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Mails de voyage des Comores, Ouganda, Rwanda, Burundi, Tanzanie, Kenya English translation pending
Bonjour tout le monde,
Ce voyage a commencé sur des chapeaux de roues. Après le passage de sécurité à l’aéroport je me suis fait arrêter par la PAF. Embarqué au poste ils y ont dressé « ma fiche » puis m’ont ramené dans la zone internationale ; tout ça sans m’adresser plus de trois mots. Le vol sur Kenya Airways s’est avéré relativement confortable et comme d’habitude je n’ais pas pu dormir en avion. La lecture de Jan Valtin (agent du Komintern) me mettait dans un état de révolte, de rébellion et de haine contre toute forme de bourgeoisie. Les deux petites britanniques assises a côté de moi n’ont pas eu des chances surtout lorsqu’elles ont essayé de m’expliquer que les corses devraient être indépendants parce qu’ils sont fainéant. J’ai donc décidé de leur expliqué posément ce qu’on ferait aux petites bourgeoise le jour de la révolution. Ipso facto, elles ont demandé d’elle-même à changer de place. J’ai donc pu ainsi finir mon vol plus confortablement. A l’aéroport de Nairobi je suis tombé amoureux de la bière « Tusker » et j’en ai abusé pendant les trois heures de correspondance. Une fois embarqué pour Dzaoudzi, une question stupide m’ai venu à l’esprit. « Suis-je capable de frauder l’avion ? ». En effet l’avion parcourait dans la matinée un aller retour Nairobi via Dzaoudzi et ensuite Moroni. Une fois atterrit à Mayotte je suis resté enfoncé dans mon siège semblant hypnotisé par mon bouquin mais réellement guettant les réactions des stewarts. Lorsqu’une estafette de gendarmerie c’est accolé a l’avion je ne faisais pas le fier. Les bleus ont fait monter 3 syriens dans l’avion et ne m’ont pas porté cure. L’avion a redécollé avec moi à son bord et mes poches plus lourde de 170 euros économisé sur le billet d’avion que j’aurais du m’acheter 3 jours plus tard pour me rendre à Moroni. Moroni : Ca fait bizarre d’arriver dans un autre pays ou l’on parle français. C’est un peu comme faire ses courses au marché aux puces. Le visa m’a couté 60 euros et je me suis bien entendu fait arnaquer au Change de l’aéroport. De taxi en taxi et de Francs comoriens en euros je me suis retrouvé sur la plage d’Itsandra à boire des bières fraiches et à me bâfrer de daurade. J’ai demandé au patron combien pesait le poisson duquel avait été découpé la côte de bœuf qui ornait mon assiette. Il s’est presque excusé en m’expliquant que ce n’était qu’une petite daurade de 8 kg. Première impression : C’est magnifique, les coulées de lave séchés, la flore verdoyante à l’excès et la terre ocre rends le premier coup d’œil magique. Le tout est bercé par l’enlacement des flots bleues purs. Le patron du bar/restau m’ayant conseillé un hôtel à Moroni, je m’y installe et y écluse quelques bières pour lutter contre la soif. La chaleur est là pesante, nouvelle compagne de mes nuits. Mais pas jalouse pour deux sous, une fois moite de transpiration elle m’abandonne aux milles baisers des moustiques. Dès 6 heures du matin je suis debout le corps brulé de piqures. Je pars donc tôt à l’assaut de la ville et y découvre une population réservée, pas matinale ; le marché de 7 heures est à peine en train d’ouvrir. Sous les 30° ambiant je croise énormément de joggers. La pauvreté, la misère transpire l’architecture mais étonnement je ne me fais mendier qu’une seule fois et encore de façon très courtoise. Le matin les voitures que je croise ont le coffre grand ouvert, des queues de thon et d’espadon en dépassant largement. J’apprendrais plus tard que ces véhicules arrivent du port de commerce ou les gros bateaux accostent le matin. Cette promenade me confronte à la pauvreté de l’île. Sur les murs restent encore collés les affiches des élections législative de Novembre. Un des candidats avait pour slogan « la force tranquille ». La capitale ressemble à un village colonial, la verdure sort entre chaque mur noir de pierre volcanique. Les gens avec qui je parle sont étonnement raciste ente eux. Un anjouanais est apparemment la pire des races après un traitre mahorais. (Seulement les pauvres me tiennent ce discours) Un mec cultivé me soutient que Mayotte va reprendre sa place dans les Comores en quittant la France. J’essais de lui expliquer j’essais de lui expliquer le peu que je connais sur la départementalisation mais la désinformation et la propagande locale semble fortement ancré. L’après midi à la plage j’emprunte un masque et un tuba pour aller plongé dans la rade d’Itsandra. La mer est parsemée de merde. Le vulgaire tout à l’égout du village d’à coté se déverse dans la splendide eau de la plage. Des femmes pêchent traditionnellement au filet en rabattant le poisson en avançant dans l’eau puis en transformant progressivement leur ligne en cercle qui se resserre au fur et a mesure. Sous l’eau je ne croise pas grand-chose d’intéressant mis à part un poisson à la particularité caméléonne et à la forme et la taille d’une épée. Je finis la journée à boire des bières et à bouquiner. Le 15/02/2010 Je me rends compte que ne pas s’arrêter à Mayotte ca veut dire ne pas y retirer l’argent que j’avais budgétisé de récupérer là bas. Finalité de la chose je m retrouve sans euros avec pleins de dollars sous évalué. Et là je me maudits pour mon manque de prévoyance. Cette journée sans particularité est rythmée par les averses de pluies interrompues par le soleil de plomb. Je fais la connaissance de « 15 ans » l’ancien gardien de l’équipe de foot des Comores devenu taxi/entraineur des goals de l’équipe nationale. Son surnom lui vient d’être né le jour ou son père finissait ses 15 années d’armée. Dans la rue, sur des murs, sur des pare-brises, sur des maillots, l’OM est à l’honneur. Les femmes portent généralement un voile transparent coloré autour des épaules et sur la tête. Dans des vitrines j’ai aperçu de magnifiques ensembles allant du traditionnel au typique en passant par un ensemble de pétillantes petites robes, jupes, jupettes, pantalons, veste, haut bcbg ou baba cool. Pour que je le note, c’est que c’est la première fois que je vois en voyage une telle qualité et diversité et beautés dans les productions locales. 16/02/2010 Comme de bien entendu le réveil que j’avais demandé n’a pas eu lieue. A croire que je suis maudit à l’étranger et qu’un dieu vengeur a décidé de rendre abrutit tous les veilleurs de nuits auquel je demande de me réveiller. Au coup de klaxon de « Chauffeur (mon guide) » je me réveille en sursaut (ainsi sans doute que la moitié de l’hôtel). En 5 minutes je me jette dans la voiture à moitié habillé et au quart réveillé. Nous montons au plus haut village des Comores avant d’attaquer la montée du volcan à 4h30 en pleine nuit. Les pluies de la veille nt rendu le chemin boueux au possible. Le sentier étroit grimpe dur. Les fougères et feuilles portent la rosée et le reste de pluie du début de la nuit. En 30 minutes nous sommes trempés. Je ne déconne pas, trempé !!! Comme si on était allé au Frioul à la nage. Je souffre dans la montée et demande des pauses dès qu’un espace s’y prête. Le Karthala se divise en plusieurs niveaux. On passe d’abord par une forêt tropicale puis à 1000 mètres d’altitude n passe à ce qu’ils appellent une forêt primaire : caféier, poivrier, bananiers, giroflier etc. Enfin c’est la garigue tropicale avant d’atteindre le sommet. Leurs escargots sont énormes, ils font au moins la taille du poing d’une femme et ont une forme conique. La faune principale est composée de perroquets, de cigales, de moustiques de porc-épic et de civettes. On passe une rivière de lave datant de 50 ans voir beaucoup plus vu la taille des arbres qui ont poussé dessus. Je finis par craquer psychologiquement. On a effectué le plus dur, 6km pour un dénivelé de 1km mais l’idée d’arriver trempé en haut me refroidit au point de faire demi -tour. Il me manquait 9 kms avant le sommet. La redescente est encore plus casse gueule que la montée. Le sol glisse et je suis obligé de ramasser un bâton pour m’en servir de canne. Le trajet retour s’effectuera à la même vitesse qu’a la montée ce qui en est un bon indicateur de difficulté. Nous rentrons sur Moroni épuisé, trempés et surpris par la pluie tropicale qui ne s’arrêtera pas avant 13h. Finalement heureusement qu’on s’est arrêté sinon on aurait galéré comme des malades sous ce déluge. L’après-midi âpres m’être requinqué avec du Barracuda et des spaghettis à la bolognaise je flémarde dans un cyber café ou je suis interrompu par des journalistes de la tv qui souhaite m’interviewé sur les problèmes de connexion que je peux rencontrer. J’accepte de leur répondre, rien d’étonnant qu’un français critique poliment la qualité du réseau local. Le journaliste me demande ensuite ce que je pense d’une commission mise en place par le gouvernement pour surveiller les fournisseurs d’accès. Je lui demande de m’expliquer un peu en quoi ca consiste et fini par lui répondre que le gouvernement ferait mieux de construire des routes, de renationaliser le port et les PTT plutôt que de tout brader aux émirats arabes. Le journaliste me confiera en aparté que je serais sans doute censuré. Quel scandale c’est encore un coup de la sociale démocratie. Je fais la rencontre autour de plusieurs verres et de plusieurs cigarettes d’Indiana mémé. Une vieille hippie baba cool qui pense que tout les étudiants à la fin de leur cycle d’étude devraient utiliser gratuitement les places vides des avions pour faire 2 ans de tour du monde. Elle est un peu farfelue et clairement sur une autre planète. Par contre elle a des voyages aux compteurs sur 40 ans de route. D’Adis Abeba à Sanaa nous passons 2 heures a échanger sur nos expériences et à parler de l’évolution des cultures face au tourisme. Avant d’aller me coucher je suis surpris par une coupure d’électricité qui me fait lever les yeux au ciel. Et là splendeur de l’hémisphère sud je suis face au plus beau ciel étoilé. C’est tellement émerveillant que je retombe en enfance. Je ne pense pas faire parti des gens qui poétise sur la nuit étoilé mais la quantité de points plus ou moins brillant est surprenante. La netteté et la forme des constellations l’est tout autant.
17/02/2010 Réveil à 6h50. L’ambiance au Comores est conviviale, tout le monde se dit bonjour. Quand on attend dans une pièce ou dans une terrasse le dernier entrant va serrer la main à tout le monde qu’il connaisse les gens ou pas. Le serrage de main est un automatisme a prendre avec tout le monde tout le temps, des terrasses de café au ouvreurs de porte , aux serveurs, aux barmans… Vaut mieux avoir de bon poignets. « 15 ans » est un phénomène, l’archétype, le stéréotype du cake marseillais. Il parle fort, il rigole de tout c’est un boucan. Il connait tout le monde et tout le monde le connait. Il me demande si j’ai voté pour Sarko ou « la femme ». Ma réponse le laisse pour la première fois sans rien à dire. Par contre à mon grand malheur le fait de lui dire que je suis marseillais l’entraine dans le commentaire de tous les matchs de l’om depuis 1981, tous les joueurs et tous les entraineurs. Je suis désespéré, j’ai beau lui dire que je n’y comprend rien que mon sport à moi c’est le golf, il continu sans cesse. On arrive finalement à Singani, là ou a eu lieue la grande coulée de lave de 1977. Un proverbe comorien dit « Une fois passé la lave ne repasse pas ». La population fabrique donc des maisons sur la roche volcanique. « 15 ans » me trouve un agriculteur pour me mener au sommet, jusqu’au cratère, la ou tout a démarré. La montée en tong dans le gravier volcanique et sur la roche coupante s’avère un vrai calvaire et la dénivellation est tendue. Par contre une fois en haut la vue sur cette langue noire coupant la jungle en vrac est impressionnante. La verdure a fleurie au fond du cratère qui ressemble à une grotte entravée par des arbrisseaux. De retour à la voiture je découvre une nouvelle expression locale. Ils appellent les dos d’âne des gendarmes couchés. Nous repartons vers l’extrême sud de l’ile à Chindani ou les pécheurs attendent la remonté de la marée pour repartir. Une bande de somptueuses jeunes filles qui ramassent des coquillages pour les appâts m’appellent « Mzungu »(le français blanc). Elle me demande si je suis marié. Ma réponse négative les intéresse. Pourquoi ? Parce que je suis trop jeune ! Mais t’as quel âge ? 28 ans. Et là le choc des cultures. J’ai presque l’âge d’être grand père et la dernière question arrive finalement : Est-ce que je veux les épouser ? Elles resplendissent de joie de vivre. Moi, je suis brulé au 8ème degrés, j’ai oublié de mettre de la crème protectrice sur les mollets et n’en ai pas mis assez sur les autres parties exposés. Au retour, sur la route les 4 bananes me coutent 100Fc pour 400Fc à la ville. La vendeuse me demande si je suis Mzungu ou arabe. Je lui répons que je suis un « Je viens ». C’est comme çà que les locaux appellent les comoriens de France. Ca la fait beaucoup rire. Je passe le reste du trajet retour le nez dans les nuages m’imaginant m’installant ici avec un bateau. Ikoni ville frontière de Moroni présente deux grands minarets, un lagon vert et une falaise à pic qui me fait rêver à y ouvrir un hôtel. Grande nouvelle le syndicat des taxis est en grève. Bon ils circulent toujours mais depuis deux ans ils refusent de payer la vignette tant que l’état ne fait pas de route convenable.
18/02/2010 15 ans arrive avec une heure de retard. Nous partons en « brousse » (sur la route) pour explorer le nord et l’est de l’île. Premier arrêt le « trou du prophète », une anse magnifique ou le prophète aurait débarqué aux Comores. Nous nous arrêtons ensuite à Niamaoui le lac salé. Un ancien volcan bordé par la mer dont le cratère immense est devenu un lac salé. La légende dit que le prophète pour punir les villageois lui ayant refusé l’hospitalité aurait détruit le village en « invoquant « le volcan ». Autour du cratère paissent ou ronflent des zébus(les vaches autochtones). Enfin l’ile au dragon, une presque ile à la forme d’un dinosaure endormi. Avant de rentrer nous nous arrêtons à M’béni et je visite une distillerie d’Ylang Ylang. L’odeur saisissante est transcendante. La chute de cours de la vanille a mis la coopérative à l’agonie comme beaucoup de chose dans le pays. Et ils ont du évolué vers l’élevage de vache laitière afin de produire du lait caillé particulièrement usité lors des cérémonies et autres grands mariage. Bordeaux a gagné 4/1. Tout le long du trajet 15 ans me bassinent avec la finale à venir. Il désespère de mon manque d’intérêt pour le football. Il se met alors a me parler de femme. Il est marié, a 5 enfants et 3 « deuxième bureau ». L’expression congolaise est tout autant utilisée ici avec la même ambiance pour designer le 5 à 7 parisien ou le carton rouge Marseillais.
19/02/2010 Last day in Comoro. La journée s écoule au rythme des repas, de lecture et de averses de pluie. Le soir après un énième plat de daurade, les syriens de Damas séjournant dans l hôtel m invitent a leur table et je les affronte aux échecs. Lamentablement battu. Apparemment l ivresse n aide pas a se contrer sur la protection du roi. Surtout quand on le confond avec la reine. La chaleur moite, pesante et le traitement pour le palu m épuise mais je décide de profiter de mon dernier soir pour aller a “la rose noire”, la boite du centre ville. La musique y est raga, zouk et Dombolo. Les serveuses aux sourires assassins et les danseuses aux fessiers tressautant hypnotise l assistance. Je suis accompagne par William le serveur de l hôtel. Ne pouvant ni se payer l entrée ni les consos, je l invite. Originaire de l île d Anjouan sa vie a grande comore est tout sauf facile. C est un peu comme être juif en 34 en Allemagne. Accuse de tout les maux, il ne peut même pas sortir de la capitale pour sa propre sécurité. Il bosse 50h par semaine pour 38525 Fc net par mois pour un loyer de 20000fc charge comprise. (petit rappel, 1 euro = 491fc). Les heures sup ne sont bien entendu pas paye et obligatoire, 7 a 9 par semaine. Quand on sait que le président précèdent avait un salaire de 11 000 000 fc par mois…. Les comoriens avec lesquels j ai pu discuter sont très critique sur leurs dirigeants et leurs objectifs. Ils sont surtout très conscient des intérêts économique de plus en plus grandissant de la chine et des émirats. Grande comore accuse 80% de chômage pour plus de 95% a Anjouan. Chose pas étonnantes les mosquées sont neuves alors que les écoles, les routes, l hôpital sont au delà de la vétusté. Les profs sont en grève partielle avec pour revendication primaire d être paye a la fin de chaque mois. Dans la boite je croise Kjatan un danois francophone qui bosse pour l ONU. Voisin de siège dans l avion a l aller nous ne nous étions Presque pas parle alors que le hasard nous a fait nous croiser fréquemment tout au long du séjour allant même jusqu a nous faire prendre le même avion demain. Nous finissons par sympathiser autour de trop nombreuses bières vite remplace par de la vodka. Lorsque je clame être communiste il reste ébahit. Et nous débattons jusqu a 3h30 sous le regard amuse de Zalia la somptueuse serveuse. William officiant de son propre chef en tant que capitaine de soirée refuse de rentrer sans moi. Pour le convaincre je lui file l argent pour on taxi et lui explique sous la surveillance des comoriens travaillant pour Kjatan.
20/02/2010 Oulala, bobo la tête. Après 3h de sommeil je suis réveille par des coups de battes de baseball sur la tête auquel je remédie a grand renfort d ibuprofene. Après avoir fait mon sac je stagne vaseux devant mon petit dej attendant l heure d aller a l aéroport. Je traîne ma gueule de bois tout la journée et arrive mort de fatigue a Kampala en Ouganda après une correspondance a Nairobi. Le temps plus doux qu au comores est une vrai résurrection. Mort de fatigue je m écroule après une heure de taxi dans le premier hôtel au prix abordable.
21/02/2010 Réveillé a 9h par le boucan de la rue qui n a que peu cesse pendant la nuit. Je pars a l assaut de la capitale. La ville est en plein essor. Le centre aux grandes rues est est plein de nouvelles constructions. Il y a du monde partout. Les gens sont agréable et ponctuent leurs hello par un how are you sincère duquel ils attendant une réponse. La vie est peu chère. Une chambre d hôtel propre et correcte coûte 35 000 shillings, un coca en vaut 1 000, du boeuf avec des patates en vaut 4000. 1euro = 2 600. Les femmes varient majoritairement entre cheveux très court et crane rase. Un nombre incalculable de van/taxi parcourent la ville. La misère se ressent a travers les gamins mendiants assis dans la rue, mais ça ne choque pas. Le niveau et le nombre de personne parlant anglais est très largement supérieur a celui que j ai pu rencontrer dans d autres pays. Aujourd hui dimanche les gens ont passé leurs matine a l église pour la messe ou le gospel. mso-style-parent:""; margin:0in; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 {size:8.5in 11.0in; margin:1.0in 1.25in 1.0in 1.25in; mso-header-margin:.5in; mso-footer-margin:.5in; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} --> Le temps s écoule au rythme des pages de l idiot de Dostoievsky que je feuillette dans des bars et restaurants. Les bières coûtent entre 2000 shillings et 2500sh le demi litre. Les gens sont d une gentillesse proverbiale, leurs tons, leurs franchise, tout ça fait de puissant points fort pour aimer ce pays. Dans la rue je croise beaucoup d indien. L une des spécialités culinaire du pays est le chapatti, une sorte de pain originaire d inde. Comme quoi l impérialisme britannique aura au moins permis que je me casse le ventre. Au soir je fini a bouquiner en picolant toutes les différentes marques de bières locale et il y en a Presque trop. Non je déconne y en a jamais trop…. Les ougandais sont très joueurs et les paris sont même légaux. La cote des matchs est affiche partout. Je finis la soirée avec mes amis a usage unique les barmans et manager d un bouge ou je suis bien trop saoul pour me ridiculiser au billard (comprenne qui pourra).
22/02/2010 Je me lève vers 8 heure sous le bruit de la pluie. Refroidi dans mon idée de traverser la ville a pied sous le déluge je me rabat vers la solution taxi qui me déposera devant l hôtel de mon choix a Jinja. La ville me plaît immédiatement , même sous l averse. Les rues orange de boue, les maisons coloniales ne dépassant pas le rez de chausse. Je décide d aller contempler les sources du Nil mais sous la pluie je ne vois Presque rien.. Tiers monde, des trottoirs dangeureusissimes, les marches de poissons séchés, les mendiants, le regard des curieux. Après ces deux jours a appréhender la suite du voyage, a craindre de m ennuyer, de ne pas aimer, je suis un peu rassure. En Uganda, les oiseaux sont mythiques, de partout, en ville, sur les building de la capitale et ici sur le lac Victoria on peut voir des rapaces immenses. A Kampala des espèces de cormorans déplumés, géants et pouilleux se promène dans les parc et volent au dessus de nos têtes. Un seul de leurs étrons doit être mortel. Je comprends enfin pourquoi autant de gens portent un chapeau.
23/02/2010 Aujourd hui c est rafting sue les sources du Nil. Une équipe de 12 touristes multimomdiaux partent a l assaut de rapide de niveau 5. Belges, Israéliens, Danois, Hollandais, Égyptiens et marseillais. Les rafts sont en très bon état et chacune des équipes de 6 est accompagne par un navigateur et 6 mini kayaks qui sont la pour assurer notre survie au cas ou on tombe a l eau. Au départ nous sommes très joyeux et blaguons de tout. Le premier rapide nous calme de suite. Le raft se retourne et je suis entraîné malgré mon gilet jusqu au fond ou mon dos heurte violemment la roche. Les remous et la puissance de l eau m empêche d atteindre la surface pendant 15 secondes ce qui croyez moi est très long quand on ne sait pas ou est le haut et ou est le bas et qu on ne s est pas préparé. Lorsque j émerge a la surface, le bouillonnement de l eau me trompe et je me crois toujours sous l eau. Une fois remonte, plus personne ne fait le malin, moi le premier. L idée d arrêter la traverse la tête de tout le monde mais par fierté nous décidons de continuer. La journée s écoule sous un soleil ardent entre kms d eau calme et rapides les plus puissants du monde atteignant jusqu a 30 a 40kmh. Nous parcourons 30kms dans la journée pour huit rapides dangereux. Avec au final seulement 3 renversement et une seule noyade, l israélien. Qui aura plus de peur que de mal, n ayant pas perdu connaissance il n a pas bu trop d eau. L avant dernier est une cascade de 2 mètres. A ce moment la le bruit de la chute d eau nous a rendu muet et pour la première fois mon équipe de bras casse a pagaye en rythme. A l arrive l addition se soldera par des brûlures aux 2nd dégrées(seulement du au coup de soleil), un gros hématome dans le bas du dos et quelques égratignures. Depuis la rive nous apercevons un rapide de niveau 6. Celui la est impraticable, même les pros du club ne l on tente que 2 fois et ne l on jamais réussi sans grave blessure. Après un barbecue ou nous comparons nos coups de soleil, je suis élu grand vainqueur. Brûlé au 2nd dégrés, ma crème de protection fp50 n était pas résistante a l eau et la réverbération du Nil a démultiplié l effet du soleil…. Je rentre sur kampala en ayant du mal a marche a cause de ma blessure au dos et dort très mal pris de fièvre et ne pouvant pas bouge a cause de ma peau cramée.
