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Petits plats traditionnels du Costa Rica English translation pending
Bonjour à tous!
Vont suivrent quelques recettes de cuisines costariciennes que j'ai découvertes. La cuisine costaricienne n'a pas une excellente réputation car je pense qu'elle n'ai pas bien connue. Ce n'est pas de la grande gastronomie, vous vous en doutez, mais bon cela me fait plaisir de les partager avec vous, voilà!
Recette: Lasagnes aux Coeurs de Palmier
Ingrédients:
ü 2 petits oignons blancs taillés en petits dés ü 2 boites moyennes de coeurs de palmier en morceaux, égouttés et rincés à l’eau froide ü 115g de beurre ü 4 petits cubes de bouillon de poulet ü 5 c-à-s de farine ü 1 grand pot de crème fraîche liquide ü 3 tasses de lait ü Sel & poivre ü 4 jaunes d’oeufs ü 1 1/2 tasse de gruyère râpé. ü Paprika ü 1 Poivron rouge taillé en fines lamelles ou en petits dés ü 1 1/2 paquet de feuilles de lasagnes (non-précuites) ü 4 tasses de fromage mozzarella râpé
Dans une sauteuse, faites dorer les oignons dans le beurre jusqu’à ce qu’ils deviennent légèrement translucides; ajouter à ceci les cubes de bouillon de poulet puis mélanger. Rajouter la farine délicatement sans cesser de mélanger, ensuite la crème, 2 tasses de lait. Assaisonner avec sel et poivre selon votre goût, et enfin remuer jusqu’à ébullition de la sauce. De côté battez les jaunes d’oeufs avec le restant de lait et verser sur la sauce; laissez mijoter tout en remuant régulièrement. Ajouter une tasse de gruyère râpé et remuez jusqu’à ce que le fromage se soit bien incorporé. Conserver de coté une tasse de cette sauce blanche, puis rajouter les coeurs de palmiers à la préparation. Ramener à ébullition, puis laissez mijoter à basse température. *Trempez les feuilles de lasagnes dans de l’eau bouillante salée environ 5mn; dés que les feuilles de lasagnes remontent à la surface, et qu’elles sont al dente, égouttez-les puis les faire sécher dans un torchon. Couvrez le fond d’un plat à gratin rectangulaire en Pyrex légèrement beurré, d’une couche de la préparation aux coeurs de palmiers, d’une couche de feuilles de lasagnes, et enfin par couches successives comme ceci : sauce, mozzarella, feuilles de lasagnes, sauce blanche (que vous aviez gardé de côté), et le reste de gruyère râpé. Continuer l'opération jusqu’à ce que le plat soit rempli. Terminez par une bonne couche de fromage râpé. Saupoudrez de paprika, décorez de lamelles de poivrons et éparpillez quelques dés de beurre. Mettez au four à 200°C pendant environ 25 minutes. Dès que votre plat vous semble suffisamment gratiné, retirez-le du four et servez ! (Environ 15 portions).
Bon Appétit !
Vont suivrent quelques recettes de cuisines costariciennes que j'ai découvertes. La cuisine costaricienne n'a pas une excellente réputation car je pense qu'elle n'ai pas bien connue. Ce n'est pas de la grande gastronomie, vous vous en doutez, mais bon cela me fait plaisir de les partager avec vous, voilà!
Recette: Lasagnes aux Coeurs de Palmier
Ingrédients:
ü 2 petits oignons blancs taillés en petits dés ü 2 boites moyennes de coeurs de palmier en morceaux, égouttés et rincés à l’eau froide ü 115g de beurre ü 4 petits cubes de bouillon de poulet ü 5 c-à-s de farine ü 1 grand pot de crème fraîche liquide ü 3 tasses de lait ü Sel & poivre ü 4 jaunes d’oeufs ü 1 1/2 tasse de gruyère râpé. ü Paprika ü 1 Poivron rouge taillé en fines lamelles ou en petits dés ü 1 1/2 paquet de feuilles de lasagnes (non-précuites) ü 4 tasses de fromage mozzarella râpé
Dans une sauteuse, faites dorer les oignons dans le beurre jusqu’à ce qu’ils deviennent légèrement translucides; ajouter à ceci les cubes de bouillon de poulet puis mélanger. Rajouter la farine délicatement sans cesser de mélanger, ensuite la crème, 2 tasses de lait. Assaisonner avec sel et poivre selon votre goût, et enfin remuer jusqu’à ébullition de la sauce. De côté battez les jaunes d’oeufs avec le restant de lait et verser sur la sauce; laissez mijoter tout en remuant régulièrement. Ajouter une tasse de gruyère râpé et remuez jusqu’à ce que le fromage se soit bien incorporé. Conserver de coté une tasse de cette sauce blanche, puis rajouter les coeurs de palmiers à la préparation. Ramener à ébullition, puis laissez mijoter à basse température. *Trempez les feuilles de lasagnes dans de l’eau bouillante salée environ 5mn; dés que les feuilles de lasagnes remontent à la surface, et qu’elles sont al dente, égouttez-les puis les faire sécher dans un torchon. Couvrez le fond d’un plat à gratin rectangulaire en Pyrex légèrement beurré, d’une couche de la préparation aux coeurs de palmiers, d’une couche de feuilles de lasagnes, et enfin par couches successives comme ceci : sauce, mozzarella, feuilles de lasagnes, sauce blanche (que vous aviez gardé de côté), et le reste de gruyère râpé. Continuer l'opération jusqu’à ce que le plat soit rempli. Terminez par une bonne couche de fromage râpé. Saupoudrez de paprika, décorez de lamelles de poivrons et éparpillez quelques dés de beurre. Mettez au four à 200°C pendant environ 25 minutes. Dès que votre plat vous semble suffisamment gratiné, retirez-le du four et servez ! (Environ 15 portions).
Bon Appétit !
Voyage en Égypte avec des enfants de 2 et 5 ans pour juillet English translation pending
nous cherchons des teimoignages de parents qui sont partis en egypte au mois de juillet avec des enfants en bas age comme nous avons: a savoir 5a et 1a1/2.
Est c que les enfants n'ont pas trop soufferts de la chaleur
Merci
@+
Bruno
Hôtel Grand Azur Horizon Hurghada English translation pending
Bonjour a toutes et à tous je suis nouvelle sur ce site, je prévois un voyage au mois de septembre 2006 en Egypte et je souhaiterais avoirs tous vos commentaires bons ou mauvais sur ce pays. Je voudrais partir à Hurghada et j ai vu l Hotel Grand Azur Horizon sur le catalogue de Fram qu en pensez vous?
merci a toutes et à tous
Magali
Voyage à Dubaï du 7 au 21 janvier 2006 English translation pending
Je prévois d'aller à Dubaï très très prochainement et je cherche un appartement.
Si vous connaissez cette ville, je suis à l'écoute de tout ce qu'il y a faire dans les environs.... ainsi que les bonnes affaires!!! lol 😉
Aussi, est-il préférable de louer une voiture de France ou là-bas??
Merci d'avance à toutes celles et ceux qui me répondront... Et n'hésitez pas à me donner vos impressions....🙂
Aussi, est-il préférable de louer une voiture de France ou là-bas??
Merci d'avance à toutes celles et ceux qui me répondront... Et n'hésitez pas à me donner vos impressions....🙂
Une histoire de stop en Serbie English translation pending
Après plus d'une heure d'attente sur le coup de midi, en plein soleil. La frontière coté Bulgare étant fermée pour une raison semble-t-il inexplicable, nous voilà en Serbie dans une espèce de zone industrielle en construction. C'est moi le copilote et, comme déjà je ne savais pas où nous étions en Bulgarie, à ce propos, d'ailleurs, si vous voulez voyager en Bulgarie, évitez la carte IGN, certaines routes indiquées en rouge ne sont en fait des pistes ornées de nids de poule tellement énormes qu'on dirait plutôt des nids de cigogne, d'autres routes indiquées sur la carte n'existant pas, tandis que de très bonnes routes ne sont pas tracées, des villages et même des villes oubliées. Bref, on à l'impression qu'ils ont vaguement dessiné des traits et les ont coloriés en fonction des crayons de couleurs qui restaient au fond de leur trousse !
Donc, j'étais paumée, une fois de plus. Nous nous garons pour regarder ça de plus près, mon intention étant de rejoindre Nis puis Beograd par l'autoroute, lorsqu'une petite voiture genre Lada chargée comme une abeille de matériaux de construction jusque sur le toit, s'arrête à notre hauteur. Un jeune homme en descend, et nous demande en anglais où nous voulons aller. Justement, il va lui aussi dans cette direction, et nous propose de le suivre, il nous mettra sur la bonne route. Et nous voilà partis en cahotant derrière lui sur la route en travaux, lorsque, sur un pont, il perd son pot d'échappement sur la route tandis que sa voiture se met à fumer de partout. Mon mari se précipite avec l'extincteur du camion, mais en fait, c'est son radiateur qui crache furieusement sa vapeur, tandis que le pot gît lamentablement par terre.
Oublié l'anglais ! Le jeune homme est furieux, il gesticule, fait sortir une femme d'un certain âge de sa voiture, nous explique on ne sait pas quoi à un régime de mitraillette en nous montrant un circuit sur la carte, puis, en désespoir de cause, fait monter la dame dans le camping car. Nous comprenons qu'il s'agit de sa mère, et qu'il veut qu'on la ramène chez elle.
C'est une grande femme, costaud, très brune, avec des mains qui ont travaillé, souriante mais gênée, endimanchée pour aller à la ville, qui s'installe, étonnée par notre camion qu'elle examine de toutes part. Elle nous explique quelque chose, en parlant de plus en plus fort devant notre évidente incompréhension et nous démarrons. Au premier carrefour, mon mari ralentit pour attendre ses indications : " naprabo", ça, je comprends, ça veut dire à droite, mais comme elle fait en même temps signe en face, nous nos engageons sur une petite route en lacets, bordée de forêts qui ressemblent un peu à nos Cévennes. Devant son air satisfait, nous pensons que c'est bien par là qu'elle voulait aller et nous montons pour arriver sur un joli plateau très vert avec ça et la des fermes blanches toutes fleuries, des près clôturés de barrières de bois, des vaches, de la volaille, on se croirait dans un tableau naïf. Puis nous quittons le plateau pour entrer dans une forêt de résineux, très sombre, avec au bord du torrent des charbonniers qui font du charbon de bois, certaines buttes fumantes. Au bout d'une heure de route, nous commençons à nous inquiéter, 😉 je me demande en riant si ce jeune n'a pas profité de l'occasion pour se débarrasser de sa vielle maman, qui elle, tranquille continue de nous expliquer mille choses que nous ne comprenons pas. Au sortir de la forêt, nous dominons une gorge sauvage et splendide. Comme nous n'avons pas encore mangé nous décidons de nous arrêter là pour nous restaurer en profitant du paysage. En nous voyant nous arrêter, notre invitée s'inquiète un peu, mais comme je lui dis "tchaï" terme qui semble universel pour le thé, elle hoche la tête en souriant et s'installe plus confortablement, en me regardant ébahie sortir la bouilloire pour faire chauffer l'eau, du pain du fromage, des biscuits, les mugs . Nous mangeons avec appétit avec ce paysage magnifique sous les yeux et lorsque je me lève pour ranger la table, elle insiste pour faire la vaisselle, l'air ravie de son aventure et nous repartons. De "naprabo" en "naprabo" quelle que soit la direction désignée, après être descendu au fond de la gorge, nous abordons une vallée, puis à mi pente, une autre gorge encore plus profond et impressionnante que la première. Il se fait déjà tard dans l'après-midi lorsque, au débouché d'un tournant, miracle, le Danube, immense, majestueux, fabuleux, s'étend là devant nous. Devant nos oh! et nos ah ! émerveillés, nous ne savions pas, nous ou nous allions, nous, notre hôte ne peut pas s'empêcher de rire, aussi ravie que nous par la surprise. Nous passons un pont sur l'affluent qui a creusé la dernière gorge que nous venons de longer et nous arrivons dans un joli petit village sur la place duquel, la dame nous demande de la poser. Après nous avoir chaleureusement remerciés, elle descend, se dirige vers un homme qui semblait l'attendre, revient vers nous, nous explique avec un grand sourire on ne sait toujours pas quoi, puis, ils repartent. Nous, nous arrêterons pour la nuit à la sortie du village puis le lendemain, nous descendrons le Danube jusqu'à Belgrade. Une route magnifique que nous aurions ratée sans cette rencontre.
