Results for "Cacao+|+4+>+131"
2256 results found.
Site sur le Cambodge English translation pending
Mon epouse et moi meme sommes au Cambodge pour une duree illimitee.C'est pour celaque l'on a fait ce blog. Il y a des photos, mais aussi les hotels sympas, les endroits a visiter, etc...
Cliquez sur http://sejouraucambodge.over-blog.com/
Cliquez sur http://sejouraucambodge.over-blog.com/
Festival de salsa-juillet-Gers (prés de Toulouse) English translation pending
Pour les amoureux de Salsa et autres rytmes endiablés, un petit festival (tout de même le plus grand d'Europe) a lieu chaque été depuis 12 ans à Vic Fezensac (Gers - 32 - prés de Toulouse) .
La programmation vient de sortir... n'hésitez pas à consulter le site de l'association : www.tempolatino.fr
Sont à l'affiche : son reinas et orquestra de la luz mangu et jonhny pacheco grupo caribe et the big 3 palladium orchestra banda de santiago et Raul Paz (avec un hommage à compay segundo) Le festival dure 4 jours ... et c'est une merveille !
Mueve la cinturita ...
Primicita
La programmation vient de sortir... n'hésitez pas à consulter le site de l'association : www.tempolatino.fr
Sont à l'affiche : son reinas et orquestra de la luz mangu et jonhny pacheco grupo caribe et the big 3 palladium orchestra banda de santiago et Raul Paz (avec un hommage à compay segundo) Le festival dure 4 jours ... et c'est une merveille !
Mueve la cinturita ...
Primicita
Samana fabuleux English translation pending
Je reviens d un voyage en rep dom mais de loin le plus beau, la peninsule de Samana, de belle plage deserte une cocoteraie magnifique.... j ai pu observer les baleines a partir d une barque de pecheur.
le top pour bien visiter toutes les plages le quad j ai pu faire une excursion au depart de l hotel ou nous etions à los cacaos via playa del vallee, la loma de la pina, playa rincon... petit hotel de charme genial
bref je vous le conseille vivement c est du top! bref pour + de renseignements ou de détails je suis à votre dispo.
j espere y retourner dans 2 mois peut etre me conseillez vous une autre region aussi sauvage en rep dom car je ne connais pas vers la frontiere haitienne.. Merci
le top pour bien visiter toutes les plages le quad j ai pu faire une excursion au depart de l hotel ou nous etions à los cacaos via playa del vallee, la loma de la pina, playa rincon... petit hotel de charme genial
bref je vous le conseille vivement c est du top! bref pour + de renseignements ou de détails je suis à votre dispo.
j espere y retourner dans 2 mois peut etre me conseillez vous une autre region aussi sauvage en rep dom car je ne connais pas vers la frontiere haitienne.. Merci
Borneo en mars English translation pending
Bonjour,
Je compte partir deux semaines a borneo fin mars. Je pense aller dans l'hotel Shangri-La's Tanjung Aru resort est ce que quelqu'un connait ?
Pouvez vous me conseiller sur les endroits a voir et ne pas voir.
J'attend avec impatience vos réponses et merci d'avance
Amastrad😎
Je compte partir deux semaines a borneo fin mars. Je pense aller dans l'hotel Shangri-La's Tanjung Aru resort est ce que quelqu'un connait ?
Pouvez vous me conseiller sur les endroits a voir et ne pas voir.
J'attend avec impatience vos réponses et merci d'avance
Amastrad😎
Excursions et visites English translation pending
à j-7 pourriez vous m'aider, j'aimerais savoir quelles sont les visites et excursions à faire à partir des differents hotels ds lesquels je vais séjourner durant ces 15 jours de voyage. si vous connaisser les differents hotels cités j'apprécierais vos commentaires, restos, activités, villages à voir etc...
le capella a juan dolio
le mercure à santo domingo
le dorado à puerto plata
la tambora à los cacaos ds la baie de samana
et enfin le sirenis à punta cana
merci pour tous vos commentaires que j'attend avec impatiente pour des vacances qui bougent
merci pour tous vos commentaires que j'attend avec impatiente pour des vacances qui bougent
Quelques mots d'hindi? English translation pending
Notre départ pour Delhi arrivant bientôt, j'aimerai bien connaître quelques mots d'hindi ( c'est parfois sympa d'arriver avec un mini lexique dans la tête).Mais je ne trouve pas de site sur le net. Alors si vous pouvez m'aider ça serait super sympa.
Merci à tous
Shanty
Merci à tous
Shanty
Bons plans au Pérou English translation pending
Bonjour à tous, 😉
Nous aimerions partir au Pérou pour une durée d'un mois et demi voir deux. Nous concentrerions plutôt notre voyage dans le nord, et privilégerions la marche, les transports en commun, et les logements chez l'habitants, ou en tente.
Je recherche toute les bonnes adresses, et surtout le matériel indispensable, tout vos conseils sont extrèmement bien venus...
Mabelée.
Nous aimerions partir au Pérou pour une durée d'un mois et demi voir deux. Nous concentrerions plutôt notre voyage dans le nord, et privilégerions la marche, les transports en commun, et les logements chez l'habitants, ou en tente.
Je recherche toute les bonnes adresses, et surtout le matériel indispensable, tout vos conseils sont extrèmement bien venus...
Mabelée.
Chercher humanitaire en Afrique / Asie English translation pending
Bonjour, je viens de passer 5 mois en tant que fille au pair pour ameliorer mon anglais, maintenant j'ai pour projet de partir soit en Asie ou en Afrique a partir de janvier pour 3 - 4 mois donc l'anglais n'est pas une barriere pour moi, j'aimerai aider les personnes qui en ont besoin en donnant de mon temps, si vous avez de bons contacts, ou addresse pour concretiser mes projets, merci de me les indiquer, mon addresse mail: cacio_elodie@hotmail.com ou vous pouvez me repondre ci-dessous ;o)
Tanzania: Discovering Ruaha and Nyerere (formerly Selous)
Hello,
We got back from Tanzania a month ago, on March 5th. I’ve started this trip report at the link the moderator asked me to use:
https://voyageforum.com/forum/decouverte-ruaha-nyerere-ex-selous-en-fevrier-mars-2026-d11466010/
You’ll find a video of our trip on my YouTube channel there.
Now I’ll tell you about our 10-night trip in Tanzania, with 8 nights spent in two parks we didn’t know. Tanzania isn’t new to us—it was even our first African safari destination back in 2012. https://www.youtube.com/@lolodetoul54 Since then, we’ve visited several East and Southern African countries: Kenya, South Africa, Namibia, Botswana, some of them multiple times. We usually travel in September during the dry season. We tried March 2024 for nine nights in the Okavango and loved it, except everything was dry, which wasn’t normal for the rainy season.
So for this second March trip during the wet season, we really got what we asked for… rain. But before that, we had to fight just to get to Tanzania.
Saturday, February 21, 2026:
It’s D-Day—the departure. What a hassle to organize flights to and within Tanzania! I’ll tell you all about it in another post: https://voyageforum.com/forum/toutes-compagnies-aeriennes-tanzaniennes-interdites-d10758360/ On top of that, Rwandair canceled our outbound flight a month before departure. They offered to reschedule us 3-4 days later—ridiculous for a 10-night trip we’d already booked. We had to cancel our tickets and buy new ones with Kenya Airways. We’re still waiting for our refund from Rwandair!!!!!!! So on Saturday, February 1st, our bags were packed. We headed to the Lorraine TGV station, about 30 km from home.
Direct train to Roissy—just 1h15. Quick and efficient.
All that was left was to wait for our overnight flight. We took off on time, just before 11 PM. Smooth flight, nothing unusual. Arrived in Nairobi around 9 AM. A few hours’ wait, then a flight to Dar es Salaam, landing at our first destination around 12:45 PM.
Our local contact, Anne from Asanterra agency, picked us up at the airport. It was hot and humid—it was raining.

Our first night was at the Alexander Hotel. That evening, we treated ourselves to fish and shellfish at the hotel restaurant:

Sunday, February 22, 2026:
A driver picked us up at dawn to take us to the domestic airport so we could finally head to our first destination: Ruaha National Park. We flew with Auric.air for a 2-hour flight with two stops (Nyerere and Zkima airstrips).


I’m always amazed at how easily these Cessnas take off and land on dirt runways—especially when they’re wet:

Aerial view of Zkima airstrip, where we’d landed just minutes earlier:

Flyover of Iringa, a "big" city in the country near Ruaha National Park:

We’re getting close. The plane descends and flies over the Ruaha River, which gave the park its name:

We land for the third and final time that day, reaching our destination: Msembe airstrip, the gateway to Ruaha.

We got back from Tanzania a month ago, on March 5th. I’ve started this trip report at the link the moderator asked me to use:
https://voyageforum.com/forum/decouverte-ruaha-nyerere-ex-selous-en-fevrier-mars-2026-d11466010/
You’ll find a video of our trip on my YouTube channel there.
Now I’ll tell you about our 10-night trip in Tanzania, with 8 nights spent in two parks we didn’t know. Tanzania isn’t new to us—it was even our first African safari destination back in 2012. https://www.youtube.com/@lolodetoul54 Since then, we’ve visited several East and Southern African countries: Kenya, South Africa, Namibia, Botswana, some of them multiple times. We usually travel in September during the dry season. We tried March 2024 for nine nights in the Okavango and loved it, except everything was dry, which wasn’t normal for the rainy season.
So for this second March trip during the wet season, we really got what we asked for… rain. But before that, we had to fight just to get to Tanzania.
Saturday, February 21, 2026:
It’s D-Day—the departure. What a hassle to organize flights to and within Tanzania! I’ll tell you all about it in another post: https://voyageforum.com/forum/toutes-compagnies-aeriennes-tanzaniennes-interdites-d10758360/ On top of that, Rwandair canceled our outbound flight a month before departure. They offered to reschedule us 3-4 days later—ridiculous for a 10-night trip we’d already booked. We had to cancel our tickets and buy new ones with Kenya Airways. We’re still waiting for our refund from Rwandair!!!!!!! So on Saturday, February 1st, our bags were packed. We headed to the Lorraine TGV station, about 30 km from home.
Direct train to Roissy—just 1h15. Quick and efficient.
All that was left was to wait for our overnight flight. We took off on time, just before 11 PM. Smooth flight, nothing unusual. Arrived in Nairobi around 9 AM. A few hours’ wait, then a flight to Dar es Salaam, landing at our first destination around 12:45 PM.
Our local contact, Anne from Asanterra agency, picked us up at the airport. It was hot and humid—it was raining.
Our first night was at the Alexander Hotel. That evening, we treated ourselves to fish and shellfish at the hotel restaurant:

Sunday, February 22, 2026:
A driver picked us up at dawn to take us to the domestic airport so we could finally head to our first destination: Ruaha National Park. We flew with Auric.air for a 2-hour flight with two stops (Nyerere and Zkima airstrips).


I’m always amazed at how easily these Cessnas take off and land on dirt runways—especially when they’re wet:

Aerial view of Zkima airstrip, where we’d landed just minutes earlier:

Flyover of Iringa, a "big" city in the country near Ruaha National Park:

We’re getting close. The plane descends and flies over the Ruaha River, which gave the park its name:

We land for the third and final time that day, reaching our destination: Msembe airstrip, the gateway to Ruaha.

Back to RUAHA and SELOUS (Southern Tanzania).
...
" We’re ALL different, and so are our expectations when it comes to travel or leisure ". There are—without a doubt—as many ways to experience a trip as there are travelers!! For the two of us, it’s only our love of wild nature that guides us to East Africa. The stated goal of this trip was purely wildlife-focused, and NOT about discovering the country or its people.
...
Hello everyone,
Previously, I shared the account of a trip/safari in southern Tanzania in June 2024, in the Mikumi and Selous reserves.
This time, still in southern Tanzania, I invite you to join us in Ruaha National Park. (Then, depending on the number of images allowed in my quota, at the end of my story, we’ll return to Selous for the second part of the same trip.)
- This trip/safari took place in November 2022. - Our flight started in Marseille, heading to Addis Ababa, then Dar es Salaam (via Ethiopian Airlines). In Dar, we spent one night at a hotel near the airfield.
-1- During the layover in Addis Ababa. The Airbus A-350 in the early morning mist.

Reminder: Click on each image to enlarge it, if needed. .
From Dar es Salaam, if you want to go by road to Ruaha, it’ll take a very long and tiring day. 🤪
On previous trips, we’ve always taken a bush plane for this route. In this case, it took just over an hour and a half, with two short intermediate stops to drop off passengers at other bush airstrips.
Since I’m also passionate about aviation, I love these flights where you can admire the landscapes from low altitude while sitting right behind the pilot 🙂.
-2- These routes mainly use Cessna 208 Caravans.

At the Msembe airstrip, we’re greeted around 1:30 PM by a guide and a driver from our chosen lodge. They brought a picnic basket, which we enjoy at a nearby picnic area. We’re by the Ruaha River, completely dry—it’s scorching hot.
-3- The first mammals we encounter are a pair of female impalas, accompanied by a young male.

Reminder: Click on the image to view it in larger size. 😉
-4- To save the hippopotamus populations from certain death, rangers had to dig holes in the sand with bulldozers. Fortunately, water is present beneath the sand layer.

-5- This crocodile doesn’t seem to have been accepted as a swimming neighbor by the hippos...

We’ll explore along the river for 2-3 hours before crossing it at a ford toward the southern part of the reserve.
-6- The typical landscape of Ruaha, with its many baobabs.

-7- My buddy the R.L.B. is also here to welcome me.... 🙂 🙂

-8- As well as this little bee-eater... 😎

-9- ...which reminds us of the origin of its name...!

-10- Above a rare waterhole, a fish eagle keeps watch for fish...

...
*** Please wait until the end of the story for any questions or to share your own experiences in Ruaha. (Or via PM.) Thanks in advance for keeping this account smooth and enjoyable. 😉
...
*** I’m not an ornithologist, but birds are an important and unavoidable part of safari discoveries. You’ll find quite a few in the images of my story. 😎
...
" We’re ALL different, and so are our expectations when it comes to travel or leisure ". There are—without a doubt—as many ways to experience a trip as there are travelers!! For the two of us, it’s only our love of wild nature that guides us to East Africa. The stated goal of this trip was purely wildlife-focused, and NOT about discovering the country or its people.
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Hello everyone,
Previously, I shared the account of a trip/safari in southern Tanzania in June 2024, in the Mikumi and Selous reserves.
This time, still in southern Tanzania, I invite you to join us in Ruaha National Park. (Then, depending on the number of images allowed in my quota, at the end of my story, we’ll return to Selous for the second part of the same trip.)
- This trip/safari took place in November 2022. - Our flight started in Marseille, heading to Addis Ababa, then Dar es Salaam (via Ethiopian Airlines). In Dar, we spent one night at a hotel near the airfield.
-1- During the layover in Addis Ababa. The Airbus A-350 in the early morning mist.

Reminder: Click on each image to enlarge it, if needed. .
From Dar es Salaam, if you want to go by road to Ruaha, it’ll take a very long and tiring day. 🤪
On previous trips, we’ve always taken a bush plane for this route. In this case, it took just over an hour and a half, with two short intermediate stops to drop off passengers at other bush airstrips.
Since I’m also passionate about aviation, I love these flights where you can admire the landscapes from low altitude while sitting right behind the pilot 🙂.
-2- These routes mainly use Cessna 208 Caravans.

