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Appareil CRK sur vol Air France? English translation pending
by Travelair · 2010-08-26 · 2 replies
Bonjour à tous, je souhaite aujourd'hui réserver un billet sur Air France Strasbourg-Nice aller retours, je consulte donc le site de la compagnie et l'appareil est indiqué comme étant CRK. Quelqu'un peut il me renseigner sur la signification de ce code que je n'ai jamais rencontré. Il s'agit des vols AF7974 et AF7975 départ le 3 janvier retours le 14 février. Merci ;)
Croisière MSC Splendida du 15 au 22 août 2010: garderie, escales? English translation pending
by Emmaetlo · 2010-08-07 · 7 replies
Bonjour,

Nous sommes 1 couple avec une petite fille de 6 ans et partons de Nice sur le MSC Splendida du 15 au 22 aout 2010.

GARDERIE : Pouvez vous me donner des infos sur la garderie ? Parle t on en francais et est ce bien sérieux ? y a t-il bien une piscine avec un tobbogan pour enfants ? ESCALES : Pour l'escale sur Barcelone, le bus de MSC est il obligatoire ou peut on se debrouiller autrement pour aller sur les Ramblas ? Pour l'escale pour Tunis, la gare pour se rendre à Sidi Bousaid est elle loin du bateau ? A t on le temps car l'escale dure de 14H à 19H30 ? Pour Cittavecchia, la gare Termini pour se rendre à Rome est elle loin du bateau également ? Pour Malte, j ai lu qu'il fallait prendre le bus 198 pour aller place de trittons mais peut on le faire en calèche ? BOISSONS :Doit on prendre obligatoirement un forfait eau des le 1er jour ou l'eau distribuée gratuitement est elle suffisante et bonne ?

Merci par avance pour tous vos conseils ...
Retour de la croisière "Riviera Bella" sur le Costa Marina du 8 au 15 juin 2010 English translation pending
by Domireig · 2010-06-21 · 7 replies
avec du retard suite aux intempéries du var sommes restées jusqu'a vendredi sur nice Voici un début de C/R croisière du 8 juin au 15 juin 2010: LUNDI 7 JUIN départ par train en direction de NIce, arrivée vers 15h15, nous nous dirigeons vers l'hotel IBIS a quelques pas de la gare, petite ballade de Nice l'après midi, en soirée petit resto , retour a l'hotel pour une bonne nuit MARDI 8 JUIN (MONACO) après un petit dèj à 8h nous retournons dans notre chambre pour une bonne douche, car le départ pour la navette est prévue que pour 13h30 nous espérons avant!!car nous avons notre chambre jusqu'a 12h, nous allons donc faire un tour vers la gare ou nous voyons les croisieristes du Méditerranéa partir, nous voyons enfin un bus costa marina mais se sont les arrivées , pas le même bus pour le départ, nous finissons par aller récupérer nos valises a l'hotel et nous attendons sous un soleil de plomb jusqu'a 13h, enfin un bus qui sera le seul avec un départ a 13h30, des personnes plus intelligentes que nous sont surement allées jusqu'a Monaco ce" que nous aurions dû faire.nous mettons nos valises dans le bus nous les retourverons dans notre cabine quelques heures après, nous partons pour Monaco vers 13h30 pour un voyage d'environ 40mn, nous voyons du haut de Monaco notre Marina qui est bien petit , avant de descendre du bus distribution de questionnaires pour la H1N1 que nous remettons a l'accueil en sortant du bus , nous nous dirigeonsimmédiatement sans N° vers les contrôles des bagages a mains et des billets embarquements ,1 petite photo pour le départ et nous voilà dans notre cabine (pont 4 aurora) vers 14h15 les valises ne sont pas encore arrivées sur nos lits (le today, les cartes costa, les cartes clefs pour la porte de la cabine, le coupon avec notre n° table pour le soir la 68 au 1er service,1 bon de 10euros pour jouer au casino) dans la chambre 1 bouteille de champagne italiens et une corbeille de fruits(poire, pomme, kiwi, raisin dommage les même fruits que l'hiver!!!nous décidons de nous diriger vers le self au pont 7 Laguna pour un petit repas a l'exterieur car nous sommes du 1er service. petit promenade sur le pont, nous avons vite fait le tour, nous descendons par l'escalier au pont 6 Marina ou se trouve le théatre , que nous verrons plus tard, le Harrys bar, le bar Marina, le squok club, le casino, la salle de cartes , la bibliothéque, internet, a chaque étages 4 ascenseurs 2 a l'avant 2 a l'arrière, mais le bateau est ellement petit que les escaliers sont notre principal accès, et surtout perdre des calories, nous cherchons au pont 5 venezia qui est sur le plan , mais il n'y a pas d'accès au resto il faut monter au pont 6 Marina pour avoir accès a celui ci il y a escaliers et 1 escalator nous reperons notre table, une table de 8. a 17h au théatre tropicana, pont 6 marina importante réunion d'informations sur la vie a bord, les escales et les excursions avec l'hotesse francophone KATHERINEque nous voyons pour la 3eme fois (bof, bof, en 4 mots je suis la meilleure je fais tout)et un petit tour sur la l'abandon du navire que nous reverrons en fin de journée a olbia, nous descendons dans notre cabinesortir nos vêtements de nos valises, pas de place dans la salle de bains pour disposer notre nécessaire de toilette , que nous sommes obligées de laisser dans un placard dans la cabine, il ne faut pas être gros pour la cabine de douche en tout cas dans la notre en I3 , notre fille de cabine ERIKA vient se présenter, parlant peu le français, mais très souriante comme toujours. nous recevons le menu dans notre cabine avant de nous rendre au resto hors d'oeuvres fromage de chèvre, légumes vapeur et crème de poivrons Carpaccio de thon, salade niçoiseet biscuit aux amandes Quiche aux lègumes et petite salade de fenouil potages soupe de légumes Pâtes risotto aux fruits de mer pâtes a la tomate, aubergines et mozzarella plats filet de morue, boutargue de mulet et PDT boullies cotelettes d'agneau grillées à l'huikle et au thym, PDT et légumes caille en croûte de capres et basilic, poiresfondues et purée de potiron salade verte, tomate, concombre, celeri desserts flan de frangipane dessert au café, chocolat et coulis de fraises crème de mangue glace fruits frais nous avions reservé par internet 10 consommations sans alcool(boys & girls) la feuille nous sera remise au resto, nous ne l'utiliserons pas pour ce soir après le repas petite ballade sur le pont ensuite direction au théatre tropicana pour un spectacle de jongleurs, contorsionnistes superbe d'ailleurs malheureusement 2 poteaux devant la scène , mais nous trouvons une place ou nous sommes pas trop gênées spectacle presenter par Daniela la directrice de croisierequi à l'air super a 22h45 salon marina (chapeu fou) avec l'équipe d'annimation a 23h30 nous n'irons pas , surprise gastronomique salon marina(petites pizzas) repas 1er service 18h45 avec spectacle a 21h30 repas 2eme service 21h avec spectacle a 23h15 nous partons faire un dodo jusqu'au lendemain suite de mon C/R probablement demain
Vol annulé à cause du volcan: avez-vous déjà été remboursé? English translation pending
by Retiaire · 2010-05-24 · 59 replies
Bonjour, cela fait maintenant plus d'un mois que notre vol paris Nice que nous avions réservé avec OPODO a été annulé pour cause de Volcan en eruption et n'est toujours pas remboursé. J'en ai pour 160€ et il nous a fallu trouver et réserver une voiture de location en derniere minute car nous partions en croisiere de Nice. Je n'ai aucune nouvelle depuis le mel qui me disait de faire une demande de remboursement soit depuis le 28 avril. J'ai vu que le siege social est à PARIS pas loin de chez nous donc avant d'aller exprimer mon mécontentement plus ou moins fortement je voudrais savoir si vous avez déjà été remboursé ou non? vos avis m'intéressent Merci
Retour du Veligandu Resort à Malé: magnifique English translation pending
by Phapha2a · 2010-05-09 · 13 replies
Séjour du 6 au 16 avril 2010. Nous sommes partis de Nice avec Emirates destination Malé... dès le décollage, les vacances se font sentir, dans l'avion, le pilote ne parle qu'en anglais et en arabe, le personnel est très agréable et souriant. Pour une fois, cette compagnie est ponctuelle voire même en avance..( les repas sont un peu épicés, l'influence Indienne se fait sentir...). A Malé: (nous sommes partis sans TO), nous nous sommes facilement dirigés vers notre stand n°50 grâce à l'amabilité des locaux. attention à ne pas dépasser les 20kg de bagages par personne car pesée à l'appui.... malgré notre impatience, nous avons dû attendre plus d'1h le départ de notre hydravion vers notre atoll. Notre expérience de l'hydravion fut pourtant inoubliable et le personnel très accueillant. A notre arrivée sur le veligandu resort, un petit cocktail de bienvenue nous attend et nous mets de suite dans l'ambiance que caractérise cet atoll... convivialité et détente! Le check-in a été rapide (15min environ) et nous avons récupéré rapidement notre villa pilotis 170 vue coucher de soleil avec jacuzzi. Notre villa est exceptionnelle, vue imprenable sur le lagon, 2 marches à descendre pour plonger dans l'océan, très moderne et design. La nourriture est diverse et variée, chaque jour même les salades diffèrent, nous avons même pu manger des sushis!... les plats sont majoritairement épicés, sinon il y'a d'autres choix tels que poissons ou viandes grillés, les desserts sont excellents Le snokeling a occupé la majeure partie de nos journée, petits requins, raies aigles et tortues sont au RDV, les poissons sont de toutes les couleurs... le reef a tout de même souffert du tsunami, beaucoup de coraux sont morts à certains endroits . Le soir, diverses soirée sont organisées au Tandhi Bar: courses de crabes, soirée diving ou disco.... Nous avons faits 2 excursions: la sunset cruise au cours de laquelle nous avons eu la chance de rencontrer une certains nombres de dauphins et à plusieures reprises mais aussi d'assister à un très beau coucher de soleil, un petit cocktail de fruits à la main. Nous avons également fait le "snorkeling boat trip" sur Kuramathi qui nous a également bcp plu. Concernant le spa, nous avons pris le soin "Him and her" qui nous a bcp détendu ... Nous avions réservés le repas romantique sur la plage qui fut inoubliable, les langoustes étaient énormes. J'ai testé également la plongée avec GIO et David, 3 plongées qui fut extraordinaires: Big blue à faire.. Comme vous avez pu le comprendre, nous avons passée des vacances de rêves au Veligandu resort que nous recommandons vivement.