Vêtement vélo - pluie, vent, froid, chaud... English translation pending
Salut
j'aimerai savoir le genre de vetement anti pluie que vous utilisé a velo:
haute technologie respirante? gore tex, membrane MP+ etc? et tres chere ou simple cape totalement etanche mais pas respirante mais pas chere ou tres peut de vetement, qui prenne pas l'eau, et qui seche tres vite ? ou autre chose?
en fait je me demande si ca vaut le coup de faire des frais enorme pour des vetement haute technologie avec une respirabilité que je n'est pas tester... ou si une simple cape tres large ( et donc avec de l'air qui rentre par les ouverture ) peut suffire..
pareil pour les vetement anti vent, ou de chaleur, vous conseiller quoi?
merci :)
j'aimerai savoir le genre de vetement anti pluie que vous utilisé a velo:
haute technologie respirante? gore tex, membrane MP+ etc? et tres chere ou simple cape totalement etanche mais pas respirante mais pas chere ou tres peut de vetement, qui prenne pas l'eau, et qui seche tres vite ? ou autre chose?
en fait je me demande si ca vaut le coup de faire des frais enorme pour des vetement haute technologie avec une respirabilité que je n'est pas tester... ou si une simple cape tres large ( et donc avec de l'air qui rentre par les ouverture ) peut suffire..
pareil pour les vetement anti vent, ou de chaleur, vous conseiller quoi?
merci :)
Code de la route en Thaïlande English translation pending
Bonjour, quelles sont les regles de priorité aux intersections. Ma logique me pousserai penser que si l'on roule à gauche => priorité à gauche. Ai-je bon?
Je suis également preneur de toute autre info sur les règles de conduite (officielles ou officieuses) à appliquer .
Je suis également preneur de toute autre info sur les règles de conduite (officielles ou officieuses) à appliquer .
Festival des Globes-Trotters 2005 Paris (25 au 27 novembre) English translation pending
Bonjour. Je suis surpris de voir que personne n'en ait encore parlé. Il s'agit du festival des globe-trotters, comme chaque année, à Issy-les-Moulineaux, à côté de Paris (ligne 12 du métro), du 25 au 27 novembre. Cette année, ça risque d'être vraiment chouette:
le thème: Terres de mystères, mers de légendes
http://www.abm.fr/fgt.html
Alors, je compte y aller, et j'aimerais savoir qui serait intéressé pour y aller aussi, l'occasion de se faire une virée en famille, non?
http://www.abm.fr/fgt.html
Alors, je compte y aller, et j'aimerais savoir qui serait intéressé pour y aller aussi, l'occasion de se faire une virée en famille, non?
Mon périple indien: 17 jours, trop court... English translation pending
Paris Delhi
En arrivant à Delhi le soir, on est immédiatement rentré dans le bain ! Sans avoir aucune notion de la valeur de la roupie indienne, on s’est fait trimbaler par un taxi dans tous les coins sombres et sordides du vieux Delhi pour finalement trouver une chambre d’hôtel à 2h du mat… avec des puces pour seule compagnie.
La première chose qui nous ait choquée, outre la misère et la pauvreté, ce sont les vaches. Sacrées en Inde, elles sont PARTOUT. Dans les maisons, sur les trottoirs, au milieu des rues… Bien loin de nos bonnes normandes, elles, elles se nourrissent de poubelles et ont pour compagnie cochons, chiens et… enfants !
Un petit peu déboussolés le lendemain, nous avons souhaité quitter Delhi au plus vite pour rejoindre Agra par le train. La pollution, la chaleur, tout nous paraissait insupportable. Et là, grosse galère. On prenait un rickshaw (petit triporteur avec un moteur de mobylette) qui nous emmenait à chaque fois voir une agence de tourisme pour nous vendre un auto tour. Impossible d’acheter un billet de train. Au bout de 5h à se faire trimbaler d’agence en agence, on arrive enfin à la gare de New Delhi.
Le train express pour Agra… ça mange, ça parle fort, ça observe… une ambiance tout à fait particulière, mais pas désagréable. On s’éloignait de Delhi et c’est tout ce qui importait.
Agra Arrivés en pleine nuit, on a pris un rickshaw et de nouveau la course pour trouver un hôtel. Mais déjà, on se sentait moins oppressés, l’air était bien moins pollué et les rues paraissaient plus calmes. Le lendemain matin, notre petit rickshaw de la veille au soir (Salim) nous attendait pour nous faire visiter la ville. 1ère visite : Le Taj Mahal ! On entre dans une enceinte de grès rouge. Il y avait un monde incroyable. Les femmes drapées de saris de couleurs vives ainsi que les hommes avaient les yeux rivés sur nous. Il faut dire qu’il n’y a que très peu de touristes à cette saison (avril, la température est d'environ 45°). On avance tout doucement vers la porte centrale. Au moment où l’on aperçoit le Taj Mahal, une sensation incroyable, quasi indescriptible. Aucun mot ne peut réellement définir ce que nous ressentions. Les poils sur les bras qui se hérissent, le souffle coupé, les larmes qui montent ! Le Taj Mahal, le symbole de la perfection et du romantisme ! D’autres visites toutes aussi somptueuses, mais moins émouvantes. Mais à ne pas louper tout de même, le fort ! D’agra, on prend un bus pour Jaipur. Les routes, la conduite … un peu inquiétant et surtout très impressionnant. En Inde, le code de la route est basé sur sa croyance en Shiva et Ganesh… Heureusement pour nous détourner de la folie routière, des paysages incroyables, des animaux partout (vaches, gazelles, dromadaires…).
Jaipur (trajet en Bus) On s’est installé dans un ancien palais rénové en ghest house. Un jardin impeccable, une chambre propre et fraîche, une décoration fine et typique, un petit coin de paradis (attention réservation obligatoire) Le premier soir, on est monté sur une colline pour tenter d’observer le coucher de soleil. Notre petite grimpette (en sandales) a duré près de 45 min… vive le sport ! Mais l’effort en valait la peine. Une ballade agréable le long de remparts et de ruines. Toutefois impossible de voir le coucher de soleil… trop de pollution. Le lendemain, nous avons visité les monuments de la ville, génial ! Un observatoire gigantesque, totalement hors norme, le city palace somptueux et nickel, le palais des vents… Et puis, aussi quelque chose de… « touristique à donf » ! Pour aller au fort, on a pris un éléphant. Et pour finir la soirée en beauté on est allé au cinéma voir un Bollywood en Indi. C’est vraiment l’attraction à ne pas louper. C’est le cinéma le plus beau de l’Inde (kitch à souhait). Ça téléphone, ça parle, ça se lève, ça éclate de rire (chose rare en Inde) et ça pleure, la clim est à fond, le film dure 3 h (avec un entracte). Le film est un spectacle, mais la salle l’est encore plus. On est rentré en Rickshaw vélo, un vrai moment de bonheur.
Ajmer – Pushkar (trajet en Bus) Quelques visites dans Ajmer mais sans grandes convictions. Cité musulmane où nous n’étions pas très à notre aise. Bien trop souvent confrontés à la misère et à la lèpre, émotionnellement c’était difficilement supportable. Puskar était beaucoup plus calme et sympa. La petite ville est construite le long d’un lac et l’atmosphère y est tout à fait particulière. Piège dans lequel il ne faut pas tomber (et auquel nous avons échappé par chance OUF) : Les gens vous donnent des fleurs dans la main pour faire une offrande. Ensuite ils vous entourent jusqu’à ce que vous donniez de l’argent (parfois jusqu’à 1000 roupies pour se sortir de là). Il y avait une rue « commerçante », où l’on trouvait tout l’artisanat de l’inde : bijoux, vêtements, tissus, sculptures de bois et de marbre… des affaires à faire !
Jodhpur (trajet en Bus) A l’arrivée du bus des rickshaws nous ont littéralement sauté dessus. Ils étaient une dizaine à se disputer la course. Quel accueil ! Du haut de notre hôtel on dominait la ville, et on avait une vue imprenable sur le fort. Nos soirées était très sympas là bas. On a rencontré des touristes (français et allemand) avec qui nous avons partagé nos impressions sur l’Inde, des bières… On s’est un peu attardé dans la ville. Des commerces de toute sorte (beaucoup d’épices et de tissus). Des visites géniales !
Ranakpur (trajet en Bus) Une vallée située au milieu des montagnes, un endroit féerique. Là, on en avait un peu ras le bol de notre odeur indienne, de nos fringues sales, des puces, de la chaleur… on avait besoin de propreté et de repos. Alors on a dormi dans un palace ! S’il y a un endroit au monde où l’on peut se le permettre, c’est bien en Inde. L’hôtel, planté au milieu de nulle part encerclé de forêt et d’animaux ressemblait à la demeure d’un Maharadja (avec piscine). Notre chambre, une suite était… y’a pas de mot pour la décrire. Une salle de bain de marbre avec une ENORME piscine, ah non, c’était une baignoire. De style sobre, c’était un vrai bonheur. Le bémol (je rappelle que nous sommes dans le pays où la femme est moins considéré qu’un ver de terre) : au restaurant, mon ami a été servi avant moi et à lui, on lui a reculé sa chaise pour qu’il puisse s’asseoir. Au moment où l’on m’apporte mon plat (30 min après celui de mon ami), le serveur lui en sert la moitié. J’étais estomaquée ! ça m’a coupé l’appétit. Grrrrrrrrrrrrr Nous avons visité un temple Jaïn époustouflant ! 1444 colonnes toutes différentes les unes des autres – Marbre Blanc – Des idoles partout… La 2ème plus belle merveille de l’Inde après le Taj. La population locale était sympathique. Personne ne parlait anglais. Pour se déplacer, on faisait du stop, lorsque l’on attendait, tout le monde venait nous voir… et nous parler…
Udaipur (trajet en Bus) Le trajet en Bus était génial. Des fleurs, de jolies vallées, de beaux petits villages… A Udaipur on a eu un logement TOP. On dormait chez l’habitant, dans la maison d’un colonel et de sa femme, un couple charmant. En entrant dans leur demeure, une sérénité nous a envahie. Notre chambre se situait sur les toits et on avait une vue magnifique sur le lac (vide), les monuments (temples, palais, city palace…), la ville et ses milliers de bougies la nuit. Chaque nuit Udaipur s’éclairait avec ses feux d’artifices (pour les mariages). Tout était calme, on était vraiment bien. Un peu déçu par notre visite du city palace (un « style » vulgaire à notre goût), nous sommes ensuite allés voir un spectacle folklorique dans un ancien palais. On a quitté Udaipur avec beaucoup de nostalgie, ils faisaient bon d’y séjourner.
