Results for "Picos+|+9+>+206"
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Trek en autonomie autour de Tamanrasset? (Algérie) English translation pending
bonjour,
Est-il possible de réaliser un trek autour de tamanrasset en autonomie?
Randonnée au M'Goun sans guide ni muletier? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars dans un mois avec mon ami pour Marrakech. Nous envisageons de rejoindre Azilal puis l'Aït Bougmez pour faire une rando jusqu'à la vallée des roses. Nous aimerions en profiter pour faire l'ascension du M'Goun.
Nous sommes de bons marcheurs mais j'ai le vertige (j'ai cru mourir au cirque de la solitude au cours du GR 20 l'an dernier)!
1°: Notre périple est-il envisageable malgré ma phobie du vide?
2°: Est-il envisageable sans guide ni muletier? (Mon ami parle couramment arabe ce qui peut s'avérer pratique pour demander son chemin, mais je sais qu'il y a beaucoup de dialects locaux)
3°: Quel serait le tarif pour un muletier? Et pour un guide?
4°: Je serais heureuse que vous me fassiez partager vos expériences et vos conseils
Merci
Quel est le climat début juillet au Mexique et à Cuba début juillet? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais aller en vacance une semaine début juillet au Mexique ou à Cuba, mais je m'inquiète de la température ...
Est-ce que vous avez été en vacance pendant cette période et est-ce qu'il y a eu beaucoup de pluie ? La chaleur ne me
dérange pas, mais la pluie en vacance c'est un peu déprimant !
Merci :)
J'aimerais aller en vacance une semaine début juillet au Mexique ou à Cuba, mais je m'inquiète de la température ...
Est-ce que vous avez été en vacance pendant cette période et est-ce qu'il y a eu beaucoup de pluie ? La chaleur ne me
dérange pas, mais la pluie en vacance c'est un peu déprimant !
Merci :)
Trek dans la Sierra de Santa Marta (Colombie) English translation pending
Salut les escargots😎,
on parle souvent des treks de la cité perdue dans la sierra de santa marta. mais existe t il des treks organisés, des guides qui emmenent au pic de cristobal colon ou simon bolivar? je pars seul du 26 mais au 23 juin, et souhaite faire un 5000; je sais il y a le cocuy ou le nevado de lruiz mais étrangement personne ne parle du sommet de ce pays, ni même les guides papier. pourquoi?😮
merci de votre aide,
pacoloco
Choix difficile: sud de la France ou nord de l'Espagne English translation pending
Bonjour,
Nous sommes, mon conjoint et moi, à préparer un voyage de 3 mois en europe pour 2013 avec nos 4 enfants. Nous prévoyons passer un 10 jours dans la région des Pyrénnées mais nous hésitons entre le côté français et le côté espagnol. Avez-vous des conseils à ce sujet? Avec les enfants, nous cherchons plutôt un endroit paisible où il est possible de profiter de la vie dans une belle nature (les montagnes évidemment). Est-ce aussi sécuritaire d'un côté comme de l'autre? Au niveau du climat, y a-t-il une grosse différence? Au niveau de l'hospitalité des gens est-ce semblable? Merci pour vos conseils.
Gigi
Caraïbes: Saba et Anguilla, deux îles si proches et pourtant si différentes! English translation pending
Quelques touristes blasés risquent de vous l’affirmer haut et fort, toutes les îles de la Caraïbe se ressemblent. Certes, dans toutes les îles de l’arc antillais on retrouve une mer bleue ainsi qu’une atmosphère tropicale et insulaire …
Mais les voyageurs curieux vous diront que chaque île a ses spécificités et son propre charme. Certaines d’entre elles offrent aux visiteurs des paysages totalement différents … à l’image de deux îles qui émergent de mes souvenirs de voyage.
Je veux évoquer ici, Saba la hollandaise et Anguilla l’anglaise.

L’une est toute plate et longiligne, l’autre montagneuse et circulaire. Et si Anguilla est renommée pour ces longues plages, Saba n’en possède à proprement parler aucune, il s’agit seulement d’une île volcan ! Portrait croisé de deux îles distantes de seulement 32 miles marins (60 kms) et dont les aspects sont pourtant parfaitement opposés.
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Même mon moyen de transport pour parvenir sur chacune de ces îles s’est avéré différent … Abordage classique à Anguilla avec une arrivée par la mer. Depuis les flots, l’île apparaît comme posée sur l’horizon, ses terres sans relief forment une ligne qui sépare le bleu azur du ciel du bleu marine de la mer. C’est Christophe Colomb qui a baptisé l’île, le nom d’Anguilla a été choisie par référence au poisson longiligne, lui aussi tout en longueur. En bateau depuis Marigot (île française de Saint-Martin) Il faut une quarantaine de minutes environ pour atteindre le petit port de Blowing Point, la porte d’entrée de la côte Est d’Anguilla.

A terre, quelques bâtiments aux teintes claires éblouissantes sous les rayons du soleil, un drapeau aux couleurs locales, un « Welcome to Anguilla » en grandes lettres et les « smile » des enfants accueillent les visiteurs. Territoire étranger oblige, on est également accueilli par des douaniers, ma fois pas trop ennuyeux, le passage en douane sera finalement très bref. Ensuite, pour visiter l’île (à peine 30 km sur environ 5 de large) nous devons faire un choix : emprunter un des taxis qui se proposent ou louer une voiture ? Cette dernière option sera la nôtre, pour plus de liberté dans la découverte. Une voiture au volant à droite pour une conduite à gauche, histoire de ne pas oublier que l’on vient de poser les pieds sur un territoire britannique d’outre-mer !
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Saba est une île plus inhospitalière avec ses côtes rocheuses fouettées par de puissants courants agités en tout sens. L’arrivée par les airs en avion permet d’éviter le mal de mer d’une part mais aussi de bénéficier de spectaculaires points de vue, le tout accompagné de quelques émotions ! Le petit avion de 12 places dans lequel nous avons pris place vire maintenant en longeant des falaises aux à-pics vertigineux puis se met à plonger vers la minuscule piste d’atterrissage de Saba. Une piste très courte qui a été tracé sur l’unique partie plane de l’île. Une fois le train d’atterrissage posé, l’avion semble presque s’immobiliser sur place, une obligation pour les pilotes (très expérimentés) car la piste ne mesure que 400 mètres ! Ouf, ça y est, tout s’est bien passé ! A nous maintenant la découverte de Saba. Là aussi, Christophe Colomb a laissé son empreinte en donnant un nom à cette île volcanique : le jour (13 novembre 1493) où le célèbre navigateur-explorateur a aperçu depuis sa Caravelle la silhouette conique de ce territoire inconnu était un samedi (sabato en Italien) … d’où le nom de Saba. Notre valeureux découvreur devait être en mal d’imagination et d’originalité ! L’homme qui s’avance maintenant vers moi s’appelle, Eddie. Il sera notre chauffeur sur les 14 kms de route de l’île-volcan.

Les virages en épingles à cheveux se succèdent, une quinzaine en tout avant de faire un premier arrêt afin de profiter d’un point de vue vertigineux. Tout en bas, en surplomb de la mer, on aperçoit la lilliputienne piste de l’aéroport tracée sur une coulée de lave, un lieu parmi les moins accidentés de l’île. C’est un vrai défi qu’a relevé l’aviateur Rémy de Haenen. N’écoutant pas les avis défavorables des ingénieurs et avec l’aide de courageux habitants de Saba il se lança dans les années cinquante dans la construction de cette piste. Le projet lui paraissait réalisable et il le prouva ! Et en 1959, aux commandes de son petit avion, il fut le premier à se poser sur « sa » piste … son pari était réussi ! Le premier hameau traversé, en fait une simple enfilade de cases et d’habitations sans caractère, porte le « doux » nom d’Hell’s Gate (Porte de l’Enfer), drôle d’introduction pour notre visite de Saba !
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Quant au paradis, il paraît que l’on peut en avoir un aperçu le long du littoral d’Anguilla, allons voir … Shoal beach est notre première étape balnéaire. Les habitants d’Anguilla ne sont pas avares de superlatifs quand ils vantent les plages de leur île, les plus belles de toute la Caraïbe, Shoal Bay en serait une preuve incontestable. Passées les paillotes et cases multicolores du bord de mer, l’horizon s’ouvre sur une palette de tons bleus qui ont, en effet, tout pour émerveiller le visiteur.

Ajoutez-y une guirlande blanche formée par les vagues qui déferlent sur la barrière de corail puis un long ruban de sable clair idéal à fouler pour une promenade en amoureux. Et dire que j’allais oublier de citer la touche de vert donnée par les cocotiers et leurs palmes qui bruissent doucement sous le souffle des alizés … Quel décor ! Si ce n’est pas le paradis, cela y ressemble. Devant un tel panorama enchanteur, l’amateur de photo ne peut s’empêcher de l’immortaliser … mais bien vite, une autre envie vous pousse à poser l’appareil afin de profiter pleinement des eaux cristallines et douces à souhait. A Anguilla, il y a deux Shoal bay… Après avoir admiré la plage de Shoal Bay Est gagnons celle de Shoal Bay Ouest située presque à l'extrémité ouest, pour cela il faut traverser toute l’île, et là encore le décor justifie le déplacement. Place au sable blanc, aux délicieuses eaux turquoise, au farniente au soleil … en un mot, place au réveil éveillé !

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L’atout principal de Saba ? Bien entendu c’est son volcan et sa végétation luxuriante qui recouvre ses versants pentus. Les distances sont courtes à Saba, aussi, après environ un kilomètre et demi on arrive vite à une agglomération qui prend ici l’aspect d’une ville compte tenu des faibles dimensions de l’île. Windwardside mérite que l’on y fasse une halte prolongée. Blottie dans un écrin de verdure le paisible bourg est construit en partie sur le flanc du volcan. Majestueusement le Mont Scenery veille du haut de ses 887 mètres sur la communauté. Anecdote amusante, cette montagne volcanique se trouve être le point culminant des Pays-Bas ! Saba étant une commune de la Hollande d’outre-mer. A la sortie du village, en plein virage, un panneau indicateur marque le départ du chemin de randonnée à emprunter pour gravir le volcan. A travers la forêt la trace progresse vers le sommet d’où la vue panoramique sur 360° est à couper le souffle, vers le Nord on peut apercevoir l’île longiligne d’Anguilla … sauf qu’il faut avoir un peu de chance pour bénéficier d’une éclaircie, finalement peu fréquente là-haut. La forêt humide porte bien son nom, les brumes et la bruine nimbent la plupart du temps le sommet de cette montagne volcanique. Devant moi, un couple de randonneurs, sac au dos et allure décidée débute l’ascension … Bonne chance pour la vue et bon courage ! Au fait, j’ai oublié de vous donner un détail concernant cette ascension : le sentier très raide est composé de 1064 marches façonnées dans les rochers !

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Justement, à propos d’Anguilla, le relief en plateau laisse supposer que l’île est aussi plate qu’une crêpe ! Finalement ce n’est qu’en partie vrai … Notre balade le long du littoral va nous le montrer. Une longue route en faux-plat puis une bifurcation sur la droite et voici qu’un large panorama s’offre à nos yeux. Depuis ces falaises escarpées, on domine la mer d’une hauteur d’environ 60 mètres, un vrai belvédère ! La vue s’étend sur une superbe baie de sable, longue et régulière … une autre plage d’Anguilla, celle de Sandy Ground.

De l’autre côté de la petite route trône un hôtel, type auberge locale, le confort y semble simple mais la vue dont bénéficient les résidents de passage est idyllique, elle embrasse une large partie de la côte ouest. Le nom de l’hôtel ? « La Vue », avec un tel emplacement cela s’imposait ! Sur l’île, il y a en réalité bien plus d’hôtels haut de gamme que de Guest houses, la destination est très prisée essentiellement par une clientèle fortunée appréciant le luxe et le grand confort. Le hasard d’une route sinueuse nous conduit à l’entrée d’un hôtel de charme … et de luxe. Entrons, les vigiles semblent un peu distraits … Si la végétation de l’île est plutôt quelconque avec des arbustes rabougris et des champs d’herbes folles, il n’en est pas de même dans le parc du Cap Juluca Resort à Maunday’s Bay . Ici les massifs multicolores abondent, les haies sont taillées au cordeau et les pelouses verdoyantes toutes fraîchement tondues. Les nombreux cocotiers aux palmes bercées par les alizés complètent s’il en était besoin ce tableau aux allures de paradis. Les chambres, enfin les suites … bénéficient de piscine privée et donnent directement sur la plage. Sable fin, eaux bleues et pour horizon une vue imprenable sur les crêtes des montagnes de l’île de Saint Martin/Sint Maarten. Quant aux vacanciers, ils sirotent calmement à l’ombre de leur paillote privée, les cocktails que leur apporte, sourire aux lèvres, un personnel très complaisant.


Autre plage, tout aussi enchanteresse, autre hôtel, tout aussi luxueux mais là, à Shoal Bay Ouest, l’architecture hôtelière est plus originale et très contemporaine … on aime ou on aime pas mais force est de constater que le lieu ne laisse pas indifférent ! Côté architecture, pour plusieurs complexes hôteliers de l’île, il est difficile de vraiment apprécier leur style … en effet, ils sont en cours de construction et ne laissent apparaître que des blocs de bétons superposés. Apparemment l’île est en plein boum immobilier, le paradis semble donc intéresser les promoteurs !
L’île d’Anguilla est quadrillée par de nombreuses routes, les unes presque rectilignes, les autres le plus souvent sinueuses ; certaines bien bitumées et d’autres caillouteuses, à peine carrossables. L’île n’est pas très grande mais trouver facilement une baie ou une plage relève parfois du jeu de pistes, il faut reconnaître que les panneaux indicateurs sont rares. De toute façon chaque route mène invariablement à une plage … et toujours à une plage de rêve, comme celle-ci qui répond au joli nom très français de Rendez-vous Bay.

Retour à Saba. Peu de temps après avoir repris la route, notre chauffeur s’arrête déjà sur un étroit bas côté, il tient absolument à nous montrer une plaque commémorative scellée dans la roche ; l’hommage est mérité, les Sabans sont très reconnaissants envers Joseph Lambert Hassel. Cet ingénieur a été le concepteur de cette unique route de l’île et en 1938 il était le bien seul à croire en son projet. Car imaginer que sur le relief si escarpé de Saba on pouvait envisager la construction d’une route relevait à l’époque d’un rêve un peu fou. Qu’à cela ne tienne, l’homme se forma par correspondance puis dirigea les volontaires afin de déjouer les pièges des terrains accidentés des flancs du volcan ! A mains d’hommes utilisant pour seuls outils, pioches, pelles et brouettes, charriant ainsi des tonnes de pierres, il aura fallu 5 ans de travaux pour réaliser le premier tronçon reliant la mer au village. Quant à la dernière portion des 14 kilomètres de cette surprenante voie, elle ne fut achevée qu’en 1958. Un telle route se devait d’avoir un nom, savez-vous comment elle est appelée ? « The Road » (la Route) évidemment !

Eddie, notre conducteur, en poursuivant le trajet nous fait remarquer l’aspect que prend la route dans cette partie aride de l’île : un long ruban de bitume serpentant sur cette paroi pentue du volcan et soutenu par d’imposants murs constitués de moellons de pierre. Et avec un demi sourire d’ajouter : « Devant vous, c’est la grande muraille de Saba que vous voyez ! ».

Tout territoire possède sa capitale même si comme ici, elle ressemble plus à un hameau qu’à une métropole ! Etonnant village, The Bottom est nichée au fond d’un cratère, une bourgade modeste de moins de 500 habitants avec ses quelques commerces, le siège de la police locale, la petite caserne des pompiers, un dispensaire-hôpital et la belle résidence du Gouverneur de Saba. Comme dans tout bon tour de ville, qui plus est de celui d’une capitale, on admire les monuments … Cela se résume ici à deux églises. L’Anglicane d’abord, plantée au milieu d’une pelouse qui fait office de cimetière, elle a été édifiée au 18ème siècle : soubassement de pierres volcaniques, façades blanchies et ouvertures rouge grenat, un aspect identique à celui des cottages avoisinants. A seulement quelques dizaines de mètres, se dresse le minuscule clocher de l’église catholique du Sacré-Cœur (1877). Il suffit de pousser la porte d’entrée pour admirer les peintures qui ornent les murs et la voute du chœur, des scènes liturgiques colorées qui lui donne un petit aspect de Chapelle Sixtine … des Caraïbes !


La petite localité à beaucoup de charme, Il faut se promener dans ses ruelles et chemins au gré des jolis cottages. De superbes jardins tropicaux les entourent avec une profusion de végétation fleurie, la palette de couleurs est presque complète entre le jaune des hibiscus et le fuchsia des bougainvillées. Ajoutons-y le rouge des toits, le blanc des murs rehaussé par les encadrements des fenêtres peints en rouge ou vert. Le regard, parfois indiscret il faut l’avouer, permet d’admirer les terrasses et aussi les belles frises de bois qui ornent les toitures, de vraies dentelles … qui rappellent les broderies traditionnelles, une des spécialités des femmes de Saba.
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Revenons à Anguilla, plus précisément à The Valley. Une minuscule capitale située quant à elle au milieu de l’île sur une partie toute plane, il fallait s’en douter ! On ne peut pas dire que le lieu soit particulièrement pittoresque, quelques bâtiments alignés constituent le centre ville … et le centre commercial. Parmi cette petite agglomération seule l’église catholique St Gerard’s attire le regard avec son intéressante architecture.

Nous sommes dimanche et c’est l’heure de l’office. Les portes sont grande ouvertes et laissent entendre depuis l’extérieur une ambiance style gospel. Les cantiques sont très rythmés et les fidèles dans un ensemble presque parfait frappent leurs mains en mesure. A propos du style des maisons d’habitation, leur forme souvent cubique ou rectangulaire n’est pas particulièrement esthétique ; à défaut d’originalité, elles sont parfois égayées par des murs aux couleurs éclatantes, roses, vertes, mauves ou bleues …
Dans la campagne, on remarque quelques cases en bois, en voici une charmante avec ces teintes chatoyantes, une vraie maison de poupée. Une autre, aperçue sur le bord d’une route de l’intérieur est encore plus rustique avec ces murs recouverts de bardeaux de bois, un témoignage des anciennes cases traditionnelles de l’île. Un type d’habitat dont le confort semble à mille lieux du luxe des complexes hôteliers qui s’étendent le long des rivages d’Anguilla …

Poursuivre la visite de l’île de Saba passe obligatoirement par la reprise de notre véhicule en empruntant toujours cette voie unique qui parcourt Saba … Les visiteurs curieux ne se font jamais à l’idée de découvrir un lieu en ne suivant qu’un circuit organisé et un trajet tracé par avance, cette route exclusive me donne l’envie de s’en échapper et de prendre un chemin de traverse. Le choix ne se fera pas au hasard. Juste à côté du dispensaire, une piste en pente s’engage vers la forêt tropicale, une voie sans issue qui se termine par un escalier appelé « The Ladder ». A défaut d’échelle, ce sont des marches façonnées dans la roche et la terre, 400 en tout, qui mènent au rivage en traversant la forêt. Je tenais absolument à voir ce qui, autrefois, était le seul accès aux villages depuis la mer ; là où de vaillants hommes transportaient sur leur dos tout le ravitaillement nécessaire à la population de l’île … le dénivelé est impressionnant, courageux habitants de Saba !


Passé The Bottom, « The Road » se faufile entre deux versants abrupts parsemés de lauriers roses. Après deux épingles à cheveux, les plus serrées de toute la route, la voie descend rapidement vers la côte et le port de Saba. En arrivant sur le quai, le panorama s’élargit, plus de relief à l’horizon, seule une ligne rectiligne qui sépare le ciel des eaux bleues de la mer des Caraïbes. A côté de quelques bâtiments ordinaires une fresque murale immense souhaite, en guise d’accueil, un « Welcome to Saba » aux visiteurs arrivant par la mer.

