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VTT ou VTC pour le chemin de Compostelle à vélo? English translation pending
by Bibiscocote · 2012-04-05 · 41 replies
Sans être remontée très loin dans la lecture des forums sur ce même sujet (excusez-moi si le sujet a déjà été traité ) j'ai lu beaucoup de discussions sur le VTT pour faire l'un de ces chemins, mais je ne vois pas grand chose sur le VTC.

Or, je suis en pleine réflexion : je possède un VTT bas de gamme de chez Décathlon, roues de 26", fourche suspendue, mais je demande si je n'ai pas intérêt à acheter un bon VTC. C'est-à-dire, un vélo avec des roues plus fines, de 28 " (dites aussi 700), une fourche suspendue blocable, un pédalier et un dérailleur de meilleure qualité, etc.... J'en vois tellement chez lez vélocistes et sur internet que je ne sais plus vers quelle marque et quel type me diriger ! (Marques en vue : Orbea, specialized, Giant..)

Je me doute que vous allez me dire que ça dépend par quel type de chemins je compte passer. Or, voilà, je ne sais pas trop, faisant confiance pour le parcours aux amis qui étudient la question, mais je sais qu'il est prévu de faire le chemin de la Plata (Séville-Compostelle) soit environ 1 000 km, en évitant les portions vraiment déconseillées aux vélos, mais je m'attends à ce qu'il y ait tout de même beaucoup de chemins (roulants?) .

Que pensez-vous de la problématique : VTT ou VTC ? Merci de vos conseils!
Avis sur itinéraire de dix jours en Californie en avril 2012? English translation pending
by Crouac · 2012-01-09 · 15 replies
Alors voila si des gens connaissent un peu, est-ce que cet itinéraire pour 10 jours est raisonnable ou non? est-ce que certains lieux valent le coup d'être visités en avril? (peut être encore un peu froid...). Nous arrivons à san Francisco, nous descendons la californie en voiture de loc et nous redécollons de Los angeles 10jours plus tard.

16/04: San Francisco

17/04: San Francisco

18/04: SF->Monterey->Yosemite national park (passage à l'aquarium de monterey en début de journée puis on monte à Yosemite en fin d'après-midi donc 2h+4h de voiture selon google map)

19/04: Yosemite national park

20/04: Yosemite national park->Sequoia national park (4h de route)

21/04: Sequoia national park

22/04: Sequoia->red rock canyon state park->death valley (journée voiture avec un arret à red rock canyon qui n'est pas exceptionel mais qui mérite un arret quand même d'après ce que j'ai lu et c'est sur la route... donc 8h de route dans la journée. Qu'en pensez vous? )

23/04: death valley

24/04:death valley->Los angeles (6h de route)

25/04:LA

26/04:LA

est-ce que sur mon itinéraire il y a des super trucs à voir que je rate? (car je ne connais pas tout évidemment)

merci d'avance de vos réponses.
Récit de voyage en Inde du Nord et au Rajasthan English translation pending
by Jordanscam · 2011-11-03 · 19 replies
23/10/2011 8h25 Après une nuit courte, une escale à Mumbai, la rencontre fortuite d'un indien vivant aux USA, enfin Delhi... Le début de ce voyage va sûrement commencer par une bonne sieste réparatrice. 21h35 1ère journée dans Delhi bien remplie. Tout d'abord, arrivée à l’hôtel vers 10h30, je pense qu'à une chose : dormir ; petite sieste pour commencer la visite à 14h. Direction Old Delhi. Je constate qu'en effet, la circulation est digne de sa réputation : voitures, motos, vélos, piétons, Rickshaw se mélangent dans un vrai capharnaüm. Je serais bien incapable de conduire ici. Les odeurs... pour le moment, rien ne m'a vraiment paru différent que dans d'autres pays. Les couleurs : les saris sont magnifiques, les femmes et enfants très beaux. La pauvreté, oui, elle est là, mais pour l'instant, je 'en ai pas plus qu'en Jordanie et tant mieux ! Une chose me taquine : certains hommes se colorent les cheveux d'un roux orangé ridicule. Messieurs, gardez votre couleur naturelle, je vous assure ! Je suis arrivé le week-end juste avant Dilawi, c'est un peu comme notre noël. Les rues sont toutes illuminées et les « pétards » tonnent dans la ville déjà si bruyante. Mais c'est magnifique. Bon, retournons à Old Delhi : Visite de la mosquée Jama Masjib, très belle, mais je ne m'y attarde pas. Puis Rickshaw jusqu'au Fort Rouge. Cet endroit a été le 1er et j'espère pas le dernier à me faire ressentir le calme de l'Inde, et oui, c'est possible. En plain milieu de cette Inde fourmillante, un havre de paix, un lieu tranquille, chargé de culture. Je m'y attarde, passe devant chaque monument, m'extasie devant l'architecture, pour finir par une petite pause paisible de contemplation. Et là, des indiens, en visite dans leur pays eux aussi, sont venus tour à tour gentiment me demander s'ils pouvaient me photographier : une femme avec son bébé, un groupe d’hommes... ; comme si c’était moi l'attraction locale !!!;) Mais toujours polis et souriant, les indiens me paraissent très respectueux des femmes. Ensuite, détour vers la porte « India Gate » ou en plus d'être très belle, cette place est un rendez-vous des familles, comme le pique-nique du week-end. 1ere chose qui me frappe : les oiseaux, dans l'allée par laquelle j'arrive : on les voit à peine, mais vu le bruit, ils doivent être des milliers. Avant de rentrer à l’hôtel, je passe par un temple. Une 1ère pour moi, et j'ai adoré cette ambiance musicale, conviviale, ces prières joyeuses. Arrivée à l’hôtel, je rencontre deux couples d’italiens. Nous partons dans les rues animées et colorées des alentours, ses boutiques et ses airs de fête … repas indien, peu épicé, mais déjà trop pour moi, je rentre épuisée. Demain matin, départ pour Agra.

Réservation de vol Marseille-Las Vegas/New York-Marseille? English translation pending
by Zelda13 · 2011-06-05 · 9 replies
Bonjour tout le monde,

Je me permets de vous demander conseil sur un tarif trouvé, car j'ai du mal à savoir ce qui est un prix correct, ou élevé. Le vol que j'ai trouvé est pour un Marseille - Las Vegas / New York - Marseille, via Continental airlines mais sur des vols Luftansa (A 380 à l'aller). Il s'élève à 802 euros pour un trajet à cheval sur avril et mai 2012. Cela me semble cher par rapport à ce que j'ai pu lire sur des discussions datant de 2008, 2009...mais qu'en est-il aujourd'hui ? J'ai comparé avec d'autres compagnies, le billet est 100 à 150 euros plus cher ailleurs (Delta, AIr France, British Airways...). Je ne sais pas si je dois attendre une éventuelle baisse des prix, ou bien prendre ce tarif (apparemment il n'y a que 4 billets disponibles à ces tarifs), sachant que l'on voyagera le samedi, et en période de vacances scolaire. 🤪

Bon voilà, je crois que j'ai tout résumé...merci d'avance pour vos conseils ! 🙂
Classes Affaires et Première (suite) English translation pending
by Sasmalko · 2011-02-04 · 436 replies
Bonjour à tous, je commence une nouvelle discussion car l'ancienne est visiblement close.

Je viens de réserver un retour de NY en Club World sur BA, compagnie que je n'ai prise sur un LC, pour essayer car j'en entends souvent du bien. Quel étonnement en voyant qu'on me demande 70€ pour choisir mon siège ! Pas très classe vu le prix du billet.
Cinq jours pour découvrir la Sardaigne en scooter English translation pending
by Kisei · 2009-04-20 · 1 reply
Bonjour à tous,

Je fais un compte-rendu détaillé de la (petite) semaine de vacances que je viens de faire en Sardaigne. Je suis parti avec un ami avec pour objectif de faire "le tour" de l'île en scooter/camping. J'ai pu notamment grâce à Sandroli (membre de ce forum), préparer un minimum l'itinéraire dans ses grandes lignes. Mais évidemment, dans ce genre de voyage, rien ne se passe comme prévu et l'itinéraire s'est donc créé au jour le jour:

Dimanche 12 Avril: Je rejoins mon ami vers 13h30 Gare du Nord pour prendre le ter direction Paris-Beauvais. Nous avons pris un aller-retour avec Ryanaire qui nous a coûté 140€ chacun (billets pris environ 3 semaines avant le départ). L'avion décolle à 19h50, donc ça nous laisse du temps pour faire le chemin à pied de la gare de Beauvais jusqu'à l'aéroport de Beauvais-Tillé. Comptez une bonne heure de marche en plein milieu de la zone industrielle pour couvrir la distance. On arrive vers 17h au petit aéroport de Beauvais. Après 1h d'attente, on enregistre le bagage qu'on avait (30€ avec Ryanair) puis à nouveau l'attente. On passe dans la salle d'embarquement et on attend encore. À 19h50, heure supposée du décollage, notre avion n'est même pas encore là. Il arrive finalement juste après et 25 minutes plus tard, on décolle. La rapidité fut au rendez-vous pour faire monter tout le monde et décoller, un bon point pour Ryanair. L'avion est celui d'une compagnie low cost, donc confort minimum, mais pour 2h20 de voyage, on en tient pas trop compte. Rien à signaler pendant le vol. On arrive finalement à Cagliari avec seulement 10 minutes de retard sur l'horaire prévu. Comme prévu, il pleut à notre arrivée, mauvais signe pour la suite. On récupère rapidement le bagage et prenons un taxi pour rejoindre le B&B se situant à Monserrato (ville mitoyenne de Cagliari) que j'avais réservé par Internet quelques jours auparavant. Je l'ai trouvé sur le site iha, adresse que m'a donné Sandroli (encore merci à lui). Notre hôte, Mariano, est très sympa et nous donne toutes les informations que l'on a besoin de savoir pour le lendemain. La chambre double nous coûte 44€, soit 22€ par personne, ce qui est tout à fait convenable. Fatigués, nous nous endormons vers minuit en prévision d'un lever tôt pour être rapidement à pied d'œuvre.

