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Expériences avec les baleines du Québec English translation pending
Bonjour,
Je suis allé souvent sur le Saguenay et sur le Saint-Laurent dans l'estuaire, là où il est possible d'observer des baleines. J'ai eu assez de chance pour en voir presqu'à chaque visite. Je ne prends pas une excursion à chaque fois que je passe par là, mais j'ai déjà observé des baleines en marchant sur le bord de la rive ou en prenant un traversier. J'ai eu également la chance de voir de toutes les espèces qui visitent l'estuaire et le fjord.
Je vous dis ceci car j'arrive d'un court voyage à Tadoussac. J'y suis allé avec une amie italienne qui voulait à tout prix observer des baleines. Elle craignait le zodiac mais acceptait de monter sur un bateau pour une croisière de 3 heures. J'espérais qu'elle ait la possibilité d'en voir au moins une. Or, ce fut miraculeux, après 20 j'ai cessé de compter. À un moment donné, la guide qui nous indiquait d'observer les baleines en fonction de l'horloge et qui traduisait en anglais et en espagnole, nous a dit :"regardez tout autour, il y en a partout". Ceci dit, la saison 2006 est exceptionnelle et il est encore temps d'en voir.
Quelles ont été vos expériences avec les baleines?
Clubs de musique à Ouagadougou et à Bamako? English translation pending
qui connaît des adresses de club pour écouter de la musique à Ouaga, je crois que le milieu est incroyablement dynamique en ce moment.
Et à Bamako?
MERCI!
Et à Bamako?
MERCI!
Cuba ou Mexique pour un premier voyage? English translation pending
Bonjour,
Mon conjoint et moi hésitons entre Cuba et le Mexique. C'est notre premier voyage à tous les deux. On ne sait pas trop si on va aimer faire juste de la plage ou de la piscine, donc on cherche un endroit où il y aurait possibilité de faire autre chose. On prévoit partir la première semaine de septembre. Merci
Mon conjoint et moi hésitons entre Cuba et le Mexique. C'est notre premier voyage à tous les deux. On ne sait pas trop si on va aimer faire juste de la plage ou de la piscine, donc on cherche un endroit où il y aurait possibilité de faire autre chose. On prévoit partir la première semaine de septembre. Merci
Tunisie ou Maroc pour couple d'amoureux? English translation pending
Bonjour,
Nous préparons nos premières vacances en amoureux pour la mi-septembre et avons un peu de mal à nous décider sur un endroit de destination. C'est un peu comme un voyage de noces pour nous. Nous cherchons de jolies plages et quelques belles choses à visiter également, dans une ambiance calme. Nous sommes intéressés par la Tunisie et le Maroc, mais penchons plus pour le Maroc où nous pourrions trouver plus de choses à voir qu'en Tunisie d'après ce que nous avons lu jusqu'à présent. Une seule chose nous rebute, c'est le côté "dragueur" des habitants envers les touristes. Ce n'est un secret pour personne que les jeunes femmes se font régulièrement accoster, qu'elles soient accompagnées ou pas. Une amie qui s'est rendue en Tunisie il y a quelques années en voyage de noces s'est plaint beaucoup d'un certain harcélement et que l'on voulait sans cesse l'échanger contre des chameaux. Cela lui a vraiment gâché ses vacances ainsi qu'à son mari. Cela me fait un peu peur car je n'ai pas envie d'être draguée sans arrêt. Je n'aime pas du tout cela et recherche plutôt la tranquilité et à passer inaperçue. Je n'ai pas envie non plus que cela gâche les vacances de mon compagnon qui pourrait vite s'énerver s'il voit que l'on m'accoste sans cesse (il est sicilien lollll). Que me conseilleriez-vous comme destination? Est-ce plus "calme" au Maroc ou en Tunisie? Ou vaut-il mieux que j'évite ces beaux pays si je veux éviter ce genre de choses?
Merci beaucoup pour vos conseils
Nous préparons nos premières vacances en amoureux pour la mi-septembre et avons un peu de mal à nous décider sur un endroit de destination. C'est un peu comme un voyage de noces pour nous. Nous cherchons de jolies plages et quelques belles choses à visiter également, dans une ambiance calme. Nous sommes intéressés par la Tunisie et le Maroc, mais penchons plus pour le Maroc où nous pourrions trouver plus de choses à voir qu'en Tunisie d'après ce que nous avons lu jusqu'à présent. Une seule chose nous rebute, c'est le côté "dragueur" des habitants envers les touristes. Ce n'est un secret pour personne que les jeunes femmes se font régulièrement accoster, qu'elles soient accompagnées ou pas. Une amie qui s'est rendue en Tunisie il y a quelques années en voyage de noces s'est plaint beaucoup d'un certain harcélement et que l'on voulait sans cesse l'échanger contre des chameaux. Cela lui a vraiment gâché ses vacances ainsi qu'à son mari. Cela me fait un peu peur car je n'ai pas envie d'être draguée sans arrêt. Je n'aime pas du tout cela et recherche plutôt la tranquilité et à passer inaperçue. Je n'ai pas envie non plus que cela gâche les vacances de mon compagnon qui pourrait vite s'énerver s'il voit que l'on m'accoste sans cesse (il est sicilien lollll). Que me conseilleriez-vous comme destination? Est-ce plus "calme" au Maroc ou en Tunisie? Ou vaut-il mieux que j'évite ces beaux pays si je veux éviter ce genre de choses?
Merci beaucoup pour vos conseils
Voir les tortues au Costa Rica et coût de la vie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous envisageons d'aller au Costa Rica en février 2007. Nous pouvons décaler la période de quelques semaines, c'est la raison pour laquelle je vous sollicite au sujet d'une question cruciale : Savez-vous quelle est la meilleure période pour voir les tortues en février?
Question bonus : Je suis un peu inquiet par la teneur des messages sur le Costa Rica indiquant que le cout d ela vie ne cesse d'augmenter... Pourriez vosu nous donner une idée d'un budget moyen journalier?
Merci d'avance
Olivier
Question bonus : Je suis un peu inquiet par la teneur des messages sur le Costa Rica indiquant que le cout d ela vie ne cesse d'augmenter... Pourriez vosu nous donner une idée d'un budget moyen journalier?