Pour nous, ce quai représente le terminus de notre visite, comme si cette île au charme et la nature si généreuse n’avait plus rien à nous offrir. Et pourtant … Près de la petite jetée, un bateau s’apprête à quitter le port. Les passagers chargent méticuleusement des bouteilles de plongée. Chanceux amateurs de plongée sous-marine, à eux de partir découvrir un autre trésor de Saba : son univers sous-marin exceptionnel avec ses aiguilles rocheuses telles des montagnes surgies des entrailles de la mer, ses tunnels de laves, ses grottes et ses poissons tropicaux. Une féerie de renommée mondiale. Et là, pour la découverte, il n’y a aucune voie à suivre, il suffit seulement de se laisser guider par la magie des lieux.
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Le port d’Anguilla dont j’ai le plus apprécié le cadre est situé au bord d’une plage, évidemment ! Assis à l’ombre d’un palmier j’observe les barques des pêcheurs locaux dont une, au nom chantant de « Baby singer », est posée juste devant moi, à même le sable. D’autres amarrées à des bouées dansent au gré des clapotis. A Island Harbour, le port se résume finalement à un simple ponton de bois … et surtout à la vision apaisante d’un superbe paysage avec en point de mire l’îlot de Scilly Cay.

Le crépuscule arrive vite sous les tropiques, le soleil est maintenant passé sous l’horizon, le temps pour nous de regagner un autre port, Blowing Point sur la côte Est. Celui par lequel nous sommes arrivés et celui qui signe aussi notre point de départ d’Anguilla …
Dans la nuit, le ferry fend les vagues en direction de l’île de Saint-Martin/Sint-Maarten … une autre île des Antilles qui elle aussi possède une forte identité … enfin, une double. Moitié française au Nord et à demi Hollandaise au Sud, original n’est-ce pas ! Une autre spécificité qui nous montre une fois encore que les îles des Caraïbes ne sont vraiment pas toutes identiques.

L’une est toute plate et longiligne, l’autre montagneuse et circulaire. Et si Anguilla est renommée pour ces longues plages, Saba n’en possède à proprement parler aucune, il s’agit seulement d’une île volcan ! Portrait croisé de deux îles distantes de seulement 32 miles marins (60 kms) et dont les aspects sont pourtant parfaitement opposés.
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Même mon moyen de transport pour parvenir sur chacune de ces îles s’est avéré différent … Abordage classique à Anguilla avec une arrivée par la mer. Depuis les flots, l’île apparaît comme posée sur l’horizon, ses terres sans relief forment une ligne qui sépare le bleu azur du ciel du bleu marine de la mer. C’est Christophe Colomb qui a baptisé l’île, le nom d’Anguilla a été choisie par référence au poisson longiligne, lui aussi tout en longueur. En bateau depuis Marigot (île française de Saint-Martin) Il faut une quarantaine de minutes environ pour atteindre le petit port de Blowing Point, la porte d’entrée de la côte Est d’Anguilla.

A terre, quelques bâtiments aux teintes claires éblouissantes sous les rayons du soleil, un drapeau aux couleurs locales, un « Welcome to Anguilla » en grandes lettres et les « smile » des enfants accueillent les visiteurs. Territoire étranger oblige, on est également accueilli par des douaniers, ma fois pas trop ennuyeux, le passage en douane sera finalement très bref. Ensuite, pour visiter l’île (à peine 30 km sur environ 5 de large) nous devons faire un choix : emprunter un des taxis qui se proposent ou louer une voiture ? Cette dernière option sera la nôtre, pour plus de liberté dans la découverte. Une voiture au volant à droite pour une conduite à gauche, histoire de ne pas oublier que l’on vient de poser les pieds sur un territoire britannique d’outre-mer !
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Saba est une île plus inhospitalière avec ses côtes rocheuses fouettées par de puissants courants agités en tout sens. L’arrivée par les airs en avion permet d’éviter le mal de mer d’une part mais aussi de bénéficier de spectaculaires points de vue, le tout accompagné de quelques émotions ! Le petit avion de 12 places dans lequel nous avons pris place vire maintenant en longeant des falaises aux à-pics vertigineux puis se met à plonger vers la minuscule piste d’atterrissage de Saba. Une piste très courte qui a été tracé sur l’unique partie plane de l’île. Une fois le train d’atterrissage posé, l’avion semble presque s’immobiliser sur place, une obligation pour les pilotes (très expérimentés) car la piste ne mesure que 400 mètres ! Ouf, ça y est, tout s’est bien passé ! A nous maintenant la découverte de Saba. Là aussi, Christophe Colomb a laissé son empreinte en donnant un nom à cette île volcanique : le jour (13 novembre 1493) où le célèbre navigateur-explorateur a aperçu depuis sa Caravelle la silhouette conique de ce territoire inconnu était un samedi (sabato en Italien) … d’où le nom de Saba. Notre valeureux découvreur devait être en mal d’imagination et d’originalité ! L’homme qui s’avance maintenant vers moi s’appelle, Eddie. Il sera notre chauffeur sur les 14 kms de route de l’île-volcan.

Les virages en épingles à cheveux se succèdent, une quinzaine en tout avant de faire un premier arrêt afin de profiter d’un point de vue vertigineux. Tout en bas, en surplomb de la mer, on aperçoit la lilliputienne piste de l’aéroport tracée sur une coulée de lave, un lieu parmi les moins accidentés de l’île. C’est un vrai défi qu’a relevé l’aviateur Rémy de Haenen. N’écoutant pas les avis défavorables des ingénieurs et avec l’aide de courageux habitants de Saba il se lança dans les années cinquante dans la construction de cette piste. Le projet lui paraissait réalisable et il le prouva ! Et en 1959, aux commandes de son petit avion, il fut le premier à se poser sur « sa » piste … son pari était réussi ! Le premier hameau traversé, en fait une simple enfilade de cases et d’habitations sans caractère, porte le « doux » nom d’Hell’s Gate (Porte de l’Enfer), drôle d’introduction pour notre visite de Saba !
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Quant au paradis, il paraît que l’on peut en avoir un aperçu le long du littoral d’Anguilla, allons voir … Shoal beach est notre première étape balnéaire. Les habitants d’Anguilla ne sont pas avares de superlatifs quand ils vantent les plages de leur île, les plus belles de toute la Caraïbe, Shoal Bay en serait une preuve incontestable. Passées les paillotes et cases multicolores du bord de mer, l’horizon s’ouvre sur une palette de tons bleus qui ont, en effet, tout pour émerveiller le visiteur.

Ajoutez-y une guirlande blanche formée par les vagues qui déferlent sur la barrière de corail puis un long ruban de sable clair idéal à fouler pour une promenade en amoureux. Et dire que j’allais oublier de citer la touche de vert donnée par les cocotiers et leurs palmes qui bruissent doucement sous le souffle des alizés … Quel décor ! Si ce n’est pas le paradis, cela y ressemble. Devant un tel panorama enchanteur, l’amateur de photo ne peut s’empêcher de l’immortaliser … mais bien vite, une autre envie vous pousse à poser l’appareil afin de profiter pleinement des eaux cristallines et douces à souhait. A Anguilla, il y a deux Shoal bay… Après avoir admiré la plage de Shoal Bay Est gagnons celle de Shoal Bay Ouest située presque à l'extrémité ouest, pour cela il faut traverser toute l’île, et là encore le décor justifie le déplacement. Place au sable blanc, aux délicieuses eaux turquoise, au farniente au soleil … en un mot, place au réveil éveillé !

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L’atout principal de Saba ? Bien entendu c’est son volcan et sa végétation luxuriante qui recouvre ses versants pentus. Les distances sont courtes à Saba, aussi, après environ un kilomètre et demi on arrive vite à une agglomération qui prend ici l’aspect d’une ville compte tenu des faibles dimensions de l’île. Windwardside mérite que l’on y fasse une halte prolongée. Blottie dans un écrin de verdure le paisible bourg est construit en partie sur le flanc du volcan. Majestueusement le Mont Scenery veille du haut de ses 887 mètres sur la communauté. Anecdote amusante, cette montagne volcanique se trouve être le point culminant des Pays-Bas ! Saba étant une commune de la Hollande d’outre-mer. A la sortie du village, en plein virage, un panneau indicateur marque le départ du chemin de randonnée à emprunter pour gravir le volcan. A travers la forêt la trace progresse vers le sommet d’où la vue panoramique sur 360° est à couper le souffle, vers le Nord on peut apercevoir l’île longiligne d’Anguilla … sauf qu’il faut avoir un peu de chance pour bénéficier d’une éclaircie, finalement peu fréquente là-haut. La forêt humide porte bien son nom, les brumes et la bruine nimbent la plupart du temps le sommet de cette montagne volcanique. Devant moi, un couple de randonneurs, sac au dos et allure décidée débute l’ascension … Bonne chance pour la vue et bon courage ! Au fait, j’ai oublié de vous donner un détail concernant cette ascension : le sentier très raide est composé de 1064 marches façonnées dans les rochers !

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Justement, à propos d’Anguilla, le relief en plateau laisse supposer que l’île est aussi plate qu’une crêpe ! Finalement ce n’est qu’en partie vrai … Notre balade le long du littoral va nous le montrer. Une longue route en faux-plat puis une bifurcation sur la droite et voici qu’un large panorama s’offre à nos yeux. Depuis ces falaises escarpées, on domine la mer d’une hauteur d’environ 60 mètres, un vrai belvédère ! La vue s’étend sur une superbe baie de sable, longue et régulière … une autre plage d’Anguilla, celle de Sandy Ground.

De l’autre côté de la petite route trône un hôtel, type auberge locale, le confort y semble simple mais la vue dont bénéficient les résidents de passage est idyllique, elle embrasse une large partie de la côte ouest. Le nom de l’hôtel ? « La Vue », avec un tel emplacement cela s’imposait ! Sur l’île, il y a en réalité bien plus d’hôtels haut de gamme que de Guest houses, la destination est très prisée essentiellement par une clientèle fortunée appréciant le luxe et le grand confort. Le hasard d’une route sinueuse nous conduit à l’entrée d’un hôtel de charme … et de luxe. Entrons, les vigiles semblent un peu distraits … Si la végétation de l’île est plutôt quelconque avec des arbustes rabougris et des champs d’herbes folles, il n’en est pas de même dans le parc du Cap Juluca Resort à Maunday’s Bay . Ici les massifs multicolores abondent, les haies sont taillées au cordeau et les pelouses verdoyantes toutes fraîchement tondues. Les nombreux cocotiers aux palmes bercées par les alizés complètent s’il en était besoin ce tableau aux allures de paradis. Les chambres, enfin les suites … bénéficient de piscine privée et donnent directement sur la plage. Sable fin, eaux bleues et pour horizon une vue imprenable sur les crêtes des montagnes de l’île de Saint Martin/Sint Maarten. Quant aux vacanciers, ils sirotent calmement à l’ombre de leur paillote privée, les cocktails que leur apporte, sourire aux lèvres, un personnel très complaisant.


Autre plage, tout aussi enchanteresse, autre hôtel, tout aussi luxueux mais là, à Shoal Bay Ouest, l’architecture hôtelière est plus originale et très contemporaine … on aime ou on aime pas mais force est de constater que le lieu ne laisse pas indifférent ! Côté architecture, pour plusieurs complexes hôteliers de l’île, il est difficile de vraiment apprécier leur style … en effet, ils sont en cours de construction et ne laissent apparaître que des blocs de bétons superposés. Apparemment l’île est en plein boum immobilier, le paradis semble donc intéresser les promoteurs !
L’île d’Anguilla est quadrillée par de nombreuses routes, les unes presque rectilignes, les autres le plus souvent sinueuses ; certaines bien bitumées et d’autres caillouteuses, à peine carrossables. L’île n’est pas très grande mais trouver facilement une baie ou une plage relève parfois du jeu de pistes, il faut reconnaître que les panneaux indicateurs sont rares. De toute façon chaque route mène invariablement à une plage … et toujours à une plage de rêve, comme celle-ci qui répond au joli nom très français de Rendez-vous Bay.

Retour à Saba. Peu de temps après avoir repris la route, notre chauffeur s’arrête déjà sur un étroit bas côté, il tient absolument à nous montrer une plaque commémorative scellée dans la roche ; l’hommage est mérité, les Sabans sont très reconnaissants envers Joseph Lambert Hassel. Cet ingénieur a été le concepteur de cette unique route de l’île et en 1938 il était le bien seul à croire en son projet. Car imaginer que sur le relief si escarpé de Saba on pouvait envisager la construction d’une route relevait à l’époque d’un rêve un peu fou. Qu’à cela ne tienne, l’homme se forma par correspondance puis dirigea les volontaires afin de déjouer les pièges des terrains accidentés des flancs du volcan ! A mains d’hommes utilisant pour seuls outils, pioches, pelles et brouettes, charriant ainsi des tonnes de pierres, il aura fallu 5 ans de travaux pour réaliser le premier tronçon reliant la mer au village. Quant à la dernière portion des 14 kilomètres de cette surprenante voie, elle ne fut achevée qu’en 1958. Un telle route se devait d’avoir un nom, savez-vous comment elle est appelée ? « The Road » (la Route) évidemment !

Eddie, notre conducteur, en poursuivant le trajet nous fait remarquer l’aspect que prend la route dans cette partie aride de l’île : un long ruban de bitume serpentant sur cette paroi pentue du volcan et soutenu par d’imposants murs constitués de moellons de pierre. Et avec un demi sourire d’ajouter : « Devant vous, c’est la grande muraille de Saba que vous voyez ! ».

Tout territoire possède sa capitale même si comme ici, elle ressemble plus à un hameau qu’à une métropole ! Etonnant village, The Bottom est nichée au fond d’un cratère, une bourgade modeste de moins de 500 habitants avec ses quelques commerces, le siège de la police locale, la petite caserne des pompiers, un dispensaire-hôpital et la belle résidence du Gouverneur de Saba. Comme dans tout bon tour de ville, qui plus est de celui d’une capitale, on admire les monuments … Cela se résume ici à deux églises. L’Anglicane d’abord, plantée au milieu d’une pelouse qui fait office de cimetière, elle a été édifiée au 18ème siècle : soubassement de pierres volcaniques, façades blanchies et ouvertures rouge grenat, un aspect identique à celui des cottages avoisinants. A seulement quelques dizaines de mètres, se dresse le minuscule clocher de l’église catholique du Sacré-Cœur (1877). Il suffit de pousser la porte d’entrée pour admirer les peintures qui ornent les murs et la voute du chœur, des scènes liturgiques colorées qui lui donne un petit aspect de Chapelle Sixtine … des Caraïbes !


La petite localité à beaucoup de charme, Il faut se promener dans ses ruelles et chemins au gré des jolis cottages. De superbes jardins tropicaux les entourent avec une profusion de végétation fleurie, la palette de couleurs est presque complète entre le jaune des hibiscus et le fuchsia des bougainvillées. Ajoutons-y le rouge des toits, le blanc des murs rehaussé par les encadrements des fenêtres peints en rouge ou vert. Le regard, parfois indiscret il faut l’avouer, permet d’admirer les terrasses et aussi les belles frises de bois qui ornent les toitures, de vraies dentelles … qui rappellent les broderies traditionnelles, une des spécialités des femmes de Saba.
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Revenons à Anguilla, plus précisément à The Valley. Une minuscule capitale située quant à elle au milieu de l’île sur une partie toute plane, il fallait s’en douter ! On ne peut pas dire que le lieu soit particulièrement pittoresque, quelques bâtiments alignés constituent le centre ville … et le centre commercial. Parmi cette petite agglomération seule l’église catholique St Gerard’s attire le regard avec son intéressante architecture.

Nous sommes dimanche et c’est l’heure de l’office. Les portes sont grande ouvertes et laissent entendre depuis l’extérieur une ambiance style gospel. Les cantiques sont très rythmés et les fidèles dans un ensemble presque parfait frappent leurs mains en mesure. A propos du style des maisons d’habitation, leur forme souvent cubique ou rectangulaire n’est pas particulièrement esthétique ; à défaut d’originalité, elles sont parfois égayées par des murs aux couleurs éclatantes, roses, vertes, mauves ou bleues …
Dans la campagne, on remarque quelques cases en bois, en voici une charmante avec ces teintes chatoyantes, une vraie maison de poupée. Une autre, aperçue sur le bord d’une route de l’intérieur est encore plus rustique avec ces murs recouverts de bardeaux de bois, un témoignage des anciennes cases traditionnelles de l’île. Un type d’habitat dont le confort semble à mille lieux du luxe des complexes hôteliers qui s’étendent le long des rivages d’Anguilla …

Poursuivre la visite de l’île de Saba passe obligatoirement par la reprise de notre véhicule en empruntant toujours cette voie unique qui parcourt Saba … Les visiteurs curieux ne se font jamais à l’idée de découvrir un lieu en ne suivant qu’un circuit organisé et un trajet tracé par avance, cette route exclusive me donne l’envie de s’en échapper et de prendre un chemin de traverse. Le choix ne se fera pas au hasard. Juste à côté du dispensaire, une piste en pente s’engage vers la forêt tropicale, une voie sans issue qui se termine par un escalier appelé « The Ladder ». A défaut d’échelle, ce sont des marches façonnées dans la roche et la terre, 400 en tout, qui mènent au rivage en traversant la forêt. Je tenais absolument à voir ce qui, autrefois, était le seul accès aux villages depuis la mer ; là où de vaillants hommes transportaient sur leur dos tout le ravitaillement nécessaire à la population de l’île … le dénivelé est impressionnant, courageux habitants de Saba !


Passé The Bottom, « The Road » se faufile entre deux versants abrupts parsemés de lauriers roses. Après deux épingles à cheveux, les plus serrées de toute la route, la voie descend rapidement vers la côte et le port de Saba. En arrivant sur le quai, le panorama s’élargit, plus de relief à l’horizon, seule une ligne rectiligne qui sépare le ciel des eaux bleues de la mer des Caraïbes. A côté de quelques bâtiments ordinaires une fresque murale immense souhaite, en guise d’accueil, un « Welcome to Saba » aux visiteurs arrivant par la mer.

Pour nous, ce quai représente le terminus de notre visite, comme si cette île au charme et la nature si généreuse n’avait plus rien à nous offrir. Et pourtant … Près de la petite jetée, un bateau s’apprête à quitter le port. Les passagers chargent méticuleusement des bouteilles de plongée. Chanceux amateurs de plongée sous-marine, à eux de partir découvrir un autre trésor de Saba : son univers sous-marin exceptionnel avec ses aiguilles rocheuses telles des montagnes surgies des entrailles de la mer, ses tunnels de laves, ses grottes et ses poissons tropicaux. Une féerie de renommée mondiale. Et là, pour la découverte, il n’y a aucune voie à suivre, il suffit seulement de se laisser guider par la magie des lieux.
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Le port d’Anguilla dont j’ai le plus apprécié le cadre est situé au bord d’une plage, évidemment ! Assis à l’ombre d’un palmier j’observe les barques des pêcheurs locaux dont une, au nom chantant de « Baby singer », est posée juste devant moi, à même le sable. D’autres amarrées à des bouées dansent au gré des clapotis. A Island Harbour, le port se résume finalement à un simple ponton de bois … et surtout à la vision apaisante d’un superbe paysage avec en point de mire l’îlot de Scilly Cay.