Pour plus d'infos, n'hésitez pas

Prochaines vacances: Mihiri ou Filitheyo...
Croisière sur le Navigator of the Seas du 20 au 27 juin English translation pending
by Oralsf · 2010-04-01 · 5 replies
Je fais la croisière du 20 au 27/06/2010 sur le NAVIGATOR (ROME, GENES, NICE, PALMA MAJORQUE, BARCELONE, CAGLIARI, ROME) : est-ce que d'autres français seront à bord? Et le départ de ROME semble être une sacré galère pour les transferts aéroport - port. Je fais une pré-nuit sur place pour profiter de la ville, mais est-ce que le transfert se passe bien? Et de quelle façon? RCL me propose le transfert mais c'est 300 euros à 2!! Merci à vous.
Qui part sur la croisière "Retour en terre sainte" le 2 août 2010? English translation pending
by Rphil · 2010-03-21 · 8 replies
nous partons pour notre première croisière sur Costa mediterranea le 2/08/2010 départ de Nice SNCF, pour l'Italie.

qui part ????

a bientôt

Philippe et Sophie
Vertus de l'échec, traversée des Calanques English translation pending
by Lucbertrand · 2010-02-27 · 6 replies
Une traversée des Calanques en janvier

Le projet initial prévoyait de rejoindre Nice au départ de la gare Saint-Charles à Marseille, en traversant différents massifs montagneux, le premier étant les Calanques. Projet quelque peu ambitieux, quand la préparation physique a été pour le moins négligée, de plus monté à la hâte et de façon approximative en matière de poids de sac qui avoisinait les quatorze kilos. Evidemment le péché de vanité ça se paie généralement cash. Bien entendu ce fut le cas. La balade démarrée dans l’allégresse un matin de fin janvier 2010 sur l’esplanade de la gare Saint-Charles s’est terminée dans la douleur deux jours plus tard à Roquefort-la-Bédoule, village situé sur les hauteurs de Cassis. Un démarrage de sciatique m’a cloué et forcé à l’abandon.

Toute expérience est bonne à faire. Cela permet de réfléchir aux erreurs commises afin de ne pas les répéter. Cela rappelle surtout aux réalités pour éviter de se croire au-dessus de la moyenne en partant dans n’importe quelle condition. Donc, je ne regrette pas ces deux jours passés à marcher même si parfois j’en ai bavé, à cause de la première étape bien trop longue, du manque d’entraînement, du sac trop lourd et du temps particulièrement hostile le deuxième jour.

Les conditions météorologiques n’étaient pas très favorables à cette époque, cependant je l’avais choisie car elle correspondait à une période de pleine lune. Et, en hiver on peut être amené à marcher dans l’obscurité, et l’astre de la nuit prodigue à ces moments-là une lumière appréciable et salvatrice.

Le TGV Lyon Marseille fonce dans la nuit. A partir de Montélimar le jour se lève. Une plaine brouillardeuse et toute couverte de givre se dévoile. Je me dis que les Calanques, première partie de mon périple, devraient échapper à ce phénomène du fait de leur proximité de la mer. L’arrivée à Marseille a lieu vers les huit heures trente.

L’air est frais sans plus, pour une fin janvier je dirais qu’il fait bon. Dès la sortie de la gare, Notre Dame de la Garde, « la Bonne Mère », me saute au visage. Ce ne sera que le deuxième point de passage de ma balade. Dans un premier temps je compte descendre au Vieux Port pour admirer les étalages des pêcheurs qui arrivent juste de la mer, et débarquent leurs poissons encore vivants. La ville en ce début de matinée est populeuse, les voitures nombreuses. Rapidement je rejoins la Canebière, ce boulevard mythique en légère descente, qui me conduit en quelques minutes sur le quai du port.

En effet, comme prévu quelques étals sont alignés et exposent une marchandise aux teintes colorées, comme seuls les poissons de Méditerranée en dévoilent. Le loup, la sole, le turbot occupent une bonne place, ensuite le rouget, normal et grondin, ainsi que la rascasse rehaussent l’ensemble d’une touche rouge vif. Le rouget sur le bassin d’Arcachon, mais là on n’est plus en Provence, lorsqu’il est de petite taille porte le charmant surnom de vendangeur. En effet, on le dénomme ainsi pour les raisons suivantes : il rentre dans le bassin au moment des vendanges et prend la couleur rouge de la feuille de vigne en automne. Même s’il est goûteux, ce n’est pas mon préféré. Une bonne sole ou un joli marbré à la livrée blanc immaculé, rayée de fines lignes noires sont mes préférés, sans oublier une friture de girelles multicolores. Revenons à nos étals ; au beau milieu de tous ces poissons une grosse langouste ajoute sa touche. Tout heureux je m’attarde en faisant une multitude de photographies.

Des ruelles en pente m’invitent à prendre la direction de « la Bonne Mère » qui veille du haut de sa colline sur la ville. Un petit bistrot, à la devanture bien méridionale, me tente pour un arrêt technique. Les toilettes sans papier, heureusement je suis toujours prévoyant. Le café est bon, l’accent des clients est un vrai plaisir. Je demande au tenancier le chemin le plus court pour monter au sommet de la colline. « En bus ou à pied ?» interroge-t-il. Je lui confirme que je compte y monter par mes propres moyens. Et là, il me sort une tirade digne de Pagnol à peu près dans ces termes : « Eh! Vous fatiguez pas à monter là-haut, redescendez sur le port et faites une photo au téléobjectif et vous direz que vous y êtes allé ». J’adore, et toute la salle rigole, le midi ça vaut le coup! Me voilà reparti, la rue en pente raide permet de s’élever rapidement. Je traverse un parc arboré au chemin en épingles à cheveux, et débouche au pied du raidillon final. Mon attention est attirée par un char d’assaut datant de la seconde guerre mondiale du nom de « Jeanne d’arc ». Son équipage avait été tué à cet endroit lors de l’assaut des troupes françaises, qui le 25 août 1944 reprenaient la colline aux Allemands. L'évocation des combats passés et de ces soldats qui y laissèrent leur vie procure toujours des moments de grande émotion. Cela me rappelle mon voyage à travers l’Europe de l’est, ponctué de lieux évocateurs du grand cataclysme déclenché par la dictature nazie.

Je m’arrache à ce spectacle et au panneau relatant les circonstances de ces événements tragiques. Devant moi, un grand escalier matérialisant un chemin de croix me conduit directement sur le parvis de la basilique.

Que le site est aérien ! Que la vue est immense, époustouflante sur la mer et ses îles, sur la terre ses maisons et ses collines. J’ai un regard tout spécialement pour le château d’If, datant de l’époque de François Premier et qui fut rendu célèbre par le roman d’Alexandre Dumas qui fit rêver beaucoup d’entre nous dans notre jeunesse, le comte de Monte-Cristo.

Marseille s’étale en contrebas. Ses constructions, innombrables, semblent blotties, tassées les unes sur les autres comme pour se tenir chaud en attente du mistral qui commence à lancer ses rafales d’air froid, rageuses et aléatoires. Je fais le tour de cette vaste esplanade. Sous tous les angles le spectacle est étonnant. Une large terrasse en contrebas semble véritablement en surplomb sur la ville, comme si on allait tomber sur les premiers toits en se penchant. Le parapet de cette esplanade est littéralement couvert d’ex-voto. Ils en occupent tout l’espace vertical, à tel point que l’on passe, par un effet de perspective, sans transition aucune du blanc des plaques de marbre aux toits des maisons qui se serrent quelques centaines de mètres plus bas. L’effet est très étonnant.

