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Taux de change euros/bahts sur place? (Thaïlande) English translation pending
by Aillayou · 2010-06-09 · 110 replies
Actuellement le taux de change de l 'Euro en Baths en bourse sur le net est de 38.90 , un résident du forum peut il donner le cours du change sur place , sachant qu 'il subit une ponction pour commission bancaire. Merci .
Voyage à cheval en Mongolie de juillet jusqu'au 10 août 2010 English translation pending
by Mcanivet · 2010-06-07 · 20 replies
Bonjour, Comme beaucoup sur ce forum, je suis un étudiant en fin d'étude et je veux profiter d'un séjour à l'écart de la civilisation mondiale, dans les seules endroits non contaminés par la mondialisation. je pars en Mongolie en solo (ou du moins pour le moment), seulement j'ai d'autres motivations: - Dans un premier temps je compte rester deux trois jours à Ulan Bator afin de prendre connaissance de certaines formalités et prolonger mon visa (visa touriste n'étant que de 30 jours, on peut le prolonger de la même durée sur place) - Ensuite, j'envisage prendre le train (s'il y en a un) pour remonter au nord vers le lac khovsgol ou je profiterai de ce paysage quelques jours, le temps d'acheter un cheval et me procurer le matériel nécessaire. Une question: Est-ce qu'on peut trouver un fusil de chasse en mongolie? - Enfin, et tout l'intérêt du voyage commence ici: je compte me diriger vers l'ouest vers l'Altaï, et tout ça à dos de cheval. Puis depuis là-bas, je pourrais prendre l'avion ou le train jusqu'à Oulan Bator ou un vol m'attendra...

J'aurai néanmoins un grand nombre de questions à vous poser: - Est-ce facile de trouver des éleveurs de chevaux vers khovsgol? Quelqu'un aurait-il des contacts? Et si oui, comment ne pas se faire arnaquer? Il semble que les dents des chevaux en révèlent beaucoup sur eux... Des conseils en général? - Un second point concerne l'argent... Il me semble qu'on ne peut que retirer à UB. Dois-je porter sur moi 1000 euros tout le long du trajet? Et en ce qui concerne les papiers, faut-il les garder sur soi ou est-ce qu'on peut les déposer dans un petit coffre à UB? - Niveau communication, beaucoup d'entre vous semblent s'être débrouillés mais je vois pas comment je peux faire si ils ne parlent même pas l'anglais! - Enfin une question idiote: Est-ce qu'on peut acheter des cigarettes dès qu'on quitte la ville? Parce que j'aimerai aussi arrêter de fumer, mais si je tombe sur une yourte qui en a, je risque de succomber suite à la difficulté de l'épreuve.

Merci pour vos réponses et vos conseils.
Que choisir entre Ko Tao et Chumphon? (Thaïlande) English translation pending
by Jujudbois · 2010-06-06 · 32 replies
Bonjour,

besoin de vos conseils, on hésite entre Chumphon et Koh Tao ?

Deux mots pour pouvoir orienter vos conseils: on aime l'authentique, on a envie de sortir des sentiers battus, on aimerait plonger et éventuellement randonner...

on a des échos comme quoi Koh Tao est fort touristique !!

on a des échos comme quoi Chumphon, c'est le bonheur pas trop de touriste, mais aucune info sur les excursions à faire aux alentours, j'ai lu les précédents posts sur VF mais je n'ai rien trouvé de concret ???

merci de vos réponses
Faire la traversée du Zanskar et l'ascension du Stok Kangri en quatre semaines? English translation pending
by Steph74 · 2010-06-01 · 37 replies
Bonjour à tous,

Je souhaiterais faire la grande traversée du Zanskar (Darsha - Lamayuru) puis tenter l'ascension du Stok Kangri. Pensez-vous que ça soit envisageable en 4 petites semaines ?

Pour des raisons d'acclimatation et d'optimisation, il serait préférable de commencer à Darsha et de finir à Lamayuru, puis partir vers le Stok Kangri. Est-ce que ça vous semble le plus pertinent ?

Pour le départ de Darsha, vaut-il mieux venir par Manali ou par Leh ?

Pour aller au Stok, est-il préférable de "bifurquer" avant Lamayuru ou de poursuivre jusqu'à Lamayuru, puis prendre un transport jusqu'à Leh et en repartir en direction du Stok ?

Merci pour vos conseils et retours d'expérience.
Expressions thaïlandaises English translation pending
by Têtdanlgidon · 2010-05-27 · 60 replies
ce petit post pour répertorier des expressions thaïlandaises

j'entends souvent (pas pour moi heureusement) "kouantiin" que je comprenais comme "casse-couilles" en cherchant l'étymologie j'ai trouvé dans le dico:

"kouan"= déranger, ennuyer (il y a aussi "khouan"=griffer mais je pense plutôt à la première option) "tiin"= pied

donc en gros "casse-pieds" je n'était pas loin...
Tour des Annapurnas, route de l'Everest ou tour du Manaslu? English translation pending
by Kervin · 2010-05-27 · 19 replies
Bonjour

Je souhaite faire un trek en fin d’année au Népal. Ce sera mon premier treck dans cette région, et après avoir pas mal fouillé dans divers documents, post sur ce forum, et autres guides, j’hésite encore entre trois alternatives :

Tour des Annapurna (TDA) : treck « touristiques » mais simple d’organisation

Route de l’Everest (RDE) : idem supra.

Tour du Manaslu (TDM) : moins fréquenté, mais obligation de passer par une agence.

J’avais initialement décidé de ne pas aller sur les deux premiers, précisément à cause de leur fréquentation, mais j’ai cru lire que pour un premier trek au Népal, ça restait quand même pas mal du tout ! Afin de me faire mon opinion, voici donc quelques questions sur ces différentes alternatives

1. TDA et RDE : sur les mois d’octobre / novembre, quelle est la période la moins fréquentée (je crois avoir lu que c’était plus calme les 3 dernières semaines de novembre ?)

2. TDA et RDE : peut-on camper facilement tout au long de ces deux itinéraires ? Si oui, cela permet-il d’être un peu plus « au calme » ?

3. Question en liaison avec la précédente : peut-on facilement manger/boire tout au long de ces parcours, sans pour autant dormir dans les lodges ?

4. TDA et RDE : J’ai cru lire qu’il y avait des constructions de routes qui dévisageaient le paysage. Lequel de ces deux treks est le moins touché ?

5. TDM : Peut-on faire appel aux services d’agence en étant seul, ou faut-il être plusieurs ?

6. TDM : A la lecture des différents post que j’ai pu voir, privilégier une agence locale semble le plus intéressant. Concrètement (désolé si la question est un peu stupide), où est-ce que ces agences se trouvent (début du trek ? Katmandu ?)

7. TDA, RDE et TDM : dans lequel de ces 3 treks traverserai-je le plus de paysages de haute montagne (glacier, lac, paysages minéraux, etc.) ?

Merci beaucoup par avance !
Croisière "Les Joyaux de l'Asie" sur le Costa Romantica English translation pending
by Lafrite45 · 2010-05-17 · 12 replies
CROISIERE les JOYAUX DE L'ASIE sur le costa romantica

j'ai bcp utilisé ce forum pour avoir des renseignements sur cette croisière avant de partir c'est la raison pour laquelle j'écris quelques phrases sur cette croisière passée

voici mes remarques : itinéraire : un peu décevant notamment du au fait qu'à certaines étapes, il faut rentrer sur le bateau à 15h30 : exemple d'ho chi minh. une grosse erreur de costa : on a débarqué le jour des élections à manille. tout était fermé jusqu'à midi. rappelons qu'il y a eu une dizaines de mort dans le pays durant cette élection. nous ne nous sommes pas sentis menacés durant cette journée mais ce sont des risques inutiles pris.

le bateau en lui-même : le costa romantica. on sent bien que le bateau date de 1993. j'avais payé une cabine E3. franchement aucune différence avec une cabine E1 ... si ce n'est que le prix. cabine petite. salle de bains très vieillotte : rideau de douche qui a bien vécu. aucune isolation phonique entre les cabines. On profite donc de toutes les discussions des voisins. j'étais au pont 5 : très bruyant. plusieurs nuits, nous n'avons pas dormi à cause du bruit du moteur. la mer a été calme durant toute la croisière mais le bateau bouge fortement. il y a un roulis permanent. nous n'avons pas été malade mais il faut bouger constamment pour oublier le roulis

dans les lieux communs : bcp d'endroits fumeurs ... et oui ça existe encore, donc super pour les fumeurs, pour les autres moins bien ! le restaurant : on ne choisit pas sa place et ce durant 15 jours. donc il faut avoir de la chance par rapport à ses voisins de table ... ambiance dans le resto : très bruyante. musique à donf durant le repas ... une vraie cantine qualité des repas : très très inégal d'un repas à l'autre. prix des boissons : 2 bières : compter environ 9 euros ...

spectacles le soir : franchement très décevant. je n'ai pu assister qu'à 3 spectacles tellement la qualité était discutable voire médiocre. Un exemple : une superbe cantatrice balaye un répertoire très large avec 30 personnes dans la salle qui n'applaudissent pas. Des "superbes magiciens" ... et une participation forcée de plusieurs personnes du public. 3 spectacles nous ont suffi

l'animation sur le bateau : 5 à 6 personnes COSTA essaient de mettre l'ambiance. voici un exemple de jeu : le lancé des pantoufles sur le pont ... "ouais" ... la course avec une cuillère dans la bouche portant un citron ... "ouais" ... plusieurs fois dans la journée, musique à fond pour faire la chorégraphie italienne costa ... "ouais" ... sinon des jeux de style quizz inintéressants... des bingo... Franchement, les animations sont médiocres et datent de plus de 30 ans

prix des excursions COSTA : on sait à quoi on s'attend avant donc rien à dire sur ce sujet. je n'en ai faite aucune. j'ai tout préparé par moi-même j'ai seulement prix des "shuttle" bus costa pour aller au centre ville. et bien ces bus sont payants. un exemple : pour aller du port perdu de danang au centre ville, compter 6 euros par personne. pour aller du port au centre de brunei (30 minutes de trajet) : 31 euros par personne

le personnel sur la bateau : on sentait que la bonne ambiance n'y était pas. bcp de membres du personnel arrêtaient leurs missions à la fin de notre croisière et ça se sentait fortement. dans l'ensemble c'était juste correct mais sans plus. et on est obligé de donner un pourboire à la fin, en fonction du nombre de jours ...

Grand moment : le dernier jour : réunion par le représentant français pour nous expliquer que nous allons devoir noter la croisière selon plusieurs critères. Et on nous a expliqué qu'il fallait mettre excellent partout pour qu'ils ne se fassent pas virer ... et aussi que si on mettait excellent partout on avait plus de chance de gagner au tirage au sort du soir une croisière ... du n'importe quoi

moyenne d'age sur la bateau : plus de 70 ans. j'ai fait la croisière du 1er mai au 15 mai. bien sur ce n'est pas en période de vacances scolaires mais nous ne nous attendions pas à cette moyenne d'age (à noter, nous avons 35 ans) donc forcément ça fait vraiment bizarre tous ces gens agés, voire très agés. bcp d'italiens et de russe qui ne parlent ni français ni anglais.

conclusion : je pense qu'une certaine catégorie de personnes a apprécié et tant mieux ... ce n'est pas notre cas je regrette bcp d'avoir fait cette croisière. L'ambiance était pesante. Le bateau n'était pas agréable non plus. l'itinéraire qui parait intéressant est décevant aussi surtout si on connait certains pays d'asie. rien d'intéressant par exemple à manille ou bien brunei ... j'ai déjà fait d'autres croisières (sur compagnie américaine). c'était la 1ère fois avec costa. j'en connaissais une réputation vieillotte. mais l'itinéraire m'intéressait. ce sera la dernière croisière avec costa ! heureusement, nous n'avons pas eu de souci, style décalage de date car je pense que ce n'était pas la compagnie idéale pour arranger les choses PLUS JAMAIS COSTA ... avant que j'ai 80 ans !
Conseils sur mon itinéraire de six semaines en Asie du Sud-Est? English translation pending
by Camilletyan · 2010-05-08 · 3 replies
Bonjour a tous!

Partant en Asie du Sud Est pendant 6 semaines, j'aimerais avoir vos avis sur mon

THAILANDE: 2 jours >> car vers Siem Reap CAMBODGE: 4 jours >> car vers Saigon VIETNAM: 14 jours >> avion vers Vientiane LAOS: 7 jours >> car vers Chiang Mai THAILANDE NORD: 8 jours >> avion vers les iles THAILANDE SUD: 7 jours

Est ce trop ambitieux?

Tous vos commentaires sont les bienvenus! Camille
Neuf jours super entre Luang Prabang et la Plaine des Jarres (Laos) English translation pending
by Larsay · 2010-05-03 · 16 replies
On ne peut guère avoir de pays voisins plus contrastés que le Laos et le Vietnam ! La première impression que donne le premier est celle d’être un vaste désert. Je me suis promené en moto autour de Luang Prabang et de Xien Khouag (Phongsavang), plus les 300 km de la « Route aux 1000 virages » en bus (7h de route, et non 10h comme écrit dans les guides) et, mis à part quelques villages de maisons sans caractère alignées au bord de la route ici et là, pas une âme qui vive à l’horizon. Il est vrai que le Laos compte 6 500 000 habitants pour 236 800 km2 (27 habitants au km2), alors que les chiffres du Vietnam sont 86 millions pour 331 700 km2 (250h au km2). Donc, si vous avez besoin de solitude, une seule adresse : le Laos !!!!!!! Les contrastes ne s’arrêtent pas là !

Ce que j’ai particulièrement apprécié :

- Le calme. Un vrai bonheur : pas de concerts de klaxons, pas de haut-parleurs de commissaires politiques gueulant dans les rues à 6-7h du matin, pas de locaux sans-gêne faisant beugler leur télé ou criant aux mêmes heures, quel plaisir !

- La propreté. Arrivant du Vietnam, où tout endroit public y compris les restaurants est une décharge municipale, j’ai été époustouflé du respect qu’ont les laotiens dans ce domaine ; partout où je suis allé qui est un site touristique, pas un papier, pas un paquet de cigarettes ou une boite de boisson vide, pas un mégot, y compris même sur les aires de pique-nique de très populaires chutes de Khouang Xi (où chaque table a même comme cendrier un gros bambou vertical rempli de sable –et vidé régulièrement !!!!!!). Il faudrait que les Viets aillent apprendre la signification du terme « respect de l’environnement sanitaire » au Laos !!!! (pour ceux qui connaissent Chez Loan à Tam Coc, j’y étais ce week-end, et il y avait 2 groupes de viets à déjeuner ; même là, tout est passé par terre : les boites de bière, les mégots et paquets vides, les os crachés, les serviettes en papier… Ils sont vraiment dégu…..).

- La gentillesse des locaux. Des grands sourires –à mon avis beaucoup moins hypocrites qu’en Thaïlande- une politesse exquise, très peu de harassement des touristes, même au supre marché de nuit de Luang Prabang (très belles soiries !) et, en ce qui me concerne au moins, aucune petite arnaque à part l’attitude parfaitement normale qui consiste à demander –mais sans exagérer comme au Vietnam- plus que le prix normal.

- La beauté des phou sao, évidemment. Elles ne sont pas d’origine thaïe pour rien ! Ca ne m’étonne plus que mon père s’est tellement plu comme prof à Vientiane dans les années 50 et en a parlé –du Laos, pas des phou sao, mais même tout gamin, j’avais fort bien compris- jusqu’à sa mort.

- Les paysages, bien qu’ils finissent par devenir monotones : avec à perte de vue ses collines et montagnes boisées –ou défôrestées, ça y va bon train de ce côté-là- hélas ! ce n’est pas les panoramas époustouflants de la Haute région du Nord Vietnam.

- Le charme infini de Luang Prabang, avec ses maisons anciennes, ses avenues bordées d’arbres, ses restaurants avec terrasse surplombant le Mékong, et ses jolis wats.

Ce que j’ai moins apprécié :

La relative cherté de la vie comparé aux pays voisins. Il est vrai que le Laos ne produit pas grand-chose, mais, à Luang Prabang par exemple, à de rares exceptions près, les hôtels sont chers (jusqu’à plus de $250 la nuit sans les valoir d’aucune façon) et les excursions pas bon marché non plus ; j’ai demandé par curiosité le coût de 2 jours à la plaine des jarres ; $400 (donc bus + 2 déjeuners au bord de la route + un hôtel à $15 la nuit + un dîner lambda) ; pour $50 de plus, mon ami Minh vous ballade dans les montagnes du Nord Vietnam pendant 5 jours !!!! Et $65 pour aller une journée dans un camp d’éléphants à 5km de Luang Prabang, c’est pas cadeau non plus (par contre, à 3000 kips le paquet - $1 = 8000 kips- les cigarettes Honghua, les Gauloises locales, en sont un !!!!).

