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Préparation de voyage en Colombie English translation pending
Bonjour
Je voudrais me préparer un voyage de quelques mois, dans lequel je compte principalement voir du pays et suivre un parcours que je me serais fait. Je compte partir en Colombie tout d'abord, mais je me demandais si il me serait possible de passer au pérou par exemple, si j'avais besoin d'un visa particulier ?
Je pensais prendre un PVT pour la colombie, même si je ne compte pas vraiment travailler (du moins pas longtemps et au gré de mes déplacements), mais j'ignore en fait si il y a une autre option.
De manière générale je compte y aller en mode "sac à dos" avec peu de dépenses (vivre chichement ne me dérange pas du tout), combien de budget par mois peut on prévoir dans ces pays avec nourriture, logement (chez l'habitant quand c'est possible), déplacements... ?
A propos déplacement, j'avais dans l'idée de m'acheter une moto sur place, c'est possible avec un permis international ? (je n'ai que le permis B)
Voila, beaucoup de questions, merci d'avance si de bonnes âmes me lisent 😇 Et bien sûr si des baroudeurs expérimentés ont des conseils sur ce genre d'entreprise, je suis preneur !
Je voudrais me préparer un voyage de quelques mois, dans lequel je compte principalement voir du pays et suivre un parcours que je me serais fait. Je compte partir en Colombie tout d'abord, mais je me demandais si il me serait possible de passer au pérou par exemple, si j'avais besoin d'un visa particulier ?
Je pensais prendre un PVT pour la colombie, même si je ne compte pas vraiment travailler (du moins pas longtemps et au gré de mes déplacements), mais j'ignore en fait si il y a une autre option.
De manière générale je compte y aller en mode "sac à dos" avec peu de dépenses (vivre chichement ne me dérange pas du tout), combien de budget par mois peut on prévoir dans ces pays avec nourriture, logement (chez l'habitant quand c'est possible), déplacements... ?
A propos déplacement, j'avais dans l'idée de m'acheter une moto sur place, c'est possible avec un permis international ? (je n'ai que le permis B)
Voila, beaucoup de questions, merci d'avance si de bonnes âmes me lisent 😇 Et bien sûr si des baroudeurs expérimentés ont des conseils sur ce genre d'entreprise, je suis preneur !
Arnaque au change à l'aéroport de La Havane English translation pending
Bonjour à tous et à toutes, je voudrais attirer l'attention de tout les voyageurs qui ont l' intention d'effectuer du change à l'aéroport de la Havane .
Mon épouse et moi étions aux deux guichets (séparément) , avons déposé une somme identique et nous indique qu'il manque 50 euros par rapport à la somme annoncé, quel ne fut notre étonnement en sachant que nous avions compté et recompter avant le départ les sommes afin d' éviter un éventuel problème.
Le personnel n'a rien voulu savoir, le tout avec un regard noir ( l'air de dire si tu ne sais pas compter) !
Et voilà comment se faire voler 100 euros dés votre arrivée cool 😠 .Merci Cuba !
Pendant tout notre séjour (3 semaines) nous avons rencontré plusieurs couple à qui cette mésaventure est arrivée ( soit sur les euros, soit sur les cuc)
Pour garder un bon souvenir de Cuba jusqu'au bout, lors du change de nos quelques cuc à l' aéroport au moment de partir, j'ai eu un accueil déplorable voir malpoli et méprisants ( geste à l'appui) de la personne cette fois ci dans l' aéroport jute prés le passage en douane.
Alors un conseil ne changez à l' arrivée qu'une toute petite somme et préférer les cadecas , bien plus sures.Bon courage et soyez vigilant à ceux et celles en partance pour Cuba.
Fred
Vol American Airlines Barcelone - New York English translation pending
Coucou a tous et a toutes, nous partons a la fin du mois a new york au depart de barcelone avec American airlines. Je viens de lire sur internet des remarques negatives, ce serait pour avoir des avis svp? Etant enceinte cela m'engoisse davantage. Merci d'avance
Enregistrement kite surf sur Cebu Pacific Airlines possible ou pas? English translation pending
Bonjour a tous
En partance pour manille puis Laoag Mon fils essaie d'enregistrer son bagage dont un kite surf sur Cebu pacific au depart de Singapour pour Manille Puis Laoag . Cela parait possible jusqu 'a Manille puis impossible pour Laoag. Nous avons le plus grand mal a les contacter par telephone . Que faire ? Y a t'il des kitesurfers parmi vous qui pourraient nous faire part de Leur experience . Il se demande s'il ne doit pas privilegier le bus entre Manille et Laoag , Craignant de ne pouvoir enregistrer son kite jusqu 'a Laoag . Et les experiences de certains d'entre vous pour le poids des bagages Ne parait pas encourageante . Avec mes remerciements par avance pour votre aide Bien cordialement
En partance pour manille puis Laoag Mon fils essaie d'enregistrer son bagage dont un kite surf sur Cebu pacific au depart de Singapour pour Manille Puis Laoag . Cela parait possible jusqu 'a Manille puis impossible pour Laoag. Nous avons le plus grand mal a les contacter par telephone . Que faire ? Y a t'il des kitesurfers parmi vous qui pourraient nous faire part de Leur experience . Il se demande s'il ne doit pas privilegier le bus entre Manille et Laoag , Craignant de ne pouvoir enregistrer son kite jusqu 'a Laoag . Et les experiences de certains d'entre vous pour le poids des bagages Ne parait pas encourageante . Avec mes remerciements par avance pour votre aide Bien cordialement
Retour de 10 jours en Albanie en famille English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai passé un excellent voyage entre fin aout et début Septembre en Albanie, je suis partit avec ma femme qui était enceinte de 7 mois, et mon fils de 3 ans et demi. Du coup nous avons pris notre temps, et nous avons décomposé notre voyage par plusieurs étapes avec escales afin de ne pas avoir à faire de long trajet en une fois. Des jeunes routards sans enfants pourraient surement faire notre programme en 2 fois moins de temps.
notre circuit :

Jeudi 27 Aout (Tirana- Elbasan- Berat)
Nous sommes arrivé à l'aéroport de Tirana vers 11h, récupération de la voiture de location (voir en conclusion mon avis sur la location de voiture en Albanie), départ pour Berat avec escale à ELBASEN. La route entre Tirana est ELBASAN est correcte.
Arrivé à ELBASAN, nous avons visité la ville, la citadelle, les mosquées ... ELBASAN est une ville sympa sans être extraordinaire, je vous conseillerai plutôt de passer par DURRES pour aller à BERAT (et donc de zapper Elbasan) pour éviter la route entre ELBASAN et BERAR qui est en très mauvaise état, alors que via Durres c'est une autoroute. Aussi, le petit futé conseil cette route parce qu'elle est soit disant belle, mais j'ai rien vu d'exceptionnelle. Dons si vous voulez reprendre mon programme, prévoyez plutôt de passer (ou de vous arreter) à Durres au lieu d’ELBASAN pour vous rendre à Berat. Nous sommes arrivés le soir à Berat, une ville vraiment magnifique. Nous avions réservé dans l'hotel suivant :
White City Hotel, adresse : Bulevardi Republika, 5000 Berat, Albanie
L'Hotel est magnifique, je recommande à 100%. Bien placé, hôtel très chic et confort assuré. Seul hic, pas d'ascenseur et la réception est à l'étage.


Vendredi 28 Aout (Berat)
Nous avons visité la forteresse (parking gratuit sur place) de Berat qui est très belle. On voit plein de marié venir se prendre en photo. A la tombé de la nuit, l'ambiance est vraiment romantique. Berat est vraiment une ville magnifique, et c’est surement la ville qui a le plus de charme en Albanie. J’ai passé 2 nuits la bas, et je ne le regrette pas. Je vous recommande vivement d'inclure cette ville à votre programme.




Samedi 29 Aout (Berat-Vlora) En descendant vers le sud, on a fait une escale dans une petite ville proche de Vlora, dans l’hôtel Garden. On a passé l’après-midi sur la plage de l’hôtel, et nous avons fait un restaurant sur la cote le soir. C’était un bon avant-gout avant les plages du sud de l’Albanie. Pour les familles, je vous conseille vivement de faire une escale entre Berat (ou Tirana) et Saranda, sachant que les routes sont en zigzag, et on ne peut pas rouler à plus de 50 km/h. C’est vraiment très très long, il ne faut pas se fier à la courte distance. Ces 200 Km/h se font presque 4 h et non pas 2 h comme on pourrait le croire.
Hotel: Hotel Garden, Radhim Orikum Vlorë, 9400 Valona, 9400 9400 Radhimë
Avis sur l’Hôtel : Bon rapport qualité prix. Le personnel est sympa, nous avions une chambre vraiment minuscule (une chambre double + lit bébé), et quand nous lui avons exprimé notre mécontentement étant donné que mon fils à 3 ans et que le chambre présenté était vraiment petite, il s’arrangea pour nous libérer une chambre triple. La vue sur la mer est moyenne, vu qu’il y a un bâtiment (un autre hôtel) juste devant. Par contre la plage de l’hôtel est pas mal, je suis globalement satisfait de l’hotel, surtout vu le prix (moins de 45€ la nuit avec un petit dej)

Dimanche 30 Aout (Vlora-Saranda) La route est très longue. Que des zig zag, que des monté et des descentes à en avoir le tournis. Par contre le paysage est très agréable. Nous avons mis facilement 3 bonnes heures (voir un peu plus, je ne m’en souviens plus).
Hotel: Hotel Bahamas, adresse : Turizem - Kanali Cukes, 9703 Saranda, Albanie Avis sur l’Hôtel : Un grand coup de cœur, qualité/prix imbattable, personnel très agréable, restaurant excellent, bon petit déj, la plage et la piscine sont sympa. Je recommande fortement. J’ai tellement apprécié que j’ai prix une nuit supplémentaire (4 nuits au total au lieu de 3 prévu) et j’ai annulé mon hôtel de Gjirokastër. L’hotel est au sud de Saranda, il est proche de Ksamil et Butrint.
Lundi 31 Septembre (Saranda)
Journée à l’hôtel : piscine et plage. Permet de se reposer après les longues heures de voiture Soirée dans la ville, pas grand-chose à visiter, mais la corniche est sympathique.

Mardi 1 Septembre (Saranda-Ksamil-Butrint-Saranda)
Le matin à Butrint : site excellent à faire absolument, mais très fatigant avec des enfants. Prévoir de l’eau, de quoi se protéger du soleil … On était vraiment Ko à la fin, surtout que j’ai dû portait mon fils qui a vite fatigué. (encore une fois, des jeunes routards feraient le parcours sans problème assez rapidement, j’étais avec un enfant et une femme enceinte) L’après-midi à Ksamil. Plage magnifique, avec ses trois iles. Par contre c’est blindé de monde, on a trouvé une place difficilement. C’est très populaire, il ne fait pas penser que c’est une plage paradisiaque désertique (comme je le pensais en lisant les différents avis). Pas de toilette sauf dans les restos. Je recommande cette plage ! Superbe journée !


Mercredi 2 Septembre (Saranda) Journée à l’hôtel : piscine et plage. Nous avons loué un pédalo et nous avons exploré les horizons (il n’y a pas de vague le matin, du coup on peut se déplacer très facilement en pédalo). Au passage, ceux qui n’aiment pas les vague évitez d’aller à cette plage en fin d’après-midi.

J'ai passé un excellent voyage entre fin aout et début Septembre en Albanie, je suis partit avec ma femme qui était enceinte de 7 mois, et mon fils de 3 ans et demi. Du coup nous avons pris notre temps, et nous avons décomposé notre voyage par plusieurs étapes avec escales afin de ne pas avoir à faire de long trajet en une fois. Des jeunes routards sans enfants pourraient surement faire notre programme en 2 fois moins de temps.
notre circuit :

Jeudi 27 Aout (Tirana- Elbasan- Berat)
Nous sommes arrivé à l'aéroport de Tirana vers 11h, récupération de la voiture de location (voir en conclusion mon avis sur la location de voiture en Albanie), départ pour Berat avec escale à ELBASEN. La route entre Tirana est ELBASAN est correcte.
Arrivé à ELBASAN, nous avons visité la ville, la citadelle, les mosquées ... ELBASAN est une ville sympa sans être extraordinaire, je vous conseillerai plutôt de passer par DURRES pour aller à BERAT (et donc de zapper Elbasan) pour éviter la route entre ELBASAN et BERAR qui est en très mauvaise état, alors que via Durres c'est une autoroute. Aussi, le petit futé conseil cette route parce qu'elle est soit disant belle, mais j'ai rien vu d'exceptionnelle. Dons si vous voulez reprendre mon programme, prévoyez plutôt de passer (ou de vous arreter) à Durres au lieu d’ELBASAN pour vous rendre à Berat. Nous sommes arrivés le soir à Berat, une ville vraiment magnifique. Nous avions réservé dans l'hotel suivant :
White City Hotel, adresse : Bulevardi Republika, 5000 Berat, Albanie
L'Hotel est magnifique, je recommande à 100%. Bien placé, hôtel très chic et confort assuré. Seul hic, pas d'ascenseur et la réception est à l'étage.


Vendredi 28 Aout (Berat)
Nous avons visité la forteresse (parking gratuit sur place) de Berat qui est très belle. On voit plein de marié venir se prendre en photo. A la tombé de la nuit, l'ambiance est vraiment romantique. Berat est vraiment une ville magnifique, et c’est surement la ville qui a le plus de charme en Albanie. J’ai passé 2 nuits la bas, et je ne le regrette pas. Je vous recommande vivement d'inclure cette ville à votre programme.




Samedi 29 Aout (Berat-Vlora) En descendant vers le sud, on a fait une escale dans une petite ville proche de Vlora, dans l’hôtel Garden. On a passé l’après-midi sur la plage de l’hôtel, et nous avons fait un restaurant sur la cote le soir. C’était un bon avant-gout avant les plages du sud de l’Albanie. Pour les familles, je vous conseille vivement de faire une escale entre Berat (ou Tirana) et Saranda, sachant que les routes sont en zigzag, et on ne peut pas rouler à plus de 50 km/h. C’est vraiment très très long, il ne faut pas se fier à la courte distance. Ces 200 Km/h se font presque 4 h et non pas 2 h comme on pourrait le croire.
Hotel: Hotel Garden, Radhim Orikum Vlorë, 9400 Valona, 9400 9400 Radhimë
Avis sur l’Hôtel : Bon rapport qualité prix. Le personnel est sympa, nous avions une chambre vraiment minuscule (une chambre double + lit bébé), et quand nous lui avons exprimé notre mécontentement étant donné que mon fils à 3 ans et que le chambre présenté était vraiment petite, il s’arrangea pour nous libérer une chambre triple. La vue sur la mer est moyenne, vu qu’il y a un bâtiment (un autre hôtel) juste devant. Par contre la plage de l’hôtel est pas mal, je suis globalement satisfait de l’hotel, surtout vu le prix (moins de 45€ la nuit avec un petit dej)

Dimanche 30 Aout (Vlora-Saranda) La route est très longue. Que des zig zag, que des monté et des descentes à en avoir le tournis. Par contre le paysage est très agréable. Nous avons mis facilement 3 bonnes heures (voir un peu plus, je ne m’en souviens plus).
Hotel: Hotel Bahamas, adresse : Turizem - Kanali Cukes, 9703 Saranda, Albanie Avis sur l’Hôtel : Un grand coup de cœur, qualité/prix imbattable, personnel très agréable, restaurant excellent, bon petit déj, la plage et la piscine sont sympa. Je recommande fortement. J’ai tellement apprécié que j’ai prix une nuit supplémentaire (4 nuits au total au lieu de 3 prévu) et j’ai annulé mon hôtel de Gjirokastër. L’hotel est au sud de Saranda, il est proche de Ksamil et Butrint.
Lundi 31 Septembre (Saranda)
Journée à l’hôtel : piscine et plage. Permet de se reposer après les longues heures de voiture Soirée dans la ville, pas grand-chose à visiter, mais la corniche est sympathique.

Mardi 1 Septembre (Saranda-Ksamil-Butrint-Saranda)
Le matin à Butrint : site excellent à faire absolument, mais très fatigant avec des enfants. Prévoir de l’eau, de quoi se protéger du soleil … On était vraiment Ko à la fin, surtout que j’ai dû portait mon fils qui a vite fatigué. (encore une fois, des jeunes routards feraient le parcours sans problème assez rapidement, j’étais avec un enfant et une femme enceinte) L’après-midi à Ksamil. Plage magnifique, avec ses trois iles. Par contre c’est blindé de monde, on a trouvé une place difficilement. C’est très populaire, il ne fait pas penser que c’est une plage paradisiaque désertique (comme je le pensais en lisant les différents avis). Pas de toilette sauf dans les restos. Je recommande cette plage ! Superbe journée !


