Results for "Rivière-du-Loup+|+128"
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Hôtel à Bangkok près de la riviere et du centre English translation pending
Bonjour à tous
Nous arrivons sur BKK en famille le Dimanche matin 23 avril vers 9 heure du matin
Nous irons par la suite au Cambodge pour un petit 3 semaine
Si vous avez des idées pour un hotel pres de la riviere et du centre, genre Standard room avec clim et piscine je suis preneur, avec une prise en charge à l'aeroport ce serait encore mieux !
Nous allons prendre soit le bus, soit le train vers la frontiere du Cambodge
Je pense prendre mes visas en France
Si vous avez des remarques n'hesiter pas
Merci
Nous arrivons sur BKK en famille le Dimanche matin 23 avril vers 9 heure du matin
Nous irons par la suite au Cambodge pour un petit 3 semaine
Si vous avez des idées pour un hotel pres de la riviere et du centre, genre Standard room avec clim et piscine je suis preneur, avec une prise en charge à l'aeroport ce serait encore mieux !
Nous allons prendre soit le bus, soit le train vers la frontiere du Cambodge
Je pense prendre mes visas en France
Si vous avez des remarques n'hesiter pas
Merci
Hébergement à Kanchanaburi près de la rivière English translation pending
Bonjour, j'ai un peu (trop) regardé les discussions à propos des hebergements sur Kanchanaburi et je ne sais plus où j'en suis !🤪
J'avais repéré le PongPhen Guesthouse puis j'en ai vu plein d'autres et ....... je sais plus !
Je me demande ce qui est le mieux entre loger près de la gare routiere pour des raisons pratiques, ou bien loger près de la rue centrale (mais trop de bruit ?) ou encore loger près de la riviere ? ça me fait drolement envie mais ai-je raison ?
Voilà mes criteres : clim, frigo, vue riviere (avec jardinet ?), wifi, bon petit dej, et surtout accueil efficace avec des personnes qui puissent nous aider, nous aiguiller, voir réserver pour nous des taxis, des bus ..... un endroit "comme à la maison" où on nous facilite la vie.
J'aimerais avoir des temoignages de gens qui sont passés par là et à qui je pourrais poser des questions svp.
Merci beaucoup beaucoup.
Hôtel à Bangkok avec vue sur la rivière English translation pending
Bonjour,
Je recherche un hôtel avec vue sur la rivière et avec une piscine avec un bon rapport/qualité prix. Je vais souvent à BKK et je loge toujours sur Sathorn ou Sukhumvit, j'aimerais changé !
Merci de vos retours.
Je recherche un hôtel avec vue sur la rivière et avec une piscine avec un bon rapport/qualité prix. Je vais souvent à BKK et je loge toujours sur Sathorn ou Sukhumvit, j'aimerais changé !
Merci de vos retours.
Recherche guest house à Ayutthaya, sur la rivière English translation pending
Bonjour à tous,
je sais je viens de lire toutes les conversations à ce sujet.
Je suis à la recherche d'une Guest House en particulier que j'avais trouvé en 2011 lorsque j'organiser mon premier voyage en Thaïlande.
Je suis donc à la recherche de cette guest house qui donne directement sur la rivière, les photos montraient une GH en bois style Thaï.
Je ne veux pas de Tony's GH, ou du village je sais pas quoi.
Je suis à la recherche de quelque chose d'authentique, ma mère vient nous voir en Thaïlande (j'y vis maitenant depuis 1 an) mais vu que je vis sur une toute petite île je souhait lui faire voir Ayutthaya plutôt que Bangkok.
Merci de votre aide et de m'indiquer le nom des GH que vous connaissez sur la rivière.
Je sais qu'il est possible qu'elle existe plus suite aux inondations en 2011 mais je peux toujours rêver.
Merci encore à tous
Zanzkar (Inde) la rivière gelée en janvier/février English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite faire le trek du Chadar sur la rivière gelée du Zanskar en janvier-février 2005. Est ce que qqn a des infos à ce sujet? Est ce qu'il est possible de le faire seulement avec un guide sans passer par une agence? le coût approximatif du trek? le nombre de jours? Et toutes autres infos sont bienvenue.
Merci
A +
😄
Je souhaite faire le trek du Chadar sur la rivière gelée du Zanskar en janvier-février 2005. Est ce que qqn a des infos à ce sujet? Est ce qu'il est possible de le faire seulement avec un guide sans passer par une agence? le coût approximatif du trek? le nombre de jours? Et toutes autres infos sont bienvenue.
Merci
A +
😄
Richtersveld NP: points d'entrée English translation pending
Bonsoir à tou(te)s !😉
Je n'arrive pas à déterminer s'il existe plusieurs entrées pour le parc transfrontalier de Richtersveld.
En venant de Rosh Pinah en Namibie, je ne peux rejoindre ce parc que par Sendelingsdrif et le bac sur la rivière Orange ?
Et pour la sortie vers l'AFS, je suis obligée aussi d'emprunter le même chemin ou bien existe-t-il une sortie à l'ouest du parc ?
Merci 🙂
Je n'arrive pas à déterminer s'il existe plusieurs entrées pour le parc transfrontalier de Richtersveld.
En venant de Rosh Pinah en Namibie, je ne peux rejoindre ce parc que par Sendelingsdrif et le bac sur la rivière Orange ?
Et pour la sortie vers l'AFS, je suis obligée aussi d'emprunter le même chemin ou bien existe-t-il une sortie à l'ouest du parc ?
Merci 🙂
Faire du rafting à Moab English translation pending
Bonjour à tous,
Notre voyage au US arrive à grand pas (départ le 14 juillet), nous sommes maintenant en train de "fignoler" les détails! Nous souhaitons réserver une matinée afin de faire du rafting, j'ai lu plusieurs posts à ce sujet, et noté que "tag a long" est très sérieux. Par contre je n'ai pas de réponse très concrète a savoir qui dirige l'embarcation ? Combien de personnes par embarcation? Nous sommes 2 adultes et 2 enfants.
Pour ceux qui déjà tenté l'expérience merci de me faire part de vos commentaires😛
Merci à tous ceux qui pourront me enseigner🙂
Notre voyage au US arrive à grand pas (départ le 14 juillet), nous sommes maintenant en train de "fignoler" les détails! Nous souhaitons réserver une matinée afin de faire du rafting, j'ai lu plusieurs posts à ce sujet, et noté que "tag a long" est très sérieux. Par contre je n'ai pas de réponse très concrète a savoir qui dirige l'embarcation ? Combien de personnes par embarcation? Nous sommes 2 adultes et 2 enfants.
Pour ceux qui déjà tenté l'expérience merci de me faire part de vos commentaires😛
Merci à tous ceux qui pourront me enseigner🙂
De retour du Makay English translation pending
Début juin 2017, je suis allée à Madagascar avec une amie et nous sommes allées dans le Makay 1 semaine avec un guide malgache, Hery, basé à Ranohira (Parc de l'Isalo). J'avais son contact par un ami Malgache, et nous avions eu de bons échanges par mail même si la connexion n'est pas toujours simple à Ranohira ! Cela faisait plusieurs années que je voulais découvrir le Makay, et j'avais de grandes attentes et une petite appréhension sur l'organisation, allait-elle être à la hauteur ?
