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Phuket - Kata Beach - Info English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai actuellement 22 ans et je pars avec ma copine. Je pars dans deux semaines a Phuket (plus précisément KATA BEACH) pour 10 jours (départ 1 juillet, retour 12 juillet) avec un budget de 1800€ pour deux personnes (hôtel + avion déja payé).
J'aimerais quelques informations supplémentaire pour que mon séjour se passe au mieux : - Mon budget est-il trop "short"? - Plutôt louer un scoot ou un quad? prix scoot et prix quad? c'est mieux de louer directement via l'hôtel pour éviter toute arnaque? - Je suis difficile niveau nourriture, connaissez vous des restaurants style internationale pas trop chère et bon? - Peut-on faire du surf a cette période? quels sont les tarifs pour louer une planche et tarifs pour cours de surf? - Tarifs Jet-ski? - Quels sont les arnaques les plus récurrentes à éviter? - Je n'ai pas de petit-déjeuner inclus car c'est un appart hôtel, ou peut-on prendre un petit-déjeuner sympa? style PDJ thai ou internationale et quels sont les prix?
J'aurais peut-être d'autres questions mais si vous pouviez déjà m'éclairer sur ces points la je vous en serais reconnaissant!
Une très bonne journée à vous tous!
J'ai actuellement 22 ans et je pars avec ma copine. Je pars dans deux semaines a Phuket (plus précisément KATA BEACH) pour 10 jours (départ 1 juillet, retour 12 juillet) avec un budget de 1800€ pour deux personnes (hôtel + avion déja payé).
J'aimerais quelques informations supplémentaire pour que mon séjour se passe au mieux : - Mon budget est-il trop "short"? - Plutôt louer un scoot ou un quad? prix scoot et prix quad? c'est mieux de louer directement via l'hôtel pour éviter toute arnaque? - Je suis difficile niveau nourriture, connaissez vous des restaurants style internationale pas trop chère et bon? - Peut-on faire du surf a cette période? quels sont les tarifs pour louer une planche et tarifs pour cours de surf? - Tarifs Jet-ski? - Quels sont les arnaques les plus récurrentes à éviter? - Je n'ai pas de petit-déjeuner inclus car c'est un appart hôtel, ou peut-on prendre un petit-déjeuner sympa? style PDJ thai ou internationale et quels sont les prix?
J'aurais peut-être d'autres questions mais si vous pouviez déjà m'éclairer sur ces points la je vous en serais reconnaissant!
Une très bonne journée à vous tous!
Bangkok près du métro BTS-MRT English translation pending
Sawasdee
Je recherche pour une durée de 5-6 mois un appartement de type studio ou 2 pièces (one bedroom), tout équipé,
dans une résidence proche des transports.
L'idée n'est pas de signer un bail de location mais d'avoir un loyer mensuel à renouveler chaque mois, style résidence apartments.
des adresses à recommander ?
des adresses à recommander ?
Pékin, puis le Xinjiang, aux frontières du Pakistan, du Tadjikistan et du Kirghizistan… English translation pending
Pékin, puis le Xinjiang, aux frontières du Pakistan, du Tadjikistan et du Kirghizistan…
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Mais tout d’abord une courte escale à Pékin Pékin, c’est trop grand. Les distances sont considérables. Je ne suis pas allé revoir ce que j‘avais vu il y a une dizaine d’années. Un peu perdu un jour, des mamies pékinoises m’ont gentiment indiquées le bon bus, elles prenaient le même, et m’ont accompagné jusqu’à la station de métro que je cherchais désespérément. Xièxiè. Et heureusement que chaque soir, un vieux copain pékinois m’a fait découvrir de délicieux restaurants. De nuit, dans sa Peugeot ? (t’as vu j’ai acheté une voiture française) on a remonté une avenue sur des kilomètres jusqu’à la place Tiananmen…mais ingarable… Le centre d’art contemporain dénommé 798 est relativement intéressant. Ancienne usine désaffectée, 600 hectares..C’est ici que certains peintres Chinois ''modernes''ont commencé a recevoir une reconnaissance internationale.
Urumqi, province du Xinjiang. Taxi vers l’hôtel Maitian, une petite heure à cause des embouteillages. Ce n’est qu’ensuite que j’ai su qu’il y avait une navette beaucoup moins chère qui s’arrêtait à deux pas de cet hôtel. Rien de particulier, hôtel de voyageurs, mais central. Personnel courtois. WIFI. Rencontré trop rapidement une adorable famille française et leurs cinq enfants qui profitent d’une année sabbatique en Asie.www, une année de gagnée. Blog interdit de lecture en Chine… car soutenu par Blogger. On se demande bien pourquoi. Je les retrouverai tout aussi rapidement 3 semaines plus tard, toujours aussi enthousiastes.
A Urumqi, ça peut servir A 2 minutes à pied, il y a, si besoin était, un grand hôpital où je me suis rendu pour terrasser un gros rhume. Chacun sa méthode, mais, en Chine, je préfère consulter un médecin plutôt que d’acheter n’importe quoi dans une pharmacie. Note. En Chine on trouve deux types de pharmacie. Les vraies de médecine chinoise traditionnelle et les pharmacies dites "occidentales"’. Ensuite on trouve ce que j’appelle des "débits de médicaments" ou un personnel non formé vous refilera n’importe quoi… Et plus c’est cher… Bref, j’arrive à 08.15 et une queue bonhomme d’une bonne soixantaine de personnes m’attend déjà, sans tricheurs, ce qui est rarissime en Chine. Hôpital flambant neuf, sol en marbre, mais seulement cinq malheureuses chaises, pauvres personnes âgées qui doivent rester debout plus d’une heure, quelques habitués ont apporté leur pliant. Peut-être que les tricheurs respectent les hôpitaux… à moins que les patients ne supportent pas les tricheurs. 09.00 heures, ouverture de deux guichets sur six, je règle 7 rmb, puis, muni de mon récépissé, je vais attendre le médecin qui ne commence à consulter qu’à partir de 09.50 heures. Comme dans tous les hôpitaux publics en Chine, le médecin reçoit dans son cabinet plusieurs patients à la fois et donc tout le monde est au courant de votre maladie. Le médecin m’a bien ausculté, prescrit des médicaments que je suis tout d’abord allé payer, 150 rmb, puis retour chez le médecin pour qu’il m’indique la posologie. A 11.00 heures, c’était terminé. Il faut avoir du temps en Chine. Le traitement a été efficace. La même manip me prend une heure à Taipei, cherchez l’erreur.
Avril à Urumqi. Grand soleil, ciel limpide bleu, mais à l’ombre, il fait frais. (L’hiver, c’est moins 20 degrés minimum…) Pas grand-chose à voir, pour ne pas dire rien à voir. Des dizaines et des dizaines de hauts immeubles en construction, des embouteillages ‘’pékinois’’… Le Grand bazar est minable et les vendeurs pas amènes du tout. Une visite au musée vaut quand même la peine. Le grand parc à coté de l’hôtel Maitian tient plus de la maison de retraite que d’un parc. Il est triste, suranné, poussiéreux et il y a même quelques arbres en plastique fluo, sans doute pour égayer l’hiver. De vieux messieurs, munis de leur pinceau géant à l’eau et d’un cahier d’exercices à la main tracent d’élégants caractères traditionnels éphémères sur le sol. Traditionnels. Ceux utilisés à Hong-Kong et à Taïwan, par opposition aux moches caractères simplifiés utilisés en Chine. Bon dîner avec un contact de Couchsurfing et bonne soirée.
Départ pour Turpan Quitté l'hôtel d’Urumqi et, à 3 minutes à pied de l’hôtel, emprunté un bus bondé comme un jour de grève dans le métro parisien. Au pied de la porte du bus, à ma gauche et à ma droite deux jeunes pétasses essayaient de me passer sur le corps, bien que la largeur de la porte soit plus ou moins équivalente à la largeur de mon sac-à-dos et malgré les hurlements de la conductrice à leur égard. Avec mon gros sac-à-dos j’avais du mal. La conductrice, charmante, m’a dit de le poser sur le moteur, ce qui était super sympa et ainsi je restai près d’elle ayant trop peur de me retrouver au milieu sans pouvoir ni savoir où descendre. Ce serait trop simple si le bus s’arrêtait juste devant la gare des cars. Non, il s’arrête plus loin , mais en passant devant, elle m'a dit : "voilà la gare" et mimé que je devrais y aller à pied. 5 minutes. Il y a des cars toutes les trente minutes pour Turpan. Désolation. Je n’avais encore jamais vu de contrée si triste. Paysage de caillasse et ciel gris pendant trois heures. Le ciel d’azur d’Urumqi avait disparu. Quelques masures, quelques usines crachant de la fumée, et, sur 80 kilomètres de long (dixit le guide), des centaines d’éoliennes qui ne tournaient pas faute de vent. Puis quelques arbres qui commençaient à verdir, et des fruitiers éclatant de fleurs. On descend très doucement puisque Turpan est à 164 mètres sous le niveau de la mer, et je me suis surpris à décompresser mes oreilles. Le car était climatisé. Il fait 28 ici et, habillé chaudement, j’ai commencé à ranger ma doudoune - bien agréable lorsqu’on est à l’ombre à Urumqi -, avant de chercher l’hôtel. 3 minutes à pied. L’hôtel Dong Fang est à 20 mètres de la gare. Heureusement qu’une relation locale de couchsurfing avait réservé pour moi et qu’un gentil couple de Ouïghours a aidé l’employée, qui ne parlait pas Chinois, à remplir ma fiche d'hôtel rédigée en chinois sans "sous-titres" en anglais. C’est glauque à souhait, comme généralement tous les hôtels proches des gares, mais très pratique pour reprendre un car, et central. 110 rmb. Un lit moins dur qu’à Urumqi et de l’eau chaude à volonté dans une salle de bains en marbre. Très calme bien que donnant sur la rue..Mais bon, heureusement que pour dormir j’ai mon "sac-à-viande", propre. Puis, par hasard "Pinot simple flic" est venu à l’hôtel contrôler mon passeport. On a bavardé (‘’il ne m’a pas "questionné’’) et il m’a spontanément invité chez lui. On a d’abord marché et fait 4 pharmacies d’où il est ressorti bredouille, jusqu’à ce que, par hasard, ce soit moi qui en voie une où il a trouvé son bonheur, puis on est allé chez lui. Appartement spacieux très joliment décoré de style ouïghour. On a bu un bon thé parfumé, pas un insipide thé chinois, et grignoté la spécialité locale, des raisins secs. Son uniforme, c’est un blouson bleu avec, sur le poignet d’une des manches, un petit POLICE brodé en blanc. Pas de signe chinois. Ce n’est pas le commissaire, le commissaire ne doit pas contrôler les passeports dans les hôtels minables. Il m’a déposé dans un salon de massage de pieds "sérieux" où j’ai été remis sur pied. Quinnan Lu est une très longue et large avenue, en partie piétonne, intégralement couverte d’immenses tonnelles de vignes naissantes, dont l’ombre rafraîchissante doit être oh combien appréciée l’été, mais je les raterai puisque ce n’est pas encore la saison. Il faisait 28 degrés et le soleil se couche à 21h 30 L’été, il peut faire jusqu’à 43 degrés, voire plus. Le climat est particulièrement sec. L’on dit qu’il ne pleut jamais ici. Un petit tour au marché, en face de la gare des cars. Rien de chinois. Ici, c'est le pays des Ouighours et probablement d’autres minorités "appellation chinoise" que je ne sais pas encore distinguer. Pains, pastèques et ananas à la poussière, soieries et soieries en polyester, vêtements, chaussures, tapis, parfums, patchoulis, couteaux, onguents, barbiers, fruits, glaces "italiennes", fruits secs, des dizaines de raisins secs de toute taille, vert, noir et rouge sombre, thé, fleurs séchées, cardamone, épices, vendeurs de bois de cerf aux vertus soi-disant aphrodisiaques, et tant d’autres produits dont je connais ni l’origine ni l’usage. A 20 centimètres au-dessus du sol, de grandes barres "casse gueule" en acier incassable découpent le marché en zones pour les interdire aux véhicules. Les gens sont beaucoup plus souriants qu'à Urumqi. De nombreux gamins me lancent des "Hello", de rares commerçants ne tirent pas une gueule longue comme ça. Mais bon, je n’ai pour l’instant passé que quelques heures. Deux adorables gamines qui faisaient leurs devoirs sur le trottoir sur une borne en pierre, scène courante en Chine, se sont enfuies à ma vue en laissant cartables et devoirs. Elles ont joué à se faire peur. Patatras. Alors que je revenais sur mes pas un peu plus tard, elles se sont à nouveau enfuies en courant et en hurlant… Au marché, en face de la gare, j’ai pris en photo une jolie porte en bois peinte, et un jeune con de barbier, un gamin imberbe, m’a fait un scandale parce que je prenais la porte en photo. A regret, j’ai gardé mes insultes chinoises. J’eusse été accompagne de "Pinot simple flic", qu’il ne l’aurait pas ramenée… Je suis rentré chez son voisin et lui ai demandé si je pouvais me faire raser le lendemain, grand sourire, mais bien sûr. De vieux Ouighours à la peau burinée se faisaient raser et masser délicatement le visage. Ca doit être super, cela me rappellera mon rasage en Turquie au 20ème siècle. De retour à l’hôtel, j’ai branché la bouilloire, et immédiatement tout l’étage (y compris ma chambre) a disjoncté. Les voisins sont sortis dans le couloir, y compris un commerçant pakistanais qui m’a salué d’un "Salam Alikum" puis s’est exprimé en anglais avec cet accent typique. En la branchant dans la salle de bains, ça fonctionne. J’ai fait chauffer deux fois la bouilloire et ébouillanté le siège des toilettes, on n’est jamais assez prudent. A…, un correspondant de Couchsurfing, un Ouighour, celui-là même qui m’avait réservé ma chambre, est venu me chercher. Rendez-vous était pris à 11 heures, "Beijing's Time". Ici, il faut faire attention, particulièrement pour certains horaires. Il y a en effet l’heure officielle de Pékin et l’heure locale… plus adaptée à la course du soleil. Les trains et cars "marchent" à l’heure de Pékin. En deux temps trois mouvements, on a traversé la rue, et, grâce à lui, j'ai pu recharger mon portable chez China Mobile, chose qui m’a été impossible à Urumqi (ils voulaient me vendre une autre SIM, prétextant qu' on ne pouvait pas recharger une carte achetée à Pékin.…) su combien d’unités il me restait (impossible à savoir à Urumqi) acheté en face un billet de train et couchette du milieu, la plus confortable, pour Kasghar, à 23 heures de train… Départ dimanche midi. On s’est vu une heure. Il est professeur d’anglais avec un bon accent, première fois que je rencontre un Chinois professeur d’anglais compréhensible. L’été, pendant les vacances scolaires, il devient guide touristique. Il m’a fait goûter des choses que je n’aurais sans doute pas découvertes seul et c’était délicieux. Puis le musée de Turpan, assez grandiose, mais bon… Un tour de taxi à la périphérie de la ville, pour voir. RAS Ce garçon m’a "organisé" un circuit pour samedi avec un chauffeur qui parle anglais. C’est bien, mais il ne parle pas bien chinois, comme j’ai pu le constater lorsqu’il m’a appelé tout à l’heure pour confirmation. Parler chinois n’est pas non plus leur tasse de thé… "Pinot simple flic"’m’a également appelé, et on s’est compris. Il me prend demain et on va se balader car il n’est pas de service. Pas surpris, je me suis vu interdire d’accès d’internet café. Ce soir, je viens de changer d’hôtel. Turpan Hotel Qiannan Lu No2. Chambre trois lits, des serviettes pour trois, au sous-sol frais, pour 50 rmb alors que je payais 100 rmb. Mais là n’est pas l’intérêt. Il y a la WIFI qui fonctionne bien. Le précédent hôtel était pourri, celui-ci est un hôtel des Milles et une nuit super, et le personnel à la réception est adorable. Petit déjeuner possible. J’en ai pris un. Le personnel m’a offert des suppléments. C’est notre cadeau, m’ont-elles dit. Il n’y a que très peu de clients, vu la saison. "Pinot simple flic"’ m’avait donné rendez-vous à midi. Enfin, c’est ce que j’avais interprété. 12.20, personne. Coup de fil et il y avait un décalage horaire que je n’avais pas bien saisi. J’ai donc découvert l’heure de Pékin et l’heure locale qui diffère de deux heures… En l’attendant, re-visite du marché. De jeunes Ouighours m’ont invité à jouer une partie de billard qui est une passion en Chine. Il y a en a même dans les villages les plus reculés. Mais comme depuis gamins ils y jouent du matin au soir, je ne faisais pas le poids. J’ai quand même réussi à mettre quelques boules et sauvé ‘’la face’’ sous leurs applaudissements. Tu es Americain ? Non je suis Français. Ah Dazine. Repète ! Dazine footbool. Ah ! tu veux dire Zidane… Le policier est arrivé. On est tout d’abord allé à pied rejoindre ses copains qui buvaient un coup. Fort heureusement, le premier jour j’ai dit à ce monsieur que je ne buvais pas…Mon œil… mais j’ai bien fait. Lui non plus mais ses copains descendent les bières à une vitesse stupéfiante, l’un d’entre eux les décapsulant comme un légionnaire, c’est-à-dire avec les dents… Après je ne sais combien de parlottes en Ouïghour, on est parti dans la campagne avec Pinot simple flic au volant, ce qui était plus raisonnable… On a traversé des hectares et des hectares de vignes, qui poussent le long de sortes de pergolas, à hauteur d’homme pour la collecte. Arrivés là, très concentrés, ils ont joué à un jeu local avec des pions noirs et blancs. Puis on est parti vers une seconde ferme, pour une nouvelle partie. Les hôtes ont été adorables avec moi, sortant une superbe pièce de tissu brodée afin que je m’assoie confortablement, dégustant des tomates cœur-de-bœuf. L’un d’entre eux, non joueur, m’a montré des maisons en ruine, des fours à pain, des puits. Sympa. Au moment du départ, le fils de mon hôte est rentré de l’école en vélo électrique. Contraste saisissant entre la demeure miséreuse et le vélo électrique. (Il y a des vélos électriques à partir de 195 euros, somme conséquente en Chine a ne surtout pas comparer avec l’Europe). Enfin vers 19.00 heures on est rentré à Turpan pour dîner dans la rue. Puis re-café et re-bières. Nous nous sommes éclipsés, notre bouteille d’eau minérale à la main.
