Search VoyageForum
FR
Un petit tour en Georgie et en Caroline du Sud English translation pending
by Karibou77 · 2011-09-12 · 44 replies
Bonsoir 🙂

C'est reparti pour un tour, après la Floride en 2010, j'ai eu la chance (totalement inattendue !) de pouvoir repartir aux Etats-Unis en Juin dernier ! Cette fois c'est la Georgie qui nous attendait, mon mari étant convié par son entreprise pour 4 jours de convention à Atlanta. Nous avons très vite décidé de prendre quelques jours avant afin de visiter un peu les environs et, grâce à VF et ses membres, c'est le parcours suivant qui a été retenu :

Arrivée Atlanta -> une nuit Départ Savannah -> deux nuits Départ Charleston (arrêt à Beaufort) -> deux nuits Retour Atlanta -> 3 nuits

Je rêvais depuis longtemps de voir des villes du Sud telles que Savannah et Charleston, c'était l'occasion et pourtant j'étais hésitante par rapport aux distances et au temps qui nous était imparti ! Je remercie donc beaucoup les gens qui m'ont conseillée ici et aidée à organiser au mieux ces quelques jours 😉

22 JUIN - J1 ATLANTA Aaaaah alors là c'est le bonheur, un an après la Floride mon ESTA encore valide va resservir ! Qui l'eût-cru ! Les enfants sont chez Mamie pour 8 jours et nous dans un avion Delta Airlines à destination d'Atlanta 😛 J'ai trouvé le personnel de bord Delta un peu moins souriant que celui d'AF mais bon, dans l'ensemble le vol s'est bien passé tout de même. On peut peut-être déplorer que sur 6 écrans TV (pas d'écran perso) 2 soient en panne, quand même sur des trajets aussi longs ils pourraient faire un effort pour que tout marche... bref ! Bizarrement nous avons été agréablement surpris par le petit-déjeuner qui n'était vraiment pas mauvais, mais bon fallait pas s'emballer vu le repas du retour 😛 Arrivée à Atlanta vers 13h30 heure locale, et là commence la grande aventure "aéroport d'Atlanta" ! C'est quelque chose celui là ! Bon je l'avais lu que c'était le plus grand du pays... mais j'avais oublié ! Passage à la douane, récupération des valises et là on est super content car on n'attend pratiquement pas (et en plus on a toutes les valises, ça ne sera pas le cas de la chef de mon mari quelques jours plus tard 😛). Mais quelques mètres plus loin c'est la surprise, il faut remettre les valises sur un tapis, ah bon ok on s'exécute. Après ça arrivée à l'immigration et contrairement à notre expérience à Miami : c'est le désert total, personne ! (J'ai envie de dire "encore heureux" vu le temps qu'on met à sortir de cet aéroport ! 😎). On prend les multiples serpentins (et ils sont longs) et au tout dernier on craque on passe en dessous ! Ouh là là malheur, qu'est-ce qu'on n'a pas fait là ! Une dame nous sermonne un peu "Imaginez si tout le monde fait pareil..." oui en effet mais là y'a personne... bref on a fait nos Français on n'aurait pas dû ! 😉😛 Passage à l'immigration, le type est très sympa, il essaie de nous sortir des mots en français c'est cool. Et là commence une longue longue traversée, couloirs après couloirs.... Oh tu as vu il y a un métro ! Ah oui tiens c'est drôle ça un métro dans un aéroport ! (oui je sais à Roissy y'a aussi ce style de transport mais bon, on n'est pas nous mêmes là ! 😄 ). Mais nous on marche... on marche... et on marche encore ! Jusqu'à ce que nos cerveaux ramollis par de longues heures dans les airs finissent par réaliser que, peut-être, le métro là sur la droite il n'est pas là par hasard... peut-être que, sait-on jamais, c'est encore loin le baggage claim ! Allez soyons fous, prenons le métro ! En gros : faisons comme tout le monde 😄 Et donc en effet, cette navette est bien destinée à traverser toutes les aérogares pour arriver au baggage claim et accessoirement à la sortie aussi 🙂 Donc avis aux futurs voyageurs : surtout n'hésitez pas à utiliser le métro ! Bonne surprise à l'arrivée, non seulement nos valises nous ont suivis mais en plus elles sont dans les premières à arriver. Direction la sortie et les taxis. Nous on a choisi le taxi parce que ça nous saoule le métro avec des valises, mais il faut savoir qu'Atlanta est assez bien desservie par MARTA. Direction Downtown et l'hôtel Sheraton.

http://www.sheratonatlantahotel.com/

Hôtel impeccable avec un espace piscine couvert très sympa. Resto sur place. La chambre est nickel, salle de bain un peu riquiqui mais bon c'est pas très grave. Nous allons nous poser un peu avant de partir à l'assaut de la ville du Coca Cola ! Il fait chaud, trèèèèèèès chaud ! Et humide, trèèèèèèèès humide ! Nous voilà partis, à gauche, ah tiens l'agence Avis, cool elle n'est pas loin pour récupérer la voiture demain, et une fois de plus on marche. Il est décidément très ramolli le cerveau mais je me rends quand même vite compte que non, on ne va pas du tout du bon côté là ! 😛 Demi-tour, passage à l'hôtel (vu qu'on repasse devant) pour se crémer, et enfin nous voilà dans le bon sens, vers Centennial Olympic Park, autour duquel sont rassemblés le musée Coca, l'Aquarium de Georgie et CNN. Ce jour là nous visiterons Coca Cola, il n'y a pas de queue à l'entrée, pourtant à l'intérieur c'est quand même pas mal fréquenté. La visite en elle-même ne révèle rien d'extraordinaire, c'est un peu une grande vitrine publicitaire quoi ! Mais bon ça reste rigolo, je n'irais pas à Atlanta exprès mais quitte à y être... Pour info on avait acheté le pass de la ville qui permet de visiter un certain nombre de choses comme justement Coca, CNN et l'aquarium. On arrivera à faire la photo avec le grand ours polaire, bah oui quoi on est des touristes ou pas ? 😎 A la fin de la visite il y a un grand espace où l'on peut goûter pas loin de 60 produits de la marque qui existent à travers le monde. Il y a des trucs très très spéciaux !!! Moi je n'en ai goûté que 5 ou 6, mon mari un peu plus, mais ça suffit largement, c'est vite écoeurant (bravo à ceux qui goûtent les 60 !!). Un orage avec des trombes d'eau va se déclencher pendant notre visite, du coup on va un peu traîner (ouais, on est quand même en tongs et bermuda...!). Inévitable passage par la boutique (sinon on ne peut pas sortir de toute façon !) mais ceci dit il y a quelques T-shirts et quelques objets sympas. Nous achèterons un T-shirt chacun + un à chacun de nos deux enfants, deux sets de table, deux ou trois petits cadeaux pour la famille, des portes-clés ours polaire pour les enfants... Bref on a été de bons clients quand même 😉 A notre sortie il ne pleut plus par contre il est trop tard pour enchaîner avec la visite de l'aquarium, nous rentrons donc à notre hôtel pour profiter de la piscine. Nous dînerons au resto de l'hôtel de bons gros hamburgers, serveur aimable et avenant, très bon accueil. Joli cadre aussi, très cosy. On est crevé alors le service nous paraît long, mais en fait il ne l'était pas tant que ça 😉

http://www.sheratonatlantahotel.com/Dining

World of Coca Cola







Espace piscine Sheraton
Croisière transatlantique mer des Caraïbes départ le 27 avril 2012 à bord du Costa Luminosa English translation pending
by Virginie1978 · 2011-08-27 · 1083 replies
Et voilà, à J- 8 mois 🙂😉 j'ouvre cette discussion pour préparer notre croisière qui aura donc lieu le 27 avril 2012.

Ce sera une croisière de 18 jours à bord du Costa Luminosa.

Nous prendrons l'avion à Marseille vers Paris puis de Paris vers Pointe à Pitre où nous embarquerons.

Les escales sont: - Guadeloupe départ 00h - Martinique 12h/22h - Saint-Martin 12h/18h - La Romana 13h/18h - Ile Catalina 09h/17h - Tortola 9h/18h - Antigua 8h/14h - 5 jours en mer - Santa Cruz de Ténérife (Iles Canaries) 8h/17h - Funchal - mer - Malaga - Mer - Savone transfert pour Nice gare

Nous ne connaissons ni le bateau ni les escales (n'ayant à notre actif qu'une croisière en Méditerrannée).

Tous vos avis, conseils et astuces sont les bienvenus 😎😉🙂

Nous serons avec nos 2 enfants de 8 ans et 2ans1/2 au moment du départ.

Vadijo (ami et membre VF) sera là aussi en famille avec leur enfant de 8 ans.

A bientôt 🙂
Avis sur itinéraire de deux semaines à Cuba English translation pending
by Planetfriend · 2011-08-25 · 16 replies
Bonjour!

Nous partons 14 nuits à Cuba du 1 au 15 novembre et j'aurai aimé votre avis sur un itinéraire à réaliser en transport en commun. Bien sûr ça dépend des goûts mais on a la trentaine, on aime les beaux monuments et les beaux paysages. La fête entre internationaux et les lieux ambiance tourisme de masse ne nous intéressent pas trop dans la mesure où on a déjà ça plus près. Donc... - la havane 2 nuits - vinales 3 nuits - varadero 2 nuits - trinidad 3 nuits - playa giron/larga 1 nuit - cinfuegos 1 nuit - la havane 2 nuits

Ne peut on pas remplacer varadero par de belles plages plus nature. L'île de la Juventud, est ce faisable et intéressant en 2 jours à la place? Nous préférons faire des impasses pour mieux profiter des endroits intéressants tout en ayant quand même un bon aperçu du pays dans la mesure où on n'y retournera peut être jamais...

Merci sincèrement pour vos bons conseils!!
Plan de bus pour Hanoï? English translation pending
by Thuthiem · 2011-08-03 · 28 replies
Bonjour, Je pars 6 mois au Vietnam, à partir du mois d'Octobre 2011. Nous commençons notre voyage par Hanoi, Saigon ayant un site avec le plan de bus, c'est sur que la capitale aussi. Merci aux hanoiens de coeur, de me rendre service Bonne fin de journée
Combien d'argent liquide aux Seychelles? English translation pending
by Clovis25 · 2011-07-22 · 22 replies
Bonjour, je pars bientot en voyage de noce aux seychelles et je voulais savoir combien d'argent liquide vous nous conseiller de prendre ?

Autres choses, doit on prendre des euros ou des dollars (les prix sont ils les memes la bas avec 1euro=1 dollars) ?

Merci d'avance pour vos réponses rapides ;) nous partons dimanche !
Pondichéry... English translation pending
by Novlang · 2011-07-09 · 1 reply
J' ai retrouvé la civilisation indienne le lundi 17 Janvier après avoir participé à ma dernière séance de yoga à l' ashram, après avoir mangé un dernier repas, fait l'accolade aux gens avec qui j'avais tissé des liens, remercié et salué les bénévoles qui s' occupaient de nous. J' ai l'intention de prendre le bus pour retourner sur Madurai, j'ai l' espoir d'être à Pondicherry au lever du jour, il est midi. Je marche le long de la route, des bus me doublent, je leur fais signe de s'arrêter mais ils font comme s'ils ne m' avaient pas vu, c'est peut-être le cas. J' attend à l'ombre d'un arbre, il fait chaud, il y a une sorte d'abris blanc, je m'imagine que c'est l'arrêt de bus mais il n'en est rien, un homme en moto s'arrête pour m'expliquer que ce n'en est pas un , il me montre au loin un panneau de signalisation vert et m'indique d' aller après. Je marche un kilomètre, pose mes sacs par terre. Un bus passe, je lève la main timidement, il file. Un second passe, il est plein, des hommes sont accrochés aux portes, un pied sur une marche et l'autre dans le vide, les joues déformées par l'air qu'elles transpercent à toute allure. Un troisième, un quatrième, un cinquième, un sixième... Je m' énerve tout seul, j'ai déjà oublié qu'à peine une heure auparavant j' étais dans un état de zénitude absolu. Le prochain, je l'arrête de force, je le braque, et s'il ne s'arrête pas je lui ferais l'honneur de croiser les bras et de lui suggérer de se mettre le majeur où je pense !!! Une demie heure passe, il fait chaud, je sens la sueur s'accumuler sur mon visage, la chaleur est visible, des mirages flottent sur le bitume, je devine une tâche bleu qui arrive dans ma direction. C'est un bus, oui c'est un bus ! Je lève le bras droit avec autorité, je lui fais signe de s'arrêter. « Alléluia! Chauffeur je vous aime!» c'est ce qu'il a pu lire sur mon visage.

Je descends à la gare routière de Madurai, il faut que je trouve rapidement un bus pour Pondicherry, j' espère qu'il reste des places, je n'ai pas envie de dormir ici. Après m'être renseigné, j' entre dans une agence de voyage, encore une Ganesh Travel. Le gars fait la grimace quand je lui dis que je veux partir le soir même. Il appelle, me demande 350 roupies pour le billet, il reste une place, la numéro 25, le départ est à 22 heure, je souffle. Je dépose mon gros sac dans une consigne à la gare routière et m'en vais tuer le temps dans le vieux Madurai, à coté du temple. Je suis stupéfait par sa beauté et sa grandeur, je ne rentrerai pas dedans mais le simple fait de le voir de l' extérieur me contente. Je marche aux alentours, comprenant pourquoi cette ville est un haut lieu de pèlerinage pour les hindous. N' ayant pu rédiger d'articles pendant ma retraite spirituelle, je vais dans un internet-café pour rattraper le retard que j'ai pris. J' y passe le reste de la journée. Il ne me reste plus qu'à manger quelque chose, je pourrai alors me rendre à l'agence, il est 20h30.



Le bus arrive à l'heure, je suis un des premiers à monter dedans, « siège numéro 25, hum...ok c'est ici ! ». Un gars s'assoit à coté de moi :

«- Tu as quelle place? Me demande-t'il. - 25. - C'est bizarre moi aussi!? - Regarde, c'est bien marqué 25. »

Il descend du bus, le gars de la place 26 arrive, s'assoit et me demande à qui est le sac qui est à sa place, je lui dis que c'est à un autre gars qui a la même place que lui. Il se lève et descend à son tour. Je me dis que je bougerai pas, que j'étais là le premier, je suis au milieu du bus, où on ne sent pas trop les secousses. Un gars vient vers moi, me demande mon billet et s'en va avec. Il revient dix minutes plus tard, et me dit de me déplacer à la place 63, la dernière, au fond au milieu de l'allée, la plus désagréable, juste au dessus de l'essieu arrière. L' agence m' a vendu une place qui l'était déjà, je prends celle d'un des employés. Je respire par le nez, repense à l' ashram et à mon avocat, mon Dr Gonzo qui est « cépagravologue ». Le principal, c'est que je sois dans le bus, je serai dans dix heures à Pondicherry!

A la descente, je me fais avoir par un chauffeur de rickshaw. Je lui demande de m' emmener à la Sri Aurobinio Guest House, il me dépose dans le quartier français devant un hôtel où les chambres sont à 1000 roupies ( 17 euros ), je décide de marcher pour essayer d' en trouver une bien moins cher mais après quelques minutes, je me décide à prendre un autre rickshaw. Cette fois-ci je souhaite aller à la Surya Swastika Guest House, il me dépose au Surya Hôtel où les chambres sont au même prix que les précédentes, heureusement le gars de l'accueil me dit d'aller quelques rues plus loin pour en trouver une qui correspondant à mon budget. Je repars à pied et envoie promener tous les chauffeurs qui se présentent à moi.

Je trouve finalement une petite cellule d'à peine six mètres carrés, sans fenêtre et avec une ridicule salle de bain pour 200 roupies à la Mother Guest House, le long du grand boulevard qui sépare les quartiers tamil et français. Je vais dormir quelques heures. En me réveillant je déclare la guerre à des fourmis naines, il va leur falloir trois jours, trois générations et des milliers de pertes pour comprendre que ce carrelage est mon territoire. Je leur prévois un véritable holocauste si elles insistent. Elles vont finir par comprendre et par battre en retraire.

L'après-midi je pars à la découverte de la ville, je suis sidéré par la différence de propreté qu'il y a entre les deux parties de la ville. Du coté français, il y a plein de touristes du troisième âge, des restaurants, des boulangeries dont la qualité des croissants n'a rien à envier à celle que nous avons chez nous, le nom des rues est inscrit dans la langue de Molière et comme par hasard on est à deux pas de la Mer du Bengale. Je prends place pour le reste de la journée dans le Eat'n Net, rue Romain Roland, un très beau bar où il y a le WIFI, j'ai encore du travail. Les patrons sont délicieux, ils sont indiens, parlent une multitude de langues. Ce sont les meilleurs commerçants que j'ai pu voir en Inde. Ils ne passent presque que de la musique classique. J'ai l'impression d' être un des droogies dans le milk-bar d'Orange Mécanique ( même si la décoration n'a rien à voir ) au moment où j' entends la 9ème symphonie de Beethoven et que je sirote en même temps une boisson lactée, l'ultra violence en moins bien sûr ! Un peu plus tard j' aurai même le droit de plonger dans l' univers de Twin Peaks à l'écoute de son générique désormais kitch. Le soir je vais au bar Le Space ( rien à voir avec le club d' Ibiza ) pour boire des cocktails, je n'ai pas bu depuis Goa, j' y rencontre deux françaises, Maika et Claire. Elles viennent juste d'arriver en Inde, elles vont travailler pendant un mois dans une ferme d' Auroville, une ville expérimentale, idéaliste , communautaire. Je ne vais pas faire long feu...

Le matin suivant, je me lève tôt. J'ai deux objectifs, trouver le Sri Aurobinium ashram pour prendre des cours de yoga, et la Jayalakshmi Fine Art Academy pour apprendre à jouer des tablas. Je vais mettre du temps pour trouver l'ashram, demandant mon chemin à plusieurs personnes qui m'orientent tous dans des directions différentes. Une fois sur place, une dame me dit d'aller au bureau des renseignements « Vous allez tout droit, prenez la troisième rue à droite, continuez, c'est à gauche après le pont, un bâtiment gris, s'est marqué COTTAGE ». A l'office, on m'explique qu'il n'y a pas de leçons de yoga, que chacun vient le faire de façon autonome, je ne suis pas assez expérimenté, j'abandonne. Je file sur Mission Street pour trouver l'école de musique, dans le Lonely Planet ils indiquent que c'est au 221. Je suis devant, il y a un hôtel et une battisse à l'abandon. Je demande mon chemin à un employé de l' hôtel « Vous reprenez Mission Street, c'est à l'avant dernière rue à gauche, à l'angle ». J' y vais, il n'y a rien à l' angle. Je redemande mon chemin, on me guide vers un studio d'enregistrement qui n'est pas une école. Je me renseigne à nouveau, on me dit que c'est au 221, j' y retourne, reste face à l'immeuble désaffecté, il y a une pancarte écrite en indien, je devine un chiffre, ils ont du changé d' adresse. Il y a un jeune couple, assis sur un scooter à l'arrêt. Je leur demande s'ils peuvent me traduire par écrit ce qu'il y a de marqué. La fille note mot pour mot, sur mon cahier, ce qui est inscrit, je ne comprends pas plus mais elle me dit que si je montre ça à n'importe qui, on me guidera. Je vais finalement comprendre que l' école est désormais au 39 Thiyagaraja Street. Je réserve cinq heures de cours, je commence demain à 9h30, ça me coûte à peine 5 euros de l'heure. Je décide d'aller à la plage. Je m' assois au bout d'une digue de rochers noirs, face au soleil, je fais connaissance avec Monsieur Meursault, L' étranger.