Le crépuscule arrive vite sous les tropiques, le soleil est maintenant passé sous l’horizon, le temps pour nous de regagner un autre port, Blowing Point sur la côte Est. Celui par lequel nous sommes arrivés et celui qui signe aussi notre point de départ d’Anguilla …
Dans la nuit, le ferry fend les vagues en direction de l’île de Saint-Martin/Sint-Maarten … une autre île des Antilles qui elle aussi possède une forte identité … enfin, une double. Moitié française au Nord et à demi Hollandaise au Sud, original n’est-ce pas ! Une autre spécificité qui nous montre une fois encore que les îles des Caraïbes ne sont vraiment pas toutes identiques.
Topo de randonnée pour les Açores? English translation pending
bonjour a tous,
on part avec ma moitiée ce samedi pour un petit tour de 13 jours aux acores.
je cherche en vain des topos pour des randos sur les iles, et notamment sur failal pour commencer(on arrive a horta) et flores ensuite.
je suis preneur de tous les bons plans!!!!
merci d'avance
ps:est-ce facile de camper?? les campings sont-ils nombreux???
re ps: je reviens d'indonésie et notamment des iles toggians. si vous voulez des tyaux n'hésitez pas.. bizzz a tous.
ps:est-ce facile de camper?? les campings sont-ils nombreux???
re ps: je reviens d'indonésie et notamment des iles toggians. si vous voulez des tyaux n'hésitez pas.. bizzz a tous.
Quel guide de voyage pour la Chine? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerai savoir, selon vos diverses expériences, quel guide doit-on préférer pour un voyage en Chine ?Lonely Planet ;Guide du routard ;Autre ?Enfin, j'aimerai également partir en Chine durant le mois d'août, mes questions sont diverses, quelles zones visiter (en fonction du climat), quel budget (style routard, sac à dos) et enfin quels sont les immanquables ?
Merci pour vos retours.
++
Yoann.
J'aimerai savoir, selon vos diverses expériences, quel guide doit-on préférer pour un voyage en Chine ?Lonely Planet ;Guide du routard ;Autre ?Enfin, j'aimerai également partir en Chine durant le mois d'août, mes questions sont diverses, quelles zones visiter (en fonction du climat), quel budget (style routard, sac à dos) et enfin quels sont les immanquables ?
Merci pour vos retours.
++
Yoann.
Préparation d'un voyage au Vietnam en mai English translation pending
Je vais faire un voyage au Vietnam au mois de mai.
Les 2 premières semaines je serai en trek avec des amis au nord du pays avec l'agence Nomade et je continuerai le voyage seule les 2 semaines suivantes.
Je ne connais rien de ce pays et la décision de le visiter a été prise sur un coup de tête.
J'ai l'habitude de voyager seule ou avec des amis en Afrique, Asie centrale... De l'Asie plus lointaine je ne connais que l'Inde et le Japon et ce sont des voyages faits il y a bien longtemps.
Avez-vous des suggestions à me faire, des bons plans, des adresses, des contacts, des lieux incontournables...
Ce que je recherche avant tout est la rencontre avec les habitants. En général je prévois un itinéraire mais pour arriver à mon but j'aime prendre des chemins détournés, me faire surprendre, provoquer des rencontres et je n'ai pas peur de bousculer un programme si une belle surprise s'offre à moi. Ma démarche est de partir en ayant un minimum de connaissance sur le pays, son histoire, sa culture, sa géographie, ses groupes ethniques... Mais sans avoir d'idées toutes faites sur les gens qui l'habitent.
Les propositions de bout de route ensemble sont aussi les bienvenues.
Je rentrerai depuis Hô Chi Minh le 2 juin.
Merci pour vos réponses
Martine
Avez-vous des suggestions à me faire, des bons plans, des adresses, des contacts, des lieux incontournables...
Ce que je recherche avant tout est la rencontre avec les habitants. En général je prévois un itinéraire mais pour arriver à mon but j'aime prendre des chemins détournés, me faire surprendre, provoquer des rencontres et je n'ai pas peur de bousculer un programme si une belle surprise s'offre à moi. Ma démarche est de partir en ayant un minimum de connaissance sur le pays, son histoire, sa culture, sa géographie, ses groupes ethniques... Mais sans avoir d'idées toutes faites sur les gens qui l'habitent.
Les propositions de bout de route ensemble sont aussi les bienvenues.
Je rentrerai depuis Hô Chi Minh le 2 juin.
Merci pour vos réponses
Martine
Visiter le Guatemala, Belize ou Honduras sans parler l'espagnol? English translation pending
est-ce que c'est faissable visiter le pays si on ne parle pas espagnole??
Quels sont les endroits où l'on retrouve de l'anglais?
Quels sont les endroits où l'on retrouve de l'anglais?
Récit d’un voyage de trois semaines en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour à tous,
J’ai fait en décembre 2011 un voyage de 6 semaines en Nouvelle-Zélande et Australie avec ma compagne. Afin de préparer ce voyage, j’ai passé beaucoup de temps sur ce forum à glaner des informations. Ça m’a été très utile et c’est à mon tour de retourner la pareille et de vous raconter mon circuit et mes expériences. Cela donnera peut-être des idées/conseils aux futurs voyageurs. Pour ne pas surcharger le poste, je ferai deux parties, l’une sur la Nouvelle-Zélande et la seconde sur l’Australie (que je mettrai en ligne dans quelques jours). Ce voyage a été réalisé avec un budget « séré » (partir six semaines nécessite quand même un peu d’argent, mais nous avons essayé de prendre les options les moins chères). Si vous désirez plus d’info sur le budget, je peux vous en parler en mp. Nous avions également fait un blog, vous pouvez trouver les photos et commentaires sur ce site http://users.skynet.be/aussiekiwi/. Vous trouverez également des vidéos donnant un avant-gout de ce que nous avons vu (http://youtu.be/dnJfRV7fxF8 ). Le design du site avait été inspiré sur site wakablog qui ne se trouve malheureusement plus en ligne, mais qui était une mine d’info et d’expérience.
Résumé du circuit en NZ : Les grandes étapes de notre circuit étaient : Christchurch, lac Tekapo, Ta Anau, Queenstown, Franz joseph glacier, Abel Tasman, Wellington, Napier, Rotorua, Tauranga, Cathedral Cove et Auckland. Généralement nous ne faisons que passer par les villes, car notre priorité était de visiter les sites naturels et non les villes. Nous sommes arrivés le 3 et repartis le 20. Nous avons fait beaucoup de kilomètres, mais ça en valait la peine. Beaucoup de personnes conseillent de se concentrer sur une des deux iles lorsqu’on reste moins de 3 semaines. C’est vrai que nous n’avons pas pu visiter tout en profondeur, mais nous ne regrettons pas le circuit, car il est fort probable que nous n’ayons qu’une seule fois l’occasion de visiter cette région dans notre vie et nous voulions donc tout voir (un maximum en tout cas).
Guide utilisé Pour préparer ce voyage, nous avons également utilisé des guides. Nous avions le guide frogs et le lonely planet. Le plus utilisé a été le guide Frogs il contient beaucoup d’info pratiques. Sur place, nous n’avons jamais ouvert l’autre guide.
Infos pratiques sur les vans et campings Nous avions loué un van chez hippie camper (http://www.hippiecamper.com/). Cette agence fait partie du groupe apollo http://www.apollocamper.co.nz/. On tombe donc dans une grosse organisation ce qui nous a rassurés. De plus, le van était très bien équipé et nous n’avons eu aucun problème (à part une batterie déchargée, mais c’est entièrement de notre faute). Bien entendu pour ce prix-là, vous n’avez pas un foudre de guerre et lors des trajets, il ne faut pas être pressé. Les paysages traversés sont cependant magnifiques et font partie intégrante du voyage. Les kilomètres passent donc très vite. Sur la route, nous avons croisé beaucoup de van de chez jucy (http://www.jucy.co.nz/) et spaceship (http://www.spaceshipsrentals.co.nz/) qui se trouvent dans la même gamme de prix. Les compagnies ont également l’air très professionnel. Nous ne les avons pas choisies car j’avais un peu peur de la longueur du lit. Faisant 1m90, il me semblait que le lit était trop court. Pour les budgets un peu plus importants, il y a aussi britz (http://www.britz.com/) qu’on croise bcp sur les routes et qui ont l’air très très bien. Pour dormir en van, il y a beaucoup de possibilités : · Il y a bien sûr les campings. Ça coute +/- 40 dollars. Ils sont extrêmement bien équipés et la qualité est supérieure à ceux trouvés en France. · Il y a les campings du DOC (http://www.doc.govt.nz/) ils coutent 5 dollars par personne et il n’y a pas de douche, uniquement des toilettes. Il n’y a pas de surveillance, les ranger compte sur votre civilité pour payer. Ces sites sont repris sur le site du DOC (mine d’info pour tout ce qui est visite, rando, etc) · Le camping sauvage est souvent interdit, mais quand même toléré. Veillez à respecter la nature. Un bon truc pour trouver les places de campings sauvages est d’aller dans les airs de pics-nics très bien indiqués au bord des routes. Nous avons opté pour l’alternance. Un jour en camping, un jour en camping DOC ou sauvage.
Le circuit : Nous sommes partis de Bruxelles le 1 décembre 2011 pour arriver le 3 à Christchurch après des étapes à Londres et Bangkok. Sur place nous avons pris possession de notre van qui a été notre maison pour tout le séjour. Dés la prise du van nous sommes parti sur le lac Tekapo sans visiter Christchurch. Nous ne voulions pas passer de temps dans les villes et préférions nous concentrer sur les sites naturels. Nous avons passé la première nuit en camping sauvage. Nous étions trop fatigués pour arriver au lac. La route entre entre Geraldine et le lac est magnifique. Prenez le temps de l’apprécier. Le lac Tekapo est superbe, une des plus belles étapes. Il y a plusieurs balades possibles (toujours bien balisées comme d’habitude en NZ). La plus belles et celle qui part du camping et monte jusqu’à l’observatoire, vous revenez ensuite en longeant le lac. Après la nuit au camping du lac, nous sommes repartis en direction de Te Anau. Nous n’avons pas pris le chemin direct, puisque nous avons fait des arrêts à Oamaru pour les pingouins bleus et à Moeraki pour les célèbres boulders. Par la suite nous sommes descendus vers Dunedin, mais la encore nous n’avons fait que passer. Nous avons passé la nuit sur une aire de pique-nique aux alentours de gore. Ça fait beaucoup de kilomètres, mais les paysages traversés sont magnifiques, on passe d’émerveillement en émerveillement. Le 6 nous arrivons donc à Te anau et faisons une balade sur la Kepler Track et sommes monté jusque Luxmore Hut. On a eu les yeux un peu plus gros que le ventre, mais c’est superbe. Le 7 nous sommes partis vers Milford sound pour faire une croisière dans les fjiord. Second plus beau souvenir du voyage. Nous avions avec nous le temps et c’est une activité à faire absolument. En fin de journée nous sommes partis vers Queenstown. Queenstown est un de nos regrets concernant la NZ. Sur notre programme, nous ne devions faire que passer par cette ville sur le trajet du glacier Franz Joseph. J’avais en effet lu que la ville était un Disneyland avec beaucoup d’activité payante : trop cher pour notre budget. C’est cependant une ville qui mérite le détour. C’est également là que nous avons fait notre meilleur camping. Le 8 au matin après la balade 360° queenstown hill, nous sommes partis sur le glacier Franz joseph. Sur le chemin nous sommes passés par le lac Wanaka. Magnifique lac et ville ressemblant à Queenstown mais en plus calme. Nous avons passé 3h au bord du lac. C’est donc une magnifique région ou il est possible de faire beaucoup de choses accessibles à tous les budgets. Je conseille vraiment d’y rester plus longtemps. L’étape qui nous a le plus déçues est certainement le glacier Franz Joseph. Non seulement nous avons eu un temps de chien qui rendait impossible la montée sur le glacier, mais en plus, nous n’avons pas aimé les paysages. La végétation est luxuriante et un peu oppressive. Nous devions rester plusieurs jours, mais nous sommes repartis le lendemain matin (9 décembre) vers Abel Tasman ou la météo semblait plus accueillante. Avant d’arriver à Abel tasman, nous avons fait quelques arrêts. Premier à Hokitika gorges. Très belle rivière au bleu turquoise, mais envie de moustique. Second à Punakaiki pour les Pancakes Rocks et enfin à Westport pour le cap foulwind et ses otaries ou nous passons la nuit. Le 10 nous reprenons la route vers Abel tasman et faisons un détour vers le lac rotoiti à côté de St Arnaud afin de faire une balade en direction du lac angelus. Les paysages visités rappellent ceux du seigneur des anneaux. Nous arrivons en fin de journée à Abel tasman ou nous passons la nuit sur le bord de mer. Arrivés à Abel Tasman, nous avons fait une balade le long de la mer. Malheureusement la pluie arrivée le lendemain nous a empêchés de faire du kayak. En fin de journée nous avons pris le bateau afin de faire la navette de picton vers Wellington. À Wellington, le musée Te Papa Tongarewa est incontournable. L'histoire, la culture, l'art, et la géologie de la NZ y sont introduits de manière ludique et moderne. Nous avons également essayé de trouvé le cable car, mais sans succès. Par, la suite nous sommes remontés vers Napier. Bien que très belle, cette région ne nous a pas beaucoup marqués. Si vous aimez, essayé de déguster les vins, fromage et autre bon produit. Nous avons ensuite passé trois jours dans la région de Rotorua. À Taupo, les Huka falls sont incontournables. Non pas parce qu’elles sont impressionnante (bien que ce soit le cas), mais plus pour les bains chauds naturels que l’ont peu prendre. Marché pendant 45 min à partir des chutes et vous arriverez à des sources d’eau chaude. C’est très agréable. A Rotorua même, nous avons fait Wai-O-Tapu, Rainbow spring, Whakarewarewa Village. Le parc géothermal de Wai-O-Tapu est vraiment très beau, mais est à visiter sous le soleil, sous la pluie ça ne donne rien. Nous avons testé les deux. Le park Rainbow spring nous a laissé un excellent souvenir. Le billet permet de visiter le site pendant 24h. Nous ne nous en sommes pas privés puisque 3 visites ont été faites. Les personnes qui y travaillent sont vraiment passionnées et ça se sent. C’est très agréable de discuter avec elles. Par contre le parc de Whakarewarewa présentant la culture maori n’est pas une étape incontournable. Le 16 nous arrivons à Tauranga pour deux jours. Cette ville située sur la côte est très agréable à vivre et la population est très accueillante. Nous avions envie de nager avec les dauphins et nous sommes donc partis en bateau pour une croisière d’une journée. Nous avions opté pour une croisière à bateau à voile afin de profiter du calme de ce type de bateau. Au final, nous avons navigué toute la journée à la voile par manque de vent et aucun dauphin n’a été observé cette journée. Les organisateurs nous ont proposé de revenir le lendemain, mais nous devions faire la route sur Auckland afin de rendre le van le 19 au soir. Sur le chemin d’Auckland nous avons fait un crochet par Cathedral Cove ou nous avons pris le petit déjeuner sur la plage. Il existe plusieurs balades et chacune offre un paysage différent. La première partie du voyage se termine à Auckland ou nous avons passé la soirée dans un des très nombreux parcs ainsi que dans la skytour avant de nous diriger vers l’aéroport.
Conclusion La Nouvelle-Zélande est magnifique et les gens super accueillants. En comparant avec l’Australie, nous préférons la NZ. Si vous aimez la nature, il n’y a pas à hésiter. Le pays doit se visiter en camping-car ou van. Cela donne beaucoup de liberté. Aller sur le site du DOC, vous y trouverez plein d’info sur les balades, les sites de campings, … Le temps et parfois capricieux, ce n’est pas l’Australie, il peut pleuvoir pendant plusieurs jours consécutifs. Par rapport à notre circuit, notre grand regret est de ne pas être resté plus longtemps à Queenstown et Wanaka
Résumé du circuit en NZ : Les grandes étapes de notre circuit étaient : Christchurch, lac Tekapo, Ta Anau, Queenstown, Franz joseph glacier, Abel Tasman, Wellington, Napier, Rotorua, Tauranga, Cathedral Cove et Auckland. Généralement nous ne faisons que passer par les villes, car notre priorité était de visiter les sites naturels et non les villes. Nous sommes arrivés le 3 et repartis le 20. Nous avons fait beaucoup de kilomètres, mais ça en valait la peine. Beaucoup de personnes conseillent de se concentrer sur une des deux iles lorsqu’on reste moins de 3 semaines. C’est vrai que nous n’avons pas pu visiter tout en profondeur, mais nous ne regrettons pas le circuit, car il est fort probable que nous n’ayons qu’une seule fois l’occasion de visiter cette région dans notre vie et nous voulions donc tout voir (un maximum en tout cas).
Guide utilisé Pour préparer ce voyage, nous avons également utilisé des guides. Nous avions le guide frogs et le lonely planet. Le plus utilisé a été le guide Frogs il contient beaucoup d’info pratiques. Sur place, nous n’avons jamais ouvert l’autre guide.
Infos pratiques sur les vans et campings Nous avions loué un van chez hippie camper (http://www.hippiecamper.com/). Cette agence fait partie du groupe apollo http://www.apollocamper.co.nz/. On tombe donc dans une grosse organisation ce qui nous a rassurés. De plus, le van était très bien équipé et nous n’avons eu aucun problème (à part une batterie déchargée, mais c’est entièrement de notre faute). Bien entendu pour ce prix-là, vous n’avez pas un foudre de guerre et lors des trajets, il ne faut pas être pressé. Les paysages traversés sont cependant magnifiques et font partie intégrante du voyage. Les kilomètres passent donc très vite. Sur la route, nous avons croisé beaucoup de van de chez jucy (http://www.jucy.co.nz/) et spaceship (http://www.spaceshipsrentals.co.nz/) qui se trouvent dans la même gamme de prix. Les compagnies ont également l’air très professionnel. Nous ne les avons pas choisies car j’avais un peu peur de la longueur du lit. Faisant 1m90, il me semblait que le lit était trop court. Pour les budgets un peu plus importants, il y a aussi britz (http://www.britz.com/) qu’on croise bcp sur les routes et qui ont l’air très très bien. Pour dormir en van, il y a beaucoup de possibilités : · Il y a bien sûr les campings. Ça coute +/- 40 dollars. Ils sont extrêmement bien équipés et la qualité est supérieure à ceux trouvés en France. · Il y a les campings du DOC (http://www.doc.govt.nz/) ils coutent 5 dollars par personne et il n’y a pas de douche, uniquement des toilettes. Il n’y a pas de surveillance, les ranger compte sur votre civilité pour payer. Ces sites sont repris sur le site du DOC (mine d’info pour tout ce qui est visite, rando, etc) · Le camping sauvage est souvent interdit, mais quand même toléré. Veillez à respecter la nature. Un bon truc pour trouver les places de campings sauvages est d’aller dans les airs de pics-nics très bien indiqués au bord des routes. Nous avons opté pour l’alternance. Un jour en camping, un jour en camping DOC ou sauvage.
Le circuit : Nous sommes partis de Bruxelles le 1 décembre 2011 pour arriver le 3 à Christchurch après des étapes à Londres et Bangkok. Sur place nous avons pris possession de notre van qui a été notre maison pour tout le séjour. Dés la prise du van nous sommes parti sur le lac Tekapo sans visiter Christchurch. Nous ne voulions pas passer de temps dans les villes et préférions nous concentrer sur les sites naturels. Nous avons passé la première nuit en camping sauvage. Nous étions trop fatigués pour arriver au lac. La route entre entre Geraldine et le lac est magnifique. Prenez le temps de l’apprécier. Le lac Tekapo est superbe, une des plus belles étapes. Il y a plusieurs balades possibles (toujours bien balisées comme d’habitude en NZ). La plus belles et celle qui part du camping et monte jusqu’à l’observatoire, vous revenez ensuite en longeant le lac. Après la nuit au camping du lac, nous sommes repartis en direction de Te Anau. Nous n’avons pas pris le chemin direct, puisque nous avons fait des arrêts à Oamaru pour les pingouins bleus et à Moeraki pour les célèbres boulders. Par la suite nous sommes descendus vers Dunedin, mais la encore nous n’avons fait que passer. Nous avons passé la nuit sur une aire de pique-nique aux alentours de gore. Ça fait beaucoup de kilomètres, mais les paysages traversés sont magnifiques, on passe d’émerveillement en émerveillement. Le 6 nous arrivons donc à Te anau et faisons une balade sur la Kepler Track et sommes monté jusque Luxmore Hut. On a eu les yeux un peu plus gros que le ventre, mais c’est superbe. Le 7 nous sommes partis vers Milford sound pour faire une croisière dans les fjiord. Second plus beau souvenir du voyage. Nous avions avec nous le temps et c’est une activité à faire absolument. En fin de journée nous sommes partis vers Queenstown. Queenstown est un de nos regrets concernant la NZ. Sur notre programme, nous ne devions faire que passer par cette ville sur le trajet du glacier Franz Joseph. J’avais en effet lu que la ville était un Disneyland avec beaucoup d’activité payante : trop cher pour notre budget. C’est cependant une ville qui mérite le détour. C’est également là que nous avons fait notre meilleur camping. Le 8 au matin après la balade 360° queenstown hill, nous sommes partis sur le glacier Franz joseph. Sur le chemin nous sommes passés par le lac Wanaka. Magnifique lac et ville ressemblant à Queenstown mais en plus calme. Nous avons passé 3h au bord du lac. C’est donc une magnifique région ou il est possible de faire beaucoup de choses accessibles à tous les budgets. Je conseille vraiment d’y rester plus longtemps. L’étape qui nous a le plus déçues est certainement le glacier Franz Joseph. Non seulement nous avons eu un temps de chien qui rendait impossible la montée sur le glacier, mais en plus, nous n’avons pas aimé les paysages. La végétation est luxuriante et un peu oppressive. Nous devions rester plusieurs jours, mais nous sommes repartis le lendemain matin (9 décembre) vers Abel Tasman ou la météo semblait plus accueillante. Avant d’arriver à Abel tasman, nous avons fait quelques arrêts. Premier à Hokitika gorges. Très belle rivière au bleu turquoise, mais envie de moustique. Second à Punakaiki pour les Pancakes Rocks et enfin à Westport pour le cap foulwind et ses otaries ou nous passons la nuit. Le 10 nous reprenons la route vers Abel tasman et faisons un détour vers le lac rotoiti à côté de St Arnaud afin de faire une balade en direction du lac angelus. Les paysages visités rappellent ceux du seigneur des anneaux. Nous arrivons en fin de journée à Abel tasman ou nous passons la nuit sur le bord de mer. Arrivés à Abel Tasman, nous avons fait une balade le long de la mer. Malheureusement la pluie arrivée le lendemain nous a empêchés de faire du kayak. En fin de journée nous avons pris le bateau afin de faire la navette de picton vers Wellington. À Wellington, le musée Te Papa Tongarewa est incontournable. L'histoire, la culture, l'art, et la géologie de la NZ y sont introduits de manière ludique et moderne. Nous avons également essayé de trouvé le cable car, mais sans succès. Par, la suite nous sommes remontés vers Napier. Bien que très belle, cette région ne nous a pas beaucoup marqués. Si vous aimez, essayé de déguster les vins, fromage et autre bon produit. Nous avons ensuite passé trois jours dans la région de Rotorua. À Taupo, les Huka falls sont incontournables. Non pas parce qu’elles sont impressionnante (bien que ce soit le cas), mais plus pour les bains chauds naturels que l’ont peu prendre. Marché pendant 45 min à partir des chutes et vous arriverez à des sources d’eau chaude. C’est très agréable. A Rotorua même, nous avons fait Wai-O-Tapu, Rainbow spring, Whakarewarewa Village. Le parc géothermal de Wai-O-Tapu est vraiment très beau, mais est à visiter sous le soleil, sous la pluie ça ne donne rien. Nous avons testé les deux. Le park Rainbow spring nous a laissé un excellent souvenir. Le billet permet de visiter le site pendant 24h. Nous ne nous en sommes pas privés puisque 3 visites ont été faites. Les personnes qui y travaillent sont vraiment passionnées et ça se sent. C’est très agréable de discuter avec elles. Par contre le parc de Whakarewarewa présentant la culture maori n’est pas une étape incontournable. Le 16 nous arrivons à Tauranga pour deux jours. Cette ville située sur la côte est très agréable à vivre et la population est très accueillante. Nous avions envie de nager avec les dauphins et nous sommes donc partis en bateau pour une croisière d’une journée. Nous avions opté pour une croisière à bateau à voile afin de profiter du calme de ce type de bateau. Au final, nous avons navigué toute la journée à la voile par manque de vent et aucun dauphin n’a été observé cette journée. Les organisateurs nous ont proposé de revenir le lendemain, mais nous devions faire la route sur Auckland afin de rendre le van le 19 au soir. Sur le chemin d’Auckland nous avons fait un crochet par Cathedral Cove ou nous avons pris le petit déjeuner sur la plage. Il existe plusieurs balades et chacune offre un paysage différent. La première partie du voyage se termine à Auckland ou nous avons passé la soirée dans un des très nombreux parcs ainsi que dans la skytour avant de nous diriger vers l’aéroport.
