Results for "Nantes+ou+Loire-Atlantique+|+127"
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Transport vtt via la Sncf? English translation pending
Bonsoir à tous (ou plutôt bonjour 😉),
Voilà, je projette un petit voyage en vtt, et j'aurais aimé savoir ce qu'il en est du transport d'un vtt (ou vélo), via la SNCF (pour éviter un voyage aller-retour) Faut-il nécessairement réserver ? Ou peut-on improviser (dans la mesure où on peut difficilement savoir à quel moment on arrive à tel ou tel endroit !) Y a-t-il des mesures de protection (des sacoches par exemple) à prévoir (contre le vol, la dégradation, ...) Est-ce coûteux, par rapport à un voyage "normal" adulte par exemple ?
Par avance merci 🙂😉
Voilà, je projette un petit voyage en vtt, et j'aurais aimé savoir ce qu'il en est du transport d'un vtt (ou vélo), via la SNCF (pour éviter un voyage aller-retour) Faut-il nécessairement réserver ? Ou peut-on improviser (dans la mesure où on peut difficilement savoir à quel moment on arrive à tel ou tel endroit !) Y a-t-il des mesures de protection (des sacoches par exemple) à prévoir (contre le vol, la dégradation, ...) Est-ce coûteux, par rapport à un voyage "normal" adulte par exemple ?
Par avance merci 🙂😉
Hésitation parcours espagnol en peu de temps English translation pending
Bonjour,
Je pars en espagne du 22 au 30 octobre. Arrivée Madrid depuis Nantes pour 3 jours puis Madrid Seville en avion à 29 € sur Iberia (🙂). Je ne sais que choisir après ?? D'où ce post, j'hésite entre :
- Arrivée lundi soir, nuit à Seville, puis le lendemain location voiture pour Cordoue, et Grenade, retour en fin de semaine pour visiter Seville et prendre l'avion pour Nantes - Arrivée le mardi matin de Madrid, location voiture pour Cordoue et Grenade, retour Seville visite et back to France
Ou alors Seville- Grenade en train, via Cordoue (ou bus) Je tiens à visiter l'Alhambra+ palais et jardins en nocturne , mais je ne passerai trop de temps dans les musées (je suis avec ma fille ado et nous en auront bien visité à Madrid) Cordoue je ne sais pas trop
Louer une voiture me permet de descendre de passer par Ronda et de voir un peu de paysages espagnoles
Quels seraient vos conseils, sachant qu'en ville , je ne ferai pas les boîtes, les sorties nocturnes, les bars, etc.. certains si^tes incontournables, beaucoup de marche à pied dans les ruelles, un peu de shopping, et un peu d'insolite si je trouve !
Merci poiur vos conseils à venir
Bdeb
Je pars en espagne du 22 au 30 octobre. Arrivée Madrid depuis Nantes pour 3 jours puis Madrid Seville en avion à 29 € sur Iberia (🙂). Je ne sais que choisir après ?? D'où ce post, j'hésite entre :
- Arrivée lundi soir, nuit à Seville, puis le lendemain location voiture pour Cordoue, et Grenade, retour en fin de semaine pour visiter Seville et prendre l'avion pour Nantes - Arrivée le mardi matin de Madrid, location voiture pour Cordoue et Grenade, retour Seville visite et back to France
Ou alors Seville- Grenade en train, via Cordoue (ou bus) Je tiens à visiter l'Alhambra+ palais et jardins en nocturne , mais je ne passerai trop de temps dans les musées (je suis avec ma fille ado et nous en auront bien visité à Madrid) Cordoue je ne sais pas trop
Louer une voiture me permet de descendre de passer par Ronda et de voir un peu de paysages espagnoles
Quels seraient vos conseils, sachant qu'en ville , je ne ferai pas les boîtes, les sorties nocturnes, les bars, etc.. certains si^tes incontournables, beaucoup de marche à pied dans les ruelles, un peu de shopping, et un peu d'insolite si je trouve !
Merci poiur vos conseils à venir
Bdeb
Premier voyage au Maroc English translation pending
Le 2 octobre on a pris l'avion à Nantes à 6h55 et 2h et demi plus tard on atterrissait à Marrakech.
A 9h, il faisait déjà 19 degrés, un superbe ciel bleu et on s'apprêtait à découvrir le Maroc.
Bien conseillés par les experts contactés sur les forums, on a pris le bus(4dh) pour aller directement à l'hôtel Toulousain où on avait réservé notre chambre.En attendant que la chambre soit prête, on a pris un excellent petit déjeuner dans le joli patio avant de nous accorder un petit moment de repos et de partir arpenter les rues de la ville. En chemin, on fait le tour du centre artisanal, on découvre tous les petits métiers d'art, le travail du bois, la calligraphie, les bijoutiers, les vanniers... Puis, on aperçoit la mosquée de la Koutoubia, majestueuse et élégante, la plus grande de la ville, nous a-t-on dit! On découvre bientôt la célèbre place Djema El F'Na, plus gande que je l'avais imaginé, colorée, avec ses marchands de fruits secs, de jus d'oranges, ses charmeurs de serpents... Avant de s'aventurer dans le souk, on décide de manger au resto-grill El Bahaj.Très bonnes grillades pour une poignée de dh. Et on se perd dans le souk, il est très facile de s'y perdre, mais on a notre plan, tout va bien.On passe du quartier des babouches à celui de la mercerie, puis celui des bijoutiers, des dinandiers... C'est immense!Il y a des quantités de marchandises de toutes sortes! Fatigués, on prend le bus numéro pour rentrer!
Dès le lendemain, à 9h, la voiture est là, devant l'hôtel et vers 10h on quitte Marrakech pour aller directement voir les cascades d'Ouzoud.Après un petit tour au-dessus des cascades on déjeune au Titrite, très bon et très gentil.Bien retapés on descend voir les cascades, c'est grandiose, c'est magnifique, impressionnant...En remontant, on fait une petite pause dans un bar pour profiter de la vue et souffler un peu.


Nuit au camping Zébra!Très bien!Très propre!
Et après un petit déjeuner pris au soleil, on s'en va voir l'arche d'IMINIFRI.C'est beau aussi mais quand on a vu les cascades, on trouve que c'est plus banal!

Et très on vite on reprend la route 307, route splendide mais plutôt délabrée!Le goudron est souvent absent, les nids de poule sont énormes mais le paysage est exceptionnel!Les arrêts-photos se multiplient!


Après des kilomètres un peu difficiles, on fait notre entrée à Skoura dans la soirée.Il est temps , la nuit tombe déjà... On va aussitôt au gîte de La Palmeraie.On fait la connaissance de toute la famille autour du thé et des amandes du jardin.Un bon tajine, du fromage de chèvre au miel, des grenades du jardin et une bonne nuit... Au petit déjeuner du lendemain, une surprise nous attend, un énorme pain tout chaud, tout croustillant, fait maison, dans le four du jardin...Trop bon...Avec des crêpes-maison en plus....Petit déjeuner pantagruélique!

Après ça, on a besoin de se dépenser, Mohamed nous accompagne aux gorges de Sidi Fla...L'oued Dadès y circule entre les roches noires.C'est vraiment superbe!

L'après-midi, on fait un tour dans la palmeraie, c'est tranquille, c'est beau!


Et le soir, tout le monde est réuni autour d'un grand couscous délicieusement parfumé et servi avec du lait "ribot", du petit lait!C'est un festin! On en profite pour échanger conseils de visite et bonnes adresses avec les vacanciers présents ce soir-là.Ils reviennent de Merzouga et nous disent tout le plaisir qu'ils ont eu dans le désert et au bivouac organisé par l'auberge Camel house.On retient l'adresse...
Après une bonne nuit, un petit déjeuner servi sur la terrasse, face à la montagne, on décide d'aller voir la vallée des amandiers et là encore on est époustouflés par la beauté des paysages, par les couleurs et par les roches.On en prend plein les yeux!
Et le soir, on participe à la préparation du tajine sous les conseils de Ghizlane, espiègle et charmante.Et on est plutôt satisfaits du résultat!
On prend congé de Mohamed et des siens le lendemain, après le petit déjeuner, après avoir dévoré le pain géant de la maison.Mohamed tient absolument à nettoyer la voiture avant notre départ, il nous réserve notre nuit au bivouac, on y sera attendus dans 2 jours, le temps de faire un tour dans les gorges de Dadès.
Belle route pour se rendre dans la vallée du Dadès, route nouvellement bitumée... On s'arrête en bordure de route, dans une petite auberge conseillée sur les forums.Accueil très sympa d'Hassan qui fait le maximum pour nous faire plaisir mais l'auberge est triste et froide.En revanche, le site est splendide.Les " pattes de singes sont surprenantes", les formes sculptées dans les roches par l'érosion sont étonnantes.




Et on quitte les rives du Dadès pour filer vers le désert.La route se fait bien.On est attendus au Camel house.L'accueil est charmant.Le bivouac est prévu et le départ se fait rapidement.On monte chacun sur notre dromadaire, pas très fiers au début et puis on se détend au fil des minutes.On se laisse gagner par la magie du désert, parce que c'est vraiment magique...Une bonne heure de promenade à travers les dunes et on atteint le bivouac, plutôt confortable(on a même des draps)...On prend plaisir à marcher dans le sable d'une finesse extraordinaire et on attend tranquillement le coucher du soleil...Moment magique!Excellent tajine précédé d'une soupe harira et suivi de fruits.Animation, musique berbère!Et bonne nuit de sommeil, au calme!


Le lendemain matin, sitôt levés, on profite du lever du soleil et on regagne la maison d'hôtes pour y petit déjeuner tranquillement avant de reprendre la voiture pour Tinéghir.Cette découverte du désert est un grand moment de ces vacances.
A Tinéghir, on pense aller à Todra-Panorama, jolie auberge qui nous a été conseillée, mais c'est trop cher...On va coucher plus loin dans les gorges, chez Valentine, c'est mignon aussi et les prix sont raisonnables.Notre chambre donne sur la palmeraie, c'est agréable.On fait une belle promenade dans les gorges et même au-delà dans les jardins.C'est très joli aussi!Quelques groupes escaladent les parois des gorges, c'est tout un spectacle!Et promenade dans la palmeraie de Tinéghir.

Sur la route du retour vers Skoura, on fait un crochet vers la vallée des roses!Là encore, les paysages sont extraordinaires, les oueds géants, les anciennes kasbahs ont encore fière allure même si elles sont menacées de disparaître rapidement!

Et on retrouve Skoura, la famille de Mohamed et la palmeraie. Le coucher de soleil depuis la terrasse embrase toute la palmeraie.

Et l'arc en ciel nous a bien épatés aussi!

Et puis c'est le retour à Marrakech pour visiter les incontournables:jardin Majorelle, médersa;médina, palais et à nouveau les souks et encore les souks tous plus colorés les uns que les autres!


Voilà l'essentiel d'un voyage de 2 jolies petites semaines au Maroc. Sitôt fini, j'ai déjà le sentiment d'avoir oublié de parler de tout un tas de choses:le souk, les gens, les couleurs, les odeurs, la vie....MAIS... On sait déjà qu'on y retournera!
Bien conseillés par les experts contactés sur les forums, on a pris le bus(4dh) pour aller directement à l'hôtel Toulousain où on avait réservé notre chambre.En attendant que la chambre soit prête, on a pris un excellent petit déjeuner dans le joli patio avant de nous accorder un petit moment de repos et de partir arpenter les rues de la ville. En chemin, on fait le tour du centre artisanal, on découvre tous les petits métiers d'art, le travail du bois, la calligraphie, les bijoutiers, les vanniers... Puis, on aperçoit la mosquée de la Koutoubia, majestueuse et élégante, la plus grande de la ville, nous a-t-on dit! On découvre bientôt la célèbre place Djema El F'Na, plus gande que je l'avais imaginé, colorée, avec ses marchands de fruits secs, de jus d'oranges, ses charmeurs de serpents... Avant de s'aventurer dans le souk, on décide de manger au resto-grill El Bahaj.Très bonnes grillades pour une poignée de dh. Et on se perd dans le souk, il est très facile de s'y perdre, mais on a notre plan, tout va bien.On passe du quartier des babouches à celui de la mercerie, puis celui des bijoutiers, des dinandiers... C'est immense!Il y a des quantités de marchandises de toutes sortes! Fatigués, on prend le bus numéro pour rentrer!
Dès le lendemain, à 9h, la voiture est là, devant l'hôtel et vers 10h on quitte Marrakech pour aller directement voir les cascades d'Ouzoud.Après un petit tour au-dessus des cascades on déjeune au Titrite, très bon et très gentil.Bien retapés on descend voir les cascades, c'est grandiose, c'est magnifique, impressionnant...En remontant, on fait une petite pause dans un bar pour profiter de la vue et souffler un peu.


Nuit au camping Zébra!Très bien!Très propre!
Et après un petit déjeuner pris au soleil, on s'en va voir l'arche d'IMINIFRI.C'est beau aussi mais quand on a vu les cascades, on trouve que c'est plus banal!

Et très on vite on reprend la route 307, route splendide mais plutôt délabrée!Le goudron est souvent absent, les nids de poule sont énormes mais le paysage est exceptionnel!Les arrêts-photos se multiplient!


Après des kilomètres un peu difficiles, on fait notre entrée à Skoura dans la soirée.Il est temps , la nuit tombe déjà... On va aussitôt au gîte de La Palmeraie.On fait la connaissance de toute la famille autour du thé et des amandes du jardin.Un bon tajine, du fromage de chèvre au miel, des grenades du jardin et une bonne nuit... Au petit déjeuner du lendemain, une surprise nous attend, un énorme pain tout chaud, tout croustillant, fait maison, dans le four du jardin...Trop bon...Avec des crêpes-maison en plus....Petit déjeuner pantagruélique!

Après ça, on a besoin de se dépenser, Mohamed nous accompagne aux gorges de Sidi Fla...L'oued Dadès y circule entre les roches noires.C'est vraiment superbe!

L'après-midi, on fait un tour dans la palmeraie, c'est tranquille, c'est beau!