LUANG PRABANG

Comme déjà écrit, absolument charmante. J’ai apprécié aussi le grand choix de restaurants, avec leur terrasse à petits lampions le soir ; j’ai mangé à plusieurs reprises au Lamache, sur sa terrasse dominant le Mékong, et je recommande : délicieux, service impeccable, prix très raisonnables ; j’ai également fait un dîner remarquable au tout nouveau tout beau Coconut Tree, cour intérieure et jardin à l’arrière- très élégant et une cuisine lao raffinée (le patron, M. Somchit, parle un français impeccable). Par contre, j’ai mal mangé pour cher au restaurant huindou Nazim, pourtant recommandé par le Routard et le Lonely Planet.

J'ai bien aimé aussi les grands et beaux bars de Kingkitsarat. J'ai passé 2 soirées super au célèbre Hive Bar, avec sa terrasse sur la rue, son bar intérieur (hélas avec de la musique techno ... enfin, si on peut appeller ça de la musique ! Les 10-20 mêmes notes répétées 50 fois sur fond de batterie complètement débile, ils ne se cassent pas la nénette, les "compositeurs" de Techno, je prends les Stones ou les Pink Floyd tous les jours !!!!) et son vaste jardin aux petits lampions avec une excellent musique "Live" - Il en faudrait des comme ça à Hanoi ! Hélas aussi, comme au Vietnam, "couvre-feu" à 22h30, on se demande bien pourquoi ! Des relents de communiste puritain ??????????

En ce qui concerne les hôtels, je me suis amusé comme d’habitude à en visiter pas mal –et il n’y a que l’embarras du choix. J’ai couché dans la petite guest house Oudomphong 1, dans une ruelle juste avant le Mékong sur Inthasme Road (près de Radio Lao), très populaire chez les routards à cause des chambres avec douches communes à $8 et avec SdB privée à $10 ; juste derrière, l’Oudomphong 2, dans un grand jardin, est un peu plus cher ($11 pour les petites chambres, $12 pour les plus grandes) ; Deux excellentes adresses. Tél. (856) (71) 252 419. Pas d’Internet (mais il y en a un impec juste avant d’arriver sur le Mékong) ; location de vélo normaux et tout-terrain, et de motos.

Dans la catégorie au-dessus, mon préféré est le Ho Xieng, dans une petite rue sans nom (ils sont fâchés avec les panneaux de nom de rue au Laos !) descendant sur le Mékong. Très jolie chambres avec parquet en beau bois et meubles locaux, pour $25 au rez-de-chaussée, 30 au 1er étage avec fenêtre jardin, et $35 avec balcon. Impec !!!!

Dans le luxe, je recommande l’Apsara, très élégant sur la rivière Nam khan. $80-100 mais ça les vaut (contrairement à leur voisin le Chang Heritage, appartenant à un groupe thaï, où on paie entre 160 et 200 dols pour pas beaucoup mieux !). (856) (71) 254 670 info@theapsara.com

LES EXCURSIONS AUTOUR DE LP

J’ai fait les 2 principales en 2 jours (mais on peut les faire dans la journée) : les chutes de Khuang Xi, idylliques à 35 km à l’ouest de LP ; on dirait que tout le site a été dessiné par un paysagiste chinois ou japonais tellement c’est parfait ; amener les maillots de bain pour vous baigner dans les plans d’eau au pied des chutes 1 et 3, et les grottes au mille bouddhas de Pak Ou, dans un très beau cadre au confluent du Mékong et de la Nam Ou.

XIEN KHOUANG ET LA PLAINE DES JARRES

Un peu décevant, sauf pour les historiens. La route est longue et super-sinueuse -mais les panoramas en haut des nombreux cols sont magnifiques- et la ville (appelée aussi Phongsavang) est un vrai bled au milieu d’une grande plaine. Un côté effrayant, les restes des centaines de milliers d’obus et de bombes non explosées balancées par les américains, les chinois, et les nord-vietnamiens –ne pas les oublier, c'est quand même eux qui ont amener la guerre dans un pays célèbre pour sa douceur de vivre, et ça dès 1950 !!!!!!! ! – sans compter les grenades et autres joyeusetés, qui servent de décoration pour les maisons, hôtels, restaux, etc. C’est d’autant plus effrayant qu’à peine 10% ont été déterrées ; à 15 km de la ville –donc pas au diable, sur la route allant au Site des jarres No. 3 -donc pas au diable- j’ai photographié 4 laotiens quadrillant une petite rizière au bord de la route avec des détecteurs de métaux ; quand on pense que la guerre s’est terminée en 1975, on se dit que les pauvres h’mongs du coin n’ont pas fini de sauter sur une saloperie.

J’ai couché au Nice Guesthouse, impec pour $10 (chambres du bas) et $12 (en étage), avec salle de bain-baignoire, réfrigérateur, et télé câble. Très bien. Tél. (856 61 312 454 Portable (856) 20 604 56 07 ;

J’ai également visité un petit trésor local, l’Auberge de la plaine des jarres, tenu par un franco-laotien de grande culture –français impeccable et grand connaisseur de l’histoire du Laos- Sanya Vincent, fils du premier à avoir relancé le tourisme au Laos. Jolis bungalows en bois sur une petite colline boisée de pins dominant Xieng Khouang (demander ceux dont le grand balcon donne sur la vallée), et un restaurant réputé comme étant un des meilleurs du pays. Contrairement à ce qui écrit dans les guides, nul besoin de faire une résa pour dîner. Je recommande chaudement !!!! $65 pour un bungalow ($80 pour une triple avec 2 salles de bain SVP !), et ça les vaut entièrement.

(856) (0) 30 51 70 282 auberge_plainjars@yahoo.fr.

Les 3 sites de jarres sont évidemment étonnants –il y en a en fait beaucoup plus- et un des grands mystères historiques du monde : Qui ? Quand ? Comment ? Pourquoi ? Réponses inconnues, bien que l’on soupçonne que ce soit des urnes funéraires abritant temporairement les corps, qui étaient ensuite incinérés. Le site 1 (5 km de XK) est le plus grand, avec une étonnante jarre de 6 tonnes ; j’ai préféré le 2e (30 km) sur 2 petites collines adjacentes, plus « intimes » ; le 3e n’est pas facile à trouver (aucune indication sauf une petite pancarte quand on est presque dessus, mais il faut continuer la route du site 2 et repérer une toute petite pqncqrte à gquche qu bout de 5-6 km, ) et est beaucoup moins intéressant, mais le panorama sur 360° du haut de la colline est magnifique. J’ai fait le tout en moto en 2 jours, mais ça se fait facilement en excursion organisée dans la journée.

TRANSPORTS

Bus au départ de Luang Prabang

- Pour Nongkiew : 9h00 et 50 000 kips (70 000 en minibus)

- Pour Vang Vien (il paraît que c’est devenu infréquentable !) 9h30 10h et 14h 100 000 kips

- Pour Xien Khouang : 8h 30 et 9h00 et 115 000 kips (retour à 8h30)

- Pour Lung Nam Tha: 8h30 et 110 000 kips

- Pour Oudomxay : 8h30 et 70 000 kips (90 000 en minibus)

- Pour Vientiane : 6 bus/jour et 1100 kips en minibus

Avion Lao Airline

- Luang Prabang-Vientiane : 1/jour 10h40 et 695 000 kips

- Vientiane-LP : 1/jour 9h30 et 695 000 kips

- LP-Xien Khouang : en haute saison seulement ; 30 mn de vol ; 695 000 kips

Bateaux

- Sur le Mékong, partent tous de LP à 8h00 pour aller à Thiang (7h en bateau lent, 2h en rapide), Pak Beng (1 jour/ 3 heures) et Housay (2 jours/6 heures)

- Sur la Nam Ou, partent tous à 9h00 pour Nongkiew (-6 heures), Muang Ngoi (7 heures) et Muang Kha (2 jours).

En résume, je ne regrette pas une seconde ma visite du Laos, et j’y retourne dès que je peux, cette fois pour faire le Nord en rentrant par Dien Bien Phu.
Voyelles et diphtongues thaïlandaises English translation pending
by Cyannure · 2010-04-27 · 77 replies
Bonjour,

J'aurais quelques questions sur l'écriture thaï, je voudrais savoir combien y a t'il de voyelles et diphtongues différentes, car sur certain site ils mettent 37 d'autres 15 etc. Sans une liste exhaustive il me serait dur de progresser . Ensuite je voudrais savoir si les couples de consonnes comme par exemple ''กร et กล'' sont considérées comme consonnes et si tel est le cas, comment savoir dans quelle catégorie sont-elles (bas, moyenne et haute). Et au nombre de combien sont-elles ? Et pourquoi pas une liste si vous la connaissez .

Merci d'avance pour vos réponses.
Un premier trek au Népal, oui, mais lequel? English translation pending
by Titibreizh · 2010-04-27 · 12 replies
Bonjour à tous! Namasté c'est ca?

Nous partons mon amie et moi pour un tour du monde d'un an, commençant par l'Inde et le Népal (janvier 2011). Nous avons prévu 15 jours au Népal, pays que nous ne connaissons pas. L'objectif de ces deux semaines est de faire un trek. Nous sommes jeunes trentenaires, dans une forme physique normale. Nous connaissons la rando en basse altitude, mais pas des treks extrêmes!

Nous avons donc recherché un parcours de trek sur internet, mais il y a tellement d'offres que nous nous y perdons. Nous voudrions faire un trek de 7/8 jours qui nous permettrait d'avoir une vue d'ensemble des beautés du Népal. Si on ne doit faire qu'un seul trek, quel doit être ce dernier?

Par ailleurs, pensez-vous qu'il est nécessaire de réserver son trek depuis la France ou faut-il le faire sur place? Avez vous des conseils concernant les agences? Faut-il le faire tout seul ou avec un guide? Et tout et tout..

En vous remerciant,

Alex
Retour de Madagascar: Tananarive - Fort-Dauphin - Tulear English translation pending
by Vapkse · 2010-04-24 · 73 replies
Bonjour, voila un petit compte rendu d'un voyage en vélo allant de Tananarive à Fort-Dauphin par la côte-est, puis un retour sur Tuléar par la N13 et la N10.

J'ai découpé le compte rendu en 3 parties 1)Tananarive - Manakara 2)Manakara - Fort-Dauphin 3)Fort-Dauphin - Tuléar

Le tour fait environ 1400km et est difficile. Je l'ai parcouru en 21 jours. Outre la difficulté technique et physique, il faut ajouter pas mal de difficultés pour s'alimenter, et des risques d'insécurité, sur la 3ème partie. En raison de la nature du terrain, que ce soit technique ou sablonneux, un VTT rodé et pas trop chargé est indispensable. Il est inutile, de se trimbaler une tente. Les pneus doivent être roulants, accrocheurs et résister aux crevaisons. J'ai utilisé en ce qui me concerne des Continental travel contact, ce qui ma valu que deux crevaisons due aux épines de cactus longues et denses lorsque l'on roule sur une feuille. Le vélo doit être très solide, il ne faut pas compter pouvoir trouver quelconque matériel de rechange de qualité sur le parcours. Certaines portions comme la côte est de Manambondro à Etakika ou la route reliant la N13 à la N10 passant par Bekitso sont pas ou très peu fréquentées, il est donc indispensable de ne pas prendre de risques en vélo. Prévoir des pièces de rechange (rayons, vis, chambres à air, tip-top, patins de freins, ect..) et éventuellement un pneu pliable.

Si vous aimez l'Afrique et l'aventure en vélo, Je vous conseille vivement les parties un et deux, la troisième est vraiment très dure, avec beaucoup de sable, de pauvreté. La région est aride et le manque d'eau et de choix de nourriture, se fait de plus en plus ressentir avec des rivières complètement asséchées. Le contact avec la population est fabuleux et l'hébergement facile et la nature tout au long de la côte-est est superbe.

Les photos sont postées ici:
http://picasaweb.google.ch/dasilvasoa/madagascar2010

J'ai aussi des traces GPS pour ceux que ça intéresse. J'ai presque tout enregistré, donc elles comportent les dénivelés et les chemins parcourus.

Si vous avez d'autres question, n'hésitez pas.

Serge
Un petit tour à Sabah en Malaisie English translation pending
by Auré74 · 2010-04-13 · 21 replies
Bonjour,

Je pars avec mon ami 15 jours en malaisie au mois d'aout et voici ce que nous allons probablement faire : arrivée à kuala lumpur on saute dans un avion pour aller à Kota kinabalu ou on passe une journée complète pour faire un peu le tour de la ville. Ensuite direction le kinabatangan et en particulier l'hotel Sukau Barefoot lodge qui a l'air bien sympas. On passe ensuite par le sepilok pour finir en beauté à Kapalai avec un ptit tour sous l'eau pour plonger à sipadan...Bref on est en train de s'organiser des vacances de rêve et j'ai quelques petites questions pour parfaire tout ça : - tout d'abord combien coute le visa pour rentrer à sabath et est-ce qu'on peut le prendre à l'aéroprt à kota kinabalu? - Est-ce que le transfert entre KK et le kinabatangan est simple, est-ce qu'il y a des bus ou des navettes qui le font régulièrement? J'ai lu sur un forum que voyager sans tour opérateur à Sabah était un peu compliqué. - Entre le sepilok et kapalai la société qui possède les hotels nous propose de faire les transferts et nous font passer une nuit à lahad datu.... ville qui n'a pas l'air super sympas d'après ce qu'on voit sur les forums. Est-ce possible de faire le transfert d'une traite? - Pour finir est-ce que les compagnies aériennes pour les vols internes (malaysia airlines et air asia) ont des limites basses en poids de bagages? Car avec le matos de plongée vous imaginez bien que nos bagages feront à peu prêt 20 kg.

Merci d'avance pour vos réponses

bon voyage

Aurélie
Les migrations chinoises English translation pending
by Lucq · 2010-04-07 · 42 replies
Hello, Je suis en train de rédiger une thèse sur les migrants chinois « de l’intérieur » et « de l’extérieur » Sur cette base, j’ai rédigé un petit article très simple qui sera publié dans quelques mois dans une revue universitaire française (moussons) Il y a quelques photos. Lorsque j'étais étudiant, j'ai publié quelques articles sur la Chine Contemporaine Cela n'a pas dépassé le cadre des publication universitaires. Ce sujet viendrait à point en ces temps de "confrontation" Chine-Europe. quelques avis et commentaires ??????

Les migrations chinoises.

- On irait bien au resto, ce soir ? - Oui, si on allait "chez le Chinois". Chaque soir, des milliers d'Européens se posent cette question banale, sans se douter de la réalité de la migration des Chinois en Europe. Il n'est pas une petite ville ou un village qui n’aient son restaurant chinois. Dans les grandes villes, les chinatowns ou les quartiers chinois poussent comme des champignons. Pourtant la présence de la communauté chinoise passe inaperçue tant elle fait partie du paysage et par ce qu'elle obéit à de toutes autres règles que l'immigration «traditionnelle» Le lien entre la diaspora chinoise, les nouveaux migrants et leur pays d'origine reste très fort.

Cette solidarité obéit à des règles très difficilement compréhensibles pour les occidentaux. Quelles sont ces règles, à quelle logique obéissent-t-elles et que cachent-t-elles ?

Qu'est-ce que l'économie Chinoise?

Il n'est quasi pas un seul jour sans que les journaux ou la télévision ne parlent de la puissance économique montante de la Chine. On montre des reportages de chefs d'états, en visite en Chine, empochant des contrats de plusieurs millions d'euros, on peut lire des articles sur des problèmes liés la bourse de Shanghai ou de Beijing, mais qui sait-on au juste de la réalité de l'économie chinoise...

