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Le Perche en France? English translation pending
by MaryCabras · 2006-08-15 · 7 replies
Je voudrais passer quatre jours en France dont une journée et demie à Paris... et une escapade pas trop loin de Paris. On m'a parlé d'une région que je ne connais pas: le Perche.

Est-ce que ça vaut le coup pour deux jours et demi? Qu'y -at-il à voir? Y a t-il des endroits sympas pour loger (grand hotel ou chambres d'hotes de charme?). Qu'est-ce qu'on y mange?

Merci de vos réponses

Mary
Livre: "Chambres d'Asie" English translation pending
by Fabricia · 2006-08-01 · 7 replies
"Chambres d'Asie : Benjamin Desay nous entraîne non sans humour dans le hors-champ des cartes postales, là où notre sacro-saint confort est une notion des plus relatives et où l'on voudrait bien que certaines rencontres ne soient pas inoubliables"...

Un anti-guide d'hôtels où il ne fait pas bon mettre les pieds... Drôle de périple à la recherche de chambres pas ordinaires !

Hôtel Canoa Coral ou Casa del Mar? English translation pending
by Grybou · 2006-07-29 · 11 replies
bonjour pour un voyage prevue en janvier 2007 j hesite beaucoup entre le canoa coral et la casa del mar, les deux sont tres attrayant et j ai peur de me planter . partant a deux couples ont recherche qq chose d asser animer !! si qq pouver me donner son avis sur l un des deux hotel sa serai tres sympa le negatif et le positif 😉😉

merci
"Je déteste voyager" English translation pending
by Yangguizi · 2006-07-29 · 75 replies
Hier soir, j'engageais la conversation avec un italien dans le métro, et sans que je me souvienne bien pourquoi, nous avons vaguement abordé le thème du voyage.

D'emblée il m'affirma ceci en faisant la grimace: "je déteste voyager". Il évoqua rapidement ses enfants en bas âge et le fait que ça l'avait changé, mais nous sommes malheureusement arrivés à ma station et j'ai du mettre subitement un terme à cette conversation. Je ne saurais donc pas pourquoi il détestait tant voyager.

Comme j'imagine que personne ici ne partage un tel sentiment, certains parmi vous ont-il quand même déjà fréquenté des gens détestant voyager? Quelles peuvent bien être leurs raisons?
Moustique et eau au Maroc! English translation pending
by Marieodile67 · 2006-07-15 · 7 replies
Bonjour!!

Nous partons au mois d'aout à Marrackech! J'aimerais savoir quel précautions prendre pour les moustiques et l'eau! on m'a déjà conseillé de ne boire que de l'eau en bouteille! est ce que les pastilles à mettre dans l'eau ( je ne sais pas le nom) sont efficaces?😮 Merci beaucoup pour vos réponses!! Marie-odile
Compte rendu de l'hôtel Sol Pelicano à Cayo Largo English translation pending
by Marty · 2006-06-28 · 10 replies
Bonjour, Me voici de retour encore une fois du paradis

Comme nous en étions à notre troisème visite sur l'île ..... mais la première fois au Pelicano.

Cet hôtel est sans contredis selon moi le meilleur rapport qualité prix sur cette île.

J'ai fait en avril 2004 le Barcelo, en novembre 2004 le Sol Cayo Largo et du 17 juin au 24 juin dernier le Pelicano et si vous demandiez de choisir lequel le meilleur entre les trois et bien selon mes priorités à moi qui sont plage et bouffe et bien je choisi sans l'ombre d'un doute le Pelicano. Le fait qu'il y ait beaucoup d'italien à cet hôtel contribue grandement à la qualité de la nourriture que l'ont y retrouvent.

En plus nous sommes en basse saison avec un hôtel avec un taux d'occupation assez bas et la nourriture était exquise aucun mot à redire.....absolument parfait.

Il a fait beau chaud chaud chaud (très humide) ne pas oublier chasse moustique car très vorace à cette période de l'année, du soleil mur à mur pendant 6 jours hier journée de notre départ un peu plus nuageux par contre très très très humide.....

La chambre était bien et très propre, très bon service de la part du personnel, toujours souriant, avenant, etc. parfait quoi comme les cubains savent l'être.

J'y retourne en janvier, février s'est certain, cette destination regroupe l'ensemble des choses que je recherche lors de mes voyages de repos (l'ont s'entend bien REPOS) car mis à part cela il n'y a presque rien à faire sur cette île il faut en être conscient avant de partir, si vous rechercher les sites historiques et la fête à tous les soirs n'allez pas à cet endroit vous serez certainement très déçu de votre voyage, mais si vous recherchez la tranquilité la beauté des plages et de la mer et bien vous serez servi croyez-moi. L'impression d'être seul au monde sur cette île pas de problème avec cela........si vous voulez être seul vous n'aurez aucun problème ..........cela sera très très facile.

Je suis à votre disposition pour de plus amples informations.