24/02/2010
Chose surprenante les gardes et vigiles sont armés, fusil a pompe, vieille mitrailleuse et même fusil d époque. Pourtant on dit Kampala être une des villes les plus sures d’Afrique. Le contraste entre la capitale et les villages que j’ai pu croise depuis mon bus me font énormément regrette de ne pas avoir traverse le pays. Surtout les petites maisons en briques et les cahutes rondes en tôle. Exaspéré par les grillades, patates et bouffe de rue je mange a midi dans un restaurant ou le coca est servi dans des coupes a champagne. L’ouganda est appelé la perle de l Afrique. Ça n’a rien de surprenant. Sur la route de Jinja a Kampala j’ai pu voir les fameuses «vertes collines d'Afrique».Vous les décrire, la profondeur de leur couleurs, l'apaisement ressenti devant ces simples collines est trop complexe. Je laisse donc ca a Hemingway. A 18 heure je m'endors épuisé par mes souffrances.
25/02/2010 Avant hier autour d'un petit dej rapide j'ai fait la connaissance d'un gadjo assez hallucinant. Attendant de partir pour le rafting, je prenais mon petit dej. Assis a ma table, deux hommes entre 30 et 45 ans. L'un d'eux me surprends par son essence. Il a tout du gitan de Corto Maltese. Des le premier regard nous nous apprécions, nous jugeons positivement. Cette estime naissant du charisme est sans équivoque. Il ya un je ne sais quoi dans le façon dont nous nous détaillons, dont nous regardons autour de nous. J'entame la conversation. Il est canadien et fait le tour du monde depuis 11ans. Comme moi il revient d'Afghanistan. L'échange est passionnant. Le hollandais ébahit nous écoute énumérer nos points commun : Somalie, Afghanistan, Yémen, Érythrée... "Bob" comme un certain nombre des ses compatriotes n'est pas un très grand fan de l'état. En Colombie britannique il a produit des tonnes d'herbes au long des années. vivant seul avec ses armes dans un coin paume. Les années de grande famine il devait tirer sur les grands ours agrandissant leur territoires par nécessité. Les autres années il tirait sur les baba cool tentant de lui volait sa beuh. Il quittait ensuite ses montagnes perdus pour vendre sa production aux bikers américain a la frontière des états unis. Au bout d'un certain nombre d'année, ayant amasse 1 million de dollars, il a prit la "route" pour faire son tour du monde. L'ayant bientôt fini il se demande quoi faire après. Il me fait un cour sur les différentes drogue et je lui explique ou acheter une arme en Éthiopie. Notre voisin de table n'est depuis longtemps plus la nous prenant pour deux fous. Je quitte l'Ouganda aujourd'hui pour Kigali au Rwanda. J'emprunte un avion pour m'y rendre encore beaucoup trop touche par mes brulures et incapable ou n ayant pas le courage de supporter 10h de bus dans cet état la. Je prends donc un taxi pour l aéroport et suis témoin en chemin d'un étrange accident. Juste a l'entrée d'un rond point, un jeune sur une bicyclette a moteur coupe la route d'une berline. La moitie de la motocyclette passe sous la voiture blanche. Le jeune s'éjecte pour ne pas mourir et atterrit dans les bras de la police. Ceux ci décident de lui apprendre le code de la route. pour cela ils décident de passer le jeune a tabac en public. Une fois l'individu en règle, pissant correctement le sang, il est relâche le visage déformé. Les regards que m'ont jettes les flics quand j'ai demande au taxi de faire deux fois le tour du rond point pour voir la fin de la scène ont été assassin, j'étais content de ne pas être a pied. Mon vol est très bref et mon arrive au Rwanda me déplait au plus haut point. Kigali est une ville reconstruite par et pour les ONG et expat. J'oserais presque me demandait si le genocide n'a pas permis un surdéveloppement grâce aux aides internationales. Les prix sont hallucinants, les taxis des voleurs. J'ai l'impression d'être de retour en Thaïlande. Une fois expose la raison de ma visite a la douane, un grand silence pesant fait son apparition. Apparemment mon humour n'est pas apprécié a sa juste valeur;ou alors il est peut etre pas si bon que ca. J'avais tenter de leur expliquer que j étais la pour manifester contre Sarko qui est un dictateur fachiste et montrer ainsi au peuple rwandais que les frenchies n'était pas tous des nains cocaïnomane. Ils ont quand meme au final accepter de me donner un visa mais ont tenu a connaître mon exacte adresse et m ont demande d'y rester jusqu en milieu d après midi. Dans la rue les drapeaux français sont a l'honneur secoué par de fortes rafales de vent et trempé de trombe d'eau. Les femmes sont immenses, de nombreuses sur talon atteigne ma taille. Le Rwanda me déplait immédiatement. La ville de Kigali est trop ou pas assez, ce n'est pas voyager, ce n'est pas l'aventure. Ce qui n'enlève rien au fait que sous les averses, brumes et nuages des paysages soient mirifiques.
26/02/2010 Je suis tellement exaspéré par les gens et l'ambiance que je decide de fuir le pays pour la république démocratique du Congo. Pour 2800fr je trouve un bus pour la frontière. En attendant le départ de je dévisage et admire les femmes. Elle sont trop belles pour être vrai. La classe incarnée, le port altier. J'avais déjà été ébloui au Myanmar par la beauté de la population mais ici la gente féminine transcende tous mes canons de beauté. Nous démarrons finalement pour Nigesyi sur le lac Kivu a la frontière de la RDC. 3heures de trajet, 3 heures de paysages dont j'ai trop abuse d'adjectif pour les décrire. C'est enivrant. Ça me donne la rage de ne pas être en moto pour faire ce trajet. Arrivé au lac Kivu je passe la frontière et tombe sur une bande de douanier racketteur voulant garder mon passeport en otage. Refusant de céder a leurs pressions je me fais expulser du pays et doit user de mes talents de négociateur pour ne pas payer un second visa rwandais. Finalement je convainc l'officier d'annuler mon visa de sortie. Je fonce ensuite attraper le bus pour retourner a Kigali. Toute cette agitation me fait triper. Je n'avais pas le moral depuis quelques jours et je me retrouve enfin. Être sur la route est une renaissance. Ces galères, cette pression, c'est ca le voyage. Je suis tellement remonte a bloc que je veux essayer de consacrer plus de temps au pays. Lors de ce trajet retour en bus le chauffeur nous passe en boucle une cassette de rock évangélique. A mon grand désespoir la batterie de mon ipod est a plat. Le Rwanda est appelle pays de la brume. Les montagnes portent les nuages comme une femme nue porterait de l'hermine. De retour a Kigali j'ai l'immense plaisir d'arriver en pleine coupure générale d'eau. Ce qui m'oblige a faire monter un baquet d'eau tiède pour galérer a me décrasser. A l'ancienne. Anecdote étonnante, ici quand on commande un coca ou une bière le serveur demande si on le veut froid. Apparemment les rwandais boivent leurs boissons a température ambiante. Quel scandale!! Sur un coup de tête je décide d'aller boire un coup a l'hôtel des milles collines, fameux pour le film « hôtel Rwanda ». C'est très dur d'imaginer que ce pays si paisible compose a 80% de terre cultivées par petit lopin ait vécu le génocide. C'est tout aussi dur de se dire que les jeunes de ma génération étaient a l'époque soit des coupeurs de têtes, soit des témoins muets ou alors en fuite. Le sujet presque tabou est inabordable, je ne vois vraiment pas comment aborder ce genre de conversation. L'hôtel est redevenu un 4 étoiles standard avec sa fameuse piscine dont les tutsis y puisant l'eau pour cuisiner ont été remplace par de magnifiques putes ayant retrouvées leurs poses alanguies. Je finis la nuit dans un club. Le groupe de blues qui joue est impressionnant, les 2 gamins de 20 ans chantent avec leurs voix de crooners accompagne par un orchestre d'une rare qualité. L'ambiance est électrique. La population mitigée, expats, locaux, jeunes chrétiens, tête a claque en puissance et putes au kg. Ceux qui se la racontent boivent du vin rouge d'Afrique du sud au cubi pour 5 dollars le verre. La majorité est a la « primus » la bière burundaise. Juste avant de m'endormir, de fourbes moustiques m'attaquent en traitre alors que je me croyais protégé par l altitude et la fraicheur. Je suis sur que leur cousins moronien les ont averti de mon arrive. Les piqures de ceux ci produisent des plaques énormes.
27/02/2010 Toujours pas d'eau a mon réveil. Je pousse une gueulante a la réception mais ca ne sert a rien. Il me monte un baquet d'eau. A 40$ la nuit je me permet de les insulter. Alors que je quitte l'hôtel je rentre dans une dimension parallèle, tout est fermé, pas de taxi, personne dans les rues. Ça fait froid dans le dos d'être seul au monde dans ces grandes avenues. En fait le dernier samedi du mois, le matin c'est férié. Ou plutôt le gouvernement interdit a quiconque d travailler et « oblige » le peuple a nettoyer le pays . Jusqu'à 13h tout est fermé. C est sans doute pour ca que la ville est si clean. Je prends finalement un bus direct pour Bujumbura la capitale du Burundi. Les paysages moins vallonnées et plus secs restent agréables jusqu'à l'arrive sur Bujumbura ou la vue en contre bas du lac Tanganyika me surprend. La capitale me saute a la gueule, je l'aime des le premier contact. C est pauvre, sale, ca sent le risque. Ma définition est péjorative mais quelque chose m'excite. Une fois logé, je pars a la découverte de la bière locale que je n'oublie qu'une fois de commander froide. Plus jamais cette grave erreur!
28/02/2010 Derrière son jolie nom, le Burundi est un pays dangereux, ca se sent. La misère sur un cour trottoir fait coucher plus de 15 personnes. En deux conversations on m'a déconseille de prendre un taxi seul, on m'a explique les normes de sécurité locale pour les ONG pour ses expats. A la nuit les rues éclairées me font penser a ce que je m'imagine du Soudan. L'impression est ultra négative. En journée je pars faire le tour de la ville. Pendant 2 heures je traverse Marseille. Cette ville sur la « mer » comme ils disent a un port industrialisé, des plages. Elle est encastrée par des collines. L'arnaque et le marchandage est le mot d'ordre. Des pharmacies, des magasins sort une musique qui envahit la rue. Oui je sais ca c est plutôt la Havane.... Les femmes Burundaises me semble plus belles, plus vivantes qu'au Rwanda, sans doute le style moins BCBG. Le salaire moyen plus est de 50 dollars par mois. Le salaire journalier est de 1$. A pied je traverse les quartiers bourgeois aux magnifiques propriétés pour arriver finalement au marché central ou l'accueil est mitigé. Inflexible dans mes négociations, j'arrive finalement a ne payer que 40 a 50% des prix annonces. Ce qui reste quand même hors de prix pour eux. Je comprends plus tard que les belles tuniques en coton ou le tissus pour faire des robes sont bien trop luxueux pour la plèbe. Ici quand un homme achète une tunique c'est pour 10 a 15 ans, pour les grandes occasions puis plus tard pour son fils. Le prix de 7 euros me paraît finalement raisonnable. A la fin du marchandage, le premier vendeur me dit : « Tu es dur Mzungu, tu négocie comme un voleur Rwandais ». Le deuxième vendeur lui me compare a un Politicien Burundais. Continuant la visite du centre ville je m'arrête pour un coca et voir un « vétérinaire », c'est comme ca qu'ici on appelle le mec qui fait cuire les grillades devant les bars appelés bistrots ou cabarets. Un mec saoul vient pour m'embrasser et me parle en anglais. Il m'appelle papa et se met a genoux pour me supplier de lui donner une cigarette. Il me prie, le visage contre le sol d'être généreux avec lui. Lorsque il m'attrape par le bras pour continuer a me mendier, n'arrivant pas a m en débarrasser je le frappe au visage pour le faire fuir. Mais il ne bouge pas sous le coup et continu a me supplier en pleur. Il continue a s'accrocher a moi et personne n'intervient dans le bar. Je finis par le sortir du bar a coup de pied et toujours aucune réaction dans le bar. La chose a laquelle je pensais pendant l'incident était, « il veut me pickpocketter les poches ou quoi... ». Du quémandeur assis dans la rue a l'estropié en passant par le mec sympa qui parle bien pour demander de l'aide, je n'ai jamais été autant pris a parti ni ressenti autant la mendicité. Le vétérinaire me fait servir la brochette de bœuf avec des frites et une salade d'oignons, d'avocats et de tomates. Le tout pour 200 Fr. Je me décide ensuite a monter vers le nord, vers les collines tout en essayer de garder en tête les zones délimites par les ONGs. Je commence a m'inquiéter a psychoter. La tension latente, la sensation de risque m, electrise. Je ne suis pas rassuré ou que je sois. Je me sentirais mieux si j'étais armé. Je vois la voiture s'arrêter et deux gars en descendre pour m'y tirer de force. Je vois la bande de cacous me sauter dessus et me passer a tabac pour 50 francs. Je me vois partir en cavalant pour éviter un coup de couteau. Mais rien, en fait mon exécrable sens de l'orientation m enmene dans le quartier des villas des expats ou il y a plus de flic que d'arbre. Je me fais chaler ensuite jusqu'à la plage ou les familles et les amoureux se promènent. Une bande de gars en habits typiques jouent des tambours et tentent de m'extorquer 15 00 Fr pour les avoir filmés. Au retour, plutôt qu'une moto, je me fais chaler par un vélo sous le regard ébahit et amusé des passant. En effet les mecs a vélo sont la pour transporter de lourdes charges de fret ou les gens les plus pauvre ne pouvant pas se payer un taxi en commun. Je décide de le payer 2000 fr pour la course, ce que j aurais payé en moto mais ne le lui dis pas et négocie quand même pour le principe. Au soir, je mange des boulettes d'agneau fourrées aux groseilles et a la menthe....
01/03/2010 Journée paisible sauf la tension constante des qu'on se promène en ville. Les mendiants, les mendiants, les mendiants. Je décide de me faire tresser ce qu'ici aucun homme ne fait. Je me rabats donc vers un salon pour femme. Dedans c'est folklo, les femmes muslims font la prière de midi a cote de moi qui fume ma clope en me faisant étriller. Des la première tresse plaquée je commence a ressentir le mal au crane. Les burundais ne parlent pas bien le français. Rectification, les pauvre, l'ultra majorité ne parle pas le français. Et comme je ne voyage pas en taxi je galère avec les moto men appelés « boda boda » pour trouver une adresse, surtout qu'en plus les gens n utilise pas les adresses, noms de rue. D'ailleurs un exemple d'adresse, c'est « la rue en face de la poste centrale, en direction du marché ». La pluie gâche la fin de la journée. Décidément faut que je fasse plus attention pour la période du prochain voyage. Au soir je vais dépenser mes derniers « francs bu » au bar le Havana et fais plusieurs parties de billard contre un asiatique. Lorsque je lui demande sa nationalité, il évite le sujet.. Peut etre suis je en mode super psycho mais je suis sur que c est un agent des renseignement. Il me pose tout plein de questions sur mon voyage et insiste même pour que je lui donne ma carte. Il disparaît aussi vite qu'il est apparu. Bizarre, il m a payé un un Ricard juste au son de mon accent et a payé toute les parties de billatd sans me laisser en payer une. En plus il a refuser de jouer de l'argent et buvait de l'EAU. Je demande a la serveuse si elle le connait. Il est chinois et travaille a l'ambassade comme secrétaire.
02/03/2010 Je psychotte toute la nuit craignant que l'hôtel ne me réveille pas. Mais j'ai quand même pris un maximum de précautions. J ai promis 2000 Fr au vigile. J'ai menacé le réceptionniste de lui faire rembourser mon billet d, avion s, il oubliait et j'ai promis au taxi une somme surévaluée pour qu il me réveille en soupape de sécurité. Bien sur le vigile et le réceptionniste oublient de me réveiller et le taxi est 15 mins en retard. Mais « Allah wakbar » le muezzin me réveille. Le taxi pour être a l, heure n'a pas dormi de la nuit et et a patienter a la mode burundaise, en picolent bière sur bière. Je ne suis rassuré qu'une fois arrivé. A l'aéroport les avions sont affichés « ponctuel », perle de belgicisme. C'est très vintage, l'architecte a dessiné un petit aéroport en forme de 3 huttes traditionnelles Burundi. Les formalités douanière se font au stylo. Trop fort, je croise sur le tarmac le pilote et reconnais en lui le pochtron qui bavait sur le bar hier soir a 1h du mat. Et l annonce de bienvenu est de la part du capitaine « Jack ». Quelques proverbes Burundi : _ Ce qu'on attend des autres vient après la pluie. _ Quand on va puiser de l'eau sans bonne volonté, on revient avec de l'eau sale. _ Mieux vaut tout arroser car on ne sait pas ce qui portera son fruit le premier. _ La jeunesse est trompeuse. _On donne l'orientation d'un arbre quand il est encore petit. _ Qui veut décimer un troupeau abat le veau. _ Un raton est toujours victime de la haine qu'on contre sa mère. _ Si tu épouses quelqu'un qui n'écoute pas, tu donne naissance a un enfant qui ne suit pas les conseils. _On ne refuse pas de téter sa maman même si elle a la gale. _ Un mot qui sort de la bouche dépasse les montagnes. _Une parole cachée dans le ventre est révélée lorsque l'on vide la cruche de biere. _ Un ami fidèle vaut mieux qu'un frère. _ Mieux vaut demander une bière a un ami qu'a un riche. _ Cinq personnes peuvent se couvrir de la peau d'une puce quand il y a l'unité. _ Le bâton touche l'os mais ne touche pas le comportement. _ Qui ne connait pas le mal lèche la hache. _ Voler avec un enfant sur le dos, c'est lui apprendre a voler. _ Si tu éduque mal ta fille, tu es insulte par ton beau fils. _ Beaucoup de blé ne fait pas une bonne bouille. _ Une houe qui est utilise n'aura pas de rouille. _ On ne mange pas sans sueur. _ Faire de petits pas signifie marcher. _ Qui t'avertit ne te mord. _ Une seule tête ne peut pas conseiller. _ Qui visite trop les ménages amène les mauvaise rumeurs. _ Pour enrichir ses connaissances il faut sortir de chez soi. _ Se comporter dignement élève un orphelin. _ Au lieu de t'apprécier laisse les autres t'estimer. _ Les vaches commencent a brouter devant l'enclos. _ Si tu veux posséder une vache, tu dois vivre pour elle. _ La santé est comme l'eau versée a terre qu'on ne peut plus récupéré. _ La vérité passe dans le feu mais ne brule pas. _ Connaitre son chemin est une bonne chose, savoir ou se loger est encore mieux. _ On ne cherche pas du lait dans les cuisses d'une grenouille. _ Quand un chien a la calvitie, il a déjà casse beaucoup de portes. _ Ce n'est pas la peine d'essayer de fuir la mort, on se fatigue pour rien.
Pour les amateurs, j'en ai un plein bouquin.... On arrive finalement en vie a Dar es Salaam d'où j'embarque immédiatement dans un fast boat pour Zanzibar. Même en n'étant pas sujet au mal de mer, ces gros bateaux ultras rapides provoquent des hauts le cœurs pendant les deux heures que dure la traversée. L'ile subit une coupure de courant généralisée depuis trois mois. La câble sous marin reliant le continent s est rompus. Ce qui fonctionne le fait sur générateur, ca promet d'être fun. A la descente du bateau on me demande de ré-remplir des formulaires déjà rendus a l'aéroport. Le ton ne me plaisant pas et sans doute fatigué de m 'être levé a pas d'heure, je m'emboucaner avec les officiers. Et ils me mettent au piquet. Comme un gamin pour me refroidir l'esprit comme ils disent. Âpres une heure a crever sous le cagnard je suis gentil et obéissant comme un mouton. Ils me libèrent finalement. L'arrivée en bateau donne une vue splendide sur la ville. Stone town a l'air d'un paradis a l'architecture coloniale mélangeant des styles et des époques variées. On passe du Portugal au rue de Sanaa. On traverse des ambiances indiennes et rencontre des massais, on y mange des grillades de gambas, des chapatis indien. Léger inconvénient les arapèdes locales, les boucans, les moustiques a touristes. J ai l impression de passer devant le front de mer de Pattaya. En 10 minutes je me fais traquer par deux gars qui veulent m'aider gratuitement précisent ils. Je mets 20 mins a m en débarrasser. Je choisi le luxe pour le premier soir, pour 50$ je m installe dans une petite ruelle de la vielle ville dans un hôtel au charme arabe avec tout le confort imaginable si seulement il y avait de l'électricité. La bière Serengeti devient ma nouvelle meilleur amie, elle est tout simplement délicieuse, même pas fraiche, je la préfère a beaucoup.