Daman via Ahmedabad via Surat via Vuapi (trajet en Bus) Après tant d’émotions, tant de visites, nous voulions nous reposer en bord de mer. Alors après Udaipur on a pris un bus pour Ahmedabad vers 10h du matin. A Ahmedabad en attendant notre bus pour Surat, on a retrouvé quelques habitudes européennes : on est allé se manger un macdo, puis on est allé se balader dans un supermarché et pour finir on est allé au ciné (voir un Bollywood évidemment). Et hop, à peine le temps de souffler que l’on a repris le bus direction Surat. Il paraît que la route était insupportable et très dangereuse (moi j’étais dans les bras d’un certain Morphée). Quand nous sommes arrivés à Surat, on a trouvé un homme (très certainement le seul) qui parlait anglais. Il nous a super bien indiqué le chemin pour aller jusqu’à Daman. Un vrai parcours du Combattant. Dans le bus, le vacarme était hallucinant. On a fait rire tout le monde en mettant les boules quiès (je ne suis pas certaine qu’ils connaissent). Parfois sur la route, les odeurs étaient tellement immondes que ça nous réveillait, on devait rester en apnée. Résultat, on est arrivé à Daman vers 10h30, soit près de 24h de transports. Ville de pêcheurs où le sable est noir et la mer très polluée. Laisse tomber le maillot de bains ! Des bans de poissons et de crabes morts tous le long de la rive. Quelques parcs très ombragés (payants car propres) dans lesquels il était bon de s’installer pour bouquiner.
Mumbay (anciennement Bombay), (trajet en train) On angoissait terriblement Bombay. Cette ville étant le plus grand bidonville de l’Inde (contrairement à ce que l’on pensait, ce n’est pas Calcutta). A Vuapi, nous avons attendu des heures le train. C’était très dur. Les mendiants, les lépreux et les handicapés étaient partout. Un homme s’est installé en face de nous pour nous aider. Il faut dire que quand une femme ou un enfant venait mendier, ils restaient pendant plusieurs dizaines de minutes à nous parler en Indi, à nous attirer le regard, nous attraper nos vêtements, nos mains pour attirer notre attention. L’homme les empêchait. Il était heureux de pouvoir communiquer avec nous et de se rendre utile. Il nous a emmené jusqu’à la voiture dans laquelle nous avions nos « places ». Une cohue inimaginable, rien à voir avec les grèves du RER parisien. Pour entrer dans le train on a lutté ! Je n’avais qu’une peur, c’était que mon ami n’arrive pas à se hisser à l'intérieur et reste sur le quai. Dans le train, j’avais l’impression que l’on nous amenait dans des camps de concentration. L’image est un peu forte, mais les trains bondés, les barreaux aux fenêtres, la chaleur, les gens qui s’évanouissent… et ce que l’on voyait de l’extérieur, c’était abominable. Des bidonvilles partout, des enfants en guenilles entrain de chercher de la nourriture dans les ordures… Arrivés à Bombay, un enfant mourrant (lépreux) face à nous, la souffrance se lisait sur son visage et sur son corps. Cette scène, c’était horrible, mais je crois que c’était pour que l’on oublie jamais qu’en 2005 y’a encore des gamins qui meurent dans la pauvreté et la maladie alors qu’un vaccin coûtant 15€ peut leur sauver la vie. Dernier petit truc (rigolo cette fois, quoi que sur le coup, j’en menais pas bien large) : Sur la plage de Bombay (un petit Miami), très propre, très grande, on a fait péter les maillots de bains, ENFIN ! Chacun notre tour on va se baigner, et lorsque je suis entrain de me faire sécher, j’entends « nice, beautiful, nice… ». Je lève la tête et la vision d’horreur !!!!! il y avait plein de mecs qui m’entouraient et qui me regardaient avec un air… en 2/2, j’ai remis tee-shirt et pantalon. Après un coucher de soleil magnifique sur cette plage on est parti à l’aéroport.
Mumbay – Paris
En bref, le voyage a été génial, même si nous avons vécu des moments très difficiles. Le plus dur, c’était dans les grandes villes. Je n’ai pas eu l’impression d’être en vacances mais plutôt à la découverte d’un nouveau monde. Un monde surprenant, parfois fantastique parfois cauchemardesque. De l’Inde on peut dire que c’est autant le pays des mille et une nuits, que la cours des miracles. On est revenu un peu déboussolé, mais heureux d’avoir vécu une aventure si passionnante.
J’espère ne pas vous avoir trop ennuyé avec mon petit roman, mais c’était difficile de faire plus court.
Agra Arrivés en pleine nuit, on a pris un rickshaw et de nouveau la course pour trouver un hôtel. Mais déjà, on se sentait moins oppressés, l’air était bien moins pollué et les rues paraissaient plus calmes. Le lendemain matin, notre petit rickshaw de la veille au soir (Salim) nous attendait pour nous faire visiter la ville. 1ère visite : Le Taj Mahal ! On entre dans une enceinte de grès rouge. Il y avait un monde incroyable. Les femmes drapées de saris de couleurs vives ainsi que les hommes avaient les yeux rivés sur nous. Il faut dire qu’il n’y a que très peu de touristes à cette saison (avril, la température est d'environ 45°). On avance tout doucement vers la porte centrale. Au moment où l’on aperçoit le Taj Mahal, une sensation incroyable, quasi indescriptible. Aucun mot ne peut réellement définir ce que nous ressentions. Les poils sur les bras qui se hérissent, le souffle coupé, les larmes qui montent ! Le Taj Mahal, le symbole de la perfection et du romantisme ! D’autres visites toutes aussi somptueuses, mais moins émouvantes. Mais à ne pas louper tout de même, le fort ! D’agra, on prend un bus pour Jaipur. Les routes, la conduite … un peu inquiétant et surtout très impressionnant. En Inde, le code de la route est basé sur sa croyance en Shiva et Ganesh… Heureusement pour nous détourner de la folie routière, des paysages incroyables, des animaux partout (vaches, gazelles, dromadaires…).
Jaipur (trajet en Bus) On s’est installé dans un ancien palais rénové en ghest house. Un jardin impeccable, une chambre propre et fraîche, une décoration fine et typique, un petit coin de paradis (attention réservation obligatoire) Le premier soir, on est monté sur une colline pour tenter d’observer le coucher de soleil. Notre petite grimpette (en sandales) a duré près de 45 min… vive le sport ! Mais l’effort en valait la peine. Une ballade agréable le long de remparts et de ruines. Toutefois impossible de voir le coucher de soleil… trop de pollution. Le lendemain, nous avons visité les monuments de la ville, génial ! Un observatoire gigantesque, totalement hors norme, le city palace somptueux et nickel, le palais des vents… Et puis, aussi quelque chose de… « touristique à donf » ! Pour aller au fort, on a pris un éléphant. Et pour finir la soirée en beauté on est allé au cinéma voir un Bollywood en Indi. C’est vraiment l’attraction à ne pas louper. C’est le cinéma le plus beau de l’Inde (kitch à souhait). Ça téléphone, ça parle, ça se lève, ça éclate de rire (chose rare en Inde) et ça pleure, la clim est à fond, le film dure 3 h (avec un entracte). Le film est un spectacle, mais la salle l’est encore plus. On est rentré en Rickshaw vélo, un vrai moment de bonheur.
Ajmer – Pushkar (trajet en Bus) Quelques visites dans Ajmer mais sans grandes convictions. Cité musulmane où nous n’étions pas très à notre aise. Bien trop souvent confrontés à la misère et à la lèpre, émotionnellement c’était difficilement supportable. Puskar était beaucoup plus calme et sympa. La petite ville est construite le long d’un lac et l’atmosphère y est tout à fait particulière. Piège dans lequel il ne faut pas tomber (et auquel nous avons échappé par chance OUF) : Les gens vous donnent des fleurs dans la main pour faire une offrande. Ensuite ils vous entourent jusqu’à ce que vous donniez de l’argent (parfois jusqu’à 1000 roupies pour se sortir de là). Il y avait une rue « commerçante », où l’on trouvait tout l’artisanat de l’inde : bijoux, vêtements, tissus, sculptures de bois et de marbre… des affaires à faire !
Jodhpur (trajet en Bus) A l’arrivée du bus des rickshaws nous ont littéralement sauté dessus. Ils étaient une dizaine à se disputer la course. Quel accueil ! Du haut de notre hôtel on dominait la ville, et on avait une vue imprenable sur le fort. Nos soirées était très sympas là bas. On a rencontré des touristes (français et allemand) avec qui nous avons partagé nos impressions sur l’Inde, des bières… On s’est un peu attardé dans la ville. Des commerces de toute sorte (beaucoup d’épices et de tissus). Des visites géniales !
Ranakpur (trajet en Bus) Une vallée située au milieu des montagnes, un endroit féerique. Là, on en avait un peu ras le bol de notre odeur indienne, de nos fringues sales, des puces, de la chaleur… on avait besoin de propreté et de repos. Alors on a dormi dans un palace ! S’il y a un endroit au monde où l’on peut se le permettre, c’est bien en Inde. L’hôtel, planté au milieu de nulle part encerclé de forêt et d’animaux ressemblait à la demeure d’un Maharadja (avec piscine). Notre chambre, une suite était… y’a pas de mot pour la décrire. Une salle de bain de marbre avec une ENORME piscine, ah non, c’était une baignoire. De style sobre, c’était un vrai bonheur. Le bémol (je rappelle que nous sommes dans le pays où la femme est moins considéré qu’un ver de terre) : au restaurant, mon ami a été servi avant moi et à lui, on lui a reculé sa chaise pour qu’il puisse s’asseoir. Au moment où l’on m’apporte mon plat (30 min après celui de mon ami), le serveur lui en sert la moitié. J’étais estomaquée ! ça m’a coupé l’appétit. Grrrrrrrrrrrrr Nous avons visité un temple Jaïn époustouflant ! 1444 colonnes toutes différentes les unes des autres – Marbre Blanc – Des idoles partout… La 2ème plus belle merveille de l’Inde après le Taj. La population locale était sympathique. Personne ne parlait anglais. Pour se déplacer, on faisait du stop, lorsque l’on attendait, tout le monde venait nous voir… et nous parler…
Udaipur (trajet en Bus) Le trajet en Bus était génial. Des fleurs, de jolies vallées, de beaux petits villages… A Udaipur on a eu un logement TOP. On dormait chez l’habitant, dans la maison d’un colonel et de sa femme, un couple charmant. En entrant dans leur demeure, une sérénité nous a envahie. Notre chambre se situait sur les toits et on avait une vue magnifique sur le lac (vide), les monuments (temples, palais, city palace…), la ville et ses milliers de bougies la nuit. Chaque nuit Udaipur s’éclairait avec ses feux d’artifices (pour les mariages). Tout était calme, on était vraiment bien. Un peu déçu par notre visite du city palace (un « style » vulgaire à notre goût), nous sommes ensuite allés voir un spectacle folklorique dans un ancien palais. On a quitté Udaipur avec beaucoup de nostalgie, ils faisaient bon d’y séjourner.
Daman via Ahmedabad via Surat via Vuapi (trajet en Bus) Après tant d’émotions, tant de visites, nous voulions nous reposer en bord de mer. Alors après Udaipur on a pris un bus pour Ahmedabad vers 10h du matin. A Ahmedabad en attendant notre bus pour Surat, on a retrouvé quelques habitudes européennes : on est allé se manger un macdo, puis on est allé se balader dans un supermarché et pour finir on est allé au ciné (voir un Bollywood évidemment). Et hop, à peine le temps de souffler que l’on a repris le bus direction Surat. Il paraît que la route était insupportable et très dangereuse (moi j’étais dans les bras d’un certain Morphée). Quand nous sommes arrivés à Surat, on a trouvé un homme (très certainement le seul) qui parlait anglais. Il nous a super bien indiqué le chemin pour aller jusqu’à Daman. Un vrai parcours du Combattant. Dans le bus, le vacarme était hallucinant. On a fait rire tout le monde en mettant les boules quiès (je ne suis pas certaine qu’ils connaissent). Parfois sur la route, les odeurs étaient tellement immondes que ça nous réveillait, on devait rester en apnée. Résultat, on est arrivé à Daman vers 10h30, soit près de 24h de transports. Ville de pêcheurs où le sable est noir et la mer très polluée. Laisse tomber le maillot de bains ! Des bans de poissons et de crabes morts tous le long de la rive. Quelques parcs très ombragés (payants car propres) dans lesquels il était bon de s’installer pour bouquiner.
