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Réserver un Indian Rail Pass et l'acheter en France? English translation pending
Bonjour à tous,
est-ce que quelqu'un saurait où on peut réserver un Indian Rail Pass et l'acheter en France?
Merci 🙂
est-ce que quelqu'un saurait où on peut réserver un Indian Rail Pass et l'acheter en France?
Merci 🙂
Achat de billet de train en ligne: compte IRCTC (Inde) English translation pending
Bonjour,
Qui aurait acheté récemment des billets de train par internet depuis le France ?
Quelques soit l'organisme par lequel on passe il faut au préalable avoir un compte ouvert auprès des chemin de fer indiens (IRCTC)
Pour ce faire il faut remplir une fiche sur laquelle il faut indiquer son adresse @ et son numéro de portable.
Or celui-ci ne semble pouvoir être qu'un numero indien (+91) !
Les 2 sont vérifiés : pas de problème avec le courriel (on reçoit un code d'activation, mais cela coince avec le n° de portable.😠
Avez vous pu contourné ce probleme ?
Merci de votre aide.
Un mois au Cambodge du 15 novembre au 14 décembre 2012 English translation pending
Nous allons partir 1 mois au Cambodge du 15/11 au 14/12 2012. C'est la première fois que nous mettrons les pieds en Asie et je serais reconnaissant à toute personne qui pourrait me donner des indications sur les points suivants :
- Itinéraire possible en 1 mois sachant que nous sommes pas très branchés vieilles pierres mais plutôt intéressés par les gens et leur mode de vie que nous ne connaissons pas du tout (nous irons quand même évidemment à Angkor ).
- Mode transport pour des courts et longs trajets.
- Moyens d'hébergement sachant que notre budget est plutôt moins que moyen.
-Comment ça se passe pour le téléphone et internet? Faut-il acheter une carte Sim sur place et y a t-il des Cyber-cafés?
Merci d'avance à tous ceux qui pourront me permettre d'avoir un petit aperçu de la vie là bas.
Province du Slchuan - Juin, juillet 2011- Notes de voyage English translation pending
Note: Un de mes amis est réfractaire à Internet, j’ai donc aménagé une lettre en compte rendu de voyage. C’est un périple , de ville en ville, au jour le jour au seul gré de mes envies. Il n’y a donc pas de chapitres.
Arrivée à Chengdu le soir. Le taxi commandé en même temps que ma réservation à l’hôtel Sim’s Cozy garden (recommandé par le LP, réservé via Hostelworld) est ponctuel, moins cher qu‘un taxi et de plus c’est sûr car il sait très précisément où aller. Il ne va pas tourner en rond pendant deux heures…Sim’s. Impeccable, personnel aussi charmant et compétent que celui du Cloudlands de Kunming.Le lendemain, bonne offre de l’hôtel, on va faire un tour en ville à vélo. Chengdu, c’est seulement 13 millions d’habitants…
On va ainsi tranquillement découvrir quelques petits lieux comme le temple Wenshu, un marché, une surprenante très grande et ancienne église du
19 ème, ses annexes et jardins.
Des relations de CouchSurfing m’emmèneront au quartier touristique de JIN LI. Bof bof, mais l’attention était touchante. On s’est régalé de petits « snacks » plaisants à l’œil et délicieux.
Visité les 2 ou 3 musées « suggérés » de Chengdu.
Aparté sur les traveler's chèques que l’on peut, en Chine, seulement changer à La Bank of China.
J’en ai changé à Chengdu, sourires et 10 bonnes minutes chrono, car l’employé savait faire.
A Xi Chang. 45 minutes et de gros yeux, car l’employée affectée à ce poste ne savait pas faire. Il a fallu que je fasse appeler la responsable pour que le voisin de l‘employé , qui savait faire mais ne mouftait pas, s‘exécute. Ah! la rigidité des postes!
A XI AN. 25 minutes en me faisant la gueule. Sur le comptoir un petit terminal. Content, moyennement content, pas content. On peut cliquer…
Mais à quoi ça sert !
Et comme en plus à l’American Express rue Scribe à Paris l’employé auquel j’ai acheté mes traveler's était aimable comme une porte de prison, je me demande si je recommencerai. Une seconde CB, c’est 0.33 euro /mois et on peut en prendre une seconde en roue de secours temporairement.
A côté de Chengdu. Nurserie des pandas. Tout a déjà été dit sur ce sujet.
Le village de Pinglee, et la forêt de bambous, à côté de Chengdu.
A ne surtout pas manquer, mais à condition d’y aller de préférence avec le SIM’S…car l’on peut ramasser un petit peu de thé dans les plantations, se rendre compte du temps infini que cela prend pour en collecter 10 grammes, et très bien déjeuner chez les hospitaliers parents de Zhen Zhen, la guide/salariée du SIM’S.
Le thé qu’ils produisent et que j’ai acheté s’est révélé de très bonne qualité.
Luodai, à proximité de Chengdu. Ne vaux pas le déplacement.
Leshan. En car ce n’est pas très loin de Chengdu. Le taxi, en fait un triporteur électrique, m’a vite montré sur une carte affichée dans la gare que le choix de mon hôtel n’était pas très judicieux car situé au fond de la ville neuve. Il m’a proposé un autre hôtel et je lui ai fait confiance. Le triporteur électrique ne va pas bien vite, il est un peu poussif mais de la gare autoroutière, cela descend très légèrement le long du fleuve. Il m’a accompagné au 17 éme étage d’un immeuble banal. Deux étages pour ce petit hôtel, le reste en appartement. Prix tout à fait raisonnable et vue sur les fleuves et le grand Bouddha.
De plus ce quartier tranquille au bord de l’eau est plaisant. Plusieurs salons de thé au bord de l’eau d’où l’on voit des baigneurs et leur bouée de sauvetage descendre le très fort courant dans une eau marron très foncée.
La puissance des deux fleuves qui se rejoignent fait tellement de bruit que l’on croirait entendre la marée montante dans nos contrées.
Lei de CS m’a gentiment guidé vers le Grand Bouddha. Pas trop de monde. Un must au Sichuan.
Emei shan. Marcher en montagne par beau temps, j’aime bien, mais dans le brouillard permanent, c’est pas mon truc.
J’ai décliné.
Zigong. Musée des dinosaures, puis j’ai découvert par hasard un fantastique musée des lanternes. Quatre étages. Seul visiteur.(China Lantern Museum).Je croyais que c’était fermé, mais non, le gardien est sorti de sa torpeur et m’a allumé un par un les étages et surtout les centaines de lanternes.
En route pour Ybin. Heureusement que j’ai pu me joindre à un petit groupe de Chinois sympathiques pour visiter la mer de bambous parce-que c’est une contrée immense et difficilement visitable seul car pas de transports locaux. 1 heure 30 de bus aller, 1 heure 30 retour. Un peu rapide. Visite au pas de course (j’ai horreur de ça) du musée rempli de très jolis meubles originaux et objets en bambous. Traversée de la forêt de bambous…C’est aussi monotone que la forêt des Landes en train…Toujours la même espèce. Alors qu’il y a je crois de mémoire 1200 espèces de bambous. La bambouseraie d’ Anduze en France, bien que toute petite par rapport à la mer de bambous de Ybin est bien plus variée et enrichissante.
Un coup de téléphérique, et on se rattrape par une belle promenade à flanc de rocher, taillé dans la masse, avec quelques temples par ci par là et quelques sculptures, gravures et bas-reliefs dans le roc très rouge comme dans l’Estérel.
De la haut magnifique vue sur la campagne.
Sauf erreur de ma part, c’est bien à Ybin, dans la rue principale, qu’il y a une grande église catholique. Elle n’a pas bougé et de part et d’autres il y a les si élégants sic..bâtiments chinois.
En tout cas c’est bien pratique pour se repérer.
A l’hôtel à Ybin, je croise un jeune couple qui parle un peu anglais. A ma question, comment va t’on à Xi Chang ? Réponse: pas de problème, c’est ma ville natale Vous prenez le bus No 5 en face, pour la gare de …Le car est à 6.30 heures et 3 heures 30 après vous arrivez.
Bon. J’arrive à 6 heures du matin à la gare, et j’apprends que le car vient de partir parce-que l’heure de départ c’était 6 heures et non 6.30 heures...mais chance, il y a un autre départ à 8 heures 30 . Parfait. Le temps passe et je ne vois toujours pas arriver la ville de Xi Chang. Ma voisine m’explique que c’est loin…8 heures plus tard je débarque à Lei Bo, une bourgade de quelques rues…et je suis encore loin.
Lorsque l’on cherche une adresse en Chine il faut toujours poser au minimum trois fois la question à trois personnes différentes, et jamais à la police pour arriver à destination..
Je le savais mais ces jeunes gens que j’avais questionnés me paraissaient fiables…et je n’ai même pas pris le temps de consulter ma carte. On apprend toujours…
A Lei Bo , où il y au moins quatre rues…J‘aborde un jeune homme, tout de bleu vêtu avec un bel appareil photo en bandoulière. Tiens un premier et rare touriste chinois? Que nenni, un policier! Sur son tee shirt bleu on peut voir POLICE brodé bleu en tout petit caractère. Discret n‘est-ce pas? Sympa, il m‘a donné son numéro de téléphone, sans pour autant me demander le mien, ni mon passeport.
Si vous avez un problème, n‘hésitez pas à m’appeler.
Nuit, puis renouveau trajet de 8 heures pour enfin arriver à Xi Chang : Ville propre sans aucune âme. Le Kourou chinois est à côté.
Qionhai hu est un lac bordé de jardins tristounets, le musée de la minorité esclavagiste YI est intéressant, le temple lu shan également.
En route pour PUGE. A l’hôtel, ils m’ont griffonné le nom de la gare autoroutière, et indiqué quel bus prendre pour m’y rendre car les taxis ne sont pas légion ici. Dans le bus bondé j’ai montré mon papier à mon voisin qui m’a dit = qui m’a fait comprendre qu’il descendait au même arrêt que moi et qu‘il allait aussi à PUGE. On n’a pas pris le car mais une voiture collective pour un poil plus cher , mais c’est plus rapide. En route j’ai vu un marché mais on ne s’est pas arrêté. Arrivé à PUGE, rien à voir, bien déçu…
Je suis monté dans un car, et j’ai pris la route en sens inverse, en regardant attentivement. Top, le marché est là. Les chauffeurs de car sont attentifs en Chine et le chauffeur m’a dit :Mon garçon, ici ce n’est pas Xi Chang (ne connaissant pas le nom de lieu j’avais acheté un billet pour Xi Chang)
Oui je sais, merci bien.
Incroyable, un marché de la minorité YI. Les femmes sont habillées de manière éclatantes, leurs vêtements sont très beaux. Un patchwork de couleurs sur un fond bleu azur. Je me suis longuement promené dans le marché, j’ai goûté quelques rafraichissantes boissons, touché des yeux, humé. Un rare plaisir et la gentillesse complice des habitants. Zéro touriste. Les femmes vendent, et pendant ce temps les hommes habillés de gris passe muraille, jouent au billard…
Quelques jeunes femmes sont en jean et tee shirt..la fin est programmée.
Muli, un bled, pas grand-chose.
Je débarque dans un hôtel, pas mal, où pour la première fois on me demande non pas une nuit de caution mais cinq!
Repartant le lendemain matin à 07.00 heures, j’ai flairé une embrouille sur la restitution de la caution. Ce n’est pas la première fois que je vais à l’hôtel en Chine.
Salut! Un tripoteur taxi m’emmène ailleurs. Glauque à souhait, mais bon, pour une nuit, ca ira.
J’ai ensuite fait l’erreur de demander à un policier de m’aider à rejoindre Ya Ding puisque pas de car.
Il a appelé son chef, très courtois, qui m’a tout de suite demandé où je dormais. Oh la la c’est trop dangereux pour un étranger. On va vous sortir de là et vous trouver un lieu sur..
A Lei Bo !!
Bon, ils prennent leur T….a, je récupère mon sac à dos, avec un sourire d’excuse à la tôlière qui ne pipe mot, et les pandores me conduisent à l’hôtel que j’avais décliné se faisant fort de descendre le montant de la caution. La patronne n’a rien voulu entendre et tous penauds, ils ne savaient plus quoi faire de moi.
Finalement, après avoir circulé dans les 2 ou 3 rues de Lei Bo, ils m’en ont trouvé un..
Qu’est-ce que vous avez fait aujourd’hui. Chef !On a aidé un étranger. C’est bien, vous avez travaillé…
Mais impossible d’aller plus loin, pas de communication vers Ya Ding Nature park qui était l’un de mes buts.
Dur, car il faut virer de bord.
Retour à Xi Chang au même hôtel central et bon marché, d’où l’utilité de ne pas jeter les cartes de visite des hôtels…
J’ai attrapé la crève. Le patron de l’hôtel a désigné d’office une employée qui m’a emmené à l’hôpital. Heureusement que j’étais accompagné car à chaque acte, c’est passage à la caisse puis visite, passage à la caisse, un vrai casse tête chinois pour moi puis prise de sang…La méthodologie est différente. On passe sa main à travers un mini guichet et une infirmière vous scarifie le bout du doigt avec une plume genre plume sergent major. Puis elle appose une pipette très fine pour aspirer le sang. 10 minutes plus tard, on a les résultats. On retourne voir le jeune médecin qui me dit seulement :OK. Me voila rassuré. Après un nouveau règlement je vais chercher mes médicaments.24 heures plus tard je serai sur pied.
Je n’ai aucun problème pour acheter un billet de car, mais quand on me répond qu’il n’y en a pas, (non pas qu’il n’y ait plus de place) je ne comprends pas pourquoi et je suis un peu désemparé. Chance, 4 étudiants baragouinaient anglais. Ils m’apprennent que la route vers Chengdu est coupée (un pont emporté) ainsi que le train suite aux inondations. Ah c’est ce que j’ai vu hier soir à la télé, mais je ne pouvais pas comprendre où c’était précisément.Une heure d’avion pour Chengdu? Cher et pas de billet avant 3 jours…Et compte tenu des pratiques du surbooking, je ne suis pas 100% certain de partir à l’heure. Méfiance.
Rester ici 3 jours, mortel..
Attendre que le pont soit reconstruit…
Bon, eh bien je repars en sens inverse en car vers Leshan,3 fois 8 heures de car…
A Leshan j’ai retrouvé Lei de CS et ses amis. On a diné dans un hot pot pas mal, mais franchement, je sais bien que c’est la spécialité du Sichuan, ça n’a rien à voir avec les parfums subtils de beaucoup de cuisines chinoises. On jette un peu n’importe quoi dans un bouillon épicé , comme ça on fait passer tout un tas d’ingrédients dont des fleurs, quoique les fleurs, ce soit assez bon.
Lei m’a écrit ma route, et j’ai ainsi découvert trois lieux (référencés nul part):
De Leshan, j’ai rejoint XHIXI en car. Assis à côté du chauffeur, place du mort, mais belle vue.
Intriguée, car que pouvais donc bien faire un "laowai" ici, ma voisine m’a demandé où j’allais. Tendant une oreille attentive à l’étranger qui articulait trois mots de chinois, le chauffeur a fait un long discours……..
Soudain , en rase campagne, le car a pilé sec et ma voisine m’a invité à descendre avec elle.
On a traversé des champs et de tous petits hameaux . J’ai compris que la route était coupée et que l’on prendrait un autre chemin.
J’ai pris des photos pour me repérer au retour. On a marché d’un bon pas 20 minutes.
Arrivés au bord d’un fleuve, il y avait un bac. Elle m’a confié à un
passager et est repartie reprendre un autre car. Il y a beaucoup de gens bien en Chine.
Le passager m’a conduit jusqu’à la gare.
C’est une vieille ligne de train à vapeur sino-anglais de 1959.
Jiayang Narrow Gauge Train. Ligne XHIXI BAJIAOGOU
Une voie pour le charbon, une voie pour les passagers. J’ai fait la connaissance de quatre sympathiques lycéens /es qui m‘ont plus tard confié que c‘était la première fois qu‘il voyaient un laowai en chair et en os. En attendant le train on a déjeuné sur le quai .La serveuse m’a timidement et gentiment apporté une fourchette, ce qui est bien la première fois que cela m’arrive en Chine.
Délicate attention.(Mais je n’ai aucun problème avec les baguettes)
C’est un tout petit train. Un wagon avec places assises et numérotées , et d’autres où la population s’entasse debout.
On s’arrête souvent et le trajet dans un paysage varié et coloré dure 1 heure 30 . C’est le moyen de communication des habitants locaux puis on revient.
Belle journée.
L’on peut, de Leshan, affréter un taxi et visiter la très grande maison de GUO MORUO, un célèbre écrivain Chinois.
C’est classé « Key national Relics Preservation Unit » et « Provincial Base for Patriotism and Tradition Education » A vos souhaits…
A part la conductrice de taxi et moi, personne.
Plus proche, et accessible en bus le musée de l‘ébène ainsi que de nombreux bois pétrifiés vaut le détour…Certaines sculptures auraient nécessité 8 artisans et trois années de labeur. C’est incroyablement ciselé. Pas mal de touristes, mais , faute de temps les guides ne les conduisent pas au premier étage. J’avais donc la moitié du musée pour moi tout seul, tranquille…
En route pour Kanding. Super, à l’arrivée quelques centaines de mètres avant la gare, une armada de taxis rutilants.
Je débarque du car, pas un taxi!!!
Comprends pas..
Par chance, dans le car, j’ai discuté avec les mains avec mon voisin … , et il est aussi surpris que moi. Il y a une grève. Oui, les taxis sont en grève, en Chine, et il est tard. De plus, pas de bus..la totale. Et c’est bien la première fois que je vois çà, il y a de trop nombreux guides rabatteurs désagréables et très collants..Il est cuisinier et un des ses copains viendra finalement nous chercher puis me déposera gentiment à l’hôtel Sally’s knapsack Inn, et ses chambres crades, recommandé par le LP, à rayer des listes. Seul client, le jeune patron passe son temps (le matin et le soir quand je suis là), à jouer à des jeux vidéos de guerre….le reste du temps il doit sans doute dormir..Je peux utiliser Hotmail ? Oui, mais attendez un peu. J’en ai encore 5 à tuer!
Pas beaucoup de bus en ville, une ville tout en longueur de part et d’autre du puissant fleuve, pas commode pour circuler.
Mont Paoma :Accès en téléphérique, rien de spécial.
En descendant du téléphérique, à 50 mètres, j’ai découvert par hasard un gigantesque musée Tibétain, quatre étages, construit il y a trois ans. (référencé nul part): Les nombreux et massifs piliers en bois auraient 1500 ans. Visite guidée, très intéressante. C’était un vendredi .
Je fais court. Le lendemain, la jeune guide est venue me chercher à mon hôtel avec son copain et une amie prof d’Anglais. Grâce à eux j’ai pu aller plus facilement au lac MU GE CUO passer une bonne journée, malgré un temps gris.
Dommage que nous n’ayons pas eu le temps de nous tremper les pieds dans des bassins d’eau chaude où de petits poissons vous mangent les peaux mortes.(Curative Pool Boiling Spring)
Maintenant que les taxis ont repris du service, après trois jours de grève, je m’empresse de quitter mon hôtel. Mes amis de rencontre m’en ont trouvé un à 50 mètres à pied de la gare routière, moche mais bien pratique.
Pour la première fois de ma vie je me suis claqué le mollet sans trop savoir pourquoi en descendant des marches dans un hôtel . C’est non seulement douloureux, mais je marche difficilement. A la pharmacie ils m’ont vendu un aérosol et conseillé 8 jours de repos…
J’ai pris un taxi et lui ai demandé de me trouver un massage par des aveugles. Ils sont réputés en Chine. Quand les taxis voient que vous avez un vrai problème, ils ne vous déposent pas dans un massage parlour..
Je suis revenu deux fois me faire masser et cela m’a bien soulagé.
Grand soleil et fête annuelle du PCC. Chants sur la grande place, un monde fou, les habitants ont sorti leur costume du dimanche.
Quelques belles images.
Départ pour MOXI en mini van. Rarissime .Deux passagers. 3.5 heures de route, croisé 5 véhicules…Superbe ciel, magnifiques paysages et la mer rouge, constituée de pierres ferrugineuses.
MOXI, c’est la porte d’entrée du glacier Hailogou .Bon, c’est un glacier. Ascension grâce à un bon téléphérique autrichien. Redescente et là de superbes sources chaudes. Peu de clients, nombreux bassins , dont un énorme où l’on peut réellement nager. J’y ai rencontré un Chinois d’une soixantaine d’années qui m’a parlé assez bien en Français. Lycéen, il avait fait trois ans de français, puis m’expliqua-t-il délicatement, il y a eu les évènements…(pour les Gogols, comprendre la révolution culturelle), et là plus de cours du tout. Il n’avait pas parlé français depuis 40 ans, mais était ravi de rafraîchir sa mémoire.
A MOXI, en bas du village, église catholique de 1918 en excellent état. Original.
Il n’y a qu’une rue, disons principale et un seul café sympa en bas de cette rue.
Le patron m’a guidé vers le théâtre où il y avait ce soir-là un spectacle Tibétain authentique pour les locaux et m‘a fait assoir au premier rang à côté des officiels. Pas de touristes. Superbe spectacle.
Sa femme fait des glaces maison à l banane onctueuses et délicieuses…De vraies glaces…
DANBA. Le joyau du Sichuan à mon sens.
Siao ping est une toute jeune infirmière, et on est allé à JIAJU ZANGZAI, consacré en 2005 par le National Géographique Chinois comme plus beau village de Chine. C’est à 7 km de Danba. C’est un village 100% tibétain et l’architecture est 100% Tibétaine. Curieux n’est-ce pas?
Le paysage et le cadre sont grandioses , mais j‘ai trouvé cela un peu figé.
Dans toute la région et particulièrement à SUOPO, les « watchtower » hautes tours de pierre fortifiées de quarante à soixante mètres de hauteur sont magnifiques. Il y en aurait 562.
Des thèses toutes confirmées par l'exploratrice française Frédérique Darragon, qui s'est lancée à la fin des années 90 dans une étude poussée de ces édifices découverts alors qu'elle traquait le léopard des neiges dans le sud-ouest de la Chine. Sur un millier de tours recensées, il n'en reste désormais que la moitié. 562 pour être précis, si l'on en croit les statistiques de Yixisangdan, en charge de la protection du patrimoine de Danba. Quant à leur âge, les avis divergent. Frédérique Darragon, véritable passionaria des diaolou, "tours fortifiées" en chinois, a mené un travail de datation au carbone 14 sur 82 tours, estimant entre les IVe et XVIe siècles la construction de celles qui existent toujours. Des résultats contestés par certains universitaires chinois, qui optent davantage pour une architecture défensive du XVIIIe siècle, diao signifiant donc "forteresse" en chinois. Quoiqu'il en soit, les tours fascinent et intriguent, d'autant qu'elles ont bien résisté au grand tremblement de terre ayant ravagé une partie du Sichuan en 2008. Extrait d’un article du figaro
Le lendemain Siao ping m’a guidé vers une maison musée, et là nous avons rencontré dans ce village de montagne He Yu , une étudiante chinoise qui parlait couramment anglais.
C’est cette même jeune fille qui m’avait dit que c’était une française qui avait disons découvert et surtout sensibilisé les autorités à bien entretenir ces tours, jusqu’à ce que très récemment je tombe sur un article du Figaro où ils ne parlent même pas du poivre du Sichuan….
J’en ai rapporté un kilo pour les amis.
On s’est promené tous trois toute la journée dans ce village d’architecture Tibétaine tout comme JIAJU ZANGZAI. ça monte , ça descend sur des sentiers tortueux, et là c’était autrement plus intéressant que le village « classé » car c’était le village natal de Siao ping . L’on croisait ses tantes, ses amis, elle nous décrivait la flore, telles ces mini baies sauvages dont on ne mange que la peau, ces fleurs jaune pâle qui se fumeraient, ces feuilles aux propriétés hémostatiques... Passionnante journée.
On est arrivé finalement à son école.
Quand j’étais petite m’a-t-elle dit, c’était deux heures de marche le matin et deux heures le soir…4 heures d’études perdues, mais elle est devenue infirmière, pourtant issue d’une famille très pauvre.
Cela fait réfléchir. Je n’avais qu’une heure à pied aller-retour pour aller à l‘école, et c’était un chemin très praticable.
Siao ping nous quitte pour aller passer un examen final.
Avec He Yu et son amie Malaysienne, nous affrétons une voiture, car pas de car pour rejoindre DAN LING.
3.5 h de route défoncée dans une berline, et non pas un 4x4. …
Grande maison d’hôtes de style Tibétain, bon dîner, nuit fraîche mais il y a un paquet de couvertures. On est à 3300 mètres. Pas de réception de téléphone mobile.
On part tous trois à pied vers une source chaude qu’on aura beaucoup de mal à trouver. En pleine nature un bassin de 4 mètres par 4.Personne. On fait trempette une heure. L’eau est bonne.
Le lendemain balade de 5 heures à cheval, un régal. Paysages magnifiques.
Des marmottes, des yaks, des oiseaux, le tout dans des prairies constellées de fleurs sauvages. On boit une tasse de lait chaud de Yak dans une ferme au bout du monde où néanmoins il y a l’électricité.
On est dans un autre siècle et pourtant il y a la télé et un programme de télé réalité débile à la sauce chinoise. Quel contraste!
Je monte à Maerkang , rien à voir, et en redescends. De là, j’avais escompté aller vers Xining, province du Qinghai, mais j’y ai finalement renoncé.
Départ donc pour Chengdu….
Je prends le car et rencontre un jeune chinois, professeur de chinois. Chic, me dis-je je vais pouvoir améliorer mon chinois. Non, il préfère, ça va plus vite, utiliser son broken English..
Après le car qui s’est arrêté avant Lu Ding, on prend une navette, un mini van pour rejoindre Lu Ding. Nous sommes 8 + le chauffeur entassés comme des sardines. On devrait arriver dans 20 minutes…Sur une route défoncée en construction, le chauffeur se faufile et slalom à la chinoise, mais à un moment: STOP. Jamais vu un embouteillage pareil. Des centaines de camions, cars, voitures, bloqués par un simple camion en panne.(On l’a su plus tard). Il pleut comme il faut, on ne respire plus dans le mini van. On n’attend pas de miracle. D’après certains, la ville n’est pas loin…t’es sûr demandais-je au prof? Oui. Le chauffeur me l’a confirmé…
C’était ça ou bien passer la nuit dans le mini van.
Bon, la nuit sans éclairage, ma lampe torche d’une main, il serait temps que j’achète une frontale, le parapluie de l’autre , on patauge dans les ornières et la gadoue de la route en construction. Une bonne heure plus tard après avoir couru comme des fous avant le dynamitage d’une falaise, on se refugie exténués sous le grand parasol d’un vendeur.
Un moine qui ne vivrait parait il que de l’aumône joue avec son I machin dernier cri en croquant une pomme…
Et des I machin dernier cri , il n’y en a pas encore des tonnes en Chine.
Sur les 8, il n’en reste que 4, les autres marchaient beaucoup plus vite que nous. Voyant quelques motos venir de ce que je présume être la ville, je suggère au prof d’en affréter. Ah! il n’y avait pas pensé. Finalement, c’est un taxi qui viendra nous chercher tous quatre, à minuit, sans pour autant nous extorquer de l‘argent, ce qu’il aurait aisément pu faire. Le taxi a roulé 45 minutes chrono. Autant dire que si on avait marché , on ne serait jamais arrivé..Je suis un étranger. Les deux autres garçons, 20 ans, étaient des manœuvres. Plus jeunes, pas chargés, ils marchaient naturellement plus vite que moi. Ils m’ont aidé et jamais laissé tomber. On communiquait par signe. Merci à eux. A la gare routière, pas une chambre de libre...Sous une pluie battante, vers minuit, on a déniché une gargote où l’on s’est rassasié. Puis les garçons ont eu une idée géniale : On va dormir à l’internet café en face de la gare. Wow! J’avais peur de ne pas être accepté, car rarissimement, et tout particulièrement dans les petites villes les étrangers ne peuvent accéder aux cafés internet. Mais là, pas de problème. L’employé a stocké nos bagages dans un local fermé et nous nous sommes endormis vers 2 heures du matin dans de larges et moelleux fauteuils. Pas de musique la nuit, ni le staccato des mitrailleuses vidéo, un rêve. Nous avons tous très bien dormi, réveil à 6 heures et repris un car à 7 heures en achetant les derniers billets. Ouf.
Le professeur m’a invité chez lui, ses paysans de parents étant absents. On arrive à Chengdu et venant dont nous venions cela fait un choc, puis après 2 heures de bus on arrive à son hameau, près de Peng Zhou. Je dis bien hameau car c’est vraiment tout petit et rare. Ce sont de mini immeubles de trois étages entièrement neufs, des boîtes..construits suite au séisme de 2008.
Pour aller dîner, on attrape un bus pour le village où tout est également neuf, mais avec une architecture locale en béton et bois assez élégante dans le style de la région .
On revient en 30 minutes à pied, car pas de bus. On est vraiment à la campagne.
Dans son broken English, j’ai compris que l’on irait demain dans un village français!
Qu’est-ce que c’est?
20 minutes de car plus tard, on débarque à BAI LU dans un village de style français! La plupart des styles architecturaux sont mélangés, les petits immeubles haussmanniens et les maisons strasbourgeoises, le château de la Loire, l’hôtel IRIS, sic, le restaurant LES CHAMPS.
L’épicerie où l’on trouve du vin rouge chinois « Great Wall (ça c’est connu, mais aussi du « Grand Bato, du Bordux « … est dénommée « Le Super marché ».
Le Café de Flore…le tout à la sauce et aux couleurs chinoises.
C’est grand, plusieurs rues, très gai, coloré, détonnant.
Ce village tout neuf, pas entièrement terminé , réellement habité par des Chinois, a été inauguré au printemps 2011. C’est un partenariat Franco- Chinois suite au tremblement de terre de 2008.
Rare en Chine, on ne paye pas de ticket racket d’entrée…ils leur reste un peu de pudeur…
Il coule une jolie rivière, et les restes d’une arche d’un pont construit par des missionnaires, plusieurs cafés, terrasses, parasols .Sympa.
Un peu plus loin une rare école qui ait résisté au séisme. Nombreux dessins réalisés par des enfants après le séisme . Très touchant.
Un peu plus loin, mais chantier interdit au public, une très grande église et ses annexes en reconstruction.
Elle a souffert du tremblement de terre, mais la reconstruire est important pour faire revenir les touristes et le business des photos de jeunes mariés…
Retour à Chengdu.
Le SIM’s étant complet, j’ai dormi une nuit au LOFT, recommandé par le LP. C’est un hôtel déguisé en hôtel de voyageur, qui n’a strictement rien à voir avec la philosophie du SIM’s. C’est tout juste si on vous dit bonjour. 2 malheureux PC, contre 8 au SIM’s. Le service du petit déjeuner ne commence qu’à 9 heures, et avec deux clients en salle on vous apporte un café tiédasse à 9 heures 30.
Ils n’ont pas l’air de savoir que les autocars partent tôt en Chine..
Les chambres sont beaucoup plus spacieuses qu‘au SIM‘s, donc plus chères, ce qui est normal, mais il n’y a pas d’ascenseur…
C’est mon sac à dos qui aime bien prendre l’ascenseur…
Même lorsque vous escomptez rester quelques jours dans un même hôtel, ne payez jamais plusieurs jours d’avance…surtout si on vous propose, mon œil, un prix spécial.
Départ pour Juizaigou.11 heures de car sur une bonne route.
Capacité hôtelière 20.000 lits..
Un monde fou, normal ce sont les vacances scolaires.
Tout est plus cher qu’ailleurs.
A l’entrée du parc, un ensemble de magasins de souvenirs presqu’aussi grand qu’un supermarché. C’est peu dire.
Le premier lac est bleu turquoise, le second lac est bleu turquoise, le …
Si j’aurais su, j’aurais pas venu
Compte tenu de ce que j’avais lu, j’avais réservé deux nuits. J’ai acheté le soir le dernier billet de car.
Chacun son truc.
Et re 11 heures de car pour rentrer à Chengdu.
XI AN
Je n'y suis resté que très peu de temps (2 nuits) c'est donc forcément assez subjectif.
Je descends du car en provenance de Chengdu, pas un taxi ne daigne s'arrêter et quand ils s'arrêtent ils ne savent soudain plus lire. Il y en avait pourtant un paquet, et mon hôtel n'était pas à 5 mn, loin de là. Je n'avais pas encore vu cela.
Une gentille dame m'a conduit jusqu'au bon arrêt de bus. Un bon point.
Hôtel , près de la porte Sud, personnel aimable comme une porte de prison mais ça arrive aussi en France. Pas de chance le seul mauvais en 2.5 mois de voyage était à Xi An. La vieille ville...toute neuve, mur d'enceinte tout neuf de 14 kilomètres de périphérie, oui, mais quasiment tout neuf. Un décor de carton pâte.
A l'intérieur pollution au maximum, deux tours dont la tour du tambour, bon il y en un peu partout en Chine. De là haut (pas si haut) on ne voit que du brouillard sur mes photos... un flou artistique sans doute...
A partir de la porte Sud, le long des remparts il y a une rue longue comme un jour sans fin, qui est remplie de magasins de peintures, calligraphies, marchands de pinceaux. Pas un touriste en juillet, et là on se sent bien. Rue sympathique.
La rue du quartier musulman. RAS. J’aimerais bien connaître le nom des arbres dont les fleurs jaunasses tombaient, sur la rue comme de la neige. (en juillet )
Derrière, des milliers d'échoppes qui vendent toutes les mêmes conneries. L’ancienne mosquée. Il faut bien ouvrir les yeux pour voir que c'en est une. Se balader en ville, rien de bien particulier.
Terra cota. Une merveille bien sur . Mais ATTENTION
Il y a les bus, on peut en effet y aller seul.
Il y a deux sortes de "tours" Ceux qui s'arrêtent une petite heure à l'aller dans une immense fabrique de souvenirs, poteries, meubles et vraies fausses antiquités. Chinoises, au demeurant assez intéressante, pourquoi ne pas voir ce qui se fabrique avec une imagination délirante et créatrice, et les autres qui vont directement à "terra cota", sans passer par les « souvenirs shops » mais qui reviennent plus tôt..
Donc temps passé à Terra cota idoine...
Le mausolée de l'empereur, éloigné du site "terra cota" est une perte d'argent et de temps. Une collinette, disons un monticule engazonné où vous dira t-on on n'a toujours pas trouvé l'entrée (lire pas cherché ou encore on ne veut pas la trouver ou encore invisitable, donc pas de ticket à vendre...
Bon voyage, mais Xi An ce n'est pas ma Chine.
Fin
Arrivée à Chengdu le soir. Le taxi commandé en même temps que ma réservation à l’hôtel Sim’s Cozy garden (recommandé par le LP, réservé via Hostelworld) est ponctuel, moins cher qu‘un taxi et de plus c’est sûr car il sait très précisément où aller. Il ne va pas tourner en rond pendant deux heures…Sim’s. Impeccable, personnel aussi charmant et compétent que celui du Cloudlands de Kunming.Le lendemain, bonne offre de l’hôtel, on va faire un tour en ville à vélo. Chengdu, c’est seulement 13 millions d’habitants…
On va ainsi tranquillement découvrir quelques petits lieux comme le temple Wenshu, un marché, une surprenante très grande et ancienne église du
19 ème, ses annexes et jardins.
Des relations de CouchSurfing m’emmèneront au quartier touristique de JIN LI. Bof bof, mais l’attention était touchante. On s’est régalé de petits « snacks » plaisants à l’œil et délicieux.
Visité les 2 ou 3 musées « suggérés » de Chengdu.
Aparté sur les traveler's chèques que l’on peut, en Chine, seulement changer à La Bank of China.
J’en ai changé à Chengdu, sourires et 10 bonnes minutes chrono, car l’employé savait faire.
A Xi Chang. 45 minutes et de gros yeux, car l’employée affectée à ce poste ne savait pas faire. Il a fallu que je fasse appeler la responsable pour que le voisin de l‘employé , qui savait faire mais ne mouftait pas, s‘exécute. Ah! la rigidité des postes!
A XI AN. 25 minutes en me faisant la gueule. Sur le comptoir un petit terminal. Content, moyennement content, pas content. On peut cliquer…
Mais à quoi ça sert !
Et comme en plus à l’American Express rue Scribe à Paris l’employé auquel j’ai acheté mes traveler's était aimable comme une porte de prison, je me demande si je recommencerai. Une seconde CB, c’est 0.33 euro /mois et on peut en prendre une seconde en roue de secours temporairement.
A côté de Chengdu. Nurserie des pandas. Tout a déjà été dit sur ce sujet.
Le village de Pinglee, et la forêt de bambous, à côté de Chengdu.
A ne surtout pas manquer, mais à condition d’y aller de préférence avec le SIM’S…car l’on peut ramasser un petit peu de thé dans les plantations, se rendre compte du temps infini que cela prend pour en collecter 10 grammes, et très bien déjeuner chez les hospitaliers parents de Zhen Zhen, la guide/salariée du SIM’S.
Le thé qu’ils produisent et que j’ai acheté s’est révélé de très bonne qualité.
Luodai, à proximité de Chengdu. Ne vaux pas le déplacement.
Leshan. En car ce n’est pas très loin de Chengdu. Le taxi, en fait un triporteur électrique, m’a vite montré sur une carte affichée dans la gare que le choix de mon hôtel n’était pas très judicieux car situé au fond de la ville neuve. Il m’a proposé un autre hôtel et je lui ai fait confiance. Le triporteur électrique ne va pas bien vite, il est un peu poussif mais de la gare autoroutière, cela descend très légèrement le long du fleuve. Il m’a accompagné au 17 éme étage d’un immeuble banal. Deux étages pour ce petit hôtel, le reste en appartement. Prix tout à fait raisonnable et vue sur les fleuves et le grand Bouddha.
De plus ce quartier tranquille au bord de l’eau est plaisant. Plusieurs salons de thé au bord de l’eau d’où l’on voit des baigneurs et leur bouée de sauvetage descendre le très fort courant dans une eau marron très foncée.
La puissance des deux fleuves qui se rejoignent fait tellement de bruit que l’on croirait entendre la marée montante dans nos contrées.
Lei de CS m’a gentiment guidé vers le Grand Bouddha. Pas trop de monde. Un must au Sichuan.
Emei shan. Marcher en montagne par beau temps, j’aime bien, mais dans le brouillard permanent, c’est pas mon truc.
J’ai décliné.
Zigong. Musée des dinosaures, puis j’ai découvert par hasard un fantastique musée des lanternes. Quatre étages. Seul visiteur.(China Lantern Museum).Je croyais que c’était fermé, mais non, le gardien est sorti de sa torpeur et m’a allumé un par un les étages et surtout les centaines de lanternes.
En route pour Ybin. Heureusement que j’ai pu me joindre à un petit groupe de Chinois sympathiques pour visiter la mer de bambous parce-que c’est une contrée immense et difficilement visitable seul car pas de transports locaux. 1 heure 30 de bus aller, 1 heure 30 retour. Un peu rapide. Visite au pas de course (j’ai horreur de ça) du musée rempli de très jolis meubles originaux et objets en bambous. Traversée de la forêt de bambous…C’est aussi monotone que la forêt des Landes en train…Toujours la même espèce. Alors qu’il y a je crois de mémoire 1200 espèces de bambous. La bambouseraie d’ Anduze en France, bien que toute petite par rapport à la mer de bambous de Ybin est bien plus variée et enrichissante.
Un coup de téléphérique, et on se rattrape par une belle promenade à flanc de rocher, taillé dans la masse, avec quelques temples par ci par là et quelques sculptures, gravures et bas-reliefs dans le roc très rouge comme dans l’Estérel.
De la haut magnifique vue sur la campagne.
Sauf erreur de ma part, c’est bien à Ybin, dans la rue principale, qu’il y a une grande église catholique. Elle n’a pas bougé et de part et d’autres il y a les si élégants sic..bâtiments chinois.
En tout cas c’est bien pratique pour se repérer.
A l’hôtel à Ybin, je croise un jeune couple qui parle un peu anglais. A ma question, comment va t’on à Xi Chang ? Réponse: pas de problème, c’est ma ville natale Vous prenez le bus No 5 en face, pour la gare de …Le car est à 6.30 heures et 3 heures 30 après vous arrivez.
Bon. J’arrive à 6 heures du matin à la gare, et j’apprends que le car vient de partir parce-que l’heure de départ c’était 6 heures et non 6.30 heures...mais chance, il y a un autre départ à 8 heures 30 . Parfait. Le temps passe et je ne vois toujours pas arriver la ville de Xi Chang. Ma voisine m’explique que c’est loin…8 heures plus tard je débarque à Lei Bo, une bourgade de quelques rues…et je suis encore loin.
Lorsque l’on cherche une adresse en Chine il faut toujours poser au minimum trois fois la question à trois personnes différentes, et jamais à la police pour arriver à destination..
Je le savais mais ces jeunes gens que j’avais questionnés me paraissaient fiables…et je n’ai même pas pris le temps de consulter ma carte. On apprend toujours…
A Lei Bo , où il y au moins quatre rues…J‘aborde un jeune homme, tout de bleu vêtu avec un bel appareil photo en bandoulière. Tiens un premier et rare touriste chinois? Que nenni, un policier! Sur son tee shirt bleu on peut voir POLICE brodé bleu en tout petit caractère. Discret n‘est-ce pas? Sympa, il m‘a donné son numéro de téléphone, sans pour autant me demander le mien, ni mon passeport.
Si vous avez un problème, n‘hésitez pas à m’appeler.
Nuit, puis renouveau trajet de 8 heures pour enfin arriver à Xi Chang : Ville propre sans aucune âme. Le Kourou chinois est à côté.
Qionhai hu est un lac bordé de jardins tristounets, le musée de la minorité esclavagiste YI est intéressant, le temple lu shan également.
En route pour PUGE. A l’hôtel, ils m’ont griffonné le nom de la gare autoroutière, et indiqué quel bus prendre pour m’y rendre car les taxis ne sont pas légion ici. Dans le bus bondé j’ai montré mon papier à mon voisin qui m’a dit = qui m’a fait comprendre qu’il descendait au même arrêt que moi et qu‘il allait aussi à PUGE. On n’a pas pris le car mais une voiture collective pour un poil plus cher , mais c’est plus rapide. En route j’ai vu un marché mais on ne s’est pas arrêté. Arrivé à PUGE, rien à voir, bien déçu…
Je suis monté dans un car, et j’ai pris la route en sens inverse, en regardant attentivement. Top, le marché est là. Les chauffeurs de car sont attentifs en Chine et le chauffeur m’a dit :Mon garçon, ici ce n’est pas Xi Chang (ne connaissant pas le nom de lieu j’avais acheté un billet pour Xi Chang)
Oui je sais, merci bien.
Incroyable, un marché de la minorité YI. Les femmes sont habillées de manière éclatantes, leurs vêtements sont très beaux. Un patchwork de couleurs sur un fond bleu azur. Je me suis longuement promené dans le marché, j’ai goûté quelques rafraichissantes boissons, touché des yeux, humé. Un rare plaisir et la gentillesse complice des habitants. Zéro touriste. Les femmes vendent, et pendant ce temps les hommes habillés de gris passe muraille, jouent au billard…
Quelques jeunes femmes sont en jean et tee shirt..la fin est programmée.
Muli, un bled, pas grand-chose.
Je débarque dans un hôtel, pas mal, où pour la première fois on me demande non pas une nuit de caution mais cinq!
Repartant le lendemain matin à 07.00 heures, j’ai flairé une embrouille sur la restitution de la caution. Ce n’est pas la première fois que je vais à l’hôtel en Chine.
Salut! Un tripoteur taxi m’emmène ailleurs. Glauque à souhait, mais bon, pour une nuit, ca ira.
J’ai ensuite fait l’erreur de demander à un policier de m’aider à rejoindre Ya Ding puisque pas de car.
Il a appelé son chef, très courtois, qui m’a tout de suite demandé où je dormais. Oh la la c’est trop dangereux pour un étranger. On va vous sortir de là et vous trouver un lieu sur..
A Lei Bo !!
Bon, ils prennent leur T….a, je récupère mon sac à dos, avec un sourire d’excuse à la tôlière qui ne pipe mot, et les pandores me conduisent à l’hôtel que j’avais décliné se faisant fort de descendre le montant de la caution. La patronne n’a rien voulu entendre et tous penauds, ils ne savaient plus quoi faire de moi.
Finalement, après avoir circulé dans les 2 ou 3 rues de Lei Bo, ils m’en ont trouvé un..
Qu’est-ce que vous avez fait aujourd’hui. Chef !On a aidé un étranger. C’est bien, vous avez travaillé…
Mais impossible d’aller plus loin, pas de communication vers Ya Ding Nature park qui était l’un de mes buts.
Dur, car il faut virer de bord.
Retour à Xi Chang au même hôtel central et bon marché, d’où l’utilité de ne pas jeter les cartes de visite des hôtels…
J’ai attrapé la crève. Le patron de l’hôtel a désigné d’office une employée qui m’a emmené à l’hôpital. Heureusement que j’étais accompagné car à chaque acte, c’est passage à la caisse puis visite, passage à la caisse, un vrai casse tête chinois pour moi puis prise de sang…La méthodologie est différente. On passe sa main à travers un mini guichet et une infirmière vous scarifie le bout du doigt avec une plume genre plume sergent major. Puis elle appose une pipette très fine pour aspirer le sang. 10 minutes plus tard, on a les résultats. On retourne voir le jeune médecin qui me dit seulement :OK. Me voila rassuré. Après un nouveau règlement je vais chercher mes médicaments.24 heures plus tard je serai sur pied.
Je n’ai aucun problème pour acheter un billet de car, mais quand on me répond qu’il n’y en a pas, (non pas qu’il n’y ait plus de place) je ne comprends pas pourquoi et je suis un peu désemparé. Chance, 4 étudiants baragouinaient anglais. Ils m’apprennent que la route vers Chengdu est coupée (un pont emporté) ainsi que le train suite aux inondations. Ah c’est ce que j’ai vu hier soir à la télé, mais je ne pouvais pas comprendre où c’était précisément.Une heure d’avion pour Chengdu? Cher et pas de billet avant 3 jours…Et compte tenu des pratiques du surbooking, je ne suis pas 100% certain de partir à l’heure. Méfiance.
Rester ici 3 jours, mortel..
Attendre que le pont soit reconstruit…
Bon, eh bien je repars en sens inverse en car vers Leshan,3 fois 8 heures de car…
A Leshan j’ai retrouvé Lei de CS et ses amis. On a diné dans un hot pot pas mal, mais franchement, je sais bien que c’est la spécialité du Sichuan, ça n’a rien à voir avec les parfums subtils de beaucoup de cuisines chinoises. On jette un peu n’importe quoi dans un bouillon épicé , comme ça on fait passer tout un tas d’ingrédients dont des fleurs, quoique les fleurs, ce soit assez bon.
Lei m’a écrit ma route, et j’ai ainsi découvert trois lieux (référencés nul part):
De Leshan, j’ai rejoint XHIXI en car. Assis à côté du chauffeur, place du mort, mais belle vue.
Intriguée, car que pouvais donc bien faire un "laowai" ici, ma voisine m’a demandé où j’allais. Tendant une oreille attentive à l’étranger qui articulait trois mots de chinois, le chauffeur a fait un long discours……..
Soudain , en rase campagne, le car a pilé sec et ma voisine m’a invité à descendre avec elle.
On a traversé des champs et de tous petits hameaux . J’ai compris que la route était coupée et que l’on prendrait un autre chemin.
J’ai pris des photos pour me repérer au retour. On a marché d’un bon pas 20 minutes.
Arrivés au bord d’un fleuve, il y avait un bac. Elle m’a confié à un
passager et est repartie reprendre un autre car. Il y a beaucoup de gens bien en Chine.
Le passager m’a conduit jusqu’à la gare.
C’est une vieille ligne de train à vapeur sino-anglais de 1959.
Jiayang Narrow Gauge Train. Ligne XHIXI BAJIAOGOU
Une voie pour le charbon, une voie pour les passagers. J’ai fait la connaissance de quatre sympathiques lycéens /es qui m‘ont plus tard confié que c‘était la première fois qu‘il voyaient un laowai en chair et en os. En attendant le train on a déjeuné sur le quai .La serveuse m’a timidement et gentiment apporté une fourchette, ce qui est bien la première fois que cela m’arrive en Chine.
Délicate attention.(Mais je n’ai aucun problème avec les baguettes)
C’est un tout petit train. Un wagon avec places assises et numérotées , et d’autres où la population s’entasse debout.
On s’arrête souvent et le trajet dans un paysage varié et coloré dure 1 heure 30 . C’est le moyen de communication des habitants locaux puis on revient.
Belle journée.
L’on peut, de Leshan, affréter un taxi et visiter la très grande maison de GUO MORUO, un célèbre écrivain Chinois.
C’est classé « Key national Relics Preservation Unit » et « Provincial Base for Patriotism and Tradition Education » A vos souhaits…
A part la conductrice de taxi et moi, personne.
Plus proche, et accessible en bus le musée de l‘ébène ainsi que de nombreux bois pétrifiés vaut le détour…Certaines sculptures auraient nécessité 8 artisans et trois années de labeur. C’est incroyablement ciselé. Pas mal de touristes, mais , faute de temps les guides ne les conduisent pas au premier étage. J’avais donc la moitié du musée pour moi tout seul, tranquille…
En route pour Kanding. Super, à l’arrivée quelques centaines de mètres avant la gare, une armada de taxis rutilants.
Je débarque du car, pas un taxi!!!
Comprends pas..
Par chance, dans le car, j’ai discuté avec les mains avec mon voisin … , et il est aussi surpris que moi. Il y a une grève. Oui, les taxis sont en grève, en Chine, et il est tard. De plus, pas de bus..la totale. Et c’est bien la première fois que je vois çà, il y a de trop nombreux guides rabatteurs désagréables et très collants..Il est cuisinier et un des ses copains viendra finalement nous chercher puis me déposera gentiment à l’hôtel Sally’s knapsack Inn, et ses chambres crades, recommandé par le LP, à rayer des listes. Seul client, le jeune patron passe son temps (le matin et le soir quand je suis là), à jouer à des jeux vidéos de guerre….le reste du temps il doit sans doute dormir..Je peux utiliser Hotmail ? Oui, mais attendez un peu. J’en ai encore 5 à tuer!
Pas beaucoup de bus en ville, une ville tout en longueur de part et d’autre du puissant fleuve, pas commode pour circuler.
Mont Paoma :Accès en téléphérique, rien de spécial.
En descendant du téléphérique, à 50 mètres, j’ai découvert par hasard un gigantesque musée Tibétain, quatre étages, construit il y a trois ans. (référencé nul part): Les nombreux et massifs piliers en bois auraient 1500 ans. Visite guidée, très intéressante. C’était un vendredi .
Je fais court. Le lendemain, la jeune guide est venue me chercher à mon hôtel avec son copain et une amie prof d’Anglais. Grâce à eux j’ai pu aller plus facilement au lac MU GE CUO passer une bonne journée, malgré un temps gris.
Dommage que nous n’ayons pas eu le temps de nous tremper les pieds dans des bassins d’eau chaude où de petits poissons vous mangent les peaux mortes.(Curative Pool Boiling Spring)
Maintenant que les taxis ont repris du service, après trois jours de grève, je m’empresse de quitter mon hôtel. Mes amis de rencontre m’en ont trouvé un à 50 mètres à pied de la gare routière, moche mais bien pratique.
Pour la première fois de ma vie je me suis claqué le mollet sans trop savoir pourquoi en descendant des marches dans un hôtel . C’est non seulement douloureux, mais je marche difficilement. A la pharmacie ils m’ont vendu un aérosol et conseillé 8 jours de repos…
J’ai pris un taxi et lui ai demandé de me trouver un massage par des aveugles. Ils sont réputés en Chine. Quand les taxis voient que vous avez un vrai problème, ils ne vous déposent pas dans un massage parlour..
Je suis revenu deux fois me faire masser et cela m’a bien soulagé.
Grand soleil et fête annuelle du PCC. Chants sur la grande place, un monde fou, les habitants ont sorti leur costume du dimanche.
Quelques belles images.
Départ pour MOXI en mini van. Rarissime .Deux passagers. 3.5 heures de route, croisé 5 véhicules…Superbe ciel, magnifiques paysages et la mer rouge, constituée de pierres ferrugineuses.
MOXI, c’est la porte d’entrée du glacier Hailogou .Bon, c’est un glacier. Ascension grâce à un bon téléphérique autrichien. Redescente et là de superbes sources chaudes. Peu de clients, nombreux bassins , dont un énorme où l’on peut réellement nager. J’y ai rencontré un Chinois d’une soixantaine d’années qui m’a parlé assez bien en Français. Lycéen, il avait fait trois ans de français, puis m’expliqua-t-il délicatement, il y a eu les évènements…(pour les Gogols, comprendre la révolution culturelle), et là plus de cours du tout. Il n’avait pas parlé français depuis 40 ans, mais était ravi de rafraîchir sa mémoire.
A MOXI, en bas du village, église catholique de 1918 en excellent état. Original.
Il n’y a qu’une rue, disons principale et un seul café sympa en bas de cette rue.
Le patron m’a guidé vers le théâtre où il y avait ce soir-là un spectacle Tibétain authentique pour les locaux et m‘a fait assoir au premier rang à côté des officiels. Pas de touristes. Superbe spectacle.
Sa femme fait des glaces maison à l banane onctueuses et délicieuses…De vraies glaces…
DANBA. Le joyau du Sichuan à mon sens.
Siao ping est une toute jeune infirmière, et on est allé à JIAJU ZANGZAI, consacré en 2005 par le National Géographique Chinois comme plus beau village de Chine. C’est à 7 km de Danba. C’est un village 100% tibétain et l’architecture est 100% Tibétaine. Curieux n’est-ce pas?
Le paysage et le cadre sont grandioses , mais j‘ai trouvé cela un peu figé.
Dans toute la région et particulièrement à SUOPO, les « watchtower » hautes tours de pierre fortifiées de quarante à soixante mètres de hauteur sont magnifiques. Il y en aurait 562.
Des thèses toutes confirmées par l'exploratrice française Frédérique Darragon, qui s'est lancée à la fin des années 90 dans une étude poussée de ces édifices découverts alors qu'elle traquait le léopard des neiges dans le sud-ouest de la Chine. Sur un millier de tours recensées, il n'en reste désormais que la moitié. 562 pour être précis, si l'on en croit les statistiques de Yixisangdan, en charge de la protection du patrimoine de Danba. Quant à leur âge, les avis divergent. Frédérique Darragon, véritable passionaria des diaolou, "tours fortifiées" en chinois, a mené un travail de datation au carbone 14 sur 82 tours, estimant entre les IVe et XVIe siècles la construction de celles qui existent toujours. Des résultats contestés par certains universitaires chinois, qui optent davantage pour une architecture défensive du XVIIIe siècle, diao signifiant donc "forteresse" en chinois. Quoiqu'il en soit, les tours fascinent et intriguent, d'autant qu'elles ont bien résisté au grand tremblement de terre ayant ravagé une partie du Sichuan en 2008. Extrait d’un article du figaro
Le lendemain Siao ping m’a guidé vers une maison musée, et là nous avons rencontré dans ce village de montagne He Yu , une étudiante chinoise qui parlait couramment anglais.
C’est cette même jeune fille qui m’avait dit que c’était une française qui avait disons découvert et surtout sensibilisé les autorités à bien entretenir ces tours, jusqu’à ce que très récemment je tombe sur un article du Figaro où ils ne parlent même pas du poivre du Sichuan….
J’en ai rapporté un kilo pour les amis.
On s’est promené tous trois toute la journée dans ce village d’architecture Tibétaine tout comme JIAJU ZANGZAI. ça monte , ça descend sur des sentiers tortueux, et là c’était autrement plus intéressant que le village « classé » car c’était le village natal de Siao ping . L’on croisait ses tantes, ses amis, elle nous décrivait la flore, telles ces mini baies sauvages dont on ne mange que la peau, ces fleurs jaune pâle qui se fumeraient, ces feuilles aux propriétés hémostatiques... Passionnante journée.
On est arrivé finalement à son école.
Quand j’étais petite m’a-t-elle dit, c’était deux heures de marche le matin et deux heures le soir…4 heures d’études perdues, mais elle est devenue infirmière, pourtant issue d’une famille très pauvre.
Cela fait réfléchir. Je n’avais qu’une heure à pied aller-retour pour aller à l‘école, et c’était un chemin très praticable.
Siao ping nous quitte pour aller passer un examen final.
Avec He Yu et son amie Malaysienne, nous affrétons une voiture, car pas de car pour rejoindre DAN LING.
3.5 h de route défoncée dans une berline, et non pas un 4x4. …
Grande maison d’hôtes de style Tibétain, bon dîner, nuit fraîche mais il y a un paquet de couvertures. On est à 3300 mètres. Pas de réception de téléphone mobile.
On part tous trois à pied vers une source chaude qu’on aura beaucoup de mal à trouver. En pleine nature un bassin de 4 mètres par 4.Personne. On fait trempette une heure. L’eau est bonne.
Le lendemain balade de 5 heures à cheval, un régal. Paysages magnifiques.
Des marmottes, des yaks, des oiseaux, le tout dans des prairies constellées de fleurs sauvages. On boit une tasse de lait chaud de Yak dans une ferme au bout du monde où néanmoins il y a l’électricité.
On est dans un autre siècle et pourtant il y a la télé et un programme de télé réalité débile à la sauce chinoise. Quel contraste!
Je monte à Maerkang , rien à voir, et en redescends. De là, j’avais escompté aller vers Xining, province du Qinghai, mais j’y ai finalement renoncé.
Départ donc pour Chengdu….
Je prends le car et rencontre un jeune chinois, professeur de chinois. Chic, me dis-je je vais pouvoir améliorer mon chinois. Non, il préfère, ça va plus vite, utiliser son broken English..
Après le car qui s’est arrêté avant Lu Ding, on prend une navette, un mini van pour rejoindre Lu Ding. Nous sommes 8 + le chauffeur entassés comme des sardines. On devrait arriver dans 20 minutes…Sur une route défoncée en construction, le chauffeur se faufile et slalom à la chinoise, mais à un moment: STOP. Jamais vu un embouteillage pareil. Des centaines de camions, cars, voitures, bloqués par un simple camion en panne.(On l’a su plus tard). Il pleut comme il faut, on ne respire plus dans le mini van. On n’attend pas de miracle. D’après certains, la ville n’est pas loin…t’es sûr demandais-je au prof? Oui. Le chauffeur me l’a confirmé…
C’était ça ou bien passer la nuit dans le mini van.
Bon, la nuit sans éclairage, ma lampe torche d’une main, il serait temps que j’achète une frontale, le parapluie de l’autre , on patauge dans les ornières et la gadoue de la route en construction. Une bonne heure plus tard après avoir couru comme des fous avant le dynamitage d’une falaise, on se refugie exténués sous le grand parasol d’un vendeur.
Un moine qui ne vivrait parait il que de l’aumône joue avec son I machin dernier cri en croquant une pomme…
Et des I machin dernier cri , il n’y en a pas encore des tonnes en Chine.
Sur les 8, il n’en reste que 4, les autres marchaient beaucoup plus vite que nous. Voyant quelques motos venir de ce que je présume être la ville, je suggère au prof d’en affréter. Ah! il n’y avait pas pensé. Finalement, c’est un taxi qui viendra nous chercher tous quatre, à minuit, sans pour autant nous extorquer de l‘argent, ce qu’il aurait aisément pu faire. Le taxi a roulé 45 minutes chrono. Autant dire que si on avait marché , on ne serait jamais arrivé..Je suis un étranger. Les deux autres garçons, 20 ans, étaient des manœuvres. Plus jeunes, pas chargés, ils marchaient naturellement plus vite que moi. Ils m’ont aidé et jamais laissé tomber. On communiquait par signe. Merci à eux. A la gare routière, pas une chambre de libre...Sous une pluie battante, vers minuit, on a déniché une gargote où l’on s’est rassasié. Puis les garçons ont eu une idée géniale : On va dormir à l’internet café en face de la gare. Wow! J’avais peur de ne pas être accepté, car rarissimement, et tout particulièrement dans les petites villes les étrangers ne peuvent accéder aux cafés internet. Mais là, pas de problème. L’employé a stocké nos bagages dans un local fermé et nous nous sommes endormis vers 2 heures du matin dans de larges et moelleux fauteuils. Pas de musique la nuit, ni le staccato des mitrailleuses vidéo, un rêve. Nous avons tous très bien dormi, réveil à 6 heures et repris un car à 7 heures en achetant les derniers billets. Ouf.
Le professeur m’a invité chez lui, ses paysans de parents étant absents. On arrive à Chengdu et venant dont nous venions cela fait un choc, puis après 2 heures de bus on arrive à son hameau, près de Peng Zhou. Je dis bien hameau car c’est vraiment tout petit et rare. Ce sont de mini immeubles de trois étages entièrement neufs, des boîtes..construits suite au séisme de 2008.
Pour aller dîner, on attrape un bus pour le village où tout est également neuf, mais avec une architecture locale en béton et bois assez élégante dans le style de la région .
On revient en 30 minutes à pied, car pas de bus. On est vraiment à la campagne.
Dans son broken English, j’ai compris que l’on irait demain dans un village français!
Qu’est-ce que c’est?
20 minutes de car plus tard, on débarque à BAI LU dans un village de style français! La plupart des styles architecturaux sont mélangés, les petits immeubles haussmanniens et les maisons strasbourgeoises, le château de la Loire, l’hôtel IRIS, sic, le restaurant LES CHAMPS.
L’épicerie où l’on trouve du vin rouge chinois « Great Wall (ça c’est connu, mais aussi du « Grand Bato, du Bordux « … est dénommée « Le Super marché ».
Le Café de Flore…le tout à la sauce et aux couleurs chinoises.
C’est grand, plusieurs rues, très gai, coloré, détonnant.
Ce village tout neuf, pas entièrement terminé , réellement habité par des Chinois, a été inauguré au printemps 2011. C’est un partenariat Franco- Chinois suite au tremblement de terre de 2008.
Rare en Chine, on ne paye pas de ticket racket d’entrée…ils leur reste un peu de pudeur…
Il coule une jolie rivière, et les restes d’une arche d’un pont construit par des missionnaires, plusieurs cafés, terrasses, parasols .Sympa.
Un peu plus loin une rare école qui ait résisté au séisme. Nombreux dessins réalisés par des enfants après le séisme . Très touchant.
Un peu plus loin, mais chantier interdit au public, une très grande église et ses annexes en reconstruction.
Elle a souffert du tremblement de terre, mais la reconstruire est important pour faire revenir les touristes et le business des photos de jeunes mariés…
Retour à Chengdu.
Le SIM’s étant complet, j’ai dormi une nuit au LOFT, recommandé par le LP. C’est un hôtel déguisé en hôtel de voyageur, qui n’a strictement rien à voir avec la philosophie du SIM’s. C’est tout juste si on vous dit bonjour. 2 malheureux PC, contre 8 au SIM’s. Le service du petit déjeuner ne commence qu’à 9 heures, et avec deux clients en salle on vous apporte un café tiédasse à 9 heures 30.
Ils n’ont pas l’air de savoir que les autocars partent tôt en Chine..
Les chambres sont beaucoup plus spacieuses qu‘au SIM‘s, donc plus chères, ce qui est normal, mais il n’y a pas d’ascenseur…
C’est mon sac à dos qui aime bien prendre l’ascenseur…
Même lorsque vous escomptez rester quelques jours dans un même hôtel, ne payez jamais plusieurs jours d’avance…surtout si on vous propose, mon œil, un prix spécial.
Départ pour Juizaigou.11 heures de car sur une bonne route.
Capacité hôtelière 20.000 lits..
Un monde fou, normal ce sont les vacances scolaires.
Tout est plus cher qu’ailleurs.
A l’entrée du parc, un ensemble de magasins de souvenirs presqu’aussi grand qu’un supermarché. C’est peu dire.
Le premier lac est bleu turquoise, le second lac est bleu turquoise, le …
Si j’aurais su, j’aurais pas venu
Compte tenu de ce que j’avais lu, j’avais réservé deux nuits. J’ai acheté le soir le dernier billet de car.
Chacun son truc.
Et re 11 heures de car pour rentrer à Chengdu.
XI AN
Je n'y suis resté que très peu de temps (2 nuits) c'est donc forcément assez subjectif.
Je descends du car en provenance de Chengdu, pas un taxi ne daigne s'arrêter et quand ils s'arrêtent ils ne savent soudain plus lire. Il y en avait pourtant un paquet, et mon hôtel n'était pas à 5 mn, loin de là. Je n'avais pas encore vu cela.
Une gentille dame m'a conduit jusqu'au bon arrêt de bus. Un bon point.
Hôtel , près de la porte Sud, personnel aimable comme une porte de prison mais ça arrive aussi en France. Pas de chance le seul mauvais en 2.5 mois de voyage était à Xi An. La vieille ville...toute neuve, mur d'enceinte tout neuf de 14 kilomètres de périphérie, oui, mais quasiment tout neuf. Un décor de carton pâte.
A l'intérieur pollution au maximum, deux tours dont la tour du tambour, bon il y en un peu partout en Chine. De là haut (pas si haut) on ne voit que du brouillard sur mes photos... un flou artistique sans doute...
A partir de la porte Sud, le long des remparts il y a une rue longue comme un jour sans fin, qui est remplie de magasins de peintures, calligraphies, marchands de pinceaux. Pas un touriste en juillet, et là on se sent bien. Rue sympathique.
La rue du quartier musulman. RAS. J’aimerais bien connaître le nom des arbres dont les fleurs jaunasses tombaient, sur la rue comme de la neige. (en juillet )
Derrière, des milliers d'échoppes qui vendent toutes les mêmes conneries. L’ancienne mosquée. Il faut bien ouvrir les yeux pour voir que c'en est une. Se balader en ville, rien de bien particulier.
Terra cota. Une merveille bien sur . Mais ATTENTION
Il y a les bus, on peut en effet y aller seul.
Il y a deux sortes de "tours" Ceux qui s'arrêtent une petite heure à l'aller dans une immense fabrique de souvenirs, poteries, meubles et vraies fausses antiquités. Chinoises, au demeurant assez intéressante, pourquoi ne pas voir ce qui se fabrique avec une imagination délirante et créatrice, et les autres qui vont directement à "terra cota", sans passer par les « souvenirs shops » mais qui reviennent plus tôt..
Donc temps passé à Terra cota idoine...
Le mausolée de l'empereur, éloigné du site "terra cota" est une perte d'argent et de temps. Une collinette, disons un monticule engazonné où vous dira t-on on n'a toujours pas trouvé l'entrée (lire pas cherché ou encore on ne veut pas la trouver ou encore invisitable, donc pas de ticket à vendre...
Bon voyage, mais Xi An ce n'est pas ma Chine.
Fin
Vélo en Tgv, quelques remarques English translation pending
j'ai testé récemment le voyage en TGV en emportant mon vélo.
quelques remarques :
- autrefois on pouvait réserver par internet pour son vélo en même temps que la place et c'était gratuit
- maintenant : on doit acheter son billet par téléphone (3635 payant) demander une réservation pour le vélo c'est payant 10 E mais il y a un avantage on peut choisir couloir ou fenêtre, dans le sens de la marche ou non
- il y a pour chaque rame 2 places à chaque extrémité soi 4 places en tout ! ce sont les anciens coins club des premières qui ont été tranformés en seconde
- à doite en entrant dans le tgv puis à droite 2 marches à franchir plus la porte à fermeture automatique bien casse-couille puis à droite en rabattant les strapontins
2 sangles à enrouleur pour plaquer et maintenir votre vélo
Il n'y a en effet que 2 places pour vélo l'endroit est étroit !
- sauf à circuler en dehors des périodes des congés, ponts et autres on a intérêt à réserver à l'avance
la bonne solution ne serait-elle pas : - en période normale la solution actuelle - en période d'affluence le coin club serait transformé en fourgon à l'image de ce qui se fait dans l'aviation où en un clin d'oeil on tranforme un avion passager en cargo
En attendant je réfléchis à un vélo pliant. L'idée fait son chemin.
quelques remarques :
- autrefois on pouvait réserver par internet pour son vélo en même temps que la place et c'était gratuit
- maintenant : on doit acheter son billet par téléphone (3635 payant) demander une réservation pour le vélo c'est payant 10 E mais il y a un avantage on peut choisir couloir ou fenêtre, dans le sens de la marche ou non
- il y a pour chaque rame 2 places à chaque extrémité soi 4 places en tout ! ce sont les anciens coins club des premières qui ont été tranformés en seconde
- à doite en entrant dans le tgv puis à droite 2 marches à franchir plus la porte à fermeture automatique bien casse-couille puis à droite en rabattant les strapontins
2 sangles à enrouleur pour plaquer et maintenir votre vélo
Il n'y a en effet que 2 places pour vélo l'endroit est étroit !
- sauf à circuler en dehors des périodes des congés, ponts et autres on a intérêt à réserver à l'avance
la bonne solution ne serait-elle pas : - en période normale la solution actuelle - en période d'affluence le coin club serait transformé en fourgon à l'image de ce qui se fait dans l'aviation où en un clin d'oeil on tranforme un avion passager en cargo
En attendant je réfléchis à un vélo pliant. L'idée fait son chemin.
Hôtel à Kolkata? English translation pending
Je suis à Kolkata du 11 au 18 février. Les quelques hôtels contactés par mail ne sont pas pressés de me répondre. Auriez-vous quelques adresses à me donner pour des hôtels de catégorie moyenne ? Je cherche si possible proche de Sudder St mais c'est pas une obligation.
Merci d'avance pour vos suggestions ou conseils.
Cordialement Eric
Merci d'avance pour vos suggestions ou conseils.
Cordialement Eric
Téléphoner à Cuba (cubacell) English translation pending
Bonjour,
J'ai un ami qui habite cuba et avant il avait acces a internet mais maintenant c'est de plus en plus compliquer. Je l'ai vu la semaine dernière et il m'a dit que le meilleur moyen était de le rejoindre sur son cell maintenant.
Il m'a dit qu'avec cubacell jusqu'au 13 decembre si je compose 00 avant son numero il ne paye pas de frais (mais il n'avait pas plus de detail), qqn est au courant? (j'ai jamais telephoner a cuba) autre chose, les message texte sont beaucoup plus économique mais mon cell est fournit par la compagnie et je n'ai aps droit aux messages textes, est-ce possible d'envoyer des messages textes via internet?
merci de prendre le temps de me renseigner
merci de prendre le temps de me renseigner
Location de voiture à Montréal English translation pending
Bonjour,
Je pars au Quebec du 26/08 au 11/09. J'aurais besoin d'une voiture pour visiter ce beau pays. Au niveau des tarifs, est-il plus intéressant de voir sur place oubien de réserver par internet avant le départ ? Pour la voiture, on s'oriente vers un coupé (genre Ford Mustang), histoire de faire plus "couleur locale" et d'en profiter 😎 .
Merci d'avance pour vos réponses
Je pars au Quebec du 26/08 au 11/09. J'aurais besoin d'une voiture pour visiter ce beau pays. Au niveau des tarifs, est-il plus intéressant de voir sur place oubien de réserver par internet avant le départ ? Pour la voiture, on s'oriente vers un coupé (genre Ford Mustang), histoire de faire plus "couleur locale" et d'en profiter 😎 .
Merci d'avance pour vos réponses
Pratique inadmissible d'une agence de voyages (croisière) English translation pending
Bonjour,
Nous avons réservé, en Février dernier, la croisière « Age tendre » prévue du 4 au 11 Novembre 2017 sur le MSC Splendida auprès de l’agence de Voyages Rive Gauche.
Nous sommes de vieux clients de cette agence et nous n’avions, jusqu’à présent, rencontré aucun problème.
Mais cette fois, nous avons un sérieux motif de mécontentement.
Jusqu’à présent, sur le contrat de vente, figurait une référence donnée par le croisiériste (Costa ou MSC). C’était un numéro qui permettait de consulter son dossier par internet, sur le site de la compagnie
Cette fois, sur la facture du forfait touristique, cette mention ne figure pas.
J’ai donc téléphoné à Voyages Rive Gauche pour l’obtenir. On m’a alors expliqué que l’agence avait acheté un certain nombre de places auprès de MSC et, qu’en conséquence, nous faisions partie d’un groupe. Nous n’avons donc pas de référence MSC et nous ne pouvons pas consulter notre dossier par internet.
Cette situation nous interdit de réserver, à l’avance, les excursions, les forfaits boissons et les autres prestations . Nous devrons réserver les excursions et les autres forfaits à Gènes, après notre embarquement, dans la foule des nouveaux arrivants.
Nous ne connaitrons notre numéro de cabine seulement à la réception de notre dossier, une semaine avant notre départ. Nous ne savons pas quel service de repas nous est affecté et nous ne pourrons sans doute pas le modifier, (un groupe devant rester soudé)
J’ai exprimé mon mécontentement auprès de l’agence, car, alors que nous payons le tarif fort (il n’y a pas de promotion pour une croisière musicale) nous n’avons même pas les avantages du tarif flash de Costa. Et nous n’avons pas, non plus, les avantages d’un groupe c’est à dire la convivialité (en général, les gens se connaissent) et le prix réduit (l’agence ayant appliqué le tarif MSC).
Quelqu’un a t’il déjà connu ce genre de désagrément ?
Avionsol
Quelqu’un a t’il déjà connu ce genre de désagrément ?
Avionsol
Récupérer un pocket-wifi à Kyoto et avis sur itinéraire? English translation pending
Bonjour,
Je pars 24 jours au japon en mai. Je me pose la question du pocket wifi car dans l'hebergement de tokyo et kyoto (les 11 premiers jours), nous en aurons un à disposition.
En revanche, ensuite nous partirons vers Kanazawa puis louerons une voiture pour faire une boucle kanazawa-Gokayama/Shirakawa-Takayama-Kanazawa et il nous sera fort utile d'en avoir un notamment pour nous en servir de GPS
Du coup, comment faire pour en récupérer un à Kyoto pour ces jours là? Doit on obligatoirement définir le nombre de jours que l'on souhaite louer dès le début de la location?
Pour infos notre itinéraire qu'en pensez vous?
J 1 à 3 Tokyo Airbnb avec Pocket WIFI
J 4 à 11 Kyoto avec Pocket Wifi
J 12 à 16 Boucle kanazawa Gokayama/Shirakawa Takayama avec location de voiture 2 ou 3j(donc besoin de google map pour faire GPS)
J 17 à 18 Kyoto
J 19 à 24 Tokyo
Merci d'avance pour les avis d'expert :-)
Vols d'effets personnels aux Seyshelles sur la plage English translation pending
Bonjour
j arrive a l instant des seyshelles , a mahe ou j ai passe 11 jours dans un tres jolie endroit dans le nord de l ile , tres jolie destination ... par contre nous nous sommes fait voler sur la plage donc je profite de ce forum pour mettre en garde les personnes qui se rendent las bas , il faut faire tres attention aux vols car d apres les gens sur place cela arrive tout le temps et de plus en plus ... Meme la police nous a confirme cela .
Personellement nous sommes alles dans le monde entier et plus de 100 pays et cest la premiere fois que cela nous arrive .. et nous prenons toujours les memes precautions , que nous avons aussi prises aux seychelles .. effets personnels dans un sac pres de nous etc etc etc .. donc a part de nous baigner tout habille avec le sac sur le dos .. on a pris toutes les precautions d usage pour des touristes en bord de plage ... mais on cest quand meme fait voler notre sac a 6 metres de nous !
Nous nous sommes retrouves en fin d apres midi dans une situation critiques , sans argent , sans clef de voiture , sans telephone , sans clef de la maison , sanc cartes bleus .. a l oppose de notre maison .. etc etc etc sur le bord de la plage ... sans meme de tee shirts ou chaussures pour notre fils de 5 ans ..
jai esaye d arreter des voitures pour nous venir en aide et nous emmener au poste de police le plus proche .. peine perdue .... et au final c est un couple de polonais tres gentil et serviable qui nous a aide et emmene a l aeroport ou il y avait un poste de police .
Nous sommes donc alle a la police de l aeroport qui nous a pris une deposition sans nous demander ni numero de tel , ni adresse email , rien ... donc sil ils avaient retrouves nos effets personnels , je ne vois pas comment ils auraient pu nous contacter .. etant tres remonte et assez stresse je nai pas fait cas donc le lendemain comme je me suis rendu compte de cela , j y suis retourne et leur ai tout donne . pour le moment aucune infos ou contact ne nous a ete donne .
si d autres personnes ont eu de pareils desagrements aux seyshelles , j aimerais savoir si ils ont recupere quelque chose ?
il va s en dire que cela nous a gache les vacances et que nous ne pensons pas y retourner un jour ... je previens les personnes qui s y rendent , faites tres attention c est tres courant meme si tres peux de personnes en parlent . Je tiens aussi a dire que sur place on ne nous a propose aucune aide , seul ce couple de polonais , et que nous nous sommes debrouilles par nous meme pour tout le reste . Etant habitue aux voyages , cela a ete relativement facile de trouver les solutions a tous nos problemes urgent ( argent / voiture etc etc ) .... mais pour une personne qui n est pas habituée a voyager , se faire voler dans ces conditions je pense que cela doit etre tres traumatisant surtout dans un endroit ou l on pense a tout .. sauf a sa ! .
Nous sommes donc alle a la police de l aeroport qui nous a pris une deposition sans nous demander ni numero de tel , ni adresse email , rien ... donc sil ils avaient retrouves nos effets personnels , je ne vois pas comment ils auraient pu nous contacter .. etant tres remonte et assez stresse je nai pas fait cas donc le lendemain comme je me suis rendu compte de cela , j y suis retourne et leur ai tout donne . pour le moment aucune infos ou contact ne nous a ete donne .
si d autres personnes ont eu de pareils desagrements aux seyshelles , j aimerais savoir si ils ont recupere quelque chose ?
il va s en dire que cela nous a gache les vacances et que nous ne pensons pas y retourner un jour ... je previens les personnes qui s y rendent , faites tres attention c est tres courant meme si tres peux de personnes en parlent . Je tiens aussi a dire que sur place on ne nous a propose aucune aide , seul ce couple de polonais , et que nous nous sommes debrouilles par nous meme pour tout le reste . Etant habitue aux voyages , cela a ete relativement facile de trouver les solutions a tous nos problemes urgent ( argent / voiture etc etc ) .... mais pour une personne qui n est pas habituée a voyager , se faire voler dans ces conditions je pense que cela doit etre tres traumatisant surtout dans un endroit ou l on pense a tout .. sauf a sa ! .
Séjour de plage au Guatemala English translation pending
bonjour ,
nous partons au Guatemala du 16fev au 11 mars 2015 ;
nous aurons une voiture de loc et ferons un itinéraire "touriste" avec qques petites escapades plus nature ;
nous aimerions passer 2 /3 j de farniente dans un hôtel sur un belle plage en fin de voyage avant de retrouver l'hiver en France .
coté pacifique ou caraïbes ??
merci d'avance de vos conseils et idées
cordialement
michel
Navette maritime de Castrie (Sainte-Lucie) à Le Marin (Martinique) avec West Indies English translation pending
Bonjour à tous.
Je besoin de votre aide ou puis je réserver et acheter mes billets à St. Lucie à Castries
pour la navette maritime WEST INDIES qui effectue la liaison de CASTRIES à LE MARIN?
Pouvez vous me donner e-mail ou web-site, adresse et No de tél. à St. Lucie.
Je n'arrive pas à communiquer avec la Cie West Indies à Le Marin.
Merci de votre aide
Liban mi-octobre: sécurité? English translation pending
Bonjour, nous sommes un groupe de 11 amis et partons pour le Liban du 13 au 28 octobre. Nous aimerions avoir un avis pour ceux qui avaient projeté de partir en septembre/octobre. A savoir comment s'est déroulé le séjour par rapport à ce qui se passe en Syrie - avez vous été forcé de changer le déroulement du programme et éviter certaines régions que vous aviez l'intention de visiter ? Quel est le sentiment que vous avez ressenti par rapport à la sécurité - merci par avance pour vos réponses.
Voyage de Noces aux Seychelles en octobre/novembre 2011 English translation pending
Bonjour @ tous,
Nous avons le projet de partir aux Seychelles pour notre voyage de noces fin Octobre 2011 pendant 2 semaines et demie 😎
Voila ci-dessous le détail du voyage, nous allons tout réserver en direct par internet & téléphone :
- Mercredi 26/10 : Départ de France - Jeudi 27/10 : Arrivée a MAHE, séjour a l’hôtel MERIDIEN BARBARON pendant 6 nuits - Mardi 1/11 : transfert sur PRASLIN, séjour a l’hôtel LA RESERVE pendant 5 nuits - Dimanche 6/11 : transfert sur LA DIGUE, séjour a l’hôtel LA DIGUE LODGE pendant 4 nuits - Jeudi 10/11 : transfert sur MAHE, 1 nuit a l’hôtel MERIDIEN BARBARON - Vendredi 11/11 : Retour en France
Nous n'avons encore rien réservé, nous attendons vos avis avant de finaliser tout ca 😉
Quelques questions :
· Quel est votre avis sur les hôtels choisis ? · Ou y-a-t-il des algues (quelles plages a éviter) fin Octobre / début Novembre ? · Quels sont les meilleurs endroits pour plonger avec bouteille ? et snorkling ? · Toute autre remarque ou suggestion (excursion, resto, activité, contact…) seraient les bienvenues J
Merci d’avance pour vos réponses ! 🙂
Marlène&Cyrille
Nous avons le projet de partir aux Seychelles pour notre voyage de noces fin Octobre 2011 pendant 2 semaines et demie 😎
Voila ci-dessous le détail du voyage, nous allons tout réserver en direct par internet & téléphone :
- Mercredi 26/10 : Départ de France - Jeudi 27/10 : Arrivée a MAHE, séjour a l’hôtel MERIDIEN BARBARON pendant 6 nuits - Mardi 1/11 : transfert sur PRASLIN, séjour a l’hôtel LA RESERVE pendant 5 nuits - Dimanche 6/11 : transfert sur LA DIGUE, séjour a l’hôtel LA DIGUE LODGE pendant 4 nuits - Jeudi 10/11 : transfert sur MAHE, 1 nuit a l’hôtel MERIDIEN BARBARON - Vendredi 11/11 : Retour en France
Nous n'avons encore rien réservé, nous attendons vos avis avant de finaliser tout ca 😉
Quelques questions :
· Quel est votre avis sur les hôtels choisis ? · Ou y-a-t-il des algues (quelles plages a éviter) fin Octobre / début Novembre ? · Quels sont les meilleurs endroits pour plonger avec bouteille ? et snorkling ? · Toute autre remarque ou suggestion (excursion, resto, activité, contact…) seraient les bienvenues J
Merci d’avance pour vos réponses ! 🙂
Marlène&Cyrille
Camping à l'est du parc Yosemite? (États-Unis) English translation pending
pas moyen de reserver une place de camping car dans un camping a l'est du parc yosemity(vers lee vining ou june lake).je n'arrive a trouver que des listes de camping, sans site internet et sans numero de telephone.
qui peut m'aider?merci d'avance.
sylvie
Déplacements à Dubai aux Emirats? English translation pending
BONJOUR,
A DUBAI DU 11 AU 23/05/08 POUR UNE PREMIERE VISITE,
JE SOUHAITE SAVOIR S'IL EST AISÉ DE SE DÉPLACER
EN VÉHICULE DE LOCATION. ON M'A PARLÉ D'ÉNORMES
EMBOUTEILLAGES EST-CE VRAI ?
MERCI
Température au Panama au mois de décembre? English translation pending
Bonjour,
Je vais au Panama à l'hôtel Royal Decameron du 11 au 25 décembre 2006. Je voudrais connaître la température qu'il fera? Certains disent que je serai dans la saison des pluies et d'autres disent que non. Même sur internet certains sites disent que la sason des pluies terminent à la fin-novembre et d'autres disent qu'elles se terminent en janvier. Est-ce que quelqu'un peut me m'aider et me rassurer? Ou est-ce quelqu'un y est déjà été à cette période?
Merci à l'avance
Je vais au Panama à l'hôtel Royal Decameron du 11 au 25 décembre 2006. Je voudrais connaître la température qu'il fera? Certains disent que je serai dans la saison des pluies et d'autres disent que non. Même sur internet certains sites disent que la sason des pluies terminent à la fin-novembre et d'autres disent qu'elles se terminent en janvier. Est-ce que quelqu'un peut me m'aider et me rassurer? Ou est-ce quelqu'un y est déjà été à cette période?
Merci à l'avance
Vol Lyon-Los Angeles English translation pending
bonjour à tous, 😉
nous partons au mois de mars en californie. J'ai plusieurs question: peut-on-faire confiance aux sites internet qui propose des tarifs sur les vols secs très interessant (terminalA, sncf...sachant que les compagnies aériennes proposées proposent des tarifs plus chères en passant directement par elles!!!)? ou alors vaut-il mieux passer pas une agence de voyage et tout réserver directement par eux(vol, location voiture, motel...)? nous comptons prendre l'avion entre los angeles et las vegas, vaut-il mieux, niveau tarif, réserver en france avant ou directement acheter le billet la-bas?
merci d'avance🙂
nous partons au mois de mars en californie. J'ai plusieurs question: peut-on-faire confiance aux sites internet qui propose des tarifs sur les vols secs très interessant (terminalA, sncf...sachant que les compagnies aériennes proposées proposent des tarifs plus chères en passant directement par elles!!!)? ou alors vaut-il mieux passer pas une agence de voyage et tout réserver directement par eux(vol, location voiture, motel...)? nous comptons prendre l'avion entre los angeles et las vegas, vaut-il mieux, niveau tarif, réserver en france avant ou directement acheter le billet la-bas?
merci d'avance🙂
Cartes téléphoniques en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Il parait qu'il y a plusieurs compagnies de téléphone, chacune avec son type de cartes utilisables uniquement dans son réseau de cabines.
Comment choisir le bon réseau et où acheter sa carte pour téléphoner de / vers partout à l'intérieur, comme vers la France ?
Y a-t-il des préfixes qui connectent sur des opérateurs moins chers ?
Merci d'avance.
Il parait qu'il y a plusieurs compagnies de téléphone, chacune avec son type de cartes utilisables uniquement dans son réseau de cabines.
Comment choisir le bon réseau et où acheter sa carte pour téléphoner de / vers partout à l'intérieur, comme vers la France ?
Y a-t-il des préfixes qui connectent sur des opérateurs moins chers ?
Merci d'avance.
35 jours en Malaisie, Singapour, l’île de Koh Lipe en novembre-décembre 2018 English translation pending
6/11 et 7/11 Départ de Bâle à Londres et Kuala Lumpur
Décollage dans un airbus A319 de British Airways pour Heathrow (1H10mn de vol. Attente puis re-décollage dans un Boeing 787 de British pour Kuala Lumpur, pour 12h22 de vol. Repas très correct, on a presque bien dormi !
A K.L. pour rejoindre le centre ville nous prenons une navette de bus pour K.L. Sentral. Trajet assez fluide bien que chargé sur des autoroutes à péages qui longent des plantations de palmiers à huile et des villes modernes composées, comme en Angleterre de centaines de maisons accolées toutes semblables épousant les courbes de niveaux du relief. Au bout d'1h1/2 le bus nous laisse à la gare de KL Sentral, de là un minibus nous emmène ensuite vers Puduraya d'où nous devrions rejoindre à pied notre hôtel. Il pleuviote, la nuit commence à tomber et on est un peu perdu dans ces ruelles sans nom. De guerre lasse nous prenons un taxi qui pour 15 rmy (Ringgit malaisien, 10 rmy=2.2€) nous dépose à la Jalan Rembia, la ruelle de notre GH.
Nous nous installons dans ce petit hôtel propre avec une belle terrasse extérieure couverte où sont installés des canapés et des tables. Nous partons à la recherche d'un resto dans la rue Jalan Alor, rue réputée pour ces nombreux « food stores » : Ils se succèdent les uns derrière les autres et proposent toutes les cuisines asiatiques : malaise, indienne, thaïe, chinoise, indonésienne, japonaise et coréenne. Nous choisissons, un peu au hasard un thaï et y mangeons sur la terrasse abritée de la pluie, deux curry, rouge et vert aussi pimentés l'un que l'autre mais très goûteux et très copieux, le prix est en conséquence (30 rmy le plat), la grande bière est à 20 rmy.