Entre les paysages magnifiques et très variés, les panoramas à perte de vue du haut des crêtes, l'expérience de remonter les rivières entre les parois des canyons et l'ambiance incroyable des bivouacs, cette semaine de découverte a été plus qu'à la hauteur !
Pour ceux qui veulent tenter l'aventure, voici un petit descriptif du parcours :
J1 - Piste Ranohira-Beroroha-Beronono
14h de 4x4 pour parcourir les 250 kms de piste difficile (surtout les 50 derniers kms) pour rejoindre le village de départ de la rando. Selon les conditions, cela peut prendre un peu moins de temps (10/12h). A Beroroha, on a traversé le fleuve Mangoky en pirogue pendant que le 4x4 faisait un détour pour prendre le bac. Bivouac initial prévu près de la rivière, finalement on reste au village, accueillis par la famille de notre guide local.
J2 - Beronono-Morafeno
On démarre la rando en marchant dans le lit de la rivière Makay, soit les pieds dans l'eau soit dans les bras secs. Sandales obligatoires, tennis non recommandés ! On continue dans la forêt tropicale sèche, à l'ombre et on profite de la fraîcheur dans une grotte un peu en surplomb du chemin, avec des peintures rupestres faites par des Portugais, apparemment, au 17ème siècle. L'après-midi, on marche sous le soleil en montant dans le massif pour découvrir 2 points de vue exceptionnels sur toute la région, deviner les canyons et admirer les forêts. Impression de Far West à perte de vue...
On redescend pour rejoindre le lit sec de la rivière, avant de croiser le village de Morafeno, de retraverser la Makay et le bivouac est au milieu des roseaux, au bord de la rivière. Baignade très appréciée !
--> 6h de marche
J3 - Morafeno-Sariaka
On longe des villages dans la forêt sèche avant de retrouver le lit sec de la rivière. Montée à un premier point de vue, redescente, premier canyon assez court, aux parois très rapprochées. Remontée assez sèche, pas trop loin du vide, avant de continuer pendant quelques heures sur les crêtes avec des vues époustouflantes sur les canyons inextricables en contrebas. On contourne en fait le lac méandriforme Agnosilahy, assez photogénique, enchâssé pratiquement de toutes parts par les parois de la falaise. Je ne saurais dire d'où l'on vient ni où on va, ni par où on va redescendre ! Et la redescente s'avère effectivement un peu technique avec quelques passages impressionnants pour une nature impressionnable comme moi !
On retrouve le lit de la rivière avant d'arriver bien vite au campement, au bord de la rivière, toujours avec une baignade très appréciée !
--> 5h30 de marche
J4 - Sariaka-Forêt d'Andranovinily
On retourne sur nos pas pour aller au Lac Sariaka, tout proche. Pas de crocodile en vue comme hier au lac Agnosilahy ! Le clou de la journée c'est le Canyon Sakamanitra, dans lequel on serpente pendant plusieurs heures en remontant la rivière les pieds dans l'eau. C'est sublime, et ce n'est pas tous les jours que l'on peut vivre cette expérience-là. Le canyon s'élargit enfin et on marche dans le sable sec, avec un après-midi plus chaud et un peu plus monotone. A un moment, on remonte sur la gauche car le canyon se termine là, sans prévenir, et on découvre des vues magnifiques sur tout le massif en panoramique en progressant sur un plateau dans la savane et les herbes hautes (attention aux herbes qui piquent !).
C'est dans la forêt sèche que l'on installe le bivouac, et ce soir pas de baignade dans la rivière mais la douche nous attend en bas d'une échelle vertigineuse, avec beaucoup de pression et même un peu de sable !
--> 6h30 de marche
J5 - Forêt d'Andranovinily-Canyon Agnosilahy
Retour sur nos pas par la savane pour rejoindre le départ des canyons. On descend au même endroit par lequel on est sorti hier, mais on prend un autre canyon : celui d'Agnosilahy. Les premières heures se font dans le sable sec, dans un canyon large, mi-ombre mi-chaleur. Puis les falaises s'agrandissent de manière impressionnante, on devient tout petit, et les méandres du canyon apparaissent, aux parois si déchiquetées qu'on devine aisément que l'eau ici monte très haut en saison des pluies et sculpte le paysage. En continuant dans ce canyon, on trouve des rochers roses, avant de retrouver l'eau et de pénétrer dans la partie la plus étroite et la plus sombre du canyon, propice à une petite partie de cache-cache !
On ressort ensuite du côté du lac Agnosilahy pour rejoindre notre bivouac un peu plus loin que celui du 3ème jour.
--> 6h de marche
J6 - Canyon Agnosilahy-Beronono puis piste Beronono-Beroroha
Court trajet pour rejoindre Beronono, à travers la rivière, puis les roseaux, puis la terre poussiéreuse.
--> 1h30 de marche
Après quelques danses kilalaka avec toute l'équipe en guise d'au-revoir, on reprend la route en début d'après-midi : 5h de piste, traversée en pirogue pour nous et détour par le bac pour la voiture, comme à l'aller, et bivouac à Bemana, de l'autre côté de la Mangoky, sur le sable.
J7 - Piste Beroroha-Ranohira
7h de piste pour revenir à Ranohira.
Au final, une expérience inoubliable, notamment grâce à notre équipe guide/guide local/cuisinier/porteurs et à l'ambiance des bivouacs. Hery avait tout prévu (sauf peut-être un barreau de plus à l'échelle ?!), et je dois dire que si l'ambiance a été aussi bonne c'est qu'il a su faire le lien avec le reste de l'équipe, avec qui on a pu faire un peu plus connaissance petit à petit et découvrir des personnalités touchantes. Il nous a permis de nous impliquer un peu plus dans la vie du camp, à notre demande. Il était aussi présent quand on avait besoin de lui que discret pour nous laisser quelques moments entre nous, et on n'a jamais eu à s'inquiéter de quoi que ce soit, tout était prêt et organisé avant même qu'on se pose la question. Et on a bien apprécié son humour et ses blagues ! Merci aussi à Christian, notre cuisinier Mille étoiles, qui a clairement placé la barre assez haut niveau bons petits plats mijotés au milieu de nulle part !
Si vous voulez plus de renseignements, vous pouvez m'écrire en message privé, et je vous incite à découvrir le Makay, cette région très étonnante !
Entre les paysages magnifiques et très variés, les panoramas à perte de vue du haut des crêtes, l'expérience de remonter les rivières entre les parois des canyons et l'ambiance incroyable des bivouacs, cette semaine de découverte a été plus qu'à la hauteur !
