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Adresses de cours de cuisine vietnamienne sur Hanoï? English translation pending
Bonjour,
est-ce que quelqu'un a une ou des adresses de cours de cuisine vietnamienne (en langue anglaise ou française) sur Hanoi? Merci!
est-ce que quelqu'un a une ou des adresses de cours de cuisine vietnamienne (en langue anglaise ou française) sur Hanoi? Merci!
Un an à "l'aventure" en Australie: travailler et découvrir ce pays pour perfectionner son anglais English translation pending
bonjour a tous et a toute!
je voudrais partir un an en australie afin de m'améliorer en anglais et découvrir ce pays!j'aimerais avoir des tuyaux sur un peu tout et n'importe quoi pouvant me servir sur un vécu ou sur des bonnes adresse pque la pour l'instant je pars dans le vide!😛
si quelqu'un est partant pour y partir ca ne serais que mieux!
j'espère que suite a ce message vous serez nombreux a me repondre meme n'hesitez pas a me contacté (yankees66@hotmail.fr)!merci!!
Bangkok, Vientiane et Isan English translation pending
Cela fait quelques temps que je pèse le pour et le contre de commettre sur le forum certaines de mes aventures. Vont-elles intéresser quelqu’ un ? Ne vont-elles pas choquer certains et ne vais-je pas m' exposer aux furies qui semblent sévir assez fréquemment sur VF ? Aurai-je bien le temps d’ écrire mes récits et d’ organiser quelques photos pour les illustrer, et de poursuivre les commentaires que, j’ espère, je recevrai ? Je suis après tout plutôt très occupé ! Mais en fin de compte, j’ ai décidé de me lancer, et donc je vais commencer le narratif d’ un petit périple, il n’ y a pas trop longtemps de ça, de Bangkok à Vientiane, puis en Isaan avant de retourner à Bangkok. Ce premier chapitre n’est pas accompagné de photos, mais je promets d’ en fournir par la suite, si il y a du répondant positif ! Et si je touche un terrain vraiment réceptif, je penserai alors à continuer par d’ autres récits.
Alors voilà….
Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.
Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le Mékhong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.
Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !
🙂🏴☠️😛😎
Alors voilà….
Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.
Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le Mékhong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.
Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !
🙂🏴☠️😛😎
Route la plus facile (moins de côtes) de Montréal à la Floride en camping-car? English translation pending
Bonjour,
Comme je suis contente d'avoir trouvé votre site, enfin je pourrai avoir de bons conseils pour notre premier voyage pour la Floride, ce n'est que pour l'hiver 08-09 mais l, idée m'exite beaucoup, alors je commence à m'informer😉
Merci à tous ceux qui m'écrieront et m'informeront.
Jocelyne.
Guizhou et Guanxi en Chine English translation pending
Nous y allons 15 jours en octobre prochain.
En collaboration avec Chine-Evasion: circuit établi depuis Kunming --> Guyang --> Kaili --> Guilin, entrecoupé de visites dans des petits villages d'ethnies minoritaires.
Peu de renseignements trouvés sur VF.
Nous serions heureux de connaître des expériences vécues.
Merci d'avance.😉
Trek en autonomie entre Lamayuru et Hemis (Inde) English translation pending
J'envisage dans quelques semaines un trek au ladakh en autonomie (oui, je sais, au vue de certain posts, je risque de passer pour un galérien... j'assume). J'ai quelques questions encore non résolues après mes recherches sur ce forum (je ne suis pas un très bon chercheur ceci dit, peut être que j'ai laissé passé des posts)
Quid du ravitaillement entre Lamayuru a Hemis, faut il oublier ou espérer quelques Maggi soup dans les (éventuelles?) tea Tent du trajet. Sinon j'ai lu que certains suggéraient des réchauds dernier cri de chez "le vieux campeur" en emportant même le kérozène, d'ou ma question cela ne pose pas de problème pour l'embarquement dans l'avion? J'ai un sac de couchage qui descend seulement a 5°, mais ca me fait mal de devoir claquer "ouatmille" euros dans un sac. est ce que pour ce trek le 5° (en aout donc) pourrait être suffisant? J'ai pu lire aussi que Lamayuru ne semble pas présenter beaucoup d'intérêt. est ce vrai? Si oui, il y a t'il possibilité de partir d'un autre point plus joli et proche de lamayuru.
Les pourboires pendant les excursions de croisière (Roatan, Costa Maya et Cozumel) English translation pending
Bonjour à tous,
Au mois d'avril prochain, j'aurais la chance pour ma 1ère croisière (avec mon conjoint), de voyager sur le Symphony of the seas. 😎
J'aimerais savoir comment cela se passe pour les pourboires pendant les excursions à terre, combien devrons-nous prévoir pour chaque escales? (Roatan, Costa maya et Cozumel). Ce sera en dollars? Si c'est une équipe de 2 à 3 personnes qui nous accompagne, faudra t-il prévoir pour chacun d'entre eux?
Merci pour votre temps et vos réponses. 🙂
Au mois d'avril prochain, j'aurais la chance pour ma 1ère croisière (avec mon conjoint), de voyager sur le Symphony of the seas. 😎
J'aimerais savoir comment cela se passe pour les pourboires pendant les excursions à terre, combien devrons-nous prévoir pour chaque escales? (Roatan, Costa maya et Cozumel). Ce sera en dollars? Si c'est une équipe de 2 à 3 personnes qui nous accompagne, faudra t-il prévoir pour chacun d'entre eux?
Merci pour votre temps et vos réponses. 🙂
Trajet au Finnmark entre Vardo et Alta par la côte (Norvège) English translation pending
Bonjour,
Je suis dans la préparation- plaisir des journées pluvieuses de l'automne- de notre circuit de l'été prochain avec notre fourgon aménagé.
Je souhaite des conseils pour un segment du voyage: le trajet entre Vardø et Alta. Nous ne visons pas le cap Nord. J'envisage le trajet par la côte, mais je me demande quels tours et détours inclure dans ce trajet: par exemple faut il monter à Mehamm, à Hammerfest? J'ai de la peine à me rendre compte si longer la côte au plus simple "suffit" ou si , ce faisant, on risque de rater des coins à voir absolument.
Une autre petite interrogation: nous arriverons en Norvège par la Finlande. Vaut il mieux passer par Utsjoki ou par Settijärvi et Näätämö? en d'autres termes serait ce indispensable de parcourir le route entre Neiden- Vagge-Nyelv- Karlebotn, ou rejoindre la côte à Karlebotn est il déjà bien?
Ce circuit c'est Genève-Travemünde ferry pour Helsinki, visites en Finlande, principalement dans le sud, pendant une dizaine de jours puis remontée par la Carélie vers la Laponie, parcourir la côte norvégienne jusqu'à Narvik à peu près, puis descente jusqu'à Oslo, frontière suédoise, puis nous rentrerons par la côte et le pont de l'Öresund. A priori nous ne prévoyons pas le cap Nord.
Nous connaissons déjà un peu la Scandinavie, ayant fait un grand circuit en Suède ( Genève-Jokkmokk-Genève) en Norvège, ( Genève- Lofoten, aller par l'intérieur, retour par la côte, des séjours à Bergen pour raisons familiales, ainsi qu'un voyage Hurtigruten de Bergen à Tromso en février 2017.), et 2 séjours hivernaux en Laponie finlandaise. Merci d'avance
Une autre petite interrogation: nous arriverons en Norvège par la Finlande. Vaut il mieux passer par Utsjoki ou par Settijärvi et Näätämö? en d'autres termes serait ce indispensable de parcourir le route entre Neiden- Vagge-Nyelv- Karlebotn, ou rejoindre la côte à Karlebotn est il déjà bien?
Ce circuit c'est Genève-Travemünde ferry pour Helsinki, visites en Finlande, principalement dans le sud, pendant une dizaine de jours puis remontée par la Carélie vers la Laponie, parcourir la côte norvégienne jusqu'à Narvik à peu près, puis descente jusqu'à Oslo, frontière suédoise, puis nous rentrerons par la côte et le pont de l'Öresund. A priori nous ne prévoyons pas le cap Nord.
Nous connaissons déjà un peu la Scandinavie, ayant fait un grand circuit en Suède ( Genève-Jokkmokk-Genève) en Norvège, ( Genève- Lofoten, aller par l'intérieur, retour par la côte, des séjours à Bergen pour raisons familiales, ainsi qu'un voyage Hurtigruten de Bergen à Tromso en février 2017.), et 2 séjours hivernaux en Laponie finlandaise. Merci d'avance
Société et politique en Catalogne et dans le reste de l'état espagnol (discussion / débat) English translation pending
Bonjour.
Ceci est en quelque sorte "la suite" de ce topic ->
voyageforum.com/...-catalogne-d8240869/
Comme le dernier message du topic antérieur, signé "l'équipe VoyageForum", nous propose de poster un nouveau topic sur le même sujet, je me permets donc d'inaugurer cette nouvelle discussion, une semaine avant des élections tout à fait inédites en Espagne, qui sûrement suciteront commentaires et questions.
Ce nouveau sujet n'est plus exclusivement celui de la Catalogne, mais traitera plus généralement d'aspects politiques et sociaux de l'Espagne actuelle. On pourra parler de crise économique, de mémoire historique et de la polémique autour de la sépulture de Franco, de l'essor de l'extrême-droite, des déboires de Podemos, des mouvements féministes, des nationalismes périphériques, etc...
Il s'agit à la fois d'une discussion et d'un débat, c'est à dire que l'on peut -évidemment- donner son opinion personnelle, mais en veillant à ce que le sujet ne tourne pas à la foire d'empoigne (restons courtois, svp🙂) et en songeant que le but de la manoeuvre est avant tout de mieux faire connaître aux lecteurs de ce sujet la société et la politique espagnole actuelle, ses particularités.
Voilà. Pour inaugurer cette nouvelle discussion, voici une petite video, qui date de cette semaine. Il s'agit d'une fête traditionnelle dans un village de la province de Séville, Coripe. Chaque année ce village organise une procession appelée "la trahison de judas": on promène un mannequin à l'effigie d'un personnage jugé odieux par la majorité, et les habitants du village au cours de la procession lynchent le mannequin, lui tirent dessus à la carabine et finissent par le brûler.
Cette année, les habitants de Coripe ont choisi de lyncher Puigdemont, le président catalan exilé en Belgique.
www.youtube.com/watch?v=sFT_IvB0OAA
Ceci est en quelque sorte "la suite" de ce topic ->
voyageforum.com/...-catalogne-d8240869/
Comme le dernier message du topic antérieur, signé "l'équipe VoyageForum", nous propose de poster un nouveau topic sur le même sujet, je me permets donc d'inaugurer cette nouvelle discussion, une semaine avant des élections tout à fait inédites en Espagne, qui sûrement suciteront commentaires et questions.
Ce nouveau sujet n'est plus exclusivement celui de la Catalogne, mais traitera plus généralement d'aspects politiques et sociaux de l'Espagne actuelle. On pourra parler de crise économique, de mémoire historique et de la polémique autour de la sépulture de Franco, de l'essor de l'extrême-droite, des déboires de Podemos, des mouvements féministes, des nationalismes périphériques, etc...
Il s'agit à la fois d'une discussion et d'un débat, c'est à dire que l'on peut -évidemment- donner son opinion personnelle, mais en veillant à ce que le sujet ne tourne pas à la foire d'empoigne (restons courtois, svp🙂) et en songeant que le but de la manoeuvre est avant tout de mieux faire connaître aux lecteurs de ce sujet la société et la politique espagnole actuelle, ses particularités.
Voilà. Pour inaugurer cette nouvelle discussion, voici une petite video, qui date de cette semaine. Il s'agit d'une fête traditionnelle dans un village de la province de Séville, Coripe. Chaque année ce village organise une procession appelée "la trahison de judas": on promène un mannequin à l'effigie d'un personnage jugé odieux par la majorité, et les habitants du village au cours de la procession lynchent le mannequin, lui tirent dessus à la carabine et finissent par le brûler.
Cette année, les habitants de Coripe ont choisi de lyncher Puigdemont, le président catalan exilé en Belgique.
www.youtube.com/watch?v=sFT_IvB0OAA
Nord et Sud: de Chicago à la Nouvelle-Orléans English translation pending
Bonjour à tous,
Dans mes archives dorment quelques carnets de voyage. J'en propose ici un, écrit pendant l'été 2017 au jour le jour, ou presque. Juste retour des choses, le long trajet en voiture de Chicago à la Louisiane doit beaucoup aux bonnes idées trouvées çà et là au fil des discussions - que les contributeurs en soient remerciés.
Voici donc quelques souvenirs pris sur le vif. Je suis redevable à ma femme et à ma fille, 11 ans à l'époque, pour les fréquents arrêts dans les Walmart et autres lieux de shopping. J'ai pu ainsi me poser sur un banc pour m'efforcer de rédiger au jour le jour ce journal de bord - hormis l'introduction ci-dessous écrite avant le départ. J'espère que l'intérêt pour ce carnet ne sera pas trop amoindri par ces circonstances indépendantes de ma volonté, en plus d'être éprouvantes pour le budget familial.
Place aux souvenirs.
Chicago
Prélude
Encore l’Amérique ? Ben oui. Tu n’en as pas assez ? Ben non.
Les billets pour l’été 2017 sont achetés, le trajet fixé, les nuits réservées et un beau véhicule de location nous attend bien au chaud. Cette fois-ci nous ferons un trajet entièrement nouveau, du nord au sud : départ Chicago, arrivée la Nouvelle Orléans, grosso modo en descendant le Mississippi, avec quelques écarts conséquents toutefois.
Pendant ces presque quatre semaines entre juin et juillet, nous ne ferons que des découvertes. Je me rends compte que c’est assez difficile à faire entendre de ce côté-ci de l’Atlantique : les Etats-unis sont grands comme toute l’Europe et réservent assez bien de variété pour satisfaire le voyageur à l’affût de nouvelles expériences. Ne dirions-nous pas d’un touriste qui au fil de ses étés visite la péninsule ibérique, la Scandinavie, les Balkans, l’Europe centrale qu’il est un grand voyageur ? Cette diversité, nous la trouvons aussi sur le territoire américain et sa multitude de « frontières intérieures » qui définissent autant de facettes diverses et dignes d’intérêt. Et encore, en Europe l’on souffre trop souvent d’une foule envahissante qui rend pénible le moindre séjour dans un lieu touristique. Selon notre expérience, l’affluence aux USA est le fait des grandes villes, tant la vastitude des grands espaces permet à chacun de suivre tranquillement son chemin.
Hormis trois petits jours à New York, nos précédents séjours nous avaient menés dans les grands parcs autour de Las Vegas, sur la côte Pacifique de Los Angeles à San Francisco, au Texas entre Houston et Dallas et dans l’extraordinaire et trop décriée Floride. Le programme cette fois-ci est le suivant :
Chicago, la ville ouverte aux quatre vents Spillville, dans l’Iowa, sur les traces du compositeur Antonín Dvořák Hannibal, la cité de Mark Twain Springfield, pour rendre visite au mémorial d’Abraham Lincoln Site historique de Cahokia Mounds, près de Saint Louis, l’une des plus vastes cités amérindiennes Grottes de Mammoth Cave, dans le Kentucky Visite (si on en a le temps) de l’Aviation Heritage Park à proximité La musicale Nashville, où nous fêterons le 4 juillet avec ce qui promet d’être le plus beau feu d’artifice des USA Un détour dans l’Alabama pour rendre visite à l’US Space and Rocket Center, à Huntsville Memphis et son héritage elvisien La vallée du Mississippi : Greenville, Vicksburg, Natchez, Lafayette Et pour terminer, la Nouvelle Orléans et son lot d’excursions dans les plantations.
Sacré programme ! Quand je pense que certains s’étonnent : quoi, tu vas encore en Amérique ? Ben oui.
Dans mes archives dorment quelques carnets de voyage. J'en propose ici un, écrit pendant l'été 2017 au jour le jour, ou presque. Juste retour des choses, le long trajet en voiture de Chicago à la Louisiane doit beaucoup aux bonnes idées trouvées çà et là au fil des discussions - que les contributeurs en soient remerciés.
Voici donc quelques souvenirs pris sur le vif. Je suis redevable à ma femme et à ma fille, 11 ans à l'époque, pour les fréquents arrêts dans les Walmart et autres lieux de shopping. J'ai pu ainsi me poser sur un banc pour m'efforcer de rédiger au jour le jour ce journal de bord - hormis l'introduction ci-dessous écrite avant le départ. J'espère que l'intérêt pour ce carnet ne sera pas trop amoindri par ces circonstances indépendantes de ma volonté, en plus d'être éprouvantes pour le budget familial.
Place aux souvenirs.
ChicagoPrélude
Encore l’Amérique ? Ben oui. Tu n’en as pas assez ? Ben non.
Les billets pour l’été 2017 sont achetés, le trajet fixé, les nuits réservées et un beau véhicule de location nous attend bien au chaud. Cette fois-ci nous ferons un trajet entièrement nouveau, du nord au sud : départ Chicago, arrivée la Nouvelle Orléans, grosso modo en descendant le Mississippi, avec quelques écarts conséquents toutefois.
Pendant ces presque quatre semaines entre juin et juillet, nous ne ferons que des découvertes. Je me rends compte que c’est assez difficile à faire entendre de ce côté-ci de l’Atlantique : les Etats-unis sont grands comme toute l’Europe et réservent assez bien de variété pour satisfaire le voyageur à l’affût de nouvelles expériences. Ne dirions-nous pas d’un touriste qui au fil de ses étés visite la péninsule ibérique, la Scandinavie, les Balkans, l’Europe centrale qu’il est un grand voyageur ? Cette diversité, nous la trouvons aussi sur le territoire américain et sa multitude de « frontières intérieures » qui définissent autant de facettes diverses et dignes d’intérêt. Et encore, en Europe l’on souffre trop souvent d’une foule envahissante qui rend pénible le moindre séjour dans un lieu touristique. Selon notre expérience, l’affluence aux USA est le fait des grandes villes, tant la vastitude des grands espaces permet à chacun de suivre tranquillement son chemin.
Hormis trois petits jours à New York, nos précédents séjours nous avaient menés dans les grands parcs autour de Las Vegas, sur la côte Pacifique de Los Angeles à San Francisco, au Texas entre Houston et Dallas et dans l’extraordinaire et trop décriée Floride. Le programme cette fois-ci est le suivant :
Chicago, la ville ouverte aux quatre vents Spillville, dans l’Iowa, sur les traces du compositeur Antonín Dvořák Hannibal, la cité de Mark Twain Springfield, pour rendre visite au mémorial d’Abraham Lincoln Site historique de Cahokia Mounds, près de Saint Louis, l’une des plus vastes cités amérindiennes Grottes de Mammoth Cave, dans le Kentucky Visite (si on en a le temps) de l’Aviation Heritage Park à proximité La musicale Nashville, où nous fêterons le 4 juillet avec ce qui promet d’être le plus beau feu d’artifice des USA Un détour dans l’Alabama pour rendre visite à l’US Space and Rocket Center, à Huntsville Memphis et son héritage elvisien La vallée du Mississippi : Greenville, Vicksburg, Natchez, Lafayette Et pour terminer, la Nouvelle Orléans et son lot d’excursions dans les plantations.
Sacré programme ! Quand je pense que certains s’étonnent : quoi, tu vas encore en Amérique ? Ben oui.
Planning et trajets en Iran English translation pending
Bonjour,
On souhaiterai partir en avril pour l'Iran.
Voici notre idée de planning... c'est intense peut-être trop, souvent quand je planifie un voyage on est en avance sur le programme donc je sais pas...
le hic c'est Shiraz je sais pas vraiment quand programmer cette étape ? est-ce que quelqu'un peu m'aider ??
c'est pas simple comme destination car les horaires des transports ne sont pas encore dispo, les hôtels visiblement impossible à réserver via internet, et vu la période et le peu de logement dans certaines régions tout le monde conseille de réserver d'avance... merci d'avance pour vos conseils et vos remarques
voici le planning que l'on a pré-définit : Jour 1 vol Jour 2 arrivée à Téhéran Jour 3 visite Téhéran - train de nuit Téhéran-Isfahan Jour 4 Isfahan Jour 5 Isfahan Jour 6 trajet Isfahan-Yazd Jour 7 Yazd Jour 8 Yazd et bus ou train pour Kerman Jour 9 Kaluts bivouac dans le désert Jour 10 Visite Rayen ou Bam retour Kerman Jour 11 départ pour Bandar e Abbas trajet jour ou nuit, bus train vol ??? Jour 12 Qeshm Jour 13 Qeshm Jour 14 départ pour Shiraz trajet jour ou nuit, bus train vol ??? Jour 15 Shiraz Jour 16 Shiraz retour Téhéran Jour 17 Téhéran vol
Salutations Magali
Voici notre idée de planning... c'est intense peut-être trop, souvent quand je planifie un voyage on est en avance sur le programme donc je sais pas...
le hic c'est Shiraz je sais pas vraiment quand programmer cette étape ? est-ce que quelqu'un peu m'aider ??
c'est pas simple comme destination car les horaires des transports ne sont pas encore dispo, les hôtels visiblement impossible à réserver via internet, et vu la période et le peu de logement dans certaines régions tout le monde conseille de réserver d'avance... merci d'avance pour vos conseils et vos remarques
voici le planning que l'on a pré-définit : Jour 1 vol Jour 2 arrivée à Téhéran Jour 3 visite Téhéran - train de nuit Téhéran-Isfahan Jour 4 Isfahan Jour 5 Isfahan Jour 6 trajet Isfahan-Yazd Jour 7 Yazd Jour 8 Yazd et bus ou train pour Kerman Jour 9 Kaluts bivouac dans le désert Jour 10 Visite Rayen ou Bam retour Kerman Jour 11 départ pour Bandar e Abbas trajet jour ou nuit, bus train vol ??? Jour 12 Qeshm Jour 13 Qeshm Jour 14 départ pour Shiraz trajet jour ou nuit, bus train vol ??? Jour 15 Shiraz Jour 16 Shiraz retour Téhéran Jour 17 Téhéran vol
Salutations Magali
Premier automne au Maroc avec jeunes enfants et camping-car English translation pending
Bonjour, Salam!
Je vous lis depuis longtemps, mais pas trop le temps d'écrire avec 2 enfants de maintenant 2 et 6 ans instruits en famille (ouf ça grandit :))
Nous vendons notre van vw devenu trop petit pour trouver un camping-car plus "roots", et nous filons pour 3 mois au Maroc, l'idée étant de descendre depuis Tanger (sortie Tarifa?) le long de la côte jusqu'environ Agadir plus ou moins (l'endroit ne m'attire pas, mais j'ai une connaissance locale sur place...), puis remonter par les terres jusque Tetouan (ou aller jusque Oujda, mais pour une première fois je me dis que ça fait peut-être beaucoup... )
Plein de questions, malgré toutes mes lectures sur ce super forum et autres blogs de voyageurs généreux et locaux sur facebook et couchsurfing!!
Les principales : nous voulons éviter le tourisme de masse typique "plage vacances", d'où mon doute pour le planning et le trajet, parce que nous arriverions vers Agadir pour les congés de Toussaint français... mais je pars peut-être avec de gros a priori... pour les habitués ayant pratiqué, vous conseilleriez plutôt :
Octobre Tanger, Rabat, Casa, Essaouira, Agadir, Puis remonter Marrakech Merzouga Meknes Fes et Oujda et-ou Tetouan en Novembre
ou l'inverse???
Nous allons bouger en camping-car, donc camping, logement chez l'habitant, parkings, couchsurfing, facebook, etc. je commence à chercher avant, est-ce vraiment nécessaire, ou c'est facile de trouver sur place? J'ai lu qu'il vaut mieux éviter de conduire la nuit, et avec des enfants, je n'ai pas envie de me retrouver au milieu de nulle part à 22h... pour l'instant j'ai pas mal d'adresses pour certaines villes, mais c'est du boulot et j'ai peur de trop plannifier et perdre la magie de l'improvisation sur place...
Pour la nourriture, je suis végétarienne, ça va Être très dur pour moi ou je peux envisager de pouvoir manger le moins d'animal possible sans vexer personne ??
Pour les "dons" aux locaux, je ne veux pas faire trop d'impairs, on va amener un peu de vêtements, livres, jouets, etc, mais n'ayant jamais fait ça auparavant, je ne veux pas paraître vexante ou complètement à côté de la plaque, y'a-t-il des trucs absolument à éviter, ou au contraire à faire pour remercier de l'hospitalité des marocains? (déjà marchander c'est du sport pour moi, j'aimerais une échelle de valeur pour me faire une idée ^^)
Quoi d'autre... on va amener notre petite trousse à pharmacie homeo-phyto-aspirine etc, mais au cas où, niveau accident-tourista-etc, vous avez des tuyaux sur les pharmacies au Maroc, des conseils autres que "ne buvez pas l'eau courante" etc?
Pour l'instant je crois que c'est à peu près tout, je continue à vous lire, ça donne de plus en plus envie, merci d'avance!
Charlotte, Raúl, Alice et Lucio
Je vous lis depuis longtemps, mais pas trop le temps d'écrire avec 2 enfants de maintenant 2 et 6 ans instruits en famille (ouf ça grandit :))
Nous vendons notre van vw devenu trop petit pour trouver un camping-car plus "roots", et nous filons pour 3 mois au Maroc, l'idée étant de descendre depuis Tanger (sortie Tarifa?) le long de la côte jusqu'environ Agadir plus ou moins (l'endroit ne m'attire pas, mais j'ai une connaissance locale sur place...), puis remonter par les terres jusque Tetouan (ou aller jusque Oujda, mais pour une première fois je me dis que ça fait peut-être beaucoup... )
Plein de questions, malgré toutes mes lectures sur ce super forum et autres blogs de voyageurs généreux et locaux sur facebook et couchsurfing!!
Les principales : nous voulons éviter le tourisme de masse typique "plage vacances", d'où mon doute pour le planning et le trajet, parce que nous arriverions vers Agadir pour les congés de Toussaint français... mais je pars peut-être avec de gros a priori... pour les habitués ayant pratiqué, vous conseilleriez plutôt :
Octobre Tanger, Rabat, Casa, Essaouira, Agadir, Puis remonter Marrakech Merzouga Meknes Fes et Oujda et-ou Tetouan en Novembre
ou l'inverse???
Nous allons bouger en camping-car, donc camping, logement chez l'habitant, parkings, couchsurfing, facebook, etc. je commence à chercher avant, est-ce vraiment nécessaire, ou c'est facile de trouver sur place? J'ai lu qu'il vaut mieux éviter de conduire la nuit, et avec des enfants, je n'ai pas envie de me retrouver au milieu de nulle part à 22h... pour l'instant j'ai pas mal d'adresses pour certaines villes, mais c'est du boulot et j'ai peur de trop plannifier et perdre la magie de l'improvisation sur place...
Pour la nourriture, je suis végétarienne, ça va Être très dur pour moi ou je peux envisager de pouvoir manger le moins d'animal possible sans vexer personne ??
Pour les "dons" aux locaux, je ne veux pas faire trop d'impairs, on va amener un peu de vêtements, livres, jouets, etc, mais n'ayant jamais fait ça auparavant, je ne veux pas paraître vexante ou complètement à côté de la plaque, y'a-t-il des trucs absolument à éviter, ou au contraire à faire pour remercier de l'hospitalité des marocains? (déjà marchander c'est du sport pour moi, j'aimerais une échelle de valeur pour me faire une idée ^^)
Quoi d'autre... on va amener notre petite trousse à pharmacie homeo-phyto-aspirine etc, mais au cas où, niveau accident-tourista-etc, vous avez des tuyaux sur les pharmacies au Maroc, des conseils autres que "ne buvez pas l'eau courante" etc?
Pour l'instant je crois que c'est à peu près tout, je continue à vous lire, ça donne de plus en plus envie, merci d'avance!
Charlotte, Raúl, Alice et Lucio
Transport bus entre les 4 000 îles au Laos et Siem Reap (Cambodge) English translation pending
Nous séjournions sur l'île de Dong Khone aux 4 000 îles au Laos. Afin de rejoindre Siem Reap au Cambodge, les agences, hôtels, etc, proposent tous la même prestation (ce sont des intermédiaires) c'est à dire départ à 8h00 de Dông Khone et arrivée à 18h00 à Siem Reap sans plus de précision. Le prix du billet est autour de 210 000 kips ou 26 USD. Nous sommes donc partis de Dông Khone à 8h00 en bateau afin de rejoindre le débarquadère de Nakasang. Ensuite, nous avons attendu jusqu'à 10h30 à la petite gare routière pour s'entasser à environ 17 touristes dans un mini-van. Nous étions serré comme des sardines. Les sacs à dos étaient sous nos pieds car ils ne veulent pas utiliser le toit. Arrivés à la frontière laotienne, ils nous ont fait descendre et donné nos bagages sans explication. Les douaniers laotiens ont exigé 2 USD par personne pour apposer le tampon de sortie sur nos passeports. Naturellement, c'est illégale car c'est gratuit. Toutefois personne a refusé afin de ne pas se prendre la tête avec ces délinquants. Ensuite, nous avons parcouru à pied 400 mètres jusqu'au poste-frontière cambodgien. On t'oblige à passer par une guérite où un mec te demande ton certificat de vaccination de couleur jaune qu'on te remet lorsque tu fais ta vaccination de fièvre jaune. Heureusement, nous l'avions. Le mec a été très déçu ! Car pour les autres, c'était 1 USD. Évidement, c'est complètement bidon car rien ne t'oblige à avoir ce certificat. Ensuite, il fait semblant de prendre ta température avec un pistolet qu'il appose un quart de seconde sur ta main. Si ridicule que cela en était drôle. Puis, ayant obtenu nos visas en France, nous nous sommes rendus directement au guichet qui délivre le tampon d'entrée sur le territoire cambodgien. Et là surprise, nous n'avons pas été racketté ! En fait, les douaniers rackettent ceux qui demandent leur visa à l'arrivée. Le visa est de 30 USD mais ils exigent 35 USD. Ils se mettent ainsi 5 USD dans la poche sur le dos de chaque touriste. Toutefois, il n'est pas tellement plus avantageux d'obtenir son visa en France. Car tu dois payer l'envoi et le retour de ton passeport en lettre recommandé si tu ne peux pas de déplacer à l'ambassade du Cambodge à Paris. Ainsi, je pense avoir payé plus que 35 USD en euros afin de l'obtenir en France.
Nous sommes alors sortis du bâtiment afin de rejoindre une échoppe au bord de la route. Nous avons attendus environ une bonne heure pour qu'un mini-van vienne enfin "charger" son lot de touristes. Rebelote. On nous entasse dedans avec nos sac à dos sous les pieds. Une jeune ne voulais pas monter car elle pensait que ce n'était pas possible vu la concentration de personnes à l'intérieur ! Eh bien si, cela a été possible. De toute façon, elle n'avais pas le choix. Nous partons pour Stung Streng. Arrivés sur un terrain vague, style dépôt, ils nous font tous descendre. Certains partaient pour Phnom Phen et d'autres pour Siem Reap. Ils nous ont fait attendre plus d'une heure trente dans leur "restaurant" improvisé alors que les mini-vans et leur chauffeur étaient présents. Enfin, nous avons quitté la ville, toujours autant comprimés dans le mini-van. Nous sommes arrivés vers 21h00 à quelques kilomètres du centre-ville de Siem Reap, sur un terrain, style dépôt. Là, quelques tuk-tuk nous attendaient afin de nous emmener au centre-ville. Naturellement au prix fort.
En conclusion, ce voyage n'a pas été des plus agréables avec l'impression d'être pris pour de la "merde" (désolé pour l'expression) par cette petite compagnie de transport qui semble avoir le monopole (merci la corruption pour obtenir le marché). Toutefois, il me semble difficile de faire ce trajet en prenant les transports locaux. Le poste-frontière est en pleine campagne, au milieu de nul part. Dès lors, mieux vaut être averti des conditions du transport. On accepte mieux le voyage.
Nous sommes alors sortis du bâtiment afin de rejoindre une échoppe au bord de la route. Nous avons attendus environ une bonne heure pour qu'un mini-van vienne enfin "charger" son lot de touristes. Rebelote. On nous entasse dedans avec nos sac à dos sous les pieds. Une jeune ne voulais pas monter car elle pensait que ce n'était pas possible vu la concentration de personnes à l'intérieur ! Eh bien si, cela a été possible. De toute façon, elle n'avais pas le choix. Nous partons pour Stung Streng. Arrivés sur un terrain vague, style dépôt, ils nous font tous descendre. Certains partaient pour Phnom Phen et d'autres pour Siem Reap. Ils nous ont fait attendre plus d'une heure trente dans leur "restaurant" improvisé alors que les mini-vans et leur chauffeur étaient présents. Enfin, nous avons quitté la ville, toujours autant comprimés dans le mini-van. Nous sommes arrivés vers 21h00 à quelques kilomètres du centre-ville de Siem Reap, sur un terrain, style dépôt. Là, quelques tuk-tuk nous attendaient afin de nous emmener au centre-ville. Naturellement au prix fort.
En conclusion, ce voyage n'a pas été des plus agréables avec l'impression d'être pris pour de la "merde" (désolé pour l'expression) par cette petite compagnie de transport qui semble avoir le monopole (merci la corruption pour obtenir le marché). Toutefois, il me semble difficile de faire ce trajet en prenant les transports locaux. Le poste-frontière est en pleine campagne, au milieu de nul part. Dès lors, mieux vaut être averti des conditions du transport. On accepte mieux le voyage.
Autotour au Brésil: location de voiture, vols et hébergements English translation pending
Bonjour,
Je prépare un itinéraire au Brésil, après Rio je souhaite visiter le Parc national d'Itatiaia, puis rejoindre Parati avant de faire une halte à Ilha grande. Nous sommes 5 adultes.
Il me semble que le mieux serait de louer une voiture à partir de Rio ou Itatiaia? que nous rendrions à Parati ou Angra dos reis ? Est- il facile de louer une voiture d'une ville à l'autre au Brésil? je n'ai pas d'idée de l'état de la route la plus courte d'Itatiaia à Paraty (qui passe à l'ouest), c'est plus court mais la route à l'air toute petite sur la carte? est-ce une bonne option? Faut-il réserver depuis la France? quelle compagnie conseillez-vous?
Nous partirons la première quinzaine d'août, faut-il réserver tous les hébergements à l'avance? Après Ilha grande nous souhaiterions aller directement à l'aéroport de Rio, combien de temps cela peut-il prendre, je pense opter pour un transfert privé, que conseillez vous à 5? faut-il réserver ce retour à l'avance? ou pas de pb une fois sur l'ile? Cela vaut-il le coup à cette période de faire un saut à Iguazu? si oui peut-on attendre d'être sur place pour réserver vols et hébergements? Merci d'avance pour votre aide! ML
Nous partirons la première quinzaine d'août, faut-il réserver tous les hébergements à l'avance? Après Ilha grande nous souhaiterions aller directement à l'aéroport de Rio, combien de temps cela peut-il prendre, je pense opter pour un transfert privé, que conseillez vous à 5? faut-il réserver ce retour à l'avance? ou pas de pb une fois sur l'ile? Cela vaut-il le coup à cette période de faire un saut à Iguazu? si oui peut-on attendre d'être sur place pour réserver vols et hébergements? Merci d'avance pour votre aide! ML
Jordan Pass et visa gratuit? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Jordanie du 31 mars au 11 avril et pensons prendre le Jordan pass avant le départ et le visa à l'arrivée à l'aéroport d'Amman. Avez-vous utilisé le Jordan pass? et si oui le visa à l'arrivée était-il bien gratuit? Nous voyageons par nos propres moyens, pas d'agence ni d'organisation prévue à l'avance, seulement 2 nuits d'hôtel réservées à l'arrivée. Merci de votre réponse. Marc
Nous partons en Jordanie du 31 mars au 11 avril et pensons prendre le Jordan pass avant le départ et le visa à l'arrivée à l'aéroport d'Amman. Avez-vous utilisé le Jordan pass? et si oui le visa à l'arrivée était-il bien gratuit? Nous voyageons par nos propres moyens, pas d'agence ni d'organisation prévue à l'avance, seulement 2 nuits d'hôtel réservées à l'arrivée. Merci de votre réponse. Marc
Découverte du centre du Vietnam (Dalat et ses environs) English translation pending
Bonsoir ,
Qui peut me donner des renseignements sur Dalat et ses environs. J'ai l'intention de m'y rendre au mois de janvier pour une douzaine de jours. Quel est l'aéroport le plus proche? j'aurais également besoin d'un nom d'hôtel pour les deux premières nuits puis ensuite j'ai l'intention de faire mon programme sur place. Vos conseils seront les bienvenus.
En vous remerciant.
Linefrance
Snorkeling et vêtements au Vietnam English translation pending
Bonsoir à tous est il possible de faire du snorkeling au mois de juillet au Vietnam ou est ce vraiment pas la bonne période, autre petite question peut on porter sans offusquer un bermuda et des tee shirt épaules dénudées je n ai pas osé le faire ni en Inde, ni en Birmanie et j ai eu très chaud 😊
Zambie et Zimbabwe: découverte de leurs parcs English translation pending
Hello tous,
Suite à une agréable rencontre avec des amis Vfistes le virus m'a repris 😮. Après la Namibie (2x) et le Botswana, je m'étais dit que je serais rassasié ...que nenni, je suis sur le point de "rechuter".
"L'éventuel" voyage aurait lieu en août 2016 pour une durée de 3 semaines.
Dans un premier temps je voudrais pouvoir me faire une idée sur les parcs Zambiens et Zimbabwéens. en terme de paysages, faune, fréquentation, sauvage et accessibilité. En même temps s'il y a "redondance" entre certains parcs
De ce que j'ai vu pour le moment: Côté ZIMBABWE
HWANGE: parc sec. parc très réputé mais n'est-il pas trop "facile" et fréquenté ?
MATOPO: me plaisait bien avec ses paysages de gros rochers, apparemment on peut aussi y voir des Rhino. En revanche il est excentré, donc vaut-il le détour ?
Les ruines de KHAMI, valent-elles aussi le détour ?
MATUSADONA: parc humide, de belles photos sur google
MANA POOLS: parc mixte (sec vers Chitake et humide au bord du lac) ?. Ici je voudrais faire du canoë et un Walk game. Ce parc m'a toujours fait rêver.
Côté ZAMBIEN:
LOWER ZAMBEZI: ressemble à Mana Pools ?
KAFUE: partie sud et partie nord Busanga Plains ?
SOUTH LUANGWA: très réputé également.
En fait suivant les réponses et mes recherches soit je fais: 1. Uniquement une boucle au Zimbabwe (même si en tant que pays la Zambie m'attire plus) HWANGE - MATOPO - KHAMI - MATUSADONA - MANA POOLS
2. Le tour du lac Kariba d'abord côté Zim puis Zam au retour HWANGE - MATUSADONA - MANA POOLS - au retour KAFUE Sud par exemple
3. Un circuit plutôt en étoile à partir de Lusaka KAFUE - MANA POOLS (ou LOWER ZAMBEZI) - SOUTH LUANGWA
Dernière info sur mes goûts: un de mes plus beau souvenir c'et notre camp TOUT SEUL dans Passargue Valley dans le CKGR
Par avance merci pour vos avis et commentaires 🙂
Suite à une agréable rencontre avec des amis Vfistes le virus m'a repris 😮. Après la Namibie (2x) et le Botswana, je m'étais dit que je serais rassasié ...que nenni, je suis sur le point de "rechuter".
"L'éventuel" voyage aurait lieu en août 2016 pour une durée de 3 semaines.
Dans un premier temps je voudrais pouvoir me faire une idée sur les parcs Zambiens et Zimbabwéens. en terme de paysages, faune, fréquentation, sauvage et accessibilité. En même temps s'il y a "redondance" entre certains parcs
De ce que j'ai vu pour le moment: Côté ZIMBABWE
HWANGE: parc sec. parc très réputé mais n'est-il pas trop "facile" et fréquenté ?
MATOPO: me plaisait bien avec ses paysages de gros rochers, apparemment on peut aussi y voir des Rhino. En revanche il est excentré, donc vaut-il le détour ?
Les ruines de KHAMI, valent-elles aussi le détour ?
MATUSADONA: parc humide, de belles photos sur google
MANA POOLS: parc mixte (sec vers Chitake et humide au bord du lac) ?. Ici je voudrais faire du canoë et un Walk game. Ce parc m'a toujours fait rêver.
Côté ZAMBIEN:
LOWER ZAMBEZI: ressemble à Mana Pools ?
KAFUE: partie sud et partie nord Busanga Plains ?
SOUTH LUANGWA: très réputé également.
En fait suivant les réponses et mes recherches soit je fais: 1. Uniquement une boucle au Zimbabwe (même si en tant que pays la Zambie m'attire plus) HWANGE - MATOPO - KHAMI - MATUSADONA - MANA POOLS
2. Le tour du lac Kariba d'abord côté Zim puis Zam au retour HWANGE - MATUSADONA - MANA POOLS - au retour KAFUE Sud par exemple
3. Un circuit plutôt en étoile à partir de Lusaka KAFUE - MANA POOLS (ou LOWER ZAMBEZI) - SOUTH LUANGWA
Dernière info sur mes goûts: un de mes plus beau souvenir c'et notre camp TOUT SEUL dans Passargue Valley dans le CKGR
Par avance merci pour vos avis et commentaires 🙂
Enième post sur les Philippines (Luzon et Visayas en avril-mai 2014) English translation pending
Bonjour a tous
Nous voudrions partager avec tous ceux que cela interesse notre expérience aux Philippines. Nous y avons passé 6 semaines très agréables. Nous sommes a la disposition de ceux qui ont des questions a poser.
Nous nous deplacons avec un sac à dos à roulettes (roulé la grande majorite du temps). Nous logeons generalement dans de petites guesthouses (GH) avec sdb et ventilateur. Nous avons fait quelques exceptions cette annee car la température en mai est vraiment très élevée. Parfois, l'air conditionne a été une évidence. Nous privilégions les transports locaux et prenons généralement nos repas sur les marchés, mais nous offrons de petits restos de temps a autre.
Les plus des Philippines (au risque de nous répéter) +++ l'extrême gentillesse des Philippins, la convivialité des rapports humains ++ la majorité des Philippins parle anglais ce qui facilite les échanges ++ les paysages, la flore + il est facile de se déplacer en bus ou en bateau, mais cela prend du temps. Les horaires sont sujets a pas mal de variations.
Nous avons moins aimé : Banaue et le harcèlement dont les touristes sont l'objet. Les rizières en terrasses ne se trouvent pas qu'à Banaue ! Nous avons beaucoup aimé celles de Maligcong (près de Bontoc), mais il y en a d'autres... Les ecotaxes qui, meme si elle sont faibles, contribuent a nous sentir pigeonnés. A Sagada, par exemple, nous avons vu les habitants bruler leurs dechets (notamment les sacs plastiques). A quoi sont utilisées ces ecotaxes ?
Nos endroits préférés : Moalboal (Cebu) pour ses lieux de snorkeling accessibles depuis la plage Oslob (Cebu) pour ses requins baleines Dumaguete (Negros) pour ses quais en bord de mer très animés en soirée et ses masseuses super sympas Sagada pour la fraîcheur de son climat
Manille Après le passage de l'immigration qui nous accorde selon nos visa 59 jours, nous prenons un "airport taxi" jaune du terminal no. 2 Philippine Airlines de l'aéroport de Manille (P300). Vers 20h, nous sommes a la Pension Natividad réservée par email (P1'100 la double sdb ventilo). Nous avons bien fait de réserver car la pension est complete. Le lendemain matin, nous nous rendons en jeepney (P20 pour 2) a la compagnie de bus Ohayami. Nous achetons 2 places pour le bus du soir même. Départ pour Banaue a 22h de Manille. Arrivée a destination le lendemain vers 7h30 (P450 pp). Ohayami est la dernière compagnie de bus qui assure cette liaison. Les 2 compagnies concurrentes ont fait faillite, ou eu récemment un accident mortel (cas de Florida qui s'est vu retirer sa licence pour plusieurs mois).