Mercredi 2 Septembre (Saranda) Journée à l’hôtel : piscine et plage. Nous avons loué un pédalo et nous avons exploré les horizons (il n’y a pas de vague le matin, du coup on peut se déplacer très facilement en pédalo). Au passage, ceux qui n’aiment pas les vague évitez d’aller à cette plage en fin d’après-midi.

Séjour linguistique à San Diego English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir en séjour linguistique aux États-Unis pendant 6 mois. J'ai fait pas mal de recherches et je suis tombée sur "Pietaterre". J'aurais aimé savoir si quelqu'un connaît cet organisme ? Et que pensez-vous également de San diego ? Merci d'avance pour vos réponse, bonne journée.
Je souhaite partir en séjour linguistique aux États-Unis pendant 6 mois. J'ai fait pas mal de recherches et je suis tombée sur "Pietaterre". J'aurais aimé savoir si quelqu'un connaît cet organisme ? Et que pensez-vous également de San diego ? Merci d'avance pour vos réponse, bonne journée.
Air Europa UX97 Madrid - Miami English translation pending
Bonjour,
Nous allons voyager fin avrril 2016, avec la cie Air Europa que nous ne connaissons pas.
Ni la cie, ni le dreamliner.
Es ce que ce boeing vole le dimanche, de madrid vers miami, est il confortable, tres confortable, en classe "populaire" ? Bruyant ?
Nous sommes une famiile nombreuse recomposée de 6 personnes.
Le site flighaware n'indique que des tout petits retards a l arrivee.
Les plateaux repas, bien ?
Les écrans individuels diffusent ils des films en VF ? Les casques sont ils payants ?
Nous voyagons avec des valises cabines, aucune en soute, croyez vous que le passage (ou l'acces) en douane soit plus rapide .... ?
Merci pour vos contributions.
Nous voyagons avec des valises cabines, aucune en soute, croyez vous que le passage (ou l'acces) en douane soit plus rapide .... ?
Merci pour vos contributions.
Récifs et merveilles de... Palau English translation pending
C'est à l'autre bout du monde, en plein coeur de l'Océanie, que nous sommes allés découvrir l'archipel de Palau, peu évoqué, mais pourtant réputé pour ses sites de plongée exceptionnels et ses paysages terrestres à nuls autres pareils.
Vous trouverez le récit de notre séjour avec photos, cartes et quelques courtes vidéo en suivant ce lien...
sites.google.com/...abuleuxvoyagespalau/
Ci-dessous la version-texte accompagnée d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

============================================================================ Présentation
Petit archipel de la Micronésie perdu entre la mer des Philippines et l'océan Pacifique, la république des Palaos (ou Palau en anglais) est un pays dont on parle peu dans les cours de géographie.
Indépendantes depuis 1994, les Palaos comptent plus de 500 îles disposées le long d'un axe nord-sud.
Seules quelques-unes sont habitées. La plus grande île, Babeldaob, abrite la capitale administrative et l’aéroport international. Elle est reliée par un pont à Koror, un ensemble d'îles reliées elles aussi par des ponts ou des digues. C'est là que vit la moitié de la population du pays.
Plus au sud, on trouve les Rock Islands, Carp et Pelleliu, où se concentre la majorité des sites de plongée.
Car si la destination reste peu connue du voyageur lambda, elle évoque en revanche le paradis pour les mordus de plongée sous-marine, ce qui n'a pas manqué d'attirer notre attention.
Avec ses eaux à 28 °C toute l'année, Palau abrite une grande variété d'espèces sous-marines.
Parmi les curiosités naturelles les plus remarquables : * Les Rock Islands, ces îlots calcaires surgissant des eaux cristallines tels des champignons et inscrits depuis 2012 au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Tout autour de ces îles, des sites de plongée mondialement connus parmi lesquels Blue Corner, German Channel et d'autres * le Jellyfish Lake, ce lac unique au monde, rempli de méduses et dans lequel on peut nager sans protection.
Bref, plongée et snorkeling constituent les objectifs principaux de ce séjour de 15 jours.
Du 28 février au 14 mars 2016 avec, au retour, une journée et une nuit passées à Tokyo.
Pour en profiter un maximum et être au plus près des différents sites de plongée, nous avons choisi de scinder le séjour en deux, 6 jours à Carp et 6 jours à Koror.

Paris – Londres – Tokyo - Koror, un très long voyage
Quand nous décollons de Paris-Orly à 13 h 50 ce dimanche 28 février (alors que avons déjà quitté notre domicile trois heures auparavant), nous savons qu'un très long voyage nous attend.
D'abord un saut de puce jusqu'à Londres (cool !) suivi de quatre heures d'escale (pas cool !).
En fin de soirée, nous enchaînons avec une longue nuit en vol vers Tokyo, douze heures d'affilée dont heureusement quatre à cinq heures à dormir. Avec le miracle du décalage horaire, il est déjà le milieu d'après-midi (15 h 30) quand nous atterrissons au pays du soleil levant. Nous n'avons pour ainsi dire pas vu passer la journée de ce 29 février.
Si le passage à l'immigration ne prend pas plus de cinq minutes, nos valises vont nous être livrées parmi les toutes dernières, après plus d'une heure, ce qui va sérieusement entamer les quatre heures d'escale dont nous disposons pour changer d'aéroport.
Le timing est serré : arrivée à 15 h 30 à Haneda, récupération de nos bagages à 16 h 30, bus de 16 h 10 raté ! Le suivant est à 17 h 20, il mettra plus d'une heure et demie à rallier l'aéroport de Narita où nous arrivons à 19 heures, in extremis avant la fermeture de l'enregistrement. Décollage à 20 h 10.
Ouf, on a eu chaud dans tous les sens du terme, à la fois parce qu'il fait 16 degrés à Tokyo en cette fin d'après-midi (déjà le printemps ?) et parce que cette course contre la montre nous a donné quelques sueurs.
Tout est bien qui finit bien. Koror n'est plus qu'à cinq heures de vol. Détendons-nous !
A une heure du matin, la destination finale est atteinte, enfin… presque !
Cette première nuit, ou plutôt ce qu'il en reste, nous la passons à l'hôtel West Plaza, un nom pompeux pour un hébergement basique et sans charme. Il est 2 heures du matin et à 7 h 45 nous avons rendez-vous sur le port, heureusement juste à côté, pour notre transfert en bateau vers l'île de Carp. Alors seulement nos vacances pourront véritablement commencer.
En attendant, nous tentons de nous assoupir malgré le bruit assourdissant du climatiseur. Vingt-huit heures se sont écoulées depuis notre départ de Paris.
Carp Island Resort, l'hôtel et son environnement
En cette matinée du 1er mars, nous voilà enfin en route vers notre destination de vacances, l'île de Carp située à 45 kilomètres environ au sud de Koror.
C'est l'occasion d'un premier passage à proximité des Rock Islands, ces îlots calcaires d'origine volcanique de la forme de champignons entourés de lagons couleur turquoise et de récifs coralliens.
Au bout d'une heure, nous débarquons à Carp Island. Le dépaysement est total. 28 degrés dans l'air et dans l'eau, c'est le bonheur !
Carp est une petite île en forme d'étoile, recouverte d'une jungle impénétrable et bordée de belles plages de sable blanc. Seule l'extrémité d'une des branches de l'étoile est occupée par le resort.
L'établissement propose une douzaine de cottages avec sanitaires privés ainsi qu'une "dive house" (dortoirs avec sanitaires partagés extérieurs) répartis dans un jardin de cocotiers.
Notre cottage est un Seaside Cottage, avec une petite terrasse et une grande baie vitrée donnant sur la plage Ouest.
Si l'extérieur est plutôt sympa, l'aménagement intérieur est spartiate et vieillot. Les sanitaires, certes privés, sont sur le palier du bungalow, c à d qu'il faut sortir de la chambre pour accéder à la salle de bains.
Pas de climatisation, juste un ventilateur. Pas d'eau douce, de l'eau saumâtre aux robinets mais des bonbonnes d'eau à disposition gratuitement pour boire au restaurant.
Ce n'est pas vraiment une surprise car tous les sites Internet décrivant cet hôtel signalent son côté "simple et un peu ancien". On s'y attendait donc un peu.
Alors si nous l'avons choisi malgré tout, c'est pour son environnement naturel exceptionnel entre palmiers, sable blanc, mangrove et forêt tropicale.
Pour avoir une idée de la densité de la végétation sur le reste de l'île, il faut suivre le "Jungle Trail" qui, en 30 à 40 minutes, nous mène à la pointe nord à travers une mangrove luxuriante peuplée d'arbres géants jusqu'à une jolie petite plage.
En chemin, une curiosité étonnante, une grosse meule de pierre percée d'un trou en son centre. C'est une monnaie de pierre qui fait partie du système monétaire de l'île de Yap, située pourtant à 400 kilomètres de Palau.
Ces monnaies de pierre ont été réalisées en aragonite, une variété de carbonate de calcium qui curieusement n'existe pas à Yap. Le principe était donc le suivant : quelques habitants de Yap étaient envoyés par leur chef de village à Palau. Ils y prélevaient l'aragonite et taillaient sur place ces roues de pierre. Elles étaient ensuite ramenées à Yap au bout d'un voyage de cinq jours en haute mer. Les plus petites pièces servaient aux échanges de tous les jours, les plus grandes à des transactions plus importantes.
Certaines pièces pouvaient atteindre plus de 3 mètres de diamètre, 500 cm d'épaisseur et peser plus de 4 tonnes.
En raison de leur taille et poids, les plus grandes pièces restaient en général à la même place en changeant de propriétaire. Seul leur emplacement était transmis oralement d'un acquéreur à l'autre.
Il est ainsi fait mention d'une famille de Yap, très riche, uniquement parce qu'elle détenait une grande pierre tombée au fond de l'eau pendant son transport.
Depuis lors, les roues de pierre ont conservé certaines fonctions monétaires de nos jours, parallèlement au dollar américain qui est devenu la monnaie de l'île.
Après cette brève digression, revenons-en à l'île de Carp et à son à son principal atout, sa situation à moins d'une demi-heure des principaux sites de plongée.
Ce sera par conséquent notre activité principale et l'objet du chapitre suivant.
Un des innombrables îlots des Rock Islands
Sur la plage de Carp Island
Plongées autour de l'île de Carp : German Channel, Blue Holes et Blue Corner
Les journées se déroulent toujours de la même façon. A 7 heures, la cloche annonce que le petit déjeuner est servi. Ici pas d'étalement des horaires de repas, ils se prennent à heure fixe. Comme le départ en plongée n'a lieu qu'à 9 h 30, on a ensuite le temps de flâner, voire de se recoucher ;-)
Le centre de plongée occupe une aile du bâtiment principal. Trois ou quatre moniteurs y officient selon le nombre de plongeurs : Mike et Beau, guides palauans et un ou deux guides japonais.
Sur l'ensemble de la semaine, les plongeurs sont principalement japonais mais il y a aussi quelques Européens : Suisses, Suédois et un couple de Français, propriétaires d'un centre de plongée en Corse. C'est principalement avec ces derniers qu'Hervé va faire équipe, encadrés par le guide Beau, très cool. En général entre 5 et 12 plongeurs (suivant les jours).
Pour pratiquer les activités sous-marines (plongée ou snorkeling), un permis est nécessaire, valable dix jours.
9 h 30, départ du bateau. Première plongée vers 10 h /10 h 30. Durée 1 heure. Ensuite déplacement du bateau vers un endroit abrité ou en direction du deuxième site de plongée de la journée. Déjeuner à bord du bateau sous forme d'un bento (boîte japonaise). Deuxième plongée vers 12 h 30. Durée 1 heure. Vers 14 heures, retour à l'hôtel.
Quant à moi, je suis la seule non-plongeuse à bord mais j'ai droit à toutes les attentions afin que je puisse profiter autant que les plongeurs des merveilles du récif.
Une fois que les plongeurs quittent le bateau, le marin m'indique le meilleur endroit où pratiquer le snorkeling et me suit avec l'embarcation. Régulièrement, il s'approche pour me demander si tout va bien.
Je parcours alors le récif et me régale du spectacle. Ici des poisson-perroquets en train de grignoter du corail, là des poissons-clowns se réfugiant dans les anémones, plus loin des Platax ondulant en couple, à côté des poissons-coffres frétillant de la queue. Je garde toujours un œil sur le Baliste Titan, particulièrement agressif. Je suis une tortue qui va respirer en surface. Je sursaute à l'apparition d'un requin à pointe noire ou blanche. Je suis impressionnée par la taille des Napoléons. Je suis émerveillée par l'élégance du Baliste clown ou celle du Gaterin.
Pendant ce temps, les plongeurs sont au fond et voici plus de détails sur les sites qu'ils fréquentent.
German Channel Durant l'occupation allemande, un canal a été creusé en 1908 afin d'exploiter le phosphate (guano). Visible sur la photo aérienne ci-jointe, il fait près d'un kilomètre de long sur 20 mètres de large.
C'est à l'extrémité ouest du canal que se font en général les plongées de réadaptation, par 15 mètres de fond. On peut espérer y voir des raies mantas mais elles ne sont pas toujours présentes. Ce jour-là, en tout cas, il n'y en avait pas. Mais quelques jours plus tard, lors d'un de nos passages en bateau, nous en verrons une par transparence tout près de la surface. Au final une première plongée assez statique.
Blue Holes Ce sont quatre cheminées verticales qui s'ouvrent sur le haut du récif. L'entrée par le haut ne peut se faire qu'à marée haute. On accède alors à une caverne, grande comme une cathédrale, profonde de 25 mètres.
Blue Corner Comme son nom l'indique, il s'agit du coin d'un plateau triangulaire à 15 mètres de fond, entouré d'un tombant de 330 mètres. En raison de courants souvent violents, l'endroit est prisé des pélagiques : requins, thons, barracudas, carangues… Et quand il y a du gros, il y a également des plus petits : bancs de vivaneaux…
De manière générale, toutes les plongées sont dérivantes, les courants étant trop forts pour revenir "sur ses pas".
Afin de profiter du spectacle, les plongeurs pratiquent le "hooking"
Bref, Blue Corner est indiscutablement le plus beau site de plongée de Palau.
Blue Hole
Barracudas à queue noire
Les autres sites de plongée autour de Carp Island
Virgin Blue Hole/Turtle Cove Magnifique tombant garni de coraux mous et durs. Un festival de couleurs !
Fairyland/New Drop Off Deux tombants se rejoignent pour créer une pointe dramatique, avant de plonger vers les abysses.
Big Drop Off/ German Drop Off C'est la plongée sur tombant préférée de Jacques Cousteau. Ces plongées font le plaisir des amateurs de gros et aussi tous ceux intéressés par l'observation de micro-organismes.
Ngmelis Wall/Turtle Wall C'est le royaume des tortues. Même moi, depuis la surface, j'en ai vu une dizaine ce jour-là.
En conclusion, plonger dans un tel décor, au milieu d'une faune abondante, parmi des coraux en excellente santé et de quantité de poissons de toutes les couleurs a été un enchantement et source d'un grand bien-être.
Après 7 jours passés à Carp et 12 plongées à notre actif, notre séjour se poursuit à Koror par 5 journées (6 nuits) supplémentaires. Encore de belles images à venir.
Gobie nain sur antipathaires