Les ex-voto, lorsqu’on entre dans la basilique, attirent immédiatement l’attention pour ne plus la lâcher. Généralement, on imagine qu’ils expriment des paroles de remerciements pour une guérison ou simplement qu’ils donnent une date et un nom. On oublie que l’ex-voto n’est pas toujours une simple plaque mais parfois un véritable tableau gravé. Alors les vœux de reconnaissance à la Vierge de la part des marins s’apparentent à de véritables œuvres d’art qui relatent des situations dignes de films d’aventure. Ce régiment d’infanterie qui remercie la Vierge Marie de lui avoir permis d’échapper aux sous-marins allemands en 1918 lors de son transfert d’Afrique du Nord sur le front occidental. Encore cet équipage d’un grand voilier qui a survécu à une terrible tornade dans l’Océan Indien. Ou encore ce remerciement pour avoir été préservé d’une grande épidémie de choléra. Ces trois exemples pour donner une idée de ce que représentent ces centaines voire milliers d’ex-voto de marins qui rendent grâce à la Vierge pour leur salut.

L’édifice est d’architecture imposante, sur certains côtés extérieurs il me rappelle la basilique de Fourvière à Lyon. L’intérieur est incroyablement orné de couleurs chaudes, le style est presque oriental.

Après cette visite particulièrement intéressante il me faut reprendre ma route vers les Calanques que je distingue au loin au-delà d'une longue corniche. Je la rejoins en descendant un chemin abrupt au pied de la basilique où de nombreux chats errant parmi les cactus me détalent entre les jambes. Puis après avoir suivi sur quelques centaines de mètres une rue comme il en existe dans toutes les villes, une dame m’indique un sentier très pittoresque qui se glisse entre les maisons au fond d’une minuscule gorge. Par ce cheminement je rejoins directement le bord de mer. Il est dix heures, je vais marcher le long de cette corniche durant deux heures. Par moments, il me prend l’envie de monter dans un bus qui me conduirait directement à Callelongue, mais je résiste. Est-ce une bonne chose ? Aujourd’hui je ne crois pas, car étant donné mon entraînement, j’aurais mieux fait de me ménager ce qui m’aurait évité les déboires et douleurs à venir, en commençant par une immense étape.

Le temps est légèrement couvert, le vent est en train de s’installer par rafales successives. Cela est caractéristique à la couleur de la mer, qui prend cette teinte bleu noir, annonciatrice des jours de mistral avec ses vaguelettes qui courent au large. Cette corniche me paraît interminable, l’impression d’éloignement étant augmentée par l’humidité de l’air qui donne une touche floue à tout ce qui se trouve à quelques kilomètres. Les aménagements sont de belle qualité et la marche est agréable. Quelques objets qui se veulent des sculptures égayent la marche. En particulier, une proue de navire, que j’identifie comme phénicien, côtoie un genre de crabe armé d’une énorme pince qui monte au ciel, le tout façonné en bois brut gris clair presque couleur cendre. Quelle en est la symbolique ? Juste avant, une immense hélice en bronze pointait vers le ciel, pour rappeler le retour des rapatriés d’Algérie et la ville de Marseille a fait inscrire à son pied la mention suivante pour que le passant se souvienne: Aux rapatriés d’Afrique du Nord et d’outre-mer. A tous ceux qui ont pour dernière demeure un sol maintenant étranger, sur lequel ils ont vécu, travaillé et où ils ont aimé. Salut à vous qui êtes revenus, notre ville est la vôtre.

Je réalise une fois de plus, que le fait de marcher permet beaucoup plus de s’imprégner d’un pays que de le parcourir en véhicule. Une multitude de choses vous interpellent lorsque vous vous déplacez au rythme des pieds. La randonnée on la conçoit toujours dans des régions de nature loin des villes. Traverser les Calanques en partant de la gare Saint-Charles m’avait tout d’abord semblé une drôle d’idée, pas forcément intéressante, puis je m’étais dit : cette ville de Marseille par laquelle tu es souvent passé la connais-tu ? Bien sûr une multitude de fois j’avais, comme on dit en franglais, commuté par cette gare carrefour, bien qu’elle soit dans un cul-de-sac, paradoxe ! J’avais vu la porte d’Aix, j’étais même déjà passé par Notre dame de la Garde, j’avais même feuilleté le dictionnaire amoureux de Marseille, collection remarquable, mais cette ville du sud dont Albert Londres a fait une magnifique description intemporelle, je n’avais jamais pris le temps de m’y plonger quelques heures à errer au hasard. Donc, cette introduction au voyage m’est apparue de plus en plus pertinente et voilà comment on décide d’un voyage à pied en le débutant par la traversée d’une ville sur une quinzaine de kilomètres. Je dois dire que l’expérience est intéressante est mérite d’être faite, mis à part qu’il est préférable d’avoir la forme physique et ne pas vouloir faire deux étapes en une.

On est toujours surpris de la vitesse à laquelle on avance à pied. Les détours du rivage qui me semblaient sans fin sont atteints rapidement et bientôt la densité des maisons diminue, la roche blanche des Calanques se fait plus présente. Les petits villages à la touche très méridionale, en périphérie de la grande ville sont traversés. Leurs noms sont universellement connus, Montredon, la Madrague, les Goudes. Ce dernier cache un petit port au fond d’une crique resserrée surplombée de villas, qui semblent surveiller de leurs gros yeux carrés les bateaux sagement alignés. A cette époque de l’année l’activité est quasi nulle. En arrière-plan les premières falaises d’escalade s’érigent et montent vers le ciel comme des sentinelles qui seraient garantes de l’originalité du site. Encore un kilomètre par la route qui domine la mer. Le spectacle est impressionnant, les îles se découpent en plans successifs. Elles présentent toutes des crêtes extraordinairement déchiquetées et je ne me lasse pas de les contempler. Comme quoi il faut être sans préjugé, car même en marchant sur une route goudronnée on peut être saisi par la beauté des paysages. Il faut dire cependant que le trafic automobile est presque nul. Je vois simplement passer le minibus qui aurait pu me faire effectuer le trajet en vingt minutes au lieu de trois heures et demie. Mais aurais-je éprouvé la même sollicitation à l’appel des Calanques et du voyage à pied ?

Dans toute sa splendeur apparaît dans un virage la calanque toute en longueur, au nom évocateur de Callelongue. Le chemin commence ici, il s’agit de la porte d’entrée dans les Calanques au départ de Marseille. L’air commence à se rafraîchir et le mistral à forcir. Je ressens de la fatigue, mais je suis habitué aux démarrages de longues randonnées, qui demandent une petite mise au point, cela ne m’inquiète pas. Un restaurant à l’aspect sympathique me tente et je me laisse faire, la Grotte. Le patron me demande où je veux m’installer, je lui dis là où il fait le plus chaud. Il me désigne une petite table tout à côté d’un gros poêle qui distribue sans avarice sa douche chaleur. Que je suis bien! Une grosse entrecôte me procure un plaisir immense, même si il n’est écologiquement pas bien de manger de la viande à cause des quantités d’eau nécessaires, il paraît cinquante mètres cubes par kilogramme, et puis aussi à cause de l’effet de serre du fait des vaches qui émettent des gaz comme le méthane!

Après un moment très agréable qui m’a permis de me reposer, je fais le plein d’eau de mes deux bouteilles de Badoit en vue d’une traversée des Calanques sans possibilité de ravitaillement. Ce qui sera le cas. Une fois dehors l’ambiance hivernale se rappelle à moi. Je pense aujourd’hui aller au moins jusqu’à la calanque de Sormiou. Mais nous verrons bien. Je démarre par le chemin en bord de mer, la vue porte jusqu’au bec de Sormiou. Il n’y a que moutonnements de falaises éclatantes qui plongent dans la mer d’un bleu profond. En arrière-plan, très loin perdu dans un brouillard ténu dû à la distance, on discerne le cap Canaille entre Cassis et la Ciotat. Perdue dans ce décor gigantesque la Grande Candelle arbore son arête de Marseille qui apparaît minuscule bien qu’elle se développe sur plus de cent vingt mètres. La France quand on pense à la regarder est à mon sens le plus beau pays du monde.

Se sentir exposé à un chemin que l’on ne maîtrise pas complètement en se disant que la nuit viendra trop tôt et qu’il faudra s’adapter au dernier moment en fonction de ce que l’on trouvera avant la fuite du soleil, est un des principaux moteurs de mes balades hivernales, toujours un peu contraintes par les heures que l’on sait contingentées.

Je me souviens de ma jeunesse et d’une traversée des Calanques en courant que j’avais réalisée en trois heures trente sept minutes et trente sept secondes de Callongue au parking de Port Miou. Mais aujourd’hui les années se sont accumulées et le sac fait quatorze kilogrammes, et moi qui me crois le chantre du sac léger, je me fais presque honte.

Le vent forcit, donc le ciel se dégage. Le contraste de ces vagues de rochers blancs qui plongent dans cette mer, hésitant entre le bleu profond et le vert émeraude absout de toutes les souffrances, car je commence à ressentir que je vais dépasser les possibilités de ma forme. Mais à aucun moment l’idée de ralentir ne m’effleure, toujours trop confiant dans la capacité de ma carcasse à amortir les violences. Il faut dire que le panorama est tellement grandiose que l’on ne pense plus à écouter son corps mais seulement à s’enfoncer toujours plus profondément dans ce monde minéral. Se déplacer entre ciel et mer sur ce chemin aérien est une véritable drogue.