Conclusion La Nouvelle-Zélande est magnifique et les gens super accueillants. En comparant avec l’Australie, nous préférons la NZ. Si vous aimez la nature, il n’y a pas à hésiter. Le pays doit se visiter en camping-car ou van. Cela donne beaucoup de liberté. Aller sur le site du DOC, vous y trouverez plein d’info sur les balades, les sites de campings, … Le temps et parfois capricieux, ce n’est pas l’Australie, il peut pleuvoir pendant plusieurs jours consécutifs. Par rapport à notre circuit, notre grand regret est de ne pas être resté plus longtemps à Queenstown et Wanaka
Philippines: avarie sur une croisière Azamara English translation pending
L’incendie, maîtrisé par l’équipage, a provoqué une avarie de moteurs au Azamara Quest alors qu’il faisait route vers le port malaisien de Sandakan, a déclaré à la radio DZBB le porte-parole du département philippin des Transports, Nicasio Conti.
"Le feu a été éteint mais ils n’arrivent plus à démarrer les deux moteurs, donc il dérive actuellement entre l’île de Palawan et le port de Zamboanga", a-t-il ajouté, précisant qu’aucun touriste n’avait été blessé à bord.
Les garde-côtes philippins ont dépêché un bateau de sauvetage à la rencontre du paquebot, tandis que l’armateur du Azamara Quest a envoyé un remorqueur sur la zone, selon la même source.
Battant pavilon maltais, l’Azamara Quest appartient au croisiériste américain Royal Caribbean International. Selon le site de la compagnie, il compte 355 membres d’équipage et peut accueillir au maximum 694 passagers.
"Le feu a été éteint mais ils n’arrivent plus à démarrer les deux moteurs, donc il dérive actuellement entre l’île de Palawan et le port de Zamboanga", a-t-il ajouté, précisant qu’aucun touriste n’avait été blessé à bord.
Les garde-côtes philippins ont dépêché un bateau de sauvetage à la rencontre du paquebot, tandis que l’armateur du Azamara Quest a envoyé un remorqueur sur la zone, selon la même source.
Battant pavilon maltais, l’Azamara Quest appartient au croisiériste américain Royal Caribbean International. Selon le site de la compagnie, il compte 355 membres d’équipage et peut accueillir au maximum 694 passagers.
Trajet baie d'Halong - Ninh Binh, bus ou train? English translation pending
bonsoir à tous
voilà je pars pour le Vietnam le 4 avril j arrive le 5 et reste 3jours à Hanoï, puis prends le train de nuit pour Lao Cai via Sapa et y reste 3jours dons retour à Hanoi le 12 avril à 4h30.C est là que j ai un petit souci je voudrais passer 2jours et une nuit sur la baie d Halong , je n ai rien réservé mais comment aller à Ninh Binh le 13 car j ai réservé chez Loan pour 3 nuits?dois-je repartir à Hanoi?existe t_il un train ou un bus et vais je pouvoir le prendre à temps?J aimerais arriver dans l après midi à Tam Coc si possible.La baie d Halong sans y passer une nuit ça peux le faire aussi?
Merci pour votre aide
Compte rendu de 15 jours au Cap vert en février 2012 English translation pending
Compte rendu de 15 jours au Cap vert en février 2012
J’ai été un peu frustré pour préparer ce voyage. Peu de posts par rapport à d’autres destinations
Impressions générales.
→ Destination assez chère
· difficile de trouver des logements à moins de 30 euros, c’est vraiment un minimum et c’est rare.
· Sauf à manger fruits et tomates achetés au supermarché, difficile de trouver un plat dans un restau à mois de 7 euros
· Les transports collectifs ne sont pas chers mais, aux aéroports, que des taxis et c’est souvent 7/10 euro. De plus, pas mal de villages sont très peu desservis, surtout pas le dimanche et le samedi AM et il faut faire appel au taxi (certes bien moins cher qu’en France mais c’est vite 3/4 euros pour une petite course.
· Les transports inter îles par avion sont aléatoires :
o Nous devions prendre un vol Praia/ Maio à 15 h. lorsque nous nous sommes présentés, le vol était parti a 6 h du matin mais nous n’avions pas été prévenu. Le prochain, dans 2 jours, trop tard pour nous.
o Je devais repartir a 18 h de Sao Vicente pour récupérer un vol international sur sal le soir même : pas de décollage cause météo. J’ai du attendre le lendemain pour décoller
→ Contact avec la population
C’est une impression sur l’ensemble, ne pas faire une généralité mais globalement, par de recherche de la part des cap verdien de rentrer en contact avec le touriste.
→ Le dimanche, tout est fermé, les villes et villages sont « morts ». Dans l’ensemble, les villes et villages ne sont pas très animés à part mindelo
→ Destination ou avec beaucoup de français mais essentiellement en groupe pour la randonnée. Quelques couples et peu d’individuel.
→ Bien de louer une voiture sur Santiago, pas nécessaire sur les autres iles
FOGO Génial, à ne pas rater
Pour le volcan.
Monter dans la caldeira en individuel : soit prendre un collectif a Sao Filipe entre 12 et 14 h. sinon, il faut prendre un taxi ou demander à l’hôtel ou vous loger de vous prévoir le transport (dans ce cas, 50 euros)
Dans la caldeira, paysages extraordinaires avec un village ou il y a 3 poseidas et quelques logements chez l’habitant mais pas d’électricité et la vie s’écoule sans la sensation de société de consommation qui détruit !!!! Je recommande la poseida de Marina (petit futé) mais pas la poseida de Pedro. Marina, malgré son succès est charmante et communicative. Il y a une autre poseida : sirio, www.chatourfogo.com pour info. Je n’ai pas testé, pas dans le petit futé.
marche : pas de souci en individuel pour trouver un guide sur place :
Ascension sommet Fogo : certes, pour des marcheurs, cela peut se faire seul mais a condition de suivre de loin les groupes car sinon, difficile de trouver son chemin.
Les guides proposent la montée et descente pour 4000 pour deux. Si cela ne vous pose pas de souci de marcher, ne pas prendre cette option là mais demander de redescendre par le petit pico pour 1000 ou 2000 de plus, je ne sais plus. Descente sur le petit pico génial. Après la montée au pico, avant de descendre au petit pico, vous pouvez demander à votre guide de descendre dans le volcan du pico près des fumeroles de soufre. Le guide demandera 1000 de plus mais personne n’y descend et c’est pourtant très beau. Certes la dépense n’est pas négligeable mais je doute que quelqu’un la regrette à la fin de la marche.
La vue sur le petit pico en descendant et les couleurs du petit pico sont magnifiques.
Après le petit pico, si vous avez encore de l’énergie, laissez votre guide rentrer au village et demander lui de vous indiquer l’endroit ou se trouve le chemin pour longer et traverser la coulée de lave de l’éruption de 95. Trouvez l’entrée est un peu difficile mais ensuite, pas de souci pour trouver son chemin. En fait, lorsque l’on rejoint la route qui traverse la caldeira, après la descente du petit pico, prendre à droite vers le village. 200 m plus loin il y a un virage, chercher sur la gauche un chemin au travers de la lave. ½ h, 1 h pour rejoindre le chemin qui fait le tour de la caldeira. Prendre à droite. On passe au milieu de maisons traditionnels en lave.
Durée de l’excursion : départ 6 h 30, retour au village 15 h.
Sao filipe : très belle ville, 2ième du cap vert je pense. On ne peut pas dire qu’il y a beaucoup d’animation mais elle mérite d’y prendre son temps et s’y balader
Pousada bela vista Tel 281 17 34 p-belavista@yahoo.com Chambre sur la rue avec terrasse TB 3500 avec un super PD
Colonial house 69 euros super TB, chambre 1er étage qui fait quoi avec balcon façade et vue sur piscine.
SANTIAGO
Nous avons été déçus, peut-être la multiplicité de nos voyages nous rend trop exigeant. Praia, a fuir, le centre de l’ile : santo domingo, ruiz vaz, assomada bof .
Punto rincao ne mérite pas le déplacement.
Tarrafal, bourg endormi, peu d’animation mais représentative de la population sur cette île avec ses habitations, tenues des femmes, pêcheurs. Une bonne étape mais rien d’extraordinaire. Hôtel salmarina 2100 après négo (2800 normalement). Simple mais bien car balcon sur plage et couleurs dans chambre. PD TB.
Balade qui nous a séduits : se rendre au village de Ribera da barca en véhicule, beau paysage. Le village n’a pas beaucoup d’intérêt. De là, en voiture, prendre le chemin qui va jusqu'à achada beite (pas de souci avec une voiture basic). Déposer la voiture, traverser le village et la palmeraie et remonter à gauche vers les grottes (agua). Très beau. Nous n’avons pas trouvé le chemin pour descendre de la falaise et accéder aux grottes mais cela ne me semble pas gênant.
Cote est de l’ile : ressemble aux côtes bretonnes. Le problème, le logement A pedra bejado, il ne reste que le palm beach resort et, pour 60 euros, bof. Les autres sont fermés sauf hôtel Mariberto pas loin de pedra bejado. Accueil …… cher et le panneau indique, réservation indispensable !!!
Santo antao
Le paradis des marcheurs. J’étais seul, je n’ai vu que des groupes. C’est physique car pas de plat. Pas de souci pour trouver un guide sur place. J’ai fait 4 marches à partir de Punta del sol de 3 à 8 h. Si vous êtes souhaitez des détails pour le faire en individuel, contactez moi.
Punta del sol me semble une bonne base pour les marches dans ce coin de l’île. Petit village de pêcheurs pas très animé mais authentique. Des logements confortables mais ou l’on retrouve les groupes. ET, il y a le « por de solarte » chambre simple mais pleine de couleurs, salle de bain commune, 2 chambres avec balcon face à la mer et pas de groupe. J’ai adoré !!!
SAL
Je n’y ai passé qu’une journée : si vous n’êtes pas surfeur, si vous rêvez de plages paradisiaques sans hôtel où les tours opérateurs ne déversent pas les touristes, à éviter. Grosse déception.
SAO VICENTE
J’y ai passé 2 jours mais je n’ai pas fait grand-chose, pas inspiré !!! La ville Césaré Evora, Mindelo, ne m’a pas séduite. Pas très belle, dynamique que le soir pour aller danser à partir de 23 h….
N’hésitez pas à me contacter pour des infos plus précises yemen😏
J’ai été un peu frustré pour préparer ce voyage. Peu de posts par rapport à d’autres destinations
Impressions générales.
→ Destination assez chère
· difficile de trouver des logements à moins de 30 euros, c’est vraiment un minimum et c’est rare.
· Sauf à manger fruits et tomates achetés au supermarché, difficile de trouver un plat dans un restau à mois de 7 euros
· Les transports collectifs ne sont pas chers mais, aux aéroports, que des taxis et c’est souvent 7/10 euro. De plus, pas mal de villages sont très peu desservis, surtout pas le dimanche et le samedi AM et il faut faire appel au taxi (certes bien moins cher qu’en France mais c’est vite 3/4 euros pour une petite course.
· Les transports inter îles par avion sont aléatoires :
o Nous devions prendre un vol Praia/ Maio à 15 h. lorsque nous nous sommes présentés, le vol était parti a 6 h du matin mais nous n’avions pas été prévenu. Le prochain, dans 2 jours, trop tard pour nous.
o Je devais repartir a 18 h de Sao Vicente pour récupérer un vol international sur sal le soir même : pas de décollage cause météo. J’ai du attendre le lendemain pour décoller
→ Contact avec la population
C’est une impression sur l’ensemble, ne pas faire une généralité mais globalement, par de recherche de la part des cap verdien de rentrer en contact avec le touriste.
→ Le dimanche, tout est fermé, les villes et villages sont « morts ». Dans l’ensemble, les villes et villages ne sont pas très animés à part mindelo
→ Destination ou avec beaucoup de français mais essentiellement en groupe pour la randonnée. Quelques couples et peu d’individuel.
→ Bien de louer une voiture sur Santiago, pas nécessaire sur les autres iles
FOGO Génial, à ne pas rater
Pour le volcan.
Monter dans la caldeira en individuel : soit prendre un collectif a Sao Filipe entre 12 et 14 h. sinon, il faut prendre un taxi ou demander à l’hôtel ou vous loger de vous prévoir le transport (dans ce cas, 50 euros)
Dans la caldeira, paysages extraordinaires avec un village ou il y a 3 poseidas et quelques logements chez l’habitant mais pas d’électricité et la vie s’écoule sans la sensation de société de consommation qui détruit !!!! Je recommande la poseida de Marina (petit futé) mais pas la poseida de Pedro. Marina, malgré son succès est charmante et communicative. Il y a une autre poseida : sirio, www.chatourfogo.com pour info. Je n’ai pas testé, pas dans le petit futé.
marche : pas de souci en individuel pour trouver un guide sur place :
Ascension sommet Fogo : certes, pour des marcheurs, cela peut se faire seul mais a condition de suivre de loin les groupes car sinon, difficile de trouver son chemin.
Les guides proposent la montée et descente pour 4000 pour deux. Si cela ne vous pose pas de souci de marcher, ne pas prendre cette option là mais demander de redescendre par le petit pico pour 1000 ou 2000 de plus, je ne sais plus. Descente sur le petit pico génial. Après la montée au pico, avant de descendre au petit pico, vous pouvez demander à votre guide de descendre dans le volcan du pico près des fumeroles de soufre. Le guide demandera 1000 de plus mais personne n’y descend et c’est pourtant très beau. Certes la dépense n’est pas négligeable mais je doute que quelqu’un la regrette à la fin de la marche.
La vue sur le petit pico en descendant et les couleurs du petit pico sont magnifiques.
Après le petit pico, si vous avez encore de l’énergie, laissez votre guide rentrer au village et demander lui de vous indiquer l’endroit ou se trouve le chemin pour longer et traverser la coulée de lave de l’éruption de 95. Trouvez l’entrée est un peu difficile mais ensuite, pas de souci pour trouver son chemin. En fait, lorsque l’on rejoint la route qui traverse la caldeira, après la descente du petit pico, prendre à droite vers le village. 200 m plus loin il y a un virage, chercher sur la gauche un chemin au travers de la lave. ½ h, 1 h pour rejoindre le chemin qui fait le tour de la caldeira. Prendre à droite. On passe au milieu de maisons traditionnels en lave.
Durée de l’excursion : départ 6 h 30, retour au village 15 h.
Sao filipe : très belle ville, 2ième du cap vert je pense. On ne peut pas dire qu’il y a beaucoup d’animation mais elle mérite d’y prendre son temps et s’y balader
Pousada bela vista Tel 281 17 34 p-belavista@yahoo.com Chambre sur la rue avec terrasse TB 3500 avec un super PD
Colonial house 69 euros super TB, chambre 1er étage qui fait quoi avec balcon façade et vue sur piscine.
SANTIAGO
Nous avons été déçus, peut-être la multiplicité de nos voyages nous rend trop exigeant. Praia, a fuir, le centre de l’ile : santo domingo, ruiz vaz, assomada bof .
Punto rincao ne mérite pas le déplacement.
Tarrafal, bourg endormi, peu d’animation mais représentative de la population sur cette île avec ses habitations, tenues des femmes, pêcheurs. Une bonne étape mais rien d’extraordinaire. Hôtel salmarina 2100 après négo (2800 normalement). Simple mais bien car balcon sur plage et couleurs dans chambre. PD TB.
Balade qui nous a séduits : se rendre au village de Ribera da barca en véhicule, beau paysage. Le village n’a pas beaucoup d’intérêt. De là, en voiture, prendre le chemin qui va jusqu'à achada beite (pas de souci avec une voiture basic). Déposer la voiture, traverser le village et la palmeraie et remonter à gauche vers les grottes (agua). Très beau. Nous n’avons pas trouvé le chemin pour descendre de la falaise et accéder aux grottes mais cela ne me semble pas gênant.
Cote est de l’ile : ressemble aux côtes bretonnes. Le problème, le logement A pedra bejado, il ne reste que le palm beach resort et, pour 60 euros, bof. Les autres sont fermés sauf hôtel Mariberto pas loin de pedra bejado. Accueil …… cher et le panneau indique, réservation indispensable !!!
Santo antao
Le paradis des marcheurs. J’étais seul, je n’ai vu que des groupes. C’est physique car pas de plat. Pas de souci pour trouver un guide sur place. J’ai fait 4 marches à partir de Punta del sol de 3 à 8 h. Si vous êtes souhaitez des détails pour le faire en individuel, contactez moi.
Punta del sol me semble une bonne base pour les marches dans ce coin de l’île. Petit village de pêcheurs pas très animé mais authentique. Des logements confortables mais ou l’on retrouve les groupes. ET, il y a le « por de solarte » chambre simple mais pleine de couleurs, salle de bain commune, 2 chambres avec balcon face à la mer et pas de groupe. J’ai adoré !!!
SAL
Je n’y ai passé qu’une journée : si vous n’êtes pas surfeur, si vous rêvez de plages paradisiaques sans hôtel où les tours opérateurs ne déversent pas les touristes, à éviter. Grosse déception.
SAO VICENTE
J’y ai passé 2 jours mais je n’ai pas fait grand-chose, pas inspiré !!! La ville Césaré Evora, Mindelo, ne m’a pas séduite. Pas très belle, dynamique que le soir pour aller danser à partir de 23 h….
N’hésitez pas à me contacter pour des infos plus précises yemen😏
Coyote buttes Sud et randonnée avec Paria Outpost English translation pending
Bonjour,
Nous en sommes à savoir comment procéder pour avoir le permis pour aller avec Paria Outpost. Il faut un permis pour faire Cofyote buttes Sud mais à partir de quelle heure doit on regarder sur le site de BLM pour réserver. Peut on réserver le guide et si on n'a pas le permis que peut-il nous proposer ?
Merci d'avance
Vietnam - Cambodge trois semaines et quatre jours (couple 60 ans) avec guide et chauffeur English translation pending
19 février au 16 mars 2012 : Nous revenons, mon mari et moi (60 ans) de trois semaines au Viet Nam et de 4 jours au Cambodge. Nous avions réservé avec une agence à Hanoi avant de partir, le plus était qu'ils parlent français. Ils nous ont étudié un parcours du Nord au Sud + Cambodge avec guide et chauffeur.
Nous avions réservé de notre côté un vol Marseille/Paris CDG/Hanoi avec Viet Nam Airlines à l'aller et Pnom Penh/Bangkok/Paris CDG/Marseille au retour. L'avion de Viet Nam Airlines était "pourri" et tous ceux qui ont pris cette compagnie nous l'ont confirmé. Avion de type B777 : fauteuils en mauvais état, défoncé, éclairage des sièges ne fonctionnait pas, 10 mn air froid, 10 mn air chaud, pas d'écran devant nous mais un écran commun (comme il y a 30 ans) où il était impossible de voir quelque chose (pas de film, pas de radio et pas d'écouteurs), service à bord nul, il était prévu sandwiches et soupes de nouilles entre les repas, le peu de sandwiches est parti tout de suite, il n'est resté que des soupes, aucun sourire du personnel (c'est quand même eux la vitrine de leur pays), mais nous sommes arrivés à l'heure et même 30 mn plus tôt. Rien à dire sur le vol de retour B777 avec Air France. A savoir, lors de stop comme à Bangkok par exemple, ne pas acheter en duty free car à Paris, il a fallu refaire un tour pour réenregistrer l'alcool/parfums, il faut prévoir du temps entre les correspondances.
Aucun problème pour les visas, l'agence d'Hanoi nous avait envoyé tous les papiers avant de partir que nous avons remplis, avions emmené les photos comme demandé et payé le tout par carte bancaire. A l'arrivée, tout s'est bien passé avec la PAF pour les visas, nous avons même payé en euros.
Notre agence nous avait demandé aussi d'apporter avec nous des friandises, du matériel scolaire et des vêtements pour les enfants que nous avons pu distribuer lors de rencontres avec les différentes etnies dans leur habitat.
Avons été accueilli à l'aéroport par notre guide d'Orient Travel Bridge et pris en charge, la voiture nous attendait avec le chauffeur. Direction notre hôtel, le Paramount Hotel (3*) dans la vieille ville, très bien situé et très propre. Puis après un petit repos, nous sommes allés rencontrer le personne d'Orient Travel Bridge qui nous avait organisé notre voyage. Personnel très professionnel et qui nous ont donné de bons conseils.
Avons déjeuné à côté de l'agence dans notre premier restaurant local : "A l'oiseau siffleur" (enseigne en français, même propriétaires). Très bon.
Puis les visites ont commencé :
- le lundi après-midi :Visite de la Vieille ville, avec ses 36 rues corporatives uniques au monde et la petite pagode de l'Épée restituée (Ngoc Son)
- le mardi : Hanoi - Palais du Gouverneur général d’Indochine, Mausolée d’Hô Chi Minh, sa maison sur pilotis, Pagode du Pilier Unique, Temple de la littérature, Temple de Quan Thanh, Pagode de Tran Quoc. Déjeuner de poisson typique de Ha Noi (Cha ca), suivi de la visite du magnifique Musée d’ethnographie. Spectacle de marionnettes sur l’eau, balade en cyclo pousse
- le mercredi : départ en voiture pour la baie d'Halong, arrivée à Haiphong, embarquement sur un bateau rapide 45mn, bus jusque Cat Ba 45 mn, moto jusqu'à l'embarcadère. Nous avons donc embarqué sur notre jonque privée la "Oriental Sun" juste pour nous deux avec à bord, le capitaine, le mécanicien, le cuisinier et notre guide Chung. Balade vers la petite baie de Lan Ha, site protégé du Parc National de Cat Ba, rarement visitée par les bateaux de croisière de groupe. Nous entrons ensuite dans la célèbre baie d’Halong en direction des îles isolées, en croisant dans des passages inaccessibles aux grands bateaux de groupe. Possibilité de se baigner (trop froid en cette saison), de pêcher et de découvrir la baie en kayak. à bord. Visite du lagon de Hang Ca, accessible en traversant un tunnel en petite barque ou en kayak selon la jonque. Dîner de fruits de mer et nuit à bord dans la baie de Lan Ha
- le jeudi : Navigation dans la baie de Lan Ha, en s’approchant au plus près des plus beaux pics et rochers. Visite d’un village de pêcheurs, baignade, kayaking, etc. Déjeuner à bord. Débarquement à Cat Ba vers 12h00, puis retour à Ha Noi de la même façon qu'à l'aller
- le vendredi : départ pour le nord du pays - Bac Ha, la capitale des H'mongs Fleurs
- le samedi : Le matin, visite du petit marché des minorités ethniques de Can Cau, en pleine montagne au nord de Bac Ha. Retour à Bac Ha pour déjeuner, et nous prenons la route de Ha Giang, capitale de la région la plus époustouflante du Vietnam. Dîner et nuit dans un hôtel de bungalows sur la rivière
- le dimanche : Nous prenons une première route spectaculaire, celle de Ha Giang à Dong Van, une succession de cols et vallées qui remplit d’admiration, notamment en arrivant à Quanh Ba, la « Porte du Paradis ». Déjeuner dans une petite ville de montagne, Tam Son. 12 km avant Dong Van, visite de l’étonnant palais des rois H’mongs, en fait une forteresse d’opérette en bois avec 2 donjons carrés de pierre d’un chef local rallié aux français, Vuong Chin Duc, évacuée en 1950 (ses descendants habitent maintenant en France et au Canada). Arrivée à Dong Van
- le lundi : Une journée absolument inoubliable ! Elle commence par la visite du marché de Dong Van, où les locaux s’approvisionnent avant de regagner leurs nids d’aigle. Nous prenons ensuite la route la plus spectaculaire de tout le Vietnam, qui serpente sur 15 km jusqu’en haut du col de Ma Pi Leng, un capharnaüm de pitons désertiques et de canyons unique au monde. Nous redescendons ensuite sur Meo Vac et prenons une autre route spectaculaire pour arriver à Bao Lac
- le mardi : Nous partons de bonne heure et empruntons une très belle route de montagne qui rejoint la route de Cao Bang. Du fait de la pluie, la route en terre était complètement défoncée avec le passage des gros camions. Il a fallu toute la dextérité de notre chauffeur et le fait que nous étions en 4X4 pour passer.
- le mercredi : route spectaculaire, celle qui grimpe le col de Ma Phuc et vous amène aux magnifiques chutes de Bang Gioc, le plus près que vous puissiez de la frontière chinoise : elle passe au milieu des chutes et de la rivière. Délicieux déjeuner local face aux chutes. Au retour, visite des 36 lacs de Thang Hen (on ne peut voir que le plus grand, les autres n’étant visibles qu’en trekking d’un ou deux jours). Retour à Cao Bang.
- le jeudi : Nous prenons une petite route de montagne menant à Cho Ra, "capitale" de la région du lac Babe, et arrivons à Pac Ngoi, où nous avons couché dans une maison thaïe sur pilotis, au bord de la rivière. Un délicieux dîner vous attend, car la maitresse de maison est un véritable Cordon bleu !
- le vendredi : un bateau nous a emmené à travers les 3 branches (Ba Be – “les 3 bays”) du lac et remonte la rivière Nang dans des paysages somptueux pour arriver au petit village of Hua Nong. Aussi simple et authentique que l’on peut rêver ! Déjeuner dans une maison tenue par “Pirate”, réputée comme le meilleur chef de la région. Après le déjeuner, une courte marche (15 mn) à travers la jungle vous conduit aux chutes de Thac Dau Dang, une série de cascades entre les falaises calcaires. Retour à Pac Ngoi en bateau, pour prendre la route de Ha Noi.
- le samedi : Départ de notre hôtel en route pour Hoa Lu (1h30). Visite des deux temples de Hoa Lu construits pour honorer des rois du 10e-11e siècles. Nous conduisons ensuite sur 15 superbes kilomètres de petites routes à travers le labyrinthe des pics calcaires et des rizières, un de nos petits secrets. Arrivée à Tam Coc à l’hôtel Chez Loan, dans un calme absolu au beau milieu des rizières, établissement réputé pour sa cuisine exceptionnelle et l’hospitalité de Mme Loan : la meilleure adresse de la région !
Déjeuner chez Loan, suivi de la visite en bicyclette de la pagode de Bich Dong, construite en 3 étages sur une falaise et le temple Thaï Vi Temple En fin d’après-midi, lorsque la majorité des touristes est retournée à Ha Noi, nous faisons la promenade en bateau sur la rivière aux trois grottes.