Martine
Hôtel 4* avec animation à Puerto Plata ou Punta Cana English translation pending
by Katryn · 2006-05-22 · 12 replies
Bonjour!! On est 5 jeunes de 22-23 ans et on prévoit partir la 3ème semaine d'août à Puerto Plata ou Punta Cana. On cherche: un hôtel 4* ou ça bouge pas mal avec une bonne équipe d'animation, proche du centre ville et des discothèques et... si possible, un hôtel avec des petites habitations ou bungalows plutôt qu'un énorme hôtel à 46 étages!

Est-ce qu'il y a des hôtels qui bougent pas mal à Punta Cana ou c'est plus tranquille. Si oui, j'aimerais beaucoup que vous me donniez des noms !!! Je sais qu'il n'y a pas grand chose à visiter autour mais vu qu'on est une gang si l'hôtel est trippant ça dérange moins!

Aussi, on a un ami qui sera tout seul alors je me demandais combien ça coûtait un supplément pour personne seule, à peu près???

Merci de votre aide. J'espère que je ne suis pas trop difficile 😛 Catherine qui a vraiment hâte de partir!!! 😎
Les produits anti-moustiques English translation pending
by Isak · 2006-05-20 · 8 replies
Salut à tous,

je pars dans 10 jours à la Réunion et j'aimerais demander à ceux qui sont partis dans les zones à risques où vous avez acheté votre anti-moustique, le nom et le prix.

J'avais cru lire sur le forum que le 5/5 coutait 11 euros (spray+lotion) et je suis allée à la pharmacie ce matin et le prix était de 13, 5 euros, uniquement le spray...???

merci pour vos réponses

isak
Le voyage et l'objet parfait en appartement English translation pending
by MaBaoLuo · 2006-05-13 · 15 replies
Salut,

J'aimerais avoir vos avis sur une idée que je développe depuis qqes mois sans l'avoir encore mise en pratique.

Bon, ok, je ne suis pas du tout consumériste. Quand j'annonce "l'appartement parfait" en objet, ca me fait marrer parce que ca me rappelle Fight Club quand l'appart de Edward Norton brule et qu'il est blasé parce qu'il avait la table yin yang en rotin et le sofa en peau d'anus de yack parfaitement adaptables. Non, c'est pas ca.

Mais plutot : pourquoi ne pas profiter de chaque pays visité pour trouver l'objet (a priori plutot utilitaire : vaisselle, vetement, outil, chaussure) absolument parfait de par le savoir faire traditionnel et la qualité séculaire du produit, à savoir celui qu'on va garder toute sa vie et qui marchera vraiment, PARCE QUE dans ce pays ils ont toujours su faire ca ? Exemple : un pull en poil de yack du Tibet ? Un service a thé marocain ou japonais, voire un samovar russe ?

En fait, j'en sais rien, c'est bien ca mon probleme. L'idée me parait bien mais j'ai toujorus pas trouvé quoi ramener de mes périples.

Quen pensez-vous de manière générale ? Et avez vous des idées précises pour tel ou tel pays ?

Bon voilà 😏

Pablo
Électricité en Chine? English translation pending
by Carine76 · 2006-05-10 · 5 replies
Petite question bête qui peut avoir toute son impportance.

Est-ce le même voltage en Chine et en France?

Sinon il va falloir vite que j'aille acheter un adaptateur pour mes batteries caméra et photos.

Merci de votre réponse

Carine, qui part dans 10j en Chine. YES!
Cherche bénévolat au Burkina Faso English translation pending
by Mioumu · 2006-05-05 · 6 replies
Bonjour, Je suis professeur de français et je me rends un mois au Burkina chez des amis qui habitent à Ouagadougou. Je cherche une assoc sur place pour laquelle je pourrais me rendre utile, mais je ne serai pas disponible sept jours sur sept, si ma recherche intéresse une association, je me tiens à sa disposition pour ses projets. Merci.
"Mémé Champollion" par l'urgentiste Patrick Pelloux English translation pending
by Nakata · 2006-04-28 · 14 replies
Toutes les semaines dans Charlie Hebdo, le célèbre urgentiste Patrick Pelloux fait une chronique des urgences. Celle de cette semaine, en plus d'être très émouvante, a tout sa place ici :

Ce jour-là, comme trop souvent, ce fut très difficile et très chargé. Aucun lit pour hospitaliser les malades, et les urgences arrivaient sans cesse. Les infirmières, Miad, Anne, Noiwen, Caria, Céline, rien pouvaient plus. Toutes leurs phrases commençaient dans un souffle appuyé et se concluaient par « on se fait chier, non ? ». Leur affabilité avait été mise à dure épreuve. Depuis sept heures, plus de quatre-vingts malades avaient été inscrits. Soudain, alors que Christophe fermait les yeux d'une vieille dame, les portes en verre (toujours cassées depuis la chronique de décembre 2004 !) se sont ouvertes sur une sorte de caravane d'aventuriers.

