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Sécurité en Mauritanie et Mali? English translation pending
bonjour à tous!
on va partir pour 6 mois en Afrique de l'ouest, et en regardant un peu sur le site du ministere des affaires étrangères, il se trouve que la Mauritanie semble pas du coup sécuritaire pour voyager seuls.. qu'en pensez vous, pour tous ceux qui y sont aller recemment ou qui y sont en ce moment, faut-il vraiment changer de destination ??? ce serait vraiment dommage ! ce pays a l'air d'avoir tellement pleins de belles choses à offrir...
sino c'est pareil ils mettent sur le site que tombouctou est en Zone rouge... du coup rejoindre la ville depuis Mopti en pinasse deviendrai un projet risqué ? avez vous des experiences récentes de cette descente magique ? magique ou dangereux ?
merci d'avance pour vos réponses !
Trouver un logement à Paris? English translation pending
Bonsoir,
Je suis étudiante, et pour le moment je suis en Suède mais à la rentrée prochaine j'attaque une licence à Sup de Pub à Paris dans le 19ème (je crois). Pour le moment je n'ai pas trop le temps de rechercher des informations sur Paris, je connais pas du tout, je suis plutôt une provinciale. J'aimerais juste vous demandez ce que vous en pensez, si vous aimez cette ville, si c'est pas trop difficile pour trouver un logement, enfin tout ce qu'on peut se demander quand on arrive dans une nouvelle ville.
Merci 😉
Je suis étudiante, et pour le moment je suis en Suède mais à la rentrée prochaine j'attaque une licence à Sup de Pub à Paris dans le 19ème (je crois). Pour le moment je n'ai pas trop le temps de rechercher des informations sur Paris, je connais pas du tout, je suis plutôt une provinciale. J'aimerais juste vous demandez ce que vous en pensez, si vous aimez cette ville, si c'est pas trop difficile pour trouver un logement, enfin tout ce qu'on peut se demander quand on arrive dans une nouvelle ville.
Merci 😉
Voyage en famille aux Etats-Unis en décembre 2009 English translation pending
Bonsoir,
Bon cette fois-ci, je me lance dans un mini compte rendu de notre voyage aux Etats-unis.
nous sommes rentrés il ya quelques heures....
Le décalage horaire aidant....j'ai probablement quelques heures d'insomnie devant moi pour je l'espère, offrir des infos pratiques à celles et ceux qui souhaiteraient se rendre dans les différentes parties visitées .
Nous sommes partis le 17 décembre avec nos 3 enfants avec United airlines pour Washington DC. Vols A/R Bxl-Houston pour 2550 euros, achetés en avril !
WASHINGTON
Arrivés à l'aéroport de Dulles, nous avons pris un taxi pour notre hotel "washington Plaza", bien situé, de l'espace pour les enfants, grandes chambres et petits déj impec, fruits frais, pain allemand, vrai chocolat chaud (bon, c'était pas du cote d'or....)
Le bus jusqu'au centre ville coute 10 US, le taxi 60. Nous étions 5...
Visite le lendemain du musée aéro spatial, du musée de la foret et du musée des sciences naturelles. A DC, c'est génial, tous les musées sont gratuits.
Visite de l'administration qui frappe les billets de banque, il y en a deux aux EU, une au texas, l'autre à DC. La différence ? Un FW sur les billets frappés à forth wood. Forte odeur d'encre etc...mais super intérressant.
Nous n'avons pas visité la white house car il faut pour cela, une autorisation délivrée par son ambassade 6 months in advance. Je l'avais appris 4 mois avant le départ.
La capitole, le monument de Georges Washington, tant d'images vues et revues à la télé. Obama rentrait de Copenhaegue, les enfants auraient adoré l'attendre....:- ) DC est une ville très agréable, verte, calme, un peu comme Boston, un tantinnet européenne....
AMTRAK
Amtrak (train) de Union station à DC(quelle belle gare, incroyable)vers penn station à NYC. pour l'anecdote, il y avait dans la gare un immense spain de noel...don de la Norvège en souvenir de l'alliance belgo-américaine !!!!!!!!! Il faut etre à DC pour voir ça !!!!
Nous avions réservé le train via le site amtrak.com de bxl. Embarquement 30 minutes à l'avance, le tout super bien organisé.
Mais....le train était le 19 décembre, jour de la tempete de neige sur l'est des EU. Toute la ville était paralysée par la neige, pas de bus, pas de taxi, et 80 cm de neige. 6 h du mat, 3 enfants, 3 valises.....Après avoir marché avec des chaussures presque normales dans la neige vers la gare, la température frolait les -10°c, un taxi a je pense eu pitié de nous....et en zig zagant a réussi à nous dépose à Union station.
NEW YORK
4 jours à NY. Les grands classiques...musée des sciences naturelles (quelle merveille et le film du planetarium est spectaculaire), guggenheim, empire state building, le sapin de Rockfeller center, la patinoire de central park, beaucoup de ballades à central park, sous 50 cm de neige , SOHO, et...ben avec nos fifilles, passage chez Amber Crombie&fitch !!! Quel délire !!! 5 étages, des jeunes filles en bikini à l'entrée, un monde de dingue, et des sweat à 60 US ! Il y en a qui ont trouvé le créneau et...ça marche !!!! J'ai honte d'avouer que les enfants ont tous leur sweat ! impossible d'y échapper, leur classe avait passé des commandes pour une valise entière !!!
par contre grosse déception à NY, j'avais souvenir d'une collection privée "la Frickx collection' dans une maison de maitre sublime, avec des peintures, une archi magnifique. Je revais d'y emmener les enfants et mon mari :- ) interdit d'entrée au moins de 10 ans !!! grosse déception.
Logement pour 4 nuits au "new york embassy suite", super bon plan. Grande suite, kitchenette, sur la baie de Hudson, face à la statue de la liberté, à 4 min d'un métro, sud manhattan, pour 850 usd. Avec le froid et les pris new yorkais, on était bien content de manger notre "walgreens dinner" dans notre petit salon devant "animal planet" !!!
Sinon, NY, c'est NY...j'adore mais après 4 jours j'ai ma dose.
RETOUR DC
Après un retour galère en amtrak, pas de train pour cause de neige, attente de plus de 2 heures puis marche jusque une station de métro puis RER jusque new yark, puis attente d'un business train jusque DC, bondé, toujours avec nos 3 enfants et nos 3 valises et nos chaussures presque normales....(quel enfer c'était, j'en aurais pleuré !)
Arrivée à DC, logement à georgetown au melrose hotel. Superbe quartier historique, cela me faisiat pensé à Durango ou san Fransisco dans certains quartiers.
HOUSTON
Départ en taxi pour l'aéroport (30 min) de Dulles, un vol united pour Houston.
Là, la famille de mon mari nous accueillait. Réveillon en famille etc....les 24 et 25 déc.
Le 26, on embarque les cousins avec une voiture de location pour la NASA.
Achat des billets sur leur site la veille. Journée entière passée sur le site. Visite du centre d'entrainement des astronautes, du hangar où se construit actuellement Neptune (future fusée), visite des moteurs de la fusée (mon mari, était en transe... et très ému de voir tout cela). C'est vrai que c'est vraiment impressionnant. visite des satellites etc...nous y avons passé la journée.
Retour sur Houston, sans GPS, on se perd....dans des quartiers glauques à souhait...arret dans un wall mart pour un GPS (le centre de location de voiture n'en n'avait plus), ouf, nous voilà arrivé à Katy saved ! (c'était vraiment craignos....).
Suite pour la Louisiane dans quelques temps.....les enfants se réveillent.
Bon cette fois-ci, je me lance dans un mini compte rendu de notre voyage aux Etats-unis.
nous sommes rentrés il ya quelques heures....
Le décalage horaire aidant....j'ai probablement quelques heures d'insomnie devant moi pour je l'espère, offrir des infos pratiques à celles et ceux qui souhaiteraient se rendre dans les différentes parties visitées .
Nous sommes partis le 17 décembre avec nos 3 enfants avec United airlines pour Washington DC. Vols A/R Bxl-Houston pour 2550 euros, achetés en avril !
WASHINGTON
Arrivés à l'aéroport de Dulles, nous avons pris un taxi pour notre hotel "washington Plaza", bien situé, de l'espace pour les enfants, grandes chambres et petits déj impec, fruits frais, pain allemand, vrai chocolat chaud (bon, c'était pas du cote d'or....)
Le bus jusqu'au centre ville coute 10 US, le taxi 60. Nous étions 5...
Visite le lendemain du musée aéro spatial, du musée de la foret et du musée des sciences naturelles. A DC, c'est génial, tous les musées sont gratuits.
Visite de l'administration qui frappe les billets de banque, il y en a deux aux EU, une au texas, l'autre à DC. La différence ? Un FW sur les billets frappés à forth wood. Forte odeur d'encre etc...mais super intérressant.
Nous n'avons pas visité la white house car il faut pour cela, une autorisation délivrée par son ambassade 6 months in advance. Je l'avais appris 4 mois avant le départ.
La capitole, le monument de Georges Washington, tant d'images vues et revues à la télé. Obama rentrait de Copenhaegue, les enfants auraient adoré l'attendre....:- ) DC est une ville très agréable, verte, calme, un peu comme Boston, un tantinnet européenne....
AMTRAK
Amtrak (train) de Union station à DC(quelle belle gare, incroyable)vers penn station à NYC. pour l'anecdote, il y avait dans la gare un immense spain de noel...don de la Norvège en souvenir de l'alliance belgo-américaine !!!!!!!!! Il faut etre à DC pour voir ça !!!!
Nous avions réservé le train via le site amtrak.com de bxl. Embarquement 30 minutes à l'avance, le tout super bien organisé.
Mais....le train était le 19 décembre, jour de la tempete de neige sur l'est des EU. Toute la ville était paralysée par la neige, pas de bus, pas de taxi, et 80 cm de neige. 6 h du mat, 3 enfants, 3 valises.....Après avoir marché avec des chaussures presque normales dans la neige vers la gare, la température frolait les -10°c, un taxi a je pense eu pitié de nous....et en zig zagant a réussi à nous dépose à Union station.
NEW YORK
4 jours à NY. Les grands classiques...musée des sciences naturelles (quelle merveille et le film du planetarium est spectaculaire), guggenheim, empire state building, le sapin de Rockfeller center, la patinoire de central park, beaucoup de ballades à central park, sous 50 cm de neige , SOHO, et...ben avec nos fifilles, passage chez Amber Crombie&fitch !!! Quel délire !!! 5 étages, des jeunes filles en bikini à l'entrée, un monde de dingue, et des sweat à 60 US ! Il y en a qui ont trouvé le créneau et...ça marche !!!! J'ai honte d'avouer que les enfants ont tous leur sweat ! impossible d'y échapper, leur classe avait passé des commandes pour une valise entière !!!
par contre grosse déception à NY, j'avais souvenir d'une collection privée "la Frickx collection' dans une maison de maitre sublime, avec des peintures, une archi magnifique. Je revais d'y emmener les enfants et mon mari :- ) interdit d'entrée au moins de 10 ans !!! grosse déception.
Logement pour 4 nuits au "new york embassy suite", super bon plan. Grande suite, kitchenette, sur la baie de Hudson, face à la statue de la liberté, à 4 min d'un métro, sud manhattan, pour 850 usd. Avec le froid et les pris new yorkais, on était bien content de manger notre "walgreens dinner" dans notre petit salon devant "animal planet" !!!
Sinon, NY, c'est NY...j'adore mais après 4 jours j'ai ma dose.
RETOUR DC
Après un retour galère en amtrak, pas de train pour cause de neige, attente de plus de 2 heures puis marche jusque une station de métro puis RER jusque new yark, puis attente d'un business train jusque DC, bondé, toujours avec nos 3 enfants et nos 3 valises et nos chaussures presque normales....(quel enfer c'était, j'en aurais pleuré !)
Arrivée à DC, logement à georgetown au melrose hotel. Superbe quartier historique, cela me faisiat pensé à Durango ou san Fransisco dans certains quartiers.
HOUSTON
Départ en taxi pour l'aéroport (30 min) de Dulles, un vol united pour Houston.
Là, la famille de mon mari nous accueillait. Réveillon en famille etc....les 24 et 25 déc.
Le 26, on embarque les cousins avec une voiture de location pour la NASA.
Achat des billets sur leur site la veille. Journée entière passée sur le site. Visite du centre d'entrainement des astronautes, du hangar où se construit actuellement Neptune (future fusée), visite des moteurs de la fusée (mon mari, était en transe... et très ému de voir tout cela). C'est vrai que c'est vraiment impressionnant. visite des satellites etc...nous y avons passé la journée.
Retour sur Houston, sans GPS, on se perd....dans des quartiers glauques à souhait...arret dans un wall mart pour un GPS (le centre de location de voiture n'en n'avait plus), ouf, nous voilà arrivé à Katy saved ! (c'était vraiment craignos....).
Suite pour la Louisiane dans quelques temps.....les enfants se réveillent.
Invitation et visa pour la Russie: procédures English translation pending
Bonjour,
Voici quelques conseils utiles concernant l'obtention des visas pour la russie.
Il y a différents types de visa.
Le visa tourisme, dont la durée varie de quelques jours à 1 mois.
Le visa Business 3 mois 1 ou 2 entrées, valable de 1 à 90 jours.
Le visa Business 1 an multi entrées. Attention, ce type de visa est plutôt réservé aux personnes qui voyagent souvent en russie. Déconseillé pour ceux qui veulent s'installer pour vivre en russie. En effet, selon la loi, on ne peut pas rester plus de 90 jours par période de 6 mois sur le territoire russe. C'est à dire que si la personne reste 3 mois consécutifs sur place, elle est obligée de rentrer et rester 3 mois hors de russie avant d'y retourner.
Tous ces types de visas peuvent etre demandé par n'importe quelle personnes. Les visas business malgré ce nom, ne sont pas réservés aux affaires.
Pour obtenir une invitation, il y a des agences en france comme en russie, ce n'est pas trop cher et plus pratique.
Pour obtenir le visa au consulat. 3 adresses : Paris, Strasbourg et Marseille. Les horaires pour Paris 9h à 12h lundi au vendredi Strasbourg, 9h à 12h lun, mar, jeu, ven. Fermé le mercredi. Je ne connais pas pour Marseile. Attention aux jours fériés russe, les consulats sont fermés.
Pour le visa, 2 solutions : déposer son dossier et retirer son visa une semaine après : coût 35 euros. Sinon, déposer son dossier et retirer son visa le jour même, après 1 heure d'attente : coût 70 euros. ATTENTION, paiement uniquement par carte bancaire. Il ne faut pas croire ce qui est noté sur le site du consulat, ni sur le panneau d'affichage à l'entrée, jamais à jour (comme par exemple noté que les chèques sont acceptés, c'est faux). La demande est facile, un formulaire à remplir correctement, sans ratures, une photo collée, une attestation d'assurance (reconnue par le consulat) voir mon autre message concernant l'assurance, et l'invitation. Il est possible de passer par une agence pour le dépôt du dossier, plus cher et pas forcément interessant. Une demi journée suffit pour avoir son visa. Selon les périodes, en venant vers 8h45, pas trop d'attente, mais en période estivale, il vaut mieux arriver plus tôt, plus de monde. Une fois sur place, il faut être enregistré dans less 3 jours ouvrables, voir mon autre message "enregistrement en russie". Voilà, vous êtes plus armé avec ces conseils. N'hésitez pas à me contacter Cdlt, Philippe
Pour obtenir une invitation, il y a des agences en france comme en russie, ce n'est pas trop cher et plus pratique.
Pour obtenir le visa au consulat. 3 adresses : Paris, Strasbourg et Marseille. Les horaires pour Paris 9h à 12h lundi au vendredi Strasbourg, 9h à 12h lun, mar, jeu, ven. Fermé le mercredi. Je ne connais pas pour Marseile. Attention aux jours fériés russe, les consulats sont fermés.
Pour le visa, 2 solutions : déposer son dossier et retirer son visa une semaine après : coût 35 euros. Sinon, déposer son dossier et retirer son visa le jour même, après 1 heure d'attente : coût 70 euros. ATTENTION, paiement uniquement par carte bancaire. Il ne faut pas croire ce qui est noté sur le site du consulat, ni sur le panneau d'affichage à l'entrée, jamais à jour (comme par exemple noté que les chèques sont acceptés, c'est faux). La demande est facile, un formulaire à remplir correctement, sans ratures, une photo collée, une attestation d'assurance (reconnue par le consulat) voir mon autre message concernant l'assurance, et l'invitation. Il est possible de passer par une agence pour le dépôt du dossier, plus cher et pas forcément interessant. Une demi journée suffit pour avoir son visa. Selon les périodes, en venant vers 8h45, pas trop d'attente, mais en période estivale, il vaut mieux arriver plus tôt, plus de monde. Une fois sur place, il faut être enregistré dans less 3 jours ouvrables, voir mon autre message "enregistrement en russie". Voilà, vous êtes plus armé avec ces conseils. N'hésitez pas à me contacter Cdlt, Philippe
Validation d'un voyage de trois semaines en Bolivie/Pérou English translation pending
Bonjour à tous,
En fervent supporter de ce forum en tant que lecteur, j'aimerais vous soumettre mon itinéraire pour un voyage de 3 semaines en Bolivie/Pérou. Mon frère est actuellement en stage à La Paz et n'a pu avoir qu'une semaine de congés (la dernière du périple). Etant donné qu'il souhaite que nous visitions ensemble le salar et le sud lipez, le programme de la derniere semaine n'est pas vraiment interchangeable.
Voici le planning proprement dit : 17/10 : départ de paris pour la paz via miami 18/10 : arrivée à La Paz à 05:00 du matin. Acclimation à l'altitude et si mon corps le permet, visite de La Paz (un dimanche est-ce intéressant ?) 19/10 : départ vers Copacabana. Journée et nuit sur place. 20/10 : départ pour la Isla Del Sol. Visite de l'ile du soleil et nuit sur place 21/10 : retour vers Copacabana. Si possible départ vers Puno (nécessité de synchroniser le trajet en bateau Isla Del Sol / Copacabana et le bus Copa / Puno). Nuit à Puno 22/10 : départ à 08h00 pour les iles uros. Visite des iles puit départ vers Amantani. Nuit sur Amantani 23/10 : départ pour Taquilé. Visite de l'ile puis retour vers Puno en milieu d'aprem. Tentative de départ pour Cuzco. Si pas possible nuit à Puno. 24/10 : Si déjà à Cuzco, visite de la ville. Sinon départ pour Cuzco. 25/10 : Départ le matin en colectivo pour une visite de la vallée sacrée. Arrivée le soir à Ollataytambo. Prendre le dernier train pour Aguas Calientes. Nuit à Aguas Calientes. (programme possible pour un dimanche ?) 26/10 : Lever tot et premier bus pour Machu Pichu. Redescente dans l'aprem pour Aguas Calientes. Reprendre le train pour Ollataytambo. 27/10 : Visite des ruines d'ollataytambo. Descente en douceur vers Cuzco.
jusqu'au 29/10 : 3 jours de battement. On aimerait en profiter pour aller à Nazca. A voir si possible. Sinon me conseillez-vous un programme ? Du genre un trek ou du raft vers Cuzco... On aurait éventuellement la possibilité de redescendre à La paz pour faire un trek ou une rando ou une activité sportive. La seule contrainte est un départ le 30/10 au soir pour Uyuni.
30/10 : départ vers uyuni à 21h du 31/10 au 3/11 : visite du salar et du sud lipez 3/11 en fin d'aprem : départ vers potosi. Nuit à potosi 4/11 : visite des mines de potosi. Le soir, départ vers Sucre. Nuit à Sucre 5/11 : visite de Sucre tte la journée. Départ pour La paz le soir meme vers 19h30 6/11 : arrivée à La paz en matinée. Journée à La paz. Diner d'adieu au continent 🙁 7/11 : départ pour paris via miami et londres 8/11 : arrivée à Paname. RER, métro, et boulot... :( :(
Qu'en pensez-vous ? Lachez-vous, je suis supporter de toutes les critiques... et pret à remettre en question n'importe quelle partie du planning sauf la derniere semaine (j'ai expliqué plus haut pourquoi).