- le dimanche : Pagode de Hang Mua, perchée sur un pic d’où on jouit d’une vue stupéfiante de toute la région. Ensuite, un autre court trajet (1h) à travers rizières et canaux du delta du Fleuve Rouge vous emmène à la cathédrale de Phat Diem (1891), un étonnant complexe d’architecture sino-gothique aux proportions énormes.Retour à Tam Coc dans la soirée pour un autre délicieux dîner chez Loan, et transfert pour la gare de Ninh Binh, où nous prenons le train de nuit pour Hué (départ de Nim Bin à 21h30, arrivée Hué : 10h00)
- le lundi : Un guide + chauffeur nous a accueilli à votre arrivée à la gare de Hué et nous a emmené à notre hôtel, le très élégant Asia Hotel avec sa piscine panoramique au 7e étage. Balade en cycle-pousse devant la spectaculaire Porte du Midi, entrée de la Cité impériale de Hué et de sa Cité pourpre, l’équivalent vietnamien de la Cité interdite de Beijing. Immense complexe de bâtiments pur XIXe : les Porte de l’Humanité et de la Vertu, la salle du trône, le temple du culte des empereurs Nguyen, le palais de la Reine-Mère, etc. La visite guidée dure plus de 3 heures.
Nous embarquons ensuite sur un bateau qui vous remonte la rivière des Parfums jusqu’à la Pagode de Thien Mu (Pagode de la Dame céleste), devant laquelle nous déjeunons sur le bateau. Visite de la pagode. Nous retournons ensuite dans la ville moderne et visitons le Musée royal des Beaux-Arts, situé dans le palais Long An, résidence de l’empereur Bao Dai après son abdication en 1945. Retour à votre hôtel et dîner à l’excellent restaurant La Carambole.
- le mardi :Nous passons la journée à visiter les tombeaux de la grande dynastie des Nguyen (1802-1945), magnifiques mausolées avec pagodes, temples, petits lacs, etc. Certains ont même servi de résidence occasionnelle à l’empereur. Nous allons d’abord dans deux sites peu ou pas visités : l’arène aux tigres, où les empereurs organisaient des combats entre un tigre et un éléphant, et, 100 m plus loin, le très charmant petit temple Voi Ré, dédié aux 2 seuls éléphants vaincus. Nous continuons ensuite la petite route pour arriver au tombeau de Minh Mang, célèbre pour la beauté de son cadre. Nous traversons ensuite la Rivière des Parfums et visitons le tombeau de Khai Dinh, avec ses salles intérieures aux étonnantes mosaïques.
Déjeuner dans le célèbre restaurant-jardin Biet Phu Thai Nhi, suivi d’un petit détour dans un site jamais visité, le belvédère Van Canh, une colline d’où l’on a une belle vue de la rivière et des montagnes. Nous allons ensuite au tout proche tombeau de Tu Duc, un luxueux complexe dessiné par l’empereur lui-même. Avant de retourner à l’hôtel, nous nous arrêtons à la charmante pagode Tu Hieu, où vivent encore plus de 80 moines. Retour à l’hôtel, suivi d’un dîner de spécialités de Hué dans le somptueux jardin-restaurant Ancient Hué, situé dans l’ancien quartier aristocratique de Kim Long.
- le mercredi :
Route Mandarine et le célèbre Col des Nuages, arrivée à Danang, et visite du mondialement célèbre Musée Cham. Nous poursuivons ensuite notre route pour arriver à la vieille ville portugaise de Hoi An, visite de la vieille ville pendant laquelle on a pu admirer tous les trésors architecturaux de ce site classé : le Pont japonais, les maisons communes (hoi quan) et les vieilles maisons du du 19e siècle, les temples et pagodes.
- le jeudi : nous allons au site Cham de My Son, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Caché dans une vallée luxuriante à 55 km à l’ouest de Hoi An, il compte 20 tours sur les 68 originelles, dont on pense qu’elles étaient les sépultures des monarques du Royaume du Champa (IIe au XVe siècle). Redécouvert par les français à la fin du XIXe, il compte 4 grands groupes. Déjeuner à My Son et retour à Hoi An. avion du soir Danang-Saigon
- le vendredi : Journée de visite de la ville de Saigon, visite du fascinant quartier chinois de Cholon, visite des monuments de la ville : le Théâtre Municipal, l’Église Notre-Dame, la Poste centrale, le Palais de la Réunification, la pagode Thien Hau, Ngoc Hoang.
- le samedi : traversée d’une partie du delta jusqu’à la jolie ville de Can Tho puis visite du très beau village de My Khanh, à 15km de Can Tho ; balade en vélo pour découvrir la campagne, la vie des habitants, la pagode, l’école, etc.. nuit dans une maison d’hôtes franco-vietnmien dans un village près de Can Tho.
- le dimanche : marché flottant, plus de 3 heures fascinantes. Retour sur la route pour Xeo Quyt où nous visitons un tunnel sous l’eau creusé par les soldats vietnamiens durant la Guerre du Vietnam. Promenade dans les luxuriants marécages. Retour à Saigon avec visite d'un temple caodaïste sur la route
CAMBODGE : avec l'agence de voyage MERU TOUR de SIEM REAP. Sochenda, notre guide en français est directrice de l'agence et son mari Jean-Georges, français, est le consultant commercial. Sochenda est passionnée par l’histoire de son pays et elle sait tout sur les temples.
le lundi : avion Saigon / Siem Reap. visite des monuments de l’ancienne ville d'Angkor Thom, capitale du roi Jayavarman VII de 1181 à 1209. Entrée dans la ville par la porte Sud et visite des temples du Bayon (1181), du Baphuon (1060) et du Phimenakas (944) et des terrasses des éléphants et du Roi lépreux, (fin du XIIème), visite du chef-d'oeuvre architectural qu'est le grand temple d’Angkor Wat, construit entre 1113 et 1150 par le roi Suriyavarman II. Retour à Siem Reap pour un dîner-spectacle de danses traditionnelles khmères données par des danseurs et danseuses professionnelles
- le mardi :
Matin : Départ pour le temple de Prasath Kravanh (921), construit en briques pleines. Une jolie route de campagne (25 km) vous emmène ensuite au temple de Banteay Srei (967), considéré par beaucoup comme le plus beau des temples d’Angkor. Il est également célèbre pour être celui “visité” par André Malraux, qui y vola un bas-relief en 1923. Sur le chemin du retour, vous avez un aperçu de la vie quotidienne des villages, des campagnes et de la fabrication de l’alcool et du sucre de palme.
Après-midi : Visite de trois grands temples et deux petits temples "jumeaux" : le Banteay Kdei (1181), qui débouche sur le Bassin royal de Srah Srang, le Ta Prohm (1186), mondialement célèbre pour avoir été laissé envahi par la jungle par les experts, donc enserré entres de gigantesques racines de fromagers, puis le Ta Keo (975), le premier à avoir été construit en grès, visites du Thommanon et du Chau Say Thedova (XIIe)
- le mercredi : Matin : Départ matinal pour le port de Chong Kneas et une promenade en bateau sur le Grand lac Tonle Sap, la vie des pêcheurs des villages flottants ou des maisons sur pilotis et musée national de Siem Reap
Après-midi : route Siem Reap Phnom Penh en voiture par une belle route jalonnée de villages. Vous traverserez d'abord les vastes plaines des rizières avant d'atteindre la ville de Kompong Thom, puis la petite ville de Skun, célèbre pour ses mygales frites. Après les nombreux palmiers à sucre plantés sur ordre du Roi Norodom à la fin du XIXème siècle et quelques collines, arrivée à Phnom Penh
- le jeudi : visite du Palais royal (1866) et de la Pagode d’argent (1892), dont le nom est dû aux presque 6000 plaques d'argent massif qui en recouvrent le sol puis le très beau Musée national des Beaux-Arts, le Musée du génocide, dans l’ancienne école Tuol Sieng, le fief du sinistre Duch pour comprendre l’atroce drame des Khmers rouges, avion pour la France
Nous avions réservé de notre côté un vol Marseille/Paris CDG/Hanoi avec Viet Nam Airlines à l'aller et Pnom Penh/Bangkok/Paris CDG/Marseille au retour. L'avion de Viet Nam Airlines était "pourri" et tous ceux qui ont pris cette compagnie nous l'ont confirmé. Avion de type B777 : fauteuils en mauvais état, défoncé, éclairage des sièges ne fonctionnait pas, 10 mn air froid, 10 mn air chaud, pas d'écran devant nous mais un écran commun (comme il y a 30 ans) où il était impossible de voir quelque chose (pas de film, pas de radio et pas d'écouteurs), service à bord nul, il était prévu sandwiches et soupes de nouilles entre les repas, le peu de sandwiches est parti tout de suite, il n'est resté que des soupes, aucun sourire du personnel (c'est quand même eux la vitrine de leur pays), mais nous sommes arrivés à l'heure et même 30 mn plus tôt. Rien à dire sur le vol de retour B777 avec Air France. A savoir, lors de stop comme à Bangkok par exemple, ne pas acheter en duty free car à Paris, il a fallu refaire un tour pour réenregistrer l'alcool/parfums, il faut prévoir du temps entre les correspondances.
Aucun problème pour les visas, l'agence d'Hanoi nous avait envoyé tous les papiers avant de partir que nous avons remplis, avions emmené les photos comme demandé et payé le tout par carte bancaire. A l'arrivée, tout s'est bien passé avec la PAF pour les visas, nous avons même payé en euros.
Notre agence nous avait demandé aussi d'apporter avec nous des friandises, du matériel scolaire et des vêtements pour les enfants que nous avons pu distribuer lors de rencontres avec les différentes etnies dans leur habitat.
Avons été accueilli à l'aéroport par notre guide d'Orient Travel Bridge et pris en charge, la voiture nous attendait avec le chauffeur. Direction notre hôtel, le Paramount Hotel (3*) dans la vieille ville, très bien situé et très propre. Puis après un petit repos, nous sommes allés rencontrer le personne d'Orient Travel Bridge qui nous avait organisé notre voyage. Personnel très professionnel et qui nous ont donné de bons conseils.
Avons déjeuné à côté de l'agence dans notre premier restaurant local : "A l'oiseau siffleur" (enseigne en français, même propriétaires). Très bon.
Puis les visites ont commencé :
- le lundi après-midi :Visite de la Vieille ville, avec ses 36 rues corporatives uniques au monde et la petite pagode de l'Épée restituée (Ngoc Son)
- le mardi : Hanoi - Palais du Gouverneur général d’Indochine, Mausolée d’Hô Chi Minh, sa maison sur pilotis, Pagode du Pilier Unique, Temple de la littérature, Temple de Quan Thanh, Pagode de Tran Quoc. Déjeuner de poisson typique de Ha Noi (Cha ca), suivi de la visite du magnifique Musée d’ethnographie. Spectacle de marionnettes sur l’eau, balade en cyclo pousse
- le mercredi : départ en voiture pour la baie d'Halong, arrivée à Haiphong, embarquement sur un bateau rapide 45mn, bus jusque Cat Ba 45 mn, moto jusqu'à l'embarcadère. Nous avons donc embarqué sur notre jonque privée la "Oriental Sun" juste pour nous deux avec à bord, le capitaine, le mécanicien, le cuisinier et notre guide Chung. Balade vers la petite baie de Lan Ha, site protégé du Parc National de Cat Ba, rarement visitée par les bateaux de croisière de groupe. Nous entrons ensuite dans la célèbre baie d’Halong en direction des îles isolées, en croisant dans des passages inaccessibles aux grands bateaux de groupe. Possibilité de se baigner (trop froid en cette saison), de pêcher et de découvrir la baie en kayak. à bord. Visite du lagon de Hang Ca, accessible en traversant un tunnel en petite barque ou en kayak selon la jonque. Dîner de fruits de mer et nuit à bord dans la baie de Lan Ha
- le jeudi : Navigation dans la baie de Lan Ha, en s’approchant au plus près des plus beaux pics et rochers. Visite d’un village de pêcheurs, baignade, kayaking, etc. Déjeuner à bord. Débarquement à Cat Ba vers 12h00, puis retour à Ha Noi de la même façon qu'à l'aller
- le vendredi : départ pour le nord du pays - Bac Ha, la capitale des H'mongs Fleurs
- le samedi : Le matin, visite du petit marché des minorités ethniques de Can Cau, en pleine montagne au nord de Bac Ha. Retour à Bac Ha pour déjeuner, et nous prenons la route de Ha Giang, capitale de la région la plus époustouflante du Vietnam. Dîner et nuit dans un hôtel de bungalows sur la rivière
- le dimanche : Nous prenons une première route spectaculaire, celle de Ha Giang à Dong Van, une succession de cols et vallées qui remplit d’admiration, notamment en arrivant à Quanh Ba, la « Porte du Paradis ». Déjeuner dans une petite ville de montagne, Tam Son. 12 km avant Dong Van, visite de l’étonnant palais des rois H’mongs, en fait une forteresse d’opérette en bois avec 2 donjons carrés de pierre d’un chef local rallié aux français, Vuong Chin Duc, évacuée en 1950 (ses descendants habitent maintenant en France et au Canada). Arrivée à Dong Van
- le lundi : Une journée absolument inoubliable ! Elle commence par la visite du marché de Dong Van, où les locaux s’approvisionnent avant de regagner leurs nids d’aigle. Nous prenons ensuite la route la plus spectaculaire de tout le Vietnam, qui serpente sur 15 km jusqu’en haut du col de Ma Pi Leng, un capharnaüm de pitons désertiques et de canyons unique au monde. Nous redescendons ensuite sur Meo Vac et prenons une autre route spectaculaire pour arriver à Bao Lac
- le mardi : Nous partons de bonne heure et empruntons une très belle route de montagne qui rejoint la route de Cao Bang. Du fait de la pluie, la route en terre était complètement défoncée avec le passage des gros camions. Il a fallu toute la dextérité de notre chauffeur et le fait que nous étions en 4X4 pour passer.
- le mercredi : route spectaculaire, celle qui grimpe le col de Ma Phuc et vous amène aux magnifiques chutes de Bang Gioc, le plus près que vous puissiez de la frontière chinoise : elle passe au milieu des chutes et de la rivière. Délicieux déjeuner local face aux chutes. Au retour, visite des 36 lacs de Thang Hen (on ne peut voir que le plus grand, les autres n’étant visibles qu’en trekking d’un ou deux jours). Retour à Cao Bang.
- le jeudi : Nous prenons une petite route de montagne menant à Cho Ra, "capitale" de la région du lac Babe, et arrivons à Pac Ngoi, où nous avons couché dans une maison thaïe sur pilotis, au bord de la rivière. Un délicieux dîner vous attend, car la maitresse de maison est un véritable Cordon bleu !
- le vendredi : un bateau nous a emmené à travers les 3 branches (Ba Be – “les 3 bays”) du lac et remonte la rivière Nang dans des paysages somptueux pour arriver au petit village of Hua Nong. Aussi simple et authentique que l’on peut rêver ! Déjeuner dans une maison tenue par “Pirate”, réputée comme le meilleur chef de la région. Après le déjeuner, une courte marche (15 mn) à travers la jungle vous conduit aux chutes de Thac Dau Dang, une série de cascades entre les falaises calcaires. Retour à Pac Ngoi en bateau, pour prendre la route de Ha Noi.
- le samedi : Départ de notre hôtel en route pour Hoa Lu (1h30). Visite des deux temples de Hoa Lu construits pour honorer des rois du 10e-11e siècles. Nous conduisons ensuite sur 15 superbes kilomètres de petites routes à travers le labyrinthe des pics calcaires et des rizières, un de nos petits secrets. Arrivée à Tam Coc à l’hôtel Chez Loan, dans un calme absolu au beau milieu des rizières, établissement réputé pour sa cuisine exceptionnelle et l’hospitalité de Mme Loan : la meilleure adresse de la région !
Déjeuner chez Loan, suivi de la visite en bicyclette de la pagode de Bich Dong, construite en 3 étages sur une falaise et le temple Thaï Vi Temple En fin d’après-midi, lorsque la majorité des touristes est retournée à Ha Noi, nous faisons la promenade en bateau sur la rivière aux trois grottes.
- le dimanche : Pagode de Hang Mua, perchée sur un pic d’où on jouit d’une vue stupéfiante de toute la région. Ensuite, un autre court trajet (1h) à travers rizières et canaux du delta du Fleuve Rouge vous emmène à la cathédrale de Phat Diem (1891), un étonnant complexe d’architecture sino-gothique aux proportions énormes.Retour à Tam Coc dans la soirée pour un autre délicieux dîner chez Loan, et transfert pour la gare de Ninh Binh, où nous prenons le train de nuit pour Hué (départ de Nim Bin à 21h30, arrivée Hué : 10h00)
- le lundi : Un guide + chauffeur nous a accueilli à votre arrivée à la gare de Hué et nous a emmené à notre hôtel, le très élégant Asia Hotel avec sa piscine panoramique au 7e étage. Balade en cycle-pousse devant la spectaculaire Porte du Midi, entrée de la Cité impériale de Hué et de sa Cité pourpre, l’équivalent vietnamien de la Cité interdite de Beijing. Immense complexe de bâtiments pur XIXe : les Porte de l’Humanité et de la Vertu, la salle du trône, le temple du culte des empereurs Nguyen, le palais de la Reine-Mère, etc. La visite guidée dure plus de 3 heures.
Nous embarquons ensuite sur un bateau qui vous remonte la rivière des Parfums jusqu’à la Pagode de Thien Mu (Pagode de la Dame céleste), devant laquelle nous déjeunons sur le bateau. Visite de la pagode. Nous retournons ensuite dans la ville moderne et visitons le Musée royal des Beaux-Arts, situé dans le palais Long An, résidence de l’empereur Bao Dai après son abdication en 1945. Retour à votre hôtel et dîner à l’excellent restaurant La Carambole.
- le mardi :Nous passons la journée à visiter les tombeaux de la grande dynastie des Nguyen (1802-1945), magnifiques mausolées avec pagodes, temples, petits lacs, etc. Certains ont même servi de résidence occasionnelle à l’empereur. Nous allons d’abord dans deux sites peu ou pas visités : l’arène aux tigres, où les empereurs organisaient des combats entre un tigre et un éléphant, et, 100 m plus loin, le très charmant petit temple Voi Ré, dédié aux 2 seuls éléphants vaincus. Nous continuons ensuite la petite route pour arriver au tombeau de Minh Mang, célèbre pour la beauté de son cadre. Nous traversons ensuite la Rivière des Parfums et visitons le tombeau de Khai Dinh, avec ses salles intérieures aux étonnantes mosaïques.
Déjeuner dans le célèbre restaurant-jardin Biet Phu Thai Nhi, suivi d’un petit détour dans un site jamais visité, le belvédère Van Canh, une colline d’où l’on a une belle vue de la rivière et des montagnes. Nous allons ensuite au tout proche tombeau de Tu Duc, un luxueux complexe dessiné par l’empereur lui-même. Avant de retourner à l’hôtel, nous nous arrêtons à la charmante pagode Tu Hieu, où vivent encore plus de 80 moines. Retour à l’hôtel, suivi d’un dîner de spécialités de Hué dans le somptueux jardin-restaurant Ancient Hué, situé dans l’ancien quartier aristocratique de Kim Long.
- le mercredi :
Route Mandarine et le célèbre Col des Nuages, arrivée à Danang, et visite du mondialement célèbre Musée Cham. Nous poursuivons ensuite notre route pour arriver à la vieille ville portugaise de Hoi An, visite de la vieille ville pendant laquelle on a pu admirer tous les trésors architecturaux de ce site classé : le Pont japonais, les maisons communes (hoi quan) et les vieilles maisons du du 19e siècle, les temples et pagodes.
- le jeudi : nous allons au site Cham de My Son, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Caché dans une vallée luxuriante à 55 km à l’ouest de Hoi An, il compte 20 tours sur les 68 originelles, dont on pense qu’elles étaient les sépultures des monarques du Royaume du Champa (IIe au XVe siècle). Redécouvert par les français à la fin du XIXe, il compte 4 grands groupes. Déjeuner à My Son et retour à Hoi An. avion du soir Danang-Saigon
- le vendredi : Journée de visite de la ville de Saigon, visite du fascinant quartier chinois de Cholon, visite des monuments de la ville : le Théâtre Municipal, l’Église Notre-Dame, la Poste centrale, le Palais de la Réunification, la pagode Thien Hau, Ngoc Hoang.
- le samedi : traversée d’une partie du delta jusqu’à la jolie ville de Can Tho puis visite du très beau village de My Khanh, à 15km de Can Tho ; balade en vélo pour découvrir la campagne, la vie des habitants, la pagode, l’école, etc.. nuit dans une maison d’hôtes franco-vietnmien dans un village près de Can Tho.
- le dimanche : marché flottant, plus de 3 heures fascinantes. Retour sur la route pour Xeo Quyt où nous visitons un tunnel sous l’eau creusé par les soldats vietnamiens durant la Guerre du Vietnam. Promenade dans les luxuriants marécages. Retour à Saigon avec visite d'un temple caodaïste sur la route
CAMBODGE : avec l'agence de voyage MERU TOUR de SIEM REAP. Sochenda, notre guide en français est directrice de l'agence et son mari Jean-Georges, français, est le consultant commercial. Sochenda est passionnée par l’histoire de son pays et elle sait tout sur les temples.
le lundi : avion Saigon / Siem Reap. visite des monuments de l’ancienne ville d'Angkor Thom, capitale du roi Jayavarman VII de 1181 à 1209. Entrée dans la ville par la porte Sud et visite des temples du Bayon (1181), du Baphuon (1060) et du Phimenakas (944) et des terrasses des éléphants et du Roi lépreux, (fin du XIIème), visite du chef-d'oeuvre architectural qu'est le grand temple d’Angkor Wat, construit entre 1113 et 1150 par le roi Suriyavarman II. Retour à Siem Reap pour un dîner-spectacle de danses traditionnelles khmères données par des danseurs et danseuses professionnelles
- le mardi :
Matin : Départ pour le temple de Prasath Kravanh (921), construit en briques pleines. Une jolie route de campagne (25 km) vous emmène ensuite au temple de Banteay Srei (967), considéré par beaucoup comme le plus beau des temples d’Angkor. Il est également célèbre pour être celui “visité” par André Malraux, qui y vola un bas-relief en 1923. Sur le chemin du retour, vous avez un aperçu de la vie quotidienne des villages, des campagnes et de la fabrication de l’alcool et du sucre de palme.
Après-midi : Visite de trois grands temples et deux petits temples "jumeaux" : le Banteay Kdei (1181), qui débouche sur le Bassin royal de Srah Srang, le Ta Prohm (1186), mondialement célèbre pour avoir été laissé envahi par la jungle par les experts, donc enserré entres de gigantesques racines de fromagers, puis le Ta Keo (975), le premier à avoir été construit en grès, visites du Thommanon et du Chau Say Thedova (XIIe)
- le mercredi : Matin : Départ matinal pour le port de Chong Kneas et une promenade en bateau sur le Grand lac Tonle Sap, la vie des pêcheurs des villages flottants ou des maisons sur pilotis et musée national de Siem Reap
Après-midi : route Siem Reap Phnom Penh en voiture par une belle route jalonnée de villages. Vous traverserez d'abord les vastes plaines des rizières avant d'atteindre la ville de Kompong Thom, puis la petite ville de Skun, célèbre pour ses mygales frites. Après les nombreux palmiers à sucre plantés sur ordre du Roi Norodom à la fin du XIXème siècle et quelques collines, arrivée à Phnom Penh
- le jeudi : visite du Palais royal (1866) et de la Pagode d’argent (1892), dont le nom est dû aux presque 6000 plaques d'argent massif qui en recouvrent le sol puis le très beau Musée national des Beaux-Arts, le Musée du génocide, dans l’ancienne école Tuol Sieng, le fief du sinistre Duch pour comprendre l’atroce drame des Khmers rouges, avion pour la France
Réservation d'hôtel ou guest house en Thaïlande? English translation pending
je regarde les tarifs et les opportunités sur le site et je me demandais a quelle dates doit-on réserver les hotels ou Guest-house pour mon voyage en fin d'année en thailande ?
certains hotels sont full sur certains sites .
de plus je n'ai pas encore finalisé ma quinzaine.
Avis sur voyage en Islande du 3 au 16 mai 2012? English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord merci pour ce forum très riche en informations !
J'ai prévu un voyage en Islande du 3 au 16 Mai prochain avec ma femme qui sera enceinte d'un peu plus de 4 mois, et mon fils de 2 ans et demi. J'aurais donc quelques questions : 1) Concernant le véhicule, que me conseilleriez vous ? 4x4 ou berline ? Je sais que les pistes seront fermées à cette époque, c'est plus par rapport au confort pour mon épouse. 2) J'ai prévu de prendre des Open Vouchers chez Farm Holidays afin de pouvoir adapter notre trajet à la météo, à nos envies et fatigue. Qu'en pensez vous ? Est ce que nous aurons du mal à trouver des hébergements libres à cette période ? 3) Que me conseilleriez vous comme itinéraire (12 jours entiers) ? Nous aimerions faire des balades et activités accessibles pour mon épouse et mon fils. Nous aimons beaucoup la nature, les paysages et animaux (nous avons déjà été en Nouvelle-Zélande, Namibie, Indonésie, Canada, US...)
Merci d'avance pour vos précieux conseils.
Jérôme
Tout d'abord merci pour ce forum très riche en informations !
J'ai prévu un voyage en Islande du 3 au 16 Mai prochain avec ma femme qui sera enceinte d'un peu plus de 4 mois, et mon fils de 2 ans et demi. J'aurais donc quelques questions : 1) Concernant le véhicule, que me conseilleriez vous ? 4x4 ou berline ? Je sais que les pistes seront fermées à cette époque, c'est plus par rapport au confort pour mon épouse. 2) J'ai prévu de prendre des Open Vouchers chez Farm Holidays afin de pouvoir adapter notre trajet à la météo, à nos envies et fatigue. Qu'en pensez vous ? Est ce que nous aurons du mal à trouver des hébergements libres à cette période ? 3) Que me conseilleriez vous comme itinéraire (12 jours entiers) ? Nous aimerions faire des balades et activités accessibles pour mon épouse et mon fils. Nous aimons beaucoup la nature, les paysages et animaux (nous avons déjà été en Nouvelle-Zélande, Namibie, Indonésie, Canada, US...)
Merci d'avance pour vos précieux conseils.
Jérôme
Char à glace en Lorraine English translation pending
Bonjour,
Un petit carnet tout frais pour illustrer notre hiver glacial....
Le texte en images est là : sibellelaterre

