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Voyage à Tokyo en octobre 2009: vol, hébergement? English translation pending
Salut à tous!
Je pars à Tokyo pour deux semaines en Octobre 2009, ce qui laisse le temps de s'organiser....
J'ai déjà vu sur internet un vol A/R à 750 euro. Est ce un bon prix pour la saison, ou me conseillez vous d'attendre encore?
J'ai également repéré le Tama Ryokan a coté de Sinjuku, qui semble être très bon marché.. Quelqu'un a t'il eu des échos sur cet hôtel, y a t'il un couvre feu?
Ou sinon avez vous quelque chose d'économique à me conseiller dans les quartiers de shinjuku, shibuya ou encore roppongi ( histoire de faire un peu le fête sans se ruiner en taxi...)
Merci d'avance pour vos réponses!
Je pars à Tokyo pour deux semaines en Octobre 2009, ce qui laisse le temps de s'organiser....
J'ai déjà vu sur internet un vol A/R à 750 euro. Est ce un bon prix pour la saison, ou me conseillez vous d'attendre encore?
J'ai également repéré le Tama Ryokan a coté de Sinjuku, qui semble être très bon marché.. Quelqu'un a t'il eu des échos sur cet hôtel, y a t'il un couvre feu?
Ou sinon avez vous quelque chose d'économique à me conseiller dans les quartiers de shinjuku, shibuya ou encore roppongi ( histoire de faire un peu le fête sans se ruiner en taxi...)
Merci d'avance pour vos réponses!
Itinéraire pour le Japon du 20 septembre au 7 octobre English translation pending
Bonjour à tous,
je viens de tomber sur une offre alléchante d'un A/R paris nagoya très peu chère; l'idée jaillit donc de partir le 20 septembre et de revenir le 7 octobre, de faire un tour du japon, enfin un itinéraire à mettre en place, mais je me pose une question... je n'ai donc rien prévu, même pas le moindre itinéraire, le départ serait dans une semaine, et je ne parle pas japonais, cela est il jouable de partir dans ces conditions ? sachant que je partirais seul, j'ai 31 ans et suis déjà parti seul...
merci d'avance
je viens de tomber sur une offre alléchante d'un A/R paris nagoya très peu chère; l'idée jaillit donc de partir le 20 septembre et de revenir le 7 octobre, de faire un tour du japon, enfin un itinéraire à mettre en place, mais je me pose une question... je n'ai donc rien prévu, même pas le moindre itinéraire, le départ serait dans une semaine, et je ne parle pas japonais, cela est il jouable de partir dans ces conditions ? sachant que je partirais seul, j'ai 31 ans et suis déjà parti seul...
merci d'avance
Itinéraire de douze jours au Japon English translation pending
Bonjour à tous !
Depuis que je lis ce forum, je suis convaincu que vous valez mille guides ! Alors je me lance pour avoir l'avis des voyageurs sur un itinéraire japonais de 12 jours...Toutes les remarques sont les bienvenues (y a-t-il mieux, des oublis incontournables, bonnes adresses etc.) merci d'avance !
3 jours à Tokyo
1 jour à Nikko
2 jours à Hakone (est-ce mieux en septembre que le mont Fuji ?)
3 jours à Kyoto
2 jours à Nara
Merci pour vos commentaires !
Jules et Amélie
Depuis que je lis ce forum, je suis convaincu que vous valez mille guides ! Alors je me lance pour avoir l'avis des voyageurs sur un itinéraire japonais de 12 jours...Toutes les remarques sont les bienvenues (y a-t-il mieux, des oublis incontournables, bonnes adresses etc.) merci d'avance !
3 jours à Tokyo
1 jour à Nikko
2 jours à Hakone (est-ce mieux en septembre que le mont Fuji ?)
3 jours à Kyoto
2 jours à Nara
Merci pour vos commentaires !
Jules et Amélie
Visiter le Japon sous son aspect traditionnel English translation pending
Bonjour,
nous partons 3 semaines au japon en septembre, et nous voudrions plutôt visiter le pays sous son aspect traditionnel.
Si quelqu'un a des conseils à nous donner je suis preneur.
merci!!!
merci!!!
Le Japon avec trois enfants! English translation pending
Bonjour
On doit se mariée fin Aout 2009 et on aimerait partir au Japon avec nos 3 enfants !( ils auront en 2009 8ans, 6ans et 2 ans d'ici là)
Est ce que c'est possible ? vos mieux partir en voyage organisé ou prendre juste un guide ? et que me conseiller vous comme itinéraire ? et Combien de jours me conseiller vous ?
Je vous remercie
Muriel🙂
Itinéraire au Japon en mai English translation pending
Bonjour à tous!
Nous sommes les 17 et 18 mai à Nikko pour le festival du sanctuaire TOSHOGU. De là, nous disposons de 10 jours et souhaitons visiter Hakone et le parc du Fuji mais également faire un circuit Kanazawa, Shirakawa-go, Takayama (nous avons lu les posts et cela revient souvent comme un must) puis revenir sur Tokyo.
Pour l'instant on envisage Nikko-Hakone via Tokyo et ensuite Hakone vers l'ouest. Avez-vous d'autres suggestions?
Nous avons consulté le site hyperdia.com mais il semble que le tout train ne soit pas possible. A priori, on peut aller de Hakone à la gare de Fuji en bus (fréquents?) et de là aller à Nagoya. Après Nagoya-TAKAYAMA se fait bien en train mais comment aller à SHIRAKAWA-GO et à Kanazawa?
A moins qu'on puisse se rendre de Nikko à Kanazawa sans repasser par Tokyo?
Avant cela, nous aurons fait Kyoto et sa région du 12 au 16 mai (on doit pouvoir changer les dates). Le fait que le festival tombe au milieu de notre périple nous complique un peu la vie...
Itinéraire pour trois semaines au Japon fin octobre-début novembre? English translation pending
Bonjour à tous,
Je sollicite votre aide. Je vais avec mon copain au Japon à la fin octobre et début novembre pour 3 semaines. Je suis à l'étape de planifier mon itinéraire. J'aimerais savoir si vous avez des endroits à ne pas manquer? Des temples, des Onsen à ne pas manquer, des Ryokan que vous recommandez fortement, des villes ou villages qu'il faut voir absolument? Des endroits authentiques et pas trop attrape touriste!!! Je compte passer 4-5 jours à Tokyo et 4-5 jours à Kyoto. Il me reste donc une dizaine de jours à planifier.
Merci de votre aide.
David
Je sollicite votre aide. Je vais avec mon copain au Japon à la fin octobre et début novembre pour 3 semaines. Je suis à l'étape de planifier mon itinéraire. J'aimerais savoir si vous avez des endroits à ne pas manquer? Des temples, des Onsen à ne pas manquer, des Ryokan que vous recommandez fortement, des villes ou villages qu'il faut voir absolument? Des endroits authentiques et pas trop attrape touriste!!! Je compte passer 4-5 jours à Tokyo et 4-5 jours à Kyoto. Il me reste donc une dizaine de jours à planifier.
Merci de votre aide.
David
Japon hors des sentiers battus English translation pending
Bonjour,
Nous nous rendons au Japon pour 17 jours fin avril. Nous avons tout réservé: hôtels, ryokans, visites diverses sur Tokyo et Kyoto, etc. et avant déjà pas mal de documentation (guides et docs de l'office de tourisme à Paris). Pour info, notre tour prévoit 7 nuits à Tokyo, 6 à Kyoto, 2 à Myiajima et 1 à Osaka. Cependant nous voudrions savoir si certains d'entre vous auraient des adresses d'endroits peu (moins) touristiques (en tous les cas hors touristes européens/américains) qui sortent des adresses habituelles ? Visite sde villages, de petits ports, de sites divers, etc.. Nous serions intéressés par une incursion dans un Japon moins "urbain", plus rural ou plus maritime sans avoir à "monter" trop vers le Nord.
Merci d'avance
Popsette
Nous nous rendons au Japon pour 17 jours fin avril. Nous avons tout réservé: hôtels, ryokans, visites diverses sur Tokyo et Kyoto, etc. et avant déjà pas mal de documentation (guides et docs de l'office de tourisme à Paris). Pour info, notre tour prévoit 7 nuits à Tokyo, 6 à Kyoto, 2 à Myiajima et 1 à Osaka. Cependant nous voudrions savoir si certains d'entre vous auraient des adresses d'endroits peu (moins) touristiques (en tous les cas hors touristes européens/américains) qui sortent des adresses habituelles ? Visite sde villages, de petits ports, de sites divers, etc.. Nous serions intéressés par une incursion dans un Japon moins "urbain", plus rural ou plus maritime sans avoir à "monter" trop vers le Nord.
Merci d'avance
Popsette
Japon en août? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais visiter le Japon, le mois d'août est-il à éviter ?
Merci de vos conseils.
J'aimerais visiter le Japon, le mois d'août est-il à éviter ?
Merci de vos conseils.
Le Japon c’est cher! English translation pending
Salut,
Ben c’est loin ! d’accord…Quoique !... Lorsque je regarde le prix du vol sec, c’est raisonnable.
Par contre quand je regarde sur Internet les TO, rien en dessous de 2200 €. (Promovacances, Opodo)
J’imagine donc que ce qui fait l’écart de prix, ce sont les tarifs des Hôtels et peut être les Restau, les entrées dans les sites ?
Selon vous, dans les années à venir, les prix vont-ils baisser, ou augmenter. ???
