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Sur quoi les Cubains peuvent-ils économiser? English translation pending
by Louis1 · 2009-08-03 · 19 replies
Cuba en grave crise économiqueLe président cubain a par ailleurs appelé ses compatriotes "à économiser tout ce qu'ils peuvent" alors que le pays, à court de devises, traverse actuellement sa pire crise économique depuis les années 1990. L'effondrement sur les marchés mondiaux des prix du nickel, principal produit d'exportation cubain, la baisse des recettes liées au tourisme et le passage de trois ouragans ayant causé l'an dernier pour 10 milliards de dollars de pertes, soit 20% du PIB, sont notamment responsables de cette situation.......... (Nouvelobs.com avec AFP)

Bonjour à toutes et tous, Dites-moi, sur quoi peuvent-ils économiser ? Que peut-on faire de plus afin de leur venir en aide ? J'ai bien à coeur de les aider du mieux que je peux, mais.............. 😕. Vos conseils afin de me donner plus d'idées me seront précieux.

Louis1
Découverte de Cuba pour une femme routarde? English translation pending
by Luciedlr · 2009-07-03 · 10 replies
bonjour a tous, je désire découvrir CUBA, j' ai pris note de beaucoup d' infos sur ce forum merci . J' aimerais avoir des recommandations afin de pouvoir passer un bon séjour et en méme temps aider la population . Adresses de casas prés de la havane, vinales, cienfuegos, trinidad, baracoa, moron ! Egalement infos sur horaires des bus locaux ou touristes . Connaitre le vocabulaire cubain et des sites interessants avec photos de ces villes !

Merci d' avance
Attention: Cuba avance l'heure ce samedi 7 mars English translation pending
by Cubasiquebec · 2009-03-06 · 16 replies
Bonjour, si vous partez, comme nous, pour Cuba dans les jours à venir, sachez qu'ils avancent l'heure ce dimanche, tout comme nous! Il n'y aura donc pas de décallage horaire!

Aussi, vérifier vos HEURES DE VOL. Nous, par exemple, pour le retour, nous devions repartir à 10h10 mais c'est maintenant 11h10...
Hôtel Gran Ventana Beach & Resort à Puerto Plata comme premier voyage en République Dominicaine English translation pending
by NancyL · 2009-02-24 · 8 replies
Bonjour tout le monde,

Je suis nouvelle sur ce site, j'aimerais savoir quelques détails important avant de partir en voyage.

Nous partirons mercredi le 18 mars de Bagotville pour la République Dominicaine. Nous allons à Puerto Plata à l'Hôtel Gran Ventana Beach & Resort. J'ai lu sur ce site que cet Hôtel était très bien.

J'aimereais savoir si on doit se méfier de quoi que ce soit? Faire attention à quoi? Nous avons décidé mon conjoint et moi, de ne pas se faire vacciner. eset-ce vraiment risqué si nous faisons attention à l'eau et autre chose. Si vous êtes déjà allés à cet hôtel, ça serait quoi les points vraiment faible?

Mes bagages sont déjà fait ça fait un bout, j'ai tellement hâte de partir! Aussi, quel argent est accepté là-bas, est-ce compliqué sortir des $$? Ouf, pas évident quand on a jamais voyagé, on a toujours peur de se faire avoir.

Merci de me répondre, c'est un super beau forum!

bye bye Nancy
Repas avec les Cubains! English translation pending
by Lilyrie · 2009-01-27 · 20 replies
Bonjour! je voudais savoir si quelqu'un à de l'info sur la possibilité d'aller manger avec les cubains... dans leur maison! J'ai entendu dire que c'était quelque chose qui se fesait et que nous étions acceulli et reçu comme des rois!!

Je voudrais savoir à qui demander la bas pour vivre l'expérience et combien ca coûte!?

Merci 😉

Lilyrie
Itinéraire de quinze jours en Colombie English translation pending
by Tabogs · 2008-05-13 · 18 replies
Bonjour!

Je serai de passage en Colombie du 5 au 29 juillet 2008. J'aimerais si vous pouviez me conseiller sur l'itinéraire que je me suis proposé. À noter que j'arriverai à Bogota en provenance de la Havane (Cuba).

5 juillet: Arrivée à Bogota 6 juillet: Visite de Bogota 7 juillet: Visite de Bogota 8 juillet: Départ pour Medellin en autobus (6 à 8 heures, environ 30$ USD) 9 juillet: Visite de Medellin 10 juillet: Visite de Medellin 11 juillet: Départ pour Cartagena en avion (1:30 heures, environ 175$ USD) 12 juillet: Visite de Cartagena 13 juillet: Visite de Cartagena 14 juillet: Départ pour Santa Marta en autobus (???, ???) 15 juillet: Visite de Santa Marta 16 juillet: Visite de Santa Marta 17 juillet: Visite de Santa Marta 18 juillet: Départ pour Bogota en avion ( 2 heures, environ 185$ USD) 19 juillet: Retour à Cuba

Si vous avez toutes autres informations pertinentes, elles seront les bienvenues!

Merci!!!
Cubain autorisé à venir sur le site de l'hôtel? English translation pending
by Ssiliman · 2008-04-07 · 27 replies
je n connais pas les lois cubaine

mais en juilletje vais voir le pere de mon bb a cuba jaimeai savoir si il va pouvoire venir sur le site de lhotel avec nousje vaisau gran club de santa ucia
Faire une excursion en catamaran avec un cubain? English translation pending
by Amoreernesto · 2008-03-10 · 17 replies
Bonjour, dimanche prochain je m'en vais rejoindre mon copain qui est cubain à Holguin et je voudrais savoir si il sera possible de faire une excursion en catamaran tout les 2 ensembles. Est-ce que les cubains ont le droit de faire ce genre d'excursion si je paie. Merci Julie🙂
Villa Cojimar English translation pending
by Caroandy · 2008-01-03 · 11 replies
notre premiere fois a cet hotel quelqu'un est il allé ?? merci
Hôtel Costasur de Trinidad du 21 janvier au 4 février 2008 English translation pending
by Vivatropic · 2007-12-04 · 37 replies
Bonjour je pars le 21 janvier au 4 février au costasur de Trinidad avec ma soeur, nous sommes dans la mi-vingtaine et je suis curieuse de savoir qui sera à cet hôtel durant ces dates... comme ils ont affichés des prix hors du commun en terme de bas-prix je me demandais si il y aurait beaucoup de jeunes dans nos âges ....

Bref, peu importe l'âge que vous avez ce serait chouette de se présenter !!!