Sait-on qu'elle est en totalité bâtie sur le système des travailleurs migrants, que ce soit à l'intérieur du pays ou à l'extérieur: les uns produisent, les autres consomment et diffusent la production chinoise à l'étranger. En effet, une analyse hâtive et superficielle montrerait que la situation des travailleurs «migrants de l'intérieur» et la situation des travailleurs «migrants vers l'étranger» n'est en rien comparable. Ce serait-là parler sans tenir compte des «habitudes» des Chinois, de leurs traditions et de la masse de la population chinoise. Les statistiques officielles avancent le chiffre de 1.3 milliard. Les statistiques officielles «réelles», réservées à l'usage interne du gouvernement montent jusqu'à 1.6 milliard. Si on tient compte de la «population noire», la population sans existence légale, on peut parler aisément d'1.9 à 2 milliards de Chinois. La libéralisation de l'économie chinoise impose un desserrement des contraintes administratives sur la migration intérieure ce qui veut dire que les villes en forte croissance attirent un toujours plus grand nombre de ces migrants et que un des enjeux majeurs de l'économie chinoise sera l'intégration de ces nouveaux citadins dans des conditions décentes. Ce phénomène est, pour le moment, à la base du « miracle économique » chinois. Cependant, il convient de nuancer ces propos par une explication contextuelle totalement paradoxale selon notre vision occidentale des choses : l’objectif numéro un d’une entreprise chinoise, (privée ou publique) n’est pas tant de produire pour faire du bénéfice pur que de produire pour le maintien de la paix sociale intérieure du pays. La solution est simple : maintenir le plus grand nombre possible de personnes au travail par la division infinie de celui-ci. Bien-sur, si il est possible d’allier la rentabilité à cela, tant mieux ! Actuellement, la conjoncture économique le permet mais cela n’a pas toujours été le cas. (Lors du Grand Bond en Avant, ou lors de la Révolution Culturelle : les entrepôts des villes chinoises et russes, regorgent encore d’articles invendables sortis des usines chinoises à ces époques). Ce genre de pratiques trouve encore aujourd’hui son écho au niveau de la production internationale. Il est inutile de rappeler le malentendu qui existe dans l’industrie textile entre entreprises chinoises et l’UE au niveau des normes de fabrications. Il faut se garder d’imaginer une trop grande méconnaissance de la part des entrepreneurs chinois des marchés ou des normes de fabrications extérieures: si une commande est rejetée en Europe, elle devra donc être recommencée, ce qui procurera du travail aux ouvriers (ce qui ne les laissera pas désœuvrés, faut-il entendre...) en règle générale, ces cas de figures sont prévus dans les budgets de l’entreprise. De plus, ils trouveront toujours moyen d’écouler la marchandise retournée dans des pays moins « regardants ». La stabilité intérieure, toujours... Il faut encore savoir que les travailleurs chinois «de l'extérieur», ceux qui viennent travailler en Europe, reconstituent un réseau de guanxi (relations) et suivent le même circuit que les travailleurs «migrants de l'intérieur», ceux qui émigrent dans les grandes villes chinoise à la recherche d'un emploi à tout prix. Ce circuit échappe totalement aux réseaux «traditionnels» de l'immigration en Europe.

Les travailleurs immigrés «de l'intérieur»

Avant de pouvoir comprendre le comportement des immigrants chinois en Europe, il faut d'abord s'intéresser de plus près à la vie des travailleurs «migrants de l'intérieur», ces émigrés illégaux à l'intérieur de leur propre pays.

En Chine, pour pouvoir se déplacer, il faut posséder le hukou (户口). C'est une sorte de livret de famille ou de passeport intérieur. La domiciliation du hukou conditionne l'accès et la tarification des écoles et autres services. Si la modification du domicile est aisée pour les diplômés et propriétaires de logement, le changement de ville est beaucoup plus compliqué pour les citadins non diplômés, voire impossible pour les paysans venus en ville. Le hukou est un moyen pour les villes de réguler l'exode rural. Depuis les années 1990, il a perdu son caractère d'entrave policière à la libre circulation, mais il reste un outil discriminatoire à l'encontre des migrants paysans. Souvent très peu qualifiés, ces migrants acceptent des conditions de travail pénibles (打工) marquées par une très grande flexibilité. Pour un étranger, il est très difficile de se faire une idée exacte de l'ampleur du phénomène : comprendre la société chinoise et ses règles nécessite un gros effort de compréhension et un long séjour de plusieurs années sur place. On peut estimer que 10% de la population chinoise est concernée par ce phénomène, soit 130 à 150 millions de personnes, (ce chiffre est quasi comparable à celui de 175 millions avancé par l'OMS concernant les migrations internationales!).

C'est lors des voyages en train ou en bus que l'on peut réellement prendre conscience de l’ampleur du phénomène des migrations intérieures. Selon les statistiques du chemin de fer chinois, il est probable que chaque jour plus de dix millions de personnes sont concernées par ces déplacements! Lorsqu'on arrive dans les environs de la gare d'une grande ville chinoise, on entre aussitôt dans une véritable "mer humaine". Il faut en avoir fait l'expérience pour pouvoir pleinement comprendre le sens de cette phrase. Cette impression d'entrer "dans la mer" ne vous quittera que lorsque vous serez loin de la gare de votre ville de destination.

Ce moment du voyage en train est à peu près le seul où vous les verrez, du moins le seul où vous les côtoierez réellement. Après vous ne les verrez plus. Une fois qu'ils sont rentrés à l'intérieur de leurs usines, ils n'en sortent plus que pour rentrer dans leur famille à l'occasion du Nouvel An. Leur lieu de travail devient aussi leur lieu de vie et de loisirs. Pour la plupart des travailleurs chinois, la vie quotidienne est faite de luttes constantes. Trouver sa place dans cette société n'est pas facile. Ce l'est encore moins lorsqu'on n’a ni argent, ni relations puissantes, ni un haut niveau d'éducation. Trouver du bois pour le feu, trouver un moyen de transport pour aller en ville, trouver une place dans un train, trouver un travail, bref vivre ou plus simplement survivre : telles sont les préoccupations quotidiennes de bons nombres de migrants de l’intérieur. Il n’est pas aisé pour les européens de se faire une idée exacte de leur genre de vie et de le comprendre, ce qui pourtant est indispensable pour pouvoir correctement interpréter ce qui se cache sous la surface apparente.

La migration vers l'Europe.

En Europe, la migration chinoise suit plus ou moins le même chemin. Les migrants chinois n'entrent pas dans le circuit traditionnel des immigrés: le chinois se doit de paraître fort, surtout face à l'étranger. Il est très rare de voir des Chinois dans les bureaux de chômage ou dans les salles d'attente des organismes d'aides publiques. Dès qu'un Chinois arrive en Europe, il peut être immédiatement pris en charge par tout un réseau de relations familiales (guanxi). Vie des Chinois immigrés en Europe. Une chose qui a toute son importance dans le «monde» chinois en Europe: c'est le restaurant, le restaurant chinois! Il sert de façade, de couverture à toute une série d'activités les plus diverses : du jeu clandestin jusqu’à un véritable servive d’aide social « parralèle ». Il est l’épine dorsale de la présence chinoise en Europe. (et ailleurs) Malgré les similitudes entres «migrants de l'intérieur» et «migrants de l'extérieur», il existe une différence fondamentale entre ces deux groupes: les «migrants de l'intérieur» luttent principalement pour la simple survie tandis que ceux qui émigrent vers l'étranger le font dans le but d'améliorer ou de changer leur vie. Il faut aussi faire la distinction entre les Chinois de l'ancienne génération venue en Europe uniquement dans le but de trouver du travail et la nouvelle génération étudiante. Ces derniers vivent moins en communauté que la génération précédente. Pour être complet, il resterait encore à explorer la vie et les conditions de travail des Chinois en Europe : l'impact économique réel de l'immigration chinoise en Europe et l'impact de ces migrations sur les relations interculturelles entre le monde asiatique et l'Europe. Et puis, il y a plusieurs types de migrations chinoises en Europe : les Chinois de Chine, les Chinois d’Indochine et les Indochinois eux-mêmes. (Khmers, Vietnamiens et Lao) Ces derniers sont arrivés principalement en France (et dans d’autres pays d’Europe, mais en plus petit nombre) en 1975, lors des chutes successives de Vientiane, Phnom Penh et Saigon aux mains des forces communistes et 1979, lors de l’invasion Vietnamienne du Cambodge qui à permis aux survivants de s’échapper vers l’extérieur. En réalité, on peut dire que les camps de réfugiés en Thaïlande ont accueillis des réfugiés indochinois d’une manière plus ou moins régulière de 1975 aux accords de Paris en 1991. Cette analyse dépasserait le cadre de ce simple article consacré uniquement aux mécanismes de la migration chinoise. Photos Embarquement des migrants vers Lhassa, à Na Qu, sur la ligne Beijing-Lasa.

Développement à Tian Jin.

Dans le train...

Migrant à Beijing
Adresse incontournable au Vietnam: Chez Loan à Tam Coc English translation pending
by Gizmo94 · 2010-04-05 · 122 replies
Si vous allez au Vietnam, n'hésitez à pas visiter la baie d'Along terreste à Tam Coc en séjournant sur place au lieu de passer par un tour organisé à la journée depuis Hanoï.

En effet, j'ai suivi le conseils de V.F après avoir lu tant de commantaires élogieux sur Loan qui tient un hôtel restaurant de 10 chambres à un 1 km de la sortie du village de Tam Coc (Route de Bich Dong).

Nous sommes revenu depuis une semaine et je peux vous dire que les 2 jours que nous avons passés là-bas ont été fabuleux.

Loan vous réservera un accueil hyper chaleureux, souriant et d'une disponibilité sans faille. Elle parle bien le français. Elle a ouvert cette hôtel avec son mari et ses 2 enfants depuis moins d'un an . Elle mettra gratuitement à votre disposition des vélos pour des ballades au milieux des rizières, un accès internet. Vous pouvez aussi louer un scooter si vous le souhaitez.

La cuisine est excellente et j'ai adoré sa fondue et la spécialité à base de chèvre. Vous pouvez aussi suivre des cours de cuisine pour un prix dérisoire par rapport à la France.

Concernant Loan, je ne sais pas si dois rajouter quelque chose car d'autre vfistes se sont déjà chargés de tresser des couronnes de louanges à son égard. Je dirais simplement que si vous envisagez un voyage au Vietnam , il serait dommage de ne pas passer chez elle car cette femme est véritable soleil et j'en garderai un excellent souvenir. Amicalement Rachid
Donne renseignements sur Luang Nam Tha (Laos) English translation pending
by Annebleue · 2010-03-20 · 16 replies
Bonjour SABAIDEE Si vous souhaitez aller dans la région de LUANG NAM THA je peux vous donner des renseignements car je connais assez bien cette région.

Au plaisir de vous lire Annebleue
Chine: visiter le Hunan? English translation pending
by Frenske · 2010-03-13 · 14 replies
Je fais appel à vos bons (😇) conseils pour savoir si le Hunan vaut le détour. Après Pekin, Penggyao, Datong, Xi'an je pensais m'arrêter dans le Hunan pendant une semaine (10 jours?) avant de rejoindre Shanghai et ses environs. Nous avons en tout 4 semaines et nous sommes à 4 (2 adultes, 2 ados). Pensez-vous que c'est un bon plan? J'ai 2 guides à la maison: l'un (Lonely Planet) met le Hunan comme A Visiter absolument, le 2ème (Gallimard) n'ecrit qu'une demie page sur le Hunan. C'est troublant... J'attends vos conseils...

Merci

Françoise

P.S: peut-être avez-vous une autre région "à visiter absolument". Je cherche un peu de "Chine profonde"!!!
Temples et Tamouls (janvier 2009) English translation pending
by Matlo · 2010-03-07 · 0 replies
C'était le bon moment pour (re)partir. En plein mois de janvier, l'air est doux au Tamil Nadu, dans le sud de l'Inde, sur la côte est, golfe du Bengale. Ce que j'aime dans l'arrivée tardive, c'est que ça prolonge encore un peu le mystère de la terra incognita. Quand on ouvre les yeux après quelques heures ultimes de sommeil, c'est comme si on arrivait vraiment à ce moment là, quand la brise de mer agite la cime des palmiers et que le soleil éblouit tout.

Deux semaines en vue avec mon père pour compagnon de route, une voiture avec chauffeur pendant dix jours, les rizières et les cocotiers comme horizon.

C'est une première pour moi, cette idée de chauffeur, et je n'ai vraiment pas été déçu. C'est simple, souple, et permet de profiter pleinement du voyage, surtout quand on part sur une courte durée. Après mon initiation indienne au Kerala, je voulais revenir pour voir les temples dravidiens du Tamil Nadu et comprendre un peu mieux la mythologie hindoue, si présente dans la vie quotidienne.

De mon passage au Kerala, j'avais le souvenir d'un mélange constant entre chaos et harmonie. On pourrait décliner entre archaïque et séculier, entre moderne et traditionnel, car l'alpha et l'omega coexistent en permanence et s'équilibrent ici. Nous avons donc visité de nombreux temples, sur le parcours classique Mahabalipuram/Pondichery/Chidambaram/Kumbakonam/Thanjavur/Rameshwaram/Madurai/Trichy/Chennai. Outre les splendeurs artistiques de ces vieilles pierres, qui comportent de très nombreuses sculptures monolithes d'un raffinement époustouflant, c'est la vie dans les temples qui nous a marqué. Les voyageurs étrangers sont comme des électrons libres dans un circuit ouvert où les hindous de partout viennent visiter ou prier et rendre hommage aux divinités. Dans ces entrelacs d'enceintes, de piliers, d'alcôves, de cours, de bassins, les brahmanes, la caste "cléricale" (mais pas seulement!), officient toute la journée pour les visiteurs. Véritables "techniciens" du temple, ils opèrent les cérémonies (sans prêche), distribuent poudres et récitations religieuses, (r)amassent les offrandes, et nous on n'en perd pas une miette. J'essaie de m'y retrouver dans la pléthore d'incarnations et d'avatars de Vishnou et Lakshmi ou de Shiva et de Parvathi, mais y en a vraiment beaucoup, représentés peints et sculptés depuis des siècles et des siècles, dans du granit, du stuc, du bronze...

C'est ça qui est vraiment marrant : le temple existe dans la rue, et la rue vit aussi à l'intérieur du temple. Près de Madurai, on a vu les familles venir passer la journée au temple. Les étals des marchands sont à l'entrée, avec à boire et à manger, et tout ce qu'il faut pour les offrandes (les paniers "fleurs, bananes, noix de coco"!). On rentre pieds nus dans l'enceinte et c'est le grand pique-nique! Les singes et les chiens mangent les restes et les enfants sont comme au zoo, avec les vaches et parfois un éléphant qui prend les pièces et "bénit" du bout de la trompe la tête des dévots. On a vu aussi une fois le "baptême" d'un nouveau modèle de scooter, donné au temple par le concessionnaire. La puja (cérémonie) en bonne et due forme est opérée par un brahmane qui assure le représentant de la marque des bonnes ventes futures, tandis que le scooter du temple sera vendu pour le bénéfice de la communauté. Parallèlement, dans la rue, les représentations religieuses sont partout, dans ses formes les plus variées, richement ornées ou simples et belles dans leur patine accumulée. C'est un peu ça finalement l'Inde: le pays de la patine! À voir le métal des trains ou des camions multicolores, à voir le granit des statues recouvert quotidiennement de poudre ou de ghee (beurre clarifié), à voir les murs recouverts plusieurs fois d'affiches dépenaillées, la matière a presque une âme...

À part à Trichy, où les gens étaient globalement assez blasés, voire un peu "fermés", on s'est plutôt bien marré avec les Tamouls. Comme souvent, un sourire et ce petit dodelinement typique de la tête forcent la sympathie.

C'était un peu sportif de changer d'endroit presque tous les jours, ou tous les deux jours, mais chaque journée nous réservait son lot d'inattendu et d'émerveillement. Une fois réglées les questions d'hébergement, on découvrait la ville avec un mélange de curiosité et de points de repères. Mes deux coups de coeur, pour des raisons différentes, seraient Pondichery et Rameshwaram. À Pondichery, par un concours de circonstances, nous nous sommes retrouvé quasi chez l'habitant, en plein quartier français. Tout seuls sur un étage dans une grande chambre nickel, avec la terrasse sur le toit, la lune pleine et luisante, c'était assez idéal! L'atmosphère de Pondichery est très tranquille, comme une petite ville, avec ses spots incontournables : le Ganesha temple avec son éléphant, le parc de la place du gouverneur, le front de mer, le marché Goubert si vivant, et le quartier français, très clean si on se réfère à la rue indienne de base, très indien en même temps si on se promène la nuit aux abords de la maternité (inratable, c'est là qu'on trouve des échoppes ouvertes jusqu'à pas d'heure). Je me verrais bien volontiers passer quelques temps dans le coin.