Banaue Nous avons relativement bien dormi dans le bus. A Banaue, tout un comité attend les visiteurs. Tout le monde doit passer par l'office du tourisme pour y payer une mystérieuse taxe de P20 pp. Puis, un ado nous accompagne dans le coin des GH en nous vantant le GreenView Lodge. Nous choisissons le People's Lodge (P600 la double avec sdb et eau chaude. Chambre basique). A la réception, nous sommes assaillis par des rabatteurs qui proposent de nous emmener aux rizières. Nous finissons pas opter par un transport en van avec d'autres touristes pour Batad, le "must see" d'après notre "Philippines Travel Guide". Le prix est plus élevé que pour le trajet Manille-Banaue (P500 pp pour un parcours d'une douzaine de km ! Le van nous attend a la fin de la route carrossable pour le retour). Nous parcourons les derniers km a pied. Des ouvriers travaillent a la realisation d'une route qui mènera directement a Batad Les Ifugao sont d'excellents batisseurs de rizieres, mais ils ont aussi un vrai sens du commerce. Le village de Batad est très beau avec ses rizières en amphithéâtre (entrée P50 pp). On se rend compte de l'enormite du travail accompli pour creer et maintenir ces rizieres. Les Bulul sont les gardiens des rizieres. Ce sont des statuettes en bois en position accroupie placees a l'entree des rizières Nous décidons de partir le lendemain pour Sagada car nous avons un peu l'impression qu'ici, les touristes sont pris pour des dollars sur pattes. Nous espérons que les taxes que paient les touristes bénéficient reellement aux agriculteurs qui s'échinent a entretenir les rizières.
Bontoc - Sagada Nous prenons un jeepney pour Bontoc (P150 pp). La route monte, en lacets. Les paysages sont de toute beaute. Nous passons Awan-Igid se tient un marche aux légumes et fruits. Puis, nous entamons la descente. L'une des passagère demande que le jeepney s'arrête a un View Point ce que le chauffeur fait de bonne grâce. La vue est sur les rizières en terrasse est superbe. Un peu plus bas, le chauffeur ralentit devant l'épave d'un bus qui a dévale dans un ravin. C'est l'épave du Florida. Quelqu'un dit que le chauffeur s'est endormi au volant. Ici, ce genre d'erreur ne pardonne pas. Il n'y a aucun survivant.
Sagada Nous arrivons a Bontoc et continuons sur Sagada (P50 pp). La route monte, monte, monte. Ici, il n'y a pas de choix : soit on monte et la montée est raide, soit on descend pour une descente tout aussi raide. A Sagada, nous logeons au Sagada Town House (tel 0921 6531771) a l'écart du bruit de la route . Nous nous mettons d'accord sur un prix de P600 par nuit pendant la duree de la Semaine Sainte pour une chambre double, avec sdb, eau chaude et accès a la cuisine. Pas de wifi, mais certains restaurants en ont. Le lendemain, nous faisons la randonnée nommée Echo Valley et la rivière souterraine Le chemin part derrière l'église St. Mary, (ecotaxe P35)traverse le cimetière, puis continue vers Echo Valley (il y a vraiment de l'écho). Le sentier est plutot raide a certains endroits et surtout tres glissant. Lorsque nous arrivons sous la falaise, nous sommes juste sous les cercueils suspendus a la paroi. Nous continuons en direction de la rivière souterraine et finalement remontons sur la route a la hauteur du Rocky Valley Restaurant. Nous avons pu effectuer cette randonnée sans guide car de nombreux groupes la font et il suffit de voir par ou ils passent. La petite ville de Sagada commence a se remplir de touristes essentiellement Philippins, mais il y a aussi quelques Occidentaux. Sagada est situe a une altitude de 1'500m. Il peut y faire frais le soir. C'est justement cette fraîcheur que viennent chercher les habitants de Manille.
Maligcong Nous nous levons tôt un matin pour prendre le jeepney pour Bontoc (P45 pp) car nous voulons être sûrs d'attraper le jeepney de Bontoc pour Maligcong de 8h (P20). Les jeepneys sont vraiment les seuls véhicules capables de monter des pentes pareilles sur des routes qui ne sont betonnees que par endroits, en mauvais état et sujettes a de fréquents glissements de terrain. Nous arrivons a Maligcong après pres d'une demie heure de route et pénétrons dans les rizières en terrasses et la, nous sommes littéralement subjugués par la beauté des paysages. Les plants de riz portent toutes les variations de vert en fonction de l'etat de maturite du riz. Certains plants sont regroupes au milieu d'une riziere pour un repiquage ulterieur, nous semble-t-il. Quelques carres ne sont pas encore cultives. A la différence de Banaue et de Batad, les murs sont en pierres sèches. Nous voyons un homme reconstruire un mur endommage. Tout le travail est fait a la main. Un habitant transporte un volumineux grillage au moyen de fers a beton. Une femme âgée porte sur sa tête un énorme sac de materiau. Des enfants utilisent les chemins comme terrain de jeu. Tous ces gens trottent dans les rizières comme s'ils se promenaient sur une large avenue. Nous trouvons a Maligcong tout ce que nous étions venus chercher dans la région de Nord Luzon : magnifiques paysages de rizieres en terrasses, Philippins souriants qui répondent a nos bonjours et échangent quelques mots. Nous redescendons a Bontoc a pied par la route (env. 5km). Facile, tout en descente. E retour a Sagada en jeepney.
Il y a de plus en plus de touristes a Sagada en ce moment. D'ailleurs, le Sagada Town House est complet. Nous voyons les locaux assis au bord de la route qui attendent lesdits touristes en vue de leur offrir des services de chauffeurs, guides, masseurs, etc...
Cervantes Nous prenons le jeepney pour Bontoc (P45 pp). Le chauffeur nous dépose a l'arrêt des vans pour Cervantes (P120 pp). En contrebas de la route coule une riviere ou travaillent plusieurs pelles mecaniques. Nous pensons que les habitants utilisent les pierres pour la construction des murs de soutenement de leurs routes. La route pour Cervantes est entièrement bétonnée et les paysages de la cordillère sont splendides. Nous passons la nuit a Cervantes (Villa Maria P800 la double avec sdb et ventilo).
Bessang Pass (route très impressionnante) A 7h, nous sommes au départ du minivan pour Tagudin (P150 pp) sensé partir vers 8h. Bien nous en prend car le minivan part a 7h35. Il nous faut un peu plus de 2h pour arriver a destination. Le minivan passe le Bessang Pass ou se tient un marche aux légumes. Les agriculteurs du coin utilisent la moindre parcelle cultivable pour faire pousser leurs legumes. Puis le chauffeur entame une longue descente dans des paysages de montagne époustouflants. De nombreuses pierres jonchent la chaussée. Le chauffeur nous confirme qu'il y a des éboulis tous les jours. D'ailleurs, avant de partir de Cervantes, il a fait le signe de croix car il sait que des pierres peuvent se détacher de la montagne a tout moment. A Tagudin, nous nous postons au bord de la route. Nous attendrons a peine quelques minutes quand un bus de la compagnie Viron a destination de Vigan s'arrête (P154 pp). C'est un bus confortable avec a-c qui nous dépose au centre de Vigan vers 13h30.
Vigan Après Cervantes, ce qui nous frappe au premier abord, c'est le bruit et l'agitation qui règnent ici, matérialisés par le nombre incroyable de tricycles qui envahissent litteralement les rues. C'est la 1ère fois que nous voyons des embouteillages de tricycles ! Heureusement que la rue Crisologo est interdite aux vehicules a moteur !Vigan est la seule ville des Philippines classée au patrimoine mondial par l'Unesco pour ses bâtiments de l'époque espagnole. Nous allons d'abord visiter la cathédrale St. Paul devant laquelle sont stationnées de calèches tirées par des chevaux. Les bâtiments du centre sont certes jolis. Mais le centre historique est tout petit. Des que l'on quitte le centre vil, les immeubles sont vite délabrés. Et c'est dommage. En fin de parcours, nous nous arrêtons pour goûter aux célèbres empanadas d'Irene. A19h30, un spectacle de son et lumière est donne dans le parc Burgos, la ou se trouve un bassin avec des jets d'eau éclairés pour l'occasion. Le spectacle nous plait. La musique est accompagnee d'un ballet lumineux commande par un ordinateur. Comme toujours, les Philippins viennent apprécier en famille. Puis, nous nous promenons dans la vieille ville. Les rues pavées et les bâtiments eclaires sont bien plus beaux sans toute la circulation de la journée.
San Fernando la Union Nous prenons un bus de la compagnie Partas pour San Fernando la Union (P235 pp). En chemin, des passagers attendent le bus, mais le contrôleur ne peut les autoriser a monter car le bus est déjà complet. En fait, c'est la tragedie du Florida qui cree cet afflux de voyageurs. La compagnie Florida s'est vu retirer sa licence pour une duree de plusieurs mois. En conséquence, tous les passagers sont obliges de se repartir dans d'autres compagnies de bus. Nous allons visiter le Macho, temple chinois de la ville, assez intéressant.
Manille (Cubao) - Puerto Galera (Sabang Beach) Nous quittons San Fernando la Union vers 22h et arrivons a Manille Cubao vers 3h du matin. A Cubao, nous voyons que les compagnies qui desservent Batangas (JAM, Alps) sont déjà ouvertes. Au lieu d'attendre le lever du jour, nous prenons tout de suite un taxi pour le terminal Alps (P68 au compteur, le chauffeur n'a pas rendu la monnaie). Après un petit moment, le bus part pour Batangas pier (P175 pp). Les bus pour Batangas ont la réputation d'être très fréquentes par les pickpockets. Mais, a cette heure matinale, rien de tel, juste des ouvriers qui se rendent sur le lieu de leur travail. Au port de Batangas, nous payons la taxe portuaire (P30 pp) et achetons des billets pour Puerto Galera (P275 pp) sur la compagnie Galerian Lines. Enfin, c'est ce que nous croyions. Car l'employé nous a mal orientés et nous arrivons a White Beach. A l'arrivée, on nous fait encore payer le désormais habituel "environnemental fee" (P50 pp). Un tricycle acceptera de nous mener a Puerto Galera pour P60 pour les 2 en prenant d'autres passagers locaux. A Puerto Galera, nous prenons un jeepney pour la plage de Sabang (P20 pp). A Sabang, une dame nous oriente vers la GH At-Can's Inn au bord de la plage avec même une petite cuisine (P700 la double sdb eau froide et accès cuisine incl. frigo et gaz, pas de wifi). Sabang est une petit station dédiée quasi exclusivement a la plongée.
Roxas (Mindoro) A 7h, nous prenons un jeepney pour Puerto Galera (P20 pp), puis un autre jeepney pour Calapan (P80). Ensuite, un van nous conduit jusqu'à Pinamalayan (P100 pp) ou on nous demande de monter dans un autre van qui nous mènera jusqu'à Roxas (Mindoro) (P100 pp). Nous trouvons un hotel 24h (LYF GH) qui nous loue une petite chambre double avec sdb eau froide, fenêtre sans moustiquaire pour P350.
Roxas , (Panay) Le réveil sonne a 2h car nous voulons prendre le ferry de 4h pour Caticlan. Nous prenons d'abord un tricycle pour le pier (P30 pp) et achetons notre billet (P440 pp) pour le passage Roxas-Caticlan sur l'île de Panay. Au guichet de la Montenegro Shipping Line, on nous dit que le ferry ne part pas a 4h, mais a 6h. Nous avançons vers le quai d'embarquement et quelqu'un nous dit d'y aller car le bateau est "boarding". Nous montons a bord et quelques minutes plus tard, vers 3h, le bateau quitte le quai. La mer est calme et nous arrivons a 6h30 devant Caticlan. Les touristes qui vont a Boracay passent par Caticlan. Une annonce est diffusée par haut parleur : il n'y a qu'un seul quai et le ferry doit attendre son tour. Un bateau est deja a quai, ensuite il y a un petit ferry, puis cela sera notre tour. Nous serons a quai à plus de 10h, soit 3h30 d'attente. Il y a beaucoup d'enfants a bord. Les Philippins sont vraiment zen. Personne ne manifeste de mauvaise humeur. A 10h, les camions sortent du ferry, puis c'est le tour des passagers. On nous indique ou prendre le bus Ceres et que nous devrons descendre a Sigma (P215 pp) pour prendre un bus local (28 pp) qui nous conduira jusqu'à Capiz. A Capiz, nous prenons un tricycle (P8 pp) qui nous dépose devant le Halaran Plaza Hotel ou nous nous offrons le luxe d'une chambre climatisée avec sdb eau chaude (P800). D'emblée, Panay nous plait. L'île est tres verte et les gens sont aimables. Notre hotel se trouve tout près du pont de l'avenue Roxas sur la riviere Panay. L'endroit a du charme. Des habitants jouent aux echecs sur les quais. Le matin, nous faisons un tour de la place centrale qui est jolie et bien entretenue. Il y a une ravissante petite cathedrale reconstruite en 1954. L'église est pleine de fidèles qui prient avec ferveur. C'est probablement la religion qui aide les Philippins a supporter leur sort car celui de certains est peu enviable. Le soir, nous prenons un tricycle pour Baybay beach ou se trouvent les restaurants de plage spécialisés dans les poissons et fruits de mer. Au restaurant de plage, nous choisissons des coquillages en entrée, puis des crevettes géantes et du poisson grille. C'est excellent !
Iloilo Nous prenons un tricycle (P30) pour le terminal de bus Ceres. Notre bus aircon va directement a Iloilo (P165 pp) sans changement a Sigma. Les dégâts du typhon Yolanda (Hainan) de l'an passe sont encore bien visibles : poteaux électriques et arbres couches, toitures arrachées, structures métalliques des toits tordues, murs partiellement démolis, etc. Nous remarquons même une école sans toit ou l'on a dépose des plaques de tôle ondulée en guise de couverture. Le bus nous dépose au terminal a l'extérieur de la ville. De la, nous prenons un jeepney (P15 pp) pour le SM Marymart non loin de la ONG Bun Pension House. Les Philippins sont vraiment très gentils; ils nous aident a sortir nos bagages du jeepney et font tout leur possible pour nous aider lorsque nous leur posons des questions. La Ong Bun Pension House est très fréquentée par les Philippins. Heureusement que nous avions pris la précaution de reserver une chambre (P750 la double aircon sdb eau froide) par téléphone le soir précédent. La pension est bien située. Seul hic, les chambres sont vraiment tres petites. Nous visitons le centre d'Iloilo. Quelques bâtiments de style espagnol sont très jolis, notamment une cathédrale et un magasin de vente de bijoux. Malheureusement, beaucoup d'autres ont un urgent besoin de réfection car ils commencent a tomber en ruines. Iloilo est une ville bien pourvue en centres commerciaux. Nous trouvons des articles que nous cherchions depuis quelque temps déjà.
Dumaguete Le réveil sonne a 5h pour nous permettre d'aller au Muelle Loney prendre le catamaran rapide qui part a 6h15. Nous sommes la-bas vers 5h30 et il y a deja une longue file de gens qui patientent. Heureusement, il y a encore de la place pour nous sur ce premier bateau de la journée (P350 pp incl la taxe de port). Arrivés a Bacolod 1h15 plus tard, nous prenons un tricycle pour le terminal de bus sud car le jeepney qui s'y rend est plein a craquer. Les départs pour Dumaguete sont fréquents. Nous partons a 8h30 (P168 pp) pour un trajet d'environ 6h30. Il fait vraiment très chaud dans ce bus. Les paysages sont grandioses. Nous sommes heureux d'etre a nouveau sur l'ile de Negros qui se caracterise par d'immenses plantations de canne a sucre et aussi de revoir la jolie petite ville de Dumaguete avec ses quais si agréables. Cette fois, nous prenons une chambre au Vintage Inn (P675 la double avec sdb eau chaude et aircon), juste devant le marche central. Tous les matins, nous allons prendre notre petit dejeuner et faire le plein de fruits au marche. En fin de journée, nous allons voir les masseuses installées a l'extrémité des quais. Ces femmes ont de vraies compétences pour un prix modique (P50). Nous retournons avec plaisir manger un poulet a la broche au Sr Pedro Lechon Manok (P240 un poulet pour 2 avec du riz et 2 boissons), etablissement que nous fréquentions déjà l'an dernier.
Moalboal (Panagsama Beach) Après notre petit déjeuner, nous prenons un jeepney pour Sibulan (P10 pp), puis un "fast boat" a destination de Liloan sur l'île de Cebu (P62 pp incl. la taxe portuaire). A Liloan, nous négocions un tricycle pour qu'il nous emmène au départ des bus Ceres pour Molboal (P60 pour nous 2). Le bus longe la côte qui est magnifique (P70 pp). L'eau est cristalline. Arrivés a Moalboal, nous achetons des fruits. Les étals regorgent d'avocats, mangues, pastèques et ananas qui nous font envie. Nous négocions un tricycle pour Panagsama Beach (P60 pour nous 2). Nous choisissons le Pacita's Beach Resort pour son prix, sa situation, sa vue sur le jardin, son refrigerateur dans le bungalow en duet la possibilité de se faire chauffer de l'eau pour le café. Nous pouvons aussi utiliser gratuitement le wifi du bar de plage juste a côté (Andi's Talisay). Le cottage pour 2 avec sdb eau chaude et ventilateur coûte P800 la nuit. Le prix est P1'200 et 1'500 pour les chambres avec a-c. Nous passons le reste de nos vacances a Moalboal (Panagsama Beach). Le snorkeling depuis la plage est genial. Il suffit de nager une dizaine de metres pour voir de splendides coraux de formes et couleurs variees avec les petits poissons multicolores qui s'y abritent. Le tombant est tout au plus a 30m de la plage. Au cours de nos differentes sorties, nous voyons des tortues marines, un poisson scorpion et un serpent de mer d'au moins 1m50. Il est rayé blanc et noir et sa tête est jaune fluo ! Nous pouvons aussi voir d'incroyables bans de sardines qui se déplacent en fonction de nos mouvements. Parfois, il faut en quelque sorte "pousser" les bans de sardines pour y voir clair. Cette sensation est vraiment fantastique. Ici, nous sommes vraiment en vacances : nous prenons notre petit déjeuner sur la terrasse. Ensuite, quelqu'un nous fait notre chambre. Pendant ce temps, nous allons a la plage faire du snorkeling. Le soir, nous choisissons un petit restaurant, juste au bord de l'eau. Qui demander de plus ?
Oslob (requins baleines de Tan-Awan) Nous nous levons a 5h pour partir tôt pour Oslob ou l'on peut voir des requins baleines. Nous partons en moto de location (P400 la journee pour une Honda 125cc avec des pneus en bon etat) pour un peu plus de 2 h de route pour Tan-Awan (a 8km au sud d'Oslob). Les paysages sont toujours aussi beaux. A Oslob, on nous donne un briefing sur le comportement a adopter envers les requins baleines. Ne pas les toucher, ne pas s'approcher a plus de 4m d'eux, pas plus de quelques snorkeleurs par requin, etc. Le tarif pour les non Philippins est de P1'000 pp pour les snorkeleurs et P500 pp pour les visiteurs qui restent sur la bangka. Nous recommandons le snorkeling pour réellement profiter du spectacle. Nous montons sur une petite bangka pour nous seuls; 2 pecheurs rament une centaine de mètres et nous nous mettons a l'eau avec notre equipement de snorkeling. Nous avons droit a 30 minutes. Les requins baleines sont nourris avec du krill pêche par les pêcheurs. Cette façon de procéder n'est pas naturelle, mais elle nous permet de voir ces magnifiques poissons évoluer dans l'eau tout pres de nous. Nous trouvons ces instants magiques. Cette sortie restera une expérience inoubliable pour nous. Les requins baleines doivent mesurer 4 a 6 m. Nous nous sommes trouvés a plusieurs reprises tout près de leurs gigantesques gueules grandes ouvertes. Nous profitons encore de la moto pour aller a White Beach (l'autre plage de la peninsule Copton) qui ne nous convainc pas. Il y a bien une plage de sable, mais il ne semble pas y avoir d'animation, de centre du village. Les résidents semblent enfermés dans leur resort sans contact avec la population. Il faut aussi payer des sommes minimes pour l'accès au village, mais la démarche ne nous plait pas. La location de parasols sur la plage est aussi payante. Env. P300 nous dira-t-on plus tard.
Cebu Après notre petit déjeuner, nous prenons un tricycle pour Moalboal (50 PHP) puis un bus Ceres pour Cebu (120 PHP) . Arrivée a Cebu 2h40 plus tard. Du terminal Sud, nous prenons le bus 2B qui nous amène au Pier 3, lieu de départ du bateau pour Lapu Lapu (8 PHP). Ensuite, nous prenons un taxi pour l'aéroport (100php ) L'aéroport de Cebu est situe sur l'ile de Mactan. Il offre les services habituels d'un aeroport. Notre vol ayant une bonne heure de retard, nous arrivons a Manille a 00:45. Le terminal international NAIA 2 est fermé ! Les passagers qui ont une carte d'embarquement avec un vol de continuation sont autorises a entrer dans la partie check-in. Ceux qui n'ont pas de carte d'embarquement restent dehors. Il y a bien des sièges, mais pas de sanitaire ! Nous entrons dans le terminal. Vers 4h env, le guichet qui préleve la taxe de départ de l'aéroport de Manille (P550 pp) ouvre enfin et nous pouvons nous rendre dans la salle d'embarquement. Aucun service n'est offert a NAIA2, le terminal de Philippine Airlines. Nous comprenons pourquoi certains passagers cherchent a éviter les aéroports de Manille.
Au revoir les Philippines. Nous reviendrons certainement un jour dans ce pays. L'amabilité des Philippins compensent largement quelques petits inconvénients.
Nous voudrions partager avec tous ceux que cela interesse notre expérience aux Philippines. Nous y avons passé 6 semaines très agréables. Nous sommes a la disposition de ceux qui ont des questions a poser.
Nous nous deplacons avec un sac à dos à roulettes (roulé la grande majorite du temps). Nous logeons generalement dans de petites guesthouses (GH) avec sdb et ventilateur. Nous avons fait quelques exceptions cette annee car la température en mai est vraiment très élevée. Parfois, l'air conditionne a été une évidence. Nous privilégions les transports locaux et prenons généralement nos repas sur les marchés, mais nous offrons de petits restos de temps a autre.
Les plus des Philippines (au risque de nous répéter) +++ l'extrême gentillesse des Philippins, la convivialité des rapports humains ++ la majorité des Philippins parle anglais ce qui facilite les échanges ++ les paysages, la flore + il est facile de se déplacer en bus ou en bateau, mais cela prend du temps. Les horaires sont sujets a pas mal de variations.
Nous avons moins aimé : Banaue et le harcèlement dont les touristes sont l'objet. Les rizières en terrasses ne se trouvent pas qu'à Banaue ! Nous avons beaucoup aimé celles de Maligcong (près de Bontoc), mais il y en a d'autres... Les ecotaxes qui, meme si elle sont faibles, contribuent a nous sentir pigeonnés. A Sagada, par exemple, nous avons vu les habitants bruler leurs dechets (notamment les sacs plastiques). A quoi sont utilisées ces ecotaxes ?
Nos endroits préférés : Moalboal (Cebu) pour ses lieux de snorkeling accessibles depuis la plage Oslob (Cebu) pour ses requins baleines Dumaguete (Negros) pour ses quais en bord de mer très animés en soirée et ses masseuses super sympas Sagada pour la fraîcheur de son climat
Manille Après le passage de l'immigration qui nous accorde selon nos visa 59 jours, nous prenons un "airport taxi" jaune du terminal no. 2 Philippine Airlines de l'aéroport de Manille (P300). Vers 20h, nous sommes a la Pension Natividad réservée par email (P1'100 la double sdb ventilo). Nous avons bien fait de réserver car la pension est complete. Le lendemain matin, nous nous rendons en jeepney (P20 pour 2) a la compagnie de bus Ohayami. Nous achetons 2 places pour le bus du soir même. Départ pour Banaue a 22h de Manille. Arrivée a destination le lendemain vers 7h30 (P450 pp). Ohayami est la dernière compagnie de bus qui assure cette liaison. Les 2 compagnies concurrentes ont fait faillite, ou eu récemment un accident mortel (cas de Florida qui s'est vu retirer sa licence pour plusieurs mois).
Banaue Nous avons relativement bien dormi dans le bus. A Banaue, tout un comité attend les visiteurs. Tout le monde doit passer par l'office du tourisme pour y payer une mystérieuse taxe de P20 pp. Puis, un ado nous accompagne dans le coin des GH en nous vantant le GreenView Lodge. Nous choisissons le People's Lodge (P600 la double avec sdb et eau chaude. Chambre basique). A la réception, nous sommes assaillis par des rabatteurs qui proposent de nous emmener aux rizières. Nous finissons pas opter par un transport en van avec d'autres touristes pour Batad, le "must see" d'après notre "Philippines Travel Guide". Le prix est plus élevé que pour le trajet Manille-Banaue (P500 pp pour un parcours d'une douzaine de km ! Le van nous attend a la fin de la route carrossable pour le retour). Nous parcourons les derniers km a pied. Des ouvriers travaillent a la realisation d'une route qui mènera directement a Batad Les Ifugao sont d'excellents batisseurs de rizieres, mais ils ont aussi un vrai sens du commerce. Le village de Batad est très beau avec ses rizières en amphithéâtre (entrée P50 pp). On se rend compte de l'enormite du travail accompli pour creer et maintenir ces rizieres. Les Bulul sont les gardiens des rizieres. Ce sont des statuettes en bois en position accroupie placees a l'entree des rizières Nous décidons de partir le lendemain pour Sagada car nous avons un peu l'impression qu'ici, les touristes sont pris pour des dollars sur pattes. Nous espérons que les taxes que paient les touristes bénéficient reellement aux agriculteurs qui s'échinent a entretenir les rizières.
Bontoc - Sagada Nous prenons un jeepney pour Bontoc (P150 pp). La route monte, en lacets. Les paysages sont de toute beaute. Nous passons Awan-Igid se tient un marche aux légumes et fruits. Puis, nous entamons la descente. L'une des passagère demande que le jeepney s'arrête a un View Point ce que le chauffeur fait de bonne grâce. La vue est sur les rizières en terrasse est superbe. Un peu plus bas, le chauffeur ralentit devant l'épave d'un bus qui a dévale dans un ravin. C'est l'épave du Florida. Quelqu'un dit que le chauffeur s'est endormi au volant. Ici, ce genre d'erreur ne pardonne pas. Il n'y a aucun survivant.
Sagada Nous arrivons a Bontoc et continuons sur Sagada (P50 pp). La route monte, monte, monte. Ici, il n'y a pas de choix : soit on monte et la montée est raide, soit on descend pour une descente tout aussi raide. A Sagada, nous logeons au Sagada Town House (tel 0921 6531771) a l'écart du bruit de la route . Nous nous mettons d'accord sur un prix de P600 par nuit pendant la duree de la Semaine Sainte pour une chambre double, avec sdb, eau chaude et accès a la cuisine. Pas de wifi, mais certains restaurants en ont. Le lendemain, nous faisons la randonnée nommée Echo Valley et la rivière souterraine Le chemin part derrière l'église St. Mary, (ecotaxe P35)traverse le cimetière, puis continue vers Echo Valley (il y a vraiment de l'écho). Le sentier est plutot raide a certains endroits et surtout tres glissant. Lorsque nous arrivons sous la falaise, nous sommes juste sous les cercueils suspendus a la paroi. Nous continuons en direction de la rivière souterraine et finalement remontons sur la route a la hauteur du Rocky Valley Restaurant. Nous avons pu effectuer cette randonnée sans guide car de nombreux groupes la font et il suffit de voir par ou ils passent. La petite ville de Sagada commence a se remplir de touristes essentiellement Philippins, mais il y a aussi quelques Occidentaux. Sagada est situe a une altitude de 1'500m. Il peut y faire frais le soir. C'est justement cette fraîcheur que viennent chercher les habitants de Manille.
Maligcong Nous nous levons tôt un matin pour prendre le jeepney pour Bontoc (P45 pp) car nous voulons être sûrs d'attraper le jeepney de Bontoc pour Maligcong de 8h (P20). Les jeepneys sont vraiment les seuls véhicules capables de monter des pentes pareilles sur des routes qui ne sont betonnees que par endroits, en mauvais état et sujettes a de fréquents glissements de terrain. Nous arrivons a Maligcong après pres d'une demie heure de route et pénétrons dans les rizières en terrasses et la, nous sommes littéralement subjugués par la beauté des paysages. Les plants de riz portent toutes les variations de vert en fonction de l'etat de maturite du riz. Certains plants sont regroupes au milieu d'une riziere pour un repiquage ulterieur, nous semble-t-il. Quelques carres ne sont pas encore cultives. A la différence de Banaue et de Batad, les murs sont en pierres sèches. Nous voyons un homme reconstruire un mur endommage. Tout le travail est fait a la main. Un habitant transporte un volumineux grillage au moyen de fers a beton. Une femme âgée porte sur sa tête un énorme sac de materiau. Des enfants utilisent les chemins comme terrain de jeu. Tous ces gens trottent dans les rizières comme s'ils se promenaient sur une large avenue. Nous trouvons a Maligcong tout ce que nous étions venus chercher dans la région de Nord Luzon : magnifiques paysages de rizieres en terrasses, Philippins souriants qui répondent a nos bonjours et échangent quelques mots. Nous redescendons a Bontoc a pied par la route (env. 5km). Facile, tout en descente. E retour a Sagada en jeepney.
Il y a de plus en plus de touristes a Sagada en ce moment. D'ailleurs, le Sagada Town House est complet. Nous voyons les locaux assis au bord de la route qui attendent lesdits touristes en vue de leur offrir des services de chauffeurs, guides, masseurs, etc...
Cervantes Nous prenons le jeepney pour Bontoc (P45 pp). Le chauffeur nous dépose a l'arrêt des vans pour Cervantes (P120 pp). En contrebas de la route coule une riviere ou travaillent plusieurs pelles mecaniques. Nous pensons que les habitants utilisent les pierres pour la construction des murs de soutenement de leurs routes. La route pour Cervantes est entièrement bétonnée et les paysages de la cordillère sont splendides. Nous passons la nuit a Cervantes (Villa Maria P800 la double avec sdb et ventilo).
Bessang Pass (route très impressionnante) A 7h, nous sommes au départ du minivan pour Tagudin (P150 pp) sensé partir vers 8h. Bien nous en prend car le minivan part a 7h35. Il nous faut un peu plus de 2h pour arriver a destination. Le minivan passe le Bessang Pass ou se tient un marche aux légumes. Les agriculteurs du coin utilisent la moindre parcelle cultivable pour faire pousser leurs legumes. Puis le chauffeur entame une longue descente dans des paysages de montagne époustouflants. De nombreuses pierres jonchent la chaussée. Le chauffeur nous confirme qu'il y a des éboulis tous les jours. D'ailleurs, avant de partir de Cervantes, il a fait le signe de croix car il sait que des pierres peuvent se détacher de la montagne a tout moment. A Tagudin, nous nous postons au bord de la route. Nous attendrons a peine quelques minutes quand un bus de la compagnie Viron a destination de Vigan s'arrête (P154 pp). C'est un bus confortable avec a-c qui nous dépose au centre de Vigan vers 13h30.
Vigan Après Cervantes, ce qui nous frappe au premier abord, c'est le bruit et l'agitation qui règnent ici, matérialisés par le nombre incroyable de tricycles qui envahissent litteralement les rues. C'est la 1ère fois que nous voyons des embouteillages de tricycles ! Heureusement que la rue Crisologo est interdite aux vehicules a moteur !Vigan est la seule ville des Philippines classée au patrimoine mondial par l'Unesco pour ses bâtiments de l'époque espagnole. Nous allons d'abord visiter la cathédrale St. Paul devant laquelle sont stationnées de calèches tirées par des chevaux. Les bâtiments du centre sont certes jolis. Mais le centre historique est tout petit. Des que l'on quitte le centre vil, les immeubles sont vite délabrés. Et c'est dommage. En fin de parcours, nous nous arrêtons pour goûter aux célèbres empanadas d'Irene. A19h30, un spectacle de son et lumière est donne dans le parc Burgos, la ou se trouve un bassin avec des jets d'eau éclairés pour l'occasion. Le spectacle nous plait. La musique est accompagnee d'un ballet lumineux commande par un ordinateur. Comme toujours, les Philippins viennent apprécier en famille. Puis, nous nous promenons dans la vieille ville. Les rues pavées et les bâtiments eclaires sont bien plus beaux sans toute la circulation de la journée.
San Fernando la Union Nous prenons un bus de la compagnie Partas pour San Fernando la Union (P235 pp). En chemin, des passagers attendent le bus, mais le contrôleur ne peut les autoriser a monter car le bus est déjà complet. En fait, c'est la tragedie du Florida qui cree cet afflux de voyageurs. La compagnie Florida s'est vu retirer sa licence pour une duree de plusieurs mois. En conséquence, tous les passagers sont obliges de se repartir dans d'autres compagnies de bus. Nous allons visiter le Macho, temple chinois de la ville, assez intéressant.
Manille (Cubao) - Puerto Galera (Sabang Beach) Nous quittons San Fernando la Union vers 22h et arrivons a Manille Cubao vers 3h du matin. A Cubao, nous voyons que les compagnies qui desservent Batangas (JAM, Alps) sont déjà ouvertes. Au lieu d'attendre le lever du jour, nous prenons tout de suite un taxi pour le terminal Alps (P68 au compteur, le chauffeur n'a pas rendu la monnaie). Après un petit moment, le bus part pour Batangas pier (P175 pp). Les bus pour Batangas ont la réputation d'être très fréquentes par les pickpockets. Mais, a cette heure matinale, rien de tel, juste des ouvriers qui se rendent sur le lieu de leur travail. Au port de Batangas, nous payons la taxe portuaire (P30 pp) et achetons des billets pour Puerto Galera (P275 pp) sur la compagnie Galerian Lines. Enfin, c'est ce que nous croyions. Car l'employé nous a mal orientés et nous arrivons a White Beach. A l'arrivée, on nous fait encore payer le désormais habituel "environnemental fee" (P50 pp). Un tricycle acceptera de nous mener a Puerto Galera pour P60 pour les 2 en prenant d'autres passagers locaux. A Puerto Galera, nous prenons un jeepney pour la plage de Sabang (P20 pp). A Sabang, une dame nous oriente vers la GH At-Can's Inn au bord de la plage avec même une petite cuisine (P700 la double sdb eau froide et accès cuisine incl. frigo et gaz, pas de wifi). Sabang est une petit station dédiée quasi exclusivement a la plongée.
Roxas (Mindoro) A 7h, nous prenons un jeepney pour Puerto Galera (P20 pp), puis un autre jeepney pour Calapan (P80). Ensuite, un van nous conduit jusqu'à Pinamalayan (P100 pp) ou on nous demande de monter dans un autre van qui nous mènera jusqu'à Roxas (Mindoro) (P100 pp). Nous trouvons un hotel 24h (LYF GH) qui nous loue une petite chambre double avec sdb eau froide, fenêtre sans moustiquaire pour P350.
Roxas , (Panay) Le réveil sonne a 2h car nous voulons prendre le ferry de 4h pour Caticlan. Nous prenons d'abord un tricycle pour le pier (P30 pp) et achetons notre billet (P440 pp) pour le passage Roxas-Caticlan sur l'île de Panay. Au guichet de la Montenegro Shipping Line, on nous dit que le ferry ne part pas a 4h, mais a 6h. Nous avançons vers le quai d'embarquement et quelqu'un nous dit d'y aller car le bateau est "boarding". Nous montons a bord et quelques minutes plus tard, vers 3h, le bateau quitte le quai. La mer est calme et nous arrivons a 6h30 devant Caticlan. Les touristes qui vont a Boracay passent par Caticlan. Une annonce est diffusée par haut parleur : il n'y a qu'un seul quai et le ferry doit attendre son tour. Un bateau est deja a quai, ensuite il y a un petit ferry, puis cela sera notre tour. Nous serons a quai à plus de 10h, soit 3h30 d'attente. Il y a beaucoup d'enfants a bord. Les Philippins sont vraiment zen. Personne ne manifeste de mauvaise humeur. A 10h, les camions sortent du ferry, puis c'est le tour des passagers. On nous indique ou prendre le bus Ceres et que nous devrons descendre a Sigma (P215 pp) pour prendre un bus local (28 pp) qui nous conduira jusqu'à Capiz. A Capiz, nous prenons un tricycle (P8 pp) qui nous dépose devant le Halaran Plaza Hotel ou nous nous offrons le luxe d'une chambre climatisée avec sdb eau chaude (P800). D'emblée, Panay nous plait. L'île est tres verte et les gens sont aimables. Notre hotel se trouve tout près du pont de l'avenue Roxas sur la riviere Panay. L'endroit a du charme. Des habitants jouent aux echecs sur les quais. Le matin, nous faisons un tour de la place centrale qui est jolie et bien entretenue. Il y a une ravissante petite cathedrale reconstruite en 1954. L'église est pleine de fidèles qui prient avec ferveur. C'est probablement la religion qui aide les Philippins a supporter leur sort car celui de certains est peu enviable. Le soir, nous prenons un tricycle pour Baybay beach ou se trouvent les restaurants de plage spécialisés dans les poissons et fruits de mer. Au restaurant de plage, nous choisissons des coquillages en entrée, puis des crevettes géantes et du poisson grille. C'est excellent !
Iloilo Nous prenons un tricycle (P30) pour le terminal de bus Ceres. Notre bus aircon va directement a Iloilo (P165 pp) sans changement a Sigma. Les dégâts du typhon Yolanda (Hainan) de l'an passe sont encore bien visibles : poteaux électriques et arbres couches, toitures arrachées, structures métalliques des toits tordues, murs partiellement démolis, etc. Nous remarquons même une école sans toit ou l'on a dépose des plaques de tôle ondulée en guise de couverture. Le bus nous dépose au terminal a l'extérieur de la ville. De la, nous prenons un jeepney (P15 pp) pour le SM Marymart non loin de la ONG Bun Pension House. Les Philippins sont vraiment très gentils; ils nous aident a sortir nos bagages du jeepney et font tout leur possible pour nous aider lorsque nous leur posons des questions. La Ong Bun Pension House est très fréquentée par les Philippins. Heureusement que nous avions pris la précaution de reserver une chambre (P750 la double aircon sdb eau froide) par téléphone le soir précédent. La pension est bien située. Seul hic, les chambres sont vraiment tres petites. Nous visitons le centre d'Iloilo. Quelques bâtiments de style espagnol sont très jolis, notamment une cathédrale et un magasin de vente de bijoux. Malheureusement, beaucoup d'autres ont un urgent besoin de réfection car ils commencent a tomber en ruines. Iloilo est une ville bien pourvue en centres commerciaux. Nous trouvons des articles que nous cherchions depuis quelque temps déjà.
Dumaguete Le réveil sonne a 5h pour nous permettre d'aller au Muelle Loney prendre le catamaran rapide qui part a 6h15. Nous sommes la-bas vers 5h30 et il y a deja une longue file de gens qui patientent. Heureusement, il y a encore de la place pour nous sur ce premier bateau de la journée (P350 pp incl la taxe de port). Arrivés a Bacolod 1h15 plus tard, nous prenons un tricycle pour le terminal de bus sud car le jeepney qui s'y rend est plein a craquer. Les départs pour Dumaguete sont fréquents. Nous partons a 8h30 (P168 pp) pour un trajet d'environ 6h30. Il fait vraiment très chaud dans ce bus. Les paysages sont grandioses. Nous sommes heureux d'etre a nouveau sur l'ile de Negros qui se caracterise par d'immenses plantations de canne a sucre et aussi de revoir la jolie petite ville de Dumaguete avec ses quais si agréables. Cette fois, nous prenons une chambre au Vintage Inn (P675 la double avec sdb eau chaude et aircon), juste devant le marche central. Tous les matins, nous allons prendre notre petit dejeuner et faire le plein de fruits au marche. En fin de journée, nous allons voir les masseuses installées a l'extrémité des quais. Ces femmes ont de vraies compétences pour un prix modique (P50). Nous retournons avec plaisir manger un poulet a la broche au Sr Pedro Lechon Manok (P240 un poulet pour 2 avec du riz et 2 boissons), etablissement que nous fréquentions déjà l'an dernier.
Moalboal (Panagsama Beach) Après notre petit déjeuner, nous prenons un jeepney pour Sibulan (P10 pp), puis un "fast boat" a destination de Liloan sur l'île de Cebu (P62 pp incl. la taxe portuaire). A Liloan, nous négocions un tricycle pour qu'il nous emmène au départ des bus Ceres pour Molboal (P60 pour nous 2). Le bus longe la côte qui est magnifique (P70 pp). L'eau est cristalline. Arrivés a Moalboal, nous achetons des fruits. Les étals regorgent d'avocats, mangues, pastèques et ananas qui nous font envie. Nous négocions un tricycle pour Panagsama Beach (P60 pour nous 2). Nous choisissons le Pacita's Beach Resort pour son prix, sa situation, sa vue sur le jardin, son refrigerateur dans le bungalow en duet la possibilité de se faire chauffer de l'eau pour le café. Nous pouvons aussi utiliser gratuitement le wifi du bar de plage juste a côté (Andi's Talisay). Le cottage pour 2 avec sdb eau chaude et ventilateur coûte P800 la nuit. Le prix est P1'200 et 1'500 pour les chambres avec a-c. Nous passons le reste de nos vacances a Moalboal (Panagsama Beach). Le snorkeling depuis la plage est genial. Il suffit de nager une dizaine de metres pour voir de splendides coraux de formes et couleurs variees avec les petits poissons multicolores qui s'y abritent. Le tombant est tout au plus a 30m de la plage. Au cours de nos differentes sorties, nous voyons des tortues marines, un poisson scorpion et un serpent de mer d'au moins 1m50. Il est rayé blanc et noir et sa tête est jaune fluo ! Nous pouvons aussi voir d'incroyables bans de sardines qui se déplacent en fonction de nos mouvements. Parfois, il faut en quelque sorte "pousser" les bans de sardines pour y voir clair. Cette sensation est vraiment fantastique. Ici, nous sommes vraiment en vacances : nous prenons notre petit déjeuner sur la terrasse. Ensuite, quelqu'un nous fait notre chambre. Pendant ce temps, nous allons a la plage faire du snorkeling. Le soir, nous choisissons un petit restaurant, juste au bord de l'eau. Qui demander de plus ?
Oslob (requins baleines de Tan-Awan) Nous nous levons a 5h pour partir tôt pour Oslob ou l'on peut voir des requins baleines. Nous partons en moto de location (P400 la journee pour une Honda 125cc avec des pneus en bon etat) pour un peu plus de 2 h de route pour Tan-Awan (a 8km au sud d'Oslob). Les paysages sont toujours aussi beaux. A Oslob, on nous donne un briefing sur le comportement a adopter envers les requins baleines. Ne pas les toucher, ne pas s'approcher a plus de 4m d'eux, pas plus de quelques snorkeleurs par requin, etc. Le tarif pour les non Philippins est de P1'000 pp pour les snorkeleurs et P500 pp pour les visiteurs qui restent sur la bangka. Nous recommandons le snorkeling pour réellement profiter du spectacle. Nous montons sur une petite bangka pour nous seuls; 2 pecheurs rament une centaine de mètres et nous nous mettons a l'eau avec notre equipement de snorkeling. Nous avons droit a 30 minutes. Les requins baleines sont nourris avec du krill pêche par les pêcheurs. Cette façon de procéder n'est pas naturelle, mais elle nous permet de voir ces magnifiques poissons évoluer dans l'eau tout pres de nous. Nous trouvons ces instants magiques. Cette sortie restera une expérience inoubliable pour nous. Les requins baleines doivent mesurer 4 a 6 m. Nous nous sommes trouvés a plusieurs reprises tout près de leurs gigantesques gueules grandes ouvertes. Nous profitons encore de la moto pour aller a White Beach (l'autre plage de la peninsule Copton) qui ne nous convainc pas. Il y a bien une plage de sable, mais il ne semble pas y avoir d'animation, de centre du village. Les résidents semblent enfermés dans leur resort sans contact avec la population. Il faut aussi payer des sommes minimes pour l'accès au village, mais la démarche ne nous plait pas. La location de parasols sur la plage est aussi payante. Env. P300 nous dira-t-on plus tard.
Cebu Après notre petit déjeuner, nous prenons un tricycle pour Moalboal (50 PHP) puis un bus Ceres pour Cebu (120 PHP) . Arrivée a Cebu 2h40 plus tard. Du terminal Sud, nous prenons le bus 2B qui nous amène au Pier 3, lieu de départ du bateau pour Lapu Lapu (8 PHP). Ensuite, nous prenons un taxi pour l'aéroport (100php ) L'aéroport de Cebu est situe sur l'ile de Mactan. Il offre les services habituels d'un aeroport. Notre vol ayant une bonne heure de retard, nous arrivons a Manille a 00:45. Le terminal international NAIA 2 est fermé ! Les passagers qui ont une carte d'embarquement avec un vol de continuation sont autorises a entrer dans la partie check-in. Ceux qui n'ont pas de carte d'embarquement restent dehors. Il y a bien des sièges, mais pas de sanitaire ! Nous entrons dans le terminal. Vers 4h env, le guichet qui préleve la taxe de départ de l'aéroport de Manille (P550 pp) ouvre enfin et nous pouvons nous rendre dans la salle d'embarquement. Aucun service n'est offert a NAIA2, le terminal de Philippine Airlines. Nous comprenons pourquoi certains passagers cherchent a éviter les aéroports de Manille.