Place Merdeka
8/11 Kuala Lumpur Ce matin il fait déjà bien chaud et humide mais il y a un beau soleil et quelques nuages peu menaçants. Nous allons prendre à 10 mn à pied, le métro à Bukit Bintang en direction du centre ville et descendons à Merdeka. Nous découvrons le modernisme d’une grande ville malaisienne au travers de son métro : tout est nickel, les machines automatiques fonctionnent bien et de façon très explicite, le tout est d’une propreté impeccable. J'ai un peu de mal à m'orienter en sortant de la station, le plan en ma possession est très imprécis, quant au GPS du smartphone il réagit seulement au bout de 20 secondes s'affole dans tous les sens affiche des tas d'infos perturbantes. Le plus simple est encore de demander notre chemin et nous voilà à l'entrée du marché chinois dans la célèbre rue Petaling. De part et d'autres de la rue piétonne des vendeurs essaient de vous attirer dans leurs magasins exactement comme dans les pays arabes ! Il est vrai qu'on y est d'une certaine façon ! (la Malaisie est un régime politique islamique et compte près de 60% de musulmans). Nous en profitons pour visiter deux temples chinois et un temple indien, preuve du multiculturalisme malaisien. Quant au marché central couvert et moderne il est aseptisé, nickel chrome avec de nombreux magasins de souvenirs et quelques gargotes. Nous continuons en direction de la place Merdeka tout proche : c’est La place de K.L. autour de laquelle se regroupent des bâtiments officiels. Dommage que le terrain de cricket au centre soit entièrement clôturé pour travaux. Tout autour de la place se trouvent quelques beaux exemplaires de bâtiments de style moghol ou Tudor, construits par les Anglais ! Il y a même une église toute blanche au bout du terrain. En face, de l'autre côté de la rivière, la mosquée est reconnaissable à sa couleur blanche et ses innombrables dômes. On ne peut la visiter à cette heure, nous retournons donc chez nous par le métro mais on se perd facilement dans ces stations interconnectées par manque d'informations précises : les n° des lignes notés sur mon plan ne correspondent pas à celles affichées dans les stations ! Enfin on y arrive quand même, on a même dû payer un supplément à l'arrivée à Bukit Bintang ayant pris le monorail plus cher au lieu du MRT moins cher ! Petite pause bienvenue. En Malaisie on trouve partout de délicieux jus de fruits, shakes ou smoothies pas chers dont on se régale.Un peu plus tard pour aller voir la front line du KLBCD, (en fait le panorama des grandes tours du centre des affaires) je prends le monorail jusqu'à Titiwangsa où parait-il se trouve un parc d'où la vue sur la ville est magnifique. En arrivant au terminus de Titiwangsa pas de parc à l'horizon mais des autoroutes urbaines partout, des échangeurs compliqués, des chantiers, des grues. Je me renseigne et un habitant me donne vaguement la direction en me précisant que c'est compliqué car il y a plein d'échangeurs d'autoroutes à traverser et avec la circulation dingue c'est mission impossible. Finalement je démarre sur un vague sentier qui longe l'autoroute et qui se transforme en un petit chemin qui emprunte même une passerelle pour traverser l'autoroute. En fin de compte grâce au GPS du téléphone, je me repère et arrive à rejoindre, sans trop de risque le parc qui est situé derrière un grand bâtiment à vocation culturelle et artistique l’Istana Budaya. Au moment d'arriver à la hauteur du parc je me rends compte qu'il est entièrement clôturé par de hautes barrières de plastique qui empêchent de passer et même de voir. Déçu et en colère, il ne me reste plus qu'à refaire le trajet inverse de plus d'un km pour reprendre le monorail sous une chaleur étouffante. Je reprends donc le monorail et m'arrête à Bukit Nanas, une station proche du CBD pour déambuler parmi les gratte-ciel qui entourent la tour Petronas (la plus haute avec 451m).On se croirait dans n'importe quel CBD (Central Business District) d'une grande ville américaine, tous ces immeubles d'au moins 100m de haut sont occupés par des hôtels de luxes, des banques, des entreprises et des condominiums de luxe. Des restos, des bars chics occidentalisés ainsi que des magasins de luxe occupent les rez-de-chaussée. De grandes avenues à plusieurs voies et à sens unique traversent ces zones d'affaires. Pour varier les plaisirs je prends un autre chemin, la nuit tombe et je ne sais plus où je suis ! Toutes les avenues se ressemblent, les immeubles également. Le GPS du téléphone capte mal les satellites et ne me renseigne qu'avec beaucoup de retard et d'imprécision. Après avoir beaucoup tourné en rond je finis par demander mon chemin et en fait je suis, depuis le début de ma galère à moins de 500 m de l'hôtel ! Diner dans un resto indien sympa (Nasi Kandar) tout près de l'hôtel. Au menu des galettes fourrées, des murtabak et rotis canai.