Lundi 13 Avril: Alors, nous n'avions pas prévu une chose: ce lundi-là correspond au lundi de Pâques, ce qui se traduit par de nombreux commerces fermés à Cagliari. Enfin bref, j'y reviendrai. Vers 9h, nous sommes prêts à rejoindre la capitale de la Sardaigne afin de louer un scooter et entamer sans plus tarder notre périple. Notre hôte nous avait dit qu'il peuvrait. Certes le temps était couvert, mais la pluie n'est que très rarement tombée et de manière disparate. Rien de bien gênant donc. J'ai avec moi deux adresses de loueur que nous décidons de tester. Il faut croire que les informations que j'avais récupérées sont fausses car à la première adresse, il n'y aucune trace de loueur, et à la seconde, le loueur n'a pas le nom qu'il devait avoir. La boutique de location qui est à sa place semble fermée. Nous nous rendons à l'office de tourisme pour avoir un plan de la ville et essayer d'obtenir des adresses de loueur de scooter. Les dames très serviables nous seront vraiment utiles tout le long de la journée, notamment pour avoir des plans de la ville et la liste des campings de la région. Enfin concernant les loueurs, c'est moins brillant vu que là où nous sommes redirigés, il n'y a rien du tout. Nous nous retrouvons donc à 12h30 sans avoir ce fameux scooter et réfléchissant à la marche à suivre. Plusieurs options s'offrent à nous: ou bien nous nous rabattons sur une voiture afin de partir de suite, mais c'est quand même moins marrant que le scooter et plus cher, ou bien nous voyageons en bus en revoyant à la baisse nos ambitions de voyage, ou bien nous attendons de voir le lendemain matin pour le scooter. Ce n'est que vers le milieu de l'après-midi que nous optons pour la dernière solution. C'est ainsi que nous passons l'après-midi à nous balader dans Cagliari, principalement autour du centre historique. Le temps s'est entretemps complètement découvert, et nous avons droit au plein soleil et à la chaleur. Que demander de plus ? L'après-midi s'écoule tranquillement entre le bastion de San Rémy, l'église Santa Maria et les remparts. (pardonnez les couleurs bizarres de la photo, j'avais mal réglé l'appareil photo). Le centre historique est vraiment sympa à faire. De plus, à ce moment-là de l'année, il n'y a pas beaucoup de monde, donc on est vraiment tranquille pour parcourir les petites ruelles pleines de caractère de la ville. Vers 17h30, nous redescendons - avec au passage l'achat d'une très bonne glace - vers la Via Roma qui longe le port afin de rejoindre la station de bus. En effet, nous partons à la recherche d'un camping dans les environs facilement accessible en bus. Après avoir récupéré la liste des campings de la province de Cagliari, je commence à en appeler quelques-uns. Certains ne répondent pas (basse saison oblige, tous ne sont pas ouverts) et lorsque je finis par en dégotter un, c'est pour apprendre qu'il n'y a plus de bus qui va jusque là-bas. On se rabat sur un autre camping que l'on sait ouvert et pas trop loin, à l'Est de Cagliari, vers Quartu San'Elena. Le gérant nous répond très gentiment au téléphone et c'est ainsi que nous prenons le bus pour rejoindre le camping. Nous longeons la longue plage près de Cagliari, les marais salants, passons par Quartu San'Elena pour finalement arriver vers 20h au camping après 1 changement de bus. Nous posons nos affaires et partons à la recherche d'une pizzeria censée être toute proche. Car il faut savoir que le camping est quand même assez isolé, au bord d'une route servant surtout aux voitures (i.e. pas de trottoirs). Le gérant, Andréa, nous accueille fort gentiment et nous explique tout le fonctionnement du camping, les horaires de bus du lendemain, etc. S'ensuit un périple sous la pluie, dans les hautes herbes au bord de la route et bientôt dans l'obscurité de la nuit sarde afin de trouver notre lieu de restauration. Après avoir vainement cherché pendant 20 minutes la fameuse pizzeria, je me résigne à appeler l'établissement. À ma grande surprise, la restauratrice se propose de venir nous chercher, ce que j'accepte avec grand plaisir. Nous nous retrouvons tout seul dans la salle de ce petit restaurant familial et sans prétention où les prix des pizzas défient toute concurrence (la margharita à 3, 50€, la 4 saisons à 5, 50€). Nous mangeons et buvons de la bière sarde avec plaisir, charmés par la gentillesse des gens. Finalement, après 3 pizzas et 2 grandes bouteilles de 66cL de bière, nous n'en avons que pour 27€, ce qui est tout à fait correct. Nous rentrons à pied vers 22h30 au camping, bien que la restauratrice ait proposé de nous ramener. La marche à pied nous fait du bien et nous rentrons afin de monter la tente. Vers minuit, nous nous couchons car on veut attraper un bus direct pour Cagliari tôt le lendemain matin. C'est enchantés par notre première journée et motivés pour la suite que nous nous endormons.

Mardi 14 Avril: Lever vers 8h15, après une nuit fraîche, mais assez reposante surtout en comparaison de la nuit suivante. Nous tardons un peu à tout ranger et nous manquons le bus direct pour retourner à Cagliari. Pour info, le camping nous a coûté 18€, soit 9€ par personne, douche chaude incluse. Nous prenons donc le même bus que la veille mais en sens inverse. Tranquillement, nous retournons sur Cagliari en observant le temps changeant à grande vitesse. Heureusement, le soleil finira par vaincre les nuages, et nous auront droit à une journée magnifique. Nous arrivons aux alentours de 10h sur la place centrale et partons à la recherche des loueurs de scooter. Après un premier échec, nous finissons par en trouver un à 11h (enfin !). Le scooter, probablement un 125cc (pas sûr) semble en bon état bien que son compteur affiche déjà 23500km de parcourus. Pour 4 jours de location, cela nous revient à 100€, soit 50€ par personne, kilométrage illimité. La caution est de 800€ (j'y reviendrai...). Bref, à 11h15, après être revenu à l'agence de location pour me refaire expliquer le démarrage du scooter (en bon débutant), nous partons direction Pula, à 30km au Sud-Ouest de Cagliari. Je serai le seul à conduire le scooter pendant tout le voyage, bien qu'on aurait échangé (on n'y a pas spécialement pensé). Je suis donc les panneaux et finit par déboucher sur ce qui semble être un tronçon d'autoroute, ou au moins une voie rapide à en juger par le regard étonné des automobilistes qui nous doublent. Il faut dire qu'avec nos 55km/h, nous n'allons pas très vite. Enfin, ce n'est pas trop grave, cela ne dure qu'une dizaine de kilomètres. La voie se transforme en "nationale" sur laquelle nous avons tout le droit de circuler. Début du périple, il s'agit de ne pas se tromper. Nous nous arrêtons fréquemment, afin de vérifier notre itinéraire mais également afin que je m'habitue à la conduite en scooter. Vers 12h15, nous nous arrêtons à La Maddelena dans une petite pizzeria tranquille. Après cette petite heure de pause et un passage par la plage du coin, nous repartons. La conduite en scooter est grisante, surtout lorsqu'on découvre ce moyen de transport. Alors rajoutez à cela un magnifique soleil et une température idéale en scooter, et vous obtenez un vrai plaisir de conduire. On arrive à Pula dans les alentours de 13h30 je pense, l'heure de la sieste. Les vieux sont sur les bancs en train de regarder les voitures passer et les quelques gens s'activer. La ville est vraiment très jolie avec des bâtiments de toutes les couleurs et une impression d'authenticité, sans doute renforcée par le peu de touristes présents à ce moment-là. Nous nous mettons à la recherche du centre d'informations de la ville pour savoir comment rejoindre les ruines de Nora, objet premier de notre arrêt à Pula. À force de le chercher, nous finissons par déambuler dans les petites rues pleines de charmes de la ville. La chaleur se fait sentir, sans que ce soit trop désagréable. Après s'être baladés une bonne heure, nous décidons de partir à la recherche des ruines en cherchant un panneau qui nous indiquerait le chemin. Auparavant, je fais un saut par La Poste du coin pour acheter des timbres, mais face au monde présent, je bats en retraite. Nous finissons par trouver tant bien que mal la direction de Nora. Après un court voyage de 10 minutes, nous arrivons à la place mitoyenne des ruines. Face à la tranquillité du lieu et aux magnifiques conditions qui s'offrent à nous, nous décidons de nous reposer sur la plage. Je m'endors même un bonne demi-heure face à l'eau claire de la méditerranée. Nous enchainons sur les ruines, conseillées par le guide et par Sandroli. J'achète deux tickets d'entrée (5, 50€ le ticket par personne) plus une carte routière détaillée qui me sera bien utile par la suite. Nous déambulons parmi les ruines de cette cité antique surplomblées par une tour d'origine espagnole il me semble. Cette visite est à faire, même si au final il ne s'agit "que" de ruines donc rien de surprenant par rapport à ce à quoi on pouvait s'attendre. À 18h00, nous reprenons la route, direction Chia afin de voir sa plage soi-disant remarquable. À nouveau le plaisir de conduire, je n'ose pas trop pousser le scooter car le moteur fait quand même pas mal de bruit qu'il m'est impossible de définir comme normal ou non. Par précaution, je reste autour de 50-55Km/h. On croise de très beaux paysages qui semblent avoir été préservés. Les arrêts pour en profiter sont assez fréquents, tout comme les erreurs d'aiguillonages qui nous obligent à faire demi-tour. Nous arrivons enfin à la plage de Chia. Du moins juste à côté car des "travaux" nous bloquent l'accès. Tant pis, nous en profitons pour monter à la torre de Chia qui surplombe les environs. Bien nous prend puisque la vue est magnifique. (la plage visible sur la photo n'est pas à proprement parler la plage de Chia, qui était à côté). L'arrêt dure une bonne demi-heure. Un camping existe à cet endroit, mais après avoir appelé un camping plus éloigné dont la gérante m'affirme qu'ils sont ouverts toute la nuit, nous décidons de pousser jusqu'à Teulada, à 25 kilomètres de Chia. Je prends intentionnellement une route secondaire, la SS21 je crois, qui longe le littoral. Ce fut tout simplement génial. Nous sommes quasiment seuls sur cette petite route qui nous offre des paysages tous plus magnifiques les uns que les autres avec en prime le coucher de soleil. Bref, un vrai sentiment de liberté découle de ces conditions-là. Nous nous arrêtons à une plage magnifique absolument déserte et nous nous risquons même à entrer dans l'eau de la Méditerranée. Sa température nous refroidis néanmoins et nous nous restreignons aux jambes. Néanmoins, avec le soir vient la fraîcheur et l'obscurité et nous finissons par avoir plutôt froid et commençons à être impatient d'arriver à Teulada. Ce qui est fait aux alentours de 21h15. C'est là que je me rends compte que le camping n'est pas à proprement parler à Teulada mais dans une localité proche. Nous décidons de nous restaurer d'abord à Teulada avant de partir chercher le camping. Nous nous arrêtons au premier restaurant visible sur les coups de 21h40. Comme dans de nombreux restaurants que nous verrons tout au long des 4 jours, il y a peu de monde et la famille ou les amis proches se restaurent devant la télévision. Nous commandons une spécialité sarde très bonne (je ne me souviens plus du nom) et prenons notre temps pour manger. La note finale s'élève aux alentours de 35€ pour un premier plat, un second plat chacun et une grande bouteille de bière pour deux. Ce qui est convenable, étant satisfait et repus de mon repas. Au moment du départ, je demande mon chemin au jeune serveur qui tente de m'expliquer comment rejoindre la localité. Malheureusement, mon niveau d'italien ne me permet pas de tout saisir et en fin de compte sa mère nous propose de nous y emmener, elle en voiture et nous à sa suite en scooter. Encore une preuve de la gentillesse des sardes. Après 20 minutes en scooter, transis de froid, nous débouchons sur une route complètement défoncée par des ornières et des nids de poule. Bien que cela ne soit pas du tout son chemin et que la route soit peu pratique, la restauratrice nous emmène devant le camping. Ne sachant comment la remercier tant elle fut gentille, nous nous contentons de répéter "grazie mile" avec de grands sourires sincères. C'est ainsi que nous arrivons à 23h35 devant le fameux camping qui se présente à nous... porte closes ! Je tente d'appeler plusieurs fois, aucune réponse. Je klaxonne, crie, pas de mouvements. Fatigués, firgorifiés, paumés dans un coin perdu à plusieurs bornes de la première ville, nous ne savons pas trop quoi faire. Nous hésitons à faire du camping sauvage vu ce que j'avais entendu sur la manière dont cette pratique était perçue dans la région. Surtout que nous sommes tout près d'un camping. C'est un peu comme si on allait au restaurant avec sa propre nourriture. Néanmoins, l'heure avancée de la nuit nous oblige à opter pour cette solution. L'endroit n'est accessible que par une route très très secondaire qui ne doit pas souvent voir des voitures, et il n'y a qu'une seule habitation en plus du camping. Nous trouvons des buissons qui permettent en partie la tente, que nous montons rapidement, stressés par ce que nous devons faire. Je camoufle tant bien que mal le scooter avec des branchages et finalement à 00h40, je me glisse dans le duvet, pas rassuré du tout. Mon ami est dans le même état que moi, stressé comme tout. La nuit promet d'être mauvaise...

