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Kanchanaburi: hôtel flottant, radeau, raft? English translation pending
Bonjour,
Nous serons à Kanchanaburi début juillet et j'ai un petit fantasme😉: loger dans un hôtel avec accès à la rivière en direct depuis la chambre, avec plongeons possibles. Les 2 gamins devraient adorer. Une adresse à me conseiller pour un tarif raisonnable?
Un grand merci, chers membres du forum!
Sophie
Thaïlande pour mon premier voyage English translation pending
Bonjour tout le monde, je me présente, Chris 20 ans venant D'Alsace :)
Alors voila, je vois tout le monde autour de moi voyager, tandis que moi, je ne suis jamais parti :(
- Les raisons pour lequel je ne pars pas ? - La peur de l'inconnu et le manque d'information.
Alors j'aimerai bient vos précieux conseils afin de pouvoir un jour me lancer. :)
Prenons comme exemple : La Thaïlande
1) Après la sortie de l'avion ?
N'ayant jamais voyagé bien loin, je n'ai jamais pris l'avion, et dans mon cas présent, admettons que je le prenne et une fois sorti de l'appareil, me voilà dans un pays inconnu, ou personne ne parle Français. Comment rejoindre son Hôtel sans se perdre ? Ou effectuer le change d'argent ? Comment avoir accès a internet sur son téléphone ? ( J'ai entendu qu'il vendait des puces téléphoniques a l'aréoport )
2) Les activités ?
Voilà, enfin arriver à l'hôtel, mais maintenant je suis perdu ! Quand je vois des gens sur les réseaux sociaux qui visitent des grottes, vont dans des lacs magnifiques etc.. je me demande bien ou ils ont pu obtenir cette information et comment s'y sont-ils rendu.
Comment trouver des activités à proximité sans trop s'éloigner ?
3) Le bon endroit ?
Ce serait un peu bête de réserver un hôtel dans un endroit complètement isolé, loin des activités, et des zones touristiques.
Comment trouver le bon endroit afin de profiter de ses vacances ? 4) Les choses utiles à savoir ?
Etant très vigilant sur mes affaires, j'ai vraiment peur de me faire voler mes affaires pendant des excursions ou des activités, surtout si les papiers importants s'y trouvent.
Que me conseillez vous d'important lors des sorties ? Uniquement téléphone et un peu de liquide sur soi ?
Voila voila, j'espère que vos réponses m'aiderons a enlever cette peur en moi !
Merci beaucoup aux personnes qui prendrons le temps de me répondre :)
bonne journée a vous.
- Les raisons pour lequel je ne pars pas ? - La peur de l'inconnu et le manque d'information.
Alors j'aimerai bient vos précieux conseils afin de pouvoir un jour me lancer. :)
Prenons comme exemple : La Thaïlande
1) Après la sortie de l'avion ?
N'ayant jamais voyagé bien loin, je n'ai jamais pris l'avion, et dans mon cas présent, admettons que je le prenne et une fois sorti de l'appareil, me voilà dans un pays inconnu, ou personne ne parle Français. Comment rejoindre son Hôtel sans se perdre ? Ou effectuer le change d'argent ? Comment avoir accès a internet sur son téléphone ? ( J'ai entendu qu'il vendait des puces téléphoniques a l'aréoport )
2) Les activités ?
Voilà, enfin arriver à l'hôtel, mais maintenant je suis perdu ! Quand je vois des gens sur les réseaux sociaux qui visitent des grottes, vont dans des lacs magnifiques etc.. je me demande bien ou ils ont pu obtenir cette information et comment s'y sont-ils rendu.
Comment trouver des activités à proximité sans trop s'éloigner ?
3) Le bon endroit ?
Ce serait un peu bête de réserver un hôtel dans un endroit complètement isolé, loin des activités, et des zones touristiques.
Comment trouver le bon endroit afin de profiter de ses vacances ? 4) Les choses utiles à savoir ?
Etant très vigilant sur mes affaires, j'ai vraiment peur de me faire voler mes affaires pendant des excursions ou des activités, surtout si les papiers importants s'y trouvent.
Que me conseillez vous d'important lors des sorties ? Uniquement téléphone et un peu de liquide sur soi ?
Voila voila, j'espère que vos réponses m'aiderons a enlever cette peur en moi !
Merci beaucoup aux personnes qui prendrons le temps de me répondre :)
bonne journée a vous.
Circuit et conseils pour la Patagonie English translation pending
Bonjour, nous souhaitons partir en Patagonie départ de Paris le 20/02/2020 départ de Buenos Aires ou Santiago de Chile le 03/03. J'arrive à trouver des vols qui me permettent d'être à Santiago ou BA le 20/02 et donc démarrer le voyage le 21/02. Cela nous fait entre le moment où nous quittons Santiago/BA et le moment où nous revenons à Santiago/BA un total de 12 jours.
Ma première question est quel est le moyen le plus indiqué pour s'y rendre: par Buenos Aires ou par Santiago de Chile? Ensuite une fois là, quel est le moyen le plus simple? un avion ou bien louer un 4X4 et descendre par la route? enfin auriez-vous quelques conseils de circuit pour une durée aussi courte?
D'avance merci :-)
Ma première question est quel est le moyen le plus indiqué pour s'y rendre: par Buenos Aires ou par Santiago de Chile? Ensuite une fois là, quel est le moyen le plus simple? un avion ou bien louer un 4X4 et descendre par la route? enfin auriez-vous quelques conseils de circuit pour une durée aussi courte?
D'avance merci :-)
Treks en autonomie au Ladakh English translation pending
Bonjour à tous !
Avec mon conjoint nous partons 3 semaines dans la région du Ladakh au mois d'août prochain.
Nous souhaitons réaliser au moins deux treks de 4-5 jours en totale autonomie. Nous avons l'habitude de trekker et sommes bien équipés.
Je souhaiterais savoir si certains d'entre vous avez tenté l'expérience dans cette région, et avoir vos retours et vos précieux conseils.
On a repéré quelques treks : - Vallée de la Markha, visiblement très facile à faire en autonomie, avec des solutions de "replis" en dormant occasionnellement chez les locaux qui reçoivent les randonneurs. - Trek entre Lamayuru et Alchi : un peu plus engagé, il y a apparemment deux itinéraires possibles. - Trek entre les lacs Tso Kar et Tso Moriri : c'est là que ça se complique, si j'ai bien compris l’accès en voiture est long et fastidieux, et vaut mieux pas avoir de problème dans ce secteur qui est reculé et en haute altitude. Mais on y tient beaucoup à ce trek, donc tout conseil est bon à prendre.
Questions : - Est-ce que quelqu'un a déjà réalisé ces treks en autonomie ? (et si ce n'est pas un de ceux-là, lequel était-ce?) - Côté bivouac c'est facile de trouver des endroits, hors villages ? - Y a-t-il de l'eau sur ces itinéraires ?
Merci infiniment :)
Avec mon conjoint nous partons 3 semaines dans la région du Ladakh au mois d'août prochain.
Nous souhaitons réaliser au moins deux treks de 4-5 jours en totale autonomie. Nous avons l'habitude de trekker et sommes bien équipés.
Je souhaiterais savoir si certains d'entre vous avez tenté l'expérience dans cette région, et avoir vos retours et vos précieux conseils.
On a repéré quelques treks : - Vallée de la Markha, visiblement très facile à faire en autonomie, avec des solutions de "replis" en dormant occasionnellement chez les locaux qui reçoivent les randonneurs. - Trek entre Lamayuru et Alchi : un peu plus engagé, il y a apparemment deux itinéraires possibles. - Trek entre les lacs Tso Kar et Tso Moriri : c'est là que ça se complique, si j'ai bien compris l’accès en voiture est long et fastidieux, et vaut mieux pas avoir de problème dans ce secteur qui est reculé et en haute altitude. Mais on y tient beaucoup à ce trek, donc tout conseil est bon à prendre.
Questions : - Est-ce que quelqu'un a déjà réalisé ces treks en autonomie ? (et si ce n'est pas un de ceux-là, lequel était-ce?) - Côté bivouac c'est facile de trouver des endroits, hors villages ? - Y a-t-il de l'eau sur ces itinéraires ?
Merci infiniment :)
Tongariro en juin avec enfants (Nouvelle-Zélande) English translation pending
Bonjour,
Y aurait il des personnes ayant déjà effectué la randonnée Tangariro en Juin? Est ce faisable? Est il obligatoire d'avoir un guide à cette période? Est ce qu'il faudra être équipé pour marcher dans la neige et/ou la glace? Nous irons dans tous les cas à l'office de tourisme la veille. Nous serons avec 2 enfants de 5 et 10 ans qui aiment bien marcher. Et nous souhaitons aller jusqu'au Red Crater, ou encore les lacs suivant les conditions et faire ensuite demi tour.
Merci d'avance.
Y aurait il des personnes ayant déjà effectué la randonnée Tangariro en Juin? Est ce faisable? Est il obligatoire d'avoir un guide à cette période? Est ce qu'il faudra être équipé pour marcher dans la neige et/ou la glace? Nous irons dans tous les cas à l'office de tourisme la veille. Nous serons avec 2 enfants de 5 et 10 ans qui aiment bien marcher. Et nous souhaitons aller jusqu'au Red Crater, ou encore les lacs suivant les conditions et faire ensuite demi tour.
Merci d'avance.
Balade avec bébé dans les Écrins English translation pending
Bonjour à tous,
Nous comptons passer 3,4 jours dans les Écrins durant la 2ème quinzaine de juillet et je voulais avoir vos avis pour quelques randonnées que nous voulons effectuer. Nous serons avec un bébé de quelques mois donc des randonnées assez faciles. J'en ai repéré plusieurs :
- Cascade de la Pisse (Champsaur) - Du Casset au Lauzet - Lac du Fangeas (Vallouise) - Cascade des Prelles (Chamsaur) - Vallon de Navette (Valgaudémar) - Lac de Lauvitel (Oisans) - La chapelle Saint Marcellin aux Gourniers
Lesquelles vous paraissent indiquées dans mon cas ? Y en a-t-il d'autres ? Et si vraiment rien n'est faisable avec un porte-bébé, que me conseillez-vous en sachant que nous serons motorisé?
Un grand merci pour vos réponses.
Bien à vous. Colin
Nous comptons passer 3,4 jours dans les Écrins durant la 2ème quinzaine de juillet et je voulais avoir vos avis pour quelques randonnées que nous voulons effectuer. Nous serons avec un bébé de quelques mois donc des randonnées assez faciles. J'en ai repéré plusieurs :
- Cascade de la Pisse (Champsaur) - Du Casset au Lauzet - Lac du Fangeas (Vallouise) - Cascade des Prelles (Chamsaur) - Vallon de Navette (Valgaudémar) - Lac de Lauvitel (Oisans) - La chapelle Saint Marcellin aux Gourniers
Lesquelles vous paraissent indiquées dans mon cas ? Y en a-t-il d'autres ? Et si vraiment rien n'est faisable avec un porte-bébé, que me conseillez-vous en sachant que nous serons motorisé?
Un grand merci pour vos réponses.
Bien à vous. Colin
Trois semaines au Japon pour 4 personnes fin septembre - octobre English translation pending
Bonjour, Bonsoir à tous.
Je n'ai pas trouvé ou il fallait exactement poster ce message donc je le fais ici, veuillez m'indiquer ou le poster si je me suis trompé (:
Nous serons 4 Jeunes hommes qui séjourneront au japon pendant trois semaines Nos points d’intérêts sont les jeux vidéos, les animés/manga et la culture dans les grandes lignes (temple, geishas, samouraïs, le folklore en gros)
Pour la partie voyage:
Dans les grandes lignes: Tokyo et kyoto seront nos points d'ancrage et nous voulons nous rendre notamment au Mont fuji, à Hiroshima et pourquoi pas la préfecture de fukuoka.
Donc niveau logement ça ferait (arrivée Japon: Tokyo->Kyoto->Tokyo: retour en France)
Nous disposeront du Japan Rail Pass 3 semaines car l'on pense se loger dans les grandes villes (on à peur de se heurter a la barrière de la langue dans les villages et villes moyennes) et visiter le pays à coup de trains Point d'attache Tokyo et ses grands quartiers touristiques et monuments et sorties:
-Asakusa -akihabara -ueno -yokohama -ikebukuro -shibuya -yanaka -Odaiba -Kusatsu (fontaine et eau thermale) -Oshino hakkai (8 lacs d'eau pure) -nikko( lac chuzenshi, temple toshogu, érables) -Kawasaki -lac kawaguchiko (photo du mont fuji) - cavernes de glaces au mont fuji à faire ? -Mont takao -Mont Nokogiri
-musée ghibli -Daikokufuto (rasso voitures) - Yomuri Land - Palais imperial -Rainbow Bridge de nuit -Palette Town -Statue de Gundam (retirée ?) -J-World -temple Taishakuten -parc Ueno Onshi KOen -temple meiji -temple zonoji -salles d'arcades -le skytree
Point d'attache Kyoto:
-Osaka -Nara (pour ses daims) - Kakogawa himeji (chateau blanc) -Nagoya (bansho-ji spectacle karakuri) -Quartier Gion -Marché nishiki -Hiroshima -okayama -Fushimi inari Taisha -mont Koya -Fukuoka -Jigoku Meguri
-osaka universal hard rock cafe -chateaux -Umeda sky bluiding -shin sekaï -Tenjibashi-suji shotengai -Pavillon d'or -Palais impérial -Jojakko-ji -lac de biwa -centre commercial canal city
(j'avais fais une superbe double liste pour vous faciliter la lecture mais lors de la prévisualisation le texte se collait, donc désolé pour vos yeux mais ça va juste faire une longue liste de noms)
Au moment même au j'écris seul les billets d'avion sont payés. Les JRP, le pocket wifi et les logements ne sont pas encore réservés et le seront selon les différents retour qui me parviendront de votre part.
Pensez vous que c'est possible dans la marge de temps qui nous est allouée ? Devrions nous séjourner le plus sur Tokyo ? Kyoto ? Pourrons nous visiter le plus de ces points avec le JR pass ?
(Nous pensons économiser en ne prenant que deux locations sur ces villes et ne pas nous balader avec les valises. Devrions nous plutôt loger plus vers l'ouest également ?)
Merci d'avoir lu jusqu'ici ! Tous vos avis et conseils seront scrupuleusement étudiés !
Je n'ai pas trouvé ou il fallait exactement poster ce message donc je le fais ici, veuillez m'indiquer ou le poster si je me suis trompé (:
Nous serons 4 Jeunes hommes qui séjourneront au japon pendant trois semaines Nos points d’intérêts sont les jeux vidéos, les animés/manga et la culture dans les grandes lignes (temple, geishas, samouraïs, le folklore en gros)
Pour la partie voyage:
Dans les grandes lignes: Tokyo et kyoto seront nos points d'ancrage et nous voulons nous rendre notamment au Mont fuji, à Hiroshima et pourquoi pas la préfecture de fukuoka.
Donc niveau logement ça ferait (arrivée Japon: Tokyo->Kyoto->Tokyo: retour en France)
Nous disposeront du Japan Rail Pass 3 semaines car l'on pense se loger dans les grandes villes (on à peur de se heurter a la barrière de la langue dans les villages et villes moyennes) et visiter le pays à coup de trains Point d'attache Tokyo et ses grands quartiers touristiques et monuments et sorties:
-Asakusa -akihabara -ueno -yokohama -ikebukuro -shibuya -yanaka -Odaiba -Kusatsu (fontaine et eau thermale) -Oshino hakkai (8 lacs d'eau pure) -nikko( lac chuzenshi, temple toshogu, érables) -Kawasaki -lac kawaguchiko (photo du mont fuji) - cavernes de glaces au mont fuji à faire ? -Mont takao -Mont Nokogiri
-musée ghibli -Daikokufuto (rasso voitures) - Yomuri Land - Palais imperial -Rainbow Bridge de nuit -Palette Town -Statue de Gundam (retirée ?) -J-World -temple Taishakuten -parc Ueno Onshi KOen -temple meiji -temple zonoji -salles d'arcades -le skytree
Point d'attache Kyoto:
-Osaka -Nara (pour ses daims) - Kakogawa himeji (chateau blanc) -Nagoya (bansho-ji spectacle karakuri) -Quartier Gion -Marché nishiki -Hiroshima -okayama -Fushimi inari Taisha -mont Koya -Fukuoka -Jigoku Meguri
-osaka universal hard rock cafe -chateaux -Umeda sky bluiding -shin sekaï -Tenjibashi-suji shotengai -Pavillon d'or -Palais impérial -Jojakko-ji -lac de biwa -centre commercial canal city
(j'avais fais une superbe double liste pour vous faciliter la lecture mais lors de la prévisualisation le texte se collait, donc désolé pour vos yeux mais ça va juste faire une longue liste de noms)
Au moment même au j'écris seul les billets d'avion sont payés. Les JRP, le pocket wifi et les logements ne sont pas encore réservés et le seront selon les différents retour qui me parviendront de votre part.
Pensez vous que c'est possible dans la marge de temps qui nous est allouée ? Devrions nous séjourner le plus sur Tokyo ? Kyoto ? Pourrons nous visiter le plus de ces points avec le JR pass ?
(Nous pensons économiser en ne prenant que deux locations sur ces villes et ne pas nous balader avec les valises. Devrions nous plutôt loger plus vers l'ouest également ?)
Merci d'avoir lu jusqu'ici ! Tous vos avis et conseils seront scrupuleusement étudiés !
Trois semaines dans les Balkans avec des enfants: itinéraire réaliste? English translation pending
Bonjour !
Après avoir parcouru l'Asie du Sud-Est, Rio et sa région et l'Afrique du Sud, nous venons de fixer notre prochain voyage : les Balkans ! Je voyage seule avec mes enfants (ils auront 11 et 7 ans l'été prochain) et nous atterrirons à Sarajevo (à moins que l'on trouve un vol moins cher depuis Paris sur une autre ville de notre itinéraire). L'idée est de faire une boucle, mais je ne me rends pas compte si l'itinéraire auquel j'ai réfléchi est réaliste, notamment sur les heures de route.
J1 : arrivée à midi à Sarajevo - voiture de loc à l'aéroport et visite de la ville l'aprèm. Nuit sur place. J2 : Sarajevo le matin, en milieu d'aprem départ pour Mostar. Nuit à Mostar J3 : Mostar. Nuit sur place J4 : départ pour Dubrovnik. En route visite des lacs d'Imotski, Blagaj, Pocitelj et chute de Kravice. Nuit à Dubrovnik J5 : visite Dubrovnik, dans l'après-midi départ pour Kotor. Nuit Kotor J6 : Kotor. Nuit sur place J7 : Kotor, départ midi pour Stevi Stefan (ou mont Lovcen) puis Skodar en fin d'aprem. Nuit Skodar J8 : Skodar puis route pour Podgorica. Nuit Podgorica J9 : monastère d'Ostrog. Nuit Podgorica J10 : visite Podgorica puis départ Shköder. Nuit Shkodër J11 : Shkodër. Nuit sur place J12 : Tirana. Nuit à Tirana J13 : départ pour le lac d'Orhid. Nuit sur place J14 : Orhid. Nuit sur place J15 : monastère de Zrze puis Skopje. Nuit Skopje J16 : Canyon de Matka. Nuit Skopje J17 : Skopje puis départ Nis. Nuit Nis J18 : Nis et Đavolja varoš. Nuit Nis J19 : Uvac. Nuit sur place (pour couper la route jusqu'au parc du Durmitor) J20 : Durmitor. Nuit sur place. J21 : Durmitor. Nuit sur place. J22 : route pour Sarajevo. Nuit sur place. J23 : avion tôt le matin.
J'avais envie de passer en majorité 2 nuits par lieu pour ne pas faire trop de route chaque jour. Je pêche un peu pour la fin du trajet, car entre Nis et Durmitor il y a beaucoup de route. A priori aucune possibilité de passer par le Kosovo avec la voiture de location... Et dans l'idéal je cherche à récupérer une nuit car je ne sais pas si j'aurai plus de 22 nuits...
Si vous avez des conseils, je suis preneuse !! Merci !
Après avoir parcouru l'Asie du Sud-Est, Rio et sa région et l'Afrique du Sud, nous venons de fixer notre prochain voyage : les Balkans ! Je voyage seule avec mes enfants (ils auront 11 et 7 ans l'été prochain) et nous atterrirons à Sarajevo (à moins que l'on trouve un vol moins cher depuis Paris sur une autre ville de notre itinéraire). L'idée est de faire une boucle, mais je ne me rends pas compte si l'itinéraire auquel j'ai réfléchi est réaliste, notamment sur les heures de route.
J1 : arrivée à midi à Sarajevo - voiture de loc à l'aéroport et visite de la ville l'aprèm. Nuit sur place. J2 : Sarajevo le matin, en milieu d'aprem départ pour Mostar. Nuit à Mostar J3 : Mostar. Nuit sur place J4 : départ pour Dubrovnik. En route visite des lacs d'Imotski, Blagaj, Pocitelj et chute de Kravice. Nuit à Dubrovnik J5 : visite Dubrovnik, dans l'après-midi départ pour Kotor. Nuit Kotor J6 : Kotor. Nuit sur place J7 : Kotor, départ midi pour Stevi Stefan (ou mont Lovcen) puis Skodar en fin d'aprem. Nuit Skodar J8 : Skodar puis route pour Podgorica. Nuit Podgorica J9 : monastère d'Ostrog. Nuit Podgorica J10 : visite Podgorica puis départ Shköder. Nuit Shkodër J11 : Shkodër. Nuit sur place J12 : Tirana. Nuit à Tirana J13 : départ pour le lac d'Orhid. Nuit sur place J14 : Orhid. Nuit sur place J15 : monastère de Zrze puis Skopje. Nuit Skopje J16 : Canyon de Matka. Nuit Skopje J17 : Skopje puis départ Nis. Nuit Nis J18 : Nis et Đavolja varoš. Nuit Nis J19 : Uvac. Nuit sur place (pour couper la route jusqu'au parc du Durmitor) J20 : Durmitor. Nuit sur place. J21 : Durmitor. Nuit sur place. J22 : route pour Sarajevo. Nuit sur place. J23 : avion tôt le matin.
J'avais envie de passer en majorité 2 nuits par lieu pour ne pas faire trop de route chaque jour. Je pêche un peu pour la fin du trajet, car entre Nis et Durmitor il y a beaucoup de route. A priori aucune possibilité de passer par le Kosovo avec la voiture de location... Et dans l'idéal je cherche à récupérer une nuit car je ne sais pas si j'aurai plus de 22 nuits...
Si vous avez des conseils, je suis preneuse !! Merci !
Sept jours au Panama English translation pending
Bonjour!
Je viens de réserver des billets pour un huit jours au Panama, fin mai. J'aurais donc besoin de vos lumières pour m'aider à y voir plus clair. J'ai envie d'aller à Boca del Toro, mais je trouve que c'est loin ou cher! Si on loue une voiture, il y a moyen de s'arrêter en route? Des villages intéressants à visiter sur ce circuit?
Sinon, on hésitait à rester à Panama city et à rayonner à partir de là. J'aimerais voir la plage, la jungle et la ville. Est-ce que c, est intéressant?
Sinon, des idées de circuits sur une semaine qui permettraient de ralier ville-mer-jungle et peut-être volcans?
Merci!
Je viens de réserver des billets pour un huit jours au Panama, fin mai. J'aurais donc besoin de vos lumières pour m'aider à y voir plus clair. J'ai envie d'aller à Boca del Toro, mais je trouve que c'est loin ou cher! Si on loue une voiture, il y a moyen de s'arrêter en route? Des villages intéressants à visiter sur ce circuit?
Sinon, on hésitait à rester à Panama city et à rayonner à partir de là. J'aimerais voir la plage, la jungle et la ville. Est-ce que c, est intéressant?
Sinon, des idées de circuits sur une semaine qui permettraient de ralier ville-mer-jungle et peut-être volcans?
Merci!
Itinéraire de Lyon à Milan via la Suisse English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai un projet de voyage pour août/septembre 2019 et j'aimerais avoir votre opinion car je me demande si je ne couvre pas trop grand en 2 semaines.
Mon itinéraire serait le suivant: arrivée à Lyon (je suis du Québec et un vol sur Genève était plus dispendieux) et alors en profiter pour visiter cette ville de la France pour laquelle j'ai eu de bons commentaires, je considère que 3 couchés seraient suffissants. Par la suite, je prévois me rendre en traint à Genève - Lausane et Lucerne et finalement me diriger vers Innsbruks pour une petite incursion en Autriche (peut-être également Vienne). Pour finalement terminer à Milan afin d'avoir la possibilité de visiter cette ville mais aussi la partie des Lacs Italiens.
Est-ce trop ambitieux comme projet de voyage pour une durée de 15 jours inclus mes vols.
Merci de vos suggestions.
Destination à 4 heures (route) de Bordeaux avec un enfant de 6 ans English translation pending
Bonjour
Je suis maman solo de Rafael 6 ans. Je cherche une destination de vacances pour cet été (3 à 7 jours début août).
J'aimerais trouver une destination où il n'y a pas trop de monde (enfin, que l'on ne soit pas les uns sur les autres), à maximum 3 ou 4h de route de Bordeaux. Nous aimons nous balader, les beaux paysages, nous baigner mais pas les vagues, les parcs d'activités type accrobranche par exemple... Bref de quoi nous faire de beaux souvenirs mère-fils !
Auriez-vous une destination à me conseiller ? Je ne suis jamais partie en vacances seule, j'ai peur que l'on s'ennuie ou de me trouver en difficulté avec mon fils... Merci
J'aimerais trouver une destination où il n'y a pas trop de monde (enfin, que l'on ne soit pas les uns sur les autres), à maximum 3 ou 4h de route de Bordeaux. Nous aimons nous balader, les beaux paysages, nous baigner mais pas les vagues, les parcs d'activités type accrobranche par exemple... Bref de quoi nous faire de beaux souvenirs mère-fils !
Auriez-vous une destination à me conseiller ? Je ne suis jamais partie en vacances seule, j'ai peur que l'on s'ennuie ou de me trouver en difficulté avec mon fils... Merci
Groenland en ski / pulka: fjord d'Uummannaq - péninsule de Nugssuaq English translation pending
Fin décembre 2018 : c’est la période de préparation de la randonnée en ski nordique et pulka du mois de mars. Il faut constituer l’équipe, choisir la destination, réunir le matériel… L’examen des cartes des glaces montre que tout le réseau de fjord dans la région d’Uummannaq sur la côte Ouest du Groenland est relativement bien pris. Les montagnes de la presqu’île de Nugssuaq semblent être un bon terrain de jeu : à l’intérieur de la presqu’île, un système de larges vallées et de lacs permet de rejoindre le fond du fjord d’Uummannaq. Une boucle en ski nordique/pulka entre montagnes et banquise se dessine peu à peu sur le papier et pendant les vacances de Noël nous prenons nos billets pour Qaarsut, petit village au sud d’Uummannaq. Pour l’équipe cela sera assez simple : nous partirons à deux. Nous nous connaissons depuis 2 ans et avons déjà effectué ce type de voyage. Nous avons cherché en vain d’autres personnes pour être trois ou quatre ou plus mais entre le budget, la disponibilité et le matériel spécifique, réunir un groupe est vraiment l’étape la plus compliquée du voyage ! Dommage, à deux, que ce soit au niveau de la sécurité et de l’entente collective la marge est plutôt réduite…
Nous organisons au fil des semaines le voyage et le trajet. Depuis Qaarsut, nous gagnerons Uummanaq en ski pour nous ravitailler. Puis, nous franchirons les montagnes de Nugssuaq par un col glaciaire à 1300 m. Depuis la mer et en début de séjour avec les pulkas pleines cette ascension constitue la principale incertitude du parcours. Grâce à Google Earth et des images aériennes piochées dans un reportage de Faut pas Rêver dans la région, nous pouvons bien préparer cette étape glaciaire : la pente flirte avec les 10° en moyenne et les crevasses sont visiblement peu nombreuses. Nous sommes quand même contraints de prendre tout le matériel spécifique : cordes, baudriers, matériel de mouflage…
Après le glacier, le parcours sera plus plat et plus tranquille, à l’intérieur de Nugssuaq un chapelet d’immenses lacs nous ramènera sur la piste reliant les villages d’Ikerasak et de Qaqertaq, cette dernière débouche ensuite sur le fjord d’Uummanaq. Une fois sur le fjord, selon l’avance, soit nous rentrerons sur Qaarsut au plus court, soit nous poursuivrons le voyage dans les multiples bras de mer. L’engagement reste limité, le parcours est encadré de villages que ce soit au sud ou au nord de plus la banquise est largement parcourue par les pêcheurs et les habitants des villages. D’après la carte au 1/250 000 de la région, quelques cabanes ponctuent le parcours notamment sur la banquise, nous verrons sur place si elles existent encore et disposent d’un moyen de chauffage, nous comptons davantage sur la tente que sur ces abris.
Les ours sont apparemment peu nombreux dans la région mais chaque année quelques uns sont quand même signalés sur le fjord d’Uummannaq. Emporter un fusil et un système d’alarme semble être prudent. Nous contactons l’agence UummannaqSeasafaris basée à Uummanaq et gérée par Paaluk, natif de la région. Il nous loue donc un fusil pour les quinze jours de notre périple.
Nous trouvons quelques récits de rando en été sur Nugssuaq mais pas grand-chose en hiver (à part un recit de Marc Breuil sur l’île d’Upernivik plus au nord). Toutefois grâce à Paaluk et à d’autres habitants d’Uummannaq nous savons que la banquise sera excellente, cette année dès mi janvier le fjord est praticable en traineau.
Du fait des contraintes professionnelles, nous partons les 15 premiers jours de mars. Ce n’est pas une date optimale : c’est la période la plus froide de l’année et la durée du jour bien qu’augmentant rapidement est relativement courte. En début de séjour, dès 18h, dans la tente nous aurons besoin de la frontale. De plus, le rayonnement solaire est plutôt faible : nous constaterons qu’à 14h en plein soleil, la température est presque identique (comprendre tout aussi basse) qu’à 7h du matin à l’ombre. Partir fin mars/début avril est une option plus confortable pour profiter de la chaleur du soleil….
J-30 Afin de limiter un peu les excédents aériens nous tentons d’envoyer un colis de 10kg de nourriture avant notre arrivée à Uummannaq via la poste française. Paaluk accepte de réceptionner le colis à une seule condition : qu’il contienne à son attention 6 bières Heineken. Le colis est envoyé depuis la poste de Chorges (05) avec de la semoule, des pates et les 6 bières pour 30 euros (presque 6 fois moins cher que l’excédent aérien)
J-15 Surprise dans la boite aux lettres : le colis est revenu, aucune explication n’est donnée, tant pis nous achèterons tout sur place.
28 février Jour de départ. Après le boulot nous partons pour Marignane pour la première partie du voyage : se rendre à Copenhague avec un vol Air France via Paris où nous avons le lendemain notre vol Air Greenland pour Qaarsut. C’est l’étape critique du voyage, les billets Marseille-Copenhague et Copenhague-Qaarsut sont complètements indépendants et une perte ou retard des bagages serait compliquée à gérer d’autant que le vol n’est pas direct, nous avons une escale à Roissy. Mais à l’atterrissage à 23h, avec soulagement nous constatons que tout notre barda est sur le tapis de l’aéroport de Copenhague. Nous filons à l’hôtel.
1er mars Au matin, nous voilà à la pesée des bagages : entre les skis, les pulkas, le matériel grand froid, 4 kilos de semoule et 2 kilos de pâtes, nous ne sommes finalement pas si mal : 45 kilos en tout pour 40 kilos autorisés. L’excédent de 5 kilos à payer est raisonnable. Dans sa course à la modernisation le Groenland a oublié un facteur essentiel dans le développement du tourisme nature : vendre de la semoule dans ses supermarchés. Il faut à chaque fois l’emmener de France et à 17 euros le kilo d’excédent, cette dernière a une saveur bien particulière. Nos bagages à mains ne sont pas pesés… Cette étape passée, il nous reste 3 escales groenlandaises (Kangerlussuaq Aasiaat, Ilulissat) avant d’atteindre notre destination. Le dernier tronçon entre Ilulissat et Qaarsut survole la péninsule de Nugssuaq et pour notre plus grand bonheur nous observons presque l’intégralité de notre parcours et constatons que tous les voyants sont aux verts : l’enneigement semble correct, les crevasses bouchées et aucune tâche grise ne souille la banquise. Avec nostalgie j’observe également mon tour de l’île Arve Princess effectué en kayak en Aout 2018. A 15h20 comme prévu nous voilà à Qaarsut. Dès l’arrivée, le contre la montre est lancé lorsque nous apprenons par l’agent de sécurité que le magasin situé à quelques kilomètres ferme à 16h30. Nous n’avons pas de nourriture ni pour ce soir ni pour rallier Uummanaq le lendemain. Nous déballons au mieux les pulkas et je file à skis au plus vite vers le village et entre dans le magasin à 16h30. J’entends le caissier qui me dit « It’s closing » et je prends en vrac comme je peux : salami, eau, biscuits, tortillas. Ouf, nous avons à manger. Entre temps les employés ont fermé la porte, je dois leur faire rouvrir pour sortir… Bien fatigués par le décalage, nous montons la tente en bordure du village et enfin prenons le temps de regarder le décor des 15 prochains jours : dans toutes les directions des falaises de 1000m ou plus, entourées de glace et d’icebergs.
Nous sommes déjà comblés alors que notre périple n’a pas commencé !
2 mars -18°C au réveil, il fait plutôt beau même si une petite brume voile certains sommets. Lors du démontage de la tente nous sommes ravis d’une amélioration technique sur les arceaux qui va révolutionner nos randonnées nordiques (rien que ça) : nous avons enduit de graisse mécanique les parties mâles et femelles des arceaux : ils sont donc très faciles à déboiter (ils avaient tendance à se coincer sous l’effet du givre). A 5h45 nous sommes sur les skis direction Uummannaq que l’on distingue 20 km plus à l’est. Pour nous, cette étape n’est pas anodine puisqu’elle s’effectue entièrement sur la banquise et à plusieurs kilomètres du rivage. Notre expérience de la banquise se limite à de la banquise de fond de fjord bien uniforme. Ici le fjord est large de plusieurs dizaines de kilomètres, la banquise n’est pas lisse mais comporte de nombreuses petites zones de pression chaotique mais avec soulagement nous constatons qu’elle est sillonnée de traces et même parcourue en voiture par les locaux… Nous prenons conscience de l’immensité du fjord quand, après 2h de ski, Qaarsut semble toujours aussi proche de nous et Uummannaq toujours aussi loin.
Comme nous n’avons qu’un jour de nourriture à tirer, les pulkas sont légères, nous avançons rapidement et rejoignons Uummanaq vers 13h. Nous sommes donc au pied de la fameuse montagne en forme de cœur que nous avons vue en photos des dizaines de fois. L’île d’Uummannaq est vraiment majestueuse et une bonne partie du séjour nous distinguerons au loin cette belle montagne.
A 14h, nous voilà devant le Pilersuisoq de la ville pour nous ravitailler et pour notre plus grand déplaisir nous constatons qu’il ferme dans une heure (fermeture à 15 h le samedi sinon 16h30 les autres jours, fermé le dimanche) or nous avons 15 jours complets de nourriture à acheter. Se tromper dans les quantités dans un sens comme dans l’autre serait dommageable. Nous trouvons tout ce dont nous avons besoin : muesli, cruesli, pain noir, tortillas, fromage, salami, confiture, beurre, biscuits mais seulement 2 litres d’essence C alors qu’il nous en faudrait 8. Nous avons également acheté 4 litres d’alcool à brûler (Sprit) pour nous chauffer un peu sous la tente grâce à un bruleur à alcool. A Qaarsut comme à Uummannaq, de l’alcool à brûler était disponible en grande quantité en rayon, nous regrettons grandement de ne pas avoir pris deux réchauds à alcool bien plus fiables et faciles d’utilisation que nos deux réchauds à essence. Dehors, toujours par -18°C avec un petit vent, nous rempaquetons nos vivres dans des sacs de congélation afin de s’alléger des multiples emballages. Statiques et sans les gants nous sommes glacés.