Merci
Voyage au Japon en 2008 English translation pending
je désirerais partir au Japon une quinzaine de jours en 2008, j'aimerais trouver d'autres personnes pour partir.J'ai besoin de conseils et d'informations.Merci à vous
Itinéraire Japon-Chine-Thaïlande au 17 septembre? English translation pending
Bonjour a tous !
D'abord je tiens a remercier ce forum pour tout ce qu'il apporte en terme de contenu ! C'est une source enorme pour le monde du voyage ! Cependant malgres le fait de fouiller sans cesse j'aurais besoin de conseils personnalisés !
Je souhaite partir pour une durée indeterminée au Japon en Chine et en Thailand ! C'est cette ordre qui me semble le plus logique au vu du temps en Thailand par exemple durant le mois de septembre ! (votre avis ?)
Je suis en train de constituer mon itineraire (bourse-des-voyages.com) mais déja 1er probleme un aller simple à tokyo est à 650€ alors que l'aller retour est a 700€ 🤪 ! Le trajet Tokyo - HK un mois + tard est a 300€ ! Cela me parait un peu cheros tout ca.
Par contre pour relier HK à Bangkok la c'est pas trop cher avec Bangkok airways...
Y a t il des sites qui permettent de faire paris - tokyo - hk par exemple et par consequent d'y gagner un peu ?
Comment je devrais m'y prendre pour traverser ces 3 pays au moins cher et sans trop d'inconvenients de dates....
Merci pour votre aide.
A bientot Sam
D'abord je tiens a remercier ce forum pour tout ce qu'il apporte en terme de contenu ! C'est une source enorme pour le monde du voyage ! Cependant malgres le fait de fouiller sans cesse j'aurais besoin de conseils personnalisés !
Je souhaite partir pour une durée indeterminée au Japon en Chine et en Thailand ! C'est cette ordre qui me semble le plus logique au vu du temps en Thailand par exemple durant le mois de septembre ! (votre avis ?)
Je suis en train de constituer mon itineraire (bourse-des-voyages.com) mais déja 1er probleme un aller simple à tokyo est à 650€ alors que l'aller retour est a 700€ 🤪 ! Le trajet Tokyo - HK un mois + tard est a 300€ ! Cela me parait un peu cheros tout ca.
Par contre pour relier HK à Bangkok la c'est pas trop cher avec Bangkok airways...
Y a t il des sites qui permettent de faire paris - tokyo - hk par exemple et par consequent d'y gagner un peu ?
Comment je devrais m'y prendre pour traverser ces 3 pays au moins cher et sans trop d'inconvenients de dates....
Merci pour votre aide.
A bientot Sam
Takayama ou Tsumago? (Japon) English translation pending
Bonjour,
Je pense partir 2 semaines au Japon en novembre et j'aimerai savoir laquelle de ces 2 villes ferait le meilleur arret. Je voudrais juste me balader dans les vieux quatiers, avec les batiments traditionels et c'est 2 villes en ont visiblement de tres beaux exemplaires encore debout.
J'ai une petite préférence pour Tsumago du faite de la balade sur l'ancien Nakasendo mais Takayama a l'air incontournable.... Votre avis?
Merci
Je pense partir 2 semaines au Japon en novembre et j'aimerai savoir laquelle de ces 2 villes ferait le meilleur arret. Je voudrais juste me balader dans les vieux quatiers, avec les batiments traditionels et c'est 2 villes en ont visiblement de tres beaux exemplaires encore debout.
J'ai une petite préférence pour Tsumago du faite de la balade sur l'ancien Nakasendo mais Takayama a l'air incontournable.... Votre avis?
Merci
Trois semaines au Japon en 2008: visites entre Osaka et Tokyo et transports English translation pending
Bonjour,
Après de nombreuses années d'hésitations, on a décidé un ami et moi de réaliser un rêve en allant au Japon au printemps 2008 pendant 3 semaines, comme je suis le "voyageur" c'est à moi qu'incombe l'organisation 😉
J'ai envie de faire le centre du pays, mon idée actuelle est de débarquer à Osaka, puis de faire un genre de Zig-Zag en transports en commun jusqu'à Tokyo (pour repartir de là), en incluant surtout Kyoto, Nara, le Mont Fuji et Nikko...
Y a t-il des choses sympas qui sortent un peu des sentiers battus entre Osaka et Tokyo ?
Le réseau de bus/autocars est-il assez développé pour ce projet ou doit-on privilégier des petits trajets en train ? des conseils particuliers dans ce domaine ?
On terminerait par Tokyo pour le shopping et le côté Hitech du pays, mais on veut voir des choses typiques et anciennes avant cela :)
Je m'y prends longtemps à l'avance, mais ma tête est déjà là-bas 😄 Merci d'avance pour les conseils :)
On terminerait par Tokyo pour le shopping et le côté Hitech du pays, mais on veut voir des choses typiques et anciennes avant cela :)
Je m'y prends longtemps à l'avance, mais ma tête est déjà là-bas 😄 Merci d'avance pour les conseils :)
Organisation de mon voyage au Japon English translation pending
Bonjour tout le monde, je m'appelle Marvin et pour mes 18 ans, je voulais organiser un voyage au Japon. Premièrement, je ne veux pas partir en voyage organisé par circuit, car trop chère et on ne fait pas tout ce que l'on veut...
D'abord, je pars avec une amie, et on voulais visiter Tokyo, Kyoto, Nara et Fukuoka.
1*, que me recommandez vous pour les vols, sachant que nous avons un petit budjet, nous voulons faire paris-tokyo/fukuoka-paris, est-ce possible ? quels agences offrent des prix interessant .
2*Nous désirons partir 15 jours, donc 13 jours [+2 jours de vol] comment me conseilleriez-vous pour répartir les jours, on pensait : 3 jours Tokyo/4 jours à Kyoto/ 2 ou 3 jours à Nara et les derniers jours à Fukuoka.
Ne connaissant pas trop ces villes, serait-il plus astucieux de consacrer davantage de temps à Tokyo.
Notre but est de voir les deux facettes de ce merveilleux pays, c'est-à-dire le vieux Japon et le Japon moderne !
3*On voulais également voyager de nuit, pour éviter de perdre du temps, est-ce possible ? est-ce dangereux ?
et existe t-il des hotels voisinnant les gars, pour éviter de faire des trajets nocturnes ? quels sont les prix moyens pour une chambre pour deux ? Je connais pas trop ...😕
4* Et que me conseilleriez vous à faire et à éviter dans ces differentes villes ?? J'aime surtout les temples, mais on voudrait voire des geishas, faire un manga-kisa + manger du bon ramen + restos typiques + visiter le Shinjuku et le Sony Building ainsi que le Palais Impérial . Ne connaissant pas trop où se situent tous ces monuments, quels sont les itinéraires stratégiques à adopter !
😊
5* Et enfin combien estimeriez-vous notre voyage ? Je vous remercie d'avance pour toute(s) info(s) apportée(s), étant complètement perdu, et ne connaissant pas du tout le pays, on m'a conseillé ce forum, car on m'en avait di du bien...je fais donc appel à vos expériences et vos connaissances, je vous remercie encore éternellement, et excusez moi pour toutes ces questions. 😕
Aussi j'aimerais savoir les conditions de préparations pour le voyage, qu'est-ce qui est préférable d'amener...
et les mesures de sécurité .
Je vous remercie encore une fois, un lien, une info est toujours bienvenu...
PS: pour notre séjour, on désirais partir pour les vacances de Février [2008] ...
Japon en circuit organisé English translation pending
Je recherche un voyagiste qui organise des circuits accompagnés au JAPON mais plus complets que ceux que l'on voit dans les brochures - 9 à 10 jours en général - ce qui est bien trop court pour découvrir le pays, merci pour les tuyaux.🤪
Swiss International Air Lines ou KLM pour Paris-Tokyo? English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte partir 15 jours seul au Japon du 01 au 15 mars 2007.
Je commence à organiser mon séjour.
J'ai trouvé des billets d'avions pas trop cher (environ 650 euros) sur KLM ou SWISS avec escale bien sur (Zurich ou Amsterdam).
Je ne connais pas ces compagnies. Quelqu'un a t'il deja voyagé sur ces lignes ? Laquelle choisir ? Je pars de Paris
Un vol via AIR France ou JAL revient environ 200 euros plus cher ...
Sinon que pensez vous de la saison ? du 01 au 15 mars, l'ideal aurait été de decaler de 15 jours (pour les cerisiers en fleur) mais je ne peux pas ... Cette période est tout de même bien, non?
Merci d'avance pour vos réponses.
A bientôt
Thami
Budget pour trois semaines au Japon? English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis nouvelle dans les parages, j'ai jeté un coup d'oeil attentif aux différents sujets, mais j'ai eu un peu de mal à regrouper les informations dont j'avais besoin...
Alors voilà. J'ai 18 ans et je pars trois semaines seule au Japon dans six semaines, après des semaines de remplissage de rayons de grand magasin pour me le permettre. J'ai déjà payé mon billet - souhaitons d'ailleurs qu'Air France ne pointe pas à la grève aux dates prévues... Bref. J'ai prévu, en gros, de passer une semaine, voire une semaine et demi, à Tokyo, ce qui me permettrait de vadrouiller un peu autour. Puis sûrement une ou deux nuits à Nikko, et finalement de descendre sur Kyoto en passant par Takayama, et zou, retour en Suisse (arf!). Je pense réserver le JR Pass pour 21 jours, étant donné que je ne veux pas me retrouver le bec dans l'eau niveau financier en me baladant un peu en dehors des villes (60'000 Yens). Je souhaite dormir en ryokans parce que bon, temps qu'à voir un pays, autant le voir de proche de ses gens, ce qui revient à environ 5'000 Yens par nuit (105'000 Yens). Pour le reste, j'imagine que je peux me permettre de manger en visant 1'500 Yens par jour (31'500 Yens), puis si sorties j'envisage - ce qui est le cas, rajoutons 2'000 Yens par jour (42'000 Yens), en moyenne. Bref, au total pour les coûts de base: 238'500 Yens pour 21 jours.
