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Passer un agréable séjour à Dubaï ne connaissant rien en voyage? English translation pending
Bonjour
Ma mere et moi pendant les grandes vacances voulons partir a Dubai. Le problème c'est qu'on ne s'y connais rien en voyage..
Pour les billet on c'est pas trop vers où s'orienter, pour l'hotêl on a peur de tomber dans les arnaques, la monnaie labas c'est pas l'euro je suppose ?
En gros ont a besoin de tout les info possible pour passé un agréable voyage
Merci
Ma mere et moi pendant les grandes vacances voulons partir a Dubai. Le problème c'est qu'on ne s'y connais rien en voyage..
Pour les billet on c'est pas trop vers où s'orienter, pour l'hotêl on a peur de tomber dans les arnaques, la monnaie labas c'est pas l'euro je suppose ?
En gros ont a besoin de tout les info possible pour passé un agréable voyage
Merci
Retour croisière Mille et une nuits Costa Deliziosa (janvier 2011) English translation pending
Nous sommes de retour d'une semaine de croisière sur le Costa Deliziosa pour le circuit "Mille et une nuits"
C'était notre première croisière Costa ; nous avions déjà fait des croisières sur de plus petits bateaux et nous avions un peu peur du gigantisme des bateau Costa. Ce bateau tout neuf (février 2010) est effectivement énorme (1130 cabines), mais à aucun moment nous n'avons ressenti un sentiment de foule à bord. L'organisation Costa est bluffante à tous points de vue : logistique d'embarquement, restauration, excursions... : rien n'est laissé au hasard et tout est extremement bien organisé.
Nous avions une très belle cabine. Nous avions réservé (via AB croisière sur lesquels il y a par contre beaucoup à dire sur le professionnalisme) une cabine avec Balcon et on nous a surclassé en mini suite. Résultat : Vin pétillant avec canapés dans notre cabine à l'arrivée, peignoir et chaussons de bain, cocktail spécial : on nous a bien soigné.
Le personnel de bord est parfait, gentil et très au service de la clientèle. Notre hotesse française nous a donné pas mal de bons plans lorsque nous n'avions pas d'excursion.
La restauration est OK (excepté le pain et la patisserie qui n'est pas au niveau de nos exigences française) : nous prenions notre petit déjeuner sur notre balcon, les déjeuners au buffet et nos diners au restaurant principal où nos serveurs étaient au petits soins : il y a d'ailleurs bien trop à manger le soir où vous avez entrée, potage, pâtes, plat de résistance, fromage et dessert si vous le souhaitez. Les boissons ne sont pas si chers que cela : comptez 6€ un verre de vin et 2,5 € la bouteille d'eau, ce qui sur table n'est pas scandaleux : vous avez également de l'eau, café et thé gratuitement à disposition au buffet qui est quasiment toujours ouvert
Par contre nous avons été très déçu par le restaurant Club : la nourriture est quasi identique à celle du restaurant et aucune cuisine moléculaire ne nous a été servi contrairement à ce qui nous avait été dit ; de plus le restaurant est un peu bruyant car il est au 10ème étage, mais la musique et le bruit du bar du 2ème étage monte jusque là par l'atrium ouvert.
Il y a beaucoup de questions sur les forum sur l'habillement à bord. Dans la journée, pas de problème : short, tong... Le soir, il faut mettre un pantalon pour les hommes, mais la cravate et la veste n'existe pas excepté pour les repas de galas (2 dans la semaine) où les gens sont effectivement très habillés. Néanmoins les tenues sont conseillées mais il n'y a rien d'obligatoire.
Les excursions :
Déjà elles sont effectivement très chers, beaucoup trop chers. Nous en avons fait deux :
1) Barhein : Arts et métiers dans la culture coranique On vous emmène sur la route qui traverse la mer et qui mène en Arabie saoudite et on monte dans une tour pour avoir un point de vue sur l'arabie saoudite : sympa sans plus Visite d'un centre artisanal : idem Visite du musée des coran : très interessante visite avec de magnifiques Coran anciens : vaut vraiment le coup Visite de la grande mosquée : très bien également d'autant que la visite est faite par un Français qui travaille pour la mosquée et qui fourni des informations très interessante sur l'édifice (il est par ailleurs d'un prosélytisme un peu outrancier mais bon)
2) Tour de la ville d'Abu Dhabi Très belle ville moderne avec une belle corniche : visite du village du patrimoine interessante. Nous avons ensuite pris un taxi pour la grande mosquée : à ne surtour pas manquer car c'est la troisième plus grande mosquée au monde et c'est fascinant à visiter : surtour demander au taxi de vous attendre car l'endroit est excentré et peu de taxi passe par là (ils ne sont pas cher par ailleurs)
Nous avons fait les autres escales par nous même : ballade à pied à Mascate : marché aux possons, souk et jolie promenade jusqu'à l'ensensoir géant.
Fudjeirah : il n'y a rien à voir : l'escursion en 4x4 a l'air sympa, mais 109€, cela me parait très cher (pour info nous étions à Rak Al Khaimah la deuxième semaine et nous avons fait le même type d'excursion pour 40 €)
Dubai ; nous avons pris le Big Bus : bon plan (environ 42 Euros) qui vous permet d'utiliser un bus durant 24 heures. Il y en a toutes les 20 minutes et vous montez et descendez comme vous voulez : il y a deux circuit : un rouge qui va dans plutôt dans la partie plus ancienne de Dubai (souk...) et bleu qui fait tout le littoral et les centres commerciaux. Une croisière sur la creek river est également inclus dan le prix, ainsi que des entrées dans différents musées. Vous pouvez également sans problème utiliser largement les taxis (qui ont tous des compteurs) et qui sont très bons marchés)
Le bilan est donc positif pour cette belle croisière. Les escales sont trop courtes bien sûr comme toujours dans les croisières. On ne visite pas vraiment un pays dans cette formule mais on se laisse vivre en ayant un rapide aperçu d'une ville, ce qui est déjà bien.
C'était notre première croisière Costa ; nous avions déjà fait des croisières sur de plus petits bateaux et nous avions un peu peur du gigantisme des bateau Costa. Ce bateau tout neuf (février 2010) est effectivement énorme (1130 cabines), mais à aucun moment nous n'avons ressenti un sentiment de foule à bord. L'organisation Costa est bluffante à tous points de vue : logistique d'embarquement, restauration, excursions... : rien n'est laissé au hasard et tout est extremement bien organisé.
Nous avions une très belle cabine. Nous avions réservé (via AB croisière sur lesquels il y a par contre beaucoup à dire sur le professionnalisme) une cabine avec Balcon et on nous a surclassé en mini suite. Résultat : Vin pétillant avec canapés dans notre cabine à l'arrivée, peignoir et chaussons de bain, cocktail spécial : on nous a bien soigné.
Le personnel de bord est parfait, gentil et très au service de la clientèle. Notre hotesse française nous a donné pas mal de bons plans lorsque nous n'avions pas d'excursion.
La restauration est OK (excepté le pain et la patisserie qui n'est pas au niveau de nos exigences française) : nous prenions notre petit déjeuner sur notre balcon, les déjeuners au buffet et nos diners au restaurant principal où nos serveurs étaient au petits soins : il y a d'ailleurs bien trop à manger le soir où vous avez entrée, potage, pâtes, plat de résistance, fromage et dessert si vous le souhaitez. Les boissons ne sont pas si chers que cela : comptez 6€ un verre de vin et 2,5 € la bouteille d'eau, ce qui sur table n'est pas scandaleux : vous avez également de l'eau, café et thé gratuitement à disposition au buffet qui est quasiment toujours ouvert
Par contre nous avons été très déçu par le restaurant Club : la nourriture est quasi identique à celle du restaurant et aucune cuisine moléculaire ne nous a été servi contrairement à ce qui nous avait été dit ; de plus le restaurant est un peu bruyant car il est au 10ème étage, mais la musique et le bruit du bar du 2ème étage monte jusque là par l'atrium ouvert.
Il y a beaucoup de questions sur les forum sur l'habillement à bord. Dans la journée, pas de problème : short, tong... Le soir, il faut mettre un pantalon pour les hommes, mais la cravate et la veste n'existe pas excepté pour les repas de galas (2 dans la semaine) où les gens sont effectivement très habillés. Néanmoins les tenues sont conseillées mais il n'y a rien d'obligatoire.
Les excursions :
Déjà elles sont effectivement très chers, beaucoup trop chers. Nous en avons fait deux :
1) Barhein : Arts et métiers dans la culture coranique On vous emmène sur la route qui traverse la mer et qui mène en Arabie saoudite et on monte dans une tour pour avoir un point de vue sur l'arabie saoudite : sympa sans plus Visite d'un centre artisanal : idem Visite du musée des coran : très interessante visite avec de magnifiques Coran anciens : vaut vraiment le coup Visite de la grande mosquée : très bien également d'autant que la visite est faite par un Français qui travaille pour la mosquée et qui fourni des informations très interessante sur l'édifice (il est par ailleurs d'un prosélytisme un peu outrancier mais bon)
2) Tour de la ville d'Abu Dhabi Très belle ville moderne avec une belle corniche : visite du village du patrimoine interessante. Nous avons ensuite pris un taxi pour la grande mosquée : à ne surtour pas manquer car c'est la troisième plus grande mosquée au monde et c'est fascinant à visiter : surtour demander au taxi de vous attendre car l'endroit est excentré et peu de taxi passe par là (ils ne sont pas cher par ailleurs)
Nous avons fait les autres escales par nous même : ballade à pied à Mascate : marché aux possons, souk et jolie promenade jusqu'à l'ensensoir géant.
Fudjeirah : il n'y a rien à voir : l'escursion en 4x4 a l'air sympa, mais 109€, cela me parait très cher (pour info nous étions à Rak Al Khaimah la deuxième semaine et nous avons fait le même type d'excursion pour 40 €)
Dubai ; nous avons pris le Big Bus : bon plan (environ 42 Euros) qui vous permet d'utiliser un bus durant 24 heures. Il y en a toutes les 20 minutes et vous montez et descendez comme vous voulez : il y a deux circuit : un rouge qui va dans plutôt dans la partie plus ancienne de Dubai (souk...) et bleu qui fait tout le littoral et les centres commerciaux. Une croisière sur la creek river est également inclus dan le prix, ainsi que des entrées dans différents musées. Vous pouvez également sans problème utiliser largement les taxis (qui ont tous des compteurs) et qui sont très bons marchés)
Le bilan est donc positif pour cette belle croisière. Les escales sont trop courtes bien sûr comme toujours dans les croisières. On ne visite pas vraiment un pays dans cette formule mais on se laisse vivre en ayant un rapide aperçu d'une ville, ce qui est déjà bien.
Hôtel à Koh Phi Phi? English translation pending
Bonjour je souhaiterais trouver un hôtel à Koh Phi Phi, dans les alentours de 1300/2000 bath la nuit, sur la plage si possible. Que me conseillez-vous ??
Et y a t-il des choses à faire sur Koh Phi Phi, ou ses environs hormis les plages ??
Merci d'avance.
Et y a t-il des choses à faire sur Koh Phi Phi, ou ses environs hormis les plages ??
Merci d'avance.
Qu'est-ce qui vous a le plus "époustouflé" au Maroc? English translation pending
Tout est dans le titre
Quelle région ou ville vous a le plus épostouflé au Maroc de part sa beauté, son paysage ...etc...
Allezzzzzzzzzzz faites nous réver!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Allezzzzzzzzzzz faites nous réver!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Notre excursion à Marrakech par Costa English translation pending
Costa Concordia à Marrakech : Croisière de Noël 2010
Nous sommes en cours de rédaction sur notre blog du carnet de voyage (http://www.voyages-croisieres.fr) de la Croisière de Noël du Costa Concordia 2010. Voici notre article sur une excursion mémorable.
Conseils, astuces et retour d'expérience sont au menu !
Le bateau arrive au port de Casablanca à 7h00. Il pleut. On s'installe dans le bus qui nous attend pour une excursion à Marrakech avec des passagers français et espagnols. Les bus marocains n'ont pas de toilettes, mais une halte est prévue sur l'autoroute. Tant mieux parce qu'il n'y a pas non plus de bouteilles d'eau à disposition.
Il fait beau à Marrakech. Le bus stationne près de la muraille médiévale et nous allons à pied dans la Medina, la partie ancienne de la ville.

Le premier arrêt se fait à la mosquée Koutoubia érigée au XIIe siècle. Son minaret est un bel exemple de l'art hispano-mauresque, si délicat. A son pied des porteurs d'eau en habit traditionnel attendent les touristes pour se faire prendre en photo moyennant paiement. Peu le savent et une altercation éclate. Par la suite le guide nous a demandé de faire attention en prenant les photos. Il faut avoir l'autorisation de la personne. Nous on le sait, on s'était fait incendier à Casablanca il y a quelques années !! Vraiment ils n'aiment pas ça.
Les riads sont toujours magnifiques avec leur succession de pièces décorées ouvertes sur une végétation luxuriante.
Nous nous promenons dans le somptueux Palais de la Bahia. Ici le harem avec de chaque côté les appartements des quatre femmes.
Puis nous faisons un arrêt à la Medersa Ben Youssef, la plus grande école coranique du Maroc, décorée de bois sculptés et de mosaïques.

Dans le souk que l'on traverse trop rapidement à mon goût, Il y a le coin des vendeurs avec la marchandise exposée à la vente, sans aucun prix évidemment sinon où serait le plaisir du marchandage ! Plus loin, le coin des artisans est sale et très encombré de toute sorte de matières premières.
La perfection des objets finis qui sortent de ces "ateliers-placards" surchargés, contraste de façon saisissante avec le cloaque ambiant. Il faut dire qu'il avait plu la veille et que l'eau stagnante exhalait les odeurs déjà fortes, de colle, de peinture et de peaux .
Herboriste au bérêt On arrive face à une boutique qui sent très bon. Je crois tout d'abord qu'il s'agit du restaurant vu qu'il n'y a aucune enseigne. Eh ben non ! C'est, comment dire... une herboristerie. On sépare les français des espagnols et on nous installe dans une pièce décorée de pots divers et variés... une affiche qu'on ne remarque pas tout de suite indique en français, "massages 20 dinars", elle aura son importance par la suite ! On est accueilli par un homme qui porte ostensiblement... un bérêt. (Peut-être que la personne qui a reçu les espagnols jouait des castagnettes !!) Il nous déballe sa marchandise, faite de crèmes et de lotions, dont la fameuse huile d'argan qui avait récemment fait l'objet d'un reportage critique, diffusé sur les chaînes françaises. Face à l'insistance du monsieur au bérêt, une dame se laisse convaincre pour un massage. Elle se lève, croyant sûrement pouvoir s'allonger sur une table de massage... quand la fille du monsieur au bérêt surgit, et lui défait le haut de son chemisier pour un massage express et... in situ ! Eh oui madame, on n'est pas au SPA !! Coût du massage : 4 euros ! Pour ceux qui n'ont pas suivi, il était affiché à 20 dinars, soit beaucoup, beaucoup moins cher !! La dame repart avec des pots ou les noms ne sont même pas indiqués. Les français plus méfiants, ah oui j"oubliais la dame est suisse, n'achètent rien ! Les guides pas contents de n'avoir pas leur commission, nous opposent un faciès fâché en échangeant quelques mots en arabe (on traduit pas, j'ai pas déconseillé le blog aux oreilles sensibles !!) avec notre hôte, qui après notre départ a sûrement dû piétiner son bérêt !! Trop difficiles ces français !
Tajin et danse du ventre Bon, tout ça nous a mis en appétit et on se rend dans un restaurant typique, au décor sympa mais où on a mangé le plus mauvais tajin de notre vie ! Une danseuse du ventre s'exhibe entre les tables et un groupe d'italiens paye grassement les photos prises avec elle, en insérant les billets dans son soutien-gorge. Les français ont l'air plutôt choqués et/ou rigolards. La dame les calcule à peine... Pour tout dire j'ai trouvé cette animation vulgaire et particulièrement dévalorisante pour la femme. Bon, on va dire que c'est couleur locale ! En même temps que le dessert (mandarines et montecao, eh non pas comme on l'attendait un choix de pâtisseries arabes si délicieuses) on pose un panier sur notre table pour les pourboires. Là encore les italiens sortent leur portefeuille. Les français estiment avoir trop mal mangé pour ça ! Un monsieur surveille le panier et de guerre lasse le retire, non sans avoir marmonné quelques mots en arabe. Même chose aux toilettes dames ! Affreux restaurant et affreux personnages. Beurk !!
Heureusement qu'il nous reste à visiter la fameuse place Jemaa el Fna, proclamée en 2001 par l'UNESCO "oeuvre maître du patrimoine oral et immatériel de l'humanité".

Le guide nous laisse libre et on circule parmi les stands et les animations qui malheureusement ne sont pas encore nombreuses. La vraie animation commence en fin d'après-midi, au moment ou nous devons reprendre le bus. On achète un service à thé et on aperçoit des dresseurs de serpents. Rien à voir avec ce que j'attendais. Les serpents sont enroulés et pour les faire bouger et montrer qu'ils sont vivants, pas de flûte mais un bâton ! On est très choqué. On croise des français qui font l'excursion avec nous et ils nous disent qu'une femme s'est précipitée sur leur fille et lui a dessiné la main. Comme ils ne voulaient pas de ce dessin, ils n'ont pas payé et la femme leur a "jetté un sort". Efficace, parce que, dans le doute et parce que personne n'aime ça, ils sont retourné la payer !
Voilà, grosse déception, on est bien loin des Mille et une nuits et on n'a aucune envie de retourner à Marrakech !
Pour couronner le tout, on s'aperçoit une fois dans le bus qu'il manque deux personnes. Le guide qui n'avait manifestemment pas l'intention de les attendre, fini à contre-coeur par retourner voir au lieu de rendez-vous. Il revient en disant qu'un autre bus les attend sur la place. On a appris plus tard que les retardataires n'avaient pas bien compris l'heure du rendez-vous (il y a une heure de décalage). Le bus qui les a attendu a roulé tellement vite pour rattraper son retard qu'il est arrivé en même temps que nous à Casablanca !
Les autres excursions - Fès : durée 13 heures, 119 euros. - Meknes : durée 13 heures, 122 euros. - Rabat après-midi : durée 5 heures, 59 euros. - Casablanca, Rabat et mosquée d'Hassan II : 11h et demi, 122 euros. - Casablanca et la mosquée d'Hassan II : 5 heures, 55 euros.
Le bateau arrive au port de Casablanca à 7h00. Il pleut. On s'installe dans le bus qui nous attend pour une excursion à Marrakech avec des passagers français et espagnols. Les bus marocains n'ont pas de toilettes, mais une halte est prévue sur l'autoroute. Tant mieux parce qu'il n'y a pas non plus de bouteilles d'eau à disposition.

Il fait beau à Marrakech. Le bus stationne près de la muraille médiévale et nous allons à pied dans la Medina, la partie ancienne de la ville.

Le premier arrêt se fait à la mosquée Koutoubia érigée au XIIe siècle. Son minaret est un bel exemple de l'art hispano-mauresque, si délicat. A son pied des porteurs d'eau en habit traditionnel attendent les touristes pour se faire prendre en photo moyennant paiement. Peu le savent et une altercation éclate. Par la suite le guide nous a demandé de faire attention en prenant les photos. Il faut avoir l'autorisation de la personne. Nous on le sait, on s'était fait incendier à Casablanca il y a quelques années !! Vraiment ils n'aiment pas ça.
Les riads sont toujours magnifiques avec leur succession de pièces décorées ouvertes sur une végétation luxuriante.
Nous nous promenons dans le somptueux Palais de la Bahia. Ici le harem avec de chaque côté les appartements des quatre femmes.
Puis nous faisons un arrêt à la Medersa Ben Youssef, la plus grande école coranique du Maroc, décorée de bois sculptés et de mosaïques.

Dans le souk que l'on traverse trop rapidement à mon goût, Il y a le coin des vendeurs avec la marchandise exposée à la vente, sans aucun prix évidemment sinon où serait le plaisir du marchandage ! Plus loin, le coin des artisans est sale et très encombré de toute sorte de matières premières.
La perfection des objets finis qui sortent de ces "ateliers-placards" surchargés, contraste de façon saisissante avec le cloaque ambiant. Il faut dire qu'il avait plu la veille et que l'eau stagnante exhalait les odeurs déjà fortes, de colle, de peinture et de peaux .Herboriste au bérêt On arrive face à une boutique qui sent très bon. Je crois tout d'abord qu'il s'agit du restaurant vu qu'il n'y a aucune enseigne. Eh ben non ! C'est, comment dire... une herboristerie. On sépare les français des espagnols et on nous installe dans une pièce décorée de pots divers et variés... une affiche qu'on ne remarque pas tout de suite indique en français, "massages 20 dinars", elle aura son importance par la suite ! On est accueilli par un homme qui porte ostensiblement... un bérêt. (Peut-être que la personne qui a reçu les espagnols jouait des castagnettes !!) Il nous déballe sa marchandise, faite de crèmes et de lotions, dont la fameuse huile d'argan qui avait récemment fait l'objet d'un reportage critique, diffusé sur les chaînes françaises. Face à l'insistance du monsieur au bérêt, une dame se laisse convaincre pour un massage. Elle se lève, croyant sûrement pouvoir s'allonger sur une table de massage... quand la fille du monsieur au bérêt surgit, et lui défait le haut de son chemisier pour un massage express et... in situ ! Eh oui madame, on n'est pas au SPA !! Coût du massage : 4 euros ! Pour ceux qui n'ont pas suivi, il était affiché à 20 dinars, soit beaucoup, beaucoup moins cher !! La dame repart avec des pots ou les noms ne sont même pas indiqués. Les français plus méfiants, ah oui j"oubliais la dame est suisse, n'achètent rien ! Les guides pas contents de n'avoir pas leur commission, nous opposent un faciès fâché en échangeant quelques mots en arabe (on traduit pas, j'ai pas déconseillé le blog aux oreilles sensibles !!) avec notre hôte, qui après notre départ a sûrement dû piétiner son bérêt !! Trop difficiles ces français !
Tajin et danse du ventre Bon, tout ça nous a mis en appétit et on se rend dans un restaurant typique, au décor sympa mais où on a mangé le plus mauvais tajin de notre vie ! Une danseuse du ventre s'exhibe entre les tables et un groupe d'italiens paye grassement les photos prises avec elle, en insérant les billets dans son soutien-gorge. Les français ont l'air plutôt choqués et/ou rigolards. La dame les calcule à peine... Pour tout dire j'ai trouvé cette animation vulgaire et particulièrement dévalorisante pour la femme. Bon, on va dire que c'est couleur locale ! En même temps que le dessert (mandarines et montecao, eh non pas comme on l'attendait un choix de pâtisseries arabes si délicieuses) on pose un panier sur notre table pour les pourboires. Là encore les italiens sortent leur portefeuille. Les français estiment avoir trop mal mangé pour ça ! Un monsieur surveille le panier et de guerre lasse le retire, non sans avoir marmonné quelques mots en arabe. Même chose aux toilettes dames ! Affreux restaurant et affreux personnages. Beurk !!
Heureusement qu'il nous reste à visiter la fameuse place Jemaa el Fna, proclamée en 2001 par l'UNESCO "oeuvre maître du patrimoine oral et immatériel de l'humanité".

Le guide nous laisse libre et on circule parmi les stands et les animations qui malheureusement ne sont pas encore nombreuses. La vraie animation commence en fin d'après-midi, au moment ou nous devons reprendre le bus. On achète un service à thé et on aperçoit des dresseurs de serpents. Rien à voir avec ce que j'attendais. Les serpents sont enroulés et pour les faire bouger et montrer qu'ils sont vivants, pas de flûte mais un bâton ! On est très choqué. On croise des français qui font l'excursion avec nous et ils nous disent qu'une femme s'est précipitée sur leur fille et lui a dessiné la main. Comme ils ne voulaient pas de ce dessin, ils n'ont pas payé et la femme leur a "jetté un sort". Efficace, parce que, dans le doute et parce que personne n'aime ça, ils sont retourné la payer !
Voilà, grosse déception, on est bien loin des Mille et une nuits et on n'a aucune envie de retourner à Marrakech !
Pour couronner le tout, on s'aperçoit une fois dans le bus qu'il manque deux personnes. Le guide qui n'avait manifestemment pas l'intention de les attendre, fini à contre-coeur par retourner voir au lieu de rendez-vous. Il revient en disant qu'un autre bus les attend sur la place. On a appris plus tard que les retardataires n'avaient pas bien compris l'heure du rendez-vous (il y a une heure de décalage). Le bus qui les a attendu a roulé tellement vite pour rattraper son retard qu'il est arrivé en même temps que nous à Casablanca !
Les autres excursions - Fès : durée 13 heures, 119 euros. - Meknes : durée 13 heures, 122 euros. - Rabat après-midi : durée 5 heures, 59 euros. - Casablanca, Rabat et mosquée d'Hassan II : 11h et demi, 122 euros. - Casablanca et la mosquée d'Hassan II : 5 heures, 55 euros.
Croisière sur le MSC Splendida le 15 janvier 2011 English translation pending
bonjour a tous mon epouse et moi meme partons dans quelques semaines sur le splendida nous aimerions eu avoir des infos sur des personnes qui auraient fait une croisiere sur le splendida en direction de l'espagne maroc et tenerife
merci
En direct du Sahara Occidental, direction Nouakchott: respecter strictement les stops! English translation pending
Salut
Suis a layoune, et bien sacher que la police et les gendarmes se régalent a partir de guilmine et tan tan, des stops visible mais sans ligne blanche, flic a l'affût = 700 dh d'ammende depuis le 1 octobre, respecter strictement les stops même ceux provisoire lier a des travaux. A ceux qui de trouve dans la région, je cherche compagnie pour traverser la Mauritanie.
A plus, jf.
A la découverte de la République Tchèque/Slovaquie/Hongrie/Croatie English translation pending
Bonjour,
voilà 9 mois que nous avons commencé notre tour d'Europe (merci d'ailleurs au site voyageforum.com, et ces forumeurs 😉)
Il nous reste encore trois mois de voyage, et la fatigue faisant, nous commençons à manquer d'idée pour nos prochaines destinations, je fais donc appel à vos idées 😎 .
Nous finissons notre traversée de la Pologne, et devons passez 4 nuits à Prague (du 24 au 28 septembre). A partir de là, nous n'avons encore rien planifié ( on fait tout au feeling 🙂). Nous voulons absolument visité la Croatie, et pour ce faire nous voudrions descendre par la Slovaquie, Hongrie, Croatie (départ de la Croatie fin Novembre).
Quelques info : Nous circulons avec notre propre véhicule, nous avons 2 enfants (on préfère donc faire des arrêts de qq jours pour rayonner aux alentours ).
Nous prenons toutes les idées 🙂.
Merci
Pour ceux que ça intéresse : http://teva-elodie.ile.nc
voilà 9 mois que nous avons commencé notre tour d'Europe (merci d'ailleurs au site voyageforum.com, et ces forumeurs 😉)
Il nous reste encore trois mois de voyage, et la fatigue faisant, nous commençons à manquer d'idée pour nos prochaines destinations, je fais donc appel à vos idées 😎 .
Nous finissons notre traversée de la Pologne, et devons passez 4 nuits à Prague (du 24 au 28 septembre). A partir de là, nous n'avons encore rien planifié ( on fait tout au feeling 🙂). Nous voulons absolument visité la Croatie, et pour ce faire nous voudrions descendre par la Slovaquie, Hongrie, Croatie (départ de la Croatie fin Novembre).
Quelques info : Nous circulons avec notre propre véhicule, nous avons 2 enfants (on préfère donc faire des arrêts de qq jours pour rayonner aux alentours ).
Nous prenons toutes les idées 🙂.
Merci
Pour ceux que ça intéresse : http://teva-elodie.ile.nc
Shqipëria: voyager en Albanie en 2010 (2e partie), les photos! English translation pending
Bonjour,
Comme promis, pour compléter notre "récit" (Shqipëria: voyager en Albanie en 2010), voici quelques photos significatives de notre voyage en Albanie, par route et par mer, depuis la France.
1) Première série : la traversée de l'Italie : - Le site exceptionnel de la vieille ville de Saint-Marin, capitale de ...Saint-Marin ! - Urbino, le palais des comtes, transformé en musée consacré à la Renaissance (période artistique allant de 1450 à 1550 environ) - Le port de ferry-boat d'Ancône, situé à quelques mètres de la vieille ville, elle aussi très jolie. - Coucher de soleil sur la Mer Adriatique, en route pour la Grèce.
2) La région de Saranda : (à suivre)
Comme promis, pour compléter notre "récit" (Shqipëria: voyager en Albanie en 2010), voici quelques photos significatives de notre voyage en Albanie, par route et par mer, depuis la France.
1) Première série : la traversée de l'Italie : - Le site exceptionnel de la vieille ville de Saint-Marin, capitale de ...Saint-Marin ! - Urbino, le palais des comtes, transformé en musée consacré à la Renaissance (période artistique allant de 1450 à 1550 environ) - Le port de ferry-boat d'Ancône, situé à quelques mètres de la vieille ville, elle aussi très jolie. - Coucher de soleil sur la Mer Adriatique, en route pour la Grèce.
2) La région de Saranda : (à suivre)
Croisière à bord du MSC Fantasia avec quatre enfants en janvier English translation pending
Bonjour à tous, comme l'indique le titre nous partons en janvier 2011 à bord du fantasia.
C'est vrai que j'ai trouvé beaucoup d'infos sur la coisières mais j'aimerai avoir plus de détails pour tout ce qui va concerner les enfants : activités, sécurité, services, serviettes et peignoirs pour enfants ?