Et le soir, tout le monde est réuni autour d'un grand couscous délicieusement parfumé et servi avec du lait "ribot", du petit lait!C'est un festin! On en profite pour échanger conseils de visite et bonnes adresses avec les vacanciers présents ce soir-là.Ils reviennent de Merzouga et nous disent tout le plaisir qu'ils ont eu dans le désert et au bivouac organisé par l'auberge Camel house.On retient l'adresse...
Après une bonne nuit, un petit déjeuner servi sur la terrasse, face à la montagne, on décide d'aller voir la vallée des amandiers et là encore on est époustouflés par la beauté des paysages, par les couleurs et par les roches.On en prend plein les yeux!
Et le soir, on participe à la préparation du tajine sous les conseils de Ghizlane, espiègle et charmante.Et on est plutôt satisfaits du résultat!
On prend congé de Mohamed et des siens le lendemain, après le petit déjeuner, après avoir dévoré le pain géant de la maison.Mohamed tient absolument à nettoyer la voiture avant notre départ, il nous réserve notre nuit au bivouac, on y sera attendus dans 2 jours, le temps de faire un tour dans les gorges de Dadès.
Belle route pour se rendre dans la vallée du Dadès, route nouvellement bitumée... On s'arrête en bordure de route, dans une petite auberge conseillée sur les forums.Accueil très sympa d'Hassan qui fait le maximum pour nous faire plaisir mais l'auberge est triste et froide.En revanche, le site est splendide.Les " pattes de singes sont surprenantes", les formes sculptées dans les roches par l'érosion sont étonnantes.




Et on quitte les rives du Dadès pour filer vers le désert.La route se fait bien.On est attendus au Camel house.L'accueil est charmant.Le bivouac est prévu et le départ se fait rapidement.On monte chacun sur notre dromadaire, pas très fiers au début et puis on se détend au fil des minutes.On se laisse gagner par la magie du désert, parce que c'est vraiment magique...Une bonne heure de promenade à travers les dunes et on atteint le bivouac, plutôt confortable(on a même des draps)...On prend plaisir à marcher dans le sable d'une finesse extraordinaire et on attend tranquillement le coucher du soleil...Moment magique!Excellent tajine précédé d'une soupe harira et suivi de fruits.Animation, musique berbère!Et bonne nuit de sommeil, au calme!


Le lendemain matin, sitôt levés, on profite du lever du soleil et on regagne la maison d'hôtes pour y petit déjeuner tranquillement avant de reprendre la voiture pour Tinéghir.Cette découverte du désert est un grand moment de ces vacances.
A Tinéghir, on pense aller à Todra-Panorama, jolie auberge qui nous a été conseillée, mais c'est trop cher...On va coucher plus loin dans les gorges, chez Valentine, c'est mignon aussi et les prix sont raisonnables.Notre chambre donne sur la palmeraie, c'est agréable.On fait une belle promenade dans les gorges et même au-delà dans les jardins.C'est très joli aussi!Quelques groupes escaladent les parois des gorges, c'est tout un spectacle!Et promenade dans la palmeraie de Tinéghir.

Sur la route du retour vers Skoura, on fait un crochet vers la vallée des roses!Là encore, les paysages sont extraordinaires, les oueds géants, les anciennes kasbahs ont encore fière allure même si elles sont menacées de disparaître rapidement!

Et on retrouve Skoura, la famille de Mohamed et la palmeraie. Le coucher de soleil depuis la terrasse embrase toute la palmeraie.

Et l'arc en ciel nous a bien épatés aussi!

Et puis c'est le retour à Marrakech pour visiter les incontournables:jardin Majorelle, médersa;médina, palais et à nouveau les souks et encore les souks tous plus colorés les uns que les autres!


