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Mutation à la Réunion pour enseigner English translation pending
by Jejisback · 2009-02-09 · 36 replies
Bonjour à toutes et à tous. Ce message s'adresse plutôt aux enseignants, quoique... ;-)

Je prof d'Histoire dans le secondaire et j'envisage de demander ma mutation pour l'ïle l'année prochaine. Ma femme, de son côté est Professeur des écoles et ne dispose pas a priori de suffisamment de points pour obtenir sa mutation. Ma première question : combien de points (le barême) les PE doivent-ils avoir pour avoir leur mut' vers la Réunion ? La seconde : est-il possible de bénéficier d'un Ineat de la Réunion, est-ce facile de l'obtenir ?

Merci !
Nouveaux prix pour les musées et les parcs nationaux en Thaïlande English translation pending
by Larsay · 2008-07-28 · 180 replies
Encore une bonne nouvelle pour les touristes etrangers! Nouvelle proposition de loi adopte par le Cabinet le 22: doublement du prix d'entree aux parcs nationaux, musees, etc. Les prix n'ont pas change depuis 30 ans, donc c'est normal, mais pour les races inferieures telles que farang, japonais, chinois, hindous, et autres barbares, qui payons de 4 a 10 fois plus cher, Ayuttaya passe de 180 bahts a 360 (ca fait plus de $20) et le Wat Po a 400! Une facon comme une autre d'encourager le tourisme, je suppose. Et dire que certains se plaignent du prix d'entree a Angkor!!!!!
Retour d'un voyage de trois jours et demi à New York English translation pending
by Leslandes · 2008-09-07 · 22 replies
Bonjour, Nous avons largement usés des conseils et expériences des forumeurs pour préparer notre périple de 3 jours et demi à New York. Voici donc en retour et en remerciement notre contribution.

Nous sommes partis avec nos 3 enfants et leurs conjoints soit 8 adultes. 3 jours et demi, c'est court aussi nous avons décidé de les consacrer à la visite de la ville et au shopping. Les musées, spectacles et évenements seront pour une prochaine fois !

Vendredi : Nous partons avec nos resevations d'avion, une limousine à l'arrivée et nos 3 nuits d'hôtel ainsi qu'un programme que l'on pense bien ficelé ! Vol Air France de 10h15 arrivée à JFK on time à 12h10 14h15 Le chauffeur de la limousine nous attendait comme prévu avec un panneau à notre nom : Vers 15h nous étions à notre hotel St James à Times Square, petit hotel pas cher mais super bien placé.. Le temps de prendre possession des chambres et un bonne douche et c'est parti ! Manhattan est à nous ! Nous commençons par Times Square bien sûr qui est à 100 mètres, pour remonter broadway jusqu'à Colombus circle, nous ferons arrêt au visitor center et une station de métro pour prendre les infos...

Soirée : un verre au Hard Rock Café puis Buffet au restau tournant du Marriot Marquis "The View" Absolument génial !... et enfin dodo car la journée a été bien remplie.

Samedi : Ptit déj au plus prés, puis station de metro de Times Square, on prend des "pass journée". Direction Soho, visite des vieux quartiers, les Cast Iron Buildings, puis remontée vers Greenwich Village, Washington Square et East Village pour déjeuner.

L'après midi shopping au Century 21 prés de Ground Zero puis remontée sur Madison Square et enfin 5th Avenue, Empire State Building (sans monter)

Soirée : Dallas BBQ sur Times Square (restau usine un peu bruyant)

Dimanche : Metro pour Harlem, visite des artères principales avant la messe Gospel de 11h à L'United House of Prayers for All People. Moment fort, riche et émouvant.

Metro pour Central Park, Ballade reposante et pik-nik dans ce park immense au coeur de la ville, et quelle animation !!

Nous ressortons au sud-est du park pour attaquer une visite à pied de Midtown, ses buildings et ses grand magasins. Fin d'après-midi, nous finissons au Rockfeller Center. nous montons cette fois au Top of the Rock pour admirer la ville au coucher du soleil .... Splendide !

Soirée : Les jeunes ont cassé leur tirelire pour nous offrir un diner-concert au B B King Café de Times Square, une soirée Blues-Rock géniale.

Lundi : Metro pour Lower Mahattan. Nous nous rendons à Brooklyn, juste de l'autre coté du pont enfin de revenir en le traversant à pied. Le temps est magnifique, le soleil est derrière nous, la lumière sur Manhattan est splendide.

Petit tour dans le quartier financier, Wall Street etc.. déjeuner au Mc Do des Golden Boys ( piano et infos de bourse en live !!) Nous rendons au terminal ferry pour Staten Island vers 14h . Nous sommes étonnés par la foule à l'entrée, en fait en quelques minutes nous serons à bord, le bateau part aussitôt, 10 mn plus tard nous passerons devant la Statue de la Liberté.

Une 1/2h plus tard nous serons à Staten Island ou nous reprendrons le ferry dans l'autre sens, sans plus d'attente... Et tout celà gratuitement 😉 ! L'arrivée du bateau sur Manhattan sur fond de grand ciel bleu et vraiment magnifique, La même vision de nuit doit être magique ... Malheureusement !😕 Ce sera pour une autre fois !!

Nous sommes agréablement surpris par notre timing, nous étions pessimistes, car il nous reste du temps libre ! Nous remontons à pied vers South Street Seaport, il fait vraiment trés chaud, nous prenons un verre et décidons de nous séparer pour que chacun puisse finir librement son shopping, certains de nos jeunes remonteront carrément sur Harlem ( la mecque du Hip Hop Style parait-il !) les autres iront voir ou revoir ce qu'ils souhaitent. en tout cas : rendez-vous à 20h30 pour le shuttle (réservé directement à l'hotel) qui nous attend pour le retour sur JFK. Notre avion décollera à 1h du matin le mardi.

Voilà un voyage en famille, court mais réussi qui restera gravé longtemps dans nos mémoires. Merci à tous les forumeurs qui nous ont aidés dans sa préparation.
Photos volées, prises à l'insu? English translation pending
by Vanillabrico · 2006-08-08 · 23 replies
Je sais que le sujet de "comment prendre les gens en photos avec un maximum de respect" a été abordé maintes fois. Mais ma question porte ici sur des photos que je peux voir un peu partout sur ce forum ou d'autres forum de photos et qui ne sont absolument pas posées. Il est clair que dans ces cas là, on a pas toujours demandé au sujet la permission. Pour garder l'authenticité de l'expression, du regard... Je ne suis interessée que par des photos de personnes. Les fleurs, animaux et dans une moindre mesure les paysages m'ennuient! Mais je me sens toujours très mal à l'aise quand je veux prendre ce genre de photos. Parfois couper la personne pour lui demander l'autorisation enlèverai tout son charme à la photo que je veux prendre. Que faites vous dans ces cas la? Quelle option choisissez vous? La planque derrière un buisson, ou la photo directe sans considérer la pudeur de la personne qui pourrait s'en rendre compte?

Ou mieux: Avez vous une option alternative?
Carnet d'une boucle en Afrique Australe (A.F.S, Namibie, Botswana et 1 zeste de Zambie): 2ème partie English translation pending
by Ericarole · 2008-09-25 · 33 replies
Comme promis, voilà la seconde partie de notre voyage en Août 2008. J'ai vainement tenté l'insertion d'image selon la recette à la mode Grisemote mais cela n'a pas marché. Comme il est tard, je poste le texte, et j'essayerai une autre fois.

La première partie était là :
http://voyageforum.com/...ere_partie_D2003883/

Voilà la suite :

Jeudi 14 Août Nous quittons la ferme des Guépards. Ayant fait nos courses la veille à Kamanjab, nous décidons de prendre un raccourci et de ne pas descendre jusqu'à Outjo pour rejoindre Etosha. Selon nos hôtes, la piste est belle et on met sensiblement le même temps que par la route. Nous empruntons donc la D2671 puis la D2695 et passons donc par Mondesir. Effectivement, la gravel road est très bonne et je suis sûr d’avoir gagné du temps. On rattrape la grande route et direction plein Nord : Etosha. On entre enfin dans le sanctuaire. Nous nous rendons d’abord à Okaukuejo afin de s’assurer de notre camping. L’accueil à la réception est vraiment très froid, je me retiens de ne pas recommander à la réceptionniste une bonne cure de carottes. Les places sont attribuées. Les emplacements sont côtes à côtes, avec point d’eau et prise de courant. Les blocs sanitaires sont en très bon état (Etosha a été rénové pour son centenaire en 2007). Nous jetons un coup d’œil sur le grand livre où les touristes inscrivent les lieux où des animaux ont été vus. Apres avoir acheté une brochure incluant le bestiaire (très utiles pour les oiseaux) et la carte détaillée, nous partons pour notre premier safari.

Les jumelles sont à portée de mains, les lunettes nettoyées et les yeux grands ouverts. Un voyage en Afrique est immanquablement le temps de LA rencontre avec ces animaux sauvages qui nous ont tous fait rêver un moment où à un autre. Nous expliquons à Junior la règle du Big Five. A l’instar de la famille Grisemote, nous instaurons un joyeux concours de repérage des seigneurs dont le prix est une glace. Tout comme « l’école des fans », tout le monde aura son trophée….. Cette première journée s’annonce prometteuse : outre les nombreux troupeaux et hardes de zèbres, impalas, autruches, springboks, girafes, oryx, Kudus (et j’en passe) nous frissonnons à nos premiers éléphants et lions (5 lionnes postées au point de Okondeka). Nous arpentons les points d’eau et l’appareil de ma douce chauffe : clic clac kodak...

Le soir, après nos grillades, nous allons au point d’eau nocturne. Celui ci dégage une odeur très forte : mélange de ménagerie et de purin !!!. Toutefois, une belle surprise nous attend : une petite famille d’éléphants le partage avec un rhino qui doit être rémunéré par le Parc car il reste vraiment longtemps et prend la pose. Puis, pour notre plus grand plaisir, une maman rhino survient avec son rejeton vraiment petit et qui reste bien à l’abri dans ses pattes. Quelques girafes arrivent et s’abreuvent prudemment. On admire le spectacle jusqu’au départ des artistes.

De retour au camp, il est l’heure d’aller se coucher. Des chacals rodent un peu partout. Ils ont la technique pour ouvrir les couvercles des poubelles pourtant suspendues. On se pose assis en hauteur, au bord de la tente et observons un peu le manège de ces maraudeurs, avant de se glisser dans nos duvets. Pas de groupe à proximité : tranquillité assurée !!

Vendredi 15 août. Nouvelle journée Safari direction l’Est. Encore des belles rencontres (Eléphants, grands troupeaux, premiers gnous..) certaines rencontres sont plus notables : nous suivons de loin un éléphant qui traverse la savane et, en estimant sa direction, le rejoignons à un point d’eau. Après s’être abreuvé, le pachyderme s’arrose copieusempent de boue et de poussière à une dizaine de mètres de nous. Puis, facétieux, il asperge d’eau quelques petits échassiers blancs qui osent fouiller dans son crotin. Plus tard, nous admirons un gros rhino posté à l’orée de buissons. On sent que l’animal est moins tranquille, plus sur ses gardes que l’éléphant. Son attitude un peu fébrile nous impose une certaine prudence : je n’ai pas envie de jouter avec la bête, le 4x4 n’apprécierait pas. Durant l’après midi, nous avons également la chance de voir un beau léopard venant boire (point de Goas). Nous sommes arrivés juste à temps car, contrairement aux stars d’hier soir, il ne traîne pas. Cet animal a vraiment une belle démarche, il dégage une impression de puissance et d’assurance. On observe également pas mal d’oiseaux : des très colorés « Lilac-Breasted roller » aux imposants « secretary Bird » et « Kori Bustard »

Nous bivouaquons au camp d’Halali. Les emplacements sont petits et serrés. On se croirait dans un camping sur la côte française. Nous n’avons pas envie de traîner là. Nous décidons alors de nous adonner à une pratique courante, instaurée depuis longtemps dans nos us et coutumes : l’apéro insolite. Le principe simple et immuable de ce rite secret est de boire l’apéro en famille dans des lieux plus ou moins insolite. Nous préparons notre sac à dos glacière et en route pour le point d’eau. Celui là n’a pas d’odeur. Comme il est de bonne heure, il y a peu de spectateurs. Nous choisissons un banc bien situé, juste devant le parapet. Discrètement et le plus en silence possible par égard au voisinage, nous commençons notre rituel à la santé de mère nature et de ses enfants.