Avec l'hiver qui s'impose si tôt .... on est bien fière d'avoir réservé notre voyage en janvier

Bon voyage aux voyageurs
Où aller aux Antilles en janvier? English translation pending
by Snakepistol · 2007-10-15 · 11 replies
Bonjour, etant a ma premiere experience avec le sud j'aimerais avoir vos avis sur quel endroit visiter. Je m'adresse a ceux qui ont voyager plus d'une fois dans le sud bien sur. Je desire partir avec ma copine pour une semaine. Date de depart entre le 15 Janvier et le 20 janvier 08. Comme il y a tellement d'endroit dans le sud je ne sais pas du tout ou aller. Rep dom, cuba, nicaragua, mexique ou alors certaines petites iles ?? Bref le choix est vaste loll

Et comme je lis beaucoup sur voyage forum certain parlent de mauvaise temperature a certaine date pour tel pays, d'autre parlent de temp "froid" pour certaine date ect... Bref j'aimerais avoir l'avis de connaisseurs.

Je vais vous donner un peu plus de detail sur ce que nous aimons et ce que nous recherchons cela vous aidera surement pour nous conseiller.

Nous ne sommes pas du "style campagne".Ont veut quelque chose pas plus loin de 30 minutes de l'aeroport. Nous recherchons quelque chose en bordure de la plage et avec une plage de sable blanc evidament .... Nous ne recherchons pas specifiquement un endroit ou sa bouge jusqua 5 heures du matin et ou il y a des discotheques a tout les coins de rue. Notre budget est de 1000$/pp bref 2000$ pour le cout du voyage depenses persos exclue. Nous recherchons egalement un endroit qui n'est PAS frisquet et ou generalement il y a du beau temp en janvier. Nous allons surement "Booker" notre voyage avec l'agence de voyage qui a un site internet bref si vous voulez fouiner sur leur site avec la date que je vous ai donner peut-etre y aura t-il des endroits que vous connaissez et que vous pourrez me conseiller.

Alors j'espere vous avoir tout dit et si vous avez besoin de plus d'infos sur ce que nous recherchons bahh faite le nous savoir nous vous repondrons avec joie.

Merci pour vos precieux conseils !!!! 😉
Hôtel Playa Pesquero le 23 septembre pour une semaine? English translation pending
by QuebecLibre · 2007-09-06 · 12 replies
Allo, je projète d'aller au Playa Pesquero le 23 sept prochain pour une semaine. Est-ce qu'il y a du monde qui y vont au meme moment? Viva CuBa!!!
Rénovations à l'hôtel Cameleon Cuatro Las Palmas? English translation pending
by Louis1 · 2007-05-24 · 19 replies
Est-ce que quelqu'un peut me dire si le Cuatro doit fermer en septembre prochain pour une cure de rajeunissement ? Est-ce une rumeur ? J'ai planifié des vacances pour trois semaines à la fin du mois de novembre à cet hôtel. 😕 Alors, tous les commentaires seront les bienvenus. Merci de bien vouloir me répondre. 🙂😏 Louis1
Retour du Grand Palladium Resort Riviera Maya English translation pending
by Grumsel · 2007-05-05 · 14 replies
Comme je l'avais promis à certains membres de ce forum, voici mes commentaires suite à deux semaines passées à l'hôtel PALLADIUM Resort, sur la Riviera Maya, au Mexique ( je suis rentré en Belgique le 4 mai). Il s'agit d'un resort très étendu dans un merveilleux site très verdoyant et particulièrement bien entretenu. Il se compose de quatre hôtels soit le COLONIAL, le KANTENAH, le WHITE SAND et le RIVIERA où sont installées les Royal Suites. La clientèle est partagée entre plusieurs nationalités dont de nombreux Américains, des Canadiens et des Espagnols. Pour ceux qui ne pratiquent pas l'Espagnol, on y parle Anglais partout et quelques personnes parlent également le Français. Pour ma part j'avais choisi la partie Royal Suites, pour une question de confort et aussi de tranquilité car les enfants ne sont pas admis dans cette partie du resort qui dispose également d'une piscine privée. De mon séjour je ne relève rien de négatif, le point le plus faible selon moi étant la plage qui n'est pas très grande ni très large mais mon jugement est probablement influencé par les merveilleuses plages de Cuba où je suis déjà allé à six reprises. Mes conditions de logement étant particulières je ne vais pas m'étendre sur le sujet mais les chambres ne faisant pas partie des Royal Suites sont spacieuses, bien meublées et très propres. Sur l'étendue du resort sont installés quatorze restaurants dont plusieurs dits spéciaux. Je vous avoue que j'ai pris la majorité de mes repas au restaurant portant le nom de KABAH installé au RIVIERA. C'était le plus proche de mon bâtiment ( le 71 ) et quand j'ai vu la profusion de plats différents proposés chaque jour, je n'ai pas ressenti le besoin d'aller dans d'autres endroits ni restaurants spéciaux. La qualité de la nourriture proposée est remarquable, il faut être plus que difficile pour ne pas y trouver son bonheur. Le service est excellent et le personnel particulièrement attentif et serviable. Pas moins de seize bars sont répartis sur l'ensemble du resort, le plus attrayant (pour moi) étant le bar du WHITE SAND. Pour se déplacer à l'intérieur du resort il existe un service dit du " petit train " qui va vous conduire d'un point à un autre assez rapidement, il y a deux itinéraires et les trains qui s'y rendent sont identifiables par la couleur du toit des voitures, jaune pour un itinéraire et vert pour l'autre. Si vous préférez un peu de navigation intérieure, un service de petit bateau vous conduira vers les différents hôtels du resort. La formule all inclusive porte bien son nom, elle est appliquée sans restriction et vous pouvez trouver toutes les boissons internationales avec aussi du champagne de bonne qualité ( à volonté ) dans tous les restaurants. Vous avez également la possibilité de vous adresser à une agence interne qui organise les excursions, j'en ai fait trois soit CHICHEN ITZA un jour, TULUM et COBA un autre jour et une sortie en catamaran avec possibilité de plongée accompagnée ce qui est agréable et sécurisant. Pour ma part je me suis adressé à la représentante de THOMAS COOK que je connaissais pour l'avoir rencontrée à Cuba où elle m'avait rendu un important service et je me suis considéré comme étant son obligé. Je n'ai qu'un désir c'est de retourner en ce splendide endroit où j'ai passé deux semaines inoubliables. Petit commentaire pour les Belges et les Français qui feront le déplacement avec THOMAS COOK et son transporteur MARTINAIR au départ de ZAVENTEM. Bon conseil pour le vol qui se déroule en deux phases soit BRUXELLES/AMSTERDAM et après une escale d'une petite heure AMSTERDAM/CANCUN, réservez la confort classe, ce n'est pas cher ( 96 € par personne aller/retour) vous disposez de plus de place pour les jambes ce qui est appréciable pour d'aussi longues destinations. Par contre les " repas " servis à bord sont plus que quelconques. Je reste à la disposition de tout membre du forum pour d'autres renseignements éventuels.
Antilles: destination sécuritaire pour deux filles? English translation pending
by Doudoune2 · 2007-03-03 · 21 replies
Bonjour, 😊 Je pense partir en vacances avec une amie le 30 mars...on regarde pour Cuba ou la République....Avez-vous des idées pour une place sécuritaire ?? Les prix sont encore élevés, mais nous commencerons à regarder sérieusement la semaine du 8 mars, les prix baisseront davantage à cette période. 😛 Merci pour vos conseils...!! 😊
Invitation d'un Cubain à l'hôtel English translation pending
by Amore8 · 2006-08-18 · 27 replies
bonjour j'ai cru comprendre que si on reste dans un hotel a Cuba dans un tout inclus on a le droit d'y inviter un ami cubain parfois.. mais qu'il faut payer ? savez-vous de quoi il s'agit exactement, combien, ce qu'il faut faire pour sa ? etc....... moi je croyais que s'était interdit! merci
L'hôtel Gran Club Santa Lucía n'est plus ce qu'il était English translation pending
by Vivatropic · 2006-03-05 · 39 replies
Je m'adresse à ceux qui on connu le Gran Club Santa Lucía l'hiver 2005 et qui désirent y retourner ... Je reviens tout juste d'un séjour de 2 semaines (16fev-2mars)