Voilà l'essentiel d'un voyage de 2 jolies petites semaines au Maroc. Sitôt fini, j'ai déjà le sentiment d'avoir oublié de parler de tout un tas de choses:le souk, les gens, les couleurs, les odeurs, la vie....MAIS... On sait déjà qu'on y retournera!
Débutant à vélo, achat d'un tx 400 English translation pending
salut a tous !!!
voila apres moultes recherches et heures a vous lire, je viens de commander un tx 400 de chez farrad
je suis trop content et il me tarde de mes faire les fesses dessus....
pour ceux qui en ont un , avez vous fait des modifs dessus ? pour l'instant je n'ai changé que la selle par une brooks "b 17" mon premier voyage sera de rejoindre brest en partant de nice via les gorges du verdon , ensuite montpellier -montauban et rejoindre l'ocean vers royan-la rochelle et la fameux canal de nantes a brest. pensez vous que j'ai besoin de changer quelquechose a ce velo deja bien équipé ?
ensuite si vous avez des itineraires a me proposer ? j'aurais entre 3 et 4 semaines pour le faire . je veux eviter les grandes villes et surtout prendre le temps de regarder les choses et d'ecouter les gens..... merci d'avance pour vos reponses et surtout bon voyage a tous chris😉
pour ceux qui en ont un , avez vous fait des modifs dessus ? pour l'instant je n'ai changé que la selle par une brooks "b 17" mon premier voyage sera de rejoindre brest en partant de nice via les gorges du verdon , ensuite montpellier -montauban et rejoindre l'ocean vers royan-la rochelle et la fameux canal de nantes a brest. pensez vous que j'ai besoin de changer quelquechose a ce velo deja bien équipé ?
ensuite si vous avez des itineraires a me proposer ? j'aurais entre 3 et 4 semaines pour le faire . je veux eviter les grandes villes et surtout prendre le temps de regarder les choses et d'ecouter les gens..... merci d'avance pour vos reponses et surtout bon voyage a tous chris😉
Petite virée espagnole à moto en août 2012 English translation pending
Bonjour à tous........et toutes
Nous partons en Aout 2012 en moto (600 cbf sa) depuis Nantes visiter l'Est de l'Espagne. Figuras Barcelone....puis interieur des terres... avez vous des conseils, commentaires.......sécurité, sites incontournables (hors Barcelone...bien renseigné..)
Par avance merci et au plaisir de vous lire...
Michel et Delphine
Nous partons en Aout 2012 en moto (600 cbf sa) depuis Nantes visiter l'Est de l'Espagne. Figuras Barcelone....puis interieur des terres... avez vous des conseils, commentaires.......sécurité, sites incontournables (hors Barcelone...bien renseigné..)
Par avance merci et au plaisir de vous lire...
Michel et Delphine
Visa de conjoint de Français pour un Tunisien? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir quelques précisions où plutôt être rassurée. Mon mari est donc tunisien et se bat avec le système administratif pour récupérer tant que bien que mal ses papiers pour venir me rejoindre. Je passe donc l'étape CCM, transcription, livret de famille...avec tous ces documents il a eu son 1er rdv à l'ambassade où il a déposé son passeport, quelques jours après ils l'ont appelé pour venir le chercher, son passport était tamponné "dossier en instruction", ensuite il a eu de nouveau deux rdv : visite médicale + test sur les valeurs de la république", rdv bien passés puisqu'il a eu ses deux attestations et là, oh surprise, on lui redonne encore un rdv pour retourner à l'ambassade pour montrer ses attestations et je suppose déposer son passeport, rdv lundi 9 novembre prochain. Ma question est donc : à quoi sert exactement ce rdv, combien de temps (c'est ce qui m'importe le plus) pour récupérer son visa une fois ce passeport déposé? merci de me faire part de vos expériences, si possible récentes, car les lois changent si vite....en fait c'est une période assez désagréable à vivre, la patience est certes une vertu mais je trouve que là ils abusent quand même.... Merci de prendre le temps de me lire...
J'aimerais avoir quelques précisions où plutôt être rassurée. Mon mari est donc tunisien et se bat avec le système administratif pour récupérer tant que bien que mal ses papiers pour venir me rejoindre. Je passe donc l'étape CCM, transcription, livret de famille...avec tous ces documents il a eu son 1er rdv à l'ambassade où il a déposé son passeport, quelques jours après ils l'ont appelé pour venir le chercher, son passport était tamponné "dossier en instruction", ensuite il a eu de nouveau deux rdv : visite médicale + test sur les valeurs de la république", rdv bien passés puisqu'il a eu ses deux attestations et là, oh surprise, on lui redonne encore un rdv pour retourner à l'ambassade pour montrer ses attestations et je suppose déposer son passeport, rdv lundi 9 novembre prochain. Ma question est donc : à quoi sert exactement ce rdv, combien de temps (c'est ce qui m'importe le plus) pour récupérer son visa une fois ce passeport déposé? merci de me faire part de vos expériences, si possible récentes, car les lois changent si vite....en fait c'est une période assez désagréable à vivre, la patience est certes une vertu mais je trouve que là ils abusent quand même.... Merci de prendre le temps de me lire...
Être une fille seule et arriver vers minuit à Lima English translation pending
Bonjour a tous!!
Je prepare un voyage au perou, ou je me rendrai debut mars pour 1 mois 1/2. Je voudrais prendre mon billet de Madrid, car la difference de prix est asser enorme... En dehors de Air Comet (compagnie que j'ai bien compris qu il valait mieux eviter grace a vos experiences partagees sur ce forum...), la plupart des avions arrivent entre 20h30 et 23h10, voire meme 00h50. Je voudrais savoir si c'esy craignos et qu'il vaut mieux essyer d'arriver plus tot, surtout du fait que je suis seule...
Merci pour votre aide a tous, de vous lire m'a deja donne un avant gout de ce voyage, et permis de recolter une foule d'info interesssantes ;-)
Je prepare un voyage au perou, ou je me rendrai debut mars pour 1 mois 1/2. Je voudrais prendre mon billet de Madrid, car la difference de prix est asser enorme... En dehors de Air Comet (compagnie que j'ai bien compris qu il valait mieux eviter grace a vos experiences partagees sur ce forum...), la plupart des avions arrivent entre 20h30 et 23h10, voire meme 00h50. Je voudrais savoir si c'esy craignos et qu'il vaut mieux essyer d'arriver plus tot, surtout du fait que je suis seule...
Merci pour votre aide a tous, de vous lire m'a deja donne un avant gout de ce voyage, et permis de recolter une foule d'info interesssantes ;-)
Découverte de Dublin et de l'Irlande English translation pending
bonjour !
j'ai dix jours à ma disposition en novembre et je désire en profiter pour découvrir un petit bout d'Irlande et mettre à l'épreuve ou à profit les cours d'anglais que je suis actuellement à Nantes !
1. pour la météo, éventuelle ! je viens de lire les disussions à ce propos ... donc, je verrai bien ...
2. arrivée à Dublin ... habituée à voyager en Asie du sud-est de guests en guests, y a-t-il des lieux de vie comparables en Irlande, et quelles sont les fourchettes de prix, et est-ilnécessaire, pour Dublin par exemple de réserver de France ?
3. combien de jours sont nécessaires pour découvrir cette ville ?
4. ensuite quel est l'itinéraire que vous me proposer pour découvrir une Irlande différente de cette grande ville ?
tous vos avis, vos conseilssont les bienvenus.
😉😉 à ++
😉😉 à ++
Redon-Rennes à vélo English translation pending
Salut,
Je souhaite aller de Nantes à Saint-Malo en empruntant le canal de Nantes à Brest jusqu'à Redon, puis la Vilaine jusqu'à Rennes et le canal d'Ille et Rance jusqu'à Saint-Malo.
Je n'ai pas réussi à trouver de fiches descriptives de la Vilaine entre Redon et Rennes.
Combien y a t'il de Kilomètres entre Redon et Rennes par la Vilaine ?
et pouvez-vous me renvoyer vers un site ou livre qui décrit cet itinéraire ?
Merci d'avance
Malade en voyage, comment le vivez-vous? English translation pending
Vous etes malade, disons depuis pres de deux jours, plus ou moins cloue au lit, puisque vous passez aussi un peu de votre temps "la tete penchee sur les ....", et comme il y a internet a cote de votre chambre bien ma foi .... il faut bien se distraire. Est-ce que cela vous est deja arrive, de voir tout le monde dans le dortoir preparer son trek dans l'effervescence generale et vous, d'etre tristement "condamne" a passer les 3/4 de votre journee au lit ? Quel est votre remede anti-deprime dans un tel cas ? Je ne sais pas encore pour combien de jours j'en ai avec de la fievre dans un dortoir, alors un conseil pour me distraire est le bienvenu .... et meme, si vous me racontez votre pire experience cela me remontera le moral 😉😏
Itinéraire Vienne (Autriche) - Budapest (Hongrie) à vélo English translation pending
Bonjour,
Je voudrai joindre Vienne à Budapest en vélo fin Aout ou début septembre.
Je cherche des informations sur le meilleur itinéraire ( suivre le danuble?) et sur les hébergements ( camping, hotels pas chers)
D'autre part, quelqu'un(e) serait il intéressée par ce voyage sachant que je passerai 2 jours à Vienne et autant à Budapest pour visiter et que j'envisage de passer 4 à 5 jours sur la route avec une moyenne d'environ 60 kms par jour.
Merci par avance pour vos réponses
Je voudrai joindre Vienne à Budapest en vélo fin Aout ou début septembre.
Je cherche des informations sur le meilleur itinéraire ( suivre le danuble?) et sur les hébergements ( camping, hotels pas chers)
D'autre part, quelqu'un(e) serait il intéressée par ce voyage sachant que je passerai 2 jours à Vienne et autant à Budapest pour visiter et que j'envisage de passer 4 à 5 jours sur la route avec une moyenne d'environ 60 kms par jour.
Merci par avance pour vos réponses
Mamoudzou, Mayotte - December 2025
There exists a rare land where life expresses itself, a land where everything is destroyed, patched up, where everything is dirty and faded, yet paradoxically, each passing day is synonymous with light and joy. Seen from the sea, magnified by its translucent waters, the island is splendid; seen from inland, ochre and green dress a landscape one would wish to be pristine. As you approach the coast with the tides, countless boat wrecks never finish dying; returning from a hike, you know you’re nearing the city by the increasingly obvious proliferation of all kinds of trash. Overflowing the towns, makeshift homes made of corrugated iron stand here and there, wherever the eye lands; from a height, looking toward the horizon, you find the calm blue of the ocean and the beauty of infinity.
But where does all this corrugated iron come from? Blue, gray, red, or black, you find it pretty much everywhere—except, of course, on the island’s heights, where the heat is such that all life seems impossible. Yet, a few kilometers from the capital, more than an hour’s walk away, the corrugated iron is very much there, omnipresent, guaranteeing a land registry as hypothetical for us Europeans as it is very real for those who live there, far from civilization and comfort. I keep climbing. I’m precisely looking to meet these people who live on very little, if not nothing.
- Jéjé Mogné (Hello, sir in Shimahorais)! Where do you get water here, in this place? How do you drink, irrigate your plants?
- I wait for the rain. We have tanks that fill up well with each rainfall. But right now, it’s not raining much.
At the top of the next hill, lost in the bushes, it’s easier for me to guess the distant city, Mamoudzou, than the rest of the path, a remnant of a magnificent GR called the Island Tour, abandoned for the most part, sometimes maintained between two lost hamlets. The city, the pulse, water. Below, the ocean, running water, drinking water—despite regular interruptions; here, up high, an hour and a half’s walk away, tanks, arbitrariness. On other slopes, however, during another hike, I saw the water supply network, made of sturdy pipes tangled in the earth, right there by the path. It seems there are places where water climbs. Others not. Each to their own karma. In 2025. In a French department.
A path of misfortune, lost and regained, thanks to a sign, an inscription, or the compass’s directions. No one walks here anymore, except those who live here or come to harvest their crops. I remember that breathtaking hike in 2013, when I connected Bandrélé to Mamoudzou, passing by the peaks of Bénara (660m) and Bépilipili (643m), barely pausing at Tsararano and Vahibé: 34 km of intense effort on a rollercoaster path, along a trail that was still discernible. Today, it’s as if everything had disappeared. By also destroying the paths and vegetation, Chido* broke the last momentum of these cautious hikers: insecurity has made its way across the archipelago, and Sunday strolls are no longer the norm. Me, I keep going. I will have walked here and there during these three weeks to get an idea of the places, the people, the landscapes, and the superhuman effort required to move forward in over 40°C. To tell the truth, during my last hike, I cut my plans short and let myself be carried by a group of young people heading back to the city. The path is now just an inextricable network of small trails, the specter of Providence** comes to mind. True wisdom is knowing when to give up. I leave.
* A cyclone named "desire" (in Shona), which ravaged the island of Mayotte on December 14, 2024. ** June 2023, a very poorly prepared hike on Providence Island (Caribbean) from which I miraculously escaped.
On Petite-Terre, Marie takes me to visit some locals, white people who have lived there for a long time and make a living from their art; jewelry for her, all kinds of objects for him. We love this little shop, this oasis amid the chaos that embodies Dostoevsky’s phrase: "Beauty will save the world." It’s clean and tidy, beautiful, well-kept. Invariably, the question of insecurity resurfaces in the middle of the conversation. The woman says:
- I know someone who slipped in their bathtub. Still, I keep taking baths…
So, is this insecurity a myth or reality? I hear stories that are often true but sometimes seemingly exaggerated through the lens of misunderstanding and one-upmanship. Like that of this midwife assaulted one evening (it gets dark early) on her way home from work. Sometimes she was attacked on the path, dragged by the hair for several meters, sometimes she made it home, but it was her roommate who let the two men in. One version talks about a snatched phone and gratuitous violence, another about violence outright. In short, one thing is certain: walking around at night flaunting your phone isn’t a good idea, no more in Mamoudzou than in the rough neighborhoods of Nantes. Also, I played it safe: nothing flashy, nothing bling-bling, and always something to give if needed. I was never approached. It’s not easy to get a sense of the realities, between the hazy reports from journalists sensationalizing everything and the real lives of real people. But I know I can’t rely on these few ideas I’ve formed: I’m nobody, and above all, I don’t live here. What I do know, however, is that since my last visit to the island in 2017, over 80,000 babies have been born, and tens of thousands of immigrants have reached the archipelago’s shores. What’s also obvious is that poverty, hunger, and—let’s say it—indignity foster delinquency and insecurity. So, without taking journalists’ alarmist speeches at face value, we’ll try to keep in mind that a young person rendered orphaned by circumstances (parents expelled), poor and often hungry, involved more or less against their will in village wars and fueled by synthetic drugs*, will readily turn to violence when they truly have nothing to lose. We can trace the origin of this despair to the fact that in Mayotte, those without legal existence have virtually no hope of accessing anything.
* "Chimique" is a series of synthetic cannabinoids
Meanwhile, in the evening, it’s good to go home before the time of stone-throwing. From time to time, along the roads, gangs throw stones at vehicles and school buses, but mostly at police cars—almost all the white Dusters on the island! In front of the Mamoudzou police station, all parked vehicles—mostly Dusters—bear the scars of these attacks. Maybe it’s only at night that gangs unleash and all the burglaries happen? I saw nothing, heard nothing. I lived three weeks in a sort of bunker with no real access to outside light, protected by a fake wooden door doubled with a real metal door, both locked at all times. You don’t tempt fate. You endure it differently.
Today, extraordinarily, it’s raining. Yet, it’s the rainy season! But with my karma helping (what selfishness to want to walk dry when so many souls live off the rain) or is it climate change? The rain only falls once I’ve put on my horrible green pajamas. In front of the board outlining the program, I’m told that out of the six scheduled C-sections today (sic), they’ll probably only do two, maybe three. Because it’s raining. And when it rains, people don’t move around. Not for lack of will. Rather, for lack of means. And that ties into those sad days when the police patrol around the hospital: patients don’t come. They’ll come back tomorrow. To compensate, I’m happy at the thought of tackling the abscess program, but the sterilization unit is acting up and blocking the instrument trays. When it’s not the rain, it’s the unions. And when both finally quiet down, there’s always someone to find fault with the order of operations. You have to imagine an operating room where the question of urgency reigns supreme. Here, no surgery is scheduled more than 24 hours in advance—only emergencies, nothing but emergencies. So, following that reasonable adage that what’s done is no longer to be done, it’s sheer madness when the rain meets the interests of Force Ouvrière and the bad will of some combines with the laziness of others. To tell the truth, I’ve never seen so much energy expended to… do nothing. Hallucinating. But who am I, a small-time striver, an islander in my spare time, a temporary worker at the end of the world? I came, I saw, I was disappointed? Not really. Here again, I can’t judge a system in so little time. I can barely utter a few bitter words in front of obvious facts. But nothing will take away my joy of being here for three weeks. Here, they heal with somewhat outdated but still functional means. You do what you can with what you have, 8,000 km from the Métropole. Yes, the operating room doors hesitate, and the operating tables stutter, but in this blessed period, we lack neither medicines nor supplies. So we examine, anesthetize, and repair, far more undocumented people than French—if I may play with somewhat borderline statistics here; we deliver babies, dress wounds, and relieve pain in this hospital at the end of the world where neither white women nor Mahorais women would ever consider giving birth or getting treated.
What’s the solution? The obstetrician talks to the woman during a C-section under spinal anesthesia:
- Bouéni! (Madame, in Shimahorais) You need to think about tubal ligation. This is your fourth C-section. Your uterus is like tissue paper. Your next pregnancy will be very risky.
No answer. Culture. It’s all about culture. The funniest thing is that France also gets bogged down with the idea of other cultures’… cultures. The woman in question arrived illegally a few years ago to give birth to her first child. Since then, rejecting the very idea of contraception—her husband, for his part, will invoke God or Allah to refuse a vasectomy—she comes back every 12-14 months. And the obstetrician explains to me how his idea of making information about permanent contraception mandatory was deemed racist by associations. It’s always the same story. I suggest to the associations that they take charge of all these extra births, not only the medical costs but also the entire education, not just financial, of all these children doomed to live a life of misery on this forsaken archipelago. The probability that one of these offspring will emerge as a gifted, sensitive, and fiercely happy individual must truly be weighed against the degradation and abandonment that will invariably afflict the thousands of others living around him. In reality, simply mentioning a very real danger to the mother should be enough to impose sterilization. But we are a country whose greatness of soul is measured by the number of heads cut off to uphold the famous rights of man... Already a proponent at home of ending family allowances after the third child—you can’t subscribe to a certain idea of society and, at the same time, accept that tens of thousands of children are sacrificed on the altar of thoughtlessness and financial interest*—I will weakly advocate here for a controlled right to have children. Well, what will they say about me when I express the idea of imposing sterilization on women in irregular situations after the birth of their third child? National solidarity funds the noblest ideals? In Mayotte? Let’s be serious. It’s so much easier to hide behind the inalienable right of women to control their bodies than to acknowledge one’s own powerlessness to assume the consequences of such a policy. Because after 18 years of struggles as a second-class citizen, the young stateless person will have no choice but to live in hiding: faced with the impossibility of claiming birthright citizenship**, they will be deportable. In Mayotte, there aren’t enough schools, not enough housing, not enough projects for youth, not enough jobs, not enough money, not enough future… In Mayotte, an average of 5 children are born per woman. In reality, we never ask about the right of children to control their own lives.
* Single parent with 4 children: RSA at 1937 € + family allowances… ** Law of May 12, 2025 aiming to strengthen the conditions for accessing French nationality in Mayotte.
I live in the city in a clean apartment where air conditioning eases my aches and sweat, and where water flows abundantly, thanks to huge tanks that fill up between water cuts. On the hills of Koungou, I was struck by this image: there, women (a matriarchal society?) do the dishes in a miserable stream. Upstream of the same stream, the same image as downstream: disgusting water with bits of foam floating on it. A little further, however, there are taps with running water that children play with. Strange. In any case, water is a question. They tell me it’s drinkable; I doubt it. A system that’s regularly cut doesn’t seem reliable to me. In any case, I can’t help but think of the Canary Islands and their chronic water shortage, especially in Lanzarote. Without entering the debate on desalination plants—I’m quite ignorant about environmental repercussions—I’ll just say that in the Canary Islands, you can buy 8 L jugs of purified water for less than 2 €. Here, in Mayotte, the price of water—as is the price of gasoline—is the same everywhere: 0.65 € for a bottle of Cristaline (1 €/L)*. While I was walking up there with a couple of farmers shuttling between two remote spots, I know I hit the mark by offering them one of my two bottles I’d brought for the occasion.
* At home, we find Cristaline at 1.14 € for a 9 L pack, i.e., 0.13 € per liter.
Outside, everything is broken, abandoned, old, worn, torn, faded, heavy, dirty, forsaken. But life goes on. And that’s fascinating. At home, at 5:45 PM, people close their shutters and watch cable TV, sometimes late into the night, emptying the streets of any salutary clamor, unwittingly extinguishing the necessary pulse of life. At home, we die of boredom. In Mamoudzou, between two dying trash cans, metal frames laid on the ground are covered by the elements of a broken garden set. A bare concrete staircase, without railings, provides access to the upper floor of a dwelling. On the steps, you can read: Private space - Please take your trash with you. Metal rods protrude from the said dwelling. On the ground, it’s a festival of screws and nails… A cat passes by. It doesn’t look great. A madwoman crosses the street dancing. A slightly hurried driver brakes. A six- or seven-year-old boy comes out in his underwear from his low house made of corrugated iron. He smiles. He’s having fun doing acrobatic figures over an old mattress on the sidewalk. Forward roll, backward roll. You wonder if he eats enough. Different culture. Different customs.
I will remember for a long time this blinding morning light, a raw, vital, striking light. I almost forgot where I came from, the grayness and boredom of that continental European country where nothing really happens anymore. Here, I could join Camus, contemplating these people placed halfway between misery and the sun, resigned for the most part and, for the other part, not too unhappy with their lot. But the Mahorais discourse is unanimous: "France really screwed us over!" Today, more than half of the island’s inhabitants are undocumented; a tremendous amount of energy is spent expelling 20,000 to 25,000 of them each year; colossal sums are swallowed up to care for all these people, and the island is drifting. I talk with some gendarmes. One of them tells me:
- They intercept one kwassa* out of three… Can you explain to me why they can’t catch everyone? It’s 2025! Can’t they put the necessary boats in place?
Clearly, and this is also my opinion, this whole mess serves interests beyond us. For who can believe for a second that this glaring incompetence isn’t orchestrated? Shared interests between secret France and the Union of the Comoros? A desire to bring insecurity to its peak, either by the Comoros to eventually take back control of Mayotte, or by our own government, in a deliberate effort to see all the white people leave the archipelago and let the Mahorais fend for themselves? At one point, I’m even told about an extraordinary deposit beneath Mayotte’s soil, a promise of infinite wealth**. Not to infringe on human rights, to do some cleaning from time to time, to calm things down to avoid implosion, while waiting to go after this providential bounty? Decidedly, Mayotte hasn’t said its last word!
*What’s paradoxical is that in the early 2010s, to revive traditional fishing activity, the UN financed in Anjouan the construction of a factory to produce these light boats, 7-10m long and 1m wide, which largely served the interests of smugglers. This skiff owes its name to a Congolese dance known for being as rhythmic as it is jerky, much like the navigation experience offered during a crossing to Mayotte. ** A 2025 study revealed the existence of a gigantic magmatic reservoir located 23km beneath the archipelago. If the Icelandic experiment succeeds (Project KMT, see here), Mayotte will then possess almost unlimited energy.
Hell on earth. Paradise at sea. The world’s largest lagoon offering spectacular marine depths, Mayotte’s coral reef suffers less from the abundance of tourists* than from tropical storms**. So, let’s admit that Mayotte is best appreciated when approached from the lagoon. The heights are for old hands like me. The sea spray is rather for the snobs who shun the sun god Ra, risking too much exposure and ending up on sick leave for sunstroke! But I’m not exclusive: I twice don my snob attire and head out to tackle the waves, the seabeds, and the elusive. Because yes, underwater, we leave our landlubber reflexes behind, and flying over corals and other magnificent drop-offs, it’s as if we’re soaring, keeping in memory only what our eyes can store. Multicolored, even phosphorescent fish, sharks, rays, the immensity of the blue, and then, there, dolphins, just a few meters from me, underwater. Incredible.
* 70,000 tourists annually, mostly affinity tourism (links with family or an expatriate). ** Present almost at the water’s surface, the reefs were largely destroyed by Chido.
Paradise at sea? When you think that Mayotte comes from the Arabic Jazirat al Mawet—literally, Island of Death—because of its double coral barrier where many skiffs have run aground and continue to do so… Paradise. Eldorado. The Comoros now face an unprecedented influx of immigrants from the African Great Lakes. And Mayotte, for its part, continues to attract relentlessly, thanks to the evolution of the law*. In reality, whether hidden interests exist or not, France remains bound hand and foot by international, European, and French rules: it can’t do much. Barely has it boarded a kwassa when the one who flees by swimming cries attempted murder; barely has one been sent back to the Comoros when an association will look into their detention conditions and find a loophole; barely has one told a bouéni how her next pregnancy could be fatal when so-called human voices cry scandal.
* Regarding the Métropole, the rights of squatters and other bad payers against the notion of private property, legally violated in favor of the right to housing… ** You can read about France being condemned for its illegal practices of expelling Comorian minors. Inhumane treatment, arbitrary detention, collective expulsion.
Everyone forms their own idea of justice, and no one can claim a monopoly on good thinking. So, as long as I treat without prejudice, as long as my hands are sincerely guided by the love I bear for our humanity, I’ll allow myself to think what I think, understanding that I’m rather open to dialogue and that my opinions evolve with time and events. Today, Mayotte represents for me the failure of a model, a European one in this case, where opulence quickly meets its limits. For it’s not wrong to think that our society can’t share more than it produces, nor is it wrong to think that every human being has a right to their share of the pie; in Mayotte, you’ll find the proven result of our civilization: it doesn’t work. Exclusively financed by the right, the ideas of the left jam in Mayotte more than anywhere else: national solidarity coupled with a sense of guilt creates chaos. Political courage, or true social justice, would be to offer a future to those who have no choice—the one who’s already here, the child to be born—not to offer a present to those who can choose or to whom one can give keys to understanding—the woman of childbearing age, the candidate for exile. Ultimately, the Comoros’ coup d’état over France comes at the cost of many innocent victims, starting with the children*.
* Tens of thousands of deaths by drowning between Anjouan and Mayotte, tens of thousands of children left to fend for themselves and doomed to a non-existent future.
On the evening of the 31st, I go for my usual run and notice near a roundabout a fool in rags pedaling the wrong way. A police car passes by: the guy gets stopped. A rather quick identity check. The guy is taken away. Would he still be among us if he had ridden the right way? In the evening, the line is long in front of the club near the dock. Me, I’m just passing by, greeting my friends of the season, much more inclined to savor rest than to exhaust myself on an overheated dance floor. There, a man, thirty or forty years old, clearly in a world of his own, is searching the trash for something to eat. He’s barefoot. I console myself by thinking that at least he won’t die of cold. Out of ten children born in Mayotte, I can reasonably think that only one will be able to afford an existence that minimally meets any of our criteria.
It’s time to go home. After sweating and thinking so much about this gem of the Mozambique Channel, I spend peaceful hours by the pool at a hotel next to the airport. We checked out at 8 AM, and the flight is at 7 PM. The perfect opportunity to slack off and chat a bit more. I’m happy to get to know one of the co-pilots of tonight’s flight, staying at this hotel, while one of my flight attendant friends from this airline had already recommended me to the crew. But it’s not the captain’s day, who’s in a rather gloomy mood. I’ll travel in the back, up to the vertical of Cairo. Midnight has just struck; it’s January 2nd, my name day. Concerned about solving an unsolvable problem with a passenger, the crew asks me to give up my exit row seat and takes me to the front for the last four hours of the flight. In the end, the captain gave in? I laugh to myself: if there’s one thing I mustn’t forget, it’s that God never abandons me!
But where does all this corrugated iron come from? Blue, gray, red, or black, you find it pretty much everywhere—except, of course, on the island’s heights, where the heat is such that all life seems impossible. Yet, a few kilometers from the capital, more than an hour’s walk away, the corrugated iron is very much there, omnipresent, guaranteeing a land registry as hypothetical for us Europeans as it is very real for those who live there, far from civilization and comfort. I keep climbing. I’m precisely looking to meet these people who live on very little, if not nothing.
- Jéjé Mogné (Hello, sir in Shimahorais)! Where do you get water here, in this place? How do you drink, irrigate your plants?
- I wait for the rain. We have tanks that fill up well with each rainfall. But right now, it’s not raining much.
At the top of the next hill, lost in the bushes, it’s easier for me to guess the distant city, Mamoudzou, than the rest of the path, a remnant of a magnificent GR called the Island Tour, abandoned for the most part, sometimes maintained between two lost hamlets. The city, the pulse, water. Below, the ocean, running water, drinking water—despite regular interruptions; here, up high, an hour and a half’s walk away, tanks, arbitrariness. On other slopes, however, during another hike, I saw the water supply network, made of sturdy pipes tangled in the earth, right there by the path. It seems there are places where water climbs. Others not. Each to their own karma. In 2025. In a French department.
A path of misfortune, lost and regained, thanks to a sign, an inscription, or the compass’s directions. No one walks here anymore, except those who live here or come to harvest their crops. I remember that breathtaking hike in 2013, when I connected Bandrélé to Mamoudzou, passing by the peaks of Bénara (660m) and Bépilipili (643m), barely pausing at Tsararano and Vahibé: 34 km of intense effort on a rollercoaster path, along a trail that was still discernible. Today, it’s as if everything had disappeared. By also destroying the paths and vegetation, Chido* broke the last momentum of these cautious hikers: insecurity has made its way across the archipelago, and Sunday strolls are no longer the norm. Me, I keep going. I will have walked here and there during these three weeks to get an idea of the places, the people, the landscapes, and the superhuman effort required to move forward in over 40°C. To tell the truth, during my last hike, I cut my plans short and let myself be carried by a group of young people heading back to the city. The path is now just an inextricable network of small trails, the specter of Providence** comes to mind. True wisdom is knowing when to give up. I leave.
* A cyclone named "desire" (in Shona), which ravaged the island of Mayotte on December 14, 2024. ** June 2023, a very poorly prepared hike on Providence Island (Caribbean) from which I miraculously escaped.
On Petite-Terre, Marie takes me to visit some locals, white people who have lived there for a long time and make a living from their art; jewelry for her, all kinds of objects for him. We love this little shop, this oasis amid the chaos that embodies Dostoevsky’s phrase: "Beauty will save the world." It’s clean and tidy, beautiful, well-kept. Invariably, the question of insecurity resurfaces in the middle of the conversation. The woman says:
- I know someone who slipped in their bathtub. Still, I keep taking baths…
So, is this insecurity a myth or reality? I hear stories that are often true but sometimes seemingly exaggerated through the lens of misunderstanding and one-upmanship. Like that of this midwife assaulted one evening (it gets dark early) on her way home from work. Sometimes she was attacked on the path, dragged by the hair for several meters, sometimes she made it home, but it was her roommate who let the two men in. One version talks about a snatched phone and gratuitous violence, another about violence outright. In short, one thing is certain: walking around at night flaunting your phone isn’t a good idea, no more in Mamoudzou than in the rough neighborhoods of Nantes. Also, I played it safe: nothing flashy, nothing bling-bling, and always something to give if needed. I was never approached. It’s not easy to get a sense of the realities, between the hazy reports from journalists sensationalizing everything and the real lives of real people. But I know I can’t rely on these few ideas I’ve formed: I’m nobody, and above all, I don’t live here. What I do know, however, is that since my last visit to the island in 2017, over 80,000 babies have been born, and tens of thousands of immigrants have reached the archipelago’s shores. What’s also obvious is that poverty, hunger, and—let’s say it—indignity foster delinquency and insecurity. So, without taking journalists’ alarmist speeches at face value, we’ll try to keep in mind that a young person rendered orphaned by circumstances (parents expelled), poor and often hungry, involved more or less against their will in village wars and fueled by synthetic drugs*, will readily turn to violence when they truly have nothing to lose. We can trace the origin of this despair to the fact that in Mayotte, those without legal existence have virtually no hope of accessing anything.
* "Chimique" is a series of synthetic cannabinoids
Meanwhile, in the evening, it’s good to go home before the time of stone-throwing. From time to time, along the roads, gangs throw stones at vehicles and school buses, but mostly at police cars—almost all the white Dusters on the island! In front of the Mamoudzou police station, all parked vehicles—mostly Dusters—bear the scars of these attacks. Maybe it’s only at night that gangs unleash and all the burglaries happen? I saw nothing, heard nothing. I lived three weeks in a sort of bunker with no real access to outside light, protected by a fake wooden door doubled with a real metal door, both locked at all times. You don’t tempt fate. You endure it differently.
Today, extraordinarily, it’s raining. Yet, it’s the rainy season! But with my karma helping (what selfishness to want to walk dry when so many souls live off the rain) or is it climate change? The rain only falls once I’ve put on my horrible green pajamas. In front of the board outlining the program, I’m told that out of the six scheduled C-sections today (sic), they’ll probably only do two, maybe three. Because it’s raining. And when it rains, people don’t move around. Not for lack of will. Rather, for lack of means. And that ties into those sad days when the police patrol around the hospital: patients don’t come. They’ll come back tomorrow. To compensate, I’m happy at the thought of tackling the abscess program, but the sterilization unit is acting up and blocking the instrument trays. When it’s not the rain, it’s the unions. And when both finally quiet down, there’s always someone to find fault with the order of operations. You have to imagine an operating room where the question of urgency reigns supreme. Here, no surgery is scheduled more than 24 hours in advance—only emergencies, nothing but emergencies. So, following that reasonable adage that what’s done is no longer to be done, it’s sheer madness when the rain meets the interests of Force Ouvrière and the bad will of some combines with the laziness of others. To tell the truth, I’ve never seen so much energy expended to… do nothing. Hallucinating. But who am I, a small-time striver, an islander in my spare time, a temporary worker at the end of the world? I came, I saw, I was disappointed? Not really. Here again, I can’t judge a system in so little time. I can barely utter a few bitter words in front of obvious facts. But nothing will take away my joy of being here for three weeks. Here, they heal with somewhat outdated but still functional means. You do what you can with what you have, 8,000 km from the Métropole. Yes, the operating room doors hesitate, and the operating tables stutter, but in this blessed period, we lack neither medicines nor supplies. So we examine, anesthetize, and repair, far more undocumented people than French—if I may play with somewhat borderline statistics here; we deliver babies, dress wounds, and relieve pain in this hospital at the end of the world where neither white women nor Mahorais women would ever consider giving birth or getting treated.
What’s the solution? The obstetrician talks to the woman during a C-section under spinal anesthesia:
- Bouéni! (Madame, in Shimahorais) You need to think about tubal ligation. This is your fourth C-section. Your uterus is like tissue paper. Your next pregnancy will be very risky.
No answer. Culture. It’s all about culture. The funniest thing is that France also gets bogged down with the idea of other cultures’… cultures. The woman in question arrived illegally a few years ago to give birth to her first child. Since then, rejecting the very idea of contraception—her husband, for his part, will invoke God or Allah to refuse a vasectomy—she comes back every 12-14 months. And the obstetrician explains to me how his idea of making information about permanent contraception mandatory was deemed racist by associations. It’s always the same story. I suggest to the associations that they take charge of all these extra births, not only the medical costs but also the entire education, not just financial, of all these children doomed to live a life of misery on this forsaken archipelago. The probability that one of these offspring will emerge as a gifted, sensitive, and fiercely happy individual must truly be weighed against the degradation and abandonment that will invariably afflict the thousands of others living around him. In reality, simply mentioning a very real danger to the mother should be enough to impose sterilization. But we are a country whose greatness of soul is measured by the number of heads cut off to uphold the famous rights of man... Already a proponent at home of ending family allowances after the third child—you can’t subscribe to a certain idea of society and, at the same time, accept that tens of thousands of children are sacrificed on the altar of thoughtlessness and financial interest*—I will weakly advocate here for a controlled right to have children. Well, what will they say about me when I express the idea of imposing sterilization on women in irregular situations after the birth of their third child? National solidarity funds the noblest ideals? In Mayotte? Let’s be serious. It’s so much easier to hide behind the inalienable right of women to control their bodies than to acknowledge one’s own powerlessness to assume the consequences of such a policy. Because after 18 years of struggles as a second-class citizen, the young stateless person will have no choice but to live in hiding: faced with the impossibility of claiming birthright citizenship**, they will be deportable. In Mayotte, there aren’t enough schools, not enough housing, not enough projects for youth, not enough jobs, not enough money, not enough future… In Mayotte, an average of 5 children are born per woman. In reality, we never ask about the right of children to control their own lives.
* Single parent with 4 children: RSA at 1937 € + family allowances… ** Law of May 12, 2025 aiming to strengthen the conditions for accessing French nationality in Mayotte.
I live in the city in a clean apartment where air conditioning eases my aches and sweat, and where water flows abundantly, thanks to huge tanks that fill up between water cuts. On the hills of Koungou, I was struck by this image: there, women (a matriarchal society?) do the dishes in a miserable stream. Upstream of the same stream, the same image as downstream: disgusting water with bits of foam floating on it. A little further, however, there are taps with running water that children play with. Strange. In any case, water is a question. They tell me it’s drinkable; I doubt it. A system that’s regularly cut doesn’t seem reliable to me. In any case, I can’t help but think of the Canary Islands and their chronic water shortage, especially in Lanzarote. Without entering the debate on desalination plants—I’m quite ignorant about environmental repercussions—I’ll just say that in the Canary Islands, you can buy 8 L jugs of purified water for less than 2 €. Here, in Mayotte, the price of water—as is the price of gasoline—is the same everywhere: 0.65 € for a bottle of Cristaline (1 €/L)*. While I was walking up there with a couple of farmers shuttling between two remote spots, I know I hit the mark by offering them one of my two bottles I’d brought for the occasion.
* At home, we find Cristaline at 1.14 € for a 9 L pack, i.e., 0.13 € per liter.
Outside, everything is broken, abandoned, old, worn, torn, faded, heavy, dirty, forsaken. But life goes on. And that’s fascinating. At home, at 5:45 PM, people close their shutters and watch cable TV, sometimes late into the night, emptying the streets of any salutary clamor, unwittingly extinguishing the necessary pulse of life. At home, we die of boredom. In Mamoudzou, between two dying trash cans, metal frames laid on the ground are covered by the elements of a broken garden set. A bare concrete staircase, without railings, provides access to the upper floor of a dwelling. On the steps, you can read: Private space - Please take your trash with you. Metal rods protrude from the said dwelling. On the ground, it’s a festival of screws and nails… A cat passes by. It doesn’t look great. A madwoman crosses the street dancing. A slightly hurried driver brakes. A six- or seven-year-old boy comes out in his underwear from his low house made of corrugated iron. He smiles. He’s having fun doing acrobatic figures over an old mattress on the sidewalk. Forward roll, backward roll. You wonder if he eats enough. Different culture. Different customs.
I will remember for a long time this blinding morning light, a raw, vital, striking light. I almost forgot where I came from, the grayness and boredom of that continental European country where nothing really happens anymore. Here, I could join Camus, contemplating these people placed halfway between misery and the sun, resigned for the most part and, for the other part, not too unhappy with their lot. But the Mahorais discourse is unanimous: "France really screwed us over!" Today, more than half of the island’s inhabitants are undocumented; a tremendous amount of energy is spent expelling 20,000 to 25,000 of them each year; colossal sums are swallowed up to care for all these people, and the island is drifting. I talk with some gendarmes. One of them tells me:
- They intercept one kwassa* out of three… Can you explain to me why they can’t catch everyone? It’s 2025! Can’t they put the necessary boats in place?
Clearly, and this is also my opinion, this whole mess serves interests beyond us. For who can believe for a second that this glaring incompetence isn’t orchestrated? Shared interests between secret France and the Union of the Comoros? A desire to bring insecurity to its peak, either by the Comoros to eventually take back control of Mayotte, or by our own government, in a deliberate effort to see all the white people leave the archipelago and let the Mahorais fend for themselves? At one point, I’m even told about an extraordinary deposit beneath Mayotte’s soil, a promise of infinite wealth**. Not to infringe on human rights, to do some cleaning from time to time, to calm things down to avoid implosion, while waiting to go after this providential bounty? Decidedly, Mayotte hasn’t said its last word!
*What’s paradoxical is that in the early 2010s, to revive traditional fishing activity, the UN financed in Anjouan the construction of a factory to produce these light boats, 7-10m long and 1m wide, which largely served the interests of smugglers. This skiff owes its name to a Congolese dance known for being as rhythmic as it is jerky, much like the navigation experience offered during a crossing to Mayotte. ** A 2025 study revealed the existence of a gigantic magmatic reservoir located 23km beneath the archipelago. If the Icelandic experiment succeeds (Project KMT, see here), Mayotte will then possess almost unlimited energy.
Hell on earth. Paradise at sea. The world’s largest lagoon offering spectacular marine depths, Mayotte’s coral reef suffers less from the abundance of tourists* than from tropical storms**. So, let’s admit that Mayotte is best appreciated when approached from the lagoon. The heights are for old hands like me. The sea spray is rather for the snobs who shun the sun god Ra, risking too much exposure and ending up on sick leave for sunstroke! But I’m not exclusive: I twice don my snob attire and head out to tackle the waves, the seabeds, and the elusive. Because yes, underwater, we leave our landlubber reflexes behind, and flying over corals and other magnificent drop-offs, it’s as if we’re soaring, keeping in memory only what our eyes can store. Multicolored, even phosphorescent fish, sharks, rays, the immensity of the blue, and then, there, dolphins, just a few meters from me, underwater. Incredible.
* 70,000 tourists annually, mostly affinity tourism (links with family or an expatriate). ** Present almost at the water’s surface, the reefs were largely destroyed by Chido.
Paradise at sea? When you think that Mayotte comes from the Arabic Jazirat al Mawet—literally, Island of Death—because of its double coral barrier where many skiffs have run aground and continue to do so… Paradise. Eldorado. The Comoros now face an unprecedented influx of immigrants from the African Great Lakes. And Mayotte, for its part, continues to attract relentlessly, thanks to the evolution of the law*. In reality, whether hidden interests exist or not, France remains bound hand and foot by international, European, and French rules: it can’t do much. Barely has it boarded a kwassa when the one who flees by swimming cries attempted murder; barely has one been sent back to the Comoros when an association will look into their detention conditions and find a loophole; barely has one told a bouéni how her next pregnancy could be fatal when so-called human voices cry scandal.
* Regarding the Métropole, the rights of squatters and other bad payers against the notion of private property, legally violated in favor of the right to housing… ** You can read about France being condemned for its illegal practices of expelling Comorian minors. Inhumane treatment, arbitrary detention, collective expulsion.
Everyone forms their own idea of justice, and no one can claim a monopoly on good thinking. So, as long as I treat without prejudice, as long as my hands are sincerely guided by the love I bear for our humanity, I’ll allow myself to think what I think, understanding that I’m rather open to dialogue and that my opinions evolve with time and events. Today, Mayotte represents for me the failure of a model, a European one in this case, where opulence quickly meets its limits. For it’s not wrong to think that our society can’t share more than it produces, nor is it wrong to think that every human being has a right to their share of the pie; in Mayotte, you’ll find the proven result of our civilization: it doesn’t work. Exclusively financed by the right, the ideas of the left jam in Mayotte more than anywhere else: national solidarity coupled with a sense of guilt creates chaos. Political courage, or true social justice, would be to offer a future to those who have no choice—the one who’s already here, the child to be born—not to offer a present to those who can choose or to whom one can give keys to understanding—the woman of childbearing age, the candidate for exile. Ultimately, the Comoros’ coup d’état over France comes at the cost of many innocent victims, starting with the children*.
* Tens of thousands of deaths by drowning between Anjouan and Mayotte, tens of thousands of children left to fend for themselves and doomed to a non-existent future.
On the evening of the 31st, I go for my usual run and notice near a roundabout a fool in rags pedaling the wrong way. A police car passes by: the guy gets stopped. A rather quick identity check. The guy is taken away. Would he still be among us if he had ridden the right way? In the evening, the line is long in front of the club near the dock. Me, I’m just passing by, greeting my friends of the season, much more inclined to savor rest than to exhaust myself on an overheated dance floor. There, a man, thirty or forty years old, clearly in a world of his own, is searching the trash for something to eat. He’s barefoot. I console myself by thinking that at least he won’t die of cold. Out of ten children born in Mayotte, I can reasonably think that only one will be able to afford an existence that minimally meets any of our criteria.
It’s time to go home. After sweating and thinking so much about this gem of the Mozambique Channel, I spend peaceful hours by the pool at a hotel next to the airport. We checked out at 8 AM, and the flight is at 7 PM. The perfect opportunity to slack off and chat a bit more. I’m happy to get to know one of the co-pilots of tonight’s flight, staying at this hotel, while one of my flight attendant friends from this airline had already recommended me to the crew. But it’s not the captain’s day, who’s in a rather gloomy mood. I’ll travel in the back, up to the vertical of Cairo. Midnight has just struck; it’s January 2nd, my name day. Concerned about solving an unsolvable problem with a passenger, the crew asks me to give up my exit row seat and takes me to the front for the last four hours of the flight. In the end, the captain gave in? I laugh to myself: if there’s one thing I mustn’t forget, it’s that God never abandons me!
4 jours à Lisbonne English translation pending
Fin Novembre, quatre nuits à Lisbonne.
Départ de Nantes avec la Compagnie TAP. 160 euros aller retour pour deux personnes. Hôtel Ever Lisboa Av Da Liberdade 189, petits déjeuners inclus. Situé sur la ligne Bleue du Métro, à 200 mètres environ. 280 euros les quatre nuits.
Dimanche 26/11
Véhicule perso laissé sur un parking de l'aéroport de Nantes. Environ 52 euros pour la durée de notre court séjour. Vol avec TAP impeccable, aucun retard, petite collation à l'aller et au retour. Nous conseillons les sièges A et B à l'aller, car, par beau temps, nous avons survolé Lisbonne, magnifique entrée en matière!