Mercredi 15 Avril: À 4h du matin, après avoir dormir 2 petites heures, un constat s'impose: nous sommes incapables de nous rendormir. La faute à l'espace confiné de la tente conjugué à nos propres inquiétudes. En conséquence, nous nous faisons stresser l'un et l'autre. C'est la première fois que je fais une telle réaction: il m'est impossible de calmer mon cœur et par conséquent de ralentir ma respiration. À chaque bruit dehors, nous sommes aux aguets prêts à réagir au moindre bruit de voiture. Alors même que nous sommes au milieu de nulle part avec un chemin tout défoncé pour arriver jusqu'à nous. Le risque est donc minime mais la raison n'a pas la force de s'imposer ce jour-là. À 5h, transis de froid et de peur (on ne fait pas les fiers), on repars donc direction Teulada pour décider de la suite de notre voyage. Il nous reste à peine deux jours et demi en Sardaigne et deux solutions s'offrent alors à nous: soit nous décidons de rester dans le sud où l'on prendrait notre temps pour bien visiter, ou bien on tente de faire le tour en allant assez vite. Fatigué physiquement et mentalement par cette nuit-cauchemar, je ne me sens pas trop de prendre une décision dans l'immédiat. J'attends au bord d'une station-service désaffectée que le soleil se lève, vers 7h30 je crois. On opte entretemps pour le tour de la Sardaigne, tout en ayant conscience qu'il ne faudra pas trainasser. Après s'être trompé de chemin deux fois, on arrive enfin à trouver la bonne direction à la sortie de Teulada pour remonter vers le nord, vers Oristano dans un premier temps. Il est 8h30, cela fdait déjà 4h que nous sommes debouts, le voyage peut commencer. S'ensuit alors un voyage de toute beauté dans la campagne sarde. Dans une premier temps, nous traversons des paysages montagneux dont la beauté est sublimée par le lever de soleil. Il n'y a toujours personne sur les routes, les virages s'enchainent, la journée est encore devant nous. En bref tout est nickel, ça rattrape tout à fait la nuit que l'on vient de passer. Vers 10h, nous décidons de faire une pause en raison de la fatigue accumulée depuis la veille. Nous prenons alors un petit chemin sur la droite de la route et débouchons sur un petit plateau où se trouve une maison en ruine et une voiture tout défoncée. De là, nous surplombons la vallée. La scène est tout simplement magique: seuls, sous le soleil de 10h, avec une vue magnifique et des éléments irréels (les sièges de voiture posés dans l'herbe). Après 1h de sieste réconfortante, nous repartons tranquillement vers le nord. sur les coups de 11h, nous arrivons à Vallermosa, un petit village. Le temps est magnifique, l'endroit est calme et charmant. On s'arrête prendre un soda et une pâtisserie et sommes étonnés du prix si peu élevés (3, 60€ la bouteille de 1L de Coca et 2 croissants italiens). Après, nous traversons des paysages me rappelant un peu le centre des Etats-Unis (ou l'image qu'on peut avoir des grands espaces américains): de grandes routes droites avec des champs de blé sur les côtés. 13h arrive, la faim et la fatigue nous poussent à faire une pause-déjeuner à Terralba, une petite ville en-dessous d'Oristano. Il fait beau, la place principale est sympathique, mon ami s'accorde même une sieste réparatrice. On repart vers 15h direction Oristano avec un court arrêt à Arborea, une ville créé par Mussolini et dont l'architecture est caractéristique des constructions du Duce. On traverse les plaines fertiles de cette région, puis les marais salants juste avant Oristano. À Oristano, nous nous baladons dans le centre-ville qui subit alors les rayons du soleil qui tape durement. La visite est très agréable et nous sommes surpris des horaires de certaines boutiques: une librairie ouvre ainsi à partir de 16h30 jusqu'à 20h ! L'architecture est agréable, la ballade est reposante. On profite de l'arrêt pour réfléchir au logement de la nuit: auberge de jeunesse à Bosa ou camping à Alghero ? Nous optons pour Alghero tout en sachant qu'il faudra alors nous dépêcher pour éviter d'arriver trop en retard. Vers 17h, nous démarrons direction Bosa où le guide nous promet une plage propre et un coucher de soleil vraiment beau. On quitte les plaines pour revenir à des paysages sur des plateaux. On traverse quelques villages remplis de personnes âgées qui observent l'activité des voitures qui passent. Puis voilà enfin Bosa. Déception quant à la plage tant promise: pour une plage qui devait être la plus propre d'Italie, il y a de nombreux déchets. De même ce soir-là, le coucher de soleil n'est pas aussi époustouflant que prévu. La faute aux nuages qui cachent le soleil descendant. Bosa ville est une petite ville vraiment agréable en cette fin de journée. Les gens sont dans la rue, déambulent autour de la place principale, les enfants jouent à des jeux de balle. On marche un peu tout autour de cette place, prenant les petites rues du centre, longeant la rivière. 20h sonnent et nous devons repartir vers Alghero pour arriver à temps (cette fois-ci !) au camping. On prend la petite route qui longe la côté. Les paysages magnifiques sont assez rapidement recouverts de l'obscurité de la nuit. Un peu comme un remake de la veille, nous nous retrouvons seuls, dans l'obscurité la plus totale, avec un froid assez mordant. Au fond de moi, je redoute d'arriver trop tard au camping mais ce ne sera pas le cas. On arrive à Alghero vers 21h et quelques et partons de suite à la recherche du camping. Après avoir demandé à quelques personnes, on finit par le trouver. C'est avec soulagement que nous plantons la tente puis partons nous restaurer. De retour vers 23h30, nous nous couchons, contents d'avoir un endroit tranquille où nous reposer. Demain il faudra partir tôt si l'on veut finir ce tour de Sardaigne !

jeudi 16 avril : Plus tard.
Voyage de deux semaines en Californie au mois d'août English translation pending
by Melimelo26 · 2009-04-14 · 11 replies
Bonjour à vous tous!

Moi et une amie planifions un voyage de 2 semaines en Californie (du 1er au 15 août 2009). Nous arriverons à San Francisco et nous souhaitons passer par Los Angeles, nous rendre à Long beach (pour le surf!!) et nous repartons sur San Diego. Nous souhaitons donc visiter ces 4 villes en 15 jours. Que nous conseillez-vous comme itinéraire (combien de jours à chaque endroit?)Est-ce plus logique de louer une voiture ou est-ce que le transport (bus, train) est accessible et abordable?

Je sais qu'il y a plein d'autres coins magnifiques à visiter, mais nous souhaitons surfer le maximum! Peut-être connaissez-vous d'autres endroits moins touristiques où l'on peut surfer... ou des endroits incontournables à visiter...

Merci à l'avance pour vos réponses!
Itinéraire de deux à trois semaines dans l'Ouest américain en juin 2009 English translation pending
by Vnoa · 2009-01-11 · 23 replies
Hello,

Eh oui me revoilà déjà ! Je n'ai même pas encore pu mettre le carnet de voyage complet de notre voyage de 2008 (sans parler de ceux de 2006, 2007... 😊)... et il faut déjà penser à celui de 2009 en juin !

Comme on commence à avoir vu quelques "spots" connus, on fait l'impasse sur certains sites comme Yellowstone, Monument Valley, Arches, Canyonlands, Capitol Reef, Bryce...

J'ai donc une nouvelle fois "potassé" mon itinéraire avec l'aide précieuse des guides "Photographing the Southwest" de Laurent Martrès, des sites de Sedonax/Wavemaster, Vazyvite, sur les itinéraires et conseils présentés sur ce forum, et les précieux carnets de voyage de Grisemote, Kashtin (j'ai honteusement "pompé" une partie de ton itinéraire 😛), Krikri6792, mlefevre, Oliv2019 et tous ceux que j'oubliés !!...

Mais évidemment, j'ai encore besoin d'aide ! Notamment parce que je n'arrive pas forcément à bien tout enchaîner, à voir combien de temps serait nécessaire (on a ~ 18/20 jours)...

On est des randonneurs "moyens", on logera en hôtel/motel/BnB (ie pas de camping) et on louera sans doute un 4X4 comme l'an passé ! Et dans les "contraintes" : je serais à Philadelphie pour une semaine début juin => le 4 juin dans l'aprem, je devrais prendre un avion direct vers l'Ouest pour rejoindre mon mari qui lui viendra depuis Bruxelles... bref, dans les villes accessibles direct depuis PHL, j'ai vu Phoenix, Denver ou Vegas... j'ai fait une tentative de trajet depuis Phoenix, même si je préfèrerais partir de Denver (mais je n'arrive pas à construire le trajet !)...

Bon allez, assez de blabla : voici le trajet sur Google Maps

* Arrivée à Phoenix

* Région de Sedona (Chapel of the Holy Cross, Soldier Pass Trail, Schnebly Road, Montezuma Castle & Well, Airport overlook, Devil's Bridge, Submarine Rock, Midgely Bridge, Crescent Moon, Cathedral Rock, Fay Canyon...)

* Sunset Crater (Lava Flow Nature Trail), Wupatki NM

* Grand Canyon (South Rim) : on y est déjà passé mais on se ferait bien un lever/coucher de soleil sur place (Desert View me fait bien envie !)

* Coal Mine Canyon

* Page (on y est déjà passé mais on veut y retourner !!) CBN : The Wave again si on a de la chance; Wire Pass et Buckskin Gulch Lower et Upper Antelope Canyon Cathedral Wash Alstrom Point / Nipple Bench des Hoodoos un survol en avion...

* Valley of Gods, Mokey Dugway, Muley Point, Mule Canyon, Road Canyon, Natural Bridges NM, Hite Overlook...

* Moab (un petit stop pour voir qq spots moins "classiques" que l'on n'a pas pu faire lors de nos 2 précédents passages... )

* Dinosaur NM (Harper’s Corner Loop Trail, Echo Park, Pool Creek Canyon, Whispering Cave, Sound of Silence, Desert Voices...)

* Wedge Overlook, Buckhorn Wash

* Zion (faut qu'on se réconcile avec ce parc ! 😛) (Angel's Landing jusque Scoot Lookout et West Rim Trail, Canyon Overlook...)

* Death Valley (Badwater, Artist Drive, Zabriskie Point, Golden Canyon au coucher du soleil, Sand Dunes...)

* Mono Lake et Bodie

* Traversée de Yosemite (déjà visité, donc pas réellement de stop prévu...)

* SFO (déjà visité mais pas tout !! 2 jours sur place pour revoir "The" Bridge, aller voir les fresques de Mission...) et retour à Bxl...

Voilà ! Si je compte 2 jours à Sedona, 2/3 jours à Page, 2 jours à SFO, 1 jour pour les autres étapes (peut être 2 à Zion ?)... on arrive à 18-20 jours ~... mais je n'arrive pas encore à bien imaginé les enchainements... donc si vous avez des idées ou si vous soyez de grosses erreurs, allez y ! 😉

Merci ! Bonne Année à tous ! Meilleurs voux pour de Bons Voyages !

@+ Vnoa
Hôtel Oasis Canoa Beach Resort à Bayahibe English translation pending
by Tophe59 · 2007-06-19 · 115 replies
Bonjour à tous,

Nous partons le 01 janvier 2008 à 4 personnes (2 adultes, 2 enfants 5 et 9 ans) pour Bayahibe à l'hotel OASIS CANOA BEACH RESORT. Cet hotel s'appelait avant le CORAL CANOA HILTON. Auriez vous des informations sur cet hotel surtout depuis qu'il n'appartient plus à la chaine HILTON. Le club enfant est-il francophone ???

MERCI
Triste Goa English translation pending
by Pathai22 · 2006-08-23 · 41 replies
😠je viens de passer un mois a goa et je tiens a mettre en garde contre certaines mesactions des flics...un jeune homme nomme mikie, qui circule dans une vielle maruti blanche immatricule a bombay propose de la drogue aux touristes et previens la police qui vous soutire le max contre 10 ans de prisons...ils m'ont pris 50.050 roupies...si d'autres personnnes ont ete victime, qu'elles se fassent connaitre
Informations sur la Colombie English translation pending
by Roulian · 2006-08-22 · 14 replies
Salut,

Je viens d'arriver a Bogota ou je vais vivre pendant 4 mois et j'espere profiter de ces quelques mois pour decouvrir au maximum ce magnifique pays. J'ai deja quelques idees de lieux a decouvrir et j'aimerai savoir si quelqu'un pourrait me donner quelques renseignements sur ces differents coins (hotels pas cher, moyen de transport, eventuelle guide sur place, etc.): San Agustin, Eje Cafetero, Cartagena, Santa Marta y La Guajira. N'ayant pas un budget tres important je voyagerai tout le temps en bus.

Merci pour tous vos conseils.
Promouvoir la langue française en Thaïlande (en Issan) English translation pending
by Russandol · 2005-06-13 · 4 replies
Salut a tous,

Si tu est interesse(e) par du benevolat (hors du cadre d'une assoc) en Thailande, ce qui suit est interessant...

Je suis actuellement en thailande et je souhaiterais vous faire partager l'experience que je vis. Je suis professeur (enfin c'est un bien grand mot) de francais a Nong-Khai, la ville frontiere entre la Thailande et le Laos, en face de Vientiane, dans la region fascinante de la thailande qu'est l'Issan. Je suis ici depuis debut Mai mais pas encadre par une association!! Et c'est ca qui est interessant. En fait, c'est un thai de 22 ans qui est "tombe amoureux" de la france et de sa culture il y a quelques annees et qui veut essayer de creer un centre culturel francais a nong khai qui m'encadre. Et c'est ainsi que je fais decouvrir le francais et sa culture a des thais de 14 a 27 ans. Ce qui est vraiment particulier dans cette experience, c'est qu'etant hors assoc, je ne suis pas en relation avec des "farang" (comprendre occidentaux en thai) mais uniquement avec des thais. Malheuresement je quitte Nong Khai fin juillet et il serais dommage que ce qui est desormais lance (l'embryon d'un centre culturel francais) s'arrete deja... D'autant plus que la proximite du laos (ancienne colonie francaise) et l'absence totale d'un tel centre dans tout le nord-est de la thailande (la region la moins touristique donc une des plus authentique) font que ce superbe projet a un beau potentiel.