J'étais une gran fan et une habituée l'an dernier du Gran Club ... si bien que j'y suis allée à 3 reprises l'an dernier. Mais les gens qui ont été séduits tout comme moi par le Gran Club l'an passé risquent d'être fort déçus à plusieurs niveaux.

Le cachet et le charme qui nous avait tant réjouit n'y est plus ... Premièrement la climatisation du restaurant buffet n'a pas fonctionné durant mes 2 semaines ... on tente de s'informer auprès du personnel mais les raisons diffèrent de personnes en personnes ... on crève dans le resto si bien qu'on mange en 15 minutes pour aller se rafraîchir à l'extérieur, un bris mécanique qu'on néglige ou une raison stratégique pour faire sortir les gens rapidemment pour faire de la place ...?? De plus, à quelques reprises nous avons dû attendre 15 à 20 minutes dehors par manque de place à l'intérieur... des choses qui ne devraient pas arriver ou du moins qui jamais avant ne s'étaient produites.

Ensuite ... aux bars ... nous sommes à Cuba, nous voulons des mojitos, le drink typique de Cuba, mais voilà que 2 jours sur 3 il n'y en a pas ... pas de menthe à ce qui parait, d'accord je vais prendre une crystal bière typique cubaine... ah bien: disculpa mi amor ... il n'y en a pas non plus on nous sert de la bucanero franchement moins bonne! Un Pina colada au gran club c'est du jus d'ananas avec du rhum !! Bref ... finalement on ne sait plus quoi prendre .. donne-moi dont un verre d'eau!!

Avant, sur le resort, il y avait à des endroits stratégiques des distributrices d'eau pour que nous remplissions nos bouteilles, mais maintenant je ne sais pas où elles sont rendues mais elles ont fait du vent ... Tu dois acheter tes bouteilles d'eau à la boutique ou au bar .. ou quelques fois on te les donne!

La piscine a été infecte 3 jours ... il n'y avait que 3 ou 4 braves qui s'y risquaient, l'eau était verte fluo et je n'exagère pas... mon père a tenté le coup pour jouer une rare partie de waterpolo organisée et il a eu un oeil infecté le lendemain, l'oeil lui a enflé 1 heure après être sorti de la piscine!

L'animation qui était si exceptionnelle l'an dernier, où les animateurs prenaient plaisir à partager avec les touristes n'est plus qu'un bon souvenir... on les cherche durant le jour, où sont-ils ...?? Ils ne respectent même plus les horaires fixés un peu partout sur le resort ... que 3 ou 4 parties de volley-ball organisées durant les 14 jours ... waterpolo qui dure 15 minutes aux 3 jours ! Ils ont l'air blasés, il manque de supervision, je ne sais pas quoi mais ça faisait dur!

Même la plage faisait dure ... l'an passé un tracteur passait régulièrement ramasser les nombreuses algues, mais là ça s'accumulait un peu partout en bordure de la mer ... franchement le look n'y était plus non plus!

Les fans inconditionnels du Mar Verde comme moi, le petit bistro cubain en face du Caracol serons bien attristés de savoir que maintenant ce lieu n'est accessible que pour des échanges sexuels ... La prostition de petites cubaines de 18 ans avec des macros de 65 ans et même des jeunes hommes pour des femmes plutôt naïves ... voilà tout ce que je voyais autour de ma table le 15 minutes où j'y suis aller ... même mes copains cubains n'y vont plus ... ce sont maintenant des gens pas tellement respectables qui ont envahis le Mar Verde!

Santa Lucía devient de plus en plus une destination de tourisme sexuel, plusieurs touristes masculins étaient accompagner de cubaines dans le resort ... j'ai vu 2 ou 3 modèles qui faisaient la parade de mode avec un bracelet autour du poignet et un vieux cochon à ses côtés ... j'ai même vu une ancienne GO avec un vieux bonhomme ... en tout cas je trouve ça tellement triste cela n'existait presque pas l'an passé!

Mon départ de l'hôtel pour rentrer au bercail se faisait à 6h du matin, alors la veille je me suis informée auprès de la représentante touristique à savoir si nous pouvions aller déjeûner avant de partir, si le resto allait être ouvert, elle m'a répondu non parce que nous étions trop peu à quitter (j'étais avec le grossiste caribe sol et la compagnie aérienne Cubana) qu'on nous distribuerait des boîtes à lunch. D'accord ... c'est alors que je me rends compte qu'on est un autobus full, une cinquantaine de personnes et que la fameuse boîte à lunch comprenait un sandwich sec au jambon qui sentait la tourista, une bouteille d'eau chaude et un jus de mangue qui ma foie en a fait grimacer plusieurs.. ah oui et une banane !!! C'est assez insultant de se faire dire qu'il ne vaut pas la peine d'ouvrir le resto 1 heure plus tôt parce qu'on est soit disant trop peu ... Si tu ne voyages pas avec Go Travel Direct au Gran Club tu ne vaux pas gran chose! Voilà la morale ... pas de chanteurs à notre départ ni à notre arrivée d'ailleurs et pour l'arrivée de Sky Services on a envoyé 2 GO chanter guantanaméra, il ne manquait que le laveur de vaisselle pour jouer du maracas, par contre c'est le gros party pour GTD, drinks qui vous attendent à la réception et les 2 bands de musique!

