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15 jours au Belize English translation pending
by Marcadam · 2015-05-07 · 1 reply
Nous partons au Belize en famille au mois d août 15 jours 🙂 pourriez vous me donner des idées pour un itineraires sympa avec des enfants 2 ados et un enfant de 6 ans merci pour vos infos est il preferable de louer une voiture MERCI
Amèneriez-vous un ordinateur pour un tour du monde? English translation pending
by 2baroudeurs · 2015-05-05 · 21 replies
Bonjour à tous le sujet à déjà été abordé mais je n'arrive pas à me décider. Nous partons pendant 1 an pour un tour du monde en sac à dos et nous allons tenir un blog (sans non plus faire des articles tous les jours mais donné des news de temps en temps). Nous souhaiterions avoir la possibilité d'envoyé des mails et skype pour tenir informé nos proches. J'ai fait mon sac de 65 litres je suis à 11 kg (en incluant 1 kg pour un pc portable). Aurais je intérêt à amener un ordi, ou alors quelque chose de plus petit ? mettre à jour mon blog dans un cybercafé ok mais les claviers ne sont pas les mêmes qu'en France j'imagine, et il faudrait que je puisse utiliser skype. Encore une question ou j'ai du mal à me décider !
Location de moto à Cuba English translation pending
by Touline · 2015-05-01 · 8 replies
bonjour a tous un voyage a cuba en prevision, et pas trop d info recentes sur la loc de moto!!!! qq pourait il me dire si il est facile de louer des motos/scoots, en trouve t on dans ttes les villes, et le prix approx.. d avance merci
Lviv - Odessa - Roumanie English translation pending
by 1000miglia · 2015-04-27 · 8 replies
Bonjour,

Cet été, nous avons prévu un road trip qui devrait être sympa😊: Aller rapide (par Allemagne et Pologne) jusqu'à Lviv, puis Odessa, côte de la mer Noire jusqu'au sud de la Bulgarie. Ensuite traversée de la Bulgarie (me réjouis de voir Buzludzha) jusqu'en Macédoine (Skopje, Ohrid), quelques jours en Albanie, puis retour soit par ferry Durres-Ancone, soit par la côte Croate.

Je cherche quelques infos concernant le trajet pour aller et repartir d'Odessa.

1) Depuis Lviv, plutôt que rester en Ukraine, j'aurais plaisir à passer par la Moldavie dont j'apprécie les jolies campagnes....et les caves😇. Est-ce qu'il est prudent de traverser la Transnitrie avec son propre véhicule? Le cas échéant à quoi faire attention? Et si pas de Transnitrie, passer par Causeni pour aller rejoindre la M15? Une autre proposition?

2) Depuis Odessa pour rejoindre la Roumanie (Galati ou Tulcea), je suis obligé de repasser la frontière Moldave ou passage possible en restant sur sol ukrainien tout du long?

D'avance, merci pour vos réponses!😉
Comment remplir l'ESTA pour un enfant? English translation pending
by Yoann1 · 2015-04-26 · 4 replies
Bonjour, Pour les enfants, il faut faire une demande esta mais je me pose une question : Dois-je cocher la dernière case du formulaire (la case notée : pour les tiers soumettant la demande pour le candidat)? ou alors je ne remplis que la case attestant la véracité des informations?

merci de votre aide.

PS : pour un enseigant doit-on renseigner comme employeur "education nationale française"? en français ou en anglais?

yoann
Norvège: A bord de l’Express Côtier, une journée de navigation entre les îles Vesterålen et Lofoten English translation pending
by Jemaflor · 2015-04-24 · 24 replies
Voyager parmi ses souvenirs … même quand ils sont un peu anciens, cela s’avère toujours un plaisir. Avec ce texte et ces photos d’un périple effectué il y a quelques années en Norvège, je vous emmène dans le sillage de l’Express Côtier (Hurtigruten), entre îles et fjords. Souvenirs … --

Il est près de 8 heures 30 en ce matin estival et il est là. Imposant avec ses 122 mètres de long et solidement amarré au quai d'Harstad, petite ville de Norvège située à près de 300 kilomètres au nord du Cercle Polaire Arctique. Lui, c'est le M/S Richard With, un des Express Côtier qui tout au long de l'année longe les côtes norvégiennes reliant et ravitaillant ainsi les ports entre Bergen et tout au nord celui de Kirkenes. Plus que quelques minutes avant d'embarquer à bord pour une dépaysante journée de navigation. Notre destination ? L’archipel des Lofoten.



Harstad, Gulf Stream et lilas Sur le quai, pendant que des ouvriers s'activent à charger dans les cales du bateau de nombreuses palettes de marchandises, quelques passagers sans bagage regagnent l’Express Côtier. Probablement des voyageurs effectuant le périple depuis le Nord et qui viennent de profiter de cette escale matinale pour faire un petit tour dans la ville. Découvrir Harstad : son port, ses pontons de bois et un peu plus haut sur la colline qui surplombe la ville ses jolies maisons colorées.



Toutes sont entourées de végétation, pelouses et arbustes verdoyants à foison et même par des lilas fleuris qui parfument agréablement l'atmosphère. Etonnant, des fleurs à cette latitude ! C’est un des effets bien visible du fameux Gulf Stream, ce courant tempéré qui adoucit le climat arctique de la région. Les amarres levées, les moteurs se mettent à gronder alors qu'une légère fumée s'échappe des cheminées du navire … Au revoir Harstad, c’est le moment du départ !



Postés sur le pont à observer le paysage, un haut-parleur nasillard soudain nous fait sursauter, c'est l'annonce en plusieurs langues de la première curiosité du parcours : sur la côte, juste après les dernières maisons de l'agglomération, on aperçoit l'église de Trondenes. Des murs blancs, un toit rouge, une architecture rénovée, cela ne témoigne pas vraiment de l'histoire ancienne du lieu. Pourtant, ici, dès l'époque Viking, l'endroit était un haut-lieu de la démocratie locale. C’est en effet là que siégeait le " Thing ", le parlement-tribunal régional. Un peu plus loin sur la colline, caché en partie par les arbres, il y a un autre témoin historique mais d’une période plus récente. Datant de la dernière guerre, c'est le monstrueux canon " Adolf " … ça y est, à la jumelle je le distingue parfaitement! Un petit vent frais nous fait quitter le pont avant et emprunter les coursives. Le moment pour nous de découvrir l'intérieur de ce spacieux bateau. Salons, salle de restaurant, cafétéria, bar, petite boutique de souvenirs, coin de jeux pour enfants, salon télé …. et un ascenseur pour accéder aux différents ponts. Au gré de la visite, nous voilà maintenant dans un couloir sans fin avec une succession de portes numérotées : les cabines des passagers, une vision quelque peu monotone.

A bord, ambiance … Le lieu le plus intéressant du navire, au confort appréciable, est assurément le salon panoramique " Horisjon ". Pas de doute, voilà le meilleur endroit pour contempler le paysage tout en étant, bien sûr, à l'abri. Mais en été, avec près de 700 passagers à bord, les places sont très convoitées, en voici de libres, parfait !