C'est donc (a mon humble avis) une excellente opportunite de faire du benevolat hors des sentiers battus. N'ayez crainte, faire decouvrir le francais ne necessite aucune qualifications: du moment que vous parlez la langue, si vous etes motives, ca se passe tres bien...

Si vous etes voulez en savoir davantage sur ce que je vis, voici mon e-mail: m_cavaro@yahoo.fr

Sawatdii Khrap, Matthieu (desole ya pas d'accents sur les claviers thais)
Avis sur un parcours de dix-huit jours dans l'ouest des États-Unis? English translation pending
by Herman2003 · 2011-07-06 · 28 replies
Bonjour à tous,

Comme beaucoup d'entre nous, j'aimerais avoir votre avis sur cet itinéraire. J'ai découpé chacun des jours en 5 : Première partie de matinée, Seconde partie de matinée, idem pour l'après midi, et le soir.

Samedi 3 Sepembre AM 1 AM 2 PM 1 PM 2 San Francisco Nuit

Dimanche 4 Septembre AM 1 San Francisco AM 2 San Francisco PM 1 San Francisco PM 2 San Francisco Nuit San Francisco

Lundi 5 Septembre AM 1 San Francisco AM 2 San Francisco PM 1 San Francisco PM 2 San Francisco Nuit San Francisco

Mardi 6 Septembre AM 1 San Francisco AM 2 San Francisco PM 1 San Francisco PM 2 San Francisco Nuit San Francisco

Mercredi 7 Septembre AM 1 Trajet vers Bodie (départ de SF vers 8h) AM 2 Trajet vers Bodie PM 1 Bodie + Trajet vers Yosemite PM 2 Arrivée à Yosemite Nuit Nuit aux alentours de Yosemite (où ?)

Jeudi 8 Septembre AM 1 Yosemite AM 2 Yosemite PM 1 Route vers Mariposa Grove Rd PM 2 Sequoia à Mariposa Grove Rd Nuit Nuit à Fresno

Vendredi 9 Septembre AM 1 Route vers Sequoia and Kings National Park AM 2 Sequoia and Kings National Park PM 1 Sequoia and Kings National Park PM 2 Départ vers Death Valley via petite route Nuit Nuit à Wofford heights

Samedi 10 Septembre AM 1 Route vers Death Valley AM 2 Route vers Death Valley PM 1 Arrivée à Death Valley en début PM + Visite PM 2 Visite Death Valley (Artist Drive + Badwater ) Nuit Nuit à Death Valley + Sunset

Dimanche 11 Septembre AM 1 Sunrise à Death Valley + Route vers Las Vegas AM 2 Las Vegas PM 1 Las Vegas PM 2 Las Vegas Nuit Nuit à Las Vegas

Lundi 12 Septembre AM 1 Las Vegas AM 2 Depart vers Zion PM 1 Zion PM 2 Route vers Bryce Nuit Nuit à Bryce

Mardi 13 Septembre AM 1 Sunrise à Bryce Canyon ? AM 2 Bryce Canyon ? PM 1 Bryce Canyon ? PM 2 Départ vers Moab Nuit Nuit vers Moab ?

Mercredi 14 Septembre AM 1 :) AM 2 :) PM 1 Route vers Monument Valley PM 2 Monument Valley Nuit Nuit à Kayenta ?

Jeudi 15 Septembre AM 1 Route vers Page AM 2 Barrage Lake Powell, Nipple Bench, Big Water PM 1 Alstrom Point PM 2 Paria ? Nuit

Vendredi 16 Septembre AM 1 Horseshoe Bend AM 2 11h : Upper Antelope Canyon ? (à réserver à 9h ou 10h) PM 1 14-15h: Départ vers Grand Canyon PM 2 Grand Canyon Nuit Sunset à Yavapai Point, Hôtel vers Grand Canyon

Samedi 17 Septembre AM 1 Rando : South Kaibab Trail très tôt (vers 6h) AM 2 Grand Canyon PM 1 Grand Canyon PM 2 :) Nuit Nuit entre Grand Canyon et Las Vegas (Kingman?)

Dimanche 18 Septembre AM 1 Lake Mead AM 2 Route vers Las Vegas PM 1 Las Vegas PM 2 Las Vegas Nuit Nuit à Las Vegas

Lundi 19 Septembre AM 1 Route vers Los Angeles AM 2 Route vers Los Angeles PM 1 Hollywood boulevard PM 2 Hollywood Blvd Vers 18h/19h : Hollywood sign + vue depuis Griffith Park " Nuit Nuit à LA

Mardi 20 Septembre AM 1 L.A. Downtown + Sunset Blvd+ Melrose Ave+ Farmers Market AM 2 Beverly Hills( Rodéo Drive ) , Beverly Center PM 1 Bel Air, UCLA, Getty Center PM 2 Venice Beach Nuit

Mercredi 21 Septembre AM 1 Retour France AM 2 PM 1 PM 2 Nuit

Merci d'avance :)
Avis sur autotour de vingt jours San Francisco-Phoenix? English translation pending
by Rougetmx · 2011-04-27 · 12 replies
Bonjour,

Ca y est, j'ai pratiquement établi mon circuit, qui est inspiré de tous opérateurs. Puis-je me lancer dans la résa directe des hotels, ou feriez-vous des modifications ?

du 7 au 9 - départ pour SF ou nous resterons 3 nuits hotel 3 nuits soit au Cova, Castle Inn, Good Hotel, Marina Inn ????

le 10- EL PORTAL pour Yosémite - 1 nuit nuit à Cedar Lodge

le 11 - Mammoth Lakes - 1 nuit nuit Sierra Nevada Lodge

le 12 : Death Valley 1 nuit au Stove pipe wells hotel

le 13 et 14 : Las Vegas 2 nuits au circus circus

le 15 et 16 : Bryce Canyon 2 nuits nuit à Tropic au Bulberry inn

17 et 18 : Moab 2 nuits au ???

19 Monument Valley - 1 nuit Mexican Hat

20 et 21 : PAGE 2 nuits ???

22 GRAND CANYON à Tusayan - 1 nuit

23 route sur Phoenix

24 départ pour Paris

Que pensez-vous de ce parcours, et apporteriez vous une autre touche plus américaine?
Séjour de cinq semaines au Mexique English translation pending
by Majotiti · 2008-03-31 · 7 replies
Bonjour,

Nous aimerions entreprendre un voyage de 5 semaines au Mexique en été 2008. Nous serions deux familles, soit 4 adultes et 4 enfants de 10 à 13 ans.

Notre date de départ est le 14 juillet et le retour le 15 août.

Nous aimerions grace à Voyages Forum avoir quelques avis sur la faisabilité de notre programme au Mexique selon détail ci-dessous:

Etapes, trop longues? Choix d'hôtel??

Un grand merci à tout un chacun de nous rassurer ou d'améliorer encore ce futur voyage que nous nous réjouissons d'effectuer.

MAJOTITI

14-18.07.08 4 nuits à Mexico City, Hotel Royal Zona Rosa, 2 chambres à 4 personnes, petit déjeuner 18-24.07.08 Canyon du Cuivre de Los Mochis à Chihuahua 24.07-08.08.08 Location de 2 voitures de location catégorie Intermediate, prise à Mexico City Airport et rendue à Playa del Carmen 24-26.07 Puebla, 2 nuits , Hotel NH 26-28.07 Oaxca, 2 nuits , Hotel Mision de Los Angeles 28-29.07 Puerto Escondido, 1 nuit , Hotel Posada Real 29-31.07 Huatulco, 2 nuits

31.07-01.08 Tuxtla Gutierez, 1 nuit, Hotel Fiesta Inn

01-02.08 San Cristobla de Las Casas, 1 nuit, hotel Diego de Mazariegos

02-04.08 Palenque, Agua Azul, 2 nuits, Hotel Nututun

04-05.08 Campeche, 1 nuit , Hotel Del Mar

05-07.08 Celestun, 2 nuits, 07-08.08 Chichen Itza, 1 nuit , Hotel Mayaland 08-14.08 Playa del Carmen, 6 nuits , Hotel Shangri La, en demi-pension, chambres familiales Garden View
Maroc: les réceptifs font face à une crise sans précédent English translation pending
by VoyageForum · 2012-03-27 · 0 replies
Le Maroc a ressenti l'onde de choc des évènements du printemps arabe et subit des répercussions directes sur son tourisme, bien qu’il ait confirmé l'exception marocaine. Lire la suite...
Guadeloupe: Les nouvelles du quotidien English translation pending
by Duppyconquer · 2011-06-28 · 38 replies
Bonjour à tous,

En reprenant l'idée de Madikéra pour la Martinique, j'ai pensé que la Guadeloupe avait elle aussi droit à un post pour ses vacanciers et ses habitants.

J'y mettrai les informations de l'actualité, les sites à voir pour vos vacances et bien d'autres sujets avec l'aide de mes amis de VoyageForum.

Bonne lecture,

Cordialement,

David.
Django Unchained à Lone Pine (Californie) English translation pending
by LeTigre · 2013-01-26 · 21 replies
Le dernier Tarantino. La première scène, les toutes premières images je sursaute : LONE PINE ... une nouvelle fois je suis étonné que les paysages US soient si marquant, si différent qu'instantanément au premier coup d'oeil on puisse les identifier !!
Trajet Lone Pine - Las Vegas.... English translation pending
by Kisscool2007 · 2008-02-13 · 13 replies
Bonjour à tous,

J'aurais juste quelques questions pour les experts de l'Ouest américain. De Lone pine à Las Vegas en passant par la death Valley, ca peut se faire en 1 jour ? (en partant très tôt le matin, bien sûr).

Et dans death Valley, quelle route est la plus intéressante ? Celle qui descend sur Soshone ?

Et pour terminer.... nous allons faire le détour entre yosemite et death valley en passant par fresno, puis bakersfield et enfin lone pine.... est-ce qu'il y a des choses intéressantes à visiter sur cette route (mise à part sequoia NP) ?

Merci d'avance de toutes vos réponses
Croisière sur les côtes italiennes English translation pending
by Luisita · 2015-07-12 · 5 replies
🙂 Bonjour, En cherchant sur les différents sites je n'arrive pas à trouver une croisière qui longe l'Italie en passant par Rome, Florence et Naples. Quelqu'un a t -il déjà fait ce type de voyage merci😎
Retour et impressions après 20 jours à l'ouest … des USA English translation pending
by Lol64 · 2013-11-26 · 405 replies
En cet fin d’automne hivernal, alors que les jours raccourcissent et que les nuits s’allongent, que parfois le blues s’installe avec la grisaille persistante, je vous invite à un voyage au soleil, notre voyage, le premier aux USA. Il est certes classique, sans doute banal, rien avoir avec les merveilles publiées par nos chers « piliers » du forum. J’ai longtemps hésité à le poster, doutant de son intérêt et voilà, aujourd’hui je me lance. Que chacun y prenne ce qu’il souhaite ! C’est cela, après tout, l’esprit du forum. 🙂

Notre voyage a été une réussite et c’est en grande partie grâce à vous, à vos carnets de voyage, vos réflexions, vos blogs, vos réponses à mes questions, vos avis, vos conseils, vos discussions que j’ai souvent suivies dans l’ombre. Je ne citerai personne, j’en oublierais c’est certain, mais je pense que beaucoup se reconnaitront. A vous tous pour votre temps donné, partagé, MERCI ! 😏

Ce compte rendu comporte quelques remarques pratiques et surtout, des impressions personnelles qui pourront surprendre et qui ne sont donc pas forcément celles de tout le monde.