Nous avons dû plaire aux dieux africains car ils nous ont adressé un signe. Un léopard est venu d’abord s’abreuver. Peu de temps après qu’il ait disparu dans la nuit, quelques craquements ont annoncé l’arrivée d’une harde d’éléphants (11 pachydermes ) dont des éléphanteaux ont pris place autour de la grande mare pour notre plus grand plaisir. Après un bon moment, l’animal qui semblait mener le groupea regardé en direction de la pénombre et lançé un bref barrissement. Sans doute inspiré par les esprits conjugués de Nicolas Hulot et John Ballantines, je suggére à ma douce et à Junior : « Il prévient un autre groupe qui attend son tour. ». Quelques minutes après, les éléphants ont quitté tranquillement le point d’eau. Le silence qui suivit leur départ fut très vite brisé par l’arrivée d’un autre groupe de 19 babars pour une nouvelle longue séance de libations. Moment de triomphe intérieur quand ma douce et Junior se sont tournés vers moi dans un regard unanimement admiratif. La représentation de ce soir là a duré bien plus longtemps que prévu et nous quittons les lieux ravis, après que le point d’eau soit devenu complètement désert. La douceur du début de soirée a fait place à la fraîcheur et nous regrettons de ne pas avoir emporté nos polaires (erreur d’amateurs). Sur le retour, nous croisons des gens qui se rendent au point d’eau...s’ils savaient ce qu’ils viennent de rater.

Pas le temps de faire de feu : ce soir, ce sera Biltong et chips. Nous dégustons le biltong acheté en filet, bien plus savoureux que celui déjà coupé en lamelles. Tout comme la nuit précédente, celle-ci sera sereine. La température nocturne s’est rafraîchie depuis hier, mais nous n’avons toujours pas froid.

Samedi 16 août. Dernière journée à Etosha, nous l’espérons riche. Les nombreux troupeaux de ruminants sont toujours aux rendez vous. Nous sommes gâtés par une famille de lions qui a pris ses quartiers au pied d’arbustes avoisinants un petit point d’eau (Nuamses). Nous prenons le temps d’admirer le seigneur à grosse crinière entouré de 3 lionnes. Deux lionceaux sont également présents et l’un d’entre eux a la bonne idée de s’éloigner des hautes herbes le temps de quelques photos. Un peu plus tard, nous surprendrons un jeune mâle solitaire venu se rafraîchir sur un autre point, troublant la quiétude des girafes qui s’étaient retirés derrière des buissons. Leurs longs cous dépassaient de loin les arbustes et on pouvait les voir surveiller le lion sans jamais le perdre de vue. La Panthera Leo ne leur a même pas jeté un regard...

Nous avons failli manger de l’Impala ce jour là : alors que nous circulions sur la voie principale qui traverse le parc, nous longeâmes (hou, quel style !!) un troupeau d’Impalas sagement posté sur le bord. Soudain un jeune Impala traversa la route en courant devant nous, poursuivi par un mâle .. Jusque là, la distance entre eux et le 4x4 était suffisante. Mais le premier eut la mauvais idée de faire demi tour subitement et retraversa la piste juste devant la voiture. Bien qu’ayant pilé, c’était trop juste pour pouvoir s’arrêter. L’écervelé passa de justesse, manquant d’être percutée par l’arrière. Mais ce n’était pas fini, dans la fraction de seconde qui suivit, le mâle était dans ses traces. Alors qu’il allait percuter la voiture au niveau de la roue avant, il fit un bond prodigieux, presque à la verticale par dessus le capot. Son sabot arrière a pris un ultime appui sur le haut du pare buffle, comme pour assurer le bond. Il a atterri sans dommage, de l’autre côté, pour poursuivre sa course. Nous sommes restés bouche bée devant une telle acrobatie. Certes, nous avions déjà admiré les sauts les springboks et autres gazelles, mais pas d’aussi près et pas devant un tel obstacle...

Nous prenons nos quartiers au camp de Namutoni. C’est celui qui présente un Fort blanc et ancien . Les alentours furent le théâtre de violents combats entre les Hereros et les Allemands comme en témoignent des mémoriaux. C���est de loin le plus sympa. L’accueil est nettement plus souriant, les places de camping sont aux choix et plus espacées que dans les autres camps. Il y a de la pelouse et non de la terre. Chaque emplacement a son bloc électrique. Les points d’eau sont en communauté. Les blocs sanitaires sont récents, certains encore en travaux : c’est la première fois que j’ai dû faire la queue pour prendre ma douche. Un phacochère se promène dans l’enceinte du fort pour la grande joie de tous. De même, de très nombreuses mangoustes déambulent dans le campsite. Il est difficile de ne pas résister à leur donner un petit quelque chose à grignoter pour pouvoir les admirer de très très près. Fort de notre belle expérience de la veille, nous décidons de renouveler l’opération « Apéro insolite » en y ajoutant le Pique Nique magique. A la nuit tombée, nous nous rendons au point d’eau éclairé. Cette fois les dieux de la savane nous ont un peu oublié : pendant la première heure, seul un chacal est venu rôder autour de la mare. 5 gentilles girafes ont finalement eu pitié de nous et ont daigné montrer le bout de leur nez. Après trois jours passés à Etosha, ce spectacle n’a pas eu la même magie que s’il s’était produit quelques jours avant.

De retour à notre emplacement, nous nous souvenons qu’il reste une tranche de viande rouge dans le frigo. Demain nous franchirons des barrières sanitaires qui ne la laisseront pas passer. Comme les chacals sont là, fouinant d’une place à l’autre, je découpe des petits morceaux de viande et leur lance. Rapidement, le plus téméraire d’entre eux vient à mes pieds et, dans une attitude canine, joue le jeu avec moi. Morceaux après morceaux, il se cale sur le son de ma voix et de mes injonctions, sachant quand approcher pour recevoir, et quand attendre. J’aurais presque envie de le caresser mais je sais que c’est un animal sauvage et je ne franchirai pas la limite. On se couche en rêvant à tous les hôtes de ce grand parc.

Dimanche 17 août Le réveil se fait de bonne heure car aujourd’hui la route est longue : prochaine arrêt Divundu-Bagani aux portes de la bande de Caprivi. Nous avons décidé de ne pas prendre la route goudronnée qui passe par Tsumbed et Grootfontein : nous coupons par la piste D3001 puis D3016. Bien nous en prend car la chaussée est bonne et les grande lignes droites nous permettent de rouler à bonne allure. Nous ne croisons quasiment personne. Une girafe et plus loin un chacal tenteront de faire la course avec nous : 1.la course de la girafe est gracieuse. 2 Je ne pensais pas qu’un chacal pouvait courir aussi vite et aussi longtemps.

Des palmiers assez hauts apparaissent de part et d’autre, annonçant un léger changement de végétation. Nous apercevons les premiers nuages depuis notre arrivée en Afrique, nous avons même le droit à un début de temps gris. Cela ne durera pas et nous n’en reverrons plus. Nous mettons à peine deux heures depuis le départ de Namutoni pour rejoindre la D8. Sur cette piste quasi deserte, nous laissons Junior tenir le volant sur quelques centaines de mètres. Concentré, il s'en sort fort bien.

Arrêt technique à Rundu : ravitaillement en tout genre (carburant, courses, argent). Aux abords de Rundu, la route est bordée de nombreuses huttes en terre et aux toits de paille. Elles sont regroupées par grappes, le plus souvent dans une enceinte faite de bouts de bois. Ici la modernité n’a presque pas de prise. Ceux qui vivent là le font de la même manière que leurs ancêtres. Nous en voyons de façon concentrée sur des kilomètres. De très nombreuses personnes marchent le long de la route, accompagnant des troupeaux, portant des bidons, ou simplement voyageant d’un point à un autre. Parfois en circulant, nous sommes étonnés de croiser des marcheurs alors qu’à des kilomètres en amont et en aval il n’y rien d’autre que la savane ou le bush.

Nous arrivons à Divundu. Les explications concernant l’emplacement de notre camp n’étaient pas très claires : il était indiqué de tourner à droite avant le pont mais sur google, le camp était à droite après le pont. Nous avons manqué le petit panneau la première fois. Notre camp, le Goabacca est un camping communautaire. Nous l’avons choisit plutôt que le Neisip car il est beaucoup plus proche de la route (4 kms) Je ne savais pas trop à quelle heure on arriverait et je ne voulais pas me perdre dans les pistes la nuit. Finalement nous arrivons à 15H30. Une petite piste en sable mou part sur la droite APRES le pont enjambant l’Okavango. Elle longe un centre de redressement (une prison...). Les locataires forcés des lieux nous regardent passer le long du grillage et certains nous saluent. Nous leur faisons un petit signe de la main. Tous nous rendront notre salut et nous souriront.

Le Goabacca camp est une très agréable surprise. L’arrivée se fait au bout de la piste un peu défoncée et passant à travers le bush. Une petite cahute en guise de réception nous rappelle l’anecdote de Ugab. Un petit bonhomme souriant surgit, il cumule les emplois ici : réceptionniste, caissier, intendant, gardien..... Il y a 4 emplacements : deux possèdent des pontons en bois offrant une large et belle vue sur l’Okavango. Les popa falls sont quasiment à nos pieds et le bruit qu’elles dégagent est bien présent. Nous héritons du camp N°02. Ce petit camp est plein de charme : une hutte ouverte abrite le coin cuisine avec évier. Plus loin, une seconde hutte abrite d’un côté les WC et de l’autre la douche. C’est propre et il y a encore de la braise sous le chauffe-eau de brousse. Nous nous baladons un peu le long de l’Okavango. Non loin du camp, une petite plage de sable fait face aux rapides (les Popas falls sont des rapides formant des toutes petites cascades et non une chute d’eau). Nous sommes quand même fatigués de notre route et nous ne traînons pas. Surgissant de nulle part, un groupe de gamins remonte le chemin, à la queue leu leu. Nous tentons un dialogue mais manifestement, ils ont autre chose à faire. Nous dînons sur le ponton, face à l’Okavango. L’emplacement N° 03 tout comme le 4 est plus dédié aux groupes. Un petit groupe de français occupent le N°3. Ils seront discrets : Merci. Le repas sera l’objet d’un mini drame : la saucisse de boeuf est vraiment beurk et le Shiraz bouchonné !!! En guise de consolation, nous admirons la nuit, la clarté de la lune et ses reflets sur le fleuve. Le bruissement de l’eau, les murmures nocturnes nous bercent. Une grande quiétude nous entoure. Nuit d’Afrique rime avec nuit magique. Nous conseillons vivement le Goabacca camp et l’emplacement N°02.

Lundi 18 août Alors que nous nous extrayons des tentes et commençons nos rituels matinaux, un superbe lever de soleil au dessus du fleuve s’annonce. J’ameute la troupe et toutes activités cessantes nous nous postons sur notre ponton. L’espace d’un moment, le temps suspend son vol : le soleil, légèrement zébré, joue avec le rouge, le jaune et le rose. L’Okavango se fait miroir...que c’est beau. Après cet instant d’intense émotion, nous retournons à nos premières intentions. Le petit déjeuner sur le ponton sera calme et détendu. A 07H30 il nous faut partir pour notre prochaine destination : les Victoria Falls.

La traversée de la Bande Caprivi se fait sans encombre. Il n’y a rien de particulier à signaler : la route est goudronnée et bonne, le paysage est monotone. Beaucoup de parcelles longeant la route sont noircies, sans doute par écobuage. Il y a moins de densité de petites huttes qu’aux abords de Rundu. A 50 kilomètres de Katima Mutilo, un 4x4 Blanc tirant une remorque bâchée est arrêté en warning. Nous nous arrêtons. C’est une famille de hollandais. Ils sont en panne d’essence. Nous proposons notre aide mais ils voyagent à deux familles et l’autre 4x4 est déjà parti pour Katima Mutilo chercher de l’essence. Ils avaient prévu de faire le plein à Kongola mais la station était à sec. Après être rassuré sur leur sort nous reprenons la route.

Nous voilà à Katima Mutilo. Nous prenons le temps d’y faire une étape shopping. Un petit craft center situé près du marché propose des belles statuettes. Cette ville est animée, bien achalandée : on y trouve plus que l’essentiel. Nous faisons le plein de gas oil. On nous l’a conseillé, car l’essence est bien plus chère en Zambie parait- il. On prend même le temps de trouver le gros baobab dont le tronc creux servait de toilettes publiques. Il reste bien un bout de céramique mais ce n’est plus fonctionnel bien que l’odeur qui en dégage rappelle Cape Cross... Nous prenons la direction de la Zambie. Adieu la Namibie et un grand merci pour tout.

