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Panama / Colombie: passage frontière le moins cher? English translation pending
by Diwalidurban · 2016-01-13 · 14 replies
Bonjour à tous,

Je relance un sujet qui a maintes fois été débattu ici, mais plus depuis 2014. Je fais un grand trip en Amérique centrale qui se terminera en Colombie.

Du Panama, je cherche la solution la plus simple pour rejoindre la Colombie. Par idéal, j'aurai aimé franchir la frontière par voie terrestre et non aérienne, mais ma décision finale sera celle à plus petit budget (et safe).

Pour des raisons de sécurité j'exclus d'effectuer cette traversée à pied. Maintenant, quelles sont les solutions les plus intéressantes au niveau du prix et de la sécurité ? Bus, bateau, avion ?

Par avance un grand merci aux baroudeurs ayant eu l'occasion de franchir cette frontière depuis 2014. L'idée avec ce post n'est pas d'avoir de vieilles anecdotes, mais plutôt des informations récentes, concrètes et chiffrées pour me faire une idée.

Muchas gracias !
3 semaines en Malaisie juillet-août English translation pending
by Knukette · 2016-01-02 · 9 replies
Bonjour

J'ai pris 3 semaines de vacances du 16 juillet au 6 août prochain et me suis décidée pour la Malaisie. J'ai bcp voyagé en Asie du Sud-Est mais ne suis encore jamais allée là-bas.

Mes voyages en Asie se sont tjrs faits en haute saison donc je sais ce que c'est d'avoir du monde sur les sites touristiques.

L'année dernière (tjrs en juillet-août) je suis allée à Java et tout s'est très bien passé. En fait j'ai passé 2 semaines vraiment super.

Je fais donc mes recherches sur la Malaisie et je ne sais pas pourquoi je ne trouve pas l'enthousiasme que j'avais pour l'Indonésie l'année passée. Comme je n'ai pas fait de plage lorsque je suis allée à Java j'étais très tentée par les îles de la côte Est, mais lorsque je lis ceci sur le site du "Routard" ça donne pas envie (ils parlent de l'île de Redang) : "Mais soyons honnêtes. Trop, c’est trop : en pleine saison, l’île est surpeuplée, avec tous les dégâts collatéraux que cela engendre : filtres de cigarettes sur les plages, poubelles enterrées, paquets de chips flottant entre deux eaux. Du coup, les plus beaux poissons prennent le large."

J'ai l'impression qu'il en va de même pour Tioman ou les îles Perhentian.

Malgré la haute saison je n'ai pas eu l'impression d'un surpeuplement à Java même en allant voir le levé du soleil sur le Mont Bromo. Bon ok je m'étais faite à l'idée que je ne serai pas seule et les 30 personnes avec mois ne m'ont pas dérangées (et je n'ai pas pris de tour organisé, ça peut aider).

Alors ok la Malaisie ne se résume pas à des iles mais bon il semblerait que les Cameron Highlands qui pourraient aussi bcp m'intéresser soit aussi bétonné partout et du coup bofff.

Est-ce que vous pourriez juste me dire si ce que je ressens est justifié ou est ce que je me trompe ?

Merci à tous et très bonne année 2016

Diane
Borobudur Prambanan: comment visiter? English translation pending
by Jerome72 · 2015-12-13 · 7 replies
Bonjour a tous,

Nous arriverons a Yogyakarta a 11h35 avec Airasia, et nous avons toute la journée du lendemain de libre puis nous repartons le lendemain pour le Bromo. Donc nous sommes 2 vers Yogyakarta et nous ne savons pas trop comment organiser ses visites.

_Déja, nous conseillez vous de visiter Borobudur en début de matinée?

_Pensez vous que ça serait mieux de passer la première nuit proche de Borobudur, faire la visite tôt le matin puis ensuite aller a Prambanan, puis repartir en fin de journée a Yogyakarta?

_Ou nous conseillez vous de passer les 2 nuits a Yogyakarta et de prendre des tours organisés?

Merci pour vos infos
City Trip de 4 jours à Barcelone English translation pending
by Goproju · 2015-11-01 · 0 replies
Bonjour à tous ! Après notre trip dans l'ouest américain (http://voyageforum.com/discussion/road-trip-etats-unis-en-mai-2015-san-francisco-los-angeles-en-passant-par-las-vegas-parcs-nationaux-d7061576/ ), me revoilà avec un nouveau compte-rendu -) Il concerne un récent city trip à Barcelone qui a eu lieu du 24 au 27 octobre.

Au départ, Lucie et moi étions censés nous rendre en Alsace avec un autre couple et un ami, afin de décompresser, de prendre du bon temps, bien manger et patienter en l'attente d'un nouveau grand voyage. Notre amie avait un contact pour loger dans un appartement à Riquewihr. Pas de chance, à cette époque de l'année (congés de Toussaint) ce logement n'était loué que par semaines entières, ce qui n'était pas possible pour nous, l'objectif étant de partir juste quelques jours. Lucie et moi avions envie de soleil après un mois de septembre froid et pluvieux, nous avons donc jeté notre dévolu sur Barcelone. Nous avons acheté des billets en dernière minute et avons trouvé des vols aux horaires avantageux : départ un samedi à 9 h du matin de Charleroi via Ryanair et retour le mardi soir à minuit à Bruxelles via SN Brussels.

En ce qui concerne le logement, Lucie voulait jouer la carte de l'économie, nous avons donc opté pour une pension de famille, le Barcelona Poprooms : un appartement de 4 chambres, salle de bain et toilette communes.

Au niveau de la préparation, nous avons opté pour le Routard. J'ai complété cela en visionnant de nombreuses vidéos sur Youtube, celles-ci m'ont aidé à mettre certaines choses en perspective et à faire un tri dans l'affluence de sites recommandés dans le Routard. Cette façon de faire est plutôt pratique, elle permet de visualiser ce qui est recommandé par ailleurs.

Après un vol sans encombre, nous atterrissons avec 20 minutes d'avance à Barcelone. Nous nous dirigeons immédiatement vers le guichet de l'Aerobus, navette reliant l'aéroport d'El Prat à la place de Catalunya, où nous avons choisi notre hébergement, pour son emplacement central. L'aller-retour coûte 10€ par personne et chaque trajet prend une demi-heure, cela nous a semblé être la meilleure solution pour rallier le centre. Une fois le billet acheté, je me rend compte qu'il est valable pour un aller-retour du centre vers le Terminal 2. Etant donné que nous redécollons du T1, j'ai peur, à ce moment, que le retour ne soit pas valable. Cela ne posera au final pas de problème. Une fois dans le bus (ils démarrent toutes les 10 minutes), j'appelle la responsable de l'hébergement, comme convenu, pour lui signaler que nous serons bientôt dans le centre et lui fixer rendez-vous devant le Hard Rock Café. Nous arrivons avec un peu d'avance et décidons d'aller boire une bière au Zurich Café tout proche. Une vingtaine de degrés et hop nous voilà en t shirts pour un moment de détente. Diana, la responsable de l'hébergement nous rejoint rapidement et le contact passe très bien. Elle nous emmène vers le Poprooms, situé à quelques centaines de mètres de là, au quatrième étage d'un immeuble. La chambre est petite mais propre, cela conviendra pour 3 nuits. La rue en question est plutôt sympa : des disquaires, des magasins d'instruments de musique et de t shirts de rock : parfait pour moi.

Au programme du jour : la Rambla et le quartier gothique. Nous parcourons quelques centaines de mètre sur la Rambla, en prenant bien soin de protéger nos effets personnels : on nous a mis en garde contre les pic pockets. Chaîne de portefeuille pour moi et mousqueton pour Lucie, il relie la lanière de son sac à sa ceinture. Diana nous avait conseillé de laisser nos cartes de crédit, documents de voyage et d'identité à l'appart, ce que nous avons fait.

Premier arrêt : la Boquéria. Waw, ca sent bon ici ! Nous parcourons de nombreuses fois les allées en nous demandant ce que nous allons déguster en premier et puis on fonce : un cornet de jambon ibérico, minifuets et fromage, puis des sashimis juste découpés. On est des fans de bonne bouffe et on se régale. On essaie ensuite de trouve un endroit pour manger assis et tout est rempli dans la boquéria même. On trouve finalement une gargote sympathique où l'on commande des gambas et calamars. Le service est rapide et efficace, on se régale. Nous continuons ensuite de parcourir la Rambla et arrivons à la statue de Christophe Colomb. Il y a tout de même pas mal de monde pour un samedi d'octobre, on imagine qu'en plein mois de juillet, cela doit être moins convivial d'y circuler. Après quelques photos, direction le quartier gothique. Des ruelles sympathiques, plein de magasins, l'endroit est charmant. Après avoir bien rigolé dans un simulateur d'ouragans, nous arrivons sur la place de la Cathédrale où a lieu un salon dédié aux spécialités culinaires. Nous visitons la magnifique cathédrale avant de flâner à nouveau dans les rues et ruelles puis dans quelques commerces. L'heure du repas du soir approche et nous nous laissons séduire par l'un des premiers restos situés à main droite sur la Rambla, qui propose une formule tapas et paella pour 12€. La devanture est sympa, voire typique et la jeune femme qui accoste les clients potentiels est avenante, on se laisse tenter. Et on se rend rapidement compte qu'on est tombés dans attrape-touristes. La déco intérieure est bas de gamme, le serveur pressé et oppressant. On a droit qu'à une seule page de la carte des tapas, les bas de gamme, et il ne sont même pas tous dispos. Je prends une paella de la mer et constaterai sur la note qu'il y a un supplément de 4 € pour les fruits de mer. Au final, la note est plutôt salée et c'est un peu dégoûtés que l'on quitte l'établissement pour regagner notre hébergement après avoir fait un rapide tour de la place de Catalunya. Lors de notre arrivée, il y a quelqu'un dans la salle de bain/toilette. On doit donc attendre de longues minutes avant de pouvoir y aller. On se rend très rapidement compte que l'endroit est assez bruyant et mal isolé, d'autant plus que les gens n'arrêtent pas de claquer les portes. J'ai le sommeil léger, je passerai donc une mauvaise nuit.

Le lendemain matin, direction la Sagrada Familia : j'ai réservé quelques jours auparavant des billets sur Internet : visite du monument et audioguide pour environ 25€. Nous optons pour le métro pour nous rendre là-bas : il est simple, pas cher (8€ pour 10 trajets) et les fréquences sont tops. Nous arrivons donc avec un peu d'avance à la Sagrada Familia, direction le Starbuck pour un rapide petit-déjeuner. La réservation se fait par créneau horaire, j'avais opté pour la tranche 9-10h30. Une bonne chose car l'édifice est rapidement bondé. Il est magnifique, la lumière est à tomber par terre, la bâtiment est formidable. L'audioguide est parfois imprécis sur les endroits à visiter et on s'emmêle les pinceaux. Nous bouclons la visite en 2 petites heures avant de prendre la direction du parc Guël. Un distributeur vend des places pour la partie du parc contenant les créations de Gaudi (8€). Il est seulement 11 h et les créneaux horaires jusque 14 h sont déjà pris. On réserve nos places avant de se rendre au parc et de visiter la partie gratuite. A 14 h, nous visitons la sublime partie « Gaudienne » du site. Nous regagnons ensuite le Poprooms pour une siesta d'une heure avant de prendre la direction du front de mer via la Rambla. On marche pendant une bonne heure trente avant de se laisser tenter par une sangria de cava dans un bar un peu lounge. Direction ensuite un resto qu'une connaissance nous a recommandé: le Salamança. J'opte pour une paella de la mer, Lucie pour un plateau de poissons grillés. Les deux plats sont copieux et à tomber par terre : on se régale. Le serveur est sympa et parle français, on passe un excellent moment. On s'égare un moment en voulant rentrer et on fini au pied du World Trade Center local où l'on prend finalement un taxi pour rentrer car on a au moins parcouru une vingtaine de kilomètres sur la journée et on n'en peut plus. On fait un rapide tour dans les rues contiguës à notre appart et après s'être fait remettre une invit pour passer dans un coffee shop local, on trouve un café rock, le Nevermind. L'endroit est un peu crade mais rock and roll, il y a une piste de skate derrière la scène où vient d'avoir lieu un concert. On trouve le bar sympa, et on boit une Despéradoz avant de rentrer. A l'arrivée au Poprooms, le scénario de la veille se reproduit : salle de bain/toilette occupée et autres occupants bruyants. Bref.

