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Boucle au départ de Bordeaux vers les Hautes-Pyrénées English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple aimant le plein air, la photographie, l'architecture, les vins, la bonne nourriture...
Nous arriverons à Bordeaux le 20 juin en fin de journée. Je ne sais pas encore si nous allons quitter la ville aussitôt avec notre voiture de location ou y passer la nuit.
Le lendemain nous prenons possession d'un gîte à Aucun (sur la route des cols du Soulor dans les Hautes-Pyrénées) pour une semaine. Là-bas nous allons refaire le plein avec le grand air! Je suis ouvert aux suggestions de randonnée aux alentours (1h d'auto max pour se rendre au point de départ). Nous pensons aussi aller faire du mountain bike dans le secteur d'Arette La Pierre St Martin une journée (nous devons louer des vélos). il y a sûrement une place plus près d'Aucun pour le vélo mais j'aimerais prendre un télésiège ou téléphérique pour une belle descente et de beaux paysages!
Après cette première semaine nous allons quitter Aucun et nous pensons aller à Carcassonne pour 2 nuits. Je ne sais pas si je vais prendre l'autoroute qui passe par Toulouse ou les chemins plus près des montagnes (1h de plus de route). Je n'ai pas fait de recherches pour voir ce qu'il y a à voir encore. Ainsi, nous voulons visiter Carcassonne et peut-être le châteaux Quéribus plus au sud lors de ces 2 jours.
Ensuite nous quittons vers Cahors ou la vallée Dordogne où nous passerons une nuit.
Le lendemain nous allons vers notre gîte près de Saint-Émilion pour quelques jours (2 ou 3) pour visiter des vignobles. Des suggestions de châteaux intéressants à visiter? Nous sommes amateurs de vins alors des dégustations s'imposent!
Ensuite retour Bordeaux une nuit puis départ pour Montréal. des conseils pour loger à Bordeaux?
Ça passe visite et 2 semaines ne semble pas assez!!!
Merci d'avance pour vos conseils je suis ouvert aux changements dans ma planification!
Nous sommes un couple aimant le plein air, la photographie, l'architecture, les vins, la bonne nourriture...
Nous arriverons à Bordeaux le 20 juin en fin de journée. Je ne sais pas encore si nous allons quitter la ville aussitôt avec notre voiture de location ou y passer la nuit.
Le lendemain nous prenons possession d'un gîte à Aucun (sur la route des cols du Soulor dans les Hautes-Pyrénées) pour une semaine. Là-bas nous allons refaire le plein avec le grand air! Je suis ouvert aux suggestions de randonnée aux alentours (1h d'auto max pour se rendre au point de départ). Nous pensons aussi aller faire du mountain bike dans le secteur d'Arette La Pierre St Martin une journée (nous devons louer des vélos). il y a sûrement une place plus près d'Aucun pour le vélo mais j'aimerais prendre un télésiège ou téléphérique pour une belle descente et de beaux paysages!
Après cette première semaine nous allons quitter Aucun et nous pensons aller à Carcassonne pour 2 nuits. Je ne sais pas si je vais prendre l'autoroute qui passe par Toulouse ou les chemins plus près des montagnes (1h de plus de route). Je n'ai pas fait de recherches pour voir ce qu'il y a à voir encore. Ainsi, nous voulons visiter Carcassonne et peut-être le châteaux Quéribus plus au sud lors de ces 2 jours.
Ensuite nous quittons vers Cahors ou la vallée Dordogne où nous passerons une nuit.
Le lendemain nous allons vers notre gîte près de Saint-Émilion pour quelques jours (2 ou 3) pour visiter des vignobles. Des suggestions de châteaux intéressants à visiter? Nous sommes amateurs de vins alors des dégustations s'imposent!
Ensuite retour Bordeaux une nuit puis départ pour Montréal. des conseils pour loger à Bordeaux?
Ça passe visite et 2 semaines ne semble pas assez!!!
Merci d'avance pour vos conseils je suis ouvert aux changements dans ma planification!
Premier voyage: la Thaïlande à petits prix English translation pending
bonjour,
la thailande sera mon premier voyage ; j'ai la cinquantaine et je voudrais des conseils pour un 1er voyage ; à petit prix si possible... merci à tous
Road trip familial en Floride, avril 2014 English translation pending
Bonjour
Voilà nous partons du 25 Avril 2014 au 9 mai 2014.
Nous partons en FAMILLE....
Avec ma soeur, son mari et ces 2 enfants de 6 et 8 ans
Moi même, mon maris et mes 3 enfants de 4, 5, 10 ans.
Et notre maman.
Donc nous serons 5 adultes et 5 enfants
On a déja réservé notre billet d'avion. On part de Genève à 7h15 on a une escale à Madrid et on repard pour arrivé à Miami à 15H10. Retour de miami départ à 20h45 arrivé à genève l4h20 avec encore une escale à Madrid. Ppour l'allée American AIrline et retour British.
Alors on prévois de faire 2 nuits à Miami. 2 nuit au Keys West 2 nuit Fort Myers 2 nuit vers Saint Petesburg 5 nuit à Orlando 1 nuit coté est pour faire retour vers miami
il n'y a rien de sure encore. On voudrait loué un Van et on regarde pour un 15 place pour être à l'aise entre nous 10 plus les valise. On regarde pour faire des chose à droite et a gauche... Comme à Key west faire une balade en bateau et canoé avec FURY Les everglades, la ferme des crocodiles et Air boat Fort Myers une virée en jet ski pour voir dauphin. et mangrove Et vers Sarasota le jungle gardens Et bien sur Orlando ( Epcot, Magic Kingdon, ANimal kingdon, blizzard beach)
Je veut bien avoir de vos avis et idée. On a rien réservé pour les hotel encore si il y a des gens qui connaissent des endroit sympa pas trop cher et surtout pour à chaque fois 5 personnes. Merci beaucoup d'avance
On a déja réservé notre billet d'avion. On part de Genève à 7h15 on a une escale à Madrid et on repard pour arrivé à Miami à 15H10. Retour de miami départ à 20h45 arrivé à genève l4h20 avec encore une escale à Madrid. Ppour l'allée American AIrline et retour British.
Alors on prévois de faire 2 nuits à Miami. 2 nuit au Keys West 2 nuit Fort Myers 2 nuit vers Saint Petesburg 5 nuit à Orlando 1 nuit coté est pour faire retour vers miami
il n'y a rien de sure encore. On voudrait loué un Van et on regarde pour un 15 place pour être à l'aise entre nous 10 plus les valise. On regarde pour faire des chose à droite et a gauche... Comme à Key west faire une balade en bateau et canoé avec FURY Les everglades, la ferme des crocodiles et Air boat Fort Myers une virée en jet ski pour voir dauphin. et mangrove Et vers Sarasota le jungle gardens Et bien sur Orlando ( Epcot, Magic Kingdon, ANimal kingdon, blizzard beach)
Je veut bien avoir de vos avis et idée. On a rien réservé pour les hotel encore si il y a des gens qui connaissent des endroit sympa pas trop cher et surtout pour à chaque fois 5 personnes. Merci beaucoup d'avance
Aidez-moi à trouver ma destination en France English translation pending
En retraite, je souhaite quitter la région parisienne, trop speed pour moi , pour me mettre au calme, me rapprocher de la nature et bénéficier d'un climat plus agréable.
Quels sont selon vous les régions voir les villes (à taille humaine)ou villages qui pourraient répondre à mes attentes?
Mes critères:
-temps plus ensoleillé qu'à Paris
-Pas d'exposition trop importante aux vents
-cadre de vie agréable : espaces verts nombreux, nature proche
-utiliser le moins possible la voiture: priorité aux déplacement à vélo par ex
-possibilité de se rendre à Paris de manière pas trop compliquée (afin de rendre visite à ma famille sur Paris plusieurs fois l'année)
-endroit relativement sécurisé vis à vis de la délinquance
-beauté des paysages (pas trop industrialisés)
-infrastructures culturelles et médicales pas trop éloignées
........peut étre suis je trop exigente et cet endroit n'existe pas mais pourriez vous m'orienter un peu et m'aider à trouver un lieu qui se rapproche de mes critères?
merci d'avance😉
Voyage: rester ou rentrer? English translation pending
Bonjour à tous !
J'ai débuté mon voyage il y'a presque deux mois et je viens actuellement un gros dilemme : rentrer ou poursuivre? Depuis le début de mon trip ( je précise que je voyage en solo) je vie actuellement des hauts et des bas, tous les 5 jours à peu près je ne suis pas bien. Je peux peut etre énumérer quelques émotions et pensées qui me traversent à ces moments : grosse angoisse, tous les actes de la vie quotidienne ( ce centre beaucoup autour du repas et de sa préparation) me paraissent difficile je n'ai plus envie de faire ces efforts, me laisser aller me semble plus simple dans ces moments, culpabilité importante, choix personnels très difficile à faire, anxiétés, je me sens capable de rien, je pers le sens de mon voyage, plus envie de découvrir, parler au gens. Puis au bout de quelques heures ou d'un jour je vais mieux et ces symptômes s'effacent petit à petit. J'ai échangé avec ma famille qui me conseille fortement de rentrer et de consulter, mais je ne sais pas qu'elle décision prendre car rentrer au bout de 2 mois à peine alors que j'en avais prévu 6 résonne comme un échec. ( de plus j'ai tout quitter avant de partir : appart, voiture etc..) Je me demande alors si je peux être capable de surmonter cet obstacle seule, arrêter ces symptômes et faire la paix avec moi même en travaillant sur moi.
Quelqu'un àt-il déjà ressentie ça en voyage? Qu'avez vous fait? Merci par avance pour votre réponse
J'ai débuté mon voyage il y'a presque deux mois et je viens actuellement un gros dilemme : rentrer ou poursuivre? Depuis le début de mon trip ( je précise que je voyage en solo) je vie actuellement des hauts et des bas, tous les 5 jours à peu près je ne suis pas bien. Je peux peut etre énumérer quelques émotions et pensées qui me traversent à ces moments : grosse angoisse, tous les actes de la vie quotidienne ( ce centre beaucoup autour du repas et de sa préparation) me paraissent difficile je n'ai plus envie de faire ces efforts, me laisser aller me semble plus simple dans ces moments, culpabilité importante, choix personnels très difficile à faire, anxiétés, je me sens capable de rien, je pers le sens de mon voyage, plus envie de découvrir, parler au gens. Puis au bout de quelques heures ou d'un jour je vais mieux et ces symptômes s'effacent petit à petit. J'ai échangé avec ma famille qui me conseille fortement de rentrer et de consulter, mais je ne sais pas qu'elle décision prendre car rentrer au bout de 2 mois à peine alors que j'en avais prévu 6 résonne comme un échec. ( de plus j'ai tout quitter avant de partir : appart, voiture etc..) Je me demande alors si je peux être capable de surmonter cet obstacle seule, arrêter ces symptômes et faire la paix avec moi même en travaillant sur moi.
Quelqu'un àt-il déjà ressentie ça en voyage? Qu'avez vous fait? Merci par avance pour votre réponse
Du voyage éco-responsable... English translation pending
🙂 Bonjour Camarades Forumistes,
Je viens vous parler de voyage, de respect de l'environnement et de responsabilisation & action individuelles.
