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Séjour en Israël English translation pending
Bonjour,
je voyage prochainement toute seule en Israel....
je cherche quelques infos pratiques comme par exemple:
-faut t il mieux changer son argent en Israel ou en France?
-quel souvenir et cadeau ramener d'Israel?
encore merci.
encore merci.
Frontière Laos-Thaïlande en terrestre, durée du visa? English translation pending
Bonjour à tous !!!
Nous partons à 2 durant un mois et demi. Début du séjour au Laos par le Nord. Ayant fait le sud l'an dernier, je sais comment fonctionne l'obtention du visa on arrival au Laos à l'aéroport. Nous attendrons la frontière Thaïlandaise le 11 novembre afin d'y rester 29jours. 😏 Nous passerons la frontière à chiang Khong et voilà ma question... Est-on bien exempté de visa pour un séjour de moins de 30j en Thailande ??
Leroutard 2014 me parle de 15j tandis que l'agence visas-en-ligne me dise 30j...🤪
Merci de votre aide et de vos conseils sur cette région.😉
Nous partons à 2 durant un mois et demi. Début du séjour au Laos par le Nord. Ayant fait le sud l'an dernier, je sais comment fonctionne l'obtention du visa on arrival au Laos à l'aéroport. Nous attendrons la frontière Thaïlandaise le 11 novembre afin d'y rester 29jours. 😏 Nous passerons la frontière à chiang Khong et voilà ma question... Est-on bien exempté de visa pour un séjour de moins de 30j en Thailande ??
Leroutard 2014 me parle de 15j tandis que l'agence visas-en-ligne me dise 30j...🤪
Merci de votre aide et de vos conseils sur cette région.😉
Séjour d'une semaine en Égypte en décembre-janvier? English translation pending
Bonjour,
Ma compagne et moi avant chaque voyage sommes habitués à venir sur ce forum afin d'éloigner nos doutes, avoir des éclaircissements et surtout de bon conseil pour faire en sorte que nos voyages restent inoubliables....
Nous sommes en train de regarder diverses destinations pour le nouvel an 2014/2015, et ne voulant pas aller trop loin et sans non plus dépenser des grosses sommes... et après avoir regardé toutes les destinations déjà faites et les lieux qui nous manquent à visiter....
Nous avons pensé à l'egypte, les pyramides, le sphinx, le nil et tout les divers temples que nous n'avons pas encore vu et qui pourtant nous hante depuis assez longtemps....
En effet, le premier voyage effectué avec ma compagne a été en Egypte à Sharm el Sheikh, et nous avons toujours eu ce goût amer de ne pas avoir vu la vraie Egypte...
J'ai déjà regardé un peu les vols au départ de Genève pour le caire et avons déjà reçu un devis avec 3 jours au caire plus une croisière de 5 jours sur le nil.
Ma question est bien entendu niveau sécurité? Et a quel climat devons nous nous attendre sur place?
Merci pour vos réponses
Ma compagne et moi avant chaque voyage sommes habitués à venir sur ce forum afin d'éloigner nos doutes, avoir des éclaircissements et surtout de bon conseil pour faire en sorte que nos voyages restent inoubliables....
Nous sommes en train de regarder diverses destinations pour le nouvel an 2014/2015, et ne voulant pas aller trop loin et sans non plus dépenser des grosses sommes... et après avoir regardé toutes les destinations déjà faites et les lieux qui nous manquent à visiter....
Nous avons pensé à l'egypte, les pyramides, le sphinx, le nil et tout les divers temples que nous n'avons pas encore vu et qui pourtant nous hante depuis assez longtemps....
En effet, le premier voyage effectué avec ma compagne a été en Egypte à Sharm el Sheikh, et nous avons toujours eu ce goût amer de ne pas avoir vu la vraie Egypte...
J'ai déjà regardé un peu les vols au départ de Genève pour le caire et avons déjà reçu un devis avec 3 jours au caire plus une croisière de 5 jours sur le nil.
Ma question est bien entendu niveau sécurité? Et a quel climat devons nous nous attendre sur place?
Merci pour vos réponses
4 jours autour du mont Thabor avec Higloo et Itoo (Alpes) English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le récit d'une randonnée effectuée en août 2014 sur 4 jours/3 nuits en autonomie avec bivouac, avec Higloo berger blanc suisse de 18 mois et Itoo jeune golden retriever de 8 mois.

Tout le récit en images en cliquant ici!
MONT THABOR AOUT 2014 AVEC HIGLOO ET ITOO Jeudi 21/08/2014, J1 du refuge de Laval au lac du Peyron
Carte et profil altimétrique en cliquant ici (openrunner)
On démarre vers 8h, les nuages finissent de se dissiper alors que nous nous élevons au-dessus du refuge des Drayères vers l’est via le GR57. Le sentier est bien cairné et balisé, de l’autre côté de la vallée la Pointe des Cerces se découpe sur un ciel de plus en plus bleu ! Higloo porte 3 kg de croquettes, ce qui lui fait un sac de 3,5 kg (Approach Pack Ruffwear). Itoo est encore trop jeune pour porter… 12 kg pour moi avec 2 kg de croquettes+ les manteaux et matelas des chiens et de la bouffe pour 4 ou 5 jours. Je me suis concocté un parcours évitant routes et pistes et je prévois de bivouaquer si bien que j’irai à mon rythme sans souci de l’étape du soir. Je sais que les chiens sont endurants mais j’ai quelques inquiétudes quant à leurs pattes guère habituées à un milieu très caillouteux, il faudra les ménager autant que possible. En cas de gros problème, j’ai une petite balise PLB1, à n’activer qu’en cas de risque vital. J’espère ne pas être confrontée au dilemme d’une blessure chez un chien…Higloo fait 36 kg et Itoo environ 25 (il grandit encore), autant dire que je ne pourrai pas les porter en cas de problème. J’ai porté au maximum 1,5 l d’eau et souvent bien moins car il y a de l’eau presque partout sur ce parcours. Les chiens vont se régaler ! 1ère trempette au lac Rond, assez circonspecte car le fond de l’air est frais et les chiens ne souffrent pas de la chaleur. Nous continuons à monter, les chiens profitant du moindre ruisseau +/- parallèle au sentier. Petite pause au lac des Muandes, abrégée par le chahut des chiens : ils ne sont pas du tout fatigués, alors on continue ! Un peu avant d’arriver au col des Muandes (2828m), les Ecrins enneigés (4102 m) font leur apparition. Ici il reste tout de même quelques névés dont les chiens ne manquent pas de profiter. Arrivés au col des Muandes, nous laissons le GR 57 pour prendre la variante via la Roche du Chardonnet et le col de Valmeinier. Le sentier franchit quelques portions encore enneigées, qui offrent un répit bienvenu aux pattes ! Ils sont toujours devant mais m’attendent régulièrement en particulier aux intersections les malins ! Le sentier n’est pas bien balisé mais par beau temps, l’orientation ne pose aucun problème d’autant plus qu’il y a pas mal de monde : les chiens n’ont qu’à suivre la piste la plus odorante ! Et moi je les suis ! Les Aiguilles d’Arve (3500 m) apparaissent au loin…quelle allure ! Nous allons traverser ces longs névés mais la trace est bien marquée et c’est sans problème. Encore un névé douillet qui n’a pas échappé aux chiens qui m’attendent confortablement installés. Nous arrivons enfin au Col de la Chapelle. Je suis soulagée car je sais que la partie la plus escarpée du parcours se termine : les chiens ont été calmes et attentifs là où il ne fallait pas tomber. D’un commun accord ( !) nous décidons de snober le sommet du Mont Thabor où il y a foule (la bonne excuse, en fait on en a tous un peu plein les « pattes »). Longue descente caillouteuse vers le col des Méandes (ça fait mal aux orteils et aux coussinets) et nous retrouvons de l’herbe bien grasse aux Chances du Peyron où nous faisons une longue pause au soleil. Après tout rien ne nous presse…Itoo écrase ferme tandis qu’Higloo reste en permanence sur le qui-vive, en bon chien de berger qui surveille les quelques randonneurs qui passent un peu plus loin. Depuis que nous avons quitté les pentes du Mont Thabor, il n’y a presque plus personne ! Encore une bonne descente vers le lac du Peyron que je passe rapidement afin d’éviter que les chiens ne s’y mouillent trop car l’heure du bivouac approche. Je trouve un coin agréable un peu plus loin dans le vallon du Peyron, sous le Pic du Thabor. Comme d’habitude les marmottes sifflent tous azimuts et narguent les chiens. A ma grande surprise ils ont encore de l’énergie pour jouer ! La tente se retrouve rapidement dans l’ombre du Pic et la température chute rapidement. Avec ce ciel clair, la nuit promet d’être fraîche à 2500 m… J’espère ne pas avoir froid avec le seul double-toit de mon tipi (Shangri La 3) : je n’ai pas pris la tente intérieure par soucis de poids et par commodité par rapport aux allées et venues des chiens. En effet, j’ai fait l’amère expérience de la « délicatesse » de mes monstres en montant dans le jardin une toute nouvelle tente ultralight (Big Agnès Copper Spur UL2) que je destinais entre autres à mes rando avec chiens : en 2 secondes, en chahutant, ils ont brisé un arceau qu’heureusement Arklight Design chez qui j’avais acheté la tente m’a très efficacement remplacé, ce qui m’a permis de l’utiliser avec Fred-plus délicat que les chiens !- pour cette rando. Je monte le tipi au ras du sol afin d’éviter tout courant d’air, ce qui occasionnera en début de nuit pas mal de condensation. Puis il commence à geler et la condensation disparait (ou se transforme en givre) Les chiens dorment « en pyjama » ((manteau pour chien Avallon) oui bon…d’habitude ils dorment dans des canapés !) et je dors habillée avec une grosse doudoune et une couette (M500 wide de Chronique sans Carbon, 726g). J’ai un matelas super isolant (Therm a rest Neoair X lite Women) et les chiens dorment sur un matelas de fitness Décathlon que j’utilise volontiers lors des pauses. Sous mon matelas je place une feuille de polycree, plastique léger et résistant. Bien que trrès frileuse, j’aurais presque eu trop chaud si la couette ne permettait pas une régulation si facile de la température (je ne pense pas pouvoir revenir un jour à un sac de couchage, sauf températures vraiment polaires !) Bref, bonne nuit pour tous les trois ! Pas froid, pas d’insecte, pas d’humidité excessive.
Vendredi 22/08/2014 J2 Du lac du Peyron à Notre Dame des Neiges via le col des Bataillères et le col des Marches.
Carte et profil altimétrique en cliquant ici (openrunner)
Le tour « normal » du Thabor fait passer par la station de Valmenier mais je préfère éviter voitures, routes et remontées mécaniques en coupant après le col des Marches par le lac de Rochenoire et le sentier qui mène via les Matonnes à la chapelle Notre-Dame des Neiges. Il a légèrement gelé cette nuit et le soleil se lève sur un ciel parfaitement pur. Nous partons vers 7h30, encore dans l’ombre de la Cime de la Planette. Nous passons en contrebas d’un troupeau de génisses, qui curieuses, se mettent à galoper vers nous ! Il faut savoir que mon gros Nigloo a peur des vaches (et des chevaux) et c’est mon brave petit Itoo qui s’est mis à leur aboyer dessus avec conviction avec un effet immédiat sur leur trajectoire (et sur son ego !) Un peu plus loin je croise des randonneurs qui viennent du refuge du Mont Thabor et me prennent pour la bergère ! Le joli sentier continue à flanc jusqu’au col de la Vallée Etroite. Ici il n’a pas gelé, simplement une forte rosée. Le refuge du Mont Thabor apparait, dominé par le Cheval Blanc : je croise pas mal de randonneurs qui quittent tous le refuge en même temps ! Je fais une pause au bord du 1er des 2 lacs de Sainte Marguerite (le Lac Rond) afin de faire sécher tente et couette, tandis qu’Itoo essaie d’attraper de tout petits poissons et qu’Higloo est de plus en plus intéressé par le bouchon d’un pêcheur : bonne baignade pour tous les 2. Je repars vers 9h, il n’y a plus personne, tous les autres randonneurs sont déjà loin, cool ! La montée vers le col des Bataillères est un véritable enchantement pour moi comme pour les chiens : vastes alpages verdoyants ponctués de lacs et ruisseaux. Soudain je vois les 2 chiens filer de concert à l’écart du sentier : ils ont repéré 2 randonneurs qui font une pause après avoir franchi le col et comme le fond de l’air est frais ils se sont réfugiés dans leurs sacs de couchage. Réflexe conditionné ou pas ? Les chiens se sont précipités vers eux avec force léchouilles (comme ils le font à la maison avec les enfants au réveil), ce qu’ils ont encaissé avec humour, engoncés dans leurs duvets : « Ah ! Nous voilà bien débarbouillés ! » Les chiens ont eu un succès fou au cours de cette randonnée, même Higloo qui avec ses oreilles pointues suscite souvent un peu d’appréhension : sans doute ses sacoches lui donnaient-elles un air de brave chien discipliné ! Lui qui est d’habitude d’un naturel assez réservé (à la différence d’Itoo qui va systématiquement réclamer des caresses, de façon parfois un peu trop insistante) il a pris goût aux papouilles de tous ces « inconnus ». Quand la pente s’accentue et que mon rythme ralentit, les chiens m’attendent régulièrement, de préférence sur un coin d’herbe. Mais leur surface préférée est bien sûr la neige ! Une fois le col des Bataillères franchi (2787 m), nous entamons la descente assez minérale vers le lac des Bataillères.
Encore des montagnes très colorées, quel contraste avec les verts pâturages de ce matin !
Oui ! Oui ! J’arrive ! Higloo a repéré le lac des Bataillères et pense déjà à une petite baignade… La descente est longuette pour les pattes et je vois les chiens tentés de filer tout droit vers le lac mais l’expérience aidant ils se ravisent et suivent sagement le sentier, qui longe à présent une jolie petite gorge où virevoltent quelques petits oiseaux qui intriguent les chiens. Ça change des marmottes effrontées. Voilà le déroulement systématique des opérations : -une marmotte nous repère -elle regagne prestement le bord de son trou -alors seulement elle pousse son cri perçant -les chiens se précipitent aussitôt -elle attend l’ultime dernier moment pour filer dans son trou Et ça marche à tous les coups ! Nous faisons une longue pause au bord du lac des Bataillères, il fait un temps délicieux, juste la bonne température avec une doudoune. Puis nous passons rapidement le refuge des Marches avant de continuer vers le col des Marches. Nous nous élevons au-dessus du lac (de barrage) de Bissorte, Les chiens profitent du moindre ruisseau, Il y a même un petit lac un peu plus haut, Puis la pente s’accentue (névé rafraîchissant bienvenu) et nous parvenons enfin au col des Marches (2725m) Pour une fois les chiens ont soif, mais le lac de Rochenoire n’est pas bien loin : c’est là que nous quittons le GR57. Nous allons poursuivre dans la vallée au-delà du lac. Juste avant la bifurcation, je croise un jeune berger qui me met en garde contre son patou qui garde des moutons un peu plus bas. Sympa ! Mais en fait nous bifurquons avant si bien qu’au cours de cette rando nous n’aurons croisé aucun patou ni mouton, uniquement 1 ou 2 troupeaux de vaches un peu curieuses. Je suis d’ailleurs étonnée par le peu de bétail rencontré, c’est tout de même lui qui façonne ces si beaux alpages. Bonne sieste au bord du lac de Rochenoire puis nous poursuivons plus loin dans la vallée : le sentier n’est plus balisé et je cafouille un peu pour changer de versant car je veux suivre un sentier marqué en pointillé sur la carte IGN, afin de ne pas perdre d’altitude. Le sentier est en fait en grande partie abandonné et effacé mais ce « hors-piste » nous aura permis de voir un chevreuil détaler sous le nez des chiens. Il n’aura d’ailleurs aucun mal à les distancer en filant tout droit vers le bas de la vallée. Bien sûr les chiens mettront un bon moment avant d’abandonner leur poursuite, ce qui leur vaudra encore un bon dénivelé pour me rejoindre. Belle santé ! Laborieusement nous rejoignons enfin un « vrai » sentier au-dessus des Matonnes et nous marchons encore un peu jusqu’à la chapelle Notre-Dame des Neiges (2200m) où je décide de poser le tipi. Le temps de manger, le ciel se couvre de plus en plus, je réalise qu’en cas de pluie je suis en contrebas de la terrasse de la chapelle, dont les abords abritent d’ailleurs une souris. Je déplace donc le tipi d’une centaine de mètres. Pas de jeu pour les chiens ce soir, ils ont leur compte ! Higloo est cependant toujours sur le qui-vive, je ne sais pas comment il fait pour se reposer ?! Hum…quel temps fera-t-il demain ? Avec le ciel couvert, il ne gèle pas et Higloo va passer toute la nuit dehors malgré mes appels sur tous les tons…
Samedi 23/08/2014 J3, De la Chapelle Notre-Dame des Neiges au lac Rond via le Pas des Griffes et le col de la Plagnette.
Carte et profil altimétrique en cliquant ici (openrunner)
Réveil dans les nuages… Je dois aller de l’autre côté de la vallée, coupée par la Neuvache qu’on ne peut franchir qu’en 2 endroits par une passerelle. Je choisis de passer par les Barnettes afin de rester +/- à la même altitude. Je suis dans la soupe et une imprécision sur la carte IGN me fait faire un détour inutile sur le sentier vers le lac de Curtalès, dont je me rends heureusement assez vite compte. Le sentier est très humide et défoncé par le bétail, mieux vaut regarder où l’on met les pieds, de toute façon on ne voit pas grand-chose du paysage. J’aperçois tout de même 2 chevreuils qu’heureusement les chiens ne voient pas. Je suis dans les nuages jusqu’au Pas des Griffes (2554 m) puis arrivent quelques éclaircies. L’Aiguille Noire est dans les nuages et on devine à sa droite le col de la Plagnette où nous serons tout-à-l’heure. Je profite d’une éclaircie prolongée pour une bonne pause-toilette-shampoing. Ca ravigote ! De l’autre côté de la vallée, les Rochers de la Grande Parée percent les nuages. Grimpette pénible jusqu’au col de la Plagnette (2520 m), raide et minérale. Nous sommes bien contents d’enfin découvrir la vue sur le lac Rond et le lac du Grand Ban dont la couleur émeraude nous est révélée par un fugace rayon de soleil. Je pose la tente au 1er endroit propice près du lac Rond et donne à manger aux chiens que je croyais bien fatigués. Erreur ! Si Higloo ne demande pas son reste, Itoo va encore passer 2 heures à faire des trous dans la tourbe, jusqu’à ce que je le capture à l’aide d’un bout de saucisson, puis il va enfin s’effondrer !
Dimanche 24/08/2014, J4 Du lac Rond au refuge de Laval
Carte et profil altimétrique en cliquant ici (openrunner)
Toute petite étape pour rejoindre la voiture. Le ciel est encore bien bas ce matin… Itoo commence sa journée en reprenant son activité « trou » ! Lueur de beau temps vers le col des Cerces. On passe le lac de la Clarée, en contrebas du Seuil des Rochilles. Nous sommes à nouveau sur le GR57 et commençons à croiser les 1ers randonneurs qui quittent le refuge des Drayères. Très belle lumière matinale. Cette descente est un régal dont profitent aussi les chiens. Nous flânons aussi lentement que possible afin de prolonger encore un peu cette magnifique randonnée. Ils ne sont pas si nombreux les massifs où l’on peut randonner avec des chiens pendant plusieurs jours sans croiser ni route ni remontée mécanique, avec de l’eau partout et des paysages enchanteurs ! Encore à courir après les marmottes ! A la réflexion, je crois que c’est juste pour le fun et le plaisir de courir et qu’ils sont parfaitement conscients que leurs chances d’attraper une marmotte sont infimes (et d’ailleurs je suis sûre qu’ils seraient bien embêtés si cela arrivait !) Nous descendons la vallée accompagnés par le joli ruisseau des Rochilles. Itoo a un faible pour l’odeur de la tourbe ! Nous contournons l’élégante Pointe des Cerces. Jolie cabane en contrebas du refuge des Drayères. Les arbres réapparaissent et qui dit arbre dit bout de bois ! Higloo va gentiment en chercher un dans la rivière pour Itoo, trop mignon ! Ah ça croque mieux sous la dent que la tourbe ! Nous longeons la Clarée rive droite sur 3 km avant de rejoindre le parking du refuge de Laval. Colchique dans les prés… Les champs commencent à jaunir un peu, c’est presque la fin de l’été.

Tout le récit en images en cliquant ici!
MONT THABOR AOUT 2014 AVEC HIGLOO ET ITOO Jeudi 21/08/2014, J1 du refuge de Laval au lac du Peyron
Carte et profil altimétrique en cliquant ici (openrunner)
On démarre vers 8h, les nuages finissent de se dissiper alors que nous nous élevons au-dessus du refuge des Drayères vers l’est via le GR57. Le sentier est bien cairné et balisé, de l’autre côté de la vallée la Pointe des Cerces se découpe sur un ciel de plus en plus bleu ! Higloo porte 3 kg de croquettes, ce qui lui fait un sac de 3,5 kg (Approach Pack Ruffwear). Itoo est encore trop jeune pour porter… 12 kg pour moi avec 2 kg de croquettes+ les manteaux et matelas des chiens et de la bouffe pour 4 ou 5 jours. Je me suis concocté un parcours évitant routes et pistes et je prévois de bivouaquer si bien que j’irai à mon rythme sans souci de l’étape du soir. Je sais que les chiens sont endurants mais j’ai quelques inquiétudes quant à leurs pattes guère habituées à un milieu très caillouteux, il faudra les ménager autant que possible. En cas de gros problème, j’ai une petite balise PLB1, à n’activer qu’en cas de risque vital. J’espère ne pas être confrontée au dilemme d’une blessure chez un chien…Higloo fait 36 kg et Itoo environ 25 (il grandit encore), autant dire que je ne pourrai pas les porter en cas de problème. J’ai porté au maximum 1,5 l d’eau et souvent bien moins car il y a de l’eau presque partout sur ce parcours. Les chiens vont se régaler ! 1ère trempette au lac Rond, assez circonspecte car le fond de l’air est frais et les chiens ne souffrent pas de la chaleur. Nous continuons à monter, les chiens profitant du moindre ruisseau +/- parallèle au sentier. Petite pause au lac des Muandes, abrégée par le chahut des chiens : ils ne sont pas du tout fatigués, alors on continue ! Un peu avant d’arriver au col des Muandes (2828m), les Ecrins enneigés (4102 m) font leur apparition. Ici il reste tout de même quelques névés dont les chiens ne manquent pas de profiter. Arrivés au col des Muandes, nous laissons le GR 57 pour prendre la variante via la Roche du Chardonnet et le col de Valmeinier. Le sentier franchit quelques portions encore enneigées, qui offrent un répit bienvenu aux pattes ! Ils sont toujours devant mais m’attendent régulièrement en particulier aux intersections les malins ! Le sentier n’est pas bien balisé mais par beau temps, l’orientation ne pose aucun problème d’autant plus qu’il y a pas mal de monde : les chiens n’ont qu’à suivre la piste la plus odorante ! Et moi je les suis ! Les Aiguilles d’Arve (3500 m) apparaissent au loin…quelle allure ! Nous allons traverser ces longs névés mais la trace est bien marquée et c’est sans problème. Encore un névé douillet qui n’a pas échappé aux chiens qui m’attendent confortablement installés. Nous arrivons enfin au Col de la Chapelle. Je suis soulagée car je sais que la partie la plus escarpée du parcours se termine : les chiens ont été calmes et attentifs là où il ne fallait pas tomber. D’un commun accord ( !) nous décidons de snober le sommet du Mont Thabor où il y a foule (la bonne excuse, en fait on en a tous un peu plein les « pattes »). Longue descente caillouteuse vers le col des Méandes (ça fait mal aux orteils et aux coussinets) et nous retrouvons de l’herbe bien grasse aux Chances du Peyron où nous faisons une longue pause au soleil. Après tout rien ne nous presse…Itoo écrase ferme tandis qu’Higloo reste en permanence sur le qui-vive, en bon chien de berger qui surveille les quelques randonneurs qui passent un peu plus loin. Depuis que nous avons quitté les pentes du Mont Thabor, il n’y a presque plus personne ! Encore une bonne descente vers le lac du Peyron que je passe rapidement afin d’éviter que les chiens ne s’y mouillent trop car l’heure du bivouac approche. Je trouve un coin agréable un peu plus loin dans le vallon du Peyron, sous le Pic du Thabor. Comme d’habitude les marmottes sifflent tous azimuts et narguent les chiens. A ma grande surprise ils ont encore de l’énergie pour jouer ! La tente se retrouve rapidement dans l’ombre du Pic et la température chute rapidement. Avec ce ciel clair, la nuit promet d’être fraîche à 2500 m… J’espère ne pas avoir froid avec le seul double-toit de mon tipi (Shangri La 3) : je n’ai pas pris la tente intérieure par soucis de poids et par commodité par rapport aux allées et venues des chiens. En effet, j’ai fait l’amère expérience de la « délicatesse » de mes monstres en montant dans le jardin une toute nouvelle tente ultralight (Big Agnès Copper Spur UL2) que je destinais entre autres à mes rando avec chiens : en 2 secondes, en chahutant, ils ont brisé un arceau qu’heureusement Arklight Design chez qui j’avais acheté la tente m’a très efficacement remplacé, ce qui m’a permis de l’utiliser avec Fred-plus délicat que les chiens !- pour cette rando. Je monte le tipi au ras du sol afin d’éviter tout courant d’air, ce qui occasionnera en début de nuit pas mal de condensation. Puis il commence à geler et la condensation disparait (ou se transforme en givre) Les chiens dorment « en pyjama » ((manteau pour chien Avallon) oui bon…d’habitude ils dorment dans des canapés !) et je dors habillée avec une grosse doudoune et une couette (M500 wide de Chronique sans Carbon, 726g). J’ai un matelas super isolant (Therm a rest Neoair X lite Women) et les chiens dorment sur un matelas de fitness Décathlon que j’utilise volontiers lors des pauses. Sous mon matelas je place une feuille de polycree, plastique léger et résistant. Bien que trrès frileuse, j’aurais presque eu trop chaud si la couette ne permettait pas une régulation si facile de la température (je ne pense pas pouvoir revenir un jour à un sac de couchage, sauf températures vraiment polaires !) Bref, bonne nuit pour tous les trois ! Pas froid, pas d’insecte, pas d’humidité excessive.
Vendredi 22/08/2014 J2 Du lac du Peyron à Notre Dame des Neiges via le col des Bataillères et le col des Marches.