At the Msembe airstrip, we’re greeted around 1:30 PM by a guide and a driver from our chosen lodge. They brought a picnic basket, which we enjoy at a nearby picnic area. We’re by the Ruaha River, completely dry—it’s scorching hot.
-3- The first mammals we encounter are a pair of female impalas, accompanied by a young male.

Reminder: Click on the image to view it in larger size. 😉
-4- To save the hippopotamus populations from certain death, rangers had to dig holes in the sand with bulldozers. Fortunately, water is present beneath the sand layer.

-5- This crocodile doesn’t seem to have been accepted as a swimming neighbor by the hippos...

We’ll explore along the river for 2-3 hours before crossing it at a ford toward the southern part of the reserve.
-6- The typical landscape of Ruaha, with its many baobabs.

-7- My buddy the R.L.B. is also here to welcome me.... 🙂 🙂

-8- As well as this little bee-eater... 😎

-9- ...which reminds us of the origin of its name...!

-10- Above a rare waterhole, a fish eagle keeps watch for fish...

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*** Please wait until the end of the story for any questions or to share your own experiences in Ruaha. (Or via PM.) Thanks in advance for keeping this account smooth and enjoyable. 😉
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*** I’m not an ornithologist, but birds are an important and unavoidable part of safari discoveries. You’ll find quite a few in the images of my story. 😎
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In the midst of Kenya's wildlife, October 2025
Hello everyone,
After sharing some safari photos from southern Tanzania, I’d like to show you those from our latest safari in Kenya in October 2025.
First, I’d like to thank Sylvie56, whose previous travel journals about this country inspired our trip choices. Thanks also for the info you sent us via PM. THANK YOU!
The following account is from a simple wildlife enthusiast. You won’t find anything here but images of landscapes, mammals, and birds. The stated purpose of this trip was purely and solely wildlife-focused. (It was in no way a discovery of the country or its people).
This stay/safari began (and ended) in Nairobi, with flights between France and Kenya operated by Qatar Airways departing from Nice.
Over two weeks, we first visited the reserves of Tsavo West and Tsavo East, then after a long road trip, the two reserves of Buffalo Springs and Samburu.
= Please wait until the end of the journal to ask any specific questions (or send them via PM) to keep the story flowing without interruptions or off-topic comments.
Thanks for your understanding.
...
Previous Kenya safari trip in 2017, here:
http://www.image-nature.com/forum/viewtopic.php?f=162&t=61119
...
After sharing some safari photos from southern Tanzania, I’d like to show you those from our latest safari in Kenya in October 2025.
First, I’d like to thank Sylvie56, whose previous travel journals about this country inspired our trip choices. Thanks also for the info you sent us via PM. THANK YOU!
The following account is from a simple wildlife enthusiast. You won’t find anything here but images of landscapes, mammals, and birds. The stated purpose of this trip was purely and solely wildlife-focused. (It was in no way a discovery of the country or its people).
This stay/safari began (and ended) in Nairobi, with flights between France and Kenya operated by Qatar Airways departing from Nice.
Over two weeks, we first visited the reserves of Tsavo West and Tsavo East, then after a long road trip, the two reserves of Buffalo Springs and Samburu.
= Please wait until the end of the journal to ask any specific questions (or send them via PM) to keep the story flowing without interruptions or off-topic comments.
Thanks for your understanding.
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Previous Kenya safari trip in 2017, here:
http://www.image-nature.com/forum/viewtopic.php?f=162&t=61119
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Public transport from Puerto Natales to Santiago
Hi there,
We’re two friends and want to explore Patagonia in 3 weeks, traveling from Puerto Natales to Santiago. We’d like to use public transport. Has anyone tried this before? If so, could you share your itinerary, booking tips, etc.? We’ll be traveling in December–January.
Thanks!
Cécile from the Salton Sea to Alcatraz
And off we go again for what’s certainly our last trip to the American West... After the disaster of September 2022, the diabetes flare-up, and the pulmonary embolism, we’re spending ten days in the spots we missed and some unlikely places.
After flying over Scotland, still English,
Greenland, still Danish,

And Lake Huron, still half Canadian,
We land early in Detroit... a nightmare of an airport. A long, dreadful baggage check process, but we still make it to gate A10 just in the nick of time—only for disaster to strike!
My passport has my first and last name, my boarding pass has my first and last name, BUT not on Delta’s computer—so we’re denied boarding!
We head to the Air France-Delta-KLM desk, where an employee listens to us sympathetically. He books us two seats on an 8:30 AM flight to SF...
Then passes us off to two colleagues who offer us a night in a hotel... and send a message to the baggage service to keep our checked luggage safe...
In the end, we go to bed earlier, wake up earlier, but since we’ll still get some sleep on the plane, we might be able to look back on this whole mess with a smile... well, we hope so, anyway.
10:17 PM in Detroit—time to sleep. Our clean clothes and toiletries are in the plane.
We’ll bounce back!!;
Greenland, still Danish,
And Lake Huron, still half Canadian,
We land early in Detroit... a nightmare of an airport. A long, dreadful baggage check process, but we still make it to gate A10 just in the nick of time—only for disaster to strike!
My passport has my first and last name, my boarding pass has my first and last name, BUT not on Delta’s computer—so we’re denied boarding!
We head to the Air France-Delta-KLM desk, where an employee listens to us sympathetically. He books us two seats on an 8:30 AM flight to SF...
Then passes us off to two colleagues who offer us a night in a hotel... and send a message to the baggage service to keep our checked luggage safe...
In the end, we go to bed earlier, wake up earlier, but since we’ll still get some sleep on the plane, we might be able to look back on this whole mess with a smile... well, we hope so, anyway.
10:17 PM in Detroit—time to sleep. Our clean clothes and toiletries are in the plane.
We’ll bounce back!!;In MIKUMI and SELOUS, Southern Tanzania (June 2024)
Hi everyone,
I’m a newbie to this forum, passionate about wildlife, the landscapes of East Africa, and Tanzania in particular. This June 2024 trip/safari is our 7th visit to Tanzania and our 5th in the south, which has drawn us more than the north ever since we discovered it in 2015.
In 2024, the entrance fees for the reserves and services have gone up again since our last visit. I chose to return first to Mikumi Reserve, which was the very first one we visited in the south. Then, we’ll head to Selous (J. Nyerere N. P.) as usual. Initially, we wanted to spend 2/3 days on Mafia Island at the end of the trip, but it made the total cost too high, so we gave up... We usually go to Ruaha and Selous, but I wanted to mix it up a bit—also to save some money...
As for the timing, June is a new experience for us. I thought it might be interesting to come just after the lodges reopen... hoping for some great wildlife encounters??
The trip starts in Marseille with our first flight on Ethiopian Airlines to Addis Ababa, then continues to Dar es Salaam, where we’ll finally set foot on Tanzanian soil again.
In Addis... "our" A-350.

.....
After arriving in Dar, we spent one night at a hotel near the airport. The next morning, we headed to the domestic flights terminal, which hasn’t changed in years.
By mid-morning, we boarded a Cessna 208B Caravan with Safari Air Link, heading to the Kikoboga bush airstrip in Mikumi, which we reached 45 minutes later. Fun fact: the pilot was the same one as on our return flight two years ago.
Welcome on board:

Of course, a driver/guide team from our chosen lodge was waiting for us upon arrival:

I was surprised to see so many aircraft parked there... even twin-engine Embraer Brasilias?? As a fan of vintage planes, I loved it...

On the other hand, the light was incredibly harsh.....!! Our guides only speak English. We knew that in advance. In the south, it’s very rare to find someone who speaks French. This’ll force us to dig into our high school English memories... from 60 years ago... at least.
It’s noon, and we head toward the lodge. Near the airstrip, next to the Mikumi rangers’ base, there are quite a few herbivores. They find a bit more peace here—the big cats don’t venture this way...
Our first encounter was a group of Masai giraffes.


Rarer (for us), a savanna monitor lizard basking in the sun right in the middle of the track...??

A large gathering of impalas (mostly males) along with a few blue wildebeest:


Also unusual: a African crowned hornbill taking a dust bath in the middle of the track...!!

When it comes to identifying mammals or birds, I don’t know everything... so I might make mistakes. Please forgive me. I’m counting on my friend Blesl’s active participation... 😉
...
I’m a newbie to this forum, passionate about wildlife, the landscapes of East Africa, and Tanzania in particular. This June 2024 trip/safari is our 7th visit to Tanzania and our 5th in the south, which has drawn us more than the north ever since we discovered it in 2015.
In 2024, the entrance fees for the reserves and services have gone up again since our last visit. I chose to return first to Mikumi Reserve, which was the very first one we visited in the south. Then, we’ll head to Selous (J. Nyerere N. P.) as usual. Initially, we wanted to spend 2/3 days on Mafia Island at the end of the trip, but it made the total cost too high, so we gave up... We usually go to Ruaha and Selous, but I wanted to mix it up a bit—also to save some money...
As for the timing, June is a new experience for us. I thought it might be interesting to come just after the lodges reopen... hoping for some great wildlife encounters??
The trip starts in Marseille with our first flight on Ethiopian Airlines to Addis Ababa, then continues to Dar es Salaam, where we’ll finally set foot on Tanzanian soil again.
In Addis... "our" A-350.

.....
After arriving in Dar, we spent one night at a hotel near the airport. The next morning, we headed to the domestic flights terminal, which hasn’t changed in years.
By mid-morning, we boarded a Cessna 208B Caravan with Safari Air Link, heading to the Kikoboga bush airstrip in Mikumi, which we reached 45 minutes later. Fun fact: the pilot was the same one as on our return flight two years ago.
Welcome on board:

Of course, a driver/guide team from our chosen lodge was waiting for us upon arrival:

I was surprised to see so many aircraft parked there... even twin-engine Embraer Brasilias?? As a fan of vintage planes, I loved it...

On the other hand, the light was incredibly harsh.....!! Our guides only speak English. We knew that in advance. In the south, it’s very rare to find someone who speaks French. This’ll force us to dig into our high school English memories... from 60 years ago... at least.
It’s noon, and we head toward the lodge. Near the airstrip, next to the Mikumi rangers’ base, there are quite a few herbivores. They find a bit more peace here—the big cats don’t venture this way...
Our first encounter was a group of Masai giraffes.


Rarer (for us), a savanna monitor lizard basking in the sun right in the middle of the track...??

A large gathering of impalas (mostly males) along with a few blue wildebeest:


Also unusual: a African crowned hornbill taking a dust bath in the middle of the track...!!