> Visite de Jioaohe. Je suis le premier et nous sommes en tout et pour tout 5 ou 6 visiteurs. Il fait certes chaud, mais curieusement il y a un mince filet d’air frais. En sortant, après disons une bonne heure, les groupes arrivent, cornaqués par leur guide avec leur satanée sono de m… Ouf, j'ai pu apprécier tranquillement ce site. En saison touristique, ne pas oublier des boules Quies ou le MP3 à fond… avec de la musique ouïghour si l’on veut jouir de la majesté du site. Nous partons ensuite vers les "Karez" ce système de canalisation d’eaux souterraines unique au monde de par sa taille notamment. Plus de 5000 kilomètres de long, 172367 "puits d’air". Le musée est très pédagogique. L’on roule ensuite le long des célèbres Flaming Mountains et arrivons à (j’ai oublié le nom) ou juste à côté restent les décors d’un film chinois issus d’un célèbre roman ‘’Journey to the West’’ écrit au 16 eme siècle et attribué aWu Cheng'en. Puis les grottes de Bezelik où l’on ne peut pas prendre de photos, mais de toute façon il y a très peu de peintures murales encore visibles. J’ai plus tard trouvé un livre avec de nombreuses photos éblouissantes. Enfin, vue des murs d’enceinte en ruine de Gaochang. Bof. Tout ce périple se fait tranquillement dans la journée, avec, au milieu, une sieste réparatrice de 13.00 heures à 16.00 heures (fortement recommandée par le chauffeur) puisque l’on doit repasser par Turpan. (Mais il n’avait pas tort)
Kasghar Départ pour Kasghar à 11.47 heures. De Turpan il y a un bus toutes les demi-heures pour une bourgade voisine. Une heure de route, 5 minutes à pied et on arrive à la gare : chaos… Dans la sale (avec un seul L) d’attente, je bavarde avec un Chinois qui s’apprête à passer 40 heures dans le train pour rejoindre Pékin…sans couchette. Train couchettes, deux étages. Pas de chance, aucun passager de mon compartiment ne daigne me saluer, à l’exception d’un sympathique électronicien chinois qui m’initiera aux arcanes des trains chinois longue distance. Samovar distributeur d’eau chaude pour le thé et les nouilles, deux lavabos pour la toilette, avec de l’eau chaude s’il vous plaît ! En permanence, des vendeuses de fruits, nourriture, "nouilles en plastique" avec la plus forte concentration de MSG (glutamate monosodique) au monde, magazines, loueurs d’écrans portables épais de six bons centimètres, sur lesquels on peut visionner des films, employée qui passe et repasse la serpillière, balance un sceau d’eau dans les toilettes, et ramasse les boîtes de nouilles à coté de la grande poubelle vide. C’est sans doute trop fatigant de les jeter directement dans la poubelle… Tout au long de la voie, des milliers de sacs plastiques déchiquetés, des bouteilles, des boîtes de nouilles "instantanées" attendant de se faire désintégrer au siècle prochain. Les fenêtres sont fermées (et il doit faire bien chaud l’été…) mais c’est sans compter sur la cuvette des toilettes par ou passent des milliers d’articles… Train. Si possible, choisir un compartiment au milieu du wagon, loin des toilettes et de la jonction des wagons et du coin fumeur. Il y a aussi quelques compartiments avec deux couchettes (sans porte) qui peuvent être plus cosy à deux. Wagon pompeusement appelé "wagon restaurant". Mon voisin de table, face à moi, un jeune homme à la coiffure abondante et soignée, les ongles noirs de crasse, a découvert un cheveu (que j'ai vu) dans son assiette. Sans beuglement, il a appelé la serveuse qui s’est exécutée en retransvasant probablement son assiette dans une autre…
Mes voisins ayant sommeillé toute l’après-midi ont commencé le soir à jacasser. Ils ne parlaient pas chinois entre eux mais ont fini par bien vouloir comprendre mon chinois et sont allés discuter ailleurs. J’avais une couchette "dure", mais, ma foi, assez confortable grâce à la couverture en guise de second matelas. 07.00 heures. Alors que le soleil n’est pas encore levé et qu’on est bien dans sa couette, réveil en musique de tout le train, bah voyons… Arrivée 11.00 heures tapantes. Le taxi ne lisait pas le chinois et ne comprenait pas mon chinois…Heureusement que j’avais mon portable et qu'après une longue conversation avec mon hôtel on est enfin arrivé à bon port pour un prix juste, dixit la jeune femme chinoise qui gère le KKH Breeze hotel et son petit jardin que je recommande. Building 6-3-6313, Kangmei Xiaoqu, No. 268 Seman, Kashgar.
Selon elle, il y aurait 700 hôtels à Kasghar, et seulement 45 pour les étrangers. De l’hôtel, à pied, l’on peut tranquillement se rendre à la mosquée Aid Kah avec ses 140 piliers en bois ouvragés… La seule chose que l’on puisse voir après s’être fait racketter de 30 rmb, c’est le jardin minable, la façade et les fameux piliers en bois. A proximité, une partie non détruite du vieux Kasghar en cours de "relifting touristique"…Couleurs acidulées. Nombreux artisans y compris des fabricants d’instruments de musique, des chapeliers, des zingueurs, et des dizaines d’estaminets. Zéro touriste tant Européens que Chinois, nonchalance et j’menfoutisme. Un bus, le 20, m’emmène pour 1 rmb pour le Mausolée d’Abakh Khoja, l’un des plus beaux exemples d'architecture islamique en Chine. Afin de rejoindre ce mausolée, un scooter électrique me fait parcourir un petit kilomètre de zones d’habitations délabrées pour 3 rmb. Ces scooters électriques sont géniaux, mais en Chine on les appelle les "Silent killers". Entrée 30 rmb… Nous sommes en Chine. Mais magnifique bâtiment. J’ai raté le marché aux bestiaux de Kasghar qui n’a lieu que le dimanche. Au retour déambulation dans le Grand bazar, immense. Manque de chance, vent de sable assez fort qui se propulse dans toutes les allées. Les vendeurs passent leur temps à épousseter la marchandise et repousser la poussière un peu plus loin. Les pastèques perdent tout leur attrait, les verres de jus de grenade sont couverts de poussière couleur sable… comme un vieux cappuccino, ce qui ne décourage nullement les consommateurs. A Kasghar il y a deux superbes restaurants, se présentant comme "turcs". Très belle décoration, belle carte, bonne chère, savoureux thé servi dans des théières en argent, prix raisonnable. 80 rmb. Mais malgré trois fois plus de serveurs qu’un même restaurant en France, le service est d’une nullité affligeante. On dérange…
Départ pour la Karakoram highway Pour cause d’agenda bouleversé, j’ai pour la première fois traité avec www.olroadtours.com pour faire une partie de la fameuse Karakoram Highway, l’une des plus hautes routes du monde, qui joint Kasghar à Islamabad (Pakistan). Sur la partie chinoise, on roule à droite. Sur la partie pakistanaise, on roule à gauche… Ce sont les mêmes chauffeurs. Ca ne doit pas être triste…
De Kasghar à Tashkurghan De Kasghar à Tashkurghan, il y a environ 300 kilomètres. Il faisait un temps magnifique et les cimes encore enneigées montraient des sommets à plus de 7000 mètres dont le fameux Muztagh Ata à 7546 mètres. Très peu de circulation, route large en très bon état à 90 pour cent. On monte à 4400 mètres pour redescendre a 3300. J’ai eu une pensée pour une connaissance qui a fait cette route en vélo... seule jusqu’en Europe… Les photos sont plus parlantes. Le lac Karakul, tant vanté par les guides, ne m’a pas emballé du tout, le lac Lugu (certes plus grand), qui est à cheval sur le Yunnan et le Sichuan, est bien plus majestueux. Nous sommes en pays tadjik. Le Tadjikistan est très proche. Au bord du lac, quelques habitations tadjik en mauvais béton, tombant en ruine, des yaks y cherchent pâture. Le chauffeur s’est arêté chez un de ses "amis", dans une minuscule masure, ou le poêle ronronnait. On a bu le thé puis immédiatement, mais c’est bien compréhensible, l’hôte a sorti un sac de verroteries du Pakistan, disait-il. Pourquoi du Pakistan et pas du Xinjiang ? Pas de réponse. Ca doit être plus exotique… Le chauffeur/guide m’a proposé de passer la nuit là, mais j’ai décliné l’offre ne trouvant rien de bien intéressant à faire là. Tashkurghan. Le Stone castle, qui protégeait les caravanes est à visiter. La bourgade de Tashkurghan (dernière ville avant la frontière avec le Pakistan) en béton-armé où les seuls outils des architectes (ou plutôt des dessinateurs de parallélépipèdes), soit l’équerre et la règle, est remplie d’hôtels et assoupie. Seules les élégantes coiffes des femmes tadjiks ont retenu mon attention. Deux gamins qui sortaient de l’école m’ont demandé de les prendre en photo. Fais voir, et m’ont donné leur QQ. Ca y est, c’est posté. Naturellement, pour eux, je suis un Américain, et ils m’ont fait voir leurs cahiers d’exercices anglais. Pas mal du tout. Tu sais où il y a un barbier ? Et c’est parti. Le barbier, sympa, commence par une longue et forte friction manuelle du visage. A un moment, j’ai dit stop pour voir ce qu’il avait dans la main. Et non ce n’était pas un tampon-jex, mais sa main calleuse. Pas de savon à barbe. Rien à voir avec la douceur et les senteurs des barbiers turcs. Nuit avec une couverture chauffante, mais l’électricité étant coupée une bonne partie de la nuit, ce fut une mauvaise nuit, aussi probablement à cause de l’altitude. Retour hélas sous un temps plus ou moins bouché. Un couple qui a raté le car fait du stop. Le chauffeur les prend, mais c’est payant. Il est américain et sa copine est anglo-pakistanaise, tous deux profs d’anglais dans un bled en Chine. Ils sont habillés très légèrement et ont dormi (en fait crevé de froid) chez l’habitant. Ils dévoreront nos biscuits. Retour à Kasghar A Kasghar où les activités sont plus que limitées, j‘ai été très agréablement surpris par la visite d’une immense fabrique d’instruments de musique. (On n’en visite qu’une infime partie, mais j’ai estimé la fabrique à 800 mètres de long…) Pas de billet d’entrée. Un comble en Chine, et un guide adorable. En plus, ce qui n’a rien à voir avec la musique, il y a un artisan chapelier sympathique, qui vend des chapeaux en fourrures, des toques en mouton. A ne pas manquer. Avion pour Pékin, Survol du désert pendant sans doute plus d’une heure, disons plus de 1000 kilomètres, impressionnant. Le néant et des points microscopiques de vie. De vie ou de survie ?