Si quelqu'un pouvait aussi me renseigner sur le climat (j'appréhende déjà de faire les valises !!!) (nous faisons la croisière Barcelone, Malaga, les Canaries Madère...) et la température à bord du bateau.
La standardiste pour la réservation nous a dit que nous étions courageux de partir avec les 4 alors j'espère que l'on ne s'est pas trompé de vacances et que les passagers ne nous regarderont pas de travers si par moment il y a un peu d'agitation autour de nous !!!
Merci de m'aider et de me rassurer.
Retour de l'hôtel Club Marmara 4 étoiles à Hurghada: mes impressions English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes partis du 02 au 09 août au club Marmara 4* d'Hurghada avec un forfait 10 plongées par personnes sur 5 jours et voici nos impressions. Attention, il faut savoir que nous partons généralement dans de petits hôtels de charme lors de nos voyages donc certaines choses que nous dirons pourront paraître futiles mais l'important est que chacun puisse se faire son opinion.
Nous sommes donc partis de Nantes le 02 août pour une semaine en formule tout inclus à l'hôtel Club Marmara 4* d'Hurghada pour faire une semaine de plongée en mer rouge et nous avions donc réservé dès l'achat de nos billets une formule 10 plongées sur 5 jours.
Premièrement le départ (et le retour!) sont assurés par la compagnie LOTUS AIR qui possède des Airbus A320 un peu vieillots, peu confortables et peu rassurants notamment à cause des bruits bizarres au décollage et à l'atterissage...les joies du charter. Nous sommes partis au bout du deuxième embarquement avec près d'une heure de retard, puis nous avons eu une escale à LUXOR (uniquement à l'aller, retour direct) et nous sommes restés plus de 2 heures sur la piste dans l'avion. Bref, nous sommes arrivés à l'hotel près de 4 heures après l'heure prévue soit en début de soirée au lieu de l'après midi. Attention donc à ceux qui sont un peu sensible avec l'avion.
Deuxièmement, il faut savoir que le forfait plongée vendu par Marmara induit en plus une location de matériel (15€/jour/personne), un encadrement (10€/jour/personne) et une taxe de sites (3€/jour/personne) qui ne sont pas mentionnées clairement à la prise des billets. Nous avons donc dû nous acquitter de 280€ supplémentaire en fin de semaine. Nous le savions car habitués à plonger mais attention à ceux qui prendraient le forfait pour découvrir... quelle découverte ! Les sites de plongées sont variés, jamais le même sur 11 plongées, le staff du centre Blue Lagoon est très compétent même si l'état du matériel laisse un peu à désirer, mais c'est normal il n'est quasiment jamais rincé à l'eau douce !
Ensuite, l'hôtel. Bon là c'est clair c'est une usine à touristes mais on s'y attendait. Les chambres sont spacieuses, très propres et il n'y a quasiment jamais de coupure de courant. Le personnel est sympa dans l'ensemble même s'il semble parfois agacé d'être dérangé par un touriste venu cherché une conso ou autre. ATTENTION : PAS DE PLAGE !!! C'est clair ?! Ce qu'ils appelles plage est en fait un bassin creusé pour que l'eau de mer arrive au bord de l'hotel. L'eau n'est donc pas vraiment renouvelé (pas de marée) et il y a une forte odeur d'égout et de gasoil vu que cela sert surtout d'embarcadère pour le club de plongée et les activités nautiques. Donc du coup les piscines assez petites vu la taille de l'hotel sont surpeuplées. Nous n'avons pas osé mettre un pied dedans mais on nous a dit qu'elles étaient très chaudes (attention au bouillon de culture!). La nourriture mériterait d'être peut être moins diversifiée mais de meilleur qualité car l'ensemble est assez gras, difficile de se faire un repas équiibré, les fruits sont inexistants, seulement des bananes. Nous avons pour notre part regretté qu'il n'y ait pas de restaurant ni de bar-apéro en extérieur. La seule possibilité de manger en extérieur est un resto de poisson au bout de l'embarcadère à 28 euros le menu et cela ne donne vraiment pas envie, d'ailleurs il est quasi désert tous les soirs. Pour le reste, c'est du all inclusive classique : alcohol local, extras payants, souvent 1 euros.
L'extérieur. L'hotel est situé sur l'artère la plus commerçante. Il n'y a que ça. Moins de harcellement qu'au Maroc, en Tunisie ou au Sénégal mais c'est quand même lassant à force. La technique la plus répandue pour attirer le touriste étant le "tu peux venir m'écrire cette phrase sur un papier" en général un proverbe du genre "qui vole un oeuf vole un boeuf". Rien de méchant. C'est un endroit très sûr en ce qui concerne le vol. On vous conseille de remonter à DAHAR la vieille ville et d'aller au Post Office. Le soir vers 19H tous les marchands locaux viennet déballer près de la mosquée, très typique et pas de harcellement. C'est à 10' en taxi de l'hotel, eviron 20£ égyptiennes (1€=7.45£)
Nous n'y étions partis que pour plonger, nous avons donc passé une très bonne semaine (départ de l'hôtel le matin à 8H30 et retour le soir à 18H) mais pour les gens qui y passent toute la semaine...Attention aussi aux excursions car il fait très chaud en ce moment et le voyage au Caire par exemple est un vrai supplice à ce qu'on nous a dit.
Voilà. en espérant que cela puisse vous aider à vous décider pour votre choix de voyage. N'hésitez pas à nous poser des questions si besoin.
Arnaud et Gwladys
Nous sommes partis du 02 au 09 août au club Marmara 4* d'Hurghada avec un forfait 10 plongées par personnes sur 5 jours et voici nos impressions. Attention, il faut savoir que nous partons généralement dans de petits hôtels de charme lors de nos voyages donc certaines choses que nous dirons pourront paraître futiles mais l'important est que chacun puisse se faire son opinion.
Nous sommes donc partis de Nantes le 02 août pour une semaine en formule tout inclus à l'hôtel Club Marmara 4* d'Hurghada pour faire une semaine de plongée en mer rouge et nous avions donc réservé dès l'achat de nos billets une formule 10 plongées sur 5 jours.
Premièrement le départ (et le retour!) sont assurés par la compagnie LOTUS AIR qui possède des Airbus A320 un peu vieillots, peu confortables et peu rassurants notamment à cause des bruits bizarres au décollage et à l'atterissage...les joies du charter. Nous sommes partis au bout du deuxième embarquement avec près d'une heure de retard, puis nous avons eu une escale à LUXOR (uniquement à l'aller, retour direct) et nous sommes restés plus de 2 heures sur la piste dans l'avion. Bref, nous sommes arrivés à l'hotel près de 4 heures après l'heure prévue soit en début de soirée au lieu de l'après midi. Attention donc à ceux qui sont un peu sensible avec l'avion.
Deuxièmement, il faut savoir que le forfait plongée vendu par Marmara induit en plus une location de matériel (15€/jour/personne), un encadrement (10€/jour/personne) et une taxe de sites (3€/jour/personne) qui ne sont pas mentionnées clairement à la prise des billets. Nous avons donc dû nous acquitter de 280€ supplémentaire en fin de semaine. Nous le savions car habitués à plonger mais attention à ceux qui prendraient le forfait pour découvrir... quelle découverte ! Les sites de plongées sont variés, jamais le même sur 11 plongées, le staff du centre Blue Lagoon est très compétent même si l'état du matériel laisse un peu à désirer, mais c'est normal il n'est quasiment jamais rincé à l'eau douce !
Ensuite, l'hôtel. Bon là c'est clair c'est une usine à touristes mais on s'y attendait. Les chambres sont spacieuses, très propres et il n'y a quasiment jamais de coupure de courant. Le personnel est sympa dans l'ensemble même s'il semble parfois agacé d'être dérangé par un touriste venu cherché une conso ou autre. ATTENTION : PAS DE PLAGE !!! C'est clair ?! Ce qu'ils appelles plage est en fait un bassin creusé pour que l'eau de mer arrive au bord de l'hotel. L'eau n'est donc pas vraiment renouvelé (pas de marée) et il y a une forte odeur d'égout et de gasoil vu que cela sert surtout d'embarcadère pour le club de plongée et les activités nautiques. Donc du coup les piscines assez petites vu la taille de l'hotel sont surpeuplées. Nous n'avons pas osé mettre un pied dedans mais on nous a dit qu'elles étaient très chaudes (attention au bouillon de culture!). La nourriture mériterait d'être peut être moins diversifiée mais de meilleur qualité car l'ensemble est assez gras, difficile de se faire un repas équiibré, les fruits sont inexistants, seulement des bananes. Nous avons pour notre part regretté qu'il n'y ait pas de restaurant ni de bar-apéro en extérieur. La seule possibilité de manger en extérieur est un resto de poisson au bout de l'embarcadère à 28 euros le menu et cela ne donne vraiment pas envie, d'ailleurs il est quasi désert tous les soirs. Pour le reste, c'est du all inclusive classique : alcohol local, extras payants, souvent 1 euros.
L'extérieur. L'hotel est situé sur l'artère la plus commerçante. Il n'y a que ça. Moins de harcellement qu'au Maroc, en Tunisie ou au Sénégal mais c'est quand même lassant à force. La technique la plus répandue pour attirer le touriste étant le "tu peux venir m'écrire cette phrase sur un papier" en général un proverbe du genre "qui vole un oeuf vole un boeuf". Rien de méchant. C'est un endroit très sûr en ce qui concerne le vol. On vous conseille de remonter à DAHAR la vieille ville et d'aller au Post Office. Le soir vers 19H tous les marchands locaux viennet déballer près de la mosquée, très typique et pas de harcellement. C'est à 10' en taxi de l'hotel, eviron 20£ égyptiennes (1€=7.45£)
Nous n'y étions partis que pour plonger, nous avons donc passé une très bonne semaine (départ de l'hôtel le matin à 8H30 et retour le soir à 18H) mais pour les gens qui y passent toute la semaine...Attention aussi aux excursions car il fait très chaud en ce moment et le voyage au Caire par exemple est un vrai supplice à ce qu'on nous a dit.
Voilà. en espérant que cela puisse vous aider à vous décider pour votre choix de voyage. N'hésitez pas à nous poser des questions si besoin.
Arnaud et Gwladys
Djerba en une journée: endroits à voir? English translation pending
Boujour,
Je vais cet été à Hammamet avec mes amis en voiture, j'ai beaucoup entendu parler de Jerba, j'ai vu quelques photos sur google et google earth et je voudrais consacrer une journée pour aller de bon matin de hammamet à jerba, y passer la journée et revenir le soir. Quelles sont les plus beaux endroits, les choses à voir, les endroits ou aller ...etc j'aimerais aller à l'ile des flamants roses par exemple, comment je dois faire pour y accéder. Je serais avec des amis, on a entre 20 et 24 ans et c'est pour la journée seulement :)
J'attend ^^
Je vais cet été à Hammamet avec mes amis en voiture, j'ai beaucoup entendu parler de Jerba, j'ai vu quelques photos sur google et google earth et je voudrais consacrer une journée pour aller de bon matin de hammamet à jerba, y passer la journée et revenir le soir. Quelles sont les plus beaux endroits, les choses à voir, les endroits ou aller ...etc j'aimerais aller à l'ile des flamants roses par exemple, comment je dois faire pour y accéder. Je serais avec des amis, on a entre 20 et 24 ans et c'est pour la journée seulement :)
J'attend ^^
Cherche des informations sur Taza au Maroc English translation pending
🙂bonjour je cherche des infos sur taza(hotels, restos, choses a voir), en fait je prends le bus al-hoceima fes, et je me demandais si cela valait la peine de passer par taza, comme je ne suis pas motorisé, je prends un direct pour fes, ou je passe par taza???
merci de vos réponses, j'ai déja essayé sur un autre forum connu, le r.......mais a part 1 personne qui m'a répondu, rien.a croire que sur cet autre forum, les routards peuvent aller se faire voir!apparament, tout le monde est motorisé au maroc!!!!
merci pour vos réponses et vos avis
bonne journée
😉
Trajet France-Inde en stop et en train English translation pending
Bonjour à tous !
Comme dis dans le titre, je souhaite allez en Inde par la route, en alliant le stop au train pour les parties qui me semblent à risques. J'envisage donc d'aller jusqu'en turquie soit par : - l'allemagne, autriche, hongrie, roumanie, bulgarie, turquie - suisse, autriche, slovénie, croatie, serbie, bulgarie, turquie - ou meme......macédoine, grèce, turquie pour éviter la bulgarie.
Une fois en turquie, je pense attendre 10 jours a istanbul ou ankara afin de prendre le visa iranien sur place...Il serait apparement possible de le récupéré a Erzurum mais ca semble plus risqué...et quand on ne connais pas la langue il vaut mieu je pense allez au plus simple pour éviter de se faire ballader d'un endroit à l'autre....
A la vue des évènements récent en Iran, je me suis résolu à traverser le pays en train plutot qu'en stop. Je pense meme rattraper la ligne Istanbul/Teheran quelques part en turquie, afin de zapper l'est de la turquie. Une fois a teheran, changement de train pour descendre jusque Bandar Abbas, afin de prendre un férry pour les EAU.
Une fois en EAU, reprise du stop jusque Abu dhabi et Mascate, pour visiter un peu, et fin du voyage avec un avion vers bombay.
Voici donc mes questions les plus importantes :
- Pour la première partie du trajet jusqu'en Turquie, laquelle des solutions évoquées vous semblent la plus sûr ? Niveau sécurité, acceuil, intéret du trajet....La bulgarie ne semble pas très sûre, j'envisage donc éventuellement de faire un peu de train dans cette partie de l'europe si nécessaire...
- L'est de la turquie semble un peu moins propice a ce genre de voyage, jusqu'où puis je aller en sécurité ?
- La traversée de l'iran en train vous semble t-elle raisonnable malgré les évènements récents ? J'ai lu que la ligne istanbul/teheran est fréquentée par une population plutôt international et que l'ambiance y est bonne...la ligne teheran/bandar abbas est elle du même genre ?
- Pour ceux qui ont déjà fait ce genre d'aventure en stop, quels conseils auriez vous a donner ? notamment pour ce qui est du coucache ? comment vous êtes vous organisé ? tente ? couchsurfing ? ...etc
Concrètement ce qui me pose le plus de problème est la traversée de l'iran a cause des événements récents. Et puis, grand blond aux yeux bleu, j'aurais du mal a me fondre dans la masse locale 😮
Pour info, chose qui a son importance : j'ai 22 ans et je voyage seul. Je compte partir entre le 20 Mai et le 1er Juin pour une arrivée prévue fin Juin. D'ailleurs, si quelqu'un est intéressé par ce trajet ou meme juste une partie....pourquoi pas la partagée !
Mes questions concernant pas mal la turquie et l'iran, je ne suis pas sur d'avoir posté dans la bonne rubrique...mais le but est quand même d'aller en inde donc je ne suis pas à l'ouest ! 🤪
Merci d'avance pour vos futures réponses 😛
Florian
Comme dis dans le titre, je souhaite allez en Inde par la route, en alliant le stop au train pour les parties qui me semblent à risques. J'envisage donc d'aller jusqu'en turquie soit par : - l'allemagne, autriche, hongrie, roumanie, bulgarie, turquie - suisse, autriche, slovénie, croatie, serbie, bulgarie, turquie - ou meme......macédoine, grèce, turquie pour éviter la bulgarie.
Une fois en turquie, je pense attendre 10 jours a istanbul ou ankara afin de prendre le visa iranien sur place...Il serait apparement possible de le récupéré a Erzurum mais ca semble plus risqué...et quand on ne connais pas la langue il vaut mieu je pense allez au plus simple pour éviter de se faire ballader d'un endroit à l'autre....
A la vue des évènements récent en Iran, je me suis résolu à traverser le pays en train plutot qu'en stop. Je pense meme rattraper la ligne Istanbul/Teheran quelques part en turquie, afin de zapper l'est de la turquie. Une fois a teheran, changement de train pour descendre jusque Bandar Abbas, afin de prendre un férry pour les EAU.
Une fois en EAU, reprise du stop jusque Abu dhabi et Mascate, pour visiter un peu, et fin du voyage avec un avion vers bombay.
Voici donc mes questions les plus importantes :
- Pour la première partie du trajet jusqu'en Turquie, laquelle des solutions évoquées vous semblent la plus sûr ? Niveau sécurité, acceuil, intéret du trajet....La bulgarie ne semble pas très sûre, j'envisage donc éventuellement de faire un peu de train dans cette partie de l'europe si nécessaire...
- L'est de la turquie semble un peu moins propice a ce genre de voyage, jusqu'où puis je aller en sécurité ?
- La traversée de l'iran en train vous semble t-elle raisonnable malgré les évènements récents ? J'ai lu que la ligne istanbul/teheran est fréquentée par une population plutôt international et que l'ambiance y est bonne...la ligne teheran/bandar abbas est elle du même genre ?
- Pour ceux qui ont déjà fait ce genre d'aventure en stop, quels conseils auriez vous a donner ? notamment pour ce qui est du coucache ? comment vous êtes vous organisé ? tente ? couchsurfing ? ...etc
Concrètement ce qui me pose le plus de problème est la traversée de l'iran a cause des événements récents. Et puis, grand blond aux yeux bleu, j'aurais du mal a me fondre dans la masse locale 😮
Pour info, chose qui a son importance : j'ai 22 ans et je voyage seul. Je compte partir entre le 20 Mai et le 1er Juin pour une arrivée prévue fin Juin. D'ailleurs, si quelqu'un est intéressé par ce trajet ou meme juste une partie....pourquoi pas la partagée !
Mes questions concernant pas mal la turquie et l'iran, je ne suis pas sur d'avoir posté dans la bonne rubrique...mais le but est quand même d'aller en inde donc je ne suis pas à l'ouest ! 🤪
Merci d'avance pour vos futures réponses 😛
Florian
Retour du Costa Serena "Iles et terres de soleil" English translation pending
1er jour
Departs de nice entre 11h et 11h30 sur le bord de la route aux arretsd de bus devant la gare sncf.Durée env.2h mais depaysant si lon ne connait pas la route.
Embarquement par numero d'arrivée au port, bien passé.
La chambre etait bien mais dejà vu mieux pour la salle de bains. On peut manger des que l'on veut à l'arrivée dans le bateau grace au buffet pont 9. Mais exercice d'alerte des le depart du bateau durée env. 15 à 20 min.
Le bateau est grand et de quoi s'occuper mais quatre jours + deux demi journée en mer sont longues surtout si le budget est serré car on depense tres vite sur le bateau malgré tout.
BOISSONS
ne surtout pas hesiter à acheter les forfaits sur internet car moins cher que les forfaits à l'embarquements et au bateau. L'eau est à 2.5... Boys and girls sans alcool tres bien. Bon cocktails et muscato (vin doux italien) Happy hour souvent avant et pendant spectacle mais sans les tickets de forfait. Si vous ne prenez pas l'avion vous pouvez cacher (en se preparant)tres facilement l'apero ou la bouteille de vin pour votre sejour.
Aplus😉
POURBOIRES
Compté tous les jours sur le compte .Possible de visualiser de la chambre sur la tele interactive.Pas cherché à annulé car pas besoin de donner individuellemnt.
LOISIRS
Conferences tres interaissantes en français. Spa tres beau (55 euros la journée) mais massages un peu cher.Differentes reduction au court du sejours Piscines un peu petites mais agreables Spectacles exellents voir exeptionnels. Bingo et casino Petit sauna gratuit à coté de la salle de gym Beaucoup de bar avec ambiances diverses de musique mais conso reviens vite cher.
RESTAURATIONS (Nous sommes de la restauration donc tres strictes)
Resto gastro 20 euros par personnes, ambiance sympa, service plus calme mais pas beaucoup plus pro, cuisine sympa mais s'attendais à mieux.
Resto buffet varié mais repetitifs.Toujours bien assaisonné mais souvent gras.
Resto du soir.Toujours bien cuisiné et deco appliqué vu le nombre de couverts.Mais service de cantine des fois.
Tea time de 16 à 17 mais toujours possible de grignoter salé et boire un café americain au buffet.
Petit dej tres bien et varié.
Comme touours superbes deco du buffet de minuit
BARCELONE
Ville qui merite plus d'une demi journée.Pas besoin de costa, les transports sont tres bien organisé et peu cher mais attentions aux poches et sacs... Prendre les bus bleu de la ville toutes les 20 minutes car trois fois moins cher que costa et plus frequents pour aller vers la ville. Conseils:remonter las ramblas en s'arretant au marché le plus beau que l'on est jamais vu.Traverser la vielle ville et aller a la sagrada familia en metro.Sinon se consentrer sur le parc guel en metro et redescendre la rambla et marche au retour si le temps.
CASABLANCA
Ne pas prendre de taxi en dessus de 10 ou 15 euros aller/retour car c'est leurs premiers metiers de marchander. Marcher sans leurs porter d'interets et ils cederons. Ne pas rater la mosquée visite en français.voir site net Costa 55 euros par personne, taxi+mosquée + visite rapide ville = 40 pour deux!!!
ARRECIFE
La plus belle journée. On ne peut conseiller autre que l'excursion du parc des volcan et tour de chameau. Exeptionnel ces paysages!!!!
TENERIFE
Jour de dimanche donc ne pas rester à santa cruz: rien sinon le marché au puces du coté du palais des congres jusqu'a 15h. Prendre le tramay pour visiter la laguna, toutes les 20 minutes et pas cher par rapport à costa. Sinon gare routiere tres bien organisé pour aller à puerto de la cruz
FUNCHAL
Tres belle iles. Pour petits budgets visite de la ville monter en telepheriques puis jardin et descente en panier. Pas compliqué à organiser seul et deux fois moins cher que costa . Sinon faire le tour de l'ile avec costa car tres joli ile.
MALAGA
Seul jour d'excursions de pluie donc pas agreable.La visite de la ville est agreable.
ACHATS
Cigarettes 15 à 20 euros la cartouche!!! et parfums à lanzarote Bons alcools locaux à maderes Souvenirs à malaga Ne pas poster les cartes du bateau tres tres cher et arrivé en dernier...
Enfin c'est ce que l'on à fait donc notre avis personel.Une croisiere agreable pour une periode ou il fait encore froid chez nous. Environ 16 à 20° du 4em au 9em jour. Le bateau ne bouge pas vraiment mais vibre si la mer est agitée. Mais si il y à de la houle cela n'enpeche pas..au reour cela à secoué deux jours.
Departs de nice entre 11h et 11h30 sur le bord de la route aux arretsd de bus devant la gare sncf.Durée env.2h mais depaysant si lon ne connait pas la route.
Embarquement par numero d'arrivée au port, bien passé.
La chambre etait bien mais dejà vu mieux pour la salle de bains. On peut manger des que l'on veut à l'arrivée dans le bateau grace au buffet pont 9. Mais exercice d'alerte des le depart du bateau durée env. 15 à 20 min.
Le bateau est grand et de quoi s'occuper mais quatre jours + deux demi journée en mer sont longues surtout si le budget est serré car on depense tres vite sur le bateau malgré tout.
BOISSONS
ne surtout pas hesiter à acheter les forfaits sur internet car moins cher que les forfaits à l'embarquements et au bateau. L'eau est à 2.5... Boys and girls sans alcool tres bien. Bon cocktails et muscato (vin doux italien) Happy hour souvent avant et pendant spectacle mais sans les tickets de forfait. Si vous ne prenez pas l'avion vous pouvez cacher (en se preparant)tres facilement l'apero ou la bouteille de vin pour votre sejour.
Aplus😉
POURBOIRES
Compté tous les jours sur le compte .Possible de visualiser de la chambre sur la tele interactive.Pas cherché à annulé car pas besoin de donner individuellemnt.
LOISIRS
Conferences tres interaissantes en français. Spa tres beau (55 euros la journée) mais massages un peu cher.Differentes reduction au court du sejours Piscines un peu petites mais agreables Spectacles exellents voir exeptionnels. Bingo et casino Petit sauna gratuit à coté de la salle de gym Beaucoup de bar avec ambiances diverses de musique mais conso reviens vite cher.
RESTAURATIONS (Nous sommes de la restauration donc tres strictes)
Resto gastro 20 euros par personnes, ambiance sympa, service plus calme mais pas beaucoup plus pro, cuisine sympa mais s'attendais à mieux.
Resto buffet varié mais repetitifs.Toujours bien assaisonné mais souvent gras.
Resto du soir.Toujours bien cuisiné et deco appliqué vu le nombre de couverts.Mais service de cantine des fois.
Tea time de 16 à 17 mais toujours possible de grignoter salé et boire un café americain au buffet.
Petit dej tres bien et varié.
Comme touours superbes deco du buffet de minuit
BARCELONE
Ville qui merite plus d'une demi journée.Pas besoin de costa, les transports sont tres bien organisé et peu cher mais attentions aux poches et sacs... Prendre les bus bleu de la ville toutes les 20 minutes car trois fois moins cher que costa et plus frequents pour aller vers la ville. Conseils:remonter las ramblas en s'arretant au marché le plus beau que l'on est jamais vu.Traverser la vielle ville et aller a la sagrada familia en metro.Sinon se consentrer sur le parc guel en metro et redescendre la rambla et marche au retour si le temps.
CASABLANCA
Ne pas prendre de taxi en dessus de 10 ou 15 euros aller/retour car c'est leurs premiers metiers de marchander. Marcher sans leurs porter d'interets et ils cederons. Ne pas rater la mosquée visite en français.voir site net Costa 55 euros par personne, taxi+mosquée + visite rapide ville = 40 pour deux!!!
ARRECIFE
La plus belle journée. On ne peut conseiller autre que l'excursion du parc des volcan et tour de chameau. Exeptionnel ces paysages!!!!
TENERIFE
Jour de dimanche donc ne pas rester à santa cruz: rien sinon le marché au puces du coté du palais des congres jusqu'a 15h. Prendre le tramay pour visiter la laguna, toutes les 20 minutes et pas cher par rapport à costa. Sinon gare routiere tres bien organisé pour aller à puerto de la cruz
FUNCHAL
Tres belle iles. Pour petits budgets visite de la ville monter en telepheriques puis jardin et descente en panier. Pas compliqué à organiser seul et deux fois moins cher que costa . Sinon faire le tour de l'ile avec costa car tres joli ile.
MALAGA
Seul jour d'excursions de pluie donc pas agreable.La visite de la ville est agreable.
ACHATS
Cigarettes 15 à 20 euros la cartouche!!! et parfums à lanzarote Bons alcools locaux à maderes Souvenirs à malaga Ne pas poster les cartes du bateau tres tres cher et arrivé en dernier...
Enfin c'est ce que l'on à fait donc notre avis personel.Une croisiere agreable pour une periode ou il fait encore froid chez nous. Environ 16 à 20° du 4em au 9em jour. Le bateau ne bouge pas vraiment mais vibre si la mer est agitée. Mais si il y à de la houle cela n'enpeche pas..au reour cela à secoué deux jours.
Carnet de voyage en Birmanie du 13 janvier au 5 février 2010 English translation pending
J'ai fait un agréable voyage en Birmanie avec mon mari;
Les birmans sont des gens très gentils, toujours ponctuels, calmes, accueillants et fiables; nous avons voyagé totalement en individuel, tout en ayant réservé les vols intérieurs avec white lotus.
Nous avons visité successivement Yangon, Mandalay, Bagan, Inlé et de nouveau Yangon et Bago.
Nous avons réservé les hôtels par e-mail, les avons confirmé avant de partir, puis sur place avant chaque étape. Nous n'avons rencontré aucun contretemps, que ce soit pour les différents moyens de transports ou hôtels
Le taux de change est de 1000k pour 1 doll à Yangoon, de 980 à Nyaungshwe (Inlé) , nyaung U (bagan) et à monywa.
La chaleur est éprouvante et étouffante à yangoon et bago. Il fait très froid sur le lac à Inlé, le matin, ( il fait très chaud entre 10h et 16h)
Les vols intérieurs n'étaient pas pleins, contrairement à ce que laissent entendre les agences.