Carte et profil altimétrique en cliquant ici (openrunner)
Le tour « normal » du Thabor fait passer par la station de Valmenier mais je préfère éviter voitures, routes et remontées mécaniques en coupant après le col des Marches par le lac de Rochenoire et le sentier qui mène via les Matonnes à la chapelle Notre-Dame des Neiges. Il a légèrement gelé cette nuit et le soleil se lève sur un ciel parfaitement pur. Nous partons vers 7h30, encore dans l’ombre de la Cime de la Planette. Nous passons en contrebas d’un troupeau de génisses, qui curieuses, se mettent à galoper vers nous ! Il faut savoir que mon gros Nigloo a peur des vaches (et des chevaux) et c’est mon brave petit Itoo qui s’est mis à leur aboyer dessus avec conviction avec un effet immédiat sur leur trajectoire (et sur son ego !) Un peu plus loin je croise des randonneurs qui viennent du refuge du Mont Thabor et me prennent pour la bergère ! Le joli sentier continue à flanc jusqu’au col de la Vallée Etroite. Ici il n’a pas gelé, simplement une forte rosée. Le refuge du Mont Thabor apparait, dominé par le Cheval Blanc : je croise pas mal de randonneurs qui quittent tous le refuge en même temps ! Je fais une pause au bord du 1er des 2 lacs de Sainte Marguerite (le Lac Rond) afin de faire sécher tente et couette, tandis qu’Itoo essaie d’attraper de tout petits poissons et qu’Higloo est de plus en plus intéressé par le bouchon d’un pêcheur : bonne baignade pour tous les 2. Je repars vers 9h, il n’y a plus personne, tous les autres randonneurs sont déjà loin, cool ! La montée vers le col des Bataillères est un véritable enchantement pour moi comme pour les chiens : vastes alpages verdoyants ponctués de lacs et ruisseaux. Soudain je vois les 2 chiens filer de concert à l’écart du sentier : ils ont repéré 2 randonneurs qui font une pause après avoir franchi le col et comme le fond de l’air est frais ils se sont réfugiés dans leurs sacs de couchage. Réflexe conditionné ou pas ? Les chiens se sont précipités vers eux avec force léchouilles (comme ils le font à la maison avec les enfants au réveil), ce qu’ils ont encaissé avec humour, engoncés dans leurs duvets : « Ah ! Nous voilà bien débarbouillés ! » Les chiens ont eu un succès fou au cours de cette randonnée, même Higloo qui avec ses oreilles pointues suscite souvent un peu d’appréhension : sans doute ses sacoches lui donnaient-elles un air de brave chien discipliné ! Lui qui est d’habitude d’un naturel assez réservé (à la différence d’Itoo qui va systématiquement réclamer des caresses, de façon parfois un peu trop insistante) il a pris goût aux papouilles de tous ces « inconnus ». Quand la pente s’accentue et que mon rythme ralentit, les chiens m’attendent régulièrement, de préférence sur un coin d’herbe. Mais leur surface préférée est bien sûr la neige ! Une fois le col des Bataillères franchi (2787 m), nous entamons la descente assez minérale vers le lac des Bataillères.
Encore des montagnes très colorées, quel contraste avec les verts pâturages de ce matin !
Oui ! Oui ! J’arrive ! Higloo a repéré le lac des Bataillères et pense déjà à une petite baignade… La descente est longuette pour les pattes et je vois les chiens tentés de filer tout droit vers le lac mais l’expérience aidant ils se ravisent et suivent sagement le sentier, qui longe à présent une jolie petite gorge où virevoltent quelques petits oiseaux qui intriguent les chiens. Ça change des marmottes effrontées. Voilà le déroulement systématique des opérations : -une marmotte nous repère -elle regagne prestement le bord de son trou -alors seulement elle pousse son cri perçant -les chiens se précipitent aussitôt -elle attend l’ultime dernier moment pour filer dans son trou Et ça marche à tous les coups ! Nous faisons une longue pause au bord du lac des Bataillères, il fait un temps délicieux, juste la bonne température avec une doudoune. Puis nous passons rapidement le refuge des Marches avant de continuer vers le col des Marches. Nous nous élevons au-dessus du lac (de barrage) de Bissorte, Les chiens profitent du moindre ruisseau, Il y a même un petit lac un peu plus haut, Puis la pente s’accentue (névé rafraîchissant bienvenu) et nous parvenons enfin au col des Marches (2725m) Pour une fois les chiens ont soif, mais le lac de Rochenoire n’est pas bien loin : c’est là que nous quittons le GR57. Nous allons poursuivre dans la vallée au-delà du lac. Juste avant la bifurcation, je croise un jeune berger qui me met en garde contre son patou qui garde des moutons un peu plus bas. Sympa ! Mais en fait nous bifurquons avant si bien qu’au cours de cette rando nous n’aurons croisé aucun patou ni mouton, uniquement 1 ou 2 troupeaux de vaches un peu curieuses. Je suis d’ailleurs étonnée par le peu de bétail rencontré, c’est tout de même lui qui façonne ces si beaux alpages. Bonne sieste au bord du lac de Rochenoire puis nous poursuivons plus loin dans la vallée : le sentier n’est plus balisé et je cafouille un peu pour changer de versant car je veux suivre un sentier marqué en pointillé sur la carte IGN, afin de ne pas perdre d’altitude. Le sentier est en fait en grande partie abandonné et effacé mais ce « hors-piste » nous aura permis de voir un chevreuil détaler sous le nez des chiens. Il n’aura d’ailleurs aucun mal à les distancer en filant tout droit vers le bas de la vallée. Bien sûr les chiens mettront un bon moment avant d’abandonner leur poursuite, ce qui leur vaudra encore un bon dénivelé pour me rejoindre. Belle santé ! Laborieusement nous rejoignons enfin un « vrai » sentier au-dessus des Matonnes et nous marchons encore un peu jusqu’à la chapelle Notre-Dame des Neiges (2200m) où je décide de poser le tipi. Le temps de manger, le ciel se couvre de plus en plus, je réalise qu’en cas de pluie je suis en contrebas de la terrasse de la chapelle, dont les abords abritent d’ailleurs une souris. Je déplace donc le tipi d’une centaine de mètres. Pas de jeu pour les chiens ce soir, ils ont leur compte ! Higloo est cependant toujours sur le qui-vive, je ne sais pas comment il fait pour se reposer ?! Hum…quel temps fera-t-il demain ? Avec le ciel couvert, il ne gèle pas et Higloo va passer toute la nuit dehors malgré mes appels sur tous les tons…
Samedi 23/08/2014 J3, De la Chapelle Notre-Dame des Neiges au lac Rond via le Pas des Griffes et le col de la Plagnette.
Carte et profil altimétrique en cliquant ici (openrunner)
Réveil dans les nuages… Je dois aller de l’autre côté de la vallée, coupée par la Neuvache qu’on ne peut franchir qu’en 2 endroits par une passerelle. Je choisis de passer par les Barnettes afin de rester +/- à la même altitude. Je suis dans la soupe et une imprécision sur la carte IGN me fait faire un détour inutile sur le sentier vers le lac de Curtalès, dont je me rends heureusement assez vite compte. Le sentier est très humide et défoncé par le bétail, mieux vaut regarder où l’on met les pieds, de toute façon on ne voit pas grand-chose du paysage. J’aperçois tout de même 2 chevreuils qu’heureusement les chiens ne voient pas. Je suis dans les nuages jusqu’au Pas des Griffes (2554 m) puis arrivent quelques éclaircies. L’Aiguille Noire est dans les nuages et on devine à sa droite le col de la Plagnette où nous serons tout-à-l’heure. Je profite d’une éclaircie prolongée pour une bonne pause-toilette-shampoing. Ca ravigote ! De l’autre côté de la vallée, les Rochers de la Grande Parée percent les nuages. Grimpette pénible jusqu’au col de la Plagnette (2520 m), raide et minérale. Nous sommes bien contents d’enfin découvrir la vue sur le lac Rond et le lac du Grand Ban dont la couleur émeraude nous est révélée par un fugace rayon de soleil. Je pose la tente au 1er endroit propice près du lac Rond et donne à manger aux chiens que je croyais bien fatigués. Erreur ! Si Higloo ne demande pas son reste, Itoo va encore passer 2 heures à faire des trous dans la tourbe, jusqu’à ce que je le capture à l’aide d’un bout de saucisson, puis il va enfin s’effondrer !
Dimanche 24/08/2014, J4 Du lac Rond au refuge de Laval
Carte et profil altimétrique en cliquant ici (openrunner)
Toute petite étape pour rejoindre la voiture. Le ciel est encore bien bas ce matin… Itoo commence sa journée en reprenant son activité « trou » ! Lueur de beau temps vers le col des Cerces. On passe le lac de la Clarée, en contrebas du Seuil des Rochilles. Nous sommes à nouveau sur le GR57 et commençons à croiser les 1ers randonneurs qui quittent le refuge des Drayères. Très belle lumière matinale. Cette descente est un régal dont profitent aussi les chiens. Nous flânons aussi lentement que possible afin de prolonger encore un peu cette magnifique randonnée. Ils ne sont pas si nombreux les massifs où l’on peut randonner avec des chiens pendant plusieurs jours sans croiser ni route ni remontée mécanique, avec de l’eau partout et des paysages enchanteurs ! Encore à courir après les marmottes ! A la réflexion, je crois que c’est juste pour le fun et le plaisir de courir et qu’ils sont parfaitement conscients que leurs chances d’attraper une marmotte sont infimes (et d’ailleurs je suis sûre qu’ils seraient bien embêtés si cela arrivait !) Nous descendons la vallée accompagnés par le joli ruisseau des Rochilles. Itoo a un faible pour l’odeur de la tourbe ! Nous contournons l’élégante Pointe des Cerces. Jolie cabane en contrebas du refuge des Drayères. Les arbres réapparaissent et qui dit arbre dit bout de bois ! Higloo va gentiment en chercher un dans la rivière pour Itoo, trop mignon ! Ah ça croque mieux sous la dent que la tourbe ! Nous longeons la Clarée rive droite sur 3 km avant de rejoindre le parking du refuge de Laval. Colchique dans les prés… Les champs commencent à jaunir un peu, c’est presque la fin de l’été.
Témoignages réels sur Mayotte English translation pending
Bonsoir à toutes et à tous,
Voilà avec mon ami nous aimerions vraiment nous rendre à Mayotte pour deux semaines de vacances. Seulement à lire et à entendre certains avis, j'ai l'impression que hormis les magnifiques paysages que nous pourrons y découvrir cette ile n'est pas safe....je lis des problèmes d'agressions violentes, de vols, de viols....bref rien de très rassurant.
Pourtant nous avons beaucoup voyagé mais la, j'avoue que plusieurs témoignages ne m'encouragent pas a nous y rendre, pourtant je suis sûre que c'est magnifique.
Alors ma question est simple: Mayotte est elle si dangereuse que ça???!!! Franchement, ce n'est pas l'Irak tout de même...enfin j'espère. Si des personnes s'y sont rendues ces derniers mois, je suis vraiment en attente de vos avis. En vous remerciant par avance.
Alors ma question est simple: Mayotte est elle si dangereuse que ça???!!! Franchement, ce n'est pas l'Irak tout de même...enfin j'espère. Si des personnes s'y sont rendues ces derniers mois, je suis vraiment en attente de vos avis. En vous remerciant par avance.
Quel parcours choisir dans le Sud France? English translation pending
Bonjour,
Je fais appel à vos souvenirs de vacances et à vos conseils ! Je pars seulement 3 nuits et 4 jours dans le sud. La première nuit est réservé dans l'arrière pays vers Cannes.
J'hésite ensuite à visiter Nice / Monaco ou alors à partir de l'autre côté et faire St Tropez et Hyères / Porquerolles. Que me conseillez-vous ?
J'aime bien voir de jolis paysages et me balader en ville ou visiter de beaux villages. Merci
J'hésite ensuite à visiter Nice / Monaco ou alors à partir de l'autre côté et faire St Tropez et Hyères / Porquerolles. Que me conseillez-vous ?
J'aime bien voir de jolis paysages et me balader en ville ou visiter de beaux villages. Merci
Liaison bus Lopburi - Sukhothaï English translation pending
Existe t'il une liaison en bus entre Lopburi et Sukhothai ?
D'avance merci,
Franck
Intérêts du sud d'Oman ou de l'île de Masirah? English translation pending
Bonjour à tous,
Je réfléchis à un éventuel voyage en Oman cet hiver...
Je trouve beaucoup d'infos sur le nord mais pas sur le sud et l'île de Masirah...
Quelqu'un a-t-il un retour d'expérience sur le sud du pays et cette île ?
- paysages: côtes, désert, wadis... - possibilité de randos... - villages, forts à visiter... Est-ce qu'il y a un peu de "Yemen" par là, ce pays dont je rêve depuis des années mais trop dangereux pour le moment...
Plus ou moins intéressant que le nord "classique" ?
Merci pour toute réponse ou tout lien...
Phil
Je réfléchis à un éventuel voyage en Oman cet hiver...
Je trouve beaucoup d'infos sur le nord mais pas sur le sud et l'île de Masirah...
Quelqu'un a-t-il un retour d'expérience sur le sud du pays et cette île ?
- paysages: côtes, désert, wadis... - possibilité de randos... - villages, forts à visiter... Est-ce qu'il y a un peu de "Yemen" par là, ce pays dont je rêve depuis des années mais trop dangereux pour le moment...
Plus ou moins intéressant que le nord "classique" ?
Merci pour toute réponse ou tout lien...
Phil
Monument Valley English translation pending
Bonsoir à tous
qui a déjà fait le tour en 4x4 avec les navajos jusq'au point "John Ford" ? Pouvez vous me dire combien dure la visite et si nous sommes assez libre lorsque l'on descend du véhicule pour prendre des photos. Est-ce un arrêt 10 mn , on regarde et hop en voiture ou avons nous plus de temps ? Et aussi existe t-il plusieurs choix ?
Merci à vous pour vos réponses et vos conseils
Bonne soirée😛😛
qui a déjà fait le tour en 4x4 avec les navajos jusq'au point "John Ford" ? Pouvez vous me dire combien dure la visite et si nous sommes assez libre lorsque l'on descend du véhicule pour prendre des photos. Est-ce un arrêt 10 mn , on regarde et hop en voiture ou avons nous plus de temps ? Et aussi existe t-il plusieurs choix ?
Merci à vous pour vos réponses et vos conseils
Bonne soirée😛😛
Périple de 18 jours en Malaisie et Bornéo English translation pending
ça y est le billet d'avion destination KL est en poche, il nous reste à préparer notre périple et pour facilité la tache, les conseils des internautes sont les bienvenus !!!
Nous souhaiterions découvrir quelques uns des beaux sites de la péninsule, mais aussi Bornéo afin de découvrir la jungle et surtout voir les orangs outan (un rêve de longue date) un peu de plage et faire une escale à Singapour.
Qui pourrait nous donner quelques conseils, notamment sur un itinéraire, les conseils pour les déplacements, etc. Merci de votre aide …
Voyage au Maroc en famille English translation pending
bonjour nous partons 3 semaines au maroc avec notre petite famille (2ados et un enfant 5 ans ) nous arrivons a l aeroport de Nador..... je pense louer une voiture des notre arrivée et j ai fait une pré -réservation au camping azzaifun à nador pour une semaine je souhaite ensuite nous rendre à meknes et fes en train et de nouveau louer un vehicule sur place pour visiter les alentours j aimerai avoir vos avis et quelques idées sont les bienvenues merci de votre aide
Itinéraire tour du monde février 2015 English translation pending
Bonjour à vous,
Avec ma copine, notre tour du monde se précise et nous avons concocté un itinéraire, s'échelonnant sur 8 mois :
Paris - Vietnam // Laos // Thaïlande // Malaisie Orientale // Indonésie - Nouvelle Calédonie - Equateur // Pérou // Bolivie // Chili // Argentine - Paris
Partie Asie : du 2 février 2015 au 18 mai (15 semaines) Nouméa : du 18 mai au 2 juin (2 semaines) Partie Amérique du Sud : du 2 juin au 28 septembre (17 semaines)
On resterait 3 mois et demi en Asie, avant de rejoindre la Nouvelle-Calédonie pour deux semaines et aller en Amérique du Sud 4 mois. Notre budget est de 10 000 euros chacun, billets d'avion compris. Nous sommes plus nature que ville, davantage forêts que temples. Qu'en pensez-vous au niveau organisation, météo etc... ? Nous sommes preneur de tout avis ! Merci d'avances pour toutes vos réponses !
Partie Asie : du 2 février 2015 au 18 mai (15 semaines) Nouméa : du 18 mai au 2 juin (2 semaines) Partie Amérique du Sud : du 2 juin au 28 septembre (17 semaines)
On resterait 3 mois et demi en Asie, avant de rejoindre la Nouvelle-Calédonie pour deux semaines et aller en Amérique du Sud 4 mois. Notre budget est de 10 000 euros chacun, billets d'avion compris. Nous sommes plus nature que ville, davantage forêts que temples. Qu'en pensez-vous au niveau organisation, météo etc... ? Nous sommes preneur de tout avis ! Merci d'avances pour toutes vos réponses !
Hôtel à Bangkok avec vue sur la rivière English translation pending
Bonjour,
Je recherche un hôtel avec vue sur la rivière et avec une piscine avec un bon rapport/qualité prix. Je vais souvent à BKK et je loge toujours sur Sathorn ou Sukhumvit, j'aimerais changé !
Merci de vos retours.
Je recherche un hôtel avec vue sur la rivière et avec une piscine avec un bon rapport/qualité prix. Je vais souvent à BKK et je loge toujours sur Sathorn ou Sukhumvit, j'aimerais changé !
Merci de vos retours.
Doute avec vélo, matériel et route (Amérique du Sud) English translation pending
Bonjour a tous,
Je m'apelle Adrià et je suis Catalan, donc, d'abord excusez moi pour mon Français. Et remerciez vous pour ce génial forum, je l'adore et je le lis habitiuallement A la fin de Septembre, ma copine et moi, nous allons voyager depuis Lima, direction sud, par la Bolivie, Chili et l'Argentine, peut etre par la Route panamericane, la Carretera Austral et la Ruta 40. C'est ne pas sur encore. Quelle est votre avis sur la route? Pour quelles routes ou pour quelles villes nous recomendez d'aller?
Deuxieme chose: j'ai un velo BH depuis 10 ans plus ou moins: http://www.milanuncios.com/bicicletas/bh-over-x.htm C'est un velo en Aluminium, pas très bonne, pas très lourde. Mais c'est une taille trop petite pour moi et aluminium, donc "plus facile a casser et plus dificil a souder.
Donc je suis en train de cercher un cadre d'acier, chromoly ou pareil. J'ai plusiers options: Cadre neuf chez Chainreaction: http://www.chainreactioncycles.com/es/es/ragley-piglet-2-2014/rp-prod90795
Soit acheter un velo vieux, c'est tres bon marche (entre 50 et 150e) pour velos des annes 90 d'acier chromoly ou pareil. Qui sont pas mal: Peugeot, Rockhopper, Alpinestars, Rockrider 520, etc.
Celui-la par exemple c'est parfaite pour moi!: http://www.segundamano.es/valencia/bici-de-montana-arrow-red-hot/a57158772
Je ne sais pas si c'est une idee fou d'acheter des velos vieux comme ça. Qu'est ce que vous pensez?
Sinon, ou acheter un cadre pas chèr?
Merci bien a tous,
Je suis très content de pouvoir participer dans ce forum.
Adrià
Je m'apelle Adrià et je suis Catalan, donc, d'abord excusez moi pour mon Français. Et remerciez vous pour ce génial forum, je l'adore et je le lis habitiuallement A la fin de Septembre, ma copine et moi, nous allons voyager depuis Lima, direction sud, par la Bolivie, Chili et l'Argentine, peut etre par la Route panamericane, la Carretera Austral et la Ruta 40. C'est ne pas sur encore. Quelle est votre avis sur la route? Pour quelles routes ou pour quelles villes nous recomendez d'aller?
Deuxieme chose: j'ai un velo BH depuis 10 ans plus ou moins: http://www.milanuncios.com/bicicletas/bh-over-x.htm C'est un velo en Aluminium, pas très bonne, pas très lourde. Mais c'est une taille trop petite pour moi et aluminium, donc "plus facile a casser et plus dificil a souder.
Donc je suis en train de cercher un cadre d'acier, chromoly ou pareil. J'ai plusiers options: Cadre neuf chez Chainreaction: http://www.chainreactioncycles.com/es/es/ragley-piglet-2-2014/rp-prod90795
Soit acheter un velo vieux, c'est tres bon marche (entre 50 et 150e) pour velos des annes 90 d'acier chromoly ou pareil. Qui sont pas mal: Peugeot, Rockhopper, Alpinestars, Rockrider 520, etc.
Celui-la par exemple c'est parfaite pour moi!: http://www.segundamano.es/valencia/bici-de-montana-arrow-red-hot/a57158772
Je ne sais pas si c'est une idee fou d'acheter des velos vieux comme ça. Qu'est ce que vous pensez?
Sinon, ou acheter un cadre pas chèr?
Merci bien a tous,
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Adrià
Faire le tour de la Bretagne English translation pending
Bonjour à tous..
Avec mon mari, nous avons prévu de partir 5 jours en Bretagne.. Depuis le temps que nous souhaitons visiter cette région.. Mais voilà, j'ai quelques questions...
Tout d'abord, voici notre itinéraire.. car les hôtels sont réservés :)
Mais je crois que ça va être compliquer de visiter toute la Bretagne...Mais on veut vraiment en profiter car on sait pas si on pourra y retourner...
Voici la liste des lieux que l'on aimerait visiter dans chaque département..
Ille & Vilaine : -La cote d'emeraude -La pointe du Grouin -La pointe de la Touesse -L'anse du Guesclin
Morbihan : -Chateau de Josselin -Croisière du tour du golfe -Croisière Ile d'Houat
Cote D'Armor : -La cote de Granit Rose -Chateau fort la latte
Finistère : -Océanopolis -Phare St Mathieu -La pointe du Raz
Et nos hôtels :
Mercredi soir : Nuit à Josselin Jeudi soir : Nuit à Brest Vendredi soir : Nuit à Langueux Samedi soir : Nuit à Langueux Dimanche : départ dans la journée
Le mercredi ce serait une croisière + visite du Morbihan Le jeudi ce serait océanopolis + visite du Finistère Le vendredi ce serait visite de toute la côte du Nord ( Plouescat, Perros Guirec...) Le samedi ce serait visite des Côtes d'Armor Le dimanche visite de L'Ille & Vilaine
Désolé pour le roman, merci à ceux qui pourront m'aider... Et surtout à nous faire un itinéraire complet... :)
Avec mon mari, nous avons prévu de partir 5 jours en Bretagne.. Depuis le temps que nous souhaitons visiter cette région.. Mais voilà, j'ai quelques questions...
Tout d'abord, voici notre itinéraire.. car les hôtels sont réservés :)
Mais je crois que ça va être compliquer de visiter toute la Bretagne...Mais on veut vraiment en profiter car on sait pas si on pourra y retourner...
Voici la liste des lieux que l'on aimerait visiter dans chaque département..
Ille & Vilaine : -La cote d'emeraude -La pointe du Grouin -La pointe de la Touesse -L'anse du Guesclin
Morbihan : -Chateau de Josselin -Croisière du tour du golfe -Croisière Ile d'Houat
Cote D'Armor : -La cote de Granit Rose -Chateau fort la latte
Finistère : -Océanopolis -Phare St Mathieu -La pointe du Raz
Et nos hôtels :
Mercredi soir : Nuit à Josselin Jeudi soir : Nuit à Brest Vendredi soir : Nuit à Langueux Samedi soir : Nuit à Langueux Dimanche : départ dans la journée
Le mercredi ce serait une croisière + visite du Morbihan Le jeudi ce serait océanopolis + visite du Finistère Le vendredi ce serait visite de toute la côte du Nord ( Plouescat, Perros Guirec...) Le samedi ce serait visite des Côtes d'Armor Le dimanche visite de L'Ille & Vilaine
Désolé pour le roman, merci à ceux qui pourront m'aider... Et surtout à nous faire un itinéraire complet... :)
Endroits à ne pas manquer en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
Voilà je pars avec un ami en Thaïlande durant le mois d'août (du 8 au 31 exactement), je suis entrain d'organiser un petit programme et afin de ne rien oublier j'aimerai donc avoir vos avis et des conseils sur quoi faire, quel ville visiter, quel monument à ne pas manquer...
Merci d'avance à tout ceux qui m'aideront :-)
Voilà je pars avec un ami en Thaïlande durant le mois d'août (du 8 au 31 exactement), je suis entrain d'organiser un petit programme et afin de ne rien oublier j'aimerai donc avoir vos avis et des conseils sur quoi faire, quel ville visiter, quel monument à ne pas manquer...
Merci d'avance à tout ceux qui m'aideront :-)
De Bangkok à Phuket à vélo English translation pending
La Thaïlande est un pays accueillant, stable et d’une rare beauté ; Il nous tenait à cœur de traverser Bangkok à vélo, de longer le littoral du golfe de Thaïlande parsemé de sites magnifiques, de dormir chez les moines bouddhistes et chez les pêcheurs , de plonger à Ko Tao spot international subaquatique, de se promener en « Long tail » dans la réserve de Phang Na, de découvrir les îles encore sauvages de Ko Yao.
C ‘est fait
Notre récit est un peu long , on espère qu’il suscitera l’envie d’aller. (. JJ et Pat )
SAMEDI 8 MARS 2014
BAMGKOK SUVARNABHIMO- BANGKOK CENTRE ( 45 km a velo)
Nous quittons l’aéroport de Bangkok-Suvarnabhimo par la 4 voies qui permet de prendre la direction du centre ville .Nous sommes un peu perdu dans l’immense échangeur de bitume. Tout est grand , la route , les bus. Le bâtiment de l’aéroport semble sortir d’une autre dimension. Au bout de 10 km de voie rapide nous doutons de notre direction. Nous décidons de faire demi tour, 15 km pour rien sur une voie express. La ville est bruyante , polluée, sale et mal-odorante, les odeurs de poulets grillés, de poissons fris se mêlent aux odeurs d’égout et de gaz d’échappement. Nous pénétrons peu a peu dans cette mégapole extravagante, bouillonnante de vie , d’audace économique, capitale du tourisme sexuel. La circulation est de plus en plus dense, la voie de chemin de fer domine la voie express qui surplombe les avenues qu’enjambent les passerelles et toboggans, tout cela se reflète dans les façades de verre des buildings. Vers 18h , nous quittons Sukhumvit Road pour emprunter Pridà Alley. C’est une rue ombragée ou crache la sono d’ un établissement de nuit. Le quartier nous plait bien, il reflète ce que l’on attend de Bangkok. Nous prenons une chambre au 6 eme étage de l’hôtel « La Promenade » .Notre fenêtre donne sur un parc de verdure , la climatisation est bruyante, , mais l’établissement est propre. Apres la douche, à la nuit tombée nous décidons de découvrir le quartier. L’activité est intense, les « vieux blancs » se promenant main dans la main avec des jeunettes, les stands de poissons et autres victuailles se succèdent . Quelques restaurateurs ont dressé la table dans un jardin arbore de palmiers, kamerops et strelitzias. Nous sommes étonnés par le nombre de Bar trucks. Ce sont pour la circonstance des fourgons Volkswagen Transporter d’anciennes génération décorés de ruban de led multicolores , boules à facettes, le tableau de bord habillé de moquette rose. Le toit a été découpé pour le rendre ouvrant comme un coffre a jouets, les bouteilles de Chivas , Gin, vodka, et autres sont alignées comme des quilles le long d un comptoir rutilant. En regagnant notre hôtel nous passons devant LE KIWI, célèbre volatile de Nouvelle Zélande. Son nom ne trompe pas , il s’agit d un pub tenu par un anglais. Une dizaine d’écran de Tv diffusent des images de Foot, jeu a XIII et rugby. Aujourd’hui, c‘est journée du Tournoi des 6 nations. A cause du décalage horaire le match de l’équipe de France en Ecosse sera proposée à minuit à la suite de celui de l’Italie en Irlande. Deux matches implique 4 mi-temps = 1 Henekein + 3 Guiness. A 2 heures du matin , la France a gagné , je peux aller rejoindre Patricia restée a l’hôtel.. . . .