Poisson clown et Anémone magnifique (c'est son nom !)
Koror Island, séjour au Palau Pacific Resort
Changement de décor en arrivant à Koror ! Pour ces 6 nuits supplémentaires, nous avons voulu compenser l'aspect rudimentaire de notre hébergement précédent à Carp Island en réservant ici la meilleure adresse de l'île et finir ainsi notre séjour en beauté.
Situé sur l'île de Ngerkebesang, à dix minutes du centre-ville, l'hôtel de 160 chambres est entouré d'un parc tropical de 25 hectares.
Dès l'entrée, le ton est donné, l'ensemble est autrement plus classe. L'architecture mélange le style traditionnel de Palau avec une belle réception et un style plus classique pour les habitations.
Côté chambre, c'est également le jour et la nuit avec ce que nous avions précédemment à Carp. Une chambre spacieuse et très confortable, décorée avec beaucoup de goût. Nous apprécions !
Le décor est soigné jusque dans les moindres détails. Rien ne manque : air conditionné, ventilateur, minibar, télé, téléphone, WIFI, terrasse ou balcon.
Deux restaurants et deux bars complètent l'ensemble. Ici le "Coconut Terrace" où sont servis le petit déjeuner ainsi que le dîner sous forme de buffets à thème, différent tous les jours : cuisine italienne, traditionnelle de Palau, asiatique, américaine, produits de la mer…
Juste à côté la piscine et le jacuzzi, pour se détendre après une journée d'excursion intense.
Reflets dans le bassin au petit matin…
ou au soleil couchant…
C'est aussi ce moment-là que nous choisissons pour grimper sur une petite colline surplombant la plage afin de mettre dans la boîte la meilleure vue sur le complexe.
Alors que le soleil plonge dans les eaux du Pacifique, les nuages se parent de teintes rosées.
A la nuit tombée, les éclairages électriques subliment l'ensemble et lui donnent une note festive.
C'est dans cette atmosphère que nous nous apprêtons à dîner. A plus !
Au Palau Pacific Resort
Balade et snorkeling à partir de l'hôtel
L'inconvénient d'un bel hébergement, c'est qu'on n'a pas trop envie de le quitter ou du moins on a davantage envie d'en profiter.
Précisons aussi que notre hôtel est le seul de Palau à être doté d'une plage de sable blanc, naturelle et propice à la baignade, ainsi que d'un récif de corail juste devant.
C'est pourquoi, Hervé n'ira plonger que deux journées sur les cinq, les trois autres jours étant dédiés à des excursions et aux activités sur place.
Par conséquent, aujourd'hui, détente, chaise longue, lecture mais aussi un peu d'exercice physique pour ne pas perdre la main ;-)
C'est parti pour explorer le "house reef".
Je rappelle que nous sommes uniquement équipés de palmes, masque, tuba et que nous évoluons dans 1 à 3 mètres d'eau.
Hormis toute la faune habituelle, un petit couple de poissons papillons a bien voulu poser pour nous.
Quelques coups de palme plus loin, nous tombons sur un secteur particulièrement riche en bénitiers géants, aux couleurs étonnantes, la plupart dans les tons bleus/verts fluo.
Encore plus loin, quelques étoiles de mer remarquables.
Mais la rencontre la plus inattendue est celle avec ce cobra de mer - tricot rayé (Laticauda colubrina) ondulant entre deux eaux.
Pour info, son venin est extrêmement puissant, parfois mortel mais il n'attaque (un plongeur) que s'il est importuné.
Dans la vidéo ci-dessous, on voit qu'il va respirer à la surface. Si d'aventure un nageur se trouvait, à ce moment-là, nez à nez avec lui, le serpent pourrait se sentir menacé et réagir. Brrr !
Bref, ce récif-maison nous a réservé quelques belles surprises, preuves que même en PMT on trouve son bonheur ici.
L'hôtel est également doté d'un "Nature Trail", l'occasion d'aller nous dégourdir les jambes entre deux baignades. Côté météo, il fait globalement beau et chaud (autour de 30 °C) avec quelques averses courtes et localisées.
La balade commence dans le jardin d'orchidées avec quelques belles pièces. Puis grimpe dans les hauteurs… .. jusqu'à un point de vue.
Parmi la végétation omniprésente, cette plante (Osmoxylon oliveri) retient notre attention, notamment ses fruits qui nous rappellent les sucettes rondes de notre enfance piquées dans leur présentoir.
Après ce petit tour à pied, piquer une tête est impérieux. Piscine ou océan ? Les deux, bien entendu !
Bénitier géant
Cobra de mer tricot rayé
De Milky Way à Jellyfish Lake, une belle journée d'excursion
Toujours pas de plongée bouteille pour Hervé aujourd'hui. En revanche, pour tous les deux, une journée d'excursion vers le fameux lac aux méduses mais… pas seulement ! D'autres curiosités naturelles sont à l'ordre du jour.
Nous avons confié l'organisation de cette sortie à Impac Tours qui nous a proposé de la compléter par un petit tour en kayak. Ok pour le kayak, bien que nous n'ayons pas vraiment compris à quel moment et à quel endroit nous pratiquerions cette activité. On verra bien !
L'excursion est bien rodée. L'opérateur vient nous chercher à notre hôtel pour nous conduire à l'embarcadère à Koror où plusieurs bateaux sont en partance.
Nous sommes une quinzaine dans notre bateau, majoritairement des Coréens qui seront pris en charge par un guide compatriote ainsi que trois Américains et nous, guidés par un Paluan parlant anglais.
C'est parti pour le premier point d'intérêt appelé Milky Way. Un rapport avec la constellation stellaire ? Non, mais plutôt avec la couleur laiteuse de ses eaux.
Cette couleur s'explique par la présence au fond du lagon de kaolin, une argile blanche à laquelle on prête des vertus thérapeutiques.
Pour en faire l'expérience, l'un des guides plonge au fond de l'eau, retire un seau de cette boue laiteuse qu'il tamise. La pâte est alors prête à être enduite sur nos visages et nos corps. Le rinçage se fait après un saut dans l'eau chaude du lagon.
Tout le monde se prête au jeu dans une ambiance bon enfant d'autant que cette crème est censée produire un rajeunissement de dix ans.
Voyons voir le résultat sur Hervé ! Bon, ce n'est pas gagné… mais l'expérience est agréable et le prétexte amusant !
Après ce spa naturel, tout le monde reprend sa place à bord du bateau pour une nouvelle destination.
Quand nous approchons d'un ponton flottant couvert de kayaks, nous comprenons que c'est là que nous allons pratiquer cette activité.
Nous voilà prêts à pagayer, accompagnés d'une touriste américaine et du guide paluan. Quelques autres kayakistes, conduits par un guide coréen, nous suivront un peu plus tard. Un dernier groupe, ayant choisi le snorkeling au lieu du kayaking, sera transporté pendant ce temps vers un spot adapté. Tout le monde se retrouvera à midi.
Nous longeons à main droite les parois abruptes et impénétrables couverts de forêt qui bordent ce lac marin jusqu'à une plage de sable blanc, déserte…
Puis à main gauche nous revenons tout doucement vers notre point de départ, après une petite incursion vers un lagon secret, clos par une voûte rocheuse.
L'eau y est claire comme du cristal, on se croirait sous la surface.
Le guide nous indique qu'ici nous pourrions déjà apercevoir, en avant-première, l'une ou l'autre méduse.
Bingo, en voilà une !
C'est une cousine de celles qui peuplent le Jellyfish Lake.
A ce propos, quand est-ce qu'on y va ? Pas tout de suite !
Pour l'instant c'est l'heure du pique-nique sur l'une des nombreuses plages qui constellent les Rock Islands. Celle-ci est tout simplement paradisiaque !
Après cette pause, nous prenons enfin la direction du Jellyfish Lake, un lac marin dans lequel on peut nager au milieu des méduses, sans protection.
En réalité, Palau compte plus d'une soixantaine de lacs de ce type mais seul celui-ci est accessible aux touristes.
L'endroit est strictement protégé et contrôlé et un permis exigé. La plongée bouteille y est interdite.
Le bateau nous laisse au débarcadère de la réserve naturelle. On rejoint ensuite le lac après une petite montée dans une épaisse jungle suivie d'une descente raide jusqu'à un ponton sur sa rive.
Une fois équipés, nous palmons jusqu' à l'extrémité opposée du lac.
D'abord très dispersées, les méduses se font de plus en plus nombreuses au fur et à mesure de notre avancée.
Un mot sur ces créatures : il s'agit de méduses principalement de type Mastigias (Golden Jellyfish). Elles ont migré de l'océan vers le lac par l'intermédiaire de tunnels il y a plusieurs millions d'années. Avec le temps, ces cavités se sont bouchées, les méduses se trouvant alors piégées dans les eaux du lac. Sans prédateurs naturels, elles ont perdu tous leurs pouvoirs urticants et sont devenues inoffensives.
Nager en leur compagnie est par conséquent sans danger et leur contact velouté est plutôt agréable.
A l'extrémité du lac, leur masse est si compacte qu'il devient difficile de se frayer un passage dans cette nuée de créatures gélatineuses et fragiles.
L'expérience est étonnante et c'est indiscutablement le clou de la journée.
Pourtant celle-ci n'est pas tout à fait terminée.
Le bateau marquera encore deux autres arrêts. Hélas, le photographe, non prévoyant, a rempli sa carte mémoire et n'a plus de quoi immortaliser la séance de snorkeling qui suit ni l'arche rocheuse, la plus célèbre des Rock Islands.
Heureusement, nous immortaliserons l'arche depuis le ciel quelques jours plus tard !
C'est sur cette vue que se termine cette excursion qui nous a fait découvrir quelques-uns des plus beaux sites naturels de Palau. Vraiment une excellente journée !
Plage dans les Rock Islands
Jellyfish Lake
Le meilleur des plongées à partir de Koror
En choisissant deux lieux de séjour différents, Hervé espérait multiplier ses chances de plonger sur des sites différents, les uns proches de Carp, les autres proches de Koror.
Or force est de constater que tous les centres de plongée de l'archipel se rendent sur les mêmes sites ou presque, en tout cas sur les plus prestigieux, les plus plébiscités par les plongeurs, avec un inconvénient d'importance, une durée de déplacement d'une heure à l'aller et autant au retour depuis Koror.
C'est en partie pour cette raison qu'une fois à Koror la plongée n'a plus été une priorité. En outre, avec douze plongées, notre plongeur commençait à avoir son compte.
Il a néanmoins encore fait grimper le compteur jusqu'à 17 plongées, soit cinq séances de plus, réparties sur deux journées.
Pour ce faire il a fait appel le premier jour à un prestataire extérieur à l'hôtel : Sam's Tours, un centre certes très professionnel, mais qui par sa structure s'apparente davantage à une usine, à la fois par la taille des ses locaux, le nombre de bateaux et de plongeurs. Sous l'eau, tout le monde se suit à la queue leu leu et à fond de train. Pas le temps de musarder ou de flâner ! Hervé aimant bien prendre son temps n'a guère apprécié ce mode de fonctionnement.
Le deuxième jour, il a pu plonger avec le club installé dans notre hôtel (complet la fois précédente), Splash Dive Center. Il a eu la chance d'être en petit comité, accompagné seulement par deux Japonaises, monitrices de plongée dans leur pays, et deux guides paluans.
Nous avons retenu le meilleur de ces deux journées de plongées faites sur des sites déjà connus (New Drop Off, Blue Corner, Turtle Cove) et sur un inédit (Chandelier Cave).
Prêts pour le spectacle ?
Encore un peu de patience… En coulisse, on s'occupe des derniers réglages du décor.
Lumière bleutée pour la scène de Chandelier Cave.
Dernier coup de projecteur sur ces ornements qui, telles des chandelles renversées, habillent le plafond.
Les spectateurs sont en place. Extinction des lumières.
Gros plan sur quelques accessoires dignes des plus célèbres revues de cabaret ;-)
D'ailleurs, les danseuses sont prêtes à entrer en scène…
… pour exécuter un ballet bien orchestré.
Avant de quitter la scène, les interprètes ne manquent pas de se tourner vers leurs spectateurs.
Elles cèdent ensuite la place à une joyeuse troupe de demoiselles qui se lancent dans une ronde endiablée.
Puis, c'est au tour du clown de faire son numéro. Mais le timide Amphiprion est mort de trac, caché derrière le rideau protecteur de l'anémone magnifique.
Alors c'est un quatuor coloré qui prend le relais. A une remise des prix, ceux-là rafleraient sans aucun doute une distinction pour l'originalité de leurs costumes.
Mais rapidement les requins leur volent la vedette et par leur charisme hypnotisent leur public. poster requins.
Les spectateurs enthousiastes réclament une une prolongation.
Alors, avant que les lumières ne s'éteignent définitivement, assistons à une dernière farandole… pour le plaisir !
Voilà, c'est la fin de nos explorations sous-marines, mais pas encore de nos explorations tout court. Depuis les airs, l'archipel ne demande qu'à nous émerveiller. Rendez-vous très vite en page suivante !
Chandelier Cave
Poissons pyramides
Les Rock Islands vues du ciel, survol en Cessna
Pour cette dernière journée à Palau, nous avons souhaité prendre un peu de hauteur et contempler l'archipel depuis le ciel.
Pour le réaliser, nous choisissons l'opérateur Smile Air et retenons parmi trois différentes formules, celle intitulée "Down to Seventy Islands". Durée 30 minutes.
Nous voici, posant devant le petit avion Cessna de quatre places dont le pilote (mais nous ne serons que tous les deux, et le pilote, bien entendu ;-)
Comme avant n'importe quel vol, nous devons prendre connaissance des consignes de sécurité puis après ce petit briefing, fixons les gilets de sauvetage, contenus dans une sorte de sac banane, autour de notre taille. Le pilote nous assure qu'aucun de ses clients n'a jamais eu à les activer. Espérons que ce sera encore le cas aujourd'hui, d'autant que l'appareil n'a pas de… porte !
Moi, à l'arrière, je suis un peu protégée mais Hervé est installé à côté du vide. Ça fait un sacré effet !
Le pilote met les gaz. Dès que le bel oiseau s'élève dans les airs, les premières appréhensions cèdent la place à la fascination alors que les premières merveilles de l'archipel se dévoilent sous nos yeux.
Nous sommes immédiatement frappés par le bleu turquoise des récifs coralliens qui, telle une dentelle ajourée, nappe le bleu saphir de l'océan.
Nous voilà à hauteur de Milky Way, dont on reconnaît la couleur laiteuse. Pas plus gros qu'une tête d'épingle, on distingue un bateau déjà sur place.
On poursuit notre survol, toujours impressionnés par ces dégradés de bleus qui tranchent ici avec le blanc immaculé d'un petit banc de sable.
Niché dans son écrin de verdure, c'est maintenant le Jellyfish Lake qui s'étend à nos pieds. On distingue nettement le débarcadère, le ponton et une sorte d'antenne au milieu du lac.
Plus loin, cette entaille rectiligne ne passe pas inaperçue, c'est le canal de German Channel que nous empruntions tous les jours pour aller plonger depuis Carp Island.
Encore d'autres îlots photogéniques entourés de leurs auréoles de corail.
Pas très loin de l'île de Carp, l'avion amorce un demi-tour. Nous sommes maintenant à moitié route et n'allons pas tarder à croiser le site majeur de ce tour.
Avec leur forme très caractéristique, tels des bouquets de verdure serrés et bien taillés émergeant de l'océan, voici Ngerukewid Islands, plus connues sous l'appellation Seventy Islands. Ces îlots faisant partie des Rock Islands sont classés au Patrimoine mondial de l'UNESCO.
Le pilote nous gratifie d'un 360° sur l'aile afin de nous permettre d'admirer le site sous tous les angles. La vue est absolument fabuleuse !
Ensuite, l'avion prend tranquillement la direction de Koror ce qui signifie que la fin … (de l'excursion, hein !) est proche. Il reste néanmoins encore quelques curiosités à voir ou à revoir.
Ici nous immortalisons l'arche naturelle devant laquelle nous avions fait un arrêt quelques jours auparavant.
Enfin, avant de prendre définitivement la direction de l'aéroport, nous avons la surprise de découvrir notre hôtel : le Palau Pacific avec sa plage de sable blanc, son récif de corail et le parc entourant l'hôtel.
Toutes les bonnes choses ayant une fin, au bout de trente minutes, le petit Cessna revient se poser avec délicatesse sur le tarmac de l'aéroport.
Nos mines réjouies ne laissent pas de doute sur notre degré de satisfaction.
Contempler d'en haut tous ces sites devenus familiers au fil des jours a été une expérience inoubliable qui clôt en apothéose ce séjour à Palau !
Notre voyage n'est pas pour autant tout à fait terminé. La compagnie japonaise JAL, en modifiant son plan de vol, nous a offert l'opportunité de nous arrêter une journée dans la capitale japonaise. En passant d'un pays de 20 000 habitants à une ville de plus de 13 millions d'habitants, le choc risque d'être rude !
Îlots vus du ciel