Yangoon :13janvier taxi aéroport : 7doll Rés par l'hotel, à payer avec la chambre change au marché: 1 doll : 1000k (pour 100doll changés, billet neuf) hotel three seasons : 20 doll la double, bon accueil, propreté limite, petit hôtel tranquille un peu excentré
visite paya sule : 2doll par p.( plus la donation imposée en premier par deux jeunes filles, qu'il faut refuser), pagode très surveillée. resto : monsoon: 16 000 k pour deux (trop cher pour la qualité)
yangoon: 14 janvier taxi hotel-shwedagon :2000k entrée shwedagon : 10 doll (photo gratuit), qu'elle est belle, cette pagode ! resto golden duck (près schwedagon) :19 285 k pour deux, très bon, très copieux (prendre un plat pour deux) taxi schwedagon-chaukhtagyi :1500 k , en face :paya ngahtagyi, à pied (entrée : 2doll/p) taxi ngahtagyi-botatung : 2000 k; marché sympathique, l'accès aux quais est interdite aux étrangers, mais on peut traverser la gare pour avoir une vue sur le fleuve entrée botatung : 2 dolll/p shwe win rt: 175 bo myat htun st , restaurant voisin de l'hôtel(bof.) le problème du three seasons est qu'il n'y a pas vraiment de resto pour touristes à proximité !
yangon : 15 janvier circuit à pied du lonely planet, d'abord agréable avant la chaleur oppressante dès 11h nous nous faisons refuser fermement l'accès à la mosquée des chiites iraniens. Pose au parisian cake and café (n° 48 du lonely planet, adresse fausse, se trouve plus loin près du FMI) : adresse à éviter (intoxication alimentaire , peu fréquenté et beaucoup de produits) très bon accueil dans un temple chinois où ils sont entrain de faire des animaux et personnages géants en papier mâché pour une fête en février. Nous sommes invités !
pot à la sakura tower (la bouteille de bière : 4000k, le double d'ailleurs, mais juste de l'eau pour moi, belle vue)
Mandalay 16 janvier aéroport au Peacock lodge :4000k/p en taxi partagé commandé par l'hotel hotel : 21 doll (bungalow), nous sommes très bien accueillis avec du thé vert et des fruits. Et discutons de notre programme avec l'équipe qui nous aide pour les transports. droit d'entrée : 10 doll/p. Nous négocions avec le taxi blue de l'hotel pour différents trajets, premier trajet: 3000k pour nous déposer au monastère kutodaw et venir nous chercher à 5h1/2 à l'entrée de la colline de mandalay visites : kutodaw, sandamuni, schwenandaw, kyauktaugyi le plan du lonely planet est faux, regarder l'emplacement des pagodes sur google maps, puis colline de mandalay : Nous prenons un pick up pour monter à l'accès de l'escalier roulant (1000k pour deux p.) il est 17heures, ne prenez qu'un aller, de toute façon, il n'y avait plus de pick-up pour le retour ! là on vous impose un casier pour garder vos chaussures : 200k /p. (soyez fermes, refusez et emmenez vos chaussures avec vous : l'escalier roulant s'est arrêté, il a fallu le gravir pieds nus (il y 3 escaliers roulants à monter) et les redescendre de la même façon pour récupérer les chaussures, puisqu'elles étaient restées à la consigne ! au lieu de redescendre par un autre chemin. repas à l'hotel dans le jardin: 6000k/p, très bon (plus une bière pour deux : 2000k)
Mandalay :17 janvier taxi blue de l'hotel : 3000k de l'hotel à l'embarcadère 3000k de l'embarcadère au marché central, à 2h droit d'entrée à mingun : 3 doll (le guichet est voisin de celui où vous prenez le ticket du ferry, il faut simplement aller discrètement au guichet de droite pour le ferry, personne ne vérifie la taxe d'entrée de 3 doll) ferry pour mingun : 4500k/p.A-R Une heure agréable, puis visite de mingun en 3h (suffit) harcèlement des vendeuses (apportez des petits échantillons de parfum ou des rouge à lèvres « moi, j 'aime les parfums français! "
à mingun : deux sodas en cannettes: 1500k négociés difficilement! Mais bus agréablement devant un bébé ravi de faire sa toilette et de se verser des seaux d'eau sur la tête ! Les birmans adorent généralement que l'on s'intéresse à leurs bébés et qu'on les prenne en photo. retour à mandalay, visite du marché zeigyo , de tissus essentiellement, (pas d'artisanat)autres sortes de marchandises tout autour, c'est très animé, très poussiéreux et très fatiguant: la promenade à pied indiquée dans le lonely planet est difficile à suivre, les routes sont beaucoup trop simplifiées et la circulation est très difficile. Deux coca en bouteille : 600k dans un petit bar accueillant
taxi blue pour le BBQ : 2000k (resto : bof pour le hamburger) retour obligé en trishaw (pour deux personnes, négocié à 1000k du BBQ au peacock puppet show : 8000k/p. Plus 3000k Aller-retour avec le taxi blue de l'hotel. Bonnes places au 3° rang réservées par l'hôtel, Joli spectacle seulement sept spectateurs pour le double en musiciens, marionnettistes... !
Mandalay 18 janvier : taxi blue pour la journée : 20 000k
nous avons réservé le taxi blue de l'hotel pour aller au monastère en bois shwe in bin et au marché au jade voisin (ne pas chercher à payer le droit d'entrée pour une brève visite) pagode Mahamuni puis direction la colline de sagaing : pagode U poonya soon un peu clinquante , montée en 25 minutes, belle vue nous ne trouverons pas où est l'umin thounzeh, un bonze nous ayant indiqué l'umin « ounzeh », qui est « son » monastère, il nous a mis malgré lui sur une mauvaise piste, l'umin thounzeh est très loin, il fait très chaud, et nous redescendons la colline repas à l'happy hotel Restaurant, qui est fermé mais que notre taxi blue arrive à faire ouvrir pour nous (deux ou trois personnes viendront après): 15 000k pour deux p. Au fait, un paquet de cigarettes Red Ruby coûte ici 700k ! (entre 600k et 800k) Nous allons voir les argentiers travailler, c'est très intéressant et visiter la pagode Kaunghmudaw.
Mandalay.19 janvier : taxi blue pour deux personnes et une autre personne de l'hôtel : 20 000k soit 12 000k pour nous deux. Notre taxi blue nous emmène visiter les fabricants de feuilles d'or (king galon) les sculpteurs sur bois, les broderies birmanes « kalata », la fabrication des longyi en soie, fonderies à la cire perdue sur la route d'amarapura, visites très intéressantes, puis nous prenons le ferry(1000k) pour aller à Inwa, où une calèche à cheval menée par une jeune femme( 6500 k pour trois p.)nous emmène visiter les quatre principaux sites; nous avons une belle vue sur la colline de sagaing depuis le sommet de la tour penchée. Promenade sympathique. Visite de pahtodawgyi à l'entrée d''amarapura(seuls les hommes ont le droit de monter sur les terrasses, vue brumeuse sur le lac et le pont U Bein) visite de la pagode Nagayon et du temple chinois Chinese Joss avec ses énormes bouddhas dans toutes les positions, très curieux !, mais pas très beaux; nous réservons une barque pour 3000k qui viendra nous chercher de l'autre côté du pont pour faire le retour en bateau et voir le fameux coucher du soleil sur le pont traversée du pont U Bein, pagode Kyauktawgyi (pas très belle), retour en bateau et coucher de soleil un peu décevant ! Repas réservé à l'hotel le matin (6000k par p.)
Pyin oo lwin, 20 janvier nous avons fait réserver un taxi partagé par notre hotel à 8h (7000k place à l'arrière et 8000k la place devant). Deux jeunes filles y sont déjà présentes : trajet : 1h20 jusqu'à l'hotel : Dalhia motel, notre hotel, le peacok nous avait fait réserver une chambre à 19 doll, mais la baignoire est vraiment très sale et nous préférons prendre la chambre standard à 15 doll que le dahlia motel n'avait pas mentionné (petites bêtes sur le carrelage, mais dans l'ensemble ça va) nous partons à pied vers le jardin botanique (5doll /p. plus 1000k par app photo)jardin très beau , très grand et très bien fleuri, contraste total avec le reste du myanmar) par chance nous rencontrons une mototaxi sur le chemin du retour qui nous conduit au centre pour 2000k (l'hôtel et le jardin sont excentrés) déjeuner très sommaire au resto Nepali (1000k le plat)peu de choix mais accueil cordial nous visitons un temple hindou puis rencontrons un conducteur de calèche (les fameuses petites calèches de pyin oo lwin !) et nous organisons un circuit pour 6000k : au nord-est, temple cantonnais, match de foot très regardé, très belle paya shwe myan tin, paya u shanti voisin (rien de spécial), nous passons devant lemarché shan et la paya aung chantha, stupa blanc , nous visitons le temple chinois chan tak (200k app photo), dans un très beau jardin, petite mare, belle pagode à 6 niveaux offrant une belle vue sur la ville. Notre cocher nous laisse là; dans l'enceinte du temple un resto chinois désert où l'on nous improvise très gentiment et très rapidement un bon dîner sympa pour 1000k/p Il fait nuit , l'hôtel est à 500m, on nous indique très gentiment le chemin.
Pyin OO lwin 21 janvier nuit très fraîche, matelas épais et très dur. Un touriste nous prévient que le trajet depuis l'hôtel vers le centre est offert par l'hôtel, nous leur demandons donc de nous emmener au centre après le petit déjeuner, je n'avais pas prévu que ce serait à moto, mais nous avons été conduits très lentement à notre demande ! Il fait encore froid, nous allons voir le marché du matin, puis cherchons la paya schwezigon, beau décor ext, nous visitons aussi le maha aung mye bon thar près du marché, allons déjeuner à la pâtisserie golden triangle coffee où nous nous reposons; il y a très peu de touristes à pyin oo lwin ! Nous tombons sur notre sympa cocher de la veille qui nous ramène à l'hôtel pour 2000k et attendons notre taxi partagé que nous avions demandé pour 15h pour retourner à mandalay. (8000k place devant et 7000k à l'arrière) Nous discutons avec un représentant en jade, il m'offre une pierre que je trouve belle, je suis très touchée et offre en échange une petite bouteille de parfum à sa femme qui voyage avec lui, elle est ravie. Les taxis sont toujours ponctuels et même en avance ! Au retour au peacock, on nous offre du thé vert.;dîner réservé à l'hotel.
Monywa, 22 janvier avant de quitter notre hotel, j'offre un parfum miniature à la jeune fille de l'hotel, qui a rendu notre séjour si agréable ainsi que sa famille. Ils ont tous été très attentionnés, et nous ont beaucoup aidé pour faciliter notre séjour à Mandalay, c'est le coup de coeur de nos hôtels en birmanie, hotel bien entretenu, cuisine bamar excellente et accueil parfait.
Le taxi blue de l'hotel, au fait il s'appelle sean baw, nous conduit très tôt à la gare des bus (l'hotel nous a préparé un panier petit déjeuner !)il nous prend des places pour une bonne compagnie de bus pour monywa, heureusement, parce qu'il y a énormément de concurrence et ils crient tous « monua, , monua !! 1700k le trajet en bus (plus 3000k pour le trajet en taxi blue); le bus part à 6h et arrive à 10 hmoins 20 avec une pause à 8h, beaucoup d'animations sympas pendant ce trajet A monywa nous sommes assaillis par les mototaxis, un homme plus âgé s'impose, de 3000k on passe à 1500k pour qu'il nous conduise depuis la gare routière jusq'au centre de monywa au golden arrow hotel, hotel réservé la veille par l'intermédiaire du peacock.(16 doll la double) L'hôtel est quelconque, présence de nombreuses petites mouches volant à peine dans la salle de bains (sûrement inoffensives ?)pas d'eau chaude et un néon qui fait un bruit d'enfer mais propre dans l'ensemble. Beaucoup de birmans ici; petit déjeuner médiocre et pas très aimable.
Monywa est une ville crasseuse; bcp de birmans chiquent ici du bétel sous vos yeux et c'est la seule ville où des femmes avec enfants mendient avec des bols à aumône. Ici, nous sommes vraiment dévisagés, il ne doit pas y avoir beaucoup de touristes , on les fait même rigoler. Mais c'est quand même une ville sympathique.
Nous organisons nos parcours avec notre conducteur de mototaxi, qui apprend conduire à son fils. Ils n'arrêtent pas de chiquer du bétel, c'est pénible ! Nous irons à Than Bodday et boditatung pour 10 000k (y compris la course d'arrivée du matin) après avoir déjeuner eu shwe tarn rt, c'est très sale mais bon(poulet sweet and sour et nouilles au poulet 4800k avec une bouteille d'eau pour deux p.) Tanbodday est un temple plus travaillé que d'habitude (multiples galeries remplies de bouddhas, de différentes tailles, du sol au plafond Boditatung ( le très haut bouddha)ne vaut pas le coup, il fait très chaud, il faut monter dur, c'est très fatiguant, et l'ascenseur ne marche pas, à mon avis, il suffit de le regarder de loin ! Nous allons faire un tour au marché de nuit et voir les illuminations de la schwezigon, l'hotel est en face de la tour de l'horloge qui sonne comme Big Ben, il y a dessus deux grands écrans de TV très bruyants qui retransmettent l'élection de miss monde, suivie avec fascination par des spectateurs à moto, cela fait un décalage...
Monywa 23 janvier nous nous rendons à pied au ferry (2500k/p. A-R) pour aller visiter les grottes de hpo win daung; une toyota rouge nous conduit aux grottes pour 10 000k A-R, 40 minutes de trajet facile. Une jeune fille Oma nous propose ses services pour visiter les grottes, (entrée 4 doll/p.) elle connait bien l'anglais et nous fera découvrir toutes les grottes creusées dans la pierre et remplies de bouddhas et de belles fresques anciennes en très bon état , à mon avis les plus belles de la birmanie. Le matin, il ne fait pas encore trop chaud et cette visite sera très agréable. Nous lui donnons 3000k pour la remercier. Sur la childwin devant la strand rd, de gros bateaux sont accostés. Nous allons visiter la schwezigon aux beaux bouddhas drapés et dorés. Déjeuner au shwe tan Rt (fried noodles, 1500k; poulet aux légumes1500k 2 coca 600, soit 3600 pour deux; c'est bon, mais le resto est très crade !
Monywa-nyaung u 24 janvier
nous prenons une motobyke pour aller à la gare de monywa (2000k), notre conducteur nous guide vers le guichet des bus pour pakokku, départ à 6h1/2;trajet de 3h1/2 (1400k/p.)sympathique; des gens montent et descendent, des colis sont montés sur le bus et descendus à un autre arrêt; Paou paou ! Crie notre aide-chauffeur pendant tout le trajet. A pakokku, il n'y a que des trishaws pour nous emmener à l'embarcadère du ferry pour nyaung u qui est quand même à 4km (2400k pour deux trishaws); heureusement nous voyageons léger et nos conducteurs sont musclés !; tous les hotels font la lessive, c'est inutile de se surcharger de bagages ! Nous arrivons à 10h1/2 pour le ferry de 13h; (3000k/p.)nous serons rejoints par quelques touristes qui ont pris le bus de 8h1/2. Une petite bière (rien d'autre ici), tout en étant assiégés par les vendeuses de tissus ! Trajet en agréable en ferry, à part mon voisin qui crache son bétel, sous mes yeux, par la fenêtre sur le bord du bateau qui est tout rouge
A notre arrivée, nous sommes assiégés, par une nuée de jeunes cochers ou rabatteurs qui rentrent par les fenêtres du bateau et tentent d'attraper nos valises. Nous avons réservé à l'hotel New Park. A notre surprise, c'est une horsecart ! qui vient nous chercher (transport gratuit proposé par l'hotel) c'est très inconfortable et je crains pour l'avenir ! L'hotel est agréable et tranche avec celui de monywa ! Nous avons un petit bungalow et une petite terrasse donnant sur une cour un peu fleurie. Nous avons même une baignoire, ce qui nous évitera de nous mouiller les pieds chaque fois que nous allons aux toilettes, comme c'est le cas dans tous les autres hotels où nous sommes descendus; Un petit tour pour visiter la schwezigon et nous allons dîner au Bibo où nous sommes accueillis très gentiment par le jeune gérant: bon jus de fruits (enfin!), menu à 3500k /p. avec soupe de tomates, salade de légumes, curry de poulet, riz et délicieuses tranches fines de tamarin séché sucrées., tout en écoutant de la musique traditionnelle harpe; A Nyaung U, on respire !
Nyaung U, 25 janvier
petit déjeuner sur le restaurant de la terrasse : fruits, oeufs, toasts, confiture/beurre, café ou bon thé noir. Nous trouvons un pick-up sur la main rd, en face de la rue des restaurants qui nous emmène à old bagan; nous occupons les places de devant à coté du chauffeur (2000k pour nous deux) Il n'y a plus que des vieux temples à old bagan et très peu de maisons;: thatbyinnyu, kyaung nathlaung, gawawpalin, bupaya (près du fleuve) mahaboddhi. Toujours les mêmes bouddhas.et il faut toujours enlever ses chaussures, attention aux pieds, en général ils ne disent trop rien quand vous refusez d'enlever vos chaussettes, mais elles doivent être solides; moi j'ai préféré endurcir mes pieds avec la pommade nok de akiléine sports, et cela a été très efficace (commencer le traitement trois semaines avant de partir) mais j'en connais un qui s'est bien entamé le dessous du pied !! le matin, la température est agréable pour visiter ces temples. Visite du temple ananda impressionnant par ses grandes galeries et ses nombreux bouddhas, ananda kyaung et ses fresques enfin une petite pause agréable au resto le moon Nous revenons à pied sur nyaung U, nous croisons des troupeaux de chèvres sur le chemin, nous voyons des petits temples dont les deux bouddhas semi-couchés sont disposés en angle nous visitons les temples upali thein, (fresques), htilominlo, on discute avec des sculpteurs sur bois, on s'arrête au Nanda Rt pour s'informer sur le spectacle de marionnettes, il nous indique le chemin pour gubyaukgyi; nous rentrons par l'express road déserte, interdite aux calèches et aux trottoirs pénibles pour les piétons. Nous dînons encore au Bibo; le gérant propose de me graver le cd de harpe trad. Qu'il diffuse dans son resto, sympa ! Pas d'eau chaude ce soir.
Nyaung U 26 janvier
l'électricité est coupée dès 7h ce matin on prend un pick up pour aller au temple abeydana qui est au sud de myinkaba, nous verrons aussi paya nan, paya manuha, gubyaukgyi (pas le même qu'hier !), mingalazedi c'est agréable de se promener à bagan ! Et puis en passant on peut aider les femmes à puiser l'eau de pluie ou répondre aux hello, where are you from .Ils sont toujours gentils et souriants ! On visite les ateliers de laque Golden cuckoo, où environ 25 personnes sont entrain de travailler les laques (à différents stades)! Chez family lacqueware workshop, j'achète un petit vase pour 5 doll..Art gallery of bagan a une plus belle boutique. Nulle part, on ne vous force à acheter et le sourire est toujours présent ! Un cycliste fan de zidane, universalement connu en asie nous arrête un pick up, pour rentrer où nous voyageons serrés entre des dames birmanes qui nous font gentiment de la place; le mari de ma voisine est prof d'anglais, nous discutons, je lui offre une carte postale de paris, elle m'invite chez elle le lendemain soir, elle habite près de la schwezigon mais où? Une bonne douche, un lavage de socquettes et nous voilà partis en calèche voir le coucher de soleil de Buledi, avec le cocher de New park « zaw zaw » (4000k quand même); ici il n'y a pas assez de touristes et pas assez de travail pour les cochers et les enfants vendeurs de cartes postales qui ont absolument besoin de vendre « une » série pour aider leur famille. Le buledi se mérite, il faut gravir des marches un peu abruptes, et là haut aussi, vous aurez deux petits marchands de cartes postales insistants qui ne vous lâcheront pas, mais on les a déjà acheté les cartes postales, regarde, mais il n'y a rien à faire ! Bof, le coucher de soleil n'est pas extra, notre cocher nous laisse au nanda rt où le dîner avec spectacle de marionnettes se passe dans un cadre bien agréable. (16 500k pour deux p.)Nous rentrons à pied.
Nyaung U, 27 janvier
Journée calme pour nous aujourd'hui;nous allons flâner au marché, des nonnes en rose défilent, un plateau sur leur tête pour recueillir leur riz(non cuit pour elles, mais cuit pour les bonzes, toujours la ségrégation féminine !) le marché de fruits-légumes de Nyaung U est très coloré et bien installé, c'est le marché que nous aurons le plus apprécié, à ce point de vue. Un peu de change au marché, un petit tour près du fleuve, un passage envoi de cartes à la poste et nous allons déjeuner ... Ce soir dîner à Aroma 2, 14 clients, tout Nyaung U se retrouve ici ! Le patron, hyperactif n'arrête pas de scander « no good, no pay », mais c'est très bon ! suite prochainement...
Yangoon :13janvier taxi aéroport : 7doll Rés par l'hotel, à payer avec la chambre change au marché: 1 doll : 1000k (pour 100doll changés, billet neuf) hotel three seasons : 20 doll la double, bon accueil, propreté limite, petit hôtel tranquille un peu excentré
visite paya sule : 2doll par p.( plus la donation imposée en premier par deux jeunes filles, qu'il faut refuser), pagode très surveillée. resto : monsoon: 16 000 k pour deux (trop cher pour la qualité)
yangoon: 14 janvier taxi hotel-shwedagon :2000k entrée shwedagon : 10 doll (photo gratuit), qu'elle est belle, cette pagode ! resto golden duck (près schwedagon) :19 285 k pour deux, très bon, très copieux (prendre un plat pour deux) taxi schwedagon-chaukhtagyi :1500 k , en face :paya ngahtagyi, à pied (entrée : 2doll/p) taxi ngahtagyi-botatung : 2000 k; marché sympathique, l'accès aux quais est interdite aux étrangers, mais on peut traverser la gare pour avoir une vue sur le fleuve entrée botatung : 2 dolll/p shwe win rt: 175 bo myat htun st , restaurant voisin de l'hôtel(bof.) le problème du three seasons est qu'il n'y a pas vraiment de resto pour touristes à proximité !
yangon : 15 janvier circuit à pied du lonely planet, d'abord agréable avant la chaleur oppressante dès 11h nous nous faisons refuser fermement l'accès à la mosquée des chiites iraniens. Pose au parisian cake and café (n° 48 du lonely planet, adresse fausse, se trouve plus loin près du FMI) : adresse à éviter (intoxication alimentaire , peu fréquenté et beaucoup de produits) très bon accueil dans un temple chinois où ils sont entrain de faire des animaux et personnages géants en papier mâché pour une fête en février. Nous sommes invités !
pot à la sakura tower (la bouteille de bière : 4000k, le double d'ailleurs, mais juste de l'eau pour moi, belle vue)
Mandalay 16 janvier aéroport au Peacock lodge :4000k/p en taxi partagé commandé par l'hotel hotel : 21 doll (bungalow), nous sommes très bien accueillis avec du thé vert et des fruits. Et discutons de notre programme avec l'équipe qui nous aide pour les transports. droit d'entrée : 10 doll/p. Nous négocions avec le taxi blue de l'hotel pour différents trajets, premier trajet: 3000k pour nous déposer au monastère kutodaw et venir nous chercher à 5h1/2 à l'entrée de la colline de mandalay visites : kutodaw, sandamuni, schwenandaw, kyauktaugyi le plan du lonely planet est faux, regarder l'emplacement des pagodes sur google maps, puis colline de mandalay : Nous prenons un pick up pour monter à l'accès de l'escalier roulant (1000k pour deux p.) il est 17heures, ne prenez qu'un aller, de toute façon, il n'y avait plus de pick-up pour le retour ! là on vous impose un casier pour garder vos chaussures : 200k /p. (soyez fermes, refusez et emmenez vos chaussures avec vous : l'escalier roulant s'est arrêté, il a fallu le gravir pieds nus (il y 3 escaliers roulants à monter) et les redescendre de la même façon pour récupérer les chaussures, puisqu'elles étaient restées à la consigne ! au lieu de redescendre par un autre chemin. repas à l'hotel dans le jardin: 6000k/p, très bon (plus une bière pour deux : 2000k)
Mandalay :17 janvier taxi blue de l'hotel : 3000k de l'hotel à l'embarcadère 3000k de l'embarcadère au marché central, à 2h droit d'entrée à mingun : 3 doll (le guichet est voisin de celui où vous prenez le ticket du ferry, il faut simplement aller discrètement au guichet de droite pour le ferry, personne ne vérifie la taxe d'entrée de 3 doll) ferry pour mingun : 4500k/p.A-R Une heure agréable, puis visite de mingun en 3h (suffit) harcèlement des vendeuses (apportez des petits échantillons de parfum ou des rouge à lèvres « moi, j 'aime les parfums français! "
à mingun : deux sodas en cannettes: 1500k négociés difficilement! Mais bus agréablement devant un bébé ravi de faire sa toilette et de se verser des seaux d'eau sur la tête ! Les birmans adorent généralement que l'on s'intéresse à leurs bébés et qu'on les prenne en photo. retour à mandalay, visite du marché zeigyo , de tissus essentiellement, (pas d'artisanat)autres sortes de marchandises tout autour, c'est très animé, très poussiéreux et très fatiguant: la promenade à pied indiquée dans le lonely planet est difficile à suivre, les routes sont beaucoup trop simplifiées et la circulation est très difficile. Deux coca en bouteille : 600k dans un petit bar accueillant
taxi blue pour le BBQ : 2000k (resto : bof pour le hamburger) retour obligé en trishaw (pour deux personnes, négocié à 1000k du BBQ au peacock puppet show : 8000k/p. Plus 3000k Aller-retour avec le taxi blue de l'hotel. Bonnes places au 3° rang réservées par l'hôtel, Joli spectacle seulement sept spectateurs pour le double en musiciens, marionnettistes... !
Mandalay 18 janvier : taxi blue pour la journée : 20 000k
nous avons réservé le taxi blue de l'hotel pour aller au monastère en bois shwe in bin et au marché au jade voisin (ne pas chercher à payer le droit d'entrée pour une brève visite) pagode Mahamuni puis direction la colline de sagaing : pagode U poonya soon un peu clinquante , montée en 25 minutes, belle vue nous ne trouverons pas où est l'umin thounzeh, un bonze nous ayant indiqué l'umin « ounzeh », qui est « son » monastère, il nous a mis malgré lui sur une mauvaise piste, l'umin thounzeh est très loin, il fait très chaud, et nous redescendons la colline repas à l'happy hotel Restaurant, qui est fermé mais que notre taxi blue arrive à faire ouvrir pour nous (deux ou trois personnes viendront après): 15 000k pour deux p. Au fait, un paquet de cigarettes Red Ruby coûte ici 700k ! (entre 600k et 800k) Nous allons voir les argentiers travailler, c'est très intéressant et visiter la pagode Kaunghmudaw.
Mandalay.19 janvier : taxi blue pour deux personnes et une autre personne de l'hôtel : 20 000k soit 12 000k pour nous deux. Notre taxi blue nous emmène visiter les fabricants de feuilles d'or (king galon) les sculpteurs sur bois, les broderies birmanes « kalata », la fabrication des longyi en soie, fonderies à la cire perdue sur la route d'amarapura, visites très intéressantes, puis nous prenons le ferry(1000k) pour aller à Inwa, où une calèche à cheval menée par une jeune femme( 6500 k pour trois p.)nous emmène visiter les quatre principaux sites; nous avons une belle vue sur la colline de sagaing depuis le sommet de la tour penchée. Promenade sympathique. Visite de pahtodawgyi à l'entrée d''amarapura(seuls les hommes ont le droit de monter sur les terrasses, vue brumeuse sur le lac et le pont U Bein) visite de la pagode Nagayon et du temple chinois Chinese Joss avec ses énormes bouddhas dans toutes les positions, très curieux !, mais pas très beaux; nous réservons une barque pour 3000k qui viendra nous chercher de l'autre côté du pont pour faire le retour en bateau et voir le fameux coucher du soleil sur le pont traversée du pont U Bein, pagode Kyauktawgyi (pas très belle), retour en bateau et coucher de soleil un peu décevant ! Repas réservé à l'hotel le matin (6000k par p.)
Pyin oo lwin, 20 janvier nous avons fait réserver un taxi partagé par notre hotel à 8h (7000k place à l'arrière et 8000k la place devant). Deux jeunes filles y sont déjà présentes : trajet : 1h20 jusqu'à l'hotel : Dalhia motel, notre hotel, le peacok nous avait fait réserver une chambre à 19 doll, mais la baignoire est vraiment très sale et nous préférons prendre la chambre standard à 15 doll que le dahlia motel n'avait pas mentionné (petites bêtes sur le carrelage, mais dans l'ensemble ça va) nous partons à pied vers le jardin botanique (5doll /p. plus 1000k par app photo)jardin très beau , très grand et très bien fleuri, contraste total avec le reste du myanmar) par chance nous rencontrons une mototaxi sur le chemin du retour qui nous conduit au centre pour 2000k (l'hôtel et le jardin sont excentrés) déjeuner très sommaire au resto Nepali (1000k le plat)peu de choix mais accueil cordial nous visitons un temple hindou puis rencontrons un conducteur de calèche (les fameuses petites calèches de pyin oo lwin !) et nous organisons un circuit pour 6000k : au nord-est, temple cantonnais, match de foot très regardé, très belle paya shwe myan tin, paya u shanti voisin (rien de spécial), nous passons devant lemarché shan et la paya aung chantha, stupa blanc , nous visitons le temple chinois chan tak (200k app photo), dans un très beau jardin, petite mare, belle pagode à 6 niveaux offrant une belle vue sur la ville. Notre cocher nous laisse là; dans l'enceinte du temple un resto chinois désert où l'on nous improvise très gentiment et très rapidement un bon dîner sympa pour 1000k/p Il fait nuit , l'hôtel est à 500m, on nous indique très gentiment le chemin.
Pyin OO lwin 21 janvier nuit très fraîche, matelas épais et très dur. Un touriste nous prévient que le trajet depuis l'hôtel vers le centre est offert par l'hôtel, nous leur demandons donc de nous emmener au centre après le petit déjeuner, je n'avais pas prévu que ce serait à moto, mais nous avons été conduits très lentement à notre demande ! Il fait encore froid, nous allons voir le marché du matin, puis cherchons la paya schwezigon, beau décor ext, nous visitons aussi le maha aung mye bon thar près du marché, allons déjeuner à la pâtisserie golden triangle coffee où nous nous reposons; il y a très peu de touristes à pyin oo lwin ! Nous tombons sur notre sympa cocher de la veille qui nous ramène à l'hôtel pour 2000k et attendons notre taxi partagé que nous avions demandé pour 15h pour retourner à mandalay. (8000k place devant et 7000k à l'arrière) Nous discutons avec un représentant en jade, il m'offre une pierre que je trouve belle, je suis très touchée et offre en échange une petite bouteille de parfum à sa femme qui voyage avec lui, elle est ravie. Les taxis sont toujours ponctuels et même en avance ! Au retour au peacock, on nous offre du thé vert.;dîner réservé à l'hotel.