Reste le problème de l’essence. Il n’y plus qu’une seule solution : la pompe à essence du port. Un groenlandais nous débloque d’une situation qui aurait pu durer : pour sélectionner la pompe à essence sur l’interface de paiement, il faut d’abord retirer la carte bleue... Nous remplissons de super (benzin) 3 bouteilles de 2 litres d’eau préalablement vidées. Nous nous salissons bien les mains et les gants lors de cette opération et une odeur d’essence nous accompagnera tout le séjour… Nous sommes un peu inquiets quand à la qualité de l’essence surtout que nos bouteilles d’eau n’étaient pas sèches, l’essence contient des petits cristaux de glace… Alors que nous appelons Paaluk pour le fusil, ce dernier vient à notre rencontre en voiture avec le fusil et les cartouches qu’il nous remet sur le parking du magasin. Nous voilà donc fin prêts avec notre nourriture, le carburant et notre fusil à pompe calibre 12. Toujours bien fatigués par le voyage et le décalage nous montons la tente sur la mer à côté de la ville. Seuls quelques centimètres de neige recouvre la banquise et faire des ancrages solides pour la tente n’est pas facile... A notre campement, Jimmy, un musher français au Groenland pour la saison vient à notre rencontre et nous prévient qu’un ours a été signalé « par là » en nous montrant pile la direction de l’étape de demain… Nous montons donc l’alarme dès cette nuit : tout fonctionne, les 4 détecteurs de mouvements se déclenchent correctement dès que quelque chose entre dans leur périmètre de détection. Dans la tente, nous essayons les réchauds, tout fonctionne aussi. Lors de l’allumage, la phase de préchauffage est effectuée avec de l’alcool à brûler versé directement dans la coupelle du réchaud. Cela est bien plus commode qu’avec de l’essence liquide qui une fois en feu, produit dans un nuage de vapeur et de suie, de hautes flammes jaunes qui encrassent le réchaud… Nous nous endormons, détendus, après ces deux journées où en bons européens nous avons toujours été pressés par le temps dans ce pays où il est censé s’arrêter !
3 mars Réveil à 5h45, -15°C, beau temps mais une épaisse brume stagne sur le fjord ne laissant que quelques centaines de mètres de visibilité. Sans repère sur la banquise, l’orientation est compliquée et le GPS nous aide franchement pour gagner l’entrée de la vallée glaciaire située à 20 km au sud-est de la ville. A14h, la brume se dissipe, il fait beau. Peu à peu nous entrons dans la vallée où le fameux glacier et ses 1300 m de dénivelé nous attendent. L’accès à la langue du glacier se fait par une rivière gelée recouverte de neige, c’est très commode par rapport à la montagne de cailloux et d’éboulis déneigés qui bordent les rives.
Le mur frontal du glacier qui nous inquiétait est raide mais sans difficultés majeures même si sur les 150 premiers mètres il faut tirer bien fort sur les harnais. Ensuite la pente s’adoucit, nous nous enfonçons dans le cirque. Après 300 m d’ascension nous montons la tente sur le glacier vers 17h. Cette fois nous pouvons le dire : l’ambiance est exceptionnelle, la vue sur le fjord porte loin et 2 immenses murailles de 800 m entourent la tente. Il n’y a plus aucune trace humaine.
4 mars Réveil à 6h, -18°C, nuageux mais de belles éclaircies permettent de deviner le ciel bleu notamment en direction du col à franchir ce qui nous décide à poursuivre l’ascension. Nous progressons dans ce cirque de glace et de roches, nous sommes surplombés par des aiguilles et des cathédrales de granit de plusieurs centaines de mètres de hauteur.
L’enneigement dans la région est plutôt faible (200 mm de précipitation par an à Uummannaq) et peut constituer un obstacle au ski nordique et sur le glacier une petite couche de 10 cm seulement recouvre la glace mais c’est suffisant pour se passer des crampons. Le rythme de montée est plutôt bon : 200 mètres à l’heure et nous sommes rapidement devant le ressaut terminal à 900 mètres. Comme vu sur Google Earth, ce dernier est protégé par une barre de crevasses et de séracs mais en rive gauche un passage beaucoup moins exposé est effectivement présent. Nous nous encordons mais attirés par une contre pente saine nous nous éloignons de l’itinéraire prévu. C’était une erreur puisque nous nous retrouvons dans une zone de crevasses invisibles du bas. Heureusement le passage est court, peut être une centaine de mètres, et nous retrouvons rapidement un endroit plus sûr. Vers 1100 m, par un petit vent glacial, nous nous accordons une pause pique- nique de… 10 minutes tellement il fait froid. La côte 1300 mètres est atteinte et nous sommes enfin sur le plateau sommital large et long de plusieurs kilomètres. Cette zone plate nous permet de souffler un peu après cette longue montée.
Les sommets sont bouchés et le plafond nuageux menace de s’abattre sur nous. N’ayant aucune envie de nous retrouver sans visibilité sur le glacier nous traçons de plus belle vers la pente de sortie. Nous entamons la descente en fin d’après midi, sans les peaux de phoque c’est avec plaisir que nous voyons défiler les kilomètres et les dénivelés sur une pente idéale pour la pulka. Le camp est monté sur le glacier à quelques centaines de mètres du mur terminal. Il fait un peu plus froid que les jours précédents : -20°C et les détecteurs de mouvement sonnent en permanence : pas le choix il va falloir se passer d’alarme. Comme tous les soirs nous envoyons notre position à l’aide d’une balise SPOT.
5 mars -18°C encore, et réveil à 6h pour poursuivre la descente. Le glacier se termine par une succession de magnifiques murs bleus de glace vive mais en rive droite un passage facile permet de rejoindre la rivière exutoire. Contrairement à sa jumelle de la rive nord, de l’eau s’écoule sur la glace la rendant impraticable et c’est dans les langues de neiges des pierriers morainiques que nous nous frayons tant bien que mal un chemin.
La neige est tellement légère que même dans les zones d’accumulation, 50 cm de neige ne permettent pas d’éviter les rochers sous jacents. L’immense vallée intérieure de Nugssuaq est désormais devant nos spatules, la partie glaciaire est franchie, nous envisageons la suite du voyage beaucoup plus sereinement… L’entrée dans la vallée donne l’impression de pénétrer un sanctuaire tout est blanc, grand, silencieux et sans aucune trace.