Les pompiers ont mis Aurélie sur un brancard et sa douzaine de valises sur un autre. On se serait crus au beau milieu d'un exode... À quatre-vingt-trois ans, elle venait de quitter ses Alpes profondes pour entreprendre ce voyage en Egypte. Mais, en se faufilant dans les étroites allées du TGV, elle est tombée. Des étudiants en médecine lui ont confectionné une attelle pour son poignet gauche avec une revue, car elle « ne voulait pas arrêter le train ».

À peine arrivée, elle presse tout le monde, parle fort, ne veut pas rester, s'affole, demande l'heure sans cesse... Mais le poignet est bel et bien cassé. Elle nous dit que sa fracture n'est rien à côté de ce qu'elle risque de rater : le rêve de sa vie. Elle a toujours voulu aller en Egypte, et ses motivations n'ont rien à envier à celles de Champollion. Elle est passionnée, déterminée et inébranlable. Sa décision est sans appel : elle ira ! Depuis des années, toutes ses économies de couturière, toute sa retraite de la Sécurité sociale, ont été consacrées à préparer cette aventure. Seule. Elle n'a peur de rien, et sûrement pas de cette fracture, « qui n'est pas grave, hein? »...

Comme elle refuse d'être opérée et que sa fracture est peu déplacée, nous décidons de lui mettre une manchette plâtrée. Mais il n'est pas question d'interrompre le voyage vers l'Egypte. Elle veut et elle doit y aller. Nous lui expliquons que nous pourrions reporter le départ, appeler la compagnie, l'aider à annuler le séjour... « Plutôt mourir ! » Elle se dit prête, avec sa montagne de bagages, à prendre immédiatement le RER pour gagner Orly, pour y attendre son embarquement... qui est à 4 heures du matin, alors qu'il n'est que 15 heures ! « Ce n'est pas grave, j'attendrai, c'est mon plaisir, j'ai tout mon temps. » Elle a réservé elle-même son hôtel, prévu son itinéraire. Des années qu'elle prépare son projet, pas question de passer par un tour operator et de faire un bête voyage « clés en main » : « Ce n'est pas cela, l'aventure. »

Nous avons discuté encore un bon moment avec elle, afin d'être certains qu'elle n'était pas en pleine pathologie délirante, car il nous arrive régulièrement d'avoir des malades dans ce cas. Pendant que nous lui faisions son plâtre, elle nous expliqua que toute sa vie elle avait voulu aller voir les pyramides, le Nil, le musée du Caire, le Sphinx, Abou-Simbel, la nécropole, Louxor... Et voir si le soleil d'Egypte est le même que celui de Savoie. Ce n'est pas un simple voyage touristique qu'elle veut entreprendre : elle veut donner un sens à sa vie.

Nous l'avons finalement mise dans un taxi, direction l'aéroport. À l'heure qu'il est, peut-être est-elle en train de déambuler du côté de la Vallée des Rois, de tenter une danse de la joie à côté d'un marbre d'Osiris, de discourir avec une momie, de bâtir une pyramide de sable... Reviendra-t-elle ou a-t-elle prévu autre chose ? Du haut de ses quatre-vingt-trois ans, elle contemplait ce début de siècle et semblait vouloir profiter de toutes les richesses de la vie.
Jours de marchés à Sousse et Monastir en Tunisie English translation pending
by Grardel · 2006-04-24 · 18 replies
Bonjour à tous, 😉

Je pars le 20 Mai à Skanès-beach pour une semaine de détente et balades, avec mon mari et ma fille de 7 ans 😛 (Hôtel Sol el Mouradi Skanès Beach 4*)

Quelqu'un peut-il me dire quels sont les jours de marchés à Sousse et Monastir, ainsi que les endroits à visiter absolument !!!! 🙂

J'attends vos réponses avec impatience et vivement le 20 Mai ....😏

Virginie, Chloé et Michel 😎😎😎
Norvège à vélo avec un enfant de 13 mois English translation pending
by Stebele · 2006-04-21 · 5 replies
On envisage (2 adultes) de partir un mois en Norvège, à vélo et avec un enfant de 13 mois. Nous avons déjà voyagé à vélo mais n'avons pas encore expérimenté la cariole avec notre enfant. La Norvège est apparemment très vallonée !!!! Est-ce plutôt montagneux ou vallonée ? Est-ce que la période de mi-juin - mi-juillet est une bonne période d'un point de vue météo ? Quel est le transport le plus intéressant et économique pour aller là-bas avec les 2 vélos et la cariole ( quelles sont les compagnies qui prennent le moins de frais pour le transport des vélos .?). Combien de temps un enfant peux-t-il supporter d'être dans la remorque ? toutes les infos sont interessantes pour nous . Merci beaucoup