Cet immense arc qui conduit jusqu’au bec de Sormiou m’envoûte littéralement. N’ayant pas regardé ma carte j’ai de la difficulté à estimer les distances. Je sais seulement que le chemin que j’ai décidé de suivre s’insinue dans ces falaises. Je réalise que je ne suis plus uniquement dans une balade sur un chemin mais qu’il va falloir faire appel sans doute à quelques notions élémentaires d’escalade. En effet, lorsque je m’engage sur le tracé vert des Walkyries, l’ambiance change. Après un chemin pierreux demandant de l’attention, la verticalité du lieu s’impose. Rapidement une main courante est nécessaire pour négocier un passage d’une dizaine de mètres vertical. J’avais oublié que les Calanques ne se déclinaient pas toujours en chemins mais en aussi en terrain un peu plus aventure. Cela n’est pas pour me déplaire.

Le site est austère, et pas une seule personne, oui en France on peut se sentir très loin. Sur une vire aérienne je fais une erreur et me trouve acculé à des pas d’escalade à la limite du raisonnable. Ne pas insister et faire demi-tour, en effet les fameuses traces de peinture vertes donnent la direction d’un petit aplomb qui nécessite un pas d’escalade facile. A plusieurs reprises je dépasse des lieux qui fourniraient des bivouacs dignes des dieux. Mais voilà il reste quelques heures de jour et cette obsession de continuer sans relâche, est toujours la plus forte, que c’est dommage !

Ce chemin qui s’insinue entre des barres rocheuses est vraiment extraordinaire. La jouissance naît aussi du fait que se sachant engagé dans un trajet de longue durée, l’étonnement est bien réel de se voir acculé à des passages de cette difficulté antinomiques de grandes distances à franchir. Les vagues frappent la base des falaises en projetant des gerbes d’écume. Je me sens en harmonie avec les éléments. Cependant, au fond de moi, une petite voix m’avertit que tout n’est pas pour le mieux. En effet, le sac se fait lourd et une forme de fatigue générale, que je décèle au manque de souplesse dans les passages aériens, commence à se manifester. Le chemin est minuscule, il se faufile au milieu de la falaise qui semble ne laisser aucune issue, la jouissance est bien réelle. Dans un passage très raide et aérien, alors que je pousse sur la jambe droite, une douleur fulgurante me saisit le mollet. Je m’agrippe du mieux possible à l’aide de mes deux mains. Je suis cloué sur place par la douleur. Je déporte le plus vite possible le poids de mon corps sur la jambe gauche. Immobile au milieu de ce monde de pierre je me demande ce que je vais faire si la douleur ne cesse pas. Mais rapidement elle s’estompe. Je comprends que je viens de dépasser les limites. Doucement, je me remets en marche en faisant attention à mon mollet droit vulnérabilisé. Mon premier souci, c’est de sortir de cette zone trop raide pour me permettre de m’arrêter pour la nuit. Dans le fond, que tout ne se passe pas « comme sur des roulettes » ça change et ça donne un peu de piment!

Le coin est vraiment sauvage, une grande falaise sur plusieurs kilomètres dans laquelle je louvoie de vire en vire. Je repars donc doucement en faisant bien attention de délester au maximum ma jambe droite. Un peu plus tard une deuxième alerte, et à nouveau ce mal fulgurant dans le mollet droit. Je décide de m’arrêter pour une petite halte et faire le point.

- A nouveau je suis en marche à un pas lent, bien conscient de préserver ma jambe droite. Cela me paraît tenir. Bientôt, au-dessus de moi, la falaise se couche et le chemin prend un aspect plus habituel et cela jusqu’à la crête qui domine la calanque suivante. J’atteins la crête et rapidement j’aborde la descente en direction de la route qui conduit à Sormiou. Le vent est particulièrement violent. Je croise un homme, jumelles rivées sur les yeux. Je suis intrigué. Il me dit qu’il est en train d’observer un aigle de Bonelli en vol stationnaire dans le mistral qui produit un effet d’onde sur le relief. Gentiment il me propose à mon tour d’observer ce bel oiseau. Spectacle superbe, merci Monsieur pour ce petit moment de bonheur que vous m’avez procuré.

La vue se découvre sur un vaste paysage, la Grande Candelle, sentinelle éclatante de blancheur, pointe vers le ciel, un peu plus loin, le Devenson caractéristique du fait de sa grande conque au rocher rouge, que j’avais gravie il y a une trentaine d’années et qui m’a laissé des souvenirs forts, plonge dans les flots, et puis tout là-bas, le cap Canaille, affichant sa silhouette massive, semble matérialiser le bout de la terre dans la mer.

Un peu avant l’intersection avec la route de Sormiou, sur le chemin se trouve un panneau rappelant les caractéristiques de la grotte Cosquer. Elle fut découverte en 1991 par le plongeur Henri Cosquer par 37 mètres de profondeur au pied de la falaise du cap de Morgiou. Une datation au carbone 14 a permis de faire remonter l’occupation du lieu entre 18500 et 27000 ans « avant le présent ». L’entrée en fut immergée il y a 10000 ans lors d’une période de réchauffement de la planète. La visite n’en est pas possible, mais le plus vieux musée immergé du monde peut se découvrir grâce à un film en trois dimensions qui permet d’en avoir une représentation imagée. Cette lecture me fait instantanément oublier mes petits maux et me plonge dans un monde fantastique d’il y a presque 300 siècles. J’ai du mal à réaliser ce que représentent 300 siècles !

A mes pieds la calanque de Sormiou dévoile sa plage et son ensemble de petites maisons blotties au fond d’une crique profonde, à l’entrée de laquelle veille, tel un garde gigantesque, le bec de Sormiou. Je ne vais pas descendre, mais je décide de continuer jusqu’à Morgiou en espérant y arriver avant la nuit et surtout y trouver un gîte. En effet le mistral souffle de plus en plus fort et une longue nuit dehors ne m’attire pas vraiment, et surtout le bivouac est strictement interdit et je n’aime pas en général enfreindre les règlements. La contravention est de 135 euros !

Le chemin m’apparaît long, la fatigue s’accentue. Une côte semble ne jamais finir alors que je sais d’expérience que les distances dans les Calanques ne sont jamais très longues. Après avoir croisé deux personnes bien emmitouflées, j’arrive enfin sur la crête séparant les deux calanques. Le Crêt Saint Michel baigné de la lumière du soleil couchant, magnifique falaise d’escalade, fait son apparition, donc Morgiou n’est plus tout proche. Le vent fort commence à m’inquiéter. Et si je ne trouvais rien pour dormir dans cette calanque? Malheureusement cette éventualité me semble probable ! Je me souviens qu’il s’y trouve un bistrot. Il faut toujours positiver, vais-je trouver un arrangement avec le patron.

Un petit chemin sur la droite, débutant par un immense détour presque à flanc, donne accès au fond de cet étroit vallon si pittoresque. Les toits des cabanons groupés dans un écrin restreint de verdure se discernent dans la pénombre, comme écrasés par les vastes pans de falaises calcaires blanches qui en vagues successives s’élèvent jusqu’à la Grande Candelle, qui encore pour quelques minutes, comme un sémaphore brille au-dessus d’un monde de pénombre. Dans le prolongement des habitations, le port, abrité au fond de son étroit bras de mer resserré par cette roche éclatante omniprésente, se prépare à hiberner en attendant la longue nuit qui emplira les lieux dans peu de temps.

La route étroite et sinueuse qui donne accès à la calanque est vite rejointe, et devant moi l’enfilade des cabanons se dessine. Br ! L’éclairage décroît et ce vent froid que l’on entend gémir dans les murailles me dominant, crée une atmosphère sévère. Une ombre furtive passe d’un cabanon à un autre, je n’ai pas le temps de l’intercepter. Un chien dans cette ruelle étroite, le maître ne doit pas être loin. En effet une femme sort d’une habitation. Je me renseigne sur les possibilités d’hébergement. Elle est catégorique, il n’y en a pas. De plus elle m’indique que le bistrot est exceptionnellement fermé. Heureusement que je me suis chargé de deux litres d’eau à Callongue, ce qui me sera bien utile car maintenant, je ne dois pas m’attendre à en trouver avant Cassis, c'est-à-dire au mieux demain midi.

Mais ces cogitations ne règlent pas mon besoin urgent de trouver un point de chute pour la nuit. Je sais que le bivouac est interdit, le procès verbal est de 135 euros, je l’ai lu à plusieurs reprises. De plus j’essaie toujours de me conformer aux règlements en vigueur. Mais aujourd’hui que faire ? La dame me parle bien de nombreux cabanons vides à cette époque. Je ne me vois absolument pas rentrer par effraction dans l’un d’eux. Alors elle se souvient qu’au-dessus du port se trouve un abri sous roche qui offre un espace plat permettant la station couchée. Elle y montait me dit-elle, il y a bien longtemps, lorsqu’elle était jeune. Fort de ce renseignement je reprends ma route. Je constate que le bar est effectivement fermé, puis je débouche sur le port. Le chemin escalade en pente raide le versant gauche. Je distingue une petite falaise quelques dizaines de mètres en retrait. Je m’y dirige, et miracle à son pied un superbe espace plat me permet d’ériger ma minuscule tente couleur vert militaire en toute discrétion. Etant donné l’époque et les conditions climatiques je ne crains pas trop d’être débusqué par un agent ou un garde forestier.