Nous progressons seuls au monde sur une large zone plate en direction du premier grand lac : le Sarqap taserssua. Un vent relativement fort nous oblige à rajouter des couches. Au loin quelques rennes fuient à notre approche. Lors de la montée du camp en face de l’île centrale du lac il fait désormais -25°C.
La nuit est glaciale et je dois me lever pour enfiler d’autres couches. Je dors avec 2 grosses polaires, la gore tex et un masque sur le visage : ça va beaucoup mieux. Vers 1h du matin un bruit de bâche nous réveille et il faut sortir pour lever le doute, ni ours ni renard, sûrement le bruit de la tente.
6 mars 6h, -28°C dans la tente et grand soleil. J’enfile d’autres couches au niveau des jambes et ma tenue sera identique ou presque de jour comme de nuit pour les 10 prochains jours. En bas, par-dessus mon sous-vêtement, un caleçon en laine, un caleçon polaire et un pantalon de ski de rando (coupe vent) en haut un T-shirt manche longue en laine, une grosse polaire, une autre grosse polaire et la gore tex pour la tête, tour de cou en laine, cagoule en soie, toque canadienne et masque néoprène sur le visage pour les mains, moufles en laine, sur-moufles coupe-vent et parfois le matin sur-moufles fourrées pour les pieds, chaussures de ski nordique, semelles en laine et deux paires de chaussettes en laine. La doudoune n’est utilisée que pour les pauses ou les arrêts. Nous poursuivons sur le lac où il fait maintenant -30°C avec un petit vent, le seul moyen de se réchauffer est d’accélérer…
A midi en plein soleil il fait toujours -30 (mais le vent s’est calmé), nous quittons le premier lac et montons le camp à l’extrémité est du deuxième : le Tasingortaq.
7 mars 6h, -29°C, beau temps, comme chaque jour nous mettons 1h45 à lever le camp et avant 8h nous sommes donc en route pour la traversée du Uigordeq, le dernier lac du chapelet avant une partie un peu plus montagneuse. La jonction pour rallier le lac est en neige profonde et la vitesse de progression ralentie considérablement nous laissant perplexes quant aux 15 kilomètres de la traversée.