Les gens avec qui j'ai jasé qui y étaient pour la première fois semblaient bien s'accomoder et même apprécier leur voyage ... tant mieux, mais quand tu as connu ce que c'était le Gran Club il n'y a pas si longtemps tu ne peux qu'être déçu, c'est pourquoi je voulais vous en informer parce qu'il n'était pas rare avant de rencontrer des gens qui étaient tombé en amour, tout comme moi avec cet endroit, qui y étaient eux aussi pour la 2 ou 3e fois ou qu'ils convoitaient y revenir assurément une prochaine fois alors si vous êtes toujours tentés je me sentais en devoir de vous démontrer le Gran Club 2006!!

Mon avis sur la situation c'est que la réputation du Gran Club a monté en flèche l'an dernier grâce à GTD qui en on fait un de leur hôtel vedette ... les prix n'étaient pas chers et aussi parce que le forum voyage en donnait pratiquement que de bons commentaires, le Gran Club l'an passé était sur un piedestal et je crois bien que cette année ils ont décidé de s'asseoir sur leur bonne réputation et c'est ça qui me dérange énormément, les affaires vont bien alors on en donne moins !! Bien franchement cette fois-ci on se sentait dans un 3* CUBANACAN 3 fois souligné !!!

Le positf su voyage .... le soleil y était et j'ai éviter 2 semaines de température merdique dans notre Québec nordique!!! Isabelle
Fauteuil roulant à Cuba? English translation pending
by Oceane83 · 2006-02-21 · 11 replies
Bonjour, est ce que quelqu'un est au courant quel hotel a Cuba est adapter au fauteuil roulant? Merci beaucoup de votre reponse. Ciao
Cadeaux aux cubains qui en ont réellement de besoin English translation pending
by Lilizy · 2006-01-25 · 25 replies
BONSOIR UN PETIT CONSEIL QUAND VOUS VOYAGEZ A CUBA SVPDE NE PAS DONNER LA TOTALITÉ DE CADEAUX À LA FEMME DE CHAMBRE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

ELLES N'ONT BESOIN PRESQUE DE RIEN, C'EST MIEUX DE DONNER DES CADEAUX AUX PERSONNES QUI ONT BESOIN RELLEMENT, LES PERSONNES QUI TRAVAILLENT DANS DES HÔTELS SONT CELLES QUI VIVENT LE MIEUX A CUBA ET C'EST CA QUI FAIT LA DIFFÉRENCE, EN REVANCHE IL Y A DES GENS PLUS PAUVRES QUI N'ONT PAS LA POSSIBILITÉ D'AVOIR OU DE ACHETER DES PRODUIT ;QUI VIVENT DANS LA VRAIE MISÈRE; ET CA SE VOIT .POUR LA FAMME DE CHAMBRE QUELQUE PETIT CHOSE SERA SUFFISANT ELLES N'ONT BESOIN DE RIEN ET VRAI ELLES /ILS FONTDE LA REVENTE!!!!!!!! LOL.

LES PERSONNEL DES HOTELS ONT UN SALAIRE EN PESOS CUBAINS; MAIS EN PLUS ILS ONT UNE PRIME EN DOLLARS CUC QUE LES TRAVAILLEURS NORMAUX A CUBA NE PEUVENT PAS AVOIR !!!!!!!!!!!!!!EN PLUS ELLES/ILS REÇOIVENT SOUVENTS DES NOMBREUX CADEAUX DES TURISTES COMME VOUS ALORS ; PENSES A ÇA, , de toute façon ILS ONT TOUJOURS DES TOURISTES QUI LEUR FONT DES CADEAUX. ET IL Y A DES ENFANTS ET DES PERSONNES TRES DEFAVORISSES QUI POUR EUX UN TOUT PETIT CADEAUX OU PRODUIT DE TOILETE SERA TRES APRECIE; MERCI JE ME PRÉSENTE, JE SUIS CUBAINE, J'AI VÉCU LA RÉALITÉ CUBAINE ET JE CONNAIS RÉELLEMENT TOUT QUI SE PASSE LA BAS, C'EST PAR CELA QUE JE LE DIS MERCI BEAUCOUP
Mariage avec un Cubain English translation pending
by Aromatica · 2005-10-27 · 91 replies
Bonjour a tous!

Je vais bientot me marier avec un Cubain...j'aimerais que vous m'aidiez a savoir quels documents j'ai besoin de presenter a Cuba la journee de mon mariage. Je suis Canadienne (je vis a Montreal) et j'irai seulement pour une semaine!

Merci a tous de votre aide!

Aromatica
Santiago de Cuba English translation pending
by Berny40 · 2004-01-21 · 19 replies
😎Bonjour une personne sur un autre site nous a parler avec véhémence de Santegio de Cuba c'est dans le sud de Cuba, on nous a dit que c'est moins touristique mais très beau aussi avec la mer des Caraibes et que les cubains ne sont pas obsèdés dans ce coin-là par les pourboires (pas encore)😛 Pourriez-vous nous renseignez sur ce nouveau sujet et les hôtels qui sont potables et etcetcetc...Merci de Berny
Havana, Cuba / January 2026
by Estonien · 2026-02-08 · 12 replies
I got into music with the will To light up many hearths like Che could do, To circulate ideas, to advance utopia Alternating barricades, sharp thought, and poetry. Mc Solaar, Guérilla

Subscribing without a fight to the slightest line of my itinerary sometimes feels like an illusion. Because there are countries where, despite the fever and enthusiasm, despite the triumphant revolution, certain elements block my path. And if I had planned, for F. and me, a beautiful ascent up Tabouret Hill (Loma del Taburete, 453m), it was without accounting for vegetation as dense as it was thorny, which barred our way after just a few quarters of an hour of walking. Exhausted, I had to face the facts: we wouldn’t go any further. I needed to come up with some kind of Plan B.

But what is this country, an unwitting laboratory of the worst that white civilization has done during its reign? What is this magnificent place—yet another—entrusted to the care of oblivion, just 150 km from the land of freedom? According to Donald Trump, a country supporting terrorism; according to the locals, the vast battlefield of 20th-century ideologies; according to the average tourist, a hot country, a beautiful country, a country where the last illusions of a lost paradise are dying.