When it comes to identifying mammals or birds, I don’t know everything... so I might make mistakes. Please forgive me. I’m counting on my friend Blesl’s active participation... 😉
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One-month trip to Nicaragua – feedback
Hi everyone,
There’s not much info out there on Nicaragua in general, which is why I posted my questions here on the forum... but didn’t get many answers since it’s tough to find any anyway.
It’s a stunning country, but my experience was mixed.
There are areas with very few tourists (which is exactly what we were looking for), but as a result, there’s almost no way to get around (unless you walk, and even that’s not easy or always possible) and no real tourist infrastructure.
Finding info is nearly impossible—there’s practically nothing, so it’s hard to know what you’ll find in a given place, whether it’s worth taking a 12-hour bus ride across the country, only to turn around 48 hours later.
The easy and pleasant spots: Granada, Ometepe, San Juan del Sur and the Pacific beaches, León, and the Corn Islands. These are the places mentioned in guidebooks (the rest is jungle to the east, not many roads south of the lake, and no boats on the lake either—except for the Rivas-Ometepe connection). Venturing off the beaten path is really tough.
The Caribbean coast: aside from the Corn Islands (which are very touristy but not easy to reach by ferry from Bluefields), or if you want to take a flight with La Costeña, book in advance—there are often very few seats! The rest isn’t particularly satisfying, especially Pearl Lagoon, where swimming isn’t possible due to unsafe water. Don’t expect a postcard-perfect setting. But everything’s worth it if you have the time...
Buses: there are plenty, and they’re super cheap—but be warned, they stop everywhere, take forever, and are loud (though kind of charming in a vintage way). Too many buses can ruin a trip.
Lodges: affordable on a small budget, except in Managua and along the entire Caribbean coast! For example, beaches like El Tránsito (which is gorgeous) charge at least $50 or $60 per night for a basic room. Good to know.
In Matagalpa, we tried to rent a motorcycle to get around—impossible. I asked everywhere, but there was no way. So we cut our stay short because once you’ve explored Selva Negra, there’s not much else to do (an 8-hour bus ride to see a waterfall? No thanks). These might seem like small details, but they really matter when you want to enjoy where you are and discover nice spots—you end up stuck.
Bring plenty of mosquito spray + oral antihistamines: mosquitoes and bites are a *serious* nuisance. (I got over 200 bites in one go during a trip to a humid tropical forest, even though I was covered and protected.)
All in all, it’s an adventurous, exploratory trip. The people are great, and we never felt unsafe (even though some travelers have had *really* bad experiences). I thought there’d be a carnival since it was the right time of year—nothing. No dancing, not festive at all (compared to Brazil, for example, it’s the complete opposite).
We saw animals, but no toucans, for example!
For a beautiful, pristine, and well-organized trip, everyone agrees—go to Costa Rica, but be prepared to pay a lot more. Nicaragua is something else entirely. For surfers, though, it’s amazing! Personally, I love watching fish in clear, calm waters, hiking in nature, and swimming—I think I picked the wrong destination, but I’m glad I got to experience this totally wild side of Central America! :-)
Trekking ou pas dans le parc de la Chapada Diamantina? (Brésil) English translation pending
Le parc national de la Chapada Diamantina ("couches de diamants") aussi connu comme le grand Canyon du Brésil présente beaucoup de possiblitées pour des activités sportives de montagne.
Cette région se visite pour une période qui généralement va de 3 à 8 jours (c'est même possible de faire une visite éclair organisé à partir de Salvador pour ceux qui ne restent que quelques jours à Bahia).
Il y à moyen d'y aller en avion (attention seulement 2 vols par semaine, hors période corona), en bus publique, prendre un guide qui vous organise aussi le transfer privé à partir de Salvador ou encore louer une voiture (de préférence 4x4).
Sur place vous pouvez faire des randonnées au jour le jour, des trekkings ou encore des expéditions 4x4 privés.
Alors nous arrivons au niveau trekking.
Le trekking est une acitivité pour les gens qui ont vraiement l'habitude (et donc plus qu'une fois par an ;-) du montagnisme et qui n'ont pas peur de se balader avec le poids de tente, nouriture, etc sur le dos pendant plusieurs jours. La question qui se pose souvent : "Est-ce que le trekking sera à ma portée ?"
Tenez aussi compte du fait que les conditions ne sont pas les mêmes qu'en France/Belgique, ici nous vivons dans les tropiques et il peut donc faire assez chaud pendant la période été (grosso modo entre octobre et avril). Sachez finallement que pour la plupart des trekkings mentionné ci-dessous il est aussi possible de faire une grosse 'rando-journée' en évitant de vous balader avec un sac-à-dos lourd pendant plusieurs jours. Faisons le point des trekking principaux disponible dans les grandes agences : - Valé do Pati (le trek le plus facile) en 3 jours - Valé do Pati vers Andarrai en 5 jours A part ça il faut chercher des guides plus specialisés pour - le trek Est/Ouest de Lençois au Valé do Capão (le trek le plus dificilé qui n'est pas à la portée de tout le monde) en 3 jours - le trekking dos 3 picos, ou vous montez les 3 pics les plus hauts du Nordeste du Brésil, se fait en général en 5 jours - le trek du Burracão au sud du parc en 3 jours.
Pour ceux qui voudrait voir les points principaux de ces treks mais qui ne se sentent pas tout à fait à la hauteur d'un trekking sachez qu'il est possible de faire les lieux principaux en une journée aussi. Citons l'exemple du Mirante do Pati (vu principale du Valé do Pate), Cachoeira da Fumaça (une des chutes d'eau les plus hautes de l'Amérique Latine avec 380m) et la Valé du Capão, le Pico do Barbado (avec 2.033m le pic le plus haut du nord-est Brésilien), etc. Donc, informez vous bien d'avance des possibilités ET de votre conditions physique.
Ci-dessous quelques images de la région.
Le bonjour tropical de Salvador da Bahia,
Ivan Bahia Guide
Alors nous arrivons au niveau trekking.
Le trekking est une acitivité pour les gens qui ont vraiement l'habitude (et donc plus qu'une fois par an ;-) du montagnisme et qui n'ont pas peur de se balader avec le poids de tente, nouriture, etc sur le dos pendant plusieurs jours. La question qui se pose souvent : "Est-ce que le trekking sera à ma portée ?"
Tenez aussi compte du fait que les conditions ne sont pas les mêmes qu'en France/Belgique, ici nous vivons dans les tropiques et il peut donc faire assez chaud pendant la période été (grosso modo entre octobre et avril). Sachez finallement que pour la plupart des trekkings mentionné ci-dessous il est aussi possible de faire une grosse 'rando-journée' en évitant de vous balader avec un sac-à-dos lourd pendant plusieurs jours. Faisons le point des trekking principaux disponible dans les grandes agences : - Valé do Pati (le trek le plus facile) en 3 jours - Valé do Pati vers Andarrai en 5 jours A part ça il faut chercher des guides plus specialisés pour - le trek Est/Ouest de Lençois au Valé do Capão (le trek le plus dificilé qui n'est pas à la portée de tout le monde) en 3 jours - le trekking dos 3 picos, ou vous montez les 3 pics les plus hauts du Nordeste du Brésil, se fait en général en 5 jours - le trek du Burracão au sud du parc en 3 jours.
Pour ceux qui voudrait voir les points principaux de ces treks mais qui ne se sentent pas tout à fait à la hauteur d'un trekking sachez qu'il est possible de faire les lieux principaux en une journée aussi. Citons l'exemple du Mirante do Pati (vu principale du Valé do Pate), Cachoeira da Fumaça (une des chutes d'eau les plus hautes de l'Amérique Latine avec 380m) et la Valé du Capão, le Pico do Barbado (avec 2.033m le pic le plus haut du nord-est Brésilien), etc. Donc, informez vous bien d'avance des possibilités ET de votre conditions physique.
Ci-dessous quelques images de la région.
Le bonjour tropical de Salvador da Bahia,
Ivan Bahia Guide
Aller 5 mois au Mexique en passant par les États-Unis et ESTA English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars étudier 5 mois au Mexique à Guadalajara. J’aimerai prendre un billet Paris > New-York (et rester 2 jours à New-York) puis New-York > Guadalajara.
Ma question est la suivante : l’ESTA est valable 90 jours, mais après ces 90 jours je serai sur le territoire mexicain. Que dois je faire ?
Ps : si vous avez des astuces, conseils pour que je puisse avoir un billet pour pas trop cher je suis preneuse ;) ou même vos retours d’expérience
Merci d’avoir pris le temps de me lire et de me répondre
Je pars étudier 5 mois au Mexique à Guadalajara. J’aimerai prendre un billet Paris > New-York (et rester 2 jours à New-York) puis New-York > Guadalajara.
Ma question est la suivante : l’ESTA est valable 90 jours, mais après ces 90 jours je serai sur le territoire mexicain. Que dois je faire ?
Ps : si vous avez des astuces, conseils pour que je puisse avoir un billet pour pas trop cher je suis preneuse ;) ou même vos retours d’expérience
Merci d’avoir pris le temps de me lire et de me répondre
Le camping sauvage maintenant interdit en Islande (camping-car)? English translation pending
Bonsoir,
Petite question pour ceux/celles qui ont été en Islande tout récemment :
Est-il vrai que le camping sauvage est maintenant interdit en Islande ?
Un grand merci pour vos réponses !
Un grand merci pour vos réponses !
Départ vers Djerba pour une nouvelle vie en février 2020 English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis entrain d'organiser mon départ de France qui est prévu pour le début d'année j espérè en février 2020 vers Djerba.
Je me pause donc beaucoup de questions techniques, car je souhaiterai partir avec ma voiture par le ferry avec mon fidèle compagnon, mon chien Hapollon un American staff castré. J'ai pu voir qu'il était possible de les garder avec nous en cabine, mais lors de mes simulation de réservation il n'est marqué nulle part qu'il restera avec moi, qu'es ce qu'un droit chenil ? Si son passeport est a jour de vaccins, la puce, et que j'ai le certificat de bonne santé vétérinaire je suis OK pour lui ?
De plus savez vous si il y a des produits alimentaires, menagé, qui sont interdit d'emporter dans la voiture. Je pensai faire un stock de croquettes, détégeant, cartouche imprimante..
Aussi emporté le petit électroménager. télé, imprimante, ordi, cafetière.. Es ce possible?
Je tente ma chance au cas ou, un trajet qui enmène directement vers Djerba c'est possible ? J'ai pas trouvé sur le net mais dans le doute je demande quand même .. 🙂
Merci a tous ceux qui prendrons la peine de me lire et de me renseigner .
Je suis entrain d'organiser mon départ de France qui est prévu pour le début d'année j espérè en février 2020 vers Djerba.
Je me pause donc beaucoup de questions techniques, car je souhaiterai partir avec ma voiture par le ferry avec mon fidèle compagnon, mon chien Hapollon un American staff castré. J'ai pu voir qu'il était possible de les garder avec nous en cabine, mais lors de mes simulation de réservation il n'est marqué nulle part qu'il restera avec moi, qu'es ce qu'un droit chenil ? Si son passeport est a jour de vaccins, la puce, et que j'ai le certificat de bonne santé vétérinaire je suis OK pour lui ?
De plus savez vous si il y a des produits alimentaires, menagé, qui sont interdit d'emporter dans la voiture. Je pensai faire un stock de croquettes, détégeant, cartouche imprimante..
Aussi emporté le petit électroménager. télé, imprimante, ordi, cafetière.. Es ce possible?
Je tente ma chance au cas ou, un trajet qui enmène directement vers Djerba c'est possible ? J'ai pas trouvé sur le net mais dans le doute je demande quand même .. 🙂
Merci a tous ceux qui prendrons la peine de me lire et de me renseigner .
Transports pour trajet de Bangkok vers Sukhotaï English translation pending
Bonjour,
avec mon compagnon nous partons pour un peu plus de 2 semaines en Thailande et notre projet de voyage se porte sur un itinéraire à partir de Bangkok vers Sukhothai, puis MaeSot, Chang rai, Mae Sariang et revenir à Chang Mai.
Bon c'est un premier jet, on affinera sur place.
Je cherche des renseignements sur le trajet Bangkok vers Sukhotai et ça me paraît compliqué.
Nous hésitons entre le train et le bus.Ce sont les horaires qui ne sont pas cool.Arrivée à Sukhothai en pleine nuit!!!!
Nous avons pensé faire une halte à Lopburi mais ça ne simplifie pas vraiment les choses.
Merci pour vos conseils!!!!
Hélène
avec mon compagnon nous partons pour un peu plus de 2 semaines en Thailande et notre projet de voyage se porte sur un itinéraire à partir de Bangkok vers Sukhothai, puis MaeSot, Chang rai, Mae Sariang et revenir à Chang Mai.
Bon c'est un premier jet, on affinera sur place.
Je cherche des renseignements sur le trajet Bangkok vers Sukhotai et ça me paraît compliqué.
Nous hésitons entre le train et le bus.Ce sont les horaires qui ne sont pas cool.Arrivée à Sukhothai en pleine nuit!!!!
Nous avons pensé faire une halte à Lopburi mais ça ne simplifie pas vraiment les choses.
Merci pour vos conseils!!!!
Hélène
Île de Chiloé, région de Los Rios et de Los Lagos autour de Puerto Montt English translation pending
29/2 de Quellon à Castro
Temps légèrement couvert, nous prenons un taxi pour nous amener (1500CLP=2€) à la station de bus pour Castro : Nous nous installons dans un super bus semi-cama de luxe pour 1h30mn de voyage. Belle campagne verte, paysage ondulant, alternance de forêts, de prairies où paissent des vaches ou des moutons et de champs cultivés, nombreuses scieries. En arrivant à Castro nous partons à la recherche d'un loueur de voitures, en se renseignant on en trouve un près de la grand place, où nous réservons une voiture pour 3 jours. Sur notre demande il nous indique également un bon restaurant Esmeralda où nous nous régalons de ceviche et de poissons. Retour à l'O.T., visite de la cathédrale tout en bois de 1912, l'intérieur est particulièrement original avec ces colonnes de bois et le plafond de la nef. Le bâtiment annexe où se tient un marché artisanal est également très beau. Nous continuons notre découverte en allant voir les palafitos, ces fameuses maisons sur pilotis de toutes les couleurs depuis deux miradors accessibles à pied depuis le centre. Nous descendons vers le port et le marché artisanal où l'on trouve les mêmes objets en laine ou en bois qu’ailleurs. Nous hésitons un moment à prendre un bateau pour aller voir les palafitos de plus près mais nous manquons de temps. Nous devons être chez le loueur avant 19h.Là nous récupérons notre voiture une Chevrolet Aveo. Arrêt au marché alimentaire de la feria et en route pour notre cabaña située à environ 3km du centre nous avons mis beaucoup de temps à la trouver car elle est située dans une minuscule ruelle près de l'église de Nercon et il n'y a aucun panneau qui l'indique, le propriétaire est un homme sympathique comme toujours, et la cabaña est toute neuve, très esthétique avec des éléments en bois et pierre.
Castro : les palafitos
01/03 Castro
Il a plu cette nuit et au réveil le ciel est mitigé et changeant. Départ pour Castro et Dalcahue par une belle route goudronnée qui serpente à travers les collines très verdoyantes de Chiloe c'est vrai que l'on pourrait se croire en Europe, en Bretagne par exemple ou ailleurs le long de l'océan Atlantique. Le soleil joue avec les nuages premier arrêt à Dalcahue pour son église typique et le quartier du bord de mer constitué des bâtiments du marché artisanal et de celui des cantinières situé juste à côté face à la mer. Nous achetons des empanadas chez Lola au poste n° 8, nous prenons ensuite le traversier pour rejoindre l'île de Quinchao. Premier arrêt à Curaco Vellez. Ici aussi nous visitons une église et des maisons typiques en bois revêtues de bardeaux d'alerce, certaines sont très belles, qu'elles soient colorées ou non. La vie a l'air de s'y dérouler calmement, les gens vaquent à leurs occupations tranquillement. Nous poursuivons la traversée de cette île vers le SE en direction d'Achao : nous y déjeunons sur la terrasse vitrée au 1er étage du restaurant « Mar y Velas » idéalement situé face à la mer et le port. Puis nous repartons vers le bout de l'île jusqu'à Quinchao, petit hameau au bord de la mer avec une belle petite église. Ces églises chilotes représentent une des originalités de l’île à tel point qu’elles ont été inscrites au patrimoine de l’UNESCO, elles ont été construites entre le XVIIe et le XVIIIe siècle par les Jésuites et ont la particularité d’être en bois, souvent colorées de teintes vives. Retour chez nous en passant par Castro et ses habituels bouchons, car la route principale traverse toute la ville donc ça bouchonne !
Village de Tenaun
02/03 Castro
Temps un peu incertain ce matin mais il ne pleut pas. Nous prenons la route en direction de Chonchi, belle petite ville. Dans la partie haute une belle église colorée puis dans la descente vers le port quelques vieilles maisons revêtues de bardeaux en alerce (bois apparenté au cyprès). En bas il y a le port mais l'accès au quai est strictement contrôlé (désinfection des véhicules et des gens) à cause du virus qui décime les élevages de saumons. Sur place nous apprenons qu'il y a une « cantine » (Garlei) qui prépare un curanto, le plat national chilote ! D'autre part nous apprenons également qu'il y a un rodéo à Notuco à 14h30. Nous avions prévu d'aller à Cucao et marcher sur des chemins du parc national de Chiloe, que faire ? Comme nous avons un peu de temps devant nous nous repartons en voiture vers Cucao par une belle route qui longe de belles forêts de myrtes (arrayanes) et des lacs. Nous prenons la route puis la piste qui se termine devant une belle et interminable plage de sable. L'océan Pacifique roule de gros rouleaux et la plage est envahie d'embruns, le soleil joue à cache-cache avec les nuages, il ne fait pas froid mais une brise marine souffle. Après avoir marché sur la plage nous repartons vers Chonchi pour aller déjeuner à la cocineria Gardei d'un excellent curanto à base de : poulet, porc, chorizo, moules géantes, divers coquillages, patates, Le bouillon savoureux qui a servi à cuire tout ce mélange est servi à part : l'addition avec 5 verres de vin et 3 cafés est de 25000 CLP soit 32€ pour 4, sans le pourboire toujours suggéré. Nous partons vers le lieu du rodéo à Notuco tout proche. Il n'a pas encore commencé et les spectateurs se pressent derrière les barrières pour assister au spectacle. Le rodéo verra environ 8 cavaliers se mesurer à des chevaux rétifs sur une estrade, le speaker qui présente avec emphase les candidats, est accompagné d'un guitariste qui improvise et chante les louanges due chaque gaucho. Les cavalier, s tous patagons du chili ou d’Argentine et fiers de l’être, ont revêtu leur costume et se passent en attendant de monter en selle, un maté puis se préparent en enfilant des jambières. Beau spectacle, à l'entracte les visiteurs vont se détendre en allant manger un morceau dans les différentes cantines présentes dans des cabañas, les enfants et les adultes vont jouer au baby-foot, lancer des cerceaux pour gagner des bouteilles de vin, ou taper dans un ballon qu'il faut faire passer dans des trous évidés dans un panneau de contreplaqué. Les petits enfants se font payer un tour de voiturette à pédales et sillonnent la pelouse à toute vitesse. Un peu plus tard est organisé une course entre deux chevaux et les paris clandestins vont bon train ! La deuxième partie du rodéo commence et c'est encore une dizaine de candidats qui essaient de tenir le plus longtemps possible sur le cheval avant de se faire éjecter.
Rodéo
03/03 de Castro à Ancud
Nous faisons nos adieux à César le sympathique propriétaire et partons sous un ciel couvert en direction de Castro, Dalcahue et le petit village de Tenaun pour visiter sa fameuse petite église inscrite au patrimoine de l'UNESCO, malheureusement elle est fermée et personne n’est habilité pour nous l’ouvrir, dommage ! Le village tout petit s'étire le long de la mer et le long de la rue principale Nous reprenons la voiture en direction de Quemchi où nous nous arrêtons pour déjeuner chez Chejo, un restaurant sur le port qui dispose d'une belle terrasse. Excellent repas de poissons, jaiba, ceviche, empanadas de mariscos, et un plat de fruits de mer bouillis servi avec une vinaigrette et du riz : trop copieux !!! En quittant le restaurant, il commence à pleuvoir et la pluie nous accompagnera jusqu’à Ancud, compromettant notre intention d’aller voir la réserve de pingouins. Nous avons aussi perdu du temps car nous nous sommes trompés d'adresse de cabañas, nous pointant aux cabañas « azul y verde » vers Pillico alors que nous devions aller à l'Est d'Ancud après le grand pont ! Le temps restera couvert et pluvieux jusqu'en fin de journée. Nous aurons ainsi une image de Chiloe plus conforme au climat habituel de l’île connue pour ses brumes et sa pluie !
Port d'Ancud
04/03 d'Ancud à Frutillar
il a encore plu cette nuit mais le soleil perce les nuages dès 8h du matin, après le petit-déjeuner nous quittons notre cabaña et roulons jusqu'à Ancud, nous nous arrêtons devant le port faire quelques photos des bateaux de pêche multicolores avec une belle lumière. Nous nous garons ensuite près de la gare de bus Cruz del Sur où le propriétaire de l'agence de location viendra récupérer sa voiture à 12h30, en attendant nous arpentons les rues commerçantes de cette ancienne capitale de l'île, rien de bien original, de petits restaurants, des magasins de vêtements, d'outillage, des bureaux administratifs, des banques, des boutiques de téléphonie...nous allons déjeuner d'empanadas à la cafétéria de la station de bus puis à 12h30 nous remettons la voiture au loueur et allons acheter nos billets de bus pour P. Montt pour un départ à 14h10. Le bus mettra 2h30 pour rallier la grande ville de P.Montt. Nous nous séparons de Patricia et de Pierre-Paul qui vont loger dans le quartier d'Angelina et repartir vers la France, quant à nous, nous prenons un taxi pour rejoindre notre agence de location de voitures O’carrol en périphérie de la ville : là nous récupérons notre Suzuki et partons en direction de l'autoroute n° 5, en fait la route panaméricaine qui traverse tout le continent américain de P.Montt au nord du Canada ! Nous quittons par erreur l'autoroute trop tôt et nous nous retrouvons dans les embouteillages de Puerto Varas, nous reprenons l'autoroute jusqu'à Frutillar . Notre cabaña est grande avec 2 chambres à coucher et 2 salles de bains/wc. L'employée est aux petits soins, fait le ménage est à notre disposition pour allumer le feu.
Frutillar se révèle être, comme on l’avait lu, une colonie allemande, ou plutôt une petite ville de villégiature chic au bord d’un lac créée par des immigrants allemands au XIXe siècle : les panneaux « kuchen » sont légion et le style des vieilles maisons est sans ambigüité ! La promenade avec vue sur le lac est agréable, un peu plus loin le restaurant Club Aleman rappelle ses origines, tout comme le restaurant « Guten appetit ».
Ponton à Frutillar
05/03 de Frutillar au Salto de Petrohue Temps couvert, pas de volcan Osorno à l'horizon, nous prenons la route en direction de Puerto Octay puis contournons le lac vers Las Cascadas et faisons un premier arrêt peu avant le Salto de Petrohue, pour voir la Laguna Verde (encore une !) Le site avec parking est bien indiqué et quelques minibus et voitures y sont garés. Courte balade agréable dans la forêt, nous aurons même la chance de voir un martin pêcheur à l'affut sur une branche d'arbre posté au-dessus de la lagune. Nous continuons pour aller voir un peu plus loin le Salto de Petrohue, site touristique majeur bien équipé avec parking, boutiques d'artisanat, restaurants. Le Salto de Petrohue est en fait de belles chutes d'eau pas impressionnante par la hauteur de la chute mais par le fait que la rivière s'écoule dans un chenal basaltique très « étroit ce qui concentre le flux en formant de grosses vagues écumeuses. Il y a beaucoup de monde et la distance à parcourir est très courte. Au retour nous empruntons le chemin de los Enamorados un peu plus long mais avec de belles vues sur la rivière et sur la forêt humide qui encercle les chutes. Nous reprenons la voiture en direction du hameau de Petrohué, terminus de la route et de la piste au bord du lac de Todos Los Santos. Un sentier longe la plage vers le Nord, il n'y a plus personne ici, on se sent au bout du monde ! Au bout de 20 mn de marche à la hauteur d'un panneau informatif en bois, un chemin carrossable repart à l'intérieur de la forêt et revient en croisant le sentier de la Desolacón, jusqu'au bâtiment de la CONAF et au hameau de Petrohue.
Lichens de la forêt primaire
06/03 Frutillar. Temps couvert et pluvieux.Il ne nous reste plus qu'à nous reposer et profiter au maximum des charmes de Frutillar. Entre deux averses nous allons arpenter le village en suivant d'abord la très agréable promenade qui longe le lac et au bord de laquelle on été construites de belles maisons de style allemand, certaines transformées en hospedage ou en restaurant. Les deux églises (luthérienne et catholique) datent de la même époque, début du siècle. Concernant le passé germanique de la ville on peut se demander s’il s’agit d'une exploitation commerciale et touristique sans fondement réel ou d'une culture germanique encore vivante ? Je ne sais ? Il n'empêche que l'on a du mal à se croire au Chili, en plus avec ce décor de lac on se croirait plus aux bords du lac d'Annecy ou du Léman. De plus comme Frutillar est un village plutôt chic et bling bling avec son festival de théâtre et de musique, les touristes qui y viennent ont plutôt l'apparence de ceux au teint clair et à la bourse garnie que l'on voit chez nous ! Finalement nous avons passé cette journée comme de vieux curistes ou festivaliers (sans festival) à nous promener entre les gouttes et à lire dans notre cabane confortable au coin du feu !