Merci par avance à tous.
Tcho
En fervent supporter de ce forum en tant que lecteur, j'aimerais vous soumettre mon itinéraire pour un voyage de 3 semaines en Bolivie/Pérou. Mon frère est actuellement en stage à La Paz et n'a pu avoir qu'une semaine de congés (la dernière du périple). Etant donné qu'il souhaite que nous visitions ensemble le salar et le sud lipez, le programme de la derniere semaine n'est pas vraiment interchangeable.
Voici le planning proprement dit : 17/10 : départ de paris pour la paz via miami 18/10 : arrivée à La Paz à 05:00 du matin. Acclimation à l'altitude et si mon corps le permet, visite de La Paz (un dimanche est-ce intéressant ?) 19/10 : départ vers Copacabana. Journée et nuit sur place. 20/10 : départ pour la Isla Del Sol. Visite de l'ile du soleil et nuit sur place 21/10 : retour vers Copacabana. Si possible départ vers Puno (nécessité de synchroniser le trajet en bateau Isla Del Sol / Copacabana et le bus Copa / Puno). Nuit à Puno 22/10 : départ à 08h00 pour les iles uros. Visite des iles puit départ vers Amantani. Nuit sur Amantani 23/10 : départ pour Taquilé. Visite de l'ile puis retour vers Puno en milieu d'aprem. Tentative de départ pour Cuzco. Si pas possible nuit à Puno. 24/10 : Si déjà à Cuzco, visite de la ville. Sinon départ pour Cuzco. 25/10 : Départ le matin en colectivo pour une visite de la vallée sacrée. Arrivée le soir à Ollataytambo. Prendre le dernier train pour Aguas Calientes. Nuit à Aguas Calientes. (programme possible pour un dimanche ?) 26/10 : Lever tot et premier bus pour Machu Pichu. Redescente dans l'aprem pour Aguas Calientes. Reprendre le train pour Ollataytambo. 27/10 : Visite des ruines d'ollataytambo. Descente en douceur vers Cuzco.
jusqu'au 29/10 : 3 jours de battement. On aimerait en profiter pour aller à Nazca. A voir si possible. Sinon me conseillez-vous un programme ? Du genre un trek ou du raft vers Cuzco... On aurait éventuellement la possibilité de redescendre à La paz pour faire un trek ou une rando ou une activité sportive. La seule contrainte est un départ le 30/10 au soir pour Uyuni.
30/10 : départ vers uyuni à 21h du 31/10 au 3/11 : visite du salar et du sud lipez 3/11 en fin d'aprem : départ vers potosi. Nuit à potosi 4/11 : visite des mines de potosi. Le soir, départ vers Sucre. Nuit à Sucre 5/11 : visite de Sucre tte la journée. Départ pour La paz le soir meme vers 19h30 6/11 : arrivée à La paz en matinée. Journée à La paz. Diner d'adieu au continent 🙁 7/11 : départ pour paris via miami et londres 8/11 : arrivée à Paname. RER, métro, et boulot... :( :(
Qu'en pensez-vous ? Lachez-vous, je suis supporter de toutes les critiques... et pret à remettre en question n'importe quelle partie du planning sauf la derniere semaine (j'ai expliqué plus haut pourquoi).
Merci par avance à tous.
Tcho
Recherche un hôtel au centre de Tokyo English translation pending
Bonjour à tous !
Je prépare actuellement mon voyage au Japon. Nous partons du 2 au 17 octobre avec un bébé de 5 mois et je recherche un hotel. Je suis assez difficile et recherche un peu la perle rare: hotel de bonne catégorie pas cher et central !! J'ai déja écumé les forums de discussion, les guides de voyage et les sites internet, mais au final, je ne sais pas quel hotel choisir !
Si quelqu'un peut m'éclairer, merci !!!
Je prépare actuellement mon voyage au Japon. Nous partons du 2 au 17 octobre avec un bébé de 5 mois et je recherche un hotel. Je suis assez difficile et recherche un peu la perle rare: hotel de bonne catégorie pas cher et central !! J'ai déja écumé les forums de discussion, les guides de voyage et les sites internet, mais au final, je ne sais pas quel hotel choisir !
Si quelqu'un peut m'éclairer, merci !!!
Italie (Venise + autres) pour deux semaines en juillet 2010 English translation pending
Bonjour !
Je souhaites partir avec ma mère 2 semaines , idéalement les 2 dernières semaines de juillet 2010, 1 semaine à Venise, en Italie et une autre semaine dans une autre ville, peut-être Turin, ( Si ont trouves de bon commentaires sur cette ville ! 😉 ) Nous avons trouvés pour une semaine à Venise, plus précisément à Lido une hôtel très abordable et jolie : Villa Albertina. La question, est-ce que Lido est proche du " centre-ville " de Venise ?
Mais avant de " planifier " Quoi que se sois, on aimerais vraiment bien s'informer. Nous aimerions aller tout la semaine à Venise, uniquement, visiter. Qu'est-ce qu'ils faut absolument visiter à Venise ? Quelle compagnie d'avion faut prendre ? Existes-il des forfaits pas trop chers ? Car les billets d'avion Montréal - Venise sont très dispendieux ( J'ai regardé à dates Air Canada et CanJet )
Merci de pouvoir nous éclairer un peu plus sur l'Italie !
Ma mère est déjà allée à Rome et au Vatican, et en Florence. Mais elle a toujours voulue allée à Venise !
Mais avant de " planifier " Quoi que se sois, on aimerais vraiment bien s'informer. Nous aimerions aller tout la semaine à Venise, uniquement, visiter. Qu'est-ce qu'ils faut absolument visiter à Venise ? Quelle compagnie d'avion faut prendre ? Existes-il des forfaits pas trop chers ? Car les billets d'avion Montréal - Venise sont très dispendieux ( J'ai regardé à dates Air Canada et CanJet )
Merci de pouvoir nous éclairer un peu plus sur l'Italie !
Ma mère est déjà allée à Rome et au Vatican, et en Florence. Mais elle a toujours voulue allée à Venise !
Hôtel à Barcelone proche de la gare de Sants? English translation pending
Petite présentation
Bonjour a tous, je me présente rapidement pour que ce soit un peu moins impersonnel 🙂
Je m'apelle Enriqué, j'ai 23ans et je n'ai jamais voyagé de ma vie ... Oui je sais ca en étonne peut etre certains 🙁
J'ai donc décidé de réparer cette erreur en m'offrant mes premières vacances 😎
Alors autant dire que je n'y connais absolument rien en voyage lol La seule chose que je peux dire c'est que mon voyage partira de Paris pour aller a Perpignan en Idnight puis je ferais Perpignan-Barcelone.
Donc le train ca va je maitrise mais alors mes recherches d'hôtels a Barcelone sont beaucoup moins ordonnées ...
Parlons ENFIN de mon soucis lol Je compte partir pour 6 nuits.
Actuellement j'ai trouvé un hôtel correspondant apparemment a ma recherche, ce serait l'hôtel AC Som qui se situerais a Barcelone. Mon premier soucis c'est que cet hôtel je le situe a peu près mais ca reste vague, si je reste sur ce choix j'aimerais avoir des conseils sur la facon de me rendre de la gare de Sants jusqu'a cet hôtel (Métro? A pied?) car la je suis vraiment pas confiant dans ce que je fais et le métro de Barcelone je n'ai pas réussi a m'y retrouver concretement ... :s
Mon critere principal de recherche est d avoir un hôtel classe mais pas trop (entre 30 et 65€ la nuit pour deux personnes) avec salle de bain dans la chambre et qui est le plus près possible de la gare de Sants 😄
J'espere que vous pourrez m'aider dans ma recherche et je ferais peut etre un petit photo reportage pour vous raconter tout ca lol
Merci d'avance.
Je m'apelle Enriqué, j'ai 23ans et je n'ai jamais voyagé de ma vie ... Oui je sais ca en étonne peut etre certains 🙁
J'ai donc décidé de réparer cette erreur en m'offrant mes premières vacances 😎
Alors autant dire que je n'y connais absolument rien en voyage lol La seule chose que je peux dire c'est que mon voyage partira de Paris pour aller a Perpignan en Idnight puis je ferais Perpignan-Barcelone.
Donc le train ca va je maitrise mais alors mes recherches d'hôtels a Barcelone sont beaucoup moins ordonnées ...
Parlons ENFIN de mon soucis lol Je compte partir pour 6 nuits.
Actuellement j'ai trouvé un hôtel correspondant apparemment a ma recherche, ce serait l'hôtel AC Som qui se situerais a Barcelone. Mon premier soucis c'est que cet hôtel je le situe a peu près mais ca reste vague, si je reste sur ce choix j'aimerais avoir des conseils sur la facon de me rendre de la gare de Sants jusqu'a cet hôtel (Métro? A pied?) car la je suis vraiment pas confiant dans ce que je fais et le métro de Barcelone je n'ai pas réussi a m'y retrouver concretement ... :s
Mon critere principal de recherche est d avoir un hôtel classe mais pas trop (entre 30 et 65€ la nuit pour deux personnes) avec salle de bain dans la chambre et qui est le plus près possible de la gare de Sants 😄
J'espere que vous pourrez m'aider dans ma recherche et je ferais peut etre un petit photo reportage pour vous raconter tout ca lol
Merci d'avance.
Train de Bangkok à Ventiane (Laos) English translation pending
bonjour
Qui peut me guider pour aller de Bgk à ventiane par le train, je pars en septembre
Visite de Paris: château de Vincennes English translation pending
Bonjour,
Moi et mon conjoint serons à Paris pour une semaine cet été. Nous en sommes à la préparation de nos activités. J'aimerais voir des châteaux. Nous allons, bien sûr, à Versailles. J'ai vu sur Internet qu'il y avait aussi le château de Vincennes ainsi que le bois de Vincennes. Est-ce un site intéressant à visiter?? Comme c'est notre 1ère visite et que nous n'avons qu'une semaine, je ne voudrais visiter des sites qui n'en valent pas vraiment la peine.
Merci
Moi et mon conjoint serons à Paris pour une semaine cet été. Nous en sommes à la préparation de nos activités. J'aimerais voir des châteaux. Nous allons, bien sûr, à Versailles. J'ai vu sur Internet qu'il y avait aussi le château de Vincennes ainsi que le bois de Vincennes. Est-ce un site intéressant à visiter?? Comme c'est notre 1ère visite et que nous n'avons qu'une semaine, je ne voudrais visiter des sites qui n'en valent pas vraiment la peine.
Merci
Allemagne: que voir à Stuttgart et Munich? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pense partir une semaine dans le sud de l'Allemagne pendant l'été. J'aimerais passer par la forêt noire, Stuttgart, Munich, le château de Neuschwantein et le lac de Constance.
Mes questions sont donc : Quels sont les lieux et monuments à ne pas rater à Stuttgart et à Munich? Connaissez-vous des hôtels sympas et pas trop chers dans ces villes? Et, plus généralement, y a-t-il des endroits où il faut absolument s'arrêter en suivant cet itinéraire?
Je vous remercie d'avance ;)
Je pense partir une semaine dans le sud de l'Allemagne pendant l'été. J'aimerais passer par la forêt noire, Stuttgart, Munich, le château de Neuschwantein et le lac de Constance.
Mes questions sont donc : Quels sont les lieux et monuments à ne pas rater à Stuttgart et à Munich? Connaissez-vous des hôtels sympas et pas trop chers dans ces villes? Et, plus généralement, y a-t-il des endroits où il faut absolument s'arrêter en suivant cet itinéraire?
Je vous remercie d'avance ;)
Femme seule au Sénégal English translation pending
mes amis et ma famille me disent que le SENEGAL est dangeureux pour une femme seule même en sejour en hotel? ils me disent tous d'annulerl mon séjour.......Je dois reconnaître qu'ils me foutent la pétoche......
Paris de la gare de Lyon à l'aéroport d'Orly? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Si quelqu'un l'a éjà fait comment je transite entre la gare de lyon et l'aéroport et en combien de temps
Merci tout le monde !!
Si quelqu'un l'a éjà fait comment je transite entre la gare de lyon et l'aéroport et en combien de temps
Merci tout le monde !!
Hôtel agréable à San Francisco, voiture requise? English translation pending
Bonjour,
Nous découvrirons l'Ouest américain pour 24 jours à partir du 21 juillet 2009. Voyage famillial (Enfants 6, 5 et 10 ans). Nous voyagons d'habitude en camping ou chambre d'hôte (en Europe). C'est le premier grand voyage que l'on fait avec les enfants en dehors de l'Europe.
On atterit le 31/7 à San Francisco vers 19H30. On compte rester 3 nuits 2 journées completes sur place.
Mes questions: conseillez-vous de louer une voiture directement à l'aéroport le soir de notre arrivée pour être totalement mobile dans SFO, ou bien uniquement pour quitter SFO 2 jours ? On économiserait 2 jours de location et sans doute un peu de sueur à découvrir une ville par la voiture, le soir de notre arrivée (décallage horaire etc....)transport en commun très facile et économique pour visiter SFO ?Quel serait le meilleur endroit pour loger ? Pas trop excentré mais suffisament calme. Avez-vous des bonnes adresses à partager ? J'ai trouvé des hotels près de l'aéroport, mais bof bof....
en vous remerciant
Thomas
Nous découvrirons l'Ouest américain pour 24 jours à partir du 21 juillet 2009. Voyage famillial (Enfants 6, 5 et 10 ans). Nous voyagons d'habitude en camping ou chambre d'hôte (en Europe). C'est le premier grand voyage que l'on fait avec les enfants en dehors de l'Europe.
On atterit le 31/7 à San Francisco vers 19H30. On compte rester 3 nuits 2 journées completes sur place.
Mes questions: conseillez-vous de louer une voiture directement à l'aéroport le soir de notre arrivée pour être totalement mobile dans SFO, ou bien uniquement pour quitter SFO 2 jours ? On économiserait 2 jours de location et sans doute un peu de sueur à découvrir une ville par la voiture, le soir de notre arrivée (décallage horaire etc....)transport en commun très facile et économique pour visiter SFO ?Quel serait le meilleur endroit pour loger ? Pas trop excentré mais suffisament calme. Avez-vous des bonnes adresses à partager ? J'ai trouvé des hotels près de l'aéroport, mais bof bof....
en vous remerciant
Thomas
Japon: hébergement, transport et vie quotidienne? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà on a acheté nos billets hier soir pour un voyage totalement pas prévu, mais bon j'avoue que le prix nous a décidé (402€ pour Bruxelles-Paris-Tokyo A/R).
J'ai toujours voulu y aller mais là les choses se précipitent, donc ma connaissance du pays est pas excellente et j'aurais besoin de conseils, j'ai déjà lu pas mal mais il me faudrait des compléments.
On a plutôt l'habitude de voyager "routard" mais plus je lis les post ici moins j'ai l'impression que c'est possible. Rien que pour les réservations d'hôtels... Est-il possible d'y aller sans réserver ?
En général je réserve une ou deux nuits au début du voyage, histoire de poser les bagages et après j'improvise, tout en sachant les destinations que je voudrais faire. Pensez-vous que ce soit possible au japon ? Tout en gardant bien en vue de pas trop dépenser en hébergement. Nous partons du 27/03 (28/03 à Tokyo) au 14/04, période cruciale évidemment.
Je pensais faire 5-6 jours à Tokyo au début pour se mettre dans l'ambiance + excursions (Nikko, Hakone) Ensuite Kyoto 5-6 jours également avec excursions (Nara, Himeji) Ca nous amènerait aux environs du 08/04 La pendant 4 jours ???? (Miyajima) Puis 13/04 et 14/04 retour à Tokyo pour derniers achats/visites
Est-ce que le JR Pass est utile dès le début du voyage ? ou bien on ne l'active que lorsqu'on fait la première excursion vers Nikko. La vie quotidienne est-elle chère si on se "fond" dans la culture nippone ? Manger des soupe de nouilles me dérange pas ;-)
Il faut que je regarde les différents tarifs des trains sur hyperdia de manière à mieux connaître le coût du voyage.
J'aimerais rester dans une fourchette entre 500€ (59.200 Y) et 800€ (94.600 Y) pour 17 nuits à deux, est-ce trop optimiste ? Le budget idéal qu'on aimerait ne pas dépasser par personne serait 1500 1600€ vol compris, ce qui nous fait 1100€ sur place pour tout le reste. Est-ce trop juste ?
Si je compte par personne : le vol: 410€ hébergement : 400€ Transports : ? (380€ pour un JR pass 14 jours)
On arrive déjà super vite proche de la limite ... c'est chaud.
Je suis preneur de toute infos - conseils- avis sur transports, hébergement, dépenses, bons plans bouffes, achats sorties
Et je vous remercie déjà parce que les infos que j'ai trouvées ici sont déjà excellentes.
Voilà on a acheté nos billets hier soir pour un voyage totalement pas prévu, mais bon j'avoue que le prix nous a décidé (402€ pour Bruxelles-Paris-Tokyo A/R).
J'ai toujours voulu y aller mais là les choses se précipitent, donc ma connaissance du pays est pas excellente et j'aurais besoin de conseils, j'ai déjà lu pas mal mais il me faudrait des compléments.
On a plutôt l'habitude de voyager "routard" mais plus je lis les post ici moins j'ai l'impression que c'est possible. Rien que pour les réservations d'hôtels... Est-il possible d'y aller sans réserver ?
En général je réserve une ou deux nuits au début du voyage, histoire de poser les bagages et après j'improvise, tout en sachant les destinations que je voudrais faire. Pensez-vous que ce soit possible au japon ? Tout en gardant bien en vue de pas trop dépenser en hébergement. Nous partons du 27/03 (28/03 à Tokyo) au 14/04, période cruciale évidemment.
Je pensais faire 5-6 jours à Tokyo au début pour se mettre dans l'ambiance + excursions (Nikko, Hakone) Ensuite Kyoto 5-6 jours également avec excursions (Nara, Himeji) Ca nous amènerait aux environs du 08/04 La pendant 4 jours ???? (Miyajima) Puis 13/04 et 14/04 retour à Tokyo pour derniers achats/visites
Est-ce que le JR Pass est utile dès le début du voyage ? ou bien on ne l'active que lorsqu'on fait la première excursion vers Nikko. La vie quotidienne est-elle chère si on se "fond" dans la culture nippone ? Manger des soupe de nouilles me dérange pas ;-)
Il faut que je regarde les différents tarifs des trains sur hyperdia de manière à mieux connaître le coût du voyage.
J'aimerais rester dans une fourchette entre 500€ (59.200 Y) et 800€ (94.600 Y) pour 17 nuits à deux, est-ce trop optimiste ? Le budget idéal qu'on aimerait ne pas dépasser par personne serait 1500 1600€ vol compris, ce qui nous fait 1100€ sur place pour tout le reste. Est-ce trop juste ?
Si je compte par personne : le vol: 410€ hébergement : 400€ Transports : ? (380€ pour un JR pass 14 jours)
On arrive déjà super vite proche de la limite ... c'est chaud.
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Et je vous remercie déjà parce que les infos que j'ai trouvées ici sont déjà excellentes.
Aller de Paris 15ème à l'aéroport d'Orly à vélo? English translation pending
est ce possible de faire en vélo paris(15ème) à l'aéroport d'orly en vélo tot le matin, c'est à dire vers 6h.
Quel itinéraire, distance, combien de temps faut-il ? sinon comment on fait ?
merci pour votre aide à 2 provinciaux
Air France: Paris-Berne English translation pending
Air France va ouvrir la ligne à compter du 19 janvier prochain, 2 vols/jour en semaine 1 le we.
Quoi visiter autour de Paris en novembre? English translation pending
Bonjour, je serai à Paris du 5 au 19 novembre 2008. J'aimerais bien visiter la ville et en sortir un peu. J'aimerais voir des châteaux sans que cela me coûte les yeux de la tête et des vignobles, et rencontrer des gens sympatiques. J'aime la nature, les parcs et mon conjoint, l'histoire, les lieux historiques. J'aime les arts et les rencontres et je n'ai pas grand temps.
Est-ce qu'il y a des gens qui seraient intéressés à recevoir un couple de Québécois entre le 15 et 19 novembre ou autour de???