Heureusement, sur le lac, le vent a fait son travail et la neige porte enfin. La température remonte au fil des heures, -20°C, -15°C et -10°C à la pause pique- nique. Nous atteignons le bout du lac où 200 mètres de remontée nous attendent avec au milieu de la pente un ressaut pierreux et neigeux dont le franchissement semble problématique même si ce dernier ne fait même pas 30 m de haut. Nous longeons la congère en quête d’un passage et c’est finalement en revenant sur nos pas complètement à notre droite qu’une écharpe de neige nous parait skiable entre les cailloux. Après un fort coup de reins nous sommes au sommet de l’obstacle sous un temps presque tempétueux mais comme il fait -5°C, le vent est largement supportable. Nous avons gagné 25 °C en quelques heures. Plus loin, sous la muraille de la montagne Majoriarssuatsiaq nous retrouvons la piste qui relie Ikerasak et Qeqertaq : les premières traces d’activité humaine après 4 jours de solitude. Nous voyons même passer un traîneau puis des motoneiges lors de la montée du camp. Après 7 jours consécutifs de bivouac en tente, les duvets commencent à être bien englacés et nous espérons demain déboucher sur le fjord ou apparemment une cabane avec un poêle serait présente.
8 mars Grand soleil et retour du froid (-20°C) après l’après midi de répit de la veille.
Nous nous mettons en route pour une étape descendante vers le fjord. Pas de problème d’orientation pour choisir la gorge de descente, il suffit de suivre les traces. Après un premier ressaut assez raide, la piste rejoint le lit d’une rivière, très encaissée et dépourvue de neige : nous évoluons sur son lit de glace vive et les crampons s’imposent pour poursuivre vers le fjord. Cette partie est toutefois très jolie, la glace offrant des couleurs et des formes très variées.
Le fjord apparait peu à peu et à l’estuaire de la rivière le toit d’une cabane se dessine. Le poêle est encore tiède et il fait 10°C à l’intérieur. Ni une ni deux nous suspendons les duvets sur un fil et profitons d’une pause pique-nique au chaud bien assis sur la banquette. L’après midi je monte seul au cap Eqaluit qaqat. Sans la pulka j’ai l’impression de voler. A presque 400 m au dessus de la mer je regarde le soleil se coucher sur le fjord, les couleurs sont magnifiques.
De retour à la cabane, nous voyons arriver assez tard dans la soirée deux pêcheurs. Pour notre plus grand bonheur ils remplissent le réservoir de pétrole et démarrent le poêle. La température monte et dépasse les 25°C. Toutes nos affaires sèchent ! Nous sommes un peu honteux de ne pas avoir rapporté de la glace à fondre après avoir préparé notre propre repas. Dehors des aurores pâlichonnes sortent derrière la cabane. Nous dormons déjà tandis que les pêcheurs préparent leur palangre de plusieurs centaines d’hameçons.
9 mars Nous sommes au fond du fjord d’Uummannaq à 55 km à vol d’oiseau de la ville et il nous reste 10 jours complets de vacances. Nous allons pouvoir ralentir l’allure et s’offrir des journées de skis sans les pulkas. Nous commençons donc dès aujourd’hui et partons en direction du front du glacier de Qarajaqs à l’est de la cabane.
A l’ombre des murailles de falaises il fait assez froid : -25°C. Nous approchons le cap Nugarssuk où nous comptons prendre de la hauteur pour dominer le front côtier du glacier mais la progression se complique à cause des crêtes de pression sur la banquise.
A quelques centaines de mètres du cap il faut renoncer, devant nous c’est un enchevêtrement de blocs de glaces et d’icebergs.
Nous tirons vers le fjord de Qarassapima en direction d’une cabane figurant sur la carte que nous apercevons aux jumelles. Elle est occupée par un pêcheur qui, sans gants par -20°C, appâte les hameçons de ses lignes. Il parle un peu anglais et nous apprenons que le flétan du fin fond du fjord d’Uummanaq est attrapé grâce à des calamars argentins (dont les boites en cartons spécifient même qu’il doit être conservé à -18°C). En milieu d’après-midi nous rentrons à notre cabane avec en chemin l’arrêt fusil. Notre expérience en arme à feu est très limitée et comme nous abordons la partie banquise du séjour nous nous essayons au tir contre un iceberg. Dire que c’est un échec serait insuffisant. Je rate l’iceberg qui doit faire un bon mètre cube alors que je suis à 5 m et Eric échappe le fusil qui lui gicle des mains lors du coup de feu. Bon, il faut dire que viser avec un fusil à pompe est assez dur et que le recul est énorme ! Cette fois, nous nous arrêtons prendre de la glace d’iceberg pour les pêcheurs et nous mais nous peinons à récolter de misérables petits blocs avec le piolet en aluminium. A notre arrivée devant la cabane, nous constatons qu’ils avaient déjà déposé 3 énormes bouts de glace…
Le poêle est resté allumé toute la journée et le thermomètre atteint 40°C ! Les pêcheurs arrivent dans la soirée, nous comprenons à force de geste qu’ils viennent de Qeqertaq pour pêcher dans le fjord d’Uummannaq quelques jours. Ils iront vendre le poisson à Ikerasak le lendemain.
10 mars -20°C, temps grisâtre, peu engageant. Nous quittons notre cabane sauna au petit jour avec les pulkas. A tort ou à raison nous craignons les ours puisque nous serons maintenant sur la banquise pour les prochains jours et plus dans les montagnes de Nugssuaq. Nous avons beau nous répéter qu’ils sont très rares dans le coin mais la nuit, sans alarme, nous ne dormirons pas sur nos deux oreilles. Pour la suite du séjour nous visons donc soit les villages soit les cabanes afin que les nuits soit reposantes. Nous partons pour Ikerasak dont la montagne est presque la jumelle de celle d’Uummannaq. Nous entrons dans le village en milieu d’après midi. Il y a une belle ambiance : nous sommes dans un village de carte postale de pêcheurs du bout du monde. Le Pilersuisoq est fermé en ce dimanche (sinon 9h-12h/13h30-16h30) mais une autre superette est ouverte et nous achetons des Wasa pour changer du pain noir. Le caissier nous montre la pompe à eau qui, dans les villages du Groenland, est une petite cahute bleue. Le camp est monté sur la banquise au milieu des chiens. La routine est bien en place : la tente est installée rapidement et la préparation du repas du soir suit un rituel rodé. D’abord la fonte de neige pour l’eau des 4 thermos du lendemain. Les deux réchauds sont allumés dans la tente sur une planche, la neige ou la glace d’iceberg est également stockée à l’intérieur dans une bassine pliante.
Puis vient ensuite la fonte de l’eau du soir pour le repas et la boisson. En parallèle, dans deux boites à glaces nous préparons 250 g de semoule ou de pâtes, 125 g de salami, 150 g de fromage, une lichette de beurre, le tout agrémenté d’une sauce en poudre. Après 5 minutes à tremper dans l’eau bouillante, ce plat est exquis avec ses 2 cm d’huiles en tout genre qui surnagent au dessus de la semoule. Nous le prenons à la chaleur du brûleur à alcool. Entre le moment où nous décidons de nous arrêter et le moment où nous entrons dans les duvets, il s’écoule en général 3h ou 3h30. Pour assurer notre confort et être à l’aise nous avons une tente 4 places.
J-30 Afin de limiter un peu les excédents aériens nous tentons d’envoyer un colis de 10kg de nourriture avant notre arrivée à Uummannaq via la poste française. Paaluk accepte de réceptionner le colis à une seule condition : qu’il contienne à son attention 6 bières Heineken. Le colis est envoyé depuis la poste de Chorges (05) avec de la semoule, des pates et les 6 bières pour 30 euros (presque 6 fois moins cher que l’excédent aérien)
J-15 Surprise dans la boite aux lettres : le colis est revenu, aucune explication n’est donnée, tant pis nous achèterons tout sur place.
28 février Jour de départ. Après le boulot nous partons pour Marignane pour la première partie du voyage : se rendre à Copenhague avec un vol Air France via Paris où nous avons le lendemain notre vol Air Greenland pour Qaarsut. C’est l’étape critique du voyage, les billets Marseille-Copenhague et Copenhague-Qaarsut sont complètements indépendants et une perte ou retard des bagages serait compliquée à gérer d’autant que le vol n’est pas direct, nous avons une escale à Roissy. Mais à l’atterrissage à 23h, avec soulagement nous constatons que tout notre barda est sur le tapis de l’aéroport de Copenhague. Nous filons à l’hôtel.
1er mars Au matin, nous voilà à la pesée des bagages : entre les skis, les pulkas, le matériel grand froid, 4 kilos de semoule et 2 kilos de pâtes, nous ne sommes finalement pas si mal : 45 kilos en tout pour 40 kilos autorisés. L’excédent de 5 kilos à payer est raisonnable. Dans sa course à la modernisation le Groenland a oublié un facteur essentiel dans le développement du tourisme nature : vendre de la semoule dans ses supermarchés. Il faut à chaque fois l’emmener de France et à 17 euros le kilo d’excédent, cette dernière a une saveur bien particulière. Nos bagages à mains ne sont pas pesés… Cette étape passée, il nous reste 3 escales groenlandaises (Kangerlussuaq Aasiaat, Ilulissat) avant d’atteindre notre destination. Le dernier tronçon entre Ilulissat et Qaarsut survole la péninsule de Nugssuaq et pour notre plus grand bonheur nous observons presque l’intégralité de notre parcours et constatons que tous les voyants sont aux verts : l’enneigement semble correct, les crevasses bouchées et aucune tâche grise ne souille la banquise. Avec nostalgie j’observe également mon tour de l’île Arve Princess effectué en kayak en Aout 2018. A 15h20 comme prévu nous voilà à Qaarsut. Dès l’arrivée, le contre la montre est lancé lorsque nous apprenons par l’agent de sécurité que le magasin situé à quelques kilomètres ferme à 16h30. Nous n’avons pas de nourriture ni pour ce soir ni pour rallier Uummanaq le lendemain. Nous déballons au mieux les pulkas et je file à skis au plus vite vers le village et entre dans le magasin à 16h30. J’entends le caissier qui me dit « It’s closing » et je prends en vrac comme je peux : salami, eau, biscuits, tortillas. Ouf, nous avons à manger. Entre temps les employés ont fermé la porte, je dois leur faire rouvrir pour sortir… Bien fatigués par le décalage, nous montons la tente en bordure du village et enfin prenons le temps de regarder le décor des 15 prochains jours : dans toutes les directions des falaises de 1000m ou plus, entourées de glace et d’icebergs.