1 heure de moins à Lisbonne.
A l'aéroport achat de la carte Viva Viagem à 0.50 euro et chargement de celle ci à 6.15 euro, pour être tranquille pour tous les trajets Tram Bus Métro Elevadors et Funiculaires pour une durée de 24 heures. Vite rentabilisée. Paiement en Carte Bleue ou avec du Cash. La machine prend les billets de 5 et 10, pas les billets de 20 euros. Pour obtenir deux cartes, demander une première carte, payer, demander une seconde carte et payer. Nous n'avons pas réussi à en obtenir deux en même temps.
Métro Ligne Rouge à l'Aéroport. Facile, pratique, pas cher. Valider la Carte de transport sans contact à chaque trajet, en entrant et en sortant des portiques d'accès.
Arrivés vers 15 heures à l'hôtel. Notre chambre n'est pas sur la rue, mais sur le côté de l'hôtel, tant mieux. Pas de sommier, mais une plaque de contreplaqué, surprenant pour un trois étoiles.
Avant la nuit, il nous reste du temps pour commencer les visites.
Stade Benfica ( facile en métro ) pour mon mari, fan de foot. Ascensor Da Gloria ( sans la Carte à la Journée c'est 3,70€ ) ces vieux funiculaires sont antiques et grinçants à souhait.