Nous traversons le pont qui enjambe le Zambèze pour atteindre la ville de Sesheke. Une fois le pont franchi, rien ne nous apparaît comme un poste frontière. Nous prenons la direction de Livingstone. Cela doit être comme à Nakop : le poste Zambien doit être plus loin. Après plusieurs kilomètres, cela ne colle pas : Il y a des maisons et un village. On passe devant un poste de police et je m’arrête. Je vais voir le sévère sergent qui est debout derrière son pupitre de bois. J’explique que je viens de Namibie et que je cherche le poste frontière. Il se déride et m’indique qu’il était juste après le pont. Nous faisons demi-tour. Nous voilà présentement clandestin !!!. Je me dis qu’on aurait pu se faire prendre en chasse en ne s’arrêtant pas...

Arrivés au pont, nous constatons qu’il y a effectivement des baraquements sur la gauche. Le petit bâtiment est un peu (beaucoup même) défraîchi. Une fois stationné, on enclenche le chrono histoire de pouvoir vous dire combien de temps cela nous prend : il est 14H00, top chrono ! Commence alors le racket organisé. On passe successivement 4 étapes à chaque fois soldées par un délestage de US dollars : Premièrement, les visas : on remplit la paperasse habituelle, plus un registre où on réécrit quasiment la même chose. J’ai envie de mettre Mickey Mouse en guise de nom car ils ne vérifient rien. Mais bon, je m’abstiens, l’humour a des limites. Le visas coûte 50 $ par personne. Pour junior c’est gratuit ! Deuxièmement, la taxe véhicule : on passe dans le bureau d’à côté où nous attendent deux agents en uniforme : une femme affalée sur un fauteuil, les pieds posés sur le bureau, la casquette de travers et occupée à siroter un Coca. Je regarde ma douce : « n’y pense même pas » lui dis-je mentalement, devinant son irrésistible envie de prendre une photo. Son collègue masculin est derrière un ordinateur antédiluvien. Vérification des papiers du véhicule et savant calcul : pour notre fidèle Rodéo, ce sera 44 $. Je tends un billet de 50 et à l’attitude de mon interlocuteur qui fait mine de chercher, je comprends bien qu’il va me falloir faire le deuil de la monnaie. Avant qu’il ne tente de me l’expliquer, grand seigneur, je lui fais un signe en disant : « it’s ok ! ». Cela fait sortir de son apathie sa collègue qui nous décroche un grand sourire. Avant de quitter le bureau, on nous explique qu’il faut s’acquitter de l’assurance obligatoire. Troisièmement, l’assurance auto : nous sortons du bâtiment pour entrer dans un petit chalet de bois, pareil à ceux vendus pour mettre dans le fond du jardin afin de ranger la tondeuse. Notre interlocuteur réussit le tour de force de remplir le contrat tout en nous l’expliquant vaguement et en poursuivant une conversation téléphonique animée : cet homme est un artiste. Au final l’assurance nous coûte 40 $ ou 115000 Kwatchas pour un mois, durée minimum du contrat. Avant de sortir, l’assureur nous indique à son tour qu’il reste une étape : la County tax, « just next door ». Quatrièmement, la taxe locale : le « next door » est en fait une vieille caravane insalubre. Cela doit faire bien longtemps qu’elle a parcouru son dernier voyage. Elle connait une seconde vie après sa mort, en servant de bureau de recette locale. A l’intérieur nous attend un couple sans âge, en parfaite harmonie avec le décor. Ces deux personnes, , au demeurant très souriantes nous expliquent dans un anglais chaotique le pourquoi de cette taxe. Pour officialiser leur propos, le gentil grand- père nous désigne une photocopie jaunie, écornée et tachetée par je ne sais quoi, apposée sur la paroi intérieure de la roulotte. Je regarde le parchemin, cela parle de la Sesheke county tax avec des tarifs listés. Une faible empreinte de tampon termine solennellement le document. Renonçant à toute protestation du style « on ne reste pas ici on ne fait que passer », on s’acquitte des 10 $ pour le plus grand bonheur du couple, non sans s’être auparavant soumis au rituel du remplissage du registre. Durant la transaction, il a été galamment proposé à ma douce de s’asseoir sur la banquette en moumoute de la caravane. Je ne sais pas si c’est la couleur indescriptible de la moumoute, probablement d’époque, ou la forte probabilité que des minuscules habitants s’y soient installés durablement, mais ma chère et tendre a poliment décliné l’invitation.

On sort de cette ultime repaire de gabelous. Des hommes attendent pour faire du change. Pas trop sûr du taux, je change 50$ contre 150.000 kwatchas, histoire d’avoir un peu d’argent local au cas où. Nous regagnons notre véhicule où junior joue sagement à la D.S. Top chrono il est 14H33 (moins 200 $). Nous roulons maintenant sur la M10 en direction de Livingstone. La route est moins bonne que la « Caprivi strip » : peu ou pas de bas côté, chaussée moins large et nids de poule. On traverse plusieurs villages et il y a pas mal de piétons. Peu avant Livingstone, on s’arrête à deux « check point ». Au premier, on nous demande d’ouvrir le coffre arrière et on nous pose quelques questions. Au second, nous ne sommes pas contrôlés. Un gros Babouin traverse la route nonchalamment sous l’oeil enamouré de sa femelle. Nous ne verrons pas d’autres animaux. Arrivés à Livingstone, nous prenons la route principale. Nous faisons un arrêt au Super Spar bien achalandé.

Nous arrivons au Zambeizi Waterfront, situé presque en sortie en ville en direction des chutes. Ce complexe comprend des chambres, des tentes à louer et des places de camping. Il a un bar-restaurant sympa avec une grande terrasse surplombant le Zambèze. Il y a une piscine dans laquelle junior osera se baigner même si l’eau est froide. Nous choisissons notre emplacement. Il en reste peu de libre. Ce n’est pas très grand mais ombragé. Nous avons un point d’eau, un évier, un braii et un point d’électricité. Je déconseille les tentes car elles sont situées tout au bord des chemins qui mènent des campings au centre du complexe : tout le monde passe juste devant vous : aucune intimité. Une fois notre camp matérialisé nous nous empressons d’aller aux chutes.

L’entrée du parc est située à 4 km. En approchant, on distingue soudain la brume qui s’élève : premiers frissons dans la voiture. L’entrée du parc est gardée par un militaire armé d’une kalachnikov. Il nous précise bien de payer le parking et de garder le ticket pour sortir.... Nous stationnons sur le parking du parc qui est bordé par un marché aux souvenirs. L’entrée du parc est de 20 $US par adulte et 10 par enfant. Le billet n’est valable que pour une entrée contrairement à ce qu’on nous dit au Lodge. On emprunte le chemin qui mène aux points de vue. J’entends les battements de coeur de ma douce... soudain ça y est : on est face à la faille qui s’étend sur la gauche. De nombreux filets et petites cascades en tombent. Le débit est petit car c’est la saison mais la faille est immense : 1, 7 km de long et 103 mètres au plus haut. Je regarde ma douce, ses yeux sont embués et ce n’est pas par la brume. Un rêve de gamine vient de se réaliser et l’émotion est grande. Nous parcourons le chemin qui longe les chutes. Au loin, elles sont plus denses. La vapeur qui s’en élève est bien visible et monte à plusieurs dizaines de mètres comme un épais nuage de fumée. Nous allons tranquillement jusqu’au bout du chemin qui se termine à flanc de falaise. C’est vraiment une belle réalisation de la nature, majestueuse et hors normes. De l’autre côté de la faille, c’est le Zimbabwe. Nous nous postons là et admirons. Il n’y a pas de bruit assourdissant, le débit y est pour quelque chose et peut être que le bruit reste au fond de la gorge. Le soleil décline, nous restons jusqu’à son coucher. Encore une belle façon de terminer la journée, en contemplant messire soleil se cacher derrière la brume puis disparaître derrière la faille des chutes, quelque part par delà le Zimbabwe. Nous regagnons notre voiture et jetons un oeil aux souvenirs. D’un coup, tous les vendeurs sont nos amis. Ils se présentent à nous par leur prénom et demandent le notre. Chacun veut qu’on regarde ses trésors. Il y a quelques belles choses mais nous voulons prendre le temps. Je dis que je reviendrai demain. Je comprends dans leur regard que c’est une phrase qu’ils entendent souvent. Je leur assure que je n’ai qu’une parole.

Retour au Waterfront, direction la douche. De nombreux moustiques sont postés le long de la faïence des cabines de douche, en embuscade pour une attaque en piqué. A grandes claques, nous nous transformons en serial killer. Autant vous dire qu’on se badigeonne de répulsifs. En tout cas l’ensemble du dispositif anti moustique mis en oeuvre est efficace car nous ne constatons aucune piqûre. Nous dînons le soir au restaurant du lodge. Une erreur de décalage horaire et un apéro prolongé nous font dépasser l’heure du service : le buffet d’entrées et les desserts sont terminés. Nous nous ferons quand même servir le plat principal. La cuisine est simple (un seul plat du jour) mais c’est bon. Un groupe de jeunes anglo-saxons attablés au bar chahutent et 3 d’entre eux terminent dans la piscine. Quelques protestations fusent des autres résidents. Moi je souris : faut bien que jeunesse se passe, Sont-ce les chutes qui me rendent moins ours ?

Mardi 19 août A 05H00, nous sommes réveillés par le moteur diesel d’un camion transportant un groupe. Le chauffeur le laisse tourner 10 minutes avant de partir. Y a des coups de pied au cul qui se perdent.... Aujourd’hui, retour à Mosi-Oa-Tunya (nom africain des chutes) mais cette fois ci côté Zimbabwe. La solution nous a été soufflée en entrant en Zambie, en discutant avec un officier d’immigration : nous irons à pied. On gare le 4x4 devant le poste frontière de la Zambie, juste après l’entrée du Parc des chutes. De suite, un homme nous propose de garder notre véhicule. Je lui fais remarquer que nous sommes devant un bâtiment officiel avec des hommes en armes, y aurait il des voleurs ? Non m’assure-t-il mais des méchants babouins qui dégradent tout. Appuyant ses dires, un gros babouins se ballade sur une remorque d’un camion stationné un peu plus loin. Serait-il de mèche avec notre démarcheur ? Mais bon, l’argument est imparable, j’accepte le gardiennage. Nous nous rendons à l’immigration et suivons les conseils reçus : nous demandons un « Gate pass » pour se rendre sur le pont qui enjambe la faille entre les deux pays. Ce laisser passer est gratuit. Il s’agit en fait d’un simple petit bout de papier avec un tampon et sur le lequel figure le chiffre 3 : le nombre de personne que nous sommes. En théorie ce papier permet juste d’aller sur le pont et donc de ne pas se faire tamponner le passeport en sortant de la Zambie. Sinon, au retour, il nous faudrait repayer un visa. Il ne faut surtout pas le perdre, car il est exigé au retour. Bien sûr, il ne faut pas dire que c’est pour aller au Zimbabwe mais juste sur le pont. Notre première étape franchie, nous allons sur pont. Là, nous sommes parmi de nombreux piétons locaux qui font des allers et retours entre les deux pays. Nous sommes les seuls étrangers. Rapidement nous sommes sollicités : guides, hôtel, taxi, marchandises, saut à l’élastique... Tout ce fait amicalement, et nos refus souriants ne froissent personne. La vue du pont est belle mais on ne devine qu’un petit bout des chutes, le reste est masqué par le relief. Au milieu du pont, un petit panneau indique qu’on entre au Zimbabwe. Arrivé au poste frontière, nous allons à l’immigration. Le visa coûte 30$ par personne, Junior aussi. Nous palabrons avec l’officier car le but est de pas avoir de tampon sur le passeport : car en cas de contrôle au retour en Zambie, il nous faudra re-payer le visa. Après l’avoir assuré que nous n’allons qu’aux chutes et que nous revenons dans quelques heures, il consent à nous laisser passer. Il nous donne un reçu pour les 90$, qu’il ne faut pas mettre dans le passeport (en cas de contrôle au retour). Pour sortir du Zimbabwe, il nous dit qu’il faudra demander un « gate pass ». Voilà, le tour est joué, nous entrons au Zimbabwe. On parcourt le petit kilomètre qui sépare la frontière de l’entrée du parc des chutes. Parmi les diverses personnes nous accostant, un homme utilisant un vélo de musée nous propose de monter dans sa remorque bricolée maison. Je suis sûr que la chose ne résistera pas à nos trois masses conjuguées. Il use de tous les arguments possibles et ses tarifs fondent au fur et à mesure. Je lui dis que peut être au retour.... sans conviction. Arrivés au parc, nous devons débourser encore 50$ pour payer nos 3 entrées (même prix qu’en Zambie).