Du 2 au 5 L'ile de Zanzibar. Qu'en dire? C'est une ile dans l'océan indien. Officiellement faisant partie de la Tanzanie... On y parle majoritairement le Swahili. A majorité musulmane mais d'un Islam modéré. Les femmes se promènent majoritairement comme elles veulent, du casque intégral, au sein proéminents sous un léger t shirt. Le rythme de la vie dépend de la chaleur. La pauvreté escamote a la vue directe des touriste se retrouve dans des hlm a l'architecture me rappelant la havane sur la périphérie de Stone town. Que ce soit les rastas pour l'herbe ou les massais pour le crack et la coke, la drogue est présente et peu chassée. Le soleil est violent, agressif, il pique comme l'eau de mer excessivement chargée de sel. La coupure électricité qui dure depuis plus de trois mois fait endurer les bruits constant, incessant et assourdissant des générateurs. Au nord e l'ile le village de Nungwi s'est transformé en plage a touriste. De dégingandés hollandais a la couleur d'aspirine se prélassent au soleil quand de gros américains pour 180$ la sortie vont tenter de pécher au leur homologues en poids chez l'espèce des poissons. La bas les prix des bungalow vont de 200$ a 25 pour des chambres bas de gamme qui n'en vaudrait pas d10 en Asie. La bière Serengeti est une renaissance, légèrement ambrée, elle est désaltérante quelle que soit sa température. Le matin les soupes dans la rue ne dépassent jamais le 800 shillings et le soir sur la nouvelle promenade les grillades varient entre 4000 et 15000 que l'on veuillent des crevettes, du poisson noble ou des langoustes... Le langage local paraît un mélange local d'arabe, de québécois, du roi lion et de swahili : Salam. Karibou, Hakuna matata et le Jambo national. Le hasard de mes pérégrinations, de mes déambulations m'emmène a passer du temps avec un vieux pépé, le patriarche de la famille Al Amimin, l'une des plus étendus famille de la capitale. Grâce a lui je vais pouvoir accéder aux ébénisteries. A l'intérieur de celles ci des gamins et des adultes travaillent a la taille des coffres, aux gravures des dorures. Je vais donc commander plusieurs coffres a compartiment secrets et participer a leurs confection. Au final leur expédition me coutera plus cher que leurs prix. Comme de bien entendu les minots de 8 a 10 ans s'avèrent infiniment plus agiles que moi et mes mains de pati quand il s'agit de précision ou de confection. Je me demande même honteusement si ils ne sont pas plus costaud que moi a force de porter ces lourdes planches . Je tente d'aller pécher avec les locaux mais tombe dans une arnaque qui se solde par une prise de bec assez chaude avec des pécheurs miséreux et toxicomane manipulés comme moi par un « trip organizer » véreux. Depuis j'evite cette plage la nuit de peur de retomber sur eux. Le séjour avance a un rythme poussif....
Du 6 a …. Je finis au mon séjour a Zanzibar au rythme de balade dans la ville, de soirées en « boite ». Les boites pour les locaux sont hallucinantes j'ai jamais vu autant les gens prendre autant de plaisir a danser. Les tanzaniens sont d'extraordinaire brancheurs, un mélange d'italien, de français pour nos bon et aussi d'homme de croc-magnon. Je quitte finalement Zanzibar le 8 mars pour Mombasa au Kenya. A peine descendu de l'avion je saute dans un taxi pour Ukunda un petit village sur la côte. Mon guide book me le décrit comme tranquille et pratique. Je trouve un petit hotel pour 20 euros la nuit, le strict minimum, mais d'un calme divin. On dirait que le lieue en plus de son charme des ses toit en chaume a été crée pour lire paisiblement a l'ombre avec une bière a la main. Je suis a 100 mètres de la plage qui est entourée par une barrière de récif. Longue, large, pleine d'algues. Les bateaux de pécheurs amarrés sont une invitation a partir pagaye pour aller pécher. Mes repas varient peu, dorade, riz, king fish( une sorte de baracuda local), et des calamars. Ma première douche est un choc. L'eau est pompée depuis la mer et non filtrée. On se douche donc a l'eau salée et les habits y sont lavés. Le cadre est splendide, c'est la basse saison, et le tourisme n'est pas agressif. 90% des gens que je croise sont italien ou allemand. Ici les putes sont musclées, mesurent 1m75, ont des rastas et des mains énormes et des grosses voix graves. Leurs clients sont de grosses et vieilles allemandes. Sur la plage, autour des billards j'ai l'impression d'être dans un autre monde. C'est très comique d'entendre ces rastas parler de liberté, indépendance et les voir deux minutes comme des toutous aux pieds de ses grosses vaches aigries. Je pars pour une matinée de pêche au gros et bien entendu ne ramène rien. Enfin juste deux peites liches et 3 « travellers » des sortes de dorades/sars. Le capitaine du bateau me dégoute en s'excusant pour la pauvreté de la pêche, il m'explique que la veille ils ont attrapes 12 baracudas de 10 a 15 kg, 14 king fish et 27 dorades elles aussi entre 7 et 16 kgs. Je ramène quand même fièrement mes travellers a l'hôtel ou j'en fait préparé un en filets énormes dont je me baffre. Le lendemain je pars a la pêche avec les locaux, le vent trop fort nous empêche de franchir la barrière de récif et l'on reste pêcher a la palangrotte dans les roches sous marines. En trois quart d'heure a la crevette et aux vers nous remontons de tout, des rougets blancs, des girelles vertes, des poissons fluos, de petites murènes.... largement de quoi faire la soupe. Les pécheurs explosent de rire quand je leurs dis qu'en France on paie pour les esques. Je finis par décider de rester jusqu'à la fin de mes vacances dans ce petit paradis et quitte l'hôtel pour louer un petit appartement. Dans la cuisine, je me prépare des cheese-burgers, des pâtes et des salades de concombre et de tomate. Le village d'Ukunda et la plage de Diani est le dernier endroit ou subsiste une race de singe, ils sont partout, dans les arbres, sur les routes sur les câbles électriques. Je comprends vite pourquoi ils sont en voie de disparition. Si ca ne tenait qu'a moi, que l'on me donne un fusil et je passerais mes jours et nuit a les exterminer ses sales voleurs qui me foutent une frousse terrible en sautant sur la table ou je lis ou qui me piquent les tomates que je n'ai pas rangé. Mon esprit s'occupe en lisant : Antoine de St exupery, Joseph Kessel, Jack London Franck Herbert..... Voici a peu près comment se déroule une journée. Je me lève, vais sur internet, fait un plongeon dans la piscine, passe quelques heures a lire, me prépare une salade, ais boire une bière, vais me promener sur la plage en écoutant Miles Davis, me baigne, relis une heure ou deux, vais jouer au billard, bois quelques bières, vais au restaurant, mange une glace, retourne jouer au billard... Je prévois pour les jours qui restent d'organiser un trip pour aller nager avec des dauphins, d'aller faire du quad et de laisse passer le temps au rythme qui est le sien. La bise a tout le monde. Dju
Ce voyage a commencé sur des chapeaux de roues. Après le passage de sécurité à l’aéroport je me suis fait arrêter par la PAF. Embarqué au poste ils y ont dressé « ma fiche » puis m’ont ramené dans la zone internationale ; tout ça sans m’adresser plus de trois mots. Le vol sur Kenya Airways s’est avéré relativement confortable et comme d’habitude je n’ais pas pu dormir en avion. La lecture de Jan Valtin (agent du Komintern) me mettait dans un état de révolte, de rébellion et de haine contre toute forme de bourgeoisie. Les deux petites britanniques assises a côté de moi n’ont pas eu des chances surtout lorsqu’elles ont essayé de m’expliquer que les corses devraient être indépendants parce qu’ils sont fainéant. J’ai donc décidé de leur expliqué posément ce qu’on ferait aux petites bourgeoise le jour de la révolution. Ipso facto, elles ont demandé d’elle-même à changer de place. J’ai donc pu ainsi finir mon vol plus confortablement. A l’aéroport de Nairobi je suis tombé amoureux de la bière « Tusker » et j’en ai abusé pendant les trois heures de correspondance. Une fois embarqué pour Dzaoudzi, une question stupide m’ai venu à l’esprit. « Suis-je capable de frauder l’avion ? ». En effet l’avion parcourait dans la matinée un aller retour Nairobi via Dzaoudzi et ensuite Moroni. Une fois atterrit à Mayotte je suis resté enfoncé dans mon siège semblant hypnotisé par mon bouquin mais réellement guettant les réactions des stewarts. Lorsqu’une estafette de gendarmerie c’est accolé a l’avion je ne faisais pas le fier. Les bleus ont fait monter 3 syriens dans l’avion et ne m’ont pas porté cure. L’avion a redécollé avec moi à son bord et mes poches plus lourde de 170 euros économisé sur le billet d’avion que j’aurais du m’acheter 3 jours plus tard pour me rendre à Moroni. Moroni : Ca fait bizarre d’arriver dans un autre pays ou l’on parle français. C’est un peu comme faire ses courses au marché aux puces. Le visa m’a couté 60 euros et je me suis bien entendu fait arnaquer au Change de l’aéroport. De taxi en taxi et de Francs comoriens en euros je me suis retrouvé sur la plage d’Itsandra à boire des bières fraiches et à me bâfrer de daurade. J’ai demandé au patron combien pesait le poisson duquel avait été découpé la côte de bœuf qui ornait mon assiette. Il s’est presque excusé en m’expliquant que ce n’était qu’une petite daurade de 8 kg. Première impression : C’est magnifique, les coulées de lave séchés, la flore verdoyante à l’excès et la terre ocre rends le premier coup d’œil magique. Le tout est bercé par l’enlacement des flots bleues purs. Le patron du bar/restau m’ayant conseillé un hôtel à Moroni, je m’y installe et y écluse quelques bières pour lutter contre la soif. La chaleur est là pesante, nouvelle compagne de mes nuits. Mais pas jalouse pour deux sous, une fois moite de transpiration elle m’abandonne aux milles baisers des moustiques. Dès 6 heures du matin je suis debout le corps brulé de piqures. Je pars donc tôt à l’assaut de la ville et y découvre une population réservée, pas matinale ; le marché de 7 heures est à peine en train d’ouvrir. Sous les 30° ambiant je croise énormément de joggers. La pauvreté, la misère transpire l’architecture mais étonnement je ne me fais mendier qu’une seule fois et encore de façon très courtoise. Le matin les voitures que je croise ont le coffre grand ouvert, des queues de thon et d’espadon en dépassant largement. J’apprendrais plus tard que ces véhicules arrivent du port de commerce ou les gros bateaux accostent le matin. Cette promenade me confronte à la pauvreté de l’île. Sur les murs restent encore collés les affiches des élections législative de Novembre. Un des candidats avait pour slogan « la force tranquille ». La capitale ressemble à un village colonial, la verdure sort entre chaque mur noir de pierre volcanique. Les gens avec qui je parle sont étonnement raciste ente eux. Un anjouanais est apparemment la pire des races après un traitre mahorais. (Seulement les pauvres me tiennent ce discours) Un mec cultivé me soutient que Mayotte va reprendre sa place dans les Comores en quittant la France. J’essais de lui expliquer j’essais de lui expliquer le peu que je connais sur la départementalisation mais la désinformation et la propagande locale semble fortement ancré. L’après midi à la plage j’emprunte un masque et un tuba pour aller plongé dans la rade d’Itsandra. La mer est parsemée de merde. Le vulgaire tout à l’égout du village d’à coté se déverse dans la splendide eau de la plage. Des femmes pêchent traditionnellement au filet en rabattant le poisson en avançant dans l’eau puis en transformant progressivement leur ligne en cercle qui se resserre au fur et a mesure. Sous l’eau je ne croise pas grand-chose d’intéressant mis à part un poisson à la particularité caméléonne et à la forme et la taille d’une épée. Je finis la journée à boire des bières et à bouquiner. Le 15/02/2010 Je me rends compte que ne pas s’arrêter à Mayotte ca veut dire ne pas y retirer l’argent que j’avais budgétisé de récupérer là bas. Finalité de la chose je m retrouve sans euros avec pleins de dollars sous évalué. Et là je me maudits pour mon manque de prévoyance. Cette journée sans particularité est rythmée par les averses de pluies interrompues par le soleil de plomb. Je fais la connaissance de « 15 ans » l’ancien gardien de l’équipe de foot des Comores devenu taxi/entraineur des goals de l’équipe nationale. Son surnom lui vient d’être né le jour ou son père finissait ses 15 années d’armée. Dans la rue, sur des murs, sur des pare-brises, sur des maillots, l’OM est à l’honneur. Les femmes portent généralement un voile transparent coloré autour des épaules et sur la tête. Dans des vitrines j’ai aperçu de magnifiques ensembles allant du traditionnel au typique en passant par un ensemble de pétillantes petites robes, jupes, jupettes, pantalons, veste, haut bcbg ou baba cool. Pour que je le note, c’est que c’est la première fois que je vois en voyage une telle qualité et diversité et beautés dans les productions locales. 16/02/2010 Comme de bien entendu le réveil que j’avais demandé n’a pas eu lieue. A croire que je suis maudit à l’étranger et qu’un dieu vengeur a décidé de rendre abrutit tous les veilleurs de nuits auquel je demande de me réveiller. Au coup de klaxon de « Chauffeur (mon guide) » je me réveille en sursaut (ainsi sans doute que la moitié de l’hôtel). En 5 minutes je me jette dans la voiture à moitié habillé et au quart réveillé. Nous montons au plus haut village des Comores avant d’attaquer la montée du volcan à 4h30 en pleine nuit. Les pluies de la veille nt rendu le chemin boueux au possible. Le sentier étroit grimpe dur. Les fougères et feuilles portent la rosée et le reste de pluie du début de la nuit. En 30 minutes nous sommes trempés. Je ne déconne pas, trempé !!! Comme si on était allé au Frioul à la nage. Je souffre dans la montée et demande des pauses dès qu’un espace s’y prête. Le Karthala se divise en plusieurs niveaux. On passe d’abord par une forêt tropicale puis à 1000 mètres d’altitude n passe à ce qu’ils appellent une forêt primaire : caféier, poivrier, bananiers, giroflier etc. Enfin c’est la garigue tropicale avant d’atteindre le sommet. Leurs escargots sont énormes, ils font au moins la taille du poing d’une femme et ont une forme conique. La faune principale est composée de perroquets, de cigales, de moustiques de porc-épic et de civettes. On passe une rivière de lave datant de 50 ans voir beaucoup plus vu la taille des arbres qui ont poussé dessus. Je finis par craquer psychologiquement. On a effectué le plus dur, 6km pour un dénivelé de 1km mais l’idée d’arriver trempé en haut me refroidit au point de faire demi -tour. Il me manquait 9 kms avant le sommet. La redescente est encore plus casse gueule que la montée. Le sol glisse et je suis obligé de ramasser un bâton pour m’en servir de canne. Le trajet retour s’effectuera à la même vitesse qu’a la montée ce qui en est un bon indicateur de difficulté. Nous rentrons sur Moroni épuisé, trempés et surpris par la pluie tropicale qui ne s’arrêtera pas avant 13h. Finalement heureusement qu’on s’est arrêté sinon on aurait galéré comme des malades sous ce déluge. L’après-midi âpres m’être requinqué avec du Barracuda et des spaghettis à la bolognaise je flémarde dans un cyber café ou je suis interrompu par des journalistes de la tv qui souhaite m’interviewé sur les problèmes de connexion que je peux rencontrer. J’accepte de leur répondre, rien d’étonnant qu’un français critique poliment la qualité du réseau local. Le journaliste me demande ensuite ce que je pense d’une commission mise en place par le gouvernement pour surveiller les fournisseurs d’accès. Je lui demande de m’expliquer un peu en quoi ca consiste et fini par lui répondre que le gouvernement ferait mieux de construire des routes, de renationaliser le port et les PTT plutôt que de tout brader aux émirats arabes. Le journaliste me confiera en aparté que je serais sans doute censuré. Quel scandale c’est encore un coup de la sociale démocratie. Je fais la rencontre autour de plusieurs verres et de plusieurs cigarettes d’Indiana mémé. Une vieille hippie baba cool qui pense que tout les étudiants à la fin de leur cycle d’étude devraient utiliser gratuitement les places vides des avions pour faire 2 ans de tour du monde. Elle est un peu farfelue et clairement sur une autre planète. Par contre elle a des voyages aux compteurs sur 40 ans de route. D’Adis Abeba à Sanaa nous passons 2 heures a échanger sur nos expériences et à parler de l’évolution des cultures face au tourisme. Avant d’aller me coucher je suis surpris par une coupure d’électricité qui me fait lever les yeux au ciel. Et là splendeur de l’hémisphère sud je suis face au plus beau ciel étoilé. C’est tellement émerveillant que je retombe en enfance. Je ne pense pas faire parti des gens qui poétise sur la nuit étoilé mais la quantité de points plus ou moins brillant est surprenante. La netteté et la forme des constellations l’est tout autant.
17/02/2010 Réveil à 6h50. L’ambiance au Comores est conviviale, tout le monde se dit bonjour. Quand on attend dans une pièce ou dans une terrasse le dernier entrant va serrer la main à tout le monde qu’il connaisse les gens ou pas. Le serrage de main est un automatisme a prendre avec tout le monde tout le temps, des terrasses de café au ouvreurs de porte , aux serveurs, aux barmans… Vaut mieux avoir de bon poignets. « 15 ans » est un phénomène, l’archétype, le stéréotype du cake marseillais. Il parle fort, il rigole de tout c’est un boucan. Il connait tout le monde et tout le monde le connait. Il me demande si j’ai voté pour Sarko ou « la femme ». Ma réponse le laisse pour la première fois sans rien à dire. Par contre à mon grand malheur le fait de lui dire que je suis marseillais l’entraine dans le commentaire de tous les matchs de l’om depuis 1981, tous les joueurs et tous les entraineurs. Je suis désespéré, j’ai beau lui dire que je n’y comprend rien que mon sport à moi c’est le golf, il continu sans cesse. On arrive finalement à Singani, là ou a eu lieue la grande coulée de lave de 1977. Un proverbe comorien dit « Une fois passé la lave ne repasse pas ». La population fabrique donc des maisons sur la roche volcanique. « 15 ans » me trouve un agriculteur pour me mener au sommet, jusqu’au cratère, la ou tout a démarré. La montée en tong dans le gravier volcanique et sur la roche coupante s’avère un vrai calvaire et la dénivellation est tendue. Par contre une fois en haut la vue sur cette langue noire coupant la jungle en vrac est impressionnante. La verdure a fleurie au fond du cratère qui ressemble à une grotte entravée par des arbrisseaux. De retour à la voiture je découvre une nouvelle expression locale. Ils appellent les dos d’âne des gendarmes couchés. Nous repartons vers l’extrême sud de l’ile à Chindani ou les pécheurs attendent la remonté de la marée pour repartir. Une bande de somptueuses jeunes filles qui ramassent des coquillages pour les appâts m’appellent « Mzungu »(le français blanc). Elle me demande si je suis marié. Ma réponse négative les intéresse. Pourquoi ? Parce que je suis trop jeune ! Mais t’as quel âge ? 28 ans. Et là le choc des cultures. J’ai presque l’âge d’être grand père et la dernière question arrive finalement : Est-ce que je veux les épouser ? Elles resplendissent de joie de vivre. Moi, je suis brulé au 8ème degrés, j’ai oublié de mettre de la crème protectrice sur les mollets et n’en ai pas mis assez sur les autres parties exposés. Au retour, sur la route les 4 bananes me coutent 100Fc pour 400Fc à la ville. La vendeuse me demande si je suis Mzungu ou arabe. Je lui répons que je suis un « Je viens ». C’est comme çà que les locaux appellent les comoriens de France. Ca la fait beaucoup rire. Je passe le reste du trajet retour le nez dans les nuages m’imaginant m’installant ici avec un bateau. Ikoni ville frontière de Moroni présente deux grands minarets, un lagon vert et une falaise à pic qui me fait rêver à y ouvrir un hôtel. Grande nouvelle le syndicat des taxis est en grève. Bon ils circulent toujours mais depuis deux ans ils refusent de payer la vignette tant que l’état ne fait pas de route convenable.
18/02/2010 15 ans arrive avec une heure de retard. Nous partons en « brousse » (sur la route) pour explorer le nord et l’est de l’île. Premier arrêt le « trou du prophète », une anse magnifique ou le prophète aurait débarqué aux Comores. Nous nous arrêtons ensuite à Niamaoui le lac salé. Un ancien volcan bordé par la mer dont le cratère immense est devenu un lac salé. La légende dit que le prophète pour punir les villageois lui ayant refusé l’hospitalité aurait détruit le village en « invoquant « le volcan ». Autour du cratère paissent ou ronflent des zébus(les vaches autochtones). Enfin l’ile au dragon, une presque ile à la forme d’un dinosaure endormi. Avant de rentrer nous nous arrêtons à M’béni et je visite une distillerie d’Ylang Ylang. L’odeur saisissante est transcendante. La chute de cours de la vanille a mis la coopérative à l’agonie comme beaucoup de chose dans le pays. Et ils ont du évolué vers l’élevage de vache laitière afin de produire du lait caillé particulièrement usité lors des cérémonies et autres grands mariage. Bordeaux a gagné 4/1. Tout le long du trajet 15 ans me bassinent avec la finale à venir. Il désespère de mon manque d’intérêt pour le football. Il se met alors a me parler de femme. Il est marié, a 5 enfants et 3 « deuxième bureau ». L’expression congolaise est tout autant utilisée ici avec la même ambiance pour designer le 5 à 7 parisien ou le carton rouge Marseillais.
19/02/2010 Last day in Comoro. La journée s écoule au rythme des repas, de lecture et de averses de pluie. Le soir après un énième plat de daurade, les syriens de Damas séjournant dans l hôtel m invitent a leur table et je les affronte aux échecs. Lamentablement battu. Apparemment l ivresse n aide pas a se contrer sur la protection du roi. Surtout quand on le confond avec la reine. La chaleur moite, pesante et le traitement pour le palu m épuise mais je décide de profiter de mon dernier soir pour aller a “la rose noire”, la boite du centre ville. La musique y est raga, zouk et Dombolo. Les serveuses aux sourires assassins et les danseuses aux fessiers tressautant hypnotise l assistance. Je suis accompagne par William le serveur de l hôtel. Ne pouvant ni se payer l entrée ni les consos, je l invite. Originaire de l île d Anjouan sa vie a grande comore est tout sauf facile. C est un peu comme être juif en 34 en Allemagne. Accuse de tout les maux, il ne peut même pas sortir de la capitale pour sa propre sécurité. Il bosse 50h par semaine pour 38525 Fc net par mois pour un loyer de 20000fc charge comprise. (petit rappel, 1 euro = 491fc). Les heures sup ne sont bien entendu pas paye et obligatoire, 7 a 9 par semaine. Quand on sait que le président précèdent avait un salaire de 11 000 000 fc par mois…. Les comoriens avec lesquels j ai pu discuter sont très critique sur leurs dirigeants et leurs objectifs. Ils sont surtout très conscient des intérêts économique de plus en plus grandissant de la chine et des émirats. Grande comore accuse 80% de chômage pour plus de 95% a Anjouan. Chose pas étonnantes les mosquées sont neuves alors que les écoles, les routes, l hôpital sont au delà de la vétusté. Les profs sont en grève partielle avec pour revendication primaire d être paye a la fin de chaque mois. Dans la boite je croise Kjatan un danois francophone qui bosse pour l ONU. Voisin de siège dans l avion a l aller nous ne nous étions Presque pas parle alors que le hasard nous a fait nous croiser fréquemment tout au long du séjour allant même jusqu a nous faire prendre le même avion demain. Nous finissons par sympathiser autour de trop nombreuses bières vite remplace par de la vodka. Lorsque je clame être communiste il reste ébahit. Et nous débattons jusqu a 3h30 sous le regard amuse de Zalia la somptueuse serveuse. William officiant de son propre chef en tant que capitaine de soirée refuse de rentrer sans moi. Pour le convaincre je lui file l argent pour on taxi et lui explique sous la surveillance des comoriens travaillant pour Kjatan.