La journée de lundi est moins chargée en visites car c'est le jour de fermeture de pas mal de sites. On se lève donc un peu plus tard avant de se rendre en métro vers la place d'Espana : un très bel endroit. On monte au-dessus des arènes reconverties en centre commercial d'où on a une vue imprenable sur la ville. On se rend compte que Montjuic et le musée national d'art de Catalogne sont en fait tout proches. On se rend dans le parc Miro où on mange les sandwiches que l'on s'est confectionnés suite à un rapide passage à la Boquéria. Direction ensuite le Passeig de Gracia. Je comptais proposer un moment shopping à Lucie mais il y a uniquement des magasins de luxe, on décide de faire l'impasse et de se diriger vers la casa Batillo, une autre oeuvre de Gaudi. On a pas mal de temps devant nous, on décide donc de la visiter avec un audioguide. Celui-ci, qui se fait avec une tablette permet de visualiser les pièces de la maison en réalité augmentée : elles sont vides mais on les voit meublées sur la tablette : l'effet est saisissant. La visite est agréable même si il y a pas mal de monde, elle dure une petite heure. Direction ensuite la casa Mila pour quelques photos. On regagne la Rambla puis direction le quartier El Born. Très sympa. On passe dans un premier bar à Tapas avant de s'égarer, d'en visiter un deuxième puis de retrouver un couple d'amis qui vivent là depuis un an. Ils nous emmènent au Nacional, un ancien parking qui accueille pas moins de 7 restaurants à Tapas. L'endroit est vraiment chouette et on mange très bien pour un peu plus de 50€ pour nous 4 !

Mardi, il pleut lorsque nous nous réveillons. C'est trempés que nous arrivons vers 10 h au musée national des arts de Catalogne (MNAC). Nous optons pour une visite combinée du MNAC et du Poble Espanyol et embarquons des audioguides. Le musée est gigantesque, il nous faudra environ 4 heures pour le parcourir. Quand nous en ressortons, le soleil brille, direction le Poble Espanyol, donc. L'endroit est censé être un condensé de tout ce que l'on trouve au niveau architectural en Espagne est était présenté comme un « mini parc d'attraction » dans mon guide. Mouais. C'est la déception et le site est plus un piège à touristes qu'autre chose. Il n'y a pas grand chose à y voir. La visite est bouclée en une grosse demi-heure. Cela peut être sympa pour les familles avec enfants mais l'intérêt nous semble très limité. Au final on s'installe à une terrasse en plein soleil et on déguste une délicieuse Sangria de Cava avec des mini Chorizo chauds. On passe une bonne heure à cette terrasse en profitant des dernières minutes de la journée. Ce qui nous permet de reposer un peu nos pieds car on a à nouveau beaucoup marché durant cette journée. Direction ensuite la place de Catalunya pour récupérer notre valise laissée à la consigne puis l'aéroport pour un vol retour sans encombres.

C'est la première fois que nous réalisions un city trip de ce style et nous avons adoré la ville. Elle regorge de choses à découvrir, on pourrait sans problème y repasser 2-3 jours et visiter des choses que nous n'avons pas eu l'occasion de voir. Barceloneest très variée, il y en a vraiment pour tous les goûts, que ce soit en matière de visites, d'architecture, de musées, de magasins. Il y a la plage, la montagne, le soleil, ...Et suffisamment de bars pour y faire la fête pendant de nombreuses heures. Impossible pour les amateurs de bonne chère d'y être déçus ! Seul petit bémol donc : l'hébergement. J'ai le sommeil léger et le bruit permanent m'a dérangé, ce qui n'est pas le cas de Lucie cela dit. J'aime également pouvoir disposer à tout moment d'une toilette ou de la salle de bain. C'est évidemment le principe de ce type d'hébergement pas cher mais il ne me convient pas. Reste qu'il était extrêmement bien situé, proche de tout : les endroits que l'on a visité étaient à une ou deux stations de métro de là, on y était en général en moins de 10 minutes.

Le prochain voyage ? Nous sommes dans l'expectative pour l'instant ! Nous sommes pour le moment en négociation avec un de mes groupes (www.lacompagniepicole.be) pour 4 jours de concerts à l'occasion du Festibière de Québec en août prochain. Si cela se concrétise, nous emmèneront quelques amis avec et y passerons quelques jours de vacances. Dans le cas contraire, nous retournerons aux USA avec Lucie et Nico avec qui nous avons réalisé notre road trip en mai dernier. Au programme : Yellowstone, pour le reste, c'est à définir. Pour le voyage, on pourrait opter pour la location d'un camper-van, mais c'est aussi à décider. Bref, vivement que la situation se décante car on a hâte de se lancer dans l'organisation d'un nouveau trip ! D'ici là, l'automne et sa torpeur s'installent :-)

Vous trouverez la vidéo du voyage ci-dessous ! https://www.youtube.com/watch?v=yeWMb9rJrZE

Portez-vous bien et n'hésitez pas si vous avez des questions -) Julien

Retour sur un séjour familial aux îles Éoliennes (octobre) English translation pending
by Annachris · 2015-10-29 · 6 replies
Bonjour,

Quelques infos sur notre séjour aux îles éoliennes pendant les vacances de la Toussaint avec 2 enfants de 8 et 11 ans.

Durée : 7 jours dont 5 sur l’île de Lipari : déjà autant le dire c’est un timing trop juste, surtout que nous avons eu un jour de mauvais temps. Je n’ai pas eu l’impression de faire grand-chose, une partie du séjour étant consacrée à la plongée pour mon mari et mes 2 enfants. Bref, après cela, je ne vois pas l’intérêt pour ceux qui se poseraient la question d’y aller pour 1 jour ou 2. Pour moi, un séjour de 10 jours serait donc l’idéal !

Transports : vol Ryan air : Turin – Catane. Épatée par la ponctualité de cette compagnie à l’aller comme au retour. Ensuite, taxi pour aller de Catane à Milazzo réservé par notre logeuse à Lipari : on n’a pas regretté ce petit luxe de 120€, qui nous a permis de perdre le moins de temps possible. Rapport qualité-prix imbattable ! Un grand regret de ne pas avoir demandé un taxi au retour également ! Puis ferry boat de 18h15 à Milazzo avec Ustica Lines. Arrivée à 19h30 à Lipari. On avait lu que les bateaux pouvaient être annulés en cas de mauvais temps, et bien, on confirme ! On a préféré avancer notre retour d’1 jour en prenant 1 ferry qui circulait par chance en milieu de journée, et ne sachant pas si la situation allait s’améliorer le lendemain. Il faut savoir que vous n’avez aucune information au port. Il faut attendre de voir sur place si un bateau arrive ou pas … Nous avons passé au retour plus de 3h dans le ferry pour faire Lipari-Milazzo. Curieusement, la mer n’était pas si agitée que cela. Donc, si quelqu’un a une explication sur la raison pour laquelle les compagnies annulent « si facilement »... Nous avons donc expérimenté au retour le bus entre Milazzo, et Messine puis entre Messine et l’aéroport (long, et pas si économique que cela à 4). A l’aéroport de Catane, pour retourner dormir en centre-ville, un plan galère : on est tombé un jour où il y avait grève de l’alibus. Donc, les taxis nous demandaient 50€, alors que le prix est en principe de 18-20€ … On n’a pas craqué, et on a fini par voir arriver un alibus (8€ pour 2 car les enfants ne payent pas …). Bref, en famille, je ne saurais recommander que de se faire réserver à l’avance un transfert par votre hôtel pour aller dans les îles éoliennes et en revenir, plutôt que de prendre X navettes ou se faire rouler.

Logement : appartement loué auprès de la propriétaire du B&B Diana Brown. Il n’y avait plus de chambre de disponible dans le B&B. Situé dans une petite ruelle typique à 2 pas du port et du petit centre. Très grand, propre, 1 terrasse, 2 belles chambres et une cuisine équipée. 70€/nuit. Franchement très bien !! Par contre, pas de wifi, mais on allait pour cela sur la belle terrasse ensoleillé du B&B Diana Brown. Diana est vraiment une personne très disponible, efficace, et très arrangeante ! Elle accueille tous ses clients au port. Elle nous a remboursé sans souci la dernière nuit que nous avons préféré annuler pour essayer de prendre un bateau, et ne pas rater notre avion de retour.

Pour les plongeurs : mon mari et les enfants ont plongé avec le Gorgonia Diving center. Une plongée coûte 50€, négociée 40€ pour les enfants (initiation). Eau à 23°, visibilité moyenne. Mon mari a été moyennement emballé par ce qu’il a vu. Les enfants étaient aux anges 😏 Accueil et accompagnement aux petits oignons en cette basse saison, où nous étions seuls sur le bateau.

Nos impressions sur les iles éoliennes :

Attention : il faut y aller la bourse bien pleine. Les prix y sont bien plus élevés que dans le reste de la Sicile. Et encore plus sur l’île de Panarea. 😠

Lipari : petite ville animée, accueillante et bien agréable, où il fait bon se poser et faire du shopping si on aime cela. On ne regrette pas de s’y être posé pour quelques jours. En plus, on y a super bien mangé (paninis de Gilberto et Vera, hmmm). On a rien vu du reste de l’île, à part les Faraglioni, que nous avons approchés en bateau et la plage sauvage à proximité est d’ailleurs très belle. Les enfants y ont plongé.

Vulcano : vraiment chouette et dépaysant. FAIRE SURTOUT L’ASCENSION DU VOLCAN. Les bains de boue ne sont pas du tout indispensables, quoiqu’en octobre, il n’y ait pas beaucoup de monde, et que cela ne soit pas très cher (5€). A mon avis, en été, cela doit être à fuir. Faire attention avec les enfants car il se brûle facilement les pieds. Ils n’ont le droit de mettre que les jambes dans la boue, alors les nôtres ont été très frustrés. J’ai bien aimé par contre me baigner dans la mer près des colonnes de bulles d’air chaud. Vulcano en octobre est assez tristoune (boutiques à touristes fermées). Nous n’avons pas regretté de ne pas y dormir …

Panarea : on y est passé en coup de vent avec l’excursion de l'agence Da Massima au Stromboli. Autant dire qu'on a pas vu grand-chose ! … On s’est baigné à Cala Junco, et on a déjeuné dans la jolie petite ville de San Pietro.Et on est reparti !!!