Eh bien, en 2010 j'ai adoré mes trois mois dans le Yunnan, en 2011 j'ai aimé quelques parties du Sichuan (2.5 mois) mais je n'ai pas été emballé par ce que j’ai vu et ressenti au Xinjiang. On me rétorquera que je n’ai pas tout vu…
Les Ouïghours ne sont pas drôles du tout (à part un ou deux, y compris le policier de Turpan). Les chauffeurs de taxi ouïghours de Kasghar que j’ai hélé conduisent comme des brutes, pied au plancher, klaxon à fond pour n’importe quel prétexte… sans aucun respect pour les autres. Et je connais un tout petit peu la Chine pour pouvoir dire que je n’avais jamais encore vu autant de mépris pour les autres… Les autres, ce sont les autres véhicules et les pauvres piétons, carrioles à cheval, enfants… Un klaxon en France est utilisé environ 10.000 fois. En Chine, c’est 400.000 fois, ce qui fait que notamment les klaxons des voitures européennes produites en Chine sont sinisés.
> A cette période de l’année, il n’y a presque pas de touristes dans le Xinjiang... www.olroadtours.com > Le jour précédent j’ai rencontré le frère d’Abdul, "patron de Oldroadtour"’ qui m'a dit nous ferons/visiterons ceci et cela... y compris 2 heures de cheval en allant au lac Karakul. Nous avions convenu d’un prix hors tickets "racket" d’entrée sur les sites. Abdul, le patron chauffeur, est arrivé avec 15 minutes de retard, son bureau n’étant pourtant qu’à 5 minutes à pied de l’hôtel, et nous avons pris la route avec son mini van japonais confortable. Ce n’est pas un type désagréable, mais il ne s’exprimait qu’en mauvais anglais, et quand je lui demandais, comment on dit ca en chinois… Silence, je ne sais pas… Nous nous sommes arrêtés 30 min plus tard dans un village et avons acheté de l'eau (il faut beaucoup boire en altitude) et de quoi grignoter. Au lac Karakul, bien que n’ayant nulle envie de monter à cheval, l’endroit ne me branchait pas, je lui ai demandé où étaient les chevaux. Oh là bas… Je n’ai vu que de yaks... Arrivée à Tashkurgan : il y a de nombreux hôtels et il m'a demandé d’en choisir un, comment pourrais- je ? Puis il s’est garé devant celui qu’il connaissait. Il m’a demandé de payer 200 rmb + 100 caution de clé… J'ai dit désolé, mais l'accord incluait l'hôtel et la nourriture… Ah bon? Vous êtes sûr? Il n’a pas insisté, mais a essayé de me b..
> J’ai gelé dans l'hôtel et passé une mauvaise nuit. Couverture chauffante, mais pas d’électricité dans la chambre de ? (lorsque je me suis réveillé à cause du froid), à 06.00 heures. Moralité. Eviter cette agence qui aurait pignon sur rue. Ecrire noir sur blanc les prestations et les faire signer. Le chauffeur recommandé par le KKH Breeze n’était pas disponible.
Retour en avion à Urumqi, ou de nouveau j’ai eu le plaisir de dîner avec un contact de courchsurfing.
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Un remarquable guide en anglais Xinjiang China’s Central Asia de Jeremy Tredinnick, ISBN 978-962-217-790-1 Rien à voir avec le Lonely Planet Un site dédié, www.farwestchina.com, en anglais, d’un amoureux du Xinjiang. Site "illisible'' car censuré en Chine. A consulter avant de partir et pas pendant votre voyage.
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Mais tout d’abord une courte escale à Pékin Pékin, c’est trop grand. Les distances sont considérables. Je ne suis pas allé revoir ce que j‘avais vu il y a une dizaine d’années. Un peu perdu un jour, des mamies pékinoises m’ont gentiment indiquées le bon bus, elles prenaient le même, et m’ont accompagné jusqu’à la station de métro que je cherchais désespérément. Xièxiè. Et heureusement que chaque soir, un vieux copain pékinois m’a fait découvrir de délicieux restaurants. De nuit, dans sa Peugeot ? (t’as vu j’ai acheté une voiture française) on a remonté une avenue sur des kilomètres jusqu’à la place Tiananmen…mais ingarable… Le centre d’art contemporain dénommé 798 est relativement intéressant. Ancienne usine désaffectée, 600 hectares..C’est ici que certains peintres Chinois ''modernes''ont commencé a recevoir une reconnaissance internationale.
Urumqi, province du Xinjiang. Taxi vers l’hôtel Maitian, une petite heure à cause des embouteillages. Ce n’est qu’ensuite que j’ai su qu’il y avait une navette beaucoup moins chère qui s’arrêtait à deux pas de cet hôtel. Rien de particulier, hôtel de voyageurs, mais central. Personnel courtois. WIFI. Rencontré trop rapidement une adorable famille française et leurs cinq enfants qui profitent d’une année sabbatique en Asie.www, une année de gagnée. Blog interdit de lecture en Chine… car soutenu par Blogger. On se demande bien pourquoi. Je les retrouverai tout aussi rapidement 3 semaines plus tard, toujours aussi enthousiastes.
A Urumqi, ça peut servir A 2 minutes à pied, il y a, si besoin était, un grand hôpital où je me suis rendu pour terrasser un gros rhume. Chacun sa méthode, mais, en Chine, je préfère consulter un médecin plutôt que d’acheter n’importe quoi dans une pharmacie. Note. En Chine on trouve deux types de pharmacie. Les vraies de médecine chinoise traditionnelle et les pharmacies dites "occidentales"’. Ensuite on trouve ce que j’appelle des "débits de médicaments" ou un personnel non formé vous refilera n’importe quoi… Et plus c’est cher… Bref, j’arrive à 08.15 et une queue bonhomme d’une bonne soixantaine de personnes m’attend déjà, sans tricheurs, ce qui est rarissime en Chine. Hôpital flambant neuf, sol en marbre, mais seulement cinq malheureuses chaises, pauvres personnes âgées qui doivent rester debout plus d’une heure, quelques habitués ont apporté leur pliant. Peut-être que les tricheurs respectent les hôpitaux… à moins que les patients ne supportent pas les tricheurs. 09.00 heures, ouverture de deux guichets sur six, je règle 7 rmb, puis, muni de mon récépissé, je vais attendre le médecin qui ne commence à consulter qu’à partir de 09.50 heures. Comme dans tous les hôpitaux publics en Chine, le médecin reçoit dans son cabinet plusieurs patients à la fois et donc tout le monde est au courant de votre maladie. Le médecin m’a bien ausculté, prescrit des médicaments que je suis tout d’abord allé payer, 150 rmb, puis retour chez le médecin pour qu’il m’indique la posologie. A 11.00 heures, c’était terminé. Il faut avoir du temps en Chine. Le traitement a été efficace. La même manip me prend une heure à Taipei, cherchez l’erreur.
Avril à Urumqi. Grand soleil, ciel limpide bleu, mais à l’ombre, il fait frais. (L’hiver, c’est moins 20 degrés minimum…) Pas grand-chose à voir, pour ne pas dire rien à voir. Des dizaines et des dizaines de hauts immeubles en construction, des embouteillages ‘’pékinois’’… Le Grand bazar est minable et les vendeurs pas amènes du tout. Une visite au musée vaut quand même la peine. Le grand parc à coté de l’hôtel Maitian tient plus de la maison de retraite que d’un parc. Il est triste, suranné, poussiéreux et il y a même quelques arbres en plastique fluo, sans doute pour égayer l’hiver. De vieux messieurs, munis de leur pinceau géant à l’eau et d’un cahier d’exercices à la main tracent d’élégants caractères traditionnels éphémères sur le sol. Traditionnels. Ceux utilisés à Hong-Kong et à Taïwan, par opposition aux moches caractères simplifiés utilisés en Chine. Bon dîner avec un contact de Couchsurfing et bonne soirée.
Départ pour Turpan Quitté l'hôtel d’Urumqi et, à 3 minutes à pied de l’hôtel, emprunté un bus bondé comme un jour de grève dans le métro parisien. Au pied de la porte du bus, à ma gauche et à ma droite deux jeunes pétasses essayaient de me passer sur le corps, bien que la largeur de la porte soit plus ou moins équivalente à la largeur de mon sac-à-dos et malgré les hurlements de la conductrice à leur égard. Avec mon gros sac-à-dos j’avais du mal. La conductrice, charmante, m’a dit de le poser sur le moteur, ce qui était super sympa et ainsi je restai près d’elle ayant trop peur de me retrouver au milieu sans pouvoir ni savoir où descendre. Ce serait trop simple si le bus s’arrêtait juste devant la gare des cars. Non, il s’arrête plus loin , mais en passant devant, elle m'a dit : "voilà la gare" et mimé que je devrais y aller à pied. 5 minutes. Il y a des cars toutes les trente minutes pour Turpan. Désolation. Je n’avais encore jamais vu de contrée si triste. Paysage de caillasse et ciel gris pendant trois heures. Le ciel d’azur d’Urumqi avait disparu. Quelques masures, quelques usines crachant de la fumée, et, sur 80 kilomètres de long (dixit le guide), des centaines d’éoliennes qui ne tournaient pas faute de vent. Puis quelques arbres qui commençaient à verdir, et des fruitiers éclatant de fleurs. On descend très doucement puisque Turpan est à 164 mètres sous le niveau de la mer, et je me suis surpris à décompresser mes oreilles. Le car était climatisé. Il fait 28 ici et, habillé chaudement, j’ai commencé à ranger ma doudoune - bien agréable lorsqu’on est à l’ombre à Urumqi -, avant de chercher l’hôtel. 3 minutes à pied. L’hôtel Dong Fang est à 20 mètres de la gare. Heureusement qu’une relation locale de couchsurfing avait réservé pour moi et qu’un gentil couple de Ouïghours a aidé l’employée, qui ne parlait pas Chinois, à remplir ma fiche d'hôtel rédigée en chinois sans "sous-titres" en anglais. C’est glauque à souhait, comme généralement tous les hôtels proches des gares, mais très pratique pour reprendre un car, et central. 110 rmb. Un lit moins dur qu’à Urumqi et de l’eau chaude à volonté dans une salle de bains en marbre. Très calme bien que donnant sur la rue..Mais bon, heureusement que pour dormir j’ai mon "sac-à-viande", propre. Puis, par hasard "Pinot simple flic" est venu à l’hôtel contrôler mon passeport. On a bavardé (‘’il ne m’a pas "questionné’’) et il m’a spontanément invité chez lui. On a d’abord marché et fait 4 pharmacies d’où il est ressorti bredouille, jusqu’à ce que, par hasard, ce soit moi qui en voie une où il a trouvé son bonheur, puis on est allé chez lui. Appartement spacieux très joliment décoré de style ouïghour. On a bu un bon thé parfumé, pas un insipide thé chinois, et grignoté la spécialité locale, des raisins secs. Son uniforme, c’est un blouson bleu avec, sur le poignet d’une des manches, un petit POLICE brodé en blanc. Pas de signe chinois. Ce n’est pas le commissaire, le commissaire ne doit pas contrôler les passeports dans les hôtels minables. Il m’a déposé dans un salon de massage de pieds "sérieux" où j’ai été remis sur pied. Quinnan Lu est une très longue et large avenue, en partie piétonne, intégralement couverte d’immenses tonnelles de vignes naissantes, dont l’ombre rafraîchissante doit être oh combien appréciée l’été, mais je les raterai puisque ce n’est pas encore la saison. Il faisait 28 degrés et le soleil se couche à 21h 30 L’été, il peut faire jusqu’à 43 degrés, voire plus. Le climat est particulièrement sec. L’on dit qu’il ne pleut jamais ici. Un petit tour au marché, en face de la gare des cars. Rien de chinois. Ici, c'est le pays des Ouighours et probablement d’autres minorités "appellation chinoise" que je ne sais pas encore distinguer. Pains, pastèques et ananas à la poussière, soieries et soieries en polyester, vêtements, chaussures, tapis, parfums, patchoulis, couteaux, onguents, barbiers, fruits, glaces "italiennes", fruits secs, des dizaines de raisins secs de toute taille, vert, noir et rouge sombre, thé, fleurs séchées, cardamone, épices, vendeurs de bois de cerf aux vertus soi-disant aphrodisiaques, et tant d’autres produits dont je connais ni l’origine ni l’usage. A 20 centimètres au-dessus du sol, de grandes barres "casse gueule" en acier incassable découpent le marché en zones pour les interdire aux véhicules. Les gens sont beaucoup plus souriants qu'à Urumqi. De nombreux gamins me lancent des "Hello", de rares commerçants ne tirent pas une gueule longue comme ça. Mais bon, je n’ai pour l’instant passé que quelques heures. Deux adorables gamines qui faisaient leurs devoirs sur le trottoir sur une borne en pierre, scène courante en Chine, se sont enfuies à ma vue en laissant cartables et devoirs. Elles ont joué à se faire peur. Patatras. Alors que je revenais sur mes pas un peu plus tard, elles se sont à nouveau enfuies en courant et en hurlant… Au marché, en face de la gare, j’ai pris en photo une jolie porte en bois peinte, et un jeune con de barbier, un gamin imberbe, m’a fait un scandale parce que je prenais la porte en photo. A regret, j’ai gardé mes insultes chinoises. J’eusse été accompagne de "Pinot simple flic", qu’il ne l’aurait pas ramenée… Je suis rentré chez son voisin et lui ai demandé si je pouvais me faire raser le lendemain, grand sourire, mais bien sûr. De vieux Ouighours à la peau burinée se faisaient raser et masser délicatement le visage. Ca doit être super, cela me rappellera mon rasage en Turquie au 20ème siècle. De retour à l’hôtel, j’ai branché la bouilloire, et immédiatement tout l’étage (y compris ma chambre) a disjoncté. Les voisins sont sortis dans le couloir, y compris un commerçant pakistanais qui m’a salué d’un "Salam Alikum" puis s’est exprimé en anglais avec cet accent typique. En la branchant dans la salle de bains, ça fonctionne. J’ai fait chauffer deux fois la bouilloire et ébouillanté le siège des toilettes, on n’est jamais assez prudent. A…, un correspondant de Couchsurfing, un Ouighour, celui-là même qui m’avait réservé ma chambre, est venu me chercher. Rendez-vous était pris à 11 heures, "Beijing's Time". Ici, il faut faire attention, particulièrement pour certains horaires. Il y a en effet l’heure officielle de Pékin et l’heure locale… plus adaptée à la course du soleil. Les trains et cars "marchent" à l’heure de Pékin. En deux temps trois mouvements, on a traversé la rue, et, grâce à lui, j'ai pu recharger mon portable chez China Mobile, chose qui m’a été impossible à Urumqi (ils voulaient me vendre une autre SIM, prétextant qu' on ne pouvait pas recharger une carte achetée à Pékin.…) su combien d’unités il me restait (impossible à savoir à Urumqi) acheté en face un billet de train et couchette du milieu, la plus confortable, pour Kasghar, à 23 heures de train… Départ dimanche midi. On s’est vu une heure. Il est professeur d’anglais avec un bon accent, première fois que je rencontre un Chinois professeur d’anglais compréhensible. L’été, pendant les vacances scolaires, il devient guide touristique. Il m’a fait goûter des choses que je n’aurais sans doute pas découvertes seul et c’était délicieux. Puis le musée de Turpan, assez grandiose, mais bon… Un tour de taxi à la périphérie de la ville, pour voir. RAS Ce garçon m’a "organisé" un circuit pour samedi avec un chauffeur qui parle anglais. C’est bien, mais il ne parle pas bien chinois, comme j’ai pu le constater lorsqu’il m’a appelé tout à l’heure pour confirmation. Parler chinois n’est pas non plus leur tasse de thé… "Pinot simple flic"’m’a également appelé, et on s’est compris. Il me prend demain et on va se balader car il n’est pas de service. Pas surpris, je me suis vu interdire d’accès d’internet café. Ce soir, je viens de changer d’hôtel. Turpan Hotel Qiannan Lu No2. Chambre trois lits, des serviettes pour trois, au sous-sol frais, pour 50 rmb alors que je payais 100 rmb. Mais là n’est pas l’intérêt. Il y a la WIFI qui fonctionne bien. Le précédent hôtel était pourri, celui-ci est un hôtel des Milles et une nuit super, et le personnel à la réception est adorable. Petit déjeuner possible. J’en ai pris un. Le personnel m’a offert des suppléments. C’est notre cadeau, m’ont-elles dit. Il n’y a que très peu de clients, vu la saison. "Pinot simple flic"’ m’avait donné rendez-vous à midi. Enfin, c’est ce que j’avais interprété. 12.20, personne. Coup de fil et il y avait un décalage horaire que je n’avais pas bien saisi. J’ai donc découvert l’heure de Pékin et l’heure locale qui diffère de deux heures… En l’attendant, re-visite du marché. De jeunes Ouighours m’ont invité à jouer une partie de billard qui est une passion en Chine. Il y a en a même dans les villages les plus reculés. Mais comme depuis gamins ils y jouent du matin au soir, je ne faisais pas le poids. J’ai quand même réussi à mettre quelques boules et sauvé ‘’la face’’ sous leurs applaudissements. Tu es Americain ? Non je suis Français. Ah Dazine. Repète ! Dazine footbool. Ah ! tu veux dire Zidane… Le policier est arrivé. On est tout d’abord allé à pied rejoindre ses copains qui buvaient un coup. Fort heureusement, le premier jour j’ai dit à ce monsieur que je ne buvais pas…Mon œil… mais j’ai bien fait. Lui non plus mais ses copains descendent les bières à une vitesse stupéfiante, l’un d’entre eux les décapsulant comme un légionnaire, c’est-à-dire avec les dents… Après je ne sais combien de parlottes en Ouïghour, on est parti dans la campagne avec Pinot simple flic au volant, ce qui était plus raisonnable… On a traversé des hectares et des hectares de vignes, qui poussent le long de sortes de pergolas, à hauteur d’homme pour la collecte. Arrivés là, très concentrés, ils ont joué à un jeu local avec des pions noirs et blancs. Puis on est parti vers une seconde ferme, pour une nouvelle partie. Les hôtes ont été adorables avec moi, sortant une superbe pièce de tissu brodée afin que je m’assoie confortablement, dégustant des tomates cœur-de-bœuf. L’un d’entre eux, non joueur, m’a montré des maisons en ruine, des fours à pain, des puits. Sympa. Au moment du départ, le fils de mon hôte est rentré de l’école en vélo électrique. Contraste saisissant entre la demeure miséreuse et le vélo électrique. (Il y a des vélos électriques à partir de 195 euros, somme conséquente en Chine a ne surtout pas comparer avec l’Europe). Enfin vers 19.00 heures on est rentré à Turpan pour dîner dans la rue. Puis re-café et re-bières. Nous nous sommes éclipsés, notre bouteille d’eau minérale à la main.