Rameshwaram, c'est tout autre chose. C'est le genre d'étape qui finit par sauter quand on planifie un voyage: un peu à l'écart du trajet, qui nécessite deux grosses demies-journées de route... Et pourtant, quel endroit étonnant. En route, nous faisons un stop à Devipattinam, où des brahmanes opèrent des pujas dans un petit ghat (bassin) construit dans la mer, ou plutôt au bout d'une espèce de ponton en dur. D'après le driver, les mariages tardifs viennent trouver ici la prévention brahmanique d'un succès dans le couple, explication possiblement corroborée par un banyan attenant chargé d'ex-votos, étoffes accrochées aux branches ou petits carrés de bois avec une effigie de poupée (symbole d'un bébé). Toujours selon le driver, les mariages tardifs (c'est moi qui appelle ça comme ça) concernent en premier lieu des femmes qui se marieraient à l'approche de la trentaine! Aller à Rameshwaram, c'est emprunter le pont Indira Gandhi, qui relie l'île et le continent. Jusqu'à la construction de ce pont, seule la ligne ferroviaire, ligne droite surplombant la mer, permettait d'accéder à l'île sans bateau. La ligne est toujours là, en service, et son pont basculant planté dans l'eau est un grand moment visuel de la poésie technico-industrielle. À la tombée de la nuit, les milliers de pèlerins qui affluent de l'Inde entière se pressent sur les rambardes pour admirer le spectacle: les vagues puissantes, le rivage idyllique, les bateaux de pêcheurs et cette voie ferroviaire hallucinante. Rameshwaram vit autour du temple, qui a la particularité d'être à la fois dédié à Vishnou, ou plutôt Ram, un de ses nombreux avatars, et à Shiva (normalement, c'est soit l'un soit l'autre, sachant qu'en règle générale, c'est "Shiva first"). C'est un des hauts lieux de pèlerinage hindou. Une fois à l'intérieur du temple, passée la file d'attente qui déborde hors de l'enceinte, les pèlerins font le tour des 22 bassins où ils sont aspergés d'eau sacrée, particularité de ce temple. La plage, située à une centaine de mètres de là, est un véritable rêve éveillé. Je m'en veux presque de ne pas être plus disert sur toutes les significations religieuses qui mériteraient des explications, mais à vrai dire, ça remplit déjà des livres entiers et des milliers de pages web! En tout cas, ici plus qu'ailleurs, la vie autour du temple ressemble à une fourmilière: des flots de pèlerins se déversent tous les jours, les cars garés sur les bas-côtés créent des embouteillages, les vendeurs de tchaï, de beignets et de galettes diverses nourrissent tout ce monde, et il n'est pas rare d'entendre parler anglais entre Indiens. Eh oui, avec 250 langues la langue véhiculaire est bien souvent l'anglais. Plus loin sur l'île, il y a le village de Danushkodi, rayé de la carte par un cyclone en 1964. En face c'est le Sri Lanka, à une trentaine de kilomètres en suivant les bancs de sable, qui selon la légende auraient permis à Rama d'accéder à l'île pour délivrer son épouse Sita des griffes du démon Ravana. J'adore cette histoire.

Je n'oublie pas les autres villes, parfois presque semblables, mais tellement différentes les unes des autres finalement. Je n'oublie pas le temple de Gangakondacholapuram, un des plus anciens et des mieux conservés, je pense au festival de musique de Tiruvayaru, et l'ambiance de foire joyeuse qui animait le village. Je repense aussi aux sublimes pâtisseries dénichées à Kumbakonam, les meilleures qu'on ait trouvées.

Pour finir encore quelques images. La bouche rouge et les chicots des amateurs de noix de bétel, hommes et femmes. Les parures brillantes et dorées des femmes indiennes, les colliers de jasmin dans leurs cheveux. Le geste sûr et volontaire du cuistot frappant les parothas (des galettes épaisses) pour leur donner cet aspect légèrement délité, à Rameshwaram. Le lingam d'éther (que par définition on ne peut que "percevoir") dans le temple de Shiva en "danseur cosmique" (Nataraja) à Chidambaram, quand nous étions torse nu en pleine puja. Une séance de cinéma mémorable à Chennai, entre film de kung-fu et comédie musicale, le public à bloc.

En un mot comme en cent (et peut-être sûrement plus), je suis rentré dans le club ô combien populaire des amateurs de l'Inde. Comment faire autrement?

Mat
Vietnam: Sapa/Bac Ha vus par Larsay English translation pending
by Larsay · 2010-03-07 · 78 replies
J’ai bien écrit « vus par Larsay », donc « subjectifs » ; par conséquent, ce poste invite uniquement les commentaires courtois ! 😏

SAPA

Pour embêter mon ami Fabworld, 😏 je suis allé passer 5 jours à Sapa, et n’ai pas regretté une minute.

Ce que j’ai aim�� :

- Le cadre, magnifique. Ce n’est pas pour rien que les français avaient baptisé la région « Les Alpes tonkinoises » !

- Les vendeuses en costume tribal, H’mongs (costume noir) et Dao (grande coiffe rouge). Les râleurs qui se plaignent d’un harassement ne comprennent visiblement pas que la vente de produits artisanaux est la principale ressource de ces gens, pauvres et qui ne bénéficient que d’une récolte de riz par an (sauf dans la vallée longée par la route de Lao Cai). Un « non merci » avec un sourire suffit généralement ; sinon, vous dites « toi co roy » (prononcer « toï co zoï » - J’en ai déjà) et le manège s’arrête. J’ai d’ailleurs observé de nombreux touristes qui s’amusaient beaucoup à être entourés de locaux, tout le monde bavardant et riant ; hélas, j’ai également remarqué que les râleurs mal élevés étaient souvent des français, ce qui ne m’étonne plus depuis longtemps : en 11 jours entre Sapa et Bac Ha, j’en ai rencontré ma dose ! 😠

- Le grand choix d’hôtel. J’en ai visité beaucoup par curiosité. Voici mes préférés :

- BUDGET : Le Friendly Hotel, qui mérite bien son nom. Jeune patron très sympa et attentif à ses clients, excellent restau décoré comme un bistrot européen, et 12 chambres pour tous les prix : $10 (vue sur l’arrière), $15 (fenêtre ou balcon vue vallée et montagnes) et $20 (grandes chambres balcon même vue). Toutes les chambres ont un sèche-cheveux, la télé et un minibar (ce dernier pas dans celles à $10). Terrasse sur le toit avec tables et chaises longues, Internet gratuit. Location de motos et VTT ($10 – Même prix pour les 2 car les vélos reviennent souvent en mauvais état – ou ne reviennent pas du tout vu l’état des pistes).

- PLUS CHER : Le Holiday Sapa, ex-Royal View (attention : le Royal View est maintenant plus loin, à gauche avant le marché), qui méritait également ce nom vu que l’hôtel est à flanc de montagnes face au massif du Fansipan, donc vues époustouflantes imprenables de toutes les chambres. $30 (40 pour 3) pour une petite chambre avec fenêtre, $50 (60 pour 3) pour de grandes chambres avec balcon + fenêtre et cheminée, $55 (70 pour 3/4) avec balcon, et $80 (100 pour 3/4) pour des suites de 2 pièces avec une énorme terrasse.

- POUR LES AMATEURS DE CHALETS : un norvégien a repris une ancienne maison coloniale et l’a transformée en une copie conforme d’un Relais de campagne de luxe bien de chez nous, le Chapa Garden : 4 chambres très élégantes avec balcon (2 petites à $65, 2 grandes à 80) ; seul problème : pas de triple, il faut ajouter un lit supplémentaire à $15. Je n’y ai pas mangé, mais on dit le restaurant vraiment gastronomique. Jardin-terrasse. A noter qu’avec 4 chambres seulement, il est demandé de garantir la réservation avec une carte de crédit.

- Le grand choix de restaurants. On mange mieux à Sapa qu’à Hanoï, et c’est tout de même sympa de pouvoir déguster une excellente cuisine italienne un soir (le Delta), une aussi délicieuse indoue le lendemain (le Bombay), de la succulente viande d’Australie/Nlle Zélande le surlendemain (le T-Bone Steak), et de la cuisine locale le dernier jour (Chapa Restaurant), le tout dans la même rue et sans avoir à négocier son passage entre tous les tarés de Viets en moto de Hanoï.

- Le trekking. Alors là, j’ai été bien content, car j’ai constaté ce que je savais déjà : que l’on peut passer des journées entières de trekking autour de Sapa sans rencontrer un touriste (contrairement à ce qu’affirment tous les râleurs, qui sont d’ailleurs hélas beaucoup plus nombreux à écrire dans le Forum que les « bien-contents ! »). Même pour aller à Ta Van, mon ami guide Cédric nous a amené sur une piste empierrée qui part à gauche de la route goudronnée 1,5 km après Sapa ; on monte un long col (vues époustouflantes des montagnes et des hordes de touristes de la vallée) pour arriver dans un petit village Dao ; avant la dernière maison, on prend une petite piste à gauche qui continue a longer la vallée, et on arrive sur un large promontoire rocheux sur lequel sont disséminés ce que je savais exister par centaines dans toutes les vallées autour de Sapa : de gros rochers lisses couverts de pétroglyphes dont les plus anciens datent du XIe siècle ; preuve que nous sortons tous du même « tonneau », l’un est un homme stylisé avec un soleil en guise de tête : comme on retrouve la même figurine dans le Hoggar et le Tassili des Ajjers au Sahara, dans les Andes, et sûrement ailleurs, les fondamentalistes auront du mal à m’expliquer que…. n’est-ce-pas ? On arrive très haut au-dessus de Ta Van et descend à travers les rizières en terrasses ; retour par la vallée à pied ou par la route en moto-taxi («30 000 dong).

- Mes 3 amis guides (2 français et un suisse) de Sapatrek. Je ne les connaissais que comme–ça ; je viens de passer 5 jours avec eux et je peux dire que, contrairement à ce que prétend un certain membre du Forum –sans les connaître comme d’habitude ! ils connaissent très bien la région, et pour cause : ils sont mariés –ou en voie de…- avec des locales et parlent leur langue (Olivier m’a soufflé à parler et le H’mong et le Dao couramment au marché), et leurs femmes, qui parlent anglais, sont guides également. D’ailleurs, pour un trek de 2 jours, Olivier vous emmène carrément dans la maison de ses beaux-parents Dao à 3km de Ta Phin, et vous serez donc les seuls du coin ! Donc, pour le trekking, je recommande Sapatrek, de la même façon que je ne le ferais pas si quelque chose clochait !

Ils ne sont pas encore équipés pour des treks de 4-5 jours et plus, qui demandent un service logistique relativement important. M. Vu Van Huy de Trekking Adventure, avec lequel j’ai longuement bavardé, vous organise ça sans problème : cafeofsmiles@gmail/com – (84) 203 872 037 ; il parle anglais impec.

Ce que j’ai moins aimé

- La gueule rébarbative des vendeuses du marché, qui ne sont pas des H’mongs mais des Viets. Elles ne se plaisent visiblement pas à Sapa. Personnellement, je serais enchanté qu’elles retournent dans leur Delta ! Allez du marché couvert où elles sévissent au marché en plein air H’mong/Dao de la place de l’église, et vous me direz qui sont adorables et qui sont tout le contraire. J’ai d’ailleurs remarqué, a Sapa comme à Bac Ha, que la grande majorité des Viets sont suprêmement méprisants avec les locaux, qu’ils considèrent visiblement comme des sauvages habillés de nippes bizarres (j’ai assisté à Sapa aussi bien qu’à Bac Ha à de nombreuses scènes que mes contradicteurs ne pourront certainement pas nier). Un grand nombre ne sont pas beaucoup plus polis avec les touristes !

- Le bordel à la gare de Lao Cai. Visiblement, les « autorités » locales n’ont pas encore compris que le tourisme était une grosse source de revenus : les employés sont aimables comme des portes de prison locale, la plupart ne parlent pas un mot d’anglais, et toutes les annonces au haut-parleur sont en Viet ; j’ai passé 2 heures d’attente à secourir des touristes complètement perdus là-dedans, y compris 2 jeunes qu’une employée revêche dirigeait vers le mauvais train avec un aplomb remarquable. En plus, ils cadenassent la porte du quai entre deux trains et la plupart restent sur le quai pour ne pas être embêtés par les touristes perdus dans ce bazar. Visiblement, on dérange !!!!!!!! A noter que les portes des toilettes des wagons sont verrouillées 🤪 , donc bien prendre ses précautions avant .

Pour les fortunés, je signale que la société LIVITRANS a un train de luxe avec des cabines VIP de 2 lits (et un bar commun) pour 1 140 000 dongs et les autres de 4 lits à 420 000. Horaire : Hanoï-Lao Cai : départ 20h40, arrivée 5h : Lao Cai-Hanoï : départ 19h30, arrivée 4h30. livitrans115@vnn.vn

Les minibus Lao Cai-Sapa sont maintenant à 50 000 dong, les taxis à 300 000.

Pour ceux qui veulent louer une moto, M. Hai, très sympathique et parlant un anglais impec, diplômé de l’école de tourisme de Hanoï, et propriétaire du 2e restaurant à gauche de l’hôtel Thien Hai sur la place de la gare, loue des motos 125cc (Honda, Yamaha, Minsk) pour $10 par jour. Très sympa, ils vous gardent vos excès de bagages, vs offre une douche, ne vous fait pas payer l’Internet, et on n’y mange pas mal du tout pour pas cher. 0912 6600 030. Comme je suis gentil, si vous voulez louer une moto, vous me contactez et je vous le fais de Hanoï (tout de même plus sûr que de France).

Si vous devez coucher à Lao Cai, le Thien Hai, juste à droite de la gare, est fastueux, mais 450 000 dong pour une supérieure et 890 000 pour une grande suite. Sinon, tous les hôtels autour de la gare se ressemblent (le Terminus est OK). Il paraît qu’ils servent surtout d’hôtels de passe aux Viets locaux, les bars qu’il faut pour ces demoiselles se trouvant à la sortie de Lao Cai en allant sur Sapa. Vous ne pourrez pas dire que je ne vérifie pas tout (sauf les demoiselles) !!!!!

BAC HA

Alors, j’ai été soufflé ! Rien à voir avec Sapa pour un tas de raisons :

- Pas de touristes en semaine, à part quelques aventuriers. Ils arrivent le samedi soir ou le dimanche vers 10-11h pour le marché du dimanche (et repartent vers 14-15h).

- Des paysages époustouflants, complètement différents de ceux de Sapa. Les montagnes sont beaucoup moins hautes (point culminant 1800m alors que le Fansipan est à 3148m), donc, à perte de vue, leurs flancs sont couverts de terrasses à riz et maïs. J’ai passé 3 jours stupéfait du travail de Titan réalisé par les H’mongs Fleurs ; quel peuple admirable de courage !

- Le marché du dimanche. Je m’attendais à un Disneyworld avec un touriste pour deux h’mongs ; pas du tout ! C’est tout simplement renversant ! Imaginez des milliers de femmes habillées d’un costume époustouflant : ample jupe tout en minces bandes de tissu multicolores, corsage en tissu chatoyant mauve ou noir, et gilet/turban avec les mêmes bandes multicolores (plus des bijoux de toute sorte en argent) ; le gilet de certaines est couvert de perles de verre et/ou de résilles. Il faut de 4 à 6 mois pour faire un costume complet. Les hommes sont bien moins attrayants : habillés tout en noir, et beaucoup ont de sérieuses têtes d’alcoolique, ce qui ne m’a pas étonné du tout après avoir goûté à l’excellent alcool de maïs local (meilleur que l’alcool de riz de Sapa), qui doit faire au moins 40°. Donc, il y a beaucoup de touristes, mais ils sont noyés dans la masse. Gigantesque marché où on vend de tout. C’est surtout pour les locaux une occasion de se retrouver (il faut voir les ripailles dans les immenses restaurants ; ayant auparavant vu les étals de boucherie, je me suis abstenu !). Parmi toutes ces H’mongs, vous verrez quelques très belles femmes, grandes, minces, élancées, au fin visage, et habillées d’un très élégant pantalon noir, veste noire avec une mince ceinture rouge, et une petit turban multicolore à dominante rouge : ce ne sont pas des H’mongs, mais des Dao Kim Mien.

- Les balades à faire aux alentours. Pour faire une fois plaisir à mon ami Fabworld, j’ai loué une moto. C’est lui qui a raison et j’ai eu tort (pour une fois ! 😏) : se balader en moto dans les montagnes, c’est unique !

Voici le tour que j’ai fait le 1er jour : prendre la route qui monte sur Si Ma Cai (aucune pancarte indiquant « Can Cau », SMC est la principale bourgade avant la Chine) ; à 6km sur le long col montant sur Can Cau, piste avec panneau indicateur sur la droite montant au village de Lung Phin : elle est bonne sur 800m, après, c’est la galère. J’ai donc continué la route. Quelques kilomètres plus loin, nouvelle piste à droite avec panneau « Xa Lung Sui – 5km » : prenez-la, elle est bonne et les paysages ont magnifiques. Retour sur la route. Vous verrez sur la gauche une sorte d’esplanade avec un immense panneau en béton « Welcome to Si Ma Chai » : une piste prend sur la gauche : vous la prenez au retour pour un « trek » époustouflant. Continuer la route jusqu’à Can Cau (moche, mais il paraît que le marché du samedi est très chouette). Continuer ensuite jusqu’à Si Ma Cai –les panoramas deviennent extraordinaires. Curieuse ville où la vietnamisation va bon train (contrairement à ce que prétend un certain membre de ce Forum : il doit être aveugle, vu que, où que vous alliez en pays H’mong, tous les business et l’administration sont au main des Viets, à part quelques locaux-potiches dans l’administration, sans aucun pouvoir de décision, pour la forme). Grosse bourgade avec un énorme développement immobilier en train, destiné à y installer tous les Viets possibles et imaginables. A noter un hôtel presque fini, le Hong Ngung (tel : 0974 384 044), élégant si on en juge par le lobby de faux marbre blanc : chambres à 160 000/200 000 et 300 000 ; il faudra acheter un permis à Bac Ha pour y séjourner. Retour sur Can Cau et prendre la piste à droite du panneau en béton (petit panneau « Ta Van chu 2 km »). Alors là, j’ai été soufflé ! Vous continuez la piste après Ta Van Chu, jusqu’à ce que vous arriviez à un T : tout de suite avant, tourner à gauche au coin d’une maison avec 2 côtés en mur blanc ; la piste retourne sur Bac Ha parmi des paysages presque aussi époustouflants que ceux de Dong Van-Mao Vac, mais je vous préviens, certains passages sont très durs, complètement défoncés dans les descentes. C’est tellement extraordinaire que j’ai remis ça le lendemain !