Mais avant de poursuivre, je tiens à souligner 3 petites choses: 1-Je n'ouvre pas ici le débat de l'Ecologie;Aussi, Merci d'avance aux personnes soit ininterressées par le sujet, soit septiques ou autres hostiles, de ne pas "polluer" la discussion que j'aimerais positive, concrète, pratique et inspirante. 2-Je ne me pose pas en donneur-de-leçons, je suis moi-même perfectible en la matière et il m'arrive, je le confesse, de faire des écarts d'"éco- conduite"; 3-Je ne représente aucune des marques mentionnées ci-dessous (héhé).
Voilà, chacun de nous ne peut plus dire aujourd'hui:je ne sais pas.Je ne sais pas que la Planète souffre, je ne sais pas que chacun, à titre individuel, en toute responsabilité, peut et doît agir.Chez soi et en voyage.Tant de pages de journaux, d'images à la tv etc... nous le rappellent quotidiennement.
Alors, je pense qu'il serait utile, dans cette discussion, que chacun témoigne de son action éco-responsable afin, notamment, de s'enrichir mutuellement de nos pratiques et pourquoi pas encourager, susciter des comportements plus respectueux de la Nature.
Perso, j'utilise un savon liquide et un shampooing biodégradabes de chez The Body Shop (gamme Earth Lovers) au format pratique (250ml), aux parfums sympas (moi le concombre-menthe pour le savon héhé), aux prix raisonnables (promos régulières du style 2 pour le prix d'1).Ils me semblent "indispensables" notamment en bords de mer et de rivière (qui nous aimantent...), ou bien en bivouac par exemple.
Un geste simple aussi que je préconise: refuser le sac en plastique du commerçant.Notre petit-sac-à-dos sert à ça!!!! Un conseil:penser à chaque fois à l'"île de plastiques" qui flotte au milieu du Pacifique, on a tous entendu parler de ça!!!
Ramener aussi ses piles usagées, médicaments par exemple, ou tous déchêts non-biodégradables à la maison, les pays dits "pauvres" n'ont pas les mêmes moyens que nous, Occidentaux, pour les traîter/recycler.
Privilégier le transport terrestre (le vélo c'est l'idéal, sinon si possible bus public ou train) ou maritime (si possible ferry public) à l' aérien (très pollueur, cf Lonely Planet).
Privilégier les agences de tourisme, dans son pays ou à destination (si vous utilisez leurs services), qui valorisent l'éco-tourisme.Se comporter, à titre individuel, à chaque instant, dans le respect de l'environnement (ne pas jeter parterre -surtout en campagne-, ne pas soulever les coraux, ne pas souiller la plage-mégots de cigarette, emballages plastique...-, ne pas allumer de feu sans autorisation, ne pas gaspiller l'eau des douches, boycotter les produits à base d'huile de palme -déforestation- etc, etc...).
Privilégier les hébergements éco-responsables (c'est la mode) ou en tous cas, de visu, qui respectent leur environnement.Halte au bêtonnage!!!
Utiliser, autant que possible, des répulsifs anti-moustiques naturels (essences naturelles) ou les moins nocifs possible pour l'environnement.Idem pour les crèmes solaires.
Voilà un début d'inventaire qui ne demande qu'à être étoffé !!!
Alors, chers camarades Forumistes "concernés" par la chose, à vos claviers et surtout à vos bonnes recettes, infos, astuces, recommendations, expériences.Je vous invite à être très "pratique" et à citer des marques, références, indices (ce serait notre "Que Choisir" à nous) nous permettant d'emporter en voyage le bagage le plus éco-friendly possible et d'avoir le meilleur comportement possible envers la Planète, en particulier en séjour à l'Etranger.
J'espère, notamment, des renseignements précis sur les anti-moustiques& crèmes solaires (quelles essences naturelles/huiles essentielles? quels critères éco-responsables pour choisir son répulsif et sa crème?).Quelqu'un(e), également, connaîtrait-il/elle des sites sur le web d'éco-tourisme?N'hésitez pas, également, à promouvoir ici tels ou tels hébergement, activité, agence de tourisme ou autres, locaux, oeuvrant/développant l'éco-tourisme, que vous auriez "testé/approuvé" en voyage, qu'importe la destination.
Ensemble, diffusons la bonne attitude!!!!
Cordialement,
Yellowmop (Gard/France).😉
Je viens vous parler de voyage, de respect de l'environnement et de responsabilisation & action individuelles.
Mais avant de poursuivre, je tiens à souligner 3 petites choses: 1-Je n'ouvre pas ici le débat de l'Ecologie;Aussi, Merci d'avance aux personnes soit ininterressées par le sujet, soit septiques ou autres hostiles, de ne pas "polluer" la discussion que j'aimerais positive, concrète, pratique et inspirante. 2-Je ne me pose pas en donneur-de-leçons, je suis moi-même perfectible en la matière et il m'arrive, je le confesse, de faire des écarts d'"éco- conduite"; 3-Je ne représente aucune des marques mentionnées ci-dessous (héhé).
Voilà, chacun de nous ne peut plus dire aujourd'hui:je ne sais pas.Je ne sais pas que la Planète souffre, je ne sais pas que chacun, à titre individuel, en toute responsabilité, peut et doît agir.Chez soi et en voyage.Tant de pages de journaux, d'images à la tv etc... nous le rappellent quotidiennement.
Alors, je pense qu'il serait utile, dans cette discussion, que chacun témoigne de son action éco-responsable afin, notamment, de s'enrichir mutuellement de nos pratiques et pourquoi pas encourager, susciter des comportements plus respectueux de la Nature.
Perso, j'utilise un savon liquide et un shampooing biodégradabes de chez The Body Shop (gamme Earth Lovers) au format pratique (250ml), aux parfums sympas (moi le concombre-menthe pour le savon héhé), aux prix raisonnables (promos régulières du style 2 pour le prix d'1).Ils me semblent "indispensables" notamment en bords de mer et de rivière (qui nous aimantent...), ou bien en bivouac par exemple.
Un geste simple aussi que je préconise: refuser le sac en plastique du commerçant.Notre petit-sac-à-dos sert à ça!!!! Un conseil:penser à chaque fois à l'"île de plastiques" qui flotte au milieu du Pacifique, on a tous entendu parler de ça!!!
Ramener aussi ses piles usagées, médicaments par exemple, ou tous déchêts non-biodégradables à la maison, les pays dits "pauvres" n'ont pas les mêmes moyens que nous, Occidentaux, pour les traîter/recycler.
Privilégier le transport terrestre (le vélo c'est l'idéal, sinon si possible bus public ou train) ou maritime (si possible ferry public) à l' aérien (très pollueur, cf Lonely Planet).
Privilégier les agences de tourisme, dans son pays ou à destination (si vous utilisez leurs services), qui valorisent l'éco-tourisme.Se comporter, à titre individuel, à chaque instant, dans le respect de l'environnement (ne pas jeter parterre -surtout en campagne-, ne pas soulever les coraux, ne pas souiller la plage-mégots de cigarette, emballages plastique...-, ne pas allumer de feu sans autorisation, ne pas gaspiller l'eau des douches, boycotter les produits à base d'huile de palme -déforestation- etc, etc...).
Privilégier les hébergements éco-responsables (c'est la mode) ou en tous cas, de visu, qui respectent leur environnement.Halte au bêtonnage!!!
Utiliser, autant que possible, des répulsifs anti-moustiques naturels (essences naturelles) ou les moins nocifs possible pour l'environnement.Idem pour les crèmes solaires.
Voilà un début d'inventaire qui ne demande qu'à être étoffé !!!
Alors, chers camarades Forumistes "concernés" par la chose, à vos claviers et surtout à vos bonnes recettes, infos, astuces, recommendations, expériences.Je vous invite à être très "pratique" et à citer des marques, références, indices (ce serait notre "Que Choisir" à nous) nous permettant d'emporter en voyage le bagage le plus éco-friendly possible et d'avoir le meilleur comportement possible envers la Planète, en particulier en séjour à l'Etranger.
J'espère, notamment, des renseignements précis sur les anti-moustiques& crèmes solaires (quelles essences naturelles/huiles essentielles? quels critères éco-responsables pour choisir son répulsif et sa crème?).Quelqu'un(e), également, connaîtrait-il/elle des sites sur le web d'éco-tourisme?N'hésitez pas, également, à promouvoir ici tels ou tels hébergement, activité, agence de tourisme ou autres, locaux, oeuvrant/développant l'éco-tourisme, que vous auriez "testé/approuvé" en voyage, qu'importe la destination.
Ensemble, diffusons la bonne attitude!!!!
Cordialement,
Yellowmop (Gard/France).😉
Programme d'un mois en Thaïlande avec bébé de 20 mois! English translation pending
Nous partons pour la Thaïlande le 18 Aout et retour 15 Septembre, soit 1 mois dans ce magnifique pays. Nous prenons dans nos bagages notre petite puce Mïa 20 mois lors de ce voyage.
L’idée de ce séjour est de voyager tranquille car nous avons la chance de rester 1 mois. Nous ne voulons pas faire la course aux excursions car nous ne voulons pas que cela soit trop lourd et fatiguant pour notre puce.
Voici le programme sur lequel je travaille depuis 2 semaines, après avoir passé des heures sur ce superbe forum.
Programme prévisionnel Thaïlande du 19 Aout au 15 Septembre (soit 28 jours)
Budget total journalier : 50 euros/63 dol/2000 baths Logement : 20 euros/800 baths/jours. Pour le logement on veut privilégier des endroits où il y a de l’espace pour que notre fille puisse circuler facilement et librement. Pas d’hôtel avec trop de chambres. De préférence avec restaurant.
Jour 1 : Arrivée à Bangkok 13h50. Après plusieurs lectures sur le forum j’ai pu constater que rester à Bangkok les premiers jours n’était pas la meilleure chose à faire. Nous pensons donc partir directement pour Ayutthaya. Pour s’y rendre nous prendre le moyen le plus rapide, surement pas le moins cher mais après un long voyage nous voulons faire simple pour notre puce. Ce sera donc taxi. Quelqu’un a une idée de tarif pour ce trajet ? Pour l’hôtel j’ai pu voir que Tony’s place avait l’air pas mal et dans notre budget. Cependant nous somme preneur pour une autre adresse pour Ayutthaya?
Jour 2 + 3 à Ayutthaya Les visites restent à définir et nous sommes preneurs d’idées. Pensez vous qu’il serait intéressant d’y reste plus de 3 nuits et 2 jours ?
Jour 4 : départ pour Kanchanaburi J’ai pu lire sur le forum qu’il y avait des bus qui reliaient Ayutthaya à Kanchanaburi. Si quelqu’un a une expérience sur ce trajet cela nous intéresse. Une idée de la durée du trajet ? Existe-t-il une autre façon de s’y rendre ? Cependant pour ce trajet nous allons privilégier un moindre coût. Nuit à Kanchanaburi à la guest-house Ploy www.ploygh.com
Jour 5 à 11 (soit 7 journées pleines) : visite de la région de Kanchanburi Grâce à un post précédent nous savons approximativement quoi visiter dans la région. Nous pensons rester la plupart du temps à la guest-house de Kancha mais nous pensons aussi partir 1 ou 2 nuit à Thong Pha Phum sur les conseils de certains forumistes. Un logement à Thong Pha Phum ?
Jour 12 : départ de Kanchanburi direction le Sud (Koh Phangan) Première halte à Prachuap Khiri Kan pour 3 nuits et 2 journées pleines. Nous pensons prendre le train. Si quelqu’un sait la durée de ce trajet ? Quel type de train nous conseillez vous ? Logement ? J’ai trouvé celui là www.bluebeachresort.net. Un avis ?