Sous mes yeux, les côtes des îlesdéfilent lentement, les panoramas se succèdent : hautes montagnes dont les sommets se perdent presque dans les brumes puis de verts pâturages parsemés de quelques fermes isolées aux murs peints en rouge …. Peu à peu mon regard cesse de fixer l'horizon pour s'orienter vers l'intérieur du salon et observer les occupations des passagers qui m'entourent. Voici quelques scènes de la vie à bord de l'Express côtier norvégien. C'est peut-être les éclats de rires, bruyants et répétés de ces mamies permanentées qui ont attiré mon attention, elles sont bien entendu placées en première ligne et occupent les meilleurs fauteuils d'où la vue est imprenable même si elles ne jettent que très rarement un œil à travers la baie vitrée ! Leur stratégie pour squatter ces places privilégiées est imparable, lorsqu’elles vont faire un petit tour, elles laissent leurs gros sacs afin de bien signaler aux envieux que les sièges sont occupés à la journée, petites malines ! Le couple qui passe à mes côtés cherche désespérément une place, voilà qu'il en trouve à côté d'un jeune, écouteurs rivés aux oreilles, regard tourné vers le plancher et dont la tête oscille au rythme d'une musique que l'on imagine techno … Deux autres voyageurs sont allongés sur une banquette et semblent finir leur nuit, sans doute le prix élevé des cabines a paru trop cher à leur budget de globe-trotters. Il y a aussi des passagers très organisés, carte et guide en mains, qui ne lâchent pas des yeux le paysage, ils essayent de retrouver le nom de chaque montagne, fjord ou village aperçus. D'autres, profitent de ces moments pour s'adonner à la tache fastidieuse des cartes postales, essayant de personnaliser chaque texte et de n'oublier personne … surtout pas la tante Yvette ! Devant moi une scandinave, sa blondeur en témoigne, a les yeux plongés par intermittence dans un livre, finalement l'occupation favorite de nombreux passagers.



Comme eux, j'ai sorti de mon sac un livre, une (re)lecture qui s'imposait ici, le récit de Claude Villers à propos de ses impressions de voyage sur l'Express Côtier. Ouvert au hasard, je tombe sur un épisode très agité de son périple automnal. " A quatre heures, nouveau réveil brusque, un sursaut me soulève de mon matelas, je m'agrippe des deux mains à mes draps. Le navire se cabre, je suis rejeté contre la paroi et …et ça continue. J'entends mes valises s'écraser au sol. "*. L'évocation de cette tempête me donnerait presque le mal de mer … Pris par ce récit me voilà jetant un coup d'œil à l'extérieur, comme pour me rassurer, les eaux ce matin sont bien d'un calme apaisant.



Retour à ma lecture, c'est bien sûr le passage qui évoque l'itinéraire que nous empruntons qui m'intéresse le plus. Dans son récit Claude Villers nous apprend que dans le chenal de Risøyrenna il est très fréquent d'observer des phoques : " …minuscule tête ronde, nez au vent au-dessus de l'eau frissonnante, fendant la mer … Ils sont des dizaines à nager, indifférents, tranquilles, vers les rochers approchants. "*. Il n'en faut pas plus pour que je sorte sur le pont, jumelles à la main. J'ai beau scruter de tous côtés, je ne vois que des rochers et de l'eau et aucune petite tête moustachue émergeant de la surface … ce n'est pas grave car le reste du paysage vaut le coup d'œil. Le Richard With emprunte maintenant le chenal de Risøyrenna. Ici, les hauts-fonds ont été dragués en 1922 pour permettre le passage des navires de l'Express Côtier, un étroit corridor bien délimité par une longue série de balises ; la navigation est délicate, à cet endroit il n'y a que 7 mètres de profondeur ! Une très courte escale est prévue au village de Risøyhamm, juste le temps de décharger quelques marchandises et pour nous le temps d'observer l’interminable pont de 750 mètres qui enjambe le chenal et relie l'île d'Andøya à celle d'Hinnøya.

Les Vesterålen et l’histoire de l’Express Côtier



A l'escale suivante de Sortland, ville principale des îles Vesterålen et importante base navale nous mettrons pied à terre. Pas pour admirer les garde-côtes de la marine norvégienne amarrés au quai mais pour voir de plus près la petite église de bois qui trône sur la colline. Plusieurs passagers, comme nous, pressent le pas en direction du monument, l'escale n'est que d'une demi-heure et l'on sait que l'Express Côtier n'attend pas les retardataires ! Arrivés devant le porche, la porte entre ouverte nous permet de découvrir le superbe intérieur fait de boiseries peintes, de plus un trompettiste répète sa partition ; on lit de la satisfaction sur les visages des visiteurs … sauf sur celui du pasteur qui l'air un peu contrarié nous explique que normalement l'entrée est interdite pendant les répétitions. Dommage ! La navigation s’avère tranquille en longeant les côtes de l'île de Langøya jusqu'au port de Stokmarknes.



En apercevant la ville on distingue la silhouette d'un navire de croisière qui n'est pas à quai … mais en cale sèche, il s’agit du vénérable Finnmarken. Un ancien de la ligne des Express Côtier qui naviguait dans les années 50 et qui de nos jours finit joliment sa carrière ici, à l'Hurtigruten Museum (Musée de l'Express Côtier). Ce port n'a pas été choisit au hasard comme témoin de l'histoire de cette ligne mythique pour les Norvégiens. En effet, Stokmarknes est la patrie de Richard With qui a fondé la compagnie des Express Côtier en 1881. Une petite révolution à l'époque pour les ports perdus du nord du pays, ils se voyaient ainsi reliés et desservis toute l'année, la fin en quelque sorte de l'isolement du Grand Nord. Evidemment lors de l'escale, la visite du sympathique musée s’impose. Tout ce qui concerne l'histoire de cette ligne y est rassemblée, et de belle façon. Films, photos, maquettes mais aussi des reconstitutions grandeur nature d'un poste de commandement ou des cuisines par exemple. Beaucoup d'objets qui ont marqué l'histoire de ces bateaux sont exposés comme cette grosse cloche qui amuse les enfants, ils n'hésitent pas à la faire tinter en passant (euh ! moi aussi je l'ai fait retentir …).



Une passerelle où sont affichées les photos de chacune des 34 escales de la ligne conduit au Finnmarken. En parcourant les ponts, coursives, couloirs et ces salles sans vie, c'est une atmosphère particulière que l'on ressent, entre nostalgie et abandon. Après cette visite presque au pas de course, il est temps de regagner notre bateau. Sur le quai, une jeune norvégienne, chevelure blonde, chemisier blanc et belle robe traditionnelle bleue, entonne pour les passagers un chant folklorique, histoire de gagner quelques couronnes … un refrain en boucle, ma fois agréable à l'oreille avec des intonations nordiques qui évoquent presque du Björk !

Grandiose et pourtant si étroit : le Trollfjord Place maintenant au passage le plus spectaculaire de cette journée de cabotage, notre Express Côtier s'engage dans le détroit du Raftsundet, un corridor encaissé cheminant sur 20 kilomètres entre les îles Vesterålen et Lofoten.



Les paysages sont grandioses avec ces hautes cimes encore nimbées de nuages, ces falaises abruptes et ces îlots rocheux qui jalonnent le trajet. Mais le moment le plus attendu de l'après-midi, c'est le célèbre Trollfjord. Pour l'occasion, nous sommes nombreux à nous diriger vers l'avant du bateau, il faut même jouer des coudes pour être bien placé, le Richard With oblique maintenant vers la droite puis vers la gauche afin de s'engager dans ce fjord majestueux d'à peine 2 km de long. Une chance, la luminosité devient plus soutenue, on devine le soleil à travers les nuages, c'est sûr, les trolls sont avec nous ! En passant dans sa partie la plus étranglée, la coque de notre bateau semble presque caresser les rochers qui se reflètent à merveille sur des eaux parfaitement lisses.





Pour cette délicate navigation, les moteurs sont au ralenti nous laissant entendre l'apaisant bruit des cascades qui dévalent les parois rocheuses. Reste le demi-tour au fond de ce cul de sac, une manœuvre difficile qu'effectue lentement mais avec brio notre Commandant. Le Trollfjord, assurément un des grands moments d'une croisière sur l'Express Côtier ! Rentrés à l'intérieur, nous retrouvons le fjord …sur une large toile, peinte par Karl Erik Harr, décorant le hall du navire, elle retrace un épisode agité qu'a vécu ce fjord unique : la bataille du Trollfjord ! En 1880, un mémorable conflit a eu lieu ici entre pêcheurs, deux chalutiers voulant rafler d'énormes bancs de poissons au nez et à la barbe de pauvres pêcheurs ne disposant que de simples barques à rames !