2e jour : en grand historien, j’avais toujours rêvé d’aller à Pha Long. Pourquoi ? C’était le QG d’un personnage hors du commun, le général H’mong Chao Quang Lo.

L’épopée du général Chao Quang Lo

Au lendemain du coup de force japonais du 9 mars 1945 –massacre des garnisons françaises, sauf celles qui ont pu s’échapper en pays H’mong (où elles ont été receuillies au péril de la vie des locaux) ou en Chine (où les américains les ont désarmées et enfermées dans des camps sordides en tant que « Vichystes » alors qu’ils venaient de se battre comme des lions contre les Japs), les H’mongs locaux ont élu des comités régionaux chargés de l’administration, dont l’un, celui de Pha Long, dirigé par Chao Quand Lo. Les japs s’étant conduits comme à leur habitude lorsqu’ils sont arrivés là-haut, il organise la lutte armée et tient la région après l’évacuation des japs.

Lorsque les français ont évacué toute la Haute Région, de Lao Cai à Cao Bang, après le désastre de la RC4 en octobre 1950, les H’mongs ont refusé de nous suivre. Le Vietminh est arrivé et ne s’est pas beaucoup mieux conduit que les japs. Chao Quang Lo, après avoir essayé de leur expliquer en vain que les H’mongs n’avaient rien contre le Vietminh et reconnaîtraient une indépendance sous leur contrôle, mais tenaient à ce que ce soient les H’mongs qui administrent leur région, il n’a eu d’autre choix que de reprendre les armes –qu’il avait cachées. Le Vietminh a attaqué Pha Long le 30 octobre 1950, et a pris une énorme volée, Chao Quand Lo se révélant un extraordinaire chef de guerre. Il avait d’ailleurs à l’époque un jeune lieutenant qui se révèlera aussi talentueux dans « l’Art de la Guerre », au Nord Laos envahi par les Viets, le célèbre général Van Pao.

Ravitaillé par les français, Chao Quang Lo ne cesse de battre les Viets à plate couture ; en désespoir de cause, ceux-ci n’ont plus que le choix de demander aux chinois de les aider (la Chine était à l’époque la grande alliée du Vietminh). Voilà donc toute la région envahie par une nuée de sauterelles chinoises. Les H’mongs en ont massacré des milliers dans d’atroces batailles -les chinois ont fini par baptiser CQL « Le dragon terrestre »- mais ont succombé sous le seul nombre, et Pha Long a finalement été pris fin mars 1952 (donc après 3 ans de guerre féroce – quels guerriers, ces H-mongs !).

Chao Quang Lo s’est alors réfugié dans les montagnes et a continué la lutte. Il est mort d’une façon horrible en avril 1952. Les chinois avaient appris qu’il avait trouvé un petit chinois de 3 ans, abandonné et couvert de gale, et l’avait adopté. Ce fils, Tach Pao, avait plus de 20 ans quand les chinois l’ont persuadé de trahir son père adoptif, sous la promesse qu’ils le reconnaîtraient comme « Roi des H’mongs » ; il leur a donc indiqué la cachette de son père, qui a succombé après s’être battu comme un tigre et avoir failli rompre l’encerclement ; bien entendu, les chinois se sont ensuite débarrassés du fils.

Même maintenant, Chao Quand Lo est une légende parmi les H’mongs, à l’instar de son ancien lieutenant Van Pao. Ce dernier vit dans une ferme du Montana et a été récemment mis en prison pour ‘activisme’, vu qu’il protestait contre l’épouvantable massacre des H’mongs du Nord Laos, à coup de bombes, napalm, et gaz asphyxiants. Ca doit être pour le remercier des immenses services qu’il a rendus aux américains pendant la Guerre du Vietnam !

Hélas, je n’ai pas pu y arriver. La route est absolument épouvantable à partir de Si Ma Cai, et débouche sur la large vallée encaissée de la rivière Song Chay, où un grand viaduc en béton est en construction ; j’aurai pu traverser en bateau, mais il y avait encore 18km à faire. Prévu dès que le pont est fini, en passant une nuit à Si Ma Cai. Du coup, je suis retourné sur la piste de Ta Van Chu, aussi émerveillé que le 1er jour.

Les hôtels et restaurants de Bac Ha

- Le Sao Mai, longtemps le seul hôtel de Bac ha, est très bien. Dormir dans l’aile originelle 1, avec de grandes chambres à $20 ; il y a 2 autres ailes, l’une avec des chambres aux fenêtres opaques –une sale habitude au Vietnam, car ni vue ni lumière ($25) - et une toute neuve, complètement impersonnelle (($35). Internet, location de moto ($7), restaurant triste.

Le Sao Mai organise des treks super de 1, 2 et 3 jours où je suis allé en moto.Pour 1 jour, je recommande le Bac Ha-Lung Phin-Ta Van Chu ($20) ; pour 2 jours, le Bac Ha-Ta Van Chu-Lu Than en semaine ($45) et le Bac Ha-Can Cau-Ta Van chu-Bac Ha le samedi (pour le marché de Can Cau - $50).

- Le Cung Fu, tout neuf, et que je n’ai pas visité (pas eu le temps). Il parait qu’il est bien aussi, mais il donne sur des terrains vagues utilisés le jour du marché pour la foire aux animaux : buffles, chevaux, chiens, et oiseaux.

- Budget : Le Ngan Nga, en face du marché. Chambres correctes pour $10, et surtout patrons super sympas, mignonnes serveuses parlant anglais, et le meilleur restaurant de Bac Ha (terrasse sur la rue pour admirer les H’mongs Fleurs tout en se régalant).

- Autre restaurant : le Hoang Nge, juste en face du Sao Mai, dans une jolie maison en bois avec petite terrasse. Le patron, M. Nge, se présente comme l’Office du tourisme de Bac Ha. Il vous fait les résas de train et de bus, notamment le Bac Ha-Lao Cai -50 000 dong : 9h, 12h, 14h 9 (prendre ce dernier pour le train de nuit Lao Cai-Hanoi, mais il y a 4 heures rasantes à passer à Lao Cai avant de se battre à la gare. Taxi : $40).

Je vous signale qu’il y a un bus de nuit tout moderne Bac Ha-Hanoi (180 000 dong) qui part à 21h dans les 2 sens.

Une curiosité à voir à Bac Ha : le « château » du Roi-Chat (Vua Meo). Contrairement à ce qu’écrit le LP et le Routard, il n’a pas été « construit par les français pour complaire au chef H’mong Hoang A Tuong » (ils n’ont pas dû lire les explications en anglais hilarant), mais par ce dernier, un Tay, après avoir hérité de la fortune de son bandit de père, Hoang Yen Chao. Celui-ci, ayant compris qu’il y avait de gros sous à faire dans le coin, a acheté des terres qu’il faisait cultiver par des ouvriers agricoles H’mong Fleurs exploités à mort, et s’est lancé dans tous les trafics possibles et imaginables, dont les armes et l’opium. Le fils s’est fait construire ce grand palais baroque de plus de 10 000 m2, très bien restauré et en passe de devenir un musée local (entrée gratuite).

La plaie intégrale de Bac Ha 😠😕🏴‍☠️

Hélas, il y en a une, et de taille ! Les Viets ont trouvé le moyen d’installer sur la petite colline dominant la ville un haut-parleur qui gueule pendant 1 heure de 7h à 8h, 12h à 13, et 18h à 19h. Comme la ville est dans une cuvette, ça résonne tous azimuths. Même les locaux râlent, mais il n’y a rien à faire !

Pour aller à Bac Ha

- Train de nuit Hanoi-Lao Cai, puis bus public Lao Cai-Bac Ha (ou vous louez une moto chez M. Hai)

- Bus de nuit tout moderne Hanoi- Bac Ha (180 000 dong) qui part à 21h dans les 2 sens.

- Bus Sapa-Bac Ha (ou excursion organisée pour le marché du dimanche, départ de Sapa 7h30)

Je vous signale également que la route qui mène de Lao Cai à Coc Ly (marché du mardi, renommé mais il parait que ça ne vaut pas le détour) est fermée pour cause de construction de barrage (tout le Nord du Vietnam se couvre de barrages : Sonla, Lai Chau, Coc Ly, Ha Giang, etc.) ; le seul moyen d’y aller est de remonter jusqu’à 1km de Bac Ha pour redescendre ensuite 27km jusqu’à Coc Ly.

VOILA !
Carnet de voyage en Birmanie du 13 janvier au 5 février 2010: 5e partie English translation pending
by Lubie · 2010-02-12 · 0 replies
J'ai fait un agréable voyage en Birmanie avec mon mari; voici les photos => ICI Les birmans sont des gens très gentils, toujours ponctuels, calmes, accueillants et fiables; nous avons voyagé totalement en individuel, tout en ayant réservé les vols intérieurs avec White Lotus. Nous avons visité successivement Yangon, Mandalay, Bagan, Inlé et de nouveau Yangon et Bago - première partie : Yangon : du 13 Janvier au 15 Janvier 2010 => ICI - deuxième partie : Mandalay et ses environs : du 16 Janvier au 21 Janvier 2010 => ICI - troisième partie : Monywa : du 22 Janvier au 23 Janvier 2010 => ICI - quatrième partie: Bagan (Nyaung U) : du 24 Janvier au 27 Janvier 2010 => ICI - cinquième partie: Inlé (Nyaungshwe) : du 28 Janvier au 31 Janvier 2010 - sixième partie : Yangon : du 1 Février au 4 Février 2010 => ICI

Nyaung U - Nyaungshwe : 28 Janvier

Lever à 5h1/2. Le petit déjeuner promis à 6h n'est pas prêt; nous aurons donc seulement des toasts, fruits, thé/café. Nous partons à 6h1/2, 10 minutes de trajet, et nous devons attendre jusqu'à 7h50. Tous les passagers de tous les vols de Bagan semblent être présents ici ! Arrivée à 9h10. Le vol s'est bien passé, nous sommes passés par Mandalay. Le fils de l'hôtel Aquarius vient nous chercher avec son « espace » qui secoue beaucoup (15 000k). Il paraît très sympathique et nous arrête pour nous permettre de visiter le monastère en bois où l'on voit les têtes des bonzillons à-travers les fenêtres ovales « shwe Yan Pyay» En arrivant, notre chauffeur nous arrête pour payer la taxe d'entrée de 3doll/p. et noter les numéros de passeport et visa(comme dans les hôtels). En fait nos déplacements sont suivis à la trace : d'où venons nous, où allons nous...il paraît que les hôtels doivent remettre chaque jour les entrées dans leur hôtel. Nous arrivons à l'hôtel, Aquarius Inn (12doll)les chambres sont en bambou, au centre, un patio agréable où l'on nous sert du thé, des fruits, des grains de soja grillés et des grains frits. Super accueil ! Nous discutons avec le fils (le père est plus âgé) de la possibilité de faire le surlendemain un circuit en bateau sur le lac Inlé et nous prenons rendez-vous le lendemain à 8h pour discuter du parcours avec le batelier. Noua allons faire le tour de la ville, du marché, changé de l'argent et visiter des monastères. Nous rencontrons des Suisse qui pensent partager avec nous une journée à bateau sur le lac , mais je les rebute en leur disant qu'il faut partir à 6h ! nous voyons en passant l'agence Golden Bowl, et nous nous renseignons pour un tour en canoë, qui se terminerait en voyant le coucher du soleil; le parcours proposé est incohérent ainsi que les horaires. Des camions transportent d'énormes quantité de vase qu'ils sèment involontairement sur la route, ils la déposent au coin des arbres, juste devant les maisons; beurk, mais peut-être cela va-t-il leur servir d'engrais . Nous sommes même accueillis par un bonze, à prendre le thé dans sa chambre, il ouvre pour nous un paquet de crackers. Nous essayons de lui faire comprendre que le lendemain, c'est le jour de la pleine lune, mais il ne comprend pas le mot lune. Heureusement il a un dictionnaire anglais-birman, et il nous montre son cahier d'anglais bien rempli, mais qu'il n'a pas, à notre avis assez étudié ! Nous sommes bien, assis sur nos nattes ! Il possède un lit, une belle chaise, et même un ordinateur, une imprimante et des livres, Il est le chef d'un des trois monastères de la pagode. Nous lui écrivons une carte postale de paris, et nous lui expliquons les monuments. Il s'appelle U Ka Lya Na , il est très gentil et nous invite à venir le lendemain matin dans sa pagode. Nous croisons quelques touristes, mais pas énormément. Nous repassons par l'hôtel puis allons au restaurant Unique, où nous avions été nous désaltérer et discuter des menus. Surprise ! il fallait commander la veille; nous commandons pour le lendemain un menu shan et nous nous rabattons sur le fameux Golden Kite, favori du forum et dînons dans la grande salle en bois décorée d'inscriptions qui avaient été écrites à l'occasion d'un mariage qui a eu lieu dans l'après-midi. Nous avions déjà photographié une belle voiture de mariée fleurie. Nous partageons une pizza Hawaïan un peu chère pour le pays(6000k), puisqu'ils ne servent plus que des mets italiens, contrairement à ce que dit le Lonely Planet (les autres menus sont servis dans le Golden Kite qui est installé sur le lac). Les pancakes caramélisées recouvertes de petites fraises étaient délicieuses (1200k), mais le jus d'ananas épais et sans goût.(1000k)

Le début de la nuit a été un peu difficile, d'abord on a eu le droit au bruit énorme du générateur, puis à la musique du voisin; les cloisons sont fines; il faut encore mettre les boules quies ! A l'hôtel, le change est à 950k , si vous changez 100doll. Et sinon 930k, nous l'avons eu à 980k au marché; Le couvre-feu est à 9h, après, il n'y a plus d'électricité

Nyaungshwe : 29 Janvier

Nous prenons le petit déjeuner à 7h dans la salle de restaurant de la maison principale. Le service est attentionné. Nous avons rendez-vous avec le boatman qui parle bien anglais, il paraît bien comprendre le trajet que nous voulons faire (en évitant trop de boutiques d'artisanat)et adapte un peu le sens. Il demande 19 000k pour aller jusqu'à Kyaing Kan, au bout du lac d'Inlé. Je crois que la visite du lac va être agréable ! Sa soeur fait des promenades en canoë, mais notre batelier nous dit que c'est impossible en ce moment, car il n'y a pas assez d'eau. Il est 9h, nous partons avec nos vélos loués au voisin (600k la demi-journée) vers le stupa des sources d'eau chaude de Kaung Daing, où nous avons appris qu'il se déroulait aujourd'hui un festival, aujourd'hui, c'est un jour férié (jour de pleine lune, il n'y a pas de marché tournant). Il y a beaucoup de poussière sur la route, et des motos, vélos, quelques voitures et des motoculteurs qui tirent des charrettes remplies de gens, des femmes à pied. Tout ce petit monte est en route pour la pwe ! Le trajet est assez facile, avec quelques petites montées que je préfère faire à pied et quelques ponts étroits à traverser. Je ne veux pas prendre de risques (vu les soins de santé dans ce pays!!) Et je sors d'une fêlure du bassin l'été dernier. Il y a déjà du monde quand nous arrivons, un peu avant 10h; des stands de nourriture et de vente (genre jouets pour les enfants) sont installés. Un match se prépare. Un homme vient engager la conversation avec nous et nous montre l'endroit d'où part la source d'eau chaude. A proximité, se trouve un bassin où des femmes se lavent et lavent leur linge. Il voudrait que nous allions au restaurant, mais nous lui répondons que nous n'avons pas faim; peut-être y a-t-il eu méprise et qu'il voulait juste nous inviter à prendre un pot ou un thé avec lui ! Nous passons devant l'établissement des bains, quand une jeune femme propose de nous le faire visiter gentiment; C'est ça, l'accueil birman !! Les deux parties homme et femme sont séparées. J'ai le droit de visiter celle des femmes qui se baignent avec leurs bébés et mon homme, celle des hommes ! Il y a aussi le bassin pour les étrangers. Puis, nous montons l'escalier qui mène au stupa ( avec les chaussures)accompagnés de jeunes femmes qui portent de beaux longyi aujourd'hui et se sont même, pour certaines, maquillées. Les femmes portent de gros sacs d'offrande pour les moines, une soixantaine, je crois, qui doivent venir les recevoir à 13h, il y a du riz, du savon et du sucre de canne A l'intérieur du stupa, des petits groupes de birmans prennent le thé, installés sur des nattes. Il y a beaucoup de brume ce matin, et nous ne voyons pas bien le lac depuis le haut du stupa. Des gamins font marcher des toupies à l'aide d'une ficelle Sur le chemin de la descente, nous rencontrons un jeune birman habillé en jean, et blouson de cuir «US army», nous le mettons en boîte et lui demandons s'il est dans l'armée et ça le fait rire !. C'est un ancien membre du Gold Star et il est maintenant fermier dans un village voisin. Il se fait photographier avec plaisir avec ses amis ! En bas, se jouent des paris, un peu plus loin, mais la foule devient dense, des camions arrivent ainsi que de nombreuses motos et je préfère rentrer plutôt que de continuer jusqu'au village voisin. Je pense à ce qu'a dit la française de Bagan, et j'ai un peu la trouille! Et je sors d'une fêlure du bassin l'été dernier Il est très difficile de se frayer un chemin, les gaz noirs d'échappement des camions sont irrespirables ! Puis la circulation s'améliore à partir de la jonction. Le trajet est plaisant, nous apercevons des enfants dans une école (eux, ils travaillent bien que le jour soit férié !), nous assistons au bain du buffle, voyons les rizières... Nous retournons à l'hôtel vers 13h, la pwe doit battre son plein, là-bas. Il y avait tellement de poussière rouge sur la route que j'ai la moitié de la jambe colorée et fais rire la serveuse ! Nous prenons un star cola (300k). Vous pouvez acheter l'eau à l'hôtel (300k comme au supermarché local) A 15h, nous allons au Inle Pancake Kingdom, où nous mangerons une délicieuse crêpe tomate/fromage/champignon pour 1300k, bien meilleure que la pizza du Golden kite, accompagnée d'un délicieux jus d'ananas, ce coup-ci. C'est tranquille ici, et nous prenons plaisir à voir passer les gens dans la rue, trishaws chargés, femmes à vélo, sortie d'école, retour de lessive et séchage sur différentes parties de la maison. Nous retournons à 4h à l'hôtel où l'on nous sert du thé chinois, mais refusons la banane au miel ! Puis je m'installe pour écrire mon journal, surveillée par le gérant, toujours présent; Les locataires arrivent et discutent avec lui. Il est 5h-1/4, la température baisse. La musique assourdissante de la pagode voisine s'est mise en marche parce que c'est un jour bouddhiste, mais c'est seulement pour une heure, paraît-il ! Je vais profiter de l'électricité actuelle pour prendre une bonne douche. Comme ils ne font pas la chambre ici, maintenant, je ferai mon lit le matin ! Nous allons dîner au restaurant Unique goûter notre menu shan (6500k) que nous partageons (avec une bière Myanmar à 2500k)dans ce menu, on a la possibilité de prendre deux plats principaux au lieu d'un, (sinon c'est moins cher) on a pris du poisson dans une feuille de bananier et du tofu.(bon) La soupe et tous les plats sont arrivés en même temps, sans sourire, dès que nous avons pénétré dans le restaurant; la cuisine était grasse et ne valait pas celle de Peacock Lodge à Mandalay. Je ne le conseille pas.