Ma question, maintenant, ô vous qui vous y connaissez sans doute mieux que moi, est-ce que ça vous paraît juste, tout ça? Ah ui, et puis est-ce que vous connaîtriez de "bonnes adresses" de ryokans pas trop chers sur Kyoto?
Petite précision quand même, je ne parle pas un mot de Japonais, alors je m'y mets gentiment (Le Japonais tout d'suite, le Japonais facile - tu parles) et je compte emmener le guide de conversation sorti par le Lonely Planet (que je prends aussi, d'ailleurs). J'ai l'habitude de voyager un peu à l'arrache, une grande fluidité en anglais, mais comme ils ne le parlent que très peu au Pays du Soleil Levant, je vais devoir faire sans et ça a peut-être tendance à me stresser un peu... C'est pas du suicide non plus, dites?
Merci d'avance pour la réponse! 😉
Alors voilà. J'ai 18 ans et je pars trois semaines seule au Japon dans six semaines, après des semaines de remplissage de rayons de grand magasin pour me le permettre. J'ai déjà payé mon billet - souhaitons d'ailleurs qu'Air France ne pointe pas à la grève aux dates prévues... Bref. J'ai prévu, en gros, de passer une semaine, voire une semaine et demi, à Tokyo, ce qui me permettrait de vadrouiller un peu autour. Puis sûrement une ou deux nuits à Nikko, et finalement de descendre sur Kyoto en passant par Takayama, et zou, retour en Suisse (arf!). Je pense réserver le JR Pass pour 21 jours, étant donné que je ne veux pas me retrouver le bec dans l'eau niveau financier en me baladant un peu en dehors des villes (60'000 Yens). Je souhaite dormir en ryokans parce que bon, temps qu'à voir un pays, autant le voir de proche de ses gens, ce qui revient à environ 5'000 Yens par nuit (105'000 Yens). Pour le reste, j'imagine que je peux me permettre de manger en visant 1'500 Yens par jour (31'500 Yens), puis si sorties j'envisage - ce qui est le cas, rajoutons 2'000 Yens par jour (42'000 Yens), en moyenne. Bref, au total pour les coûts de base: 238'500 Yens pour 21 jours.
Ma question, maintenant, ô vous qui vous y connaissez sans doute mieux que moi, est-ce que ça vous paraît juste, tout ça? Ah ui, et puis est-ce que vous connaîtriez de "bonnes adresses" de ryokans pas trop chers sur Kyoto?
Petite précision quand même, je ne parle pas un mot de Japonais, alors je m'y mets gentiment (Le Japonais tout d'suite, le Japonais facile - tu parles) et je compte emmener le guide de conversation sorti par le Lonely Planet (que je prends aussi, d'ailleurs). J'ai l'habitude de voyager un peu à l'arrache, une grande fluidité en anglais, mais comme ils ne le parlent que très peu au Pays du Soleil Levant, je vais devoir faire sans et ça a peut-être tendance à me stresser un peu... C'est pas du suicide non plus, dites?
Merci d'avance pour la réponse! 😉
Japan Rail Pass ou billets à l'unité? English translation pending
Avantages du Japan Rail Pass : budget connu une fois pour toutes pas de perte de temps à acheter des billets, on traverse tous les contrôles en le montrant possibilité de faire démarrer le pass en cours de séjour au Japon (si on commence par plusieurs jours sans bouger)
Inconvénients : uniquement 3 durées disponibles : 7, 14, 21 jours impérativement acheté à l'étranger, donc à l'avance cher ! et même très cher pour les courtes durées
Pour juger de la rentabilité du JRP, un site gratuit très utile : http://www.hyperdia.com/cgi-english/hyperWeb.cgi il donne les horaires et le prix des billets de train entre 2 gares, ce qui permet de calculer le coût total des billets achetés à l'unité. Attention à cocher la case "Except Nozomi" : le JRP n'est pas valable dans les Shikansen "Nozomi".
Inconvénients : uniquement 3 durées disponibles : 7, 14, 21 jours impérativement acheté à l'étranger, donc à l'avance cher ! et même très cher pour les courtes durées
Pour juger de la rentabilité du JRP, un site gratuit très utile : http://www.hyperdia.com/cgi-english/hyperWeb.cgi il donne les horaires et le prix des billets de train entre 2 gares, ce qui permet de calculer le coût total des billets achetés à l'unité. Attention à cocher la case "Except Nozomi" : le JRP n'est pas valable dans les Shikansen "Nozomi".
Heures d'ouverture des parcs américains? English translation pending
Bonjour,
quelles sont en génaral les heures d'ouverture des parcs ? White sands en particulier. merci
quelles sont en génaral les heures d'ouverture des parcs ? White sands en particulier. merci
2 semaines au Japon English translation pending
Bonjour,
Je pars avec mon mari visiter le Japon pendant 15 jours. Ce voyage a été prévu complètement à la dernière minute et nous partons dans 2 semaines.
Quel circuit nous conseilleriez-vous pour ceux qui y sont déjà allés ? Les villes à ne pas manquer ? Nous avons prévu pour l'instant de faire au minimum Tokyo-Kyoto-Nara- Mont Fuji. Nous allons prendre le pass Japan Rail pour pouvoir voyager un maximum, et aimerions dormir dans des ryokans.
Si vous avez des bons plans, bonnes adresses, ou sites à ne pas manquer, n'hésitez pas, ça m'aidera à organiser notre circuit !
Merci beaucoup pour votre aide 🙂
Je pars avec mon mari visiter le Japon pendant 15 jours. Ce voyage a été prévu complètement à la dernière minute et nous partons dans 2 semaines.
Quel circuit nous conseilleriez-vous pour ceux qui y sont déjà allés ? Les villes à ne pas manquer ? Nous avons prévu pour l'instant de faire au minimum Tokyo-Kyoto-Nara- Mont Fuji. Nous allons prendre le pass Japan Rail pour pouvoir voyager un maximum, et aimerions dormir dans des ryokans.
Si vous avez des bons plans, bonnes adresses, ou sites à ne pas manquer, n'hésitez pas, ça m'aidera à organiser notre circuit !
Merci beaucoup pour votre aide 🙂
A la fontaine Espérance, j'ai fait un voeu English translation pending
Ca fait une éternité que je suis revenue du Japon et pourtant j'y pense souvent...en voyant les textes de tous ces voyageurs j'ai envi de poser ma petite pierre...c'était il y a 3 ans, j'ai écrit ces qq mots dans l'avion.
"Le temps a glissé sur moi, je ne l'ai pas vu passer. Je me donne l'illusion d'être Schéhérazade...Il faut écrire, vite, pour ne rien perdre. J'ai visité un temple shinto, plusieurs même mais c'est celui là qui m'a bouleversé. Son nom s'est perdu, il est proche de Kanuma je crois. Si proche de moi soudain. Il a fallu monter, monter ses marches de pierre antique, s'élever jusqu'à lui comme une prière lachée dans le vent. J'étais seule avec ma famille japonaise, j'avais même été dépossédé de ma langue. Montée vers le ciel. C'est beau soudain de voir apparaître les toits, les dorures. Le silence. Le bruit est une chose dérisoire face à la noblesse sans nom d'un silence léger. Je me suis laissé guidée, comme un pantin dans les doigts d'une foi qui m'était étrangère. L'encens s'échappe de mes mains malhabiles. Les arbres me couvrent, protègent un lieu qui est pur, je le sais, je le sens. Je m'agenouille, je m'abaisse, je regarde. Je noue un papier blanc à une branche d'arbre, je tremble, il tombera vite. A la fontaine Espérance j'ai fait un voeu. C'est comme cela que je l'ai appelé, la fontaine Espérance. Ce nom est apparu, je ne peux plus rien changer. C'est inutile de se battre contre les mots. Chaque instant de ma vie je cherche la beauté du langage et c'est la première fois qu'il s'impose à moi, sans discussion, sans hésitations. J'ai bu son eau sacrée. A la fontaine Espérance j'ai fait un voeu. On m'arrache de sa pureté pour m'emmener sur les tombes des enfants mort-nés...je ne savais plus rien. Ma mère japonaise me demande de m'incliner, pour mon avenir, pour ma fécondité. Elle me demande de faire comme elle devant ces petites statues de pierre nue. J'ai eu un frisson, un tremblement intérieur. Je ne peux pas parler, le silence m'enveloppe alors que je perds tous mes mots, tous mes balbutiements. C'est fou à quel point je suis marquée par ce souvenir, comme un avant goût de ma détresse future. Je ne crains plus rien dans la vie, à la fontaine Espérance j'ai fait un voeu.