Mumbay (anciennement Bombay), (trajet en train) On angoissait terriblement Bombay. Cette ville étant le plus grand bidonville de l’Inde (contrairement à ce que l’on pensait, ce n’est pas Calcutta). A Vuapi, nous avons attendu des heures le train. C’était très dur. Les mendiants, les lépreux et les handicapés étaient partout. Un homme s’est installé en face de nous pour nous aider. Il faut dire que quand une femme ou un enfant venait mendier, ils restaient pendant plusieurs dizaines de minutes à nous parler en Indi, à nous attirer le regard, nous attraper nos vêtements, nos mains pour attirer notre attention. L’homme les empêchait. Il était heureux de pouvoir communiquer avec nous et de se rendre utile. Il nous a emmené jusqu’à la voiture dans laquelle nous avions nos « places ». Une cohue inimaginable, rien à voir avec les grèves du RER parisien. Pour entrer dans le train on a lutté ! Je n’avais qu’une peur, c’était que mon ami n’arrive pas à se hisser à l'intérieur et reste sur le quai. Dans le train, j’avais l’impression que l’on nous amenait dans des camps de concentration. L’image est un peu forte, mais les trains bondés, les barreaux aux fenêtres, la chaleur, les gens qui s’évanouissent… et ce que l’on voyait de l’extérieur, c’était abominable. Des bidonvilles partout, des enfants en guenilles entrain de chercher de la nourriture dans les ordures… Arrivés à Bombay, un enfant mourrant (lépreux) face à nous, la souffrance se lisait sur son visage et sur son corps. Cette scène, c’était horrible, mais je crois que c’était pour que l’on oublie jamais qu’en 2005 y’a encore des gamins qui meurent dans la pauvreté et la maladie alors qu’un vaccin coûtant 15€ peut leur sauver la vie. Dernier petit truc (rigolo cette fois, quoi que sur le coup, j’en menais pas bien large) : Sur la plage de Bombay (un petit Miami), très propre, très grande, on a fait péter les maillots de bains, ENFIN ! Chacun notre tour on va se baigner, et lorsque je suis entrain de me faire sécher, j’entends « nice, beautiful, nice… ». Je lève la tête et la vision d’horreur !!!!! il y avait plein de mecs qui m’entouraient et qui me regardaient avec un air… en 2/2, j’ai remis tee-shirt et pantalon. Après un coucher de soleil magnifique sur cette plage on est parti à l’aéroport.
Mumbay – Paris
En bref, le voyage a été génial, même si nous avons vécu des moments très difficiles. Le plus dur, c’était dans les grandes villes. Je n’ai pas eu l’impression d’être en vacances mais plutôt à la découverte d’un nouveau monde. Un monde surprenant, parfois fantastique parfois cauchemardesque. De l’Inde on peut dire que c’est autant le pays des mille et une nuits, que la cours des miracles. On est revenu un peu déboussolé, mais heureux d’avoir vécu une aventure si passionnante.
J’espère ne pas vous avoir trop ennuyé avec mon petit roman, mais c’était difficile de faire plus court.
Iaaahouuu, contente: Viva Windham Dominicus Palace Bayahibe English translation pending
😄😏😎je viens d'acheter notre voyage.
A Bayahibe...Au Viva windham Dominicus Palace en chambre supérieur...
pour le 24 février, départ a 21hrs30....169 jours d'attente 🙁
Merci à ma merveilleuse agente Liette, super fine...🙂 Je voulais partagé avec vous.... voilà... 😎😉😄😎😛🙂
Merci à ma merveilleuse agente Liette, super fine...🙂 Je voulais partagé avec vous.... voilà... 😎😉😄😎😛🙂
Vive Air Canada... English translation pending
J'ai ecris ce texte a l'aeroport de Toronto. Comme vous verrez j'avais un peu de temps devant moi...
He bien oui ce matin je pars pour Las Vegas, pour le travail et le soir un peu de plaisir visuel bien sur car a Las Vegas il y a voir en fait de battisse. Il me semble que ce matin tout allait bien. Pas de trafic, presque toutes les lumières verte. Que peut-il arriver de pire. Bien voila le pire, Air Canada. C’est une des seules compagnies que je connaisse qui cancelle autant ces voles à la dernière minute. J’hais Air Canada Et bien sur le mien est cancellé. Donc au lieu de Montréal, Chicago, Las Vegas il me donne Montréal, Toronto et Las Vegas. Donc je me dirige vers Toronto. Arriver a Toronto deviné quoi, on est prit sur la piste pour une alerte rouge de température. Orage et éclair et pendant que l’on attend je cherche encore les éclairs. Ce que je trouve drôle est que l’annonce du pilote est que a cause de la température ils ont enlevés tout véhicule qui pourrait être frappé par la foudre et nous on se fait stationner en plein milieu de la piste a attendre. Heu chercher la logique. Donc je me retrouve a attendre dans l’avion et quand je fini pas descendre de mon avion l’autre est partis. Il me transfert dans un autre vol. Le seul problème est que j’ai juste 10 heures a attendre avant mon vol. Juste ça. Bon il est temps que je téléphone, donc j’appel notre agence de voyage. Je lui explique et Elle me rappellera. Quelques téléphones et je me déplace a droite et a gauche pour parler a des représentants d’Air Canada. Je vous ais tu dis que j’hais Air Canada. Bon les téléphones ne donne rien a moins de faire 28 escale ce qui reviendra la même chose que mon vole direct a 8 :40 le soir. Notre agence de voyage ne peut faire mieux mais elle me sort d’un futur problème. Air Canada me propose de me diriger vers Chicago et Las Vegas. Tiens ce n’est pas la que j’allais las première fois. Mais pendant que l’agent me propose cela (qui me fera gagner 3 heures) j’ai mon agence de voyage au bout du fil et je lui explique ce qu’il veut faire. Elle pitonne de son coté et me dit qu’elle voit que le vol Chicago, Las Vegas est cancellé. Je le dit au commis, oups elle a raison, mais il y en a un une heure après, mon agente me dit qu’il est aussi cancellé ce que je m’empresse de dire au commis. Une autre fois. Ca c’est fort quand même c’est une personne de l’extérieur qui annonce a des commis d’Air Canada que leurs voles son cancellé. . Ok je suis pris a regarder le beau décor le l’aéroport de Toronto (le je suis sarcastique). Je ne suis pas sur, je vous ais dit que j’hais Ais Canada. Le comble, Air Canada et sa générosité me paye le repas. Je dis bien LE repas. Un bon pour 8 dollars canadien. 8 dollars dans un aéroport. Un jus et une palette de chocolat va me coûter 8 dollars. Ça il va falloir que je remède a ceci. J’ai un dîner et un souper que je vais prendre sur le bras de Air Canada. Quitte a ce qu’il cancel un autre avions pour mon budget de mes repas. Le dîner ca va, facture total 10.99 plus pourboire. Vers leurs du souper je me dirige vers un commis d’air canada et je lui explique qu’a cause d’eux je suis prix ici alors ressortez votre magnifique générosité que je mange. Il me dit qu’il que je peux aller dans le louange d’air canada. Les drinks et nourriture son gratuit. Gracieuseté d’Air Canada me dit il. Bon je me dirige a cette endroit la et je rentre. Bon il est vrai que bière, vin et autre boisson et liqueurs son gratuit. Pour ce qui est de la nourriture cela se limite a du fromage et des bretzel. Wow le repas gastronomique. Quel effort pour leurs clientèles. Le soir je suis finalement parti pour Las Vegas. Donc cela m’aura prit prêt de 22 heurs pour un vole de 5 ½ heures. Pour terminer je n’ais qu’une chose à dire, juste pour être sur que vous soyez au courant. J’HAIS AIR CANADA !!!!!!!!
He bien oui ce matin je pars pour Las Vegas, pour le travail et le soir un peu de plaisir visuel bien sur car a Las Vegas il y a voir en fait de battisse. Il me semble que ce matin tout allait bien. Pas de trafic, presque toutes les lumières verte. Que peut-il arriver de pire. Bien voila le pire, Air Canada. C’est une des seules compagnies que je connaisse qui cancelle autant ces voles à la dernière minute. J’hais Air Canada Et bien sur le mien est cancellé. Donc au lieu de Montréal, Chicago, Las Vegas il me donne Montréal, Toronto et Las Vegas. Donc je me dirige vers Toronto. Arriver a Toronto deviné quoi, on est prit sur la piste pour une alerte rouge de température. Orage et éclair et pendant que l’on attend je cherche encore les éclairs. Ce que je trouve drôle est que l’annonce du pilote est que a cause de la température ils ont enlevés tout véhicule qui pourrait être frappé par la foudre et nous on se fait stationner en plein milieu de la piste a attendre. Heu chercher la logique. Donc je me retrouve a attendre dans l’avion et quand je fini pas descendre de mon avion l’autre est partis. Il me transfert dans un autre vol. Le seul problème est que j’ai juste 10 heures a attendre avant mon vol. Juste ça. Bon il est temps que je téléphone, donc j’appel notre agence de voyage. Je lui explique et Elle me rappellera. Quelques téléphones et je me déplace a droite et a gauche pour parler a des représentants d’Air Canada. Je vous ais tu dis que j’hais Air Canada. Bon les téléphones ne donne rien a moins de faire 28 escale ce qui reviendra la même chose que mon vole direct a 8 :40 le soir. Notre agence de voyage ne peut faire mieux mais elle me sort d’un futur problème. Air Canada me propose de me diriger vers Chicago et Las Vegas. Tiens ce n’est pas la que j’allais las première fois. Mais pendant que l’agent me propose cela (qui me fera gagner 3 heures) j’ai mon agence de voyage au bout du fil et je lui explique ce qu’il veut faire. Elle pitonne de son coté et me dit qu’elle voit que le vol Chicago, Las Vegas est cancellé. Je le dit au commis, oups elle a raison, mais il y en a un une heure après, mon agente me dit qu’il est aussi cancellé ce que je m’empresse de dire au commis. Une autre fois. Ca c’est fort quand même c’est une personne de l’extérieur qui annonce a des commis d’Air Canada que leurs voles son cancellé. . Ok je suis pris a regarder le beau décor le l’aéroport de Toronto (le je suis sarcastique). Je ne suis pas sur, je vous ais dit que j’hais Ais Canada. Le comble, Air Canada et sa générosité me paye le repas. Je dis bien LE repas. Un bon pour 8 dollars canadien. 8 dollars dans un aéroport. Un jus et une palette de chocolat va me coûter 8 dollars. Ça il va falloir que je remède a ceci. J’ai un dîner et un souper que je vais prendre sur le bras de Air Canada. Quitte a ce qu’il cancel un autre avions pour mon budget de mes repas. Le dîner ca va, facture total 10.99 plus pourboire. Vers leurs du souper je me dirige vers un commis d’air canada et je lui explique qu’a cause d’eux je suis prix ici alors ressortez votre magnifique générosité que je mange. Il me dit qu’il que je peux aller dans le louange d’air canada. Les drinks et nourriture son gratuit. Gracieuseté d’Air Canada me dit il. Bon je me dirige a cette endroit la et je rentre. Bon il est vrai que bière, vin et autre boisson et liqueurs son gratuit. Pour ce qui est de la nourriture cela se limite a du fromage et des bretzel. Wow le repas gastronomique. Quel effort pour leurs clientèles. Le soir je suis finalement parti pour Las Vegas. Donc cela m’aura prit prêt de 22 heurs pour un vole de 5 ½ heures. Pour terminer je n’ais qu’une chose à dire, juste pour être sur que vous soyez au courant. J’HAIS AIR CANADA !!!!!!!!
Des petits noms...un grand vide... English translation pending
Où sont-ils donc passés ces Vfistes qui surfaient tant sur la toile des voyages en notre compagnie ?