Frutillar : on se croirait vraiment en Forêt Noire !!!
07/03 de Frutillar à Coñaripe
Réveil sous un ciel un peu plus clair, mais le volcan Osorno reste complètement caché sous les nuages. Nous quittons Frutillar et prenons la Ruta 5 jusqu'à Los Lagos : c’est une autoroute à péage mais un peu particulière puiqu’il y a des arrêts de bus sur l'autoroute et même des croisements ! A Los lagos nous prenons la direction de Panguipulli par une belle campagne verte tout en collines avec des bosquets et des arbres magnifiques. A Panguipulli on s'arrête pour faire des courses et déjeuner au restaurant l'Escuela (école hôtelière) un plat à compartir (à partager) composé de viande de bœuf, de poulet, de poivrons frits, de frites et de champignons. Nous craquerons pour une part de torta de chocolate tellement énorme que nous en emportons un bout. Puis on repart pour Coñaripe, notre étape de ce soir où nous arrivons vers 16h30. Je me dirige vers l'adresse repéré sur Maps me, rien pas de cabaña, on se renseigne, personne ne connait !On tourne un peu, toujours rien, en désespoir de cause nous allons à l'office du tourisme où nous apprenons que toutes les cabañas devraient être enregistrées mais que celle là ne l'est pas. Finalement la propriétaire répond au téléphone et vient nous chercher devant l'OT pour nous amener dans un coin perdu en pleine campagne, lieu impossible à trouver tout seul. La cabaña est toute petite, le ménage n'a pas été fait, l'équipement est plus que réduit, le lit n'est pas fait, il n'y a qu'une seule serviette pour deux !C'est pas la joie de plus on a payé pour 2 nuits ! On part au village faire un tour, finalement Coñaripe est plus grand que nous le supposions, les magasins de fruits et légumes se suivent les uns les autres, ainsi que les restaurants, il y a même un supermarché libanais ! On va à l'O.T. pour se renseigner pour savoir ce qu'il y a à faire : essentiellement deux choses, prendre les eaux dans les thermes d’eau chaude et aller marcher dans le Parc Villarica où plusieurs randonnées sont possibles. Retour à notre cabane, devant nos récriminations la propriétaire consciente des conditions précaires de sa location, nous propose de nous rembourser et nous laisse chercher un autre hébergement. Nous repartons au village, retournons aux cabañas déjà vues à notre arrivée. Nous en trouvons une pour le même prix et nettement mieux, nous voilà donc au « Cabañas Antu Majen ». Diner sur place, nous goutons aux pignons d'araucaria, spécialité mapuche, c'est farineux et ça ressemble un peu aux châtaignes de chez nous en plus fade.
Volcan Villarrica
08/03 Coñaripe Ciel bleu, pas un nuage à l'horizon, le volcan Villarica est bien visible depuis le village. Nous partons en voiture pour les thermes par une belle petite route goudronnée tout en virage et en dos d'ânes qui se termine comme toujours par du ripio. Nous nous renseignons sur les prix des différentes thermes puis continuons encore une dizaine de km jusqu'au refuge de la Conaf : là il n'y a encore personne, en attendant je prends le chemin appelé Merken qui doit faire 1km et serpente parmi une superbe forêt d'araucarias et longe une rivière. De retour au refuge où m'attendait Monique les gardes sont arrivés, ils nous permettent d'avancer en voiture jusqu'à la hauteur de l'araucaria millénaire. Là, je démarre le chemin mirador de Los volcanes qui est donné pour 3km et quelques centaines de mètres de dénivelé. Le sentier très pentu traverse une superbe forêt d'araucarias et de nothofagus d'une hauteur impressionnante, beaucoup sont morts sur pied et se dresse encore, tout blanc jusqu'à 20m de haut et plus. Le sentier traverse la rivière et continue de grimper de façon très raide par des escaliers plus ou moins hauts et réguliers. Au bout de 50 mn on sort de cette belle forêt pour arpenter les pentes de scories du volcan, le panorama se dévoile, un vent froid se lève. Je grimpe encore 10 mn et voilà le mirador qui permet de voir entre autres le Villarica et un autre volcan parfaitement conique vers le sud, s'agit-il du volcan Osorno ? La montée depuis le début du chemin m'a pris 1h. Retour par le même chemin et descente en 40 mn, cette fois c'est les genoux qui trinquent, à l'aller c'était le souffle ! Au retour de la balade nous nous sommes baignés dans les eaux chaudes des termas Vergara sur la piste en revenant vers Coñaripe : il y a plusieurs piscines, ouvertes ou couvertes, chaudes ou tempérées plus ou moins profondes, le tout dans un très bel environnement de nature avec des massifs de fleurs dont de magnifiques hortensias. Il y avait peu de monde, les piscines étaient calmes et peu bruyantes. Nous y avons passé un bon moment au soleil encore bien chaud de fin d'après-midi.
Forêt d'araucarias
09/03 de Coñaripe à Pucon Ce matin nous nous sommes baladés le long de la belle plage de sable noir volcanique de Coñaripe, puis c’est le départ vers la ville de Pucon distant de 70 km environ, beau temps, ciel bleu, température agréable. Vers 13h nous arrivons au lieu de notre hébergement, situé 10km avant la ville de Pucon, il s'agit de belles cabañas en pleine nature d’où l’on voit bien le volcan Villarrica. La gérante Carolina est très sympathique et nous propose de profiter de son téléphone branché sur internet car il n'y a pas de wifi ici. Nous déjeunons dans notre cabaña et partons en direction de « Los Ojos de Caburgua » une curiosité touristique du coin. Il s'agit d'une courte balade (entrée 1000 clp=1.30€ pp) sur des chemins adaptés avec des passerelles en bois qui longe une rivière et des cascades dans une belle nature verte et luxuriante. C'est très agréable. Nous quittons ensuite ce site pour continuer vers le lac de Caburgua situé 10 km plus loin. Il y a une belle plage de sable noir et une autre de sable blanc. Un vent fort s'est levé et soulève le sable de la plage.
Plage de Caburgua
10/03 Pucon
Nuit agitée avec beaucoup de vent, à tel point que nous n'avons plus d'électricité, un arbre en tombant a sectionné des fils cette nuit, mais Oscar, le factotum, nous promet de mettre en route temporairement le générateur pour pallier cette coupure. Il fait toujours aussi beau, ciel bleu pas un nuage. Nous allons monter ce matin au pied du volcan Villarrica distant de 25 km de notre cabaña au début nous roulons su une belle route goudronnée mais à environ 9km de notre but le ripio se rappelle à nous et nous aurons à négocier quelques passages en forte pente et en virage serré plutôt délicat. Nous nous arrêtons à la cabane de la Conaf pour obtenir quelques renseignements : la tempête de vent ayant ici aussi occasionné quelques dégâts il ne reste plus qu'une possibilité, c'est de prendre les 8km de ripio jusqu'à la station de ski et d'y prendre les chemins que nous trouverons ! Nous nous garons donc au 1er chalet (la cafétéria est fermée) là où démarrent les premiers télésièges. Un peu plus bas je trouve le sentier qui descend vers la vallée de Pucon que je vais emprunter pendant 45 mn puis retourner vers le parking, le dépasser et prendre 150m plus haut un sentier qui à gauche longe le lit d'une rivière à sec en direction du volcan et en longeant un télésiège. Au bout de ce ravin on peut rejoindre à droite un autre chalet cafétéria qui se double d'un départ de tire-fesses. Là on se trouve au début du sentier qui permet l'ascension du cratère du Villarrica.le vent souffle très fort et je redescends par la piste carrossable jusqu'au premier chalet où m'attend Monique.
téléski au pied du Villarrica
11/03 Pucon
Nuit calme à part les oiseaux qui dès potron-minet font un tapage du diable et comme on est logé en pleine nature ils s'en donnent à cœur joie. Aujourd'hui nous allons faire une balade dans le parc de Huerquehue situé à 50km de notre cabaña nous longeons d'abord le lac vers Pucon puis continuons vers Caburgua où un embranchement vers la droite indique parque de Huerquehue. En chemin nous prenons en stop deux jeunes Péruviens qui tiennent un restaurant à Pucon et profitent d’un jour de congé pour randonner dans le parc. Il nous reste encore plusieurs km à faire dont une bonne partie en ripio jusqu'à l’entrée du parc là nous payons les 5000 pesos par personne, le garde nous explique les différentes balades à faire. Nous empruntons un chemin qui longe le lac de Tinquilca jusqu'à un camping et un kiosque où Monique va se poser une partie de la journée. Quant à moi je vais prendre le sentier de « Los Lagos » qui, comme son nom l’indique permet de faire une première boucle autour de trois lacs et d’enchainer si le temps le permet une deuxième boucle autour de trois lagunes supplémentaires. Temps magnifique après dissipations des brumes matinales, du kiosque un chemin carrossable mène à plusieurs propriétés privées puis ça commence à monter, il est 12H. Je vais mettre 45mn jusqu'au 1er mirador, il y a ensuite une dérivation vers une belle cascade puis on arrive au 2me mirador enfin après une autre montée en escalier on accède au 1er lac le Lago Chico : il m’a fallu 1h30mn de marche pour l’atteindre. L'éclairage est magnifique et les couleurs du lac tout autant. Je photographie sans arrêt jouant avec les contre-jours, les éclairages obliques, les superbes arbres et les couleurs du lac. C'est vraiment très beau, de plus je suis quasiment seul. On entend les carpinteros (pics noirs à tête rouge), piquer du bec. Après le lago chico j’arrive au lago toro, toujours aussi beau puis au lago verde. Continuer vers le lago de los patos ne serait pas raisonnable vu l'heure et le temps nécessaire pour y aller, au moins 2h à rajouter aux 5h de la balade normale. Je profite des trois lacs et des sentiers qui permettent de s’en approcher. Il y a pas mal de marcheurs ici autour des 3 lacs, des Français, Allemands, Latinos, Japonais et Chiliens bien sûr. Je redescends au bord du lac Tinquilca où je retrouve Monique qui a passé la journée avec Alicia la gérante du bar. Mon tour aura duré environ 5h 30mn. Retour à Pucon avec Alicia que nous laissons à un arrêt de bus.
P.N. de Huerquehue : sentier de los Lagos
12/03 de Pucon à Melipeuco
Nous quittons Pucon sous un ciel encore gris de brume matinale. Nous prenons la route vers Villarrica puis vers Cunco, le soleil fait finalement fondre les brumes matinales, nous faisons nos courses dans un supermarché de Villarrica. Arrivés vers Melipeuco nous partons à la recherche d’un hébergement. Les adresses repérées sur Maps me et booking ne sont pas toujours faciles à trouver, nous en testons plusieurs, pas terribles et finalement après nous être renseignés plusieurs fois on nous propose une cabane un peu plus loin sur la route du parc de Conguillio. C'est un petit chalet tout confort très propre. Dans l’après midi je pars explorer les environs à l'entrée du parc et marcher sur le chemin de la cascade de Triful Triful : c'est un sentier qui longe le très beau canyon que la rivière Triful a creusé mettant en valeur les différentes couches de lave de nuances différentes que le volcan a déposée durant des millions d'années. Il y a un très bel éclairage à cette fin d'après-midi.
Canyon du Triful Triful
13/03 P.N. Conguillio Temps gris, mais il ne s'agit que de brume matinale qui devrait se dissiper d'ici midi. Départ pour le parc Conguillio : Après l'entrée et le péage c'est de nouveau du ripio, on traverse d'abord un grand champs de lave assez récent puis on emprunte à pied un premier chemin le « sentero del vertiente » qui est ponctué de panneaux pédagogiques et qui serpente entre bois, champs de lave et rivière (durée 30mn). On reprend la voiture jusqu'à l'arrêt suivant, la laguna verde que l'on peut atteindre en prenant une piste sableuse puis nous arrivons à la laguna arco iris caractérisée par de multiples couleurs qui changent en fonction de l'exposition on peut y voir de nombreux troncs d'arbres morts. Un sentier en fait le tour en 20 mn on repart cette fois en direction du centre d’informations du parc quelques km plus loin pour y arriver on traverse une magnifique forêt d'araucarias avec le volcan Llaima pour horizon. Du centre d'informations nous prenons le sentier des araucarias qui comme son nom l'indique traverse en boucle une partie de la forêt, ici aussi des panneaux informatifs renseignent sur la vie de la forêt et son biotope. Pendant que Monique part se reposer sur la plage du lac Conguillio, je vais faire le « sendero de los carpinteros » jusqu'à l'araucaria madre vieux de 1800 ans il me faudra environs 35 mn pour y arriver, c'est un arbre superbe en pleine forme, à l'énorme tronc bien droit, sa ramure en forme de parasol culmine à 50 m de haut ! Tout autour on peut voir d'autres spécimens tout aussi impressionnants comme des nothofagus. Retour vers Melipeuco, sur la piste nous prenons en stop 3 étudiantes françaises et1 allemande que nous emmenons jusqu'au camping des Pioneros. Diner aux Pioneros avec un couple suisso-chilien et un ingénieur vénézuélien. Nous y avons gouté à des champignons locaux (changle= ramaria subaurantiaca) en salade et goûter à nouveau des pignons d'araucarias, bien meilleurs frais que congelés.
P.N. Conguillio : Laguna Arco-iris
14/03 P.N. Conguillio Bonne nuit un peu fraiche vers le matin mais le soleil est de nouveau présent ce qui augure une belle randonnée vers le mirador de la Sierra Nevada. À 8h30 je suis prêt et pars en voiture vers le parc de Conguillio, 10km de ripio plus loin je me gare devant le parking désert du sentier de la S. Nevada, et c'est parti pour 2h15 de montée ponctuée par des arrêts miradors et de nombreuses pauses photos. L'éclairage du matin est superbe dans les forêts d'araucarias et de Coïgues. De plus quand on sort de la forêt le panorama sur le volcan Llaima, sur le volcan Villarrica au loin et sur la Sierra Nevada est de toute beauté surtout avec le lac Conguillio en bas ! Je croiserai 5 ou 6 personnes dans la montée pas plus. Je suis impressionné par la beauté et la taille des arbres que je rencontre ! Il fait chaud et mon pull va rapidement se retrouver autour de ma taille. J'arriverai au dernier mirador celui de la S. Nevada au bout de 2h et quelques minutes. J'irai ensuite casse-croûter un peu plus haut, au sommet d'un vallon rocheux d'où le volcan Llaima se miroite dans le lac Conguillio. Retour vers le parking en 1h30mn, en descendant je croiserai beaucoup plus de monde, j'entends et j’entraperçois également des carpinteros au travail : il faut dire qu'ils sont perchés à 20m ou plus au-dessus du chemin, qu'ils sont noirs et à contre-jour et qu'en plus ils tournent autour du tronc à la recherche du bon endroit à percer ! Petite balade vers la lagune verde et retour toujours par le ripio infernal de la plaine de lave qui s'étend sur des km depuis le volcan !
P.N. Conguillio : sentier de la Sierra Nevada
15/03 de Melipeuco à Valdivia Nuit fraiche vers le matin, comme hier soir je vais allumer le feu dans le poêle carré identique dans toutes les cabañas et au bout d'une 1/2h il commence à faire plus chaud. Le petit-déjeuner pris nous allons dire au revoir à la sympathique gérante Linda et sous un beau soleil et un ciel bleu nous partons en direction de Cunco, prenons au passage une auto-stoppeuse française jusqu'à Freire puis l'autoroute peu encombrée à cette heure jusqu'à l'embranchement pour Valdivia. Vers 13h30 soit 3h après notre départ nous voilà devant notre appartement tout près du centre ville. C'est propre et moderne et de plus pas cher (37€). Nous partons à pied vers le centre ville pour déjeuner, finalement nous choisissons le restaurant Ultima frontera où nous mangeons sur la terrasse ombragée. Le menu est à 4900 CLP=6.50€ avec salade, soupe, merluzza et dessert. Nous poussons jusqu'au centre ville pour régler nos problème avec la Cie Latam (à savoir acheter un bagage en soute, impossible à faire sur leur site et obtenir le remboursement d'une double facturation.) Je pars me balader vers le port et les berges du rio Valdivia : Agréable promenade avec curieusement des lions de mer qui squattent un ponton devant le marché, aux poissons évidemment ! Des vautours et des cormorans sont aussi de la partie. Le marché aux poissons est presque désert et va fermer, normal il est plus de 15h. Un peu plus loin, malgré les tremblements de terre fréquents on peut encore voir quelques belles maisons de style, construites par les immigrés allemands au milieu du XIXe siècle. Mais quand on sort de ces rues chics qui donnent sur la rivière, le tableau est nettement moins reluisant, de petites masures rafistolées, de guingois se serrent les unes contre les autres et on se trouve à moins de 500m de la place centrale de Valdivia.
Centre ville de Valdivia
16/03 Valdivia à Niebla Le beau temps est toujours de la partie, nous prenons la voiture en direction de Niebla, petite ville balnéaire située à 15km à l'embouchure de la rivière Valdivia. Balade le long du port de pêche presque désert à cette heure. Quelques pêcheurs discutent autour d'un bateau en réparation. Nous continuons notre découverte de ce coin en reprenant la voiture en direction de Los Molinos quelques km plus au Nord. Là, le long d'une belle et grande plage en arc de cercle se trouvent quelques hôtels, des restaurants spécialisés en poisson, des poissonniers installés dans des cabanes de fortune et comme toujours des dizaines de chiens endormis un peu partout. Pendant que Monique compare les cartes et les prix je me promène le long de la plage puis nous retournons en voiture jusqu'à Niebla pour visiter le fort construit par les Espagnols au XVIIIe siècle sur un promontoire d'où l’on jouit d'une belle vue sur l'océan, l'île Manciera et la côte vers Corral. Le site est bien aménagé avec des cheminements métalliques qui desservent toute la colline, un centre d'interprétation très didactique est installé dans le seul bâtiment encore debout. Pour déjeuner nous retournons à Los Molinos où nous nous installons au restaurant Bahia sur la terrasse au 2me étage face à la plage. Excellent repas de cebiche de corvina, pastel de jaiba, merluzza avec une sauce aux crustacés et au vin blanc, deux pisco sour, une demi bouteille de sauvignon blanc et un dessert avec des coings confits et des fruits de murta : 54 000CLP= 72€) avec propina (pourboire suggéré !)
Forteresse de Niebla