Pour ceux qui veulent tenter l'aventure, voici un petit descriptif du parcours :
J1 - Piste Ranohira-Beroroha-Beronono
14h de 4x4 pour parcourir les 250 kms de piste difficile (surtout les 50 derniers kms) pour rejoindre le village de départ de la rando. Selon les conditions, cela peut prendre un peu moins de temps (10/12h). A Beroroha, on a traversé le fleuve Mangoky en pirogue pendant que le 4x4 faisait un détour pour prendre le bac. Bivouac initial prévu près de la rivière, finalement on reste au village, accueillis par la famille de notre guide local.
J2 - Beronono-Morafeno
On démarre la rando en marchant dans le lit de la rivière Makay, soit les pieds dans l'eau soit dans les bras secs. Sandales obligatoires, tennis non recommandés ! On continue dans la forêt tropicale sèche, à l'ombre et on profite de la fraîcheur dans une grotte un peu en surplomb du chemin, avec des peintures rupestres faites par des Portugais, apparemment, au 17ème siècle. L'après-midi, on marche sous le soleil en montant dans le massif pour découvrir 2 points de vue exceptionnels sur toute la région, deviner les canyons et admirer les forêts. Impression de Far West à perte de vue...
On redescend pour rejoindre le lit sec de la rivière, avant de croiser le village de Morafeno, de retraverser la Makay et le bivouac est au milieu des roseaux, au bord de la rivière. Baignade très appréciée !
--> 6h de marche
J3 - Morafeno-Sariaka
On longe des villages dans la forêt sèche avant de retrouver le lit sec de la rivière. Montée à un premier point de vue, redescente, premier canyon assez court, aux parois très rapprochées. Remontée assez sèche, pas trop loin du vide, avant de continuer pendant quelques heures sur les crêtes avec des vues époustouflantes sur les canyons inextricables en contrebas. On contourne en fait le lac méandriforme Agnosilahy, assez photogénique, enchâssé pratiquement de toutes parts par les parois de la falaise. Je ne saurais dire d'où l'on vient ni où on va, ni par où on va redescendre ! Et la redescente s'avère effectivement un peu technique avec quelques passages impressionnants pour une nature impressionnable comme moi !
On retrouve le lit de la rivière avant d'arriver bien vite au campement, au bord de la rivière, toujours avec une baignade très appréciée !
--> 5h30 de marche
J4 - Sariaka-Forêt d'Andranovinily
On retourne sur nos pas pour aller au Lac Sariaka, tout proche. Pas de crocodile en vue comme hier au lac Agnosilahy ! Le clou de la journée c'est le Canyon Sakamanitra, dans lequel on serpente pendant plusieurs heures en remontant la rivière les pieds dans l'eau. C'est sublime, et ce n'est pas tous les jours que l'on peut vivre cette expérience-là. Le canyon s'élargit enfin et on marche dans le sable sec, avec un après-midi plus chaud et un peu plus monotone. A un moment, on remonte sur la gauche car le canyon se termine là, sans prévenir, et on découvre des vues magnifiques sur tout le massif en panoramique en progressant sur un plateau dans la savane et les herbes hautes (attention aux herbes qui piquent !).
C'est dans la forêt sèche que l'on installe le bivouac, et ce soir pas de baignade dans la rivière mais la douche nous attend en bas d'une échelle vertigineuse, avec beaucoup de pression et même un peu de sable !
--> 6h30 de marche
J5 - Forêt d'Andranovinily-Canyon Agnosilahy
Retour sur nos pas par la savane pour rejoindre le départ des canyons. On descend au même endroit par lequel on est sorti hier, mais on prend un autre canyon : celui d'Agnosilahy. Les premières heures se font dans le sable sec, dans un canyon large, mi-ombre mi-chaleur. Puis les falaises s'agrandissent de manière impressionnante, on devient tout petit, et les méandres du canyon apparaissent, aux parois si déchiquetées qu'on devine aisément que l'eau ici monte très haut en saison des pluies et sculpte le paysage. En continuant dans ce canyon, on trouve des rochers roses, avant de retrouver l'eau et de pénétrer dans la partie la plus étroite et la plus sombre du canyon, propice à une petite partie de cache-cache !
On ressort ensuite du côté du lac Agnosilahy pour rejoindre notre bivouac un peu plus loin que celui du 3ème jour.
--> 6h de marche
J6 - Canyon Agnosilahy-Beronono puis piste Beronono-Beroroha
Court trajet pour rejoindre Beronono, à travers la rivière, puis les roseaux, puis la terre poussiéreuse.
--> 1h30 de marche
Après quelques danses kilalaka avec toute l'équipe en guise d'au-revoir, on reprend la route en début d'après-midi : 5h de piste, traversée en pirogue pour nous et détour par le bac pour la voiture, comme à l'aller, et bivouac à Bemana, de l'autre côté de la Mangoky, sur le sable.
J7 - Piste Beroroha-Ranohira
7h de piste pour revenir à Ranohira.
Au final, une expérience inoubliable, notamment grâce à notre équipe guide/guide local/cuisinier/porteurs et à l'ambiance des bivouacs. Hery avait tout prévu (sauf peut-être un barreau de plus à l'échelle ?!), et je dois dire que si l'ambiance a été aussi bonne c'est qu'il a su faire le lien avec le reste de l'équipe, avec qui on a pu faire un peu plus connaissance petit à petit et découvrir des personnalités touchantes. Il nous a permis de nous impliquer un peu plus dans la vie du camp, à notre demande. Il était aussi présent quand on avait besoin de lui que discret pour nous laisser quelques moments entre nous, et on n'a jamais eu à s'inquiéter de quoi que ce soit, tout était prêt et organisé avant même qu'on se pose la question. Et on a bien apprécié son humour et ses blagues ! Merci aussi à Christian, notre cuisinier Mille étoiles, qui a clairement placé la barre assez haut niveau bons petits plats mijotés au milieu de nulle part !
Si vous voulez plus de renseignements, vous pouvez m'écrire en message privé, et je vous incite à découvrir le Makay, cette région très étonnante !
Parcs du Nord-Ouest américain English translation pending
Bonjour, je n'ai pas encore fait mon prochain voyage prévu du 27 mai au 19 juin, (voir lien ci après) http://voyageforum.com/discussion/ouest-americain-los-angeles-moab-yellowstone-juin-2016-d7209562-3/
que je pense à la possibilité d'aller voir des amis au Canada, peut-être en septembre - octobre 2017. Alors pourquoi ne pas en profiter pour passer quelques jours dans le nord ouest américain et visiter les parcs si bien décrits dans de nombreux récits sur ce site. Le temps passé dans cette région serait d'une dizaine, ou une douzaine de jours. Avec une arrivée à Seattle, et un départ de Vancouver pour Montréal. Ou Seattle-Montreal. Que pensez vous de la période? De la durée ? Sachant que j'aimerai bien être au Canada à l'arrivée de l'automne. Voilà un début de mes réflexions sur ce projet. Merci pour vos conseils
Descendre la rivière Kwai en canoë (Thaïlande) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite descendre la rivière kwai en canoé.
Pour cela, je cherche un endroit à proximité de la rivière où je puisse acheter ou louer un canoé.
Connaissez vous un tel endroit?