Le soir je retourne au Space, revois les deux françaises, rencontre Constantin un suisse et Markus un allemand.

Une nouvelle nuit de passée, j' ai rendez-vous à 9h30, je suis un peu excité, c'est mon premier cours de musique. J' arrive, le master n'est pas là, le gars du bureau l' appelle pour lui rappeler qu'il a un cours à donner. Il se pointe, me demande si je suis novice. Je lui explique que je fais de la musique mais que je ne sais pas jouer de percussion.

Tout d'abord, nous restons assis en tailleur, sans instrument, il prend mon cahier, note :

« THA GA DHE ME, THA GA DHE ME » « THA GI DA, THA GI DA » ( 1 2 3 4 ) ( 1 2 3 )

Il me fait taper le rythme sur ma cuisse, un temps de la paume, le suivant du dos de la main. Au début je ne chante pas le rythme, mais il m' explique que c'est primordiale, si je ne suis pas capable de le chanter, je ne pourrais pas le jouer.

Il me note ainsi quelques exercices je vais attendre un peu avant de toucher l' instrument. Une tabla est une percussion constituée de deux éléments, le Danga la partie gauche qui correspond à la basse et le Karnai, plus petite, à droite.

Il me montre quatre touchers que je vais travailler :

Le THA, joué sur le danga avec les cinq doigts de la main gauche, au milieu de la peau. Le THEE, joué sur le karnai avec trois doigts de la main droite, au milieu de la peau. Le THOM, joué sur le danga avec le majeur gauche, au milieu de la peau. Le NAM, joué sur le karnai avec l'index, sur le bois, l'extrémité de la peau.

Il écrit une dizaine d' exercices.

< THA THA - THEE THEE - THOM THOM - NAM NAM >

< NAM NAM THOM - NAM NAM THOM >

< NA DHE - NA DHE DHEN - NA DHE >

Il est assez dissipé, on dirait un grand gamin qui ne sait pas rester en place, qui a du mal à rester concentré. Il passe des coups de téléphone à des amis pour leur dire qu'il donne des cours à un musicien occidental, il me passe le téléphone, m' explique qu'ils veulent me parler, nous échangeons des banalités. Il me passe un autre de ces amis qui vend des tablas, il m' en propose à 3500 roupies. Il me montre ses cartes de visite, ses papiers à entête, des prospectus où son nom est inscrit. Il demande à la secrétaire un thé. Il me note de nouveaux exercices. Les deux heures sont passées vite, je n'ai pas l'impression d'avoir appris grand chose, mais au moins j'ai tout un cours manuscrit avec plein de THOM, de NAM et de THEE, j'imagine que je saurai m' en souvenir le jour où je me retrouverai chez moi à composer.

« Je peux vous demander une faveur Master ? Oui ? En fait, pendant mon voyage, je promène avec moi une caméra, j'aimerai pouvoir filmer le prochain cours... C'est vrai, ça ne vous dérange pas... Merci beaucoup ! »

Deux jours plus tard, je pénètre dans la même pièce, cette fois-ci, il est déjà là, il est avec un garçon de six ans qui tape comme un sourd sur une batterie.

« On m' a appelé à cinq heure ce matin, pour que je donne un cours à ce gamin », me dit-il. Je fais semblant de le croire.

J' installe mon matériel.

«-Alors ça tourne? - Non pas encore Master.»

Il est déjà pendu au téléphone, j'imagine qu'il dit à ses amis qu'un type est venu de loin pour le filmer. Il a besoin de se mettre en valeur vis à vis des autres, il ne doit pas avoir une grande confiance en lui. C'est curieux, avec le talent qu'il a, il a juste à jouer pour qu'on s'intéresse à lui. Je l'aime bien, il est touchant.

«-Alors ça tourne ? - Oui, c'est bon. »

Il me demande de taper sur les tablas, pour que je fasse entendre à la personne qu'il a au bout du fil qu'il est bien en train de donner un cours. Il me dit de reprendre les exercices, il s'absente quelques secondes et revient avec un petit clavier qui fonctionne à l'air, un peu comme un accordéon. Il commence à jouer. La façon dont il fait sonner ce jouet m'épate, il est vraiment doué. Il me corrige, m'explique comment mieux toucher les peaux.

«-Alors ça tourne ? - Oui oui, encore. »

Il prend les tablas, se cadre au milieu de l'objectif et commence à jouer un rythme tribal. Instinctivement je me mets à chanter... Avec tout son cirque, je ne suis plus attentif, je n'ai plus trop envie d' apprendre, d'ailleurs, je réalise que je ne suis pas venu ici pour vraiment apprendre à jouer mais pour vivre une expérience.

( Pondicherry ne m'enchante pas plus que ça, j' ai même du mal à supporter cette ville. La frontière entre les deux quartiers est indécente. Les mendiants, qui ne sont ni du coté français, ni du coté tamil, me paraissent encore plus abimés ici. J'ai l'impression qu'ils sont victimes des riches expatriés et des vieux « voyageurs organisés » qui viennent en Inde pour faire le tour de ...Pondicherry, pour acheter du mobilier d'art et se rassurer, « Chéri, prend l'appareil, regarde comme il est pauvre cet enfant !».

La colonisation a le don d'engendrer le chaos. Du chaos, il y en a pourtant dans toute les villes d' Inde, mais ailleurs, il parait être « organisé », les gens vivent avec, on arrive à sentir de l' humanité chez « les laissés pour compte », ici c'est l'inverse, les misérables font vraiment très très mal à voir, ils dorment dans les caniveaux, ils errent sur ce grand boulevard qui donne la gerbe … … Et deux ou trois pâtés de maison plus loin, il y a ce parc si « français » avec de belles fleurs, des toboggans, des bancs publics et des gens qui se prennent en photos devant tout et n'importe quoi. Je me sens mal à l'aise, les indiens, du moins les riches indiens, les plus pales, ont l' air d' apprécier ce beau quartier, cette sorte de Promenade Des Anglais qui longe la mer... J'en ai marre des croissants. Faut que je bouge, encore un cours et je bouge, plus que deux jours et je bouge. Une semaine ici, c'est beaucoup trop, beaucoup beaucoup trop... )











Carnet de voyage sur deux semaines aux Seychelles en février 2011 English translation pending
by Amarion · 2011-07-06 · 24 replies
Bonjour à tous, je vous livre quelques notes suite à un voyage réalisé à deux aux Seychelles en février 2011 (sans agence). L'organisation en solo est largement faisable. J'ai réussi à réserver les hébergements par e-mail avant le départ, pour le reste, on a avisé sur place. Voici également un lien qui m'avait pas mal inspiré dans ma préparation : http://paradissey.blogspot.com/

En espérant que ça serve à la communauté, Bonne lecture, Adrien

Budget global par personne tout inclus (matériel, spray, transport, hébergement, visites, souvenirs, frais bancaires…) : 1400 € dont vols internationaux : Lyon-Mahé via Paris CDG puis Doha : 690 € (achetés en septembre 2010)

Les prix sont indiqués en euros ou roupies seychelloises. Nous avions pris plusieurs centaines d’euros chacun après avoir lu les forums mais finalement, nous avons toujours réussi à payer en roupies sans aucun problème. Taux de change : 1€ = 16 Rp

Les prix des chambres contiennent le petit déjeuner sauf sur Praslin au Grand Bleu qui est en formule self-catering.

Ile de Mahé (4 nuits)

Nous sommes partis de Lyon Part-Dieu à 6h13 le samedi et sommes arrivés à l’aéroport de Mahé, Seychelles à 1h55, heure locale, c’est-à-dire en pleine nuit. Nous avions un transfert de seulement 45 minutes à Doha qui s’est bien passé, nous avons été pris en charge et court circuité la file d’attente.

Premières impressions en arrivant à l’aéroport des Seychelles, il est minuscule et le temps est chaud et humide. Nous avions réservé à Choice Villa (la patronne s’appelle Cécile mais nous ne l’avons jamais vu... nous avons traité avec le personnel très sympathique) avec le service de taxi. A l’aéroport, quelqu’un nous attendait comme convenu avec une pancarte mais sans nos noms et avec le nom d’un autre établissement (appartenant à la même personne). Nous lui demandons confirmation et nous dit que c’est OK et qu’il nous emmène finalement à Ocean View Guest House car il est quasi vide. Il nous fait confiance, ne nous demande même pas nos identités. C’est agréable et c’est un sentiment qu’on aura toutes les vacances. Nous arrivons donc à l’Ocean View (50€ la nuit, prix de Choice Villa, au lieu de 75€ en temps normal) et idem, le gardien ne nous demande rien, nous donne la clés et nous laisse nous coucher tranquillement.

Le lendemain, on ne demande toujours rien et nous ne paierons finalement que le dernier jour. Que c’est agréable cette relation de confiance même si je conçois que malheureusement, à cause de certains, on ne peut pas toujours se comporter ainsi. Fermons cette parenthèse à présent.

J1 : en ce premier jour, un dimanche, c’est assez calme. Nous sommes situés au Nord, à Beauvallon. Nous allons nous ballader à Bel ombre, faisons quelques premières courses pour déjeuner sur la longue plage de Beauvallon largement peuplée de locaux. Nous découvrons les rochers de granit, cocotiers et plage de sable fin. Nous rentrons en bus, que nous attrapons sur la route (5 Rp par trajet). Le soir, nous dînons au Corsaire (430 Rp pour 2) où je déguste notamment un délicieux plat de lasagnes de poissons. Un peu cher mais à conseiller pour la qualité de la nourriture et du service irréprochable.

J2 : le lendemain, nous allons en bus à Victoria, capitale des Seychelles et notamment au marché. Pour les horaires de bus, il n’y en a pas vraiment, il faut observer et demander aux locaux. A noter que la distance entre Beau Vallon et Victoria semble permettre de la parcourir à pied mais c’est en pratique quasi impossible car très escarpé et pentu. Le marché de Victoria est magnifique de couleurs, que ce soit le textile ou les fruits. Nous décidons de ne pas nous alourdir et de s’occuper des souvenirs à la fin du voyage (ce qui nous coûtera de ne pas ramener grand chose car même à Victoria, à 17h, tout est fermé !). Ensuite, nous allons en bus qui nous dépose au village de quatre bornes puis nous descendons à pied (30 minutes), en profitons pour acheter un régime de mini bananes succulentes pour atteindre la magnifique Anse Intendance, une des plus belles plages que j’ai vues aux Seychelles. La plage est quasi déserte (moins de 10 personnes en comptant les gardes). Nous mangeons, nous baignons avant de remonter attendre le bus pour Anse Royale, sympa mais incomparable à la précédente et surtout infestée de puces de sables. Retour à Beau Vallon, repas Buffet créole au restaurant Casadani (570 Rp pour 2) juste au dessus de l’Ocean View. La nourriture est excellente et l’ambiance très sympa au travers de la musique, du personnel. A conseiller également pour la qualité de la nourriture.

J3 : l’objectif de ce dernier jour à Mahé : la mission, au beau milieu de l’île au sein du parc national du Morne Seychellois. Pour la première fois, le choix du bus s’avère contraignant car nous attendons une bonne heure avant d’en voir un arriver. L’attente valait le coup, la route de la mission est magnifique. Le site de la mission reste néanmoins petit et rapidement parcouru. Nous reprenons la route à pied en direction d’une exploitation de thé un peu plus loin sur la route. La distance semble plus longue qu’estimée ; par chance, une personne (qui s’avèrera être le patron de la plantation) nous prend en stop à l’arrière de son pick-up pour nous déposer. Malheureusement, la visite guidée n’est pas possible aujourd’hui, le guide n’étant pas là. Nous décidons donc de faire l’ascension du Morne blanc (1h30 AR environ) dont le départ est juste à côté, en pleine forêt. Nous ne rencontrons personne sur le chemin, c’est à la fois plaisant et à peine rassurant en cas de pépins. Malheureusement, arrivés au sommet le ciel est bouché et la vue également. Après la descente, nous prenons un verre au bar de l’exploitation (57 Rp pour 2 sodas), achetons du thé puis descendons sur Grande Anse, toujours à pied. Retour à l’hôtel en bus avant de faire quelques courses pour dîner car il commence à pleuvoir. Nous ne ressortirons pas durant l’orage qui a duré jusqu’au lendemain matin. C’est d’ailleurs le seul épisode pluvieux que nous avons connu, contrairement à ce qu’on peut lire pour cette période.

Ile de La Digue (4 nuits)

J4 : En ce 4ème jour, nous allons en bus au port pour prendre le Cat Cocos à 7h30, direction Praslin (87 € pour 2) puis le Cat Roses (40€ pour 2) direction La Digue. Nous avions réservé une chambre à la Passe Guesthouse (60€), chez Mary-Anne, où nous avons passé d’agréables moments de détente et de rire. En ce premier jour, nous parcourons l’île à pied et découvrons l’Anse Réunion, l’école de La Digue et quelques plages du nord de l’île. Le soir, nous dînons à domicile car Mary-Anne qui prépare également à manger le soir (10€ par personne). Le repas est gargantuesque et contient poisson, viande, salade et glace. Tout est particulièrement délicieux et Mary-Anne est vraiment très chaleureuse et sympathique.

J5 : Pour la suite, nous avons loué des vélos qui permettent d’économiser du temps et de l’énergie sur les trajets au travers de la Digue. Objectif du jour : l’Anse source d’argent (200 Rp pour 2). Bien que la marée soit baisse (conseillé à marée haute par les guides), nous décidons d’y aller dès le matin pour y revenir au coucher du soleil. Le spectacle offert par cette plage est vraiment de toute beauté, et ce malgré “l’affluence” d’une vingtaine de personnes. Nous en profitons pour prendre des clichés et se baigner avant de reprendre le vélo direction la côte est de l’île en passant par le Nord. Nous allons jusqu’à Anse fourmis en longeant les nombreuses plages sauvages de ce coin de l’île. Nous nous arrêtons pour déjeuner et nous posons sur quelques-unes des plages. En fin de journée, nous reprenons les vélos pour retourner comme prévu à l’anse source d’argent pour le coucher du soleil. Les couleurs sur les rochers sont magnifiques mais malheureusement le soleil est caché derrière quelques nuages. Après cette seconde séance photo, nous rentrons à notre chambre.
Seychelles: votre avis sur mon budget journalier? English translation pending
by 06malko · 2011-07-05 · 20 replies
Bonjour à tous, J'aimerais avoir votre avis sur mon budget pour sejourner aux Seychelles, disons en visitant deux Iles : 250€uros (deux cent cinquante euros) par jours ... pour deux personnes 😕

Cela vous semble t il suffisant, pas mal ou bien très faible ..dans l'optique d'etre logé (hotel ?) et de se nourrir, + quelques excursions; nous prevoyons 10 jours sur place ....mon nez-pouse et moi (elle n'est pas très epaisse et ne mange pas beaucoup 😇 )

comme nous ignorons tout de la vie sur place, et que nous comptons prendre un aller/retour avion et aviser ensuite (peut etre en reservant ici et la avant de partir)

d'avance merci pour vos avis ....
De retour de Madagascar English translation pending
by Chris06 · 2011-06-27 · 75 replies
Voilà

suis de retour de la grande Ile MADAGASCAR ...

Ce voyage restera longtemps dans ma mémoire pour de nombreuses raisons :

Mada est l 'un des pays les plus pauvres que j ai pu visiter ; je n y croyais pas avant d'y aller mais c 'est pourtant vrai ! Globalement plus pauvre que l Ethiopie que je connais bien ... Pourtant il y a vraiment de quoi manger presque partout mais les infra structures sont inexistantes : routes , electricité , eau courrante sur une grande partie du territoire Surement la faute aux dirigeants mais ça c est une autre affaire ... Ce qui marche très bien : le réseau téléphonique portable : entre orange telma et airtel vous trouverez toujours une connexion dès que vous approchez d une localité assez grande meme dans certains villages qui ne sont accessibles que par la piste

Ce que j ai adoré : la nourriture : on mange vraiment très très bien à Mada de 1 euro en local à 5 euros pour un festin dans les restos à vazas le logement est top pour une moyenne de 9 euros /personne toujours eu de très bon logements le peuple est adorable jamais de stress toujours le sourire , espiegles , parfois meme un peu timides les malgaches mais ça c est la "pudeur malgache "comme dirait quelqu' un que j aime bien ...😉 beaucoup de mélanges de peuples indonésiens , africains ... la montagne : de beaux treks tout au long de la RN7 le pays betsiléo : les maisons de pisé , les paysans emmitouflés dans leur chamas colorées dans la brume du matin ... les couleurs lorsque le soleil décline les maisons betsiléo , les visages , le paysage tout devient magique ... les lémuriens curieux petits animaux pas difficilles à observer dans certains parcs le train FCE de Sambalawy à Manakara : une belle journée dans un autre monde celui du train de Fiana à la cote est ... la ballade sur le canal des Pangalanes pirogue , baignade , villages de pecheurs au rythme des piroguiers à la pagaie ... La ferveur des adeptes des pénitents blancs à Soatanana , une journée émouvante ... Une nuit au monastère de Moromby chacun sa petite chambre , repas au refectoire et recueuillement pour une soirée loin du monde la cote ouest : 1000 km de pistes difficilles , passages de gués , de bacs , du sable de la caillasse , de la tole ondulée , de la boue bref pas du gateau mais que de belles choses vues en route durant ces 7 jours de Toliara à Morondava unmust pour la piste cotière le long de la barriere de corail de Ifaty à andavadoaka ...lagon bleu , langoustes et poissons grilles avec les vezos la nuit dans une disco à Ifaty ..... rhum gin et THB à volonté et quelle ambiance sur le dancing floor c est hot hot ! ! le rhum arrangé au lychees chez Billy à Antsirabé : sommeil assuré

Ce que j ai moins aimé : rien .... Ah si quand meme se déplacer le soir et la nuit à Tana : taxi obligatoire car la nuits gaffe aux agressions et au vol les vendeurs d Antsirabé : trop trop collants ceux là ...

En conclusion :

un super beau voyage au pays des lémuriens un grand merci à NARY et DJOUR guide et chauffeur sympas sérieux en toutes circonstances un grand clin d'oeil à mon "ptit" pote betsiléo d' Imady qui a partagé les 10 premiers jours du voyage avec nous : j espère bien qu' on se reverra un jour 😉
Etats-Unis en famille: Californie ou Louisiane... le dilemme English translation pending
by Spear · 2011-05-30 · 14 replies
Bonjour,

J'expose sommairement la situation : depuis 3 ans, on économise pour partir aux USA avec nos 2 filles (13 et 11 ans), au début on envisageait, sur 3 semaines, la côte ouest et la Louisiane. Entretemps, un petit coquin a fait son apparition, et j'avoue qu'on ne sait plus quoi faire, car bébé aura 20 mois au moment du voyage escompté.

" A la louche ", une des deux zones vous semble-t'elle plus appropriée pour voyager avec un tout petit sans lui imposer un rythme harrassant ?