17/03 de Valdivia à Puerto Varas La météo change et le ciel est gris, ça faisait longtemps que nous n'avions pas eu de temps maussade, il bruine même et le fond de l'air est plutôt frais. Départ vers 10h30 par une belle route, heureusement que j'avais mis en route sur mon téléphone l’appli « Mapsme », car à Valdivia aucun panneau pour nous indiquer la route à suivre pour rejoindre la ruta 5 vers Paillaco ! Belle route puis autoroute 5 avec peu de circulation. Au bout de 3h nous nous garons devant notre nouvelle cabaña « Bosque Sur » à P. Varas, située à l'entrée de la ville quand on vient de l'autoroute ce qui nous arrangera pour repartir le 19 vers l'aéroport. Cabaña pour deux, donc assez petite mais propre et avec tout le nécessaire ! Il a plu une partie de la route mais ici le ciel est moins gris. Nous allons immédiatement faire des courses à 10mn de chez nous. Nous ressortons un peu plus tard pour découvrir la ville et les quelques vieilles maisons de l'époque allemande. L'air qui souffle du lac est froid malgré quelques rayons de soleil.
Maison typique de Puerto Varas
18/03 Puerto Varas
On nous annonçait un temps pluvieux et au réveil le ciel est bien encombré mais il y a du soleil, par contre les nuages bloquent toute vue sur les volcans environnants, il est donc inutile de vouloir faire 50km pour s'approcher d'un volcan que l'on ne verra pas et d'un panorama qui sera lui aussi bouché ! On profite du soleil encore présent pour faire un tour en ville, c'est nettement plus animé qu'hier et beaucoup plus agréable, pendant que Monique va lire sur un banc le long du lac, je pars à la découverte des quelques vieilles maisons allemandes, la plus belle est celle occupée par la fondation du milliardaire Thomkins. Finalement Puerto Varas est une étape agréable, dommage que le temps ne soit pas de la partie. En fin de journée nous aurons droit à de vraies giboulées avec averses de pluie froide puis soleil et de nouveau une averse ! La chaleur dégagée par le poêle à pellets a été nécessaire pour rendre notre cabane plus agréable !
19/03 de Puerto Varas à Santiago Pluie et vent durant la nuit, ce matin le ciel est bleu mais de gros nuages blancs partent déjà à l'assaut des Andes, voilant, une fois de plus l'horizon des volcans qui définitivement nous resteront cachés à la vue. L'autoroute pour P. Montt est bien chargé ce matin à 8h30 mais on roule sans problème jusqu'à l'aéroport, on peine un peu à trouver les loueurs de voiture qui sont en fait à 700m de l'aéroport à l'embranchement de la route qui y mène. Remise des clés, nous avons effectué environ 1600 km durant ces 15 jours de P. Montt à P. Montt. Il faut savoir que les frais d’abandon pour un véhicule de location sont tellement onéreux qu’il est plus économique de ramener la voiture à sont point de départ d’où notre retour à Puerto Montt. Nous décollons à l'heure 13h50 pour 1h18mn de vol en Airbus A320-200. Assis à gauche de l'appareil j'ai bénéficié d'une vue exceptionnelle sur les volcans de la Cordillière des Andes. Arrivés à Santiago nous avons pris le bus Centropuerto jusqu'à la station « Heroes » (45mn) puis à pied en 10 mn jusqu'au Happy Hostel dans la calle Moneda. Auberge de jeunesse restaurée …avec piscine ! Il fait beau et chaud (25°). Balade jusque vers le palais de la Moneda (beaucoup de flics et de gendarmes sont postés autour du palais ainsi que quelques véhicules blindés qui rappellent de bien sinistres souvenirs !) Sur la place, une statue de Salvador Allende lui rend hommage, on passe ensuite par le barrio Paris-Londres, y prenons une boisson puis visitons le secteur : c'est un tout petit quartier calme délimité par les deux rues de Paris et de Londres caractérisé par quelques belles maisons bourgeoises du début du XX de style Art-déco, dont une a servi de centre de tortures sous Pinochet. Nous retournons sur nos pas par la grande avenue Alameda sur laquelle se pressent de nombreux vendeurs à la sauvette proposant aux passants quelques objets à vendre, où des boissons chaudes stockées dans des thermos. Il y a également quelques friches d'anciens bâtiments très dégradés. Nous descendons jusqu’à l'avenida Brazil où nous dînerons le soir.
Santiago depuis le Cerro Santa Lucia
20/03 de Santiago à Paris CDG Dernier jour au Chili, je pars seul ce matin en direction de la Moneda et vais grimper sur le Cerro Santa Lucia, petite colline pointue d'où la vue sur la ville est belle, les nombreux jardiniers sont à l'œuvre sur la colline, en ville les balayeurs s'activent. La présence policière est importante ici à Santiago mais on l’a remarquée partout au Chili. Retour à l‘hôtel, lecture au chaud soleil puis départ vers la station Heroes d'où partent les bus Centropuerto. Au bout d’une 1/2h d'une circulation fluide nous sommes arrivés. Décollage dans un Boeing 777 à 17h05 pour 13h10mn de vol jusqu'à C.D.G.
Survol des Andes
21/03 de Paris CDG à Madrid Arrivée à Paris petite attente puis redécollage dans une Airbus A319 pour 1h30mn de vol jusqu'à Madrid Barajas. Après-midi à flâner dans le centre de Madrid : Plaza Mayor, Puerta del Sol.
22/03 de Madrid à Bâle-Mulhouse, fin du voyage.
Nos coups de cœur
* Santiago : ville plus intéressante que prévue en particulier les quartiers de Bellavista, de Lastarria, et de Paris-Londres. * Frutillar et Puerto Varas, agréables villes situés en bord de lac avec un beau décor ***Valparaiso : ses cerros et ses miradors, ses innombrables fresques murales. *** Torres del Paine : un panorama somptueux dont les lumières varient suivant l'heure et les endroits *** Le glacier du Perito Moreno : impressionnant ! *** Chalten et le massif du Fitzroy : superbe massif *** la région de l'Aysen : Des lacs et des rivières aux couleurs extraordinaires et des villages authentiques, comme Puerto Bertrand, perdus dans cette nature brute *** l'île de Chiloe, ses églises, ses petits ports et ses restaurants spécialisés en fruits de mer *** les parcs naturels de la région des lacs et de l'Araucanie : surtout celui de Villarrica, de Conguillio et de Huerquehue avec leurs forêts superbes, leurs lagunes aux couleurs multicolores et les panoramas magnifiques visibles depuis leurs miradors. J'ai particulièrement apprécié le sentier los lagos (P.N. Huerquehue) et celui de la Sierra Nevada (P.N. Conguillio).
***la gentillesse des Chiliens en général
Ce qu’on à moins apprécié
Le coût de la vie en général très proche des prix européens mais plus particulièrement élevé en Patagonie dans les trois grands parcs et sans rapport avec la qualité ! Les pistes de ripio (pistes gravillonnées avec nids de poule et tôle ondulée) surtout en Patagonie mais aussi en Araucanie et dans la région des Lacs, inévitables pour accéder aux différents parcs et à leurs sentiers. Certains hébergements (cabañas) étaient particulièrement difficiles à repérer par manque de panneaux les signalisant et dont l'adresse était trop vague. Il a souvent fallu faire appel à plusieurs habitants pour arriver à les trouver ! En ville, la circulation dans les rues en damiers avec les nombreux sens interdits pas toujours bien signalisés, ce qui fait que je me suis quelques fois trouvé à contre-sens !
Scènes typiques chiliennes
Les chiens que l'on voit partout, en ville comme à la campagne, souvent endormis sur les trottoirs ou en balade ou gardant les maisons. Le nombre important de jeunes vacanciers marcheurs, sacs au dos, pataugas au pied, faisant du stop à la sortie des villes. La présence continue des clôtures en Patagonie Les maisons recouvertes de bardeaux en alerce, celles qui sont en très mauvais état, celles perdues au fond des bois et celles de couleur pimpante. La corvée de bois : un peu partout en entend et on voit les gens « faire du bois » pour l'hiver. Les jongleurs qui font la manche en ville devant les feux rouges au carrefour. Les arbres magnifiques que l'on peut voir dans les parcs mais aussi dans la campagne. Les employés chargés de faire payer le stationnement en ville.
Budget total pour deux personnes et 44 jours : 7290 €
Dont 1450 € d’avion (Europe-Chili et 2 vols intérieurs) et 983 € de location de voitures
Les deux albums de photos sont visibles en cliquant sur ces deux liens :
https://photos.app.goo.gl/rL4MLqSaBc8MbEFV6
https://photos.app.goo.gl/wHeN9zepCSsJYxZ5A
Castro : les palafitos01/03 Castro
Il a plu cette nuit et au réveil le ciel est mitigé et changeant. Départ pour Castro et Dalcahue par une belle route goudronnée qui serpente à travers les collines très verdoyantes de Chiloe c'est vrai que l'on pourrait se croire en Europe, en Bretagne par exemple ou ailleurs le long de l'océan Atlantique. Le soleil joue avec les nuages premier arrêt à Dalcahue pour son église typique et le quartier du bord de mer constitué des bâtiments du marché artisanal et de celui des cantinières situé juste à côté face à la mer. Nous achetons des empanadas chez Lola au poste n° 8, nous prenons ensuite le traversier pour rejoindre l'île de Quinchao. Premier arrêt à Curaco Vellez. Ici aussi nous visitons une église et des maisons typiques en bois revêtues de bardeaux d'alerce, certaines sont très belles, qu'elles soient colorées ou non. La vie a l'air de s'y dérouler calmement, les gens vaquent à leurs occupations tranquillement. Nous poursuivons la traversée de cette île vers le SE en direction d'Achao : nous y déjeunons sur la terrasse vitrée au 1er étage du restaurant « Mar y Velas » idéalement situé face à la mer et le port. Puis nous repartons vers le bout de l'île jusqu'à Quinchao, petit hameau au bord de la mer avec une belle petite église. Ces églises chilotes représentent une des originalités de l’île à tel point qu’elles ont été inscrites au patrimoine de l’UNESCO, elles ont été construites entre le XVIIe et le XVIIIe siècle par les Jésuites et ont la particularité d’être en bois, souvent colorées de teintes vives. Retour chez nous en passant par Castro et ses habituels bouchons, car la route principale traverse toute la ville donc ça bouchonne !
Village de Tenaun02/03 Castro
Temps un peu incertain ce matin mais il ne pleut pas. Nous prenons la route en direction de Chonchi, belle petite ville. Dans la partie haute une belle église colorée puis dans la descente vers le port quelques vieilles maisons revêtues de bardeaux en alerce (bois apparenté au cyprès). En bas il y a le port mais l'accès au quai est strictement contrôlé (désinfection des véhicules et des gens) à cause du virus qui décime les élevages de saumons. Sur place nous apprenons qu'il y a une « cantine » (Garlei) qui prépare un curanto, le plat national chilote ! D'autre part nous apprenons également qu'il y a un rodéo à Notuco à 14h30. Nous avions prévu d'aller à Cucao et marcher sur des chemins du parc national de Chiloe, que faire ? Comme nous avons un peu de temps devant nous nous repartons en voiture vers Cucao par une belle route qui longe de belles forêts de myrtes (arrayanes) et des lacs. Nous prenons la route puis la piste qui se termine devant une belle et interminable plage de sable. L'océan Pacifique roule de gros rouleaux et la plage est envahie d'embruns, le soleil joue à cache-cache avec les nuages, il ne fait pas froid mais une brise marine souffle. Après avoir marché sur la plage nous repartons vers Chonchi pour aller déjeuner à la cocineria Gardei d'un excellent curanto à base de : poulet, porc, chorizo, moules géantes, divers coquillages, patates, Le bouillon savoureux qui a servi à cuire tout ce mélange est servi à part : l'addition avec 5 verres de vin et 3 cafés est de 25000 CLP soit 32€ pour 4, sans le pourboire toujours suggéré. Nous partons vers le lieu du rodéo à Notuco tout proche. Il n'a pas encore commencé et les spectateurs se pressent derrière les barrières pour assister au spectacle. Le rodéo verra environ 8 cavaliers se mesurer à des chevaux rétifs sur une estrade, le speaker qui présente avec emphase les candidats, est accompagné d'un guitariste qui improvise et chante les louanges due chaque gaucho. Les cavalier, s tous patagons du chili ou d’Argentine et fiers de l’être, ont revêtu leur costume et se passent en attendant de monter en selle, un maté puis se préparent en enfilant des jambières. Beau spectacle, à l'entracte les visiteurs vont se détendre en allant manger un morceau dans les différentes cantines présentes dans des cabañas, les enfants et les adultes vont jouer au baby-foot, lancer des cerceaux pour gagner des bouteilles de vin, ou taper dans un ballon qu'il faut faire passer dans des trous évidés dans un panneau de contreplaqué. Les petits enfants se font payer un tour de voiturette à pédales et sillonnent la pelouse à toute vitesse. Un peu plus tard est organisé une course entre deux chevaux et les paris clandestins vont bon train ! La deuxième partie du rodéo commence et c'est encore une dizaine de candidats qui essaient de tenir le plus longtemps possible sur le cheval avant de se faire éjecter.
Rodéo03/03 de Castro à Ancud
Nous faisons nos adieux à César le sympathique propriétaire et partons sous un ciel couvert en direction de Castro, Dalcahue et le petit village de Tenaun pour visiter sa fameuse petite église inscrite au patrimoine de l'UNESCO, malheureusement elle est fermée et personne n’est habilité pour nous l’ouvrir, dommage ! Le village tout petit s'étire le long de la mer et le long de la rue principale Nous reprenons la voiture en direction de Quemchi où nous nous arrêtons pour déjeuner chez Chejo, un restaurant sur le port qui dispose d'une belle terrasse. Excellent repas de poissons, jaiba, ceviche, empanadas de mariscos, et un plat de fruits de mer bouillis servi avec une vinaigrette et du riz : trop copieux !!! En quittant le restaurant, il commence à pleuvoir et la pluie nous accompagnera jusqu’à Ancud, compromettant notre intention d’aller voir la réserve de pingouins. Nous avons aussi perdu du temps car nous nous sommes trompés d'adresse de cabañas, nous pointant aux cabañas « azul y verde » vers Pillico alors que nous devions aller à l'Est d'Ancud après le grand pont ! Le temps restera couvert et pluvieux jusqu'en fin de journée. Nous aurons ainsi une image de Chiloe plus conforme au climat habituel de l’île connue pour ses brumes et sa pluie !
Port d'Ancud04/03 d'Ancud à Frutillar
il a encore plu cette nuit mais le soleil perce les nuages dès 8h du matin, après le petit-déjeuner nous quittons notre cabaña et roulons jusqu'à Ancud, nous nous arrêtons devant le port faire quelques photos des bateaux de pêche multicolores avec une belle lumière. Nous nous garons ensuite près de la gare de bus Cruz del Sur où le propriétaire de l'agence de location viendra récupérer sa voiture à 12h30, en attendant nous arpentons les rues commerçantes de cette ancienne capitale de l'île, rien de bien original, de petits restaurants, des magasins de vêtements, d'outillage, des bureaux administratifs, des banques, des boutiques de téléphonie...nous allons déjeuner d'empanadas à la cafétéria de la station de bus puis à 12h30 nous remettons la voiture au loueur et allons acheter nos billets de bus pour P. Montt pour un départ à 14h10. Le bus mettra 2h30 pour rallier la grande ville de P.Montt. Nous nous séparons de Patricia et de Pierre-Paul qui vont loger dans le quartier d'Angelina et repartir vers la France, quant à nous, nous prenons un taxi pour rejoindre notre agence de location de voitures O’carrol en périphérie de la ville : là nous récupérons notre Suzuki et partons en direction de l'autoroute n° 5, en fait la route panaméricaine qui traverse tout le continent américain de P.Montt au nord du Canada ! Nous quittons par erreur l'autoroute trop tôt et nous nous retrouvons dans les embouteillages de Puerto Varas, nous reprenons l'autoroute jusqu'à Frutillar . Notre cabaña est grande avec 2 chambres à coucher et 2 salles de bains/wc. L'employée est aux petits soins, fait le ménage est à notre disposition pour allumer le feu.
Frutillar se révèle être, comme on l’avait lu, une colonie allemande, ou plutôt une petite ville de villégiature chic au bord d’un lac créée par des immigrants allemands au XIXe siècle : les panneaux « kuchen » sont légion et le style des vieilles maisons est sans ambigüité ! La promenade avec vue sur le lac est agréable, un peu plus loin le restaurant Club Aleman rappelle ses origines, tout comme le restaurant « Guten appetit ».
Ponton à Frutillar05/03 de Frutillar au Salto de Petrohue Temps couvert, pas de volcan Osorno à l'horizon, nous prenons la route en direction de Puerto Octay puis contournons le lac vers Las Cascadas et faisons un premier arrêt peu avant le Salto de Petrohue, pour voir la Laguna Verde (encore une !) Le site avec parking est bien indiqué et quelques minibus et voitures y sont garés. Courte balade agréable dans la forêt, nous aurons même la chance de voir un martin pêcheur à l'affut sur une branche d'arbre posté au-dessus de la lagune. Nous continuons pour aller voir un peu plus loin le Salto de Petrohue, site touristique majeur bien équipé avec parking, boutiques d'artisanat, restaurants. Le Salto de Petrohue est en fait de belles chutes d'eau pas impressionnante par la hauteur de la chute mais par le fait que la rivière s'écoule dans un chenal basaltique très « étroit ce qui concentre le flux en formant de grosses vagues écumeuses. Il y a beaucoup de monde et la distance à parcourir est très courte. Au retour nous empruntons le chemin de los Enamorados un peu plus long mais avec de belles vues sur la rivière et sur la forêt humide qui encercle les chutes. Nous reprenons la voiture en direction du hameau de Petrohué, terminus de la route et de la piste au bord du lac de Todos Los Santos. Un sentier longe la plage vers le Nord, il n'y a plus personne ici, on se sent au bout du monde ! Au bout de 20 mn de marche à la hauteur d'un panneau informatif en bois, un chemin carrossable repart à l'intérieur de la forêt et revient en croisant le sentier de la Desolacón, jusqu'au bâtiment de la CONAF et au hameau de Petrohue.
Lichens de la forêt primaire06/03 Frutillar. Temps couvert et pluvieux.Il ne nous reste plus qu'à nous reposer et profiter au maximum des charmes de Frutillar. Entre deux averses nous allons arpenter le village en suivant d'abord la très agréable promenade qui longe le lac et au bord de laquelle on été construites de belles maisons de style allemand, certaines transformées en hospedage ou en restaurant. Les deux églises (luthérienne et catholique) datent de la même époque, début du siècle. Concernant le passé germanique de la ville on peut se demander s’il s’agit d'une exploitation commerciale et touristique sans fondement réel ou d'une culture germanique encore vivante ? Je ne sais ? Il n'empêche que l'on a du mal à se croire au Chili, en plus avec ce décor de lac on se croirait plus aux bords du lac d'Annecy ou du Léman. De plus comme Frutillar est un village plutôt chic et bling bling avec son festival de théâtre et de musique, les touristes qui y viennent ont plutôt l'apparence de ceux au teint clair et à la bourse garnie que l'on voit chez nous ! Finalement nous avons passé cette journée comme de vieux curistes ou festivaliers (sans festival) à nous promener entre les gouttes et à lire dans notre cabane confortable au coin du feu !