L’installation est rapide, cependant je prends soin de procéder dans l’ordre. Une couverture de survie posée au sol, sur laquelle je déploie ma tente double paroi. Je gonfle mon mini matelas, j’étale mon sac de couchage dans lequel je glisse mon léger drap intérieur, à la dénomination courante que je déteste, sac à viande. Il a une double vocation, d’une part éviter de salir le tissu du sac de couchage lorsque je m’y introduis tout habillé, et d’autre part augmenter le confort et la chaleur lors d’une longue station comme aujourd’hui de quatorze heures.

L’endroit bien que tout proche des bateaux, que j’entends se balancer dans le clapotis, permet la plus grande discrétion. Quelques grands pins contribuent à escamoter la silhouette de mon abri dans la nuit qui prend possession des lieux.

Une fois allongé je réalise que je suis très fatigué. Je n’ai ni soif ni faim, mauvais signe. Je prends pleinement conscience que je suis parti sans préparation et que cette étape très longue pour commencer risque de m’être fatale. Je sens mon mollet droit qui se remet doucement des deux crampes très douloureuses ressenties dans les escarpements de la falaise des Walkyries.

Bien installé dans ma tente j’entends le vent qui s’affole tout autour en bourrasques hargneuses et colériques. En prévision de ces conditions, je me suis appliqué à bien planter les piquets et j’ai pris la précaution de renforcer leur prise au sol en les recouvrant de grosses pierres. Je me sens bien. La nuit est complètement tombée. Une clarté monte lentement et finit par s’imposer. La lune en maîtresse des ténèbres, qu’elle assaille et conquiert, s’impose et rend à la roche tout son éclat. Malgré la fatigue, je ne peux résister à la contemplation de ce spectacle. Le bruit du vent dans les parois et les arbres, le cliquetis des bateaux à l’amarre, le clapot léger des vagues mourantes qui réussissent à venir au fond de cette baie profonde, me bercent dans cette clarté nocturne. En face, par delà le court bras d’eau, je peux distinguer très nettement le dièdre du renard, belle escalade d’un peu moins d’une centaine de mètres, qui suit un itinéraire semblable à un livre ouvert, que l’on parcourt en apposant les pieds de part et d’autre sur chacune des pages. Malgré l’envoûtement du spectacle en ce lieu de confluence de la mer et de la montagne, je suis obligé malgré la féerie, de me réfugier au chaud dans ma guitoune. En effet, les températures négatives et le mistral s’allient pour rompre le sortilège. Les morsures du froid me forcent à battre et retraite, un peu comme si en ce lieu où le bivouac est interdit, les curieux de la nuit en infraction, intrus qui se sont imposés sans invitation, étaient irrémédiablement refoulés et non autorisés à voler un spectacle de toute beauté.

Quatorze heures allongé dans une tente à attendre le jour avec des températures en dessous de zéro et un vent fou, on pourrait imaginer que c’est long et que c’est un vrai calvaire. Eh bien non ! Un matériel adapté permet de véritablement jouir de cette situation, se sentir en harmonie avec la nature en réalisant que même en hiver dormir dehors procure des sensations agréables. Le temps va s’écouler entre brefs sommes perturbés par les rafales qui font claquer la toile du double-toit, quelques moments de lecture et de temps en temps par une prise de nourriture et une gorgée d’eau. Mais je me sens tout à fait à ma place et ma grande fatigue me fait d’autant plus apprécier cette longue station couchée.

J’ai la ferme intention de ne démarrer que lorsque le jour sera pleinement levé car le chemin contournant Sugiton est assez escarpé et de nuit voire seulement dans la pénombre cela ne doit pas être très agréable. L’aube pointe, j’en distingue la lumière à travers ma mince protection. Puis d’un coup une lumière plus vive m’inonde. Tiens de quoi s’agit-il ? En face de moi le versant orienté à l’est reçoit le soleil et me le renvoie avec prodigalité. Spectacle magnifique, cette pente de cailloux qui s’éclaire subitement. Je plie rapidement mes affaires, bien ordonnées dans des sacs de congélation de différentes tailles, que je maintiens au plus serré avec des élastiques. Je me force à manger, je devrais dire ingurgiter une rondelle de saucisson, un morceau de pain et un bounty, le tout accompagné d’une petite rasade d’eau. Lorsque je bivouaque seul, je ne me fais jamais rien chauffer le matin. Et de plus dans les Calanques, même en hiver, avec ce mistral ce serait folie criminelle. De mon repère en hauteur, la vue plonge directement sur le port et ses bateaux de pêcheurs et de plaisance bien rangés le long des jetées à angle droit.

La marche reprend, la forme est revenue, le long repos m’a fait le plus grand bien. Un bruit de moteur monte de la calanque. Un pêcheur revient de relever ses filets. Sans doute ramène-t-il de beaux poissons de roche multicolores ? Le chemin prend par endroits des airs d’escalade, les pieds sont en adhérence et il faut s’aider des mains pour se hisser. Le rocher est très poli par les nombreux passages. Au-dessus de moi l’aiguille de Sugiton dresse ses belles faces, qui sont parcourues d’innombrables voies d’escalade. Je me souviens y être venu souvent, il y a bien longtemps.

J’arrive à la calanque de Sugiton qui est dominée par l’impressionnante paroi des toits, aux teintes marron. Un petit raidillon me conduit juste à son pied. Je vais la longer sur toute sa longueur. Il ne fait pas chaud, de petites stalactites de glace pendent sous les surplombs. Le chemin est vraiment au pied car on passe carrément sous la paroi à l’endroit même où les grimpeurs commencent leur escalade. Je discerne les pitons qui partent à l’assaut de ce monde en dévers. Aujourd’hui le site est désert. D’ailleurs jusqu’à Cassis je ne verrai pas âme qui vive. Le cheminement pénètre dans un goulet raide aux cailloux instables, pourtant je suis sur un chemin de grande randonnée. Mais l’effort de la veille doit encore se faire sentir. Puis j’emprunte le sentier de traverse, GR 98 qui conduit au col de la Candelle. Le dénivelé depuis la mer atteint les quatre cents mètres. La vue s’élargit et s’embellit. L’île de Riou, tel un destroyer résiste dans une mer sous l’emprise du mistral. Le cap Morgiou s’étire loin dans cette mer bleue foncée moutonnée de vaguelettes rapides qui fuient vers le large. Une pensée à la grotte Cosquer qui se cache là-bas à son pied par moins trente sept mètres. Cela prouve qu’il y a vingt mille ans le niveau de la mer était beaucoup plus bas. Cela veut-il dire que les théories actuelles sur le réchauffement sont à relativiser? Effectivement un certain nombre de polémiques fleurissent à ce sujet ces derniers temps. Qu’en est-il ? De nombreux ouvrages, tel celui de Claude Allègre ou encore celui de Emmanuel Grenier, scientifique reconnu « Les dérangements du temps 500 ans de chaud et de froid en Europe » permettent de se forger sa propre opinion.

Par une multitude de courbes je monte vers le col de la Candelle. Son arête ouest, dénommée arête de Marseille grandit et me barre l’horizon. Cette escalade mythique de difficulté moyenne a été immortalisée par Gaston Rebuffat, qui en a fait des photos à grande diffusion d’un esthétisme parfait. De vieux souvenirs me reviennent à l’esprit. Combien de générations d’alpinistes cette falaise magnifique a-t-elle inspirés ? Et qui plus tard sont partis à l’assaut des géants des Alpes et des autres massifs montagneux du globe. Ma solitude par cette journée froide et venteuse est peuplée d’une foule hétéroclite se riant du temps, d’une part ces hommes préhistoriques qui vivaient en ce lieu il a quelques trois cents siècles et d’autre part les cohortes de grimpeurs qui se sont succédés sur cette arête depuis plus de quatre vingt ans, car le premier parcours remonte à 1927. Durée dérisoire comparée aux 300 siècles qui nous séparent des artistes qui ont orné la grotte se cachant au creux de la falaise de Morgiou. D’ailleurs à ce sujet, les deux découvertes récentes majeures que sont la grotte Cosquer et la grotte Chauvet dans l’Ardèche ont révolutionné les théories sur l’art préhistorique. En effet il y a quelques temps alors que je visitais le double de la grotte de Lascaux, je demandais au paléontologue qui nous accompagnait, si ces deux découvertes avaient modifié nos connaissances en la matière. Sa réponse fut étonnante et d’un grand intérêt. En effet, il m’expliqua que toutes nos connaissances avaient été bouleversées, car avant ces découvertes, à travers les sites connus on pouvait constater une évolution technique au cours du temps dans les dessins pariétaux, les perspectives s’affinaient les dimensions se précisaient en cohérence avec la datation au carbone 14 des sites. Puis ces deux grottes ornées d’un intérêt majeur ont été découvertes. Les dessins observés sont beaucoup plus vieux que tous ceux connus. La surprise de taille réside dans le fait que ces deux nouvelles grottes dévoilent des représentations à la facture technique très évoluée, patatrac, nos belles théories envolées ! Voilà ce que m’a répondu ce spécialiste de l’art préhistorique.