20/02/2010 Oulala, bobo la tête. Après 3h de sommeil je suis réveille par des coups de battes de baseball sur la tête auquel je remédie a grand renfort d ibuprofene. Après avoir fait mon sac je stagne vaseux devant mon petit dej attendant l heure d aller a l aéroport. Je traîne ma gueule de bois tout la journée et arrive mort de fatigue a Kampala en Ouganda après une correspondance a Nairobi. Le temps plus doux qu au comores est une vrai résurrection. Mort de fatigue je m écroule après une heure de taxi dans le premier hôtel au prix abordable.
21/02/2010 Réveillé a 9h par le boucan de la rue qui n a que peu cesse pendant la nuit. Je pars a l assaut de la capitale. La ville est en plein essor. Le centre aux grandes rues est est plein de nouvelles constructions. Il y a du monde partout. Les gens sont agréable et ponctuent leurs hello par un how are you sincère duquel ils attendant une réponse. La vie est peu chère. Une chambre d hôtel propre et correcte coûte 35 000 shillings, un coca en vaut 1 000, du boeuf avec des patates en vaut 4000. 1euro = 2 600. Les femmes varient majoritairement entre cheveux très court et crane rase. Un nombre incalculable de van/taxi parcourent la ville. La misère se ressent a travers les gamins mendiants assis dans la rue, mais ça ne choque pas. Le niveau et le nombre de personne parlant anglais est très largement supérieur a celui que j ai pu rencontrer dans d autres pays. Aujourd hui dimanche les gens ont passé leurs matine a l église pour la messe ou le gospel. mso-style-parent:""; margin:0in; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 {size:8.5in 11.0in; margin:1.0in 1.25in 1.0in 1.25in; mso-header-margin:.5in; mso-footer-margin:.5in; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} --> Le temps s écoule au rythme des pages de l idiot de Dostoievsky que je feuillette dans des bars et restaurants. Les bières coûtent entre 2000 shillings et 2500sh le demi litre. Les gens sont d une gentillesse proverbiale, leurs tons, leurs franchise, tout ça fait de puissant points fort pour aimer ce pays. Dans la rue je croise beaucoup d indien. L une des spécialités culinaire du pays est le chapatti, une sorte de pain originaire d inde. Comme quoi l impérialisme britannique aura au moins permis que je me casse le ventre. Au soir je fini a bouquiner en picolant toutes les différentes marques de bières locale et il y en a Presque trop. Non je déconne y en a jamais trop…. Les ougandais sont très joueurs et les paris sont même légaux. La cote des matchs est affiche partout. Je finis la soirée avec mes amis a usage unique les barmans et manager d un bouge ou je suis bien trop saoul pour me ridiculiser au billard (comprenne qui pourra).
22/02/2010 Je me lève vers 8 heure sous le bruit de la pluie. Refroidi dans mon idée de traverser la ville a pied sous le déluge je me rabat vers la solution taxi qui me déposera devant l hôtel de mon choix a Jinja. La ville me plaît immédiatement , même sous l averse. Les rues orange de boue, les maisons coloniales ne dépassant pas le rez de chausse. Je décide d aller contempler les sources du Nil mais sous la pluie je ne vois Presque rien.. Tiers monde, des trottoirs dangeureusissimes, les marches de poissons séchés, les mendiants, le regard des curieux. Après ces deux jours a appréhender la suite du voyage, a craindre de m ennuyer, de ne pas aimer, je suis un peu rassure. En Uganda, les oiseaux sont mythiques, de partout, en ville, sur les building de la capitale et ici sur le lac Victoria on peut voir des rapaces immenses. A Kampala des espèces de cormorans déplumés, géants et pouilleux se promène dans les parc et volent au dessus de nos têtes. Un seul de leurs étrons doit être mortel. Je comprends enfin pourquoi autant de gens portent un chapeau.
23/02/2010 Aujourd hui c est rafting sue les sources du Nil. Une équipe de 12 touristes multimomdiaux partent a l assaut de rapide de niveau 5. Belges, Israéliens, Danois, Hollandais, Égyptiens et marseillais. Les rafts sont en très bon état et chacune des équipes de 6 est accompagne par un navigateur et 6 mini kayaks qui sont la pour assurer notre survie au cas ou on tombe a l eau. Au départ nous sommes très joyeux et blaguons de tout. Le premier rapide nous calme de suite. Le raft se retourne et je suis entraîné malgré mon gilet jusqu au fond ou mon dos heurte violemment la roche. Les remous et la puissance de l eau m empêche d atteindre la surface pendant 15 secondes ce qui croyez moi est très long quand on ne sait pas ou est le haut et ou est le bas et qu on ne s est pas préparé. Lorsque j émerge a la surface, le bouillonnement de l eau me trompe et je me crois toujours sous l eau. Une fois remonte, plus personne ne fait le malin, moi le premier. L idée d arrêter la traverse la tête de tout le monde mais par fierté nous décidons de continuer. La journée s écoule sous un soleil ardent entre kms d eau calme et rapides les plus puissants du monde atteignant jusqu a 30 a 40kmh. Nous parcourons 30kms dans la journée pour huit rapides dangereux. Avec au final seulement 3 renversement et une seule noyade, l israélien. Qui aura plus de peur que de mal, n ayant pas perdu connaissance il n a pas bu trop d eau. L avant dernier est une cascade de 2 mètres. A ce moment la le bruit de la chute d eau nous a rendu muet et pour la première fois mon équipe de bras casse a pagaye en rythme. A l arrive l addition se soldera par des brûlures aux 2nd dégrées(seulement du au coup de soleil), un gros hématome dans le bas du dos et quelques égratignures. Depuis la rive nous apercevons un rapide de niveau 6. Celui la est impraticable, même les pros du club ne l on tente que 2 fois et ne l on jamais réussi sans grave blessure. Après un barbecue ou nous comparons nos coups de soleil, je suis élu grand vainqueur. Brûlé au 2nd dégrés, ma crème de protection fp50 n était pas résistante a l eau et la réverbération du Nil a démultiplié l effet du soleil…. Je rentre sur kampala en ayant du mal a marche a cause de ma blessure au dos et dort très mal pris de fièvre et ne pouvant pas bouge a cause de ma peau cramée.
24/02/2010
Chose surprenante les gardes et vigiles sont armés, fusil a pompe, vieille mitrailleuse et même fusil d époque. Pourtant on dit Kampala être une des villes les plus sures d’Afrique. Le contraste entre la capitale et les villages que j’ai pu croise depuis mon bus me font énormément regrette de ne pas avoir traverse le pays. Surtout les petites maisons en briques et les cahutes rondes en tôle. Exaspéré par les grillades, patates et bouffe de rue je mange a midi dans un restaurant ou le coca est servi dans des coupes a champagne. L’ouganda est appelé la perle de l Afrique. Ça n’a rien de surprenant. Sur la route de Jinja a Kampala j’ai pu voir les fameuses «vertes collines d'Afrique».Vous les décrire, la profondeur de leur couleurs, l'apaisement ressenti devant ces simples collines est trop complexe. Je laisse donc ca a Hemingway. A 18 heure je m'endors épuisé par mes souffrances.
25/02/2010 Avant hier autour d'un petit dej rapide j'ai fait la connaissance d'un gadjo assez hallucinant. Attendant de partir pour le rafting, je prenais mon petit dej. Assis a ma table, deux hommes entre 30 et 45 ans. L'un d'eux me surprends par son essence. Il a tout du gitan de Corto Maltese. Des le premier regard nous nous apprécions, nous jugeons positivement. Cette estime naissant du charisme est sans équivoque. Il ya un je ne sais quoi dans le façon dont nous nous détaillons, dont nous regardons autour de nous. J'entame la conversation. Il est canadien et fait le tour du monde depuis 11ans. Comme moi il revient d'Afghanistan. L'échange est passionnant. Le hollandais ébahit nous écoute énumérer nos points commun : Somalie, Afghanistan, Yémen, Érythrée... "Bob" comme un certain nombre des ses compatriotes n'est pas un très grand fan de l'état. En Colombie britannique il a produit des tonnes d'herbes au long des années. vivant seul avec ses armes dans un coin paume. Les années de grande famine il devait tirer sur les grands ours agrandissant leur territoires par nécessité. Les autres années il tirait sur les baba cool tentant de lui volait sa beuh. Il quittait ensuite ses montagnes perdus pour vendre sa production aux bikers américain a la frontière des états unis. Au bout d'un certain nombre d'année, ayant amasse 1 million de dollars, il a prit la "route" pour faire son tour du monde. L'ayant bientôt fini il se demande quoi faire après. Il me fait un cour sur les différentes drogue et je lui explique ou acheter une arme en Éthiopie. Notre voisin de table n'est depuis longtemps plus la nous prenant pour deux fous. Je quitte l'Ouganda aujourd'hui pour Kigali au Rwanda. J'emprunte un avion pour m'y rendre encore beaucoup trop touche par mes brulures et incapable ou n ayant pas le courage de supporter 10h de bus dans cet état la. Je prends donc un taxi pour l aéroport et suis témoin en chemin d'un étrange accident. Juste a l'entrée d'un rond point, un jeune sur une bicyclette a moteur coupe la route d'une berline. La moitie de la motocyclette passe sous la voiture blanche. Le jeune s'éjecte pour ne pas mourir et atterrit dans les bras de la police. Ceux ci décident de lui apprendre le code de la route. pour cela ils décident de passer le jeune a tabac en public. Une fois l'individu en règle, pissant correctement le sang, il est relâche le visage déformé. Les regards que m'ont jettes les flics quand j'ai demande au taxi de faire deux fois le tour du rond point pour voir la fin de la scène ont été assassin, j'étais content de ne pas être a pied. Mon vol est très bref et mon arrive au Rwanda me déplait au plus haut point. Kigali est une ville reconstruite par et pour les ONG et expat. J'oserais presque me demandait si le genocide n'a pas permis un surdéveloppement grâce aux aides internationales. Les prix sont hallucinants, les taxis des voleurs. J'ai l'impression d'être de retour en Thaïlande. Une fois expose la raison de ma visite a la douane, un grand silence pesant fait son apparition. Apparemment mon humour n'est pas apprécié a sa juste valeur;ou alors il est peut etre pas si bon que ca. J'avais tenter de leur expliquer que j étais la pour manifester contre Sarko qui est un dictateur fachiste et montrer ainsi au peuple rwandais que les frenchies n'était pas tous des nains cocaïnomane. Ils ont quand meme au final accepter de me donner un visa mais ont tenu a connaître mon exacte adresse et m ont demande d'y rester jusqu en milieu d après midi. Dans la rue les drapeaux français sont a l'honneur secoué par de fortes rafales de vent et trempé de trombe d'eau. Les femmes sont immenses, de nombreuses sur talon atteigne ma taille. Le Rwanda me déplait immédiatement. La ville de Kigali est trop ou pas assez, ce n'est pas voyager, ce n'est pas l'aventure. Ce qui n'enlève rien au fait que sous les averses, brumes et nuages des paysages soient mirifiques.
26/02/2010 Je suis tellement exaspéré par les gens et l'ambiance que je decide de fuir le pays pour la république démocratique du Congo. Pour 2800fr je trouve un bus pour la frontière. En attendant le départ de je dévisage et admire les femmes. Elle sont trop belles pour être vrai. La classe incarnée, le port altier. J'avais déjà été ébloui au Myanmar par la beauté de la population mais ici la gente féminine transcende tous mes canons de beauté. Nous démarrons finalement pour Nigesyi sur le lac Kivu a la frontière de la RDC. 3heures de trajet, 3 heures de paysages dont j'ai trop abuse d'adjectif pour les décrire. C'est enivrant. Ça me donne la rage de ne pas être en moto pour faire ce trajet. Arrivé au lac Kivu je passe la frontière et tombe sur une bande de douanier racketteur voulant garder mon passeport en otage. Refusant de céder a leurs pressions je me fais expulser du pays et doit user de mes talents de négociateur pour ne pas payer un second visa rwandais. Finalement je convainc l'officier d'annuler mon visa de sortie. Je fonce ensuite attraper le bus pour retourner a Kigali. Toute cette agitation me fait triper. Je n'avais pas le moral depuis quelques jours et je me retrouve enfin. Être sur la route est une renaissance. Ces galères, cette pression, c'est ca le voyage. Je suis tellement remonte a bloc que je veux essayer de consacrer plus de temps au pays. Lors de ce trajet retour en bus le chauffeur nous passe en boucle une cassette de rock évangélique. A mon grand désespoir la batterie de mon ipod est a plat. Le Rwanda est appelle pays de la brume. Les montagnes portent les nuages comme une femme nue porterait de l'hermine. De retour a Kigali j'ai l'immense plaisir d'arriver en pleine coupure générale d'eau. Ce qui m'oblige a faire monter un baquet d'eau tiède pour galérer a me décrasser. A l'ancienne. Anecdote étonnante, ici quand on commande un coca ou une bière le serveur demande si on le veut froid. Apparemment les rwandais boivent leurs boissons a température ambiante. Quel scandale!! Sur un coup de tête je décide d'aller boire un coup a l'hôtel des milles collines, fameux pour le film « hôtel Rwanda ». C'est très dur d'imaginer que ce pays si paisible compose a 80% de terre cultivées par petit lopin ait vécu le génocide. C'est tout aussi dur de se dire que les jeunes de ma génération étaient a l'époque soit des coupeurs de têtes, soit des témoins muets ou alors en fuite. Le sujet presque tabou est inabordable, je ne vois vraiment pas comment aborder ce genre de conversation. L'hôtel est redevenu un 4 étoiles standard avec sa fameuse piscine dont les tutsis y puisant l'eau pour cuisiner ont été remplace par de magnifiques putes ayant retrouvées leurs poses alanguies. Je finis la nuit dans un club. Le groupe de blues qui joue est impressionnant, les 2 gamins de 20 ans chantent avec leurs voix de crooners accompagne par un orchestre d'une rare qualité. L'ambiance est électrique. La population mitigée, expats, locaux, jeunes chrétiens, tête a claque en puissance et putes au kg. Ceux qui se la racontent boivent du vin rouge d'Afrique du sud au cubi pour 5 dollars le verre. La majorité est a la « primus » la bière burundaise. Juste avant de m'endormir, de fourbes moustiques m'attaquent en traitre alors que je me croyais protégé par l altitude et la fraicheur. Je suis sur que leur cousins moronien les ont averti de mon arrive. Les piqures de ceux ci produisent des plaques énormes.
27/02/2010 Toujours pas d'eau a mon réveil. Je pousse une gueulante a la réception mais ca ne sert a rien. Il me monte un baquet d'eau. A 40$ la nuit je me permet de les insulter. Alors que je quitte l'hôtel je rentre dans une dimension parallèle, tout est fermé, pas de taxi, personne dans les rues. Ça fait froid dans le dos d'être seul au monde dans ces grandes avenues. En fait le dernier samedi du mois, le matin c'est férié. Ou plutôt le gouvernement interdit a quiconque d travailler et « oblige » le peuple a nettoyer le pays . Jusqu'à 13h tout est fermé. C est sans doute pour ca que la ville est si clean. Je prends finalement un bus direct pour Bujumbura la capitale du Burundi. Les paysages moins vallonnées et plus secs restent agréables jusqu'à l'arrive sur Bujumbura ou la vue en contre bas du lac Tanganyika me surprend. La capitale me saute a la gueule, je l'aime des le premier contact. C est pauvre, sale, ca sent le risque. Ma définition est péjorative mais quelque chose m'excite. Une fois logé, je pars a la découverte de la bière locale que je n'oublie qu'une fois de commander froide. Plus jamais cette grave erreur!
28/02/2010 Derrière son jolie nom, le Burundi est un pays dangereux, ca se sent. La misère sur un cour trottoir fait coucher plus de 15 personnes. En deux conversations on m'a déconseille de prendre un taxi seul, on m'a explique les normes de sécurité locale pour les ONG pour ses expats. A la nuit les rues éclairées me font penser a ce que je m'imagine du Soudan. L'impression est ultra négative. En journée je pars faire le tour de la ville. Pendant 2 heures je traverse Marseille. Cette ville sur la « mer » comme ils disent a un port industrialisé, des plages. Elle est encastrée par des collines. L'arnaque et le marchandage est le mot d'ordre. Des pharmacies, des magasins sort une musique qui envahit la rue. Oui je sais ca c est plutôt la Havane.... Les femmes Burundaises me semble plus belles, plus vivantes qu'au Rwanda, sans doute le style moins BCBG. Le salaire moyen plus est de 50 dollars par mois. Le salaire journalier est de 1$. A pied je traverse les quartiers bourgeois aux magnifiques propriétés pour arriver finalement au marché central ou l'accueil est mitigé. Inflexible dans mes négociations, j'arrive finalement a ne payer que 40 a 50% des prix annonces. Ce qui reste quand même hors de prix pour eux. Je comprends plus tard que les belles tuniques en coton ou le tissus pour faire des robes sont bien trop luxueux pour la plèbe. Ici quand un homme achète une tunique c'est pour 10 a 15 ans, pour les grandes occasions puis plus tard pour son fils. Le prix de 7 euros me paraît finalement raisonnable. A la fin du marchandage, le premier vendeur me dit : « Tu es dur Mzungu, tu négocie comme un voleur Rwandais ». Le deuxième vendeur lui me compare a un Politicien Burundais. Continuant la visite du centre ville je m'arrête pour un coca et voir un « vétérinaire », c'est comme ca qu'ici on appelle le mec qui fait cuire les grillades devant les bars appelés bistrots ou cabarets. Un mec saoul vient pour m'embrasser et me parle en anglais. Il m'appelle papa et se met a genoux pour me supplier de lui donner une cigarette. Il me prie, le visage contre le sol d'être généreux avec lui. Lorsque il m'attrape par le bras pour continuer a me mendier, n'arrivant pas a m en débarrasser je le frappe au visage pour le faire fuir. Mais il ne bouge pas sous le coup et continu a me supplier en pleur. Il continue a s'accrocher a moi et personne n'intervient dans le bar. Je finis par le sortir du bar a coup de pied et toujours aucune réaction dans le bar. La chose a laquelle je pensais pendant l'incident était, « il veut me pickpocketter les poches ou quoi... ». Du quémandeur assis dans la rue a l'estropié en passant par le mec sympa qui parle bien pour demander de l'aide, je n'ai jamais été autant pris a parti ni ressenti autant la mendicité. Le vétérinaire me fait servir la brochette de bœuf avec des frites et une salade d'oignons, d'avocats et de tomates. Le tout pour 200 Fr. Je me décide ensuite a monter vers le nord, vers les collines tout en essayer de garder en tête les zones délimites par les ONGs. Je commence a m'inquiéter a psychoter. La tension latente, la sensation de risque m, electrise. Je ne suis pas rassuré ou que je sois. Je me sentirais mieux si j'étais armé. Je vois la voiture s'arrêter et deux gars en descendre pour m'y tirer de force. Je vois la bande de cacous me sauter dessus et me passer a tabac pour 50 francs. Je me vois partir en cavalant pour éviter un coup de couteau. Mais rien, en fait mon exécrable sens de l'orientation m enmene dans le quartier des villas des expats ou il y a plus de flic que d'arbre. Je me fais chaler ensuite jusqu'à la plage ou les familles et les amoureux se promènent. Une bande de gars en habits typiques jouent des tambours et tentent de m'extorquer 15 00 Fr pour les avoir filmés. Au retour, plutôt qu'une moto, je me fais chaler par un vélo sous le regard ébahit et amusé des passant. En effet les mecs a vélo sont la pour transporter de lourdes charges de fret ou les gens les plus pauvre ne pouvant pas se payer un taxi en commun. Je décide de le payer 2000 fr pour la course, ce que j aurais payé en moto mais ne le lui dis pas et négocie quand même pour le principe. Au soir, je mange des boulettes d'agneau fourrées aux groseilles et a la menthe....
01/03/2010 Journée paisible sauf la tension constante des qu'on se promène en ville. Les mendiants, les mendiants, les mendiants. Je décide de me faire tresser ce qu'ici aucun homme ne fait. Je me rabats donc vers un salon pour femme. Dedans c'est folklo, les femmes muslims font la prière de midi a cote de moi qui fume ma clope en me faisant étriller. Des la première tresse plaquée je commence a ressentir le mal au crane. Les burundais ne parlent pas bien le français. Rectification, les pauvre, l'ultra majorité ne parle pas le français. Et comme je ne voyage pas en taxi je galère avec les moto men appelés « boda boda » pour trouver une adresse, surtout qu'en plus les gens n utilise pas les adresses, noms de rue. D'ailleurs un exemple d'adresse, c'est « la rue en face de la poste centrale, en direction du marché ». La pluie gâche la fin de la journée. Décidément faut que je fasse plus attention pour la période du prochain voyage. Au soir je vais dépenser mes derniers « francs bu » au bar le Havana et fais plusieurs parties de billard contre un asiatique. Lorsque je lui demande sa nationalité, il évite le sujet.. Peut etre suis je en mode super psycho mais je suis sur que c est un agent des renseignement. Il me pose tout plein de questions sur mon voyage et insiste même pour que je lui donne ma carte. Il disparaît aussi vite qu'il est apparu. Bizarre, il m a payé un un Ricard juste au son de mon accent et a payé toute les parties de billatd sans me laisser en payer une. En plus il a refuser de jouer de l'argent et buvait de l'EAU. Je demande a la serveuse si elle le connait. Il est chinois et travaille a l'ambassade comme secrétaire.