Jour 13 + 14 : Prachuap Khiri Kan Visite de la région de Prachuap Khiri kan pour 3 nuits et 2 journées pleines
Jour 15 : On continu le trajet vers le Sud Deuxième halte à Chumphon. Logement ?
Jour 16 : Chumphon Visite.
Jour 17 : Direction Koh Phangan Trajet pour ce rendre sur l’île.
Jour 18 à 24 (soit 7 journée pleines) à Koh Phagan. Pour le logement j’avais trouvé la plage Thong Nai Pan Yai et l’hotel www.baanpanburivillage.com. Un avis ? Notre idée est d’être tranquille, on veut pouvoir bouger si on veut dans l’ile mais si la plage que je cite à un village sympa, je pense que l’on ne bougera pas tous les jours. On a peut être l’intention d’aller une nuit sur Koh Tao. Pensez vous que cela soit intéressant avec notre puce ?
Jour 25 : Départ pour Bangkok Pour le dernier trajet on ne va pas se prendre la tête et on va opter pour l’avion. Air Asia Surat Thani/Bangkok. Pour le logement à Bangkok, j’ai vu le http://www.shantilodge.com/page/shanti-bangkok. Un avis? Je ne sais pas du tous où s’est situé dans Bangkok. Est-ce que c’est bien placé ou pas ? Je suis preneuse d’un logement dans notre budget.
Jour 26 + 27 : Bangkok Visite de Bangkok. Je ne sais pas trop quoi encore mais des points d’intérêts qui puisse convenir à notre puce de 20 mois. Des idées ?
Jour 28 : Dernier jour à Bangkok et départ à 23h55. Je pense shopping pour al dernière journée
Questions ?
Pensez vous que cela soit vraiment intéressant de passer quelques jours à Bangkok avec un enfant de 20 mois ? J’ai pu lire sur le forum que oui et non. Peut être pourrions nous passer ces quelques jours ailleurs pendant notre séjour.
Dans notre 1er programme on n’avait pas prévu d’aller à Ayutthaya. Pensez vous que cela soit intéressant d’y aller 3 jours?
J’espère que certains prendrons le temps de lire ce loooong programme.
Julie, Bertrand et Mïa (graine de voyageuse)
L’idée de ce séjour est de voyager tranquille car nous avons la chance de rester 1 mois. Nous ne voulons pas faire la course aux excursions car nous ne voulons pas que cela soit trop lourd et fatiguant pour notre puce.
Voici le programme sur lequel je travaille depuis 2 semaines, après avoir passé des heures sur ce superbe forum.
Programme prévisionnel Thaïlande du 19 Aout au 15 Septembre (soit 28 jours)
Budget total journalier : 50 euros/63 dol/2000 baths Logement : 20 euros/800 baths/jours. Pour le logement on veut privilégier des endroits où il y a de l’espace pour que notre fille puisse circuler facilement et librement. Pas d’hôtel avec trop de chambres. De préférence avec restaurant.
Jour 1 : Arrivée à Bangkok 13h50. Après plusieurs lectures sur le forum j’ai pu constater que rester à Bangkok les premiers jours n’était pas la meilleure chose à faire. Nous pensons donc partir directement pour Ayutthaya. Pour s’y rendre nous prendre le moyen le plus rapide, surement pas le moins cher mais après un long voyage nous voulons faire simple pour notre puce. Ce sera donc taxi. Quelqu’un a une idée de tarif pour ce trajet ? Pour l’hôtel j’ai pu voir que Tony’s place avait l’air pas mal et dans notre budget. Cependant nous somme preneur pour une autre adresse pour Ayutthaya?
Jour 2 + 3 à Ayutthaya Les visites restent à définir et nous sommes preneurs d’idées. Pensez vous qu’il serait intéressant d’y reste plus de 3 nuits et 2 jours ?
Jour 4 : départ pour Kanchanaburi J’ai pu lire sur le forum qu’il y avait des bus qui reliaient Ayutthaya à Kanchanaburi. Si quelqu’un a une expérience sur ce trajet cela nous intéresse. Une idée de la durée du trajet ? Existe-t-il une autre façon de s’y rendre ? Cependant pour ce trajet nous allons privilégier un moindre coût. Nuit à Kanchanaburi à la guest-house Ploy www.ploygh.com
Jour 5 à 11 (soit 7 journées pleines) : visite de la région de Kanchanburi Grâce à un post précédent nous savons approximativement quoi visiter dans la région. Nous pensons rester la plupart du temps à la guest-house de Kancha mais nous pensons aussi partir 1 ou 2 nuit à Thong Pha Phum sur les conseils de certains forumistes. Un logement à Thong Pha Phum ?
Jour 12 : départ de Kanchanburi direction le Sud (Koh Phangan) Première halte à Prachuap Khiri Kan pour 3 nuits et 2 journées pleines. Nous pensons prendre le train. Si quelqu’un sait la durée de ce trajet ? Quel type de train nous conseillez vous ? Logement ? J’ai trouvé celui là www.bluebeachresort.net. Un avis ?
Jour 13 + 14 : Prachuap Khiri Kan Visite de la région de Prachuap Khiri kan pour 3 nuits et 2 journées pleines
Jour 15 : On continu le trajet vers le Sud Deuxième halte à Chumphon. Logement ?
Jour 16 : Chumphon Visite.
Jour 17 : Direction Koh Phangan Trajet pour ce rendre sur l’île.
Jour 18 à 24 (soit 7 journée pleines) à Koh Phagan. Pour le logement j’avais trouvé la plage Thong Nai Pan Yai et l’hotel www.baanpanburivillage.com. Un avis ? Notre idée est d’être tranquille, on veut pouvoir bouger si on veut dans l’ile mais si la plage que je cite à un village sympa, je pense que l’on ne bougera pas tous les jours. On a peut être l’intention d’aller une nuit sur Koh Tao. Pensez vous que cela soit intéressant avec notre puce ?
Jour 25 : Départ pour Bangkok Pour le dernier trajet on ne va pas se prendre la tête et on va opter pour l’avion. Air Asia Surat Thani/Bangkok. Pour le logement à Bangkok, j’ai vu le http://www.shantilodge.com/page/shanti-bangkok. Un avis? Je ne sais pas du tous où s’est situé dans Bangkok. Est-ce que c’est bien placé ou pas ? Je suis preneuse d’un logement dans notre budget.
Jour 26 + 27 : Bangkok Visite de Bangkok. Je ne sais pas trop quoi encore mais des points d’intérêts qui puisse convenir à notre puce de 20 mois. Des idées ?
Jour 28 : Dernier jour à Bangkok et départ à 23h55. Je pense shopping pour al dernière journée
Questions ?
Pensez vous que cela soit vraiment intéressant de passer quelques jours à Bangkok avec un enfant de 20 mois ? J’ai pu lire sur le forum que oui et non. Peut être pourrions nous passer ces quelques jours ailleurs pendant notre séjour.
Dans notre 1er programme on n’avait pas prévu d’aller à Ayutthaya. Pensez vous que cela soit intéressant d’y aller 3 jours?
J’espère que certains prendrons le temps de lire ce loooong programme.
Julie, Bertrand et Mïa (graine de voyageuse)
Tout quitter, son travail, son amie... drôle de sentiment English translation pending
bonjour,
je m'appelle Tom, j'ai 21 ans et je suis militaire. c'est la premiere fois que j' écris sur un forum, en lisant des sujets je me suis reconnus dans certains , j'ai pas mal voyager étant petit, j'ai vecu toute mon enfance aux antilles et 3,5ans à New York. depuis que je suis rentré en france, j'ai pas trop mot mais je suis pas heureux même si j'ai un travaille interesant, un appartement, un chien, une copine ... bref une bonne situation mon rêve c'est de repartir à l'aventure loin de tout soucis etre libre quoi !
je m'appelle Tom, j'ai 21 ans et je suis militaire. c'est la premiere fois que j' écris sur un forum, en lisant des sujets je me suis reconnus dans certains , j'ai pas mal voyager étant petit, j'ai vecu toute mon enfance aux antilles et 3,5ans à New York. depuis que je suis rentré en france, j'ai pas trop mot mais je suis pas heureux même si j'ai un travaille interesant, un appartement, un chien, une copine ... bref une bonne situation mon rêve c'est de repartir à l'aventure loin de tout soucis etre libre quoi !
Camping-car le plus fiable (usage quotidien)? English translation pending
Bonjour, je m'intéresse depuis plusieurs années aux camping-cars.
Le projet va se concrétiser très prochainement.
J'envisage de vendre mon véhicule et "d'investir" dans un camping car.
Vous l'aurez compris, le camping car sera mon seul véhicule.
Quels sont les contraintes et inconvénients à utiliser, au quotidien, son camping car ?
Que dois-je savoir ?
Certains, parmi vous, utilisent-t'ils leur camping car au quotidien ? (aller au travail, aller faire les courses, faire les sorties, ...).
Quel type de camping car conseillez-vous (pour partir à 2 adultes et 1 enfant, occasionnellement mais ça n'est pas sûr à 3 adultes et 1 enfant ou 2 adultes et 2 enfants).
Quelles marques de porteur et de "cellule" (ou d'aménageur) me conseillez-vous ?
Selon vous, à ce jour, quel serait le (ou les) camping car réputé pour son extrême fiabilité ?
J'espère que vous serez indulgents pour mon ignorance et la quantité de questions.
D'avance merci.
Voyage de trois semaines en Chine imminent, votre avis sur l'itinéraire? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en Chine en couple à la fin du mois (29/07), à part les billets d'avion, rien n'est encore réservé!! J'aurai besoin de vos avis afin de confirmer définitivement mon circuit et me lancer le plus tôt possible dans les réservations.
Voici le circuit: J1 Arrivée 10H à l'aéroport - Visite Shanghaï - Nuit à Shanghaï J2 Visite de Shanghaï - Nuit à Shanghaï J3 Départ (Shanghai South Bus Station) pour Huangshan (Tangkou) par le bus de 07H58 ou 10H12 - Arrivée à 16H ou 18H - Nuit à Tangkou J4 Ascension Huangshan - Nuit au sommet (Beihai Hotel) J5 Descente - Départ (gare des Tangkou à l'est du centre ville) en début d'après-midi pour Hangzhou (trajet: 3H30). Nuit à Hangzhou (Wushanyi International Youth Hostel) J6 Hangzhou - Départ fin de journée pour Shanghaï (trajet: 2H30) - Nuit à Shanghaï J7 Visite de Shanghaï - Nuit à Shanghaï J8 Excursion journalière à Suzhou - Nuit à Shanghaï J9 Shanghaï - Vol Guillin fin de journée - Nuit à Guilin J10 Départ en bus en début de matinée pour Yangshuo (Trajet: 1H30) - Vol en montgolfière depuis Yangshuo - Nuit à Yangshuo J11 Yangshuo - Fleuve Li en bateau de Xingping à Yangdi - Ballade en vélo - - Nuit à Yangshuo J12 Départ pour Longsheng - Ballades - Nuit à Dazhai J13 Ballades - Retour sur Guilin - Vol fin de journée pour Xi'an - Nuit à Xi'an J14 Visite Xi'an - Train de nuit direction Pingyao J15 Visite Pingyao - Départ début après-midi pour Wutai Shan via Taiyuan (4H + 1,5H) - Nuit à Wutai Shan J16 Visite Wutai Shan - Nuit à Wutai Shan J17 Bus pour Datong - Nuit à Datong J18 Visite grottes de Yungang / Monastère suspendu - Nuit à Datong J19 Bus ou train pour Pékin - nuit à Pékin J20 Visite Pékin - nuit à Pékin J21 Visite Cité Interdite - nuit à Pékin J22 Visite Grande Muraille - nuit à Pékin J23 Visite Pékin et environs - nuit à Pékin J24 Visite Pékin - Retour en France en fin de journée
Mes doutes se posent surtout à partir de Xi'an. Ce me paraît un peu dense. Il serait peut être plus raisonnable de ne pas aller à Wutai Shan et de garder peut être plus de temps pour Pékin. Dommage, Wutai Shan et son coté bouddhisme pourrait être sympa.