Nyaungshwe : 30 Janvier

Aujourd'hui débute notre grande journée sur le lac Inlé. On se réveille comme d'habitude avant l'heure, on se lève toujours tôt en voyage ! Il n'y a pas de lumière, Michel doit se raser avec sa lampe frontale ! Nous arrivons à 6h pour prendre notre petit déjeuner, mais le personnel ne paraît pas au courant. Il est néanmoins rapidement préparé, omelette pour Michel, toasts, assiette de fruits (banane, papaye, pomme) et bonne confiture de citron; thé noir et café. Nous sommes prêts, pour notre départ à 6h1/2, mais en fait notre boatman attendait depuis 6h devant la grille qui était fermée. Je me suis bien couverte (tshirt, plus damart plus deux polaires, foulard); il fait nuit quand nous partons, il fait très froid, il y a bien une couverture sur le bateau, mais cela ne suffit pas ! Il y a beaucoup de brume sur le lac. Nous mettons 3/4h pour arriver à Inthein; sur la route, nous croisons des pêcheurs Intha immobiles sur leur bateau en train de pêcher; l'un d'eux tape sur les poissons et je ne comprends pas bien ce qu'il fait ! Un autre fait avancer son bateau, à l'aide d'une seule pagaie qu'il enserre d'une jambe, cette technique est propre aux Inthas. A l'entrée du canal, des écolières rament vers Indein, elles ont prévu leur panier repas; des femmes dans des bateaux plus larges rament avec de lourds chargements, on passe devant des ponts en bambou, des ponts couverts; des femmes vont au marché, le long de la berge et certaines portent leur bébé dans leur dos. Nous débarquons près du marché, des femmes Pao et Danu font leurs emplettes, un combat de coqs débute, nous allons boire un thé au lait concentré sucré offert par notre batelier qui n'a pas pris son petit déjeuner, il l'accompagne d'un long beignet chinois. Notre batelier évite l'escalier couvert d'accès à la pagode d'Inthein et monte à gauche au milieu des vieux stupas, avec quelques bas-reliefs en stuc; certains sont neufs, peints en or ou blancs, en ciment, ils ont été offerts par différentes nationalités ou bien collectivement par des groupes. Nous allons vers les chutes qui viennent de la montagne. L'eau est claire et verte, des hommes se baignent; on traverse la bambouseraie. Une ligne électrique alimentée par le torrent de la montagne est utilisée pour la pagode. Nous redescendons par l'escalier couvert; les étals s'organisent pour l'arrivée des touristes. Je vois des petites crèches dans des poissons en bois; il est vrai qu'il y a aussi des catholiques, par ex. les karens . Quelques touristes arrivent. Notre guide voulait les éviter. Nous allons voir le travail des argentiers chez Mya Hin Tha, ils font des petits poissons articulés en argent. Nous reprenons le bateau jusqu'au bout du lac Inlé à Kyauk Taung (après, un long canal rejoint le lac Sankar, mais, c'est beaucoup plus loin, il faut une permission spéciale et un guide spécial); le paysage change dans cette région. On aperçoit un groupe de stupas blancs sur la colline. Nous visitons les tissages en fibre de lotus de Kyaing Kan, cette fibre ressemble à un bout de ficelle beige fragile et grossier. La femme mouille son métier avant de passer le peigne; cela ne m'inspire vraiment pas; Il paraît que cet atelier a été en partie transféré à In Phaw Khone. Notre batelier nous emmène déjeuner au Nice Rt (Nampan), il a très faim(nous l'invitons) Nous partageons un poisson grillé avec du riz.(total : 9200k) Nous voyons des villages sur pilotis, une 2° fabrique de tissage : soie, coton et lotus mélangés; un petit groupe de femmes travaille pendant que les hommes musardent sur la terrasse en buvant du thé et en jouant du karom (genre de billard indien, je ne sais pas le nom local) avec notre guide qui s'amuse beaucoup. Les filaments de lotus sont extraits des tiges de lotus puis étirés en un fil à plusieurs brins. La qualité de ces tissages ne vaut pas celle que nous avons vu à Amarapura; On longe de nouveau des villages de maisons sur pilotis pour arriver à la fabrique de cheerots (cigares)de Nampan. Des touristes sont déjà assis et nous les rejoignons; thé, crackers et cheerot nous sont offerts. Des femmes confectionnent des cheerots : un filtre en bambou, la feuille d'un arbre et du tabac parfumé d'anis et de deux autres plantes( ils font aussi du tabac parfumé), la feuille est fermée à l'aide de colle faite à partir de riz gluant; deux hommes, dans la même salle fabriquent aussi des boîtes à cigares, laquées sommairement, certaines sont décorées de palme, de cuivre ou de bambou; elles sont jolies( 4500k, pour une boîte contenant l'équivalent d'un paquet de cigarettes) et les cheerots sont offerts; de là, nous partons visiter le monastère thalay où nous dérangeons un bonze qui regarde l'open d'un match de tennis, pas de thé pour nous ce jour-là ! Dans ce monastère sont alignés de beaux bouddhas offerts pat travel services, on voit une image du monastère autrefois. Un sentier longeant le canal rejoint la pagode Phaung Daw U. des ponts couverts traversent le canal. Nous évitons les frais d'appareil à photo(300k) en passant par une autre entrée. Notre batelier garde nos chaussures, mais il voulait aussi nous faire enlever nos chaussettes, il suffit de dire non, et on n'a jamais eu de problèmes. Des petites boules de bouddhas formant des tas informes sont très vénérées et encore surchargées d'or par les fidèles;Le plafond est richement décoré. Des hangars abritent les deux énormes bateaux dorés en forme de hintha (cygne doré de la légende birmane)sortis à l'occasion du festival annuel de la pagode, ainsi que les boules de bouddhas; A cette occasion, se déroulent des courses nautiques sur les canaux. Un grand bazar de tshirts, longyi, couteaux délestera mon porte-monnaie de 2 tshirts Inlé pour 4800k, après négociation; Nous traînons un peu pour retarder l'heure de retour et voir le coucher du soleil. On traverse les jardins flottants au milieu de petits canaux, des petites barques sont conduites au pied par des femmes, des hommes pêchent sur leur barque. Nous prenons plaisir à voir ces activités. De nombreuses tomates, courges, et fleurs poussent sur de long treillis en bois soutenus par des tapis flottants fixés par de longues perches en bambou. La promenade est agréable et il fait moins chaud ! Nous rejoignons le monastère des chas sauteurs. Les moines qui sont assis sur des bancs ont délégué « le spectacle » à un jeune homme qui arrive à faire sauter un à trois chats au travers d'un cerceau, moyennant deux petites croquettes à chaque saut. Ce spectacle se passe dans la grande salle où sont abrités de nombreux bouddhas antiques mal éclairés, trônant sur des socles en bois et mosaïque. Au fond de la salle, un couloir d'échoppes de souvenirs; Nous repartons vers Nyaungshwe, surveillant le coucher de soleil guère impressionnant. Les montagnes du côté est sont éclairées et rosissent. Le froid tombe, nous arrivons quand il fait nuit. Je propose d'aller dîner au Star Flower, nous prenons des tagliatelles tomates/champignons(3000k) et une pancake tomate/fromage/oignon/champignon (2300k) moins bonne que celle d'Inlé Pancake Kingdom, accompagnés d'une myanmar beer (2000k) Le chef est fier de nous proposer en fin de repas, de bonnes bananes de son jardin qui est proche de l'Aquarius; il se soucie en permanence de savoir si nous apprécions la cuisine de son restaurant, mais on ne va pas dire le contraire; à vous, si, cela n'est pas extraordinaire ! Le patron dont le portrait en costume de fin d'études figure dans la salle nous intrigue : en fait, c'est un ancien étudiant de maths de l'université de Taungyi (trois d'ans d'étude), la profession d'enseignant ne lui rapportant pas assez, il s'est installé comme restaurateur; Dans la salle, sa femme s'occupe de son bébé malade, pauvre chou ! Un petit tour au supermarché pour acheter de l'eau, du dentifrice et des cigarettes Red Ruby. Nous nous couchons à 9h, l'extinction des feux étant prévue pour 9h1/2 !

Nyaungshwe : 31 Janvier

Cette nuit, nous avons eu le droit à des psalmodies incessantes ! Je me suis enrhumée, il faisait tellement froid sur le lac, , c'est mon premier rhume de l'hiver et je le ramènerai en France; Nous allons prendre notre petit déjeuner. Les toilettes n'ont pas été nettoyées, et comme la chasse d'eau tire mal, cela n'est pas la joie. Et il n'y a pas de balayette. Nous utiliserons souvent les toilettes extérieures qui ont un autre avantage : celle de ne pas se mouiller les pieds à chaque fois, la paire de tongs proposé étant trop petite; Un taxi devant l'hôtel propose de nous emmener à yangon (en passant par Bago) sur deux jours pour 12o dollars, il avait accompagné des gens ici et se trouve maintenant coincé ! Ce matin, a lieu le marché tournant à Nyaungshwe, il est très actif et vivant, il nous plaira plus que celui d'Indein; De nombreuses femmes vont au marché avec leur panier tressé de couleur, à pied ou en trishaw. A l'entrée du marché, quelques femmes vendent des fleurs, probablement celles cultivées sur le lac. Un camelot propose des ballons en forme de personnages ou animaux et souffle dans un sifflet pour attirer l'attention; A l'intérieur, sous des bâches, un peu trop basse pour notre taille, c'est un canevas d'étals de légumes, poissons séchés, graines, tofu, ;sur le pourtour, des échoppes de bouchers, volaillers ainsi qu'une grande partie dédiée aux chou-fleurs; Une autre petite allée est spécialisée dans les vêtements. A l'arrière, on vend des grands panneaux de bambou tressés. Dans une petite allée extérieure, des carrioles à cheval sont alignées. Il y a aussi quelques gargottes à l'intérieur du marché et des commerces divers (coiffeurs, pharmaciens...) Nous quittons le marché en nous dirigeant vers l'embarcadère; sur le chemin, des femmes continuent d'arriver avec leur cabs ou repartent lourdement chargées de leurs achats; A l'embarcadère, il y a de grands paniers de légumes, principalement des petites tomates cultivées sur le lac; Des hommes chargent ces grands paniers sur un camion déjà bien rempli; Nous revenons vers l'hôtel où je rédige ce compte-rendu; comme d'habitude, on nous apporte du thé chinois tiède, avec des grains de soja grillés ou frits; Je suis un peu fatiguée, sans doute à cause du rhume, et ne me sens pas d'attaque pour faire du vélo aujourd'hui ! Les toilettes ont été enfin nettoyées, comme le fait remarquer le personnel ! Nous nous préparons pour aller déjeuner au Inlé pancake Kingdom et nous nous mettons à la terrasse pour manger notre pancake /tomate/oignon/champignon, avec notre délicieux jus d'ananas, le meilleur de ce pays, et une bonne salade de tomates/avocat. Nous finissons par un mauvais nescafé, il fallait bien essayer !, amélioré par du lait concentré. Nous restons un bon moment à regarder les gens passés. Un homme âgé tire péniblement une charrette très chargée, des trishaws conduisent des femmes qui reviennent du marché. En face notre terrasse, un énorme tas de vase venant du canal devant une belle maison, à quoi va-t-elle servir ? Nous sommes Dimanche et il n'y a pas d'école aujourd'hui. Nous quittons le restaurant. J'achète trois cartes postales pour 500k. Je me sens un peu mieux, Michel veut faire un peu de marche vers les grottes Htut Aung(indiquée sur le plan donné par l'hôtel), la route est droite et interminable, sans intérêt, et nous ne sommes pas encore arrivés au départ de la piste indiquée sur le plan; je regrette de ne pas avoir pris de vélo, pour l'instant c'est facile. Ouf ! Nous croisons un horsecart qui vient en sens inverse, il accepte de nous emmener aux grottes pour 4000k A-R. La carriole secoue pas mal, mais la piste est difficile, elle monte de façon abrupte et le cheval peine. J 'ai peur que la carriole bascule, heureusement , finalement, nous ne le faisons pas en vélo !