Tokyo la nuit c'est un corps sombre illuminé. Du haut de la Tour on se perd, on regarde les lumières d'une ville qui s'éveille au son de la nuit qui descend. Mes yeux ne demandent rien d'autre que de suivre pour l'éternité les chemins qure les éclaboussures des lampes ont crées. Je regarde l'or du soir qui tombe. La ville se couvre de joyaux scintillants comme une courtisane belle. Bleu, vert, rouge, jaune. Il le voir pour comprendre à quel point c'est beau et émouvant. Ville de lumière je n'oublierais jamais ton parfum cher de fumée et de macadam, musc urbain qui me grise. Tokyo la nuit c'est un corps de femme illuminé et adoré, que je regarde comme un tableau, son rouge à lèvre c'est la multitude de néons tandis que ceux qui vascillent et qui grésillent sont le trouble de ses yeux. Un mot encore, celui qui me hante : éclaboussures de couleurs argentés.
Le froissement du yukata sur mon corps nu Le glouglou du thé vert Le sourire des tombeaux Les flash des néons Mon français qui fascille et qui cherche ses mots Les baguettes que l'on casse devant du riz odorant La Fontaine Espérance Le poème muet du moine mendiant Je n'oublierai rien "
"Le temps a glissé sur moi, je ne l'ai pas vu passer. Je me donne l'illusion d'être Schéhérazade...Il faut écrire, vite, pour ne rien perdre. J'ai visité un temple shinto, plusieurs même mais c'est celui là qui m'a bouleversé. Son nom s'est perdu, il est proche de Kanuma je crois. Si proche de moi soudain. Il a fallu monter, monter ses marches de pierre antique, s'élever jusqu'à lui comme une prière lachée dans le vent. J'étais seule avec ma famille japonaise, j'avais même été dépossédé de ma langue. Montée vers le ciel. C'est beau soudain de voir apparaître les toits, les dorures. Le silence. Le bruit est une chose dérisoire face à la noblesse sans nom d'un silence léger. Je me suis laissé guidée, comme un pantin dans les doigts d'une foi qui m'était étrangère. L'encens s'échappe de mes mains malhabiles. Les arbres me couvrent, protègent un lieu qui est pur, je le sais, je le sens. Je m'agenouille, je m'abaisse, je regarde. Je noue un papier blanc à une branche d'arbre, je tremble, il tombera vite. A la fontaine Espérance j'ai fait un voeu. C'est comme cela que je l'ai appelé, la fontaine Espérance. Ce nom est apparu, je ne peux plus rien changer. C'est inutile de se battre contre les mots. Chaque instant de ma vie je cherche la beauté du langage et c'est la première fois qu'il s'impose à moi, sans discussion, sans hésitations. J'ai bu son eau sacrée. A la fontaine Espérance j'ai fait un voeu. On m'arrache de sa pureté pour m'emmener sur les tombes des enfants mort-nés...je ne savais plus rien. Ma mère japonaise me demande de m'incliner, pour mon avenir, pour ma fécondité. Elle me demande de faire comme elle devant ces petites statues de pierre nue. J'ai eu un frisson, un tremblement intérieur. Je ne peux pas parler, le silence m'enveloppe alors que je perds tous mes mots, tous mes balbutiements. C'est fou à quel point je suis marquée par ce souvenir, comme un avant goût de ma détresse future. Je ne crains plus rien dans la vie, à la fontaine Espérance j'ai fait un voeu.
Tokyo la nuit c'est un corps sombre illuminé. Du haut de la Tour on se perd, on regarde les lumières d'une ville qui s'éveille au son de la nuit qui descend. Mes yeux ne demandent rien d'autre que de suivre pour l'éternité les chemins qure les éclaboussures des lampes ont crées. Je regarde l'or du soir qui tombe. La ville se couvre de joyaux scintillants comme une courtisane belle. Bleu, vert, rouge, jaune. Il le voir pour comprendre à quel point c'est beau et émouvant. Ville de lumière je n'oublierais jamais ton parfum cher de fumée et de macadam, musc urbain qui me grise. Tokyo la nuit c'est un corps de femme illuminé et adoré, que je regarde comme un tableau, son rouge à lèvre c'est la multitude de néons tandis que ceux qui vascillent et qui grésillent sont le trouble de ses yeux. Un mot encore, celui qui me hante : éclaboussures de couleurs argentés.
Le froissement du yukata sur mon corps nu Le glouglou du thé vert Le sourire des tombeaux Les flash des néons Mon français qui fascille et qui cherche ses mots Les baguettes que l'on casse devant du riz odorant La Fontaine Espérance Le poème muet du moine mendiant Je n'oublierai rien "
Japon: réservations/bons plans logement/dico franco-japonais English translation pending
Le 2 mai nous partons à deux pour 3 semaines au Japon ! Mais volià, comme on est un peu des branquignoles, on a encore rien réservé (et en + on arrive en pleine "Golden Week")...
Considérons que nous voudrions utiliser le moins de budget possible pour le logement.
Mes questions : Connaissez-vous des logements "cheap" mais cool ?Une fois sur place, où trouver des "bons plans"On me dit que la communication avec les japonnais est assez ardue, pourriez-vous me conseiller un guide de conversation ou un dictionnaire de poche ? (du genre de celui de Bill Muray dans "Lost in Translation"😉)
Tout autre conseil est évidemment le bienvenu (lieux à voir, bar à tester, resto à goûter...) Merci
Mathieu
Mes questions : Connaissez-vous des logements "cheap" mais cool ?Une fois sur place, où trouver des "bons plans"On me dit que la communication avec les japonnais est assez ardue, pourriez-vous me conseiller un guide de conversation ou un dictionnaire de poche ? (du genre de celui de Bill Muray dans "Lost in Translation"😉)
Tout autre conseil est évidemment le bienvenu (lieux à voir, bar à tester, resto à goûter...) Merci
Mathieu
Budget et saison pour visiter le Japon English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai l'intention de partir au Japon d'ici un an ou 2 avec mon copain. Nous aimerions bien voir Tokyo, Kyoto et Okinawa.😄
Pouvez-vous me dire qu'elle est à la meilleure période pour visiter ces endroits du Japon?
Combien (+/-) pouvons-nous compter pour un voyage pareil? Pour le logement, nous préférons les Ryokan pour avoir le côté typique du pays 😉
Est-ce quelqu'un à déjà visité ces endroits? Si oui, vos avis/conseils ou impressions sont les bienvenus.
Merci d'avance 😛
J'ai l'intention de partir au Japon d'ici un an ou 2 avec mon copain. Nous aimerions bien voir Tokyo, Kyoto et Okinawa.😄
Pouvez-vous me dire qu'elle est à la meilleure période pour visiter ces endroits du Japon?
Combien (+/-) pouvons-nous compter pour un voyage pareil? Pour le logement, nous préférons les Ryokan pour avoir le côté typique du pays 😉
Est-ce quelqu'un à déjà visité ces endroits? Si oui, vos avis/conseils ou impressions sont les bienvenus.
Merci d'avance 😛
"Chers disparus Mayas" English translation pending
Je me permet de retranscrire sur ce forum un article provenant du site internet d un quotidient francais :
Chers disparus Mayas
Quelque 45 000 personnes ont disparu durant le conflit guatémaltèque. Depuis la reconnaissance du génocide, en 1999, des fosses communes sont ouvertes. Photographe en terre maya depuis une dizaine d'années, Miquel Dewever-Plana a réalisé un reportage sur les exhumations.
Par Aline LECLERC
jeudi 20 mai 2004 (Liberation - 06:00)

oups de marteau dans un gymnase du Quiché. Scellées, de petites boîtes en bois deviennent cercueils. Ceux de femmes et d'enfants massacrés il y a plus de vingt ans à Vipulay. Identifiés grâce à des restes de vêtements, leurs squelettes ont été retrouvés dans une fosse commune, comme les légistes en découvrent un peu partout au Guatemala. Jusqu'ici, ils n'étaient que «disparus». La «disparition forcée» fut une pratique courante de l'armée dans les conflits latino-américains, mais c'est au Guatemala, de 1962 à 1996, qu'elle fut la plus fréquente : des 200 000 victimes de la guerre, près de 45 000 ont disparu, dont une majorité d'Indiens.
Sans cadavre, pas de trace des massacres. Seules les exhumations réalisées par les légistes prouvent aujourd'hui les exécutions arbitraires d'enfants ou de femmes enceintes qui contredisent l'idée, toujours très répandue, que toutes les victimes appartenaient à la guérilla. Des procédures officielles qui se sont développées après la publication du rapport de la Commission pour l'éclaircissement historique (CEH). En 1999, celle-ci a conclu à l'existence d'un génocide, dénonçant la responsabilité de nombreux dirigeants guatémaltèques dans la planification des massacres et le recours à la politique de la terre brûlée, signes d'une stratégie d'élimination systématique de la population maya. Pourtant, ils jouissent toujours d'une totale impunité. Parmi eux, l'ex-général Rios Montt, responsable de la disparition de villages entiers lorsqu'il était au pouvoir, président du Congrès jusqu'en novembre dernier et candidat à l'élection présidentielle cet automne.
Les exhumations font ressurgir l'horreur d'un conflit que certains voudraient oublier. Aux légistes de soigner la mémoire défaillante du pays, premier pas vers la reconnaissance des atrocités commises et des souffrances endurées. Les familles, elles, peuvent enfin inhumer leur parent disparu selon les rites catholique, évangélique ou maya.
Sept ans après les accords de paix, le nouveau président, Oscar Berger, vient de s'engager officiellement à indemniser les victimes de la guerre.