> Visite de Jioaohe. Je suis le premier et nous sommes en tout et pour tout 5 ou 6 visiteurs. Il fait certes chaud, mais curieusement il y a un mince filet d’air frais. En sortant, après disons une bonne heure, les groupes arrivent, cornaqués par leur guide avec leur satanée sono de m… Ouf, j'ai pu apprécier tranquillement ce site. En saison touristique, ne pas oublier des boules Quies ou le MP3 à fond… avec de la musique ouïghour si l’on veut jouir de la majesté du site. Nous partons ensuite vers les "Karez" ce système de canalisation d’eaux souterraines unique au monde de par sa taille notamment. Plus de 5000 kilomètres de long, 172367 "puits d’air". Le musée est très pédagogique. L’on roule ensuite le long des célèbres Flaming Mountains et arrivons à (j’ai oublié le nom) ou juste à côté restent les décors d’un film chinois issus d’un célèbre roman ‘’Journey to the West’’ écrit au 16 eme siècle et attribué aWu Cheng'en. Puis les grottes de Bezelik où l’on ne peut pas prendre de photos, mais de toute façon il y a très peu de peintures murales encore visibles. J’ai plus tard trouvé un livre avec de nombreuses photos éblouissantes. Enfin, vue des murs d’enceinte en ruine de Gaochang. Bof. Tout ce périple se fait tranquillement dans la journée, avec, au milieu, une sieste réparatrice de 13.00 heures à 16.00 heures (fortement recommandée par le chauffeur) puisque l’on doit repasser par Turpan. (Mais il n’avait pas tort)
Kasghar Départ pour Kasghar à 11.47 heures. De Turpan il y a un bus toutes les demi-heures pour une bourgade voisine. Une heure de route, 5 minutes à pied et on arrive à la gare : chaos… Dans la sale (avec un seul L) d’attente, je bavarde avec un Chinois qui s’apprête à passer 40 heures dans le train pour rejoindre Pékin…sans couchette. Train couchettes, deux étages. Pas de chance, aucun passager de mon compartiment ne daigne me saluer, à l’exception d’un sympathique électronicien chinois qui m’initiera aux arcanes des trains chinois longue distance. Samovar distributeur d’eau chaude pour le thé et les nouilles, deux lavabos pour la toilette, avec de l’eau chaude s’il vous plaît ! En permanence, des vendeuses de fruits, nourriture, "nouilles en plastique" avec la plus forte concentration de MSG (glutamate monosodique) au monde, magazines, loueurs d’écrans portables épais de six bons centimètres, sur lesquels on peut visionner des films, employée qui passe et repasse la serpillière, balance un sceau d’eau dans les toilettes, et ramasse les boîtes de nouilles à coté de la grande poubelle vide. C’est sans doute trop fatigant de les jeter directement dans la poubelle… Tout au long de la voie, des milliers de sacs plastiques déchiquetés, des bouteilles, des boîtes de nouilles "instantanées" attendant de se faire désintégrer au siècle prochain. Les fenêtres sont fermées (et il doit faire bien chaud l’été…) mais c’est sans compter sur la cuvette des toilettes par ou passent des milliers d’articles… Train. Si possible, choisir un compartiment au milieu du wagon, loin des toilettes et de la jonction des wagons et du coin fumeur. Il y a aussi quelques compartiments avec deux couchettes (sans porte) qui peuvent être plus cosy à deux. Wagon pompeusement appelé "wagon restaurant". Mon voisin de table, face à moi, un jeune homme à la coiffure abondante et soignée, les ongles noirs de crasse, a découvert un cheveu (que j'ai vu) dans son assiette. Sans beuglement, il a appelé la serveuse qui s’est exécutée en retransvasant probablement son assiette dans une autre…
Mes voisins ayant sommeillé toute l’après-midi ont commencé le soir à jacasser. Ils ne parlaient pas chinois entre eux mais ont fini par bien vouloir comprendre mon chinois et sont allés discuter ailleurs. J’avais une couchette "dure", mais, ma foi, assez confortable grâce à la couverture en guise de second matelas. 07.00 heures. Alors que le soleil n’est pas encore levé et qu’on est bien dans sa couette, réveil en musique de tout le train, bah voyons… Arrivée 11.00 heures tapantes. Le taxi ne lisait pas le chinois et ne comprenait pas mon chinois…Heureusement que j’avais mon portable et qu'après une longue conversation avec mon hôtel on est enfin arrivé à bon port pour un prix juste, dixit la jeune femme chinoise qui gère le KKH Breeze hotel et son petit jardin que je recommande. Building 6-3-6313, Kangmei Xiaoqu, No. 268 Seman, Kashgar.
Selon elle, il y aurait 700 hôtels à Kasghar, et seulement 45 pour les étrangers. De l’hôtel, à pied, l’on peut tranquillement se rendre à la mosquée Aid Kah avec ses 140 piliers en bois ouvragés… La seule chose que l’on puisse voir après s’être fait racketter de 30 rmb, c’est le jardin minable, la façade et les fameux piliers en bois. A proximité, une partie non détruite du vieux Kasghar en cours de "relifting touristique"…Couleurs acidulées. Nombreux artisans y compris des fabricants d’instruments de musique, des chapeliers, des zingueurs, et des dizaines d’estaminets. Zéro touriste tant Européens que Chinois, nonchalance et j’menfoutisme. Un bus, le 20, m’emmène pour 1 rmb pour le Mausolée d’Abakh Khoja, l’un des plus beaux exemples d'architecture islamique en Chine. Afin de rejoindre ce mausolée, un scooter électrique me fait parcourir un petit kilomètre de zones d’habitations délabrées pour 3 rmb. Ces scooters électriques sont géniaux, mais en Chine on les appelle les "Silent killers". Entrée 30 rmb… Nous sommes en Chine. Mais magnifique bâtiment. J’ai raté le marché aux bestiaux de Kasghar qui n’a lieu que le dimanche. Au retour déambulation dans le Grand bazar, immense. Manque de chance, vent de sable assez fort qui se propulse dans toutes les allées. Les vendeurs passent leur temps à épousseter la marchandise et repousser la poussière un peu plus loin. Les pastèques perdent tout leur attrait, les verres de jus de grenade sont couverts de poussière couleur sable… comme un vieux cappuccino, ce qui ne décourage nullement les consommateurs. A Kasghar il y a deux superbes restaurants, se présentant comme "turcs". Très belle décoration, belle carte, bonne chère, savoureux thé servi dans des théières en argent, prix raisonnable. 80 rmb. Mais malgré trois fois plus de serveurs qu’un même restaurant en France, le service est d’une nullité affligeante. On dérange…
Départ pour la Karakoram highway Pour cause d’agenda bouleversé, j’ai pour la première fois traité avec www.olroadtours.com pour faire une partie de la fameuse Karakoram Highway, l’une des plus hautes routes du monde, qui joint Kasghar à Islamabad (Pakistan). Sur la partie chinoise, on roule à droite. Sur la partie pakistanaise, on roule à gauche… Ce sont les mêmes chauffeurs. Ca ne doit pas être triste…
De Kasghar à Tashkurghan De Kasghar à Tashkurghan, il y a environ 300 kilomètres. Il faisait un temps magnifique et les cimes encore enneigées montraient des sommets à plus de 7000 mètres dont le fameux Muztagh Ata à 7546 mètres. Très peu de circulation, route large en très bon état à 90 pour cent. On monte à 4400 mètres pour redescendre a 3300. J’ai eu une pensée pour une connaissance qui a fait cette route en vélo... seule jusqu’en Europe… Les photos sont plus parlantes. Le lac Karakul, tant vanté par les guides, ne m’a pas emballé du tout, le lac Lugu (certes plus grand), qui est à cheval sur le Yunnan et le Sichuan, est bien plus majestueux. Nous sommes en pays tadjik. Le Tadjikistan est très proche. Au bord du lac, quelques habitations tadjik en mauvais béton, tombant en ruine, des yaks y cherchent pâture. Le chauffeur s’est arêté chez un de ses "amis", dans une minuscule masure, ou le poêle ronronnait. On a bu le thé puis immédiatement, mais c’est bien compréhensible, l’hôte a sorti un sac de verroteries du Pakistan, disait-il. Pourquoi du Pakistan et pas du Xinjiang ? Pas de réponse. Ca doit être plus exotique… Le chauffeur/guide m’a proposé de passer la nuit là, mais j’ai décliné l’offre ne trouvant rien de bien intéressant à faire là. Tashkurghan. Le Stone castle, qui protégeait les caravanes est à visiter. La bourgade de Tashkurghan (dernière ville avant la frontière avec le Pakistan) en béton-armé où les seuls outils des architectes (ou plutôt des dessinateurs de parallélépipèdes), soit l’équerre et la règle, est remplie d’hôtels et assoupie. Seules les élégantes coiffes des femmes tadjiks ont retenu mon attention. Deux gamins qui sortaient de l’école m’ont demandé de les prendre en photo. Fais voir, et m’ont donné leur QQ. Ca y est, c’est posté. Naturellement, pour eux, je suis un Américain, et ils m’ont fait voir leurs cahiers d’exercices anglais. Pas mal du tout. Tu sais où il y a un barbier ? Et c’est parti. Le barbier, sympa, commence par une longue et forte friction manuelle du visage. A un moment, j’ai dit stop pour voir ce qu’il avait dans la main. Et non ce n’était pas un tampon-jex, mais sa main calleuse. Pas de savon à barbe. Rien à voir avec la douceur et les senteurs des barbiers turcs. Nuit avec une couverture chauffante, mais l’électricité étant coupée une bonne partie de la nuit, ce fut une mauvaise nuit, aussi probablement à cause de l’altitude. Retour hélas sous un temps plus ou moins bouché. Un couple qui a raté le car fait du stop. Le chauffeur les prend, mais c’est payant. Il est américain et sa copine est anglo-pakistanaise, tous deux profs d’anglais dans un bled en Chine. Ils sont habillés très légèrement et ont dormi (en fait crevé de froid) chez l’habitant. Ils dévoreront nos biscuits. Retour à Kasghar A Kasghar où les activités sont plus que limitées, j‘ai été très agréablement surpris par la visite d’une immense fabrique d’instruments de musique. (On n’en visite qu’une infime partie, mais j’ai estimé la fabrique à 800 mètres de long…) Pas de billet d’entrée. Un comble en Chine, et un guide adorable. En plus, ce qui n’a rien à voir avec la musique, il y a un artisan chapelier sympathique, qui vend des chapeaux en fourrures, des toques en mouton. A ne pas manquer. Avion pour Pékin, Survol du désert pendant sans doute plus d’une heure, disons plus de 1000 kilomètres, impressionnant. Le néant et des points microscopiques de vie. De vie ou de survie ?