La capitale des Lofoten … et du skrei ! En quittant le détroit, pendant que l'Express Côtier longe le littoral des Lofoten, le soleil se fait plus présent, arrivant même à transpercer la couche nuageuse. Ainsi le panorama montagneux de l'île avec ses aiguilles, ses crêtes et ses sommets aux formes pyramidales nous apparaît dans toute sa splendeur.



Au programme de ce début de soirée, l'escale à Svolvær, une petite ville mais une capitale pour les Lofoten. C’est en effet la principale agglomération de l'archipel avec ses 10 000 habitants. Certes le port n'est peut-être pas le plus pittoresque de l’archipel mais il a son charme avec son aspect typique des Lofoten. (les photos ci-dessous ont été prises en journée lors du périple à terre durant les jours suivants)





En été, les chalutiers sont au repos et les séchoirs à morues sont libres de tous poissons, c'est en hiver (janvier à avril) que l'activité de la pêche au skrei bat son plein. Des campagnes de pêches parfois miraculeuses et qui ont fait la fortune des îliens. La promenade nous mène sur un petit îlot, au centre du port où les " rorbuer " (cabanes de pêcheurs louées aux estivants) sont nombreux, les reflets de leurs façades en bois peint en rouge dansent et ondulent sur les eaux du port. Superbe !



Mais à Svolvær, il faut lever le nez pour apercevoir une des curiosités du site : " la chèvre ". En fait un animal de pierre. Une aiguille rocheuse qui surplombe la ville est surmontée de deux pitons séparés de plus de deux mètres, leur forme ressemble aux cornes d'une chèvre … et savez-vous ce que font les alpinistes aguerris ? Ils sautent de l'un à l'autre, âmes sensibles au vertige, s'abstenir !



Naviguant vers la prochaine escale alors que défilent lentement à tribord les côtes abruptes des Lofoten, voilà qu’on évoque à nouveau les Versterålen … pas l’archipel, mais l’Express Côtier qui porte le nom de ces îles. Les voies maritimes des deux navires se croisent ici, le M/S Versterålen se dirigeant quant à lui vers le Nord. Place aux salutations habituelles lorsque deux Express Côtier se rencontrent, un concert de Pooohhh ! Pooohhh ! déchire l’atmosphère et des bras s’agitent, les passagers présents sur les ponts des deux navires se saluent joyeusement. Pour nous, ces gestes deviennent presque des signes d’au revoir, l’escale de Stamsund approche.



Encore quelques encablures à parcourir avant d’attendre le port, de mettre pied à terre et de quitter avec un brin de regret notre Express Côtier. Et après avoir tant apprécié pendant ce périple côtier la vue des îles depuis la mer, voici venu le moment de découvrir d’autres charmes des Lofoten …mais côté terre !

A bord et du M/S Richard With.

-- Quelques autres photos des Lofoten







Une plage des Lofoten illuminée par le soleil de minuit ... magique ! --

Encore plus de photos et de récits sur les îles Lofoten ... c'est à parcourir sur le Carnet de voyage que j'avais mis en ligne à mon retour de ce périple en Norvège.
http://groenland-disko.pagesperso-orange.fr/norvege-lofoten/
Travailler en Angleterre English translation pending
by Nais1403 · 2015-04-19 · 1 reply
Salut à toutes et à tous !

Alors voilà, je suis actuellement en Irlande ou j'ai passé une année en tant que fille au pair et j'aimerai continuer à voyager et améliorer mon anglais. Donc je pensais que l'Angleterre serait une bonne destination pour commencer... c'est la première fois que je bouge de chez moi, de mon petit cocon donc forcément j'ai un peu d’appréhension... Donc mes questions sont, quel est ou quels sont les meilleurs endroits pour travailler en Angleterre ? Le coût de vie etc...? Je souhaite resté qqls mois voir 1 an... mon anglais est moyen, j'arrive à comprendre et me faire comprendre... je voudrai savoir si c'est assez facile de trouver un boulot en ce moment... si c'est mieux de partir "à la fraîche" ou passer par une agence ? J'aimerai partir pour septembre 2015...

Merci d'avoir prêter attention à mon message ! :) Bonne journée !
Kuta, Denpasar ou Jimbaran English translation pending
by Delphineetjm · 2015-04-13 · 15 replies
Bonjour à tous un petit conseil après un tour sur Bali a ubud, munduc, permuteran, seriri, amed, et aux îles gili, il me reste une nuit donnez-moi votre avis kuta? Denpansar?jimbaran??? Ou?? Merci
Achat terrain rivière Saigon (Vietnam) English translation pending
by Saigonriver · 2015-04-11 · 5 replies
Bonjour,

J’ai repéré un superbe terrain au bord de la rivière Saigon, à moins d’une heure du centre d’Ho Chi Minh Ville. Le terrain étant très grand, plus de 10 000 m2, je cherche d’autres personnes pour partager ce terrain en 3 ou 4 lots. Nous sommes déjà 2.

Le cadre est magnifique, cela ressemble un peu aux paysages du delta du Mékong, mais avec l’avantage d’avoir de nombreuses animations à proximité, et d’être proche de Saigon.

Le terrain est situé dans la province de Binh Duong. A proximité, il y a de nombreux supermachés (Métro, Big C, Lottemart…) et l’un des plus grands centres commerciaux du Vietnam (Aeon Mall). On trouve également de nombreuses distractions: cinéma, golf, cafés, restaurants et le superbe « An Lam Riverside Resort ».

Pour faciliter les démarches administratives, le propriétaire accepte seulement de vendre à plusieurs personnes si l’acte d’achat se fait en même temps. Pour cette raison, ceci pourrait seulement convenir à des personnes déjà au Vietnam pouvant se décider rapidement.

Le prix est très intéressant, la moitié du tarif constaté sur des terrains similaires.

Vous trouverez quelques photos en pièce jointe.
Venise: côté pratique English translation pending
by Chocolat44 · 2015-04-10 · 9 replies
Bonjour, Je prépare un voyage à Venise pour dans quelques mois. N'ayant pas trouvé de réponse à ma question, malgré mes recherches, je ma lance et pose ma question qui peut vous paraître farfelue, mais le ridicule n'a jamais tué personne : Y-a-t-il des toilettes publiques gratuites ou payantes à Venise, à part je suppose dans les musées ou autre endroits touristiques, gare etc..... ? Je vous remercie pour vos informations. Bien cordialement.
Tübingen et ses alentours English translation pending
by Gogol78 · 2015-04-08 · 1 reply
Bonjour!

J'aimerais la semaine prochaine aller passer 3/4 jours de vacances à Tübingen (Bade-Württemberg). J'aimerais savoir s'il y en a parmi vous qui connaissent bien cette ville et la région environnante (ou qui sont d'origine "badoise")? Quelles visites pourriez-vous me conseiller? Merci d'avance pour vos réponses!

Etienne
Yucatan et Belize English translation pending
by Audba · 2015-04-04 · 4 replies
Bonjour nous souhaiterions partir 2 semaines au mexique au yuccatane t 3 jiurs au belize avec notre enfant de 8 ans en 2016

A votre avis faut il repartir en avion du belize ou faire aller retour cancun car moins cher et trouver une solution pour se rendre au belize, comment ?

D avance u grand merci
Inde pour 6 semaines fin avril-début juin: nord et sud English translation pending
by TomRofman · 2015-04-02 · 6 replies
Bonjour à tous,

J'ai passé un certain temps sur ce forum en tant que simple observateur, et je remercie tous ses participants dévoués. Les conseils et commentaires m'ont souvent orienté pour mes voyages passés. A moi désormais de demander conseil.