Monywa, 22 janvier avant de quitter notre hotel, j'offre un parfum miniature à la jeune fille de l'hotel, qui a rendu notre séjour si agréable ainsi que sa famille. Ils ont tous été très attentionnés, et nous ont beaucoup aidé pour faciliter notre séjour à Mandalay, c'est le coup de coeur de nos hôtels en birmanie, hotel bien entretenu, cuisine bamar excellente et accueil parfait.
Le taxi blue de l'hotel, au fait il s'appelle sean baw, nous conduit très tôt à la gare des bus (l'hotel nous a préparé un panier petit déjeuner !)il nous prend des places pour une bonne compagnie de bus pour monywa, heureusement, parce qu'il y a énormément de concurrence et ils crient tous « monua, , monua !! 1700k le trajet en bus (plus 3000k pour le trajet en taxi blue); le bus part à 6h et arrive à 10 hmoins 20 avec une pause à 8h, beaucoup d'animations sympas pendant ce trajet A monywa nous sommes assaillis par les mototaxis, un homme plus âgé s'impose, de 3000k on passe à 1500k pour qu'il nous conduise depuis la gare routière jusq'au centre de monywa au golden arrow hotel, hotel réservé la veille par l'intermédiaire du peacock.(16 doll la double) L'hôtel est quelconque, présence de nombreuses petites mouches volant à peine dans la salle de bains (sûrement inoffensives ?)pas d'eau chaude et un néon qui fait un bruit d'enfer mais propre dans l'ensemble. Beaucoup de birmans ici; petit déjeuner médiocre et pas très aimable.
Monywa est une ville crasseuse; bcp de birmans chiquent ici du bétel sous vos yeux et c'est la seule ville où des femmes avec enfants mendient avec des bols à aumône. Ici, nous sommes vraiment dévisagés, il ne doit pas y avoir beaucoup de touristes , on les fait même rigoler. Mais c'est quand même une ville sympathique.
Nous organisons nos parcours avec notre conducteur de mototaxi, qui apprend conduire à son fils. Ils n'arrêtent pas de chiquer du bétel, c'est pénible ! Nous irons à Than Bodday et boditatung pour 10 000k (y compris la course d'arrivée du matin) après avoir déjeuner eu shwe tarn rt, c'est très sale mais bon(poulet sweet and sour et nouilles au poulet 4800k avec une bouteille d'eau pour deux p.) Tanbodday est un temple plus travaillé que d'habitude (multiples galeries remplies de bouddhas, de différentes tailles, du sol au plafond Boditatung ( le très haut bouddha)ne vaut pas le coup, il fait très chaud, il faut monter dur, c'est très fatiguant, et l'ascenseur ne marche pas, à mon avis, il suffit de le regarder de loin ! Nous allons faire un tour au marché de nuit et voir les illuminations de la schwezigon, l'hotel est en face de la tour de l'horloge qui sonne comme Big Ben, il y a dessus deux grands écrans de TV très bruyants qui retransmettent l'élection de miss monde, suivie avec fascination par des spectateurs à moto, cela fait un décalage...
Monywa 23 janvier nous nous rendons à pied au ferry (2500k/p. A-R) pour aller visiter les grottes de hpo win daung; une toyota rouge nous conduit aux grottes pour 10 000k A-R, 40 minutes de trajet facile. Une jeune fille Oma nous propose ses services pour visiter les grottes, (entrée 4 doll/p.) elle connait bien l'anglais et nous fera découvrir toutes les grottes creusées dans la pierre et remplies de bouddhas et de belles fresques anciennes en très bon état , à mon avis les plus belles de la birmanie. Le matin, il ne fait pas encore trop chaud et cette visite sera très agréable. Nous lui donnons 3000k pour la remercier. Sur la childwin devant la strand rd, de gros bateaux sont accostés. Nous allons visiter la schwezigon aux beaux bouddhas drapés et dorés. Déjeuner au shwe tan Rt (fried noodles, 1500k; poulet aux légumes1500k 2 coca 600, soit 3600 pour deux; c'est bon, mais le resto est très crade !
Monywa-nyaung u 24 janvier
nous prenons une motobyke pour aller à la gare de monywa (2000k), notre conducteur nous guide vers le guichet des bus pour pakokku, départ à 6h1/2;trajet de 3h1/2 (1400k/p.)sympathique; des gens montent et descendent, des colis sont montés sur le bus et descendus à un autre arrêt; Paou paou ! Crie notre aide-chauffeur pendant tout le trajet. A pakokku, il n'y a que des trishaws pour nous emmener à l'embarcadère du ferry pour nyaung u qui est quand même à 4km (2400k pour deux trishaws); heureusement nous voyageons léger et nos conducteurs sont musclés !; tous les hotels font la lessive, c'est inutile de se surcharger de bagages ! Nous arrivons à 10h1/2 pour le ferry de 13h; (3000k/p.)nous serons rejoints par quelques touristes qui ont pris le bus de 8h1/2. Une petite bière (rien d'autre ici), tout en étant assiégés par les vendeuses de tissus ! Trajet en agréable en ferry, à part mon voisin qui crache son bétel, sous mes yeux, par la fenêtre sur le bord du bateau qui est tout rouge
A notre arrivée, nous sommes assiégés, par une nuée de jeunes cochers ou rabatteurs qui rentrent par les fenêtres du bateau et tentent d'attraper nos valises. Nous avons réservé à l'hotel New Park. A notre surprise, c'est une horsecart ! qui vient nous chercher (transport gratuit proposé par l'hotel) c'est très inconfortable et je crains pour l'avenir ! L'hotel est agréable et tranche avec celui de monywa ! Nous avons un petit bungalow et une petite terrasse donnant sur une cour un peu fleurie. Nous avons même une baignoire, ce qui nous évitera de nous mouiller les pieds chaque fois que nous allons aux toilettes, comme c'est le cas dans tous les autres hotels où nous sommes descendus; Un petit tour pour visiter la schwezigon et nous allons dîner au Bibo où nous sommes accueillis très gentiment par le jeune gérant: bon jus de fruits (enfin!), menu à 3500k /p. avec soupe de tomates, salade de légumes, curry de poulet, riz et délicieuses tranches fines de tamarin séché sucrées., tout en écoutant de la musique traditionnelle harpe; A Nyaung U, on respire !
Nyaung U, 25 janvier
petit déjeuner sur le restaurant de la terrasse : fruits, oeufs, toasts, confiture/beurre, café ou bon thé noir. Nous trouvons un pick-up sur la main rd, en face de la rue des restaurants qui nous emmène à old bagan; nous occupons les places de devant à coté du chauffeur (2000k pour nous deux) Il n'y a plus que des vieux temples à old bagan et très peu de maisons;: thatbyinnyu, kyaung nathlaung, gawawpalin, bupaya (près du fleuve) mahaboddhi. Toujours les mêmes bouddhas.et il faut toujours enlever ses chaussures, attention aux pieds, en général ils ne disent trop rien quand vous refusez d'enlever vos chaussettes, mais elles doivent être solides; moi j'ai préféré endurcir mes pieds avec la pommade nok de akiléine sports, et cela a été très efficace (commencer le traitement trois semaines avant de partir) mais j'en connais un qui s'est bien entamé le dessous du pied !! le matin, la température est agréable pour visiter ces temples. Visite du temple ananda impressionnant par ses grandes galeries et ses nombreux bouddhas, ananda kyaung et ses fresques enfin une petite pause agréable au resto le moon Nous revenons à pied sur nyaung U, nous croisons des troupeaux de chèvres sur le chemin, nous voyons des petits temples dont les deux bouddhas semi-couchés sont disposés en angle nous visitons les temples upali thein, (fresques), htilominlo, on discute avec des sculpteurs sur bois, on s'arrête au Nanda Rt pour s'informer sur le spectacle de marionnettes, il nous indique le chemin pour gubyaukgyi; nous rentrons par l'express road déserte, interdite aux calèches et aux trottoirs pénibles pour les piétons. Nous dînons encore au Bibo; le gérant propose de me graver le cd de harpe trad. Qu'il diffuse dans son resto, sympa ! Pas d'eau chaude ce soir.
Nyaung U 26 janvier
l'électricité est coupée dès 7h ce matin on prend un pick up pour aller au temple abeydana qui est au sud de myinkaba, nous verrons aussi paya nan, paya manuha, gubyaukgyi (pas le même qu'hier !), mingalazedi c'est agréable de se promener à bagan ! Et puis en passant on peut aider les femmes à puiser l'eau de pluie ou répondre aux hello, where are you from .Ils sont toujours gentils et souriants ! On visite les ateliers de laque Golden cuckoo, où environ 25 personnes sont entrain de travailler les laques (à différents stades)! Chez family lacqueware workshop, j'achète un petit vase pour 5 doll..Art gallery of bagan a une plus belle boutique. Nulle part, on ne vous force à acheter et le sourire est toujours présent ! Un cycliste fan de zidane, universalement connu en asie nous arrête un pick up, pour rentrer où nous voyageons serrés entre des dames birmanes qui nous font gentiment de la place; le mari de ma voisine est prof d'anglais, nous discutons, je lui offre une carte postale de paris, elle m'invite chez elle le lendemain soir, elle habite près de la schwezigon mais où? Une bonne douche, un lavage de socquettes et nous voilà partis en calèche voir le coucher de soleil de Buledi, avec le cocher de New park « zaw zaw » (4000k quand même); ici il n'y a pas assez de touristes et pas assez de travail pour les cochers et les enfants vendeurs de cartes postales qui ont absolument besoin de vendre « une » série pour aider leur famille. Le buledi se mérite, il faut gravir des marches un peu abruptes, et là haut aussi, vous aurez deux petits marchands de cartes postales insistants qui ne vous lâcheront pas, mais on les a déjà acheté les cartes postales, regarde, mais il n'y a rien à faire ! Bof, le coucher de soleil n'est pas extra, notre cocher nous laisse au nanda rt où le dîner avec spectacle de marionnettes se passe dans un cadre bien agréable. (16 500k pour deux p.)Nous rentrons à pied.
Nyaung U, 27 janvier
Journée calme pour nous aujourd'hui;nous allons flâner au marché, des nonnes en rose défilent, un plateau sur leur tête pour recueillir leur riz(non cuit pour elles, mais cuit pour les bonzes, toujours la ségrégation féminine !) le marché de fruits-légumes de Nyaung U est très coloré et bien installé, c'est le marché que nous aurons le plus apprécié, à ce point de vue. Un peu de change au marché, un petit tour près du fleuve, un passage envoi de cartes à la poste et nous allons déjeuner ... Ce soir dîner à Aroma 2, 14 clients, tout Nyaung U se retrouve ici ! Le patron, hyperactif n'arrête pas de scander « no good, no pay », mais c'est très bon ! suite prochainement...
Vacances au Maroc: ville, logement, transport...? English translation pending
Bonjour a tout le monde, j'ai besoin de conseil car je compte partir en vacances a casablanca, mais je ne vais pas rester tout le temps la-bas.. j'aimerais savoir ou aller?? plusieur personne mon deconseillé casablanca, est ce que aller dans une plus petite ville comme bouzhnika, ou jadida sera plus agreable?? moi je ne connais pas du tout.. je pars a la decouverte totale!!! XD
casa, jadida, bouzhnika.. alors quel ville est la plus agreable, la plus jolie, la plus attreiante??
une fois sur place ou me loger??
comment me deplacer??
alors tout vos conseil seront les bien venus!
je vous remercie d'avance..
merci a tous!!🙂
Itinéraire de voyage en Birmanie: qu'en pensez-vous? English translation pending
Je projette de faire l'itinéraire suivant, qu'en pensez-vous ? A mon retour je vous ferai un compte-rendu détaillé !
Départ 12/01 CDG pour Yangon via Kuala Lumpur Yangon: 3 nuits Arrivée avion Me 13/01 11h50 taxi : 7doll., change (près Sule ou scott ou hôtel ou.. .) , acheter billets avion (Sunfar?) visite Paya Sule, ( botatung ou le lendemain apm) Je 14/01: SchweDagon en taxi blue (ou.bus 37 ou pick up à prendre au centre), Paya Maha Wizaya, déjeuner shan kan Rt V 15/01 :circuit à pied du LP (et en sortant du circuit, à l'ouest, temples chinois, quartier chinois et les quais), Sa 16/01: air bagan avion à 8h Mandalay Sa 16/01: arrivée 9h, taxi une h : 18doll , réserver marionnettes ? Mandalay hill (2h et demi de visite, monter à pied ou en pick up ?)ou seulement pagodes au pied: Kyauktawgyi, Kuthodaw, Sandamuni, monastère Schwenandaw (droit d'entrée : 10 doll.) Di 17/01 : Matin: Mingun: taxi blue :négocier prix pour ensemble ferry 9h-retour 13h AR 4500K/pers et 3doll d'entrée Apm: voir bords du fleuve et promenade du centre (LP), Marchés Zeygio, Marché de nuit, dîner et marionnettes à 20h30 (10doll) taxi blue ou taxi normal ? Pour les deux jours suivants : LU 18/01: Paya Mahamuni, commerces d'artisanat autour, ateliers d'artisans sur la route de Sagaing Nous continuons par la visite de la colline de Sagaing Déjeuner happy hotel rt (près du marché) Monter en taxi en haut à la Paya Boon U Panya Shin 1000K/photos , de celle la rejoindre à pied la pagode umin kyauske (on peut voir une shin-pyu dans le monastère attenant «shwe ume kyaung»)puis (à pied ???)l'Umin Thounzeh (30 grottes) et voir peintures murales de tilawkaguru , zedipadamya au centre : sin myar shin pagoda ;village artisans d'ywataung (argentier, voir ateliers), terminer par le plus célèbre stupa de Sagaing : le Paya Kaung Hmudaw. MA 19/01: Inwa-Amarapura: Amarapura: artisans en arrivant, Bagaya Kyaung, Pathodawgyi, Inwa: bateau : 1000k, calèche, parcours obligatoire : monastère bagaya, tour, monastère bonzan (4000k) Retour: Amarapura kyaung Maha Ganayon, Pont U Bein, Paya Kyauktawgyi (bateau : 3000k) Me 20/01 et J 21/01: Pyin U Lwin: à 3 h en taxi collectif (5000k), la route est un peu pénible. Taxi normal ? Hôtel ?? (calèche : 3000k) (au retour, finir le programme de dimanche) Ve 22/01/01 : suite de ce qui n'a pas été fait le samedi 16, et marché à l'Est du palais royal, batteurs feuilles d'or, broderie Monywa : Bus ou taxi ?? Sa 23/01/01: Route pour Monywa au passage Boddhi Tataung / Tanbodday. hotel cher : monywa hotel ou ?? Di 24/01: aller en taxi (1 h30) par le pont de monywa, au nord de monywa aux Grottes Hpo Win Daung, après une halte à la paya shwe taung u et dans un des villages de mineurs de cuivre ou en ferry (3000k)plus jeep directement (10 000k 45minutes de piste)parfois 4h d'attente au ferry !? L 25/01: Départ bus Pakokku 8h, Ferry pour Nyaung U 12h30 ou 14h (4000k) Nyaung U / Bagan: 3 nuits ? Lu 25/01Arrivée Nyang U 14h ou 15h30 droit entrée : 10doll. Ma 26/01: calèche (15 000k)ou pick up ? Pour visiter les temples longeant la route et aller au village des laques. Me 27/01: marché local, pick up pour Shwezigon, Gubyaukgyi (200k ?) Je 28/01: Départ Heho , le matin (trajet taxi aéroport : 5000k) Heho / lac Inlé: 4 nuits Je 28/01: Arrivée à Heho, Taxi pour Nyaungshwe (28 doll)droit entrée : 3doll Ve 29/01: repérages, vélo ?? (2000k)(c'est un jour férié) monastères maing thauk ou shwenyaung ou ? Sa 30/01: Tour en bateau sur le lac, marché tournant Indein (20 000k) Di 31/01: nyaungshwe :marché tournant Lu 01/02: départ avion Yangon Yangon: 4 nuits Lu 01/02: arrivée avion, Achats Ma 02/02: train circulaire (2doll) jusqu'à Parami puis visite: Paya Kaba Aye, Maha Pasana Guha, Musée Pierres précieuses? Me 03/02 : bago : une journée en taxi ? (60 doll?) Je 04/02 : lac Kandawgyi (chaukhtahyi et ngahtagyi, karaweik sur lac, à l'est et shin upagot au sud) parc bogyoke Ve 05/02: Avion retour 12h15 (taxi : 7doll et taxe sortie : 10doll)
Départ 12/01 CDG pour Yangon via Kuala Lumpur Yangon: 3 nuits Arrivée avion Me 13/01 11h50 taxi : 7doll., change (près Sule ou scott ou hôtel ou.. .) , acheter billets avion (Sunfar?) visite Paya Sule, ( botatung ou le lendemain apm) Je 14/01: SchweDagon en taxi blue (ou.bus 37 ou pick up à prendre au centre), Paya Maha Wizaya, déjeuner shan kan Rt V 15/01 :circuit à pied du LP (et en sortant du circuit, à l'ouest, temples chinois, quartier chinois et les quais), Sa 16/01: air bagan avion à 8h Mandalay Sa 16/01: arrivée 9h, taxi une h : 18doll , réserver marionnettes ? Mandalay hill (2h et demi de visite, monter à pied ou en pick up ?)ou seulement pagodes au pied: Kyauktawgyi, Kuthodaw, Sandamuni, monastère Schwenandaw (droit d'entrée : 10 doll.) Di 17/01 : Matin: Mingun: taxi blue :négocier prix pour ensemble ferry 9h-retour 13h AR 4500K/pers et 3doll d'entrée Apm: voir bords du fleuve et promenade du centre (LP), Marchés Zeygio, Marché de nuit, dîner et marionnettes à 20h30 (10doll) taxi blue ou taxi normal ? Pour les deux jours suivants : LU 18/01: Paya Mahamuni, commerces d'artisanat autour, ateliers d'artisans sur la route de Sagaing Nous continuons par la visite de la colline de Sagaing Déjeuner happy hotel rt (près du marché) Monter en taxi en haut à la Paya Boon U Panya Shin 1000K/photos , de celle la rejoindre à pied la pagode umin kyauske (on peut voir une shin-pyu dans le monastère attenant «shwe ume kyaung»)puis (à pied ???)l'Umin Thounzeh (30 grottes) et voir peintures murales de tilawkaguru , zedipadamya au centre : sin myar shin pagoda ;village artisans d'ywataung (argentier, voir ateliers), terminer par le plus célèbre stupa de Sagaing : le Paya Kaung Hmudaw. MA 19/01: Inwa-Amarapura: Amarapura: artisans en arrivant, Bagaya Kyaung, Pathodawgyi, Inwa: bateau : 1000k, calèche, parcours obligatoire : monastère bagaya, tour, monastère bonzan (4000k) Retour: Amarapura kyaung Maha Ganayon, Pont U Bein, Paya Kyauktawgyi (bateau : 3000k) Me 20/01 et J 21/01: Pyin U Lwin: à 3 h en taxi collectif (5000k), la route est un peu pénible. Taxi normal ? Hôtel ?? (calèche : 3000k) (au retour, finir le programme de dimanche) Ve 22/01/01 : suite de ce qui n'a pas été fait le samedi 16, et marché à l'Est du palais royal, batteurs feuilles d'or, broderie Monywa : Bus ou taxi ?? Sa 23/01/01: Route pour Monywa au passage Boddhi Tataung / Tanbodday. hotel cher : monywa hotel ou ?? Di 24/01: aller en taxi (1 h30) par le pont de monywa, au nord de monywa aux Grottes Hpo Win Daung, après une halte à la paya shwe taung u et dans un des villages de mineurs de cuivre ou en ferry (3000k)plus jeep directement (10 000k 45minutes de piste)parfois 4h d'attente au ferry !? L 25/01: Départ bus Pakokku 8h, Ferry pour Nyaung U 12h30 ou 14h (4000k) Nyaung U / Bagan: 3 nuits ? Lu 25/01Arrivée Nyang U 14h ou 15h30 droit entrée : 10doll. Ma 26/01: calèche (15 000k)ou pick up ? Pour visiter les temples longeant la route et aller au village des laques. Me 27/01: marché local, pick up pour Shwezigon, Gubyaukgyi (200k ?) Je 28/01: Départ Heho , le matin (trajet taxi aéroport : 5000k) Heho / lac Inlé: 4 nuits Je 28/01: Arrivée à Heho, Taxi pour Nyaungshwe (28 doll)droit entrée : 3doll Ve 29/01: repérages, vélo ?? (2000k)(c'est un jour férié) monastères maing thauk ou shwenyaung ou ? Sa 30/01: Tour en bateau sur le lac, marché tournant Indein (20 000k) Di 31/01: nyaungshwe :marché tournant Lu 01/02: départ avion Yangon Yangon: 4 nuits Lu 01/02: arrivée avion, Achats Ma 02/02: train circulaire (2doll) jusqu'à Parami puis visite: Paya Kaba Aye, Maha Pasana Guha, Musée Pierres précieuses? Me 03/02 : bago : une journée en taxi ? (60 doll?) Je 04/02 : lac Kandawgyi (chaukhtahyi et ngahtagyi, karaweik sur lac, à l'est et shin upagot au sud) parc bogyoke Ve 05/02: Avion retour 12h15 (taxi : 7doll et taxe sortie : 10doll)
Croisière sur le Costa Pacifica du 5 au 12 avril 2010 English translation pending
Nous partons en croisière sur le costa pacifica du 05 avril au 12 avril 2010 au départ de Savone (Barcelone-Palma de Majorques-Tunis-malte catane et -Rome) Est-ce que d'autres personnes sont inscrites pour cette même croisière ?
c est une deuxieme croisiere que nous voulons compare avec MSC fantasia, en esperant que tous soit aussi genial que la premiere.....
si vous avez des infos sur le bateau , escales POUR MALTE CATANE ET ROME et costa en general seront les bienvenus. au plaisir de vous lire... ......et merci d avance.
si vous avez des infos sur le bateau , escales POUR MALTE CATANE ET ROME et costa en general seront les bienvenus. au plaisir de vous lire... ......et merci d avance.
Qui part en croisière sur le Costa Concordia le 26 septembre 2009 de Marseille? English translation pending
Bonsoir!!
Nous sommes 4 copines sur cette croisière et nous cherchons 4 autres personnes qui seraient interressées par un taxi a l escale de tunis pour visiter Sidi Boussaid!! Nous avons trouvé un taxi (mini bus 8 places) qui prendrait 10€ par personne l aller et retour! si vous etes ok merci de me le faire savoir je vous adresserais nos noms et n° de portables par mp
Bonne soirée
Nous sommes 4 copines sur cette croisière et nous cherchons 4 autres personnes qui seraient interressées par un taxi a l escale de tunis pour visiter Sidi Boussaid!! Nous avons trouvé un taxi (mini bus 8 places) qui prendrait 10€ par personne l aller et retour! si vous etes ok merci de me le faire savoir je vous adresserais nos noms et n° de portables par mp
Bonne soirée
Séjour à Annaba fin septembre English translation pending
😎Bonjour!
je serai a Annaba vers la fin septembre 3 ou 4 jours aprés le Ramadan, peut t'on encore se baigner?
si oui quelle plage privée puis-je aller! en sachant que je serai dans le centre d'Annaba
merci pour les infos!
ciao
Moik 😎
Inde: compte-rendu de voyage à Calcutta et en Orissa English translation pending
Bonjour,
Voici quelques impressions de voyage sur mon deuxième séjour en Inde (après le Rajasthan). Je suis allé - seul et en routard - à Calcutta et en Orissa du 13 février au 7 mars 2009.
J'ai d'abord passé une semaine à Calcutta (le nom officiel anglais était Calcutta jusqu'en 2001 où il a été changé en Kolkata), qui est une ville plutôt sympa et jolie à visiter (il faut juste faire abstraction du bruit incessant des klaxons et de la forte pollution). Vivre à Paris constitue donc une bonne préparation pour "affronter" cette ville et sa foule, mais dès qu'on s'éloigne un peu des grandes avenues, dès qu'on sort des sentiers battus, alors il y a beaucoup de bonnes surprises qui s'offrent au voyageur. Mon conseil numéro 1 pour profiter agréablement de Calcutta sans devenir sourd et/ou mourir asphyxié est donc de passer le moins de temps possible dans les grandes avenues ou boulevards : donc ne pas hésiter à s'engager dans les petites rues même si on se perd un peu, en plus c'est super sympa et on peut facilement discuter avec des habitants ; et ne pas hésiter à utiliser le métro (très propre, moins bondé que celui de Paris, une rame toutes les 10mn, marche de 7h à 21h45, prix du ticket : 4, 6, 8 Rp selon la distance, billet à acheter le jour même, peu d'attente aux guichets, gros sacs à dos pas acceptés pour raisons de sécurité suite aux attentats de Bombay) ; ne pas hésiter non plus à utiliser les bus (demander où se trouve les arrêts de bus, demander quel bus permet d'aller à tel endroit, les indiens vous renseignent sans problème ; prix du billet : 4 à 6 Rp selon la distance, et selon que c'est un bus public ou un minibus privé). Le soir de mon arrivée, pour me remettre de la fatigue du voyage je suis allé voir un film bollywood en langue hindi, évidemment j'ai rien compris mais il y avait une sacré ambiance dans le ciné d'autant que c'était LA star indienne qui tenait le 1er rôle, Shah Rukh Khan (ici on l'appelle souvent "king Khan", c'est dire...). Attention très peu de banques acceptent de changer les chèques de voyage, donc soit aller chez Thomas Cook (un peu excentré, partie sud de la ville) soit faire le change dans certains hôtels. J'ai surtout logé dans le quartier "routard" (et central) de Sudder Street, puis 2 nuits plus au nord dans le quartier de Chadni Chowk (vers BBD Bagh). Restos : bonne appréciation pour le Bar BQ et le Blue Sky Cafe Hotel Aafreen Tower : la chambre double avec salle de bains est à 600 Rp minimum, l'eau chaude n'est pas toujours dispo, l'accueil à la réception est très froid). Hotel Esplanade Chambers : très belles chambres, accueil agréable Hotel Gypsy Inn : n'as pas reçu l'agrément pour recevoir des clients étrangers Le matin de 6 à 7h, possibilité de participer gratuitement à un cours de yoga pranayama (technique qui se base sur la respiration nasale et abdominale) ou de yoga du rire, dans un parc (Rabindra Sarovar, près de la station de métro du même nom) face a un petit lac. Pas besoin de mettre mon réveil pour me réveiller à 5 heures, c'était le haut-parleur de la mosquée du quartier qui s'en chargeait (eh oui ici le tapage nocturne est une notion qui n'existe pas, surtout quand il s'agit de religion...). Les quelques jours passés à visiter Calcutta ont donc été fort agréables, en dépit de l'agitation parfois fatigante de cette ville, qui n'est pas aussi misérable qu'on le dit souvent. Dans cette ville, les 2/3 des jeunes occidentaux sont là pour bosser quelques mois dans l'humanitaire ou le social (notamment dans l'institution de Mère Theresa, plus rarement dans les bidonvilles). Pour les achats, le Central Cottage Industries Emporium vend du thé Darjeeling (et aussi du thé de l'Assam) dans de très jolis sachets de tissu, idéal pour des cadeaux. Excellent site web pour découvrir la ville et connaître l'agenda culturel : http://www.ilovekolkata.in (à préférer à la revue Cal Calling, citée dans certains guides, qui donne peu d'infos et qui n'est pas facile à se procurer)
J'ai passé deux semaines dans l'Etat de l'Orissa, peu touristique mais qui gagne a être connu : temples magnifiques, jolies plages, bananiers et cocotiers en veux-tu en voilà, rizières, villages de pêcheurs où le mode de vie n'a guère changé depuis des siècles, festival de danses folkloriques locales de haut niveau (Konarak), artisanat très riche (le village d'artistes de Raghurarpur), massages ayurvédiques (essentiellement à Puri, 300 à 400 Rp pour 1h), cours de yoga en plein air, pour les repas poisson frais et gambas sans oublier de délicieuses pâtisseries, dégustation de noix de coco à tous les coins de rue... Ici ont est officiellement encore en Inde du nord, mais on se croirait vraiment en Inde du sud !... Voici les principaux endroits où je suis allé en Orissa : Bhubaneswar (c'est la capitale) Superbes temples dans la vieille ville (se visite en 1/2 journée). Hotel Venus Inn : bonne appréciation, très bon resto et... excellente pâtisserie juste à côté de l'hôtel !... Puri Principale ville touristique (surtout des touristes indiens), connue aussi pour son activité religieuse (pèlerinages). Le Z Hotel a tendance à trop profiter de sa notoriété, les prix sont chers (150 Rp en dortoir sans salle de bains, 250 Rp pour une single sans salle de bains, 600 pour une double sans salle de bains, 700 pour une double avec salle de bains), on paie le joli cadre, on paie la salle à manger conviviale et la salle TV/DVD. Réception peu aimable. En restant dans la même rue (Hotel Arya Palace - CT Roard - tel (06752) 232688 ou 232689) on peut trouver une belle chambre double avec salle de bains et balcon pour 250 Rp !... Hotel Tanuja : bien, mais réception peu aimable, chambres doubles à partir de 250 Rp avec salle de bains. Garden restaurant : peu fréquenté, des routards m'ont dit qu'ils ont été malades 3 fois en allant dans ce resto. Peace Restaurant : super resto, tous les routards y vont, poisson frais, accueil très sympa, rencontres faciles Honey Bee Bakery & pizzeria : resto climatisé (rare à Puri), idéal quand il fait bien chaud, bons gateaux Dans la partie sud de la ville (quartier de Marina Parade, près de la mer), entre 6 h et 7h30 du matin, possibilité d'assister à des crémations de la tradition hindoue (bûchers funéraires), y aller à vélo ou en rickshaw depuis le quartier des hôtels de routards. Ne pas hésiter à louer un vélo ou une moto dans le quartier des hôtels de routards, cela permet de découvrir Puri et ses environs d'une manière très agréable. Konarak Petit village touristique. Très beau Sun Temple, magnifiques festivals de danses traditionnelles 2 fois par an. Hotel Yatri Nivas : très bien Pour louer un vélo, pas de magasin de location mais en s'adressant aux différents hôtels du village, il y aura toujours un employé qui finira par vous louer son vélo perso contre 30 Rp pour une journée, voici une jolie ballade : suivre la route principale jusqu'à la mer, déguster une noix de coco et pédaler jusqu'au village de pêcheurs juste à côté. Chandipur on Sea (petit village situé vers Balassore, à mi-chemin entre Bhubaneshwar et Calcutta) Tout en remontant vers Calcutta (à 40 mn de la gare ferroviaire de Balassore, soit en bus 10 Rp (arrêt de bus Station Square, à 400 m de la gare, prendre le bus à 6h40 le matin) soit en rickshaw 250 Rp), j'ai terminé mon séjour en Orissa dans un coin absolument charmant et peu connu : Chandipur, un petit village de paysans et de pêcheurs au bord de la mer, avec une plage en pente douce ou on a pied pendant 5 km !... Couchers de soleil sublimes... Hotel Panthanivas Tourist Bungalow - Tel : (06782) 270051 - dortoir : 150 Rp, ou chambres à partir de 650 la double non AC - accueil chaleureux, très bon resto, hôtel gouvernemental bien tenu, face à la mer, très calme http://www.webshots.com/search?query=Chandipur+Photos A Chandipur il y a à la fois la tranquillité de la campagne et la beauté de la mer, j'étais le seul occidental du coin alors j'étais l'attraction du village, je devais décliner mon CV une dizaine de fois par jour pour satisfaire la curiosité des habitants vraiment très accueillants. Pour le retour à Balasore (pour prendre le train qui relie Puri, Bubaneswar et Calcutta) : bus le matin à 7h10 ou 8h10 à 200 m de l'hôtel (10 Rp) Si vous disposez d'une semaine de plus, faites un saut au Sikkim et à Darjeeling, moi je n'ai pas eu le temps car je n'avais "que" 3 semaines devant moi...😉
Durant ce séjour il faisait entre 32 et 36 degrés (chaleur humide) et il n'y a eu que du grand soleil... L'Inde, ce pays plein de contrastes, de surprises et de poésie est un enchantement pour l'amateur photos que je suis. Ma plus grande émotion de ce voyage : l'occasion m'a été donnée de visiter un orphelinat, la chaleur de l'accueil fait par ces enfants orphelins à la fois souriants et tristes était extrêmement touchante, impossible d'y rester insensible... Pour l'instant, ce séjour à Calcutta et en Orissa reste mon plus beau voyage (en particulier au niveau des émotions), toutes destinations confondues.