DIMANCHE 9 MARS
BANGKOK- HAT CHAO SAMRAN (130 km de bus et 40 km a velo
Le réveil est tardif , l’air est moite, la température vers 10h est déjà de 35 degrés. La nuit a lavé les pêchés. Nous reprenons notre raid urbain sur la même avenue ou nous l’avons laissée. En ce dimanche , la circulation est moins dense. Les feux rouges à décompte à rebours se succèdent. Ce système d affichage lumineux indiquant l’attente restant avant de démarrer est présent à tous les carrefours. Les chiffres rouges ou verts sont placés de l’autre coté de l’intersection suspendus à un portique de 5 ou 6 mètres de hauteur tels le Start d’un grand prix de F1. A zéro, l’immense cortège mécanique se met en branle dans un vacarme odorant, et nous en appuis sur nos pédales , masques de papiers sur le nez peinons à reprendre le rythme des tuk-tuks.
Au bout d’une heure soit environ 15 km nous arrivons au centre historique de Bangkok. Palais, demeures royales de l’ancien Siam , temples bouddhistes... se côtoient. Nous faisons une halte au Palais SUTHATTHEPRARAM, une multitude de toiture de tuiles rouges et de panneaux de pierre grise ornés de bois sculptés perchées sur des colonnes blanches protégent 146 bouddhas étincelants disposés dans une galerie en périphérie du temple. Devant l’entrée, une vendeuse d’offrandes enfile à l’aide d’un fil de fer de petites fleurs jaunes et roses sur des colliers de jasmin. Elle nous en propose 3 pour 20 bahts (50 c d Euros). Notre ras le bol de la ville et plus fort que notre curiosité , nous abandonnons la richesse culturelle et historique pour enfourcher nos vélos et fuir vers les cotes verdoyantes du pays. Un grand toboggan nous permet de franchir les eaux grises du CHAO PHRAYA.. Nous sommes contraint d’emprunter les voies express urbaines bondées de bus, camions et véhicules en tout genres. Notre patience et notre entêtement à n’utiliser que l’énergie de nos mollets pour rejoindre Phuket situé à 1000 km plus au sud sont bafoués lorsque nous nous retrouvons au centre de la jonction de 2 motorways de 4 voies chacune. Le zébra central est l’unique refuge qui nous permet de retrouver de la lucidité pour glisser dans le flot incessant de voitures. Encore quelques kilomètres et nous capitulons à la vue de la grande gare routière de Bangkok.. Il est 13 heures , la température de rapproche des 40 degrés. C’en est trop. Patricia se laisse convaincre du raisonnable. Quinze minutes plus tard nous sommes installes séparément dans un vieux modèle de bus, une poche de beignets de poisson froid négociée à la dernière minute en guise de déjeuner. Nos vélos sont compressés dans la soute à bagages contre la batterie de réservoir de GPL. Patricia s ‘endort, pendant que je rédige le journal du voyage. A 14h30, le bus éjecte ses baroudeurs et leurs bardas sur le trottoir de PHETCHABURY, petite ville tranquille à 130 km de la capitale. Nous traversons en 2 coups de pédale son centre sans intérêt et nous prenons la direction du golfe de Thaïlande en suivant une allée ombragée bordée de grands arbres. Puis une longue route jalonnée de poteaux métalliques surmontés de pelotes de fils électriques inextricables et de belvédères poussiéreux nous conduit a KWANG . Sur notre gauche, sous le squelette d’une structure en béton se tiens le marche du dimanche. Magnifique, chaleureux, authentique , original. Nous n’avons pas de mot pour qualifier cette ambiance tropicale. La vie y est intacte. Des dizaines de femmes s’ affairent à la cuisine sur des frêles brûleurs de gaz, beignets de calamars, friture d’oeufs de caille, plats traditionnels thaï, fruits en tout genres, produits de la mer, brochettes de poulets et poulet frit.... à coup de 20 bahts par ci ou par là, nous remplissons notre pense à grands risques de turista. On osera même la dégustation de larves, de criquets et de sauterelles grillés. Encore dix kilomètres sur une route presque tranquille et sur notre gauche nous sommes intrigues par l’originalité d’un abri bus à l’architecture locale. Photo souvenir prise par une passante à moto qui nous rencarde sur la présence de bungalow a louer juste au bout du chemin. C est un ancien hangar agricole transforme en gite. Les alveoles du fourrage ont ete equipes en logements confortables , seul bemol ...pas de fenetre. Tampis pour 10 euros la nuit , son confort est suffissant. Nous voila installes et douches. Le village balneaire de HAT CHAO SAMRAN est a 2 km. Frontale sur le front, nous enfourchons nos velos pour s y rendre. Superbe site , plage de cocotier , maisons de pecheurs et quelques et etablissements touristiques de petites tailles, l endroit est sympa. Nous poussons notre curiosite au fond d une traverse qui semble animee. Nous debouchons sur ce qui doit etre la place centrale ou se deroule une fete boudhiste. Au centre de la place de dresse la reproduction d un temple en haut du quel prone un cerceuil , a chaque angle des efigies en l honneur du defunt : un moine venere et respecte dont nous ne serions repete le nom. Tout au tour se trouvent des tribunes drappees de blanc et de jaunes mangue, au premier rang des bancs scultes pour acceuillir les honorables, derriere les chaises sont habillees de houses immaculees. En arriere plan une enfilade d’instruments de musiques graves de pierres precieuses laissent echapper un son himalayen, pendant que les monks murmurent une priere. La fete ne serait pas totale s il n y avait de kermesse locale. Une jeep course un avion qui survole un bateau lequel tante de rattrapper la moto qui le precede. Entieremet construit par son proprietaire chaque sujet du manege est suspendu a une charpente en rotation , laquelle pivote propulsee par un ventilateur domestique. Les jeux gonflables, peche au gupies, carabine a bouchon et jeux de flechettes completent la foire. On s attable devant une assiette de vermicelle a l omelette de seches, puis on deguste le kaolam (riz thai cuit dans un morceaux de cane a sucre). Feu d artifice et illumination de feu de bingale cloture la soiree. Nous retournons a velo dans le douceur de la nuit a notre hebergement de campagne.
LUNDI 10 MARS 2014
HAT CHAO SAMRAN- HUA HIN
Nous ouvrons la porte de la chambre , le gardien se tiens debout a quelques metres les bras croises. Il attendais notre apparition pour nous proposer le cafe. Nous repassons a HAT CHAO SAMRAN , triste comme un lendemain de fetes, les ouvriers s affairent au demontage puis nous longeons le littoral par une belle route bordee d’une piste cyclable. Nous nous arretons sous une tonnelle qui abrite un commerce de bord de route , la patronne fend des coques semblables a des nooix de coco, elle en extrait trois fruits gros comme des abricots et de la couleur du litchi. Elle nous tend ce fruit en disant : thin, c est le nom de ce fruit. Deux allemandes a velo qui envisagent le meme parcours que nous s arretent egalement pour nous saluer. Apres 30 km nous arrivons a CHA-AM , petite station balneaire qui a conserve son patrimoine architectural et son port de peche artisanal malgre la construction de hauts immeubles d appartememts et de vasques complexes hoteliers . Quelle joie nous empli a la vue de ses dizaines de bateaux multicolores decores de pavillon bleu rouge et jaune amares au ponton de leurs maisons sur pilotis reparties de part et d autre de l’embouchure de la riviere. La peche est une activite bien vivante qui mobilise une main d oeuvre locale tres experimemtee aux methodes de travail traditionnelles. C est ainsi que l on a pu assister au dechargemet de centaines de caisses de calamars pesees meticuleusememt l une apres l autre a l aide d une balance plus proche du pese personnes que de la bascule. En meme temps un marin bascule des pains de glace d une centaine de litres dans un concasseur a couteaux , lequel se deverse sur une vis sans fin qui monte les eclats de glaces au sommet d une goulotte. De la , la glace pilee glisse jusque dans les cales d’un navire pret a appareiller. Poisson grille , brochettes de cuisse de poulet et riz comblent notre appetit sur une table revetue d une toile ciree qui nous colle les coudes. Une passerelle jaune enjambant le cour d’eau verdatre nous permet de pousuivre notre route vers HUA-HIN , d abord le long des plages puis sur une deux fois trois voies qu’il est impossible de contourner. Nous tentons bien a plusieurs reprises de chercher une route parallele au front de mer, mais en vain, chaque traverse se termine en cul de sac au pied d’un recent hotel. Vers 14h00 la temperature atteind les 40 degres.Au 70 eme kilometre de la journee nous penetrons dans la ville de HUA-HIN. Nous nous arretons a un marchand ambulant proposant des coca frais et des fruits peles. Annanas , pasteque et papaie. Jean jacques s’eclipse le temps d un besoin pressant et reviens 10 mn plus tard. Si tu veux un endroit sympa pour la nuit, j’ai ce que tu cherches. Nous enfourchons nos velos et a travers un dedalle de petites ruelles traversant un bidon- ville puis en suivant un canal profond securise par un grillage et degageant une odeur noseabonde nous progressons a la stupefaction des habitants qui tentent de nous dissuader de continuer dans cette direction. Les touristes ne viennent jamais ici ... Puis nous foulons de nos pieds le sable de la plage, poussant peniblement nos pesant velos.Nous contournons quelques maisons de pecheur pour decouvrir la case de notre hote Nylan. Nylan habite une petite case de bois de 6 ou 7 m2 seulement, sur l’avant se trouve une plateforme de planche sureleve du sable de 50 cm et recouvert de plaques de fibrociment et sur l’arriere un appentis sert de rangement a son materiel. La marree est basse et sa barque de peche git sur la greve amarree a une grosse ancre dont le jas est plante dans le sol. Nylan repare ses fillets assis sur la marche de sa porte. La population se mobilise pour nous accueillir. Un ami a Nylan nous montre le tuyau d’eau pour la toilette et reviens avec du poisson seche , des brochettes et des beignets alors que la voisine cuisine du poisson bouilli et du riz. On a pas faim car il n’est que 16h , mais nous ne pouvons faire autrement que d’avaler tous ces aliments. Pour ne pas arriver les mains vides nous avons apporte 4 Changs.(biere locale). Nylan continue ses travaux. Nous nous installons a l exterieur sur la terrasse, nous faisons face a la mer le dos appuye sur un amas de filet , les jambes glissées dans nos sacs a viande. Elle est pas belle la vie ? Plus tard Nylan nous propose 2 boites de coca frais, une autre voisine nous apporte un bol de riz recouvert d’oeuf poelle et d’oignons fris , puis un homme apporte un ventilateur en simulant le bruit du moustique. La nuit avance, Nylan a ete se coucher et a arreter la radio qui jusque la accompagne notre soiree en musique Thailandaise.
MARDI 11 MARS 2014
HUA HIN- BO NOK 96 km. (Velo) La radio de Nylan a gueule toute la nuit a croire qu’ il ne s ‘est pas couche, et le neon blanc au dessus de nos tetes ne s’est eteint que vers 2h00. Un cauchemar dans un cadre idillyque. Nylan nous propose un seau pour la toilette et nous prepare l’eau pour le cafe, puis il prepare le petit dejeuner : poissons bouillis avec des oignons et riz blanc, un regal. Nous avons quitte notre hote vers 9h00 avec beaucoup de re gret. A peine sorti du sable , crevaisson. Le ciel est voile et la temperature grimpe a 34 degres. La route pour quitter HUA HIN n’est pas tres agreable pendant 20 km , puis nous bifurquons vers le littotal pour atteindre PAK NAM PRAN , jolie plage de sable blanc et de cocotiers. Quelques bateaux de peche secoues par la houle mouillent dans la baie. A proximite 2 temples boudhistes se font face. Un decors de carte postale Nous poursuivons la route qui longe le bord de mer, parfois la chaussee rentre dans les terres, traverse des cocoteraies ou des rizieres pour re apparaitre quelques kilometres plus loin. Ce petit jeu de cache-cache complique notre etape et la rallonge un peu. Vers 14h00 , en contre bas de la route sous un auvent de palmes un dizaine de femme s affairent activement. Nous prenons la rampe menant a cet atelier, il s agit d’une fabrique de fruit fris. Certaines coupent des bananes , des patates rouges et des racines de bambous en roudelle tres fines ou en batonnets pendant que d’autres les plongent dans des bacs d’huile bouillante a la chaleur d’un feu de bois. Ces chips de bananes et autres sont ensuite conditionnes dans des sachets en plastiques. L ‘autre specialite est la puree d’ Ananas ou de papayes maceree dans du lait de coco puis confite, un vrai regal. La patronne nous en donne 2 barquettes. Nous longeons ensuite la longue plage de Ban Nong Khaem Noi desertique, quelques guest houses et etablissements de plage ont pris place sur ce site superbe, mais a en juger par les importants travaux d’amenagement en cours, il y a peu de chance de conserver cet endroit intact tres longtemps. A l’horizon se detachent la masse importante des collines du parc National de Khao Sam Roi Yat hautes de 650m. Apres 70 km avec le vent de face nous traversons le Parc, les plages ont fait place aux etangs entoures d, une epaisseur et haute vegetation au dessus de laquelle parfois depassent les toitures d’un temple.Puis quelques singes suivent des yeux notre passage perches sur les panneaux indicateurs.Nous arrivons apres 95 km a Ban Bo Nok, un des cinq bungallows super kitch a 100 m de la plage sera a nous pour la nuit contre le paiememt de 500 baths environ 11 euros, petitdej compris.
MERCREDI 12 MARS 2014 Ban Bo Nok – Thap Sakae. ( 110 km a velo)
Depart a la fraiche ce matin et arret au temple tout proche qui heberge les ecoliers du village, sceance photo pour Patricia emmerveillee par tous ces ecoliers en tenue orange qui la regardent avec admiration , il faut dire qu’elle passe pas inapercue avec son casque qui surmonte sa casquette rouge posee a l’envers et sa peau teinte equrevisse. Ce matin la route qui fuit le village vers l’ouest est quasi deserte, nous empruntons le toboggan tout neuf qui enjambe la voie ferree et obliquons vers l’ouest pour eviter la route a 2x4 voies qui descend vers le sud. Sur le bord de la route a l’ombre d’un abri de planche une thailandaise propulse des projectiles pour faire fuir les oiseaux interesses par ses semances de riz, l’occasion est trop belle pour s’initier a l’art du lance pierre. Un baton en forme de Y equipe d’un elastique lui sert a lancer a une centaine de metres des billes d’argile qu’elle a soigneusememt roulees dans ses doigts. Avec beaucoup d’adresse elle fait deguerpir les nombreux volatiles. Apres 2 ou 3 essais nous sommes satisfait de notre niveau technique. Le goudron fait place a la latterite, la piste traverse des exploitations de figues de barbarie, d’ananas, de mangues. Les seuls vehicules qui utilisent cette voie transportent les produits agricoles vers la ville. Nous croisons une procession de villageois coiffes de chapeau de paille colores et portant un habit traditionnel orne de chapelets d’offrande. Ils se rendent au Wat en cortege de 4x4 donc le premier transporte un orchestre qui ne passe pas inapercu. Nous aercevois au loin le temple perche sur la colline de PRACHUAP.C’est le signe que nous approchons de la route numero 4 qui relie la capitale au sud du pays a l’image de la RN 7 en France. IL nous faut traverser cet axe et rejoindre une route secondaire qui parallele a la voie ferree traverse des cocoteraies ombragees et des etangs habritant des oiseux migateurs. La temperature est de 38 degres en ce debut d apres midi nous avons 62 km dans les mollets. Retour sur la route numero 4 pendant 20km, ras le bol de la circulation nous fuyons dans la cocoteraie et decouvrons une piste de terre longeant le chemin de fer. Un vrai regal pendant 5 km de paysage polynesiens avant d’aboutir dans une exploitation de coco d’un autre temps. Ressemblant a une maison coloniale , teintee de bleu pale la grande batisse toise les cocotiers avec beaucoup d’arogance, les chiens aboient et un jeune thai sort sur le seuil de la porte. Il joint ses mains au niveau de son torse, s’incline plusieurs fois lentement dans notre direction en signe de bienvenu. Nous sommes au pays du sourire. Le rythme de pedalage est de plus en plus aisee. Ca devient presque facile, boustes par l’euphorie nous avalons les km a bonne vitesse. Au 100 eme nous quittons definitivement la route numero 4 pour rejoindre le littoral a Thap Sakae. Un grand chapiteau habritant une foire est insatlle au centre de l’agglomeration. Comme a l’accoutume les stands de cuisine thai y sont nombreux, vu l’heure avancee , c’est pour nous l’occasion de se restaurer. Puis dans la penombre nous repartons 45 mn plus tard a la recherche d’un hebergement. Nous essuyons deux refus de locaux estimant que leur maison n’est pa assez bien pour nous, puis nous tentons notre chance aupres d’un bureau de l’ EGAP ( = EDF), pas possible non plus. Un peu plus loin deux pecheurs sous leur abris de fortune nous proposent le gite et le couvert. Le cadre est superbe , sable blanc palmier et cocotier , et couchage possible sur le pont du bateau a sec. Mais l’ un des deux est emeche , ce sera non merci pour Patricia.... A deux cents metres de la, trois bungallows offrent une vue superbe sur le golfe de thailande. Onze euros la nuit. Une Chang (biere thai) et le cul dans le sable face a la mer a contempler la mer. JEUDI 13 MARS 2014 Thap Sakae- Chumphon (170 km a velo). Puis Chumphom- Ko Tao par le Ferry de nuit.
Partageant le meme sentiment de guili-guili toute la nuit, nous concluons que nous avons dormi parmis les puces rouges, Avant de quitter le bungallow a 8h00, je prend renseignement aupres du patron pour connaitre la disatance separant Thap Sakae de Chumphon. Dans un anglais approximatif assez proche du mien , il me repond apres avoir consulter Internet : One hundread and fifthy et je comprend : One hundread and Fiftheen , ce qui est tres different surtout lorsque on circule a velo. La temperature est inferieur a 30 degre, il y a un air frais , ca change un peu. Apres 15 km nous faisons une premiere halte pour le petit dejeuner cher Than , un charmant Thai selon Patricia. Deux jus d’ananas frais et deux bols de riz agrementes d’oeuf et de legumes soit 90 baths (environ 2 euros). Nous parcourons la, la plus belle etape depuis Bangkok. De petites routes sans aucune circulation qui longe le sable borde de pelouse , de l’autre cote une succession de petites maisons Thai aux couleurs chatoyante rose, bleu , vert pistache...Plus loin la route enjambe et longe un bras la lagune pendant quelques kilometres ; des bateaux de pecheurs sont amarres de chaque cote.Au bout de la lagune se trouve un groupe de maisons sur pilotis. Nous nous arretons a une exploitation de poissons seches. Les petits poissons sechent au soleil sur des centaines de clayettes posees sur des piquets a 50 cm du sol dans un decors paradisiaque, seul le bruissement des branches de cocotiers et les rouleau des vagues sur le sable blance perturbent le silence. Deux Thai retournent methodiquement les clayettes une a une. Le poisson est prealablement bouilli dans de grands bacs matalliques encastres dans des fours en maconnerie alimentes par un feu de bois.
Nous arrivons Ban Tha Manao, deux grandes digues sur pilotis, l’une en bois l’autre en beton retiennent des dizaines de bateaux de peche bordees de rampes lumineuses. Au bout du ponton, le dernier rentre decharge sa cargaisson alors qu’un camion au soleil est en cours de chargement de glace pilee.
Nous traversons de grande foret de cahoutchou et des palmeraies, il est 15h la temperature est de 38 degres.
Le bord de mer disparait et la route se transforme maintenant un grand huit , les monta-calas se succedent nous obligeant a des efforts supplementaires en plein soleil. Le but de l’etape du jour est d’arrivee a Chumphon avant le depart du ferry pour Ko Tao qui quitte le quai a 22 heures. Nous passons le 90e km. Un automobiliste nous aborde alors que nous sommes arretes a une intersection. En lui disant que nous allons a Chumphon il repond Eighthy ( je comprend Eightheen )betement je calcule 90 + 18 = 108 km. C’est a peu pret ce que l’on nous a dit avant notre depart. (soit 115 km ) Dix km plus loin nous nous arretons a un marche pour acheter du ravitaillement , beignets de crabe, grillage de pate de viande et coca. Nous redemandons la distance restant pour Chumphon , la jeune fille affiche 7 doigt , c est bon on y est presque sauf que sept doigts c’est SOIXANTE DIX KILOMETRE. Les quiprocos se multiplient et se tiennent jusqu’ au moment ou un panneaux affiche-- Chumphon 48 km-- Douche froide, la nuit tombe, la fatigue est la et en plus je creve la roue arriere par un grosse vis. Mutinerie a bord, Patricia ne veux plus avancer, elle veut arreter un pick up, je lui propose de prendre une chambre des que possible. Elle a des brulures sur les levres, une allergies au soleil sur les cuisses et le derriere en feu. Mais le temps necessaire a la reparation calme les ardeurs et nous repartons de plus belle. La nuit tombe, nous enfilons les gilets fluo, et sortons frontales et feux rouges. Notre progression se fait maintenant de nuit , il reste 30 km. Fort heureusement le bas cote est en bon etat. C’est super agreable de rouler de nuit, torse nu et gilet ouvert offrant le torse a la fraicheur. Nous sommes vigilant aux divers obstacles qui pourraient se presenter, trous , sable, absence de revetement, chiens.....Nous avons penser a tout sauf a une petite dame vetue de noir, en appuis sur sa bequille qui clodique lentement sur le cote de la route...juste le temps de crier ATTENTION et de donner un coup de frein qui siffle dans la nuit et elle est deja derriere encore sur ses jambes. Je n’ai vu que le reflet de sa bequille et sa frele silhouette. Patricia plus decalee que moi l’ a aussi evitee de justesse. En cas de choc , c, est hopital pour la pauvre dame et prison pour nous. Chumphon n’est plus qu’ a 15 kilometres, puis a 10 puis a 3 km. On s’ arrete au coin d’ une avenue pour avoir confirmation que le port est bien vers la gauche.....grands signes positifs de la tete de tous les hommes attables a la terrasse d’un bar , on redemarre et on entend –Thirstheen- kilo à Nous avons bien compris 13 km , le port est encore a une demi heure. C’est au bout de 170 km et 13 heures de voyage que nous prenons a 21h10 nos billets de ferry pour Ko Tao. Un bloc sanitaire rudimentaire sur le port nous offre une douche appreciee. Les velos accroches au bastaingage, le batteau appareille a 22h00.
VENDREDI 14 et SAMEDI 15 MARS 2014
Sur l’ile de Ko Tao (ko= Iles Tao=Tortue) Puis traversee de nuit jusqu’a Surratthanit.
La traversee depuis CHUMPHON s’effectue de nuit, bercee par le boucan metallique du moteur similaire a un bruit de marteau piqueur.Patricia , boules kyes fichees dans les orielles a dormi comme un bebe et moi comme un pepe engoisse. 96 couchettes equipent l’ unique dortoir du bateau a l’exception des cabines d’equipage situees au pont inferieur. Le bateau est charge de materiaux de construction, de bois, de citernes en plastique et autres palettes bachees dissimulant leur contenant, bouteilles d’eau minerale .Tout ce qui est necessaire a l’organisation de la vie insulaire est a bord. A 6h00 du matin , il fait encore nuit , les lumieres de la cote se rapprochent et le moteur ralenti son rythme appaissant nos tympants. Le debarquement est tres rapide. Nous remontons la rue principale de BAM MAE HAT, pentue et bordee de commerce pour trouver refuge dans un petit restaurant local. Le jour se leve et la population aussi. Plus de touristes , moins de chaleur dans le sourire des Thai. Une soupe de vermicelle agrementee de je ne sais quoi pour petit dej. Puis nous allons au quartier de Hat Sairee, ou se trouve une grande partie des clubs de plongee. Il parait qu’ici se trouvent les plus beau spots au monde.Le club Francophone Aqua Tao a notre preference et nous reservons des places pour la sortie du lendemain puis nous partons visiter l’ile a velo. Le relief est assez scabreux , les 21 km2 de l’ile sont tres boises, deux routes principales en forme de Y permettent de desservir par des voies betonnees tres pemtues les petites criques de plage de sable fin. De charmants bungallows bien integres au site batis sur les gros blocs de granite a moitie immerges offrent un decor de cartes postales. Malheureusement la constructions de grosses batisses ou de somptueuses villas commemcent a marquer l’environnement. La population est faite d’ indigenes, de touristes generalement jeunes (20 a 30 ans) et de travailleurs saisonniers embauches en grande partie par les centre de plongee comme moniteurs (jeunes aussi). De ce fait, Patricia et moi representons la quai totalite de Seniors de l’ile. Nous louons un bungallow dans un coin assez calme et repartons deambuler dans le quartier et consommer au coin de la rue un plat thai et un jus de Dragon-fruit. Le rendez vous au club de plongee est fixe a 6h15 du matin pour un depart a bord d’ un tres beau bateau en bois a 3 ponts pouvant acceuillir jusqu’ a 50 plongeurs. Nous sommes 18 a bord , on a donc la place pour preparer le materiel. Nous nous immergeons avec Max le dive-master et Alex , breton d��origine et boulanger sur l’ ile de Ko Phangan , sur le site appelle CHUMPHON PINACCLE. Les deux plongees se font sur le meme spot, Rien d’exceptionnel peut etre a cause d’un luminosite faible. Beaucoup de petits poissons et peu de coraux, nous ne regrettons pas cette belle plongee. L’apres midi est consacre au fareniente , balade et baignade sur la plage, biere a la terrasse d’ un troquet. Nous avions envisage de prendre le bateau pour Ko Phangan cet apres midi (Samedi), mais en raison de ce qui est appelle ici , the full moon , les compagnie refusent de transporter nos velos. La Full Moon est un rassemblement de fetards sur l’ile voisine ou fete , alcool et musique a donf sont ininterrompus pendant 24heures. Nous prenons donc a 21h30 le ferry de nuit pour aller directement sur le continent a SURRATTHANIS. Double interet pour nous, eviter la zone trop touristique de Ko Phangan et de Ko Samuit et gagner deux jours pour profiter d’avantage de la region de Krabi et de la baie de Phang Nga, la plus belle du monde. Le bateau est assez confortable et moins bruyant que celui qui nous a amene a Ko Tao. Nous trouvons le sommeil avant qu’il large ses amarres.