J'ai prévu de partir 6 semaines en Inde, pour un départ prévu le 25 avril, jusqu'au 10 juin, soit 6 semaines. J'ai de nombreuses envies de visites, et j'ai peur de subir le mal partagé par de nombreux voyageurs, surtout en Inde j'ai l'impression : le trop-plein.

J'envisage de partager mon voyage en deux : 3 semaines dans le sud, 3 semaines dans le nord. J'ai quelques réserves par rapport à la période : risque de mousson dans le sud, et pleine saison touristique dans le nord. Est-ce suffisant pour changer d'itinéraire ?

Dans le sud : - arrivée à Mumbai - descendre vers le sud, Goa. - le Kerala - prendre le train vers le Nord.

Dans le nord : - Agra - Delhi - Shimla - Manali - Dharamsala - Chandigarh - retour à Delhi.

Que pensez-vous d'un tel itinéraire, et avec un budget relativement serré ? Est-il trop ambitieux ?

Merci beaucoup à tous.

Tom
J'ai reçu une longue lettre... English translation pending
by Pierre · 2015-04-01 · 29 replies
... du Sri Lanka. Un pêcheur rencontré sur le port de Tangalle avec qui j'avais sympathisé brièvement comme on sympathise souvent avec les gens que l'on rencontre en voyage. Je lui avais donné mon adresse sans conviction. J'ai reçu aujourd'hui, sans m'y attendre, une longue et gentille lettre qui m'a ravi 🙂.

Des retours d'expériences concernant ce genre de correspondances ?
Que faites-vous si le beau temps n'est pas au rendez-vous? English translation pending
by MirandaMouse · 2015-03-31 · 18 replies
Bonjour à tous !

Juste par curiosité, et pour échanger, que faites-vous en général si lors de votre voyage vous avez du mauvais temps ? Vous visitez quand même ce que vous avez prévu ou vous changez votre programme ? Cela vous est-il arrivé souvent ?

Pour notre part nous avions déjà eu la "poisse" question météo. Une semaine de mauvais temps à Riga en aout dernier (deux jours avant notre arrivée il faisait 35, on arrive il fait 18 avec de la pluie...), bah on ne connaissait pas du tout la ville et on venait surtout pour les extérieurs alors on a fait avec mais cela nous a quand même gâché le plaisir... quand il pleuvait trop fort on se réfugiait dans les cafés, c'est l'avantage des pays économiques, on fait une pause goûter ou apéro pour pas cher ! Heureusement le soleil est revenu une journée pour notre escapade à Jurmala, la station balnéaire.

En Bulgarie début septembre, le yoyo, un jour de pluie (pas qu'un peu...) et un jour de soleil... on a réussi à visiter quelques intérieurs à Plovdiv le jour de pluie, mais le premier jour à Sofia fut presque gâché.

Le pire quand même, on débarque à Marrakech et on se prend dans la tronche les pluies diluviennes et les plus violentes inondations depuis des décennies... Voyage à Essaouira annulé (route coupée), et autant dire que là-bas rien n'est prévu pour la pluie donc les places se transforment en pataugeoires et les rues en ruisseaux ! Heureusement on trouve plein de salon de thé (pour marocains et pas forcément les touristes) où se goinfrer de pâtisseries et déguster de bons thés à la menthe en admirant le déluge. Mais dans des apparts sans chauffages ça caillait un peu. Heureusement ça ne durera pas et on profitera du soleil (relatif) pendant plusieurs jours.

Et là à Barcelone fin mars, grisaille toute la semaine alors qu'on espérait tant notre soleil ! Du coup on a annulé notre escapade à Tarragone, se balader dans le grisaille ne nous donnant pas envie... dommage surtout pour les photos, toujours un peu gâchées par manque de soleil, et la visite du quartier gothique sous la flotte (et pas qu'un peu !). Deux fois à Barcelone, deux fois de la grisaille, moi qui rêve de cette ville au soleil, pas gagné !

En novembre à Madrid, du temps pas fameux aussi (deux jours de pluie) mais bon c'était pas une bonne saison, on le savait, et on venait surtout pour les musées alors on l'a mieux vécu qu'à Barcelone, où on venait pour l'architecture.

15 jours en Andalousie en février 2014, du mauvais temps tout le long sauf deux ou trois jours un peu mieux... c'était triste et séjour un peu gâché quand même (vive la visite du Sacromonte à Grenade sous la pluie battante !), heureusement qu'on connaissait déjà Séville et qu'il y avait quelques musées à voir...

Bon à côté de ça on n'a pas toujours la poisse : deux fois du beau temps à Séville (février 2013 et 2015), une semaine pas mal du tout en janvier à Valence, une semaine pas mal en octobre à Rome et Saragosse, du beau temps et de la chaleur (trop !) à Budapest en juin..

Et vous ?
Partir 6 mois au Belize pour améliorer son anglais English translation pending
by Marvinb45 · 2015-03-25 · 3 replies
Bonjour,

J'ai 20 ans et je vais bientot terminer mes études. J'aimerais partir (seul) environ 5 / 6 mois à l'étranger (à partir de novembre) pour perfectionner mon anglais.

Je dispose d'un bugdet assez restreint (je compte travailler de juin à fin octobre pour financer ce voyage) et j'ai toujours rêvé de vivre sur une île du coup mon choix s'est porté sur le Belize !

Pensez vous qu'un séjour d'une durée de 5 ou 6 mois au Belize me permettra de travailler mon anglais ?

Je me suis beaucoup renseigné sur ce pays et Caye Caulker m'intéresse tout particulièrement. Je ne compte pas manger dans des restos souvent, j'ai juste besoin d'un lit à l'abris et d'un endroit pour prendre ma douche et faire la cuisine ; en gros que je ne cherche pas du tout le grand confort (le soleil et l'océan me réconforteront suffisamment 🙂). Sachant ceci, quel est le budget minimum à prévoir pour se loger et se nourrir ? Est il possible de trouver une location pour 6 mois qui serait moins cher que louer une chambre à la nuit , et si oui comment trouver (mes recherches à ce sujet n'ont rien donné) J'avais pensé à environ 600€ / mois pour le logement et 200€ / mois pour la nourriture . Est ce trop ? Pas assez ?

Enfin, ce que j’appréhende c'est surtout qu'en étant tout seul pendant ces quelques mois je risque de galérer à ne rien faire.. (j'aurais aimé y travailler mais cela me semble impossible au vue de mes recherches). Est ce que selon vous c'est possible de rencontrer des jeunes sur place afin "d'avoir une vie sociale" pendant tout ce temps et ne pas se retrouver seul a rien faire tout les jours ? Je peux me contenter de musique et de sport, mais bon tout seul c'est moins cool sur le long terme..

Après, si vous avez d'autres destinations à Belize qui pourrait être intéressantes je suis preneur ! (voir pourquoi pas un autre pays tant que le budget n'est pas élevé)

Merci à ceux qui me répondront ! 🙂 Bonne journée
Vagabondage en Arménie English translation pending
by Eiramhoc · 2015-03-24 · 7 replies
Bonjour à tous !

Je reviens de trois semaines en Arménie, qui m'ont laissé sur ma faim mais étaient néanmoins magnifiques ; l'hospitalité arménienne est loin d'être un mythe, et je suis revenue complètement émerveillée par ce petit coin du monde. Ce carnet est mon premier sur le forum, j'espère qu'il pourra vous être utile 🙂

Pour les infos pratiques relatives au vol: Le mien m'a coûté 320 euros en réservant 2 mois à l'avance chez Aéroflot. L'attente à Moscou est assez longue, mais il est difficile de faire mieux au niveau prix, mais si la compagnie ukrainienne a aussi de belles promotions.