Ce dernier mène au Mirador de Sao Pedro De Alcantara ( superbe vue sur la ville et le Château Saint Georges illuminé )
Eglise de Sao Roque ( attention, pour chacune de nos visites à Lisbonne, nous avons constaté que pour les horaires de fermeture des différents sites en général il faut arriver au moins 20 minutes avant celle ci sinon... )
Elevator Santa Justa ( 1.50 euro en plus de la carte Viva Viagem ), très bel ouvrage hors du commun, une dentelle de fer forgé de 45 mètres de haut.

Place du Commerce au bord du Tage, aérée, immense, royale. Place Rossio, ses fontaines de style Baroque et la Gare éponyme magnifique à côté.
Lundi 27/11
Petit déjeuner de l'hôtel : suffisant, nombreux gâteaux dont croissants frais extras et feuilletés aux noix délicieux, jus d'orange industriel, boissons chaudes mais pas brûlantes, dommage.
Montée au Château Saint Georges ( pas aisé de dénicher le chemin d'accès, pas assez de panneaux ). Superbe vue à 360 degrés sur la ville, notamment sur le Pont du 25 Avril et le Christ Roi. Les nombreux panoramas permettent d'admirer la ville , ce château vaut la visite et la vue y est à 360 degrés.

Cathédrale Sé Patriarcal, Casa Dos Bicos, Façade de l'Eglise de Conceicao Velha magnifique. Tram 15 pour se rendre à Belem, 30 minutes de trajet et là... déception !
En effet, il est important de savoir que les principaux monuments sont fermés le lundi !
Bon. Dont acte.
Vu quand même le Monument des Découvertes et La Tour de Belem. Ces deux là sont somptueux.
Flâner le long du quai est très agréable.


Retour dans le Centre Historique. Nous décidons de prendre ce fameux Tram 25, et, pour être surs d'être assis, de monter à son terminus Place Martim Moniz. Bah... Bon, il faut le faire, mais ce n'est pas si terrible que çà. Et pourtant, nous sommes allés jusqu'au terminus et retour à Baixa Chiado.

Arrêt pour une bière et un café O Brasileiro ( pas cher du tout pour un café si célèbre ), puis Rue Garett.
Eglise de l'Incarnation.
Marché Da Ribeiro Nova. Intéressant ce Marché et ses tables conviviales. De bons produits à déguster. Concept original.
Repas au Restaurant Terras Gerais, Calcada de Sant Anna tenu par un couple de brésiliens très sympas. Prix correct et plats très bons. Environ 23 euros pour deux plats , deux boissons et un café. Retour à l'Hôtel grâce à l'Ascensor do Lavra le plus ancien de tous, avec une pente à 22.9 %
Mardi 28/11
Pluie... Nous nous rendons au Parc des Nations. Le téléphérique ne fonctionne pas. Le Parc nous a déçus. Ce n'est pas si futuriste que çà. Bof, cela ne valait pas le déplacement. Par journée pluvieuse, ceux qui aiment les aquariums seront ravis.
Retour au quartier de Belem. Visite enfin du Monastère qui se résume à son Cloître, d'une beauté admirable, c'est indéniable. Vue saisissante sur la nef de l'Eglise d'en haut et ses colonnes richement sculptées.

Tombeau de Vasco de Gama
Au retour, Ascensor Da Bica et Mirador Santa Catarina.
Repas au Restaurant La Buvette de Mae de Agua, rue Mae d'Agua. Patron français, clients français, cuisine portugaise et française. Normal : Madame est portugaise. On s'y sent bien, d'ailleurs, çà se voit, c'était complet la veille et le sera ce soir aussi. Nous conseillons cette bonne adresse.
Mercredi 29/11
Sintra la Romantique
En train au départ de la Gare de Rossio. Il y a un départ toutes les 30 minutes environ. Prix: 4.40 euros chacun aller retour.
Durée du trajet : environ 40 minutes.
A l'arrivée, des tuk tuk, des tours operators privés qui proposent des visites... Nous les ignorons et filons à droite rechercher le bus 434. Il permet de visiter Le Palais National, Le Château des Maures, Le Château de La Pena à notre rythme pour un forfait de 5.50 euros par personne.
Le prix inclut le trajet aller au site le plus éloigné et retour à la Gare ou au Centre Ville, la possibilité de descendre au premier site, de reprendre le bus après la visite, puis de descendre au deuxième site, de reprendre la bus après... Uniquement dans le sens : Palais National, Château des Maures, Palais de La Pena. Et pas de possibilité de refaire le trajet ensuite une autre fois.
Nous avons acheté au premier site un forfait incluant les trois visites. Cela parait élevé au départ mais on y gagne : 56 euros pour deux personnes.
Le Palais National est très joli, richement meublé. Le fait qu'il soit tout près du Centre Ville permet éventuellement de l'atteindre sans prendre le bus 434. Il n'est pas situé sur les vertigineuses hauteurs comme les deux autres.
Le Château des Maures est incroyable. Il a des airs de Muraille de Chine, de Château Cathare... La vue y est époustouflante, et sur toute la région, et sur le Château de La Pena. Prévoir écharpes, bonnet, car çà souffle sec là haut. Les casquettes risquent de s'envoler.
Il est nécessaire d'avoir une bonne condition physique car le chemin qui mène au sommet n'est pas de tout repos. Oubliez poussettes, gamins en bas âge, personnes âgées fatiguées...