ENFIN!
Enfin les conditions sont réunies sur le lac de Madine en Lorraine : une glace assez épaisse, non enneigée, du vent, du temps libre et le char à voile exilé loin de sa Bretagne chérie, qui croupissait depuis quelques semaines dans notre cave de Nancy en attendant des jours "meilleurs" c'est-à-dire plus froids!
On n'y croyait plus... l'automne s'est prolongé interminablement et puis d'un coup, à la toute fin du mois de Janvier, la température a enfin baissé jusqu'aux environs de -15°C la nuit et guère plus de -5°C en journée.
Je suis allée en reconnaissance mercredi 08/02/12, armée de ma perceuse sans fil : 12 cm de glace, pas mal! Tous les espoirs sont permis pour ce weekend : il continue de faire très froid et beau.
Windguru annonce 15 à 20 noeuds de vent pour samedi.http://www.windguru.cz/fr/index.php?sc=290
J'ai repéré un accès dans une zone peu fréquentée du lac car les panneaux d'interdiction d'aller sur la glace fleurissent là où il y a du public (Ah! Le fameux principe de précaution...un garde pêche zélé, plus curieux que vindicatif d'ailleurs, viendra nous rappeler-heureusement à la fin de la journée, que le préfet interdit d'aller sur la glace, pffff...)
Je me renseigne sur internet pour connaître l'épaisseur raisonnable de glace pour aller dessus. http://www.sauvetage.qc.ca/...nu-splash.asp?id=163 http://patinoire.atspace.com/pages/lac-etang.htm http://www.davidmanise.com/...ex.php?topic=31677.0
Je garde à l'esprit que la glace n'est pas homogène sur tout le plan d'eau. Il y a quelques trous d'eau libre entretenus par les oiseaux (cygnes et poules d'eau) Ils nous avaient offert un spectacle époustouflant il y a 2 ou 3 ans : un bel hiver en Lorraine
En route vers le lac, nous repassons près du petit ruisseau encore partiellement libre de glace que j'ai repéré mercredi, les hérons et aigrettes sont toujours là, fidèles au poste. Avec leurs longues pattes, ils ne sont vraiment pas à l'aise sur la glace et préfèrent ce petit coin abrité et ensoleillé plutôt que les trous d'eau libre du lac où règnent cygnes et poules d'eau.
On a rapidement bricolé ce matin des pics à glace, qui doivent nous permettre de nous agripper pour nous hisser sur la glace si on passe à travers. On a recyclé des bâtons de marche cassés et bricolé une autre paire de pics avec de gros tire-fonds. Dans les pays nordiques où la pratique du char est plus répandue, on se promène avec sa paire de pics en pendentif autour du cou.
On a acheté des minicrampons qui se posent sur les bottes/chaussures très facilement : indispensables pour pousser un peu le char pour le lancer.
Puisque nous avons des combinaisons étanches, autant les mettre même si on est vraiment engoncé avec toutes ces épaisseurs... Au moins nous n'aurons pas froid...(il fait -5°C au plus chaud de la journée)
On rajoute encore les gilets de flottaison...
On a aussi une corde de 100 m et un piolet pour pouvoir avoir un point fixe costaud sur la glace pour tirer l'autre aucazou... Ultime vérification de l'épaisseur de glace : impossible de la traverser même avec une mèche de 17 cm! Super!
Le chien n'est pas du tout à l'aise sur la glace vive!
Du haut de ses 11 ans 1/2 il a peur de glisser et/ou de passer à travers... Il préfère les zones enneigées où il est beaucoup plus détendu!
Le vent est moins fort que prévu, guère plus de 12 noeuds dans les risées mais ça suffit pour bien s'amuser!
On slalome autour des zones enneigées qui nous freinent beaucoup.
Par endroit la surface de la glace est imparfaite et ça donne des trépidations qui ressemblent à celles qu'on ressent quand on roule sur du sable strié de vaguelettes. Ça fait alors un sacré raffut!
C'est tout de même tout à fait étonnant de glisser ainsi presque dans la forêt!
Quand on empanne avec une trajectoire trop tendue, les patins mordent la glace dans un bruit tout-à-fait inquiétant les premières fois puis on s'habitue...
Parfois la glace travaille et on entend de grands "dzoing" pas très rassurants non plus.
Puis les heures passent et on s'habitue et alors ce n'est que du plaisir!
Marie
Le texte en images est là : sibellelaterre