Road trip prévu du 12 juillet au 1er aout 2013 :

Arrivée PHOENIX, 1 nuit

PHOENIX > SEDONA, 1 nuit

SEDONA > GRAND CANYON, 1 nuit

GRAND CANYON > MONUMENT VALLEY, 1 nuit

MV > PAGE via Navajo National Monument, 2 nuits

PAGE > BRYCE CANYON via Kanab, 2 nuits

BRYCE > LAS VEGAS via Zion NP et Red Cliffs, 2 nuits

LAS VEGAS > DEATH VALLEY via scenic road, 1 nuit

DEATH VALLEY > MAMMOTH LAKES via Lone Pine & Alabama Hills, 2 nuits

MAMMOTH LAKES > EL PORTAL via Tioga road, 1 nuit

EL PORTAL > FISH CAMP, 1 nuit

FISH CAMP > SAN FRANCISCO, 4 nuits

Participants : famille de 4 personnes avec 2 ados de 19 et 16 ans, fille et garçon.

Hôtels :

Réservation de tous les hôtels soit par booking.com, soit directement, presque 10 mois avant, tous annulables sans frais. Aucun problème sur place et aucune surprise niveau prix.

Nous avons choisi en priorité des hôtels dans ou proche des parcs (objectif : gagner du temps et profiter au max), souvent avec piscine (on n’y reste jamais longtemps mais qu’est ce que ça fait du bien, en soirée, de s’y détendre un moment !), gamme de prix moyen/sup (pas mal de Best Western) et, lorsque c’était possible (en l’occurrence 11 nuits sur 19) avec 3 couchages (3 lits ou 2 lits + canapé lit). Mes ados sont en effet de taille conséquente et pas toujours enclins à une promiscuité quotidienne. Ceci a été le gage d’une certaine « sérénité » pour un surcoût consenti.

A 2 reprises (Las Vegas et Mammoth Lakes soit 4 nuits) nous avons loué un véritable appartement, 2 chambres et une vraie cuisine ce qui nous a permis de rompre avec la routine pique-nique, restaurant et de faire une pause en prenant un peu plus nos aises, appréciable sur un trip de presque 3 semaines.

Vols :

Réservés bien après les hôtels.

Départ du Luxembourg vers 11h30 via British Airways, 2h30 d’escale à Londres et arrivée 17h à Phoenix. Pour le retour, départ de SF vers 19h, 2h30 d’escale à Londres et arrivée Lux à 18h.

Aucun problème à l’aller comme au retour. À l’aller, Il a bien fallu 1h30 pour changer de terminal, beaucoup de monde aux différents contrôles. Par contre, au retour, 30 minutes auraient suffi. L’aéroport de Londres Heathrow est très bien indiqué, avec du personnel partout pour renseigner et orienter les voyageurs. Impossible de s’y perdre.

Sur British Airways : écrans individuels, 6 films en français, beaucoup plus en anglais (normal non ?) Bonne surprise au niveau des repas qu’on a trouvé vraiment bon (pourtant, je vous assure que je suis difficile) et personnel naviguant très sympathique et souriant ce qui ne gâche rien. Bref, une bonne surprise là aussi.

Voiture :

Réservée avec locationdevoiture.fr pour leur prix et la clarté de leurs contrats. Prestataire Alamo.

Après avoir longtemps hésité, SUV, pas SUV, nous avons opté pour un Dodge Grand Caravan. Oui je sais, c’est grand pour 4 mais on n’avait pas envie de s’embêter et là, c’était juste génial niveau coffre et confort. On avait 4 gros sacs de voyage, 4 petits sacs à dos (pas toujours si petits que ça) auxquels se sont rapidement rajouté une énorme glacière, un sac d’épicerie diverse et bien sûr l’inévitable sac de linge sale sans compter les bidons d’eau de réserve, les chaussures, bref tout le foutoir qui s’accumule inévitablement au fil des jours.

Assurance : formule complète avec garantie pneus, dessous de caisse et bris de glace parce que je suis d’un naturel plutôt stressé. Évidemment, c’est toujours quand on l’a qu’on n’en a pas besoin ! Tant mieux, ça m’arrange !

Pas d’attente au comptoir à l’arrivée (si, c’est possible), l’employée nous informe des assurances optionnelles et devant mon visage fermé et mon « no thank you » peut-être un peu trop catégorique me rassure : « c’est juste pour que vous soyez au courant » sans insister d’avantage. OUF !

Voiture sans problème, 2 jeux de clé (séparés !), roue de secours, notice dans la boite à gant, vidange faite récemment. Consommation : un peu plus de 9l/100km (après conversions diverses) sur 4200 km. On l’a abandonnée à l’aéroport de San Francisco avec regrets.

Repas :

10 petits-déjeuners sur les 19 nuits étaient inclus dans le prix des chambres, les autres ont été pris à l’extérieur ou dans la chambre.

A midi : pique-nique à chaque fois, sandwichs, salades, fruits, gâteaux … sauf à San Francisco.

Le soir : 3 restaurants et sinon, repas dans la chambre (salades, soupes, plats cuisinés congelés ou non et 1 seule fois un mac do). Je sais, on n’a pas privilégié la gastronomie locale mais franchement, le soir on était crevé.

Résultat : un bilan nourriture bien inférieur à 15 $/pers/j boissons comprises.

Remarques : on trouve tout, ABSOLUMENT TOUT, PARTOUT, des fruits nettoyés ou non, des légumes pour les salades en rayons entiers, des pâtes, du thon, des condiments (huile d’olive, vinaigre balsamique !!!), du jambon, du fromage (même si je n’ai pas trouvé le meilleur) etc … et tout cela en supermarché. D’accord, il n’y a pas la baguette de chez nous mais des pains de mie, aux céréales, au lait … Franchement, il faut arrêter de dire que la nourriture est mauvaise et le choix restreint ! J’avais lu tellement d’âneries à ce sujet que j’avais fini par y croire 😮 alors, si je peux un peu inverser le mouvement …

J’en ai fini avec les considérations générales. Promis, la prochaine fois, on rentre dans le vif du sujet.

A bientôt ! 😉
Lone Pine (Californie), ça vaut le détour? English translation pending
by Mousseliine · 2011-12-15 · 10 replies
Est-ce que ca vaut la peine de faire un détour par Lonepine pour visiter le musée du cinéma ? et Alabama Hills ?

Le plan est de dormir à Beatty pour se balader dans Death Valley - rien de disponible à Furnace Creek... 😕

Vaut-il la peine de réserver pour nuit à Lonepine.... on compte ensuite dormir à Randsburg.

Merci!
Les Causses à vélo en juin 2011 English translation pending
by Lucbertrand · 2011-06-29 · 8 replies
650 km sur les Causses à vélo

Juin 2011

Depuis longtemps l’idée de partir à vélo à travers les causses et leurs environs au sens large me trottait dans la tête. Je me suis déjà souvent promené dans ces régions à pied ou en voiture, mais partir une dizaine de jours à vélo à travers tous ces plateaux et gorges qui les entaillent m’apparaissait comme un bon moyen de faire une synthèse de ces coins de France fabuleux et pas toujours bien connus par les Français.

Donc fort de ce préambule, le lundi 6 juin nous partons à deux Evelyne et moi pour cette balade à « saute-causses », en effet nous avons l’intention de monter et descendre ces grandes zones par tous les côtés. Notre itinéraire va nous conduire de la haute vallée du Lot vers le Mont Lozère, le causse Méjean, l’Aigoual, les gorges de la Vis, le cirque de Navacelles, le causse du Larzac, la vallée du Lot, la vallée de la Dourbie, le causse Noir, la vallée de la Jonte et celle du Tarn, le causse Sauveterre, l’Aubrac, la Margeride et en final la vallée du Lot qui va nous permettre de terminer la boucle.

Nous laissons la voiture au gîte des Alpiers, endroit perché sur la rive nord du Lot à trente kilomètres à l’est de Mende, où la propriétaire très gentiment va nous la garder dix jours.

Premier jour : Le Bleymard Florac 47 km

Du gîte des Alpiers qui domine la vallée du Lot, la vue porte au sud vers l’autre versant de la vallée, sur la masse du Mont Lozère. Le temps n’est pas très beau mais pas non plus très menaçant. Nous nous mettons en route pour partir à la découverte de cette magnifique région, qui s’étale devant nous, toute sculptée de bosses, de creux et de gorges.

Après une courte descente qui nous conduit auprès du Lot, encore petit ruisseau dans ses débuts, nous attaquons la route qui monte au col Finiels sur le Mont Lozère. Je n’ai pas la grosse forme, en effet depuis 6 mois je n’ai pas fait beaucoup de sport en général et de vélo en particulier. Mais les sept cents mètres de dénivelé en quelques 11 ou 12 kilomètres, qui conduisent au col de Finiels, sont vite absorbés. La motivation pour une belle randonnée de dix jours palie le manque de forme, et je piaffe à l’idée des grands espaces à venir. Evelyne, qui a plus d’entraînement que moi, montre aussi la même envie de partir à la rencontre de cette région aux charmes secrets mais bien réels et grandioses.

Une fois le col atteint, une immense descente de plus de trente kilomètres nous attend. Le versant sud du Mont Lozère est très impressionnant, vaste étendue désertique, recouverte de prairies à l’herbe rase, sur lesquelles une multitude de blocs erratiques aux formes plus ou moins arrondies, disposés de façon aléatoire, donnent au panorama une facture étrange. Parfois ils s’empilent les uns sur les autres dans des équilibres hypothétiques, ce qui renforce le style de cette région granitique que je qualifie de très austère, effet accentué par le ciel gris qui nous domine. La seule touche lumineuse, dans ce décor oscillant entre le gris du granit et le vert sombre de la lande, s’affiche dans le jaune des genêts, qui illumine ce paysage terne sous une couche nuageuse triste et menaçante.

Nous nous lançons dans la descente. Nous ne boudons pas notre plaisir dans ces grandes glissades sur de longues distances. En effet, je suis toujours aussi étonné des performances des roulements de mes roues, car je ressens plutôt une impression de glisse comme sur des skis, que de descente à vélo. Il faut rester concentré car la vitesse frôle rapidement les 60 kilomètres à l’heure et le spectacle magnifique ne doit pas trop nous distraire. En effet le moindre caillou ou aspérité mal négocié peut se payer cash par une chute magistrale.

Nous atteignons le joli village de Pont de Montvert. Cette petite cité à la pierre sombre, perchée sur les flancs du Mont Lozère, traversée par le Tarn tout juste né de la montagne, a subi des événements violents. En effet en ces lieux le protestantisme connut l’un de ses bastions les plus âpres. Au tout début du XVIII siècle le soulèvement des camisards s’y déclencha.

En ce commencement de juin, il y a affluence de randonneurs. Nous sommes sur le chemin de Stevenson, qui connait à notre époque un grand regain d’intérêt. Plus nous descendons et plus la forêt se fait présente et remplace les pâturages à l’herbe courte des hauteurs. On y trouve des sapins des chênes et aussi des châtaigniers, ces derniers donnant un petit air de montagne corse à ces vallées ravinées. Des touristes allemands nous demandent si nous sommes des compatriotes, dans leur langue je leur réponds que non, mais que leur pays nous l’aimons beaucoup et l’avons aussi traversé à vélo.

Notre descente nous mène au pied des à-pics du causse Méjean. La roche de sombre et granitique devient claire et calcaire, le contraste est saisissant. Rapidement nous rejoignons Florac, au nom qui fleure déjà bon la Provence. Les gens y ont déjà cet accent chantant que Pagnol a si bien révélé. Le gîte communal nous accueille en début d’après-midi après cette courte étape de mise en train. La soirée sera très agréable, à discuter avec différents protagonistes lancés sur le chemin de Stevenson et qui se retrouvent au gré des étapes. Chacun parlera plus ou moins longuement de ses expériences de voyage à pied ou autrement. A cette occasion nous ferons presque un tour de la planète, avec un arrêt prolongé en Australie. Une pluie diluvienne s’abat plusieurs heures durant, et nous sommes très contents d’être arrivés tôt.

Deuxième jour : Florac La Viale (causse Méjean) 74 km

L’aube est maussade, les prévisions météorologiques pas très enthousiastes. Après cette immense période de sécheresse qui a assoiffé l’agriculture française et tari les nappes phréatiques depuis des mois, nous nous disons que nous sommes poursuivis de malchance dans notre choix de dates de voyage. Déjà l’année dernière au mois de juin nous étions partis 17 jours à travers les Préalpes, pensant que nous souffririons de la chaleur. Ce ne fut pas le cas, loin de là en effet la pluie, le vent et le froid nous avaient mis à rude épreuve.