Quelques chtis pseudos : Nawal - Merlin - Philom - Trekkerbeub ... Et certainement bien d'autres.
Sur la route, peut-être ...peut-être pas.
Des petits noms mais un grand vide ...😊
Quelques chtis pseudos : Nawal - Merlin - Philom - Trekkerbeub ... Et certainement bien d'autres.
Sur la route, peut-être ...peut-être pas.
Des petits noms mais un grand vide ...😊
Malaria en Asie du Sud-Est English translation pending
Salut,
Je pars en voyage le 15 août pour 4 mois...1 mois en Europe et 3 mois en Asie (Thaïlande, Laos, Cambodge et Vietnam)...J'aimerais savoir si c'est vraiment important de prendre le médicament contre la Malaria...Si oui lequel vous avez pris?
Merci!
Merci!
Metéo en Argentine sur Trevelin, Esquel, Trelew... English translation pending
Je souhaiterai connaitre le temps qu'il fait à Trevelin, Esquel et sur la cote à Rawwson, Trelew - Puerto madryn ; Tout au long de l'année.
Merci d'avance
amiserge
amiserge
Bangkok met ses policiers au régime English translation pending
mardi 21 juin 2005, 15h56 a lire vite avant que francois censure ..
BANGKOK 85 policiers de Bangkok ont dû commencer mardi un programme d'amincissement après que des examens médicaux ont montré que la moitié des membres de la police de la capitale thaïlandaise souffrait de problèmes de santé liés à l'excès de poids. Les policiers, qu'on voit aux grandes intersections de la mégapole sanglés dans des uniformes bruns qui semblent souvent trop petits, devront faire descendre leur tour de taille à moins de 102 centimètres, faute de quoi ils seront affectés à des tâches de bureau. "Il y a 85 policiers dans ce programme d'amincissement, le plus gros à un tour de taille de 124 cm", a déclaré le numéro un de la police de la capitale, le général Parnsiri Prapawat, lors d'une conférence de presse.
Les policiers jugés les plus gros ont commencé à suivre un programme amincissant de deux semaines dans une clinique privée où ils sont tenus de faire de l'exercice et de se nourrir de manière diététique.
En cas de résultat insuffisant, ils resteront encore une à deux semaines, voire un mois, supplémentaires et se mettront à l'aérobique, au yoga, et même à l'acuponcture.
Des examens médicaux des 4.150 policiers de la route à Bangkok ont révélé que 49, 36% souffraient de goutte et d'un fort taux de cholestérol. Dans ces conditions, la station debout favorise les risques de crise cardiaque, d'hypertension et de diabète, selon la police. source AFP 😉😉
BANGKOK 85 policiers de Bangkok ont dû commencer mardi un programme d'amincissement après que des examens médicaux ont montré que la moitié des membres de la police de la capitale thaïlandaise souffrait de problèmes de santé liés à l'excès de poids. Les policiers, qu'on voit aux grandes intersections de la mégapole sanglés dans des uniformes bruns qui semblent souvent trop petits, devront faire descendre leur tour de taille à moins de 102 centimètres, faute de quoi ils seront affectés à des tâches de bureau. "Il y a 85 policiers dans ce programme d'amincissement, le plus gros à un tour de taille de 124 cm", a déclaré le numéro un de la police de la capitale, le général Parnsiri Prapawat, lors d'une conférence de presse.
Les policiers jugés les plus gros ont commencé à suivre un programme amincissant de deux semaines dans une clinique privée où ils sont tenus de faire de l'exercice et de se nourrir de manière diététique.
En cas de résultat insuffisant, ils resteront encore une à deux semaines, voire un mois, supplémentaires et se mettront à l'aérobique, au yoga, et même à l'acuponcture.
Des examens médicaux des 4.150 policiers de la route à Bangkok ont révélé que 49, 36% souffraient de goutte et d'un fort taux de cholestérol. Dans ces conditions, la station debout favorise les risques de crise cardiaque, d'hypertension et de diabète, selon la police. source AFP 😉😉
De Retour de Polynésie English translation pending
Je suis FRAISE et tout d’abord, je tiens à remercier ceux qui m’ont aidé à préparer notre voyage (il y a fort longtemps déjà), car sans aide nous n’aurions pas pu prévoir un tel programme aussi sympa, c’est certain, donc encore merci à eux tous et toutes.
Aussi, c’est avec plaisir qu’à mon tour, je peux donner des infos à ceux qui le souhaitent (à la hauteur de mon humble expérience bien sûr…), donc si vous avez des questions ?
Le 1er conseil que je peux donner est de ne pas trop prévoir d’îles, car sinon l’on passe son temps dans les transferts, minimum 3 jours par îles et encore. Bien que nous avions minutieusement et longuement préparé le programme sur chaque île (donc peu de perte de temps), le rythme a été toutefois soutenu, alors mieux vaut éviter de courir partout……et surtout, surtout ne pas de contenter de rester dans l’hôtel, même s’il paraît fabuleux, il y a tellement de choses à voir à côté, c’est là qu’est tout le charme de ces îles, c’est là que la magie commence, ces paysages sauvages, bruts de toute construction, cette végétation, les villageois….bien souvent l’intérieur de l’île recèle de trésors, alors passez à côté quel dommage…..
Nous sommes revenus depuis un petit moment et nous pensons encore tous les jours à la Polynésie, nostalgie, nostalgie, bien que nous n’ayons pas eu de chance du tout avec la météo : le maraaou (vent violent) s'est levé pour 11 jours consécutifs et de la pluie (notamment une journée entière à Bora et un déluge à Nuku Hiva au point d’être bloqués dans la vallée d'Hatiheu et rapatriés par l’Aranui trempés jusqu’aux os), nous avons, hélas, vu plein d'arc-en-ciel mais juste 1 seul et unique couché de soleil à Mooréa le 1er jour (car très souvent nuageux en fin d’après-midi), la vraie « pouasse » quoi ! C’est exceptionnel à cette époque…. Bref périple bien mouvementé et assez loin du soleil et des bleus du lagon idyllique que l’on s’imagine avant de partir….mais malgré tout cela, nous sommes enchantés par ces îles, plus particulièrement par Huahiné et surtout Les Marquises.
Nous avons gardé le moral, grâce à la gentillesse des gens (une réalité), à l’accueil dans les pensions, à la beauté des paysages (même sous un ciel plutôt gris par moment) car tout ne se concentre pas sur le lagon, fort heureusement….ces montagnes, ces endroits sauvages, cette végétation, ces odeurs, ces petits villages si typiques, les chiens, les coqs, les margouillats, les chants, les danses, le sourire et l’éternelle bonne humeur des Polynésiens, le poisson cru au lait de coco, la hinano, les perles, les fleurs, les succulents ananas de Mooréa et les pamplemousses sucrés des Marquises, les chèvres, les cochons sauvages, les chevaux, LA NATURE….un dépaysement total (particulièrement aux Marquises), une vrai découverte, à la hauteur de ce que l’on en attendait.
Les quelques jours de beau temps (plutôt d’éclaircies) que nous avons pu avoir, nous ont permis quand même de profiter du lagon : un émerveillement. A ne pas rater, masque et tuba, le top pour les poissons, un enchantement sans cesse renouvelé, ce que les plongeurs doivent découvrir nous laisse rêveur….
Pour les plus courageux (ceux qui ne sont pas fatigués de lire) ou pour ceux que cela peut intéresser (les futurs partants), quelques infos ci-après en résumé (en essayant de faire « court » : fort difficile sur une telle destination) : TAHITI mérite que l’on s’y arrête, surtout sur Tahiti Iti, le tour de l’île se fait rapidement en voiture avec de beaux paysages et plages de sable noir. L’intérieur de l’île (la traversière) est absolument à faire en 4 x 4. Ne pas rater le marché pour le shopping avant le retour et bien sûr manger aux roulottes.
* Nos regrets : ne pas avoir prévu 1 jour de plus sur Tahiti, trop court.
* Pension Damyr : idéal à l’arrivée pour une nuit en transit (juste à côté de l’aéroport avec transfert gratuit).
* Pension Ahitea Lodge : bien au retour (tout proche du centre et des quais, surtout bien moins cher que Tiaré ou Mandarin avec cuisine à disposition). MOOREA malgré sa proximité avec Tahiti, a su garder tout son charme et en dehors d’une partie de la bande côtière (où sont les hôtels) on se retrouve très rapidement plongé dans la magie de ces îles. Ne pas rater la soirée au Tiki village pour les danses polynésiennes (bien que touristique) mais sans le repas, louer un scooter pour faire le tour de l’île, voir le belvédère, le lycée agricole (goûter aux confitures et jus de fruits), les baies de Cook et d’Opunohu (encore plus sauvage), la belle plage du sofitel. Faire du quad en empruntant la route des ananas (un must…). Louer un canoë et se régaler avec le jardin de corail des motus Fareone et Tiahura en face des Tipaniers. Passer la journée et pique-niquer au lagoonarium du Motu Ahi à Afareaitu (notre 1er contact avec les raies et les tortues : génial), etc, etc…
* Nos regrets : aucun car beau temps et réalisation de notre programme (chargé mais top !).
* Les Tipaniers : parfait, magnifique plage, très bonne ambiance, bungalow face au ponton, bon restaurant, supers petits-déjeuners face au lagon, une très bonne adresse. HUAHINE très sauvage, authentique : notre préférée (bien que principalement admirée sous un ciel gris entre 2 éclaircies…alors avec un super soleil, cela doit être fabuleux). Flâner sur les quais de Faré (la gentillesse des villageois réchauffe le coeur), manger le soir aux roulottes sur les quais, faire le tour de l’île en voiture ou en scooter, voir les Maraes et la lagune de Maeva, les anguilles de faie, visiter la ferme Pearlfarm (où l’on peut acheter des perles pour ceux qui ne vont pas aux Tuamotus) se régaler les yeux au belvédère en admirant les baies de Maroe et Bourayne, la côte sauvage de Tefarerii, grimper jusqu’au point de vue panoramique de l’Eden Parc (dur, mais époustouflant). Louer un petit bateau pour faire le tour du lagon de Huahiné Iti (magnifique : snorkeking, plages désertes, motus inhabités) ou soit avec Maraamu Sailing de la pension Mauarii (très bien car pas de Shark Feeding et petite structure avec petit bateau, type très sympa et passionné).
* Nos regrets : avoir été obligés de faire le tour en voiture et non en scooter car trop nombreuses averses et ne pas avoir pu faire le jardin de corail du Sofitel Heiva à cause du fort courant du lagon et enfin ne pas avoir assez profité des couleurs du lagon lors de notre épopée en bateau, écourtée par une averse torrentielle (on n’y voyait pas à 5 m : ballottés par les vagues et planqués sous une bâche de fortune tellement cela tombait…. tout un programme….).
* Motel Vanille : moyen, bungalow Picasso plus que simple (SdB minuscule), restaurant fermé car propriétaires en vacances sans prévenir…..(donc c’est leur fille qui tenait la pension à notre arrivée), est-ce à cause de la météo ou du fait que nous étions seuls à la pension ? sentiment d’abandon et surtout de tiroir caisse : 3 € pour faire des glaçons (même en fournissant l’eau et le plastique !!), 2 € pour réserver un prestataire par téléphone, ventilateur payant, difficile de modifier l’horaire du petit-déjeuner, etc, etc…), donc nous sommes plutôt réservés sur le sujet, par contre d’autres ont aimé, alors à voir… ??