Je suis psycho éducatrice et hypnothérapeute et mon conjoint, policier. Nous avons deux enfants qui demeureront à la maison avec leur grand-maman, il nous ferait plaisir de vous recevoir au Québec à notre tour.
Chantal
Que se passe-t-il en Bolivie? (12 septembre 2008) English translation pending
Je lis partout que ça pète fort en Bolivie aujourd'hui ... que Morales a expulsé l'ambassadeur des USA.
Qui y est pour le moment ?
Vous avez des infos actualisées ?
Je vais lire un peu la presse mais d'autres avis sont intéressants à avoir ..😕
Qui y est pour le moment ?
Vous avez des infos actualisées ?
Je vais lire un peu la presse mais d'autres avis sont intéressants à avoir ..😕
Hébergement à New York English translation pending
Bonjour à tous et toutes :)
Je désirerai partir à New-York d'ici la fin du mois, et j'aurai aimé avoir l'avis de celles/ceux qui y sont déjà allé concernant un hébergement. J'ai trouvé un hotel dans Manhattan, mais à 100 euros la nuit, sachant que je suis étudiante, ca laisse réfléchir...j'ai regardé du coté des auberges de jeunesse, mais rares sont celles qui proposent des chambres simples. J'ai cherché un peu dans le forum, sans réellement trouvé de topic qui répondaient à mes interrogations... est-ce que certain(e)s ont déjà fait l'expérience des "auberges" avec lit en dortoirs?? je me pose pas mal de question concernant la sécurité (y allant seule et étant une nana, j'hésite un peu... 😕 ), notamment pour les affaires personnelles, et j'aurai aimé avoir des avis ou des adresses que vous me conseilleriez... à défaut, est-ce qu'une chambre dans un hotel proche de l'aéroport (dans le Queen ou le New Jersey) pourrait être rentable ou non? en terme de transport, ca me semble assez éloigné de manhattan même, et j'ai peur de passer 1heure pour y aller...(j'ai par exemple trouvé un hôtel qui se trouve dans la prolongement du Lincoln Tunnel, mais je n'arrive pas à trouver s'il peut etre desservi par les transports en commun 🙁 ) je vous remercie pour vos réponses. 🙂
Caroline
Je désirerai partir à New-York d'ici la fin du mois, et j'aurai aimé avoir l'avis de celles/ceux qui y sont déjà allé concernant un hébergement. J'ai trouvé un hotel dans Manhattan, mais à 100 euros la nuit, sachant que je suis étudiante, ca laisse réfléchir...j'ai regardé du coté des auberges de jeunesse, mais rares sont celles qui proposent des chambres simples. J'ai cherché un peu dans le forum, sans réellement trouvé de topic qui répondaient à mes interrogations... est-ce que certain(e)s ont déjà fait l'expérience des "auberges" avec lit en dortoirs?? je me pose pas mal de question concernant la sécurité (y allant seule et étant une nana, j'hésite un peu... 😕 ), notamment pour les affaires personnelles, et j'aurai aimé avoir des avis ou des adresses que vous me conseilleriez... à défaut, est-ce qu'une chambre dans un hotel proche de l'aéroport (dans le Queen ou le New Jersey) pourrait être rentable ou non? en terme de transport, ca me semble assez éloigné de manhattan même, et j'ai peur de passer 1heure pour y aller...(j'ai par exemple trouvé un hôtel qui se trouve dans la prolongement du Lincoln Tunnel, mais je n'arrive pas à trouver s'il peut etre desservi par les transports en commun 🙁 ) je vous remercie pour vos réponses. 🙂
Caroline
Premier voyage seule en France English translation pending
Bonjour,
Il y a longtemps que j'ai envie de partir en voyage, par contre il n'est pas toujours facile de touver qqn qui a les vacances, l'argent et les mêmes choix de destination que soit. Cet automne, je voudrais partir seul pour 3 semaines(septembre) en France. Ce sera mon premier voyage!
En premier lieu, j'aimerais avoir des informations sur les auberges de jeunesse, plusieurs personne m'ont dit que c'était bien d'autres pas... pour une fille seule, est-ce des endroit sécuritaire pour dormir? est-ce tranquille comme endroits (ou l'ont peut dormir!), et normalement facile d'accès (je ne pense pas louer de voiture). Est ce qu'ils sont non-fumeur? Il y en a à conseiller ou d'autres à éviter. Est ce qu'il est nécessaire de réserver à l'avance. Est ce que les dépots à bagages sont barrés(cadenas)?
Comme itinéraire, Je voudrais aller à Paris (Versailles, Notre-Dame, Louvre et lieu touristique principaux), dans la Loire Chambord, Blois, Angers, Fougere, ensuite retourné a Paris pour prendre le TGV pour aller à Avignon, Nimes, Arles et les Callanques. Si le temps le permet, j'aimerais aussi aller au mont St-Michel. Je suis ouverte à d'autre parcours aussi. Je n'ai pas vraiement les moyens de louer une voiture alors je prendrai le train. Est-il facile de se rendre aux chateaux (chambord, chenonceau) sans voiture? et ce déplacer dans les plus petites ville comme Arles, Nimes et Avignon?
Mes intérêts sont l'histoire et l'art, la nature et la photographie et rencontrer des gens. Le but de se voyage serait de me dépayser, relaxer et connaitre un peu plus sur le pays de mes ancêtres.
Est ce que vous avez des conseil de sécurité à me donner avant de partir? Des endroit à ne pas manquer ou des astuce de voyage. Mon budget serait de 2000$ pour 3 semaines sur place.
Merci à l'avance
Il y a longtemps que j'ai envie de partir en voyage, par contre il n'est pas toujours facile de touver qqn qui a les vacances, l'argent et les mêmes choix de destination que soit. Cet automne, je voudrais partir seul pour 3 semaines(septembre) en France. Ce sera mon premier voyage!
En premier lieu, j'aimerais avoir des informations sur les auberges de jeunesse, plusieurs personne m'ont dit que c'était bien d'autres pas... pour une fille seule, est-ce des endroit sécuritaire pour dormir? est-ce tranquille comme endroits (ou l'ont peut dormir!), et normalement facile d'accès (je ne pense pas louer de voiture). Est ce qu'ils sont non-fumeur? Il y en a à conseiller ou d'autres à éviter. Est ce qu'il est nécessaire de réserver à l'avance. Est ce que les dépots à bagages sont barrés(cadenas)?
Comme itinéraire, Je voudrais aller à Paris (Versailles, Notre-Dame, Louvre et lieu touristique principaux), dans la Loire Chambord, Blois, Angers, Fougere, ensuite retourné a Paris pour prendre le TGV pour aller à Avignon, Nimes, Arles et les Callanques. Si le temps le permet, j'aimerais aussi aller au mont St-Michel. Je suis ouverte à d'autre parcours aussi. Je n'ai pas vraiement les moyens de louer une voiture alors je prendrai le train. Est-il facile de se rendre aux chateaux (chambord, chenonceau) sans voiture? et ce déplacer dans les plus petites ville comme Arles, Nimes et Avignon?
Mes intérêts sont l'histoire et l'art, la nature et la photographie et rencontrer des gens. Le but de se voyage serait de me dépayser, relaxer et connaitre un peu plus sur le pays de mes ancêtres.
Est ce que vous avez des conseil de sécurité à me donner avant de partir? Des endroit à ne pas manquer ou des astuce de voyage. Mon budget serait de 2000$ pour 3 semaines sur place.
Merci à l'avance
Deux semaines (trop courtes) au Kerala English translation pending
Je prends (enfin !) le temps de faire un retour sur notre voyage au Kerala. Quelques renseignements pratiques, mais surtout quelques impressions qui seront peut-être utiles… ou feront rêver.
Le contexte : je suis partie du 4 au 19 avril dernier, avec mes deux enfants de 12 et 15 ans. Un second voyage en Inde pour eux, après un séjour un Rajasthan, et un troisième pour moi, le Kerala ayant été précédé quelques mois plus tôt par le Tamil Nadu. Deux semaines, bien sûr, c’est trop court et hyper frustrant, d’autant plus que moi, je me sens plutôt bien en Inde. Mais il faut faire avec, ce qui nous a amené à privilégier quelques « stops » parmi les plus faciles d’accès. A une prochaine fois donc le nord et le theyyatam, les coins reculés de Wayanad, Kannnur et ses plages… Pas question non plus de se serrer la ceinture à outrance : les économies on en a fait un maximum avant, on va privilégier le plaisir (quoique, bien entendu, plaisir ne rime souvent pas avec luxe). E puis aussi, si vous voulez comprendre un peu nos choix, disons que la mère est partie littéralement crevée. Alors, pas question de s’épuiser inutilement.
Nos stops (avec en gras les endroits où nous avons passé la nuit) : Cochin - Thattekad – Marayoor – Chinnar – Munnar – Varkala – Allepey - Aranmula – Ettumanur – Thattekad.
En bref : un très beau voyage, où le contact avec la nature et la « ruralité » nous ont le plus apporté. La montagne, la mer, les backwaters, les petites villes… le Kerala nous a offert une belle diversité. Si c’était à refaire, je planifierais autrement les choses pour éviter les longs déplacements que j’avais choisi d’effectuer, pour voir autrement la campagne, en voiture. A noter que les chambres sont pour 3 personnes .
Ca commence comme ça…
5 et 6 avril - Cochin : après une escale à l’aéroport/centre commercial de Dubaï (c’est dingue : à deux heures du mat, une véritable atmosphère de grand magasin à la veille de veille de Noël!) le choc : il fait chaud ! C’est humide ! Pas facile tout ça après un vol où personne n’a pu fermer l’œil. Et pas neutre non plus quant à l’image que je garde de Cochin : j’ai l’impression de revoir les petites rues tellement calmes de Fort Cochin comme dans une sorte de brouillard. Je ne connaissais pas cette Inde là : des arbres partout, des rues quasi désertes (évidemment, on n’est pas en haute saison touristique et les Indiens ne sont pas cons, ils ne sont pas dehors à cette heure là !). Je n’entends même pas de klaxon ! Etrange.
Après une journée à flâner et une petite sieste, on se traîne jusqu’au premier resto : Addy’s. Le poisson cuit dans une feuille de bananier se laisse manger mais les accompagnements (trois ( !) frites et du concombre) sont ridicules et le curry de légumes de ma fille « not too spicy, please » est carrément insipide, alors que la facture, elle, est plutôt salée. Leçon no.1 : se fier à son intuition ! On va finir la soirée sur une terrasse qui ne paie pas de mine et où les enfants engloutissent quelques pakoras. Un aigle, à l’aigle brisée, vient animer notre soirée et on rigole bien avec le serveur. Ca y est, j’ai l’impression que le voyage commence. De retour à notre pension (Henri’s Anchorage : 800 rps…) la proprio nous attend avec quelques tranches de gâteau (une spécialité des chrétiens du Kerala) et du vin (sans alcool), le tout « fait maison » et agrémenté d’un gentil « happy birthday ». Eh oui, mon « pauvre » fils n’avait pas pu fêter son anniversaire comme il se doit, puisque nous sommes partis en voyage ce jour-là (le pauvre…). La gentille dame de la pension n’avait pas l’esprit ailleurs lorsqu’elle a rempli nos fiches ! Une « maison », vous le constatez, au service très attentionné.
Le lendemain nous consacrons la journée aux quelques visites « classiques » de Cochin. Matttanchery semble être un endroit vraiment sympa et vivant. Ca me fait un peu penser à une ville… à la campagne. Malheureusement, c’est dimanche. La majorité des petits commerces sont fermés et les autres, près de la synagogue, regorgent d’objets « que pour nous les touristes ». Un peu décevant. C’est le soir que nous avons le sentiment de « toucher » vraiment à la vie de cette ville, en bord de mer, alors que les Indiens prennent le frais au coucher du soleil. C’est magique : j’avais oublié comment est belle la foule en Inde, éclatante de couleurs. J’allais oublier : il y a aussi les fameux filets chinois ! Ils sont beaux, c’est vrai (comme sur les photos…) mais moi c’est la foule bigarrée qui retient mon attention. Les enfants vont et viennent, je les vois faire la queue pour s’acheter une glace qu’ils devront lécher bien rapidement : le soleil a peut-être disparu à l’horizon mais il fait encore très chaud.
Le soir, un dîner fabuleux au Fort House. Eh oui, c’est probablement un ghetto à touristes. Eh oui, c’est plutôt cher. Mais les plats de poisson sont d’une finesse que je n’ai retrouvée nulle part ailleurs (il ne faut pas non plus oublier une excellente salade de mangues, presque aussi bonne que celles que je cuisine à la maison…) et le fait de manger les pieds quasi dans l’eau est tellement reposant. Le Seagull à côté est, paraît-il, plutôt bien : il est en tout cas très fréquenté, et très bruyant…
Au final, nous ne garderons pas un souvenir impérissable de Cochin. Mais soyons honnête, ce n’est pas la faute à Cochin. Nous étions tout simplement trop fatigués pour vraiment l’apprécier et dimanche n’était pas l’idéal pour découvrir la ville. Mais pour qui sait sortir du quartier le plus touristique de Fort Cochin, l’endroit recèle certainement de jolies découvertes, avec la possibilité d’une plongée si besoin tout en douceur au Kerala. Next time.
7 au 10 avril – Thattekad, Marayoor et Chinnar : j’avais, avant notre départ, réservé un trek de 2 jours et demi dans le parc de Chinnar. Une décision que j’avais remise en question jusqu’à la dernière minute. L’organisation, la planification, ça ne correspond pas à mon idée des vacances. Mais bon, ayons l’esprit ouvert. En fait, ce furent parmi les plus beaux moments de notre séjour. Et je ne regrette pas du tout ce « luxe » que nous nous sommes payés (Wild Kerala Tour, 5500 rps par personne tout compris).
Nous nous rendons tout d’abord jusqu’au parc ornithologique de Thattekad où nous attend Vinod, notre guide pour les prochains jours. En taxi, pas le choix : on a avec nous plus de 30 kg de vêtements que nous comptons amener à Munnar (disons que nos vêtement ne sont pas très adaptés à un climat tropical…). A Thattekad, nous plongeons pour la première fois dans la forêt. Les bruits des animaux, leurs traces, les drôles d’insectes et les papillons, le goût des plantes et des fruits qui s’offrent à nous… On est bien. Vinod est charmant. Les prochains jours s’annoncent bien… même si notre ballade a pris fin dans un bain de sang. Enfin, pour mon fils, courageuse victime d’une « attaque» sournoise de sangsue! Mais on connaît maintenant la conjuration : une petite pincée de sel et ça y est, il n’y a plus qu’à ne pas trop se tacher.
Ensuite, c’est reparti pour la montée vers Munnar. Une véritable révélation : comme c’est vert! Un vrai paradis végétal. J’ai l’impression que nous sommes des nains de jardin en balade chez Truffaut... J’ai plusieurs de ces plantes chez moi, mais si petites, si maladives (bon, je l’avoue, je n’ai pas le pouce vert). C’est une révélation aussi que toutes ces maisons immenses et luxueuses qui jalonnent la route. L’Inde est en plein boom économique et, ici, ça se voit !
A Munnar, après nous être délesté de nos bagages pour ne garder que l’essentiel, nous prenons le bus, direction Marayoor. Les plantations de thé sont… comme sur les photos (!), mais là je les découvre sous la pluie. Une pluie qui nous oblige à fermer les « stores » du bus ce qui, du coup, nous donne plus l’impression d’être dans un manège de fête foraine que dans un bus (comme si on volait… tout en prenant parfois de sacrés coups. Un peu, pour ceux qui connaissent, comme le « Chatbus » de mon Voisin Totoro… mais en plus violent.). Il faut dire que l’on est tout à l’arrière, moi et Vinod. Quant aux enfants, à qui nous avons trouvé une place vers l’avant… ils dorment !
A Marayoor nous prenons une chambre à l’entrée de la ville au Marayoor Tourist Home (300 rps, basic mais correct). Les chambres sont disposées autour d’une cour en gravillon en contrebas de la route. On dirait presque un motel américain.
La ville semble se résumer à la rue où nous faisons nos courses pour les deux prochains jours. Il n’y a rien à voir et pourtant je m’y attarderais bien. Quelques étals, un bon chaï, la campagne tout autour, des fleurs qui poussent dans les ravines au bord de la route (je vois parfois les mêmes, dans les vitrines des fleuristes « de luxe » parisiens)… Mon fils mitraille avec son appareil photo un épouvantail accroché à un bâtiment en construction. C’est vrai qu’à la nuit tombée, l’impression est saisissante. On croirait un décor digne d’Halloween. Je suis toute fière de pouvoir expliquer aux enfants qu’il s’agit d’une pratique visant à protéger les immeubles en construction des mauvais esprits… J’en avais aperçu plusieurs quelques mois auparavant dans la campagne autour de Mammalipuram.
La nuit est… noire. Je m’aperçois que l’électricité, à Marayoor, c’est quelque chose qui va et qui vient… Et bien sûr, j’ai oublié nos torches, alors que le plus souvent je les traîne quasi pour rien. C’aurait été tellement plus pratique que ces petites bougies avec lesquelles je dois me battre pour qu’elles tiennent à peu près droites ! Le lendemain, nous parcourons en rickshaw les 12 kms qui nous séparent de l’entrée du parc. La végétation change très rapidement. Ici, tout est beaucoup plus sec et la forêt beaucoup plus clairsemée. La vue porte loin et, quelle vue.
La marche est rude au soleil et les montées n’en sont que plus pénibles mais nous n’avons surtout pas à nous plaindre : 4 hommes de la tribu locale des Pulaya portent tout ce dont nous aurons besoin jusqu’à la petite hutte de terre où nous passerons la nuit, au sommet d’une falaise. Et là, un vrai coup de foudre. Quand je ferme les yeux, je revois cette immense plaine à nos pieds et les montagnes qui se détachent sur l’horizon. J’entends le barrissement des éléphants, le croassement des grenouilles, les cris des singes, les oiseaux… Je salive en repensant à ces savoureux repas qui ont été cuisinés pour nous… Nous partons traquer les animaux que nos guides ont repérés. La nuit tombe, l’orage gronde sur le Tamil Nadu qui s’étend devant nous. Un bonheur… mais pas partagé par tous : selon les enfants, ça grouille de bêtes dans la hutte ! Mais bon, moi je suis myope comme une taupe… c’est pratique parfois…
Le lendemain, nous repassons par le « checkpoint » (où nous ferons un arrêt malheureusement trop long) avant de suivre le cours d’une rivière jusqu’à notre second hébergement. Je me croirais dans le Livre de la Jungle… On fait une trempette, observés par une foule de singes Langur et… par un gros sanglier pas vraiment sympathique. Vinod, notre guide, nous « abandonne », juste avant la nuit, entre les mains de gardes du parc que nous ne connaissons pas et qui parlent très peu anglais (le règlement !!! Ca, c’est à revoir.) Mais bon, comme nous sommes fatigués nous nous couchons peu de temps après la tombée de la nuit.
Réveil avec le lever du jour. Ce sont nos derniers moments à Chinnar. Nous reprenons la route vers le checkpoint où nous retrouverons Vinod avant de sauter dans un bus pour Munnar. La route cette fois-ci se fera sous le soleil… avec en fond sonore un film d’aventure tamoul.
10 et 11 avril – Munnar : Vinod reste à Munnar avec nous jusqu’en fin d’après-midi. Nous accompagnons Nohan, un élu local et aussi proprio d’une agence de « tourisme d’aventure » à Munnar (Trackfinder, 09447266632), dans un centre social où sont pris en charge les enfants des familles parmi les plus pauvres de la ville. Je me sens un peu bête parmi tous ces enfants : en général, nos « dons » sont un peu plus anonymes. Mais j’avais bien visé : les vêtements chauds semblent vraiment beaucoup leur plaire…
Nous optons pour un homestay à proximité du centre social (Theresian Homesaty, 700 rps). La chambre est vaste et très propre, l’endroit très calme, en retrait de la route principale, tout en étant proche du centre. Mais la vue est quelconque : on n’aperçoit même pas les plantations de thé. Et la proprio est assez… distante (le manque de chaleur de l’endroit sera toutefois compensé par les bains de vapeur du centre de massage Marayu qui se trouve à proximité et où nous nous ferons tous massés le soir venu. C’est qu’il fait quasi froid à Munnar !).