D'avance merci!
Je souhaite descendre la rivière kwai en canoé.
Pour cela, je cherche un endroit à proximité de la rivière où je puisse acheter ou louer un canoé.
Connaissez vous un tel endroit?
D'avance merci!
Fête du loy khratong à Bangkok en 2013 English translation pending
Bonnour,
je prépare mon voyage pour la thailande. j'ai utilisé plusieurs fois ce site pour avoir des renseignements qui se sont toujours avérés judicieux.
j'aurai voulu savoir exactement les dates de la fête du loy khratong à bangkok. je suis allée sur plusieurs sites et les dates ne sont pas les memes. je lis que c'est le 12 novembre, puis le 17 et pour finir le 27.
je souhaiterai savoir si lorsque je serai sur BKK (du 12 au 21 novembre) il sera possible d'y assister. et quels sont les meilleurs endroits pour cela. y a t il un feu d'artifice (je présume que oui) et ou sera t il tiré.
dans l'attente de vous lire.
cordialement
je prépare mon voyage pour la thailande. j'ai utilisé plusieurs fois ce site pour avoir des renseignements qui se sont toujours avérés judicieux.
j'aurai voulu savoir exactement les dates de la fête du loy khratong à bangkok. je suis allée sur plusieurs sites et les dates ne sont pas les memes. je lis que c'est le 12 novembre, puis le 17 et pour finir le 27.
je souhaiterai savoir si lorsque je serai sur BKK (du 12 au 21 novembre) il sera possible d'y assister. et quels sont les meilleurs endroits pour cela. y a t il un feu d'artifice (je présume que oui) et ou sera t il tiré.
dans l'attente de vous lire.
cordialement
Trois semaines itinérantes en Afrique du Sud: le bilan English translation pending
Bonjour,
Nous avons effectué un voyage de 3 semaines complètes en Afrique du sud.
Ayant reçu beaucoup de messages pour nous aider à préparer ce voyage (merci à Annick), nous voulons à notre tour faire un petit bilan pour donner des informations: différentes étapes, ce que nous avons visité, etc...
Dormant sous tente, nos journées étaient rythmés par le soleil : levé vers 5h30, nous étions dans les campings avant la tombée de la nuit : 17h30 - 18h.
Nous n'avions pas réservé les campings à l'avance pour nous laisser un peu de flexibilité. Seul les nuits des 5 premiers jours avaient été réservé.
Jour 1 : vol de jour avec KLM, atterrissage à Johannesburg en soirée. Nous avions réservé un hôtel à 10min de l'aéroport. Des navettes sont organisées par cet hôtel : pick-up, drop off à l'aéroport. Hôtel réservé via "booking.com" Hôtel : Africa Beat B + B Adresse : Okkerneutstreet 34, Edleen, Kempton Park, 1625 Afrique du Sud Téléphone : +27119703958 Télécopie : +27865942253 E-mail : bookings@africabeat.co.za
Jour 2 : retour à l'aéroport pour récupérer la voiture de location (chez Budget), puis on roule direction Blyde river canyon. (approx 5h de route avec pause). Après une petite visite de "God's Window, Wonder view (5RSA par entrée), nous sommes allés à notre camping : Forever resort Blyde canyon (http://www.foreverblydecanyon.co.za/index.php?page=accomm)
Jour 3 : Blyde River Canyon : viste des 3 rondavels, de Bourke luke potholes, et des Lisbon fall). L'après midi, on a fait une balade qui partait du camping : belle végétation, jolie vue sur le canyon et les rondavels.
Jour 4 : Route pour le Kruger. On est rentré dans le parc vers midi à Orpen Gate. Nous dormions au Satara Camp et la deuxième nuit au Skukuza rest camp. A Satara, nous avons fait un sunset et un sunrise drive : nous avons eu la chance de voir des lions et lionnes en chasse, des petits lionceaux, éléphant, porc-épique, etc... C'était très chouette.
Jour 5 : Morning drive, puis visite du parc pour rejoindre notre camp suivant : Skukuza. Camp bondé, nous avions réservé trop tard pour pouvoir aller dans un autre camp... Dommage.
Jour 6 : A Skukuza, nous avons fait un morning drive. Nous avons été beaucoup moins chanceux, nous avons pu voir 2 rhinos blancs. Nous avons roulé vers le sud pour sortir à Malelane gate. (Email: reservations@sanparks.org - Website: www.sanparks.org) Nous avons poursuivi notre route au Swaziland en passant par Jeppe's reef. Attention, le passage de la douane peut prendre un certain temps. Nous avons dormi à Legends Backpackers lodge. (100 RSA/ nuit pour 2 personnes)
Jour 7 : sortie raft avec Swazi Trails : nous avons réservé le jour pour le lendemain. Joli paysage, mais le niveau d'eau était bas. Nuit au Legends Backpackers Lodge.
Jour 8 : départ tôt le matin pour Sodwana Bay. On a dormi dans le camping du parc tenu par Ezemvelo KZN Wildlife (www.kznwildlife.com).
Jour 9 : plage, et préparation à la plongée avec Corail divers. (www.coraldivers.co.za). Les filles de l'acceuil n'étaient pas très aimable...
Jour 10 : plongée le matin : corail et jolis poissons. Puis route pour St Lucia Balade à pied le long de l'estuaire, et de la grande plage. Nuit au camping tenu par Ezemvelo KZN Wildlife (www.kznwildlife.com).
Jour 11 : visite du crocodile center et du Wetland parc : on a pu voir des hippos et rhinos.
Jour 12-13-14-15: départ tôt pour aller au Hluhlwe-Imfolozi NP pour faire le Primitive trail. 4 jours de marche dans le parc en totale autonomie. On a appris pas mal de chose, nous sommes fait charger par de Rhinos, vu des lions, éléphants, girafes, zèbres, etc... Nous avons passé beaucoup de temps à observer et peu de temps à marcher. Nous dormions à la belle étoile, faisions la cuisine au feu de bois, la vaisselle dans la rivière avec du sable, faisions un tour de garde la nuit... Ce fût une superbe expérience. Le trail se termine vers 11h-12h le matin. Nous avons pris la route direction Drakensberg.
Jour 16-17-18 : Drakensberg. Nous avons dormi 3 nuits à l'amphithéatre backpackers. Nous n'avons pas du tout aimé. L'acceuil était sympathique, mais la nuit, le bar se transforme en boite de nuit. On n'a pas pu dormir!!! Nous sommes parti un jour plutôt pour changer de camping. Je conseillerai donc à ceux qui veulent du calme, de choisir les camps proposés par Ezemvelo KZN Wildlife (www.kznwildlife.com). Le premier jour, comme le temps n'était pas au beau, nous avons fait une petite balade au Guzu Falls, dans le parc national. Jour 17 : le soleil étant là, nous avons fait la randonnée de l'amphithéatre par le dessus. Attention, il faut au moins 2 heures de route pour rejoindre le début de la balade (en partant de notre camping qui est proche de Bergville). Superbe balade!!! Jour 18 : Balade au Cathedral Peak. Trop chouette. Malheureusement, nous ne sommes pas montés jusqu'au sommet par manque de temps. Le soir, nous avons dormi dans le camping Didima Camp (Ezemvelo KZN Wildlife (www.kznwildlife.com).) Si nous refaisions ce voyage, nous consacrerons plus de temps pour randonner dans ces superbes montagnes !!!
