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Séjour de trois semaines aux Maldives l'année prochaine English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte organiser un voyage aux maldives pour l année prochaine d une duree de 3 semaines, je ne connais pas du tout ce pays avec ses nombreuses iles..c est pour cela que je viens a vous pour avoir un maximum de conseils et de me faire partager vos experiences.(j ai tout de meme fait des recherches prealables autour de moi et sur le forum)
Mes questions sont : la merieure periode? je pense que ca doit etre entre novembre et avril.. Comment se deplacer une fois sur place pour se deplacer sur les differentes iles?est ce que ca revient cher que ce soit en avion ou bateau?Est il possible de reserver les billets a l avance ? Que faire à part du snorkeling? Y a t il des hotels moyennement couteux mais propre? style bungalow meme si c est pas forcement en bord de plage..
Voila je vous remecie par avance pour vos conseils!
Je compte organiser un voyage aux maldives pour l année prochaine d une duree de 3 semaines, je ne connais pas du tout ce pays avec ses nombreuses iles..c est pour cela que je viens a vous pour avoir un maximum de conseils et de me faire partager vos experiences.(j ai tout de meme fait des recherches prealables autour de moi et sur le forum)
Mes questions sont : la merieure periode? je pense que ca doit etre entre novembre et avril.. Comment se deplacer une fois sur place pour se deplacer sur les differentes iles?est ce que ca revient cher que ce soit en avion ou bateau?Est il possible de reserver les billets a l avance ? Que faire à part du snorkeling? Y a t il des hotels moyennement couteux mais propre? style bungalow meme si c est pas forcement en bord de plage..
Voila je vous remecie par avance pour vos conseils!
Aide pour un voyage en Thaïlande English translation pending
Bonjours a tous
De part mes nombreux voyage en thailande (7), je suis pret a aider qui le veullent en ce qui concerne la Thailande. Je suis aller dans la region de Chang-Mai, a Puket, Koh Samui, Koh Samet, Pataya et Bangkok donc pour tous ceux qui veullent des renseignement sur ces region, je suis pret a repondre a vos question. Au niveau de hotel, je ne suis pas très renseigner mais je pourrait vous donner ceux ou je suis aller qui etait tous de tres bonne qualité. Je connais très bien Bangkok et tout ce qui concerne le Shopping, les sorties... mais pas les hotel car j'ai un appartement sur place. Koh Samet, je suis aller de nombreuse fois et je connais bien l'iles. Les autre region, je pourrai vous faire part de mon experience qui a été merveilleuse dans ces region.
De part mes nombreux voyage en thailande (7), je suis pret a aider qui le veullent en ce qui concerne la Thailande. Je suis aller dans la region de Chang-Mai, a Puket, Koh Samui, Koh Samet, Pataya et Bangkok donc pour tous ceux qui veullent des renseignement sur ces region, je suis pret a repondre a vos question. Au niveau de hotel, je ne suis pas très renseigner mais je pourrait vous donner ceux ou je suis aller qui etait tous de tres bonne qualité. Je connais très bien Bangkok et tout ce qui concerne le Shopping, les sorties... mais pas les hotel car j'ai un appartement sur place. Koh Samet, je suis aller de nombreuse fois et je connais bien l'iles. Les autre region, je pourrai vous faire part de mon experience qui a été merveilleuse dans ces region.
Miami ou Honolulu pour un voyage d'une semaine? English translation pending
Bonjour à tous !
Je crée cette nouvelle discussion, car en fin d'année, si la pandémie actuelle devient un cauchemar passé, ma compagne et moi-même avons envie de partir en voyage pendant une semaine.
De ce fait, nous avons fait plusieurs recherches, nous avons consultés plusieurs avis sur plusieurs forums Francophones et Anglophones et suite à ça, notre choix s'est arrêté sur deux destinations, à savoir, Miami et Honolulu, mais le soucis, c'est que nous n'arrivons pas à nous décider, donc pourrais-je compter sur vous afin de nous donner les points positifs et les points négatifs de ces deux villes ? En sachant que :
nous aimons :
- Le soleil.
- Les beaux paysages naturels, comme ceux de Big Island, mais c'est tout de même assez loin de O'ahu, qui est l'ile où se situe Honolulu.
- Les plages avec une eau bleue turquoise, comme celles de Bora-Bora.
- Les belles voitures, que ce soit les anciennes Américaines super bien entretenues, comme on en voit beaucoup à Cuba ou des supercars récentes.
Nous n'aimons/ne voulons pas :
- La délinquance (drogue, gang, graffitis qui n'est pas de artistiques etc.)
- Les SDF. Attention, pas parce qu'ils nous dégoûtent ou parce qu'on ne veut pas se mélanger à des personnes financièrement moins aisées, très loin de là, mais c'est juste que ça nous ferait culpabiliser de voir des personnes dans une extrême pauvreté, des personnes qui ont du mal à se nourrir, pendant que nous déboursons plusieurs centaines, voire milliers d'euros pour un voyage qui n'est pas vital.
Dans la ville où je réside, il y a un SDF qui fait la manche devant l'hypermarché où je fais mes achats et tous les mois, ça me fait culpabiliser de sortir avec un caddie rempli, donc je paye toujours un sac de produits de première nécessité pour lui, ainsi que pour son chien.
Retour du MSC Musica Venise - Rio de Janeiro English translation pending
Quelques infos sur la croisière sur le Musica 12 novembre/03 décembre 2017
Nous ne retiendrons pas cette croisière comme notre meilleure.
Spectacles répétitifs, piano, ténor cerceaux, corps à corps etc.... Ambiance quasiment nulle, une vraie maison de retraite. Personnels incompétents, nous avons 3 jours à savoir 1 heure par jour, pour faire comprendre que nous étions en AUREA donc all inclusive, donc nous ne devions pas régler les boisssons. Le serveur a ignoré complétement ma compagne, lors de notre arrivée au resto elle avait le droit tous les jours à bonjour messieurs, un repas elle attend toujours son rissotto, un repas de gala la coupe d'asti ne lui a pas été servie... 2 personnes qui mangaient à une table à côté on carrement demandé leur changement... le pressing facturé en express alors que demandé en régulier (2 fois) Nous avons passé notre temps à réclamer auprès de la réception Clou de la croisière nos bagages sont restés devant la cabine le jour du départ, pas de note à signer dans la cabine RETOUR ENCORE UNE FOIS LE MATIN DU DEPART A LA RECEPTION je vous passe le stress avant le départ... Sinon tout c'est bien passé je parle des escales bien sûr à part Fortaleza trop de vent pour faire escale (Msc n'est pas responsable et nous a indemnisé)
Je reste sur un mauvais goût de cette croisière nous allons attendre quelques temps avant de repartir, les avis sur VF me feront peut-être changé d'avis puisque jusqu'ici nous n'avions pas eu de problème... A VOIR
Nous ne retiendrons pas cette croisière comme notre meilleure.
Spectacles répétitifs, piano, ténor cerceaux, corps à corps etc.... Ambiance quasiment nulle, une vraie maison de retraite. Personnels incompétents, nous avons 3 jours à savoir 1 heure par jour, pour faire comprendre que nous étions en AUREA donc all inclusive, donc nous ne devions pas régler les boisssons. Le serveur a ignoré complétement ma compagne, lors de notre arrivée au resto elle avait le droit tous les jours à bonjour messieurs, un repas elle attend toujours son rissotto, un repas de gala la coupe d'asti ne lui a pas été servie... 2 personnes qui mangaient à une table à côté on carrement demandé leur changement... le pressing facturé en express alors que demandé en régulier (2 fois) Nous avons passé notre temps à réclamer auprès de la réception Clou de la croisière nos bagages sont restés devant la cabine le jour du départ, pas de note à signer dans la cabine RETOUR ENCORE UNE FOIS LE MATIN DU DEPART A LA RECEPTION je vous passe le stress avant le départ... Sinon tout c'est bien passé je parle des escales bien sûr à part Fortaleza trop de vent pour faire escale (Msc n'est pas responsable et nous a indemnisé)
Je reste sur un mauvais goût de cette croisière nous allons attendre quelques temps avant de repartir, les avis sur VF me feront peut-être changé d'avis puisque jusqu'ici nous n'avions pas eu de problème... A VOIR
Croisière en solo aux Caraïbes? English translation pending
Bonjour à tous 😉
Voilà, j'ai besoin de vos avis, commentaires, expériences éventuelles etc... j'ai décidé de partir pour une croisière au carabes (Cuba, mexique, Belize, honduras, Jamaïque) SEULE !
alors certains disent que c'est une expérience a tenter, le voyage en solo et d'autres que je risque de m'y ennuyer.😕
Pourquoi seule ? je suis maman de 3 enfants, en pleine séparation, ayant traversé des soucis au travail etc... j'ai beaucoup voyagé auparavant, mais toujours en couple ou en famille meme pour les destinations lointaines (afrique du sud etc). Je ressens le besoin de m'éloigner et surtout de me retrouver seule, être coupée de tout. Ah oui je ne suis pas très sociable lol, je ne vais pas vers les personnes que je ne connais pas, mais je suis ouvertes aux nouvelles connaissances (amicales).😉
J'ai choisi une destination que j'aime depuis toujours, et une croisière histoire que tout soit "sécurisé" et organisé ... seule avec un sac a dos à cuba non merci je suis un peu peureuse !
donc voila, je me retrouve à devoir réserver vite. Je suis sure de vouloir partir, mais c'est a la fois très excitant et effrayant ! Y a t'il ici des voyageuse qui ont déjà sauté le pas, partir seule en croisière ? Toutes les idées, remarques, conseils et critiques seront les bienvenus !! 😏😏 Merci par avance Nadia
donc voila, je me retrouve à devoir réserver vite. Je suis sure de vouloir partir, mais c'est a la fois très excitant et effrayant ! Y a t'il ici des voyageuse qui ont déjà sauté le pas, partir seule en croisière ? Toutes les idées, remarques, conseils et critiques seront les bienvenus !! 😏😏 Merci par avance Nadia
Itinéraire de 3 semaines au Sri Lanka English translation pending
Bonsoir à tous,
Pourriez vous me dire si cet itinéraire à du sens où si il vaut mieux grouper différemment?
On aura 3 semaines au mois de juillet et l'idée est d'alterner plages et visites. Mes enfants voudraient aussi voir des animaux mais ça j'imagine que c'est un peu partout. J'ai peur de la mousson, donc on zappe l'ouest et le sud - (bonne idée ou immanquables dans le sud??)
donc - arrivée Negombo où on reste une nuit, - puis monter vers Anuradhapura (et rester quelques jours, pour visiter et éventuellement aller dans le parc tout près Wilpattu ou un autre endroit avec plein d'éléphants) - puis vers la côte à Nilaveli - ensuite repartir vers l'intérieur pour visiter Sigiriya, Dambulla, Polonnaruwa... - et puis de nouveau la côte, j'avais pensé un hotel plus luxe a Passikuda et après descendre vers Batticaloa. - Après ça on retourne dans la montagne: Ella, Nuwara Eliya - et finalement Kandy d'ou on reprendrait le train vers Colombo
donc le triangle culturel sera divisé en 3 morceaux, ça vous ferait faisable ou on va vraiment perdre trop de temps? C'est surtout que je ne veux pas imposer trop de jours de suite de visites aux enfants, et donc couper par de la plage me parait important pour que tout le monde soit content :)
qu'en pensez vous? merci de vos conseils précieux et bonne soirée Alice
Pourriez vous me dire si cet itinéraire à du sens où si il vaut mieux grouper différemment?
On aura 3 semaines au mois de juillet et l'idée est d'alterner plages et visites. Mes enfants voudraient aussi voir des animaux mais ça j'imagine que c'est un peu partout. J'ai peur de la mousson, donc on zappe l'ouest et le sud - (bonne idée ou immanquables dans le sud??)
donc - arrivée Negombo où on reste une nuit, - puis monter vers Anuradhapura (et rester quelques jours, pour visiter et éventuellement aller dans le parc tout près Wilpattu ou un autre endroit avec plein d'éléphants) - puis vers la côte à Nilaveli - ensuite repartir vers l'intérieur pour visiter Sigiriya, Dambulla, Polonnaruwa... - et puis de nouveau la côte, j'avais pensé un hotel plus luxe a Passikuda et après descendre vers Batticaloa. - Après ça on retourne dans la montagne: Ella, Nuwara Eliya - et finalement Kandy d'ou on reprendrait le train vers Colombo
donc le triangle culturel sera divisé en 3 morceaux, ça vous ferait faisable ou on va vraiment perdre trop de temps? C'est surtout que je ne veux pas imposer trop de jours de suite de visites aux enfants, et donc couper par de la plage me parait important pour que tout le monde soit content :)
qu'en pensez vous? merci de vos conseils précieux et bonne soirée Alice
Retour croisière MSC Fantasia Émirats Arabes Unis du 10 au 18 décembre 2016 English translation pending
Bonjour,
Pour ceux qui se poseraient des questions sur cette croisière, je vous fais un petit compte rendu de mon expérience toute fraiche. Départ de Roissy samedi 10/12 avec 20 minutes de retard, probablement dû à la lenteur de l'enregistrement des bagages (1 heure de queue!) mais bon, rien de grave. La compagnie aérienne avec laquelle MSC nous fait voyager est ETIHAD, l'avion à l'air plutôt récent, les hôtesses ne parlent pas un mot de français mais le trajet se passe bien. Arrivé à Abu Dhabi en début de matinée, les bus nous attendent à la sortie de l'aéroport et nous emmènent directement au bateau (environ 30 minutes de trajet en bus). Nous sommes encore avec nos habits d'hiver mais finalement, on les supporte car la température est un peu fraiche et il y a surtout beaucoup de vent (qui nous accompagnera malheureusement toute la semaine...) Avec la fatigue du voyage, nous n'avons pas voulu nous lancer dans une visite d'Abu dhabi le dimanche après-midi qui était le seul créneau possible pour une éventuelle excursion.
La première déception de cette semaine de croisière : la météo. Selon les jours "seulement" entre 21 et 24 degrés et un vent omniprésent. Autant vous dire que la piscine extérieure du bateau a été peu fréquentée. Idem pour les chaises longues située à l'ombre. Vu qu'il s'agissait de ma première croisière, je n'ai pas d'éléments de comparaison. J'ai trouvé le bateau très propre, le personnel au petit soin. En revanche ce MSC fantasia est trop grand à mon goût. Au bout d'une semaine, j'arrivais encore à me perdre. Dans les restaurants (cafeteria ou velvet), il y a tellement de monde que le bruit fini par être pénible. Pour ne pas relever que des points négatifs je souligne en revanche que les spectacles du soir ainsi que les artistes intervenant dans les bars sont de grandes qualité, on s'est vraiment régalé à ce niveau.
1ere escale à Moscat : nous avions pris le pack explorer vendu par msc. On nous a donc emmené visiter la mosquée (très bien). L'excursion s'est poursuivie par un musée que j'ai personnellement trouvé sans intérêt, puis la visite du souk (bof...) 2eme escale à Khasab : nous avions pris l'excursion dans les fjords en boutre. C'est certainement le meilleur souvenir de la semaine avec des paysages magnifiques et les dauphins qui nagent autour du bateau. 3eme escale à Sir Bani Yas : le gros couac de cette croisière. D'après les annonces faites au micro, on nous apprend qu'il est impossible de nous faire débarquer sur l'île en chaloupe car la mer est trop agitée. C'était peut-être vrai le matin mais certainement pas l'après-midi où le vent s'était calmé. Très déçu de cette annulation pas vraiment compréhensible. 4eme escale Dubaï : Dans le cadre du pack explorer msc, nous avions l'excursion visite de la ville de Dubaï qui comportait également la visite d'un musée qui s'est avéré décevant ainsi que la viste du marché de l'or et des épices qui n'était pas terrible non plus. Avec le recul, nous aurions du prendre l'excursion "Dubaï moderne" qui aurait d'avantage correspondu à notre envie de voir les infrastructures modernes (grattes ciels, île palmier, etc...) tant pis.
18/12. Retour à Abu Dhabi avec un vent toujours aussi fort et une mer un peu agitée pour la dernière nuit. Réveil matinal à 5h puis retour à Roissy sans problème.
Avec le recul, je me dis que nous aurions mieux fait ne visiter par nos propres moyens plutôt que de participer aux excursions organisées qui nous emmenées dans des lieux qui ne nous intéressaient pas tous. Pour la prochaine fois, on saura... Pour ce qui concerne la météo, dommage aussi mais là, personne n'y peut rien...
Pour ceux qui se poseraient des questions sur cette croisière, je vous fais un petit compte rendu de mon expérience toute fraiche. Départ de Roissy samedi 10/12 avec 20 minutes de retard, probablement dû à la lenteur de l'enregistrement des bagages (1 heure de queue!) mais bon, rien de grave. La compagnie aérienne avec laquelle MSC nous fait voyager est ETIHAD, l'avion à l'air plutôt récent, les hôtesses ne parlent pas un mot de français mais le trajet se passe bien. Arrivé à Abu Dhabi en début de matinée, les bus nous attendent à la sortie de l'aéroport et nous emmènent directement au bateau (environ 30 minutes de trajet en bus). Nous sommes encore avec nos habits d'hiver mais finalement, on les supporte car la température est un peu fraiche et il y a surtout beaucoup de vent (qui nous accompagnera malheureusement toute la semaine...) Avec la fatigue du voyage, nous n'avons pas voulu nous lancer dans une visite d'Abu dhabi le dimanche après-midi qui était le seul créneau possible pour une éventuelle excursion.
La première déception de cette semaine de croisière : la météo. Selon les jours "seulement" entre 21 et 24 degrés et un vent omniprésent. Autant vous dire que la piscine extérieure du bateau a été peu fréquentée. Idem pour les chaises longues située à l'ombre. Vu qu'il s'agissait de ma première croisière, je n'ai pas d'éléments de comparaison. J'ai trouvé le bateau très propre, le personnel au petit soin. En revanche ce MSC fantasia est trop grand à mon goût. Au bout d'une semaine, j'arrivais encore à me perdre. Dans les restaurants (cafeteria ou velvet), il y a tellement de monde que le bruit fini par être pénible. Pour ne pas relever que des points négatifs je souligne en revanche que les spectacles du soir ainsi que les artistes intervenant dans les bars sont de grandes qualité, on s'est vraiment régalé à ce niveau.
1ere escale à Moscat : nous avions pris le pack explorer vendu par msc. On nous a donc emmené visiter la mosquée (très bien). L'excursion s'est poursuivie par un musée que j'ai personnellement trouvé sans intérêt, puis la visite du souk (bof...) 2eme escale à Khasab : nous avions pris l'excursion dans les fjords en boutre. C'est certainement le meilleur souvenir de la semaine avec des paysages magnifiques et les dauphins qui nagent autour du bateau. 3eme escale à Sir Bani Yas : le gros couac de cette croisière. D'après les annonces faites au micro, on nous apprend qu'il est impossible de nous faire débarquer sur l'île en chaloupe car la mer est trop agitée. C'était peut-être vrai le matin mais certainement pas l'après-midi où le vent s'était calmé. Très déçu de cette annulation pas vraiment compréhensible. 4eme escale Dubaï : Dans le cadre du pack explorer msc, nous avions l'excursion visite de la ville de Dubaï qui comportait également la visite d'un musée qui s'est avéré décevant ainsi que la viste du marché de l'or et des épices qui n'était pas terrible non plus. Avec le recul, nous aurions du prendre l'excursion "Dubaï moderne" qui aurait d'avantage correspondu à notre envie de voir les infrastructures modernes (grattes ciels, île palmier, etc...) tant pis.