En fin d’après-midi, nous allons tous nous éclater à la Munnar Mella, tout à la fois foire et fête foraine. Les stands nous donnent à voir tout ce que nous n’avions jamais demandé à voir en venant à Munnar : ustensiles de cuisine indispensables à la bonne ménagère, outils de jardinage, pubs pour les projets de développement de la région, techniques d’insémination des vaches et fœtus de veau dans le formol, programmes des cours de l’école d’hôtellerie… Côté fête foraine… alors là, j’ai carrément l’impression de faire partie d’un tableau surréaliste. La foule se presse sur un terrain boueux où sont installés des manèges qui ne sont ni plus ni moins que ceux que j’ai connu enfant… mais dans un état que probablement même mes parents n’ont pas connu ! Il y a la rouille, bien sûr, qui vient un peu atténuer le débordement des couleurs, mais il y a surtout des mécanismes euh… que je ne sais trop comment qualifier (mais ça fait peur !), des moteurs qui crachent, des grincements, de la fumée noire qui tout à coup s’échappe de dessous un manège… Mon fils nous regarde horrifié, moi et ma fille, faire un tour de grande roue (la vue est si belle…), puis un autre dans ces espèces tasses qui tournent (j’ai mal au cœur…). C’est une folie, je le concède. Jamais, même en France, je ne fais confiance à ce type d installations. Quand on parle des Fous de l’Inde… Ici, ce serait plus « Fous en Inde… ». Disons simplement que le risque n’était probablement pas plus grand que celui que l’on court quotidiennement sur les routes indiennes (rationalisation de mon inconscience que tout cela. Bon, je ne recommencerai plus).
Il y avait aussi, tout au bout du terrain où se dressaient les manèges, une étrange installation. Imaginez une structure circulaire en bois surmontée d’un chapiteau, au sommet de laquelle il est possible de monter par des escaliers en métal rouillé. Des spectateurs sont agglutinés tout autour de la structure (un tube évasé surmonté d’une toile), sur des estrades métalliques. Ma curiosité est piquée : nous payons nos 10rps et commençons l’ascension de la structure lorsque, tout à coup, un vacarme épouvantable accompagné de terribles vibrations nous prend aux tripes. Arrivée en haut, je réussi à me faire une petite place entre deux spectateurs (j’ai le cœur qui cogne !) et ce que je vois me semble sorti tout droit de l’enfer. Des motos tournent à une vitesse folle, engagées sur les murs quasi verticaux de la structure de bois. Elles ne sont qu’à quelques centimètres les unes des autres. Leurs pilotes, hommes et femmes, se lèvent sur leurs sièges, se donnent la main tout en tournant, se croisent… C’est ensuite au tour d’une voiture de s’engager sur le mur, au milieu des motos! Son conducteur se hisse par la fenêtre ouverte, ne tenant le volant que d’une seule main. Le niveau de décibel est ahurissant, les vapeurs d’essence donnent la nausée. Je redescends, dégoûtée. Ce n’est pas mon premier voyage en Inde. J’ai vu la misère, la pauvreté. Mais là, je ne sais pas pourquoi, je suis sonnée. Payer pour voir des humains prendre de tels risques et vivre dans de telles conditions, y prendre plaisir… Ca me fait froid dans le dos. Même si, je l’admets, c’est loin d’être une particularité indienne.
Et puis il y a aussi ce spectacle de chiens savants qui rend tristes les enfants… Nous sommes les seuls à ne pas rire. Il est temps de rentrer.
Le lendemain, nous louons une jeep pour nous balader aux alentours de Munnar. Le petit déjeuner dans une échoppe au bord d’un lac de barrage est mémorable : vue splendide, chaï réconfortant et leçon « en live » de confection de parathas que nous dévorons par la suite accompagnés de sambar, le tout pour un gros total de 30 rps pour nous trois. Miam. Ensuite ? Eh bien, c’est avec plaisir que nous succombons à l’ « attrape-touristes » classique : la balade à dos d’éléphant, avec photo finale de l’éléphant caparaçonné et de sa « noble » monture protégée par une ombrelle… Plus kitsch, tu meurs, mais quelle rigolade. Et de voir tous ces touristes Indiens qui eux aussi se prêtent au jeu… c’est pas mal. Et disons, à notre décharge, que le lieu aurait pu être plus mal choisi : admirer du haut d’un éléphant un magnifique paysage de lac de montagne, on peut faire pire.
Nous continuons notre route jusqu’à Top Station. La route est grandiose mais, je ne sais si c’est en raison du brouillard, je ne vois pas trop l’intérêt à être venue jusqu’ici. Nous achetons des fruits de la passion et des « tree tomatoes » (une découverte pour moi) à une petite échoppe au bord de la route. Et ça, c’est un souvenir mémorable…
Retour à Munnar et déjeuner au Saravan Bhavan. Ca ne désemplit pas. Les places, aussitôt libérées, sont prises d’assaut aussi bien par des touristes indiens que par des locaux. Les feuilles de bananier sont vite jetées sur les tables et les serveurs se pressent pour nous servir et nous resservir d’une variété impressionnante de plats. Ambiance cafétéria, bruyante, conviviale. Les conversations vont bon train : un jeune couple de Bangalore, tout excité à l’idée de se retrouver le lendemain sur un houseboat, nous fait part de ses impressions de voyage, un marchand de montres nous évoque la situation économique de la ville… Les enfants s’empiffrent, surtout de riz. Pour le reste, il semble y avoir overdose. Dommage. Nous avions opté pour la « totale », à 45 rps ! Je n’avais pas remarqué que nous aurions pu faire beaucoup plus modeste…
L’après-midi, nous décidons de flâner dans les collines environnantes. C’est bon de marcher, au soleil, sans être écrasé par la chaleur. Afin de pousser un peu plus loin, nous arrêtons au hasard un conducteur de rickshaw qui se révélera tout simplement formidable. Comme on accroche bien, on décide de faire un bout de chemin avec lui. Bien sûr, il connaît plein de choses sur la culture du thé. Mais il se révèle surtout un guide plein d’entrain et d’humour qui fait connaître aux enfants aussi bien le secret des sifflets confectionnés avec les feuilles de thé que celui de ces feuilles que l’on déchire et sur lesquelles on souffle pour faire des bulles de savon (bon, pas de savon, bien sûr, mais c’est tout comme). Et on découvre, encore, un grand nombre de végétaux comestibles. On mange toutes sortes de graines, de fruits, mais le plus drôle ce sont ces petites plantes dont on écrase la tige pour en boire la sève et dont on mange ensuite la feuille. On a l’impression de brouter ! Dommage que nous n’ayons pas rencontré plus tôt Rajamani (09495187552). Ce sont souvent des rencontres comme celle-là qui nous font apprécier autrement un endroit.
Le soir venu, la question du « et maintenant, où va-t-on ? » est posée. Et là, rien d’évident. J’avais envisagé de descendre en bus jusqu’à Kottayam pour ensuite prendre le ferry jusqu’à Allepey. Mais face à l’éventualité de nous retrouver dans la chaleur écrasante des plaines (ce qui ne rend pas particulièrement de bonne humeur les enfants) et à la hâte qu’a ma fille de se baigner dans la mer, je décide de mettre tout de suite le cap sur Varkala. Une fausse bonne idée. Coûteuse (3500 rps de taxi) mais surtout épuisante et décevante. Quand nous optons pour un taxi, c’est le plus souvent pour pouvoir profiter de ce qu’il y a entre notre point de départ et notre point d’arrivée. Mais là, ce sera plutôt un chemin de croix…
12 et 13 avril – Varkala : Départ de Munnar à 7h00. Après un arrêt petit déjeuner vers 10h30 et la visite d’une plantation d’épices, nous atteignons en fin de matinée les abords d’Ernakulam. J’aurais préféré passer par la route de Kottayam, mais je me rends compte, trop tard, que Seluam a mis le cap sur le NH47 qui longe du nord au sud le Kerala. L’autre route serait beaucoup beaucoup trop dangereuse (sic). Nous ne percevons évidemment de la voiture que les aspects peu engageants de la ville –les bouchons, les grandes artères- et ses abords, comme presque tous les abords de ville, affreux et congestionnés. L’usage assez inusité que font les Indiens du klaxon n’est évidemment pas une découverte mais ce qui l’est, en revanche, c’est l’usage immodéré qu’en fait Seluam. Il a littéralement la main appuyée en continue sur le klaxon ! J’ai chaud. J’ai la tête qui menace d’éclater. Je ne vois rien des villes que l’on se presse de traverser et de la campagne environnante. Et, le clou de la journée, je m’aperçois trop tard que Seluam ne s’est pas arrêté à Kayamkulam pour que nous puissions faire la visite du Krishnapuram Palace où je lui avais pourtant demandé un peu plus tôt de nous arrêter. Grrrr.
Nous atteignons Varkala aux alentours de 16h30 et là, consternation : ça n’a absolument rien à voir avec l’image que je m’en étais faite. Evidemment, nous sommes tous crevés. Evidemment, une station balnéaire découverte sous la pluie ne se présente probablement pas sous son meilleur jour. Mais je suis sidérée devant tous ces panneaux accrochés aux arbres, aux clôtures, et qui à chaque intersection nous vantent les mérites ou nous incitent à visiter guesthouses, hôtels, salons de massage, agences de voyage, restos… Notre chauffeur est de mauvais poil, comme nous (ça se comprend, et lui il se tapera le chemin du retour). Je lui propose de nous laisser là, tout simplement, on se débrouillera bien, mais il refuse. Il me propose quelques guesthouse sur la Northcliff, un autre quasi sur la piste de l’héliport ( !) mais il est hors de question que nous louions une chambre derrière un barrage de commerces où se pressent toute la journée une foule de touristes. (Bon, je suis de mauvais poil, vous l’aurez compris). Tant qu’à être venue jusqu’ici, je veux la mer, tout près, et le calme (je crois que si je m’écoutais, je taperais du pied, comme une enfant, ou je m’effondrerais en sanglots. Mais bon, des enfants, il y en a déjà deux dans la voiture). J’essaie désespérément de nous faire conduire plus au nord, vers Odayam ou Edava, mais personne ne semble connaître, ni mon chauffeur ni tous ceux que je croise et à qui je demande des infos. Put… ! C’est une conspiration ou quoi.
Je finis quand même par me faire amener un peu plus au nord et je m’arrête au Wood House Cottage (1000 rps). Les constructions en continue ont pris fin. On se retrouve tout au bout de la Northcliff, juste à l’endroit où cette dernière redescends vers la mer. Un cottage est libre, le premier, tout au bord de la mer. C’est loin de correspondre à mon rêve mais bon, on s’arrêtera là. Adieu Seluam. Mauvaise pioche. Ca arrive.
Au final, nous ne regretterons pas le choix du Wood House. Le cottage est coquet et propre et, assis sur notre balcon, nous avons une vue magnifique sur la mer et la côte qui se prolonge vers le nord. La nuit, nous nous endormons avec le bruit des vagues qui se brisent sur les rochers en contrebas. Le lendemain matin, je découvre lors d’une longue balade vers le nord les sites d’Odayam et d’Edeva où je souhaitais m’installer à l’origine. C’est très calme, mais loin d’être désert. Les pêcheurs qui reviennent de leur nuit en mer remontent leurs filets. Je croise aussi des femmes, des enfants. Ca et là, je note la présence de quelques structures touristiques qui, en cette fin de saison, sont totalement vides. Pour un séjour prolongé, nul doute que c’est ici que j’aurais aimé m’installer. Mais pour quelques jours, en définitive, mieux vaut être près de « l’action » d’autant plus que les transports vers la plage de Varkala semblent quasi inexistants, du moins en cette saison, et que je n’ai toujours pas acheté de lampe torche, essentielle pour se déplacer une fois la nuit tombée. Je n’apprécie pas trop la grande plage de Varkala. Mais la petite plage de sable noir qui se situe à un jet de pierre de notre cottage est formidable. On y passe des heures dans l’eau… aussi chaude que celle d’une baignoire. Le soir, on flâne de ci de là, on se mange un poisson et on se retrouve, comme tant de monde, au Funky Art Cafe. C’est vraiment l’endroit « in » du moment, et ça se comprend. Nous aurons droit, les deux soirs que nous y passerons, à un concert de musique classique indienne. Car il ne faudrait pas l’oublier : on est en Inde !!! Et, qui plus est, au Kerala ! Les nombreuses boutiques tenues par des Cachemiris et des Tibétains pourraient nous amener à en douter…
Varkala… Décidément, si on considère que c’est encore une petite station, je préfère ne pas voir ce que doit être Kovalam. Disons que ça m’a un peu rappelé l’atmosphère un peu « baba » de certains coins de la Thaïlande il y a 20 ans, mais en beaucoup beaucoup plus développé (mes coins de prédilection, à l’époque, n’avaient même pas l’électricité). Ce n’est pas désagréable, d’autant qu’on peut se sauver assez facilement de la horde de touristes en cette saison. Mais ce n’est pas mon truc.
14 au 16 avril – Allepey : Le 14, nous prenons un train en fin de matinée pour Allepey, ce qui nous laisse suffisamment de temps pour faire trempette. Malheureusement, nous sommes expulsés de « notre »( !) plage par des pêcheurs qui remontent leur filet.
Pour un trajet aussi court, pas besoin de réservation. Nous prenons des places en sleeper (71rps). Le trajet est vraiment sympa. Il y a beaucoup de mouvements, les jeunes vont et viennent et les conversations vont bon train. Je déplie ma carte, sors mes guides, et tout le monde y va de son conseil pour que nous profitions au mieux de nos derniers jours de voyage. Il fait chaud mais les fenêtres ouvertes laissent passer suffisamment d’air et, surtout, elles permettent une première découverte des backwaters. Et ce qui est loin d’être négligeable, le train permet de se déplacer sans entendre le sempiternel bruit des klaxons. Ouf…
Arrivés à Allepey, nous sautons sur le quai de la gare et, là, je me fais avoir comme une « bleue ». La honte. Suite aux conseils de Stalingrad, forumiste grand spécialiste du Kerala et amoureux d’Allepey, j’étais entrée en contact avec Shameer, un chauffeur de taxi de ses amis. Celui-ci devait m’attendre à la gare d’où nous avions prévu trouver un hébergement et nous entendre sur un futur trajet dans la campagne, nous amenant d’Allepey à Thattekad.
Donc, pour faire court, il y avait bien quelqu’un à la gare qui m’attendait avec un grand sourire, mais ce n’était pas Shameer… en dépit de ce qu’il avait affirmé au départ (enfin, SHameer devait être là, mais un peu plus discret que l'autre chauffeur qui m'a bien eu). J’ai été un peu longue à la détente, j’aurais pourtant dû percuter en voyant le Jésus qui ornait le tableau de bord. Et le comportement du monsieur me semblait assez peu correspondre à ce que nos coups de fil m’avaient fait imaginer… Enfin, tout est bien qui finit bien. Shameer nous a retrouvés. On ne m’y reprendra plus.
J’avais envie, à Allepey, de m’installer hors de la ville, au bord de l’eau. Histoire de profiter du lieu, dans le calme. Nous tentons notre chance au Palm Grove Resort où nous nous installons dans un petit cottage avec une très chouette salle de bain en plein air. Quel plaisir de prendre sa douche sous les arbres, au milieu des plantes qui poussent partout ! Le cottage sera notre hébergement le plus cher de ce voyage (1250 rps) mais nous ne le regretterons pas. Nous sommes tout au bord de l’eau, loin de la route principale. Il y a une salle à manger en plein air où j’aurai de longues conversations avec Joseph, un jeune homme qui fait là son stage dans le cadre de sa formation en hôtellerie (un superbe cuisinier). Et il y a aussi des hamacs où les enfants passeront beaucoup de temps. De là, le spectacle est permanent. On voit passer sur l’eau les gens des environs mais aussi, ce qui ne nous donnera pas le goût de tenter l’expérience, les kettuvallam et leurs touristes qui profitent des backwaters. A certaines heures, on dirait une autoroute !
Allepey est certainement un de nos coups de cœur de ce voyage. Nous avons beaucoup profité de la ville où, curieusement, ne semblent pas beaucoup s’aventurer les touristes. Moi j’adore ces petites villes où très rapidement on peut prendre ses marques. Et les deux principaux canaux sont des points de repère qui facilitent bien les choses. Ce ne sont pas les principaux sites qui me laisseront un souvenir impérissable (les églises indiennes, bof… et les temples, quand on connaît le Tamil Nadu, sont plutôt décevants). Mais j’ai de magnifiques souvenirs des ballades dans les rizières qui entourent la ville et dans les quartiers où la campagne se mêle à la ville. Nous en avons aussi profité pour faire nos courses, conseillés par Joseph qui nous a orienté vers les boutiques « in » de vêtements pour hommes (bon, on n’est pas à Delhi…). Et puis, bien sûr, on a acheté quelques parapluies, une des grandes spécialités de la ville.
Nous avons préféré profiter des backwaters dans un petit bateau à rame, au lever du soleil. Départ à 5h40 .C’est magnifique de voir s’éveiller la vie dans les backwaters. Nous évoluons quelques temps sur de grands canaux pour ensuite nous engager dans certains canaux incroyablement étroits. Nous descendons parfois sur les berges pour nous délier les jambes et aller découvrir de magnifiques paysages. Il fait encore bon. On se laisse porter, au ras de l’eau, ce qui n’est pas désagréable. Notre balade nous aura coûté plutôt cher si je compare aux prix que certains offraient (150 rps de l’heure). Moi, j’ai payé 1200 rps pour un périple de 6 hrs, mais il faut dire que nous avions deux rameurs, ce qui n’est pas négligeable.
Et comment se remettre de tant d’émotions ? Par un bon massage, pourquoi pas. Et là, c’est la poursuite du bonheur. Total. Contrairement à Munnar, le massage s’effectue en partie assis, et en partie couché. Et il se termine par une séance de lavage : le corps, le visage, les cheveux. C’est un vrai bonheur, par cette chaleur, de se faire laver avec de l’eau très chaude. On en ressort tout sec et la moiteur prend un certain temps à se réinstaller. Ah ! Sudha, que de bonheur tu m’as fait connaître (un bonheur tel que moi et ma fille récidiveront le lendemain matin dès 7hrs) (Sreekrishna, Ayurveda Panchakarma Centre, 500 rps).
Après un superbe repas concocté par Joseph au Palm Grove, nous nous rendons en rickshaw à Marari Beach. Une vraie plage de carte postale. Les palmiers, les bateaux sur la sable : on se dit que ça, c’est une plage… Mais bon, il y a du vent et, surtout, une mer agitée qui, dès qu’on y trempe les pieds, nous fait bien sentir le danger. Je suis pourtant une bonne nageuse, pas trouillarde, mais là, je me suis contentée de rester au bord à barboter. Et j’ai terminée la baignade avec du sable collé partout (et comme je m’étais baignée avec mon tee-shirt, histoire de ne pas choquer d’éventuels passants, et que je n’avais pas de vêtements de rechange, je vous laisse imaginer les heures qui ont suivi…).