Merci d'avance
Olivier
Backpackers et motivations English translation pending
Quelles sont les motivations des routards (de surcroît glandeurs), si je peux appeller ça comme cela, vu qu'il ya différentes catégories, il ya ceux qui sont de passages, cherchant une certaine spiritualité et ceux qui passent des mois en entier sur les plages de la Thaïlande et de l'Inde, travaillant peu, avec des économies limitées, comprendre le sens de la vie qu'ils mènent, qui sont ces jeunes gens, qui est ce backpacker (s) qui cherche sans cesse à refouler son statut de touriste, qui sont ces déçus de la vie, de l'occident (comme ils disent). À part la recherche d'un paradis perdu (de plus en plus rare, voire inexistante), la découverte de plages vierges (R.I.P Goa), (R.I.P Bali), etc...et les quelques bungalows pour quelques roupies. Parlez-moi de vos expériences, expliquezmoi ce que j'ignore.
Hôtel IFA Bavaro Village à Punta Cana English translation pending
J'aimerais avoir des renseignements sur cet hotel, nous prevoyons y aller en fev. 2007,
Merci, Yvon
Climat en Thaïlande au mois d'août? English translation pending
Je serai a Bangkok vendredi prochain, je voulais savoir de quel coté me diriger pour avoir de superbes plages avec le soleil.
Koh Samui ou Krabi en août? English translation pending
Je serai en aout en thailande. Il y a deux ans, je suis allée sur Koh Samui que j'ai adoré. Toutefois, j'aimerais aussi changer ! Toutefois j'ai peur de la mousson du côté de Krabi .... Faut il préférer Koh Samui ou Krabi en aout ????
merci à l'avance !
Hôtel Bahia Principe Tulum English translation pending
Après hétation...nous pensons maintenant à cet hôtel...Comment est la plage de cet hôtel? (longue à marcher? eau turquoise et 'calme') Le confort des chambres et la qualité des restos...vaut son 5* Merci de nous donner vos commentaires😉
Sécurité et vie au Népal English translation pending
bonjour a vous
je risque de partir au nepal en tant que benevol dans une ecole cet ete 2006 . Je ne connait pas bien ce pays, est ce dangereux ? Pouvez me donner des avis sur la vie la ba en tant q'etranger?
merci pour vos reponses ludo
je risque de partir au nepal en tant que benevol dans une ecole cet ete 2006 . Je ne connait pas bien ce pays, est ce dangereux ? Pouvez me donner des avis sur la vie la ba en tant q'etranger?
merci pour vos reponses ludo
Trek à Murgab au Tadjikistan: attention arnaque English translation pending
Bonjour, nous venons de faire un trekk de quatre jours du cote de Murgab (Pamir, Tadjikistan) qui s'est revele une veritable arnaque. META, le bureau d'ecotourisme de l'ONG Acted, nous a vendu un trekk infaisable dans le secteur du lac Yashil Kul, avec un passage de col a 4600 metres. Nous sommes rodes au trekk en montagne, mais a cette altitude, un guide nous semblait indispensable. En l'occurence, le parcours programme n'avait jamais ete effectue par un seul guide ni un seul client de META. Des bergers ont explique a notre guide qu'il faudrait le double de temps. D'ou l'organisation d'un autre parcours, sans aucun interet. Le guide et le porteur n'ont eu de cesse de reduire la distance a parcourir parce qu'ils n'avaient pas assez de nourriture dans leurs sacs. Le guide n'avait par ailleurs aucun equipement (gants, bonnet, carte, boussole, rechaud), ne connaissait pas la region et n'a meme pas ete capable de monter sa tente tout seul (ni de lire la carte que nous lui avons prete quand nous etions perdus). Si nous n'avions pas eu notre materiel de cuisine et notre tente, cela aurait ete la catastrophe.
Cette pratique est dangereuse parce qu'a haute altitude, un minimum de savoir-faire et de materiel est indispensable pour eviter les accidents.
Au final, nous avons perdu 470 dollars pour trois jours de marche au lieu de quatre sur un parcours que nous n'avions pas choisi. Ce tarif comprend tous les a-cotes du trekk que nous avons du payer (salaire du chauffeur et ses repas y compris) et des taxes a n'en plus finir (150 dollars pour deux pour quatre jours : taxe de trekking, 50 USD/pers, taxe nature ! USD/pers?jour et taxe pour le parc naturel).
Nous deconseillons donc totalement de partir marcher avec l'association META de Murgab, qui excelle dans la preparation de factures sur Excel, qui a des pretentions financieres mal-honnetes et qui vend n'importe quoi a ses clients. META deshonore le principe de l'ecotourisme.
Représentation française au Kirghizistan English translation pending
Bonjour, dobri dien !
apparement il n'y a pas d'ambassade ou de consulat de France à Bishkek mais seulement une antenne de l'Ambassade de France du Kazakstan.
J'ai comme adresse : Avenue Razzakova - 720026 Bichkek
Est ce que quelqu'un peux me dire si je trouverais une porte ouverte à cette adresse? Horaires ? mail ?
Mon but est de leur laisser mes billets d'avion retour car je n'ai pas envie de m'inquiéter sans cesse (vol, perte) pour ces billets (vive les billets électroniques !).
(J'ai déjà fait cette démarche au Pérou mais j'avais pu les joindre par mail avant).
Sinon, avez-vous d'autres idées pour mettre ces billets en lieu sûr à Bishkek ?
Autre chose : il parait qu'au Kirghizstan il n'y a que des billets et pas de pièces de monnaie : est-ce vrai ? Quelqu'un peut me dire comment se décomposer la monnaie Kirghize ?
Et aussi, je me suis mis au Russe depuis quelques temps...est ce que le Russe là-bas est le même que celui de la méthode assimil, est-ce que les gens le pratique beaucoup, même dans les petites villes ? Est ce que je vais arriver à me faire comprendre ?
Merci pour vos tuyaux. spassiba za saviet ! (Voyage de mi-juillet à fin août)
Olivier
Autre chose : il parait qu'au Kirghizstan il n'y a que des billets et pas de pièces de monnaie : est-ce vrai ? Quelqu'un peut me dire comment se décomposer la monnaie Kirghize ?