Mon épouse penche pour la côte ouest, ses grands parcs, SF, LA, etc ... Moi pour la Louisiane, sa cuisine, ses bayous, son ambiance (du moins celle que j'imagine), ses alligators :)

Bref, notre petit bout sera peut-être le déterminant de la " zone " à explorer car on a abandonné l'idée de faire les deux avec bébé.

Auriez-vous quelques pistes, recommandations ou retours d'expérience ?

Merci d'avance :)
Croisière Perle des Antilles sur le Costa Luminosa le 2 mars 2012 English translation pending
by Vivie0178 · 2011-05-25 · 467 replies
Nous avons réservé la croisière Perle des Antilles sur le Costa Luminosa du 2 au 10 mars 2012 avec vol à départ de Paris et embarcation en Guadeloupe. Nous recherchons les expériences d'anciens croisièristes sur ce bateau ou ce circuit pour conseils mais aussi des contacts avec de futurs passagers du Costa Luminosa aux même dates. Nous serons en couple (33 et 35 ans) accompagnés de nos deux enfants de 5 et 8 ans.
Une semaine au Mont Saint-Michel English translation pending
by SunMoonStar · 2011-05-24 · 16 replies
Bonjour, Nous avons prévu de passer une semaine en juin dans une région de France que nous ne connaissons pas du tout, le Mont Saint-Michel! Je vois qu "autour" il y également Honfleur, Barfleur, Deauville qui nous plairaient bien également, mais je ne sais pas dans quel sens commencer et comment organiser une petite semaine sympa ! Où dormir et que voir ? (les musées ne sont pas notre tasse de thé, nous préférons les ballades ) Merci beaucoup de nous aider à élaborer un trip sympa 🙂
Népal en Juillet? English translation pending
by Nicolas1970i · 2011-05-11 · 37 replies
Bonjour,

Après maintes recherches et changements de programme (Equateur -> Islande -> Népal 🤪), je pense partir au Népal cet été - vraissemblablement 3 semaines en juillet avec ma femme et de 10 a 20 jours supplémentaires seul par la suite.

J'ai bien compris que c'était la saison des moussons à ce moment-là, mais après avoir parcouru de nombreux fils sur le sujet, sur ce forum et d'autres, il semblerait qu'il y ait quand même des treks possibles à faire pendant cette période, en tout cas dans les régions un peu plus abritées (certains disent même que les Annapurna sont plus agréables à faire en été par exemple). En dehors du trekking de longue durée, j'ai lu que Katmandou n'est pas non plus trop affecté et que les visites dans les environs peuvent ètre sympas.

Pourriez-vous me donner une idée de ce qui est tout à fait faisable a cette période de l'année (treks, régions à visiter, autres attractions, ...), et de ce qui est par contre totalement à oublier? Est-ce que je peux trouver de quoi m'occuper pour entre 3 et 6 semaines?

J'ai commencé à lire le Lonely Planet en diagonale mais il a l'air d'exclure a priori cette période pour voyager au Nepal, donc ca ne m'aide pas beaucoup. Quelles sont en fait les inconvénients majeurs liés a la mousson: est-ce une question de logistique (problèmes de transport dus aux routes impraticables, parcs fermés), de confort (on est trempés en permanence), ou autres.... ?

En fait mon choix s'est porté sur le Népal pour plusieurs raisons: coût (billets abordables, vie bon marché), mais surtout le fait qu'on aimerait faire de longues marches sans avoir à dormir sous la tente. En Islande je croix qu'il est déjà trop tard pour reserver les dortoirs des huttes - sans compter que ca coûte 40€ la nuitée pour deux. Sinon certains ont recommandé le Zanskar/Ladakh (mais je crois qu'une tente est quand même indispensable), ou le Kirghizistan (là non plus je n'ai pas compris s'il existait des parcours de trek où il est possible de dormir à l'abri à chaque étape). Si le Népal est quand même un peu ric-rac pour juillet, et si vous avez d'autres suggestions de régions ou l'on pourrait marcher de refuges en refuges (s'il le faut, porter de la nourriture ne me gêne pas, mais on veut eviter de dormir sous la tente), dans des endroits quand même relativement sauvages et spectaculaires, je serais tres interessé.

Merci beaucoup d'avance!

Nicolas
Philippines (Luzon-Bohol) - Avril 2011 English translation pending
by Nancy · 2011-05-04 · 6 replies
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …

La montagne et la mer. 2 semaines aux Philippines. 2 voyages en 1. D'abord 1 semaine à la montagne, au nord de Luzon, à monter dénicher les rizières (elles se méritent et elles le méritent !) ; ensuite 1 semaine à la mer, à Bohol, une île qui a aussi autre chose à offrir que de fabuleux fonds marins.

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Sam 2 Avril – Vol KLM Paris CDG / Amsterdam / Manille Dim – Arrivée à Manille NAIA à 8h55 – Taxi prépayé (durée 30min-330p) jusqu'au terminal de Victory Liner à Pasay - Bus jusqu'à Baguio (5h30-715p/p) - Nuit à Baguio Lun – Bus GL Lizardo jusqu'à Sagada (6h-220p/p) par la Halsema Highway – Sagada : grotte de Lumiang - Nuit à Sagada Mar – Sagada : grotte de Sumaging – Echo Valley – Kiltepan Peak - Nuit à Sagada Mer – Jeepney jusqu'à Bontoc (50min-40p) – Bus jusqu'à Banaue (3h-120p) - Nuit à Banaué Jeu – Trek Banaué-Bangaan J1 – Nuit à Cambulo Ven – Trek Banaué-Bangaan J2 - Nuit à Bangaan Sam – Jeepney jusqu'à Banaué (1h-cadeau) – Bus de nuit Florida jusqu'à Manille (9h–500p) – Nuit dans le bus Dim – Taxi jusqu'au Terminal 3 (30min?-236p) - Vol CEBU Manila / Tagbilaran – Arrivée à 13h25 – Tricycle jusqu'à la Villa Belza sur Panglao (45min-300p) - Nuit à Panglao Lun – Balicasag et Virgin Island (1200p la banca) - Nuit à Panglao Mar – Bohol en scooter : Chocolate Hills – Butterflies Garden – Pont suspendu – Loboc River - Nuit à Panglao Mer – Bohol en scooter : Tarsier Sanctuary – Mag Aso Falls– Punta Cruz Watch Tower - Nuit à Panglao Jeu – Panglao en scooter : Doljo Beach – Bohol Bee Farm – Dumaluan Beach - Nuit à Panglao Ven – Panglao en scooter : Bohol Bee Farm (encore !) – Hinagdanan Cave – Nuit à Panglao Sam – Tricycle jusqu'à Tagbilaran (30min-300p) - Vol CEBU Tagbilaran / Manila – Arrivée à 11h25 – Taxi ordinaire (30min-145p) jusqu'à l'hôtel - Nuit à Manille Dim 17 Avril – Taxi jusqu'à l'aéroport (40min-170p) - Vol KLM retour vers Paris – Arrivée à Paris à 22h

BUDGET : Cours : 100 Pesos Philippins = 1,64 € ; 1 € = 60,98 p

Dépenses préalables : Vols réguliers KLM (en coopération avec AF) Paris/Amsterdam/Manille : 928 €/p l'A/R Vols réguliers CEBU Manila/Tagbilaran : 80 €/p l'A/R

Dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso d’artisanat) : 970 € (environ 60 000 p)

Budget total tout compris (hors achats perso) : 2990 € pour nous 2 Remarque : nous n'avons dépensé que 11€ pour les achats perso ! Pas grand-chose à rapporter … Comme je le précise à chaque fois, ce récapitulatif budgétaire est indicatif.

Les paiements en CB sont encore bien peu répandus. Il faut prévoir du cash. Or, mauvaise surprise, le retrait dans les ATM est plafonné à 10 000 p par transaction. Malgré la commission de votre banque, ça reste néanmoins un poil plus intéressant que le change (à peine). Mais 10 000 p, ça peut ne pas suffire. Nous avions emporté des € que l'on a changés facilement pour compléter (à un très mauvais taux à Banaué). Ne misez pas tout sur la CB. Le taux du petit bureau de change près des comptoirs d'enregistrement de la Cebu Pacific à Manille (NAIA terminal 3) est le meilleur qu'on ait trouvé (1€=59,90p).

GUIDES :

Lonely Planet Philippines – Edition française 2009

J'ai également beaucoup utilisé le site de l'Australien John Piechnick pour préparer mon voyage :
http://travel-philippines.com/index.html

Enfin, je remercie également les membres de VF lemonk68 et navigator646 qui m'ont bien guidée dans mes hésitations. Rien ne vaudra jamais l'expérience vécue ! Merci encore !

TRANSPORTS :

1 – Les vols et les taxis Paris/Amsterdam/Manille - KLM Achetés fin janvier en ligne sur le site d'Air France. Pas de vol direct depuis Paris. Celui-ci n'est pas le moins cher. Cathay et Qatar proposent d'autres options intéressantes. Arrivée à 9h à Manila à l'aéroport NAIA (Ninoy Aquino International Airport). On passe l'immigration (patience !) et la douane sans problème ; on récupère nos sacs ; on cherche un ATM. Il y en a 2 dans le hall des arrivées. On part ensuite en quête d'un taxi pour la gare routière de la compagnie Victory Liner à Pasay (quartier de Manille proche de l'aéroport). J'avais lu (notamment ici http://travel-philippines.com/...ns/Manila/Manila.htm) beaucoup de mises en garde sur les taxis. On décide donc de faire simple et prudent en prenant un taxi prépayé. On trouve le comptoir dès la sortie du hall. Impossible de le rater ! Tarif forfaitaire de 330p pour Pasay. Pour prendre votre vol international de retour, ne vous effrayez pas des queues que vous verrez à chaque porte d'entrée (c'est vrai aussi pour les vols domestiques d'ailleurs). Tous les bagages sont passés aux rayons X. Donc, ça fait de bien longues queues mais ça avance bien. Taxe d'aéroport à Manille pour un vol international = 750p (payable en $ aussi). Quand même … Ca se prévoit …

Manila/Tagbilaran(Bohol) - CEBU Pacific Réservés et payés (par CB) début février sur le site CEBU http://www.cebupacificair.com/index.html C'est facile et fiable. Terminal 3 de l'aéroport NAIA. Comme nous arrivions de Banaué par le bus de nuit, par prudence, j'avais réservé le vol de midi. Finalement, on est arrivé à l'aéroport vers 5h45 du matin ! Le comptoir de vente de CEBU est ouvert. Je m'y engage pour modifier mon vol. Mauvaise surprise : impossible (sinon 24h à l'avance … tu parles d'un intérêt …). Si on veut partir plus tôt, on doit repayer un billet plein pot. Ben non … Tant pis. Dommage. 6 heures, ce n'est plus une marge de sécurité, c'est une erreur. Mon conseil : prenez un bus qui part un peu plus tôt de Banaué (vers 18h). Ca vous mettra à Manille vers 3h du matin. Et là, sans grand risque, vous pourrez réserver un vol assez matinal. En fin de voyage, au retour sur Manille, un peu plus aguerris, nous refuserons de prendre le taxi prépayé qui nous demandait 550p pour aller jusqu'à l'hôtel. Nous chercherons et trouverons la file des taxis ordinaires. Le compteur est activé et la course nous reviendra à 145p. Presque 4 fois moins cher, ça valait le coup de chercher un peu. Taxe d'aéroport à Manille pour un vol domestique = 200p ; à Tagbilaran = 20p.

2 – Les bus On achète le billet au guichet du terminal, à défaut, dans le bus. Dans tous les bus avec A/C, la clim' souffle à fond. Résultat, on se caille ! Prévoyez …

Manille – Baguio Victory Liner – Deluxe – 715p/p – 5 heures ½ - Départ à 11h15 Ce n'est pas la première fois qu'on fait ça. Quand on peut, on aime sauter dans un bus dès la descente de l'avion. Histoire de ne pas rester dans la capitale, d'être tout de suite dans le voyage. Et puis, les sacs à dos sont encore bien emballés, prêts pour changer de soute. Quant à nous, de toute façon, on est déjà fatigué … Le taxi de l'aéroport nous dépose rapidement au terminal Pasay de la compagnie Victory Liner. Première surprise : nous ne sommes pas en Inde (réminiscences de notre dernier voyage). Le terminal est ordonné, des chaises sont alignées pour permettre une attente confortable, quelques Philippins font sagement (!) la queue devant le guichet. Je m'y engage. Le prochain bus part dans 40 minutes et il reste quelques places. C'est un deluxe. 715p (440 pour un ordinaire). Paiement par CB. Départ à l'heure. Allez, bingo ! Bus vraiment confortable, en bon état, wc intérieurs propres … Vraiment du luxe. Il sera plein. Leur site : http://www.victoryliner.com/ J'avais tenté de réserver depuis la France. J'ai abandonné quand j'ai constaté qu'il fallait verser un acompte. In fine, à cette époque, la réservation était bien inutile.

Baguio – Sagada GL Lizardo – 220p/p – 6 heures - Départ à 8h30 Le terminal se cache en pleine ville. Jolie route (la fameuse Halsema Highway) mais éprouvante (que de virages !). Petit coucou à Vanilla de VF rencontrée dans ce bus.

Sagada – Bontoc Jeepney – 40p/p – 50 minutes – Départ à 6h30 Un jeepney, c'est le résultat surprenant de l'union d'une jeep, d'un bus et d'un camion de l'armée. A l'intérieur : 2 banquettes face à face. Colorés, décorés, enguirlandés, c'est le concours du kitsch ! Si vous grimpez sur le toit, couvrez-vous s'il s'agit d'un voyage tôt le matin (comme le 1er Sagada-Bontoc). Les horaires de la liaison Sagada-Bontoc sont affichés sur la porte de l'office du tourisme sur la petite place "centrale" de Sagada.

Bontoc – Banaué Compagnie ? - 120p/p – 3 heures – Départ prévu à 8h, rétardé à 9h30 en raison d'une fête folklorique Le jeepney de Sagada fait un 1er arrêt à l'entrée de la ville de Bontoc. Juste à côté d'un bus pour Banaué. Les locaux présents dans le jeepney nous préviennent. La correspondance est simple, immédiate. Pour notre plus grand bonheur, le bus part avec 1 heure ½ de retard en raison d'une fête folklorique qui envahit toute la rue principale. On attend que les derniers chars soient passés pour partir. Les costumes étaient superbes, les danses joyeuses, l'ambiance à la fête. Tous les Philippins de Bontoc étaient là pour assister à ce superbe défilé. On s'est octroyé les 2 places avant, à côté du chauffeur, juste devant le grand pare-brise. Heureux de savoir qu'on allait pouvoir ainsi profiter au mieux des paysages à venir et des points de vue sur les prochaines terrasses de Banaué. "Si personne ne nous déloge, on va se régaler !" chuchotais-je à Philippe. "Mais pourquoi veux-tu qu'on nous déloge ?" me répondit-il. Nous partons. Le paysage défile. Il est déjà magnifique ! Soudain, la route disparait. Elle n'existe plus. Un énorme glissement de terrain l'a totalement engloutie sur 100 mètres, dans une grande courbe. De l'autre côté, on aperçoit la route resurgir des éboulis. Quelques véhicules sont bloqués comme nous, en sens inverse. Tout le monde descend du bus. Nous sommes 3 couples de touristes. Petit conciliabule … On se décide rapidement (pas beaucoup de choix de toute façon) : on va traverser l'éboulement à pied pour rejoindre l'autre rive et, là-bas … on verra bien. Prudemment, on s'engage. Ca continue à dégringoler doucement mais c'est sans danger véritable. Il parait que ça a eu lieu la veille à 21h, sans victime. Nous voilà donc partis dans cet enchevêtrement de caillasse, de sable, de racines, de branches … Tout le monde suit sagement. Que faire d'autre ? Les vieux sont aidés par les plus jeunes. Tout se passe calmement, sans cri, sans énervement. Après 15 petites minutes, on rejoint l'autre côté. Et ça ne manque pas (en Asie, il y a toujours une solution), les pieds ont à peine touché l'asphalte que le conducteur d'un mini van nous aborde et nous propose ses services. Moyennant finances bien sûr. Pour 100p chacun (argh !), il remplit son van et nous conduit à Banaué que nous atteindrons rapidement. Mais, coincés au fond du petit van, fenêtres fermées et teintées, la vue panoramique sur les rizières, çe fut raté !… Personne ne nous a délogés de notre grand écran. Juste la Nature. En ces temps troublés, elle nous a rappelés combien elle est toujours et partout maîtresse des lieux.

Banaué – Manille Florida – 500p/p – 9 heures non stop – Départ à 20h Nous avions réservé nos billets dès notre arrivée à Banaué directement auprès du terminal de Florida (en haut de la ville, un tricycle vous y emmènera pour 10p/p) Susan, du Sanafé Lodge, nous prévient que les tricycles arrêtent leur service à 18h. Nous voilà donc obligés de monter au terminal Florida à 18h et d'attendre 2 heures là-haut. Pas très drôle. Mauvais plan. Le bus n'avait pas encore démarré que la vidéo gueulait déjà à tue-tête. Jusque là, rien de très surprenant. Le problème, le gros problème, c'est qu'il s'agissait d'un épouvantable film japonais ultra gore. De l'horreur, du sang, des tortures inimaginables, des hurlements pendant 1h30 ! Je ne supporte pas ce genre de films. J'étais enfouie dans mon bouquin, sans plus oser lever les yeux. 1h30 de calvaire !! Enfin, ça se termine. J'espérais qu'on allait avoir droit à La mélodie du bonheur pour changer. Tu parles ! Ils nous remettent ça avec un film, certes qui n'était plus gore mais encore ultra violent. J'abrège, vous avez compris, ça a été ça toute la nuit : des combats, des carnages, de la mauvaise science fiction, des monstres, des cadavres, des tueries … C'est heureusement le seul bus où l'on ait eu droit à de telles horreurs. D'où mon coup de gueule. Il y a d'autres compagnies qui font le trajet Banaué-Manille. Boycottez Florida. A moins que vous soyez amateurs du genre … Ajouté à cela, des sièges très inconfortables, qui vous niquent le dos en 1 heure. Et la cerise sur le gâteau, mon sac à dos sort de soute non seulement tout sale (ça encore, passe …) mais déchiré. Coup de gueule ! Vraiment mauvais plan. 🏴‍☠️

3 – Les tricycles Ce sont les tuk-tuk locaux. Une espèce de side-car. Nous montons à 2 dans la voiturette accrochée à droite de la moto. C'est poussif … Les prix sont raisonnables et assez fixes. Pas de démesure, pas d'arnaque, du coup pas de gros marchandage.

HEBERGEMENT : Sans jamais verser d'arrhes, nous avions réservé quelques étapes par internet. Précaution finalement inutile à cette période, sauf peut-être à la Villa Belza.

Baguio – Holiday Park Hotel – 1800 p – CB acceptée http://www.holidayparkhotel.com.ph/accomodation.html Hôtel classique, sans charme particulier mais chambre vraiment confortable et spacieuse. Prenez votre petit déj (100p) ailleurs … Pourquoi pas au sympathique restaurant Café by the ruins juste à côté.