Nous empruntons le chemin et commençons la visite. De Devil cataract à l’extrême gauche, au Danger Point qui borde la faille et fait face à la Zambie, nous ferons deux fois le chemin. C’est magnifique, splendide et inoubliable. Les chutes : Devil Cataract, Main Falls, Horse Shoe sont juste en face de nous et bien plus puissantes que côté zambien. La brume qui s’élève est vraiment palpable face à Main Falls. Nos K way ont été oubliés dans le 4x4. Qu’importe, nous prenons plusieurs douches, reçues comme des bouffées de fraîcheur car il fait chaud et le soleil tape. D’ailleurs nous sommes très vite secs. Parfois nous croisons d’autres visiteurs drôlement emmitouflés dans des vêtements de pluie aux couleurs criardes : mais de quelle planète viennent-ils ? Ils ne connaitront pas les sensations de ces bains de bruines. Au risque de me répéter : il faut ABSOLUMENT voir les chutes côté Zimbabwe. Repus des splendeurs de ce lieu mythique, nous quittons quand même avec regret le parc et prenons le chemin du retour. Le Poulidor à remorque est là. Dès qu’il nous voit, il nous accoste de nouveau. Junior s’est tordu la cheville et boitille : nous ferons deux heureux d’un coup. Notre retour à la frontière se fera en bavardant avec le cyclo-taxi. Comme prévu nous obtenons sans problème le « gate pass » pour sortir du Zimbabwe et entrons en Zambie en montrant le « Gate pass » obtenu le matin en y sortant. Nos passeports ne seront pas contrôlés. Nous récupérons le 4x4 intact de toute attaque de babouin félon. Notre gardien est toujours là et nous nous acquittons des « frais de gardes ». Nous retournons au parking des chutes pour y acheter des souvenirs. Les vendeurs nous reconnaissent et se souviennent de nos prénoms. J’ai également mémorisé ceux de nos interlocuteurs de la veille, ce qui leur fait plaisir. Il s’en suit de longs palabres. Chacun veut qu’on visite son échoppe. Nos objets choisis, on marchande un peu car ils annoncent des prix pour américains (ce sont eux qui me l’ont dit). Les français ont manifestement la réputation d’être dur en affaire. On s’accorde sur des prix qui sont tout à fait acceptables pour nous et grandement profitables pour eux. Quelques dollars de plus sont bien plus importants pour eux que quelques dollars de moins pour nous.

Retour au Zambeizi Waterfront. Nous prenons l’apéro sur la terrasse en bois qui surplombe le fleuve. Nous assistons à un magnifique coucher de soleil par delà les flots. Le soleil vire en une grosse boule rouge qui disparaît derrière les arbres en distordant les couleurs. De temps en temps un vol de gros oiseaux en formation serrée passant au- dessus des flots vient compléter le tableau. Dîner également au restaurant du lodge, même remarque qu’hier : peu de choix mais bonne cuisine.

Mercredi 20 août Après une bonne nuit, réveil de bonne heure. Nous avons un rendez vous spécial : la veille, nous avons réservé 3 vols en ULM au dessus des chutes. Nous avons rendez-vous à 07H00 au Lodge. Coup d’oeil sur la montre il est 06H55 ! argh encore le décalage horaire. Vite, nous nous dépêchons. On nous conduit au terrain d’aviation qui est en fait très proche du lodge. Nous sommes les premiers à décoller. On enfile chacun une combinaison, ce sont des tailles uniques : ma douce et Junior nagent dedans et moi je suis un peu serré. On ressemble au bibendum Michelin. A la queue leu leu nous décollons de la piste. Mon pilote est un allemand qui parle bien français. Il est sympa et son commentaire le long du vol sera très instructif. Au retour, il me laissera même les commandes. Je suis sur l’ULM de tête, par derrière mon épaule et le temps d’un virage, je distingue ma petite famille également en vol, curieuse impression... La vue et les sensations que procure ce vol sont intenses. D’abord on survole la rive du Zambèze pour arriver aux chutes, l’appareil décrit ensuite deux grandes boucles au dessus de celles-ci, avec une large incursion au Zimbabwe. Puis, il regagne l’aérodrome en survolant le Zambèze en son milieu, laissant découvrir plein d’îlots et de bancs de sable. La faible altitude au retour permet de bien admirer éléphants, hippopotames et même des crocodiles. Que vous dire sur le survol des chutes mêmes ? Ce qu’en a dit David Livingstone : « Scenes so lovely must have been gazed upon by angels in their flight » qu’on peut traduire par « de telles magnifiques scenes doivent avoir été contemplées par les anges en vol » Le seul regret est qu’on ne puisse embarquer d’appareil photo, sécurité oblige. Les images resteront seulement dans nos têtes. Le vol coûte 115$ US, même prix que l’hélico, mais à mon sens avec plus de sensations. De retour sur le plancher des buffles, nous devons sortir du rêve et revenir à la réalité : il nous faut plier bagages et partir pour le Botswana. Il ne faut pas trop tarder car nous attend l’épreuve de la traversée en bac : véritable roulette russe qui peut parait-il, durer des heures. Bye bye la « fumée qui tonne ».

En sortant de Livingstone, nous subissons deux barrages routiers. Le premier est fait par la Police. Les papiers sont contrôlés et surtout l’assurance Zambienne. On est en règle, tout va bien. Le second barrage est pour l’entrée dans le comté de Kazungula où il nous faut payer la « local tax ». Un peu plus loin, un énorme serpent jaune et noir gît sur la route, il mesure presque trois mètres. C’est le seul serpent que nous verrons durant notre voyage.

Nous voilà à Kazungula. Une longue file de camion est arrêtée le long de la route en direction de l’embarcadère. Il y a plein de monde. Me souvenant des expériences lues, nous doublons les camions et nous arrêtons devant la grille, il est 09H55. A peine sortis de la voiture, nous sommes assaillis par des hommes qui nous proposent différents services : change, souvenirs et bien sûr une aide aux formalités. L’un d’eux parait très débrouillard et convaincant, il s’appelle Olifantsfontein, comme la ville précise-t-il. Nous nous accordons d’abord sur le tarif. Je lui dis qu’il ne me reste plus que 20000 kwatchas, rien de plus. Cela lui convient. Au pas de charge, il nous fait rapidement passer de guichet en guichet et de bâtiment en bâtiment. Il est efficace le garçon, prenant des raccourcis et passant devant les files. Un peu honteux, on se laisse mener. Après les formalités de sortie du territoire (pour nous et pour la voiture) et l’achat du billet du bac (20$ US), nous remontons dans le 4x4 à 10H15 !! Olifantsfontein reste à nos côtés, fait ouvrir la grille et nous dirige jusqu’au bout de la jetée, doublant tous les camions. Au final nous stoppons devant le fleuve, derrière 3 autres véhicules en attente de franchissement. Notre passeur a bien mérité son salaire. Alors que nous attendons sagement, un homme en chemise blanche tenant une espèce de cahier vient vers nous, pas content du tout. Il parle un très mauvais anglais et comme il est énervé, cela n’arrange rien. Il semble nous reprocher d’avoir eu recours à un passeur malhonnête car on aurait dû également passer par lui et payer une taxe. Il me demande où est le passeur, je lui assure qu’il est parti. Il note le numéro d’immatriculation du 4x4 et repart en fulminant. Je me dis que le malicieux Olifantsfontein l’a esquivé sachant que comme je n’avais plus que 20000 Kwatchas, son salaire aurait été amputé... Puis je remets dans l’ordre tout ce que le questeur local m’a dit et je réalise qu’il réclamait la county tax. Ici le county c’est Kazungula. Nous avons déjà été racketté et nous en avons gardé la preuve : un reçu. L’homme revient toujours gesticulant : je vais à sa rencontre et lui demande s’il réclame bien la Kazungula county tax. Il me le confirme. Petit moment de bonheur, je sors le reçu ainsi que mon meilleur sourire et lui démontre que nous l’avons déjà payé ce matin. Désarmé mais beau joueur, il repart en quête de nouveaux contribuables.

L’incident clos, nous observons le petit monde autour de nous. Apparemment, un seul bac fonctionne. Il se trouve de l’autre côte du fleuve. Le temps de décharger son contenu et de charger une nouvelle cargaison, le voilà qui revient. Après avoir largué ses passagers, il embarque les 3 véhicules devant nous, un camion, une centaine de piétons et il repart. On sera du prochain voyage. Olifantsfontein réapparaît, nous demandant si tout va bien. Il a changé de couleur de tee shirt, sans doute pour échapper au percepteur en colère...petit malin va !!! Une demi heure après c’est notre tour. Cette fois-ci, il prend deux 4x4 et deux camions. On serre au maximum ! Les roues avant du 4x4 sont presque hors limite du bac et le camion qui suit s’arrête à 15 cm de mon pare choc !!! On débarque au Botswana à 11H15 : belle performance. De l’autre côté, il y a plus de véhicules pour le passage dans l’autre sens. L’attente va être plus longue pour eux.

Les formalités d’entrée à la douane sont vites expédiées et nous payons seulement 50 pulas. Nous avions suivi le conseil donné par un Zambien : changer quelques pulas avant de quitter la Zambie pour en avoir à la douane en arrivant au Botswana. Nous faisons nos courses à Kasane, à l’incontournable Spar. Puis nous prenons la direction de Chobe pour trois jours et deux nuits en immersion complète dans le parc.

Chobe est véritable sanctuaire. Je me souviens d’une discussion avec un Namibien à Walvis Bay qui me disait que Etosha était très bien mais que Chobe était....il cherchait ses mots..et a finalement lâché un « piouuu » accompagné d’un grand geste d’impuissance à trouver le bon adjectif pouvant le décrire.

Nous entrons dans le parc : circulation en 4x4 uniquement. L’axe central est rapidement constitué de sable mou. Les pistes qui en partent pour longer le lit de la rivière le sont encore plus. Le camp d’Ihaha est situé à 24 km de l’entrée. Il faut une heure pour y arriver, sans traîner. Nous traînons, car rapidement, ayant pris le plus au près de la rivière, nous sommes bouche bée devant ces grands troupeaux d’éléphants. 20, 30, 40 voire plus, d’individus dans le même troupeau. Des gros et des tout petits, pataugeant dans la boue à quelques dizaines de mètres. Puis ce sera les hippos, puis les puissants buffles. Au premier buffle, Junior s’écrie « Big Five !! ». Et oui nous avons vu : Eléphants, Rhinos, Lions, Léopards et maintenant Buffles. Le fameux big five est réalisé et Junior en est ravi. Nous arrivons au camp et nous nous enregistrons auprès des Rangers. Nous avons l’emplacement N°3. Nous leur demandons ce qu’il y a comme animaux et ils nous rassurent de suite : ce matin ils ont remarqué des traces de lions au niveau de notre emplacement. Juste dans les buissons derrière le camp, un grand troupeau de buffles a élu domicile. Sinon la routine : passage d’éléphants et bande de babouins dont ils précisent qu’il faut se méfier car ils sont « naughty ». Bon ben nous voilà dans le bain !!!

Notre emplacement est bien situé : non loin des bâtiments sanitaires, avec une belle vue sur la rivière. Chaque place est invisible de l’autre, assez distante et séparée par des hautes et épaisses haies. De l’autre côté de la rivière, c’est la Namibie. On distingue des parfois des petites embarcations en bois : des pêcheurs. La nuit des feux de camps sont visibles dans le lointain, preuve d’une présence humaine. A ce propos, je me suis aussi renseigné sur place quant à l’existence d’éventuels voleurs pouvant s’introduire dans le camp : c’est malheureusement confirmé, et par les rangers, et par un guide rencontré sur place. Ils viennent de la rive d’en face et peuvent voler dans la journée dans les remorques ou dans les voitures la nuit. J’ai prévu quelques contre-mesures (bombe lacry, gros gourdin, corne de brume et sifflet) mais nous n’aurons aucun désagrément d’origine humaine.