DIMANCHE 16 MARS 2014.
Surratthani – Ban Playkorn (95 km a velo)
Le JASOEN a effectue la traversee par une mer belle et remonte la riviere dans la nuit jusqu’a un appontement. Il est environ 5h00 et le chef de cabine allume la lumiere du dortoir en criant : -The boat is arrived at Surratthani – une premiere fois en Anglais et une deuxieme fois en Thai. Nous avons a peine le temps de sortir sur le pont que la cargaisson est deja a terre grace a l’efficacite des jeunes matelots Birman , visage perturlure et deja en sueur. Les services maritimes ont mis a disposition une table et propose du cafe gratuitement. Nous rencontrons un americain du Massassuchett vivant a Changmail et sa compagne Thailandaise qui effectuent un voyage a moto.Vers 6h15 le jour est a peine leve, nous enfourchons nos velos, tranversons le grand pont en beton qui enjambe la riviere et nous dirigeons vers la ville en direction du sud. Nous n’avons pas track sur le GPS, il faut donc s’orienter a la boussole en se refairant a la carte insuffisamemt precise. On s’en sort bien et 5km plus loin la ville sans interet de Surratthanis est derriere nous. Nous empruntons la route 4002 en direction de Ban Na San. Cette grande route est generalement tres frequentee, mais ce dimanche et a cette heure matinale la circulation est faible, ce qui nous permet de gagner rapidement vers le sud. Nous arrivons a Lum Sai ou la 4002 prend fin devant un grand toboggan en travaux qui permettrat prochainement de franchir la route 44 sans carrefour. Sur le bas cote , une peite echoppe tenue par une thailandaise et ses 2 filles propose des grillade de poulet, et diverses preparations a base de riz et de jus de coco grillees et roulees dans des feuilles de differents vegetaux. Nous gouttons a presque tout. Nous poursuivons a bon rythme de pedalage notre descente jusqu’ Ban Na San ou nous faisons un nouvelle halte a la terrasse ombragee d’un commercant avide de rencontre. Celui ci parle bien l’anglais pour avoir travailler dans un hotel sur l’ile de Ko Samui. Les seuls interets touristiques du coin se resument a une cascade , trop loin de notre route, et une grotte que nous decidons d’aller visiter. Helas l’accueil est repoussant et la caissiere n’a pas la monaie de nos 1000 baths. Nous arrivons a Nam Phu, petit village comme tant d’autres sur notre route. A la difference pour celui ci est qu’un barnum a larges bandes jaunes et noires joliment decore emprunte sur la route au deux tiers de sa largeur comme si la fete qu il abrite est plus importante que la circulation des usagers. Sous le barnum un groupe de personne atable emballe dans un papier cellophane des statuettes de boudhat, a cote le portrait d’un homme trone sur un chevalet. Eleve a 2m du sol au dessus d’une cascade de fleurs, un cerceuil blanc entoure d’ornements dores domine la scene. Il s’agit d’une ceremonie de funeraille. La fille du defunt et son fiance maitrisant l’anglais viennent a notre rencontre et nous invite a table. Au coin de la rue , les tentes destinees a acceuillir les convivies s’etalent sur une trentaine de metres et de gros poellons sur feu de bois migottent les plats de poisson, porc et poulet. Un groupe de femme sous un auvent epluche n’inombrables legumes. La veuve nous offrent une statuette de boudhat que l’on s’engage a suspendre a notre coucou en respect pour son epoux. Nous repartons en direction de Phukett le ventre plein. Le reseaux routier du sud de la thailande est assez simpliste, il cadrie le pays en petits polygones de 15 a 50 km de cote.L’echelle de notre carte est trop petite (1cm pour 9km) pour envisager de traverser l’un d’eux. Mais au sud de Ban Na San, l’exploitation du cahoutchou a permi la construction de pistes de terre ou betonnees qui desservent les habiattions et les forets. C’est en s’engouffrant sur l’une d’elles que l’on decouvre une autre facette de ce pays. Une vie a l’ombre des grands arbres , organisee en bourgade lineaire le long de la piste ou de petites maisons d’architecture tres variees se succedent avec un point commun- le Krae-. Petite plateforme de bois surmontee d’une toiture qui accceuillent toute la famille pour un rassemblement de convivialite ou jeunes et vieux echangent dans une ambiance rieuse en regardant les rares passages sur la piste qui constituent les seules animations du quartier. Il nous faut trouver un accueil pour la nuit. Nous faisons halte a plusieurs reprises devant les-Krae- en adressant de chaleureux –See weut dii ke- (bonjour), parfois les habitants ne nous portent pas grand interet, et nous poursuivons notre chemin, parfois il en suit une tentative de communication. Vers le 92 eme kilometre , nous passons le portail de la famille de Mee Kitt. Il est en train de couper une branche d’un arbre avec sa femme, au fond du jardin le reste de la famille se protege du soleil. A notre vue, il va chercher une perche au bout de laquelle se touve une lame courbee. Avec dexterite et a bout bras , il deccroche 2 noix de coco qui tombent et roulent au sol. Sa femme en decapite une a l’aide d’une feuille de boucher, lui creer une ouverture grosse comme une piece de 2 euros et la tend a Patricia qui , basculant la tete en arriere avale de grosses goulees tiedes de son jus. A tour de role nous sechons son contenu. Puis la femme fend la noix en deux et nous donne moitie chacun ainsi q’une ceuilliere pour en deguster la chair. Tout cela a durer moins de 5mn. Accusant un coup de chaleur Jean jacques s’endort sur un muret pendant que Patricia discute avec les enfants et petit enfants du couple. Au reveil, Monsieur Kitt nous propose une douche dans son toilette de jardin. Il refuse de nous heberger pour la nuit mais nous propose de nous conduire au temple se trouvant plus loin sur la piste a environ 3 km. Nous voila repartis , lui en petite moto, nous a velo. Trois kilometres plus loin , alors qu’ un autre thai en moto lui aussi s’est joint a nous, monsieur Kitt arrete sa moto sous un immense arbre au tronc multi-centenaire. Sur la droite un moine en tunique orangee s’active a la construction d’un temple. Nous sommes a Ban Playkorn, bourgade de 300 habitants. Le moine deroule deux nattes sur le sol de l’autel a cote de la statue de boudhatet nous demande de bien vouloir dormir dans une orientation precise. Les pieds a l’oppose de Boudhat. . Les jeunes filles viennent nous rendre visite ainsi que la famille antiere de Fharan, torse nu, l’air emeche mais super amusant. Il nous initie a la –water tumtum- , sa formule pour decrire la douche a l’ecuelle. Oreillets , ventilateur, bouteilles d’eau sont gracieusement mis a notre disposition. Bien que la natte sente le pied de moine, la nuit profite du calme et de la fraicheur de la foret.
LUNDI 17 MARS 2014.
Ban Playkorn- Leam Sak (99 km a velo)
A 6h15 , Mam la fille de Fharan ouvre sa boutique face au grand arbre multi-centenaire.Le jour se leve et la lumiere de soleil decoupe la silhouette des branches. Peu de temps apres une dame arrive pres de l’autel pour y deposer le plateau en inox de notre petit dejeuner. Dessus se trouvent un bol de riz , un plat de porc epice, 2 morceaux de poisson aludres que l’om trouve chez nous. Le riz et le porc feront l’affaire. Nous plions bagages vers 10 heures et quittons le temple apres d’intermonable remerciements justifies. Cinq kilometres de piste nous conduisent a la route 44 descendant vers Phukett.Direction Sud Ouest de la Thailande, la temperature est de 43 degres. Au bout d’une vingtaine de kilometres nous quittons la 44 et commencons a apercevoir les pitons granitiques de la regin de Krabi. Vers 12h30 nous nous arretons dans une boutique a Play Phraia pour se proteger de la chaleur et boire une boisson fraiche et sucree. Jean Jacques s’endors sur le carrelage pendant que Patricia ecrit son journal.La generosite des thai sera encore prouver puisque il nous sera offert riz et porc.La noix de coco offerte la veille par Monsieur Kitt sera notre desert. La route est frequentee par de nombreux camions, de plus la bande reservee aux deux roues est presque inexistante , elle est pour nous la portion la plus dangereuse depuis Bangkok. Un panneau sur la droite de la route annonce la presence d’un centred’entrainement de boxe thai, sport national en thailande. Apres 1km de piste en foret nous arrivons a un complexe en pleine nature comprenant un grand chapiteau protegeant le ring , 2 maisons sommaires et un petit temple boudhiste. Un veil homme assis en tailleur fait face a son maitre, les mains jointes contre le torse. Il se tourne pou me saluer. C’est un ancien champion de boxe , il nous presente les differents posters ou il apparait tout jeune et au sommet de sa gloire. Il offre a Patricia un flottant de boxe. Un peu plus loin nous empruntons une piste cherchant a pompre la monotonie du gondron, apres avois traverser des decors somptueux , nous nous retrouvons 2 km en arriere. Il nous reste environ 25 km de route lassante pour rejoindre Leam Sak situe dans la baie de Phukett. Nous decouvrons un bord de mer inaccessible car occupe en bande continue par de petites La grande curiosite de Leam Sak est son temple, occasion pour nous d’aller demander l ;hospitalite. Nou sommes recu froidement et prudemment par l’un d’entre eux , ils somt sept dans cet immense domaine , plusieurs grands batiments, un grand parc ceinture par un grand mur et ferme par un grand portail. Avant de donner son accord , accours vers le grand chef que nous ne voyont pas, verifie sur nos passeport la veracite de nos declarations puis nous accompagne vers un batiment situe en contrebas. A l’angle d’un batiment il nous designe un moine assis en tailleur revetu de sa tunique orange et n’exprimamt par les trait de son visage aucun sentiment. He’s big chief. Il nous demabde de nous agenouiller en joignant les mains devant notre torse.C’est ce que nous faisons immediatement. Puis demontant un grand rideau metallique , Il nous installe dans une salle ventilee, sur des nattes et des matelas. Nous disposont de toutes les commodites.
MARDI 18 MARS 2014
Leam Sak- Ko Yao Noi (70 km a velo + 14 km long Tail)
On s’active dans la piece voisine. Des hommes et des femmes preparent dans la salle des prieres la ceremonie matinale. Intrigues nous nous glissons a tour de role parmis les fideles, La ceremonie a commence face a l’autel de Boudhat, une douzaine de personne recite in lassablement l’ incantation au prophete. A gauche les sept moines assis en taille, saisissent de leur main gauche la nourriture deposee dans un contenant spherique enveloppee dans une etoffe. Il mange goulument pendant toute la ceremonie.Au bout d’un demi heure tout le monde ressort de la salle. Les fideles s’orientent vers une cour et s’installe a table pour le petit dejeuner. Ils nous invitent a manger avec eux le reste des plats apportes en offrandes. Poisson, riz, et Koa Lam. Seule uns dame parle correctement l��anglais, elle nous apprend qu’il n’y a pas de bateau au depart de Leam Sak pour Ko Yao Noi et qu’il faut de rendre a Tha Lane qui est le port le plus proche disposant de liaison reguliere. Tha Lane est a 60 km par la route. Avant de quitter le temple , nous allons remercier nos hotes qui ont regagner leurs appartements.Nous allons a la rencntre des locaux pour verifier les dires de cette dame. Un gamin a cyclo nous guide jusqu’ au port qui se resume a un ponton sur pilotis dans uns baie d’une beaute incroyable. En arriere plan des montagne arrondies , couvertes de vegetations dominent une superbe mangrove qui en raison de la marree basse decouvre ses racines. Sur le plan d’eau, des maisons de bois gris sur pilotis s’isolent de la surface en revelant leur reflet. Trois grands Long Tail et quelques barques de pecheur constituent la flotte disponible. Trois mille baths est le prix de la course que me propose le Boat-Man (75 euros). Il faut compter 10 fois moins a partir de Tha Lane. La route qui quitte Leam Sak est une 4 voies tres large, bordee de cabanes souvant couvertes de tole. Ouvrage surdimmensionne presageant certainement a un developpement touristique prochain. Il est 10 heures, la temperature est de 35 degres. Nous sommes obliges d’emprunter un troncon de route 42 frequente par des camions se rendant a Krabi pendant une vingtaine de kilometres, puis nous bifirquons par une route secondaire a travers la foret et se dirigeant vers le littoral. Cette route sillonne dans une vrai foret vierge ou s’entremelent de grands arbres feuillus , des bananiers, des lianes et palmiers, les grands cocotiers depassent leurs tetes de cet ecrins de verdure. Nous traversons de nombreux villages et remarquons la presence de mosquee signe que nous entrons dans la region de Krabi. La route glisse entre des grosses montagnes arrondies, verdoyante ce qui lui rajoute encore a sa beaute. Les quelques vehicules qui utilisent cette route sont essentiellement des canionnettes transportant la production locale de........... Ce sont de grosses grappes de fruit rouges agglutines en boule, se developpant comme se reproduisent des dattes en haut des trons a la naissance des palmes. Ce vegetal est utilise pour la roduction de carburant et d’huile. En Debut d’apres midi le ciel se charge de gros nuages blancs et la temperature de rafraichit en descendant a 37 degres, puis se rafraichit encore avec la venue de l’air marin. Nous arrivons a Tha Lane, la route passe en corniche au dessus de la baie, nous decouvrons un point de vue exceptionnel sur une mer truffee de monticules luxuriants, derriere l’archipel des Pakoh se decoupent les profils de KoYao Noi et Ko Yao Ya. La luminosite a baisse et rend l’horizon un peu flou. Le muezzin appelle a la priere. Nous suivons le flechage indiquant l’embarcadere Tha Lane Pier et arrivons sur un ponton en beton, 4 ou 5m au dessus du niveau de la mer. En bas de l’escalier un Long Tail vient d’accoster et decharge ses passagers et marchandises, une moto est monte a bout de bras par l’equipage. C’est le Long Tail de 17h00 nous affirme une parisienne vivant depuis peu sur Ko Yao Noi. , le dernier de la journee pour rejoindre l’ile. Trente minutes plus tard, une vingtaine de passagers et leurs bagages , un sac de riz, une moto et nos deux velos sont embarques. Le – 4 cylindres- demarre dans une petarade, le bateau manoeuvre et prend la direction du large dans l’axe les bouees qui definissent le chenal. L’archipel Pakoh se situ au sud-est de la baie de Phang Nga, il est compose d’une douzaine d’iles que nous tranversons lentement, le spectacle est exceptionnel. 45 mn plus tard le long tail par manque de place est oblige d’aborder un autre bateau deja a quai a Thakhao. Le debarquement est assez scabreux , d’autant que la marre basse nous impose d’escaler une echelle glissante avant de monter l’escalier jusqu’ au ponton. Des les premiers coups de pedales nous nous sentons bien sur cette ile. Ko Yao Noi mesure 25 km de long sur 7 de large, une belle route etroite mais en tres bon etat la parcours. La moitie Nord n’est accessible qu’a pieds. Nous avons tot fait de trouver un accueuil pour la nuit. Il se fait tard et nous prenons place a table sous les palmiers Nipa d’un modeste restaurant. Dans sa pelouse se trouvent 3 kraes, nous reperons le plus petit mais aussi le plus eloigne des tables , a 3 metres seuleument du bord de l’eau. Apres le repas nous discutons avec le patron et sollicitons sous accord pour investir le petit auvent pour la nuit , ce qu’il accepte.. Il nous propose meme des matelas , oreillets et couverture. Les toilettes et water Tum Tum a disposition. Une nuit dans un coin de paradis.
MERCREDI 19 MARS
Sur l’ile Ko Yao Noi. (55 km de velo)
Nous nous levons en meme temps que le soleil, rougeoyant comme lui au dessus des montagnes de Krabi.La mer s’est retiree au loin et a abandonner un fond vaseux ou s’agitent quelques crabes. La journee sera consacree a la visite de l’ile. Apres un cafe vite avale, nous partons en direction de Market qui constitue le coeur commercial de Ko Yao Noi. Nous decouvrons une ile préservée. Les maisons traditionnelles sont élégantes et fonctionnelles, adaptées au climat et a la vie de famille. Ces habitations sur pilotis, en bois, bambou ou palme sont généralement composes d’ un pièce unique permettant de se prémunir des inondations. Pendant la saison sèche le dessous de la maison protege de la chaleur et sert aussi de cuisine. Les toits sont très pentus et sont souvent décores aux angles d‘un Naga (serpent). Ces maisons sont modestes , de petites tailles et bien incorporees a la vegetation. Une route bétonnée parcours le littoral offrant des vues magifiques sur la mer. Quelques restaurant de plage au nom enchanteurs se succedent face a la plage de Klong Jark puis face a celle de Pasai. Puis la route s’eleve pour franchir la nervure d’un cap et nous voila sur la ligne droite qui mene a Market. Ptit dej devant l’etal de vendeur de tout, beignet , mangue ...nos velos sont ranges contre un poteau au soleil, le thermometre de mon GPS affiche 54 degres. Puis apres quelques achats et fouineries dans les boutiques de Market nous filons vers Manoh Pier lieu d’embarquement pour Ko Yao Yai. Sur place nous discutons avec un boatman qui nous propose pour 3500 baths de nous amener a la reserve nationale de Phang Nga. Phang Nga est sans doute la baie la plus belle du globe. Nous ne pensions pas que cela etait possible au depart de Ko Yao Noi. Rendez vous est pris pour le lendemain. Nous restons donc sur cette ile 1 nuit de plus. Nous poursuivons notre visite a velo par la route bordant la mangrove ou les sonneratias et les avicennias baignent leurs racines inextricables dans une eau saumatre, puis nous rentrons dans le centre de l’ile pour aller vers Thakhao , la meme ou nous avons debarque la veille. Sur la gauche un panneau indique Had Yao Beach 3 km. Nous prenons cette direction , au bout de 200m la route betonnee laisse place a un chemin de terre zig zaguant dans la foret et au travers de plantations d’heveas. De temps en autre , nous laissons sur le bord du chemin la demeure de bois et de branchage sur pilotis d’une famille d’exploitatant jouxtant les installations d’extraction et de stockage du latex. Chiens, coqs et poules assurent l’ambiance sonore. Enfin le chemin plonge vers la mer, traverse la cocoteraie pour aboutir sur une plage isolee. Sceances de balancoire, sabaye-sabaye dans un hamac avant de revenir sur nos traces de roues .Sur le retour, de jeunes thai ont tendu un filet entre deux heveas , au sol une aire de jeu est delimitee par une corde fixee par des pics enterres , c’est un terrain de TAKRAW. Organises par equipe de trois, et jouant pour de l’argent les participants faisaient preuve de souplesse , agilete et precision. Sorte de volley- ball joue avec les pieds, il n’etait pas rare de voir un joueur , generalement de petite taille, parvenir a smatcher la balle vegetale avec le pied. Nous bouclons le tour de l’ile et repassons devant le restaurant NAIDAB qui nous a heberge puis retour a Market pour un repas sous les etoiles , les pieds dans la pelouse. Mais ou va-t-on dormir cette nuit ? Patricia a la mission un peu imposee de trouver un hebergement, nous partons du restaurant dans la nuit a la lumiere de nos frontales en direction de Manoh Pier, elle a dans l’apres midi repere un stade et a l’intention de s’y installer. Le portail est ouvert malgre l’heure tardive , nous passond devant la guerite du gardien absent et longeons le grand batiment. Au 1er etage la lumiere d’un bureau est encore allumee, elle y trouve le directeur de l’etablissement. Celui ci nous explique que le terrain de sport fait parti du college , que celui est ferme pour les vacances. Il nous propose de dormir sue le parquet du palier de l’escalier d’acces aux salles de cours , et de profiter des toilettes et de la douche au meme etage. Mission accomplie, l’endroit est tres correct pour de l’imprevu. Un chat blanc vient s’installer pres de nous dans la nuit.
JEUDI 20 MARS 2014 ou 2557 De l’ile Ko Yao Noi a l’ile de KoYao Yai en passant par Phang Nga (70 km log tail = 13 km de velo)
Le parquet du collège comme le réveil est un peu dur. Nous prenons le peti dej dans une cantine traditionnelle dans Market, beignets, riz et mauvais cafe au lait. Patricia retrouve le boat man au bord de la route et nous le suivons vers son Long tail amarré à Manoh Pier. Nous embarquons sur le ..... à destination du parc national de la baie de Phang Nga. Nous atteignons la première île après 40 mn de navigation sur une mer très calme, distante de 14 km de Ko Yao Noi. L’île est assez grande et très haute, de gigantesques de falaises grises et noires plongent dans la mer. Notre boat man Dee oriente la prou de son bateau en direction d’une grotte a ras de l’eau , avance lentement et nous laisse quelques minutes contempler l’immensité de la voûte sur laquelle s’accrochent de grandes stalactites. Au fond quelques plantes vertes donnent de la fraîcheur a l’endroit. Une petite plage de sable très étroite permet de poser pieds a terre. La boite a vitesse craque et le Long Tail amorce une marche arrière. Un peu plus loin le bateau reprend la direction des falaises vers une plage bloquée entre deux parois, le boat man pose l’avant du bateau sur la grève sous l’œil habitue d’un groupe de singe. Nous sautons a terre , escaladons une échelle de bois et pénétrons dans une grotte d’une cinquantaine de mètres qui offrent un très beau spectacle de stalactites et de concrétions calcaires . A l’extrémité , une fenêtre verticale et étroite donne un point de vue sur un cratère inonde. Lorsque nous ressortons de la grotte , nous croisons un groupe d’une trentaine de touristes casques , débarquant d’un speed boat en provenant de Phukett , ouf , on a échappe au pire. Le Long Tail longe la base des falaises jusqu’a passer sous le toit forme par l’érosion marine, Le plafond est découpé, déchiqueté par la mer formant des dentelles de calcaire qui plongent à ras de l’eau. Le baot man procède a un troisième accostement pour nous déposer sur une vire rocheuse a l’entrée d’un boyau horizontal traversant la roche pour déboucher sur une cavité surplombant un autre cratère inonde. Nous quittons cette île pour en regagner Ko Hong, beaucoup plus fréquentée. Un restaurant-buvette est installe sur une plate-forme flottante sert aussi de base a la location de kayak. Ainsi des dizaines d’embarcation explorent la baie. Des bouts de corde pendent au ras de l’eau permettant aux kayakistes de s’y amarrer. Ko hong est une baie fermée entre deux pitons calcaires, dont un est percé d’un tunnel franchissable à marée basse. L’approche de Tham loc est vraiment impressionnante. Le boat man dirige son bateau vers la voûte d’un tunnel qui semble trop basse, on imagine aisément que seuls les kayaks peuvent passer, pourtant le Long Tail ne ralentit que modérément, on pense que la proue massive du bateau cerclée d’écharpes multicolores qui s’érige vers le ciel va s’écraser contre l’arche calcaire, effet d’optique ou magie du boat man , le bateau glisse sans bruit dans la pénombre slalomant entre les larmes de calcite. Superbes sensations. De l’autre cote du rocher , apparaît à la lumière le rivage couvert de mangrove verdoyante qui jadis hébergeait les plus grands crocodiles du monde. Nous faisons route vers Ko Ping Kan, c’est le coin le plus visite du parc. Une plage de sable est bloquée entre deux pitons, envahie par des boutiques de souvenirs et barrant la vue sur le rocher de James Bond, obligeant les visiteurs a payer une taxe pour accéder au point de vue sur Ko Tapu ( James bond Rock’s). Trop de monde, nous poursuivons notre visite vers le village de pêcheurs de Panyi. Ce que nous apercevons en premier a l’approche de Panyi, c’est les coupoles dorées de sa mosquée, seul édifice bâti sur la terre ferme, tout le reste est sur pilotis a quelques décimètres de l’eau . Le village est un dédalle de pontons en béton donnant accès a une centaine de maison de tôle, de bois ou en maçonnerie. La vie de tout les jours a pris sa place, puisqu’il y a une école, un stade, un gymnase et tout autres bâtiments nécessaires a la société moderne. Une lignée de restaurants faisant face au large isole une partie du village de la mer. Nous regagnons notre bateau, et Dee met le cap sur Ko Yao Yai. Le bateau s’amarre à Chong Lad Pier au nord de l’île vers 15 heures d’ou nous repartons a velo. Ko Yao Yai s’étend sur 27 km du nord au sud sur 5 km de largeur environ. Cette île est assez peu touchée par le tourisme, principalement boisée de forets primaires, de plantations d’hévéas, de cocotiers et de palmiers. C’est pour nous un site paradisiaque. Nous avons a peine quitter le ponton et pris la route vers le sud qu’un salon de massage nous aguiche. C’est maintenant ou jamais. Nous nous allongeons cote a cote a plat ventre sur les matelas et les deux masseuses se mettent en action. Détente, relaxation sont réparateurs. Oublions les coups de marteau et les hurlements de la scie circulaire de l’ouvrier qui posait les gouttières.... Retour sur nos vélos, la route escalade un mamelon et offre un panorama sur la passe entre les deux îles, sur les rivages de sable, sur les cocotiers et sur l’archipel des Pakoh, plus a l’est on devine la baie de Krabi. L’heure avance, nous nous mettons a la recherche d’une cantine, endroit populaire ou les Thai viennent se restaurer. On les trouve au bord de la route généralement dans les bourgades. Toujours organisées de la même façon : Un coin préparation des plats ou on épluche les légumes ou prépare les pâtes , un coin cuisson avec un tri pattes a gaz et une grande poêle a frire, une vieille glacière pour conserver la glace pilée et quelques tables et chaises pour les clients qui sont bien souvent devenus des amis. Nous adorons manger dans cet environnement. Mais aujour d’hui pas de cantine qui nous convienne. Nous arrivons a Loh Poh Bay, un chemin rectiligne sur la droite descend vers la mer a l’Est, on aperçois en bas un ponton et un panneau indique Restaurant Sea Food. L’endroit nous parait magnifique d’autant qu’il est 18h et que le soleil descend sur l’horizon. En roue libre nous dévalons la pente. En bas, la grande terrasse du restaurant est perchée 3 m au dessus du sable délaisse par la marée, en face un ouvrier répare un Long Tail. Il purge habillement l’ancien mastic d’etancheite qui comble le joint entre les planches de la coque pour le remplacer par un cordon en coton servant de fond de joint a une résine d’etancheite. A cote, un vieux bateau en bois sec et rabougri, couvert d’un tau de toile bleu ferait bien notre affaire pour la nuit. Avec l’accord du charpentier et de Nieung venu par curiosité , nous installons un platelage dans l’étrave. Nieung est le propriétaire du restaurant, il est amusant et avenant alors nous prenons place a une ses tables en contemplant le coucher de soleil sur les pitons de la baie de Phang Gna. Nieung nous sert a table et son humour nous amuse toute la soirée. Ce soir il y a Full Moon, pas besoin de frontale pour retourner dans la cocoteraie et se coucher dans le Long Tail.