Et aussi, je me suis mis au Russe depuis quelques temps...est ce que le Russe là-bas est le même que celui de la méthode assimil, est-ce que les gens le pratique beaucoup, même dans les petites villes ? Est ce que je vais arriver à me faire comprendre ?
Merci pour vos tuyaux. spassiba za saviet ! (Voyage de mi-juillet à fin août)
Olivier
Petites scènes chez Khella... (Maroc) English translation pending
Le plat est énorme. Plus de soixante dix centimètres de diamètre. Taillé dans la masse d’un tronc de noyer. Trois agrafes en ferraille tenues par des clous de fer à mulet préviennent l'aggravation de la fente, témoin du grand âge de l’ustensile. Un puits creusé au milieu du pil-pil est rempli de beurre fondu épicé au piment rouge. On forme une boulette avec les doigts que l’on trempe dans le puits. Chichement en ce qui me concerne. Je connais les dégâts provoqués sur un organisme non coutumier de ce régime.
Nous sommes, la famille Berriche et moi, parmi les premiers arrivés. Huit hommes autour du plat. Quatre attendent leur tour. Le thé avant, après. Beaucoup. Le technicien de la commune, invité lui aussi, rend service, fixe et règle la parabole qui trône devant la façade de la maison. Le support est noyé dans un tonneau rempli de pierres et de ciment. Bougera plus une fois sec ! La télé fonctionne. Le lecteur DVD tout neuf posé sur son carton et protégé de la poussière par son emballage plastique dont on a découpé la façade, m’apparaît incongru dans cette habitation qui ne verra jamais l’électricité promise pour l’été sur la place du souk. Mais la plaque solaire suffit pour la lumière froide de l’ampoule basse consommation et cette liaison satellite en noir et blanc avec l’autre monde.
D’autres invités arrivent. Revient le plat de tamkhchart. Les thés n’ont pas cessé. La pièce s’emplit peu à peu. Beaucoup de métisses et de noirs descendants des esclaves affranchis des Ayt Sokhmane. J’en reconnais certains, certaines. Des adolescentes aujourd’hui mariées. Mères. Des hommes rencontrés au hasard de mes virées sur leurs terres. D’autres avec lesquels j’ai voyagé. Les barbes sont plus blanches. La lueur dans les yeux et le sourire toujours présents. Arrive le fquih du quartier de la zawia et suivent ses incantations. Le technicien, chemise à carreaux de bûcheron canadien, casquette neuve, rouge, estampillé du sigle d’une certaine confédération de travailleurs, attend patiemment la fin des prières avant de zapper à tout va. Rabgha baille devant les informations d’une chaîne saoudienne. Tout le monde regarde mais peu d’hommes comprennent l’arabe classique. Aucune femme. Je suis pour le petit Saïd une plus grande curiosité que la boite à images. Il ne me quitte pas des yeux, me sourit timidement chaque fois que nos regards se croisent.
La télé m'incommode. Discrètement je quitte le tapis pour un caillou devant la maison. Les nuages anthracite qui se matin ont arrosé la vallée, bâchent Mourik, enlèvent tout relief aux falaises, mais ici à Aguerd, la lumière a la pureté et la limpidité de la lumière d’après orage. J’ose deux photos du toit de la bergerie devenu salon de causeries animées entre les femmes aux robes et foulards chamarrés.
Trois générations dans la cour. Nordine du haut de ses quatre ans commande une petite troupe de chasseurs de poules. Il court après le coq tandis que son unité cherche à encercler la volaille qui s’éparpille, caquette bruyamment, bat des ailes frénétiquement pour franchir le muret de l’enclos où elle espère trouver protection. Le sourcier, beau-père de Saïd Ou Ighlif, me salue chaleureusement. Rabgha, la vieille, la deuxième femme de « tontonkhribouch » croît toujours que je maîtrise sa langue, parle beaucoup. Trop. Je comprends que je me fais gentiment houspiller pour n’être pas encore passé chez les Oukhribouch. Passe un chat noir derrière le plateau à thé ou se sont posés les verres vides, repris des verres pleins. L’homme au bonnet vert choisit deux éclats de genévrier et ravive le feu sous le tonneau. C’est qu’il faut beaucoup d’eau pour le thé. Et des braises… car le pil-pil c’était comme notre apéro, pour faire patienter avant les plats de semoule et les tagines dont je perçois les arômes épicés qui s’échappent de la petite cuisine séparée du reste de l’habitation. La femme du forgeron est là aussi, avec sa dernière fille, métisse, grâce et beauté adolescente promise pour les mariages d’automne. Après le moussem. Après les récoltes, quand les comptes de la saison permettront de déterminer le nombre d’invités. Ses yeux noirs en amande se détournent au croisement des miens. La codification et les normes comportementales l'exigent. L’envie est forte de lever mon appareil photo en sa direction. La décence me l’interdit.
On m’appelle. Je m’étais éloigné. Lavage des mains avant de rentrer. Une place se fait pour moi dans un cercle en attente d’un des plats communs où d’autres convives auront déjà fait leur trou. Il arrive en glissant, tiré sur la nappe en plastique qui protège les tapis sur lesquels nous mangeons la semoule assis en tailleur. Les boulettes dansent dans le creux de la main. Les grains collent entre les doigts qu’il faut lécher longuement pour nettoyer. Chacun avale sa part. Vite. Sans parler. Les plats repartent. Les femmes et les enfants attendent dehors sur l’argile blanche du toit de la bergerie. Dans la chambre, sur les tapis, les cercles des hommes restent formés. Les tagines et le pain suivent rapidement. Bismillah. Brahim rompt ces derniers et répartit les morceaux autour du plat. Les pommes de terre brûlent les doigts teintés du jaune et rouge des épices de la sauce. Un délice que ces galettes à la farine d’orge et de blé mélangés, cuites à la braise et encore tièdes. Je repense à cette agence de trekking que j’ai vu débarquer la semaine dernière au gîte avec ses pains blancs achetés à Marrakech! Comment ces agences ne mesurent-elles pas l’absurde, le grotesque – j’essaie de rester correct ! – de telles pratiques ? Et aussi le manque de considération, à la fois envers leurs clients à qui elles donnent du mauvais pain ramolli par une journée dans un sac plastique, et aussi envers le gîte qui pourrait fournir ce pain et qu’elles privent d’une rentrée supplémentaire, et non superflue, des quelques Dirhams payés dans la boulangerie en ville. Le morceau de viande reste intact au milieu du plat jusqu’à la dernière bouchée de pommes de terre. Brahim, encore lui partage. Sept bouchées. Une chacun. La mienne est sans os, choisie pour l’étranger. Bismillah. Lave-mains, savon, prières. Les mouches visitent quelques miettes sur les tapis, défient les lois de la gravité sur la cordelette entre deux poutres. Les hommes sortent. Le repas est fini. Je retrouve la lumière de l’après midi.