Alors que le soir s’annonce doucement, le camp est prêt. Nos réserves de bois sont garnies d’autant qu’il y a pas mal à glaner aux alentours. Junior et moi sommes afférer à préparer la table quand ma douce annonce d’une voix émue : « Venez voir les garçons » : un troupeau d’éléphants surgit du camp inoccupé d’à côté et prend le chemin de la rivière. Nous installons la table en conséquence et buvons l’apéro avec ce spectacle inouï qui se déroule devant nos yeux. Des gros babouins commencent leur ronde. Ils passent devant nous en nous fixant. Je me manifeste bruyamment, tentant une imitation plutôt burlesque du gorille. Ils dévient un peu de leur trajectoire, peut être craignent-ils que je sois contagieux...

Ce soir là, je ne suis pas très rassuré par les buffles. Avant la nuit, on en distingue quelques-uns à l’orée des buissons derrière nous. Au bruits et grognements qui s’en dégagent : ils sont nombreux. Je sais qu’ils sont puissants, sans peur et agressifs. Ma crainte est qu’ils aient la mauvaise idée de traverser subitement notre camp pour aller boire.

Dès la nuit, le feu fournit éclaire notre bivouac et maintient éloigné les buffles. De temps en temps, j’éclaire de ma torche puissante les buissons. Des dizaines de points vert fluo scintillent dans le noirs : les yeux des buffles.

Notre stock de bois épuisé, il est temps de regagner nos perchoirs et de se laisser bercer par les bruits de la nuit. La journée a été longue et riche.

Vers les 23H00, un cri nous réveille : c’est Junior. Il appelle maman car il à mal au ventre.....Misère, si il y a un endroit où je ne souhaitais vraiment pas descendre de la tente la nuit, c’était bien là. Avant de mettre pied à terre, je balaye avec ma torche à droite et à gauche : rien. Les buffles semblent partis. Ma douce aide Junior dans son combat contre la gastro, pendant que je monte la garde à l’écoute des bruits. Tout le monde se recouche à la recherche du sommeil. A 01H00, Junior se fait de nouveau entendre : La gastro demande un deuxième round. Je vérifie de nouveau les alentours et soudain des dizaines de points verts fluo s’illuminent...ouf, se sont des impalas. Rebelote, on se repartit les mêmes rôles. Cette fois, il faut des médicaments car l’affaire est sérieuse. Evidemment ils sont dans une valise au fond du cab. Ma douce se livre à des contorsions empoussiérées dans la cabine pour atteindre les précieuses pilules. Mentalement, j’espère que les lions n’auront pas la bonne idée de venir nous rendre visite. Junior se voit administrer la prescription d’urgence anti-tourista et tout le monde retourne au dodo. Cette fois la gastro est jugulée.

Jeudi 21 août Nous prenons notre petit déjeuner sereinement. Les « naughty Baboons » commencent leur approche. Nous les chassons à grand renfort de cris et de gesticulations diverses. Je travaille mon imitation de gorille en colère, je sens que le rôle rentre. Alors que ma douce est partie au point d’eau, Junior et moi replions les tentes. Nous ne voyons ni n’entendons le gros mâle s’approcher de nous, se glisser à l’arrière du 4x4 et nous voler un pain de mie. Le temps de réagir et le malandrin s’éloigne vite. Je le pourchasse pour la forme, avec mon gourdin. Il s’arrête tout les 15 mètres pour avaler des tranches. Je lui balance des cailloux histoire de troubler son plaisir. Junior est contrarié car il appréciait grandement les tartines de pain de mie au peanut butter. Heureusement, il nous en reste un qui fera l’objet d’une surveillance renforcée. On rigole encore de cette anecdote. Peu après, je discute avec un belge qui occupe également un camp qu’il partage avec un autre couple. Les babouins ont été bien plus indélicats avec eux. Ils ont mis leurs voitures sous un grand arbre feuillus : Les babouins en nombre dans l’arbre ont couvert de déjection véhicules et tentes. Pire, une des femmes s’est fait faire pipi dessus alors qu’elle sortait de sa tente. Conclusion : ne pas mettre la tente sous les arbres.

Avant de sortir du camp et pour rire, je m’adresse à un Ranger en lui disant que je veux porter plainte contre un babouin pour le vol d’un pain de mie et que j’ai son signalement. Nous partons pour une journée entière de safari dans Chobe. Nous nous émerveillons constamment à l’approche des grands troupeaux. Là encore, nous admirons éléphants, hippos, buffles, Sables, phacochères, girafes, grands oiseaux et grandes familles de babouins. Nous décidons de prendre une piste nommée Puku Flats. Selon la carte elle longe une grande boucle de la rivière et revient à son point de départ. Nous sommes seuls sur cette voie et finissons par aboutir dans une cuvette de sable très mou. Nous le traversons prudemment et on s’ensable dans une courbe. Aguerris mais inquiet, on essaye la première manoeuvre de dégagement : Junior et ma douce poussent. Différentiel bloqué, le vaillant rodéo s’extrait centimètre par centimètre et regagne un sable plus ferme. Ouf, c’est passé !!. On poursuit la route pour finalement arriver à un cul de sac : la piste se termine dans une zone marécageuse. Hors de question de continuer. Demi tour et retour à la cuvette. Cette fois, on examine le terrain, un autre passage en ligne droite est possible mais il y a des bosses sableuses et la dernière fait comme une petite dune : il faudra y aller franchement pour ne pas s’ensabler dedans. Je reste seul dans le 4x4 pour l’alléger, après s’être assuré qu’il n’y a pas d’animaux dans le coin. Je m’engage. Je mets la gomme et le Mitsubishi rebondi sur les bosses, ça secoue dur et voilà la dune. J’accélère de plus belle, ça passe ou ça casse me dis-je. Je franchis l’obstacle dans un rugissement de moteur, tout vole dans l’habitacle et dans le cab. Re « Ouf » c’est passé....A ne pas faire tous les jours... Par la suite, les multiples embranchements de pistes sans indication nous perturberont un peu, heureusement que nous avons une boussole, cela évite de tourner en rond.

Après une journée de safari bien remplie, nous retournons au camp. Nous renouvelons notre stock de bois, et préparons le bivouac. Les éléphants reviendront pour l’apéro, un grand merci à eux. Les babouins seront maintenus à distance : Junior est remonté et leur lance des cailloux. Les buffles ne semblent pas être revenus et c’est tant mieux. Notre soirée sera calme et reposante. La nuit sera particulièrement bruyante et inquiétante. Heureusement que la gastro est vaincue. Des cris perçants, rauques et puissants déchireront le silence relatif. C’est tout près de nous. Je n’arrive pas à en identifier les auteurs. Ce qui est sûr, c’est qu’un drame se joue : certains des cris sont emprunts de douleur et de terreur...Cette nuit, le sang a dû couler. La vie n’est pas qu’un long fleuve tranquille.

Vendredi 22 août Alors que nous sommes en plein petit déjeuner, un gros babouin rôdeur s’annonce. D’habitude nous nous manifestions de suite pour les faire fuir. Là, par curiosité, nous décidons de ne pas bouger. Tranquillement, il s’approche et infléchit sa trajectoire vers nous, vers la table. Puis alors qu’il n’est plus qu’à 5-6 mètres, il accélère brutalement. Alors qu’il va manifestement bondir, je me dresse avec mon gourdin et imite, cette fois- ci assez bien, le gorille vraiment en colère. Il stoppe net sa course et recule mais pas trop. Sans doute enhardi par son approche, il sera particulièrement retors à éloigner. Je garde également mes distances tout en maintenant la pression hostile, car je sais qu’il peut être dangereux. Il se réfugie dans les haies et reste à proximité. Suivant un exemple qui nous a été narré la veille, nous remplissons un sac plastique de gros cailloux et le déposons sur la poubelle de fer. Le piège fonctionnera et dans les 10 minutes qui suivront, le gros babouin sera là contre la poubelle, la main sur le sac. Nous ne l’avions pas entendu venir. Nos regards croisent celui de la bête, nous nous dévisageons mais nous ne bougeons pas. Il se saisit du sac qui est bien lourd et le laisse choir à ses pieds. Il fouille dedans et découvre son contenu. Nous éclatons de rire. Au regard qu’il nous a lancé, je suis sûr qu’il a su que nous moquions de lui. Il est parti peu fier et nous ne l’avons pas revu. Nous passons une bonne partie de la journée dans le parc. Nous souhaitions revoir des lions ou des léopards mais nous n’en verrons pas. Par contre nous nous retrouverons plusieurs fois tout proche, à quelques mètres, de troupeaux d’éléphants. Nous devrons nous en éloigner un peu plusieurs fois, devant les injonctions de certains d’entre eux, qui, s’avançant oreilles décollées et trompes battantes nous adressent cet avertissement qui peut se traduire par « pousse toi de mon chemin ou je t’écrase ».

Peu après, sur le chemin de la sortie, nous côtoierons de près un immense troupeau de buffles, plusieurs centaines de têtes en route pour la rivière. Dans l’après midi, nous regagnons le Kubu Lodge situé en sortie de Kasane sur la route menant au bac. Il est discrètement implanté le long de la rivière Chobe. Il est constitué d’un ensemble de chalets en bois surélevés avec petite terrasse en bois. Les chalets sont coquets et décorés avec goût. Le tout est implanté dans un vaste terrain paysagé et ombragé disposant d’une grande pelouse verte (sur laquelle les hippos se baladent la nuit). Le restaurant à l’écart présente une belle terrasse dominant la rivière. Nous dînerons sur place. La nourriture est bonne mais, là aussi, il y a peu de choix (un poisson ou une viande) et il ne vaut pas mieux être dans les derniers à table car il n’y a alors plus guère de choix. Une bonne nuit dans un vrai lit, après 9 jours de suite en tente sur le toit, est appréciée. Je n’ai pas eu le courage de me relever pour guetter les hippos.

Samedi 23 août Après quelques emplettes, nous repartons pour la matinée et le début d’après- midi dans le parc. Nous y voyons nos premiers crocodiles et lézards d’eau. Nous découvrons également un hippopotame allongé à l’ombre d’un buisson, sans aucun doute blessé. Il reste immobile bien que nous soyons à quelques mètres de lui. Nous pique-niquons devant une horde d’éléphants, également en plein casse croûte dans des petits buissons. Pas vu de félins à l’horizon.

Nous revenons à temps au Kubu Lodge pour participer �� une « Cruise » sur la Rivière Chobe. Départ de la croisière à 15H00, jusqu’au coucher de soleil. Nous sommes dans une petite embarcation avec un couple de Canadien très sympa et leur fille du même âge que Junior... Notre capitaine connait bien son affaire et, s’il parait un peu austère au début, il se déride au fur et à mesure. Cette croisière est très prisée car nous ne sommes pas les seuls à naviguer. Il y a des bateaux bien plus gros et bondés. L’idéal est d’être dans un petit bateau comme le notre, bien plus rapide, bien plus maniable et surtout bien plus convivial. Son fond plat permet même de s’échouer sur la rive, approchant ainsi de très près les gros crocodiles en pleine sieste. Nous remontons la rivière, allant d’un point à l’autre. Tantôt pour des crocos, tantôt pour des oiseaux, des lézards et bien sûr pour des hippos. Ils sont tout proches, en famille, dans la boue ou dans l’eau. Là encore, quelques belles photos de gueules béantes et de « câlin animal » sont réalisées. La journée touche à sa fin, le soleil décline. Alors que la plupart des bateaux font demi- tour, notre guide nous offrira un fabuleux cadeau qui sera le point d’orgue de notre incursion en contrée sauvage. Il échoue le bateau contre une berge où, en léger surplomb, se prélasse un petit groupe d’éléphants. Lentement, le soleil se glisse entre eux, inondant d’or et de pourpre l’horizon. Bientôt, avant qu’il ne disparaisse, les silhouettes des éléphants se détachent en ombres chinoises devant un paravent de feu. Là, comme aux marquises, le rouge et le noir se s’épousent –ils pas ? Les seuls bruits qui filtrent de notre esquif sont le cliquetis des appareils, le clapotis de l’eau et nos souffles retenus. Le soleil désormais évanoui, sans se concerter, nous applaudissons. Le retour au ponton est rapide, le Capitaine met plein gaz. Nous le remercions chaleureusement et généreusement. Le dîner se fait sur la terrasse du Kubu lodge.