quartier coloré de Bukit Bintang à K.L.
9/11 de K.L. à Malacca Réveil à 8h, le jetlag est à peu près absorbé ! On part prendre le petit-déjeuner indien au Nasi Kandar (roti telur avec un œuf et des oignons et un masala dosai, café et thé au lait sucré. Ayant une envie de voir de haut cette capitale je pars à pied en direction de la KL tower que je vois devant moi pas très loin mais je suis incapable d'estimer la distance qui m'en sépare ? En fait il me faudra à peine 20 mn pour me retrouver au pied de la tour qui est érigée sur une petite colline au milieu du CBD. Étonnement je suis seul, pas de queue, j'obtiens le tarif senior (29 myr) et en 75 secondes l'ascenseur m'aura fait parcourir les 275m qui me séparaient de la terrasse panoramique : seul dans l'ascenseur, on est je crois 4 visiteurs en tout à faire le tour de 360° de cette terrasse qui domine toute la ville, le temps est un peu brumeux mais on voit bien les différents quartiers du centre ville avec la place Merdeka. Vu d'en haut on dirait que la ville est divisée en plusieurs quartiers séparés par des espaces verts ou des vides reliés les uns aux autres par de grandes avenues à plusieurs voies de circulation. Après avoir fait le tour de la terrasse et pris de nombreuses photos dont celles de la tour Petronas, autre tour emblématique de la ville, je redescends et emprunte une grande avenue en direction du sud. Je me rends compte une fois de plus qu'ici le piéton n'est pas roi, les trottoirs sont souvent interrompus par des travaux ce qui l'oblige à marcher sur la chaussée ce qui est assez dangereux. Finalement ce quartier de grands immeubles se révèle froid et inhumain, il y a peu de restaurants ou de magasins, peu de piétons, surtout si on le compare aux quartiers populaires comme celui de Bukit Bintang ou celui des quartiers chinois ou indiens. Départ en bus pour Malacca, nous prenons d’abord le monorail puis changeons pour aller au BTS la gare routière d'où partent les bus pour le Sud. C'est un grand immeuble avec des guichets modernes et informatisés. Notre bus prévu à 12h30 partira à l'heure pile, nous sommes assis tout devant le trajet se fera sur autoroute jusqu'à l'arrivée à Malacca. Nous aurons l'occasion encore une fois de voir des plantations de palmiers à huile et des villes modernes formées d'immenses lotissements de maisons accolées. À la station de bus de Malacca nous attendrons 20 mn le bus 17 qui nous emmènera au centre ville devant le stadthuis (Hôtel de ville). De là à pied il nous faut à peine 5mn pour rejoindre notre hôtel le Gingerflower. Bel hôtel situé dans une maison traditionnelle étroite sur la façade mais très longue. La chambre est toute propre avec tout le confort. Nous partons nous balader dans le vieux quartier chinois et nous ne sommes pas seuls, en effet à partir du vendredi et jusqu'à la fin du WE Malacca est célèbre pour son marché de nuit et les touristes locaux affluent pour s’en rendre compte il suffit de voir le nombre de bus qui dégorgent leur contenus sur la place de la mairie, les groupes scolaires ne manquent pas non plus à l'appel. Cette ambiance nous rappelle les villes d'Hoi Anh, Paï, Siem Reap, Cochin ou Galle. Les restaurants, bars, magasins de souvenirs, salons de massages et GH se succèdent les uns derrière les autres. Les rues étroites sont encombrées par des files de voitures qui avancent au pas. Les touristes chinois, malais et indiens s'interpellent de vive voix ! En attendant d'aller manger nous prenons un apéritif au Geografer café. Vers 18h nous allons diner dans un petit restaurant spécialisé dans la cuisine peranakan, le Kocic Kitchen : La cuisine peranakan ou Nyonya mélange les deux cultures, chinoise et malaise. Nous y mangerons un délicieux nyonia Laksa et un assortiment d'Otak otak arrosés par un jus de lime frais. L'addition ne dépasse pas les 8 € pour les deux. Nous allons ensuite arpenter les allées du marché, c'est à dire une des rues principales qui a été coupée à la circulation des véhicules. On y vend surtout des articles clinquants et kitsch en provenance de Chine, il y aussi la partie restauration composée de cantines c'est-à-dire de petits stands où l’on peut grignoter de tout : fritures, gâteaux, huitres, jus divers, etc. il ne faut pas oublier quand on sort du marché les incontournables rickshaws kitchissimes avec leurs décorations chargées de couleurs acidulées qui ont pour thèmes « hello Kity » et autres stupidités. De plus ils sont sonorisés et ce n'est pas du meilleur goût non plus. Et, cerise sur le gâteau, le soir ils allument leurs guirlandes multicolores ce qui en rajoutent encore une couche, comme si cela ne suffisait pas.
Malacca : marché de nuit
10/11 Malacca Visite de Malacca : nous commençons d'abord par le quartier du Stadhuis et ses bâtiments de style hollandais de couleur rouge puis nous montons sur la colline voir l'église portugaise d’où l’on jouit d’un beau panorama sur la ville. On redescend ensuite par le vieux cimetière hollandais en direction de la porta da Santiago seul vestige de la muraille portugaise qui entourait la ville au XVI e siècle. En revenant vers la ville basse nous continuons vers l'église St Xavier avant de retourner vers la ville chinoise. L'après-midi nous verrons, dans la ville chinoise, la très belle maison « Baba Nyonia Heritage » : Il s’agit d’une superbe maison chinoise qui appartenait à une riche famille de commerçants chinois et qui est restée à peu près dans son état original, ameublement et objets décoratifs d’époque compris., Après le dîner chez Kocic Kitchen, nous replongeons dans la sympathique ambiance, sonore et colorée du marché de nuit.
11/11 Malacca Ce matin il y a un beau ciel bleu et nous en profitons pour faire la balade à pied qui mène, en longeant la rivière Malacca, jusqu'à une maison malaise typique : la Villa Sentosa. Il fait déjà bien chaud, c’est une des journées les plus chaudes de la semaine d'après les locaux ! La promenade est agréable, le chemin bien entretenu, les balayeurs sont à l'œuvre ainsi que les peintres, les grands immeubles succèdent aux maisons plus petites donnant à l'ensemble une touche désordonnée. Nous avons visité cette belle villa en compagnie du sympathique maître de maison, petit fils du propriétaire qui l'a fait construire vers 1920. Malgré une température étouffante à l’extérieur, il fait bon dans la maison, ce qui s’explique par le fait que tous les murs ont la partie supérieure ouverte pour permettre la circulation de l'air dans toutes les pièces.
12/11 De Malacca à Singapour Nous partons vers l'arrêt de bus tout proche (5mn) en face du Stadthuis, les bus de touristes chinois font la queue pour délivrer chacun sa horde de touristes tous chapeautés et harnachés de smartphones sur perche. Notre bus, le n° 17 arrive et nous emmène après avoir fait un grand tour du coté des parcs d'attractions et de grands malls, devant la gare routière. Là il est 10h et on nous propose deux places dans le bus de 9h45 ? En fait il est en retard et n'arrivera que vers 10h15. La route vers Singapour va longer des plantations de palmiers à huile sur des km et des km. Au bout de 4h nous voilà à la frontière du coté malaisien, ça nous a pris 3mn, du coté singapourien 1h30mn nous reprenons notre bus qui nous laissera au Golden tower. De là, à pied nous nous dirigeons vers la station de métro de Lavander. Le ticketing automatique est super simple et très intuitif. Nous prenons un métro super propre et rapide qui va nous emmener vers le City-hall où nous changeons pour la station de Somerset. De là il nous faudra 10 mn pour rejoindre notre studio au 5 Kim Yam Rd. Après un violent orage de mousson nous allons faire quelques courses au supermarché proche pour le petit-déjeuner puis allons diner dans un restaurant indien un peu plus loin sur Killiney rd. Bon et pas cher.
Singapour : Le centre des affaires
13/11 Singapour Bonne nuit grâce à une clim discrète et un silence propice au sommeil. Nous prenons notre petit-déjeuner en utilisant l’unique chaise et le mini frigo comme autre chaise ! Temps un peu couvert on descend à pied en direction de la rivière Singapour, belle balade le long des anciens quais que nous avions connus (il y a 41 ans mais dans au autre état !) et qui ont été réhabilités de façon à en faire le dernier endroit à la mode où on vient s'encanailler dans les bars, restaurants, boites de nuit installés le long de la rivière. Nous franchissons ensuite un pont vers l‘ouest en direction de Chinatown pour nous promener dans les rues touristiques de Mosque St, Temple St, et ses parallèles. C'est un quartier très animé avec énormément de vendeurs d'articles de basse qualité pour touristes. On y trouve également le « China Complexe », espèce de grande surface avec un marché de produits frais en sous-sol où l’on peut acheter des poissons des fruits et légumes. Pas très loin se trouve le temple de la dent de bouddha. J’aime bien contempler les villes de haut c’est pourquoi je me suis payé l’ascension tout en haut des tours du « Pinnacle Duxton : j'ai eu un peu de mal à trouver l'endroit où l'on pouvait monter : le guichet, minuscule et coincé se trouve à la porte G au rez-de-chaussée mais difficile à trouver sans indications, de plus entre 13 et 13h30 c'est fermé pour permettre à l'employé de déjeuner. Il faut également, ou une carte de transport, ou payer une caution de 10$ et avoir obligatoirement l'appoint des 6$. Ouf ça y est je prends l'ascenseur jusqu'au 50 e et là, malgré le temps gris on bénéficie d’une vue sur 360° sur Singapour de plus la passerelle encercle le haut des sept bâtiments ce qui permet de varier les points de vue. Après y avoir passé pas mal de temps je pars retrouver Monique au parc Duxton. On reprend le métro pour découvrir le quartier colonial avec l’hôtel Raffles tout en travaux et entièrement barricadé derrière des palissades, la cathédrale St Andrew, et les bâtiments situés près de la rivière : Théatre, musée asiatique, salle de concert. Arrêt boissons le long des Quays puis excellent diner de poissons chez Jumbo, un restaurant spécialisé en produits de la mer.