Stromboli : ah la la la, si je retourne aux éoliennes, c’est pour le Stromboli, et sans excursion ! Je n’ai qu’un regret c’est de ne pas y avoir dormi, et de ne pas en avoir fait l’ascension. Les enfants ne s’en sentaient pas capables avant de partir, et puis sur place, ils ont regretté et nous aussi. Mais l’excursion jusqu’au sommet est bien trop chère de toute façon … 80€ par personne en partant de Lipari … On est monté jusqu’à l’observatoire : balade déjà très belle. Et nous avons vu les éruptions du bateau la nuit. O combien frustrant … Quel regret … Cette île est mon coup de cœur …. Les plages y sont très belles. Nous avons bien aimé celle de Piscita.

Nous avons également fait 1 courte étape à Milazzo sur le retour, et 1 nuit à Catane, ville que nous avons bien aimé. B&B Globetrotter Catania : excellent rapport qualité-prix, belle chambre familiale, super bien situé près du marché aux poissons et de la place Del Duomo.

Quelques mots en guide de conclusion : se baser à Lipari est une bonne idée, mais 1 nuit à Stromboli est vraiment indispensable, se prévoir un bon budget activités (le nôtre était sous-estimé, et ces îles sont vraiment chères, par rapport au reste de la Sicile). A mon avis aller aux îles éoliennes l’été est de la pure folie : coût, monde …. Le problème d’octobre étant le risque de mauvais temps qui oblige à jongler avec les bateaux, voir se retrouver le bec dans l'eau… Et sinon, les siciliens sont des gens adorables, chaleureux vraiment, et je n’avais pas cette image là avant de partir …Quant à la gastronomie ? Elle vaut à elle seule un voyage en Sicile .........
Périple aux quatre coins de la Sicile English translation pending
by Veronico · 2015-10-04 · 2 replies
Bonjour !

Voyage Forum est souvent une source d'inspirations lorsque je prépare un voyage, alors cette fois-ci, c'est à mon tour de rendre la pareille en vous proposant ce résumé de notre périple de 15 jours à travers la Sicile, voyage que nous avons effectué en famille (avec notre fille de 19 mois), pour vous donner un aperçu de ce petit joyau de la mer méditerranée !

Nous avons organisé ce voyage par nous-mêmes, en louant une voiture pour avoir un maximum de liberté, d'être autonomes dans nos déplacements et d'adapter le parcours comme on le souhaitait.

Détails pratiques : Période du voyage : fin septembre Vol A/R Lyon-Palerme (via Rome) Location d'une voiture pour 15 jours 4 hébergements réservés aux 4 coins de la Sicile : Cefalu (2 nuits), Taormine (4 nuits), Agrigente (3 nuits), Castellamare del Golfo (4 nuits), Palerme (1 nuit avant le retour).

Tout a commencé sur la côte nord, à Cefalu, une petite ville de pêcheurs au charme pittoresque, construite au pied d’un imposant rocher (la rocca di Cefalu). Le centre historique n’est pas très grand et s’explore très bien à pieds, en se frayant un chemin entre les vieux scooters piaggio et les piétons, à travers les petites ruelles qui mènent jusqu’à la Piazza del Duomo, où se dresse la belle cathédrale (duomo) de Cefalu, un « fleuron de l’architecture arabo-normande » d’après notre guide. Cefalu est une petite ville sicilienne vraiment charmante, où il fait bon flâner !



L’autre curiosité de Cefalu, c’est sa plage : un long croissant de sable fin qui s’étend au pied de la ville, sur plusieurs km de long. Victime de sa réputation, la plage est bondée l’été, mais mi-septembre (période à laquelle nous y étions), il n’y avait pas grand monde, et nous avons passé un bon moment en fin d’après-midi. Puis on en a profité ensuite pour aller voir le coucher du soleil, et les façades des maisons qui se paraient de jolies couleurs dorées, super chouette !



Le lendemain, nous chaussons les baskets pour grimper au sommet de la rocca di Cefalu, le gros rocher qui se dresse en arrière-plan de la ville. De là-haut, on a une vue magnifique sur le bleu profond de la mer Tyrrhénienne, sur les toits de tuiles rouges de Cefalu, sur les collines environnantes… Le rocher abrite également les ruines d’une citadelle, ainsi que les vestiges du tempio di Diana, dont les fondations remonteraient au 9ème siècle avant J.C. D’ailleurs, les murs du temple nous ont rappelé les constructions incas que nous avions vu à Cusco au Pérou, car les gros blocs de pierre sont taillés de manière à ce que les pierres s’emboitent parfaitement les unes dans les autres…



Puis nous avons laissé Cefalu pour nous diriger plein est, jusqu’à Taormine. Le trajet par l’autoroute qui longe le littoral dure environ 2h, ponctué de nombreux tunnels. Lorsque l’on arrive près de Mersine (à la pointe nord-est de la Sicile), on aperçoit les côtes de l’Italie qui paraissent toutes proches. C’est d’ailleurs de là que partent les bateaux qui font la liaison entre la Sicile et l’Italie du sud. Quand à nous, nous avons poursuivi notre route jusqu’à Taormine, et avons pris nos quartiers au B&B Sole, au cœur d’un grand jardin planté de citronniers et avec une jolie vue sur l’Etna et ses fumerolles.



Nous avons ensuite consacré une bonne journée à la visite de Taormine, que l’on atteint par une route en lacets puisque la ville est construite à flanc de colline, perchée de façon spectaculaire sur une terrasse du mont Tauro. Le cadre est très joli !



La principale curiosité de Taormine, celle que tout le monde vient voir, c’est… son théâtre grec ! Construit au 3ème siècle avant JC, il dessine un arc en fer à cheval, comme suspendu entre ciel et mer. La vue depuis le théâtre est superbe : d’un côté, la silhouette conique de l’Etna qui se dresse à l’horizon, et de l’autre, un beau panorama sur la mer Ionienne. En été, le théâtre accueille de nombreux évènements et d’ailleurs, lorsque nous y étions, la scène était en train d’être installée.



Depuis Taormine, nous sommes allés voir le géant, le monstrueux, celui dont tout le monde parle ici en Sicile et que tout le monde craint (j’exagère ? bon ok !)… attention, roulement de tambours… l’Etna ! Oui le volcan Etna, dont le point culminant se situe à 3329m et qui est en activité quasi-constante ce qui se traduit par de fréquentes éruptions ! Et nous avons passé une superbe journée sur les pentes du volcan, depuis Piano Provenzana situé sur le flanc nord, jusqu’au refugio Sapienza situé sur le flanc sud.





Pour notre dernière journée à l’est de la Sicile, nous sommes allés faire un tour dans les gorges de l’Alcantara. Ces gorges, hautes de 25m, sont constituées d’étranges formations rocheuses symétriques résultant du contact entre une coulée de lave brûlante et l’eau, provoquant l’éclatement du basalte. Nous avons sillonné le sommet des gorges sur un sentier, au cœur d’un jardin botanique fait de cactus, de citronniers, d’oliviers et de bambouseraies puis nous sommes descendus au creux des gorges en remontant la rivière à pieds.



Et enfin, notre séjour dans le coin n’aurait pas été complet sans un petit coucher de soleil sur l’Etna, admiré depuis le port de pêche de Giardini Naxos, en compagnie des pêcheurs à la ligne du soir. Un vrai bon moment, qui aurait même pu être parfait si les moustiques n’avaient pas décidé de nous attaquer par dizaines !



Puis cap au sud de la Sicile, en empruntant la route qui traverse la Sicile par le centre, via la petite ville d’Enna perchée sur un promontoire rocheux. Le paysage le long de la route est vallonné et parsemé de champs d’oliviers, de vignes et de champs… de panneaux solaires (drôle de culture ^^) ! Notre prochaine étape se situe dans l’arrière-pays d’Agrigente, dans un petit village du nom de Racamulto, pas touristique du tout (même pas mentionné dans les guides), ce qui nous va très bien (c’est plutôt ce genre d’endroits que l’on recherche en général).



Ce fut notre camp de base pour aller explorer la région d’Agrigente, et notamment la vallée des temples. Là nous avons fait un bond de plusieurs siècles dans le passé, au temps des dieux grecs, pour découvrir les ruines de l’ancienne cité d’Akragas et ses nombreux temples aux colonnades doriques, dont certains sont vraiment bien conservés. Parmi eux, il y a le temple de la Concorde qui a servi de modèle au logo de l’Unesco.





Le sud de la Sicile est également réputé pour son littoral, à commencer par la Scala dei Turchi, une roche blanche en forme d’escaliers géants d’une blancheur aveuglante, qui plongent dans la mer. Le site doit son nom aux pirates turcs qui s’y réfugiaient par mauvais temps. Ces falaises sont vraiment belles.





Dans le secteur, il est également possible d’aller se baigner à Siculiana Marina, et d’explorer la réserve naturelle Torre Salsa, très sauvage et préservée. Mais il y avait beaucoup de vent ce jour-là, donc nous n’en avons pas profité pleinement. On s’est posé un moment sur la plage à Siculiana Marina mais sans pouvoir nous baigner à cause des grosses vagues, ce qui n’a pas empêché notre fille de passer un bon moment à jouer dans le sable et elle s’est vite transformée en bonhomme de sable !

Sur la route entre Agrigente et l’ouest de la Sicile (notre dernière étape), nous avons fait une petite halte au village de Caltabellota, sur les conseils de Giuseppe (chez qui nous logions). Caltabellota est un village quasi méconnu des touristes et pourtant, le cadre est splendide : le village est perché au pied d’un gros rocher à plus de 900m d’altitude, dominant toute la vallée avec la mer que l’on devine au loin. Caltabellota, c’est un enchevêtrement de petites ruelles qui sont presque à la verticale par endroit, car le village est construit tout en hauteur. Bref, on ne regrette vraiment pas d’avoir fait un petit détour pour découvrir cet endroit charmant, la “vraie sicile” pour reprendre les termes de Giuseppe.



Et enfin, dernière étape de notre périple sicilien : l’ouest ! Et là encore, ce fut un florilège de belles découvertes ! A commencer par la belle réserve naturelle du Zingaro, que nous avons parcourue à pieds, le long du sentier du littoral qui sillonne la réserve sur plusieurs km entre Scopello et San Vito lo Capo, menant à des petites criques sauvages et cachées. Bref, une belle journée avec au programme : soleil, randonnée, pic-nic dans la réserve et baignade dans une crique aux eaux bleu turquoise… un vrai petit coin de paradis sauvage comme on aime !



Les deux journées suivantes, le soleil nous a un petit peu fait défaut… les aléas du direct comme on dit, mais ça ne nous a pas empêché d’en profiter pour autant ! On a pris la voiture pour aller faire un tour jusqu’aux salines de trapani, pour découvrir ces marais salants miroitants, émaillés de moulins à vent et de petits tas de sel. Le sel de ces marais, considéré comme le meilleur d’Italie, est destiné à alimenter les meilleures tables d’Italie et d’ailleurs. Par moment, ces salines nous ont un peu rappeler les paysages du salar d’Uyuni, d’autant plus que l’endroit est peuplé de flamants roses.