Au revoir les Philippines. Nous reviendrons certainement un jour dans ce pays. L'amabilité des Philippins compensent largement quelques petits inconvénients.
Étape entre Kaokoland et Windhoek English translation pending
Bonsoir,
Quelle serait selon vous une bonne étape entre Palmwag et Windhoek sachant que nous avons déjà fait l'an passé le Brandberg et Twyfelfontain ? Nous cherchons un camping dans un coin sympa à traverser, pour une nuit. Quel serait le bon itinéraire pour finir notre périple ?
Thanks
Fred
Quelle serait selon vous une bonne étape entre Palmwag et Windhoek sachant que nous avons déjà fait l'an passé le Brandberg et Twyfelfontain ? Nous cherchons un camping dans un coin sympa à traverser, pour une nuit. Quel serait le bon itinéraire pour finir notre périple ?
Thanks
Fred
Pékin, puis le Xinjiang, aux frontières du Pakistan, du Tadjikistan et du Kirghizistan… English translation pending
Pékin, puis le Xinjiang, aux frontières du Pakistan, du Tadjikistan et du Kirghizistan…
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Mais tout d’abord une courte escale à Pékin Pékin, c’est trop grand. Les distances sont considérables. Je ne suis pas allé revoir ce que j‘avais vu il y a une dizaine d’années. Un peu perdu un jour, des mamies pékinoises m’ont gentiment indiquées le bon bus, elles prenaient le même, et m’ont accompagné jusqu’à la station de métro que je cherchais désespérément. Xièxiè. Et heureusement que chaque soir, un vieux copain pékinois m’a fait découvrir de délicieux restaurants. De nuit, dans sa Peugeot ? (t’as vu j’ai acheté une voiture française) on a remonté une avenue sur des kilomètres jusqu’à la place Tiananmen…mais ingarable… Le centre d’art contemporain dénommé 798 est relativement intéressant. Ancienne usine désaffectée, 600 hectares..C’est ici que certains peintres Chinois ''modernes''ont commencé a recevoir une reconnaissance internationale.
Urumqi, province du Xinjiang. Taxi vers l’hôtel Maitian, une petite heure à cause des embouteillages. Ce n’est qu’ensuite que j’ai su qu’il y avait une navette beaucoup moins chère qui s’arrêtait à deux pas de cet hôtel. Rien de particulier, hôtel de voyageurs, mais central. Personnel courtois. WIFI. Rencontré trop rapidement une adorable famille française et leurs cinq enfants qui profitent d’une année sabbatique en Asie.www, une année de gagnée. Blog interdit de lecture en Chine… car soutenu par Blogger. On se demande bien pourquoi. Je les retrouverai tout aussi rapidement 3 semaines plus tard, toujours aussi enthousiastes.
A Urumqi, ça peut servir A 2 minutes à pied, il y a, si besoin était, un grand hôpital où je me suis rendu pour terrasser un gros rhume. Chacun sa méthode, mais, en Chine, je préfère consulter un médecin plutôt que d’acheter n’importe quoi dans une pharmacie. Note. En Chine on trouve deux types de pharmacie. Les vraies de médecine chinoise traditionnelle et les pharmacies dites "occidentales"’. Ensuite on trouve ce que j’appelle des "débits de médicaments" ou un personnel non formé vous refilera n’importe quoi… Et plus c’est cher… Bref, j’arrive à 08.15 et une queue bonhomme d’une bonne soixantaine de personnes m’attend déjà, sans tricheurs, ce qui est rarissime en Chine. Hôpital flambant neuf, sol en marbre, mais seulement cinq malheureuses chaises, pauvres personnes âgées qui doivent rester debout plus d’une heure, quelques habitués ont apporté leur pliant. Peut-être que les tricheurs respectent les hôpitaux… à moins que les patients ne supportent pas les tricheurs. 09.00 heures, ouverture de deux guichets sur six, je règle 7 rmb, puis, muni de mon récépissé, je vais attendre le médecin qui ne commence à consulter qu’à partir de 09.50 heures. Comme dans tous les hôpitaux publics en Chine, le médecin reçoit dans son cabinet plusieurs patients à la fois et donc tout le monde est au courant de votre maladie. Le médecin m’a bien ausculté, prescrit des médicaments que je suis tout d’abord allé payer, 150 rmb, puis retour chez le médecin pour qu’il m’indique la posologie. A 11.00 heures, c’était terminé. Il faut avoir du temps en Chine. Le traitement a été efficace. La même manip me prend une heure à Taipei, cherchez l’erreur.
Avril à Urumqi. Grand soleil, ciel limpide bleu, mais à l’ombre, il fait frais. (L’hiver, c’est moins 20 degrés minimum…) Pas grand-chose à voir, pour ne pas dire rien à voir. Des dizaines et des dizaines de hauts immeubles en construction, des embouteillages ‘’pékinois’’… Le Grand bazar est minable et les vendeurs pas amènes du tout. Une visite au musée vaut quand même la peine. Le grand parc à coté de l’hôtel Maitian tient plus de la maison de retraite que d’un parc. Il est triste, suranné, poussiéreux et il y a même quelques arbres en plastique fluo, sans doute pour égayer l’hiver. De vieux messieurs, munis de leur pinceau géant à l’eau et d’un cahier d’exercices à la main tracent d’élégants caractères traditionnels éphémères sur le sol. Traditionnels. Ceux utilisés à Hong-Kong et à Taïwan, par opposition aux moches caractères simplifiés utilisés en Chine. Bon dîner avec un contact de Couchsurfing et bonne soirée.
Départ pour Turpan Quitté l'hôtel d’Urumqi et, à 3 minutes à pied de l’hôtel, emprunté un bus bondé comme un jour de grève dans le métro parisien. Au pied de la porte du bus, à ma gauche et à ma droite deux jeunes pétasses essayaient de me passer sur le corps, bien que la largeur de la porte soit plus ou moins équivalente à la largeur de mon sac-à-dos et malgré les hurlements de la conductrice à leur égard. Avec mon gros sac-à-dos j’avais du mal. La conductrice, charmante, m’a dit de le poser sur le moteur, ce qui était super sympa et ainsi je restai près d’elle ayant trop peur de me retrouver au milieu sans pouvoir ni savoir où descendre. Ce serait trop simple si le bus s’arrêtait juste devant la gare des cars. Non, il s’arrête plus loin , mais en passant devant, elle m'a dit : "voilà la gare" et mimé que je devrais y aller à pied. 5 minutes. Il y a des cars toutes les trente minutes pour Turpan. Désolation. Je n’avais encore jamais vu de contrée si triste. Paysage de caillasse et ciel gris pendant trois heures. Le ciel d’azur d’Urumqi avait disparu. Quelques masures, quelques usines crachant de la fumée, et, sur 80 kilomètres de long (dixit le guide), des centaines d’éoliennes qui ne tournaient pas faute de vent. Puis quelques arbres qui commençaient à verdir, et des fruitiers éclatant de fleurs. On descend très doucement puisque Turpan est à 164 mètres sous le niveau de la mer, et je me suis surpris à décompresser mes oreilles. Le car était climatisé. Il fait 28 ici et, habillé chaudement, j’ai commencé à ranger ma doudoune - bien agréable lorsqu’on est à l’ombre à Urumqi -, avant de chercher l’hôtel. 3 minutes à pied. L’hôtel Dong Fang est à 20 mètres de la gare. Heureusement qu’une relation locale de couchsurfing avait réservé pour moi et qu’un gentil couple de Ouïghours a aidé l’employée, qui ne parlait pas Chinois, à remplir ma fiche d'hôtel rédigée en chinois sans "sous-titres" en anglais. C’est glauque à souhait, comme généralement tous les hôtels proches des gares, mais très pratique pour reprendre un car, et central. 110 rmb. Un lit moins dur qu’à Urumqi et de l’eau chaude à volonté dans une salle de bains en marbre. Très calme bien que donnant sur la rue..Mais bon, heureusement que pour dormir j’ai mon "sac-à-viande", propre. Puis, par hasard "Pinot simple flic" est venu à l’hôtel contrôler mon passeport. On a bavardé (‘’il ne m’a pas "questionné’’) et il m’a spontanément invité chez lui. On a d’abord marché et fait 4 pharmacies d’où il est ressorti bredouille, jusqu’à ce que, par hasard, ce soit moi qui en voie une où il a trouvé son bonheur, puis on est allé chez lui. Appartement spacieux très joliment décoré de style ouïghour. On a bu un bon thé parfumé, pas un insipide thé chinois, et grignoté la spécialité locale, des raisins secs. Son uniforme, c’est un blouson bleu avec, sur le poignet d’une des manches, un petit POLICE brodé en blanc. Pas de signe chinois. Ce n’est pas le commissaire, le commissaire ne doit pas contrôler les passeports dans les hôtels minables. Il m’a déposé dans un salon de massage de pieds "sérieux" où j’ai été remis sur pied. Quinnan Lu est une très longue et large avenue, en partie piétonne, intégralement couverte d’immenses tonnelles de vignes naissantes, dont l’ombre rafraîchissante doit être oh combien appréciée l’été, mais je les raterai puisque ce n’est pas encore la saison. Il faisait 28 degrés et le soleil se couche à 21h 30 L’été, il peut faire jusqu’à 43 degrés, voire plus. Le climat est particulièrement sec. L’on dit qu’il ne pleut jamais ici. Un petit tour au marché, en face de la gare des cars. Rien de chinois. Ici, c'est le pays des Ouighours et probablement d’autres minorités "appellation chinoise" que je ne sais pas encore distinguer. Pains, pastèques et ananas à la poussière, soieries et soieries en polyester, vêtements, chaussures, tapis, parfums, patchoulis, couteaux, onguents, barbiers, fruits, glaces "italiennes", fruits secs, des dizaines de raisins secs de toute taille, vert, noir et rouge sombre, thé, fleurs séchées, cardamone, épices, vendeurs de bois de cerf aux vertus soi-disant aphrodisiaques, et tant d’autres produits dont je connais ni l’origine ni l’usage. A 20 centimètres au-dessus du sol, de grandes barres "casse gueule" en acier incassable découpent le marché en zones pour les interdire aux véhicules. Les gens sont beaucoup plus souriants qu'à Urumqi. De nombreux gamins me lancent des "Hello", de rares commerçants ne tirent pas une gueule longue comme ça. Mais bon, je n’ai pour l’instant passé que quelques heures. Deux adorables gamines qui faisaient leurs devoirs sur le trottoir sur une borne en pierre, scène courante en Chine, se sont enfuies à ma vue en laissant cartables et devoirs. Elles ont joué à se faire peur. Patatras. Alors que je revenais sur mes pas un peu plus tard, elles se sont à nouveau enfuies en courant et en hurlant… Au marché, en face de la gare, j’ai pris en photo une jolie porte en bois peinte, et un jeune con de barbier, un gamin imberbe, m’a fait un scandale parce que je prenais la porte en photo. A regret, j’ai gardé mes insultes chinoises. J’eusse été accompagne de "Pinot simple flic", qu’il ne l’aurait pas ramenée… Je suis rentré chez son voisin et lui ai demandé si je pouvais me faire raser le lendemain, grand sourire, mais bien sûr. De vieux Ouighours à la peau burinée se faisaient raser et masser délicatement le visage. Ca doit être super, cela me rappellera mon rasage en Turquie au 20ème siècle. De retour à l’hôtel, j’ai branché la bouilloire, et immédiatement tout l’étage (y compris ma chambre) a disjoncté. Les voisins sont sortis dans le couloir, y compris un commerçant pakistanais qui m’a salué d’un "Salam Alikum" puis s’est exprimé en anglais avec cet accent typique. En la branchant dans la salle de bains, ça fonctionne. J’ai fait chauffer deux fois la bouilloire et ébouillanté le siège des toilettes, on n’est jamais assez prudent. A…, un correspondant de Couchsurfing, un Ouighour, celui-là même qui m’avait réservé ma chambre, est venu me chercher. Rendez-vous était pris à 11 heures, "Beijing's Time". Ici, il faut faire attention, particulièrement pour certains horaires. Il y a en effet l’heure officielle de Pékin et l’heure locale… plus adaptée à la course du soleil. Les trains et cars "marchent" à l’heure de Pékin. En deux temps trois mouvements, on a traversé la rue, et, grâce à lui, j'ai pu recharger mon portable chez China Mobile, chose qui m’a été impossible à Urumqi (ils voulaient me vendre une autre SIM, prétextant qu' on ne pouvait pas recharger une carte achetée à Pékin.…) su combien d’unités il me restait (impossible à savoir à Urumqi) acheté en face un billet de train et couchette du milieu, la plus confortable, pour Kasghar, à 23 heures de train… Départ dimanche midi. On s’est vu une heure. Il est professeur d’anglais avec un bon accent, première fois que je rencontre un Chinois professeur d’anglais compréhensible. L’été, pendant les vacances scolaires, il devient guide touristique. Il m’a fait goûter des choses que je n’aurais sans doute pas découvertes seul et c’était délicieux. Puis le musée de Turpan, assez grandiose, mais bon… Un tour de taxi à la périphérie de la ville, pour voir. RAS Ce garçon m’a "organisé" un circuit pour samedi avec un chauffeur qui parle anglais. C’est bien, mais il ne parle pas bien chinois, comme j’ai pu le constater lorsqu’il m’a appelé tout à l’heure pour confirmation. Parler chinois n’est pas non plus leur tasse de thé… "Pinot simple flic"’m’a également appelé, et on s’est compris. Il me prend demain et on va se balader car il n’est pas de service. Pas surpris, je me suis vu interdire d’accès d’internet café. Ce soir, je viens de changer d’hôtel. Turpan Hotel Qiannan Lu No2. Chambre trois lits, des serviettes pour trois, au sous-sol frais, pour 50 rmb alors que je payais 100 rmb. Mais là n’est pas l’intérêt. Il y a la WIFI qui fonctionne bien. Le précédent hôtel était pourri, celui-ci est un hôtel des Milles et une nuit super, et le personnel à la réception est adorable. Petit déjeuner possible. J’en ai pris un. Le personnel m’a offert des suppléments. C’est notre cadeau, m’ont-elles dit. Il n’y a que très peu de clients, vu la saison. "Pinot simple flic"’ m’avait donné rendez-vous à midi. Enfin, c’est ce que j’avais interprété. 12.20, personne. Coup de fil et il y avait un décalage horaire que je n’avais pas bien saisi. J’ai donc découvert l’heure de Pékin et l’heure locale qui diffère de deux heures… En l’attendant, re-visite du marché. De jeunes Ouighours m’ont invité à jouer une partie de billard qui est une passion en Chine. Il y a en a même dans les villages les plus reculés. Mais comme depuis gamins ils y jouent du matin au soir, je ne faisais pas le poids. J’ai quand même réussi à mettre quelques boules et sauvé ‘’la face’’ sous leurs applaudissements. Tu es Americain ? Non je suis Français. Ah Dazine. Repète ! Dazine footbool. Ah ! tu veux dire Zidane… Le policier est arrivé. On est tout d’abord allé à pied rejoindre ses copains qui buvaient un coup. Fort heureusement, le premier jour j’ai dit à ce monsieur que je ne buvais pas…Mon œil… mais j’ai bien fait. Lui non plus mais ses copains descendent les bières à une vitesse stupéfiante, l’un d’entre eux les décapsulant comme un légionnaire, c’est-à-dire avec les dents… Après je ne sais combien de parlottes en Ouïghour, on est parti dans la campagne avec Pinot simple flic au volant, ce qui était plus raisonnable… On a traversé des hectares et des hectares de vignes, qui poussent le long de sortes de pergolas, à hauteur d’homme pour la collecte. Arrivés là, très concentrés, ils ont joué à un jeu local avec des pions noirs et blancs. Puis on est parti vers une seconde ferme, pour une nouvelle partie. Les hôtes ont été adorables avec moi, sortant une superbe pièce de tissu brodée afin que je m’assoie confortablement, dégustant des tomates cœur-de-bœuf. L’un d’entre eux, non joueur, m’a montré des maisons en ruine, des fours à pain, des puits. Sympa. Au moment du départ, le fils de mon hôte est rentré de l’école en vélo électrique. Contraste saisissant entre la demeure miséreuse et le vélo électrique. (Il y a des vélos électriques à partir de 195 euros, somme conséquente en Chine a ne surtout pas comparer avec l’Europe). Enfin vers 19.00 heures on est rentré à Turpan pour dîner dans la rue. Puis re-café et re-bières. Nous nous sommes éclipsés, notre bouteille d’eau minérale à la main.
> Visite de Jioaohe. Je suis le premier et nous sommes en tout et pour tout 5 ou 6 visiteurs. Il fait certes chaud, mais curieusement il y a un mince filet d’air frais. En sortant, après disons une bonne heure, les groupes arrivent, cornaqués par leur guide avec leur satanée sono de m… Ouf, j'ai pu apprécier tranquillement ce site. En saison touristique, ne pas oublier des boules Quies ou le MP3 à fond… avec de la musique ouïghour si l’on veut jouir de la majesté du site. Nous partons ensuite vers les "Karez" ce système de canalisation d’eaux souterraines unique au monde de par sa taille notamment. Plus de 5000 kilomètres de long, 172367 "puits d’air". Le musée est très pédagogique. L’on roule ensuite le long des célèbres Flaming Mountains et arrivons à (j’ai oublié le nom) ou juste à côté restent les décors d’un film chinois issus d’un célèbre roman ‘’Journey to the West’’ écrit au 16 eme siècle et attribué aWu Cheng'en. Puis les grottes de Bezelik où l’on ne peut pas prendre de photos, mais de toute façon il y a très peu de peintures murales encore visibles. J’ai plus tard trouvé un livre avec de nombreuses photos éblouissantes. Enfin, vue des murs d’enceinte en ruine de Gaochang. Bof. Tout ce périple se fait tranquillement dans la journée, avec, au milieu, une sieste réparatrice de 13.00 heures à 16.00 heures (fortement recommandée par le chauffeur) puisque l’on doit repasser par Turpan. (Mais il n’avait pas tort)
Kasghar Départ pour Kasghar à 11.47 heures. De Turpan il y a un bus toutes les demi-heures pour une bourgade voisine. Une heure de route, 5 minutes à pied et on arrive à la gare : chaos… Dans la sale (avec un seul L) d’attente, je bavarde avec un Chinois qui s’apprête à passer 40 heures dans le train pour rejoindre Pékin…sans couchette. Train couchettes, deux étages. Pas de chance, aucun passager de mon compartiment ne daigne me saluer, à l’exception d’un sympathique électronicien chinois qui m’initiera aux arcanes des trains chinois longue distance. Samovar distributeur d’eau chaude pour le thé et les nouilles, deux lavabos pour la toilette, avec de l’eau chaude s’il vous plaît ! En permanence, des vendeuses de fruits, nourriture, "nouilles en plastique" avec la plus forte concentration de MSG (glutamate monosodique) au monde, magazines, loueurs d’écrans portables épais de six bons centimètres, sur lesquels on peut visionner des films, employée qui passe et repasse la serpillière, balance un sceau d’eau dans les toilettes, et ramasse les boîtes de nouilles à coté de la grande poubelle vide. C’est sans doute trop fatigant de les jeter directement dans la poubelle… Tout au long de la voie, des milliers de sacs plastiques déchiquetés, des bouteilles, des boîtes de nouilles "instantanées" attendant de se faire désintégrer au siècle prochain. Les fenêtres sont fermées (et il doit faire bien chaud l’été…) mais c’est sans compter sur la cuvette des toilettes par ou passent des milliers d’articles… Train. Si possible, choisir un compartiment au milieu du wagon, loin des toilettes et de la jonction des wagons et du coin fumeur. Il y a aussi quelques compartiments avec deux couchettes (sans porte) qui peuvent être plus cosy à deux. Wagon pompeusement appelé "wagon restaurant". Mon voisin de table, face à moi, un jeune homme à la coiffure abondante et soignée, les ongles noirs de crasse, a découvert un cheveu (que j'ai vu) dans son assiette. Sans beuglement, il a appelé la serveuse qui s’est exécutée en retransvasant probablement son assiette dans une autre…
Mes voisins ayant sommeillé toute l’après-midi ont commencé le soir à jacasser. Ils ne parlaient pas chinois entre eux mais ont fini par bien vouloir comprendre mon chinois et sont allés discuter ailleurs. J’avais une couchette "dure", mais, ma foi, assez confortable grâce à la couverture en guise de second matelas. 07.00 heures. Alors que le soleil n’est pas encore levé et qu’on est bien dans sa couette, réveil en musique de tout le train, bah voyons… Arrivée 11.00 heures tapantes. Le taxi ne lisait pas le chinois et ne comprenait pas mon chinois…Heureusement que j’avais mon portable et qu'après une longue conversation avec mon hôtel on est enfin arrivé à bon port pour un prix juste, dixit la jeune femme chinoise qui gère le KKH Breeze hotel et son petit jardin que je recommande. Building 6-3-6313, Kangmei Xiaoqu, No. 268 Seman, Kashgar.
Selon elle, il y aurait 700 hôtels à Kasghar, et seulement 45 pour les étrangers. De l’hôtel, à pied, l’on peut tranquillement se rendre à la mosquée Aid Kah avec ses 140 piliers en bois ouvragés… La seule chose que l’on puisse voir après s’être fait racketter de 30 rmb, c’est le jardin minable, la façade et les fameux piliers en bois. A proximité, une partie non détruite du vieux Kasghar en cours de "relifting touristique"…Couleurs acidulées. Nombreux artisans y compris des fabricants d’instruments de musique, des chapeliers, des zingueurs, et des dizaines d’estaminets. Zéro touriste tant Européens que Chinois, nonchalance et j’menfoutisme. Un bus, le 20, m’emmène pour 1 rmb pour le Mausolée d’Abakh Khoja, l’un des plus beaux exemples d'architecture islamique en Chine. Afin de rejoindre ce mausolée, un scooter électrique me fait parcourir un petit kilomètre de zones d’habitations délabrées pour 3 rmb. Ces scooters électriques sont géniaux, mais en Chine on les appelle les "Silent killers". Entrée 30 rmb… Nous sommes en Chine. Mais magnifique bâtiment. J’ai raté le marché aux bestiaux de Kasghar qui n’a lieu que le dimanche. Au retour déambulation dans le Grand bazar, immense. Manque de chance, vent de sable assez fort qui se propulse dans toutes les allées. Les vendeurs passent leur temps à épousseter la marchandise et repousser la poussière un peu plus loin. Les pastèques perdent tout leur attrait, les verres de jus de grenade sont couverts de poussière couleur sable… comme un vieux cappuccino, ce qui ne décourage nullement les consommateurs. A Kasghar il y a deux superbes restaurants, se présentant comme "turcs". Très belle décoration, belle carte, bonne chère, savoureux thé servi dans des théières en argent, prix raisonnable. 80 rmb. Mais malgré trois fois plus de serveurs qu’un même restaurant en France, le service est d’une nullité affligeante. On dérange…
Départ pour la Karakoram highway Pour cause d’agenda bouleversé, j’ai pour la première fois traité avec www.olroadtours.com pour faire une partie de la fameuse Karakoram Highway, l’une des plus hautes routes du monde, qui joint Kasghar à Islamabad (Pakistan). Sur la partie chinoise, on roule à droite. Sur la partie pakistanaise, on roule à gauche… Ce sont les mêmes chauffeurs. Ca ne doit pas être triste…
De Kasghar à Tashkurghan De Kasghar à Tashkurghan, il y a environ 300 kilomètres. Il faisait un temps magnifique et les cimes encore enneigées montraient des sommets à plus de 7000 mètres dont le fameux Muztagh Ata à 7546 mètres. Très peu de circulation, route large en très bon état à 90 pour cent. On monte à 4400 mètres pour redescendre a 3300. J’ai eu une pensée pour une connaissance qui a fait cette route en vélo... seule jusqu’en Europe… Les photos sont plus parlantes. Le lac Karakul, tant vanté par les guides, ne m’a pas emballé du tout, le lac Lugu (certes plus grand), qui est à cheval sur le Yunnan et le Sichuan, est bien plus majestueux. Nous sommes en pays tadjik. Le Tadjikistan est très proche. Au bord du lac, quelques habitations tadjik en mauvais béton, tombant en ruine, des yaks y cherchent pâture. Le chauffeur s’est arêté chez un de ses "amis", dans une minuscule masure, ou le poêle ronronnait. On a bu le thé puis immédiatement, mais c’est bien compréhensible, l’hôte a sorti un sac de verroteries du Pakistan, disait-il. Pourquoi du Pakistan et pas du Xinjiang ? Pas de réponse. Ca doit être plus exotique… Le chauffeur/guide m’a proposé de passer la nuit là, mais j’ai décliné l’offre ne trouvant rien de bien intéressant à faire là. Tashkurghan. Le Stone castle, qui protégeait les caravanes est à visiter. La bourgade de Tashkurghan (dernière ville avant la frontière avec le Pakistan) en béton-armé où les seuls outils des architectes (ou plutôt des dessinateurs de parallélépipèdes), soit l’équerre et la règle, est remplie d’hôtels et assoupie. Seules les élégantes coiffes des femmes tadjiks ont retenu mon attention. Deux gamins qui sortaient de l’école m’ont demandé de les prendre en photo. Fais voir, et m’ont donné leur QQ. Ca y est, c’est posté. Naturellement, pour eux, je suis un Américain, et ils m’ont fait voir leurs cahiers d’exercices anglais. Pas mal du tout. Tu sais où il y a un barbier ? Et c’est parti. Le barbier, sympa, commence par une longue et forte friction manuelle du visage. A un moment, j’ai dit stop pour voir ce qu’il avait dans la main. Et non ce n’était pas un tampon-jex, mais sa main calleuse. Pas de savon à barbe. Rien à voir avec la douceur et les senteurs des barbiers turcs. Nuit avec une couverture chauffante, mais l’électricité étant coupée une bonne partie de la nuit, ce fut une mauvaise nuit, aussi probablement à cause de l’altitude. Retour hélas sous un temps plus ou moins bouché. Un couple qui a raté le car fait du stop. Le chauffeur les prend, mais c’est payant. Il est américain et sa copine est anglo-pakistanaise, tous deux profs d’anglais dans un bled en Chine. Ils sont habillés très légèrement et ont dormi (en fait crevé de froid) chez l’habitant. Ils dévoreront nos biscuits. Retour à Kasghar A Kasghar où les activités sont plus que limitées, j‘ai été très agréablement surpris par la visite d’une immense fabrique d’instruments de musique. (On n’en visite qu’une infime partie, mais j’ai estimé la fabrique à 800 mètres de long…) Pas de billet d’entrée. Un comble en Chine, et un guide adorable. En plus, ce qui n’a rien à voir avec la musique, il y a un artisan chapelier sympathique, qui vend des chapeaux en fourrures, des toques en mouton. A ne pas manquer. Avion pour Pékin, Survol du désert pendant sans doute plus d’une heure, disons plus de 1000 kilomètres, impressionnant. Le néant et des points microscopiques de vie. De vie ou de survie ?
Eh bien, en 2010 j'ai adoré mes trois mois dans le Yunnan, en 2011 j'ai aimé quelques parties du Sichuan (2.5 mois) mais je n'ai pas été emballé par ce que j’ai vu et ressenti au Xinjiang. On me rétorquera que je n’ai pas tout vu…
Les Ouïghours ne sont pas drôles du tout (à part un ou deux, y compris le policier de Turpan). Les chauffeurs de taxi ouïghours de Kasghar que j’ai hélé conduisent comme des brutes, pied au plancher, klaxon à fond pour n’importe quel prétexte… sans aucun respect pour les autres. Et je connais un tout petit peu la Chine pour pouvoir dire que je n’avais jamais encore vu autant de mépris pour les autres… Les autres, ce sont les autres véhicules et les pauvres piétons, carrioles à cheval, enfants… Un klaxon en France est utilisé environ 10.000 fois. En Chine, c’est 400.000 fois, ce qui fait que notamment les klaxons des voitures européennes produites en Chine sont sinisés.
> A cette période de l’année, il n’y a presque pas de touristes dans le Xinjiang... www.olroadtours.com > Le jour précédent j’ai rencontré le frère d’Abdul, "patron de Oldroadtour"’ qui m'a dit nous ferons/visiterons ceci et cela... y compris 2 heures de cheval en allant au lac Karakul. Nous avions convenu d’un prix hors tickets "racket" d’entrée sur les sites. Abdul, le patron chauffeur, est arrivé avec 15 minutes de retard, son bureau n’étant pourtant qu’à 5 minutes à pied de l’hôtel, et nous avons pris la route avec son mini van japonais confortable. Ce n’est pas un type désagréable, mais il ne s’exprimait qu’en mauvais anglais, et quand je lui demandais, comment on dit ca en chinois… Silence, je ne sais pas… Nous nous sommes arrêtés 30 min plus tard dans un village et avons acheté de l'eau (il faut beaucoup boire en altitude) et de quoi grignoter. Au lac Karakul, bien que n’ayant nulle envie de monter à cheval, l’endroit ne me branchait pas, je lui ai demandé où étaient les chevaux. Oh là bas… Je n’ai vu que de yaks... Arrivée à Tashkurgan : il y a de nombreux hôtels et il m'a demandé d’en choisir un, comment pourrais- je ? Puis il s’est garé devant celui qu’il connaissait. Il m’a demandé de payer 200 rmb + 100 caution de clé… J'ai dit désolé, mais l'accord incluait l'hôtel et la nourriture… Ah bon? Vous êtes sûr? Il n’a pas insisté, mais a essayé de me b..
> J’ai gelé dans l'hôtel et passé une mauvaise nuit. Couverture chauffante, mais pas d’électricité dans la chambre de ? (lorsque je me suis réveillé à cause du froid), à 06.00 heures. Moralité. Eviter cette agence qui aurait pignon sur rue. Ecrire noir sur blanc les prestations et les faire signer. Le chauffeur recommandé par le KKH Breeze n’était pas disponible.
Retour en avion à Urumqi, ou de nouveau j’ai eu le plaisir de dîner avec un contact de courchsurfing.
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Un remarquable guide en anglais Xinjiang China’s Central Asia de Jeremy Tredinnick, ISBN 978-962-217-790-1 Rien à voir avec le Lonely Planet Un site dédié, www.farwestchina.com, en anglais, d’un amoureux du Xinjiang. Site "illisible'' car censuré en Chine. A consulter avant de partir et pas pendant votre voyage.
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Mais tout d’abord une courte escale à Pékin Pékin, c’est trop grand. Les distances sont considérables. Je ne suis pas allé revoir ce que j‘avais vu il y a une dizaine d’années. Un peu perdu un jour, des mamies pékinoises m’ont gentiment indiquées le bon bus, elles prenaient le même, et m’ont accompagné jusqu’à la station de métro que je cherchais désespérément. Xièxiè. Et heureusement que chaque soir, un vieux copain pékinois m’a fait découvrir de délicieux restaurants. De nuit, dans sa Peugeot ? (t’as vu j’ai acheté une voiture française) on a remonté une avenue sur des kilomètres jusqu’à la place Tiananmen…mais ingarable… Le centre d’art contemporain dénommé 798 est relativement intéressant. Ancienne usine désaffectée, 600 hectares..C’est ici que certains peintres Chinois ''modernes''ont commencé a recevoir une reconnaissance internationale.
Urumqi, province du Xinjiang. Taxi vers l’hôtel Maitian, une petite heure à cause des embouteillages. Ce n’est qu’ensuite que j’ai su qu’il y avait une navette beaucoup moins chère qui s’arrêtait à deux pas de cet hôtel. Rien de particulier, hôtel de voyageurs, mais central. Personnel courtois. WIFI. Rencontré trop rapidement une adorable famille française et leurs cinq enfants qui profitent d’une année sabbatique en Asie.www, une année de gagnée. Blog interdit de lecture en Chine… car soutenu par Blogger. On se demande bien pourquoi. Je les retrouverai tout aussi rapidement 3 semaines plus tard, toujours aussi enthousiastes.
A Urumqi, ça peut servir A 2 minutes à pied, il y a, si besoin était, un grand hôpital où je me suis rendu pour terrasser un gros rhume. Chacun sa méthode, mais, en Chine, je préfère consulter un médecin plutôt que d’acheter n’importe quoi dans une pharmacie. Note. En Chine on trouve deux types de pharmacie. Les vraies de médecine chinoise traditionnelle et les pharmacies dites "occidentales"’. Ensuite on trouve ce que j’appelle des "débits de médicaments" ou un personnel non formé vous refilera n’importe quoi… Et plus c’est cher… Bref, j’arrive à 08.15 et une queue bonhomme d’une bonne soixantaine de personnes m’attend déjà, sans tricheurs, ce qui est rarissime en Chine. Hôpital flambant neuf, sol en marbre, mais seulement cinq malheureuses chaises, pauvres personnes âgées qui doivent rester debout plus d’une heure, quelques habitués ont apporté leur pliant. Peut-être que les tricheurs respectent les hôpitaux… à moins que les patients ne supportent pas les tricheurs. 09.00 heures, ouverture de deux guichets sur six, je règle 7 rmb, puis, muni de mon récépissé, je vais attendre le médecin qui ne commence à consulter qu’à partir de 09.50 heures. Comme dans tous les hôpitaux publics en Chine, le médecin reçoit dans son cabinet plusieurs patients à la fois et donc tout le monde est au courant de votre maladie. Le médecin m’a bien ausculté, prescrit des médicaments que je suis tout d’abord allé payer, 150 rmb, puis retour chez le médecin pour qu’il m’indique la posologie. A 11.00 heures, c’était terminé. Il faut avoir du temps en Chine. Le traitement a été efficace. La même manip me prend une heure à Taipei, cherchez l’erreur.
Avril à Urumqi. Grand soleil, ciel limpide bleu, mais à l’ombre, il fait frais. (L’hiver, c’est moins 20 degrés minimum…) Pas grand-chose à voir, pour ne pas dire rien à voir. Des dizaines et des dizaines de hauts immeubles en construction, des embouteillages ‘’pékinois’’… Le Grand bazar est minable et les vendeurs pas amènes du tout. Une visite au musée vaut quand même la peine. Le grand parc à coté de l’hôtel Maitian tient plus de la maison de retraite que d’un parc. Il est triste, suranné, poussiéreux et il y a même quelques arbres en plastique fluo, sans doute pour égayer l’hiver. De vieux messieurs, munis de leur pinceau géant à l’eau et d’un cahier d’exercices à la main tracent d’élégants caractères traditionnels éphémères sur le sol. Traditionnels. Ceux utilisés à Hong-Kong et à Taïwan, par opposition aux moches caractères simplifiés utilisés en Chine. Bon dîner avec un contact de Couchsurfing et bonne soirée.
Départ pour Turpan Quitté l'hôtel d’Urumqi et, à 3 minutes à pied de l’hôtel, emprunté un bus bondé comme un jour de grève dans le métro parisien. Au pied de la porte du bus, à ma gauche et à ma droite deux jeunes pétasses essayaient de me passer sur le corps, bien que la largeur de la porte soit plus ou moins équivalente à la largeur de mon sac-à-dos et malgré les hurlements de la conductrice à leur égard. Avec mon gros sac-à-dos j’avais du mal. La conductrice, charmante, m’a dit de le poser sur le moteur, ce qui était super sympa et ainsi je restai près d’elle ayant trop peur de me retrouver au milieu sans pouvoir ni savoir où descendre. Ce serait trop simple si le bus s’arrêtait juste devant la gare des cars. Non, il s’arrête plus loin , mais en passant devant, elle m'a dit : "voilà la gare" et mimé que je devrais y aller à pied. 5 minutes. Il y a des cars toutes les trente minutes pour Turpan. Désolation. Je n’avais encore jamais vu de contrée si triste. Paysage de caillasse et ciel gris pendant trois heures. Le ciel d’azur d’Urumqi avait disparu. Quelques masures, quelques usines crachant de la fumée, et, sur 80 kilomètres de long (dixit le guide), des centaines d’éoliennes qui ne tournaient pas faute de vent. Puis quelques arbres qui commençaient à verdir, et des fruitiers éclatant de fleurs. On descend très doucement puisque Turpan est à 164 mètres sous le niveau de la mer, et je me suis surpris à décompresser mes oreilles. Le car était climatisé. Il fait 28 ici et, habillé chaudement, j’ai commencé à ranger ma doudoune - bien agréable lorsqu’on est à l’ombre à Urumqi -, avant de chercher l’hôtel. 3 minutes à pied. L’hôtel Dong Fang est à 20 mètres de la gare. Heureusement qu’une relation locale de couchsurfing avait réservé pour moi et qu’un gentil couple de Ouïghours a aidé l’employée, qui ne parlait pas Chinois, à remplir ma fiche d'hôtel rédigée en chinois sans "sous-titres" en anglais. C’est glauque à souhait, comme généralement tous les hôtels proches des gares, mais très pratique pour reprendre un car, et central. 110 rmb. Un lit moins dur qu’à Urumqi et de l’eau chaude à volonté dans une salle de bains en marbre. Très calme bien que donnant sur la rue..Mais bon, heureusement que pour dormir j’ai mon "sac-à-viande", propre. Puis, par hasard "Pinot simple flic" est venu à l’hôtel contrôler mon passeport. On a bavardé (‘’il ne m’a pas "questionné’’) et il m’a spontanément invité chez lui. On a d’abord marché et fait 4 pharmacies d’où il est ressorti bredouille, jusqu’à ce que, par hasard, ce soit moi qui en voie une où il a trouvé son bonheur, puis on est allé chez lui. Appartement spacieux très joliment décoré de style ouïghour. On a bu un bon thé parfumé, pas un insipide thé chinois, et grignoté la spécialité locale, des raisins secs. Son uniforme, c’est un blouson bleu avec, sur le poignet d’une des manches, un petit POLICE brodé en blanc. Pas de signe chinois. Ce n’est pas le commissaire, le commissaire ne doit pas contrôler les passeports dans les hôtels minables. Il m’a déposé dans un salon de massage de pieds "sérieux" où j’ai été remis sur pied. Quinnan Lu est une très longue et large avenue, en partie piétonne, intégralement couverte d’immenses tonnelles de vignes naissantes, dont l’ombre rafraîchissante doit être oh combien appréciée l’été, mais je les raterai puisque ce n’est pas encore la saison. Il faisait 28 degrés et le soleil se couche à 21h 30 L’été, il peut faire jusqu’à 43 degrés, voire plus. Le climat est particulièrement sec. L’on dit qu’il ne pleut jamais ici. Un petit tour au marché, en face de la gare des cars. Rien de chinois. Ici, c'est le pays des Ouighours et probablement d’autres minorités "appellation chinoise" que je ne sais pas encore distinguer. Pains, pastèques et ananas à la poussière, soieries et soieries en polyester, vêtements, chaussures, tapis, parfums, patchoulis, couteaux, onguents, barbiers, fruits, glaces "italiennes", fruits secs, des dizaines de raisins secs de toute taille, vert, noir et rouge sombre, thé, fleurs séchées, cardamone, épices, vendeurs de bois de cerf aux vertus soi-disant aphrodisiaques, et tant d’autres produits dont je connais ni l’origine ni l’usage. A 20 centimètres au-dessus du sol, de grandes barres "casse gueule" en acier incassable découpent le marché en zones pour les interdire aux véhicules. Les gens sont beaucoup plus souriants qu'à Urumqi. De nombreux gamins me lancent des "Hello", de rares commerçants ne tirent pas une gueule longue comme ça. Mais bon, je n’ai pour l’instant passé que quelques heures. Deux adorables gamines qui faisaient leurs devoirs sur le trottoir sur une borne en pierre, scène courante en Chine, se sont enfuies à ma vue en laissant cartables et devoirs. Elles ont joué à se faire peur. Patatras. Alors que je revenais sur mes pas un peu plus tard, elles se sont à nouveau enfuies en courant et en hurlant… Au marché, en face de la gare, j’ai pris en photo une jolie porte en bois peinte, et un jeune con de barbier, un gamin imberbe, m’a fait un scandale parce que je prenais la porte en photo. A regret, j’ai gardé mes insultes chinoises. J’eusse été accompagne de "Pinot simple flic", qu’il ne l’aurait pas ramenée… Je suis rentré chez son voisin et lui ai demandé si je pouvais me faire raser le lendemain, grand sourire, mais bien sûr. De vieux Ouighours à la peau burinée se faisaient raser et masser délicatement le visage. Ca doit être super, cela me rappellera mon rasage en Turquie au 20ème siècle. De retour à l’hôtel, j’ai branché la bouilloire, et immédiatement tout l’étage (y compris ma chambre) a disjoncté. Les voisins sont sortis dans le couloir, y compris un commerçant pakistanais qui m’a salué d’un "Salam Alikum" puis s’est exprimé en anglais avec cet accent typique. En la branchant dans la salle de bains, ça fonctionne. J’ai fait chauffer deux fois la bouilloire et ébouillanté le siège des toilettes, on n’est jamais assez prudent. A…, un correspondant de Couchsurfing, un Ouighour, celui-là même qui m’avait réservé ma chambre, est venu me chercher. Rendez-vous était pris à 11 heures, "Beijing's Time". Ici, il faut faire attention, particulièrement pour certains horaires. Il y a en effet l’heure officielle de Pékin et l’heure locale… plus adaptée à la course du soleil. Les trains et cars "marchent" à l’heure de Pékin. En deux temps trois mouvements, on a traversé la rue, et, grâce à lui, j'ai pu recharger mon portable chez China Mobile, chose qui m’a été impossible à Urumqi (ils voulaient me vendre une autre SIM, prétextant qu' on ne pouvait pas recharger une carte achetée à Pékin.…) su combien d’unités il me restait (impossible à savoir à Urumqi) acheté en face un billet de train et couchette du milieu, la plus confortable, pour Kasghar, à 23 heures de train… Départ dimanche midi. On s’est vu une heure. Il est professeur d’anglais avec un bon accent, première fois que je rencontre un Chinois professeur d’anglais compréhensible. L’été, pendant les vacances scolaires, il devient guide touristique. Il m’a fait goûter des choses que je n’aurais sans doute pas découvertes seul et c’était délicieux. Puis le musée de Turpan, assez grandiose, mais bon… Un tour de taxi à la périphérie de la ville, pour voir. RAS Ce garçon m’a "organisé" un circuit pour samedi avec un chauffeur qui parle anglais. C’est bien, mais il ne parle pas bien chinois, comme j’ai pu le constater lorsqu’il m’a appelé tout à l’heure pour confirmation. Parler chinois n’est pas non plus leur tasse de thé… "Pinot simple flic"’m’a également appelé, et on s’est compris. Il me prend demain et on va se balader car il n’est pas de service. Pas surpris, je me suis vu interdire d’accès d’internet café. Ce soir, je viens de changer d’hôtel. Turpan Hotel Qiannan Lu No2. Chambre trois lits, des serviettes pour trois, au sous-sol frais, pour 50 rmb alors que je payais 100 rmb. Mais là n’est pas l’intérêt. Il y a la WIFI qui fonctionne bien. Le précédent hôtel était pourri, celui-ci est un hôtel des Milles et une nuit super, et le personnel à la réception est adorable. Petit déjeuner possible. J’en ai pris un. Le personnel m’a offert des suppléments. C’est notre cadeau, m’ont-elles dit. Il n’y a que très peu de clients, vu la saison. "Pinot simple flic"’ m’avait donné rendez-vous à midi. Enfin, c’est ce que j’avais interprété. 12.20, personne. Coup de fil et il y avait un décalage horaire que je n’avais pas bien saisi. J’ai donc découvert l’heure de Pékin et l’heure locale qui diffère de deux heures… En l’attendant, re-visite du marché. De jeunes Ouighours m’ont invité à jouer une partie de billard qui est une passion en Chine. Il y a en a même dans les villages les plus reculés. Mais comme depuis gamins ils y jouent du matin au soir, je ne faisais pas le poids. J’ai quand même réussi à mettre quelques boules et sauvé ‘’la face’’ sous leurs applaudissements. Tu es Americain ? Non je suis Français. Ah Dazine. Repète ! Dazine footbool. Ah ! tu veux dire Zidane… Le policier est arrivé. On est tout d’abord allé à pied rejoindre ses copains qui buvaient un coup. Fort heureusement, le premier jour j’ai dit à ce monsieur que je ne buvais pas…Mon œil… mais j’ai bien fait. Lui non plus mais ses copains descendent les bières à une vitesse stupéfiante, l’un d’entre eux les décapsulant comme un légionnaire, c’est-à-dire avec les dents… Après je ne sais combien de parlottes en Ouïghour, on est parti dans la campagne avec Pinot simple flic au volant, ce qui était plus raisonnable… On a traversé des hectares et des hectares de vignes, qui poussent le long de sortes de pergolas, à hauteur d’homme pour la collecte. Arrivés là, très concentrés, ils ont joué à un jeu local avec des pions noirs et blancs. Puis on est parti vers une seconde ferme, pour une nouvelle partie. Les hôtes ont été adorables avec moi, sortant une superbe pièce de tissu brodée afin que je m’assoie confortablement, dégustant des tomates cœur-de-bœuf. L’un d’entre eux, non joueur, m’a montré des maisons en ruine, des fours à pain, des puits. Sympa. Au moment du départ, le fils de mon hôte est rentré de l’école en vélo électrique. Contraste saisissant entre la demeure miséreuse et le vélo électrique. (Il y a des vélos électriques à partir de 195 euros, somme conséquente en Chine a ne surtout pas comparer avec l’Europe). Enfin vers 19.00 heures on est rentré à Turpan pour dîner dans la rue. Puis re-café et re-bières. Nous nous sommes éclipsés, notre bouteille d’eau minérale à la main.