ENFIN!
Enfin les conditions sont réunies sur le lac de Madine en Lorraine : une glace assez épaisse, non enneigée, du vent, du temps libre et le char à voile exilé loin de sa Bretagne chérie, qui croupissait depuis quelques semaines dans notre cave de Nancy en attendant des jours "meilleurs" c'est-à-dire plus froids!
On n'y croyait plus... l'automne s'est prolongé interminablement et puis d'un coup, à la toute fin du mois de Janvier, la température a enfin baissé jusqu'aux environs de -15°C la nuit et guère plus de -5°C en journée.
Je suis allée en reconnaissance mercredi 08/02/12, armée de ma perceuse sans fil : 12 cm de glace, pas mal! Tous les espoirs sont permis pour ce weekend : il continue de faire très froid et beau.
Windguru annonce 15 à 20 noeuds de vent pour samedi.http://www.windguru.cz/fr/index.php?sc=290
J'ai repéré un accès dans une zone peu fréquentée du lac car les panneaux d'interdiction d'aller sur la glace fleurissent là où il y a du public (Ah! Le fameux principe de précaution...un garde pêche zélé, plus curieux que vindicatif d'ailleurs, viendra nous rappeler-heureusement à la fin de la journée, que le préfet interdit d'aller sur la glace, pffff...)
Je me renseigne sur internet pour connaître l'épaisseur raisonnable de glace pour aller dessus. http://www.sauvetage.qc.ca/...nu-splash.asp?id=163 http://patinoire.atspace.com/pages/lac-etang.htm http://www.davidmanise.com/...ex.php?topic=31677.0
Je garde à l'esprit que la glace n'est pas homogène sur tout le plan d'eau. Il y a quelques trous d'eau libre entretenus par les oiseaux (cygnes et poules d'eau) Ils nous avaient offert un spectacle époustouflant il y a 2 ou 3 ans : un bel hiver en Lorraine
En route vers le lac, nous repassons près du petit ruisseau encore partiellement libre de glace que j'ai repéré mercredi, les hérons et aigrettes sont toujours là, fidèles au poste. Avec leurs longues pattes, ils ne sont vraiment pas à l'aise sur la glace et préfèrent ce petit coin abrité et ensoleillé plutôt que les trous d'eau libre du lac où règnent cygnes et poules d'eau.
On a rapidement bricolé ce matin des pics à glace, qui doivent nous permettre de nous agripper pour nous hisser sur la glace si on passe à travers. On a recyclé des bâtons de marche cassés et bricolé une autre paire de pics avec de gros tire-fonds. Dans les pays nordiques où la pratique du char est plus répandue, on se promène avec sa paire de pics en pendentif autour du cou.
On a acheté des minicrampons qui se posent sur les bottes/chaussures très facilement : indispensables pour pousser un peu le char pour le lancer.
Puisque nous avons des combinaisons étanches, autant les mettre même si on est vraiment engoncé avec toutes ces épaisseurs... Au moins nous n'aurons pas froid...(il fait -5°C au plus chaud de la journée)
On rajoute encore les gilets de flottaison...
On a aussi une corde de 100 m et un piolet pour pouvoir avoir un point fixe costaud sur la glace pour tirer l'autre aucazou... Ultime vérification de l'épaisseur de glace : impossible de la traverser même avec une mèche de 17 cm! Super!
Le chien n'est pas du tout à l'aise sur la glace vive!
Du haut de ses 11 ans 1/2 il a peur de glisser et/ou de passer à travers... Il préfère les zones enneigées où il est beaucoup plus détendu!
Le vent est moins fort que prévu, guère plus de 12 noeuds dans les risées mais ça suffit pour bien s'amuser!
On slalome autour des zones enneigées qui nous freinent beaucoup.
Par endroit la surface de la glace est imparfaite et ça donne des trépidations qui ressemblent à celles qu'on ressent quand on roule sur du sable strié de vaguelettes. Ça fait alors un sacré raffut!
C'est tout de même tout à fait étonnant de glisser ainsi presque dans la forêt!
Quand on empanne avec une trajectoire trop tendue, les patins mordent la glace dans un bruit tout-à-fait inquiétant les premières fois puis on s'habitue...
Parfois la glace travaille et on entend de grands "dzoing" pas très rassurants non plus.
Puis les heures passent et on s'habitue et alors ce n'est que du plaisir!
Marie
Voyager pas trop cher aux Philippines: c'est encore possible? English translation pending
Bon ok j ai caricaturé je sais ca va en faire bondir quelques uns qui vont me taxer de bourgeoise :)
je parle d un rapport non pas qualite prix mais au reste de la zone Asie : je regarde des hebergements pour Boracay et je lis partout : 50 USD ce n est pas cher
je regarde pour Bohol et je ne trouve (sur le net et sur le forum ) que du 150USD la nuit si je veux un truc pas trop loin de la mer...
ou trouver les info pour un voyage sympa en famille pas trop ruineux ? je ne peux pas avec un enfant et des parents retraites prendre le risque de debarquer a l improviste
merci a vous
ou trouver les info pour un voyage sympa en famille pas trop ruineux ? je ne peux pas avec un enfant et des parents retraites prendre le risque de debarquer a l improviste
merci a vous
Voyage en sac à dos au Pérou, insécurité? English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage de 3 semaines avec un ami au pérou avec un petit bout de Bolivie pour cet été. Notre planning est fait, est l'organisation de notre périple se précise. Mais après de nombreuses lectures nous nous apercevons qu'objectivement un voyage au pérou en mode "sac à dos" n'est pas d'une sécurité à toute épreuve.
J'ai pu lire que de nombreuses agressions, vols ont lieu sur les touristes (détournement de taxi, vol des sacs, appareils photos, etc ...) ainsi que des agressions physiques. J'ai même lu certaines choses sur le "sentier lumineux".
Tout ceci nous fait quand même un peu peur, et pourrait remettre en question notre voyage.
Je poste ici pour avoir un retour d'expérience de personnes s'étant déjà rendu seules au pérou (sans guides). Je ne pense pas être le premier touriste à me rendre là bas, donc est-ce que ce que j'ai pu lire n'est pas exagéré ? Vaut il mieux être accompagné d'un guide, où un voyage à deux européens est il vraiment envisageable ? Vous êtes vous déjà fait agressé ? Suis-je paranoïaque ?
Bref ... 10 000 questions, qui risquent de ne pas me faire profiter pleinement de mon périple !
Merci d'avance pour vos réponses !
Je prépare un voyage de 3 semaines avec un ami au pérou avec un petit bout de Bolivie pour cet été. Notre planning est fait, est l'organisation de notre périple se précise. Mais après de nombreuses lectures nous nous apercevons qu'objectivement un voyage au pérou en mode "sac à dos" n'est pas d'une sécurité à toute épreuve.
J'ai pu lire que de nombreuses agressions, vols ont lieu sur les touristes (détournement de taxi, vol des sacs, appareils photos, etc ...) ainsi que des agressions physiques. J'ai même lu certaines choses sur le "sentier lumineux".
Tout ceci nous fait quand même un peu peur, et pourrait remettre en question notre voyage.
Je poste ici pour avoir un retour d'expérience de personnes s'étant déjà rendu seules au pérou (sans guides). Je ne pense pas être le premier touriste à me rendre là bas, donc est-ce que ce que j'ai pu lire n'est pas exagéré ? Vaut il mieux être accompagné d'un guide, où un voyage à deux européens est il vraiment envisageable ? Vous êtes vous déjà fait agressé ? Suis-je paranoïaque ?
Bref ... 10 000 questions, qui risquent de ne pas me faire profiter pleinement de mon périple !
Merci d'avance pour vos réponses !
Retour du Villa Telamar au Honduras (26 janvier au 2 février 2012) English translation pending
Je suis allé au Villas Telamar du 26 janvier au 2 février 2012. Voici donc mon résumé :
Transfert aéroport - hôtel Le check in se fait à la sortie de l'aéroport. Une heure et demie en autobus qui passe rapidement, car nous avons un guide de TMR avec nous.
Chambres Du côté droit du lobby ; des rues qui mènent au villas. On dirait un terrain de camping ! C'est rustique. Belle chambre, propre, eau chaude, pression. Du côté gauche du lobby ; les nouveaux bâtiments jaunes plus récent et les piscines. Dans les chambres, se sont des air climatisée murale. Il y a des portes communicantes ce qui rend la chambre moins insonorisée. Séchoir à cheveux, petit frigo, tv avec plus de 100 postes.
Site Petit mais joli. À l'entrée, on retrouve le lobby, des petites boutiques, un snack bar et un kiosque à café (délicieux). La plage est super belle. Nous devons parcontre à tous les matins demander des chaises et un parasol car ils doivent les serrer à tous les soirs, puisque la plage est publique. Eau de la mer chaude et belles vagues amusantes. La piscine est superbe. Les glissades d'eau amusent autant les jeunes que les vieux !!!
Resto Un buffet petit mais il y a de tout et c'est super bon. Un resto italien et un steak house. À noter que le vin blanc n'est pas bon. Le rouge est de qualité dépanneur. Alors, l'hôtel accepte que nous apportons notre propre vin. Nous en avons acheté au dépanneur !
$ J'ai tout payé en argent américain sauf les taxis, ils aiment mieux en Lempira. 1$ us = 19.xx lempira.
Internet L'internet est gratuit et on a accès au wi-fi autour du lobby, buffet et piscine. Pour appeller au Québec avec un cellulaire ; 2,75$/min et un texto 0,75$. Avec l'hôtel, ils chargent 3$ / min.
Excursions J'ai conservé les dépliants des excursions avec les prix. Les voici :
Avec l'hôtel (Tours Turaser) 1) Sand Pedro et la Vallée de Sula : 60 $ 2) Canopy et Sources Thermales : 95$ 3) Ruines Maya a Copan : 95 $ 4) Tour de ville : 10 $ 5) Parc national Pico bonito : 80 $ 6) Eco aventure 3 rivières : 150$ 7) Jardin tropical Lancetilla, lagon Los Micos, Village garifuna : 80 $ 8) Cayos Cochinos : 95 $ 9) Roatan : 140 $
Avec Garifuna tours (rue principale, environ 15 min de marche de l'hôtel : parlez avec Suzanne, une québécoise) 1) Lancetilla et Los Micos : 49 $ 2) Pico Bonito : 49 $ 3) Copan : 89 $ 4) Punta Sal : 34 $ 5) Punta Izopo : 31 $ 6) Cayos Cochinos : 58 $
Le seule différence ; ils ne fournissent pas le diner. (diner de poisson environ 7$)
Animation Certaines journées, le staff était super présent et d'autres, oufff... On les voyait pas. La moyenne d'âge durant ma semaine était quand même assez élevée. Les gens ne participaient pas beaucoup... Le mardi soir ; il y avait un band local et c'était super comme soirée !
En ville Nous sommes sortis à plusieurs reprises. Sur la rue principale, il y a pleins de petites boutiques. Nous avons été visitée Nicole, une québécoise propriétaire de l'hôtel Lempira (près du Garifuna Tour). Elle a deux petits singes capuccins très actifs ! Nous avons été souper au Maya Vista, hôtel tenu par des québécois. Très bon souper et gens super sympatiques.
Le soir ; éviter de sortir à pieds. Prendre absolument un taxi. Le propriétaire du maya vista, qui demeure là depuis 12 ans, ne circule même pas à pieds, juste pour vous dire !
Taxi = 20 lempiras par personne !
Langue Plusieurs employés de l'hôtel ne parlent qu'espagnol. Certains un peu anglais et rare sont ceux qui parlent français. Mais on arrive tjrs par se comprendre. Dans l'animation ; Raymond parle français. Sinon, allez voir Katia, l'agente de TMR.
Retour Nous quittons l'hôtel à 8h le jeudi matin. Service au comptoir de l'aéroport assez rapide. Les billets d'avion sont écrits à la main ! Ensuite, nous devons payer la taxe de sortie qui était de 37,80$. Avant de passer les douanes, nous pouvons aller s'asseoir dehors. Quel plaisir d'attendre l'avion dehors !
Touristes Seul TMR va à cet hôtel. Donc, les québécois arrivent les jeudis midis et partent les jeudis matins. Durant le week-end, des Honduriens viennent séjourner à l'hôtel. Il y a donc plus d'action ! Réservez donc pour les restos à la carte les vendredis et samedis, car sinon, ya du monde au buffet !
À noter - Quand il pleut ; c'est une minute intense et c'est fini ! (il y a un parapluie dans le garde-robe) - Apporter du chasse moustique car il y a des maringouins ! - Loi spéciale sur le tabac ; endroit restreint pour fumer ! - Aucune carte pour les serviettes, wow ! On n'est pas obligé de la surveiller contre le vol !
Conclusion ; j'ai eu un très beau voyage ! N'hésitez pas à me consulter si vous avez des questions.
Transfert aéroport - hôtel Le check in se fait à la sortie de l'aéroport. Une heure et demie en autobus qui passe rapidement, car nous avons un guide de TMR avec nous.
Chambres Du côté droit du lobby ; des rues qui mènent au villas. On dirait un terrain de camping ! C'est rustique. Belle chambre, propre, eau chaude, pression. Du côté gauche du lobby ; les nouveaux bâtiments jaunes plus récent et les piscines. Dans les chambres, se sont des air climatisée murale. Il y a des portes communicantes ce qui rend la chambre moins insonorisée. Séchoir à cheveux, petit frigo, tv avec plus de 100 postes.
Site Petit mais joli. À l'entrée, on retrouve le lobby, des petites boutiques, un snack bar et un kiosque à café (délicieux). La plage est super belle. Nous devons parcontre à tous les matins demander des chaises et un parasol car ils doivent les serrer à tous les soirs, puisque la plage est publique. Eau de la mer chaude et belles vagues amusantes. La piscine est superbe. Les glissades d'eau amusent autant les jeunes que les vieux !!!
Resto Un buffet petit mais il y a de tout et c'est super bon. Un resto italien et un steak house. À noter que le vin blanc n'est pas bon. Le rouge est de qualité dépanneur. Alors, l'hôtel accepte que nous apportons notre propre vin. Nous en avons acheté au dépanneur !
$ J'ai tout payé en argent américain sauf les taxis, ils aiment mieux en Lempira. 1$ us = 19.xx lempira.
Internet L'internet est gratuit et on a accès au wi-fi autour du lobby, buffet et piscine. Pour appeller au Québec avec un cellulaire ; 2,75$/min et un texto 0,75$. Avec l'hôtel, ils chargent 3$ / min.
Excursions J'ai conservé les dépliants des excursions avec les prix. Les voici :
Avec l'hôtel (Tours Turaser) 1) Sand Pedro et la Vallée de Sula : 60 $ 2) Canopy et Sources Thermales : 95$ 3) Ruines Maya a Copan : 95 $ 4) Tour de ville : 10 $ 5) Parc national Pico bonito : 80 $ 6) Eco aventure 3 rivières : 150$ 7) Jardin tropical Lancetilla, lagon Los Micos, Village garifuna : 80 $ 8) Cayos Cochinos : 95 $ 9) Roatan : 140 $
Avec Garifuna tours (rue principale, environ 15 min de marche de l'hôtel : parlez avec Suzanne, une québécoise) 1) Lancetilla et Los Micos : 49 $ 2) Pico Bonito : 49 $ 3) Copan : 89 $ 4) Punta Sal : 34 $ 5) Punta Izopo : 31 $ 6) Cayos Cochinos : 58 $
Le seule différence ; ils ne fournissent pas le diner. (diner de poisson environ 7$)
Animation Certaines journées, le staff était super présent et d'autres, oufff... On les voyait pas. La moyenne d'âge durant ma semaine était quand même assez élevée. Les gens ne participaient pas beaucoup... Le mardi soir ; il y avait un band local et c'était super comme soirée !
En ville Nous sommes sortis à plusieurs reprises. Sur la rue principale, il y a pleins de petites boutiques. Nous avons été visitée Nicole, une québécoise propriétaire de l'hôtel Lempira (près du Garifuna Tour). Elle a deux petits singes capuccins très actifs ! Nous avons été souper au Maya Vista, hôtel tenu par des québécois. Très bon souper et gens super sympatiques.
Le soir ; éviter de sortir à pieds. Prendre absolument un taxi. Le propriétaire du maya vista, qui demeure là depuis 12 ans, ne circule même pas à pieds, juste pour vous dire !
Taxi = 20 lempiras par personne !
Langue Plusieurs employés de l'hôtel ne parlent qu'espagnol. Certains un peu anglais et rare sont ceux qui parlent français. Mais on arrive tjrs par se comprendre. Dans l'animation ; Raymond parle français. Sinon, allez voir Katia, l'agente de TMR.
Retour Nous quittons l'hôtel à 8h le jeudi matin. Service au comptoir de l'aéroport assez rapide. Les billets d'avion sont écrits à la main ! Ensuite, nous devons payer la taxe de sortie qui était de 37,80$. Avant de passer les douanes, nous pouvons aller s'asseoir dehors. Quel plaisir d'attendre l'avion dehors !
Touristes Seul TMR va à cet hôtel. Donc, les québécois arrivent les jeudis midis et partent les jeudis matins. Durant le week-end, des Honduriens viennent séjourner à l'hôtel. Il y a donc plus d'action ! Réservez donc pour les restos à la carte les vendredis et samedis, car sinon, ya du monde au buffet !
À noter - Quand il pleut ; c'est une minute intense et c'est fini ! (il y a un parapluie dans le garde-robe) - Apporter du chasse moustique car il y a des maringouins ! - Loi spéciale sur le tabac ; endroit restreint pour fumer ! - Aucune carte pour les serviettes, wow ! On n'est pas obligé de la surveiller contre le vol !
Conclusion ; j'ai eu un très beau voyage ! N'hésitez pas à me consulter si vous avez des questions.
Les Açores du 26 juillet au 9 août 2012 English translation pending
Bonjour,
Nous partons en couple le 26 juillet 2012 aux Açores pour une durée de 2 semaines. Nous atterrissons à Terceira et c'est également là que nous reprendrons l'avion à la fin des vacances.
Notre voyage se fera avec sacs à dos, tente, sacs de couchage... Bref ROOTS quoi..!!
Nous aimerions savoir les endroits à ne pas louper sur l'île de Terceira, les campings pour poser la tente, et d'autres informations pratiques.
Plusieurs personnes parlent d'un pass bateau pour visiter les autres îles qui permettrait de payer moins cher mais impossible de le trouver. Est ce que quelqu'un en saurait plus sur ce sujet? Est il plus avantageux de prendre l'avion?
Nous souhaitons ensuite visiter une autre île mais nous avons encore besoin de conseils.. Nous sommes preneurs de renseignements en ce qui concerne les autres. ( hébergements, randonnées, plages, touristique )
Merci d'avance.!
Nous partons en couple le 26 juillet 2012 aux Açores pour une durée de 2 semaines. Nous atterrissons à Terceira et c'est également là que nous reprendrons l'avion à la fin des vacances.
Notre voyage se fera avec sacs à dos, tente, sacs de couchage... Bref ROOTS quoi..!!
Nous aimerions savoir les endroits à ne pas louper sur l'île de Terceira, les campings pour poser la tente, et d'autres informations pratiques.
Plusieurs personnes parlent d'un pass bateau pour visiter les autres îles qui permettrait de payer moins cher mais impossible de le trouver. Est ce que quelqu'un en saurait plus sur ce sujet? Est il plus avantageux de prendre l'avion?
Nous souhaitons ensuite visiter une autre île mais nous avons encore besoin de conseils.. Nous sommes preneurs de renseignements en ce qui concerne les autres. ( hébergements, randonnées, plages, touristique )
Merci d'avance.!
Mali - Burkina Faso - Bénin en décembre-janvier dernier (retour) English translation pending
Bonjour à tous,
comme tous les ans à cette période, je pars pour un mois au Mali suivre les projets d'aide au développement du village de Gouéné (sud du Mali) que mènent notre association bénévole. Qu'ai je pu voir de la sécurité et de l'état du tourisme dans le pays ? Durant la première quinzaine, je suis resté au Mali, principalement dans la région de Sikasso. Aucun changement apparent. Il n'y avait pas de contrôle de police avant. Il n'y en a toujours pas. Ce secteur était calme et l'est resté. Un couple d'amis qui découvrait l'Afrique m'accompagnait. Je les ai emmené avec mon 4x4 à Ségou, puis à Djénné par Massina. Très peu de touristes dans ces deux villes et aucun Français. La majorité des rares touristes présents étaient européens et japonais. Peu de présence policière. La menace terroriste se fait peu sentir ici. A Djénné, nous avons fait étape au campement Chez Baba, situé en pleine ville. Il était désert. Pas un touriste. Je connais bien Baba car je me suis arrêté chez lui plusieurs fois ces dernières années et à chaque fois c'était presque plein. J'ai demandé à Baba s'il avait toujours son Patrol (le même que le mien). Son établissement étant vide depuis longtemps et le privant de ses revenus, il a été obligé de le vendre. Le personnel est toujours là, mais n'est pas ou peu payé. J'ai laissé là mes amis qui retournaient sur Bamako et j'ai pris la direction du Burkina par Mopti, Bankass et Ouhaiguouya. Arrêt à Ouaga pour faire refaire nos visas (l'employé du consulat à Paris s'était planté en inscrivant l'année sur les dates de validité des visas : pensez toujours à vérifier ce genre de détails avant de partir !). Ensuite, direction le Bénin et la réserve de la Pendjari. Sur VF, plusieurs personnes m'en avaient dit beaucoup de bien (merci à eux et à leurs indications). Effectivement, en deux jours, nous avons vu quantité d'animaux sauvages (lions, éléphants, buffles, antilopes et bien d'autres). Le soir, au campement, nous avons discuté avec des coopérants italiens qui vivent à Niamey, au Niger. Ils nous ont clairement dit que dans ce pays la menace terroriste est très présente. Lui est géologue pour une compagnie minière et ne part en mission qu'accompagné d'une très forte escorte policière et militaire. Quand à leur chauffeur, un nigérien, il n'ose plus s'aventurer très loin de la capitale. De toutes façons, certaines parties du pays ne sont accessibles qu'avec autorisation des autorités, même pour les locaux. Quand au désert, les rébellions successives l'ont tellement truffé de mines que les rebelles sautent eux-mêmes dessus, car ils ne savent plus où elles sont. Entre les mines anti-personnelles et les mines d'uranium, quel tristesse pour la population. Quand, à moi qui rêvait d'aller traîner mes roues dans le Ténéré.. Après la réserve, nous sommes allés nous poser quelques jours chez un couple d'amis coopérants français à Kandi, au nord du Bénin. Lui aussi fait de l'aide au développement, mais en professionnel. Leur secteur est calme, le Bénin n'a pas eu a subir d'attentats ni d'enlèvement d'occidentaux. Le Burkina que nous avons traversé pour rentrer sur Bamako nous a paru aussi assez calme. Une baisse de la fréquentation touristique tout de même. Qui, selon certains, serait due aux débuts d'émeute de l'an passé. Bobodiolasso est une ville qui bouge bien la nuit. Pas mal de bonne musique dans les maquis de la ville. Aux alentours, la cascade et les dômes de Banfora, puis les pics de Sindou sont des endroits magnifiques.
En conclusion, durant ce périple, nous n'avons perçu aucune tension ni menace qui auraient pu nous mettre en péril. Si vous avez des projets de voyage au Mali, partez sans crainte ni hésitation !
Ph.
comme tous les ans à cette période, je pars pour un mois au Mali suivre les projets d'aide au développement du village de Gouéné (sud du Mali) que mènent notre association bénévole. Qu'ai je pu voir de la sécurité et de l'état du tourisme dans le pays ? Durant la première quinzaine, je suis resté au Mali, principalement dans la région de Sikasso. Aucun changement apparent. Il n'y avait pas de contrôle de police avant. Il n'y en a toujours pas. Ce secteur était calme et l'est resté. Un couple d'amis qui découvrait l'Afrique m'accompagnait. Je les ai emmené avec mon 4x4 à Ségou, puis à Djénné par Massina. Très peu de touristes dans ces deux villes et aucun Français. La majorité des rares touristes présents étaient européens et japonais. Peu de présence policière. La menace terroriste se fait peu sentir ici. A Djénné, nous avons fait étape au campement Chez Baba, situé en pleine ville. Il était désert. Pas un touriste. Je connais bien Baba car je me suis arrêté chez lui plusieurs fois ces dernières années et à chaque fois c'était presque plein. J'ai demandé à Baba s'il avait toujours son Patrol (le même que le mien). Son établissement étant vide depuis longtemps et le privant de ses revenus, il a été obligé de le vendre. Le personnel est toujours là, mais n'est pas ou peu payé. J'ai laissé là mes amis qui retournaient sur Bamako et j'ai pris la direction du Burkina par Mopti, Bankass et Ouhaiguouya. Arrêt à Ouaga pour faire refaire nos visas (l'employé du consulat à Paris s'était planté en inscrivant l'année sur les dates de validité des visas : pensez toujours à vérifier ce genre de détails avant de partir !). Ensuite, direction le Bénin et la réserve de la Pendjari. Sur VF, plusieurs personnes m'en avaient dit beaucoup de bien (merci à eux et à leurs indications). Effectivement, en deux jours, nous avons vu quantité d'animaux sauvages (lions, éléphants, buffles, antilopes et bien d'autres). Le soir, au campement, nous avons discuté avec des coopérants italiens qui vivent à Niamey, au Niger. Ils nous ont clairement dit que dans ce pays la menace terroriste est très présente. Lui est géologue pour une compagnie minière et ne part en mission qu'accompagné d'une très forte escorte policière et militaire. Quand à leur chauffeur, un nigérien, il n'ose plus s'aventurer très loin de la capitale. De toutes façons, certaines parties du pays ne sont accessibles qu'avec autorisation des autorités, même pour les locaux. Quand au désert, les rébellions successives l'ont tellement truffé de mines que les rebelles sautent eux-mêmes dessus, car ils ne savent plus où elles sont. Entre les mines anti-personnelles et les mines d'uranium, quel tristesse pour la population. Quand, à moi qui rêvait d'aller traîner mes roues dans le Ténéré.. Après la réserve, nous sommes allés nous poser quelques jours chez un couple d'amis coopérants français à Kandi, au nord du Bénin. Lui aussi fait de l'aide au développement, mais en professionnel. Leur secteur est calme, le Bénin n'a pas eu a subir d'attentats ni d'enlèvement d'occidentaux. Le Burkina que nous avons traversé pour rentrer sur Bamako nous a paru aussi assez calme. Une baisse de la fréquentation touristique tout de même. Qui, selon certains, serait due aux débuts d'émeute de l'an passé. Bobodiolasso est une ville qui bouge bien la nuit. Pas mal de bonne musique dans les maquis de la ville. Aux alentours, la cascade et les dômes de Banfora, puis les pics de Sindou sont des endroits magnifiques.
En conclusion, durant ce périple, nous n'avons perçu aucune tension ni menace qui auraient pu nous mettre en péril. Si vous avez des projets de voyage au Mali, partez sans crainte ni hésitation !
Ph.
Cuzco: ville dangereuse? English translation pending
Bonjour,
Nous serions très intéressés pour découvrir le Pérou et bien sûr Cuzco. Cependant en cherchant un peu j'ai entendu dire que Cuzco pourrait être une ville un peu dangereuse.
Est-ce fondé? Quelles sont les mesures à prendre?
Merci +++
Nous serions très intéressés pour découvrir le Pérou et bien sûr Cuzco. Cependant en cherchant un peu j'ai entendu dire que Cuzco pourrait être une ville un peu dangereuse.
Est-ce fondé? Quelles sont les mesures à prendre?
Merci +++
Identification de photos en Corse, Calanca Murata? English translation pending
Bonjour,
En 2010, fana de la Corse nous avons fait une superbe visite au "trou de la bombe" près du col de Bavella Arrivée au trou c'était superbe ! mais nous n'en avions pas encore assez pour nos mirettes. Alors voyant des gens descendre de la montagne à gauche du trous nous avons décidé d'y monter.
Nous n'avions pas de carte, il n'y avait que des cairns sur le chemin. au bout si je me rappel bien des 20 minutes ou 1/2h de marches à suivre la falaise et à passer par des genres de couloirs nous somme arrivée sur un genre de sommet "plateau" donnant vue à 360° sur tout le paysage alentour. c'était époustouflant.
Au retour j'essaie d'identifier le lieu sur une carte. j'ai du mal ;-))
D’où ma question comment s'appelle cet endroit ? Je pense que c'est Calanca Murata, mais sans aucune certitude Y aurait - il parmi vous une personne qui pourrait m'aider en identifiant les photos ? j'espère que vous reconnaitrez et pourrez ainsi m'éclairez