02/03/2010 Je psychotte toute la nuit craignant que l'hôtel ne me réveille pas. Mais j'ai quand même pris un maximum de précautions. J ai promis 2000 Fr au vigile. J'ai menacé le réceptionniste de lui faire rembourser mon billet d, avion s, il oubliait et j'ai promis au taxi une somme surévaluée pour qu il me réveille en soupape de sécurité. Bien sur le vigile et le réceptionniste oublient de me réveiller et le taxi est 15 mins en retard. Mais « Allah wakbar » le muezzin me réveille. Le taxi pour être a l, heure n'a pas dormi de la nuit et et a patienter a la mode burundaise, en picolent bière sur bière. Je ne suis rassuré qu'une fois arrivé. A l'aéroport les avions sont affichés « ponctuel », perle de belgicisme. C'est très vintage, l'architecte a dessiné un petit aéroport en forme de 3 huttes traditionnelles Burundi. Les formalités douanière se font au stylo. Trop fort, je croise sur le tarmac le pilote et reconnais en lui le pochtron qui bavait sur le bar hier soir a 1h du mat. Et l annonce de bienvenu est de la part du capitaine « Jack ». Quelques proverbes Burundi : _ Ce qu'on attend des autres vient après la pluie. _ Quand on va puiser de l'eau sans bonne volonté, on revient avec de l'eau sale. _ Mieux vaut tout arroser car on ne sait pas ce qui portera son fruit le premier. _ La jeunesse est trompeuse. _On donne l'orientation d'un arbre quand il est encore petit. _ Qui veut décimer un troupeau abat le veau. _ Un raton est toujours victime de la haine qu'on contre sa mère. _ Si tu épouses quelqu'un qui n'écoute pas, tu donne naissance a un enfant qui ne suit pas les conseils. _On ne refuse pas de téter sa maman même si elle a la gale. _ Un mot qui sort de la bouche dépasse les montagnes. _Une parole cachée dans le ventre est révélée lorsque l'on vide la cruche de biere. _ Un ami fidèle vaut mieux qu'un frère. _ Mieux vaut demander une bière a un ami qu'a un riche. _ Cinq personnes peuvent se couvrir de la peau d'une puce quand il y a l'unité. _ Le bâton touche l'os mais ne touche pas le comportement. _ Qui ne connait pas le mal lèche la hache. _ Voler avec un enfant sur le dos, c'est lui apprendre a voler. _ Si tu éduque mal ta fille, tu es insulte par ton beau fils. _ Beaucoup de blé ne fait pas une bonne bouille. _ Une houe qui est utilise n'aura pas de rouille. _ On ne mange pas sans sueur. _ Faire de petits pas signifie marcher. _ Qui t'avertit ne te mord. _ Une seule tête ne peut pas conseiller. _ Qui visite trop les ménages amène les mauvaise rumeurs. _ Pour enrichir ses connaissances il faut sortir de chez soi. _ Se comporter dignement élève un orphelin. _ Au lieu de t'apprécier laisse les autres t'estimer. _ Les vaches commencent a brouter devant l'enclos. _ Si tu veux posséder une vache, tu dois vivre pour elle. _ La santé est comme l'eau versée a terre qu'on ne peut plus récupéré. _ La vérité passe dans le feu mais ne brule pas. _ Connaitre son chemin est une bonne chose, savoir ou se loger est encore mieux. _ On ne cherche pas du lait dans les cuisses d'une grenouille. _ Quand un chien a la calvitie, il a déjà casse beaucoup de portes. _ Ce n'est pas la peine d'essayer de fuir la mort, on se fatigue pour rien.
Pour les amateurs, j'en ai un plein bouquin.... On arrive finalement en vie a Dar es Salaam d'où j'embarque immédiatement dans un fast boat pour Zanzibar. Même en n'étant pas sujet au mal de mer, ces gros bateaux ultras rapides provoquent des hauts le cœurs pendant les deux heures que dure la traversée. L'ile subit une coupure de courant généralisée depuis trois mois. La câble sous marin reliant le continent s est rompus. Ce qui fonctionne le fait sur générateur, ca promet d'être fun. A la descente du bateau on me demande de ré-remplir des formulaires déjà rendus a l'aéroport. Le ton ne me plaisant pas et sans doute fatigué de m 'être levé a pas d'heure, je m'emboucaner avec les officiers. Et ils me mettent au piquet. Comme un gamin pour me refroidir l'esprit comme ils disent. Âpres une heure a crever sous le cagnard je suis gentil et obéissant comme un mouton. Ils me libèrent finalement. L'arrivée en bateau donne une vue splendide sur la ville. Stone town a l'air d'un paradis a l'architecture coloniale mélangeant des styles et des époques variées. On passe du Portugal au rue de Sanaa. On traverse des ambiances indiennes et rencontre des massais, on y mange des grillades de gambas, des chapatis indien. Léger inconvénient les arapèdes locales, les boucans, les moustiques a touristes. J ai l impression de passer devant le front de mer de Pattaya. En 10 minutes je me fais traquer par deux gars qui veulent m'aider gratuitement précisent ils. Je mets 20 mins a m en débarrasser. Je choisi le luxe pour le premier soir, pour 50$ je m installe dans une petite ruelle de la vielle ville dans un hôtel au charme arabe avec tout le confort imaginable si seulement il y avait de l'électricité. La bière Serengeti devient ma nouvelle meilleur amie, elle est tout simplement délicieuse, même pas fraiche, je la préfère a beaucoup.
Du 2 au 5 L'ile de Zanzibar. Qu'en dire? C'est une ile dans l'océan indien. Officiellement faisant partie de la Tanzanie... On y parle majoritairement le Swahili. A majorité musulmane mais d'un Islam modéré. Les femmes se promènent majoritairement comme elles veulent, du casque intégral, au sein proéminents sous un léger t shirt. Le rythme de la vie dépend de la chaleur. La pauvreté escamote a la vue directe des touriste se retrouve dans des hlm a l'architecture me rappelant la havane sur la périphérie de Stone town. Que ce soit les rastas pour l'herbe ou les massais pour le crack et la coke, la drogue est présente et peu chassée. Le soleil est violent, agressif, il pique comme l'eau de mer excessivement chargée de sel. La coupure électricité qui dure depuis plus de trois mois fait endurer les bruits constant, incessant et assourdissant des générateurs. Au nord e l'ile le village de Nungwi s'est transformé en plage a touriste. De dégingandés hollandais a la couleur d'aspirine se prélassent au soleil quand de gros américains pour 180$ la sortie vont tenter de pécher au leur homologues en poids chez l'espèce des poissons. La bas les prix des bungalow vont de 200$ a 25 pour des chambres bas de gamme qui n'en vaudrait pas d10 en Asie. La bière Serengeti est une renaissance, légèrement ambrée, elle est désaltérante quelle que soit sa température. Le matin les soupes dans la rue ne dépassent jamais le 800 shillings et le soir sur la nouvelle promenade les grillades varient entre 4000 et 15000 que l'on veuillent des crevettes, du poisson noble ou des langoustes... Le langage local paraît un mélange local d'arabe, de québécois, du roi lion et de swahili : Salam. Karibou, Hakuna matata et le Jambo national. Le hasard de mes pérégrinations, de mes déambulations m'emmène a passer du temps avec un vieux pépé, le patriarche de la famille Al Amimin, l'une des plus étendus famille de la capitale. Grâce a lui je vais pouvoir accéder aux ébénisteries. A l'intérieur de celles ci des gamins et des adultes travaillent a la taille des coffres, aux gravures des dorures. Je vais donc commander plusieurs coffres a compartiment secrets et participer a leurs confection. Au final leur expédition me coutera plus cher que leurs prix. Comme de bien entendu les minots de 8 a 10 ans s'avèrent infiniment plus agiles que moi et mes mains de pati quand il s'agit de précision ou de confection. Je me demande même honteusement si ils ne sont pas plus costaud que moi a force de porter ces lourdes planches . Je tente d'aller pécher avec les locaux mais tombe dans une arnaque qui se solde par une prise de bec assez chaude avec des pécheurs miséreux et toxicomane manipulés comme moi par un « trip organizer » véreux. Depuis j'evite cette plage la nuit de peur de retomber sur eux. Le séjour avance a un rythme poussif....
Du 6 a …. Je finis au mon séjour a Zanzibar au rythme de balade dans la ville, de soirées en « boite ». Les boites pour les locaux sont hallucinantes j'ai jamais vu autant les gens prendre autant de plaisir a danser. Les tanzaniens sont d'extraordinaire brancheurs, un mélange d'italien, de français pour nos bon et aussi d'homme de croc-magnon. Je quitte finalement Zanzibar le 8 mars pour Mombasa au Kenya. A peine descendu de l'avion je saute dans un taxi pour Ukunda un petit village sur la côte. Mon guide book me le décrit comme tranquille et pratique. Je trouve un petit hotel pour 20 euros la nuit, le strict minimum, mais d'un calme divin. On dirait que le lieue en plus de son charme des ses toit en chaume a été crée pour lire paisiblement a l'ombre avec une bière a la main. Je suis a 100 mètres de la plage qui est entourée par une barrière de récif. Longue, large, pleine d'algues. Les bateaux de pécheurs amarrés sont une invitation a partir pagaye pour aller pécher. Mes repas varient peu, dorade, riz, king fish( une sorte de baracuda local), et des calamars. Ma première douche est un choc. L'eau est pompée depuis la mer et non filtrée. On se douche donc a l'eau salée et les habits y sont lavés. Le cadre est splendide, c'est la basse saison, et le tourisme n'est pas agressif. 90% des gens que je croise sont italien ou allemand. Ici les putes sont musclées, mesurent 1m75, ont des rastas et des mains énormes et des grosses voix graves. Leurs clients sont de grosses et vieilles allemandes. Sur la plage, autour des billards j'ai l'impression d'être dans un autre monde. C'est très comique d'entendre ces rastas parler de liberté, indépendance et les voir deux minutes comme des toutous aux pieds de ses grosses vaches aigries. Je pars pour une matinée de pêche au gros et bien entendu ne ramène rien. Enfin juste deux peites liches et 3 « travellers » des sortes de dorades/sars. Le capitaine du bateau me dégoute en s'excusant pour la pauvreté de la pêche, il m'explique que la veille ils ont attrapes 12 baracudas de 10 a 15 kg, 14 king fish et 27 dorades elles aussi entre 7 et 16 kgs. Je ramène quand même fièrement mes travellers a l'hôtel ou j'en fait préparé un en filets énormes dont je me baffre. Le lendemain je pars a la pêche avec les locaux, le vent trop fort nous empêche de franchir la barrière de récif et l'on reste pêcher a la palangrotte dans les roches sous marines. En trois quart d'heure a la crevette et aux vers nous remontons de tout, des rougets blancs, des girelles vertes, des poissons fluos, de petites murènes.... largement de quoi faire la soupe. Les pécheurs explosent de rire quand je leurs dis qu'en France on paie pour les esques. Je finis par décider de rester jusqu'à la fin de mes vacances dans ce petit paradis et quitte l'hôtel pour louer un petit appartement. Dans la cuisine, je me prépare des cheese-burgers, des pâtes et des salades de concombre et de tomate. Le village d'Ukunda et la plage de Diani est le dernier endroit ou subsiste une race de singe, ils sont partout, dans les arbres, sur les routes sur les câbles électriques. Je comprends vite pourquoi ils sont en voie de disparition. Si ca ne tenait qu'a moi, que l'on me donne un fusil et je passerais mes jours et nuit a les exterminer ses sales voleurs qui me foutent une frousse terrible en sautant sur la table ou je lis ou qui me piquent les tomates que je n'ai pas rangé. Mon esprit s'occupe en lisant : Antoine de St exupery, Joseph Kessel, Jack London Franck Herbert..... Voici a peu près comment se déroule une journée. Je me lève, vais sur internet, fait un plongeon dans la piscine, passe quelques heures a lire, me prépare une salade, ais boire une bière, vais me promener sur la plage en écoutant Miles Davis, me baigne, relis une heure ou deux, vais jouer au billard, bois quelques bières, vais au restaurant, mange une glace, retourne jouer au billard... Je prévois pour les jours qui restent d'organiser un trip pour aller nager avec des dauphins, d'aller faire du quad et de laisse passer le temps au rythme qui est le sien. La bise a tout le monde. Dju
Regarder TV5 en Argentine? English translation pending
Bonjour,
Est-il possible de regarder TV5 dans les hôtels premier prix (environ 20€) ?
Merci
Merci
Forfait boissons comprises à EUR 12 sur Costa? English translation pending
Bonjour,
Je pars sur costa au mois de mai et j'ai vu sur le catalogue que il y avait possibilité de prendre un forfait de EUR 12.-- tout compris pour les boissons.
Comme je n'ai pas trouvé plus d'informations sur le site, je fais appel à vous :
Que comprend ce forfait ? aussi les cocktails ? long drink ?
Meilleures salutations.
Je pars sur costa au mois de mai et j'ai vu sur le catalogue que il y avait possibilité de prendre un forfait de EUR 12.-- tout compris pour les boissons.
Comme je n'ai pas trouvé plus d'informations sur le site, je fais appel à vous :
Que comprend ce forfait ? aussi les cocktails ? long drink ?
Meilleures salutations.
Chambres d'hôtes et bed and breakfast à Shanghai et ses environs? (Chine) English translation pending
Bonjour, connaissez vous des formules bed and breakfast, chambres d'hôtes à Shanghai et ses environs ?
Retour merveilleux de l'hôtel Melia Cayo Santa Maria English translation pending
holla deja de retour voici mon resume
transport par air transat avec club transat
tout c est bien passe, pour le depart pas de probleme.bon service tout etait parfait. pour le retour, le pilote nous as avise petit probleme avec un moteur , nous perdons de l huile. donc le mecanicien d air transat qui etait a bord, a repare la fuite et nous avons reste assis 2 hrs dans l avion.
Nous, on etait bien en avant, les portes ouvertes , pas trop chaud et on nous servait des breuvages. mais a l arriere, ils ont seches pendant 2 hrs sans boire.
transport en autobus vers l hotel pour l arrivee
oui c est 1h30 normalement. mais nous, pas chanceux. panne avec l autobus, nous perdions de l huile pour le sys de direction. donc arret dans un village, attente 1h30 pour la nouvelle autobus. mais il y avait un bar donc on pouvait acheter biere. donc nous etions du pour perdre de l huile au depart et au retour. pas chanceux avec la mecanique il y a eu des valises imbibee d huile (pas les miennes) et aussi des vetements. jeudi au depart, air transat a rembourse tous les gens pour les valises et vetements CHAPEAU AIR TRANSAT POUR L EXCELLENT SERVICE A L HOTEL.
POUR L HOTEL
Nous avions demande une chambre pres de la piscine et la mer. nous avons eu la chambre 1621 merveilleux emplacement. demander chambre dans les blocs 16 17 2ieme etage. et vous aurez une belle vue.chambre tres propre , aucun probleme d eau. sauf que le service pour faire remplir le frigo pas bon. il a fallu que j appelle pour avoir le service. ils attendent qu il y ait quelqu un dans la chambre pour avoir des pesos.
RESTOS
on a bien mange partout sauf au snack pres du bar dans la piscine pour le repas du soir. mon mari s est battu avec son boeuf et finalement il a echange l assiette pour du poulet. mais ce resto, le jour a de la tres bonne pizza.
PISCINES
tres belles et propres. beaucoup d animation pres des piscines. eau froide mais on s est refraichit.
ANIMATION
Le soir, les spectacles etaient bons, et le jour aussi pres des piscines. parade de mode, nage synchronise, danse , gym dans la piscine.
TEMPERATURE ET PLAGE
belle temperature, 28 a 30 c , beaucoup de vent, peu de pluie.un peu le matin a 6h30
la plage etait belle, vagues tres fortes.< j ai fait du petit catamaran et c etait le fun avec les vents.
EXCURSIONS
j ai realise un reve, j ai ete nage avec les dauphins, super le fun. 3h30 autobus aller et le retour, mais pas de problemes d huiles. je le ferais a nouveau. cout 125 pesos mais c est pas grave.
TAUX DE CHANGE A 14 % C ETAIT BON.
DONC VOICI MON RESUME ET JE VOUS SOUHAITE DE BONNES VACANCES. SI VOUS AVEZ DES QUESTIONS, IL ME FERA PLAISIR DY REPONDRE.
NICO
transport par air transat avec club transat
tout c est bien passe, pour le depart pas de probleme.bon service tout etait parfait. pour le retour, le pilote nous as avise petit probleme avec un moteur , nous perdons de l huile. donc le mecanicien d air transat qui etait a bord, a repare la fuite et nous avons reste assis 2 hrs dans l avion.
Nous, on etait bien en avant, les portes ouvertes , pas trop chaud et on nous servait des breuvages. mais a l arriere, ils ont seches pendant 2 hrs sans boire.
transport en autobus vers l hotel pour l arrivee
oui c est 1h30 normalement. mais nous, pas chanceux. panne avec l autobus, nous perdions de l huile pour le sys de direction. donc arret dans un village, attente 1h30 pour la nouvelle autobus. mais il y avait un bar donc on pouvait acheter biere. donc nous etions du pour perdre de l huile au depart et au retour. pas chanceux avec la mecanique il y a eu des valises imbibee d huile (pas les miennes) et aussi des vetements. jeudi au depart, air transat a rembourse tous les gens pour les valises et vetements CHAPEAU AIR TRANSAT POUR L EXCELLENT SERVICE A L HOTEL.
POUR L HOTEL
Nous avions demande une chambre pres de la piscine et la mer. nous avons eu la chambre 1621 merveilleux emplacement. demander chambre dans les blocs 16 17 2ieme etage. et vous aurez une belle vue.chambre tres propre , aucun probleme d eau. sauf que le service pour faire remplir le frigo pas bon. il a fallu que j appelle pour avoir le service. ils attendent qu il y ait quelqu un dans la chambre pour avoir des pesos.
RESTOS
on a bien mange partout sauf au snack pres du bar dans la piscine pour le repas du soir. mon mari s est battu avec son boeuf et finalement il a echange l assiette pour du poulet. mais ce resto, le jour a de la tres bonne pizza.
PISCINES
tres belles et propres. beaucoup d animation pres des piscines. eau froide mais on s est refraichit.
ANIMATION
Le soir, les spectacles etaient bons, et le jour aussi pres des piscines. parade de mode, nage synchronise, danse , gym dans la piscine.
TEMPERATURE ET PLAGE
belle temperature, 28 a 30 c , beaucoup de vent, peu de pluie.un peu le matin a 6h30
la plage etait belle, vagues tres fortes.< j ai fait du petit catamaran et c etait le fun avec les vents.
EXCURSIONS
j ai realise un reve, j ai ete nage avec les dauphins, super le fun. 3h30 autobus aller et le retour, mais pas de problemes d huiles. je le ferais a nouveau. cout 125 pesos mais c est pas grave.
TAUX DE CHANGE A 14 % C ETAIT BON.
DONC VOICI MON RESUME ET JE VOUS SOUHAITE DE BONNES VACANCES. SI VOUS AVEZ DES QUESTIONS, IL ME FERA PLAISIR DY REPONDRE.
NICO
Bouteilles de vin en vol pour Cuba avec Air Transat? English translation pending
Bonjour, comme c'est mon premier voyage ma copine et moi on a des questions san réponses en espérant les trouver ici...
1. nous voyagerons avec Air transat, on se demande si on a le droit d'apporter 2 bouteilles de vin dans notre bagage enregistrer .
2. On dit que le site de air transat que nous pouvons acheter de la boisson qui nous sera livree dans l'avion a notre retour seulement ce qui ferait notre affaire car c'est de la vodka Absolute que nous ne voulons pas apporter a Cuba.
3. Mais on rapportera deux bouteilles de rhum cubain comme cadeau comme permis lors de notre retour, mais rendu aux douanes canadiennes, est-ce que j'aurai droit avec mes deux bouteilles de rhum et ma vodka acheter sur l'avion d'avoir tout ca??? Merci
Petite ville où l'on trouve des bars et discothèques sur l'île de Roatan? (Honduras) English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars prochainement avec une amie, pour le Roatan probablement à l'hôtel Henry Morgan (west end).
J'adore danser et je me demandais comment est la vie de nuit là-bas, en dehors des complexes hoteliers. J'adore me mêler aux gens de la place, pas seulement aux touristes.
Y a-t-il une petite ville sur l'île où l'on trouve des bars et des discothèques (en dehors des complexes hoteliers) où l'on peut y rencontrer les gens de la place et y danser la salsa, le merengue etc. ? Si oui, dans quelle partie de l'île est-ce? Si oui, cette ville se situe dans quelle partie de l'île? Avez-vous des suggestions à me faire?
merci beaucoup Nadia
J'adore danser et je me demandais comment est la vie de nuit là-bas, en dehors des complexes hoteliers. J'adore me mêler aux gens de la place, pas seulement aux touristes.
Y a-t-il une petite ville sur l'île où l'on trouve des bars et des discothèques (en dehors des complexes hoteliers) où l'on peut y rencontrer les gens de la place et y danser la salsa, le merengue etc. ? Si oui, dans quelle partie de l'île est-ce? Si oui, cette ville se situe dans quelle partie de l'île? Avez-vous des suggestions à me faire?
merci beaucoup Nadia
Retour de l'hôtel Gran Bahia Principe El Portillo, Samana (11 au 18 mars 2010) English translation pending
Retour du bahia principe el portillo de las terrenas ( samana ) en republique dominicaine !
comme a chaque retour de voyage , je vous fais un résumé de mes appréciations de mon voyage en énumérant mes points positifs ainsi que négatif de ma destination.
nous étions en client royal golden (suite junior et autres avantages)
nous y étions du 11 au 18 mars 2010 Nous avons eu une heure de retard en provenance de Montréal pour la république dominicaine . Ils nous ont dit que c'était a cause d'une panne informatique a Boston . Sinon au retour tout s'est bien déroulé sauf 1 h 15 d'attente a l'aéroport avant de passer la douane canadienne. Par contre lors du vol d'allée la télévision ne fonctionnait pas dans l'avion et point de vue gastronomie dans l'avion s'est sans doute la pire nourriture que j'ai mangé en 18 voyages dans le sud. L'espace pour les pieds est pas très grande non plus semblable a air transat.