Autre curiosité de l’ouest sicilien : le petit village de Scopello, constitué d’une enfilage de B&B et de restos, réputé pour son excellente pâtisserie (on a testé, et on a approuve à 200%). A l’heure où nous y étions, de jeunes mariés étaient là pour faire leurs photos de noces à cet endroit. Pas de quoi s’y attarder très longtemps, mais pour une petite halte en fin de journée, c’était très bien, et rien que la pâtisserie vaut le coup de faire le détour.



Et bien sûr, Castellamare del Golfo ! Le genre de petite ville dont on attendait rien de spécial, et qui nous a agréablement surpris. On a commencé par s’y balader un jour en fin de journée (après notre rando au Zingaro) et on s’est dit qu’il fallait y revenir plus longuement. Et on a profité d’une autre journée de météo incertaine pour aller explorer la ville : un joli port de pêche, des petites rues piétonnes sympas, de jolies places, de beaux points de vue sur la ville et un délicieux couscous de poisson, la spécialité de la région !



L’ouest sicilien, c’est aussi beaucoup de petites criques qui font parfois penser à la Corse… une des plus belles est celle de la Tonnara di Scopello, une crique idyllique qui pour la petite histoire, a servi de lieu de tournage pour l’une des scènes de Ocean Twelve ! La crique est encerclé de falaises qui tombent à pic dans la mer, et l’une d’elle est couronnée pour une tour médiévale.

Pour finir, nous sommes allés voir les ruines antiques de Ségeste, perchées sur les hauteurs dans un cadre naturelle splendide. On a grimpé à pieds à travers les gouttes de pluie jusqu’au sommet de la colline pour découvrir les ruines d’un théâtre antique, avant de redescendre jusqu’au temple dorique dont les colonnades sont vraiment bien conservées… On a été charmé par le cadre en pleine nature, et l’avantage du temps maussade c’est qu’il n’y avait quasiment personne !

Après cela, la boucle est bouclée : retour à Palerme pour rendre la voiture de location et passer la dernière nuit dans un B&B proche de l’aéroport pour un retour en France matinal le lendemain matin.
Mayotte sur 3 semaines English translation pending
by Tandemiste · 2015-08-03 · 3 replies
Bonjour, nous nous appétons , ma femme et moi a partir 3 semaines a Mayotte en Octobre.Pleins de questions se posent à nous , entre autres ce que l'on entend sur la sécurité et les dépouillements avec ou sans violences des touristes .Qu'en est il exactement ?...Je suis photographe , y a t il du danger a s'aventurer seul dans les zones dites défavorisées ? Peut on obtenir de la population des clichés sans craindre quoique ce soit et surtout sans subir le racket ? y a t il des tuyaux pour se fondre dans la population ? Merci a vous qui connaissez de m'aider.
Indonésie: touristes, porte-monnaies ambulants (uniquement)? English translation pending
by Knukette · 2015-07-29 · 7 replies
Bonjour à tous,

J'ai besoin d'aide car je suis un peu perdue. Je suis arrivée à Java le 27 juillet au soir et commencé mes visites hier. Ça a demaré fort avec une arnaque en bonne et due forme avec un guide au Kraton de Jogjakarta. Bon j'ai essayé de relativiser, on ne peut parfois pas faire grand chose contre son caractère. Le mien est spontané et peut être un peu crédule surtout le 1er jour de mes vacances ou tous les réflexes ne sont pas en place. Aujourd'hui je suis allée visiter les temples de Prambanan. Tout s est bien passé jusqu'à ce que je me décide à manger un truc dans le parc. Je me disais bien que ça serait plus cher mais alors-là ça était du foutage de gueule : cher et pas bon. Je rumine et que vois-je en sortant du site: une 10 aine de stands où j aurais pu manger certainement bien mieux et pour 2-3 fois moins cher. Mais non de non comment aurais-je pu savoir ? Est-ce que dans ce pays il faut tout anticiper? Réfléchir à la moindre chose autrement on est pris pour un abruti de touriste juste bon pour payer?! Et tout ces sourires reçus du coup sont-ils sincères ?

Ce n'est de loin pas mon 1er voyage en Asie et le 2ème en Indonesie et c est le seul pays où je me sens à ce point arnaquée. À l époque on m avait même roulée sur le prix d une lessive.

Alors comme je me pose bcp de questions dites moi où je fais faux. Est ce que dans les sites touristiques il faut envoyer bouler tous ceux qui vous approchent comme ça on ne risque rien ? Moi j aime bien qu on m explique les choses et si mon obole peut aider ces gens alors je suis contente, mais si chaque fois il faut se méfier alors là je trouve pénible.

Merci pour vos retours

Diane
Attention faux guides Kraton Jogjakarta English translation pending
by Knukette · 2015-07-28 · 1 reply
Bonjour à tous, Je viens vous soumettre ici mon expérience qui date d'aujourd'hui même. Alors je ne sais pas si je suis d'une extrême naïveté ou si cela pourrait arriver à d autres.

J ai donc décidé d aller visiter le Kraton et me suis présentée à l entrée que je croyais être l entrée principale et j ai payé mes 9000 rupiah. Bizarre me suis-je dit bcp plus tard, dans le le lonely planet c est plus cher?! Normal c est pas la bonne entrée. Il faut aller là ou on vous fait payer 12500 rupiahs comme mentionné dans le LP. A l entrée il y avait des guides, je n étais pas décidée à en prendre un mais comme c était compris dans le prix eh bien allons-y. De manière très naturelle il m explique qu il y a un école "royale" de batik dans le cadre du palais du sultan (en fait le Kraton). C est là que je ne sais pas si je suis bêtement crédule mais j y ai cru. Donc on a fini dans un atelier de batik. Il ne m a aucunement forcé la main je tiens à le dire. J ai vu un tableau qui m a bcp plu et je me suis faite avoir. N'ayant aucune idée des prix (ça c est de ma faute) je l ai payé au moins 3x le prix. Attention ils sont très forts : vous voulez revenir un autre jour ? Oh dommage ils ne sont ouverts que le jours où vous êtes là, vous n avez pas de cash ? Pas grave vous pouvez payer avec Visa ou MasterCard, ils m ont encore sorti un autre truc mais me souviens plus.

Alors voilà vous êtes avertis. Comme me l a dit un gars de la sécu qui connait le problème : gardez bien les yeux ouverts et fermez vos oreilles sur ce genre de site. Il m a dit que Jogjakarta est une des villes les plus touristique et que ce genre de faux guides sévissent bcp

A bon entendeur

Diane
Plages à Gênes English translation pending
by Soso2013 · 2015-07-21 · 5 replies
Bonjour à toutes et tous,

Une fois de plus j'aurai besoin de vos lumières....

Quelles sont les plages que vous pouvez me conseiller sur Gènes ou aux alentours.Nous sommes 2 adultes et 2 enfants (5 et 2 ans)?

Nous ne connaissons pas du tout l'Italie...Nous serons en voiture....

merci pour vos infos.

a+😊😊😊😊
Une semaine à Mayotte English translation pending
by Jumaju · 2015-07-20 · 17 replies
Bonjour à tous!!

Je pars en octobre à Mayotte pour une semaine (après avoir passé 2 semaines à la Reunion) Que me conseillé vous à voir, à faire pour ces quelque jours? Est il facile de louer une voiture? Auriez des bons plans logements? Quel est le budget requis?

Merci d'avance pour vos réponses!

Jumaju
Retour d'une croisière sur le Celestyal Crystal English translation pending
by Shadock · 2015-07-05 · 7 replies
nous voici de retour de notre croisière Turquie, Iles Grec . petit bateau, comme le souhaitais madame. les excursions a la hauteur de nos attentes. personnel aux petit soins animation intéressantes, spectacles d'un très haut niveau. contrairement a nos craintes beaucoup de personnes parlais le Français a bord et nous nous somment retrouver un petit groupe de Francophones suffisamment pour avoir nos excursions seul mis a part deux visites ou nous avons été regroupé avec des allemands ce qui a été moins bien (il en faut )tout ne peut pas être parfait repas bon mais pas trop variés a mon gout . un problème de climatisation dès le départ dans notre chambre nous a gâcher notre début de croisière (résolu a Santorin ou la pièce a été acheminée d'après la réception) .ne pas dormir les 3 première nuits nous a épuisé pour le reste de la balade et le retour.voulant profité au maximum impensable de rester a se reposer sur le bateau😉 , nous avons participé a toutes les excursion et spectacles. nous avons eu une cabine avec vue sur la mer grande confortable au pont 4 a l'avant du bateau voir photo de notre installation. bonne insonorisation . bateau rénové en 2004 un peut âgé mais bien entretenu . malheureusement c'est celui là qui a été accidenté dans les Dardanelles et je ne sait pas quant il pourra reprendre du service. une grosse pensée pour le personnel.et un grand merci pour leurs professionnalisme .
Volcan Raung en activité près du Kawah Ijen, Java English translation pending
by Baliflyer · 2015-07-04 · 14 replies
Bonjour,

Le mont Raung est en activite. Il est classe en niveau 3 en ce moment et quelques vols a Bali ont ete annules.

Il est juste a cote du kawah Ijen.

BF
Croisière CDF Zenith fin juillet-début-août 2015 English translation pending
by Massilia27 · 2015-05-18 · 5 replies
Nous allons faire notre première croisière sur le zénith avec cdf. Marseille Barcelone Mahon Rome Ajaccio et Gêne pour finir🙂 fin juillet début août🙂 Qui a déjà navigué sur ce bateau?🙂 prestations etc étapes
Visa Etats-Unis pas retiré Etats-Unis/Mexique, Mexique/Canada avec Transit aux Etats-Unis English translation pending
by Dianeetjim · 2015-05-05 · 12 replies
Bonjour.

N'ayant pas trouve une reponse bien claire pour ma situation sur les autres discussions, je me permet de poser une ou deux questions deja probablement pausees un bon nombre de fois (lo siento).

Voila, j'ai obtenu un visa de 3 mois aux Etats-Unis en passant la frontiere Canada-Etats-Unis par les terres le 26 decembre 2014.

J'ai quitte le territoire des Etats-Unis par avion le 18 fevrier 2015 pour le Mexique, avant la fin de mon visa tourisme americain (qui etait valable jusqu'a fin mars). En passant cette frontiere, mon petit papier-visa ne m'a pas ete retire.

J'ai ensuite vole de Cancun (Mexique) a Vancouver, avec une halte a Dallas.

A Dallas, ESTA correct, mais la douaniere n'avait pas l'air contente du tout en voyant mon visa tourisme americain toujours dans mon passeport et perime evidemment (nous etions le 30 avril). Elle a marmonne quelque chose du genre "c'est un visa obtenu par les terres", puis "ce visa est valable pour tout l'amerique du nord - je suppose donc Canada-States-Mexique - ", puis " vous ne devirez pas pouvoir etre autorisee a revenir sur les terres des Etats-Unis" ou "vous ne serez plus capable de revenir aux Etats-Unis". Quelque chose de vraiment pas clair ...

Du coup je lui ai demande des precisions car je ne comprenais vraiment pas. Si on ne m'a pas retire ce visa lorsque j'ai quitte les Etats-Unis pour aller au Mexique, ce n'est pas de ma faute non?