Une journée à Tokyo, dans l'effervescence de Shibuya
Faire un stop d'une journée à Tokyo n'était pas prévu au moment où nous avons acheté nos billets d'avion, même si l'idée nous avait traversé l'esprit. Nous devions donc enchaîner les vols Koror – Tokyo et Tokyo – Paris dans la journée du 13 mars.
Mais quelques jours avant notre départ, la compagnie JAL annule le vol Tokyo-Paris le 13 et nous reporte sur le vol du lendemain. Nous négocions alors la prise en charge de notre nuit d'hôtel à Tokyo. Demande acceptée.
Cette journée commence donc très tôt. Réveil à 1 h 30 du matin, navette vers l'aéroport à 2 heures, vol à 5 heures. En arrivant à Tokyo Narita, la fatigue se fait déjà sentir alors qu'il n'est que 9 heures du matin.
Pour rallier notre hébergement situé à Tennozu Isle, nous avons le choix entre train + métro ou le bus de la compagnie Limousine qui a l'avantage de nous déposer au pied de notre hôtel. Nous optons sans hésiter pour le bus même si le prochain départ n'est qu'à 10 h 45.
La circulation sur l'autoroute est fluide en ce dimanche. Les 75 kilomètres sont parcourus en une petite heure mais une fois dans le quartier, le bus dessert d'abord plusieurs autres hôtels, le nôtre est le dernier.
Il est donc plus de midi quand nous atteignons le Dai-ichi Hotel. La chambre n'étant pas prête, nous laissons nos bagages à la réception pour filer directement vers le centre de la capitale et son fameux quartier de Shibuya.
Je vous passe les détails sur nos errements pour nous repérer dans le métro mais, grâce à l'aide de plusieurs personnes très serviables, nous avons fini par trouver la bonne direction. Ouf !
Le plan du métro donne une idée de sa complexité !
Une fois à Shibuya, trouver comment sortir de cette gare tentaculaire n'a pas été une mince affaire. Il paraît que chaque gare compte une bonne vingtaine de sorties, mais nous avons eu bien du mal à en trouver une.
Nous n'étions d'ailleurs pas les seuls dans ce cas, interpelés au passage par un couple québécois dans la même galère.
Au final nous débouchons pile en face de Shibuya Crossing, ce qui ne peut mieux tomber. Derrière les baies vitrées de la gare, nous assistons amusés et impressionnés au ballet des piétons sur le carrefour.
En effet, Shibuya Crossing est cet immense croisement où les feux pour les piétons passent tous au vert en même temps. La foule massée sur les trottoirs se lance alors dans la traversée du passage dans un chaos organisé dans la plus grande civilité, une des grandes qualités des Japonais.
A l'extérieur, nous ne nous attendions pas à autant de bruit : voitures, affiches clignotantes, publicités tonitruantes, le Times Square new-yorkais fait pâle figure à côté. En ce dimanche, l'activité bat son plein, les rues sont noires de monde.
Le choc est rude après un séjour dans des îles qu'on pourrait qualifier de désertes au regard du tumulte régnant dans ce quartier.
Pour nous remettre, rien de mieux qu'un bon déjeuner d'autant qu'il est déjà presque 14 heures. Au hasard des rues, nous nous laissons tenter par un restaurant thaïlandais (le comble !), caché dans un sous-sol, à l'ambiance zen et intime.
Nous voilà d'attaque pour continuer à arpenter les grandes artères environnantes, bordées de grands magasins dont quelques enseignes internationales nous rappellent que le monde de l'économie est petit. Même si nous sommes dimanche, tous les commerces sont ouverts et les consommateurs se pressent pour acheter.
Au fil des rues, nous tombons sur une place couverte de stands qui vendent toutes sortes de spécialités. Sous des chapiteaux ou en plein air, à même de simples bancs, beaucoup de Tokyoïtes se sustentent dans une ambiance de kermesse ou de fête foraine. Dommage que nous ayons déjà déjeuné !
Une fois passés sous ce vieux Tori qui marque l'entrée du parc Yoyogi-koen, nous retrouvons un peu de la légendaire sérénité japonaise. Mais le calme est de courte durée. 1491 De fil en aiguille, nous arrivons à Omotesando où nous faisons face à une marée humaine. Une manif ? Non, pas du tout, tout simplement l'animation normale dans une rue connue pour ses boutiques de mode et ses enseignes de luxe.
Impressionnés par le flot de passants, nous bifurquons dans une petite rue piétonne perpendiculaire où nous espérions échapper à cette pression. Ce qui nous surprend avant tout, c'est l'embrouillamini de fils électriques apparents. Nous avions vu cela à La Paz mais dans une ville ultra-moderne comme Tokyo, c'est surprenant ! C'est ce qu'on appelle sans doute une ville branchée. ;-)
Mais si nous pensions échapper au monde, c'est raté. Nous tombons bientôt dans la petite rue, la plus fréquentée du quartier, Takeshita Street.
Quand on parle de rue noire de monde…
On y trouve toutes sortes de magasins aux devantures colorées, notamment ces boutiques rose bonbon, prisées par les gourmands et gourmandes, vendant des crêpes fourrées de crème chantilly. S'il n'y avait pas autant de queue, nous nous serions sans doute laissés tenter !
La rue Takeshita nous amène tout droit à la gare de Harujuku qui tombe à point nommé. Après quatre heures de déambulation dans la trépidante mégapole (et levés depuis 1 h 30 du matin), nous en avons plein les pieds et la tête qui tourne.
Pourtant, nous ferons encore un peu de marche entre la gare de Shinagawa et l'hôtel.
Alors une fois rentrés, à part une boisson tirée du minibar sirotée devant la vue depuis notre chambre au 27ème étage, nous ne demandons pas notre reste. Avant 20 heures nous dormons comme des bébés !
C'est sur ce panorama nocturne que se terminent notre passage express à Tokyo et notre voyage tout court. Le lendemain, la JAL nous ramènera à Paris qui, plus que jamais, nous fait l'effet d'un village à côté de la gigantesque capitale japonaise.
Vue depuis notre hôtel à Tennozu Isle
Le mot de la fin
A propos de Palau...
Hervé souhaitait une destination où la plongée occupe une place prépondérante. Il a été servi ! Avec dix-sept plongées à son actif, il a eu l'occasion d'assouvir sa passion et a eu son compte pour quelques mois.
Quant à moi, j'espérais pouvoir me faire plaisir en snorkeling, ce qui a été le cas. J'ai d'autant plus apprécié que j'ai pu me joindre aux mêmes sorties que les plongeurs.
Même si cette destination est surtout orientée vers plongée, nous n'avons pas fait que ça : l'excursion au lac des méduses et le survol des îles en avion ont été des expériences inoubliables.
Du côté des hébergements, le Palau Pacific Resort a été conforme à nos attentes. Quant à Carp Island, sa situation au coeur des Rock Islands a été parfaite. On a néanmoins déploré la vétusté de ses installations. Un effort de modernisation et de décoration serait bienvenu.
Côté plongée, l'organisation à Carp a été parfaite, conviviale voire familiale et personnalisée en fonction des souhaits des clients. Les guides sont très attentifs et dévoués. Malheureusement le snorkeling n'est pas possible depuis la plage.
En revanche, à Koror, le bilan des plongées est plus contrasté. On y trouve à la fois des grands centres du type Sam's Tours où l'activité est relativement formatée et industrielle et des centres à taille plus humaine comme Splash où l'activité se pratique en petit comité, à la carte ou presque. Un autre inconvénient des plongées depuis Koror : la distance pour se rendre sur site nécessite deux heures de bateau aller retour. Le snorkeling est possible devant la plage du Palau Pacific Hotel.
Malgré ces quelques réserves, nous avons été enchantés par notre séjour et par l'immersion dans un milieu sous-marin intact, riche et préservé. Dommage que cette destination soit si éloignée !
A propos de Tokyo et du Japon...
Le Japon ne faisait pas partie de nos "must-see". Nous pensions que ce transit de quelques heures à Tokyo nous ferait peut-être changer d'avis et placer le Japon en tête de liste. En réalité, ce très court passage n'a rien changé à nos plans et la destination n'a pas évolué dans notre classement. Nous irons sans doute un jour, peut-être avec une option davantage tournée vers la nature, mais pour l'instant visiter le Japon n'est toujours pas une priorité.
Bibliographie/webographie
Ce voyage n'a pas nécessité beaucoup de préparation. Nous nous sommes adaptés aux possibilités sur place. En dehors de quelques guides papier (tous en anglais) dans lesquels je n'ai pas jugé utile d'investir, voici quelques sites qui peuvent renseigner sur la destination et la plongée en particulier.
* Un fil de discussion sur VoyageForum qui date déjà un peu mais qui est régulièrement réactivé. On le doit à Ariane F. qui a été la seule française monitrice de plongée à avoir travaillé à Palau et plus particulièrement à Carp Island (il y a quelques années). voyageforum.com/...iter-palau-d2607266/
* Pristine Paradise Palau, le site de l'office de tourisme de Palau pristineparadisepalau.com/index.php
* Les pages de l'opérateur Fish and Fins décrivant avec précision les sites de plongée : www.fishnfins.com/v2/en/dive-sites.html
*Un compte-rendu sur le forum Plongeur.com www.plongeur.com/forums/showpost.php?p=10......
* Les pages du Lonely Planet consacrées aux Palaos : www.lonelyplanet.fr/...nie-pacifique/palaos
En quelques mots…
Tous les ingrédients étaient réunis pour faire de cette destination un… fabuleux voyage !

FIN
Vous trouverez le récit de notre séjour avec photos, cartes et quelques courtes vidéo en suivant ce lien...
sites.google.com/...abuleuxvoyagespalau/
Ci-dessous la version-texte accompagnée d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

============================================================================ Présentation
Petit archipel de la Micronésie perdu entre la mer des Philippines et l'océan Pacifique, la république des Palaos (ou Palau en anglais) est un pays dont on parle peu dans les cours de géographie.
Indépendantes depuis 1994, les Palaos comptent plus de 500 îles disposées le long d'un axe nord-sud.
Seules quelques-unes sont habitées. La plus grande île, Babeldaob, abrite la capitale administrative et l’aéroport international. Elle est reliée par un pont à Koror, un ensemble d'îles reliées elles aussi par des ponts ou des digues. C'est là que vit la moitié de la population du pays.
Plus au sud, on trouve les Rock Islands, Carp et Pelleliu, où se concentre la majorité des sites de plongée.
Car si la destination reste peu connue du voyageur lambda, elle évoque en revanche le paradis pour les mordus de plongée sous-marine, ce qui n'a pas manqué d'attirer notre attention.
Avec ses eaux à 28 °C toute l'année, Palau abrite une grande variété d'espèces sous-marines.
Parmi les curiosités naturelles les plus remarquables : * Les Rock Islands, ces îlots calcaires surgissant des eaux cristallines tels des champignons et inscrits depuis 2012 au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Tout autour de ces îles, des sites de plongée mondialement connus parmi lesquels Blue Corner, German Channel et d'autres * le Jellyfish Lake, ce lac unique au monde, rempli de méduses et dans lequel on peut nager sans protection.
Bref, plongée et snorkeling constituent les objectifs principaux de ce séjour de 15 jours.
Du 28 février au 14 mars 2016 avec, au retour, une journée et une nuit passées à Tokyo.
Pour en profiter un maximum et être au plus près des différents sites de plongée, nous avons choisi de scinder le séjour en deux, 6 jours à Carp et 6 jours à Koror.

Paris – Londres – Tokyo - Koror, un très long voyage
Quand nous décollons de Paris-Orly à 13 h 50 ce dimanche 28 février (alors que avons déjà quitté notre domicile trois heures auparavant), nous savons qu'un très long voyage nous attend.
D'abord un saut de puce jusqu'à Londres (cool !) suivi de quatre heures d'escale (pas cool !).
En fin de soirée, nous enchaînons avec une longue nuit en vol vers Tokyo, douze heures d'affilée dont heureusement quatre à cinq heures à dormir. Avec le miracle du décalage horaire, il est déjà le milieu d'après-midi (15 h 30) quand nous atterrissons au pays du soleil levant. Nous n'avons pour ainsi dire pas vu passer la journée de ce 29 février.
Si le passage à l'immigration ne prend pas plus de cinq minutes, nos valises vont nous être livrées parmi les toutes dernières, après plus d'une heure, ce qui va sérieusement entamer les quatre heures d'escale dont nous disposons pour changer d'aéroport.
Le timing est serré : arrivée à 15 h 30 à Haneda, récupération de nos bagages à 16 h 30, bus de 16 h 10 raté ! Le suivant est à 17 h 20, il mettra plus d'une heure et demie à rallier l'aéroport de Narita où nous arrivons à 19 heures, in extremis avant la fermeture de l'enregistrement. Décollage à 20 h 10.
Ouf, on a eu chaud dans tous les sens du terme, à la fois parce qu'il fait 16 degrés à Tokyo en cette fin d'après-midi (déjà le printemps ?) et parce que cette course contre la montre nous a donné quelques sueurs.
Tout est bien qui finit bien. Koror n'est plus qu'à cinq heures de vol. Détendons-nous !
A une heure du matin, la destination finale est atteinte, enfin… presque !
Cette première nuit, ou plutôt ce qu'il en reste, nous la passons à l'hôtel West Plaza, un nom pompeux pour un hébergement basique et sans charme. Il est 2 heures du matin et à 7 h 45 nous avons rendez-vous sur le port, heureusement juste à côté, pour notre transfert en bateau vers l'île de Carp. Alors seulement nos vacances pourront véritablement commencer.
En attendant, nous tentons de nous assoupir malgré le bruit assourdissant du climatiseur. Vingt-huit heures se sont écoulées depuis notre départ de Paris.
Carp Island Resort, l'hôtel et son environnement
En cette matinée du 1er mars, nous voilà enfin en route vers notre destination de vacances, l'île de Carp située à 45 kilomètres environ au sud de Koror.
C'est l'occasion d'un premier passage à proximité des Rock Islands, ces îlots calcaires d'origine volcanique de la forme de champignons entourés de lagons couleur turquoise et de récifs coralliens.
Au bout d'une heure, nous débarquons à Carp Island. Le dépaysement est total. 28 degrés dans l'air et dans l'eau, c'est le bonheur !
Carp est une petite île en forme d'étoile, recouverte d'une jungle impénétrable et bordée de belles plages de sable blanc. Seule l'extrémité d'une des branches de l'étoile est occupée par le resort.
L'établissement propose une douzaine de cottages avec sanitaires privés ainsi qu'une "dive house" (dortoirs avec sanitaires partagés extérieurs) répartis dans un jardin de cocotiers.
Notre cottage est un Seaside Cottage, avec une petite terrasse et une grande baie vitrée donnant sur la plage Ouest.
Si l'extérieur est plutôt sympa, l'aménagement intérieur est spartiate et vieillot. Les sanitaires, certes privés, sont sur le palier du bungalow, c à d qu'il faut sortir de la chambre pour accéder à la salle de bains.
Pas de climatisation, juste un ventilateur. Pas d'eau douce, de l'eau saumâtre aux robinets mais des bonbonnes d'eau à disposition gratuitement pour boire au restaurant.
Ce n'est pas vraiment une surprise car tous les sites Internet décrivant cet hôtel signalent son côté "simple et un peu ancien". On s'y attendait donc un peu.
Alors si nous l'avons choisi malgré tout, c'est pour son environnement naturel exceptionnel entre palmiers, sable blanc, mangrove et forêt tropicale.
Pour avoir une idée de la densité de la végétation sur le reste de l'île, il faut suivre le "Jungle Trail" qui, en 30 à 40 minutes, nous mène à la pointe nord à travers une mangrove luxuriante peuplée d'arbres géants jusqu'à une jolie petite plage.
En chemin, une curiosité étonnante, une grosse meule de pierre percée d'un trou en son centre. C'est une monnaie de pierre qui fait partie du système monétaire de l'île de Yap, située pourtant à 400 kilomètres de Palau.
Ces monnaies de pierre ont été réalisées en aragonite, une variété de carbonate de calcium qui curieusement n'existe pas à Yap. Le principe était donc le suivant : quelques habitants de Yap étaient envoyés par leur chef de village à Palau. Ils y prélevaient l'aragonite et taillaient sur place ces roues de pierre. Elles étaient ensuite ramenées à Yap au bout d'un voyage de cinq jours en haute mer. Les plus petites pièces servaient aux échanges de tous les jours, les plus grandes à des transactions plus importantes.
Certaines pièces pouvaient atteindre plus de 3 mètres de diamètre, 500 cm d'épaisseur et peser plus de 4 tonnes.
En raison de leur taille et poids, les plus grandes pièces restaient en général à la même place en changeant de propriétaire. Seul leur emplacement était transmis oralement d'un acquéreur à l'autre.
Il est ainsi fait mention d'une famille de Yap, très riche, uniquement parce qu'elle détenait une grande pierre tombée au fond de l'eau pendant son transport.
Depuis lors, les roues de pierre ont conservé certaines fonctions monétaires de nos jours, parallèlement au dollar américain qui est devenu la monnaie de l'île.
Après cette brève digression, revenons-en à l'île de Carp et à son à son principal atout, sa situation à moins d'une demi-heure des principaux sites de plongée.
Ce sera par conséquent notre activité principale et l'objet du chapitre suivant.
Un des innombrables îlots des Rock Islands