L’orge est moissonné à Aguerd. Le blé finit de mûrir, attend son heure. Un mulet bande. Désir inassouvi. Une poule escalade un muret de pierres, les poussins s’essayent. Echec. Passent entre les cailloux maladroitement. Les hommes d’un coté, les femmes de l’autre. Toujours. Et les enfants qui jouent, qui courent. Un homme harnache son mulet. Des femmes empaquettent leur progéniture. Bossues, elles saluent et prennent leur chemin. Khella est heureux. Nous fêtions le baptême de son dernier enfant.
Mai 2006Vallée d’Anergui – Atlas marocain
Nous sommes, la famille Berriche et moi, parmi les premiers arrivés. Huit hommes autour du plat. Quatre attendent leur tour. Le thé avant, après. Beaucoup. Le technicien de la commune, invité lui aussi, rend service, fixe et règle la parabole qui trône devant la façade de la maison. Le support est noyé dans un tonneau rempli de pierres et de ciment. Bougera plus une fois sec ! La télé fonctionne. Le lecteur DVD tout neuf posé sur son carton et protégé de la poussière par son emballage plastique dont on a découpé la façade, m’apparaît incongru dans cette habitation qui ne verra jamais l’électricité promise pour l’été sur la place du souk. Mais la plaque solaire suffit pour la lumière froide de l’ampoule basse consommation et cette liaison satellite en noir et blanc avec l’autre monde.
D’autres invités arrivent. Revient le plat de tamkhchart. Les thés n’ont pas cessé. La pièce s’emplit peu à peu. Beaucoup de métisses et de noirs descendants des esclaves affranchis des Ayt Sokhmane. J’en reconnais certains, certaines. Des adolescentes aujourd’hui mariées. Mères. Des hommes rencontrés au hasard de mes virées sur leurs terres. D’autres avec lesquels j’ai voyagé. Les barbes sont plus blanches. La lueur dans les yeux et le sourire toujours présents. Arrive le fquih du quartier de la zawia et suivent ses incantations. Le technicien, chemise à carreaux de bûcheron canadien, casquette neuve, rouge, estampillé du sigle d’une certaine confédération de travailleurs, attend patiemment la fin des prières avant de zapper à tout va. Rabgha baille devant les informations d’une chaîne saoudienne. Tout le monde regarde mais peu d’hommes comprennent l’arabe classique. Aucune femme. Je suis pour le petit Saïd une plus grande curiosité que la boite à images. Il ne me quitte pas des yeux, me sourit timidement chaque fois que nos regards se croisent.
La télé m'incommode. Discrètement je quitte le tapis pour un caillou devant la maison. Les nuages anthracite qui se matin ont arrosé la vallée, bâchent Mourik, enlèvent tout relief aux falaises, mais ici à Aguerd, la lumière a la pureté et la limpidité de la lumière d’après orage. J’ose deux photos du toit de la bergerie devenu salon de causeries animées entre les femmes aux robes et foulards chamarrés.
Trois générations dans la cour. Nordine du haut de ses quatre ans commande une petite troupe de chasseurs de poules. Il court après le coq tandis que son unité cherche à encercler la volaille qui s’éparpille, caquette bruyamment, bat des ailes frénétiquement pour franchir le muret de l’enclos où elle espère trouver protection. Le sourcier, beau-père de Saïd Ou Ighlif, me salue chaleureusement. Rabgha, la vieille, la deuxième femme de « tontonkhribouch » croît toujours que je maîtrise sa langue, parle beaucoup. Trop. Je comprends que je me fais gentiment houspiller pour n’être pas encore passé chez les Oukhribouch. Passe un chat noir derrière le plateau à thé ou se sont posés les verres vides, repris des verres pleins. L’homme au bonnet vert choisit deux éclats de genévrier et ravive le feu sous le tonneau. C’est qu’il faut beaucoup d’eau pour le thé. Et des braises… car le pil-pil c’était comme notre apéro, pour faire patienter avant les plats de semoule et les tagines dont je perçois les arômes épicés qui s’échappent de la petite cuisine séparée du reste de l’habitation. La femme du forgeron est là aussi, avec sa dernière fille, métisse, grâce et beauté adolescente promise pour les mariages d’automne. Après le moussem. Après les récoltes, quand les comptes de la saison permettront de déterminer le nombre d’invités. Ses yeux noirs en amande se détournent au croisement des miens. La codification et les normes comportementales l'exigent. L’envie est forte de lever mon appareil photo en sa direction. La décence me l’interdit.
On m’appelle. Je m’étais éloigné. Lavage des mains avant de rentrer. Une place se fait pour moi dans un cercle en attente d’un des plats communs où d’autres convives auront déjà fait leur trou. Il arrive en glissant, tiré sur la nappe en plastique qui protège les tapis sur lesquels nous mangeons la semoule assis en tailleur. Les boulettes dansent dans le creux de la main. Les grains collent entre les doigts qu’il faut lécher longuement pour nettoyer. Chacun avale sa part. Vite. Sans parler. Les plats repartent. Les femmes et les enfants attendent dehors sur l’argile blanche du toit de la bergerie. Dans la chambre, sur les tapis, les cercles des hommes restent formés. Les tagines et le pain suivent rapidement. Bismillah. Brahim rompt ces derniers et répartit les morceaux autour du plat. Les pommes de terre brûlent les doigts teintés du jaune et rouge des épices de la sauce. Un délice que ces galettes à la farine d’orge et de blé mélangés, cuites à la braise et encore tièdes. Je repense à cette agence de trekking que j’ai vu débarquer la semaine dernière au gîte avec ses pains blancs achetés à Marrakech! Comment ces agences ne mesurent-elles pas l’absurde, le grotesque – j’essaie de rester correct ! – de telles pratiques ? Et aussi le manque de considération, à la fois envers leurs clients à qui elles donnent du mauvais pain ramolli par une journée dans un sac plastique, et aussi envers le gîte qui pourrait fournir ce pain et qu’elles privent d’une rentrée supplémentaire, et non superflue, des quelques Dirhams payés dans la boulangerie en ville. Le morceau de viande reste intact au milieu du plat jusqu’à la dernière bouchée de pommes de terre. Brahim, encore lui partage. Sept bouchées. Une chacun. La mienne est sans os, choisie pour l’étranger. Bismillah. Lave-mains, savon, prières. Les mouches visitent quelques miettes sur les tapis, défient les lois de la gravité sur la cordelette entre deux poutres. Les hommes sortent. Le repas est fini. Je retrouve la lumière de l’après midi.