L’arrivée au col me rappelle à la réalité du moment présent. Un vent violent me cueille littéralement et me fait vaciller. Le panorama s’étend de Marseille au cap Canaille entre Cassis et La Ciotat. Mais je ne m’éternise pas pour échapper aux rafales d’air violentes et anarchiques.

Je poursuis par le chemin qui me paraît le plus rapide. Il va me conduire au cap Gros. Un peu à contre cœur je décide de prendre cette direction certes plus courte mais qui va m’éloigner du bord de mer et de ses immenses falaises. En effet, je n’ose pas m’aventurer dans la direction du Devenson, le vent véritablement rageur commence à m’inquiéter. Momentanément dans un petit talweg je suis protégé et en cet endroit il fait bon. A mes pieds une vue magnifique révèle le Val Vierge sous un angle stupéfiant, quatre cents mètres de gorges qui dévalent jusqu’à la mer. Un dernier petit raidillon et je débouche au cap Gros. Un ultime coup d’œil aux falaises que je vais quitter pour cheminer sur un plateau qui présente moins de caractère.

Ma carte indique un refuge, manifestement il n’y est plus. Dommage car je me serais bien arrêté. Le vent devient, non pas inquiétant mais franchement dangereux. Sur cette crêt du Mont Puget jusqu’à quelque distance du col de la Gardiole, j’ai vraiment eu la sensation de lutter pour ma survie, me sentant en grand danger. Cette accélération du vent est sans doute due au relief entre Marseille et Cassis qui à cet endroit crée une étroiture propice à un effet venturi, qui se concrétise par un courant d’air d’une violence inouïe et sans répit. La peur je l’ai déjà expérimentée dans de nombreuses circonstances, les accidents de la route, la grande chute en escalade, le bivouac dans une paroi en altitude, noyée sous une épaisse couche de neige, les bombardements de pierres en paroi ou au canon à Sarajevo, les avalanches et par mauvais temps sans visibilité la sensation est terrifiante de se trouver sur une neige qui se met en mouvement sans être capable d’appréhender l’ampleur du phénomène. Mais, aujourd’hui la peur va prendre un aspect différent, il s’agit de la peur de s’envoler comme une feuille et cela durant un long, très long moment. Je suis passé pratiquement sans transition d’une zone relativement calme à la bourrasque la plus terrible que j’ai connue. Pourtant le vent, je croyais en avoir une certaine expérience. Il y a quelques années au cours d’une tempête hivernale, durant quatre jours j’avais parcouru une partie du chemin cathare. Mon corps s’était habitué et je me sentais totalement adapté à cet environnement hostile. A plusieurs reprises j’avais été bousculé et jeté au sol, mais je maîtrisais et cette confrontation virile avec les éléments m’avait beaucoup plu. Seulement en montant au château de Quiribus, j’avais été très impressionné et j’avais rampé dans les escaliers verglacés et m’étais réfugié dans une grande pièce voûtée, de laquelle il me semblait que le château vibrait en harmonie avec les coups de boutoir de la tempête. Mais là encore en me plaquant aux murailles et en rampant sur des sols uniformes, cela était plus un « jeu d’adrénaline » qu’une peur déclenchée par un risque que l’on évalue comme mortel.

Aujourd’hui sur cette crête pourtant large et absolument pas aérienne il en va tout autrement. J’ai l’impression de ne plus rien maîtriser, et d’être le jouet passif de ces bourrasques continues qui cherchent à m’arracher du sol. Pas de point de repos auquel me raccrocher, au milieu de ce large chemin de pierraille je me fais penser à ces gros buissons épineux que l’on voit rouler au cours des tempêtes dans les films de cow-boys. J’en ai déjà vu en réalité non aux USA mais dans le désert saoudien. Ils apparaissent dans le nuage de sable et quelques instants plus tard ils ont disparu absorbés par la grisaille. Aujourd’hui pas de grisaille, un ciel lumineux et cette tempête farouche contre laquelle j’essaie de lutter. De plus il fait froid, quelques petites plaques de glace rappellent que la température est négative. Je suis peu couvert, et il n’est plus possible de m’arrêter et de sortir un quelconque habit. Cela ne me vient même pas à l’idée tellement cela me paraît voué à l’échec. Je n’ai pas de gants et mes doigts sont gourds. Arc-bouté, je dérape sur les cailloux, avec mes bâtons j’essaie de freiner puis de bloquer le mouvement que m’impose le vent. Les pierres sont comme des roulements à bille sur lesquels mes chaussures se mettent en mouvement. Surtout ne pas laisser la vitesse augmenter. A plusieurs reprises, je me retrouve couché pour ne pas être emporté. J’essaie de ramper, mais sur ce sol aux cailloux tranchants cela est particulièrement mal aisé et il me faudrait des heures pour sortir de cette zone, dans laquelle j’ai l’impression de jouer ma survie. Il est particulièrement déstabilisant de ne trouver aucun point auquel se raccrocher, mais ne voir qu’un immense espace duquel je pense que je n’aurais peut-être pas l’endurance suffisante pour en sortir. Effectivement le doute m’a assailli.

Juste devant moi un gros buisson, je me jette à son pied et un calme tout relatif me permet de reprendre mon souffle. Combien de temps a duré ce premier round ? Je ne sais pas. Dans ces situations le temps d’un côté paraît long, mais les efforts musculaires énormes ainsi que les cogitations du cerveau en extrême vigilance en relativisent la durée. Je peux même ouvrir mon sac, sortir mes gants et mettre une veste par-dessus mon t-shirt. Je constate que j’ai perdu un verre de lunettes sans doute arraché par la pression de l’air !

Allongé, je reprends mon souffle et récupère vite en me réchauffant dans ma veste. J’examine le chemin qu’il me reste à parcourir jusqu’au col de la Gardiole. Le terrain est tout à fait débonnaire, incroyable que je me sente en tel danger ! Quelques petites dépressions me semblent très propices à l’effet de venturi, mais pas moyen d’y couper. Fort de l’expérience que je viens de vivre je me remets en route. Effectivement les petites dépressions qui ne m’inspiraient pas sont particulièrement redoutables.

Enfin en m’approchant du col, l’effet venturi diminue et je retrouve un vent simplement violent qui ne m’empêche pas de marcher. Même au contraire, puisque maintenant il me pousse dans le dos. Je viens de vivre un moment particulièrement intense. Une barrière coupe le chemin, je la franchis. Certaines inscriptions y figurent, en particulier encore une fois le montant de l’amende en cas d’infraction au règlement et ce qui me fait sourire l’interdiction d’emprunter ce chemin si le vent est supérieur à 40k/h ! J’apprendrai en écoutant le bulletin météorologique ce soir que les rafales ont dépassé les 110k/h, et en considérant l’effet venturi produit au niveau de cette crête, on doit pouvoir rajouter un pourcentage non négligeable.

Le col est vite atteint et je me dirige à bonne allure vers Cassis. Un peu avant d’atteindre la calanque de Port-Miou, à l’abri relatif d’un petit vallon je m’arrête et mange de bon cœur. Ce moment de repos je le savoure. Rapidement j’atteins le parking de la calanque et par la route je rejoins le centre ville. Cette petite cité je l’aime beaucoup, son port et ses restaurants qui le bordent rendent le lieu particulièrement sympathique. Arrivé devant l’un d’eux qui avec témérité a laissé son enseigne sur pied et quelques tables, j’entends un grand bruit, l’enseigne s’envole et deux tables avec tous les couverts se renversent dans un fracas de vaisselle cassée. Les tables dehors aujourd’hui, il faut être optimiste, car même les plus accrocs à la cigarette devraient avoir du mal !

Je m’attarde à regarder la carte des menus et me laisse tenter par une grosse platée de pâtes aux fruits de mer. Qu’il fait bon et chaud dans cette salle de restaurant. Le patron me demande d’où je viens et où je vais. Quand je lui parle de mon départ de Saint-Charles hier matin il est admiratif. Mais lorsque je lui dis que ma conviction pour la suite en a pris un petit coup, il sourit.

Après ce moment bien agréable, il ne me reste plus qu’à me remettre en route et parcourir les huit kilomètres qui me séparent de mon but de la journée le village de Roquefort-la-Bédoule, où mes beaux-parents m’attendent. Cette dernière partie le long de la route ne présente pas un réel intérêt, le chemin de grande randonnée passe un peu au-dessus, mais je suis pressé de rejoindre mon point de chute de la journée. Vers les seize heures je touche au but. Avec l’arrêt et le refroidissement des muscles les douleurs apparaissent. J’ai du mal à me plier et une douleur persistante me zèbre la fesse droite. Je me dis que demain matin il sera temps de faire le point.

Le lendemain matin j’ai du mal à sortir de mon lit, une douleur aiguë me cloue sur ma couche. Je prends conscience que j’ai voulu forcer sur la bête sans l’entraînement nécessaire et je le paie. Cela m’était rarement arrivé, à tel point que je n’en ai pas le souvenir. Mais il me faut tirer les leçons de ce type d’erreur et me préparer mieux ou alors commencer par des étapes courtes le temps que le corps se mette au diapason. Donc je vais reprendre le train pour Lyon en constatant l’échec de mon projet. Un coup de téléphone à l’hostellerie de la Sainte-Baume, pour leur dire que ce soir je n’y viendrai pas. Et voilà la belle randonnée hivernale que je prévoyais durant onze jours se termine après deux seulement. Mais le renoncement, bien qu’il me contrarie, ne m’enlève pas la passion des grands périples à pied. L’envie de repartir n’en est que plus forte, et l’expérience vécue ces deux jours a été très enrichissante et surtout doit me rappeler à l’humilité.
Deux semaines de vacances dans le sud de la France English translation pending
by Bellefrance · 2010-01-22 · 17 replies
Bonjour

Nous avons 2 semaines de vacances fin avril 2010.Nous arriverons à Nice. Est-que prendre un appart aux environs de Nimes/Montpelleir serait une bonne idée.