Sur la plage de Carp Island

Plongées autour de l'île de Carp : German Channel, Blue Holes et Blue Corner
Les journées se déroulent toujours de la même façon. A 7 heures, la cloche annonce que le petit déjeuner est servi. Ici pas d'étalement des horaires de repas, ils se prennent à heure fixe. Comme le départ en plongée n'a lieu qu'à 9 h 30, on a ensuite le temps de flâner, voire de se recoucher ;-)
Le centre de plongée occupe une aile du bâtiment principal. Trois ou quatre moniteurs y officient selon le nombre de plongeurs : Mike et Beau, guides palauans et un ou deux guides japonais.
Sur l'ensemble de la semaine, les plongeurs sont principalement japonais mais il y a aussi quelques Européens : Suisses, Suédois et un couple de Français, propriétaires d'un centre de plongée en Corse. C'est principalement avec ces derniers qu'Hervé va faire équipe, encadrés par le guide Beau, très cool. En général entre 5 et 12 plongeurs (suivant les jours).
Pour pratiquer les activités sous-marines (plongée ou snorkeling), un permis est nécessaire, valable dix jours.
9 h 30, départ du bateau. Première plongée vers 10 h /10 h 30. Durée 1 heure. Ensuite déplacement du bateau vers un endroit abrité ou en direction du deuxième site de plongée de la journée. Déjeuner à bord du bateau sous forme d'un bento (boîte japonaise). Deuxième plongée vers 12 h 30. Durée 1 heure. Vers 14 heures, retour à l'hôtel.
Quant à moi, je suis la seule non-plongeuse à bord mais j'ai droit à toutes les attentions afin que je puisse profiter autant que les plongeurs des merveilles du récif.
Une fois que les plongeurs quittent le bateau, le marin m'indique le meilleur endroit où pratiquer le snorkeling et me suit avec l'embarcation. Régulièrement, il s'approche pour me demander si tout va bien.
Je parcours alors le récif et me régale du spectacle. Ici des poisson-perroquets en train de grignoter du corail, là des poissons-clowns se réfugiant dans les anémones, plus loin des Platax ondulant en couple, à côté des poissons-coffres frétillant de la queue. Je garde toujours un œil sur le Baliste Titan, particulièrement agressif. Je suis une tortue qui va respirer en surface. Je sursaute à l'apparition d'un requin à pointe noire ou blanche. Je suis impressionnée par la taille des Napoléons. Je suis émerveillée par l'élégance du Baliste clown ou celle du Gaterin.
Pendant ce temps, les plongeurs sont au fond et voici plus de détails sur les sites qu'ils fréquentent.
German Channel Durant l'occupation allemande, un canal a été creusé en 1908 afin d'exploiter le phosphate (guano). Visible sur la photo aérienne ci-jointe, il fait près d'un kilomètre de long sur 20 mètres de large.
C'est à l'extrémité ouest du canal que se font en général les plongées de réadaptation, par 15 mètres de fond. On peut espérer y voir des raies mantas mais elles ne sont pas toujours présentes. Ce jour-là, en tout cas, il n'y en avait pas. Mais quelques jours plus tard, lors d'un de nos passages en bateau, nous en verrons une par transparence tout près de la surface. Au final une première plongée assez statique.
Blue Holes Ce sont quatre cheminées verticales qui s'ouvrent sur le haut du récif. L'entrée par le haut ne peut se faire qu'à marée haute. On accède alors à une caverne, grande comme une cathédrale, profonde de 25 mètres.
Blue Corner Comme son nom l'indique, il s'agit du coin d'un plateau triangulaire à 15 mètres de fond, entouré d'un tombant de 330 mètres. En raison de courants souvent violents, l'endroit est prisé des pélagiques : requins, thons, barracudas, carangues… Et quand il y a du gros, il y a également des plus petits : bancs de vivaneaux…
De manière générale, toutes les plongées sont dérivantes, les courants étant trop forts pour revenir "sur ses pas".
Afin de profiter du spectacle, les plongeurs pratiquent le "hooking"
Bref, Blue Corner est indiscutablement le plus beau site de plongée de Palau.
Blue Hole

Barracudas à queue noire

Les autres sites de plongée autour de Carp Island
Virgin Blue Hole/Turtle Cove Magnifique tombant garni de coraux mous et durs. Un festival de couleurs !
Fairyland/New Drop Off Deux tombants se rejoignent pour créer une pointe dramatique, avant de plonger vers les abysses.
Big Drop Off/ German Drop Off C'est la plongée sur tombant préférée de Jacques Cousteau. Ces plongées font le plaisir des amateurs de gros et aussi tous ceux intéressés par l'observation de micro-organismes.
Ngmelis Wall/Turtle Wall C'est le royaume des tortues. Même moi, depuis la surface, j'en ai vu une dizaine ce jour-là.
En conclusion, plonger dans un tel décor, au milieu d'une faune abondante, parmi des coraux en excellente santé et de quantité de poissons de toutes les couleurs a été un enchantement et source d'un grand bien-être.
Après 7 jours passés à Carp et 12 plongées à notre actif, notre séjour se poursuit à Koror par 5 journées (6 nuits) supplémentaires. Encore de belles images à venir.
Gobie nain sur antipathaires

Poisson clown et Anémone magnifique (c'est son nom !)

Koror Island, séjour au Palau Pacific Resort
Changement de décor en arrivant à Koror ! Pour ces 6 nuits supplémentaires, nous avons voulu compenser l'aspect rudimentaire de notre hébergement précédent à Carp Island en réservant ici la meilleure adresse de l'île et finir ainsi notre séjour en beauté.
Situé sur l'île de Ngerkebesang, à dix minutes du centre-ville, l'hôtel de 160 chambres est entouré d'un parc tropical de 25 hectares.
Dès l'entrée, le ton est donné, l'ensemble est autrement plus classe. L'architecture mélange le style traditionnel de Palau avec une belle réception et un style plus classique pour les habitations.
Côté chambre, c'est également le jour et la nuit avec ce que nous avions précédemment à Carp. Une chambre spacieuse et très confortable, décorée avec beaucoup de goût. Nous apprécions !
Le décor est soigné jusque dans les moindres détails. Rien ne manque : air conditionné, ventilateur, minibar, télé, téléphone, WIFI, terrasse ou balcon.
Deux restaurants et deux bars complètent l'ensemble. Ici le "Coconut Terrace" où sont servis le petit déjeuner ainsi que le dîner sous forme de buffets à thème, différent tous les jours : cuisine italienne, traditionnelle de Palau, asiatique, américaine, produits de la mer…
Juste à côté la piscine et le jacuzzi, pour se détendre après une journée d'excursion intense.
Reflets dans le bassin au petit matin…
ou au soleil couchant…
C'est aussi ce moment-là que nous choisissons pour grimper sur une petite colline surplombant la plage afin de mettre dans la boîte la meilleure vue sur le complexe.
Alors que le soleil plonge dans les eaux du Pacifique, les nuages se parent de teintes rosées.
A la nuit tombée, les éclairages électriques subliment l'ensemble et lui donnent une note festive.
C'est dans cette atmosphère que nous nous apprêtons à dîner. A plus !
Au Palau Pacific Resort

Balade et snorkeling à partir de l'hôtel
L'inconvénient d'un bel hébergement, c'est qu'on n'a pas trop envie de le quitter ou du moins on a davantage envie d'en profiter.
Précisons aussi que notre hôtel est le seul de Palau à être doté d'une plage de sable blanc, naturelle et propice à la baignade, ainsi que d'un récif de corail juste devant.
C'est pourquoi, Hervé n'ira plonger que deux journées sur les cinq, les trois autres jours étant dédiés à des excursions et aux activités sur place.
Par conséquent, aujourd'hui, détente, chaise longue, lecture mais aussi un peu d'exercice physique pour ne pas perdre la main ;-)
C'est parti pour explorer le "house reef".
Je rappelle que nous sommes uniquement équipés de palmes, masque, tuba et que nous évoluons dans 1 à 3 mètres d'eau.
Hormis toute la faune habituelle, un petit couple de poissons papillons a bien voulu poser pour nous.
Quelques coups de palme plus loin, nous tombons sur un secteur particulièrement riche en bénitiers géants, aux couleurs étonnantes, la plupart dans les tons bleus/verts fluo.
Encore plus loin, quelques étoiles de mer remarquables.
Mais la rencontre la plus inattendue est celle avec ce cobra de mer - tricot rayé (Laticauda colubrina) ondulant entre deux eaux.
Pour info, son venin est extrêmement puissant, parfois mortel mais il n'attaque (un plongeur) que s'il est importuné.
Dans la vidéo ci-dessous, on voit qu'il va respirer à la surface. Si d'aventure un nageur se trouvait, à ce moment-là, nez à nez avec lui, le serpent pourrait se sentir menacé et réagir. Brrr !
Bref, ce récif-maison nous a réservé quelques belles surprises, preuves que même en PMT on trouve son bonheur ici.
L'hôtel est également doté d'un "Nature Trail", l'occasion d'aller nous dégourdir les jambes entre deux baignades. Côté météo, il fait globalement beau et chaud (autour de 30 °C) avec quelques averses courtes et localisées.
La balade commence dans le jardin d'orchidées avec quelques belles pièces. Puis grimpe dans les hauteurs… .. jusqu'à un point de vue.
Parmi la végétation omniprésente, cette plante (Osmoxylon oliveri) retient notre attention, notamment ses fruits qui nous rappellent les sucettes rondes de notre enfance piquées dans leur présentoir.
Après ce petit tour à pied, piquer une tête est impérieux. Piscine ou océan ? Les deux, bien entendu !
Bénitier géant

Cobra de mer tricot rayé

De Milky Way à Jellyfish Lake, une belle journée d'excursion
Toujours pas de plongée bouteille pour Hervé aujourd'hui. En revanche, pour tous les deux, une journée d'excursion vers le fameux lac aux méduses mais… pas seulement ! D'autres curiosités naturelles sont à l'ordre du jour.
Nous avons confié l'organisation de cette sortie à Impac Tours qui nous a proposé de la compléter par un petit tour en kayak. Ok pour le kayak, bien que nous n'ayons pas vraiment compris à quel moment et à quel endroit nous pratiquerions cette activité. On verra bien !
L'excursion est bien rodée. L'opérateur vient nous chercher à notre hôtel pour nous conduire à l'embarcadère à Koror où plusieurs bateaux sont en partance.
Nous sommes une quinzaine dans notre bateau, majoritairement des Coréens qui seront pris en charge par un guide compatriote ainsi que trois Américains et nous, guidés par un Paluan parlant anglais.
C'est parti pour le premier point d'intérêt appelé Milky Way. Un rapport avec la constellation stellaire ? Non, mais plutôt avec la couleur laiteuse de ses eaux.
Cette couleur s'explique par la présence au fond du lagon de kaolin, une argile blanche à laquelle on prête des vertus thérapeutiques.
Pour en faire l'expérience, l'un des guides plonge au fond de l'eau, retire un seau de cette boue laiteuse qu'il tamise. La pâte est alors prête à être enduite sur nos visages et nos corps. Le rinçage se fait après un saut dans l'eau chaude du lagon.
Tout le monde se prête au jeu dans une ambiance bon enfant d'autant que cette crème est censée produire un rajeunissement de dix ans.
Voyons voir le résultat sur Hervé ! Bon, ce n'est pas gagné… mais l'expérience est agréable et le prétexte amusant !
Après ce spa naturel, tout le monde reprend sa place à bord du bateau pour une nouvelle destination.
Quand nous approchons d'un ponton flottant couvert de kayaks, nous comprenons que c'est là que nous allons pratiquer cette activité.
Nous voilà prêts à pagayer, accompagnés d'une touriste américaine et du guide paluan. Quelques autres kayakistes, conduits par un guide coréen, nous suivront un peu plus tard. Un dernier groupe, ayant choisi le snorkeling au lieu du kayaking, sera transporté pendant ce temps vers un spot adapté. Tout le monde se retrouvera à midi.
Nous longeons à main droite les parois abruptes et impénétrables couverts de forêt qui bordent ce lac marin jusqu'à une plage de sable blanc, déserte…
Puis à main gauche nous revenons tout doucement vers notre point de départ, après une petite incursion vers un lagon secret, clos par une voûte rocheuse.
L'eau y est claire comme du cristal, on se croirait sous la surface.
Le guide nous indique qu'ici nous pourrions déjà apercevoir, en avant-première, l'une ou l'autre méduse.
Bingo, en voilà une !
C'est une cousine de celles qui peuplent le Jellyfish Lake.
A ce propos, quand est-ce qu'on y va ? Pas tout de suite !
Pour l'instant c'est l'heure du pique-nique sur l'une des nombreuses plages qui constellent les Rock Islands. Celle-ci est tout simplement paradisiaque !
Après cette pause, nous prenons enfin la direction du Jellyfish Lake, un lac marin dans lequel on peut nager au milieu des méduses, sans protection.
En réalité, Palau compte plus d'une soixantaine de lacs de ce type mais seul celui-ci est accessible aux touristes.
L'endroit est strictement protégé et contrôlé et un permis exigé. La plongée bouteille y est interdite.
Le bateau nous laisse au débarcadère de la réserve naturelle. On rejoint ensuite le lac après une petite montée dans une épaisse jungle suivie d'une descente raide jusqu'à un ponton sur sa rive.
Une fois équipés, nous palmons jusqu' à l'extrémité opposée du lac.
D'abord très dispersées, les méduses se font de plus en plus nombreuses au fur et à mesure de notre avancée.
Un mot sur ces créatures : il s'agit de méduses principalement de type Mastigias (Golden Jellyfish). Elles ont migré de l'océan vers le lac par l'intermédiaire de tunnels il y a plusieurs millions d'années. Avec le temps, ces cavités se sont bouchées, les méduses se trouvant alors piégées dans les eaux du lac. Sans prédateurs naturels, elles ont perdu tous leurs pouvoirs urticants et sont devenues inoffensives.
Nager en leur compagnie est par conséquent sans danger et leur contact velouté est plutôt agréable.
A l'extrémité du lac, leur masse est si compacte qu'il devient difficile de se frayer un passage dans cette nuée de créatures gélatineuses et fragiles.
L'expérience est étonnante et c'est indiscutablement le clou de la journée.
Pourtant celle-ci n'est pas tout à fait terminée.
Le bateau marquera encore deux autres arrêts. Hélas, le photographe, non prévoyant, a rempli sa carte mémoire et n'a plus de quoi immortaliser la séance de snorkeling qui suit ni l'arche rocheuse, la plus célèbre des Rock Islands.
Heureusement, nous immortaliserons l'arche depuis le ciel quelques jours plus tard !
C'est sur cette vue que se termine cette excursion qui nous a fait découvrir quelques-uns des plus beaux sites naturels de Palau. Vraiment une excellente journée !
Plage dans les Rock Islands

Jellyfish Lake

Le meilleur des plongées à partir de Koror
En choisissant deux lieux de séjour différents, Hervé espérait multiplier ses chances de plonger sur des sites différents, les uns proches de Carp, les autres proches de Koror.
Or force est de constater que tous les centres de plongée de l'archipel se rendent sur les mêmes sites ou presque, en tout cas sur les plus prestigieux, les plus plébiscités par les plongeurs, avec un inconvénient d'importance, une durée de déplacement d'une heure à l'aller et autant au retour depuis Koror.
C'est en partie pour cette raison qu'une fois à Koror la plongée n'a plus été une priorité. En outre, avec douze plongées, notre plongeur commençait à avoir son compte.
Il a néanmoins encore fait grimper le compteur jusqu'à 17 plongées, soit cinq séances de plus, réparties sur deux journées.
Pour ce faire il a fait appel le premier jour à un prestataire extérieur à l'hôtel : Sam's Tours, un centre certes très professionnel, mais qui par sa structure s'apparente davantage à une usine, à la fois par la taille des ses locaux, le nombre de bateaux et de plongeurs. Sous l'eau, tout le monde se suit à la queue leu leu et à fond de train. Pas le temps de musarder ou de flâner ! Hervé aimant bien prendre son temps n'a guère apprécié ce mode de fonctionnement.
Le deuxième jour, il a pu plonger avec le club installé dans notre hôtel (complet la fois précédente), Splash Dive Center. Il a eu la chance d'être en petit comité, accompagné seulement par deux Japonaises, monitrices de plongée dans leur pays, et deux guides paluans.
Nous avons retenu le meilleur de ces deux journées de plongées faites sur des sites déjà connus (New Drop Off, Blue Corner, Turtle Cove) et sur un inédit (Chandelier Cave).
Prêts pour le spectacle ?
Encore un peu de patience… En coulisse, on s'occupe des derniers réglages du décor.
Lumière bleutée pour la scène de Chandelier Cave.
Dernier coup de projecteur sur ces ornements qui, telles des chandelles renversées, habillent le plafond.
Les spectateurs sont en place. Extinction des lumières.
Gros plan sur quelques accessoires dignes des plus célèbres revues de cabaret ;-)
D'ailleurs, les danseuses sont prêtes à entrer en scène…
… pour exécuter un ballet bien orchestré.
Avant de quitter la scène, les interprètes ne manquent pas de se tourner vers leurs spectateurs.
Elles cèdent ensuite la place à une joyeuse troupe de demoiselles qui se lancent dans une ronde endiablée.
Puis, c'est au tour du clown de faire son numéro. Mais le timide Amphiprion est mort de trac, caché derrière le rideau protecteur de l'anémone magnifique.
Alors c'est un quatuor coloré qui prend le relais. A une remise des prix, ceux-là rafleraient sans aucun doute une distinction pour l'originalité de leurs costumes.
Mais rapidement les requins leur volent la vedette et par leur charisme hypnotisent leur public. poster requins.
Les spectateurs enthousiastes réclament une une prolongation.
Alors, avant que les lumières ne s'éteignent définitivement, assistons à une dernière farandole… pour le plaisir !
Voilà, c'est la fin de nos explorations sous-marines, mais pas encore de nos explorations tout court. Depuis les airs, l'archipel ne demande qu'à nous émerveiller. Rendez-vous très vite en page suivante !
Chandelier Cave