18/12. Retour à Abu Dhabi avec un vent toujours aussi fort et une mer un peu agitée pour la dernière nuit. Réveil matinal à 5h puis retour à Roissy sans problème.
Avec le recul, je me dis que nous aurions mieux fait ne visiter par nos propres moyens plutôt que de participer aux excursions organisées qui nous emmenées dans des lieux qui ne nous intéressaient pas tous. Pour la prochaine fois, on saura... Pour ce qui concerne la météo, dommage aussi mais là, personne n'y peut rien...
Hôtels sur Koh Lanta English translation pending
Bonjour, nous aimerions avoir des retours sur l'hotel twin bay resort situé à koh lanta .
Il a l'air sympa avec de bon avis un peu partout mais nous parait un peu isolé sur la plage klong dao par raport aux restos bars ...Est-il possible de s'y rendre à pied pour manger ou faut - il se déplacer en tuk-tuk ou scooter surtout le soir? MERCI d'avance pour vos réponses .
Vol aller/retour Paris-Bali au meilleur prix? English translation pending
Bonjour communauté d'internautes , je souhaiterai avec mon amie avoir des informations pour un voyage en juillet 2013 pour bali .
Tout d'abord étant de jeunes travailleurs notre prix d'avion en objectif aller retour paris bali pour nous ne peux être supèrieurs à 1000e est -ce possible ?
Sinon on m'as parler dans un autre forum de quelques choses qui peux valoir le coup c'est de parcourir paris kuala lumpur et kuala lumpur bali est ce plus abordable ?
Voila c'est surtout ce qui nous intèresse , avez vous pour nous aidé des sites ou même des liens intèréssants à nous proposez :) merci beaucoup
Voila c'est surtout ce qui nous intèresse , avez vous pour nous aidé des sites ou même des liens intèréssants à nous proposez :) merci beaucoup
Croisière sur le Costa Romantica en avril 2009 English translation pending
Bonjour
J'effectue un voyage avec des amis sur le costa romantica depart le 7 avril. C'est la premiere fois que je part en croisiere mais j'ai l'habitude de voyager zen auberge de jeunesse ou camping.
Pouvez vous me dire s'il est vraiment difficile de dormir dans les cabines interieures les moins cheres ( I1). En regardant les autres discutions j'ai vu qu'il etait preferable d'être au milieu pour les raisons de bruit. Quelqu'un peut il me dire la difference entre une cabine I1 et I3?
Ensuite nous passons à Capri, Malte, Gabes, Tunis et Ajaccio. Je ne souhaite pas prendre les excursions aussi si vous aviez des idees de visites et lieu sympas merci d'avance Ceci me permettra de completer mes recherches sur internet: surtout que les arrets sont assez courts
merci
Vero1234
J'effectue un voyage avec des amis sur le costa romantica depart le 7 avril. C'est la premiere fois que je part en croisiere mais j'ai l'habitude de voyager zen auberge de jeunesse ou camping.
Pouvez vous me dire s'il est vraiment difficile de dormir dans les cabines interieures les moins cheres ( I1). En regardant les autres discutions j'ai vu qu'il etait preferable d'être au milieu pour les raisons de bruit. Quelqu'un peut il me dire la difference entre une cabine I1 et I3?
Ensuite nous passons à Capri, Malte, Gabes, Tunis et Ajaccio. Je ne souhaite pas prendre les excursions aussi si vous aviez des idees de visites et lieu sympas merci d'avance Ceci me permettra de completer mes recherches sur internet: surtout que les arrets sont assez courts
merci
Vero1234
Gratte-ciel de Shanghai English translation pending
Salut,
Je m'adresse à ceux qui sont allés récemment à Shanghai, le gratte-ciel de 460m de hauteur du Pudong a t-il été achevé et inauguré ??? (je ne parle pas de la Jin Mao tower de 420m, ni de la tour de TV...) Merci d'avance...
Je m'adresse à ceux qui sont allés récemment à Shanghai, le gratte-ciel de 460m de hauteur du Pudong a t-il été achevé et inauguré ??? (je ne parle pas de la Jin Mao tower de 420m, ni de la tour de TV...) Merci d'avance...
Compte rendu du MSC Divina (du 25 octobre au 1er novembre 2019) English translation pending
RETOUR DU MSC DIVINA OMNIBUS DE LA MÉDITERRANÉE DU 25 OCTOBRE AU 1er NOVEMBRE
EMBARQUEMENT l’embarquement s’effectue à Marseille . On doit insister pour avoir des cartes prioritaires pour l’embarquement , la fille n’est pas au courant que les cartes. Black / Diamond sont prioritaires . Bref on finit par les obtenir Dans la salle d’embarquement ce n’est pas la foule ni la cohue, la salle n’est pas remplie . Pas de véritable espace pour les yacht club ils sont juste au devant de la salle séparés par une corde. Il est midi , on va attendre 2h , ça parait long Le bateau n’est arrivé qu’à 11h45 et il. A peu de personnel comme d’habitude A 13h55 ils font embarquer les personnes en yacht club puis à 14h00 c’est notre tour J’étais très surprise que les personnes en yacht club ait dû finalement attendre aussi longtemps que nous , elles n’étaient pourtant pas nombreuses ... LA CABINE nous avons une cabine balcon Bella Nous sommes surpris qu’elle soit si petite je n’avais jamais eu de Bella et je ne savais pas qu’il y avait une différence de taille avec les fantastica , donc pas de salon et peu de rangements , balcon aussi large mais plus étroit Une carte silver est posée sur le lit 😡
LA RÉCEPTION ET LA COURTOISIE ! Je vais aller plusieurs fois à la réception et je suis outrée du mépris envers le client Je vais donc signaler qu’il y a erreur sur la carte attribuée et que je devrai avoir une carte BLACK appelée aujourd’hui DIAMOND. La personne regarde sur son ordinateur et me dit que non je suis toujours silver .. il me dit que ce n’est pas grave .. je rale et je dis que dans ce cas je perds les avantages de la carte D’un ton désobligeant et expéditif il me dit que de toutes façons il ne peut rien faire pour moi et que je n’ai qu’a aller voir ce soir le bureau des msc club / futures croisières Je vais donc le soir même à ce bureau , la personne me dit qu en effet il y a erreur , elle le notifie sur l’ordinateur mais ne peut rien d’autres pour moi et me dit de retourner à la réception . Je retourne donc à la réception et là un autre me dit qu’en effet cela a été changé en machine mais qu’il faille aller à un autre guichet ? Là je ne comprends et je dis que j’en ai assez d’être baladée de guichets en guichets .. il souffle et revient avec une carte Diamond ! Cela n’aura pas été sans mal ! Je retourne plus tard à la réception car comme dit dans un post précédent MSC a eu la gentillesse un soir de nous changer de service de restauration de table et de nous séparer de mon fils et ma mère ainsi que du couple avec qui on mangeait pour pouvoir y placer des chinois qui embarquaient à Rome A la réception le gars n’en n’avait que faire et m’a dit que ce n’était pas grave ! Ils se foutent de tout et surtout de nous ! C’est à ce moment là que j’ai demandé de faire annuler les pourboires , RAZ LE BOL !
Au restaurant on s’est expliqué avec le maître d’hôtel il voulait bien nous remettre au premier service mais on était séparé de notre famille , l’autre couple était également en colère ... quand on a compris qu’ils ne résoudraient pas notre problème si facilement , on a dit qu on allait à. Notre table 2 chinoises y étaient déjà installées on a tante d’expliquer on a montré notre carte ... bref elles ne comprenaient rien mais se sont finalement levées pour aller à la table d à côté . Le maître d’hôtel ite, est revenu on a dit qu on ne changeait pas de table , que c’était notre 3 eme soir et que le groupe de chinois venait d’arriver .. ils nous ont dit que le groupe dechinois devait être placé à des tables juxtaposées .. mais je leur ai dit que ce n’était pas notre problème Bref devant notre détermination ils nous ont dit que ct bon pour un soir Le lendemain on est arrivé très tôt et avons repris notre table Le serveur ne nous donnait pas les cartes des menus et à demandé au maître d’hôtel qui a finalement renoncé à nous virer ... En 24 croisieres je n’avais jamais vu ça !
LES ESCALES très beau temps durant toute la croisière , nous étions en short et tee short tous les jours les escales étaient longues et on a pu faire tout par nous mêmes GENES Visite de la ville ROME bus et train civitavecchia Roma express Le train est affrété pour les croisiéristes c soit 12 euros le trajet ou 19 euros l’aller retour par contre il faut aller obligatoirement à san pietro Donc on a fait que l’aller , le train est direct ça dure 38 mn c top Au retour on a repris un train classique de ROMA TERMINI Vêt on a pris le bus à 2 euros pour aller jusqu’au terminal des bus On a promené dans Rome pour terminer dans les jardins de villa borghese c’était très chouette .
PALERME Promenade dans la ville , c’est facile CAGLIARI promenade dans la ville il y a des ascenseurs gratuits à plusieurs endroits car la vieille ville est en hauteur PALMA DE MAJORQUE Ne pas prendre la navette msc facturée 14 euros le bus 1 vous conduit au centre pour 2 euros Le bateau est amarré plus loin que d’habitude alors qu’il y avait de la place plus près j’imagine que c’est moins cher d’être amarré plus loin
VALENCE Encore une fois le bateau est à.amarre loin .. bus du port puis prendre le bus 4 descendre à REINA 1,50 euros par trajet et non 14 comme le facture. MSC Toutes les escales nous ont plu , c’était joli avec un superbe soleil qui ne nous a pas lâché 😀
LA RESTAURATION le restaurant du soir était très bon on a beaucoup mieux mangé que sur notre dernière croisière à bord d’holland America et pas moins bien mangé non plus que sur Le fantasia en yacht club ou bcp de plats n’avaient pas de goût Vraiment de bonnes surprises une paella très bonne des gambas goûteuse du bon filet de bœuf et de très bon desserts
Au buffet les desserts sont bons la charcuterie de bonne qualité , la viande et le poisson en choix parfois limite Malheureusement c’est le bordel le monde et le chahut vue la population à bord 😡 au fond on arrivait parfois à trouver une table pas trop bruyante Le petit déjeuner au restaurant est plus calme mais parfois bcp de monde et les serveurs en nombre insuffisant ont du mal à suivre Dernière remarque le restaurant est ouvert tous les midis alors que sur bcp de compagnies il est souvent fermé les jours d’escale , c’est un plus LA POPULATION A BORD C’est ici que ça se gâte bcp d’italiens d’espagnols et d’enfants C’est bruyant les italiens sont sans gène sans éducation et GUEULENT 😡😡😡😡 Chaque jour des gens embarquent et s’en vont chaque jour message intempestif pour l’exercice de sauvetage TRÈS GROS PROBLÈME pour les ascenseurs bondés bien souvent on renonce et on empreinte les escaliers Les italiens poussent pour s’insérer dans l’ascenseur même si les ascenseurs sont déjà pleins et vous empêchent de sortir aux étages Il faut le voir pour le croire !! Le problème des ascenseurs est accru avec un nombre de poussettes impressionnant ! Jamais les parents ne plient les poussettes bien évidemment 😡 Des jeunes enfants voire des bébés. Qui dorment qui pleurent bref bien trop jeunes pour apprécier quoique ce soit Les parents qui laissent leurs enfants courir hurler monter sur les fauteuils ... Bref on n’était plus habitué à tout ça LES PISCINES ET JACCUZIS Les piscines sont glaciales ! Une très belle piscine adulte au fond glaciale je profite qu’un responsable soit là pour le signaler car j’avais lu 26 degrés mais il me rit au nez en me montrant le soleil c’est lui seul qui est chargé de chauffer la piscine et pas MSC 26 degrés est un maximum je m’approche du panneau et je vois qu effectivement c’est écrit inférieur ou égal à 26 degrés 😡 Les jaccuzis sont petits et surpeuplés Aucun jaccuzi réservé aux adultes il y a beaucoup d’enfants partout A l’arrière 2 jaccuzis un peu plus calmes mais bon tout est relatif Les italiens. S’imposent de la même façon que dans les ascenseurs Quit a se mettre au milieu 😡 LES SPECTACLES uniquement t chants et danses aucun décor , il n’y a toujours que les escaliers lumineux sur scène C’est dommage que la scène soit très limitée car les chanteurs et danseurs sont bons.
CONCLUSION nous avons passé une belle semaine avec un temps magnifique Nous en avons eu pour notre argent Cependant je ne renouvellerai pas l’expérience d’une semaine en Méditerranée sur MSC c’était notre 24 eme croisière donc 13 faites durant les vacances scolaires de la Toussaint et je n’avais jamais vu ça Tout ce monde tout ce bruit toutes ces poussettes .. ces embarquements tous les jours Le personnel en nombre insuffisant, les piscines. Inutilisables .. C’est pas très cher mais ça ne vaut pas plus Les compagnies américaines me manquent 😀
EMBARQUEMENT l’embarquement s’effectue à Marseille . On doit insister pour avoir des cartes prioritaires pour l’embarquement , la fille n’est pas au courant que les cartes. Black / Diamond sont prioritaires . Bref on finit par les obtenir Dans la salle d’embarquement ce n’est pas la foule ni la cohue, la salle n’est pas remplie . Pas de véritable espace pour les yacht club ils sont juste au devant de la salle séparés par une corde. Il est midi , on va attendre 2h , ça parait long Le bateau n’est arrivé qu’à 11h45 et il. A peu de personnel comme d’habitude A 13h55 ils font embarquer les personnes en yacht club puis à 14h00 c’est notre tour J’étais très surprise que les personnes en yacht club ait dû finalement attendre aussi longtemps que nous , elles n’étaient pourtant pas nombreuses ... LA CABINE nous avons une cabine balcon Bella Nous sommes surpris qu’elle soit si petite je n’avais jamais eu de Bella et je ne savais pas qu’il y avait une différence de taille avec les fantastica , donc pas de salon et peu de rangements , balcon aussi large mais plus étroit Une carte silver est posée sur le lit 😡
LA RÉCEPTION ET LA COURTOISIE ! Je vais aller plusieurs fois à la réception et je suis outrée du mépris envers le client Je vais donc signaler qu’il y a erreur sur la carte attribuée et que je devrai avoir une carte BLACK appelée aujourd’hui DIAMOND. La personne regarde sur son ordinateur et me dit que non je suis toujours silver .. il me dit que ce n’est pas grave .. je rale et je dis que dans ce cas je perds les avantages de la carte D’un ton désobligeant et expéditif il me dit que de toutes façons il ne peut rien faire pour moi et que je n’ai qu’a aller voir ce soir le bureau des msc club / futures croisières Je vais donc le soir même à ce bureau , la personne me dit qu en effet il y a erreur , elle le notifie sur l’ordinateur mais ne peut rien d’autres pour moi et me dit de retourner à la réception . Je retourne donc à la réception et là un autre me dit qu’en effet cela a été changé en machine mais qu’il faille aller à un autre guichet ? Là je ne comprends et je dis que j’en ai assez d’être baladée de guichets en guichets .. il souffle et revient avec une carte Diamond ! Cela n’aura pas été sans mal ! Je retourne plus tard à la réception car comme dit dans un post précédent MSC a eu la gentillesse un soir de nous changer de service de restauration de table et de nous séparer de mon fils et ma mère ainsi que du couple avec qui on mangeait pour pouvoir y placer des chinois qui embarquaient à Rome A la réception le gars n’en n’avait que faire et m’a dit que ce n’était pas grave ! Ils se foutent de tout et surtout de nous ! C’est à ce moment là que j’ai demandé de faire annuler les pourboires , RAZ LE BOL !
Au restaurant on s’est expliqué avec le maître d’hôtel il voulait bien nous remettre au premier service mais on était séparé de notre famille , l’autre couple était également en colère ... quand on a compris qu’ils ne résoudraient pas notre problème si facilement , on a dit qu on allait à. Notre table 2 chinoises y étaient déjà installées on a tante d’expliquer on a montré notre carte ... bref elles ne comprenaient rien mais se sont finalement levées pour aller à la table d à côté . Le maître d’hôtel ite, est revenu on a dit qu on ne changeait pas de table , que c’était notre 3 eme soir et que le groupe de chinois venait d’arriver .. ils nous ont dit que le groupe dechinois devait être placé à des tables juxtaposées .. mais je leur ai dit que ce n’était pas notre problème Bref devant notre détermination ils nous ont dit que ct bon pour un soir Le lendemain on est arrivé très tôt et avons repris notre table Le serveur ne nous donnait pas les cartes des menus et à demandé au maître d’hôtel qui a finalement renoncé à nous virer ... En 24 croisieres je n’avais jamais vu ça !
LES ESCALES très beau temps durant toute la croisière , nous étions en short et tee short tous les jours les escales étaient longues et on a pu faire tout par nous mêmes GENES Visite de la ville ROME bus et train civitavecchia Roma express Le train est affrété pour les croisiéristes c soit 12 euros le trajet ou 19 euros l’aller retour par contre il faut aller obligatoirement à san pietro Donc on a fait que l’aller , le train est direct ça dure 38 mn c top Au retour on a repris un train classique de ROMA TERMINI Vêt on a pris le bus à 2 euros pour aller jusqu’au terminal des bus On a promené dans Rome pour terminer dans les jardins de villa borghese c’était très chouette .
PALERME Promenade dans la ville , c’est facile CAGLIARI promenade dans la ville il y a des ascenseurs gratuits à plusieurs endroits car la vieille ville est en hauteur PALMA DE MAJORQUE Ne pas prendre la navette msc facturée 14 euros le bus 1 vous conduit au centre pour 2 euros Le bateau est amarré plus loin que d’habitude alors qu’il y avait de la place plus près j’imagine que c’est moins cher d’être amarré plus loin
VALENCE Encore une fois le bateau est à.amarre loin .. bus du port puis prendre le bus 4 descendre à REINA 1,50 euros par trajet et non 14 comme le facture. MSC Toutes les escales nous ont plu , c’était joli avec un superbe soleil qui ne nous a pas lâché 😀
LA RESTAURATION le restaurant du soir était très bon on a beaucoup mieux mangé que sur notre dernière croisière à bord d’holland America et pas moins bien mangé non plus que sur Le fantasia en yacht club ou bcp de plats n’avaient pas de goût Vraiment de bonnes surprises une paella très bonne des gambas goûteuse du bon filet de bœuf et de très bon desserts
Au buffet les desserts sont bons la charcuterie de bonne qualité , la viande et le poisson en choix parfois limite Malheureusement c’est le bordel le monde et le chahut vue la population à bord 😡 au fond on arrivait parfois à trouver une table pas trop bruyante Le petit déjeuner au restaurant est plus calme mais parfois bcp de monde et les serveurs en nombre insuffisant ont du mal à suivre Dernière remarque le restaurant est ouvert tous les midis alors que sur bcp de compagnies il est souvent fermé les jours d’escale , c’est un plus LA POPULATION A BORD C’est ici que ça se gâte bcp d’italiens d’espagnols et d’enfants C’est bruyant les italiens sont sans gène sans éducation et GUEULENT 😡😡😡😡 Chaque jour des gens embarquent et s’en vont chaque jour message intempestif pour l’exercice de sauvetage TRÈS GROS PROBLÈME pour les ascenseurs bondés bien souvent on renonce et on empreinte les escaliers Les italiens poussent pour s’insérer dans l’ascenseur même si les ascenseurs sont déjà pleins et vous empêchent de sortir aux étages Il faut le voir pour le croire !! Le problème des ascenseurs est accru avec un nombre de poussettes impressionnant ! Jamais les parents ne plient les poussettes bien évidemment 😡 Des jeunes enfants voire des bébés. Qui dorment qui pleurent bref bien trop jeunes pour apprécier quoique ce soit Les parents qui laissent leurs enfants courir hurler monter sur les fauteuils ... Bref on n’était plus habitué à tout ça LES PISCINES ET JACCUZIS Les piscines sont glaciales ! Une très belle piscine adulte au fond glaciale je profite qu’un responsable soit là pour le signaler car j’avais lu 26 degrés mais il me rit au nez en me montrant le soleil c’est lui seul qui est chargé de chauffer la piscine et pas MSC 26 degrés est un maximum je m’approche du panneau et je vois qu effectivement c’est écrit inférieur ou égal à 26 degrés 😡 Les jaccuzis sont petits et surpeuplés Aucun jaccuzi réservé aux adultes il y a beaucoup d’enfants partout A l’arrière 2 jaccuzis un peu plus calmes mais bon tout est relatif Les italiens. S’imposent de la même façon que dans les ascenseurs Quit a se mettre au milieu 😡 LES SPECTACLES uniquement t chants et danses aucun décor , il n’y a toujours que les escaliers lumineux sur scène C’est dommage que la scène soit très limitée car les chanteurs et danseurs sont bons.