Chers disparus Mayas
Quelque 45 000 personnes ont disparu durant le conflit guatémaltèque. Depuis la reconnaissance du génocide, en 1999, des fosses communes sont ouvertes. Photographe en terre maya depuis une dizaine d'années, Miquel Dewever-Plana a réalisé un reportage sur les exhumations.Par Aline LECLERC
jeudi 20 mai 2004 (Liberation - 06:00)

oups de marteau dans un gymnase du Quiché. Scellées, de petites boîtes en bois deviennent cercueils. Ceux de femmes et d'enfants massacrés il y a plus de vingt ans à Vipulay. Identifiés grâce à des restes de vêtements, leurs squelettes ont été retrouvés dans une fosse commune, comme les légistes en découvrent un peu partout au Guatemala. Jusqu'ici, ils n'étaient que «disparus». La «disparition forcée» fut une pratique courante de l'armée dans les conflits latino-américains, mais c'est au Guatemala, de 1962 à 1996, qu'elle fut la plus fréquente : des 200 000 victimes de la guerre, près de 45 000 ont disparu, dont une majorité d'Indiens.Sans cadavre, pas de trace des massacres. Seules les exhumations réalisées par les légistes prouvent aujourd'hui les exécutions arbitraires d'enfants ou de femmes enceintes qui contredisent l'idée, toujours très répandue, que toutes les victimes appartenaient à la guérilla. Des procédures officielles qui se sont développées après la publication du rapport de la Commission pour l'éclaircissement historique (CEH). En 1999, celle-ci a conclu à l'existence d'un génocide, dénonçant la responsabilité de nombreux dirigeants guatémaltèques dans la planification des massacres et le recours à la politique de la terre brûlée, signes d'une stratégie d'élimination systématique de la population maya. Pourtant, ils jouissent toujours d'une totale impunité. Parmi eux, l'ex-général Rios Montt, responsable de la disparition de villages entiers lorsqu'il était au pouvoir, président du Congrès jusqu'en novembre dernier et candidat à l'élection présidentielle cet automne.
Les exhumations font ressurgir l'horreur d'un conflit que certains voudraient oublier. Aux légistes de soigner la mémoire défaillante du pays, premier pas vers la reconnaissance des atrocités commises et des souffrances endurées. Les familles, elles, peuvent enfin inhumer leur parent disparu selon les rites catholique, évangélique ou maya.
Sept ans après les accords de paix, le nouveau président, Oscar Berger, vient de s'engager officiellement à indemniser les victimes de la guerre.
Quels sont les imprévus possibles au Japon? English translation pending
Le japon est propre, sécure et les trains sont toujours à l'heure.
Je planifie un voyage d'environ 3 semaines au Japon en 2004 (ou pour l'EXPO 2005 à Aichi). Je peux entreprendre toutes mes réservations à partir du Canada MAIS, sur place, avez-vous déjà eu des empêchements auxquels vous ne vous attendiez pas au Japon ?
Si je suis en retard d'un jour, ça pourrait provoquer une série de d'annulations de mes réservations, et pire, avec pénalités.
Alors avant de faire des plans sérieux, j'aimerais connaître votre avis ou expérience d'un voyage au Japon.
J'étudie le japonais seul depuis un an et ça avance bien. J'ai comme principe de visiter que les pays dont je parle la langue.
Je planifie un voyage d'environ 3 semaines au Japon en 2004 (ou pour l'EXPO 2005 à Aichi). Je peux entreprendre toutes mes réservations à partir du Canada MAIS, sur place, avez-vous déjà eu des empêchements auxquels vous ne vous attendiez pas au Japon ?
Si je suis en retard d'un jour, ça pourrait provoquer une série de d'annulations de mes réservations, et pire, avec pénalités.
Alors avant de faire des plans sérieux, j'aimerais connaître votre avis ou expérience d'un voyage au Japon.
J'étudie le japonais seul depuis un an et ça avance bien. J'ai comme principe de visiter que les pays dont je parle la langue.
Densha Otaku - Lesser-Known Regions
Autumn 2025 marks my 11th trip to Japan. I’ve neglected the south for too long, so like last year, it’s my main destination again.
We’ll revisit some familiar spots, but of course, we’ll also try plenty of new things. This trip feels a bit strange—no more of that initial magic, but on the other hand, we’ve really explored some off-the-beaten-path and private locations. The variety of regions, landscapes, and vehicles I’ve photographed is pretty remarkable. In search of vintage trains and threatened lines, I think my future trips will follow the same vibe.
After the 2017 and 2024 travel journals, it’s time to dive into Japan’s lesser-known side—all by public transport, of course. Day 1, arrival in Tokyo
The timing won’t be like other years since we arrive at Narita in the mid-afternoon after a layover in Hong Kong.
The only real mission for this afternoon is picking up tickets for the next day. And already, the first travel stress: I’ll have to rewrite the entire day because the Revaty Kinu 109 to Kinugawaonsen is fully booked, just like all the morning trains. So instead of a relaxed start exploring Ueno, I’m back to scrutinizing schedules. I manage to snag something last-minute after struggling for hours. Then, I wait for a message from Seiichi to meet up for dinner. Meeting friends on the first day and staying up late with jet lag—like I said, this trip isn’t like the others.
A great evening at a place I love.




We’ll revisit some familiar spots, but of course, we’ll also try plenty of new things. This trip feels a bit strange—no more of that initial magic, but on the other hand, we’ve really explored some off-the-beaten-path and private locations. The variety of regions, landscapes, and vehicles I’ve photographed is pretty remarkable. In search of vintage trains and threatened lines, I think my future trips will follow the same vibe.
After the 2017 and 2024 travel journals, it’s time to dive into Japan’s lesser-known side—all by public transport, of course. Day 1, arrival in Tokyo
The timing won’t be like other years since we arrive at Narita in the mid-afternoon after a layover in Hong Kong.
The only real mission for this afternoon is picking up tickets for the next day. And already, the first travel stress: I’ll have to rewrite the entire day because the Revaty Kinu 109 to Kinugawaonsen is fully booked, just like all the morning trains. So instead of a relaxed start exploring Ueno, I’m back to scrutinizing schedules. I manage to snag something last-minute after struggling for hours. Then, I wait for a message from Seiichi to meet up for dinner. Meeting friends on the first day and staying up late with jet lag—like I said, this trip isn’t like the others.
A great evening at a place I love.





Densha Otaku - A Southern Loop
Here’s my second travel journal since my 2017 one. You can check it out here if you’d like: https://voyageforum.com/forum/densha-otaku-passion-japonaise-d9177495/
This was my first trip back to Japan since the COVID lockdown. Between 2017 (with a short visit in 2018) and 2024, a lot has unfortunately changed. Economic and demographic shifts have led—and will continue to lead—to the closure of many rural railway lines. Fewer residents, fewer travelers, rising operating costs, staffing shortages, and increasingly precarious funding. Then there’s the ever-growing number of tourists who damage everything in their path and frustrate locals. Fortunately, there are still plenty of ways to escape the crowds, even if you do run into groups of Chinese tourists arriving by bus at the Mino Railway Museum or aboard a Kiha 120 crossing the Izumo-Sakane switchback. (Oops, spoiler alert—that’s for my 2025 travel journal.) We’ll see if PM Takaichi has as much success on the ground as he does in his speeches.
I’m lucky to love remote regions and places most tourists don’t know about. Taking public transport—mostly trains—and living like the locals do. That’s what my trips are all about. Those who’ve followed me on these pages know I love trains, especially older ones. These are becoming rarer in regular service, and Japan still isn’t ready to allow even certified museums to run historic trains on public lines, unlike many other countries. I even have my own license to drive historic trams, despite being an IT specialist in my day job. You’ll find some comments that clearly reflect my opinions and experience with the operation and rolling stock of certain lines—sometimes positive, sometimes not.
My trips are always intense. This isn’t about relaxing. It’s about discovering, blending in with locals, being welcomed by associations and museums, and uncovering things most people wouldn’t even imagine exist halfway across the world.
Sorry for the long intro.
This was my first trip back to Japan since the COVID lockdown. Between 2017 (with a short visit in 2018) and 2024, a lot has unfortunately changed. Economic and demographic shifts have led—and will continue to lead—to the closure of many rural railway lines. Fewer residents, fewer travelers, rising operating costs, staffing shortages, and increasingly precarious funding. Then there’s the ever-growing number of tourists who damage everything in their path and frustrate locals. Fortunately, there are still plenty of ways to escape the crowds, even if you do run into groups of Chinese tourists arriving by bus at the Mino Railway Museum or aboard a Kiha 120 crossing the Izumo-Sakane switchback. (Oops, spoiler alert—that’s for my 2025 travel journal.) We’ll see if PM Takaichi has as much success on the ground as he does in his speeches.
I’m lucky to love remote regions and places most tourists don’t know about. Taking public transport—mostly trains—and living like the locals do. That’s what my trips are all about. Those who’ve followed me on these pages know I love trains, especially older ones. These are becoming rarer in regular service, and Japan still isn’t ready to allow even certified museums to run historic trains on public lines, unlike many other countries. I even have my own license to drive historic trams, despite being an IT specialist in my day job. You’ll find some comments that clearly reflect my opinions and experience with the operation and rolling stock of certain lines—sometimes positive, sometimes not.
My trips are always intense. This isn’t about relaxing. It’s about discovering, blending in with locals, being welcomed by associations and museums, and uncovering things most people wouldn’t even imagine exist halfway across the world.
Sorry for the long intro.
Templestay in South Korea
Hi,
While researching South Korea, I came across the term "templestay," which refers to a Korean program that lets you stay in a traditional temple to discover Buddhism and Korean culture by living like the temple residents and doing activities like making lanterns. A templestay isn’t just for foreign tourists—on the booking site, I saw that some temples are more geared toward foreigners, with English-speaking monks.