Le soir, on décide de se payer un bon resto. On choisit le Harbour, dont les cuisines semble-t-il sont les mêmes que celles du Chakara, le plus chic resto d’Allepey (selon le Rough Guide). Mais le Harbour est définitivement fermé, les enfants sont affamés, on est sur la route de la plage, il fait noir. Au diable la dépense, on tente le chic du chic au Chakara. Première surprise : un menu unique, de la mise en bouche ( !) au dessert. Deuxième surprise : le prix. 600 rps le repas !!! J’en tombe presque de stupeur. Mais bon, je suis curieuse… A quoi ça peut bien ressembler, un repas aussi cher en Inde ? Et le cadre est surprenant : disons, l’Inde telle qu’on la voit parfois représentée dans les pubs, d’un très bon goût « occidental », très raffiné et sobre. On casse le cochon, pour l’ « expérience ». On ne cadre pas trop avec le décor, c’est certain (c’est curieux, jusqu’ici je ne remarquais pas trop les taches qui maculent mes vêtements). Mais bon, pas grave, il est tôt et on est tout seul. Enfin, jusqu’à ce qu’un cameraman arrive, avec un éclairagiste, un perchman, une réalisatrice… et une SUPERBE actrice indienne qui ne parle pas un mot de malayalam et s’exprime donc en anglais. On assiste au tournage d’une pub qui, si j’ai bien compris, fera la promotion de plusieurs sites (commerces ?) de la région. Et nous qui voulions une petite soirée tranquille. Enfin, c’est ce que semblait croire le proprio du resto qui n’en finit plus de s’excuser. On finira par partir, en payant une note sensiblement réduite « en raison du dérangement ». Ouf ! L’apprentissage ne fut donc pas si dur pour notre porte-monnaie (soit dit en passant, le chic du chic est quand même moins cher qu’un simple repas en famille chez Courte Paille). Ah, au fait, ce n’était pas mauvais mais nous avons beaucoup regretté le biryani de chez … (bon, j’ai oublié le nom, mais ça ressemble à Allah… un resto tenu par des musulmans, en bordure du South canal. Une grande cafétéria, où les demi-portions sont bien suffisantes… Demandez, tout le monde connaît. Et ça vaut le coup.). Et aussi la bonne cuisine que l’on nous avait préparé en plein parc de Chinnar, loin de tout…
17 et 18 avril : Aranmula, Ettamanur, beaucoup de route (!) et Thattekad… Il n’y avait pas tant de route pour aller d’Allepey à Thattekad. Nous aurions fort bien pu prendre le ferry jusqu’à Kottayam, puis des bus. Mais j’avais envie de profiter de cette région du Kerala à laquelle m’avait fait rêver Arundathi Roy dans son livre Le Dieu des Petits Rien. Les backwaters, les rizières, les plantations … j’avais envie de sentir un peu mieux cet environnement, quitte à y revenir lors d’un prochain voyage. Deux endroits m’attiraient plus particulièrement: Aranmula, réputé pour sa fabrication de miroirs en métal et Ettamanur, pour y admirer les fresques du temple de Mahadeva. Nous avons donc loué une voiture pour cette journée d’exploration. Pas la meilleure idée du voyage.
Départ pour Aranmula. Nous passons progressivement d’un paysage où dominent l’eau et les rizières à un environnement boisé et vallonné qui annonce le tout début des ghats. On mesure ici l’importance de la culture du riz. Il y en a partout : étalé pour sécher le long des routes, dans de gros sacs, à l’arrière de camions qui en assurent le transport… Il y a bien peu de machinerie agricole. Cette industrie qui nourrit des millions de personnes est encore ici très artisanale.
Le temple d’Aranmula occupe le centre du village. Nous trouvons une petite boutique où sont exposés quelques miroirs : jolis mais, malheureusement, gâchés par l’inscription « valkannadi mirror », gravée juste sous la surface réfléchissante. Il est probablement important de bien montrer à tout le monde que l’on possède un spécimen de ces miroirs si spéciaux, autrefois réservés à la royauté… Mais de toute façon, si je suis venue jusqu’ici, c’est que j’étais très curieuse d’en découvrir la fabrication. Nous trouvons finalement une famille d’artisans. Nous traversons la maison, tout en longueur, qui débouche sur un atelier ouvert sur le jardin, véritable jungle au milieu du village. Il fait incroyablement chaud. Quatre hommes, assis à même le sol, font couler le métal fondu dans des moules de terre, cisèlent le métal, polissent les surfaces. Mais ce qui fait la spécificité de ces miroirs, c’est que leur surface réfléchissante n’est pas faite de miroir mais de métal poli. Tel que je les vois, ces hommes doivent travailler de la même manière et dans les mêmes conditions qu’il y a des centaines d’années. Leurs gestes sont lents, précis.
De petits miroirs, tous identiques, sont en cours de fabrication. Un Indien vivant aux Etats-Unis en a commandé 300 pour offrir aux invités du mariage de son fils. Ils sont jolis : petits, avec un manche, très féminin. Je réussis à les convaincre de m’en vendre un, qu’un des artisans termine pour moi. Il me le dépose dans la main, encore tout chaud (au sens propre). Le reflet est parfait mais, attention, il ne faut surtout pas y poser les doigts.
Nous reprenons la route, direction Ettumanur. Et là, ça se gâte. Bien sûr, le paysage est magnifique. Nous évoluons parmi des plantations de caoutchouc et diverses cultures. Mais alors qu’il y avait sur ma carte une route directe entre Aranmula et Ettumanur, nous roulons pendant 4 heures sur de petites routes tortueuses, obligés de nous arrêter à chaque carrefour pour demander notre chemin. C’est beau, bien sûr, mais c’est long, très long. Les heures et les kilomètres défilent. Nous arrivons finalement à Ettumanur en fin de journée, pressés par notre chauffeur de trouver au plus vite ces fameuses (foutues) murales pour repartir au plus tôt.
Le temple d’Ettumanur est impressionnant. Les murs de la structure centrale, très basse, sont tapissés de lampes remplies d’huile de coco dans lesquelles des moines déposent de petites mèches. Il y en a des milliers. Le résultat, les lampes allumées, doit être magique. Mais nous devrons repartir avant la tombée de la nuit. Nous trouvons finalement les fameuses murales, accrochées de chaque côté de la porte ouvrant sur le temple, dans un espace très sombre et encombré qui relève plus du débarras qu’autre chose. Nous sommes d’ailleurs les seuls, j’ai l’impression, à nous intéresser à ces murales, par ailleurs très belles mais dans un état lamentable. Les pèlerins sont pourtant nombreux. Plusieurs, le torse nu, habillés d’un dhoti noir, sont sur la route de Sabarimala.
Nous repartons pour Thattekad. Jamais je n’avais roulé aussi vite sur des routes en Inde ! Je me calme un peu dans les embouteillages de fin de journée à Muvattupula et nous arrivons àThattekad où nous attends Vinod. Enfin. Vinod nous a trouvé une chambre au Thattekadu Resort (650 rps) juste en contrebas du pont, de l’autre côté de l’entrée de la réserve. Les chambres sont très moyennes, les installations extérieures semblent à l’abandon, mais la situation au bord de la rivière Periyar est magnifique et nous sommes merveilleusement bien accueillis par Bibil qui fera la cuisine pour nous pendant notre séjour. Car nous sommes, littéralement, au milieu de rien… Il n’y a nulle part où aller, à pied.
La rivière est haute. Si haute en fait qu’elle recouvre les berges, les bancs installés dans le resort pour admirer le paysage, les barrières, les lampadaires… L’impression qui s’en dégage est très étrange. On peut s’installer sur un banc, les pieds dans l’eau… Nous choisissions plutôt, profitant qu’il fasse nuit, de nous baigner dans la rivière. Je m’y verrais mal en plein jour, les badauds nous observant à partir du pont… Après cette longue journée la sensation de se retrouver dans l’eau est tout simplement fabuleuse. Nous sommes tous de bons nageurs, Vinod aussi, mais il reste un peu nerveux. En février 2007, 15 élèves et 3 de leurs professeurs sont décédés un peu plus loin, dans l’accident de leur ferry. Vinod faisait parti des sauveteurs. Depuis, il y a beaucoup moins de touristes indiens à Thattekad et les affaires sont difficiles.
Le lendemain, Vinod part de très bonne heure pour Chinnar où un autre trek l’attend. Dommage. Mais cette dernière journée de notre voyage n’en sera pas moins mémorable. Nous partons très tôt pour Kodanad afin d’assister au bain des éléphants. Après un trajet d’environ une heure en voiture nous atteignons un zoo, ou plutôt un centre qui recueille les animaux blessés ou malades. Des slogans écolos ornent les barrières qui bordent l’accès au centre et en présentent la mission. De bien belles intentions. Mais que ce soit par manque de moyens ou suite à une représentation tout à fait différente de la mienne des besoins des animaux, nous nous retrouvons face à un spectacle plutôt triste. Les singes dans leur petite cage font peine à voir. Mais le pire de tout ce sont les cervidés : un nombre incroyable d’entre eux sont réunis dans un enclos boueux, entassés, sans espace où s’ébattre. Et selon le responsable, il n’y a aucune possibilité de les réadapter à la vie sauvage. Je n’ai pu m’empêcher de penser que, peut-être, il aurait mieux valu les laisser mourir.
Heureusement, cette escapade nous aura aussi permis d’assister au bain des éléphants. A partir du parc, nous les suivons sur une petite route qui nous conduit à un espace herbeux où nous nous arrêtons pour découper les noix de coco qui permettront de les laver. C’est pour nous un premier contact avec eux, timide. Pour les trois petits éléphants, ça va, mais le plus gros est vraiment… gros ! Nous descendons ensuite sur les bords de la rivière pour le fameux bain. Le paysage est très beau, serein. Les éléphants entrent dans l’eau, guidés par leur cornac, qui commence à les arroser avec les coques de noix de coco pour ensuite les frotter. Il faut avoir de la patience pour laver un éléphant. La tête, le dos, un côté, puis l’autre… Les touristes sont invités à donner un coup de main, les pieds dans l’eau. Il doit y en avoir une bonne douzaine, Indiens et surtout étrangers, qui nous ont rejoints au bord de la rivière. Je ne sais pas si c’est pour économiser le prix de l’entrée au centre animalier (très peu cher… 50rps si je me souviens bien) que leur chauffeur les amène directement ici, mais c’est vraiment dommage : les cornacs soutirent des touristes quelques rps mais le centre, lui, n’a rien (et il en aurait bien besoin, au vu des installations et de l’entretien du lieu).
Retour à Thattekad où Bibil nous a préparé un autre repas… chinois .Nous n’aurons d’ailleurs droit, ici, qu’à du Chinois. C’est sa cuisine préféré, et il fait des tests (sans commentaires…). En milieu d’après-midi, un jeune homme envoyé par Vinod vient nous chercher en canoë (tout neuf, en bois et fibres de coco). Le temps est à l’orage : les couleurs des oiseaux et de la végétation se détachent sur un ciel noir d’encre. Nous approchons tout doucement des oiseaux. Le vol de deux martins-pêcheurs, blanc et noir, nous laisse sans voix. C’est tout simplement magnifique.
C’est sous la pluie battante que nous atteignons le barrage de Bhoothathankettu. Lorsque la pluie se fait un peu moins forte, nous quittons notre abri et nous engageons sur la route qui passe sur le barrage. En sens inverse, plusieurs vaches font la traversée à la queue leu leu. Une glace, sous la pluie, et c’est reparti. Sur le chemin du retour, Bilil arrête le canoë sur des pierres à fleur d’eau pour nous permettre de nous baigner. Sur la rive, les muscadiers ressemblent à des arbres de Noël avec leurs fruits jaunes qui resplendissent au soleil couchant. Un vrai bonheur.
Nous rentrons à la nuit tombée. Dernier repas, re-re-re-chinois. Dernier émerveillement : une minuscule grenouille toute noire. C’est le temps de faire les bagages. Nous partons tôt demain matin pour l’aéroport.
19 avril : le retour La route vers l’aéroport se fait sans encombre. Pas de bouchon, pas de ville à traverser. Super. Un second arrêt à l’aéroport de Dubaï me confirme dans ma première impression : c’est complètement dingue comme endroit !
Arrivés à Roissy, nous retrouvons un de nos sacs complètement éventré et brûlé ( !). Il y a du thé partout, des boîtes en plastique ont carrément fondu… et on a l’impression que l’employée de la compagnie aérienne se fout carrément de notre gueule. Arrivés à Austerlitz, on saute dans le train qui nous ramènera chez nous : il est bondé, on voyage assis par terre. Bienvenue chez nous !
Le contexte : je suis partie du 4 au 19 avril dernier, avec mes deux enfants de 12 et 15 ans. Un second voyage en Inde pour eux, après un séjour un Rajasthan, et un troisième pour moi, le Kerala ayant été précédé quelques mois plus tôt par le Tamil Nadu. Deux semaines, bien sûr, c’est trop court et hyper frustrant, d’autant plus que moi, je me sens plutôt bien en Inde. Mais il faut faire avec, ce qui nous a amené à privilégier quelques « stops » parmi les plus faciles d’accès. A une prochaine fois donc le nord et le theyyatam, les coins reculés de Wayanad, Kannnur et ses plages… Pas question non plus de se serrer la ceinture à outrance : les économies on en a fait un maximum avant, on va privilégier le plaisir (quoique, bien entendu, plaisir ne rime souvent pas avec luxe). E puis aussi, si vous voulez comprendre un peu nos choix, disons que la mère est partie littéralement crevée. Alors, pas question de s’épuiser inutilement.
Nos stops (avec en gras les endroits où nous avons passé la nuit) : Cochin - Thattekad – Marayoor – Chinnar – Munnar – Varkala – Allepey - Aranmula – Ettumanur – Thattekad.
En bref : un très beau voyage, où le contact avec la nature et la « ruralité » nous ont le plus apporté. La montagne, la mer, les backwaters, les petites villes… le Kerala nous a offert une belle diversité. Si c’était à refaire, je planifierais autrement les choses pour éviter les longs déplacements que j’avais choisi d’effectuer, pour voir autrement la campagne, en voiture. A noter que les chambres sont pour 3 personnes .
Ca commence comme ça…
5 et 6 avril - Cochin : après une escale à l’aéroport/centre commercial de Dubaï (c’est dingue : à deux heures du mat, une véritable atmosphère de grand magasin à la veille de veille de Noël!) le choc : il fait chaud ! C’est humide ! Pas facile tout ça après un vol où personne n’a pu fermer l’œil. Et pas neutre non plus quant à l’image que je garde de Cochin : j’ai l’impression de revoir les petites rues tellement calmes de Fort Cochin comme dans une sorte de brouillard. Je ne connaissais pas cette Inde là : des arbres partout, des rues quasi désertes (évidemment, on n’est pas en haute saison touristique et les Indiens ne sont pas cons, ils ne sont pas dehors à cette heure là !). Je n’entends même pas de klaxon ! Etrange.
Après une journée à flâner et une petite sieste, on se traîne jusqu’au premier resto : Addy’s. Le poisson cuit dans une feuille de bananier se laisse manger mais les accompagnements (trois ( !) frites et du concombre) sont ridicules et le curry de légumes de ma fille « not too spicy, please » est carrément insipide, alors que la facture, elle, est plutôt salée. Leçon no.1 : se fier à son intuition ! On va finir la soirée sur une terrasse qui ne paie pas de mine et où les enfants engloutissent quelques pakoras. Un aigle, à l’aigle brisée, vient animer notre soirée et on rigole bien avec le serveur. Ca y est, j’ai l’impression que le voyage commence. De retour à notre pension (Henri’s Anchorage : 800 rps…) la proprio nous attend avec quelques tranches de gâteau (une spécialité des chrétiens du Kerala) et du vin (sans alcool), le tout « fait maison » et agrémenté d’un gentil « happy birthday ». Eh oui, mon « pauvre » fils n’avait pas pu fêter son anniversaire comme il se doit, puisque nous sommes partis en voyage ce jour-là (le pauvre…). La gentille dame de la pension n’avait pas l’esprit ailleurs lorsqu’elle a rempli nos fiches ! Une « maison », vous le constatez, au service très attentionné.
Le lendemain nous consacrons la journée aux quelques visites « classiques » de Cochin. Matttanchery semble être un endroit vraiment sympa et vivant. Ca me fait un peu penser à une ville… à la campagne. Malheureusement, c’est dimanche. La majorité des petits commerces sont fermés et les autres, près de la synagogue, regorgent d’objets « que pour nous les touristes ». Un peu décevant. C’est le soir que nous avons le sentiment de « toucher » vraiment à la vie de cette ville, en bord de mer, alors que les Indiens prennent le frais au coucher du soleil. C’est magique : j’avais oublié comment est belle la foule en Inde, éclatante de couleurs. J’allais oublier : il y a aussi les fameux filets chinois ! Ils sont beaux, c’est vrai (comme sur les photos…) mais moi c’est la foule bigarrée qui retient mon attention. Les enfants vont et viennent, je les vois faire la queue pour s’acheter une glace qu’ils devront lécher bien rapidement : le soleil a peut-être disparu à l’horizon mais il fait encore très chaud.
Le soir, un dîner fabuleux au Fort House. Eh oui, c’est probablement un ghetto à touristes. Eh oui, c’est plutôt cher. Mais les plats de poisson sont d’une finesse que je n’ai retrouvée nulle part ailleurs (il ne faut pas non plus oublier une excellente salade de mangues, presque aussi bonne que celles que je cuisine à la maison…) et le fait de manger les pieds quasi dans l’eau est tellement reposant. Le Seagull à côté est, paraît-il, plutôt bien : il est en tout cas très fréquenté, et très bruyant…
Au final, nous ne garderons pas un souvenir impérissable de Cochin. Mais soyons honnête, ce n’est pas la faute à Cochin. Nous étions tout simplement trop fatigués pour vraiment l’apprécier et dimanche n’était pas l’idéal pour découvrir la ville. Mais pour qui sait sortir du quartier le plus touristique de Fort Cochin, l’endroit recèle certainement de jolies découvertes, avec la possibilité d’une plongée si besoin tout en douceur au Kerala. Next time.
7 au 10 avril – Thattekad, Marayoor et Chinnar : j’avais, avant notre départ, réservé un trek de 2 jours et demi dans le parc de Chinnar. Une décision que j’avais remise en question jusqu’à la dernière minute. L’organisation, la planification, ça ne correspond pas à mon idée des vacances. Mais bon, ayons l’esprit ouvert. En fait, ce furent parmi les plus beaux moments de notre séjour. Et je ne regrette pas du tout ce « luxe » que nous nous sommes payés (Wild Kerala Tour, 5500 rps par personne tout compris).
Nous nous rendons tout d’abord jusqu’au parc ornithologique de Thattekad où nous attend Vinod, notre guide pour les prochains jours. En taxi, pas le choix : on a avec nous plus de 30 kg de vêtements que nous comptons amener à Munnar (disons que nos vêtement ne sont pas très adaptés à un climat tropical…). A Thattekad, nous plongeons pour la première fois dans la forêt. Les bruits des animaux, leurs traces, les drôles d’insectes et les papillons, le goût des plantes et des fruits qui s’offrent à nous… On est bien. Vinod est charmant. Les prochains jours s’annoncent bien… même si notre ballade a pris fin dans un bain de sang. Enfin, pour mon fils, courageuse victime d’une « attaque» sournoise de sangsue! Mais on connaît maintenant la conjuration : une petite pincée de sel et ça y est, il n’y a plus qu’à ne pas trop se tacher.
Ensuite, c’est reparti pour la montée vers Munnar. Une véritable révélation : comme c’est vert! Un vrai paradis végétal. J’ai l’impression que nous sommes des nains de jardin en balade chez Truffaut... J’ai plusieurs de ces plantes chez moi, mais si petites, si maladives (bon, je l’avoue, je n’ai pas le pouce vert). C’est une révélation aussi que toutes ces maisons immenses et luxueuses qui jalonnent la route. L’Inde est en plein boom économique et, ici, ça se voit !
A Munnar, après nous être délesté de nos bagages pour ne garder que l’essentiel, nous prenons le bus, direction Marayoor. Les plantations de thé sont… comme sur les photos (!), mais là je les découvre sous la pluie. Une pluie qui nous oblige à fermer les « stores » du bus ce qui, du coup, nous donne plus l’impression d’être dans un manège de fête foraine que dans un bus (comme si on volait… tout en prenant parfois de sacrés coups. Un peu, pour ceux qui connaissent, comme le « Chatbus » de mon Voisin Totoro… mais en plus violent.). Il faut dire que l’on est tout à l’arrière, moi et Vinod. Quant aux enfants, à qui nous avons trouvé une place vers l’avant… ils dorment !
A Marayoor nous prenons une chambre à l’entrée de la ville au Marayoor Tourist Home (300 rps, basic mais correct). Les chambres sont disposées autour d’une cour en gravillon en contrebas de la route. On dirait presque un motel américain.