On the other side of Havana Bay, we love that statue of Christ blessing the city. There’s something gentle, soothing, in that patriarchal gesture. You’d almost be tempted to forget that at the dawn of the 16th century, those who claimed to represent the Church had no scruples about eradicating the Ciboney and Taíno populations. Worse, you’ll find magnificent this cathedral dedicated to the Virgin Mary, right in the heart of the old city. Under the guise of a civilizing necessity, Havana became, like so many other places, the gilded seat of European pretensions, at the expense of local populations doomed to extermination, then enslaved populations—more or less indigenous—who, you can imagine, didn’t often set foot in this holy place.

Lost in my thoughts, I try to push through this tangled vegetation. Nature reclaims its rights; nature abhors a vacuum. Yes, the well-trodden path of revolution couldn’t stay free of weeds! The road is buried. We give up and turn back, until that fork I’d noted before leaving, which would let us reach the top of the hill by skirting its northern slope.

So the white man arrives, settles, and gets rid of everything that bothers him. He has two unstoppable forces at his disposal: gunpowder and the spiritual certainty of being on the side of an all-powerful god. While the first gives him an unmatched material advantage over his new enemy, the second lets him use the first without feeling too guilty. That’s the magic of this supreme Church: it condemns all forms of pleasure—calling them impurity—while promoting plunder and crime under the cover of evangelization.

Walking through the city, you find a bit of Algiers, except that here, the decay is almost irreversible. You feel the splendor of the past, a disconcerting image of all vanity, from an era when men knew how to build beauty—especially if they didn’t have to share it. We’ll debate the benefits of colonialism for a long time, while glossing over the fact that those benefits often stopped at the city limits, limits all too obvious to the indigenous people. Havana isn’t just one or a few buildings; it’s an impressive collection of works of art built one after another, in what I think was a spirit of healthy competition. Yes, you find Algiers in this exuberance. As if these distant cities were the receptacle of everything that was best in the lands of origin. Atlantes and lintels, golds, blues, ogives, and monumental windows—exceptional architecture in an exceptional place.

Some streets are clean, swept with care; others are not, scattered here and there with potholes filled with water. A rather persistent smell of urine invades us regularly. We move on. And we look up: Havana is visited with your nose in the air. Because the beauty is truly up there, on those magnificent balconies and terracotta arches. Also because it’s not impossible that a piece of that balcony might suddenly detach, hurling our ends into an overseas tragedy we’d rather avoid. On the ground, here and there, rubble. Inexorably, this city is returning to dust.

My Plan B turns out to be no more successful than the first attempt. After a cheerful progression of a few hundred meters, same outcome, same struggle—the vegetation opposes any revolution: impossible to go around the hill! Once again, we have to turn back. We’ll try Plan C. I reassure myself by convincing myself to stay in the logic of this country: Cuba has been searching for itself for five centuries.

Coffee, tobacco, and sugarcane—the green gold of the colonies—so that money could flow and Europe could enjoy itself. Cuba’s history isn’t original. In reality, all the hot lands at these latitudes suffer the same fate: to serve the white man. While waiting for the awakening of consciences, UN Resolution 1514 and more or less affirmed revolutionary desires. Except that—and this reflection is just my own—if the awakening of consciences and the revolutionary will don’t play into what Resolution 1514 hides, there’s a good chance the said state will become a pariah. Those who don’t follow the American doctrine risk a lot; those who decide to follow Moscow risk everything. Independence was only the barely discreet instrument of American views. Patrice Lumumba will gladly enlighten us on the subject.

Turning back is good. Setting up Plan C is better. I won’t deviate from my goal: we will reach the top of Tabouret, whatever the cost! Near a small country road, I hesitate to change the program. Time is ticking—is it really reasonable to attempt the ascent? Then a tricycle taxi appears, a kind of tuk-tuk powered by an electric moped. I take it as a sign from fate, and we board for the starting point of Plan C.

In Cuba, even before Resolution 1514, independence was assured by a pawn of the United States, Fulgencio Batista. There’s no need to go over the whole history here; we’ll just remember that if you know how to give without counting to your former masters, you can enjoy a facade of freedom. Fidel Castro, on the other hand, didn’t know how to give. It never even occurred to him. That’s why the United States harbors such terrible hatred for this rebellious state, opposed to capitalist values and political prostitution. From there to slowly killing its people for nearly seventy years, one can legitimately cry injustice. But there are other priorities. Oh yes! Greenland...

Do Cubans eat their fill? Does seeing overweight people mean opulence? Food grows, no doubt about it. The soil is fertile, the climate favorable. No, what shocks here is the absolute precarity, the feeling of a people living in survival mode, and the decay of both goods and hope. Where to go? What’s the point? The stubbornness of the United States in wanting to impose its views on the Cuban government is felt much more by an overwhelmed people than by those few elites—caricatures of communism—who instill their vision of happiness with a crowbar. The embargo imposed in 1960; the false-flag attacks—American planes flying the colors of the Cuban revolution during the Bay of Pigs invasion in 1961—the exasperation of placing Cuba on the list of countries supporting terrorism. More recently, Donald Trump decided to heavily tax countries supplying Cuba with fuel. The last time I saw such long lines near gas stations was during my first trip to Romania... in 1991. It’s not for me to judge whether Raúl and his clique are playing fair by thumbing their noses at the West. I don’t hold the ins and outs of this war of egos that keeps the world’s great powers awake. I only caught a glimpse of the poverty of an island in 2026, while we in Europe are buried under an avalanche of the useless and superficial.

At the start of the San Juan baths, we find the trailhead. It climbs steeply. But the weather is relatively mild, thanks to a cold wave hitting higher up in the United States. Dallas is under snow; we’re walking in 16°C, a stroke of luck. We climb over rocks, under fairly decent vegetation, sometimes low but passable. And we succeed in the ascent in an hour. Up there, the top of the hill is somewhat maintained, at a minimum, but maintained, as if to honor Che through an awful monument erected in his glory—a stubborn specimen from those years when good taste was inversely proportional to the delusional ideas of those being honored. Birds of prey (raptors?) circle overhead; the monument is dying, crumbling, falling into ruin. *Hasta siempre*—forever—will be for the words. Nature, erosion, life itself will have the last word over all revolutions.

Back at the foot of the hill, just before a memorable swim, we talk with a family living there in miserable shacks whose stability wasn’t unlike that of the Leaning Tower of Pisa. The grandmother holds an animal, a rodent, by its feet. The grandfather has just killed it; she’s plucking its fur. A few steps away, water boils in a pot. She plunges the beast into the container. Tonight, the family will eat ragondin stew. Further on, another shack where, in a disorder rivaling the filth, a mother breastfeeds while sitting on the edge of a bed. Then, on the way down, we’ll meet a middle-aged man carrying a large jerrycan of water on his shoulder. Are these people happy here, far from the cities and their stakes? Is it too much to ask that they at least have access to electricity, running water, and decent, safe housing?