I was wondering if it’s still worth it, especially in temples where the monks don’t speak English?
While researching South Korea, I came across the term "templestay," which refers to a Korean program that lets you stay in a traditional temple to discover Buddhism and Korean culture by living like the temple residents and doing activities like making lanterns. A templestay isn’t just for foreign tourists—on the booking site, I saw that some temples are more geared toward foreigners, with English-speaking monks.
I was wondering if it’s still worth it, especially in temples where the monks don’t speak English?
Naha & Osaka, Japan - June 2025
It’s an understatement to say that Japan is a world apart. All around me, people exclaim: "How lucky you are to be able to go there! I’ve always dreamed of visiting, of finding myself in that culture blending tradition and technology!" Yes, they’re right. Until the moment their dreams become reality and things appear as they truly are, without the filter of fantasized preconceptions. Because in the collective unconscious, Japan indeed seems like a civilization—if not neutral—at least stripped of any social maturation. As if it had emerged all at once from its canonical ages, offering only the best of its traditions, and as if those traditions were undoubtedly the foundation of its extraordinary discipline. Yet, as always, the truth is far more complex. Modern Japan is likely shaped by its millennia-old traditions. But that Japan is also the result of its own uncertainties and contradictions. I’ve always been wary. I’ve never understood why the cleaning women on the platform bow when the train arrives. At some point, too much discipline, too much deference—it makes you smile, it raises questions.
Finally, thanks to F., a dream is coming true! Not the dream of going to Japan—a country I’ve visited more than any other, except for Réunion and the UK—but the dream of completing the fastest round-the-world trip of my career. Indeed, due to the restrictions imposed by the Russians*, the plane flies over the Caucasus and China on the way there; on the return, it gracefully heads toward the Arctic after skirting the Aleutian Islands, Alaska, and Greenland. So, in nearly 26 hours of flight, I complete my 6th round-the-world trip. A round-the-world trip with just one stopover. Or two, if you count our impromptu detour to Okinawa.
(* In response to Western sanctions, Russia closed its airspace to Western airlines on February 28, 2022, except for Air Serbia, Turkish Airlines, Pegasus, and Belavia. This decision adds 2 to 3 hours to flight times and, incidentally, increases operating costs.)
The empire of noise. The empire that dazzles. In Japan, the auditory and visual space is constantly fed. No respite. You have to be strong. Navigating public transport feels like playing the most advanced video game: moving between language barriers and a different organization, the hero tries to ignore the numerous visual and auditory distractions. Mostly auditory, though. Because in Japan, there’s a culture of noise that has undoubtedly inspired our national railways. Everything must be announced. So, here and there, all along the route, we find agents whose sole role is to endlessly repeat safety messages through megaphones more or less suited to the situation. The result is a constant murmur, a kind of tinnitus, a subtle but incessant buzz that fades only at bedtime and returns with a vengeance at first light, when we descend back into the supposedly sterile depths of Osaka’s subway. "To go right, please turn right, kudasaï. When descending the stairs, please mind the steps, kudasaï. To go straight, please take the left corridor, kudasaï." That *kudasaï* ("please" in Japanese), I assure you, has permanently lodged itself in my auditory cells.
Screens are no exception; the brain is constantly stimulated. But paradoxically, passengers massively retreat into their own worlds via their screens. Literally glued to their phones, earbuds firmly in place, people escape into the virtual aisles of a furniture store, a game, a movie... In the train cars, raised voices are rare. The field is clear for announcements and other jingles. Each stop is announced by a little tune unique to each station. Simply incredible.
If we usually judge a country by the welcome its inhabitants offer, in Japan, we’re left wanting. Indeed, the Lost in Translation* spirit doesn’t just apply to verbal exchanges—it applies to everything, especially non-verbal communication. In Japan, me, the slightly North African Corsican, I’m at a loss. I speak loudly, I gesture, in front of a hotel concierge just as lost. Each for our own reasons. Yes, he speaks some English, but we can’t seem to connect. It’s a losing battle trying to find a bit of compassion from a local who’s far from familiar with Western concerns. I try to buy tickets for the World Expo? I run into a systematization as rigid as it is abrupt, which the concierge can’t seem to navigate. While we might still have a shred of common sense, here in Japan, everything is digitized. Soon, no one will be surprised that a QR code becomes essential just to go to the bathroom.
(* Film by Sofia Coppola, released in 2003, which explores isolation, unease, Japanese culture, and language through the experiences of two protagonists.)
In the end, we get that ticket for the Expo. After providing personal information on yet another account created for the occasion, we buy electronic tickets—a QR code, then—to regulate the comings and goings, the souls and aspirations of all these wandering beings scattered across the globe. And it’s probably for the best... Because we’ll be tens of thousands of visitors—100,000 to 150,000 per day—walking the aisles of this enormous improvised amusement park, a kind of delirious superstructure surrounded by the Grand Ring, the largest wooden construction in the world. Inside the park, the pavilions, flagship vessels of their respective countries, compete in ingenuity, proportionate to their GDP, to attract visitors. But you have to wait up to two hours to visit the most popular ones! Fortunately, about a hundred countries can be explored without waiting in shared, more spacious areas. What will I remember from this adventure? The beauty of that wooden structure, despite any environmental or financial considerations—200M € for barely renewable elements; a certain poetry, even magic, in the expression of this event—conversing with Juliette Petit, the splendid representative of Vanuatu, had something indescribable; a close-up experience of Japanese discipline when it came time to return to the subway after that epic evening—thousands upon thousands of people converging at the same time toward a single place without any interruption in the flow.
But my real passion is the countryside. So, I’ll especially remember that brief escape, on the very first day, to the Mino-o waterfall, where the journey itself was already enchanting. Quickly leaving the underground lines, our train speeds through the city’s endless expanse and drops us at the foot of a hill, the abrupt edge of the urban sprawl. The slope was too steep to build anything? We leave behind an impressive hotel, a capitalist eyesore defying the laws of elevation to tackle the climb toward the waterfall. A bucolic walk where the stroller can choose between a paved path or more epic trails. Here and there, stalls, temples, everywhere, a certain serenity. The city’s pulse gives way to a magnificent spectacle magnified by giant sequoias. From the depths of a ravine, we try to glimpse the sky beyond the foliage. Everything is oversized. Here, you can breathe.
***
In reality, Japan has never undertaken any real work of memory. Aside from a few feeble gestures to appease Washington in its choice of Asian partners, one wonders if the Japanese have ever truly grasped the horror they were forced to participate in. While our Judeo-Christian society has more or less assimilated the notions of forgiveness and self-questioning, where does Japanese society stand, juggling a millennia-old Zen philosophy and the unabashed Machiavellianism of an emperor utterly possessed? Is it just me, or does there float in the atmosphere a kind of unease, a malaise, an awkward relationship with reality? For me, bowing to a train as it enters the station is just the result of a poorly directed moral dilemma...
Ah, how distant is the time of sakoku, that closure of the country—both concrete and ideological—that was in vogue for two centuries. Because if no one could enter, no one could leave either! A boon for neighboring countries. But from 1854, following the skirmishes of Commodore Matthew Perry, who demanded Japan’s participation in trade, the country suddenly became aware of the disparities separating it from the West. Bring Japan up to the level of other nations? Industrialization, competition, search for raw materials... Hirohito (1901–1989) emerges on the scene, a bit expansionist and willing to stop at nothing to achieve his goals. Above all, he knew how to use, in his own way, the incredible capacity for self-sacrifice of his people...
We protest, we condemn, we all rally behind an acceptable discourse when it comes to discussing the use of the atomic bomb. Yet, we forget one essential thing: Hiroshima wasn’t enough to make Hirohito yield. While we’re bombarded with anti-fascist elements, as if the sole purpose of school curricula were to prevent us from voting for the National Rally, we completely overlook those events of rare cruelty that took place on the other side of the globe at a time contemporary with Nazi atrocities. Why? Because it was farther away, on the other side of the world? Because we must both condemn the use of nuclear weapons and Nazism? What a dangerous game. Killing civilians is beyond comprehension, everyone agrees on that. But hasn’t Japan ever been guilty of such atrocities? Our empathy is legitimate; it won’t, however, remove from my mind the idea that there was no other solution. Nagasaki is the most telling proof of that.
At least in France, in school textbooks, Hitler will have completely overshadowed the existence of people crueler and more abject than him. Certainly, Adolf was a deeply disturbed man whom events propelled to power. But I’m justified in believing that his approach was probably more humane than that of Joseph Stalin at the height of his art*. And if Hirohito followed the same line as Hitler, in the sense that he represented the superior race, he would apply with conviction what was Stalin’s credo: contempt for his own people when sending them to slaughter, and an even fiercer contempt for the human race when it didn’t have the good fortune to be Japanese. Just look at how China was invaded and by what means millions of Chinese were annihilated, burned, deported, buried alive! Operation Scorched Earth or Three Alls Policy for kill all, burn all, loot all? No comment. Even today, the Japanese are convinced they waged a patriotic war, when clearly, that war served only vague ideological (and certainly economic) interests.