Cependant nous nous mettons en route après avoir dit au revoir aux différents randonneurs qui continuent leur cheminement vers le sud. En ce qui nous concerne, nous mettons le cap au nord en direction de Saint-Enimie, petite cité sur le Tarn, l’un des lieux d’accès au causse Méjean. Ce dernier est enserré sur trois côté par la vallée que le Tarn a creusé entre différents massifs. Le fait de contourner ce grand plateau qui se dresse au-dessus de hautes falaises blanches qui en barrent l’accès, durant trente kilomètres, attise notre désir de le traverser, ce qui est au programme de cet après-midi. Quelques ondées ponctuent notre route, mais rien de bien méchant. La rivière aux couleurs vert sombre du fait du ciel nuageux tranche sur le blanc des rochers qui y plongent. Nous marquons un arrêt face au château ruiné de Castelbouc, qui se dresse sur un promontoire au pied duquel quelques maisons à l’architecture caussenarde, serrées les unes contre les autres, s’agrippent au rocher. Une légende est liée au patronyme du lieu. Je vous la livre telle que vous la trouverez sur le site internet le concernant :

« Pendant les croisades, tous les hommes étaient partis guerroyer à l'exception du jeune seigneur du château. Il dut alors satisfaire toutes les jeunes filles de la seigneurie et mourut bientôt de fatigue. A sa mort, un bouc plana au dessus du château qui prit le nom de Castelbouc».

Encore quelques kilomètres et nous atteignons Saint-Enimie, blottie à l’intersection des Causses Méjean et Sauveterre. Une montée de sept kilomètres nous conduit après cinq cents mètres de dénivelé au col de Coperlac. Nous entrons dans le monde des grands causses, région déserte ou presque. Seuls, de loin en loin, quelques hameaux pratiquement inhabités s’accrochent aux creux des mouvements de terrain aux environs des mille mètres d’altitude. Afin de découvrir un peu plus ce bout de France et aussi de rester un peu plus sur nos vélos, nous n’empruntons pas le chemin le plus direct vers la Viale au sud du plateau. Nous nous dirigeons vers son bord ouest et rejoignons le Tarn à la Malène, par une route tout en lacets et très aérienne, qui permet de magnifiques points de vue sur les toits du village, son pont et la rivière. Une fois au fond de la vallée, nous suivons la gorge vers le sud jusqu’aux Vignes. Parcours d’une dizaine de kilomètres, les falaises surplombent, au sens littéral, la route. En effet on circule au pied d’immenses bombements rocheux. Cette section est la plus impressionnante des gorges, qui pourtant sont riches de panoramas de toute beauté.

Arrivés aux Vignes il nous faut de nouveau grimper sur le causse Méjean. Une route étroite s’élance dans un grand pan raide sur une dizaine de kilomètres. Il n’y a aucune circulation, et malgré les efforts exigés nous éprouvons un grand plaisir à nous élever dans ce décor majestueux. La rivière nous apparait comme un ruban de couleur sombre au fond de son écrin de falaises claires, je ne dirais pas blanches car elles prennent des teintes jaunes et brunes dans les zones de surplombs, alors qu’elles sont gris clair ou blanches dans les parties verticales.

Une fois sur le causse nous pensons en avoir terminé avec les montées. Erreur! Après quelques kilomètres à peu près plats, nous passons au lieu dit la Bourgarie, et là la route semble monter directement dans le ciel avec une inclinaison infernale, supérieure à dix pour cent. Il nous faut forcer sur les pédales. À un moment, nous sommes tous deux presque obligés de mettre pied à terre en nous traînant à quatre kilomètres à l’heure. Heureusement cela ne dure pas très longtemps et enfin c’en est fini des montées pour ce jour, car devant nous le panorama se dévoile à l’est jusqu’au Mont Aigoual tout là-bas à l’autre bout du causse Méjean. En quelques minutes d’une belle descente nous rejoignons le très pittoresque groupe de maisons dénommé Saint Pierre des Tripiers. Ce hameau, que j’ai déjà à plusieurs reprises visité, a un charme fou. Il trouve son origine au moyen-âge, le modernisme ne l’a pas atteint, toutes les constructions sont anciennes dans ce très esthétique style caussenard aux murs épais et aux formes arrondies. Son église du XII siècle ajoute la touche de perfection à ce petit coin perdu au bout du monde. Nous nous y arrêtons quelques instants. Que le lieu respire la tranquillité ! Un chat noir nous accueille et vient se faire gratter. Ce sera le seul être vivant que nous verrons. Nous nous arrachons à l’emprise du lieu et rejoignons la Viale toute proche, où se trouve notre point de chute pour les deux nuits à venir. L’accueil y est très chaleureux, le gîte a été rénové. Je me souviens y avoir séjourné il y a bien longtemps, et j’en avais le souvenir de dortoirs vétustes et non de pièces bien agencées. Nous avons même droit à un petit coin séparé avec deux lits, ce qui nous donne l’impression d’avoir notre propre chambre.

Troisième jour : à pied sur les corniches du Tarn et de la Jonte 6 heures

Nous allons délaisser nos vélos pour une randonnée à pied très originale le long des fameux balcons de la Jonte et du Tarn. Nous rejoignons à partir de notre gîte en suivant le GR 6 l’extraordinaire chemin, qui se glisse au sommet des falaises dans le coin sud-ouest du causse Méjean. Sur ce parcours les points de vue sur les falaises et les deux vallées du Tarn et de son affluent la Jonte sont absolument extraordinaires. Des à-pics dévalent à nos pieds sur plusieurs centaines de mètres. Les sculptures naturelles du rocher offrent de véritables œuvres d’art, dont la plus célèbre porte le nom évocateur de vase de Sèvres. Dans ce décor aérien de toute beauté, les vautours planent à quelques dizaines de mètres de nous et étalent leur envergure impressionnante. Nous avons du mal à avancer tellement les perspectives sont stupéfiantes à chaque pas. Tout étonnés nous constatons que nous sommes quasiment seuls sur ce chemin unique, alors que nous pensions y trouver la foule. Sur ces immenses piliers qui s’élancent à l’assaut du ciel, nous distinguons quelques grimpeurs à peine plus gros que des fourmis. Nous sommes dans un paradis de la grimpe. Cette journée à pied nous laissera un souvenir impérissable, bien que nous trouvions le déplacement à vélo plus facile donc plus agréable.

Quatrième jour : la Viale Le Vigan par le Mont Aigoual 86km

Ce matin après deux nuits, nous quittons presque à regret ce gîte tranquille où nous avons été si bien traités. L’étape de la journée risque d’être rude, le Mont Aigoual ayant la réputation d’être toujours froid et venteux, et le temps ne semble pas très beau. Nous rejoignons le village de la Parade, passons à côté du fameux Aven Armand et longeons la bordure sud du causse Méjean en direction de l’est. Dans cette partie, la forêt a disparu, seule subsiste une prairie rase et une multitude de fleurs en bordure de route. Pédaler dans ces immenses espaces, où la circulation automobile est presque absente est un vrai plaisir. À nos pieds tout en bas dans la vallée de la Jonte, nous distinguons le pittoresque village de Meyrueis, à partir duquel de grandes crêtes aux formes douces montent à l’assaut de l’Aigoual, que nous voyons maintenant très distinctement.

Le col de Perjuret est jeté à la manière d’une passerelle entre le causse Méjean et le Mont Aigoual. De façon étonnante on ne monte pas mais on descend pour le rejoindre, son altitude est de 1028 mètres. Les pentes de l’Aigoual sont couvertes de grands conifères à la livrée sombre. La pente est régulière et pas très difficile. Nous sommes dépassés par une équipe importante de cyclistes belges, mais ils ont des vélos de course et pas de sacoches ! Enfin nous voilà au sommet, tout étonné je constate qu’il n’y a pas de vent. Nous pique-niquons dehors puis prenons un café accompagné d’une part de tarte aux myrtilles. Nous apercevons la mer loin au sud. Elle est couleur gris métallisé, reflet du ciel chargé qui nous domine.

Nous nous lançons sans trop attendre dans la descente en direction du village de l’Espérou. Il ne fait pas très chaud, sur la digestion cela n’arrange rien. Après quelques kilomètres alors que nous marquons la halte pour réaliser des photographies, nous sommes rattrapés par un couple de cyclistes anglais, d’âge déjà avancé, au moins soixante dix ans chacun et aux bagages particulièrement légers. Nous engageons la discussion et je suis très étonné d’apprendre qu’ils sont partis d’Angleterre à vélo et que leur destination se trouve dans le département du Var à Draguignan. Ils n’ont pas chaud non plus.

Après une bonne et longue discussion animée et ponctuée d’éclats de rire, nous reprenons notre route. Au village de l’Espérou, nous optons pour une route minuscule qui descend par un grand pan de montagne sauvage jusqu’au Vigan. Cela commence non par la descente espérée mais par une montée qui nous conduit au col de la Lusette à 1351 mètres d’altitude. À partir de ce lieu la descente s’amorce sur une trentaine de kilomètres et plus de mille mètres de dénivelé à travers une montagne sauvage couverte de châtaigniers. Nous plongeons vers le sud de la France. Les senteurs changent, la température augmente, la luminosité se modifie. Oui nous entrons dans le Midi. Sans transition nous passons de l’austère région de plateaux et de montagnes des causses et de l’Aigoual, aux zones méditerranéennes. Cet immense versant de montagne que nous dévalons est totalement dépourvu d’habitations. Le vélo procure au cours de ces longues descentes un plaisir prodigieux. Le vent siffle aux oreilles, la sensation de vitesse est importante sur cette route étroite. Les points de vue changent à chaque mètre, le regard essaie de ne rien laisser échapper de la beauté de la nature. Cependant il faut garder tous les sens en éveil, un trou non vu, un caillou mal placé, une plaque de gravillons et l’on se retrouve par terre, dans le meilleur des cas sur la route, ou alors dans le fossé, et parfois il est profond ! La ville du Vigan grossit et cette apparition nous fait prendre conscience que cette belle étape aux paysages très variés arrive à son terme.

Le logement en cette période de grand week-end de la Pentecôte nous cause quels soucis. C’est comme cela que nous allons atterrir pour la nuit dans un château et la salle de bain circulaire se situe dans l’une des tours, très original !

Jean mon compagnon d’autres grandes escapades à vélo, traversée de l’Europe ou des Andes nous rejoint ce soir. Nous marquons cette retrouvaille, par un dîner de qualité dans le restaurant du château. En effet Jean et moi nous étions quittés en novembre dernier à Uyuni en Bolivie après trois mois d’une fabuleuse chevauchée à travers la chaîne des Andes depuis Quito en Equateur. Je rentrais en France et lui continuait son périple vers l’extrême sud du continent sud américain.

Cinquième jour : Le Vigan Lodève par gorges de la Vis et Navacelles 101 km

Maintenant c’est à trois que nous reprenons notre voyage à travers cette région de France aux reliefs si variés et contrastés. L’étape de ce jour est prometteuse. La première partie va se dérouler le long des gorges de la Vis, qui se jette dans l’Hérault à Ganges. À proximité de cette ville nous visitons un site où de curieuses roues à aubes, appelées meuses, entraînées par le courant de canaux fournissent l’eau nécessaire à l’irrigation. Par un système ingénieux de petits réservoirs fixés sur le bord extérieur de la roue, entraînée par le mouvement du courant, les récipients se remplissent en plongeant dans l’eau et restituent leur cargaison lors de leur passage au sommet de la roue. Cela permet aux maraîchers, depuis plus de cent ans, d’arroser leurs cultures sans trop se fatiguer.

La remontée de la Vis commence par un parcours agréable à proximité d’une eau transparente, qui prend des couleurs différentes en fonction de la profondeur, variant du bleu sombre des trous d’eau au clair des fonds caillouteux peu profonds sur lesquels l’onde glisse avec rapidité. Après une quinzaine de kilomètres, la rivière se faufilant dans une gorge inaccessible, la route s’en sépare et part à l’assaut d’une grande pente rocailleuse qui s’élève sur plusieurs centaines de mètres. Cet obstacle constitue le premier des trois passages difficiles de cette journée. La route est étroite sinueuse et la circulation en particulier de camping cars importante. Cela nous change des itinéraires peu fréquentés des jours précédents. Arrivés sur le plateau il nous faut lutter contre un vent adverse durant une dizaine de kilomètres avant de plonger vers l’extraordinaire cirque de Navacelles. Le lieu est prodigieux, creusé par l’eau de la Vis, qui du fait de la différence de vitesse du courant dans les courbes de son lit, a sculpté un décor unique. Nous y pique-niquons et prenons un café absolument détestable. Manifestement dans ce troquet on sait que le touriste passe et ne revient pas, donc pas de pitié on le plume en lui servant un infect breuvage maintes fois réchauffé. On ne va quand même pas se battre pour si peu, bien qu’il soit toujours désagréable d’être pris pour le pigeon de passage.