Lundi 2 Mars

Partie la veille de Paris, après une escale nocturne à Moscou (et la frustration de ne pas pouvoir sortir de cette zone de transit stérile), j'arrive enfin à Erevan, sur les coups de cinq heures du matin. Il fait nuit noire dehors, mais je trouve un taxi à qui je donne l'adresse de ma couchsurfeuse. Le route est faiblement éclairée, et je ne distingue pas grand chose, et le peu que j'en vois se compose d'un mélange d'immeubles massifs, de clubs de strip tease et de ruelles mystérieuses. Le chauffeur me dépose devant l'immeuble d'Anna: j'en mène pas large à ce moment là. Impossible de distinguer quoi que ce soit dans l'obscurité, à part ces grandes tours soviétiques et leurs cages d'escaliers sordides en guide de phare. Anna me rejoint et me prend dans ses bras comme si on se connaissait depuis toujours: elle part travailler, et me montre donc mon lit, puis me dit de dormir avant de filer en me laissant les clés. Un peu ébahie par son accueil adorable et la confiance qu'elle m'accorde, je m'endors comme un bébé. A mon réveil, surprise: les grandes tours grises de la nuit dernière se sont changées en bâtiments baignés par le soleil de midi, et du balcon d'Anna, je distingue les formes mystérieuses de l'Ararat, si proche et pourtant déjà en Turquie. Seconde surprise en sortant de ma chambre: je ne suis pas la seule couchsurfeuse de l'appartement ; deux allemands prennent leur petit déjeuner dans le salon. Ils ont déjà prévu d'aller à Garni, un ancien temple païen, et Geghard, un monastère troglodyte niché dans les montagnes à quelques 40km d'Erevan. Je suis encore un peu groggy, et pas contre l'idée de me laisser porter pour cette première journée: nous partons donc tous les trois. Une fois la bonne maschroutka trouvée (toute une aventure, elle est à côté de la concession Mercedes, à l'est de la ville), je m'endors, bercé par les gentils cahots de la route, et quand j'ouvre les yeux, la ville poussiéreuse s'est changée en montagnes enneigées.



Garni, alors que des hauts parleurs invisibles diffusent de la musique sacré, trône magnifiquement au sommet d'un plateau, mais Geghard m'apparaît encore cent fois plus mystérieux, avec ses cavités sombres qu'on ne peut explorer qu'à tâtons. Dans l'une d'entre elle, une source, claire et glacée, émerge et coule le long d'une rigole jusqu'à l'extérieur ; dans la prochaine, des khachkars, pierres sculptés très anciennes, sont entreposées, et dans d'autres enfin, qui éventrent la montagne, de minuscules cellules de moines peintes de couleurs qui devaient être vives ne laissent filtrer qu'un mince rai de lumière à travers une fente qui donne sur la vallée. Que ce soit la faute à la saison au froid mordant ou aux fantômes des environs, le monastère est presque désert et cela ajoute au mysticisme du lieu.

Je joue à me perdre dans les innombrables recoins du monastère ; en sortant de l'enceinte par derrière, on accède, après un pont arqué, à une caverne dans laquelle des centaines de caïrn de hauteur variables ont été construits par les visiteurs. La nuit tombe hélas déjà, et après s'être colorée de rose, la montagne disparaît peu à peu. Je retrouve les garçons dans la cour, et nous repartons à regret à Erevan. Le soir, nous retrouvons Anna à la réunion couchsurfing hebdomadaire, l'occasion de rencontrer pas mal d'arméniens et quelques étrangers, surtout des volontaires dans l'une des ONG de la région. En discutant avec une allemande, je m'aperçois que nous étudions à la même université, dans le même département et que nous avons des amis en commun (je suis en Erasmus à Berlin)... It's a small world comme dirait Disney ! Anna nous emmène dans son bar favori, le calumet, où un concert de rock indépendant a lieu. Et pour finir la journée en beauté, alors que nous rentrons chez elle, Anna s'arrête devant Mother Arménia, une statue monumentale qui surplombe la ville parée de ses habits de lumière ; une dernière vision avant que je ne m'endorme comme une masse. Mardi 3 Mars

J'avais un peu de sommeil à rattraper, et quand j'émerge enfin, la matinée est déjà morte et enterrée. Fred et Linus, les deux allemands, sont déjà partis: ils veulent se rendre au Karabagh, une république autonome non reconnue à l'international située entre l'Azerbaïdjan et L'Arménie, et doivent donc obtenir des visas. Je pars dans le centre d'Erevan, histoire de me perdre un peu dans ce que j'ai entraperçu à l'arrivée, mais juste avant, petit-déjeuner ! J'essaie une sorte de brioche dans une boulangerie arménienne, elle est fourrée d'une espèce de pâte d'amande, et c'est juste délicieux. Le bus (que j'ai pris un peu au hasard, j'ai n'ai pas sûr d'avoir compris les instructions qu'une dame m'a donné à l'arrêt ; mon russe est très approximatif) me dépose devant la cathédrale ; ravie de reconnaître quelque chose, je saisis l'occasion et saute au dehors. La cathédrale, de construction très récente, me paraît un peu froide, sans âme: l'intérieur est dépouillé, dépourvu de tout ornement, à l'exception notable d'un lustre monumental. Je la quitte assez vite. En continuant le long de la route, j'arrive dans un immense marché, qui me fixe le sourire jusqu'au oreilles: il n'y a quasiment rien que j'aime autant, en voyage, que de déambuler dans les ruelles parfumée bordés d'étals de toutes les couleurs. La bal s'ouvre sur les fruits et légumes, encore nombreux malgré la saison hivernale ; ils sont empilés en pyramides parfaites. Des couronnes de fruits secs leur succèdent, je goûte (enfin non, je dévore) au Sujukh, un liane de noix d'aspect peu ragoûtant enrobée d'un sirop marron épicé, qui s'est gélifié autour en une masse compacte. Une tuerie.

Un peu plus loin, j'achète un minuscule bout de fromage, l'apothéose ; je sens que je ne vais pas mourir de faim ici ! En plus, dès que la vendeuse a compris que j'étais étrangère, elle a entrepris de me faire goûter à tous ses produits ; j'ai du mal à m'arracher à ses bons soins. Dans une pièce à part, on trouve les poissons, qui sont tous présentés vivants dans de grands aquariums. Dès qu'un client arrive, le malheureux poisson désigné est pêché à l'épuisette et saigné aussitôt. Le sol est rouge et l'odeur quasiment insupportable pour mes narines peu habitués à de telles effluves ; j'écourte ma visite. Le quartier des bouchers est encore plus scabreux: dans des seaux, des pieds de porcs sanguinolents attendent d'être achetés, tandis que les têtes d'animaux contemplent le vide de leur regard mort.

Je finis par quitter ce marché fascinant ; direction l'anticafé, où je dois retrouvé les garçons. Le principe est simple: les boissons et la nourriture sont à volonté, et l'on paye uniquement pour le temps que l'on y passe. Fred et Linus n'ont pas pu avoir de visa ; il était déjà trop tard à leur arrivée.

Mercredi 4 Mars

Je voulais aller au lac Sevan ce matin, mais après une bonne heure à tourner en rond à l'endroit d'où les maschroutkas partent selon mon guide, j'abandonne la partie. Je dois de toute façon me rendre au mémorial du génocide et décide de le rejoindre à pied. Ce n'était pas forcément une bonne idée: la route à suivre pour s'y rendre est très passante et le chemin me semble bien long ; une grosse désillusion m'attend au sommet: le musée est fermé jusqu'à mi-avril. Tout est en rénovation en prévision des cérémonies du centenaires. Cependant, le mémorial lui même est impressionnant. Encore une fois, j'y suis seule, et il m'écrase. Au centre du cône de béton luit une flamme éternelle. Tout autour, des milliers de fleurs blanches ont été déposées en hommage. Encore une fois, de la musique sacrée résonne. J'y reste un long moment avant de ressortir à l'air libre.