Poissons pyramides

Les Rock Islands vues du ciel, survol en Cessna
Pour cette dernière journée à Palau, nous avons souhaité prendre un peu de hauteur et contempler l'archipel depuis le ciel.
Pour le réaliser, nous choisissons l'opérateur Smile Air et retenons parmi trois différentes formules, celle intitulée "Down to Seventy Islands". Durée 30 minutes.
Nous voici, posant devant le petit avion Cessna de quatre places dont le pilote (mais nous ne serons que tous les deux, et le pilote, bien entendu ;-)
Comme avant n'importe quel vol, nous devons prendre connaissance des consignes de sécurité puis après ce petit briefing, fixons les gilets de sauvetage, contenus dans une sorte de sac banane, autour de notre taille. Le pilote nous assure qu'aucun de ses clients n'a jamais eu à les activer. Espérons que ce sera encore le cas aujourd'hui, d'autant que l'appareil n'a pas de… porte !
Moi, à l'arrière, je suis un peu protégée mais Hervé est installé à côté du vide. Ça fait un sacré effet !
Le pilote met les gaz. Dès que le bel oiseau s'élève dans les airs, les premières appréhensions cèdent la place à la fascination alors que les premières merveilles de l'archipel se dévoilent sous nos yeux.
Nous sommes immédiatement frappés par le bleu turquoise des récifs coralliens qui, telle une dentelle ajourée, nappe le bleu saphir de l'océan.
Nous voilà à hauteur de Milky Way, dont on reconnaît la couleur laiteuse. Pas plus gros qu'une tête d'épingle, on distingue un bateau déjà sur place.
On poursuit notre survol, toujours impressionnés par ces dégradés de bleus qui tranchent ici avec le blanc immaculé d'un petit banc de sable.
Niché dans son écrin de verdure, c'est maintenant le Jellyfish Lake qui s'étend à nos pieds. On distingue nettement le débarcadère, le ponton et une sorte d'antenne au milieu du lac.
Plus loin, cette entaille rectiligne ne passe pas inaperçue, c'est le canal de German Channel que nous empruntions tous les jours pour aller plonger depuis Carp Island.
Encore d'autres îlots photogéniques entourés de leurs auréoles de corail.
Pas très loin de l'île de Carp, l'avion amorce un demi-tour. Nous sommes maintenant à moitié route et n'allons pas tarder à croiser le site majeur de ce tour.
Avec leur forme très caractéristique, tels des bouquets de verdure serrés et bien taillés émergeant de l'océan, voici Ngerukewid Islands, plus connues sous l'appellation Seventy Islands. Ces îlots faisant partie des Rock Islands sont classés au Patrimoine mondial de l'UNESCO.
Le pilote nous gratifie d'un 360° sur l'aile afin de nous permettre d'admirer le site sous tous les angles. La vue est absolument fabuleuse !
Ensuite, l'avion prend tranquillement la direction de Koror ce qui signifie que la fin … (de l'excursion, hein !) est proche. Il reste néanmoins encore quelques curiosités à voir ou à revoir.
Ici nous immortalisons l'arche naturelle devant laquelle nous avions fait un arrêt quelques jours auparavant.
Enfin, avant de prendre définitivement la direction de l'aéroport, nous avons la surprise de découvrir notre hôtel : le Palau Pacific avec sa plage de sable blanc, son récif de corail et le parc entourant l'hôtel.
Toutes les bonnes choses ayant une fin, au bout de trente minutes, le petit Cessna revient se poser avec délicatesse sur le tarmac de l'aéroport.
Nos mines réjouies ne laissent pas de doute sur notre degré de satisfaction.
Contempler d'en haut tous ces sites devenus familiers au fil des jours a été une expérience inoubliable qui clôt en apothéose ce séjour à Palau !
Notre voyage n'est pas pour autant tout à fait terminé. La compagnie japonaise JAL, en modifiant son plan de vol, nous a offert l'opportunité de nous arrêter une journée dans la capitale japonaise. En passant d'un pays de 20 000 habitants à une ville de plus de 13 millions d'habitants, le choc risque d'être rude !
Îlots vus du ciel


Une journée à Tokyo, dans l'effervescence de Shibuya
Faire un stop d'une journée à Tokyo n'était pas prévu au moment où nous avons acheté nos billets d'avion, même si l'idée nous avait traversé l'esprit. Nous devions donc enchaîner les vols Koror – Tokyo et Tokyo – Paris dans la journée du 13 mars.
Mais quelques jours avant notre départ, la compagnie JAL annule le vol Tokyo-Paris le 13 et nous reporte sur le vol du lendemain. Nous négocions alors la prise en charge de notre nuit d'hôtel à Tokyo. Demande acceptée.
Cette journée commence donc très tôt. Réveil à 1 h 30 du matin, navette vers l'aéroport à 2 heures, vol à 5 heures. En arrivant à Tokyo Narita, la fatigue se fait déjà sentir alors qu'il n'est que 9 heures du matin.
Pour rallier notre hébergement situé à Tennozu Isle, nous avons le choix entre train + métro ou le bus de la compagnie Limousine qui a l'avantage de nous déposer au pied de notre hôtel. Nous optons sans hésiter pour le bus même si le prochain départ n'est qu'à 10 h 45.
La circulation sur l'autoroute est fluide en ce dimanche. Les 75 kilomètres sont parcourus en une petite heure mais une fois dans le quartier, le bus dessert d'abord plusieurs autres hôtels, le nôtre est le dernier.
Il est donc plus de midi quand nous atteignons le Dai-ichi Hotel. La chambre n'étant pas prête, nous laissons nos bagages à la réception pour filer directement vers le centre de la capitale et son fameux quartier de Shibuya.
Je vous passe les détails sur nos errements pour nous repérer dans le métro mais, grâce à l'aide de plusieurs personnes très serviables, nous avons fini par trouver la bonne direction. Ouf !
Le plan du métro donne une idée de sa complexité !
Une fois à Shibuya, trouver comment sortir de cette gare tentaculaire n'a pas été une mince affaire. Il paraît que chaque gare compte une bonne vingtaine de sorties, mais nous avons eu bien du mal à en trouver une.
Nous n'étions d'ailleurs pas les seuls dans ce cas, interpelés au passage par un couple québécois dans la même galère.
Au final nous débouchons pile en face de Shibuya Crossing, ce qui ne peut mieux tomber. Derrière les baies vitrées de la gare, nous assistons amusés et impressionnés au ballet des piétons sur le carrefour.
En effet, Shibuya Crossing est cet immense croisement où les feux pour les piétons passent tous au vert en même temps. La foule massée sur les trottoirs se lance alors dans la traversée du passage dans un chaos organisé dans la plus grande civilité, une des grandes qualités des Japonais.
A l'extérieur, nous ne nous attendions pas à autant de bruit : voitures, affiches clignotantes, publicités tonitruantes, le Times Square new-yorkais fait pâle figure à côté. En ce dimanche, l'activité bat son plein, les rues sont noires de monde.
Le choc est rude après un séjour dans des îles qu'on pourrait qualifier de désertes au regard du tumulte régnant dans ce quartier.
Pour nous remettre, rien de mieux qu'un bon déjeuner d'autant qu'il est déjà presque 14 heures. Au hasard des rues, nous nous laissons tenter par un restaurant thaïlandais (le comble !), caché dans un sous-sol, à l'ambiance zen et intime.
Nous voilà d'attaque pour continuer à arpenter les grandes artères environnantes, bordées de grands magasins dont quelques enseignes internationales nous rappellent que le monde de l'économie est petit. Même si nous sommes dimanche, tous les commerces sont ouverts et les consommateurs se pressent pour acheter.
Au fil des rues, nous tombons sur une place couverte de stands qui vendent toutes sortes de spécialités. Sous des chapiteaux ou en plein air, à même de simples bancs, beaucoup de Tokyoïtes se sustentent dans une ambiance de kermesse ou de fête foraine. Dommage que nous ayons déjà déjeuné !
Une fois passés sous ce vieux Tori qui marque l'entrée du parc Yoyogi-koen, nous retrouvons un peu de la légendaire sérénité japonaise. Mais le calme est de courte durée. 1491 De fil en aiguille, nous arrivons à Omotesando où nous faisons face à une marée humaine. Une manif ? Non, pas du tout, tout simplement l'animation normale dans une rue connue pour ses boutiques de mode et ses enseignes de luxe.
Impressionnés par le flot de passants, nous bifurquons dans une petite rue piétonne perpendiculaire où nous espérions échapper à cette pression. Ce qui nous surprend avant tout, c'est l'embrouillamini de fils électriques apparents. Nous avions vu cela à La Paz mais dans une ville ultra-moderne comme Tokyo, c'est surprenant ! C'est ce qu'on appelle sans doute une ville branchée. ;-)
Mais si nous pensions échapper au monde, c'est raté. Nous tombons bientôt dans la petite rue, la plus fréquentée du quartier, Takeshita Street.
Quand on parle de rue noire de monde…
On y trouve toutes sortes de magasins aux devantures colorées, notamment ces boutiques rose bonbon, prisées par les gourmands et gourmandes, vendant des crêpes fourrées de crème chantilly. S'il n'y avait pas autant de queue, nous nous serions sans doute laissés tenter !
La rue Takeshita nous amène tout droit à la gare de Harujuku qui tombe à point nommé. Après quatre heures de déambulation dans la trépidante mégapole (et levés depuis 1 h 30 du matin), nous en avons plein les pieds et la tête qui tourne.
Pourtant, nous ferons encore un peu de marche entre la gare de Shinagawa et l'hôtel.
Alors une fois rentrés, à part une boisson tirée du minibar sirotée devant la vue depuis notre chambre au 27ème étage, nous ne demandons pas notre reste. Avant 20 heures nous dormons comme des bébés !
C'est sur ce panorama nocturne que se terminent notre passage express à Tokyo et notre voyage tout court. Le lendemain, la JAL nous ramènera à Paris qui, plus que jamais, nous fait l'effet d'un village à côté de la gigantesque capitale japonaise.
Vue depuis notre hôtel à Tennozu Isle

Le mot de la fin
A propos de Palau...
Hervé souhaitait une destination où la plongée occupe une place prépondérante. Il a été servi ! Avec dix-sept plongées à son actif, il a eu l'occasion d'assouvir sa passion et a eu son compte pour quelques mois.
Quant à moi, j'espérais pouvoir me faire plaisir en snorkeling, ce qui a été le cas. J'ai d'autant plus apprécié que j'ai pu me joindre aux mêmes sorties que les plongeurs.
Même si cette destination est surtout orientée vers plongée, nous n'avons pas fait que ça : l'excursion au lac des méduses et le survol des îles en avion ont été des expériences inoubliables.
Du côté des hébergements, le Palau Pacific Resort a été conforme à nos attentes. Quant à Carp Island, sa situation au coeur des Rock Islands a été parfaite. On a néanmoins déploré la vétusté de ses installations. Un effort de modernisation et de décoration serait bienvenu.
Côté plongée, l'organisation à Carp a été parfaite, conviviale voire familiale et personnalisée en fonction des souhaits des clients. Les guides sont très attentifs et dévoués. Malheureusement le snorkeling n'est pas possible depuis la plage.
En revanche, à Koror, le bilan des plongées est plus contrasté. On y trouve à la fois des grands centres du type Sam's Tours où l'activité est relativement formatée et industrielle et des centres à taille plus humaine comme Splash où l'activité se pratique en petit comité, à la carte ou presque. Un autre inconvénient des plongées depuis Koror : la distance pour se rendre sur site nécessite deux heures de bateau aller retour. Le snorkeling est possible devant la plage du Palau Pacific Hotel.
Malgré ces quelques réserves, nous avons été enchantés par notre séjour et par l'immersion dans un milieu sous-marin intact, riche et préservé. Dommage que cette destination soit si éloignée !
A propos de Tokyo et du Japon...
Le Japon ne faisait pas partie de nos "must-see". Nous pensions que ce transit de quelques heures à Tokyo nous ferait peut-être changer d'avis et placer le Japon en tête de liste. En réalité, ce très court passage n'a rien changé à nos plans et la destination n'a pas évolué dans notre classement. Nous irons sans doute un jour, peut-être avec une option davantage tournée vers la nature, mais pour l'instant visiter le Japon n'est toujours pas une priorité.
Bibliographie/webographie
Ce voyage n'a pas nécessité beaucoup de préparation. Nous nous sommes adaptés aux possibilités sur place. En dehors de quelques guides papier (tous en anglais) dans lesquels je n'ai pas jugé utile d'investir, voici quelques sites qui peuvent renseigner sur la destination et la plongée en particulier.
* Un fil de discussion sur VoyageForum qui date déjà un peu mais qui est régulièrement réactivé. On le doit à Ariane F. qui a été la seule française monitrice de plongée à avoir travaillé à Palau et plus particulièrement à Carp Island (il y a quelques années). voyageforum.com/...iter-palau-d2607266/
* Pristine Paradise Palau, le site de l'office de tourisme de Palau pristineparadisepalau.com/index.php
* Les pages de l'opérateur Fish and Fins décrivant avec précision les sites de plongée : www.fishnfins.com/v2/en/dive-sites.html
*Un compte-rendu sur le forum Plongeur.com www.plongeur.com/forums/showpost.php?p=10......
* Les pages du Lonely Planet consacrées aux Palaos : www.lonelyplanet.fr/...nie-pacifique/palaos
En quelques mots…
Tous les ingrédients étaient réunis pour faire de cette destination un… fabuleux voyage !