Stebele
Visa touristique et de transit en Arabie Saoudite English translation pending
by Nicolas5 · 2006-04-18 · 6 replies
Bonjour Je cherche des infos sur le visa saoudien: Je me demande où en est la "promesse" de délivrance de visa touristique pour ce pays? j'ai lu des récits de voyage de personnes ayant utilisé un visa de transit ??? Comment l'obtenir ? merci Nico5
Chine English translation pending
by Zenshua · 2006-04-14 · 8 replies
bonjour a tous et a toutes,

je pars pour deux mois en juillet en Chine:mes itineraires sont les suivants: guangdong fuzhou:une des plus importante ville akkha kunming cheng du lhasa:j ai toujours révé de voir le Potala bouthan katmandu il me restera environ 10 jours pour visiter l'inde du nord, que me conseillez vous? merci pour vos réponses🙂
Adaptateur ou transformateur pour l'hôtel Grand Flamenco? English translation pending
by Ullo · 2006-03-29 · 10 replies
bonjour

M'étant renseignée sur les prises dans cet hotel on m'a prévenu qu'il fallait que j'achète un adaptateur pour prises américaines ce que j'ai fait mais je viens de lire que l'on nous parle aussi de transformateur!!! éclairez moi car nous partons dans 3 jours et j'aimerai ne pas me retrouver dépourvue.

Merci beaucoup

SOPHIE
Villa Tortuga à Varadero le 4 avril English translation pending
by Cindybaby · 2006-03-23 · 13 replies
J'aimerais connaitre des gens qui viennent avec moi au Villa Tortuga a partir du 4 avril...

ET ceux qui ont déja été, j'aimerais bien avoir vos commentaires.... Je suis déja décu de savoir que les bars ferment a 11h pm...

Bonne voyage
Recherche témoignages sur voyage avec coéquipier(ère) English translation pending
by Lamamywatta · 2006-03-11 · 41 replies
Vous avez rencontré sur ce site ou d'autres, un co-équipier (re) avec lequel vous etes partis. Quels ont été vos raports en général et si vous aviez un conseil, lequel serait-il? A bientot de vous lire. Pascal
Record de montées en avions English translation pending
by AlexLux · 2006-03-08 · 12 replies
Je crée ce poste pour les personnes réticentes à prendre l'avion 😎 Pour leur prouver qu'on est plein à le prendre et que ça fait pas .... peur ça me fait rire d'entendre " Moi jamais de la vie" (mes parents sont comme ça et bien d'autres).

Donc voila, un petit record personnel :

Voyage de Noce à Hawaii en 2003 : Luxembourg > Francfort (1h) Francfort > San Francisco (10h) San Francisco > Hawaii - Honolulu (6h)...et ce en 1 journée (30h de voyage avec escales)

Puis Honolulu > Kauai (45min) + un périple d'une heure en Hélico Puis Kauai > Maui (1h) Puis Maui > Big Island (1h30)

Big Island > Ohau (1h30)

Oha'u (Honolulu) > San Francisco (6h)

SFO > Francfort

Francfort > Luxembourg

SOIT UN TOTAL DE 10 VOLS EN 3 PETITES SEMAINES 😛 et je suis en vieeeeeeeee

Qui dit mieux ????😏
Depuis le Kazakhstan English translation pending
by Laplante · 2006-03-02 · 2 replies
Les pieds ne vont pas là où le cœur n’est pas.

L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard

Errance maritime

Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.

Jeudi 16 février

13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.

Vendredi 17 février

00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.

Samedi 18 février

01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.

Dimanche 19 février

08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.

Lundi 20 février

03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.

From nowhere 3

Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.

Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
Voyage itinérant au Canada English translation pending
by Guillaume108 · 2006-02-18 · 10 replies
Bonjour à tous !

On va faire vite et clair…

Mon projet : Je pars pour 4 mois (mai à août 2006) pour le Canada. L’objectif pour moi est de m’immiscer en pleine nature par un voyage itinérant à travers les différents parcs et réserves naturelles du Canada. Mon parcours sera ponctué d’escales au gré des rencontres et des sites particuliers. Je n’ai pas d’objectif de distance ou de lieu précis à visiter, seul m’importe le rapport avec la Nature… !

Mes questions : Est-ce que quelqu’un a de près ou de loin vécu un truc ressemblant à la description du projet ? Et qui pourrait me faire partager son expérience… Est-ce que quelqu’un pourrait me renseigner sur : le sentier transcanadien, les parcs de Banff, Jasper et Glacier, sur les modes de transport (forfaits étudiants en bus notamment)… Et de manière générale, si vous avez déjà fait l’expérience d’un voyage itinérant au Canada, quelles sont les choses à prévoir (équipement, budget, entraînement…) ? Est-ce que vous connaissez des organisations, des associations qui offriraient leur hospitalité en échange de services et de petits boulots ?

En ce qui me concerne en quelques mots, je suis étudiant, j’ai 20 ans et des idées plein la tête !

Merci !