Il nous faut une seconde fois repartir à l’assaut de ces grandes falaises calcaires pour rejoindre le village de Blandas. Sept kilomètres de côte raide, mais des points de vue de toute beauté sur Navacelles, cette portion d’itinéraire est un enchantement. Une fois arrivés dans ce village, nous avons la désagréable surprise d’apprendre que notre itinéraire est utilisé par un rallye automobile. En ce qui nous concerne nous ne pouvons envisager un parcours bis sans effectuer un détour considérable, ce qui n’est pas compatible avec notre arrivée à Lodève avant la nuit. La mort dans l’âme nous nous engageons sur ce tronçon de route de tous les dangers. Nous pédalons en écoutant attentivement le bruit de moteur des bolides grondant en rapprochement, et lorsque les véhicules participant au rallye sont visibles, nous nous rangeons prudemment dans l’herbe. Heureusement cela ne va durer que sur une distance de trois kilomètres, ensuite notre chemin se différencie de celui de la course. Expérience forte et désagréable dont je me serais bien passé, bien que les véhicules ne roulent pas franchement vite, ce qui n’a donc rien à voir avec Sébastien Loeb, lancé à des vitesses stupéfiantes en dérapage dans des endroits très escarpés.

Une fois encore nous plongeons du haut du plateau vers le fond de la gorge de la Vis en direction du village de Vissec, blotti dans un méandre de la rivière un peu semblable à celui qui abrite Navacelles. Ce nom de Vissec est directement issu des conditions géologiques locales, la rivière devenant souterraine, elle réapparaît quelque distance après. Une fois au fond, il nous faut pour la troisième fois de la journée rejoindre le plateau. Tranquillement tout en discutant nous entreprenons ce dernier gros effort. Ensuite une grande étendue à peu près plate, déserte et austère nous conduit sur les hauteurs de Lodève. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser entraîner par la gravité à vive allure sur une belle route qui amène au centre de cette petite cité. Notre gîte, très sympathique, est mitoyen de la mosquée. L’imam vient nous parler, on pourrait se croire en d’autres lieux, en d’autres pays.

Nous faisons chambre commune avec une Anglaise plus très jeune qui arpente le chemin d’Arles depuis Saint Jacques de Compostelle. Sa conversation est très intéressante et sa connaissance des différents itinéraires conduisant à Saint Jacques de Compostelle est prodigieuse. La soirée à discuter avec cette « pèlerine » est fort sympathique et instructive. Le voyage c’est aussi cela, d’ailleurs peut-être surtout cela. Les nuits en hôtel ne permettent pas ce type de rencontre, chacun se murant dans son isolement convenu. Certes le prix à payer est de se retrouver à plusieurs dans la même chambre, au risque de subir un ou plusieurs ronfleurs. Mais le risque mérite d’être couru et je n’hésite pas longtemps entre le confort de ma nuit et le plaisir de discuter avec des gens qui ont décidé de ne pas se laisser enfermer par la routine et le conformisme de nos modes de vie.

Sixième jour : Lodève Saint-Eulalie-de-Cernon 54km

Après un petit-déjeuner une fois de plus très agréable avec notre Anglaise qui est dans sa dernière semaine d’errance, nous faisons quelques courses au supermarché du coin. Alors que Jean et Evelyne font les courses, je garde les vélos. J’engage la conversation avec un paumé, qui semble connu de tout le monde dans cette ville, car chacun s’arrête prendre de ses nouvelles. La conversation est instructive. De toute évidence nous n’avons pas tous la même chance dans la vie. Certains ne savent manifestement et malheureusement pas ce que veut dire « bonne étoile », car ils sont nés sous une mauvaise. Mon éclopé de la vie a la ferme intention de rester assis sur son muret jusqu’à épuisement de ses seize cannettes de bière, ce qui fait quand même huit litres, mais il n’est que huit heures trente du matin ! Son temps de lucidité pour ce matin ne devrait pas aller au-delà des 9 ou 10 heures ;

L’étape de la journée commence par une longue montée de près de vingt kilomètres en direction de Roqueredonde. Le dénivelé finit par être important bien que la pente ne soit pas très raide. Au fur et à mesure de notre progression le panorama s’élargit et nous embrassons du regard de vastes contrées jusque vers le Pic Saint-Loup au-dessus de Montpellier.

Nous nous arrêtons au temple bouddhiste de Lérab-Ling, haut lieu de pèlerinage. Cet édifice religieux avait été inauguré par le Dalaï-lama en 2008. Malheureusement nous n’avons pas pu le visiter, les horaires n’étant pas compatibles avec notre itinéraire, dommage. Il nous faudra revenir. Cependant nous avons pu profiter des chaises et tables pour pique-niquer tranquillement en regardant les drapeaux multicolores flotter au vent.

Nous reprenons notre route à travers le causse du Larzac. Habituellement après avoir mangé le midi, nous nous arrêtons au premier bistrot pour boire un café. Depuis plusieurs années que nous roulons ensemble, cela fait partie intégrante du mode de fonctionnement lors de nos voyages à vélo. Eh bien aujourd’hui de bistrot il n’y en a pas l’ombre d’un sur ce plateau ! Au village les Rives, Jean interroge une habitante. Cette dernière nous enlève tout espoir de trouver un bar dans les vingt cinq kilomètres des environs. Cependant très gentiment elle propose de nous confectionner un café. Etant trois, nous n’osons pas accepter et après l’avoir remerciée nous continuons notre traversée de ce grand causse, jusqu’au village médiéval de Saint-Eulalie-de-Cernon. Le Cernon est la petite rivière qui coule dans cette vallée. Les templiers ont marqué cette région, et ce lieu en particulier, où nous profitons d’une pause agréable au bistrot tant convoité. Mais il nous reste un dernier raidillon pour arriver au gîte des Baraques, notre point de chute de ce soir. Nous y sommes après un dernier coup de collier et un endroit merveilleux se dévoile au détour du dernier virage, perché sur un promontoire embrassant un large panorama sur le causse du Larzac. Les propriétaires sont charmants, nous passerons un moment très sympathique.

Septième jour : Les Baraques Millau par Roquefort et la vallée du Tarn 63km

Aujourd’hui l’étape ne sera pas très longue, mais prendre le temps de contempler les lieux que l’on traverse, voire visiter certains sites réputés participe au voyage au même titre que l’accumulation des kilomètres. Il est vrai que lorsque la forme physique est présente et s’installe durablement, le voyage peut rapidement tourner en une course effrénée à la chasse au kilomètre, et au plaisir de regarder avec satisfaction le soir venu sur une carte les immensités abattues. Il n’est pas toujours facile de se défaire de ce travers, qui flatte par trop l’égo.

Mais ce jour, nous sommes résolus à mettre en exergue la lenteur et notre premier point de passage est Roquefort. La visite de la fromagerie Société est au programme. Pour moi ce n’est pas le meilleur fromage du coin, je préfère le Papillon, mais les caves Société sont vraiment magnifiquement agencées pour recevoir les visiteurs. Pour un prix modique de cinq euros tous les secrets de ce roi des fromages vous sont révélés. Cela commence par les hasards et les secrets de la géologie, une grande falaise qui glisse à la manière d’un mille feuilles debout, laissant de hautes cheminées verticales entre les pans de roche s’étant déplacés. Ces « tuyaux d’aération » appelés fleurines sont à l’origine du secret du roquefort. En effet la hauteur de la falaise équipée de cet énorme système d’aération naturelle, crée un courant d’air très favorable au développement du fameux champignon donnant toute sa qualité et sa particularité au roquefort.

Au sortir de cette visite, le temps à la pluie nous attend, mais il ne mettra pas sa menace à exécution. Au lieu de partir directement sur Millau, nous décidons de prendre le chemin des écoliers par une petite route qui nous conduit sur les bords du Tarn que nous remonterons durant vingt cinq kilomètres, en suivant les immenses méandres que la rivière fait dans ces parages.

Suivre une rivière à vélo est toujours un plaisir intense, outre les paysages changeant d’une vallée, l’eau elle-même constitue un attrait aux variations permanentes, induites par une multitude de facteurs, comme le courant, la profondeur, la sinuosité du lit, la transparence, la présence de poissons que l’on voit directement ou qui se révèlent par de gros ronds en surface etc. Le Tarn est particulièrement agréable en cet après-midi où une douce chaleur encore très supportable nous baigne. Nous traversons le pittoresque village de Peyre accroché à sa falaise au-dessus de l’eau.

Un peu avant Millau le viaduc fait son apparition. Il est tout simplement stupéfiant, un peu à la manière d’un immense vaisseau déployant ses voiles entre les causses du Larzac et du Sauveterre. On ne se lasse pas de le contempler. Plus on approche, plus les perspectives sont surprenantes. Comment pourrait-il en être autrement ? La plus haute des piles a une hauteur supérieure à la tour Eiffel ! Passer dessous est un grand moment. Nous faisons de nombreux arrêts pour nous imprégner d’images aux perspectives époustouflantes. C’est alors que nous sommes rejoints par un cycliste à l’âge respectable, quatre vingt trois ans, mais qui parcourt sans problème ses cinquante kilomètres journaliers. Une discussion animée s’engage qui va durer pas loin d’une heure. Il nous raconte par le menu toutes les péripéties cyclistes de la région au cours des soixante dix dernières années. Quand il était plus jeune les étapes de deux cent cinquante kilomètres ne lui faisaient pas peur. Il nous parle de sa philosophie de vie et de liberté, il est plein de bon sens. Pour appuyer ses démonstrations il effectue de grands gestes et afin d’être plus convainquant il pousse de la main Jean en petites tapes amicales soit dans le dos ou sur le torse. Avec Évelyne la scène nous fait bien rigoler, mais ce cycliste attire tout notre respect. Cela nous réconforte peut-être aussi un peu, en nous disant que nous avons sans doute encore devant nous de beaux jours à pédaler.

Après cette rencontre étonnante, en quelques kilomètres nous atteignons Millau et son gîte communal très bien situé en bordure du Tarn. Le week-end de la Pentecôte prend fin, et nous avons ce grand bâtiment pour nous seuls. Nous commençons à respirer. En effet les jours précédents nous avons eu des difficultés à trouver des hébergements, car traditionnellement ce grand week-end est l’un des plus chargés de l’année. Evelyne et moi avons fait l’impasse sur la tente et le sac de couchage, ce qui certains soirs a fait monter notre taux d’adrénaline, mais finalement nous nous en sommes sortis !

Pour apporter une dernière touche à cette belle journée à travers causses et gorges du Tarn, la nature nous fait un magnifique clin d’œil en nous gratifiant d’un arc en ciel très lumineux, qui s’appuie sur les causses du Larzac et Noir.

Huitième jour : Millau Blayac (Sauveterre) par Jonte, Causse Noir, Tarn 61km

Aujourd’hui nous nous lançons dans une étape à travers causses et rivières. Sur la carte cet itinéraire ressemble à un serpent se tortillant dans tous les sens. Le but recherché, outre la découverte des coins secrets de ce fragment de France, est de parcourir de petites routes pittoresques qui permettent des points de vue magnifiques sur les falaises, les vallées et les rivières, qui s’appellent Dourbie, Jonte et Tarn.

Dans un premier temps, nous remontons la merveilleuse vallée de la Dourbie. Le temps est beau, il fait bon, un petit air frais nous permet de pédaler sans difficulté. À quelques mètres de la route, la rivière s’éclaire aux rayons du soleil qui vient de passer la crête du plateau du causse Noir. Ces trais de lumière suscitent des couleurs et des teintes presque irréelles sur cette eau qui s’écoule avec calme. Par endroits, quelques poissons se laissent voir, il s’agit pour la plupart de chevennes ou de barbeaux. Ces derniers sont reconnaissables outre leur teinte légèrement ocre, au fait qu’ils passent leur temps à labourer le fond de la rivière avec leurs moustaches et leur grosse bouche. J’adore rouler et freiner brusquement, lorsqu’une partie de rivière propice se dévoile, à la recherche de ces habitants laboureurs de la rivière ! Le plaisir, la joie et pourquoi pas le bonheur peuvent suivre des chemins peu compliqués et facilement accessibles !