L’orge est moissonné à Aguerd. Le blé finit de mûrir, attend son heure. Un mulet bande. Désir inassouvi. Une poule escalade un muret de pierres, les poussins s’essayent. Echec. Passent entre les cailloux maladroitement. Les hommes d’un coté, les femmes de l’autre. Toujours. Et les enfants qui jouent, qui courent. Un homme harnache son mulet. Des femmes empaquettent leur progéniture. Bossues, elles saluent et prennent leur chemin. Khella est heureux. Nous fêtions le baptême de son dernier enfant.
Mai 2006Vallée d’Anergui – Atlas marocain
Pérou: choisir un guide English translation pending
vous allez dire que je suis vraiment embêtant avec mes questions, mais....
cet été on part avec un ami au Perou pour 2 mois...il faut que je m`achète un guide mais le problème c'est que je n'arrive pas a me décider...Il y en a un qui parait il vient de sortir et qui fait 800 pages. C`est chez peuples du Monde. jme dis que 800 pages ce sera déjà bien assez lourd mais en même tps pour pouvoir avoir toutes infos pratiques meme dans les bleds les plus paumes.. ce serat peut etre mieux..
Si quelqu'un pouvait m'éclairer....
d'avance merci!!!
bon voyage a tous...
d'avance merci!!!
bon voyage a tous...
Kevin et Hubert English translation pending
Kevin et Hubert
Kevin a 23 ans, il n’étudie plus, il est joueur de pétanque, il pointe. Grand et long comme ces adolescents montés en graine, le dos à peine vouté, les épaules à peine rentrées, une démarche en longues foulées chaloupées, il voyage. Il tripote les quelques poils de son menton pour étirer sa barbichette.Pas vraiment sale et pas vraiment propre, il a du charme, un sourire facile et des yeux sombres. Depuis six mois, il fait la route. Chevauchant les continents, dormant au gré des lodges et guest-houses, parfois chez l’habitant mais c’est rare. Ratatiné à plusieurs reprises par une entérite épuisante, il récupère vite, charge son sac à dos et repart. Adepte des cybercafés ou des cyberlieux, il informe sans cesse de l’évolution de son voyage. Il croise de nombreux touristes et se sent au-dessus de la mêlée, partagé entre le désir de fuir ses pairs et le souhait de parler sa langue.
Dans la chaleur moite d’une fin d’après-midi, il rencontre Hubert.
Hubert a cinquante ans. Il a troqué son costume et sa cravate pour une tenue décontractée, un pantalon en toile et un tee-shirt à crocodile. Il a deux bananes autour de la ceinture, la sienne en peau de ventre et celle de décathlon multi-poches. Il promène un regard étonné plus qu’effrayé sur le tohu bohu de la foule et de la circulation démente. Il a laissé son groupe pour la journée libre. Empâté par les années et les diners, il n’est pas empoté. Hubert n’est pas vraiment aisé mais loin d’être démuni. Il a acheté ses vacances exotiques et entend bien rentabiliser. Il a un esprit ouvert, une certaine éloquence, un accent chantant.
Rencontre de deux générations, rencontre de deux voyageurs, rencontre ….
Et assis sur sa boîte à chaussures, Sunil. Petit bonhomme de huit ans, il a chaud et se repose. Il voit les deux blancs. L’un en tongue, l’autre en chaussures fermées, des mocassins que ça s’appelle. Il espère une bonne affaire tout à l’heure. Parce que hier, merci, ça c’est mal passé. Il avait repéré un blanc et ne l’avait pas lâché, comme celui en tongue. Il lui a raconté qu’il avait un petit frère qui était malade et qui avait besoin de lait en poudre. Ca a marché au début, il l’a même entraîné à l’épicerie de Mr Radjenka. Monsieur Radjenka, il a dit 500 roupies. 20 pour le cireur et le reste pour lui.Ca, il l'a pas dit au blanc. Que ça coûte que 100 roupies en vrai. Le blanc il a vu l’entourloupe et c’était foutu. Il a bien essayé de l’emmener chez un autre épicier mais le blanc a gueulé « po, po » Le soir il avait pas gagné ses 20 roupies et le patron, il était pas content. Y s’est ramassé 12 coups de bâtons pour les douze heures où il avait rien gagné. Même qu’il n'a eu que du dal plein de cailloux à manger. Pouh!!! y fait vraiment chaud. Mais là, il sent que ça va marcher. Les deux blancs discutent en regardant le plan que le gros tient devant lui.
..............
Dom.
Kevin a 23 ans, il n’étudie plus, il est joueur de pétanque, il pointe. Grand et long comme ces adolescents montés en graine, le dos à peine vouté, les épaules à peine rentrées, une démarche en longues foulées chaloupées, il voyage. Il tripote les quelques poils de son menton pour étirer sa barbichette.Pas vraiment sale et pas vraiment propre, il a du charme, un sourire facile et des yeux sombres. Depuis six mois, il fait la route. Chevauchant les continents, dormant au gré des lodges et guest-houses, parfois chez l’habitant mais c’est rare. Ratatiné à plusieurs reprises par une entérite épuisante, il récupère vite, charge son sac à dos et repart. Adepte des cybercafés ou des cyberlieux, il informe sans cesse de l’évolution de son voyage. Il croise de nombreux touristes et se sent au-dessus de la mêlée, partagé entre le désir de fuir ses pairs et le souhait de parler sa langue.
Dans la chaleur moite d’une fin d’après-midi, il rencontre Hubert.