La ville semble se résumer à la rue où nous faisons nos courses pour les deux prochains jours. Il n’y a rien à voir et pourtant je m’y attarderais bien. Quelques étals, un bon chaï, la campagne tout autour, des fleurs qui poussent dans les ravines au bord de la route (je vois parfois les mêmes, dans les vitrines des fleuristes « de luxe » parisiens)… Mon fils mitraille avec son appareil photo un épouvantail accroché à un bâtiment en construction. C’est vrai qu’à la nuit tombée, l’impression est saisissante. On croirait un décor digne d’Halloween. Je suis toute fière de pouvoir expliquer aux enfants qu’il s’agit d’une pratique visant à protéger les immeubles en construction des mauvais esprits… J’en avais aperçu plusieurs quelques mois auparavant dans la campagne autour de Mammalipuram.
La nuit est… noire. Je m’aperçois que l’électricité, à Marayoor, c’est quelque chose qui va et qui vient… Et bien sûr, j’ai oublié nos torches, alors que le plus souvent je les traîne quasi pour rien. C’aurait été tellement plus pratique que ces petites bougies avec lesquelles je dois me battre pour qu’elles tiennent à peu près droites ! Le lendemain, nous parcourons en rickshaw les 12 kms qui nous séparent de l’entrée du parc. La végétation change très rapidement. Ici, tout est beaucoup plus sec et la forêt beaucoup plus clairsemée. La vue porte loin et, quelle vue.
La marche est rude au soleil et les montées n’en sont que plus pénibles mais nous n’avons surtout pas à nous plaindre : 4 hommes de la tribu locale des Pulaya portent tout ce dont nous aurons besoin jusqu’à la petite hutte de terre où nous passerons la nuit, au sommet d’une falaise. Et là, un vrai coup de foudre. Quand je ferme les yeux, je revois cette immense plaine à nos pieds et les montagnes qui se détachent sur l’horizon. J’entends le barrissement des éléphants, le croassement des grenouilles, les cris des singes, les oiseaux… Je salive en repensant à ces savoureux repas qui ont été cuisinés pour nous… Nous partons traquer les animaux que nos guides ont repérés. La nuit tombe, l’orage gronde sur le Tamil Nadu qui s’étend devant nous. Un bonheur… mais pas partagé par tous : selon les enfants, ça grouille de bêtes dans la hutte ! Mais bon, moi je suis myope comme une taupe… c’est pratique parfois…
Le lendemain, nous repassons par le « checkpoint » (où nous ferons un arrêt malheureusement trop long) avant de suivre le cours d’une rivière jusqu’à notre second hébergement. Je me croirais dans le Livre de la Jungle… On fait une trempette, observés par une foule de singes Langur et… par un gros sanglier pas vraiment sympathique. Vinod, notre guide, nous « abandonne », juste avant la nuit, entre les mains de gardes du parc que nous ne connaissons pas et qui parlent très peu anglais (le règlement !!! Ca, c’est à revoir.) Mais bon, comme nous sommes fatigués nous nous couchons peu de temps après la tombée de la nuit.
Réveil avec le lever du jour. Ce sont nos derniers moments à Chinnar. Nous reprenons la route vers le checkpoint où nous retrouverons Vinod avant de sauter dans un bus pour Munnar. La route cette fois-ci se fera sous le soleil… avec en fond sonore un film d’aventure tamoul.
10 et 11 avril – Munnar : Vinod reste à Munnar avec nous jusqu’en fin d’après-midi. Nous accompagnons Nohan, un élu local et aussi proprio d’une agence de « tourisme d’aventure » à Munnar (Trackfinder, 09447266632), dans un centre social où sont pris en charge les enfants des familles parmi les plus pauvres de la ville. Je me sens un peu bête parmi tous ces enfants : en général, nos « dons » sont un peu plus anonymes. Mais j’avais bien visé : les vêtements chauds semblent vraiment beaucoup leur plaire…
Nous optons pour un homestay à proximité du centre social (Theresian Homesaty, 700 rps). La chambre est vaste et très propre, l’endroit très calme, en retrait de la route principale, tout en étant proche du centre. Mais la vue est quelconque : on n’aperçoit même pas les plantations de thé. Et la proprio est assez… distante (le manque de chaleur de l’endroit sera toutefois compensé par les bains de vapeur du centre de massage Marayu qui se trouve à proximité et où nous nous ferons tous massés le soir venu. C’est qu’il fait quasi froid à Munnar !).
En fin d’après-midi, nous allons tous nous éclater à la Munnar Mella, tout à la fois foire et fête foraine. Les stands nous donnent à voir tout ce que nous n’avions jamais demandé à voir en venant à Munnar : ustensiles de cuisine indispensables à la bonne ménagère, outils de jardinage, pubs pour les projets de développement de la région, techniques d’insémination des vaches et fœtus de veau dans le formol, programmes des cours de l’école d’hôtellerie… Côté fête foraine… alors là, j’ai carrément l’impression de faire partie d’un tableau surréaliste. La foule se presse sur un terrain boueux où sont installés des manèges qui ne sont ni plus ni moins que ceux que j’ai connu enfant… mais dans un état que probablement même mes parents n’ont pas connu ! Il y a la rouille, bien sûr, qui vient un peu atténuer le débordement des couleurs, mais il y a surtout des mécanismes euh… que je ne sais trop comment qualifier (mais ça fait peur !), des moteurs qui crachent, des grincements, de la fumée noire qui tout à coup s’échappe de dessous un manège… Mon fils nous regarde horrifié, moi et ma fille, faire un tour de grande roue (la vue est si belle…), puis un autre dans ces espèces tasses qui tournent (j’ai mal au cœur…). C’est une folie, je le concède. Jamais, même en France, je ne fais confiance à ce type d installations. Quand on parle des Fous de l’Inde… Ici, ce serait plus « Fous en Inde… ». Disons simplement que le risque n’était probablement pas plus grand que celui que l’on court quotidiennement sur les routes indiennes (rationalisation de mon inconscience que tout cela. Bon, je ne recommencerai plus).
Il y avait aussi, tout au bout du terrain où se dressaient les manèges, une étrange installation. Imaginez une structure circulaire en bois surmontée d’un chapiteau, au sommet de laquelle il est possible de monter par des escaliers en métal rouillé. Des spectateurs sont agglutinés tout autour de la structure (un tube évasé surmonté d’une toile), sur des estrades métalliques. Ma curiosité est piquée : nous payons nos 10rps et commençons l’ascension de la structure lorsque, tout à coup, un vacarme épouvantable accompagné de terribles vibrations nous prend aux tripes. Arrivée en haut, je réussi à me faire une petite place entre deux spectateurs (j’ai le cœur qui cogne !) et ce que je vois me semble sorti tout droit de l’enfer. Des motos tournent à une vitesse folle, engagées sur les murs quasi verticaux de la structure de bois. Elles ne sont qu’à quelques centimètres les unes des autres. Leurs pilotes, hommes et femmes, se lèvent sur leurs sièges, se donnent la main tout en tournant, se croisent… C’est ensuite au tour d’une voiture de s’engager sur le mur, au milieu des motos! Son conducteur se hisse par la fenêtre ouverte, ne tenant le volant que d’une seule main. Le niveau de décibel est ahurissant, les vapeurs d’essence donnent la nausée. Je redescends, dégoûtée. Ce n’est pas mon premier voyage en Inde. J’ai vu la misère, la pauvreté. Mais là, je ne sais pas pourquoi, je suis sonnée. Payer pour voir des humains prendre de tels risques et vivre dans de telles conditions, y prendre plaisir… Ca me fait froid dans le dos. Même si, je l’admets, c’est loin d’être une particularité indienne.
Et puis il y a aussi ce spectacle de chiens savants qui rend tristes les enfants… Nous sommes les seuls à ne pas rire. Il est temps de rentrer.
Le lendemain, nous louons une jeep pour nous balader aux alentours de Munnar. Le petit déjeuner dans une échoppe au bord d’un lac de barrage est mémorable : vue splendide, chaï réconfortant et leçon « en live » de confection de parathas que nous dévorons par la suite accompagnés de sambar, le tout pour un gros total de 30 rps pour nous trois. Miam. Ensuite ? Eh bien, c’est avec plaisir que nous succombons à l’ « attrape-touristes » classique : la balade à dos d’éléphant, avec photo finale de l’éléphant caparaçonné et de sa « noble » monture protégée par une ombrelle… Plus kitsch, tu meurs, mais quelle rigolade. Et de voir tous ces touristes Indiens qui eux aussi se prêtent au jeu… c’est pas mal. Et disons, à notre décharge, que le lieu aurait pu être plus mal choisi : admirer du haut d’un éléphant un magnifique paysage de lac de montagne, on peut faire pire.
Nous continuons notre route jusqu’à Top Station. La route est grandiose mais, je ne sais si c’est en raison du brouillard, je ne vois pas trop l’intérêt à être venue jusqu’ici. Nous achetons des fruits de la passion et des « tree tomatoes » (une découverte pour moi) à une petite échoppe au bord de la route. Et ça, c’est un souvenir mémorable…
Retour à Munnar et déjeuner au Saravan Bhavan. Ca ne désemplit pas. Les places, aussitôt libérées, sont prises d’assaut aussi bien par des touristes indiens que par des locaux. Les feuilles de bananier sont vite jetées sur les tables et les serveurs se pressent pour nous servir et nous resservir d’une variété impressionnante de plats. Ambiance cafétéria, bruyante, conviviale. Les conversations vont bon train : un jeune couple de Bangalore, tout excité à l’idée de se retrouver le lendemain sur un houseboat, nous fait part de ses impressions de voyage, un marchand de montres nous évoque la situation économique de la ville… Les enfants s’empiffrent, surtout de riz. Pour le reste, il semble y avoir overdose. Dommage. Nous avions opté pour la « totale », à 45 rps ! Je n’avais pas remarqué que nous aurions pu faire beaucoup plus modeste…
L’après-midi, nous décidons de flâner dans les collines environnantes. C’est bon de marcher, au soleil, sans être écrasé par la chaleur. Afin de pousser un peu plus loin, nous arrêtons au hasard un conducteur de rickshaw qui se révélera tout simplement formidable. Comme on accroche bien, on décide de faire un bout de chemin avec lui. Bien sûr, il connaît plein de choses sur la culture du thé. Mais il se révèle surtout un guide plein d’entrain et d’humour qui fait connaître aux enfants aussi bien le secret des sifflets confectionnés avec les feuilles de thé que celui de ces feuilles que l’on déchire et sur lesquelles on souffle pour faire des bulles de savon (bon, pas de savon, bien sûr, mais c’est tout comme). Et on découvre, encore, un grand nombre de végétaux comestibles. On mange toutes sortes de graines, de fruits, mais le plus drôle ce sont ces petites plantes dont on écrase la tige pour en boire la sève et dont on mange ensuite la feuille. On a l’impression de brouter ! Dommage que nous n’ayons pas rencontré plus tôt Rajamani (09495187552). Ce sont souvent des rencontres comme celle-là qui nous font apprécier autrement un endroit.
Le soir venu, la question du « et maintenant, où va-t-on ? » est posée. Et là, rien d’évident. J’avais envisagé de descendre en bus jusqu’à Kottayam pour ensuite prendre le ferry jusqu’à Allepey. Mais face à l’éventualité de nous retrouver dans la chaleur écrasante des plaines (ce qui ne rend pas particulièrement de bonne humeur les enfants) et à la hâte qu’a ma fille de se baigner dans la mer, je décide de mettre tout de suite le cap sur Varkala. Une fausse bonne idée. Coûteuse (3500 rps de taxi) mais surtout épuisante et décevante. Quand nous optons pour un taxi, c’est le plus souvent pour pouvoir profiter de ce qu’il y a entre notre point de départ et notre point d’arrivée. Mais là, ce sera plutôt un chemin de croix…
12 et 13 avril – Varkala : Départ de Munnar à 7h00. Après un arrêt petit déjeuner vers 10h30 et la visite d’une plantation d’épices, nous atteignons en fin de matinée les abords d’Ernakulam. J’aurais préféré passer par la route de Kottayam, mais je me rends compte, trop tard, que Seluam a mis le cap sur le NH47 qui longe du nord au sud le Kerala. L’autre route serait beaucoup beaucoup trop dangereuse (sic). Nous ne percevons évidemment de la voiture que les aspects peu engageants de la ville –les bouchons, les grandes artères- et ses abords, comme presque tous les abords de ville, affreux et congestionnés. L’usage assez inusité que font les Indiens du klaxon n’est évidemment pas une découverte mais ce qui l’est, en revanche, c’est l’usage immodéré qu’en fait Seluam. Il a littéralement la main appuyée en continue sur le klaxon ! J’ai chaud. J’ai la tête qui menace d’éclater. Je ne vois rien des villes que l’on se presse de traverser et de la campagne environnante. Et, le clou de la journée, je m’aperçois trop tard que Seluam ne s’est pas arrêté à Kayamkulam pour que nous puissions faire la visite du Krishnapuram Palace où je lui avais pourtant demandé un peu plus tôt de nous arrêter. Grrrr.
Nous atteignons Varkala aux alentours de 16h30 et là, consternation : ça n’a absolument rien à voir avec l’image que je m’en étais faite. Evidemment, nous sommes tous crevés. Evidemment, une station balnéaire découverte sous la pluie ne se présente probablement pas sous son meilleur jour. Mais je suis sidérée devant tous ces panneaux accrochés aux arbres, aux clôtures, et qui à chaque intersection nous vantent les mérites ou nous incitent à visiter guesthouses, hôtels, salons de massage, agences de voyage, restos… Notre chauffeur est de mauvais poil, comme nous (ça se comprend, et lui il se tapera le chemin du retour). Je lui propose de nous laisser là, tout simplement, on se débrouillera bien, mais il refuse. Il me propose quelques guesthouse sur la Northcliff, un autre quasi sur la piste de l’héliport ( !) mais il est hors de question que nous louions une chambre derrière un barrage de commerces où se pressent toute la journée une foule de touristes. (Bon, je suis de mauvais poil, vous l’aurez compris). Tant qu’à être venue jusqu’ici, je veux la mer, tout près, et le calme (je crois que si je m’écoutais, je taperais du pied, comme une enfant, ou je m’effondrerais en sanglots. Mais bon, des enfants, il y en a déjà deux dans la voiture). J’essaie désespérément de nous faire conduire plus au nord, vers Odayam ou Edava, mais personne ne semble connaître, ni mon chauffeur ni tous ceux que je croise et à qui je demande des infos. Put… ! C’est une conspiration ou quoi.
Je finis quand même par me faire amener un peu plus au nord et je m’arrête au Wood House Cottage (1000 rps). Les constructions en continue ont pris fin. On se retrouve tout au bout de la Northcliff, juste à l’endroit où cette dernière redescends vers la mer. Un cottage est libre, le premier, tout au bord de la mer. C’est loin de correspondre à mon rêve mais bon, on s’arrêtera là. Adieu Seluam. Mauvaise pioche. Ca arrive.
Au final, nous ne regretterons pas le choix du Wood House. Le cottage est coquet et propre et, assis sur notre balcon, nous avons une vue magnifique sur la mer et la côte qui se prolonge vers le nord. La nuit, nous nous endormons avec le bruit des vagues qui se brisent sur les rochers en contrebas. Le lendemain matin, je découvre lors d’une longue balade vers le nord les sites d’Odayam et d’Edeva où je souhaitais m’installer à l’origine. C’est très calme, mais loin d’être désert. Les pêcheurs qui reviennent de leur nuit en mer remontent leurs filets. Je croise aussi des femmes, des enfants. Ca et là, je note la présence de quelques structures touristiques qui, en cette fin de saison, sont totalement vides. Pour un séjour prolongé, nul doute que c’est ici que j’aurais aimé m’installer. Mais pour quelques jours, en définitive, mieux vaut être près de « l’action » d’autant plus que les transports vers la plage de Varkala semblent quasi inexistants, du moins en cette saison, et que je n’ai toujours pas acheté de lampe torche, essentielle pour se déplacer une fois la nuit tombée. Je n’apprécie pas trop la grande plage de Varkala. Mais la petite plage de sable noir qui se situe à un jet de pierre de notre cottage est formidable. On y passe des heures dans l’eau… aussi chaude que celle d’une baignoire. Le soir, on flâne de ci de là, on se mange un poisson et on se retrouve, comme tant de monde, au Funky Art Cafe. C’est vraiment l’endroit « in » du moment, et ça se comprend. Nous aurons droit, les deux soirs que nous y passerons, à un concert de musique classique indienne. Car il ne faudrait pas l’oublier : on est en Inde !!! Et, qui plus est, au Kerala ! Les nombreuses boutiques tenues par des Cachemiris et des Tibétains pourraient nous amener à en douter…
Varkala… Décidément, si on considère que c’est encore une petite station, je préfère ne pas voir ce que doit être Kovalam. Disons que ça m’a un peu rappelé l’atmosphère un peu « baba » de certains coins de la Thaïlande il y a 20 ans, mais en beaucoup beaucoup plus développé (mes coins de prédilection, à l’époque, n’avaient même pas l’électricité). Ce n’est pas désagréable, d’autant qu’on peut se sauver assez facilement de la horde de touristes en cette saison. Mais ce n’est pas mon truc.
14 au 16 avril – Allepey : Le 14, nous prenons un train en fin de matinée pour Allepey, ce qui nous laisse suffisamment de temps pour faire trempette. Malheureusement, nous sommes expulsés de « notre »( !) plage par des pêcheurs qui remontent leur filet.
Pour un trajet aussi court, pas besoin de réservation. Nous prenons des places en sleeper (71rps). Le trajet est vraiment sympa. Il y a beaucoup de mouvements, les jeunes vont et viennent et les conversations vont bon train. Je déplie ma carte, sors mes guides, et tout le monde y va de son conseil pour que nous profitions au mieux de nos derniers jours de voyage. Il fait chaud mais les fenêtres ouvertes laissent passer suffisamment d’air et, surtout, elles permettent une première découverte des backwaters. Et ce qui est loin d’être négligeable, le train permet de se déplacer sans entendre le sempiternel bruit des klaxons. Ouf…
Arrivés à Allepey, nous sautons sur le quai de la gare et, là, je me fais avoir comme une « bleue ». La honte. Suite aux conseils de Stalingrad, forumiste grand spécialiste du Kerala et amoureux d’Allepey, j’étais entrée en contact avec Shameer, un chauffeur de taxi de ses amis. Celui-ci devait m’attendre à la gare d’où nous avions prévu trouver un hébergement et nous entendre sur un futur trajet dans la campagne, nous amenant d’Allepey à Thattekad.
Donc, pour faire court, il y avait bien quelqu’un à la gare qui m’attendait avec un grand sourire, mais ce n’était pas Shameer… en dépit de ce qu’il avait affirmé au départ (enfin, SHameer devait être là, mais un peu plus discret que l'autre chauffeur qui m'a bien eu). J’ai été un peu longue à la détente, j’aurais pourtant dû percuter en voyant le Jésus qui ornait le tableau de bord. Et le comportement du monsieur me semblait assez peu correspondre à ce que nos coups de fil m’avaient fait imaginer… Enfin, tout est bien qui finit bien. Shameer nous a retrouvés. On ne m’y reprendra plus.
J’avais envie, à Allepey, de m’installer hors de la ville, au bord de l’eau. Histoire de profiter du lieu, dans le calme. Nous tentons notre chance au Palm Grove Resort où nous nous installons dans un petit cottage avec une très chouette salle de bain en plein air. Quel plaisir de prendre sa douche sous les arbres, au milieu des plantes qui poussent partout ! Le cottage sera notre hébergement le plus cher de ce voyage (1250 rps) mais nous ne le regretterons pas. Nous sommes tout au bord de l’eau, loin de la route principale. Il y a une salle à manger en plein air où j’aurai de longues conversations avec Joseph, un jeune homme qui fait là son stage dans le cadre de sa formation en hôtellerie (un superbe cuisinier). Et il y a aussi des hamacs où les enfants passeront beaucoup de temps. De là, le spectacle est permanent. On voit passer sur l’eau les gens des environs mais aussi, ce qui ne nous donnera pas le goût de tenter l’expérience, les kettuvallam et leurs touristes qui profitent des backwaters. A certaines heures, on dirait une autoroute !