Sagada – Sagada Homestay – 250 p/p sanitaires communs sagadahomestay@yahoo.com Toute petite chambre en pin verni. Sanitaires communs simples et propres. A une centaine de mètres de la place principale, où les bus et les jeepneys s'arrêtent. En hauteur. Petit déj pris au Yogurt House.

Banaué – Sanafé Lodge – 1600p la double deluxe (1200 la standard) sanafelodge@yahoo.com Malgré mon refus de verser des arrhes (via Western Union) pour garantir une réservation, Susan me gardera quand même une chambre. Nous n'y resterons qu'une seule nuit au lieu de 2 prévues initialement. Pas de problème. Consigne sûre pour les sacs à dos. La double deluxe est spacieuse, très lumineuse avec une belle vue sur les rizières. Sdb privée. Restaurant abrité sur une jolie terrasse face aux rizières. Susan nous a donné d'excellents conseils et nous a trouvé Elmer, un guide ultra compétent pour notre trek. Seul reproche : tout est un poil cher. Le summum étant le sandwich préparé pour le trek à 110p ! Ridiculement petit.

Cambulo – Cambulo Guest House – 200 p/p Petite guesthouse toute simple dans un village perdu au milieu des rizières. Sanitaires très rudimentaires mais propres. Eau froide et baquet. 3 ou 4 chambres à l'étage, toutes simples. 2 lits par chambre (au mini), pas de draps (on s'en est passé !) mais énorme stock de couvertures à disposition sur le grand palier. Le tout, bien propre. Table d'hôte. Repas ultra copieux (ça rattrapait le micro sandwich du Sanafé) et délicieux, à la lueur d'une grosse lampe tempête. Le matin, pancakes au petit déj !!! Pas d'électricité - Apportez votre papier toilette. J'ai sincèrement adoré cette étape, simple mais tellement authentique.

Bangaan – Family Inn & Restaurant – 150 p/p Sur la route de Banaué. Structure plus grande, permettant d'accueillir un plus grand nombre de touristes qui peuvent arriver ici en bus. Le restaurant est face à la route, les quelques chambres sont réparties dans un bâtiment à côté. Même simplicité que le précédent. Moins de soin, moins propre. Chambre à 2 lits, pas de draps non plus, et juste 2 couvertures un peu minces. J'ai eu froid ici. Sanitaires beaucoup moins propres qu'à Cambulo. Il passe ici plus de monde et l'entretien ne suit pas. Restauration traditionnelle (carte), préparation longue.

Bohol – Villa Belza – Chambre fan - 1300 p – paiement cash (Yannick accepte les € pour dépanner) http://www.villabelza.com/ Réservation faite par mail (et en français !) auprès de Yannick, le patron breton. Est-il bien utile d'en parler encore ? Les commentaires élogieux abondent sur VF … Je me dois alors d'être un peu originale si je veux ajouter quelque chose ! Essayons … Les photos de leur site doivent dater un peu car, depuis, la végétation a poussé. Fleurs et plantes sont soigneusement et quotidiennement entretenues et ajoutent encore plus de charme au lieu. 7 chambres réparties dans 3 grands bungalows de part et d'autre d'une superbe piscine d'une propreté absolument irréprochable (comme tout le reste d'ailleurs). Notre chambre était très grande, claire, carrelée, décorée avec goût, agrémentée d'un joli meuble de rangement tout en bambou, literie excellente, sanitaires privés, tout ce qu'il faut pour se poser confortablement quelques jours. Rien à redire. Possibilité de ½ pension pour 600p/p incluant le petit déj et un repas. Petit déj seul à 230p/p. Ordi wifi disponible en permanence sur le bar. Le lieu est très au calme (les nuits y sont divines) mais nécessairement un peu à l'écart de la plage. Nous avons décidé de louer un scooter pour la totalité de notre séjour (que nous garions à l'intérieur de la villa pour la nuit). En 5 minutes, nous étions alors sur Alona Beach sur laquelle nous avons souvent dîné. Conduite de nuit sans problème car : 1- ce n'est pas bien loin (900 mètres tout au plus) et 2-personne sur la route. On aurait aussi pu utiliser les services des tricycles. Le scooter nous a donné un sentiment encore plus grand de liberté. Et puis, de toute façon, nous en avions besoin dans la journée pour nos pérégrinations à travers l'île. Yannick a quelques motos à louer mais aucune automatique. Enfin, une masseuse vient prodiguer ses merveilleux bienfaits sous une paillotte en hauteur, face à la piscine, bien plus confortablement installée (et de façon plus discrète) que sur la plage. 350p pour un massage complet d'une heure (c'est 300 sur la plage). J'ai fait. Je recommande. C'est extra. Yannick connait bien Bohol et Panglao et ses nombreux conseils nous ont permis de passer un séjour très agréable. Par sa chaleur, son entrain, son expérience, il sait créer une ambiance extrêmement conviviale. Il aime favoriser les échanges (en lançant de belles parties de billard, en commentant des photos sur l'ordi, en rapprochant les tables pour le dîner …). Le soir, les plongeurs racontent des anecdotes autour du bar ou du billard dans une belle fraternité. Bon … mais jusque là, rien d'original, n'est-ce pas ?… J'y arrive. L'originalité de mon ajout réside dans notre caractère. Ceux qui nous connaissent (ou qui pour le moins ont lu mes précédents carnets) savent ou devinent qu'en vrais Lorrains nous sommes réservés, froids, distants et pas liants du tout. Des ours, des sauvages, des hirsutes, des bourrus … mais fort sympathiques au demeurant. Mais si, c'est possible, croyez-moi ! C'est donc en spectatrice passive que j'ai profité de cette ambiance joviale et j'ai pris un immense plaisir à remplir mon carnet de voyage ici … juste un peu à l'écart … Et c'est là toute l'intelligence de Yannick : il a su comprendre et respecter notre souhait d'intimité et d'isolement, pas du tout habituel ici. Nous avons dîné plusieurs fois à la Villa, et déjeuné chaque matin : jamais à la table commune … Tout ça pour dire que quels que soient votre tempérament et votre recherche, vous y trouverez votre compte grâce à la finesse des hôtes. Voilà ce que les autres n'avaient pas encore dit.

Manille – Orchid Garden Suites (LP) – Chambre fan – 3 000 p – petit déj buffet inclus - paiement CB http://www.orchidgardenhotel.com/index.htm J'avais réservé par mail. Hôtel bien situé pour nous, entre l'aéroport et le Manila Ocean Park. Grand hôtel standard sans grand intérêt ni grand charme. Pour 1 nuit, c'est bien. Nous avons eu la chance d'être surclassés dans une junior suite A/C … sympa ! Piscine (dont nous n'avons pas profité, après celle de la Villa Belza, la comparaison était dure). Le petit déj est divin !! Grand buffet philippin et occidental. Il est servi dès 6h00, pour notre dernier repas, on s'est gavé !

REPAS : A quelques exceptions près, les petits restaurants proposent un peu toujours les mêmes plats : fried rice with veggies, noddles, omelettes … Pas super varié mais c'est bon. Moi, j'ai adoré le pancit bihol : vermicelles de riz sautées aux petits légumes. Un plat avec viande ou poisson tourne autour de 200-250p, et sans, autour de 130-150p. Encore moins pour du fried rice.

Quelques prix (indicatifs) : 1 bouteille d'eau (1 litre) : moins de 30p (comme toujours, c'est assez variable selon le lieu d'achat) 1 bière locale San Miguel (33cl) : 45p 1 canette de Coca : 45p 1 plain rice : 20p 1 veg fried rice : 70p 1 pancit bihol : 130p 1 mango shake : 80p

Quelques beaux (et moins beaux) souvenirs :

Sagada - Log Cabin Une belle cheminée réchauffe l'unique pièce. Mieux vaut réserver, c'est petit. Cuisine très originale avec une forte influence française. Certes, ça change, c'est très bon, pas excessif (les spécialités de la maison sont à 220-250p) mais venons-nous à Sagada pour manger un émincé de poulet à la crème et aux champignons ? Aussi bon soit-il … Cela étant dit, on y a passé une excellente soirée.

Sagada - Yogurt House Nous n'y avons pris que notre petit déjeuner, excellent. Mais on en a entendu beaucoup de bien pour tout le reste aussi.

Sagada - Bana's Café Les milk-shake sont sans milk alors forcément, c'est beaucoup moins bon …

Banaué – Sanafé Lodge Surtout pour la belle terrasse.

Panglao – Bohol Bee Farm http://www.boholbeefarm.com/ Notre super extra méga coup de cœur - Magnifique expérience. C'est une véritable entreprise : tissage de fibres végétales, artisanat, culture de légumes, quelques bungalows, plusieurs restaurants, un solarium … Dit comme ça, ça pourrait laisser supposer qu'il s'agit d'un complexe ultra chicos, ultra snob. Non, c'est du brut, du nature, du bon goût, du beau et du bon ! Nous y venons pour manger. On choisit le grand restaurant tout en bois. Magnifique architecture, superbe charpente, on est séduit, on y est seul, ça nous va bien ! L'autre restaurant, face à la mer, n'a que sa "vue-sur-mer-bleu-turquoise" pour séduire (excusez du peu !) La carte arrive. Surprenante … On choisit les plats recommandés par le LP : Fresh herb pasta : 190p Yoga salad w/ cheese : 220p Et là, c'est la révélation. D'abord, c'est super beau. La salade yoga est couverte de pétales de fleurs. Qui se mangent. Et qui sont bons ! Non, ce n'est pas un coup de frime pour surfer sur la mode du bio. Ces 2 plats étaient vraiment délicieux. A tel point qu'ayant fini ma salade, je regrette les pâtes de Philippe (parce que vous croyez qu'il m'aurait fait goûter ?!) et Philippe aurait bien goûté ma salade (ben … pas de raison !). Bon, qu'à cela ne tienne : on redouble la commande ! La jeune Leonera nous fait répéter pour être sûre d'avoir bien compris. Oui, oui !! Cette fois, je goûte ces pâtes au miel et aux herbes d'une délicatesse digne d'une grande maison. Et Philippe avale les pétales, la salade, le radis blanc émincé, le fromage aux herbes … Même régal surpris. En guise de dessert, nous nous offrons (dans une boutique à côté du restau) 2 boules de glace maison (avocat, mangue, chocolat …). C'est toujours bio et là, avouons que ça manque un peu de goût. Forcément, on est tellement habitué à avoir des saveurs forcées que, quand on revient à du naturel, nos papilles atrophiées et paresseuses trouvent ça fadasse. Ca nous a tellement plu qu'on est revenu le lendemain. On a commandé la même chose aux proportions près : 2 plats de pâtes et 1 salade, les 3 servis en même temps svp. Grand sourire de Leonera ! Ca vous plait, donc ? Tu parles ! Du pur bonheur ! D'accord, c'est un peu cher pour du végétarien. Mais vraiment, c'est une belle expérience.

Plusieurs expériences sympas sur Alona Beach :

Isis Thaï On s'est régalé avec de la bonne cuisine thaï, copieuse et relevée juste comme il faut. Chicken Green Curry : 250p SeaFood Red Curry : 250p

Trudis Place La banana split est à 120p et le banana pancake à 80p … alors forcément, que voulez-vous, c'est vite devenu une sale manie …

Roderick & Vivien et Pyramid Poisson grillé le soir sur la plage. On choisit à chaque fois un gros Red Snapper (vivaneau) d'environ 1kg (600 à 700p le poisson ; le Trudis Place est un peu moins cher). Il sera farci de petits légumes puis grillé au BBQ. On y ajoutait 2 brochettes de légumes (50p) et 2 riz nature (20p) ce qui mettait ce superbe dîner pour 2 à 750-850p hors boisson. On a beaucoup aimé l'ambiance le soir sur la plage, ni trop coincée, ni trop branchée, ni trop lâchée. Le bon niveau. Ceux qui étaient là étaient heureux d'y être et ne cherchaient ni à jouer les blasés ni à bouder leur plaisir. Oui, c'est beau, c'est bon, c'est agréable et on a bien de la chance d'être là. On mange à 3 mètres de l'eau, pieds nus dans le sable (le nombre de personnes qui, comme moi, se déchaussait !). Des flambeaux, des petites guirlandes électriques, des lumignons colorés accrochés aux arbres, des bougies … tout ça apporte une belle ambiance douce. Un peu de musique live (qualité très inégale), jamais violente. Le soleil qui se couche sur la mer, les voiles blanches des bancas qui prennent une teinte violette, le bruit des vagues qui viennent mourir à quelques pas … c'était magique. A chaque fois, on est arrivé assez tôt pour profiter pleinement de la soirée et du coucher du soleil (vers 18h30). Une lampe frontale et un bon couteau suisse peuvent aider à dépiauter le poisson. On a testé les cocktails. Ceux du Roderick sont bien meilleurs que ceux du Pyramid. D'après Philippe, la Tequila Sunrise du Pyramid, c'était du Fanta !🏴‍☠️

L’ITINERAIRE : D'abord les rizières. Ce sont elles qui nous ont donné l'envie de venir aux Philippines. Et puis, ensuite, les fonds marins de Palawan. Oui, j'ai bien dit Palawan, c'était bien notre 1ère idée. On s'est très vite rendu compte (grâce à VF !) qu'une seule petite semaine pour Palawan, c'était bien trop court ! Et bien dommage. Du coup, changement de programme : on se donne un peu plus de temps dans les rizières et on choisit Bohol pour la fin du séjour, île plus petite et plus facilement accessible. Et nous consacrerons 2 belles semaines pleines à Palawan, qui, aux dires de tous, les mérite. Maintenant, avec le recul, si c'était à refaire, plutôt que de choisir entre Bohol et Palawan, peut-être aurions-nous dû finalement n'en choisir aucune des 2 cette fois-ci, rester sur Luzon pendant nos 2 semaines, abandonner Bohol et garder Palawan pour un prochain voyage. Non pas que Bohol nous ait déplu, loin de là, mais Luzon nous a enchantés et aurait largement mérité 2 pleines semaines. Nous aurions pu ainsi approfondir notre immersion dans les rizières et découvrir d'autres richesses (les rizières de Hapao, les momies de Kabayan, Vigan, le volcan Pinatubo …) et nous aurions évité une perte de temps (retour sur Manille et transfert en avion) en proportion trop importante. Nous aurions alors eu un voyage plus homogène et moins fatigant. C'est toujours plus facile de refaire le voyage après. Pour nous, c'est trop tard, mais pour vous qui préparez, si vous n'avez comme nous que 2 semaines, réfléchissez bien avant de vous éparpiller.

Sagada : Gros village sympathique, au milieu de formations rocheuses karstiques et d'une belle végétation tropicale de bambou et de bananiers. Lumiang Cave : on y arrive facilement, sans guide. A l'entrée de la grotte, quelques dizaines de cercueils sont entassés dans un désordre figé et poussiéreux. A voir. Sumaging Cave : celle-ci, nous l'avons visitée accompagnés d'un guide (500p) proposé par "l'office du tourisme", sur la place principale : ¾ h pour y aller à pied, 1h de visite, ¾ h pour revenir. Jolie grotte, naturelle, pas du tout aménagée (donc pas d'électricité), superbes concrétions orange polies par l'eau omniprésente. On s'y promène pieds nus et pantalons remontés au dessus des genoux car on patauge beaucoup. Certains plus que d'autres … C'est fabuleux de pouvoir s'amuser sur ces concrétions qu'habituellement on ne peut que regarder de loin. Le sol est à la fois poli et rugueux. Donc, très agréable d'y marcher pieds nus : c'est doux et ça accroche. Le guide nous éclaire de sa méga lampe tempête. Des passages vraiment sympas. Pas de difficultés, que du bonheur et de l'inédit. Et comme on entendait les bruits et les rires des autres, on ne souffre pas de claustrophobie. Evidemment, pour des amateurs de spéléologie, c'est du pipi de chat. Inutile de vous couvrir : il fait très bon dans cette grotte. Mon conseil : tee-shirt, short et sandales. Ca suffit. On avait apporté une polaire ! les neuneux !… Bon à savoir : comme la grotte est très humide, les pierres de l'entrée sont assez glissantes. Pour descendre au cœur de la grotte, attendez-vous à devoir vous aider de vos mains … Tiens, impression bizarre. Les pierres sont moites et glaiseuses, comme enduites d'une espèce de pâte. Bizarre. On ne voit pas très clair, le guide est devant et éclaire le chemin au sol. Puis, arrive véritablement la grotte et ses concrétions. On s'arrête pour se déchausser. On trouve un petit coin pour y laisser nos chaussures et nos polaires superflues. L'eau court partout. Le guide nous éclaire. Nos mains ! Argh !! Cette pâte, on a compris : du guano !… On a les mains pleines de m…. 😕 Et oui, comme souvent, l'entrée de la grotte est habitée par les chauves-souris. On se rince abondamment dans l'eau claire. Et on oublie bien vite ce petit désagrément … jusqu'à la remontée ! Car au sortir de la grotte, pas d'eau cette fois pour se rincer ! Pour votre confort (car quand même, sans vouloir jouer les chochottes, je vous assure que c'est désagréable), prévoyez une petite bouteille d'eau pour vous rincer à la sortie. Nous partons seuls dans Echo Valley à la recherche des cercueils suspendus. Je vous assure qu'il n'y a pas de risque de se perdre. Depuis le cimetière, montez jusqu'au point de vue en suivant les indications du LP. Ca a assez peu d'intérêt en soi mais ça permet de repérer le sentier d'en haut qui sera ensuite plus facile à suivre une fois en bas. Pas besoin d'un guide pour cette balade d'une heure. Nous poussons ensuite jusqu'à Kiltepan Peak par la route (¾h de marche depuis le cimetière). C'est un point de vue. Et vraiment, oui, ça vaut le coup. Jolies rizières cachées dans une vallée. Toutes ces visites ont bien occupé la journée ½ passée ici. Et il y a de quoi s'occuper plus longtemps.

Banaué : Cette petite ville n'est pas bien jolie. Mais c'est le point de départ vers les merveilles ! Pas de banque, pas d'ATM. On a réussi à changer quelques dizaines d'€ à un taux déplorable dans un bureau à l'étage du grand bâtiment principal. Demandez … ou mieux, prévoyez avant.