Elle ne m'a pas repondu, a tamponne mon passeport, sans ecrire quelque date que ce soit ou quelque chose du genre "transit" ... J'ai lu ailleurs que la notion de transit n'existe pas aux States, mais j'ai un peu de mal avec ce concept.

Elle m'a fait signe de passer, avec un visage disons plein de colere, et that's it!...

J'ai ensuite pause des questions a une femme de American Airlines (ne sachant pas vraiment a qui m'adresser), et elle m'a simplement dit que je devrai me faire retirer mon papier-visa americain perime lorsque je quitterai le territoire Canadien.

Je suis donc bien arrivee a Vancouver, je me suis faite questionner a l'immigration. J'ai obtenu mon visa tourisme Canadien ; du moins un tampon sans date de fin, donc je suppose que c'est bien 6 mois.

Voila mes questions :

- Est-ce que je vais pouvoir retourner aux Etats-Unis a l'avenir? (J'aimerai y retourner en octobre pour la duree d'un visa tourisme, 3 mois). Ou est-ce que je risque d'avoir des difficultes a passer la frontiere aux vues de ces peripeties (les choses sont probablement enregistrees alors...).

- Est-ce que mon visa de tourisme canadien est bien de 6 mois malgre qu'il n'y ai aucune date de fin sur mon tampon? (J'avais deja fait un visa tourisme Canadien apres un tour du poteau mi octobre, et ils avaient bien specifie la date de fin, soit 6 mois apres).

Merci d'avance pour votre aide precieuse. J'espere que vous allez vous y retrouver au milieu de ces peregrinations qui peuvent paraitre un peu complexes.

Diane
Optimisation itinéraire Suisse-France English translation pending
by Duromax23 · 2015-04-19 · 10 replies
Bonjour, Nous sommes entrain d'organiser notre premier voyage en Europe (Suisse-France) et j'aimerais avoir vos idées pour l'optimisation de notre itinéraire;

1. Montréal vers Lyon: 2 nuits à Lyon (Hôtel) 15 au 17 août 2. Lyon vers Neuchâtel: location Auto; 3 nuits (chalet d'un ami) 17 au 20 août 3. Neuchâtel vers Jungfrau: 2 nuits (camping) 20 au 22 août 4. Jungfrau vers Zermatt: 2 nuits (camping) 22 août au 24 août 5. Zermatt vers cannes: 2 nuits (camping) 24 au 26 août: Route de Napoléon (Dormir à Chamonix et Gap) 6. Sud de la France: 4 nuits (camping) 26 au 30 août: (Monaco, Nices, Saint-Tropez, Aix-en-provence) 7. Vias plage (proche de Montpellier); 6 nuits (chalet d'un ami) 30 au 5 septembre: 8. Avignon; 2 nuits (camping) 5 au 7 septembre: 9. Paris: 4 nuits (Airbnb) 7 au 11 septembre: 10. Paris vers Montréal: Total = 27 nuits Date fixe pour chalet de nos amis (Neuchâtel et Vias plage) Location auto = 22 jours Merci de vos suggestions
Compte rendu roadtrip Mexique été 2014 English translation pending
by Globetrekkie · 2015-03-01 · 3 replies
Bonjour à tous !! Avant notre prochain roadtrip l'été prochain aux US, je vais essayer de m'atteler à la rédaction de notre roadtrip l'été dernier au Mexique.

Pour le contexte, c'est un voyage que nous avons réservé par nous mêmes, après avoir choisi l'itinéraire qui nous convenait (on s'est inspirés des itinéraires classques, mais avons choisi les hôtels, etc...)

Voilà pour le compte rendu :

Vendredi 13 Juin : Grève SNCF, nothing new under the sun

2H30 pour rejoindre Roissy, la faute à une grève SNCF , cela devient une habitude quand on part pour l’aéroport. Pas de connexion à Gare du Nord, il a fallu aller en surface et braver les foules. Nuit au Novotel, bien comme la dernière fois. On y a dîné et on a apprécié.

Samedi 14 Juin : Zen au départ, un peu moins zen à l’arrivée.

Aucun message d’Air France dans ma boîte mail ce matin, on croise les doigts pour qu’aucun loupé ne survienne durant notre voyage (pour une fois…). Tout se déroule comme sur des roulettes, aucun décalage à l’aller, on part à peu près à l’heure. Le vol se passe très bien, il ne nous paraît pas si long que ça avec les films. On atterrit donc à Mexico à l’heure prévue, soit 18H.

On passe l’immigration bien plus rapidement que chez l’oncle Sam, et on se dit qu’on va pouvoir bientôt se reposer !! Mauvaise pioche… La livraison des bagages dure très très longtemps, par vagues successives, et manque de bol, on fait partie des derniers.

On passe la douane et bravons la foule dense de l’aéroport pour tenter de trouver les loueurs de voiture. On suit les panneaux, et arrivons à une petite guérite Hertz. Une employée téléphone à un collègue pour vérifier qu’il y a bien trace de notre réservation, puis nous demande de la suivre à l’extérieur de l’aéroport. On attend 5 minutes et une voiture se gare, on nous demande de monter dedans pour aller chercher la voiture.

Mais arrivés où on est censés récupérer la voiture, on nous demande un papier qu’on n’a pas, et on nous dit qu’il faut aller à la « oficina ». On n’est pas très contents, ils veulent garder les bagages pendant qu’on retourne à la oficina, mais on préfère les garder avec nous. Un employé nous accompagne à une autre guérite, et là, on passe une demi-heure à ce que le dossier soit complet. On retourne une fois le sésame en poche d’où on vient, et la voiture n’est pas encore prête, ils sont en train de la laver ! C’est clair qu’on n’est pas aux USA !!

Bon, ben on a récupéré une bagnole cabossée de partout, il manque la plaque à l’avant, des creux plein la carrosserie, le haillon qui part en sucette… On note tous les problèmes pour éviter d’avoir des litiges au retour. On la surnomme « Paco le tacot » !! On part néanmoins avec ce tacot une fois après avoir rentré l’adresse de l’hôtel dans notre GPS. En plus il n’y a que de quoi faire environ 40 kilomètres, le plein n’est pas fait.

Il fait noir, Stéphane ne voit rien, ni dans le rétro, ni devant, ni derrière à cause de montants trop imposants, ça va donner. Le trafic est dense, les voitures arrivent de partout, c’est le stress !! On finit par arriver à notre hôtel Hampton Inn dans le Centro historico, et on laisse Paco le Tacot aux bons soins du Valet Parking, sans regret. On est arrivés à 20H50, on est un peu fatigués…

La chambre donne sur le patio intérieur, au 3e étage. Pas de fenêtre extérieure donc. La chambre est sympa, un peu petite mais avec une grande douche à l’italienne.





On prépare les affaires pour le lendemain, et on s’endort.
Hôtel Jibacoa Cuba English translation pending
by Yveslary · 2015-01-23 · 10 replies
Est-ce que quelqu'un peut me donner son impression sur cette destination peu connu de Cuba. Elle semble bien et ça nous intéresse d'y aller pour une semaine quel sont ses meilleurs attraits après la plongée en apnée. Vaut t'elle vraiment la peine d'y investir plus de 2500$ pour deux. Merci à tous
FerryXpress / Procédure pour traversée Colombie-Panama avec véhicule English translation pending
by Lionel34 · 2015-01-10 · 3 replies
Bonjour,

Ce qui suit ne concerne que le voyage dans le sens Cartagena-Colon. Pour information, la solution ferryXpress nous aura couté 900$USD (vehicule+cabine pour 4 personnes) au lieu de la solution cargo comprenant 4000$USD (vehicule) + 400$USD/personne (avion ou voilier) + hotels + resto+…

Ce ferry italien a été loué avec son équipage italien par un riche panaméen (propriétaire du port de Colon et de la chaine d’hotel Radisson) qui semble t-il a l’intention entre autres de bousculer les lignes du marché du transport maritime entre les deux pays. Pourquoi le service véhicule a du mal à démarrer ? Parce que, volontairement ou non, FerryXpress n’a RIEN anticipé au niveau des Migracion et Aduana des deux pays. Ces derniers se sentent un peu bousculés… Ca coincerait surtout côté panaméen. Tout se met en place petit-à-petit. De loin, cela donne l’impression d’un passage en force sinon, vu la puissance du lobby des compagnies de cargo, FerryXpress n’aurait jamais obtenu les autorisations. Enfin, comme évoqué plus haut, l’autre raison de l’arrêt temporaire du transport de véhicules est le manque de place dans le port de Colon pour faire la manoeuvre nécessaire pour l’embarquement/débarquement de véhicules. Un comble alors que l’initiateur du projet est aussi le propriétaire des lieux… A ce jour, selon l’agence maritime Rozo (représentant de FerryXpress au port de Cartagena), une centaine de véhicules ont déjà fait la traversée dans les deux sens. Peu au regard de la capacité du ferry. Dans la grande majorité ce sont des véhicules étrangers et quelques panaméens car la procédure de traversée des véhicules colombiens semble pour le moment compliquée. Selon le couple La Rota (agents de douane contactés pour la solution cargo) il n’existe pas un marché suffisant pour que ce projet de ferry perdure : il est plus intéressant pour les colombiens de louer une voiture sur place au Panama et, du côté fret, la douane colombienne freinera l’importation des produits chinois exportés sans contrôle par le Panama. L’avenir nous dira qui a raison…

Cela semble simple écrit comme ça mais en réalité on a passé deux journées à Cartagena et Colon dans une chaleur étouffante à courir après les bonnes personnes pour avoir les bons papiers. Un vrai parcours du combattant. A Cartagena, nous devions convaincre chacun de nos interlocuteurs que le ferry du jour prenait les véhicules. J’imagine que la procédure sera mieux balisée quand la ligne aura repris régulièrement à partir de la mi-janvier.

1 – Prendre son billet au plus tard jusqu’à 11h le jour du départ

2 – Se déplacer à l’agence maritime Rozo (représentant de FerryXpress au port de Cartagena) pour fournir les papiers suivants : – copie du passeport du propriétaire du véhicule – copie du certificat d’immatriculation du véhicule (carte grise) – copie de la SOAT en cours de validité – présenter l’original de l’importacion temporada de la DIAN dont Rozo fera une copie elle-même Payer 25USD et ne pas perdre le reçu qui sera exigé pour entrer dans le port. Pour info, renseignez-vous avant de vous déplacer car il y a de fortes probabilités qu’un représentant de Rozo soit présent à l’entrée du port quand le service véhicule reprendra.

3 – Devant l’entrée du port Possibilité de bivouaquer en face de l’entrée du port (parking sans ombre) – faire laver le véhicule de l’autre côté du boulevard (+/- 30.000pesos) – faire faire la fumigacion sur le parking en face de l’entrée. Une société privée mandatée par le ministère de l’Agriculture passera une heure avant l’heure d’autorisation d’entrée dans le port. En échange des 70.000pesos ou 35USD, vous recevrez un reçu et un certificat de la fumigacion en double exemplaire. Conseil : insistez pour un traitement seulement exterieur car le produit a été puissant au point de donner des vertiges au motard qui en a laissé tomber sa moto…

4 – Quand vient l’heure d’entrée des véhicules dans le port (pour nous 15h30), se présenter à la grille avec : – le certificat de la fumigacion – l’importacion temporada de la DIAN (appelé aussi BL) – le reçu du paiement à l’agence Rozo

5 – Se garer sur le parking où attendent aussi les taxis. Puis, au signal, se garer 200m plus loin où sont effectués en même temps : – le contrôle des anti-narcoticos (fouille+chien) – l’autorisation de sortie du véhicule par un douanier de la DIAN/Aduana qui demande les originaux des papiers suivants : certificat d’immatriculation (carte grise) + passeport du propriétaire du vehicule + original de l’importacion temporada de la DIAN qu’il gardera. – un agent demande l’une des copies du certificat de fumigacion

6 – Se garer au pied du bateau et retourner à pied au terminal pour faire la classique Migracion. Préciser le sens de votre voyage et avec un véhicule. Remise d’un papier avec le numéro de votre cabine.