* Restaurant Mauarii : très bon, beau décor. Visiblement bungalows très sympas (particulièrement ceux du jardin) mais n’avons pas expérimenté. BORA-BORA incontournable mais pour le « fun », le jet ski et le mythe. Très beau lagon, mais l’île ressemble à la côte d’Azur Polynésienne avec tous ces hôtels, ces voitures, tous les touristes (japonais et américains en prime), plus du tout cette impression « du bout du monde ». Tout ce passe sur les motus, dans les hôtels sur pilotis et sur le lagon car sur l’île rien d’extraordinaire. Donc y rester très peu de temps mais absolument faire le tour du lagon en pirogue. La seule journée de soleil, nous avions réservé avec Nono : snorkeling merveilleux, excellent pique-nique sur un motu, Shark Feeding (même si c’est à éviter le faire au moins 1 fois : impressionnant), nage avec les raies (super journée bien que très « touristes » quand même et la vente insistante du film en fin de parcours, dommage….).
Confirmation du snorkeling à faire, un peu plus loin de chez Nono, à pied par la plage, à hauteur de l’hôtel Bora-Bora, moments superbes même sous un ciel très tristouné.
Avons renoncé à passer un moment au Méridien vu la météo.
* Nos regrets : avoir raté les raies mantas (eau trouble à cause du courant), avoir fait le tour de l’île en vélo au lieu de monter en 4 x 4 (pour admirer le lagon des hauteurs) à cause de la pluie et du paysage bouché. Avoir manqué le lendemain, Maupiti à cause du ciel gris et surtout de l’état de la mer (encore le maraaou) bonjour le mal de mer……. Donc encore du vélo et les boutiques de Vaitapé…. (on va dire moins authentique, n’est ce pas), réel regret pour Maupiti…..
* Pension Nono : idéal pour les « petites bourses » car cuisine à disposition, très pratique vu les prix sur Bora, superbe plage Matira : le bungalow rond directement sur la plage : le top, les pieds dans l’eau ! excellent souvenir, bon accueil et coin très sympa. Petits déjeuners supers copieux chez la mamie au snack d’à côté directement sur la plage.
* Restaurant Bloody Mary’s : très beau décor, toutefois un peu « surfait » quand aux plats, mais à faire un soir de cafard pour se remonter le moral après une journée passée pratiquement sous la pluie….. RANGIROA une autre facette de la Polynésie avec ces anneaux coralliens, la sensation d’immensité, vraiment d’autres paysages, des villages perdus, ces petites églises, encore le bout du monde (mais différemment d’Huahiné). Ne pas hésiter à se promener dans les villages d’Avatoru mais surtout de Tiputa, impression d’être des années en arrière, un régal….une atmosphère tranquille, reposante, un autre temps….malgré un vent fort nous avons pris plaisir à faire du vélo sur cette unique route et les petits chemins de corail.
Rangiroa semble le must pour les plongeurs (soirée passée chez Tuanaké à écouter les récits d’habitués du coin, fort instructif d’ailleurs). Pour les non plongeurs, snorkelings fabuleux notamment à l’aquarium du motu Nuhi Nuhi et sur la plage de l’hôtel Kia Ora, à côté des pilotis, innombrables poissons multicolores à 200 m du bord.
Pour info, le stop marche très bien sur l’île (on retrouve la même gentillesse et spontanéité des gens qu’à Huahiné).
* Nos regrets : c’est sans doute sur cette île qu’ils sont les plus cuisants, à savoir : impossibilité d’aller au lagon bleu et à l’île aux récifs en raison de l’état du lagon (la cause : encore et toujours « le maraaou », même la nuit, ce vent infernal nous a poursuivi en s’engouffrant dans les feuilles de palmiers et de bananiers, un boucan d’enfer). D’avoir raté par 2 fois, le ballet des dauphins à la passe de Tiputa toujours pour la même raison…. Un peu dur au bout d’un moment (et c’est pas fini malheureusement).
Nous avons donc fait encore du vélo ( ....), visité la ferme Gaugins’s Pearl (très bonnes explications) et vente en direct de perles mais non montées (prix corrects) et pris le temps de choisir « LA » perle, achetée chez Taaroa Bijoux (très bonne adresse, bonne écoute et conseils, très beaux bijoux à des prix très corrects et coin Web en plus).
* Pension Tuanaké : bonne adresse et bon accueil. Bungalow simple mais propre et devant le lagon ! Repas pris en commun comme une véritable pension de famille, convivialité assurée et rencontres intéressantes (le 1er soir nous étions 19 à table avec les enfants). N’est pas à faire sur tout un séjour (je pense, c’est certain), mais là correspondant bien au « style » des Tuamotus, vraiment.
Au passage, balade en vélo (à défaut du lagon…) jusqu’à la pension Le Mérou bleu, chère, mais comme sur leur site internet, c'est-à-dire, top au niveau du cadre, à la passe d’Avatoru comme des robinsons, par contre dito Pension Mauarii : nous n’avons pas expérimenté. Autrement la pension Joséphine à la passe Tiputa semble avoir un peu vieillie vu de l’extérieur, chère également juste pour voir les dauphins ?
J’espère n’avoir pas été trop « longue », mais comment réduire à quelques lignes ces fabuleuses îles : IMPOSSIBLE….
Bon vent à ceux qui ont l’énorme chance d’avoir encore tout à découvrir, vous ne serez pas déçus, c'est un voyage qui coûte effectivement très cher, mais inoubliable…..
Aussi, c’est avec plaisir qu’à mon tour, je peux donner des infos à ceux qui le souhaitent (à la hauteur de mon humble expérience bien sûr…), donc si vous avez des questions ?
Le 1er conseil que je peux donner est de ne pas trop prévoir d’îles, car sinon l’on passe son temps dans les transferts, minimum 3 jours par îles et encore. Bien que nous avions minutieusement et longuement préparé le programme sur chaque île (donc peu de perte de temps), le rythme a été toutefois soutenu, alors mieux vaut éviter de courir partout……et surtout, surtout ne pas de contenter de rester dans l’hôtel, même s’il paraît fabuleux, il y a tellement de choses à voir à côté, c’est là qu’est tout le charme de ces îles, c’est là que la magie commence, ces paysages sauvages, bruts de toute construction, cette végétation, les villageois….bien souvent l’intérieur de l’île recèle de trésors, alors passez à côté quel dommage…..
Nous sommes revenus depuis un petit moment et nous pensons encore tous les jours à la Polynésie, nostalgie, nostalgie, bien que nous n’ayons pas eu de chance du tout avec la météo : le maraaou (vent violent) s'est levé pour 11 jours consécutifs et de la pluie (notamment une journée entière à Bora et un déluge à Nuku Hiva au point d’être bloqués dans la vallée d'Hatiheu et rapatriés par l’Aranui trempés jusqu’aux os), nous avons, hélas, vu plein d'arc-en-ciel mais juste 1 seul et unique couché de soleil à Mooréa le 1er jour (car très souvent nuageux en fin d’après-midi), la vraie « pouasse » quoi ! C’est exceptionnel à cette époque…. Bref périple bien mouvementé et assez loin du soleil et des bleus du lagon idyllique que l’on s’imagine avant de partir….mais malgré tout cela, nous sommes enchantés par ces îles, plus particulièrement par Huahiné et surtout Les Marquises.
Nous avons gardé le moral, grâce à la gentillesse des gens (une réalité), à l’accueil dans les pensions, à la beauté des paysages (même sous un ciel plutôt gris par moment) car tout ne se concentre pas sur le lagon, fort heureusement….ces montagnes, ces endroits sauvages, cette végétation, ces odeurs, ces petits villages si typiques, les chiens, les coqs, les margouillats, les chants, les danses, le sourire et l’éternelle bonne humeur des Polynésiens, le poisson cru au lait de coco, la hinano, les perles, les fleurs, les succulents ananas de Mooréa et les pamplemousses sucrés des Marquises, les chèvres, les cochons sauvages, les chevaux, LA NATURE….un dépaysement total (particulièrement aux Marquises), une vrai découverte, à la hauteur de ce que l’on en attendait.
Les quelques jours de beau temps (plutôt d’éclaircies) que nous avons pu avoir, nous ont permis quand même de profiter du lagon : un émerveillement. A ne pas rater, masque et tuba, le top pour les poissons, un enchantement sans cesse renouvelé, ce que les plongeurs doivent découvrir nous laisse rêveur….
Pour les plus courageux (ceux qui ne sont pas fatigués de lire) ou pour ceux que cela peut intéresser (les futurs partants), quelques infos ci-après en résumé (en essayant de faire « court » : fort difficile sur une telle destination) : TAHITI mérite que l’on s’y arrête, surtout sur Tahiti Iti, le tour de l’île se fait rapidement en voiture avec de beaux paysages et plages de sable noir. L’intérieur de l’île (la traversière) est absolument à faire en 4 x 4. Ne pas rater le marché pour le shopping avant le retour et bien sûr manger aux roulottes.
* Nos regrets : ne pas avoir prévu 1 jour de plus sur Tahiti, trop court.
* Pension Damyr : idéal à l’arrivée pour une nuit en transit (juste à côté de l’aéroport avec transfert gratuit).
* Pension Ahitea Lodge : bien au retour (tout proche du centre et des quais, surtout bien moins cher que Tiaré ou Mandarin avec cuisine à disposition). MOOREA malgré sa proximité avec Tahiti, a su garder tout son charme et en dehors d’une partie de la bande côtière (où sont les hôtels) on se retrouve très rapidement plongé dans la magie de ces îles. Ne pas rater la soirée au Tiki village pour les danses polynésiennes (bien que touristique) mais sans le repas, louer un scooter pour faire le tour de l’île, voir le belvédère, le lycée agricole (goûter aux confitures et jus de fruits), les baies de Cook et d’Opunohu (encore plus sauvage), la belle plage du sofitel. Faire du quad en empruntant la route des ananas (un must…). Louer un canoë et se régaler avec le jardin de corail des motus Fareone et Tiahura en face des Tipaniers. Passer la journée et pique-niquer au lagoonarium du Motu Ahi à Afareaitu (notre 1er contact avec les raies et les tortues : génial), etc, etc…
* Nos regrets : aucun car beau temps et réalisation de notre programme (chargé mais top !).
* Les Tipaniers : parfait, magnifique plage, très bonne ambiance, bungalow face au ponton, bon restaurant, supers petits-déjeuners face au lagon, une très bonne adresse. HUAHINE très sauvage, authentique : notre préférée (bien que principalement admirée sous un ciel gris entre 2 éclaircies…alors avec un super soleil, cela doit être fabuleux). Flâner sur les quais de Faré (la gentillesse des villageois réchauffe le coeur), manger le soir aux roulottes sur les quais, faire le tour de l’île en voiture ou en scooter, voir les Maraes et la lagune de Maeva, les anguilles de faie, visiter la ferme Pearlfarm (où l’on peut acheter des perles pour ceux qui ne vont pas aux Tuamotus) se régaler les yeux au belvédère en admirant les baies de Maroe et Bourayne, la côte sauvage de Tefarerii, grimper jusqu’au point de vue panoramique de l’Eden Parc (dur, mais époustouflant). Louer un petit bateau pour faire le tour du lagon de Huahiné Iti (magnifique : snorkeking, plages désertes, motus inhabités) ou soit avec Maraamu Sailing de la pension Mauarii (très bien car pas de Shark Feeding et petite structure avec petit bateau, type très sympa et passionné).
* Nos regrets : avoir été obligés de faire le tour en voiture et non en scooter car trop nombreuses averses et ne pas avoir pu faire le jardin de corail du Sofitel Heiva à cause du fort courant du lagon et enfin ne pas avoir assez profité des couleurs du lagon lors de notre épopée en bateau, écourtée par une averse torrentielle (on n’y voyait pas à 5 m : ballottés par les vagues et planqués sous une bâche de fortune tellement cela tombait…. tout un programme….).
* Motel Vanille : moyen, bungalow Picasso plus que simple (SdB minuscule), restaurant fermé car propriétaires en vacances sans prévenir…..(donc c’est leur fille qui tenait la pension à notre arrivée), est-ce à cause de la météo ou du fait que nous étions seuls à la pension ? sentiment d’abandon et surtout de tiroir caisse : 3 € pour faire des glaçons (même en fournissant l’eau et le plastique !!), 2 € pour réserver un prestataire par téléphone, ventilateur payant, difficile de modifier l’horaire du petit-déjeuner, etc, etc…), donc nous sommes plutôt réservés sur le sujet, par contre d’autres ont aimé, alors à voir… ??