Merci d'avance pour votre aide A bientôt
Cath Belgique
Cath en Corse
En 2010, fana de la Corse nous avons fait une superbe visite au "trou de la bombe" près du col de Bavella Arrivée au trou c'était superbe ! mais nous n'en avions pas encore assez pour nos mirettes. Alors voyant des gens descendre de la montagne à gauche du trous nous avons décidé d'y monter.
Nous n'avions pas de carte, il n'y avait que des cairns sur le chemin. au bout si je me rappel bien des 20 minutes ou 1/2h de marches à suivre la falaise et à passer par des genres de couloirs nous somme arrivée sur un genre de sommet "plateau" donnant vue à 360° sur tout le paysage alentour. c'était époustouflant.
Au retour j'essaie d'identifier le lieu sur une carte. j'ai du mal ;-))
D’où ma question comment s'appelle cet endroit ? Je pense que c'est Calanca Murata, mais sans aucune certitude Y aurait - il parmi vous une personne qui pourrait m'aider en identifiant les photos ? j'espère que vous reconnaitrez et pourrez ainsi m'éclairez


Merci d'avance pour votre aide A bientôt
Cath Belgique
Cath en Corse
Visite du Vietnam entre Hanoï et Ninh Binh? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous serons entre Hanoi et Ninh Binh entre les 19 et 23 mars 2012 inclus Nous souhaitons ensuite partir pour Danang le 24 mars matin (Avion). Nous avons programmé de faire une petite croisière de 2 jours/1 Nuit sur la baie d'Halong et de passer une journée sur la Baie d'Halong Terrestre. Selon vous, est ce qu'il est plus judicieux de rester sur Hanoi et de faire une excursion d'une journée sur la baie d'Halong terrestre ? Ou bien est-ce que cela vaut le coup de partir le 22 mars matin, de dormir le 22 au soir sur ninh Binh et de profiter du 23 mrs sur le parc national de Cuc Phuong avant de retourner sur Hanoi le 23 au soir ? (Avion le 24 matin).
19.03 Hanoi Nuit à Hanoi 20.03 Excursion Baie d’Along Nuit dans le bateau 21.03 ExcursionBaie d’Along Nuit à Hanoi 22.03 Hanoi - Ninh Binh/Baie d’along par les terres - Hanoi 23.03 Hanoi 24.03 Vol Hanoi - Danang
OU
19.03 Hanoi Nuit à Hanoi 20.03 Excursion Baie d’Along Nuit dans le bateau 21.03 ExcursionBaie d’Along Nuit à Hanoi 22.03 Ninh Binh Baie d’along par les terres 23.03 Ninh Binh Le Parc national de Cuc Phuongpuis - retour Hanoi le soir pour vol le lendemain 24.03 Vol Hanoi - Danang Nous ne savons vraiment pas comment organiser le truc... C'est la première fois que nous ne pouvons pas nous déplacer dans un pays par nous même et c'est vraiment problématique pour nous de devoir chercher quelqu'un pour nous emmener à chaque fois vers les sites. Par exemple, une fois à Ninh Binh, comment aller à la baie d'Halong terrestre ? comment aller vers le parc national de Cuc Phuong ? comment en revenir ? faut il réserver ? Doit on obligatoirement avoir toujours un chauffeur ou un guide avec nous ? (ça ne nous emballe vraiment pas !)...
Merci de votre aide
3000 questions dans nos têtes ! 😉😛
Nous serons entre Hanoi et Ninh Binh entre les 19 et 23 mars 2012 inclus Nous souhaitons ensuite partir pour Danang le 24 mars matin (Avion). Nous avons programmé de faire une petite croisière de 2 jours/1 Nuit sur la baie d'Halong et de passer une journée sur la Baie d'Halong Terrestre. Selon vous, est ce qu'il est plus judicieux de rester sur Hanoi et de faire une excursion d'une journée sur la baie d'Halong terrestre ? Ou bien est-ce que cela vaut le coup de partir le 22 mars matin, de dormir le 22 au soir sur ninh Binh et de profiter du 23 mrs sur le parc national de Cuc Phuong avant de retourner sur Hanoi le 23 au soir ? (Avion le 24 matin).
19.03 Hanoi Nuit à Hanoi 20.03 Excursion Baie d’Along Nuit dans le bateau 21.03 ExcursionBaie d’Along Nuit à Hanoi 22.03 Hanoi - Ninh Binh/Baie d’along par les terres - Hanoi 23.03 Hanoi 24.03 Vol Hanoi - Danang
OU
19.03 Hanoi Nuit à Hanoi 20.03 Excursion Baie d’Along Nuit dans le bateau 21.03 ExcursionBaie d’Along Nuit à Hanoi 22.03 Ninh Binh Baie d’along par les terres 23.03 Ninh Binh Le Parc national de Cuc Phuongpuis - retour Hanoi le soir pour vol le lendemain 24.03 Vol Hanoi - Danang Nous ne savons vraiment pas comment organiser le truc... C'est la première fois que nous ne pouvons pas nous déplacer dans un pays par nous même et c'est vraiment problématique pour nous de devoir chercher quelqu'un pour nous emmener à chaque fois vers les sites. Par exemple, une fois à Ninh Binh, comment aller à la baie d'Halong terrestre ? comment aller vers le parc national de Cuc Phuong ? comment en revenir ? faut il réserver ? Doit on obligatoirement avoir toujours un chauffeur ou un guide avec nous ? (ça ne nous emballe vraiment pas !)...
Merci de votre aide
3000 questions dans nos têtes ! 😉😛
Cuba ou République Dominicaine, personne seule... English translation pending
Bonjour
puisque je n ai trouvé personne pour m accompagner en voyage cette année je me lance et je part seul pour la premiere fois a 39 ans lol.. Voila ou je ne suis pas sur. je part entre le 16 et 18 janvier mais je ne sais pas encore ou...
j hesite entre la Republique (puerto plata, casa marina a date du moins) ou je ne suis jamais allé et Cuba, varadero ou je suis deja allé mais en couple.
ou est ce que je m ennuierais le moins seul? puerto a des casino ce que j aime, cuba la securité de pouvoir aller partout jour et nuit etc.. coté temperature je regarde a long terme et c est sensiblement pareil a 3 degres pres.. baisse de temperature en republique a partir du 15...
je sais que plusieurs diront d aller a punta cana ou riviera mais c est aussi une question de budget et seul le prix confle assez vite. pour l instant 900.00 est assez pour moi.. + les activités
faite moi part de vos points. plage, ambiance, personne etc.. pour me convaincre svp j achete d ici vendredi 😛 stef
puisque je n ai trouvé personne pour m accompagner en voyage cette année je me lance et je part seul pour la premiere fois a 39 ans lol.. Voila ou je ne suis pas sur. je part entre le 16 et 18 janvier mais je ne sais pas encore ou...
j hesite entre la Republique (puerto plata, casa marina a date du moins) ou je ne suis jamais allé et Cuba, varadero ou je suis deja allé mais en couple.
ou est ce que je m ennuierais le moins seul? puerto a des casino ce que j aime, cuba la securité de pouvoir aller partout jour et nuit etc.. coté temperature je regarde a long terme et c est sensiblement pareil a 3 degres pres.. baisse de temperature en republique a partir du 15...
je sais que plusieurs diront d aller a punta cana ou riviera mais c est aussi une question de budget et seul le prix confle assez vite. pour l instant 900.00 est assez pour moi.. + les activités
faite moi part de vos points. plage, ambiance, personne etc.. pour me convaincre svp j achete d ici vendredi 😛 stef
Allergies saisonnières et vélo? English translation pending
Bonjour à tous ,
certains doivent avoir le même probléme que moi: dés la belle saison revenu les effets de certains pollens sur l'organisme deviennent vite insupportables: éternuements en rafales, nez et yeux comme une fontaine, fatigue etc etc...
Les comprimés c'est bien mais bonjour la somnolence...donc plus trop d'énergie pour pédaler....
Il y a bien une injection de Kéna...e mais n'est ce pas à base de cortisone?
Quelle est votre solution?
Belle route en 2012.
Programme d'une semaine en Martinique English translation pending
Me voila a J-3 de la Martinique pour 7 nuits avec ma femme a Sainte Luce. J'ai prépraré un programme pour la semaine en sachant que je ne peux pas faire de longues randonnées car j'ai des problemes au pieds.
Dites moi ce que vous en pensez:
J1: Visite Fort de France (marchés et quartier historique).
Jardin Balata.
Plage Anse Madame.
J2: Matin ballade en Bateaux avec les dauphins (trois ilets).
Aprem Visite de la route en passant à Anse dufour et Anse noir, Anse d'Arlet, Anse Mabouyas, Pointe du Diamant.
J3: Visite St Pierre, Distillerie Depaz route jusqu'à Morne rouge pour le Paysage et pour admirer la montagne Pelée puis si on a le temps se poser sur plage Anse Céron, Anse Couleuvre.
J4: Visite des Fonds Blancs en Bateau
J5: Matin plage Cap chevalier ou grand Macabou.
Aprem Pit Clerry pour les combats de coqs
Presqu'ile de Ste Anne avec couché du soleil à la plage de la Grande Anse des Salines.
J6: Visite Presqu'ile de la caravelle plus le sentier de la reserve naturelle puis redescendre a Ste Luce par le route Le Robert, Le Francois, Le Vauclin.
J7: On aura que la matinée et j'ai donc rien prévu pour l'instant.