Merci pour vos avis car là, il me faut vraiment finaliser ce voyage au plus tôt :-)
Nous partons en Chine en couple à la fin du mois (29/07), à part les billets d'avion, rien n'est encore réservé!! J'aurai besoin de vos avis afin de confirmer définitivement mon circuit et me lancer le plus tôt possible dans les réservations.
Voici le circuit: J1 Arrivée 10H à l'aéroport - Visite Shanghaï - Nuit à Shanghaï J2 Visite de Shanghaï - Nuit à Shanghaï J3 Départ (Shanghai South Bus Station) pour Huangshan (Tangkou) par le bus de 07H58 ou 10H12 - Arrivée à 16H ou 18H - Nuit à Tangkou J4 Ascension Huangshan - Nuit au sommet (Beihai Hotel) J5 Descente - Départ (gare des Tangkou à l'est du centre ville) en début d'après-midi pour Hangzhou (trajet: 3H30). Nuit à Hangzhou (Wushanyi International Youth Hostel) J6 Hangzhou - Départ fin de journée pour Shanghaï (trajet: 2H30) - Nuit à Shanghaï J7 Visite de Shanghaï - Nuit à Shanghaï J8 Excursion journalière à Suzhou - Nuit à Shanghaï J9 Shanghaï - Vol Guillin fin de journée - Nuit à Guilin J10 Départ en bus en début de matinée pour Yangshuo (Trajet: 1H30) - Vol en montgolfière depuis Yangshuo - Nuit à Yangshuo J11 Yangshuo - Fleuve Li en bateau de Xingping à Yangdi - Ballade en vélo - - Nuit à Yangshuo J12 Départ pour Longsheng - Ballades - Nuit à Dazhai J13 Ballades - Retour sur Guilin - Vol fin de journée pour Xi'an - Nuit à Xi'an J14 Visite Xi'an - Train de nuit direction Pingyao J15 Visite Pingyao - Départ début après-midi pour Wutai Shan via Taiyuan (4H + 1,5H) - Nuit à Wutai Shan J16 Visite Wutai Shan - Nuit à Wutai Shan J17 Bus pour Datong - Nuit à Datong J18 Visite grottes de Yungang / Monastère suspendu - Nuit à Datong J19 Bus ou train pour Pékin - nuit à Pékin J20 Visite Pékin - nuit à Pékin J21 Visite Cité Interdite - nuit à Pékin J22 Visite Grande Muraille - nuit à Pékin J23 Visite Pékin et environs - nuit à Pékin J24 Visite Pékin - Retour en France en fin de journée
Mes doutes se posent surtout à partir de Xi'an. Ce me paraît un peu dense. Il serait peut être plus raisonnable de ne pas aller à Wutai Shan et de garder peut être plus de temps pour Pékin. Dommage, Wutai Shan et son coté bouddhisme pourrait être sympa.
Merci pour vos avis car là, il me faut vraiment finaliser ce voyage au plus tôt :-)
Déceptions d'un voyage au Sri Lanka English translation pending
Indigne de la réputation d’Asia.
Notre 7ème voyage en Asie, le 3ème avec Asia.
Réservation enregistrée le 26-07-2010 pour un départ le 24-10-2010. Il s’agit d’un circuit privatisé (Court métrage à Ceylan) pour raison d’extension sur mesure. Les repas, midi et soir, étaient à notre charge.
1 - La facturation :
Première surprise à la réception de la facture : alors que l’avion part dans la nuit du 2 au 3 nov. Asia Toulouse nous facture la nuit du 3 au 4. La personne qui suit le dossier n’avait pas vu la faille….
La deuxième surprise porte toujours sur la nuit d’hôtel. Sachant que les avions qui reviennent d’Asie décollent dans la nuit, nous avions demandé de pouvoir garder la chambre jusqu’à 18 ou 19h. Nous l’avons souvent fait ailleurs pour un coût de 40 à 50 $.
Cette fois, on nous facture 144 euros la nuit complète du 2 au 3 nov. avec petit déjeuner, en nous disant qu’il n’a pas été possible de faire autrement, alors que nous devrons quitter l’hôtel à 19h30 le 2 nov. Renseignement pris auprès des 2 représentants du correspondant sur place, Walkers Tours, ils ne retrouvent aucune trace de demande particulière de négociation sur cette « nuitée ».
2 – Le guide et le programme :
Déconvenue suivante : le guide. Un monsieur un peu âgé, gentil et prévenant mais dont le premier but était de nous ramener à notre hôtel le plus vite possible, car visiblement très limité dans sa mission de guide. Mis à part l’histoire du pays, qu’il nous a débitée d’une traite le premier matin, et la hauteur des statues et autres accumulations de chiffres, il n’apportait strictement rien.
Nous lui demandons d’emblée de ne pas nous faire manger dans « des usines à touristes », mais exprimons le souhait de manger comme les sri lankais. Premier repas à midi : au milieu des cars de touristes pour une nourriture de piètre qualité, sans saveur et assez chère. Quand on lui demande une explication il répond que dans ce type de restaurant lui et le chauffeur sont invités alors qu’ailleurs ils devront payer. Nous les inviterons les repas suivants, pour moins cher à 4 que le premier repas pour 2 ! Toutefois, dans la région des cités anciennes, le guide a été incapable de nous trouver un restaurant pour les 2 midis suivants : c’est le chauffeur qui s’est renseigné et a trouvé 2 endroits tout a fait à notre goût, de la bonne cuisine sri lankaise, authentique, pour et avec des sri lankais. Remarquable.
Pour les visites, navrant : le guide lit les panneaux écrits en anglais…. Les cités anciennes sont vues à bonne allure, en partie en voiture (tout fier, il nous annoncera que nous avons vus 98% de Polonnaruwa. Vu oui, mais pas visité). Il ne nous a pas proposé le vélo comme pour le groupe Asia qui fait le même circuit, en même temps.
La première fois qu’il a donné un mauvais rendez-vous au chauffeur (il y a eu plusieurs épisodes), il nous a « plantés » 30 min pour essayer de le retrouver : il n’avait pas pris le numéro de portable du chauffeur !!!!
La visite à l’orphelinat des éléphants. La veille, le guide ne nous parle pas du programme alors nous abordons le sujet car il y a 2 choix possibles entre le bain du matin et celui de l’après-midi (merci Lonely Planet). Il avait prévu celui de l’après-midi : on quitte l’hôtel en milieu de matinée et on rentre assez tard, le guide n’a rien de plus à faire. Manque de chance nous voulons partir par premier le train du matin. C’est nous et le réceptionniste de l’hôtel qui avons trouvé et validé les horaires de train (départ 6h30) et prévu les petits déjeuners à emporter, le guide était perdu. Notre chauffeur (super) était tellement peu confiant dans le guide qu’il a attendu le départ du train pour gagner l’orphelinat par la route pour vérifier que tout se passait bien. Il est arrivé 5 min après nous, on peut éviter le train qui n’apporte rien si ce n’est l’épisode suivant.
On ne nous l’avait jamais fait : nous faire entasser à 3, avec nos sacs, dans un Tuk-tuk pour économiser 300 roupies ! Scandaleux !
L’avantage de cet horaire est qu’il nous fait arriver assez tôt à Kandy pour faire autre chose. Selon le guide à part le marché, à Kandy il n’y a rien à faire, il y vit. A nous aussi, il nous a fait le coup du mauvais rendez-vous au marché de Kandy, c’est nous qui sommes finalement partis à sa recherche : il lisait tranquillement son journal exactement un étage en dessous du point prévu… !
On ne peut tout dire, juste un petit dernier, un classique car on nous l’avait déjà fait : programmer la visite de l’usine à thé le samedi, jour non travaillé avec le dimanche. On visite donc l’usine vide : pas de thé, pas de personnel, on nous décrit ce que fait la machine quand elle marche ! Une arnaque ! La personne qui, chez Asia, valide les propositions des correspondants au Sri Lanka semble manquer de sérieux.
Un vague atelier de sculpture sur bois, une bijouterie sans voir le travail de la pierre, c’est tout ce que nous verrons de l’artisanat local.
3 – les hôtels :
Premier et 4ème hôtel très bien.
Celui de Kandy, le Swiss Residence est très moyen, l’isolation phonique est inexistante.
Le choix du Galway Forest Lodge à Nuwara Eliya est scandaleux : la porte de la salle d’eau ne ferme pas, on n’y rentre même pas à deux, l’hôtel est triste à mourir, planté au milieu de nulle part. La chambre a vue sur une sorte de bidonville. On a marché 1 heure autour de l’hôtel il n’y a rien à voir (on a eu le temps, le guide nous larguait généralement à notre hôtel au plus tard à 16h).
Le bilan :
C’est la première fois que nous rentrons de la visite d’un pays sans avoir envie d’y retourner. Et on y a pourtant vu de très belles choses.
Avant de partir, nous avions demandé à l’agence de Toulouse une cotation pour un circuit privatisé au Cambodge en février, nous annulons le projet : Asia vient de perdre deux clients.
Notre 7ème voyage en Asie, le 3ème avec Asia.
Réservation enregistrée le 26-07-2010 pour un départ le 24-10-2010. Il s’agit d’un circuit privatisé (Court métrage à Ceylan) pour raison d’extension sur mesure. Les repas, midi et soir, étaient à notre charge.
1 - La facturation :
Première surprise à la réception de la facture : alors que l’avion part dans la nuit du 2 au 3 nov. Asia Toulouse nous facture la nuit du 3 au 4. La personne qui suit le dossier n’avait pas vu la faille….
La deuxième surprise porte toujours sur la nuit d’hôtel. Sachant que les avions qui reviennent d’Asie décollent dans la nuit, nous avions demandé de pouvoir garder la chambre jusqu’à 18 ou 19h. Nous l’avons souvent fait ailleurs pour un coût de 40 à 50 $.
Cette fois, on nous facture 144 euros la nuit complète du 2 au 3 nov. avec petit déjeuner, en nous disant qu’il n’a pas été possible de faire autrement, alors que nous devrons quitter l’hôtel à 19h30 le 2 nov. Renseignement pris auprès des 2 représentants du correspondant sur place, Walkers Tours, ils ne retrouvent aucune trace de demande particulière de négociation sur cette « nuitée ».
2 – Le guide et le programme :
Déconvenue suivante : le guide. Un monsieur un peu âgé, gentil et prévenant mais dont le premier but était de nous ramener à notre hôtel le plus vite possible, car visiblement très limité dans sa mission de guide. Mis à part l’histoire du pays, qu’il nous a débitée d’une traite le premier matin, et la hauteur des statues et autres accumulations de chiffres, il n’apportait strictement rien.