Hubert a cinquante ans. Il a troqué son costume et sa cravate pour une tenue décontractée, un pantalon en toile et un tee-shirt à crocodile. Il a deux bananes autour de la ceinture, la sienne en peau de ventre et celle de décathlon multi-poches. Il promène un regard étonné plus qu’effrayé sur le tohu bohu de la foule et de la circulation démente. Il a laissé son groupe pour la journée libre. Empâté par les années et les diners, il n’est pas empoté. Hubert n’est pas vraiment aisé mais loin d’être démuni. Il a acheté ses vacances exotiques et entend bien rentabiliser. Il a un esprit ouvert, une certaine éloquence, un accent chantant.
Rencontre de deux générations, rencontre de deux voyageurs, rencontre ….
Et assis sur sa boîte à chaussures, Sunil. Petit bonhomme de huit ans, il a chaud et se repose. Il voit les deux blancs. L’un en tongue, l’autre en chaussures fermées, des mocassins que ça s’appelle. Il espère une bonne affaire tout à l’heure. Parce que hier, merci, ça c’est mal passé. Il avait repéré un blanc et ne l’avait pas lâché, comme celui en tongue. Il lui a raconté qu’il avait un petit frère qui était malade et qui avait besoin de lait en poudre. Ca a marché au début, il l’a même entraîné à l’épicerie de Mr Radjenka. Monsieur Radjenka, il a dit 500 roupies. 20 pour le cireur et le reste pour lui.Ca, il l'a pas dit au blanc. Que ça coûte que 100 roupies en vrai. Le blanc il a vu l’entourloupe et c’était foutu. Il a bien essayé de l’emmener chez un autre épicier mais le blanc a gueulé « po, po » Le soir il avait pas gagné ses 20 roupies et le patron, il était pas content. Y s’est ramassé 12 coups de bâtons pour les douze heures où il avait rien gagné. Même qu’il n'a eu que du dal plein de cailloux à manger. Pouh!!! y fait vraiment chaud. Mais là, il sent que ça va marcher. Les deux blancs discutent en regardant le plan que le gros tient devant lui.
..............
Dom.
Ko Phi Phi après le tsunami et Koh Tarutao? English translation pending
Bonjour à tous.
Depuis le tsunami qu'est devenu Koh pee pee ? L'état avait dit "qu'il ne reconstruirai pas". Est-ce le cas? Les bungalow au nord ont-ils été touché ? Les prix ont-ils baissé? Et puis je voudrais me rendre à Koh tarutao / koh Lipe que je ne connais pas.
Si vous avez des infos, je suis preneur.
Un grand merci à vous.😎
Depuis le tsunami qu'est devenu Koh pee pee ? L'état avait dit "qu'il ne reconstruirai pas". Est-ce le cas? Les bungalow au nord ont-ils été touché ? Les prix ont-ils baissé? Et puis je voudrais me rendre à Koh tarutao / koh Lipe que je ne connais pas.
Si vous avez des infos, je suis preneur.
Un grand merci à vous.😎
Sécurité et trajet dans la vallée de la Fergana (Ouzbékistan)? English translation pending
Bonjour,
nous envisageons de faire Kashgar-Osh-Fergana-Tashkent l'été prochain, et nous sommes une famille de 4 (grands enfants de 17 et 14 ans).
Des amis m'ont fait peur en me disant le pire sur la sécurité dans la vallée de la Fergana. Qu'en est-il reéllement ?
Que pensez-vous du trajet ci-dessus ? Des risques particuliers sérieux ?
merci d'avance, Agnes
merci d'avance, Agnes
Retour de Phuket! English translation pending
Salut à tous les forumers!!
Je reviens d'un voyage de 10 jours à Phuket et je tenais a remercier tous ceux qui m'avaient filé la patte, pour ne pas les nommer djorb, barbot, marco...), dans l'organisation de mon périple. Je reviens plus enthousiaste que jamais, j'ai decouvert une île pleine de contrastes, des gens d'une gentillesse desarmante, une atmosphère qui me manquera certainement longtemps. Notre périple a commencé par une arrivée en ferry à Koh Yao Noi dans un endroit hallucinant, et la magie n'a cessé de se dérouler, à tel point qu'on se faisait regulièrement la reflexion, "😇😇je rêve ou quoi??????". Nous avons fait la route d'Ao Nang à Phuket sous une pluie battante, génial!!!! Jamais je n'ai été aussi heureuse de voir la pluir tomber!
Le super choix a été de louer une voiture pendant 5 jours, sans danger si tres attentif, et ça l'a fait même si une connaissance sur place me l'avait déconseillé, la liberté que ça nous a apporté était incomparable! Ceci dit, je confirme qu'il faut faire très gaffe mais j'étais quand même surprise de la qualité du réseau routier...
Bref, la basse saison, c'est top! nous nous sommes tres souvent retrouves au milieu des thais sans aucun touriste en vue, ce sentiment de ne pas être observés ni jugé était grisant, et toujours un geste pour vous aider quand vous êtes paumés!!!
Je prépare un petit sujet avec de bonnes adresses à phuket accompagnées de nos meilleures photos!!!
Alors, à plus tard et bon voyage à tous!
Je reviens d'un voyage de 10 jours à Phuket et je tenais a remercier tous ceux qui m'avaient filé la patte, pour ne pas les nommer djorb, barbot, marco...), dans l'organisation de mon périple. Je reviens plus enthousiaste que jamais, j'ai decouvert une île pleine de contrastes, des gens d'une gentillesse desarmante, une atmosphère qui me manquera certainement longtemps. Notre périple a commencé par une arrivée en ferry à Koh Yao Noi dans un endroit hallucinant, et la magie n'a cessé de se dérouler, à tel point qu'on se faisait regulièrement la reflexion, "😇😇je rêve ou quoi??????". Nous avons fait la route d'Ao Nang à Phuket sous une pluie battante, génial!!!! Jamais je n'ai été aussi heureuse de voir la pluir tomber!
Le super choix a été de louer une voiture pendant 5 jours, sans danger si tres attentif, et ça l'a fait même si une connaissance sur place me l'avait déconseillé, la liberté que ça nous a apporté était incomparable! Ceci dit, je confirme qu'il faut faire très gaffe mais j'étais quand même surprise de la qualité du réseau routier...