Avec une petite pointe de chagrin nous quittons ce merveilleux cours d’eau pour nous lancer sur une minuscule route montant à l’assaut du causse Noir. Notre changement de direction commence au joli village de la Roque-Sainte-Marguerite. Très vite l’envoûtement de cette petite gorge que nous remontons se produit et l’intensité du plaisir ne faiblira pas. A l’entrée de la route, un panneau prévient que l’étroitesse de la chaussée entraîne des difficultés de croisement. À vélo, nous ne nous sentons pas concernés par cette difficulté. Durant six kilomètres nous nous déplaçons dans un monde féerique constitué d’à-pics rocheux, de forêts sombres et de petites fleurs multicolores qui colonisent le bord de cette chaussée perdue et sinueuse. Nous sommes seuls, on pourrait se croire très loin de cette belle France, quelque part au fond d’un pays oublié en dehors des routes touristiques. Notre beau pays se permet tous les contrastes, on passe des zones visitées en masse aux petits coins secrets, un peu au hasard et sans préavis. Ces découvertes au coup par coup font tout l’intérêt de ce type de voyage en zigzagant dans ces recoins qui se cachent, et se taisent. En effet la carte ne révèle pas toujours du premier coup d’œil ces bijoux. D’ailleurs cet itinéraire nous le suivant grâce à une suggestion de dernière minute de Jean. L’insolite, c’est ce que nous recherchons, et je constate que c’est effectivement ce que nous trouvons. Ce voyage au fond des causses répond à toutes nos attentes.

Nous voilà au cœur du causse Noir que nous traversons du sud au nord. Après cette montée de toute beauté, la descente sur la vallée de la Jonte se révèle aussi de toute splendeur. Se dévoile, en face de nous de l’autre côté de la vallée dans toute sa grandeur, le chemin que nous avons suivi il y a quelques jours au cours de cette randonnée pédestre sur les corniches du Tarn et de la Jonte. On se rend compte de notre position actuelle, que le parcours que nous avons effectué se glisse littéralement au sommet de ces grands à-pics très impressionnants. Cette région prodigue des beautés multiples qui vous sautent à la figure à tous les virages, et pourtant ils sont très nombreux les virages !

Nous descendons au fond de la vallée de la Jonte vers le village du Rozier, établi au confluent du Tarn et de la Jonte. Nous y faisons une halte et envoyons quelques cartes postales. Nous reprenons notre chemin le long de la gorge du Tarn qui s’insinue entre les causses Sauveterre et Méjean. Aux Vignes nous quittons la rivière et montons sur le causse Sauveterre. Dans ces coins la magie fait toujours son effet, dès que l’on escalade un causse quel qu’il soit, rapidement le panorama sur ces magnifiques vallées, envahies de grandes forêts et bordées d’immenses parois, s’étend presque à l’infini. Après plus de dix kilomètres nous sommes sur ce nouveau causse. La première chose qui attire mon attention, ce sont de grands champs de blé blonds, ponctués d’une multitude de taches bleues, des milliers de bleuets qui poussent parmi les blés. Le soleil sur ces deux couleurs qui s’harmonisent très bien donne à la nature une touche du meilleur effet.

Le gîte de Blayac se situe au bout du monde, nous le rejoignons par des routes, presque des chemins. Le hameau est tranquille, la ferme qui nous accueille chaleureuse et nous sommes seuls. Encore une belle soirée en perspective, la fermière nous vend de très goûteuses côtelettes d’agneau, que je fais griller à cœur, au point que la salle en restera totalement enfumée, et que nos habits sentiront le mouton pour un bon moment.

Neuvième jour : Blayac (Sauveterre) Fau de Peyre (Aubrac) 90km

Nous terminons la traversée du causse Sauveterre et ensuite partons à la découverte de l’Aubrac. A partir de la ville de la Canourgue sur le Lot une longue, même très longue montée d’une vingtaine de kilomètres nous donne accès à cet espace unique que représente l’Aubrac. On pourrait se croire perdu quelque part au fond du pays de Galle ou de l’Ecosse. Cette région du centre de la France est vraiment surprenante par la multiplicité des ambiances qui se développent sur chacun de ces grands causses. Mais l’Aubrac n’est plus un causse, en effet ces derniers sont de grands plateaux calcaires creusés et délimités par les rivières qui les bordent. L’Aubrac est une formation granitique d’origine volcanique comme généralement lorsqu’il s’agit de roches métamorphiques. Durant quarante kilomètres la petite route serpente au milieu de ce paysage austère où la pierre est sombre. Heureusement le temps est beau, des fleurs parmi lesquelles le jaune domine tempèrent la sévérité de la région.

Des petites rivières, paradis de la truite, serpentent à travers ces immenses landes. Je discute avec quelques pêcheurs qui me livrent leurs inquiétudes sur le faible débit de ces rus en cette période de sécheresse. Un village porte un nom directement tiré de la physionomie de ces ruisseaux. Il se nomme Rieutort, qui signifie ruisseau au cours sinueux. En cet endroit passe le fameux GR 65, ou chemin de Compostelle. Nous y croisons une multitude de pèlerins qui se dirige vers Nasbinals en quête d’hébergement. Volontairement nous avons choisi un point de chute assez éloigné de ce lieu de passage fréquenté, afin de ne pas nous trouver dans un gîte bondé. Notre choix sera le bon, car une fois encore nous serons seuls dans un lieu très agréable. À proximité pour une somme modique, nous mangeons comme des gargantuas, mon sommeil en sera troublé !

Dixième jour : traversée des bordures de la Margeride 75 km

Aujourd’hui le dernier jour de notre errance à travers les causses arrive. Nous n’avons pas la grande forme. S’agit-il d’une baisse de forme ou d’une baisse de moral avec la venue de la fin de ce beau voyage auquel nous rêvions depuis longtemps.

Aumont-Aubrac petite ville symbole de l’Aubrac, nous y faisons une courte halte. Les pèlerins lancés sur les chemins de Compostelle sont nombreux. Je constate qu’effectivement les femmes, lancées dans cette aventure, sont plus nombreuses que les hommes. Y-a-t-il une explication ? J’en ai entendu plusieurs, mais pas certain de leur véracité et pas toujours politiquement correctes, je me garderai bien de vous les livrer !

Le temps très menaçant nous fait hésiter sur le chemin à suivre. Nous optons finalement pour l’itinéraire le plus direct en direction de Mende. Arrêt à Javols, cité antique, qui a connu une forte expansion à la fin de l’ère romaine. Nous y croisons un groupe de marcheurs engagé sur le chemin de la bête du Gévaudan. Il s’agit d’un nouveau parcours, tout récent, qui lie en quelques deux ou trois cents kilomètres, tous les lieux sur lesquels des victimes de la bête ont été répertoriées, et elles furent nombreuses. Le balisage de ce chemin au parcours en forme de patte se concrétise à l’aide d’une patte griffue de couleur mauve.

Nous finissons par arriver à Mende, là nos chemins vont se séparer. Jean partira sur Florac pour retourner à sa voiture laissée au Vigan. Evelyne et moi, nous dirigerons vers le Bleymard, où depuis dix jours notre voiture nous attend. En buvant un dernier café ensemble, alors qu’un orage passe, nous envisageons nos prochains projets, et ils sont légion et concernent tous les continents. Evelyne envisage l’Asie, Jean un retour en Amérique du Sud et pour ma part une traversée des USA par sa côte pacifique me tente bien. Mais partir n’est pas toujours si facile malgré l’envie. Bien souvent les excuses, prétextes en tous genres, ou obligations réelles ou imaginaires pour rester s’accumulent. Pourtant, en définitive il faut toujours décider de partir et cela malgré le doute et la douleur. On verra donc un peu plus tard pour les décisions, qui comme toujours ne seront pas faciles à prendre.

Sur ces considérations philosophico-voyageuses nous nous séparons. Evelyne et moi avons trente kilomètres de montée à parcourir pour rejoindre le gîte des Alpiers au-dessus du Bleymard. De manière étonnante la fatigue du matin a fait place à une forte envie d’appuyer sur les pédales. C’est à vive allure que nous parcourons cette dernière portion de route montante. Nous rattrapons un couple d’Anglais lancés dans une traversée de la France d’ouest en est (d’Arcachon au col Agnel dans les Alpes). Nous discutons un long moment et nous échangeons nos adresses. Ce sera la dernière surprise de ces dix jours de pérégrination dans cette merveilleuse région du centre de la France.

Ces escapades à vélo qu’elles se situent en France ou de l’autre côté de la planète, qu’elles durent trois, dix jours, ou qu’elles s’étalent sur plusieurs mois nous apportent une telle joie, de telles satisfactions dans l’effort physique et la découverte de régions toujours différentes, que dès que la fin approche, nous nous projetons déjà dans le prochain périple. En ce qui nous concerne Evelyne et moi, il devrait s’agir d’une traversée des Alpes françaises par les grands cols.

J’apprends que cette magnifique région des Cévennes et des Causses vient d’être classée, ce jour-même le 28/06/2011, patrimoine mondial de l’UNESCO, sur une superficie de 300 000 hectares. Cela fait une raison supplémentaire pour aller à la découverte de ses trésors cachés au fond des gorges, au pied des falaises et sur les plateaux, là où l’espace s’agrandit et où les nuages parfois donnent un petit air d’altiplano bolivien.
Rejoindre les îles Turks et Caïcos depuis Paris? English translation pending
by Travelmax · 2010-04-28 · 3 replies
boujour j ai une petite question pour vous , est il possible de rejoindre les iles turk and caicos autrement que par les usa depuis paris ? c est urgent !!!

merci
Trajet Flagstaff - Lone Pines dans la journée? (Etats-Unis) English translation pending
by Stefrompanam · 2009-05-19 · 7 replies
Bonjour à vous,

Je pars fin Juin pour une semaine dans les parcs (Zion, Bryce, Grand Canyon); ensuite Death Valley en passant par le desert de Mojave pour une arrivée à Lone Pines.

Est ce que le trajet FLAGSTAFF LONE PINES peut se faire dans la journée, ou faut il un jour de plus pour la Death Valley et Mojave?

Merci pour vos réponses
Les plus belles routes et itinéraires à Bali? English translation pending
by Sophieazerty · 2009-02-20 · 5 replies
Bonsoir, Quelles sont vos routes préférées à Bali ? celles offrant les plus beaux paysages (rizières, mer...) Moi par exemple je garde un excellent souvenir de cette petite route qui longe la mer entre Amed et Candidasa... Merci pour vos idées ! So
Réserver les hôtels ou pas en octobre pour l'ouest des Etats-Unis? English translation pending
by Trinity78000 · 2008-05-01 · 1 reply
Bonjour.

Bon j'ai réserver mes billets d'avion pour notre circuit prévu du 8 octobre au 20 otcobre 2008 :

J1: Paris - Los Angeles / J2: Los Angeles / J3: Los Angeles-Calico-Laughlin / J4: Laughlin Grand Canyon / J5: Grand Canyon / J6: Grand Canyon-Page-Antelope / J7: Page- Las Vegas / J8 : Las Vegas Death Valley (nuit à lone pine) / J9: Lone Pine Yosemtite / J10:Yosemite San Francisco J11: San Francisco / J12: San Francisco, départ Paris le soir.

Donc dois je réserver les hôtels pour ce circuit ou est ce possible de trouver des môtels en bord de route. Sinon on hésitait avec le camping, mais il fait peut être froid à cette période.

Merci pour vos conseils.
Exploring California's major coastal cities in two weeks
by Heal · 2024-12-01 · 17 replies
We’d like to do the California coast in two weeks this September. Two adults, rental car, and Airbnb. First time except for San Francisco, where we’re starting a cruise. Is San Francisco-Los Angeles-San Diego doable? If not, what are the must-sees? Thanks! !
GR34: les plus belles randonnées English translation pending
by Pythie · 2019-01-24 · 5 replies
Bonjour, Je pars deux semaines en Bretagne...le temps de faire pas mal de randonnées...mais pas les 1800 km du sentier douanier...je souhaiterais avoir des avis sur les plus belles randonnées duGR 34 à partir de Brest, crozon, jusqu’au Finistère sud...? Merci d’avance pour vos réponses... Pythie

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