CONCLUSION nous avons passé une belle semaine avec un temps magnifique Nous en avons eu pour notre argent Cependant je ne renouvellerai pas l’expérience d’une semaine en Méditerranée sur MSC c’était notre 24 eme croisière donc 13 faites durant les vacances scolaires de la Toussaint et je n’avais jamais vu ça Tout ce monde tout ce bruit toutes ces poussettes .. ces embarquements tous les jours Le personnel en nombre insuffisant, les piscines. Inutilisables .. C’est pas très cher mais ça ne vaut pas plus Les compagnies américaines me manquent 😀
Discrimination raciale à Hong Kong envers les Philippines? English translation pending
J'ai subi des discriminations raciale pendants mes voyages donc je sais ce que sais! Les pauvres discriminerons les riches blanc en pensant qu'ils sont tous Américains, qu'ils ont tellement d'argent qu'ils ne savent plus quoi en faire et que le prix de leurs vie vaut beaucoup plus que la leurs. Les riches eux, discriminerons les pauvres comme étant une sous race, sales et nés pour vivre cette vie là.
C'est dure à entendre mais c'est malheureusement le cas dans beaucoup de pays comme par exemple la relation Coréens et Philippines... Bref j'en viens à ma question:
Il y a t-il de la discrimination raciale à Hong Kong envers les Philippines? Mon amie est Philippines, je voudrai partir une semaine à Hong Kong avec elle mais elle redoute d'être discriminé. Y a t-il beaucoup d'expatrié Filipino à Hong Kong? Sont ils bien intégrés dans la société?
C'est dure à entendre mais c'est malheureusement le cas dans beaucoup de pays comme par exemple la relation Coréens et Philippines... Bref j'en viens à ma question:
Il y a t-il de la discrimination raciale à Hong Kong envers les Philippines? Mon amie est Philippines, je voudrai partir une semaine à Hong Kong avec elle mais elle redoute d'être discriminé. Y a t-il beaucoup d'expatrié Filipino à Hong Kong? Sont ils bien intégrés dans la société?
CDG/Air France: ouverture du satellite S4 English translation pending
Bonjour,
J'ai lu sur le site d'AirFrance que le satellite S4 va ouvrir en juillet 2012. Cette ouverture va modifier pas mal de chose puisque, si j'ai bien compris, la totalité des vols internationaux d'AF vont être regroupés sur le terminal 2E (et les satellites S3 et S4) et la totalité des vols Schengen sur le 2F (par contre je ne sais pas pour si les vol de correspondance en France sont aussi considérés comme Schengen).
J'ai des vols prévus fin juin et début juillet, avec correspondance à CDG. Du Brésil on était tout sur le 2F (vol internationaux et correspondance locale). J'aurais aimé savoir si je vais avoir l'occasion de tester ce nouveau S4 (et son salon ...), ou si je serais toujours sur le "vieux" (même s'il n'est pas si vieux que ça ...) 2F ?
Merci d'avance,
Tazz PS : pour ceux que cela intéresse AF viens de sortir un dossier de presse sur l'ouverture du S4 et les changements induits : http://corporate.airfrance.com/...efere-des-voyageurs/
J'ai lu sur le site d'AirFrance que le satellite S4 va ouvrir en juillet 2012. Cette ouverture va modifier pas mal de chose puisque, si j'ai bien compris, la totalité des vols internationaux d'AF vont être regroupés sur le terminal 2E (et les satellites S3 et S4) et la totalité des vols Schengen sur le 2F (par contre je ne sais pas pour si les vol de correspondance en France sont aussi considérés comme Schengen).
J'ai des vols prévus fin juin et début juillet, avec correspondance à CDG. Du Brésil on était tout sur le 2F (vol internationaux et correspondance locale). J'aurais aimé savoir si je vais avoir l'occasion de tester ce nouveau S4 (et son salon ...), ou si je serais toujours sur le "vieux" (même s'il n'est pas si vieux que ça ...) 2F ?
Merci d'avance,
Tazz PS : pour ceux que cela intéresse AF viens de sortir un dossier de presse sur l'ouverture du S4 et les changements induits : http://corporate.airfrance.com/...efere-des-voyageurs/
It seems to me that poverty would be less painful in the sun
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Voyage au Népal en avril 2009 English translation pending
Je pars avec ma fille de 7 ans pendant 3 semaines au Népal en avril 2009.
J'aimerai connaître les conditions sanitaires sur place : vaccins notamment et traitement palu pour cette époque. A priori j'irai peut-être dans le Teraï, donc la zone devrait peut-être être imapaludée à cette époque.
Apparemment il ne faut pas de visa pour 3 semaines, pouvez-vous me confirmer ?
Quelle compagnie pas chère part là-bas ? J'ai commencé à regarder sur Opodo et lastminute, assez onéreux quand même : 1800€ à deux aller-retour.
Si vous pouvez m'aider et répondre à mes questions, ce serait super sympa.
A bientôt
Un mois au Népal (été 2002) English translation pending
C'est début mai qu'avec Anne nous décidâmes de partir pour le Népal pendant nos vacances : 1 mois, un peu court à mon goût, mais le Népal étant assez petit, ça ira bien. Nous avions aussi envie (Anne surtout) de rencontrer et partager la vie de la population locale par le biais d'un chantier humanitaire d'une quinzaine de jours.
21 juillet
C'est ainsi que je me retrouve ici à l'aéroport Charles de Gaule attendant tranquillement notre avion pour Katmandu faisant escale à Bahrayn et Abu-Dhabi où nous devions passer une nuit. Il faut dire que si le trajet était plutôt long (une 40aine d'heures) nous avions trouvé un vol pas cher (moins de 600€ allez retour). Contre toute attente, la journée est finalement riche en rencontres : Nous rencontrons Antoine et Marion deux autres étudiants qui font le même chantier 10 jours plus tard ! C'est à Abu-Dhabi, dans le superbe hôtel que Gulf Air a réservé pour nous, que nous rencontrons Senile un Népalais qui fait ses études en France dans l'hôtellerie. Dehors, le désert, des villas, encore des villas et du désert ; c'est la fournaise : 44°C alors qu'il fait déjà nuit ! Senile nous rassure, il fait moins chaud au Népal.
22 juillet
C'est vrai ! Le lendemain soir, lorsque notre avion se pose à Katmandu au milieu de maisons qui nous semblent être des bidonvilles, il pleut : c'est la mousson. Drôle de choc que de passer d'un monde de désert et de luxe à un pays du tiers monde inondé par les pluies. Le taxi que nous prenons, nous met tout de suite au parfum : il pleut toute la journée, tous les jours. Bienvenue au Népal ! On trouve un hôtel correct pour 10$/jour à deux avec le petit dej. dans Thamel, le quartier touristique par excellence de la capitale. Il se révèlera par la suite, très cher par rapport à ses concurrents de même standing. Mais quand on débarque et que l'on ne connaît rien...
23 juillet
Premier jour ! On part à la découverte de Katmandu, de jour et sous la pluie. Les marques du séisme de 1934 sont toujours présentes : les rues sont toutes plus ou moins défoncées, voir démunies de tous revêtement. Vous pouvez aisément imaginer ce que cela peut donner en période de mousson. Nous nous baladons au hasard des rues pendant que Antoine et Marion passent au service de l'immigration pour doubler leurs visas. Le midi, nous nous retrouvons dans Dubaï square, littéralement le quartier ou la place des palais, c'est payant lors de la première entrée.
La pluie étant un peu tombée, nous apprécions mieux le quartier. Nous nous faisons rouler par un sadou (un homme saint et peinturluré pour l'occasion) avec qui nous prenons quelques photos puis nous réclame de l'argent. Encore un passage dans cette célèbre rue nommée « freak road », quelques photos dans le hipie temple, des propositions de dogue en tous genre et nous voilà 30 ans plus tôt, sur les traces de tous ces hippies qui se réunissaient ici. Si l'esprit traditionnel Népalais se trouve sans doute un peu plus loin, les occidentaux ont fortement marqué cette ville.
24 juillet
Le matin, on va voir le président de l'association NIFC-Népal pour plus d' informations sur notre camp de travail, lui remettre notre don (150$ et je trouve ça beaucoup) et se faire expliquer le moyen d'y aller par nos propres moyens. En effet, le camp se situe à mi chemin entre Katmandu et Pokara notre prochaine étape. L'après-midi, on est parti visiter le grand stupa de Swayambhunath, couramment appelé « Monkey temple ».
On fait l'aller et retour de Thamel à pieds ce qui nous permet de traverser d'autres quartiers. Le temps est plutôt dégagé et l'on a une belle vue sur Katmandu et les environs. On redescend par l'autre coté, à travers une sorte de monastère bien habitué aux touristes. De retour dans Thamel, on réserve auprès d'une agence de voyages des tickets de bus et une chambre pour Pokara pour environ 15€ le tout. Le soir, on mange dans un resto chic qui propose absolument de tout ! De la cuisine chinoise aux pizzas en passant par la cuisine mexicaine. Toute la cuisine du globe est réunie sur la carte à des prix défiant toute concurrence. (J'exagère sûrement, mais j'ai vraiment été scié) Finalement, on se décide pour des pizzas que l'on ne parviendra pas à finir : une pour deux aurait largement suffit !
25 juillet
Longue journée que ce 25 juillet, on décide de partir pour Patan, et on y visite le Dubar Square et le musée. Il y a de quoi faire. Même à l'extérieur de Dubar square, des centaines (et je ne blague pas) de temples sont disséminé à travers toute la ville ! Nous rencontrons ainsi un temple de Shiva au moment d'une fête où la foule fait la queue pour déposer des offrandes. Pour la première fois, tout le monde ne parle pas anglais.
Nous n'osons pas déranger de trop les nombreux participants : nous partons sans vraiment avoir compris. Dommage. Un gars parlant quelques mots de Français m'explique quelques bases sur les divinités Hindou : en fait, il y en a trois principaux, Brahmâ le créateur de l'univers, Vishnu le protecteur et Shiva le destructeur. La plupart des autres, même si elles peuvent avoir des particularités, étant des incarnations différentes de ces trois dieux.
Les deux religions sont mêlées au Népal (Bouddhisme et Hindouisme), dans le sens où Bouddha peut être vu ici comme la neuvième incarnation de Vishnu pour les hindous. De même, tous les dieux hindous, peuvent être vus comme des formes de bouddha pour les bouddhistes. Bref, le peuple Népalais semble habitué à cohabiter avec les deux religions.
En fin d'après-midi, on décide de prendre un taxi pour sortir de la ville en direction du sud pour voir un petit village nommé Bungamati. C'est déjà plus la campagne et les maisons sont toute typiques, l'ambiance plus décontractée (pas de rabatteur et autre marchand ambulant) et nous somme un peu regardé comme des bêtes curieuses. Les paysages sont somptueux. Sans autre commentaire. Le soir on fait développer nos deux premières pellicules.
26 juillet
Aujourd'hui, on est parti visiter Bhaktapur toujours avec Marion et Antoine. L'entrée du village est excessivement chère comparé au coup de la vie locale (750RS) mais cela vaut tout de même le coup : en marchant dans la rue, et pour peu que l'on réussisse à oublier les fils électriques ainsi que les rares voitures, on se croirait réellement au moyen age népalais. J'adore ! On a par ailleurs eu l'occasion de voir des tibétains peignant des mandalas, des représentations du monde selon la culture bouddhique.
J'ai aussi longuement discuté avec un commerçant qui vendait des poteries sur un marché : il vient d'un petit village dans la montagne, à cause de l'inondation il ne peut pas retourner chez lui mais me propose de s'y rendre dès que cela sera possible.
Un peu déçu, je suis obligé de décliner l'offre : je fait partie d'un groupe et les grandes lignes de notre voyage sont déjà déterminées, notre prochaine étape sera Pokara. Nous échangeons nos adresses et il m'offre un bouddha en terre cuite sélectionné avec grand soin parmi ceux de son étalage. Le soir on rencontre un bijoutier qui va faire une expo en France fin Août début septembre et nous propose du boulot. Finalement, on trouve ça très louche.
27 juillet
La grasse matinée est au programme du jour ! En fin de matinée, nous nous rendons à Pashipatana un temple près d'une rivière sacrée où l'on brûle les morts. Un guide parlant assez mal le Français (c'est plus facile de le comprendre en anglais) nous explique le fonctionnement du temple. Nous poursuivons à pieds notre visite pour aller voir « Bognaht », un énorme stupa à 20 min du temple où nous mangeons sur les environs de 3h.
En soirée, après avoir retiré nos billets de bus et d'hôtel pour Pokara, nous décidons d'aller dans un resto réputé pour son spectacle de danse : c'est kitch, cher, on n'aime pas. On fait nos aux revoirs à Marion et Antoine qui nous ont accompagné lors de la plupart des visites jusqu'alors : on veut passer quelques jours à Pokara avant le chantier humanitaire, eux non.
28 juillet
On se lève très tôt pour prendre le bus pour Pokara qui doit quitter Katmandou vers 6h30 d'un quartier encore mal connu de nous. (En gros on ne savait pas d'où il partait et on n'avait pas envie de le rater) Finalement, on trouve facilement et le bus part vers 7h30. L'unique route n'est pas en très bon état et souvent traversée par des glissements de terrains dus aux pluies diluviennes de la semaine. D'ailleurs, on a eu de la chance, car elle était fermée les quelques jours précédents. Les paysages sont absolument magnifiques et la rivière que nous suivons un bon moment est chargée de boue et très tumultueuse. Les passages où la route à flanc de montagne et encore couverte d'une épaisse couche de boue nous rappelle qu'à la moindre erreur du chauffeur habitué à conduire ce bus poussif nous catapulterait au fond de ces profonds ravins. Ceci dit, ça roule assez bien et nous arrivons à notre destination vers 4h30 après 200km d'une route tortueuse. En sortant du bus et malgré une foule de rabatteurs toujours très oppressante, je me sens incroyablement calme et zen. On visite rapidement avant de se poser dans un resto près du lac : c'est superbe. Le restaurant offre un spectacle de danse traditionnelle à ses clients qui n'a vraiment rien à voir avec la veille !
29 juillet
Après une grasse matinée, on loue des vélos et c'est parti pour une ballade vers la grotte aux chauves-souris.
On s'égare un peu en partant, résultat on parcours le double de kilomètres pour l'aller. Le parcours est bien sympa, surtout au sortir de la ville. A la grotte, on nous donne une bougie chacun pour la visiter. Malgré nos pauvres bougies et une lampe électrique au fonctionnement aléatoire que l'on venait d'acheter, nous ne parvenons pas à trouver la sortie et nous décidons de rebrousser chemin. Qu'à cela ne tienne, on a vu les chauves-souris et notre balade à vélo était bien mieux que cette petite grotte. Le retour est tout en descente : 5km de bonheur.
30 juillet
On est parti faire une petite ballade à pied sur les bords du lac. Le paysage est particulièrement magnifique et l'on décide de rentrer qu'une fois de l'autre côté. Le soir, on se refait un autre bon resto avec danseurs. 31 juillet
On part vers 10h escalader une montagne surplombant Pokara à 1570m d' altitude. On fait la rencontre d'un groupe d'écoliers (oui oui, ici !) dont l'un nous montre quelques raccourcis, c'est sur sa route alors. On rentre plus tôt que prévu et je reste tranquillement installé dans un bar à lire notre guide. J'échange quelques paroles avec les serveurs : visiblement, c'est la saison creuse. Cela explique sans doute pourquoi nous avons pu avoir un bon hôtel pour seulement 2.8€/nuits pour une chambre triple. Le gérant très sympa nous propose un trek de deux jours vers un village retiré : Anne est peu sportive et demain nous partons pour Bholé le lieu de notre chantier.
1 Août
Un dernier regard sur Pokara avant de partir à 7h vers un minuscule village : Bhorlé où l'on arrivera autour de 11h. Nous arrivons les premiers, le camp est désert. Les autres n'arriverons que bien plus tard dans l'après-midi sur le coup de 4h. En attendant, on visite les lieux, on passe dans le village et on traverse cet énorme pont suspendu, il fait au moins 300m de long. Lors de l'arrivée du reste du groupe, on refait la visite et on a même droit de goûter un bière Népalaise brassé ici même en quantité probablement inférieur a 20 litres. Elle est servie chaude, est d'un blanc laiteux et n'a qu'un lointain rapport avec ce que nous appelons une bière. Le soir, après une bonne platée de riz aux pommes de terres, curry et lentille : le Dhal Bat Takari (mot à mot, Lentille riz curry), on s'endort tous dans ce camp très spartiate.
2 au 7 Août
Les journées au camp se suivent et se ressemblent : lever entre 6h30 et 7h, petit déj, puis on commence les travaux qui consistent pour le moment à remettre en état le chemin d'accès au camp qui fut détruit par un glissement de terrain. Par la suite, on a aménagé d'autre chemin, notamment l'accès à la rivière et planter des arbres afin d'éviter de futurs glissements de terrain. Le midi et le soir, certain préparent le repas par groupe de deux et à tour de rôle.
C'est après une toilette dans le torrent que chacun vient engloutir sa portion de Dhal Bat ou parfois un plat un peu différent comme du riz frit ou même des Pancakes une fois. Nous avons eu l'occasion d'aller en ville quelques fois pour se réapprovisionner en lessive ou autres produits.
Certains en profitent pour garder contact avec leurs proches dans des cybercafés, moi je m'achète un jeu de carrom de 1m20 de diagonale : la grosse galère à transporter :-). Quand la pluie se met à tomber, on ne peut rien faire, c'est la mousson et tout le monde est regroupé sous la bâche bleue et le bâtiment au toit troué qui nous sert de dortoir.
8 au 10 Août
On profite de quelques jours de repos pour faire une escapade dans la jungle au beau milieu de « Chitwan Park ». Le programme est chargé : randonnée dans la jungle, safari à dos d'éléphant, balade en pirogue, visite de la réserve d'éléphants et du village du coin aux constructions bien différentes de Bhorlé.
Dans le parc, les eaux de la rivière viennent juste de se retirer laissant les jardins couverts de boue et emportant quelques dizaines de mètres de berges ainsi que quelques maisons et hôtels.
Malgré cela, la vie continue et les enfants jouent insouciants des problèmes que engendrés.
11 au 14 Août
De retour au camp avec quelques histoires à se raconter : si certains on flemmardé quelques jours, d'autres en ont profité pour faire des randonnées ou du rafting. Plus personne n'a vraiment envie de travailler et on attend tous la fin.