7 – Retour à pied au véhicule et embarquement. Hi ! Ha ! Attention : pas d’accès aux véhicules pendant la traversée.

8 – Arrivée au port de Colon : contrôle des papiers du véhicule, fumigacion, contrôle anti-narco avec chien.

9 – Ne pas attendre dans votre coin comme on vous le demande et engager la procédure de Migracion dans l’un des deux grands halls. Faites attention parce qu’ils nous avaient oublié ! IMPORTANT : toujours repréciser que vous souhaitez entrer au Panama car le manque d’organisation de cette frontière fait que les douaniers à qui vous parlez sont en contact avec ceux qui entrent et sortent du pays.

11 – Récupérer les trois ou quatre exemplaires de votre BL (« Vess Offshore » en entête) produit par FerryXpress, auprès des deux personnes de la table située à l’extérieur à l’entrée du parking du port.

12 – Assez vite, appeler/chercher Kathy (Katherine Bula) qui travaille pour le port pour enclencher la procédure d’importation de véhicules étrangers. C’est elle qui vous fournira la SOAT (30$). S’en suit après un enfer de papiers à faire faire à un guichet puis à faire tamponner à un second puis à photocopier à un troisième puis à retourner à un dernier. Il serait impossible de détailler tout ça… On vous conseille de vous armer de patience et surtout de 5-6 photocopies de vos papiers (passeports, carte grise, …). Ca sera toujours ca de moins en aller-retour (il fait chaud !) et photocopies à payer (0,50 cts).

13 – Si ce gymkhana se termine au couché du soleil, vous avez la possibilité de demander de dormir sur place moyennant 5$. Garder le reçu pour sortir le lendemain. Comptez 1h pour vous rendre à Colon.

Points GPS CARTAGENA Entrée embarcadère : N10.40637 W75.52736 Agence maritime Rozo : N10.39653 W75.52113 Douane Diane (si problème à l’embarcadère) : N10.40913 W75.53489 Agent douane La Rota (solution cargo) : N10.40918 W75.53233

Contacts CARTAGENA Agence Rozo : Mme Odelis Salas – 3157525659/6624683 – documentacion@therozogroup.com Aduana : Alvaro Rojo, le fonctionnaire de la DIAN qui produit l’autorisation de sortie du vehicule

Contacts COLON : Katherine Bula : +50762416415
Marea del Portillo à Manzanillo English translation pending
by Yveslary · 2014-12-28 · 8 replies
salut à tous Nous avons réservé le 4 mars pour 2 semaines au Marea del portillo dans cabanas vip. malgré nos plusieurs voyages à Cuba c'est notre premier à cet endroit donc j'apprécierais vos ''IN'' sur l'endroit, on n'est pas de genre à rester à l'hotel pendant 2 semaines, Nous aimons le bronzage au naturel dans le respect des autres voyageurs, y a t'il un endroit ou l'on peut en profiter sans déranger?? merci de nous faire profiter de vos conaissances sur cet endroit. Muchas Gracias
Rejoindre Batayan à partir de Siquijor English translation pending
by Krisdid · 2014-12-15 · 14 replies
Bonjour aux specialistes des visayas Nous sommes sur siquijor en fevrier 2015 et souhaitons rejoindre Batayan pour y passer quelques jours pouvez vous me dire comment rejoindre bantayan a partir de siquijor est ce faisable sur la journee Tous vos avis et conseils sont les bienvenus Merci
Fantani Touré: un grand talent de la musique mandingue est mort (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2014-12-07 · 5 replies
Une grande voix de la musique malienne s'est éteinte

La chanteuse malienne Fantani Touré est décédée, à l'âge de 50 ans, mardi à Paris. Elle était l'une des voix les plus respectée du Mali mais aussi une artiste engagée, impliquée dans de nombreux projets pour la promotion de la culture malienne et pour la défense des droits des femmes au Mali.

"Le ministre de la Culture annonce, avec une profonde affliction, la disparition tragique de l'artiste Mme Dembélé Fantani Touré, qui s'est éteinte le mercredi 3 décembre 2014 à Paris où elle résidait depuis plusieurs années", selon un communiqué officiel. Le gouvernement rend hommage à Fantani Touré, "éminente figure artistique" connue pour son "engagement pour la promotion de la culture malienne", et couronnée par plusieurs distinctions dont la médaille de Chevalier de l'Ordre national du Mali (2010) et le Prix Unesco de la paix (2011).

Épouse du célèbre comédien Habib Dembélé, elle consacre sa vie quasiment exclusivement aux arts. Déjà à l'âge de sept ans, Fantani commence à se produire sur scène comme danseuse, chanteuse et comédienne de théâtre. A dix ans, elle reçoit le titre de "Meilleure soliste et danseuse" lors des Biennales Artistiques et Culturelles du Mali. En 1995, lors du Marché des Arts du Spectacle Africain, Fantani chante en solo accompagnée par le virtuose de la kora, Toumani Diabaté. Là elle se fait remarquer au grand public. Deux ans plus tard, elle sort son premier album international, N'tin Naari, la toute première production au studio "Wanda" de Salif Keïta, dans la série "Salif Keïta presents ...". Il est élu "Meilleur album" et "Meilleure vente", et Fantani "Meilleure artiste au Mali". Après sa parution, on fête une nouvelle et imposante voix de la musique wassoulou : "...It is said: 'Powerful men quake' when she sings! ... Strong musicianship, diamond fingered balafon, rolling percussion, loping basslines and the trademark Wassoulou chorus vocals." (FRoots)

Depuis, cette forte personnalité originaire du quartier bamakois de Bozola produit une demi-douzaine de disques et collabore avec d'autres grands noms de la musique dont ses compatriotes Toumani Diabaté, Ali Farka Touré, Lansine Diabaté et Makan Tounkara. Elle participe à de nombreux festivals à travers le monde : au Festival d'Angoulême, au Festival des Francophonies de Limoges, au Festival de l'Hippodrôme de Douai, à la Cité de la Musique (avec Salif Keïta), au Festival Paroles d'Hiver en Bretagne, au Festival Le Mali en Scène à Paris, au Festival au Désert et au Festival Yelen au Mali.

En parallèle, elle s'associe à divers projets de création théâtrale et s'engage au cinéma, notamment dans "Sya, le rêve du python" de Dani Kouyaté (Burkina Faso) et dans "La Genèse" du Cheick Oumar Sissoko (Mali). Pour le premier, elle compose aussi la musique.

En 2001, elle prépare le spectacle d'ouverture de la Coupe d'Afrique des Nations au Mali, en 2008, elle initie, pour la cause des femmes, un festival baptisé Les Voix de Bamako (aujourd'hui orphelin).

Avec son décès, le Mali perd une grande chanteuse mais aussi une engagée pour améliorer la vie de son pays, rehausser sa culture et ses traditions et lutter en faveur des femmes maliennes, à travers notamment l'association "Kolonba" (kòlònba, mot bambara, veut dire "grand puits"). "Kolonba est dirigée par des artistes, des artisans de Bamako et moi-même. Nous travaillons à valoriser le patrimoine culturel du Mali, nous permettons à des jeunes, et surtout à des femmes en difficulté, d’accéder à une formation et à un métier d’art ou d’artisanat. Nous luttons aussi contre l’excision. Aujourd’hui, 65 personnes travaillent grâce à Kolonba." (Le Magazine.Info)

Sa voix et ses engagements sont une vraie perte pour le Mali : K'a dayòrò sumaya ...

Discographie :

Fantani Touré (1997). N'tin Naari. Stern's STCD 1080 Fantani Touré (2000). Bozola. (cassette ?) Fantani Touré (2002). Benkan. Seydoni Mali SMP 001 Fantani Touré (2003). Soukabé Mali. Fantani Touré (2007). Awô.

Hery

Retour de 15 jours au Rwanda en 4x4 English translation pending
by Mimal · 2014-09-23 · 15 replies
Super pays époustouflant par ses paysages grandioses ! Une nature luxuriante et si variée (plantations de thé, jungle, lac immense, volcans, forêt primaire, savane) Mon mari a conduit lui même : tout s'est super bien passé (mais les pistes sont parfois difficiles) nous nous sommes toujours senti en sécurité seuls sur les routes Pas de problème pour circuler ni pour trouver du carburant Nous n'avons que des bons souvenirs ! La rencontre avec les gorille est merveilleuse !(prévoir un bon 4x4 type Land Rover) L'Akagéra Park est à faire (éléphants, giraffes, babouins, zébres, hyppos, ...) La forêt primaire de Nuynghwe est magnifique. Nous avons vu des cercophitèques sur la route mais pas d'animaux sur la canopée (trop chère). Nous n'avions pas payé pour voir les singes (il faut un bon 4x4) Vraiment ce petit pays vaut qu'on s'y attarde La nourriture est bonne. Les gens parlent anglais mais beaucoup parlent aussi français
Visa pour le Sénégal English translation pending
by Dianolo · 2014-09-07 · 8 replies
Bonjour, je pars au Sénégal en Novembre et j'aimerais avoir des infos concernant la demande de visa. je souhaite faire une demande de visa en ligne et faire l'enrolement à l'aeroport...mais je vois qu'il est demandé le titre de réservation d'hotel ou un certificat d 'hebergement. je serai logée 3 nuits en auberges et le reste chez plusieurs habitants (durée de 1 mois). le visa peut il etre refusé si il manque un certificat d'hebergement? et en combien de temps sont traitées les demandes en ligne? et faut il prendre rdv pour retirer son visa à l'aeroport ou juste se rendre à l'endroit prévu a mon arrivée? merci d'avance!
Point de chute au départ de Ouarzazate English translation pending
by Razul · 2014-08-06 · 24 replies
Bonjour, Pour la Xème fois, nous préparons un voyage au Maroc; Comme d'Hab' avec notre 4x4 perso. Cette fois, nous voudrions "rayonner" autour de Ouarzazate et donc y trouver un point de chute. Or Fram et Ibis, où se baser? Nos souhaits: "Hôtel" avec , soyons fous! piscine, le tout propre et acceuillant. Merci pour vos retours d'expèriences. Razul
Tanzanie: sites d'art rupestre de Kondoa (Kolo - Mnenya) English translation pending
by BubuObe · 2014-07-13 · 5 replies
bonjour tout le monde,