Guillaume (guillaume_sainty@hotmail.com)
VTC Giant Expédition ou T400? English translation pending
by Boboun · 2006-02-13 · 11 replies
Bonjour à tous... Je me prépare pour un voyage de 9 mois en partie à vélo (Nouvelle Zélande, Cambodge, Laos...). Le départ est prévu pour le 2 juillet et je n'ai toujours pas le vélo ;) J'hésite entre 2 modèles le T400 ou le VTC Giant Expédition. Je suis preneuse de vos avis si vous avez ces vélos... De plus, savez vous où je peux prendre sur Lyon ou la région des cours de mécanique vélo ?

Merci d'avance. Cécile
Guest house à Bangkok English translation pending
by Kirisa · 2006-02-13 · 14 replies
Quelqu'un auraît-il de bonnes adresses de guest-house à Bangkok? budget minimum, mais avec une petite fille de 14 mois, alors pas trop crados. Merci
Neckerman pour Punta Cana le 28 mars? English translation pending
by Robert123 · 2006-02-10 · 23 replies
bonjour je part pour punta cana via neckerman belgique pour la première fois quelque personne pourrait me donner des commentaire sur cette agence de voyage quart je trouve rien de bon sur l'agence beaucoup de retard avec la compagnie qui vol pour eu merci a tous 🙁
Cape Tribulation et/ou le parc de Kakadu en Australie? English translation pending
by FannySam · 2006-02-05 · 7 replies
Bonjour,

Est ce que la foret tropicale avec Cape tribulation du cote de Cairns, et la parc de Kakadu se ressemblent ? Nous avons peur de manquer de temps. Faire l'un des deux ? lequel ? 2 jours à cape tribulation et 2 jours à Kakadu, ça vaut le coup ?

Merci, Fanny
Retour de l'hôtel Bavaro Princess à Punta Cana English translation pending
by Donde · 2006-01-30 · 64 replies
Hola,

Bon, ben, ça y est, les vacances sont terminées, bye bye Punta Cana. Heureusement nos têtes sont remplies de fabuleux souvenirs… et puis, au cas où on oublierait il y les photos et le film.

Comme promis je vous fais un compte rendu de notre séjour au Bavaro Princess de Punta Cana.