VENDREDI 21 MARS 2014 ou 2557 du calendrier Boudhiste.
De Ko Yao Yai a Nai Yang Beach par Phuket (26 km velo + 20 km Ferry + 60 km de velo.
Le chant des grillons comparable a celui de cigales provençales enrouées nous tire du sommeil , puis un grand bruit nous rappelle qu’il est dangereux de rester sous les cocotiers. La mer est venue dans la nuit lécher l’herbe verte de la cocoteraie et s’est retirée a plus de 300 m. Une aubaine pour les ramasseuses de fruits de mer. Elles sont deja a l’oeuvre. Pieds nus nous descendons l’escalier du ponton pour marcher dans le sable mou parfois visqueux jusqu’a elles. La première ramasse de petits mollusques gris portant une carapace a deux faces d’ou sort une queue grise et molle. A l’aide d‘une bêche arrondie qu’elle enfonce judicieusement dans le sable au droit de petits trous invisibles pour nous , elle extrait une motte qui en retombant au sol se sépare en deux et délivre la bestiole . Son panier en feuilles sèches se remplit rapidement. Plus loin, les filets maintenues par des bâtons plantes au sol ont fait prisonniers des centaines d’escargots qu’une famille entiere vient ramasser. Nieung est parti a la pêche cette nuit et ne sera de retour qu’en fin de matinée avec la Water- Up. Nous partons sans le remercier vers 7h45. Comme tous les matins nous faisons halte a une cantine pour le peti dej. Apres Pru Nai situe sur la seule route qui gagne le sud, nous bifurquons en direction de Loh Balai Bay. Une piste de terre traverse la foret pendant 7 km pour aboutir a Hua Lam Lan, a l’extrémité sud de l’ile. La nous découvrons un village de pêcheur sur pilotis d’une beauté et d’une conservation exceptionnelle. Comme isole du monde, la communauté vie de la pêche et de la richesse de la nature. Un baleze Thai décortique les noix de coco a la méthode traditionnelle sur une lame plantée dans le sol il empale la coque , la fait pivoter sur elle même ce qui arrache la structure filandreuse puis recommence 4 ou 5 fois jusqu’ a en avoir fait le tour. Les noix qu’il récolte sont différentes de celles que nous avons vu dans la région de Surratthani. Lorsqu‘ il les fend, il jette le liquide qu’elles contiennent et en extrait un fruit que nous n’avions jamais vu avant. Souple et onctueux a la fois, il a l’apparence de la meringue et le goût du coco. En repartant du village, un chemin en sous bois conduit en une centaine de mètres a la plage isolée de Aow Say Beach. Nous cédons au plaisir d’un bain naturiste. Nous repartons vers Loh Jark Pier pour prendre le ferry de 14h en partance pour Phuket. Lorsque le bateau quitte le ponton et qu’ il s’éloigne de la cote, nous comprenons en voyant cette image de carte postale que nous sommes au bout de notre périple. Il faut un peu plus d’une heure pour parcourir les 20 km qui séparent Ko Yao Yai de Rassada Arbours à Phuket. L’équipage débarque nous vélo acrobatiquement , se les passant a bout de bras du pont supérieur au quai. La faim se fait sentir , un marche qui se tient a proximité le vendredi nous permet de déjeuner de la manière que nous préférons : Flâner en picorant de stand en stand tout un tas de spécialités locales. A deux pas de la, nous achetons dans une boutique de (c’est un secret)…… le cadeau que Patricia envisage pour la fête des mères. Chargée et sanglée sur mon porte bagage , notre traversée de Phuket Town ne passe pas inaperçue. Nous prenons la route en direction de Patong en appréciant au passage les maisons Sino-portugaises bâties au siècle dernier. La route a 4 voies qui s’éloigne du centre-ville, d’abord plane et sécurisante se transforme au bout d’une dizaine de kilomètres en piège a cyclistes. La pseudo-piste cyclable disparaît et la ligne blanche du bas cote flirte avec le rail métallique de sécurité. La route fait face a une haute colline boisée qu’elle doit franchir sans détour par manque de place. Une seule solution, réduire sa largeur et se tortiller sur elle même au péril des moteurs diesels des bus et camions surcharges. C’est ainsi que nous nous retrouvons transpirant a grosses gouttes, coudes baissés, dos courbés, petit braquet, en appuis saccadés sur les manivelles à lutter contre la file discontinue de véhicules crachotant des gaz mal consumés. Une , puis deux épingles avalées , nous commençons à apercevoir le sommet lorsque deux mastodontes vitres et climatises, au coude a coude, se disputant l’autorité de la voie , négligent la frêle existence de la bicyclette de Patricia , bardée de sacoches rouges qui pour la circonstance font office d’airbags entre le rail et les portes de soutes de l’autobus. Guère plus rapide que le vélo, le car de touriste défile sa publicité a quelques centimètres de des oreilles de Patoune pendant de longues secondes. Le sommet de la bosse permet de récupérer de l’effort et de l’émotion. La descente qui s’en suit nous conduit en quelques minutes au cœur de Patong , bruyante, surchauffée, grouillant d’une foule agitée beurrée d’ambre solaire languissant des activités nocturnes et des décibels techno-iques. On est a Golfe-Juan en plein mois d’Août. Deux ou trois raidillons nous extraient de cet enfer , puis nous retrouvons pendant des kilomètres les files de voitures , les stationnement en double file sur les routes commerçantes qui fuient l’agglomération. A la nuit tombante , les premiers panneaux routiers indiquant Nai Yang Beach et l’aéroport sont enfin la. Une enseigne lumineuse super kitch affiche – Rooms to rent- , sans se poser de question , nous répondons favorablement a la proposition. Sur une longue façade jaune perpendiculaire a la route , une enfilade de 6 portes blanches donnant directement sur le trottoir accède a autant de chambres confortables mais mal tenues. Nous nous y installons pour les 2 ultimes nuits.
SAMEDI 22 MARS 2014
Visite de Nai Yang Beach et prepartif pour le retour.
SAMEDI 8 MARS 2014
BAMGKOK SUVARNABHIMO- BANGKOK CENTRE ( 45 km a velo)
Nous quittons l’aéroport de Bangkok-Suvarnabhimo par la 4 voies qui permet de prendre la direction du centre ville .Nous sommes un peu perdu dans l’immense échangeur de bitume. Tout est grand , la route , les bus. Le bâtiment de l’aéroport semble sortir d’une autre dimension. Au bout de 10 km de voie rapide nous doutons de notre direction. Nous décidons de faire demi tour, 15 km pour rien sur une voie express. La ville est bruyante , polluée, sale et mal-odorante, les odeurs de poulets grillés, de poissons fris se mêlent aux odeurs d’égout et de gaz d’échappement. Nous pénétrons peu a peu dans cette mégapole extravagante, bouillonnante de vie , d’audace économique, capitale du tourisme sexuel. La circulation est de plus en plus dense, la voie de chemin de fer domine la voie express qui surplombe les avenues qu’enjambent les passerelles et toboggans, tout cela se reflète dans les façades de verre des buildings. Vers 18h , nous quittons Sukhumvit Road pour emprunter Pridà Alley. C’est une rue ombragée ou crache la sono d’ un établissement de nuit. Le quartier nous plait bien, il reflète ce que l’on attend de Bangkok. Nous prenons une chambre au 6 eme étage de l’hôtel « La Promenade » .Notre fenêtre donne sur un parc de verdure , la climatisation est bruyante, , mais l’établissement est propre. Apres la douche, à la nuit tombée nous décidons de découvrir le quartier. L’activité est intense, les « vieux blancs » se promenant main dans la main avec des jeunettes, les stands de poissons et autres victuailles se succèdent . Quelques restaurateurs ont dressé la table dans un jardin arbore de palmiers, kamerops et strelitzias. Nous sommes étonnés par le nombre de Bar trucks. Ce sont pour la circonstance des fourgons Volkswagen Transporter d’anciennes génération décorés de ruban de led multicolores , boules à facettes, le tableau de bord habillé de moquette rose. Le toit a été découpé pour le rendre ouvrant comme un coffre a jouets, les bouteilles de Chivas , Gin, vodka, et autres sont alignées comme des quilles le long d un comptoir rutilant. En regagnant notre hôtel nous passons devant LE KIWI, célèbre volatile de Nouvelle Zélande. Son nom ne trompe pas , il s’agit d un pub tenu par un anglais. Une dizaine d’écran de Tv diffusent des images de Foot, jeu a XIII et rugby. Aujourd’hui, c‘est journée du Tournoi des 6 nations. A cause du décalage horaire le match de l’équipe de France en Ecosse sera proposée à minuit à la suite de celui de l’Italie en Irlande. Deux matches implique 4 mi-temps = 1 Henekein + 3 Guiness. A 2 heures du matin , la France a gagné , je peux aller rejoindre Patricia restée a l’hôtel.. . . .
DIMANCHE 9 MARS
BANGKOK- HAT CHAO SAMRAN (130 km de bus et 40 km a velo
Le réveil est tardif , l’air est moite, la température vers 10h est déjà de 35 degrés. La nuit a lavé les pêchés. Nous reprenons notre raid urbain sur la même avenue ou nous l’avons laissée. En ce dimanche , la circulation est moins dense. Les feux rouges à décompte à rebours se succèdent. Ce système d affichage lumineux indiquant l’attente restant avant de démarrer est présent à tous les carrefours. Les chiffres rouges ou verts sont placés de l’autre coté de l’intersection suspendus à un portique de 5 ou 6 mètres de hauteur tels le Start d’un grand prix de F1. A zéro, l’immense cortège mécanique se met en branle dans un vacarme odorant, et nous en appuis sur nos pédales , masques de papiers sur le nez peinons à reprendre le rythme des tuk-tuks.
Au bout d’une heure soit environ 15 km nous arrivons au centre historique de Bangkok. Palais, demeures royales de l’ancien Siam , temples bouddhistes... se côtoient. Nous faisons une halte au Palais SUTHATTHEPRARAM, une multitude de toiture de tuiles rouges et de panneaux de pierre grise ornés de bois sculptés perchées sur des colonnes blanches protégent 146 bouddhas étincelants disposés dans une galerie en périphérie du temple. Devant l’entrée, une vendeuse d’offrandes enfile à l’aide d’un fil de fer de petites fleurs jaunes et roses sur des colliers de jasmin. Elle nous en propose 3 pour 20 bahts (50 c d Euros). Notre ras le bol de la ville et plus fort que notre curiosité , nous abandonnons la richesse culturelle et historique pour enfourcher nos vélos et fuir vers les cotes verdoyantes du pays. Un grand toboggan nous permet de franchir les eaux grises du CHAO PHRAYA.. Nous sommes contraint d’emprunter les voies express urbaines bondées de bus, camions et véhicules en tout genres. Notre patience et notre entêtement à n’utiliser que l’énergie de nos mollets pour rejoindre Phuket situé à 1000 km plus au sud sont bafoués lorsque nous nous retrouvons au centre de la jonction de 2 motorways de 4 voies chacune. Le zébra central est l’unique refuge qui nous permet de retrouver de la lucidité pour glisser dans le flot incessant de voitures. Encore quelques kilomètres et nous capitulons à la vue de la grande gare routière de Bangkok.. Il est 13 heures , la température de rapproche des 40 degrés. C’en est trop. Patricia se laisse convaincre du raisonnable. Quinze minutes plus tard nous sommes installes séparément dans un vieux modèle de bus, une poche de beignets de poisson froid négociée à la dernière minute en guise de déjeuner. Nos vélos sont compressés dans la soute à bagages contre la batterie de réservoir de GPL. Patricia s ‘endort, pendant que je rédige le journal du voyage. A 14h30, le bus éjecte ses baroudeurs et leurs bardas sur le trottoir de PHETCHABURY, petite ville tranquille à 130 km de la capitale. Nous traversons en 2 coups de pédale son centre sans intérêt et nous prenons la direction du golfe de Thaïlande en suivant une allée ombragée bordée de grands arbres. Puis une longue route jalonnée de poteaux métalliques surmontés de pelotes de fils électriques inextricables et de belvédères poussiéreux nous conduit a KWANG . Sur notre gauche, sous le squelette d’une structure en béton se tiens le marche du dimanche. Magnifique, chaleureux, authentique , original. Nous n’avons pas de mot pour qualifier cette ambiance tropicale. La vie y est intacte. Des dizaines de femmes s’ affairent à la cuisine sur des frêles brûleurs de gaz, beignets de calamars, friture d’oeufs de caille, plats traditionnels thaï, fruits en tout genres, produits de la mer, brochettes de poulets et poulet frit.... à coup de 20 bahts par ci ou par là, nous remplissons notre pense à grands risques de turista. On osera même la dégustation de larves, de criquets et de sauterelles grillés. Encore dix kilomètres sur une route presque tranquille et sur notre gauche nous sommes intrigues par l’originalité d’un abri bus à l’architecture locale. Photo souvenir prise par une passante à moto qui nous rencarde sur la présence de bungalow a louer juste au bout du chemin. C est un ancien hangar agricole transforme en gite. Les alveoles du fourrage ont ete equipes en logements confortables , seul bemol ...pas de fenetre. Tampis pour 10 euros la nuit , son confort est suffissant. Nous voila installes et douches. Le village balneaire de HAT CHAO SAMRAN est a 2 km. Frontale sur le front, nous enfourchons nos velos pour s y rendre. Superbe site , plage de cocotier , maisons de pecheurs et quelques et etablissements touristiques de petites tailles, l endroit est sympa. Nous poussons notre curiosite au fond d une traverse qui semble animee. Nous debouchons sur ce qui doit etre la place centrale ou se deroule une fete boudhiste. Au centre de la place de dresse la reproduction d un temple en haut du quel prone un cerceuil , a chaque angle des efigies en l honneur du defunt : un moine venere et respecte dont nous ne serions repete le nom. Tout au tour se trouvent des tribunes drappees de blanc et de jaunes mangue, au premier rang des bancs scultes pour acceuillir les honorables, derriere les chaises sont habillees de houses immaculees. En arriere plan une enfilade d’instruments de musiques graves de pierres precieuses laissent echapper un son himalayen, pendant que les monks murmurent une priere. La fete ne serait pas totale s il n y avait de kermesse locale. Une jeep course un avion qui survole un bateau lequel tante de rattrapper la moto qui le precede. Entieremet construit par son proprietaire chaque sujet du manege est suspendu a une charpente en rotation , laquelle pivote propulsee par un ventilateur domestique. Les jeux gonflables, peche au gupies, carabine a bouchon et jeux de flechettes completent la foire. On s attable devant une assiette de vermicelle a l omelette de seches, puis on deguste le kaolam (riz thai cuit dans un morceaux de cane a sucre). Feu d artifice et illumination de feu de bingale cloture la soiree. Nous retournons a velo dans le douceur de la nuit a notre hebergement de campagne.
LUNDI 10 MARS 2014
HAT CHAO SAMRAN- HUA HIN
Nous ouvrons la porte de la chambre , le gardien se tiens debout a quelques metres les bras croises. Il attendais notre apparition pour nous proposer le cafe. Nous repassons a HAT CHAO SAMRAN , triste comme un lendemain de fetes, les ouvriers s affairent au demontage puis nous longeons le littoral par une belle route bordee d’une piste cyclable. Nous nous arretons sous une tonnelle qui abrite un commerce de bord de route , la patronne fend des coques semblables a des nooix de coco, elle en extrait trois fruits gros comme des abricots et de la couleur du litchi. Elle nous tend ce fruit en disant : thin, c est le nom de ce fruit. Deux allemandes a velo qui envisagent le meme parcours que nous s arretent egalement pour nous saluer. Apres 30 km nous arrivons a CHA-AM , petite station balneaire qui a conserve son patrimoine architectural et son port de peche artisanal malgre la construction de hauts immeubles d appartememts et de vasques complexes hoteliers . Quelle joie nous empli a la vue de ses dizaines de bateaux multicolores decores de pavillon bleu rouge et jaune amares au ponton de leurs maisons sur pilotis reparties de part et d autre de l’embouchure de la riviere. La peche est une activite bien vivante qui mobilise une main d oeuvre locale tres experimemtee aux methodes de travail traditionnelles. C est ainsi que l on a pu assister au dechargemet de centaines de caisses de calamars pesees meticuleusememt l une apres l autre a l aide d une balance plus proche du pese personnes que de la bascule. En meme temps un marin bascule des pains de glace d une centaine de litres dans un concasseur a couteaux , lequel se deverse sur une vis sans fin qui monte les eclats de glaces au sommet d une goulotte. De la , la glace pilee glisse jusque dans les cales d’un navire pret a appareiller. Poisson grille , brochettes de cuisse de poulet et riz comblent notre appetit sur une table revetue d une toile ciree qui nous colle les coudes. Une passerelle jaune enjambant le cour d’eau verdatre nous permet de pousuivre notre route vers HUA-HIN , d abord le long des plages puis sur une deux fois trois voies qu’il est impossible de contourner. Nous tentons bien a plusieurs reprises de chercher une route parallele au front de mer, mais en vain, chaque traverse se termine en cul de sac au pied d’un recent hotel. Vers 14h00 la temperature atteind les 40 degres.Au 70 eme kilometre de la journee nous penetrons dans la ville de HUA-HIN. Nous nous arretons a un marchand ambulant proposant des coca frais et des fruits peles. Annanas , pasteque et papaie. Jean jacques s’eclipse le temps d un besoin pressant et reviens 10 mn plus tard. Si tu veux un endroit sympa pour la nuit, j’ai ce que tu cherches. Nous enfourchons nos velos et a travers un dedalle de petites ruelles traversant un bidon- ville puis en suivant un canal profond securise par un grillage et degageant une odeur noseabonde nous progressons a la stupefaction des habitants qui tentent de nous dissuader de continuer dans cette direction. Les touristes ne viennent jamais ici ... Puis nous foulons de nos pieds le sable de la plage, poussant peniblement nos pesant velos.Nous contournons quelques maisons de pecheur pour decouvrir la case de notre hote Nylan. Nylan habite une petite case de bois de 6 ou 7 m2 seulement, sur l’avant se trouve une plateforme de planche sureleve du sable de 50 cm et recouvert de plaques de fibrociment et sur l’arriere un appentis sert de rangement a son materiel. La marree est basse et sa barque de peche git sur la greve amarree a une grosse ancre dont le jas est plante dans le sol. Nylan repare ses fillets assis sur la marche de sa porte. La population se mobilise pour nous accueillir. Un ami a Nylan nous montre le tuyau d’eau pour la toilette et reviens avec du poisson seche , des brochettes et des beignets alors que la voisine cuisine du poisson bouilli et du riz. On a pas faim car il n’est que 16h , mais nous ne pouvons faire autrement que d’avaler tous ces aliments. Pour ne pas arriver les mains vides nous avons apporte 4 Changs.(biere locale). Nylan continue ses travaux. Nous nous installons a l exterieur sur la terrasse, nous faisons face a la mer le dos appuye sur un amas de filet , les jambes glissées dans nos sacs a viande. Elle est pas belle la vie ? Plus tard Nylan nous propose 2 boites de coca frais, une autre voisine nous apporte un bol de riz recouvert d’oeuf poelle et d’oignons fris , puis un homme apporte un ventilateur en simulant le bruit du moustique. La nuit avance, Nylan a ete se coucher et a arreter la radio qui jusque la accompagne notre soiree en musique Thailandaise.
MARDI 11 MARS 2014
HUA HIN- BO NOK 96 km. (Velo) La radio de Nylan a gueule toute la nuit a croire qu’ il ne s ‘est pas couche, et le neon blanc au dessus de nos tetes ne s’est eteint que vers 2h00. Un cauchemar dans un cadre idillyque. Nylan nous propose un seau pour la toilette et nous prepare l’eau pour le cafe, puis il prepare le petit dejeuner : poissons bouillis avec des oignons et riz blanc, un regal. Nous avons quitte notre hote vers 9h00 avec beaucoup de re gret. A peine sorti du sable , crevaisson. Le ciel est voile et la temperature grimpe a 34 degres. La route pour quitter HUA HIN n’est pas tres agreable pendant 20 km , puis nous bifurquons vers le littotal pour atteindre PAK NAM PRAN , jolie plage de sable blanc et de cocotiers. Quelques bateaux de peche secoues par la houle mouillent dans la baie. A proximite 2 temples boudhistes se font face. Un decors de carte postale Nous poursuivons la route qui longe le bord de mer, parfois la chaussee rentre dans les terres, traverse des cocoteraies ou des rizieres pour re apparaitre quelques kilometres plus loin. Ce petit jeu de cache-cache complique notre etape et la rallonge un peu. Vers 14h00 , en contre bas de la route sous un auvent de palmes un dizaine de femme s affairent activement. Nous prenons la rampe menant a cet atelier, il s agit d’une fabrique de fruit fris. Certaines coupent des bananes , des patates rouges et des racines de bambous en roudelle tres fines ou en batonnets pendant que d’autres les plongent dans des bacs d’huile bouillante a la chaleur d’un feu de bois. Ces chips de bananes et autres sont ensuite conditionnes dans des sachets en plastiques. L ‘autre specialite est la puree d’ Ananas ou de papayes maceree dans du lait de coco puis confite, un vrai regal. La patronne nous en donne 2 barquettes. Nous longeons ensuite la longue plage de Ban Nong Khaem Noi desertique, quelques guest houses et etablissements de plage ont pris place sur ce site superbe, mais a en juger par les importants travaux d’amenagement en cours, il y a peu de chance de conserver cet endroit intact tres longtemps. A l’horizon se detachent la masse importante des collines du parc National de Khao Sam Roi Yat hautes de 650m. Apres 70 km avec le vent de face nous traversons le Parc, les plages ont fait place aux etangs entoures d, une epaisseur et haute vegetation au dessus de laquelle parfois depassent les toitures d’un temple.Puis quelques singes suivent des yeux notre passage perches sur les panneaux indicateurs.Nous arrivons apres 95 km a Ban Bo Nok, un des cinq bungallows super kitch a 100 m de la plage sera a nous pour la nuit contre le paiememt de 500 baths environ 11 euros, petitdej compris.
MERCREDI 12 MARS 2014 Ban Bo Nok – Thap Sakae. ( 110 km a velo)
Depart a la fraiche ce matin et arret au temple tout proche qui heberge les ecoliers du village, sceance photo pour Patricia emmerveillee par tous ces ecoliers en tenue orange qui la regardent avec admiration , il faut dire qu’elle passe pas inapercue avec son casque qui surmonte sa casquette rouge posee a l’envers et sa peau teinte equrevisse. Ce matin la route qui fuit le village vers l’ouest est quasi deserte, nous empruntons le toboggan tout neuf qui enjambe la voie ferree et obliquons vers l’ouest pour eviter la route a 2x4 voies qui descend vers le sud. Sur le bord de la route a l’ombre d’un abri de planche une thailandaise propulse des projectiles pour faire fuir les oiseaux interesses par ses semances de riz, l’occasion est trop belle pour s’initier a l’art du lance pierre. Un baton en forme de Y equipe d’un elastique lui sert a lancer a une centaine de metres des billes d’argile qu’elle a soigneusememt roulees dans ses doigts. Avec beaucoup d’adresse elle fait deguerpir les nombreux volatiles. Apres 2 ou 3 essais nous sommes satisfait de notre niveau technique. Le goudron fait place a la latterite, la piste traverse des exploitations de figues de barbarie, d’ananas, de mangues. Les seuls vehicules qui utilisent cette voie transportent les produits agricoles vers la ville. Nous croisons une procession de villageois coiffes de chapeau de paille colores et portant un habit traditionnel orne de chapelets d’offrande. Ils se rendent au Wat en cortege de 4x4 donc le premier transporte un orchestre qui ne passe pas inapercu. Nous aercevois au loin le temple perche sur la colline de PRACHUAP.C’est le signe que nous approchons de la route numero 4 qui relie la capitale au sud du pays a l’image de la RN 7 en France. IL nous faut traverser cet axe et rejoindre une route secondaire qui parallele a la voie ferree traverse des cocoteraies ombragees et des etangs habritant des oiseux migateurs. La temperature est de 38 degres en ce debut d apres midi nous avons 62 km dans les mollets. Retour sur la route numero 4 pendant 20km, ras le bol de la circulation nous fuyons dans la cocoteraie et decouvrons une piste de terre longeant le chemin de fer. Un vrai regal pendant 5 km de paysage polynesiens avant d’aboutir dans une exploitation de coco d’un autre temps. Ressemblant a une maison coloniale , teintee de bleu pale la grande batisse toise les cocotiers avec beaucoup d’arogance, les chiens aboient et un jeune thai sort sur le seuil de la porte. Il joint ses mains au niveau de son torse, s’incline plusieurs fois lentement dans notre direction en signe de bienvenu. Nous sommes au pays du sourire. Le rythme de pedalage est de plus en plus aisee. Ca devient presque facile, boustes par l’euphorie nous avalons les km a bonne vitesse. Au 100 eme nous quittons definitivement la route numero 4 pour rejoindre le littoral a Thap Sakae. Un grand chapiteau habritant une foire est insatlle au centre de l’agglomeration. Comme a l’accoutume les stands de cuisine thai y sont nombreux, vu l’heure avancee , c’est pour nous l’occasion de se restaurer. Puis dans la penombre nous repartons 45 mn plus tard a la recherche d’un hebergement. Nous essuyons deux refus de locaux estimant que leur maison n’est pa assez bien pour nous, puis nous tentons notre chance aupres d’un bureau de l’ EGAP ( = EDF), pas possible non plus. Un peu plus loin deux pecheurs sous leur abris de fortune nous proposent le gite et le couvert. Le cadre est superbe , sable blanc palmier et cocotier , et couchage possible sur le pont du bateau a sec. Mais l’ un des deux est emeche , ce sera non merci pour Patricia.... A deux cents metres de la, trois bungallows offrent une vue superbe sur le golfe de thailande. Onze euros la nuit. Une Chang (biere thai) et le cul dans le sable face a la mer a contempler la mer. JEUDI 13 MARS 2014 Thap Sakae- Chumphon (170 km a velo). Puis Chumphom- Ko Tao par le Ferry de nuit.