Arrivé a l'aéroport de Samana : l'arrivée se fait tout de même rapidement mise a part qu'il faut remplir un papier dominicain rendu la-bas qui ne sert absolument a rien c'est pour savoir si on a quelque chose a déclaré en arrivant . On perd un peu de temps la mais sinon pour le reste ca va assez vite . Par contre j'aurais bien aimé un kiosque a bière , eau ou liqueur pour le voyage d'environ 2 h de route . La route pour ma part je ne l'ai pas trouvé dérangeante et pas eu besoin de gravol . Ce que j'ai un peu moins aimé c'est l'arrêt d'environ 15 minutes pour aller chercher de la bière au dépanneur et ensuite une autre pose d'environ 10 minutes pour aller aux toilettes ou faire je sais pas trop quoi du guide dans l'autobus qui a rallongée le voyage d'autobus quelques peu mais bon il y a pire dans la vie. Le paysage est beau par contre on y croise des petits villages et les montagnes remplit de milliers de palmiers est super a voir ! Le check-in s'est fait dans l'autobus donc très rapide de ce côté la avec toute la documentation
arrivée a l'hôtel : finalement arrivé a l'hôtel , on prend nos bagages et on a décidé d'aller a notre chambre par nous même pour aller profiter du beau temps le plus rapidement possible . c'est alors que presque rendu a notre villa , le bagagiste nous apprend que notre chambre ne peut pas être prise car il y a eu beaucoup de pluie durant la semaine dernière et qu'il y a un dégât d'eau dans la chambre . on est donc aller a la réception et ils ont remédier a la situation très rapidement .
chambre d'hôtel : une très belle chambre et très spacieuse . décoré soigneusement a notre arrivée et très bien coloré et la peinture n'était pas du tout défraîchit . la salle de bain est munit d'une bain a 5 jets a remous style jacuzzi qui a fonctionné très bien durant notre semaine et il n'y a jamais manqué d'eau chaude même en remplissant le bain jusqu'au bord et prenant une longue douche par la suite. la climatisation était très bien également. le coffre fort coûte 4 $ par jour donc 28 $ US pour une semaine. on a eu un peu de difficulté avec ce dernier au départ ne sachant pas trop comment il fonctionnait pourtant j'ai été souvent dans le sud et j'avais jamais eu de problème avant mais d'un coup qu'ils nous ont dit qu'il fallait garder la clé dans le coffre et faire le code a deux reprises pour le barrer tout a bien été. Seul petit problème de la chambre est la porte qui se fermait pas très bien apart en la claquant mais ca nous a pas déranger on a décidé de pas demander a la faire réparer. Seul petit hic , il y a beaucoup de lumière dans la chambre mais qui n'éclair pas beaucoup c'est ce que nous avons remarquez. il manque souvent d'électricité pendant de courtes durées de temps environ 1 minutes environ 10-15 fois durant notre semaine alors n'utilisai pas le réveil - matin dans votre chambre car il se peut qu'il ne sonne pas en cas de panne d'électricité.
La plage : La plage de l'hôtel est beaucoup plus belle que je ne l'avais envisagé . Évidemment je préfère les plages de sables blancs et mers plus turquoises mais l'eau est tout de même assez turquoise malgré le sable bruns . Beaucoup de récifs de corals en face de l'hôtel si vous allez plus a gauche de la plage , en face du snack bar du diner , il y a pas de coral et la plage est plus belles et plus baignables .
Piscine : il y a deux petites piscines a l'hôtel et c'est surement l'un des points les plus négatifs de ce resort. elles sont de grandeurs trop petites et très peu de chaises pour le nombre de personnes. elles sont très simple également . en 18 voyages dans le sud , c'est surement dans les piscines les plus ordinaires que j'aurai vu jusqu'a présent. Par contre point positif les chaises de la piscine sont aussi confortables que le lit de la chambre , super confortable pour la détente.
Nourriture au buffet : Buffet très très bien j'ai été surpris. Bien que le buffet est très petit , on y trouve toujours quelques chose de bon même pour les plus difficiles. Au déjeuner , il y a évidemment comme partout les oeufs et omelettes crêpes etc , mais il y a une bonne sélection de yogourt , légumes , fruits , de bons beignes fait dans l'huile etc . Pour le bacon s'est vrai qu'il en a pas eu tous les jours mais bon il y a pire que ca dans la vie héhé. pour le midi c'était un peu plus simple au buffet mais toujours des pâtes , pizza etc et beaucoup de salade etc . Il y a aussi un snack bar qui font des hamburgers , hot dogs , poulet , steak sur le BBQ de même que des salades , pizza et natchos . Un autre endroit pour manger des sushis tous les midis . je ne mange pas de sushis mais plusieurs me disaient que les sushis étaient excellents. Pour le souper au buffet . Chaque soir avait un thème différent , une soirée italienne , une dominicaine , une francaise , une orientale , une espagnol donc chaque soir au buffet une thématique différente avec 4 ou 5 spécialités du pays de la soirée thématique ainsi que les autres plats qui restent malgré tout comme pizza , poulet , steak , pains , pâtes donc inquiètez vous pas pour le buffet .
Restaurant a la carte : personnellement j'ai très bien mangé dans les 4 restaurants a la carte. je les trouvaient par contre très simple comme décoration surtout celui gourmet qui ressemblait davantage a la continuité du buffet. Le plus beau resto est l'oriental , les serveurs sont vêtus en asiatique et le décor fait vraiment restaurant oriental. Personnellement mon resto a la carte préféré aura été le Seafood , suivit du gourmet , suivit de l'oriental et l'italien pour finir. j'ai bien mangé aux 4 restaurants a la carte mais je trouve que ma lasagne au restaurant italien manquait un peu de gout ou d'épice et ce fut également l'opinion de ma conjointe .
propreté de l'hôtel : probablement l'hôtel que j'ai vu le plus propre en 18 voyages dans le sud . les planchers brillent , les tables également , le lobby les coussins sont en parfaite état . un seul après-midi que la piscine semblait un peu moins bien nettoyé mais pour le reste c'était parfait . Les chambres sont également bien nettoyé , les draps changés tous les jours etc , par contre si vous êtes du genre a aimé les décorations avec les serviettes ou truc dans la chambre c'est peut-être pas le meilleur endroit pour cela . pour ma part ca me passe pas mal 100 pieds par dessus la tête.
accès internet : haute vitesse 95 % aussi rapide que le haute vitesse de montréal donc excellent .
culture : 60 % de québécois , 15 % portugais , 10 % de francais de france , 10 % anglais de l'ontario . 5 % autres
moyenne d'âge : je vous dirait que la moyenne d'âge durant notre semaine se situait probablement entre 45 et 55 ans . pour notre part on est un couple dans la mi-vingtaine et ca ne nous a vraiment pas affecté durant notre semaine dans le sud. C'est un hôtel pour les couples de tout âges qui veulent avoir une certaine tranquilité !
animation de l'hôtel : j'ai bien aimé l'animation de l'hôtel ainsi que l'équipe d'animateur . il semble que l'animation est très mauvaise selon les commentaires en tout cas moi pour ma part je n'ai pas eu a me plaindre. surement que nous étions dans une semaine ou les gens embarquaient davantages. aérobie a la plage ou piscine tous les jours . cours de danse a chaque après midi , petit jeux a chaque jour a la piscine en fin d'après-midi. le soir c'est plus tranquille mais il y a un spectacle a chaque jour. pas grand chose de révolutionnaire comme spectacle mais nous en avons vu que 2 . Les animateurs étaient aimables et super souriants . il venait nous parlez et nous faire rire sans être trop déplacé ou fatiguant durant la semaine . Il y a en a un également qui se déguisait a tous les jours sur la plage c'était très comique.
PHOTO STAFF : des membres du staff de l'hôtel vous prennent en photo presque a tous les jours. ils ont des perroquets , un gros lézard , un beau petit singe et prennent également des photos en couple. les photos peuvent varier de 10 a 35 $ la photo . on a pris quelques photos a 10 $ avec les animaux et aussi une belle photo calendrier a 35 $ qui va faire un excellent souvenir de notre voyage.
serveurs et serveuses : le meilleur barman est Agustin au bar Flamboyant de la piscine principale . les drinks les meilleurs sont au lobby bar mais le service est très lent. au déjeuner le matin on aimait se faire servir par le sympathique anyelo un jeune serveur sympathique et très efficace. seul point négatif , la fille qui nous ouvrent la porte le matin au buffet n'est pas la plus souriante ou sympathique elle devrait travailler ailleurs elle n'est pas vraiment a sa place a la porte d'entrée pour accueuillir les gens héhé.
excursion : nous avons fait l'excursion a la cascade el limon et s'est l'une des plus belles choses que j'ai vu dans ma vie a couper le souffle tout simplement . on a appellé stephanie de las terrenas qui nous a référer a son collègue francais pour faire une demi journée. on est partie en VTT 4 roues ( quad ) durant environ 1 h 30 de route pour arrêter dans un ranch prendre un guide pour la randonné a cheval. pour ma part j'ai opté pour la marche car j'ai des douleurs au dos et je peux vous dire que la marche de 5 km y aller et 5 km revenir est très essoufflante et demande beaucoup de cardio . elle est très difficile en pleine chaleur accablante dans les montées . pour le cheval c'est sécuritaire et le guide le tient constamment . ensuite après le cheval vous avez un petit 10 min de marches pour vous rendre a la cascade marches assez difficiles escalier et en pleine nature donc prévoir des souliers de course en conséquence. la cascade est tout simplement incroyablement belle l'eau est rafraichissante mais tellement bonne de loin la plus belle excursion que j'ai fait a ce jour. Par la suite on est retourner vers le ranch et on a diner un buffet dominicain qui était tout de même très mangeable , poulet , steak , riz , salade etc , on a appris quelques mots en espagnole et le vendeur de produit dans sa petite boutique fesait de très bon prix. n'achetez pas rien aux vendeurs près de la cascade lorsque vous débarquez du cheval il vend beaucoup plus cher qu'a la petite boutique du resto. je recommande cette excursion évidemment a tout le monde.
inclusion royal golden : on paye un surplus pour avoir des droits supplémentaires et ce n'est pas respectée réellement. On avait droit a internet gratuit dans un salon privée seulement pour les clients royal golden . souvent il y avait de l'attente a l'internet car des clients standards de l'hôtel cachait leur bracelet pour aller profiter de ce service qui n'était pas inclus dans leur service . je trouve cela déplacé et BS personnellement. Ensuite il y avait une piscine tranquille qui était sensé selon ce que j'ai lu dans mon livre royal golden être pour seulement pour les clients royals goldens . pourtant des gens au bracelets standarts y venaient et surtout avec des enfants qui sautaient partout et criait et laissait leur verre dans la piscine . pas pire pour une piscine sensé être tranquille. On était sensé avoir droit a un check in privée alors que tout s'est fait dans l'autobus avec tout le monde ( pour ma part cela ne m'a pas dérangé ) pour tout le reste des inclusions , ils ont étés respectés. nous avons utiliser le service au chambre il a pris 1 h ce que je juge normal et la nourriture était tout de même très bonne et bon service également et belle présentation.
le vin : le vin bahia principe était pas mal moins pire que je m'imaginais avec tous les commentaires que j'avais lu . par contre demandez-le froid car chaud il est très méchant .
point négatif de l'hôtel : il manquait régulièrement des assiettes au buffet ainsi que des verres au buffet. il manque souvent de cuillères pour le café le matin on dirait qu'ils oublient de la mettre sur la table . Le service a été excellent toute la semaine sauf le dernier soir , il manquait de coupe a vin et le buffet était trop remplit on dirait qu'il y avait trop de monde dans l'hôtel le dernier soir et le service au buffet a été extrèmement mauvais . Les piscines sont a mon avis beaucoups trop petites et simples pour un hôtel de cette catégorie.
cotation générale : J'ai payé pour un 4.5 étoiles et je crois avoir obtenue tous les services en conséquence . c'est sans aucun doute l'un des plus bels endroits que j'ai vue a ce jour en 18 voyages dans le sud je le recommande sans aucune hésitation pour la nourriture , plage , propreté des lieux , service excellent également , la qualité des chambres etc etc etc. si je ne mets pas la dernière étoiles pour en faire un voyage parfait est tout simplement dû aux piscines que j'ai trouvé décevante ...
Bon voyage pour ma part j'ai été comblé :)
si vous avez des questions n'hésitez pas et il me fera plaisir de vous répondres.
comme a chaque retour de voyage , je vous fais un résumé de mes appréciations de mon voyage en énumérant mes points positifs ainsi que négatif de ma destination.
nous étions en client royal golden (suite junior et autres avantages)
nous y étions du 11 au 18 mars 2010 Nous avons eu une heure de retard en provenance de Montréal pour la république dominicaine . Ils nous ont dit que c'était a cause d'une panne informatique a Boston . Sinon au retour tout s'est bien déroulé sauf 1 h 15 d'attente a l'aéroport avant de passer la douane canadienne. Par contre lors du vol d'allée la télévision ne fonctionnait pas dans l'avion et point de vue gastronomie dans l'avion s'est sans doute la pire nourriture que j'ai mangé en 18 voyages dans le sud. L'espace pour les pieds est pas très grande non plus semblable a air transat.
Arrivé a l'aéroport de Samana : l'arrivée se fait tout de même rapidement mise a part qu'il faut remplir un papier dominicain rendu la-bas qui ne sert absolument a rien c'est pour savoir si on a quelque chose a déclaré en arrivant . On perd un peu de temps la mais sinon pour le reste ca va assez vite . Par contre j'aurais bien aimé un kiosque a bière , eau ou liqueur pour le voyage d'environ 2 h de route . La route pour ma part je ne l'ai pas trouvé dérangeante et pas eu besoin de gravol . Ce que j'ai un peu moins aimé c'est l'arrêt d'environ 15 minutes pour aller chercher de la bière au dépanneur et ensuite une autre pose d'environ 10 minutes pour aller aux toilettes ou faire je sais pas trop quoi du guide dans l'autobus qui a rallongée le voyage d'autobus quelques peu mais bon il y a pire dans la vie. Le paysage est beau par contre on y croise des petits villages et les montagnes remplit de milliers de palmiers est super a voir ! Le check-in s'est fait dans l'autobus donc très rapide de ce côté la avec toute la documentation
arrivée a l'hôtel : finalement arrivé a l'hôtel , on prend nos bagages et on a décidé d'aller a notre chambre par nous même pour aller profiter du beau temps le plus rapidement possible . c'est alors que presque rendu a notre villa , le bagagiste nous apprend que notre chambre ne peut pas être prise car il y a eu beaucoup de pluie durant la semaine dernière et qu'il y a un dégât d'eau dans la chambre . on est donc aller a la réception et ils ont remédier a la situation très rapidement .
chambre d'hôtel : une très belle chambre et très spacieuse . décoré soigneusement a notre arrivée et très bien coloré et la peinture n'était pas du tout défraîchit . la salle de bain est munit d'une bain a 5 jets a remous style jacuzzi qui a fonctionné très bien durant notre semaine et il n'y a jamais manqué d'eau chaude même en remplissant le bain jusqu'au bord et prenant une longue douche par la suite. la climatisation était très bien également. le coffre fort coûte 4 $ par jour donc 28 $ US pour une semaine. on a eu un peu de difficulté avec ce dernier au départ ne sachant pas trop comment il fonctionnait pourtant j'ai été souvent dans le sud et j'avais jamais eu de problème avant mais d'un coup qu'ils nous ont dit qu'il fallait garder la clé dans le coffre et faire le code a deux reprises pour le barrer tout a bien été. Seul petit problème de la chambre est la porte qui se fermait pas très bien apart en la claquant mais ca nous a pas déranger on a décidé de pas demander a la faire réparer. Seul petit hic , il y a beaucoup de lumière dans la chambre mais qui n'éclair pas beaucoup c'est ce que nous avons remarquez. il manque souvent d'électricité pendant de courtes durées de temps environ 1 minutes environ 10-15 fois durant notre semaine alors n'utilisai pas le réveil - matin dans votre chambre car il se peut qu'il ne sonne pas en cas de panne d'électricité.
La plage : La plage de l'hôtel est beaucoup plus belle que je ne l'avais envisagé . Évidemment je préfère les plages de sables blancs et mers plus turquoises mais l'eau est tout de même assez turquoise malgré le sable bruns . Beaucoup de récifs de corals en face de l'hôtel si vous allez plus a gauche de la plage , en face du snack bar du diner , il y a pas de coral et la plage est plus belles et plus baignables .
Piscine : il y a deux petites piscines a l'hôtel et c'est surement l'un des points les plus négatifs de ce resort. elles sont de grandeurs trop petites et très peu de chaises pour le nombre de personnes. elles sont très simple également . en 18 voyages dans le sud , c'est surement dans les piscines les plus ordinaires que j'aurai vu jusqu'a présent. Par contre point positif les chaises de la piscine sont aussi confortables que le lit de la chambre , super confortable pour la détente.
Nourriture au buffet : Buffet très très bien j'ai été surpris. Bien que le buffet est très petit , on y trouve toujours quelques chose de bon même pour les plus difficiles. Au déjeuner , il y a évidemment comme partout les oeufs et omelettes crêpes etc , mais il y a une bonne sélection de yogourt , légumes , fruits , de bons beignes fait dans l'huile etc . Pour le bacon s'est vrai qu'il en a pas eu tous les jours mais bon il y a pire que ca dans la vie héhé. pour le midi c'était un peu plus simple au buffet mais toujours des pâtes , pizza etc et beaucoup de salade etc . Il y a aussi un snack bar qui font des hamburgers , hot dogs , poulet , steak sur le BBQ de même que des salades , pizza et natchos . Un autre endroit pour manger des sushis tous les midis . je ne mange pas de sushis mais plusieurs me disaient que les sushis étaient excellents. Pour le souper au buffet . Chaque soir avait un thème différent , une soirée italienne , une dominicaine , une francaise , une orientale , une espagnol donc chaque soir au buffet une thématique différente avec 4 ou 5 spécialités du pays de la soirée thématique ainsi que les autres plats qui restent malgré tout comme pizza , poulet , steak , pains , pâtes donc inquiètez vous pas pour le buffet .
Restaurant a la carte : personnellement j'ai très bien mangé dans les 4 restaurants a la carte. je les trouvaient par contre très simple comme décoration surtout celui gourmet qui ressemblait davantage a la continuité du buffet. Le plus beau resto est l'oriental , les serveurs sont vêtus en asiatique et le décor fait vraiment restaurant oriental. Personnellement mon resto a la carte préféré aura été le Seafood , suivit du gourmet , suivit de l'oriental et l'italien pour finir. j'ai bien mangé aux 4 restaurants a la carte mais je trouve que ma lasagne au restaurant italien manquait un peu de gout ou d'épice et ce fut également l'opinion de ma conjointe .
propreté de l'hôtel : probablement l'hôtel que j'ai vu le plus propre en 18 voyages dans le sud . les planchers brillent , les tables également , le lobby les coussins sont en parfaite état . un seul après-midi que la piscine semblait un peu moins bien nettoyé mais pour le reste c'était parfait . Les chambres sont également bien nettoyé , les draps changés tous les jours etc , par contre si vous êtes du genre a aimé les décorations avec les serviettes ou truc dans la chambre c'est peut-être pas le meilleur endroit pour cela . pour ma part ca me passe pas mal 100 pieds par dessus la tête.
accès internet : haute vitesse 95 % aussi rapide que le haute vitesse de montréal donc excellent .
culture : 60 % de québécois , 15 % portugais , 10 % de francais de france , 10 % anglais de l'ontario . 5 % autres
moyenne d'âge : je vous dirait que la moyenne d'âge durant notre semaine se situait probablement entre 45 et 55 ans . pour notre part on est un couple dans la mi-vingtaine et ca ne nous a vraiment pas affecté durant notre semaine dans le sud. C'est un hôtel pour les couples de tout âges qui veulent avoir une certaine tranquilité !
animation de l'hôtel : j'ai bien aimé l'animation de l'hôtel ainsi que l'équipe d'animateur . il semble que l'animation est très mauvaise selon les commentaires en tout cas moi pour ma part je n'ai pas eu a me plaindre. surement que nous étions dans une semaine ou les gens embarquaient davantages. aérobie a la plage ou piscine tous les jours . cours de danse a chaque après midi , petit jeux a chaque jour a la piscine en fin d'après-midi. le soir c'est plus tranquille mais il y a un spectacle a chaque jour. pas grand chose de révolutionnaire comme spectacle mais nous en avons vu que 2 . Les animateurs étaient aimables et super souriants . il venait nous parlez et nous faire rire sans être trop déplacé ou fatiguant durant la semaine . Il y a en a un également qui se déguisait a tous les jours sur la plage c'était très comique.