> Visite de Jioaohe. Je suis le premier et nous sommes en tout et pour tout 5 ou 6 visiteurs. Il fait certes chaud, mais curieusement il y a un mince filet d’air frais. En sortant, après disons une bonne heure, les groupes arrivent, cornaqués par leur guide avec leur satanée sono de m… Ouf, j'ai pu apprécier tranquillement ce site. En saison touristique, ne pas oublier des boules Quies ou le MP3 à fond… avec de la musique ouïghour si l’on veut jouir de la majesté du site. Nous partons ensuite vers les "Karez" ce système de canalisation d’eaux souterraines unique au monde de par sa taille notamment. Plus de 5000 kilomètres de long, 172367 "puits d’air". Le musée est très pédagogique. L’on roule ensuite le long des célèbres Flaming Mountains et arrivons à (j’ai oublié le nom) ou juste à côté restent les décors d’un film chinois issus d’un célèbre roman ‘’Journey to the West’’ écrit au 16 eme siècle et attribué aWu Cheng'en. Puis les grottes de Bezelik où l’on ne peut pas prendre de photos, mais de toute façon il y a très peu de peintures murales encore visibles. J’ai plus tard trouvé un livre avec de nombreuses photos éblouissantes. Enfin, vue des murs d’enceinte en ruine de Gaochang. Bof. Tout ce périple se fait tranquillement dans la journée, avec, au milieu, une sieste réparatrice de 13.00 heures à 16.00 heures (fortement recommandée par le chauffeur) puisque l’on doit repasser par Turpan. (Mais il n’avait pas tort)
Kasghar Départ pour Kasghar à 11.47 heures. De Turpan il y a un bus toutes les demi-heures pour une bourgade voisine. Une heure de route, 5 minutes à pied et on arrive à la gare : chaos… Dans la sale (avec un seul L) d’attente, je bavarde avec un Chinois qui s’apprête à passer 40 heures dans le train pour rejoindre Pékin…sans couchette. Train couchettes, deux étages. Pas de chance, aucun passager de mon compartiment ne daigne me saluer, à l’exception d’un sympathique électronicien chinois qui m’initiera aux arcanes des trains chinois longue distance. Samovar distributeur d’eau chaude pour le thé et les nouilles, deux lavabos pour la toilette, avec de l’eau chaude s’il vous plaît ! En permanence, des vendeuses de fruits, nourriture, "nouilles en plastique" avec la plus forte concentration de MSG (glutamate monosodique) au monde, magazines, loueurs d’écrans portables épais de six bons centimètres, sur lesquels on peut visionner des films, employée qui passe et repasse la serpillière, balance un sceau d’eau dans les toilettes, et ramasse les boîtes de nouilles à coté de la grande poubelle vide. C’est sans doute trop fatigant de les jeter directement dans la poubelle… Tout au long de la voie, des milliers de sacs plastiques déchiquetés, des bouteilles, des boîtes de nouilles "instantanées" attendant de se faire désintégrer au siècle prochain. Les fenêtres sont fermées (et il doit faire bien chaud l’été…) mais c’est sans compter sur la cuvette des toilettes par ou passent des milliers d’articles… Train. Si possible, choisir un compartiment au milieu du wagon, loin des toilettes et de la jonction des wagons et du coin fumeur. Il y a aussi quelques compartiments avec deux couchettes (sans porte) qui peuvent être plus cosy à deux. Wagon pompeusement appelé "wagon restaurant". Mon voisin de table, face à moi, un jeune homme à la coiffure abondante et soignée, les ongles noirs de crasse, a découvert un cheveu (que j'ai vu) dans son assiette. Sans beuglement, il a appelé la serveuse qui s’est exécutée en retransvasant probablement son assiette dans une autre…
Mes voisins ayant sommeillé toute l’après-midi ont commencé le soir à jacasser. Ils ne parlaient pas chinois entre eux mais ont fini par bien vouloir comprendre mon chinois et sont allés discuter ailleurs. J’avais une couchette "dure", mais, ma foi, assez confortable grâce à la couverture en guise de second matelas. 07.00 heures. Alors que le soleil n’est pas encore levé et qu’on est bien dans sa couette, réveil en musique de tout le train, bah voyons… Arrivée 11.00 heures tapantes. Le taxi ne lisait pas le chinois et ne comprenait pas mon chinois…Heureusement que j’avais mon portable et qu'après une longue conversation avec mon hôtel on est enfin arrivé à bon port pour un prix juste, dixit la jeune femme chinoise qui gère le KKH Breeze hotel et son petit jardin que je recommande. Building 6-3-6313, Kangmei Xiaoqu, No. 268 Seman, Kashgar.
Selon elle, il y aurait 700 hôtels à Kasghar, et seulement 45 pour les étrangers. De l’hôtel, à pied, l’on peut tranquillement se rendre à la mosquée Aid Kah avec ses 140 piliers en bois ouvragés… La seule chose que l’on puisse voir après s’être fait racketter de 30 rmb, c’est le jardin minable, la façade et les fameux piliers en bois. A proximité, une partie non détruite du vieux Kasghar en cours de "relifting touristique"…Couleurs acidulées. Nombreux artisans y compris des fabricants d’instruments de musique, des chapeliers, des zingueurs, et des dizaines d’estaminets. Zéro touriste tant Européens que Chinois, nonchalance et j’menfoutisme. Un bus, le 20, m’emmène pour 1 rmb pour le Mausolée d’Abakh Khoja, l’un des plus beaux exemples d'architecture islamique en Chine. Afin de rejoindre ce mausolée, un scooter électrique me fait parcourir un petit kilomètre de zones d’habitations délabrées pour 3 rmb. Ces scooters électriques sont géniaux, mais en Chine on les appelle les "Silent killers". Entrée 30 rmb… Nous sommes en Chine. Mais magnifique bâtiment. J’ai raté le marché aux bestiaux de Kasghar qui n’a lieu que le dimanche. Au retour déambulation dans le Grand bazar, immense. Manque de chance, vent de sable assez fort qui se propulse dans toutes les allées. Les vendeurs passent leur temps à épousseter la marchandise et repousser la poussière un peu plus loin. Les pastèques perdent tout leur attrait, les verres de jus de grenade sont couverts de poussière couleur sable… comme un vieux cappuccino, ce qui ne décourage nullement les consommateurs. A Kasghar il y a deux superbes restaurants, se présentant comme "turcs". Très belle décoration, belle carte, bonne chère, savoureux thé servi dans des théières en argent, prix raisonnable. 80 rmb. Mais malgré trois fois plus de serveurs qu’un même restaurant en France, le service est d’une nullité affligeante. On dérange…
Départ pour la Karakoram highway Pour cause d’agenda bouleversé, j’ai pour la première fois traité avec www.olroadtours.com pour faire une partie de la fameuse Karakoram Highway, l’une des plus hautes routes du monde, qui joint Kasghar à Islamabad (Pakistan). Sur la partie chinoise, on roule à droite. Sur la partie pakistanaise, on roule à gauche… Ce sont les mêmes chauffeurs. Ca ne doit pas être triste…
De Kasghar à Tashkurghan De Kasghar à Tashkurghan, il y a environ 300 kilomètres. Il faisait un temps magnifique et les cimes encore enneigées montraient des sommets à plus de 7000 mètres dont le fameux Muztagh Ata à 7546 mètres. Très peu de circulation, route large en très bon état à 90 pour cent. On monte à 4400 mètres pour redescendre a 3300. J’ai eu une pensée pour une connaissance qui a fait cette route en vélo... seule jusqu’en Europe… Les photos sont plus parlantes. Le lac Karakul, tant vanté par les guides, ne m’a pas emballé du tout, le lac Lugu (certes plus grand), qui est à cheval sur le Yunnan et le Sichuan, est bien plus majestueux. Nous sommes en pays tadjik. Le Tadjikistan est très proche. Au bord du lac, quelques habitations tadjik en mauvais béton, tombant en ruine, des yaks y cherchent pâture. Le chauffeur s’est arêté chez un de ses "amis", dans une minuscule masure, ou le poêle ronronnait. On a bu le thé puis immédiatement, mais c’est bien compréhensible, l’hôte a sorti un sac de verroteries du Pakistan, disait-il. Pourquoi du Pakistan et pas du Xinjiang ? Pas de réponse. Ca doit être plus exotique… Le chauffeur/guide m’a proposé de passer la nuit là, mais j’ai décliné l’offre ne trouvant rien de bien intéressant à faire là. Tashkurghan. Le Stone castle, qui protégeait les caravanes est à visiter. La bourgade de Tashkurghan (dernière ville avant la frontière avec le Pakistan) en béton-armé où les seuls outils des architectes (ou plutôt des dessinateurs de parallélépipèdes), soit l’équerre et la règle, est remplie d’hôtels et assoupie. Seules les élégantes coiffes des femmes tadjiks ont retenu mon attention. Deux gamins qui sortaient de l’école m’ont demandé de les prendre en photo. Fais voir, et m’ont donné leur QQ. Ca y est, c’est posté. Naturellement, pour eux, je suis un Américain, et ils m’ont fait voir leurs cahiers d’exercices anglais. Pas mal du tout. Tu sais où il y a un barbier ? Et c’est parti. Le barbier, sympa, commence par une longue et forte friction manuelle du visage. A un moment, j’ai dit stop pour voir ce qu’il avait dans la main. Et non ce n’était pas un tampon-jex, mais sa main calleuse. Pas de savon à barbe. Rien à voir avec la douceur et les senteurs des barbiers turcs. Nuit avec une couverture chauffante, mais l’électricité étant coupée une bonne partie de la nuit, ce fut une mauvaise nuit, aussi probablement à cause de l’altitude. Retour hélas sous un temps plus ou moins bouché. Un couple qui a raté le car fait du stop. Le chauffeur les prend, mais c’est payant. Il est américain et sa copine est anglo-pakistanaise, tous deux profs d’anglais dans un bled en Chine. Ils sont habillés très légèrement et ont dormi (en fait crevé de froid) chez l’habitant. Ils dévoreront nos biscuits. Retour à Kasghar A Kasghar où les activités sont plus que limitées, j‘ai été très agréablement surpris par la visite d’une immense fabrique d’instruments de musique. (On n’en visite qu’une infime partie, mais j’ai estimé la fabrique à 800 mètres de long…) Pas de billet d’entrée. Un comble en Chine, et un guide adorable. En plus, ce qui n’a rien à voir avec la musique, il y a un artisan chapelier sympathique, qui vend des chapeaux en fourrures, des toques en mouton. A ne pas manquer. Avion pour Pékin, Survol du désert pendant sans doute plus d’une heure, disons plus de 1000 kilomètres, impressionnant. Le néant et des points microscopiques de vie. De vie ou de survie ?
Eh bien, en 2010 j'ai adoré mes trois mois dans le Yunnan, en 2011 j'ai aimé quelques parties du Sichuan (2.5 mois) mais je n'ai pas été emballé par ce que j’ai vu et ressenti au Xinjiang. On me rétorquera que je n’ai pas tout vu…
Les Ouïghours ne sont pas drôles du tout (à part un ou deux, y compris le policier de Turpan). Les chauffeurs de taxi ouïghours de Kasghar que j’ai hélé conduisent comme des brutes, pied au plancher, klaxon à fond pour n’importe quel prétexte… sans aucun respect pour les autres. Et je connais un tout petit peu la Chine pour pouvoir dire que je n’avais jamais encore vu autant de mépris pour les autres… Les autres, ce sont les autres véhicules et les pauvres piétons, carrioles à cheval, enfants… Un klaxon en France est utilisé environ 10.000 fois. En Chine, c’est 400.000 fois, ce qui fait que notamment les klaxons des voitures européennes produites en Chine sont sinisés.
> A cette période de l’année, il n’y a presque pas de touristes dans le Xinjiang... www.olroadtours.com > Le jour précédent j’ai rencontré le frère d’Abdul, "patron de Oldroadtour"’ qui m'a dit nous ferons/visiterons ceci et cela... y compris 2 heures de cheval en allant au lac Karakul. Nous avions convenu d’un prix hors tickets "racket" d’entrée sur les sites. Abdul, le patron chauffeur, est arrivé avec 15 minutes de retard, son bureau n’étant pourtant qu’à 5 minutes à pied de l’hôtel, et nous avons pris la route avec son mini van japonais confortable. Ce n’est pas un type désagréable, mais il ne s’exprimait qu’en mauvais anglais, et quand je lui demandais, comment on dit ca en chinois… Silence, je ne sais pas… Nous nous sommes arrêtés 30 min plus tard dans un village et avons acheté de l'eau (il faut beaucoup boire en altitude) et de quoi grignoter. Au lac Karakul, bien que n’ayant nulle envie de monter à cheval, l’endroit ne me branchait pas, je lui ai demandé où étaient les chevaux. Oh là bas… Je n’ai vu que de yaks... Arrivée à Tashkurgan : il y a de nombreux hôtels et il m'a demandé d’en choisir un, comment pourrais- je ? Puis il s’est garé devant celui qu’il connaissait. Il m’a demandé de payer 200 rmb + 100 caution de clé… J'ai dit désolé, mais l'accord incluait l'hôtel et la nourriture… Ah bon? Vous êtes sûr? Il n’a pas insisté, mais a essayé de me b..
> J’ai gelé dans l'hôtel et passé une mauvaise nuit. Couverture chauffante, mais pas d’électricité dans la chambre de ? (lorsque je me suis réveillé à cause du froid), à 06.00 heures. Moralité. Eviter cette agence qui aurait pignon sur rue. Ecrire noir sur blanc les prestations et les faire signer. Le chauffeur recommandé par le KKH Breeze n’était pas disponible.
Retour en avion à Urumqi, ou de nouveau j’ai eu le plaisir de dîner avec un contact de courchsurfing.
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Un remarquable guide en anglais Xinjiang China’s Central Asia de Jeremy Tredinnick, ISBN 978-962-217-790-1 Rien à voir avec le Lonely Planet Un site dédié, www.farwestchina.com, en anglais, d’un amoureux du Xinjiang. Site "illisible'' car censuré en Chine. A consulter avant de partir et pas pendant votre voyage.
Carnival et ses forfaits boissons English translation pending
Plusieurs personnes se posent des questions sur les forfait offert par Carnival et les prix des boissons. Alors voici
pour vous aider.
Pour le vin et autre boisson Carnival Bon Voyage
Pré-commandé les bouteilles de liqueur, vins et bière à être livré à la cabine. Commande en ligne non disponible pour liqueur et bière, vous devez appeler. * ** Bon Voyage a considérablement augmenté les prix au début 2012.***
* ** Liste et prix sont de juillet 2012. ***
Pour commander: Carnival: 800-522-7648 Lundi-vendredi 9am-6pm EST Appel outremer Carnival: 00-1-305-599-2600 Le service à la clientèle est fermé les jours férié américain: Memorial Day, Independence Day, Labor Day, Thanksgiving, Christmas, and New Years Day.
Prix peuvent varier & n'inclus pas les taxes. Il y a un maximum de 4 bouteilles (liqueur et bière) par cabine lorsque commander via Bon Voyage. Commandez avant l'embarquement, Ce service n'est pas garantie à bord - planifiez d'avance!! Choix des liqueurs, vins et bière peuvent changer occasionnellemnt, si vous ne voyez pas quelques chose en bas, appelez et demandez. Dû au lois et taxes sur l'alchool de certains ports les bateaux font la livraison seulement rendu en eaux international.Ce qui peux être le lendemain. Ce n'est pas cheap (environs 2-3 le prix d'une bouteille à terre), mais définitivement moins cher qu'au verre.
Liqueur Majoritairement se sont des bouteille d'un litres.
Rum: Cruzan White - $50 Gosling's Black Seal, Appleton Estate VX, Appleton White, Bacardi, Bacardi Limon, Captain Morgan's Spiced, Malibu - $60
Brandy: Hiram Walker Apricot, Hiram Walker Blackberry, Hiram Walker Cherry - $40 Rémy Martin - $85
Vodka: Skyy - $50 Absolut, Absolut Citron, Finlandia, Smirnoff, Stolichnaya, Three Olives - $60 Kettle One - $75 Grey Goose - $80
Whiskey / Bourbon: Cutty Sark - $50 Canadian Club, Jim Beam, Seagram's 7 - $55 Jameson - $60 Crown Royal, Jack Daniel's - $65 Maker's Mark - $70
Gin: Sloe Gin - $40 Beefeater - $50 Bombay Sapphire, Tanqueray - $65
Scotch: Dewar's 12, Glenmorangie (Single Malt), Johnny Walker Black - $75 Chivas Regal - $80
Liqueurs: Hiram Walker Peach Schnapps - $40 Brogan's Irish Cream - $45 Di Saronno Ameretto, Frangelico, Galliano, Kahlua, Southern Comfort - $55 Chambord, Grand Marnier, Jägermeister, Limóncello, Bailey's Irish Cream - $65
Tequila: Margaritaville Gold - $55 1800 Reposado - $65 Sauza Hornitos Reposado - $75 Patron Silver - $85 Patron Reposado - $95
Vins / Champagne Les prix plus bas inclus les pourboires. Ceci n'est pas une liste complète des vins offert par Bon Voyage, c'est juste des examples. S.V.P. appelez pour la lites complète. Vins & Champagne peuvent être commandé sur le site de Canival Bon Voyage, pour les autre alchool et liqueur vous devez appeler. Les prix en bas sont presque identique au prix que vous verrez dans la salle à manger.
Vins: Ariel White Zinfandel (NA) - $17.25 Barefoot White Zinfandel - $28.75 Bogle Chardonay - $32.25 Robert Mondavi Chardonnay - $31.00 Castello del Poggio Moscato - $33.25 Peter Lehmann Weighbridge Shiraz - $33.25 Hess Select Chardonnay - $35.75 Kendall-Jackson Sauvignon Blanc - $41.50 Kendall-Jackson Vinter's Reserve Merlot - $43.75 Ferrari-Carano Sauvigon Fume Blank - $43.75 Cuvaison Chardonnay - $47.25 Santa Margherita Pinot Grigio - $48.25 Cuvaison Cabernet Sauvignon - $55.25
Champagne: Sutter Home Sparkling Brut (NA) - $18.50 Spumante Leonardini - $26.50 Korbel Brut - $31.00 Paul Louis Blanc de Blanc - $42.50 Prosecco Zonin - $36.75 Heidsieck Monopole Brut Rose - $74.75 Veuve Clicquot Ponsardin - $90.75 Dom Perignon Brut - $224.25
* ************************************************* *****************************************
Carnival offre aussi un forfait vins, ce forfait poux vous faire économiser jusqu'à 25% comparativement à l'achat de bouteilles individuel. Les forfait vins peuvent être acheter via Bon Voyage ou bien à bord. Que vous commandiez par Bon Voyage, le serveur à la salle à manger ou la boutique du bateau il vous sera chargé le 15% de pourboires. Les prix ci-dessous inclus ces frais. Peux importe votre façon de commander vous n'aurez pas à choisir la sorte tant que vous ne serez pas prêt à en boire une.
Comment le programme fonctionne: Lorsque vous commandez vous devez choisir votre forfait 3 ou 5 bouteilles et quel type Basic, Deluxe, ou Premium. Si vous commandez via Bon Voyage vos coupons seront dans votre cabine. Si vous commandez via la boutique ou à la salle à manger vous coupons vous serons donné immédiatement. Le nombre de coupons est en fonction du nombre de bouteille choisi. (ex: 5 bouteilles = 5 coupons) Vous pouvez utiliser vos coupons de vins à n'importe quel bar ou à la salle à manger. Une fois que vous aurez remis votre coupon et choisi votre sorte de vin la bouteille vous sera apporté. Si vous commandez votre bouteille à la salle à manger et que vous ne la finissez pas, 3 choix s'offrent à vous: apporter la bouteille avec vous, la faire livrer à votre cabine ou la faire refermer et garder pour votre prochaine visite.
Forfait 3 bouteiles de vins: Basic $77, Deluxe $97, Premium $114 (disponible pour les croisières de 5 jours ou moins)
Forfait 5 bouteilles de vins: Basic $131, Deluxe $153, Premium $193 (disponible pour les croisière de 5 jours et plus)
Basic Barefoot Bubbly, Brut Cuvee Copper Ridge, White Zinfandel Zonin, Pinot Grigio Clifford Bay, Sauvignon Blanc Barefoot, Chardonnay Barefoot, Pinot Noir Bogle, Merlot Twisted, Zinfandel Black Swan, Shiraz Smoking Loon, Cabernet Sauvignon
Deluxe Zonin, Prosecco Castello Del Poggio, Moscato Oyster Bay, Sauvignon Blanc Schmitt Sohne, Riesling Spatlese Kendall Jackson, Vintner's Reserve, Chardonnay Murphy Goode, Merlot Concha y Toro Casillero del Diablo, Cabernet Sauvignon Bodega Santa Elena, Malbec Domaine Darons de Rothschild Lafite, Bordeaux
Premium Paul Louis, Blanc de Blanc Ecco Domain, Pinot Grigio Ferrari-Carano, Fume Blanc Pouilly-Fuisse, Burgundy Frei Brothers, Chardonnay Kendall-Jackson, Vintner's Reserve, Pinot Noir Kendall- Jackson, Vintner's Reserve, Merlot Hess Select, Cabernet Sauvignon Melini, Classic Riserva, Chianti Yangarra, Shiraz
* ************************************************* *****************************************
Bière
Domestic: Blue Moon 12oz - $4.95 Bud/Bud Light 16oz - $5.75 Bud Light Lime 16oz - $6.25 Coors Light 16oz - $5.75 Michelob Ultra 16oz - $5.75 Miller Lite 16oz - $5.75 ThirstyFrog Red 20oz - $5.75 (draft) 60oz pichet - $15.75 (draft) 101oz bière en tube - $25.75 (draft)
Sans alchool: Buckler 12oz - $3.95
Smirnoff Ice 12oz - $5.75
Importé: Amstel Reg/Lite 12oz - $4.95 Bass Ale 12oz - $4.95 Beck's 12oz - $4.95 Boddingtons 16oz - $5.95 Corona/Corona Light 12oz - $4.95 Dos Equis 12oz - $4.95 Fosters 25oz - $6.75 Grolsch 16oz - $5.95 Guinness Pub Draught 16oz - $5.95 Heineken 11oz - $4.95 Molson 12oz - $4.95 Pilsner Urquell 12oz - $4.95 Stella Artois 12oz - $4.95
Boisson gazeuse / Boisson énergisante: Soda 12oz can - $1.95 Club Soda 12oz can - $1.95 Tonic Water 12oz can - $1.95 Bloody Mary Mix 5.5oz can - $1.95 Jus - $1.75 Red Bull Regulier & Sans sucre 8.3oz can - $4.75 Powerade 20oz bottle (assorties) - $2.95
Eau: Eau vitaminé - $2.95 Eau de source naturelle .5L - $1.95 Eau de source naturelle 1.5L - $3.95 Eau Perrier 6.5oz - $3.25 Eau San Pellegrino 1.0L - $1.95
Carnival offre les produits Coke suivant: Coke, Coke Diète, Coke Zero, Sprite, Sprite Diète et Orange Fanta. Les bateaux quittant les port de Galveston & New Orleans offrent aussi du Dr. Pepper et Dr. Pepper diète. Les autres ports offriront Pibb Xtra au lieu des produits Dr. Pepper. Si vous êtes pour boire beaucoup de boisson gazeuses ou certains jus pour mixer avec votre alchool il y a le "unlimited soda program"
* ************************************************* ***************************************** Sceaux de Bière et coupons
il y a possibilité d'acheter des sceaux qui comprend 4 bières. Le prix pour de la bière domestique 16oz, $23.00 moins $2.00 rabais + 15% pourboires = $24.15 us. En utilisant les coupons de BonVoyage 4 coupons à 5.75 each = $23.00 us les pourboires sont inclus. En utilisant les coupons vous épargné $1.15 us. Si vous acheté votre sceau au pont Lido et que vous ne voulez pas que toutes les bières soit ouverte il est préférable de le mentionner.
Pour ceux qui boivent un peu plus il y a le tout nouveau programme "My awesome bar program ou Cheers beverage program" (qui vous permet de boire tant que vous voulez) qui est offert en essai sur le Carnival Victory, Carnival Splendor, Carnival Breeze, Carnival Dream, Carnival Conquest; Carnival Legend; Carnival Valor; Carnival Miracle, Carnival Freedom, Carnival Magic, Carnival Pride and Carnival Glory and the Carnival Liberty (d'autre vont sûrement s'ajouter). Ce forfait coûte $42.95 par personne, par jour, plus 15% pour les pourboires et ce pour la durée de la croisière (ne peux pas être acheté pour une seule journée).
Pour savoir si ce programme vous conviens et vaut la peine voici quelques exemples:
Prix du programme = $49.40 par jours avec pourboires
exemple 1 5 - Martinis ($8.95/chaques) = $51.50 avec pourboires
example 2 8 - bière domestique ($5.75/chaques) = $52.96 avec pourboires
exemple 3 4 - bière domestique 3 - boisson gazeuse 2 - Drinks du jour = $50.43 avec pourboires
Si vous pensez faire comme l'un de ces exemples sur une base quotidienne alors oui ce programme est avantageux. Ne pas oubliez que TOUT les adultes de 21 ans et plus dans une même cabine doivent prendre le forfait. (ce qui est dommage car mon mari ne peux le prendre car moi je ne bois pas assez pour que ça valent la peine pour nous)
* ****************************************************************************************************************** Boisson gazeuses Pour les boissons gazeuses (Coke, Sprite...) il y a possibilité d'acheter un forfait pour boisson gazeuse illimité qui coûte: prix enfants par jour $4.50+15% pourboires USD (17 ans et moins) prix adultes par jou $6.00+15% pourboires USD (18 ans et plus)
Les faits pour les coupons offert sur Bon Voyage: Les coupons sont non-remboursable. Les coupons n'ont pas de dates d'expiration donc ils peuvent être utilisé pour une prochaine croisère. Les coupons inclus les pourboires. Les coupons ne peuvent pas être utilisé pour le mini frigidaire dans la cabine ou pour le service à la cabine. Vos coupons vous seront livré à la salle à manger par le Maître d' à la première soirée que vous déciderez de manger là. Si vos plans sont de ne pas y manger et que vous voulez vos coupons juste à arrêter à la salle à manger et les demander. La politique de Carnival est de vous charger sur votre Sail & Sign la différence si vous prennez un verre qui coûte plus. Si vous utlilsez vos coupons pour un verre qui coûte moins vous perdez la différence.
* *************************************************************************************************** Politique de Carnival
Apporter des boisson à l'embarquement: Chaque personnes peux apporter 12 bouteilles d'eau ou de boisson gazeuse de 20 oz ou moins dans leur bagages à mains. Il y a aussi possibilité d'apporter une bouteille de vin ou champagne de 750ml (des frais de $10 pour l'ouverture à la salle à manger et $14 au Steackhouse vous serons demandé) que vous pouvez acheter avant d'arriver au port.
Notes: Si vous achetez de boisson alchoolisé dans n'importe quel port durant votre croisière. Il vous sera demandé de la laisser à la sécurité et vous sera rendu la dernière nuit de votre croisière. L'alchool acheter à la boutique du bateau vous sera livré à votre cabine la dernière nuit de vorte croisière. Vous pourrez garder les boisson non-alchoolisé que vous aurez acheté dans les ports en autant que les bouteilles ou cannettes ne soit pas ouverte et que se soit la même quantité qu'au port d'origine. Vous voulez apporter une glacière les dimmension permise sont 12"x12"x12
Pour le vin et autre boisson Carnival Bon Voyage
Pré-commandé les bouteilles de liqueur, vins et bière à être livré à la cabine. Commande en ligne non disponible pour liqueur et bière, vous devez appeler. * ** Bon Voyage a considérablement augmenté les prix au début 2012.***
* ** Liste et prix sont de juillet 2012. ***
Pour commander: Carnival: 800-522-7648 Lundi-vendredi 9am-6pm EST Appel outremer Carnival: 00-1-305-599-2600 Le service à la clientèle est fermé les jours férié américain: Memorial Day, Independence Day, Labor Day, Thanksgiving, Christmas, and New Years Day.
Prix peuvent varier & n'inclus pas les taxes. Il y a un maximum de 4 bouteilles (liqueur et bière) par cabine lorsque commander via Bon Voyage. Commandez avant l'embarquement, Ce service n'est pas garantie à bord - planifiez d'avance!! Choix des liqueurs, vins et bière peuvent changer occasionnellemnt, si vous ne voyez pas quelques chose en bas, appelez et demandez. Dû au lois et taxes sur l'alchool de certains ports les bateaux font la livraison seulement rendu en eaux international.Ce qui peux être le lendemain. Ce n'est pas cheap (environs 2-3 le prix d'une bouteille à terre), mais définitivement moins cher qu'au verre.
Liqueur Majoritairement se sont des bouteille d'un litres.
Rum: Cruzan White - $50 Gosling's Black Seal, Appleton Estate VX, Appleton White, Bacardi, Bacardi Limon, Captain Morgan's Spiced, Malibu - $60
Brandy: Hiram Walker Apricot, Hiram Walker Blackberry, Hiram Walker Cherry - $40 Rémy Martin - $85
Vodka: Skyy - $50 Absolut, Absolut Citron, Finlandia, Smirnoff, Stolichnaya, Three Olives - $60 Kettle One - $75 Grey Goose - $80
Whiskey / Bourbon: Cutty Sark - $50 Canadian Club, Jim Beam, Seagram's 7 - $55 Jameson - $60 Crown Royal, Jack Daniel's - $65 Maker's Mark - $70
Gin: Sloe Gin - $40 Beefeater - $50 Bombay Sapphire, Tanqueray - $65
Scotch: Dewar's 12, Glenmorangie (Single Malt), Johnny Walker Black - $75 Chivas Regal - $80
Liqueurs: Hiram Walker Peach Schnapps - $40 Brogan's Irish Cream - $45 Di Saronno Ameretto, Frangelico, Galliano, Kahlua, Southern Comfort - $55 Chambord, Grand Marnier, Jägermeister, Limóncello, Bailey's Irish Cream - $65
Tequila: Margaritaville Gold - $55 1800 Reposado - $65 Sauza Hornitos Reposado - $75 Patron Silver - $85 Patron Reposado - $95
Vins / Champagne Les prix plus bas inclus les pourboires. Ceci n'est pas une liste complète des vins offert par Bon Voyage, c'est juste des examples. S.V.P. appelez pour la lites complète. Vins & Champagne peuvent être commandé sur le site de Canival Bon Voyage, pour les autre alchool et liqueur vous devez appeler. Les prix en bas sont presque identique au prix que vous verrez dans la salle à manger.
Vins: Ariel White Zinfandel (NA) - $17.25 Barefoot White Zinfandel - $28.75 Bogle Chardonay - $32.25 Robert Mondavi Chardonnay - $31.00 Castello del Poggio Moscato - $33.25 Peter Lehmann Weighbridge Shiraz - $33.25 Hess Select Chardonnay - $35.75 Kendall-Jackson Sauvignon Blanc - $41.50 Kendall-Jackson Vinter's Reserve Merlot - $43.75 Ferrari-Carano Sauvigon Fume Blank - $43.75 Cuvaison Chardonnay - $47.25 Santa Margherita Pinot Grigio - $48.25 Cuvaison Cabernet Sauvignon - $55.25
Champagne: Sutter Home Sparkling Brut (NA) - $18.50 Spumante Leonardini - $26.50 Korbel Brut - $31.00 Paul Louis Blanc de Blanc - $42.50 Prosecco Zonin - $36.75 Heidsieck Monopole Brut Rose - $74.75 Veuve Clicquot Ponsardin - $90.75 Dom Perignon Brut - $224.25
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Carnival offre aussi un forfait vins, ce forfait poux vous faire économiser jusqu'à 25% comparativement à l'achat de bouteilles individuel. Les forfait vins peuvent être acheter via Bon Voyage ou bien à bord. Que vous commandiez par Bon Voyage, le serveur à la salle à manger ou la boutique du bateau il vous sera chargé le 15% de pourboires. Les prix ci-dessous inclus ces frais. Peux importe votre façon de commander vous n'aurez pas à choisir la sorte tant que vous ne serez pas prêt à en boire une.
Comment le programme fonctionne: Lorsque vous commandez vous devez choisir votre forfait 3 ou 5 bouteilles et quel type Basic, Deluxe, ou Premium. Si vous commandez via Bon Voyage vos coupons seront dans votre cabine. Si vous commandez via la boutique ou à la salle à manger vous coupons vous serons donné immédiatement. Le nombre de coupons est en fonction du nombre de bouteille choisi. (ex: 5 bouteilles = 5 coupons) Vous pouvez utiliser vos coupons de vins à n'importe quel bar ou à la salle à manger. Une fois que vous aurez remis votre coupon et choisi votre sorte de vin la bouteille vous sera apporté. Si vous commandez votre bouteille à la salle à manger et que vous ne la finissez pas, 3 choix s'offrent à vous: apporter la bouteille avec vous, la faire livrer à votre cabine ou la faire refermer et garder pour votre prochaine visite.
Forfait 3 bouteiles de vins: Basic $77, Deluxe $97, Premium $114 (disponible pour les croisières de 5 jours ou moins)
Forfait 5 bouteilles de vins: Basic $131, Deluxe $153, Premium $193 (disponible pour les croisière de 5 jours et plus)
Basic Barefoot Bubbly, Brut Cuvee Copper Ridge, White Zinfandel Zonin, Pinot Grigio Clifford Bay, Sauvignon Blanc Barefoot, Chardonnay Barefoot, Pinot Noir Bogle, Merlot Twisted, Zinfandel Black Swan, Shiraz Smoking Loon, Cabernet Sauvignon
Deluxe Zonin, Prosecco Castello Del Poggio, Moscato Oyster Bay, Sauvignon Blanc Schmitt Sohne, Riesling Spatlese Kendall Jackson, Vintner's Reserve, Chardonnay Murphy Goode, Merlot Concha y Toro Casillero del Diablo, Cabernet Sauvignon Bodega Santa Elena, Malbec Domaine Darons de Rothschild Lafite, Bordeaux
Premium Paul Louis, Blanc de Blanc Ecco Domain, Pinot Grigio Ferrari-Carano, Fume Blanc Pouilly-Fuisse, Burgundy Frei Brothers, Chardonnay Kendall-Jackson, Vintner's Reserve, Pinot Noir Kendall- Jackson, Vintner's Reserve, Merlot Hess Select, Cabernet Sauvignon Melini, Classic Riserva, Chianti Yangarra, Shiraz
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Bière
Domestic: Blue Moon 12oz - $4.95 Bud/Bud Light 16oz - $5.75 Bud Light Lime 16oz - $6.25 Coors Light 16oz - $5.75 Michelob Ultra 16oz - $5.75 Miller Lite 16oz - $5.75 ThirstyFrog Red 20oz - $5.75 (draft) 60oz pichet - $15.75 (draft) 101oz bière en tube - $25.75 (draft)
Sans alchool: Buckler 12oz - $3.95
Smirnoff Ice 12oz - $5.75
Importé: Amstel Reg/Lite 12oz - $4.95 Bass Ale 12oz - $4.95 Beck's 12oz - $4.95 Boddingtons 16oz - $5.95 Corona/Corona Light 12oz - $4.95 Dos Equis 12oz - $4.95 Fosters 25oz - $6.75 Grolsch 16oz - $5.95 Guinness Pub Draught 16oz - $5.95 Heineken 11oz - $4.95 Molson 12oz - $4.95 Pilsner Urquell 12oz - $4.95 Stella Artois 12oz - $4.95
Boisson gazeuse / Boisson énergisante: Soda 12oz can - $1.95 Club Soda 12oz can - $1.95 Tonic Water 12oz can - $1.95 Bloody Mary Mix 5.5oz can - $1.95 Jus - $1.75 Red Bull Regulier & Sans sucre 8.3oz can - $4.75 Powerade 20oz bottle (assorties) - $2.95
Eau: Eau vitaminé - $2.95 Eau de source naturelle .5L - $1.95 Eau de source naturelle 1.5L - $3.95 Eau Perrier 6.5oz - $3.25 Eau San Pellegrino 1.0L - $1.95
Carnival offre les produits Coke suivant: Coke, Coke Diète, Coke Zero, Sprite, Sprite Diète et Orange Fanta. Les bateaux quittant les port de Galveston & New Orleans offrent aussi du Dr. Pepper et Dr. Pepper diète. Les autres ports offriront Pibb Xtra au lieu des produits Dr. Pepper. Si vous êtes pour boire beaucoup de boisson gazeuses ou certains jus pour mixer avec votre alchool il y a le "unlimited soda program"
* ************************************************* ***************************************** Sceaux de Bière et coupons
il y a possibilité d'acheter des sceaux qui comprend 4 bières. Le prix pour de la bière domestique 16oz, $23.00 moins $2.00 rabais + 15% pourboires = $24.15 us. En utilisant les coupons de BonVoyage 4 coupons à 5.75 each = $23.00 us les pourboires sont inclus. En utilisant les coupons vous épargné $1.15 us. Si vous acheté votre sceau au pont Lido et que vous ne voulez pas que toutes les bières soit ouverte il est préférable de le mentionner.
Pour ceux qui boivent un peu plus il y a le tout nouveau programme "My awesome bar program ou Cheers beverage program" (qui vous permet de boire tant que vous voulez) qui est offert en essai sur le Carnival Victory, Carnival Splendor, Carnival Breeze, Carnival Dream, Carnival Conquest; Carnival Legend; Carnival Valor; Carnival Miracle, Carnival Freedom, Carnival Magic, Carnival Pride and Carnival Glory and the Carnival Liberty (d'autre vont sûrement s'ajouter). Ce forfait coûte $42.95 par personne, par jour, plus 15% pour les pourboires et ce pour la durée de la croisière (ne peux pas être acheté pour une seule journée).
Pour savoir si ce programme vous conviens et vaut la peine voici quelques exemples:
Prix du programme = $49.40 par jours avec pourboires
exemple 1 5 - Martinis ($8.95/chaques) = $51.50 avec pourboires
example 2 8 - bière domestique ($5.75/chaques) = $52.96 avec pourboires
exemple 3 4 - bière domestique 3 - boisson gazeuse 2 - Drinks du jour = $50.43 avec pourboires
Si vous pensez faire comme l'un de ces exemples sur une base quotidienne alors oui ce programme est avantageux. Ne pas oubliez que TOUT les adultes de 21 ans et plus dans une même cabine doivent prendre le forfait. (ce qui est dommage car mon mari ne peux le prendre car moi je ne bois pas assez pour que ça valent la peine pour nous)
* ****************************************************************************************************************** Boisson gazeuses Pour les boissons gazeuses (Coke, Sprite...) il y a possibilité d'acheter un forfait pour boisson gazeuse illimité qui coûte: prix enfants par jour $4.50+15% pourboires USD (17 ans et moins) prix adultes par jou $6.00+15% pourboires USD (18 ans et plus)
Les faits pour les coupons offert sur Bon Voyage: Les coupons sont non-remboursable. Les coupons n'ont pas de dates d'expiration donc ils peuvent être utilisé pour une prochaine croisère. Les coupons inclus les pourboires. Les coupons ne peuvent pas être utilisé pour le mini frigidaire dans la cabine ou pour le service à la cabine. Vos coupons vous seront livré à la salle à manger par le Maître d' à la première soirée que vous déciderez de manger là. Si vos plans sont de ne pas y manger et que vous voulez vos coupons juste à arrêter à la salle à manger et les demander. La politique de Carnival est de vous charger sur votre Sail & Sign la différence si vous prennez un verre qui coûte plus. Si vous utlilsez vos coupons pour un verre qui coûte moins vous perdez la différence.
* *************************************************************************************************** Politique de Carnival
Apporter des boisson à l'embarquement: Chaque personnes peux apporter 12 bouteilles d'eau ou de boisson gazeuse de 20 oz ou moins dans leur bagages à mains. Il y a aussi possibilité d'apporter une bouteille de vin ou champagne de 750ml (des frais de $10 pour l'ouverture à la salle à manger et $14 au Steackhouse vous serons demandé) que vous pouvez acheter avant d'arriver au port.
Notes: Si vous achetez de boisson alchoolisé dans n'importe quel port durant votre croisière. Il vous sera demandé de la laisser à la sécurité et vous sera rendu la dernière nuit de votre croisière. L'alchool acheter à la boutique du bateau vous sera livré à votre cabine la dernière nuit de vorte croisière. Vous pourrez garder les boisson non-alchoolisé que vous aurez acheté dans les ports en autant que les bouteilles ou cannettes ne soit pas ouverte et que se soit la même quantité qu'au port d'origine. Vous voulez apporter une glacière les dimmension permise sont 12"x12"x12
Sur la route en Inde et au Cambodge avec son chien English translation pending
J aimerais avoir des temoignages de personnes ayant voyager a differents endroits en inde et en asie avec leur chien .
Pour la petite histoire nous envisageons de voyager avec notre chienne (dogue allemeand ) mais ayant deja voyager pendant quelques temps (5 mois ) en inde en solo je me rends bien compte de la difficulte et du coup je voudrais discuter avec des personnes l ayant fait et partager leurs experiences afin que le voyage se deroule au mieux pour nous mais surtout pour elle.
D avance merci ..
Voyage au Laos et Cambodge en février-avril 2012 2ème partie English translation pending
14 février 2012. 23h55
Enfin nous quittons Genève et ses températures négatives. Nous prenons le vol Swiss pour Bangkok via Zurich. Nous atterrissons à Bangkok et une chaleur moite nous attend. Nous récupérons nos bagages D'après les informations que nous recueillons sur place, il semble que le bus pour la gare de Hualamphong sans changement n'existe plus. Nous prenons donc le Skytrain pour Makasan. De Makasan, nous sortons de la gare pour prendre le métro pour la gare de Hualamphong.
A Hualamphong, nous trouvons le représentant de Travex qui nous remet nos billets de train pour NongKai (couchettes 1ère classe réservées et payées via le site internet www.thailandtrainticket.com) et lui payons les Tbh 300 prévus pour ce travail. Nous nous restaurons dans une petite gargote juste en face de la gare. Le train part avec env. 1 h de retard ce qui ne semble stresser personne. Le lendemain matin, nous arrivons à NongKai, point de sortie de la Thaïlande avec 2 h 30 de retard. Nous constatons avec bonheur que le train (Tbh 40 pour 2) qui traverse le pont de l'Amitié pour Thalaneng, poste frontière du côté laotien a attendu que tous les voyageurs aient terminé leurs formalités de sortie de la Thailande avant de prendre son départ.
Vientiane A Thalaneng, nous obtenons nos visas pour 30 jours au Laos (coût USD 35 par pers). Ensuite un tuktuk nous emmène au centre de Vientiane. Nous marchons en direction du quartier touristique pour y trouver une Guest House (GH). Notre choix se porte sur la Mixay recommandé par le Lonely Planet (LP). Le soir nous mangeons dans la rue à deux blocs de notre GH un succulent poulet grillé accompagné de riz dit gluant qui est plus exactement un riz collant avec une bière nommée Beer Lao qui contient 6.3 dl. Le lendemain nous louons deux vélos pour faire le tour de la capitale qui ressemble à une petite ville provinciale. Nous visitons notamment le centre de la COPE qui présente un musée sur les bombes à fragmentation qui ont été larguées par millions sur le Laos durant la guerre du Vietnam. Le centre de la COPE fabrique des prothèses pour les personnes qui ont été touchées par ces engins qui tuent ou blessent aujourd'hui encore de nombreux civils, notamment des enfants et ce malgré les travaux de déminage. Ce qui nous frappe au premier abord, c'est que les Laotiens sont d'un calme imperturbable. Ils sont charmants et essaient toujours d'aider. Après deux nuits passées à Vientiane nous réservons notre départ pour Vang Vieng.