Jour 19 : journée consacrée de la route pour rejoindre l'aéroport de Durban. Vol Durban - Port Elizabeth. Puis route jusqu'à Storms River. Nuit à Storms River Mouth Rest Camp : camping en bord de mer. Nous sommes arrivés juste pour le couché du soleil...
Jour 20 : petite balade le matin le long de la côte. Court arrêt à Knysna, puis route jusqu'à Swellendam. Nuit au Swellendam Backpackers Adventure Lodge (www.swellendambackpackers.co.za) C'était juste une nuit d'étape.
Jour 21 : Hermanus - On a vu des baleines depuis la ville, petite balade le long de la côte. Nuit à Palmiet Caravan Park.
Jour 22 : Route en direction du Cap par la côte. Nous sommes allés voir les colonies de pingouins de Betty's bay (je crois) et Simon's town. La première est beaucoup plus sauvage. Visite du parc naturel de Bonne Espérance. Nuit au camping Black Marlin près de Simon's Town. Il en existe deux autres : Blue Lantern et Oaklands tous près de Simon's Town.
Jour 23 : Ascension de la Table Mountain - Nuit au camping de Chapman's peak.
Jour 24 : Balade entre Muizenberg et Kalk bay. Couché du soleil avec vue sur la Table Mountain depuis une plage un peu au nord du Cap. Direction aéroport pour un vol de nuit.
Ce voyage a été fait du 9 septembre au 2 Octobre. Les temps de route et les distances parcourus par jour étaient raisonnable.
Jour 1 : vol de jour avec KLM, atterrissage à Johannesburg en soirée. Nous avions réservé un hôtel à 10min de l'aéroport. Des navettes sont organisées par cet hôtel : pick-up, drop off à l'aéroport. Hôtel réservé via "booking.com" Hôtel : Africa Beat B + B Adresse : Okkerneutstreet 34, Edleen, Kempton Park, 1625 Afrique du Sud Téléphone : +27119703958 Télécopie : +27865942253 E-mail : bookings@africabeat.co.za
Jour 2 : retour à l'aéroport pour récupérer la voiture de location (chez Budget), puis on roule direction Blyde river canyon. (approx 5h de route avec pause). Après une petite visite de "God's Window, Wonder view (5RSA par entrée), nous sommes allés à notre camping : Forever resort Blyde canyon (http://www.foreverblydecanyon.co.za/index.php?page=accomm)
Jour 3 : Blyde River Canyon : viste des 3 rondavels, de Bourke luke potholes, et des Lisbon fall). L'après midi, on a fait une balade qui partait du camping : belle végétation, jolie vue sur le canyon et les rondavels.
Jour 4 : Route pour le Kruger. On est rentré dans le parc vers midi à Orpen Gate. Nous dormions au Satara Camp et la deuxième nuit au Skukuza rest camp. A Satara, nous avons fait un sunset et un sunrise drive : nous avons eu la chance de voir des lions et lionnes en chasse, des petits lionceaux, éléphant, porc-épique, etc... C'était très chouette.
Jour 5 : Morning drive, puis visite du parc pour rejoindre notre camp suivant : Skukuza. Camp bondé, nous avions réservé trop tard pour pouvoir aller dans un autre camp... Dommage.
Jour 6 : A Skukuza, nous avons fait un morning drive. Nous avons été beaucoup moins chanceux, nous avons pu voir 2 rhinos blancs. Nous avons roulé vers le sud pour sortir à Malelane gate. (Email: reservations@sanparks.org - Website: www.sanparks.org) Nous avons poursuivi notre route au Swaziland en passant par Jeppe's reef. Attention, le passage de la douane peut prendre un certain temps. Nous avons dormi à Legends Backpackers lodge. (100 RSA/ nuit pour 2 personnes)
Jour 7 : sortie raft avec Swazi Trails : nous avons réservé le jour pour le lendemain. Joli paysage, mais le niveau d'eau était bas. Nuit au Legends Backpackers Lodge.
Jour 8 : départ tôt le matin pour Sodwana Bay. On a dormi dans le camping du parc tenu par Ezemvelo KZN Wildlife (www.kznwildlife.com).
Jour 9 : plage, et préparation à la plongée avec Corail divers. (www.coraldivers.co.za). Les filles de l'acceuil n'étaient pas très aimable...
Jour 10 : plongée le matin : corail et jolis poissons. Puis route pour St Lucia Balade à pied le long de l'estuaire, et de la grande plage. Nuit au camping tenu par Ezemvelo KZN Wildlife (www.kznwildlife.com).
Jour 11 : visite du crocodile center et du Wetland parc : on a pu voir des hippos et rhinos.
Jour 12-13-14-15: départ tôt pour aller au Hluhlwe-Imfolozi NP pour faire le Primitive trail. 4 jours de marche dans le parc en totale autonomie. On a appris pas mal de chose, nous sommes fait charger par de Rhinos, vu des lions, éléphants, girafes, zèbres, etc... Nous avons passé beaucoup de temps à observer et peu de temps à marcher. Nous dormions à la belle étoile, faisions la cuisine au feu de bois, la vaisselle dans la rivière avec du sable, faisions un tour de garde la nuit... Ce fût une superbe expérience. Le trail se termine vers 11h-12h le matin. Nous avons pris la route direction Drakensberg.
Jour 16-17-18 : Drakensberg. Nous avons dormi 3 nuits à l'amphithéatre backpackers. Nous n'avons pas du tout aimé. L'acceuil était sympathique, mais la nuit, le bar se transforme en boite de nuit. On n'a pas pu dormir!!! Nous sommes parti un jour plutôt pour changer de camping. Je conseillerai donc à ceux qui veulent du calme, de choisir les camps proposés par Ezemvelo KZN Wildlife (www.kznwildlife.com). Le premier jour, comme le temps n'était pas au beau, nous avons fait une petite balade au Guzu Falls, dans le parc national. Jour 17 : le soleil étant là, nous avons fait la randonnée de l'amphithéatre par le dessus. Attention, il faut au moins 2 heures de route pour rejoindre le début de la balade (en partant de notre camping qui est proche de Bergville). Superbe balade!!! Jour 18 : Balade au Cathedral Peak. Trop chouette. Malheureusement, nous ne sommes pas montés jusqu'au sommet par manque de temps. Le soir, nous avons dormi dans le camping Didima Camp (Ezemvelo KZN Wildlife (www.kznwildlife.com).) Si nous refaisions ce voyage, nous consacrerons plus de temps pour randonner dans ces superbes montagnes !!!