Un peu plus loin, on trouve des arbres, plantés par des chefs d'Etats ou personnalités politiques du monde entier en signe d'hommage et d'espoir. Je finis par redescendre, pour rejoindre les garçons puis Anna dans un restaurant du centre ville. L'ambiance est beaucoup plus joyeuse: la salle a été entièrement réservée par une famille arménienne pour un anniversaire, mais ils acceptent qu'on prenne une table. Un groupe joue de la musique arménienne à un volume sonore inégalé ! Anna finit par ce joindre au chant collectif, puis nous trinquons tous à la santé de la petite fille dont c'est l'anniversaire.
Croisière "Venezia" sur Croisières de France English translation pending
by Hairness · 2015-03-21 · 3 replies
Bonjour à tous, nous allons faire la croisière "venezia" le 19 mai 2015 avec croisière de France et cherchons des personnes qui feront cette même croisière pour partager des informations voir des excursions. Merci
Cave de glace en Islande English translation pending
by Lazoubette54 · 2015-03-15 · 5 replies
Bonjour

nous nous envolons vendredi à destination de l'Islande pour une dizaine de jours.

Nous souhaitons visiter la cave de glace située près de Skaftatell.

J'ai trouvé une excursion au prix exorbitant avec exetremiceland. Je voudrais savoir s'il est possible de la visiter par soi même. Comment peut on y accéder ?

D'avance merci à tous pour vos réponses.

Tiffany
Compte rendu Splendida mars 2015 English translation pending
by Patoutigrou · 2015-03-15 · 14 replies
Nous voilà de retour à terre. Le Splendida est magnifique, plusieurs bars avec des animations musicales de qualité. Un théatre où se produisent des artistes de grands talents, les spectacles sont époustouflants. Nous avons pris le forfait allegrissimo à 364 euros pour deux. Nous avons consommé réellement 450 euros, nous ne sommes pas des furieux 😉, mais nous avons été gagnants et cela pour une consommation par jour de ; Quatre cafés, deux bouteilles d'eau, une de vin (mais on en consommait un quart), quatre apéros, deux digestifs et une petite glace de temps en temps, pas de jus de fruit ni soda. Vu la saison c'est appréciable, il y a une piscine et des spas couverts, donc pensé à vos peignoirs pour en profiter. Pour les plus courageux il y en a aussi à l’extérieur. Nous avons choisi de prendre un forfait entrée au spa pour 115 pour deux (acheté à l'embarquement), Il y a 3 saunas et 2 hammams ainsi qu'un coin repos. très agréable en fin de journée, mais si on est au premier service (18h30) je ne sais pas si cela est possible de caser cette activité chaque jour. A coté se trouve une salle de sport entrée libre. Dans le même endroit il y aussi un bar qui sert des tisane, un institut de beauté, les soins y sont payants. J'ai testé un massage balinais à 113,85 (trop bien). On y trouve aussi un salon de coiffure. Les animations sont proposées régulièrement tout au long de la journée, cours de danse, de pilates, travaux manuels, concours de danse de chant ......Mais pour ceux qui aime la tranquillité il y a plein d'endroits super calmes. Les sorties à terre : Génes, très facile le port est dans la ville, à la sortie il y a un kiosque d'infos touristiques qui propose une visite guidée pour 12 euros avec 3 entrées de musée, moins cher que MSC. et moins de monde nous étions que tous les deux 😉. Rome, nous avons pris le bus msc pour 45 euros/pers, qui nous pose au forum à Rome. Ensuite il est très facile de faire à pied ou à métro. Nos voisins de table ont aimé voir la vie italienne de la ville de civitavechia. Palerme, nous avons pris un plan au kiosque touristique sur le quai, puis remonté un peu le boulevard. Nous avons pris un bus touristique 15 euros /pers. Ns avons fait un tour complet et nous nous sommes arrêtè en cours du deuxième tour pour faire le marché et les catacombes, nous avons eu le temps de rentrer à pied. Tunis, juste un petit tour à terre pour y prendre un thé au soleil et se reposer, car dur dur la vie de croisiériste ; levé 7 heures couché 2 heures.......Pour info, 40 euros pour quatre le taxi qui vous mènera à Tunis, Carthage et Sidibousaid.. Journée en mer, une petite grasse matinée, 9 heures. Dans la journée pas le temps de s ennuyer. Barcelonne , le bateau étant éloigné du centre nous avons pris la navette msc à 8,50 euros / pers. Nos voisine de table ont pris un taxi pour 6,50 pour deux🤪. Nous avons remonté les Ramblas et au liceo nous avons bifurqué à droite, dans le quartier gothique, monté sur les toits de la cathédrale pour ensuite se rendre au MEAM (musée d art contemporain) une vraie perle, quelle émotion. Après nous sommes retourné sur les Ramblas pour déjeuner au mercat au kiosko universal. Nous y avons mangé avec beaucoup de plaisir des artichauds, des sardines des poulpes et deux verres de vin pour 34 euros. Mais on peut sur le marché manger pour 3,50 une petite assiette et boire des jus de fruits frais pour 1 euro. Après nous avons flanné dans le quartier gothique et retour avec le bus sur le Splendida pour notre dernière soirée. PS , A Palerme et à Barcelone les flics nous ont dit de faire attention, petit conseil ; pour les sorties à terre penser à prendre une petite pochette secrète (chez décathlon) passer sous les fringues et dans le pantalon, avec une carte bleue de secours, une carte d'identité et le numéro d'urgence de msc qui vous est donné chaque soir dans votre chambre sur votre daily. Dans votre sac de ville ou sac à dos rien d'essentiel. Si vous avez besoin de renseignement je vous répondrai avec plaisir.
La Tunisie à prix bradé English translation pending
by Mouniazarai · 2015-03-15 · 8 replies
Bonjour a tous, quoi en penser ?

Tunisie – Comment on brade les séjours aux touristes ou comment exceller dans la médiocrité
Où regarder OM-PSG du 5 avril à Marrakech? English translation pending
by Azurhéhein · 2015-03-13 · 9 replies
Bonsoir tout le monde,

J'ai prévu de passer huit jours dans la "ville ocre" de Marrakech et, pas de chance dans mon bonheur, je vais rater le "clasico" du 5 avril OM-PSG. Je sais que pour beaucoup, cet événement sportif n'a pas grand intérêt, mais, pour moi qui supporte le club de l'OM depuis ma plus tendre enfance, j'aimerais suivre cette rencontre depuis Marrakech. Un d'entre vous serait-il en mesure de m'indiquer une adresse de bar ou de restaurant où il est garanti qu'ils diffusent le match ? Je vous remercie d'avance pour votre coup de main (même s'il s'agit plus là de coups de pied !!!). Bonne fin de soirée. Laurent
Nouvelle-Zélande: 9 jours au Nord en hiver English translation pending
by Jumaxcla · 2015-03-11 · 5 replies
Nous allons passer 9 petits jours dans l'ile nord au mois d'aout prochain. Les 3 premiers jours sont déjà programmés sur auckland , avec un match de rugby . Je m'interroge sur ce qu'il est possible de faire à cette saison , compte tenu des temps de trajets entre les différents sites que nous souhaitons visiter.

Voici une ébauche de planning:

J1 :Arrivée à auckland fin de matinée J2: Auckland-Match de rugby milieu d'après-midi J3: Auckland J4 :Auckland-coromandel :hot waterbeach , meme (surtout) en hiver? , cathedral cove J5: Coromandel-Hobbiton-Rotorua J6 :Rotorua J7 :Rotorua-Taupo :nous ne voulons pas skier. Taupo est-elle une étape incontournable en cette saison? J8 :Taupo-auckland ou hamilton :Waitomo caves J9 :Retour début d'après-midi

Je précise que nous habitons nouméa , peu de fatigue ni de décalage horaire dûs au trajet

Dois-je enlever une étape , et si oui laquelle?