Nous lui demandons d’emblée de ne pas nous faire manger dans « des usines à touristes », mais exprimons le souhait de manger comme les sri lankais. Premier repas à midi : au milieu des cars de touristes pour une nourriture de piètre qualité, sans saveur et assez chère. Quand on lui demande une explication il répond que dans ce type de restaurant lui et le chauffeur sont invités alors qu’ailleurs ils devront payer. Nous les inviterons les repas suivants, pour moins cher à 4 que le premier repas pour 2 ! Toutefois, dans la région des cités anciennes, le guide a été incapable de nous trouver un restaurant pour les 2 midis suivants : c’est le chauffeur qui s’est renseigné et a trouvé 2 endroits tout a fait à notre goût, de la bonne cuisine sri lankaise, authentique, pour et avec des sri lankais. Remarquable.
Pour les visites, navrant : le guide lit les panneaux écrits en anglais…. Les cités anciennes sont vues à bonne allure, en partie en voiture (tout fier, il nous annoncera que nous avons vus 98% de Polonnaruwa. Vu oui, mais pas visité). Il ne nous a pas proposé le vélo comme pour le groupe Asia qui fait le même circuit, en même temps.
La première fois qu’il a donné un mauvais rendez-vous au chauffeur (il y a eu plusieurs épisodes), il nous a « plantés » 30 min pour essayer de le retrouver : il n’avait pas pris le numéro de portable du chauffeur !!!!
La visite à l’orphelinat des éléphants. La veille, le guide ne nous parle pas du programme alors nous abordons le sujet car il y a 2 choix possibles entre le bain du matin et celui de l’après-midi (merci Lonely Planet). Il avait prévu celui de l’après-midi : on quitte l’hôtel en milieu de matinée et on rentre assez tard, le guide n’a rien de plus à faire. Manque de chance nous voulons partir par premier le train du matin. C’est nous et le réceptionniste de l’hôtel qui avons trouvé et validé les horaires de train (départ 6h30) et prévu les petits déjeuners à emporter, le guide était perdu. Notre chauffeur (super) était tellement peu confiant dans le guide qu’il a attendu le départ du train pour gagner l’orphelinat par la route pour vérifier que tout se passait bien. Il est arrivé 5 min après nous, on peut éviter le train qui n’apporte rien si ce n’est l’épisode suivant.
On ne nous l’avait jamais fait : nous faire entasser à 3, avec nos sacs, dans un Tuk-tuk pour économiser 300 roupies ! Scandaleux !
L’avantage de cet horaire est qu’il nous fait arriver assez tôt à Kandy pour faire autre chose. Selon le guide à part le marché, à Kandy il n’y a rien à faire, il y vit. A nous aussi, il nous a fait le coup du mauvais rendez-vous au marché de Kandy, c’est nous qui sommes finalement partis à sa recherche : il lisait tranquillement son journal exactement un étage en dessous du point prévu… !
On ne peut tout dire, juste un petit dernier, un classique car on nous l’avait déjà fait : programmer la visite de l’usine à thé le samedi, jour non travaillé avec le dimanche. On visite donc l’usine vide : pas de thé, pas de personnel, on nous décrit ce que fait la machine quand elle marche ! Une arnaque ! La personne qui, chez Asia, valide les propositions des correspondants au Sri Lanka semble manquer de sérieux.
Un vague atelier de sculpture sur bois, une bijouterie sans voir le travail de la pierre, c’est tout ce que nous verrons de l’artisanat local.
3 – les hôtels :
Premier et 4ème hôtel très bien.
Celui de Kandy, le Swiss Residence est très moyen, l’isolation phonique est inexistante.
Le choix du Galway Forest Lodge à Nuwara Eliya est scandaleux : la porte de la salle d’eau ne ferme pas, on n’y rentre même pas à deux, l’hôtel est triste à mourir, planté au milieu de nulle part. La chambre a vue sur une sorte de bidonville. On a marché 1 heure autour de l’hôtel il n’y a rien à voir (on a eu le temps, le guide nous larguait généralement à notre hôtel au plus tard à 16h).
Le bilan :
C’est la première fois que nous rentrons de la visite d’un pays sans avoir envie d’y retourner. Et on y a pourtant vu de très belles choses.
Avant de partir, nous avions demandé à l’agence de Toulouse une cotation pour un circuit privatisé au Cambodge en février, nous annulons le projet : Asia vient de perdre deux clients.
Tour sur l'Italie du Nord en camping-car début septembre English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons l'intention d'aller faire un tour en Italie du Nord début Septembre en passant par la vallée d'Aoste, les lacs italiens , Venise sans oublier les principales villes de ce coté de l'Italie
1°Quelle itinéraire nous conseillait vous en partant de Bordeaux et hors autoroute???
2°Quelques conseils seraient les bienvenus de la part de ceux qui l'ont déjà fait (que visiter , où dormir etc...)
Merci d'avance pour vos réponses
Boeing 777 300er pour la Guadeloupe English translation pending
Bonjour, nous partons en Guadeloupe le 16 avril pour 15 jours, nous partons avec un boeing 777 300ER et je voudrais savoir si il est confortable, si le service est gracieux, si les repas sont bien et si on dispose d'un écran individuel et éventuellement si les films qui sont proposés sont récents.
Si vous avez ses infos, merci de me répondre.
Cordialement.
Trois semaines en Thaïlande: conseils? English translation pending
Bonjour,
nous partons en thailande du 23 octobre au 13 novembre et notre parcours serait :
Bangkok et ses environs -Ayutthaya-Lopburi-Sukhothai-Chiang Mai-Le Triangle d’Or-Phang Nga -Ko Phi Phi-Ko Lanta .
Est ce un bon parcours pour connaitre la culture de ce pays? Y'a t'il d'autres endroits ? Au niveau des hotels, avez vous des bonnes adresses?
Merci pour vos conseils!
nous partons en thailande du 23 octobre au 13 novembre et notre parcours serait :
Bangkok et ses environs -Ayutthaya-Lopburi-Sukhothai-Chiang Mai-Le Triangle d’Or-Phang Nga -Ko Phi Phi-Ko Lanta .
Est ce un bon parcours pour connaitre la culture de ce pays? Y'a t'il d'autres endroits ? Au niveau des hotels, avez vous des bonnes adresses?
Merci pour vos conseils!
Égypte: organiser soi-même revient-il plus cher qu'avec un tour opérateur? English translation pending
Bonsoir à tous !
Après trois voyages en Egypte j'aimerais bien y emmener ma moitié pour les fêtes de fin d'année (et oui Monsieur est allergique au soleil alors ...)
Voulant organiser le voyage par nous même (un "classique" pour une première visite soit Le Caire + vallée du Nil) j'ai commencé à contacter quelques adresses trouvées ici et là (dont ce forum), pensant trouver des tarifs intéressants.
Et là 🤪 🤪 : le dernier devis m'annonce 1900 € sans les vols (par personne !) !! Diantre ! Moi qui pensait trouver moins cher qu'un TO, je suis un peu déconcertée.
Nous ne recherchons pas de voyages 5 étoiles mais nous souhaitons tout de même un certain confort (nous partons peu en vacances alors si c'est pour revenir éreinté). De plus, je me dis qu'un voyage en felouque c'est sympa mais en décembre les nuits (et la douche) doivent être fraîches non ?!
Pour info je suis partie en 2006 avec Kuoni, hôtel impeccable (un Hilton palace 😛c'était la vie de château), bateau sympa, guide vraiment bien (j'ai étudié l'histoire ptolémaïque à la fac ... meilleure note de la promo, ça m'a passionné donc je connaissais mon sujet) ... pour 1100 € par personne.
Alors finalement ma question est : avez-vous des adresses ? Comment s'organiser ?
Merci à vous
Maoria
Après trois voyages en Egypte j'aimerais bien y emmener ma moitié pour les fêtes de fin d'année (et oui Monsieur est allergique au soleil alors ...)
Voulant organiser le voyage par nous même (un "classique" pour une première visite soit Le Caire + vallée du Nil) j'ai commencé à contacter quelques adresses trouvées ici et là (dont ce forum), pensant trouver des tarifs intéressants.
Et là 🤪 🤪 : le dernier devis m'annonce 1900 € sans les vols (par personne !) !! Diantre ! Moi qui pensait trouver moins cher qu'un TO, je suis un peu déconcertée.
Nous ne recherchons pas de voyages 5 étoiles mais nous souhaitons tout de même un certain confort (nous partons peu en vacances alors si c'est pour revenir éreinté). De plus, je me dis qu'un voyage en felouque c'est sympa mais en décembre les nuits (et la douche) doivent être fraîches non ?!
Pour info je suis partie en 2006 avec Kuoni, hôtel impeccable (un Hilton palace 😛c'était la vie de château), bateau sympa, guide vraiment bien (j'ai étudié l'histoire ptolémaïque à la fac ... meilleure note de la promo, ça m'a passionné donc je connaissais mon sujet) ... pour 1100 € par personne.
Alors finalement ma question est : avez-vous des adresses ? Comment s'organiser ?
Merci à vous
Maoria
Avis sur circuit dans l'ouest des Etats-Unis English translation pending
Bonjour à tous
Nous allons nous rendre dans l’ouest des états unis.
Nous allons surement louer un RV, pour le confort (défaire et refaire tous les jours les bagages, manger comme nous voulons et quand nous voudrons …)
Nous aimerions un avis objectif sur le parcours que nous souhaitons réaliser. Les astuces et curiosités à voir sont les bienvenues
Jour1 Toulouse –San Francisco Jour 2 San Francisco Jour 3 San Francisco -Yosémite -Lee Vining 405 km
Etape de liaison pour rejoindre YellowstoneJour 4 Lee Vining-Wells 687 km Jour 5 Wells-West Yellowstone 620 km
Jour 6, 7, 8 Yellowstone Jour9 Yellowstone-Jackson 204 km (grand téton)
Etape de liaison pour rejoindre les parc du sudJour 10 Jackson-Vernal 485 km Jour 11 Vernal-Moab 354 km
Jour 12 Moab Jour13 Moab-Monument Valley 248 km Jour 14 Monument Valley-Page 250 km Jour 15 Page Jour 16 Page-Zion-St George 250 km Jour 17 St George-Las Vegas 189 km Jour 18 Las vegas Jour 19 Las vegas-Lone Pine 365 km Jour 20 Lone Pine Jour 21 Lone Pine-Los Angelès 336 km Jour 22 Los Angelès Jour 23 Los Angelès-Toulouse
Nous aimerions un avis objectif sur le parcours que nous souhaitons réaliser. Les astuces et curiosités à voir sont les bienvenues
Jour1 Toulouse –San Francisco Jour 2 San Francisco Jour 3 San Francisco -Yosémite -Lee Vining 405 km
Etape de liaison pour rejoindre YellowstoneJour 4 Lee Vining-Wells 687 km Jour 5 Wells-West Yellowstone 620 km
Jour 6, 7, 8 Yellowstone Jour9 Yellowstone-Jackson 204 km (grand téton)
Etape de liaison pour rejoindre les parc du sudJour 10 Jackson-Vernal 485 km Jour 11 Vernal-Moab 354 km
Jour 12 Moab Jour13 Moab-Monument Valley 248 km Jour 14 Monument Valley-Page 250 km Jour 15 Page Jour 16 Page-Zion-St George 250 km Jour 17 St George-Las Vegas 189 km Jour 18 Las vegas Jour 19 Las vegas-Lone Pine 365 km Jour 20 Lone Pine Jour 21 Lone Pine-Los Angelès 336 km Jour 22 Los Angelès Jour 23 Los Angelès-Toulouse
Avoir un camping-car comme unique véhicule? English translation pending
Bravo pour ce forum qui m'apporte de nombreux renseignements.