Partageant le meme sentiment de guili-guili toute la nuit, nous concluons que nous avons dormi parmis les puces rouges, Avant de quitter le bungallow a 8h00, je prend renseignement aupres du patron pour connaitre la disatance separant Thap Sakae de Chumphon. Dans un anglais approximatif assez proche du mien , il me repond apres avoir consulter Internet : One hundread and fifthy et je comprend : One hundread and Fiftheen , ce qui est tres different surtout lorsque on circule a velo. La temperature est inferieur a 30 degre, il y a un air frais , ca change un peu. Apres 15 km nous faisons une premiere halte pour le petit dejeuner cher Than , un charmant Thai selon Patricia. Deux jus d’ananas frais et deux bols de riz agrementes d’oeuf et de legumes soit 90 baths (environ 2 euros). Nous parcourons la, la plus belle etape depuis Bangkok. De petites routes sans aucune circulation qui longe le sable borde de pelouse , de l’autre cote une succession de petites maisons Thai aux couleurs chatoyante rose, bleu , vert pistache...Plus loin la route enjambe et longe un bras la lagune pendant quelques kilometres ; des bateaux de pecheurs sont amarres de chaque cote.Au bout de la lagune se trouve un groupe de maisons sur pilotis. Nous nous arretons a une exploitation de poissons seches. Les petits poissons sechent au soleil sur des centaines de clayettes posees sur des piquets a 50 cm du sol dans un decors paradisiaque, seul le bruissement des branches de cocotiers et les rouleau des vagues sur le sable blance perturbent le silence. Deux Thai retournent methodiquement les clayettes une a une. Le poisson est prealablement bouilli dans de grands bacs matalliques encastres dans des fours en maconnerie alimentes par un feu de bois.
Nous arrivons Ban Tha Manao, deux grandes digues sur pilotis, l’une en bois l’autre en beton retiennent des dizaines de bateaux de peche bordees de rampes lumineuses. Au bout du ponton, le dernier rentre decharge sa cargaisson alors qu’un camion au soleil est en cours de chargement de glace pilee.
Nous traversons de grande foret de cahoutchou et des palmeraies, il est 15h la temperature est de 38 degres.
Le bord de mer disparait et la route se transforme maintenant un grand huit , les monta-calas se succedent nous obligeant a des efforts supplementaires en plein soleil. Le but de l’etape du jour est d’arrivee a Chumphon avant le depart du ferry pour Ko Tao qui quitte le quai a 22 heures. Nous passons le 90e km. Un automobiliste nous aborde alors que nous sommes arretes a une intersection. En lui disant que nous allons a Chumphon il repond Eighthy ( je comprend Eightheen )betement je calcule 90 + 18 = 108 km. C’est a peu pret ce que l’on nous a dit avant notre depart. (soit 115 km ) Dix km plus loin nous nous arretons a un marche pour acheter du ravitaillement , beignets de crabe, grillage de pate de viande et coca. Nous redemandons la distance restant pour Chumphon , la jeune fille affiche 7 doigt , c est bon on y est presque sauf que sept doigts c’est SOIXANTE DIX KILOMETRE. Les quiprocos se multiplient et se tiennent jusqu’ au moment ou un panneaux affiche-- Chumphon 48 km-- Douche froide, la nuit tombe, la fatigue est la et en plus je creve la roue arriere par un grosse vis. Mutinerie a bord, Patricia ne veux plus avancer, elle veut arreter un pick up, je lui propose de prendre une chambre des que possible. Elle a des brulures sur les levres, une allergies au soleil sur les cuisses et le derriere en feu. Mais le temps necessaire a la reparation calme les ardeurs et nous repartons de plus belle. La nuit tombe, nous enfilons les gilets fluo, et sortons frontales et feux rouges. Notre progression se fait maintenant de nuit , il reste 30 km. Fort heureusement le bas cote est en bon etat. C’est super agreable de rouler de nuit, torse nu et gilet ouvert offrant le torse a la fraicheur. Nous sommes vigilant aux divers obstacles qui pourraient se presenter, trous , sable, absence de revetement, chiens.....Nous avons penser a tout sauf a une petite dame vetue de noir, en appuis sur sa bequille qui clodique lentement sur le cote de la route...juste le temps de crier ATTENTION et de donner un coup de frein qui siffle dans la nuit et elle est deja derriere encore sur ses jambes. Je n’ai vu que le reflet de sa bequille et sa frele silhouette. Patricia plus decalee que moi l’ a aussi evitee de justesse. En cas de choc , c, est hopital pour la pauvre dame et prison pour nous. Chumphon n’est plus qu’ a 15 kilometres, puis a 10 puis a 3 km. On s’ arrete au coin d’ une avenue pour avoir confirmation que le port est bien vers la gauche.....grands signes positifs de la tete de tous les hommes attables a la terrasse d’un bar , on redemarre et on entend –Thirstheen- kilo à Nous avons bien compris 13 km , le port est encore a une demi heure. C’est au bout de 170 km et 13 heures de voyage que nous prenons a 21h10 nos billets de ferry pour Ko Tao. Un bloc sanitaire rudimentaire sur le port nous offre une douche appreciee. Les velos accroches au bastaingage, le batteau appareille a 22h00.
VENDREDI 14 et SAMEDI 15 MARS 2014
Sur l’ile de Ko Tao (ko= Iles Tao=Tortue) Puis traversee de nuit jusqu’a Surratthanit.
La traversee depuis CHUMPHON s’effectue de nuit, bercee par le boucan metallique du moteur similaire a un bruit de marteau piqueur.Patricia , boules kyes fichees dans les orielles a dormi comme un bebe et moi comme un pepe engoisse. 96 couchettes equipent l’ unique dortoir du bateau a l’exception des cabines d’equipage situees au pont inferieur. Le bateau est charge de materiaux de construction, de bois, de citernes en plastique et autres palettes bachees dissimulant leur contenant, bouteilles d’eau minerale .Tout ce qui est necessaire a l’organisation de la vie insulaire est a bord. A 6h00 du matin , il fait encore nuit , les lumieres de la cote se rapprochent et le moteur ralenti son rythme appaissant nos tympants. Le debarquement est tres rapide. Nous remontons la rue principale de BAM MAE HAT, pentue et bordee de commerce pour trouver refuge dans un petit restaurant local. Le jour se leve et la population aussi. Plus de touristes , moins de chaleur dans le sourire des Thai. Une soupe de vermicelle agrementee de je ne sais quoi pour petit dej. Puis nous allons au quartier de Hat Sairee, ou se trouve une grande partie des clubs de plongee. Il parait qu’ici se trouvent les plus beau spots au monde.Le club Francophone Aqua Tao a notre preference et nous reservons des places pour la sortie du lendemain puis nous partons visiter l’ile a velo. Le relief est assez scabreux , les 21 km2 de l’ile sont tres boises, deux routes principales en forme de Y permettent de desservir par des voies betonnees tres pemtues les petites criques de plage de sable fin. De charmants bungallows bien integres au site batis sur les gros blocs de granite a moitie immerges offrent un decor de cartes postales. Malheureusement la constructions de grosses batisses ou de somptueuses villas commemcent a marquer l’environnement. La population est faite d’ indigenes, de touristes generalement jeunes (20 a 30 ans) et de travailleurs saisonniers embauches en grande partie par les centre de plongee comme moniteurs (jeunes aussi). De ce fait, Patricia et moi representons la quai totalite de Seniors de l’ile. Nous louons un bungallow dans un coin assez calme et repartons deambuler dans le quartier et consommer au coin de la rue un plat thai et un jus de Dragon-fruit. Le rendez vous au club de plongee est fixe a 6h15 du matin pour un depart a bord d’ un tres beau bateau en bois a 3 ponts pouvant acceuillir jusqu’ a 50 plongeurs. Nous sommes 18 a bord , on a donc la place pour preparer le materiel. Nous nous immergeons avec Max le dive-master et Alex , breton d��origine et boulanger sur l’ ile de Ko Phangan , sur le site appelle CHUMPHON PINACCLE. Les deux plongees se font sur le meme spot, Rien d’exceptionnel peut etre a cause d’un luminosite faible. Beaucoup de petits poissons et peu de coraux, nous ne regrettons pas cette belle plongee. L’apres midi est consacre au fareniente , balade et baignade sur la plage, biere a la terrasse d’ un troquet. Nous avions envisage de prendre le bateau pour Ko Phangan cet apres midi (Samedi), mais en raison de ce qui est appelle ici , the full moon , les compagnie refusent de transporter nos velos. La Full Moon est un rassemblement de fetards sur l’ile voisine ou fete , alcool et musique a donf sont ininterrompus pendant 24heures. Nous prenons donc a 21h30 le ferry de nuit pour aller directement sur le continent a SURRATTHANIS. Double interet pour nous, eviter la zone trop touristique de Ko Phangan et de Ko Samuit et gagner deux jours pour profiter d’avantage de la region de Krabi et de la baie de Phang Nga, la plus belle du monde. Le bateau est assez confortable et moins bruyant que celui qui nous a amene a Ko Tao. Nous trouvons le sommeil avant qu’il large ses amarres.
DIMANCHE 16 MARS 2014.
Surratthani – Ban Playkorn (95 km a velo)
Le JASOEN a effectue la traversee par une mer belle et remonte la riviere dans la nuit jusqu’a un appontement. Il est environ 5h00 et le chef de cabine allume la lumiere du dortoir en criant : -The boat is arrived at Surratthani – une premiere fois en Anglais et une deuxieme fois en Thai. Nous avons a peine le temps de sortir sur le pont que la cargaisson est deja a terre grace a l’efficacite des jeunes matelots Birman , visage perturlure et deja en sueur. Les services maritimes ont mis a disposition une table et propose du cafe gratuitement. Nous rencontrons un americain du Massassuchett vivant a Changmail et sa compagne Thailandaise qui effectuent un voyage a moto.Vers 6h15 le jour est a peine leve, nous enfourchons nos velos, tranversons le grand pont en beton qui enjambe la riviere et nous dirigeons vers la ville en direction du sud. Nous n’avons pas track sur le GPS, il faut donc s’orienter a la boussole en se refairant a la carte insuffisamemt precise. On s’en sort bien et 5km plus loin la ville sans interet de Surratthanis est derriere nous. Nous empruntons la route 4002 en direction de Ban Na San. Cette grande route est generalement tres frequentee, mais ce dimanche et a cette heure matinale la circulation est faible, ce qui nous permet de gagner rapidement vers le sud. Nous arrivons a Lum Sai ou la 4002 prend fin devant un grand toboggan en travaux qui permettrat prochainement de franchir la route 44 sans carrefour. Sur le bas cote , une peite echoppe tenue par une thailandaise et ses 2 filles propose des grillade de poulet, et diverses preparations a base de riz et de jus de coco grillees et roulees dans des feuilles de differents vegetaux. Nous gouttons a presque tout. Nous poursuivons a bon rythme de pedalage notre descente jusqu’ Ban Na San ou nous faisons un nouvelle halte a la terrasse ombragee d’un commercant avide de rencontre. Celui ci parle bien l’anglais pour avoir travailler dans un hotel sur l’ile de Ko Samui. Les seuls interets touristiques du coin se resument a une cascade , trop loin de notre route, et une grotte que nous decidons d’aller visiter. Helas l’accueil est repoussant et la caissiere n’a pas la monaie de nos 1000 baths. Nous arrivons a Nam Phu, petit village comme tant d’autres sur notre route. A la difference pour celui ci est qu’un barnum a larges bandes jaunes et noires joliment decore emprunte sur la route au deux tiers de sa largeur comme si la fete qu il abrite est plus importante que la circulation des usagers. Sous le barnum un groupe de personne atable emballe dans un papier cellophane des statuettes de boudhat, a cote le portrait d’un homme trone sur un chevalet. Eleve a 2m du sol au dessus d’une cascade de fleurs, un cerceuil blanc entoure d’ornements dores domine la scene. Il s’agit d’une ceremonie de funeraille. La fille du defunt et son fiance maitrisant l’anglais viennent a notre rencontre et nous invite a table. Au coin de la rue , les tentes destinees a acceuillir les convivies s’etalent sur une trentaine de metres et de gros poellons sur feu de bois migottent les plats de poisson, porc et poulet. Un groupe de femme sous un auvent epluche n’inombrables legumes. La veuve nous offrent une statuette de boudhat que l’on s’engage a suspendre a notre coucou en respect pour son epoux. Nous repartons en direction de Phukett le ventre plein. Le reseaux routier du sud de la thailande est assez simpliste, il cadrie le pays en petits polygones de 15 a 50 km de cote.L’echelle de notre carte est trop petite (1cm pour 9km) pour envisager de traverser l’un d’eux. Mais au sud de Ban Na San, l’exploitation du cahoutchou a permi la construction de pistes de terre ou betonnees qui desservent les habiattions et les forets. C’est en s’engouffrant sur l’une d’elles que l’on decouvre une autre facette de ce pays. Une vie a l’ombre des grands arbres , organisee en bourgade lineaire le long de la piste ou de petites maisons d’architecture tres variees se succedent avec un point commun- le Krae-. Petite plateforme de bois surmontee d’une toiture qui accceuillent toute la famille pour un rassemblement de convivialite ou jeunes et vieux echangent dans une ambiance rieuse en regardant les rares passages sur la piste qui constituent les seules animations du quartier. Il nous faut trouver un accueil pour la nuit. Nous faisons halte a plusieurs reprises devant les-Krae- en adressant de chaleureux –See weut dii ke- (bonjour), parfois les habitants ne nous portent pas grand interet, et nous poursuivons notre chemin, parfois il en suit une tentative de communication. Vers le 92 eme kilometre , nous passons le portail de la famille de Mee Kitt. Il est en train de couper une branche d’un arbre avec sa femme, au fond du jardin le reste de la famille se protege du soleil. A notre vue, il va chercher une perche au bout de laquelle se touve une lame courbee. Avec dexterite et a bout bras , il deccroche 2 noix de coco qui tombent et roulent au sol. Sa femme en decapite une a l’aide d’une feuille de boucher, lui creer une ouverture grosse comme une piece de 2 euros et la tend a Patricia qui , basculant la tete en arriere avale de grosses goulees tiedes de son jus. A tour de role nous sechons son contenu. Puis la femme fend la noix en deux et nous donne moitie chacun ainsi q’une ceuilliere pour en deguster la chair. Tout cela a durer moins de 5mn. Accusant un coup de chaleur Jean jacques s’endort sur un muret pendant que Patricia discute avec les enfants et petit enfants du couple. Au reveil, Monsieur Kitt nous propose une douche dans son toilette de jardin. Il refuse de nous heberger pour la nuit mais nous propose de nous conduire au temple se trouvant plus loin sur la piste a environ 3 km. Nous voila repartis , lui en petite moto, nous a velo. Trois kilometres plus loin , alors qu’ un autre thai en moto lui aussi s’est joint a nous, monsieur Kitt arrete sa moto sous un immense arbre au tronc multi-centenaire. Sur la droite un moine en tunique orangee s’active a la construction d’un temple. Nous sommes a Ban Playkorn, bourgade de 300 habitants. Le moine deroule deux nattes sur le sol de l’autel a cote de la statue de boudhatet nous demande de bien vouloir dormir dans une orientation precise. Les pieds a l’oppose de Boudhat. . Les jeunes filles viennent nous rendre visite ainsi que la famille antiere de Fharan, torse nu, l’air emeche mais super amusant. Il nous initie a la –water tumtum- , sa formule pour decrire la douche a l’ecuelle. Oreillets , ventilateur, bouteilles d’eau sont gracieusement mis a notre disposition. Bien que la natte sente le pied de moine, la nuit profite du calme et de la fraicheur de la foret.
LUNDI 17 MARS 2014.
Ban Playkorn- Leam Sak (99 km a velo)
A 6h15 , Mam la fille de Fharan ouvre sa boutique face au grand arbre multi-centenaire.Le jour se leve et la lumiere de soleil decoupe la silhouette des branches. Peu de temps apres une dame arrive pres de l’autel pour y deposer le plateau en inox de notre petit dejeuner. Dessus se trouvent un bol de riz , un plat de porc epice, 2 morceaux de poisson aludres que l’om trouve chez nous. Le riz et le porc feront l’affaire. Nous plions bagages vers 10 heures et quittons le temple apres d’intermonable remerciements justifies. Cinq kilometres de piste nous conduisent a la route 44 descendant vers Phukett.Direction Sud Ouest de la Thailande, la temperature est de 43 degres. Au bout d’une vingtaine de kilometres nous quittons la 44 et commencons a apercevoir les pitons granitiques de la regin de Krabi. Vers 12h30 nous nous arretons dans une boutique a Play Phraia pour se proteger de la chaleur et boire une boisson fraiche et sucree. Jean Jacques s’endors sur le carrelage pendant que Patricia ecrit son journal.La generosite des thai sera encore prouver puisque il nous sera offert riz et porc.La noix de coco offerte la veille par Monsieur Kitt sera notre desert. La route est frequentee par de nombreux camions, de plus la bande reservee aux deux roues est presque inexistante , elle est pour nous la portion la plus dangereuse depuis Bangkok. Un panneau sur la droite de la route annonce la presence d’un centred’entrainement de boxe thai, sport national en thailande. Apres 1km de piste en foret nous arrivons a un complexe en pleine nature comprenant un grand chapiteau protegeant le ring , 2 maisons sommaires et un petit temple boudhiste. Un veil homme assis en tailleur fait face a son maitre, les mains jointes contre le torse. Il se tourne pou me saluer. C’est un ancien champion de boxe , il nous presente les differents posters ou il apparait tout jeune et au sommet de sa gloire. Il offre a Patricia un flottant de boxe. Un peu plus loin nous empruntons une piste cherchant a pompre la monotonie du gondron, apres avois traverser des decors somptueux , nous nous retrouvons 2 km en arriere. Il nous reste environ 25 km de route lassante pour rejoindre Leam Sak situe dans la baie de Phukett. Nous decouvrons un bord de mer inaccessible car occupe en bande continue par de petites La grande curiosite de Leam Sak est son temple, occasion pour nous d’aller demander l ;hospitalite. Nou sommes recu froidement et prudemment par l’un d’entre eux , ils somt sept dans cet immense domaine , plusieurs grands batiments, un grand parc ceinture par un grand mur et ferme par un grand portail. Avant de donner son accord , accours vers le grand chef que nous ne voyont pas, verifie sur nos passeport la veracite de nos declarations puis nous accompagne vers un batiment situe en contrebas. A l’angle d’un batiment il nous designe un moine assis en tailleur revetu de sa tunique orange et n’exprimamt par les trait de son visage aucun sentiment. He’s big chief. Il nous demabde de nous agenouiller en joignant les mains devant notre torse.C’est ce que nous faisons immediatement. Puis demontant un grand rideau metallique , Il nous installe dans une salle ventilee, sur des nattes et des matelas. Nous disposont de toutes les commodites.
MARDI 18 MARS 2014
Leam Sak- Ko Yao Noi (70 km a velo + 14 km long Tail)
On s’active dans la piece voisine. Des hommes et des femmes preparent dans la salle des prieres la ceremonie matinale. Intrigues nous nous glissons a tour de role parmis les fideles, La ceremonie a commence face a l’autel de Boudhat, une douzaine de personne recite in lassablement l’ incantation au prophete. A gauche les sept moines assis en taille, saisissent de leur main gauche la nourriture deposee dans un contenant spherique enveloppee dans une etoffe. Il mange goulument pendant toute la ceremonie.Au bout d’un demi heure tout le monde ressort de la salle. Les fideles s’orientent vers une cour et s’installe a table pour le petit dejeuner. Ils nous invitent a manger avec eux le reste des plats apportes en offrandes. Poisson, riz, et Koa Lam. Seule uns dame parle correctement l��anglais, elle nous apprend qu’il n’y a pas de bateau au depart de Leam Sak pour Ko Yao Noi et qu’il faut de rendre a Tha Lane qui est le port le plus proche disposant de liaison reguliere. Tha Lane est a 60 km par la route. Avant de quitter le temple , nous allons remercier nos hotes qui ont regagner leurs appartements.Nous allons a la rencntre des locaux pour verifier les dires de cette dame. Un gamin a cyclo nous guide jusqu’ au port qui se resume a un ponton sur pilotis dans uns baie d’une beaute incroyable. En arriere plan des montagne arrondies , couvertes de vegetations dominent une superbe mangrove qui en raison de la marree basse decouvre ses racines. Sur le plan d’eau, des maisons de bois gris sur pilotis s’isolent de la surface en revelant leur reflet. Trois grands Long Tail et quelques barques de pecheur constituent la flotte disponible. Trois mille baths est le prix de la course que me propose le Boat-Man (75 euros). Il faut compter 10 fois moins a partir de Tha Lane. La route qui quitte Leam Sak est une 4 voies tres large, bordee de cabanes souvant couvertes de tole. Ouvrage surdimmensionne presageant certainement a un developpement touristique prochain. Il est 10 heures, la temperature est de 35 degres. Nous sommes obliges d’emprunter un troncon de route 42 frequente par des camions se rendant a Krabi pendant une vingtaine de kilometres, puis nous bifirquons par une route secondaire a travers la foret et se dirigeant vers le littoral. Cette route sillonne dans une vrai foret vierge ou s’entremelent de grands arbres feuillus , des bananiers, des lianes et palmiers, les grands cocotiers depassent leurs tetes de cet ecrins de verdure. Nous traversons de nombreux villages et remarquons la presence de mosquee signe que nous entrons dans la region de Krabi. La route glisse entre des grosses montagnes arrondies, verdoyante ce qui lui rajoute encore a sa beaute. Les quelques vehicules qui utilisent cette route sont essentiellement des canionnettes transportant la production locale de........... Ce sont de grosses grappes de fruit rouges agglutines en boule, se developpant comme se reproduisent des dattes en haut des trons a la naissance des palmes. Ce vegetal est utilise pour la roduction de carburant et d’huile. En Debut d’apres midi le ciel se charge de gros nuages blancs et la temperature de rafraichit en descendant a 37 degres, puis se rafraichit encore avec la venue de l’air marin. Nous arrivons a Tha Lane, la route passe en corniche au dessus de la baie, nous decouvrons un point de vue exceptionnel sur une mer truffee de monticules luxuriants, derriere l’archipel des Pakoh se decoupent les profils de KoYao Noi et Ko Yao Ya. La luminosite a baisse et rend l’horizon un peu flou. Le muezzin appelle a la priere. Nous suivons le flechage indiquant l’embarcadere Tha Lane Pier et arrivons sur un ponton en beton, 4 ou 5m au dessus du niveau de la mer. En bas de l’escalier un Long Tail vient d’accoster et decharge ses passagers et marchandises, une moto est monte a bout de bras par l’equipage. C’est le Long Tail de 17h00 nous affirme une parisienne vivant depuis peu sur Ko Yao Noi. , le dernier de la journee pour rejoindre l’ile. Trente minutes plus tard, une vingtaine de passagers et leurs bagages , un sac de riz, une moto et nos deux velos sont embarques. Le – 4 cylindres- demarre dans une petarade, le bateau manoeuvre et prend la direction du large dans l’axe les bouees qui definissent le chenal. L’archipel Pakoh se situ au sud-est de la baie de Phang Nga, il est compose d’une douzaine d’iles que nous tranversons lentement, le spectacle est exceptionnel. 45 mn plus tard le long tail par manque de place est oblige d’aborder un autre bateau deja a quai a Thakhao. Le debarquement est assez scabreux , d’autant que la marre basse nous impose d’escaler une echelle glissante avant de monter l’escalier jusqu’ au ponton. Des les premiers coups de pedales nous nous sentons bien sur cette ile. Ko Yao Noi mesure 25 km de long sur 7 de large, une belle route etroite mais en tres bon etat la parcours. La moitie Nord n’est accessible qu’a pieds. Nous avons tot fait de trouver un accueuil pour la nuit. Il se fait tard et nous prenons place a table sous les palmiers Nipa d’un modeste restaurant. Dans sa pelouse se trouvent 3 kraes, nous reperons le plus petit mais aussi le plus eloigne des tables , a 3 metres seuleument du bord de l’eau. Apres le repas nous discutons avec le patron et sollicitons sous accord pour investir le petit auvent pour la nuit , ce qu’il accepte.. Il nous propose meme des matelas , oreillets et couverture. Les toilettes et water Tum Tum a disposition. Une nuit dans un coin de paradis.
MERCREDI 19 MARS
Sur l’ile Ko Yao Noi. (55 km de velo)
Nous nous levons en meme temps que le soleil, rougeoyant comme lui au dessus des montagnes de Krabi.La mer s’est retiree au loin et a abandonner un fond vaseux ou s’agitent quelques crabes. La journee sera consacree a la visite de l’ile. Apres un cafe vite avale, nous partons en direction de Market qui constitue le coeur commercial de Ko Yao Noi. Nous decouvrons une ile préservée. Les maisons traditionnelles sont élégantes et fonctionnelles, adaptées au climat et a la vie de famille. Ces habitations sur pilotis, en bois, bambou ou palme sont généralement composes d’ un pièce unique permettant de se prémunir des inondations. Pendant la saison sèche le dessous de la maison protege de la chaleur et sert aussi de cuisine. Les toits sont très pentus et sont souvent décores aux angles d‘un Naga (serpent). Ces maisons sont modestes , de petites tailles et bien incorporees a la vegetation. Une route bétonnée parcours le littoral offrant des vues magifiques sur la mer. Quelques restaurant de plage au nom enchanteurs se succedent face a la plage de Klong Jark puis face a celle de Pasai. Puis la route s’eleve pour franchir la nervure d’un cap et nous voila sur la ligne droite qui mene a Market. Ptit dej devant l’etal de vendeur de tout, beignet , mangue ...nos velos sont ranges contre un poteau au soleil, le thermometre de mon GPS affiche 54 degres. Puis apres quelques achats et fouineries dans les boutiques de Market nous filons vers Manoh Pier lieu d’embarquement pour Ko Yao Yai. Sur place nous discutons avec un boatman qui nous propose pour 3500 baths de nous amener a la reserve nationale de Phang Nga. Phang Nga est sans doute la baie la plus belle du globe. Nous ne pensions pas que cela etait possible au depart de Ko Yao Noi. Rendez vous est pris pour le lendemain. Nous restons donc sur cette ile 1 nuit de plus. Nous poursuivons notre visite a velo par la route bordant la mangrove ou les sonneratias et les avicennias baignent leurs racines inextricables dans une eau saumatre, puis nous rentrons dans le centre de l’ile pour aller vers Thakhao , la meme ou nous avons debarque la veille. Sur la gauche un panneau indique Had Yao Beach 3 km. Nous prenons cette direction , au bout de 200m la route betonnee laisse place a un chemin de terre zig zaguant dans la foret et au travers de plantations d’heveas. De temps en autre , nous laissons sur le bord du chemin la demeure de bois et de branchage sur pilotis d’une famille d’exploitatant jouxtant les installations d’extraction et de stockage du latex. Chiens, coqs et poules assurent l’ambiance sonore. Enfin le chemin plonge vers la mer, traverse la cocoteraie pour aboutir sur une plage isolee. Sceances de balancoire, sabaye-sabaye dans un hamac avant de revenir sur nos traces de roues .Sur le retour, de jeunes thai ont tendu un filet entre deux heveas , au sol une aire de jeu est delimitee par une corde fixee par des pics enterres , c’est un terrain de TAKRAW. Organises par equipe de trois, et jouant pour de l’argent les participants faisaient preuve de souplesse , agilete et precision. Sorte de volley- ball joue avec les pieds, il n’etait pas rare de voir un joueur , generalement de petite taille, parvenir a smatcher la balle vegetale avec le pied. Nous bouclons le tour de l’ile et repassons devant le restaurant NAIDAB qui nous a heberge puis retour a Market pour un repas sous les etoiles , les pieds dans la pelouse. Mais ou va-t-on dormir cette nuit ? Patricia a la mission un peu imposee de trouver un hebergement, nous partons du restaurant dans la nuit a la lumiere de nos frontales en direction de Manoh Pier, elle a dans l’apres midi repere un stade et a l’intention de s’y installer. Le portail est ouvert malgre l’heure tardive , nous passond devant la guerite du gardien absent et longeons le grand batiment. Au 1er etage la lumiere d’un bureau est encore allumee, elle y trouve le directeur de l’etablissement. Celui ci nous explique que le terrain de sport fait parti du college , que celui est ferme pour les vacances. Il nous propose de dormir sue le parquet du palier de l’escalier d’acces aux salles de cours , et de profiter des toilettes et de la douche au meme etage. Mission accomplie, l’endroit est tres correct pour de l’imprevu. Un chat blanc vient s’installer pres de nous dans la nuit.