je tiens à vous faire part de mon expérience concernant le site d'art rupestre de Kondoa, qui est un des deux endroits en Tanzanie, faisant partie du patrimoine mondial de l'unesco. si il est vrai que ces sites (il y a plusieurs endroits) sont beaux et impressionnants, il faut quand même être au courant de ce qui suit avant d'y aller. d'abord pour s'y rendre, pour autant que vous n'ayez pas votre 4x4 personnel, il faut prendre le bus de la ligne reliant Kondoa à Babati et descendre à Kolo. à Kolo, près de l'arrêt de bus, se trouve le bureau où vous visiterez un tout petit musée et, surtout, payerez l'entrée au site, soit 27000 TZS par personne (le 18.06.14). la visite débute à partir d'un parking se trouvant à 8.5 km du bureau et donc, pour s'y rendre, il y a trois possibilités : avec votre 4x4, à pied (bon courage) ou en bodaboda (taxi-moto) : le chemin qui mène à ce parking est assez vallonné et rempli de cailloux. le prix de la course à moto (aller et retour) revient à 15000 TZS par personne. lorsque j'y suis allé, le guide du site a demandé la moto d'un de ces copains pour y aller et pour me prendre derrière lui et, n'étant pas habitué à la moto et conduisant assez mal, nous nous sommes retrouvés par terre avec pas mal d'éraflures sur le genou et le coude ; ce moyen de transport est assez périlleux vu l'état de la piste. les trois principaux sites sont accessibles à partir du parking mais la grimpette n'est pas simple. d'autres sites sont accessibles à partir d'un autre endroit mais comme c'était assez fatiguant et que une chute me suffisait, je n'ai pas insisté. l'endroit est en dehors de toute infrastructure hôtelière : ou bien vous retournez en 4x4, ou bien vous avez la possibilité de loger dans l'amarula camp qui est en fait une grande prairie où vous pouvez mettre votre tente ou en louer une dans laquelle se trouvent deux lits (30000 TZS par personne) ; il y a possibilité de se restaurer sur place également car Dani, le chef du camp vient faire la cuisine et mange avec vous le soir (22500 TZS par personne). comme je ne crois pas qu'il y ait d'autres logements ni de restaurants dans le coin, on n'hésite pas à gonfler les prix. attention : le prix de la visite des sites (27000 TZS) comprend le guide et celui-ci ne peut absolument pas vous demander le moindre shilling pour son travail ; n'ayant été au courant de cela que plus tard, il a quand même réussi à me prendre 20000 TZS (pour deux) et a osé me demander les 15000 TZS de la moto qu'il avait renversée.

ceci dit, le site en vaut la peine et le camp également : un calme et un silence impressionnant.
Passer la frontière Panama/Colombie (ou la contourner) en minibus English translation pending
by Dianeetjim · 2014-06-03 · 5 replies
Salut! La conversation a probablement déjà été abordée mais je cherche non sans difficulté des informations à peu près récentes et précises, d'abord sur la façon et le prix d'un passage de frontière Amérique centrale / Amérique du Sud.

Pour résumer. Mon copain et moi avons comme projet de base : 1 an au Québec/Canada puis environ 10 mois du Québec à l'Argentine voire plus au Sud selon notre rythme.

Nous avons déjà bien entamé notre projet puisque nous somme à Montréal depuis 6 mois et avons déjà acheté notre véhicule. Ce véhicule est en fait un minibus type STM (Société des Transport de Montréal) soit un Ford E-450 datant de 1996 et Diesel. Nous avons encore de l'aménagement à faire dedans (6 mois pour le faire), et une réflexion à mener sur la viabilité de notre projet avec un véhicule qui risque de beaucoup consommer. Tout dépendra de l'argent que l'on réussira à se faire dans les 6 mois à venir.

(Pourquoi nous avons décidé de prendre ce type de véhicule : simplement une super affaire, nous ne l'avons vraiment pas payé cher, il est en très bon état, et comme disent mes colocs c'est un peu "un rêve de ptit cul!").

Nous avons beaucoup d'infos à trouver, mais la question principale est dans le titre de la conversation...

Est-ce que quelqu'un peut nous éclairer sur le prix (le plus important pour nous car s'il est trop élevé nous vendrons peut-être notre véhicule avant la Colombie, pour continuer en sac à dos), la façon et la complexité d'un passage de frontière Panama/Colombie voire Panama/Venezuela ou Panama/Equateur avec un véhicule aussi gros qu'un camping car, et deux petits français... ????

J'ai beaucoup entendu parler de la complexité de ce passage de frontière mais j'aimerai trouver un témoignage concret sur les possibilités et la façon dont on peut vivre ça, si c'est faisable.

Merci à tous d'avance, et je reviendrai là-dessus avec plein d'autres questions, c'est sur!

Belle soirée/nuit/journée à tous!

Diane (et Jimmy)
Demande de visa Canada s'éternise, inquiétude... English translation pending
by Diana12 · 2014-05-25 · 5 replies
Bonjour a tous. Je m'excuse d'avance si ce problème a été traité ailleurs, je suis nouvelle et ai du mal a naviguer...

Je suis une étudiante française qui vais partir faire un stage hospitalier au Canada cet été. Il y avait 2 possibilités pour nous: -partir sans visa en disant qu'on est touriste (ce que beaucoup font sans problème!) -OU faire un Visa visiteur en suivant ces directives:
http://www.canadainternational.gc.ca/france/visas/healthcare_students-etudiants_sante.aspx?lang=fra&view=d

Ce que j'ai choisi de faire... il y a presque 2 mois! J'ai recontacté le bureau des Visas qui attend en fait un document imaginaire de ma part (une lettre d'acceptation de l'ordre des médecins canadiens???), j'ai contacté l'ordre des médecins qui m'a expliqué que cela n'existait pas, car les étudiants n'ont pas besoin d'être immatriculés, donc ce document n'existe pas (cela se fait seulement au Quebec mais je ne vais pas au Quebec).

Idem en contactant les anciens étudiants partis avant, on ne leur a JAMAIS demandé un tel document (aussi pertinent que de demander une lettre signée du 1è ministre canadien...).

Je leur ai Forwardé la réponse de l'ordre des médecins, mais bien que j'ai suivi toutes leurs directives a la lettre, j'ai peur qu'ils me refusent mon Visa!

Je devrais donc être contrainte de "passer sans Visa", sauf que j'aurais déja eu une demande refusée!

Je voulais juste savoir si à l'aéroport ils gardaient un registre des demandes refusées, ou si je pouvais passer ni vue ni connue en présentant un itinéraire, mon billet d'avion de retour, ma preuve de "vie en france" (comme quoi je ne vais pas rester sur le territoire).

Merci beaucoup! -Diana-
Compte rendu d’un voyage (4 personnes) de 15 jours entre Séville et Porto: mars 2014 English translation pending
by Jacou0109 · 2014-05-16 · 4 replies
Budget total par couple : 1620 € Avion Bâle-Séville retour Porto Bâle : 157 € Location auto 10 jours : 146/2 = 73 € Sur place : hôtels + nourriture : 1390 € Itinéraire : Séville, Tavira, Evora, Obidos, Nazaré, Alcobaça, Batalha, Tomar, Coimbra, Aveiro, Porto, Viana do Castelo, Guimaraes.