Jour 19 : journée consacrée de la route pour rejoindre l'aéroport de Durban. Vol Durban - Port Elizabeth. Puis route jusqu'à Storms River. Nuit à Storms River Mouth Rest Camp : camping en bord de mer. Nous sommes arrivés juste pour le couché du soleil...
Jour 20 : petite balade le matin le long de la côte. Court arrêt à Knysna, puis route jusqu'à Swellendam. Nuit au Swellendam Backpackers Adventure Lodge (www.swellendambackpackers.co.za) C'était juste une nuit d'étape.
Jour 21 : Hermanus - On a vu des baleines depuis la ville, petite balade le long de la côte. Nuit à Palmiet Caravan Park.
Jour 22 : Route en direction du Cap par la côte. Nous sommes allés voir les colonies de pingouins de Betty's bay (je crois) et Simon's town. La première est beaucoup plus sauvage. Visite du parc naturel de Bonne Espérance. Nuit au camping Black Marlin près de Simon's Town. Il en existe deux autres : Blue Lantern et Oaklands tous près de Simon's Town.
Jour 23 : Ascension de la Table Mountain - Nuit au camping de Chapman's peak.
Jour 24 : Balade entre Muizenberg et Kalk bay. Couché du soleil avec vue sur la Table Mountain depuis une plage un peu au nord du Cap. Direction aéroport pour un vol de nuit.
Ce voyage a été fait du 9 septembre au 2 Octobre. Les temps de route et les distances parcourus par jour étaient raisonnable.
Choix du matériel pour les Chemins de Compostelle English translation pending
Bonjour à tous et à toues !
Je vais paritr sur les chemins de compostelle cet été et j'aurias besoin de vos conseils avisés 😛
J'ai pas mal parcouru le forum, j'ai vu tellement de choses différentes quau final, ca ne m'a pas aidé dans mes choix...
Je compte partir de St Jean Pied de Port, et dormir le plus possible (voir toujours) en exterieur. Je vais investir dans des chaussures, une tente et un sac de couchage.
En ce qui concerne les chaussures, je veux qu'elle soient assez polyvalentes (càd que je ne veux pas des chaussures 'grandes randonnées' qui me parraissent bien trop "grosses").Est-ce que je peux faire confiance aux chaussures de grandes marques car j'ai des doutes ..?😐 Quel type de chaussure me conseilez-vous (quel marque ... le gore-tex est-il vraiment nécessaire ?) sachant que je suis sur la région lilloise dc les magasins spécialisés, même à Paris, je ne pourrais pas y aller
Pour la tente, je penche plutot sur le type "mini tente" juste deux petites place, elles sont très petites et beaucoup plus légères qu'une tente normale. Est-ce que je pourais avoir des soucis en utilisant ce type de materiel ?
Enfin, le sac de couchage : sachant que je pars l'été, pour quel type dois-je opter ? un sac tout de même assez chaud pour la nuit ?
L'achat de ce materiel est assez conséquent pour mon budget et me sera util pour longtemps j'éspère, donc il doit être costaud...
Enfin, dernière question : la tente est-elle réellement obligatoire ou y a-t-il d'autres alternatives. En effet, je souhaite partir lel plus léger possible et les compromis ou un manque de confort ne me ont pas peur...
J'éspère ne pas avoir été trop long pour le post. C'est mon premier départ pour une rando de ce type et je veux être sur de mes choix.
Merci et a bientot !
Je compte partir de St Jean Pied de Port, et dormir le plus possible (voir toujours) en exterieur. Je vais investir dans des chaussures, une tente et un sac de couchage.
En ce qui concerne les chaussures, je veux qu'elle soient assez polyvalentes (càd que je ne veux pas des chaussures 'grandes randonnées' qui me parraissent bien trop "grosses").Est-ce que je peux faire confiance aux chaussures de grandes marques car j'ai des doutes ..?😐 Quel type de chaussure me conseilez-vous (quel marque ... le gore-tex est-il vraiment nécessaire ?) sachant que je suis sur la région lilloise dc les magasins spécialisés, même à Paris, je ne pourrais pas y aller
Pour la tente, je penche plutot sur le type "mini tente" juste deux petites place, elles sont très petites et beaucoup plus légères qu'une tente normale. Est-ce que je pourais avoir des soucis en utilisant ce type de materiel ?
Enfin, le sac de couchage : sachant que je pars l'été, pour quel type dois-je opter ? un sac tout de même assez chaud pour la nuit ?
L'achat de ce materiel est assez conséquent pour mon budget et me sera util pour longtemps j'éspère, donc il doit être costaud...
Enfin, dernière question : la tente est-elle réellement obligatoire ou y a-t-il d'autres alternatives. En effet, je souhaite partir lel plus léger possible et les compromis ou un manque de confort ne me ont pas peur...
J'éspère ne pas avoir été trop long pour le post. C'est mon premier départ pour une rando de ce type et je veux être sur de mes choix.
Merci et a bientot !
Novembre en Afrique du Sud: quel itinéraire pour 4 semaines? English translation pending
Bonjour
Nous sommes un couple de retraités ( 72 et 70 ans ) habitués à voyager vers l'Amérique latine et l'Asie mais pas vers l'Afrique ( à part le Maghreb, le Sahara et 6 semaines à Madagascar ). Nous partons 2 fois par an pour des voyages de 4 à 6 semaines en général, en mode sac à dos, transports locaux, peu d'avion et jamais de location de voiture. Nos hébergements sont de type guest-house, auberge de jeunesse et en France, nous campons. Nous revenons de 5 semaines en Colombie.
L'Afrique du Sud va se présenter différemment. Nous avons nos billets : arrivée à Jo'burg le mercredi 7 novembre vers 11h et départ de Cape Town le jeudi 6 décembre à 13h30. Nous sommes intéressés par tout : animaux, culture, paysages grandioses, villes anciennes , un peu de plage si mer calme, randonnée, quartiers modernes ... Il va falloir faire des choix , pas facile d'où ce message pour demander des conseils pour répartir le temps disponible et articuler les différentes régions car les axes de communication ne me semblent pas vraiment directs !
Nous allons louer une voiture classique que nous pensons prendre à l'aéroport de Jo'burg et soit la remettre à celui de Cape Town au départ soit à celui de Durban pour prendre un vol intérieur vers le sud et gagner du temps ?
Une Toyota Corolla conviendrait-elle ? Nous avons envie d'être à l'aise car le parcours sera long et mon mari n'aime pas les SUV.
J'ai retenu 2 nuits à Soweto, pas chez Lebo's car complet mais chez Authentic Bike Tours and Backpackers ( bons avis sur Booking ).
Peut-on arriver seuls avec sa voiture dans Soweto ? Nous ferons un tour à vélo avec l'auberge. Musée de l'Apartheid. Se visite-t-il seuls ou est-il compris dans le tour à vélo ? Pouvons-nous faire qqch par nous- mêmes l'après-midi à Soweto ? la visite à vélo le lendemain matin ? et finir seuls à Jo'burg l'après-midi du même jour ?