Des débats s'engagent sur l'utilité de notre action et les flux d'argents. On se quittera sur une après-midi de fête au village : un concours de danse et de chant traditionnel est organisé, deux villages sont réunis. Il s'agit en fait d'un jeu de questions / réponses entre un homme et une femme et où chacun tentent de « moucher » gentiment l'autre sur fond musical. Les juges venus spécialement pour l'occasion sont visiblement d'un troisième village, ou plutôt de la ville : il sont bien mieux habillé que les autres.
C'est aussi l'occasion pour les jeunes, de rencontrer une compagne, tout le monde finit par danser, l'ambiance est bon enfant, c'est très sympathique, mais on part demain.
15 au 18 Août
Nous décidons de rentrer sur Katmandu un peu plus tôt que prévu à cause des troubles prochainement prévus. En effet, les maoïstes qui sont des opposants au régime en place organisent de temps à autre des manifestations qui peuvent être mouvementées.
Par mesure de précaution, le gouvernement interdit à la circulation tout véhicule et nous nous rentrons sur la capitale. J'ai toujours avec moi le jeu de carrom que j'ai acheté au marché et je galère presque pour le transporter sur le toit d'un bus, à travers Katmandu puis Paris sans compter les aéroports ainsi que les trains français pour finir.
Fin
21 juillet
C'est ainsi que je me retrouve ici à l'aéroport Charles de Gaule attendant tranquillement notre avion pour Katmandu faisant escale à Bahrayn et Abu-Dhabi où nous devions passer une nuit. Il faut dire que si le trajet était plutôt long (une 40aine d'heures) nous avions trouvé un vol pas cher (moins de 600€ allez retour). Contre toute attente, la journée est finalement riche en rencontres : Nous rencontrons Antoine et Marion deux autres étudiants qui font le même chantier 10 jours plus tard ! C'est à Abu-Dhabi, dans le superbe hôtel que Gulf Air a réservé pour nous, que nous rencontrons Senile un Népalais qui fait ses études en France dans l'hôtellerie. Dehors, le désert, des villas, encore des villas et du désert ; c'est la fournaise : 44°C alors qu'il fait déjà nuit ! Senile nous rassure, il fait moins chaud au Népal.22 juillet
C'est vrai ! Le lendemain soir, lorsque notre avion se pose à Katmandu au milieu de maisons qui nous semblent être des bidonvilles, il pleut : c'est la mousson. Drôle de choc que de passer d'un monde de désert et de luxe à un pays du tiers monde inondé par les pluies. Le taxi que nous prenons, nous met tout de suite au parfum : il pleut toute la journée, tous les jours. Bienvenue au Népal ! On trouve un hôtel correct pour 10$/jour à deux avec le petit dej. dans Thamel, le quartier touristique par excellence de la capitale. Il se révèlera par la suite, très cher par rapport à ses concurrents de même standing. Mais quand on débarque et que l'on ne connaît rien...23 juillet
Premier jour ! On part à la découverte de Katmandu, de jour et sous la pluie. Les marques du séisme de 1934 sont toujours présentes : les rues sont toutes plus ou moins défoncées, voir démunies de tous revêtement. Vous pouvez aisément imaginer ce que cela peut donner en période de mousson. Nous nous baladons au hasard des rues pendant que Antoine et Marion passent au service de l'immigration pour doubler leurs visas. Le midi, nous nous retrouvons dans Dubaï square, littéralement le quartier ou la place des palais, c'est payant lors de la première entrée.
La pluie étant un peu tombée, nous apprécions mieux le quartier. Nous nous faisons rouler par un sadou (un homme saint et peinturluré pour l'occasion) avec qui nous prenons quelques photos puis nous réclame de l'argent. Encore un passage dans cette célèbre rue nommée « freak road », quelques photos dans le hipie temple, des propositions de dogue en tous genre et nous voilà 30 ans plus tôt, sur les traces de tous ces hippies qui se réunissaient ici. Si l'esprit traditionnel Népalais se trouve sans doute un peu plus loin, les occidentaux ont fortement marqué cette ville.24 juillet
Le matin, on va voir le président de l'association NIFC-Népal pour plus d' informations sur notre camp de travail, lui remettre notre don (150$ et je trouve ça beaucoup) et se faire expliquer le moyen d'y aller par nos propres moyens. En effet, le camp se situe à mi chemin entre Katmandu et Pokara notre prochaine étape. L'après-midi, on est parti visiter le grand stupa de Swayambhunath, couramment appelé « Monkey temple ».
On fait l'aller et retour de Thamel à pieds ce qui nous permet de traverser d'autres quartiers. Le temps est plutôt dégagé et l'on a une belle vue sur Katmandu et les environs. On redescend par l'autre coté, à travers une sorte de monastère bien habitué aux touristes. De retour dans Thamel, on réserve auprès d'une agence de voyages des tickets de bus et une chambre pour Pokara pour environ 15€ le tout. Le soir, on mange dans un resto chic qui propose absolument de tout ! De la cuisine chinoise aux pizzas en passant par la cuisine mexicaine. Toute la cuisine du globe est réunie sur la carte à des prix défiant toute concurrence. (J'exagère sûrement, mais j'ai vraiment été scié) Finalement, on se décide pour des pizzas que l'on ne parviendra pas à finir : une pour deux aurait largement suffit !25 juillet
Longue journée que ce 25 juillet, on décide de partir pour Patan, et on y visite le Dubar Square et le musée. Il y a de quoi faire. Même à l'extérieur de Dubar square, des centaines (et je ne blague pas) de temples sont disséminé à travers toute la ville ! Nous rencontrons ainsi un temple de Shiva au moment d'une fête où la foule fait la queue pour déposer des offrandes. Pour la première fois, tout le monde ne parle pas anglais.
Nous n'osons pas déranger de trop les nombreux participants : nous partons sans vraiment avoir compris. Dommage. Un gars parlant quelques mots de Français m'explique quelques bases sur les divinités Hindou : en fait, il y en a trois principaux, Brahmâ le créateur de l'univers, Vishnu le protecteur et Shiva le destructeur. La plupart des autres, même si elles peuvent avoir des particularités, étant des incarnations différentes de ces trois dieux.
Les deux religions sont mêlées au Népal (Bouddhisme et Hindouisme), dans le sens où Bouddha peut être vu ici comme la neuvième incarnation de Vishnu pour les hindous. De même, tous les dieux hindous, peuvent être vus comme des formes de bouddha pour les bouddhistes. Bref, le peuple Népalais semble habitué à cohabiter avec les deux religions.
En fin d'après-midi, on décide de prendre un taxi pour sortir de la ville en direction du sud pour voir un petit village nommé Bungamati. C'est déjà plus la campagne et les maisons sont toute typiques, l'ambiance plus décontractée (pas de rabatteur et autre marchand ambulant) et nous somme un peu regardé comme des bêtes curieuses. Les paysages sont somptueux. Sans autre commentaire. Le soir on fait développer nos deux premières pellicules.26 juillet
Aujourd'hui, on est parti visiter Bhaktapur toujours avec Marion et Antoine. L'entrée du village est excessivement chère comparé au coup de la vie locale (750RS) mais cela vaut tout de même le coup : en marchant dans la rue, et pour peu que l'on réussisse à oublier les fils électriques ainsi que les rares voitures, on se croirait réellement au moyen age népalais. J'adore ! On a par ailleurs eu l'occasion de voir des tibétains peignant des mandalas, des représentations du monde selon la culture bouddhique.
J'ai aussi longuement discuté avec un commerçant qui vendait des poteries sur un marché : il vient d'un petit village dans la montagne, à cause de l'inondation il ne peut pas retourner chez lui mais me propose de s'y rendre dès que cela sera possible.
Un peu déçu, je suis obligé de décliner l'offre : je fait partie d'un groupe et les grandes lignes de notre voyage sont déjà déterminées, notre prochaine étape sera Pokara. Nous échangeons nos adresses et il m'offre un bouddha en terre cuite sélectionné avec grand soin parmi ceux de son étalage. Le soir on rencontre un bijoutier qui va faire une expo en France fin Août début septembre et nous propose du boulot. Finalement, on trouve ça très louche.27 juillet
La grasse matinée est au programme du jour ! En fin de matinée, nous nous rendons à Pashipatana un temple près d'une rivière sacrée où l'on brûle les morts. Un guide parlant assez mal le Français (c'est plus facile de le comprendre en anglais) nous explique le fonctionnement du temple. Nous poursuivons à pieds notre visite pour aller voir « Bognaht », un énorme stupa à 20 min du temple où nous mangeons sur les environs de 3h.
En soirée, après avoir retiré nos billets de bus et d'hôtel pour Pokara, nous décidons d'aller dans un resto réputé pour son spectacle de danse : c'est kitch, cher, on n'aime pas. On fait nos aux revoirs à Marion et Antoine qui nous ont accompagné lors de la plupart des visites jusqu'alors : on veut passer quelques jours à Pokara avant le chantier humanitaire, eux non.28 juillet
On se lève très tôt pour prendre le bus pour Pokara qui doit quitter Katmandou vers 6h30 d'un quartier encore mal connu de nous. (En gros on ne savait pas d'où il partait et on n'avait pas envie de le rater) Finalement, on trouve facilement et le bus part vers 7h30. L'unique route n'est pas en très bon état et souvent traversée par des glissements de terrains dus aux pluies diluviennes de la semaine. D'ailleurs, on a eu de la chance, car elle était fermée les quelques jours précédents. Les paysages sont absolument magnifiques et la rivière que nous suivons un bon moment est chargée de boue et très tumultueuse. Les passages où la route à flanc de montagne et encore couverte d'une épaisse couche de boue nous rappelle qu'à la moindre erreur du chauffeur habitué à conduire ce bus poussif nous catapulterait au fond de ces profonds ravins. Ceci dit, ça roule assez bien et nous arrivons à notre destination vers 4h30 après 200km d'une route tortueuse. En sortant du bus et malgré une foule de rabatteurs toujours très oppressante, je me sens incroyablement calme et zen. On visite rapidement avant de se poser dans un resto près du lac : c'est superbe. Le restaurant offre un spectacle de danse traditionnelle à ses clients qui n'a vraiment rien à voir avec la veille !29 juillet
Après une grasse matinée, on loue des vélos et c'est parti pour une ballade vers la grotte aux chauves-souris.
On s'égare un peu en partant, résultat on parcours le double de kilomètres pour l'aller. Le parcours est bien sympa, surtout au sortir de la ville. A la grotte, on nous donne une bougie chacun pour la visiter. Malgré nos pauvres bougies et une lampe électrique au fonctionnement aléatoire que l'on venait d'acheter, nous ne parvenons pas à trouver la sortie et nous décidons de rebrousser chemin. Qu'à cela ne tienne, on a vu les chauves-souris et notre balade à vélo était bien mieux que cette petite grotte. Le retour est tout en descente : 5km de bonheur.
30 juilletOn est parti faire une petite ballade à pied sur les bords du lac. Le paysage est particulièrement magnifique et l'on décide de rentrer qu'une fois de l'autre côté. Le soir, on se refait un autre bon resto avec danseurs. 31 juillet
On part vers 10h escalader une montagne surplombant Pokara à 1570m d' altitude. On fait la rencontre d'un groupe d'écoliers (oui oui, ici !) dont l'un nous montre quelques raccourcis, c'est sur sa route alors. On rentre plus tôt que prévu et je reste tranquillement installé dans un bar à lire notre guide. J'échange quelques paroles avec les serveurs : visiblement, c'est la saison creuse. Cela explique sans doute pourquoi nous avons pu avoir un bon hôtel pour seulement 2.8€/nuits pour une chambre triple. Le gérant très sympa nous propose un trek de deux jours vers un village retiré : Anne est peu sportive et demain nous partons pour Bholé le lieu de notre chantier.1 Août
Un dernier regard sur Pokara avant de partir à 7h vers un minuscule village : Bhorlé où l'on arrivera autour de 11h. Nous arrivons les premiers, le camp est désert. Les autres n'arriverons que bien plus tard dans l'après-midi sur le coup de 4h. En attendant, on visite les lieux, on passe dans le village et on traverse cet énorme pont suspendu, il fait au moins 300m de long. Lors de l'arrivée du reste du groupe, on refait la visite et on a même droit de goûter un bière Népalaise brassé ici même en quantité probablement inférieur a 20 litres. Elle est servie chaude, est d'un blanc laiteux et n'a qu'un lointain rapport avec ce que nous appelons une bière. Le soir, après une bonne platée de riz aux pommes de terres, curry et lentille : le Dhal Bat Takari (mot à mot, Lentille riz curry), on s'endort tous dans ce camp très spartiate.2 au 7 Août
Les journées au camp se suivent et se ressemblent : lever entre 6h30 et 7h, petit déj, puis on commence les travaux qui consistent pour le moment à remettre en état le chemin d'accès au camp qui fut détruit par un glissement de terrain. Par la suite, on a aménagé d'autre chemin, notamment l'accès à la rivière et planter des arbres afin d'éviter de futurs glissements de terrain. Le midi et le soir, certain préparent le repas par groupe de deux et à tour de rôle.
C'est après une toilette dans le torrent que chacun vient engloutir sa portion de Dhal Bat ou parfois un plat un peu différent comme du riz frit ou même des Pancakes une fois. Nous avons eu l'occasion d'aller en ville quelques fois pour se réapprovisionner en lessive ou autres produits.
Certains en profitent pour garder contact avec leurs proches dans des cybercafés, moi je m'achète un jeu de carrom de 1m20 de diagonale : la grosse galère à transporter :-). Quand la pluie se met à tomber, on ne peut rien faire, c'est la mousson et tout le monde est regroupé sous la bâche bleue et le bâtiment au toit troué qui nous sert de dortoir.8 au 10 Août

On profite de quelques jours de repos pour faire une escapade dans la jungle au beau milieu de « Chitwan Park ». Le programme est chargé : randonnée dans la jungle, safari à dos d'éléphant, balade en pirogue, visite de la réserve d'éléphants et du village du coin aux constructions bien différentes de Bhorlé.
Dans le parc, les eaux de la rivière viennent juste de se retirer laissant les jardins couverts de boue et emportant quelques dizaines de mètres de berges ainsi que quelques maisons et hôtels.
Malgré cela, la vie continue et les enfants jouent insouciants des problèmes que engendrés.
11 au 14 Août
De retour au camp avec quelques histoires à se raconter : si certains on flemmardé quelques jours, d'autres en ont profité pour faire des randonnées ou du rafting. Plus personne n'a vraiment envie de travailler et on attend tous la fin.
Des débats s'engagent sur l'utilité de notre action et les flux d'argents. On se quittera sur une après-midi de fête au village : un concours de danse et de chant traditionnel est organisé, deux villages sont réunis. Il s'agit en fait d'un jeu de questions / réponses entre un homme et une femme et où chacun tentent de « moucher » gentiment l'autre sur fond musical. Les juges venus spécialement pour l'occasion sont visiblement d'un troisième village, ou plutôt de la ville : il sont bien mieux habillé que les autres.
C'est aussi l'occasion pour les jeunes, de rencontrer une compagne, tout le monde finit par danser, l'ambiance est bon enfant, c'est très sympathique, mais on part demain.15 au 18 Août
Nous décidons de rentrer sur Katmandu un peu plus tôt que prévu à cause des troubles prochainement prévus. En effet, les maoïstes qui sont des opposants au régime en place organisent de temps à autre des manifestations qui peuvent être mouvementées.
Par mesure de précaution, le gouvernement interdit à la circulation tout véhicule et nous nous rentrons sur la capitale. J'ai toujours avec moi le jeu de carrom que j'ai acheté au marché et je galère presque pour le transporter sur le toit d'un bus, à travers Katmandu puis Paris sans compter les aéroports ainsi que les trains français pour finir.Fin
South African Airways au bord du dépôt de bilan English translation pending
Hello,
Je ne peux que vous recommander la plus grande prudence avec la compagnie aérienne SAA, en effet ils étaient au bord du dépôt de bilan avant le Covid-19, alors maintenant ... Et dans ce cas point de remboursement de billets 😕
Je ne peux que vous recommander la plus grande prudence avec la compagnie aérienne SAA, en effet ils étaient au bord du dépôt de bilan avant le Covid-19, alors maintenant ... Et dans ce cas point de remboursement de billets 😕
Compte rendu croisière MSC Meraviglia USA - Canada en octobre 2019 English translation pending
Bonjour,
Tout d’abord, avant de commencer ce compte rendu, je précise que tout ce qui sera écrit ci-dessous, ne concerne que mon ressenti et mon vécu sur cette croisière. Ce sont des infos toutes personnelles.
Autre info, toute aussi importante, nous ne prenons jamais les excursions avec MSC, nous nous débrouillons toujours seuls, en ayant bien pris soin de préparer les escales avant de partir.
Les transports (vols) et transferts ont été aussi gérés seuls, indépendamment de MSC.
Mardi 8 Octobre – embarquement à New York
Nous sommes arrivés la veille sur NY, ce matin nous prenons donc un taxi pour nous rendre au terminal. L’embarquement doit débuter pour 12 h 00. Nous y sommes pour 11 h 00 et l’embarquement a déjà commencé.
Il y a foule, nous laissons les valises sur le trottoir où des dockers se chargent de les répartir par n° de pont du bateau. Et l’on commence alors une queue interminable. Pour nous, ce sera 3 h 20 de queue à l’intérieur du terminal, nous ne sommes pas les pires, nous avons rencontré des français qui auront patienté plus de 4 heures à l’extérieur, dans le vent et dans le froid.
Bref, une désorganisation totale de MSC, tributaire des autorités américaines. Et aucun passe droit, que ce soit pour les personnes handicapées ou les détenteurs de cartes Black.
Au moment de l’embarquement, nous apprenons que l’escale de Québec prévue durer 1 jour et 1 matinée, ne durera qu’1 seul jour. On nous donne alors des explications toutes plus loufoques les unes que les autres. En compensation, on nous offre 50 dollars de crédit à bord par cabine.
Le bateau partira ce soir avec 2 heures de retard, tous les bagages n’ayant pas été chargés dans les délais.
Mercredi 9 – Journée en mer
Jeudi 10 – Sydney en Nouvelle Ecosse de 13 h à 19 h
C’est pendant notre déjeuner à la cafeteria, qu’une annonce sera faite nous prévenant que l’escale de l’après midi est annulée, suite au mauvais temps que nous avons subi au départ de NY. En compensation, on nous offre 300 dollars de crédit à bord par cabine, dépensables ou remboursables en cash.
Vendredi 11 – Corner Brook
Le bateau n’est pas très loin de la ville, la balade à pieds est très agréable surtout sous ce beau soleil.
En ville, pas grand-chose à voir. C’est tout petit. Les locaux ont installé quelques stands pour vendre leur artisanat.
Nous avons prévu de faire le Steam Trail à pieds. C’est une très belle balade dans un très grand parc, avec de nombreux sentiers, points d’eau… Les couleurs d’automne sont magnifiques, on en prend plein les yeux.
Samedi 12 – Charlottetown
Pas de chance, ce matin il pleut des cordes avec un fort vent.
Nous attendons une éclaircie qui ne viendra pas pour sortir. En début d’après midi, bien équipés, on tente une sortie malgré tout. Rien que d’arriver dans le terminal, nous sommes trempés. Beaucoup de boutiques/stands dans ce terminal.
On se décide d’aller jusque l’église, en pataugeant dans les flaques d’eau.
Bref, nous ne resterons pas longtemps dehors.
Côté météo, cette journée aura été la pire de notre croisière.
Dimanche 13 – En mer – on descend le St Laurent – Grand beau temps
Lundi 14 – Québec
Le bateau accoste juste au pied du château Frontenac.