Trek Banaué-Bangaan : Ce fut le clou de notre voyage. Appelé par Susan, la proprio du Sanafé Lodge, Elmer nous rejoint un soir pour discuter de nos envies. Nous sommes avec un jeune couple de Suisses-Allemands qui, puisqu'ils avaient la même envie de randonner dans les rizières, nous ont proposé de faire groupe. Quitte à être guidés, autant l'être à 4. Nous exposons donc notre projet à Elmer, il n'a rien de bien original : partir à pied de Banaué, rejoindre Bangaan et de là prendre un jeepney ou un bus, pour rentrer vers Banaué. Elmer parle un parfait Anglais, l'esprit vif et ouvert, beaucoup d'humour, tout ce qu'il faut pour profiter pleinement de cette expérience. Il nous plait. On fait très vite affaire : 1200p par couple pour 1½ jour d'accompagnement (ça ne comprend que sa prestation, transport, repas et hébergement restent à notre charge). Il nous quittera à Batad pour attraper le bus de midi. Rendez-vous est pris pour le lendemain matin, 8h. Nous laissons en consigne au Sanafé nos 2 sacs à dos (alors même que nous ne reviendrons pas y dormir). En toute sécurité. Nous partons légers. A 8h, Elmer est là avec les 2 tricycles prévus (300p par couple). Ils vont nous monter au Nord de Banaué pour démarrer la rando. Petit arrêt sur la route aux 2 points de vue. C'est un peu voilé mais ça n'empêche pas Elmer de commencer à nous donner des explications techniques sur les rizières. On atteint le point de départ de la rando à 8h45. Allez, c'est parti. Forêt tropicale. Jolie, ombragée … Elmer s'arrête et confectionne avec rapidité et dextérité 5 bâtons de marche. Nous qui sommes de l'école "sans bâton", on sent qu'on n'a pas le choix et on ne la ramène pas. L'occasion de tester. La marche est soutenue sans être rapide, nous avons tous les 5 le même rythme et nous avançons régulièrement dans une splendide forêt tropicale. Comme on est venu ici pour voir des rizières, on en oublierait presque de profiter de cette végétation tout aussi splendide. Enfin, la forêt s'éclaircit et, pour notre plus grand bonheur, les 1ères rizières apparaissent. Ce sont celles de Pula. Des villageois y travaillent : ils désherbent, ils repiquent, ils aplanissent, ils labourent … Elmer expliquent, encore et encore. C'est près d'un torrent, aux abords du village, que nous décidons de déjeuner. Repas frugal : le sandwich du Sanafé nous laisse pantois ! Nous étions confiants et n'avions prévu aucun complément. On aurait vraiment dû ! Petite trempette des pieds dans le torrent, petite pause, puis on repart. On traverse Pula. Un groupe d'enfants est réuni au centre du village, ce sont les vacances scolaires. Nous leur offrons les bonbons qu'Elmer nous avait conseillé d'emporter. Ils les attendaient, sagement, sans réclamer et tous ont remercié gentiment. Pour autant, je ne pense vraiment pas que ce soit une bonne idée cette habitude de demander aux touristes de se transformer en distributeurs de friandises pour les enfants et de feuilles de tabac pour les adultes. Ca nous a paru difficile de dire non, mais c'est dommage. Je pense que ça va vite fausser les rapports. C'est juste mon point de vue, alors pitié, ne venez pas me chercher des noises sur ça, je ne me battrai pas … et en attendant, j'ai distribué mes bonbons … Nous voilà repartis dans les rizières vers Cambulo. Cette fois, on va droit dedans, on s'y enfonce, on les traverse en empruntant les petites digues de boue ou de pierre, parfois cimentées, qui servent de frontière à chaque parcelle. Pas bien larges, 50 cm, d'un côté la rizière inondée et, de l'autre le précipice vers la rizière inférieure. Le précipice ?!… Ben quand même … 2 à 3 mètres. Donc, forcément, le 1er passage impressionne un peu. Et là, je suis contente d'avoir mon bâton pour me protéger. Je ne sais pas bien de quoi … Je m'en sers soit comme d'une rambarde virtuelle côté précipice, soit comme d'une canne côté rizière. Le tout, c'est d'y croire. Je n'ai pas fait la fiérote mais je n'allais pas non plus passer pour une empotée. Donc, j'avance sans ralentir le pas, en file indienne derrière les Suisses. Philippe derrière moi mort de rire (en silence, mais je l'ai entendu quand même !) car il se doute de l'effort fourni. "Retourne-toi pour la photo". Me retourner ? Mais il est malade ou quoi ? Comment veut-il que je me retourne sur 50 cm ? Du coup, sur toutes les photos, je suis de dos … C'est comme ça. Bon, je rassure les nunuches du même genre que moi, on s'habitue très très vite. Et puis, sérieux, il n'y a aucun danger. Et même de dos, ça fait des photos extraordinaires : perdue au milieu d'un patchwork de rizières. Parfois, on s'éloigne un peu des rizières et on suit un petit canal d'irrigation, le long d'une paroi, tout comme les levadas de Madère. Nous arrivons à Cambulo vers 16h. Petit village. Une seule guesthouse. On s'y installe dans des chambres simples mais propres. 2 lits (mini) par chambre, 1 oreiller, pas de draps mais couvertures à volonté. Les 2 couvertures déjà posées sur chacun de nos lits nous suffiront. Le coin sanitaire est rudimentaire : un wc, un robinet d'eau froide, un grand baquet pour recueillir l'eau, une louche pour s'asperger. Que faut-il de plus ? On y va tant qu'il fait encore jour. Pas d'électricité ici. Que ça fait du bien cette eau fraîche ! Rafraîchis et propres, la fin d'après-midi va s'écouler tranquillement. Le repas se prépare, nous avons tous demandé un fried rice with veggies and eggs. Ca tombe bien, les Suisses sont aussi peu portés sur la viande que nous. On s'installe tous les 5 sur la grande table commune. Un énorme plat de riz blanc arrive. Oups, en voici un 2ème identique ! Ensuite arrive le saladier de légumes sautés. Re oups, un autre, puis encore un … Ah, c'est un saladier par personne ! Enfin, 2 œufs sur le plat pour chacun. Bref, paumés au milieu de nulle part, sous la seule lumière d'une grosse lampe tempête accrochée au plafond, sur une superbe table en bois massif patiné, protégés sous un auvent, avec pour seul bruit le vent dans les arbres, nous sommes servis comme des rois, avec une gentillesse et un sourire sans égal. C'est hyper copieux (et si c'est moi qui le dis, vous pouvez me croire !), c'est hyper bon, les légumes sont d'une rare fraîcheur, c'est … le paradis. Rien dans mes voyages ne me plait autant que ces étapes très natures, très authentiques, où tout le superflu a disparu, tout le paraitre, tout l'inutile. Ne reste que le vrai. Je n'exagère pas en disant que c'est pour de tels moments que l'on voyage. Nous mangeons (on ne finira pas le riz, mais les 5 saladiers de légumes seront engloutis. Car, quand même, tout le monde avait faim, pas que moi …), nous parlons, nous écoutons Elmer, nous écoutons le bruit de la campagne. La grosse thermos d'eau chaude revient sur la table avec sa collection de sachets de thé, de café, de sucre et de lait en poudre. On profite, on est bien, on sait que ce moment est unique et qu'on va tous, bien vite, le regretter. Allez, il le faut, on monte se coucher à la lueur d'une bougie (et de nos lampes frontales). Et on s'endort comme des bébés, sourire aux lèvres !! 7h30 – On se retrouve de nouveau à la table commune. Le petit déjeuner arrive : des pancakes ! Non ? Incroyable. Nous payons notre nuit, nos repas, nos boissons. La nuit : 200p/p, les repas + boissons, je n'ai pas noté mais ce n'était vraiment pas ruineux même si chaque sachet de thé est décompté. Cette étape à Cambulo est fabuleuse. A 8h30, nous reprenons la route, non … nous reprenons la digue … Nous traversons des paysages magnifiques, sous une lumière matinale extraordinaire. Nous arriverons à Batad vers 10h. Notre toute 1ère idée avait été de faire Banaué-Batad en une seule étape. Techniquement, physiquement, c'est faisable. Mais quel dommage ! De rater l'étape à Cambulo, de rater la lumière du matin sur les rizières de Batad, de courir. Idée stupide, aucun intérêt. Nous entrons dans l'amphithéâtre de Batad, un petit refuge de bambou abrite une petite échoppe de boissons. Au fond de la vallée, le vieux village avec quelques maisons Ifugao ; face à nous, de l'autre côté de l'amphithéâtre les guesthouses. En contrebas, la cascade Tappia. Nous libérons Elmer (qui pourra ainsi attraper le bus pour rentrer à Banaué) en lui expliquant que, dès lors, on peut se débrouiller seuls. Vous êtes bien sûrs ? Oui, oui, vas-y Elmer et merci pour tout ! On décide de descendre jusqu'à la cascade. On a le temps. Des marches, un sentier bien aménagé. 30 minutes de marche depuis le refuge. Comme toujours, on entend la cascade bien avant de la voir. Elle apparait enfin, bien cachée dans un écrin de verdure. Avez-vous noté ? C'est toujours l'expression qu'on emploie pour décrire le cadre d'une cascade : un écrin de verdure. Mais là, vraiment, il ne peut pas y en avoir d'autres. Silvia est la seule à avoir prévu un maillot de bain. Bon, et alors ?… Au bout de quelques minutes, on barbotte tous avec grand bonheur. L'eau est fraîche mais pas glaciale, parole de Lorrains. Mais je sais que sur ce point, notre parole ne vaut pas tripette pour des Drômois. En tous cas, cette fraîcheur, on va vite la regretter pendant notre remontée … De retour au refuge, on part pour rejoindre les guesthouses. Tout l'amphi à traverser. Elles sont toutes regroupées en hauteur pour offrir les plus belles vues. Impossible de se perdre. En 15 minutes, on y est. On choisit la Rita's Guesthouse pour déjeuner. Son restaurant offre une très belle vue. Carte habituelle, rien d'original, mais c'est bon. Il est 13h30. Que fait-on ? On reste à Batad ? On poursuit jusqu'à Bangaan ?… Les rizières de Batad sont superbes mais les guesthouses, toutes regroupées en amont du vieux village, manquent un peu d'âme … C'est sûr qu'après Cambulo, c'est autre chose. On décide de poursuivre. La gentille Rita nous explique comment rejoindre Bangaan. Facile : le chemin démarre juste derrière chez elle. C'est parti. Encore des rizières. Toujours magnifiques. Plus petites, plus cachées. Des petits coins paradisiaques. On n'arrête pas de s'émerveiller. On va croiser plusieurs villageois, chargés comme des mules, qui vont vers Batad. Il nous faudra 2h30 de marche pour rejoindre Bangaan. Chemin sans difficulté, nous ne nous sommes pas trompés. Et les personnes croisées confirmaient que nous étions sur la bonne voie. Nous arrivons sur la "route" de Bangaan à Banaué. La seule guesthouse de Bangaan est ici : Family Inn & Restaurant. On s'y installe. 2 chambres de 2 lits, sanitaires communs. Structure plus grande qu'à Cambulo. C'est plus un petit hôtel simple qu'une guesthouse. Nettement moins propre qu'à Cambulo. Douche froide mais réparatrice. Ici, ce n'est pas une table d'hôte comme à Cambulo mais un vrai restaurant, joliment installé sous une véranda. Carte classique. Le fried rice & veggies est à 80p mais, ici, la portion ne me suffit pas. Je redouble. Quel goinfre je peux être !! Nuit calme. Les Suisses décident de rejoindre Banaué le plus vite possible. Ils prennent le jeepney de 8h (qui passe devant la guesthouse). Nous, nous décidons de prendre le temps de descendre visiter le vieux village de Bangaan, au fond des rizières. Jolie lumière encore, magnifiques rizières, superbement entretenues mais … quelle horreur ! ici, les digues sont protégés par une rambarde en métal. Elle est assez discrète mais suffit quand même à dénaturer ce beau paysage naturel. Nous descendons vers le village. Quelques échoppes à l'entrée. Le tour en est vite fait. Qu'elles sont jolies ces maisons Ifugao de bambou, de bois, sur pilotis, perdues au milieu de ce camaïeu de vert. Des chiens, des poules, des chats, des canards … la campagne. Au retour sur la route, nous comptions attendre le bus de midi quand un jeepney passe. A tout hasard je lui fais signe. Le chauffeur nous fait signe NON, nous dépasse et … s'arrête. La porte du jeepney s'ouvre. 7 ou 8 Philippins à l'intérieur (sous-entendu : seulement !!). Un peu surpris, on grimpe, le jeepney repart et on comprend vite qu'il s'agit en fait d'un jeepney privé, loué par une famille philippine en goguette. Elle aussi est venue découvrir cette 8ème merveille du monde. Nous insisterons pour payer notre quote-part. Sans succès. L'heure nécessaire à rejoindre Banaué sera passée à échanger nos impressions sur les Philippines. Belle rencontre. A midi, nous serons à Banaué. On est samedi. Un marché populaire sympathique et bruyant encombre la petite place.

Initialement (dans notre salon), nous avions envisagé d'aller simplement en jeepney jusqu'à Batad, dormir à Batad, puis, le lendemain pousser jusqu'à Bangaan et, de là, rejoindre Banaué en jeepney. Possible. Mais quel dommage ! Sur place (à Banaué), notre projet évolue, on sent bien que les rizières méritent plus qu'un simple et bête coup d'œil depuis une terrasse de restaurant. Nous commençons à penser à un petit trek. Nous l'envisageons dans l'autre sens : rejoindre Batad en jeepney et revenir à Banaué à pied. Mais dans ce cas, quid de l'incontournable Bangaan ? Au Sanafé, nous finalisons notre projet, avec les Suisses et Elmer. Facile ! J1 - départ de Banaué, rizières de Pula, sandwiches, dîner et nuit à Cambulo (6 heures de marche) – On se garde l'option de pousser jusqu'à Batad (option que nous balaierons dès notre arrivée à Cambulo tellement cette étape nous a charmés) J2 – rizières de Batad, cascade Tappia, lunch à Batad, rizières de Bangaan, dîner et nuit à Bangaan (6 heures de marche : 1h30 pour arriver à Batad + 1h pour la cascade + 2h30 pour arriver à Bangaan) J3 – retour à Banaué en jeepney (qui passe devant la guesthouse). Arrivée à Banaué à 13h au plus tard. Les bus et jeepneys pour Banaué ne roulent que le matin. L'intérêt est triple de faire le trek dans ce sens : 1 – globalement, de Banaué à Batad, on descend 2 – la beauté des paysages et des rizières va crescendo pour finir en apothéose à Batad et Bangaan 3 – la logistique (hébergement et transport) suit bien Pour vous rassurer, physiquement, aucune difficulté pour ce trek, il est accessible à tous. Quelques passages sur digues un peu troublants mais, encore une fois, sans aucun danger et au bout de 10 minutes, on courait presque … Presque. Ce petit trek a été fabuleux. Trop court. Nous aurions pu/dû finalement consacrer ce 1er voyage aux Philippines uniquement à cette région. Avec une immersion plus longue dans les rizières. Ca peut parfaitement se justifier.

Panglao : Location d'un scooter Pour être libres et indépendants, on décide de louer un scooter automatique (125cc). On trouve notre bonheur auprès d'un loueur professionnel, ATDA (Alona Transport Drivers Association), situé en haut de la route principale qui mène à Alona Beach, juste après la barrière manuelle. Djodjo (l'orthographe m'appartient) nous propose un scooter Yamaha en très bon état pour 1000p pour 2 jours. Nous négocierons les 2 jours suivants à 850p/2j. Pas d'état des lieux, ni avant, ni après. Ultra facile, location faite en 5 minutes. Je recommande ce loueur, sérieux, aimable et souriant. Un sourire à la Noah avec les dents du bonheur. Son scooter était en parfait état, quasi neuf, stable, et une super pêche ! Et on était à 2 dessus ! Pas de casque. Pas besoin de présenter son permis pour la location mais nous avons dû le présenter à un check point à l'entrée du pont de Panglao à Bohol. Notre permis français a suffi et a satisfait le policier. Nous gardions le scooter avec nous le soir et le garions à l'intérieur de la Villa Belza. Nous avons fait 3½ pleins (615p au total). Bref, un compagnon bien agréable, qui change le séjour ! Pour finalement 616p (soit 10€) par jour, essence comprise. Petit luxe qui change tout. Nous avons trouvé une carte de Bohol au village, à la grande épicerie du coin (en face de la police et à quelques mètres de la location de scooter) . Merci Yannick une fois de plus ! Balicasag et Virgin Island On ne manque pas d'être abordé sur Alona Beach pour nous voir proposer les services d'une banca pour nous emmener à Balicasag puis retour par Virgin Island. Ainsi que d'autres prestations éventuellement (dont les dauphins que Yannick nous avait déconseillés). Nous avons négocié, le matin même, la journée Balicasag+Virgin Island pour 1200p (la banca). On part aussitôt. 9h30. 45min de navigation sur une belle mer aux couleurs changeantes, entre le bleu turquoise, le bleu nuit, le vert émeraude … Arrivée à Balicasag, la banca s'arrête sur la plage. On descend. Les poissons sont à 100 mètres du bord, au niveau du tombant, là où l'eau passe de turquoise à bleu nuit. Nous avions apporté nos propres masques et tubas. On décline la location des palmes (300p la paire). Par contre, on se laisse tenter par l'acheminement par petite barque jusqu'au tombant (300p pour nous 2 et la barque nous attend). Soit disant que la banca ne peut pas s'arrêter près du tombant, qu'il y a du courant pour y arriver, que c'est plus sécur, blablabla, blablabla … on se laisse tenter, on se laisse berner. Car c'est une erreur. Pour y être retourné seul en nageant (et sans palmes), on sait que la petite barque ne sert strictement à rien ! Bref, qu'importe. On y arrive, on ajuste notre masque, on descend de la barque, on se glisse dans l'eau chaude et on immerge la tête pour découvrir … un véritable aquarium ! Non, bien mieux qu'un aquarium ! D'abord, on comprend pourquoi on parle de "tombant" (excusez-nous les pros de la plongée, nous, ce terme ne nous parlait pas). Les poissons sont très nombreux, très colorés. Mais surtout, au-delà de tout cela, les fonds, les coraux, sont incroyablement préservés, colorés, variés, de toutes tailles. Dans mon tuba, je hurle de stupéfaction devant ces couleurs si vives. Même avec juste un masque et un tuba, c'est déjà un spectacle extraordinaire, inoubliable, émouvant … Alors, j'imagine avec des bouteilles ! Après 1 petite heure de contemplation, nous décidons de remonter. On regrimpe (aussi élégamment que possible !) dans la petite barque, on rejoint la plage. Les 2 boatmen de "notre" banca sont là, qui à jouer au billard, qui à sommeiller. Nous décidons de manger un poisson grillé. Des petits restau proposent du poisson frais. Embarras du choix. Il sera super bon bien sûr. Et pas cher. 400p le gros poisson pour 2 (qu'on paiera ensuite 600 sur Alona Beach …). Après le repas, Philippe décide de retourner voir les poissons. Sans moi, pas tentée, j'ai eu assez. Il se baignera encore ½ h. Il conviendra que des palmes l'auraient quand même bien aidé à rejoindre le tombant. Donc, à choisir, il vaut mieux louer des palmes plutôt qu'une barque. Attention, mise en garde. Nous sommes des voyageurs expérimentés (sans aucune vanité), sages et prudents. Avec un masque et un tuba, on est à fleur d'eau et on sait qu'il n'y a rien de plus mauvais. Aussi, avions-nous enfilé sur nos maillots de bain, l'un comme l'autre, un vieux tee-shirt (et on n'était vraiment pas les seuls). Le reste : les bras, le cou, le crâne de Philippe (là où normalement on a des cheveux) ont été enduits soigneusement de protection solaire écran total. On plonge ainsi sans hésitation. Mais … on n'avait pas pensé à l'arrière des jambes. Philippe dont la peau blanche est ultra-sensible a brûlé. Mais vraiment brûlé. Du haut des cuisses jusqu'aux chevilles, transformées en d'énormes poteaux rigides et violets ! Impressionnants. Inutile de vous dire à quel point il s'en est voulu de cet oubli ! Un ami nous disait (après coup !) plonger avec un bas de pyjama. A défaut, n'oubliez surtout pas la crème protectrice sur l'arrière des jambes, chevilles comprises. Comme quoi, même expérimentés, on peut toujours faire de sacrées boulettes ! Balicasag est vraiment incontournable. Sans les brûlures de Philippe, nous y serions très probablement retournés une 2ème fois. C'est rare que je sois aussi péremptoire dans mes carnets mais là, je le suis. Si vous venez à Bohol, ce serait une hérésie de ne pas y aller. Le retour à Panglao passe par Virgin Island, île vierge, minuscule, dont on fait le tour en 5 minutes et qui est prolongée d'une longue langue de sable blanc à fleur d'eau. C'est superbe ! L'intérieur de Panglao Quel bonheur de parcourir les belles routes goudronnées, et parfois les mauvaises pistes caillouteuses, en scooter, à travers une jolie campagne à la végétation tropicale luxuriante, fleurie, en traversant des petits hameaux aux maisons typiques de bois ou de bambou tressé. Cela nous a permis aussi de découvrir des petites plages désertes superbes dont la très belle Djolo Beach à l'extrémité Ouest de l'île. Ils sont en train de l'aménager pour y construire un resort. Dépêchez-vous ! La petite grotte Hinagdanan (15p/p+5p pour Scooty) est située sur la route Nord. Ses abords sont désormais envahis par des échoppes de tee-shirts dont les vendeuses vous accrochent toutes de la même voix trainante et agaçante … Un guide payé (il refusera fermement notre pourboire) nous conduit dans la grotte. Il y a du monde. Un gouffre, une belle grande étendue d'eau claire dans laquelle de jeunes Philippins plongent avec enthousiasme, quelques stalactites, et quelques peintures rupestres surprenantes dont je me demande encore de quand elles datent … C'est une petite halte sympathique, fatigante car populeuse et qui n'est pas incontournable. Pendant notre périple, nous avons crevé. Pooh, qu'à cela ne tienne, nous étions à 20m d'un atelier de vulcanizing (traduisez "réparation des pneus crevés"). Normal, il y a en partout … On pousse Scooty jusque là. Ah mais zut, aujourd'hui il y a une coupure générale d'électricité sur l'île donc réparation impossible. Impossible ? Ici ? non, je n'y crois pas … Le mécano (qui s'est avéré être aussi le gardien de nuit de la Villa Belza, lui nous avait reconnus, pas nous … shame on us !) essaie de vulcaniser "manuellement", mais non, ça ne marche pas. Finalement, il nous propose d'acheter une nouvelle chambre à air, il ne voit plus que ça comme solution. 165p, oui, ça nous va. Il part la chercher, la remonte, regonfle le pneu. Et voilà c'est réparé, sans électricité. Je savais ! Sa motivation à nous sortir du pétrin nous a sauvé la journée. Comme d'hab ici, les galères se transforment en beaux souvenirs !