Dans ce cas, je peux annuler la 2ème nuit à Soweto et la remplacer par une nuit dans le quartier de Maboneng ( toujours avec la voiture, pas un problème avec un parking ? ) pour avoir une idée des transformations de la ville.
Donc, 2 nuits en tout, les 7 et 8, pour Jo'burg-Soweto ?
Ensuite, départ vers le parc Kruger, en passant par Blyde River Canyon.
J'ai réservé 2 nuits ( annulables ) à Graskop pour arriver de JNB et parcourir le canyon.
Est-ce faisable ? Comment parcourir le canyon à partir de Graskop, de façon satisfaisante pour la lumière et les photos ? Ou choisir un autre point de départ pour le canyon mais facilement accessible depuis JNB et pertinent pour partir vers le Kruger ?
Après, nous envisageons 3 nuits dans le parc ( tente safari ou hutte, je voudrais réserver maintenant ), j'ai déjà regardé Olifants ou ? , Satara, Lower Sabie. Comment entre-t-on dans le parc venant de Blyde River et comment en sort-on ? A quel moment faut-il y entrer, au bout de la journée de trajet ( cela ferait 3 nuits mais 2 jours ) ou dormir juste avant l'entrée pour y être tôt le lendemain ( cela ferait 3 jours, 3 nuits ) ? J'ai pensé dormir à Phalaborwa avant l'entrée du parc ? Ensuite, c'est l'inconnu !
Nous sommes intéressés par : Hluhluwe Park, Saint Lucia, Drakensberg. Avion de Durban à East London ou Port-Elizabeth ou Cape Town ?
Combien de temps dans la région du Cap : visite, randonnée, un peu de plage, trop tard pour les baleines ? Y en aura -t -il ailleurs ? Nous laissons Addo car nous aurons vu des éléphants. Comment rejoindre cette région, en passant par la côte ou par le Karoo ?
Pour moi, le plus difficile c'est la gestion du temps car je n'ai pas vu beaucoup de récits de 4 semaines de voyage qui me donnent une idée de ce qui est possible. Il y aura aussi la disponibilité des hébergements.
Donc, je remercie par avance ceux/ celles qui vont pouvoir m'aider à rassembler le puzzle pour faire un voyage varié. Je voudrais réserver pour le Kruger et Le Cap maintenant. Il est temps.
Faut-il réserver aussi pour les autres parcs, en un mot faut-il tout réserver maintenant, y compris le vol interne, donc bloquer tout l'itinéraire ?
Bien cordialement.
Nous sommes un couple de retraités ( 72 et 70 ans ) habitués à voyager vers l'Amérique latine et l'Asie mais pas vers l'Afrique ( à part le Maghreb, le Sahara et 6 semaines à Madagascar ). Nous partons 2 fois par an pour des voyages de 4 à 6 semaines en général, en mode sac à dos, transports locaux, peu d'avion et jamais de location de voiture. Nos hébergements sont de type guest-house, auberge de jeunesse et en France, nous campons. Nous revenons de 5 semaines en Colombie.
L'Afrique du Sud va se présenter différemment. Nous avons nos billets : arrivée à Jo'burg le mercredi 7 novembre vers 11h et départ de Cape Town le jeudi 6 décembre à 13h30. Nous sommes intéressés par tout : animaux, culture, paysages grandioses, villes anciennes , un peu de plage si mer calme, randonnée, quartiers modernes ... Il va falloir faire des choix , pas facile d'où ce message pour demander des conseils pour répartir le temps disponible et articuler les différentes régions car les axes de communication ne me semblent pas vraiment directs !
Nous allons louer une voiture classique que nous pensons prendre à l'aéroport de Jo'burg et soit la remettre à celui de Cape Town au départ soit à celui de Durban pour prendre un vol intérieur vers le sud et gagner du temps ?
Une Toyota Corolla conviendrait-elle ? Nous avons envie d'être à l'aise car le parcours sera long et mon mari n'aime pas les SUV.
J'ai retenu 2 nuits à Soweto, pas chez Lebo's car complet mais chez Authentic Bike Tours and Backpackers ( bons avis sur Booking ).
Peut-on arriver seuls avec sa voiture dans Soweto ? Nous ferons un tour à vélo avec l'auberge. Musée de l'Apartheid. Se visite-t-il seuls ou est-il compris dans le tour à vélo ? Pouvons-nous faire qqch par nous- mêmes l'après-midi à Soweto ? la visite à vélo le lendemain matin ? et finir seuls à Jo'burg l'après-midi du même jour ?
Dans ce cas, je peux annuler la 2ème nuit à Soweto et la remplacer par une nuit dans le quartier de Maboneng ( toujours avec la voiture, pas un problème avec un parking ? ) pour avoir une idée des transformations de la ville.
Donc, 2 nuits en tout, les 7 et 8, pour Jo'burg-Soweto ?
Ensuite, départ vers le parc Kruger, en passant par Blyde River Canyon.
J'ai réservé 2 nuits ( annulables ) à Graskop pour arriver de JNB et parcourir le canyon.
Est-ce faisable ? Comment parcourir le canyon à partir de Graskop, de façon satisfaisante pour la lumière et les photos ? Ou choisir un autre point de départ pour le canyon mais facilement accessible depuis JNB et pertinent pour partir vers le Kruger ?
Après, nous envisageons 3 nuits dans le parc ( tente safari ou hutte, je voudrais réserver maintenant ), j'ai déjà regardé Olifants ou ? , Satara, Lower Sabie. Comment entre-t-on dans le parc venant de Blyde River et comment en sort-on ? A quel moment faut-il y entrer, au bout de la journée de trajet ( cela ferait 3 nuits mais 2 jours ) ou dormir juste avant l'entrée pour y être tôt le lendemain ( cela ferait 3 jours, 3 nuits ) ? J'ai pensé dormir à Phalaborwa avant l'entrée du parc ? Ensuite, c'est l'inconnu !
Nous sommes intéressés par : Hluhluwe Park, Saint Lucia, Drakensberg. Avion de Durban à East London ou Port-Elizabeth ou Cape Town ?
Combien de temps dans la région du Cap : visite, randonnée, un peu de plage, trop tard pour les baleines ? Y en aura -t -il ailleurs ? Nous laissons Addo car nous aurons vu des éléphants. Comment rejoindre cette région, en passant par la côte ou par le Karoo ?
Pour moi, le plus difficile c'est la gestion du temps car je n'ai pas vu beaucoup de récits de 4 semaines de voyage qui me donnent une idée de ce qui est possible. Il y aura aussi la disponibilité des hébergements.
Donc, je remercie par avance ceux/ celles qui vont pouvoir m'aider à rassembler le puzzle pour faire un voyage varié. Je voudrais réserver pour le Kruger et Le Cap maintenant. Il est temps.
Faut-il réserver aussi pour les autres parcs, en un mot faut-il tout réserver maintenant, y compris le vol interne, donc bloquer tout l'itinéraire ?
Bien cordialement.
Itinéraire Le Cap - Johannesburg en 26 jours English translation pending
Bonjour à tous,
Comme le titre l'indique, nous partons avec ma chérie pour un magnifique voyage en Afrique du sud de 26 jours de mi-mars à début avril.