Outside the old city, Havana reveals wide avenues serving imposing institutions here and there. But whether in the colorful alleys of the old town or on the majestic and austere Plaza de la Revolución, the same feeling moves me: sadness. Seeing that only chaos has come from ideas crushes me. We praise, we sing the revolution—above all, we impose it in people’s minds as a necessity, when it’s nothing of the sort. Revolution is just the fruit of a few tortured minds who, once in power, do nothing better than all those before them. Enjoy power. Impose their views. It’s just a matter of color. Fidel saw red and knew how to persuade—or silence forever—his many detractors. The West sees everything in white, through the prism of human rights, and also knows how to persuade and silence its slightest detractors forever.

Paradoxically, Cuba survives largely thanks to tourism, a key element—let’s not be afraid to say it—of capitalism. And when a few players pick up the crumbs from transactions, the lion’s share and the foreign currency go to the government. So we won’t go to Varadero, the high place of relaxation overrun by Canadians. Instead, we’ll limit ourselves to crossing the ocean 30 minutes from the capital, at Santa María del Mar, to get an idea of cheaper tourism and to splash around for a few minutes in turquoise water invaded by sargassum. At the heart of the tourist season, we’ll meet few people. Like Havana, and according to its inhabitants, the high season is rather dead. But we won’t have come for nothing: we particularly love this return where, feverish, the taxi driver pushes his Moskvitch 2140 to the max on the highway, singing karaoke versions of hits at the top of his lungs from an onboard DVD player. East/West, the culture clash with a hint of Latino.

It’s time to leave this country of resourcefulness where extremes are very present. We’re leaving a 5-star hotel in front of yet another crumbling building. We’ve known restaurants at 40,000 pesos while in the street people eat for 400. We’ve seen those countless cars from another era and another culture—Pontiac, Lada, Chevrolet, Moskvitch—being overtaken by gleaming Mercedes and other Porsche Cayennes, the prerogative—if it still needed to be demonstrated—of the newly rich in search of recognition. Boarding the plane, we also understand that we’re not just traveling with tourists: there’s undoubtedly a rich and prosperous diaspora, just as there are relatively wealthy Cubans—well, wealthy enough to travel comfortably in the front of the aircraft. Meanwhile, on all the country’s roads, other Cubans try hitchhiking, their wives and children perched on a suitcase by the roadside. The father holds out his arm and holds a few bills in his hand like a card game. Where are they going? Who will pick them up?

Behind me, the gold of the Capitol. I’m told this gold comes from Russia. Like Marx and Lenin’s smoky theories? Like Stalin’s subtle and delicate paternalism? Let’s bet that, like the other buildings crumbling around it, the Capitol will also collapse one day, to avenge the Indians who perished from the diseases and guns of the whites, to avenge the Africans who obliterated their lives so Europeans could enjoy themselves, finally, to avenge all this abandoned people, left to the arbitrariness of democratic or non-democratic elections.

A sign in the street: We understand history. This is the revolution! We understand history. That’s the revolution.

No comment.
Quels petits cadeaux apporter à Cuba? English translation pending
by Zaudrey · 2016-01-08 · 13 replies
Bonjour à tous,

Je prépare un voyage à Cuba pour le mois prochain, je voudrais savoir quels types de cadeaux emmener pour donner aux gens que je rencontrerai sur place?

Je chercherai à être le plus possible au contact de personnes qui ne sont pas trop impliquées dans le milieu touristique et ne mettrai probablement pas les pieds dans les hôtels. Je souhaite donc offrir des petits cadeaux pour le plaisir, dans une logique d'échange humain et non pas pour la valeur monétaire. Des choses qui pour eux sont peut-être difficiles à se procurer sur place, utiles ou non.

En résumé il me faut des idées de choses peu encombrantes, peu chères et qui fassent plaisir... J'ai entendu parler de cordes de guitares plusieurs fois.. d'autres idées? Si oui faites les moi savoir.

Merci à tous pour vos réponses!
Itinéraire à Cuba, transport public? English translation pending
by Romano78 · 2012-04-01 · 34 replies
Bonjour à tous,

je projette de partir cet été à Cuba, en sac à dos, pendant une durée de 3 à 4 semaines. J'aimerais avoir quelques conseils sur ce que je peux faire sur cette période. Transport publics...

Est-il par exemple possible de traverser l'ile sur une durée de 3/4 semaines ? Enfin bref, j'attends vos avis, vos conseils...

Un grand merci d'avance
Amener un récepteur satelite (FTA Receiver) à Cuba? English translation pending
by Cuba4life · 2011-08-07 · 18 replies
Bonjour a tous...

J'aimerais savoir si on peut amener un Recepteur satelite a Cuba( FTA Receiver), o m'avais dit que c'est ilegal, mais est-ce que il y a d'autres moyens On m'avais dit que certaines persones les cachent a l'interieur des televions..... ou le demonte piece par piece en le cachant un peu partout
Holguin: hôtel Club Amigo Guardalavaca fin mai-début juin English translation pending
by Elmia23 · 2011-05-09 · 115 replies
salut je pars du 29 mai 2011 au 12 juin 2011 au Club Amigo Guardalavaca je voulais savoir si il y a beaucoup de moustique a cette période de l 'année ! si la plage est belle et longue pour la marche ! Est ce que ses du 220 ou du 110 .

je voulais également savoir si il y avais des gens qui avais réserver au meme date que moi ! Je suis une jeune femme de 26 ans et je pars seule!

merci !!
Visa temporaire canadien pour un Cubain (nouvelle procédure) English translation pending
by MariaPierra · 2011-03-02 · 145 replies
Bonjour,

Le Canada a changé sa procédure pour les demandes de visas temporaires. Voici donc la nouvelle procédure:

PROCESSUS DE DEMANDE DE VISA TEMPORAIRE (VISITEUR) POUR UN CUBAIN QUI DÉSIRE VISITER LE CANADA

1- Le Cubain doit d’abord obtenir un passeport. Il doit faire sa demande auprès de l’immigration cubaine de sa ville. Il coûte 55 CUC et prend entre 1 et 3 mois. S’informer des formulaires et documents requis auprès de l’immigration de sa ville. Il doit avoir son passeport en mains pour aller à l’ambassade (étape 3).