JEUDI 20 MARS 2014 ou 2557 De l’ile Ko Yao Noi a l’ile de KoYao Yai en passant par Phang Nga (70 km log tail = 13 km de velo)
Le parquet du collège comme le réveil est un peu dur. Nous prenons le peti dej dans une cantine traditionnelle dans Market, beignets, riz et mauvais cafe au lait. Patricia retrouve le boat man au bord de la route et nous le suivons vers son Long tail amarré à Manoh Pier. Nous embarquons sur le ..... à destination du parc national de la baie de Phang Nga. Nous atteignons la première île après 40 mn de navigation sur une mer très calme, distante de 14 km de Ko Yao Noi. L’île est assez grande et très haute, de gigantesques de falaises grises et noires plongent dans la mer. Notre boat man Dee oriente la prou de son bateau en direction d’une grotte a ras de l’eau , avance lentement et nous laisse quelques minutes contempler l’immensité de la voûte sur laquelle s’accrochent de grandes stalactites. Au fond quelques plantes vertes donnent de la fraîcheur a l’endroit. Une petite plage de sable très étroite permet de poser pieds a terre. La boite a vitesse craque et le Long Tail amorce une marche arrière. Un peu plus loin le bateau reprend la direction des falaises vers une plage bloquée entre deux parois, le boat man pose l’avant du bateau sur la grève sous l’œil habitue d’un groupe de singe. Nous sautons a terre , escaladons une échelle de bois et pénétrons dans une grotte d’une cinquantaine de mètres qui offrent un très beau spectacle de stalactites et de concrétions calcaires . A l’extrémité , une fenêtre verticale et étroite donne un point de vue sur un cratère inonde. Lorsque nous ressortons de la grotte , nous croisons un groupe d’une trentaine de touristes casques , débarquant d’un speed boat en provenant de Phukett , ouf , on a échappe au pire. Le Long Tail longe la base des falaises jusqu’a passer sous le toit forme par l’érosion marine, Le plafond est découpé, déchiqueté par la mer formant des dentelles de calcaire qui plongent à ras de l’eau. Le baot man procède a un troisième accostement pour nous déposer sur une vire rocheuse a l’entrée d’un boyau horizontal traversant la roche pour déboucher sur une cavité surplombant un autre cratère inonde. Nous quittons cette île pour en regagner Ko Hong, beaucoup plus fréquentée. Un restaurant-buvette est installe sur une plate-forme flottante sert aussi de base a la location de kayak. Ainsi des dizaines d’embarcation explorent la baie. Des bouts de corde pendent au ras de l’eau permettant aux kayakistes de s’y amarrer. Ko hong est une baie fermée entre deux pitons calcaires, dont un est percé d’un tunnel franchissable à marée basse. L’approche de Tham loc est vraiment impressionnante. Le boat man dirige son bateau vers la voûte d’un tunnel qui semble trop basse, on imagine aisément que seuls les kayaks peuvent passer, pourtant le Long Tail ne ralentit que modérément, on pense que la proue massive du bateau cerclée d’écharpes multicolores qui s’érige vers le ciel va s’écraser contre l’arche calcaire, effet d’optique ou magie du boat man , le bateau glisse sans bruit dans la pénombre slalomant entre les larmes de calcite. Superbes sensations. De l’autre cote du rocher , apparaît à la lumière le rivage couvert de mangrove verdoyante qui jadis hébergeait les plus grands crocodiles du monde. Nous faisons route vers Ko Ping Kan, c’est le coin le plus visite du parc. Une plage de sable est bloquée entre deux pitons, envahie par des boutiques de souvenirs et barrant la vue sur le rocher de James Bond, obligeant les visiteurs a payer une taxe pour accéder au point de vue sur Ko Tapu ( James bond Rock’s). Trop de monde, nous poursuivons notre visite vers le village de pêcheurs de Panyi. Ce que nous apercevons en premier a l’approche de Panyi, c’est les coupoles dorées de sa mosquée, seul édifice bâti sur la terre ferme, tout le reste est sur pilotis a quelques décimètres de l’eau . Le village est un dédalle de pontons en béton donnant accès a une centaine de maison de tôle, de bois ou en maçonnerie. La vie de tout les jours a pris sa place, puisqu’il y a une école, un stade, un gymnase et tout autres bâtiments nécessaires a la société moderne. Une lignée de restaurants faisant face au large isole une partie du village de la mer. Nous regagnons notre bateau, et Dee met le cap sur Ko Yao Yai. Le bateau s’amarre à Chong Lad Pier au nord de l’île vers 15 heures d’ou nous repartons a velo. Ko Yao Yai s’étend sur 27 km du nord au sud sur 5 km de largeur environ. Cette île est assez peu touchée par le tourisme, principalement boisée de forets primaires, de plantations d’hévéas, de cocotiers et de palmiers. C’est pour nous un site paradisiaque. Nous avons a peine quitter le ponton et pris la route vers le sud qu’un salon de massage nous aguiche. C’est maintenant ou jamais. Nous nous allongeons cote a cote a plat ventre sur les matelas et les deux masseuses se mettent en action. Détente, relaxation sont réparateurs. Oublions les coups de marteau et les hurlements de la scie circulaire de l’ouvrier qui posait les gouttières.... Retour sur nos vélos, la route escalade un mamelon et offre un panorama sur la passe entre les deux îles, sur les rivages de sable, sur les cocotiers et sur l’archipel des Pakoh, plus a l’est on devine la baie de Krabi. L’heure avance, nous nous mettons a la recherche d’une cantine, endroit populaire ou les Thai viennent se restaurer. On les trouve au bord de la route généralement dans les bourgades. Toujours organisées de la même façon : Un coin préparation des plats ou on épluche les légumes ou prépare les pâtes , un coin cuisson avec un tri pattes a gaz et une grande poêle a frire, une vieille glacière pour conserver la glace pilée et quelques tables et chaises pour les clients qui sont bien souvent devenus des amis. Nous adorons manger dans cet environnement. Mais aujour d’hui pas de cantine qui nous convienne. Nous arrivons a Loh Poh Bay, un chemin rectiligne sur la droite descend vers la mer a l’Est, on aperçois en bas un ponton et un panneau indique Restaurant Sea Food. L’endroit nous parait magnifique d’autant qu’il est 18h et que le soleil descend sur l’horizon. En roue libre nous dévalons la pente. En bas, la grande terrasse du restaurant est perchée 3 m au dessus du sable délaisse par la marée, en face un ouvrier répare un Long Tail. Il purge habillement l’ancien mastic d’etancheite qui comble le joint entre les planches de la coque pour le remplacer par un cordon en coton servant de fond de joint a une résine d’etancheite. A cote, un vieux bateau en bois sec et rabougri, couvert d’un tau de toile bleu ferait bien notre affaire pour la nuit. Avec l’accord du charpentier et de Nieung venu par curiosité , nous installons un platelage dans l’étrave. Nieung est le propriétaire du restaurant, il est amusant et avenant alors nous prenons place a une ses tables en contemplant le coucher de soleil sur les pitons de la baie de Phang Gna. Nieung nous sert a table et son humour nous amuse toute la soirée. Ce soir il y a Full Moon, pas besoin de frontale pour retourner dans la cocoteraie et se coucher dans le Long Tail.
VENDREDI 21 MARS 2014 ou 2557 du calendrier Boudhiste.
De Ko Yao Yai a Nai Yang Beach par Phuket (26 km velo + 20 km Ferry + 60 km de velo.
Le chant des grillons comparable a celui de cigales provençales enrouées nous tire du sommeil , puis un grand bruit nous rappelle qu’il est dangereux de rester sous les cocotiers. La mer est venue dans la nuit lécher l’herbe verte de la cocoteraie et s’est retirée a plus de 300 m. Une aubaine pour les ramasseuses de fruits de mer. Elles sont deja a l’oeuvre. Pieds nus nous descendons l’escalier du ponton pour marcher dans le sable mou parfois visqueux jusqu’a elles. La première ramasse de petits mollusques gris portant une carapace a deux faces d’ou sort une queue grise et molle. A l’aide d‘une bêche arrondie qu’elle enfonce judicieusement dans le sable au droit de petits trous invisibles pour nous , elle extrait une motte qui en retombant au sol se sépare en deux et délivre la bestiole . Son panier en feuilles sèches se remplit rapidement. Plus loin, les filets maintenues par des bâtons plantes au sol ont fait prisonniers des centaines d’escargots qu’une famille entiere vient ramasser. Nieung est parti a la pêche cette nuit et ne sera de retour qu’en fin de matinée avec la Water- Up. Nous partons sans le remercier vers 7h45. Comme tous les matins nous faisons halte a une cantine pour le peti dej. Apres Pru Nai situe sur la seule route qui gagne le sud, nous bifurquons en direction de Loh Balai Bay. Une piste de terre traverse la foret pendant 7 km pour aboutir a Hua Lam Lan, a l’extrémité sud de l’ile. La nous découvrons un village de pêcheur sur pilotis d’une beauté et d’une conservation exceptionnelle. Comme isole du monde, la communauté vie de la pêche et de la richesse de la nature. Un baleze Thai décortique les noix de coco a la méthode traditionnelle sur une lame plantée dans le sol il empale la coque , la fait pivoter sur elle même ce qui arrache la structure filandreuse puis recommence 4 ou 5 fois jusqu’ a en avoir fait le tour. Les noix qu’il récolte sont différentes de celles que nous avons vu dans la région de Surratthani. Lorsqu‘ il les fend, il jette le liquide qu’elles contiennent et en extrait un fruit que nous n’avions jamais vu avant. Souple et onctueux a la fois, il a l’apparence de la meringue et le goût du coco. En repartant du village, un chemin en sous bois conduit en une centaine de mètres a la plage isolée de Aow Say Beach. Nous cédons au plaisir d’un bain naturiste. Nous repartons vers Loh Jark Pier pour prendre le ferry de 14h en partance pour Phuket. Lorsque le bateau quitte le ponton et qu’ il s’éloigne de la cote, nous comprenons en voyant cette image de carte postale que nous sommes au bout de notre périple. Il faut un peu plus d’une heure pour parcourir les 20 km qui séparent Ko Yao Yai de Rassada Arbours à Phuket. L’équipage débarque nous vélo acrobatiquement , se les passant a bout de bras du pont supérieur au quai. La faim se fait sentir , un marche qui se tient a proximité le vendredi nous permet de déjeuner de la manière que nous préférons : Flâner en picorant de stand en stand tout un tas de spécialités locales. A deux pas de la, nous achetons dans une boutique de (c’est un secret)…… le cadeau que Patricia envisage pour la fête des mères. Chargée et sanglée sur mon porte bagage , notre traversée de Phuket Town ne passe pas inaperçue. Nous prenons la route en direction de Patong en appréciant au passage les maisons Sino-portugaises bâties au siècle dernier. La route a 4 voies qui s’éloigne du centre-ville, d’abord plane et sécurisante se transforme au bout d’une dizaine de kilomètres en piège a cyclistes. La pseudo-piste cyclable disparaît et la ligne blanche du bas cote flirte avec le rail métallique de sécurité. La route fait face a une haute colline boisée qu’elle doit franchir sans détour par manque de place. Une seule solution, réduire sa largeur et se tortiller sur elle même au péril des moteurs diesels des bus et camions surcharges. C’est ainsi que nous nous retrouvons transpirant a grosses gouttes, coudes baissés, dos courbés, petit braquet, en appuis saccadés sur les manivelles à lutter contre la file discontinue de véhicules crachotant des gaz mal consumés. Une , puis deux épingles avalées , nous commençons à apercevoir le sommet lorsque deux mastodontes vitres et climatises, au coude a coude, se disputant l’autorité de la voie , négligent la frêle existence de la bicyclette de Patricia , bardée de sacoches rouges qui pour la circonstance font office d’airbags entre le rail et les portes de soutes de l’autobus. Guère plus rapide que le vélo, le car de touriste défile sa publicité a quelques centimètres de des oreilles de Patoune pendant de longues secondes. Le sommet de la bosse permet de récupérer de l’effort et de l’émotion. La descente qui s’en suit nous conduit en quelques minutes au cœur de Patong , bruyante, surchauffée, grouillant d’une foule agitée beurrée d’ambre solaire languissant des activités nocturnes et des décibels techno-iques. On est a Golfe-Juan en plein mois d’Août. Deux ou trois raidillons nous extraient de cet enfer , puis nous retrouvons pendant des kilomètres les files de voitures , les stationnement en double file sur les routes commerçantes qui fuient l’agglomération. A la nuit tombante , les premiers panneaux routiers indiquant Nai Yang Beach et l’aéroport sont enfin la. Une enseigne lumineuse super kitch affiche – Rooms to rent- , sans se poser de question , nous répondons favorablement a la proposition. Sur une longue façade jaune perpendiculaire a la route , une enfilade de 6 portes blanches donnant directement sur le trottoir accède a autant de chambres confortables mais mal tenues. Nous nous y installons pour les 2 ultimes nuits.
SAMEDI 22 MARS 2014
Visite de Nai Yang Beach et prepartif pour le retour.
Une marche dans le Tigray avec équipage muletier English translation pending
Une marche dans le Tigray avec équipage muletier
J’ai le projet de retourner dans le Tigray pour une marche d’environ 2/3 semaines. Le but est de vivre dans le milieu pastorale, avec un équipage muletier (donc en évitant le plus possible le 4X4). Il s’agit donc moins d’avaler des kms que d'être en contact avec le monde paysan au rythme des pas d'une mule. A ce jour, je n’ai pu trouver d’information sur les possibilités d’équipage muletier (à ma connaissance cette logistique qui existe dans le Simien n’est pas encore connue dans le Tigray). Aucune agence ne propose ce type de périple. J’ai déjà envoyé ce message...sans réponse, donc une nouvelle tentative. Bonne journée,
J’ai le projet de retourner dans le Tigray pour une marche d’environ 2/3 semaines. Le but est de vivre dans le milieu pastorale, avec un équipage muletier (donc en évitant le plus possible le 4X4). Il s’agit donc moins d’avaler des kms que d'être en contact avec le monde paysan au rythme des pas d'une mule. A ce jour, je n’ai pu trouver d’information sur les possibilités d’équipage muletier (à ma connaissance cette logistique qui existe dans le Simien n’est pas encore connue dans le Tigray). Aucune agence ne propose ce type de périple. J’ai déjà envoyé ce message...sans réponse, donc une nouvelle tentative. Bonne journée,
Voyage Mulhouse-Paris-Londres-Dublin à vélo English translation pending
Bonjour à tous.
Ma femme et moi partiront fin juillet pour notre premier voyage à vélo commun. Ça sera le premier voyage de ce type pour Marylou. Quant à moi, j'ai peu d'expérience mais j'ai fait un voyage l'année dernière, de Mulhouse à St-Nazaire, en parcourant la VR6 sur 10 jours, excepté entre Beaune et Nevers, où j'ai coupé par les haut-coteaux de Beaune. J'ai été très marqué par ce voyage et je n'imaginais pas en rester là ! Coup de bol, ma femme est une aventurière dans l'âme et elle se réjouit de pouvoir ressentir cette sensation de liberté que procure le voyage à vélo. Niveau matos, on commence à etre bon. Marylou a un VTC Trek, double frein à disque, qu'elle s'est payé justement pour ce voyage. Elle a acheté un porte bagage Topeak que nous n'avons pas encore monté mais qui devrai s'adapter, accompagné de sacoche Giant qu'une amie lui prête. J'ai de mon coté un BIG RR 5.3, cadre XL, sur lequel je viens de monter un porte bagage Topeak. J'ai des sacoches D4 15 litres, les premiers prix, mais qui ont parfaitement remplis leur tache l'année dernière.
Nous avons acheté la tente Arpenaz 3XL également à D4. Seulement 54 € pour une chambre vraiment grande qui accueil sans souci deux personne et les bagages. De plus, nous avons demandé à essayer le montage dans le magasin, et il est simpliste et rapide. Elle est un peu lourde, 4,7kg, mais son équivalent "trek-rando" coûte 130 €, la bache du sol semblait et était réputé fragile, et elle n'avait pas d’abside. Bref, je me doute que cela peut interpeller mais en mettant les économies dans la balances, ainsi que le reste, pour nous, il n'y avait pas photo !
Niveau couchage, nous partons avec chacun un gros matelas autogonflant, du genre 6cm d'epaisseurs. Idem, c'est encombrant, mais pas si lours que çà. On va dire qu'au niveau format rangé, ca prend autant de place que la tente. On rajoute à cela un sac de sport acheté juste pour l'occaz, qui sera pas rempli à ras-bord, mais qui accueillera ce qui doit etre dispo rapidement. Flotte, carte, bouffe, K-Way, polaire, sous-bache de la tente (bricopdépot, bache de peintre), etc.
Un de nous prend la tente, l'autre aura le sac de sport.
Au niveau fringue, on part léger. Lessive à la main prévu régulièrement car l'année dernière, je suis parti avec 7 t-shirts, 7 boxers, 7 paires de chaussettes, et c'était vraiment pas utile, rapport à la place que cela occupe dans les sacoches. On a également investi dans ces grandes serviettes "spéciale rando", qui sont énormes dépliées et peu encombrantes une fois roulées. La place gagnée est vraiment considérable.
Sac de couchage idem. Les lights de chez D4, tout petit et confort jusqu'à 15 degrés.
Pour l’itinéraire, on part sur une base google maps. Beaucoup de boulot car j'essaie de récupérer un image pour chaque étape/virage important. Le site à calculé 1200 étapes, j'en suis pour l'instant à une centaines d'impression ecran et recadrage, ce qui couvre 370 étapes. Je compte imprimé un petit bouquin photo, reliure spirale, qui en plus de nous servir de trame général, nous fera un souvenir sympa :) A noté que google maps fait des itinéraires vélo qui ont l'air vraiement sympa et qui emprunte des petites routes et/ou pistes cyclabes qui ne sont pas forcement sur mes cartes papiers. Cela est dû à l'échelle qui ne montrent que les grands axes et les bis, bis2.
Bref, je crois avoir fait un bon résumé des préparatifs. J'avais envie de partager, c'est chose faite, je reviendrai vers vous pour vous tenir au courant des avancés. N'hésitez pas à donner votre avis sur tout ça, car même si je suis un peu têtu, voire borné, on est jamais à l'abri d'un changement d'avis face à une belle argumentation ;)
A bientôt.
James
Ma femme et moi partiront fin juillet pour notre premier voyage à vélo commun. Ça sera le premier voyage de ce type pour Marylou. Quant à moi, j'ai peu d'expérience mais j'ai fait un voyage l'année dernière, de Mulhouse à St-Nazaire, en parcourant la VR6 sur 10 jours, excepté entre Beaune et Nevers, où j'ai coupé par les haut-coteaux de Beaune. J'ai été très marqué par ce voyage et je n'imaginais pas en rester là ! Coup de bol, ma femme est une aventurière dans l'âme et elle se réjouit de pouvoir ressentir cette sensation de liberté que procure le voyage à vélo. Niveau matos, on commence à etre bon. Marylou a un VTC Trek, double frein à disque, qu'elle s'est payé justement pour ce voyage. Elle a acheté un porte bagage Topeak que nous n'avons pas encore monté mais qui devrai s'adapter, accompagné de sacoche Giant qu'une amie lui prête. J'ai de mon coté un BIG RR 5.3, cadre XL, sur lequel je viens de monter un porte bagage Topeak. J'ai des sacoches D4 15 litres, les premiers prix, mais qui ont parfaitement remplis leur tache l'année dernière.
Nous avons acheté la tente Arpenaz 3XL également à D4. Seulement 54 € pour une chambre vraiment grande qui accueil sans souci deux personne et les bagages. De plus, nous avons demandé à essayer le montage dans le magasin, et il est simpliste et rapide. Elle est un peu lourde, 4,7kg, mais son équivalent "trek-rando" coûte 130 €, la bache du sol semblait et était réputé fragile, et elle n'avait pas d’abside. Bref, je me doute que cela peut interpeller mais en mettant les économies dans la balances, ainsi que le reste, pour nous, il n'y avait pas photo !
Niveau couchage, nous partons avec chacun un gros matelas autogonflant, du genre 6cm d'epaisseurs. Idem, c'est encombrant, mais pas si lours que çà. On va dire qu'au niveau format rangé, ca prend autant de place que la tente. On rajoute à cela un sac de sport acheté juste pour l'occaz, qui sera pas rempli à ras-bord, mais qui accueillera ce qui doit etre dispo rapidement. Flotte, carte, bouffe, K-Way, polaire, sous-bache de la tente (bricopdépot, bache de peintre), etc.
Un de nous prend la tente, l'autre aura le sac de sport.
Au niveau fringue, on part léger. Lessive à la main prévu régulièrement car l'année dernière, je suis parti avec 7 t-shirts, 7 boxers, 7 paires de chaussettes, et c'était vraiment pas utile, rapport à la place que cela occupe dans les sacoches. On a également investi dans ces grandes serviettes "spéciale rando", qui sont énormes dépliées et peu encombrantes une fois roulées. La place gagnée est vraiment considérable.
Sac de couchage idem. Les lights de chez D4, tout petit et confort jusqu'à 15 degrés.
Pour l’itinéraire, on part sur une base google maps. Beaucoup de boulot car j'essaie de récupérer un image pour chaque étape/virage important. Le site à calculé 1200 étapes, j'en suis pour l'instant à une centaines d'impression ecran et recadrage, ce qui couvre 370 étapes. Je compte imprimé un petit bouquin photo, reliure spirale, qui en plus de nous servir de trame général, nous fera un souvenir sympa :) A noté que google maps fait des itinéraires vélo qui ont l'air vraiement sympa et qui emprunte des petites routes et/ou pistes cyclabes qui ne sont pas forcement sur mes cartes papiers. Cela est dû à l'échelle qui ne montrent que les grands axes et les bis, bis2.
Bref, je crois avoir fait un bon résumé des préparatifs. J'avais envie de partager, c'est chose faite, je reviendrai vers vous pour vous tenir au courant des avancés. N'hésitez pas à donner votre avis sur tout ça, car même si je suis un peu têtu, voire borné, on est jamais à l'abri d'un changement d'avis face à une belle argumentation ;)
A bientôt.
James
Contrôle du poids du bagage à main 5kg China Southern à Guangzhou? English translation pending
Hé, les amis, j'ai gagné au loto!
Ou presque : un ami m'a fait cadeau, grâce à ses "miles Air France-Flying Blue", d'un aller-retour pour la Nouvelle-Zélande. Qu'est ce que je vais faire là-bas? Des photos. Pourquoi? Parce que je suis photographe, et les photographes aiment faire des photos.
Alors de quoi je me plains, et pourquoi j'embête le monde avec cette discussion?
La Nouvelle-Zélande, pour un français, c'est loin. Plus loin, ce serait la lune. Il n'y a pas de vols pour la lune en cette saison. Bref. Comme c'est loin, l'avion est trop fatigué pour le faire en une seule fois, et à l'instar des messagers d'autrefois, il crache ses petits passagers dans un autre avion qui est plus en forme pour finir le trajet.
En conséquence, le petit passager que je suis va monter dans un Navion d'Air France à Paris, où il aura le droit d'embarquer en cabine avec 12 kg (autorisés chez Air France) de son précieux matériel (appareils photo, des machins électroniques pour sauvegarder les photos, et surtout des gri-gris chers et fragiles pour que l'avion vole au-dessus du niveau du sol jusqu'à destination). Il arrive à Canton (Guangzhou pour les intimes), en Chine : et PAF! Avion exténué, avion va faire dodo. C'est China Southern qui prend le relai jusqu'à Auckland pour 12 heures supplémentaires de bonheur à sentir un siège coller sous les fesses. Or, c'est là que j'arrête de rigoler : China Southern semble n'autoriser que 1 bagage de 5 kg en cabine (selon cette source / et 5kg + accessoire selon leur site néerlandais mais je ne suis pas néerlandais, et je pars de Paris).
Quoi que je fais, làààà? Je jette 7 kg de gri-gris dans la première poubelle béante?
Donc voici mes questions, parce que je ne parviens pas à joindre China Southern :
1-Est-ce qu’il y a des contrôles de poids auxquels s'attendre? Je rappelle : transit international à Guangzhou, China Southern, classe économique. 2- si oui, où, quand, comment, pourquoi, avec qui? 3-Comment les éviter? Comment les négocier : sourire ou pleurer, ou les deux? Oui, je suis capable de pleurer en souriant. Note : je sais dire UN mot de chinois, mais je compte en apprendre un second avant de partir. 4-Si j'arrive à me bourrer les poches de petits objets, et des sacs banane + petites pochettes en bandoulière SOUS ma veste assez discrètement pour alléger mon bagage cabine, est-ce que ça peut passer sans qu'on me dise : "bananes = accessoires = pas autorisés". Cette question est sérieuse. Notamment : le contrôle de sécurité où il me faudra enlever tout cet attirail est il séparé d'un éventuel contrôle de poids autorisé? 4-Si contrôle inévitable, et employé retors, que faire? 5-Possible de payer un supplément, MAIS de garder le surplus en cabine quand même? 6-A quel stade négocier que mon bagage en soute (23kg because Air France) sera inférieur au poids autorisé (32 kg because China Southern) et que donc, ça revient au même. Comment dit-on en mandarin : "J'hésite, ma brave dame : je ne saurais dire si je trouve cette situation ubuesque ou kafkaïenne"?
Par avance, merci de vos conseils, retours d'expérience, et commentaires.