Merci d'avance pour votre aide

PO
Première croisière: boissons English translation pending
by Pims65 · 2015-03-06 · 9 replies
Bonjour. Je prepare ma premiere croisiere et je ne trouve pas les reponses à plusieurs questions . Je ne pense pas prendre de forfait boissons mais juste les boissons au fur et à mesure . Quels sont les prix ? D un verre de vin, aperitif, un soda , bouteille d eau ? ... Pouvez vous me preciser s il y a certaines boissons incluses, par exemple l eau pendant les repas ? ou aucunes . Autre question , les repas sont ils tous pris dans une cafeteria ou bien peut on les prendre dans un restaurant . A ce moment là est ce en supplement ? merci d avance pour vos reponses
Quel quartier de New York City? English translation pending
by Daizzz · 2015-02-26 · 8 replies
Bonjour, en juin, je souhaite aller une semaine ou plus à New York. J'y suis déjà allée un weekend mais je n'avais visité que les endroits très touristiques (Time Square, Empire State building, etc.) et il avait plu les 3 jours ! Je souhaite m'attarder un peu plus dans la ville et avoir un peu l'impression d'y vivre ! J'ai regardé pour louer un studio ou un petit appartement mais je ne sais pas vers quel quartier m'orienter.

Je cherche : -un quartier plutôt sécuritaire (nous sommes 2 filles qui voyagent ensemble) -un quartier rempli de petits cafés -un quartier où il est possible de visiter sans avoir à prendre toujours les transports -être près du Central Park serait vraiment génial (je voulais le voir la dernière fois mais il pleuvait tout le temps !)

J'ai trouvé des studios intéressants dans Chelsea, Garment District et Harlem. Qu'est-ce qui conviendrait selon vous ? Vous avez d'autres idées de quartier ?
Cambodge octobre-novembre 2014 English translation pending
by Chapardeur · 2015-02-10 · 5 replies
CAMBODGE 2014 du 31 octobre au 24 novembre

Voici le descriptif de mon voyage itinérant, en solo et en transports locaux, sur un itinéraire somme toute assez classique puisqu’il a consisté, en gros, à faire le tour duTonlé Sap et à descendre au bord de la mer, en évitant Sihanoukville. Ce fut un parcours truffé de rencontres, de sites sublimes, de lumières fabuleuses mais aussi de beaucoup d’interrogations sur le poids du passé, sur les sourires de la rue qui dissimulent des blessures très profondes, et sur le génocide qui reste un sujet difficile à aborder. Le grand mékong n’a pas encore lavé toutes les plaies des cambodgiens et un voyage ici doit s’appréhender différemment des autres pays d’Asie.

PHNOM PENH: hébergement : Number9, 19$ la nuit en chambre avec clim. Sans charme particulier, mais propre et bien placé. Le last Home, 10 $ la nuit en chambre sans clim, mais propre et lumineuse. L’hôtel baigne dans son jus à l’ancienne, j’aime bien. Très central. Mon activité préférée à Phnom­Penh fut de déambuler dans les rues des quartierspopulaires, visiter les marchés, voir les vieux batiments coloniaux et prendre un verre dans les cafés historiques type FCC. Le musée du génocide, un incontournable pour comprendre la société cambodgienne d’hier et aujourd’hui, est celui qui m’a le plus marqué.

KRATIE : bus PP/Kratie de 6H45 : 15 $. hébergement : Sur le bord du mékong, un petit hôtel familial à 7$. Location de vélo à 7 $. j’ai aimé le charme de la petite ville provinciale, sa rue, le mékong, et Chlong, à 30kms, où on peut admirer un alignement de superbes vieilles demeures coloniales en ruine. Se balader dans la campagne autour, en vélo, est une vraie prise de contact avec la vie rurale cambodgienne.

KOMPONG CHAM : taxi collectif Kratie/KC de 8h30 : 6$ hébergement : le Mékong Sunrise, recommandé par le routard :une chambre sans fenêtre avec ventilo : 5$. Basique, mais propre. Une balade le long du mékong jusqu’à un grand monastère relativement récent mais superbe et habité par beaucoup de moines. Le Wat Nokor, un petit temple Angkorien à la sortie de la ville, est à voir absolument.

KONPONG THOM : Bus KC/KTde 9h45 : 6,50$ hébergement : Aruna Guesthouse ch avec clim 10$. Je suis venu ici pour les temples de Sambor Prei Kuk, C’est à 30 km et le Tuk tuk qui m’y enmène m’a coûté 14$. Vu la distance, une moto aurait été plus appropriée car plus rapide. Le site est vraiment agréable, sous les bois, et on n’est pas importuné par la foule. Les monuments sont très ruinés, mais ils datent d’avant l’ère Angkorienne. Il y en a quelques­uns qui sont hors de l’itinéraire sablonneux, donc demander à son chauffeur avant de repartir qu’il vous montre celui qui est entièrement avalé par un arbre. Il se trouve près du point d’arrivée, non loin du parking, presque au bord de la route. Le marché de KT le matin est très intéressant, quand tout se met en place doucement et que les marchands installent leurs stands.

SIEMREAP/ANGKOR : bus KT/SR : 5$ hébergement : La maison du passant chez Marc près du restaurant Marum, indiqué dans le guide du routard. Il s’agit d’une pension de famille, un couple franco­cambodgien, qui est aussi une bonne mine de renseignements pour Angkor et le reste du pays. Chambre sans clim 12$. Pass 7 jours pour Angkor : 60 $. Valable pour 7 journées même discontinues. Tuk tuk à la journée : 15$ Vélo de base à la journée 1­2 dollars. VTT équipé porte bagages + tendeurs : 6$ (en centre­ville). A voir : le site d’Angkor est gigantesque. Les temples les plus spectaculaires sont finalement assez proches les uns des autres et pas si éloignés que ça de l’entrée. Bien-sûr, les plus fréquentés sont aussi, souvent les plus beaux et les plus intéressants. On est donc rarement seul dans un temple et à certaines heures il faut même parfois jouer des coudes (le Bayon). J’ai fait le petit et le grand tour à vélo, mais les minibus, les bus, les tuk tuks et autres motos qui vous dépassent sans arrêt sur de minuscules routes gâchent un peu le plaisir de la promenade champêtre à bicyclette. Et quand le soir, il faut rentrer sur Siem reap, on se retrouve dans une cohue indescriptible de pots d’échappements qui vous plombent bien les poumons. J’ai donc choisi une autre méthode les jours suivants : Je prenais un motodop le matin de très bonne heure ( aucun souci pour arriver de très bonne heure, j’’y étais le plus souvent aux alentours de 5h, de nuit, et personne ne m’a jamais demandé de faire demi tour ), je visitais tranquillement mon temple puis rentrais vers 10h sur Siem Reap. J’y retournais vers 16h, toujours en motodop, pour les belles lumières du soir (il fait nuit à 18h) et le retour sur Siem Reap se faisait plus rapidement et plus facilement car une moto se faufile toujours mieux dans le trafic qu’un Tuk tuk). Un guide des temples est vraiment nécessaire pour comprendre un peu ce qu’on voit, et s’arrêter un moment pour le lire à l’ombre d’un grand fromager n’est pas désagréable, vu la chaleur ambiante. Les temples plus éloignés, comme Bantheay Srei (motodop :18$ ) ou Beng Mealea (motodop :30$), valent vraiment le coup, à mon avis. La fête des eaux, qui donne lieu à de grandes festivités à Phnom­Penh lorsque le cours du Tonle sap s’inverse, existe aussi à SR, mais en petit format, la petite rivière ne se prêtant pas à de grandes démonstrations. Tous les cambodgiens sont de sortie, les familles pique­niquent au bord de l’eau en regardant les courses de pirogues multicolores tandis que la kermesse bat son plein.