Eh bien, en 2010 j'ai adoré mes trois mois dans le Yunnan, en 2011 j'ai aimé quelques parties du Sichuan (2.5 mois) mais je n'ai pas été emballé par ce que j’ai vu et ressenti au Xinjiang. On me rétorquera que je n’ai pas tout vu…
Les Ouïghours ne sont pas drôles du tout (à part un ou deux, y compris le policier de Turpan). Les chauffeurs de taxi ouïghours de Kasghar que j’ai hélé conduisent comme des brutes, pied au plancher, klaxon à fond pour n’importe quel prétexte… sans aucun respect pour les autres. Et je connais un tout petit peu la Chine pour pouvoir dire que je n’avais jamais encore vu autant de mépris pour les autres… Les autres, ce sont les autres véhicules et les pauvres piétons, carrioles à cheval, enfants… Un klaxon en France est utilisé environ 10.000 fois. En Chine, c’est 400.000 fois, ce qui fait que notamment les klaxons des voitures européennes produites en Chine sont sinisés.
> A cette période de l’année, il n’y a presque pas de touristes dans le Xinjiang... www.olroadtours.com > Le jour précédent j’ai rencontré le frère d’Abdul, "patron de Oldroadtour"’ qui m'a dit nous ferons/visiterons ceci et cela... y compris 2 heures de cheval en allant au lac Karakul. Nous avions convenu d’un prix hors tickets "racket" d’entrée sur les sites. Abdul, le patron chauffeur, est arrivé avec 15 minutes de retard, son bureau n’étant pourtant qu’à 5 minutes à pied de l’hôtel, et nous avons pris la route avec son mini van japonais confortable. Ce n’est pas un type désagréable, mais il ne s’exprimait qu’en mauvais anglais, et quand je lui demandais, comment on dit ca en chinois… Silence, je ne sais pas… Nous nous sommes arrêtés 30 min plus tard dans un village et avons acheté de l'eau (il faut beaucoup boire en altitude) et de quoi grignoter. Au lac Karakul, bien que n’ayant nulle envie de monter à cheval, l’endroit ne me branchait pas, je lui ai demandé où étaient les chevaux. Oh là bas… Je n’ai vu que de yaks... Arrivée à Tashkurgan : il y a de nombreux hôtels et il m'a demandé d’en choisir un, comment pourrais- je ? Puis il s’est garé devant celui qu’il connaissait. Il m’a demandé de payer 200 rmb + 100 caution de clé… J'ai dit désolé, mais l'accord incluait l'hôtel et la nourriture… Ah bon? Vous êtes sûr? Il n’a pas insisté, mais a essayé de me b..
> J’ai gelé dans l'hôtel et passé une mauvaise nuit. Couverture chauffante, mais pas d’électricité dans la chambre de ? (lorsque je me suis réveillé à cause du froid), à 06.00 heures. Moralité. Eviter cette agence qui aurait pignon sur rue. Ecrire noir sur blanc les prestations et les faire signer. Le chauffeur recommandé par le KKH Breeze n’était pas disponible.
Retour en avion à Urumqi, ou de nouveau j’ai eu le plaisir de dîner avec un contact de courchsurfing.
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Un remarquable guide en anglais Xinjiang China’s Central Asia de Jeremy Tredinnick, ISBN 978-962-217-790-1 Rien à voir avec le Lonely Planet Un site dédié, www.farwestchina.com, en anglais, d’un amoureux du Xinjiang. Site "illisible'' car censuré en Chine. A consulter avant de partir et pas pendant votre voyage.
Croisière en Norvège en juillet sur le neoRomantica English translation pending
Bonjour,
Nous voyagerons le 25 juillet sur le Costa NéoRomantica pour une croisière de 13 jours. Nous sommes 5 (dont 3 enfants)
Ce sera notre 1ere croisière et nous nous posons qq questions :
1) Existe t-il à bord un système de laverie, et si oui à quel tarif ? (pas facile d'emmener du linge pour 5 et pour 13 jours)
2) Quel type de vêtements emporter ? comment faut il etre habillé le soir ? au restaurant ?
3) Y a t-il des taxis à chaque escale ? ce qui permettrait de contourner les excursions Costa (hors de prix pour 5)
Merci d'avance à ceux qui pourront éclairer notre lanterne Bien amicalement
Nous voyagerons le 25 juillet sur le Costa NéoRomantica pour une croisière de 13 jours. Nous sommes 5 (dont 3 enfants)
Ce sera notre 1ere croisière et nous nous posons qq questions :
1) Existe t-il à bord un système de laverie, et si oui à quel tarif ? (pas facile d'emmener du linge pour 5 et pour 13 jours)
2) Quel type de vêtements emporter ? comment faut il etre habillé le soir ? au restaurant ?
3) Y a t-il des taxis à chaque escale ? ce qui permettrait de contourner les excursions Costa (hors de prix pour 5)
Merci d'avance à ceux qui pourront éclairer notre lanterne Bien amicalement
Croisière sur le neoRomantica English translation pending
Bonjour à tous,
Nous faisons une croisière sur le néoromantica , pourriez vous me donner votre avis sur le bateau.
Merci à vous.Bonne journée .
Chry.
Résumé de ma croisière à bord du Carnival Liberty en avril 2013 English translation pending
Bonjour,
Date: 20 au 27 avril 2013
Escales: Cozumel, Belize, Honduras (Roatan) et Grand Cayman.
2 copines.
Nous sommes arrivées à 10:00 à l'aéroport de Miami et avons pu nous enregistrer sur place. Nous sommes donc passées devant les files pour embarquer (après la fameuse photo) à bord du bateau et aller casser la croûte vers 12:00.
Cabine 8453 intérieure. Assez spacieuse. Un peu de grondement à certaines périodes mais ça n'a pas dérangé ma coloc.Les lits sont confortables.
Service de cabine assuré par Jesus. Impeccable.
Restaurant attitré pour le soir le Golden Olympian, à l'autre bout du bateau alors que le Silver était juste en bas. Buffet le Lido juste à l'étage supérieur. Excellent choix. Desserts trop intéressants. Nous avons essayé le Mongolian Wok (bien mais un peu d'attente). Guy's burger Joint. Miam! cochon, bonnes frites mais très gras.
Pour déjeuner, quand il était ouvert à l'heure désirée, nous avons opté pour Golden Olympian. Plus relax, pas d'attente et l'omelette semble meilleure.
Toujours le café, le thé et l'eau à volonté autours du buffet (de même que pour la crème glacée molle et le yougourt glacé (deux stations à découvrir au 9ème). Forfait d'une cinquantaine de dollars pour les sodas à volonté durant la semaine.
La nourriture a été excellente. La propreté des lieux était impeccable aussi.
Aux alentours des spas et des piscines extérieures, c'est souvent le party. Musique très forte. Piscines pleines de gens qui prennent leur apéro. Nous avons préféré nous installer un peu à l'écart sur les chaises longues,
Scéance d'étirement à 7:00 am au gym suivi des exercices d'abdominaux à 7:30. Nous avons aussi utilisé les appareils. Les classes de yoga durent 45 minutes et coûtent 12.00$. J'en ai suivi deux (Identiques) c'est un peu avancé comme yoga. De plus, le tangage du bateau rend les exercices d'équilibre un peu difficiles. Mais j'ai trouvé que ça en valait la peine.
Les escales et les excursions.
Cozumel: Nous sommes allées au parc Chankannaab. $12.00 le taxi, $109.00 pour nager avec les dauphins. 16.00$ pour louer l'équipement de snorkel (t-shirt et une consommation gratuite) $9.50 le dîner. Nous sommes arrivées à 10.00 (notre heure, il était 9:00 à Cozumel) et sommes revenus au bateau non sans avoir assité au spectacles des otaries et avoir magasiné un peu. En fait, ce n'est pas beaucoup moins cher qu'avec le navire mais on y est demeurées plus longtemps. L'excursion avec les dauphins coûte $135.00 sur le bateau et inclus le lunch. Attention! à 189.00 c'est le royal swim. Plus sauté encore. Je ne sais pas si ils vont au parc Chankannaab par contre.
Belize: Visite des cavernes sur tubes et marche dans la foret tropicale (vous marchez avec votre tube, votre veste de sauvetage et votre stock) acheté au quai. Ça a coûté 50.00$ Notre guide n'a pas été du tout à la hauteur. Il ne nous a pas expliqué grand chose et s'est inquiété tout le long du fait qu'on était onze et qu'il n'avait reçu l'argent que pour 9 personnes. En d'autres temps, ça aurait probablement été plus agréable. En avril, le niveau de l'eau était un peu bas. À faire plus tôt en saison. L'excursion sur le bateau coûte 85.00$ En fait, c'est la visite de Altun Ha (site maya) qui nous aurait intéressées mais le tour était unilingue anglais ce qui causait problème. Les gens qui y sont allés ont été très satisfaits. Roatan: Taxi $25.00 pour aller à la plage West End beach (les prix sont fixes). 5.00 la chaise longue et 10.00 l'équipement d'apnée. Apnée correct. Vendeurs et masseuse (10.00 seulement mais je n'avais pas le temps) un peu achalants mais on était tellement pas nombreux. Un peu de magasinage. Coin plutôt bohème, relax. Retour 25.00$ (le même taxi revient vous chercher). Au retour, les boutiques près du quai sont un peu plus originales et plus terroirs. Possibilité d'acheter timbres et carte postale et la dame nous assure qu'elle les postera. Je m'en suis envoyée une et elle a mis un mois pour arriver au Canada. Grand Cayman. On a acheté l'excursion des raies et des tortues avec le bateau. On en a eu pour notre argent. L'activité favorite de ma copine. Dernière journée en mer très venteuse. Ce fut un voyage très amusant, très relaxant. Il a fait beau et chaud. Je ne conseillerai ni déconseillerai ce bateau ni cet itinéraire. Je suis contente de l'expérience et j'ai passée une très belle semaine. 🙂
Belize: Visite des cavernes sur tubes et marche dans la foret tropicale (vous marchez avec votre tube, votre veste de sauvetage et votre stock) acheté au quai. Ça a coûté 50.00$ Notre guide n'a pas été du tout à la hauteur. Il ne nous a pas expliqué grand chose et s'est inquiété tout le long du fait qu'on était onze et qu'il n'avait reçu l'argent que pour 9 personnes. En d'autres temps, ça aurait probablement été plus agréable. En avril, le niveau de l'eau était un peu bas. À faire plus tôt en saison. L'excursion sur le bateau coûte 85.00$ En fait, c'est la visite de Altun Ha (site maya) qui nous aurait intéressées mais le tour était unilingue anglais ce qui causait problème. Les gens qui y sont allés ont été très satisfaits. Roatan: Taxi $25.00 pour aller à la plage West End beach (les prix sont fixes). 5.00 la chaise longue et 10.00 l'équipement d'apnée. Apnée correct. Vendeurs et masseuse (10.00 seulement mais je n'avais pas le temps) un peu achalants mais on était tellement pas nombreux. Un peu de magasinage. Coin plutôt bohème, relax. Retour 25.00$ (le même taxi revient vous chercher). Au retour, les boutiques près du quai sont un peu plus originales et plus terroirs. Possibilité d'acheter timbres et carte postale et la dame nous assure qu'elle les postera. Je m'en suis envoyée une et elle a mis un mois pour arriver au Canada. Grand Cayman. On a acheté l'excursion des raies et des tortues avec le bateau. On en a eu pour notre argent. L'activité favorite de ma copine. Dernière journée en mer très venteuse. Ce fut un voyage très amusant, très relaxant. Il a fait beau et chaud. Je ne conseillerai ni déconseillerai ce bateau ni cet itinéraire. Je suis contente de l'expérience et j'ai passée une très belle semaine. 🙂
De retour du Keukenhof, La Haye, Delft, Rotterdam et Bruges English translation pending
Pour ceux que ça intéresse, voici notre retour d'une petite excursion hollando-Belge :
J1 : Les jardins du Keukenhof (15€ entrée/pers et 6€ le parking). Jardin situé à 50 km au sud d'Amsterdam à côté de Lisse. C'est tout simplement splendide. Nous y avons passé 3 heures (et pourtant avons marché d'un pas plutôt rapide) à arpenter les allées de fleurs toutes différentes, avec néanmoins et évidemment toute une collection de tulipes. C'était juste magnifique.
Puis route en direction de La Haye pour admirer sur le chemin les champs de tulipes à perte de vue.
Arrivée à La Haye sur la plage de Schveningen : sur la large et longue plage, des bars/restau tantôt ambiance cubaine, tantôt techno, tantôt très calme. C'est hyper sympa pour boire un verre ou dîner. Nous avons été très supris par la bonne ambiance et par cette ville moderne. Du coup on ne s'est pas trop arrêtés pour y revenir pour un weekend dédié (nombreux musées à faire, shopping et admirer l'architecture de la ville)
Puis direction Delft, une mini Amsterdam. Quand vous voyez une photo de la ville, difficile de faire la différence avec Amsterdam si on ne vous précise pas que c'est Delft. Bien sûre c'est beaucoup plus petit, mais pour ceux qui aime le style avec des canaux, quel plaisir de s'y arrêter. Ville très jolie donc, paisible et pas trop touristique dans le sens où il n'y a pas que des touristes (comme Bruges dont je vais parler plus bas).
J2 : Rotterdam. Pour ceux qui aiment l'architecture moderne, c'est un plaisir des yeux. Nous sommes bien sûre allés voir les maisons "rubis cube" de Kijk Kubus et avons visité l'appartement témoins. Amusant. Puis se ballader et prendre des photos de toutes les perspectives architecturales qu'offre la ville.
Puis visite des moulins Kinderdijk à 20 mn de Rotterdam (entrée libre, 5€ de parking). 19 moulins un peu espacés les uns des autres de façon irrégulière en pleins champs. C'est très joli. Une bonne ballade d'une à deux heures (selon) pour adimirer ces vieux moulins.
Puis route vers la Belgique pour arriver à Bruges.
Pour info, possibilité de se garer gratuitement et facilement en plein centre ville le dimanche et jour ferié.
La ville est très jolie mais en gros il n'y a pas d'habitants mais bien que des touristes. Cela se ressent beaucoup sur les restaurants : cuisine chère, ne donnant pas très envie la plupart du temps... tant et si bien que nous avons décidé de ne pas y dîner. Nous voilà en route pour Knokke Heist pour nous faire un moules frites face à la mer. Erreur : pas possible de dîner à moins de 35€ par pers. dans cette ville, qui est très laide, gros immeubles austères en centre ville et en bord de mer. Mais chose surprenante : Porsche et Lamborgini se succèdent ! Mainifestement la ville ne nous correspondait pas... Ostende étant trop loin pour cette soirée un peu entammée, retour à Bruges pour dîner (c'était le plan loose du we ;p). La nuit, la ville de Bruges est vide (curieux mais je l'avais lu sur un blog et je confirme) mais comme les bâtiments sont très bien éclairés, c'est idéal pour faire de belles photos sans personne !