PHOTO STAFF : des membres du staff de l'hôtel vous prennent en photo presque a tous les jours. ils ont des perroquets , un gros lézard , un beau petit singe et prennent également des photos en couple. les photos peuvent varier de 10 a 35 $ la photo . on a pris quelques photos a 10 $ avec les animaux et aussi une belle photo calendrier a 35 $ qui va faire un excellent souvenir de notre voyage.
serveurs et serveuses : le meilleur barman est Agustin au bar Flamboyant de la piscine principale . les drinks les meilleurs sont au lobby bar mais le service est très lent. au déjeuner le matin on aimait se faire servir par le sympathique anyelo un jeune serveur sympathique et très efficace. seul point négatif , la fille qui nous ouvrent la porte le matin au buffet n'est pas la plus souriante ou sympathique elle devrait travailler ailleurs elle n'est pas vraiment a sa place a la porte d'entrée pour accueuillir les gens héhé.
excursion : nous avons fait l'excursion a la cascade el limon et s'est l'une des plus belles choses que j'ai vu dans ma vie a couper le souffle tout simplement . on a appellé stephanie de las terrenas qui nous a référer a son collègue francais pour faire une demi journée. on est partie en VTT 4 roues ( quad ) durant environ 1 h 30 de route pour arrêter dans un ranch prendre un guide pour la randonné a cheval. pour ma part j'ai opté pour la marche car j'ai des douleurs au dos et je peux vous dire que la marche de 5 km y aller et 5 km revenir est très essoufflante et demande beaucoup de cardio . elle est très difficile en pleine chaleur accablante dans les montées . pour le cheval c'est sécuritaire et le guide le tient constamment . ensuite après le cheval vous avez un petit 10 min de marches pour vous rendre a la cascade marches assez difficiles escalier et en pleine nature donc prévoir des souliers de course en conséquence. la cascade est tout simplement incroyablement belle l'eau est rafraichissante mais tellement bonne de loin la plus belle excursion que j'ai fait a ce jour. Par la suite on est retourner vers le ranch et on a diner un buffet dominicain qui était tout de même très mangeable , poulet , steak , riz , salade etc , on a appris quelques mots en espagnole et le vendeur de produit dans sa petite boutique fesait de très bon prix. n'achetez pas rien aux vendeurs près de la cascade lorsque vous débarquez du cheval il vend beaucoup plus cher qu'a la petite boutique du resto. je recommande cette excursion évidemment a tout le monde.
inclusion royal golden : on paye un surplus pour avoir des droits supplémentaires et ce n'est pas respectée réellement. On avait droit a internet gratuit dans un salon privée seulement pour les clients royal golden . souvent il y avait de l'attente a l'internet car des clients standards de l'hôtel cachait leur bracelet pour aller profiter de ce service qui n'était pas inclus dans leur service . je trouve cela déplacé et BS personnellement. Ensuite il y avait une piscine tranquille qui était sensé selon ce que j'ai lu dans mon livre royal golden être pour seulement pour les clients royals goldens . pourtant des gens au bracelets standarts y venaient et surtout avec des enfants qui sautaient partout et criait et laissait leur verre dans la piscine . pas pire pour une piscine sensé être tranquille. On était sensé avoir droit a un check in privée alors que tout s'est fait dans l'autobus avec tout le monde ( pour ma part cela ne m'a pas dérangé ) pour tout le reste des inclusions , ils ont étés respectés. nous avons utiliser le service au chambre il a pris 1 h ce que je juge normal et la nourriture était tout de même très bonne et bon service également et belle présentation.
le vin : le vin bahia principe était pas mal moins pire que je m'imaginais avec tous les commentaires que j'avais lu . par contre demandez-le froid car chaud il est très méchant .
point négatif de l'hôtel : il manquait régulièrement des assiettes au buffet ainsi que des verres au buffet. il manque souvent de cuillères pour le café le matin on dirait qu'ils oublient de la mettre sur la table . Le service a été excellent toute la semaine sauf le dernier soir , il manquait de coupe a vin et le buffet était trop remplit on dirait qu'il y avait trop de monde dans l'hôtel le dernier soir et le service au buffet a été extrèmement mauvais . Les piscines sont a mon avis beaucoups trop petites et simples pour un hôtel de cette catégorie.
cotation générale : J'ai payé pour un 4.5 étoiles et je crois avoir obtenue tous les services en conséquence . c'est sans aucun doute l'un des plus bels endroits que j'ai vue a ce jour en 18 voyages dans le sud je le recommande sans aucune hésitation pour la nourriture , plage , propreté des lieux , service excellent également , la qualité des chambres etc etc etc. si je ne mets pas la dernière étoiles pour en faire un voyage parfait est tout simplement dû aux piscines que j'ai trouvé décevante ...
Bon voyage pour ma part j'ai été comblé :)
si vous avez des questions n'hésitez pas et il me fera plaisir de vous répondres.
Arnaque à la drogue du sommeil aux Philippines English translation pending
Salut,
Voilà une arnaque vécue pas un couple d'amis venus passé 2 semaines en vacances aux Philippines
Son mail: On t'a dit avoir fait l'expedition Lac Taal avec une famille de Philippins. En fait, ca a fini en escroquerie organise.
On les a croise au Parc Rizal le vendredi aprem. Ils pretendaient venir de Legaspi, etre en conges pour une semaine et aller le soir meme vers Tagaytay pour visiter le Lac Taal le lendemain a l'aube. On a fait le trajet ensemble, 2h de bus le vendredi soir pour rejoindre l'hotel a Tagaytay ou ils avaient reserve 3 chambres pour leur expedition Lac Taal.
Repas avec eux, poulet grille+riz qu'ils sont alle acheter dans un take-away a cote, et une caisse de San Mig qu'ils semblaient avoir tout de suite en arrivant, je ne sais pas trop d'ou elle sortait. J'ai bu 3 San Mig, Ane en a a peine bu, puisque pas trop biere...
Fin du repas, et ensuite trou noir, plus aucun souvenir jusqu'au lendemain matin. Sur le coup, je me dis que c'est la fatigue accumulee et les 3 bieres de la veille, mais rien a faire toujours aucun souvenir de ce qu'il s'est passe la nuit du vendredi au samedi.
On se fait le Lac Taal le samedi matin, avec une partie de la famille et vers 12h ils nous amenent vers un bus direction Manille. Eux restent a Tagaytay.
Suite, on prend l'avion retour et je passe au distributeur avec ma carte bleue perso : "no more fund on the account". Meme chose a un deuxieme distrib et je finis par prendre de l'argent sur ma carte bleue Astrium.
Doute. Le lundi on fait verifier les operations sur nos carte bleue Astrium et rien de special je crois. Mais le mardi les dernieres operations aux Philippines font surface et font apparaitre plusieurs retraites en Pesos sur la carte Astrium de Ane, plusieurs retraits en Pesos sur ma carte bleu perso, et une tentative de retrait sur ma carte bleue Astrium avec code faux. Ane n'avait pas sa carte perso sur elle. Il y en a pour plusieurs centaines d'Euros. On a fait opposition sur les cartes et elles vont etre remplacees. J'espere que le mefait se limite a ces retraits d'argent.
Dommage, parce que ca nous gache la rentree et la fin de vacances magnifiques.
La description la plus ressemblante que j'ai trouve vient de wikipedia : "Drug-facilitated robbery In the United Kingdom and the Philippines, the use of flunitrazepam and other "date rape" drugs has been connected to stealing from sedated victims. One expert quoted in a British newspaper estimated that up to 2,000 individuals are robbed each year after being spiked with powerful sedatives, [38] making drug-assisted robbery a more common problem than drug-assisted rape."
On va porter plainte en France, ne serait-ce que pour les banques qui le demandent pour rembourser les retraits frauduleux. On a des photos des Philippins sur nos deux appareils, et Ane a un numero de phon et une addresse mail. Je ne sais pas ce que ca va donner, mais autant te mettre au courant. J'espere qu'on aura rien a te demander par la suite, ca va dependre de ce que nous dit la police en France.
Ma conclusion: Je vie aux Philippines depuis un an, et je peux dire qu'il y a des gens extrêmement adorables et chaleureux, et malheureusement il y a une petite partie de la population qui n'ont aucune morale Le problème de cette arnaque, c'est qu'il y a pleins de familles ici qui sont sincèrement prêts a accueillir des voyageurs pour le simple plaisir de passer un peu de temps avec eux, et pour le voyageur ca reste une superbe aventure
Donc, a vous qui allez vous faire inviter par une famille et qui avez envie de les suivre, n'hésitez pas à accepter, mais si "une caisse de San Mig qu'ils semblaient avoir tout de suite en arrivant" se trouve là, saluez poliment, prétextez une grosse fatigue, ou n'importe quelle raison pour partir sans faire perdre la face à vos hôtes
😎
Voilà une arnaque vécue pas un couple d'amis venus passé 2 semaines en vacances aux Philippines
Son mail: On t'a dit avoir fait l'expedition Lac Taal avec une famille de Philippins. En fait, ca a fini en escroquerie organise.
On les a croise au Parc Rizal le vendredi aprem. Ils pretendaient venir de Legaspi, etre en conges pour une semaine et aller le soir meme vers Tagaytay pour visiter le Lac Taal le lendemain a l'aube. On a fait le trajet ensemble, 2h de bus le vendredi soir pour rejoindre l'hotel a Tagaytay ou ils avaient reserve 3 chambres pour leur expedition Lac Taal.
Repas avec eux, poulet grille+riz qu'ils sont alle acheter dans un take-away a cote, et une caisse de San Mig qu'ils semblaient avoir tout de suite en arrivant, je ne sais pas trop d'ou elle sortait. J'ai bu 3 San Mig, Ane en a a peine bu, puisque pas trop biere...
Fin du repas, et ensuite trou noir, plus aucun souvenir jusqu'au lendemain matin. Sur le coup, je me dis que c'est la fatigue accumulee et les 3 bieres de la veille, mais rien a faire toujours aucun souvenir de ce qu'il s'est passe la nuit du vendredi au samedi.
On se fait le Lac Taal le samedi matin, avec une partie de la famille et vers 12h ils nous amenent vers un bus direction Manille. Eux restent a Tagaytay.
Suite, on prend l'avion retour et je passe au distributeur avec ma carte bleue perso : "no more fund on the account". Meme chose a un deuxieme distrib et je finis par prendre de l'argent sur ma carte bleue Astrium.
Doute. Le lundi on fait verifier les operations sur nos carte bleue Astrium et rien de special je crois. Mais le mardi les dernieres operations aux Philippines font surface et font apparaitre plusieurs retraites en Pesos sur la carte Astrium de Ane, plusieurs retraits en Pesos sur ma carte bleu perso, et une tentative de retrait sur ma carte bleue Astrium avec code faux. Ane n'avait pas sa carte perso sur elle. Il y en a pour plusieurs centaines d'Euros. On a fait opposition sur les cartes et elles vont etre remplacees. J'espere que le mefait se limite a ces retraits d'argent.
Dommage, parce que ca nous gache la rentree et la fin de vacances magnifiques.
La description la plus ressemblante que j'ai trouve vient de wikipedia : "Drug-facilitated robbery In the United Kingdom and the Philippines, the use of flunitrazepam and other "date rape" drugs has been connected to stealing from sedated victims. One expert quoted in a British newspaper estimated that up to 2,000 individuals are robbed each year after being spiked with powerful sedatives, [38] making drug-assisted robbery a more common problem than drug-assisted rape."
On va porter plainte en France, ne serait-ce que pour les banques qui le demandent pour rembourser les retraits frauduleux. On a des photos des Philippins sur nos deux appareils, et Ane a un numero de phon et une addresse mail. Je ne sais pas ce que ca va donner, mais autant te mettre au courant. J'espere qu'on aura rien a te demander par la suite, ca va dependre de ce que nous dit la police en France.
Ma conclusion: Je vie aux Philippines depuis un an, et je peux dire qu'il y a des gens extrêmement adorables et chaleureux, et malheureusement il y a une petite partie de la population qui n'ont aucune morale Le problème de cette arnaque, c'est qu'il y a pleins de familles ici qui sont sincèrement prêts a accueillir des voyageurs pour le simple plaisir de passer un peu de temps avec eux, et pour le voyageur ca reste une superbe aventure
Donc, a vous qui allez vous faire inviter par une famille et qui avez envie de les suivre, n'hésitez pas à accepter, mais si "une caisse de San Mig qu'ils semblaient avoir tout de suite en arrivant" se trouve là, saluez poliment, prétextez une grosse fatigue, ou n'importe quelle raison pour partir sans faire perdre la face à vos hôtes
😎
Retour de l'hôtel Blau Colonial Cayo Coco English translation pending
Salut chers forumeurs, je voulais vous donner une description le plus juste possible de nos vacances passées au Blau Colonial à Cayo Coco parce que pour la planification et organisation de nos vacances m'a été très utile de consulter ce que d'autres avant moi avaient à dire. alors voici:
Nous avions réservé avec Nolitours en Caméléon or, voyagé avec Canjet (personnellement, même si les avions sont un peu plus petits je les préfère à ceux de transat car plus d'espace et excellent service; verre de champagne au déjeuner et verre de vin au repas, inclus dans le service sans frais)
J, ai beaucoup apprécié le fait que l'hôtel soit à 15 minutes de l'aéroport. Nous sommes arrivés à l'hotel vers 11 hres 30 et pour la 1ere fois dans le sud, nos chambres étaient prètes et conforment à nos demandes (J'ai voyagé avec mon conjoint et mes 2 filles de 14 et 16 ans partageaient une autre chambre avec ma mère de 69 ans). Section rénovée, bloc 31 au 2e étage, vue sur mer; wow. Les chambres ressemblaient beaucoup à ce que j'avais pu voir sur le forum et pub de Nolitours.Service au chambre; rien à redire; le coffre ne fonctionnait pas et on a dû changer l'une des 2 chambres car trop éloignées l'une de l'autre et tout a été réglé en moins d'une heure. entretien de la chambre excellent. mon chum voulait plus de bière dans le frigo et la femme de chambre en a mis une dixaine.... il en a eu pour toute la semaine. Odeur d'égout dans notre salle de bain mais rien de tout cela dans la chambre de mes filles (C'est fou comme on devient la mère de notre mère en voyage... il y avait très longtemps qu'elle n'avait pas voyagé en tout inclus!) La mer est magnifique et le sable est assez blanc et exempt de coquillages ou algues, ce qui est très agréable. L'eau est turquoise sur une longue distance et on peu marcher sur la plage le long des autres complexes hotelliers sans restriction. Un employé de l'hôtel travail à la plage et déplace les chaises et les nettoie pour nous sans attendre de pourboire en retour. Il y a un bar/grill sur la plage où l'on peut manger le midi. La bouffe maintenant: nous mangeons de tout et goûtons sans gène à la nourriture typique, et sommes habitués aux tout-inclus.(facile de comparer avec les expériences passées) Personne n'a été malade sauf un peu de selles liquides < 12 heures pour l'une de mes filles. Cependant, le buffet est identiquement le même et très peu de choix, jour après jour, du buffet pour tous au buffet caméléon, à quelques exceptions près; exemple au caméléon, on y servait des bananes flambées le soir et pas au buffet régulier. Pas de thème, pour varier, comme on est habitués dans les autres forfaits. Ils ont de la difficulté avec la cuisson des aliments et on doit souvent leur demander de laisser cuire les omelettes par exemple; ils retirent tout trop rapidement du grill, mais le remettent avec un sourire alors ...on est en vacances, et tout arrive à son goût. Enfin au goût de l'hôtel car rien n'a de goût. Il n'y a pas d'huile, vinaigre ou assaisonnement à notre disposition sauf où ils font cuire les crevettes et les poissons sur le grill, là il y a de l'ail et des épices. Même pour les pâtes, il n'y a pas d'oignons et très peu de choix et les sauces sont... natures: la sauce tomate est aux tomates, sans plus ni assaisonnement; un peu fade. Pour le choix de salades aussi c'est assez limité; du choux, des concombres, des olives, de betteraves, des tomates et 1-2 salades préparées, laitue à l'occasion. Pour les amateurs de dessert, vous serez déçus, on avait, mis à part les bananes flambées, la crème glacée et les churros (servis à la Placita) 2 choix de dessert à saveur de ... savon. J'avais lu qu'il n'y avait pas de fruits frais, tous les jours, il y avait des bananes, des pamplemousses, de la papaye et du melon de miel et les jus le matin sont fais et excellents. Étonnament, le vin était bon. Les restos à la cartes sont assez bons. Mais le resto de fruit de mer ne sert pas de fruits de mer sauf si vous achetez une langouste à 15 CUC, mais qui était excellente. Pas d'ambiance à ce resto; dommage. Le resto cubain est pas mal, la soupe est excellente et le reste correct sauf les cotelettes de porc qui étaient raides comme une planche de bois. Les desserts n'étaient pas meilleurs! Le resto italien a été notre meilleur, d'abord parce qu'il y avait une ambiance, mais aussi parce qu'il était bien différent du buffet. (je vous le conseille en milieu de semaine, pour changer de goût!) Pour les clients caméléon, nous avons droit à un souper à la carte de plus au grill/bar de la piscine salée. correct. Si vous aimez le poisson, vous serez comblés car sur tout le site, il est excellent. À la Placita, il y a aussi un snak 24 heures où ils servent des "paninis, jambon -fromage, un bon dépanneur. Si vous n'êtes pas difficiles, vous trouverez toujours quelque chose à manger. Au bar 24 heures de la Placita, ils servent des cappuccino, cafés brésilliens et aussi des drinks au mélangeur, meilleurs que ceux en "slush".Pour les clients de Nolitours, il y a aussi la Tour Rose, lieu de rencontre pour un 5 à 6 tous les soirs, avec un cocktail et des musiciens au coucher du soleil. Ça aurait pu être intéressant s'il avait fait un peu plus chaud et surtout moins vanté, c'est notre plus grande déception lors de notre voyage, mais ça, c'est un coup de dé! Nous avons été à la mer 2 jours, 1 à la plage, 1 en catamaran, nous avons été visiter les villes de Moron et Ciego de Avila, une belle journée chaude et bien remplie qui nous a permis de visiter un peu. Les autres jours passés à l'hôtel, nous étions à la piscine d'eau douce car c'était là l'endroit où il y avait le moins de vent. La température de l'eau de mer ou des piscines n'était probablement pas au dessus des 70° ce qui fait que la baignade n'a pas été notre sport favori. Nous n'avons pas vraiment profité de la piscine d'eau salée malgré le fait que le décor est superbe; trop froid à cause des vents. Peu d'achats à faire sur place et malgré un prix très bas, légèrement plus cher qu'à l'aéroport ce qui est plutôt rare. Les massages inclus avec le forfait caméléon or maintenant. C'est n'importe quoi! Du flattage à un rythme ultra-rapide et désagréable, et exfolliation garantie des jambes au même rythme. J'étais incapable de m'arrêter de rire et j'en ai pleuré tellement c'était ridicule. Fuat le vivre pour le croire. Les spectacles: s'il est vrai que les danseurs sont professionnellement bons, c'est assez répétitif avec les mêmes danseurs à tous les soirs au spectacle et souvent avant le spectacle sur la Placita. On a aussi eu un groupe cubain à quelques reprises avant le spectacle, Grupo Nucay. Ils sont différents, agréables et la fille qui joue de la flute traversière est hallucinante. Finalement l'internet, ne faites pas de promesses avant de partir car c'est des ordinausaures ultralents et on abandonne parfois avant la fin tellement c'est long. La représentante Nolitours est québecoise et très gentille. Bon je pense avoir tout dis sur la perception de nos vacances qui n'étaient pas nos meilleures mais pas une catastrophe non plus. Le club est correct, tout dépend de nos critères. Personnellement, en tant qu'épicurienne, je cherche un peu plus de gastronomie dans mes vacances et je crois que le potentiel d'importation est plus grand pour les hôtels espagnols par exemple comparé aux hôtels cubains, le Blau étant typiquement cubain.
J'espère que mon résumé vous aidera
Voyage en Allemagne du 16 au 27 avril: principes de vie? English translation pending
Bonjour !
Dans un mois, soit du 16 au 27 avril 2010, je m'envole pour l'Allemagne afin d'y rejoindre mon amie française qui y habite.
J'aimerais bien recevoir quelques conseils de ce pays, c'est-à-dire quels sont les principes de vie ? Différents de nous au Québec ? Je connais assez ceux de la France, mon amie étant venue souvent me visiter chez moi au Québec, mais puisqu'elle habite et est mariée avec un Allemand, y a-t-il des choses à savoir ? L'eau courante est-elle calculée ? Je sais que les Allemands sont pro-recyclage, aussi...
Et à part la bonne bière, les saucisses et la choucroute, quels sont les habitudes des allemands, que ce soit au niveau de la nourriture, mais autre chose...
Et qu'y a-t-il d'intéressants à acheter ?
Merci pour tous vos trucs et conseils, attendus avec impatience...
Marie Fleur ;-)
Dans un mois, soit du 16 au 27 avril 2010, je m'envole pour l'Allemagne afin d'y rejoindre mon amie française qui y habite.
J'aimerais bien recevoir quelques conseils de ce pays, c'est-à-dire quels sont les principes de vie ? Différents de nous au Québec ? Je connais assez ceux de la France, mon amie étant venue souvent me visiter chez moi au Québec, mais puisqu'elle habite et est mariée avec un Allemand, y a-t-il des choses à savoir ? L'eau courante est-elle calculée ? Je sais que les Allemands sont pro-recyclage, aussi...
Et à part la bonne bière, les saucisses et la choucroute, quels sont les habitudes des allemands, que ce soit au niveau de la nourriture, mais autre chose...
Et qu'y a-t-il d'intéressants à acheter ?
Merci pour tous vos trucs et conseils, attendus avec impatience...
Marie Fleur ;-)
Intérêt de Pattaya, Thaïlande? English translation pending
Bonjour à vous!
J'aimerais avoir des avis sur la ville de Pattaya en Thailande. Cette ville à telle quelque chose à offrir, si on exclu le pourquoi elle est si connue...
Merci!!
http://asiedusud.blogspot.com
J'aimerais avoir des avis sur la ville de Pattaya en Thailande. Cette ville à telle quelque chose à offrir, si on exclu le pourquoi elle est si connue...
Merci!!
http://asiedusud.blogspot.com
Accès à l'aéroport de Bangkok avant le départ de vol? English translation pending
bonjour a tous.
j'ai une question un peut étrange, mais qui a son importance, dans certains aéroport a l'étranger il n'est pas possible d'accéder plusieurs heures avant son vol a la zone départ des vols.
Est-il possible d'avoir accès a la zone départ des vols de l'aéroport de Bangkok longtemps avant son vol. merci 🤪
Est-il possible d'avoir accès a la zone départ des vols de l'aéroport de Bangkok longtemps avant son vol. merci 🤪
Homéopathie contre la tourista en Inde? English translation pending
Cette année mon fils vient avec nous.....Il a 10 ans
et connaissant les problemes dûent a la nourriture je me demandais si quelqu'un pourrait me conseiller, homéopathie ou autre....
Merci
Budget pour un voyage de deux mois au Canada? English translation pending
bonjour bonjour!!
juste besoin de quelques avis, je pars 2 mois au canada ce printemps, et je voudrais un idée approximative du budget necessaire... mon billet est deja booké, donc, ca je ne le compte pas dedans. je pense m'en sortir a l'aise avec environ 30 euros par jous, sachant que je suis logée... qu'en pensez vous???
merci pour vos reponses!!!!!😛
amande
juste besoin de quelques avis, je pars 2 mois au canada ce printemps, et je voudrais un idée approximative du budget necessaire... mon billet est deja booké, donc, ca je ne le compte pas dedans. je pense m'en sortir a l'aise avec environ 30 euros par jous, sachant que je suis logée... qu'en pensez vous???
merci pour vos reponses!!!!!😛
amande
Croisière sur l'Orient Queen du 6 au 16 juillet English translation pending
Bonjour a tous,
Voila la 5 eme croisieres pour le mois de juillet est reserver.
Y a t'il des gens qui partes sur l'orient queen du 6 au 16 juillet pour les rivages de l'adriatique?
Bonne journée
Y a t'il des gens qui partes sur l'orient queen du 6 au 16 juillet pour les rivages de l'adriatique?
Bonne journée
Périple France-Allemagne à vélo English translation pending
Bien le bonjour à vous tous !!!!