Vang Vieng Le bus est sensé nous prendre à 09h30 à la Mixay GH. Il arrivera à 10h15 et nous déposera à la station de bus. Nous nous rendrons compte plus tard que les tuktuks qui vont chercher les voyageurs à leur hôtel ne les emmènent généralement qu'à l'endroit d'où part leur bus. Nous nous habituons aux horaires laotiens plutôt souples. Notre bus partira finalement à 11h00. Une vingtaine d'Occidentaux voyagent dans ce bus climatisé et confortable pour le pays. Nous anticipons une certaine concurrence pour la recherche du meilleur rapport qualité/prix dans les GH à Vang Vieng. Nous sommes sereins car nous avons réservé une chambre à la Maylin . Le voyage Vientiane-Vang Vieng dure 4 heures inconfortables en raison de l'état de la route. Nous découvrons la Maylin après avoir traversé le pont payant (4 000 kips a/r par personne). Cette GH nous a été recommandée par un VoyageFormiste. Elle est tenue par un Irlandais qui vit au Laos depuis de nombreuses années. A la Maylin, nous avons un petit bungalow (le 19) face à un panorama superbe avec en toile de fond les magnifiques montagnes karstiques. On nous donne un carnet avec le numéro de notre chambre. Dans ce carnet, nous notons nos consommations, repas, la blanchisserie, enfin bref tous nos achats. Donc, nous vivons à crédit durant notre séjour. Cela nous paraît surréaliste aujourd'hui car nous verrons par la suite que le plus souvent on nous demande de payer d'avance toutes les prestations que nous commandons. La première nuit passée à Vang Vieng nous confirme que nous avons bien choisi notre GH car les établissements sis de l'autre côté de la rivière produisent des décibels qui nous parviennent bien atténués. Le 1er soir, nous visitons Vang Vieng à pied. Pour traverser la rivière avec un pont gratuit, il faut remonter la rivière sur 300 mètres depuis la Maylin puis emprunter le pont qui enjambe la rivière. Voir photo du pont dans le LP. Cette agglomération n'a rien de particulier si ce n'est que de nombreux Occidentaux s'y rendent pour le tubing. Nous prenons une pâtisserie puis allons manger dans un restaurant indien. Nous rentrons aux environs de 20 heures avant que la musique ne commence; nous croisons énormément de jeunes européens accrochés à leur seau (bucket) contenant des glaçons avec de l'alcool local (lao lao) et des pailles. Au vu de la difficulté qu'ont certains à se déplacer, la soirée a dû commencer tôt.... Vang Vieng ne fait pas mentir sa réputation. Le lendemain, nous louons un scooter de l'autre côté du pont (40 000 kips pour la journée + 30 000 kips d'essence) car nous voulons visiter les grottes de Tham Loup et Tam Hoi. Il faut préciser qu'aucun véhicule n'est assuré et que tout accident devra être entièrement assumé par le touriste ayant loué le véhicule. Les véhicules sont usés prématurément en raison de l'état des routes et, là encore, toute réparation incomberait au touriste ayant loué le véhicule. Il convient donc d'être attentif à l'état du véhicule avant toute location. Attention aussi à la manière de conduire lao :les véhicules en sens inverse évitent les trous, doublent etc.. et se trouvent donc souvent face à nous. Nous roulons à 45-50 km/h quand soudain le goudron disparaît, remplacé par d'énormes trous. Heureusement que le scooter est équipé de freins à disques efficaces. Pour limiter le risque de chute, il vaut mieux ne pas dépasser les 40 km/h. et ètre très attentifs à tous les usagers potentiel de la route (incluant buffles d'eau, chiens, poules, etc..) Le billet d'entrée des grottes est de 10 000 kips par personne et inclut le prêt d'une lampe frontale. Nous accédons à la grotte de Tham Loup gardée par un bouddha assis. Avec notre guide nous marchons à l'intérieur de cette grotte parsemée de stalactites et de concrétions en forme de vagues verticales. Effectivement une visite sans guide présente peu d'intérêt. La seconde grotte elle, peut se faire sans guide car elle est petite 30-40 mètres de long ornée d'un petit bouddha assis. Nous prenons le chemin du retour et cherchons le départ du tubing. Nous ne trouvons pas tout de suite l'endroit où il faut bifurquer car les poteaux indicateurs sont tout petits ou simplement inexistants. En fait, il faut emprunter le chemin pour l'Organic Farm Mulburry. L'Organic Farm Mulburry se trouve à quelques mètres du départ du tubing. Quel contraste ! Des bungalows sur pilotis près d'une ferme où l'on privilégie le calme, le respect de la culture lao, un mode de culture de type bio et, juste à côté, de la musique à fond, des Occidentaux imbibés d'alcool, assis en plein soleil qui de temps à autre se jettent dans la rivière au moyen de tyroliennes. Le lendemain, nous décidons d'aller au Blue Lagoon et de grimper en passant sur le Natural Nguer Mountain d'où la vue est paraît-il magnifique. Nous louons un scooter en face de la Maylin pour éviter le pont à péage. Le scooter que nous louons est bien plus fatigué que celui du jour précédent. Le compteur, les jauges, le klaxon ne fonctionnent pas. Heureusement nous avons acheté la carte HoboMaps de Vang Vieng. Les poteaux électriques sont numérotés et nous trouvons facilement la Nguer Mountain. Entrée: 10 000 kips par personne. Un enfant d'env. 8 ans se propose de nous guider. Nous déclinons. Le sentier est très bien indiqué. La montée est rude. Nous ne sommes pas entraînés et sentons bien le poids des années. D'en haut, on peut effectivement admirer tous les environs.
Avant de nous rendre au Blue Lagoon, nous nous arrêtons dans un village Hmong pour nous désaltérer. Les Hmongs ont leur propre langue et leur propre culture. Nous faisons la connaissance d'un Anglais qui voyage en Asie depuis de nombreuses années. Il a passé plus d'un an au Laos et nous apprend que les Hmongs ont un important sens de la communauté. La communauté pourvoit à leurs besoins lorsque c'est nécessaire. En retour, ils doivent s'occuper de leur communauté lorsqu'elle en a besoin. Les filles et les garçons ont les mêmes droits. Il nous donne des informations sur la spécialité locale des ponts payants. Dans les environs de Vang Vieng, presque tous les ponts sont payants (normalement 10 0000 kips par véhicule). Les ponts payants sont gérés par plusieurs villages. Chaque village envoie un gardien de pont pendant une certaine période, puis c'est le tour d'un autre village. L'argent récolté sert en partie à rémunérer le gardien, le reste est utilisé pour financer les dépenses du village et l'entretien du pont. Intéressante façon de financer les dépenses communautaires ! Nous reprenons la route du Blue Lagoon. Nous croisons quelques cyclistes que nous plaignons car il fait vraiment très chaud et la poussière levée par les quelques véhicules qui passent doit certainement les incommoder. Au Blue Lagoon de nombreux touristes sont là, en majorité des familles. L'eau est vraiment bleue. L'appellation n'est pas usurpée. Les enfants jouent, grimpent à l'arbre, se pendent aux cordes et sautent dans l'eau. L'ambiance est détendue. C'est très agréable. Il y a une petite boutique où l'on peut faire quelques achats et manger des sandwiches et salades. Rien à voir avec le tubing. Nous continuons par la boucle dans de très beaux paysages. Les routes sont en très mauvais état. Sans la carte ou une solide connaissance des lieux, il doit être très facile de se perdre. Nous croisons beaucoup de vaches et quelques buffles. Nous passons quelques villages et écoles. Sur le chemin du retour, il y a beaucoup d'enfants à vélo. C'est probablement l'heure de la sortie des classes. Nous passons quelques ponts où nous lâchons les habituels 10 000 kips, puis rentrons à notre GH, couverts de poussière et prêts à prendre une douche. Le soir, nous retournons à notre restaurant indien. Ce circuit est à débuter en matinée pour éviter les grosses chaleurs.
Le lendemain, nous partons pour Luang Prabang. Nous quittons la Maylin en empruntant le pont payant. Certaines personnes nous ont dit que cette partie du voyage était pénible car la route est sinueuse et en mauvais état. Effectivement elle est sinueuse (c'est une route de montagne), mais seule la sortie de Vang Vieng est pleine de trous. Le reste est en bon état comparé à la portion Vientiane - Vang Vieng. Nous arrivons à 17h30 à la gare routière de Luang Prabang. Après discussion, nous en prenons un tuktuk à 6 000 kips chacun.
Luang Prabang Nous partons à la recherche de notre GH, la Sysomphone. Ayant oublié d'imprimer le plan, nous avons du mal à la trouver. Elle se trouve dans une petite rue à côté de la Merry1 et de la Thony2. La chambre est très grande ainsi que la salle de bains. Le patron est accueillant. Il parle encore quelques mots de français, vestige d'une époque où le français était la langue de l'administration. Nous partons visiter le marché de nuit qui nous plaît beaucoup même s'il est très touristique. On y trouve un très bel artisanat, notamment des tissus, du bois sculpté et aussi des stands de nourriture. Nous mangeons dans une rue adjacente et rentrons à la GH. Le lendemain, nous partons découvrir Luang Prabang. Nous nous promenons au bord du Mékong et tombons sur le port d'où partent les long boats pour différentes destinations. Nous visitons quelques temples. Certains sont magnifiques, d'autres moins. Le prix d'entrée est de 20 000 kips par personne et il n'a rien à voir avec l'état du temple. Nous pensons que ce droit d'entrée est destiné à l'entretien du temple. Nous visitons aussi le musée TAEC qui présente les principales ethnies du pays. Le soir, nous mangeons au marché de nuit ou l'on peut choisir ce que l'on veut parmi bon nombre de plats de la cuisine laotienne. Tout y est excellent et en prime la vendeuse est souriante et l'ambience détendue. Avant de rentrer à notre GH, nous dégustons les fameux jus de fruits (shakes) que tant de voyageurs nous ont vantés. Banane, mangue, ananas, papaye, tomate, citron, pastèque, dragon fruit et j'en passe. Quel bonheur ! Durant notre voyage au Laos (et aussi au Cambodge), nous en consommerons tous les jours. Et tant pis pour les recommandations de ne pas consommer de boissons avec de la glace. Ces jus de fruits ne nous rendront jamais malades car la glace est d'origine industrielle. Elle est juste pilée sur place. Nous décidons de visiter les cascades de Kuang Si en tuktuk. RDV est pris pour un départ à 11h30. L'entrée du parc coûte 20 000 kips pp. Nous y trouvons d'abord un enclos occupés par plusieurs ours. Ces ours servaient d'animaux de cirque, étaient maltraités ou avaient été capturés par des braconniers. Une équipe de passionnés en prend soin et donne des explications sur la vie des ours dans le parc. Nous suivons ensuite le sentier qui conduit aux chutes. Il y a plusieurs niveaux de chutes et 2 bassins où l'on peut se baigner. L'endroit est très reposant. Beaucoup de familles profitent de la quiétude des lieux et nous voyons de magnifiques papillons d'une taille impressionnante Le lendemain matin, après avoir gravi la colline du Phu Si (env 350 marches à monter. 20 000 kips pp) qui comporte quelques jolis temples et stupas, nous visitons le palais royal. Puis, le dimanche, nous nous réveillons tôt pour voir l'offrande aux moines. Cette pratique religieuse consiste, pour les fidèles, à donner de la nourriture aux moines. Cela se passe dans la rue, juste devant l'école primaire de Luang Prabang. A 5 h du matin des cars, minubus et tuktuks convergent vers l'endroit. Manifestement, cette offrande attire de nombreux touristes. Les fidèles et certains touristes (en majorité des Asiatiques probablement bouddhistes) s'installent sur le trottoir, un panier de riz collant et des fruits à portée de main. Les fidèles prélèvent un peu de riz de leur panier et le jettent dans le bol des moines. Nous avons constaté que les moines eux-mêmes jetaient des petits sachets de riz à des mendiants ou des enfants qui quémandaient. En somme, les moines demandent l'aumône, les fidèles les nourrissent et gagnent ainsi quelques points dans leur spiritualité. Les mendiants et les nécessiteux profitent des dons des moines. Un très bon système bien réglé où tout le monde trouve son compte. Nous avons aussi remarqué la patience et (du moins en apparence) la tolérance des moines vis à vis de l'attitude peu respectueuse de certains touristes qui viennent prendre des photos à quelques centimètres de leur visage. L'après-midi, nous visitons le centre de l'Unesco qui forme de jeunes Laotiens aux métiers de la restauration des temples. Nous nous rendons aussi au Ock Pop Tok Living Crafts Centre qui encourage le tissage de la soie en particulier. Le lendemain, le tuktuk nous prend à 08h00 comme prévu et nous amène au départ des bateaux (celui que nous cherchions depuis plusieurs jours). Nous avons payé 130 000 kips pour le voyage en longboat et à la "capitainerie" en face de Galong 4, proche du café Mékong Le prix officiel est de 110 000 kips. Nous parvenons à obtenir une place dans un fauteuil (l'un de nous deux utilisera le banc) car nous sommes en compagnie de touristes hollandais qui n'hésitent pas à pousser pour s'asseoir sur les fauteuils et non sur le banc dur car le voyage dure 8 heures. Au début, le Mekong est large et calme. Par moment, notre pilote passe d'une rive à l'autre, preuve que des bancs de sable non visibles existent. A un moment donné, nous passons sur la rivière Nam Ou. Puis, les premières falaises apparaissent et la rivière devient tumultueuse. Le copilote descend et guide l'avant du bateau pour éviter les bancs de gravier (50cm d'eau, moins parfois au bruit que produit l'hélice). Au milieu de nulle part, le pilote s'arrête sur un banc de sable et tout le monde descend pour une pause sanitaire.Des enfants jouent avec des barques et plus loin des buffles d'eau se baignent. Seuls leurs cornes et leur mufle noir dépassent de l'eau créant ainsi une impression de pierre affleurante. Le co-pilote enlève notre hélice récalcitrante au marteau; le pilote quant à lui affûte une nouvelle hélice sur un caillou. Puis, le remontage de l'hélice peut commencer. Ensuite, nous remontons la rivière qui est de plus en plus agitée. L'expérience du pilote est constamment mise à l'épreuve. Nous avons la chance d'avoir un pilote qui connaît parfaitement sa rivière ! A chaque "rapide" nous voyons des chercheurs d'or filtrer le sable. Puis nous voyons des extracteurs de sable bricolés sur des radeaux de bambou avec un tapis pour sélectionner le sable et rejeter les pierres. Nous espérons qu'ils n'utilisent pas de mercure pour séparer l'or. En effet, la rivière est un lieu de vie central où les gens font leur toilette, lavent leurs légumes et leur linge et encore ... leurs motos. Une enfilade de "rapides" se présente et notre pilote nous débarque tous en nous enjoignant de marcher environ 15 minutes en bordure de rivière. Il est vrai que nous sommes en fin de saison sèche et que le niveau de la rivière est vraiment bas. Nous retrouvons notre embarcation et lorsque nous remontons à bord, le copilote est en train de limer l'hélice qu'il vient de changer. Cela a dû toucher en montant.
NongKhiaw En fin de journée, nous arrivons à NongKhiaw. Nous trouvons une chambre à la NamHoun GH. NongKhiaw ressemble à une ville étape. Il y a peu de choses à faire. Nous visitons les grottes à 2 km de la bourgade. La 1ère grotte ne présente pas d'intérêt. La seconde servait de banque centrale laotienne pendant la guerre du VietNam. L'accès se fait par un siphon qui conduit à une grande grotte. Il semble que le chemin continue, mais sans guide, Jean-Pierre décide de rebrousser chemin. Un guide aurait été nécessaire. Le soir, nous mangeons au Deen restaurant indien recommandé par le LP. Le lendemain, nous prenons le bateau pour MungNgoi Neua. D'après le LP, Mung Ngoi a tellement été bombardée pendant la guerre que les autorités ont décidé de déplacer le chef-lieu de la province à NongKhiaw jusqu'à ce que des voyageurs la redécouvrent et vantent la beauté de son cadre. Le parcours est en effet magnifique. La rivière serpente paisiblement au milieu de ces montagnes karstiques. Le spectacle est de toute beauté. Après moins de 2 heures de navigation (et 25 000 kips pp), nous arrivons à MungNgoi.
MuangNgoi Les touristes viennent ici pour les paysages, le kayaking et les treks vers les villages Hmongs, Kameu et Laaks. Nous logeons à la GH NingNing. Nous faisons le tour du village (une route de terre de 500m de long env). Le village n'est accessible que par voie fluviale. L'électricité est produite par un générateur depuis la tombée de la nuit jusqu'à 22h. Puis, plus rien, tout le monde va se coucher. Nous décidons de visiter les villages typiques des alentours et suivons un sentier sur quelques km puis nous acquittons d'un péage de 10 000 kips pour rentrer sur le territoire des villages (un panneau indique que cet argent bénéficie à l'école du coin) De là, nous suivons le chemin au bord d'une falaise. Le chemin est cahoteux. Il vient d'être ouvert pour laisser passer des tracteurs à deux roues généralement attelés à un char qui servent à transporter des gens et du matériel. La route a été également ouverte pour permettre une exploitation de bois. Nous observons les bûcherons: ils coupent les troncs jusqu'à 30 cm de diamètre à la machette. Les troncs dont le diamètre avoisine 80 cm semblent être coupés au moyen d'une scie à deux mains au vu des marques sur les troncs abattus. Pour scier ces gros troncs, les habitants utilisent un échafaudage qui leur permet de scier au-dessus des racines apparentes à environ 1,80 mètre du sol.Les bûcherons n'ont pas l'air d utiliser de tronçonneuses. Nous arrivons au village de Ban Na où de nombreux tisserands sont au travail. Ils préparent les paniers qui contiennent le riz collant et ce n'est pas pour les touristes. Nous nous désaltérons avec une bière servie par la tenancière d'un "café". La boisson a été placée dans une glacière dans laquelle des glaçons ont dû exister... Comme le village n'a pas d'électricité, tout doit provenir de MungNgoy. Nous retournons à MungNgoy en coupant à travers les rizières asséchées. Demain, nous reprendrons le chemin de Luang Prabang par le bateau jusqu'à NongKhiaw (25 000 kips pp) , puis par le bus jusqu'à Luang Prabang (55 000 kips pp). Nous voulons poursuivre notre voyage vers Vientiane avec le bus couchettes. Nous quittons MuangNgoi par le bateau. Nous redescendons la rivière et cette fois une belle vague embarque et nous arrose copieusement. Tout le monde rit. A l'arrivée, nous obtenons les deux dernières places dans le minibus pour Luang Prabang. Nous partons donc serrés à la Lao (16 personnes sur deux bancs). Un peu plus loin, le minibus croise un camion qui arrose la piste pour éviter la poussière. Les jets sont situés exactement à la hauteur de notre banc et malgré les coups de klaxon de notre chauffeur, nous sommes à nouveau copieusement arrosés. Nous faisons 50 mètres et le chauffeur stoppe pour embarquer 6 personnes supplémentaires: 3 dans la cabine et 3 derrière. Quelques km plus tard, notre chauffeur glisse 3 chaises d'enfants en plastique entre les jambes des voyageurs. Il invite les 3 derniers passagers à les utiliser ! Pendant tout le trajet, nous chargeons et déchargeons des passagers et des marchandises. Le voyage durera 4h30 pour 105 km. Nous arrivons enfin à la gare routière de Luang Prabang Sud et demandons des places dans le sleeping bus pour Vientiane. Il se trouve que le bus couchettes de ce soir est complet. L'employé offre à Jean-Pierre des places dans un bus sur le point de partir. Il accepte et quelques minutes plus tard, nous réalisons que nos places sont au dernier rang, que le bus ressemble à une fournaise et que nous sommes les seuls étrangers. Nous quittons la gare routière à 17h00. Durant toute la nuit, le bus s'arrêtera pour prendre les passagers qu'il trouve sur sa route et leurs bagages. Notre chauffeur est très prudent. Cela compense partiellement l'inconfort. La climatisation du bus fonctionne par intermittence. Lorsqu'elle ne fonctionne pas, c'est une poussière fine qui s'engouffre dans les tuyaux de la climatisation. Cette poussière irrite les voies respiratoires. Nous sommes partis à 17 heures et arrivons à la gare routière Nord de Vientiane à 06h30. La distance est de 383 km et la température doit avoisiner le 28 degrés C.
Re- Vientiane Nous négocions un tuktuk qui nous amène directement à la Mixay GH. Après de l'attente, nous obtenons une chambre et pouvons enfin prendre une douche et nous changer. Nous décidons que lundi, nous demanderons une extension de 5 jours de notre visa lao. Il nous reste à faire la boucle de Thakaek, le plateau des Boloven et les 4000 îles. Par la suite, nous comptons nous rendre au Cambodge pour visiter Angkor. Lundi matin nous prenons notre ticket de bus pour Thakaek (120 000 kips pp) Le bus part à 13h00. Arrivée prévue 17h00. Arrivée effective 18h30. Il fait déjà nuit. Le plan du LP, indique que le Thakaek Travel Lodge (90 000 kips la chambre avec sdb) se trouve à 400 mètres env. A la gare routière, les chauffeurs de tuktuk nous disent que l'hôtel se situe a 3-4 km. Puis, un hôtelier nous confirme les 3-4 km. Nous prenons donc un tuktuk pour 15 000 kips par personne (âprement négocié). A vue de nez, les 3 km y sont sur une route en mauvais état qui nous aurait obligés à porter nos sacs à dos à roulettes de nuit sans éclairage public .
Thakaek et la boucle Le lendemain, nous allons visiter Thakhaek. Il n'y a absolument rien à faire dans cette ville qui semble prise de léthargie et ignorer ce que "se presser" signifie. Donc, repos, promenade au bord du Mékong et jus de fruits sont au menu. Le jour suivant, nous décidons de faire la boucle de Thakhaek décrite dans le LP. Nous laissons nos bagages principaux au Thakaek Travel Lodge et partons avec un scooter de Mr Ku (100 000 kips par jour. Un loueur en ville loue des motos à 50 000 kips par jour si on loue pour plus de 3 jours, mais nous choisissons Mr. Ku pour son service). L'essence au Laos coûte plus d'un Euro le litre (en fonction de l'endroit où on l'achète). Comme recommandé par Mr. Ku, nous faisons la boucle dans le sens inverse des aiguilles de la montre. La route se déroule sous nos roues et nous visitons une grotte sur les 5 proposées sur le plan fourni par Mr. Ku (Buddah cave). En effet, nous avons déjà visité beaucoup de grottes au Laos. A Nakai, nous attaquons une route défoncée et en travaux. En arrivant à la GH nous constatons qu'un sac à dos s'est ouvert et que nous avons perdu les vêtements de rechange prévus pour ces quatre jours. Retour en arrière pour essayer de retrouver nos habits. Nous ne retrouvons que quelques sous vêtements. Passablement énervé, Jean-Pierre roule vite. A un endroit donné, plusieurs nids de poule se suivent. Notre pneu arrière crève. Nous hélons une camionnette et retournons au village précédent. Un mécanicien change notre chambre à air irréparable et nous demande 25 000 kips. Nous achetons des Tshirts de rechange au marché local puis reprenons notre route pour Thalang. Nous logeons au Sabaidi GH (la chambre coûte 50 000 kips). Plusieurs autres motos de Mr. Ku arrivent (7 ou 8). Le patron de la GH essaie de plaire à sa jeune clientèle. Il est sympa, mais nous trouvons les lits vraiment durs et les portions de repas petites. Nous parlons avec quelques personnes de ce groupe de jeunes de plusieurs nationalités européennes. Ils sont sympas. Le lendemain matin, nous subissons une grosse averse. Enfin, cela se calme et nous prenons la route. Après quelques km, notre pneu arrière crève à nouveau. Heureusement, dans le groupe de jeunes qui suit, Il y a un Anglais qui est équipé de minutes et d'un kit de réparation. Il place une rustine sur notre chambre à air et nous pouvons poursuivre notre route. Noua apprécions leur aide. Sans eux, il ne nous restait plus qu'à faire demi-tour. Entre Thalang et Laksao, la route est exécrable ! La distance est de 62km. Mr. Ku prévoit 4-5 heures! Et effectivement, on ne peut aller plus vite. Pendant la première partie de ce voyage, il n'y a pas de village. En cas de pépin sérieux, il faut retourner à Thaleng: Il y a peu de véhicules. La forêt est magnifique. Dans la 2ème partie du parcours, les engins de terrassement que nous voyons nous font craindre le pire pour cette forêt primaire. Nous traversons quelques villages. Les enfants nous saluent en riant. Ils agitent leurs mains à notre passage. Les habitants vivent en compagnie de poules, canards, buffles d'eau. Nous voyons aussi des paraboles. Ils n'ont pas grand chose, mais la télé, ils l'ont!! Nous arrivons enfin à Laksao après 4h de route. Quel soulagement! Nous prenons un petit lunch à Laksao, toujours en compagnie de l'équipe de jeunes juchés sur leurs motos Kalao de Mr. Kue, faisons le plein et retrouvons le goudron à notre grande joie. Peu après Laksao, nouvelle crevaison! Toujours ce pneu arrière. La chambre à air est à nouveau irréparable. La chambre à air est changée (20 000 kips) et nous repartons tous en groupe. Quelle chance nous avons eue de tomber sur cette équipe de jeunes si sympathiques et serviables. Nous visitons le "cool spring" a env. 3km de la route sur une piste poussiéreuse. C'est un bassin d'eau très fraîche où semblent se rendre tous les habitants du coin. Ils se baignent tout habillés et s'éclaboussent avec de grands rires, puis repartent sur leurs motos. A un moment donné, quelques habitants font la fête. Ils nous invitent tous à se joindre à eux. Nous apprendrons par la suite que c'est la journée de la femme. De la musique lao, quelques bières et un peu de nourriture. Ils sont vraiment sympas ces Laos. Mais nous devrons reprendre la route pour être à la grotte de Konglor avant la nuit. La route est bonne et nous arrivons sans souci à Konglor juste à la tombée de la nuit. Nous nous arrêtons à la Sylomyan GH pour la nuit car nous craignons qu'il n'y ait pas suffisamment de place pour toute l'équipe au Chanta House. Le lendemain, nous prenons la route avec l'équipe de motards de Mr. Ku. Ils ont pu trouver de la place pour tous dans les dortoirs. (Le dortoir n'est vraiment plus de notre âge). Nous visitons la grotte de Konglor. La grotte abrite des cavités intérieures hautes de plus de 100 mètres. Elle mesure 7 km et est traversée par une rivière qui mène au village de Ban Na Tan. Les guides nous montrent les chauve souris qui y logent. Nous circulons sur de petites barques en bois accompagnés d'un pilote et de son assistant. A un moment donné, nous descendons pour suivre un sentier éclairé avec de nombreuses stalactites et stalagmites. C'est vraiment beau. Parfois, nous devons descendre et marcher un peu car le niveau de l'eau est trop bas. A Ban Na Tan, nous visitons le village. Lors de notre visite, les habitants récoltaient et séchaient des feuilles de tabac qu'ils vendront par la suite à des cigarettiers. De retour à Konglor, une averse tropicale nous trempe tous en quelques minutes. Nous prenons congé de notre équipe de jeunes motards qui rentre à Thakaek le jour même. Ils ont vraiment été très gentils et serviables avec nous et nous les remercions. Nous partons à pied sur un chemin que nous indique le propriétaire de notre GH. Le village ressemble à tous les villages laos : enfants souriants, curieux et bavards, animaux qui vivent sous le même toit que la famille, chiens qui dorment sur la route et ne se déplacent même pas lorsqu'un véhicule arrive. Le soir, tous les GH sont complets. Le propriétaire de notre GH installe une natte et une moustiquaire pour des touristes qui n'ont pas trouver à se loger. Le lendemain, nous rentrons à Thakaek et arrivons sans encombre au Thakaek Travel Lodge. Nous récupérons nos bagages du store room et restituons la moto à Mr. Ku qui nous dit que nous aurions dû lui téléphoner à la 2ème crevaison car l'expérience lui a appris que cela provenait de la dimension des pneus qui est trop petite pour cette moto et que si nous l'avions appelé, il nous aurait envoyé quelqu'un pour nous changer le pneu. Mr Ku, nous aurions préféré savoir cela avant !
Pakse et la boucle du plateau des Boloven Le soir même, nous prenons un bus de nuit pour Pakse (30 000 kips pour 2 pour le tuktuk pour la gare routière + 60 000 kips pp pour le bus) et arrivons tôt le lendemain à Pakse. Accompagnés de quelques touristes, nous prenons un tuktuk pour le centre ville et arrivons au Sabaidi2 GH recommandé par le LP. Nous espérons obtenir une chambre dans cet établissement et, heureusement, nous l'avons (78 000 kips avec douche sdb). Nous nous renseignons sur les locations de moto pour le plateau des Boloven. Le prix est identique partout : 50 000 kips/jour si la location est de 3 jours min. Nous retournons à la GH et avons la chance de tomber sur un touriste qui revient du plateau des Boloven. Il a loué une petite moto pour 2 et nous donne quelques tuyaux. Nous louons une moto un peu plus puissante que les Hondas car Jean-Pierre préfère avoir de la réserve de puissance (nous payons 240'000 kips pour 4 jours). Nous partons pour Tad Lo. Cette première chute d'eau est jolie. Il y a possibilité de dormir chez l'habitant mais nous préférons un petit hôtel (70 000 kips la nuit). Nous mangeons chez Mama qui est une petite femme souriante et pleine d'énergie. Le soir, nous nous installons et passons notre commande; puis voyons les voyageurs du coin affluer. Manifestement, Mama est connue loin à la ronde. Sa nourriture est excellente et copieuse (55 000 kips pour 2). Nous y retournerons demain pour ses pancakes à la banane si réputés (15 000 kips le petit déj pour 1 personne composé d'un pancake et d'un milkshake). Le lendemain, nous partons vers Salavan. Nous nous rendons au marché et y achetons quelques fruits. Nous revenons sur nos pas en direction de Thateng et Sekong. Ces bourgades ne présentent guère d'intérêt. Ensuite, nous bifurquons à Ban Lak pour les chutes de Katamtok. Jean-Pierre conduit 18 km sur une piste en travaux. Certaines parties sont bonnes, mais la majorité ne l'est pas. Enfin, face à nous les chutes apparaissent. Elles sont magnifiques: plus de 100 m de haut. Cette cascade vaut vraiment le déplacement. Nous rebroussons chemin et allons loger à Attapeu. A Attapeu, nous constatons que les Vietnamiens sont très présents. Il est vrai que nous sommes tout près de la frontière vietnamienne. Nous passons la nuit dans un motel très bien tenu par des Vietnamiens (80 000 kips la nuit avec l'air conditionné qui fonctionne parfaitement). Le marché regorge de Tshirts et autres vêtements made in Vietnam. Le lendemain, nous revenons sur nos pas jusqu'à Thateng, puis prenons la direction de Paksong. A Thateng, nous allons voir Koffie Wong, un Hollandais établi là depuis env. 5 ans. Grand amateur de café, il le cultive et organise des tours de sa plantation avec explications et dégustation. Le tour dure entre 1h et 1h30 et coûte 50 000 kips par personne. Koffie nous raconte comment il s'est installé ici et explique que le système est matriarcal. Koffie est passionné et excellent businessman. Sur sa recommandation, nous logeons au Savanna GH (80 000 kips la chambre). Aujourd'hui, nous rentrons sur Pakse. Il y a 2 chutes d'eau importantes et nous voulons visiter au moins Tat Fane. En chemin, nous stoppons à une jolie petite chute nommée Tat Champee. Malheureusement, nous manquons Tat Fane car nous ne trouvons pas la bifurcation. Nous retournons à Pakse et rendons notre moto.
Les 4 000 îles Nous décidons de partir le lendemain pour Si Phandone (ou les 4 000 îles). Le matin à 8h, nous prenons un mini van poussif (50 000 kips pp sans les passages en bateau). Le mini van est bien complet et 2 de nos voisins sont assis sur des demi sièges. Le chauffeur nous dit que cela ne va pas durer longtemps. En effet, après env 1/2 h de route, l'une des touristes passe dans un autre petit bus en partance pour les 4000 îles. A Done Kong, nous débarquons 2 touristes, puis le mini van continue sa route et nous arrête au débarcadère pour Done Det et Done Khone. Nous payons le passage (20 000 kips pp). Une partie des voyageurs descend à Done Det réputée plus jeune et plus bruyante. Nous poursuivons notre route pendant quelques minutes et arrivons à Done Khone. Nous nous installons dans un bungalow de la GH Souksan (chambre à 50 000 kips la nuit). Le temps semble s'être arrêté ici. Personne n'est pressé à tel point que nous avons l'impression de casser les pieds de nos interlocuteurs lorsque nous commandons une consommation ou un repas dans un restaurant. Nous nous rendons à pied aux chutes de Li Phi qui sont très belles, même maintenant que nous sommes en saison sèche. Le lendemain, nous louons des vélos à notre GH et pédalons jusqu'au point d'où partent les bateaux pour voir les dauphins Irrawady, une espèce menacée. De retour à notre GH, nous nous renseignons sur le prix des billets pour le Cambodge. Par rapport à la distance, le prix est très élevé (176 000 kips pp incl. le passage en bateau). Nous faisons connaissance avec un couple de Français qui vient du Cambodge pour prêter main forte à une Franco laotienne qui construit des bungalows de standard et service occidental juste à côté de notre GH. Ces Français ont payé leur billet 17 USD de Kratie jusqu'au poste frontière. Cela ne vaut donc pas la peine de faire le trajet par petites étapes. Dans les 4 000 îles, nous avons aussi eu le sentiment que les îliens s'ennuyaient ferme. Ils passent une bonne partie de leur journée à regarder des séries à l'eau de rose à la télé et à suivre les spots publicitaires. Nous quittons le Laos ce matin. Nous avons aimé ce pays, ses paysages (formations karstiques si caractéristiques) et ses habitants, surtout les enfants qui hèlent les voyageurs en riant. Leur insouciance fait plaisir à voir.
Passage de la frontière Laos - Cambodge Vers 8h, le propriétaire de notre GH nous conduit dans sa barque jusqu'à Ban Nakasan. Là, nous trouvons l'endroit d'où partent les minibus à destination du poste frontière. Un représentant de la compagnie de bus propose à tous les touristes de passer par son intermédiaire pour obtenir leur sortie du Laos et visa du Cambodge moyennant un émolument de 10 USD pp. Il prétend que nous ne sortirons jamais du Laos ni n'entrerons au Cambodge sans payer de "frais" et que nous avons tout intérêt à passer par lui. Une bonne douzaine de touristes acceptent et lui remettent leur passeport. Quand on pense que le salaire moyen d'un employé est d'env. 150 USD par mois et que le salaire d'un fonctionnaire est encore plus faible, on comprend que c'est une excellente affaire pour lui. Après env. 1h et demie d'attente, 3 minibus se mettent en route. A la sortie du Laos, les douaniers nous réclament 2 USD par personne pour apposer le tampon de sortie. Plusieurs touristes rechignent. Nous réclamons un reçu. Les douaniers refusent et nous rendent nos passeports. Je leur demande leur nom. Ils ne veulent rien savoir et l'intermédiaire qui a réclamé 10 USD pp pour le service des passeports nous assure que réclamer ne sert a rien car "tout le monde s'en fout" (dixit). Nous payons 3 USD pour les 2 et obtenons nos sorties du Laos.
Nous passons du côté Cambodge. 1ère étape: Le contrôle de la température corporelle au prix de 1 USD pp. Le douanier se garde bien de prendre celle de Chantal car elle a pris froid et éternue juste devant lui... Ensuite, nous payons notre visa à 20 USD pp + 3 USD pp pour le douanier. Enfin, nous passons au dernier service qui applique un tampon au "prix" de 2 USD pp. Un Japonais qui a passé par les "services" du représentant de la compagnie de bus doit donner une rallonge de 7 USD avant de récupérer son passeport, histoire de rembourser les montants versés aux douaniers. Le système est bien rodé... Le LP l'avait annoncé. Nous attendons encore plus d'une heure avant qu'un minibus nous annonce qu'il part pour Kratie. Le minibus nous dépose à Steung Treng et nous transfère dans un autre minibus complètement pourri avec un pare-brise plein de fissures.. Le chauffeur attend presqu'une heure dans l'espoir que son véhicule se remplisse. Puis il prend la route. Chaque fois qu'il téléphone, c'est parce qu'il va prendre un ou des passagers supplémentaires. Nous avions vu beaucoup de choses lors de nos voyages en Afrique, notamment comment rentabiliser l'espace dans un taxi-brousse. Mais ce chauffeur a battu le record en réussissant à caser 24 personnes dans son minibus. 8 étaient assises dans le coffre. Pour monter, ces voyageurs devraient grimper sur les sacs à dos. La route a paraît-il été construite par les Chinois. Eh bien, ils ont dû oublier d'emporter le savoir-faire ou de bons matériaux car nous voyons des ornières impressionnantes. Les passagers assis dans le coffre se font entendre lorsque le chauffeur passe dans ces ornières car leur tête heurte le toit du coffre. Le chauffeur n'en a cure. Cela le fait rire. Je suis impressionnée par le calme des Cambodgiens. A aucun moment, ils n'élèvent la voix. Le chauffeur a bien de la chance d'avoir des clients si conciliants. Nous craignons de la casse pour nos bagages. Nous arrivons à Kratie juste avant la nuit. Un hôtelier nous alpague. Il oublie de nous dire que ses chambres n'ont pas d'eau chaude (USD 7 la chambre pour 2). Nous aurions dû poser la question.
Phnom Penh Nous réservons un "express minivan" pour Phnom Penh pour le lendemain (USD 15 pp). En raison de ce que nous lisons dans le LP sur les arrachages de sacs par des motocyclistes très violents, nous prenons des mesures de sécurité dignes de celles que nous prenions à Bogota ! Toutes nos valeurs sont dans des poches intérieures sauf bien sur l'appareil photo. Le départ est prévu à 7h-7h30. A 6h45, l'hôtelier frappe à notre porte car le minibus est déjà là. Le chauffeur conduit rapidement. Son arme, c'est le klaxon. Il s'arrête peu de fois et à aucun moment, nous ne sommes tassés comme le jour précédent. Nous arrivons à Phnom Penh au marché central juste avant midi. Jean-Pierre stresse car de nombreuses personnes attendent l'arrivée des vans. Elles scrutent les bagages et ouvrent les fenêtres du van de l'extérieur. Des mains essaient de saisir les bagages. Mais rien de grave ne se produit. Il suffit de dire NON avec obstination à toutes les sollicitations et de s'éloigner un peu. Ouf, nous avons tout le temps de trouver un hôtel. Nous prenons une chambre au Royal GH idéalement situé entre le front de mer et le marché central. Nous nous offrons une chambre avec air conditionné. La patronne est très aimable. Elle nous recommande de laisser nos passeports au moins dans un locker qu'elle met gratuitement à disposition de ses clients. Nous allons visiter le palais royal situé à quelques blocs. Il est splendide. Nous sommes en admiration devant cette architecture pleine de faste. Les Khmers sont de vrais artistes. En sortant, Chantal repère des coiffeurs pour hommes installés dans la rue. Et pourquoi ne se ferait-elle pas une couleur ? Ses cheveux en ont besoin. Plus loin, tous les salons de coiffure pour dames sont regroupés. Chantal demande si elles peuvent lui faire une couleur. Pas de souci. C'est pour quand ? Tout de suite. Parfait. Après l'application de la couleur, elle passe sous un casque qui projette de la vapeur. Le shampoing s'accompagne d'un massage de la tête complet fait avec beaucoup de douceur et très agréable. A tel point que Jean-Pierre se demandait ce qu'elles peuvent bien lui faire. Prix de la couleur et du massage USD 7. Le soir nous mangeons dans un restaurant thaï sur le front de rivière. Les plats sont goûteux et bien présentés. Cela fait plaisir de sortir du sempiternel riz poulet. Le lendemain, nous prenons un tuktuk et allons visiter la prison S21 à Tuol Sleung. L'autre face du Cambodge. C'est juste insoutenable. Des milliers de personnes ont été emprisonnées ici. Elles étaient torturées de manière organisée, systématique jusqu'à ce qu'elles avouent ce que l'on voulait leur faire dire. Puis elles étaient exécutées. Un massacre insensé et incompréhensible. Les Khmers rouges ont déplacé les Cambodgiens vers les campagnes, puis dans des zones encore plus reculées. Ils ont éliminé d'abord ceux qui occupaient des postes importants et leur famille, puis les intellectuels, puis toute personne sachant simplement lire et écrire. 1.7 million de Cambodgiens ont été tués. Il est probable que certains Khmers rouges occupent encore des postes clé. Les Cambodgiens en ont encore probablement pour longtemps avant de pouvoir faire la paix avec ce passé si douloureux. Quelques jours plus tard, nous rencontrons un Cambodgien qui nous demande si nous avons visité les "killing fields" (endroit situé à env.15 km de Phnom Penh où les Khmers rouges exécutaient leurs prisonniers après les avoir torturés). Il nous dit que sa mère se trouve là-bas... Demain nous partons pour Sianoukville
Sianoukville Sianoukville ne plaît pas à tout le monde. Beaucoup disent que c'est le St Tropez local. Et pourtant cette ville nous plaît. Est-ce dû au fait que nous sommes en basse saison ? Les plages sont magnifiques; des vendeuses de fruits, de crabes, de calamars et de langoustine passent nous offrir leurs produits. Elles sont absolument charmantes. Nous craquons pour des fruits puis pour des seiches grillées au charbon de bois. Nos craintes de voir de la prostitution enfantine (mineurs avec des adultes) sont dissipées. Nous prenons une excursion d'une journée en bateau pour les îles en face de Sianoukville (USD 15 pp avec le pique-nique de midi). Deux jours plus tard, bien rôtis par un soleil particulièrement traître, nous partons pour Kampot.
Kampot Nous voulons voir les plantations de poivre. Le tuktuk nous trouve une GH toute neuve au centre ville pour USD 8 la nuit. Nous louons une petite moto. Avant de partir, nous nous rendons à l'hôpital de Kampot où un médecin diagnostique de l'asthme à Chantal et lui prescrit 3 jours de traitement. L'hôpital nous remet des comprimés dans un petit sachet en plastique, donc nous ne saurons jamais quels médicaments le médecin a prescrits. Nous nous mettons en route et visitons une plantation de poivre Nous apprenons que le poivre, qu'il soit blanc, vert, rouge ou noir c'est toujours le même. Nous achetons du poivre à la plantation et sur la route. Puis nous nous rendons à Kep. C'est vraiment tout petit par rapport à Sianoukville. Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons aux salines pour y faire des photos.
Re Phnom Penh Demain, nous retournons à Phnom Penh. Nous avons simplement séparé en 2 notre temps de parcours pour Siem Reap afin, d'arriver là-bas suffisamment tôt pour trouver une GH en toute tranquillité. Nous avons aussi profité de notre passage pour encaisser nos travellers cheques Thomas Cook qui ne sont pas les bienvenus en de nombreux endroits. Nous visitons aussi le musée d'art khmer (superbe). Nous sommes à nouveau impressionnés par les talents des Khmers.
Siem Reap (Angkor) L'arrivée à Siem Reap s'est mieux passée que nous le craignions. Un tuktuk nous a amenés au centre ville. Le chauffeur nous a d'abord emmenés à une GH qui ne nous a pas plu. Finalement, il a accepté de nous emmener aux Mandalay Inn et Popular GH qui sont juste l'une en face de l'autre. Nous choisissons le Popular GH avec air con. Siem Reap n'est pas vraiment représentatif du Cambodge. Tout est tourné vers le tourisme, et ce, depuis de nombreuses années. Les voyageurs en route pour les temples d'Angkor trouvent ici tous les services dont ils ont besoin. Évidemment, pour la gentillesse légendaire des Cambodgiens, ce n'est pas le meilleur endroit. Le chauffeur de tuktuk nous propose ses services pour 12 USD/jour. Nous prenons rendez-vous le lendemain à 5h pour voir le lever de soleil sur Angkor Vat. A 5h, il fait nuit, mais de nombreux tuktuks et motos sont déjà sur la route. Nous achetons un billet pour 3 jours non consécutifs à 40 USD/personne. Arrivés Angkor Vat, il fait encore nuit. Nous suivons la foule sans savoir exactement où elle va. Nous prenons place sur l'une des bibliothèques (nous l'apprendrons plus tard dans le guide sur Angkor dont nous avons fait l'acquisition). Il y a foule, le ciel rougeoie et le soleil apparaît enfin. Le temple est impressionnant. Nous l'avons vu de nombreuses fois en photo, mais là, c'est vraiment splendide. Angkor Vat a été construite au 12ème siècle. Puis nous nous rendons à Angkor Thom qui est une ville et non pas un temple. Nous aimons la Terrasse du Roi Lépreux et voyons la Terrasse des Éléphants. Le Bayon nous surprend par ses tours avec des têtes aux multiples orientations. Puis, à notre demande, le chauffeur nous conduit à Tha Prom où les fromagers se mêlent aux murs des temples. On ne sait pas si les arbres tiennent les murs ou si c'est le contraire. C'est vraiment impressionnant. L'empire khmer était gigantesque. Il englobait, en plus du Cambodge, tout le Laos, le nord de la Thailande et une partie du VietNam. Il a duré plus de 6 siècles. De nombreux souverains se sont succédés et différents courants religieux ont prévalu tout au long de cette période. Le bouddhisme vient de l'hindouisme, les bas-reliefs en témoignent.