J3 : Ballade de 5h dans la ville pour tout arpenter. Nous sommes montés sur le befroi (8€ par pers.) et ça vaut le coup de voir la ville d'en haut. Ne pas hésiter à s'éloigner des artères principales pour apercevoir depuis des petits ponts, des petits jardins au bord de l'eau. Nous n'avons pas fait de musées (pas plus tentés que ça). Nous voulions nous poser pour un café avant de reprendre la route, mais à nouveau trop "ambiance touriste" et aucun ne nous a donné envie; Bruges c'est sympa mais à moins de faire tous les musées, 1 journée suffit amplement.
Nous avons vraiment préféré la Hollande avec des gens gentils, de très jolis villages, villes et campagne.
Hausse des prix en Thaïlande English translation pending
De retour en Thaïlande depuis quelques jours, je suis abasourdi par la hausse des prix qu'a connue ce pays. J'y ai vécu de 2002 à 2006 et, en l'espace de quelques années, les prix ont été multipliés par 3 ou 4 !! 😮😮😮
La nourriture est devenue hors de prix (y compris sur les marchés, les restaurants n'en parlons pas). Le reste a aussi augmenté, mais de manière moins marquée.
La cause est à chercher du côté de l'augmentation générale des salaires décrétée parle gouvernement il y a deux ans je crois.
Bref, la Thaïlande comme destination bon marché, c'est fini mes amis... Si vous voulez un voyage cheap, préférez les autres pays d'Asie du sud-est.
Bref, la Thaïlande comme destination bon marché, c'est fini mes amis... Si vous voulez un voyage cheap, préférez les autres pays d'Asie du sud-est.
Voyage en Calabre, visites...? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille (10 adultes et 3 enfants) et nous nous rendons au mariage de notre cousin en Calabre en Juillet.
Nous séjournerons pendant une semaine dans une résidence à Santa Maria Di Ricadi, près de Capo Vaticano.
Nous avons déjà prévu de louer 3 voitures.
Nous souhaiterions savoir ce qu'il y a à visiter dans la région, des endroits magnifiques, des coins sympas... Des idées de restaurants pas chers.
Merci d'avance pour vos réponses !
Amélie & Co.
Nous souhaiterions savoir ce qu'il y a à visiter dans la région, des endroits magnifiques, des coins sympas... Des idées de restaurants pas chers.
Merci d'avance pour vos réponses !
Amélie & Co.
Coût de la vie au Chili? English translation pending
Salut à tous !
Est-ce que quelqu'un pourrait m'indiquer, en gros, le coût de la vie au Chili ? Sur le net, on lit un peu tout et son contraire ("Chili très cher" vs "Chili pas si cher que ça"...)
Je précise juste que ce n'est pas pour un voyage mais une installation durable, et que ce n'est pas à Santiago (les capitales sont toujours plus chères) mais en province (Concepcion).
Muchas gracias !
Est-ce que quelqu'un pourrait m'indiquer, en gros, le coût de la vie au Chili ? Sur le net, on lit un peu tout et son contraire ("Chili très cher" vs "Chili pas si cher que ça"...)
Je précise juste que ce n'est pas pour un voyage mais une installation durable, et que ce n'est pas à Santiago (les capitales sont toujours plus chères) mais en province (Concepcion).
Muchas gracias !
Croisière "Terre Sainte" sur le Costa Deliziosa le 7 juin 2013 English translation pending
Bonjour à tous et à toutes !
Nous partons sur le Costa delicioza pour la croisière terre sainte le 7 juin 2013, nous avons 2 enfants en bas âge et vu que c'est notre première croisière nous avions pas mal de questions, j'espère que vous pourrez nous aider!:) :
* tout d abord on aimerait savoir comment cela se passe au niveau du restaurant: nous sommes en tarif flash, avons nous le choix du restaurant le soir , ou bien comment le choix est il fait? Et pour le matin et le midi?
*pour les escales, le temps de débarquement est il long si on ne choisit pas les excursions avec Costa: car par exemple pour Athènes l escale est déjà courte et il paraît que rejoindre le centre est déjà long alors si on met en plus 2h à débarquer:((
* nous n'avons pas le choix de l heures du service le soir (tarif flash)mais quand même est ce mieux le 1er ou le 2 eme? Quel est celui où il y a moins de monde en général?
* concernant les enfants y a t'il des activités ou mini club pour enfant de 3 ans et de 1 an et demi? Les animateurs parlent il en français?
* pour les escales il y aura Athènes , Haïfa, Izmir, Rome , Olympie , pour chacune de ces destinations savez vous comment s y rendre le plus rapidement possible comme par exemple pour rejoindre le centre d athènes a partir du piree?
* y'a t'il une réunion d informations ou bien une personne abord pour nous expliquer le fonctionnement des restaus. Savoir ce qui est payant ou pas... ?
* l escale à Haïfa est de 2 jours pouvons nous passer une nuit à l extérieur pour éviter d avoir à revenir le soir sur le bateau? Avez vous fait cette escale , quels endroits avez vous visite? Jérusalem, tel aviv..?
C'est vrai que j'ai lu pas mal d avis sur Costadelicioza disant que les serveurs et le personnel était désagréables, qu'on mettait 2 heures à débarquer, que c'était l'embouteillage au restaurant.... Bref tout cela nous fait aussi un peu peur:)
Voilà beaucoup de questions j'espère qu'on aura des réponses:) et ce sera peut être aussi l occasion de rencontrer des personnes qui partent en même temps que nous sur cette croisière?
Merci beaucoup et bonne journée!
Nous partons sur le Costa delicioza pour la croisière terre sainte le 7 juin 2013, nous avons 2 enfants en bas âge et vu que c'est notre première croisière nous avions pas mal de questions, j'espère que vous pourrez nous aider!:) :
* tout d abord on aimerait savoir comment cela se passe au niveau du restaurant: nous sommes en tarif flash, avons nous le choix du restaurant le soir , ou bien comment le choix est il fait? Et pour le matin et le midi?
*pour les escales, le temps de débarquement est il long si on ne choisit pas les excursions avec Costa: car par exemple pour Athènes l escale est déjà courte et il paraît que rejoindre le centre est déjà long alors si on met en plus 2h à débarquer:((
* nous n'avons pas le choix de l heures du service le soir (tarif flash)mais quand même est ce mieux le 1er ou le 2 eme? Quel est celui où il y a moins de monde en général?
* concernant les enfants y a t'il des activités ou mini club pour enfant de 3 ans et de 1 an et demi? Les animateurs parlent il en français?
* pour les escales il y aura Athènes , Haïfa, Izmir, Rome , Olympie , pour chacune de ces destinations savez vous comment s y rendre le plus rapidement possible comme par exemple pour rejoindre le centre d athènes a partir du piree?
* y'a t'il une réunion d informations ou bien une personne abord pour nous expliquer le fonctionnement des restaus. Savoir ce qui est payant ou pas... ?
* l escale à Haïfa est de 2 jours pouvons nous passer une nuit à l extérieur pour éviter d avoir à revenir le soir sur le bateau? Avez vous fait cette escale , quels endroits avez vous visite? Jérusalem, tel aviv..?
C'est vrai que j'ai lu pas mal d avis sur Costadelicioza disant que les serveurs et le personnel était désagréables, qu'on mettait 2 heures à débarquer, que c'était l'embouteillage au restaurant.... Bref tout cela nous fait aussi un peu peur:)
Voilà beaucoup de questions j'espère qu'on aura des réponses:) et ce sera peut être aussi l occasion de rencontrer des personnes qui partent en même temps que nous sur cette croisière?
Merci beaucoup et bonne journée!
Croisière sur le MSC Preziosa le 2 juin English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons le 02.06 sur le Preziosa. Comme c'est notre première croisière nous flippons un peu. Y-a-t'il d'autres personnes qui partent en même temps que nous ? Avez-vous des conseils à nous donner ? Nous pensons prendre le forfait boissons à 23 € Espérons avec quelques amis français ou belges avec nous. Cordialement Josiane
Nous partons le 02.06 sur le Preziosa. Comme c'est notre première croisière nous flippons un peu. Y-a-t'il d'autres personnes qui partent en même temps que nous ? Avez-vous des conseils à nous donner ? Nous pensons prendre le forfait boissons à 23 € Espérons avec quelques amis français ou belges avec nous. Cordialement Josiane
Hôtel sur Lanzarote? English translation pending
Bonjour,
Je souhaitais savoir si vous pouviez me conseiller un hôtel sur Lanzarote, qui ne soit pas isolé car j'aimerai qu'il soit situé de manière à ce que l'on puisse sortir le soir ou faire quelques boutiques, ainsi que la plage à proximité.
Merci d'avance
Comment ça se passe à Madagascar en ce moment? (début avril 2013) English translation pending
Hello
Je cherche des infos du l île rouge concernant , d abord la sécurité , lié à la situation politique politique , j imagine
Ainsi que les tarifs , hôtels restau ... Merci
Quelques conseils d'un vieux routard English translation pending
Pour faire un beau voyage :
Membre de Voyage Forum depuis peu, mais vieux bourlingueur de 65 ans avec plus de 50 pays sous la semelle, je me rends compte de quelques constantes qui reviennent sur les forums:
1- On demande plus souvent qu’on ne donne. Ceux qui veulent partir ont besoin d’être rassurés. C’est bien légitime. Mais une fois qu’on a vécu l’aventure du voyage on partage peu son expérience, en se disant que notre petite aventure n’intéresse personne d’autre que les amis et la famille. Faux. Ce qui, avant de partir, paraissait la grande aventure devient une tranche de vie intéressante avec un quotidien qui n’a rien d’effrayant mais qui comporte plein de nouvelles choses, de surprises, bonnes et mauvaises, avec lesquelles nous avons à composer à chaque jour, et cela intéresse ceux qui veulent prendre la même route. Soyez généreux de vos expériences! Plusieurs d’entre vous maintiennent un blogue. Bravo!
2- Je constate que les gens sont souvent peu informés de ce qui les attend et ne savent pas toujours où trouver les réponses à leurs questions. Un peu paresseux, ils s’adressent à un forum comme celui-ci pour trouver facilement leurs réponses plutôt que de faire une recherche sérieuse sur le net ou les livres guides. Les informations qu’on trouve sur ces forums sont parfois tellement diverses et contradictoires qu’on ne sait plus que penser à la fin.
3- Aventure et parano ne font pas bon ménage. Il faut bien planifier son voyage, (finances, moyens de transport, assurances, médicaments etc.) mais pas trop. Une bonne idée générale du territoire à visiter est primordiale mais il faut laisser beaucoup d’élastique dans la planification de l’itinéraire et des activités. On reparle de parano un peu plus bas…
4- Sécurité et aventure sont un peu antonymes. L’aventure demande qu’à chaque jour je rebâtisse mes repères, (où vais-je coucher, où est la banque, le marché, la station de service etc.). Mais la découverte de tous ces nouveaux repères est généralement pleine de satisfaction et constitue la meilleure récompense du voyageur.
Voici quelques conseils d’un vieux routier :
· Informez vous bien avant de partir, mais aussi tout au long de la route. Soyez curieux. N’ayez pas peur d’aller vers l’autre, qu’il soit autochtone ou voyageur comme vous. Il a plein à partager lui-aussi, et peut-être vous ferez-vous un nouvel ami.
· Le meilleur passeport du voyageur est un grand sourire dans le visage. Même avec le policier et le douanier. Ces gens là sont tellement détestés par tous que ça leur fait du bien de voir un visage avenant de temps en temps et les portes s’ouvrent plus facilement. Soyez patient et tolérant. Ces gens ne connaissent pas le rythme trépident de l’occident, et au salaire qu’ils gagnent, il n’y a pas de quoi se presser.
· Donnez-vous la peine d’apprendre un minimum de la langue du pays visité. C’est une question de respect envers votre hôte : bonjour, au revoir, svp, merci etc. Un petit dictionnaire de traduction devrait faire parti de vos bagages. Si vous pensez demeurer plusieurs semaines dans le pays, investissez quelques jours dans l’apprentissage de la langue. L’investissement vous sera rendu au centuple. Partout en Amérique Latine les cours d’espagnol sont disponibles à des coûts compétitifs. Vous serez étonnés de la réception que les autochtones vous réservent quand vous faites l’effort de les rejoindre et tenter de tenir une conversation simple. Respect!
· Les médias de l’information font des milliards $$$ à faire peur aux gens. Ne soyez pas dupes, ça ne va pas si mal que ça dans le monde. Fermez votre télé et ouvrez un bon livre sur votre destination, l’itinéraire prévu et les peuples que vous y rencontrerez. Laissez votre parano avec le téléviseur à la maison. Bien sûr, il y a des zones dangereuses qu’il faut éviter, comme certaines régions d’Afrique, Proche et Moyen Orient, le nord du Mexique et quelques autres zones bien identifiées. L’hémoglobine se vend bien dans les télé-nouvelles. Ayant zigzagué le Mexique à plusieurs reprises, je ferai bientôt un article exclusivement sur ce sujet.
· Argent : Cette inquiétude revient fréquemment dans les forums. Ne vous cassez pas la tête, servez vous de votre carte de débit ou de crédit dans les millions de guichets bancaires (ATM) qui parsèment la planète. Même le Myanmar commence à en installer. C’est généralement par ce moyen que vous aurez le meilleur taux de change pour obtenir la monnaie locale. Certaines banques chez vous, peuvent même vous offrir des retraits sans frais si vous savez bien négocier avec elles. Dites leur que l’autre banque à coté vous l’offre. Ils sont assez souvent accommodants pour ne pas perdre votre clientèle. Ne vous promenez pas avec de grosses sommes et évitez de montrer votre opulence. Pour les gens du tiers monde, nous sommes tous des millionnaires. Évitez de montrer vos beaux bijoux (même les faux) et les liasses de billets.
· Si vous prévoyez rester dans un pays pour plusieurs mois, il peut être avantageux d’ouvrir un compte bancaire dans une banque locale ou internationale sérieuse et fiable, en y déposant une somme équivalente à ce que vous prévoyez y dépenser. De cette façon, vous ne payez pas de frais en utilisant la carte de débit locale. Informez-vous bien, localement, avant de faire une telle transaction.