* Restaurant Mauarii : très bon, beau décor. Visiblement bungalows très sympas (particulièrement ceux du jardin) mais n’avons pas expérimenté. BORA-BORA incontournable mais pour le « fun », le jet ski et le mythe. Très beau lagon, mais l’île ressemble à la côte d’Azur Polynésienne avec tous ces hôtels, ces voitures, tous les touristes (japonais et américains en prime), plus du tout cette impression « du bout du monde ». Tout ce passe sur les motus, dans les hôtels sur pilotis et sur le lagon car sur l’île rien d’extraordinaire. Donc y rester très peu de temps mais absolument faire le tour du lagon en pirogue. La seule journée de soleil, nous avions réservé avec Nono : snorkeling merveilleux, excellent pique-nique sur un motu, Shark Feeding (même si c’est à éviter le faire au moins 1 fois : impressionnant), nage avec les raies (super journée bien que très « touristes » quand même et la vente insistante du film en fin de parcours, dommage….).
Confirmation du snorkeling à faire, un peu plus loin de chez Nono, à pied par la plage, à hauteur de l’hôtel Bora-Bora, moments superbes même sous un ciel très tristouné.
Avons renoncé à passer un moment au Méridien vu la météo.
* Nos regrets : avoir raté les raies mantas (eau trouble à cause du courant), avoir fait le tour de l’île en vélo au lieu de monter en 4 x 4 (pour admirer le lagon des hauteurs) à cause de la pluie et du paysage bouché. Avoir manqué le lendemain, Maupiti à cause du ciel gris et surtout de l’état de la mer (encore le maraaou) bonjour le mal de mer……. Donc encore du vélo et les boutiques de Vaitapé…. (on va dire moins authentique, n’est ce pas), réel regret pour Maupiti…..
* Pension Nono : idéal pour les « petites bourses » car cuisine à disposition, très pratique vu les prix sur Bora, superbe plage Matira : le bungalow rond directement sur la plage : le top, les pieds dans l’eau ! excellent souvenir, bon accueil et coin très sympa. Petits déjeuners supers copieux chez la mamie au snack d’à côté directement sur la plage.
* Restaurant Bloody Mary’s : très beau décor, toutefois un peu « surfait » quand aux plats, mais à faire un soir de cafard pour se remonter le moral après une journée passée pratiquement sous la pluie….. RANGIROA une autre facette de la Polynésie avec ces anneaux coralliens, la sensation d’immensité, vraiment d’autres paysages, des villages perdus, ces petites églises, encore le bout du monde (mais différemment d’Huahiné). Ne pas hésiter à se promener dans les villages d’Avatoru mais surtout de Tiputa, impression d’être des années en arrière, un régal….une atmosphère tranquille, reposante, un autre temps….malgré un vent fort nous avons pris plaisir à faire du vélo sur cette unique route et les petits chemins de corail.
Rangiroa semble le must pour les plongeurs (soirée passée chez Tuanaké à écouter les récits d’habitués du coin, fort instructif d’ailleurs). Pour les non plongeurs, snorkelings fabuleux notamment à l’aquarium du motu Nuhi Nuhi et sur la plage de l’hôtel Kia Ora, à côté des pilotis, innombrables poissons multicolores à 200 m du bord.
Pour info, le stop marche très bien sur l’île (on retrouve la même gentillesse et spontanéité des gens qu’à Huahiné).
* Nos regrets : c’est sans doute sur cette île qu’ils sont les plus cuisants, à savoir : impossibilité d’aller au lagon bleu et à l’île aux récifs en raison de l’état du lagon (la cause : encore et toujours « le maraaou », même la nuit, ce vent infernal nous a poursuivi en s’engouffrant dans les feuilles de palmiers et de bananiers, un boucan d’enfer). D’avoir raté par 2 fois, le ballet des dauphins à la passe de Tiputa toujours pour la même raison…. Un peu dur au bout d’un moment (et c’est pas fini malheureusement).
Nous avons donc fait encore du vélo ( ....), visité la ferme Gaugins’s Pearl (très bonnes explications) et vente en direct de perles mais non montées (prix corrects) et pris le temps de choisir « LA » perle, achetée chez Taaroa Bijoux (très bonne adresse, bonne écoute et conseils, très beaux bijoux à des prix très corrects et coin Web en plus).
* Pension Tuanaké : bonne adresse et bon accueil. Bungalow simple mais propre et devant le lagon ! Repas pris en commun comme une véritable pension de famille, convivialité assurée et rencontres intéressantes (le 1er soir nous étions 19 à table avec les enfants). N’est pas à faire sur tout un séjour (je pense, c’est certain), mais là correspondant bien au « style » des Tuamotus, vraiment.
Au passage, balade en vélo (à défaut du lagon…) jusqu’à la pension Le Mérou bleu, chère, mais comme sur leur site internet, c'est-à-dire, top au niveau du cadre, à la passe d’Avatoru comme des robinsons, par contre dito Pension Mauarii : nous n’avons pas expérimenté. Autrement la pension Joséphine à la passe Tiputa semble avoir un peu vieillie vu de l’extérieur, chère également juste pour voir les dauphins ?
J’espère n’avoir pas été trop « longue », mais comment réduire à quelques lignes ces fabuleuses îles : IMPOSSIBLE….
Bon vent à ceux qui ont l’énorme chance d’avoir encore tout à découvrir, vous ne serez pas déçus, c'est un voyage qui coûte effectivement très cher, mais inoubliable…..
Tour opérateur pour l'Egypte? English translation pending
Bonjour,
Actuellement je lis beaucoup de messages sur différents forums de voyages de personnes déçus par leur voyage en Egypte suite aux cafouillages de leur tour opérateur.
Nous envisageons une croisière en Egypte pour début novembre, à votre avis, quel tour opérateur : STI, Fram, Nouvelles frontières ?
Merci pour votre aide.
Delphine
Actuellement je lis beaucoup de messages sur différents forums de voyages de personnes déçus par leur voyage en Egypte suite aux cafouillages de leur tour opérateur.
Nous envisageons une croisière en Egypte pour début novembre, à votre avis, quel tour opérateur : STI, Fram, Nouvelles frontières ?
Merci pour votre aide.
Delphine
Mon carnet de route: la route des éléphants (Thailande) English translation pending
bON BEN voilà c'est bientôt l'heure du départ pour la thaïlande jeudi débutera mon voyage je commence ici mon carnet de route et j'avoue être un peu angoisser enfin comme d'habitude alors j'embrasse très fort tout le monde et surtout spécial dédicace à Victore33 Kelair Kairo Vasco Pfeu et je vous dit donc à vendredi😎 sur la piste de l'éléphants d'asie en espérant ne pas recontrer trop de tigre lol a++++++++++++++++++++++++++++++++++++
Conseils pour San Francisco English translation pending
Bonjour à tous,
Ma fille (17ans) part 1 mois 1/2 à San Francisco en "immersion" et sans brevet de plongée😉. L'organisme l'envoie dans la vallée de Napa, au nord de SF. Y a-t-il une bonne âme qui puisse me renseigner sur ce bled? Pas trop loin de SF? Mentalité? Ne risque-t-elle pas de s'emm...er, à force... etc, et, de louper de bonnes visites sympas? Bref, les bons conseils pour découvrir une région viticole aux USA pour les moins de 21 ans 😇 et de remplacer le pinard par un hectolitre d'anglais, sans rencontrer un seul français... SF doit être extra, mais Napa...?!?
Merci,
Et cordialement, comme d'habitude sur ce site,
Jean-Michel
Ma fille (17ans) part 1 mois 1/2 à San Francisco en "immersion" et sans brevet de plongée😉. L'organisme l'envoie dans la vallée de Napa, au nord de SF. Y a-t-il une bonne âme qui puisse me renseigner sur ce bled? Pas trop loin de SF? Mentalité? Ne risque-t-elle pas de s'emm...er, à force... etc, et, de louper de bonnes visites sympas? Bref, les bons conseils pour découvrir une région viticole aux USA pour les moins de 21 ans 😇 et de remplacer le pinard par un hectolitre d'anglais, sans rencontrer un seul français... SF doit être extra, mais Napa...?!?
Merci,
Et cordialement, comme d'habitude sur ce site,
Jean-Michel
Le premier 747/400 de Corsair s'est posé à la Réunion English translation pending
Le premier des 747/400 de Corsair s’est posé hier à Gillot
Du grand spectacle ! Un accueil unique a salué le premier atterrissage du nouveau 747/400 mis en service par la compagnie Corsai .
[22 mai 2005]
Champagne au départ, musique d’un groupe de maloya et petits goyaviers offerts dans une corbeille de fruit à l’arrivée pour tous les passagers, baptême royal en grandes eaux sur le tarmac pour l’avion, le vol inaugural sur la ligne métropole Réunion du nouveau 747-400 de Corsair et de ses 580 passagers va rester dans les mémoires. “Merci, disait ému Pierre Chesneau, le Pdg de la compagnie dès son arrivée. Jamais on a été reçu comme cela ailleurs. A la Réunion, c’est vraiment différent”. Le 747/400 étrennait sa nouvelle robe bleu ciel frappée d’un Corsair rouge vif identique à celui de Tui, son nouveau groupe, sur la piste de Roland-Garros et annonçait les prochaines arrivées de ses “jumeaux”, cinq autres 747/400 qui seront mis en service successivement en juin, juillet, fin août, et avant la fin 2006 pour les deux derniers. La famille Corsair fait donc peau neuve et se reconstruit totalement. Au premier coup d’œil, ce 747/400 ressemble à son prédécesseur le 747/300. Il est pourtant très différent. Plus gros d’abord. Il mesure 71 m de long et son envergure de 64, 90 m est de 5 m plus large. Il est aussi plus moderne, plus puissant, plus performant et plus silencieux et offre un confort supérieur aux passagers, qu’ils soient en classe éco, en classe Horizon, ou en classe luxe, la Grand large. Même les pilotes, toujours fascinés par l’énorme avion, jouissent de davantage d’espace puisqu’ils ne sont plus que deux dans un volume où ils étaient trois précédemment. Son rayon d’action est également plus important, 10 000 km à la vitesse de 900 km/h, ce qui a fait dire en riant au Pdg Pierre Chesneau : “Nous n’aurons plus à nous arrêter à Bastia où ailleurs... C’est très bon pour nos clients”. Sa capacité de vol sans escale depuis Paris décrit désormais un cercle qui touche Singapour à l’Est en avalant Tokyo, et Lima à l’Ouest après n’avoir fait qu’une bouchée de Mexico City ou Rio de Janeiro. La capacité de fret du 747/400 étant largement supérieure, Corsair entend aussi développer ce domaine qui n’était pas son fort. Ce 747/400 est donc la solution idéale pour la compagnie Corsair, en attendant que les Airbus A380 “horriblement cher” dit M. Chesneau soient disponibles sur le marché et accessibles aux finances de Corsair.