Nous sommes déjà comblés alors que notre périple n’a pas commencé !
2 mars -18°C au réveil, il fait plutôt beau même si une petite brume voile certains sommets. Lors du démontage de la tente nous sommes ravis d’une amélioration technique sur les arceaux qui va révolutionner nos randonnées nordiques (rien que ça) : nous avons enduit de graisse mécanique les parties mâles et femelles des arceaux : ils sont donc très faciles à déboiter (ils avaient tendance à se coincer sous l’effet du givre). A 5h45 nous sommes sur les skis direction Uummannaq que l’on distingue 20 km plus à l’est. Pour nous, cette étape n’est pas anodine puisqu’elle s’effectue entièrement sur la banquise et à plusieurs kilomètres du rivage. Notre expérience de la banquise se limite à de la banquise de fond de fjord bien uniforme. Ici le fjord est large de plusieurs dizaines de kilomètres, la banquise n’est pas lisse mais comporte de nombreuses petites zones de pression chaotique mais avec soulagement nous constatons qu’elle est sillonnée de traces et même parcourue en voiture par les locaux… Nous prenons conscience de l’immensité du fjord quand, après 2h de ski, Qaarsut semble toujours aussi proche de nous et Uummannaq toujours aussi loin.

Comme nous n’avons qu’un jour de nourriture à tirer, les pulkas sont légères, nous avançons rapidement et rejoignons Uummanaq vers 13h. Nous sommes donc au pied de la fameuse montagne en forme de cœur que nous avons vue en photos des dizaines de fois. L’île d’Uummannaq est vraiment majestueuse et une bonne partie du séjour nous distinguerons au loin cette belle montagne.

A 14h, nous voilà devant le Pilersuisoq de la ville pour nous ravitailler et pour notre plus grand déplaisir nous constatons qu’il ferme dans une heure (fermeture à 15 h le samedi sinon 16h30 les autres jours, fermé le dimanche) or nous avons 15 jours complets de nourriture à acheter. Se tromper dans les quantités dans un sens comme dans l’autre serait dommageable. Nous trouvons tout ce dont nous avons besoin : muesli, cruesli, pain noir, tortillas, fromage, salami, confiture, beurre, biscuits mais seulement 2 litres d’essence C alors qu’il nous en faudrait 8. Nous avons également acheté 4 litres d’alcool à brûler (Sprit) pour nous chauffer un peu sous la tente grâce à un bruleur à alcool. A Qaarsut comme à Uummannaq, de l’alcool à brûler était disponible en grande quantité en rayon, nous regrettons grandement de ne pas avoir pris deux réchauds à alcool bien plus fiables et faciles d’utilisation que nos deux réchauds à essence. Dehors, toujours par -18°C avec un petit vent, nous rempaquetons nos vivres dans des sacs de congélation afin de s’alléger des multiples emballages. Statiques et sans les gants nous sommes glacés.

Reste le problème de l’essence. Il n’y plus qu’une seule solution : la pompe à essence du port. Un groenlandais nous débloque d’une situation qui aurait pu durer : pour sélectionner la pompe à essence sur l’interface de paiement, il faut d’abord retirer la carte bleue... Nous remplissons de super (benzin) 3 bouteilles de 2 litres d’eau préalablement vidées. Nous nous salissons bien les mains et les gants lors de cette opération et une odeur d’essence nous accompagnera tout le séjour… Nous sommes un peu inquiets quand à la qualité de l’essence surtout que nos bouteilles d’eau n’étaient pas sèches, l’essence contient des petits cristaux de glace… Alors que nous appelons Paaluk pour le fusil, ce dernier vient à notre rencontre en voiture avec le fusil et les cartouches qu’il nous remet sur le parking du magasin. Nous voilà donc fin prêts avec notre nourriture, le carburant et notre fusil à pompe calibre 12. Toujours bien fatigués par le voyage et le décalage nous montons la tente sur la mer à côté de la ville. Seuls quelques centimètres de neige recouvre la banquise et faire des ancrages solides pour la tente n’est pas facile... A notre campement, Jimmy, un musher français au Groenland pour la saison vient à notre rencontre et nous prévient qu’un ours a été signalé « par là » en nous montrant pile la direction de l’étape de demain… Nous montons donc l’alarme dès cette nuit : tout fonctionne, les 4 détecteurs de mouvements se déclenchent correctement dès que quelque chose entre dans leur périmètre de détection. Dans la tente, nous essayons les réchauds, tout fonctionne aussi. Lors de l’allumage, la phase de préchauffage est effectuée avec de l’alcool à brûler versé directement dans la coupelle du réchaud. Cela est bien plus commode qu’avec de l’essence liquide qui une fois en feu, produit dans un nuage de vapeur et de suie, de hautes flammes jaunes qui encrassent le réchaud… Nous nous endormons, détendus, après ces deux journées où en bons européens nous avons toujours été pressés par le temps dans ce pays où il est censé s’arrêter !
3 mars Réveil à 5h45, -15°C, beau temps mais une épaisse brume stagne sur le fjord ne laissant que quelques centaines de mètres de visibilité. Sans repère sur la banquise, l’orientation est compliquée et le GPS nous aide franchement pour gagner l’entrée de la vallée glaciaire située à 20 km au sud-est de la ville. A14h, la brume se dissipe, il fait beau. Peu à peu nous entrons dans la vallée où le fameux glacier et ses 1300 m de dénivelé nous attendent. L’accès à la langue du glacier se fait par une rivière gelée recouverte de neige, c’est très commode par rapport à la montagne de cailloux et d’éboulis déneigés qui bordent les rives.