Mes prochaines destinations de routard : - un trek au Népal (prévu pour octobre-novembre 2009, durée du séjour 3 semaines dont environ 2 semaines de trek de niveau pas trop dur), j'aimerais m'inclure dans un groupe une fois sur place (c'est possible ?) avec un bon guide-sherpa local - un séjour en Inde du sud (prévu pour décembre 2009-janvier 2010, durée 3 semaines : Tamil Nadu + Kerala).😎 Petite angoisse : je n'ai encore rien préparé pour ces 2 voyages (ni visa, ni billet d'avion, ni itinéraire, ni sherpa...)🤪 mais je compte sur vous pour m'envoyer vos conseils et tuyaux !...😉 (en MP)
Voici quelques impressions de voyage sur mon deuxième séjour en Inde (après le Rajasthan). Je suis allé - seul et en routard - à Calcutta et en Orissa du 13 février au 7 mars 2009.
J'ai d'abord passé une semaine à Calcutta (le nom officiel anglais était Calcutta jusqu'en 2001 où il a été changé en Kolkata), qui est une ville plutôt sympa et jolie à visiter (il faut juste faire abstraction du bruit incessant des klaxons et de la forte pollution). Vivre à Paris constitue donc une bonne préparation pour "affronter" cette ville et sa foule, mais dès qu'on s'éloigne un peu des grandes avenues, dès qu'on sort des sentiers battus, alors il y a beaucoup de bonnes surprises qui s'offrent au voyageur. Mon conseil numéro 1 pour profiter agréablement de Calcutta sans devenir sourd et/ou mourir asphyxié est donc de passer le moins de temps possible dans les grandes avenues ou boulevards : donc ne pas hésiter à s'engager dans les petites rues même si on se perd un peu, en plus c'est super sympa et on peut facilement discuter avec des habitants ; et ne pas hésiter à utiliser le métro (très propre, moins bondé que celui de Paris, une rame toutes les 10mn, marche de 7h à 21h45, prix du ticket : 4, 6, 8 Rp selon la distance, billet à acheter le jour même, peu d'attente aux guichets, gros sacs à dos pas acceptés pour raisons de sécurité suite aux attentats de Bombay) ; ne pas hésiter non plus à utiliser les bus (demander où se trouve les arrêts de bus, demander quel bus permet d'aller à tel endroit, les indiens vous renseignent sans problème ; prix du billet : 4 à 6 Rp selon la distance, et selon que c'est un bus public ou un minibus privé). Le soir de mon arrivée, pour me remettre de la fatigue du voyage je suis allé voir un film bollywood en langue hindi, évidemment j'ai rien compris mais il y avait une sacré ambiance dans le ciné d'autant que c'était LA star indienne qui tenait le 1er rôle, Shah Rukh Khan (ici on l'appelle souvent "king Khan", c'est dire...). Attention très peu de banques acceptent de changer les chèques de voyage, donc soit aller chez Thomas Cook (un peu excentré, partie sud de la ville) soit faire le change dans certains hôtels. J'ai surtout logé dans le quartier "routard" (et central) de Sudder Street, puis 2 nuits plus au nord dans le quartier de Chadni Chowk (vers BBD Bagh). Restos : bonne appréciation pour le Bar BQ et le Blue Sky Cafe Hotel Aafreen Tower : la chambre double avec salle de bains est à 600 Rp minimum, l'eau chaude n'est pas toujours dispo, l'accueil à la réception est très froid). Hotel Esplanade Chambers : très belles chambres, accueil agréable Hotel Gypsy Inn : n'as pas reçu l'agrément pour recevoir des clients étrangers Le matin de 6 à 7h, possibilité de participer gratuitement à un cours de yoga pranayama (technique qui se base sur la respiration nasale et abdominale) ou de yoga du rire, dans un parc (Rabindra Sarovar, près de la station de métro du même nom) face a un petit lac. Pas besoin de mettre mon réveil pour me réveiller à 5 heures, c'était le haut-parleur de la mosquée du quartier qui s'en chargeait (eh oui ici le tapage nocturne est une notion qui n'existe pas, surtout quand il s'agit de religion...). Les quelques jours passés à visiter Calcutta ont donc été fort agréables, en dépit de l'agitation parfois fatigante de cette ville, qui n'est pas aussi misérable qu'on le dit souvent. Dans cette ville, les 2/3 des jeunes occidentaux sont là pour bosser quelques mois dans l'humanitaire ou le social (notamment dans l'institution de Mère Theresa, plus rarement dans les bidonvilles). Pour les achats, le Central Cottage Industries Emporium vend du thé Darjeeling (et aussi du thé de l'Assam) dans de très jolis sachets de tissu, idéal pour des cadeaux. Excellent site web pour découvrir la ville et connaître l'agenda culturel : http://www.ilovekolkata.in (à préférer à la revue Cal Calling, citée dans certains guides, qui donne peu d'infos et qui n'est pas facile à se procurer)
J'ai passé deux semaines dans l'Etat de l'Orissa, peu touristique mais qui gagne a être connu : temples magnifiques, jolies plages, bananiers et cocotiers en veux-tu en voilà, rizières, villages de pêcheurs où le mode de vie n'a guère changé depuis des siècles, festival de danses folkloriques locales de haut niveau (Konarak), artisanat très riche (le village d'artistes de Raghurarpur), massages ayurvédiques (essentiellement à Puri, 300 à 400 Rp pour 1h), cours de yoga en plein air, pour les repas poisson frais et gambas sans oublier de délicieuses pâtisseries, dégustation de noix de coco à tous les coins de rue... Ici ont est officiellement encore en Inde du nord, mais on se croirait vraiment en Inde du sud !... Voici les principaux endroits où je suis allé en Orissa : Bhubaneswar (c'est la capitale) Superbes temples dans la vieille ville (se visite en 1/2 journée). Hotel Venus Inn : bonne appréciation, très bon resto et... excellente pâtisserie juste à côté de l'hôtel !... Puri Principale ville touristique (surtout des touristes indiens), connue aussi pour son activité religieuse (pèlerinages). Le Z Hotel a tendance à trop profiter de sa notoriété, les prix sont chers (150 Rp en dortoir sans salle de bains, 250 Rp pour une single sans salle de bains, 600 pour une double sans salle de bains, 700 pour une double avec salle de bains), on paie le joli cadre, on paie la salle à manger conviviale et la salle TV/DVD. Réception peu aimable. En restant dans la même rue (Hotel Arya Palace - CT Roard - tel (06752) 232688 ou 232689) on peut trouver une belle chambre double avec salle de bains et balcon pour 250 Rp !... Hotel Tanuja : bien, mais réception peu aimable, chambres doubles à partir de 250 Rp avec salle de bains. Garden restaurant : peu fréquenté, des routards m'ont dit qu'ils ont été malades 3 fois en allant dans ce resto. Peace Restaurant : super resto, tous les routards y vont, poisson frais, accueil très sympa, rencontres faciles Honey Bee Bakery & pizzeria : resto climatisé (rare à Puri), idéal quand il fait bien chaud, bons gateaux Dans la partie sud de la ville (quartier de Marina Parade, près de la mer), entre 6 h et 7h30 du matin, possibilité d'assister à des crémations de la tradition hindoue (bûchers funéraires), y aller à vélo ou en rickshaw depuis le quartier des hôtels de routards. Ne pas hésiter à louer un vélo ou une moto dans le quartier des hôtels de routards, cela permet de découvrir Puri et ses environs d'une manière très agréable. Konarak Petit village touristique. Très beau Sun Temple, magnifiques festivals de danses traditionnelles 2 fois par an. Hotel Yatri Nivas : très bien Pour louer un vélo, pas de magasin de location mais en s'adressant aux différents hôtels du village, il y aura toujours un employé qui finira par vous louer son vélo perso contre 30 Rp pour une journée, voici une jolie ballade : suivre la route principale jusqu'à la mer, déguster une noix de coco et pédaler jusqu'au village de pêcheurs juste à côté. Chandipur on Sea (petit village situé vers Balassore, à mi-chemin entre Bhubaneshwar et Calcutta) Tout en remontant vers Calcutta (à 40 mn de la gare ferroviaire de Balassore, soit en bus 10 Rp (arrêt de bus Station Square, à 400 m de la gare, prendre le bus à 6h40 le matin) soit en rickshaw 250 Rp), j'ai terminé mon séjour en Orissa dans un coin absolument charmant et peu connu : Chandipur, un petit village de paysans et de pêcheurs au bord de la mer, avec une plage en pente douce ou on a pied pendant 5 km !... Couchers de soleil sublimes... Hotel Panthanivas Tourist Bungalow - Tel : (06782) 270051 - dortoir : 150 Rp, ou chambres à partir de 650 la double non AC - accueil chaleureux, très bon resto, hôtel gouvernemental bien tenu, face à la mer, très calme http://www.webshots.com/search?query=Chandipur+Photos A Chandipur il y a à la fois la tranquillité de la campagne et la beauté de la mer, j'étais le seul occidental du coin alors j'étais l'attraction du village, je devais décliner mon CV une dizaine de fois par jour pour satisfaire la curiosité des habitants vraiment très accueillants. Pour le retour à Balasore (pour prendre le train qui relie Puri, Bubaneswar et Calcutta) : bus le matin à 7h10 ou 8h10 à 200 m de l'hôtel (10 Rp) Si vous disposez d'une semaine de plus, faites un saut au Sikkim et à Darjeeling, moi je n'ai pas eu le temps car je n'avais "que" 3 semaines devant moi...😉
Durant ce séjour il faisait entre 32 et 36 degrés (chaleur humide) et il n'y a eu que du grand soleil... L'Inde, ce pays plein de contrastes, de surprises et de poésie est un enchantement pour l'amateur photos que je suis. Ma plus grande émotion de ce voyage : l'occasion m'a été donnée de visiter un orphelinat, la chaleur de l'accueil fait par ces enfants orphelins à la fois souriants et tristes était extrêmement touchante, impossible d'y rester insensible... Pour l'instant, ce séjour à Calcutta et en Orissa reste mon plus beau voyage (en particulier au niveau des émotions), toutes destinations confondues.
Mes prochaines destinations de routard : - un trek au Népal (prévu pour octobre-novembre 2009, durée du séjour 3 semaines dont environ 2 semaines de trek de niveau pas trop dur), j'aimerais m'inclure dans un groupe une fois sur place (c'est possible ?) avec un bon guide-sherpa local - un séjour en Inde du sud (prévu pour décembre 2009-janvier 2010, durée 3 semaines : Tamil Nadu + Kerala).😎 Petite angoisse : je n'ai encore rien préparé pour ces 2 voyages (ni visa, ni billet d'avion, ni itinéraire, ni sherpa...)🤪 mais je compte sur vous pour m'envoyer vos conseils et tuyaux !...😉 (en MP)
Ardenica, Apollonia et Byllis depuis Fier (Albanie) English translation pending
Voici sans prétention un petit topo pour ces visites depuis Fier (Fieri) car le Bradt (néanmoins bien fichu) néglige cette option pourtant pleine de bon sens.
Il s’agit bien d’entendu d’infos destinées aux indépendants et surtout à ceux qui pratiquent avec les transports collectifs.
Fier a l’avantage d’être central par rapport à ces différents sites et représente une étape fort agréable même s’il est effectivement vrai que la ville, en soi, ne possède rien à visiter.
De plus, même si les distances ne sont pas énormes en Albanie, le relief, les routes (chargées) et l’état de celles-ci rendent les déplacements plus lents qu’escomptés à la vue des cartes routières et des plans des guides papiers !
Le sentiment (vite dissipé) en venant du sud que cette ville est industrielle ne perdure qu’une minute et le centre (aéré et relativement vert) possède tout ce qu’il faut pour vous servir de base.
Le QTU (centre commercial) au sud (premier rond-point en venant de Vlorë) et l’hôtel Fier (l’ex « turizmi » privatisé et rénové) au nord, sont les limites entre lesquelles se trouvent tout ce qui concerne les voyageurs. Quelque chose comme 1, 5 kilomètre entre les deux.
Le tout grand carrefour, situé au niveau de la préfecture est inratable et c’est de là que partent la route pour Apollonia (indication) (ouest) et Balsh (Ballshi) -Berat (est)
Ardenica
Le très beau monastère d’Ardenica se visite sans soucis depuis Fier. Les taxis demandent de 2000 jusqu’à 3500 leks pour une course qui ne représente pas le moindre chalenge !
Il y a des fourgons (camionnettes type Ford Transit) qui passent par Kolonjë, le village au pied du monastère, situé à deux kilomètres de celui-ci. Pour l’avoir pris au retour, je ne sais par contre pas où on va le prendre à Fier.
Dans la pratique, la meilleure solution consiste à prendre n’importe quel véhicule pour Tirana, Durrës ou toute autre destination plus au nord. Vous vous ferez comprendre pour être déposé à l’embranchement de la route pour Kolonjë-Ardenica. Il doit y avoir quelque chose comme trois kilomètres, sur le plat. Pour l’eau, vous avez une gargote près de l’embranchement, une pompe à essence sur la route et quelques commerces une fois arrivé au village. Un panneau vous indique la direction à suivre dès l’entrée du village. Il reste deux kilomètres (la route monte). L’entrée du site n’est pas indiquée mais il est très difficile de louper les (deux) croix sur les colonnes de part et d’autre de la route qui y mène !
Le stop est bien évidement tjs possible.
Pour le retour, la meilleure solution consiste à prendre un pot au petit café situé à l’entrée du village (il est voisin du panneau indicateur) et d’attendre gentiment un fourgon pour Fier.
Apollonia
Contrairement à ce qui a été indiqué dans le Bradt, il y a bien des fourgons qui desservent le petit village de Poianite (Pojanite) qui est distant de moins de deux kilomètres du site. Depuis la « place du village » qui sert de terminus, il y a un panneautage jusqu’au site.
Pour prendre ces fourgons à Fier, vous devez prendre la rue où se trouvent le bureau de poste et le bureau Albtelecom, qui est la route qui part vers l’ouest, au niveau du grand carrefour situé tout à côté de la préfecture. C’est le « véritable » centre ville, situé à quelques deux trois cents mètres (au sud) de l’hôtel Fier. Il y a une mosquée à deux minarets qui fait face à une église.
Au pied du troisième building (beige et bleu), il y a des véhicules qui attendent le long du trottoir (rue perpendiculaire de l’autre côté de la chaussée)
Pour le retour, les fourgons repartent du « terminus », en face d’un café, où il est tjs possible de prendre un verre en l’attendant. Stop toujours possible mais marche peu pertinente étant donné que la chaussée est étroite, que la route (du moins celle qui mène à Semani) est fréquentée et qu’ils roulent un peu comme des « tchouk tchouk nougat »…
Byllis
Le site de Byllis se rejoint par fourgon depuis Fier. Ils se prennent peu après la polyclinique qui se trouve dans la rue qui mène vers l’est (depuis le grand rond-point près de la préfecture). C’est la route à l’opposée de celle de la poste et d’Ardenica. On y trouve (entre autre) les fourgons pour Balsh (Ballshi) (hub de Byllis) et Berat.
Les fourgons vous conduisent jusqu’à Balsh (Ballshi). Il vous reste quelque chose comme 9 kilomètres. Deux (en montée) sur la grand route de Gjirokastra et puis 7 depuis l’embranchement. Indications claires et embranchement signalé.
Il est possible de marcher mais le début (la grand route) n’est absolument pas sympa. Bas côtés inexistants et route très fréquentée. Il est demandé 700 leks (ou 5€) pour vous faire déposer à l’entrée du site depuis Balsh.
Stop possible. On descend plus que l’on ne monte au retour. Peut-être s’y faire conduire à l’aller et revenir à son aise jusqu’à la grand route puis stop jusqu’à Balsh. Retour sur Fier en fourgon.
Pour ceux qui souhaitent prolonger vers Gjirokastra (ou qui en viennent et qui veulent visiter Byllis), il y a un hôtel (un peu run down) dans la localité.
Bon voyage en Albanie
Michel
Il s’agit bien d’entendu d’infos destinées aux indépendants et surtout à ceux qui pratiquent avec les transports collectifs.
Fier a l’avantage d’être central par rapport à ces différents sites et représente une étape fort agréable même s’il est effectivement vrai que la ville, en soi, ne possède rien à visiter.
De plus, même si les distances ne sont pas énormes en Albanie, le relief, les routes (chargées) et l’état de celles-ci rendent les déplacements plus lents qu’escomptés à la vue des cartes routières et des plans des guides papiers !
Le sentiment (vite dissipé) en venant du sud que cette ville est industrielle ne perdure qu’une minute et le centre (aéré et relativement vert) possède tout ce qu’il faut pour vous servir de base.
Le QTU (centre commercial) au sud (premier rond-point en venant de Vlorë) et l’hôtel Fier (l’ex « turizmi » privatisé et rénové) au nord, sont les limites entre lesquelles se trouvent tout ce qui concerne les voyageurs. Quelque chose comme 1, 5 kilomètre entre les deux.
Le tout grand carrefour, situé au niveau de la préfecture est inratable et c’est de là que partent la route pour Apollonia (indication) (ouest) et Balsh (Ballshi) -Berat (est)
Ardenica
Le très beau monastère d’Ardenica se visite sans soucis depuis Fier. Les taxis demandent de 2000 jusqu’à 3500 leks pour une course qui ne représente pas le moindre chalenge !
Il y a des fourgons (camionnettes type Ford Transit) qui passent par Kolonjë, le village au pied du monastère, situé à deux kilomètres de celui-ci. Pour l’avoir pris au retour, je ne sais par contre pas où on va le prendre à Fier.
Dans la pratique, la meilleure solution consiste à prendre n’importe quel véhicule pour Tirana, Durrës ou toute autre destination plus au nord. Vous vous ferez comprendre pour être déposé à l’embranchement de la route pour Kolonjë-Ardenica. Il doit y avoir quelque chose comme trois kilomètres, sur le plat. Pour l’eau, vous avez une gargote près de l’embranchement, une pompe à essence sur la route et quelques commerces une fois arrivé au village. Un panneau vous indique la direction à suivre dès l’entrée du village. Il reste deux kilomètres (la route monte). L’entrée du site n’est pas indiquée mais il est très difficile de louper les (deux) croix sur les colonnes de part et d’autre de la route qui y mène !
Le stop est bien évidement tjs possible.
Pour le retour, la meilleure solution consiste à prendre un pot au petit café situé à l’entrée du village (il est voisin du panneau indicateur) et d’attendre gentiment un fourgon pour Fier.
Apollonia
Contrairement à ce qui a été indiqué dans le Bradt, il y a bien des fourgons qui desservent le petit village de Poianite (Pojanite) qui est distant de moins de deux kilomètres du site. Depuis la « place du village » qui sert de terminus, il y a un panneautage jusqu’au site.
Pour prendre ces fourgons à Fier, vous devez prendre la rue où se trouvent le bureau de poste et le bureau Albtelecom, qui est la route qui part vers l’ouest, au niveau du grand carrefour situé tout à côté de la préfecture. C’est le « véritable » centre ville, situé à quelques deux trois cents mètres (au sud) de l’hôtel Fier. Il y a une mosquée à deux minarets qui fait face à une église.
Au pied du troisième building (beige et bleu), il y a des véhicules qui attendent le long du trottoir (rue perpendiculaire de l’autre côté de la chaussée)
Pour le retour, les fourgons repartent du « terminus », en face d’un café, où il est tjs possible de prendre un verre en l’attendant. Stop toujours possible mais marche peu pertinente étant donné que la chaussée est étroite, que la route (du moins celle qui mène à Semani) est fréquentée et qu’ils roulent un peu comme des « tchouk tchouk nougat »…
Byllis
Le site de Byllis se rejoint par fourgon depuis Fier. Ils se prennent peu après la polyclinique qui se trouve dans la rue qui mène vers l’est (depuis le grand rond-point près de la préfecture). C’est la route à l’opposée de celle de la poste et d’Ardenica. On y trouve (entre autre) les fourgons pour Balsh (Ballshi) (hub de Byllis) et Berat.
Les fourgons vous conduisent jusqu’à Balsh (Ballshi). Il vous reste quelque chose comme 9 kilomètres. Deux (en montée) sur la grand route de Gjirokastra et puis 7 depuis l’embranchement. Indications claires et embranchement signalé.
Il est possible de marcher mais le début (la grand route) n’est absolument pas sympa. Bas côtés inexistants et route très fréquentée. Il est demandé 700 leks (ou 5€) pour vous faire déposer à l’entrée du site depuis Balsh.
Stop possible. On descend plus que l’on ne monte au retour. Peut-être s’y faire conduire à l’aller et revenir à son aise jusqu’à la grand route puis stop jusqu’à Balsh. Retour sur Fier en fourgon.
Pour ceux qui souhaitent prolonger vers Gjirokastra (ou qui en viennent et qui veulent visiter Byllis), il y a un hôtel (un peu run down) dans la localité.
Bon voyage en Albanie
Michel
Rêves nocturnes sur les voyages English translation pending
Ce message s'adresse à ceux qui se souviennent des rêves qu'ils font la nuit. (Un certain nombre de gens ne se souviennent jamais de leurs rêves, pour des raisons que j'ignore.) Rêvez-vous de voyages passés ou futurs, ou de pays imaginés? Vos voyages vous laissent-ils des images dans la tête durant la nuit? Comme de nouvelles sensations comme la chaleur, la musique, les odeurs, les images, les visages, les langues étrangères, etc...
Voici un de mes rêves :
Rêve 1: Dans mon ancien immeuble à logement, ou vivait beaucoup de marocaines, c'est le jour de la "Fête des dattes" (je n'avais aucune idée si ça existait ou non, et avait une connaissance plutôt limitée de cette culture n'ayant jamais mis les pieds au Maroc). Elles m'ont invitées à me joindre à elles. Alors par politesse j'apporte une boîte contenant des dattes et des figues sèchées. Elles préparent toute sorte de gâteaux et pâtisseries contenant des dates. Je regarde une fille garnir un gâteau. Tout le monde à l'étage, entre dans les logements de tout le monde pour partager des pâtisserie. Les portes sont ouvertes partout. L'ambiance est agréable. Elles me semblaient antipathiques auparavant, mais là, je les découvrent sous un jour nouveau. (Plus tard, dans le monde réel, je suis passée par une ville dans le sud de la Tunisie ou il y a réellement une "Fête des dattes".)
Rêve 2: Toujours dans le même immeuble, je sors sur les galeries derrières l'immeuble, avec les escaliers de secours. L'immeuble est vieux et en décrépitude. La rampe n'est pas solide et je dois bien être dans un 10e étage. Sur les galeries à toutes les étages c'est plein de femmes magrébines, avec des enfants. Tout le monde semble pauvre ici, mais l'endroit est plutôt vivant. Il y a plein des cordes à linge accrochées au galeries. Je décide de prendre une photo du paysage qu'on voit du haut de la galerie. Au début il y avait plein de fermes avec des silos à grain et de la verdure de la campagne québécoise, ensuite le paysage s'est transformé. Il y avait des pyramides précolombienes d'Amérique centrale répartis un peu partout dans la ville de Montréal, puis le paysage s'est encore transformé. Les temples sont devenus des mosquées.
Rêve 3: Je suis à Casablanca et je conduit une voiture sur un grand boulevard, mais le trafique est chaotique et un peu épeurant. Les gens conduisent vite et mal. Je suis perdue dans la ville et je ne sais pas du tout si je suis dans la bonne direction. Mais je me sert de mon intuition pour m'orienter. Puis j'arrive à la maison du nouveau chum de ma mère qui est marocain (cela n'existe pas en réalité). Il porte un djellaba et il est très souriant et chalereux. Il vit dans une zone résidentille aisée. On est invités toute la famille à être hébergés chez-lui. Au matin je sors sur un balcon et je vois le paysage. La maison est dans le flan d'une montagne. Il y a plein de maisons partout construites dans la montagne et en-bas il y a la mer. Toutes les maisons sont blanches et bleues et sont plutôt luxueuses. (Plus tard, dans la réalité j'ai vu un endroit presque pareil, c'est Carthage à Tunis).
Rêve 4 : Je suis à Jérusalem (jamais mis les pieds là), et je suis hébergée par une famille juive. Le jour ils travaillent donc, je passe mes journées seules. J'en profite donc pour aller explorer la ville. Dès que je sors dehors, la chaleur est frappante. Il doit faire 40 degrés à l'ombre et le soleil est très fort. Partout il y a des édifices modernes en béton peints en blanc et l'air est un peu pollué à cause des voitures et de la chaleurs intense. Au loin j'apperçois "La coupole du Rocher" (la mosquée avec un dôme doré). Je rencontre des adolescents arabes qui sont bien gentils et amusants. Ils sont un peu voyous, mais pas méchants. Je leur dit que je veux aller à la couple du Rocher. Ils me répondent : "tu ne peux pas y aller. C'est une zone interdite. Personne ne peut y entrer." (J'ai sû plus tard que c'est réellement interdit d'y entrer quand on est catholique).
Reve 5 : Je suis en France (jamais allée en France). Et j'arrive dans un quartier de HLM. Il y a des tours en bétons toutes pareilles. Dehors au pied des tours, il y a plein de gens, des magrébins, des africains, etc... Et il y a un bazar ou ils vendent un peu n'importe quoi. Le stock est placé sur des tables. C'est la même ambiance et le même genre de monde que dans Côte-des-Neiges (Montréal). Puis je rencontre des gens et entre dans le HLM. Des adolescents magrébins me font visiter leur appartement. Ils sont très drôles et font plein de blagues. Leur père est chômeur, mais il offre des cours de dessin à des enfants dans l'appartement. Leur petite soeur d'environ 5 ans a la chambre la plus petite près de l'entrée. Je m'approche de la fenêtre et regarde dehors : C'est la méditerrannée.
Voici un de mes rêves :
Rêve 1: Dans mon ancien immeuble à logement, ou vivait beaucoup de marocaines, c'est le jour de la "Fête des dattes" (je n'avais aucune idée si ça existait ou non, et avait une connaissance plutôt limitée de cette culture n'ayant jamais mis les pieds au Maroc). Elles m'ont invitées à me joindre à elles. Alors par politesse j'apporte une boîte contenant des dattes et des figues sèchées. Elles préparent toute sorte de gâteaux et pâtisseries contenant des dates. Je regarde une fille garnir un gâteau. Tout le monde à l'étage, entre dans les logements de tout le monde pour partager des pâtisserie. Les portes sont ouvertes partout. L'ambiance est agréable. Elles me semblaient antipathiques auparavant, mais là, je les découvrent sous un jour nouveau. (Plus tard, dans le monde réel, je suis passée par une ville dans le sud de la Tunisie ou il y a réellement une "Fête des dattes".)