2- Pour la demande de visa canadien, il faut remplir plusieurs formulaires. Attention le processus a changé depuis le 15 janvier 2011 pour obtenir le visa canadien. Il faut vous assurer de remplir tous les formulaires et de fournir tous les documents demandés. Les formulaires à remplir se trouvent ici :

http://www.cic.gc.ca/francais/information/demandes/visa.asp

Et il faut également remplir deux formulaires supplémentaires pour l’ambassade à La Havane :

http://www.canadainternational.gc.ca/cuba/visas/forms_temporary_resident_temporaire_formulaires.aspx?lang=fra

Assurez-vous de joindre tous les documents demandés dans la liste de contrôle.

Pour cette première étape un citoyen canadien ou un résident permanent canadien doit écrire au Cubain une lettre d'invitation (en français ou anglais). Celle-ci n'a pas besoin d’être notariée ou assermentée, c'est inutile de payer des frais pour cela. La lettre devrait contenir tout ce qui est indiqué sur ce site : http://www.cic.gc.ca/francais/visiter/lettre.asp

La lettre devrait indiquer que le Canadien s'engage à subvenir à tous les besoins du Cubain pendant son séjour au Canada. Le Canadien doit joindre des preuves de sa situation financière démontrant qu’il peut subvenir aux besoins du Cubain, comme déclarations d'impôt, lettre de l'employeur, etc.

L’objectif de cette lettre est de convaincre l’ambassade que le Cubain a des raisons de retourner à Cuba une fois son visa expiré (ex : enfants à charge, maison, travail, argent à la banque, voiture, etc.), qu’il ne restera pas au Canada illégalement aux frais des contribuables canadiens, et qu’il ne fera pas de demande de statut de réfugié. Donc fournir également toutes les preuves de la situation du Cubain.

Pour cette première étape, le Canadien devrait remplir les formulaires, écrire la lettre d’invitation et envoyer tout cela (avec les pièces demandées sur le site de l’ambassade) au Cubain qui est invité. Envoyer également un mandat-poste ou chèque visé de 75$ CAN au nom de Receveur général du Canada (150$ pour un visa multi-entrées).

Si le Cubain invité est mineur (moins de 18 ans) il ne peut être invité que par l’un de ses parents qui réside au Canada, et ce parent doit avoir le PRE s’il est citoyen cubain (sinon les autorités Cubaines ne laisseront pas sortir l’enfant donc inutile de demander le visa). De plus il faudra une lettre notariée (préparée par un notaire à Cuba) signée par l’autre parent (qui vit à Cuba) autorisant le mineur à voyager au Canada. Cette lettre devra être jointe aux autres documents remis à l’ambassade.

3- Le Cubain, une fois qu’il a en mains tous les documents et son passeport, devra appeler à l'ambassade pour prendre rendez-vous au 53 7 204 7097 (numéro ici: http://www.canadainternational.gc.ca/cuba/contact-contactez.aspx?lang=fra). Ils lui donneront un RDV quelques semaines plus tard, il ira le matin et déposera les documents et le paiement, puis l'après-midi il reviendra et ils lui diront si le visa est accepté ou refusé. S'il est accepté, généralement ils lui diront de revenir la semaine suivante chercher son visa. Il devra absolument apporter son passeport pour aller à l'ambassade.

Si le Cubain invité est mineur, c’est son parent qui réside à Cuba qui devra aller à l’ambassade pour lui.

4- Si le Cubain obtient son visa. Le Canadien doit alors faire une autre lettre d’invitation pour les autorités Cubaines. Si l’invité est un enfant, un parent ou un époux de la personne qui invite, il n’est pas nécessaire d'écrire la lettre, c'est le Consulat cubain à Montréal qui le fait. Il faut apporter les informations du Cubain : date de naissance, nom des parents, lieu de naissance, état civil, occupation, adresse à Cuba, numéro de passeport, no de carné d’identité, date approximative de voyage. Il faut payer des frais de 256$ (pas de comptant, seulement chèque visé ou mandat-poste à l’ordre de Consulat de Cuba). Cette lettre d'invitation ne peut pas se faire à Cuba (ça se faisait avant mais plus depuis 2007). Le Consulat l’envoie directement par courriel à la Consultoria Juridica de La Havane qui l'enverra ensuite à la Consultoria de la ville de résidence du Cubain. Celui-ci devra s’informer régulièrement si elle est arrivée, auprès de la Consultoria. Cela prend normalement 1 à 2 mois.

Si le Cubain invité n’est pas un enfant, parent ou époux du Canadien qui invite, le Canadien doit faire faire une lettre d’invitation en espagnol, assermentée par un commissaire à l’assermentation ou un notaire, qui doit contenir les informations suivantes :

- Pour la personne qui invite : nom, no de passeport, date de naissance, lieu de naissance, adresse, profession.

- Pour le cubain invité : date de naissance, nom des parents, lieu de naissance, état civil, occupation, adresse à Cuba, numéro de passeport, no de carné d’identité, date approximative de voyage;

- De plus la lettre doit mentionner la raison de l’invitation (visiter le Canada), si la personne invitée est un parent ou un ami, et l’engagement de la personne qui invite à assumer tous les frais de séjour (logement, nourriture, soins de santé, assurances, etc.).

Cette lettre doit ensuite être déposée au Consulat avec le chèque visé ou mandat poste de 256$. Le Consulat envoie la lettre par fax à la Consultoria Juridica de La Havane, qui ensuite l’envoie à la Consultoria de sa ville.

Si le Cubain invité est un mineur, s’informer au bureau local d’immigration s’il faut une lettre d’invitation et/ou un « poder especial para salida de menor » signé par le parent qui réside au Canada. Ce document est également fait au Consulat et le coût est de 160$. Pour faire ce document il faut remplir le formulaire au Consulat : les renseignements nécessaires sont les nom, adresse, date de naissance, no de carnet d’identité de l’enfant ainsi que de l’autre parent qui réside à Cuba, ainsi que le no de passeport de l’enfant. Ensuite il faut retourner chercher le document au Consulat 72 heures après. Il faut ensuite le faire parvenir au parent qui réside à Cuba, pour qu’il puisse faire la demande de PVE pour l’enfant.

5- Une fois que la lettre d'invitation est rendue à la consultoria locale, le Cubain peut faire sa demande de PVE (150 CUC) au bureau d’immigration local, ça prend de 1 à 3 semaines normalement. Il devrait s’informer à l’avance auprès du bureau d’immigration des documents qu’il devra fournir, notamment une lettre de libération de travail.

Puis, le Cubain devra acheter son billet d'avion (Cubana ou Air Canada, aucun charter). Le canadien peut aussi l’acheter d’ici et lui envoyer le billet électronique. Je conseille fortement d'attendre qu'il ait son PVE dans les mains avant d'acheter le billet d'avion parce que des fois ça peut retarder pas mal plus longtemps que prévu.