· Il y a de fortes chances que les pays que vous visiterez aient des mœurs différentes de celles de votre coin de planète. Respectez vos hôtes. Habillez vous de façon respectueuse lorsque vous faite affaire aux autorités, que vous visitez leur lieux de culte, leurs beaux hôtels et restaurants. Sachez cacher votre chair, même si elle est jolie, lorsque les circonstances le demandent. Vous serez à votre tour plus respecté. Évitez de vous fâcher. Une négociation ferme avec le sourire lorsque qu’il y a un différent mène généralement à la bonne entente. Celui qui affiche sa colère se met souvent en position dangereuse et perd ses chances d’aboutir à un bon accommodement. ‘Patience et longueur de temps valent mieux que force ni que rage’ nous dit-on…
· Les gens sont fondamentalement bons. Dans tous les pays que j’ai visités j’ai trouvé que 90% de la population est composée de gens honnêtes qui, quand on leur demande, ne cherche qu’à vous aider. Ne soyez cependant pas dupes et méfiez-vous du type un peu trop amical et avenant qui vient vers vous avec un grand sourire. Il a souvent de mauvaises idées derrière la tête.
· ‘Learning money’ : J’ai appris il y a déjà longtemps qu’il faut réserver une tranche de son budget à l’apprentissage de la nature humaine. Il faut, occasionnellement, accepter de bonne grâce qu’on s’est fait arnaqué par tel vendeur, tel fournisseur de produits touristique. Riez-en et dites-vous que vous venez d’apprendre quelque chose. Ne vous stressez pas à ruminer la chose trop longtemps.
· Bouffe : La grande aventure n’est pas faite pour les dédaigneux et les capricieux. La cuisine locale risque d’être bien différente de la vôtre et elle fait parti des découvertes que vous allez faire. Si l’esthétique des mets offerts n’est pas toujours au rendez-vous, le goût y est souvent. Soyez explorateur, ne vous gênez pas pour essayer de nouveaux plats, de nouvelles saveurs. C’est plein de belles surprises. Et si ce n’est pas bon, tant pis, au moins vous savez que la prochaine fois vous choisirez autre chose. En Asie comme en Amérique Latine, osez goûter à ces plats d’insectes ou de larves qu’on vous offre dans les marchés. Ils sont généralement sucrés et bourrés de protéines. Oui, je sais, je vous entends déjà railler de cette proposition… Mais sachez qu’il n’y a pas d’aventure sans risque.
· Hygiène et propreté : Les normes de votre pays aseptique ne sont pas toujours respectées dans le pays de l’aventure. Mon conseil : Soyez d’abord propre vous-même. Lavage des mains avant et après le repas. Apportez vos ustensiles et vos baguettes chinoises si vous avez peur. Ne mangez pas ce qui vous paraît insalubre. Acheter votre nourriture tôt le matin. Les aliments qui trainent au soleil durant des heures et où les mouches se battent avec le vendeur, sont à éviter bien sûr. Évitez les vendeurs itinérants sur la plage comme ville. On n’a pas les anticorps pour se défendre contre ça, nous. Par contre, les petites stalles alimentaires des marchés et dans les rues offrent souvent une excellente nourriture à une fraction du prix des restaurants bon aloi. Servez-vous de votre bon jugement.
· Santé : Pour faire suite au sujet précédent… Partez avec un bon bilan de santé et tous les vaccins et médicaments préventifs et curatifs selon le ou les pays visités. Prévoyez un bon budget pour ces préventifs car tout ça coûte un bras, sinon une jambe, aussi. Mais sachez que vous risquez de payer beaucoup plus si vous êtes malade à l’étranger. Ayez de bonnes assurances qui incluent un rapatriement d’urgence si la nécessité se présente.
· Dukoral : je ne peux trop insister sur la nécessité de prendre ce vaccin oral juste avant de partir vers n’importe quel pays dits du tiers-monde. Ce vaccin vous protège contre le choléra pour une période de 2 ans, mais, peut-être plus important encore, contre la diarrhée du voyageur, cette fameuse ‘turista’, pour une période de 4 mois. Aucun vaccin ne vous protège à 100%, mais celui-ci s’est montré très efficace dans tous mes voyages. Son coût relativement élevé, env. $40./dose au Québec et il en faut 2, vaut son pesant d’or. Ce n’est pas drôle d’être malade à l’étranger, de courir les toilettes (quand il y en a) ou de rester dans sa chambre à combattre les crampes intestinales, et de manquer une ou plusieurs journées des plaisirs de vacances. Ayez aussi des comprimés de Lopéramide (Imodium) pour soulager ces épisodes déplaisants.
· Pharmacie : En occident la pharmacie est une affaire sérieuse avec un pharmacien diplômé à la clé. Dans le tiers monde, c’est un ‘bizness’ comme un autre. Si vous êtes chanceux, dans une grande ville, vous risquez de rencontrer quelqu’un de compétent. Sinon, c’est n’importe qui sans formation qui va vous vendre sans prescription et à une fraction du prix occidental, presque n’importe quel médicament commun pour soigner infections, problèmes respiratoires, cutanés, ou abdominaux. Il s’agit souvent de génériques fort efficaces, mais il vaut mieux partir avec sa propre pharmacie. On ne joue pas avec sa santé…
Je m’arrête ici. On pourrait écrire des chapitres sur tous ces sujets mais il appartient à chacun de vivre ses propres expériences. J’espère que ces quelques conseils sauront rassurer et aider tous ceux qui veulent partir à la découverte de la plus belle planète de l’univers (pour l’instant en tout cas!!!).
Dolittle
Membre de Voyage Forum depuis peu, mais vieux bourlingueur de 65 ans avec plus de 50 pays sous la semelle, je me rends compte de quelques constantes qui reviennent sur les forums:
1- On demande plus souvent qu’on ne donne. Ceux qui veulent partir ont besoin d’être rassurés. C’est bien légitime. Mais une fois qu’on a vécu l’aventure du voyage on partage peu son expérience, en se disant que notre petite aventure n’intéresse personne d’autre que les amis et la famille. Faux. Ce qui, avant de partir, paraissait la grande aventure devient une tranche de vie intéressante avec un quotidien qui n’a rien d’effrayant mais qui comporte plein de nouvelles choses, de surprises, bonnes et mauvaises, avec lesquelles nous avons à composer à chaque jour, et cela intéresse ceux qui veulent prendre la même route. Soyez généreux de vos expériences! Plusieurs d’entre vous maintiennent un blogue. Bravo!
2- Je constate que les gens sont souvent peu informés de ce qui les attend et ne savent pas toujours où trouver les réponses à leurs questions. Un peu paresseux, ils s’adressent à un forum comme celui-ci pour trouver facilement leurs réponses plutôt que de faire une recherche sérieuse sur le net ou les livres guides. Les informations qu’on trouve sur ces forums sont parfois tellement diverses et contradictoires qu’on ne sait plus que penser à la fin.
3- Aventure et parano ne font pas bon ménage. Il faut bien planifier son voyage, (finances, moyens de transport, assurances, médicaments etc.) mais pas trop. Une bonne idée générale du territoire à visiter est primordiale mais il faut laisser beaucoup d’élastique dans la planification de l’itinéraire et des activités. On reparle de parano un peu plus bas…
4- Sécurité et aventure sont un peu antonymes. L’aventure demande qu’à chaque jour je rebâtisse mes repères, (où vais-je coucher, où est la banque, le marché, la station de service etc.). Mais la découverte de tous ces nouveaux repères est généralement pleine de satisfaction et constitue la meilleure récompense du voyageur.
Voici quelques conseils d’un vieux routier :
· Informez vous bien avant de partir, mais aussi tout au long de la route. Soyez curieux. N’ayez pas peur d’aller vers l’autre, qu’il soit autochtone ou voyageur comme vous. Il a plein à partager lui-aussi, et peut-être vous ferez-vous un nouvel ami.
· Le meilleur passeport du voyageur est un grand sourire dans le visage. Même avec le policier et le douanier. Ces gens là sont tellement détestés par tous que ça leur fait du bien de voir un visage avenant de temps en temps et les portes s’ouvrent plus facilement. Soyez patient et tolérant. Ces gens ne connaissent pas le rythme trépident de l’occident, et au salaire qu’ils gagnent, il n’y a pas de quoi se presser.
· Donnez-vous la peine d’apprendre un minimum de la langue du pays visité. C’est une question de respect envers votre hôte : bonjour, au revoir, svp, merci etc. Un petit dictionnaire de traduction devrait faire parti de vos bagages. Si vous pensez demeurer plusieurs semaines dans le pays, investissez quelques jours dans l’apprentissage de la langue. L’investissement vous sera rendu au centuple. Partout en Amérique Latine les cours d’espagnol sont disponibles à des coûts compétitifs. Vous serez étonnés de la réception que les autochtones vous réservent quand vous faites l’effort de les rejoindre et tenter de tenir une conversation simple. Respect!
· Les médias de l’information font des milliards $$$ à faire peur aux gens. Ne soyez pas dupes, ça ne va pas si mal que ça dans le monde. Fermez votre télé et ouvrez un bon livre sur votre destination, l’itinéraire prévu et les peuples que vous y rencontrerez. Laissez votre parano avec le téléviseur à la maison. Bien sûr, il y a des zones dangereuses qu’il faut éviter, comme certaines régions d’Afrique, Proche et Moyen Orient, le nord du Mexique et quelques autres zones bien identifiées. L’hémoglobine se vend bien dans les télé-nouvelles. Ayant zigzagué le Mexique à plusieurs reprises, je ferai bientôt un article exclusivement sur ce sujet.
· Argent : Cette inquiétude revient fréquemment dans les forums. Ne vous cassez pas la tête, servez vous de votre carte de débit ou de crédit dans les millions de guichets bancaires (ATM) qui parsèment la planète. Même le Myanmar commence à en installer. C’est généralement par ce moyen que vous aurez le meilleur taux de change pour obtenir la monnaie locale. Certaines banques chez vous, peuvent même vous offrir des retraits sans frais si vous savez bien négocier avec elles. Dites leur que l’autre banque à coté vous l’offre. Ils sont assez souvent accommodants pour ne pas perdre votre clientèle. Ne vous promenez pas avec de grosses sommes et évitez de montrer votre opulence. Pour les gens du tiers monde, nous sommes tous des millionnaires. Évitez de montrer vos beaux bijoux (même les faux) et les liasses de billets.
· Si vous prévoyez rester dans un pays pour plusieurs mois, il peut être avantageux d’ouvrir un compte bancaire dans une banque locale ou internationale sérieuse et fiable, en y déposant une somme équivalente à ce que vous prévoyez y dépenser. De cette façon, vous ne payez pas de frais en utilisant la carte de débit locale. Informez-vous bien, localement, avant de faire une telle transaction.
· Il y a de fortes chances que les pays que vous visiterez aient des mœurs différentes de celles de votre coin de planète. Respectez vos hôtes. Habillez vous de façon respectueuse lorsque vous faite affaire aux autorités, que vous visitez leur lieux de culte, leurs beaux hôtels et restaurants. Sachez cacher votre chair, même si elle est jolie, lorsque les circonstances le demandent. Vous serez à votre tour plus respecté. Évitez de vous fâcher. Une négociation ferme avec le sourire lorsque qu’il y a un différent mène généralement à la bonne entente. Celui qui affiche sa colère se met souvent en position dangereuse et perd ses chances d’aboutir à un bon accommodement. ‘Patience et longueur de temps valent mieux que force ni que rage’ nous dit-on…
· Les gens sont fondamentalement bons. Dans tous les pays que j’ai visités j’ai trouvé que 90% de la population est composée de gens honnêtes qui, quand on leur demande, ne cherche qu’à vous aider. Ne soyez cependant pas dupes et méfiez-vous du type un peu trop amical et avenant qui vient vers vous avec un grand sourire. Il a souvent de mauvaises idées derrière la tête.
· ‘Learning money’ : J’ai appris il y a déjà longtemps qu’il faut réserver une tranche de son budget à l’apprentissage de la nature humaine. Il faut, occasionnellement, accepter de bonne grâce qu’on s’est fait arnaqué par tel vendeur, tel fournisseur de produits touristique. Riez-en et dites-vous que vous venez d’apprendre quelque chose. Ne vous stressez pas à ruminer la chose trop longtemps.
· Bouffe : La grande aventure n’est pas faite pour les dédaigneux et les capricieux. La cuisine locale risque d’être bien différente de la vôtre et elle fait parti des découvertes que vous allez faire. Si l’esthétique des mets offerts n’est pas toujours au rendez-vous, le goût y est souvent. Soyez explorateur, ne vous gênez pas pour essayer de nouveaux plats, de nouvelles saveurs. C’est plein de belles surprises. Et si ce n’est pas bon, tant pis, au moins vous savez que la prochaine fois vous choisirez autre chose. En Asie comme en Amérique Latine, osez goûter à ces plats d’insectes ou de larves qu’on vous offre dans les marchés. Ils sont généralement sucrés et bourrés de protéines. Oui, je sais, je vous entends déjà railler de cette proposition… Mais sachez qu’il n’y a pas d’aventure sans risque.
· Hygiène et propreté : Les normes de votre pays aseptique ne sont pas toujours respectées dans le pays de l’aventure. Mon conseil : Soyez d’abord propre vous-même. Lavage des mains avant et après le repas. Apportez vos ustensiles et vos baguettes chinoises si vous avez peur. Ne mangez pas ce qui vous paraît insalubre. Acheter votre nourriture tôt le matin. Les aliments qui trainent au soleil durant des heures et où les mouches se battent avec le vendeur, sont à éviter bien sûr. Évitez les vendeurs itinérants sur la plage comme ville. On n’a pas les anticorps pour se défendre contre ça, nous. Par contre, les petites stalles alimentaires des marchés et dans les rues offrent souvent une excellente nourriture à une fraction du prix des restaurants bon aloi. Servez-vous de votre bon jugement.
· Santé : Pour faire suite au sujet précédent… Partez avec un bon bilan de santé et tous les vaccins et médicaments préventifs et curatifs selon le ou les pays visités. Prévoyez un bon budget pour ces préventifs car tout ça coûte un bras, sinon une jambe, aussi. Mais sachez que vous risquez de payer beaucoup plus si vous êtes malade à l’étranger. Ayez de bonnes assurances qui incluent un rapatriement d’urgence si la nécessité se présente.
· Dukoral : je ne peux trop insister sur la nécessité de prendre ce vaccin oral juste avant de partir vers n’importe quel pays dits du tiers-monde. Ce vaccin vous protège contre le choléra pour une période de 2 ans, mais, peut-être plus important encore, contre la diarrhée du voyageur, cette fameuse ‘turista’, pour une période de 4 mois. Aucun vaccin ne vous protège à 100%, mais celui-ci s’est montré très efficace dans tous mes voyages. Son coût relativement élevé, env. $40./dose au Québec et il en faut 2, vaut son pesant d’or. Ce n’est pas drôle d’être malade à l’étranger, de courir les toilettes (quand il y en a) ou de rester dans sa chambre à combattre les crampes intestinales, et de manquer une ou plusieurs journées des plaisirs de vacances. Ayez aussi des comprimés de Lopéramide (Imodium) pour soulager ces épisodes déplaisants.