Rêve 2: Toujours dans le même immeuble, je sors sur les galeries derrières l'immeuble, avec les escaliers de secours. L'immeuble est vieux et en décrépitude. La rampe n'est pas solide et je dois bien être dans un 10e étage. Sur les galeries à toutes les étages c'est plein de femmes magrébines, avec des enfants. Tout le monde semble pauvre ici, mais l'endroit est plutôt vivant. Il y a plein des cordes à linge accrochées au galeries. Je décide de prendre une photo du paysage qu'on voit du haut de la galerie. Au début il y avait plein de fermes avec des silos à grain et de la verdure de la campagne québécoise, ensuite le paysage s'est transformé. Il y avait des pyramides précolombienes d'Amérique centrale répartis un peu partout dans la ville de Montréal, puis le paysage s'est encore transformé. Les temples sont devenus des mosquées.
Rêve 3: Je suis à Casablanca et je conduit une voiture sur un grand boulevard, mais le trafique est chaotique et un peu épeurant. Les gens conduisent vite et mal. Je suis perdue dans la ville et je ne sais pas du tout si je suis dans la bonne direction. Mais je me sert de mon intuition pour m'orienter. Puis j'arrive à la maison du nouveau chum de ma mère qui est marocain (cela n'existe pas en réalité). Il porte un djellaba et il est très souriant et chalereux. Il vit dans une zone résidentille aisée. On est invités toute la famille à être hébergés chez-lui. Au matin je sors sur un balcon et je vois le paysage. La maison est dans le flan d'une montagne. Il y a plein de maisons partout construites dans la montagne et en-bas il y a la mer. Toutes les maisons sont blanches et bleues et sont plutôt luxueuses. (Plus tard, dans la réalité j'ai vu un endroit presque pareil, c'est Carthage à Tunis).
Rêve 4 : Je suis à Jérusalem (jamais mis les pieds là), et je suis hébergée par une famille juive. Le jour ils travaillent donc, je passe mes journées seules. J'en profite donc pour aller explorer la ville. Dès que je sors dehors, la chaleur est frappante. Il doit faire 40 degrés à l'ombre et le soleil est très fort. Partout il y a des édifices modernes en béton peints en blanc et l'air est un peu pollué à cause des voitures et de la chaleurs intense. Au loin j'apperçois "La coupole du Rocher" (la mosquée avec un dôme doré). Je rencontre des adolescents arabes qui sont bien gentils et amusants. Ils sont un peu voyous, mais pas méchants. Je leur dit que je veux aller à la couple du Rocher. Ils me répondent : "tu ne peux pas y aller. C'est une zone interdite. Personne ne peut y entrer." (J'ai sû plus tard que c'est réellement interdit d'y entrer quand on est catholique).
Reve 5 : Je suis en France (jamais allée en France). Et j'arrive dans un quartier de HLM. Il y a des tours en bétons toutes pareilles. Dehors au pied des tours, il y a plein de gens, des magrébins, des africains, etc... Et il y a un bazar ou ils vendent un peu n'importe quoi. Le stock est placé sur des tables. C'est la même ambiance et le même genre de monde que dans Côte-des-Neiges (Montréal). Puis je rencontre des gens et entre dans le HLM. Des adolescents magrébins me font visiter leur appartement. Ils sont très drôles et font plein de blagues. Leur père est chômeur, mais il offre des cours de dessin à des enfants dans l'appartement. Leur petite soeur d'environ 5 ans a la chambre la plus petite près de l'entrée. Je m'approche de la fenêtre et regarde dehors : C'est la méditerrannée.
Visite de l'Andalousie, Séville, Gibraltar English translation pending
salut,
j'ai quasi vu la moitié du monde mais l'Espagne m'avait echappée, trop proche!! il s'avere que j'avais tort et que, selon mon entourage, ....je pourrais m'y sentir " dépaysée" :c'est le but !!! je pars en Aout juste pour la canicule !! et là je rentre à peine d' Inde du sud !;je souhaite voir the best of SéVILLe : qui pourraient m'indiquer ce qu'il ne me faut pas rater (monuments, resto, petit coin typique etc)
Et je réve de GIBRALTAR comme symbole, mais est ce une jolie ville ??
merci à tous et bon voyage prochain...
j'ai quasi vu la moitié du monde mais l'Espagne m'avait echappée, trop proche!! il s'avere que j'avais tort et que, selon mon entourage, ....je pourrais m'y sentir " dépaysée" :c'est le but !!! je pars en Aout juste pour la canicule !! et là je rentre à peine d' Inde du sud !;je souhaite voir the best of SéVILLe : qui pourraient m'indiquer ce qu'il ne me faut pas rater (monuments, resto, petit coin typique etc)
Et je réve de GIBRALTAR comme symbole, mais est ce une jolie ville ??
merci à tous et bon voyage prochain...
Escale de croisière à Tunis: que visiter? English translation pending
bonjours
je vais faire une escale à Tunis la semaine de paques avec croisiere Costa de 8h à 17h avec mes enfants et mes parents. apres avoir lu pas mal de message sur le forum j'aimerai prendre le TGM pour aller à Carthage, Sidi Bou Said et Tunis.Est-ce faisable en 8h? que faut-il visiter à Carthage et à quelle station faut-il descendre? La station TGM à la Goulette est-elle loin du debarcadere? vaut-il mieux aller à Tunis le matin et Sidi et carthage l'apres midi ou l'inverse.
Merci pour vos reponses à toutes ces questions
Résidence Al Qaria Assiyahia à Marrakech English translation pending
bonjour,
est ce que quelqu'un connait la Résidence Al Qaria Assiyahia à marrakech? merci de me donner vos commentaires (ceux qui connaissent biensur!!)
merci
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Arrêt sur la route entre Bundi et Âgrâ? (Inde) English translation pending
Il semblerait d'aprés "mapyindia.com que le trajet entre ces 2 villes soit de l'ordre de 12h00 pour 500km.
faire un stop dans une ville sympa entre Bundi et Agra, afin de couper ce long trajet, cela doit être possible, mais laquelle ?
faire un stop dans une ville sympa entre Bundi et Agra, afin de couper ce long trajet, cela doit être possible, mais laquelle ?
Mali - Novembre 2008 English translation pending
Au départ, c’était un voyage de raison. Nous ne connaissions pas l’Afrique Noire, lacune évidente à notre démarche de voyageurs. Le Mali s’est très vite imposé. Pourtant, j’étais bourrée d’a priori : je craignais le harcèlement des gamins, la méfiance et les insultes des plus vieux, le côté sûrement artificiel des villages Dogon, piège évident à touristes trop crédules et folklore à la Disney, je craignais aussi des conditions d’hygiène trop rudes. Autant de craintes m’ont amenée à préparer un voyage sur 2 semaines seulement. Comme un bout d’essai … Suspicieuse, inquiète, prudente, oui, je le suis et le resterai toujours. Mais je reste aussi toujours ouverte et prête à revenir bien volontiers sur mes préjugés.
Il n’a pas fallu longtemps !
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 22 Nov – Vol Air France Paris / Bamako – Nuit à Bamako (GIE Benso Mazauges) Dim – Route vers Djenné (Bus Bani Transport + Taxi) - Nuit à Djenné (Hôtel Maafir) Lun – Djenné : marché, mosquée, ville - Nuit à Djenné Mar – Route vers Mopti (Taxi brousse) - Nuit à Mopti (Hôtel Yapasdeprobleme) Mer – Route vers le pays Dogon J1 - Nuit à Begnematoo Jeu – Pays Dogon J2 – Nuit à Nombori Ven – Pays Dogon J3 - Nuit à Amani Sam – Pays Dogon J4 - Nuit à Ibi Dim – Pays Dogon J5 - Nuit à Youga Piri Lun – Pays Dogon J6 - Nuit à Banani Mar – Retour du pays Dogon - Nuit à Mopti Mer – Mopti - Nuit à Mopti Jeu – Mopti - Nuit à Mopti Ven – Route vers Bamako (Bus Bani Transport) - Nuit à Bamako (chez Mme Konaré Saw) Sam 6 Déc – Bamako – Vol Air France Bamako / Paris
BUDGET : Le Franc CFA Cours : 1 € = 640 Fcfa. Le Franc CFA correspond à nos anciens-anciens-francs (10 000 Fcfa = 100 F = 15 €) A l’arrivée à l’aéroport, dans la confusion de la récupération des bagages (épique !), j’ai raté les distributeurs de billets. Pourtant, il y en a 2 que j’ai vus lors de notre retour : dans le hall d’arrivée et à l’extérieur, juste devant les parkings.
Dépenses préalables : Vols réguliers Air France Paris/Bamako : 915 €/p = 1 830 €
Principales dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso d’artisanat) : Randonnée en pays Dogon : 230 €/p = 460 € payé cash sur place Autre (hôtels, repas, transports) : 830 € Aucune utilisation de la CB ni de TC
Je le répète sur chacun de mes carnets, ce que je rapporte ici n’a qu’une valeur indicative ; évidemment, on peut dépenser beaucoup moins. Ce budget correspond à un niveau confortable (hôtels milieu de gamme, restaurants midi et soir, une bière de temps en temps …).
On a changé facilement nos € dans les hôtels au cours régulier de 640 Fcfa pour 1 €.
GUIDES : Petit Futé 2007 - 😠 Aucun intérêt, aucun plan de ville. J’ai vérifié après coup (trop tard, dommage !), le Lonely Planet propose un plan de Mopti, de Djenné, même de Banani ! Les points d’intérêt sont juste cités sans être situés. Ils se contentent de dire qu’on ne peut pas se passer d’un guide (humain) ce qui est totalement faux. J’étais en rage. Achat totalement inutile. Préférez, et de loin, le LP Afrique de l’Ouest.
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Bamako – Air France Achetés début septembre sur le site Air France à 915 € l’A/R. Plus cher que d’autres vols mais régulier et direct. 5 heures de vol. Arrivée à 21h20 à Bamako ; départ de Bamako à 23h45.
2 – Bamako/Djenné : bus et taxi En préparant notre voyage, ce transfert de Bamako à Djenné m’a beaucoup souciée et j’en profite pour remercier ici tous les VFistes qui ont répondu à mes inquiétudes. Grâce à leurs réponses, nous avons osé … Nous nous sommes donc rendus très tôt le matin (vers 6h30) à la gare routière des bus BANI TRANSPORT pour être sûrs d’embarquer dans le 1er bus du matin en direction de Mopti. Au guichet, on demande nos tickets pour "le carrefour de Djenné". Bamako / Mopti = 8 000 F. Le carrefour se trouve environ 100km avant Mopti. J’ai payé autant pour l’arrêt au carrefour de Djenné, je n’ai pas réagi … j’aurais sans doute dû !... 2 bagages chargés en soute (1000 F par bagage). Nous avions enveloppé nos sacs à dos d’une housse de protection … ce n’était pas superflu, c’est très poussiéreux. La montée dans le bus s’effectue par appel (au mégaphone !) dans l’ordre d’achat du ticket. Une fois dans le bus, on choisit sa place. Ca marche bien. Départ prévu à 7h, effectif à 7h20. Voyage sans problème, nous arrivons au "carrefour" vers 14h45. Un taxi (une 504 break), avec déjà 2 touristes, "nous attendait". Nous montons, acceptons le tarif réclamé (15 000 pour le taxi à diviser par 4) et partons. Au bout de 30 km, nous voici au bord du Bani, petite rivière qu’on traverse par un bac. C’est inclus dans le prix du taxi, on ne paie rien de plus. Animation, ambiance, couleurs, jolies photos en perspective ! 5 minutes de navigation puis encore quelques courts kilomètres. Nous allions tous les 4 au même hôtel, le taxi nous y a déposés plutôt que de nous laisser sur la place du marché comme c’est l’habitude. A 16h30, nous étions douchés ! Finalement, ça s’est fait tout seul, vite et confortable !... Mais je pense que pour y arriver, il faut vraiment prendre le premier bus au départ de Bamako (7h), croiser les doigts pour qu’il n’y ait aucune panne (et là, je pense qu’avec Bani Transports on limite les risques …) et espérer qu’il y ait un taxi au carrefour. Nous avons eu un peu de chance, je crois.
3 – Djenné/Mopti : taxi-brousse Le transfert de Djenné à Mopti fut plus laborieux. Nous décidons de prendre le taxi-brousse, très économique. 2 250 F / p + 500 F / bagage Le guichet des taxis-brousse se trouve sur la place du marché ; on y achète notre billet le jour même, vers 7h, puis on s’entasse dans le taxi-brousse (petite camionnette aménagée de bancs) jusqu’à transformation complète en sardine. Nos 2 sacs sont sur le toit, à côté du mouton. Dès que la boite est pleine, on part. Jusqu’à la panne, apparemment incontournable. 5 heures plus tard, nous avions enfin parcouru les 130km qui séparent Djenné de Mopti. Epique, authentique, épuisant ! 🤪 Un couple de Français nous a raconté avoir fait ce transfert en pinasse pour 20 000 Fcfa/p, repas compris. 8 heures de navigation, ils en étaient enchantés.
4 – Mopti/Bamako : bus A Mopti, il existe 2 guichets Bani Transport. Le principal, sur le rond-point (c’est de là que partent les bus) et un autre, secondaire, sur le port. Nous avons acheté nos billets 2 jours à l’avance sur le port. Je vous conseille plutôt de les acheter au guichet principal car nos noms n’avaient pas été reportés sur la liste principale. Petit problème au moment de l’appel pour monter dans le bus (mais qui s’est réglé très vite). Départ de Motpi à 7h15. 10 h pour faire les 640 km de route asphaltée de Mopti à Bamako. Les bus Bani Transports nous ont paru en bien meilleur état que ceux de Bittar. Confortables, tout le monde a une place assise, chauffeurs prudents ; quelques arrêts jamais très longs. En route, je vous conseille de goûter aux "béné" ( ? pas sûre d’avoir bien compris le nom …), gâteaux secs au sésame et au miel, enveloppés individuellement dans une poche plastique, proposés par les petits vendeurs ambulants qui accourent aux fenêtres du bus au moindre arrêt. Un goût de nougat chinois mais sec et croustillant. C’est bon et nourrissant. 50 F pièce. L’eau en bouteille est assez difficile à trouver en route. Elle est plutôt vendue en poche plastique. Pas super pratique mais ça dépanne. Pensez plutôt à remplir vos gourdes avant de partir.
5 – Taxi en ville A Bamako : Aéroport vers Hôtel GIE B-M, taxi "affrété" par le GIE : 5 000 F (un peu excessif) Hôtel GIE B-M vers gare routière : 1 000 F Gare routière vers Maison d’hôtes de Mme Konaré Saw : 3 000 F Konaré Saw vers aéroport : 6 000 F A Mopti : Gare des taxis-brousse vers Hôtel Yapasdeproblème : 1 000 F Hôtel vers départ des bus Bani Transports : 2 500 F (tarif de nuit parait-il ….)
HEBERGEMENT :
1 - BAMAKO : GIE Benso-Mazauges (cliquer ici) 15 000 F la chambre (A/C, sdb) avec le petit déj (qu’on a eu, à 6h, avant de partir à la gare). Réservation effectuée à l’avance par internet. Arrivés tard le samedi soir, nous voulions partir très tôt le dimanche matin vers Djenné. Je cherchais donc un hébergement proche de la gare routière. Merci à hery et seneleg pour cette adresse ! Chambre simple, rien de trop. Accueil un poil laxiste. Je n’en garde pas un souvenir ému mais l’emplacement de l’hôtel répondait à notre attente, effectivement, à côté de la gare routière (1 000 F le taxi pour s’y rendre). Par contre, forcément bien loin du centre de Bamako. Au moment de la réservation, le GIE nous a proposé un taxi pour nous récupérer à l’aéroport. 5 000 F, c’est un peu cher mais ça nous a évité de chercher dans la confusion de l’arrivée … Arrivée au GIE, j’ai confié 200 € à un Malien qui, à 22h passées, est reparti en ville me trouver des Fcfa. Confiance totale, justifiée, j’ai récupéré mes Fcfa ½h plus tard.
Maison d’hôtes chez Mme Konaré Saw 6 000 F/p (ventilée) avec le petit dej. Sans réservation. Au centre (hippodrome). Riche maison particulière dont la propriétaire loue 5 chambres (dont 2 dans un bâtiment annexe où nous étions). Plusieurs sanitaires communs. Chambre (ventilée, moustiquaire) sombre, petite, tristounette et sale (les 3 chambres de la maison principale sont sûrement bien plus agréables). Sanitaires par contre irréprochables (avec eau chaude). Petit déjeuner familial inclus. L’accueil très chaleureux de Mme Konaré Saw a compensé la médiocrité de la chambre. Difficile à trouver. Il faut indiquer au taxi : rue du BlaBla, puis au bout du goudron, continuer tout droit sur la piste, prendre la 7e à droite et c’est la 4e porte à gauche. Quartier calme de maisons cossues même si l’état de la piste ne le laisse pas supposer un instant ! De là, nous sommes allés le soir (lampe frontale de rigueur) au maquis Pili Pili à pied (pas loin, 15 min) et, le lendemain, au musée (plus loin, plus d’une heure à pied, en traversant le marché de Médine).
2 - DJENNE : Hôtel Maafir 23 000 F la chambre (A/C, sdb) avec le petit déj. Réservation faite bien à l’avance par téléphone. Chambre spacieuse et agréable. Petite cour intérieure calme. A quelques centaines de mètres de la mosquée et de la place du marché. Je conseille vivement de réserver son hébergement à Djenné si vous y êtes pour le marché (lundi).
3 - MOPTI : Hôtel Yapasdeproblème (cliquer ici) Notre coup de cœur. 🙂 25 000 F la chambre (A/C, sdb) + petit déj à 1 500 F. Réservation faite par internet. Chambre très agréable quoiqu’un peu sombre car située au rez-de-chaussée. Au troisième étage, une grande terrasse sert de bar/restaurant. Bien abritée, joliment décorée, on s’y sent très bien et on s’y repose avec plaisir. La cuisine y est par ailleurs de grande qualité. Nous avons dîné là tous les soirs. Je conseille vivement cet hôtel qui offre de nombreuses possibilités d’hébergement. Le patron est très présent et toujours prêt à aider. Vraiment une bonne ambiance, chaleureuse et décontractée.
REPAS : On retiendra de nos agapes le capitaine, poisson du fleuve, ferme (se tient bien en brochette) au goût très fin, l’attiéké (semoule de manioc) au goût très marqué, l’aloco ou banane plantain frite (un peu gras), le bissap (infusion chaude ou froide, très sucrée, de plantes locales, d’un rouge profond). Nous n’avons mangé qu’une seule fois du fonio maté (semoule de mil avec une sauce arachide). Perso, j’ai trouvé le fonio vraiment fade, je préfère de très loin l’attiéké. Le poulet nous a toujours déçus : trop dur, trop cuit. Nous lui avons très vite préféré le délicieux capitaine.
Quelques prix : Les prix sont très variables d’un endroit à un autre … Une bouteille d’eau (1, 5 litre) : entre 1 000 et 1 250 F (le budget eau est important, les pastilles permettent une belle économie). Une bouteille de coca (30 cl) : entre 500 et 700 F Une grande bière (600 ml) : 1 250 F (la Castel est moins amère que la Flag) Un plat de capitaine (avec garniture : riz, aloco, attiéké …) : autour de 3 500 F Un plat de poulet yassa (avec du riz) : 3 000 F
Voici 3 adresses qu’on a bien aimées : Le restaurant de l’hôtel Yapasdeproblème à Mopti Poulet yassa, brochette de capitaine, aloco, énorme salade composée (après la randonnée en pays Dogon, on s’est délecté de cette énorme assiette de crudités), omelette, crêpe au chocolat, jus de mangue frais … tout est bon et à prix raisonnable. Le Bissap Café à Mopti (juste avant le port) C’est cher, mais c’est bon. Pichet de bissap à 1 000 F, plats africains à 4 000 F, yaourt (au miel sauvage, un régal !) à 900 F, salade de fruits frais à 1 200 F. Bonnes pizzas au feu de bois également (autour de 4 000 F) Le Pili Pili à Bamako Sympathique maquis où nous avons mangé de l’attiéké délicieux et encore du capitaine. Pas cher.
LA RANDONNEE EN PAYS DOGON :
1 - La randonnée en elle-même Ce fut le point d’orgue de notre voyage au Mali. Nous avions 7 jours à notre disposition et nous tenions absolument à aller jusqu’aux 3 Yougas. Pour le reste, nous avons laissé libre cours à Benjamin. Paysages grandioses, villages pittoresques, scènes rurales tout droit sorties de notre imaginaire, accueil chaleureux, logistique rudimentaire mais suffisante, marche facile et agréable, lumières pures de l’Afrique, voilà les nombreux ingrédients qui ont fait de cette randonnée une expérience inoubliable.
Rappel de nos étapes : J1– Départ à 8h en voiture particulière pour 2 heures de route et de piste – Arrivée à Indelou, sur le plateau – Pause repas – 45 minutes de marche seulement pour ce 1er jour - Nuit à Begnematoo J2 – Dourou – Pause repas – Descente de la falaise – Nuit à Nombori J3– Komokani – Pause repas – Mare aux crocodiles - Nuit à Amani J4– Ireli – Pause repas - Nuit à Ibi J5– Koundou – Youga Na – Pause repas – Montée vers Youga Dogourou - Nuit à Youga Piri J6– Redescente vers Koundou – Ibi – Pause repas - Nuit à Banani J7– Montée de la falaise vers Sangha – On retrouve notre chauffeur, route vers Mopti qu’on rejoint à 11h
Trop inquiète sur l’authenticité des villages traversés, sur les conditions d’hygiène que j’imaginais réduites à néant, sur la difficulté du parcours sous un soleil harassant … j’ai souhaité limiter l’itinéraire à 7 jours/6 nuits, pensant atteindre là les limites de mes capacités. Quel dommage ! 2 ou 3 jours de plus m’auraient ravie, nous permettant de démarrer à Kani Kombole et de pousser jusqu’à Yendouma. Mais peut-être alors aurait-il encore manqué 2 ou 3 jours supplémentaires ?... Les villages traversés sont tous différents et chacun a son charme. Pour ne citer que nos préférés … Nous avons particulièrement aimé Indelou. Est-ce parce que c’était le premier ? Non, les photos me prouvent que son charme est bien réel. Tout petit village, tout serré, tout mignon, une vraie bonbonnière … Dourou est superbe aussi, plus grand. Nous y étions (coup de chance) le jour du marché. Très animé, très coloré. L’arrivée sur Nombori, au sortir d’une faille de la falaise, est extraordinaire. Grand village, très peuplé, très vivant, face à la grande dune rouge, au pied de la falaise. Nous y découvrirons nos premières habitations Tellem. Et quelle soirée mémorable chez Philippe, le frère de notre guide, qui tient salon ! Puisque la télé n’a pas encore ici fait ses ravages, quelques hommes du village ont pris l’habitude de s’y retrouver pour passer la soirée à débattre. Ce soir-là, le sujet était la condition de la femme … Débat animé et joyeux … même si nous ne partagions pas l’avis général … Et puis, le fleuron : Youga Piri. Qui se mérite ! Quelle nuit extraordinaire nous y avons passée. Village tout en dénivelé, accroché, caché, dans la falaise. On a l’impression d’être dans une forteresse irréelle, adossée à la falaise, dominant la plaine. Nuit incroyable … en contrebas dans la vallée, on devine un foyer qui brûle encore, plus près, les enfants rient toujours malgré le noir profond de la nuit … Ce fut une nuit magique. De celles qui marquent une vie.
2 - Condition physique Mes commentaires s’appliquent à notre randonnée. Nous n’avons pas tout parcouru, loin s’en faut ! Randonnée facile où l’on passe d’un village à un autre, tantôt sur le plateau de la falaise de Bandiagara, tantôt au pied. Sur le plateau : roche rugueuse où les chaussures accrochent bien. On domine la plaine, à perte de vue, sur 360°. Seule la mer donne cette même impression d’infini. Magnifique ! Au pied de la falaise : sentier de terre sablonneuse, souple, agréable. Parfois quelques parties de sable plus profond, là c’est un peu pénible, ça patine. On traverse des champs d’oignons, de mil, des plaines parsemées de baobabs. On croise parfois quelques ânes, quelques zébus. La brousse, comme on la rêve ! Dans la falaise : car pour passer du plateau à la plaine (ou l’inverse), il faut descendre (ou monter). On emprunte alors des failles, étroites gorges composées d’éboulis de rochers. Un peu d’endurance, un peu de souffle, un peu d’agilité et un peu d’humilité (ne pas démarrer trop vite et garder un rythme régulier) suffisent largement à surmonter l’épreuve. Vraiment rien d’infaisable. C’est la montée vers Youga Piri qui fut (sur notre parcours) la plus difficile. Un jeune nous a d’ailleurs accompagnés (il semble que ce soit l’habitude, un moyen pour eux de se faire une petite pièce) toujours prêt à me tendre une main rassurante sur un passage délicat. Evidemment, il était en tongs … Il était même prêt à me soulager de mon sac à dos si j’avais voulu (au-delà de mon ego qui me l’interdisait, je n’en avais sincèrement pas besoin, par contre je ne me suis pas privée de lui attraper plusieurs fois la main). On traverse quelques failles profondes sur des ponts de branches et de pierres. Même moi plutôt sujette au vertige, ça ne m’a pas impressionnée plus que ça. On grimpe aussi quelques échelles Dogon pour escalader des rochers trop raides ; là encore pas assez hautes pour en être embarrassé. Bref, des passages inhabituels rendent cette montée pittoresque et l’occasion de photos sympathiques … Mais aucune crainte à avoir et aucune raison de s’en priver. Et quel spectacle !! Globalement : rythme facile : nous marchions 4 à 5 heures maxi par jour, visites de villages comprises. On évitait la chaude période de mi-journée : pause de 11h à 15h environ. La pause peut sembler longue, mais on s’y fait, et ce rythme lent convient bien à ce type de randonnée. Ma période de marche préférée a toujours été celle de l’après-midi. A partir de 15h, la température devient idéale et décline tout doucement. Plus on marche, plus il fait doux (à l’inverse du matin). Paysages dorés sous la lumière chaude et rasante d’un soleil toujours brillant sans être brûlant. Ce sont bien sûr pendant ces après-midi que nous avons fait nos plus belles photos. La qualité et le poids du sac à dos contribuent fortement au plaisir de la marche (truisme total …! 😛 ). Nous avions investi dans des sacs légers, bien ventilés, bien conçus et avons limité leur chargement à l’essentiel (6-7 kg chacun, eau comprise). Les hanches portent, les épaules sont libérées, le dos ne souffre pas du tout. Au point que j’en oubliais parfois de le poser en arrivant à l’étape !
3- Logistique Nous faisons connaissance de notre guide Benjamin à l’hôtel Yapasdeproblème la veille du départ. Ensemble, nous revoyons notre parcours et convenons de notre heure de départ. Nous le payons (intégralement en €). Le lendemain, Ousmane (le chauffeur) et Benjamin étaient prêts avant l’heure dite ! 2 heures de route et de piste pour atteindre Indelou, point de départ de notre randonnée.