FIN
États-Unis: erreur de nom sur mon passeport English translation pending
Je part bientôt aux usa mais je rend compte qu'il y a une erreur sur mon nom sur mon passeport
Cafasi sur le passeport cafas
Je part bientôt que faire est ce que je part comme ou bien ...
Montpellier: climat chaud et sec ou chaud et humide en juillet-août? English translation pending
Le climat de Montpellier est dit chaud et sec en été en raison d'une faible pluviométrie mais la moyenne hydrométrique est quand même de 63% en Juillet et de 66% en AOUT.
Un climat chaud et sec aurait une moyenne d'environ 20 à 30%.
Cela semble totalement contradictoire et signifier que le ciel est souvent couvert sans q'il pleuve.
L'air est t'il très humide, il y a t'il le vent maritime qui souffle très fort?
Quel temps fait t'il réellement à Montpellier en Juillet ou en Aout?
Un climat chaud et sec aurait une moyenne d'environ 20 à 30%.
Cela semble totalement contradictoire et signifier que le ciel est souvent couvert sans q'il pleuve.
L'air est t'il très humide, il y a t'il le vent maritime qui souffle très fort?
Quel temps fait t'il réellement à Montpellier en Juillet ou en Aout?
Voyage au Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
Je voyage au Vietnam durant le mois de juin, j’arrive à Hanoi et je pense que je visiterai ensuite Sapa, la baie de Halong, Hué, Hoi An, Danang, Nha Trang, Dalat, le delta du Mékong pour terminer par Ho Chi Minh ville.
J’aimerai avoir vos conseils sur le pays et sur les différentes villes, savoir s’il y a des choses qu’il vaut mieux éviter de faire ou de dire ? S’il vaut mieux privilégier certains sites/villes plutôt que d’autres ? Je sais que chaque pays à ses propres spécificités et mon but est de passer le meilleur voyage possible.
De plus, j’ai trouvé ce genre de croisière à prix dégressif (plus on est de fous, moins c’est cher) et avec un guide francophone qui est un gros plus pour moi, car je suis une bille en anglais et ça m’est arrivé plusieurs fois de me retrouver lors de voyages avec un guide anglais et ne rien comprendre… :
« Description : • Mini groupe convivial de 2 à 10 personnes • Voyage de qualité comme pour les voyages privés • Guide local francophone indispensable pour échanger avec la population locale et bien comprendre la culture vietnamienne • Transport : voiture confortable avec air-conditionné • Départ : le lundi, le mercredi, le vendredi, le dimanche
JOUR 1 : SAIGON – CAI BE – VINH LONG Entre 8h et 8h30 : accueil à votre hôtel dans le district 1, route pour Cai Be (2,5 heures). Halte dans un temple caodaïste. Arrivée à Cai Be, visite de fabriques artisanales : riz soufflé, bonbons à la noix de coco… Découverte d’une maison ancienne et déjeuner. L’après-midi : transfert en bateau vers l’île de Tan Phong. En barque à rames, croisière à travers des arroyos aux alentours de l’île. Direction l’île d’An Binh et l’installation chez l’habitant. Promenade à vélo ou à pied sur l’île, afin de visiter son église, son école et ses vergers. Le soir, pour ceux qui le souhaiteront, il sera possible de participer à la préparation du repas avec la famille. Dîner et nuit chez l’habitant sur l’île d’An Binh à Vinh Long.
JOUR 2 : VINH LONG – SAIGON Petit déjeuner chez l’habitant. Excursion en bateau jusqu’à une autre commune moins touristique, hors des sentiers battus. Promenade à vélo pour visiter des villages, des fabriques artisanales (briquèterie, poterie, …), des rizières et rencontrer les locaux. Déjeuner chez l’habitant. L’après-midi : transfert en bateau jusqu’à Vinh Long. Débarquement et route pour Saigon (3 heures). Arrivée à Saigon en fin d’après-midi. »
Je trouve le programme complet et intéressant, hélas, je ne peux pas me permettre de payer les 149 dollars demandés, alors que pour 9 à 10 personnes le prix tombe à 63 dollars, quasiment 3 fois moins cher !!!!
Pensez-vous que je peux trouver encore moins cher, ou que je dois commencer à chercher des « compagnons de voyage » ?
Je suis preneur de tous les conseils que vous pourrez me donner.
Merci par avance,
ClementDuc, votre humble serviteur.
Je voyage au Vietnam durant le mois de juin, j’arrive à Hanoi et je pense que je visiterai ensuite Sapa, la baie de Halong, Hué, Hoi An, Danang, Nha Trang, Dalat, le delta du Mékong pour terminer par Ho Chi Minh ville.
J’aimerai avoir vos conseils sur le pays et sur les différentes villes, savoir s’il y a des choses qu’il vaut mieux éviter de faire ou de dire ? S’il vaut mieux privilégier certains sites/villes plutôt que d’autres ? Je sais que chaque pays à ses propres spécificités et mon but est de passer le meilleur voyage possible.
De plus, j’ai trouvé ce genre de croisière à prix dégressif (plus on est de fous, moins c’est cher) et avec un guide francophone qui est un gros plus pour moi, car je suis une bille en anglais et ça m’est arrivé plusieurs fois de me retrouver lors de voyages avec un guide anglais et ne rien comprendre… :
« Description : • Mini groupe convivial de 2 à 10 personnes • Voyage de qualité comme pour les voyages privés • Guide local francophone indispensable pour échanger avec la population locale et bien comprendre la culture vietnamienne • Transport : voiture confortable avec air-conditionné • Départ : le lundi, le mercredi, le vendredi, le dimanche
JOUR 1 : SAIGON – CAI BE – VINH LONG Entre 8h et 8h30 : accueil à votre hôtel dans le district 1, route pour Cai Be (2,5 heures). Halte dans un temple caodaïste. Arrivée à Cai Be, visite de fabriques artisanales : riz soufflé, bonbons à la noix de coco… Découverte d’une maison ancienne et déjeuner. L’après-midi : transfert en bateau vers l’île de Tan Phong. En barque à rames, croisière à travers des arroyos aux alentours de l’île. Direction l’île d’An Binh et l’installation chez l’habitant. Promenade à vélo ou à pied sur l’île, afin de visiter son église, son école et ses vergers. Le soir, pour ceux qui le souhaiteront, il sera possible de participer à la préparation du repas avec la famille. Dîner et nuit chez l’habitant sur l’île d’An Binh à Vinh Long.
JOUR 2 : VINH LONG – SAIGON Petit déjeuner chez l’habitant. Excursion en bateau jusqu’à une autre commune moins touristique, hors des sentiers battus. Promenade à vélo pour visiter des villages, des fabriques artisanales (briquèterie, poterie, …), des rizières et rencontrer les locaux. Déjeuner chez l’habitant. L’après-midi : transfert en bateau jusqu’à Vinh Long. Débarquement et route pour Saigon (3 heures). Arrivée à Saigon en fin d’après-midi. »
Je trouve le programme complet et intéressant, hélas, je ne peux pas me permettre de payer les 149 dollars demandés, alors que pour 9 à 10 personnes le prix tombe à 63 dollars, quasiment 3 fois moins cher !!!!
Pensez-vous que je peux trouver encore moins cher, ou que je dois commencer à chercher des « compagnons de voyage » ?
Je suis preneur de tous les conseils que vous pourrez me donner.
Merci par avance,
ClementDuc, votre humble serviteur.
Transport véhicule Panama - Colombie English translation pending
En préparation : Amérique du Nord au Sud à bord de notre Land Defender 130
Une question :
Comment assurer le transfert du véhicule de Panama en Colombie ? Toute information - actualisée - sera la bienvenue.
L'ambassade de Colombie confirme ce jour qu'aucun ferry n'assure de ligne entre les deux pays.
Merci à tous et à chacun
Une question :
Comment assurer le transfert du véhicule de Panama en Colombie ? Toute information - actualisée - sera la bienvenue.
L'ambassade de Colombie confirme ce jour qu'aucun ferry n'assure de ligne entre les deux pays.
Merci à tous et à chacun
Tribulation à Rangoon, otage de Qatar Airways English translation pending
Voici le mail envoyé à Qatar Airways racontant tous les problèmes que j'ai rencontré à cause de leur compagnie, j'attends leur réponse avec impatience !
"Bonjour,
comme je devais me rendre en Birmanie, suite à un accord avec mon frère résidant à Rangoun, c'est lui qui a payé le billet sur internet. A aucun moment, lorsque le paiement est effectué sur internet avec une carte appartenant à une personne différente que celle sur le billet, vous ne prévenez des documents ou de la procédure à suivre pour que la personne qui a le billet ne soit pas bloquée au check-in à l'aéroport. Or, c'est bien ce qui m'est arrivé. Une hôtesse qatar-airways, détestable, m'a empêché d'enregistrer mes bagages car je n'avais pas sur moi la carte de crédit ayant servi à acheter les billets. Me faisant remarqué que le billet avait peut être été acheté avec une carte bleue volée ! Ce qui revient à m'accuser de vol !!! C'est d'autant plus ridicule que je possède un carte de fidélité qatar-airways, ainsi que mon frère ! Voilà le peu de considération que votre compagnie a pour ses clients ! Et qu'est ce qui prouve que la carte bleu avec laquelle je paye la caution n'est pas volée elle aussi ? Pourquoi ne pas demander une caution des parents pendant qu'on y est ! ???
Je fini donc, contraint et forcé de me rendre au guichet afin de payer la caution équivalente au prix du billet (plus de 1000€ !), puis embarque, otage de la compagnie Qatar Airways !
Quelques jours après je me rend compte que la caution bancaire a été débitée de mon compte en banque !!! Ce qui revient tout simplement à du vol ! J'ai donc dû revenir me présenter au bureau de Qatar Airways à Rangoun pour lancer la procédure de remboursement de la caution. Ceci a d'ailleurs été fait sans qu'aucun documents relatifs à la carte de crédit de mon frère n'ai - t - été demandé, uniquement le papier attestant que j'avais payé la caution à Paris... Donc en gros : on me débite une caution que l'on me rembourse sans rien demander !
Ce n'est pas terminé, je profite de ma présence au bureau de Rangoun pour acheter un billet pour ma femme qui doit me rejoindre ici. J'avais repéré un billet à environ 550€ sur internet et donne donc les référence à la personne au guichet pour l'acheter. Premièrement, ce bureau n'accepte pas les devises du pays (le Kyat) mais uniquement les dollars US . Ensuite, la personne me dit qu'elle ne trouve pas le billet mais que je peu le commander en ligne, puis le retirer au bureau en liquide, ce qui m'arrange étant donné que j'ai un trou de plus de 1000€ suite au débit de la caution. Je commande donc le billet en ligne, puis retourne au bureau afin de le payer, et la on me dit qu'en fait je ne peu pas payer, car c'est un billet en partance de Paris, donc en Euros et qu'ils ne peuvent pas faire le changement de devise et donc, que je ne peu pas payer avec des dollars US !!!!
Mais qu'est ce que c'est que cette blague ! Une compagnie soit disant internationale, incapable de proposer des méthode de paiement sécurisés, qui vole l'argent de ses clients sans les prévenir, n'est pas capable d'offrir un service terrain digne de ce nom dans les grandes capitales étrangère !
Toute ces galères sont dignes des compagnies low-cost, pas d'une compagnie aux prétention internationale de haut standing. C'est une honte et je demande une réparation de votre part. Une réparation à la hauteur du temps perdu, 3 jours à faire des aller-retour au bureau de Rangoun, sans compter le temps passé au guichet à Paris pour payer la caution ainsi que les frais bancaires lié au débit de la caution, la conversion des kyats en dollars US etc."
La suite bientôt...
"Bonjour,
comme je devais me rendre en Birmanie, suite à un accord avec mon frère résidant à Rangoun, c'est lui qui a payé le billet sur internet. A aucun moment, lorsque le paiement est effectué sur internet avec une carte appartenant à une personne différente que celle sur le billet, vous ne prévenez des documents ou de la procédure à suivre pour que la personne qui a le billet ne soit pas bloquée au check-in à l'aéroport. Or, c'est bien ce qui m'est arrivé. Une hôtesse qatar-airways, détestable, m'a empêché d'enregistrer mes bagages car je n'avais pas sur moi la carte de crédit ayant servi à acheter les billets. Me faisant remarqué que le billet avait peut être été acheté avec une carte bleue volée ! Ce qui revient à m'accuser de vol !!! C'est d'autant plus ridicule que je possède un carte de fidélité qatar-airways, ainsi que mon frère ! Voilà le peu de considération que votre compagnie a pour ses clients ! Et qu'est ce qui prouve que la carte bleu avec laquelle je paye la caution n'est pas volée elle aussi ? Pourquoi ne pas demander une caution des parents pendant qu'on y est ! ???
Je fini donc, contraint et forcé de me rendre au guichet afin de payer la caution équivalente au prix du billet (plus de 1000€ !), puis embarque, otage de la compagnie Qatar Airways !
Quelques jours après je me rend compte que la caution bancaire a été débitée de mon compte en banque !!! Ce qui revient tout simplement à du vol ! J'ai donc dû revenir me présenter au bureau de Qatar Airways à Rangoun pour lancer la procédure de remboursement de la caution. Ceci a d'ailleurs été fait sans qu'aucun documents relatifs à la carte de crédit de mon frère n'ai - t - été demandé, uniquement le papier attestant que j'avais payé la caution à Paris... Donc en gros : on me débite une caution que l'on me rembourse sans rien demander !
Ce n'est pas terminé, je profite de ma présence au bureau de Rangoun pour acheter un billet pour ma femme qui doit me rejoindre ici. J'avais repéré un billet à environ 550€ sur internet et donne donc les référence à la personne au guichet pour l'acheter. Premièrement, ce bureau n'accepte pas les devises du pays (le Kyat) mais uniquement les dollars US . Ensuite, la personne me dit qu'elle ne trouve pas le billet mais que je peu le commander en ligne, puis le retirer au bureau en liquide, ce qui m'arrange étant donné que j'ai un trou de plus de 1000€ suite au débit de la caution. Je commande donc le billet en ligne, puis retourne au bureau afin de le payer, et la on me dit qu'en fait je ne peu pas payer, car c'est un billet en partance de Paris, donc en Euros et qu'ils ne peuvent pas faire le changement de devise et donc, que je ne peu pas payer avec des dollars US !!!!
Mais qu'est ce que c'est que cette blague ! Une compagnie soit disant internationale, incapable de proposer des méthode de paiement sécurisés, qui vole l'argent de ses clients sans les prévenir, n'est pas capable d'offrir un service terrain digne de ce nom dans les grandes capitales étrangère !
Toute ces galères sont dignes des compagnies low-cost, pas d'une compagnie aux prétention internationale de haut standing. C'est une honte et je demande une réparation de votre part. Une réparation à la hauteur du temps perdu, 3 jours à faire des aller-retour au bureau de Rangoun, sans compter le temps passé au guichet à Paris pour payer la caution ainsi que les frais bancaires lié au débit de la caution, la conversion des kyats en dollars US etc."
La suite bientôt...
Alamo LAX le 30 mars 2016 English translation pending
Hi tout le monde
Alamo LAX à 13h aujourd'hui Loué SUV standard avec le "Skip the counter program" Carte Caisse d épargne VISA Premier classée debit card. A la descente du shurrle, on se rend directement au parking pour choisir. Attente un peu longue, pas de véhicule disponible J'ai refusé un Dodge Journey pour repartir au volant d'un Ford Explorer quasi neuf. Après chargement des bagages, on passe à la sortie en présentant le justificatif, la carte et les permis. On obtient le contrat. Balance 0 car prépayé. Facile... Un bémol toutefois: contrairement à l'an dernier , pas de toit ouvrant... mais sièges climatisés 🙂
Alain
Alamo LAX à 13h aujourd'hui Loué SUV standard avec le "Skip the counter program" Carte Caisse d épargne VISA Premier classée debit card. A la descente du shurrle, on se rend directement au parking pour choisir. Attente un peu longue, pas de véhicule disponible J'ai refusé un Dodge Journey pour repartir au volant d'un Ford Explorer quasi neuf. Après chargement des bagages, on passe à la sortie en présentant le justificatif, la carte et les permis. On obtient le contrat. Balance 0 car prépayé. Facile... Un bémol toutefois: contrairement à l'an dernier , pas de toit ouvrant... mais sièges climatisés 🙂
Alain
Modalité visa pour l'Égypte English translation pending
Nous partons mon mari et moi en Egypte en mai prochain pour 15 jours à Marsa Alam. Ce n'est pas la première fois que nous allons dans ce beau pays mais il paraît que c'est plus compliqué pour obtenir le visa. Lors de nos précédents sejours cela se passait très simplement à l'arrivé à l'aéroport, mais on vient de se renseigner et il me semble que c'est beaucoup plus compliqué. Est ce qu'il faut faire les démarches avant de partir? Mon agence de voyage n'a pas l'air très au courant, il faut dire qu'on part d'Allemagne( seul pays où les vols sont directs). Merci pour vos renseignements et vos conseils.
Cartes officielles ou Open Map pour l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour a tous,
Ayant terminé le circuit de notre roadtrip a travers l' ouest américain, j'aimerais acquérir un gps de rando pour "optimiser" certaines visites.
Je m'oriente vers le Garmin Montana 610 que j'envisage comme un investissement étant donné le prix mais avant de le coupler avec la carte Garmin adéquate (sud ouest usa) j'aimerais votre avis avisé sur l'utilisation de cartes open map plutôt que cette dernière pour des randos du genre: - région des badlands (hors Bisti effectué l'année dernière) : Ah-Shi-Sle-Pah, De-Na-Zin, ... - Druid Arch a Canyonland - la région du Grand Staircase Escalante...
Merci d'avance de vos avis sur le matériel et sur son "accompagnement" qui peut m'éviter éventuellement un surplus de budget 😉
Ayant terminé le circuit de notre roadtrip a travers l' ouest américain, j'aimerais acquérir un gps de rando pour "optimiser" certaines visites.
Je m'oriente vers le Garmin Montana 610 que j'envisage comme un investissement étant donné le prix mais avant de le coupler avec la carte Garmin adéquate (sud ouest usa) j'aimerais votre avis avisé sur l'utilisation de cartes open map plutôt que cette dernière pour des randos du genre: - région des badlands (hors Bisti effectué l'année dernière) : Ah-Shi-Sle-Pah, De-Na-Zin, ... - Druid Arch a Canyonland - la région du Grand Staircase Escalante...
Merci d'avance de vos avis sur le matériel et sur son "accompagnement" qui peut m'éviter éventuellement un surplus de budget 😉
Transport de Palawan à Coron English translation pending
Je serais en croisière plongée avec un retour à Puerto princesse le 9 avril.
J'ai prévu de visiter Palawan et Coron avec un retour vers manille le 23 avril.