Nous prenons rendez-vous avec notre chauffeur pour le surlendemain à 7h. Le jour dit, le chauffeur n'est pas là. Nous l'attendons une vingtaine de minutes, puis prenons un autre tuktuk Nous demandons au chauffeur de nous reconduire au Bayon car lors de notre première visite, nous n'avons pas remarqué de nombreux bas-reliefs. Nous poursuivons par Prasat Kravan, Neak Pean près d'un petit lac, le Mebon Oriental qui servait à l'époque de réservoir d'eau, Ta Som et Pre Rup. Ces temples sont un peu moins courus que les autres et nous les apprécions plus calmement. Nous visitons en fait les temples proposés dans le guide "Angkor, cite khmère" rédigé par Claude Jacques et Michael Freeman pour une visite de 3 jours, guide que nous recommandons à tout visiteur. Nous proposons à notre chauffeur de nous reprendre le lendemain à 5h pour voir le lever de soleil sur Srah Srang. Il a l'air tout content. Espérons qu'il ne nous fera pas faux bond. Le lendemain, comme prévu, le chauffeur est là à 5h. Nous admirons le lever de soleil sur Srah Srang. C'est magique et bien plus calme qu'Angkor Vat, Angkor Thom ou le Bayon. Le chauffeur nous conduit à Banteay Kdei, puis à Ta Prohm que nous visitons pour la seconde fois et où un vieux Cambodgien nous indique où prendre de belles photos, Ta Keo où les marches sont particulièrement étroites et raides, Thommanon et Chau Say Tavoda, restauré par les Chinois. Il est évident que l'empire khmer a traversé plusieurs siècles. Plusieurs styles cohabitent en fonction de la période à laquelle les temples ont été érigés. Certaines images se superposent. Des bas-reliefs ont été effacés et remplacés par d'autres en fonction de la religion dominante de l'époque (bouddhisme ou hindouisme). Il reste encore un énorme travail pour remettre en état de nombreux temples. Cela dépend en partie du financement des pays étrangers. La période des Khmers rouges a été néfaste pour les temples d'Angkor car, même si les Khmers rouges n'ont pas détruit les temples, ils ont notamment jeté les archives du Baphuon qui comportait des informations sur des dizaines de milliers de pièces. Nous avons terminé la visite des temples. Il n'est pas encore midi et le chauffeur nous propose de visiter Banteay Srei qui se trouve à 25 km env de Siem Reap (moyennant un supplément de 5 USD). Nous acceptons et il nous y conduit (compter env 45 minutes de route). Cet endroit est magique. Les temples sont très bien conservés et/ou ont été très bien restaurés. Bangkok Il nous reste un jour pour acheter nos billets de bus pour Bangkok (USD 14 pp). Nous choisissons le minibus qui part à 6h du matin afin d'avoir suffisamment de temps pour trouver une GH. L'arrivée est prévue à Khao San Road à Bangkok vers 14h. Les douanes cambodgienne et thaï se passent sans encombres. Dès que tous les passagers ont terminé toutes les démarches douanières, un autre minibus, thaï celui-là, nous conduit vers Bangkok. Ici, on conduit à gauche. La circulation est beaucoup plus rapide et plus stressante. On sent que les gens sont tendus. Nous arrivons à Khao San Road vers 15h ce qui est très bien vu les embouteillages monstrueux de cette ville. Nous prenons une GH sans vraiment en visiter plusieurs (4 Sons Plaza GH). Le prix est de Tbh 650 la chambre avec air con. Le patron n'est pas aimable. Nous posons nos bagages et cherchons des points de repère dans le quartier. C'est un endroit très touristique et animé. Plusieurs GH sont complètes. Nous n'osons imaginer ce que c'est en haute saison. Nous désirons changer de GH le plus rapidement possible. Le soir, nous dînons dans la rue. De nombreux étals proposent toutes sortes de plats très appétissants. Nous sommes impressionnés par la taille des fruits shakes. Khao San Road est LE quartier des backpackers avec ses avantages et ses inconvénients. Il n'y a pas de station de métro ou de skytrain à proximité, mais on peut prendre le bateau sur la rivière Chao Phraya et ça, c'est très pratique et bien sympa. Le quartier se trouve près du pont Rama VII caractéristique. Aujourd'hui, c'est mercredi. Nous prenons le bateau pour Chinatown. Le bateau, c'est comme les minibus dans la circulation, ils sont bondés, rapides et pressés. C'est un moyen agréable de se déplacer car on voit les vats (temples) au bord de la rivière. A Chinatown, nous avons visité un grand marché où l'on trouve vraiment de tout. Puis, nous avons pris le métro pour Silom Road. La circulation y est trépidante et c'est vraiment très bruyant. Nous avons revu les rues de Patpong. Nous ne logerons pas dans ce quartier. Puis, nous prenons le skytrain pour le centre commercial MBK. On trouve de tout à MBK. Comme nous cherchons essentiellement des vêtements, nous pouvons constater que toutes les marques sont présentes et le prix va avec. Toutefois, les articles qui ne portent pas de marques semblent bien coupés et à des tarifs bien plus raisonnables. Nous visitons quelques vats puis nous rentrons sur Khao San road à pied. Ce n'est pas si long que cela. Nous avons changé de GH pour moins cher (Thara House à Tbh 540 pour 2 avec salle de bains et aircon), plus sympa (ce n'est pas difficile) avec un service identique. Nous sommes plus proches des quais. C'est plus rapide pour prendre le bateau, mais un peu plus bruyant en raison des décibels générés par un bar tout proche. Nous constatons que les tuktuks annoncent des prix exorbitants pour de courts trajets. Conseil donc: ne pas utiliser ce mode de transport à Bangkok mais privilégier le métro, le skytrain ou le bateau. Les taxis (avec compteur) semblent également être une option possible. Nous visitons Chatuchak, le plus grand des marchés de Bangkok où nous achetons quelques habits et souvenirs pour nos proches. Nous terminons nos courses au MBK. Faire des achats de vêtements à Bangkok ne nous semble pas plus intéressant qu'à Phnom Penh. Hormis pour des faux qui ne nous intéressent pas, les prix sont élevés et les vendeurs peu intéressés à vendre (sauf dans la rue). Dimanche, nous retournons au quartier chinois par bateau Chao Phraya et nous écumons toutes les petites ruelles de ce quartier. Le soir, après notre repas, un énorme orage éclate. En 15 minutes, l'eau monte dans les rues. Impressionnant ! Le lendemain, il n'y a plus rien: l'eau s'est évacuée et le soleil est revenu. La date de notre retour approche. Cela fait maintenant 2 mois que nous sommes partis et nous nous réjouissons de retrouver notre famille. Nous réservons nos places dans un des nombreux minibus qui partent de Khao San road pour l'aéroport. Tout se passe bien. Le minibus nous lâche devant l'aéroport en 3ème file. Personne ne semble s'en offusquer. Nous entrons dans l'aéroport et effectuons les formalités sans aucun problème.
Vientiane A Thalaneng, nous obtenons nos visas pour 30 jours au Laos (coût USD 35 par pers). Ensuite un tuktuk nous emmène au centre de Vientiane. Nous marchons en direction du quartier touristique pour y trouver une Guest House (GH). Notre choix se porte sur la Mixay recommandé par le Lonely Planet (LP). Le soir nous mangeons dans la rue à deux blocs de notre GH un succulent poulet grillé accompagné de riz dit gluant qui est plus exactement un riz collant avec une bière nommée Beer Lao qui contient 6.3 dl. Le lendemain nous louons deux vélos pour faire le tour de la capitale qui ressemble à une petite ville provinciale. Nous visitons notamment le centre de la COPE qui présente un musée sur les bombes à fragmentation qui ont été larguées par millions sur le Laos durant la guerre du Vietnam. Le centre de la COPE fabrique des prothèses pour les personnes qui ont été touchées par ces engins qui tuent ou blessent aujourd'hui encore de nombreux civils, notamment des enfants et ce malgré les travaux de déminage. Ce qui nous frappe au premier abord, c'est que les Laotiens sont d'un calme imperturbable. Ils sont charmants et essaient toujours d'aider. Après deux nuits passées à Vientiane nous réservons notre départ pour Vang Vieng.
Vang Vieng Le bus est sensé nous prendre à 09h30 à la Mixay GH. Il arrivera à 10h15 et nous déposera à la station de bus. Nous nous rendrons compte plus tard que les tuktuks qui vont chercher les voyageurs à leur hôtel ne les emmènent généralement qu'à l'endroit d'où part leur bus. Nous nous habituons aux horaires laotiens plutôt souples. Notre bus partira finalement à 11h00. Une vingtaine d'Occidentaux voyagent dans ce bus climatisé et confortable pour le pays. Nous anticipons une certaine concurrence pour la recherche du meilleur rapport qualité/prix dans les GH à Vang Vieng. Nous sommes sereins car nous avons réservé une chambre à la Maylin . Le voyage Vientiane-Vang Vieng dure 4 heures inconfortables en raison de l'état de la route. Nous découvrons la Maylin après avoir traversé le pont payant (4 000 kips a/r par personne). Cette GH nous a été recommandée par un VoyageFormiste. Elle est tenue par un Irlandais qui vit au Laos depuis de nombreuses années. A la Maylin, nous avons un petit bungalow (le 19) face à un panorama superbe avec en toile de fond les magnifiques montagnes karstiques. On nous donne un carnet avec le numéro de notre chambre. Dans ce carnet, nous notons nos consommations, repas, la blanchisserie, enfin bref tous nos achats. Donc, nous vivons à crédit durant notre séjour. Cela nous paraît surréaliste aujourd'hui car nous verrons par la suite que le plus souvent on nous demande de payer d'avance toutes les prestations que nous commandons. La première nuit passée à Vang Vieng nous confirme que nous avons bien choisi notre GH car les établissements sis de l'autre côté de la rivière produisent des décibels qui nous parviennent bien atténués. Le 1er soir, nous visitons Vang Vieng à pied. Pour traverser la rivière avec un pont gratuit, il faut remonter la rivière sur 300 mètres depuis la Maylin puis emprunter le pont qui enjambe la rivière. Voir photo du pont dans le LP. Cette agglomération n'a rien de particulier si ce n'est que de nombreux Occidentaux s'y rendent pour le tubing. Nous prenons une pâtisserie puis allons manger dans un restaurant indien. Nous rentrons aux environs de 20 heures avant que la musique ne commence; nous croisons énormément de jeunes européens accrochés à leur seau (bucket) contenant des glaçons avec de l'alcool local (lao lao) et des pailles. Au vu de la difficulté qu'ont certains à se déplacer, la soirée a dû commencer tôt.... Vang Vieng ne fait pas mentir sa réputation. Le lendemain, nous louons un scooter de l'autre côté du pont (40 000 kips pour la journée + 30 000 kips d'essence) car nous voulons visiter les grottes de Tham Loup et Tam Hoi. Il faut préciser qu'aucun véhicule n'est assuré et que tout accident devra être entièrement assumé par le touriste ayant loué le véhicule. Les véhicules sont usés prématurément en raison de l'état des routes et, là encore, toute réparation incomberait au touriste ayant loué le véhicule. Il convient donc d'être attentif à l'état du véhicule avant toute location. Attention aussi à la manière de conduire lao :les véhicules en sens inverse évitent les trous, doublent etc.. et se trouvent donc souvent face à nous. Nous roulons à 45-50 km/h quand soudain le goudron disparaît, remplacé par d'énormes trous. Heureusement que le scooter est équipé de freins à disques efficaces. Pour limiter le risque de chute, il vaut mieux ne pas dépasser les 40 km/h. et ètre très attentifs à tous les usagers potentiel de la route (incluant buffles d'eau, chiens, poules, etc..) Le billet d'entrée des grottes est de 10 000 kips par personne et inclut le prêt d'une lampe frontale. Nous accédons à la grotte de Tham Loup gardée par un bouddha assis. Avec notre guide nous marchons à l'intérieur de cette grotte parsemée de stalactites et de concrétions en forme de vagues verticales. Effectivement une visite sans guide présente peu d'intérêt. La seconde grotte elle, peut se faire sans guide car elle est petite 30-40 mètres de long ornée d'un petit bouddha assis. Nous prenons le chemin du retour et cherchons le départ du tubing. Nous ne trouvons pas tout de suite l'endroit où il faut bifurquer car les poteaux indicateurs sont tout petits ou simplement inexistants. En fait, il faut emprunter le chemin pour l'Organic Farm Mulburry. L'Organic Farm Mulburry se trouve à quelques mètres du départ du tubing. Quel contraste ! Des bungalows sur pilotis près d'une ferme où l'on privilégie le calme, le respect de la culture lao, un mode de culture de type bio et, juste à côté, de la musique à fond, des Occidentaux imbibés d'alcool, assis en plein soleil qui de temps à autre se jettent dans la rivière au moyen de tyroliennes. Le lendemain, nous décidons d'aller au Blue Lagoon et de grimper en passant sur le Natural Nguer Mountain d'où la vue est paraît-il magnifique. Nous louons un scooter en face de la Maylin pour éviter le pont à péage. Le scooter que nous louons est bien plus fatigué que celui du jour précédent. Le compteur, les jauges, le klaxon ne fonctionnent pas. Heureusement nous avons acheté la carte HoboMaps de Vang Vieng. Les poteaux électriques sont numérotés et nous trouvons facilement la Nguer Mountain. Entrée: 10 000 kips par personne. Un enfant d'env. 8 ans se propose de nous guider. Nous déclinons. Le sentier est très bien indiqué. La montée est rude. Nous ne sommes pas entraînés et sentons bien le poids des années. D'en haut, on peut effectivement admirer tous les environs.
Avant de nous rendre au Blue Lagoon, nous nous arrêtons dans un village Hmong pour nous désaltérer. Les Hmongs ont leur propre langue et leur propre culture. Nous faisons la connaissance d'un Anglais qui voyage en Asie depuis de nombreuses années. Il a passé plus d'un an au Laos et nous apprend que les Hmongs ont un important sens de la communauté. La communauté pourvoit à leurs besoins lorsque c'est nécessaire. En retour, ils doivent s'occuper de leur communauté lorsqu'elle en a besoin. Les filles et les garçons ont les mêmes droits. Il nous donne des informations sur la spécialité locale des ponts payants. Dans les environs de Vang Vieng, presque tous les ponts sont payants (normalement 10 0000 kips par véhicule). Les ponts payants sont gérés par plusieurs villages. Chaque village envoie un gardien de pont pendant une certaine période, puis c'est le tour d'un autre village. L'argent récolté sert en partie à rémunérer le gardien, le reste est utilisé pour financer les dépenses du village et l'entretien du pont. Intéressante façon de financer les dépenses communautaires ! Nous reprenons la route du Blue Lagoon. Nous croisons quelques cyclistes que nous plaignons car il fait vraiment très chaud et la poussière levée par les quelques véhicules qui passent doit certainement les incommoder. Au Blue Lagoon de nombreux touristes sont là, en majorité des familles. L'eau est vraiment bleue. L'appellation n'est pas usurpée. Les enfants jouent, grimpent à l'arbre, se pendent aux cordes et sautent dans l'eau. L'ambiance est détendue. C'est très agréable. Il y a une petite boutique où l'on peut faire quelques achats et manger des sandwiches et salades. Rien à voir avec le tubing. Nous continuons par la boucle dans de très beaux paysages. Les routes sont en très mauvais état. Sans la carte ou une solide connaissance des lieux, il doit être très facile de se perdre. Nous croisons beaucoup de vaches et quelques buffles. Nous passons quelques villages et écoles. Sur le chemin du retour, il y a beaucoup d'enfants à vélo. C'est probablement l'heure de la sortie des classes. Nous passons quelques ponts où nous lâchons les habituels 10 000 kips, puis rentrons à notre GH, couverts de poussière et prêts à prendre une douche. Le soir, nous retournons à notre restaurant indien. Ce circuit est à débuter en matinée pour éviter les grosses chaleurs.
Le lendemain, nous partons pour Luang Prabang. Nous quittons la Maylin en empruntant le pont payant. Certaines personnes nous ont dit que cette partie du voyage était pénible car la route est sinueuse et en mauvais état. Effectivement elle est sinueuse (c'est une route de montagne), mais seule la sortie de Vang Vieng est pleine de trous. Le reste est en bon état comparé à la portion Vientiane - Vang Vieng. Nous arrivons à 17h30 à la gare routière de Luang Prabang. Après discussion, nous en prenons un tuktuk à 6 000 kips chacun.
Luang Prabang Nous partons à la recherche de notre GH, la Sysomphone. Ayant oublié d'imprimer le plan, nous avons du mal à la trouver. Elle se trouve dans une petite rue à côté de la Merry1 et de la Thony2. La chambre est très grande ainsi que la salle de bains. Le patron est accueillant. Il parle encore quelques mots de français, vestige d'une époque où le français était la langue de l'administration. Nous partons visiter le marché de nuit qui nous plaît beaucoup même s'il est très touristique. On y trouve un très bel artisanat, notamment des tissus, du bois sculpté et aussi des stands de nourriture. Nous mangeons dans une rue adjacente et rentrons à la GH. Le lendemain, nous partons découvrir Luang Prabang. Nous nous promenons au bord du Mékong et tombons sur le port d'où partent les long boats pour différentes destinations. Nous visitons quelques temples. Certains sont magnifiques, d'autres moins. Le prix d'entrée est de 20 000 kips par personne et il n'a rien à voir avec l'état du temple. Nous pensons que ce droit d'entrée est destiné à l'entretien du temple. Nous visitons aussi le musée TAEC qui présente les principales ethnies du pays. Le soir, nous mangeons au marché de nuit ou l'on peut choisir ce que l'on veut parmi bon nombre de plats de la cuisine laotienne. Tout y est excellent et en prime la vendeuse est souriante et l'ambience détendue. Avant de rentrer à notre GH, nous dégustons les fameux jus de fruits (shakes) que tant de voyageurs nous ont vantés. Banane, mangue, ananas, papaye, tomate, citron, pastèque, dragon fruit et j'en passe. Quel bonheur ! Durant notre voyage au Laos (et aussi au Cambodge), nous en consommerons tous les jours. Et tant pis pour les recommandations de ne pas consommer de boissons avec de la glace. Ces jus de fruits ne nous rendront jamais malades car la glace est d'origine industrielle. Elle est juste pilée sur place. Nous décidons de visiter les cascades de Kuang Si en tuktuk. RDV est pris pour un départ à 11h30. L'entrée du parc coûte 20 000 kips pp. Nous y trouvons d'abord un enclos occupés par plusieurs ours. Ces ours servaient d'animaux de cirque, étaient maltraités ou avaient été capturés par des braconniers. Une équipe de passionnés en prend soin et donne des explications sur la vie des ours dans le parc. Nous suivons ensuite le sentier qui conduit aux chutes. Il y a plusieurs niveaux de chutes et 2 bassins où l'on peut se baigner. L'endroit est très reposant. Beaucoup de familles profitent de la quiétude des lieux et nous voyons de magnifiques papillons d'une taille impressionnante Le lendemain matin, après avoir gravi la colline du Phu Si (env 350 marches à monter. 20 000 kips pp) qui comporte quelques jolis temples et stupas, nous visitons le palais royal. Puis, le dimanche, nous nous réveillons tôt pour voir l'offrande aux moines. Cette pratique religieuse consiste, pour les fidèles, à donner de la nourriture aux moines. Cela se passe dans la rue, juste devant l'école primaire de Luang Prabang. A 5 h du matin des cars, minubus et tuktuks convergent vers l'endroit. Manifestement, cette offrande attire de nombreux touristes. Les fidèles et certains touristes (en majorité des Asiatiques probablement bouddhistes) s'installent sur le trottoir, un panier de riz collant et des fruits à portée de main. Les fidèles prélèvent un peu de riz de leur panier et le jettent dans le bol des moines. Nous avons constaté que les moines eux-mêmes jetaient des petits sachets de riz à des mendiants ou des enfants qui quémandaient. En somme, les moines demandent l'aumône, les fidèles les nourrissent et gagnent ainsi quelques points dans leur spiritualité. Les mendiants et les nécessiteux profitent des dons des moines. Un très bon système bien réglé où tout le monde trouve son compte. Nous avons aussi remarqué la patience et (du moins en apparence) la tolérance des moines vis à vis de l'attitude peu respectueuse de certains touristes qui viennent prendre des photos à quelques centimètres de leur visage. L'après-midi, nous visitons le centre de l'Unesco qui forme de jeunes Laotiens aux métiers de la restauration des temples. Nous nous rendons aussi au Ock Pop Tok Living Crafts Centre qui encourage le tissage de la soie en particulier. Le lendemain, le tuktuk nous prend à 08h00 comme prévu et nous amène au départ des bateaux (celui que nous cherchions depuis plusieurs jours). Nous avons payé 130 000 kips pour le voyage en longboat et à la "capitainerie" en face de Galong 4, proche du café Mékong Le prix officiel est de 110 000 kips. Nous parvenons à obtenir une place dans un fauteuil (l'un de nous deux utilisera le banc) car nous sommes en compagnie de touristes hollandais qui n'hésitent pas à pousser pour s'asseoir sur les fauteuils et non sur le banc dur car le voyage dure 8 heures. Au début, le Mekong est large et calme. Par moment, notre pilote passe d'une rive à l'autre, preuve que des bancs de sable non visibles existent. A un moment donné, nous passons sur la rivière Nam Ou. Puis, les premières falaises apparaissent et la rivière devient tumultueuse. Le copilote descend et guide l'avant du bateau pour éviter les bancs de gravier (50cm d'eau, moins parfois au bruit que produit l'hélice). Au milieu de nulle part, le pilote s'arrête sur un banc de sable et tout le monde descend pour une pause sanitaire.Des enfants jouent avec des barques et plus loin des buffles d'eau se baignent. Seuls leurs cornes et leur mufle noir dépassent de l'eau créant ainsi une impression de pierre affleurante. Le co-pilote enlève notre hélice récalcitrante au marteau; le pilote quant à lui affûte une nouvelle hélice sur un caillou. Puis, le remontage de l'hélice peut commencer. Ensuite, nous remontons la rivière qui est de plus en plus agitée. L'expérience du pilote est constamment mise à l'épreuve. Nous avons la chance d'avoir un pilote qui connaît parfaitement sa rivière ! A chaque "rapide" nous voyons des chercheurs d'or filtrer le sable. Puis nous voyons des extracteurs de sable bricolés sur des radeaux de bambou avec un tapis pour sélectionner le sable et rejeter les pierres. Nous espérons qu'ils n'utilisent pas de mercure pour séparer l'or. En effet, la rivière est un lieu de vie central où les gens font leur toilette, lavent leurs légumes et leur linge et encore ... leurs motos. Une enfilade de "rapides" se présente et notre pilote nous débarque tous en nous enjoignant de marcher environ 15 minutes en bordure de rivière. Il est vrai que nous sommes en fin de saison sèche et que le niveau de la rivière est vraiment bas. Nous retrouvons notre embarcation et lorsque nous remontons à bord, le copilote est en train de limer l'hélice qu'il vient de changer. Cela a dû toucher en montant.
NongKhiaw En fin de journée, nous arrivons à NongKhiaw. Nous trouvons une chambre à la NamHoun GH. NongKhiaw ressemble à une ville étape. Il y a peu de choses à faire. Nous visitons les grottes à 2 km de la bourgade. La 1ère grotte ne présente pas d'intérêt. La seconde servait de banque centrale laotienne pendant la guerre du VietNam. L'accès se fait par un siphon qui conduit à une grande grotte. Il semble que le chemin continue, mais sans guide, Jean-Pierre décide de rebrousser chemin. Un guide aurait été nécessaire. Le soir, nous mangeons au Deen restaurant indien recommandé par le LP. Le lendemain, nous prenons le bateau pour MungNgoi Neua. D'après le LP, Mung Ngoi a tellement été bombardée pendant la guerre que les autorités ont décidé de déplacer le chef-lieu de la province à NongKhiaw jusqu'à ce que des voyageurs la redécouvrent et vantent la beauté de son cadre. Le parcours est en effet magnifique. La rivière serpente paisiblement au milieu de ces montagnes karstiques. Le spectacle est de toute beauté. Après moins de 2 heures de navigation (et 25 000 kips pp), nous arrivons à MungNgoi.
MuangNgoi Les touristes viennent ici pour les paysages, le kayaking et les treks vers les villages Hmongs, Kameu et Laaks. Nous logeons à la GH NingNing. Nous faisons le tour du village (une route de terre de 500m de long env). Le village n'est accessible que par voie fluviale. L'électricité est produite par un générateur depuis la tombée de la nuit jusqu'à 22h. Puis, plus rien, tout le monde va se coucher. Nous décidons de visiter les villages typiques des alentours et suivons un sentier sur quelques km puis nous acquittons d'un péage de 10 000 kips pour rentrer sur le territoire des villages (un panneau indique que cet argent bénéficie à l'école du coin) De là, nous suivons le chemin au bord d'une falaise. Le chemin est cahoteux. Il vient d'être ouvert pour laisser passer des tracteurs à deux roues généralement attelés à un char qui servent à transporter des gens et du matériel. La route a été également ouverte pour permettre une exploitation de bois. Nous observons les bûcherons: ils coupent les troncs jusqu'à 30 cm de diamètre à la machette. Les troncs dont le diamètre avoisine 80 cm semblent être coupés au moyen d'une scie à deux mains au vu des marques sur les troncs abattus. Pour scier ces gros troncs, les habitants utilisent un échafaudage qui leur permet de scier au-dessus des racines apparentes à environ 1,80 mètre du sol.Les bûcherons n'ont pas l'air d utiliser de tronçonneuses. Nous arrivons au village de Ban Na où de nombreux tisserands sont au travail. Ils préparent les paniers qui contiennent le riz collant et ce n'est pas pour les touristes. Nous nous désaltérons avec une bière servie par la tenancière d'un "café". La boisson a été placée dans une glacière dans laquelle des glaçons ont dû exister... Comme le village n'a pas d'électricité, tout doit provenir de MungNgoy. Nous retournons à MungNgoy en coupant à travers les rizières asséchées. Demain, nous reprendrons le chemin de Luang Prabang par le bateau jusqu'à NongKhiaw (25 000 kips pp) , puis par le bus jusqu'à Luang Prabang (55 000 kips pp). Nous voulons poursuivre notre voyage vers Vientiane avec le bus couchettes. Nous quittons MuangNgoi par le bateau. Nous redescendons la rivière et cette fois une belle vague embarque et nous arrose copieusement. Tout le monde rit. A l'arrivée, nous obtenons les deux dernières places dans le minibus pour Luang Prabang. Nous partons donc serrés à la Lao (16 personnes sur deux bancs). Un peu plus loin, le minibus croise un camion qui arrose la piste pour éviter la poussière. Les jets sont situés exactement à la hauteur de notre banc et malgré les coups de klaxon de notre chauffeur, nous sommes à nouveau copieusement arrosés. Nous faisons 50 mètres et le chauffeur stoppe pour embarquer 6 personnes supplémentaires: 3 dans la cabine et 3 derrière. Quelques km plus tard, notre chauffeur glisse 3 chaises d'enfants en plastique entre les jambes des voyageurs. Il invite les 3 derniers passagers à les utiliser ! Pendant tout le trajet, nous chargeons et déchargeons des passagers et des marchandises. Le voyage durera 4h30 pour 105 km. Nous arrivons enfin à la gare routière de Luang Prabang Sud et demandons des places dans le sleeping bus pour Vientiane. Il se trouve que le bus couchettes de ce soir est complet. L'employé offre à Jean-Pierre des places dans un bus sur le point de partir. Il accepte et quelques minutes plus tard, nous réalisons que nos places sont au dernier rang, que le bus ressemble à une fournaise et que nous sommes les seuls étrangers. Nous quittons la gare routière à 17h00. Durant toute la nuit, le bus s'arrêtera pour prendre les passagers qu'il trouve sur sa route et leurs bagages. Notre chauffeur est très prudent. Cela compense partiellement l'inconfort. La climatisation du bus fonctionne par intermittence. Lorsqu'elle ne fonctionne pas, c'est une poussière fine qui s'engouffre dans les tuyaux de la climatisation. Cette poussière irrite les voies respiratoires. Nous sommes partis à 17 heures et arrivons à la gare routière Nord de Vientiane à 06h30. La distance est de 383 km et la température doit avoisiner le 28 degrés C.
Re- Vientiane Nous négocions un tuktuk qui nous amène directement à la Mixay GH. Après de l'attente, nous obtenons une chambre et pouvons enfin prendre une douche et nous changer. Nous décidons que lundi, nous demanderons une extension de 5 jours de notre visa lao. Il nous reste à faire la boucle de Thakaek, le plateau des Boloven et les 4000 îles. Par la suite, nous comptons nous rendre au Cambodge pour visiter Angkor. Lundi matin nous prenons notre ticket de bus pour Thakaek (120 000 kips pp) Le bus part à 13h00. Arrivée prévue 17h00. Arrivée effective 18h30. Il fait déjà nuit. Le plan du LP, indique que le Thakaek Travel Lodge (90 000 kips la chambre avec sdb) se trouve à 400 mètres env. A la gare routière, les chauffeurs de tuktuk nous disent que l'hôtel se situe a 3-4 km. Puis, un hôtelier nous confirme les 3-4 km. Nous prenons donc un tuktuk pour 15 000 kips par personne (âprement négocié). A vue de nez, les 3 km y sont sur une route en mauvais état qui nous aurait obligés à porter nos sacs à dos à roulettes de nuit sans éclairage public .
Thakaek et la boucle Le lendemain, nous allons visiter Thakhaek. Il n'y a absolument rien à faire dans cette ville qui semble prise de léthargie et ignorer ce que "se presser" signifie. Donc, repos, promenade au bord du Mékong et jus de fruits sont au menu. Le jour suivant, nous décidons de faire la boucle de Thakhaek décrite dans le LP. Nous laissons nos bagages principaux au Thakaek Travel Lodge et partons avec un scooter de Mr Ku (100 000 kips par jour. Un loueur en ville loue des motos à 50 000 kips par jour si on loue pour plus de 3 jours, mais nous choisissons Mr. Ku pour son service). L'essence au Laos coûte plus d'un Euro le litre (en fonction de l'endroit où on l'achète). Comme recommandé par Mr. Ku, nous faisons la boucle dans le sens inverse des aiguilles de la montre. La route se déroule sous nos roues et nous visitons une grotte sur les 5 proposées sur le plan fourni par Mr. Ku (Buddah cave). En effet, nous avons déjà visité beaucoup de grottes au Laos. A Nakai, nous attaquons une route défoncée et en travaux. En arrivant à la GH nous constatons qu'un sac à dos s'est ouvert et que nous avons perdu les vêtements de rechange prévus pour ces quatre jours. Retour en arrière pour essayer de retrouver nos habits. Nous ne retrouvons que quelques sous vêtements. Passablement énervé, Jean-Pierre roule vite. A un endroit donné, plusieurs nids de poule se suivent. Notre pneu arrière crève. Nous hélons une camionnette et retournons au village précédent. Un mécanicien change notre chambre à air irréparable et nous demande 25 000 kips. Nous achetons des Tshirts de rechange au marché local puis reprenons notre route pour Thalang. Nous logeons au Sabaidi GH (la chambre coûte 50 000 kips). Plusieurs autres motos de Mr. Ku arrivent (7 ou 8). Le patron de la GH essaie de plaire à sa jeune clientèle. Il est sympa, mais nous trouvons les lits vraiment durs et les portions de repas petites. Nous parlons avec quelques personnes de ce groupe de jeunes de plusieurs nationalités européennes. Ils sont sympas. Le lendemain matin, nous subissons une grosse averse. Enfin, cela se calme et nous prenons la route. Après quelques km, notre pneu arrière crève à nouveau. Heureusement, dans le groupe de jeunes qui suit, Il y a un Anglais qui est équipé de minutes et d'un kit de réparation. Il place une rustine sur notre chambre à air et nous pouvons poursuivre notre route. Noua apprécions leur aide. Sans eux, il ne nous restait plus qu'à faire demi-tour. Entre Thalang et Laksao, la route est exécrable ! La distance est de 62km. Mr. Ku prévoit 4-5 heures! Et effectivement, on ne peut aller plus vite. Pendant la première partie de ce voyage, il n'y a pas de village. En cas de pépin sérieux, il faut retourner à Thaleng: Il y a peu de véhicules. La forêt est magnifique. Dans la 2ème partie du parcours, les engins de terrassement que nous voyons nous font craindre le pire pour cette forêt primaire. Nous traversons quelques villages. Les enfants nous saluent en riant. Ils agitent leurs mains à notre passage. Les habitants vivent en compagnie de poules, canards, buffles d'eau. Nous voyons aussi des paraboles. Ils n'ont pas grand chose, mais la télé, ils l'ont!! Nous arrivons enfin à Laksao après 4h de route. Quel soulagement! Nous prenons un petit lunch à Laksao, toujours en compagnie de l'équipe de jeunes juchés sur leurs motos Kalao de Mr. Kue, faisons le plein et retrouvons le goudron à notre grande joie. Peu après Laksao, nouvelle crevaison! Toujours ce pneu arrière. La chambre à air est à nouveau irréparable. La chambre à air est changée (20 000 kips) et nous repartons tous en groupe. Quelle chance nous avons eue de tomber sur cette équipe de jeunes si sympathiques et serviables. Nous visitons le "cool spring" a env. 3km de la route sur une piste poussiéreuse. C'est un bassin d'eau très fraîche où semblent se rendre tous les habitants du coin. Ils se baignent tout habillés et s'éclaboussent avec de grands rires, puis repartent sur leurs motos. A un moment donné, quelques habitants font la fête. Ils nous invitent tous à se joindre à eux. Nous apprendrons par la suite que c'est la journée de la femme. De la musique lao, quelques bières et un peu de nourriture. Ils sont vraiment sympas ces Laos. Mais nous devrons reprendre la route pour être à la grotte de Konglor avant la nuit. La route est bonne et nous arrivons sans souci à Konglor juste à la tombée de la nuit. Nous nous arrêtons à la Sylomyan GH pour la nuit car nous craignons qu'il n'y ait pas suffisamment de place pour toute l'équipe au Chanta House. Le lendemain, nous prenons la route avec l'équipe de motards de Mr. Ku. Ils ont pu trouver de la place pour tous dans les dortoirs. (Le dortoir n'est vraiment plus de notre âge). Nous visitons la grotte de Konglor. La grotte abrite des cavités intérieures hautes de plus de 100 mètres. Elle mesure 7 km et est traversée par une rivière qui mène au village de Ban Na Tan. Les guides nous montrent les chauve souris qui y logent. Nous circulons sur de petites barques en bois accompagnés d'un pilote et de son assistant. A un moment donné, nous descendons pour suivre un sentier éclairé avec de nombreuses stalactites et stalagmites. C'est vraiment beau. Parfois, nous devons descendre et marcher un peu car le niveau de l'eau est trop bas. A Ban Na Tan, nous visitons le village. Lors de notre visite, les habitants récoltaient et séchaient des feuilles de tabac qu'ils vendront par la suite à des cigarettiers. De retour à Konglor, une averse tropicale nous trempe tous en quelques minutes. Nous prenons congé de notre équipe de jeunes motards qui rentre à Thakaek le jour même. Ils ont vraiment été très gentils et serviables avec nous et nous les remercions. Nous partons à pied sur un chemin que nous indique le propriétaire de notre GH. Le village ressemble à tous les villages laos : enfants souriants, curieux et bavards, animaux qui vivent sous le même toit que la famille, chiens qui dorment sur la route et ne se déplacent même pas lorsqu'un véhicule arrive. Le soir, tous les GH sont complets. Le propriétaire de notre GH installe une natte et une moustiquaire pour des touristes qui n'ont pas trouver à se loger. Le lendemain, nous rentrons à Thakaek et arrivons sans encombre au Thakaek Travel Lodge. Nous récupérons nos bagages du store room et restituons la moto à Mr. Ku qui nous dit que nous aurions dû lui téléphoner à la 2ème crevaison car l'expérience lui a appris que cela provenait de la dimension des pneus qui est trop petite pour cette moto et que si nous l'avions appelé, il nous aurait envoyé quelqu'un pour nous changer le pneu. Mr Ku, nous aurions préféré savoir cela avant !
Pakse et la boucle du plateau des Boloven Le soir même, nous prenons un bus de nuit pour Pakse (30 000 kips pour 2 pour le tuktuk pour la gare routière + 60 000 kips pp pour le bus) et arrivons tôt le lendemain à Pakse. Accompagnés de quelques touristes, nous prenons un tuktuk pour le centre ville et arrivons au Sabaidi2 GH recommandé par le LP. Nous espérons obtenir une chambre dans cet établissement et, heureusement, nous l'avons (78 000 kips avec douche sdb). Nous nous renseignons sur les locations de moto pour le plateau des Boloven. Le prix est identique partout : 50 000 kips/jour si la location est de 3 jours min. Nous retournons à la GH et avons la chance de tomber sur un touriste qui revient du plateau des Boloven. Il a loué une petite moto pour 2 et nous donne quelques tuyaux. Nous louons une moto un peu plus puissante que les Hondas car Jean-Pierre préfère avoir de la réserve de puissance (nous payons 240'000 kips pour 4 jours). Nous partons pour Tad Lo. Cette première chute d'eau est jolie. Il y a possibilité de dormir chez l'habitant mais nous préférons un petit hôtel (70 000 kips la nuit). Nous mangeons chez Mama qui est une petite femme souriante et pleine d'énergie. Le soir, nous nous installons et passons notre commande; puis voyons les voyageurs du coin affluer. Manifestement, Mama est connue loin à la ronde. Sa nourriture est excellente et copieuse (55 000 kips pour 2). Nous y retournerons demain pour ses pancakes à la banane si réputés (15 000 kips le petit déj pour 1 personne composé d'un pancake et d'un milkshake). Le lendemain, nous partons vers Salavan. Nous nous rendons au marché et y achetons quelques fruits. Nous revenons sur nos pas en direction de Thateng et Sekong. Ces bourgades ne présentent guère d'intérêt. Ensuite, nous bifurquons à Ban Lak pour les chutes de Katamtok. Jean-Pierre conduit 18 km sur une piste en travaux. Certaines parties sont bonnes, mais la majorité ne l'est pas. Enfin, face à nous les chutes apparaissent. Elles sont magnifiques: plus de 100 m de haut. Cette cascade vaut vraiment le déplacement. Nous rebroussons chemin et allons loger à Attapeu. A Attapeu, nous constatons que les Vietnamiens sont très présents. Il est vrai que nous sommes tout près de la frontière vietnamienne. Nous passons la nuit dans un motel très bien tenu par des Vietnamiens (80 000 kips la nuit avec l'air conditionné qui fonctionne parfaitement). Le marché regorge de Tshirts et autres vêtements made in Vietnam. Le lendemain, nous revenons sur nos pas jusqu'à Thateng, puis prenons la direction de Paksong. A Thateng, nous allons voir Koffie Wong, un Hollandais établi là depuis env. 5 ans. Grand amateur de café, il le cultive et organise des tours de sa plantation avec explications et dégustation. Le tour dure entre 1h et 1h30 et coûte 50 000 kips par personne. Koffie nous raconte comment il s'est installé ici et explique que le système est matriarcal. Koffie est passionné et excellent businessman. Sur sa recommandation, nous logeons au Savanna GH (80 000 kips la chambre). Aujourd'hui, nous rentrons sur Pakse. Il y a 2 chutes d'eau importantes et nous voulons visiter au moins Tat Fane. En chemin, nous stoppons à une jolie petite chute nommée Tat Champee. Malheureusement, nous manquons Tat Fane car nous ne trouvons pas la bifurcation. Nous retournons à Pakse et rendons notre moto.
Les 4 000 îles Nous décidons de partir le lendemain pour Si Phandone (ou les 4 000 îles). Le matin à 8h, nous prenons un mini van poussif (50 000 kips pp sans les passages en bateau). Le mini van est bien complet et 2 de nos voisins sont assis sur des demi sièges. Le chauffeur nous dit que cela ne va pas durer longtemps. En effet, après env 1/2 h de route, l'une des touristes passe dans un autre petit bus en partance pour les 4000 îles. A Done Kong, nous débarquons 2 touristes, puis le mini van continue sa route et nous arrête au débarcadère pour Done Det et Done Khone. Nous payons le passage (20 000 kips pp). Une partie des voyageurs descend à Done Det réputée plus jeune et plus bruyante. Nous poursuivons notre route pendant quelques minutes et arrivons à Done Khone. Nous nous installons dans un bungalow de la GH Souksan (chambre à 50 000 kips la nuit). Le temps semble s'être arrêté ici. Personne n'est pressé à tel point que nous avons l'impression de casser les pieds de nos interlocuteurs lorsque nous commandons une consommation ou un repas dans un restaurant. Nous nous rendons à pied aux chutes de Li Phi qui sont très belles, même maintenant que nous sommes en saison sèche. Le lendemain, nous louons des vélos à notre GH et pédalons jusqu'au point d'où partent les bateaux pour voir les dauphins Irrawady, une espèce menacée. De retour à notre GH, nous nous renseignons sur le prix des billets pour le Cambodge. Par rapport à la distance, le prix est très élevé (176 000 kips pp incl. le passage en bateau). Nous faisons connaissance avec un couple de Français qui vient du Cambodge pour prêter main forte à une Franco laotienne qui construit des bungalows de standard et service occidental juste à côté de notre GH. Ces Français ont payé leur billet 17 USD de Kratie jusqu'au poste frontière. Cela ne vaut donc pas la peine de faire le trajet par petites étapes. Dans les 4 000 îles, nous avons aussi eu le sentiment que les îliens s'ennuyaient ferme. Ils passent une bonne partie de leur journée à regarder des séries à l'eau de rose à la télé et à suivre les spots publicitaires. Nous quittons le Laos ce matin. Nous avons aimé ce pays, ses paysages (formations karstiques si caractéristiques) et ses habitants, surtout les enfants qui hèlent les voyageurs en riant. Leur insouciance fait plaisir à voir.
Passage de la frontière Laos - Cambodge Vers 8h, le propriétaire de notre GH nous conduit dans sa barque jusqu'à Ban Nakasan. Là, nous trouvons l'endroit d'où partent les minibus à destination du poste frontière. Un représentant de la compagnie de bus propose à tous les touristes de passer par son intermédiaire pour obtenir leur sortie du Laos et visa du Cambodge moyennant un émolument de 10 USD pp. Il prétend que nous ne sortirons jamais du Laos ni n'entrerons au Cambodge sans payer de "frais" et que nous avons tout intérêt à passer par lui. Une bonne douzaine de touristes acceptent et lui remettent leur passeport. Quand on pense que le salaire moyen d'un employé est d'env. 150 USD par mois et que le salaire d'un fonctionnaire est encore plus faible, on comprend que c'est une excellente affaire pour lui. Après env. 1h et demie d'attente, 3 minibus se mettent en route. A la sortie du Laos, les douaniers nous réclament 2 USD par personne pour apposer le tampon de sortie. Plusieurs touristes rechignent. Nous réclamons un reçu. Les douaniers refusent et nous rendent nos passeports. Je leur demande leur nom. Ils ne veulent rien savoir et l'intermédiaire qui a réclamé 10 USD pp pour le service des passeports nous assure que réclamer ne sert a rien car "tout le monde s'en fout" (dixit). Nous payons 3 USD pour les 2 et obtenons nos sorties du Laos.