(* "In many ways, Hitler’s National Socialism was far more humane than Communism: it wasn’t unthinkable to speak to the SS or the Gestapo, and dissuading them from sending you to a prison camp wasn’t utopian. To some extent (compared to the Communists), you could still expect a semblance of justice. All those who lived under Hitler and under Communism will tell you: as the front lines shifted, they always managed to end up in Germany, where, though it was a strange place ruled by a madman, life went on. Under Communism, there was no life; totalitarianism was absolute. Probably, Hitler’s conservatism prevented him from fully imitating Bolshevism." Seraphim Rose in The Revolutions of the 19th and 20th Centuries (circa 1970))
In Naha, we visit two strategic sites: the Imperial Navy headquarters and Maeda Escarpment, in Urasoe, better known as Hacksaw Ridge. I love this confrontation with history. In the hand-dug tunnels of the headquarters, we meet Japanese people seeking information. They’re not responsible for this tragedy. Neither are we. I would have liked to tell them that, to hug them, to move on. To finally believe in those peace messages displayed here and there. Yes, it’s curious to read those calls for peace* when no real work of memory** has been undertaken. Two civilizations, two perspectives, a profound misunderstanding. When I analyze the waste of that war—and particularly the waste of those Pacific battles—like Peleliu in autumn 1944 and Okinawa in spring 1945—I can’t bring myself to share in the pathological patriotism that reigns within these walls. There, the room where the last message of Admiral Minoru Ōta was transmitted in Morse, praising the merits of the archipelago’s people. A tangled mix that, yes, is charged with positive emotions but, no, won’t remove from my mind the idea that this people was completely conditioned, completely disconnected from reality. Allying with the Axis powers? Invading the South Pacific? And finding that noble! Everyone sees things through their own lens.
(* Peace Declaration by Denny Tamaki, Governor of Okinawa, June 2020. ** "Recognizing the atrocities committed by one’s country requires a mix of democratic culture and self-confidence that is more the exception than the rule." Dominique Moïsi in Les Échos, April 30, 2015)
Okinawa. 200,000 dead. Stemming from bushido, the way of the warrior, this conditioning reached its peak with the kamikaze philosophy in particular and suicide in general. So, schematically, here’s how things went: as the island was encircled—Peleliu, Iwo Jima, Okinawa—and all hope was lost, the order was given to kill ten American soldiers before taking one’s own life. The deceit of this system, where surrender is synonymous with dishonor, involves creating tunnels and secret pockets where Japanese soldiers hide and from which they emerge. Long before the atomic bomb, the knell of their war had sounded. Hiroshima and Nagasaki are just the result of human pride, of which Hirohito’s reign is the finest example. Why was this henchman of Satan left in place until his death? I don’t understand. While the humiliation inflicted on Germany repeatedly was abject, especially for its people, the absence of any real and pressing accountability for Hirohito in this large-scale carnage he instigated leaves room for the wildest interpretations. As if to underscore my point, Emperor Naruhito visited Okinawa the same day we did, paying his respects to the inhabitants who fell in battle. I looked at the faces in the monorail serving the south of the island. There were elderly people who undoubtedly lost their parents eighty years ago. To what extent can they blame this tragedy on the delusional visions of their leaders?
On Maeda Escarpment, I salute the courage of Desmond Doss, that conscientious objector who fought to serve his country while refusing to ever carry a weapon. There, at the top of a steep ridge, you can see to the north the Allies’ advance, while to the south, the slope is gentler down to Shuri, in front of the headquarters. The underground is a Swiss cheese filled with enemies. Desmond works as a medic. He manages to save 75 wounded from certain death by evacuating them at night from the battlefield using makeshift ropes. Back in Osaka, far from the somewhat dilapidated tropical islands, I rediscover the splendor and grandeur of Japan’s second-largest city. To tell the truth, and this applies to Okinawa too, the density is so insane on this archipelago that you sometimes wonder if it’s not just one giant city spread across the vast territory. Because between Tokyo and Osaka, while there are some mountains and forests, it’s the city that dominates; during rush hour, a rapid train connects the two cities every five minutes. We get lost in rather quiet alleys parallel to the main streets, only to find ourselves in the covered and lively galleries of Dōtonbori. We’re looking for a place to eat—above all, we’re trying to navigate the unlimited options stretching endlessly along the sidewalks. It’s absolutely mind-blowing. And while I introduce F. to a part of history that our Western societies have quickly forgotten, he initiates me into Japanese gastronomy despite my well-known aversion to Asian food. But nothing beats having a master in the field! We feast on okonomiyaki, Japanese pancakes expertly prepared and served on a teppan embedded in our table.
Night falls on Japan, and I still haven’t found the answer. Like in Singapore, one can praise the calm and serenity of human relationships, the delicacy that may just be hypocrisy, the politeness, the discipline. But above all, we notice that in the absence of freedom, in the absence of madness, poetry struggles to take root, boredom looms, as does real madness. Bushido still exists, honor is there and must be preserved. But the youth drowns in electronics and in willingly sterile cults (otaku), unable to discern what’s essential, failing to believe in their dreams. You have to succeed? Young people commit suicide because of school bullying, the slightly older ones because of work-related difficulties or marital problems. Nothing exceptional, we might say—average*—but you’d expect better from a country so well-organized, a country that makes so many Westerners dream. Yes, night falls on Japan. Empire of noise, empire of the senses, a very strange land where you find clean toilets in subway corridors but where the very meaning of life seems stifled by the mirages of technology. Above all, a civilization deprived of a penance that would prove salutary. We’re caught between two waters. Those of a shallow modernity without depth or anchor; those of a past that was majestic but irreparably tainted by the demonic madness of an overly adored emperor.
How can one fully thrive when guilt has no outlet?
(* France and Japan share a common statistic of 17 suicides per 100,000 inhabitants, which, depending on density, means 30 per day in France and 70 in Japan...)
Finally, thanks to F., a dream is coming true! Not the dream of going to Japan—a country I’ve visited more than any other, except for Réunion and the UK—but the dream of completing the fastest round-the-world trip of my career. Indeed, due to the restrictions imposed by the Russians*, the plane flies over the Caucasus and China on the way there; on the return, it gracefully heads toward the Arctic after skirting the Aleutian Islands, Alaska, and Greenland. So, in nearly 26 hours of flight, I complete my 6th round-the-world trip. A round-the-world trip with just one stopover. Or two, if you count our impromptu detour to Okinawa.
(* In response to Western sanctions, Russia closed its airspace to Western airlines on February 28, 2022, except for Air Serbia, Turkish Airlines, Pegasus, and Belavia. This decision adds 2 to 3 hours to flight times and, incidentally, increases operating costs.)
The empire of noise. The empire that dazzles. In Japan, the auditory and visual space is constantly fed. No respite. You have to be strong. Navigating public transport feels like playing the most advanced video game: moving between language barriers and a different organization, the hero tries to ignore the numerous visual and auditory distractions. Mostly auditory, though. Because in Japan, there’s a culture of noise that has undoubtedly inspired our national railways. Everything must be announced. So, here and there, all along the route, we find agents whose sole role is to endlessly repeat safety messages through megaphones more or less suited to the situation. The result is a constant murmur, a kind of tinnitus, a subtle but incessant buzz that fades only at bedtime and returns with a vengeance at first light, when we descend back into the supposedly sterile depths of Osaka’s subway. "To go right, please turn right, kudasaï. When descending the stairs, please mind the steps, kudasaï. To go straight, please take the left corridor, kudasaï." That *kudasaï* ("please" in Japanese), I assure you, has permanently lodged itself in my auditory cells.
Screens are no exception; the brain is constantly stimulated. But paradoxically, passengers massively retreat into their own worlds via their screens. Literally glued to their phones, earbuds firmly in place, people escape into the virtual aisles of a furniture store, a game, a movie... In the train cars, raised voices are rare. The field is clear for announcements and other jingles. Each stop is announced by a little tune unique to each station. Simply incredible.
If we usually judge a country by the welcome its inhabitants offer, in Japan, we’re left wanting. Indeed, the Lost in Translation* spirit doesn’t just apply to verbal exchanges—it applies to everything, especially non-verbal communication. In Japan, me, the slightly North African Corsican, I’m at a loss. I speak loudly, I gesture, in front of a hotel concierge just as lost. Each for our own reasons. Yes, he speaks some English, but we can’t seem to connect. It’s a losing battle trying to find a bit of compassion from a local who’s far from familiar with Western concerns. I try to buy tickets for the World Expo? I run into a systematization as rigid as it is abrupt, which the concierge can’t seem to navigate. While we might still have a shred of common sense, here in Japan, everything is digitized. Soon, no one will be surprised that a QR code becomes essential just to go to the bathroom.
(* Film by Sofia Coppola, released in 2003, which explores isolation, unease, Japanese culture, and language through the experiences of two protagonists.)
In the end, we get that ticket for the Expo. After providing personal information on yet another account created for the occasion, we buy electronic tickets—a QR code, then—to regulate the comings and goings, the souls and aspirations of all these wandering beings scattered across the globe. And it’s probably for the best... Because we’ll be tens of thousands of visitors—100,000 to 150,000 per day—walking the aisles of this enormous improvised amusement park, a kind of delirious superstructure surrounded by the Grand Ring, the largest wooden construction in the world. Inside the park, the pavilions, flagship vessels of their respective countries, compete in ingenuity, proportionate to their GDP, to attract visitors. But you have to wait up to two hours to visit the most popular ones! Fortunately, about a hundred countries can be explored without waiting in shared, more spacious areas. What will I remember from this adventure? The beauty of that wooden structure, despite any environmental or financial considerations—200M € for barely renewable elements; a certain poetry, even magic, in the expression of this event—conversing with Juliette Petit, the splendid representative of Vanuatu, had something indescribable; a close-up experience of Japanese discipline when it came time to return to the subway after that epic evening—thousands upon thousands of people converging at the same time toward a single place without any interruption in the flow.