Singapour : Marina Bays Sands à g. et le Science & Arts Museum à dr.
14/11 Singapour Gros orage cette nuit avec éclairs, tonnerre et trombes d'eau, résultat il y a de l'eau qui suinte du mur et a coulé sur le sol près du mini-frigo. On a envoyé un SMS à notre contact et un jeune est venu passer la serpillière. On est ensuite allé prendre le métro à Somerset direction Bayfront dans le but d’aller voir « the gardens of the Bay : On passe d’abord devant le fameux gratte-ciel surmonté d'un navire ! Impressionnant ! De l'autre côté, sur des terrains récupérés sur la mer se trouve les « gardens of the bay » avec ces célèbres tours métalliques en forme d'arbres et revêtues de plantes grimpantes. A l’intérieur du parc il y a plusieurs jardins exotiques avec une thématique chaque fois différente : malaise, chinoise, palmiers, fruits et fleurs. Les deux attractions principales sont les deux dômes « Cloud Forest » et le « Flower Dome ». L'entrée n'est pas donnée mais ça vaut vraiment la peine : dommage que la fête de Noël se soit déjà invitée en squattant quelques espaces avec des décorations criardes et des musiques sirupeuses, les enfants et les parents photographes par contre apprécient. Si le premier dôme est consacré aux biotopes européens, méditerranéens et australiens, le deuxième dôme, est consacré aux mondes tropicaux. Le centre du dôme est occupé par une « montagne artificielle de 35 m de haut habillée de multiples plantes, une grande cascade coule depuis tout en haut. Deux passerelles suspendues à deux hauteurs différentes permettent de prendre du champ et de bien voir les plantes. On monte en ascenseur jusqu'au 6eme étage et de là on redescend vers le bas en utilisant les deux passerelles. Notre flânerie continue par les espaces réservés aux palmiers, aux fleurs et fruits puis on passe sous les célèbres tours habillées de plantes (les « Supertrees ». On quitte le jardin pour aller dans le centre commercial de Marina Bay. C'est un immeuble de plusieurs étages aux galeries ouvertes entièrement dédiées aux commerces de luxe. Tout autour on peut voir plusieurs édifices à l'architecture très moderne comme le musée d'art moderne en forme de Lotus, le bâtiment LVMH et la passerelle Helix. De cet endroit on a une très belle vue sur la frontline des tours du CBD. On continue notre découverte de Singapour par la découverte de Little india : on y retrouve cette ambiance typique en se baladant dans ces rues colorées aux odeurs d'épices et à la musique indienne omniprésente ! En soirée on va diner dans le coin de Killiney rd et on opte pour un restaurant vietnamien. Un peu plus tard je prends le métro pour « the gardens of the bay » pour assister au son et lumière qui y est donné tous les soirs. C’est un très beau spectacle avec une musique un peu convenue tirée des grands standards du monde de la pop. Par contre ce qui est magnifique c'est la vue la nuit tombée sur la frontline, le Marina Sands, la grande roue, le musée d'art moderne … C'est féerique et je ne m'en lasse pas et essaie de prendre des photos mais de nuit il faut des poses de 4 à 8 secondes et sans réel pied pour stabiliser l'appareil c'est galère. Après avoir pas mal tourné autour du Marina Sands j’emprunte la passerelle Helix puis longe les quais vers la ville en passant par le pont du jubilé non loin du célèbre lion.
15/11 de Singapour à Mersing Réveil à 7h45, nous sommes prêts mais notre loueur, malgré nos sms ne répond pas à notre appel vers 9h20 nous partons et laissons les clés dans la chambre, n'ayant pas eu d'autres instructions. Le ciel est bleu, pour une fois ! Nous prenons le MRT pour Kranji tout au nord. Là il nous faut attendre, une grosse file de gens font la queue pou le bus n° 170 qui doit nous emmener à Johor Bahru il commence à pleuvoir, le ciel bleu n'aura pas duré longtemps. Le premier bus se remplit vite, puis au bout d'1/2h un autre bus arrive, et nous arrivons à le prendre jusqu'à la frontière singapourienne, les formalités sont assez vite expédiées, mais il nous faut maintenant refaire la queue pour reprendre le bus jusqu'à la frontière malaise et là aussi il y a beaucoup de monde mais avec un peu de patience nous arrivons à rentrer les derniers dans un bus archicomble. Après les formalités à la frontière malaisienne, nous grimpons dans un bus local qui démarre aussitôt pour nous emmener à Larkin bus station. Il est près de 12h15, nous avons mis 3 h depuis notre départ du studio ! Là nous prenons nos billets pour le premier bus pour Mersing à 14h. Attente et lecture dans une cafétéria climatisée et silencieuse. A 14h10 le bus démarre pour Mersing, il pleut sans arrêt depuis la fin de la matinée, le paysage, comme d'habitude se résume à une succession de plantations de palmiers à huile. Au bout de 2h30 mn nous sommes à Mersing sous une petite bruine. Nous choisissons le Sweet hotel, chambre très correcte avec sdb et clim, propre et pas cher (85 myr). Petit tour en ville pour repérer les restos et la jetée du port pour demain. De nombreux restos sont fermés d'autres n'ont plus grand chose à offrir, finalement nous cédons au modernisme et allons chez un franchisé de la restauration rapide : « Marrybrown » au nom pas vraiment malaisien ! Pas extraordinaire mais mangeable... nous faisons confirmer l'heure du 1er ferry à 8h. Retour au Sweet. Bonne nuit fraiche et calme, denrée rare dans ce pays !!!
16/11 de Mersing à l’île Tioman Beau temps, le ciel est toujours un peu couvert, mer calme, nous allons au port distant de 10mn à pied, où nous prenons un en-cas : 2 thés et 2 œufs frits (1€) c’est peu coûteux et ça nous cale ! Nous embarquons dans le bateau qui démarre à 8h en direction de l’île Tioman, pas mal de locaux, trois occidentaux, nous compris, c'est vraiment la basse saison touristique pour Tioman ! Au bout de 2 h nous abordons au 1er arrêt à Salang puis au 2me à Paya puis à ABC et enfin à Tekek vers 10h35. Il fait beau et chaud, nous partons pour le Cheers hôtel réservé sur internet à 10 mn à pied. Nous y avons réservé un bungalow dans un beau jardin. Une petite faim se fait ressentir et nous allons chez Delima pour un déjeuner de noodles (mee). Monique se repose, et je pars me balader vers le Nord jusqu'au point appelé Sunset, retour en 45 mn. Beaucoup de gargotes et de resorts sont fermés à cause de la mousson mais le village reste bien animé grâce à ses nombreux habitants. Dans l'après-midi, je vais me baigner : l’eau est chaude, on y entre sans aucune appréhension, belle plage de sable clair avec quelques restes de corail aplatis. En fonction des courants, flottent sur la mer quelques déchets plastiques ou de polystirène.Baignade écourtée par un subit orage de mousson ! Le soir nous allons diner au restaurant Babura : excellent rice curry et omelette au fromage, le tout arrosé par du jus de pastèque.
17/11 île Tioman temps couvert, petit-déjeuner pris chez « Roti canai » de rotis (galettes indiennes) aux œufs et au fromage c’est excellent. Je loue un masque et tuba et on part se baigner en face du Swiss cottage, l'eau est bonne et je pars à la recherche de coraux et poissons que je trouve à 50m de la plage : ce n'est pas un site majeur mais il y a plusieurs types de coraux et des tas de petits poissons multicolores. Mais le temps se gâte, orage, vent fort et pluie nous font quitter la plage pour rejoindre sous une pluie plus fine notre bungalow. Dans l’après-midi je pars à la découverte du sud de l'île : il bruinera tout du long mais la température restera agréable. Le chemin goudronné va jusqu'à l'immense Berejaya resort le traverse puis longe un terrain de golf, un 2me resort tout en hauteur accroché à la colline puis le goudron disparaît, un chemin assez large prend le relais et longe un centre de conservation des tortues. Pour contourner un promontoire rocheux le sentier de plus en plus étroit grimpe de façon très raide (le sol est équipé de treillis métalliques et de cordes pour éviter les glissades mais après une forte pluie comme ça été le cas aujourd'hui ça glisse quand même pas mal. Après la grimpette c'est la descente tout aussi glissante et équipée de la même façon et on arrive enfin à Paya beach au bout d'1h30mn de marche. Paya beach est coincée au bout d'une plage dans un vallon situé entre la montagne et la plage. Quelques resorts, quelques bars et restaurants forment l'essentiel du village. Retour par le même chemin, en cours de routes j'ai vu de nombreux singes, un varan paresseusement étalé sur une boule de pierre, des ibis et même un écureuil dégustant une mangue. Pour dîner il n'y a pas beaucoup de choix en cette saison, nous retournons au Delima près du port manger des nouilles et du riz !
Tioman : plage aux plastiques
18/11 ile de Tioman Le ciel paraît dégagé mais un peu plus loin c'est déjà bien sombre. On en profite pour démarrer la journée par un bain de mer et un peu de snorkeling toujours en face du Swiss cottage. Finalement le soleil aura provisoirement vaincu les nuages. Pour petit-déjeuner nous n'avons que le seafood chinois que nous n'avons pas encore testé : Monique se prend de passion pour une omelette et moi pour les thai nasi goreng, au final pas mauvais du tout. Une averse vient troubler notre repos au bungalow. Le problème avec ce temps et cette humidité c'est que rien ne sèche ! Heureusement avec la clim et le ventilo dans la chambre on se débrouille. Vers 18h je pars faire quelques photos le long de la plage envahie par un groupe de singes, le soleil disparaît rapidement derrière une barrière de nuages sur l'horizon.
19/11 de l’île Tioman à Cherating Levés à 6h10, malgré une panne de réveil nous sommes prêts en 10mn. Il nous faut 10mn de marche jusqu'au port nous y sommes à 6h30, pas de panique le bateau n'est pas là et les passagers attendent tranquillement l'arrivée du bateau qui arrivera à 7h. Les sièges sont un peu défoncés, la mer houleuse mais il ne pleut pas. Au bout de 2h nous arrivons à Mersing sous un beau soleil bien chaud, nous allons directement à la gare routière pour nous enquérir du prochain bus pour Kuantan et Cherating. Le prochain est à 11h45 et nous emmènera jusqu'à Cherating même alors que je pensais qu’il fallait changer à Kuantan. En attendant nous recherchons le bar « moderne » que Monique avait repéré à l'aller et le trouvons, c'est le Calypso : Nous y prendrons un vrai petit-déjeuner anglo-saxon avec toasts, beurre, œufs et lardons, un café et un thé au lait très sucré, trop sucré à notre goût mais c’est l’habitude ici. A 11h45 un super-bus MAN à deux étages nous emmène vers Cherating, par une belle route et même un bout d'autoroute, on longe des plantations de palmiers et des villages avec de superbes mosquées modernes et de belle taille. Après une demi- heure d'arrêt à Kuantan nous reprenons le bus et arrivons vers 17h à Cherating. Ayant repéré sur le GPS l'endroit où nous devions descendre, je me rends compte que le bus continue sa route, mais à notre demande il nous laisse 500m plus loin que l'embranchement désiré. C'est donc à pied que nous visitons les quelques GH repérés, les premiers sont plus que rustiques mais pas chers ! Finalement nous nous laissons tenter par le Ranting plus cher mais qui semble un peu plus propre et plus spacieux. Après nous être installés nous allons nous promener sur la belle plage derrière le GH. Beau coucher de soleil dans les nuages. Nuit dificile, le matelas mousse, posé sur un sommier en bois est d'une dureté redoutable et la clim non réglable souffle un air glacé.
20/11 Cherating Levé vers 7h pour voir le lever de soleil hélas les nuages sont déjà nombreux ce matin et cette nuit il est tombée une super averse. Nous décidons d'essayer de quitter ce bungalow cher et inconfortable : pas de chaises, ni d'endroits où déposer nos affaires, sdb minable, pas de bouilloire etc. Monique négocie avec un nouvel employé avenant qui nous rembourse la chambre. Entretemps on était allé voir au Tanjoung Inn juste à coté et pour le même prix il n'y a pas photo, beau bungalow avec terrasse dans un décor idyllique avec un étang, des arbres et des plantes tropicales tout autour. En fait de ville Cherating se résume à quelques rues proches de la plage où se concentrent resorts de luxe, Guest house rustiques et des restaurants. Il y a beaucoup de singes qui tournent autour des poubelles et se promènent sur les fils électriques de poteau en poteau. Plus tard je pars me baigner dans une eau chaude. Il faut marcher longtemps et j'ai toujours de l'eau jusqu'aux genoux. Cherating est réputée pour ses spots de surf et à voir des vaguelettes déferler je me demande où on pourrait faire du surf ! Pour l'instant on ne sait pas encore comment quitter Cherating : stop bus sur la route mais où et quand, taxi vers le N ou le S ? Pour l'instant le seul point d'information du coin est fermé ! Cherating est aussi connue pour abriter des centaines de lucioles dans sa mangrove et c’était aussi une raison de nous arrêter ici. Le problème en période de mousson c’est que s’il pleut les lucioles se cachent et avec le temps changeant qui règne ici c’est difficile de prévoir ne serait-ce qu’une heure à l’avance le temps qu’il fera. En repassant au point d’information j’ai enfin eu les réponses à mes questions : un chauffeur de taxi présent devant le kiosque me confirme que le plus simple est de faire en taxi la route d’ici jusqu’à la station de bus de Kemaman d’où partent les bus pour la côte Nord. Vers 19h15 comme il ne pleut pas, nous décidons d’aller voir les lucioles et nous présentons devant l’embarcadère de « Afisz firefly conservation ». Nous sommes assez nombreux et c’est 3 bateaux qui vont partir à la découverte des lucioles de la mangrove. Hafisz grâce à ses connaissances scientifiques nous fait d'abord un topo sur ces fameuses lucioles puis nous partons dans le noir et très vite on aperçoit quelques lucioles qui volent de branche en branche. De temps en temps Hafiz en allumant sa lampe de poche spéciale les attire vers nous et c’est un petit nuage de lucioles qui converge vers nous, certaines se prennent même dans les cheveux bouclés de Monique ! C'est magique on dirait des illuminations de Noël avec les LED clignotantes.
21/11 de Cherating à Kuala Terengganu Après un excellent petit déjeuner varié, nous partons en taxi à 9h à la station de bus de Kemaman que nous atteignons au bout de 20 mn pour 30 rmy. Là nous attendrons jusqu'à 10h avant de repartir pour K. Terengganu où nous arrivons au bout de 2h30mn sur une belle autoroute qui longe le littoral. Le bus nous laisse au centre ville, de là à pied nous testons notre 1er choix le YT midtown hotel, c'est le bon choix : chambre moderne et propre, prix doux, petit-déjeuner compris. Nous déposons nos affaires et allons découvrir la ville en commençant par Chinatown et la fameuse rue Jalan kampoung China avec ses magasins traditionnels, son temple rutilant d'or et de rouge, ses portiques chargés de dragons. Nous parcourons ensuite le grand marché et en profitons pour acheter deux beaux batiks. Il y a l’embarras du choix, des dizaines de boutiques toutes spécialisées en batiks se succèdent les unes les autres. Pendant que Monique rebrousse chemin vers l'hôtel, j'essaye de rejoindre l'île Duyiong afin d’y voir des chantiers traditionnels de construction de bateaux, mais les infos à ce sujet sont peu fiables, je ne vois pas ede traversier, l’île un peu trop grande pour être parcourue à pied je décide donc de me contenter du bord de la rivière puis de revenir vers le palais du sultan. En soirée nous allons diner au Golden dragon sur Chinatown : rouleaux de printemps et chicken sour with lemon sauce, tiger beer et chinese tea : excellent et pas cher. Service rapide et expéditif, les clients attendent de trouver table vide, ils mangent, payent et laissent leurs places aux suivants, c'est le « chinese business » !
22/11 de Kuala Terengganu à Kota Bharu A 9h nous partons à la gare proche pour prendre nos billets de bus pour Kota Bharu. Départ 10h20mn pour 3h de route dans une campagne toujours similaire : plantations de palmiers, de temps en temps une grosse implantation industrielle et des villages avec leurs grandes mosquées. A Kota Bahru l'arrêt de bus Tesco est excentré et nous oblige à prendre un taxi (15rmy) jusqu'à l'hôtel Crystal Lodge réservé sur internet hier. Bel hôtel dans une tour moderne tout près du centre ville. Balade dans cette ville à l'architecture hétéroclite : grandes tours kitch, mosquées aux nombreux dômes tout blancs, bâtiments officiels de style hispano-mauresque, quartiers commerçants de maisons à deux étages de style chinois. Nous faisons un tour au grand marché ainsi qu'à celui déstiné aux touristes. Peu de magasins ouverts, de toute façon dès 16h tout commence à fermer et après 18h il n'y a plus personne. L'office du tourisme dont l'adresse était très mal indiquée dans le routard est fermé et le fléchage des sites à visiter est inexistant. A part quelques musées à l'intérêt limité il n'y a rien à voir. Le grand marché reste donc l'intérêt principal mais il ressemble à tous les autres déjà vus. Dîner dans un restaurant indien de bonne qualité avec des massalas de moutons et de poulet ainsi que des rotis. Nuit un peu bruyante due à des pots d'échappements libres de motos ou de voiture. La clim est aussi délicate à régler, soit elle est froide et puissante soit chaude et sans ventilation !
23/11 Kota Bharu Monique a dû prendre froid avec la clim, résultat, elle tousse à s’arracher les poumons !Après un excellent petit-déjeuner sur la terrasse au 7e étage avec beaucoup de choix, nous décidons d' aller assister au concours de chants d'oiseaux sur Jalan Sri Cemerlang, après le Wana café sur la gauche avant d'arriver à une grande tour sur la gauche également. Sur un grand pré a été installée une structure métallique pour suspendre des cages d'oiseaux. Il y en a bien une cinquantaine et on entend les chants de loin. Un juge seul homme sur le terrain écoute et note sur son cahier chaque chant pour une durée précise. A chaque coup de sifflet donné par un autre juge il se déplace pour écouter un autre oiseau. Les propriétaires, regroupés sur le côté, écoutent et discutent entre eux, attendant le verdict du juge. De temps en temps l'un remporte un trophée, un autre juge note sur un grand tableau les résultats de l'épreuve. Il n'y a que des hommes et la présence d’une seule femme semble un peu les perturber ! Cette partie Nord Est de la Malaisie pratique un islam nettement plus rigoriste que dans le reste du pays. Ne sachant trop ni où ni quoi dîner nous tombons par hasard sur le Switzerland, un petit resto tenu par un Suisse : soupe de potiron au lait de coco et spaghettis avec plein de bonnes choses, comme quoi le mariage entre les cuisines malaise et suisse peut donner d’excellents résultats !
Le juge des "chants d'oiseaux" à l'écoute !
24/11 de Kota Bharu à Alor Setar côte est A la tesco bus station, nous obtenons apparemment les deux dernières places, au fond du bus au 1er étage. Départ à 9h30 pour 8h de traversée du pays, au début c'est la campagne traditionnelle puis le relief apparaît recouvert d'une magnifique forêt primaire, malheureusement je constate au cours des km parcourus qu'elle a déjà été bien amputée, à voir les jeunes plantations de palmiers à huile qui trouent le paysage ! C'est néanmoins un beau paysage que traverse cette route. Le relief est assez impressionnant et les sommets doivent bien atteindre les 1500m et plus. Après de nombreux arrêts nous redescendons vers la plaine qui longe la mer en nous approchant de la ville d’Alor Setar, Ce sont maintenant les rizières qui occupent le paysage avec leurs nuances de vert et ces tâches blanches que forment les ibis recherchant des proies dans l'eau. L'arrêt de bus à Alor Setar n'est pas situé en centre ville. Plutôt que d’aller chercher un hôtel en centre , d’autant que cette ville n’a pas d’intérêt, pour revenir ici demain matin et prendre un bus ou taxi pour le port, nous décidons donc d'essayer de nous loger sur place et trouvons un hôtel « Arrosa hôtel » bien plus propre que ce à quoi nous nous attendions ici dans ce quartier commercial et industriel de banlieue. Belle chambre propre, avec clim et wifi. Dîner dans une cantine locale typique de station de bus : 2 bons mee goreng avec deux thés : 10 rmy ! Soit 2 €, bonne nuit calme, lit confortable.
25/11 d’Alor Setar à l’île de Langkawi Petit-déjeuner dans une autre cantine locale où nous battons notre record avec une addition de 6,40 rmy soit 1,4€. Nous montons dans un taxi (15 rmy) pour rejoindre la jetée de Kuala Kedah qui est finalement assez éloignée de la station de bus (12 km). Là on prend le ferry de 9h30, il y a avec beaucoup de monde et des jeunes scolaires, il est vrai que nous sommes dimanche). Le ferry est complet soit 188 places d'après nos numéros, les derniers. Il nous faudra 1h30mn pour atteindre la jetée de Kuah sur l'île de Langkawi. Temps un peu gris mais très chaud et très humide. Nous nous renseignons sur les horaires des bateaux pour Ko Lipe et Penang puis allons négocier une location de voiture. Finalement nous en avons une pour 80 rmy (soit16€) par jour. Il s’agit d’une petite voiture malaisienne de marque Perodua. Départ pour notre GH près de l'aéroport. Et me voilà à conduire une Axia à boite automatique, pas de pb. La route est facile à trouver mais il me faut vite faire le plein, donc trouver le bouton qui déverrouille le réservoir, puis demander à la pompiste de me préparer pour 15 rmy de « petrol » à 2,5 ringit le litre soit 0,54 € le litre, ça change des prix français ! Je repars vers l'aéroport, cherche et trouve, malgré le manque de panneaux informatifs notre GH Gemalai villages. Ce sont de beaux bungalows en bambou et bois sur pilotis installés dans une rizière. Je m’en vais découvrir les plages du coin toutes proches : ça nous change de Kota Bharu, où nous n’avion vu aucun touriste : ici ils sont légions, Chinois, Malaisiens ou Européens. Le long de la rue principale, les restos, bars, magasins de souvenirs, salons de massage et hôtels se succèdent les uns derrière les autres. Les prix ont doublé ou plus : les mangoustans qui valaient 7 rmy le kg au marché de K.B. valent ici 28 rmy ! On entend aussi parler russe ce qui est un signe qui ne trompe pas. Sur la longue plage s'alignent les bateaux, jet skis, paddle, pédalos, et on y propose du parachute ascensionnel et bien d’autres activités. On est de nouveau dans le grand show du business touristique. Le soir il y a le choix entre des restos de cuisine malaise, thai, indienne, chinoise, mexicaine, italienne... Ce sera un chinois et du cuttlefisch et du chicken lemon sauce. Par contre ici la bière n'est pas chère (5rmy la canette de 33cl).
Langkawi : resort de luxe ? mais sûrement pas la déco !!!
26/11 Langkawi Petit-déjeuner sur la terrasse de notre cabane en bambou sous un beau soleil, malgré le tonnerre entendu cette nuit. Nous partons en voiture vers Telaga harbour puis tournons vers le Nord en direction de Tanjoung Rhu. Belle route qui longe la côte puis s'enfonce dans une belle jungle avant d'arriver à la très belle plage de tanjoung Rhu. Beau sable blanc, quelques gargotes et vendeurs de tours en bateau. Sur la plage, jamais plus de 4 personnes dans l'eau sur 1 km de distance, par contre sur l'eau il y a du mouvement avec des bateaux rapides qui déposent des touristes et les récupèrent mais dans l'ensemble c'est très calme. Monique se prend un transat pendant que je me balade le long de la plage vers l'Est, car de l'autre côté vers l’Ouest c'est privé et les gardiens du resort de luxe sont là pour le rappeler. Après nous être baignés et avoir bu des jus de fruits frais, nous partons pour voir le point de vue depuis le sommet du Gunung Raya que l'on atteint par une petite route de 15 km. Bien que la tour soit fermée pour travaux, on jouit d'un beau point de vue depuis le parking et depuis un mirador situé plus bas. Retour chez nous à Pantai Cenai. Diner chez un indien.
Langkawi : la canopée et les télécabines
27/11 Langkawi Beau soleil ce matin encore. Le petit-déjeuner pris nous prenons notre voiture Axia G en direction de l'Oriental village : c'est un faux village oriental avec beaucoup de magasins, quelques attractions et le fameux téléphérique qui en 10 mn vous monte jusqu'au sommet d'une montagne d'où évidemment la vue sur l'île est superbe. Le temps n'était pas des plus dégagé mais ça valait quand même le coup bien que le prix soit prohibitif (avec un tarif pour étranger à12€.) Le passage obligatoire à la photo souvenir est pénible d'autant qu'il faut s’y soumettre deux fois. Par contre les locaux adorent et j'ai l'impression que le paysage ne les intéresse que comme fond pour faire des selfies. De là haut en payant encore plus on peut prendre une gondola qui vous amène à un pont suspendu dans le vide ! Pour moi, survoler la canopée de cette belle forêt en télécabine était tout aussi intéressant que la vue de là haut. Evidemment les marchands du temple sont présents partout. Nous rentrons à Puntai Cenai, Je ressors nager sur la grande plage. Dans la soirée le ciel se couvre de nuages noirs et il pleut fort pendant 1/2h puis ça se calme. Retour au bungalow.
28/11 de l’île de Langkawi à celle de Koh Lipe en Thaïlande Vers 9h30 nous partons ramener la voiture à la ville de Kuah et achetons nos billets pour Koh Lipe. En attendant, repos et balade dans le beau parc qui entoure la fameuse statue kitch de l'aigle symbole de Langkawi. Vers 13h30 commence les formalités d'émigration et de douane entre la Malaisie et la Thailande puis on largue les amarres vers 14h15 pour 1h45 de navigation jusqu'à Koh Lipe sous un beau soleil. Monique essaie de se reposer malgré les incorrigibles bavards du rang derrière nous !!!
En arrivant à Koh Lipe (il y a une heure de moins) nous débarquons par l'intermédiaire de long tails puis passons les contrôles d'immigration et de douane. Nous partons à pied vers notre hôtel, mais j'avais repéré le mauvais endroit car il y a deux Noi GH, qu’à cela ne tienne l'employée nous appelle un rickshaw qui nous mène en 5mn à la bonne adresse. C'est un hôtel classique avec des chambres standards, nous sommes au 1er avec la clim, par contre les cloisons sont mal isolées ce qui fait que nous entendons tout ce que disent nos 3 voisins russes. Finalement après les avoir prévenus la nuit sera calme.
29/11 Koh Lipe Petit-déjeuner sur place, il y a beaucoup de choix, on voit que nous sommes de nouveau dans un endroit très touristique. Le taximan de l'hôtel nous demande où nous voulons aller et nous lui demandons de nous laisser vers l’Andaman resort. De là nous remontons la plage de Sunrise Beach jusqu'au Nord là où la plage bifurque vers l'Ouest. Il y a des rochers dans le sable signe peut-être que l'on peut snorkeler à cet endroit. Au début la mer est assez agitée, le soleil voilé et je ne vois pas grand chose puis les conditions s'améliorent mais le spot est assez décevant, peu de coraux vivants, peu de poissons. La baignade est agréable même s'il faut marcher longtemps pour avoir de l'eau jusqu'au nombril ! Retour au GH et repos, on recherche surtout la fraicheur car il fait très chaud et humide. Le soir on va se promener dans la rue commerçante « walking street » et Sunrise Beach. La walking street est l'équivalent de ce que l'on trouve dans tous ces lieux monopolisés par le business touristique pour attirer le chaland : Restaurants, bars, salons de massage, tour operateurs, hôtels, magasins de souvenirs, supermarchés, tatoueurs… On se croirait à Khao San Road à BKK ou à Paï ou a Vang Vieng … C'est bon enfant mais c'est très loin de la Thaïlande authentique. Quand on sort de ces rues vitrines, l'envers du décor est nettement moins reluisant : les soutiers de cette industrie vivent misérablement dans des cahutes pas très éloignées de ce qu’il faut bien appeler des bidonvilles, les déchets s'entassent un peu partout. Il faut imaginer la quantité de déchets produits par plusieurs milliers de touristes plus les autochtones pour comprendre le problème. Le site Booking recense pas moins de 70 hôtels à Koh Lipe, sachant que les petites structures ne peuvent se payer les frais imposés par Booking, il doit y avoir plus de 100 structures sur 2 km2 ! De plus la moitié de ces hôtels pratique des prix par nuit au-dessus de 100 € éliminant progressivement les hôtels à petit budget. Si cette tendance se poursuit Koh Lipe jouera bientôt dans la cour des destinations « exclusives » comme les Seychelles ou les Maldives. Pas de quoi se réjouir.
30/11 Koh Lipe Ce matin nous nous faisons conduire à Sunset beach : l'avantage c'est que les arbres situés vers l'est font de l'ombre une partie de la matinée ce qui est appréciable. Quant au snorkeling, passez votre chemin d'autant plus qu'il y a pas mal d'énormes oursins cachés parmi les pierres tout près de la plage en direction du sud. En fin de journée je repars me balader au sud de Pataya beach et me retrouve dans l'envers du décor : ordures, centrale électrique, bidonville, puis juste à coté, le resort chic « Serendipity » qui domine la mer de ses bungalows sur pilotis chic et choc ! Vers 20h nous allons nous « encanailler »sur walking street, de la musique « live » sort de chaque bar, les crieurs des restaurants hèlent le chaland, les « sawadee kaaaap »les « massaaaaages » interpellent le client, on parle russe, français, chinois, espagnol, allemand, anglais… Pour dîner il faut être sélectif car beaucoup de ces restaurants ne nous inspirent guère !
Koh Lipe : Déchargement
1/12 Koh Lipe Finalement les plages à notre goût sont plutôt rares : Pataya et Sunrise beach sont encombrées de dizaines de bateaux qui prennent de la place et font du bruit toute la journée, il reste le nord de Sunrise après l'Andaman resort et la plage de sunset calme avec peu de bateaux mais avec des rochers. Ce matin ce sera de nouveau Andaman resort tout au bout, peu de monde, mer calme et transparente, quelques bateaux au loin pétaradent. Après une expérience pas terrible en ville, nous privilégions le restaurant de notre hôtel, on y mange très bien et à prix raisonnable.
Georgetown : The blue House
2/12 de Koh Lipe à Langkawi et Georgetown Le bateau quitte Koh Lipe vers 11h comme prévu, il est bien plein de Chinois et d'Occidentaux et mettra 1h30mn pour accoster à Kuah. Là, après les formalités d'immigration, je me précipite pour aller acheter les billets de bateau pour Penang car il doit partir d'ici 1h mais manque de pot, il est complet, il est vrai que nous sommes dimanche après-midi et que beaucoup d'estivants rentrent de leur W.E. à Langkawi. Heureusement à côté du guichet de la compagnie de ferry, un homme me propose, pour à peine plus cher, de prendre le bateau pour Kuala Kedah puis un minibus qui nous déposera devant notre hôtel à Georgetown. Proposition acceptée, il nous faut maintenant attendre que le ferry pour K. Kedah parte. En attendant nous allons d��jeuner dans une des nombreuses gargotes installées dans et tout autour du complexe commercial du port de passagers. Monique a fait un mauvais choix en se décidant pour des frites et du poulet, attente trop longue et plat cru, elle renonce. quant à moi j'avais choisi une petite cantine dehors et pris un plat classique de « nasi ayam » (riz et poulet). Après 1h1/2 de bateau dans un « frigo navigant » nous prenons le minibus comme prévu qui nous laissera devant notre hôtel à Penang à 19h30. Installation à l'hôtel Chambers, accueil un peu distant, chambre très correcte : parquet ciré, meubles coloniaux, grandes fenêtres sur la rue et le parc, clim, frigo, eau à volonté et grande salle de bain. Avant de me coucher je vais faire un tour sur le parc en face de l'hôtel, la pelouse est occupée par de nombreuses familles avec enfants qui s'amusent faisant de grosses bulles de savon, lançant des fusées multicolores dans la nuit. Les deux bâtiments du city hall sont bien mis en valeur par des projecteurs qui soulignent leur blancheur. Après avoir un peu tourné nous dînons dans un resto indien le GEM, assez chic avec des prix raisonnables mais un accueil aussi glacial que la clim qui nous saisit en entrant. Le serveur a un peu tendance à nous conseiller des plats plus chers que ceux auxquels nous pensions ! Finalement arrive sur la table un autre plat que nous avons du mal à reconnaître et pour cause nous ne l’avions pas commandé ! encore un coup du serveur, tout était bon mais on a eu du mal à terminer.
3/12 Georgetown (île de Penang) Ayant un peu trop mangé hier soir nous n’avons pas très faim . Il y a dans notre chambre une bouilloire électrique, deux verres ou tasses et un assortiment de thé ou cafés, ce sera suffisant pour ce matin. Nous partons ensuite découvrir notre quartier proche : l'hôtel de ville, bâtiment tout blanc espèce de gâteau de mariage recouvert de crème chantilly ! Un peu plus loin se trouvent d’autres bâtiments de style colonial comme la House Court, celui défraichi du musée de la ville en travaux (c'est plus que nécessaire) et ensuite l'église St George souvenir typique de l'époque anglaise. Nous continuons vers la belle « Blue mansion » une très belle maison ayant appartenu à un milliardaire chinois du XIX e siècle et entièrement restaurée durant plusieurs années : très intéressante visite malgré un guide un peu caricatural qui insiste beaucoup sur la richesse du proprio et sur tout ce qui dans la maison y renvoie. Visite d'un temple chinois tout proche avec de magnifiques sculptures en pierre en haut relief. Déjeuner dans un resto populaire et très fréquenté : le Teksen, j'y ai mangé du dubble roasted pork chili padi . En fin de journée, balade dans le quartier indien très animé proche de chez nous. Georgetown est célèbre pour la réussite de la rénovation de ses anciennes shop house c’est pourquoi nous sommes allés voir la « China House » un ensemble de shop-house transformé en bars, pâtisseries et espace artistique très réussi. Georgetown n’échappe pas non plus aux grandes croisières, il suffit de regarder vers le port de plaisance, un géant des mers en occupe tout l’espace.