Dimanche 24 août Comme la veille, nous prenons le petit déjeuner en terrasse, de petits oiseaux verts et jaunes viennent quémander des miettes, jusque dans la main. Nous ne nous attardons pas car la route est longue Je devais laisser un petit message sur le livre d’or du Lodge avec un petit clin d’oeil à Francky04 mais le Lodge n’a pas de livre d’or.... Nous quittons Kasane en direction de Nata, Francistown et jusqu’à Palapye. La route goudronnée est bonne. A 70 kilomètres de Kasane, un grand troupeau d’éléphants marche non loin de la route, nous aimons à croire qu’ils sont venus nous saluer. Ils seront les derniers pachydermes de notre périple. A 130 kilomètres de Kasane et sur les 150 suivants, la route présente de très nombreux nids de poule. Certains pourraient être fatal à une berline. Par endroit, on dirait que la route a été bombardée. Quand les lignes droites sont bien dégagées, on slalome d’un côté à l’autre pour les éviter. Parfois, même en 4x4, il nous faut rouler au pas tant la chaussée est dégradée. Nous doublons un camion stationné moitié sur la route, moitié sur le bas côté. Manifestement les nids de poule (où plutôt d’autruche) ont eu raison de ses pneus. Nos franchissons des contrôles sanitaires au cours duquel le frigo est inspecté : pas de viande ou produit animal frais ne peut passer. Nous arrivons à Palapye dans l’après midi. Nous trouvons notre point de chute le camp Itumela qui fait camping et loue des chambres. Nous avons pris une chambre. L’arrivée est folklorique car on doit longer la voie ferrée et traverser une zone de stockage de fret. C’est moche et poussiéreux. Un petit panneau indique avec humour que bientôt la zone moche se termine et le paradis arrive.

Le camp est sympa, grand, fleuri mais assez rustique. Les chambres sont vraiment spartiates et la douche de la salle d’eau n’a rien à envier à celle d’Ihaha. Par contre le camp dispose d’un grand bar, de grands barbecues couverts, d’une cuisine également ouverte avec tous les ustensiles fournis, frigo, micro onde et plaques à gaz. Il n’y a que Junior pour oser faire quelques brasses dans la petite piscine froide. Nous sympathisons avec un couple de Sud Africain avec qui nous bavardons un long moment autour du braii. Dodo tôt, je sombre comme une masse.

Lundi 25 août Le réveil se fait également tôt à cause du train qui passe juste à côté et joue du klaxon. Nous prenons le temps de déjeuner tranquillement. On the road again, direction l’Afrique du Sud via Martin’s Drift. On franchit la frontière du Bostwana en 5 minutes et celle de l’Afrique du Sud en 10 minutes. Peu après la frontière, un panneau averti de la présence de phacochères. 3 mètres après celui ci se trouvent deux spécimens qui traversent la route : ils sont vraiment bien organisés ici !!! Par la suite, nous en verrons de nombreux autres au bord de la route. Nous avons remis le GPS en marche et faisons une étape pour les courses à Marken. C’est un bourg avec deux épiceries, une station service, un ATM et une boucherie. L’atmosphère est un peu tendue. Nous n’avons pas droit aux sourires. Finalement nous serons quand même bien reçus par la bouchère. En quittant Marken, on prend la direction des Waterberg : grandes montagnes plates qui se découpent en falaises et dont certains restes forment des pains de sucre un peu à l’instar de ceux de monument valley, avec plus de verdure. Nous arrivons enfin à l’embranchement de la ferme Mabote où nous avons réservé une hutte. 5 km de piste de sable séparent la ferme de la Gravel road. Nous sommes accueillis à bras ouvert par la maîtresse des lieux, une femme d’un certain âge (et d’un âge certain). Elle nous explique que les huttes sont en réfection et elle nous propose le chalet pour le même prix. Il a été construit en premier et servait au début de point de bivouac pour les réunions sa famille. Elle nous explique le fonctionnement du chalet, nous dit qu’il y a un petit lac non loin et que nous pouvons y faire du canoë : il suffit de se servir. Elle nous précise qu’elle viendra nous voir en fin de journée pour s’assurer que tout va bien. Enchantés, nous prenons la piste qui nous mène à 5 kilomètres de là au pied de la montagne. J’ai des doutes sur la faisabilité de la piste en berline.

Arrivés au « Koko chalet », nous découvrons un petit paradis. Ce sera notre derrière nuit en Afrique Australe et elle sera la synthèse de ce que nous attendions comme atmosphère. Le chalet est grand, bâti en bois et toit de chaume. Il est composé de deux grandes chambres séparées par un grand espace pourvue d’une cuisine américaine avec tous les ustensiles, évier et plaque à gaz. Il y a un frigo, un petit salon avec fauteuils et cheminée.Même le bois est fourni. Cette pièce est grande ouverte sur un ponton de bois surplombant une petite rivière qui serpente entre des rochers. Le tout est dominé par une haute falaise qui nous fait face. L’électricité fonctionne sur batterie et un chauffe eau invisible produit de l’eau chaude pour les deux salles de bains. Un peu en retrait du chalet, un espace est aménagé pour faire un braii géant avec des fauteuils tout autour. Nous regrettons déjà de n’y passer qu’une nuit. Nous allons faire un petit tour en canoë sur le lac. C’est calme. Deux montagnes côte à côte en perspective du lac donnent un tableau de carte postale. Retour au Chalet et Junior a encore le droit de tenir le volant, mode 4x4 enclenché. Il est fier de sa prouesse. A la nuit tombée, notre hôtesse nous rejoint. Elle nous offre des chocolats et s’assure que tout va bien. Elle précise à ma douce de ne pas faire la vaisselle car demain « ses gens » viendront faire le ménage. Nous dégustons notre dernier braii accompagné d’un vin sud africain. Ici nous sommes encore une fois seuls au monde. Tous les trois, nous irons nous blottir dehors dans les fauteuils. Dans la nuit noire, nous admirons une dernière fois et plus longuement que d’habitude, ce formidable ciel étoilé qui a accompagné nos nuits australes. Je suis sûr que vous devinerez quels furent nos voeux au passage des étoiles filantes.

Mardi 26 Août Petit déjeuner avant le grande préparation des valises pour l’avion. Quel bazar ! Puis nous faisons une balade en remontant la rivière. Par endroit elle s’élargit. De gros rochers plats permettent de la traverser sans difficulté. Quelques singes se sauvent dès notre approche. On se pose là, au pied de la montagne et sur une dalle au milieu de la rivière, pour contempler les alentours. Les meilleures choses ayant une fin nous devons quitter Mabote. Sur la table du salon, un livre d’or est posé. Déjà mélancolique je laisse ce petit mot ému, dans un anglais peut être pas très juste : « We have been driving through RSA, Namibia, Zambia and Botswana to discover this wonderful part of the world that is Southern Africa. Now it is our last stop. What a very good guess to end in this very nice, quiet and magic place. We had a very special time here, before being also “Out of Africa”. Thank you for your warm hospitality. Thank you to share your place. Mabote sounds like in French “ Ma beauté” wich means “my beauty.”

Nous traversons une partie du waterberg et arrivons à Naboomspruit. Puis nous rejoignons la N1, autoroute à péage. En approchant Prétoria, la circulation se fait dense. A Johannesburg, on tombe dans des bouchons. Heureusement que le GPS est là pour nous mener à bord, chez notre loueur. Le 4x4 est restitué, ils ne le vérifient même pas. Je montre juste une attache de hublot latérale qui a cédée et explique les rafistolages de la tente. Vers les 17H00 on nous conduit à l’aéroport. Les embouteillages sont denses et notre chauffeur prend la route des écoliers. On y est à 18H00 et l’avion décolle à 22H30...on a le temps. Petit moment de flottement à l’enregistrement : Nos bagages présentent un excès de 16 kilos et c’est 60 euros le kilos....Nous gardons en guise de bagage à amin, un sac à dos. A chaque embarquement, nous prions pour que cela passe car nous avons 3 gros sacs plus le sac à dos. Finalement, tout ira bien. Le reste n’a que peu d’intérêt sauf qu’Emirates est fidèle à elle même. Nous arriverons à Roissy le Mercredi 27 au soir comme prévu, sans encombre, cette fois-ci avec tous nos bagages et le coeur lourd.

EPILOGUE

Depuis notre retour, l’Afrique est dans nos têtes. Ma douce en a rêvé pendant plusieurs nuits d’affilées, se croyant encore dans la tente au réveil. Le tri des 8000 photos, la rédaction du carnet et la lecture du forum nous relient quotidiennement à elle. Je comprends maintenant la nostalgie des Vinnylove, Grisemote, Francky04 et autres voyageurs. L’année prochaine, dans deux ans ou plus tard, nous y retournerons, c’est certain.

En résumé

Nos coups de coeur :😎 Les sites de Fish River Canyon, Sesriem, des chutes Victoria et de Chobe. L’accueil de certains africains australs La faune riche et sauvage Les somptueux couchers de soleil Les nuits étoilées magiques Les camps de Koiimasis, Goabacca et Mabote

Nos coups de gueule :😠 Les grands groupes organisés, bruyants et indélicats L’accueil de certains africains australs La poussière omniprésente Le vent à Walvis bay

Nos regrets :😕 De ne pas y avoir été plus tôt D’en être déjà repartis De ne pas y retourner de si tôt
Quatre jours de visite en escapade romantique à Paris English translation pending
by Borgibassem · 2012-11-18 · 2 replies
bonsoir, je suis tunisien et je prevois de me rendre a paris avec ma femme en fin mars 2013, je cherche a lui offrir un voyage romantique de 4 jours et on a opté pour paris, c'est la premiere fois qu'on voyage ensemble et je veux bien planifier le sejour pour que ca soit innoubliable, merci d'avance de vos conseils et recommandations. bien sure la tour eiffel, promenade aux champs elysee sont indispensables; il faut noter que mon budget est assez limite alors aider moi a optimiser aux plus
Visister Paris du 25 au 30 décembre! English translation pending
by Vrohtoxd · 2011-11-22 · 3 replies
Bonjour à tout,

Je vais arriver à Paris au 25 décembre et rester jusqu'à 30 décembre, vous pourriez me conseiller un planning pour profiter bien ces jours pour visiter Paris. Réellement, je ne connais pas bien des paysage à Paris, sauf : la tour Eiffel, la Défence, Champs Elysée. Je connais quelques infos sur le Disneyland à Paris mais je ne connais pas, comment pour entrer, est-ce qu'on doit réserver avant quelques jours pour entrer ou pas? et le temps suffisant pour participer des jeux là bas? ...J'espère que vous pourriez me donner des conseils intéressants. Merci d'avance.
Circuit d'une vingtaine de jours en voyage organisé en Chine English translation pending
by Mobesu · 2009-02-17 · 23 replies
bonjour, Ma femme et moi nous envisageons de faire un circuit d'une vingtaine de jours en voyage organisé.Nous avons consulté plusieurs agences; le tour opérateur Eurasia tours propose des tarifs paraissant avantageux. Y-a-t-il des personnes ayant fait des circuits en chine avec ce tour opérateur? Les prestations sont-elles de qualité? les circuits sont-ils bien organisés? Peut-on s'engager sans crainte? Merci
Insécurité à Tuléar? (Madagascar) English translation pending
by Chatel17 · 2008-06-06 · 23 replies
je lis ça et là qu'il y a de l'insécurité à Tuléar.

Pourtant je suis très attiré par Ifaty.

Cela m'embête évidemment.

Est ce de l'info ou de la psychose ?

Qu'entendez vous par insécurité à Tuléar ?

Este le sentiment de ou des faits réels et précis ?