Je souhait aborder un sujet qui n'a pas été abordé dans ce forum.
Je suis intéressé par la liberté qu'offre un camping car.
Je parcours environ 30 00 kms par an et je me demade q'il est raisonnable de revendre mon véhicule pour
acheter un camping car.
Quels sont les inconvénients et les contraintes de ne posséder qu'un camping car ?
Je suppose qu'il est compliqué d'entrer dans les parkings de supermarchés (portiques à l'entrée), dans les
parkings souterrains en ville.
Le cout d'utilisation serait-il très élevé ?
Quelle serait la "durée de vie" d'un camping car dans de telles conditions ?
Serait-il envisageable de la garder 10 ans (300 000 kms) dans de telles conditions ?
J'espère recueillir des témoignages.
Merci d'avance pour votre aide.
Paris en deux jours: cartes de métro/bus? (17-18 août) English translation pending
Bonsoir,
Je fais un echange d´une durée de 6mois. Aujourd´hui, ma famille d´accueil m´annoncé que je dois passer mes 5derniers jours chez une amie ou revenir plutôt en france. Donc, je rentre plus tôt et je passe 2 jours a Paris! ^^ (mes amies sont en vacances; soit je change d´aéroport, soit j´attends 7h a cdg, soit je passe une nuit a paris)
existe-t-il des cartes de metro/bus d´une durée de 2 jours ? qu´est ce qu´il faut que j´achète comme carte ? que dois-je voir ? est-ce que les distances entre les curosités sont grandes (et donc mieux vaut prendre le bus ou le metro) ou assez courtes (donc a pied) ?
j´espère que qn aura la gentillesse de me renseigner
31sj
ps : je vais passer 5 jours a leipzig et risque de ne pas avoir internet avant vendredi.
Je fais un echange d´une durée de 6mois. Aujourd´hui, ma famille d´accueil m´annoncé que je dois passer mes 5derniers jours chez une amie ou revenir plutôt en france. Donc, je rentre plus tôt et je passe 2 jours a Paris! ^^ (mes amies sont en vacances; soit je change d´aéroport, soit j´attends 7h a cdg, soit je passe une nuit a paris)
existe-t-il des cartes de metro/bus d´une durée de 2 jours ? qu´est ce qu´il faut que j´achète comme carte ? que dois-je voir ? est-ce que les distances entre les curosités sont grandes (et donc mieux vaut prendre le bus ou le metro) ou assez courtes (donc a pied) ?
j´espère que qn aura la gentillesse de me renseigner
31sj
ps : je vais passer 5 jours a leipzig et risque de ne pas avoir internet avant vendredi.
Bienvenue chez les chiites! cinq semaines en Iran English translation pending
Salam a tous,
pour vous epargner les fauites de frappes de clavier et les accents manquants, voici mon recit en direct d'Iran apres correction par Mu... (desole pour ce petit differe...)
j'espere en partager avec vous un peu de la magie...
Safar khosh ! comme on dit en farsi 🙂
Préparation d'un voyage en Egypte English translation pending
Bonjour a tous,
Je souhaite partir en Égypte en aout pour 3 semaines et je voulais avoir à ce titre plusieurs renseignements. Je vous précise juste que j'organise mon voyage moi même et que je ne ferai pas appel aux tours opérateurs. Justement est ce que vous pensez que ça peut poser un problème pour les réservation des hôtels ? Pour le billet d'avion est-il plus économique d'arriver dans une autre ville que le Caire (apparemment il faut compter 600 euros), faut-il acheter le billets dès maintenant Concernant les différents vaccins, lesquelles sont vraiment nécessaire ? Pour 3 semaine pensez vous que 800 euros (sans l'avion) pourrons suffire si j'inclue toutes les visites, hôtels, transport, nourriture (hôtel nourriture de qualité modeste) Pour le visa, connaissez vous les délais ? Les villes à ne pas manquer en sachant que j'ai 3 semaines devant moi ? Au niveau du matériel, un sac de couchage est-il vraiment obligatoire pour les hôtels ? Quelle est le meilleur guide (lonely, routard...) et pourrais-je trouver tous les renseignements nécessaire dedans
en vous remerciant d'avance !
Je souhaite partir en Égypte en aout pour 3 semaines et je voulais avoir à ce titre plusieurs renseignements. Je vous précise juste que j'organise mon voyage moi même et que je ne ferai pas appel aux tours opérateurs. Justement est ce que vous pensez que ça peut poser un problème pour les réservation des hôtels ? Pour le billet d'avion est-il plus économique d'arriver dans une autre ville que le Caire (apparemment il faut compter 600 euros), faut-il acheter le billets dès maintenant Concernant les différents vaccins, lesquelles sont vraiment nécessaire ? Pour 3 semaine pensez vous que 800 euros (sans l'avion) pourrons suffire si j'inclue toutes les visites, hôtels, transport, nourriture (hôtel nourriture de qualité modeste) Pour le visa, connaissez vous les délais ? Les villes à ne pas manquer en sachant que j'ai 3 semaines devant moi ? Au niveau du matériel, un sac de couchage est-il vraiment obligatoire pour les hôtels ? Quelle est le meilleur guide (lonely, routard...) et pourrais-je trouver tous les renseignements nécessaire dedans
en vous remerciant d'avance !
Capitol Reef: aller à Cathedral valley English translation pending
Bonjour à tous
Nous serons à capitol Reef fin août début septembre et si le temps le permet, nous aimerions nous rendre à Cathedral valley, dont on nous a vanté les merveilles. nous n'aurons pas de 4x4 pendant le voyage et il faudrait donc en louer un sur place, pourriez-vous nous indiquer de bonnes adresses? faut-il résever longtemps à l'avance pour dormir sur place, et comment faire? Je n'ai pas trouver de réponses sur le site du parc. Enfin dernière question, est-il raisonnablement envisageable, si l'on dort sur place, de rentrer le lendemain rendre le véhicule et continuer sa route vers Bryce pour y loger. Le planning nest-il pas trop serré?
Merci pour vos réponses.
Espagne: assurance à l'étranger English translation pending
Bonjour à tous,
La question peut sembler bête mais comme c'est la première fois que j'ai a y faire face.. J'ai 21 ans et je pars pour un voyage de 3 mois en Espagne. Je pars avec mon BMX, qui est la raison initiale de l'escapade (faire le tour des skateparks et ''bowls" ibérique, reconnus comme parmis les meilleurs) ainsi qu'apprendre le plus possible l'espagnol et fuire l'hiver Canadien.
Le bmx est un sport qui n'est pas sans risque et je préfères anticiper même si j'ai bien l'intention de terminer le tout en un morceau et en santé parfaite ;)
Bref, voilà ma question: quel genre de police d'assurance devrais-je prendre pour la durée de mon voyage. J'ai mes nationalité françaises et canadiennes, mais je suis en ce moment protégé par le système d'assurance maladie du Québec. Bref, j'aimerais savoir ce qui serait le mieux pour moi? Question de ne pas me retrouver avec une facture de plusieurs euros si il m'arrive un pépin (ce qui ne sera pas le cas, évidemment). Mes parents n'ont pas d'assurances maladie privée ou autre donc je ne suis plus sous leur protection.
Aussi, est-il possible d'assurer un bien que l'on amène avec nous en voyage? Dans ce cas-ci, ce serait mon vélo. Si vous avez quelconque informations faites moi le savoir, c'est très important! Merci Nicolas C.
La question peut sembler bête mais comme c'est la première fois que j'ai a y faire face.. J'ai 21 ans et je pars pour un voyage de 3 mois en Espagne. Je pars avec mon BMX, qui est la raison initiale de l'escapade (faire le tour des skateparks et ''bowls" ibérique, reconnus comme parmis les meilleurs) ainsi qu'apprendre le plus possible l'espagnol et fuire l'hiver Canadien.
Le bmx est un sport qui n'est pas sans risque et je préfères anticiper même si j'ai bien l'intention de terminer le tout en un morceau et en santé parfaite ;)
Bref, voilà ma question: quel genre de police d'assurance devrais-je prendre pour la durée de mon voyage. J'ai mes nationalité françaises et canadiennes, mais je suis en ce moment protégé par le système d'assurance maladie du Québec. Bref, j'aimerais savoir ce qui serait le mieux pour moi? Question de ne pas me retrouver avec une facture de plusieurs euros si il m'arrive un pépin (ce qui ne sera pas le cas, évidemment). Mes parents n'ont pas d'assurances maladie privée ou autre donc je ne suis plus sous leur protection.
Aussi, est-il possible d'assurer un bien que l'on amène avec nous en voyage? Dans ce cas-ci, ce serait mon vélo. Si vous avez quelconque informations faites moi le savoir, c'est très important! Merci Nicolas C.
Vietnam en février 2008 à deux familles, dur dur.... English translation pending
.... la préparation ! 😉
Il est temps de demander conseil, nous sommes en plein choix d'itineraires, et compte tenu de nos 2 semaines de vacances sur place, on ne pourra pas tout faire. L'objectif est de rester sur le nord, Hanoi, Baie d'Halong, Hué et Hoi An, avec aller et retour via Hanoi (billets sec deja achetes).
On sera 2 familles, donc 4 adultes et 5 enfants de 5 à 10 ans, les 2 dernieres semaines de fevrier 2008.
Gros objectif : voir de l'authenticité, voir des classiques mais hors heures de pointes, pouvoir se debrouiller seuls si possible, meme si un chauffeur voire guide peut maximiser un peu les deplacements dans le nord, et meme si un petit groupe de 9 n'est peut-etre pas aisé... Bref on n'est pas adepte du tout assisté ou on decide de tout a notre place (hotels, restos, lieux) mais on va peut-etre devoir se resoudre a prendre un ou 2 mini tours qu'on voudrait personnalisé. On a envie de nature (on est tres montagne du cote de toulouse), de rencontres, de beaux paysages, de qq visites culturels (comme Hué). Meme avec nos filles assez jeunes, on est pret a les faire barouder, on ne demande pas de confort occidental, mais des conditions decentes d'hygiene, de confort dans la globalité du voyage. Nos filles marchent pas mal et donc de petits treks sont tout a fait envisageables.
Au nord, on hesite fortement entre environs de Sapa, ou environs de Bac Ha, ou environs de Cao Bang, Ba Be pour eviter le froid et humidité des montagnes à cette epoque
Hanoi fera l'objet de 2 jours au moins.
On irait bien se ballader du cote de Tam Coc, Van Long, avec nuit sur place, chez l'habitant si possible, avec balades sur chemins ou bateaux en dehors des heures de pointe, donc matin de bonne heure de preference.
Enfin, Hue pour la cité, et Hoi An qu'on avait tant aimé il y a pas mal d'annees, pour son cachet et les plages alentours histoire de se reposer 2 jours.
Alors quelques questions pour nous aider a nous decider :
1 - A cette epoque, mi fevrier, comment sont les rizieres dans les montagnes du nord, autour de Hoa Lu, et du cote de Hoi An. On aimerait bien les voir bien vertes ou a defaut mouillees, histoire d'eviter les rizieres seches de seches vues l'annee derniere au Cambodge.