3.1 - Les campements C’est quoi un campement ? y a des tentes ? des caravanes ? un bar ? une discothèque ? …. Pfffff …. 😏 Bon, n’empêche que je me suis posée la question, évidemment … Dans certains cas, c’est de l’hébergement chez l’habitant, en d’autres termes : une chambre et une table d’hôtes, version locale. Parfois, la structure d’accueil est un peu plus grande, plus organisée, avec même quelques cases pour dormir à l’abri (pour notre part, on a toujours préféré de très loin les terrasses) et quelques tables abritées sous un toit de paille pour manger. Un petit coin isolé par des murets en guise de sanitaires, pour la toilette d’un côté, les wc de l’autre. Les hôtes installent des matelas de mousse sur le toit, apportent un seau d’eau pour la toilette et préparent le repas commandé. Le matin avant de partir, nous réglions nos boissons. Voilà, c’est tout simple et, pour les plus petits campements, très authentiques. Les repas : on les commande dès l’arrivée (vers 11h ou vers 17h) car la préparation est longue puisqu’à la demande. Plat unique composé d’un féculent (semoule, pâtes, riz, purée de haricots) et d’une sauce servie à côté. Très peu de légumes (2 ou 3 morceaux de courge dans la sauce, au mieux …), pas de fruits. Après une tentative, nous avons toujours décliné la viande (trop dure à notre goût). La sauce varie d’un campement à un autre selon le talent du cuisinier. Sans être gastronomique, c’est bon, nourrissant et servi toujours très très copieusement. Notre guide s’adonnait à la cérémonie du thé : longue préparation d’un thé vert à la menthe sur un petit brasero puis partage du breuvage entre tous les présents, en 3 fois. Du plus amer au plus doux … Rite convivial bien sympa pour qui aime le thé. Au petit déjeuner, thé ou café, lait en poudre et un large saladier de beignets de mil. Un peu gras (beaucoup même) mais c’est bon. Ce fut parmi nos meilleurs moments. Que d’images extraordinaires en ces débuts de journées sous un soleil rouge, doux, qui embrasait la falaise devant nous. Le thé fumant entre nos mains, nous étions tous les matins scotchés devant ce spectacle. Les nuits : un matelas de mousse, parfois 2 quand ils étaient vraiment trop fins, un sac à viande, une polaire roulé en boule en guise d’oreiller et une moustiquaire (souvent fournie par le campement), voilà comment passer des nuits sublimes à regarder un ciel auquel on n’a pas droit à Paris. Nous avions décidé de ne pas emporter de sac de couchage (pour limiter poids et volume). Nous avons eu froid une nuit, à Ibi, où nous avons fini entre les 2 matelas, tels des sandwichs. Vers 5h30, le soleil se lève, les animaux (les coqs, les ânes, les moutons ….) se réveillent et annoncent à qui mieux-mieux la nouvelle journée. Pour rythmer l’ensemble, la cadence sourde et régulière des femmes qui pilent le mil. Une colonne de jeunes filles remontent déjà du puits avec leur énorme bassine d’eau sur la tête pour alimenter le village … Demain, immanquablement, elles y retourneront … Autant d’invitations à se lever pour vivre une nouvelle journée riche en images merveilleuses, immuables, d’un autre temps. La toilette : pas d’eau courante ne signifie pas pas d’eau ! Grave erreur de ma part. Chaque soir, nous avons pu effectuer une toilette complète. Le coin douche est isolé par des murets de terre de 1m50, à ciel ouvert. Une porte ou un système de chicane permet de s’isoler un minimum. Personne ne regarde. Un seau et une louche, ou bien un énorme bidon surélevé garni d’un pommeau de douche ! J’avais apporté des lingettes qui m’ont finalement bien peu servi. J’avais également un flacon de savon bactéricide sans eau. Utile (dans la journée notamment) sans être indispensable. Une anecdote. A Youga Piri, on nous demande si nous pouvions nous laver ensemble pour économiser l’eau, tellement difficile à monter depuis la plaine. Bien sûr ! Nous voilà dans notre petit coin, avec notre seau d’eau et notre gobelet-louche, tout nus, tout juste protégés par un petit muret, à nous frotter, quand soudain on entend un appel. On cherche, là, un peu plus haut, un gamin nous fait un joyeux signe de la main. Auquel on répond tous les 2 aussi joyeusement. Puis, 2 gamins, puis 3 … pour finir, il y aura une dizaine de gamins, en rang d’oignons, à nous observer et à nous faire signe. Cocasse ! Les contacts sont toujours faciles, même en pleine toilette ! Pour info, le seau d’eau nous a largement suffi pour nous 2 ; il en restait plus de la moitié. On n’imagine pas à quel point on peut économiser l’eau pour se laver … Ca m’a donné à réfléchir sur mon gaspillage quotidien ! Les WC : à côté du coin douche (à Youga Piri, c’était même au même endroit), un trou dans le sol. Parfois une petite bassine avec un peu d’eau. N’oubliez pas votre papier.
3.2 - L’équipement (à cette époque, fin Novembre) La température est montée jusqu’à 39°C. Néanmoins, c’est très supportable car l’atmosphère est très sèche. A cette époque, le soleil n’est pas brûlant et nous n’avons pas souffert de coups de soleil. Chaussures de marche à tige basse nécessaires, mais suffisantes. Je ne conseille pas les sandales à scratch, on traverse parfois des broussailles piquantes et accrocheuses … Pour les pauses, les tongs permettent de bien s’aérer les pieds et de faire sécher les chaussettes. Pratiques également pour la toilette. Tenue de rando en coton léger. Le soir, on appréciait d’enfiler une tenue légère, propre et sèche. Le grand air doux de la nuit suffisait à sécher et à aérer notre tenue de marche qu’on ré-enfilait le lendemain matin. Avec cette alternance, nous étions confortables et avons voyagé léger. Cela dit, on se salit beaucoup, poussière et marbrures de sel de transpiration ; préférez les couleurs claires moins salissantes … Une petite polaire légère fut la bienvenue pour servir d’oreiller ou d’appoint pour les nuits un peu plus fraîches. Jamais portée naturellement en journée. Les indispensables : lampe frontale - des mouchoirs en papier - des tongs - du papier toilette - un peu de lecture pour la pause de mi-journée - un jeu de cartes - de l’argent liquide en petites coupures (on dépensait environ 5 000 Fcfa par jour pour nous 2 en boisson -2 cocas, 2 ou 3 bouteilles d’eau, 1 grande bière-. Ce n’est pas négligeable … Eau du puits gratuite si vous optez pour la purification par pastille) - pharmacie de base : aspirine, imodium, ercéfuryl, pince à épiler, anti-palu, répulsif - APN et batteries (chargeur inutile …) - gourdes (2 X 1, 5 l) plus solides que les bouteilles en plastiques …. - un couteau - un petit tube de protection solaire (on en a utilisé bien peu) - serviette de toilette en micro fibre : ultra compactes et qui sèchent en 10 minutes, vraiment pratique - une moustiquaire (non imprégnée). On l’a utilisée (2 fois) quand le campement ne les fournissait pas - un sac à viande (les frileux du Midi préfèreront sûrement un sac de couchage … nous, on est des durs, des Lorrains ! 😛 ) - trousse de toilette et un peu de rechange … Notre paquetage faisait 6-7 kg chacun. Pas la mort ! Une dernière remarque : si vous avez besoin, pensez à un miroir.
Nous avions laissé à l’hôtel de Mopti, en toute sécurité, un sac de voyage en consigne et, dans leur coffre, une pochette contenant argent, passeport, billets d’avions, clés …. Nous n’avions donc sur nous que des photocopies de nos passeports et un peu d’argent liquide. Et l’esprit tranquille !
3.3 - Une journée type On a vécu au rythme du soleil et des étoiles : Réveil naturel vers 6h au son des cocoricos, braiements, bêlements et autres meuglements … Petit déjeuner à 7h, parfois un peu plus tôt Départ entre 7h30 et 8h (2 à 3h de marche) Arrivée au campement de midi entre 10 et 11h Commande du repas, qui sera invariablement servi à midi Coca / Thé / Repas / re-thé / Sieste / re-re-thé … Départ à 15h (2h maxi de marche) Arrivée au campement du soir vers 17h (il faisait nuit noire à 18h15) Commande du repas (servi vers 19h), toilette, installation du couchage sur une terrasse Dodo autour de 20h30
4– Benjamin, notre guide C’est bien grâce à lui que notre randonnée fut une telle réussite. Benjamin a 36 ans, il est Dogon, originaire de Nombori (où nous avons passé 1 nuit chez son frère Philippe, médecin du village). Il connaît bien sûr très bien les rites et coutumes du pays Dogon et sait en parler ; il est compétent, fiable, honnête (quand il ne sait pas, il le dit et se renseigne), ponctuel (si, si !!), professionnel, attentif (sans être envahissant), à l'écoute (il comprend vite ce qu'on recherche ...). Contact pris par internet avant notre départ. Nous avions convenu à l’avance des prestations, de l’itinéraire, du prix et du rendez-vous à l’hôtel. Aucune avance réclamée, aucune mauvaise surprise, tout fut respecté. Pour respecter la déontologie de ce site, je donnerai ses coordonnées par MP sur demande. Ceux qui ont lu mon carnet de voyage sur le Népal noteront que je n’ai pas été aussi élogieuse avec notre guide Santa … juste pour dire que nous savons ce qu’est un mauvais guide …
Quid de la nécessité d’un guide ? Nous avons croisé peu de touristes pendant notre périple, mais tous étaient accompagnés. Non pas pour le chemin : avec la falaise comme fil conducteur, impossible de se perdre. Encore que … il n’y a aucune indication et parfois 🤪 … mais, je veux bien croire qu’on peut s’y retrouver. Par contre, il semble difficile de visiter les villages sans un guide qui garantira le respect des lieux sacrés. A Indelou, lors de la pause repas, nous avons voulu retourner nous promener dans le village. Benjamin, en pleine sieste, a demandé à un gamin de nous accompagner. Ce n’était pas pour qu’on ne se perde pas (il aurait vraiment fallu le faire exprès !) mais pour que les villageois soient rassurés : nous n’allions pas profaner les lieux sacrés. Je repense aussi à son cri d’effroi quand j’ai tendu la main vers un autel Tellem … Ahhh ! Pas touche ! oups 😊 … Et comment deviner que ce bout de friche, s’il est foulé entraîne une mort certaine sous 3 ans … m’enfin, tous les enfants du village le savent !... Pour traverser Youga Dogourou, haut-lieu du pays Dogon puisque siège de la cérémonie de Sigui, Benjamin s’est assuré des services d’un jeune du village pour être absolument certain de respecter le protocole, ici, plus compliqué qu’ailleurs. Le jeune nous a quittés une fois le village traversé. Animisme, croyances ancrées profondément, lieux sacrés, voilà ce que le guide va protéger (protection du touriste ignorant et aussi du villageois : un lieu profané nécessite d’être re-purifié). Enfin, J’ai vu Benjamin remettre un boubou-offrande au chef du village à 2 occasions : à Indelou et à Nombori. Suffisamment discrètement pour que je croie en l’authenticité du geste. Voilà, au final, je pense que c’est difficile sans guide. Par ailleurs, le guide (pourvu qu’il soit Dogon !) apporte vraiment beaucoup en terme d’explications sur les rites, la cosmogonie, la vie quotidienne et permet d’entrer en contact avec les villageois qui parlent très peu Français.
DJENNE : La taxe de développement touristique individuelle est de 1 000 F. Nous l’avons payée (contre un reçu en bonne et due forme !) au carrefour avant de prendre notre fameux taxi. Guide bien inutile pour visiter cette merveilleuse petite ville tout en banco. La mosquée est interdite aux non-musulmans. On nous a proposé plusieurs fois de la visiter moyennant 5 000 Fcfa/p. Grosse mise en scène : chuchotements et regards appuyés pour tenter de nous faire croire que nous avions là une opportunité exceptionnelle … Nous avons décliné. Nous sommes montés sur le toit terrasse voisin offrant une belle vue. Un peu plus tard dans la matinée, quand le marché battait son plein, nous y sommes retournés sans repayer, ils se souvenaient de nous. Cool. Le marché justement, parlons-en. Pour en profiter, Philippe décide de se lever aux aurores, à 5h45 !! Euhhhh … je suis une lève-tôt mais là, quand même, c’est un peu tôt … je traîne les pieds. … Philippe me houspille, nous sommes en retard ! Pffff … Allez, allez ! Non, non, pas de petit déj, pas de douche (on reviendra plus tard !), on court vers la place du marché qu’on atteint à 6h … Bien trop tôt … Rien … Ils commençaient à peine à s’installer. L’œil noir, je regarde Philippe, je ne dis rien (il n’y avait rien à dire !) et je retourne à l’hôtel prendre ma douche et mon petit déjeuner … Bien sûr, Philippe m’a accompagnée (même pas penaud !) et nous avons pris notre petit dej ensemble évidemment, et sans aucune rancune de ma part, car après tout, s’il avait eu raison …. je l’aurais béni ! Retour sur la place où le marché bat son plein vers 10-11h … Vraiment un beau spectacle que toutes ces couleurs avec la mosquée en terre en toile de fond ! En dehors de l’animation du marché, Djenné est une magnifique petite ville, tout en banco. On s’est promené avec plaisir dans ses ruelles, partout des scènes de vie quotidienne incroyables de simplicité et de beauté : la préparation du tô, le démêlage d’un filet de pêche, le pilonnage du mil, la farine tamisée, le tressage des cheveux, la laine filée … On s’arrête, on se regarde, on se sourit, on continue … Encore une belle journée, intemporelle …
MOPTI : Jolie petite ville au bord du Bani où nous nous sommes posés 3 nuits après notre rando. Par nécessité et par choix aussi … Plutôt que de passer une trop courte ½ journée à Ségou comme nous l’avions envisagé initialement, nous avons changé nos plans pour profiter davantage de Mopti. La bonne ambiance et le confort de l’hôtel ainsi qu’une grosse tourista à enrayer ont également pesé dans la balance. On s’est posé, on s’est baladé (seuls !) ; la mosquée, le marché, le marché artisanal, le bissap café … Pas fana ni l’un ni l’autre de bateau, on n’a pas tenté la balade en pinasse. Les offres ne manquent pas ! Un couple nous a dit avoir fait la visite de Mopti en pirogue (et non la visite des villages environnants comme proposée la plupart du temps), ils en étaient enchantés … Petit regret …
BAMAKO : Une seule journée passée à Bamako, c’est peu mais ça nous a suffi. Musée National Argh, j’ai oublié le prix du ticket d’entrée, pas cher … peut-être 1000 F/p Certes, il est beau, pas bien grand, bien agencé mais trop peu didactique. Dommage, nous en sommes partis un peu frustrés. A faire quand même, surtout en fin de voyage. Petit restaurant où nous avons enfin mangé du fonio maté. Marché de Médine Sur la route du musée (c’est idiot ça, ça dépend d’où on vient !). A environ 1km à l’Est du musée (voilà qui est mieux !) Il jouxte une décharge où de pauvres hères ont élu domicile. On décide de s’y enfoncer pour en saisir davantage l’ambiance. Marché populaire très vivant, très pauvre aussi. Qu’elle était belle cette maman tressant habilement les cheveux de sa fille, assises toutes deux au milieu de poissons assaillis par des nuées de mouches ! Les magnifiques sourires des vendeurs rendent encore plus dramatique ce marché bien sombre et bien miséreux. On touche ici le quotidien du Mali qui nous ramène à une cruelle réalité : misère, indigence, survie … Maison de l’artisanat Nous avons préféré l’ambiance plus aérée et plus sereine du marché artisanal de Mopti.
DIVERS : L’accueil : je m’attendais vraiment à souffrir de harcèlement. Loin s’en faut. Certes, en ville, on est sollicité (pour une babiole, un service, un bic ou un cadeau …) mais sans jamais aucune agressivité. Combien de fois avons-nous décliné les offres de pseudo-guides, leur expliquant qu’on préférait être seuls. Aucune insistance, « ok, pas de problème, bonne balade, le marché c’est par là ». Et tout ça avec toujours un vrai beau sourire. Sollicités, oui, on l’a été ; harcelés, jamais de la vie ! La carte bancaire : pas du tout utilisée (cela dit, on a raté les distributeurs de l’aéroport). On a changé très facilement nos € dans les hôtels. A Djenné, dans une banque, au même taux. 1€=640 Fcfa Le climat à cette époque : chaud et sec. 2 journées plus fraîches en fin de séjour à Mopti et Bamako où nous avons enfilé nos petites polaires. L’affluence touristique à cette époque : vraiment pas grand monde … On recroise toujours les mêmes d’ailleurs, principalement des individuels comme nous. Les problèmes de santé : bonne turista pour Philippe (c’est la première fois !) en fin de randonnée, traitée énergiquement et efficacement par ercéfuryl, imodium et doliprane. Les moustiques : à cette époque, il n’y en a pas beaucoup. On s’est quand même fait piquer assez souvent. C’est dire … répulsif et traitement anti-palu à mon avis indispensables. Nous avons opté pour la doxycycline (voir Institut Pasteur – cliquer ici). Photos : la plupart des Maliens réclament une pièce pour leur photo, d’autres refusent tout net. On en a très vite pris notre parti et sommes revenus sans portrait. Finalement, pas bien choquant tout ça … L'artisanat : nous avons fait pas mal d’achats sur le marché de Mopti. Encore faut-il le trouver ! Plusieurs dizaines d’échoppes sont regroupées dans un quartier, près du port. Bien sûr, le toubabou est attendu ! Mais on le sait en y allant, non ?... Alors, on a choisi de jouer le jeu, d’y plonger, de se donner du temps, de passer dans chacune des boutiques, sans en oublier une seule (on n’aurait pas pu de toutes façons !). Du coup, les vendeurs se sont calmés, attendant patiemment leur tour pour nous vanter la beauté et l’originalité (euhhhh ….) de leurs articles. Nous échangions quelques mots à droite à gauche, achetant une bricole de ci de là. Partout des sourires. Jamais aucune agressivité. Aucune authenticité non plus, faut pas se leurrer ... Mais, ce fut néanmoins un moment bien agréable. Marchandage de rigueur. Ils annoncent leur prix, nous le nôtre. « Merci pour ton premier prix » répondent-ils invariablement. Et la négociation démarre. On se laissait de la marge pour pouvoir augmenter un peu notre première offre et permettre ce jeu d’enchères … A titre d’infos (ça vaut ce que ça vaut !), nous avons généralement payé les articles le tiers du premier prix annoncé. On concluait en étant tous contents et souriants, ce qui est bien satisfaisant. Par exemple, nous avons payé l’incontournable chapeau peul 3 500 F. A l’aéroport, on a honte de voir qu’on a tous fait ce même achat. Et pas moyen de s’en cacher ! Zut, aucune originalité ! Mais plus tard, chez soi, qu’on est heureux de n’avoir pas boudé son plaisir sous prétexte de ne pas tomber dans le trivial. Car, qu’ils sont beaux ces chapeaux peuls !
On a beaucoup aimé : 🙂 Les mains tendues et caressantes des gamins aux abords des villages Dogon. Juste une caresse et un grand sourire … Le sourire attendri et reconnaissant de cette maman parce que, justement, nous caressions la main tendue de son fils. Les baobabs dans la plaine. Le sable rouge, la plaine jaune, le ciel bleu, les champs d’oignons verts, la peau noire … et les boubous multicolores. Dormir à la belle étoile.
On a moins aimé : 😕 Y être quelques jours avant l’Aïd. Le transport sans ménagement de tous ces moutons qui vivaient leurs dernières heures a fendu notre cœur d’artichaut.
En conclusion ... Malgré la brièveté de ce voyage, ce fut un GRAND voyage. L’Afrique telle qu’on la rêve : paysages grandioses, lumière dorée, peuple accueillant et amical, culture et rites ancestraux, villages à l’esthétisme épuré ! Un voyage qui mêle culture, paysages, rencontres et plaisir de la marche ; peu de lieux offrent cette globalité.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 22 Nov – Vol Air France Paris / Bamako – Nuit à Bamako (GIE Benso Mazauges) Dim – Route vers Djenné (Bus Bani Transport + Taxi) - Nuit à Djenné (Hôtel Maafir) Lun – Djenné : marché, mosquée, ville - Nuit à Djenné Mar – Route vers Mopti (Taxi brousse) - Nuit à Mopti (Hôtel Yapasdeprobleme) Mer – Route vers le pays Dogon J1 - Nuit à Begnematoo Jeu – Pays Dogon J2 – Nuit à Nombori Ven – Pays Dogon J3 - Nuit à Amani Sam – Pays Dogon J4 - Nuit à Ibi Dim – Pays Dogon J5 - Nuit à Youga Piri Lun – Pays Dogon J6 - Nuit à Banani Mar – Retour du pays Dogon - Nuit à Mopti Mer – Mopti - Nuit à Mopti Jeu – Mopti - Nuit à Mopti Ven – Route vers Bamako (Bus Bani Transport) - Nuit à Bamako (chez Mme Konaré Saw) Sam 6 Déc – Bamako – Vol Air France Bamako / Paris
BUDGET : Le Franc CFA Cours : 1 € = 640 Fcfa. Le Franc CFA correspond à nos anciens-anciens-francs (10 000 Fcfa = 100 F = 15 €) A l’arrivée à l’aéroport, dans la confusion de la récupération des bagages (épique !), j’ai raté les distributeurs de billets. Pourtant, il y en a 2 que j’ai vus lors de notre retour : dans le hall d’arrivée et à l’extérieur, juste devant les parkings.
Dépenses préalables : Vols réguliers Air France Paris/Bamako : 915 €/p = 1 830 €
Principales dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso d’artisanat) : Randonnée en pays Dogon : 230 €/p = 460 € payé cash sur place Autre (hôtels, repas, transports) : 830 € Aucune utilisation de la CB ni de TC
Je le répète sur chacun de mes carnets, ce que je rapporte ici n’a qu’une valeur indicative ; évidemment, on peut dépenser beaucoup moins. Ce budget correspond à un niveau confortable (hôtels milieu de gamme, restaurants midi et soir, une bière de temps en temps …).
On a changé facilement nos € dans les hôtels au cours régulier de 640 Fcfa pour 1 €.
GUIDES : Petit Futé 2007 - 😠 Aucun intérêt, aucun plan de ville. J’ai vérifié après coup (trop tard, dommage !), le Lonely Planet propose un plan de Mopti, de Djenné, même de Banani ! Les points d’intérêt sont juste cités sans être situés. Ils se contentent de dire qu’on ne peut pas se passer d’un guide (humain) ce qui est totalement faux. J’étais en rage. Achat totalement inutile. Préférez, et de loin, le LP Afrique de l’Ouest.
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Bamako – Air France Achetés début septembre sur le site Air France à 915 € l’A/R. Plus cher que d’autres vols mais régulier et direct. 5 heures de vol. Arrivée à 21h20 à Bamako ; départ de Bamako à 23h45.
2 – Bamako/Djenné : bus et taxi En préparant notre voyage, ce transfert de Bamako à Djenné m’a beaucoup souciée et j’en profite pour remercier ici tous les VFistes qui ont répondu à mes inquiétudes. Grâce à leurs réponses, nous avons osé … Nous nous sommes donc rendus très tôt le matin (vers 6h30) à la gare routière des bus BANI TRANSPORT pour être sûrs d’embarquer dans le 1er bus du matin en direction de Mopti. Au guichet, on demande nos tickets pour "le carrefour de Djenné". Bamako / Mopti = 8 000 F. Le carrefour se trouve environ 100km avant Mopti. J’ai payé autant pour l’arrêt au carrefour de Djenné, je n’ai pas réagi … j’aurais sans doute dû !... 2 bagages chargés en soute (1000 F par bagage). Nous avions enveloppé nos sacs à dos d’une housse de protection … ce n’était pas superflu, c’est très poussiéreux. La montée dans le bus s’effectue par appel (au mégaphone !) dans l’ordre d’achat du ticket. Une fois dans le bus, on choisit sa place. Ca marche bien. Départ prévu à 7h, effectif à 7h20. Voyage sans problème, nous arrivons au "carrefour" vers 14h45. Un taxi (une 504 break), avec déjà 2 touristes, "nous attendait". Nous montons, acceptons le tarif réclamé (15 000 pour le taxi à diviser par 4) et partons. Au bout de 30 km, nous voici au bord du Bani, petite rivière qu’on traverse par un bac. C’est inclus dans le prix du taxi, on ne paie rien de plus. Animation, ambiance, couleurs, jolies photos en perspective ! 5 minutes de navigation puis encore quelques courts kilomètres. Nous allions tous les 4 au même hôtel, le taxi nous y a déposés plutôt que de nous laisser sur la place du marché comme c’est l’habitude. A 16h30, nous étions douchés ! Finalement, ça s’est fait tout seul, vite et confortable !... Mais je pense que pour y arriver, il faut vraiment prendre le premier bus au départ de Bamako (7h), croiser les doigts pour qu’il n’y ait aucune panne (et là, je pense qu’avec Bani Transports on limite les risques …) et espérer qu’il y ait un taxi au carrefour. Nous avons eu un peu de chance, je crois.
3 – Djenné/Mopti : taxi-brousse Le transfert de Djenné à Mopti fut plus laborieux. Nous décidons de prendre le taxi-brousse, très économique. 2 250 F / p + 500 F / bagage Le guichet des taxis-brousse se trouve sur la place du marché ; on y achète notre billet le jour même, vers 7h, puis on s’entasse dans le taxi-brousse (petite camionnette aménagée de bancs) jusqu’à transformation complète en sardine. Nos 2 sacs sont sur le toit, à côté du mouton. Dès que la boite est pleine, on part. Jusqu’à la panne, apparemment incontournable. 5 heures plus tard, nous avions enfin parcouru les 130km qui séparent Djenné de Mopti. Epique, authentique, épuisant ! 🤪 Un couple de Français nous a raconté avoir fait ce transfert en pinasse pour 20 000 Fcfa/p, repas compris. 8 heures de navigation, ils en étaient enchantés.
4 – Mopti/Bamako : bus A Mopti, il existe 2 guichets Bani Transport. Le principal, sur le rond-point (c’est de là que partent les bus) et un autre, secondaire, sur le port. Nous avons acheté nos billets 2 jours à l’avance sur le port. Je vous conseille plutôt de les acheter au guichet principal car nos noms n’avaient pas été reportés sur la liste principale. Petit problème au moment de l’appel pour monter dans le bus (mais qui s’est réglé très vite). Départ de Motpi à 7h15. 10 h pour faire les 640 km de route asphaltée de Mopti à Bamako. Les bus Bani Transports nous ont paru en bien meilleur état que ceux de Bittar. Confortables, tout le monde a une place assise, chauffeurs prudents ; quelques arrêts jamais très longs. En route, je vous conseille de goûter aux "béné" ( ? pas sûre d’avoir bien compris le nom …), gâteaux secs au sésame et au miel, enveloppés individuellement dans une poche plastique, proposés par les petits vendeurs ambulants qui accourent aux fenêtres du bus au moindre arrêt. Un goût de nougat chinois mais sec et croustillant. C’est bon et nourrissant. 50 F pièce. L’eau en bouteille est assez difficile à trouver en route. Elle est plutôt vendue en poche plastique. Pas super pratique mais ça dépanne. Pensez plutôt à remplir vos gourdes avant de partir.
5 – Taxi en ville A Bamako : Aéroport vers Hôtel GIE B-M, taxi "affrété" par le GIE : 5 000 F (un peu excessif) Hôtel GIE B-M vers gare routière : 1 000 F Gare routière vers Maison d’hôtes de Mme Konaré Saw : 3 000 F Konaré Saw vers aéroport : 6 000 F A Mopti : Gare des taxis-brousse vers Hôtel Yapasdeproblème : 1 000 F Hôtel vers départ des bus Bani Transports : 2 500 F (tarif de nuit parait-il ….)
HEBERGEMENT :
1 - BAMAKO : GIE Benso-Mazauges (cliquer ici) 15 000 F la chambre (A/C, sdb) avec le petit déj (qu’on a eu, à 6h, avant de partir à la gare). Réservation effectuée à l’avance par internet. Arrivés tard le samedi soir, nous voulions partir très tôt le dimanche matin vers Djenné. Je cherchais donc un hébergement proche de la gare routière. Merci à hery et seneleg pour cette adresse ! Chambre simple, rien de trop. Accueil un poil laxiste. Je n’en garde pas un souvenir ému mais l’emplacement de l’hôtel répondait à notre attente, effectivement, à côté de la gare routière (1 000 F le taxi pour s’y rendre). Par contre, forcément bien loin du centre de Bamako. Au moment de la réservation, le GIE nous a proposé un taxi pour nous récupérer à l’aéroport. 5 000 F, c’est un peu cher mais ça nous a évité de chercher dans la confusion de l’arrivée … Arrivée au GIE, j’ai confié 200 € à un Malien qui, à 22h passées, est reparti en ville me trouver des Fcfa. Confiance totale, justifiée, j’ai récupéré mes Fcfa ½h plus tard.
Maison d’hôtes chez Mme Konaré Saw 6 000 F/p (ventilée) avec le petit dej. Sans réservation. Au centre (hippodrome). Riche maison particulière dont la propriétaire loue 5 chambres (dont 2 dans un bâtiment annexe où nous étions). Plusieurs sanitaires communs. Chambre (ventilée, moustiquaire) sombre, petite, tristounette et sale (les 3 chambres de la maison principale sont sûrement bien plus agréables). Sanitaires par contre irréprochables (avec eau chaude). Petit déjeuner familial inclus. L’accueil très chaleureux de Mme Konaré Saw a compensé la médiocrité de la chambre. Difficile à trouver. Il faut indiquer au taxi : rue du BlaBla, puis au bout du goudron, continuer tout droit sur la piste, prendre la 7e à droite et c’est la 4e porte à gauche. Quartier calme de maisons cossues même si l’état de la piste ne le laisse pas supposer un instant ! De là, nous sommes allés le soir (lampe frontale de rigueur) au maquis Pili Pili à pied (pas loin, 15 min) et, le lendemain, au musée (plus loin, plus d’une heure à pied, en traversant le marché de Médine).
2 - DJENNE : Hôtel Maafir 23 000 F la chambre (A/C, sdb) avec le petit déj. Réservation faite bien à l’avance par téléphone. Chambre spacieuse et agréable. Petite cour intérieure calme. A quelques centaines de mètres de la mosquée et de la place du marché. Je conseille vivement de réserver son hébergement à Djenné si vous y êtes pour le marché (lundi).
3 - MOPTI : Hôtel Yapasdeproblème (cliquer ici) Notre coup de cœur. 🙂 25 000 F la chambre (A/C, sdb) + petit déj à 1 500 F. Réservation faite par internet. Chambre très agréable quoiqu’un peu sombre car située au rez-de-chaussée. Au troisième étage, une grande terrasse sert de bar/restaurant. Bien abritée, joliment décorée, on s’y sent très bien et on s’y repose avec plaisir. La cuisine y est par ailleurs de grande qualité. Nous avons dîné là tous les soirs. Je conseille vivement cet hôtel qui offre de nombreuses possibilités d’hébergement. Le patron est très présent et toujours prêt à aider. Vraiment une bonne ambiance, chaleureuse et décontractée.
REPAS : On retiendra de nos agapes le capitaine, poisson du fleuve, ferme (se tient bien en brochette) au goût très fin, l’attiéké (semoule de manioc) au goût très marqué, l’aloco ou banane plantain frite (un peu gras), le bissap (infusion chaude ou froide, très sucrée, de plantes locales, d’un rouge profond). Nous n’avons mangé qu’une seule fois du fonio maté (semoule de mil avec une sauce arachide). Perso, j’ai trouvé le fonio vraiment fade, je préfère de très loin l’attiéké. Le poulet nous a toujours déçus : trop dur, trop cuit. Nous lui avons très vite préféré le délicieux capitaine.