TONLE SAP : Ce grand lac, qu’on ne voit pas beaucoup, finalement, quand on traverse le pays en sillonnant les routes en transport en commun, est un incontournable d’une visite au cambodge. Parce qu’il est omniprésent, qu’il n’est jamais loin et que tout le monde parle de lui, il faut bien aller voir à quoi il ressemble. Ce sont les villages flottants qui sont l’attraction, plus que le coucher de soleil qui ressemble à n’importe quel autre coucher de soleil. La vie dans des villages au milieu de l’eau est toujours un spectacle qui vaut le détour. Cela dit, ces excursions représentent tout de même un bon budget : motodop et droits d’accès ne sont pas donnés... au départ de Siem Reap : Kompong Phluk : Motodop à 15$ A/R. 20$ le ticket pour 1h30 de balade, en gros, avec traversée du village sur pilotis et arrêt à un restaurant où vous l’on vous proposera de partir avec une barque faire le tour de la forêt inondée pour 7$. Perso, j’ai trouvé ça joli, mais pas indispensable. Inutile de voir le coucher de soleil, l’intérêt est le village sur pilotis et la vie de ses habitants. La lumière du soir donne un caractère magique à cet endroit.

Au départ de Pursat : Motodop A/R 10$. bateau 9$ de l’heure. Il y a deux villages flottants, un Vietnamien et un autre cambodgien. Si on prend son temps, il vaut mieux y aller vers 15h si on veut visiter les deux tranquillement, ou bien le matin au lever du soleil, où l’on peut voir plus de pêcheurs en action.

BATTAMBANG : Bus SR/BTG : 5$ Une jolie ville, dynamique, plutôt moderne mais qui dégage néanmoins un certain charme. C’est une des grandes villes du Cambodge, mais on ne le sent pas vraiment, car elle n’est tout de même pas aussi trépidante que Phnom Penh. Le soir, un petit choix de restos et de bars à l’occidentale offrent une ambiance routard, bien agréable de temps en temps, loin de la dimension industrielle de ceux de Siem Reap. La ville est entourée d’une très belle campagne sillonnée de chemins de terre propices aux rencontres avec les travailleurs des champs. Un vrai bonheur de s’y balader en vélo, voire de s’y perdre, en allant visiter le petit temple d’Ek Phrom qui est joli, mais pas à tomber à la renverse.

BANTEAY CHMAR : bus SR ou BTG pour Sisophon, puis taxi collectif­10$­ ( en fin d’après midi, en général, quand il est plein. Le chauffeur habituel s’appelle Ponlo). Hébergement : 7$ nuit, 10 avec le repas compris. Banteay Chmar développe un programme d’accueil chez l’habitant. Tout est pris en charge quand vous arrivez : votre chauffeur ou n’importe qui du village vous conduira automatiquement au responsable de l’office. Vous serez hébergé et nourri pour une dizaine de dollars, mais vous pourrez choisir la formule sans repas. C’est rustique, la maison est en planches de bois, mais vous partagez la vie d’une famille du village Banteay Chmar est un bled perdu au bout d’une piste en terre, hors des chemins touristiques, qui offre au visiteur un temple écroulé dans son écrin végétal originel. Pour l’explorer, de bonnes godasses seront nécessaires, car pour s’approcher de la seule tour aux visages encore debout (elle a été remontée il n’y a pas si longtemps) il faudra escalader quelques pierres. Vraiment un coup de cœur pour ce temple.

KAMPOT : Bus PHP/KPT : pas tant que ça de bus, alors le taxi collectif peut être une solution : 5$. Hébergement : orchid guesthouse, 11$ la chambre sans clim dans un bungalow. Location de vélo : un bon VTT est au prix d’une moto : 5$. Sur le bord du fleuve, à l’angle d’une rue du centre­ville. Ce sont les seuls valables que j’ai pu voir, mais ils sont chers. Encore une chouette petite ville coloniale, agréable et aérée. J’ai adoré y traîner le matin, voir la ville qui se réveille, le quartier du boulanger et les moines qui viennent mendier. La campagne autour de Kampot est magnifique et il faut absolument aller randonner (je l’ai fait en vélo) dans la zone du petit temple caché au fond d’une grotte, Phnom Chnork. Vous y croiserez des gens souriants, accueillants, des écoliers et de jolies maisons sur pilotis en bordure de rizières.

KEP : Hébergement : sur la petite place, à l’arrivée des bus, des petits hôtels pas chers font face à la plage. Le Kep Beach est un de ceux là. La patronne est gentille, mais j’ai dû demander le ménage et le changement des draps, car il semble que ça n’allait pas de soit. 12$ sans clim. Très bien placé. A une trentaine de kms de Kampot, Kep est une petite station balnéaire sans véritable centre­ville, juste une rue qui longe la mer, du marché au crabe jusqu’à l’embarcadère de l’ile aux lapins et au delà. La plage est agréable, bordée d’arbres, et on mange très bien dans les restos du crabe­market à un prix raisonnable. En fin de voyage, ce fut une étape agréable de bains chauds et de sable blanc idéal pour se préparer à un retour sur la France frigorifiée. Il y a l’île aux lapins si on veut un peu d’isolement, mais je n’avais pas assez de temps.

photos visibles sur ma galerie Flickr :
https://www.flickr.com/photos/100178647@N03/sets/72157650016426631/
Choix hôtel à Cayo Santa Maria English translation pending
by Chantalv · 2015-02-08 · 33 replies
Bonjour pour un départ le 14 ou 15 février En couple Pour l instant j ai 2 choix d hôtel Memories Paraiso Azul Beach Ressort 1125,00 Starfish Cayo Santa Maria 995,00

Je veux avoir vos idée de ces hôtel On cherche Belle plage pas tros chaud , sécuritaire et bien manger

Merci de votre aide
Permis international pour conduire un scooter en Thaïlande English translation pending
by Toast75 · 2015-02-08 · 37 replies
Bonjour, Je pars dans quelques jours en Thaïlande et j'ai mon permis international en poche pour être en règle dans la conduite d'un deux-roues. Mais je me suis aperçu hier seulement que l'agent de la préfecture de police a mis un cachet dans la case permis B et a visiblement oublié la case A correspondant au permis moto. (voir photo). Inutile de préciser que j'ai bien les deux permis A et B sur mon permis Français.

A votre avis, faut-il impérativement retourner à la préfecture?

Cela m'avait pris 3 heures en tout, 2 heures de transport en commun et une heure d'attente ! ou est-ce que cela suffit en l'état? 🤪
Questionnement pour un voyage à Cuba English translation pending
by Pierroro · 2015-02-08 · 3 replies
Y a-t-il une même compagnie aérienne qui relie Montréal-Santiago ou Mtl-Holguin et LaHavana-Montréal? Sinon, quel bon plan me proposez-vous? Car nous ne voulons pas refaire le trajet - voir plus bas l'itinéraire - en bus.

Nous planifions partir 3 semaines -notre 1ier voyage à Cuba - et nous souhaitons voir Santiago - Holguin - Trinidad - Varadero - LaHavane - Vinales et leur région respective. Un voyage ville et plage. Cet itinéraire est-il raisonnable? réaliste?

Le transport - Viazul? -entre ces villes étapes est-il facile?

Les plus belles plages de Cuba semblent toutes se trouver dans des Cayos. Or, dans les Cayos, il n'y a pas de casas particulars. Aussi, où nous suggérez-vous de "faire de la plage"?
Quartiers de Londres (pour colocation) English translation pending
by MélanieL89 · 2015-02-05 · 9 replies
Bonjour à toutes et à tous !

Je pars bientôt à Londres pour plusieurs mois afin d'améliorer mon anglais et ne connaissant pas du tout cette ville j'aimerai avoir vos avis sur les différents quartiers sachant que je recherche une colocation.

J'attends vos réponses :)

Mélanie

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