Tout a commencé le samedi 21 janvier 2006 sur un vol Air France. A bord, un plateau repas (très bon) nous a été servi (penser à réserver le plateau enfant, ce n’est pas systématique), les boissons sont à volonté, manque juste quelques trucs à grignoter. Le seul petit hic, c’est la clim qui est trop forte à mon goût. A l’arrivée, il fait chaud, c’est super. A l’entrée dans l’aéroport on vous prend en photo. Vous aurez la possibilité d’acheter cette photo le jour de votre départ (8 $ ou 5 €). Ensuite, il faut présenter la carte de tourisme donné avec les billets par le TO (qu’il faut remplir au préalable). Si sur celle-ci il y a la mention 10$ en haut, on vous l’échangera contre une petite carte (formant visa) qu’il faudra garder toutes les vacances car on vous la demande à la sortie. Penser à prendre la fiche bleue qui est en libre distribution pour la remplir calmement pendant le séjour, plutôt que dans le stress au moment où on vous la demandera à la sotie du territoire. Concernant la taxe de sortie de 20$ à régler en espèce le jour du départ, les passagers d’Air France en sont dispensés, certainement déjà comprises dans le prix du billet. Après avoir récupérer vos bagages, un porteur se précipite pour vous aider. Contre 5 €, il vous emmènera à votre guide (Marsans pour nous) puis à votre bus. On aurait pu s’en sortir tout seuls, mais ça fait partie du voyage… A près avoir déposer des touristes dans 2 autres hôtels, nous voilà enfin au Bavaro Princess. Le check in se fait rapidement, et nous prenons possession de notre chambre 265. Génial, ils ont respecté ma demande, être au bungalow 26. Je confirme que pour le bruit et les odeurs de la centrale d’épuration, il faut éviter les bungalow 19, 20, 21, 22 et 23. Pour faire une demande, vous avez soit le mail bavaro@bavaroprincess.com.do soit le fax 001 809 686 5427. La chambre est nickel, avec lit king size (elle n’ont pas toute un grand lit, certaines on 2 lits de 90 qu’on peut rapprocher…). Mini bar, petite cuisine (l’ouvre bouteille est accroché au mur), coin salon, salle de bain (avec sèche cheveux), nombreux rangements, grande penderie (table a repasser et fer), coffre fort (gratuit). Il manquait juste le lit pour notre fille. Un petit coup de fil et le temps d’aller dîner, le lit est fait (avec en supplément le lendemain une assiette de fruits frais et une bouteille de rhum). Aucun problème pour recharger appareil photos, caméscope, téléphone… un adaptateur fiches plates suffit (c’est juste un peu plus long que chez nous, cause 110 V) Le parc est flamboyant, fleurs, cocotiers, oiseaux…tout est là pour un dépaysement total. La balade dans le parc et la mangrove, nous permet de contempler, iguane, poissons, tortues, perroquet, flamant rose, et j’en passe. Le parc est immense, c’est l’avantage pour avoir des blocs de 8 chambres (4 en rez de jardin et 4 à l'étage) espacés les uns des autres. Et pour ceux qui sont pressés, pas de soucis il y a un petit train. La piscine principale est très grande (profondeur maxi 1, 50 m environ), une 2ème piscine plus petite et plus calme (car pas d’animation) se trouve dernière le bâtiment principal (celui de l’accueil). Il y a de nombreux transats, mais certains se lèvent tôt pour les réserver…. La plage, immense, transats en quantité, mer bleue, avec quelques petites vagues (rien à voir avec l’océan atlantique de chez nous). Les quelques algues sont ramassées le matin. Les restaurants : - au buffet principal (petit déjeuner – déjeuner – dîner), c’est très varié et très bon, il y en a pour tout les goûts (mercredi soir il y eu gambas, et grosses langoustines grillées, flambées au rhum, un délice) - au Chopin, c’est aussi, un buffet, un peu plus raffiné. - Au Pescador (dîner), vous êtes servis à table après avoir commandé (entrée, plat - 2 queues de langoustes grillées dans l’assiette, ça fait vraiment plaisir – dessert). C’était vraiment très bon, mais le service a été long, très long, mais il parait que c’était exceptionnel ce soir là… - Au Gaucho, au Bella Pasta et au restaurant Chinois c’est la même formule (entrée, plat, dessert) mais nous n’y sommes pas allés, notre fille tombait de sommeil le soir, on n’a donc pas voulu lui imposer le rythme Domincain. - Au Licey, il faut payer un supplément, c’est tout ce que je sais… Les bars, boissons à volonté. La vitamine (rhum) coule à flot. Aucun problème avec les glaçons, ils sont fait à l’eau minérale. Les animations, quotidiennes, régulières, sur la plage, à la piscine, spectacles le soir. Le mini-club, ma fille n’y a pas été mais au vu du spectacle présenté par les enfants, il doit être de qualité. Concernant la monnaie, vous pouvez payer en $, en € ou en pesos (1$ = 34 pesos, 1 € = 38 pesos). Ils tiennent compte de la parité. Si vous achetez chez les petits marchands, tout se marchandes. Si en arrivant sur la plage, vous marchez 30 mm sur la gauche (direction l’épave) vous trouverez sur la plage des petites boutiques (paréo, rhum, cigarettes, tableaux…). Le taxi boat peut aussi vous ramener : de 20$ on est passé à 10 € pour une ballade de 20 mm. Si vous prenez à droite, en 20 mm de marche vous êtes au Captain Cook. Traverser le restaurant, et juste en face de l’autre coté de la ruelle, il y a un super marché où les prix sont 40% moins cher qu’à l’hôtel (rhum : 1100 pesos à l’hôtel, acheté 651, café 130 pesos à l’hôtel, acheté 85). Les moustiques, il y en a quelques uns le soir dehors, mais pas dans la chambre. Nous on avait pris un spray répulsif pour le corps et les vêtements, ça a été efficace. La tourista, connaît pas. Coca tout les jours, et eau en bouteille nous ont permis de passer des vacances sans problème de transit. Surtout ne pas boire l’eau du robinet, même pas pour se laver les dents (il y a de l’eau en bouteille dans la chambre). Le personnel, que se soit les serveurs, les femmes de chambres, les jardiniers, les cuisto, bref, tout le monde est super gentil, souriant, poli.

J’aurai voulu faire plus court mais y a tellement à dire….. (de positif bien sur), mais il faut aussi vous laisser découvrir.... A ne pas manquer, vers 7h du matin, le lever du soleil, il n'y a pasde mots pour décrire ce spectacle, cette émotion....

Je tenais aussi à remercier VoyageForum, reginafalang, dude, fly44, CASADELMAR qui m’ont aidé à préparer mon voyage.

Bonnes Vacances à ceux qui partent Je reste disponible en message privé à ceux qui ont des questions.

Annelore
Réservation de billet Paris-Istanbul en train English translation pending
by Salamalec · 2006-01-26 · 3 replies
Bonjour à tous!

Nous sommes deux Québécois qui veulent se rendent à Istanbul en train, car apparement moins couteux que l'avion, à partir de Paris. Le plan de match idéal serait Paris > Vienne > Budapest > Bucarest > Sofia > Istanbul.