· Pharmacie : En occident la pharmacie est une affaire sérieuse avec un pharmacien diplômé à la clé. Dans le tiers monde, c’est un ‘bizness’ comme un autre. Si vous êtes chanceux, dans une grande ville, vous risquez de rencontrer quelqu’un de compétent. Sinon, c’est n’importe qui sans formation qui va vous vendre sans prescription et à une fraction du prix occidental, presque n’importe quel médicament commun pour soigner infections, problèmes respiratoires, cutanés, ou abdominaux. Il s’agit souvent de génériques fort efficaces, mais il vaut mieux partir avec sa propre pharmacie. On ne joue pas avec sa santé…
Je m’arrête ici. On pourrait écrire des chapitres sur tous ces sujets mais il appartient à chacun de vivre ses propres expériences. J’espère que ces quelques conseils sauront rassurer et aider tous ceux qui veulent partir à la découverte de la plus belle planète de l’univers (pour l’instant en tout cas!!!).
Dolittle
Visiter seuls Saint Domingue? English translation pending
Bonjour,
nous aimerions pendant notre séjour visiter Saint Domingue. Nous logeons à Punta Cana.
Comment se rendre à Punta Cana et à quel prix ? (taxi, bus, avion ?) Quel transport est le mieux ? Combien de temps dure le trajet ? Est-ce faisable dans la journée ? Est-il facile de visiter Saint Domingue seuls ? Des excursions sont organisées, mais est-ce valable ? Entre le prix du trajet, des visites, du restaurant, des déplacements sur place, le tour operator est-il vraiment plus cher ? Le guide du tour operator a t-il une vraie valeur ajoutée ? Que faut-il visiter ?
enfin voilà, j'ai plein de questions sur Saint Domingue 😛
nous aimerions pendant notre séjour visiter Saint Domingue. Nous logeons à Punta Cana.
Comment se rendre à Punta Cana et à quel prix ? (taxi, bus, avion ?) Quel transport est le mieux ? Combien de temps dure le trajet ? Est-ce faisable dans la journée ? Est-il facile de visiter Saint Domingue seuls ? Des excursions sont organisées, mais est-ce valable ? Entre le prix du trajet, des visites, du restaurant, des déplacements sur place, le tour operator est-il vraiment plus cher ? Le guide du tour operator a t-il une vraie valeur ajoutée ? Que faut-il visiter ?
enfin voilà, j'ai plein de questions sur Saint Domingue 😛
Hôtel près de l'aéroport Simón Bolívar, Caracas? English translation pending
bonjour
je voyage avec flydiscount et j ai une nuit a passer a caracas avant de repartir sur quito
pouvez vous me conseiller un hotel avec transfert nous sommes une famille de 5 et j imaginais un hotel sympas avec restaurant sur la cote maiquieta ou autre pour eviter le stress de caracas
des conseils
merci🙂
Logement économique à Page et près du parc de Zion? English translation pending
Bonjour,
Je suis maintenant à la recherche d'un logement économique (camping ou motel) à Page et à proximité du parc de Zion. Auriez-vous des suggestions SVP ? A GC, nous avons opté pour Mather Campground et Sunset Campground à Bryce. Merci de vos réponses. Bonne journée, Cordialement
Je suis maintenant à la recherche d'un logement économique (camping ou motel) à Page et à proximité du parc de Zion. Auriez-vous des suggestions SVP ? A GC, nous avons opté pour Mather Campground et Sunset Campground à Bryce. Merci de vos réponses. Bonne journée, Cordialement
Retour de voyage en Inde English translation pending
J'arrive d'un voyage en Inde d'un mois.
Après avoir eu quelques aventures, non négatives, mais avez une perte de temps terrible, en trains et en autobus, j'ai découvert le taxi guide. C'est génial et pas si cher que ça.
Les avantages sont nombreux. Premièrement le transport bien sûr (250 km en moyenne par jour), le guide vous amène à l'hôtel, il vous emmène sur les sites a visité, vous conseille sur les restaurants et l'itinéraire peut-être modifier en cour de route.
Notez que rendu à l'hôtel vous décider si vous utilisez les transports locaux ou pas pour les visites.
J'ai pris deux guides et ils ont été super efficaces et sans stress. L'Inde étant très bruyante, c'est très apprécié.
J'ai pris deux guides et ils ont été super efficaces et sans stress. L'Inde étant très bruyante, c'est très apprécié.
Hôtel sympa à Agadir pour une nuit? English translation pending
Nous terminons à Agadir notre périple de 2 semaines dans le sud marocain et avons 24 h à y passer
Qui connait un hôtel sympa, -pas grand luxe ni complexe hôtelier avec piscine...- pas trop loin du centre , car nous aurons déjà rendu la voiture ?
merci de vos infos
Trois jours à Londres (vos meilleurs idées) English translation pending
Bonjour,
Je me rends à Londres ce vendredi pour 3 jours, je fais une belle surprise à ma femme pour son anniversaire. Pour rendre ce séjour encore plus beau, j'aimerais avoir vos avis sur les endroits à ne pas manquer!
Au niveaux des visites, nous ne sommes pas trops musées, les beaux monuments ou endroits insolites sont les bienvenus, j'aimerais également l'emmener dans un restaurant sympa et original, et eventuellement une sortie bar sympa, etc...est ce que des places pour un match de foot sont dur à trouver sachant qu'il y a 6 clubs de football à londres?
Je suis ouvert à toutes vos idées, je vous remercie d'avance 🙂
Je me rends à Londres ce vendredi pour 3 jours, je fais une belle surprise à ma femme pour son anniversaire. Pour rendre ce séjour encore plus beau, j'aimerais avoir vos avis sur les endroits à ne pas manquer!
Au niveaux des visites, nous ne sommes pas trops musées, les beaux monuments ou endroits insolites sont les bienvenus, j'aimerais également l'emmener dans un restaurant sympa et original, et eventuellement une sortie bar sympa, etc...est ce que des places pour un match de foot sont dur à trouver sachant qu'il y a 6 clubs de football à londres?
Je suis ouvert à toutes vos idées, je vous remercie d'avance 🙂
Où dormir à petits prix sur un circuit de quinze jours en Bretagne? English translation pending
bonjour, avec mon mari nous allons visiter la bretagne fin mai debut juin 2013 ( 15j) en voiture et a pied.
Connaissez vous des hebergements pas chers? camping, gites, hotel pas cher, chambres d'hotes...etc
pensez vous que nous sommes obligés de réserver a l'avance? ce qui ne sera pas pratique car notre parcours se fera au jour le jour (plus ou moins)
De plus si vous avez des bons plans a nous conseiller... Paysages, visites, festivals, spectacles, restaurants... etc merci
De plus si vous avez des bons plans a nous conseiller... Paysages, visites, festivals, spectacles, restaurants... etc merci
Hôtel et climat à Lanzarote ou Fuerteventura début juin? English translation pending
Bonjour,
qui peut me donner quelques infos pour un depart début juin sur l'une de ces iles ?
le climat
Et sur un hotel : Don Paco Castilla à Puerto Del Carmen à Lanzarote
En vous remerciant pour vos réponses
Cordialement
Motels ou hôtels pas chers aux Fidji? English translation pending
bonjour, voila je pense partir sur fidji en famille je voudrais savoir si qu'un peut peut donner des nom de motel ou hotel individuel comme faire notre propre cuisine salle de bain privé et piscine sur nadi ou lautoka pas cher si qu'un peut aider merci kate
Hôtel Grand Palladium Riviera Resort & Spa à Riviera Maya English translation pending
Combien y'a t'il de grand palladium riviera resort & Spa , à lire on dirait qui en a plusieurs mais tous dans le mème site. Je demande de l'aide à savoir dans quel parti du site que j'ai réservé . J'ai réservé dans le riviera... Et quel sont les différences . Merci
Chauffeur-guide ou guide au Sri Lanka? English translation pending
Bonjour,
Nous préparons un voyage au Sri Lanka pour juin de cette année, et nous sommes à la recherche d'un guide local francophone. Mais pas toujours évident de faire la distinction entre chauffeur/guide et "véritable" guide en lisant les forums. Ajoutons que la liste de guide sur le site de l'office de tourisme du sri lanka me semble très réduite (50 guides seulement, dont 4 francophones), et que certains se revendiquent d'un diplome de chauffeur-guide délivré par l'office du tourisme. Bref, je suis un peu perdu
Est-ce que quelqu'un sait quel document permet de faire la distinction ? Et si quelqu'un à un guide francophone à conseiller ? J'ai trouvé des noms (Lalantha, Saman...) mais j'ai du mal à connaitre leur "qualification"...
Merci d'avance !
Nous préparons un voyage au Sri Lanka pour juin de cette année, et nous sommes à la recherche d'un guide local francophone. Mais pas toujours évident de faire la distinction entre chauffeur/guide et "véritable" guide en lisant les forums. Ajoutons que la liste de guide sur le site de l'office de tourisme du sri lanka me semble très réduite (50 guides seulement, dont 4 francophones), et que certains se revendiquent d'un diplome de chauffeur-guide délivré par l'office du tourisme. Bref, je suis un peu perdu
Est-ce que quelqu'un sait quel document permet de faire la distinction ? Et si quelqu'un à un guide francophone à conseiller ? J'ai trouvé des noms (Lalantha, Saman...) mais j'ai du mal à connaitre leur "qualification"...
Merci d'avance !
Camping pour tente ou hôtel pas cher à Chypre? English translation pending
Bonjour
Nous partons à 2 adultes à Chypre les 3 premieres semaines de juillet .Nous y louerons une voiture et ferons du camping avec une tente .Quelqu'un pourrait il me renseigner sur les lieux ou se trouvent des campings sur cette ile .
De meme y a t il des campings sur la partie Nord? Sinon comment fait on (petits hotels pas chers) ?
Merci d'avance
Guest house à Don Det/Don Kong? (Laos) English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement à Vientiane, je prends le bus ce soir pour Pakse (où j'y passerai peut être une ou deux nuits si je trouve une GH pas trop cher), ensuite direction Don Det/ Don Kong. J'ai lu pas mal de conversations sur le sujet, mais je n'y ai pas trouvé beaucoup d'informations, en particulier concernant les prix... J'ai vite comprit qu'au Laos, d'un mois à l'autre les tarifs changent, ceux du LP sont devenus obsolètes (je l'ai observé lorsque j'étais à Luang Prabang & Vang Vien!). Auriez vous des adresses à m'indiquer? Merci d'avance.
Je suis actuellement à Vientiane, je prends le bus ce soir pour Pakse (où j'y passerai peut être une ou deux nuits si je trouve une GH pas trop cher), ensuite direction Don Det/ Don Kong. J'ai lu pas mal de conversations sur le sujet, mais je n'y ai pas trouvé beaucoup d'informations, en particulier concernant les prix... J'ai vite comprit qu'au Laos, d'un mois à l'autre les tarifs changent, ceux du LP sont devenus obsolètes (je l'ai observé lorsque j'étais à Luang Prabang & Vang Vien!). Auriez vous des adresses à m'indiquer? Merci d'avance.
Dans quel quartier séjourner sept nuits à Barcelone? English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 5 à Barcelone Fin Mai, et je souhaite séjourner dans un quartier animé le soir (bar tapas....) typiquement barcelonais, je ne souhaite pas forcement être au niveau des ramblas ou il y a beaucoup de touristes, quel quartier me conseillez vous ?
Merci
Nous partons à 5 à Barcelone Fin Mai, et je souhaite séjourner dans un quartier animé le soir (bar tapas....) typiquement barcelonais, je ne souhaite pas forcement être au niveau des ramblas ou il y a beaucoup de touristes, quel quartier me conseillez vous ?
Merci
Esclavage en Thailande, quoi faire? English translation pending
Bonjour, j’ai passé il y a un an de cela 2 mois dans là ville d’Udon Thani.
A deux pas de l’endroit où je logeai, éloigné du quartier touristique, il y avait un petit restaurant tenu par un Européen. Celui-ci devait faire de l’ordre de 6 – 10 couverts pas semaines voir moins et ne semblait pas cherchez à plus.
Il avait à ce moment-là 2 filles pour l’aider, une d’environ 16 ans et une autre de 18 ans. J’ai pu l’observer régulièrement leur expliquer pendant des heures comment elles devaient si prendre pour servir ces 6 couverts par semaines et je ne les ai jamais vu sortir de ce restaurant une fois la journée terminée n’y a aucun moment.
Après avoir quitté Udon, le souvenir du sourire timide et effacé de la plus jeune des filles me reste encore en mémoire et de tout ce que j’ai pu observer et comprendre c’est pour moi évidant qu’il est question d’esclavage et que les coulisses doivent être très noires.
J’ai eu l’occasion de retourner en décembre dernier en Thaïlande et je suis retourné à Udon prendre l’adresse exacte de ce resto, les 2 filles n’y était plus. Malgré tout je cherche à savoir s’il y a un moyen de mettre en lumière ce que je pense avoir compris et j'en suis sur le voisinage de ce resto également.
Moi, cela me touche d’autant plus que l’on parle d’un Européen exploitant des thaïlandais, non pas des thaïlandais exploitant des thaïlandais.
Si certains ont des idées ou avis constructifs sur la question, je suis preneur.
Il avait à ce moment-là 2 filles pour l’aider, une d’environ 16 ans et une autre de 18 ans. J’ai pu l’observer régulièrement leur expliquer pendant des heures comment elles devaient si prendre pour servir ces 6 couverts par semaines et je ne les ai jamais vu sortir de ce restaurant une fois la journée terminée n’y a aucun moment.
Après avoir quitté Udon, le souvenir du sourire timide et effacé de la plus jeune des filles me reste encore en mémoire et de tout ce que j’ai pu observer et comprendre c’est pour moi évidant qu’il est question d’esclavage et que les coulisses doivent être très noires.
J’ai eu l’occasion de retourner en décembre dernier en Thaïlande et je suis retourné à Udon prendre l’adresse exacte de ce resto, les 2 filles n’y était plus. Malgré tout je cherche à savoir s’il y a un moyen de mettre en lumière ce que je pense avoir compris et j'en suis sur le voisinage de ce resto également.
Moi, cela me touche d’autant plus que l’on parle d’un Européen exploitant des thaïlandais, non pas des thaïlandais exploitant des thaïlandais.
Si certains ont des idées ou avis constructifs sur la question, je suis preneur.