Proverbe chez moi : "Si mon cul était plus grand, j'aurais tout rangé dedans."
Ou presque : un ami m'a fait cadeau, grâce à ses "miles Air France-Flying Blue", d'un aller-retour pour la Nouvelle-Zélande. Qu'est ce que je vais faire là-bas? Des photos. Pourquoi? Parce que je suis photographe, et les photographes aiment faire des photos.
Alors de quoi je me plains, et pourquoi j'embête le monde avec cette discussion?
La Nouvelle-Zélande, pour un français, c'est loin. Plus loin, ce serait la lune. Il n'y a pas de vols pour la lune en cette saison. Bref. Comme c'est loin, l'avion est trop fatigué pour le faire en une seule fois, et à l'instar des messagers d'autrefois, il crache ses petits passagers dans un autre avion qui est plus en forme pour finir le trajet.
En conséquence, le petit passager que je suis va monter dans un Navion d'Air France à Paris, où il aura le droit d'embarquer en cabine avec 12 kg (autorisés chez Air France) de son précieux matériel (appareils photo, des machins électroniques pour sauvegarder les photos, et surtout des gri-gris chers et fragiles pour que l'avion vole au-dessus du niveau du sol jusqu'à destination). Il arrive à Canton (Guangzhou pour les intimes), en Chine : et PAF! Avion exténué, avion va faire dodo. C'est China Southern qui prend le relai jusqu'à Auckland pour 12 heures supplémentaires de bonheur à sentir un siège coller sous les fesses. Or, c'est là que j'arrête de rigoler : China Southern semble n'autoriser que 1 bagage de 5 kg en cabine (selon cette source / et 5kg + accessoire selon leur site néerlandais mais je ne suis pas néerlandais, et je pars de Paris).
Quoi que je fais, làààà? Je jette 7 kg de gri-gris dans la première poubelle béante?
Donc voici mes questions, parce que je ne parviens pas à joindre China Southern :
1-Est-ce qu’il y a des contrôles de poids auxquels s'attendre? Je rappelle : transit international à Guangzhou, China Southern, classe économique. 2- si oui, où, quand, comment, pourquoi, avec qui? 3-Comment les éviter? Comment les négocier : sourire ou pleurer, ou les deux? Oui, je suis capable de pleurer en souriant. Note : je sais dire UN mot de chinois, mais je compte en apprendre un second avant de partir. 4-Si j'arrive à me bourrer les poches de petits objets, et des sacs banane + petites pochettes en bandoulière SOUS ma veste assez discrètement pour alléger mon bagage cabine, est-ce que ça peut passer sans qu'on me dise : "bananes = accessoires = pas autorisés". Cette question est sérieuse. Notamment : le contrôle de sécurité où il me faudra enlever tout cet attirail est il séparé d'un éventuel contrôle de poids autorisé? 4-Si contrôle inévitable, et employé retors, que faire? 5-Possible de payer un supplément, MAIS de garder le surplus en cabine quand même? 6-A quel stade négocier que mon bagage en soute (23kg because Air France) sera inférieur au poids autorisé (32 kg because China Southern) et que donc, ça revient au même. Comment dit-on en mandarin : "J'hésite, ma brave dame : je ne saurais dire si je trouve cette situation ubuesque ou kafkaïenne"?
Par avance, merci de vos conseils, retours d'expérience, et commentaires.
Proverbe chez moi : "Si mon cul était plus grand, j'aurais tout rangé dedans."
1 semaine à vélo avec enfants: Loire ou Canal du Midi English translation pending
Bonjour à tous
Nous envisageons de faire 1 semaine de vacances à vélo avec nos 3 enfants qui auront 8 ans 6 ans et 5 ans (toussaint 2014 ou plutôt pâques 2015) Ce sera notre première aventure de ce type mais ils ont tous les 3 l'habitude de randonner plusieurs heures. Nous n'avons pas encore déterminé notre "monture" (vélos, carriole ? suiveur ? follow me ?) pour le moment nous cherchons la destination nous avions songé au canal du midi, mais j'ai lu que la piste vers le sud était parfois difficilement praticable avec trous, racines etc ce qui me semble être à prendre en compte avec les enfants (difficultés de passage, risques de chute ..) il y a aussi la loire à vélo, qui nous tentait moins à priori mais beaucoup d'échos positifs. Avez-vous un avis sur ce sujet ou tout au moins des précisions sur l'un ou l'autre trajet qui m'aideront à faire pencher la balance pour l'une des 2 destinations.
Merci Agnès
Nous envisageons de faire 1 semaine de vacances à vélo avec nos 3 enfants qui auront 8 ans 6 ans et 5 ans (toussaint 2014 ou plutôt pâques 2015) Ce sera notre première aventure de ce type mais ils ont tous les 3 l'habitude de randonner plusieurs heures. Nous n'avons pas encore déterminé notre "monture" (vélos, carriole ? suiveur ? follow me ?) pour le moment nous cherchons la destination nous avions songé au canal du midi, mais j'ai lu que la piste vers le sud était parfois difficilement praticable avec trous, racines etc ce qui me semble être à prendre en compte avec les enfants (difficultés de passage, risques de chute ..) il y a aussi la loire à vélo, qui nous tentait moins à priori mais beaucoup d'échos positifs. Avez-vous un avis sur ce sujet ou tout au moins des précisions sur l'un ou l'autre trajet qui m'aideront à faire pencher la balance pour l'une des 2 destinations.
Merci Agnès
Organiser campement et balade de 2 jours sur Lake Powell English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons découvert le Lake Powell lors de notre premier voyage dans l Ouest des USA il y a 3 ans, et nous étions promis d'y retourner tant nous avions passé un superbe journée. Nous avions loué des canoës à la marina de Wahweap et longé la côté jusqu'à Lone Rock. Le rêve que nous nous étions promis de réaliser : découvrir les canyons étroits ( que nous n avons pas vus côté Lone Rock) et passer une nuit sur les rives du Lake Powell .
Je viens de contacter les agence d Outfitters pour nous joindre à une ballade de 2 jours en Canoë sur Labyrinth Canyon et Padre Bay et Oh désolation ! Rien de disponible pour le 22 et 23 Juillet ! Je me lance donc dans une balade que nous organiserions nous même...
Partir deux jours en canoë semble impossible car matériellement il faudrait embarquer tout le matériel de camping ( y compris WC portable obligatoire ! Voilà qui vaudrait le coup d œil !) A la marina d Antelop point, nous louerions donc un petit bateau, 26 deck cruiser, (qui je l espère ) serait capable de tirer voir de transporter nos canoës sur sa plage arrière . C est pour l organisation de ce petit périple que nous aurions besoin de vos avis.
- Facilité à trouver un spot pour implanter notre campement le soir (pourquoi pas du côté de Padre Bay ) - Partant en balade en canoë , nous abandonnerons le bateau à l ancrage, le risque de vol serait t il couvert par l'assurance ? - Une carte détaillée du lac est elle suffisante ou faut il acheter un GPS de randonnée ? - Une nuit sur le lac présente -t'elle des risques ou des besoins particuliers ? - Avez vous découvert des baies, canyons ... du lac accessibles de notre marina , que vous pourriez nous recommander ?
nous vous remercions de vos retours d expérience et de vos recommandations.
Nathalie Moal
Nous avons découvert le Lake Powell lors de notre premier voyage dans l Ouest des USA il y a 3 ans, et nous étions promis d'y retourner tant nous avions passé un superbe journée. Nous avions loué des canoës à la marina de Wahweap et longé la côté jusqu'à Lone Rock. Le rêve que nous nous étions promis de réaliser : découvrir les canyons étroits ( que nous n avons pas vus côté Lone Rock) et passer une nuit sur les rives du Lake Powell .
Je viens de contacter les agence d Outfitters pour nous joindre à une ballade de 2 jours en Canoë sur Labyrinth Canyon et Padre Bay et Oh désolation ! Rien de disponible pour le 22 et 23 Juillet ! Je me lance donc dans une balade que nous organiserions nous même...
Partir deux jours en canoë semble impossible car matériellement il faudrait embarquer tout le matériel de camping ( y compris WC portable obligatoire ! Voilà qui vaudrait le coup d œil !) A la marina d Antelop point, nous louerions donc un petit bateau, 26 deck cruiser, (qui je l espère ) serait capable de tirer voir de transporter nos canoës sur sa plage arrière . C est pour l organisation de ce petit périple que nous aurions besoin de vos avis.
- Facilité à trouver un spot pour implanter notre campement le soir (pourquoi pas du côté de Padre Bay ) - Partant en balade en canoë , nous abandonnerons le bateau à l ancrage, le risque de vol serait t il couvert par l'assurance ? - Une carte détaillée du lac est elle suffisante ou faut il acheter un GPS de randonnée ? - Une nuit sur le lac présente -t'elle des risques ou des besoins particuliers ? - Avez vous découvert des baies, canyons ... du lac accessibles de notre marina , que vous pourriez nous recommander ?
nous vous remercions de vos retours d expérience et de vos recommandations.
Nathalie Moal
Les plus belles pistes de Namibie English translation pending
Bonjour,
Après avoir éplucher les nombreux sujets concernant la Namibie (très intéressants et complets!), je suis en quête d'information concernant les pistes.
Il ressort que les pistes bitumées ou gravels sont assez monotones pour la plupart, je cherche des itinéraires "bis" pour rejoindre mes différentes étape.
Nous partons 3 semaines fin juillet avec un HILUX double cab équipé camping.
Voici le parcours
15-juil. WINDHOEK Londiningi Guesthouse 1
16-juil. WATERBERG PLATEAU Waterberg Camp
17-juil ETOSHA Namutoni Camp
18-juil ETOSHA Halali Camp
19-juil ETOSHA Okaukuejo Camp
20-juil ETOSHA Okaukuejo Camp
21-juil. KAMANJAB Otjitotongwe Cheetah Farm
22-juil KAMANJAB Otjitotongwe Cheetah Farm
23-juil PALMWAG Palmwag Lodge
24-juil TWYFELFONTEIN Aabadi Mountain Camp
25-juil TWYFELFONTEIN Aabadi Mountain Camp
26-juil SWAKOPMUND Fischreiher Guest House
27-juil. SWAKOPMUND Fischreiher Guest House
28-juil SESRIEM Sesriem Campsite
29-juil SESRIEM Sesriem Campsite
30-juil AUS Klein-Aus Vista
31-juil FISH RIVER CANYON Canyon Roadhouse
1-août FISH RIVER CANYON Canyon Roadhouse
2-août MARIENTAL Anib Lodge
3-août DEPART........
A part la piste 707 au Sud de Sesreim je n'ai pas d'autres idées. Avez vous des suggestion, des pistes à ne pas louper? Merci d'avance Vincent R
A part la piste 707 au Sud de Sesreim je n'ai pas d'autres idées. Avez vous des suggestion, des pistes à ne pas louper? Merci d'avance Vincent R
Quelle remorque pour enfant choisir pour un voyage à vélo? English translation pending
Bonjour,
Je ne cesse de m'interroger sur le choix d'une remorque à vélo; Notre 1 enfant a neuf mois et un deuxième est en "prévision", je cherche donc une remorque biplace pour voyager à vélo sur des durées allant de 15 jours à 6 mois, pas forcément sur pistes mais sur des petites routes pas toujours très lisses!
J'ai étudié les différentes remorques de chariot: - qu'est ce qui fait qu'on en choisit une suspendue ou pas? -que penser de la nouvelle fabrication faite en Chine? -la corsaire de chariot se plie -t-elle facilement, (je ne trouve pas de vidéo de "pliage")
Et que pensez de la marque croozer, on m'a dit que ce serait une sous-marque de chariot? - la kid for two n'est pas suspendue et quid de l'étanchéité?
Bref, si vous avez des conseils, merci d'avance, Céline
Je ne cesse de m'interroger sur le choix d'une remorque à vélo; Notre 1 enfant a neuf mois et un deuxième est en "prévision", je cherche donc une remorque biplace pour voyager à vélo sur des durées allant de 15 jours à 6 mois, pas forcément sur pistes mais sur des petites routes pas toujours très lisses!
J'ai étudié les différentes remorques de chariot: - qu'est ce qui fait qu'on en choisit une suspendue ou pas? -que penser de la nouvelle fabrication faite en Chine? -la corsaire de chariot se plie -t-elle facilement, (je ne trouve pas de vidéo de "pliage")
Et que pensez de la marque croozer, on m'a dit que ce serait une sous-marque de chariot? - la kid for two n'est pas suspendue et quid de l'étanchéité?
Bref, si vous avez des conseils, merci d'avance, Céline
Excursion à Dandong, frontière Nord coréenne English translation pending
Bonjour,
Je viens de réaliser un vieux rêve, soit de faire un voyage très loin de chez moi (enfin !). J'ai choisi la Chine pendant un mois et 5 jours à Tokyo au Japon. Je pars le 26 pour Pékin. Par contre, si j'ai bien planifié des sorties et des visites avec mes nouveaux amis chinois connus sur les réseaux sociaux (merci Interpals !), comme de passer 10 jours dans la province du Jiangsu et à Shanghai ainsi que 10 jours à Pékin également, j'ai un trou de quelques jours où je voudrais prendre mon temps pour visiter une région moins touristique pour les occidentaux.
J'ai 5 jours que je veux investir pour découvrir la province du Liaoning, soit Dalian pour son architecture russe ainsi que la très étrange ville frontière de Dandong, à la frontière nord-coréenne. Je me demandais si cela était facile d'aller de Beijing à Dandong par train ou autobus, et combien cela peut coûter. Aussi des informations sur l'hébergement sur place, ce qu'il est possible de trouver pour pas trop cher. Et si il y a des choses à faire à part sentir cette atmosphère si particulière propre aux villes frontières. Et finalement, la question de la sécurité.
Merci pour vos informations, c'est très apprécié.
Je viens de réaliser un vieux rêve, soit de faire un voyage très loin de chez moi (enfin !). J'ai choisi la Chine pendant un mois et 5 jours à Tokyo au Japon. Je pars le 26 pour Pékin. Par contre, si j'ai bien planifié des sorties et des visites avec mes nouveaux amis chinois connus sur les réseaux sociaux (merci Interpals !), comme de passer 10 jours dans la province du Jiangsu et à Shanghai ainsi que 10 jours à Pékin également, j'ai un trou de quelques jours où je voudrais prendre mon temps pour visiter une région moins touristique pour les occidentaux.
J'ai 5 jours que je veux investir pour découvrir la province du Liaoning, soit Dalian pour son architecture russe ainsi que la très étrange ville frontière de Dandong, à la frontière nord-coréenne. Je me demandais si cela était facile d'aller de Beijing à Dandong par train ou autobus, et combien cela peut coûter. Aussi des informations sur l'hébergement sur place, ce qu'il est possible de trouver pour pas trop cher. Et si il y a des choses à faire à part sentir cette atmosphère si particulière propre aux villes frontières. Et finalement, la question de la sécurité.
Merci pour vos informations, c'est très apprécié.
De retour du Sultanat d'Oman, mars 2014 English translation pending
Bonjour à tous.
Voici le récit d’un petit road trip dans le sultanat d’Oman.
Voyage sans prétention « routardesque » : itinéraire classique, hébergement en hôtel et organisé entièrement par nos soins.
Quelques informations pratiques pour commencer
La période : du 4 au 11 mars 2014, soit 8 jours pleins sur place.
Le climat : beau temps sec et pas trop chaud. Pas de thermomètre dans la voiture, mais, à vue de nez, il faisait entre 25 et 30 degrés dans la journée. Un peu plus frais mais très agréable sur le plateau de Sayq, à 2000 mètres d’altitude.
L'itinéraire : tour classique proposé par toutes les agences, que j’ai honteusement « pompé ».
L’avion : billets pris en direct chez Qatar Airways. Vols de nuit Paris / Qatar / Oman et retour, avec escale de deux heures en pleine nuit au Qatar dans chaque sens. 900 euros pour deux personnes, soit une économie de 300 euros par rapport à des vols directs. Mais, après coup, je me dis que, plus je vieillis (pas loin de la soixantaine), plus je serai prêt à payer plus cher pour éviter les changements d’avion à 2 heures du matin …
La voiture : Land Cruiser réservée chez Budget (aéroport). En fait, à l’arrivée, on nous fournit un Nissan Patrol V8 de 5,6 litres de cylindrée, et 60000 km au compteur. Mais la bête a bien tenu le coup. Boîte auto (évidemment) à 6 rapports, boîte de transfert manuelle, blocage de différentiel, parfait pour le tout terrain. Consommation de l’ordre de 15 litres aux 100 km, mais deux réservoirs : un principal d’environ 100 litres et un secondaire de 50 à 60 litres (qui ne nous a jamais servi). Et le litre de super à 0,24 euros, ouf … Le tout pour un prix de 820 euros, GPS et 2ème conducteur inclus.
La cartographie : impossible de se procurer, en France, un guide Oman Off Road récent. Alors, on fera avec le Petit Futé, la carte Reise Know-How, et un GPS Garmin réservé en même temps que la voiture (pour 25 euros la semaine). Sur place, le PF se révèle très approximatif, la carte pas assez détaillé, et le GPS, inutile en pleine campagne, ne trouve pas les rues qu’on lui demande en ville … Du coup, on s’est débrouillé comme on a pu et on a pu trouver tout ce qu’on voulait voir, même si on s’est un peu perdu dans le désert. Mais ceci est une autre histoire.
Les hébergements : de la chambre d’hôtes avec matelas posé à même le sol, à l’hôtel 5 étoiles, en passant par la tente bédouine, mais toujours un minimum de confort, âge oblige. Réservations par internet : en direct sur le site pour l’Ibis Mascate, en direct par mail pour le 1000 nights desert camp et le Sahab Hotel, sur le site Booking pour les autres. Aucun paiement d’avance et annulation possible jusqu’à deux jours avant.
La nourriture : petits déjeuners variés compris dans le prix des hôtels, pique-nique (autour de 5 euros pour deux) ou restaurant « local » (10 euros pour deux) le midi, et, le soir, dîner buffet compris dans le prix de l’hôtel et deux dîners dans des restaurants un peu plus luxueux. En résumé, on peut manger pour pas cher et, aussi, se faire plaisir.
Le change : ayant pour habitude de voyager avec un minimum de liquide pour éviter les vols ou les pertes, nous avons changé 50 euros à l’aéroport en même temps que nous avons payé le visa (10 euros par personne). Par la suite, un maximum de paiement par carte bancaire pour un taux moyen de 1,96 euros pour un OR, et un retrait de 400 OR dans un distributeur à Mascate (1,96 également) pour les petits achats, les stations essence et les hôtels qui n’acceptent pas la CB.
Le budget : autour de 3500 euros pour deux personnes, tout compris.
A suivre.
Quelques informations pratiques pour commencer
La période : du 4 au 11 mars 2014, soit 8 jours pleins sur place.
Le climat : beau temps sec et pas trop chaud. Pas de thermomètre dans la voiture, mais, à vue de nez, il faisait entre 25 et 30 degrés dans la journée. Un peu plus frais mais très agréable sur le plateau de Sayq, à 2000 mètres d’altitude.
L'itinéraire : tour classique proposé par toutes les agences, que j’ai honteusement « pompé ».

L’avion : billets pris en direct chez Qatar Airways. Vols de nuit Paris / Qatar / Oman et retour, avec escale de deux heures en pleine nuit au Qatar dans chaque sens. 900 euros pour deux personnes, soit une économie de 300 euros par rapport à des vols directs. Mais, après coup, je me dis que, plus je vieillis (pas loin de la soixantaine), plus je serai prêt à payer plus cher pour éviter les changements d’avion à 2 heures du matin …
La voiture : Land Cruiser réservée chez Budget (aéroport). En fait, à l’arrivée, on nous fournit un Nissan Patrol V8 de 5,6 litres de cylindrée, et 60000 km au compteur. Mais la bête a bien tenu le coup. Boîte auto (évidemment) à 6 rapports, boîte de transfert manuelle, blocage de différentiel, parfait pour le tout terrain. Consommation de l’ordre de 15 litres aux 100 km, mais deux réservoirs : un principal d’environ 100 litres et un secondaire de 50 à 60 litres (qui ne nous a jamais servi). Et le litre de super à 0,24 euros, ouf … Le tout pour un prix de 820 euros, GPS et 2ème conducteur inclus.

La cartographie : impossible de se procurer, en France, un guide Oman Off Road récent. Alors, on fera avec le Petit Futé, la carte Reise Know-How, et un GPS Garmin réservé en même temps que la voiture (pour 25 euros la semaine). Sur place, le PF se révèle très approximatif, la carte pas assez détaillé, et le GPS, inutile en pleine campagne, ne trouve pas les rues qu’on lui demande en ville … Du coup, on s’est débrouillé comme on a pu et on a pu trouver tout ce qu’on voulait voir, même si on s’est un peu perdu dans le désert. Mais ceci est une autre histoire.
Les hébergements : de la chambre d’hôtes avec matelas posé à même le sol, à l’hôtel 5 étoiles, en passant par la tente bédouine, mais toujours un minimum de confort, âge oblige. Réservations par internet : en direct sur le site pour l’Ibis Mascate, en direct par mail pour le 1000 nights desert camp et le Sahab Hotel, sur le site Booking pour les autres. Aucun paiement d’avance et annulation possible jusqu’à deux jours avant.
La nourriture : petits déjeuners variés compris dans le prix des hôtels, pique-nique (autour de 5 euros pour deux) ou restaurant « local » (10 euros pour deux) le midi, et, le soir, dîner buffet compris dans le prix de l’hôtel et deux dîners dans des restaurants un peu plus luxueux. En résumé, on peut manger pour pas cher et, aussi, se faire plaisir.
Le change : ayant pour habitude de voyager avec un minimum de liquide pour éviter les vols ou les pertes, nous avons changé 50 euros à l’aéroport en même temps que nous avons payé le visa (10 euros par personne). Par la suite, un maximum de paiement par carte bancaire pour un taux moyen de 1,96 euros pour un OR, et un retrait de 400 OR dans un distributeur à Mascate (1,96 également) pour les petits achats, les stations essence et les hôtels qui n’acceptent pas la CB.
Le budget : autour de 3500 euros pour deux personnes, tout compris.
A suivre.
Balade à vélo en autonomie aux Pays-Bas English translation pending
Bonjour a toutes et a tous, je souhaiterais aller en hollande, je cherche des renseignements et conseils pour ce projet(trajet petites routes pistes cyclables etc, campings et campings sauvages et endroits a visiter)Toulouse Amsterdam
Merci a toutes et a tous;Amities, Daniel
Aller à Niamey avec un petit bébé English translation pending
Bonjour,
Mon mari vient d'obtenir du travail à Niamey, j'aimerai aller le rejoindre avec notre nouveau née. j'aimerai savoir quelles sont les précautions à prendre surtout durant les mois de Juillet et Aout. Serait-ce possible de trouver une nounou de qualité sur place ? Merci d'avance.
Croisière sur le Costa Serena le 14 juin 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
je pars en croisière avec Costa Serena au départ de Marseille le 14 juin 2014 pour un petit tour en Méditerranée, avec comme escale : Savone - Rome - Naples - Palma - Barcelone
Qui est du voyage?
à bientôt, Yann
je pars en croisière avec Costa Serena au départ de Marseille le 14 juin 2014 pour un petit tour en Méditerranée, avec comme escale : Savone - Rome - Naples - Palma - Barcelone
Qui est du voyage?
à bientôt, Yann
Île de Hainan cet été (Chine) English translation pending
Bonjour,
Cet été mon ami et moi prévoyons un voyage de plus de 3 semaines en Chine avec mon père comme guide, puisqu'il y habite depuis 5 ans et qu'il a bcp sillonné le pays.
Afin de terminer le voyage en amoureux et de nous reposer un peu, nous voulions faire 2-3 jours de plage, baignade, soleil, farniente. Nous avons entendu parler de Sanya sur l'Ile de Hainan.
1) Avez-vous déjà été à Sanya au mois d'aout ? Pensez-vous que nous pourrons y trouver notre compte côté soleil ?
2) Est-il dommage d'aller à Sanya juste pour faire farniente ou ya t-il vraiment des choses à visiter qui vaillent le coup ?
3) Peut-on se baigner sans danger à Sanya ? Y a t-il des requins dans ce coin là ? Et ya t-il une barrière de corail ? Ya-t il aussi des beaux poissons à voir, ou la baignade n'a pas de grand intérêt ?
4) Je trouve très peu d'infos sur cet endroit, et le guide du routard sur la chine ne parle pas du tout de cette ile. Savez-vous où je peux trouver plus d'infos ?
5) Nous terminons notre voyage en Chine par Hong Kong, donc nous voulions faire un vol de Hong Kong à Sanya mais les prix sont très chers (environ 420 euros par personne, pour l'aller seulement). Savez-vous s'il est possible de prendre un bateau de nuit ou de trouver un moyen moins couteux de s'y rendre ?
6) Enfin, avez-vous un hôtel à nous recommander ? Ce qui nous intéresse c un prix pas trop cher, être prêt d'une belle plage où on peut se baigner sans risques et faire bronzette (moins de 5 min à pieds), et une piscine extérieure.
Merci à tous d'avance pour vos retours, cela nous sera très utile.
Johanna.
Cet été mon ami et moi prévoyons un voyage de plus de 3 semaines en Chine avec mon père comme guide, puisqu'il y habite depuis 5 ans et qu'il a bcp sillonné le pays.
Afin de terminer le voyage en amoureux et de nous reposer un peu, nous voulions faire 2-3 jours de plage, baignade, soleil, farniente. Nous avons entendu parler de Sanya sur l'Ile de Hainan.
1) Avez-vous déjà été à Sanya au mois d'aout ? Pensez-vous que nous pourrons y trouver notre compte côté soleil ?
2) Est-il dommage d'aller à Sanya juste pour faire farniente ou ya t-il vraiment des choses à visiter qui vaillent le coup ?
3) Peut-on se baigner sans danger à Sanya ? Y a t-il des requins dans ce coin là ? Et ya t-il une barrière de corail ? Ya-t il aussi des beaux poissons à voir, ou la baignade n'a pas de grand intérêt ?
4) Je trouve très peu d'infos sur cet endroit, et le guide du routard sur la chine ne parle pas du tout de cette ile. Savez-vous où je peux trouver plus d'infos ?
5) Nous terminons notre voyage en Chine par Hong Kong, donc nous voulions faire un vol de Hong Kong à Sanya mais les prix sont très chers (environ 420 euros par personne, pour l'aller seulement). Savez-vous s'il est possible de prendre un bateau de nuit ou de trouver un moyen moins couteux de s'y rendre ?
6) Enfin, avez-vous un hôtel à nous recommander ? Ce qui nous intéresse c un prix pas trop cher, être prêt d'une belle plage où on peut se baigner sans risques et faire bronzette (moins de 5 min à pieds), et une piscine extérieure.
Merci à tous d'avance pour vos retours, cela nous sera très utile.
Johanna.