Georgetown : Tokong Hainan temple
4/12 Georgetown et le Kek Lok See temple Nous avons repéré une boulangerie qui vendait de superbes croissants ! Donc ce matin je pars à pied chercher des viennoiseries près de la rue Carnavon pour le petit-déjeuner pris dans la chambre. Ce matin il y a un beau soleil ce qui m'a permis de faire quelques belles photos c'est plutôt rare, alors j'en profite ! Encore que, il y a une telle différence entre notre chambre climatisée et l’air chaud et humide du dehors que je dois attendre au moins 10 mn avant de pouvoir photographier tellement il y a de buée sur l’objectif de mon appareil photo. Aujourd’hui nous décidons d’aller voir le Kek Lok See temple dans les environs de Georgetown. Il faut prendre le bus à la station près de la jetée du ferry. Là on saute dans le 502 qui nous amène en 1/2h dans le village situé au pied du Kek Lok See temple. Chaud soleil, Monique m'attend au marché pendant que je grimpe vers le temple qui est haut perché sur la colline. C'est un immense complexe bouddhiste avec plusieurs temples, des jardins, des salles diverses et beaucoup de visiteurs et de pèlerins. Arrivé tout en haut de l’ensemble, un énorme bruit de pétarade m'entraîne vers une cérémonie à laquelle assistent de nombreux pèlerins dont des femmes habillées de toges noires. Un séminaire important se déroule au monastère. Je redescends vers le village, puis nous prenons un bus vert gratuit CAT pour le centre ville mais il nous laisse à un embranchement d'où nous devrions reprendre les bus 202 ou 203. Très longue attente à l'arrêt de bus avec une sympathique octogénaire qui nous fait passer le temps. Finalement ne voyant passer que des bus verts, nous montons dans l'un d’eux qui nous emmène vers un autre arrêt plus important d'où tous les bus vont dans le centre de la ville de Pénang et effectivement 5mn plus tard le 202 nous emmène au Komtar bus station. Là nous achetons nos billets pour Cameron Highlands puis repartons à pied espérant déjeuner chez Teksen mais c'est fermé ! En profitons pour acheter une mangue et 4 mangoustans et allons manger un repas thai et nous découvrons comme boisson de la citronnelle fraiche avec des glaçons ! Étonnant ! Dans l’après-midi le ciel devient très noir et un orage de mousson éclate! Depuis que nous sommes à Penang, le matin il fait beau puis à partir de 14h le ciel se couvre de nuages noirs et il pleut à verse. Dans la soirée nous allons diner au restaurant Nyonya house tout proche. Découverte de plats nouveaux et d'une nouvelle boisson, le bali (eau sucrée dans de l'orge fermenté) un peu bizarre mais pas mauvais, en sortant il pleuviote.
Georgetown
5/12 Georgetown Beau soleil pour ma balade matinale et l'achat des croissants près de la rue Carnavon. Après le petit-déjeuner nous partons en direction de la vieille ville en passant devant le musée peranakan que nous bondons pour nous concentrer sur les Kongsi, ces sociétés chinoises secrètes d'entraides qui se sont crées au début du 19me siècle pour aider et encadrer les nouveaux immigrants chinois originaires d'un même village. Il s'agit d'ensembles d'habitations assez impressionnants et plutôt luxueux cachés au fond d'un pâté de maisons. La pièce maitresse ressemble à un temple et constitue le cœur de la société. Nous visiterons deux kongsi celui du clan Cheh et celui du clan Koo. La maison d'apparat du kongsi du clan Koo est superbement décorée. Nous continuerons la balade dans ce secteur avec la très connue rue arménienne et ses peintures murales, un peu plus loin se trouve la mosquée Malay. Arrêt mango shake, puis arrêt déjeuner chez Veloo Villas d'un bananier set : viandes et légumes variées, riz rouge, servis sur une feuille de bananier. L'après-midi je pars me promener vers le vieux Church pier et le jetty d'où partent les ferries pour Butterworth. Le ciel se couvre de nuages noirs et avant d'avoir pu rentrer à l'hôtel me tombe dessus une belle averse : heureusement qu'il y a de longs trottoirs couverts qui permettent de cheminer à l'abri. Diner de deux « massala dosai » et de deux thés au lait chez Veloo (prix 2€) excellent pas cher et roboratif.
Georgetown : les trottoirs couverts
6/12 de Georgetown à Tanah Rata dans les Cameron Highlands Peu après 11h nous montons le bus gratuit CAT à l'arrêt n°5 juste à coté de chez nous pour rejoindre la station de bus Komtar. Là nous sommes en avance et en profitons pour visiter quelques galeries commerciales sur plusieurs étages : on y trouve surtout des vendeurs de téléphones mobiles (Vivo, Samsung, Apple), des habits, des produits de luxe, montres et appareils électroniques. Evidemment dans tous ces magasins les symboles de Noël sont omniprésents, pourtant nous sommes dan un pays musulman avec une minorité chinoise et indienne donc à priori pas concernée par cette fête, mais le commerce fait feu de tout bois ! Vers 12h30 l'employé qui nous a vendu les billets nous emmène 100m plus loin et nous demande d'attendre un minibus qui nous emmènera vers 13h à la station de bus principale. Vers 13h30 toujours pas de bus, on s'inquiète puisque notre bus est censé partir à 13h30, finalement vers 13h55 le bus arrive, le chauffeur va tranquillement papoter avec l’employée et vers 14h on part enfin, à la première station d'essence pour faire le plein d’essence et donc perdre encore 10 mn ! on arrivera à la station de bus à 14h30, là on va encore attendre des passagers qui vont tranquillement arriver en taxi ! départ effectif à 14h45. C’est la seule fois où en bus nous avons eu du retard ! Au bout de 4h de belle route, plantations de palmiers puis forêt primaire, nous approchons des Cameron Highlands. C'est d'abord une mer de serres sous plastiques qui nous accueille, puis des villes pas très belles avec beaucoup de constructions industrielles en tôles. Le temps s'est couvert, il pleut depuis Ipoh et ça n'arrête pas. Vers 18h45 nous arrivons à Tanah Rata. Il fait presque nuit et en 10 mn nous sommes devant l'hôtel Arundina. Beau chalet montagnard, chambre propre, pas de clim, vu l'altitude et la fraicheur ce n'est plus la peine. En soirée diner au Kumara restaurant : cuisine indienne standard et pas très fine. Il pleut...

Cameron Highlands : Plantations de thé
7/12 Cameron Highlands et la plantation Boh Sungei Nuit fraîche (on est à 1440m d'altitude), pas de clim ni de ventilo mais la couette est bienvenue. Surprise ce matin le ciel est « presque » dégagé et le soleil donne faiblement. Vers 9h on part pour louer la moto chez Hill tour à côté du Zermatt hôtel (sic). C'est une Suzuki Adress en bon état. Monique finalement décline le tour à moto, je pars donc seul en direction de le Boh plantation à 12 km vers le nord. Embouteillage en passant près de Bringham puis la circulation devient fluide, je prends à la bifurcation à gauche en direction du mont Gunung Brinchang. C'est une route étroite revêtue partiellement avec pas mal de nids de poule mais sans pb particulier. Beaucoup de voitures vont dans la même direction c’est à dire celle de la plantation Sungei Boh. Je me gare sur un grand parking déjà bien plein de voitures et de minibus. Le site est impressionnant : tout autour de nous la montagne est entièrement dédiée au thé. Les parcelles de théiers aux belles nuances de vert s'accrochent sur les collines raides. Grâce au soleil un peu présent j'arrive à faire quelques belles photos. Les visiteurs nombreux semblent plus intéressés par le grand salon de thé et les pâtisseries que l’on y sert ! Du salon de thé on domine toute la plantation et les photographes ou plutôt les selfieurs s'en donnent à cœur joie, moi aussi ! Je redescends vers le parking et trouve tout au bout un petit chemin qui descend vers un petit pont qui permet de franchir un ruisseau et je me retrouve sur les chemins qui sillonnent les plantations à faire des photos, c’est génial. Retour en moto à l'embranchement où je pars vers la droite en direction de la Mossey forest, autre attraction du secteur la petite route longe d'autres superbes plantations ainsi que des villages de cueilleurs de thé. 2 km avant d'arriver au site la route est barrée pour travaux, je continue à pied sur la route en forte montée pendant 1,5 km mais l'accès au site est strictement barré et interdit : ils auraient pu avertir en bas ! Une fois de plus on peut se désoler du manque d’information quand un site touristique est inaccessible ! Il commence à pleuvoir et je redescends à pied reprendre la moto sous une pluie battante pour refaire le trajet en sens inverse, en arrivant à Tanah Rata je continue en direction de la plantation Cameron Barack autre point de vue magnifique depuis la terrasse : en payant 2 rmy on peu descendre faire des photos dans la plantation mais il pleut de nouveau à verse ! Retour à Tanah Rata où je rends la moto que j'avais loué pour 5h depuis 9h ce matin. Déjeuner chez Nyonya fern restaurant de nouilles. Il pleut par intermittence quelques fois une grosse averse puis une bruine puis plus rien et ça recommence ! Excellent choix de restaurant pour le dîner:le Highlander.

Habu : Plantation de thé Boh
8/12 Tanah Rata et la plantation Boh à Habu Par chance ce matin il fait beau et il y a du soleil. Nous louons de nouveau le même scooter moto chez Hill Top tourism et partons en direction de la « Cameron Tea Valley » dont on a une belle vue depuis la terrasse au bord de la route , chez « Bharat plantation » très belle vue également mais pour profiter du beau temps qui ne durera peut être pas nous écourtons notre visite et reprenons la route qui mène à la Boh Plantation sur la gauche à la hauteur du village de Habou. C'est une petite route sinueuse et agréable qui serpente entre les cultures maraichères, une belle forêt primaire et au bout de 6 km la plantation Boh. La route devient très étroite et bosselée et grimpe vers le parking de la plantation. De là un chemin pentu en escaliers mène à un panorama qui domine sur 360° toutes les collines du secteur : c'est très beau même si le soleil commence à se cacher derrière des nappes de brumes qui traversent les plantations. Monique s'installe pour boire un thé pendant que j'arpente quelques chemins pour trouver les bons points de vue sur le moutonnement des plantations de thé. Nous reprenons la moto et refaisons le chemin inverse toujours aussi agréable avec un peu de soleil. Nouvel arrêt chez Barack plantation où je me « paye » un billet d'entrée à 2 rmy pour sillonner à pied les quelques chemins autorisés dans la plantation. Retour sous un ciel gris à Tanah Rata. Pour changer nous déjeunerons chez Pizzarella de fish & chips, samosas et spring rolls, ça nous change de la cuisine malaisienne, indienne et chinoise ! Et il ne pleut toujours pas ce qui est exceptionnel, bien que le ciel soit couvert. Le soir, balade au marché couvert où se tiennent aussi de petites cantines avec plein de plats différents et plutôt appétissants. Il y a beaucoup de monde maintenant dans les rues et les voitures n'arrêtent pas de tourner à la recherche de places de parking, le week-end les Cameron Highlands sont une destination très prisée et de plus nous sommes en période de vacances scolaires.

9/12 de Tanah Rata à Kuala Lumpur Il n'a pas plu depuis hier, étonnant ! ce matin le ciel est un peu couvert et l'air est sec et plutôt chaud. Je pars découvrir le beau jardin de l'hôtel Arundina puis vers 10h30 nous partons à pied vers la station de bus où un bus confortable (3 sièges par rangée et de l'espace pour allonger les jambes et incliner le siège) doit nous emmener à KL. Départ à 11h pile, belle route mais extrêmement sinueuse à travers des montagnes recouvertes de belles forêts primaires. On va serpenter pendant plus d'une heure puis récupérer la highway north-south en direction de K.L. : deux arrêts ponctueront le voyage de 4h il fait de nouveau chaud et humide et en arrivant dans les environs de K.L. le ciel devient noir annonciateur d'orage de tonnerre et de pluie. Le bus nous laisse à K.L. Sentral d'où nous prenons le KTR (un des métros) à destination de la station Putra. Nous y descendons et il pleut bien. Ayant passé beaucoup de temps à analyser Maps me pour localiser notre logement b&b je trouve assez aisément le Regalia residence mais c'est grand et il y a plusieurs entrées. Comme toujours il y a pas mal d'employés de la sécurité qui gardent les accès des parkings et qui me renseignent en me disant d'aller au 4° où il y a un bureau où nous pourrions nous renseigner. Effectivement mais c'est un peu le bazar, des touristes attendent d'autres montent dans les étages, un employé remplit les formulaires. Finalement notre logeuse « Nass » nous demande d'attendre à la porte B nous fait poireauter un bout de temps puis nous fait remplir le formulaire d’entrée et nous emmène au 15° : explications rapides, lapidaires et devant nos premières critiques se fait la malle sans au-revoir ni merci !!! Comme accueil il y mieux ! Le studio est assez grand, le lit est au ras du sol, la cuisine dispose d'un minimum d'équipements et pourtant d’une machine à laver le linge ! On pose nos affaires et partons découvrir les environs et en particulier le Sunway Putra Mall qui sur 5 étages proposent de tout : magasins, restaurants etc. Dans ce genre de galerie commerciale les prix n’ont rien à voir avec ceux pratiqués habituellement, mais dans ce quartier on n’a pas trop le choix on choisit donc un resto spécialisé en dimsun, c'est pas donné mais c'est bon, la facture initiale prend 16% de taxes et services, mais que font les gilets jaunes en Malaisie ? On va ensuite au supermarché acheter des produits pour le petit-déjeuner : croissants, charcuterie, fromage, fruits et pain, le tout à des prix équivalent à ceux de la France et non de la Malaisie ! De retour à l'appart, je monte au 37éme étage faire quelques photos de la piscine à débordement et du panorama époustouflant qui donne sur les tours Petronas, la KL tower et le CBD (Centre des affaires) en général.
K.L. by night depuis la tour Regalia (37e étage)
10/12 Kuala Lumpur Nuit très calme, clim bien réglée, lit assez confortable bien que trop bas. Nous allons à la gare Putra toute proche prendre le train pour les grottes de Batu, mais nous le ratons à 3 secondes à cause d'un jeton mal scanné qui nous refuse l’accès au quai ! Il ne nous reste plus qu’à attendre 1h pour prendre le train suivant. L’arrivée se signale de loin grâce aux très grandes statues multicolores qui trônent devant les grottes ! Je visite la première grotte celle qui se trouve au niveau du sol et dont les moindres recoins sont occupés par des statues et des scènes grandeur nature retraçant la vie de Rama et de la mythologie hindou. C'est kitsch mais la grotte est impressionnante par sa taille, tout en haut d'un escalier très raide se trouve le fameux lingam, en fait un stalagmite peut être un peu travaillé pour lui donner sa forme caractéristique. Je continue la visite par le grand escalier qui monte jusqu'au « temple cave ». Ici aussi, temples, statues alternent et habillent la grotte mais de façon plus discrète que dans la grotte de Rama. Cette grotte est aussi impressionnante que la première mais encore plus haute de plafond. Beaucoup d'hindous font leur pèlerinage. D'innombrables singes se baladent entre les pèlerins attendant qu'on leur donne de quoi manger. Il fait toujours très chaud et la soif se fait ressentir, c’est l’occasion de faire un arrêt boissons fraiches (ice lemon tea, une valeur sure et pas chère) et un massala dosai pour accompagner. Retour à la gare où nous prenons un train jusqu'à l'arrêt Kuala Lumpur station d'où il est facile de rejoindre le musée des arts islamiques tout proche. C'est un musée qui recèle de magnifiques objets liés à l'islam : de superbes livres manuscrits ou imprimés, des miniatures persanes et mogholes, des maquettes des principales mosquées du monde, des bijoux, du mobilier, de magnifiques tissus, de la céramique d'Iznik et de..Théodore Deck !, des armes diverses dont des kriss, de la vaisselle, des habits, etc. toutes les pièces sont exceptionnelles et il faudrait plus de 2 h pour tout bien voir ! De retour au studio je monte me rafraichir à la piscine du 37me, toujours aussi spectaculaire et nager avec pour horizon la ligne des tours de la KLCC, fantastique !

K.L. : Musée de l'art islamique
11/12 et 12/12 de K.L. à Londres Matinée tranquille et calme, j'ai fait un tour à la piscine vers 7h mais le ciel était très chargé donc pas de bel éclairage pour les photos ! Nous quittons le studio vers 11h et allons prendre le train mais comme il n'y en a pas avant 1h30 nous décidons donc de prendre un taxi qui pour 10 rmy nous amène à la Sentral Station. Nous y laissons nos bagages à la consigne, c’est un peu cher (30 rmy) mais sécurisé avec reconnaissance faciale et scan de l’empreinte de l'index ! De là nous essayons de quitter la gare en direction du parc botanique, c’est compliqué car il y a beaucoup de voies rapides et d'échangeurs et peu de passage pour piétons comme d'habitude Finalement nous repérons un petit panneau indiquant par où les piétons peuvent passer pour franchir ces autoroutes urbaines et nous voilà dans le jardin botanique : il est grand, avec un beau lac et de nombreux aménagements ludiques pour les familles et les enfants avec bancs, espaces de pique- nique, de jeux, de kiosques et d'espaces botaniques avec panneaux explicatifs. Vers 13h nous quittons le parc et prenons le métro à la station Museum Negara, une fois de plus on est impressionné par le modernisme et la propreté du métro. Nous descendons à la station Pasar seni et allons nous promener dans ce secteur chinois très vivant. À l'heure du déjeuner nous nous installons au Geographer bon repas goûteux et d'un prix raisonnable (sauf la bière à 19 rmy le verre). Le ciel s'assombrit et la pluie commence à tomber drue, tout le monde se met à l'abri et on attend une accalmie qui arrivera au bout de 15 mn. Compte tenu de la météo défavorable nous décidons de partir pour l'aéroport et prenons le métro jusqu'à KL Sentral. Là nous prenons le KLIA express qui en 28 mn nous laisse à l’aéroport international de K.L.. Ce bel aéroport manque cruellement de sièges et de bancs pour accueillir les passagers en attente. Décollage dans un Boeing 787 de British Airways pour 12h 54mn de vol jusqu'à Londres Heathrow. Un peu d’attente et c’est reparti pour 1h10mn de vol jusqu’à Bâle-Mulhouse.
K.L. le Centre des affaires depuis la tour Regalia
Fin du voyage
En conclusion
Bien que la Malaisie n'ait pas été notre choix surtout en novembre à cause de la mousson, mais une solution de repli après le tsunami qui avait touché les Célèbes notre destination initiale, nous n’avons pas regretté notre décision. D’un point de vue climatique nous n’avons pas trop souffert de la mousson qui s’est traduite pour nous par quelques averses intenses mais courtes. Nous savions que la Malaisie, un des « Dragons de l’Asie » était un pays moderne et développé mais nous avons quand même été impressionné par l’état des routes, le nombre d’autoroutes tant dans les métropoles qu’en dehors. Par conséquent les voyages en bus sont confortables, rapides et économiques. Par contre les piétons sont les parents pauvres en ville. On ne peut pas ne pas remarquer que la Malaisie est une société multiculturelle où se croisent les communautés malaise, chinoise et indienne apparemment sans problème. Il en résulte des cuisines différentes et ce n’est pas un mal, la cuisine malaise que l’on trouve dans les restaurants nous paraissant manquer de variété. Comparé à ces voisins du S-E asiatique, la Malaisie ne dispose pas des grands monuments anciens comme on peut en voir en Thaïlande ou en Indonésie, ce n’est donc pas pour cette raison que l’on y vient. La plupart des monuments anciens datent surtout de la période coloniale anglaise et plus rarement de la période hollandaise ou portugaise. Par contre la Malaisie dispose d’une superbe nature susceptible d’attirer les touristes, de belles îles, une forêt primaire relativement préservée (pour combien de temps ?) et de belles plages. Si l’islam est très présent et occupe bien l’espace public, on ne s’est jamais senti mal à l’aise. La Malaisie étant un pays relativement riche, le niveau de vie y est plus élevé et donc les hôtels plus chers que dans les pays voisins. Ensuite, comme chez nous les prix flambent dès que l’on se trouve dans une ville touristique (Langkawi, Georgetown, Malacca, Cameron Highlands). La restauration par contre est partout très abordable, puisqu’il y a toujours la possibilité de manger dans de petites gargotes populaires ou dans des restaurants plus ou moins chics.
Nos coups de cœur
La vieille ville de Malacca Singapour by night du côté du CBD Ile de Langkawi Georgetown Les Cameron Highlands
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Budget total pour 35 jours à deux : 4000 €
Avion AR Bâle/Londres/Kuala Lumpur : 1138 € Dépenses sur place : 2862 € Dont Hôtel : 1450€ soit 42 € par nuit Transport sur place: 565 € Nourriture : 670 € Divers et visites :177 €

Place Merdeka
8/11 Kuala Lumpur Ce matin il fait déjà bien chaud et humide mais il y a un beau soleil et quelques nuages peu menaçants. Nous allons prendre à 10 mn à pied, le métro à Bukit Bintang en direction du centre ville et descendons à Merdeka. Nous découvrons le modernisme d’une grande ville malaisienne au travers de son métro : tout est nickel, les machines automatiques fonctionnent bien et de façon très explicite, le tout est d’une propreté impeccable. J'ai un peu de mal à m'orienter en sortant de la station, le plan en ma possession est très imprécis, quant au GPS du smartphone il réagit seulement au bout de 20 secondes s'affole dans tous les sens affiche des tas d'infos perturbantes. Le plus simple est encore de demander notre chemin et nous voilà à l'entrée du marché chinois dans la célèbre rue Petaling. De part et d'autres de la rue piétonne des vendeurs essaient de vous attirer dans leurs magasins exactement comme dans les pays arabes ! Il est vrai qu'on y est d'une certaine façon ! (la Malaisie est un régime politique islamique et compte près de 60% de musulmans). Nous en profitons pour visiter deux temples chinois et un temple indien, preuve du multiculturalisme malaisien. Quant au marché central couvert et moderne il est aseptisé, nickel chrome avec de nombreux magasins de souvenirs et quelques gargotes. Nous continuons en direction de la place Merdeka tout proche : c’est La place de K.L. autour de laquelle se regroupent des bâtiments officiels. Dommage que le terrain de cricket au centre soit entièrement clôturé pour travaux. Tout autour de la place se trouvent quelques beaux exemplaires de bâtiments de style moghol ou Tudor, construits par les Anglais ! Il y a même une église toute blanche au bout du terrain. En face, de l'autre côté de la rivière, la mosquée est reconnaissable à sa couleur blanche et ses innombrables dômes. On ne peut la visiter à cette heure, nous retournons donc chez nous par le métro mais on se perd facilement dans ces stations interconnectées par manque d'informations précises : les n° des lignes notés sur mon plan ne correspondent pas à celles affichées dans les stations ! Enfin on y arrive quand même, on a même dû payer un supplément à l'arrivée à Bukit Bintang ayant pris le monorail plus cher au lieu du MRT moins cher ! Petite pause bienvenue. En Malaisie on trouve partout de délicieux jus de fruits, shakes ou smoothies pas chers dont on se régale.Un peu plus tard pour aller voir la front line du KLBCD, (en fait le panorama des grandes tours du centre des affaires) je prends le monorail jusqu'à Titiwangsa où parait-il se trouve un parc d'où la vue sur la ville est magnifique. En arrivant au terminus de Titiwangsa pas de parc à l'horizon mais des autoroutes urbaines partout, des échangeurs compliqués, des chantiers, des grues. Je me renseigne et un habitant me donne vaguement la direction en me précisant que c'est compliqué car il y a plein d'échangeurs d'autoroutes à traverser et avec la circulation dingue c'est mission impossible. Finalement je démarre sur un vague sentier qui longe l'autoroute et qui se transforme en un petit chemin qui emprunte même une passerelle pour traverser l'autoroute. En fin de compte grâce au GPS du téléphone, je me repère et arrive à rejoindre, sans trop de risque le parc qui est situé derrière un grand bâtiment à vocation culturelle et artistique l’Istana Budaya. Au moment d'arriver à la hauteur du parc je me rends compte qu'il est entièrement clôturé par de hautes barrières de plastique qui empêchent de passer et même de voir. Déçu et en colère, il ne me reste plus qu'à refaire le trajet inverse de plus d'un km pour reprendre le monorail sous une chaleur étouffante. Je reprends donc le monorail et m'arrête à Bukit Nanas, une station proche du CBD pour déambuler parmi les gratte-ciel qui entourent la tour Petronas (la plus haute avec 451m).On se croirait dans n'importe quel CBD (Central Business District) d'une grande ville américaine, tous ces immeubles d'au moins 100m de haut sont occupés par des hôtels de luxes, des banques, des entreprises et des condominiums de luxe. Des restos, des bars chics occidentalisés ainsi que des magasins de luxe occupent les rez-de-chaussée. De grandes avenues à plusieurs voies et à sens unique traversent ces zones d'affaires. Pour varier les plaisirs je prends un autre chemin, la nuit tombe et je ne sais plus où je suis ! Toutes les avenues se ressemblent, les immeubles également. Le GPS du téléphone capte mal les satellites et ne me renseigne qu'avec beaucoup de retard et d'imprécision. Après avoir beaucoup tourné en rond je finis par demander mon chemin et en fait je suis, depuis le début de ma galère à moins de 500 m de l'hôtel ! Diner dans un resto indien sympa (Nasi Kandar) tout près de l'hôtel. Au menu des galettes fourrées, des murtabak et rotis canai.