Merci de partager ici votre expérience sur ce forum
Paris - Strasbourg, récit de voyage English translation pending
by Frippe · 2014-09-26 · 6 replies
De retour de notre séjour à Paris et en Alsace. Voici notre récit, veuillez prendre compte que je fais partde mon opinion qui peut diverger de celle des autres. Et que j’y vais demémoire. Nous avons passé 4 nuits à Paris et 4 nuits à Strasbourg. Paris, je crois que c’est une ville d’introduction àl’Europe pour les Québécois. Notre erreur avoir visité; Rome, Londres, Barcelone et faitplusieurs croisières en Méditerranée et en Grèce avant Paris. Au final l’architecture c’est du déjà vue, la ville est trèsbruyante et achalandé. Vous aimé ou pas!! J’ai quand même apprécié le charmeParisien et la bonne bouffe. Mes coups de cœurs Place Vendôme et le quartier Latin ouvous trouvez plein de petit restos abordable et boutiques. Nous avons visité l’Arche de Triomphe, les Champs Élysée, TourEiffel, Champs de Mars, Place Vendôme, Quartier Latin, Saint –Germain des Prés, Notre Dame de Paris, les Marais et Pompidou. Nous avons manqué de temps pourvoir Montmartre et Château de Versailles. Nous avons fait du shopping au quatre temps métro la Défenseet au Printemps. Nous ne sommes pas des visiteurs de musées et nous évitons àtout prix les files d’attente qui n’en finisse plus. Ce qui nous a permis de sepromener dans les différents quartiers en si peu de temps. Tout ce fait très bien en Métro et vous pouvez acheter descarnets de 10 billets pour environ 13 euro. Hôtel; Nous avons séjourné au Méridien Étoile, très belle hôtelmoderne nous avons été upgradés dans une chambre exécutive vraiment spacieuse, moderne et rénové récemment. Nous avions un grand lit et une section avec tableet chaises. La salle de bain moderne avec grande douche vitré était bien aussi. Vraiment une belle surprise d’obtenir une aussi grandechambre en Europe!!! Par contre faite attention ce ne sont pas toute leschambres qui sont rénové et certaine date vraiment. L’hôtel en soit est très bien situé juste en face du palaisdes congrès ou vous trouverez une bouche de métro, des boutiques et plusieursrestaurants, un Starbucks pour ceux qui s’ennuie de leur café américain. Il y a aussi une gallérie gourmande (épicerie)ou tous les produits sont offerts ainsi qu’un choix de vins et spiritueux. J’yai fait de belles trouvailles dont des gelées pour les fromages et produitsfins. Les restaurants; Le Restaurant le Sud tout près de l’hôtel pour prendre uncafé au lait, un croissant et jus un d’orange a 6 euro. Très beau restaurant audécor Provençale. Le Congrès qui sert des omelettes avec croissant mais leprix est ridicule pour ce que ça vaut genre 16 euro p.p. Restaurant la Chère est tendre directement à l’hôtel le, jevous le conseille commandé la pièce de bœuf à partager sur planche de bois unvrai délice avec ses accompagnements. Le Bellagio avenue des Ternes (5 minutes de l’hôtel) uneautre belle surprise vous ne resterez pas sur votre faim!!! De l’entrée audessert formule table d’hôte abordable à 22 euro p.p. Et leur fettuccinicarbonara et planche de charcuterie sont vraiment bon!!! Croisière sur la Seine; Nous avions choisi le navire le Calife. Nous étions un peudéçu du navire lorsque nous l’avons vue de l’extérieur par contre l’intérieurétait très bien et dans l’ensemble nous avons bien mangé. Petit bémol à refaire je choisirais un navire qui offre uneterrasse extérieur afin d’avoir une meilleur vue. Avec les différents flashes desautres passagers et les vitres qui reflètent les lumières intérieures, il étaitdifficile d’apprécier le paysage extérieur et de prendre de belles photos. Un restaurant tout près de la seine avec une vue sur la TourEifel aurait tout aussi bien fait l’affaire et aurait été moins dispendieux quela croisière. D’ailleurs la tour Eifel est illuminée le soir mais scintille que5 minutes maximum. Température Septembre; Je dirais dans les 26 degré avec gros soleil. Par contre, latempérature beaucoup plus fraiche le matin et le soir. Achat à faire; Évidement le vin qui est beaucoup moins dispendieux qu’auQuébec, vous trouverez les magasins Nicolas (un genre de SAQ) un peu partout etsur l’avenue des termes près de l’hôtel Méridien. Dans le quartier Latin chez un Dimanche à Paris les macaronssont à mourir!!! Trop bon j’en n’ai même trouvé aux pommes. Dans les marais, pleins de petites boutiques de produits finvous pourrez y acheter des rillettes et foie gras, confitures qui accompagnesvos fromages et plein de bonne chose allé vous êtes en France adieu lerégime!!! Les tartes Tatins et toutes les pâtisseries, croissants àmanger sans restriction!! Prenez le temps d’aller magasiner dans les grands centrevous y trouverez des petits trésors à porter une fois à la maison!!! Et jedirais le prix abordable. TGV Paris-Strasbourg avec Rail Europe; Il nous a couté 150$ p.p. pour l’aller-retourParis-Strasbourg et la durée est de 2h30. Le TGV était récent, propre et il y avait un wagonrestaurant qui offrait plusieurs produits et boissons. Prévoyez de vous s’yrendre le plus rapidement possible puisque les produits s’envolent rapidementet vous risquez de rester sur votre faim!!! Une fois à la gare de Strasbourg vous pouvez prendre le Tramfacile d’accès économique et qui parcours la ville. Sinon plusieurs taxis sontaussi disponibles sur place. Strasbourg; Ville magique!! La cathédrale nous accueille au son de sescloches, elle est imposante et règne au milieu de ses maisons en colombage emblématiques, ses boutiques et ses restaurants. La ville est toute en fleurs, animé par tousces touristes, l’ambiance y est très agréable. J’ai adoré me perdre dans sesrues dont les noms me rappelle les Harry Potter, rue du Chaudron, rue desTonneliers.. Hôtel; Nous avions choisi l’hôtel Cour du Corbeau en mini suite, nous avons ADORÉ!!! Cet hôtel de charme nous a transportés à une autre époque. Notrechambre était immense et nous avions des poutres apparentes autant dans lachambre que dans l’espace salon et que dire de la salle de bain moderne quioffrait toute les commodités. Le service de l’hôtel était impeccable. Nous avions pris lespetits déjeuners et nous avons vraiment aimé la variété et la qualité desaliments servis. Je vous recommande fortement cette hôtel!! Le tram est à 5 minutes de l’hôtel et très pratique. Restaurants; Le Caquelon, charmant petit restaurant pas trop dispendieuxou nous avons mangé des roestis. Attention il faut aimer les pommes de terre etle fromage mais la formule est agréable. Café Rohan, nous avons mangé la fameuse tarte flambée Flammekueche encore des pommes de terre et dufromage mais aussi très bonne. Le Tire-Bouchon, un peu déçu! Après tous les commentaires, jecroyais que ça serait mieux. J’y ai mangé un bœuf au gros sel et mon conjointun baeckeoffe (je crois). Le Gurtherhoft, nous avons tellement aimé que nous y sommes retourné deux soirs!! Le jarret deporc braisé, le filet de porc sauce champignons a la crème, tout était bon.Vous avez une table d’hôte qui offre pour 33 euro entré, plat principal etdessert vous ne resterez pas sur votre faim!!! Vraiment je vous le conseille etle restaurants est un ancien caveau donc le décor y est aussi mystique qu’agréable. Colmar; Nous avons pris le train de Strasbourg à Colmar je diraisenviron 1 heure et le prix des billets de trains très abordable. Vous pouvezacheter des passes pour la journée pour environ 42 euro pour un groupe lessamedis et dimanche. Je suis tombé sous le charme de Colmar, il faut absolument visitersi vous êtes dans la région. C’est tout un autre paysage qui s’offre à vous. N’hésitezpas à flâner dans ses rues, humer l’odeur des fleurs qui agrémente cette ville.La petite Venise m’a émerveillé!! Arrêté vous a une terrasse, prenez le tempsde vivre et contempler le décor qui s’offre à vous!! Vous y trouverez plusieurs boutiques, des restaurants ainsiqu’un marché et beaucoup plus!! Riquewihr; Nous avons été un dimanche résultat pas de bus dedisponible, nous avons pris un taxi mais leur tarif ne sont pas les mêmes ledimanche résultat près de 45 euro pour s’y rendre. Prévoyez le coup et aller ylorsque les bus sont disponible. Petite ville charmante mais au final encore des boutiques, des restaurants et des petite rues ne vaut pas selon moi le détour si vousdevez prendre un taxi et débourser 45 euro!! En 2 heures nous avions fait letour. Encore une fois on aime ou pas selon les goûts!!! Bale Suisse; Nous avons fait un arrête a Bale, c’est une belle petitville vous y faite le tour assez rapidement. J’y ai acheté du chocolat évidemment!!!Encore beaucoup de boutiques et de resto et un marché. La devise est le FrancSuisse mais nos Euro ont été accepté. Achat à faire en Alsace; Tout ce qui touche la cuisine, nappe, napperons, lingettesde vaisselle, tablier avec l’emblème propre à l’Alsace dont la cigogne qu’on retrouveun peu partout. Beaucoup de pièces en terre cuite, le vin de la région dont le Gewurztraminerque j’ai consommé en quantité industrielle!! Des produits du terroir et toute une variété de pain d’épices. Attention plusieurs boutiques sont fermées en Alsace ledimanche mais celles pour les souvenirs restent ouvertes. Les commerces fermentaussi très tôt la semaine (19h si ma mémoire est bonne) et certains fermentsdans l’après-midi pour ouvrir plus tard dans la journée. Température Strasbourg; La température avait vraiment baissé dans les 16-17 degré aumaximum durant notre séjour 22 degré et une journée de pluie assez fraiche. En résumé un merveilleux voyage mais prévoir plus de tempssinon au final on manque de temps pour tout apprécier. C’est le seul bémol dece voyage manque de temps et parfois trop à la course, moi qui a horreur de mefaire bousculer. Prévoir que les trains ne partent pas toujours à l’heure vouluet que parfois on doit attendre après la correspondance ce qui fait que dutemps précieux est perdu dans notre horaire. Je vais retourner un jour en Alsace pour visiter d’autres petitsvillages mais cette fois je vais vraiment prendre mon temps!!! Voilà j’espère que ce résumé vous sera utile pour lapréparation de votre voyages j’y ai ajouté tout ce que moi je cherchais audépart. Si vous avez des questions n’hésitez pas.
Bons plans pour une semaine à Paris en juillet? English translation pending
by Thefahd · 2010-04-29 · 4 replies
Bonjour,

je voudrais passer une semaine a paris du 9 au 15 juillet et je voudrais avoir vos conseils pour planifier mon séjour, voici le plan préliminaire que j'ai dressé: arrivée vendredi, première visite de paris, samedi, visite des principaux sites touristiques (tour eiffel, arc de triomphe, champs elyséees, place vendome, les galeries lafayette...) dimanche, palais de versailles, lundi, disneyland, mardi, viste des musées (louvre /orsay / pampidou) et jardins , mercredi, defile du 14 juillet matinée chateau de vau le vicomte aprém, jeudi retour.

je suis aussi interessé si quelqu'un veut m'accompagner durant mon séjour (de préférence jf)

Merci
Le 31 décembre à Paris English translation pending
by Bibounne · 2005-12-18 · 8 replies
Bonjour, je viens passer le nouvel an à paris et quelques jours... avez vous des bons plans?... j'y suis déjà venue 2 fois, mais j'ai pas vraiment eu l'occasion de visiter..!