Nous prenons un taxi, direction les chutes de Montmorency.
Il fait beau, c’est magnifique.
Retour à Québec, par le bus de ville.
Visite de la ville, le vieux Québec, le château Frontenac, la terrasse Dufferin, le Quartier du Petit Champlain, le Parlement, la Basilique…..
Une journée bien remplie, avec une très belle météo.
Mardi 15 – En mer – on remonte le St Laurent
Mercredi 16 – En mer
Jeudi 17 – En mer
Vendredi 18 – New York
Finalement, le bateau accoste à Manhattan au milieu de la nuit, sans grand intérêt pour les passagers. C’est la ½ journée perdue à Québec qui nous a permis d’arriver si tôt. Ici se termine la croisière pour celles et ceux qui avaient réservé le 1er tronçon, soit du 8 au 18 Octobre. C’est vrai que pour toutes ces personnes, c’est un peu frustrant d’avoir perdu 2 ½ journées d’escale. Beaucoup de jours de mer pour peu de visites.
Pour nous, l’aventure continue, nous avons également réservé le tronçon suivant.
Donc, pour cela nous devons récupérer une nouvelle Cruise Card, cloturer nos comptes et réouvrir un nouveau compte pour la 2nd partie du voyage. C’est un peu logique puisqu’en fait nous avons bien réservé 2 croisières, même si elles sont consécutives. Par chance, et merci à Azur Croisière, nous ne changeons pas de cabines entre ces 2 croisières.
On nous avait annoncé de grosses difficultés pour passer l’immigration en descendant à l’escale de NY, nous n’avons pas fait de queue pour descendre et on a juste montré nos passeports dans le terminal et à 8 h 45, nous étions dehors. A nous NY !
Apparemment, ce jour-là l’embarquement s’est nettement mieux déroulé que pour le départ de la 1ère croisière. Peut-être avons-nous essuyé les plâtres le 8 Octobre, c’était en effet la 1ère fois que MSC opérait un embarquement à NY !
Samedi 10 – En mer
Dimanche 20 – Bar Harbor – Maine
Débarquement en chaloupes. Comme nous avons une carte Gold, nous sommes prioritaires pour descendre.
Des tickets ont été distribués aux passagers pour l’ordre de priorité de descente. Outre les chaloupes du bateau, des chaloupes locales sont venues en renfort afin que tout le monde puisse descendre rapidement.
Là encore, pour nous, pas d’attente ni à l’aller ni au retour.
Bar Harbor, charmante petite ville, hyper touristique.
Il fait très beau, et la baie de Bar Harbor est magnifique sous le soleil.
Nous avons réservé un tour dans le National Park avec Acadia National Tours.
Les paysages sont là aussi magnifiques. 1er arrêt au sommet de Cadillac d’où l’on a une vue à 360° sur l’ile et la baie. Notre bateau nous parait bien petit tout en bas.
2nd arrêt pour aller voir un souffleur au bord de la mer, pas de chance, aujourd’hui il n’y a pas vagues, et l’effet n’est pas aussi spectaculaire qu’il devrait l’être, c’est néanmoins très beau.
Lundi 21 – Saint John – Nouveau Brunswick
Il fait encore très beau aujourd’hui, presque doux.
Visite de la ville, de ses églises, de ses maisons typiques et de ses jolis parcs.
Mardi 22 – Halifax – Nouvelle Ecosse
Très belle escale sous le soleil une nouvelle fois.
Balade le long du front de mer, très agréable.
Montée à la citadelle, visite du jardin public.
Mercredi 23 – Sydney – Nouvelle Ecosse
Il fait gris, froid et le vent est fort.
Pas grand-chose à voir dans cette ville, à part de jolies maisons typiques, dont certaines arborent de super décos d’Halloween.
Jeudi 24 – En mer
Vendredi 25 – Portland – Maine
En ce jour, comme nous réintégrons les US, il nous faut passer par l’immigration. La veille, MSC a effectué une distribution de tickets, et c’est dans l’ordre des tickets que nous passons directement sur le bateau par les contrôles des autorités américaines. Très bonne organisation de la part de MSC, et tout cela se passe très vite.
Le ciel est couvert mais il ne fait pas froid du tout
Nous avions réservé un tour avec Real Portland Tour, pour un tour de ville et une balade pour aller voir les 3 phares les plus anciens de la région toujours en service.
L’après midi, grande balade à pieds dans la ville. Très belles maisons typiques, la cathédrale, la Mairie, le port, où l’on s’offre une dégustation de homard !
Samedi 26 – Boston
Grand soleil aujourd’hui encore.
Le port est assez loin du centre ville. La veille, MSC a proposé des tickets pour une navette à 16 dollars par personne. A la sortie du bateau, nous avons trouvé un bus de ville qui nous emmènera direct dans le centre ville pour 3 dollars par personne.
Nous avons prévu de faire le Freedom Trail, parcours très sympa dans la ville qui nous permet de voir les monuments et bâtiments les plus importants de la ville.
Nous avons également fait le port et une grande balade sur Beacon Hill, où l’on a pu voir des tas de maisons anciennes, toutes en briques rouges. C’était très beau.
Ville très animée en ce samedi proche d’Halloween.
Retour au bateau avec le bus de la ville.
Dimanche 27 – En mer
Lundi 28 – New York
Pour nous, ce matin c’est le débarquement.
Nous descendons à 10 h 15.
Nous récupérons nos valises dans le terminal.
Nous passons les contrôles comme une lettre à la poste, on ne nous demande même pas nos passeports !
Nous hélons un taxi à la sortie du terminal et direction l’aéroport.
Conclusions
Cette croisière était organisée pour la clientèle Américaine et Asiatique, les Européens étaient en toute petite minorité.
Tout était en anglais sur le bateau, sauf le Daily bien sûr, et les menus au restaurant.
Au théâtre, le Directeur de croisière ne parlait qu’en anglais, racontant des anecdotes qui ne faisaient rire que les américains !
La 1ère partie de la croisière a été plus cahotique que la 2nde. Du fait de l’annulation de certaines escales, des crédits à bord. Tout ceci a généré beaucoup de mécontentement et des queues interminables à la réception. En moyenne, il fallait compter entre 45 mn et 1 heure d’attente.
Plus de queue à la réception lors de la 2nde croisière !
Beaucoup de déceptions pour celles et ceux qui ont pris des excursions avec MSC (tout était en anglais).
Bref, comme nous avons fait tout nous-mêmes, nous n’avons pas subi les déboires d’autres passagers.
Pour nous, le seul point noir aura été l’embarquement �� New York, qui fut vraiment très long.
A chaque escale, comme dit plus haut, jamais d’attente que ce soit pour monter ou descendre du bateau.
Pour les repas, les petits déjeuners et déjeuners ont été tous pris à la cafeteria, nous n'avons jamais eu de difficultés pour trouver une table, nous avions pris l'habitude de nous diriger vers le fond du bateau, où il y a moins de monde, où c'est beaucoup plus calme et surtout moins bruyant.
Nous dinions le soir à 20 heures, nous arrivions parfois au restaurant vers 19 h 55, jamais de queue pour entrer au restaurant.
Comme je l’ai dit, tout ceci ne concerne que mon ressenti, je sais que d’autres passagers n’auront pas vécu cette croisière de la même façon que nous.
Je suis à la dispo de celles et ceux qui voudraient des précisions sur certains points.
Je peux aussi bien sûr publier à la demande des photos des escales.
Une fois encore, cette croisière nous aura permis de faire de belles rencontres et nous garderons de bons souvenirs de tous ces bons moments passés.
Merci à toutes celles et ceux qui auront eu la patience de lire ce compte rendu jusqu’au bout.
Cordialement,
Christine
Tout d’abord, avant de commencer ce compte rendu, je précise que tout ce qui sera écrit ci-dessous, ne concerne que mon ressenti et mon vécu sur cette croisière. Ce sont des infos toutes personnelles.
Autre info, toute aussi importante, nous ne prenons jamais les excursions avec MSC, nous nous débrouillons toujours seuls, en ayant bien pris soin de préparer les escales avant de partir.
Les transports (vols) et transferts ont été aussi gérés seuls, indépendamment de MSC.
Mardi 8 Octobre – embarquement à New York
Nous sommes arrivés la veille sur NY, ce matin nous prenons donc un taxi pour nous rendre au terminal. L’embarquement doit débuter pour 12 h 00. Nous y sommes pour 11 h 00 et l’embarquement a déjà commencé.
Il y a foule, nous laissons les valises sur le trottoir où des dockers se chargent de les répartir par n° de pont du bateau. Et l’on commence alors une queue interminable. Pour nous, ce sera 3 h 20 de queue à l’intérieur du terminal, nous ne sommes pas les pires, nous avons rencontré des français qui auront patienté plus de 4 heures à l’extérieur, dans le vent et dans le froid.
Bref, une désorganisation totale de MSC, tributaire des autorités américaines. Et aucun passe droit, que ce soit pour les personnes handicapées ou les détenteurs de cartes Black.
Au moment de l’embarquement, nous apprenons que l’escale de Québec prévue durer 1 jour et 1 matinée, ne durera qu’1 seul jour. On nous donne alors des explications toutes plus loufoques les unes que les autres. En compensation, on nous offre 50 dollars de crédit à bord par cabine.
Le bateau partira ce soir avec 2 heures de retard, tous les bagages n’ayant pas été chargés dans les délais.
Mercredi 9 – Journée en mer
Jeudi 10 – Sydney en Nouvelle Ecosse de 13 h à 19 h
C’est pendant notre déjeuner à la cafeteria, qu’une annonce sera faite nous prévenant que l’escale de l’après midi est annulée, suite au mauvais temps que nous avons subi au départ de NY. En compensation, on nous offre 300 dollars de crédit à bord par cabine, dépensables ou remboursables en cash.
Vendredi 11 – Corner Brook
Le bateau n’est pas très loin de la ville, la balade à pieds est très agréable surtout sous ce beau soleil.
En ville, pas grand-chose à voir. C’est tout petit. Les locaux ont installé quelques stands pour vendre leur artisanat.
Nous avons prévu de faire le Steam Trail à pieds. C’est une très belle balade dans un très grand parc, avec de nombreux sentiers, points d’eau… Les couleurs d’automne sont magnifiques, on en prend plein les yeux.
Samedi 12 – Charlottetown
Pas de chance, ce matin il pleut des cordes avec un fort vent.
Nous attendons une éclaircie qui ne viendra pas pour sortir. En début d’après midi, bien équipés, on tente une sortie malgré tout. Rien que d’arriver dans le terminal, nous sommes trempés. Beaucoup de boutiques/stands dans ce terminal.
On se décide d’aller jusque l’église, en pataugeant dans les flaques d’eau.
Bref, nous ne resterons pas longtemps dehors.
Côté météo, cette journée aura été la pire de notre croisière.
Dimanche 13 – En mer – on descend le St Laurent – Grand beau temps
Lundi 14 – Québec
Le bateau accoste juste au pied du château Frontenac.
Nous prenons un taxi, direction les chutes de Montmorency.
Il fait beau, c’est magnifique.
Retour à Québec, par le bus de ville.
Visite de la ville, le vieux Québec, le château Frontenac, la terrasse Dufferin, le Quartier du Petit Champlain, le Parlement, la Basilique…..
Une journée bien remplie, avec une très belle météo.
Mardi 15 – En mer – on remonte le St Laurent
Mercredi 16 – En mer
Jeudi 17 – En mer
Vendredi 18 – New York
Finalement, le bateau accoste à Manhattan au milieu de la nuit, sans grand intérêt pour les passagers. C’est la ½ journée perdue à Québec qui nous a permis d’arriver si tôt. Ici se termine la croisière pour celles et ceux qui avaient réservé le 1er tronçon, soit du 8 au 18 Octobre. C’est vrai que pour toutes ces personnes, c’est un peu frustrant d’avoir perdu 2 ½ journées d’escale. Beaucoup de jours de mer pour peu de visites.
Pour nous, l’aventure continue, nous avons également réservé le tronçon suivant.
Donc, pour cela nous devons récupérer une nouvelle Cruise Card, cloturer nos comptes et réouvrir un nouveau compte pour la 2nd partie du voyage. C’est un peu logique puisqu’en fait nous avons bien réservé 2 croisières, même si elles sont consécutives. Par chance, et merci à Azur Croisière, nous ne changeons pas de cabines entre ces 2 croisières.
On nous avait annoncé de grosses difficultés pour passer l’immigration en descendant à l’escale de NY, nous n’avons pas fait de queue pour descendre et on a juste montré nos passeports dans le terminal et à 8 h 45, nous étions dehors. A nous NY !
Apparemment, ce jour-là l’embarquement s’est nettement mieux déroulé que pour le départ de la 1ère croisière. Peut-être avons-nous essuyé les plâtres le 8 Octobre, c’était en effet la 1ère fois que MSC opérait un embarquement à NY !
Samedi 10 – En mer
Dimanche 20 – Bar Harbor – Maine
Débarquement en chaloupes. Comme nous avons une carte Gold, nous sommes prioritaires pour descendre.
Des tickets ont été distribués aux passagers pour l’ordre de priorité de descente. Outre les chaloupes du bateau, des chaloupes locales sont venues en renfort afin que tout le monde puisse descendre rapidement.
Là encore, pour nous, pas d’attente ni à l’aller ni au retour.
Bar Harbor, charmante petite ville, hyper touristique.
Il fait très beau, et la baie de Bar Harbor est magnifique sous le soleil.
Nous avons réservé un tour dans le National Park avec Acadia National Tours.
Les paysages sont là aussi magnifiques. 1er arrêt au sommet de Cadillac d’où l’on a une vue à 360° sur l’ile et la baie. Notre bateau nous parait bien petit tout en bas.
2nd arrêt pour aller voir un souffleur au bord de la mer, pas de chance, aujourd’hui il n’y a pas vagues, et l’effet n’est pas aussi spectaculaire qu’il devrait l’être, c’est néanmoins très beau.
Lundi 21 – Saint John – Nouveau Brunswick
Il fait encore très beau aujourd’hui, presque doux.
Visite de la ville, de ses églises, de ses maisons typiques et de ses jolis parcs.
Mardi 22 – Halifax – Nouvelle Ecosse
Très belle escale sous le soleil une nouvelle fois.
Balade le long du front de mer, très agréable.
Montée à la citadelle, visite du jardin public.
Mercredi 23 – Sydney – Nouvelle Ecosse
Il fait gris, froid et le vent est fort.
Pas grand-chose à voir dans cette ville, à part de jolies maisons typiques, dont certaines arborent de super décos d’Halloween.
Jeudi 24 – En mer
Vendredi 25 – Portland – Maine
En ce jour, comme nous réintégrons les US, il nous faut passer par l’immigration. La veille, MSC a effectué une distribution de tickets, et c’est dans l’ordre des tickets que nous passons directement sur le bateau par les contrôles des autorités américaines. Très bonne organisation de la part de MSC, et tout cela se passe très vite.
Le ciel est couvert mais il ne fait pas froid du tout
Nous avions réservé un tour avec Real Portland Tour, pour un tour de ville et une balade pour aller voir les 3 phares les plus anciens de la région toujours en service.
L’après midi, grande balade à pieds dans la ville. Très belles maisons typiques, la cathédrale, la Mairie, le port, où l’on s’offre une dégustation de homard !
Samedi 26 – Boston
Grand soleil aujourd’hui encore.
Le port est assez loin du centre ville. La veille, MSC a proposé des tickets pour une navette à 16 dollars par personne. A la sortie du bateau, nous avons trouvé un bus de ville qui nous emmènera direct dans le centre ville pour 3 dollars par personne.
Nous avons prévu de faire le Freedom Trail, parcours très sympa dans la ville qui nous permet de voir les monuments et bâtiments les plus importants de la ville.
Nous avons également fait le port et une grande balade sur Beacon Hill, où l’on a pu voir des tas de maisons anciennes, toutes en briques rouges. C’était très beau.
Ville très animée en ce samedi proche d’Halloween.
Retour au bateau avec le bus de la ville.
Dimanche 27 – En mer
Lundi 28 – New York
Pour nous, ce matin c’est le débarquement.
Nous descendons à 10 h 15.
Nous récupérons nos valises dans le terminal.
Nous passons les contrôles comme une lettre à la poste, on ne nous demande même pas nos passeports !
Nous hélons un taxi à la sortie du terminal et direction l’aéroport.
Conclusions
Cette croisière était organisée pour la clientèle Américaine et Asiatique, les Européens étaient en toute petite minorité.
Tout était en anglais sur le bateau, sauf le Daily bien sûr, et les menus au restaurant.
Au théâtre, le Directeur de croisière ne parlait qu’en anglais, racontant des anecdotes qui ne faisaient rire que les américains !
La 1ère partie de la croisière a été plus cahotique que la 2nde. Du fait de l’annulation de certaines escales, des crédits à bord. Tout ceci a généré beaucoup de mécontentement et des queues interminables à la réception. En moyenne, il fallait compter entre 45 mn et 1 heure d’attente.
Plus de queue à la réception lors de la 2nde croisière !
Beaucoup de déceptions pour celles et ceux qui ont pris des excursions avec MSC (tout était en anglais).
Bref, comme nous avons fait tout nous-mêmes, nous n’avons pas subi les déboires d’autres passagers.
Pour nous, le seul point noir aura été l’embarquement �� New York, qui fut vraiment très long.
A chaque escale, comme dit plus haut, jamais d’attente que ce soit pour monter ou descendre du bateau.
Pour les repas, les petits déjeuners et déjeuners ont été tous pris à la cafeteria, nous n'avons jamais eu de difficultés pour trouver une table, nous avions pris l'habitude de nous diriger vers le fond du bateau, où il y a moins de monde, où c'est beaucoup plus calme et surtout moins bruyant.
Nous dinions le soir à 20 heures, nous arrivions parfois au restaurant vers 19 h 55, jamais de queue pour entrer au restaurant.
Comme je l’ai dit, tout ceci ne concerne que mon ressenti, je sais que d’autres passagers n’auront pas vécu cette croisière de la même façon que nous.
Je suis à la dispo de celles et ceux qui voudraient des précisions sur certains points.
Je peux aussi bien sûr publier à la demande des photos des escales.
Une fois encore, cette croisière nous aura permis de faire de belles rencontres et nous garderons de bons souvenirs de tous ces bons moments passés.
Merci à toutes celles et ceux qui auront eu la patience de lire ce compte rendu jusqu’au bout.
Cordialement,
Christine
Voyage Thaïlande en avril 2018 English translation pending
Bonjour à tous,
Voila je me lance de nouveau dans des recherches pour organiser un nouveau voyage en Thaïlande en avril 2018 (je n'est pas encore de date précise..😊 ).
Nous allons être 04 personnes ( 2 couples ayant la cinquantaine😛) .
Lors d'un précédent voyage , il y a 3 ans nous avions fait une semaine BKK et ses alentours (au passage j'ai très apprécier les conseil de thuan pour la visite des klongs ) puis direction patong (oui je sais pour les puristes ce n'est pas le meilleurs coté de la Thaïlande).
Cette fois si j'aimerai faire le nord durant une semaine mais je ne sais pas quel coté privilégier donc j'aurai besoin d'aide à se sujet (je continue à lire et rechercher sur internet) Puis je prendrais un vol intérieur pour aller à phuket plus précisément à rawai où j'ai trouver une villa pour 15 jours.
Donc je suis ouvert à toutes les remarques de votre part mais surtout besoin d'aide pour faire le choix le plus judicieux pour découvrir autre chose que le sud... 😇
Merci d'avance à tous et au plaisir de vous lire
Voila je me lance de nouveau dans des recherches pour organiser un nouveau voyage en Thaïlande en avril 2018 (je n'est pas encore de date précise..😊 ).