quartier coloré de Bukit Bintang à K.L.
9/11 de K.L. à Malacca Réveil à 8h, le jetlag est à peu près absorbé ! On part prendre le petit-déjeuner indien au Nasi Kandar (roti telur avec un œuf et des oignons et un masala dosai, café et thé au lait sucré. Ayant une envie de voir de haut cette capitale je pars à pied en direction de la KL tower que je vois devant moi pas très loin mais je suis incapable d'estimer la distance qui m'en sépare ? En fait il me faudra à peine 20 mn pour me retrouver au pied de la tour qui est érigée sur une petite colline au milieu du CBD. Étonnement je suis seul, pas de queue, j'obtiens le tarif senior (29 myr) et en 75 secondes l'ascenseur m'aura fait parcourir les 275m qui me séparaient de la terrasse panoramique : seul dans l'ascenseur, on est je crois 4 visiteurs en tout à faire le tour de 360° de cette terrasse qui domine toute la ville, le temps est un peu brumeux mais on voit bien les différents quartiers du centre ville avec la place Merdeka. Vu d'en haut on dirait que la ville est divisée en plusieurs quartiers séparés par des espaces verts ou des vides reliés les uns aux autres par de grandes avenues à plusieurs voies de circulation. Après avoir fait le tour de la terrasse et pris de nombreuses photos dont celles de la tour Petronas, autre tour emblématique de la ville, je redescends et emprunte une grande avenue en direction du sud. Je me rends compte une fois de plus qu'ici le piéton n'est pas roi, les trottoirs sont souvent interrompus par des travaux ce qui l'oblige à marcher sur la chaussée ce qui est assez dangereux. Finalement ce quartier de grands immeubles se révèle froid et inhumain, il y a peu de restaurants ou de magasins, peu de piétons, surtout si on le compare aux quartiers populaires comme celui de Bukit Bintang ou celui des quartiers chinois ou indiens. Départ en bus pour Malacca, nous prenons d’abord le monorail puis changeons pour aller au BTS la gare routière d'où partent les bus pour le Sud. C'est un grand immeuble avec des guichets modernes et informatisés. Notre bus prévu à 12h30 partira à l'heure pile, nous sommes assis tout devant le trajet se fera sur autoroute jusqu'à l'arrivée à Malacca. Nous aurons l'occasion encore une fois de voir des plantations de palmiers à huile et des villes modernes formées d'immenses lotissements de maisons accolées. À la station de bus de Malacca nous attendrons 20 mn le bus 17 qui nous emmènera au centre ville devant le stadthuis (Hôtel de ville). De là à pied il nous faut à peine 5mn pour rejoindre notre hôtel le Gingerflower. Bel hôtel situé dans une maison traditionnelle étroite sur la façade mais très longue. La chambre est toute propre avec tout le confort. Nous partons nous balader dans le vieux quartier chinois et nous ne sommes pas seuls, en effet à partir du vendredi et jusqu'à la fin du WE Malacca est célèbre pour son marché de nuit et les touristes locaux affluent pour s’en rendre compte il suffit de voir le nombre de bus qui dégorgent leur contenus sur la place de la mairie, les groupes scolaires ne manquent pas non plus à l'appel. Cette ambiance nous rappelle les villes d'Hoi Anh, Paï, Siem Reap, Cochin ou Galle. Les restaurants, bars, magasins de souvenirs, salons de massages et GH se succèdent les uns derrière les autres. Les rues étroites sont encombrées par des files de voitures qui avancent au pas. Les touristes chinois, malais et indiens s'interpellent de vive voix ! En attendant d'aller manger nous prenons un apéritif au Geografer café. Vers 18h nous allons diner dans un petit restaurant spécialisé dans la cuisine peranakan, le Kocic Kitchen : La cuisine peranakan ou Nyonya mélange les deux cultures, chinoise et malaise. Nous y mangerons un délicieux nyonia Laksa et un assortiment d'Otak otak arrosés par un jus de lime frais. L'addition ne dépasse pas les 8 € pour les deux. Nous allons ensuite arpenter les allées du marché, c'est à dire une des rues principales qui a été coupée à la circulation des véhicules. On y vend surtout des articles clinquants et kitsch en provenance de Chine, il y aussi la partie restauration composée de cantines c'est-à-dire de petits stands où l’on peut grignoter de tout : fritures, gâteaux, huitres, jus divers, etc. il ne faut pas oublier quand on sort du marché les incontournables rickshaws kitchissimes avec leurs décorations chargées de couleurs acidulées qui ont pour thèmes « hello Kity » et autres stupidités. De plus ils sont sonorisés et ce n'est pas du meilleur goût non plus. Et, cerise sur le gâteau, le soir ils allument leurs guirlandes multicolores ce qui en rajoutent encore une couche, comme si cela ne suffisait pas.
Malacca : marché de nuit10/11 Malacca Visite de Malacca : nous commençons d'abord par le quartier du Stadhuis et ses bâtiments de style hollandais de couleur rouge puis nous montons sur la colline voir l'église portugaise d’où l’on jouit d’un beau panorama sur la ville. On redescend ensuite par le vieux cimetière hollandais en direction de la porta da Santiago seul vestige de la muraille portugaise qui entourait la ville au XVI e siècle. En revenant vers la ville basse nous continuons vers l'église St Xavier avant de retourner vers la ville chinoise. L'après-midi nous verrons, dans la ville chinoise, la très belle maison « Baba Nyonia Heritage » : Il s’agit d’une superbe maison chinoise qui appartenait à une riche famille de commerçants chinois et qui est restée à peu près dans son état original, ameublement et objets décoratifs d’époque compris., Après le dîner chez Kocic Kitchen, nous replongeons dans la sympathique ambiance, sonore et colorée du marché de nuit.
11/11 Malacca Ce matin il y a un beau ciel bleu et nous en profitons pour faire la balade à pied qui mène, en longeant la rivière Malacca, jusqu'à une maison malaise typique : la Villa Sentosa. Il fait déjà bien chaud, c’est une des journées les plus chaudes de la semaine d'après les locaux ! La promenade est agréable, le chemin bien entretenu, les balayeurs sont à l'œuvre ainsi que les peintres, les grands immeubles succèdent aux maisons plus petites donnant à l'ensemble une touche désordonnée. Nous avons visité cette belle villa en compagnie du sympathique maître de maison, petit fils du propriétaire qui l'a fait construire vers 1920. Malgré une température étouffante à l’extérieur, il fait bon dans la maison, ce qui s’explique par le fait que tous les murs ont la partie supérieure ouverte pour permettre la circulation de l'air dans toutes les pièces.
12/11 De Malacca à Singapour Nous partons vers l'arrêt de bus tout proche (5mn) en face du Stadthuis, les bus de touristes chinois font la queue pour délivrer chacun sa horde de touristes tous chapeautés et harnachés de smartphones sur perche. Notre bus, le n° 17 arrive et nous emmène après avoir fait un grand tour du coté des parcs d'attractions et de grands malls, devant la gare routière. Là il est 10h et on nous propose deux places dans le bus de 9h45 ? En fait il est en retard et n'arrivera que vers 10h15. La route vers Singapour va longer des plantations de palmiers à huile sur des km et des km. Au bout de 4h nous voilà à la frontière du coté malaisien, ça nous a pris 3mn, du coté singapourien 1h30mn nous reprenons notre bus qui nous laissera au Golden tower. De là, à pied nous nous dirigeons vers la station de métro de Lavander. Le ticketing automatique est super simple et très intuitif. Nous prenons un métro super propre et rapide qui va nous emmener vers le City-hall où nous changeons pour la station de Somerset. De là il nous faudra 10 mn pour rejoindre notre studio au 5 Kim Yam Rd. Après un violent orage de mousson nous allons faire quelques courses au supermarché proche pour le petit-déjeuner puis allons diner dans un restaurant indien un peu plus loin sur Killiney rd. Bon et pas cher.
Singapour : Le centre des affaires13/11 Singapour Bonne nuit grâce à une clim discrète et un silence propice au sommeil. Nous prenons notre petit-déjeuner en utilisant l’unique chaise et le mini frigo comme autre chaise ! Temps un peu couvert on descend à pied en direction de la rivière Singapour, belle balade le long des anciens quais que nous avions connus (il y a 41 ans mais dans au autre état !) et qui ont été réhabilités de façon à en faire le dernier endroit à la mode où on vient s'encanailler dans les bars, restaurants, boites de nuit installés le long de la rivière. Nous franchissons ensuite un pont vers l‘ouest en direction de Chinatown pour nous promener dans les rues touristiques de Mosque St, Temple St, et ses parallèles. C'est un quartier très animé avec énormément de vendeurs d'articles de basse qualité pour touristes. On y trouve également le « China Complexe », espèce de grande surface avec un marché de produits frais en sous-sol où l’on peut acheter des poissons des fruits et légumes. Pas très loin se trouve le temple de la dent de bouddha. J’aime bien contempler les villes de haut c’est pourquoi je me suis payé l’ascension tout en haut des tours du « Pinnacle Duxton : j'ai eu un peu de mal à trouver l'endroit où l'on pouvait monter : le guichet, minuscule et coincé se trouve à la porte G au rez-de-chaussée mais difficile à trouver sans indications, de plus entre 13 et 13h30 c'est fermé pour permettre à l'employé de déjeuner. Il faut également, ou une carte de transport, ou payer une caution de 10$ et avoir obligatoirement l'appoint des 6$. Ouf ça y est je prends l'ascenseur jusqu'au 50 e et là, malgré le temps gris on bénéficie d’une vue sur 360° sur Singapour de plus la passerelle encercle le haut des sept bâtiments ce qui permet de varier les points de vue. Après y avoir passé pas mal de temps je pars retrouver Monique au parc Duxton. On reprend le métro pour découvrir le quartier colonial avec l’hôtel Raffles tout en travaux et entièrement barricadé derrière des palissades, la cathédrale St Andrew, et les bâtiments situés près de la rivière : Théatre, musée asiatique, salle de concert. Arrêt boissons le long des Quays puis excellent diner de poissons chez Jumbo, un restaurant spécialisé en produits de la mer.

Singapour : Marina Bays Sands à g. et le Science & Arts Museum à dr.
14/11 Singapour Gros orage cette nuit avec éclairs, tonnerre et trombes d'eau, résultat il y a de l'eau qui suinte du mur et a coulé sur le sol près du mini-frigo. On a envoyé un SMS à notre contact et un jeune est venu passer la serpillière. On est ensuite allé prendre le métro à Somerset direction Bayfront dans le but d’aller voir « the gardens of the Bay : On passe d’abord devant le fameux gratte-ciel surmonté d'un navire ! Impressionnant ! De l'autre côté, sur des terrains récupérés sur la mer se trouve les « gardens of the bay » avec ces célèbres tours métalliques en forme d'arbres et revêtues de plantes grimpantes. A l’intérieur du parc il y a plusieurs jardins exotiques avec une thématique chaque fois différente : malaise, chinoise, palmiers, fruits et fleurs. Les deux attractions principales sont les deux dômes « Cloud Forest » et le « Flower Dome ». L'entrée n'est pas donnée mais ça vaut vraiment la peine : dommage que la fête de Noël se soit déjà invitée en squattant quelques espaces avec des décorations criardes et des musiques sirupeuses, les enfants et les parents photographes par contre apprécient. Si le premier dôme est consacré aux biotopes européens, méditerranéens et australiens, le deuxième dôme, est consacré aux mondes tropicaux. Le centre du dôme est occupé par une « montagne artificielle de 35 m de haut habillée de multiples plantes, une grande cascade coule depuis tout en haut. Deux passerelles suspendues à deux hauteurs différentes permettent de prendre du champ et de bien voir les plantes. On monte en ascenseur jusqu'au 6eme étage et de là on redescend vers le bas en utilisant les deux passerelles. Notre flânerie continue par les espaces réservés aux palmiers, aux fleurs et fruits puis on passe sous les célèbres tours habillées de plantes (les « Supertrees ». On quitte le jardin pour aller dans le centre commercial de Marina Bay. C'est un immeuble de plusieurs étages aux galeries ouvertes entièrement dédiées aux commerces de luxe. Tout autour on peut voir plusieurs édifices à l'architecture très moderne comme le musée d'art moderne en forme de Lotus, le bâtiment LVMH et la passerelle Helix. De cet endroit on a une très belle vue sur la frontline des tours du CBD. On continue notre découverte de Singapour par la découverte de Little india : on y retrouve cette ambiance typique en se baladant dans ces rues colorées aux odeurs d'épices et à la musique indienne omniprésente ! En soirée on va diner dans le coin de Killiney rd et on opte pour un restaurant vietnamien. Un peu plus tard je prends le métro pour « the gardens of the bay » pour assister au son et lumière qui y est donné tous les soirs. C’est un très beau spectacle avec une musique un peu convenue tirée des grands standards du monde de la pop. Par contre ce qui est magnifique c'est la vue la nuit tombée sur la frontline, le Marina Sands, la grande roue, le musée d'art moderne … C'est féerique et je ne m'en lasse pas et essaie de prendre des photos mais de nuit il faut des poses de 4 à 8 secondes et sans réel pied pour stabiliser l'appareil c'est galère. Après avoir pas mal tourné autour du Marina Sands j’emprunte la passerelle Helix puis longe les quais vers la ville en passant par le pont du jubilé non loin du célèbre lion.
15/11 de Singapour à Mersing Réveil à 7h45, nous sommes prêts mais notre loueur, malgré nos sms ne répond pas à notre appel vers 9h20 nous partons et laissons les clés dans la chambre, n'ayant pas eu d'autres instructions. Le ciel est bleu, pour une fois ! Nous prenons le MRT pour Kranji tout au nord. Là il nous faut attendre, une grosse file de gens font la queue pou le bus n° 170 qui doit nous emmener à Johor Bahru il commence à pleuvoir, le ciel bleu n'aura pas duré longtemps. Le premier bus se remplit vite, puis au bout d'1/2h un autre bus arrive, et nous arrivons à le prendre jusqu'à la frontière singapourienne, les formalités sont assez vite expédiées, mais il nous faut maintenant refaire la queue pour reprendre le bus jusqu'à la frontière malaise et là aussi il y a beaucoup de monde mais avec un peu de patience nous arrivons à rentrer les derniers dans un bus archicomble. Après les formalités à la frontière malaisienne, nous grimpons dans un bus local qui démarre aussitôt pour nous emmener à Larkin bus station. Il est près de 12h15, nous avons mis 3 h depuis notre départ du studio ! Là nous prenons nos billets pour le premier bus pour Mersing à 14h. Attente et lecture dans une cafétéria climatisée et silencieuse. A 14h10 le bus démarre pour Mersing, il pleut sans arrêt depuis la fin de la matinée, le paysage, comme d'habitude se résume à une succession de plantations de palmiers à huile. Au bout de 2h30 mn nous sommes à Mersing sous une petite bruine. Nous choisissons le Sweet hotel, chambre très correcte avec sdb et clim, propre et pas cher (85 myr). Petit tour en ville pour repérer les restos et la jetée du port pour demain. De nombreux restos sont fermés d'autres n'ont plus grand chose à offrir, finalement nous cédons au modernisme et allons chez un franchisé de la restauration rapide : « Marrybrown » au nom pas vraiment malaisien ! Pas extraordinaire mais mangeable... nous faisons confirmer l'heure du 1er ferry à 8h. Retour au Sweet. Bonne nuit fraiche et calme, denrée rare dans ce pays !!!
16/11 de Mersing à l’île Tioman Beau temps, le ciel est toujours un peu couvert, mer calme, nous allons au port distant de 10mn à pied, où nous prenons un en-cas : 2 thés et 2 œufs frits (1€) c’est peu coûteux et ça nous cale ! Nous embarquons dans le bateau qui démarre à 8h en direction de l’île Tioman, pas mal de locaux, trois occidentaux, nous compris, c'est vraiment la basse saison touristique pour Tioman ! Au bout de 2 h nous abordons au 1er arrêt à Salang puis au 2me à Paya puis à ABC et enfin à Tekek vers 10h35. Il fait beau et chaud, nous partons pour le Cheers hôtel réservé sur internet à 10 mn à pied. Nous y avons réservé un bungalow dans un beau jardin. Une petite faim se fait ressentir et nous allons chez Delima pour un déjeuner de noodles (mee). Monique se repose, et je pars me balader vers le Nord jusqu'au point appelé Sunset, retour en 45 mn. Beaucoup de gargotes et de resorts sont fermés à cause de la mousson mais le village reste bien animé grâce à ses nombreux habitants. Dans l'après-midi, je vais me baigner : l’eau est chaude, on y entre sans aucune appréhension, belle plage de sable clair avec quelques restes de corail aplatis. En fonction des courants, flottent sur la mer quelques déchets plastiques ou de polystirène.Baignade écourtée par un subit orage de mousson ! Le soir nous allons diner au restaurant Babura : excellent rice curry et omelette au fromage, le tout arrosé par du jus de pastèque.
17/11 île Tioman temps couvert, petit-déjeuner pris chez « Roti canai » de rotis (galettes indiennes) aux œufs et au fromage c’est excellent. Je loue un masque et tuba et on part se baigner en face du Swiss cottage, l'eau est bonne et je pars à la recherche de coraux et poissons que je trouve à 50m de la plage : ce n'est pas un site majeur mais il y a plusieurs types de coraux et des tas de petits poissons multicolores. Mais le temps se gâte, orage, vent fort et pluie nous font quitter la plage pour rejoindre sous une pluie plus fine notre bungalow. Dans l’après-midi je pars à la découverte du sud de l'île : il bruinera tout du long mais la température restera agréable. Le chemin goudronné va jusqu'à l'immense Berejaya resort le traverse puis longe un terrain de golf, un 2me resort tout en hauteur accroché à la colline puis le goudron disparaît, un chemin assez large prend le relais et longe un centre de conservation des tortues. Pour contourner un promontoire rocheux le sentier de plus en plus étroit grimpe de façon très raide (le sol est équipé de treillis métalliques et de cordes pour éviter les glissades mais après une forte pluie comme ça été le cas aujourd'hui ça glisse quand même pas mal. Après la grimpette c'est la descente tout aussi glissante et équipée de la même façon et on arrive enfin à Paya beach au bout d'1h30mn de marche. Paya beach est coincée au bout d'une plage dans un vallon situé entre la montagne et la plage. Quelques resorts, quelques bars et restaurants forment l'essentiel du village. Retour par le même chemin, en cours de routes j'ai vu de nombreux singes, un varan paresseusement étalé sur une boule de pierre, des ibis et même un écureuil dégustant une mangue. Pour dîner il n'y a pas beaucoup de choix en cette saison, nous retournons au Delima près du port manger des nouilles et du riz !
Tioman : plage aux plastiques18/11 ile de Tioman Le ciel paraît dégagé mais un peu plus loin c'est déjà bien sombre. On en profite pour démarrer la journée par un bain de mer et un peu de snorkeling toujours en face du Swiss cottage. Finalement le soleil aura provisoirement vaincu les nuages. Pour petit-déjeuner nous n'avons que le seafood chinois que nous n'avons pas encore testé : Monique se prend de passion pour une omelette et moi pour les thai nasi goreng, au final pas mauvais du tout. Une averse vient troubler notre repos au bungalow. Le problème avec ce temps et cette humidité c'est que rien ne sèche ! Heureusement avec la clim et le ventilo dans la chambre on se débrouille. Vers 18h je pars faire quelques photos le long de la plage envahie par un groupe de singes, le soleil disparaît rapidement derrière une barrière de nuages sur l'horizon.
19/11 de l’île Tioman à Cherating Levés à 6h10, malgré une panne de réveil nous sommes prêts en 10mn. Il nous faut 10mn de marche jusqu'au port nous y sommes à 6h30, pas de panique le bateau n'est pas là et les passagers attendent tranquillement l'arrivée du bateau qui arrivera à 7h. Les sièges sont un peu défoncés, la mer houleuse mais il ne pleut pas. Au bout de 2h nous arrivons à Mersing sous un beau soleil bien chaud, nous allons directement à la gare routière pour nous enquérir du prochain bus pour Kuantan et Cherating. Le prochain est à 11h45 et nous emmènera jusqu'à Cherating même alors que je pensais qu’il fallait changer à Kuantan. En attendant nous recherchons le bar « moderne » que Monique avait repéré à l'aller et le trouvons, c'est le Calypso : Nous y prendrons un vrai petit-déjeuner anglo-saxon avec toasts, beurre, œufs et lardons, un café et un thé au lait très sucré, trop sucré à notre goût mais c’est l’habitude ici. A 11h45 un super-bus MAN à deux étages nous emmène vers Cherating, par une belle route et même un bout d'autoroute, on longe des plantations de palmiers et des villages avec de superbes mosquées modernes et de belle taille. Après une demi- heure d'arrêt à Kuantan nous reprenons le bus et arrivons vers 17h à Cherating. Ayant repéré sur le GPS l'endroit où nous devions descendre, je me rends compte que le bus continue sa route, mais à notre demande il nous laisse 500m plus loin que l'embranchement désiré. C'est donc à pied que nous visitons les quelques GH repérés, les premiers sont plus que rustiques mais pas chers ! Finalement nous nous laissons tenter par le Ranting plus cher mais qui semble un peu plus propre et plus spacieux. Après nous être installés nous allons nous promener sur la belle plage derrière le GH. Beau coucher de soleil dans les nuages. Nuit dificile, le matelas mousse, posé sur un sommier en bois est d'une dureté redoutable et la clim non réglable souffle un air glacé.
20/11 Cherating Levé vers 7h pour voir le lever de soleil hélas les nuages sont déjà nombreux ce matin et cette nuit il est tombée une super averse. Nous décidons d'essayer de quitter ce bungalow cher et inconfortable : pas de chaises, ni d'endroits où déposer nos affaires, sdb minable, pas de bouilloire etc. Monique négocie avec un nouvel employé avenant qui nous rembourse la chambre. Entretemps on était allé voir au Tanjoung Inn juste à coté et pour le même prix il n'y a pas photo, beau bungalow avec terrasse dans un décor idyllique avec un étang, des arbres et des plantes tropicales tout autour. En fait de ville Cherating se résume à quelques rues proches de la plage où se concentrent resorts de luxe, Guest house rustiques et des restaurants. Il y a beaucoup de singes qui tournent autour des poubelles et se promènent sur les fils électriques de poteau en poteau. Plus tard je pars me baigner dans une eau chaude. Il faut marcher longtemps et j'ai toujours de l'eau jusqu'aux genoux. Cherating est réputée pour ses spots de surf et à voir des vaguelettes déferler je me demande où on pourrait faire du surf ! Pour l'instant on ne sait pas encore comment quitter Cherating : stop bus sur la route mais où et quand, taxi vers le N ou le S ? Pour l'instant le seul point d'information du coin est fermé ! Cherating est aussi connue pour abriter des centaines de lucioles dans sa mangrove et c’était aussi une raison de nous arrêter ici. Le problème en période de mousson c’est que s’il pleut les lucioles se cachent et avec le temps changeant qui règne ici c’est difficile de prévoir ne serait-ce qu’une heure à l’avance le temps qu’il fera. En repassant au point d’information j’ai enfin eu les réponses à mes questions : un chauffeur de taxi présent devant le kiosque me confirme que le plus simple est de faire en taxi la route d’ici jusqu’à la station de bus de Kemaman d’où partent les bus pour la côte Nord. Vers 19h15 comme il ne pleut pas, nous décidons d’aller voir les lucioles et nous présentons devant l’embarcadère de « Afisz firefly conservation ». Nous sommes assez nombreux et c’est 3 bateaux qui vont partir à la découverte des lucioles de la mangrove. Hafisz grâce à ses connaissances scientifiques nous fait d'abord un topo sur ces fameuses lucioles puis nous partons dans le noir et très vite on aperçoit quelques lucioles qui volent de branche en branche. De temps en temps Hafiz en allumant sa lampe de poche spéciale les attire vers nous et c’est un petit nuage de lucioles qui converge vers nous, certaines se prennent même dans les cheveux bouclés de Monique ! C'est magique on dirait des illuminations de Noël avec les LED clignotantes.
21/11 de Cherating à Kuala Terengganu Après un excellent petit déjeuner varié, nous partons en taxi à 9h à la station de bus de Kemaman que nous atteignons au bout de 20 mn pour 30 rmy. Là nous attendrons jusqu'à 10h avant de repartir pour K. Terengganu où nous arrivons au bout de 2h30mn sur une belle autoroute qui longe le littoral. Le bus nous laisse au centre ville, de là à pied nous testons notre 1er choix le YT midtown hotel, c'est le bon choix : chambre moderne et propre, prix doux, petit-déjeuner compris. Nous déposons nos affaires et allons découvrir la ville en commençant par Chinatown et la fameuse rue Jalan kampoung China avec ses magasins traditionnels, son temple rutilant d'or et de rouge, ses portiques chargés de dragons. Nous parcourons ensuite le grand marché et en profitons pour acheter deux beaux batiks. Il y a l’embarras du choix, des dizaines de boutiques toutes spécialisées en batiks se succèdent les unes les autres. Pendant que Monique rebrousse chemin vers l'hôtel, j'essaye de rejoindre l'île Duyiong afin d’y voir des chantiers traditionnels de construction de bateaux, mais les infos à ce sujet sont peu fiables, je ne vois pas ede traversier, l’île un peu trop grande pour être parcourue à pied je décide donc de me contenter du bord de la rivière puis de revenir vers le palais du sultan. En soirée nous allons diner au Golden dragon sur Chinatown : rouleaux de printemps et chicken sour with lemon sauce, tiger beer et chinese tea : excellent et pas cher. Service rapide et expéditif, les clients attendent de trouver table vide, ils mangent, payent et laissent leurs places aux suivants, c'est le « chinese business » !
22/11 de Kuala Terengganu à Kota Bharu A 9h nous partons à la gare proche pour prendre nos billets de bus pour Kota Bharu. Départ 10h20mn pour 3h de route dans une campagne toujours similaire : plantations de palmiers, de temps en temps une grosse implantation industrielle et des villages avec leurs grandes mosquées. A Kota Bahru l'arrêt de bus Tesco est excentré et nous oblige à prendre un taxi (15rmy) jusqu'à l'hôtel Crystal Lodge réservé sur internet hier. Bel hôtel dans une tour moderne tout près du centre ville. Balade dans cette ville à l'architecture hétéroclite : grandes tours kitch, mosquées aux nombreux dômes tout blancs, bâtiments officiels de style hispano-mauresque, quartiers commerçants de maisons à deux étages de style chinois. Nous faisons un tour au grand marché ainsi qu'à celui déstiné aux touristes. Peu de magasins ouverts, de toute façon dès 16h tout commence à fermer et après 18h il n'y a plus personne. L'office du tourisme dont l'adresse était très mal indiquée dans le routard est fermé et le fléchage des sites à visiter est inexistant. A part quelques musées à l'intérêt limité il n'y a rien à voir. Le grand marché reste donc l'intérêt principal mais il ressemble à tous les autres déjà vus. Dîner dans un restaurant indien de bonne qualité avec des massalas de moutons et de poulet ainsi que des rotis. Nuit un peu bruyante due à des pots d'échappements libres de motos ou de voiture. La clim est aussi délicate à régler, soit elle est froide et puissante soit chaude et sans ventilation !
23/11 Kota Bharu Monique a dû prendre froid avec la clim, résultat, elle tousse à s’arracher les poumons !Après un excellent petit-déjeuner sur la terrasse au 7e étage avec beaucoup de choix, nous décidons d' aller assister au concours de chants d'oiseaux sur Jalan Sri Cemerlang, après le Wana café sur la gauche avant d'arriver à une grande tour sur la gauche également. Sur un grand pré a été installée une structure métallique pour suspendre des cages d'oiseaux. Il y en a bien une cinquantaine et on entend les chants de loin. Un juge seul homme sur le terrain écoute et note sur son cahier chaque chant pour une durée précise. A chaque coup de sifflet donné par un autre juge il se déplace pour écouter un autre oiseau. Les propriétaires, regroupés sur le côté, écoutent et discutent entre eux, attendant le verdict du juge. De temps en temps l'un remporte un trophée, un autre juge note sur un grand tableau les résultats de l'épreuve. Il n'y a que des hommes et la présence d’une seule femme semble un peu les perturber ! Cette partie Nord Est de la Malaisie pratique un islam nettement plus rigoriste que dans le reste du pays. Ne sachant trop ni où ni quoi dîner nous tombons par hasard sur le Switzerland, un petit resto tenu par un Suisse : soupe de potiron au lait de coco et spaghettis avec plein de bonnes choses, comme quoi le mariage entre les cuisines malaise et suisse peut donner d’excellents résultats !
Le juge des "chants d'oiseaux" à l'écoute !24/11 de Kota Bharu à Alor Setar côte est A la tesco bus station, nous obtenons apparemment les deux dernières places, au fond du bus au 1er étage. Départ à 9h30 pour 8h de traversée du pays, au début c'est la campagne traditionnelle puis le relief apparaît recouvert d'une magnifique forêt primaire, malheureusement je constate au cours des km parcourus qu'elle a déjà été bien amputée, à voir les jeunes plantations de palmiers à huile qui trouent le paysage ! C'est néanmoins un beau paysage que traverse cette route. Le relief est assez impressionnant et les sommets doivent bien atteindre les 1500m et plus. Après de nombreux arrêts nous redescendons vers la plaine qui longe la mer en nous approchant de la ville d’Alor Setar, Ce sont maintenant les rizières qui occupent le paysage avec leurs nuances de vert et ces tâches blanches que forment les ibis recherchant des proies dans l'eau. L'arrêt de bus à Alor Setar n'est pas situé en centre ville. Plutôt que d’aller chercher un hôtel en centre , d’autant que cette ville n’a pas d’intérêt, pour revenir ici demain matin et prendre un bus ou taxi pour le port, nous décidons donc d'essayer de nous loger sur place et trouvons un hôtel « Arrosa hôtel » bien plus propre que ce à quoi nous nous attendions ici dans ce quartier commercial et industriel de banlieue. Belle chambre propre, avec clim et wifi. Dîner dans une cantine locale typique de station de bus : 2 bons mee goreng avec deux thés : 10 rmy ! Soit 2 €, bonne nuit calme, lit confortable.
25/11 d’Alor Setar à l’île de Langkawi Petit-déjeuner dans une autre cantine locale où nous battons notre record avec une addition de 6,40 rmy soit 1,4€. Nous montons dans un taxi (15 rmy) pour rejoindre la jetée de Kuala Kedah qui est finalement assez éloignée de la station de bus (12 km). Là on prend le ferry de 9h30, il y a avec beaucoup de monde et des jeunes scolaires, il est vrai que nous sommes dimanche). Le ferry est complet soit 188 places d'après nos numéros, les derniers. Il nous faudra 1h30mn pour atteindre la jetée de Kuah sur l'île de Langkawi. Temps un peu gris mais très chaud et très humide. Nous nous renseignons sur les horaires des bateaux pour Ko Lipe et Penang puis allons négocier une location de voiture. Finalement nous en avons une pour 80 rmy (soit16€) par jour. Il s’agit d’une petite voiture malaisienne de marque Perodua. Départ pour notre GH près de l'aéroport. Et me voilà à conduire une Axia à boite automatique, pas de pb. La route est facile à trouver mais il me faut vite faire le plein, donc trouver le bouton qui déverrouille le réservoir, puis demander à la pompiste de me préparer pour 15 rmy de « petrol » à 2,5 ringit le litre soit 0,54 € le litre, ça change des prix français ! Je repars vers l'aéroport, cherche et trouve, malgré le manque de panneaux informatifs notre GH Gemalai villages. Ce sont de beaux bungalows en bambou et bois sur pilotis installés dans une rizière. Je m’en vais découvrir les plages du coin toutes proches : ça nous change de Kota Bharu, où nous n’avion vu aucun touriste : ici ils sont légions, Chinois, Malaisiens ou Européens. Le long de la rue principale, les restos, bars, magasins de souvenirs, salons de massage et hôtels se succèdent les uns derrière les autres. Les prix ont doublé ou plus : les mangoustans qui valaient 7 rmy le kg au marché de K.B. valent ici 28 rmy ! On entend aussi parler russe ce qui est un signe qui ne trompe pas. Sur la longue plage s'alignent les bateaux, jet skis, paddle, pédalos, et on y propose du parachute ascensionnel et bien d’autres activités. On est de nouveau dans le grand show du business touristique. Le soir il y a le choix entre des restos de cuisine malaise, thai, indienne, chinoise, mexicaine, italienne... Ce sera un chinois et du cuttlefisch et du chicken lemon sauce. Par contre ici la bière n'est pas chère (5rmy la canette de 33cl).
Langkawi : resort de luxe ? mais sûrement pas la déco !!!26/11 Langkawi Petit-déjeuner sur la terrasse de notre cabane en bambou sous un beau soleil, malgré le tonnerre entendu cette nuit. Nous partons en voiture vers Telaga harbour puis tournons vers le Nord en direction de Tanjoung Rhu. Belle route qui longe la côte puis s'enfonce dans une belle jungle avant d'arriver à la très belle plage de tanjoung Rhu. Beau sable blanc, quelques gargotes et vendeurs de tours en bateau. Sur la plage, jamais plus de 4 personnes dans l'eau sur 1 km de distance, par contre sur l'eau il y a du mouvement avec des bateaux rapides qui déposent des touristes et les récupèrent mais dans l'ensemble c'est très calme. Monique se prend un transat pendant que je me balade le long de la plage vers l'Est, car de l'autre côté vers l’Ouest c'est privé et les gardiens du resort de luxe sont là pour le rappeler. Après nous être baignés et avoir bu des jus de fruits frais, nous partons pour voir le point de vue depuis le sommet du Gunung Raya que l'on atteint par une petite route de 15 km. Bien que la tour soit fermée pour travaux, on jouit d'un beau point de vue depuis le parking et depuis un mirador situé plus bas. Retour chez nous à Pantai Cenai. Diner chez un indien.
Langkawi : la canopée et les télécabines27/11 Langkawi Beau soleil ce matin encore. Le petit-déjeuner pris nous prenons notre voiture Axia G en direction de l'Oriental village : c'est un faux village oriental avec beaucoup de magasins, quelques attractions et le fameux téléphérique qui en 10 mn vous monte jusqu'au sommet d'une montagne d'où évidemment la vue sur l'île est superbe. Le temps n'était pas des plus dégagé mais ça valait quand même le coup bien que le prix soit prohibitif (avec un tarif pour étranger à12€.) Le passage obligatoire à la photo souvenir est pénible d'autant qu'il faut s’y soumettre deux fois. Par contre les locaux adorent et j'ai l'impression que le paysage ne les intéresse que comme fond pour faire des selfies. De là haut en payant encore plus on peut prendre une gondola qui vous amène à un pont suspendu dans le vide ! Pour moi, survoler la canopée de cette belle forêt en télécabine était tout aussi intéressant que la vue de là haut. Evidemment les marchands du temple sont présents partout. Nous rentrons à Puntai Cenai, Je ressors nager sur la grande plage. Dans la soirée le ciel se couvre de nuages noirs et il pleut fort pendant 1/2h puis ça se calme. Retour au bungalow.
28/11 de l’île de Langkawi à celle de Koh Lipe en Thaïlande Vers 9h30 nous partons ramener la voiture à la ville de Kuah et achetons nos billets pour Koh Lipe. En attendant, repos et balade dans le beau parc qui entoure la fameuse statue kitch de l'aigle symbole de Langkawi. Vers 13h30 commence les formalités d'émigration et de douane entre la Malaisie et la Thailande puis on largue les amarres vers 14h15 pour 1h45 de navigation jusqu'à Koh Lipe sous un beau soleil. Monique essaie de se reposer malgré les incorrigibles bavards du rang derrière nous !!!
En arrivant à Koh Lipe (il y a une heure de moins) nous débarquons par l'intermédiaire de long tails puis passons les contrôles d'immigration et de douane. Nous partons à pied vers notre hôtel, mais j'avais repéré le mauvais endroit car il y a deux Noi GH, qu’à cela ne tienne l'employée nous appelle un rickshaw qui nous mène en 5mn à la bonne adresse. C'est un hôtel classique avec des chambres standards, nous sommes au 1er avec la clim, par contre les cloisons sont mal isolées ce qui fait que nous entendons tout ce que disent nos 3 voisins russes. Finalement après les avoir prévenus la nuit sera calme.
29/11 Koh Lipe Petit-déjeuner sur place, il y a beaucoup de choix, on voit que nous sommes de nouveau dans un endroit très touristique. Le taximan de l'hôtel nous demande où nous voulons aller et nous lui demandons de nous laisser vers l’Andaman resort. De là nous remontons la plage de Sunrise Beach jusqu'au Nord là où la plage bifurque vers l'Ouest. Il y a des rochers dans le sable signe peut-être que l'on peut snorkeler à cet endroit. Au début la mer est assez agitée, le soleil voilé et je ne vois pas grand chose puis les conditions s'améliorent mais le spot est assez décevant, peu de coraux vivants, peu de poissons. La baignade est agréable même s'il faut marcher longtemps pour avoir de l'eau jusqu'au nombril ! Retour au GH et repos, on recherche surtout la fraicheur car il fait très chaud et humide. Le soir on va se promener dans la rue commerçante « walking street » et Sunrise Beach. La walking street est l'équivalent de ce que l'on trouve dans tous ces lieux monopolisés par le business touristique pour attirer le chaland : Restaurants, bars, salons de massage, tour operateurs, hôtels, magasins de souvenirs, supermarchés, tatoueurs… On se croirait à Khao San Road à BKK ou à Paï ou a Vang Vieng … C'est bon enfant mais c'est très loin de la Thaïlande authentique. Quand on sort de ces rues vitrines, l'envers du décor est nettement moins reluisant : les soutiers de cette industrie vivent misérablement dans des cahutes pas très éloignées de ce qu’il faut bien appeler des bidonvilles, les déchets s'entassent un peu partout. Il faut imaginer la quantité de déchets produits par plusieurs milliers de touristes plus les autochtones pour comprendre le problème. Le site Booking recense pas moins de 70 hôtels à Koh Lipe, sachant que les petites structures ne peuvent se payer les frais imposés par Booking, il doit y avoir plus de 100 structures sur 2 km2 ! De plus la moitié de ces hôtels pratique des prix par nuit au-dessus de 100 € éliminant progressivement les hôtels à petit budget. Si cette tendance se poursuit Koh Lipe jouera bientôt dans la cour des destinations « exclusives » comme les Seychelles ou les Maldives. Pas de quoi se réjouir.
30/11 Koh Lipe Ce matin nous nous faisons conduire à Sunset beach : l'avantage c'est que les arbres situés vers l'est font de l'ombre une partie de la matinée ce qui est appréciable. Quant au snorkeling, passez votre chemin d'autant plus qu'il y a pas mal d'énormes oursins cachés parmi les pierres tout près de la plage en direction du sud. En fin de journée je repars me balader au sud de Pataya beach et me retrouve dans l'envers du décor : ordures, centrale électrique, bidonville, puis juste à coté, le resort chic « Serendipity » qui domine la mer de ses bungalows sur pilotis chic et choc ! Vers 20h nous allons nous « encanailler »sur walking street, de la musique « live » sort de chaque bar, les crieurs des restaurants hèlent le chaland, les « sawadee kaaaap »les « massaaaaages » interpellent le client, on parle russe, français, chinois, espagnol, allemand, anglais… Pour dîner il faut être sélectif car beaucoup de ces restaurants ne nous inspirent guère !
Koh Lipe : Déchargement1/12 Koh Lipe Finalement les plages à notre goût sont plutôt rares : Pataya et Sunrise beach sont encombrées de dizaines de bateaux qui prennent de la place et font du bruit toute la journée, il reste le nord de Sunrise après l'Andaman resort et la plage de sunset calme avec peu de bateaux mais avec des rochers. Ce matin ce sera de nouveau Andaman resort tout au bout, peu de monde, mer calme et transparente, quelques bateaux au loin pétaradent. Après une expérience pas terrible en ville, nous privilégions le restaurant de notre hôtel, on y mange très bien et à prix raisonnable.
Georgetown : The blue House2/12 de Koh Lipe à Langkawi et Georgetown Le bateau quitte Koh Lipe vers 11h comme prévu, il est bien plein de Chinois et d'Occidentaux et mettra 1h30mn pour accoster à Kuah. Là, après les formalités d'immigration, je me précipite pour aller acheter les billets de bateau pour Penang car il doit partir d'ici 1h mais manque de pot, il est complet, il est vrai que nous sommes dimanche après-midi et que beaucoup d'estivants rentrent de leur W.E. à Langkawi. Heureusement à côté du guichet de la compagnie de ferry, un homme me propose, pour à peine plus cher, de prendre le bateau pour Kuala Kedah puis un minibus qui nous déposera devant notre hôtel à Georgetown. Proposition acceptée, il nous faut maintenant attendre que le ferry pour K. Kedah parte. En attendant nous allons d��jeuner dans une des nombreuses gargotes installées dans et tout autour du complexe commercial du port de passagers. Monique a fait un mauvais choix en se décidant pour des frites et du poulet, attente trop longue et plat cru, elle renonce. quant à moi j'avais choisi une petite cantine dehors et pris un plat classique de « nasi ayam » (riz et poulet). Après 1h1/2 de bateau dans un « frigo navigant » nous prenons le minibus comme prévu qui nous laissera devant notre hôtel à Penang à 19h30. Installation à l'hôtel Chambers, accueil un peu distant, chambre très correcte : parquet ciré, meubles coloniaux, grandes fenêtres sur la rue et le parc, clim, frigo, eau à volonté et grande salle de bain. Avant de me coucher je vais faire un tour sur le parc en face de l'hôtel, la pelouse est occupée par de nombreuses familles avec enfants qui s'amusent faisant de grosses bulles de savon, lançant des fusées multicolores dans la nuit. Les deux bâtiments du city hall sont bien mis en valeur par des projecteurs qui soulignent leur blancheur. Après avoir un peu tourné nous dînons dans un resto indien le GEM, assez chic avec des prix raisonnables mais un accueil aussi glacial que la clim qui nous saisit en entrant. Le serveur a un peu tendance à nous conseiller des plats plus chers que ceux auxquels nous pensions ! Finalement arrive sur la table un autre plat que nous avons du mal à reconnaître et pour cause nous ne l’avions pas commandé ! encore un coup du serveur, tout était bon mais on a eu du mal à terminer.
3/12 Georgetown (île de Penang) Ayant un peu trop mangé hier soir nous n’avons pas très faim . Il y a dans notre chambre une bouilloire électrique, deux verres ou tasses et un assortiment de thé ou cafés, ce sera suffisant pour ce matin. Nous partons ensuite découvrir notre quartier proche : l'hôtel de ville, bâtiment tout blanc espèce de gâteau de mariage recouvert de crème chantilly ! Un peu plus loin se trouvent d’autres bâtiments de style colonial comme la House Court, celui défraichi du musée de la ville en travaux (c'est plus que nécessaire) et ensuite l'église St George souvenir typique de l'époque anglaise. Nous continuons vers la belle « Blue mansion » une très belle maison ayant appartenu à un milliardaire chinois du XIX e siècle et entièrement restaurée durant plusieurs années : très intéressante visite malgré un guide un peu caricatural qui insiste beaucoup sur la richesse du proprio et sur tout ce qui dans la maison y renvoie. Visite d'un temple chinois tout proche avec de magnifiques sculptures en pierre en haut relief. Déjeuner dans un resto populaire et très fréquenté : le Teksen, j'y ai mangé du dubble roasted pork chili padi . En fin de journée, balade dans le quartier indien très animé proche de chez nous. Georgetown est célèbre pour la réussite de la rénovation de ses anciennes shop house c’est pourquoi nous sommes allés voir la « China House » un ensemble de shop-house transformé en bars, pâtisseries et espace artistique très réussi. Georgetown n’échappe pas non plus aux grandes croisières, il suffit de regarder vers le port de plaisance, un géant des mers en occupe tout l’espace.