Ma question est donc la suivante : est-il possible de profiter d'acheter la séquence d'avance ou l'idéal serait qu'une fois rendu dans chacune des villes nommées ci-dessus d'acheter les billets pour la destination suivante? Est-il possible d'acheter d'un coup tout les billets de la SNCF? Est-ce que ca existe toujours les billets "Europass" (ou quelque chose du genre...un billet ouvert "illimité"(?) pour une période de temps x)? Quelles seraient vos recommandations pour ce type de trajet? 🤪

Toutes suggestions bienvenues!

merci! 😉

jean-david
Résumé du Villa Cuba du 7 au 14 janvier English translation pending
by Sagittaire28 · 2006-01-22 · 9 replies
Sujet : résumé villa cuba 1 Auteur : sagittaire28 Envoyé : 1/16/2006 9:17:10 PM Répondre voici mon résumé du villa cuba a varadero du 7 au 14 janvier, étant ntre 1er voyage la fébilité et le stress était au rendez-vous!!!je commence jour1-le vol est déplacer de 1heure donc on part a 6h25 au lieu de 5h25, on décolle a lheure, wow cest géniale lavion!!!!mais je comprend pourquoi vous appler air transat-air sardine-cest pas large!!!je mesure 6 pied donc javais les jambes en compote a larrivé!!!on arrive a varadéro SURPRISE ON EST 5 AVION EN MEME TEMPS!!!pas besoin de vous dire que nous avons attendu 3 heure en ligne pour passer les douanes, pas le temps de changer mon argent, les représentant nous cours apres pour prendre le bus ouf!!!!cest pas grave on est en vacances!!!arrivé a lhotel, check in tres vite, un valet nous conduit a notre villaWOW!!!cest super grand, propre, piscine privé, pres de la mer!!!ca annonce bien....donc dodo vers 2 heures du matin on est brulé Sujet : résumé villa cuba 2 Auteur : sagittaire28 Envoyé : 1/16/2006 9:30:52 PM Répondre jour2-8h30 on se leve gros soleil, vite vite on se dépeche pour voir la mer et la plage.oh oh SURPRISE une odeure de fosse septique envahit la chambre assez pour que ma femme enceinte soit maladebon ca va mal, quelques fourmis autour du bain mais cest pas grave ca....je le dit a victor notre représentant et tout se regle la journée meme, cest parfait!!!WOW QUELLE PLAGE!!!elle est splendide et la mer est écoeurante cest géniale!!!!!!la végétation sur le site cest super beau beaucoup de variété, la piscine est tres grande et propre, le buffet est tres grand avec beaucoup de choix et cest propre!!!donc jour 2-3-4 soleil, 26-28on a fait que de la plage, cétait extras quelle belle vie, avec un mojitos, pina colada, biere, villa cuba spécial tres bon, ma femme pouvait boire les meme chose que moi sana alcool et glace donc cétait parfait....mais le personel du bar aucun sourire meme avec du type, cest décevant.........le mardi soir (jour4) resto a la carte le fontana(italien)eurk!!!les pates était tellement cuite, gonflé au maximum avec un gout bizzare mais on a manger pareil!!!mais apres pepto bismol javais mal au coeur......... Sujet : résumé villa cuba 3 Auteur : sagittaire28 Envoyé : 1/16/2006 9:40:18 PM Répondre jour5-mercredi aujourdhui la havane.wow!!!cétait super interressant et le guide super fin(serge)que de culture ils onts les cubains!!!!a faire absolument!!!!nous avons magasiner dans les marché au puces la bas, cest fous il y avait tellement de monde, mais les cubains sont tannant avec leurs modits cigare au noir, on cest fait achaler toute la semaine meme a la plageon a diner a la havane tres bon je ne me souvient pas du nom du resto désolé!!!!encore une journée chaude mais plus nuageuse!!!parfait pour la visite, arrivé a lhotel vers 19heures, on se rend au buffet et il y a beaucoup de choix encore por-rosebeef-poulet-riz-pates-legumes-dessert-painetc....le café est super bon..mais on commence a etre tanné un peu des odeurs mélanger et du gout de lhuile partout mais cest pas graves.....cest mieux a ce que je mattendait!!! Sujet : résumé villa cuba 4 Auteur : sagittaire28 Envoyé : 1/16/2006 9:52:41 PM Répondre jour6(jeudi)-soleil 29degrées aujourdhui encore de la plage.cest tellement plaisant et relaxant en plus les vagues sont plus grosse...oups!!!je me suis fait brulé par un jelly fish sur la cuisse, 20 minutes apres cétait correcte, ma blonde commence a avoir des rougeur sur les jambes ca ressemble a des piqures de puces de sable, moi jai rien pourtant jai une peau a moustiques!!!!le soir je me rend compte que mon nez est brulé oh oh ca fait mal pas a peu pres!!!!pas grave ca passe.....les spectacles danimations sont pas pire mais ce soir cest plates a mourir donc dodos, a chaque soir sur le canal 26 a 8h20 il y a la météo pour les 3 jours suivant et vers 10h dexcellent film au 17 en espagnole mais en comprend pareil....rendue au jeudi on commence a en avoir marre du buffet, on sennui de la bouffe