Pour un enfant mineur il faut que le parent qui réside à Cuba fasse la demande de PVE, une fois que la lettre d’invitation est arrivée, et qu’il a reçu le « poder » (si exigé par l’immigration locale).
Hôtel Barcelo Montelimar: diminution substantielle du prix (Nicaragua) English translation pending
by Iris123 · 2010-12-17 · 39 replies
J'ai des sentiments mixtes. Je pars le 21 pour Montelimar avec Nolitours. Contente que les vacances arrivent, mais pas contente d'avoir appris aujourd'hui que le billet a diminué de 800$. Pas 80$, 800$ grosses douilles. Et pas de recours. Je me suis quand même donné le plaisir de leur écrire. Cette diminution substantielle touche aussi El Salvador.

Pour ceux qui n'ont pas encore choisi leur destination, profitez-en, pour les autres, ben casquez la différence et essayez de partir sans y penser. Je ne suis pas encore rendue à cette étape. Il me reste quelques jours pour digérer.

Une chance que j'ai gagné un voyage en début de semaine, cela adoucit un peu mes plaies.

Josée
Hôtel Bucanero English translation pending
by Spiked · 2010-11-13 · 92 replies
Allo tout le monde, je suis sur le point de réserver pour février 2011 pour santiago de cuba à l'hôtel Bucanero. Pour 500 $ par personne pour 7 jours, est-ce un très bon prix ou je peux attendre encore un peu ? J'aimerais beaucoup avoir des réponses rapides svp. merçi à tous.
Costa Rica: bilan très mitigé English translation pending
by Pouzal · 2010-10-07 · 46 replies
On était parti pour le Costa Rica le 15 septembre avec un retour le 3 octobre. Notre idée était de découvrir un pays et sa nature tant louée. On voulait randonner, voyager avec les bus, planter la guitoune dès que possible, se mettre dans l'ambiance du pays. Foin d'hôtels et d'animations appeaux à touristes ; c'est du vrai et de l'authentique qu'on recherche ! 🙂

Côté nature : rien à redire. La réputation est méritée. Le pays est magnifique, sa faune d'une richesse incroyable, sa flore grandiose et ses paysages à couper le souffle.

Côté humain, la déception a été énorme ! Je savais que les parcs étaient payants. Je savais que le Costa Rica vivait du tourisme. Ce à quoi je ne m'attendais pas, c'est qu'on nous accueillerait en tendant la main : faut payer. C'est quasi systématiquement le seul accueil qu'on nous a réservé.

Le pire ayant été Monteverde : on avait un livre qui indiquait un sentier autorisé permettant de traverser le parc, de passer la nuit dans une cabane. On arrive sur place, après 1 journée de bus. Devant l'entrée du parc (horaire : 7h-15h...🤪), on nous annonce que les règles ont changé, et qu'il n'est pas possible de traverser l'endroit, ni de dormir en cabane. Sauf avec un guide, qu'il faut payer. Avec une entrée du parc à 17$ par personne, un guide pour quelques heures à 40$ par personne, j'ose pas imaginer les tarifs. Quant à avoir un type qui me tienne la main pour suivre un sentier 😕 Le reste des activités étaient trop touristiques pour nous (rappel du haut d'un arbre, tyrolienne, saut à l'élastique, gniagniagnia. Le tout très cher, bien évidement).

Rincon de la Vieja : bonjour, pour monter au sommet, il faut 7h, il est 10h, vous ne pouvez donc pas monter (le parc ferme à 16h...). Et bien évidement, repayer les 10$/personnes pour entrer. Super intéressant quand il faut 30$ de taxi pour rejoindre un endroit pour dormir...

Corcovado : on a décidé de prendre un guide, au vue des infos qu'on avait (serpent mortels, tempête tropicale qui a fait monter le niveau des rios et détruit les sentiers, crocos...). Bonne nouvelle, c'est la basse saison, on vous fait un prix d'ami : 400 dollars pour 2 pour 3 jours 😮. En temps normal, c'est 670$ ! Le guide était nul, ne voyait rien (par ex. on a traversé un rio, avant que ma compagne ne remarque un croco sur la rive en face, à moins de 5m !), et on y connaissait plus en faune que lui (par ex. il confondait les goélands et les frégates... 😕). Sans parler du fait qu'il a passé la journée à Sirena à pioncer. On s'est donc démerdé seul. On n'a pas vu la queue d'un serpent. Et pourtant, on les a cherchés !

Les chauffeurs de taxi ont systématiquement tenté de nous arnaquer (on a failli en venir aux mains quand l'un d'eux demandait 70$ pour 9km...), les chauffeurs de bus nous faisaient des tarifs sur mesure (en plus élevés que les prix affichés...), les buvettes font des tarifs spéciaux touristes (x3 par rapport aux Ticos. J'étais à côté quand la serveuse donnait les prix aux touristes, puis aux locaux...).

A part quelques Ticos sympas, on n'a pas rencontré des gens accueillants. Obtenir un renseignement est un chemin de croix, négocier un prix est mission impossible, limite perçu comme une insulte (au vu de la mine affichée), on nous a faits des doigts, crachés dessus, engueulés. Pourtant, on a parlé espagnol (même si c'était laborieux, vu mon niveau 😕), payé en monnaie locale (les commerçants avaient du mal à convertir les prix affichés en dollars en Colones 🤪 ). il n'y a qu'à la fin où j'ai fini par devenir agressif, et là, ô miracle, j'ai pu obtenir les prix et les infos requises ! J'en suis arrivé à comprendre les gringos dédaigneux et agressifs envers les locaux ! 😕

Les hôtels sont miteux mais restent néanmoins chers (25$ pour une pièce sans eau chaude, avec cafards et vue sur la teuf en face, pas nettoyés, etc). Les camping quasi-inexistants, le bivouac difficile, puisque les propriétés privées sont gigantesques et couvrent presque toutes les zones.

Les sentiers libres sont extrêmement rares et non répertoriés. La rando comme je la connais et quasi impossible et ne dure pas longtemps. Même en Angleterre, on trouve plus de sentiers !

Bref, tout est fait pour que le touriste dépense de l'argent. Echapper au système est horriblement difficile. J'arrête là. La liste est trop longue. J'ai été déçu du pays. La nature est certes grandiose, mais cet arrière gout de fric m'a pourri les vacances. Ca reste ma plus mauvaise expérience de voyage... Je ne m'attendais pas à visiter un lunapark géant avec chaque animation payante. C'est sans doute ce qui m'a déçu et choqué.

Ceci est mon impression basé sur mon vécu, inutile de me lyncher 😇

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