Nous aimerions visiter Carcassonne, Narbonne , Chateaux Cathares, Avignon, Orange, Arles.Gordes, Marseille et un vignoble n'importe où.

Est-ce qu'il serait mieux pour nous de prendre un appart pour une semaine dans l'est (près d'Aix-en-Provence)et l'autre dans l'ouest(près de Montpellier).

Il est difficile pour nous d'évaluer les distances et nous ne voudrions pas toujours être en auto. Est-ce que le train est facile d’accès

Merci de me répondre

Francine, Québec
Coût de la vie et trucs pour minimiser les frais dans le sud-est de la France? English translation pending
by Annemontoise · 2010-01-20 · 5 replies
Bonsoir, Nous serons, mon conjoint et moi, de Toulouse à Nice entre le 2 mai et le 15 juin. Pour avoir bcp visité différents sites, particulièrement les offices de tourisme des principales villes, le coût de la vie me semble très dispendieux( logement, bouffe, transport, visite, etc.). Avez-vous des trucs pour minimiser nos frais? Nous sommes amateurs de bonnes bouffes et bons vins, de manifestations culturelles et amants de la nature. La marche ne nous fait pas peur et un minimum de confort nous convient. Merci de vos suggestions.
Bons tarifs de vols de province vers l'Asie avec Emirates English translation pending
by Alexp79 · 2010-01-09 · 2 replies
Bonjour,

Pour ceux que ça intéresse, je viens de prendre mon vol nice-Manille (Philippines) pour février; avec Emirates via Dubai; et les prix sont très corrects; moins de 800 euro avec l'assurance rapatriement. J'ai fait un test par curiosité pour un Nice-Bangkok et c'est un peu moins cher encore. Voilà le prix actuel france (province)-philippines le moins cher que j'ai trouvé. Sinon pour ceux qui partent de Paris, il y a des vols Gulf air en promo aussi.

a++
Choix des places pour l'Airbus A380? English translation pending
by Jancha · 2010-01-03 · 10 replies
Bonjour,

Quelqu'un pourrait-il avoir la gentillesse de me dire si avec un AR Nice-New York en Eco (avec Q) dans l'Airbus A-380 on peut espérer avoir un siège au 1er étage de l'avion (30 heures avant le départ), c'est le seul endroit où il y a des sièges groupés par 2 ? Je voyage avec mon mari et nous avons chacun un numéro Flying Blue, sans rien dessus pour l'instant.

Autre question, si ce n'est pas trop abuser, au sujet de Flying Blue, le voyagiste qui nous a vendu ce vol n'a pas transmis nos numéros Flying Blue, puis-je le faire directement auprès d'Air France, maintenant, nous partons à la mi-Février ?

Merci d'avance et bonne soirée.
Croisière sur le Bleu de France le 20 juin 2010 English translation pending
by Papémoto · 2009-11-25 · 6 replies
Bonjour y aurait'il du monde inscrit pour cette croisière? Départ DE nice via Marseille?? Papé🙂
Future croisière autour des îles grecques English translation pending
by Liberté5254 · 2009-09-21 · 4 replies
Nous désirons effectuer une croisière autour des îles grecques.

Désirant partir dr Nice/Savone, il serait interessant d'avoir des avis sur les possibilités qui s'offrent à nous, à savoir: - quelles sont les meilleures dates ? - quelle compagnie présente le meilleur rapport qualité/prix, Costa, MSC ou autres ? - que devons nous emmener dans nos bagages impérativement ?

Merci de bien vouloir nous renseigner si vous avez effectué ce genre de "périple".
Toscane à vélo: trajet La Spezia - Lucca ou bypass par train? English translation pending
by Rikimiki · 2009-08-12 · 1 reply
Bonjour,

Après 4 jours de vélo dans les Alpes de Ligurie (entre Nice et Finale Ligure: Apricale-Baiardo-Badalucco; Carpasio-Col Oggia-Rezzo-Pieve di Teco- Pornassio - col di nava- Ormea; Garessio-Balestrino-Toirano-Finale Ligure)

Puis deux jours de pause dans les Cinqueterre,

Notre trajet cible est ensuite Lucca puis la Toscane; Or la section La Spezia - Lucca nous semble douteuse, si nous voulons éviter les routes achalandées du bord de mer ou un trajet trop montagneux dans Alpi Apuane; Etes-vous de cet avis, ou pensez-vous que le trajet vaut le coup à vélo?

Merci! Normand et Hélène Beloeil Québec
Compagnies pour vol Bangkok-Denpasar? English translation pending
by Nessie2 · 2009-07-14 · 8 replies
Bon ayant une copine à Bangkok plutôt que de faire un nice KL et un KL Denpasar avec air asia je vais peut etre faire un Nice Bangkok et un Bangkok Denpasar. Je ne connais que Air aia en low cost mais aie aie aie le seul vol est à 6h du matin ??? Novotel est le seul hotel à côté de l aéroport qui est à 50 mn du centre ville J'ai trouvé Ibis à 30 minutes de l aéroport

y a t il d'autres cie aériennes qui auraient ds horaires plus cool là le prix aller retour est de 150 dollars est ce que je vais y arriver un jour à prendre mon fichu billet🙂
Hôtel pour une nuit proche de l'aéroport de Singapour? English translation pending
by Nessie2 · 2009-07-01 · 4 replies
Bonjour, En chemin pour Bali pensant prendre Emirates au départ de Nice je vais arriver à Singapore à 21h. Je ne vais avoir un vol air asia que le lendemain à 13h. Je voudrais donc avoir un bon tuyau pour passer la nuit le moins cher possible tant qu'à faire proche de l'aéroport, hotel, auberges de jeunesse ... Donc tous vos bons conseils sont les bienvenus merci d'avance vanessa
Départ en croisière sur le Costa Pacifica English translation pending
by Chrikarom · 2009-06-14 · 8 replies
ça y est !!! le grand jour est enfin arrivé !!! 😎

Nous partons ce soir direction Nice pour embarquer sur le Pacifica demain... 😏

Je vous ferais un C/R + photos à mon retour...

Bonne journée à tous et merci pour tous les conseils qui m'ont permis de préparer au mieux cette aventure !!😉

A bientôt !! (mais pas trop vite 😛)
Voyage en train seule en France: villes incontournables? English translation pending
by Boucher2320 · 2009-06-08 · 5 replies
Entre toulouse et carcassonne... une ville incontournable Entre carcassonne et nîmes... une ville incontournable (cassis?) Nice et ses environs (excluent menton et monaco) une ville incontournable... Grace??? bien ou non? Entre nice et grenoble... une ville incontournable??

Prenez en considération que je voyage seule et surtout en train Je fais aussi exclusivement les auberges de jeunesse

Merci de votre aide!!!!
France: que faire avec mon passeport et mes trucs personnels lorsque je vais à la plage? English translation pending
by Boucher2320 · 2009-06-08 · 7 replies
Bonjour

Je voyage seul et je vais aller à la plage à nice et à annecy et surement à d'autre endroit

Qu'-avez-vous fait avec vos passeport et vos trucs personnels lorsque vous allez en voyage et que vous dormez dans les auberges de jeunesse ou dans des campings????
Croisière en mer Méditerranée sur le Costa Concordia: vos avis et conseils? English translation pending
by Nasch · 2009-05-30 · 47 replies
Bonjours,

Mon épouse et moi avons gagnés une croisière sur le Costa Concordia départ de Nice le 1er novembre 2009. Et oui il y a des chanceux ! Votre avis sur cette croisière nous intéresse . La date n'est elle pas synonyme de croisière rafraîchissante ??? Merci beaucoup pour vos réponses
Bons plans pour visiter toute la Corse? English translation pending
by Elmagnifico9 · 2009-05-18 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je désire me rendre en voiture en corse via Nice et visiter "presque" toute la merveilleuse Corse. Avez vous des plans, des guides ou des vidéo car fin juillet arrive très vite.

Par avance Merci pour les réponses.
Attention aux escales avec les compagnie aériennes "low-cost" English translation pending
by Leonounours · 2009-05-16 · 55 replies
Un cas ainsi s'est presenté dans mon agence. UN client avait reservé un Nice/Pari avec Easy Jet et en suite un Paris/NYC avec Air France.

Bien que je ne sois pas un "supporter" de cette compagnie, qui propose un service largement deficitaire vis a vis d'autres compagnies bien moins cheres, ce fameux client a pris du retard a cause de son vol Easy Jet et il a donc raté la correspondance a Paris et se presentant au comptoir Air France, il a ete obligé de racheter un autre billet.