Bohol : Grâce à Scooty (et aux conseils éclairés de Yannick), nous avons pu découvrir la partie Sud-Ouest de l'île. Sur 2 petites journées. D'abord Chocolate Hills (il faut bien compter 1h30 de route pour y arriver). On y est vers 10h30. Il fait beau. Certes, il y a du monde mais que c'est joli ! Que c'est original cette immense étendue de petits mamelons, verdoyants à cette époque. Et que la route est belle pour y arriver ! Nous déjeunons au Butterflies Garden d'un excellent repas et visitons ensuite la petite serre aux papillons. Pause sympathique. En redescendant vers Loboc, nous faisons un petit détour en remontant vers le Nord, sur la route de Sevilla. Un double pont suspendu est devenu l'attraction du coin. 10p l'aller/retour pour tester sa résistance au vertige. Plus rien de m'arrête après les digues des rizières. Tiens, j'arrive même à me lâcher ici (mais toujours pas à me retourner …). Nous redescendons à Loboc et décidons de faire une petite croisière sur la Loboc River. A Loboc même, nous trouvons un petit embarcadère privé. En effet, les grands bateaux touristiques, avec buffet et musique à donf, ne nous tentent pas du tout. Pour 700p, petit tour d'1 heure jusqu'à la cascade où l'on se serait volontiers baigné s'il n'avait pas plu autant. De retour à l'embarcadère, on attendra patiemment une accalmie (qui arrivera bien vite !) en observant la petite dizaine de tarsiers regroupés ici dans un minuscule enclos. Ce petit embarcadère est situé à Loboc, sur la gauche de la route (en montant de Tagbilaran à Chocolate Hills), à environ 1km de l'église, du musée et du pont inachevé (dont la construction a été stoppée car il devait terminer sa course dans l'église). Immanquable avec un soupçon d'attention. Nous serons de retour sur Alona Beach vers 16h. Le lendemain, nous partons vers le sanctuaire des tarsiers (50p) à Corella. Cette fois, nous devons traverser Tagbilaran. La circulation est dense mais sage. Pas de panneau indicateur pour Corella. Mais avec une boussole et une langue, on s'en sort très bien. Nous serons déçus car finalement, nous ne verrons ici que 3 tarsiers, certes dans un vaste environnement naturel mais c'était bien pauvre … Hier chez le moussaillon de la Loboc, nous en avions vu bien plus et de tout près. On a presque regretté de ne pas les avoir photographiés là-bas (on se l'était interdit pour ne pas encourager la capture sauvage de ces petits lémuriens). On décide ensuite de rejoindre Antequera pour aller voir la cascade Mag-Aso (20p). La route de Corella à Balilihan est splendide. Végétation luxuriante d'immenses et fiers cocotiers, de bananiers, de bambous, de belles rizières … A Balilihan, on se trompe de route et on descend vers Cortes au lieu de rejoindre Antequera. Qu'importe les quelques km de plus. La cascade est jolie, des bassins naturels remplis d'une eau bleue laiteuse invitent à la baignade. Les parois couvertes de mousse et de végétation apportent une fraîcheur bien agréable. La Watch Tower (5p) de Punta Cruz est bien conservée. Bastion d'observation massif et impressionnant face à la mer. Et enfin des vieilles pierres à visiter !! Ouf … je rigole, on a survécu à ce sevrage. Pas trouvé de petite gargote pour manger. Dommage mais là aussi, on a survécu à cet autre sevrage. Globalement, Bohol (tout au moins, cette toute petite partie Sud-Ouest qu'on a vue) est plus verdoyante, plus luxuriante que Panglao. Ca vaut vraiment le coup de s'y balader. La moto est à mon avis le moyen idéal, offrant une totale liberté. 6 nuits passées sur place suffisent à avoir un bon aperçu de Bohol et Panglao (hors plongée bouteille mais en comptant la sortie à Balicasag). Au-delà, on commence à radoter … Cela dit, il est des lieux où il faut bon radoter, celui-ci en est un.

Manille : On a tout fait pour y passer le minimum de temps : dès notre arrivée d'Europe, on se sauve à Baguio et dès notre retour de Banaué, on s'envole pour Bohol. Mais, tout de même, impossible d'éviter d'y passer une nuit avant notre vol international. Vous imaginez donc dans quel état d'esprit on arrive à Manille, vers midi, la veille de notre départ : le voyage était fini et on n'était pas très heureux de cette dernière étape avant nos 15 heures de vol. J'avais tellement lu d'horreurs sur la circulation à Manille que j'avais réservé un hôtel sur Internet, pas trop loin de l'aéroport. Un taxi ordinaire nous y emmène. Directement, rapidement, sans embrouille. Tiens, ça commence bien. L'hôtel est convenable. On pose nos sacs. Allez, on a une après-midi à tuer. Direction le Manila Ocean Park (400p-CB) histoire de mettre un nom sur nos souvenirs aquatiques. Taxi (60p). Pas d'embrouille non plus. C'est samedi, les Philippins sont de sortie et l'aquarium est bourré de gamins enthousiastes. Ca se comprend, c'est vraiment sympa. On y passera une grosse heure, à regarder autant les poissons que les familles philippines … L'aquarium est dans un grand centre commercial dédié aux enfants. Les magasins et les restaurants visent essentiellement cette jeune clientèle. Un Pancake House. Chouette. Vue sur la baie. Pas si mal !! On prend notre temps pour laisser passer la grosse chaleur. Vers 17h, on ressort de ce centre moderne pour aller au moins jusqu'au quartier historique. Un brouhaha nous attire. Une grande fête populaire a lieu : défilés, danses folkloriques, chars, costumes splendides. On comprend qu'il s'agit d'un concours. Chaque province ou région a envoyé une délégation de danseurs et de musiciens pour faire un petit spectacle devant de grandes tribunes où un jury semble procéder à une évaluation des performances. Un écran géant permet d'en profiter. C'est assez fabuleux et de très bonne qualité. On imagine le long travail qu'il a fallu pour mettre au point ces costumes, ces grands décors ambulants, ces chorégraphies. Il nous semble que tous tournent autour de la culture du riz, de Mère Nature, de Jésus … Le cycle de la vie. Sujet classique. Ambiance festive. Vendeurs ambulants de glaces et de cerf volants … De l'autre côté de la rue, des jets d'eaux multicolores jaillissent vers le ciel au rythme de musiques variées. Devant l'air émerveillé des Philippins et les travaux encore en cours dans les bassins, on suppose qu'il s'agit peut-être d'une inauguration. C'est beau et ça devrait l'être encore plus quand tout sera fini et que les bassins seront vraiment en eau. Un peu plus loin, des joueurs d'échec concentrés retiennent notre attention encore quelque temps. Ce sont les moustiques qui finiront par nous déloger. Le soir tombe. Et nous n'avons toujours pas vu le quartier historique … Nous n'en verrons que les belles murailles. Nous n'irons pas plus loin. Retour à l'hôtel à pied en logeant la baie. Il fait nuit. La digue et la rue sont éclairées de lampadaires multicolores ultra kitsch mais sympathiques. Les buildings de ce quartier sont beaux. L'ambiance est toujours à la fête. On se restaure, en marchant, de mangues pelées, coupées, et saupoudrées de sel pimenté. 20p le sachet de 3 mangues vertes prêtes à la consommation. Elles sont croquantes, c'est excellent. Ce sera notre dernier dîner. Au final, le peu que nous avons vu de Manille nous a bien plu. C'est une ville active que j'imaginais beaucoup plus polluée et plus dégradée qu'elle ne l'est. En tous cas, pour le très peu qu'on en a vu mais j'imagine bien qu'elle doit receler son lot de quartiers plus misérables. Et contre toute attente, nous y avons finalement passé une très agréable après-midi.

DIVERS : L’accueil : La plupart parle Anglais, peu ou prou. La communication est facile. Pas de sollicitation, pas d'arnaque, pas d'embrouille (par ex : le prix des bus, on a toujours payé le même prix que notre voisin). Pas besoin de négocier pendant 3 plombes pour obtenir un prix correct d'un service. Ca facilite le voyage, les rapports sont francs et amicaux. La carte bancaire : Comme toujours, ne comptez pas sur elle pour payer dans les petites guesthouses, les petits restau, les bus … Même sur Bohol, elle est assez peu acceptée. Ne comptez pas non plus sur elle pour retirer tout le cash dont vous aurez besoin. Retrait ATM plafonné à 10 000 p. Emportez des € pour changer au fil de l'eau (et là c'est facile, à des taux plus ou moins intéressants selon le lieu, mais au moins, ça dépanne). Le climat à cette époque (2 premières semaines d'Avril) : Frais dans la cordillère (entre 10-12°C le soir et autour de 18 dans la journée), on supportait bien notre polaire en soirée. J'ai d'ailleurs dormi avec à Bangaan et j'ai encore eu froid (on y survit !). A Bohol, très agréable malgré des nuages fréquents et de la pluie quasi quotidienne. Une température qui devait tourner autour de 25-28°C. Visiter l'île à scooter est très rafraichissant. Le ventilateur dans la chambre nous a largement suffit. A Manille, étouffant de 14h à 17h. Soirée par contre très douce. Et les rizières … Sont-elles vertes à cette époque ? Grande question … Nous avons eu droit à tous les stades de la culture du riz. Depuis le labourage des rizières vides qui ressemblent alors à de grandes mares de boues (c'était le cas pour certaines du côté de Banaué), jusqu'au riz en pleine maturité (à Batad et Bangaan notamment), d'un beau vert bien pétant. Et ces rizières peuvent se côtoyer : ici les petits plants très verts, très serrés qui attendent d'être repiqués, à côté, une rizière qui vient juste d'être replantée avec les jeunes pousses cette fois très espacées, cette autre en pleine maturité avec des plants drus, hauts et bien verts … et toute la déclinaison entre ces différentes étapes. C'est pourquoi je parle souvent d'un camaïeu de vert. Vêtements : Dans les montagnes du Nord, un sweat-shirt et une petite polaire n'étaient pas superflus. Pour les amatrices de short, n'hésitez pas. Les jeunes filles locales s'habillent court. L’affluence touristique à cette époque : High season mais juste avant la semaine sainte. J'avais réservé le vol intérieur et le séjour à la Villa Belza. J'ai également réservé nos billets de bus Banaué-Manille dès notre arrivée à Banaué, 3 jours avant le départ. Précaution inutile pour le bus qui, au final, n'était pas plein (peut-être que tout le monde sait éviter Florida et son festival de l'horreur !) Je pense que la semaine sainte change toute la donne. Les problèmes de santé : Aucun en dehors du très violent coup de soleil que Philippe a pris à Balicasag. Les moustiques : Ni plus ni moins qu'ailleurs … Décision personnelle, sans revendication ni débat : on a arrêté de bouffer des médocs et d'engraisser des labos pour se protéger du palu. Plus confiance … Photos : Les rizières sont grandioses mais les montagnes sont souvent voilées. Les couleurs des jeepneys et des tricycles apportent un peu de variété dans ce grand camaïeu de vert. L'artisanat : Pas grand-chose … De jolis tissages à Sagada.

On a beaucoup aimé : 🙂 L'immersion dans les rizières, l'étape à Cambulo L'aquarium naturel de Balicasag Sillonner Panglao et le SO de Bohol en scooter Manger du poisson grillé sur Alona Beach le soir au coucher du soleil

On a moins aimé : 😕 Le bus Florida de Banaué à Manille

En conclusion : Un dépaysement assuré et un grand émerveillement face à ce chef d'œuvre de l'art paysager que sont les rizières en terrasse. Un grand regret : ne pas avoir consacré la totalité de nos 2 semaines à cette seule région qui le mérite amplement.
Deux étudiants vers le Maroc et le Sénégal en 4L English translation pending
by Azegaga · 2011-05-04 · 28 replies
Bonjour tout le monde!

L'an dernier j'ai traversé la Norvège et cette année je m'attaque à l'Afrique. En effet j'ai participé au 4L Trophy en février ce qui m'a permis de visiter un petit bout du Maroc (Tanger, Enjil, Errachidia, Merzouga, Timerzif, Agdz, Ourazazate et Marrakech) Avec mon copain, on avait trouvé un job nourri logé sur la plage d'Imsouane pour cet été mais cela n'a finalement pas abouti. Ayant les billet pour le bateau (tanger-Algeciras 272€ aller retour avec une voiture et deux personnes) on à quand même décidé de partir et en 4L je vous prie! On va donc traverser l'espagne fin juin pour profiter des férias On va prendre le bateau et longer la côte jusqu'à Casa où nous avons des amis Ensuite passer quelques jours sur Imsouane

C'est là que les choses se compliquent: on veut aller au Sénégal où on connait des gens et surtout pour rencontrer des gens (nous sommes d'ailleurs à la recherche d'associations sérieuses qui aurait besoin de bénévoles) Je me suis pas mal renseigné et je suis complètement perdu! On voulait aller au sénégal en passant par la Mauritanie mais je ne sais pas si c'est le meilleur moyen... Je suis perdu avec tout les papiers: les visas (à prendre sur place ou a préparer en France), l'assurance (j'ai entendu parler d'assurance pour trois jours mais quelle assurance? je demande a celle en France?) et pour tous les contrôle de police (je vais préparer pas mal de fiche pour gagner du temps), les vaccins etc... Ensuite je pense qu'enfin au Sénégal il nous restera plus qu'à rouler et profiter mais ce sont les formalités pour entrer et sortir des pays qui m'inquiète (Sénégal et Mauritanie)

D'autres part si vous avez des conseils ou des recommandation sur des pays proches et envisageable (niveau prix et formalité) n’hésitez pas, je désespère un peu... Merci d'avance à ceux qui m'offriront leur 🤪
Iran en auto-stop et camping sauvage: danger, bons plans...? English translation pending
by Bbck · 2011-04-22 · 57 replies
Salut les routards,

je voyage a pied et auto-stop depuis 6 mois. Je suis en Turquie, et je veux rejoindre l'Iran dans quelques semaines apres la Georgie et l'Armenie. J'ai le visa et je suis confiant pour l'Iran, mais ma mere beaucoup moins...🙁 surtout depuis qu'elle a lu le site diplomatie.gouv.fr qui parle de l'Iran comme du summum du danger, a coup d'executions et d'incarcerations abusifs d'europeens🏴‍☠️, bref...

Alors je fais un appel a ceux qui connaissent le pays afin de me parler objectivement du danger pour moi, pieton et ... pauvre français! En esperant que ces reponses sauront rassurer ma p'tite moman... mais soyez franc svp, les bonnes comme les mauvaises experiences m'interessent, elle lira ces messages et je ne censurerais pas alors pas de blague de mauvais gout svp: objectivite et discernement.

J'en profite egalement pour savoir si le camping sauvage et l'auto-stop sont a prohiber dans ce pays ? trucs, astuces, bons plans et bon coins...

merci et usez bien vos souliers !!!
Avis sur deux circuits de onze jours en Andalousie en juillet? English translation pending
by Lasmaris · 2011-04-20 · 35 replies
Bonjour,

Ma femme et moi partons en Andalousie du 20 au 31 juillet. Nous hésitons entre deux parcours. J'aimerai bien avoir votre avis là dessus.