Quels sont les moyens de rejoindre Coron depuis Palawan ?
Qui à des itinéraires et des endroits à ne pas manquer à me conseiller ?
je suis pro de plongée, j aime la nature , les treks....le voyage "rustique" avec un peu de confort .
Merci d'avance pour vos partages.
Mi
Cordillère Royale en solo? (Bolivie) English translation pending
Bonjour,
J'envisage de faire le tour de la cordilliére royale en solo. 1 ère boucle CHOJNA KHOTA /SORATA/CHOJNA KHOTA et une seconde qui m'emène à JANKHO KHOTA avant de revenir à mon point de départ. J'ai l'expérience de trek similaire, j'ai le déroulé des étapes, mais ma question concerne le niveau de difficulté à s'orienter.
Un GPS dans lequel j'aurai enregistré des waypoints est il un plus ou puis-je m'en passer.
Bref si vous avez un retour d'expérience je vous en remercie.
PS: peut-on trouver du ravitaillement à SORATA et du gaz.
PS: peut-on trouver du ravitaillement à SORATA et du gaz.
Maya Bay sans agence (Thaïlande) English translation pending
Bonjour,
Je cherche a avoir des info sur maya bay, je cherche a y aller sans passer par une agence ou nous sommes 50 dans le bateau. Je voudrais partir tot le matin pour aller uniquement a maya bay et profiter de la vue sans les 500 personnes sur la plage. Le déjeuner du midi ne m'intéresse pas non plus. Connaissez vous un moyen? Les autres visites avec les autres ne m'intéresse pas. Je prends toutes les infos. Merci beaucoup
Remboursement suite à annulation vol Turkish Airlines English translation pending
Bonjour,
Nous devions voyager avec Turkish Airlines vers l'Afrique du Sud. La veille du départ mon mari a été hospitalisé.
Nous avions payé nos vols (directement sur le site de la Cie) avec une carte Visa Premier. J'ai donc activé l'assurance annulation liée à cette carte.
Je me heurte aujourd'hui au problème suivant:
- Visa premier me demande une facture détaillée faisant apparaitre les taxes, la notion que mon billet n'était pas remboursable et les conditions de ventes propres à ce billet
- un justificatif de la cie pour les taxes remboursées stipulant de quelles taxes il s'agit
Hors, Turkish Airlines m'a fourni: - les conditions générales de vente, mais cela ne convient pas à Visa 1er, il veulent les conditions de vente pour MON billet - mes e billets sur lesquels il n'est pas stipulé que mes billets ne sont pas remboursables (alors que cela m'a été confirmé au téléphone par la cie lors de l'annulation), faisant apparaitre des taxes mais chez Visa 1er, ils me disent ne pas comprendre de quoi il s'agit - un mail pour m'aviser d'un remboursement de X euros par billets (au téléphone on m'a dit que cela correspondait à des taxes mais ce n'est pas stipulé dans le courrier) Ma réservation ayant été annulée, je n'y ai plus accès sur internet Au call center de Turkish Airlines, j'ai eu des personnes très sympas qui ont vraiment cherché à m'aider mais ils ont des courriers types et ne peuvent envoyer des courriers personnalisés. Le desk de l'aéroport de Lyon (d'où nous devions partir) ne répond pas.
La semaine prochaine je vais essayer d'aller au comptoir de la Cie à Lyon mais je commence à douter d'obtenir un remboursement Je suis vraiment en colère car j'ai fait toutes les démarches dans les temps, j'ai fourni tous les documents demandés (car franchement si on prend la peine de bien regarder tous ce que j'ai fourni, il n'y a aucun doute sur mon dossier).
Je n'ai jamais pris les assurances annulations proposées lors de l'achat des billets car j'avais l'assurance Visa 1er. Mais du coup, pour nos prochains voyages je m'interroge. Avez vous fait "l'expérience" de l'une ou l'autre de ces assurances ? Et laquelle vous parait la plus intéressante? Merci par avance
Françoise
Hors, Turkish Airlines m'a fourni: - les conditions générales de vente, mais cela ne convient pas à Visa 1er, il veulent les conditions de vente pour MON billet - mes e billets sur lesquels il n'est pas stipulé que mes billets ne sont pas remboursables (alors que cela m'a été confirmé au téléphone par la cie lors de l'annulation), faisant apparaitre des taxes mais chez Visa 1er, ils me disent ne pas comprendre de quoi il s'agit - un mail pour m'aviser d'un remboursement de X euros par billets (au téléphone on m'a dit que cela correspondait à des taxes mais ce n'est pas stipulé dans le courrier) Ma réservation ayant été annulée, je n'y ai plus accès sur internet Au call center de Turkish Airlines, j'ai eu des personnes très sympas qui ont vraiment cherché à m'aider mais ils ont des courriers types et ne peuvent envoyer des courriers personnalisés. Le desk de l'aéroport de Lyon (d'où nous devions partir) ne répond pas.
La semaine prochaine je vais essayer d'aller au comptoir de la Cie à Lyon mais je commence à douter d'obtenir un remboursement Je suis vraiment en colère car j'ai fait toutes les démarches dans les temps, j'ai fourni tous les documents demandés (car franchement si on prend la peine de bien regarder tous ce que j'ai fourni, il n'y a aucun doute sur mon dossier).
Je n'ai jamais pris les assurances annulations proposées lors de l'achat des billets car j'avais l'assurance Visa 1er. Mais du coup, pour nos prochains voyages je m'interroge. Avez vous fait "l'expérience" de l'une ou l'autre de ces assurances ? Et laquelle vous parait la plus intéressante? Merci par avance
Françoise
Passer la frontière russe à vélo English translation pending
Salut a Tous je suis un jeune de 23 ans , jai fait une demande de visa russie mais j l'ai pas eu malheureusement elle m'attire grave la russie , j'ai juste certain question et jéspere trouver quelqu'un pour me répondre , Est ce que je peux passer la frontière russe en vélo ? sachant que ya des routes un peu caché dans les arbre et tout , est ce que je peux passer sa sans avoir des probleme .?... est ce que y'a des risque ?
Trajet Chiang Dao - Chiang Rai English translation pending
Bonjour,
Je souhaite passer quelques jours sur Chiang Dao et ensuite rejoindre Chiang Rai. Pour cela je cherche des infos concernant les moyens de transport pour rejoindre Chiang Rai.
Je ne pas réussi à trouver des infos concernant un bus qui fait la liaison Chiang Dao / Chiang Rai.
J'ai seulement trouver un bus qui fait la liaison Chiang Dao / Thaton (durée 2h30), puis ensuite il faut que je prenne un bateau à Thaton pour arriver à Chiang Rai (durée 3h00).
J'aurais aimé trouvé un bus qui fait directement Chiang Dao / Chiang Rai. Connaissez vous si cela existe, si oui un ordre de prix et la durée approximative du trajet.
Merci à tous.
Je souhaite passer quelques jours sur Chiang Dao et ensuite rejoindre Chiang Rai. Pour cela je cherche des infos concernant les moyens de transport pour rejoindre Chiang Rai.
Je ne pas réussi à trouver des infos concernant un bus qui fait la liaison Chiang Dao / Chiang Rai.
J'ai seulement trouver un bus qui fait la liaison Chiang Dao / Thaton (durée 2h30), puis ensuite il faut que je prenne un bateau à Thaton pour arriver à Chiang Rai (durée 3h00).
J'aurais aimé trouvé un bus qui fait directement Chiang Dao / Chiang Rai. Connaissez vous si cela existe, si oui un ordre de prix et la durée approximative du trajet.
Merci à tous.
Cuba: partir avec des espèces ou retraits par carte bancaire? English translation pending
Partant à Cuba dans 15 jours, je me pose des questions sur le pb des liquidités: retrait par cb, ou change d euros ?? Jusqu'à présent, nous avons effectués tous nos voyages avec uniquement retrait de monnaie dans las distributeurs (Madagascar, Indonésie, diverses îles des Caraïbes...) Aucun pb, d autant que je n'ai pas de frais de retrait avec ma carte. Et cela évite de se ballader avec des masses de liquidités sur soi. En lisant les posts du forum j'ai l'impression que pour Cuba, il vaut mieux partir avec des Euros et faire la change sur place. Mais j'hésite à partir avec 1.000 € /2.000 € ou + sur moi.... Alors quelle solution privilégiez vous ??? Si les distributeurs ne sont pas fiables, où convertir les €?? Les taux sont ils fixes ou y a t il des officines à privilégier ( banques, bureaux de change )
Comment avez-vous organisé financièrement votre séjour ??
Partez vous avec la totalité de vos espèces pour tout le séjour, ou prévoyez vs un appro avec CB et comment, si vs ne vs servez pas des distribs ?
Merci pour les réponses.
Marc
Marc
Recherche thème original en relation avec l'Australie English translation pending
Bonsoir,
Pour mon cours d'anglais, je dois présenter un thème ayant une relation avec l'Australie. Il faut que ça soit quelque chose de précis, et pas des thèmes comme par exemple la faune et la flore mais plus précisément, par exemple, le kangourou.
Cela fait plus de 3 jours que je cherche maintes fois sur internet et je ne trouve rien.
Je cherche un thème original et qui me prendrai environ 15 min à présenter, comme l'exige le professeur.
Je pense que vous connaissez beaucoup de choses sur l'Australie et que vous pouvez m'aider.
D'avance, je vous remercie pour l'intérêt que vous portez à mon sujet et j'attends avec impatience vos réponses.
Avec mes meilleures salutations
Pour mon cours d'anglais, je dois présenter un thème ayant une relation avec l'Australie. Il faut que ça soit quelque chose de précis, et pas des thèmes comme par exemple la faune et la flore mais plus précisément, par exemple, le kangourou.
Cela fait plus de 3 jours que je cherche maintes fois sur internet et je ne trouve rien.
Je cherche un thème original et qui me prendrai environ 15 min à présenter, comme l'exige le professeur.
Je pense que vous connaissez beaucoup de choses sur l'Australie et que vous pouvez m'aider.
D'avance, je vous remercie pour l'intérêt que vous portez à mon sujet et j'attends avec impatience vos réponses.
Avec mes meilleures salutations
Italie avec mon sac à dos English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si quelqu'un d'entre vous a déja fait le voyage en Italie avec sac a dos , auberges de jeunesses ou B&B en grandes villes ou banlieus..... . Avez vous des suggestions ?? Des endroits ?
Merci de me répondre .
Pierre
J'aimerais savoir si quelqu'un d'entre vous a déja fait le voyage en Italie avec sac a dos , auberges de jeunesses ou B&B en grandes villes ou banlieus..... . Avez vous des suggestions ?? Des endroits ?
Merci de me répondre .
Pierre
Demande de visa pour l'Inde: délais English translation pending
Bonjour à tous
Je voudrais juste avoir le retour des expériences des personnes qui ont eu le visa dernièrement et surtout des précisions sur les délais pour déposer la demande de Visa pour l'inde. On peut demander le visa combien de temps avant le départ en inde ? (1 mois maxi ?) pour une demande de visa classique. Nous partons moins d'un mois mais nous préférons faire une demande classique avec VFS à marseille . Une personne du service VFS qui m'a renseigné par téléphone m'a dit que je pouvais déposer ma demande fin décembre 2016 pour un départ 10 février 2017... Je croyais que le visa était valide que 30 jours à partir du moment ou il est accordé... Merci d'avance de vos conseils ...(c'est juste que nous avons déjà réservé les billets d'avions et la peur d'avoir un refus de visa )
Je voudrais juste avoir le retour des expériences des personnes qui ont eu le visa dernièrement et surtout des précisions sur les délais pour déposer la demande de Visa pour l'inde. On peut demander le visa combien de temps avant le départ en inde ? (1 mois maxi ?) pour une demande de visa classique. Nous partons moins d'un mois mais nous préférons faire une demande classique avec VFS à marseille . Une personne du service VFS qui m'a renseigné par téléphone m'a dit que je pouvais déposer ma demande fin décembre 2016 pour un départ 10 février 2017... Je croyais que le visa était valide que 30 jours à partir du moment ou il est accordé... Merci d'avance de vos conseils ...(c'est juste que nous avons déjà réservé les billets d'avions et la peur d'avoir un refus de visa )
Change arrivée aéroport Marrakech sans commission English translation pending
bonjour
je rentre de Marrakech beaucoup de gens se posent la question alors je confirme que le change a l arrivée se fait facilement juste en face récupération de bagages sans aucun frais ni commission a condition de changer en espèces si vous changez avec votre carte bleu entre 3et 4 pour cent maxi de frais selon la somme .
et si vous devez rechanger le petit bureau de change juste au pied de l hôtel Ali sans commission aussi il est ouvert sans interruption tous les jours et très facile a trouver quand vous êtes sur la place jemaa el fna vous regardrez la poste face a vous sur la gauche de la poste petite rue avec une voûte rue beni marine dans cette rue a quelques mètres sur votre droite hôtel ali et bureau de change . photo jointe entrée de la rue beni marine et la vous avez la poste sur votre droite
😉
je voulais rectifier car beaucoup de personnes disent de ne surtout pas changer a l aéroport a cause des frais donc cela a changé je vous le confirme 😉
bon séjour dans cette ville magique a tous ceux qui partirons
dominique
et si vous devez rechanger le petit bureau de change juste au pied de l hôtel Ali sans commission aussi il est ouvert sans interruption tous les jours et très facile a trouver quand vous êtes sur la place jemaa el fna vous regardrez la poste face a vous sur la gauche de la poste petite rue avec une voûte rue beni marine dans cette rue a quelques mètres sur votre droite hôtel ali et bureau de change . photo jointe entrée de la rue beni marine et la vous avez la poste sur votre droite
😉je voulais rectifier car beaucoup de personnes disent de ne surtout pas changer a l aéroport a cause des frais donc cela a changé je vous le confirme 😉
bon séjour dans cette ville magique a tous ceux qui partirons
dominique
Comment font les camping-caristes au niveau du courrier? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je souhaiterai savoir comment font les camping caristes au niveau du courrier lorsque la durée de voyage est longue ( Au delà de 2 semaines ) ?
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Dernières préparatifs avant départ au Népal English translation pending
Salut tout le monde.
Voilà le 5 avril, je décolle pour un mois au Népal. je prévois de faire le tour des Annapurna en solo sur une vingtaine de jours. 😄
J'ai lu la plus part des topics et déjà eu quelques réponses à mes questions mais je préfère avoir confirmation 😉 C'est mon premier gros voyage du genre donc je suis vraiment un débutant. 😇
Alors mes questions : -Pour le visa, je n'aurais pas le temps de passer à l'ambassade donc je peux le faire directement à l'aéroport de KTM si j'ai bien compris. Vous pouvez me dire où est situé plus ou moins le poste pour que je ne cherche pas ? (je n'aime pas du tout les aéroports, c'est ma plus grosse crainte du voyage 🤪 )
-Pour mon trek, je prévois quoi comme vêtements pour 20 jours ? Possibilité de faire des lessives dans les villages ?
-Question argent ? je comptais prendre des dollars us avec moi ? Quel somme vous conseillez de prendre sachant que sur 1 mois je serais 20 jours en montagne ? Et pour ces 20 jours de trek , combien de roupies je dois prendre ? Vous retirez tout d'un coup au guichet ?
-Assurance ? j'ai lu le topic des assurances et pour moi ce serait de 75 euros pour mon mois. Est-ce vraiment nécessaire sur ce genre de tour ?
Pour le moment c'est tout. Merci pour vos futures réponses 😏
Voilà le 5 avril, je décolle pour un mois au Népal. je prévois de faire le tour des Annapurna en solo sur une vingtaine de jours. 😄
J'ai lu la plus part des topics et déjà eu quelques réponses à mes questions mais je préfère avoir confirmation 😉 C'est mon premier gros voyage du genre donc je suis vraiment un débutant. 😇
Alors mes questions : -Pour le visa, je n'aurais pas le temps de passer à l'ambassade donc je peux le faire directement à l'aéroport de KTM si j'ai bien compris. Vous pouvez me dire où est situé plus ou moins le poste pour que je ne cherche pas ? (je n'aime pas du tout les aéroports, c'est ma plus grosse crainte du voyage 🤪 )
-Pour mon trek, je prévois quoi comme vêtements pour 20 jours ? Possibilité de faire des lessives dans les villages ?
-Question argent ? je comptais prendre des dollars us avec moi ? Quel somme vous conseillez de prendre sachant que sur 1 mois je serais 20 jours en montagne ? Et pour ces 20 jours de trek , combien de roupies je dois prendre ? Vous retirez tout d'un coup au guichet ?
-Assurance ? j'ai lu le topic des assurances et pour moi ce serait de 75 euros pour mon mois. Est-ce vraiment nécessaire sur ce genre de tour ?
Pour le moment c'est tout. Merci pour vos futures réponses 😏
D'Hanoï à la baie d'Along et à Ninh Binh English translation pending
Bonsoir à tous, 😉🙂,
Ne voulant pas toujours solliciter la même âme "charitable", ( je pense qu'elle se reconnaitra vite 😉), et je la remercie encore😏😏 je viens poser mes petites questions sur le forum:
- d'Hanoï, pour aller visiter la baie d'Along, y-a-t-il une logique ou préférence à commencer par la baie maritime ou bien la baie terrestre?😇
-si nous faisons une mini croisière de 2 jours sur la baie d'Along, cela pose-t-il un problème d' emporter toutes nos affaires ( enfin 2 sacs à dos) sur le bateau ???, en imaginant que nous allions ensuite visiter Ninh Binh et trouvions un hôtel dans les alentours après la visite de la baie d'Along. Mes questions peuvent peut-être paraitre idiotes et j'en suis désolée 😕😕; nous aurons juste 3 jours pour ces 2 visites et aimerions optimiser notre temps et éviter d'en perdre trop dans les transports🤪,
Bonne soirée à tous et un petit coucou à Fabienne😄😄
Ne voulant pas toujours solliciter la même âme "charitable", ( je pense qu'elle se reconnaitra vite 😉), et je la remercie encore😏😏 je viens poser mes petites questions sur le forum:
- d'Hanoï, pour aller visiter la baie d'Along, y-a-t-il une logique ou préférence à commencer par la baie maritime ou bien la baie terrestre?😇
-si nous faisons une mini croisière de 2 jours sur la baie d'Along, cela pose-t-il un problème d' emporter toutes nos affaires ( enfin 2 sacs à dos) sur le bateau ???, en imaginant que nous allions ensuite visiter Ninh Binh et trouvions un hôtel dans les alentours après la visite de la baie d'Along. Mes questions peuvent peut-être paraitre idiotes et j'en suis désolée 😕😕; nous aurons juste 3 jours pour ces 2 visites et aimerions optimiser notre temps et éviter d'en perdre trop dans les transports🤪,
Bonne soirée à tous et un petit coucou à Fabienne😄😄