Le mur frontal du glacier qui nous inquiétait est raide mais sans difficultés majeures même si sur les 150 premiers mètres il faut tirer bien fort sur les harnais. Ensuite la pente s’adoucit, nous nous enfonçons dans le cirque. Après 300 m d’ascension nous montons la tente sur le glacier vers 17h. Cette fois nous pouvons le dire : l’ambiance est exceptionnelle, la vue sur le fjord porte loin et 2 immenses murailles de 800 m entourent la tente. Il n’y a plus aucune trace humaine.

4 mars Réveil à 6h, -18°C, nuageux mais de belles éclaircies permettent de deviner le ciel bleu notamment en direction du col à franchir ce qui nous décide à poursuivre l’ascension. Nous progressons dans ce cirque de glace et de roches, nous sommes surplombés par des aiguilles et des cathédrales de granit de plusieurs centaines de mètres de hauteur.

L’enneigement dans la région est plutôt faible (200 mm de précipitation par an à Uummannaq) et peut constituer un obstacle au ski nordique et sur le glacier une petite couche de 10 cm seulement recouvre la glace mais c’est suffisant pour se passer des crampons. Le rythme de montée est plutôt bon : 200 mètres à l’heure et nous sommes rapidement devant le ressaut terminal à 900 mètres. Comme vu sur Google Earth, ce dernier est protégé par une barre de crevasses et de séracs mais en rive gauche un passage beaucoup moins exposé est effectivement présent. Nous nous encordons mais attirés par une contre pente saine nous nous éloignons de l’itinéraire prévu. C’était une erreur puisque nous nous retrouvons dans une zone de crevasses invisibles du bas. Heureusement le passage est court, peut être une centaine de mètres, et nous retrouvons rapidement un endroit plus sûr. Vers 1100 m, par un petit vent glacial, nous nous accordons une pause pique- nique de… 10 minutes tellement il fait froid. La côte 1300 mètres est atteinte et nous sommes enfin sur le plateau sommital large et long de plusieurs kilomètres. Cette zone plate nous permet de souffler un peu après cette longue montée.

Les sommets sont bouchés et le plafond nuageux menace de s’abattre sur nous. N’ayant aucune envie de nous retrouver sans visibilité sur le glacier nous traçons de plus belle vers la pente de sortie. Nous entamons la descente en fin d’après midi, sans les peaux de phoque c’est avec plaisir que nous voyons défiler les kilomètres et les dénivelés sur une pente idéale pour la pulka. Le camp est monté sur le glacier à quelques centaines de mètres du mur terminal. Il fait un peu plus froid que les jours précédents : -20°C et les détecteurs de mouvement sonnent en permanence : pas le choix il va falloir se passer d’alarme. Comme tous les soirs nous envoyons notre position à l’aide d’une balise SPOT.
5 mars -18°C encore, et réveil à 6h pour poursuivre la descente. Le glacier se termine par une succession de magnifiques murs bleus de glace vive mais en rive droite un passage facile permet de rejoindre la rivière exutoire. Contrairement à sa jumelle de la rive nord, de l’eau s’écoule sur la glace la rendant impraticable et c’est dans les langues de neiges des pierriers morainiques que nous nous frayons tant bien que mal un chemin.

La neige est tellement légère que même dans les zones d’accumulation, 50 cm de neige ne permettent pas d’éviter les rochers sous jacents. L’immense vallée intérieure de Nugssuaq est désormais devant nos spatules, la partie glaciaire est franchie, nous envisageons la suite du voyage beaucoup plus sereinement… L’entrée dans la vallée donne l’impression de pénétrer un sanctuaire tout est blanc, grand, silencieux et sans aucune trace.

Nous progressons seuls au monde sur une large zone plate en direction du premier grand lac : le Sarqap taserssua. Un vent relativement fort nous oblige à rajouter des couches. Au loin quelques rennes fuient à notre approche. Lors de la montée du camp en face de l’île centrale du lac il fait désormais -25°C.

La nuit est glaciale et je dois me lever pour enfiler d’autres couches. Je dors avec 2 grosses polaires, la gore tex et un masque sur le visage : ça va beaucoup mieux. Vers 1h du matin un bruit de bâche nous réveille et il faut sortir pour lever le doute, ni ours ni renard, sûrement le bruit de la tente.
6 mars 6h, -28°C dans la tente et grand soleil. J’enfile d’autres couches au niveau des jambes et ma tenue sera identique ou presque de jour comme de nuit pour les 10 prochains jours. En bas, par-dessus mon sous-vêtement, un caleçon en laine, un caleçon polaire et un pantalon de ski de rando (coupe vent) en haut un T-shirt manche longue en laine, une grosse polaire, une autre grosse polaire et la gore tex pour la tête, tour de cou en laine, cagoule en soie, toque canadienne et masque néoprène sur le visage pour les mains, moufles en laine, sur-moufles coupe-vent et parfois le matin sur-moufles fourrées pour les pieds, chaussures de ski nordique, semelles en laine et deux paires de chaussettes en laine. La doudoune n’est utilisée que pour les pauses ou les arrêts. Nous poursuivons sur le lac où il fait maintenant -30°C avec un petit vent, le seul moyen de se réchauffer est d’accélérer…

A midi en plein soleil il fait toujours -30 (mais le vent s’est calmé), nous quittons le premier lac et montons le camp à l’extrémité est du deuxième : le Tasingortaq.
7 mars 6h, -29°C, beau temps, comme chaque jour nous mettons 1h45 à lever le camp et avant 8h nous sommes donc en route pour la traversée du Uigordeq, le dernier lac du chapelet avant une partie un peu plus montagneuse. La jonction pour rallier le lac est en neige profonde et la vitesse de progression ralentie considérablement nous laissant perplexes quant aux 15 kilomètres de la traversée.

Heureusement, sur le lac, le vent a fait son travail et la neige porte enfin. La température remonte au fil des heures, -20°C, -15°C et -10°C à la pause pique- nique. Nous atteignons le bout du lac où 200 mètres de remontée nous attendent avec au milieu de la pente un ressaut pierreux et neigeux dont le franchissement semble problématique même si ce dernier ne fait même pas 30 m de haut. Nous longeons la congère en quête d’un passage et c’est finalement en revenant sur nos pas complètement à notre droite qu’une écharpe de neige nous parait skiable entre les cailloux. Après un fort coup de reins nous sommes au sommet de l’obstacle sous un temps presque tempétueux mais comme il fait -5°C, le vent est largement supportable. Nous avons gagné 25 °C en quelques heures. Plus loin, sous la muraille de la montagne Majoriarssuatsiaq nous retrouvons la piste qui relie Ikerasak et Qeqertaq : les premières traces d’activité humaine après 4 jours de solitude. Nous voyons même passer un traîneau puis des motoneiges lors de la montée du camp. Après 7 jours consécutifs de bivouac en tente, les duvets commencent à être bien englacés et nous espérons demain déboucher sur le fjord ou apparemment une cabane avec un poêle serait présente.
8 mars Grand soleil et retour du froid (-20°C) après l’après midi de répit de la veille.

Nous nous mettons en route pour une étape descendante vers le fjord. Pas de problème d’orientation pour choisir la gorge de descente, il suffit de suivre les traces. Après un premier ressaut assez raide, la piste rejoint le lit d’une rivière, très encaissée et dépourvue de neige : nous évoluons sur son lit de glace vive et les crampons s’imposent pour poursuivre vers le fjord. Cette partie est toutefois très jolie, la glace offrant des couleurs et des formes très variées.

Le fjord apparait peu à peu et à l’estuaire de la rivière le toit d’une cabane se dessine. Le poêle est encore tiède et il fait 10°C à l’intérieur. Ni une ni deux nous suspendons les duvets sur un fil et profitons d’une pause pique-nique au chaud bien assis sur la banquette. L’après midi je monte seul au cap Eqaluit qaqat. Sans la pulka j’ai l’impression de voler. A presque 400 m au dessus de la mer je regarde le soleil se coucher sur le fjord, les couleurs sont magnifiques.

De retour à la cabane, nous voyons arriver assez tard dans la soirée deux pêcheurs. Pour notre plus grand bonheur ils remplissent le réservoir de pétrole et démarrent le poêle. La température monte et dépasse les 25°C. Toutes nos affaires sèchent ! Nous sommes un peu honteux de ne pas avoir rapporté de la glace à fondre après avoir préparé notre propre repas. Dehors des aurores pâlichonnes sortent derrière la cabane. Nous dormons déjà tandis que les pêcheurs préparent leur palangre de plusieurs centaines d’hameçons.
9 mars Nous sommes au fond du fjord d’Uummannaq à 55 km à vol d’oiseau de la ville et il nous reste 10 jours complets de vacances. Nous allons pouvoir ralentir l’allure et s’offrir des journées de skis sans les pulkas. Nous commençons donc dès aujourd’hui et partons en direction du front du glacier de Qarajaqs à l’est de la cabane.

A l’ombre des murailles de falaises il fait assez froid : -25°C. Nous approchons le cap Nugarssuk où nous comptons prendre de la hauteur pour dominer le front côtier du glacier mais la progression se complique à cause des crêtes de pression sur la banquise.

A quelques centaines de mètres du cap il faut renoncer, devant nous c’est un enchevêtrement de blocs de glaces et d’icebergs.

Nous tirons vers le fjord de Qarassapima en direction d’une cabane figurant sur la carte que nous apercevons aux jumelles. Elle est occupée par un pêcheur qui, sans gants par -20°C, appâte les hameçons de ses lignes. Il parle un peu anglais et nous apprenons que le flétan du fin fond du fjord d’Uummanaq est attrapé grâce à des calamars argentins (dont les boites en cartons spécifient même qu’il doit être conservé à -18°C). En milieu d’après-midi nous rentrons à notre cabane avec en chemin l’arrêt fusil. Notre expérience en arme à feu est très limitée et comme nous abordons la partie banquise du séjour nous nous essayons au tir contre un iceberg. Dire que c’est un échec serait insuffisant. Je rate l’iceberg qui doit faire un bon mètre cube alors que je suis à 5 m et Eric échappe le fusil qui lui gicle des mains lors du coup de feu. Bon, il faut dire que viser avec un fusil à pompe est assez dur et que le recul est énorme ! Cette fois, nous nous arrêtons prendre de la glace d’iceberg pour les pêcheurs et nous mais nous peinons à récolter de misérables petits blocs avec le piolet en aluminium. A notre arrivée devant la cabane, nous constatons qu’ils avaient déjà déposé 3 énormes bouts de glace…
Le poêle est resté allumé toute la journée et le thermomètre atteint 40°C ! Les pêcheurs arrivent dans la soirée, nous comprenons à force de geste qu’ils viennent de Qeqertaq pour pêcher dans le fjord d’Uummannaq quelques jours. Ils iront vendre le poisson à Ikerasak le lendemain.
10 mars -20°C, temps grisâtre, peu engageant. Nous quittons notre cabane sauna au petit jour avec les pulkas. A tort ou à raison nous craignons les ours puisque nous serons maintenant sur la banquise pour les prochains jours et plus dans les montagnes de Nugssuaq. Nous avons beau nous répéter qu’ils sont très rares dans le coin mais la nuit, sans alarme, nous ne dormirons pas sur nos deux oreilles. Pour la suite du séjour nous visons donc soit les villages soit les cabanes afin que les nuits soit reposantes. Nous partons pour Ikerasak dont la montagne est presque la jumelle de celle d’Uummannaq. Nous entrons dans le village en milieu d’après midi. Il y a une belle ambiance : nous sommes dans un village de carte postale de pêcheurs du bout du monde. Le Pilersuisoq est fermé en ce dimanche (sinon 9h-12h/13h30-16h30) mais une autre superette est ouverte et nous achetons des Wasa pour changer du pain noir. Le caissier nous montre la pompe à eau qui, dans les villages du Groenland, est une petite cahute bleue. Le camp est monté sur la banquise au milieu des chiens. La routine est bien en place : la tente est installée rapidement et la préparation du repas du soir suit un rituel rodé. D’abord la fonte de neige pour l’eau des 4 thermos du lendemain. Les deux réchauds sont allumés dans la tente sur une planche, la neige ou la glace d’iceberg est également stockée à l’intérieur dans une bassine pliante.