Le château de La Pena est celui le plus prisé. Il est un étonnant mélange d'extravagance, de château Légo, de Palais Mauresque... Fantastique.

Le Centre Ville au retour est joli, nous avons le temps d'y flâner avant de rejoindre la Gare.
Sintra vaut la visite et même une deuxième journée afin de découvrir les autres Châteaux grâce au bus 435. 2.50 euros pour les trois derniers Palais. Tant pis, ce sera pour une prochaine fois...
Lors de notre trajet retour à Lisbonne, nous décidons de nous arrêter un peu avant le terminus car le train passe à Campo Pequeno, tout près de La Placa de Toros.

C'est l'occasion de découvrir ces arènes de style Mauresque. Le Marché de Noël y est installé mais nous décidons de payer la visite panoramique et le Musée. 3 euros la visite par personne, il ne faut pas se priver. Cristina, notre guide nous a donné de passionnantes explications sur la Corrida à la portugaise ( donc à cheval et sans mise à mort ) avec travaux pratiques à l'appui !
Et voilà, retour à l'hôtel.
Ravis de notre très agréable séjour, de nos belles découvertes.
Départ de Nantes avec la Compagnie TAP. 160 euros aller retour pour deux personnes. Hôtel Ever Lisboa Av Da Liberdade 189, petits déjeuners inclus. Situé sur la ligne Bleue du Métro, à 200 mètres environ. 280 euros les quatre nuits.
Dimanche 26/11
Véhicule perso laissé sur un parking de l'aéroport de Nantes. Environ 52 euros pour la durée de notre court séjour. Vol avec TAP impeccable, aucun retard, petite collation à l'aller et au retour. Nous conseillons les sièges A et B à l'aller, car, par beau temps, nous avons survolé Lisbonne, magnifique entrée en matière!

1 heure de moins à Lisbonne.
A l'aéroport achat de la carte Viva Viagem à 0.50 euro et chargement de celle ci à 6.15 euro, pour être tranquille pour tous les trajets Tram Bus Métro Elevadors et Funiculaires pour une durée de 24 heures. Vite rentabilisée. Paiement en Carte Bleue ou avec du Cash. La machine prend les billets de 5 et 10, pas les billets de 20 euros. Pour obtenir deux cartes, demander une première carte, payer, demander une seconde carte et payer. Nous n'avons pas réussi à en obtenir deux en même temps.
Métro Ligne Rouge à l'Aéroport. Facile, pratique, pas cher. Valider la Carte de transport sans contact à chaque trajet, en entrant et en sortant des portiques d'accès.
Arrivés vers 15 heures à l'hôtel. Notre chambre n'est pas sur la rue, mais sur le côté de l'hôtel, tant mieux. Pas de sommier, mais une plaque de contreplaqué, surprenant pour un trois étoiles.
Avant la nuit, il nous reste du temps pour commencer les visites.
Stade Benfica ( facile en métro ) pour mon mari, fan de foot. Ascensor Da Gloria ( sans la Carte à la Journée c'est 3,70€ ) ces vieux funiculaires sont antiques et grinçants à souhait.

Ce dernier mène au Mirador de Sao Pedro De Alcantara ( superbe vue sur la ville et le Château Saint Georges illuminé )
Eglise de Sao Roque ( attention, pour chacune de nos visites à Lisbonne, nous avons constaté que pour les horaires de fermeture des différents sites en général il faut arriver au moins 20 minutes avant celle ci sinon... )
Elevator Santa Justa ( 1.50 euro en plus de la carte Viva Viagem ), très bel ouvrage hors du commun, une dentelle de fer forgé de 45 mètres de haut.

Place du Commerce au bord du Tage, aérée, immense, royale. Place Rossio, ses fontaines de style Baroque et la Gare éponyme magnifique à côté.
Lundi 27/11
Petit déjeuner de l'hôtel : suffisant, nombreux gâteaux dont croissants frais extras et feuilletés aux noix délicieux, jus d'orange industriel, boissons chaudes mais pas brûlantes, dommage.
Montée au Château Saint Georges ( pas aisé de dénicher le chemin d'accès, pas assez de panneaux ). Superbe vue à 360 degrés sur la ville, notamment sur le Pont du 25 Avril et le Christ Roi. Les nombreux panoramas permettent d'admirer la ville , ce château vaut la visite et la vue y est à 360 degrés.

Cathédrale Sé Patriarcal, Casa Dos Bicos, Façade de l'Eglise de Conceicao Velha magnifique. Tram 15 pour se rendre à Belem, 30 minutes de trajet et là... déception !
En effet, il est important de savoir que les principaux monuments sont fermés le lundi !
Bon. Dont acte.
Vu quand même le Monument des Découvertes et La Tour de Belem. Ces deux là sont somptueux.
Flâner le long du quai est très agréable.


Retour dans le Centre Historique. Nous décidons de prendre ce fameux Tram 25, et, pour être surs d'être assis, de monter à son terminus Place Martim Moniz. Bah... Bon, il faut le faire, mais ce n'est pas si terrible que çà. Et pourtant, nous sommes allés jusqu'au terminus et retour à Baixa Chiado.

Arrêt pour une bière et un café O Brasileiro ( pas cher du tout pour un café si célèbre ), puis Rue Garett.
Eglise de l'Incarnation.
Marché Da Ribeiro Nova. Intéressant ce Marché et ses tables conviviales. De bons produits à déguster. Concept original.
Repas au Restaurant Terras Gerais, Calcada de Sant Anna tenu par un couple de brésiliens très sympas. Prix correct et plats très bons. Environ 23 euros pour deux plats , deux boissons et un café. Retour à l'Hôtel grâce à l'Ascensor do Lavra le plus ancien de tous, avec une pente à 22.9 %
Mardi 28/11
Pluie... Nous nous rendons au Parc des Nations. Le téléphérique ne fonctionne pas. Le Parc nous a déçus. Ce n'est pas si futuriste que çà. Bof, cela ne valait pas le déplacement. Par journée pluvieuse, ceux qui aiment les aquariums seront ravis.
Retour au quartier de Belem. Visite enfin du Monastère qui se résume à son Cloître, d'une beauté admirable, c'est indéniable. Vue saisissante sur la nef de l'Eglise d'en haut et ses colonnes richement sculptées.

Tombeau de Vasco de Gama
Au retour, Ascensor Da Bica et Mirador Santa Catarina.
Repas au Restaurant La Buvette de Mae de Agua, rue Mae d'Agua. Patron français, clients français, cuisine portugaise et française. Normal : Madame est portugaise. On s'y sent bien, d'ailleurs, çà se voit, c'était complet la veille et le sera ce soir aussi. Nous conseillons cette bonne adresse.
Mercredi 29/11
Sintra la Romantique
En train au départ de la Gare de Rossio. Il y a un départ toutes les 30 minutes environ. Prix: 4.40 euros chacun aller retour.
Durée du trajet : environ 40 minutes.
A l'arrivée, des tuk tuk, des tours operators privés qui proposent des visites... Nous les ignorons et filons à droite rechercher le bus 434. Il permet de visiter Le Palais National, Le Château des Maures, Le Château de La Pena à notre rythme pour un forfait de 5.50 euros par personne.
Le prix inclut le trajet aller au site le plus éloigné et retour à la Gare ou au Centre Ville, la possibilité de descendre au premier site, de reprendre le bus après la visite, puis de descendre au deuxième site, de reprendre la bus après... Uniquement dans le sens : Palais National, Château des Maures, Palais de La Pena. Et pas de possibilité de refaire le trajet ensuite une autre fois.
Nous avons acheté au premier site un forfait incluant les trois visites. Cela parait élevé au départ mais on y gagne : 56 euros pour deux personnes.
Le Palais National est très joli, richement meublé. Le fait qu'il soit tout près du Centre Ville permet éventuellement de l'atteindre sans prendre le bus 434. Il n'est pas situé sur les vertigineuses hauteurs comme les deux autres.
Le Château des Maures est incroyable. Il a des airs de Muraille de Chine, de Château Cathare... La vue y est époustouflante, et sur toute la région, et sur le Château de La Pena. Prévoir écharpes, bonnet, car çà souffle sec là haut. Les casquettes risquent de s'envoler.
Il est nécessaire d'avoir une bonne condition physique car le chemin qui mène au sommet n'est pas de tout repos. Oubliez poussettes, gamins en bas âge, personnes âgées fatiguées...


Le château de La Pena est celui le plus prisé. Il est un étonnant mélange d'extravagance, de château Légo, de Palais Mauresque... Fantastique.

Le Centre Ville au retour est joli, nous avons le temps d'y flâner avant de rejoindre la Gare.
Sintra vaut la visite et même une deuxième journée afin de découvrir les autres Châteaux grâce au bus 435. 2.50 euros pour les trois derniers Palais. Tant pis, ce sera pour une prochaine fois...
Lors de notre trajet retour à Lisbonne, nous décidons de nous arrêter un peu avant le terminus car le train passe à Campo Pequeno, tout près de La Placa de Toros.