Nous allons être 04 personnes ( 2 couples ayant la cinquantaine😛) .
Lors d'un précédent voyage , il y a 3 ans nous avions fait une semaine BKK et ses alentours (au passage j'ai très apprécier les conseil de thuan pour la visite des klongs ) puis direction patong (oui je sais pour les puristes ce n'est pas le meilleurs coté de la Thaïlande).
Cette fois si j'aimerai faire le nord durant une semaine mais je ne sais pas quel coté privilégier donc j'aurai besoin d'aide à se sujet (je continue à lire et rechercher sur internet) Puis je prendrais un vol intérieur pour aller à phuket plus précisément à rawai où j'ai trouver une villa pour 15 jours.
Donc je suis ouvert à toutes les remarques de votre part mais surtout besoin d'aide pour faire le choix le plus judicieux pour découvrir autre chose que le sud... 😇
Merci d'avance à tous et au plaisir de vous lire
Florilège de ressenti, vu, dit, entendu: la Chine d'aujourd'hui English translation pending
Tetris. En survolant les villes, on se rend compte que les architectes chinois sont passés maître dans l'art de multiplier les immeubles identiques pour en faire des pâtés grands comme des arrondissements.
Jolly Jumper. A Shanghai, pour rejoindre le centre-ville depuis l'aéroport, tu as le choix entre le métro qui roule à une vitesse dite normale, et une navette express qui dépasse les 300km/h. Rien de plus normal.
Elastique. Mon 1er métro est immaculé. Pour un peu, ça sentirait la lavande. Cela dit, ça n'empêche pas une septuagénaire de cracher par terre. Dans la rame... Ce faisant, elle n'oublie pas non plus de tirer sur le glaviot à la main pour éviter qu'il ne pendouille en un long fil d'Ariane. Charmant.
Embuscade. A l'instar de mon tour du monde et de sa première étape stambouliote (http://afleurdeterre.over-blog.com/7-categorie-10592393.html), je n'ai pu faire autrement que de me faire rouler dans la farine dès mon premier jour. N'ayant pas aperçu le signe dans la guesthouse mettant en garde les voyageurs contre une arnaque notoire, j'attaque le Bund tambour battant. Après quelques minutes, je suis abordé par un couple de jeunes chinois qui désirent que je les prennes en photo avec leur appareil. Je m'exécute. Puis une discussion bon enfant commence. J'apprends qu'ils sont étudiants, viennent de Pékin et qu'ils sont en vacances. Puis après quelques minutes, ils m'indiquent qu'ils ont rendez-vous dans un salon de thé pour une cérémonie/dégustation de premier ordre, et m'enjoigne de me joindre à eux. J'accepte. On se retrouve alors à quelques enseignes de là, dans un petit salon aux murs défraichis éclairés au néon. Pour le premier ordre, je sens déjà que je peux passer mon chemin. Néanmoins je reste. L'expérience semble sympathique, au moins autant que la jeune fille avec laquelle j'échange sans relâche dans la langue de Shakespeare qu'elle parle avec autant de fluidité que possible. Une femme entre dans la pièce et s'installe en face de nous. Dans les trois minutes, elle nous sert une première tasse. On boit. Puis une deuxième, on re-boit. Puis une troisième. Puis une quatrième. L'expérience dure une trentaine de minutes au bout desquelles je m'enquiers des tarifs par acquis de conscience. Pour une variété de thé, il en coute dans les 30 euros! What the fuck?!?!? Le thé vire au vinaigre. On convient néanmoins de partager la note. La femme en face de nous nous indique alors que l'on peut boire autant de tasses que l'on veut, pour peu que ce ne soit pas de nouvelles variétés. Or, mes amis chinois veulent tout tenter! Moi pas. Qui plus est, la peau de mon ventre n'est pas si extensible, je n'ai plus soif. Ainsi, malgré leurs supplications, je m'extrais de la pièce autant pour m'en évader que pour suivre ma carte bleue qui file dans les mains de la tenancière. Une facture plus loin, c'est l'évidence, je me suis fait saké sur les yuans. D'autant que je n'ai pas vu mes acolytes sortir leurs liasses. Ainsi, c'est désormais l'évidence : le jeune couple fait office de rabatteur, et moi de pauvre troufion encore sous le coup du décalage horaire. J'aurais dû me méfier, ils m'ont donné 23 ans quand j'en compte 37. Chine 1 - Brice 0
Darty. Les tablettes et autres smart phones sont partout. L'évolution en quatre ans est criante. Du jeune au vieux, tous ont les yeux braqués en quasi-permanence sur leur jouet. Il n'est pas rare de voir des couples assis face à face dans un lieu public ne jamais se regarder au profit de l'écran tactile. Il en va de même pour les groupes d'amis. Comme en mode silencieux, j'en vibre.
Petit livre rouge. Dans la même veine, en trois semaines en Chine, je n'ai pas le souvenir d'un chinois qui lit sur du papier, que ce soit un journal ou un livre. Pourtant ils doivent exister!
Gris. La différence entre le 1er métro à Shanghai et celui à Paris est qu'à Shanghai, il n'est pas de jeunes fêtards qui rentrent se coucher en marchant en sinusoïde.
Contrefaçon. Si la voiture de police est une Isuzu, l'inscription en lettres chromées peut quand même être inscrite à l'envers.
Sollicitation urbaine. Malgré les mini-shorts qui arpentent les pavés plus que n'importe où ailleurs, la Chine me semble être le pays le plus assexué du monde. Et ce n'est pas non plus contradictoire avec les sollicitations que je rencontre sur East Nanjing Road, l'artère la plus commerçante du bled. Comme si c'était possible... - Massache? Massache? Young man, Massache? - No, thank you. I don't want a massage. - Hum, no massache... Sex massache? Young man? Sex massache?
Boules Quiès. Malgré les à priori sur la faible implication locale quant à l'écologie, les trois quarts des scooters chinois sont électriques et le ciel citadin peut être bleu azur. Par contre, l'inconvénient avec le scooter électrique, c'est que comme il est silencieux, le chauffeur se fait fort de te signaler sa présence au klaxon, ou comment, au niveau sonore, remplacer la grippe par le cancer.
Carnivores. J'en ai vu des villes, et pourtant je n'en ai jamais vu une comme Shanghai avec si peu de pigeons. Pour un peu, ça ferait peur. J'en suis presque à compatir.
Echelle. A Shanghai, le métro fait dans les 200 mètres de long et un changement prend dans les dix minutes.
Allo Paris, ici Londres. Après quatre jours à ne parler qu'anglais sauf pour dire "ni hao" ou "xié xié", j'en suis à rêver en anglais. Il m'a été dit qu'au milieu de la nuit, j'ai hurlé "Somebody put blueberries in my hat!!!!". Vas comprendre Charles...
Cheeeeese. Sur les sites touristiques, le chinois a la fâcheuse habitude de demander au touriste occidental de poser pour la photo. Si c'est un couple, il faut refaire trois fois la scène : une fois avec la femme, une fois avec le mari, une fois avec les deux. Si c'est un groupe, tu prends la journée...
Le compas dans l'oeil. Bon signe. Finalement, mon couple de rabatteurs cachait peut-être un brin de sincérité. Tous les chinois me trouvent entre dix et quinze ans de moins et tous gardent la bouche ouverte d'étonnement à l'annonce du verdict. Il leur arrive aussi de me confondre avec un acteur dont ils auraient oublié le nom...
Dialogue de sourds. Quand un chinois parle un anglais suffisamment confiant pour entamer une conversation, le plus souvent, il faut quand même se dire que la discussion se fait avec un enfant de trois ans. Un exemple. Si un chinois te demande "Whele you flom?", il vaut mieux répondre "Flance" que "I am french". Même chose si tu poses une question, il faut toujours aller au plus simple, par exemple faire en sorte que l'interlocuteur puisse répondre par oui ou non. "Est-ce que ... ?" , ça passe. "Pourquoi ... ?" , ça passe pas.
Dialogue de sourds (bis). J'ai essayé de faire apprendre quelques expressions de français à une jeune femme travaillant à la guesthouse et ce, à sa demande. Et bien c'est aussi compliqué que quand elle essaye de me rendre la pareil.
Agaçant. Pire connerie du voyage : acheter un réveil bon marché des années 80 qui marque les secondes en faisant un tic-tac qui s'entend à 10 mètres à la ronde, et encore plus à 20 centimètres de l'oreiller.
Bon sens. Dans le train, la SNCF locale se sent le besoin de mettre un panneau indiquant qu'il ne faut pas sauter par la fenêtre.
Surprises gastronomiques. Même quand tu achètes un truc aussi basique qu'un sac de cacahuètes dans leur coque, tu n'es jamais sûr de ne pas te retrouver avec du violet, mou et filandreux à l'intérieur.
Folie des grandeurs. Un truc au moins sur lequel les chinois sont prévoyants, il est des ponts avant lesquels il est indiqué "interdit aux plus de 55 tonnes".
Folie des grandeurs (bis). Je ne sais plus où mais il y a quelques années j'avais lu qu'à Dubaï on trouvait un quart de toutes les grues (pas les oiseaux) de la planète. En fait, j'en doute. J'en suis même à penser qu'elles sont plutôt en Chine.
Déconvenue. Ce soir, dans l'immense labyrinthe du gout que constitue la nourriture chinoise, j'ai jeté mon dévolu sur du riz. Difficile de faire plus simple ou plus sûr. Il eu fallu comprendre que le riz dinatoire était cuit à la mode croustillante. Plus croustillante que les Rice Krispies, plus croustillante que le riz cru. J'ai cru me péter une dent à chaque bouchée.
Picturalement pittoresque. Une route à double sens et pas un de plus qui serpente le long d'une vallée réchauffée par les couleurs d'automne. Sept kilomètres à parcourir en voiture en plus d'une heure. A n'y rien comprendre. On est d'abord arrêté pendant une dizaine de minutes au même titre que toutes les voitures qui nous précèdent. Ca interloque. Enfin, on finit par avancer... D'une centaine de mètres, Rebelote. Cinq, dix, quinze minutes. On repart... Temporairement. Puis je comprends. Les conducteurs chinois et leurs passagers, la plupart équipés d'appareils photo de compêt', s'arrêtent au beau milieu de la route et laissent là leur véhicule paître le temps de mitrailler à tout va. La demi-douzaine de policiers présents a l'air de trouver la chose normale pendant que je m'arrache les cheveux.
Problème, cause, conséquence. A cause du temps perdu passé à attendre le retour des conducteurs dans leurs habitacles respectifs, après une journée ponctuée de nombreuses visites et la nécessité de faire les mêmes sept kilomètres dans le sens du retour au pas de course du fait de la foule qui va croissant devant le coucher de soleil et ce, quitte à traverser un tunnel routier à pieds, je rate le dernier bus pour me ramener en ville à 50 bornes de là. Il m'en coutera un taxi, soit un bras.
Abus de confiance. Dans un charmant petit village classé au patrimoine mondial, au détour d'une haute maison, une mamie me voyant faire des photos me fait signe de la rejoindre. Puis, sur le ton de la confidence, elle me fait cette fois signe que si j'emprunte son escalier, je vais finir par atteindre la terrasse qui surplombe les environs, ce qui n'en sera que meilleur comme nourriture à donner à mon objectif. Appréciant l'invitation, j'en m'en vais confirmer ses dires et grimpe. Ca n'est qu'au retour qu'elle m'embusque, et répète à l'envie l'unique mot anglais de son vocabulaire : "Money! Money!". Sacrée mamie, toujours le mot pour ne pas rire.
Médecine douce en milieu rural. Quand tu croises le regard d'un chinois en plus de son chemin, dis lui "Ni hao!" (bonjour) et vois son visage s'illuminer tel un sapin de Noël et sourire de toutes ses dents quand il n'en manque pas. Ca marche à chaque fois et c'est d'autant plus spectaculaire si le dit chinois tire la tronche au premier abord.
Entrechats. En jouant au ping-pong contre une jeune chinoise qui travaille à la guesthouse dans laquelle j'ai posé mon baluchon, celle-ci me demande tout sec (en anglais): "Tu ne serais pas professeur de danse des fois?". La réponse est non.
Bon marché. Au Burger King de Shanghai comme partout ailleurs là-bas, des gens sont payés à faire du tout au rien. Nous sommes trois clients dans le restaurant. Ca fait une moyenne d'un client toutes les cinq minutes. tu as le temps de voir venir. Et pourtant. Un pauvre bougre est payé exclusivement à ramasser les plateaux usagés et à en faire des piles. Rarement j'ai vu une personne qui respirait autant l'ennui. Dans le même genre, dans les deux parcs nationaux dans lesquels je me suis fait les cuisses, d'autres bougres sont eux payés à évacuer les feuilles mortes des voies de randonnée. Si si. Et pendant ce temps là, d'autres types grimpent à longueur de journées des chargements de plusieurs dizaines de kilos pour achalander les hotels et autres boutiques hors de portée de quelques routes que ce soit. En conclusion, merci le plein emploi, il doit pas être bien élevé le SMIC horaire chinois.
Douillet. Lorsque vient l'hiver, les poignées de guidon des scooters se parent de gants de cuisine fourrés du plus bel effet.
Sur ma faim. Au moment de se remplir la panse pour un dîner bien mérité après une journée à arpenter le pavé, je me fais accoster par un gusse. Je comprends bien vite qu'il mendie. Seulement, pour faire valoir son propos, ça ne l'empêche pas de soulever une jambe de son pantalon jusqu'au genou pour me gratifier d'un panorama complet sur la vérole qui lui grignote la chair. Il n'en a pas fallu plus pour que je reporte le repas au lendemain.
La queue entre les jambes. Un soir débarquent dans mon dortoir deux personnes jamais vues auparavant. Un p'tit gars et une p'tite nenette. Peu après on frappe à la porte, trois autres p'tits gars, c'est le reste du groupe. Ils discutent quelques minutes, suffisamment longtemps pour qu'ils m'invitent à me joindre à la conversation. Le lendemain, tous partent à l'assaut des Montagnes Jaunes, et comme c'est également à mon programme, ils me proposent de me joindre à eux. J'accepte malgré le fait que l'un d'entre eux, dans le court lapse de temps, me demande une petite dizaine de fois si je veux dormir avec lui. Après une nuit de sommeil, on décolle. La journée promet d'être compliquée ; même le Lonely Planet met en garde le marcheur quant à la difficulté d'atteindre les sommets en gravissant les marches de l'ouest. Avec le petit groupe, on se met en branle dans une ambiance sympathique, encore que j'ai du mal à vraiment échanger avec eux du fait de leur anglais balbutiant. Cependant, j'apprends que les quatre gars sont des potes de fac et voyagent ensemble, et que Xiaoti, la demoiselle, voyage seule pour un long weekend d'aventures pédestres. J'en prends bonne note et entreprends de former avec elle un binôme de première. Pendant l'ascension, tout le monde en prend physiquement pour son grade. Mais ce n'est pas tout, mes oreilles aussi tant l'homo' de la veille continue sa parade nuptiale à grands renforts de "You want to sweep with me?". Il faut dire que nous sommes le 11 novembre et qu'en Chine, c'est le jour des célibataires. Partout dans le pays, c'est la foire à la dragouille. Mais il se fatigue plus vite à mesure qu'on multiplie les hauteurs de Tour Eiffel en montant des escaliers interminables. Puis, après quelques heures, comme par enchantement, il en vient à changer de disque. Après avoir échangé avec Xiaoti, il en vient à répéter sur le même rythme "she want sweep with you!". Pas tomber dans l'oreille d'un sourd. Surement la conséquence de "Paliss, you live in Paliss? So Lomantic!!!!". Puis ça se tasse, un peu comme mes vertèbres sous le poids du sac. Finalement après sept heures de marche tout sauf plate, on arrive à notre point de chute, un hotel rutilant qui, en plus de ses quatre étoiles, cache un deuxième batiment abritant des dortoirs de quatre à six lits pour lesquels la chinese connection a déjà des réservations. Qu'à cela ne tienne. A la réception, par acquis de conscience, je m'enquiers du prix des chambres doubles. Trop élevé, je m'abstiens et choisis plutôt un lit dans un des dortoirs. A mon arrivée, la pièce fait dans les 8m², tous les lits sont déjà occupés sauf un situé au dessus de celui d'un type qui, en plus de me regarder comme un animal de foire, fume clope sur clope. Un lourd fumet de noodles flotte aussi dans l'air. C'en est rappé de mon plan de faire venir la petite "si elle a froid"... A moins que... Me disant qu'après la journée qu'on vient de manger, je pouvais décemment retourner à la réception demander un autre endroit pour dormir sous couvert d'une prétendue allergie à la cigarette, j'exécute. Là, le préposé réponds par la négative. Pas d'autre dortoir disponible. C'est ça ou rien concernant les dortoirs... Là dessus, j'entame une négociation au taquet. Tous les arguments y passent, de mon incapacité physique à grimper sur le lit superposé supérieur à la journée du célibataire, en passant par l'orientation du matelas qui ne fait pas face à la Mecque. Tout est bon pour tirer le meilleur discount sur une chambre supérieur dans le batiment principal, celui estampillé 4 étoiles. Ainsi, à force de persuasion autant que de harcèlement, l'employé consent à un -60%. Pas mal pour un 11 novembre me dis-je. On se sert la main. Ne me reste plus qu'à m'installer et à aller proposer à Xiaoti de se joindre à moi pour une soirée de récupération, sans oublier de m'excuser auprès des quatre gars quant à la probabilité croissante de ne pas boire une bière ensemble ayant des affaires plus importantes sur le feu. Je commence par les gars. - Salut les gars. Je suis désolé mais je n'ai pas pris le dortoir mitoyen. A la place, j'ai une chambre double dans le batiment d'à côté. - You want to sweep with me? - Non, je veux toujours pas sweep with you! - Mais alors, tu vas rester tout seul là haut? - Je pense proposer à Xiaoti de se joindre à moi. C'est qu'il ne faudrait pas gacher et vue la différence de confort, autant que le plus de gens possibles en profitent. - You want to sweep with me? - Non, toujours pas. Les autres entament en coeur un "Oh ohhhh" signifiant qu'ils ont compris le manège. Je les y laisse et frappe à la porte du dortoir féminin. - Salut Xiaoti. Dis, je viens de monter en gamme et me dis que ça serait drolement égoïste si je ne t'en faisais pas aussi profiter. C'est qu'on a formé une sacrée équipe aujourd'hui et on l'a bien mérité! - Salut Brice, c'est que je viens de défaire toutes mes affaires et que je suis bien là. C'est cool pour toi mais je pense que je vais prendre racine ici. Elle pris donc racine. Par vengeance, je pris trois douches chaudes et ne quitta la chambre qu'à 11h59 le lendemain, une minute avant le check out. La journée suivante fut de toute façon tellement bouchée de brouillard qu'une mère n'aurait pas pu y retrouver ses petits.
Indigeste. Cinq jours à manger des noodles matins, midis et soirs, ça forge des envies d'ailleurs. Ou des envies de framboises. Au choix.