Frutillar : on se croirait vraiment en Forêt Noire !!!
07/03 de Frutillar à Coñaripe
Réveil sous un ciel un peu plus clair, mais le volcan Osorno reste complètement caché sous les nuages. Nous quittons Frutillar et prenons la Ruta 5 jusqu'à Los Lagos : c’est une autoroute à péage mais un peu particulière puiqu’il y a des arrêts de bus sur l'autoroute et même des croisements ! A Los lagos nous prenons la direction de Panguipulli par une belle campagne verte tout en collines avec des bosquets et des arbres magnifiques. A Panguipulli on s'arrête pour faire des courses et déjeuner au restaurant l'Escuela (école hôtelière) un plat à compartir (à partager) composé de viande de bœuf, de poulet, de poivrons frits, de frites et de champignons. Nous craquerons pour une part de torta de chocolate tellement énorme que nous en emportons un bout. Puis on repart pour Coñaripe, notre étape de ce soir où nous arrivons vers 16h30. Je me dirige vers l'adresse repéré sur Maps me, rien pas de cabaña, on se renseigne, personne ne connait !On tourne un peu, toujours rien, en désespoir de cause nous allons à l'office du tourisme où nous apprenons que toutes les cabañas devraient être enregistrées mais que celle là ne l'est pas. Finalement la propriétaire répond au téléphone et vient nous chercher devant l'OT pour nous amener dans un coin perdu en pleine campagne, lieu impossible à trouver tout seul. La cabaña est toute petite, le ménage n'a pas été fait, l'équipement est plus que réduit, le lit n'est pas fait, il n'y a qu'une seule serviette pour deux !C'est pas la joie de plus on a payé pour 2 nuits ! On part au village faire un tour, finalement Coñaripe est plus grand que nous le supposions, les magasins de fruits et légumes se suivent les uns les autres, ainsi que les restaurants, il y a même un supermarché libanais ! On va à l'O.T. pour se renseigner pour savoir ce qu'il y a à faire : essentiellement deux choses, prendre les eaux dans les thermes d’eau chaude et aller marcher dans le Parc Villarica où plusieurs randonnées sont possibles. Retour à notre cabane, devant nos récriminations la propriétaire consciente des conditions précaires de sa location, nous propose de nous rembourser et nous laisse chercher un autre hébergement. Nous repartons au village, retournons aux cabañas déjà vues à notre arrivée. Nous en trouvons une pour le même prix et nettement mieux, nous voilà donc au « Cabañas Antu Majen ». Diner sur place, nous goutons aux pignons d'araucaria, spécialité mapuche, c'est farineux et ça ressemble un peu aux châtaignes de chez nous en plus fade.
Volcan Villarrica08/03 Coñaripe Ciel bleu, pas un nuage à l'horizon, le volcan Villarica est bien visible depuis le village. Nous partons en voiture pour les thermes par une belle petite route goudronnée tout en virage et en dos d'ânes qui se termine comme toujours par du ripio. Nous nous renseignons sur les prix des différentes thermes puis continuons encore une dizaine de km jusqu'au refuge de la Conaf : là il n'y a encore personne, en attendant je prends le chemin appelé Merken qui doit faire 1km et serpente parmi une superbe forêt d'araucarias et longe une rivière. De retour au refuge où m'attendait Monique les gardes sont arrivés, ils nous permettent d'avancer en voiture jusqu'à la hauteur de l'araucaria millénaire. Là, je démarre le chemin mirador de Los volcanes qui est donné pour 3km et quelques centaines de mètres de dénivelé. Le sentier très pentu traverse une superbe forêt d'araucarias et de nothofagus d'une hauteur impressionnante, beaucoup sont morts sur pied et se dresse encore, tout blanc jusqu'à 20m de haut et plus. Le sentier traverse la rivière et continue de grimper de façon très raide par des escaliers plus ou moins hauts et réguliers. Au bout de 50 mn on sort de cette belle forêt pour arpenter les pentes de scories du volcan, le panorama se dévoile, un vent froid se lève. Je grimpe encore 10 mn et voilà le mirador qui permet de voir entre autres le Villarica et un autre volcan parfaitement conique vers le sud, s'agit-il du volcan Osorno ? La montée depuis le début du chemin m'a pris 1h. Retour par le même chemin et descente en 40 mn, cette fois c'est les genoux qui trinquent, à l'aller c'était le souffle ! Au retour de la balade nous nous sommes baignés dans les eaux chaudes des termas Vergara sur la piste en revenant vers Coñaripe : il y a plusieurs piscines, ouvertes ou couvertes, chaudes ou tempérées plus ou moins profondes, le tout dans un très bel environnement de nature avec des massifs de fleurs dont de magnifiques hortensias. Il y avait peu de monde, les piscines étaient calmes et peu bruyantes. Nous y avons passé un bon moment au soleil encore bien chaud de fin d'après-midi.
Forêt d'araucarias09/03 de Coñaripe à Pucon Ce matin nous nous sommes baladés le long de la belle plage de sable noir volcanique de Coñaripe, puis c’est le départ vers la ville de Pucon distant de 70 km environ, beau temps, ciel bleu, température agréable. Vers 13h nous arrivons au lieu de notre hébergement, situé 10km avant la ville de Pucon, il s'agit de belles cabañas en pleine nature d’où l’on voit bien le volcan Villarrica. La gérante Carolina est très sympathique et nous propose de profiter de son téléphone branché sur internet car il n'y a pas de wifi ici. Nous déjeunons dans notre cabaña et partons en direction de « Los Ojos de Caburgua » une curiosité touristique du coin. Il s'agit d'une courte balade (entrée 1000 clp=1.30€ pp) sur des chemins adaptés avec des passerelles en bois qui longe une rivière et des cascades dans une belle nature verte et luxuriante. C'est très agréable. Nous quittons ensuite ce site pour continuer vers le lac de Caburgua situé 10 km plus loin. Il y a une belle plage de sable noir et une autre de sable blanc. Un vent fort s'est levé et soulève le sable de la plage.
Plage de Caburgua10/03 Pucon
Nuit agitée avec beaucoup de vent, à tel point que nous n'avons plus d'électricité, un arbre en tombant a sectionné des fils cette nuit, mais Oscar, le factotum, nous promet de mettre en route temporairement le générateur pour pallier cette coupure. Il fait toujours aussi beau, ciel bleu pas un nuage. Nous allons monter ce matin au pied du volcan Villarrica distant de 25 km de notre cabaña au début nous roulons su une belle route goudronnée mais à environ 9km de notre but le ripio se rappelle à nous et nous aurons à négocier quelques passages en forte pente et en virage serré plutôt délicat. Nous nous arrêtons à la cabane de la Conaf pour obtenir quelques renseignements : la tempête de vent ayant ici aussi occasionné quelques dégâts il ne reste plus qu'une possibilité, c'est de prendre les 8km de ripio jusqu'à la station de ski et d'y prendre les chemins que nous trouverons ! Nous nous garons donc au 1er chalet (la cafétéria est fermée) là où démarrent les premiers télésièges. Un peu plus bas je trouve le sentier qui descend vers la vallée de Pucon que je vais emprunter pendant 45 mn puis retourner vers le parking, le dépasser et prendre 150m plus haut un sentier qui à gauche longe le lit d'une rivière à sec en direction du volcan et en longeant un télésiège. Au bout de ce ravin on peut rejoindre à droite un autre chalet cafétéria qui se double d'un départ de tire-fesses. Là on se trouve au début du sentier qui permet l'ascension du cratère du Villarrica.le vent souffle très fort et je redescends par la piste carrossable jusqu'au premier chalet où m'attend Monique.
téléski au pied du Villarrica11/03 Pucon
Nuit calme à part les oiseaux qui dès potron-minet font un tapage du diable et comme on est logé en pleine nature ils s'en donnent à cœur joie. Aujourd'hui nous allons faire une balade dans le parc de Huerquehue situé à 50km de notre cabaña nous longeons d'abord le lac vers Pucon puis continuons vers Caburgua où un embranchement vers la droite indique parque de Huerquehue. En chemin nous prenons en stop deux jeunes Péruviens qui tiennent un restaurant à Pucon et profitent d’un jour de congé pour randonner dans le parc. Il nous reste encore plusieurs km à faire dont une bonne partie en ripio jusqu'à l’entrée du parc là nous payons les 5000 pesos par personne, le garde nous explique les différentes balades à faire. Nous empruntons un chemin qui longe le lac de Tinquilca jusqu'à un camping et un kiosque où Monique va se poser une partie de la journée. Quant à moi je vais prendre le sentier de « Los Lagos » qui, comme son nom l’indique permet de faire une première boucle autour de trois lacs et d’enchainer si le temps le permet une deuxième boucle autour de trois lagunes supplémentaires. Temps magnifique après dissipations des brumes matinales, du kiosque un chemin carrossable mène à plusieurs propriétés privées puis ça commence à monter, il est 12H. Je vais mettre 45mn jusqu'au 1er mirador, il y a ensuite une dérivation vers une belle cascade puis on arrive au 2me mirador enfin après une autre montée en escalier on accède au 1er lac le Lago Chico : il m’a fallu 1h30mn de marche pour l’atteindre. L'éclairage est magnifique et les couleurs du lac tout autant. Je photographie sans arrêt jouant avec les contre-jours, les éclairages obliques, les superbes arbres et les couleurs du lac. C'est vraiment très beau, de plus je suis quasiment seul. On entend les carpinteros (pics noirs à tête rouge), piquer du bec. Après le lago chico j’arrive au lago toro, toujours aussi beau puis au lago verde. Continuer vers le lago de los patos ne serait pas raisonnable vu l'heure et le temps nécessaire pour y aller, au moins 2h à rajouter aux 5h de la balade normale. Je profite des trois lacs et des sentiers qui permettent de s’en approcher. Il y a pas mal de marcheurs ici autour des 3 lacs, des Français, Allemands, Latinos, Japonais et Chiliens bien sûr. Je redescends au bord du lac Tinquilca où je retrouve Monique qui a passé la journée avec Alicia la gérante du bar. Mon tour aura duré environ 5h 30mn. Retour à Pucon avec Alicia que nous laissons à un arrêt de bus.
P.N. de Huerquehue : sentier de los Lagos12/03 de Pucon à Melipeuco
Nous quittons Pucon sous un ciel encore gris de brume matinale. Nous prenons la route vers Villarrica puis vers Cunco, le soleil fait finalement fondre les brumes matinales, nous faisons nos courses dans un supermarché de Villarrica. Arrivés vers Melipeuco nous partons à la recherche d’un hébergement. Les adresses repérées sur Maps me et booking ne sont pas toujours faciles à trouver, nous en testons plusieurs, pas terribles et finalement après nous être renseignés plusieurs fois on nous propose une cabane un peu plus loin sur la route du parc de Conguillio. C'est un petit chalet tout confort très propre. Dans l’après midi je pars explorer les environs à l'entrée du parc et marcher sur le chemin de la cascade de Triful Triful : c'est un sentier qui longe le très beau canyon que la rivière Triful a creusé mettant en valeur les différentes couches de lave de nuances différentes que le volcan a déposée durant des millions d'années. Il y a un très bel éclairage à cette fin d'après-midi.
Canyon du Triful Triful13/03 P.N. Conguillio Temps gris, mais il ne s'agit que de brume matinale qui devrait se dissiper d'ici midi. Départ pour le parc Conguillio : Après l'entrée et le péage c'est de nouveau du ripio, on traverse d'abord un grand champs de lave assez récent puis on emprunte à pied un premier chemin le « sentero del vertiente » qui est ponctué de panneaux pédagogiques et qui serpente entre bois, champs de lave et rivière (durée 30mn). On reprend la voiture jusqu'à l'arrêt suivant, la laguna verde que l'on peut atteindre en prenant une piste sableuse puis nous arrivons à la laguna arco iris caractérisée par de multiples couleurs qui changent en fonction de l'exposition on peut y voir de nombreux troncs d'arbres morts. Un sentier en fait le tour en 20 mn on repart cette fois en direction du centre d’informations du parc quelques km plus loin pour y arriver on traverse une magnifique forêt d'araucarias avec le volcan Llaima pour horizon. Du centre d'informations nous prenons le sentier des araucarias qui comme son nom l'indique traverse en boucle une partie de la forêt, ici aussi des panneaux informatifs renseignent sur la vie de la forêt et son biotope. Pendant que Monique part se reposer sur la plage du lac Conguillio, je vais faire le « sendero de los carpinteros » jusqu'à l'araucaria madre vieux de 1800 ans il me faudra environs 35 mn pour y arriver, c'est un arbre superbe en pleine forme, à l'énorme tronc bien droit, sa ramure en forme de parasol culmine à 50 m de haut ! Tout autour on peut voir d'autres spécimens tout aussi impressionnants comme des nothofagus. Retour vers Melipeuco, sur la piste nous prenons en stop 3 étudiantes françaises et1 allemande que nous emmenons jusqu'au camping des Pioneros. Diner aux Pioneros avec un couple suisso-chilien et un ingénieur vénézuélien. Nous y avons gouté à des champignons locaux (changle= ramaria subaurantiaca) en salade et goûter à nouveau des pignons d'araucarias, bien meilleurs frais que congelés.
P.N. Conguillio : Laguna Arco-iris14/03 P.N. Conguillio Bonne nuit un peu fraiche vers le matin mais le soleil est de nouveau présent ce qui augure une belle randonnée vers le mirador de la Sierra Nevada. À 8h30 je suis prêt et pars en voiture vers le parc de Conguillio, 10km de ripio plus loin je me gare devant le parking désert du sentier de la S. Nevada, et c'est parti pour 2h15 de montée ponctuée par des arrêts miradors et de nombreuses pauses photos. L'éclairage du matin est superbe dans les forêts d'araucarias et de Coïgues. De plus quand on sort de la forêt le panorama sur le volcan Llaima, sur le volcan Villarrica au loin et sur la Sierra Nevada est de toute beauté surtout avec le lac Conguillio en bas ! Je croiserai 5 ou 6 personnes dans la montée pas plus. Je suis impressionné par la beauté et la taille des arbres que je rencontre ! Il fait chaud et mon pull va rapidement se retrouver autour de ma taille. J'arriverai au dernier mirador celui de la S. Nevada au bout de 2h et quelques minutes. J'irai ensuite casse-croûter un peu plus haut, au sommet d'un vallon rocheux d'où le volcan Llaima se miroite dans le lac Conguillio. Retour vers le parking en 1h30mn, en descendant je croiserai beaucoup plus de monde, j'entends et j’entraperçois également des carpinteros au travail : il faut dire qu'ils sont perchés à 20m ou plus au-dessus du chemin, qu'ils sont noirs et à contre-jour et qu'en plus ils tournent autour du tronc à la recherche du bon endroit à percer ! Petite balade vers la lagune verde et retour toujours par le ripio infernal de la plaine de lave qui s'étend sur des km depuis le volcan !