Parcours A:mer 20 juillet au soir: arrivée par avion à Séville en début de soirée.jeu 21 juillet: visite de Sévilleven 22 juillet: visite de Sévillesam 23 juillet: location de voiture jusqu'au 31 juillet, départ pour Cordoue avec stop à Carmonadim 24 juillet: visite de Cordouelun 25 juillet: visite de Medina Zahara près de Cordoue puis départ pour Grenademar 26 juillet: visite de Grenademer 27 juillet: départ directement pour Almuñecar ou visite de l'Alpujarrajeu 28 juillet: journée plage Almuñecar ven 29 juillet: matinée plage puis départ pour Malagasam 30 juillet: départ pour Ronda dim 31 juillet: retour à Seville en passant par les "villages blancs"Quelques questions concernant parcours A:sam 23 juillet: mis à part Carmona, y a-t-il d'autres jolis coins à voir en allant de Séville vers Cardoue?lun 25 juillet: La Medina Zahara vaut-elle le déplacement? Y a-t-il des jolis coins qui valent le détour sur la route vers Grenade?mer 27 juillet: nous hésitons entre aller directement à Almuñecar... ou faire un stop auparavant à l'Alpujarra au sud de Sierra Nevada. Est-ce que ça vaut la peine de visiter l'Alpujarra en juillet?jeu 28 juillet: nous cherchons une belle plage de sable. Y'en a t-il à Almuñecar?dim 31 juillet: quels sont les "villages blancs" à voir? Parcours B:mer 20 juillet au soir: arrivée par avion à Séville en début de soirée.jeu 21 juillet: visite de Sévilleven 22 juillet: visite de Sévillesam 23 juillet: location de voiture jusqu'au 31 juillet, départ pour la région de Cadizdim 24 juillet: journée plagelun 25 juillet: matinée plage puis départ pour Ronda en passant par les "villages blancs"mar 26 juillet: matinée Ronda puis départ pour Malagamer 27 juillet: matinée Malaga puis départ pour Grenade jeu 28 juillet: visite de Grenadeven 29 juillet: départ pour Cordouesam 30 juillet: visite de Cordoue dim 24 juillet: retour à Seville en passant par Carmona Quelques questions concernant parcours B: Les plages de Cadiz sont-elles plus belles que celles de Almuñecar? Quelle plage conseillez-vous à Cadiz? La ville de Cadiz (parcours B) ou la ville d'Almuñecar (parcours A)? Quelle est la plus belle des deux? Même questions que parcours A concernant les coins à voir entre Grenade et Cordoue. bons plans de logement dans chacune des villes étapes pour un budget allant jusqu'à 60 euros/nuit (avec parking?)? Sinon, y a-t-il des parkings pas chers dans ces villes étapes?

Nous sommes preneurs de toute bonne info ou conseil. Merci d'avance! :-)
Quels sont vos bateaux de croisière favoris? English translation pending
by Mel2melmars · 2011-04-05 · 457 replies
bonjour, je viens démarrer une discussion pour la 1er fois. j aimerais avec votre concoure établir un classement de vos bateaux de croisière favoris, pour cela je voudrais établir quelques règle 3 bateaux par personne avec un petit commentaire,10 point pour le premier,7 pour le second et 4 pour le troisième tous le monde peut y participer meme ceux qui n'ont jamais fait de croisière. je vous demanderais de l'indulgence chacun a des gouts différents, merci

mon classement a moi est: 1 le msc splendida : très beaux intérieurs, yacht club et le fait qu'il soit fabriqué à Saint-nazaire 2 le Ncl Epic : original, le courtyard et le fait qu'il soit fabriqué à Saint-nazaire 3 le liberty of the seas : la démesure, les loisirs originaux (patinoire, mur escalade et simulateur de surf.
Croisière transatlantique vers les Caraïbes sur le Costa Luminosa English translation pending
by Joce06 · 2011-03-15 · 347 replies
Bonjour à tous,

Voilà, nous avons réservé une croisière sur le LUMINOSA COSTA départ le 26 novembre 11 de SAVONE pour les caraïbes.

L'itinéraire est : SAVONE - BARCELONE - 2 jours en mer - SANTA CRUZ DE TENERIF - 5 jours en mer - BARBADOS (antilles) - GRENADE (antilles) - ST LUCIA (antilles) - GUADELOUPE (antilles) - MARTINIQUE (antilles) - ST MARTIN (antilles néerlandaises) - LA ROMANA (rép. dominicaine) retour en avion.

Merci de me donner des renseignements sur ces escales sauf pour BARCELONE et SANTA CRUZ que nous connaissons... que nous conseillez vous ? que voir ? merci à tous

Le vrai visage de la Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Loupsauvage · 2011-03-06 · 31 replies
LA CALÉDONIE (AUJOURD'HUI) VU SOUS L'AGLE D'UN GLOBE TROTTER.

Ok oui ! J'ai foule tout les coins et racoins de cette ile magnifique et de long en large, en passant parfois du Sud au Nord et d’Est en Ouest, pour y laissé mes pas de chaque côté des rivages donnant sur le Pacifique.

Oui bien sur i l y a de multiples lagons à couper le souffle. Une brise (l’élise) magnifique venant du Pacifique et un soleil radieux et une température air, eau vraiment superbe. Des marais (mangrove) qui regorgent de divers poissons. Des récifs de coreaux presque à l’effleurement de l’eau et parfois aux couleurs vives et étonnantes.

Malheureusement, c’est ce nous présente avec force et image encore aujourd'hui les annonces publicitaires, ventant le presque paradis terrestre qu’est la Calédonie. Mais une fois rendu sur place on y découvre une face cachée qui n’a absolument rien de paradisiaque. Surtout pour moi qui vis en plein cœur de la réserve faunique des Laurentides, disons que je suis en mesure de reconnaître un coin de paradis, pour y avoir vécu depuis ma tendre enfance.

Que dire du respect de la nature sur cette ile : En fait mon premier choc et désenchantement sur cette merveilleuse ile. Pauvre nature… la nature de qui on parle sur cette ile ? Ne cherchez plus on a tout détruit ou presque, ces arbres immenses a l’état sauvages, oubliez cela ils sont en territoire de conservation seulement.

Dans une de mes multiples randonnées dans la brousse, j’ai vu un des rares arbres vraiment immense, avec ses racines, il faisait surement plus de 15 mètres de circonférence et dans son centre devinez ? On y avait fait un feu de camp, (oui on a tout simplement bruler ses racines au centre de l’arbre) pour possiblement y faire cuire de la nourriture ou pour une chaleur ambiante. Ce jour la, j’ai vu l’insouciance, l’horreur engendré par les êtres humains sur la nature.

Ok ! a propos de l’arbre splendide? Il dépérit a vu d'oeuil, comme le reste de cette belle nature.

Et que dire de la pollution omniprésente (on retrouve des déchets partout ou presque), des amoncellements de déchets a cie louvert. Pourquoi élaboré la dessus, rien à dire si ce n’est que : désarmant et affreux. Oui bien sur il y a les multiples tribus avec leurs cultures et coutumes qui : aujourd’hui encore ne sont toujours pas en mesure de vraiment comprendre le sense du mot (pollution) et jettent les bouteilles vides et autres objets partout dans la forêt.

Mais il y a bien pire … bien sur les arbres, les oiseaux magnifiques sont tellement rarissimes, on n’en parle plus sauf au zoo de Nouméa. Alors avis aux intéressés prendre un billet pour le ZOO, si non vous allez louper tout ce qui touche la faune, la flore c'est autre chose elle est encore présente. Pas a cause de sa préservations par les hommes. Ok que non ! Le climat favorisent les plantes, et ils poussent abondamment a une vitesse parfois vertigineuse.

Parlons d’horreur extrême de cette exploitation minière a outrance: un jour dans un coin de nature magnifique, en direction vers le Nord de l’ile, je me suis interrogé sur ces immenses surfaces montagneuses rougeâtres, contrastant avec la verdure du paysage au loin. Des exploitations minières a ciel ouvert (le nickel fleuron et richesse du territoire) et pour l’exploiter tout ou presque est permis, on défigure la nouvelle Calédonie. Au diable la nature sauvage, la richesse d’abord pour ces industriels sans merci, il faut voir ce que j’ai vu et fouler avec tristes de mes pieds, pour en réaliser le prix et l’horreur du futur qui se pointe fortement sur l'horizon.

Puisque l’on parle d’horreur en voila une autre : Je me suis fait un ami a Nouméa, demeure magnifique, splendide vue sur le pacifique et tout le reste. Avocat de profession un Calédonien descendant directe d’une tribu célèbre. Sa famille possède encore un immense territoire avec de magnifiques lagons tout près de Nouméa. Surement les plus beaux lagons de l’ile, vraiment un endroit magnifique à couper le souffle, avec des arbres et des pins rarissimmes et plus que centenaires. On peut y voir des tortues (j’en ai vu) pondre leurs œufs sur la plage. Ensuite on protège le nid, en y déposant une cage de broche libellé. Pas vraiment beau sur une si belle plage, mais efficace pour les protéger de l’homme et prédateurs.

J’avoue qu’il y a des efforts de fait, mais si peu. Mais j’avoue aussi ne pas avoir oublié cette eau rougeâtre qui déferle dans les rivières, gorgé de cette terre encore plus rougeâtre. Amoncellement de terre laissé sur place par les exploiteurs miniers. Quand il pleut la plupart des rivières et bien des lagons passent d’un bleu turquoise magnifique à la couleur rougeâtre des montagnes. L’eau qui déferle des montagnes draine les amoncellements de terres et espaces dénudés laissés à découvert résultat plus de rivières potables, plus de poissons dans les rivières et ce pour le grand malheur des gens qui vivent dans ces endroits magnifiques.

Oui il y a malgré tout encore de beaux paysages en Nouvelle Calédonie, la preuve j’ai plus de mille photos de cette ile magnifique et des iles environnantes.

Aujourd’hui les tribus se soulèvent et demandent qu’on leurs rendent leur terre. Je me demande bien comment ils feront, car a ce rythme d’exploitation, il sera surement trop tard pour eux.

Et aujourd’hui plus que jamais, ils en sont fortement conscient.

Vous voulez avoir des informations supplémentaire pourquoi pas ? Je connais parfaitement cette ile et les iles environnantes ainsi que les coutumes de plusieurs tribus pour yavoir séjourné plus de trois mois.

Une remarque en passant ne pensez pas entré sur cette ile sans un permis de séjour bien en règle, vous allez rebroussé chemin a l'réoport et vraiment vit si vous ne parlez pas le francais. Normalement on peut obtenir 1 mois maximum, j'a ieu la chance de rencontré une personne qu im'as permis de prolonger mon séjour.

Il n'y a pas d'embassade Canadienne sur l'ile surprenant et les Canadiens même francais, sont vu comme tout les étrangers, pas de passe droit. Alors il faut se rabattre sur l'embassade Australienne et pas facile de se faire entendre, Je sais de ui je parle.

Pour conclure les tribus en on ras le bol des touristes (pollueurs, des exloitants miniers encore plus pollueurs) , ils ne désir plus recevoir de touriste sur l'ile.

Personnellement je prêche pour leur cause.
Croisière "Perles de l'océan Indien" avec Costa en 2012 English translation pending
by Tomelyoyo · 2011-02-15 · 32 replies
Bonjour à tous,

Je tenais à vous faire part de ma surprise à la consultation de la brochure croisière 2012 de Costa concernant Perle de l'Océan Indien au départ de ST DENIS.

En effet, je viens de constater que cette année Costa ne propose que 4 croisières au départ de ST DENIS (une en décembre 2011, deux en janvier 2012 et une en février 2012). A titre de comparaison, pour la saison 2010-2011, Costa proposait des départs à compter du mois de novembre 2010 et jusqu'en avril 2011.

Je constate également qu'actuellement nous sommes obligés de prendre le billet d'avion avec la croisière si nous souhaitons partir et que le Costa Romantica a été remplacé par le Costa Marina (je ne sais pas si on y gagne ou si on y perd).

Ne pensez pas que je râle. L'objet de mon message était de savoir s'il était envisageable que Costa modifie ses dates car le seul départ pendant les vacances austral est le 25 décembre 2011... dommage nous avons tout de même quatre semaines de vacances ce qui aurait permis de caser deux départs de bateau. D'un autre côté, je comprends également que le bassin de population présent dans l'océan indien n'est pas bien important par rapport à la clientèle de Costa.

Cordialement.

Tom.
Visite de Lisbonne en quatre jours English translation pending
by Elselille · 2011-02-09 · 34 replies
Bonjour à tous, Mon mari et moi partons le 21 février prochain pour Lisbonne pour un petit séjour de 4 jours. 🙂 Pouvez-vous nous aider à programmer l'itinéraire de nos visites sur ces 4 jours de façon à pouvoir visiter le plus de choses possibles pendant cette période ? je précise que marcher ne nous fait pas peur et que nous apprécions tout autant de déambuler dans les différents quartiers que de voir les vieux monuments ou profiter de la nature (j'ai vu qu'il existait plusieurs parcs à lisbonne, j'imagine qu'on n'aura pas le temps de tous les fréquenter, lequel est à ne pas rater ?) bien sûr, les pauses "repas", "pâtisseries à déguster" et "boire un verre" sont au programme et si vous avez de bonnes adresses à nous communiquer, nous sommes preneurs ! 😉 merci d'avance à tous.
Future croisière Perles de l'Océan Indien English translation pending
by Zoréole974 · 2011-02-09 · 32 replies
Bonjour, nous allons sans doute daire cette croisière à la fin de cette année avec mon mari et nos deux enfants et j'ai plein de questions ! Nous partons de la Réunion (où nous habitons). Nous n'avons pas encore réservé (le programme n'est pas encore arrivé dans les agences de voyage, c'est prévu pour le mois de mars mais : 1- quel type de cabine, sur quel pont vaut-il mieux choisir ? (nos enfants ont 5 et 8ans, je suppose qu'ils sont dans la même cabine que nous ?) 2- à combien s'élève les taxes en fin de croisière ? ces taxes sont pour les enfants aussi ? Merci beaucoup !!!
Lac de Constance: côté le plus sympa alllemand ou suisse? English translation pending
by Piga · 2011-02-05 · 24 replies
Bonjour, début avril je souhaite me rendre sur le lac de Constance en partant de Bessancon. Le coté le plus sympa est coté Allemand ou du coté Suisse? Cruel dilemne.......😕 Si qcq pourrai m'aider dans ce choix Merci. Piga
Deux semaines au Cap Vert (décembre 2009) English translation pending
by Calou192 · 2011-01-22 · 7 replies
2 semaines au Cap Vert en décembre 2009... le bonheur de profiter de l'été en plein hiver !

Pour notre itinéraire c'est là:
http://globe.dreamers.free.fr/capvert_itineraire.html

Pour une fois nous sommes partis en "organisé" (vol international, vols intérieurs et nuits + petit déj), en adaptant pour nous un itinéraire proposé par ROOTS TRAVEL www.rootstravel.com

Plus de photos là: http://globe.dreamers.free.fr/capvert_carnet.html

Et voilà le récit :

19 décembre Arrivée à Praia à 1h50 avec trois bons quarts d'heure de retard, pris au départ à Lisbonne. Le temps de faire valider nos passeports, retrouver nos bagages, prendre un taxi jusqu'à notre hôtel, il est 3 heures du matin, soit 5 heures du matin heure fançaise lorsque nous nous couchons... Réveil peu avant 9h pour aller prendre notre petit déjeuner au 4ème étage de notre hôtel, avec vue sur le port et la ville de Praia. Ensuite on décide de louer une voiture et de faire le tour de l'île en passant par la montagne. Aussitôt dit, aussitôt fait, l'hôtel nous envoie vers une agence située à 30 mètres de là. Et c'est parti pour une balade dans la montagne près de Sao Jorges das Orgaso. On passe devant une petite église, il y a un mariage, la mariée est dans un pick-up et le cortège de voitures suit, il y a même une voiture-sono.

On ne trouve pas le jardin botanique et on a soif. On s'arrête devant une cabane pour acheter de l'eau et demander où est le jardin. Le patron fait signe à un gars qui partait, il monte avec nous dans le 4x4 et nous guide. Ca tombe bien, il habite à côté et était chargé. Là on retrouve le mariage venu faire des photos, donc c'est loin d'être aussi calme que le mentionne notre guide.

Plus loin, on s'arrête près d'Assomada pour admirer un immense fromager.

On continue jusqu'à Tarrafal, un joli village au nord de l'île avec une belle plage. On a faim, il est 16h ! Alors on commence par manger dans un joli restaurant au frais et avec vue sur la mer, puis on va bien sûr se baigner. Partis hier sous la neige à Toulouse, sur la plage aujourd'hui, un peu irréel ! On rentre par la côte est, le soleil se couche tôt ici, vers 18h, alors on fait une partie du trajet de nuit. On est KO quand on arrive, n'ayant pas très bien dormi la nuit passée... Au lit !

20 décembre Journée transition aujourd'hui. Nous passons la matinée sur l'île de Santiago. Nous allons visiter Cidade Velha, un village au bord de la mer surmonté d'une citadelle. Cette ville, située à l'entrée de la Ribeira Grande, était autrefois la première ville du Cap-Vert, connue pour son port, plaque tournante de l'esclavage.

Après une très intéressante visite de la citadelle, nous descendons à pied dans le village. Au départ, on avait pensé poursuivre la route jusqu'à Porto Mosquito mais la route pour traverser Cidade Velha est impraticable, le village est en chantier.

On grimpe vers le monastère puis on revient. Il faut maintenant aller prendre un avion pour Fogo. Le vol est le plus court qu'on ait jamais fait, 20 minutes, on a une belle vue sur le volcan en arrivant. L'atterissage est aussi le plus chaotique qu'on ait fait, la piste est très courte. Lorsqu'on en sort, Jorge nous aborde, ce n'est pas un taxi mais il a un mini-van. On a d'abord besoin de passer à Sao Filipe pour retirer de l'argent, le distributeur de l'aéroport de Praia était en panne, puis on commence notre trajet jusqu'à Cha das Caldeiras, un village dans la caldeira, au pied du volcan de Fogo.

Le trajet dure environ 1h15-1h30, on fait deux-trois arrêts pour prendre des photos, et aussi une femme avec son bébé qui va là-bas. C'est magnifique. Fogo c'est une île-volcan ronde. le volcan domine toute l'île, il est situé dans une immense caldeira qui comprend plusieurs autres cratères. Après quelques péripéties par rapport à notre logement (à voir dans la rubrique "pratique"), nous arrivons à la Casa Marisa, où nous sommes bien accueillis par Marisa et Mustapha. Il fait déjà nuit donc on ne fait pas grand-chose de plus, à part savourer la délicieuse cuisine de Marisa !

21 décembre Un petit coup d'oeil au volcan de fogo depuis notre logement. Nous y monterons demain, aujourd'hui on attaque notre première vraie rando. Après un bon petit déjeuner chez Marisa, un pique-nique et plein d'eau dans le sac, on part en direction du petit volcan de Fogo. C'est là qu'a eu lieu la dernière éruption en 1995.

La lumière est très belle ce matin et la végétation et les cultures ressortent sur la pouzzolane noire. La terre est fertile ici et certains habitants n'ont pas voulu quitter leur maison en 1995. Ils étaient sûrs que la lave n'atteindrait pas le village.

En s'éloignant du village, ça devient plus sec et de la lave d'anciennes éruptions forme parfois de jolies et étranges sculptures.

Il fait chaud, bien qu'on soit à 1700m d'altitude et la montée est fatigante, mais enfin on arrive au petit volcan de Fogo. En réalité il y a plusieurs cratères. Le premier est là au pied du grand volcan, d'ici le sommet du volcan nous semble tout proche.

Le second, à moitié effondré, est celui par lequel la lave s'est écoulée en 1995. Ici ça sent le souffre.

Il y en a un troisième petit derrière. Marine me demande "Comment ça se fait que partout où on voyage, on voit des volcans ?"

On continue notre chemin après le petit volcan en direction de l'entrée du parc, par laquelle nous sommes arrivés hier. on marche dans la pouzzolane, ça s'enfonce et c'est fatigant.

On découvre d'autres cratères et on voit la mer au loin, qui se mélange avec le ciel.

On fait demi-tour et on rejoint la route pour rentrer au village. On traverse une zone "verte". C'est étonnant de voir cette végétation pousser dans la pouzzolane, mais logique, la terre dessous est aussi plus fertile et les conditions font que les habitants arrivent à faire deux récoltes par an.