Surprise surprise. Après une trentaine d'heures d'embouteillages nuageux, après avoir ruiné l'odeur de mes draps à grands coups de cuissons de noodles, furibond, je sors fumer une cigarette post dinatoire. Là, regardant mes pieds, je remarque qu'une ombre se porte au sol. N'y croyant guère, je lève les yeux au ciel. Tel un diable jaillissant de sa boite, la lune illumine les alentours avec sa cohorte de milliards d'étoiles. La montée d'adrénaline qui s'en suit n'a rien d'imagé. Spectacle incendiaire. Je file dans mon nouveau dortoir. il a beau faire nuit pendant encore une douzaine d'heures, je m'équipe de la lampe frontale, du trépied et du boitier photo et pars arpenter la montagne en conquérant, façon Hannibal et ses éléphants, pendant cinq heures, juste assez longtemps pour que je perdes toute sensibilité aux bouts des doigts face au froid nocturne. Bonheur.
Home sweet home. J'avais une question récurrente pour tous les chinois à même de tenir une conversation : si vous pouviez aller n'importe où sur la planète pour quelques jours ou pour une vie, à la montagne, à la ville ou à la mer, où cela serait-il? Mise à part une chinoise particulièrement imaginative qui souhaitait visiter la Nouvelle-Orléans et y écouter du jazz, tous m'ont répondu Paris, que ce soit instinctivement ou après mures réflexions. Si ça c'est pas un signe...
Jolly Jumper. A Shanghai, pour rejoindre le centre-ville depuis l'aéroport, tu as le choix entre le métro qui roule à une vitesse dite normale, et une navette express qui dépasse les 300km/h. Rien de plus normal.
Elastique. Mon 1er métro est immaculé. Pour un peu, ça sentirait la lavande. Cela dit, ça n'empêche pas une septuagénaire de cracher par terre. Dans la rame... Ce faisant, elle n'oublie pas non plus de tirer sur le glaviot à la main pour éviter qu'il ne pendouille en un long fil d'Ariane. Charmant.
Embuscade. A l'instar de mon tour du monde et de sa première étape stambouliote (http://afleurdeterre.over-blog.com/7-categorie-10592393.html), je n'ai pu faire autrement que de me faire rouler dans la farine dès mon premier jour. N'ayant pas aperçu le signe dans la guesthouse mettant en garde les voyageurs contre une arnaque notoire, j'attaque le Bund tambour battant. Après quelques minutes, je suis abordé par un couple de jeunes chinois qui désirent que je les prennes en photo avec leur appareil. Je m'exécute. Puis une discussion bon enfant commence. J'apprends qu'ils sont étudiants, viennent de Pékin et qu'ils sont en vacances. Puis après quelques minutes, ils m'indiquent qu'ils ont rendez-vous dans un salon de thé pour une cérémonie/dégustation de premier ordre, et m'enjoigne de me joindre à eux. J'accepte. On se retrouve alors à quelques enseignes de là, dans un petit salon aux murs défraichis éclairés au néon. Pour le premier ordre, je sens déjà que je peux passer mon chemin. Néanmoins je reste. L'expérience semble sympathique, au moins autant que la jeune fille avec laquelle j'échange sans relâche dans la langue de Shakespeare qu'elle parle avec autant de fluidité que possible. Une femme entre dans la pièce et s'installe en face de nous. Dans les trois minutes, elle nous sert une première tasse. On boit. Puis une deuxième, on re-boit. Puis une troisième. Puis une quatrième. L'expérience dure une trentaine de minutes au bout desquelles je m'enquiers des tarifs par acquis de conscience. Pour une variété de thé, il en coute dans les 30 euros! What the fuck?!?!? Le thé vire au vinaigre. On convient néanmoins de partager la note. La femme en face de nous nous indique alors que l'on peut boire autant de tasses que l'on veut, pour peu que ce ne soit pas de nouvelles variétés. Or, mes amis chinois veulent tout tenter! Moi pas. Qui plus est, la peau de mon ventre n'est pas si extensible, je n'ai plus soif. Ainsi, malgré leurs supplications, je m'extrais de la pièce autant pour m'en évader que pour suivre ma carte bleue qui file dans les mains de la tenancière. Une facture plus loin, c'est l'évidence, je me suis fait saké sur les yuans. D'autant que je n'ai pas vu mes acolytes sortir leurs liasses. Ainsi, c'est désormais l'évidence : le jeune couple fait office de rabatteur, et moi de pauvre troufion encore sous le coup du décalage horaire. J'aurais dû me méfier, ils m'ont donné 23 ans quand j'en compte 37. Chine 1 - Brice 0
Darty. Les tablettes et autres smart phones sont partout. L'évolution en quatre ans est criante. Du jeune au vieux, tous ont les yeux braqués en quasi-permanence sur leur jouet. Il n'est pas rare de voir des couples assis face à face dans un lieu public ne jamais se regarder au profit de l'écran tactile. Il en va de même pour les groupes d'amis. Comme en mode silencieux, j'en vibre.
Petit livre rouge. Dans la même veine, en trois semaines en Chine, je n'ai pas le souvenir d'un chinois qui lit sur du papier, que ce soit un journal ou un livre. Pourtant ils doivent exister!
Gris. La différence entre le 1er métro à Shanghai et celui à Paris est qu'à Shanghai, il n'est pas de jeunes fêtards qui rentrent se coucher en marchant en sinusoïde.
Contrefaçon. Si la voiture de police est une Isuzu, l'inscription en lettres chromées peut quand même être inscrite à l'envers.
Sollicitation urbaine. Malgré les mini-shorts qui arpentent les pavés plus que n'importe où ailleurs, la Chine me semble être le pays le plus assexué du monde. Et ce n'est pas non plus contradictoire avec les sollicitations que je rencontre sur East Nanjing Road, l'artère la plus commerçante du bled. Comme si c'était possible... - Massache? Massache? Young man, Massache? - No, thank you. I don't want a massage. - Hum, no massache... Sex massache? Young man? Sex massache?
Boules Quiès. Malgré les à priori sur la faible implication locale quant à l'écologie, les trois quarts des scooters chinois sont électriques et le ciel citadin peut être bleu azur. Par contre, l'inconvénient avec le scooter électrique, c'est que comme il est silencieux, le chauffeur se fait fort de te signaler sa présence au klaxon, ou comment, au niveau sonore, remplacer la grippe par le cancer.
Carnivores. J'en ai vu des villes, et pourtant je n'en ai jamais vu une comme Shanghai avec si peu de pigeons. Pour un peu, ça ferait peur. J'en suis presque à compatir.
Echelle. A Shanghai, le métro fait dans les 200 mètres de long et un changement prend dans les dix minutes.
Allo Paris, ici Londres. Après quatre jours à ne parler qu'anglais sauf pour dire "ni hao" ou "xié xié", j'en suis à rêver en anglais. Il m'a été dit qu'au milieu de la nuit, j'ai hurlé "Somebody put blueberries in my hat!!!!". Vas comprendre Charles...
Cheeeeese. Sur les sites touristiques, le chinois a la fâcheuse habitude de demander au touriste occidental de poser pour la photo. Si c'est un couple, il faut refaire trois fois la scène : une fois avec la femme, une fois avec le mari, une fois avec les deux. Si c'est un groupe, tu prends la journée...
Le compas dans l'oeil. Bon signe. Finalement, mon couple de rabatteurs cachait peut-être un brin de sincérité. Tous les chinois me trouvent entre dix et quinze ans de moins et tous gardent la bouche ouverte d'étonnement à l'annonce du verdict. Il leur arrive aussi de me confondre avec un acteur dont ils auraient oublié le nom...
Dialogue de sourds. Quand un chinois parle un anglais suffisamment confiant pour entamer une conversation, le plus souvent, il faut quand même se dire que la discussion se fait avec un enfant de trois ans. Un exemple. Si un chinois te demande "Whele you flom?", il vaut mieux répondre "Flance" que "I am french". Même chose si tu poses une question, il faut toujours aller au plus simple, par exemple faire en sorte que l'interlocuteur puisse répondre par oui ou non. "Est-ce que ... ?" , ça passe. "Pourquoi ... ?" , ça passe pas.
Dialogue de sourds (bis). J'ai essayé de faire apprendre quelques expressions de français à une jeune femme travaillant à la guesthouse et ce, à sa demande. Et bien c'est aussi compliqué que quand elle essaye de me rendre la pareil.
Agaçant. Pire connerie du voyage : acheter un réveil bon marché des années 80 qui marque les secondes en faisant un tic-tac qui s'entend à 10 mètres à la ronde, et encore plus à 20 centimètres de l'oreiller.
Bon sens. Dans le train, la SNCF locale se sent le besoin de mettre un panneau indiquant qu'il ne faut pas sauter par la fenêtre.
Surprises gastronomiques. Même quand tu achètes un truc aussi basique qu'un sac de cacahuètes dans leur coque, tu n'es jamais sûr de ne pas te retrouver avec du violet, mou et filandreux à l'intérieur.
Folie des grandeurs. Un truc au moins sur lequel les chinois sont prévoyants, il est des ponts avant lesquels il est indiqué "interdit aux plus de 55 tonnes".
Folie des grandeurs (bis). Je ne sais plus où mais il y a quelques années j'avais lu qu'à Dubaï on trouvait un quart de toutes les grues (pas les oiseaux) de la planète. En fait, j'en doute. J'en suis même à penser qu'elles sont plutôt en Chine.
Déconvenue. Ce soir, dans l'immense labyrinthe du gout que constitue la nourriture chinoise, j'ai jeté mon dévolu sur du riz. Difficile de faire plus simple ou plus sûr. Il eu fallu comprendre que le riz dinatoire était cuit à la mode croustillante. Plus croustillante que les Rice Krispies, plus croustillante que le riz cru. J'ai cru me péter une dent à chaque bouchée.
Picturalement pittoresque. Une route à double sens et pas un de plus qui serpente le long d'une vallée réchauffée par les couleurs d'automne. Sept kilomètres à parcourir en voiture en plus d'une heure. A n'y rien comprendre. On est d'abord arrêté pendant une dizaine de minutes au même titre que toutes les voitures qui nous précèdent. Ca interloque. Enfin, on finit par avancer... D'une centaine de mètres, Rebelote. Cinq, dix, quinze minutes. On repart... Temporairement. Puis je comprends. Les conducteurs chinois et leurs passagers, la plupart équipés d'appareils photo de compêt', s'arrêtent au beau milieu de la route et laissent là leur véhicule paître le temps de mitrailler à tout va. La demi-douzaine de policiers présents a l'air de trouver la chose normale pendant que je m'arrache les cheveux.
Problème, cause, conséquence. A cause du temps perdu passé à attendre le retour des conducteurs dans leurs habitacles respectifs, après une journée ponctuée de nombreuses visites et la nécessité de faire les mêmes sept kilomètres dans le sens du retour au pas de course du fait de la foule qui va croissant devant le coucher de soleil et ce, quitte à traverser un tunnel routier à pieds, je rate le dernier bus pour me ramener en ville à 50 bornes de là. Il m'en coutera un taxi, soit un bras.
Abus de confiance. Dans un charmant petit village classé au patrimoine mondial, au détour d'une haute maison, une mamie me voyant faire des photos me fait signe de la rejoindre. Puis, sur le ton de la confidence, elle me fait cette fois signe que si j'emprunte son escalier, je vais finir par atteindre la terrasse qui surplombe les environs, ce qui n'en sera que meilleur comme nourriture à donner à mon objectif. Appréciant l'invitation, j'en m'en vais confirmer ses dires et grimpe. Ca n'est qu'au retour qu'elle m'embusque, et répète à l'envie l'unique mot anglais de son vocabulaire : "Money! Money!". Sacrée mamie, toujours le mot pour ne pas rire.
Médecine douce en milieu rural. Quand tu croises le regard d'un chinois en plus de son chemin, dis lui "Ni hao!" (bonjour) et vois son visage s'illuminer tel un sapin de Noël et sourire de toutes ses dents quand il n'en manque pas. Ca marche à chaque fois et c'est d'autant plus spectaculaire si le dit chinois tire la tronche au premier abord.
Entrechats. En jouant au ping-pong contre une jeune chinoise qui travaille à la guesthouse dans laquelle j'ai posé mon baluchon, celle-ci me demande tout sec (en anglais): "Tu ne serais pas professeur de danse des fois?". La réponse est non.
Bon marché. Au Burger King de Shanghai comme partout ailleurs là-bas, des gens sont payés à faire du tout au rien. Nous sommes trois clients dans le restaurant. Ca fait une moyenne d'un client toutes les cinq minutes. tu as le temps de voir venir. Et pourtant. Un pauvre bougre est payé exclusivement à ramasser les plateaux usagés et à en faire des piles. Rarement j'ai vu une personne qui respirait autant l'ennui. Dans le même genre, dans les deux parcs nationaux dans lesquels je me suis fait les cuisses, d'autres bougres sont eux payés à évacuer les feuilles mortes des voies de randonnée. Si si. Et pendant ce temps là, d'autres types grimpent à longueur de journées des chargements de plusieurs dizaines de kilos pour achalander les hotels et autres boutiques hors de portée de quelques routes que ce soit. En conclusion, merci le plein emploi, il doit pas être bien élevé le SMIC horaire chinois.
Douillet. Lorsque vient l'hiver, les poignées de guidon des scooters se parent de gants de cuisine fourrés du plus bel effet.
Sur ma faim. Au moment de se remplir la panse pour un dîner bien mérité après une journée à arpenter le pavé, je me fais accoster par un gusse. Je comprends bien vite qu'il mendie. Seulement, pour faire valoir son propos, ça ne l'empêche pas de soulever une jambe de son pantalon jusqu'au genou pour me gratifier d'un panorama complet sur la vérole qui lui grignote la chair. Il n'en a pas fallu plus pour que je reporte le repas au lendemain.
La queue entre les jambes. Un soir débarquent dans mon dortoir deux personnes jamais vues auparavant. Un p'tit gars et une p'tite nenette. Peu après on frappe à la porte, trois autres p'tits gars, c'est le reste du groupe. Ils discutent quelques minutes, suffisamment longtemps pour qu'ils m'invitent à me joindre à la conversation. Le lendemain, tous partent à l'assaut des Montagnes Jaunes, et comme c'est également à mon programme, ils me proposent de me joindre à eux. J'accepte malgré le fait que l'un d'entre eux, dans le court lapse de temps, me demande une petite dizaine de fois si je veux dormir avec lui. Après une nuit de sommeil, on décolle. La journée promet d'être compliquée ; même le Lonely Planet met en garde le marcheur quant à la difficulté d'atteindre les sommets en gravissant les marches de l'ouest. Avec le petit groupe, on se met en branle dans une ambiance sympathique, encore que j'ai du mal à vraiment échanger avec eux du fait de leur anglais balbutiant. Cependant, j'apprends que les quatre gars sont des potes de fac et voyagent ensemble, et que Xiaoti, la demoiselle, voyage seule pour un long weekend d'aventures pédestres. J'en prends bonne note et entreprends de former avec elle un binôme de première. Pendant l'ascension, tout le monde en prend physiquement pour son grade. Mais ce n'est pas tout, mes oreilles aussi tant l'homo' de la veille continue sa parade nuptiale à grands renforts de "You want to sweep with me?". Il faut dire que nous sommes le 11 novembre et qu'en Chine, c'est le jour des célibataires. Partout dans le pays, c'est la foire à la dragouille. Mais il se fatigue plus vite à mesure qu'on multiplie les hauteurs de Tour Eiffel en montant des escaliers interminables. Puis, après quelques heures, comme par enchantement, il en vient à changer de disque. Après avoir échangé avec Xiaoti, il en vient à répéter sur le même rythme "she want sweep with you!". Pas tomber dans l'oreille d'un sourd. Surement la conséquence de "Paliss, you live in Paliss? So Lomantic!!!!". Puis ça se tasse, un peu comme mes vertèbres sous le poids du sac. Finalement après sept heures de marche tout sauf plate, on arrive à notre point de chute, un hotel rutilant qui, en plus de ses quatre étoiles, cache un deuxième batiment abritant des dortoirs de quatre à six lits pour lesquels la chinese connection a déjà des réservations. Qu'à cela ne tienne. A la réception, par acquis de conscience, je m'enquiers du prix des chambres doubles. Trop élevé, je m'abstiens et choisis plutôt un lit dans un des dortoirs. A mon arrivée, la pièce fait dans les 8m², tous les lits sont déjà occupés sauf un situé au dessus de celui d'un type qui, en plus de me regarder comme un animal de foire, fume clope sur clope. Un lourd fumet de noodles flotte aussi dans l'air. C'en est rappé de mon plan de faire venir la petite "si elle a froid"... A moins que... Me disant qu'après la journée qu'on vient de manger, je pouvais décemment retourner à la réception demander un autre endroit pour dormir sous couvert d'une prétendue allergie à la cigarette, j'exécute. Là, le préposé réponds par la négative. Pas d'autre dortoir disponible. C'est ça ou rien concernant les dortoirs... Là dessus, j'entame une négociation au taquet. Tous les arguments y passent, de mon incapacité physique à grimper sur le lit superposé supérieur à la journée du célibataire, en passant par l'orientation du matelas qui ne fait pas face à la Mecque. Tout est bon pour tirer le meilleur discount sur une chambre supérieur dans le batiment principal, celui estampillé 4 étoiles. Ainsi, à force de persuasion autant que de harcèlement, l'employé consent à un -60%. Pas mal pour un 11 novembre me dis-je. On se sert la main. Ne me reste plus qu'à m'installer et à aller proposer à Xiaoti de se joindre à moi pour une soirée de récupération, sans oublier de m'excuser auprès des quatre gars quant à la probabilité croissante de ne pas boire une bière ensemble ayant des affaires plus importantes sur le feu. Je commence par les gars. - Salut les gars. Je suis désolé mais je n'ai pas pris le dortoir mitoyen. A la place, j'ai une chambre double dans le batiment d'à côté. - You want to sweep with me? - Non, je veux toujours pas sweep with you! - Mais alors, tu vas rester tout seul là haut? - Je pense proposer à Xiaoti de se joindre à moi. C'est qu'il ne faudrait pas gacher et vue la différence de confort, autant que le plus de gens possibles en profitent. - You want to sweep with me? - Non, toujours pas. Les autres entament en coeur un "Oh ohhhh" signifiant qu'ils ont compris le manège. Je les y laisse et frappe à la porte du dortoir féminin. - Salut Xiaoti. Dis, je viens de monter en gamme et me dis que ça serait drolement égoïste si je ne t'en faisais pas aussi profiter. C'est qu'on a formé une sacrée équipe aujourd'hui et on l'a bien mérité! - Salut Brice, c'est que je viens de défaire toutes mes affaires et que je suis bien là. C'est cool pour toi mais je pense que je vais prendre racine ici. Elle pris donc racine. Par vengeance, je pris trois douches chaudes et ne quitta la chambre qu'à 11h59 le lendemain, une minute avant le check out. La journée suivante fut de toute façon tellement bouchée de brouillard qu'une mère n'aurait pas pu y retrouver ses petits.
Indigeste. Cinq jours à manger des noodles matins, midis et soirs, ça forge des envies d'ailleurs. Ou des envies de framboises. Au choix.
Surprise surprise. Après une trentaine d'heures d'embouteillages nuageux, après avoir ruiné l'odeur de mes draps à grands coups de cuissons de noodles, furibond, je sors fumer une cigarette post dinatoire. Là, regardant mes pieds, je remarque qu'une ombre se porte au sol. N'y croyant guère, je lève les yeux au ciel. Tel un diable jaillissant de sa boite, la lune illumine les alentours avec sa cohorte de milliards d'étoiles. La montée d'adrénaline qui s'en suit n'a rien d'imagé. Spectacle incendiaire. Je file dans mon nouveau dortoir. il a beau faire nuit pendant encore une douzaine d'heures, je m'équipe de la lampe frontale, du trépied et du boitier photo et pars arpenter la montagne en conquérant, façon Hannibal et ses éléphants, pendant cinq heures, juste assez longtemps pour que je perdes toute sensibilité aux bouts des doigts face au froid nocturne. Bonheur.