Puis vient ensuite la fonte de l’eau du soir pour le repas et la boisson. En parallèle, dans deux boites à glaces nous préparons 250 g de semoule ou de pâtes, 125 g de salami, 150 g de fromage, une lichette de beurre, le tout agrémenté d’une sauce en poudre. Après 5 minutes à tremper dans l’eau bouillante, ce plat est exquis avec ses 2 cm d’huiles en tout genre qui surnagent au dessus de la semoule. Nous le prenons à la chaleur du brûleur à alcool. Entre le moment où nous décidons de nous arrêter et le moment où nous entrons dans les duvets, il s’écoule en général 3h ou 3h30. Pour assurer notre confort et être à l’aise nous avons une tente 4 places.
Éviter Hakone et voir le Mont Fuji English translation pending
Bonjour les voyageurs/euses :)
Je pars en mai pour 15 jours au Japon avec un itinéraire classique (Tokyo, Alpes Japonaises, Kyoto, Hiroshima/Miyajima et Mont Fuji - pas l'ascension)
Voilà, après lecture ici sur le forum ou dans les livres, je me rends compte que Hakone est pas une si bonne idée pour profiter d'une belle vue sur le Mont Fuji ... Auriez vous des alternatives pour voir le Mont Fuji tout en évitant la horde de touristes et une ville bétonnée ou sans charme ??
Merci pour vos conseils :)
Je pars en mai pour 15 jours au Japon avec un itinéraire classique (Tokyo, Alpes Japonaises, Kyoto, Hiroshima/Miyajima et Mont Fuji - pas l'ascension)
Voilà, après lecture ici sur le forum ou dans les livres, je me rends compte que Hakone est pas une si bonne idée pour profiter d'une belle vue sur le Mont Fuji ... Auriez vous des alternatives pour voir le Mont Fuji tout en évitant la horde de touristes et une ville bétonnée ou sans charme ??
Merci pour vos conseils :)
Visiter la région de Macédoine en Grèce English translation pending
BONJOUR
De mi août à mi septembre nous partons pour un mois en Grèce . Nous connaissons le Péloponnèse et désirons aller plus au nord dans la région Macédoine.
Si quelqu'un pouvait nous donner des idées pour visiter cette région ce serait très sympa.
merci
Fann Mountains au Tadjikistan début avril English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai prévu de passer un mois au tadjikistan en avril pour rejoindre de l'ouzbekistan à Sary tash en passant par le pamir. Le plan à la base c'était de voyager un peu hors saison pour voir un peu de neige, des conditions différentes ... Mais j'ai l'impression qu'il y a trop de neige pour randonner!
Pour commencer, j'aimerais aller aux Fann Mountains et dans la vallée de Yaghnob, marcher jusqu'aux lacs Kuli-Kalon et Alaudin. Je devrais y être autour du 1er avril. Est ce que quelqu'un est connait le coin et peut me parler des transports / hébergement à cette saison, ou de plans B sympa autour de la vallée de Zeravshan moins haut en altitude?
Merci pour vos conseils!
J'ai prévu de passer un mois au tadjikistan en avril pour rejoindre de l'ouzbekistan à Sary tash en passant par le pamir. Le plan à la base c'était de voyager un peu hors saison pour voir un peu de neige, des conditions différentes ... Mais j'ai l'impression qu'il y a trop de neige pour randonner!
Pour commencer, j'aimerais aller aux Fann Mountains et dans la vallée de Yaghnob, marcher jusqu'aux lacs Kuli-Kalon et Alaudin. Je devrais y être autour du 1er avril. Est ce que quelqu'un est connait le coin et peut me parler des transports / hébergement à cette saison, ou de plans B sympa autour de la vallée de Zeravshan moins haut en altitude?
Merci pour vos conseils!
Météo dans le parc des Écrins ou le parc du Mercantour English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de partir quelques jours avec ma femme dans les Alpes, soit dans le parc du Mercantour ou dans le parc des Ecrins. On pense faire quelques randos et je voudrai savoir quelle était la météo et le niveau d'enneigement dans ces coins la (notamment au vu des chutes de neige cette année)?
Par avance, je vous remercie pour vos réponses,
Bonne soirée
J'envisage de partir quelques jours avec ma femme dans les Alpes, soit dans le parc du Mercantour ou dans le parc des Ecrins. On pense faire quelques randos et je voudrai savoir quelle était la météo et le niveau d'enneigement dans ces coins la (notamment au vu des chutes de neige cette année)?
Par avance, je vous remercie pour vos réponses,
Bonne soirée
Applications cartographie et GPS pour randonner au Québec English translation pending
Bonjour,
Je prévois pour cet été 2019 un voyage au Québec de 5 semaines avec pas mal de randonnées pédestres dans plusieurs parcs ( Mauritie, Grands jardins, Saguenay, Bic, Gaspésie, Forillon, etc)... et j'aimerais savoir s'il existe des applis pour smartphones, incluant une cartographie de ces parcs dans le but de télécharger des traces GPS et permettant un positionnement GPS lors des ballades;
Merci d'avance à tous pour vos réponses...
Pérou - Bolivie ou Pérou - Amazonie? English translation pending
Bonjour Nous envisageons un voyage au Pérou avec une extension soit en Bolivie : La Paz, Salar... ou une extension en Amazonie.
Pour ceux qui l’ont déjà fait que nous conseilleriez vous ?
merci de votre réponse.
Les routes en Albanie English translation pending
Bonjour,
Nous partons en famille (avec 2 enfants et un bébé) en Albanie mi avril. Nous allons louer une voiture et faire un circuit. J'ai vu que les routes qui reliaient Korcë à Permet, Permet à Gjirokstër et Gjirokastër à Sarande étaient mauvaises et longues. Qu'en pensez-vous? Faut-il les éviter avec un voiture de location standard (pas de 4X4) et des enfants potentiellement malades sur les routes de montagne ou impatients (ils ont cependant l'habitude de voyager).
Merci par avance de vos réponses.
Nous partons en famille (avec 2 enfants et un bébé) en Albanie mi avril. Nous allons louer une voiture et faire un circuit. J'ai vu que les routes qui reliaient Korcë à Permet, Permet à Gjirokstër et Gjirokastër à Sarande étaient mauvaises et longues. Qu'en pensez-vous? Faut-il les éviter avec un voiture de location standard (pas de 4X4) et des enfants potentiellement malades sur les routes de montagne ou impatients (ils ont cependant l'habitude de voyager).
Merci par avance de vos réponses.
Incroyable randonnée en Andorre English translation pending
Dans la vidéo d'aujourd'hui, nous partageons avec vous notre randonnée d'une journée de Porta, en France, au village Pas de la Casa, en Andorre. Nous voulions vraiment explorer Andorre pendant un moment et finalement, c'était le moment de le faire. Nous avons commencé la belle journée ensoleillée du mois d’août à Porta et avons commencé à monter le long de la rivière Campcardos. Dès le début, le sentier longeait le GR et le balisage a été excellent. Tout au long de la journée, le sentier n’avait pas de montées trop raides, mais plutôt de montée douce et constante et juste vers la fin, il y avait une descente assez raide et rocheuse. La région que nous avons traversée était d'une beauté incroyable: beaucoup d'immenses rochers énormes, de grandes falaises rocheuses, des berges de rivière paisibles avec des chevaux et des pâturages. Nous avons beaucoup aimé faire de la randonnée dans cette vallée pittoresque idyllique avec des vues incroyables tout du long. Nous avons rencontré beaucoup de reptiles, d'insectes et d'oiseaux et avons également aperçu des marmottes au loin. Le temps était assez ensoleillé, mais avec un vent frais et à la fin, nous nous sommes même sentis froids, le brouillard tombant des sommets des montagnes. Nous avons traversé plusieurs lacs de montagne et étions sur le point de traverser la frontière entre la France et Andorre, juste à l’arête de la montagne. Descendre jusqu'au village de Pas de la Casa était un peu plus exigeant que monter mais les vues sur les glorieux sommets des montagnes peintes en or puis les couleurs du coucher de soleil rose compensaient tous les efforts déployés. Nous avons été étonnés par la masse des chutes de pierres sur le sentier et par les différentes couleurs des falaises qui nous entourent. Nous n'avions pas prévu de nous rendre jusqu'au village, nous avons donc commencé à chercher l'emplacement du camping à quelques kilomètres de là. Et ce fut tout un défi dans une région aussi rocheuse et montagneuse. Nous avons donc trouvé un petit bâtiment avec une surface plane en béton sur le côté et avons décidé que nous ne trouverions rien de mieux que cela. Et malheureusement, il n'y avait pas de terrains de camping à proximité. Mais nous avons fait de notre mieux pour installer une tente à l'aide de pierres afin de la maintenir en place et tout s'est bien passé. Cette expérience sera définitivement utile pour nos futures randonnées. Le brouillard tombait lentement sur notre tête, alors nous sommes allés dans notre tente pour rester au chaud, avons dîné et sommes allés dormir paisiblement.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/-k7qW3_gSlA N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Nous espèrons que vous avez apprécié notre vidéo! Laissez-nous un commentaire si vous avez d'autres questions ou souhaitez simplement partager votre expérience. Nous aimerions lire vos commentaires - c'est très important pour nous!
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Bulgarie pour 3 semaines cet été (avec enfant) English translation pending
Bonjour,
Nous partons 3 semaines en Bulgarie cet été, avec notre fils de 11 ans. Les billets sont achetés (aéroport de Sofia), la 1ère nuit réservée. Ensuite, nous souhaiterions scinder notre voyage en deux : une semaine dans les terres, plutôt montagne et deux semaines en bord de mer mais avec des sites intéressants dans l'arrière pays. La mer, c'est juste pour s'y baigner un peu mais nous ne passons jamais une journée entière à la plage (d'ailleurs, est-ce qu'il y a plein de méduses ? L'an dernier en Istrie c'était infernal....).
J'ai bien évidemment plein de questions :
Pour la partie montagne, quel coin privilégier pour des balades tranquilles, des baignades dans des lacs, rivières etc ? Pour la partie bord de mer, je pense plutôt dans le Sud au vu de mes recherches. Je veux absolument éviter les grosses stations balnéaires avec embouteillages (comme nous irons souvent en découverte à la journée dans les terres). Nous privilégierons la locations d'appartement durant les 3 semaines.
Avez-vous des conseils à me donner, des lieux à visiter ? On veut prendre notre temps.
On louera une voiture pour être complètement autonomes.
Merci d'avance !
Nous partons 3 semaines en Bulgarie cet été, avec notre fils de 11 ans. Les billets sont achetés (aéroport de Sofia), la 1ère nuit réservée. Ensuite, nous souhaiterions scinder notre voyage en deux : une semaine dans les terres, plutôt montagne et deux semaines en bord de mer mais avec des sites intéressants dans l'arrière pays. La mer, c'est juste pour s'y baigner un peu mais nous ne passons jamais une journée entière à la plage (d'ailleurs, est-ce qu'il y a plein de méduses ? L'an dernier en Istrie c'était infernal....).
J'ai bien évidemment plein de questions :
Pour la partie montagne, quel coin privilégier pour des balades tranquilles, des baignades dans des lacs, rivières etc ? Pour la partie bord de mer, je pense plutôt dans le Sud au vu de mes recherches. Je veux absolument éviter les grosses stations balnéaires avec embouteillages (comme nous irons souvent en découverte à la journée dans les terres). Nous privilégierons la locations d'appartement durant les 3 semaines.
Avez-vous des conseils à me donner, des lieux à visiter ? On veut prendre notre temps.
On louera une voiture pour être complètement autonomes.
Merci d'avance !
Voyager sans argent en Italie English translation pending
Bonjour à tous !
Avec ma coloc, nous avons décidé cet été de partir 2/3 semaines en Italie... sans argent ! Ce voyage est pour nous le moyen de nous détacher de notre confort matériel mais aussi de réduire notre consommation et notre empreinte carbone pour voyager plus écologiquement : voyager en co-voiturage ; manger les restes de restaurants ou les invendus des supermarchés ; dormir en camping sauvage... Seules exceptions : nous avons payé le trajet de Paris à Naples, et prévoyons tout de même une carte bleue au cas où nous aurions un gros problème de santé.
Nous partons donc de Naples pour remonter jusqu'à la région des lacs en deux semaines et demi, avant de rentrer en France. Nous souhaiterions idéalement passé par Florence, Bologne, les Dolomites, le parc national des Abruzzes, découvrir au moins un lac...
Comme c'est une première expérience pour nous, j'aurai souhaité savoir si certains d'entre vous avaient déjà voyagé de cette manière ? Auriez-vous des conseils à nous donner (sachant que nous sommes deux filles de 20 ans) ?
Pour ceux ayant déjà voyagé en Italie, quelles sont selon vous les étapes à ne pas manquer ? Nous connaissons déjà toutes les deux bien Rome.
Merci d'avance pour vos réponses !
Avec ma coloc, nous avons décidé cet été de partir 2/3 semaines en Italie... sans argent ! Ce voyage est pour nous le moyen de nous détacher de notre confort matériel mais aussi de réduire notre consommation et notre empreinte carbone pour voyager plus écologiquement : voyager en co-voiturage ; manger les restes de restaurants ou les invendus des supermarchés ; dormir en camping sauvage... Seules exceptions : nous avons payé le trajet de Paris à Naples, et prévoyons tout de même une carte bleue au cas où nous aurions un gros problème de santé.
Nous partons donc de Naples pour remonter jusqu'à la région des lacs en deux semaines et demi, avant de rentrer en France. Nous souhaiterions idéalement passé par Florence, Bologne, les Dolomites, le parc national des Abruzzes, découvrir au moins un lac...
Comme c'est une première expérience pour nous, j'aurai souhaité savoir si certains d'entre vous avaient déjà voyagé de cette manière ? Auriez-vous des conseils à nous donner (sachant que nous sommes deux filles de 20 ans) ?
Pour ceux ayant déjà voyagé en Italie, quelles sont selon vous les étapes à ne pas manquer ? Nous connaissons déjà toutes les deux bien Rome.
Merci d'avance pour vos réponses !
Vacances Savoie / Haute-Savoie avec bébé en été English translation pending
Je me permet de laisser un petit message sur le forum pour avoir des conseils sur un éventuel voyage cet été en France en Savoie / Haute Savoie.
Nous somme un couple avec un bébé qui aura presque 2 ans cet été et nous avons l'habitude de plutôt partir à l'étranger.
Notre dernière destination était Lanzarote particulièrement bien adapté à un enfant en bas age (peu de distance en voiture une fois sur place)
Nous aimerions cet été tenter la France et donc cette région. Nous sommes attiré à l'idée de pouvoir nous baigner dans des lacs, pouvoir nous balader peut être à vélo à certains endroit, faire de la randonnée, visiter quelques jolies villes et se reposer.
Nous aimons la nature plutôt que la ville bien que nous vivions en région parisienne.
J'ai fais quelques recherche et je n'arrive pas à me décider. Nous partirions 2 semaines fin Juillet.
j'ai repéré Samoens et ses alentours mais aussi Abondance avec sa vallée, le Lac Léman (yvoire…), Le lac D'Annecy, Le grand bornand mais aussi coté suisse valld'illiez / champery
Que me conseillez vous ? Rester deux semaines par exemple sur Samoens ou autre et rayonner partout dans les endroits cités ou alors faire une semaine à un endroit puis un autre.
Dans ce que je cite quand je regarde les distances il y a facilement parfois 1h30 de route d'un lieu à un autre.
Quel est endroit le mieux situé que vous connaissiez et qui permet de bien découvrir tous ce que je cite.
Nous voulons peut etre éviter les très hautes altitudes avec un bébé de moins de 2 ans nous n'avons pas encore essayé la montagne avec elle. Nous n'aimons pas trop la foule l'été mais souhaitons tout de même avoir le nécessaire sans aller loin pour faire des courses par exemple. Nous logeons le plus souvent en Air Bnb.
Tous vos conseils, découverte et lieux secret sont les bienvenus !
Merci
Nous somme un couple avec un bébé qui aura presque 2 ans cet été et nous avons l'habitude de plutôt partir à l'étranger.
Notre dernière destination était Lanzarote particulièrement bien adapté à un enfant en bas age (peu de distance en voiture une fois sur place)
Nous aimerions cet été tenter la France et donc cette région. Nous sommes attiré à l'idée de pouvoir nous baigner dans des lacs, pouvoir nous balader peut être à vélo à certains endroit, faire de la randonnée, visiter quelques jolies villes et se reposer.
Nous aimons la nature plutôt que la ville bien que nous vivions en région parisienne.
J'ai fais quelques recherche et je n'arrive pas à me décider. Nous partirions 2 semaines fin Juillet.
j'ai repéré Samoens et ses alentours mais aussi Abondance avec sa vallée, le Lac Léman (yvoire…), Le lac D'Annecy, Le grand bornand mais aussi coté suisse valld'illiez / champery
Que me conseillez vous ? Rester deux semaines par exemple sur Samoens ou autre et rayonner partout dans les endroits cités ou alors faire une semaine à un endroit puis un autre.
Dans ce que je cite quand je regarde les distances il y a facilement parfois 1h30 de route d'un lieu à un autre.
Quel est endroit le mieux situé que vous connaissiez et qui permet de bien découvrir tous ce que je cite.
Nous voulons peut etre éviter les très hautes altitudes avec un bébé de moins de 2 ans nous n'avons pas encore essayé la montagne avec elle. Nous n'aimons pas trop la foule l'été mais souhaitons tout de même avoir le nécessaire sans aller loin pour faire des courses par exemple. Nous logeons le plus souvent en Air Bnb.
Tous vos conseils, découverte et lieux secret sont les bienvenus !
Merci
Retour sur trois jours de test de mon nouveau vélo en rando dans le Finistère English translation pending
Bonjour
Test en conditions rando sur trois jours de mon nouveau vélo.
Tout c'est bien passé.
https://deconcarneauavelobiensur.blogspot.com/p/test-sur-trois-jours-de-mon-tour-de-fer.html
André
Un mois c'est long... (Namibie, Botswana) English translation pending
Mais c'est court aussi ...
Bonjour à tous . Je fais appel ici à mes ami(e)s spécialistes du secteur , ou du moins plus calé que mon ignorance ... Je suis entrain de caler un parcours pour cette fin d'année avec un TO ( tourmaline pour ne pas les citer), Hilux de chez Asco avec tente sur le toit et j'ai besoin de vos lumières pour m'aider à optimiser le parcours et/ou les hébergements .
J'ai volontairement zappé le sud , trop loin pour le canyon , trop de km...
Essentiellement des campsites, mais j'aimerait un ou deux lodges : dans quels secteurs ? Plus de temps sur un site vs un autre ? Lesquels ? Pour le 31, j'ai un bon spot ? Elsewhere ?
Je m'avoue un peu ( beaucoup) perdu .... Mes envies : Nature, animaux, grands espaces, on prendra ce qu'on trouvera ... Vos avis sont les bienvenus . Bruno PS: Pour les chutes, on laisse la voiture .