P.N. Conguillio : sentier de la Sierra Nevada15/03 de Melipeuco à Valdivia Nuit fraiche vers le matin, comme hier soir je vais allumer le feu dans le poêle carré identique dans toutes les cabañas et au bout d'une 1/2h il commence à faire plus chaud. Le petit-déjeuner pris nous allons dire au revoir à la sympathique gérante Linda et sous un beau soleil et un ciel bleu nous partons en direction de Cunco, prenons au passage une auto-stoppeuse française jusqu'à Freire puis l'autoroute peu encombrée à cette heure jusqu'à l'embranchement pour Valdivia. Vers 13h30 soit 3h après notre départ nous voilà devant notre appartement tout près du centre ville. C'est propre et moderne et de plus pas cher (37€). Nous partons à pied vers le centre ville pour déjeuner, finalement nous choisissons le restaurant Ultima frontera où nous mangeons sur la terrasse ombragée. Le menu est à 4900 CLP=6.50€ avec salade, soupe, merluzza et dessert. Nous poussons jusqu'au centre ville pour régler nos problème avec la Cie Latam (à savoir acheter un bagage en soute, impossible à faire sur leur site et obtenir le remboursement d'une double facturation.) Je pars me balader vers le port et les berges du rio Valdivia : Agréable promenade avec curieusement des lions de mer qui squattent un ponton devant le marché, aux poissons évidemment ! Des vautours et des cormorans sont aussi de la partie. Le marché aux poissons est presque désert et va fermer, normal il est plus de 15h. Un peu plus loin, malgré les tremblements de terre fréquents on peut encore voir quelques belles maisons de style, construites par les immigrés allemands au milieu du XIXe siècle. Mais quand on sort de ces rues chics qui donnent sur la rivière, le tableau est nettement moins reluisant, de petites masures rafistolées, de guingois se serrent les unes contre les autres et on se trouve à moins de 500m de la place centrale de Valdivia.
Centre ville de Valdivia16/03 Valdivia à Niebla Le beau temps est toujours de la partie, nous prenons la voiture en direction de Niebla, petite ville balnéaire située à 15km à l'embouchure de la rivière Valdivia. Balade le long du port de pêche presque désert à cette heure. Quelques pêcheurs discutent autour d'un bateau en réparation. Nous continuons notre découverte de ce coin en reprenant la voiture en direction de Los Molinos quelques km plus au Nord. Là, le long d'une belle et grande plage en arc de cercle se trouvent quelques hôtels, des restaurants spécialisés en poisson, des poissonniers installés dans des cabanes de fortune et comme toujours des dizaines de chiens endormis un peu partout. Pendant que Monique compare les cartes et les prix je me promène le long de la plage puis nous retournons en voiture jusqu'à Niebla pour visiter le fort construit par les Espagnols au XVIIIe siècle sur un promontoire d'où l’on jouit d'une belle vue sur l'océan, l'île Manciera et la côte vers Corral. Le site est bien aménagé avec des cheminements métalliques qui desservent toute la colline, un centre d'interprétation très didactique est installé dans le seul bâtiment encore debout. Pour déjeuner nous retournons à Los Molinos où nous nous installons au restaurant Bahia sur la terrasse au 2me étage face à la plage. Excellent repas de cebiche de corvina, pastel de jaiba, merluzza avec une sauce aux crustacés et au vin blanc, deux pisco sour, une demi bouteille de sauvignon blanc et un dessert avec des coings confits et des fruits de murta : 54 000CLP= 72€) avec propina (pourboire suggéré !)
Forteresse de Niebla17/03 de Valdivia à Puerto Varas La météo change et le ciel est gris, ça faisait longtemps que nous n'avions pas eu de temps maussade, il bruine même et le fond de l'air est plutôt frais. Départ vers 10h30 par une belle route, heureusement que j'avais mis en route sur mon téléphone l’appli « Mapsme », car à Valdivia aucun panneau pour nous indiquer la route à suivre pour rejoindre la ruta 5 vers Paillaco ! Belle route puis autoroute 5 avec peu de circulation. Au bout de 3h nous nous garons devant notre nouvelle cabaña « Bosque Sur » à P. Varas, située à l'entrée de la ville quand on vient de l'autoroute ce qui nous arrangera pour repartir le 19 vers l'aéroport. Cabaña pour deux, donc assez petite mais propre et avec tout le nécessaire ! Il a plu une partie de la route mais ici le ciel est moins gris. Nous allons immédiatement faire des courses à 10mn de chez nous. Nous ressortons un peu plus tard pour découvrir la ville et les quelques vieilles maisons de l'époque allemande. L'air qui souffle du lac est froid malgré quelques rayons de soleil.
Maison typique de Puerto Varas18/03 Puerto Varas
On nous annonçait un temps pluvieux et au réveil le ciel est bien encombré mais il y a du soleil, par contre les nuages bloquent toute vue sur les volcans environnants, il est donc inutile de vouloir faire 50km pour s'approcher d'un volcan que l'on ne verra pas et d'un panorama qui sera lui aussi bouché ! On profite du soleil encore présent pour faire un tour en ville, c'est nettement plus animé qu'hier et beaucoup plus agréable, pendant que Monique va lire sur un banc le long du lac, je pars à la découverte des quelques vieilles maisons allemandes, la plus belle est celle occupée par la fondation du milliardaire Thomkins. Finalement Puerto Varas est une étape agréable, dommage que le temps ne soit pas de la partie. En fin de journée nous aurons droit à de vraies giboulées avec averses de pluie froide puis soleil et de nouveau une averse ! La chaleur dégagée par le poêle à pellets a été nécessaire pour rendre notre cabane plus agréable !
19/03 de Puerto Varas à Santiago Pluie et vent durant la nuit, ce matin le ciel est bleu mais de gros nuages blancs partent déjà à l'assaut des Andes, voilant, une fois de plus l'horizon des volcans qui définitivement nous resteront cachés à la vue. L'autoroute pour P. Montt est bien chargé ce matin à 8h30 mais on roule sans problème jusqu'à l'aéroport, on peine un peu à trouver les loueurs de voiture qui sont en fait à 700m de l'aéroport à l'embranchement de la route qui y mène. Remise des clés, nous avons effectué environ 1600 km durant ces 15 jours de P. Montt à P. Montt. Il faut savoir que les frais d’abandon pour un véhicule de location sont tellement onéreux qu’il est plus économique de ramener la voiture à sont point de départ d’où notre retour à Puerto Montt. Nous décollons à l'heure 13h50 pour 1h18mn de vol en Airbus A320-200. Assis à gauche de l'appareil j'ai bénéficié d'une vue exceptionnelle sur les volcans de la Cordillière des Andes. Arrivés à Santiago nous avons pris le bus Centropuerto jusqu'à la station « Heroes » (45mn) puis à pied en 10 mn jusqu'au Happy Hostel dans la calle Moneda. Auberge de jeunesse restaurée …avec piscine ! Il fait beau et chaud (25°). Balade jusque vers le palais de la Moneda (beaucoup de flics et de gendarmes sont postés autour du palais ainsi que quelques véhicules blindés qui rappellent de bien sinistres souvenirs !) Sur la place, une statue de Salvador Allende lui rend hommage, on passe ensuite par le barrio Paris-Londres, y prenons une boisson puis visitons le secteur : c'est un tout petit quartier calme délimité par les deux rues de Paris et de Londres caractérisé par quelques belles maisons bourgeoises du début du XX de style Art-déco, dont une a servi de centre de tortures sous Pinochet. Nous retournons sur nos pas par la grande avenue Alameda sur laquelle se pressent de nombreux vendeurs à la sauvette proposant aux passants quelques objets à vendre, où des boissons chaudes stockées dans des thermos. Il y a également quelques friches d'anciens bâtiments très dégradés. Nous descendons jusqu’à l'avenida Brazil où nous dînerons le soir.
Santiago depuis le Cerro Santa Lucia20/03 de Santiago à Paris CDG Dernier jour au Chili, je pars seul ce matin en direction de la Moneda et vais grimper sur le Cerro Santa Lucia, petite colline pointue d'où la vue sur la ville est belle, les nombreux jardiniers sont à l'œuvre sur la colline, en ville les balayeurs s'activent. La présence policière est importante ici à Santiago mais on l’a remarquée partout au Chili. Retour à l‘hôtel, lecture au chaud soleil puis départ vers la station Heroes d'où partent les bus Centropuerto. Au bout d’une 1/2h d'une circulation fluide nous sommes arrivés. Décollage dans un Boeing 777 à 17h05 pour 13h10mn de vol jusqu'à C.D.G.
Survol des Andes21/03 de Paris CDG à Madrid Arrivée à Paris petite attente puis redécollage dans une Airbus A319 pour 1h30mn de vol jusqu'à Madrid Barajas. Après-midi à flâner dans le centre de Madrid : Plaza Mayor, Puerta del Sol.
22/03 de Madrid à Bâle-Mulhouse, fin du voyage.
Nos coups de cœur
* Santiago : ville plus intéressante que prévue en particulier les quartiers de Bellavista, de Lastarria, et de Paris-Londres. * Frutillar et Puerto Varas, agréables villes situés en bord de lac avec un beau décor ***Valparaiso : ses cerros et ses miradors, ses innombrables fresques murales. *** Torres del Paine : un panorama somptueux dont les lumières varient suivant l'heure et les endroits *** Le glacier du Perito Moreno : impressionnant ! *** Chalten et le massif du Fitzroy : superbe massif *** la région de l'Aysen : Des lacs et des rivières aux couleurs extraordinaires et des villages authentiques, comme Puerto Bertrand, perdus dans cette nature brute *** l'île de Chiloe, ses églises, ses petits ports et ses restaurants spécialisés en fruits de mer *** les parcs naturels de la région des lacs et de l'Araucanie : surtout celui de Villarrica, de Conguillio et de Huerquehue avec leurs forêts superbes, leurs lagunes aux couleurs multicolores et les panoramas magnifiques visibles depuis leurs miradors. J'ai particulièrement apprécié le sentier los lagos (P.N. Huerquehue) et celui de la Sierra Nevada (P.N. Conguillio).
***la gentillesse des Chiliens en général
Ce qu’on à moins apprécié
Le coût de la vie en général très proche des prix européens mais plus particulièrement élevé en Patagonie dans les trois grands parcs et sans rapport avec la qualité ! Les pistes de ripio (pistes gravillonnées avec nids de poule et tôle ondulée) surtout en Patagonie mais aussi en Araucanie et dans la région des Lacs, inévitables pour accéder aux différents parcs et à leurs sentiers. Certains hébergements (cabañas) étaient particulièrement difficiles à repérer par manque de panneaux les signalisant et dont l'adresse était trop vague. Il a souvent fallu faire appel à plusieurs habitants pour arriver à les trouver ! En ville, la circulation dans les rues en damiers avec les nombreux sens interdits pas toujours bien signalisés, ce qui fait que je me suis quelques fois trouvé à contre-sens !
Scènes typiques chiliennes
Les chiens que l'on voit partout, en ville comme à la campagne, souvent endormis sur les trottoirs ou en balade ou gardant les maisons. Le nombre important de jeunes vacanciers marcheurs, sacs au dos, pataugas au pied, faisant du stop à la sortie des villes. La présence continue des clôtures en Patagonie Les maisons recouvertes de bardeaux en alerce, celles qui sont en très mauvais état, celles perdues au fond des bois et celles de couleur pimpante. La corvée de bois : un peu partout en entend et on voit les gens « faire du bois » pour l'hiver. Les jongleurs qui font la manche en ville devant les feux rouges au carrefour. Les arbres magnifiques que l'on peut voir dans les parcs mais aussi dans la campagne. Les employés chargés de faire payer le stationnement en ville.
Budget total pour deux personnes et 44 jours : 7290 €
Dont 1450 € d’avion (Europe-Chili et 2 vols intérieurs) et 983 € de location de voitures
Les deux albums de photos sont visibles en cliquant sur ces deux liens :
https://photos.app.goo.gl/rL4MLqSaBc8MbEFV6
https://photos.app.goo.gl/wHeN9zepCSsJYxZ5A
Voyage en Sardaigne avec enfants English translation pending
Bonjour,
Nous partons à deux familles découvrir la Sardaigne au mois d'août 2019. Chacune de nos familles est composées de 3 enfants (jeunes enfants à adolescent).
Nous atterrirons à Cagliari et nous comptons louer deux voitures.
Nous resterons environ 10 jours sur place et nous envisageons d'avoir deux points de chute.
Où aller ? Pouvez-vous nous conseiller s'il vous plait ? Y a-t-il des région un peu moins touristique et tout aussi joli ?
Merci par avance.
Gaëlle
Nous partons à deux familles découvrir la Sardaigne au mois d'août 2019. Chacune de nos familles est composées de 3 enfants (jeunes enfants à adolescent).
Nous atterrirons à Cagliari et nous comptons louer deux voitures.
Nous resterons environ 10 jours sur place et nous envisageons d'avoir deux points de chute.
Où aller ? Pouvez-vous nous conseiller s'il vous plait ? Y a-t-il des région un peu moins touristique et tout aussi joli ?
Merci par avance.
Gaëlle
Excursion d'une journée à Ko Phi Phi depuis Ko Lanta English translation pending
Bonjour.
Après Krabi, je compte me rendre quelques jours à Ko Lanta. Pourriez-vous me dire s'il est possible de faire une excursion d'un jour à Ko Phi Phi en étant à Ko Lanta ?
Merci pour votre réponse.
Miminature
Miminature
Horaires des parcs nationaux américains (entrée et sortie) English translation pending
Bonjour,
Je prépare actuellement mes prochaines vacances aux USA et j'ai du mal à trouver la réponse à ma question :
Peut-on entrer et sortir des parcs nationaux américains en dehors des horaires que l'on donne sur les sites de chaque parc? J'aimerai pouvoir faire de la photo (étoiles, lever et coucher de soleil) et si je ne peux pas accéder au parc avant 8h et en sortir la nuit, c'est "problématique". Je pense prendre le pass America the Beautiful.
Merci par avance pour vos réponses 🙂.
Je prépare actuellement mes prochaines vacances aux USA et j'ai du mal à trouver la réponse à ma question :
Peut-on entrer et sortir des parcs nationaux américains en dehors des horaires que l'on donne sur les sites de chaque parc? J'aimerai pouvoir faire de la photo (étoiles, lever et coucher de soleil) et si je ne peux pas accéder au parc avant 8h et en sortir la nuit, c'est "problématique". Je pense prendre le pass America the Beautiful.
Merci par avance pour vos réponses 🙂.
Trek chemin des douaniers entre Agadir et Essaouira English translation pending
avec 13 ami(e) petit voyage privatif pour leur faire découvrir l'ambiance trek
voyage de 5 jours avec un guide, un cuisinier et des chameliers qui portent les tentes
marche facile dans un paysage très varié et riche en minéraux
tout le monde enchanté et pour un prix très doux...
quelques jours à Essaouira pour finir
cela change du chemin des douaniers bretons!
Quatre jours à Berlin English translation pending
Nous voila dans la capitale allemande......1er jour visite du Berlin historique...nous quittons la gare principale. Traversons la Spree qui se donne des airs de Mississippi