2 - on tenterait de voyager longs trajets en trains de nuit (Hanoi Lao Cai, et Hanoi Hué). Est-ce un probleme de trouver 9 couchettes genre 1 voire 2 jours avant le depart ? Depuis Hanoi, est-il possible de reserver des billets retour Hué Hanoi, ou Lao Cai Hanoi, bref de tout acheter le meme jour ?
3 - Auriez vous un avis sur le choix entre le nord ouest (Cao Bang, Ba Be) et la region cote Ninh Binh/Hoa Lu. On recherche de l'authenticité, une nuit chez l'habitant pour que nos filles se rendent compte ce qu'est un habitat rural au vietnam et d'y dormir.
4 - avez vous eventuellement qq visites tres interessantes a faire avec nos filles ?
5 - sera t-il possible que chaque famille ne puisse prendre qu'une seule chambre chacune (avec donc 2 et 3 filles repectives a loger). Donc est-il facile de trouver des chambres familiales, et a quel prix pour des prestas simples, propres, sans luxe, non glauques ?
6 - est-ce possible de trouver facilement un vehicule avec chauffeur pour nous emmener qq jours dans le nord ouest voire cote Ninh Binh ? Est-ce obligatoire ceci dit ou bien peut-on se debrouiller avec les transports locaux ? C'est bien sur utile, mais ca doit prendre largement plus de temps, avec un peu moins de confort et de personalisation des arrets 😉
7 - baie d'halong, cat ba, enfin le coin... on aimerait dormir une nuit dans l'archipel, toujours pour profiter des lieux quand c'est calme, soit dans un bateau à taille humaine (juste pour nous pourquoi pas), soit sur une ile. Qqun aurait un bon plan pour ca ? Un contact, une agence locale ?
Bon j'arrete la pour le moment, mais j'aurais surement d'autres questions selon les reponses.
Merci !
Il est temps de demander conseil, nous sommes en plein choix d'itineraires, et compte tenu de nos 2 semaines de vacances sur place, on ne pourra pas tout faire. L'objectif est de rester sur le nord, Hanoi, Baie d'Halong, Hué et Hoi An, avec aller et retour via Hanoi (billets sec deja achetes).
On sera 2 familles, donc 4 adultes et 5 enfants de 5 à 10 ans, les 2 dernieres semaines de fevrier 2008.
Gros objectif : voir de l'authenticité, voir des classiques mais hors heures de pointes, pouvoir se debrouiller seuls si possible, meme si un chauffeur voire guide peut maximiser un peu les deplacements dans le nord, et meme si un petit groupe de 9 n'est peut-etre pas aisé... Bref on n'est pas adepte du tout assisté ou on decide de tout a notre place (hotels, restos, lieux) mais on va peut-etre devoir se resoudre a prendre un ou 2 mini tours qu'on voudrait personnalisé. On a envie de nature (on est tres montagne du cote de toulouse), de rencontres, de beaux paysages, de qq visites culturels (comme Hué). Meme avec nos filles assez jeunes, on est pret a les faire barouder, on ne demande pas de confort occidental, mais des conditions decentes d'hygiene, de confort dans la globalité du voyage. Nos filles marchent pas mal et donc de petits treks sont tout a fait envisageables.
Au nord, on hesite fortement entre environs de Sapa, ou environs de Bac Ha, ou environs de Cao Bang, Ba Be pour eviter le froid et humidité des montagnes à cette epoque
Hanoi fera l'objet de 2 jours au moins.
On irait bien se ballader du cote de Tam Coc, Van Long, avec nuit sur place, chez l'habitant si possible, avec balades sur chemins ou bateaux en dehors des heures de pointe, donc matin de bonne heure de preference.
Enfin, Hue pour la cité, et Hoi An qu'on avait tant aimé il y a pas mal d'annees, pour son cachet et les plages alentours histoire de se reposer 2 jours.
Alors quelques questions pour nous aider a nous decider :
1 - A cette epoque, mi fevrier, comment sont les rizieres dans les montagnes du nord, autour de Hoa Lu, et du cote de Hoi An. On aimerait bien les voir bien vertes ou a defaut mouillees, histoire d'eviter les rizieres seches de seches vues l'annee derniere au Cambodge.
2 - on tenterait de voyager longs trajets en trains de nuit (Hanoi Lao Cai, et Hanoi Hué). Est-ce un probleme de trouver 9 couchettes genre 1 voire 2 jours avant le depart ? Depuis Hanoi, est-il possible de reserver des billets retour Hué Hanoi, ou Lao Cai Hanoi, bref de tout acheter le meme jour ?
3 - Auriez vous un avis sur le choix entre le nord ouest (Cao Bang, Ba Be) et la region cote Ninh Binh/Hoa Lu. On recherche de l'authenticité, une nuit chez l'habitant pour que nos filles se rendent compte ce qu'est un habitat rural au vietnam et d'y dormir.
4 - avez vous eventuellement qq visites tres interessantes a faire avec nos filles ?
5 - sera t-il possible que chaque famille ne puisse prendre qu'une seule chambre chacune (avec donc 2 et 3 filles repectives a loger). Donc est-il facile de trouver des chambres familiales, et a quel prix pour des prestas simples, propres, sans luxe, non glauques ?
6 - est-ce possible de trouver facilement un vehicule avec chauffeur pour nous emmener qq jours dans le nord ouest voire cote Ninh Binh ? Est-ce obligatoire ceci dit ou bien peut-on se debrouiller avec les transports locaux ? C'est bien sur utile, mais ca doit prendre largement plus de temps, avec un peu moins de confort et de personalisation des arrets 😉
7 - baie d'halong, cat ba, enfin le coin... on aimerait dormir une nuit dans l'archipel, toujours pour profiter des lieux quand c'est calme, soit dans un bateau à taille humaine (juste pour nous pourquoi pas), soit sur une ile. Qqun aurait un bon plan pour ca ? Un contact, une agence locale ?
Bon j'arrete la pour le moment, mais j'aurais surement d'autres questions selon les reponses.
Merci !
Mon premier voyage au Maroc English translation pending
Départ programmé pour le 2 décembre... 2005. Hé oui, cela fait un bout de temps que tout cela est arrivé, mais dans mon coeur, c'est encore hier !
Destination... MAROC, d'abord MARRAKECH, puis ESSAOUIRA.
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.
P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !


Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
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J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !

Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
--
J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄Merci Air France... English translation pending
Vive Air France..la qualité du service oh oui j'adore... " faire du ciel le plus bel endroit de la terre "
Putain mais j'hallucine, ils en ont rien à foutre des voyageurs!! J'ai travaillé tout l'été pour me payer ce voyage en Guadeloupe, au départ de Toulouse on nous assure que tout va bien..arrivés à Paris " le vol 624 en direction de pointe à pitre est annulé " PARDONN ?? je croyais que 100% des longs courriers étaient assurés?
Alors là vous croyez qu'il y'aurait quelques informations? nan nan juste des nanas qui ne font même pas parties d'air france qui nous répondent " mais nous ne savons pas nous sommes désolées "..
Alors commence une attente de 4h jusqu'au résultat : pas d'avion partira et ca sera pire pour les jours à venir
La solution proposée par Air france? le remboursement des billets ( qui au passage ils précisent bien qu'ils ne sont pas obligés qu'il s agit d'un geste C-O-M-M-E-R-C-I-A-L )
Bon ok, on pose des congés, on prévoit de partir et on est remboursé du billet..jusqu'ici ca pourrait aller mais le pire :
quand on demande pour les frais qu'on a engagé là bas ( frais de location gîte ou voiture par exemple ) On nous répond : envoyez vos justificatifs au service clientèle et se sera étudié au cas par cas...hmm d'accord mais précisémment on peut tres bien ne rien avoir? En gros c'est ça, envoyez votre lettre et demerdez vous.. Comme si c'était de notre faute qu'il y'est des grèves !!!
Donc la seule solution qui reste, c'est de repousser à la semaine prochaine( oui oui le prochain vol proposé 6 jours apres et sur CORSAIR ..remarquez tant mieux ca fera un manque a gagner pour air france... ) EN + de perdre 6 jours de vacances là bas, on perd les frais de location et en + on doit prendre à notre charge notre retour sur Toulouse
Tout ça pour dire de bien réfléchir à deux fois avant de prendre une compagnie qui détient le monopole dans quelques villes de France...Merci le service, merci la qualité, merci les informations...merci d'avoir gâché une partie des vacances !
Air france c'est finit...mais vraiment finit
Putain mais j'hallucine, ils en ont rien à foutre des voyageurs!! J'ai travaillé tout l'été pour me payer ce voyage en Guadeloupe, au départ de Toulouse on nous assure que tout va bien..arrivés à Paris " le vol 624 en direction de pointe à pitre est annulé " PARDONN ?? je croyais que 100% des longs courriers étaient assurés?
Alors là vous croyez qu'il y'aurait quelques informations? nan nan juste des nanas qui ne font même pas parties d'air france qui nous répondent " mais nous ne savons pas nous sommes désolées "..
Alors commence une attente de 4h jusqu'au résultat : pas d'avion partira et ca sera pire pour les jours à venir
La solution proposée par Air france? le remboursement des billets ( qui au passage ils précisent bien qu'ils ne sont pas obligés qu'il s agit d'un geste C-O-M-M-E-R-C-I-A-L )
Bon ok, on pose des congés, on prévoit de partir et on est remboursé du billet..jusqu'ici ca pourrait aller mais le pire :
quand on demande pour les frais qu'on a engagé là bas ( frais de location gîte ou voiture par exemple ) On nous répond : envoyez vos justificatifs au service clientèle et se sera étudié au cas par cas...hmm d'accord mais précisémment on peut tres bien ne rien avoir? En gros c'est ça, envoyez votre lettre et demerdez vous.. Comme si c'était de notre faute qu'il y'est des grèves !!!
Donc la seule solution qui reste, c'est de repousser à la semaine prochaine( oui oui le prochain vol proposé 6 jours apres et sur CORSAIR ..remarquez tant mieux ca fera un manque a gagner pour air france... ) EN + de perdre 6 jours de vacances là bas, on perd les frais de location et en + on doit prendre à notre charge notre retour sur Toulouse
Tout ça pour dire de bien réfléchir à deux fois avant de prendre une compagnie qui détient le monopole dans quelques villes de France...Merci le service, merci la qualité, merci les informations...merci d'avoir gâché une partie des vacances !
Air france c'est finit...mais vraiment finit
Nouvelle attaque de touristes à Phuket English translation pending
Pour la iéme fois des touristes ont été attaqués et dévalisés à Phuket...depuis un certain temps déja entre kamala et Patong ainsi que Raway et kata....
Je mets ce post car je trouve que c'est de plus en plus souvent et prévenir de faire attention en motorbike et aux sac à main en bandouliére...
Le mode opératoire est tjrs le méme, a savoir vous roulez seul ou avec un passager et dans un endroit sombre de la route la moto qui vous suit vous rattrape et un des mec vous jette par terre et vous menace d'un revolver et ou d'un couteau...
Il n'y a pas longtemps un resident Norvégien est mort de plusieurs coups de couteau !
Friday, October 12, 2007 Another attack in Rawai, Aussie and Brit mugged
RAWAI: An Australian woman was pulled off her motorcycle and robbed at gunpoint early Sunday morning in the same area where Norwegian tourist Simen Knudsen was killed two weeks earlier.