Bref, la basse saison, c'est top! nous nous sommes tres souvent retrouves au milieu des thais sans aucun touriste en vue, ce sentiment de ne pas être observés ni jugé était grisant, et toujours un geste pour vous aider quand vous êtes paumés!!!
Je prépare un petit sujet avec de bonnes adresses à phuket accompagnées de nos meilleures photos!!!
Alors, à plus tard et bon voyage à tous!
Vaccin pour la Malaisie? English translation pending
J'aimerai savoir si il faut se faire vacciner pour aller en Malaisie.
Dar Sarah Mouassine et Derb Sania à Marrakech English translation pending
Bonjour,
JE suis le nouveau du forum, je vous salue tous et embrasse toutes.
Je suis papy, ma femme mamie.
Je connais assez bien le Maroc ayant effectué mon service militaire à Rabat, fes, Mekneset Marrakech - 27 mois cool!
En 2004, j'ai proposé un voyage à ma femme etson voeux a été Marrakech! J'ai choisi le circuit des villes impériales pour lui donner une "idée" générale du Royaume.
En 2006, avec ma magnanimité:veux tu faire un voyage?
Oui ! m'a t'elle répondu, au Maroc! D'accord, mais pas pas en voyage organisé. Je veux ma liberté!
Le décor est planté, les personnages dévoilés. Fin de l"acte.
Dans un premier temps j'ai choisi une location"europeenne" interieur à l'occidental, éloigné de la Medina... la date était prévue pour septembre. J'ai réfléchi et nous avons optés de vivre à la "marocaine". J'ai choisi une location dans une riad. Dans ce domaine je n'ai aucune connaissance. J'en ai trouvé deux: DAR SARAH -Mouassine et l'autre DERB SANIA rue Ksour. J'attends vos réactions et vos propositions. La date du départ a été poussé à mars 2007. Y a pas le feux...J'ai trouvé aussi un autre moyen c'est celui de vivre chez l'habitant...Je suis pas encore mûr! L'education nous poursuit sans cesse... Conseils aussi :pour une escapade vers le sud, la voiture est elle recommandée ou le car peut il suffire? Proposition pour un organisateur d'un circuit? Vers la côte j'ai prévu le train : Rabat puis Casa. Voilà mon ébauche de voyage mais il me manquera de vous rencontrer à Marrakech: boire un thé a a menthe, d'echanger nos impressions du moment et parler du" pays". Celui là il est toujours à la semelle de nos chaussures!!! A**** Bonnes vacances. Renseignez vous et refilez moi le bébé....
Dans un premier temps j'ai choisi une location"europeenne" interieur à l'occidental, éloigné de la Medina... la date était prévue pour septembre. J'ai réfléchi et nous avons optés de vivre à la "marocaine". J'ai choisi une location dans une riad. Dans ce domaine je n'ai aucune connaissance. J'en ai trouvé deux: DAR SARAH -Mouassine et l'autre DERB SANIA rue Ksour. J'attends vos réactions et vos propositions. La date du départ a été poussé à mars 2007. Y a pas le feux...J'ai trouvé aussi un autre moyen c'est celui de vivre chez l'habitant...Je suis pas encore mûr! L'education nous poursuit sans cesse... Conseils aussi :pour une escapade vers le sud, la voiture est elle recommandée ou le car peut il suffire? Proposition pour un organisateur d'un circuit? Vers la côte j'ai prévu le train : Rabat puis Casa. Voilà mon ébauche de voyage mais il me manquera de vous rencontrer à Marrakech: boire un thé a a menthe, d'echanger nos impressions du moment et parler du" pays". Celui là il est toujours à la semelle de nos chaussures!!! A**** Bonnes vacances. Renseignez vous et refilez moi le bébé....
Tristes éthiopiques? English translation pending
J'avais mon billet ! Le 28 septembre, j'atterrirais à Addis-Abeba, capitale de la mythique terre des " faces brûlées ". Etrange pays où l'on ignorait l'heure solaire et préférait la calculer lorsque la nuit tombe. Rares étaient les messages qui lui étaient consacrés sur ce site. Je les ai lus. Plus je lisais, plus j'avais l'impression qu'on aimait passionnément l'Ethiopie ou qu'on l'avait détestée... viscéralement. Pas de " bof ", " mouais c'était pas mal " ou autre constat mitigé. Certains échanges dégénéraient plutôt à grands coups de " toi, ta gueule ! ! " quand on n'accusait pas le voyageur dégoûté de xénophobie. Les propos les plus violents étaient vite supprimés. Mon voyage a eu lieu et je continue de lire les discussions. Elles sont plus modérées... mais le fond ne change pas : l'Ethiopie subjugue ou fait mal. Moi, elle m'a fait mal. Depuis je ne cesse de me demander pourquoi. Alors que j'espérais y couler des jours relativement paisibles, épuisée je m'y suis effondrée en larmes. On m'y a insultée. Elle est le seul pays que j'ai voulu quitter au plus vite.
Arrivée à Addis-Abeba. Ville à la topographie extravagante... dénivelés incroyables. Nous sommes deux, nous allons faire la petite boucle dans le nord via ce que l'on appelle " la route chinoise ". Ni Candide, encore moins Cunégonde, nous partons à la recherche d'un autre Eldorado : l'Abyssinie. En bus. Sans agence. Sans guide. Ca a peut-être été notre tort.
Arrivée à Addis-Abeba. Ville à la topographie extravagante... dénivelés incroyables. Nous sommes deux, nous allons faire la petite boucle dans le nord via ce que l'on appelle " la route chinoise ". Ni Candide, encore moins Cunégonde, nous partons à la recherche d'un autre Eldorado : l'Abyssinie. En bus. Sans agence. Sans guide. Ca a peut-être été notre tort.
Bons coins photos aux îles Lofoten en Norvège? English translation pending
Salut,
Je pars cet été en norvège et je vais faire un tour sur les iles lofoten, vestarelen et senja.
Je compte faire pas mal de panoramiques, es-ce que quelqu'un connait des "bon coins" dans cette région de norvège.
Merci de votre aide.
a+ seybos
Je pars cet été en norvège et je vais faire un tour sur les iles lofoten, vestarelen et senja.
Je compte faire pas mal de panoramiques, es-ce que quelqu'un connait des "bon coins" dans cette région de norvège.