Ou de Berlin plage

Nous laissons le Reichtag

Pour découvrir un mémorial dont nous ignorions l existence: celyi des tziganes eix aussi massacrés par centaines de milliets


Nou passons la porte de Brandebourg symbole de la réunification

Pour rejoindre le memorial de l holocauste

Avec a l interieur un retour sur cette période que l Allemagne regarde avec un crrtzin courage



Ou de Berlin plage

Nous laissons le Reichtag

Pour découvrir un mémorial dont nous ignorions l existence: celyi des tziganes eix aussi massacrés par centaines de milliets


Nou passons la porte de Brandebourg symbole de la réunification

Pour rejoindre le memorial de l holocauste


Avec a l interieur un retour sur cette période que l Allemagne regarde avec un crrtzin courage


Billets achetés pour la Thaïlande, un peu de culture et repos English translation pending
Enfin les billets sont achetés du 24/12 au 7/01 pour la famille avec 2 grands ados.
Je pensais rester 3 nuits à Bangkok, puis vers le sud à Ko Lanta 5 nuits, Ayuthaya 1 nuit, parc national d'Erawan et retour.
J'ai lu beaucoup de carnets voyage et je trouve difficile de faire des choix!
Pour les connaisseurs de la Thaïlande, est-ce normal que les logements soient si chers? En si peu de jours, que pensez-vous de mon itinéraire?
Merci d'avance pour vos réponses. J'ai hâte d'y être!
Visiter Brasilia et Salvador de Bahia English translation pending
Bonjour,
Je souhaite visiter Brasilia en Novembre, et me demande si visiter Salvador au retour est smpa ? Y a t il des choses a visiter entre Brasilia ent Salvador, faire le trajet par la route est interessant ou il n'y a pas grand chose a voir ?
Merci.
Visiter Brasilia et Salvador de Bahia English translation pending
Bonjour,
Je souhaite visiter Brasilia en Novembre, et me demande si visiter Salvador au retour est smpa ? Y a t il des choses a visiter entre Brasilia ent Salvador, faire le trajet par la route est interessant ou il n'y a pas grand chose a voir ?
Merci de vos conseils & blogs
Arnaud
Les gros bannis par la Thai Airways en Business English translation pending