Nous arrivons à un village de tribus. Un escalier monte à une grotte où vit un vieux bonze âgé de 73 ans qui insiste pour nous servir du thé, du sucre et des grains de soja frits. Comme il fume, nous lui proposons une cigarette, mais il va la fumer dans son coin, drôle de bonhomme ! Comment peut-il vivre dans cette grotte où sont installés son lit et ses affaires , Nous lui donnons une carte postale de Paris qu'il range dans un livre; Il nous indique le chemin d'une grande grotte à cinq minutes d'ici, nous croisons de jeunes bonzes qui se lavent avec plaisir. Un autre moine âgé, lui aussi, nous fait visiter la grande grotte, elle est très haute et alvéolée. Un escalier descend plus profondément et mène à une grande chambre. Michel la visite à l'aide des deux torches électriques prêtées par le moine. Nous repassons devant les bonzillons que nous prenons en photo et retournons en carriole à l'hôtel où on nous propose du thé vert, et deux morceaux de pastèque, pour une fois, pas de banane, chic! Je reste me reposer dans la chaise longue de la véranda, située entre les chambres : beaucoup d'objets anciens y sont entreposés, ainsi que des bibliothèques et des albums de photos données par les touristes. Le patron arrose abondamment le jardin, en fin d'après-midi. Des clients vont et viennent; Pas de dîner ce soir, je n'ai vraiment pas faim, j'écris maintenant dans la chambre, pour ne pas oublier, la lumière est faible, après m'être lavée les pieds dans le lavabo de la chambre, avec un peu d'exercice ! Il est 20h et je vais essayer de dormir, cela va être difficile, la musique est assourdissante. Demain, nous prenons l'avion pour Yangon. Ici, on était bien, Nyaungshwe est une ville calme, on ne rencontre pas d'enfants qui mendient, et ils paraissent être bien entretenus. Les ressources des jardins flottants doivent enrichir les habitants. Nous ne sommes pas importunés, parfois, un batelier nous propose ses services, mais il reste toujours souriant.
Conseils pour un itinéraire de dix jours au nord du Vietnam? English translation pending
by Ledino · 2010-02-11 · 22 replies
Bonjour nous arrivons le 7 mars à Hanoi et nous repartons le 28 mars d' ho chi minh. Je voudrais des conseils pour un itinéraire de 10 jours dans le nord avec deux jours à Hanoi deux sur la baie d' along et le reste dans la montagne: lac ba be , ha giang et/ou autres sur vos conseils. Nous voulons découvrir des endroits typiques et le peu de culture qui nous est possible en si peu de temps. Je vous remercie par avance
Circuit Flores, archipel d'Alor et retour sur Bali? English translation pending
by Wasp · 2010-01-30 · 15 replies
Nous partons 4 semaines cet été pour l'Indonésie. Nous avons déjà visité JAVA/BALI/SULAWESI/RINCA/KOMODO. Cette année nous désirons explorer les îles à l'Est. Nous atterrirons à MAUMERE (FLORES) via DJAKARTA. Nous envisageons de faire FLORES, l'archipel d'ALOR, SUMBA, KOMODO, RINCA, SUMBAWA, LOMBOK (GILLI) et retour à BALI. Quelqu'un aurait-il des infos sur la manière d'organiser ce circuit surtout au niveau des moyens de transport et en particulier pour rejoindre ALOR de MAUMERE?? Est-ce que toutes ces îles valent le coût ?? Sinon quels sont les incontournables (endroits à visiter, playas, etc. . .) ?? Avez-vous des adresses de guesthouses sympas ?? Enfin, toutes les infos seront les bienvenues car au niveau des guides c'est un peu "light" hormis le petit futé (bof) et le lonely (en anglais). Merci d'avance car je suis un peu dans le brouillard pour l'organisation de ce circuit.
Trek au Népal en octobre 2010 English translation pending
by Scottise · 2010-01-29 · 12 replies
Bonjour, Nous sommes en pleine cogitation afin de choisir un trek au Népal. Nous hésitons entre le "tour du Manaslu" la Rolwaling et le tour Dhaulagiri (ou autre?). Nous recherchons surtout la variété dans les paysages, les rencontres avec les villageois, beaucoup de sympathie pour les chemins tortueux à flanc de montagne, les sentiers dans des gorges encaissées, les ponts suspendus etc... et surtout éviter les pistes carrossables (style gorges d'Hannupata au Ladak). Alors, si vous souhaitez nous faire connaitre un tel parcours......nous sommes preneurs. Merci
Laos en octobre 2010: avion et parcours? English translation pending
by Hermeline1 · 2010-01-16 · 13 replies
bonjour à tous

je voulais votre avis sur un projet :

partir au laos 12 jours debut octobre

d'abord l'avion :

je n'ai trouvé que vietnam airlines à 781 euros

et la thai à 900 🤪 ça fait cher quand meme pour un paris vientiane

dois je attendre encore si ça baisse ou bien c'est le prix normal

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autres questions .

- visa à l'arivée a vientiane est ce possible - pour visiter luang prabang partir de vientiane en transport de nuit qu'en pensez-vous? vu que le trajet prends 12 heures au moins - hebergements (avec clim )à vientiane , luang prabang, ou d'aurtres ville sympas les visites qui me plaieraient :

vientiane les temples et musées luang prabang idem grottes de pak ou pleine des jarres

entre bouddhisme et archeologie

que me conseillez vous ,

si on arrive 1 mardi matin et qu'on reprends l'avion 8 jours apres le mardi ?

merci beaucoup de vos idées et de vos infos
Trek à Leh au Ladakh, Zanskar ou Sikkim? English translation pending
by Vrac69 · 2010-01-11 · 11 replies
Bonjour à tous,

j'aimerai fait un trek en solo dans cette région sur la période 15 mai 15 juin (j'avais été au Tibet exactement à cette période et c'était pratiquable ...). Je recherche qqchoz d'un peu hors sentiers battus si ça existe encore et découvrir la population locale (oui comme tout le monde !!!) + j'ai le physique qui devrait aller. Voila mes questions sont les suivantes :

Est-ce que ces régions sont accessibles pour ce type de rando à cette période ? Quelle région, quel trek me conseillez vous ? Est-il possible de faire seul la rando avec juste des cartes et du bon matériel ? Sinon dois-je prendre un agence à l'avance ou est-il possible de trouver facilement un bon guide sur place à "l'arrache" à Leh par exemple ? Je compte redescendre vers Dehli en passant par Dharamsala, qui l'a déjà fait ? Je suis preneur de tout retour d'expérience récent.

D'avance merci Didier
Circuit Rangoon - lac Inle - Pagan: faisable en douze jours? English translation pending
by Mistig · 2010-01-10 · 21 replies
Bonjour.

Présents 12 jours sur place, ce circuit vous parait il faisable? Besoins de vos conseils sur se débrouiller seuls (bus ou taxis) ou indispensable de prendre une agence avec guide, choix d'hôtels ou guests (agréables, acceuillants, propres et calmes), lieux incontournables à découvrir (aide de la population)... N'est il pas possible de finir par 3 jours en bord de mer pour profiter d'une belle plage, farniente, calme? Merci d'avance.
Mes quatre itinéraires en Chine English translation pending
by Ragamuffin · 2010-01-04 · 10 replies
Chine du Sud. février-avril 2009 De Hong Kong à Zhongdian (Shangri La) et retour en deux mois. Infos pratiques. 

Itinéraire : Hong Kong - Zhaoqing - Nanning - Detian - Baise - Leye - Guangnan - Qiubei - Jianshui - Yuanyang - Shiing - Tonghai - Kunming - Lijiang -Zhongdian - Dali - Lincang - Lancang - Jinghong - Kunming - Shilin - Xingyi - Huangguoshu - Guiyang - Huaihua - Fenghuang - Hong Kong. 

Jour 1 (25 février 2009) : départ 18h40 de Bruxelles pour Hong Kong via Londres avec British Airways (13h30 de vol + 1h30 d'escale) 439 Euro  Jour 2 : arrivée à Hong Kong vers 16h15. Bus A21, 33HK$, trajet une petite heure. Man Hing Lung Hotel (Mirador Arcades) single 150HK$.  Jour 3 à 5 : séjour à Hong Kong. Journée à Macao 133HK$ aller/142HK$ retour, trajet 1 heure.  Jour 6 : bateau + bus de 8h20 pour Zhaoqing 220HK$, trajet 4h30 (route/paysages 0*) Hotel Lan Gong 138Y.  Jour 7 : séjour à Zhaoqing. Visite des Seven Stars Crags  Jour 8 : train de 9h46 pour Nanning (arrivée 19h30) 94Y en siège dur (pas de place assise ! 10 heures dans le wagon restaurant-fumoir !!!) (r/p 1*/2*). Ying Bin Hotel 80Y  Jour 9 : séjour à Nanning  Jour 10 : bus de 8h30 pour Detian 50Y trajet 4h30 (r/p 5*) hôtel Detian Luguan 60Y  Jour 11 : camionette pour Shuolong 20Y 25' + tricycle pour Xialei 30Y 30' + tricycle partagé pour Hurun 5Y 20' + bus pour Jingxi 10Y 1h + bus pour Baise 50Y 3h30 (r/p 5*) E Chang Binguan 70Y  Jour 12 : séjour à Baise  Jour 13 : bus pour Leye 34Y 4h30 (r/p 3*/4*) Jin Yuan International (!) Hotel 120Y  Jour 14 et 15 : séjour à Leye et excursion dans les environs (rivière Buliu - Dashiwei Tiankeng - Luomei Cave)  Jour 16 : bus pour Baise 34Y 3h30. You Yuan Hotel 70Y  Jour 17 : bus pour Bo'ai (Y'a plus rien à voir - barrage) 20Y 1h + camionette pour Funing 25Y 1h + bus pour Guangnan 26Y 3h15 (4*/5*) petit hôtel au carrefour près de la gare des bus 30Y  Jour 18 : aller/retour à Bamei bus 10Y 1h  Jour 19 : bus pour Qiubei 37Y 2h30 (3*/4*) hôtel Rui He 120Y  Jour 20 : aller/retour à Puzuhei bus 4Y 45'  Jour 21 : 2 bus pour Jianshui via Kaiyuan 63Y 7h (R/p 1*) hôtel Hong Yun (Tourism Designate Hotel !!) 60Y  Jour 22 à 24 : séjour à Jianshui + visite de Tuanshan bus N°4 2Y et tricycle 2Y retour par une camionette jaune 3Y jusqu'au pont des Deux Dragons et 2Y pour revenir à Jianshui + aller/retour à Swallow Cave bus 10Y 1h  Jour 25 : bus pour Yuanyang 31Y 3h jusqu'à Nansha (r/p 3*/4*) + camionette 10Y 50' jusqu'à Xinjie (r/p 5*) hôtel Wang Yang Lou 40Y  Jour 26 à 27 : marché de Laomeng camionette 20Y 1h30 + quelques trajets en camionettes jusqu'à Laohuzui et Shengcun de 5Y à 10Y + à pied jusqu'a Bada  Jour 28 : 2 bus pour Shiping via Gejiu 56Y 4h30 (r/p 2*/4*) Shiping Hotel 80Y  Jour 29 : bus de 8h30 pour aller visiter en aller/retour Zhengying Cun 3Y 30'  Jour 30 : bus pour Tonghai 30Y 3h15 (r/p 4*) Yuheng Luguan hotel 50Y + visite du Xiushan  Jour 31 : séjour à Tonghai (allez dire bonjour à Albert)  Jour 32 : bus pour Kunming 35Y 2h30 (r/p 1*/2*) Hotel Camellia 100Y  Jour 33 et 34 : séjour à Kunming + visite du Xi Shan et du musée des ethnies  Jour 35 : bus de 10h pour Lijiang 191Y 9h15 (r/p 4*) Youth Hostel 80Y + restaurant Petit Lijiang  Jour 36 à 38 : séjour à Lijiang + visite des Gorges du Saut du Tigre (partage à 4 d'une camionette 200Y)  Jour 39 : bus pour Zhongdian 60Y 3h30 (4*/5*) Hostel Traveller Club 80Y  Jour 40 : bus pour Dali 112Y 6h45 (r/p 4*/5*) Hotel Guang Wu  Jour 41 et 42 : séjour à Dali et visite des marchés de Shaping et Zhoucheng  Jour 43 : bus N°8 1, 5Y 35' pour Xiaguan + bus de 9h00 (à la gare des bus près du terminus de la ligne N°8) pour Lincang 105Y 5h30 (r/p 4*/5*) HongSan Ye Binguan 60Y  Jour 44 : bus pour Lancang 57Y 8h30 (r/p 4*/5*) Hotel au carrefour près de la gare des bus 100Y  Jour 45 : aller/retour à Menglian bus 13Y 1h30  Jour 46 : bus pour Jinghong 46Y 5h30 (r/p 4*/5*) hôtel au fond d'une cour près du carrefour Xuanwei Dadao et Minhang Lu 80Y + restaurant Mei Mei Cafe  Jour 47 à 49 : séjour à Jinghong et excursions à Menghun - Jingzhzen - Damenglong/Manfeilong - Menglun - Ganlanba  Jour 50 : bus pour Kunming 197Y 11h30 (r/p 4*) Camellia Hotel 100Y  Jour 51 : bus pour Shilin 27Y 1h30 Tian Yu Hotel 100Y (à éviter le Youth Hostel, pas d'eau !!) + visite de la Forêt de pierre de 17h à 20h  Jour 52 : train pour Xingyi 38Y 4h30 (r/p 3*/5*) Hotel Tian Yu 120Y  Jour 53 : visite des Gorges de Manling bus N°4 1Y + petit tour en bus jusqu'à Yonghe (route/paysages 5*)  Jour 54 : bus pour Zhengfeng 40Y 2h + bus pour Huangguoshu Falls 40Y 2h45 (r/p 5*) hôtel à gauche en descendant du parking 60Y  Jour 55 : bus pour Anshun 11Y 1h + bus pour Guiyang 35Y 2h30 Hotel Mingzhu 128Y; à voir : église catholique de style sino-gothique  Jour 56 : train (sleeper) de 10h05 pour Huaihua 120Y 7h (r/p 3*/5*) Huai Tie Hotel 128Y  Jour 57 : bus pour Fenghuang 32Y 2h30 (r/p 4*) hôtel dans un ensemble de cours à droite avant le pont 100Y  Jour 58 : séjour à Fenghuang  Jour 59 : bus pour Huaihua 33Y 2h30 (r/p 4*) Hotel Xiong Feng 168Y  Jour 60 : train de nuit sleeper de 17h30 pour Shenzhen 405Y  Jour 61 : arrivée à la gare de Shenzhen-Ouest à 10h40 et de là 3 heures de bus + métro pour arriver à Tsim Sha Tsui  Jour 62 (27 avril 2009) : retour à Bruxelles. 

Novembre - Décembre 2008  : De Hong Kong au Vietnam et retour 

Aller 

Jour 1 (11 Novembre 2008) : bateau de Hong Kong à 8h30 pour le port de San Bu 200$HK avec transfert en bus jusqu'à Kaiping. Trajet total 5 heures environ. Hotel Guangshi single 100Y Recommandé  Jour 2 et jour 3 : voir mon message : Kaiping (Guangdong - Chine) Des infos pratiques   Jour 4 : bus de 7h45 pour Zhanjiang 95Y; trajet 5 heures; hotel Hua Nan à droite dans l'avenue en face de la gare 150Y (marchandé depuis 288Y) Recommandé. Bon restaurant dans l'hotel de l'autre coté de l'avenue.  Jour 5 : train de 7h52 pour Nanning 32Y; trajet 6 heures; hotel Ying Bin, en face de la gare, 75Y bien mais plomberie et odeurs !! restaurant bon et pas cher, style cantine self-service, à coté sur le même trottoir.  Jour 6 : excursion à Yangmei en bus; point de départ à 500M à gauche en sortant de l'hotel dans un parking pres du coin de l'avenue qui passe devant la gare; attente 45' ! 10Y; trajet 1h25; droit d'entrée au village 10Y; bof casse pas trois pattes à un canard même laqué  Jour 7 : train de 8h00 pour Ningming; 19Y; trajet 2h40; de la gare bus numéro 2 pour la gare des bus 1Y; hotel Mingdu 100Y bien (la gare des bus est fermée la nuit mais coups de klaxon des le matin )  Jour 8 : excursion à Huashan. Bus numéro 2 pour la gare puis moto-taxi collectif pour le village de Huashan prix normal 5Y ou 10Y (pas évident de savoir) j'étais seul, le mec m'a demandé 30Y je lui ai donné 20Y il avait l'air "heureux" avec cela. Prix du bateau pour aller jusqu'aux peintures murales 80Y si le groupe est de 5 ou 6 personnes, j'étais avec un couple de Chinois et on a payé 115Y chacun; seul c'est 200Y mais rien que les 2 heures aller-retour sont une pure merveille qui n'a pas de prix. Les peintures s'apprécient de loin uniquement (chutes de pierres !?)  Jour 9 : bus pour Pingyiang 9Y; trajet 1 heure environ; puis taxi partagé en trois 10Y chacun jusqu'a la frontiere; nouveau taxi partagé a 2 pour 2US$ chacun pour Lang Son (Vietnam) 

retour 

Jour 1 (12 décembre 2008) : train de 5h35 de la gare de Long Bien (Hanoi); arrivée à Dong Dang vers 11h45 - beaux paysages sur la gauche; taxi pour la frontière à 3, 7 Km 29.000 d.; taxi pour Pingxiang 30y; train de 14h45 17Y pour arrivée à Nanning vers 18h30; hotel Ying Bin, en face de la gare, 75Y  Jour 2 : bus local N°6 pour la gare des bus de Langdong 2Y 40' de trajet; bus 115Y pour Zhanjiang 4h15 de trajet; hotel Nua Han à droite dans l'avenue en face de la gare 150Y (marchandé depuis 288Y) Recommandé. Bon restaurant dans l'hotel Mirama de l'autre coté de l'avenue.  Jour 3 : bus de 13h25 (le bus de 9h50 "has traffic accident") 75Y pour Kaiping trajet 6h; Hotel Guangshi single 100Y Recommandé  Jour 4 : séjour à Kaiping  jour 5 : bus de 7h30 pour le port de Zhongshan; jetfoil pour Hong Kong; trajet total environ 5h 170Y; bus A21 33HK$ pour l'aéroort trajet 1h 

Octobre-novembre-décembre 2007 - Chine : Mes deux mois entre beauté embrumée et tintamarre enfumé. 