Sa reaction a ete donc bien evidament tres violente vers Air France ainsi que vers l'agence, car etant donné que son vol Paris Nice a pris du retard, il aurait du etre place sur un autre vol sans supplement.

Question: Pourquoi il n'a pas acheté NIce/Paris/Nyc avec Air France? Reponse, parce que avec Easy Jet ca lui faisait moins cher........50 euro, mais en definitive il a du en debourser 1500 de plus.

A REFLECHIR

ps. Saviez vous que Ryan Air est la seule compagnie a SE FAIRE PAYER pour utiliser un aeroport?
Compagnie Air Nostrum: service et sécurité? English translation pending
by Travelair · 2009-03-25 · 5 replies
Bonsoir à tous, J'envisage d'effectuer au mois d'aout un vol Nice-Madrid. La seule compagnie oppérant cette liaison est Iberia. Cependant, ces vols sont oppérés par ce qui vraisemblablement semble etre une de ses filiales: Air Nostrum. Le vol est oppéré en crj 200. Auriez vous des renseignements sur cette compagnie (service mais surtout sécurité) et sur le type d'avion utilisé? Savez vous si la franchise baggage est la meme que sur Iberia c'est à dire 23kg? Merci 😉
Voyage à durée indéterminée dans la brousse! English translation pending
by Liloo06 · 2009-03-24 · 1 reply
bonjour a toutes et a tous ami(e)s voyageurs, voyageuses,

actuellement a nice et heureuse maman d'une petite de deux ans bientot trois en septembre, je souhaite partir des que possible dans une tribu ou une brousse, intergrer entierement une tribus vivant en cotact etroit avec la nature, l'ideal les zo'é ou les yekwanas, ou sinon une tribu d'afrique vivant de la terre et ne travaillant que pour chasser et manger, fabriquant des objets artisanalement.seulement ma question est comment entrer en contact avec ces tribus, comment le integrer, et est ce que quelqu un a deja vecu cette experience?attention je specifie bien que ce n'est pas pour y aller en touriste mais pour y vivre, qu'en poenser vous?faut il que j'aille directement sur place et que je me debrouille pour y aller ou alors que je prepare au maximum tout bien a l'avance? merci pour toutes vos reponses
Compte rendu d'une croisière sur le NCL Jade du 27 février au 8 mars English translation pending
by Lenicois2007 · 2009-03-10 · 3 replies
Comme promis ci-dessous un petit compte rendu :

Vendredi 27 mars : Départ de Nice 11h40 arrivée à Barcelone à 13h15. Transfert bateau par NCL. Arrivée bateau à 14 heures et déjeuner au Garden Café. Pas d'attente à l'enregistrement du bateau car nous l'avions fait auparavent sur le site de NCL.

Après déjeuner nous allons voir notre cabine pont 11. Les valises arrivent vers 16 heures. 17 h exercice de sécurité. Diner au Tex Mex (payant 1O dollars). Nous connaissions ce restaurant car nous avons voyagé déjà sur le Jewel. Trés bon restaurant.

Premier voyage à cette période et premier voyage pour nous sur l'atlantique. Samedi 28 mars : pluie dans la nuit. Petit déjeuner au Garden, jogging et tour dans les magasins. Nous passons à la réception demander la carte Latitude (carte délivrée après au moins une 2ème croisière). Nous devons rencontrer une certaine Laurie ce soir.

A 12h nous allons à une conférence sur les prochaines croisières et nous rencontrons Laurie qui nous invite pour une réception avec le staff à 13 h 15. Réception pour les membres Latitudes.

A l'entrée l'invitation est demandée car il y a des prix à gagner, bouteille de champagne, massage etc... Nous sommes tirés au sort et nous gagnons un repas dans un restaurant payant. Nous irons au restaurant italien lundi soir.

Déjeuner au garden, il fait un peu frisquet. Diner au grand Pacific (nous n'avons pas réservé et un BIP nous est remis - 2O minutes d'attente.

2O minutes après nous sommes bippés et champagne offert.

Dimanche 1er mars : Casablanca. Sortie à 9 heures après le petit déjeuner. Navette gratuite jusqu'à la sortie du port. Si on remonte cette rue on arrive directement au souk (à pied c'est trés facile). Ensuite nous avons pris un taxi pour aller à la mosquée Hassan II. Repas de midi pris dans un restaurant prés du port.

Lundi 2 mars : Agadir : sortié à 9 h après le petit déjeuner. Nous avons opté pour le shuttle payant 8 dollars pour éviter les discussions avec les taxis. Nous connaissons un peu Agadir. Arrivée sur la place de l'Indépendance. Il faut aller tout droit et passer devant le jardin aux oiseaux (magnifique à visiter si vous avez le temps). Tout droit et arrivée à la plage. Agadir a changé depuis notre dernière venue/ Une promenade a été construite longeant les hôtels. Nous marchons sur la plage et allons prendre un thé au Sofitel. Passage au souk, et retour bateau. Apres-midi piscine. Diner au restaurant italien. Bon mais sans plus.

Mardi 3 mars : Las Palmas. Nous sortons sous la pluie. En face du bateau et sur le port se trouve un centre commercial. Prix intéressant. Averses et éclaircies se succèdent. Après avoir fait quelques magasins nous rentrons au bateau . Déjeuner au Garden, pour la piscine il fait un peu frisquet donc film en cabine. Diner au Grand Pacific ou nous réservons tous les 2 jours car le bateau est plein. La nuit du 3 au 4 est un peu mouvementé l'accés au ponts fermés.

Mercredi 4 mars : Madère. Nous prenons un taxi à la sortie du bateau et nous demandons d'aller au téléphérique. 15 euros le téléphérique aller retour c'est magnifique. On vous prend en photo dans le téléphérique avant de partir et à l'arrivée vous pouvez acheter cette photo et un CD sur Madère pour 10 euros. Superbe église à visiter. Nous allons au bazar du téléphérique pour avoir une idée des prix.

Nous redescendons sur Madère et allons au marché et au supermarché pour acheter un peu de vin de Madère et du punch. Il sera mis de côté à notre retour et nous le reprendrons le samedi matin. Visite de la ville à pied et retour au bateau à pied. Un peu loin mais c'est faisable. Piscine car journée d'été. Diner à l'Alizar. Nous préférons le Grand Pacific (pour le cadre).

Jeudi 5 Mars ; les piscines sont vides. Le temps est orageux. Les jacuzzis seront vidés plus tard. Passage à Gilbratar à 2.00 du matin. Nous sommes allés chercher des médicaments contre le mal de mer à la réception car cela bougé beaucoup. Aujourd'hui beaucoup de cabine et de films.

Vendredi 6 mars : Arrivée à Malaga Sortie à 9 Heures et visite de la cathédrale. Viste de la ville, animation dans les rues mais pas avant le début de l'après midi. Les magasins ouvrent vers 1O heures. Le temps est couvert retour au bateau, marche jogging et relax au pont 7. Souper au Grand Pacific.

Samedi 7 mars : en mer. Hier soir nous avons reçu nos étiquettes RED pour les bagages. Nous avons opté pour le transfert NCL aller retour départ à 9 h 30. Nous profitons de ce dernier jour en mer trés beau. Piscine prise d'assaut, marche, jogging et relax avant le départ demain.

Je reste à votre disposition si questions.

Bonne soiréel
Visa pour le Laos et Thaïlande English translation pending
by Martinenego · 2008-12-20 · 10 replies
quelqu un e pourrait il me dire: je pars avec les emirates de nice pour la thaillande voyage de deux mois pas de visas car je compte aller au laos apres une semaine dix jours de thaillande no probleme?????visas m a t on dit le prendre a la frontiere pour le laos!!
Réservation d'un vol pour New York par internet ou en agence? English translation pending
by Cocodusevign · 2008-12-04 · 17 replies
je dois réserver mon billet d'avion : aller: marseille(ou nice )new york), puis 5 jours après new york salt lake city, retour: salt lake -marseille ou nice comment faites-vous vos réservations, j'hesite à le faire sur internet car cela me parait compliqué j'attends vos conseils merci d'avance coco
Obtention du visa indien en Thaïlande pour un vol multi-destinations? English translation pending
by Gov · 2008-10-30 · 2 replies
bonjour a tous! Donc voila ma question: j'ai un vol nice bangkok a l'allé et chennai (madras) nice au retour. j'aurais voulu savoir si il etait imperatif d'avoir un visa indien a mon depart de nice ou est ce que je peux le faire directement depuis la thailande? est-ce qu'on me laissera monter dans l'avion sans visa indien? voila, j'espere avoir ete clair dans ma question. si quelqun a la reponse ca serai super. merci d'avance.😉
Études informatiques en Scandinavie: universités? English translation pending
by Vincbobor · 2008-10-20 · 1 reply
Bonjour, Je suis actuellement en 3ème année de licence informatique à l'université de Nice. Je projette de partir faire ma 4ème année à l'étranger, dans un pays scandinave. J'hésite entre plusieurs universités : Bleckinge Institute of Technology (BTH) (Suède) University of Copenhagen (Danemark) Aalborg University (Danemark) Linkoping University (Suède)

Donc je cherche des echos, des avis, des expériences, n'importe quoi si vous avez étudié ou vécu dans ces villes (et si vous avez fait des études en informatique ça serait le top :) )

Merci.

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