But my real passion is the countryside. So, I’ll especially remember that brief escape, on the very first day, to the Mino-o waterfall, where the journey itself was already enchanting. Quickly leaving the underground lines, our train speeds through the city’s endless expanse and drops us at the foot of a hill, the abrupt edge of the urban sprawl. The slope was too steep to build anything? We leave behind an impressive hotel, a capitalist eyesore defying the laws of elevation to tackle the climb toward the waterfall. A bucolic walk where the stroller can choose between a paved path or more epic trails. Here and there, stalls, temples, everywhere, a certain serenity. The city’s pulse gives way to a magnificent spectacle magnified by giant sequoias. From the depths of a ravine, we try to glimpse the sky beyond the foliage. Everything is oversized. Here, you can breathe.
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In reality, Japan has never undertaken any real work of memory. Aside from a few feeble gestures to appease Washington in its choice of Asian partners, one wonders if the Japanese have ever truly grasped the horror they were forced to participate in. While our Judeo-Christian society has more or less assimilated the notions of forgiveness and self-questioning, where does Japanese society stand, juggling a millennia-old Zen philosophy and the unabashed Machiavellianism of an emperor utterly possessed? Is it just me, or does there float in the atmosphere a kind of unease, a malaise, an awkward relationship with reality? For me, bowing to a train as it enters the station is just the result of a poorly directed moral dilemma...
Ah, how distant is the time of sakoku, that closure of the country—both concrete and ideological—that was in vogue for two centuries. Because if no one could enter, no one could leave either! A boon for neighboring countries. But from 1854, following the skirmishes of Commodore Matthew Perry, who demanded Japan’s participation in trade, the country suddenly became aware of the disparities separating it from the West. Bring Japan up to the level of other nations? Industrialization, competition, search for raw materials... Hirohito (1901–1989) emerges on the scene, a bit expansionist and willing to stop at nothing to achieve his goals. Above all, he knew how to use, in his own way, the incredible capacity for self-sacrifice of his people...
We protest, we condemn, we all rally behind an acceptable discourse when it comes to discussing the use of the atomic bomb. Yet, we forget one essential thing: Hiroshima wasn’t enough to make Hirohito yield. While we’re bombarded with anti-fascist elements, as if the sole purpose of school curricula were to prevent us from voting for the National Rally, we completely overlook those events of rare cruelty that took place on the other side of the globe at a time contemporary with Nazi atrocities. Why? Because it was farther away, on the other side of the world? Because we must both condemn the use of nuclear weapons and Nazism? What a dangerous game. Killing civilians is beyond comprehension, everyone agrees on that. But hasn’t Japan ever been guilty of such atrocities? Our empathy is legitimate; it won’t, however, remove from my mind the idea that there was no other solution. Nagasaki is the most telling proof of that.
At least in France, in school textbooks, Hitler will have completely overshadowed the existence of people crueler and more abject than him. Certainly, Adolf was a deeply disturbed man whom events propelled to power. But I’m justified in believing that his approach was probably more humane than that of Joseph Stalin at the height of his art*. And if Hirohito followed the same line as Hitler, in the sense that he represented the superior race, he would apply with conviction what was Stalin’s credo: contempt for his own people when sending them to slaughter, and an even fiercer contempt for the human race when it didn’t have the good fortune to be Japanese. Just look at how China was invaded and by what means millions of Chinese were annihilated, burned, deported, buried alive! Operation Scorched Earth or Three Alls Policy for kill all, burn all, loot all? No comment. Even today, the Japanese are convinced they waged a patriotic war, when clearly, that war served only vague ideological (and certainly economic) interests.
(* "In many ways, Hitler’s National Socialism was far more humane than Communism: it wasn’t unthinkable to speak to the SS or the Gestapo, and dissuading them from sending you to a prison camp wasn’t utopian. To some extent (compared to the Communists), you could still expect a semblance of justice. All those who lived under Hitler and under Communism will tell you: as the front lines shifted, they always managed to end up in Germany, where, though it was a strange place ruled by a madman, life went on. Under Communism, there was no life; totalitarianism was absolute. Probably, Hitler’s conservatism prevented him from fully imitating Bolshevism." Seraphim Rose in The Revolutions of the 19th and 20th Centuries (circa 1970))
In Naha, we visit two strategic sites: the Imperial Navy headquarters and Maeda Escarpment, in Urasoe, better known as Hacksaw Ridge. I love this confrontation with history. In the hand-dug tunnels of the headquarters, we meet Japanese people seeking information. They’re not responsible for this tragedy. Neither are we. I would have liked to tell them that, to hug them, to move on. To finally believe in those peace messages displayed here and there. Yes, it’s curious to read those calls for peace* when no real work of memory** has been undertaken. Two civilizations, two perspectives, a profound misunderstanding. When I analyze the waste of that war—and particularly the waste of those Pacific battles—like Peleliu in autumn 1944 and Okinawa in spring 1945—I can’t bring myself to share in the pathological patriotism that reigns within these walls. There, the room where the last message of Admiral Minoru Ōta was transmitted in Morse, praising the merits of the archipelago’s people. A tangled mix that, yes, is charged with positive emotions but, no, won’t remove from my mind the idea that this people was completely conditioned, completely disconnected from reality. Allying with the Axis powers? Invading the South Pacific? And finding that noble! Everyone sees things through their own lens.
(* Peace Declaration by Denny Tamaki, Governor of Okinawa, June 2020. ** "Recognizing the atrocities committed by one’s country requires a mix of democratic culture and self-confidence that is more the exception than the rule." Dominique Moïsi in Les Échos, April 30, 2015)
Okinawa. 200,000 dead. Stemming from bushido, the way of the warrior, this conditioning reached its peak with the kamikaze philosophy in particular and suicide in general. So, schematically, here’s how things went: as the island was encircled—Peleliu, Iwo Jima, Okinawa—and all hope was lost, the order was given to kill ten American soldiers before taking one’s own life. The deceit of this system, where surrender is synonymous with dishonor, involves creating tunnels and secret pockets where Japanese soldiers hide and from which they emerge. Long before the atomic bomb, the knell of their war had sounded. Hiroshima and Nagasaki are just the result of human pride, of which Hirohito’s reign is the finest example. Why was this henchman of Satan left in place until his death? I don’t understand. While the humiliation inflicted on Germany repeatedly was abject, especially for its people, the absence of any real and pressing accountability for Hirohito in this large-scale carnage he instigated leaves room for the wildest interpretations. As if to underscore my point, Emperor Naruhito visited Okinawa the same day we did, paying his respects to the inhabitants who fell in battle. I looked at the faces in the monorail serving the south of the island. There were elderly people who undoubtedly lost their parents eighty years ago. To what extent can they blame this tragedy on the delusional visions of their leaders?
On Maeda Escarpment, I salute the courage of Desmond Doss, that conscientious objector who fought to serve his country while refusing to ever carry a weapon. There, at the top of a steep ridge, you can see to the north the Allies’ advance, while to the south, the slope is gentler down to Shuri, in front of the headquarters. The underground is a Swiss cheese filled with enemies. Desmond works as a medic. He manages to save 75 wounded from certain death by evacuating them at night from the battlefield using makeshift ropes. Back in Osaka, far from the somewhat dilapidated tropical islands, I rediscover the splendor and grandeur of Japan’s second-largest city. To tell the truth, and this applies to Okinawa too, the density is so insane on this archipelago that you sometimes wonder if it’s not just one giant city spread across the vast territory. Because between Tokyo and Osaka, while there are some mountains and forests, it’s the city that dominates; during rush hour, a rapid train connects the two cities every five minutes. We get lost in rather quiet alleys parallel to the main streets, only to find ourselves in the covered and lively galleries of Dōtonbori. We’re looking for a place to eat—above all, we’re trying to navigate the unlimited options stretching endlessly along the sidewalks. It’s absolutely mind-blowing. And while I introduce F. to a part of history that our Western societies have quickly forgotten, he initiates me into Japanese gastronomy despite my well-known aversion to Asian food. But nothing beats having a master in the field! We feast on okonomiyaki, Japanese pancakes expertly prepared and served on a teppan embedded in our table.
Night falls on Japan, and I still haven’t found the answer. Like in Singapore, one can praise the calm and serenity of human relationships, the delicacy that may just be hypocrisy, the politeness, the discipline. But above all, we notice that in the absence of freedom, in the absence of madness, poetry struggles to take root, boredom looms, as does real madness. Bushido still exists, honor is there and must be preserved. But the youth drowns in electronics and in willingly sterile cults (otaku), unable to discern what’s essential, failing to believe in their dreams. You have to succeed? Young people commit suicide because of school bullying, the slightly older ones because of work-related difficulties or marital problems. Nothing exceptional, we might say—average*—but you’d expect better from a country so well-organized, a country that makes so many Westerners dream. Yes, night falls on Japan. Empire of noise, empire of the senses, a very strange land where you find clean toilets in subway corridors but where the very meaning of life seems stifled by the mirages of technology. Above all, a civilization deprived of a penance that would prove salutary. We’re caught between two waters. Those of a shallow modernity without depth or anchor; those of a past that was majestic but irreparably tainted by the demonic madness of an overly adored emperor.
How can one fully thrive when guilt has no outlet?
(* France and Japan share a common statistic of 17 suicides per 100,000 inhabitants, which, depending on density, means 30 per day in France and 70 in Japan...)