Nous passons du côté Cambodge. 1ère étape: Le contrôle de la température corporelle au prix de 1 USD pp. Le douanier se garde bien de prendre celle de Chantal car elle a pris froid et éternue juste devant lui... Ensuite, nous payons notre visa à 20 USD pp + 3 USD pp pour le douanier. Enfin, nous passons au dernier service qui applique un tampon au "prix" de 2 USD pp. Un Japonais qui a passé par les "services" du représentant de la compagnie de bus doit donner une rallonge de 7 USD avant de récupérer son passeport, histoire de rembourser les montants versés aux douaniers. Le système est bien rodé... Le LP l'avait annoncé. Nous attendons encore plus d'une heure avant qu'un minibus nous annonce qu'il part pour Kratie. Le minibus nous dépose à Steung Treng et nous transfère dans un autre minibus complètement pourri avec un pare-brise plein de fissures.. Le chauffeur attend presqu'une heure dans l'espoir que son véhicule se remplisse. Puis il prend la route. Chaque fois qu'il téléphone, c'est parce qu'il va prendre un ou des passagers supplémentaires. Nous avions vu beaucoup de choses lors de nos voyages en Afrique, notamment comment rentabiliser l'espace dans un taxi-brousse. Mais ce chauffeur a battu le record en réussissant à caser 24 personnes dans son minibus. 8 étaient assises dans le coffre. Pour monter, ces voyageurs devraient grimper sur les sacs à dos. La route a paraît-il été construite par les Chinois. Eh bien, ils ont dû oublier d'emporter le savoir-faire ou de bons matériaux car nous voyons des ornières impressionnantes. Les passagers assis dans le coffre se font entendre lorsque le chauffeur passe dans ces ornières car leur tête heurte le toit du coffre. Le chauffeur n'en a cure. Cela le fait rire. Je suis impressionnée par le calme des Cambodgiens. A aucun moment, ils n'élèvent la voix. Le chauffeur a bien de la chance d'avoir des clients si conciliants. Nous craignons de la casse pour nos bagages. Nous arrivons à Kratie juste avant la nuit. Un hôtelier nous alpague. Il oublie de nous dire que ses chambres n'ont pas d'eau chaude (USD 7 la chambre pour 2). Nous aurions dû poser la question.
Phnom Penh Nous réservons un "express minivan" pour Phnom Penh pour le lendemain (USD 15 pp). En raison de ce que nous lisons dans le LP sur les arrachages de sacs par des motocyclistes très violents, nous prenons des mesures de sécurité dignes de celles que nous prenions à Bogota ! Toutes nos valeurs sont dans des poches intérieures sauf bien sur l'appareil photo. Le départ est prévu à 7h-7h30. A 6h45, l'hôtelier frappe à notre porte car le minibus est déjà là. Le chauffeur conduit rapidement. Son arme, c'est le klaxon. Il s'arrête peu de fois et à aucun moment, nous ne sommes tassés comme le jour précédent. Nous arrivons à Phnom Penh au marché central juste avant midi. Jean-Pierre stresse car de nombreuses personnes attendent l'arrivée des vans. Elles scrutent les bagages et ouvrent les fenêtres du van de l'extérieur. Des mains essaient de saisir les bagages. Mais rien de grave ne se produit. Il suffit de dire NON avec obstination à toutes les sollicitations et de s'éloigner un peu. Ouf, nous avons tout le temps de trouver un hôtel. Nous prenons une chambre au Royal GH idéalement situé entre le front de mer et le marché central. Nous nous offrons une chambre avec air conditionné. La patronne est très aimable. Elle nous recommande de laisser nos passeports au moins dans un locker qu'elle met gratuitement à disposition de ses clients. Nous allons visiter le palais royal situé à quelques blocs. Il est splendide. Nous sommes en admiration devant cette architecture pleine de faste. Les Khmers sont de vrais artistes. En sortant, Chantal repère des coiffeurs pour hommes installés dans la rue. Et pourquoi ne se ferait-elle pas une couleur ? Ses cheveux en ont besoin. Plus loin, tous les salons de coiffure pour dames sont regroupés. Chantal demande si elles peuvent lui faire une couleur. Pas de souci. C'est pour quand ? Tout de suite. Parfait. Après l'application de la couleur, elle passe sous un casque qui projette de la vapeur. Le shampoing s'accompagne d'un massage de la tête complet fait avec beaucoup de douceur et très agréable. A tel point que Jean-Pierre se demandait ce qu'elles peuvent bien lui faire. Prix de la couleur et du massage USD 7. Le soir nous mangeons dans un restaurant thaï sur le front de rivière. Les plats sont goûteux et bien présentés. Cela fait plaisir de sortir du sempiternel riz poulet. Le lendemain, nous prenons un tuktuk et allons visiter la prison S21 à Tuol Sleung. L'autre face du Cambodge. C'est juste insoutenable. Des milliers de personnes ont été emprisonnées ici. Elles étaient torturées de manière organisée, systématique jusqu'à ce qu'elles avouent ce que l'on voulait leur faire dire. Puis elles étaient exécutées. Un massacre insensé et incompréhensible. Les Khmers rouges ont déplacé les Cambodgiens vers les campagnes, puis dans des zones encore plus reculées. Ils ont éliminé d'abord ceux qui occupaient des postes importants et leur famille, puis les intellectuels, puis toute personne sachant simplement lire et écrire. 1.7 million de Cambodgiens ont été tués. Il est probable que certains Khmers rouges occupent encore des postes clé. Les Cambodgiens en ont encore probablement pour longtemps avant de pouvoir faire la paix avec ce passé si douloureux. Quelques jours plus tard, nous rencontrons un Cambodgien qui nous demande si nous avons visité les "killing fields" (endroit situé à env.15 km de Phnom Penh où les Khmers rouges exécutaient leurs prisonniers après les avoir torturés). Il nous dit que sa mère se trouve là-bas... Demain nous partons pour Sianoukville
Sianoukville Sianoukville ne plaît pas à tout le monde. Beaucoup disent que c'est le St Tropez local. Et pourtant cette ville nous plaît. Est-ce dû au fait que nous sommes en basse saison ? Les plages sont magnifiques; des vendeuses de fruits, de crabes, de calamars et de langoustine passent nous offrir leurs produits. Elles sont absolument charmantes. Nous craquons pour des fruits puis pour des seiches grillées au charbon de bois. Nos craintes de voir de la prostitution enfantine (mineurs avec des adultes) sont dissipées. Nous prenons une excursion d'une journée en bateau pour les îles en face de Sianoukville (USD 15 pp avec le pique-nique de midi). Deux jours plus tard, bien rôtis par un soleil particulièrement traître, nous partons pour Kampot.
Kampot Nous voulons voir les plantations de poivre. Le tuktuk nous trouve une GH toute neuve au centre ville pour USD 8 la nuit. Nous louons une petite moto. Avant de partir, nous nous rendons à l'hôpital de Kampot où un médecin diagnostique de l'asthme à Chantal et lui prescrit 3 jours de traitement. L'hôpital nous remet des comprimés dans un petit sachet en plastique, donc nous ne saurons jamais quels médicaments le médecin a prescrits. Nous nous mettons en route et visitons une plantation de poivre Nous apprenons que le poivre, qu'il soit blanc, vert, rouge ou noir c'est toujours le même. Nous achetons du poivre à la plantation et sur la route. Puis nous nous rendons à Kep. C'est vraiment tout petit par rapport à Sianoukville. Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons aux salines pour y faire des photos.
Re Phnom Penh Demain, nous retournons à Phnom Penh. Nous avons simplement séparé en 2 notre temps de parcours pour Siem Reap afin, d'arriver là-bas suffisamment tôt pour trouver une GH en toute tranquillité. Nous avons aussi profité de notre passage pour encaisser nos travellers cheques Thomas Cook qui ne sont pas les bienvenus en de nombreux endroits. Nous visitons aussi le musée d'art khmer (superbe). Nous sommes à nouveau impressionnés par les talents des Khmers.
Siem Reap (Angkor) L'arrivée à Siem Reap s'est mieux passée que nous le craignions. Un tuktuk nous a amenés au centre ville. Le chauffeur nous a d'abord emmenés à une GH qui ne nous a pas plu. Finalement, il a accepté de nous emmener aux Mandalay Inn et Popular GH qui sont juste l'une en face de l'autre. Nous choisissons le Popular GH avec air con. Siem Reap n'est pas vraiment représentatif du Cambodge. Tout est tourné vers le tourisme, et ce, depuis de nombreuses années. Les voyageurs en route pour les temples d'Angkor trouvent ici tous les services dont ils ont besoin. Évidemment, pour la gentillesse légendaire des Cambodgiens, ce n'est pas le meilleur endroit. Le chauffeur de tuktuk nous propose ses services pour 12 USD/jour. Nous prenons rendez-vous le lendemain à 5h pour voir le lever de soleil sur Angkor Vat. A 5h, il fait nuit, mais de nombreux tuktuks et motos sont déjà sur la route. Nous achetons un billet pour 3 jours non consécutifs à 40 USD/personne. Arrivés Angkor Vat, il fait encore nuit. Nous suivons la foule sans savoir exactement où elle va. Nous prenons place sur l'une des bibliothèques (nous l'apprendrons plus tard dans le guide sur Angkor dont nous avons fait l'acquisition). Il y a foule, le ciel rougeoie et le soleil apparaît enfin. Le temple est impressionnant. Nous l'avons vu de nombreuses fois en photo, mais là, c'est vraiment splendide. Angkor Vat a été construite au 12ème siècle. Puis nous nous rendons à Angkor Thom qui est une ville et non pas un temple. Nous aimons la Terrasse du Roi Lépreux et voyons la Terrasse des Éléphants. Le Bayon nous surprend par ses tours avec des têtes aux multiples orientations. Puis, à notre demande, le chauffeur nous conduit à Tha Prom où les fromagers se mêlent aux murs des temples. On ne sait pas si les arbres tiennent les murs ou si c'est le contraire. C'est vraiment impressionnant. L'empire khmer était gigantesque. Il englobait, en plus du Cambodge, tout le Laos, le nord de la Thailande et une partie du VietNam. Il a duré plus de 6 siècles. De nombreux souverains se sont succédés et différents courants religieux ont prévalu tout au long de cette période. Le bouddhisme vient de l'hindouisme, les bas-reliefs en témoignent.
Nous prenons rendez-vous avec notre chauffeur pour le surlendemain à 7h. Le jour dit, le chauffeur n'est pas là. Nous l'attendons une vingtaine de minutes, puis prenons un autre tuktuk Nous demandons au chauffeur de nous reconduire au Bayon car lors de notre première visite, nous n'avons pas remarqué de nombreux bas-reliefs. Nous poursuivons par Prasat Kravan, Neak Pean près d'un petit lac, le Mebon Oriental qui servait à l'époque de réservoir d'eau, Ta Som et Pre Rup. Ces temples sont un peu moins courus que les autres et nous les apprécions plus calmement. Nous visitons en fait les temples proposés dans le guide "Angkor, cite khmère" rédigé par Claude Jacques et Michael Freeman pour une visite de 3 jours, guide que nous recommandons à tout visiteur. Nous proposons à notre chauffeur de nous reprendre le lendemain à 5h pour voir le lever de soleil sur Srah Srang. Il a l'air tout content. Espérons qu'il ne nous fera pas faux bond. Le lendemain, comme prévu, le chauffeur est là à 5h. Nous admirons le lever de soleil sur Srah Srang. C'est magique et bien plus calme qu'Angkor Vat, Angkor Thom ou le Bayon. Le chauffeur nous conduit à Banteay Kdei, puis à Ta Prohm que nous visitons pour la seconde fois et où un vieux Cambodgien nous indique où prendre de belles photos, Ta Keo où les marches sont particulièrement étroites et raides, Thommanon et Chau Say Tavoda, restauré par les Chinois. Il est évident que l'empire khmer a traversé plusieurs siècles. Plusieurs styles cohabitent en fonction de la période à laquelle les temples ont été érigés. Certaines images se superposent. Des bas-reliefs ont été effacés et remplacés par d'autres en fonction de la religion dominante de l'époque (bouddhisme ou hindouisme). Il reste encore un énorme travail pour remettre en état de nombreux temples. Cela dépend en partie du financement des pays étrangers. La période des Khmers rouges a été néfaste pour les temples d'Angkor car, même si les Khmers rouges n'ont pas détruit les temples, ils ont notamment jeté les archives du Baphuon qui comportait des informations sur des dizaines de milliers de pièces. Nous avons terminé la visite des temples. Il n'est pas encore midi et le chauffeur nous propose de visiter Banteay Srei qui se trouve à 25 km env de Siem Reap (moyennant un supplément de 5 USD). Nous acceptons et il nous y conduit (compter env 45 minutes de route). Cet endroit est magique. Les temples sont très bien conservés et/ou ont été très bien restaurés. Bangkok Il nous reste un jour pour acheter nos billets de bus pour Bangkok (USD 14 pp). Nous choisissons le minibus qui part à 6h du matin afin d'avoir suffisamment de temps pour trouver une GH. L'arrivée est prévue à Khao San Road à Bangkok vers 14h. Les douanes cambodgienne et thaï se passent sans encombres. Dès que tous les passagers ont terminé toutes les démarches douanières, un autre minibus, thaï celui-là, nous conduit vers Bangkok. Ici, on conduit à gauche. La circulation est beaucoup plus rapide et plus stressante. On sent que les gens sont tendus. Nous arrivons à Khao San Road vers 15h ce qui est très bien vu les embouteillages monstrueux de cette ville. Nous prenons une GH sans vraiment en visiter plusieurs (4 Sons Plaza GH). Le prix est de Tbh 650 la chambre avec air con. Le patron n'est pas aimable. Nous posons nos bagages et cherchons des points de repère dans le quartier. C'est un endroit très touristique et animé. Plusieurs GH sont complètes. Nous n'osons imaginer ce que c'est en haute saison. Nous désirons changer de GH le plus rapidement possible. Le soir, nous dînons dans la rue. De nombreux étals proposent toutes sortes de plats très appétissants. Nous sommes impressionnés par la taille des fruits shakes. Khao San Road est LE quartier des backpackers avec ses avantages et ses inconvénients. Il n'y a pas de station de métro ou de skytrain à proximité, mais on peut prendre le bateau sur la rivière Chao Phraya et ça, c'est très pratique et bien sympa. Le quartier se trouve près du pont Rama VII caractéristique. Aujourd'hui, c'est mercredi. Nous prenons le bateau pour Chinatown. Le bateau, c'est comme les minibus dans la circulation, ils sont bondés, rapides et pressés. C'est un moyen agréable de se déplacer car on voit les vats (temples) au bord de la rivière. A Chinatown, nous avons visité un grand marché où l'on trouve vraiment de tout. Puis, nous avons pris le métro pour Silom Road. La circulation y est trépidante et c'est vraiment très bruyant. Nous avons revu les rues de Patpong. Nous ne logerons pas dans ce quartier. Puis, nous prenons le skytrain pour le centre commercial MBK. On trouve de tout à MBK. Comme nous cherchons essentiellement des vêtements, nous pouvons constater que toutes les marques sont présentes et le prix va avec. Toutefois, les articles qui ne portent pas de marques semblent bien coupés et à des tarifs bien plus raisonnables. Nous visitons quelques vats puis nous rentrons sur Khao San road à pied. Ce n'est pas si long que cela. Nous avons changé de GH pour moins cher (Thara House à Tbh 540 pour 2 avec salle de bains et aircon), plus sympa (ce n'est pas difficile) avec un service identique. Nous sommes plus proches des quais. C'est plus rapide pour prendre le bateau, mais un peu plus bruyant en raison des décibels générés par un bar tout proche. Nous constatons que les tuktuks annoncent des prix exorbitants pour de courts trajets. Conseil donc: ne pas utiliser ce mode de transport à Bangkok mais privilégier le métro, le skytrain ou le bateau. Les taxis (avec compteur) semblent également être une option possible. Nous visitons Chatuchak, le plus grand des marchés de Bangkok où nous achetons quelques habits et souvenirs pour nos proches. Nous terminons nos courses au MBK. Faire des achats de vêtements à Bangkok ne nous semble pas plus intéressant qu'à Phnom Penh. Hormis pour des faux qui ne nous intéressent pas, les prix sont élevés et les vendeurs peu intéressés à vendre (sauf dans la rue). Dimanche, nous retournons au quartier chinois par bateau Chao Phraya et nous écumons toutes les petites ruelles de ce quartier. Le soir, après notre repas, un énorme orage éclate. En 15 minutes, l'eau monte dans les rues. Impressionnant ! Le lendemain, il n'y a plus rien: l'eau s'est évacuée et le soleil est revenu. La date de notre retour approche. Cela fait maintenant 2 mois que nous sommes partis et nous nous réjouissons de retrouver notre famille. Nous réservons nos places dans un des nombreux minibus qui partent de Khao San road pour l'aéroport. Tout se passe bien. Le minibus nous lâche devant l'aéroport en 3ème file. Personne ne semble s'en offusquer. Nous entrons dans l'aéroport et effectuons les formalités sans aucun problème.
Cambodge et Vietnam: côté pratique... English translation pending
Nous revenons de près de 5 semaines au Cambodge et au Vietnam… Pour tous ceux qui se posent des questions, nous essayons de donner des infos sur notre voyage merveilleux… Nous avons choisi le parcours au mois de mai, qui nous semblait côté climat plutôt intéressant au nord comme au sud… Nous avons opté pour le sens sud-nord, pour essayer d’être avant la saison des pluies sur le Mékong… Couple âgé de 65 ans, nous voyageons toujours en "solitaire", sans aucune agence de voyage (sauf baie d’Along, et éventuellement un extra…).
Billets d'avion réservés un mois avant le départ par Internet. Site Nouvelles Frontières : proposition à 556,00 € Arrivée à Phnom Penh et départ de Hanoï - Compagnie Vietnam Airlines (en fait Air France à l’aller).
4/05 : Phnom Penh (visa acheté sur Internet : 25$)- Tuk-tuk aéroport-quai Sisowath : 5$ - Guesthouse Waterview - 151 quai sisowath : 15$ (bien et personnel très efficace) - Repas tout à côté au Marché de Nuit : nous conseillons le crabe grillé au poivre : un délice…
5/05 : Bus GIANT IBIS de Phnom Penh à Siem Reap : 8$/1 (arrêt le midi au restau) - billet acheté par la guesthouse - A Siem Reap : MyHome Tropical Villa (piscine et Petit Déj) : 16$/nuit/double TB
6-7-8/05 : Angkor - Tuk-tuk : 15$ le 1er jour ; 14$ le 3e - Forfait de 3 jours pour les temples : 40$
(le 2e jour : Balade à Kompong Phlux que nous conseillons: tuk-tuk : 13 $ pour 25-30 km aller, puis billet d’entrée sur le site : 20$ (bateau : 3h environ et accès au village et au lac Tonlé Sap). Super !!!
A Siem Reap, nous nous sommes régalés au Restau : Le Tigre de Papier
Bus couchette de Siem Reap à Phnom Penh (oui nous avons osé !): 12,5 $ (réservation faite par hôtel) - La navette nous prend à l'hôtel - Départ vers 23h30 - Arrivée vers 5h30-6h à Phnom Penh
9/05 : Phnom Penh : Fête du Sillon Sacré dès 8h du mat (Fête dont la date dépend du calendrier lunaire et qui explique notre trajet en bus de nuit) : Un imprévu folklorique, et un régal pour les yeux…
Même hôtel. Un très bon repas à Friends (école d’application) : 8-9 $ avec la bière
10/05 : Bateau lent sur le Mékong (le Bassac) de Phnom Penh à Chau Doc - Réservation par la Guesthouse - : 12$ - Départ à 8h - 1h de bus environ, puis embarquement au milieu de nulle part - Passage des frontières Cambodge et Vietnam (le bateau s'arrête, et m^me on change de bateau au Vietnam) - Arrivée à Chau Doc vers 14h (Ce choix nous a obligé à prévoir le visa Vietnam en France : impossible de prendre « on arrival » en passant la frontière sur le fleuve… On a donc payé plus cher : 90$ environ)
A Chau Doc : : Than Nam 2 Hotel : 8$ - (Sur la place du marché : délicieux Mi Xao Gion : 1$)
11/05 : Mini-Bus Chau Doc-Can Tho : 3$ (Achat du billet dans agence près de Place du Marché et départ de cet endroit). A Can Tho : Hôtel Than Thuy - 68 Hai Ba Trung - 12$ la double
Restau Phieu Tinh Tien Ban 10 - 4 Hai Ba Trang -2 plats + 1 bière) : 10$ pour nous 2 (TB)
12/05-13/05 : A Can Tho : Balade en barque par l'intermédiaire de Mme HA - grand tour (6h30 environ) : 35$ la barque - - Mini-bus Can Tho-Ho Chi Minh Ville : 4,5$ (durée 5 h)
A Ho Chi Minh ville : LES BUS :
De la Gare routière de Mièn Tây pour le centre (Marché Bên Thành) - Prendre bus n°2 : 0,4$
Du Marché Bên Thành à Cholon - Prendre Bus n°1 - 0,3$
Du Marché Bên Thành à la Gare ferroviaire : Bus n° 65 - 0,3$ - Attention : le bus s'arrête environ 700 m avant la gare... Facile d'y aller ensuite à pied...
Hôtel NDUNG - 185/6 Pham Ngu Lao (à 2 pas du Marché Bên Trành) - 10$ la double
Massage : Association des aveugles de Ho Chi Minh-Ville - 185 Cong Quynh (quartier des hôtels) : 3$ le massage de 1 h environ.
Glaces Fanny : Glacier principal : 29-31 Ton That Thiêp - Autre glacier Fanny au 22 Phom Hong Thai - Près du Marché Bên Thành et du quartier Routard
14/05 - Train de Ho Chi Minh Ville à Danang (Billets achetés le lundi matin pour le lundi soir au Bureau de vente : Central Booking Office - 275 C Pham Ngu Lao - quartier Routard) - Train SE2 - Soft Sleeper - Départ 19 h - Durée prévue: 15 h - Durée effective : 18h - Prix : 50$
15/05-16/05 :A Danang : taxi collectif pour Hoi An - 6 personnes - Montant : 3,75$/personne pour une trentaine de kilomètres.
A Hoi An : Hôtel NGuyen Phuong - Ba Trieu : 12$ la double
Location vélo (près hôtel) : 1$/jour (Visite recommandée du petit village de Tra Que très tôt le matin, puis plage de An Bang - Hoi An après-midi et soir)
17/05 : Open Bus de Hoi An à Hué à 13h30- Billets achetés à Sinh Café la veille au soir : 3$ (Durée du trajet : 3h30 environ)
18/05-19/05 : Hôtel à Hué : Bao Minh - 8/66 Lè Loi - 10$ la nuit ou 16$ les 2 nuits - Un très bon hôtel avec AC - Wifi -Baignoire - balcon (accueil beaucoup plus sympa que celui de Impressive juste en face...)Location moto pour la journée : 4$ - Carburant : 3,5$ - Chaque billet (Minh Mong, Tu Duc ou citadelle) coûte 4$ - Restau conseillé : La Carambole - 19 phamNgu Lao - Extra
Achat du billet de train : Hué à Ninh Binh - SE20 - Soft Sleeper - Départ 19h49 - Arrivée prévue 8h57 - (Nous avons acheté directement nos billets à la Gare de Hué en nous déplaçant avec la motorbyke) - Prix : 37,5$
20/5-21/5 :Taxi pour Tam Coc : à 3 dans le taxi - 1,75$ par personne
Hôtel-restaurant "Chez Loan" : 19$ (c'est la plus chère de notre voyage !!! Mais de notre faute on n'avait pas discuté le prix avant) - Repas : Loan est une très bonne cuisinière
Barque sur la rivière : 6$ la barque pour 2h30 environ (barque proposée par Loan - Pas de harcèlement pour les nappes, la boisson…)
Mini-Bus Tam Coc - Hanoi : 6$ - Bus réservé par Loan (qui nous prend chez Loan et nous conduit à notre hôtel à Hanoï (ou dans le quartier annoncé, si pas de réservation)... Durée : 3h30 environ
22/05-23/05-24/05 - Hôtel à Hanoï : HANOI LUCKY HOTEL - 47 Ngo Huyen (près Cathédrale) : 15 $/chambre double - Bien - (AC - Wifi - Baignoire - Fenêtre...)
Quelques restaus testés :
CHA CA LA VONG - 107 Nguyën Truong : 8,5$ (TB - Qualité-Quantité) - CHA CA LA VONG - 14 Cha Ca (attention : bien aller au n° 14, concurrent à côté) : 9$/2 (TB Qualité - Juste : quantité) - Mediterraneo (pizza) : 9$ (correct sans plus) - Little Hanoi - 7$ (correct, sans plus) - Kiti - 28 Hang Hom -7$ (bien)
+ autres phos et soupes... à 1$
Petit supermarché près du lac : Intimex Bo Ho - 96 Tran Hung Dao -un peu en retrait au niveau de l'embranchement Le Thai et Hang Trong aux prix intéressants
Musée Ethnographie (Bao Tang an Tôc Hoc - Tu Liëm) : 1,25$ (Station de Bus au Nord du Lac Hoan Kiem - sur Hang Dao - Ne va pas jusqu’au musée : 1km à pied environ après la descente)
Théâtre de Marionnettes sur l'eau : 5$ (c'est toujours complet pour les places moins chères, mais on a intérêt à être devant)
Temple de la Littérature : 1$
Billet de train Hanoi-Lao Cai pour le 24/05 (acheté le 22/05) : 24,5$ - Soft Sleeper
25/05 - 26/05
Bus Lao Cai - Bac Ha à 6h30 - 3$
Bus Bac Ha - Can Cau : 1,5$ (un aller)
Hôtel Ngân Nga : 10$ la double - Repas à Hoàng Yên : TB avec vin (nous étions 6) - 6$
Bien sûr marché de Can Cau (avec les Hmongs fleurs, une merveille !) et celui de Bac Ha (très bien aussi…)
27/05-08/05-29/05-30/05-31/05 : Alors là : MERCI LARSAY - C’est la seule partie du voyage « planifiée », c'est notre "extra" (dans tous les sens du terme ! Larsay, (alias Jacques), nous l'avons découvert sur le forum... Puis nous sommes entrés en contact...
A Hanoï, Jacques nous a mis en relation avec Minh - Escapade en 4x4 : 5 jours dans le Nord avec ses ethnies étonnantes et ses paysages époustouflants (+ 1 j pour que Minh nous rejoigne à Bac Ha).
Au programme : Départ le dimanche midi de Bac Ha - Ha Giang - Dong Van - Meo Vac - Bao Lac (Le bonheur ici c’est que nous étions le jour du magnifique marché qui est fonction du calendrier lunaire, donc plus difficilement gérable… et la découverte des Lolos…) - Ba Be - Hanoi .
A notre charge (nous étions 4) : 125$/personne pour les 6 j (voiture, chauffeur…)
le laisser passer : 10$
les hôtels et restaus - A Ha GIANG : Hôtel Truong Xuang Resort : 10$ la double - A Dong Van : Hôtel Khai Hoan - 10$ la double - A Bao Lac - Guesthouse Nha Nghi Dân Phô 6 - 8$ la double
Repas avec bière autour de 3 à 5$/personne (ou moins si l'on veut !)
A Babe : Entrée du parc :1$/personne
Guesthouse DUY TO de Pac Ngoi : repas + chambre+petit déj + bateau (3h30) : 16$/personne - rappel : nous étions 4 (un peu cher à notre avis ! et moins intéressant : la balade en bateau est monotone et beaucoup moins jolie qu’à Tam Coc.. c'est notre point de vue !)
1/06-2/06 : Halong (2 jours - 1 nuit) - Achat du billet le 31/05 au soir dans Agence de la Rue Ngo Huyen, rue de notre hôtel (près de la Cathédrale) - Nous avons demandé : DE LUXE DRAGON CRUISE, croisière gérée par Asia Pacific Travel : Prix annoncé : 109 $ - Prix payé : 75 $/personne - EXTRA pour toutes les prestations (repas, visites, kayak...)
3/06 - Avion - Attention la navette Vietnam Airlines ne fonctionne que jusqu'à 19h - Prix : 2$ - Durée : 40-45 mn - Inutile de réserver. Achat des billets dans le minibus.
Voilà tous les éléments « pratiques » de notre voyage qui s’est déroulé au mieux. Mais il faut toujours « négocier tous les prix »… Naturellement on n’évoque pas ici nos émotions, nos coups de cœur… Nous avons été tout simplement enchantés…
Notre blog : http://gauchet-vietnam.blogspot.fr/
Visiter l'ouest de la Suisse, région Neuchatel et Léman mi-juillet English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons visiter l'ouest de la suisse région neuchatel et Léman et pourquoi pas plus loin puis retour par le mont Blanc.
Nous partons de la loire atlantique et nous recherchons des informations sur les possibilités pour les nuités en suisse ( hors campings ); les sites incontournables .
merci pour vos réponses
Nous partons de la loire atlantique et nous recherchons des informations sur les possibilités pour les nuités en suisse ( hors campings ); les sites incontournables .
merci pour vos réponses
Us et coutumes politesses en Asie? English translation pending
Salut tout le monde
Je commence a preparer mon prochain trip de 6 mois en asie , j'ai lu pas mal d'article pour me documenter , mais voyage forum reste toujours mine d'or d'infos en tout genre pour moi
Aussi : je sollicite vos conseils avises en matieres d'us et coutumes , les choses a faire a ne pas faire , qu'est ce qui peut paraitre impoli ou vexant en asie , en bref j'aimerai eviter les gaffes avec les gens la bas et etre polie a leurs yeux ,
jai deja voyager en Inde et j'ai ete contente une fois dans le bus de savoir que l'on doit reveiller les gens pour passser et ne surtout pas les enjamber...
donc ttes vos anecdotes m'aideront beaucoup
Alors n'hesiter pas me faire part de ce que vous savez , peut importe ce que c'est 😉 Merci a tous !
Je commence a preparer mon prochain trip de 6 mois en asie , j'ai lu pas mal d'article pour me documenter , mais voyage forum reste toujours mine d'or d'infos en tout genre pour moi
Aussi : je sollicite vos conseils avises en matieres d'us et coutumes , les choses a faire a ne pas faire , qu'est ce qui peut paraitre impoli ou vexant en asie , en bref j'aimerai eviter les gaffes avec les gens la bas et etre polie a leurs yeux ,
jai deja voyager en Inde et j'ai ete contente une fois dans le bus de savoir que l'on doit reveiller les gens pour passser et ne surtout pas les enjamber...
donc ttes vos anecdotes m'aideront beaucoup
Alors n'hesiter pas me faire part de ce que vous savez , peut importe ce que c'est 😉 Merci a tous !
Safari lac Nakuru - Masaï Mara English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je compte faire un safari au Kenya en février. Nous serons deux. Après renseignement auprès d'organismes locaux, j'ai obtenu la proposition suivante et j'aurais souhaité savoir si celle-ci vous semblait correcte d'un point de vue rapport qualité-prix :
Jour 1 : Nairobi - Lac Nakuru : 1 game drive et 1 nuit au Sarova Lion Hill
Jour 2 : Lac Nakuru - Masaï Mara : 1 game drive et 1 nuit au Mara Serena Lodge
Jour 3 et 4 : Masaï Mara : 4 game drive et 2 nuit au Mara Serena Lodge
Jour 5 : Masaï Mara - Nairobi : 1 game drive et après retour sur Nairobi
Le tout pour un coût de 1616 € pour deux personnes. Ce coût comprend : le transport en mini van convertit pour les safaris ( ils viennent également nous prendre à notre adresse à Nairobi et nous y ramène), le guide spécialisé pour les safaris, l'eau minérale dans le mini van, les 7 game drive, les entrées à Masaï Mara et Nakuru, les lodges indiqués (pension complète)...
Merci d'avance pour vos retours sur cette proposition.
Je compte faire un safari au Kenya en février. Nous serons deux. Après renseignement auprès d'organismes locaux, j'ai obtenu la proposition suivante et j'aurais souhaité savoir si celle-ci vous semblait correcte d'un point de vue rapport qualité-prix :
Jour 1 : Nairobi - Lac Nakuru : 1 game drive et 1 nuit au Sarova Lion Hill
Jour 2 : Lac Nakuru - Masaï Mara : 1 game drive et 1 nuit au Mara Serena Lodge
Jour 3 et 4 : Masaï Mara : 4 game drive et 2 nuit au Mara Serena Lodge
Jour 5 : Masaï Mara - Nairobi : 1 game drive et après retour sur Nairobi
Le tout pour un coût de 1616 € pour deux personnes. Ce coût comprend : le transport en mini van convertit pour les safaris ( ils viennent également nous prendre à notre adresse à Nairobi et nous y ramène), le guide spécialisé pour les safaris, l'eau minérale dans le mini van, les 7 game drive, les entrées à Masaï Mara et Nakuru, les lodges indiqués (pension complète)...
Merci d'avance pour vos retours sur cette proposition.
Infos 2 semaines et demie Bornéo (côté Malaisie) + Perhentian Islands (Besar) - août/septembre 2010 English translation pending
Salut à tous !
Mieux vaut tard que jamais…à mon tour d’apporter ma petite pierre à l’édifice, dans la mesure où je m’étais principalement aidée de ce site (+tripadvisor+LP) pour organiser mon voyage, du 14 août au 5 septembre 2010.
Thématique : nature et vacances actives (et sportives !).
Notre itinéraire : 1) Paris-Singapour 2) Singapour - Kuching 3) Kuching (Semmengoh) 4) Kuching (Bako) 5) Kuching - Miri - Miri (annulation vol !) 6) Miri – Mulu NP (canopy walk, Deer Cave, Long Cave, Bat exodus) 7) Mulu (Wind Cave, Clearwater Cave) 8) Mulu - Camp 5 (Pinnacles) 9) Mulu Camp 5 - Piste des chasseurs de tête - Longhouse à Rumah Bala Lesong 10) Longhouse à Rumah Bala Lesong – Limbang – Miri 11) Miri – Kota Kinabalu (Monsopiad) 12) Kota Kinabalu – Kinabalu NP 13) Kinabalu NP (Laban Rata) – Ascension Mont Kinabalu 14) Mont Kinabalu – Ranau - Ladang Teh Sabah (Sabah Tea Garden) 15) Ladang Teh Sabah – Ranau - Kota Kinabalu 16) Kota Kinabalu – Kuala Lumpur – Kota Bahru 17) Kota Bahru – Kuala Besut – Perhentian Islands (Besar) 18) Besar (Abdul’s Chalet) 19) Besar 20) Besar – Kuala Besut – Kota Bahru – Kuala Lumpur – Singapour 21) Singapour 22) Singapour - Paris
Conseil préalable : réservez vos hébergements dans les parcs nationaux (Bako, Mulu, Kinabalu) et aux Perhentians dès que possible, tout comme vos billets de vols internes, pour bénéficier des meilleurs tarifs. Choisir la Maswings (filiale de Malaysia Airlines à Bornéo) plutôt qu'Air Asia quand c'est possible. Attention : si vous voulez changer vos billets, ça vous coûtera très cher (pour nous coût = rachat de billets plus chers) !
HEBERGEMENTS : 1) Singapour - Beach Hotel (14/08/2010) www.beachhotel.com.sg - 130 SGD la chambre deluxe (lit king size) avec clim, sans petit déj. (tripadvisor). 95 Beach Road, Singapour 189699, tel (+65) 6336 7712 Métro : Bugis, à 35 mn en métro de l’aéroport. Très bien situé. Traverser le centre commercial pour y aller. Chambre correcte mais décevante par rapport aux photos du site internet. Plein de restos en bas de l’hôtel. Les ch double du Sleepy Sam’s (43€ sdb partagée) www.sleepysams.com conseillé dans le LP (quartier Arab street) étaient complètes (mais places en dortoir). 55 Bussorah Street, Singapour 199471, tel (+65) 9277 4988 (bed@sleepysams.com)
2) Kuching - Kuching Waterfront Lodge (15/08/2010) : www.kuchingwaterfrontlodge.com (tripadvisor) Ch double + clim + douche + wc : 120 Rm. Chambre bien. Petit déj assez quelconque (toasts, thé, petites bananes). Gérant très gentil, très souriant et très attentionné (son salarié ( ?) le jeune : plutôt tout l’inverse). Internet. Bonne adresse.
3) Miri : ParkCity Everly Hotel (18/08/2010) payé par la Maswings suite à annulation de vol (intempéries à Mulu) Jalan Temenggong Datuk Oyong Lawai 98000, Miri Sarawak Tel: (+60) 85 440 288. Catégorie supérieure dans le LP. Grande chambre avec belle vue, sdb un peu défraîchie. Fer à repasser. Certains détails impardonnables pour un hôtel de ce standing : tache sur le drap, plein de cheveux sur la terrasse, poubelle de sdb limite vermoulue. Piscine agréable. Salle de sport. Bon buffet à volonté.
4) Mulu NP (20-21/08/2010) a) Plus de place à 25 Rm en dortoir 🙁, donc chambre en longhouse n°2 avec clim + douche chaude pour 4 pour nous 2 seulement. Correct mais cher (180 Rm) pour ce que c’est (National Park oblige). A savoir : plusieurs maisons avec dortoirs à 35 Rm avec ventilo juste avant l’entrée du parc (mais y-avait-il de la place ?) b) Camp 5 : (nous avons réservé le 02/08) 30 Rm/ pers. dortoir rustique (moustiquaire 1 pers louée 10 Rm/nuit) : 1 rangée de chaque côté, surélevée à hauteur d’un lit avec 5 matelas de part et d’autre. Pas de porte et murs qui ne vont pas jusqu’en haut. Toit en tôle ondulée. Sanitaires avec papier toilette (mais en prévoir) et douches (froides) corrects. Beaucoup de moustiques à la tombée de la nuit. Eau bouillie à disposition (Prévoir micropur quand même). Pas de réseau avec le tél portable.
5) Miri – Dillenia Guest House – notre coup de cœur de notre séjour (tripadvisor). dillenia.guesthouse@gmail.com http://www.tripadvisor.fr/...se-Miri_Sarawak.html 90 Rm – « Honeymoon room » avec clim. Douche et sanitaires communs d’une propreté impeccable, avec savon, vrai shampoing à disposition, sèche cheveux. Internet libre accès (2 postes). Petit déj excellent en libre service toute la journée, nombreux fruits frais, thés, confitures aux choix. Mme Lee est adorable. 5 Rm le kilo pour faire laver le linge. Petit bémol : l’appel à la prière de la mosquée toute proche à 5h du mat…la chambre n’ayant pas de vraies fenêtres (panneaux de verre inclinés) Achetez ici vos chaussettes anti-sangsues !!! Nous n’en avons jamais retrouvé après…+ courses pour Mulu NP. Resto Ming Café (LP) : bof. Resto Apollo Sea Food (65 Rm pour 2 avec bière) : bon.
6) Kota Kinabalu – Lavender Lodge (tripadvisor) (24/08/2010) www.lavenderlodge.com Bien situé (à 5 mn du marché, à 5 mn à pied de la gare routière pour Kinabalu NP), tenu par 2 philippines. No.6, Jalan Laiman Diki, Kg. Air, 88804 Kota Kinabalu, Sabah, Malaisie tel : +6088-217119 lavend07@streamyx.com 75 Rm. Ch n°205 avec fenêtre, clim, ventilo, lavabo + wc privés. Très bien. Douche à l’extérieur juste à côté de la porte. Très bon accueil et petit déj très bien (fruits frais).
7) Kundasang – Kinabalu Pine Resort (tripadvisor) 170 Rm ch double réservée par internet. www.kinabalupineresort.com Restaurant correct. Assez bon accueil mais notre chambre réservée avec vue sur la montagne n’est pas prête quand nous arrivons et nous sommes transférés dans une autre chambre sans vue et plutôt sombre. Sdb à rafraîchir sérieusement (travaux en cours). Sèche-cheveux, thé, café et bouilloire dans la chambre appréciables. A 5 mn à pied de Kundasang (15 mn des Headquarters du parc) sur la route de Ranau. Shuttle service de l’hôtel jusqu’aux Headquarters : 44 Rm / taxi Kundasang – Headquarters : 15 Rm Je conseillerais plutôt le Puncak Borneo Resort pour lequel j’avais hésité. Plus proche des Headquarters du parc.
8) Sabah Tea Garden – Longhouse n°2 (27/08/2010) 115 Rm la chambre 2 lits. Sanitaires et douches communes. Très spartiate et cher pour ce que c’est (voir les photos du site internet qui sont conformes à la réalité). Resto correct ; prix très raisonnables.
9) Kota Kinabalu – Lavender Lodge (28/08/2010) Ch familiale (1 lit double + 1 lit superposé) n°401. Douches moins bien que la 1ère nuit. Resto : Melacca Restaurant en bas de la Lavender Lodge (et conseillé par eux) : vraiment bof (37,5Rm pour 2). Resto indien Kohinoor (LP) : cadre très agréable (au bord de l’eau) : très bon resto, assez cher (98 Rm pour 2).
10) Kota Bahru - KB Packbackers (LP) (à éviter) (29/08/2010) Seul hébergement que je n’avais pas regardé et réservé qq heures avant d’arriver. Dans le LP, le 2nd backpacker n’existe plus. 28 Rm Ch sans fenêtre près des sanitaires avec les odeurs qui vont avec. Sanitaires très sales, parfois pas éclairés (c’est dur de changer une ampoule ?) et insalubres. Il faut croire que pour 28 Rm, on n’a pas droit à un minimum de propreté. En revanche, bon plan pour aller à Kuala Besut avec ce backpacker : mini van 10 Rm/pers (+ prévente billets de bateau Kuala Besut-Perhentian au prix normal de 70 Rm AR/pers.) Marché de bouffe nocturne (conseillé par mec du Backpacker) : top Resto indien conseillé par le LP (20 Rm pour 2) : bon mais vraisemblablement à l’origine des seules légères indispositions intestinales de mon séjour...🤪
11) Besar – Abdul’s Chalet (30/08/2010) Beachfront chalet with Deluxe sea view : 190 Rm. Après l’horreur du backpackers de Kota Bahru, le top du top 😇(le top du prix aussi lol). Cher mais vaut vraiment le coup. Super plage (coraux à qq mètres) avec très peu de gens, super vue. Tel : 019 912 73 03 (?) voir dans LP. Réserver dès que possible (nous avons réservé le 11/08). Il faudra rappeler 1 semaine avant pour confirmer la réservation. Resto vraiment pas top 😕 en revanche (se limiter au petit déj)+ service = attente 45-50 mn à chaque fois si vous prenez exactement le même type de plat malais/occidental (sinon vous verrez votre ami dîner et finir son plat et vice-versa). Remarque/ timing valable également au resto du Tuna Beach.
TRANSPORTS (quelques exemples) : Taxi aéroport Kuching – centre ville : 26 Rm Taxi Aéroport Miri (Air Asia) – centre ville : 30 Rm Taxi Aéroport Miri (Maswings) – centre ville : 22 Rm Taxi partagé Kota Kinabalu – Kinabalu NP Headquarters : 20 Rm/pers (16 Rm/pers si voiture à 6 places) Taxi Kundasang – Kinabalu NP Headquarters : 15 Rm Taxi partagé Ranau – Kota Kinabalu : 40 Rm/pers
Quelques impressions/récits :
a) Kuching (14/08/2010) : Nous avons été déçus par la ville car arrivés trop tard pour le grand marché du dimanche (dommage ça avait l’air super), mais peut-être aurions-nous dû visiter le musée + aller sur la rive opposée du fleuve. Ville d’un ennui mortel le dimanche (tout est fermé !) et pas d’un grand intérêt les autres jours non plus, prévoyez de bien remplir vos journées avec les activités aux alentours. Achetez ici vos souvenirs si vous en voulez, vous ne retrouverez plus autant de choix ni des prix aussi intéressants ailleurs. Conseil aux trekkeurs : les kek lapi (gâteaux multicolores) vendus 10 Rm sur Main Bazaar sont parfais pour les treks (quoique un peu lourds à porter), achetez-en plusieurs pour Mulu et le Mont Kinabalu !
En revanche, point fort de la ville = supers restos, où nous nous sommes fait plaisir : - Hawkers Food Court (LP) pour le midi : 5 Rm rice & curry (pas très copieux mais à ce prix, vous pouvez en prendre 2) - Top Spot Food (LP) : nombreux touristes, bonne cuisine (88 Rm en prenant des plats assez chers) - See Good Food (LP) : resto excellent (le meilleur de notre séjour) : goûter la langouste sauce au poivre conseillée dans le LP, les midin (fougères) relevées à l’ail, les ambols (couteaux) (trop bons), mais surtout les sayur manis (légumes), les meilleurs de tout notre séjour ! Eviter le spicy fish préparé avec des morceaux de poissons bas de gamme. Addition salée pour la Malaisie (2 langoustes, ambols, midin, riz blanc, 1-2 noix de coco fraîches + 1 bière = 110 Rm) mais excellent resto. Autre soir 3 plats+ riz+boissons = 85 Rm. Quasiment aucun touriste bizarrement.