Durant le mois de Juillet, moi même et deux autres amis allons faire un périple de la France en Allemagne en vélo.
Nous partirons de Troyes (notre ville d'habitation) et ra-lirons Munich, puis nous remontrons sur Francfort pour revenir ensuite à Troyes.
Nous prendrons tout le mois de Juillet pour accomplir ce périple. Nous pensons passer par les départementales et les routes de campagnes.
Nous nous préparons depuis plusieurs mois, et avons encore un peu le temps de venir...
Puisque c'est notre 1ère aventure, nous avons quelques apréhention... Avez-vous des conseils, aides, ou autre à nous donner ?! Sinon auriez-vous des ressentis à nous dévoiler pour ceux qui aurez vécus la même chose qui va nous arriver...
Merci à tous et merci d'avance. 😎
Durant le mois de Juillet, moi même et deux autres amis allons faire un périple de la France en Allemagne en vélo.
Nous partirons de Troyes (notre ville d'habitation) et ra-lirons Munich, puis nous remontrons sur Francfort pour revenir ensuite à Troyes.
Nous prendrons tout le mois de Juillet pour accomplir ce périple. Nous pensons passer par les départementales et les routes de campagnes.
Nous nous préparons depuis plusieurs mois, et avons encore un peu le temps de venir...
Puisque c'est notre 1ère aventure, nous avons quelques apréhention... Avez-vous des conseils, aides, ou autre à nous donner ?! Sinon auriez-vous des ressentis à nous dévoiler pour ceux qui aurez vécus la même chose qui va nous arriver...
Merci à tous et merci d'avance. 😎
Où partir en plein août? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me suis inscrite sur ce forum avec une problématique en tête: Mes Vacances !!
Je vous expose les faits: nous voulons partir (mon ami et moi) la première semaine d'août à l'étranger. Où? Me diriez-vous? Je répondrais donc Andalousie, Crète ou Croatie (ou autre pays avec un poeu de chaleur) mais étant jeune encore et vu le prix des billets... ça coince. De plus, nous voulons partir en itinérant (location de voiture + chambre d'hôtes ou chez l'habitant) pour essayer de fuir les grands hôtels et la masse de touriste. Autre problématique... (Encore oui oui), sachant que nous n'avons qu'une semaine de vacances (et nous habitons en Bretagne...), partir en voiture et faire 24h de trajet... Très fatiguant et surtout très long! Trop long!
Auriez-vous des idées de destination qui prend en compte notre problématique?
Je me suis inscrite sur ce forum avec une problématique en tête: Mes Vacances !!
Je vous expose les faits: nous voulons partir (mon ami et moi) la première semaine d'août à l'étranger. Où? Me diriez-vous? Je répondrais donc Andalousie, Crète ou Croatie (ou autre pays avec un poeu de chaleur) mais étant jeune encore et vu le prix des billets... ça coince. De plus, nous voulons partir en itinérant (location de voiture + chambre d'hôtes ou chez l'habitant) pour essayer de fuir les grands hôtels et la masse de touriste. Autre problématique... (Encore oui oui), sachant que nous n'avons qu'une semaine de vacances (et nous habitons en Bretagne...), partir en voiture et faire 24h de trajet... Très fatiguant et surtout très long! Trop long!
Auriez-vous des idées de destination qui prend en compte notre problématique?
Prix des trains et bus en Thaïlande? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je suis actuellement en train de planifier mon voyage pour novembre / décembre prochain (oui je sais, je m'y prends tôt... :p), et j'ai besoin de me faire une idée du budget pour le transport sur place...
Pourriez-vous svp m'indiquer les prix pour les trajet suivants en 2nd :
- Bangkok/Ayutthaya (en train ou bus) - Ayutthaya / Lopburi (en train)
- Lopburi/ Phitsanolok (en train) - Phitsanolok / Sukhothai (en bus) - Sukhothai / Chiang Mai (en bus ou train)
Merci d'avance!
Je suis actuellement en train de planifier mon voyage pour novembre / décembre prochain (oui je sais, je m'y prends tôt... :p), et j'ai besoin de me faire une idée du budget pour le transport sur place...
Pourriez-vous svp m'indiquer les prix pour les trajet suivants en 2nd :
- Bangkok/Ayutthaya (en train ou bus) - Ayutthaya / Lopburi (en train)
- Lopburi/ Phitsanolok (en train) - Phitsanolok / Sukhothai (en bus) - Sukhothai / Chiang Mai (en bus ou train)
Merci d'avance!
Retour de l'hôtel Iberostar Daiquiri English translation pending
Nous étions au Iberostar Daiquiri du 11 au 18 fév 2010
Accueil chaleureux et très rapide, nous avions notre chambre dès notre arrivée à 11h30. Le personnel toujours souriant et serviable.
Le hall est très beau, les villas aussi. Le site est très propre et possède de très beaux jardins.
Les chambres sont bien, le frigo est rempli à tout les 2 jrs avec boisson gazeuse, eau et bière.
À la marrée basse, la plage est vraiment très belle avec son sable blanc et l'eau turquoise. Elle est nettoyée à tous les matins. Il y a beaucoup de chaise sur la plage.
J’ai trouvé la piscine petite par contre. Il y a une journée où il a était impossible d’être à la piscine.
Je n’avais pas d’attente pour la nourriture… WOW WOW WOW.
Rien à dire, nous avons mieux mangé que dans certain hôtel de la République Dominicaine. Nous n’avons même fait tous les restos à la carte. Ils nous font des beignes frais à tout les déjeuner, jus d’orange fraîchement pressé. Nous avons même eux des pattes de crabes un soir au buffet. Tout le monde y trouve son compte!
L’endroit est calme et pas grand-chose à faire a l’extérieur de l’hôtel.
Pour des vacances reposantes, nous y retournerions sans hésitation!
Accueil chaleureux et très rapide, nous avions notre chambre dès notre arrivée à 11h30. Le personnel toujours souriant et serviable.
Le hall est très beau, les villas aussi. Le site est très propre et possède de très beaux jardins.
Les chambres sont bien, le frigo est rempli à tout les 2 jrs avec boisson gazeuse, eau et bière.
À la marrée basse, la plage est vraiment très belle avec son sable blanc et l'eau turquoise. Elle est nettoyée à tous les matins. Il y a beaucoup de chaise sur la plage.
J’ai trouvé la piscine petite par contre. Il y a une journée où il a était impossible d’être à la piscine.
Je n’avais pas d’attente pour la nourriture… WOW WOW WOW.
Rien à dire, nous avons mieux mangé que dans certain hôtel de la République Dominicaine. Nous n’avons même fait tous les restos à la carte. Ils nous font des beignes frais à tout les déjeuner, jus d’orange fraîchement pressé. Nous avons même eux des pattes de crabes un soir au buffet. Tout le monde y trouve son compte!
L’endroit est calme et pas grand-chose à faire a l’extérieur de l’hôtel.
Pour des vacances reposantes, nous y retournerions sans hésitation!
Hôtel Barcelo Maya Beach à partir du 19 mars 2010? English translation pending
Bonjour,
Gràce à ce super site et aux infos données très gentillement par les membres 😉 j'ai fait mon choix et je pars au complexe BARCELO MAYA BEACH RESORT (Beach, Caribe, Colonial, Tropical) sur la RIVIERA MAYA pour 2 semaines le 19 Mars 2010 😎
D'autres personnes ont réservé pour cette période ?
A bientôt
Gràce à ce super site et aux infos données très gentillement par les membres 😉 j'ai fait mon choix et je pars au complexe BARCELO MAYA BEACH RESORT (Beach, Caribe, Colonial, Tropical) sur la RIVIERA MAYA pour 2 semaines le 19 Mars 2010 😎
D'autres personnes ont réservé pour cette période ?
A bientôt
Week-end en Europe au départ de Paris: suggestions! English translation pending
Bonjour,
Je souhaite faire une surprise à ma copine: faire une petite excursion dans une ville européenne (on part de Paris)
Mais j'ai divers contraintes, les voici: - on partirait tôt le samedi matin et on reviendrait dimanche dans la soirée: un trajet court en train (3h max) - on est accès plutot sur le patrimoine, monuments et on veut un certain cachet (ex: ruelles, maisons en colombages, canaux...) - côté romantique: pour nos 6 ans - budget: on veut se faire plaisir mais avec un budget assez restraint quand même (300euros train inclus)
Après réfléxion et recherche sur voyagesncf et sur le forum, voici mes premieres pistes: - Stuttgart: attiré par l'Allemagne et la ville est apparement sympa - Bruxelles: beaucoup proposé sur le forum, dégustation bière belge 😏 , faible cout train - Bruges: idem Bruxelles - Luxembourg: pour le tripe (je suis attiré par Luxembourg, ça m'intrigue 🙂 )
Qu'en pensez vous?
Si vous avez d'autres propositions, je suis ouvert (sachant que l'on a déja été à Londres et Amsterdam trop au niveau du train)
Merci!!! 😉
Je souhaite faire une surprise à ma copine: faire une petite excursion dans une ville européenne (on part de Paris)
Mais j'ai divers contraintes, les voici: - on partirait tôt le samedi matin et on reviendrait dimanche dans la soirée: un trajet court en train (3h max) - on est accès plutot sur le patrimoine, monuments et on veut un certain cachet (ex: ruelles, maisons en colombages, canaux...) - côté romantique: pour nos 6 ans - budget: on veut se faire plaisir mais avec un budget assez restraint quand même (300euros train inclus)
Après réfléxion et recherche sur voyagesncf et sur le forum, voici mes premieres pistes: - Stuttgart: attiré par l'Allemagne et la ville est apparement sympa - Bruxelles: beaucoup proposé sur le forum, dégustation bière belge 😏 , faible cout train - Bruges: idem Bruxelles - Luxembourg: pour le tripe (je suis attiré par Luxembourg, ça m'intrigue 🙂 )
Qu'en pensez vous?
Si vous avez d'autres propositions, je suis ouvert (sachant que l'on a déja été à Londres et Amsterdam trop au niveau du train)
Merci!!! 😉
Randonnée GR2 à la Réunion English translation pending
Je pars fin avril pour faire le GR2 en 12 ou 13 j comme le conseille le Topo guide.Je suis habitué aux grandes randonnées(Compostelle et GR20).Mon amie, sans faire de machisme, débute plutôt, et je souhaite avoir qq renseignements :
- Est-il bien balisé?
- Risque d'égarement par brouillard?
- Présente-il de grosses dificultés et sur quelles étapes?
- La centrale de réservation tarde à prendre en charge ma demande par mail :Peut on réserver directement au gîte ?
- Y-a-il foule à cette période ?
- En cas de problème, y-a-t-il une étape sans présence humaine (habitation)? Secours éventuel?
- La chaleur est elle difficile à supporter en journée ? (marcher que le matin, par exemple ?)
Merci d'avance
Claude
🙂
Où aller en Indonésie au mois de septembre? English translation pending
Bonjour à tous,
j'envisage un voyage en Indonésie en septembre 2010. Que voir la-bas ? Bali est elle incontournable ? Si oui vaut il mieux arriver directement sur Bali, ou bien passer par Jakarta ? Est ce que l'ile de Java vaut un séjour ??
Merci d'avance pour vos réponses, mon billet d'avion en dépendra (Jakarta ou Denpasar).
j'envisage un voyage en Indonésie en septembre 2010. Que voir la-bas ? Bali est elle incontournable ? Si oui vaut il mieux arriver directement sur Bali, ou bien passer par Jakarta ? Est ce que l'ile de Java vaut un séjour ??
Merci d'avance pour vos réponses, mon billet d'avion en dépendra (Jakarta ou Denpasar).
Acheter un terrain au Cameroun: précautions à prendre? English translation pending
Bonjour, quelle précautions très particulière sont a prendre pour un achat de terrain au Cameroun sous acte coutumier notaire ca c'est obligatoire mais encore ??
MERCI
Retour de l'hôtel Henry Morgan Resort Roatán du 18 au 25 janvier 2010 English translation pending
Résumé
Semaine du 18 au 25 janvier 2010 Roatan Hotel Henry Morgan 4*
20 minutes de bus pour se rendre à l’hotel
Arrivée : à la réception service courtois mais lent, les employés à cet hotel ne sont pas tout à fait prêt à recevoir autant de gens à la fois.
Manque de personnel! Mais on est en vacances alors on prend un verre au bar et on relaxe.
L’hotel est fait tout en bois alors ça crac!!! Et c’est normal. C’est comme des petits chalets (c’est cute et propre) et toute les chambres sont exactement pareille sauf pour la grandeur des lits.
Chambre : au premier étage avec 1 lit king très confortable.
Salle de bain correct aurait besoin d’un bon coup de peinture, beaucoup d’eau chaude. Et beaucoup de rangement pour nos effets. Belle petite terrasse avec hamac.
Essayez-vous d’avoir une chambre au 2eme étage pour le bruit mais nous au premier étage nous n’avons pas été incommodé à ce point, nous avons eu des bon voisins.
Bar : Attention tout n’est pas inclus
Seulement les boissons à base de rhum , vodka, téquila et bière locale.
vin blanc et rouge le soir au souper seulement (et il vraiment pas bon)
Mais ils vendent des bouteilles de vin de meilleur qualité 20$ U.S
Aussi au bar ils ont toutes les sortes d’alcool mais c’est payant à 6$ U.S du verre + ou-
TOUT EST EN U.S.
La plage : Extrêmement belle, eau turquoise, sable blanc, pas besoin de chaussures de plage, vraiment de toute beauté.
Paradis pour l’apnée (devant l’hotel) et la plongée.
À SAVOIR SUR LA PLAGE : Beaucoup de vendeurs ….et de chiens errants
La première journée c’est un choc mais après on s’habituent.
Animation : Le jour à la plage il y a des cours d’Aqua gym et des cours de danse latine.
Vers 16h00 du bingo et des jeux divers.
Les 2 jumeaux Tyron et Byron sont vraiment très gentils et adorables, ils dansent comme des Dieux et je n’exagère pas dutout!!!! Juste les regarder danser est vraiment le fun à voir.
Spectacle : je n’ai vu aucun spectacle Après le spectacle à côté du bar il y a une genre de disco et on dansent avec Tyron, Byron et Paco et tous les animateurs …Beaucoup de plaisir.
Nourriture : Seulement du Buffet…. Nous avons bien mangé mais il n’y avait pas beaucoup de variété !! Comme je le mentionnais plus haut ils ne sont pas encore tout à fait prêts à recevoir comme formule tout inclus …d’après moi ils vont s’ajuster dans les semaines qui viennent.
En générale j’ai adoré l’ile Roatan il a fait super beau entre 38 et 40 degré toute la semaine. Nous nous sentions en sécurité et nous nous bien amusés.
Il y a quelques restos sur la plage (payant) mais qui vaut le détour pour une soirée différente.
Le Beach Club qui est géré par un Italien Designer de New York offre des Club Sandwich, filet mignon, Guacamole avec tortillas à prix abordable et c’est délicieux.
Exemple :
1 entrée de guacamole
1 filet mignon
1 cheese burger
1 bouteille de vin blanc et 2 digestifs Bailey’s expresso pour 2 personnes à 50$ U.S.
Si vous avez des questions sur le Roatan ou l’hotel Henry Morgan ou le Mayan Princess que j’ai aussi visité, .
N’hésitez pas à m’écrire , il me fera plaisir de répondre à vos questions.
Bonen journée
Calinda
Semaine du 18 au 25 janvier 2010 Roatan Hotel Henry Morgan 4*
20 minutes de bus pour se rendre à l’hotel
Arrivée : à la réception service courtois mais lent, les employés à cet hotel ne sont pas tout à fait prêt à recevoir autant de gens à la fois.
Manque de personnel! Mais on est en vacances alors on prend un verre au bar et on relaxe.
L’hotel est fait tout en bois alors ça crac!!! Et c’est normal. C’est comme des petits chalets (c’est cute et propre) et toute les chambres sont exactement pareille sauf pour la grandeur des lits.
Chambre : au premier étage avec 1 lit king très confortable.
Salle de bain correct aurait besoin d’un bon coup de peinture, beaucoup d’eau chaude. Et beaucoup de rangement pour nos effets. Belle petite terrasse avec hamac.
Essayez-vous d’avoir une chambre au 2eme étage pour le bruit mais nous au premier étage nous n’avons pas été incommodé à ce point, nous avons eu des bon voisins.
Bar : Attention tout n’est pas inclus
Seulement les boissons à base de rhum , vodka, téquila et bière locale.
vin blanc et rouge le soir au souper seulement (et il vraiment pas bon)
Mais ils vendent des bouteilles de vin de meilleur qualité 20$ U.S
Aussi au bar ils ont toutes les sortes d’alcool mais c’est payant à 6$ U.S du verre + ou-
TOUT EST EN U.S.
La plage : Extrêmement belle, eau turquoise, sable blanc, pas besoin de chaussures de plage, vraiment de toute beauté.
Paradis pour l’apnée (devant l’hotel) et la plongée.
À SAVOIR SUR LA PLAGE : Beaucoup de vendeurs ….et de chiens errants
La première journée c’est un choc mais après on s’habituent.
Animation : Le jour à la plage il y a des cours d’Aqua gym et des cours de danse latine.
Vers 16h00 du bingo et des jeux divers.
Les 2 jumeaux Tyron et Byron sont vraiment très gentils et adorables, ils dansent comme des Dieux et je n’exagère pas dutout!!!! Juste les regarder danser est vraiment le fun à voir.
Spectacle : je n’ai vu aucun spectacle Après le spectacle à côté du bar il y a une genre de disco et on dansent avec Tyron, Byron et Paco et tous les animateurs …Beaucoup de plaisir.
Nourriture : Seulement du Buffet…. Nous avons bien mangé mais il n’y avait pas beaucoup de variété !! Comme je le mentionnais plus haut ils ne sont pas encore tout à fait prêts à recevoir comme formule tout inclus …d’après moi ils vont s’ajuster dans les semaines qui viennent.
En générale j’ai adoré l’ile Roatan il a fait super beau entre 38 et 40 degré toute la semaine. Nous nous sentions en sécurité et nous nous bien amusés.
Il y a quelques restos sur la plage (payant) mais qui vaut le détour pour une soirée différente.
Le Beach Club qui est géré par un Italien Designer de New York offre des Club Sandwich, filet mignon, Guacamole avec tortillas à prix abordable et c’est délicieux.
Exemple :
1 entrée de guacamole
1 filet mignon
1 cheese burger
1 bouteille de vin blanc et 2 digestifs Bailey’s expresso pour 2 personnes à 50$ U.S.
Si vous avez des questions sur le Roatan ou l’hotel Henry Morgan ou le Mayan Princess que j’ai aussi visité, .
N’hésitez pas à m’écrire , il me fera plaisir de répondre à vos questions.
Bonen journée
Calinda
Préparation du banana pancake à la thaï English translation pending
Salut 🙂! Quelqu'un aurait-il l'adresse d'un site où je pourrai trouver la vidéo de la préparation du "pancake façon thaï " ?
Je veux parler du thaï qui agrandi le diamètre de la pate en la faisant tourner et en la claquant à chaque tour (qui devient très fine et élastique), dans laquelle il rajoute de la margarine, des bananes (ou autre) et fini avec un nappage de lait concentré avant de prédécouper et d'y ajouter une ou deux piques pour la déguster ...(rien que de le décrire, j'en salive!!!).
J'en ai jamais vu ailleurs qu'en Thaïlande, et notemment sur tao, pha ngan, samui : 20 bahts environ, un régal ! Les thaïs ont l'habitude de les manger avec juste un oeuf au milieu.
Je pense que l'élasticité de la pate est due à une farine de riz.
p.s : je ne parle pas du "vulgaire" pancake qu'on trouve aux petits dèj en Australie, un truc sans goût et épais avec une razade de sirop d'érable...😕.
Merci d'avance (au pire, une recette écrite fera l'affaire).
hiou lèo ! 😉
Se nourrir à Cuba en voyage itinérant English translation pending
Bonjour,
je vais faire un circuit individuel avec mes enfants et j'aimerais savoir si l'on peut aller dans les marchés locaux acheter des produits tels que fruits, pain ou autre denrée comestible et ainsi ne pas être toujours obligée de s'arrêter dans les endroits" à touristes".
Et auquel cas, peut-on payer en CUC et avoir un retour de monnaie en pesos cubains??
Est-ce permis aux étrangers de fréquenter ces lieux?
merci
Mui Ne colonie russe? English translation pending
Je me suis endormie dans le bus Saigon - Mui Ne, a mon reveille a l arrivee j ai vu que presque toutes les enseignes etaient ecrites en Russe. Chose qui n existait pas il y a 3 ans lors de mon dernier passage. Entre temps Mui Ne aurait elle ete cedee a la Russie sous le signe de l amitie russo-vietnamienne ? Meme une petite vendeuse d epicerie m a dit merci en russe 🤪
J ai rode dans les alentours et on peut dire que ca betonne joyeusement. Chacun y va de son resort, de son building atteignant les 10 etages parfois.
Bye bye Mui Ne bonjour Tenerife 😕
J ai rode dans les alentours et on peut dire que ca betonne joyeusement. Chacun y va de son resort, de son building atteignant les 10 etages parfois.
Bye bye Mui Ne bonjour Tenerife 😕
Hôtel Radisson à Djerba English translation pending
bonjour,
je me suis décidée sur mon hôtel à djerba , ce sera le radisson sas resort & thalasso... trop magnifique, supers critiques!!
pour ceux qui connaissent et qui y ont séjourner pouvez vous me donner des infos??? par exemple c'est un hôtel qui ne propose que le petit déjeuner donc il faut prévoir un budget pour tous les autres repas, pouvez vous me donner une fourchette de prix? de plus je viens d'apprendre que de l'hôtel il ne proposait pas de navette pour se rendre à midoun ou houmt souk ou ailleurs, peut on prendre la navette des autres hôtels?? sinon pouvez vous me dire comment on peut se déplacer et à quel prix? si par exemple on opte pour un taxi comment fait on pour en commander un?? cet hôtel est un peu loin des sites touristiques, faut il prévoir un gros budget? les chambres standard sont elles toutes en rez de jardin? est ce que ça vaut vraiment le coup de prendre une chambre deluxe? les conso dans l'hôtel: quel tarif pour un coca, un café, une bière (non locale!!!)un petit cocktail? ... concernant le centre de thalasso, est-on obligé de faire une cure ou peut on se faire juste un massage un jour et un jacuzzi un autre jour etc...
en gros, dites moi tout ce que vous savez, on est des vrais touristes!!!!