Allepey est certainement un de nos coups de cœur de ce voyage. Nous avons beaucoup profité de la ville où, curieusement, ne semblent pas beaucoup s’aventurer les touristes. Moi j’adore ces petites villes où très rapidement on peut prendre ses marques. Et les deux principaux canaux sont des points de repère qui facilitent bien les choses. Ce ne sont pas les principaux sites qui me laisseront un souvenir impérissable (les églises indiennes, bof… et les temples, quand on connaît le Tamil Nadu, sont plutôt décevants). Mais j’ai de magnifiques souvenirs des ballades dans les rizières qui entourent la ville et dans les quartiers où la campagne se mêle à la ville. Nous en avons aussi profité pour faire nos courses, conseillés par Joseph qui nous a orienté vers les boutiques « in » de vêtements pour hommes (bon, on n’est pas à Delhi…). Et puis, bien sûr, on a acheté quelques parapluies, une des grandes spécialités de la ville.
Nous avons préféré profiter des backwaters dans un petit bateau à rame, au lever du soleil. Départ à 5h40 .C’est magnifique de voir s’éveiller la vie dans les backwaters. Nous évoluons quelques temps sur de grands canaux pour ensuite nous engager dans certains canaux incroyablement étroits. Nous descendons parfois sur les berges pour nous délier les jambes et aller découvrir de magnifiques paysages. Il fait encore bon. On se laisse porter, au ras de l’eau, ce qui n’est pas désagréable. Notre balade nous aura coûté plutôt cher si je compare aux prix que certains offraient (150 rps de l’heure). Moi, j’ai payé 1200 rps pour un périple de 6 hrs, mais il faut dire que nous avions deux rameurs, ce qui n’est pas négligeable.
Et comment se remettre de tant d’émotions ? Par un bon massage, pourquoi pas. Et là, c’est la poursuite du bonheur. Total. Contrairement à Munnar, le massage s’effectue en partie assis, et en partie couché. Et il se termine par une séance de lavage : le corps, le visage, les cheveux. C’est un vrai bonheur, par cette chaleur, de se faire laver avec de l’eau très chaude. On en ressort tout sec et la moiteur prend un certain temps à se réinstaller. Ah ! Sudha, que de bonheur tu m’as fait connaître (un bonheur tel que moi et ma fille récidiveront le lendemain matin dès 7hrs) (Sreekrishna, Ayurveda Panchakarma Centre, 500 rps).
Après un superbe repas concocté par Joseph au Palm Grove, nous nous rendons en rickshaw à Marari Beach. Une vraie plage de carte postale. Les palmiers, les bateaux sur la sable : on se dit que ça, c’est une plage… Mais bon, il y a du vent et, surtout, une mer agitée qui, dès qu’on y trempe les pieds, nous fait bien sentir le danger. Je suis pourtant une bonne nageuse, pas trouillarde, mais là, je me suis contentée de rester au bord à barboter. Et j’ai terminée la baignade avec du sable collé partout (et comme je m’étais baignée avec mon tee-shirt, histoire de ne pas choquer d’éventuels passants, et que je n’avais pas de vêtements de rechange, je vous laisse imaginer les heures qui ont suivi…).
Le soir, on décide de se payer un bon resto. On choisit le Harbour, dont les cuisines semble-t-il sont les mêmes que celles du Chakara, le plus chic resto d’Allepey (selon le Rough Guide). Mais le Harbour est définitivement fermé, les enfants sont affamés, on est sur la route de la plage, il fait noir. Au diable la dépense, on tente le chic du chic au Chakara. Première surprise : un menu unique, de la mise en bouche ( !) au dessert. Deuxième surprise : le prix. 600 rps le repas !!! J’en tombe presque de stupeur. Mais bon, je suis curieuse… A quoi ça peut bien ressembler, un repas aussi cher en Inde ? Et le cadre est surprenant : disons, l’Inde telle qu’on la voit parfois représentée dans les pubs, d’un très bon goût « occidental », très raffiné et sobre. On casse le cochon, pour l’ « expérience ». On ne cadre pas trop avec le décor, c’est certain (c’est curieux, jusqu’ici je ne remarquais pas trop les taches qui maculent mes vêtements). Mais bon, pas grave, il est tôt et on est tout seul. Enfin, jusqu’à ce qu’un cameraman arrive, avec un éclairagiste, un perchman, une réalisatrice… et une SUPERBE actrice indienne qui ne parle pas un mot de malayalam et s’exprime donc en anglais. On assiste au tournage d’une pub qui, si j’ai bien compris, fera la promotion de plusieurs sites (commerces ?) de la région. Et nous qui voulions une petite soirée tranquille. Enfin, c’est ce que semblait croire le proprio du resto qui n’en finit plus de s’excuser. On finira par partir, en payant une note sensiblement réduite « en raison du dérangement ». Ouf ! L’apprentissage ne fut donc pas si dur pour notre porte-monnaie (soit dit en passant, le chic du chic est quand même moins cher qu’un simple repas en famille chez Courte Paille). Ah, au fait, ce n’était pas mauvais mais nous avons beaucoup regretté le biryani de chez … (bon, j’ai oublié le nom, mais ça ressemble à Allah… un resto tenu par des musulmans, en bordure du South canal. Une grande cafétéria, où les demi-portions sont bien suffisantes… Demandez, tout le monde connaît. Et ça vaut le coup.). Et aussi la bonne cuisine que l’on nous avait préparé en plein parc de Chinnar, loin de tout…
17 et 18 avril : Aranmula, Ettamanur, beaucoup de route (!) et Thattekad… Il n’y avait pas tant de route pour aller d’Allepey à Thattekad. Nous aurions fort bien pu prendre le ferry jusqu’à Kottayam, puis des bus. Mais j’avais envie de profiter de cette région du Kerala à laquelle m’avait fait rêver Arundathi Roy dans son livre Le Dieu des Petits Rien. Les backwaters, les rizières, les plantations … j’avais envie de sentir un peu mieux cet environnement, quitte à y revenir lors d’un prochain voyage. Deux endroits m’attiraient plus particulièrement: Aranmula, réputé pour sa fabrication de miroirs en métal et Ettamanur, pour y admirer les fresques du temple de Mahadeva. Nous avons donc loué une voiture pour cette journée d’exploration. Pas la meilleure idée du voyage.
Départ pour Aranmula. Nous passons progressivement d’un paysage où dominent l’eau et les rizières à un environnement boisé et vallonné qui annonce le tout début des ghats. On mesure ici l’importance de la culture du riz. Il y en a partout : étalé pour sécher le long des routes, dans de gros sacs, à l’arrière de camions qui en assurent le transport… Il y a bien peu de machinerie agricole. Cette industrie qui nourrit des millions de personnes est encore ici très artisanale.
Le temple d’Aranmula occupe le centre du village. Nous trouvons une petite boutique où sont exposés quelques miroirs : jolis mais, malheureusement, gâchés par l’inscription « valkannadi mirror », gravée juste sous la surface réfléchissante. Il est probablement important de bien montrer à tout le monde que l’on possède un spécimen de ces miroirs si spéciaux, autrefois réservés à la royauté… Mais de toute façon, si je suis venue jusqu’ici, c’est que j’étais très curieuse d’en découvrir la fabrication. Nous trouvons finalement une famille d’artisans. Nous traversons la maison, tout en longueur, qui débouche sur un atelier ouvert sur le jardin, véritable jungle au milieu du village. Il fait incroyablement chaud. Quatre hommes, assis à même le sol, font couler le métal fondu dans des moules de terre, cisèlent le métal, polissent les surfaces. Mais ce qui fait la spécificité de ces miroirs, c’est que leur surface réfléchissante n’est pas faite de miroir mais de métal poli. Tel que je les vois, ces hommes doivent travailler de la même manière et dans les mêmes conditions qu’il y a des centaines d’années. Leurs gestes sont lents, précis.
De petits miroirs, tous identiques, sont en cours de fabrication. Un Indien vivant aux Etats-Unis en a commandé 300 pour offrir aux invités du mariage de son fils. Ils sont jolis : petits, avec un manche, très féminin. Je réussis à les convaincre de m’en vendre un, qu’un des artisans termine pour moi. Il me le dépose dans la main, encore tout chaud (au sens propre). Le reflet est parfait mais, attention, il ne faut surtout pas y poser les doigts.
Nous reprenons la route, direction Ettumanur. Et là, ça se gâte. Bien sûr, le paysage est magnifique. Nous évoluons parmi des plantations de caoutchouc et diverses cultures. Mais alors qu’il y avait sur ma carte une route directe entre Aranmula et Ettumanur, nous roulons pendant 4 heures sur de petites routes tortueuses, obligés de nous arrêter à chaque carrefour pour demander notre chemin. C’est beau, bien sûr, mais c’est long, très long. Les heures et les kilomètres défilent. Nous arrivons finalement à Ettumanur en fin de journée, pressés par notre chauffeur de trouver au plus vite ces fameuses (foutues) murales pour repartir au plus tôt.
Le temple d’Ettumanur est impressionnant. Les murs de la structure centrale, très basse, sont tapissés de lampes remplies d’huile de coco dans lesquelles des moines déposent de petites mèches. Il y en a des milliers. Le résultat, les lampes allumées, doit être magique. Mais nous devrons repartir avant la tombée de la nuit. Nous trouvons finalement les fameuses murales, accrochées de chaque côté de la porte ouvrant sur le temple, dans un espace très sombre et encombré qui relève plus du débarras qu’autre chose. Nous sommes d’ailleurs les seuls, j’ai l’impression, à nous intéresser à ces murales, par ailleurs très belles mais dans un état lamentable. Les pèlerins sont pourtant nombreux. Plusieurs, le torse nu, habillés d’un dhoti noir, sont sur la route de Sabarimala.
Nous repartons pour Thattekad. Jamais je n’avais roulé aussi vite sur des routes en Inde ! Je me calme un peu dans les embouteillages de fin de journée à Muvattupula et nous arrivons àThattekad où nous attends Vinod. Enfin. Vinod nous a trouvé une chambre au Thattekadu Resort (650 rps) juste en contrebas du pont, de l’autre côté de l’entrée de la réserve. Les chambres sont très moyennes, les installations extérieures semblent à l’abandon, mais la situation au bord de la rivière Periyar est magnifique et nous sommes merveilleusement bien accueillis par Bibil qui fera la cuisine pour nous pendant notre séjour. Car nous sommes, littéralement, au milieu de rien… Il n’y a nulle part où aller, à pied.
La rivière est haute. Si haute en fait qu’elle recouvre les berges, les bancs installés dans le resort pour admirer le paysage, les barrières, les lampadaires… L’impression qui s’en dégage est très étrange. On peut s’installer sur un banc, les pieds dans l’eau… Nous choisissions plutôt, profitant qu’il fasse nuit, de nous baigner dans la rivière. Je m’y verrais mal en plein jour, les badauds nous observant à partir du pont… Après cette longue journée la sensation de se retrouver dans l’eau est tout simplement fabuleuse. Nous sommes tous de bons nageurs, Vinod aussi, mais il reste un peu nerveux. En février 2007, 15 élèves et 3 de leurs professeurs sont décédés un peu plus loin, dans l’accident de leur ferry. Vinod faisait parti des sauveteurs. Depuis, il y a beaucoup moins de touristes indiens à Thattekad et les affaires sont difficiles.
Le lendemain, Vinod part de très bonne heure pour Chinnar où un autre trek l’attend. Dommage. Mais cette dernière journée de notre voyage n’en sera pas moins mémorable. Nous partons très tôt pour Kodanad afin d’assister au bain des éléphants. Après un trajet d’environ une heure en voiture nous atteignons un zoo, ou plutôt un centre qui recueille les animaux blessés ou malades. Des slogans écolos ornent les barrières qui bordent l’accès au centre et en présentent la mission. De bien belles intentions. Mais que ce soit par manque de moyens ou suite à une représentation tout à fait différente de la mienne des besoins des animaux, nous nous retrouvons face à un spectacle plutôt triste. Les singes dans leur petite cage font peine à voir. Mais le pire de tout ce sont les cervidés : un nombre incroyable d’entre eux sont réunis dans un enclos boueux, entassés, sans espace où s’ébattre. Et selon le responsable, il n’y a aucune possibilité de les réadapter à la vie sauvage. Je n’ai pu m’empêcher de penser que, peut-être, il aurait mieux valu les laisser mourir.
Heureusement, cette escapade nous aura aussi permis d’assister au bain des éléphants. A partir du parc, nous les suivons sur une petite route qui nous conduit à un espace herbeux où nous nous arrêtons pour découper les noix de coco qui permettront de les laver. C’est pour nous un premier contact avec eux, timide. Pour les trois petits éléphants, ça va, mais le plus gros est vraiment… gros ! Nous descendons ensuite sur les bords de la rivière pour le fameux bain. Le paysage est très beau, serein. Les éléphants entrent dans l’eau, guidés par leur cornac, qui commence à les arroser avec les coques de noix de coco pour ensuite les frotter. Il faut avoir de la patience pour laver un éléphant. La tête, le dos, un côté, puis l’autre… Les touristes sont invités à donner un coup de main, les pieds dans l’eau. Il doit y en avoir une bonne douzaine, Indiens et surtout étrangers, qui nous ont rejoints au bord de la rivière. Je ne sais pas si c’est pour économiser le prix de l’entrée au centre animalier (très peu cher… 50rps si je me souviens bien) que leur chauffeur les amène directement ici, mais c’est vraiment dommage : les cornacs soutirent des touristes quelques rps mais le centre, lui, n’a rien (et il en aurait bien besoin, au vu des installations et de l’entretien du lieu).
Retour à Thattekad où Bibil nous a préparé un autre repas… chinois .Nous n’aurons d’ailleurs droit, ici, qu’à du Chinois. C’est sa cuisine préféré, et il fait des tests (sans commentaires…). En milieu d’après-midi, un jeune homme envoyé par Vinod vient nous chercher en canoë (tout neuf, en bois et fibres de coco). Le temps est à l’orage : les couleurs des oiseaux et de la végétation se détachent sur un ciel noir d’encre. Nous approchons tout doucement des oiseaux. Le vol de deux martins-pêcheurs, blanc et noir, nous laisse sans voix. C’est tout simplement magnifique.
C’est sous la pluie battante que nous atteignons le barrage de Bhoothathankettu. Lorsque la pluie se fait un peu moins forte, nous quittons notre abri et nous engageons sur la route qui passe sur le barrage. En sens inverse, plusieurs vaches font la traversée à la queue leu leu. Une glace, sous la pluie, et c’est reparti. Sur le chemin du retour, Bilil arrête le canoë sur des pierres à fleur d’eau pour nous permettre de nous baigner. Sur la rive, les muscadiers ressemblent à des arbres de Noël avec leurs fruits jaunes qui resplendissent au soleil couchant. Un vrai bonheur.
Nous rentrons à la nuit tombée. Dernier repas, re-re-re-chinois. Dernier émerveillement : une minuscule grenouille toute noire. C’est le temps de faire les bagages. Nous partons tôt demain matin pour l’aéroport.
19 avril : le retour La route vers l’aéroport se fait sans encombre. Pas de bouchon, pas de ville à traverser. Super. Un second arrêt à l’aéroport de Dubaï me confirme dans ma première impression : c’est complètement dingue comme endroit !
Arrivés à Roissy, nous retrouvons un de nos sacs complètement éventré et brûlé ( !). Il y a du thé partout, des boîtes en plastique ont carrément fondu… et on a l’impression que l’employée de la compagnie aérienne se fout carrément de notre gueule. Arrivés à Austerlitz, on saute dans le train qui nous ramènera chez nous : il est bondé, on voyage assis par terre. Bienvenue chez nous !
Compagnie Ryanair et Easyjet: supplément pour les bagages? English translation pending
Bonjour,
J'aimerai savoir pour la compagnie ryanair et easy jet, est ce que les bagages en soute et à main (en respectant le poids indiqué)sont inclus dans le prix ou faut-il payer un supplément?
merci
J'aimerai savoir pour la compagnie ryanair et easy jet, est ce que les bagages en soute et à main (en respectant le poids indiqué)sont inclus dans le prix ou faut-il payer un supplément?
merci
Transport de Suvarnaboum à Sumkhumvit? (Thaïlande) English translation pending
bonjour
de suvarnaboum, comment se rendre sur sumkhumvit (hotel royal benja ?) Merci !
de suvarnaboum, comment se rendre sur sumkhumvit (hotel royal benja ?) Merci !
Carnet de voyage aux Philippines (octobre 2007) English translation pending
Bonjour, nous avons passés 2 semaines géniales aux Philippines en octobre 2007, je voulais en faire profiter tout le monde notament parce que certaines choses n'auraient pas été faites sans les carnets des autres notamment Le Piaf (spéciale dédicace, merci beaucoup) 😉.
En préambule, rien à voir avec les Philippines si ce n'est qu'on passe souvent par Amsterdam, KLM oblige. Si vous avez comme nous, 5h d'escale, n'hésitez pas à faire un petit tour en ville, en "RER" on y est en 20min et ça coute 3 euros je crois et il y en a très souvent. Le centre d'Amsterdam est petit, on peut vite avoir un apperçu et faire le tour à pied et la gare est centrale. Voilà, fin de la parenthèse, départ pour l'Asie...