Georgetown : Tokong Hainan temple
4/12 Georgetown et le Kek Lok See temple Nous avons repéré une boulangerie qui vendait de superbes croissants ! Donc ce matin je pars à pied chercher des viennoiseries près de la rue Carnavon pour le petit-déjeuner pris dans la chambre. Ce matin il y a un beau soleil ce qui m'a permis de faire quelques belles photos c'est plutôt rare, alors j'en profite ! Encore que, il y a une telle différence entre notre chambre climatisée et l’air chaud et humide du dehors que je dois attendre au moins 10 mn avant de pouvoir photographier tellement il y a de buée sur l’objectif de mon appareil photo. Aujourd’hui nous décidons d’aller voir le Kek Lok See temple dans les environs de Georgetown. Il faut prendre le bus à la station près de la jetée du ferry. Là on saute dans le 502 qui nous amène en 1/2h dans le village situé au pied du Kek Lok See temple. Chaud soleil, Monique m'attend au marché pendant que je grimpe vers le temple qui est haut perché sur la colline. C'est un immense complexe bouddhiste avec plusieurs temples, des jardins, des salles diverses et beaucoup de visiteurs et de pèlerins. Arrivé tout en haut de l’ensemble, un énorme bruit de pétarade m'entraîne vers une cérémonie à laquelle assistent de nombreux pèlerins dont des femmes habillées de toges noires. Un séminaire important se déroule au monastère. Je redescends vers le village, puis nous prenons un bus vert gratuit CAT pour le centre ville mais il nous laisse à un embranchement d'où nous devrions reprendre les bus 202 ou 203. Très longue attente à l'arrêt de bus avec une sympathique octogénaire qui nous fait passer le temps. Finalement ne voyant passer que des bus verts, nous montons dans l'un d’eux qui nous emmène vers un autre arrêt plus important d'où tous les bus vont dans le centre de la ville de Pénang et effectivement 5mn plus tard le 202 nous emmène au Komtar bus station. Là nous achetons nos billets pour Cameron Highlands puis repartons à pied espérant déjeuner chez Teksen mais c'est fermé ! En profitons pour acheter une mangue et 4 mangoustans et allons manger un repas thai et nous découvrons comme boisson de la citronnelle fraiche avec des glaçons ! Étonnant ! Dans l’après-midi le ciel devient très noir et un orage de mousson éclate! Depuis que nous sommes à Penang, le matin il fait beau puis à partir de 14h le ciel se couvre de nuages noirs et il pleut à verse. Dans la soirée nous allons diner au restaurant Nyonya house tout proche. Découverte de plats nouveaux et d'une nouvelle boisson, le bali (eau sucrée dans de l'orge fermenté) un peu bizarre mais pas mauvais, en sortant il pleuviote.
Georgetown5/12 Georgetown Beau soleil pour ma balade matinale et l'achat des croissants près de la rue Carnavon. Après le petit-déjeuner nous partons en direction de la vieille ville en passant devant le musée peranakan que nous bondons pour nous concentrer sur les Kongsi, ces sociétés chinoises secrètes d'entraides qui se sont crées au début du 19me siècle pour aider et encadrer les nouveaux immigrants chinois originaires d'un même village. Il s'agit d'ensembles d'habitations assez impressionnants et plutôt luxueux cachés au fond d'un pâté de maisons. La pièce maitresse ressemble à un temple et constitue le cœur de la société. Nous visiterons deux kongsi celui du clan Cheh et celui du clan Koo. La maison d'apparat du kongsi du clan Koo est superbement décorée. Nous continuerons la balade dans ce secteur avec la très connue rue arménienne et ses peintures murales, un peu plus loin se trouve la mosquée Malay. Arrêt mango shake, puis arrêt déjeuner chez Veloo Villas d'un bananier set : viandes et légumes variées, riz rouge, servis sur une feuille de bananier. L'après-midi je pars me promener vers le vieux Church pier et le jetty d'où partent les ferries pour Butterworth. Le ciel se couvre de nuages noirs et avant d'avoir pu rentrer à l'hôtel me tombe dessus une belle averse : heureusement qu'il y a de longs trottoirs couverts qui permettent de cheminer à l'abri. Diner de deux « massala dosai » et de deux thés au lait chez Veloo (prix 2€) excellent pas cher et roboratif.
Georgetown : les trottoirs couverts6/12 de Georgetown à Tanah Rata dans les Cameron Highlands Peu après 11h nous montons le bus gratuit CAT à l'arrêt n°5 juste à coté de chez nous pour rejoindre la station de bus Komtar. Là nous sommes en avance et en profitons pour visiter quelques galeries commerciales sur plusieurs étages : on y trouve surtout des vendeurs de téléphones mobiles (Vivo, Samsung, Apple), des habits, des produits de luxe, montres et appareils électroniques. Evidemment dans tous ces magasins les symboles de Noël sont omniprésents, pourtant nous sommes dan un pays musulman avec une minorité chinoise et indienne donc à priori pas concernée par cette fête, mais le commerce fait feu de tout bois ! Vers 12h30 l'employé qui nous a vendu les billets nous emmène 100m plus loin et nous demande d'attendre un minibus qui nous emmènera vers 13h à la station de bus principale. Vers 13h30 toujours pas de bus, on s'inquiète puisque notre bus est censé partir à 13h30, finalement vers 13h55 le bus arrive, le chauffeur va tranquillement papoter avec l’employée et vers 14h on part enfin, à la première station d'essence pour faire le plein d’essence et donc perdre encore 10 mn ! on arrivera à la station de bus à 14h30, là on va encore attendre des passagers qui vont tranquillement arriver en taxi ! départ effectif à 14h45. C’est la seule fois où en bus nous avons eu du retard ! Au bout de 4h de belle route, plantations de palmiers puis forêt primaire, nous approchons des Cameron Highlands. C'est d'abord une mer de serres sous plastiques qui nous accueille, puis des villes pas très belles avec beaucoup de constructions industrielles en tôles. Le temps s'est couvert, il pleut depuis Ipoh et ça n'arrête pas. Vers 18h45 nous arrivons à Tanah Rata. Il fait presque nuit et en 10 mn nous sommes devant l'hôtel Arundina. Beau chalet montagnard, chambre propre, pas de clim, vu l'altitude et la fraicheur ce n'est plus la peine. En soirée diner au Kumara restaurant : cuisine indienne standard et pas très fine. Il pleut...

Cameron Highlands : Plantations de thé
7/12 Cameron Highlands et la plantation Boh Sungei Nuit fraîche (on est à 1440m d'altitude), pas de clim ni de ventilo mais la couette est bienvenue. Surprise ce matin le ciel est « presque » dégagé et le soleil donne faiblement. Vers 9h on part pour louer la moto chez Hill tour à côté du Zermatt hôtel (sic). C'est une Suzuki Adress en bon état. Monique finalement décline le tour à moto, je pars donc seul en direction de le Boh plantation à 12 km vers le nord. Embouteillage en passant près de Bringham puis la circulation devient fluide, je prends à la bifurcation à gauche en direction du mont Gunung Brinchang. C'est une route étroite revêtue partiellement avec pas mal de nids de poule mais sans pb particulier. Beaucoup de voitures vont dans la même direction c’est à dire celle de la plantation Sungei Boh. Je me gare sur un grand parking déjà bien plein de voitures et de minibus. Le site est impressionnant : tout autour de nous la montagne est entièrement dédiée au thé. Les parcelles de théiers aux belles nuances de vert s'accrochent sur les collines raides. Grâce au soleil un peu présent j'arrive à faire quelques belles photos. Les visiteurs nombreux semblent plus intéressés par le grand salon de thé et les pâtisseries que l’on y sert ! Du salon de thé on domine toute la plantation et les photographes ou plutôt les selfieurs s'en donnent à cœur joie, moi aussi ! Je redescends vers le parking et trouve tout au bout un petit chemin qui descend vers un petit pont qui permet de franchir un ruisseau et je me retrouve sur les chemins qui sillonnent les plantations à faire des photos, c’est génial. Retour en moto à l'embranchement où je pars vers la droite en direction de la Mossey forest, autre attraction du secteur la petite route longe d'autres superbes plantations ainsi que des villages de cueilleurs de thé. 2 km avant d'arriver au site la route est barrée pour travaux, je continue à pied sur la route en forte montée pendant 1,5 km mais l'accès au site est strictement barré et interdit : ils auraient pu avertir en bas ! Une fois de plus on peut se désoler du manque d’information quand un site touristique est inaccessible ! Il commence à pleuvoir et je redescends à pied reprendre la moto sous une pluie battante pour refaire le trajet en sens inverse, en arrivant à Tanah Rata je continue en direction de la plantation Cameron Barack autre point de vue magnifique depuis la terrasse : en payant 2 rmy on peu descendre faire des photos dans la plantation mais il pleut de nouveau à verse ! Retour à Tanah Rata où je rends la moto que j'avais loué pour 5h depuis 9h ce matin. Déjeuner chez Nyonya fern restaurant de nouilles. Il pleut par intermittence quelques fois une grosse averse puis une bruine puis plus rien et ça recommence ! Excellent choix de restaurant pour le dîner:le Highlander.

Habu : Plantation de thé Boh
8/12 Tanah Rata et la plantation Boh à Habu Par chance ce matin il fait beau et il y a du soleil. Nous louons de nouveau le même scooter moto chez Hill Top tourism et partons en direction de la « Cameron Tea Valley » dont on a une belle vue depuis la terrasse au bord de la route , chez « Bharat plantation » très belle vue également mais pour profiter du beau temps qui ne durera peut être pas nous écourtons notre visite et reprenons la route qui mène à la Boh Plantation sur la gauche à la hauteur du village de Habou. C'est une petite route sinueuse et agréable qui serpente entre les cultures maraichères, une belle forêt primaire et au bout de 6 km la plantation Boh. La route devient très étroite et bosselée et grimpe vers le parking de la plantation. De là un chemin pentu en escaliers mène à un panorama qui domine sur 360° toutes les collines du secteur : c'est très beau même si le soleil commence à se cacher derrière des nappes de brumes qui traversent les plantations. Monique s'installe pour boire un thé pendant que j'arpente quelques chemins pour trouver les bons points de vue sur le moutonnement des plantations de thé. Nous reprenons la moto et refaisons le chemin inverse toujours aussi agréable avec un peu de soleil. Nouvel arrêt chez Barack plantation où je me « paye » un billet d'entrée à 2 rmy pour sillonner à pied les quelques chemins autorisés dans la plantation. Retour sous un ciel gris à Tanah Rata. Pour changer nous déjeunerons chez Pizzarella de fish & chips, samosas et spring rolls, ça nous change de la cuisine malaisienne, indienne et chinoise ! Et il ne pleut toujours pas ce qui est exceptionnel, bien que le ciel soit couvert. Le soir, balade au marché couvert où se tiennent aussi de petites cantines avec plein de plats différents et plutôt appétissants. Il y a beaucoup de monde maintenant dans les rues et les voitures n'arrêtent pas de tourner à la recherche de places de parking, le week-end les Cameron Highlands sont une destination très prisée et de plus nous sommes en période de vacances scolaires.

9/12 de Tanah Rata à Kuala Lumpur Il n'a pas plu depuis hier, étonnant ! ce matin le ciel est un peu couvert et l'air est sec et plutôt chaud. Je pars découvrir le beau jardin de l'hôtel Arundina puis vers 10h30 nous partons à pied vers la station de bus où un bus confortable (3 sièges par rangée et de l'espace pour allonger les jambes et incliner le siège) doit nous emmener à KL. Départ à 11h pile, belle route mais extrêmement sinueuse à travers des montagnes recouvertes de belles forêts primaires. On va serpenter pendant plus d'une heure puis récupérer la highway north-south en direction de K.L. : deux arrêts ponctueront le voyage de 4h il fait de nouveau chaud et humide et en arrivant dans les environs de K.L. le ciel devient noir annonciateur d'orage de tonnerre et de pluie. Le bus nous laisse à K.L. Sentral d'où nous prenons le KTR (un des métros) à destination de la station Putra. Nous y descendons et il pleut bien. Ayant passé beaucoup de temps à analyser Maps me pour localiser notre logement b&b je trouve assez aisément le Regalia residence mais c'est grand et il y a plusieurs entrées. Comme toujours il y a pas mal d'employés de la sécurité qui gardent les accès des parkings et qui me renseignent en me disant d'aller au 4° où il y a un bureau où nous pourrions nous renseigner. Effectivement mais c'est un peu le bazar, des touristes attendent d'autres montent dans les étages, un employé remplit les formulaires. Finalement notre logeuse « Nass » nous demande d'attendre à la porte B nous fait poireauter un bout de temps puis nous fait remplir le formulaire d’entrée et nous emmène au 15° : explications rapides, lapidaires et devant nos premières critiques se fait la malle sans au-revoir ni merci !!! Comme accueil il y mieux ! Le studio est assez grand, le lit est au ras du sol, la cuisine dispose d'un minimum d'équipements et pourtant d’une machine à laver le linge ! On pose nos affaires et partons découvrir les environs et en particulier le Sunway Putra Mall qui sur 5 étages proposent de tout : magasins, restaurants etc. Dans ce genre de galerie commerciale les prix n’ont rien à voir avec ceux pratiqués habituellement, mais dans ce quartier on n’a pas trop le choix on choisit donc un resto spécialisé en dimsun, c'est pas donné mais c'est bon, la facture initiale prend 16% de taxes et services, mais que font les gilets jaunes en Malaisie ? On va ensuite au supermarché acheter des produits pour le petit-déjeuner : croissants, charcuterie, fromage, fruits et pain, le tout à des prix équivalent à ceux de la France et non de la Malaisie ! De retour à l'appart, je monte au 37éme étage faire quelques photos de la piscine à débordement et du panorama époustouflant qui donne sur les tours Petronas, la KL tower et le CBD (Centre des affaires) en général.
K.L. by night depuis la tour Regalia (37e étage)10/12 Kuala Lumpur Nuit très calme, clim bien réglée, lit assez confortable bien que trop bas. Nous allons à la gare Putra toute proche prendre le train pour les grottes de Batu, mais nous le ratons à 3 secondes à cause d'un jeton mal scanné qui nous refuse l’accès au quai ! Il ne nous reste plus qu’à attendre 1h pour prendre le train suivant. L’arrivée se signale de loin grâce aux très grandes statues multicolores qui trônent devant les grottes ! Je visite la première grotte celle qui se trouve au niveau du sol et dont les moindres recoins sont occupés par des statues et des scènes grandeur nature retraçant la vie de Rama et de la mythologie hindou. C'est kitsch mais la grotte est impressionnante par sa taille, tout en haut d'un escalier très raide se trouve le fameux lingam, en fait un stalagmite peut être un peu travaillé pour lui donner sa forme caractéristique. Je continue la visite par le grand escalier qui monte jusqu'au « temple cave ». Ici aussi, temples, statues alternent et habillent la grotte mais de façon plus discrète que dans la grotte de Rama. Cette grotte est aussi impressionnante que la première mais encore plus haute de plafond. Beaucoup d'hindous font leur pèlerinage. D'innombrables singes se baladent entre les pèlerins attendant qu'on leur donne de quoi manger. Il fait toujours très chaud et la soif se fait ressentir, c’est l’occasion de faire un arrêt boissons fraiches (ice lemon tea, une valeur sure et pas chère) et un massala dosai pour accompagner. Retour à la gare où nous prenons un train jusqu'à l'arrêt Kuala Lumpur station d'où il est facile de rejoindre le musée des arts islamiques tout proche. C'est un musée qui recèle de magnifiques objets liés à l'islam : de superbes livres manuscrits ou imprimés, des miniatures persanes et mogholes, des maquettes des principales mosquées du monde, des bijoux, du mobilier, de magnifiques tissus, de la céramique d'Iznik et de..Théodore Deck !, des armes diverses dont des kriss, de la vaisselle, des habits, etc. toutes les pièces sont exceptionnelles et il faudrait plus de 2 h pour tout bien voir ! De retour au studio je monte me rafraichir à la piscine du 37me, toujours aussi spectaculaire et nager avec pour horizon la ligne des tours de la KLCC, fantastique !

K.L. : Musée de l'art islamique
11/12 et 12/12 de K.L. à Londres Matinée tranquille et calme, j'ai fait un tour à la piscine vers 7h mais le ciel était très chargé donc pas de bel éclairage pour les photos ! Nous quittons le studio vers 11h et allons prendre le train mais comme il n'y en a pas avant 1h30 nous décidons donc de prendre un taxi qui pour 10 rmy nous amène à la Sentral Station. Nous y laissons nos bagages à la consigne, c’est un peu cher (30 rmy) mais sécurisé avec reconnaissance faciale et scan de l’empreinte de l'index ! De là nous essayons de quitter la gare en direction du parc botanique, c’est compliqué car il y a beaucoup de voies rapides et d'échangeurs et peu de passage pour piétons comme d'habitude Finalement nous repérons un petit panneau indiquant par où les piétons peuvent passer pour franchir ces autoroutes urbaines et nous voilà dans le jardin botanique : il est grand, avec un beau lac et de nombreux aménagements ludiques pour les familles et les enfants avec bancs, espaces de pique- nique, de jeux, de kiosques et d'espaces botaniques avec panneaux explicatifs. Vers 13h nous quittons le parc et prenons le métro à la station Museum Negara, une fois de plus on est impressionné par le modernisme et la propreté du métro. Nous descendons à la station Pasar seni et allons nous promener dans ce secteur chinois très vivant. À l'heure du déjeuner nous nous installons au Geographer bon repas goûteux et d'un prix raisonnable (sauf la bière à 19 rmy le verre). Le ciel s'assombrit et la pluie commence à tomber drue, tout le monde se met à l'abri et on attend une accalmie qui arrivera au bout de 15 mn. Compte tenu de la météo défavorable nous décidons de partir pour l'aéroport et prenons le métro jusqu'à KL Sentral. Là nous prenons le KLIA express qui en 28 mn nous laisse à l’aéroport international de K.L.. Ce bel aéroport manque cruellement de sièges et de bancs pour accueillir les passagers en attente. Décollage dans un Boeing 787 de British Airways pour 12h 54mn de vol jusqu'à Londres Heathrow. Un peu d’attente et c’est reparti pour 1h10mn de vol jusqu’à Bâle-Mulhouse.
K.L. le Centre des affaires depuis la tour RegaliaFin du voyage
En conclusion
Bien que la Malaisie n'ait pas été notre choix surtout en novembre à cause de la mousson, mais une solution de repli après le tsunami qui avait touché les Célèbes notre destination initiale, nous n’avons pas regretté notre décision. D’un point de vue climatique nous n’avons pas trop souffert de la mousson qui s’est traduite pour nous par quelques averses intenses mais courtes. Nous savions que la Malaisie, un des « Dragons de l’Asie » était un pays moderne et développé mais nous avons quand même été impressionné par l’état des routes, le nombre d’autoroutes tant dans les métropoles qu’en dehors. Par conséquent les voyages en bus sont confortables, rapides et économiques. Par contre les piétons sont les parents pauvres en ville. On ne peut pas ne pas remarquer que la Malaisie est une société multiculturelle où se croisent les communautés malaise, chinoise et indienne apparemment sans problème. Il en résulte des cuisines différentes et ce n’est pas un mal, la cuisine malaise que l’on trouve dans les restaurants nous paraissant manquer de variété. Comparé à ces voisins du S-E asiatique, la Malaisie ne dispose pas des grands monuments anciens comme on peut en voir en Thaïlande ou en Indonésie, ce n’est donc pas pour cette raison que l’on y vient. La plupart des monuments anciens datent surtout de la période coloniale anglaise et plus rarement de la période hollandaise ou portugaise. Par contre la Malaisie dispose d’une superbe nature susceptible d’attirer les touristes, de belles îles, une forêt primaire relativement préservée (pour combien de temps ?) et de belles plages. Si l’islam est très présent et occupe bien l’espace public, on ne s’est jamais senti mal à l’aise. La Malaisie étant un pays relativement riche, le niveau de vie y est plus élevé et donc les hôtels plus chers que dans les pays voisins. Ensuite, comme chez nous les prix flambent dès que l’on se trouve dans une ville touristique (Langkawi, Georgetown, Malacca, Cameron Highlands). La restauration par contre est partout très abordable, puisqu’il y a toujours la possibilité de manger dans de petites gargotes populaires ou dans des restaurants plus ou moins chics.
Nos coups de cœur
La vieille ville de Malacca Singapour by night du côté du CBD Ile de Langkawi Georgetown Les Cameron Highlands
L'album de photos est visible en cliquant sur ce lien :
photos.app.goo.gl/y4v9Von3q1ZShb3j7
Budget total pour 35 jours à deux : 4000 €
Avion AR Bâle/Londres/Kuala Lumpur : 1138 € Dépenses sur place : 2862 € Dont Hôtel : 1450€ soit 42 € par nuit Transport sur place: 565 € Nourriture : 670 € Divers et visites :177 €
Demande de visa pour le Cameroun English translation pending
Bonjour à tous,
Je dois me rendre au Cameroun en 2019 pour 1 mois ou 2. Je suis novice dans les voyages à l'étranger. Je ne sais pas trop comment faire pour obtenir le visa. Faut-il le faire à l'Ambassade du Cameroun à PARIS ou peut-on le faire via internet ? ça m'arrangerait de le faire par internet, car je ne suis pas tout près de PARIS. Est-ce que les sites sur internet sont fiables ?
J'ai le passeport en règle, les photos d'identités.
Merci pour votre aide.
Cordialement.
Corée du Sud, découverte d'une culture English translation pending
Et le prochain voyage, ce sera où ?
- En Corée
Devant l’air surpris, voire inquiet de notre interlocuteur, nous ajoutions :
- « du sud », et le soulagement se faisait sentir.
Outre les inquiétudes concernant la Corée du Nord, il faut bien avouer que la Corée du Sud n’est pas une destination courue. Son isolement y est sûrement pour quelque chose : impossible d’y arriver par voie terrestre, ce qui la met à l’écart des périples au long cours. On peut y accéder en ferry cependant, depuis la Chine ou le Japon.
En conséquence, il n’a pas été facile de trouver des informations sur ce forum et je remercie Myu-Ri, Nicolas, Louis pour leurs conseils, ainsi que Thomas pour son carnet de voyage.
En complément, j’ai appelé l’office de tourisme de Corée en France (pas de succès avec la commande sur Internet), qui m’a envoyé une bonne documentation, dont le « Guide de Voyage en Corée », qui liste les principaux points d’intérêts du pays et j’ai également consulté le Lonely Planet de 2011. Le site Internet VISIT KOREA est aussi très bien documenté.
A mon tour de vous faire part de notre expérience de trois semaines en mai 2017.
Billets d’avion : vol direct Paris-Séoul KOREAN AIR, en A380. Bonnes prestations mais pas en tête de ma liste de compagnies préférées… Curieusement, le vol retour de 12 h, qui se déroulait entièrement de jour, a été fait hublots fermés et dans le noir la plupart du temps. Peu agréable. Pas de menu distribué à l’avance et il n’était pas toujours facile de comprendre en quoi consistaient les trois plats principaux offerts.
Notre vol aller atterrissait à 15 h et les formalités ont été rapides. Comme il avait eu lieu de nuit et que nous dormons rarement bien en avion, nous avions choisi de prendre un hôtel près de l’aéroport : Incheon Airport Egarak Residence. Le service information de l’aéroport les a contactés pour nous afin de demander comment s’y rendre. Quelqu’un est venu nous chercher. Heureusement car nous aurions sûrement eu des difficultés à trouver l’accueil, qui se trouve dans un bureau dans les parkings du sous-sol ! Appartement correct et de nombreux points de restauration tout près. Le bus navette gratuit pour l’aéroport est à quelques centaines de mètres.
Jour 1 – 10 mai 2017 - Séoul-Daejeon
Le lendemain, après le petit-déjeuner pris à Ediya Coffee (très sucré, même le pain au fromage…)
nous avons acheté notre carte T-Money (4 000 wons la carte + un chargement de 10 000 wons, soit 3,20 € et 8 €) à la supérette C U (convenience store) de l’aéroport et avons pris le métro jusqu’à la gare de Séoul (45/60 mn environ). Là, nous avons fait notre première expérience de taxi coréen. Nous avions heureusement l’adresse très détaillée en caractères coréens et cela n’a pas posé trop de problèmes. On peut payer par carte mais aucune des nôtres n’a pu fonctionner.
Après avoir sillonné quelques rues du quartier Insadong, il nous a déposés juste devant l’enseigne voulue.
Retour à la gare en métro, c’était tout près en fait. De là, nous avons acheté nos premiers billets de train. Nous voulions tester le train à grande vitesse KTX, TGV vendu par la France. Pas de souci, il y a de la place dans le suivant et de toute façon, il y en a plusieurs par heure. Voir le site KORAIL.
Juste le temps de manger au MacDo, nouvelle difficulté pour payer avec ma Mastercard, et nous voici en route vers Daejeon. Cette ville de 1 500 000 habitants, à 1 h de KTX de Séoul n’a pas grand intérêt mais elle possède des sources chaudes. J’avais donc réservé un hôtel dans le quartier Yuseong Oncheon. J’ai profité d’une promotion Booking pour Le Stendhal, superbe hôtel, à 5 mn à pied des bains en plein air. L’endroit est vraiment agréable, très arboré et c’est un plaisir de prendre un bain de pieds dans le chemin thermal.