Compte rendu : 16/03 Départ aux aurores pour être à l’heure à l’aéroport de Bâle-Mulhouse décollage à 8h en direction de Séville dans un avion plein à ras-bord. Deux heures plus tard, atterrissage à Séville sous un ciel bleu et un beau soleil. Le bus EA nous emmène en ville et à quelques minutes à pied de l’appartement que nous avions réservé. La propriétaire très sympathique nous présente ce bel appartement moderne de 2 chambres et salles de bains, mezzanine et cuisine- salon, salle à manger, très bien décoré avec tout le confort. En 15 mn à pied, nous voilà à l’entrée de la vieille ville à la hauteur des jardins de Murillo, la faim se faisant ressentir et l’heure espagnole du déjeuner étant encore lointaine, nous nous attablons pour prendre quelques tapas incontournables au bar « las Teresas ». Excellent déjeuner de poissons, un peu plus tard, à la terrasse de « Modesto ». Nous partons arpenter les abords de la Giralda, quartier que nous connaissons déjà bien, par la « Plaza de la Alfalfa ». Sur la « Plaza del Salvador » les bars font toujours le plein et les rumeurs des clients franchissent allègrement les limites de la seule place. Nous continuons vers la structure « champignonnesque » qui surplombe « la plaza de la Encarnación ». Retour vers le Guadalquivir et la fameuse tour de l’Or qui prend dans l’après-midi de belles teintes ocres .Nous terminons par le « Prado San Sebastián » où se tient une « Oktober Fest » décalée sous le soleil andalou avec ses débits de bière internationale. Arrêt dîner de poissons frits au « 3 de Oro » calle Santa María la Blanca . 17/03 Nous retournons après le petit déjeuner flâner autour de la Giralda, dans le barrio de Santa Cruz. Vers 14h, repas arabo-andalou (18 €) au restaurant « Don Raimundo ». Traversant « la Alameda de Hércules » nous allons acheter nos billets de bus pour Tavira à la station de la Plaza de Armas. De là, le quartier gitan de Triana n’est pas loin, il suffit de passer le pont «. Le quartier est toujours aussi agréable même s’il est maintenant difficile de voir les « Corrales » ces maisons communautaires traditionnelles. Retour sur les bords du Guadalquivir pour un arrêt boissons bien mérité avec la chaleur qui règne. Puis c’est une soirée tapas avec nos amis espagnols Ricardo et Pili au « Patio » calle San Eloy. 18/03 Départ pour la station de bus du Prado San Sebastián à 15 mn de notre appartement pour y prendre le bus pour Tavira que nous atteignons après 2h de trajet. Après avoir récupéré notre voiture de location (réservé depuis la France) en ville, nous allons déposer nos affaires dans l’appartement sur les hauteurs de la ville. Puis nous allons déjeuner de plats typiquement portugais (dont une excellente cataplana) au restaurant « Bica » dans la vieille ville. L’après-midi, direction Santa Luzia et Pedras del Rei : une passerelle nous permet de rejoindre l’île de Tavira, sa longue plage de sable blanc, son cimetière d’ancres marines et ses restaurants. Beau soleil mais vent du large assez fort. 19/03 Visite de la ville haute, ses églises, sa poussada, ses maisons et son château avec un magnifique jardin, bien entretenu et très fleuri à cette saison. Visite de la ville basse autour de la rivière et du pont romain. Départ en voiture pour le village perché de Cacela Velha situé à une 15aine de km. Très belle vue sur l’océan depuis ce promontoire. Les couleurs blanches et bleues dominent dans ce tout petit village très calme à cette saison. Retour à Tavira et déjeuner portugais de grand qualité au restaurant populaire« O ciclista ». L’après-midi nous allons en voiture jusqu’à « cuatro aguas » à quelques km de la ville d’où nous prendrons le petit ferry pour aller de nouveau sur l’île de Tavira nous oxygéner au bord de l’océan. 20/03 Nous quittons Tavira non sans nous arrêter dans une pâtisserie de Santa Luzia faire le plein d’excellentes pâtisseries « pasteis de nata » découvertes avant-hier , en direction de la très belle plage de Falésia près de la ville d’Olhos de Agua. Après quelques difficultés pour trouver notre route nous arrivons enfin sur cette plage réputée pour ses falaises offrant de belles couleurs qui varient du jaune clair au rouge intense en passant par toutes les nuances de l’ocre. De plus, avec ce beau soleil du matin l’éclairage est superbe. Nous repartons vers le Nord en direction de Loulé (arrêt pique-nique au bord d’un ruisseau) et continuons par de petites routes qui « tortillonnent » beaucoup compte tenu du relief assez marqué. En fin d’après-midi nous arrivons au village perché de Monsaraz. Beau village qui domine la plaine environnante avec ses plans d’eau et ses cultures. Très bel éclairage aussi à cette heure où le soleil va bientôt se coucher. Nous rejoignons Evora où nous passons la nuit. Première visite nocturne du centre. 21/03 Après le petit déjeuner, nous allons visiter la vieille ville toute proche de l’hôtel. On retiendra la belle place du Giraldo, les ruines du temple de Diane et surtout la superbe université avec une collection d’azulejos qui recouvrent tous les murs des couloirs et une magnifique cour carrée intérieure. En partant , nous allons faire une partie du « tour des mégalithes » se contentant de voir ceux situés autour de Valverde et de Guadalupe, dans une belle nature dominée par les plantations de chênes lièges. Nous continuons notre route en direction d’Obidos où nous arrivons dans l’après-midi sous la pluie. Installation dans une vieille maison du XVI e siècle au pied des remparts (La casa do Fontanario), les propriétaires sont charmants et de plus francophones et francophiles. Premier contact avec la vieille ville (balade sur les remparts) sous la pluie excellent dîner de plats typiques au restaurant « Muralha » tout proche. 22/03 En attendant l’heure du petit déjeuner et pour éviter les hordes touristiques habituelles ici, je pars faire quelques photos de la vieille ville je suis tout seul, pas un bruit, bel éclairage avec le lever du soleil, ça change par rapport à hier après-midi. Lors de notre 2ème passage vers 10h, il y a un monde fou, la petite ruelle est noire de monde ! il est temps de partir pour Nazaré notre prochaine étape. Après avoir déposé nos affaires dans le très bel appartement que nous louons dans le centre de la ville et avoir satisfait au cérémonial quotidien du Porto et du déjeuner, nous allons nous promener sur la longue et belle plage de Nazaré occupée par endroits par des femmes âgées qui font sécher du poisson et le vendent aux passants. Le vent frais et obstiné ne pousse pas à la baignade, il n’y a personne dans l’eau, excepté quelques jeunes qui ont dû faite un pari ! Nous prenons ensuite le funiculaire qui permet de rejoindre la ville haute, le quartier du Sitio d’où la vue sur les alentours est magnifique, nous en profitons pour visiter les quelques monuments religieux (église et chapelle) qui bordent la place principale. Retour en ville et excellent dîner de poissons à la « Tasquinha ». 23/03 Journée culturelle consacrée aux trois sites majeurs que sont Alcobaça, Batalha et Tomar. Difficile d’en rendre compte tellement il y a de merveilles : A Alcobaça, je retiendrai la nef dépouillée de style cistercien, ça surprend par rapport au baroque manuélin si chargé. Le cloître est magnifique et la cuisine étonnante entièrement recouvert d’azulejos avec sa cheminée de 18m. Après les nourritures spirituelles nous allons déguster les excellentes pâtisseries de chez Alcoa, le meilleur pâtissier de la ville. Batalha est remarquable entre autres par la superbe chapelle du fondateur avec les tombes royales, un cloître gotique et manuélin unique et aussi les chapelles inachevées d’Edouard 1er. C’est enfin Tomar, autre complexe religieux impressionnant par sa taille et renommé pour sa fameuse fenêtre manuéline. Retour à Nazaré et dîner, toujours aussi excellent à la « Tasquinha ». 24/03 Départ pour Coimbra sous la pluie. Installation dans un superbe appartement design, après un encas et un intermède « Porto » nous allons visiter la vieille ville, c'est-à-dire qu’il faut descendre de la colline où nous sommes logés jusqu’au niveau de la rivière puis remonter vers la vieille ville située sur une autre colline le funiculaire qui nous aurait permis de nous économiser est arrêté pour maintenance ! Nous commençons par la vénérable Sé, la cathédrale du XII me siècle, si l’extérieur est massif et fortifié, l’intérieur contraste avec de beaux panneaux d’azulejos et un très beau retable doré de facture flamande du XVI me siècle. Encore un beau cloître roman ! La réputation de Coimbra est surtout liée à son Université, une des plus anciennes d’Europe. Nous avons surtout apprécié l’exceptionnelle bibliothèque Joanina de facture baroque du XVIII e, riche de milliers de volumes très rares. Nous avons également pu assister, en spectateurs discrets évidemment, à une soutenance de thèse dans la fameuse salle des examens. Puis nous sommes redescendus vers la ville basse en traversant par de petites venelles en pente le vieux quartier médiéval et pauvre de Baixa aux maisons en ruine qui contrastait avec les magnificences vues plus haut. Dîner dans une minuscule gargote « Zé Manel de Ossos » dont les murs sont tapissés de petits bouts de nappes sur lesquels les clients font état de leurs sentiments. A quatre, on s’en tire avec une addition de 30€ avec le vin ! 25/03 Départ sous un temps incertain vers la fameuse forêt de Buçaco distante d’une cinquantaine de km. Après avoir laissé la voiture sur le parking de l’hôtel Palace nous empruntons les différents chemins qui permettent de visiter les différentes curiosités du parc. Nous avons beaucoup apprécié le chemin qui longe la forêt de fougères arborescentes, des étangs et de magnifiques camélias et autres variétés d’arbres et de plantes. Malheureusement le cyclone de janvier 2013 a beaucoup endommagé une partie de parc en particulier les grands arbres qui ont fait la réputation de cette forêt. Pour déjeuner nous avons cassé la tirelire et nous sommes installés dans le superbe restaurant du palace de Buçaco. Belle expérience, excellent déjeuner, bon rapport qualité-prix. Retour à Coimbra en fin d’après-midi. 26/03 Départ pour Porto temps couvert mais avec quelques coins de ciel bleu. Pour éviter l’autoroute nous prenons les petites routes qui longent l’océan et arrivons à Aveiro en fin de matinée vers 11h. visite de la ville avec ses canaux, le quartier des marins avec ses petites maisons multicolores et ses barques caractéristiques. Nous continuons vers Porto. Nous avons loué un triplex avec terrasses sur les hauteurs de Porto, non loin du centre de la ville : une fois de plus nous avons affaire à des gens charmants. Paula et Sergio nous donnent toutes les indications nécessaires à la visite de la ville. il n’est plus l’heure du déjeuner, mais le ventre vide, nous trouvons un bar qui peut nous servir les fameux « Franceshinas » ou croquemonsieur à la française, c’est bon, nourrissant et économique. Nous commençons par visiter le fameux pont qui franchit le Douro ainsi que le quartier de la gare. Dîner dans un restaurant près de l’appartement « El forno » d’excellents poissons. 27/03 Journée consacrée à la découverte de la vallée du Douro : premier impératif, pour sortir de Porto, nous évitons les autoroutes payantes, non à cause du prix et des complications pour payer ensuite le télépéage, nous préférons les petites routes à la circulation tranquille qui permet de voir le paysage tout en conduisant. On va être gâté, nous voil�� sur de toutes petites routes au pavage antique, le paysage est magnifique mais pour trouver notre chemin c’est beaucoup plus compliqué vu le manque de panneaux informatifs, c’est ça la découverte ! Finalement nous rejoignons le Douro vers le barrage de Torrao et allons le longer jusque vers Lamego où nous ferons un excellent déjeuner dans un restaurant situé derrière la Sé. Visite de Lamego puis nous continuons vers Pinhao. Le paysage est de toute beauté entre les vergers fleuris, le Douro au fond de la vallée et les terrasses où poussent la vigne et qui s’étagent sur les hauteurs. Des miradors bien placés permettent des arrêts photo intéressants. En rentrant nous zapperons le château de Mateus (trop cher, de plus nous avons vu suffisamment de monuments superbes ces derniers jours). 28/03 Météo clémente encore ce matin. Nous quittons Porto en direction du Nord et longeons la côte toujours par des petites routes pavées qui traversent des petites villes ou villages à vocation touristique et agricole. Au bout de 2h de trajet nous arrivons à Viana do Castelo, ville au bord de l’océan : de beaux palais, des maisons de style manuélin, des églises évidemment. Nous allons déjeuner dans un restaurant de poissons renommé sur le port « Valentim » : le vinho verde accompagnera à merveille nos différents plats de poissons. Un dernier petit tour dans une pâtisserie pour goûter aux spécialités locales et nous repartons vers Braga pour voir le fameux escalier du sanctuaire du Bom Jésus. Dernière étape : Guimarães. C’est une très belle ville que nous visiterons, hélas ! Un peu au pas de course car nous devons rendre la voiture à Porto dans 1h30mn. Le vieux quartier de Guimarães avec ses petites places bordées de belles maisons médiévales et ses églises est bien agréable à visiter. Retour à Porto, nous rendons la voiture dans les délais et revenons en ville par le métro, un violent orage de grêle nous surprend tout près de l’appartement. Un Porto nous fera passer cette frayeur !!! 29/03 Ciel bleu et soleil pour notre dernière journée consacrée à la visite de la ville. Nous commençons par le marché de Bolhao où beaucoup d’étals sont vides : on y trouve essentiellement des fleuristes, des poissonniers et des vendeurs de fruits et légumes. Nous continuons vers la place Delgado et la Praça de Libertade avant de nous perdre dans les petites ruelles, comme la rua dos flores, qui mènent vers le Douro et le quartier de la Ribera très animé. Nous franchissons le Douro et optons pour la visite des caves Calem (moins fréquentées que les grandes caves comme Sandeman). Bon choix avec une visite en français dans la 1/2h qui suit notre arrivée, guide parfaite, compétente et intéressante. La visite se clôt comme toujours par une dégustation de deux vins de Porto. Pour diluer notre apéro nous allons déjeuner dans un restaurant dont on nous a donné l’adresse, au bout du quai (Adao)restaurant bondé apprécié par les locaux ce qui est bon signe. Poissons incontournables…nous refranchissons le Douro pour aller nous promener vers le jardin botanique d’où la vue sur la ville et le Douro est magnifique. Retour à Vila Nova de Gaia pour assister à une représentation de Fado, toujours dans les caves Calem : beau spectacle, musiciens et chanteurs confirmés, bon Porto, rien à redire. 30/03 Fin du voyage, nous prenons le métro de la station Bolhao à l’aéroport, c’est pratique et bon marché. Décollage de Porto pour Bâle à 12h30.

PS : notre reportage photo est visible sur Picasa :
https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/DeSevilleAPorto16Au30Mars2014?authuser=0&authkey=Gv1sRgCJab9q2Li82mGg&feat=directlink
Chauffeur de Jaisalmer à Agra sur 10 jours English translation pending
by Jerome72 · 2014-05-06 · 13 replies
Bonjour

Nous sommes 5 personnes et je voudrais savoir si vous connaissez des agences ou chauffeurs qui puisse nous conduire de Jaisalmer a Agra sur 10 jours environs en passant par différents sites comme Jodhpur, Jaipur, Pushkar, etc..... En général ce que je vois c'est que ca commence a chaque fois de Dehli. Nous preferons choisir les hotels nous même sans que ce soit l'agence qui nous le facture dans sa prestation.

Merci pour vos infos

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