J1 : Manille, départ pour Banaue. Arrivée à 8h45, l'idéal. On sort de l'aéroport à 10h après avoir enfin récupéré nos trois sacs, le dernier, on ne l'attendais plus... La sortie de l'aéroport de manille est un peu compliquée, un conseil, suivre le flot. Heureusement Matt est là. Matt est mon ami d'enfance, il est parti il y a 4 ans pour un stage de 6 mois et y est resté... classique. Ca m'a permis d'y aller en 2003, d'avoir envie d'y retourner avec mon chéri cette fois. Donc Matt est là, on prend un taxi. Il habite en plein centre de Makati, le quartier des affaires, que des buildings. Un contraste absolu avec le reste des Philippines. On retire de l'argent, Cécile, l'amie de Matt (Philippine) est au badmington. On va donc la chercher au badmington, il y a une compétition. On va manger au resto en face qui fait des spécialités Autrichiennes. Pour l'instant, pour nous, le dépaysement n'est pas garanti mais c'est important pour les expats qui adorent ce retrouver dans ce genre de resto, un petit coin d'Europe. On mange donc de la charcuterie, de la vraie choucroute et des saucisses! L'après midi, il pleut des trombes d'eau (on nous avait prévenu, octobre c'est pas une bonne période etc... mais on fait pas toujours ce qu'on veut...). Abandon de l'idée de visiter le "vrai" Manille. On va donc à Glorietta qui est LE centre commercial de Makati où on trouve toutes les marques de fringues occidentales à prix exorbitant (Mango par exemple) ou au contraire très intéressants (Lewis, Nike, Lacoste, Dockers, Caterpillar, MetF Girbaud). Le soir, on est partit direct pour Banaue (on est des wariors!). Le meilleur moyen pour aller à Banaue est de prendre le car. Il y a des cars de nuit qui partent vers 21-22h de la gare routière. Il faut arriver un peu en avance pour avoir des places. Les cars sont très confortables et la plupart du temps climatisé, même parfois un peu trop, il faut garder sa veste avec soi. Mettre les bagages en soute, pas de problème de vols. Le bus permet de se faire la route de nuit (sinon les 10h le jour sont quand même assez éprouvant, mais il y a aussi des liaisons de jour). De plus, ça a l'avantage de ne pas trop voir la route escarpée et qui tourne sans arrêt, donc pas de problème de crise d'angoisse. Bon à la fin quand on commence à se réveiller, on a droit aux lignes droites à fond de cale et au freinage sec dans les virages. Surtout prendre de quoi si on a tendance à avoir le mal des transports (non, je ne suis pas chochotte)
J2 : Banaue- Batad Le car arrive à Banaue vers 6h-7h. Aux Philippines, tout le monde est levé depuis longtemps à cette heure là. Là, c'est bien de réserver tout de suite pour le retour si vous savez quand vous repartez. Ceci dit, nous on ne l'a pas fait (trop endormis) et on n'a eu aucun problème mais ce n'était pas une saison touristique... La gare routière surplombe Banaue. Donc pas besoin de guide, il faut sortir du car et aller marcher sur la route tout droit en descendant, on ne peut pas se tromper. Banaue est un petit bourg, en bas de la descente il y a une rue où se trouve la majorité des hotels et resto (+ boutiques d'artisanat). Dont l'hotel de prédilection, le people's lodge. Cet endroit est génial. On entre dans une petite boutique qui vent des glaces, sodas etc... puis une très grande salle de resto très lumineuse, décorée de photos du coin et de canevas (ceux de la dernière fois et des nouveaux, ça travaille dur!). Enfin, le clou, la terrasse sui surplombe les rizières avec le petit lavabo pour se laver les mains quand on sort des WC (sur terrasse aussi). J'espère que ça rappelle de bons souvenirs aux gens qui connaissent. Donc là, sur cette terrasse, on a pris notre petit dej, pancake à la banane et café. Le soleil était encore faiblard et il y avait un peu de brume, super! Après comme nous sommes prévoyants et que manger est important, nous avons demandé des sandwich pour le midi. Pour info : 2 petits dej + 2 sandwichs (petits mais costaux) = 260P. Je demande à tout hasard une carte du coin, on me donne la classique feulle A4 avec Banaue, Batad, la jonction et la route nationale (des points et des lignes, c'est joli mais peu absolument pas précis). On l'a prend quand même parce que vu notre niveau d'anglais, les autres moyens de communication sont toujours utiles 😛. ça s'est avéré être une bonne idée, et puis ça fait un petit souvenir... En sortant people's lodge, pas de problème pour trouver un tricycle, ils sont là, ils attendent. Le tricycle est le petit transport en commun qui consiste en une moto + un side car amélioré. On peut rentrer jusqu'à 6 dessus avec les bagages (si, si on l'a fait au retour). Donc à Banaue, demander à un tricycle de t'emmener à la "jonction" pour Batad (t'inquiet, ils connaissent). Surtout demande leur de venir te chercher le surlendemain sur la route nationale à la jonction de Pula (il faut carrément leur expliquer ce que tu veux faire) vers 14h et prendre leur numéro de portable, tu verras pourquoi après. Ne payer que l'aller, tu paieras le retour le jour même.Nous avons payé 650P pour deux en tout (aller+ retour, c'est cher pour le coin mais le mec a été super fiable). Donc là il te laisse à la jonction (environ 45min de tricycle), éprouvant selon état de la route. Nous c'était boueux donc cahotique (on d'est oas mal tapé la tête sur les cotés). A l'arrivée, un chemin assez large et un seul, impossible de se tromper. Il faut monter (environ 1h30), pas de difficulté mais assez raide. Au fait, il fait un temps spendide. Tu arrives au view point de Batad, tu surplombe le village, magnifique. Là nous avons trouvé notre la femme de notre guide pour le lendemain, notre guide ce fut donc "le mari de Mariette" car je ne me souviens plus de son prénom, j'ai honte. Mais si il n'y a personne là, tu trouveras au village, pas de problème. Après donc petite descente 30 min vers le village de Batad (toujours qu'un seul chemin et tu vois l'objectif!). Attention aux glissades, j'ai encore la marque de la mienne... Arrivé à Batad, tu peux déjeuner et laisser tes bagages dans un des lodges. Nous sommes allés au Hillside Inn. 300P la chambre double, très rudimentaire mais comme tous les hôtels de Batad, mais vue imprenable sur les rizières. Je vous le déconseille, l'accueil n'était pas franchement sympa. En 2003, j'étais allée au Batad Pension, c'était beaucoup mieux. On a mangé 2 pitas avec 1 coca et on a fait une petite sieste (on est des wariors mais quand même). J'en profite pour dire que pour aller à Batad puis dans toute la vallée, la rando, c pas du snobisme, il n'y a pas de route donc tout se transporte à dos d'homme, il n'y a pas d'électricité en dehors des groupes électrogènes. Donc, non on ne peut pas forcément recharger son protable, manger des spaguetti bolognaises et boire du champagne frais... Prouts, prouts s'abstenir. Beaucoup de mal pour remotiver Alex pour repartir l'après midi. Je l'ai quand même forcé à aller se rafraichir aux chutes de Tapiyia, c'est très sympa. Je savais comment y aller mais tu peux demander à n'importe qui de t'y emmener (environ 100P). C'est à 45min de marche. C'est vraiment sympa. C'est une très grande chute d'eau avec un bassin naturel et de petites vagues dans lequel on peut vraiment faire trois brasses. Pour y aller on commence à marcher le long des rizières et on traverse le village (la plupart des lodges surplombent un peu le village, vue oblige). Attention cependant, le soleil se couche tôt, prévoir de repartir des chutes vers 16h pour ne pas risquer de se retrouver sur les rizières en pleine nuit, c'est pas toujours facile d'y marcher le jour, la nuit, je déconseille fortement. Au retour à l'hôtel, pas de coucher de soleil car pas de soleil, ça s'est couvert mais on a eu une belle journée. On a mangé les sandwich du people's lodge qu'on avait pas mangé à midi, la marche ça creuse! A oui, après une bonne douche au baquet et découverte des petits habitants noirs et véloces de la chambre... On est allé mangé une pizza chez Simon's View Inn. Je pense qu'un Italien se suicide mais nous on l'a trouvé rigolotte notre pizza aux sardines, il y a une variante, c'est au thon. Il parait qu'il y a un mec qui a sorti un livre de cuisine sur "tout ce qu'on peut faire avec des boites de thon et de sardine à l'huile", il faut absolument que je l'ai! 260P le repas pour 2. Retour à l'hotel et il commence à flotter dru mais ON S'EN FOUT parce qu'on a passé une superbe journée ensoleillée et qu'on est certainement dans un des plus bel endroit du monde.
Voilà pour le début, c'est loin d'être fini, mais il faut que j'aille manger car comme je l'ai dit tout à l'heure, manger etc... A+
En préambule, rien à voir avec les Philippines si ce n'est qu'on passe souvent par Amsterdam, KLM oblige. Si vous avez comme nous, 5h d'escale, n'hésitez pas à faire un petit tour en ville, en "RER" on y est en 20min et ça coute 3 euros je crois et il y en a très souvent. Le centre d'Amsterdam est petit, on peut vite avoir un apperçu et faire le tour à pied et la gare est centrale. Voilà, fin de la parenthèse, départ pour l'Asie...
J1 : Manille, départ pour Banaue. Arrivée à 8h45, l'idéal. On sort de l'aéroport à 10h après avoir enfin récupéré nos trois sacs, le dernier, on ne l'attendais plus... La sortie de l'aéroport de manille est un peu compliquée, un conseil, suivre le flot. Heureusement Matt est là. Matt est mon ami d'enfance, il est parti il y a 4 ans pour un stage de 6 mois et y est resté... classique. Ca m'a permis d'y aller en 2003, d'avoir envie d'y retourner avec mon chéri cette fois. Donc Matt est là, on prend un taxi. Il habite en plein centre de Makati, le quartier des affaires, que des buildings. Un contraste absolu avec le reste des Philippines. On retire de l'argent, Cécile, l'amie de Matt (Philippine) est au badmington. On va donc la chercher au badmington, il y a une compétition. On va manger au resto en face qui fait des spécialités Autrichiennes. Pour l'instant, pour nous, le dépaysement n'est pas garanti mais c'est important pour les expats qui adorent ce retrouver dans ce genre de resto, un petit coin d'Europe. On mange donc de la charcuterie, de la vraie choucroute et des saucisses! L'après midi, il pleut des trombes d'eau (on nous avait prévenu, octobre c'est pas une bonne période etc... mais on fait pas toujours ce qu'on veut...). Abandon de l'idée de visiter le "vrai" Manille. On va donc à Glorietta qui est LE centre commercial de Makati où on trouve toutes les marques de fringues occidentales à prix exorbitant (Mango par exemple) ou au contraire très intéressants (Lewis, Nike, Lacoste, Dockers, Caterpillar, MetF Girbaud). Le soir, on est partit direct pour Banaue (on est des wariors!). Le meilleur moyen pour aller à Banaue est de prendre le car. Il y a des cars de nuit qui partent vers 21-22h de la gare routière. Il faut arriver un peu en avance pour avoir des places. Les cars sont très confortables et la plupart du temps climatisé, même parfois un peu trop, il faut garder sa veste avec soi. Mettre les bagages en soute, pas de problème de vols. Le bus permet de se faire la route de nuit (sinon les 10h le jour sont quand même assez éprouvant, mais il y a aussi des liaisons de jour). De plus, ça a l'avantage de ne pas trop voir la route escarpée et qui tourne sans arrêt, donc pas de problème de crise d'angoisse. Bon à la fin quand on commence à se réveiller, on a droit aux lignes droites à fond de cale et au freinage sec dans les virages. Surtout prendre de quoi si on a tendance à avoir le mal des transports (non, je ne suis pas chochotte)
J2 : Banaue- Batad Le car arrive à Banaue vers 6h-7h. Aux Philippines, tout le monde est levé depuis longtemps à cette heure là. Là, c'est bien de réserver tout de suite pour le retour si vous savez quand vous repartez. Ceci dit, nous on ne l'a pas fait (trop endormis) et on n'a eu aucun problème mais ce n'était pas une saison touristique... La gare routière surplombe Banaue. Donc pas besoin de guide, il faut sortir du car et aller marcher sur la route tout droit en descendant, on ne peut pas se tromper. Banaue est un petit bourg, en bas de la descente il y a une rue où se trouve la majorité des hotels et resto (+ boutiques d'artisanat). Dont l'hotel de prédilection, le people's lodge. Cet endroit est génial. On entre dans une petite boutique qui vent des glaces, sodas etc... puis une très grande salle de resto très lumineuse, décorée de photos du coin et de canevas (ceux de la dernière fois et des nouveaux, ça travaille dur!). Enfin, le clou, la terrasse sui surplombe les rizières avec le petit lavabo pour se laver les mains quand on sort des WC (sur terrasse aussi). J'espère que ça rappelle de bons souvenirs aux gens qui connaissent. Donc là, sur cette terrasse, on a pris notre petit dej, pancake à la banane et café. Le soleil était encore faiblard et il y avait un peu de brume, super! Après comme nous sommes prévoyants et que manger est important, nous avons demandé des sandwich pour le midi. Pour info : 2 petits dej + 2 sandwichs (petits mais costaux) = 260P. Je demande à tout hasard une carte du coin, on me donne la classique feulle A4 avec Banaue, Batad, la jonction et la route nationale (des points et des lignes, c'est joli mais peu absolument pas précis). On l'a prend quand même parce que vu notre niveau d'anglais, les autres moyens de communication sont toujours utiles 😛. ça s'est avéré être une bonne idée, et puis ça fait un petit souvenir... En sortant people's lodge, pas de problème pour trouver un tricycle, ils sont là, ils attendent. Le tricycle est le petit transport en commun qui consiste en une moto + un side car amélioré. On peut rentrer jusqu'à 6 dessus avec les bagages (si, si on l'a fait au retour). Donc à Banaue, demander à un tricycle de t'emmener à la "jonction" pour Batad (t'inquiet, ils connaissent). Surtout demande leur de venir te chercher le surlendemain sur la route nationale à la jonction de Pula (il faut carrément leur expliquer ce que tu veux faire) vers 14h et prendre leur numéro de portable, tu verras pourquoi après. Ne payer que l'aller, tu paieras le retour le jour même.Nous avons payé 650P pour deux en tout (aller+ retour, c'est cher pour le coin mais le mec a été super fiable). Donc là il te laisse à la jonction (environ 45min de tricycle), éprouvant selon état de la route. Nous c'était boueux donc cahotique (on d'est oas mal tapé la tête sur les cotés). A l'arrivée, un chemin assez large et un seul, impossible de se tromper. Il faut monter (environ 1h30), pas de difficulté mais assez raide. Au fait, il fait un temps spendide. Tu arrives au view point de Batad, tu surplombe le village, magnifique. Là nous avons trouvé notre la femme de notre guide pour le lendemain, notre guide ce fut donc "le mari de Mariette" car je ne me souviens plus de son prénom, j'ai honte. Mais si il n'y a personne là, tu trouveras au village, pas de problème. Après donc petite descente 30 min vers le village de Batad (toujours qu'un seul chemin et tu vois l'objectif!). Attention aux glissades, j'ai encore la marque de la mienne... Arrivé à Batad, tu peux déjeuner et laisser tes bagages dans un des lodges. Nous sommes allés au Hillside Inn. 300P la chambre double, très rudimentaire mais comme tous les hôtels de Batad, mais vue imprenable sur les rizières. Je vous le déconseille, l'accueil n'était pas franchement sympa. En 2003, j'étais allée au Batad Pension, c'était beaucoup mieux. On a mangé 2 pitas avec 1 coca et on a fait une petite sieste (on est des wariors mais quand même). J'en profite pour dire que pour aller à Batad puis dans toute la vallée, la rando, c pas du snobisme, il n'y a pas de route donc tout se transporte à dos d'homme, il n'y a pas d'électricité en dehors des groupes électrogènes. Donc, non on ne peut pas forcément recharger son protable, manger des spaguetti bolognaises et boire du champagne frais... Prouts, prouts s'abstenir. Beaucoup de mal pour remotiver Alex pour repartir l'après midi. Je l'ai quand même forcé à aller se rafraichir aux chutes de Tapiyia, c'est très sympa. Je savais comment y aller mais tu peux demander à n'importe qui de t'y emmener (environ 100P). C'est à 45min de marche. C'est vraiment sympa. C'est une très grande chute d'eau avec un bassin naturel et de petites vagues dans lequel on peut vraiment faire trois brasses. Pour y aller on commence à marcher le long des rizières et on traverse le village (la plupart des lodges surplombent un peu le village, vue oblige). Attention cependant, le soleil se couche tôt, prévoir de repartir des chutes vers 16h pour ne pas risquer de se retrouver sur les rizières en pleine nuit, c'est pas toujours facile d'y marcher le jour, la nuit, je déconseille fortement. Au retour à l'hôtel, pas de coucher de soleil car pas de soleil, ça s'est couvert mais on a eu une belle journée. On a mangé les sandwich du people's lodge qu'on avait pas mangé à midi, la marche ça creuse! A oui, après une bonne douche au baquet et découverte des petits habitants noirs et véloces de la chambre... On est allé mangé une pizza chez Simon's View Inn. Je pense qu'un Italien se suicide mais nous on l'a trouvé rigolotte notre pizza aux sardines, il y a une variante, c'est au thon. Il parait qu'il y a un mec qui a sorti un livre de cuisine sur "tout ce qu'on peut faire avec des boites de thon et de sardine à l'huile", il faut absolument que je l'ai! 260P le repas pour 2. Retour à l'hotel et il commence à flotter dru mais ON S'EN FOUT parce qu'on a passé une superbe journée ensoleillée et qu'on est certainement dans un des plus bel endroit du monde.
Voilà pour le début, c'est loin d'être fini, mais il faut que j'aille manger car comme je l'ai dit tout à l'heure, manger etc... A+
SUV (4x4) pour un premier voyage dans l'Ouest américain? English translation pending
C'est le premier voyage aux USA pour toute ma famille, donc je voudrais organiser les choses au mieux. Je voudrais savoir si vous pensez que ça vaut le coup de louer une SUV (le surcoût est d'environ 200 euros)
VOici le trajet que j'envisage :
J1 – 20 juillet départ J2 – 21 juillet Arrivée SF J3 – 22 juillet SF J4 – 23 juillet SF J5 – 24 juillet SF-Yosemite (3h45 ?) J6 – 25 juillet Yosemite – Lone Pine J7 – 26 juillet Lone Pine – Death Valley – LV (4h ?) J8 – 27 juillet Las Vegas J9 – 28 juillet Las Vegas – Grand Canyon (4h45 ?) J10 – 29 juillet Grand Canyon – Flagstaff (1h30 ?) J11 – 30 juillet Flagstaff – Monument Valley J 12 – 31 juillet Monument Valley – Mexican Hat J 13 – 1e août Mexican Hat - Moab J 14 – 2 août Moab – Arches J 15 – 3 août Moab – Canyon Lands J 16 – 4 août Moab – Capitol Reef - Bryce J 17 – 5 août Bryce J 18 – 6 août Bryce – Las Vegas J 19 – 7 août Las Vegas - Paris
Je suis preneuse de tous les conseils: merci beaucoup!
J1 – 20 juillet départ J2 – 21 juillet Arrivée SF J3 – 22 juillet SF J4 – 23 juillet SF J5 – 24 juillet SF-Yosemite (3h45 ?) J6 – 25 juillet Yosemite – Lone Pine J7 – 26 juillet Lone Pine – Death Valley – LV (4h ?) J8 – 27 juillet Las Vegas J9 – 28 juillet Las Vegas – Grand Canyon (4h45 ?) J10 – 29 juillet Grand Canyon – Flagstaff (1h30 ?) J11 – 30 juillet Flagstaff – Monument Valley J 12 – 31 juillet Monument Valley – Mexican Hat J 13 – 1e août Mexican Hat - Moab J 14 – 2 août Moab – Arches J 15 – 3 août Moab – Canyon Lands J 16 – 4 août Moab – Capitol Reef - Bryce J 17 – 5 août Bryce J 18 – 6 août Bryce – Las Vegas J 19 – 7 août Las Vegas - Paris
Je suis preneuse de tous les conseils: merci beaucoup!
Obtention du visa indien directement au consulat? English translation pending
donc voici ma situation, je pars le 7 février en inde avec une copine, et j'avais fait ma demande de visa un mois a l'avance par courrier, mais le consulat nous a renvoyé notre courrier car notre chèque n'était pas certifier par la banque.Cela faitmaintenan un peu plu de deux semaines que nous avons renvoyé le courrier et je viens d'apprendre que le consulat est en changement informatique et sera fermé pour quelques jours (mais ce n'est pas encore déterminé).Donc je voulais savoir si il était possible de se rendre comme même au consulat de l'inde (ce qui m'embete beaucoup sachant que je vis loin de paris) et d'obtenir mon visa, et savoir comment se déroule l'obtention du visa directemnt au consulat.
merci
Train (+bus?) Rouen-Orleans English translation pending
Bonjour à tous.
Voila, j'ai un ami qui veut venir me rendre viste dimanche. Il prendrais:
Le train à "Rouen Rive droite" Pour arriver à "Orléans-Gare"
Le petit soucis c'est qu'il faut qu'il change de gare en arrivant sur Paris, il doit aller de "St-Lazare" à "Austerlitz" si je me souviens bien. Apparement le bus serait plus approprié mais je ne trouve ni les horaires, ni l'arrêt le plus proche pour se rendre le plus rapidement entre les deux gares.
Si quelqu'un pourrait m'aiguiller avec les horaires, les lignes.SVP.
Un énorme merci à ceux qui me répondront, c'est assez urgent, je vous en pris.
Tooloose.
Voila, j'ai un ami qui veut venir me rendre viste dimanche. Il prendrais:
Le train à "Rouen Rive droite" Pour arriver à "Orléans-Gare"
Le petit soucis c'est qu'il faut qu'il change de gare en arrivant sur Paris, il doit aller de "St-Lazare" à "Austerlitz" si je me souviens bien. Apparement le bus serait plus approprié mais je ne trouve ni les horaires, ni l'arrêt le plus proche pour se rendre le plus rapidement entre les deux gares.
Si quelqu'un pourrait m'aiguiller avec les horaires, les lignes.SVP.
Un énorme merci à ceux qui me répondront, c'est assez urgent, je vous en pris.
Tooloose.
Hôtel près de l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle (Paris)? English translation pending
je dois prendra l'avion à Roissy, j'arrive la veille au soir par le TGV (CDG2) et je veux aller à l'hotel. lequel me conseilleriez vous ? j'aurais pas mal de bagages.
j'ai vu qu'il y avait le Radison, ok pas donné, mais je peux me faire ce petit plaisir. ils ont une navette. queqlu'un l'a t il déjà testé ?
Se rendre de Hong Kong à Macao English translation pending
Y a t'il un autre moyen que le speed ferry pour aller à Macao ?
Y a t'il des ferrys normaux ? même si le temps du trajet est plus long.
Y a t'il des ferrys normaux ? même si le temps du trajet est plus long.