NB : à Kuching, pas de bureau Maswings en centre-ville (LP pas à jour). Vous devrez aller au bureau de l'aéroport si vous voulez changer vos billets. Nous n'avons pas réussi à suivre le bon plan pour y aller en bus (LP) et avons dû prendre 1 taxi.
b) Semmengoh (16/08/2010) : 😇 Super. Une douzaine d’orang-outans avec femelles et petits, certains à quelques mètres seulement, car ils venaient chercher les bananes que leur tendaient les gardes. Pour y aller : Le jeune du Kuching Waterfront Lodge nous proposait 35 Rm/pers l’excursion. Mais nous avons pris le bus STC qui est passé à 7h20 devant notre hôtel Kuching Waterfront Lodge à la demande du gérant, et avons acheté au gérant le daily pass de bus soit 4 Rm AR/pers (moins cher qu’1 AR acheté dans le bus). A l’arrivée, suivre la route depuis l’entrée du parc 15 mn pour arriver à l’entrée de Semmengoh. Droit d’entrée Semmengoh : 3 Rm/pers. Heure de distribution de la nourriture aux orang-outans du matin : 9h.
c) Bako National Park (17/08/2010) : Nous avons été déçus 😐, car nous l’avons fait en grande partie sous la pluie, mais beaux paysages. Nous voulions y dormir une nuit mais c’était complet (le nouveau bâtiment avec couchages était sur le point d’être fini). Finalement on était content de pas rester ! Belle végétation variée. Nombreux nasiques et macaques (attention, agressifs !). Pour info, la photo du rocher (Sea Stack) que l’on voit partout est prise depuis un bateau. Nous avons fait Telek Paku (1h l’aller en principe, jolie plage), la plage située après Telek Paku (jolie) puis la small loop trail (rando en boucle de 3h30) mais aucun des points de vue n’était dégagé (la végétation a bien poussé depuis la construction des plateformes), paysages pas extraordinaires et aucune vue sur la mer. Sans doute vaut-il mieux faire une plus petite balade avec un guide pour des explications, ou des petits trajets en bateau. Vous pouvez acheter un repas froid (15 Rm pour 2, boîtes fournies) à la cafétéria de l’île en arrivant. Entrée du parc : 10 Rm/pers Bateau : 18 Rm/pers AR. Notre boatman nous a dit qu’en raison de la marée, il ne pouvait venir nous chercher qu’à 13h30 ou 16h30 uniquement. Carte du parc avec le tracé des randos : 1,50 Rm
Pour y aller : Bus Kuching Express rouge à 7h15 (1er à 6h30) à l’arrêt de bus sur la place située derrière le Tourist Center au nord, côté rivière. (3 Rm/pers l’aller). Attention : climatisation glaciale, surtout au retour ! Arrivée sur l’île après le bus+bateau vers 9h.
d) Mulu National Park (19/08/2010) : A votre arrivée, enregistrez-vous tout de suite à l’accueil, qui organisera vos visites et votre séjour. Canopy walk (30 Rm) à 13h l’après-midi : sans grand intérêt. Y aller tôt le matin (7h) si vous voulez voir des animaux. Guide (Jenny) super. Musée du café Mulu très intéressant. Le Café Mulu propose des lunch packs.
e) Pinnacles (21/08/2010): (documents explicatifs sur le trek et les tarifs - enquiries@mulupark.com) Nous avons pu partager un guide (400 Rm) réservé par un couple qui faisait aussi les Pinnacles, ce qui nous a réduit un peu le coût très élevé (1.035 Rm pour 2 pour les Pinnacles + piste des chasseurs de tête), nous n’avons pas payé les frais du guide des Pinnacles pour le retour vu que nous avons poursuivi par la piste des chasseurs de têtes (peut se faire sans guide, le parc ne s'occupant pas de la réservation de guide pour cette partie-là). Nous avons eu pour les Pinnacles un super guide très expérimenté (Philip), qui était l’un des premiers à travailler au parc et a beaucoup aidé à son aménagement, mais il est désormais en free lance et pas loin de la retraite. Seuls les gens faisant partie des groupes des 2 guides les plus expérimentés sont montés au sommet. D’après Philip, les Pinnacles est le trek le plus difficile techniquement à Mulu (il nous a dit qu’après ça, le Mont Kinabalu ce serait les doigts dans le nez lol) Comme conseillé sur ce forum, faites vos courses à Miri (bien prévoir le nombre de repas, pas comme nous !) car peu de choix et cher à Mulu (+petits insectes dans les sacs de riz, ça fait des protéines en plus 😛), prévoir des sachets de thé/autre boisson chaude + achetez aussi vos chaussettes anti-sangsues à Miri (20 Rm (?) à Dillenia Guest house) car bizarrement aucune en vente à Mulu, là où on en a besoin 😮! (mais par chance 😇 et contrairement à plusieurs trekkeurs, nous n’en avons pas eu – grâce au répulsif anti-moustiques sur le pantalon et aux chaussures montantes en gore-tex ?). Prévoir 8h aller-retour (pauses incluses). Le guide vous fait un briefing la veille. Départ 6h30. Environ 1.000 m de dénivelé. Arrivée au sommet pour nous vers 10h (?) (ascension en 3h pauses exclues) où nous avons aperçu les fameux Pinnacles 😇 entre deux nuages avant qu’ils ne disparaissent. 3 L d’eau/pers dont la moitié peut être laissée à mi-chemin de la montée (mini Pinnacle) ou à la 1ère échelle. Il faut peu boire. Prévoir large en vivres de course. On peut prévoir 1 petit parapluie (utile, même le guide en avait un !) La plupart des personnes abandonnent dans les 40 premières minutes (beaucoup d’abandons !) car ils n'ont aucune expérience de marche (un malais faisait l'ascension en survêtement en polyester...dans la jungle où il fait chaud et très humide, vous imaginez ?) mais si vous avez déjà fait un peu de rando en montagne, pas de problème technique. En revanche la chaleur du début et surtout l'humidité très importante sont plus difficiles à gérer. Il faut prendre son rythme et faire des petits pas réguliers. Une fois un peu en altitude, ça va mieux côté chaleur. Descente éprouvante. Conseil aux trekkeurs : Prévoir des gants (ex : gants de cyclistes) pour la descente, très utiles ! (rochers de calcaires très acérés)
f) Piste des chasseurs de têtes (Headhunters’ trail) (22/08/2010) (détails à enquiries@mulupark.com) : Jungle très belle mais chemin souvent inondé donc marche assez longue : nous avons dû retirer nos chaussures 2-3 fois (pas rassurés à l’idée de marcher pieds nus dans l’eau dans la jungle mais bon), ou sinon faire comme les locaux, portez des Adidas Kampung (chaussures en caoutchouc) à 5-7 Rm. Pas vu d’animaux mais partis trop tard (8h20) ? Marche environ 4h (détours pour chemin inondé) pour rejoindre le bateau. Environ 1h (durée qui varie selon le niveau de la rivière) de bateau pour rejoindre la longhouse : super 😇. Longhouse – Limbang : 2h (bateau + mini-van) Van privatisé (on ne nous a pas laissé le choix) de Medamit pour retour aéroport Limbang (1h de route environ) : 80 Rm (60 Rm pour Limbang + 20 Rm pour l’aéroport)
Si vous voulez faire la piste des chasseurs de tête (= ne pas faire de boucle avec retour à Mulu) (voir le message sur VF de Gaulois59), il n’y a pas de véritable consigne à l’aéroport de Miri (bagages derrière un comptoir, laissés sans surveillance la nuit), mais vous pouvez laisser vos affaires au cargo service de Miri en arrivant à l’aéroport qui les enverra directement à Limbang pour la fin de votre trek (service top !). Cargo service aéroport Miri : prendre à droite en sortant de l’aéroport, traverser là où sont garés les taxis en continuant de longer. Le cargo service est quelques dizaines de mètres plus loin (longer le grillage). Un conseil : faites la répartition de vos affaires de vos 2 sacs (celui qui part à Limbang/celui que vous prenez pour Mulu) dans l’aéroport (clim) plutôt que dans le cargo service où pas de clim et peu de place. Pour 2 personnes : prévoir 2 sacs de 45 L pour le trek Pinnacles+chasseurs de tête ou 1 sac 30 L + 1 sac 50 L Coût cargo service : 47 Rm pour 25 kgs.
g) Longhouse Rumah Bala Lesong (22/08/2010) : Nous sommes restés dans une longhouse moderne (bois+béton) iban dans un village le long du fleuve au lieu d’aller directement à Limbang, ce qui est possible. Par rapport à notre expérience, je déconseille de faire étape dans une longhouse avant de retourner sur Limbang car le guide qui parlait anglais (Robyn) nous a lâchés dès notre arrivée, du coup aucun contact avec les locaux à part de grands sourires (et un « get out of my house » d’un gamin qui ne nous a pas vraiment amusés). Je me suis dit qu’on se rattraperait sur la bouffe authentique mais c’était fade 😐(pourtant la même chose que ce que mangeaient nos hôtes). 50 Rm/pers pour la bouffe et le logement à la Longhouse.
h) Kota Kinabalu (22/08/2010) : Nous avons bien aimé cette ville, mais ne pas y rester plus de 2 j. Le marché (bouffe) est super 😇. Le marché d'artisanat philippin : bof.
Pas mal de centres commerciaux. Avant le ponton pour les îles Manukan et autres, boutique de vêtements et articles de trek et de sport (attention ce sont des contrefaçons) pas mal pour acheter des choses en vue du Mont Kinabalu ou des t-shirts pour faire du snorkeling. Vous pouvez aussi aller dans des petites îles d’un petit coup de bateau. Attention : la laverie Sarusan a fait rétrécir nos vêtements ! 😠 la plaie !
i) Monsopiad Cultural Village (24/08/2010) : Cher pour ce que c’est (65 Rm/pers avec toilettes dans un état vraiment pas top vu le droit d’entrée), le lieu est bof (+plein de moustiques), mais la guide (Norma) était super, ce qui a compensé. Pour y aller : taxi : 120 Rm AR via l'hôtel (30 mn de route).
En transports en communs : 15 mn de marche du Lavender Lodge jusqu’à la gare routière indiquée par la Lavender Lodge. Prendre un bus pour Donggongan (1,70 Rm/pers - 30 mn) puis de là, soit un autre bus s’il y en a, soit un taxi (15 Rm pour nous non négociés - 10 mn). Pour le retour, héler un mini van du petit abri situé sur la route (à 20 m gauche en sortant de Monsopiad) : 4,6 Rm (pour 2), puis bus de Donggongan à KK (4 Rm).
j) Mont Kinabalu (26-27/08/2010) : Réserver impérativement dès que possible votre hébergement à Laban Rata (nous avons réservé le 19/07). Vous devrez payer à distance d’avance (492 Rm soit environ 119,50€/pers) par CB ou virement (comprend 1 nuit Laban Rata, 1 dîner, 2 petits déj (2h du mat et 7h30-10h30 du mat), 1 lunch pack montée + 1 lunch à l’arrivée en bas, 1 climbing permit, 1 assurance). Prendre le transfert en van jusqu’à Timpohon Gate (16,50 Rm/pers AR), ça vaut le coup. Consigne bagages : 10 Rm/bagage pour laisser votre gros sac aux Headquarters. Droit d’entrée Mont Kinabalu NP : 15 Rm/pers Tarif du guide : 85 Rm
Nous avons mis 3h30 pour la montée de Timpohon Gate (1866m d’altitude) à Laban Rata (3272 m), avec un bon rythme et très peu d’arrêts. Les marches inégales sont assez fatigantes car contrairement aux Pinnacles, vous ne pouvez pas choisir de faire des petits pas réguliers ! A un moment notre guide (Edwin, un jeune un peu bedonnant - l'excès de Tiger beer ? lol 😛) était loin derrière ! Il ne nous a pas servi à grand chose, parlant très peu anglais malgré ma demande d’un guide anglophone. Nous avons eu très chaud la nuit à Laban Rata car notre dortoir n°1 (2x2 lits superposés) était au-dessus des cuisines ! Mais je crois que c’est une exception. Sanitaires et douches neufs et très propres (luxueux pour tous ceux qui ont déjà dormi dans des refuges en France, enfin vu le prix du trek, c’est la moindre des choses). En revanche aucune douche chaude et dortoirs non chauffés à Laban Rata car problème d’électricité (pas eu droit à une réduction de prix correspondante !). Pour l’ascension au sommet (4.098 m), vous aurez le choix entre 2h30 et 3h comme départ. Ne marchez pas trop vite car vous arriverez trop tôt au sommet et vous aurez froid (je n’ai pas regretté d’avoir monté mes 2 polaires, ma gore-tex, mon bonnet et mes gants). Nous sommes partis à 2h30 en marchant très lentement pour ne pas arriver à 5h au sommet et attendre 1h dans le froid (lever soleil 6h (?) environ). Mais nous sommes quand même arrivés dans les premiers avec une bonne place. Attente 30 mn environ. Les pakistanais (?) qui ont doublé sur le chemin pour arriver les premiers au sommet en bousculant presque les gens même dans les passages avec corde étaient en survêt polyester et claquaient des dents : on a crû qu'on allait les laisser sur place lol Vue magnifique 😇 jusqu’à KK. Descente à Laban Rata : arrivée à 7h45 pour 2nd petit déj. 3h de descente éprouvante 🙁 Laban-Rata - Timpohon Gate.
😠 😠😠 Coup de gueule contre les chauffeurs de taxi situés au niveau de la route, en bas des Headquarters du Kinabalu Parc (à l'extérieur du parc) : Ils nous ont proposé 80-85 Rm la course pour Sabah Tea Garden, prétextant que les transports publics étaient plus chers. Nous avons refusé car je connaissais les prix (LP). Du coup, alors que des mini-vans/bus pour Sandakan/taxis partagés étaient prêts à nous emmener à Ranau pour une somme modique, ils ont fait signe dans notre dos aux chauffeurs pour qu’ils refusent de nous prendre, à trois reprises. Cette anecdote nous a été d’autant plus désagréable 😠 que nous étions fatigués du trek et avions hâte de nous poser. Finalement, nous nous sommes littéralement jetés sur un mini-van avant qu’ils ne leur fassent à nouveau signe et nous avons pu aller à Ranau pour 5 Rm par personne. De Ranau, nous avons pris un autre mini-van (payé 15 Rm/pers soit trois fois plus cher que le prix normal mais nous en avions ras-le-bol) qui nous a déposé à Sabah Tea Garden.
k) Sabah Tea Garden (28/08/2010) : A 40 mn de Kundasang environ, à 18 km de Ranau, à 15 mn de Poring Hot Springs. Cadre et vue magnifique (mais très tôt le matin uniquement) sur le Mont Kinabalu. Visite de l’usine de thé intéressante (45 mn max - 10 Rm/pers). Les appeler pour confirmer votre arrivée sinon il risque de n’y avoir personne pour vous accueillir (nous étions les seuls visiteurs) ! Guide très gentil (nous a ramené gracieusement en voiture jusqu'à la route principale).
l) Perhentian Islands (Besar) (30/08/2010) : Abdul’s Chalet : super plage avec coraux à quelques mètres (ne pas mettre de palmes !). Sur l'île, sortie snorkeling en bateau (3-4h) : 80 Rm/ pers. (Petani Beach House complet http://www.perhentian-beach.com/)
J’ai moins aimé : - la quasi absence de contacts avec les locaux (ramadan ?), à l’exception d’un groupe de jeunes très sympas de KL au Camp 5 - l’attitude des chauffeurs de taxis au Sabah
J’ai beaucoup aimé : - le Bat exodus (envol de milliers de chauve-souris des grottes à la tombée de la nuit) à Mulu - faire partie des rares à être monté aux Pinnacles ce jour-là 😛
J’ai adoré : - l’ascension au Mont Kinabalu, la végétation et la vue magnifiques 😇
- notre guide Philip pour les Pinnacles (je n’ai pas ses coordonnées mais le parc de Mulu doit pouvoir vous les donner, lors de notre visite, il pensait prendre sa retraite dans 5 ans) - les Perhentian : le snorkeling et Abdul’s Chalet sur Besar 😇, - la bouffe 😇
Au final, des vacances très chères pour l’Asie, car les options trek dans des parcs nationaux sont les plus onéreuses mais…ça vaut le coup ! Vous pouvez bien sûr pas mal minimiser le coût de l'hébergement en choisissant des dortoirs dans les villes.
Voilà !
Mieux vaut tard que jamais…à mon tour d’apporter ma petite pierre à l’édifice, dans la mesure où je m’étais principalement aidée de ce site (+tripadvisor+LP) pour organiser mon voyage, du 14 août au 5 septembre 2010.
Thématique : nature et vacances actives (et sportives !).
Notre itinéraire : 1) Paris-Singapour 2) Singapour - Kuching 3) Kuching (Semmengoh) 4) Kuching (Bako) 5) Kuching - Miri - Miri (annulation vol !) 6) Miri – Mulu NP (canopy walk, Deer Cave, Long Cave, Bat exodus) 7) Mulu (Wind Cave, Clearwater Cave) 8) Mulu - Camp 5 (Pinnacles) 9) Mulu Camp 5 - Piste des chasseurs de tête - Longhouse à Rumah Bala Lesong 10) Longhouse à Rumah Bala Lesong – Limbang – Miri 11) Miri – Kota Kinabalu (Monsopiad) 12) Kota Kinabalu – Kinabalu NP 13) Kinabalu NP (Laban Rata) – Ascension Mont Kinabalu 14) Mont Kinabalu – Ranau - Ladang Teh Sabah (Sabah Tea Garden) 15) Ladang Teh Sabah – Ranau - Kota Kinabalu 16) Kota Kinabalu – Kuala Lumpur – Kota Bahru 17) Kota Bahru – Kuala Besut – Perhentian Islands (Besar) 18) Besar (Abdul’s Chalet) 19) Besar 20) Besar – Kuala Besut – Kota Bahru – Kuala Lumpur – Singapour 21) Singapour 22) Singapour - Paris
Conseil préalable : réservez vos hébergements dans les parcs nationaux (Bako, Mulu, Kinabalu) et aux Perhentians dès que possible, tout comme vos billets de vols internes, pour bénéficier des meilleurs tarifs. Choisir la Maswings (filiale de Malaysia Airlines à Bornéo) plutôt qu'Air Asia quand c'est possible. Attention : si vous voulez changer vos billets, ça vous coûtera très cher (pour nous coût = rachat de billets plus chers) !
HEBERGEMENTS : 1) Singapour - Beach Hotel (14/08/2010) www.beachhotel.com.sg - 130 SGD la chambre deluxe (lit king size) avec clim, sans petit déj. (tripadvisor). 95 Beach Road, Singapour 189699, tel (+65) 6336 7712 Métro : Bugis, à 35 mn en métro de l’aéroport. Très bien situé. Traverser le centre commercial pour y aller. Chambre correcte mais décevante par rapport aux photos du site internet. Plein de restos en bas de l’hôtel. Les ch double du Sleepy Sam’s (43€ sdb partagée) www.sleepysams.com conseillé dans le LP (quartier Arab street) étaient complètes (mais places en dortoir). 55 Bussorah Street, Singapour 199471, tel (+65) 9277 4988 (bed@sleepysams.com)
2) Kuching - Kuching Waterfront Lodge (15/08/2010) : www.kuchingwaterfrontlodge.com (tripadvisor) Ch double + clim + douche + wc : 120 Rm. Chambre bien. Petit déj assez quelconque (toasts, thé, petites bananes). Gérant très gentil, très souriant et très attentionné (son salarié ( ?) le jeune : plutôt tout l’inverse). Internet. Bonne adresse.
3) Miri : ParkCity Everly Hotel (18/08/2010) payé par la Maswings suite à annulation de vol (intempéries à Mulu) Jalan Temenggong Datuk Oyong Lawai 98000, Miri Sarawak Tel: (+60) 85 440 288. Catégorie supérieure dans le LP. Grande chambre avec belle vue, sdb un peu défraîchie. Fer à repasser. Certains détails impardonnables pour un hôtel de ce standing : tache sur le drap, plein de cheveux sur la terrasse, poubelle de sdb limite vermoulue. Piscine agréable. Salle de sport. Bon buffet à volonté.
4) Mulu NP (20-21/08/2010) a) Plus de place à 25 Rm en dortoir 🙁, donc chambre en longhouse n°2 avec clim + douche chaude pour 4 pour nous 2 seulement. Correct mais cher (180 Rm) pour ce que c’est (National Park oblige). A savoir : plusieurs maisons avec dortoirs à 35 Rm avec ventilo juste avant l’entrée du parc (mais y-avait-il de la place ?) b) Camp 5 : (nous avons réservé le 02/08) 30 Rm/ pers. dortoir rustique (moustiquaire 1 pers louée 10 Rm/nuit) : 1 rangée de chaque côté, surélevée à hauteur d’un lit avec 5 matelas de part et d’autre. Pas de porte et murs qui ne vont pas jusqu’en haut. Toit en tôle ondulée. Sanitaires avec papier toilette (mais en prévoir) et douches (froides) corrects. Beaucoup de moustiques à la tombée de la nuit. Eau bouillie à disposition (Prévoir micropur quand même). Pas de réseau avec le tél portable.
5) Miri – Dillenia Guest House – notre coup de cœur de notre séjour (tripadvisor). dillenia.guesthouse@gmail.com http://www.tripadvisor.fr/...se-Miri_Sarawak.html 90 Rm – « Honeymoon room » avec clim. Douche et sanitaires communs d’une propreté impeccable, avec savon, vrai shampoing à disposition, sèche cheveux. Internet libre accès (2 postes). Petit déj excellent en libre service toute la journée, nombreux fruits frais, thés, confitures aux choix. Mme Lee est adorable. 5 Rm le kilo pour faire laver le linge. Petit bémol : l’appel à la prière de la mosquée toute proche à 5h du mat…la chambre n’ayant pas de vraies fenêtres (panneaux de verre inclinés) Achetez ici vos chaussettes anti-sangsues !!! Nous n’en avons jamais retrouvé après…+ courses pour Mulu NP. Resto Ming Café (LP) : bof. Resto Apollo Sea Food (65 Rm pour 2 avec bière) : bon.
6) Kota Kinabalu – Lavender Lodge (tripadvisor) (24/08/2010) www.lavenderlodge.com Bien situé (à 5 mn du marché, à 5 mn à pied de la gare routière pour Kinabalu NP), tenu par 2 philippines. No.6, Jalan Laiman Diki, Kg. Air, 88804 Kota Kinabalu, Sabah, Malaisie tel : +6088-217119 lavend07@streamyx.com 75 Rm. Ch n°205 avec fenêtre, clim, ventilo, lavabo + wc privés. Très bien. Douche à l’extérieur juste à côté de la porte. Très bon accueil et petit déj très bien (fruits frais).
7) Kundasang – Kinabalu Pine Resort (tripadvisor) 170 Rm ch double réservée par internet. www.kinabalupineresort.com Restaurant correct. Assez bon accueil mais notre chambre réservée avec vue sur la montagne n’est pas prête quand nous arrivons et nous sommes transférés dans une autre chambre sans vue et plutôt sombre. Sdb à rafraîchir sérieusement (travaux en cours). Sèche-cheveux, thé, café et bouilloire dans la chambre appréciables. A 5 mn à pied de Kundasang (15 mn des Headquarters du parc) sur la route de Ranau. Shuttle service de l’hôtel jusqu’aux Headquarters : 44 Rm / taxi Kundasang – Headquarters : 15 Rm Je conseillerais plutôt le Puncak Borneo Resort pour lequel j’avais hésité. Plus proche des Headquarters du parc.
8) Sabah Tea Garden – Longhouse n°2 (27/08/2010) 115 Rm la chambre 2 lits. Sanitaires et douches communes. Très spartiate et cher pour ce que c’est (voir les photos du site internet qui sont conformes à la réalité). Resto correct ; prix très raisonnables.
9) Kota Kinabalu – Lavender Lodge (28/08/2010) Ch familiale (1 lit double + 1 lit superposé) n°401. Douches moins bien que la 1ère nuit. Resto : Melacca Restaurant en bas de la Lavender Lodge (et conseillé par eux) : vraiment bof (37,5Rm pour 2). Resto indien Kohinoor (LP) : cadre très agréable (au bord de l’eau) : très bon resto, assez cher (98 Rm pour 2).
10) Kota Bahru - KB Packbackers (LP) (à éviter) (29/08/2010) Seul hébergement que je n’avais pas regardé et réservé qq heures avant d’arriver. Dans le LP, le 2nd backpacker n’existe plus. 28 Rm Ch sans fenêtre près des sanitaires avec les odeurs qui vont avec. Sanitaires très sales, parfois pas éclairés (c’est dur de changer une ampoule ?) et insalubres. Il faut croire que pour 28 Rm, on n’a pas droit à un minimum de propreté. En revanche, bon plan pour aller à Kuala Besut avec ce backpacker : mini van 10 Rm/pers (+ prévente billets de bateau Kuala Besut-Perhentian au prix normal de 70 Rm AR/pers.) Marché de bouffe nocturne (conseillé par mec du Backpacker) : top Resto indien conseillé par le LP (20 Rm pour 2) : bon mais vraisemblablement à l’origine des seules légères indispositions intestinales de mon séjour...🤪
11) Besar – Abdul’s Chalet (30/08/2010) Beachfront chalet with Deluxe sea view : 190 Rm. Après l’horreur du backpackers de Kota Bahru, le top du top 😇(le top du prix aussi lol). Cher mais vaut vraiment le coup. Super plage (coraux à qq mètres) avec très peu de gens, super vue. Tel : 019 912 73 03 (?) voir dans LP. Réserver dès que possible (nous avons réservé le 11/08). Il faudra rappeler 1 semaine avant pour confirmer la réservation. Resto vraiment pas top 😕 en revanche (se limiter au petit déj)+ service = attente 45-50 mn à chaque fois si vous prenez exactement le même type de plat malais/occidental (sinon vous verrez votre ami dîner et finir son plat et vice-versa). Remarque/ timing valable également au resto du Tuna Beach.
TRANSPORTS (quelques exemples) : Taxi aéroport Kuching – centre ville : 26 Rm Taxi Aéroport Miri (Air Asia) – centre ville : 30 Rm Taxi Aéroport Miri (Maswings) – centre ville : 22 Rm Taxi partagé Kota Kinabalu – Kinabalu NP Headquarters : 20 Rm/pers (16 Rm/pers si voiture à 6 places) Taxi Kundasang – Kinabalu NP Headquarters : 15 Rm Taxi partagé Ranau – Kota Kinabalu : 40 Rm/pers
Quelques impressions/récits :
a) Kuching (14/08/2010) : Nous avons été déçus par la ville car arrivés trop tard pour le grand marché du dimanche (dommage ça avait l’air super), mais peut-être aurions-nous dû visiter le musée + aller sur la rive opposée du fleuve. Ville d’un ennui mortel le dimanche (tout est fermé !) et pas d’un grand intérêt les autres jours non plus, prévoyez de bien remplir vos journées avec les activités aux alentours. Achetez ici vos souvenirs si vous en voulez, vous ne retrouverez plus autant de choix ni des prix aussi intéressants ailleurs. Conseil aux trekkeurs : les kek lapi (gâteaux multicolores) vendus 10 Rm sur Main Bazaar sont parfais pour les treks (quoique un peu lourds à porter), achetez-en plusieurs pour Mulu et le Mont Kinabalu !
En revanche, point fort de la ville = supers restos, où nous nous sommes fait plaisir : - Hawkers Food Court (LP) pour le midi : 5 Rm rice & curry (pas très copieux mais à ce prix, vous pouvez en prendre 2) - Top Spot Food (LP) : nombreux touristes, bonne cuisine (88 Rm en prenant des plats assez chers) - See Good Food (LP) : resto excellent (le meilleur de notre séjour) : goûter la langouste sauce au poivre conseillée dans le LP, les midin (fougères) relevées à l’ail, les ambols (couteaux) (trop bons), mais surtout les sayur manis (légumes), les meilleurs de tout notre séjour ! Eviter le spicy fish préparé avec des morceaux de poissons bas de gamme. Addition salée pour la Malaisie (2 langoustes, ambols, midin, riz blanc, 1-2 noix de coco fraîches + 1 bière = 110 Rm) mais excellent resto. Autre soir 3 plats+ riz+boissons = 85 Rm. Quasiment aucun touriste bizarrement.
NB : à Kuching, pas de bureau Maswings en centre-ville (LP pas à jour). Vous devrez aller au bureau de l'aéroport si vous voulez changer vos billets. Nous n'avons pas réussi à suivre le bon plan pour y aller en bus (LP) et avons dû prendre 1 taxi.
b) Semmengoh (16/08/2010) : 😇 Super. Une douzaine d’orang-outans avec femelles et petits, certains à quelques mètres seulement, car ils venaient chercher les bananes que leur tendaient les gardes. Pour y aller : Le jeune du Kuching Waterfront Lodge nous proposait 35 Rm/pers l’excursion. Mais nous avons pris le bus STC qui est passé à 7h20 devant notre hôtel Kuching Waterfront Lodge à la demande du gérant, et avons acheté au gérant le daily pass de bus soit 4 Rm AR/pers (moins cher qu’1 AR acheté dans le bus). A l’arrivée, suivre la route depuis l’entrée du parc 15 mn pour arriver à l’entrée de Semmengoh. Droit d’entrée Semmengoh : 3 Rm/pers. Heure de distribution de la nourriture aux orang-outans du matin : 9h.
c) Bako National Park (17/08/2010) : Nous avons été déçus 😐, car nous l’avons fait en grande partie sous la pluie, mais beaux paysages. Nous voulions y dormir une nuit mais c’était complet (le nouveau bâtiment avec couchages était sur le point d’être fini). Finalement on était content de pas rester ! Belle végétation variée. Nombreux nasiques et macaques (attention, agressifs !). Pour info, la photo du rocher (Sea Stack) que l’on voit partout est prise depuis un bateau. Nous avons fait Telek Paku (1h l’aller en principe, jolie plage), la plage située après Telek Paku (jolie) puis la small loop trail (rando en boucle de 3h30) mais aucun des points de vue n’était dégagé (la végétation a bien poussé depuis la construction des plateformes), paysages pas extraordinaires et aucune vue sur la mer. Sans doute vaut-il mieux faire une plus petite balade avec un guide pour des explications, ou des petits trajets en bateau. Vous pouvez acheter un repas froid (15 Rm pour 2, boîtes fournies) à la cafétéria de l’île en arrivant. Entrée du parc : 10 Rm/pers Bateau : 18 Rm/pers AR. Notre boatman nous a dit qu’en raison de la marée, il ne pouvait venir nous chercher qu’à 13h30 ou 16h30 uniquement. Carte du parc avec le tracé des randos : 1,50 Rm
Pour y aller : Bus Kuching Express rouge à 7h15 (1er à 6h30) à l’arrêt de bus sur la place située derrière le Tourist Center au nord, côté rivière. (3 Rm/pers l’aller). Attention : climatisation glaciale, surtout au retour ! Arrivée sur l’île après le bus+bateau vers 9h.
d) Mulu National Park (19/08/2010) : A votre arrivée, enregistrez-vous tout de suite à l’accueil, qui organisera vos visites et votre séjour. Canopy walk (30 Rm) à 13h l’après-midi : sans grand intérêt. Y aller tôt le matin (7h) si vous voulez voir des animaux. Guide (Jenny) super. Musée du café Mulu très intéressant. Le Café Mulu propose des lunch packs.
e) Pinnacles (21/08/2010): (documents explicatifs sur le trek et les tarifs - enquiries@mulupark.com) Nous avons pu partager un guide (400 Rm) réservé par un couple qui faisait aussi les Pinnacles, ce qui nous a réduit un peu le coût très élevé (1.035 Rm pour 2 pour les Pinnacles + piste des chasseurs de tête), nous n’avons pas payé les frais du guide des Pinnacles pour le retour vu que nous avons poursuivi par la piste des chasseurs de têtes (peut se faire sans guide, le parc ne s'occupant pas de la réservation de guide pour cette partie-là). Nous avons eu pour les Pinnacles un super guide très expérimenté (Philip), qui était l’un des premiers à travailler au parc et a beaucoup aidé à son aménagement, mais il est désormais en free lance et pas loin de la retraite. Seuls les gens faisant partie des groupes des 2 guides les plus expérimentés sont montés au sommet. D’après Philip, les Pinnacles est le trek le plus difficile techniquement à Mulu (il nous a dit qu’après ça, le Mont Kinabalu ce serait les doigts dans le nez lol) Comme conseillé sur ce forum, faites vos courses à Miri (bien prévoir le nombre de repas, pas comme nous !) car peu de choix et cher à Mulu (+petits insectes dans les sacs de riz, ça fait des protéines en plus 😛), prévoir des sachets de thé/autre boisson chaude + achetez aussi vos chaussettes anti-sangsues à Miri (20 Rm (?) à Dillenia Guest house) car bizarrement aucune en vente à Mulu, là où on en a besoin 😮! (mais par chance 😇 et contrairement à plusieurs trekkeurs, nous n’en avons pas eu – grâce au répulsif anti-moustiques sur le pantalon et aux chaussures montantes en gore-tex ?). Prévoir 8h aller-retour (pauses incluses). Le guide vous fait un briefing la veille. Départ 6h30. Environ 1.000 m de dénivelé. Arrivée au sommet pour nous vers 10h (?) (ascension en 3h pauses exclues) où nous avons aperçu les fameux Pinnacles 😇 entre deux nuages avant qu’ils ne disparaissent. 3 L d’eau/pers dont la moitié peut être laissée à mi-chemin de la montée (mini Pinnacle) ou à la 1ère échelle. Il faut peu boire. Prévoir large en vivres de course. On peut prévoir 1 petit parapluie (utile, même le guide en avait un !) La plupart des personnes abandonnent dans les 40 premières minutes (beaucoup d’abandons !) car ils n'ont aucune expérience de marche (un malais faisait l'ascension en survêtement en polyester...dans la jungle où il fait chaud et très humide, vous imaginez ?) mais si vous avez déjà fait un peu de rando en montagne, pas de problème technique. En revanche la chaleur du début et surtout l'humidité très importante sont plus difficiles à gérer. Il faut prendre son rythme et faire des petits pas réguliers. Une fois un peu en altitude, ça va mieux côté chaleur. Descente éprouvante. Conseil aux trekkeurs : Prévoir des gants (ex : gants de cyclistes) pour la descente, très utiles ! (rochers de calcaires très acérés)
f) Piste des chasseurs de têtes (Headhunters’ trail) (22/08/2010) (détails à enquiries@mulupark.com) : Jungle très belle mais chemin souvent inondé donc marche assez longue : nous avons dû retirer nos chaussures 2-3 fois (pas rassurés à l’idée de marcher pieds nus dans l’eau dans la jungle mais bon), ou sinon faire comme les locaux, portez des Adidas Kampung (chaussures en caoutchouc) à 5-7 Rm. Pas vu d’animaux mais partis trop tard (8h20) ? Marche environ 4h (détours pour chemin inondé) pour rejoindre le bateau. Environ 1h (durée qui varie selon le niveau de la rivière) de bateau pour rejoindre la longhouse : super 😇. Longhouse – Limbang : 2h (bateau + mini-van) Van privatisé (on ne nous a pas laissé le choix) de Medamit pour retour aéroport Limbang (1h de route environ) : 80 Rm (60 Rm pour Limbang + 20 Rm pour l’aéroport)
Si vous voulez faire la piste des chasseurs de tête (= ne pas faire de boucle avec retour à Mulu) (voir le message sur VF de Gaulois59), il n’y a pas de véritable consigne à l’aéroport de Miri (bagages derrière un comptoir, laissés sans surveillance la nuit), mais vous pouvez laisser vos affaires au cargo service de Miri en arrivant à l’aéroport qui les enverra directement à Limbang pour la fin de votre trek (service top !). Cargo service aéroport Miri : prendre à droite en sortant de l’aéroport, traverser là où sont garés les taxis en continuant de longer. Le cargo service est quelques dizaines de mètres plus loin (longer le grillage). Un conseil : faites la répartition de vos affaires de vos 2 sacs (celui qui part à Limbang/celui que vous prenez pour Mulu) dans l’aéroport (clim) plutôt que dans le cargo service où pas de clim et peu de place. Pour 2 personnes : prévoir 2 sacs de 45 L pour le trek Pinnacles+chasseurs de tête ou 1 sac 30 L + 1 sac 50 L Coût cargo service : 47 Rm pour 25 kgs.
g) Longhouse Rumah Bala Lesong (22/08/2010) : Nous sommes restés dans une longhouse moderne (bois+béton) iban dans un village le long du fleuve au lieu d’aller directement à Limbang, ce qui est possible. Par rapport à notre expérience, je déconseille de faire étape dans une longhouse avant de retourner sur Limbang car le guide qui parlait anglais (Robyn) nous a lâchés dès notre arrivée, du coup aucun contact avec les locaux à part de grands sourires (et un « get out of my house » d’un gamin qui ne nous a pas vraiment amusés). Je me suis dit qu’on se rattraperait sur la bouffe authentique mais c’était fade 😐(pourtant la même chose que ce que mangeaient nos hôtes). 50 Rm/pers pour la bouffe et le logement à la Longhouse.
h) Kota Kinabalu (22/08/2010) : Nous avons bien aimé cette ville, mais ne pas y rester plus de 2 j. Le marché (bouffe) est super 😇. Le marché d'artisanat philippin : bof.
Pas mal de centres commerciaux. Avant le ponton pour les îles Manukan et autres, boutique de vêtements et articles de trek et de sport (attention ce sont des contrefaçons) pas mal pour acheter des choses en vue du Mont Kinabalu ou des t-shirts pour faire du snorkeling. Vous pouvez aussi aller dans des petites îles d’un petit coup de bateau. Attention : la laverie Sarusan a fait rétrécir nos vêtements ! 😠 la plaie !
i) Monsopiad Cultural Village (24/08/2010) : Cher pour ce que c’est (65 Rm/pers avec toilettes dans un état vraiment pas top vu le droit d’entrée), le lieu est bof (+plein de moustiques), mais la guide (Norma) était super, ce qui a compensé. Pour y aller : taxi : 120 Rm AR via l'hôtel (30 mn de route).
En transports en communs : 15 mn de marche du Lavender Lodge jusqu’à la gare routière indiquée par la Lavender Lodge. Prendre un bus pour Donggongan (1,70 Rm/pers - 30 mn) puis de là, soit un autre bus s’il y en a, soit un taxi (15 Rm pour nous non négociés - 10 mn). Pour le retour, héler un mini van du petit abri situé sur la route (à 20 m gauche en sortant de Monsopiad) : 4,6 Rm (pour 2), puis bus de Donggongan à KK (4 Rm).
j) Mont Kinabalu (26-27/08/2010) : Réserver impérativement dès que possible votre hébergement à Laban Rata (nous avons réservé le 19/07). Vous devrez payer à distance d’avance (492 Rm soit environ 119,50€/pers) par CB ou virement (comprend 1 nuit Laban Rata, 1 dîner, 2 petits déj (2h du mat et 7h30-10h30 du mat), 1 lunch pack montée + 1 lunch à l’arrivée en bas, 1 climbing permit, 1 assurance). Prendre le transfert en van jusqu’à Timpohon Gate (16,50 Rm/pers AR), ça vaut le coup. Consigne bagages : 10 Rm/bagage pour laisser votre gros sac aux Headquarters. Droit d’entrée Mont Kinabalu NP : 15 Rm/pers Tarif du guide : 85 Rm
Nous avons mis 3h30 pour la montée de Timpohon Gate (1866m d’altitude) à Laban Rata (3272 m), avec un bon rythme et très peu d’arrêts. Les marches inégales sont assez fatigantes car contrairement aux Pinnacles, vous ne pouvez pas choisir de faire des petits pas réguliers ! A un moment notre guide (Edwin, un jeune un peu bedonnant - l'excès de Tiger beer ? lol 😛) était loin derrière ! Il ne nous a pas servi à grand chose, parlant très peu anglais malgré ma demande d’un guide anglophone. Nous avons eu très chaud la nuit à Laban Rata car notre dortoir n°1 (2x2 lits superposés) était au-dessus des cuisines ! Mais je crois que c’est une exception. Sanitaires et douches neufs et très propres (luxueux pour tous ceux qui ont déjà dormi dans des refuges en France, enfin vu le prix du trek, c’est la moindre des choses). En revanche aucune douche chaude et dortoirs non chauffés à Laban Rata car problème d’électricité (pas eu droit à une réduction de prix correspondante !). Pour l’ascension au sommet (4.098 m), vous aurez le choix entre 2h30 et 3h comme départ. Ne marchez pas trop vite car vous arriverez trop tôt au sommet et vous aurez froid (je n’ai pas regretté d’avoir monté mes 2 polaires, ma gore-tex, mon bonnet et mes gants). Nous sommes partis à 2h30 en marchant très lentement pour ne pas arriver à 5h au sommet et attendre 1h dans le froid (lever soleil 6h (?) environ). Mais nous sommes quand même arrivés dans les premiers avec une bonne place. Attente 30 mn environ. Les pakistanais (?) qui ont doublé sur le chemin pour arriver les premiers au sommet en bousculant presque les gens même dans les passages avec corde étaient en survêt polyester et claquaient des dents : on a crû qu'on allait les laisser sur place lol Vue magnifique 😇 jusqu’à KK. Descente à Laban Rata : arrivée à 7h45 pour 2nd petit déj. 3h de descente éprouvante 🙁 Laban-Rata - Timpohon Gate.
😠 😠😠 Coup de gueule contre les chauffeurs de taxi situés au niveau de la route, en bas des Headquarters du Kinabalu Parc (à l'extérieur du parc) : Ils nous ont proposé 80-85 Rm la course pour Sabah Tea Garden, prétextant que les transports publics étaient plus chers. Nous avons refusé car je connaissais les prix (LP). Du coup, alors que des mini-vans/bus pour Sandakan/taxis partagés étaient prêts à nous emmener à Ranau pour une somme modique, ils ont fait signe dans notre dos aux chauffeurs pour qu’ils refusent de nous prendre, à trois reprises. Cette anecdote nous a été d’autant plus désagréable 😠 que nous étions fatigués du trek et avions hâte de nous poser. Finalement, nous nous sommes littéralement jetés sur un mini-van avant qu’ils ne leur fassent à nouveau signe et nous avons pu aller à Ranau pour 5 Rm par personne. De Ranau, nous avons pris un autre mini-van (payé 15 Rm/pers soit trois fois plus cher que le prix normal mais nous en avions ras-le-bol) qui nous a déposé à Sabah Tea Garden.
k) Sabah Tea Garden (28/08/2010) : A 40 mn de Kundasang environ, à 18 km de Ranau, à 15 mn de Poring Hot Springs. Cadre et vue magnifique (mais très tôt le matin uniquement) sur le Mont Kinabalu. Visite de l’usine de thé intéressante (45 mn max - 10 Rm/pers). Les appeler pour confirmer votre arrivée sinon il risque de n’y avoir personne pour vous accueillir (nous étions les seuls visiteurs) ! Guide très gentil (nous a ramené gracieusement en voiture jusqu'à la route principale).
l) Perhentian Islands (Besar) (30/08/2010) : Abdul’s Chalet : super plage avec coraux à quelques mètres (ne pas mettre de palmes !). Sur l'île, sortie snorkeling en bateau (3-4h) : 80 Rm/ pers. (Petani Beach House complet http://www.perhentian-beach.com/)
J’ai moins aimé : - la quasi absence de contacts avec les locaux (ramadan ?), à l’exception d’un groupe de jeunes très sympas de KL au Camp 5 - l’attitude des chauffeurs de taxis au Sabah
J’ai beaucoup aimé : - le Bat exodus (envol de milliers de chauve-souris des grottes à la tombée de la nuit) à Mulu - faire partie des rares à être monté aux Pinnacles ce jour-là 😛
J’ai adoré : - l’ascension au Mont Kinabalu, la végétation et la vue magnifiques 😇
- notre guide Philip pour les Pinnacles (je n’ai pas ses coordonnées mais le parc de Mulu doit pouvoir vous les donner, lors de notre visite, il pensait prendre sa retraite dans 5 ans) - les Perhentian : le snorkeling et Abdul’s Chalet sur Besar 😇, - la bouffe 😇
Au final, des vacances très chères pour l’Asie, car les options trek dans des parcs nationaux sont les plus onéreuses mais…ça vaut le coup ! Vous pouvez bien sûr pas mal minimiser le coût de l'hébergement en choisissant des dortoirs dans les villes.
Voilà !
Pat et Ninou au jour le jour dans l'Ouest américain English translation pending
Hello, Hello,
Je viens d'indiquer l'adresse de cette file à nos ami(e)s qui nous suivent sur le site et qui ne peuvent pas nous répondre puisque je suis incapable de créer un livre d'or. Je compte sur tous les gentils V-Forumeurs pour accueillir ceux qui voudront bien s'inscrire pour nous répondre ici.
Le site est à jour (sans les photos mais ca va venir jusqu'au départ pour CARRIZOZO !
Amicalement à tous, Bises tendres de l'Ouest Ninou
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