Quelques prix : Les prix sont très variables d’un endroit à un autre … Une bouteille d’eau (1, 5 litre) : entre 1 000 et 1 250 F (le budget eau est important, les pastilles permettent une belle économie). Une bouteille de coca (30 cl) : entre 500 et 700 F Une grande bière (600 ml) : 1 250 F (la Castel est moins amère que la Flag) Un plat de capitaine (avec garniture : riz, aloco, attiéké …) : autour de 3 500 F Un plat de poulet yassa (avec du riz) : 3 000 F
Voici 3 adresses qu’on a bien aimées : Le restaurant de l’hôtel Yapasdeproblème à Mopti Poulet yassa, brochette de capitaine, aloco, énorme salade composée (après la randonnée en pays Dogon, on s’est délecté de cette énorme assiette de crudités), omelette, crêpe au chocolat, jus de mangue frais … tout est bon et à prix raisonnable. Le Bissap Café à Mopti (juste avant le port) C’est cher, mais c’est bon. Pichet de bissap à 1 000 F, plats africains à 4 000 F, yaourt (au miel sauvage, un régal !) à 900 F, salade de fruits frais à 1 200 F. Bonnes pizzas au feu de bois également (autour de 4 000 F) Le Pili Pili à Bamako Sympathique maquis où nous avons mangé de l’attiéké délicieux et encore du capitaine. Pas cher.
LA RANDONNEE EN PAYS DOGON :
1 - La randonnée en elle-même Ce fut le point d’orgue de notre voyage au Mali. Nous avions 7 jours à notre disposition et nous tenions absolument à aller jusqu’aux 3 Yougas. Pour le reste, nous avons laissé libre cours à Benjamin. Paysages grandioses, villages pittoresques, scènes rurales tout droit sorties de notre imaginaire, accueil chaleureux, logistique rudimentaire mais suffisante, marche facile et agréable, lumières pures de l’Afrique, voilà les nombreux ingrédients qui ont fait de cette randonnée une expérience inoubliable.
Rappel de nos étapes : J1– Départ à 8h en voiture particulière pour 2 heures de route et de piste – Arrivée à Indelou, sur le plateau – Pause repas – 45 minutes de marche seulement pour ce 1er jour - Nuit à Begnematoo J2 – Dourou – Pause repas – Descente de la falaise – Nuit à Nombori J3– Komokani – Pause repas – Mare aux crocodiles - Nuit à Amani J4– Ireli – Pause repas - Nuit à Ibi J5– Koundou – Youga Na – Pause repas – Montée vers Youga Dogourou - Nuit à Youga Piri J6– Redescente vers Koundou – Ibi – Pause repas - Nuit à Banani J7– Montée de la falaise vers Sangha – On retrouve notre chauffeur, route vers Mopti qu’on rejoint à 11h
Trop inquiète sur l’authenticité des villages traversés, sur les conditions d’hygiène que j’imaginais réduites à néant, sur la difficulté du parcours sous un soleil harassant … j’ai souhaité limiter l’itinéraire à 7 jours/6 nuits, pensant atteindre là les limites de mes capacités. Quel dommage ! 2 ou 3 jours de plus m’auraient ravie, nous permettant de démarrer à Kani Kombole et de pousser jusqu’à Yendouma. Mais peut-être alors aurait-il encore manqué 2 ou 3 jours supplémentaires ?... Les villages traversés sont tous différents et chacun a son charme. Pour ne citer que nos préférés … Nous avons particulièrement aimé Indelou. Est-ce parce que c’était le premier ? Non, les photos me prouvent que son charme est bien réel. Tout petit village, tout serré, tout mignon, une vraie bonbonnière … Dourou est superbe aussi, plus grand. Nous y étions (coup de chance) le jour du marché. Très animé, très coloré. L’arrivée sur Nombori, au sortir d’une faille de la falaise, est extraordinaire. Grand village, très peuplé, très vivant, face à la grande dune rouge, au pied de la falaise. Nous y découvrirons nos premières habitations Tellem. Et quelle soirée mémorable chez Philippe, le frère de notre guide, qui tient salon ! Puisque la télé n’a pas encore ici fait ses ravages, quelques hommes du village ont pris l’habitude de s’y retrouver pour passer la soirée à débattre. Ce soir-là, le sujet était la condition de la femme … Débat animé et joyeux … même si nous ne partagions pas l’avis général … Et puis, le fleuron : Youga Piri. Qui se mérite ! Quelle nuit extraordinaire nous y avons passée. Village tout en dénivelé, accroché, caché, dans la falaise. On a l’impression d’être dans une forteresse irréelle, adossée à la falaise, dominant la plaine. Nuit incroyable … en contrebas dans la vallée, on devine un foyer qui brûle encore, plus près, les enfants rient toujours malgré le noir profond de la nuit … Ce fut une nuit magique. De celles qui marquent une vie.
2 - Condition physique Mes commentaires s’appliquent à notre randonnée. Nous n’avons pas tout parcouru, loin s’en faut ! Randonnée facile où l’on passe d’un village à un autre, tantôt sur le plateau de la falaise de Bandiagara, tantôt au pied. Sur le plateau : roche rugueuse où les chaussures accrochent bien. On domine la plaine, à perte de vue, sur 360°. Seule la mer donne cette même impression d’infini. Magnifique ! Au pied de la falaise : sentier de terre sablonneuse, souple, agréable. Parfois quelques parties de sable plus profond, là c’est un peu pénible, ça patine. On traverse des champs d’oignons, de mil, des plaines parsemées de baobabs. On croise parfois quelques ânes, quelques zébus. La brousse, comme on la rêve ! Dans la falaise : car pour passer du plateau à la plaine (ou l’inverse), il faut descendre (ou monter). On emprunte alors des failles, étroites gorges composées d’éboulis de rochers. Un peu d’endurance, un peu de souffle, un peu d’agilité et un peu d’humilité (ne pas démarrer trop vite et garder un rythme régulier) suffisent largement à surmonter l’épreuve. Vraiment rien d’infaisable. C’est la montée vers Youga Piri qui fut (sur notre parcours) la plus difficile. Un jeune nous a d’ailleurs accompagnés (il semble que ce soit l’habitude, un moyen pour eux de se faire une petite pièce) toujours prêt à me tendre une main rassurante sur un passage délicat. Evidemment, il était en tongs … Il était même prêt à me soulager de mon sac à dos si j’avais voulu (au-delà de mon ego qui me l’interdisait, je n’en avais sincèrement pas besoin, par contre je ne me suis pas privée de lui attraper plusieurs fois la main). On traverse quelques failles profondes sur des ponts de branches et de pierres. Même moi plutôt sujette au vertige, ça ne m’a pas impressionnée plus que ça. On grimpe aussi quelques échelles Dogon pour escalader des rochers trop raides ; là encore pas assez hautes pour en être embarrassé. Bref, des passages inhabituels rendent cette montée pittoresque et l’occasion de photos sympathiques … Mais aucune crainte à avoir et aucune raison de s’en priver. Et quel spectacle !! Globalement : rythme facile : nous marchions 4 à 5 heures maxi par jour, visites de villages comprises. On évitait la chaude période de mi-journée : pause de 11h à 15h environ. La pause peut sembler longue, mais on s’y fait, et ce rythme lent convient bien à ce type de randonnée. Ma période de marche préférée a toujours été celle de l’après-midi. A partir de 15h, la température devient idéale et décline tout doucement. Plus on marche, plus il fait doux (à l’inverse du matin). Paysages dorés sous la lumière chaude et rasante d’un soleil toujours brillant sans être brûlant. Ce sont bien sûr pendant ces après-midi que nous avons fait nos plus belles photos. La qualité et le poids du sac à dos contribuent fortement au plaisir de la marche (truisme total …! 😛 ). Nous avions investi dans des sacs légers, bien ventilés, bien conçus et avons limité leur chargement à l’essentiel (6-7 kg chacun, eau comprise). Les hanches portent, les épaules sont libérées, le dos ne souffre pas du tout. Au point que j’en oubliais parfois de le poser en arrivant à l’étape !
3- Logistique Nous faisons connaissance de notre guide Benjamin à l’hôtel Yapasdeproblème la veille du départ. Ensemble, nous revoyons notre parcours et convenons de notre heure de départ. Nous le payons (intégralement en €). Le lendemain, Ousmane (le chauffeur) et Benjamin étaient prêts avant l’heure dite ! 2 heures de route et de piste pour atteindre Indelou, point de départ de notre randonnée.
3.1 - Les campements C’est quoi un campement ? y a des tentes ? des caravanes ? un bar ? une discothèque ? …. Pfffff …. 😏 Bon, n’empêche que je me suis posée la question, évidemment … Dans certains cas, c’est de l’hébergement chez l’habitant, en d’autres termes : une chambre et une table d’hôtes, version locale. Parfois, la structure d’accueil est un peu plus grande, plus organisée, avec même quelques cases pour dormir à l’abri (pour notre part, on a toujours préféré de très loin les terrasses) et quelques tables abritées sous un toit de paille pour manger. Un petit coin isolé par des murets en guise de sanitaires, pour la toilette d’un côté, les wc de l’autre. Les hôtes installent des matelas de mousse sur le toit, apportent un seau d’eau pour la toilette et préparent le repas commandé. Le matin avant de partir, nous réglions nos boissons. Voilà, c’est tout simple et, pour les plus petits campements, très authentiques. Les repas : on les commande dès l’arrivée (vers 11h ou vers 17h) car la préparation est longue puisqu’à la demande. Plat unique composé d’un féculent (semoule, pâtes, riz, purée de haricots) et d’une sauce servie à côté. Très peu de légumes (2 ou 3 morceaux de courge dans la sauce, au mieux …), pas de fruits. Après une tentative, nous avons toujours décliné la viande (trop dure à notre goût). La sauce varie d’un campement à un autre selon le talent du cuisinier. Sans être gastronomique, c’est bon, nourrissant et servi toujours très très copieusement. Notre guide s’adonnait à la cérémonie du thé : longue préparation d’un thé vert à la menthe sur un petit brasero puis partage du breuvage entre tous les présents, en 3 fois. Du plus amer au plus doux … Rite convivial bien sympa pour qui aime le thé. Au petit déjeuner, thé ou café, lait en poudre et un large saladier de beignets de mil. Un peu gras (beaucoup même) mais c’est bon. Ce fut parmi nos meilleurs moments. Que d’images extraordinaires en ces débuts de journées sous un soleil rouge, doux, qui embrasait la falaise devant nous. Le thé fumant entre nos mains, nous étions tous les matins scotchés devant ce spectacle. Les nuits : un matelas de mousse, parfois 2 quand ils étaient vraiment trop fins, un sac à viande, une polaire roulé en boule en guise d’oreiller et une moustiquaire (souvent fournie par le campement), voilà comment passer des nuits sublimes à regarder un ciel auquel on n’a pas droit à Paris. Nous avions décidé de ne pas emporter de sac de couchage (pour limiter poids et volume). Nous avons eu froid une nuit, à Ibi, où nous avons fini entre les 2 matelas, tels des sandwichs. Vers 5h30, le soleil se lève, les animaux (les coqs, les ânes, les moutons ….) se réveillent et annoncent à qui mieux-mieux la nouvelle journée. Pour rythmer l’ensemble, la cadence sourde et régulière des femmes qui pilent le mil. Une colonne de jeunes filles remontent déjà du puits avec leur énorme bassine d’eau sur la tête pour alimenter le village … Demain, immanquablement, elles y retourneront … Autant d’invitations à se lever pour vivre une nouvelle journée riche en images merveilleuses, immuables, d’un autre temps. La toilette : pas d’eau courante ne signifie pas pas d’eau ! Grave erreur de ma part. Chaque soir, nous avons pu effectuer une toilette complète. Le coin douche est isolé par des murets de terre de 1m50, à ciel ouvert. Une porte ou un système de chicane permet de s’isoler un minimum. Personne ne regarde. Un seau et une louche, ou bien un énorme bidon surélevé garni d’un pommeau de douche ! J’avais apporté des lingettes qui m’ont finalement bien peu servi. J’avais également un flacon de savon bactéricide sans eau. Utile (dans la journée notamment) sans être indispensable. Une anecdote. A Youga Piri, on nous demande si nous pouvions nous laver ensemble pour économiser l’eau, tellement difficile à monter depuis la plaine. Bien sûr ! Nous voilà dans notre petit coin, avec notre seau d’eau et notre gobelet-louche, tout nus, tout juste protégés par un petit muret, à nous frotter, quand soudain on entend un appel. On cherche, là, un peu plus haut, un gamin nous fait un joyeux signe de la main. Auquel on répond tous les 2 aussi joyeusement. Puis, 2 gamins, puis 3 … pour finir, il y aura une dizaine de gamins, en rang d’oignons, à nous observer et à nous faire signe. Cocasse ! Les contacts sont toujours faciles, même en pleine toilette ! Pour info, le seau d’eau nous a largement suffi pour nous 2 ; il en restait plus de la moitié. On n’imagine pas à quel point on peut économiser l’eau pour se laver … Ca m’a donné à réfléchir sur mon gaspillage quotidien ! Les WC : à côté du coin douche (à Youga Piri, c’était même au même endroit), un trou dans le sol. Parfois une petite bassine avec un peu d’eau. N’oubliez pas votre papier.
3.2 - L’équipement (à cette époque, fin Novembre) La température est montée jusqu’à 39°C. Néanmoins, c’est très supportable car l’atmosphère est très sèche. A cette époque, le soleil n’est pas brûlant et nous n’avons pas souffert de coups de soleil. Chaussures de marche à tige basse nécessaires, mais suffisantes. Je ne conseille pas les sandales à scratch, on traverse parfois des broussailles piquantes et accrocheuses … Pour les pauses, les tongs permettent de bien s’aérer les pieds et de faire sécher les chaussettes. Pratiques également pour la toilette. Tenue de rando en coton léger. Le soir, on appréciait d’enfiler une tenue légère, propre et sèche. Le grand air doux de la nuit suffisait à sécher et à aérer notre tenue de marche qu’on ré-enfilait le lendemain matin. Avec cette alternance, nous étions confortables et avons voyagé léger. Cela dit, on se salit beaucoup, poussière et marbrures de sel de transpiration ; préférez les couleurs claires moins salissantes … Une petite polaire légère fut la bienvenue pour servir d’oreiller ou d’appoint pour les nuits un peu plus fraîches. Jamais portée naturellement en journée. Les indispensables : lampe frontale - des mouchoirs en papier - des tongs - du papier toilette - un peu de lecture pour la pause de mi-journée - un jeu de cartes - de l’argent liquide en petites coupures (on dépensait environ 5 000 Fcfa par jour pour nous 2 en boisson -2 cocas, 2 ou 3 bouteilles d’eau, 1 grande bière-. Ce n’est pas négligeable … Eau du puits gratuite si vous optez pour la purification par pastille) - pharmacie de base : aspirine, imodium, ercéfuryl, pince à épiler, anti-palu, répulsif - APN et batteries (chargeur inutile …) - gourdes (2 X 1, 5 l) plus solides que les bouteilles en plastiques …. - un couteau - un petit tube de protection solaire (on en a utilisé bien peu) - serviette de toilette en micro fibre : ultra compactes et qui sèchent en 10 minutes, vraiment pratique - une moustiquaire (non imprégnée). On l’a utilisée (2 fois) quand le campement ne les fournissait pas - un sac à viande (les frileux du Midi préfèreront sûrement un sac de couchage … nous, on est des durs, des Lorrains ! 😛 ) - trousse de toilette et un peu de rechange … Notre paquetage faisait 6-7 kg chacun. Pas la mort ! Une dernière remarque : si vous avez besoin, pensez à un miroir.
Nous avions laissé à l’hôtel de Mopti, en toute sécurité, un sac de voyage en consigne et, dans leur coffre, une pochette contenant argent, passeport, billets d’avions, clés …. Nous n’avions donc sur nous que des photocopies de nos passeports et un peu d’argent liquide. Et l’esprit tranquille !
3.3 - Une journée type On a vécu au rythme du soleil et des étoiles : Réveil naturel vers 6h au son des cocoricos, braiements, bêlements et autres meuglements … Petit déjeuner à 7h, parfois un peu plus tôt Départ entre 7h30 et 8h (2 à 3h de marche) Arrivée au campement de midi entre 10 et 11h Commande du repas, qui sera invariablement servi à midi Coca / Thé / Repas / re-thé / Sieste / re-re-thé … Départ à 15h (2h maxi de marche) Arrivée au campement du soir vers 17h (il faisait nuit noire à 18h15) Commande du repas (servi vers 19h), toilette, installation du couchage sur une terrasse Dodo autour de 20h30
4– Benjamin, notre guide C’est bien grâce à lui que notre randonnée fut une telle réussite. Benjamin a 36 ans, il est Dogon, originaire de Nombori (où nous avons passé 1 nuit chez son frère Philippe, médecin du village). Il connaît bien sûr très bien les rites et coutumes du pays Dogon et sait en parler ; il est compétent, fiable, honnête (quand il ne sait pas, il le dit et se renseigne), ponctuel (si, si !!), professionnel, attentif (sans être envahissant), à l'écoute (il comprend vite ce qu'on recherche ...). Contact pris par internet avant notre départ. Nous avions convenu à l’avance des prestations, de l’itinéraire, du prix et du rendez-vous à l’hôtel. Aucune avance réclamée, aucune mauvaise surprise, tout fut respecté. Pour respecter la déontologie de ce site, je donnerai ses coordonnées par MP sur demande. Ceux qui ont lu mon carnet de voyage sur le Népal noteront que je n’ai pas été aussi élogieuse avec notre guide Santa … juste pour dire que nous savons ce qu’est un mauvais guide …
Quid de la nécessité d’un guide ? Nous avons croisé peu de touristes pendant notre périple, mais tous étaient accompagnés. Non pas pour le chemin : avec la falaise comme fil conducteur, impossible de se perdre. Encore que … il n’y a aucune indication et parfois 🤪 … mais, je veux bien croire qu’on peut s’y retrouver. Par contre, il semble difficile de visiter les villages sans un guide qui garantira le respect des lieux sacrés. A Indelou, lors de la pause repas, nous avons voulu retourner nous promener dans le village. Benjamin, en pleine sieste, a demandé à un gamin de nous accompagner. Ce n’était pas pour qu’on ne se perde pas (il aurait vraiment fallu le faire exprès !) mais pour que les villageois soient rassurés : nous n’allions pas profaner les lieux sacrés. Je repense aussi à son cri d’effroi quand j’ai tendu la main vers un autel Tellem … Ahhh ! Pas touche ! oups 😊 … Et comment deviner que ce bout de friche, s’il est foulé entraîne une mort certaine sous 3 ans … m’enfin, tous les enfants du village le savent !... Pour traverser Youga Dogourou, haut-lieu du pays Dogon puisque siège de la cérémonie de Sigui, Benjamin s’est assuré des services d’un jeune du village pour être absolument certain de respecter le protocole, ici, plus compliqué qu’ailleurs. Le jeune nous a quittés une fois le village traversé. Animisme, croyances ancrées profondément, lieux sacrés, voilà ce que le guide va protéger (protection du touriste ignorant et aussi du villageois : un lieu profané nécessite d’être re-purifié). Enfin, J’ai vu Benjamin remettre un boubou-offrande au chef du village à 2 occasions : à Indelou et à Nombori. Suffisamment discrètement pour que je croie en l’authenticité du geste. Voilà, au final, je pense que c’est difficile sans guide. Par ailleurs, le guide (pourvu qu’il soit Dogon !) apporte vraiment beaucoup en terme d’explications sur les rites, la cosmogonie, la vie quotidienne et permet d’entrer en contact avec les villageois qui parlent très peu Français.
DJENNE : La taxe de développement touristique individuelle est de 1 000 F. Nous l’avons payée (contre un reçu en bonne et due forme !) au carrefour avant de prendre notre fameux taxi. Guide bien inutile pour visiter cette merveilleuse petite ville tout en banco. La mosquée est interdite aux non-musulmans. On nous a proposé plusieurs fois de la visiter moyennant 5 000 Fcfa/p. Grosse mise en scène : chuchotements et regards appuyés pour tenter de nous faire croire que nous avions là une opportunité exceptionnelle … Nous avons décliné. Nous sommes montés sur le toit terrasse voisin offrant une belle vue. Un peu plus tard dans la matinée, quand le marché battait son plein, nous y sommes retournés sans repayer, ils se souvenaient de nous. Cool. Le marché justement, parlons-en. Pour en profiter, Philippe décide de se lever aux aurores, à 5h45 !! Euhhhh … je suis une lève-tôt mais là, quand même, c’est un peu tôt … je traîne les pieds. … Philippe me houspille, nous sommes en retard ! Pffff … Allez, allez ! Non, non, pas de petit déj, pas de douche (on reviendra plus tard !), on court vers la place du marché qu’on atteint à 6h … Bien trop tôt … Rien … Ils commençaient à peine à s’installer. L’œil noir, je regarde Philippe, je ne dis rien (il n’y avait rien à dire !) et je retourne à l’hôtel prendre ma douche et mon petit déjeuner … Bien sûr, Philippe m’a accompagnée (même pas penaud !) et nous avons pris notre petit dej ensemble évidemment, et sans aucune rancune de ma part, car après tout, s’il avait eu raison …. je l’aurais béni ! Retour sur la place où le marché bat son plein vers 10-11h … Vraiment un beau spectacle que toutes ces couleurs avec la mosquée en terre en toile de fond ! En dehors de l’animation du marché, Djenné est une magnifique petite ville, tout en banco. On s’est promené avec plaisir dans ses ruelles, partout des scènes de vie quotidienne incroyables de simplicité et de beauté : la préparation du tô, le démêlage d’un filet de pêche, le pilonnage du mil, la farine tamisée, le tressage des cheveux, la laine filée … On s’arrête, on se regarde, on se sourit, on continue … Encore une belle journée, intemporelle …
MOPTI : Jolie petite ville au bord du Bani où nous nous sommes posés 3 nuits après notre rando. Par nécessité et par choix aussi … Plutôt que de passer une trop courte ½ journée à Ségou comme nous l’avions envisagé initialement, nous avons changé nos plans pour profiter davantage de Mopti. La bonne ambiance et le confort de l’hôtel ainsi qu’une grosse tourista à enrayer ont également pesé dans la balance. On s’est posé, on s’est baladé (seuls !) ; la mosquée, le marché, le marché artisanal, le bissap café … Pas fana ni l’un ni l’autre de bateau, on n’a pas tenté la balade en pinasse. Les offres ne manquent pas ! Un couple nous a dit avoir fait la visite de Mopti en pirogue (et non la visite des villages environnants comme proposée la plupart du temps), ils en étaient enchantés … Petit regret …
BAMAKO : Une seule journée passée à Bamako, c’est peu mais ça nous a suffi. Musée National Argh, j’ai oublié le prix du ticket d’entrée, pas cher … peut-être 1000 F/p Certes, il est beau, pas bien grand, bien agencé mais trop peu didactique. Dommage, nous en sommes partis un peu frustrés. A faire quand même, surtout en fin de voyage. Petit restaurant où nous avons enfin mangé du fonio maté. Marché de Médine Sur la route du musée (c’est idiot ça, ça dépend d’où on vient !). A environ 1km à l’Est du musée (voilà qui est mieux !) Il jouxte une décharge où de pauvres hères ont élu domicile. On décide de s’y enfoncer pour en saisir davantage l’ambiance. Marché populaire très vivant, très pauvre aussi. Qu’elle était belle cette maman tressant habilement les cheveux de sa fille, assises toutes deux au milieu de poissons assaillis par des nuées de mouches ! Les magnifiques sourires des vendeurs rendent encore plus dramatique ce marché bien sombre et bien miséreux. On touche ici le quotidien du Mali qui nous ramène à une cruelle réalité : misère, indigence, survie … Maison de l’artisanat Nous avons préféré l’ambiance plus aérée et plus sereine du marché artisanal de Mopti.
DIVERS : L’accueil : je m’attendais vraiment à souffrir de harcèlement. Loin s’en faut. Certes, en ville, on est sollicité (pour une babiole, un service, un bic ou un cadeau …) mais sans jamais aucune agressivité. Combien de fois avons-nous décliné les offres de pseudo-guides, leur expliquant qu’on préférait être seuls. Aucune insistance, « ok, pas de problème, bonne balade, le marché c’est par là ». Et tout ça avec toujours un vrai beau sourire. Sollicités, oui, on l’a été ; harcelés, jamais de la vie ! La carte bancaire : pas du tout utilisée (cela dit, on a raté les distributeurs de l’aéroport). On a changé très facilement nos € dans les hôtels. A Djenné, dans une banque, au même taux. 1€=640 Fcfa Le climat à cette époque : chaud et sec. 2 journées plus fraîches en fin de séjour à Mopti et Bamako où nous avons enfilé nos petites polaires. L’affluence touristique à cette époque : vraiment pas grand monde … On recroise toujours les mêmes d’ailleurs, principalement des individuels comme nous. Les problèmes de santé : bonne turista pour Philippe (c’est la première fois !) en fin de randonnée, traitée énergiquement et efficacement par ercéfuryl, imodium et doliprane. Les moustiques : à cette époque, il n’y en a pas beaucoup. On s’est quand même fait piquer assez souvent. C’est dire … répulsif et traitement anti-palu à mon avis indispensables. Nous avons opté pour la doxycycline (voir Institut Pasteur – cliquer ici). Photos : la plupart des Maliens réclament une pièce pour leur photo, d’autres refusent tout net. On en a très vite pris notre parti et sommes revenus sans portrait. Finalement, pas bien choquant tout ça … L'artisanat : nous avons fait pas mal d’achats sur le marché de Mopti. Encore faut-il le trouver ! Plusieurs dizaines d’échoppes sont regroupées dans un quartier, près du port. Bien sûr, le toubabou est attendu ! Mais on le sait en y allant, non ?... Alors, on a choisi de jouer le jeu, d’y plonger, de se donner du temps, de passer dans chacune des boutiques, sans en oublier une seule (on n’aurait pas pu de toutes façons !). Du coup, les vendeurs se sont calmés, attendant patiemment leur tour pour nous vanter la beauté et l’originalité (euhhhh ….) de leurs articles. Nous échangions quelques mots à droite à gauche, achetant une bricole de ci de là. Partout des sourires. Jamais aucune agressivité. Aucune authenticité non plus, faut pas se leurrer ... Mais, ce fut néanmoins un moment bien agréable. Marchandage de rigueur. Ils annoncent leur prix, nous le nôtre. « Merci pour ton premier prix » répondent-ils invariablement. Et la négociation démarre. On se laissait de la marge pour pouvoir augmenter un peu notre première offre et permettre ce jeu d’enchères … A titre d’infos (ça vaut ce que ça vaut !), nous avons généralement payé les articles le tiers du premier prix annoncé. On concluait en étant tous contents et souriants, ce qui est bien satisfaisant. Par exemple, nous avons payé l’incontournable chapeau peul 3 500 F. A l’aéroport, on a honte de voir qu’on a tous fait ce même achat. Et pas moyen de s’en cacher ! Zut, aucune originalité ! Mais plus tard, chez soi, qu’on est heureux de n’avoir pas boudé son plaisir sous prétexte de ne pas tomber dans le trivial. Car, qu’ils sont beaux ces chapeaux peuls !
On a beaucoup aimé : 🙂 Les mains tendues et caressantes des gamins aux abords des villages Dogon. Juste une caresse et un grand sourire … Le sourire attendri et reconnaissant de cette maman parce que, justement, nous caressions la main tendue de son fils. Les baobabs dans la plaine. Le sable rouge, la plaine jaune, le ciel bleu, les champs d’oignons verts, la peau noire … et les boubous multicolores. Dormir à la belle étoile.
On a moins aimé : 😕 Y être quelques jours avant l’Aïd. Le transport sans ménagement de tous ces moutons qui vivaient leurs dernières heures a fendu notre cœur d’artichaut.
En conclusion ... Malgré la brièveté de ce voyage, ce fut un GRAND voyage. L’Afrique telle qu’on la rêve : paysages grandioses, lumière dorée, peuple accueillant et amical, culture et rites ancestraux, villages à l’esthétisme épuré ! Un voyage qui mêle culture, paysages, rencontres et plaisir de la marche ; peu de lieux offrent cette globalité.
Une demie journée à Tunis: chose unique à ne pas rater? English translation pending
Salutre,
Notre plan de vol ayant changé, nous avons une demi journée non prévue à Tunis avant d'embarquer sur le bateau (21heures de traversée ... pourvu que la mer soit calme 🤪 ).
Avez-vous une idée pour occuper agréablement ces quelques heures (environ 5 heures) ? Flaner dans la ville, par exemple, mais dans quels coins ? Ou bien, y a-t-il une chose unique à Tunis à ne surtout pas rater ? Nous aurons déja passé 2 x 2 jours à Djerba (début et fin de séjour), et traversé le pays d'Est en Ouest en 15 jours, dont 6 dans le désert.
Merci d'avance.
Notre plan de vol ayant changé, nous avons une demi journée non prévue à Tunis avant d'embarquer sur le bateau (21heures de traversée ... pourvu que la mer soit calme 🤪 ).
Avez-vous une idée pour occuper agréablement ces quelques heures (environ 5 heures) ? Flaner dans la ville, par exemple, mais dans quels coins ? Ou bien, y a-t-il une chose unique à Tunis à ne surtout pas rater ? Nous aurons déja passé 2 x 2 jours à Djerba (début et fin de séjour), et traversé le pays d'Est en Ouest en 15 jours, dont 6 dans le désert.
Merci d'avance.