The victim, 27-year-old Australian Sooz Lomas, arrived in Phuket about two weeks ago to study Thai boxing at the Rawai Muay Thai camp.
About 2:30 am on Sunday, Ms Lomas left the nearby Icon Bar with an English friend named Paul, also 27. As Paul drove the motorbike and Ms Lomas rode pillion, the pair were approached from behind by two men on another motorbike.
Ms Lomas said the attack happened off the main road from Rawai to Kata.
“I don’t know the roads very well and neither did the guy who was driving. I think we may have taken a wrong turn, because we ended up somewhere that was very dark. I think we were followed from the bar, ” she said.
“It was very soon after we left, and there were a bunch of people standing outside as we were leaving. We were going slowly, about 30kmh. Then two guys came up from behind, on the right. One of them reached out and grabbed my bag, pulling me off the motorbike.
“I came off and hit the ground face first, while the driver skidded along for a bit. I hit my head, so I was still a bit confused about exactly what had happened. One of the attackers went up to Paul, pointed a gun at him and asked for money. So he emptied his pockets.
“They both had guns. I was lying face down on the ground. I didn’t really know what was going on, but one of the guys came up to me saying, ‘Money! Money! Money!’ I wasn’t really sure what was happening, but I didn’t want to give up my bag straight away. Then I felt my bag being grabbed and they cut the strap and pulled it off me, ” Ms Lomas said
Once they had taken all her possessions, the gunmen left quickly, getting away with about 1, 500 baht in cash, credit cards, a mobile phone and camera – in addition to the money stolen from Paul. RAWAI: An Australian woman was pulled off her motorcycle and robbed at gunpoint early Sunday morning in the same area where Norwegian tourist Simen Knudsen was killed two weeks earlier.
The victim, 27-year-old Australian Sooz Lomas, arrived in Phuket about two weeks ago to study Thai boxing at the Rawai Muay Thai camp.
About 2:30 am on Sunday, Ms Lomas left the nearby Icon Bar with an English friend named Paul, also 27. As Paul drove the motorbike and Ms Lomas rode pillion, the pair were approached from behind by two men on another motorbike.
Ms Lomas said the attack happened off the main road from Rawai to Kata.
“I don’t know the roads very well and neither did the guy who was driving. I think we may have taken a wrong turn, because we ended up somewhere that was very dark. I think we were followed from the bar, ” she said.
“It was very soon after we left, and there were a bunch of people standing outside as we were leaving. We were going slowly, about 30kmh. Then two guys came up from behind, on the right. One of them reached out and grabbed my bag, pulling me off the motorbike.
“I came off and hit the ground face first, while the driver skidded along for a bit. I hit my head, so I was still a bit confused about exactly what had happened. One of the attackers went up to Paul, pointed a gun at him and asked for money. So he emptied his pockets.
“They both had guns. I was lying face down on the ground. I didn’t really know what was going on, but one of the guys came up to me saying, ‘Money! Money! Money!’ I wasn’t really sure what was happening, but I didn’t want to give up my bag straight away. Then I felt my bag being grabbed and they cut the strap and pulled it off me, ” Ms Lomas said
Once they had taken all her possessions, the gunmen left quickly, getting away with about 1, 500 baht in cash, credit cards, a mobile phone and camera – in addition to the money stolen from Paul.
Australian tourist Sooz Lomas, 27, is still recovering from her injuries after being pulled off her motorbike by gun-toting and knife-wielding thugs in the same area of Rawai where Simen Knudsen was killed two weeks earlier.
Paix à son ame...
Norwegian sea captain Simen Sparre Knudsen (pictured above) had been coming to Thailand for 30 years before he was stabbed to death on September 23. The case, headline news in Norway, again puts the spotlight on tourist safety in Phuket.
Ps. photo du Norvégien tué qui laisse femme et enfants derriére lui...
Je mets ce post car je trouve que c'est de plus en plus souvent et prévenir de faire attention en motorbike et aux sac à main en bandouliére...
Le mode opératoire est tjrs le méme, a savoir vous roulez seul ou avec un passager et dans un endroit sombre de la route la moto qui vous suit vous rattrape et un des mec vous jette par terre et vous menace d'un revolver et ou d'un couteau...
Il n'y a pas longtemps un resident Norvégien est mort de plusieurs coups de couteau !
Friday, October 12, 2007 Another attack in Rawai, Aussie and Brit mugged
RAWAI: An Australian woman was pulled off her motorcycle and robbed at gunpoint early Sunday morning in the same area where Norwegian tourist Simen Knudsen was killed two weeks earlier.
The victim, 27-year-old Australian Sooz Lomas, arrived in Phuket about two weeks ago to study Thai boxing at the Rawai Muay Thai camp.
About 2:30 am on Sunday, Ms Lomas left the nearby Icon Bar with an English friend named Paul, also 27. As Paul drove the motorbike and Ms Lomas rode pillion, the pair were approached from behind by two men on another motorbike.
Ms Lomas said the attack happened off the main road from Rawai to Kata.
“I don’t know the roads very well and neither did the guy who was driving. I think we may have taken a wrong turn, because we ended up somewhere that was very dark. I think we were followed from the bar, ” she said.
“It was very soon after we left, and there were a bunch of people standing outside as we were leaving. We were going slowly, about 30kmh. Then two guys came up from behind, on the right. One of them reached out and grabbed my bag, pulling me off the motorbike.
“I came off and hit the ground face first, while the driver skidded along for a bit. I hit my head, so I was still a bit confused about exactly what had happened. One of the attackers went up to Paul, pointed a gun at him and asked for money. So he emptied his pockets.
“They both had guns. I was lying face down on the ground. I didn’t really know what was going on, but one of the guys came up to me saying, ‘Money! Money! Money!’ I wasn’t really sure what was happening, but I didn’t want to give up my bag straight away. Then I felt my bag being grabbed and they cut the strap and pulled it off me, ” Ms Lomas said
Once they had taken all her possessions, the gunmen left quickly, getting away with about 1, 500 baht in cash, credit cards, a mobile phone and camera – in addition to the money stolen from Paul. RAWAI: An Australian woman was pulled off her motorcycle and robbed at gunpoint early Sunday morning in the same area where Norwegian tourist Simen Knudsen was killed two weeks earlier.
The victim, 27-year-old Australian Sooz Lomas, arrived in Phuket about two weeks ago to study Thai boxing at the Rawai Muay Thai camp.
About 2:30 am on Sunday, Ms Lomas left the nearby Icon Bar with an English friend named Paul, also 27. As Paul drove the motorbike and Ms Lomas rode pillion, the pair were approached from behind by two men on another motorbike.
Ms Lomas said the attack happened off the main road from Rawai to Kata.
“I don’t know the roads very well and neither did the guy who was driving. I think we may have taken a wrong turn, because we ended up somewhere that was very dark. I think we were followed from the bar, ” she said.
“It was very soon after we left, and there were a bunch of people standing outside as we were leaving. We were going slowly, about 30kmh. Then two guys came up from behind, on the right. One of them reached out and grabbed my bag, pulling me off the motorbike.
“I came off and hit the ground face first, while the driver skidded along for a bit. I hit my head, so I was still a bit confused about exactly what had happened. One of the attackers went up to Paul, pointed a gun at him and asked for money. So he emptied his pockets.
“They both had guns. I was lying face down on the ground. I didn’t really know what was going on, but one of the guys came up to me saying, ‘Money! Money! Money!’ I wasn’t really sure what was happening, but I didn’t want to give up my bag straight away. Then I felt my bag being grabbed and they cut the strap and pulled it off me, ” Ms Lomas said
Once they had taken all her possessions, the gunmen left quickly, getting away with about 1, 500 baht in cash, credit cards, a mobile phone and camera – in addition to the money stolen from Paul.
Australian tourist Sooz Lomas, 27, is still recovering from her injuries after being pulled off her motorbike by gun-toting and knife-wielding thugs in the same area of Rawai where Simen Knudsen was killed two weeks earlier. Paix à son ame...
Norwegian sea captain Simen Sparre Knudsen (pictured above) had been coming to Thailand for 30 years before he was stabbed to death on September 23. The case, headline news in Norway, again puts the spotlight on tourist safety in Phuket.Ps. photo du Norvégien tué qui laisse femme et enfants derriére lui...
Angkor, quand tu nous tiens English translation pending
Cette fois ça y est, le prochain est bouclé, et sauf si les vols atteignent des prix astronomiques, ce sera le Laos du nord au sud ET le retour à Angkor... mais cette fois pour "s'imprégner"du site.
Peut être vous aussi vous avez eu ce ressenti : la première fois on ouvre grands les yeux, whaouh!! on y est, on en prend plein le tête et puis... une fois à peine rentrés.. "oh là là ça parait loin déjà.. je serai bien resté plus longtemps là pas toi?. etc.. c'était en février 2006.. on a tenu 2 ans!! et l'appel du retour a été le plus fort!! se poser là bas tranquilou... se laisser charmer par les sourires du Bayon....
"La quiétude du Laos et les mystères d'Angkor" voilà le titre de nos prochaines aventures...
Nous étions au Myanmar cette année ..et Bagan et le Lac Inlé commencent à provoquer les mêmes symptômes...
Nous étions au Myanmar cette année ..et Bagan et le Lac Inlé commencent à provoquer les mêmes symptômes...
Aller de France au Portugal en voiture ou en avion avec un bébé de quinze mois? English translation pending
Bonjour,
Nous avons prévu de partir au Portugal cet été avec notre fille de 15 mois. J'hésite entre l'avion et le trajet en voiture......
La voiture est moins chèr, mais j'ai peur que ca se passe mal et qu'elle soit très agitée !! Elle n'a pas l'habitude de faire beaucoup de voiture.
Comment faite vous (ou avez vous fait) avec les votres ? J'avoue que le choix est difficile pour moi..... Merci d'avance.
Nous avons prévu de partir au Portugal cet été avec notre fille de 15 mois. J'hésite entre l'avion et le trajet en voiture......
La voiture est moins chèr, mais j'ai peur que ca se passe mal et qu'elle soit très agitée !! Elle n'a pas l'habitude de faire beaucoup de voiture.
Comment faite vous (ou avez vous fait) avec les votres ? J'avoue que le choix est difficile pour moi..... Merci d'avance.
Rencontre sur Bordeaux début octobre 2005 English translation pending
Après le succès inattendu de la rencontre du mois d'Août, beaucoup d'absents ont souhaité renouveller l'expérience après le début de la rentrée.
Alors si vous êtes partant le samedi 1er Octobre pourrait faire l'affaire...et si j'avais une petite suggestion à formuler, je serai plutôt pour un immense pique nique le midi (s'il fait beau !!!)... et pourquoi pas sur la plage...
Croisière en pénichette sur le Canal du Midi (France) English translation pending
Pour nos vacance d'été 2006 nous projetons de faire une croisière en penichette sur le canal du misdi ou autre, nous ne savons pas encore la destination.Mais comme c'est la première fois que nous expérimenterons ce genre de vacances .
Nous aimerions avoir les avis de personnes qui en ont déja fait Nous aimerion leur poser des questions tel quepeut ton faire un circuit aller retour en une semaine .exicste-t-il des bases de repos pour la nuit. comme pour les camping-car etc.. Enfin tous vos renseignements nous serons utiles.
Merci à ceux qui pouront nous faire par de leur expèrience