C'est l'occasion de découvrir ces arènes de style Mauresque. Le Marché de Noël y est installé mais nous décidons de payer la visite panoramique et le Musée. 3 euros la visite par personne, il ne faut pas se priver. Cristina, notre guide nous a donné de passionnantes explications sur la Corrida à la portugaise ( donc à cheval et sans mise à mort ) avec travaux pratiques à l'appui !
Et voilà, retour à l'hôtel.
Ravis de notre très agréable séjour, de nos belles découvertes.
Itinéraire de 25 jours en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Et voilà, c'est à mon tour de préparer mes prochaines vacances en Afrique du Sud en Février et/ou Mars 2018
Point de départ : Nantes Voyage solitaire, mes centres d'interêts sont : les grands espaces et les animaux sauvages, les belles plages plutôt isolées, mais aussi l'animation et les opportunités de rencontre des villes. Et j'aimerai beaucoup aussi rencontrer les populations locales (autres qu'africaneers) Ah oui, autres détails, je n'ai pas un budget illimité !!
Donc voiçi mon pré programme, très influencé par vos post, auquel je pourrais ajouter quelques jours, Et mes questions : - Faut-il prendre l'option GPS pour la location de voiture, ainsi que les niveaux d'assurance élevé ? - Comment rencontrer des peuples primaires du pays sans tomber dans le voyeurisme ou être intrusif - Les distances étant assez longues, je m'octroie quelques jours de break sur la côte : des idées de plages sympas ? - Au swaziland, j'ai opté pour 2 parcs afin de profiter du pays : est-ce une bonne idée ? - Ensuite directon St Lucia pour hluhluwe-imfolozi park. Y a t-il d'autres options en plus dans cette région ? - Le crochet vers Underberg et Drakensberg vaut-il le coup ? - Entre Durban et Port Elizabeth, je prévois plutôt l'avion pour limiter les kms en voiture : est-ce un bonne idée ? - Entre Port Elizabeth et Cape Town, j'ai opté pour une étape à Knysna, mais si vous avez d'autre suggestion ... - Pour le téléphone et la 3/4G, faut-il prendre des cartes pré payées et si des conseils ? - Enfin, pour cette fois, si vous avez eu des coups de coeurs, pour des logements, des resto ou autres, je prends !!
Merci
dateoulogementactivitévendredi 9 février 2018nantes - joha samedi 10 février 2018johavillevisite villedimanche 11 février 2018johasowetovisite sowetolundi 12 février 2018graskopgrashkoppar blyde river canyonmardi 13 février 2018kruggerLetaba ou Olifants CampAbel Erasmus - Hoedspruit - Phalaborwa Gate Kruger -mercredi 14 février 2018kruggerSatarasafarijeudi 15 février 2018kruggerlower sabiesafarivendredi 16 février 2018swaziland - mlilwanemliwanetransportsamedi 17 février 2018swaziland - mkaya grmkhyasafaridimanche 18 février 2018st luciahluhluwe-imfolozi parkhluhluwe-imfolozi parklundi 19 février 2018durbanUmhlanga Rocksplagemardi 20 février 2018underbergunderbergdrakensberg parkmercredi 21 février 2018Port elizabethport elizabethtransportjeudi 22 février 2018Port elizabethaddo elephantaddo elephantvendredi 23 février 2018knysnaknysnaplagesamedi 24 février 2018Cap TownCap TownVilledimanche 25 février 2018Cap TownCap Townplagelundi 26 février 2018Cap TownCap Towntable mountain, company gardenmardi 27 février 2018Cap TownCap Towncap bon espérance , bouldersmercredi 28 février 2018Cap TownCap Townrobben islandjeudi 1 mars 2018Cap TownCap Townwinelandsvendredi 2 mars 2018Cap TownCap Townwest coastsamedi 3 mars 2018Cap TownCap Townville plagedimanche 4 mars 2018Cap TownCap Townthis is the end
Et voilà, c'est à mon tour de préparer mes prochaines vacances en Afrique du Sud en Février et/ou Mars 2018
Point de départ : Nantes Voyage solitaire, mes centres d'interêts sont : les grands espaces et les animaux sauvages, les belles plages plutôt isolées, mais aussi l'animation et les opportunités de rencontre des villes. Et j'aimerai beaucoup aussi rencontrer les populations locales (autres qu'africaneers) Ah oui, autres détails, je n'ai pas un budget illimité !!
Donc voiçi mon pré programme, très influencé par vos post, auquel je pourrais ajouter quelques jours, Et mes questions : - Faut-il prendre l'option GPS pour la location de voiture, ainsi que les niveaux d'assurance élevé ? - Comment rencontrer des peuples primaires du pays sans tomber dans le voyeurisme ou être intrusif - Les distances étant assez longues, je m'octroie quelques jours de break sur la côte : des idées de plages sympas ? - Au swaziland, j'ai opté pour 2 parcs afin de profiter du pays : est-ce une bonne idée ? - Ensuite directon St Lucia pour hluhluwe-imfolozi park. Y a t-il d'autres options en plus dans cette région ? - Le crochet vers Underberg et Drakensberg vaut-il le coup ? - Entre Durban et Port Elizabeth, je prévois plutôt l'avion pour limiter les kms en voiture : est-ce un bonne idée ? - Entre Port Elizabeth et Cape Town, j'ai opté pour une étape à Knysna, mais si vous avez d'autre suggestion ... - Pour le téléphone et la 3/4G, faut-il prendre des cartes pré payées et si des conseils ? - Enfin, pour cette fois, si vous avez eu des coups de coeurs, pour des logements, des resto ou autres, je prends !!
Merci
dateoulogementactivitévendredi 9 février 2018nantes - joha samedi 10 février 2018johavillevisite villedimanche 11 février 2018johasowetovisite sowetolundi 12 février 2018graskopgrashkoppar blyde river canyonmardi 13 février 2018kruggerLetaba ou Olifants CampAbel Erasmus - Hoedspruit - Phalaborwa Gate Kruger -mercredi 14 février 2018kruggerSatarasafarijeudi 15 février 2018kruggerlower sabiesafarivendredi 16 février 2018swaziland - mlilwanemliwanetransportsamedi 17 février 2018swaziland - mkaya grmkhyasafaridimanche 18 février 2018st luciahluhluwe-imfolozi parkhluhluwe-imfolozi parklundi 19 février 2018durbanUmhlanga Rocksplagemardi 20 février 2018underbergunderbergdrakensberg parkmercredi 21 février 2018Port elizabethport elizabethtransportjeudi 22 février 2018Port elizabethaddo elephantaddo elephantvendredi 23 février 2018knysnaknysnaplagesamedi 24 février 2018Cap TownCap TownVilledimanche 25 février 2018Cap TownCap Townplagelundi 26 février 2018Cap TownCap Towntable mountain, company gardenmardi 27 février 2018Cap TownCap Towncap bon espérance , bouldersmercredi 28 février 2018Cap TownCap Townrobben islandjeudi 1 mars 2018Cap TownCap Townwinelandsvendredi 2 mars 2018Cap TownCap Townwest coastsamedi 3 mars 2018Cap TownCap Townville plagedimanche 4 mars 2018Cap TownCap Townthis is the end
Réductions pour le Sri Lanka fin juillet / août (2016) English translation pending
Bonjour à tous!
J'aimerai connaitre un peu les prix moyens d'un aller retour vers la fin Juillet ou Aout en général. J'ai de la famille va célébrer un mariage là bas, et j'aimerais m'y rendre. Vous connaissez des compagnies ou des astuces pour bénéficier de réduction ? ( J'ai un porte monnaie assez réduit!). Je partirai avec mon ami de Nantes, entre la fin Juillet et et la début Aout ( la date est pas encore fixé...)
Merci de me lire!
J'aimerai connaitre un peu les prix moyens d'un aller retour vers la fin Juillet ou Aout en général. J'ai de la famille va célébrer un mariage là bas, et j'aimerais m'y rendre. Vous connaissez des compagnies ou des astuces pour bénéficier de réduction ? ( J'ai un porte monnaie assez réduit!). Je partirai avec mon ami de Nantes, entre la fin Juillet et et la début Aout ( la date est pas encore fixé...)
Merci de me lire!
Recyclage de vélo English translation pending
Bonjour
Vous possédez peut-être un vieux vélo qui encombre votre cave ou votre garage ou bien des pièces détachées obsolètes, votre VTT premier prix déglingué coûte trop cher à réparer dans le réseau normal , ne le jetez pas comme un vulgaire bout de ferraille à la déchetterie du coin.
Ce vieux vélo peut être recyclé dans un chantier d'insertion soit en étant réparé et de ce faire entamer une seconde vie, soit en étant démonté afin que les différents matériaux qui le constituent soient recycler de façons indépendantes donc moins polluantes.
Les pièces qui sont encore en bon état servent aussi à réparer à moindre frais les vélos qui en valent encore la peine.
Un vélo donné à un chantier d'insertion, c'est quelques heures de travail pour des personnes éloignées de l'emploi ( et un tremplin vers l'emploi durable) et un geste bon pour la planète, c'est aussi donner la possibilité à des personnes qui ont peu de moyens de s'équiper d'un vélo d'occasion révisé et abordable pour aller au travail, se déplacer ... .
Je travaille au sein d'un de ces chantiers d'insertion basé sur le vélo en tant qu'encadrant technique en atelier après avoir été fabriquant de cadres de vélos sur mesure pendant 20 ans.
Si vous habitez à proximité d'un de ces chantiers, n'hésitez pas à leur rendre visite pour un don de vélo ou l'achat pourquoi pas d'un vélo-taf ou d'un cadre vintage souvent parfait pour un futur fixie.
Je commence par celui où j'officie et je mets ensuite tous ceux que j'ai pu recenser, si vous en connaissez d'autres je vous remercie par avance de compléter la liste (qu'ils aient ou non un site Internet) .
http://cicerone-tandem.fr (chantier d'insertion Cicérone à Evreux 27000) http://ateliervelodesulis.space-blogs.com/ ( atelier vélo des Ulis 91940) http://www.sabine-lehavre.asso.fr (atelier Sabine au Havre 76600 ) http://www.reperagesvelo.org/ ( Repérages chantier d'insertion vélos à Fontaine en banlieue grenobloise 38600 ) http://qnd-association.fr/velo.html ( Quoi de Neuf Docteur chantier insertion à Villeneuve d'Ascq 59650 ) http://www.atao-insertion.org (ATAO chantier insertion à Nantes 44100 ) http://www.voie95.net/...es-et-accessibilite/ ( atelier chantier d'insertion vélos à Cergy 95000) http://www.sportsolidariteinsertion.org/ (chantier insertion vélos à Bischheim en Alsace 67800) http://www.bicyclaide.org/ (chantier d'insertion vélos à Clichy-la-Garenne 92110 )
Merci de votre aide et de votre collaboration. François
Un vélo donné à un chantier d'insertion, c'est quelques heures de travail pour des personnes éloignées de l'emploi ( et un tremplin vers l'emploi durable) et un geste bon pour la planète, c'est aussi donner la possibilité à des personnes qui ont peu de moyens de s'équiper d'un vélo d'occasion révisé et abordable pour aller au travail, se déplacer ... .
Je travaille au sein d'un de ces chantiers d'insertion basé sur le vélo en tant qu'encadrant technique en atelier après avoir été fabriquant de cadres de vélos sur mesure pendant 20 ans.
Si vous habitez à proximité d'un de ces chantiers, n'hésitez pas à leur rendre visite pour un don de vélo ou l'achat pourquoi pas d'un vélo-taf ou d'un cadre vintage souvent parfait pour un futur fixie.
Je commence par celui où j'officie et je mets ensuite tous ceux que j'ai pu recenser, si vous en connaissez d'autres je vous remercie par avance de compléter la liste (qu'ils aient ou non un site Internet) .
http://cicerone-tandem.fr (chantier d'insertion Cicérone à Evreux 27000) http://ateliervelodesulis.space-blogs.com/ ( atelier vélo des Ulis 91940) http://www.sabine-lehavre.asso.fr (atelier Sabine au Havre 76600 ) http://www.reperagesvelo.org/ ( Repérages chantier d'insertion vélos à Fontaine en banlieue grenobloise 38600 ) http://qnd-association.fr/velo.html ( Quoi de Neuf Docteur chantier insertion à Villeneuve d'Ascq 59650 ) http://www.atao-insertion.org (ATAO chantier insertion à Nantes 44100 ) http://www.voie95.net/...es-et-accessibilite/ ( atelier chantier d'insertion vélos à Cergy 95000) http://www.sportsolidariteinsertion.org/ (chantier insertion vélos à Bischheim en Alsace 67800) http://www.bicyclaide.org/ (chantier d'insertion vélos à Clichy-la-Garenne 92110 )
Merci de votre aide et de votre collaboration. François
Le futur de la Thaïlande en 21 points clés English translation pending
Voici ce que l'on peut lire dans le Bangkok Post, et qui semblerait être 21 points clés que le nouveau gouvernement souhaite mettre en place (j'ai traduis pour les non-anglophone 😛). Je vous laisse juge:
- Réforme du système fiscal
- Impôt sur les sociétés réduit de 30% à 23%
- Déduction d'impôt pour les acheteurs d'un premier logement et d'une première voiture
- Fond pour les villages et communautés d'agglomération d'1 million de bahts par village/communauté
- Fond pour les petit/moyen/grand villages de 300,000, 400,000 et 500,000 baht
- Emprunts pour les rizières
- Restructuration des dettes des agriculteurs
- Accord progressif de pensions aux plus âgés
- Salaire minimum de 300 bahts par jour
- Salaire minimum pour les diplômés d'université de 15 000 bahts par mois
- Cartes de crédit pour les agriculteurs pour acheter des équipements agricoles
- Cartes de crédit pour les opérateurs de transport publiques pour acheter de l'essence
- Arrêter/baisser la perception pour le "fond de pétrole" sur les carburants premium et diesel
- Une tablette par enfant dans les écoles primaires dans tout le pays
- Accès WIFI publique
- Accès internet à 80% des ménages d'ici 2015
- Développer les contrats avec les opérateurs pour répondre aux évolutions rapides et aux besoins des clients en technologie
- Train à grande vitesse de Bangkok à Chiang Mai, Nakhon Ratchasima et Hua Hin avec des connections aux villes voisines
- Extension du Airport Link de Suvarnabhumi Airport à Chon Buri et Pattaya
- Développement du port du sud et développement de ponts aériens dans le golfe de Thailande et la mer d'Andaman pour relier la côte
- 10 lignes de BTS et de métro dans Bangkok, la construction démarrera d'ici 4 ans, et prix unique de 20 bahts par trajet
- Réforme du système fiscal
- Impôt sur les sociétés réduit de 30% à 23%
- Déduction d'impôt pour les acheteurs d'un premier logement et d'une première voiture
- Fond pour les villages et communautés d'agglomération d'1 million de bahts par village/communauté
- Fond pour les petit/moyen/grand villages de 300,000, 400,000 et 500,000 baht
- Emprunts pour les rizières
- Restructuration des dettes des agriculteurs
- Accord progressif de pensions aux plus âgés
- Salaire minimum de 300 bahts par jour
- Salaire minimum pour les diplômés d'université de 15 000 bahts par mois
- Cartes de crédit pour les agriculteurs pour acheter des équipements agricoles
- Cartes de crédit pour les opérateurs de transport publiques pour acheter de l'essence
- Arrêter/baisser la perception pour le "fond de pétrole" sur les carburants premium et diesel
- Une tablette par enfant dans les écoles primaires dans tout le pays
- Accès WIFI publique
- Accès internet à 80% des ménages d'ici 2015
- Développer les contrats avec les opérateurs pour répondre aux évolutions rapides et aux besoins des clients en technologie
- Train à grande vitesse de Bangkok à Chiang Mai, Nakhon Ratchasima et Hua Hin avec des connections aux villes voisines
- Extension du Airport Link de Suvarnabhumi Airport à Chon Buri et Pattaya
- Développement du port du sud et développement de ponts aériens dans le golfe de Thailande et la mer d'Andaman pour relier la côte
- 10 lignes de BTS et de métro dans Bangkok, la construction démarrera d'ici 4 ans, et prix unique de 20 bahts par trajet
Saisir la commission de recours après un rejet de visa français? English translation pending
Je pensais saisir la commission de recours après le rejet de visa court séjour de mon ami (Népalais), mais je viens de lire sur un autre forum que si on saisit cette commission, cela bloque une future demande de visa jusqu'à ce que la commission est rendue son avis. Vrai ou Faux ?
Cherche ONG pour faire du bénévolat à l'étranger English translation pending
Bonjour !
Nous sommes 2 canadiennes qui cherchons une ong où donner du temps, environ 2 mois, durant les mois de mai et juin. Préférablement en Asie, mais peut-être en Afrique aussi si un projet intéressant se présente !! Ma copine a une formation en criminologie et termine une maîtrise en psychoéducation; moi je travaille dans le secteur de la santé, au niveau des laboratoires. Nous ne cherchons pas de 'club-voyage-volontariat-bidon', ce serait sympa de faire directement affaire avec une asso sur place !! Merci pour les conseils !!! 🙂
Restaurants sympathiques en Crète? English translation pending
Bonsoir,
Nous partons fin octobre, mon épouse et moi, 1 semaine en Crète. Pouvez-vous nous conseiller des restaurants sympas/typiques (où on ne vous arnaque pas) à: Héraklion, Agios Nicolaos, Réthymnon et Chania? Grand merci.
Jacques
Nous partons fin octobre, mon épouse et moi, 1 semaine en Crète. Pouvez-vous nous conseiller des restaurants sympas/typiques (où on ne vous arnaque pas) à: Héraklion, Agios Nicolaos, Réthymnon et Chania? Grand merci.
Jacques
Atlas Blue? English translation pending
Bonjour,
Je viens de découvrir la compagnie aérienne, Atlas Blue. Si vous connaissez, avez testé, expérimenté, ou avez eu des mésaventures, j'aimerais lire vos commentaires, avis et conseils... positifs ou négatifs!
Merci!
Je viens de découvrir la compagnie aérienne, Atlas Blue. Si vous connaissez, avez testé, expérimenté, ou avez eu des mésaventures, j'aimerais lire vos commentaires, avis et conseils... positifs ou négatifs!
Merci!
Retour de l'hôtel Royal Azur English translation pending
Au ROYAL AZUR du 15 au 30 juillet 2006 au départ de Nantes avec FRAM.
Je suis à votre disposition pour vos questions.
😊
ESTA Denial
Hi everyone,
I wanted to share my experience in case it helps others. I applied for an ESTA to travel to the United States, but unfortunately, it was denied because I checked a "Yes" box by mistake. I then tried contacting several numbers I found here on the forum for help or to find out how to reset my ESTA application, but most of them no longer work. One of the numbers I called wasn’t even assigned (it came from a 2015 discussion). I also tried reaching the U.S. Embassy in Paris, but they told me to apply for a visa instead.
If anyone knows the correct official number or procedure to reset a denied ESTA application, I’d really appreciate it. My departure is in 2 weeks, and I won’t have time to get a visa.
Thanks in advance for your help!
Numbers I’ve already contacted: 202-325-7171 202-325-8000 1-202-877-227-5511
Non-working number found on the forum: 00 1 2023443710
I wanted to share my experience in case it helps others. I applied for an ESTA to travel to the United States, but unfortunately, it was denied because I checked a "Yes" box by mistake. I then tried contacting several numbers I found here on the forum for help or to find out how to reset my ESTA application, but most of them no longer work. One of the numbers I called wasn’t even assigned (it came from a 2015 discussion). I also tried reaching the U.S. Embassy in Paris, but they told me to apply for a visa instead.
If anyone knows the correct official number or procedure to reset a denied ESTA application, I’d really appreciate it. My departure is in 2 weeks, and I won’t have time to get a visa.
Thanks in advance for your help!
Numbers I’ve already contacted: 202-325-7171 202-325-8000 1-202-877-227-5511
Non-working number found on the forum: 00 1 2023443710
Remboursement vol avec escale annulé par Iberia English translation pending
Nous avons pris des billets au mois de décembre 2019 pour un séjour aux USA du 20/03 au 28/03/20 directement avec IBERIA depuis Nantes avec une escale à Madrid, idem pour le retour, on vient de s'apercevoir que le seul le vol Nantes Madrid est annulé et qu'ils vont nous proposer un autre horaire, sur leur site il est possible de changer les dates ou d'obtenir un bon valable jusqu'au 31 décembre, un des vols étant annulé, ne sont ils pas dans l'obligation de nous rembourser dans ce cas? On pensait qu' ils annuleraient tous les vols pour les états-Units, mais visiblement c'est pas le cas et ils sont injoignables. D'autres personnes sont ils dans la même situation?
Souscrire une assurance annulation 2 mois après l'achat d'un billet d'avion English translation pending
Bonjour,
Depuis longtemps je prévois de partir en Inde.
J'ai acheté un billet par la Lufthansa pour partir du 16 janvier au 25 février. Je n'ai pas pris d'assurance annulation.
Sur le plan professionnel, j'ai une proposition de poste courant 2020 pour travailler dans un gîte.
J'ai eu une proposition de poste pour travailler dans une association sur Nantes. J'ai passé l'entretien ce matin pour un CDI commençant lundi prochain 23 décembre.
A votre avis puis je prendre une assurance annulation maintenant, et quelle assurance ? J'ai vu une assurance au prix de 25 euro (April assurance). Je n'ai pas pu les joindre au téléphone, seulement par mail.
Qu'en pensez vous ?
J'ai eu une proposition de poste pour travailler dans une association sur Nantes. J'ai passé l'entretien ce matin pour un CDI commençant lundi prochain 23 décembre.
A votre avis puis je prendre une assurance annulation maintenant, et quelle assurance ? J'ai vu une assurance au prix de 25 euro (April assurance). Je n'ai pas pu les joindre au téléphone, seulement par mail.
Qu'en pensez vous ?
In the Land of the Tswana (Botswana)
We’ve been back for a month now, so it’s high time I posted the story of our adventures! 😉 I’d also like to thank everyone who shared their own experiences on this forum (or elsewhere) and gave us tips—it really helped us plan our trip.
14/09/2019: Johannesburg - Vryburg After months of waiting and reading other travelers’ journals, it’s finally our turn! We arrived in Johannesburg from Nantes and Paris in the morning. We looked for the Bushlore rep—we’d rented our 4x4 from them—but there was no sign with our name! « Bushlore? She’s a woman, I saw her a few minutes ago, » someone told us. A minute later, the Bushlore employee showed up: a man! 🤪 He sped onto the highway, and just 30 minutes later, we arrived at the rental place. It’s a big operation with good organization and lots of vehicles—pretty reassuring. Our 4x4 was there, a classic Toyota Hilux fully equipped for safari: rooftop tent, dual diesel tanks, 60-liter water reserve, two batteries, two spare tires, all the camping gear, plus everything needed for *désensablement* (getting unstuck from sand). Speaking of which, is it "désensablage" or "désensablement"? Best to just avoid getting stuck in the first place! 😏 Good news… or not: the vehicle was brand new, with barely 100 kilometers on the odometer. On one hand, we figured we wouldn’t have mechanical issues or a fridge breakdown, but on the other, we knew it wouldn’t be easy to return it without a single scratch. Either way, it was our first time renting a 4x4, and we were impressed.