dici, mais cest pas dramatique il y a toujours un plat qui nous interresse, je suis assez conservateur dans la bouffe et jai toujours manger a ma faim!!!!et on sennuis de notre fille, le jeudi on avait un peu le cafard, pris entre deux sentiments, mais on a rencontre 2 couples de québec et ca fait passer notre ennui........... Sujet : résumé villa cuba 5 Auteur : sagittaire28 Envoyé : 1/16/2006 10:10:29 PM Répondre jour6(vendredi)-soleil et humidité au rendez-vous 30 degrées, donc encore de la plage jusqua 4 heures et ensuite on a pris le bus a 2 étages(5 pesos chaque pour la journé) pour voir la péninsule de varadero et les hotels, wow yen a des belles pas a peu pres (playa alaméda-blau-tryp-etc...)décu de larénas blancas ca lair sale et lhotel est défraichis le palma real a lair bien mais trop loin de la plage faut marcher 10 minutes selon les gens qui y restait, retourner a varadero jyrais plus haut dans la pointe vers le blau apeu pres cest plus ressent.....les gens était décus du beaches, du tortuga, playa varadero 1920 selon les commentaires que jai entendu...le villa cuba est tres bien situé cest 15 minutes du centre-ville a pied une belle petite marcheon apris le petit train aussi (4 pesos chaque pour la journé)on a souper a varadero au resto la fondue tres bon mais tres cher, pour une soupe, un coca-cola-une fondue au boeuf, pas de dessert ni café 37 pesos pour les deux, cest pas donné, en plus jy allait pour la fondue au chocolat, niet ce soir la yen avait pas....donc retour a lhotel a pied mais en passant on voit un caracol on sest acheter 2 gros cornet au chocolat hershey humm un gout de chez-nous!!!!! Sujet : résumé villa cuba 6 Auteur : sagittaire28 Envoyé : 1/16/2006 10:24:53 PM Répondre derniere journée-on se leve et sest nuageux et y vente pas a peu pres..donc on fait les valise on va au buffet manger et retour de la serviette de plage(dépot de 20 pesos par serviette pour la semaine et tu change quand tu veux)check out a 12h........bon on décide de retourner en ville, on se rend au parc josone tres beau, crocodile-perroquet-singe-et décor a couper le souffle et cest vrai que le pina colada au bar du pac est vraiment bon!!!!ha le soleil se montre vers 11h ouf y fait chaud, mais on est en jeans avec nos soulier et gilet, cest pas pratique faut faire avec!!!!encore les marchées au puces un cadeau pour papa-pour beaux-papa, pour un tel etc.....largent baisse viteje trouve que ca revient toute au meme autant a la havane qua varadero les prix sont un peu moin cher a varadero, donc je decide de retourner a lhotel en caleche, nous sommes a 10 minutes donc on arrive et je demande le prix 10 PESOS PAR PERSONNES!!!yé tu fous pour 10 minutes, jessaie de barguiner mais monsieur est toqué et déroge pas du tout, je suis en beau fusilmais cest la vie de touriste ca lair!!!donc on passe lapres-midi a prendre du soleil et a jaser avec des amis(et prendre un verre aussi)le bus vient nous chercher a 20h30. Sujet : fin du résumé!!!! Auteur : sagittaire28 Envoyé : 1/16/2006 10:40:36 PM Répondre donc arrivé a laéroport de varadero on fait la file pour les douanes le tapis a baggages brise, , on a attendue 2 heures encore, le vol part a 11h55 et il est 11h nous sommes pas passer encore..........finalement on réussi a passer un tour au toilette et on décolle, beau vol aucune turbulence................je voulais vous dire que les frigos a lhotel sont vide quand on arrive, le samedi matin le bain était noire de fourmis, yen avait pas apeu prespour le reste cest a chacun den fair sa conclusion mais nous on a vraiment compris ce quon allait prioriser a notre prochain voyage(plage et bouffe)je ne déconseille pas le villa cuba mais sachez que dapres des voyageurs ce nest pas un 4* plutot un bon 3*sans plus.le personels est vraiment tanné de travailler les sourire sont rare ainsi que les gracias!!!!larchitecture de lhotel est impressionante mais melante....ah joubliais le vendredi soir on soupais au resto a la carte el sitio(cubain)cétait dégeulasse javais des fourmis dans mon pain et dans le beurre, les chats grimpent sur les tables, ya des excréments partout et la bouffe dégeulasse jai pris encore une pepto bismol le soir...la température a été de 27 degré en moyenne aucune pluie, et aucune tite laine le soir, la plage a été fermé le jour de notre départ seulement....merci pour tout vos conseils chers forumeurs car je navait rien oublier, et tout a été a merveille, une pensée a été vers vous tous les jours, donc merci infiniment a chacun de vous...............on prépare déja notre prochain voyage--destination--cayo largo probablement bye bye m et mme sagittaire 28xxx

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