Il est temps de commencer à manger coréen, nous jetons notre dévolu sur un restaurant de barbecues, généralement non pimentés. Nous montrons ce que nous voulons mais il n’est pas possible de choisir deux plats différents. Nous nous laissons tenter par des tranches de porc, sympathiques sur l’image mais beaucoup plus grasses en réalité. On nous allume le BBQ intégré à la table et on nous montre comment procéder : on fait griller la viande et ensuite on l’enveloppe dans des herbes à larges feuilles. Plutôt bon. Coût pour deux : 25 000 wons, soit environ 20 euros. En fait c’était 26 000 mais on a eu droit à un « discount » (ou peut-être n’avaient-ils plus de billets de 1 000 ?).
En coréen, il n’existe guère de restaurants proposant un menu complet, nous complétons donc avec un petit gâteau acheté au 7 Eleven. 2e jour – 11 mai 2017 – Daejeon – Gunsan La journée commence par un petit-déjeuner/brunch à l’hôtel. De quoi nous caler une bonne partie de la journée.
Nous nous dirigeons ensuite vers la gare centrale des bus intercités. Nous passons presque une heure à essayer de trouver un distributeur qui accepte nos cartes pour retirer de l’argent (Visa et Mastercard). Un coup de fil au numéro de téléphone de l’Office de Tourisme Coréen dédié aux étrangers (1330) ne nous aide guère. On nous conseille de nous adresser à la banque proche de la gare. La banque ne peut pas nous remettre d’argent mais nous indique cependant le seul automate capable de la faire aux environs. Il est situé au 1er étage de la gare. Un premier essai avec Mastercard se solde par un échec parce que j’ai omis d’activer l’option « monde » sur ma carte… Ca marche avec Visa et nous sommes soulagés. Il semblerait qu’on puisse retirer sans problème dans les 7 Eleven mais notre seul essai s’est aussi soldé par un échec !
Cette formalité accomplie, nous pouvons aller acheter notre ticket de bus pour Gunsan, d’où partent les ferries vers les îles Seonyu do (à ne pas confondre avec le parc du même nom à Séoul).
Difficile de savoir à quel guichet s’adresser, nous choisissons celui qui a la plus petite file d’attente. Là encore, nous pouvons partir très rapidement. Le bus est simple, pas de toilettes mais le trajet ne dure qu’une heure trente. Le paysage ne change guère : collines boisées, rizières ou cultures diverses sur le moindre terrain plat près des routes et lignes de chemin de fer.
Nous essayons de trouver un office de tourisme dans ou près de la gare mais il n’y a rien et personne pour nous renseigner. Nous avons réservé au Best Western (merci les super promos) et nous tentons de prendre le taxi en donnant seulement cette indication. Pas de problème, il connait, ce sera bien la seule fois où cela nous arrivera ! C’est très loin, perdu dans la zone portuaire mais en principe près du terminal de ferry pour le lendemain matin. Nous dînons dehors de plateaux repas achetés au C U face à l’hôtel.
3E jour – 12 mai 2017 – Iles ( Seonyu do (ou Sunyoudo)
En principe donc l’hôtel n’est pas loin du terminal. Nous demandons à la réception comment nous pouvons nous y rendre. Ils téléphonent pour s’assurer qu’il est bien opérationnel et nous annonce un horaire à 10 h 30 alors que l’office de tourisme de Daejeon nous avait indiqué 9 h 30. On nous appelle un taxi, nous remet une carte de réduction et en route. Ce n’est effectivement pas loin mais nous sommes un peu surpris de la direction qu’a prise le taxi. Notre but est de passer une ou deux nuits sur ces îles mais nous avons un peu de mal à nous faire comprendre au guichet. Le capitaine du bateau s’approche pour aider car il parle plus anglais et nous découvrons que nous ne sommes pas au bon endroit ! Il s’agit en fait d’une société de croisières, qui fait l’aller/retour dans la journée et fait du cabotage entre les différentes îles. Comme cela ne nous intéresse pas ils prennent contact avec le terminal de ferries – le vrai, nous accompagnent jusqu’au bus qui vient de faire un stop (à point nommé !) et demandent au chauffeur de nous indiquer notre arrêt. Seul hic, le bateau était bien à 9 h 30, nous l’avons donc raté !!!
Il n’y a pas grand monde dans le hall, le responsable s’approche pour nous accueillir, nous informe que le prochain départ est à 13 h 30 (il est 10 h 30…). Nous en profitons pour demander s’ils connaissent un hébergement sur l’île. En effet, contrairement à mes habitudes, j’ai réservé nos nuitées à l’avance et c’est le seul endroit où je n’avais pu trouver d’adresse. Fort heureusement, ils ont une carte de visite d’un Minbak (pension). Ils passent un coup de fil et nous pouvons réserver pour 30 000 wons (24 €), le propriétaire viendra nous chercher au port.
En attendant, nous déjeunons à la cantine, une petite superette/restaurant dans le hall d’attente. On nous conseille du Tteokguk, soupe de pâtes de riz au bœuf. Les rondelles de riz sont un peu difficiles à mâcher mais c’est plutôt bon et très nourrissant !
A l’arrivée sur l’île, notre hôte est bien là mais le prix est passé à 40 000 wons. Nous hésitons un peu à protester puis laissons filer. La chambre est basique mais correcte mais la literie n’est pas bonne du tout !

Il fait beau, nous partons tout de suite explorer l’archipel à pied, en commençant par l’île Munyeodo , accessible par un pont métallique rouge. Bien que les îles soient petites, les voitures sont autorisées et surtout les engins électriques sous des formes diverses qu’on trouve un peu partout en location. La carte récupérée à l’office de tourisme est imprécise et les indications sur le chemin sont en caractères coréens, il nous est difficile de suivre le circuit proposé. Nous atteignons un endroit appelé « Golden Rain Tree Colony » (savonnier), parce qu’il y a quelques arbres de cette espèce endémique puis arrivons à un petit village de pêcheurs où les hommes réparent les filets et les femmes trient les moules.
L’île semble être un immense chantier, nous devons dévier de notre chemin et ne verrons pas les salines. Nous sommes un peu déçus par ce premier contact, de nombreux déchets jalonnent le chemin, ainsi que des décharges à ciel ouvert, sans compter le bruit des travaux de « l’autoroute » qui va relier toutes les îles.
Bientôt 19 h il est temps d’aller sur la belle place de Seonju Do pour admirer le coucher de soleil. Dommage qu’on ait construit devant le rocher une affreuse tour métallique qui sert de point de départ à une tyrolienne…

Le soir, nous mangeons à l’auberge jouxtant notre minbak. Nous sommes tentés par des plats de crabe mais ils sont très chers, nous nous contentons d’une soupe de fruits de mer, coques essentiellement. (20 000 wons à deux)
4e jour – Jangjado et Daejangdo Après une nuit difficile (mauvaise literie et conversations animées du restaurant jusqu’à 2h du matin…), nous nous dirigeons de l’autre côté de Seonydo vers l’île Jangjado. Celle-ci nous avait été recommandée par le capitaine du bateau de croisière, comme étant plus authentique. Effectivement c’est plutôt sympa, nous pouvons voir les pêcheurs préparer leurs produits pour le séchage ou la cuisson dans des petits stands. Un autre pont et nous voici sur Daejangdo, qui semble s’être convertie en site d’accueil des touristes. Plusieurs petits immeubles neufs proposent des chambres.
Ce ne sont pas des hôtels mais des pensions, nous précise une employée qui nous indique le début d’un chemin de randonnée pour grimper sur le Daejangbong Peak, 143 m d’altitude. La balade est vraiment agréable, à travers la forêt, et offre de belles vues. Cela nous réconcilie avec les îles Seonyu Do !



Pour le déjeuner, nous jetons notre dévolu sur le SUNYU STORY dans la rue principale de Sunyoudo.
Comme dans tous les établissements de l’île, les poissons et crustacés attendent leurs clients dans des bacs et aquariums. Nous sommes ainsi assurés que c’est frais, même si certains spécimens ont la mauvaise idée de nager sur le dos ! Les menus ne sont qu’en coréen, y compris les prix et personne ne parle anglais. Au vu de notre phrase magique, le cuisinier comprend que nous ne voulons pas manger épicé. Nous montrons également les assiettées de poisson cru, spécialité de l’île (et en Corée en général) et indiquons que nous n’en voulons pas. Il soulève un poulpe et nous le montre. OK ? OK.
Toute la cuisine étant préparée à la demande, nous patientons un bon moment puis arrive notre plat. Le poulpe n’est pas très cuit, c’est un peu difficile à mâcher mais c’est bon. (33000 wons à deux - environ 27 €)
Pour le dessert, nous allons à côté, au café de Sun-Y, qui non seulement a des desserts appétissants mais promet également du wifi gratuit. Aubaine car c’est assez rare sur l’archipel, nous n’avons trouvé pour l’instant qu’une seule connexion publique et gratuite non loin de l’embarcadère.
Nous reprenons le ferry à 16 h 30, et nous tenons bien au chaud à l’intérieur car le vent est froid. Cela nous permet de regarder les informations en boucle sur grand écran et de suivre les différents déplacements du nouveau Président de la Corée du Sud, élu le jour de notre arrivée. (Moon Jae-In).
nous avons acheté notre carte T-Money (4 000 wons la carte + un chargement de 10 000 wons, soit 3,20 € et 8 €) à la supérette C U (convenience store) de l’aéroport et avons pris le métro jusqu’à la gare de Séoul (45/60 mn environ). Là, nous avons fait notre première expérience de taxi coréen. Nous avions heureusement l’adresse très détaillée en caractères coréens et cela n’a pas posé trop de problèmes. On peut payer par carte mais aucune des nôtres n’a pu fonctionner.Après avoir sillonné quelques rues du quartier Insadong, il nous a déposés juste devant l’enseigne voulue.
Retour à la gare en métro, c’était tout près en fait. De là, nous avons acheté nos premiers billets de train. Nous voulions tester le train à grande vitesse KTX, TGV vendu par la France. Pas de souci, il y a de la place dans le suivant et de toute façon, il y en a plusieurs par heure. Voir le site KORAIL.
Juste le temps de manger au MacDo, nouvelle difficulté pour payer avec ma Mastercard, et nous voici en route vers Daejeon. Cette ville de 1 500 000 habitants, à 1 h de KTX de Séoul n’a pas grand intérêt mais elle possède des sources chaudes. J’avais donc réservé un hôtel dans le quartier Yuseong Oncheon. J’ai profité d’une promotion Booking pour Le Stendhal, superbe hôtel, à 5 mn à pied des bains en plein air. L’endroit est vraiment agréable, très arboré et c’est un plaisir de prendre un bain de pieds dans le chemin thermal.



Il est temps de commencer à manger coréen, nous jetons notre dévolu sur un restaurant de barbecues, généralement non pimentés. Nous montrons ce que nous voulons mais il n’est pas possible de choisir deux plats différents. Nous nous laissons tenter par des tranches de porc, sympathiques sur l’image mais beaucoup plus grasses en réalité. On nous allume le BBQ intégré à la table et on nous montre comment procéder : on fait griller la viande et ensuite on l’enveloppe dans des herbes à larges feuilles. Plutôt bon. Coût pour deux : 25 000 wons, soit environ 20 euros. En fait c’était 26 000 mais on a eu droit à un « discount » (ou peut-être n’avaient-ils plus de billets de 1 000 ?).En coréen, il n’existe guère de restaurants proposant un menu complet, nous complétons donc avec un petit gâteau acheté au 7 Eleven. 2e jour – 11 mai 2017 – Daejeon – Gunsan La journée commence par un petit-déjeuner/brunch à l’hôtel. De quoi nous caler une bonne partie de la journée.

Nous nous dirigeons ensuite vers la gare centrale des bus intercités. Nous passons presque une heure à essayer de trouver un distributeur qui accepte nos cartes pour retirer de l’argent (Visa et Mastercard). Un coup de fil au numéro de téléphone de l’Office de Tourisme Coréen dédié aux étrangers (1330) ne nous aide guère. On nous conseille de nous adresser à la banque proche de la gare. La banque ne peut pas nous remettre d’argent mais nous indique cependant le seul automate capable de la faire aux environs. Il est situé au 1er étage de la gare. Un premier essai avec Mastercard se solde par un échec parce que j’ai omis d’activer l’option « monde » sur ma carte… Ca marche avec Visa et nous sommes soulagés. Il semblerait qu’on puisse retirer sans problème dans les 7 Eleven mais notre seul essai s’est aussi soldé par un échec !
Cette formalité accomplie, nous pouvons aller acheter notre ticket de bus pour Gunsan, d’où partent les ferries vers les îles Seonyu do (à ne pas confondre avec le parc du même nom à Séoul).
Difficile de savoir à quel guichet s’adresser, nous choisissons celui qui a la plus petite file d’attente. Là encore, nous pouvons partir très rapidement. Le bus est simple, pas de toilettes mais le trajet ne dure qu’une heure trente. Le paysage ne change guère : collines boisées, rizières ou cultures diverses sur le moindre terrain plat près des routes et lignes de chemin de fer.
Nous essayons de trouver un office de tourisme dans ou près de la gare mais il n’y a rien et personne pour nous renseigner. Nous avons réservé au Best Western (merci les super promos) et nous tentons de prendre le taxi en donnant seulement cette indication. Pas de problème, il connait, ce sera bien la seule fois où cela nous arrivera ! C’est très loin, perdu dans la zone portuaire mais en principe près du terminal de ferry pour le lendemain matin. Nous dînons dehors de plateaux repas achetés au C U face à l’hôtel.
3E jour – 12 mai 2017 – Iles ( Seonyu do (ou Sunyoudo)
En principe donc l’hôtel n’est pas loin du terminal. Nous demandons à la réception comment nous pouvons nous y rendre. Ils téléphonent pour s’assurer qu’il est bien opérationnel et nous annonce un horaire à 10 h 30 alors que l’office de tourisme de Daejeon nous avait indiqué 9 h 30. On nous appelle un taxi, nous remet une carte de réduction et en route. Ce n’est effectivement pas loin mais nous sommes un peu surpris de la direction qu’a prise le taxi. Notre but est de passer une ou deux nuits sur ces îles mais nous avons un peu de mal à nous faire comprendre au guichet. Le capitaine du bateau s’approche pour aider car il parle plus anglais et nous découvrons que nous ne sommes pas au bon endroit ! Il s’agit en fait d’une société de croisières, qui fait l’aller/retour dans la journée et fait du cabotage entre les différentes îles. Comme cela ne nous intéresse pas ils prennent contact avec le terminal de ferries – le vrai, nous accompagnent jusqu’au bus qui vient de faire un stop (à point nommé !) et demandent au chauffeur de nous indiquer notre arrêt. Seul hic, le bateau était bien à 9 h 30, nous l’avons donc raté !!!
Il n’y a pas grand monde dans le hall, le responsable s’approche pour nous accueillir, nous informe que le prochain départ est à 13 h 30 (il est 10 h 30…). Nous en profitons pour demander s’ils connaissent un hébergement sur l’île. En effet, contrairement à mes habitudes, j’ai réservé nos nuitées à l’avance et c’est le seul endroit où je n’avais pu trouver d’adresse. Fort heureusement, ils ont une carte de visite d’un Minbak (pension). Ils passent un coup de fil et nous pouvons réserver pour 30 000 wons (24 €), le propriétaire viendra nous chercher au port.
En attendant, nous déjeunons à la cantine, une petite superette/restaurant dans le hall d’attente. On nous conseille du Tteokguk, soupe de pâtes de riz au bœuf. Les rondelles de riz sont un peu difficiles à mâcher mais c’est plutôt bon et très nourrissant !
A l’arrivée sur l’île, notre hôte est bien là mais le prix est passé à 40 000 wons. Nous hésitons un peu à protester puis laissons filer. La chambre est basique mais correcte mais la literie n’est pas bonne du tout !

Il fait beau, nous partons tout de suite explorer l’archipel à pied, en commençant par l’île Munyeodo , accessible par un pont métallique rouge. Bien que les îles soient petites, les voitures sont autorisées et surtout les engins électriques sous des formes diverses qu’on trouve un peu partout en location. La carte récupérée à l’office de tourisme est imprécise et les indications sur le chemin sont en caractères coréens, il nous est difficile de suivre le circuit proposé. Nous atteignons un endroit appelé « Golden Rain Tree Colony » (savonnier), parce qu’il y a quelques arbres de cette espèce endémique puis arrivons à un petit village de pêcheurs où les hommes réparent les filets et les femmes trient les moules.
L’île semble être un immense chantier, nous devons dévier de notre chemin et ne verrons pas les salines. Nous sommes un peu déçus par ce premier contact, de nombreux déchets jalonnent le chemin, ainsi que des décharges à ciel ouvert, sans compter le bruit des travaux de « l’autoroute » qui va relier toutes les îles.
Bientôt 19 h il est temps d’aller sur la belle place de Seonju Do pour admirer le coucher de soleil. Dommage qu’on ait construit devant le rocher une affreuse tour métallique qui sert de point de départ à une tyrolienne…

Le soir, nous mangeons à l’auberge jouxtant notre minbak. Nous sommes tentés par des plats de crabe mais ils sont très chers, nous nous contentons d’une soupe de fruits de mer, coques essentiellement. (20 000 wons à deux)

4e jour – Jangjado et Daejangdo Après une nuit difficile (mauvaise literie et conversations animées du restaurant jusqu’à 2h du matin…), nous nous dirigeons de l’autre côté de Seonydo vers l’île Jangjado. Celle-ci nous avait été recommandée par le capitaine du bateau de croisière, comme étant plus authentique. Effectivement c’est plutôt sympa, nous pouvons voir les pêcheurs préparer leurs produits pour le séchage ou la cuisson dans des petits stands. Un autre pont et nous voici sur Daejangdo, qui semble s’être convertie en site d’accueil des touristes. Plusieurs petits immeubles neufs proposent des chambres.
Ce ne sont pas des hôtels mais des pensions, nous précise une employée qui nous indique le début d’un chemin de randonnée pour grimper sur le Daejangbong Peak, 143 m d’altitude. La balade est vraiment agréable, à travers la forêt, et offre de belles vues. Cela nous réconcilie avec les îles Seonyu Do !



Pour le déjeuner, nous jetons notre dévolu sur le SUNYU STORY dans la rue principale de Sunyoudo.
Comme dans tous les établissements de l’île, les poissons et crustacés attendent leurs clients dans des bacs et aquariums. Nous sommes ainsi assurés que c’est frais, même si certains spécimens ont la mauvaise idée de nager sur le dos ! Les menus ne sont qu’en coréen, y compris les prix et personne ne parle anglais. Au vu de notre phrase magique, le cuisinier comprend que nous ne voulons pas manger épicé. Nous montrons également les assiettées de poisson cru, spécialité de l’île (et en Corée en général) et indiquons que nous n’en voulons pas. Il soulève un poulpe et nous le montre. OK ? OK.
Toute la cuisine étant préparée à la demande, nous patientons un bon moment puis arrive notre plat. Le poulpe n’est pas très cuit, c’est un peu difficile à mâcher mais c’est bon. (33000 wons à deux - environ 27 €)
Pour le dessert, nous allons à côté, au café de Sun-Y, qui non seulement a des desserts appétissants mais promet également du wifi gratuit. Aubaine car c’est assez rare sur l’archipel, nous n’avons trouvé pour l’instant qu’une seule connexion publique et gratuite non loin de l’embarcadère.
Nous reprenons le ferry à 16 h 30, et nous tenons bien au chaud à l’intérieur car le vent est froid. Cela nous permet de regarder les informations en boucle sur grand écran et de suivre les différents déplacements du nouveau Président de la Corée du Sud, élu le jour de notre arrivée. (Moon Jae-In).Délai d'obtention de la carte d'identité? English translation pending
Bonjour ,
J'ai fais une demande pour une nouvelle cni le 10 juin 2016 , et je pars au portugal le 11 juillet ... Et je n'ai toujours pas reçu ma carte d'identité , alors j'appelle ma mairie fréquemment pour savoir ou sa en ai et la seule chose qu'ils me disent " on vous a donner un code lors de la demande pour aller sur internet " mais le " en cours de traitement " ne m'aide pas beaucoup , cela me dit pas si je l'aurais a temps ! Alors j'ai appellés la sous prefecture de l'essonne pour avoir + de renseignement ... Et la ( j'aime beaucoup la dame au telephone et sont accueil ! ) elle commence a s'enerver sur moi et dire " mais on dira rien , je vois meme pas pourquoi vous nous appelez " etc ... Bref j'ai commencé a pousser une gueulante un peu et celle co c'est calmée ... En me disant " vous inquietez pas vous allez la recevoir avant le 11 je pense " . Mais bon sa me dot pas vraiment ou en ai ma cni ! Pensez vous que je l'aurais a temps ? Vu que je suis mineur je suis obligé de partir avec une cni valide ( j'ai apellé la TAP + mon agence de voyage qui me l'on confirmées ... ).
Merci beaucoup
J'ai fais une demande pour une nouvelle cni le 10 juin 2016 , et je pars au portugal le 11 juillet ... Et je n'ai toujours pas reçu ma carte d'identité , alors j'appelle ma mairie fréquemment pour savoir ou sa en ai et la seule chose qu'ils me disent " on vous a donner un code lors de la demande pour aller sur internet " mais le " en cours de traitement " ne m'aide pas beaucoup , cela me dit pas si je l'aurais a temps ! Alors j'ai appellés la sous prefecture de l'essonne pour avoir + de renseignement ... Et la ( j'aime beaucoup la dame au telephone et sont accueil ! ) elle commence a s'enerver sur moi et dire " mais on dira rien , je vois meme pas pourquoi vous nous appelez " etc ... Bref j'ai commencé a pousser une gueulante un peu et celle co c'est calmée ... En me disant " vous inquietez pas vous allez la recevoir avant le 11 je pense " . Mais bon sa me dot pas vraiment ou en ai ma cni ! Pensez vous que je l'aurais a temps ? Vu que je suis mineur je suis obligé de partir avec une cni valide ( j'ai apellé la TAP + mon agence de voyage qui me l'on confirmées ... ).
Merci beaucoup
Phnom Penh: carte SIM English translation pending
Phnom Penh: où acheter sa carte sim pour son son gsm? Y a-t-il l'équivalent d'un "Panthip Plaza"?
Merci pour vos réponses.
(j'en profite pour donner une info pour les belges: le réseau Proximus ne couvre pas le Cambodge, ni le Laos, ni le Vietnam et une partie seulement de la Thaïlande).
(j'en profite pour donner une info pour les belges: le réseau Proximus ne couvre pas le Cambodge, ni le Laos, ni le Vietnam et une partie seulement de la Thaïlande).
Shanti, Shanti? English translation pending
3/11/2015, Visakhapatnam, 07h du mat’.
Après deux escales à Zurich et Delhi, je me suis offert un hôtel tout confort à 2000 roupies la chambre ! Pour moi c’est énorme. L’hôtel est nickel, rien à redire. On m’a accueilli d’un joli « Namasté ». 🙂
Conseillé par Léon, mon ami qui tient une magnifique guest house dans le sud Orissa, je lui téléphone pour lui signalé mon arrivée. Il doit venir à Visak demain…
J’aimerais faire une petite sieste mais la faim me tenaille, alors tant pis la sieste, je vais au buffet de l’hôtel...
Yeah !!! Idli et chutney à la noix de coco… (Les idli sont des sortes de petits pains de riz et de lentilles blanches) Comme boisson je prends un café noir, un jus de concombre et un jus de pastèque !
Rolalaaaa….. C’est bon, mais c’est bon à hurler des waouh et des Youpiiie !
Yeah ! Je suis en Inde, bien confortable. C’est que je vais avoir 50 ans, je fête ca avec un budget légèrement supérieur (même beaucoup plus élevé comparé à mon premier voyage (97) ou j’avais un budget de cent ( !) roupies par jour).
Un demi- siècle… Purée… Moi qui étais persuadée, il y a 20 ans, que je ne passerais jamais le cap des 40 ans, ma précieuse intuition m’a pour une fois trompée. Et c’est tant mieux ! On ne sait jamais ce que la vie réserve comme moments de bonheur :)
Dans la rue je hèle un rickshaw, je veux aller au big bazaar, nom d’une chaîne de magasins que j’apprécie, m’acheter une shalwar kemiz (Ou panjabi dress). Le premier qui vient ne me demande pas de prix et me fait signe de monter. J’adore ce moyen de locomotion, même si je préfère les cyclos, plus écolo. J’aime assez bien cette ville d’un peu moins d’un million d’habitants. Ses rues sont larges sans embouteillages, bordée par le golfe du Bengale c’est une bourgade qui respire. Cinq minutes plus tard je descends, donne trente roupies au rickshaw wallah et pénètre dans l’échoppe après m’être fait fouiller mon sac grossièrement. Inutile de dire que dans cette belle boutique, je m’y donne à cœur joie… Je rentre à pied, m’arrête dans une gargote pour un chai, mais il n’est pas terrible. Par contre les pakoras (beignets de légumes frits) aux choux fleurs… Ils fondent en bouche, et ont un gout divin. :D 4/11 : Je dors comme une marmotte… Après le p’tit dej’ et la douche, on toque à la porte… J’ouvre. Léon ! Que c’est gai de se retrouver !!! Comme il doit faire plein de courses, je l’accompagne, on partira au village demain. 5/11 : Nous nous levons au lever du soleil, (il règle toute la note en me souhaitant un happy birthday !) et prenons la route pour Kakiriguma. En chemin je m'arrête de tempsà autre pour une photo, les paysages sont de toutes beautés... Les rivières se sont transformées en rizières, les différents tons de verts, le bleu du ciel, les champs de moutarde en fleurs... Ce n'est pas pour rien que je viens dans cette région d'Inde pour la cinquième fois, je m'émerveille à chaque fois...


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Dans la rue je hèle un rickshaw, je veux aller au big bazaar, nom d’une chaîne de magasins que j’apprécie, m’acheter une shalwar kemiz (Ou panjabi dress). Le premier qui vient ne me demande pas de prix et me fait signe de monter. J’adore ce moyen de locomotion, même si je préfère les cyclos, plus écolo. J’aime assez bien cette ville d’un peu moins d’un million d’habitants. Ses rues sont larges sans embouteillages, bordée par le golfe du Bengale c’est une bourgade qui respire. Cinq minutes plus tard je descends, donne trente roupies au rickshaw wallah et pénètre dans l’échoppe après m’être fait fouiller mon sac grossièrement. Inutile de dire que dans cette belle boutique, je m’y donne à cœur joie… Je rentre à pied, m’arrête dans une gargote pour un chai, mais il n’est pas terrible. Par contre les pakoras (beignets de légumes frits) aux choux fleurs… Ils fondent en bouche, et ont un gout divin. :D 4/11 : Je dors comme une marmotte… Après le p’tit dej’ et la douche, on toque à la porte… J’ouvre. Léon ! Que c’est gai de se retrouver !!! Comme il doit faire plein de courses, je l’accompagne, on partira au village demain. 5/11 : Nous nous levons au lever du soleil, (il règle toute la note en me souhaitant un happy birthday !) et prenons la route pour Kakiriguma. En chemin je m'arrête de tempsà autre pour une photo, les paysages sont de toutes beautés... Les rivières se sont transformées en rizières, les différents tons de verts, le bleu du ciel, les champs de moutarde en fleurs... Ce n'est pas pour rien que je viens dans cette région d'Inde pour la cinquième fois, je m'émerveille à chaque fois...


../...11 jours en Argentine fin août: que me conseillez-vous? English translation pending
Bonsoir.
J'ai booké un petit séjour de 11 jours en Argentine. C'est court mais c'est mieux que rien. Je commence à me renseigner sur le pays mais que me conseillez vous de faire en 11 jours?
Bonne soirée et merci.
J'ai booké un petit séjour de 11 jours en Argentine. C'est court mais c'est mieux que rien. Je commence à me renseigner sur le pays mais que me conseillez vous de faire en 11 jours?
Bonne soirée et merci.
Visa à Istanbul et Ismir English translation pending
Bonsoir , pouvez-vous me dire si j'ai besoin d'un visa pour descendre du bateau Msc à Istanbul et ismir .Merci
Informations pour le Chirripo (Costa Rica) English translation pending
Bonjour, j'ai vu que pas mal de personnes posaient des questions à propos du Cerro Chirripo et malheureusement je n'ai pas vraiment trouvé la réponse que je cherche, ni sur internet d'ailleurs.
Nous souhaitons réserver pour 2 jours et 1 nuit, malheureusement personne ne répond au téléphone jusqu'a présent et pareil pour les mail. J'ai utilisé comme principale source ce site internet: http://www.sangerardocostarica.com/activities/chirripo-national-park/
Et de là découle de nouvelles questions. "Abre la primera semana de julio para todas las visitas desde septiembre hasta noviembre". De là nous avons compris qu'il est seulement possible de réserver durant une semaine pour les 3 mois qui suivent. Est ce exact? Sur ce site web il est dit qu'il est seulement possible de réserver par téléphone.
Ensuite il y a cette histoire de Alojamiento. Il est donc possible de louer au lodge a 3000M une couverture, un sac de couchage et un oreiller?
Et pour finir, la Comida. Il est possible de payer pour avoir un repas au refuge?
Voila, je suis désolé de devoir vous poser ses questions à vous, si vous avez également d'autres précisions je suis preneur.
Merci beaucoup.
Nous souhaitons réserver pour 2 jours et 1 nuit, malheureusement personne ne répond au téléphone jusqu'a présent et pareil pour les mail. J'ai utilisé comme principale source ce site internet: http://www.sangerardocostarica.com/activities/chirripo-national-park/
Et de là découle de nouvelles questions. "Abre la primera semana de julio para todas las visitas desde septiembre hasta noviembre". De là nous avons compris qu'il est seulement possible de réserver durant une semaine pour les 3 mois qui suivent. Est ce exact? Sur ce site web il est dit qu'il est seulement possible de réserver par téléphone.
Ensuite il y a cette histoire de Alojamiento. Il est donc possible de louer au lodge a 3000M une couverture, un sac de couchage et un oreiller?
Et pour finir, la Comida. Il est possible de payer pour avoir un repas au refuge?
Voila, je suis désolé de devoir vous poser ses questions à vous, si vous avez également d'autres précisions je suis preneur.
Merci beaucoup.
Guest house et trek à Sen Monorom? (Cambodge) English translation pending
Bonjour
J'envisage d organiser un sejour de 3 ou 4 jours dans le Mondolkiri , pour un groupe de 12 personnes, en decembre prochain D apres les articles du forum, peu de GH a Sen Monorom : - Nature Loddge (apparement eloigné de tout ... ) : Comment reserver ? - Phanyro Guest House : qq aurait il l'email de cette guesthouse pour reserver ?
Si vous avez des bons plans pour un trek de 2 ou 3 jours au depart de Sen Monorom, je suis preneur
merci pour votre aide . François
J'envisage d organiser un sejour de 3 ou 4 jours dans le Mondolkiri , pour un groupe de 12 personnes, en decembre prochain D apres les articles du forum, peu de GH a Sen Monorom : - Nature Loddge (apparement eloigné de tout ... ) : Comment reserver ? - Phanyro Guest House : qq aurait il l'email de cette guesthouse pour reserver ?
Si vous avez des bons plans pour un trek de 2 ou 3 jours au depart de Sen Monorom, je suis preneur
merci pour votre aide . François