We set off toward Kgalagadi Transfrontier Park—it’s not exactly around the corner! In 1994 (when Mandela had just become President) and 2007, during our two previous trips to South Africa, we loved this park, so we couldn’t imagine going to Botswana without returning. The road was pretty monotonous, with not much to see except a few ostriches.



We stopped for the night in Vryburg at the Kameelboom Lodge campsite. It was a bit noisy since it’s close to the road, and the facilities weren’t great, but it was fine for one night.
14/09/2019: Johannesburg - Vryburg After months of waiting and reading other travelers’ journals, it’s finally our turn! We arrived in Johannesburg from Nantes and Paris in the morning. We looked for the Bushlore rep—we’d rented our 4x4 from them—but there was no sign with our name! « Bushlore? She’s a woman, I saw her a few minutes ago, » someone told us. A minute later, the Bushlore employee showed up: a man! 🤪 He sped onto the highway, and just 30 minutes later, we arrived at the rental place. It’s a big operation with good organization and lots of vehicles—pretty reassuring. Our 4x4 was there, a classic Toyota Hilux fully equipped for safari: rooftop tent, dual diesel tanks, 60-liter water reserve, two batteries, two spare tires, all the camping gear, plus everything needed for *désensablement* (getting unstuck from sand). Speaking of which, is it "désensablage" or "désensablement"? Best to just avoid getting stuck in the first place! 😏 Good news… or not: the vehicle was brand new, with barely 100 kilometers on the odometer. On one hand, we figured we wouldn’t have mechanical issues or a fridge breakdown, but on the other, we knew it wouldn’t be easy to return it without a single scratch. Either way, it was our first time renting a 4x4, and we were impressed.

We set off toward Kgalagadi Transfrontier Park—it’s not exactly around the corner! In 1994 (when Mandela had just become President) and 2007, during our two previous trips to South Africa, we loved this park, so we couldn’t imagine going to Botswana without returning. The road was pretty monotonous, with not much to see except a few ostriches.



We stopped for the night in Vryburg at the Kameelboom Lodge campsite. It was a bit noisy since it’s close to the road, and the facilities weren’t great, but it was fine for one night.
Recherche coéquipier pour la Véloscénie en septembre 2018 English translation pending
Je publie ce post car je souhaite faire la Véloscenie (Paris - Mont Saint Michel) en septembre.
Mes disponibilités sont entre le 6 septembre et le 22 septembre.
Je pense faire des étapes de 80 kilomètres à 100 kilométres en fonction des jours et des possibilités de visite, dormir en tente ou gite, en fonction des prévisions météo qui seront annoncés.
J'ai fait l'eurovélo l'année dernière (nantes - hendaye) et la traversée des pyrenées en juin dernier.
Si des personnes sont intéressées, vous pouvez prendre contact avec moi.
L'itinéraire est facilement consultable sur le net.
Au plaisir de vous lire.
Sportivement.
Projet de voyage en Corée du Sud English translation pending
Bonjour,
J'ai le projet de faire un voyage de 2 ou 3 semaines en Corée du Sud (mon pays d'origine 😏) soit fin de cette année soit en 2018 (budget serré oblige).
J'aimerais savoir quel budget prévoir et quels seraient les éventuels bons plans pour un voyage bon marché.
Pour les transports, existe-t-il des cartes prévues pour qques semaines ?
Toutes suggestions sont les bienvenues Merci merci
Christine
J'ai le projet de faire un voyage de 2 ou 3 semaines en Corée du Sud (mon pays d'origine 😏) soit fin de cette année soit en 2018 (budget serré oblige).
J'aimerais savoir quel budget prévoir et quels seraient les éventuels bons plans pour un voyage bon marché.
Pour les transports, existe-t-il des cartes prévues pour qques semaines ?
Toutes suggestions sont les bienvenues Merci merci
Christine
Planning journalier road trip Los Angeles - San Francisco avec enfants English translation pending
Bonsoir,
Je suis en train de finaliser mon planning pour l'été prochain. Nous partons en famille avec nos 2 enfants qui auront 8 et 11 ans au moment du voyage. Nous partirons du 29/07 au 21/08/2017. J'ai bien avancé le projet, je vous poste le planning 5 jours par 5 jours, ça sera moins long à lire.
J0 (V 28/07) : Nuit B&B Nantes Aéroport
J1 (S 29/07) : Vol Nantes - Paris - Los Angeles. Atterrissage 13h : Hollywood Bd si pas trop fatigués (hôtel 1/4h à pied ou parking Highland Avenue) Nuit Coral Sands Motel
J2 (D 30/07) : Los Angeles (145 kms/2h45) Panneau Hollywood Canyon Lake Drive Paramount Ranch Old Topanga Canyon Road Downtown (Olvera Street – Union Station – Caroll Avenue) Griffith Observatory Nuit Coral Sands Motel
J3 (L 31/07) : Los Angeles (68 kms/2h) Hollywood Bd si pas fait jour d'arrivée Beverly Hills – Rodeo Drive – Spadena House Santa Monica – Venice Beach – Venice Canals Nuit Coral Sands Motel
J4 (M 01/08) : LA – Kingman (524 kms/5h40) Outlets Barstow Bagdag Café Amboy Oatman Kingman Nuit Days Inn Kingman
J5 (M 02/08) : Kingman – Grand Canyon (300 kms/3h15) Hackberry General Store Seligman Williams Rim trail : points de vue + marche (navette rouge) Coucher de soleil Hopi Point Nuit Maswik Lodge
Pour l'instant, est-ce que c'est cohérent ? Le J2, c'était prévu de faire Universal Studios mais mon fils a peur dans les manèges à sensations, je l'ai donc supprimé.
Merci à vous de me lire. Bonne soirée Emmanuelle
Je suis en train de finaliser mon planning pour l'été prochain. Nous partons en famille avec nos 2 enfants qui auront 8 et 11 ans au moment du voyage. Nous partirons du 29/07 au 21/08/2017. J'ai bien avancé le projet, je vous poste le planning 5 jours par 5 jours, ça sera moins long à lire.
J0 (V 28/07) : Nuit B&B Nantes Aéroport
J1 (S 29/07) : Vol Nantes - Paris - Los Angeles. Atterrissage 13h : Hollywood Bd si pas trop fatigués (hôtel 1/4h à pied ou parking Highland Avenue) Nuit Coral Sands Motel
J2 (D 30/07) : Los Angeles (145 kms/2h45) Panneau Hollywood Canyon Lake Drive Paramount Ranch Old Topanga Canyon Road Downtown (Olvera Street – Union Station – Caroll Avenue) Griffith Observatory Nuit Coral Sands Motel
J3 (L 31/07) : Los Angeles (68 kms/2h) Hollywood Bd si pas fait jour d'arrivée Beverly Hills – Rodeo Drive – Spadena House Santa Monica – Venice Beach – Venice Canals Nuit Coral Sands Motel
J4 (M 01/08) : LA – Kingman (524 kms/5h40) Outlets Barstow Bagdag Café Amboy Oatman Kingman Nuit Days Inn Kingman
J5 (M 02/08) : Kingman – Grand Canyon (300 kms/3h15) Hackberry General Store Seligman Williams Rim trail : points de vue + marche (navette rouge) Coucher de soleil Hopi Point Nuit Maswik Lodge
Pour l'instant, est-ce que c'est cohérent ? Le J2, c'était prévu de faire Universal Studios mais mon fils a peur dans les manèges à sensations, je l'ai donc supprimé.
Merci à vous de me lire. Bonne soirée Emmanuelle
EuroVelo 6: louer une voiture pour rentrer English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour l'euro vélo 6 au départ d'Orléans vers Bâle, lac de Constance, Ulm, Passau ... Comme nous ne savons pas ou nous nous arrêterons, nous ne pouvons pas réserver le train du retour. Une petite recherche montre que nous paierons au moins 150 X 2, soit 300 euros (sans compter le prix pour les vélos) pour le train Une location de voiture semble possible pour 100 euros par jour soit 200 plus le carburant. Y a t-il d'autres frais à prévoir (assurance ?) Quelqu'un a t-il pris ce moyen pour rentrer ?
Nous partons pour l'euro vélo 6 au départ d'Orléans vers Bâle, lac de Constance, Ulm, Passau ... Comme nous ne savons pas ou nous nous arrêterons, nous ne pouvons pas réserver le train du retour. Une petite recherche montre que nous paierons au moins 150 X 2, soit 300 euros (sans compter le prix pour les vélos) pour le train Une location de voiture semble possible pour 100 euros par jour soit 200 plus le carburant. Y a t-il d'autres frais à prévoir (assurance ?) Quelqu'un a t-il pris ce moyen pour rentrer ?