[22 mai 2005]
Champagne au départ, musique d’un groupe de maloya et petits goyaviers offerts dans une corbeille de fruit à l’arrivée pour tous les passagers, baptême royal en grandes eaux sur le tarmac pour l’avion, le vol inaugural sur la ligne métropole Réunion du nouveau 747-400 de Corsair et de ses 580 passagers va rester dans les mémoires. “Merci, disait ému Pierre Chesneau, le Pdg de la compagnie dès son arrivée. Jamais on a été reçu comme cela ailleurs. A la Réunion, c’est vraiment différent”. Le 747/400 étrennait sa nouvelle robe bleu ciel frappée d’un Corsair rouge vif identique à celui de Tui, son nouveau groupe, sur la piste de Roland-Garros et annonçait les prochaines arrivées de ses “jumeaux”, cinq autres 747/400 qui seront mis en service successivement en juin, juillet, fin août, et avant la fin 2006 pour les deux derniers. La famille Corsair fait donc peau neuve et se reconstruit totalement. Au premier coup d’œil, ce 747/400 ressemble à son prédécesseur le 747/300. Il est pourtant très différent. Plus gros d’abord. Il mesure 71 m de long et son envergure de 64, 90 m est de 5 m plus large. Il est aussi plus moderne, plus puissant, plus performant et plus silencieux et offre un confort supérieur aux passagers, qu’ils soient en classe éco, en classe Horizon, ou en classe luxe, la Grand large. Même les pilotes, toujours fascinés par l’énorme avion, jouissent de davantage d’espace puisqu’ils ne sont plus que deux dans un volume où ils étaient trois précédemment. Son rayon d’action est également plus important, 10 000 km à la vitesse de 900 km/h, ce qui a fait dire en riant au Pdg Pierre Chesneau : “Nous n’aurons plus à nous arrêter à Bastia où ailleurs... C’est très bon pour nos clients”. Sa capacité de vol sans escale depuis Paris décrit désormais un cercle qui touche Singapour à l’Est en avalant Tokyo, et Lima à l’Ouest après n’avoir fait qu’une bouchée de Mexico City ou Rio de Janeiro. La capacité de fret du 747/400 étant largement supérieure, Corsair entend aussi développer ce domaine qui n’était pas son fort. Ce 747/400 est donc la solution idéale pour la compagnie Corsair, en attendant que les Airbus A380 “horriblement cher” dit M. Chesneau soient disponibles sur le marché et accessibles aux finances de Corsair.
Les oiseaux en liberté English translation pending
Et si nous parlions des oiseaux de chez vous et des autres . Je parle des vrais pas des "drôles d'oiseaux" 😉
Voici quelques spécimens du parc du Marquenterre en Baie de Somme.Photos prises le samedi 21 Mai.
Voici quelques spécimens du parc du Marquenterre en Baie de Somme.Photos prises le samedi 21 Mai.
Bande de Caprivi en Namibie? English translation pending
J'ai déjà visité une première fois la Namibie, en allant dans les endroits "classiques", et je meurs d'envie d'y retourner. Je me demandais si la bande de Caprivi présentait un grand intérêt. Qu'en pensent ceux qui ont déjà parcouru cette région ?
Hôtel Grand Paradise Bavaro Punta Cana English translation pending
Bonjour,
Je recherche des personnes qui ont passées leurs vacances ou qui souhaitent les passer à l'hotel Grand Paradise bavaro (pas le club ) pour parler de l'animation, du cadre, des activités etc...car je pars le 20 juillet pour punta cana . 🙂
Peut-on faire des excursions ...
Merci de vos reponses
Je recherche des personnes qui ont passées leurs vacances ou qui souhaitent les passer à l'hotel Grand Paradise bavaro (pas le club ) pour parler de l'animation, du cadre, des activités etc...car je pars le 20 juillet pour punta cana . 🙂
Peut-on faire des excursions ...
Merci de vos reponses
Que faire en Martinique en 8 jours? English translation pending
je serai de passage en martinique en aout pour seulement 8 jours sniff🙁 que faire que voir en si peu de temps ?
Tunisie: excursion d'une journée dans le désert English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons pour la première fois en tunisie à Djerba, nous souhaitons faire une excursion d'une journée dans le désert alors tous les conseils et infos sont les bienvenus, le prix à payer pour une telle excursion, est-ce mieux Tataouine ou Matmata, la distance de Djerba jusqu'au désert, le déroulement de la journée etc...
j'espère avoir des réponses
merci à tous
Nous partons pour la première fois en tunisie à Djerba, nous souhaitons faire une excursion d'une journée dans le désert alors tous les conseils et infos sont les bienvenus, le prix à payer pour une telle excursion, est-ce mieux Tataouine ou Matmata, la distance de Djerba jusqu'au désert, le déroulement de la journée etc...
j'espère avoir des réponses
merci à tous
Chèques de voyage à Cuba -Varadero English translation pending
Bonjour, Nous partons dimanche le 27 mars pour 2 semaines à l'hotel Sol Coral Sirenas à Varadero. Nous espérons avoir un bon choix. D'après certains ce n'est pas un très bon hotel mais selon d'autres il semble que c'est bien. Je me demandais si on est mieux d'apporter des chèques de voyage canadien ou si c'est un problème de les échanger là-bas. Si quelqu'un à été à cet hotel dernièrement j'aimerais avoir ces commentaires.Nous serons dans la section Sirenas.
P.S. combien d'argent me surgérez-vous d'apporter pour le voyage. Merci pour vos commentaires.
P.S. combien d'argent me surgérez-vous d'apporter pour le voyage. Merci pour vos commentaires.
A ne pas manquer en Guadeloupe English translation pending
ça va être la première fois que je quitte la france et par la même occasion que je vais prendre l'avion.... direction la guadeloupe 😉
Pouvez-vous me faire part de votre expérience de grand voyageur par me dire se qu'il ne faut surtout pas manquer de visiter dans cette île ?
Peut être aussi des adresses de resto sympa 😛
Pouvez-vous me faire part de votre expérience de grand voyageur par me dire se qu'il ne faut surtout pas manquer de visiter dans cette île ?
Peut être aussi des adresses de resto sympa 😛
un tour du monde en skate!!!! English translation pending
salut,
je m'appel fredo mais tout le monde m'appel fred et j'ai 37 ans, je suis un bon vivant et j'adore faire des balades dans le parc de vincenne.
je souhaiterai faire le tour du monde en skateboard et j'aimerai savoir si des gens l'ont déjà fait et si il faut une autorisation spéciale.
je me posais aussi la question de savoir qu'elle materiel utiliser vu que j'en ai jamais fais et que je compte rouler dans tous les types de climats(polaire, equatorial, modere avec quelqes cumulus, etc...)
je me donne 2ans de preparation avec stage de figure de skate et un peu de randonné(en effet je pars dans le vercors 3 jours chez mon beauf pour la fête de la biere!)
toutes reponses et informations seront les biens venus
merci a tous et n'oubliez pas que le TDM c'est tip top !!!!!
je m'appel fredo mais tout le monde m'appel fred et j'ai 37 ans, je suis un bon vivant et j'adore faire des balades dans le parc de vincenne.
je souhaiterai faire le tour du monde en skateboard et j'aimerai savoir si des gens l'ont déjà fait et si il faut une autorisation spéciale.
je me posais aussi la question de savoir qu'elle materiel utiliser vu que j'en ai jamais fais et que je compte rouler dans tous les types de climats(polaire, equatorial, modere avec quelqes cumulus, etc...)
je me donne 2ans de preparation avec stage de figure de skate et un peu de randonné(en effet je pars dans le vercors 3 jours chez mon beauf pour la fête de la biere!)
toutes reponses et informations seront les biens venus
merci a tous et n'oubliez pas que le TDM c'est tip top !!!!!
Croyez vous au hasard, au destin, a la chance? English translation pending
Suite a un message de Mektoub dans une autre discussion, j'ouvre ce sujet en vous posant la question de si vous pensez que les choses arrivent vraiment tout a fait par hasard, ou si tout ce qui doit arriver finit par arriver. En ce qui me concerne, je crois tres fort au destin. Pas dans le sens que tout est ecrit et que l'on ne choisit pas son avenir, mais plutot dans le sens que tout ce dont on a besoin se trouve sur notre chemin, et qu'il suffit d'ouvrir les yeux, ou d'etre pret, pour voir ces choses et les apprecier, et qu'elles puissent ainsi nous permettre de comprendre, de vivre mieux, de se connaitre, de vivre des aventures passionnantes. Pour ce qui est de ma vie personnelle, j'ai une chance terrible, et je me suis toujours pose la question de si c'etait vraiment de la chance et du hasard, ou si c'etait le destin qui posait toutes ces bornes sur mon chemin, et qu'ayant les yeux grand ouverts je les aies vues? Plus ca va et plus je penche... pour l'une et l'autre solution melangees l'une a l'autre. Il me semble que la chance arrive lorsqu'on est pret, lorsqu'on est bien dans sa tete, et surtout lorsqu'on l'accepte. Cependant, il m'est arrive tant de coincidences etranges que je ne peux croire que ce soit seulement un merveilleux hasard. Je me dis qu'il existe des energies que l'on ne percoit pas, et qu'on appelle sans s'en rendre compte, ce qui fait que ce dont on a besoin arrive toujorus a point nomme.
Pour donner un exemple, il y a deux ans, je venais a peine de commencer a apprendre le serbo-croate. Avant ca, je n'avais jamais entendu parler de cette langue, ni de ces pays (Croatie, Bosnie et Serbie) qu'a travers les guerres. Et encore a ce moment je n'avais pas vraiment fait la relation entre les deux. Et bien trois mois apres avoir commence a m'y interesser, je rencontre des musiciens serbes lors d'un festival en centre-Bretagne, c'etait la premiere fois depuis 10 ans (debut des guerres) que le pays etait invite au festival. Puis l'ete suivant, un mois avant de partir en vacances la-bas, je rencontre une fille, en sud-bretagne, qui vient d'annecy, et qui a vecu a Sarajevo pendant deux ans... Je veux bien que ce ne soit que de la chance, mais je n'y crois pas. Pour moi, ces rencontres ont eu lieu parce que j'en avais besoin a ce moment-la. Pourquoi elles n'ont pas eu lieu plus tot, ou plus tard? Peut-etre que nous avons simplement trop tendance a chercher le pourquoi du comment, et d'ailleurs, en temps normal, je ne me pose pas trop de questions, je prends les choses comme elles viennent, mais de temps en temps, on se penche en arriere et on regarde a quel point la vie est etrange.
Qu'en pensez-vous?
Pour donner un exemple, il y a deux ans, je venais a peine de commencer a apprendre le serbo-croate. Avant ca, je n'avais jamais entendu parler de cette langue, ni de ces pays (Croatie, Bosnie et Serbie) qu'a travers les guerres. Et encore a ce moment je n'avais pas vraiment fait la relation entre les deux. Et bien trois mois apres avoir commence a m'y interesser, je rencontre des musiciens serbes lors d'un festival en centre-Bretagne, c'etait la premiere fois depuis 10 ans (debut des guerres) que le pays etait invite au festival. Puis l'ete suivant, un mois avant de partir en vacances la-bas, je rencontre une fille, en sud-bretagne, qui vient d'annecy, et qui a vecu a Sarajevo pendant deux ans... Je veux bien que ce ne soit que de la chance, mais je n'y crois pas. Pour moi, ces rencontres ont eu lieu parce que j'en avais besoin a ce moment-la. Pourquoi elles n'ont pas eu lieu plus tot, ou plus tard? Peut-etre que nous avons simplement trop tendance a chercher le pourquoi du comment, et d'ailleurs, en temps normal, je ne me pose pas trop de questions, je prends les choses comme elles viennent, mais de temps en temps, on se penche en arriere et on regarde a quel point la vie est etrange.
Qu'en pensez-vous?
Carte Air France Club 2000 English translation pending
Bonjour,
quelqu'un peut il me renseigner sur la carte CLUB 2000 Air FRANCE, je sais que c'est le niveau au dessus de Fréquence Rouge mais à combien de miles la donnent ils?Quelles sont les conditions d'attribution?quels en sont les avantages?
Je suis déjà F+Rouge.
Merci pour vos infos.
F
quelqu'un peut il me renseigner sur la carte CLUB 2000 Air FRANCE, je sais que c'est le niveau au dessus de Fréquence Rouge mais à combien de miles la donnent ils?Quelles sont les conditions d'attribution?quels en sont les avantages?
Je suis déjà F+Rouge.
Merci pour vos infos.
F