Itinéraire : Shanghai (2185Km) Lanzhou (Bingling Si) (348Km)Tianshui (Maijishan) (328Km) Xian (123Km) Huashan (420Km) Pingyao (108Km) Taiyuan (Jinci Si) (?Km) Taihuai (Wuthaishan) 5?Km) Datong (Yungang Sikku) (359Km) Beijing (Jinshanling-Simatai) (689Km) Zhenzhou (Longmen Sikku, Shaolin et Kaifeng) (697Km) Nanjing (?Km) Jiuahuashan (?Km) Tangkou (Huangshan-Hongkun-Xidi) (?Km) Hangzhou (Shaoxing) (197Km) Shanghai (Suzhou).  Lu 8/10/2007 : départ à 14h de Bruxelles via Londres pour Shanghai avec British Airways (599 Euro)  Ma 9/10 : arrivée à Shanghai à 10h15. Bus navette N°5 16Y une bonne heure de trajet + 15' à pied pour rejoindre la Mingtown Etour Y.H. Single 160Y (=16Euro) avec douche/wc commun à deux chambres et air co.  Me 10/10 et Je 11/10 : séjour à Shanghai.  Ve 12/10 : train de nuit de 16h32 pour Tianshui 355Y + 30Y booking. Trajet à pied et en métro jusqu'à la gare 40'  Sa 13/10 : (passage à Xian 8h05) prolongation du ticket jusqu'à Lanzhou + 106Y (!!) et arrivée vers 15h. Hotel Lanshan (à droite à l'entrée de l'avenue face à la gare) 98Y "matelas" très dur, sdb innondable et bruits d'ambiance.  Di 14/10 : cf détails dans mon message Bingling Si, un pas vers le nirvana  Lu 15/10 : train de 9h56 49Y pour Tianshui arrivée à 14h05. Hôtel Tielu Zhaodaisuo à droite en sortant de la gare. Single 116Y très correcte mais ... sirènes de train toute la nuit.  Ma 16/10 : cf détails dans mon message Maijishan, second pas vers le nirvana (Chine)  Me 17/10 : train pour Xian 25Y trajet 5h paysages grandioses. Xian Bell Tower Y.H. 180Y très belle chambre mais très bruyant dedans comme dehors (à l'arrière c'est un parking de cars et l'immeuble voisin est en travaux même la nuit)  Je 18/10 au Di 21/10 : séjour à Xian  Lu 22/10 et Ma 23/10 : cf détails dans mon message La face nord du Huashan en "solitaire" (Chine)  Me 24/10 : taxi pour la gare de "Huashan" 20Y 30' de trajet. Train pour Pingyao 31Y 7h de trajet. Yamen Hostel (1/4h pied de la gare) à 120Y enfin une chambre calme (je n'ai pas de voisins !)  Je 25/10 au Di 28/10 : séjour à Pingyao  Lu 29/10 : bus (la gare des bus est à 1/4h à pied pres de la porte Nord) pour Taiyuan 25Y trajet 2h. De la gare des bus du Sud de Taiyuan bus 611 pour la gare ferroviaire à 3km. Hotel Tielu à 100m à gauche dans l'avenue en face de la gare single 120Y matelas épais comme une feuille de papier et fond sonore divers inclus. Visite du Jinci Si entrée 70Y bus 804 de l'autre coté de l'avenue 2, 5Y trajet 1h.  Ma 30/10 : séjour à Tayuan visite des pagodes jumelles du Shuangta Si entrée 20Y.  Me 31/10 : bus 615 (à droite en sortant de la gare) pour rejoindre la gare des bus de l'Est. Bus de 9h45 pour Taihuai (Wuthaishan) 56Y trajet 5h dont les 2 dernières en camionette, paysages assez époustouflants. Droit d'entrée sur le site 160Y !! (les monastères demandent un droit d'entrée supplémentaire !! mais de l'ordre de 2 a 5Y) New Certury (sic) Guesthouse single 100Y assez correct et relativement calme.  Je 1/11 : séjour au Wuthaishan  Ve 2/11 : bus de 9h pour Datong 62Y 3h45 de trajet, route très, très spectaculaire.  Sa 3/11 : cf détails dans mon message Yungang Shiku, à deux doigts du nirvana. Informations pratiques  Di 4/11 : train de 8h50 pour Beijing 46Y fin de trajet spectaculaire. Single (en fait une très grande chambre avec 2 lits) Stayokay Y.H. 100Y sans sdb et pas mal de bruit, les murs sont en carton/platre !  Lu 5/11 au Di 11/11 séjour à Beijing. Deux points forts la balade sur la Grande Muraille entre Jinshanling et Simatai (160Y pour les frais de transport avec déjeuner inclus 6h de trajet aller/retour + 95Y de frais d'entrée sur les sites) et la Citée Interdite (40Y de droit d'entrée + 10Y pour le musée des horloges, un must).  Lu 12/11 : train T15 de 11h00 pour Zhengzhou 94Y 6h30 de trajet insipide. Hotel Jiajia Convenient dans la rue à droite en sortant de la gare. Single 100Y côte rue mais au 8ème étage et avec deux portes (enfin) donnant vers le couloir.  Ma 13/11 au Di 18/11 séjour à Zengzhou et excursion à Longmen via Luoyang (train 15Y 2h (retard de 30'!!) de trajet + bus sur le côté gauche en sortant de la gare une petite heure de trajet entrée 80Y, excursion à Shaolin devenu un vrai spot touristique !, musée de Zhengzhou, excursion à Kaifeng (bus 7Y (!! une vrai navette, il n'y a pas de train entre 7h15 et 12h30 !!) 1h30 de trajet) sans grand intérêt.  Lu 19/11 : train CRH (leur TGV mais vitesse maxi 206Km/h) D85 pour Nanjing 205Y 4h30 de trajet (pour 700Km) insipide.  Ma 20/11 et Me 21/11 : séjour à Nanjing  Je 22/11 : cf mon message Chine: Jiuhuashan, "too close to heaven", informations pratiques  Ve 23/11 et Sa 24/11 : séjour à Jiuhuashan  Di 25/11 : bus de 14h30 pour Tangkou hôtel sans nom en caractère latin à 50m du restaurant de Mr Hu (merci Mr Hu pour toute votre aide) 100Y calme, je suis le seul client mais chiens errants dans la rue !  Lu 26/11 : temps bouché  Ma 27/11 : montée au Huangshan (entrée 200Y) bus 14Y et téléphérique 130Y A/R Pas de mots, grandiose, le sommet du voyage.  Me 28/11 : excursion à Hongkun et à Xidi 200Y (transport et entrées)  Je 29/11 : bus de 7h00 pour Hangzhou 80Y trajet 4h Mingtown Y.H. 120Y chambre à prix promotionnel (y'a pas de chauffage d'où l'expression "prix promotionel" !)  Ve 30/11 : séjour à Hangzhou changement de chambre 185Y bien mieux car avec chauffage mais bruit de poubelles à 6h du mat (nothing perfect)  Sa 1/12 : excursion à Shaoxing train 19Y par trajet durée 1h  Di 2/12 et Lu 3/12 : séjour à Hangzhou  Ma 4/12 : train T770 de 12h02 depuis la gare de l'Est (trajet en bus jusqu'à la gare de plus de 3/4h!) pour Shanghai environ 50Y 2h de trajet.  Me 5/12 au Di 9/12 : séjour à Shanghai Mingtown Etour Y.H. Single 160Y avec douche/wc commun à deux chambres et air co et excursion à Suzhou en bus 38Y aller et 26Y retour (!) trajet 1h30.  Lu 10/12 : taxi (n'essayez pas de prendre le métro à 8h du matin, même tout nu et enduit d'huile -si, si j'ai essayé - c'est pratiquement mission impossible) pour l'aéroport de Pudong 152Y et une heure à tombeau ouvert. Retour au bercail via Londres où la sécurité de sa Gracieuse Majesté a cru bon de me confisquer mon "ombrella" ramenée du Musée de Shanghai - sécurité oblige - seule véritable fausse note de ce voyage où en 63 jours je n'ai vu tomber la pluie qu'à 5 reprises. Budget moyen des hôtels : 127Y la nuit. Budget sur place environ 300Y par jour. Les droits d'entrée "culturels" sont nombreux et relativement élevés (rapide calcul : plus de 6.000Y en deux mois !!) 10Y = 1 Euro.  Plus de renseignements sur demande. 

Septembre-Octobre 2003 - Chine : Mes 6 semaines de voyage au pays des portes qui claquent ou in the "land of a thousand noises" 

Ma 2/09 : départ à 15h45 de Bruxelles via Londres pour Hong Kong avec Cathay Pacific (548 Euro)  Me 3/09 : arrivée à HK à 13h40 après le passage d'un typhon. Hôtel Man Hing Lung** dans Mirador Arcades. Single 150 HK$ (1HK$=1Y=1Patacas=0, 10Euro) avec douche et air co.  Je 4/09, Ve 5/09 et Sa 6/09 : séjour à HK ** (Repulse Bay***, HK Park***, Waterfront day and night***). Bons restos chinois dans Canton road + resto indien (Branto) dans Lock road.  Di 6/09 : 7h30 bateau (198HK$) pour Canton. Trajet 2h.. Youth Hôtel**, 150Y belle chambre evec sdb et air co  Lu 7/09 : séjour à Canton°°°. Vision apocalyptique entre les 2 gares de bus et la gare ferroviaire avec le vacarme au sol + les avions passant à 100 metres par-dessus tout ça!  Ma 8/09 : bus (90Y) de 10h30 pour Wuzhou°. heures de voyage.Hôtel Jin Shan*, 48Y ch avec sdb et ventilo.  Me 9/09 : bus (80Y) de 8h40 pour Yangshuo**. xh deTrajet.. Hôtel California**, 20Y sans sdb avec ventilo.  Je 11/09, Ve 12/09 et Sa 13/09 : balades à vélo et en bateau dans la campagne envirronante *****  Di 14/09 : mini van pour "touristes" (60Y) de 7h30 pour Ping'an****. 3h30 de trajet. Hôtel Countryside *, 40Y (avec commision mais possible 20Y prix normal) sans sdb.  Lu 15/09 : bus (6, 5Y) de 9h15 pour Longshen + bus (10Y) pour Sanjiang°. 3h30 de trajet. Hôtel Departement store* 20Y avec sdb et ventilo. Bus (3, 5Y) pour Chengyan (pont**). 40' de trajet.  Ma 16/09 : bus (18Y) de 6h55 pour Zahoxing***.h30 de trajet, route ***, hôtel Country Inn*, 20Y sans sdb  Me 17/09 : bus (20Y) de 11h30-12h00 pour Liping°°, hôtel° sans nom derrière le coin par rapport à la bus station, 15Y sans sdb  Je 18/09 : bus (62Y) de 9h00pour Kaili°, hôtel Petroleum (sic)**, 56Y avec sdb et ventilo  Ve 19/09, Sa 20/09 et Di 21/09 : excursion en bus dans les villagesdes environs (Chong'an*, Langde**, village à 5km de Langde***, sur la route marché de village très coloré, ...)  Lu 22/09 : train (16Y) de 11h30 pour Zhenyuan**, 1h20 de trajet. Hôtel Lerong* (15' à pied de la gare) 50Y avec sdb et air co  Ma 23/09 : balade à pied dans la campagne***  Me 24/09 : train (42Y) de 11h35 pour Guiyang. Environ 5h de trajet. Hôtel Mingzhu* 70Y avec sdb et air co  Je 25/09 : séjour à Guiyang** (et oui "ville" chinoise avec un côté ville : très belle gare moderne, église de 1874, bords de rivière marchés, parcs, ... on est loin de l'avis très critique d'un guide de voyage concurrent !). Le soir train-couchette (116Y) de 19h30 pour Chongqing.  Ve 26/09 : arrivée à Chongqing à 6h00. Bus (35Y) de 6h30 pour Dazu*. 2h30 de trajet. Hôtel Nan Qiao Lu She° en face de la gare des bus, 30Y sans sdb (sanitaires douteux). Visite de Bei Shan*** à 40' à pied de l'hôtel.  Sa Sa 27/09 : visite de Baoding Shan****. Bus 4Y d'une autre bus station. trajet 1h  Di 28/09 : bus (62, 5Y) de 8h55 d'encore une autre bus station pour Chengdu. Trajet environ 4h. Hôtel Traffic* chambre-cellule sombre mais propre 40 y sans sdb avec ventilo.  Lu 29/09 : séjour à Chengdu°  Ma 30/09 : bus (36Y) de 9h30 pour Leshan° trajet environ 2h30 hôtel Taoyuan* 50Y sans sdb avec ventilo et bruits de travaux même la nuit ! Visite du grand bouddha **** et du "parc" à bouddhas*  Me 1/10 : bus (11Y) pour Emei trajet 1h puis 2 bus ! pour rejoindre Baoding. "International Teddy Bear Hotel" (sic)* ch sans sdb avec ventilo. Le café est mieux.  Je 2/10 et Ve 3/10 : balades dans le Emeishan*** mais pas jusqu'au sommet car perpétuellemnent dans la brume, d'où ... frustrations. Visite des temples Wannian**, Fuhu**, Baoguo et Shenshui***  Sa 4/10 : bus (35Y) pour Chengdu 3h de trajet Re-hôtel Traffic ch avec fenêtre mais sans sdb 50Y**  Di 5/10, Lu 6/10 et ma 7/10 : séjour à Chengdu. Pandas° (autant aller les voir dans un zoo près d'chez vous) temple Wenshu** et Xindu** (trajet en bus 1h + rickshaw)  Me 8/10 : avion (1.150Y) de 11h pour Guangzhou. Trajet 1h50) Bus (55Y) de l'aéroport pour Zuhai. Trajet 2h30 environ. Traversée de la "frontière" et ... Macao*** Enfin une ville "chinoise" qui a su préserver un peu de son patrimoine urbain mais pour combien de temps encore. Pensao Nam In** 130 patacas avec sdb et air co.  Je 9/10 et Ve 10/10 : séjour à Macao. Quartier près du cimetière St Michel avec quelques vieux immeubles de l'entre-deux-guerres**, Taipa, temple Pak Tai***, Coloane, temple Tam Kung***  Sa 11/10 : bateau (123Patacas) de 10h30 pour HK 1h15 de trajet  Di 12/10, Lu 13/10 et Ma 14/10 : séjour à HK. Cheung Chau***. Victoria peak** (en bus N°15, 10, 20HK$)  Me 15/10 : retour à Bruxelles via Londres  ° = médiocre, °° = très médiocre, °°° plus que très médiocre, * = passable, ** = bien, *** = très bien Cet itinéraire a été réalisé sans trucage ni produit dopant (la teneur en alcool des bières chinoises ne risque guère de vous faire rouler sous la table mais méfiez-vous quand même de l'alcool de riz). Les conditions météorologiques furent dans l'ensemble très favorables. Malgré l'état de certaines routes aucun bus n'a connu de crevaison. Aucun animal n'a été maltraité durant ce voyage. 

"Les Chinois parlent très fort, de façon assourdissante, harcelante et ininterrompue, comme si personne ne les écoutait jamais et qu'il leur faut crier pour se faire entendre. La radio et la télévision marche toujours à plein volume. Pourquoi ? Sont-ils tous affligés de surdité congénitale ou s'agit-il simplement d'une habitude passablement détestable ? Ils laissent les portes ouvertes - c'est une habitude nationale.  Les Chinois passent leur temps a cracher. Ils se raclent la gorge si bruyamment que la conversation devient inaudible - on dirait le bruit d'un motoculteur ou de quelqu'un qui nettoie une gouttière, ou encore les derniers litres d'eau d'un jaccuzzi en train de se vider. Ils aspirent avec leurs joues : Kurrrkh! puis ils grimacent, mettent leurs dents en position et se penchent. Vous vous attendez à un jet d'au moins cinq mètres, comme un cow-boy dans la pampa, mais non, ils ne lui impriment aucune force. Ils crachent rarement à plus de quelques centimètres. Ils ne crachent pas juste et loin, ils crachent vers le bas; voilà la différence culturelle essentielle que je mis un an à découvrir en Chine. Ce n'est pas un tir net en plein dans le crachoir, c'est une dégoulinade qui coule à l'extérieur de ce répugnant réceptacle. Ils se plient en deux lorsqu'ils crachent, avec une flexion des genoux et une courbure de l'échine en guise de préliminaire. Il n'y a rien d'agressif. C'est presque silencieux. Ils laissent tomber le glaviot et poursuivent leur chemin. Bien sur c'est un pays surpeuplé et il est impossible de balancer un mollard sans taper sur quelqu'un.  Personne ne converse jamais normalement au téléphone en Chine. C'est toujours des hurlements."  Paul Théroux - La Chine à petites vapeursDe la plupart des voyages subsiste le souvenir des jours de découragement, lorsque l'enthousiasme fléchit sous le poids des petits inconforts physiques.  Norman Lewis - La nuit du dragon
Visites depuis Chiang Mai? English translation pending
by Sandra1000 · 2009-12-18 · 19 replies
bonjour à tous,

Nous avons prévu de passer nos vacances d'été en Thailande dont 7 jours dans le nord avec nos 2 enfants. Nous pensons réserver un hotel à Chiang mai et rayonner depuis là, essentiellement en voiture.

Est ce une bonne idée ou devrions nous faire quelques jours à Chiang mai et quelques jours dans un autre coin(par exemple : Chiang Rai) pour ne pas perdre trot de temps pour les trajets et éviter trot de fatigue? J ai de la peine à m'imaginer le nombre de km entre les différents sites incontournables à visiter 🤪 .

Merci de me faire part de vos conseils. Sandra

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