Home sweet home. J'avais une question récurrente pour tous les chinois à même de tenir une conversation : si vous pouviez aller n'importe où sur la planète pour quelques jours ou pour une vie, à la montagne, à la ville ou à la mer, où cela serait-il? Mise à part une chinoise particulièrement imaginative qui souhaitait visiter la Nouvelle-Orléans et y écouter du jazz, tous m'ont répondu Paris, que ce soit instinctivement ou après mures réflexions. Si ça c'est pas un signe...
Proposition de croisière Costa en mer Rouge en 2013 sur trois vieux rafiots English translation pending
Bonjour
je souhaitais repartir avec COSTA en 2013 pour une croisière en MER ROUGE : JORDANIE, ISRAEL, EGYPTE........ Hélas ! COSTA a sélectionné ses trois plus vieux "rafiots" sur cette destination. Il est absolument impensable pour moi de monter à bord du COSTA CLASSICA (2 "incidents" dont un au port avec MSC POESIA une brèche à tribord) du COSTA VOYAGER (acheté aux enchères, rebaptisé et également victime d'incidents dont un début d'incendie à bord ) et COSTA NEOROMANTICA (petit et vieux navire Costa de 20 ans recyclé en février dernier) C'est aberrant ! comment imaginer monter sur ce genre de navire après avoir fait une croisière sur un récent, suite panoramique et balcon privé ? Quelqu'un a t-il pris ce NEO ROMANTICA ? Ses impressions et commentaires ? je n'arrive pas à me résoudre à changer de Cie car pas vraiment fan de MSC, et je suis membre club COSTA. Et je ne souhaite pas non plus choisir une autre destination. Allez comprendre les motivations de COSTA. Est-ce par souci d'économie ? par souci de rentabilité ? par peur de voir tous les voyageurs s'engouffrer dans un nouveau bâtiment si on le met en concurrence avec deux "vieillards" bons à la casse ? Si je dois abandonner mon rêve de mer rouge, avez-vous une autre destination sympa à préconiser ? Quel est le bateau COSTA qui vous impressionne le plus ? Moi, je connais surtout le MEDITERRANEA et j'adore !!!! A bientôt Flora
Voyage du 30 mars 2011 à l'île Maurice: vos bons plans? English translation pending
Bonjour à tous !!
Ca y est!!😉 Nous partons à l'ile Maurice du 30 Mars au 9 Avril 2011...L'hotel ou nous descendrons est le SHANDRANI...sud-est de l'ile !...Qui peut nous indiquer un chauffeur de taxi...des prestataires pour des excursions en bateau ??..Nous serions heureux de faire travailler des locaux, c'est plus sympa et ils connaissent leur île mieux que quiconque !...les bons plans sont les bienvenus !...ou changer son argent ??..payer en roupies ou en euros ??...est-il possible de partir une journée à la réunion ?? et combien faut-il prévoir ?...Je sais, je demande beaucoup !😊.....En tous cas merci pour tous ceux qui pourront m'aider à préparer notre voyage !...Cordialement... Ghyslaine et Alain atrupin@gmail.com
Ca y est!!😉 Nous partons à l'ile Maurice du 30 Mars au 9 Avril 2011...L'hotel ou nous descendrons est le SHANDRANI...sud-est de l'ile !...Qui peut nous indiquer un chauffeur de taxi...des prestataires pour des excursions en bateau ??..Nous serions heureux de faire travailler des locaux, c'est plus sympa et ils connaissent leur île mieux que quiconque !...les bons plans sont les bienvenus !...ou changer son argent ??..payer en roupies ou en euros ??...est-il possible de partir une journée à la réunion ?? et combien faut-il prévoir ?...Je sais, je demande beaucoup !😊.....En tous cas merci pour tous ceux qui pourront m'aider à préparer notre voyage !...Cordialement... Ghyslaine et Alain atrupin@gmail.com
Passage à la frontière Turquie-Iran English translation pending
Bonjour bonjour,
Avec ma petite femme nous partons en Octobre 2010 pour faire le tour du monde en stop. Là, on se pose la question du passage Turquie-Iran. D'après le site du ministère des affaires étrangères la frontière craint assez mais comme ils ont tendance à "exagerer", je voudrais savoir ce que vous en pensez.
Merci et à bientôt
Avec ma petite femme nous partons en Octobre 2010 pour faire le tour du monde en stop. Là, on se pose la question du passage Turquie-Iran. D'après le site du ministère des affaires étrangères la frontière craint assez mais comme ils ont tendance à "exagerer", je voudrais savoir ce que vous en pensez.
Merci et à bientôt
Transit en Asie: meilleur aéroport = Singapour English translation pending
Attention il s'agit d'un classement canadien établi selon les conditions d'accueil
pour passagers " routards" ou familles petit-budget qui cherchent
à passer quelques heures sur place sans recourir à une chambre d'hotel.
N° 1 Singapour , N°2 Seoul, N°3 Hong Kong , N°7 Kuala Lumpur Bangkok ne figure pas au top des dix premiers . Manille est au fond du classement . De nouveau felicitations à Changi Airport toujours leader .
Et le pire au monde ????? lire la suite et merci aux canadiens d'oser botter le cul et rabaisser le caquet à AdP pendant que le ministére des transports roupille . C'est vrai que lorsqu'on revient d'Asie et qu'on debarque à Roissy 1 , on se demande si on n'atterrit pas dans le tiers monde malgré les derniéres timides ameliorations . . Cette impression n'est pas ressentie par un porte-parole d' AdP ( Aeroport de Paris ) genre technocrate costumé/cravaté issu de nos prétendues élites et complétement deconnecté de la réalité à l'instar de notre souverain actuel . Un temoignage entendu à la radio ( RTL ) rapporte les plaintes de passagers importunés par des rodeurs ou autres solliciteurs qui trainent ici et là . Pas mal pour un lieu qui se veut "securisé " !!!
Roissy, pire aéroport du monde pour les voyageurs en transit Le premier aéroport de France, avec 160 000 passagers par jour, arrive bon dernier dans un classement établi par des voyageurs en transit. Trop sale, trop bruyant, trop de files d’attente : les reproches fusent. 51 réactions | RéagirErwan Benezet | 04.08.2010, 07h00 Voyageurs en transit à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, si vous ne pouvez pas sauter illico d’un avion à l’autre et que vous devez passer quelques heures voire une nuit en attendant votre prochain vol, préparez-vous au pire! C’est en substance l’avertissement qu’a lancé le site Internet The Guide to Sleeping in Airports*. En savoir plus Le détail du classement Fondé en 1996 par Donna McSherry, une jeune Canadienne travaillant dans le tourisme, il établit chaque année depuis sa création, en 1996, un classement des meilleurs — mais aussi des pires — aéroports où passer la nuit lorsque, globe-trotteur fauché ou famille au budget serré, vous optez pour quelques heures sur une banquette, plutôt que pour le lit douillet d’un hôtel. Fort de 9879 votes, et passant en revue 844 aéroports à travers le monde, le résultat du classement 2009 était sans appel. Champion du monde de l’endroit le plus horrible pour attendre son prochain vol : Roissy-Charles-de-Gaulle (CDG), à commencer par le terminal 1, le fameux « camembert ». Dur, dur pour le premier aéroport de France, qui voit défiler autour de 160000 passagers par jour (6e aéroport mondial en termes de trafic passager), de devancer dans cette triste catégorie celui de Sheremetyevo, à Moscou, JFK à New York, LAX à Los Angeles, ou encore Delhi en Inde. A contrario, c’est Changi à Singapour qui a remporté, pour la 13e année consécutive, l’Oreiller d’or du meilleur aéroport où se retrouver en transfert. Immédiatement suivi par l’Incheon de Seoul, l’aéroport de Hongkong, de Schiphol à Amsterdam, ou encore la nouvelle plate-forme de Dubaï — conçue d’ailleurs par les meilleurs ingénieurs d’Aéroport de Paris (ADP). « Notre parti pris n’est pas que les gens dorment dans nos aéroports, ni sur les sièges ni par terre, se défend la direction d’Aéroport de Paris, propriétaire de Roissy. Quelles que soient les infrastructures proposées, cela ne pourra jamais être aussi confortable qu’un lit ou une chambre. Pour cette raison, nous proposons toute une gamme d’hôtels à proximité de la plate-forme, pour tous les budgets. » ADP choisirait-il de réduire l’accueil au minimum afin d’éviter les squatts dans les salles de transit? « Non, insiste la direction. D’ailleurs, nous venons de signer avec l’Etat un contrat de régulation économique pour la période 2011-2016. Après avoir aménagé des terminaux et des pistes, la priorité du prochain contrat porte justement sur l’amélioration de la qualité de service. Un objectif qui mobilisera tous nos investissements dans les cinq années qui viennent. » A la lecture des commentaires lapidaires laissés sur le site (voir encadré), les internautes étrangers ne l’entendent apparemment pas de cette oreille. Rendez-vous au mois de septembre, après la période estivale donc, pour connaître le résultat du classement 2010, et voir si les remarques des voyageurs auront été prises en compte. * www.sleepinginairports.net. ************************************************************************************************************************************************
Le site référence les défauts de l'aéroport, qui ne manquent pas, bien que les usagers fassent une distinction entre le Terminal 1, plus ancien et objet de toutes les critiques, et le Terminal 2, beaucoup plus récent mais qui n'échappe pas non plus à certains reproches. Au sommet de la liste des griefs: l'attitude jugée désobligeante du personnel, qu'il s'agisse de celui de l'aéroport lui-même ou du personnel au sol d'Air France, mais également le manque de sièges ou la saleté des toilettes. Beaucoup de voyageurs constatent la personne de sans-abri dans le Terminal 1. "Nous nous sommes déplacés plusieurs fois à cause de sans-abri qui nous dérangeaient et d'autres voyageurs qui se moquaient de nous" écrit Michael.
Nombreux sont ceux qui s'étonnent de voir un aéroport comme le Terminal 1 de Charles de Gaulle dans un pays développé. "C'est le pire aéroport où je sois jamais allé, et je suis allé à l'aéroport de Bombay, vous imaginez ?" écrit un internaute. "Je n'ai pas pu m'asseoir trop longtemps sur les bancs en métal parce que cela était très douloureux. Vous êtes mieux traité et des installations plus propres dans un aéroport du Tiers monde qu'à Paris", lui répond un autre. "CDG donne l'impression d'un aéroport du Tiers-monde, un truc que vous pourriez trouver au Soudan ou dans d'autres pays d'Afrique" poursuit-il.
Un troisième écrit: "Je n'ai pas eu à dormir dans cet aéroport (ouf) mais je voulais juste dire salutairement qu'il s'agit du plus laid, sale, bruyant et bordélique aéroport du monde".
Le personnel n'est pas épargné par les commentaires: "Tellement de prétendus employés qui discutent sympathiquement avec leurs collègues en ne faisant rien !" s'exclame un voyageur.
N° 1 Singapour , N°2 Seoul, N°3 Hong Kong , N°7 Kuala Lumpur Bangkok ne figure pas au top des dix premiers . Manille est au fond du classement . De nouveau felicitations à Changi Airport toujours leader .
Et le pire au monde ????? lire la suite et merci aux canadiens d'oser botter le cul et rabaisser le caquet à AdP pendant que le ministére des transports roupille . C'est vrai que lorsqu'on revient d'Asie et qu'on debarque à Roissy 1 , on se demande si on n'atterrit pas dans le tiers monde malgré les derniéres timides ameliorations . . Cette impression n'est pas ressentie par un porte-parole d' AdP ( Aeroport de Paris ) genre technocrate costumé/cravaté issu de nos prétendues élites et complétement deconnecté de la réalité à l'instar de notre souverain actuel . Un temoignage entendu à la radio ( RTL ) rapporte les plaintes de passagers importunés par des rodeurs ou autres solliciteurs qui trainent ici et là . Pas mal pour un lieu qui se veut "securisé " !!!
Roissy, pire aéroport du monde pour les voyageurs en transit Le premier aéroport de France, avec 160 000 passagers par jour, arrive bon dernier dans un classement établi par des voyageurs en transit. Trop sale, trop bruyant, trop de files d’attente : les reproches fusent. 51 réactions | RéagirErwan Benezet | 04.08.2010, 07h00 Voyageurs en transit à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, si vous ne pouvez pas sauter illico d’un avion à l’autre et que vous devez passer quelques heures voire une nuit en attendant votre prochain vol, préparez-vous au pire! C’est en substance l’avertissement qu’a lancé le site Internet The Guide to Sleeping in Airports*. En savoir plus Le détail du classement Fondé en 1996 par Donna McSherry, une jeune Canadienne travaillant dans le tourisme, il établit chaque année depuis sa création, en 1996, un classement des meilleurs — mais aussi des pires — aéroports où passer la nuit lorsque, globe-trotteur fauché ou famille au budget serré, vous optez pour quelques heures sur une banquette, plutôt que pour le lit douillet d’un hôtel. Fort de 9879 votes, et passant en revue 844 aéroports à travers le monde, le résultat du classement 2009 était sans appel. Champion du monde de l’endroit le plus horrible pour attendre son prochain vol : Roissy-Charles-de-Gaulle (CDG), à commencer par le terminal 1, le fameux « camembert ». Dur, dur pour le premier aéroport de France, qui voit défiler autour de 160000 passagers par jour (6e aéroport mondial en termes de trafic passager), de devancer dans cette triste catégorie celui de Sheremetyevo, à Moscou, JFK à New York, LAX à Los Angeles, ou encore Delhi en Inde. A contrario, c’est Changi à Singapour qui a remporté, pour la 13e année consécutive, l’Oreiller d’or du meilleur aéroport où se retrouver en transfert. Immédiatement suivi par l’Incheon de Seoul, l’aéroport de Hongkong, de Schiphol à Amsterdam, ou encore la nouvelle plate-forme de Dubaï — conçue d’ailleurs par les meilleurs ingénieurs d’Aéroport de Paris (ADP). « Notre parti pris n’est pas que les gens dorment dans nos aéroports, ni sur les sièges ni par terre, se défend la direction d’Aéroport de Paris, propriétaire de Roissy. Quelles que soient les infrastructures proposées, cela ne pourra jamais être aussi confortable qu’un lit ou une chambre. Pour cette raison, nous proposons toute une gamme d’hôtels à proximité de la plate-forme, pour tous les budgets. » ADP choisirait-il de réduire l’accueil au minimum afin d’éviter les squatts dans les salles de transit? « Non, insiste la direction. D’ailleurs, nous venons de signer avec l’Etat un contrat de régulation économique pour la période 2011-2016. Après avoir aménagé des terminaux et des pistes, la priorité du prochain contrat porte justement sur l’amélioration de la qualité de service. Un objectif qui mobilisera tous nos investissements dans les cinq années qui viennent. » A la lecture des commentaires lapidaires laissés sur le site (voir encadré), les internautes étrangers ne l’entendent apparemment pas de cette oreille. Rendez-vous au mois de septembre, après la période estivale donc, pour connaître le résultat du classement 2010, et voir si les remarques des voyageurs auront été prises en compte. * www.sleepinginairports.net. ************************************************************************************************************************************************
Le site référence les défauts de l'aéroport, qui ne manquent pas, bien que les usagers fassent une distinction entre le Terminal 1, plus ancien et objet de toutes les critiques, et le Terminal 2, beaucoup plus récent mais qui n'échappe pas non plus à certains reproches. Au sommet de la liste des griefs: l'attitude jugée désobligeante du personnel, qu'il s'agisse de celui de l'aéroport lui-même ou du personnel au sol d'Air France, mais également le manque de sièges ou la saleté des toilettes. Beaucoup de voyageurs constatent la personne de sans-abri dans le Terminal 1. "Nous nous sommes déplacés plusieurs fois à cause de sans-abri qui nous dérangeaient et d'autres voyageurs qui se moquaient de nous" écrit Michael.
Nombreux sont ceux qui s'étonnent de voir un aéroport comme le Terminal 1 de Charles de Gaulle dans un pays développé. "C'est le pire aéroport où je sois jamais allé, et je suis allé à l'aéroport de Bombay, vous imaginez ?" écrit un internaute. "Je n'ai pas pu m'asseoir trop longtemps sur les bancs en métal parce que cela était très douloureux. Vous êtes mieux traité et des installations plus propres dans un aéroport du Tiers monde qu'à Paris", lui répond un autre. "CDG donne l'impression d'un aéroport du Tiers-monde, un truc que vous pourriez trouver au Soudan ou dans d'autres pays d'Afrique" poursuit-il.
Un troisième écrit: "Je n'ai pas eu à dormir dans cet aéroport (ouf) mais je voulais juste dire salutairement qu'il s'agit du plus laid, sale, bruyant et bordélique aéroport du monde".
Le personnel n'est pas épargné par les commentaires: "Tellement de prétendus employés qui discutent sympathiquement avec leurs collègues en ne faisant rien !" s'exclame un voyageur.
Croisière transatlantique brésilienne English translation pending
j'ai en péparatif une croisière transatlantique brésilienne en novembre sur le costa fortuna.
j'aimerais connaitre les impressions de personnes ayant effectué cette croisiere dans un sens ou dans l'autre et les avis sur le bresil en general.
ayant pour le moment récolte beaucoup d'information négatives.
dans l'attente de toute information.
merci
j'aimerais connaitre les impressions de personnes ayant effectué cette croisiere dans un sens ou dans l'autre et les avis sur le bresil en general.
ayant pour le moment récolte beaucoup d'information négatives.
dans l'attente de toute information.
merci
Air Tahiti pas en forme! English translation pending
Bjr
Je mets ci-après un lien sur un article de la dépêche de Tahiti du jour très éloquent sur la situation d'Air Tahiti et de ses causes : http://www.ladepeche.pf/...-en-turbulences.html Bref, morosité ambiante même sous les cocotiers...
Bonne journée ! @lain
Je mets ci-après un lien sur un article de la dépêche de Tahiti du jour très éloquent sur la situation d'Air Tahiti et de ses causes : http://www.ladepeche.pf/...-en-turbulences.html Bref, morosité ambiante même sous les cocotiers...
Bonne journée ! @lain
Hôtels à Ispahan (Iran) English translation pending
Je dois partir en Iran dans 15 jours.
Comme je voyage seule, je préfère réserver les hôtels.
Pour Ispahan, j'hésite entre Dibai house et Iran hôtel. Peut être les connaissez-vous et pouvez vous m'aider à choisir ?
merci d'avance !
Monastère de Majnu Ka Tila à Delhi: comment est-il? English translation pending
Bonjour
Je travaille actuellement sur la réalisation d'un documentaire. Je dois trouver un monastère bouddhiste à Delhi (pour une question de logistique... il serait plus facile d'en trouver à Dharamsala ou ds le Sikkim, je vous l'accorde mais bon c'est comme ça!).
On m'a parlé du camp de réfugiés tibétains de Majnu Ka Tila. J'ai l'impression qu'il s'agit plus d'une zone commerçante avec échoppes et restaurants que d'un "petit Tibet" comme on le dit. Pourriez-vous me dire s'il y a quand même un petit côté authentique? Pourriez-vous également me dire comment est le monastère de Majnu Ka Tila? Est-il petit, grand? Retrouve-ton les couleurs, les sculptures et les ornements des monasteres tibétains ou est-il un pauvre temple en tole ondulé? Y croise-t-on des Monks en robe pourpre ou orange? Merci de votre aide !
Météo à Patong en août English translation pending
bonsoir
je voulais savoir si la météo et clèmante a patong en se moment ???? et si l'ambiance est au RDV 🙂