😊

merci d'avance...
Une journée à Paris English translation pending
by Louloulune · 2004-02-19 · 2 replies
Je transite par Paris à l'aller et au retour d'un voyage vers l'Egypte à la fin du mois d'avril. J'aurai donc environ une journée tant à l'aller qu'au retour de complètement libre. Mis à part la tour Eiffel que nous comptons visiter puisque notre hôtel devrait être tout près, qu'est-ce qui pourrait être intéressant à voir avec mon mari et trois ados : une fille de 15 ans et deux gars de 13 et 10 ans ? Si possible à pied puisqu'à 5 personnes, cela augmente les frais car ça nous prendrait deux taxis. Merci !
Que se passe-t-il à Séoul? English translation pending
by Printemps52 · 2014-07-26 · 5 replies
Bonjour, Nous rentrons ce vendredi de Corée : Mais que se passe-t-il en Corée ? A Séoul ? Jeudi soir resto et ballade : nous avons été très surpris du déploiement impressionnant des forces de l'ordre tout autour de Anguk le bas de Bukchon Hanok Village, le long de Gyeongbokgung, le long de leur "Champs Elysés", des groupes de 40 policiers se déployaient entre les immeubles, assez discrètement mais munis de boucliers anti-émeutes, de matraques, d'autres, nombreux étaient stationnés devant divers édifices. Pourquoi ? Nous avons pu remarquer de nombreuses manifestations à Séoul (pacifistes), nous sommes donc rentrés à l'Hotel et vers 11h déploiement de sirènes, et cris et importante rumeur, mais nous n'avons rien vu, et surtout pas compris ce qui se passait. Le lendemain matin très calme pour se rendre à Incheon... Donc qui a des nouvelles ? Il nous a été très difficile de communiquer (nous parlons tous les deux couramment anglais), c'est d'ailleurs notre frustration dans ce pays où la gentillesse est de mise : communication très difficile
Passage du tunnel du Saint-Gothard en juillet (Suisse) English translation pending
by Hugobono · 2011-12-31 · 10 replies
Bonjour à toutes et à tous. Nous traverserons le gothard le 18 ou le 19 juillet (en semaine, donc) pour nous rendre en vénétie.😎 Quelles sont les heures à éviter d'une manière générale ?😠 En fonction de la réponse, nous pourons choisir un hotel d'étape adéquat. Nous choisirons en effet cette zone pour faire une étape. Faut-il donc s'arrêter avant l'italie et passer le tunnel au matin ou s'arrêter après la suisse et passer le tunnel en fin d'après-midi ? Juste une question de stratégie...😉
Discothèques à Sousse pour sortir seule? (Tunisie) English translation pending
by Loinlomptemp · 2011-04-28 · 22 replies
bonjour à tous. Je serais avec ma famille à Sousse en juillet et aout. Ma fille, adulte, voudrait sortir le soir. Comme elle veut sortir seule, elle cherche des discothèques ou elle pourra sortir sans être harcelée. elle ne compte pas épouser un tunisien. Avez vous des adresses. Est il possible d'avoir accès aux boites de nuit des hôtels.si oui, quels hôtels? Nous seront près de BORA BORA pour ceux qui connaissent merci
Passer nos trois derniers jours en Tunisie à Hammamet ou sur Port El-Kantaoui? English translation pending
by Claudedaniel · 2010-12-09 · 5 replies
Nous sommes à préparer un voyage (organisé) en Tunisie, et pour les 3 derniers jours libres, nous souhaitons demeurer dans l'une des deux ville cité précédemment...

Alors qu'elle est la ville ou nous pourrions combiner quelques visites locales et plages ( 50% visite et 50% plages)

Merci
Petit présent français à ramener en Algérie? English translation pending
by Lyly26 · 2010-10-31 · 33 replies
bonjour à tous, voilas je part bientot en Algerie et je voudrais rammener un petit present pour la famille qui m accueille. Apres avoir cherché des idées sur internet, j ai pensé à des petits gateaux traditionnels francais : madelaines, palets breton , galettes bretonne, gaufrettes, biscuits rose, macarons, langues de chat, sablés, petits beurres, speculoses, pain d epices etc... joliment presentés dans un plateaux avec papiers crital et bolduc simple et peu couteux... ou un assortiment de chocolat de noel, du genre versailles ou champ elysées de lindt... qu en pensez vous???? ( je ne voudrais pas etre ridicule... lol😄)
Voyage en Malaisie du 17 décembre 2010 au 2 janvier 2011 English translation pending
by Ahdrieja · 2010-10-19 · 8 replies
Bonjour à tous,

Pour notre premier voyage en Asie, notre point de départ et de retour est Singapour.

Nous recherchons des hotels de bonne catégorie, sur les iles ou autres ( côte Est à cause du climat ?). Que recommanderiez vous ? Nous pensions à Malakka, Penang, Langkawi? Kuala Lumpur vaut elle une visite ?Comment voyager d'un endroit à l'autre ( Bus +taxi ?)

Merci

Francis
Inquiétudes pour la Thaïlande English translation pending
by Valaisan · 2009-04-19 · 51 replies
Je rentre d'un séjour Birmanie / Thaïlande et je suis soucieux pour ce pays qu j'adore qui est la Thaïlande, je m'intérèsse à ce qui si passe sans vouloir rentrer dans une polémique jaune/rouge mais j'aime bien avoir les éléments en mains pour me faire une opinion, ce qui viens de ce passer me fait penser à une autorité à 2 vitesses, les jaunes ( royaliste, qui sont minoritaires en nombre mais qui occupent une place prépondérente dans les hautes sphères du pas ) bloquent les aéroports, font perdre des sommes énormes à l'état pas de sanction, les rouges ( qui sont majoritaires au nombre ) manifestent et l'armée tire à balle réelle. 2 vitesses, le seul élément qui fait que le pays reste encore plus ou moins stable et uni surtout est le roi, que ce passera t'il s'il nous quitte ( nul est éternel ). Je ne fait pas de politique mais je pense que de s'intérèsser aux autres est une forme d'amour.
Circuit en France en août English translation pending
by Nhaqué · 2009-03-31 · 24 replies
Bonjour,

Aujourd'hui c'est le printemps et je suis d'humeur badine ! Depuis les quelques mois où je me suis aventuré sur ce forum, j'y ai trouvé souvent matière à sourire, parfois à grincer des dents, d'autre fois à fulminer contre des inepties ou des affirmations erronées voire dangereuses...Aujourd'hui, je ne donne pas de conseils, mais j'en demande. Habitant au Vietnam, je souhaite me rendre en France au mois d'Août. Quelqu'un peut-il me dire quel temps il fait entre Morteau et Besançon en été, et quels types de vêtements je dois emporter ? Dois-je prendre un traitement contre la légionellose, la salmonellose, l'obésité et l'asthme? On m'a dit que la France était polluée, à cause du tourisme, est-ce vrai ? Est-ce que je peux conduire sans permis français, car j'ai entendu dire qu'il y a des milliers de personnes qui conduisent sans permis ? Je dispose de 10 jours, et je voudrais faire le circuit suivant : Lille -Brest-Bordeaux - Bayonne - Perpignan - Montpellier - Marseille - Nice - Grenoble- Lyon -Strasbourg - Dijon - Poitiers - Alençon - Paris. Qu'en pensez-vous ? Avez-vous des petits hôtels, propres, accueillants, avec tout le confort pour moins de 15€/nuit ? Merci pour vos réponses, à toutes ces questions...
Misanthropie English translation pending
by ZeBadGuy · 2005-08-10 · 37 replies
Plus je voyage (et plus je vieillis de façon générale mais j'éprouve plus cela en voyage) et plus je deviens misanthrope. C'est grave docteur ?

Quand je vois tous ces beaux endroits massacrés ça me fout les boules. Quand je vois pleins d'ordures par terre alors qu'il y a une poubelle à 10 metres ça me fout les boules. Quand je vois tous ces touristes qui hurlent, qui payent pour prendre quelqu'un en photos, qui sont faussement cools (voir message à ce sujet), qui ne pesnent qu'à prendre des photos avec leurs appareils numériques pourris sans meme cadrer leurs images, qui ne pensent qu'à acheter un tissu bidule ou un un bracelet en argent machin... Quand je suis dérangé, bousculé, réveillé dans l'avion toute la nuit par le groupe de sud-américains en route pour les journées mondiales de la jeunesse (euh les catholiques sont pas censés etre respectueux de leur prochain ? sont pas censés attacher moins d'importance aux choses matérielles -bonjour la collection de lunettes prada et de casquette von dutch- ? ) je peux pas m'empecher de trouver tout le monde con, hypocrite et égoïste.

Et le pire c'est que je ne pense pas etre meilleur que la moyenne moi non plus...

C'est grave docteur ?
Temps de route de Beni Mellal à Imilchil? English translation pending
by Sandrine54 · 2013-04-10 · 27 replies
Bonjour, nous partons au Maroc dans une dizaine de jours et nous logeons à Beni Mella ; nous voudrions aller à Imilchil; combien de temps de route faut-il avec une voiture normale? Doit-on prévoir une nuit là-bas? 🙂 Merci pour vos réponses.
Restaurant à Siem Reap pour la Saint-Valentin? English translation pending
by Elody31 · 2010-02-05 · 25 replies
Bonjour,

alors voila, nous partons au cambodge vendredi prochain et nous serons donc à siem reap pour la st valentin, le 14 février, j'aimerai trouver un resto pour l'occasion: cadre sympa, cuisine un peu plus raffinée que d'habitude( même si rien que le fait d'être là-bas a déjà un côté exceptionnel!!!😉) simplement pour marquer le coup.

merci par avance

elodie
Sécurité à Jérusalem? English translation pending
by Juju66810 · 2009-09-27 · 16 replies
Bonjour, j'ai 16 ans et je m'apprête à partir à Jérusalem.... Le voyage est organisé par ma paroisse et j'avoue que le journal de 20h commence a m'effrayer... Souvent les mots "bombes" et "attaques" reviennnent associés au mot "Israel"...

Ya t-il un réel danger à aller là-bas ??

Je suis censés partir du 12 au 21 avril...
Séjour de quinze jours au Japon en février English translation pending
by Vinceface74 · 2008-11-05 · 5 replies
bonjours a tous voila je découvre se site qui est formidable et je vois que tous le monde reste cool pour répondre aux questions . bon je vais faire court je pars avec un ami au mois de fevrier au japon pendant 15 jours . on a decidé de réserver 1 semaines a tokyo pour bien decouvrir tokyo dans son integralité puis la seconde semaine on va a droite a gauche . ma question est la suivante : pouvaiez vous me donner des lieux magiques à visiter a tokyo et egalement des villes ou villages a decouvrir pendant la seconde semaine ? Je sais que c'est un sujet qui a surement déja été abordé mais les 103 pages a regardeés me font pleurer . pouvais me rediriger vers un forum qui traite de cela ou alors me renseigner sur mes questions . merci
Hôtel bien situé à Paris pour le RER English translation pending
by Boeing717 · 2007-12-28 · 10 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes un couple ainsi qu’un adolescent de 15 ans et nous préparons à visiter Paris durant une semaine en avril 2008. Muni du guide « Voir » et de nombreuses lectures sur VF, nos 6 jours complets ressembleront à ceci : - 1 jour à Versailles - 1 jours à Disneyland Paris - 1 ou 2 jours de l’« Open Tour » (autobus touristique) - Le reste à pied en visitant les incontournables d’une 1ère visite (Tour Eiffel, Notre-Dame, Invalides, Sacré-Cœur et Montmartre, Arc de triomphe, Champs-Élysée, …).

Nous aimerions trouver, si possible, un hôtel qui serait situé dans un quartier agréable, et avantageusement situé par rapport au transport en commun (RER), considérant que Roissy-CDG est sur la ligne B3, Versailles sur C5 et Disneyland sur A4. Le but est de minimiser les pertes de temps lié au transport.

Plusieurs me disent que le Marais et le Quartier Latin sont de beaux quartiers, assez centraux. Qu’en pensez-vous ? Merci pour l’aide !

Des Montréalais à Paris

André
Réservation du train Bangkok - Chiang Mai English translation pending
by MariondeB · 2007-07-11 · 8 replies
Bonjour,

j'arrive à Bangkok le 1er Aout vers 14h et j'aimerais prendre un train de nuit pour Chiang Mai le soir même (départ 22H). Je voulais savoir si je devais réserver en avance et si oui comment m'y prendre.

Merci d'avance,

Marion
Rome-Venise-Paris en express English translation pending
by Monde · 2007-04-25 · 3 replies
bonjour ! je mapprete a partir en vacance avec mon copain et mon pere qui eux on jamais quitter le quebec . alors je leur est planifier un itineraire assez fou oui mais possible . nous aller passer 3 jour a rome et 3 jour a venise jaimerais savoir si quelqun a des conseil sur ses deux endroit transport...site a voir etc... ensuite nous rentrons sur paris a beauvais....dormion la bas et le lendemain nous transferon dhotel pour une a charles de gaulle ...je veut faire visiter a mon pere paris en express et nous avon aussi des billet pour disney land...mais tout ca a faire en une journee.car nous quitton le matin suivant..oui je sias cets fou!! mais disney land mon pere ce nest que pour voir tandis que mon copain lui passera la journee la bas . je souhaite faire moitier moitier disney land et paris partir tot pour visiter paris et vers 14h ce rendre a disney land jusqua la fermeture a 19h ensuite nous irons voir la tour efeil illuminer et un peu de paris de nuit ..pour ensuite repartir pour le quebec le lendemain... quelqun aurais des truc et astuce pour rome paris et venise.?

vous pouvez mecrire a morencysarah@yahoo.fr
Les endroits surfaits English translation pending
by Marcheur · 2005-03-04 · 91 replies
Quels sont les endroits tellement loués et mythifiés qui vous ont déçu et pourquoi ?

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