Bonjour à tous . Je fais appel ici à mes ami(e)s spécialistes du secteur , ou du moins plus calé que mon ignorance ... Je suis entrain de caler un parcours pour cette fin d'année avec un TO ( tourmaline pour ne pas les citer), Hilux de chez Asco avec tente sur le toit et j'ai besoin de vos lumières pour m'aider à optimiser le parcours et/ou les hébergements .
J'ai volontairement zappé le sud , trop loin pour le canyon , trop de km...
Essentiellement des campsites, mais j'aimerait un ou deux lodges : dans quels secteurs ? Plus de temps sur un site vs un autre ? Lesquels ? Pour le 31, j'ai un bon spot ? Elsewhere ?
Je m'avoue un peu ( beaucoup) perdu .... Mes envies : Nature, animaux, grands espaces, on prendra ce qu'on trouvera ... Vos avis sont les bienvenus . Bruno PS: Pour les chutes, on laisse la voiture .

Deux semaines dans le Montana English translation pending
Bonjour,
Je vais partir 2 semaines dans le Montana au mois de juin (Bozeman puis Absarokee). J'ai donc plusieurs questions, notamment concernant l'internet et le téléphone:
* est-ce qu'il existe un forfait temporaire en France pour me permettre d'appeler aux Etats-Unis, mais aussi des Etats-Unis vers la France? Et permettant de surfer sur le net sans y perdre un rein, au cas où il n'y aurait pas de Wifi?
* ou bien me conseillez-vous d'acheter une carte américaine, et si c'est le cas, laquelle?
Ensuite si certains parmi vous sont passés dans ces coins-là, je veux bien vos retours concernant:
- le climat - les endroits sympas pour se restaurer - un hôtel à Bozeman - les visites indispensables, Yellowstone compris 😉
Merciii!
Je vais partir 2 semaines dans le Montana au mois de juin (Bozeman puis Absarokee). J'ai donc plusieurs questions, notamment concernant l'internet et le téléphone:
* est-ce qu'il existe un forfait temporaire en France pour me permettre d'appeler aux Etats-Unis, mais aussi des Etats-Unis vers la France? Et permettant de surfer sur le net sans y perdre un rein, au cas où il n'y aurait pas de Wifi?
* ou bien me conseillez-vous d'acheter une carte américaine, et si c'est le cas, laquelle?
Ensuite si certains parmi vous sont passés dans ces coins-là, je veux bien vos retours concernant:
- le climat - les endroits sympas pour se restaurer - un hôtel à Bozeman - les visites indispensables, Yellowstone compris 😉
Merciii!
Colombie, Pérou et Chili à vélo English translation pending
Partons à vélo début octobre direction la Colombie le Pérou et peut être le Chili...on se fixe 3 mois. À force de lire des blogs on finit par douter du choix de la période de voyage. Rouler sous la pluie ou même subir des pluies tous les soirs ne nous emballe pas du tout.
Qu'en pensez vous ?
Randonnée en Auvergne English translation pending
Bonjour à tous les membres du forum
je ne conçois pas mes randonnées sans mon autre passion la photographie.
je souhaite randonnée en Auvergne au mois de Juin, mais j'hésite entre deux itinéraires :
le GR 30 ou le GR400.
si l'un d'entre vous a parcouru les deux j'aimerais connaitre son opinion sur la beauté photo de l'un ou l'autre.
Merci.
Richard
Carte JR Pass English translation pending
Bonjour,
Mon Epouse et moi partons dans deux au Japon.
Arrives à Osaka, visite de Hisrochima, puis Mayajima et Kyoto.
Puis direction Tokyo, aller à Kamakura puis Fiji
Pensez-vous que la Carte JR PASS soit rentable.
Les billet d’avion osaka versTokyo sont de moins de 80€
Merci de vos réponse, nous avons un budget assez serrés
Bon début de semaine
Visiter l'essentiel de la Croatie et du Monténégro English translation pending
Bonjour,
Nous avons deux semaines sur la 1ère quinzaine de juin et nous aimerions visiter l'essentiel de la Croatie et du Monténégro.
Nous louerons une voiture et prendrons l'hébergement à l'aide de Booking
Nous aimerions visiter bien entendu Dubrovnik et adorons les paysages.
attendons vos idées pour deux semaines ou nous souhaitons ne pas paser trop de temps sur les routes non plus si possible ?
Katia et Patrick