Merci de votre aide.
a+ seybos
Recherche adoptés vietnamiens de La Providence (Sadec) English translation pending
Bonjour,
Je recherche tous les adoptés vietnamiens de l'orphelinat LA PROVIDENCE de Hoa-Khanh (Sadec). Je n'ai actuellement que 2 noms : Emmanuelle BERNARD et Jean-Michel DEGUINES. Merci.😉
Je recherche tous les adoptés vietnamiens de l'orphelinat LA PROVIDENCE de Hoa-Khanh (Sadec). Je n'ai actuellement que 2 noms : Emmanuelle BERNARD et Jean-Michel DEGUINES. Merci.😉
Hôtel Houda Golf and Beach Skanes (Tunisie) English translation pending
Hello!
Je pars seule en aout dans cet hôtel... J'aurais aimé avoir votre avis... Qqn est-il déjà allé dans cet hôtel?
Je pars seule en aout dans cet hôtel... J'aurais aimé avoir votre avis... Qqn est-il déjà allé dans cet hôtel?
Le livre du roi de Thaïlande sur sa chienne fait un tabac... English translation pending
News datée du 26/11/2002 15:09:39 (lue 654 fois), Source: Reuters (Commentée par Nico)Le livre du roi de Thaïlande sur sa chienne fait un tabac ...
BANGKOK (Reuters) - Le livre écrit par le roi de Thaïlande Bhumibol Adulyadej sur sa chienne baptisée Thongdaeng ( bon c un nom Thaïlandais alors vous prononcez comme vous pouvez ) a été épuisé le premier jour de sa sortie dans les librairies du royaume.
"Cela montre combien le monarque est aimé de ses sujets", ( tu parles, ça montre surtout comment il est malin, plutot que d'augmenter les impots il sort un bouquin et se fait encore plus de tunes) déclare Visan Praweenthatsanee ( à vos souhaits! ), un libraire de Bangkok. "Les gens ont afflué des quatre coins du pays, certains faisaient même la queue depuis 05h00 du matin devant le magasin.( c des malades)"
En quelques heures, les 100.000 exemplaires de l'ouvrage, qui va être réimprimé sur ordre de l'éditeur, ont été écoulés.
L'histoire de Thongdaeng et de la famille royale qui l'a adoptée est décrite comme une véritable histoire d'amour ( qui a fait l'amour avec le chien ???).
"Etrangement, lorsque l'animal a été présenté à Sa Majesté, la chienne a cessé de pleurer et s'est blottie sur ses genoux, comme pour lui confier sa vie et elle s'est endormie, libéré de tous ses ennuis, de la solitude et de la peur", peut-on lire dans l'ouvrage.( arriver à faire tout un bouquin là dessus, je dis bravo.. parce qu'en 5 pages je pense que tout peut etre dit sur la vie d'un chien)
Le roi, âgé de 74 ans, décrit Thongdaeng comme un animal intelligent, loyal et toujours poli ( oui il dit toujours bien "bonjour" et "merci").
BANGKOK (Reuters) - Le livre écrit par le roi de Thaïlande Bhumibol Adulyadej sur sa chienne baptisée Thongdaeng ( bon c un nom Thaïlandais alors vous prononcez comme vous pouvez ) a été épuisé le premier jour de sa sortie dans les librairies du royaume."Cela montre combien le monarque est aimé de ses sujets", ( tu parles, ça montre surtout comment il est malin, plutot que d'augmenter les impots il sort un bouquin et se fait encore plus de tunes) déclare Visan Praweenthatsanee ( à vos souhaits! ), un libraire de Bangkok. "Les gens ont afflué des quatre coins du pays, certains faisaient même la queue depuis 05h00 du matin devant le magasin.( c des malades)"
En quelques heures, les 100.000 exemplaires de l'ouvrage, qui va être réimprimé sur ordre de l'éditeur, ont été écoulés.
L'histoire de Thongdaeng et de la famille royale qui l'a adoptée est décrite comme une véritable histoire d'amour ( qui a fait l'amour avec le chien ???).
"Etrangement, lorsque l'animal a été présenté à Sa Majesté, la chienne a cessé de pleurer et s'est blottie sur ses genoux, comme pour lui confier sa vie et elle s'est endormie, libéré de tous ses ennuis, de la solitude et de la peur", peut-on lire dans l'ouvrage.( arriver à faire tout un bouquin là dessus, je dis bravo.. parce qu'en 5 pages je pense que tout peut etre dit sur la vie d'un chien)
Le roi, âgé de 74 ans, décrit Thongdaeng comme un animal intelligent, loyal et toujours poli ( oui il dit toujours bien "bonjour" et "merci").
Prix du carburant pour cet été aux Etats-Unis English translation pending
Va falloir revoir un peu son budget pour les autotours aux Usa, car Doubleyou prévoit une forte hausse du prix du carburant, voir pénurie à certains endroits.
Sur ce site, on voit très bien que cette hausse est bien en marche, et ça ne fait que commencer...
http://www.californiagasprices.com/retail_price_chart.aspx
Sur ce site, on voit très bien que cette hausse est bien en marche, et ça ne fait que commencer...
http://www.californiagasprices.com/retail_price_chart.aspx
Devises pour le Mexique English translation pending
bonjour
qui peut me dire si pour le mexique vaut il mieux prendre des dollars us en france est ce plus interessant. merci
qui peut me dire si pour le mexique vaut il mieux prendre des dollars us en france est ce plus interessant. merci
Appareil numérique et vidéo: taille du fichier et montage? English translation pending
bonjour à tous,
j'ai un petit canon ixus numérique qui me permet donc de faire de la vidéo. Le hic, c'est le poids du fichier, et le type de fichier: .mov
Comment et avec quel logiciel retravailler ces fichiers pour les rendre plus exploitables?
merci d'avance pour vos réponses
@+
Comment et avec quel logiciel retravailler ces fichiers pour les rendre plus exploitables?
merci d'avance pour vos réponses
@+
Choix entre Air Caraïbes et Corsair pour la Guadeloupe English translation pending
bonjour
que choisiriez vous entre air caraibe et corsair pour un voyage en guadeloupe au mois de juin
quelle conpagnie a les avions les plus recent, les plus grands, les plus confortable...etc
merci d'avance pour vos reponses