22 décembre Ce matin, nos partons à 6h30 avec Cécilio en direction du grand volcan. Auparavant, nous avons déjeuné à la lueur de la bougie, Marisa nous avait tout préparé; à 6h il fait encore nuit noire, mais à 6h30 on y voit assez pour marcher sans lampe. On part avec un blouson chaud car il fait frais mais en marchant on n'a pas froid et on l'enlève rapidement. On commence par une marche d'approche tranquille puis on commence à s'élever. Le soleil fait son apparition dans la caldeira, mais le village est encore à l'ombre, et nous aussi.

On continue à monter, sur une pente très raide. Heureusement, on est toujours à l'ombre et au frais, alors que le village est maintenant bien éclairé. A 9h15, nous retrouvons le soleil, un vent frais nous empêche de souffrir de la chaleur. On fait une pause, on a faim !

A 11h, on arrive enfin au sommet ! Surprise, il y a un cratère ! D'en bas, on n'imaginait pas qu'il puisse y avoir un cratère, et encore moins de cette taille.

On se repose un long moment, 1100 mètres de dénvelée, ça fatigue ! On profite de la vue et du silence. Tout en bas, on aperçoit le village de Mostérios où nous descendrons demain.

Enfin on attaque la descente. D'abord on descend prudement sur le chemin par lequel on est monté, puis on arrive en haut de la "piste noire"... Il s'agit d'une étendue de pouzzolane dan laquelle on va descendre en courant. On va perdre 800 mètres de dénivelée en 20 minutes !

Du coup, vers 13h30 on est de retour au village. On va boire au frais chez Ramiro, avec Cécilio. Ca fait du bien ! L'après-midi, repos bien mérité ! Et puis j'ai les genoux en compote et je préfère me reposer en vue de ce qui nous attend demain... 1700 mètres de descente ! 23 décembre Ce matin, à 8h, nous attendons Zé. C'est assez curieux, on a dû louper quelque chose. A notre arrivée ici, Zé est venu nous proposer ses services de guide, puis Cécilio. Avec chacun, au moment de discuter sérieusement prix, heure de départ, etc... il nous a dit "je viendrai tel soir chez Marisa et on parlera.". Comme ils avaient l'air sympathiques tous les deux, on s'était dit qu'on en prendrait un pour le grand volcan, un pour la descente vers Mostérios. Déjà, l'avant-veille au soir, n'ayant pas vu Cécilio, Marisa a appelé chez lui et c'est sa femme qui a confirmé qu'il viendrarit nous chercher à 6h30. Hier soir, impossible de joindre Zé. Marisa nous assure qu'elle va l'appeler mais en tous cas à 8h15 il n'est toujours pas là. On fait part à Mustapha de notre inquiétude, il finit par le joindre... en pleine ascension du grand volcan avec d'autres touristes... Pas de problème, Mustapha nous trouve un autre guide, José, un frère de Cécilio.

Après coup, on se dit que ça ne l'intéressait pas probablement, la descente à Mostérios, car on avait déjà arrangé le retour avec Jorge et Zé aurait peut-être préféré faire un "package" transfert de nos bagages/descente/retour à Sao Filipe lui-même. En effet, le tarif pour descendre à Mostérios est quasiment le même que pour le volcan; mais pour le volcan, à 13h-14h c'est fini, alors que pour Mostérios, il faut ensuite revenir à Cha das Caldeiras, minimum 2h30 de véhicule... Il se peut aussi qu'on n'ait pas été assez affirmatif dans nos paroles... Enfin, ce n'est pas très grave, on part finalement vers 9h avec José. On longe la caldeira sur une petite route empierrée.

La descente commence sur cette route, jusqu'à "la maison du président", la résidence d'un ancien président. Là, après une pause à l'ombre fraîche d'un gros arbre planté au milieu de la route, on poursuit sur un petit chemin. La végétation devient luxuriante, et mes genoux souffrent de plus en plus. Je n'arrive plus à suivre le rythme pourtant tranquille des autres, je fais de petits pas pour ménager mes rotules.

On aperçoit de temps en temps le village de Mostérios, si proche et si loin à la fois. Je m'en veux d'avoir demandé à Jorge que le taxi nous attende à Mostérios et pas au village au-dessus, auquel nous finissons par arriver. Sur la place du village, on reconnait le mini-van de Jorge, on fait une pause. Le voilà qui arrive, accompagné de deux touristes à qui il fait visiter l'île. Charitablement, il nous descend jusqu'à notre taxi à Mosteiros, après une descente tout de même de 1564m !

Sur la route de Sao Filipe, on fait une halte à Salinas. L'endroit est magnifique. On comptait y faire une pause baignade, en effet, les rochers forment comme un bassin dans lequel les cap-verdiens se baignent... quand la mer n'est pas trop houleuse comme aujourd'hui !

On en profite pour faire des photos et profiter du paysage et de la fraîcheur !

A Sao Filipe, on se repose avant de ressortir se balader dans Mindelo, admirer le coucher de soleil sur l'île de Brava, et manger un bon petit repas accompagné d'un verre de vin blanc de Fogo. Il est bon, mais j'ai préféré le Manecom, un vin rouge corsé et fruité, que j'ai goûté chez Marisa.

24 décembre Aujourd'hui je marche comme une petite vieille. Les deux dernières randos m'ont bien cassée ! Olivier se fiche de moi, vu les deux mois en Equateur sans problème, mais là-bas on y est allé progressivement et depuis notre retour, faut avouer que j'ai pas fait grand-chose comme sport... Ca tombe bien, on a une journée de transition, on en profite pour se lever et prendre notre petit-déjeuner sans se presser... Notre premier avion n'a pas l'air pressé non plus, du coup on arrive assez en retard à Praia, non sans avoir contemplé une dernière fois le volcan de Fogo. D'avion, on se rend bien compte que l'île n'est qu'un immense volcan ! On comptait faire un petit tour à la plage entre nos deux vols mais c'est compliqué: il reste pas beaucoup de temps, on a été obligé de récupérer nos bagages, ça avait pas l'air possible de les enregistrer pour le 2ème vol, et on nous demande toujours d'être super en avance pour un vol... Tant pis, la plage de San Francisco attendra notre retour ! On en profite pour manger, s'installer au café de l'aéroport d'où on a... le WIFI gratuit ! Je sais pas si c'est offert ou le hasard, mais c'est bien, on peut faire un p'tit coucou à la famille comme ça !

2ème vol en direction de Sao Vicente, île où on ne devrait pas rester trop longtemps car demain matin on prend le bateau pour Santo Antao. Ici on loge dans un hôtel un peu en hauteur, au-dessus du port. On a une belle vue, et une terrasse sympa, qui le serait encore plus si on n'avait pas un gros bâtiment devant. En arrivant, on apprend qu'on va passer un jour de plus ici, car en fait, demain 25 décembre, il n'y a pas de bateau pour Santo Antao ! Ca nous avait paru étrange aussi de prendre le bateau le 25 décembre, mais bon, vu que ça venait de l'agence... Peu de restaurants ouverts, on va manger dans un restau sympa, on est quasiment les seuls. Ils ont pourtant un menu de Noël sympa, quoique cher pour ici, d'ailleurs, nous on préfère prendre à la carte, ce soir ça revient moins cher, et on n'a pas envie de trop manger ! Soir de Noël oblige, et puisqu'on n'a plus à se lever tôt demain, on regarde la fin du "Seigneur des anneaux", commencé dans l'aéroport tout-à-l'heure, que les enfants avaient envie de revoir depuis qu'ils l'avaient vu en Equateur... en espagnol ! Le suspense est intenable: le père Noël passera-t-il demain ?

25 décembre Hourra ! Le père Noël est passé, on savait qu'il ne pourrait pas nous apporter nos cadeaux mais il a quand même apporté un couteau suisse à Marine, une lampe à énergie solaire à Pierrick, pour les faire patienter... Après un copieux petit déjeuner, on appelle un taxi. D'habitude, il y en a partout, et il suffit d'aller dans une rue passante pour en trouver un, mais aujourd'hui, peu circulent, c'est l'hôtel qui l'appelle pour nous. Direction plage !

On commence par Calhau, la baie est belle, la mer n'est pas trop agitée, et on trouve de nombreux coquillages, beaucoup d'oursins ! La plage n'est pas propice à la baignade partout, beaucoup de roches noires, y compris dans l'eau et ça coupe. Les enfants s'en donnent quand même à coeur-joie ! On va manger dans une petite maison bleue, il fait chaud mais on se régale ! Tant le poisson que le poulpe et le poulet, tout est excellent pour un prix modique !

On va jusqu'au bout de Calhau, derrière les dernières maisons devant le petit volcan, et là on peut se baigner dans une crique bordée de rochers. La mer est un peu plus calme qu'ailleurs.

On finit par monter au col entre les deux volcans pour redescendre sur la belle plage de Praia Grande. Il n'y a pas vraiment de chemin après le col et on est en sandales... La traversée des champs de lave est délicate, chaussures de marche obligatoires !
Avis sur itinéraire de deux semaines au Pérou fin mai? English translation pending
by Mariepiertil · 2011-01-13 · 10 replies
Bonjour, Je part à la fin mai au Pérou avec mon père. C'est notre premier en Amérique du Sud et notre premier voyage non organiser. J'ai donc préparer notre itinéraire en fonction de tous ce que j'ai lu sur les forums et autres sites de tourisme guidé. J'aimerais savoir si vous avez des endroits à voir, des cafés/restaurants à ne pas manquer ou des activités à faire absolument.

Merci beaucoup pour votre aide!

27-mai Montréal Lima Avion (Départ à 12h30 pm de Montréal, arriver à lima à 1h05 am le 28 mai) 28-mai Lima Visite de la ville et musée 29-mai Lima Paracas Randonner dans la réserve Naturelle de Paracas 30-mai Paracas Nazca Découverte des Iles Ballestas 31-mai Nazca Arequipa Survole des lignes 01-juin Arequipa Visite du centre colonial et du Couvent Santa Catalina. 02-juin Arequipa Yanque Départ pour le colca, découverte du Canyon 03-juin Yanque Puno Observation des condors et visite de villages 04-juin Puno Croisière sur le lac Titicaca et visite des Iles 05-juin Puno Cusco Trajet en autobus et visite guidée de 5 villages 06-juin Cusco Découverte des ruine de cusco, visite des musées et de la cathédrale 07-juin Cusco Agua Cayente Trajet en autobus et visite du village 08-juin Machu Picchu Cusco Départ matinal pour les machu picchu, journée sur le site et retour pour Cusco 09-juin Cusco Lima Avion 10-juin Lima Montréal Visite de la ville, relax et libre (Départ le 11 juin à 1:35 am)
Maroc-Mauritanie-Sénégal-Mali en camping-car English translation pending
by Panfla · 2010-12-30 · 19 replies
Bonjour,

nous sommes partis de Lyon avec notre ccar, seuls, à travers le Maroc, la Mauritanie, le Sénégal pour rejoindre Bamako au Mali;

Voici quelques infos pratiques :

Passeport : prévoir deux pages totalement vierges( surtout passeport du conducteur) pour le consulat de Mauritanie à Rabat. Des gens rencontrés sur place ont été obligés de se faire établir un passeport provisoire par le consul de France à Rabat alors qu'il restait des demies pages vierges sur leur passeport. dépôt de documents le matin 9H recupération le lendemain 15H quoiqu'en disent les intermédiaires locaux ! pas d'arrangement possible quand nous sommes passés. côut visa Mauritanie 1 mois 1 entrée : 340 Dh ( Env 34€/personne). Déposer l'imprimé tiré sur le net, 2 photos/personne non scannées, copie du passeport et l'appoint en monnaie ( préposé très pointilleux) arriver à 8H30 car longue queue et resquilleurs en tout genre. Jouer des coudes ! Attention le visa part de sa date de délivrance à Rabat, ce qui fait qu'il nous manque 3 jours de visa !

Dernière halte avant la frontière : motel Barbas, station d'essence PNA, préférable à la précédente (à 500M) car plus tranquille. Repas tajine très bien.

Sortie Maroc : rien à payer ! Le conducteur s'occupe des formalités, le passager avance le véhicule dans la file, toujours à cause des resquilleurs.

3 bureaux à faire suivant l'ordre de la gendarmerie royale ou de la douane : suivre les instructions des gens en uniforme et surtout bien stopper là où on vous dit !

fouille du véhicule par le labrador renifleur de drogue ( qui grimpe sur toutes les banquettes!) ouverture des placards par un douanier ou gendarme. questions classiques...planquer les réserves d'alcool minutieusement

Temps de passage : arrivée à 9H au 1er bureau, sortie à 12H15 du dernier !

No Man's land : rien de nouveau. rouler doucement et suivre la piste de gauche. Vider la porte du frigo, caler tout ce qui risque...Précautions classiques.

Entrée Mauritanie. postes "modernes", avec bureau de change ( arnaque !) et assurance ( re-arnaque). Au moment de notre départ 1€ valait 373 ouguyias UM), change à la frontière 1 pour 300UM, à Nouahidou 1 pour 350UM et à Nouakchott 1 pour 370UM.

taxe pour la commune (?!) : 10 Dh ( 1€) , en Dh, avec ticket et intervention de la gendarmerie car on refusait de payer ! douane pour le véhicule : 10€, en euros Police : attention ripoux ! On remplit un document d'autorisation de rouler pour le véhicule en 2 exemplaires ( avec carbonne au milieu), à remettre à la police qui demande...un "encouragement" pour nous le rendre. Refus de notre part....çà dure ! Puis nous proposons de guerre lasse 20 Dh ( 2€) billet le plus petit en notre possession . Refus de la police : "trop petit ! partez !" Nous en avons oublié le double de l'attestation ! Du coup, au 1 er rond point sur la route de Nouakchott...marche arrière et reprise de notre document très fermement sans rien payer ! et sans rien demandé au policier médusé par notre attitude martiale. le doc trainait sur son bureau : on s'est servi en lui assénant qu'il vait oublié de nous le remettre !

Nouhadibou : joli camping chez Ali Baie du Lévrier et mine d'infos ! Assurance mauritanienne pour 10 jours : 3400 UM (env 9,71€) change : 1€ pour 350UM taux moins bon qu'à Nouakchott

Nouakchott : Auberge Sahara

prolongation visa Mauritanie : +1 mois et double entrée : 25€/personne, 2 photos non scannées et passeport à la DST. dépôt le matin, retrait l'aprés midi ( compter la journée). le visa 2 mois, double entrée pour la Mauritanie revient donc à env 60€/personne. Nos "aubergistes" estiment plus intéressant de prendre le visa multiple, 3 mois à Rabat. Renseignez vous avant le départ, nous n'avons aucune idée du prix !

visa Mali à l'Ambassade du Mali : dépôt le matin à 9H avec 2 photos non scannée, double des passeports et passeport, retrait à 15 H. pour 1 mois, 1 entrée : 6500 UM (env 18€/personne)

Assurance pour le Sénégal ( le folklore commence !!!Merci à Papy, Stéphane et Annie). Nous nous rendons à AGM, avenue Charles de GaulleS ( avecS), Tévragh Zeina, ilot A 667 ((222) 529 29 00 meb@mauritel.mr) . première réponse du responsable AGM : pas d'assurance possible (!?). Intervention de notre "aubergiste" Sidi Brami de l'auberge Sahara qui appelle le directeur. 2ème réponse : assurance possible mais uniquement pour le Sénégal ! La carte brune mentionne pour tous les pays CEDEAO. Explications du directeur : "c'est normalement pour toute la CEDEAO mais nous avons une convention avec le Sénégal, l'assurance ne vaut que pour le Sénégal, il faut refaire dans les bureaux des AGM au Sénégal pour le reste de la CEDEAO" . A notre avis, nous aurions du donner les dates entrée et sortie des pays CEDEAO sans plus de précision...On aurait peut être éviter d'aller aux bureaux de Dakar. Coût pour 15 jours : 3172UM ( env 9,10€). On flaire l'arnaque...

la SAR, avenue Charles de Gaulle, fait aussi ce type d'assurance ( quasi en face des AGM). Nous voulions juste l'assurance pour le Sénégal pour avoir la paix avec les ripoux car notre assurance du Cabinet Marie nous couvre partout dans le monde. Creusez la question. Pour le Mali, nous étions de toute façon assurés par le cabinet marie.

Du coup : 2 jours de formalités diverses à Nouakchott car on ne peut pas donner l'original du passeport à la DST et à l'Ambassade du Mali en même temps.

Cout du GO : de 0,47€ au Maroc à 0,90 en Mauritanie. coût de la vie : En nette hausse par rapport à notre venue en décembre 2005. quasi identique à la France.

insécurité : aucune. la Gendarmerie et la Police sont très présentes. De l'avis de la population ( taxis, aubergistes, épiciers...), les médias forcent le trait. Il ya eu des troubles mais maintenant tout est calme, il fait bon vivre. Nous confirmons ainsi que les routards que nous avons interrogés et qui rentrent en France. Ils arrivaient par la route de l'Espoir et voyageaient tous seuls en ccar.

fiches de police : à prévoir à foison y compris pour les frontières. Mettre les photos des personnes ainsi que celle du véhicule à côté de sa description ( recopier carte grise). voir modéle sur le site
http://lemarocencampingcar. Ne pas hésiter à acheter le guide des campings recommandé sur ce site : c'est une mine d'info. Nous nous référons à lui pour quasi tout avec bonheur !

Mauvaise route sur certaines portions entre no man's land et Nouakchott, ainsi que de Kiffa à Nioro. bancs de sables fréquents depuis Marakech. Comportement sympa des routiers marocains qui se mettent sur le bas côté, réduisent leur vitesse pour se laisser doubler : leur faire un signe de remerciement !

D'aprés les infos "locales", la piste du barrage de Diama est praticable y compris pour les ccars : prendre son temps. suivre le panneau Kuer Macène. Nous attaquons cette portion demain et mettrons les infos en ligne dès que possible ainsi que la pantomine "carnet ATA" pour notre véhicule qui vient d'avoir 5 ans.

En espérant vous être utile, Anita
Club de plongée aux Seychelles? English translation pending
by Pattspi · 2010-12-07 · 6 replies
bonjour, je pars avec une amie en Avril 2011. Nous cherchons un club de plongee et un hébergement pas trop cher (habitant ou hôtel) à proximité. Nous sommes niveau 3 et l'anglais n'est pas un problème. merci
Croisière "Perles de l'océan Indien" sur le Costa Romantica du 24 décembre au 7 janvier prochain English translation pending
by Clown83 · 2010-11-30 · 66 replies
Bonsoir,

Nous venons juste de confirmer par internet, une croisière au départ de MARSEILLE, pour Saint-Denis de la REUNION, où nous devons embarquer sur le "COSTA ROMANTICA" pour l'ILE MAURICE, SEYCHELLES, NOSY BE, MADAGASCAR, TAMATAVE, St.DENIS au bout des 14 nuits pour reprendre un avion pour Marseille. Départ le 24/12/2010 jusqu'au 7/01/2011. Etes-vous déja partis par AB CRUISE de NICE (Promo croisières)? -Avez-vous déja fait cette croisière? faut'il des vaccins (pour Madagascar)? Quels sont les monnaies locales? un grand MERCI de toutes vos réponses et suggestions (excursions etc...)

Bonne soirée

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display