Les possibilités sont infinies mais pour un premier pas en Afrique australe nous pensons faire du grand classique: Rejoindre Johannesburg depuis Le Cap en voiture de location en passant par le Drakensberg et le Kruger.
Le pays est immense donc j'aimerais avoir votre sentiment sur l'itinéraire ébauché ci-dessous. Nous aurons une petite voiture de location type ford fiesta.
J1: Vol Joha - Le Cap J2,3,4: Le Cap J5: Route pour Knysna J6: Knysna J7: Route pour pays Karoo (Camdeboo) J8: Camdeboo et/ou Moutain Zebra NP J9: Route pour la Wild Coast, Coffee Bay par exemple J10: Coffee Bay J11: Route pour Drakensberg entrée sud Underberg J12,13,14: Drakensberg du sud au nord J15: Route pour Ithala GR par Drakensberg nord Bergville J16: Ithala GR J17: Route pour St Lucia J18,19: Isimangaliso et alentours J20: Route matinale pour Mkyaya GR et un 10h-10h dans le parc J21: Route pour entrée sud Kruger J22,23,24,25: Kruger NP du sud au centre et après-midi du J28 pour se rapprocher de Joha J26: Route pour Joha et vol sniff retour pour la France.
Merci d'avance pour vos précieux avis et conseils, beaucoup de route en perspective, trop peut-être. Pensez-vous qu'un vol La Cap - Durban serait intéressant pour pouvoir passer plus de temps dans le Kwazulu Natal et le Swaziland quitte à mettre de côté les étapes des J5 à J10? Une halte peut-être à recommander à la sortie du Kruger pour se rapprocher de Joha?
Bon vent à tous 🙂
Comme le titre l'indique, nous partons avec ma chérie pour un magnifique voyage en Afrique du sud de 26 jours de mi-mars à début avril.
Les possibilités sont infinies mais pour un premier pas en Afrique australe nous pensons faire du grand classique: Rejoindre Johannesburg depuis Le Cap en voiture de location en passant par le Drakensberg et le Kruger.
Le pays est immense donc j'aimerais avoir votre sentiment sur l'itinéraire ébauché ci-dessous. Nous aurons une petite voiture de location type ford fiesta.
J1: Vol Joha - Le Cap J2,3,4: Le Cap J5: Route pour Knysna J6: Knysna J7: Route pour pays Karoo (Camdeboo) J8: Camdeboo et/ou Moutain Zebra NP J9: Route pour la Wild Coast, Coffee Bay par exemple J10: Coffee Bay J11: Route pour Drakensberg entrée sud Underberg J12,13,14: Drakensberg du sud au nord J15: Route pour Ithala GR par Drakensberg nord Bergville J16: Ithala GR J17: Route pour St Lucia J18,19: Isimangaliso et alentours J20: Route matinale pour Mkyaya GR et un 10h-10h dans le parc J21: Route pour entrée sud Kruger J22,23,24,25: Kruger NP du sud au centre et après-midi du J28 pour se rapprocher de Joha J26: Route pour Joha et vol sniff retour pour la France.
Merci d'avance pour vos précieux avis et conseils, beaucoup de route en perspective, trop peut-être. Pensez-vous qu'un vol La Cap - Durban serait intéressant pour pouvoir passer plus de temps dans le Kwazulu Natal et le Swaziland quitte à mettre de côté les étapes des J5 à J10? Une halte peut-être à recommander à la sortie du Kruger pour se rapprocher de Joha?
Bon vent à tous 🙂
Retour trek du Parang La, Ladakh - debriefing English translation pending
Salut à tous !
J'ai fait le trek du Parang La (de Karzok à Kibber) début Août 2017. J'avais un peu peiné à trouver des infos, alors voici un petit compte rendu.
PROFIL - SENS DE PARCOURS : c'est un trek de 7 jours environ, et le profil altimétrique de la rando est très simple : de Karzok (4550m), on monte tranquillement 4-5 jours jusqu'à arriver au Parang La (5600m, ça monte raide sur le glacier de la fin), puis on redescend sur Kibber (4270 m) en deux jours (il y a tout de même deux bons petits raidillons (200m de déniv ?) pendant la descente sur Kibber). Pour l’acclimatation, je dirais qu'il vaut mieux faire le trek dans le sens Karzok-Kibber, et comme ça, les sacs sont plus légers lors des montées.
CARTES : il y a des traces GPS sur wikiloc, on trouve des cartes au 150 000e pour la partie Nord du trek (Olizane Ladakh Sud), ou des cartes soviétiques au 100 000e (qu'on peut trouver sur www.gigapan.com/gigapans/130227), sur maps.vlasenko.net/...ary-topographic-map/ ou sur loadmap.net/en ). Le trek est parfaitement décrit dans le livre "indian himalaya trekking guide, edition terra quest, Katarzyna & Andrzej Mazur Kiewicz). Il y a aussi des vidéos sur Youtube et Vimeo qui présentent le parcours.
TRANSPORTS : des bus vont à Karzok depuis Leh, le 10, 20 et 30 de chaque mois d'été. Ils ne passent pas par le Tso Kar, mais par Chumathang. Il faut des permis pour accéder à ces zones (se fait à Leh en un jour, faire au moins 3 photocop). Ne pas vraiment compter sur Karzok pour le ravitaillement (on vend des trucs, mais peu de choix). De Kibber, on peut trouver des véhicules pour aller à Kaza, et de Kaza, il y a des jeeps qui vont à Manali, et un bus par jour.
ITINERAIRE : assez évident, le chemin est plutôt bien marqué. De Karzok, on longe le Tso Moriri 22km vers le Sud, le long de la rive Ouest. De là, on continue vers le Sud, à travers une vaste pleine caillouteuse (17 km je crois). On atteint une confluence (Sumdo). Optionnel : y'a un petit sommet (300m de déniv plus haut) assez évident duquel on a une magnifique vue sur la confluence, j'étais pas le 1er à y aller, il y avait un cairn au sommet. Ensuite, il faut s'engager dans la vallée qui part vers le Sud Ouest. C'est la 1ère difficulté : il faut traverser la rivière, pour aller sur la rive droite. Mieux vaut attendre le matin, pour que le niveau d'eau soit plus bas. Il y a plein de bras, j'ai traversé un peu au pif, et j'avais de l'eau jusqu'en haut des cuisses (je mesure 1m80), il y avait pas mal de courant, eau à 8°, mais en cas de chute, on ne s'éclate pas sur des rochers, on dit "juste" adieu à son sac à dos et on peut nager sans problème. Après avoir traversé, il faut longer la rivière pendant environ 40 km (2-3 jours). Pas de difficulté, très peu de déniv. On finit par voir le col et le glacier, il faut alors retraverser la rivière (mais là c'est facile), et on atteint finalement le pied du glacier du Parang La. Il y a un endroit où camper, on peut pas le louper, y'a des gros cairns, des murets, et plein de détritus (...), et y'a une source un peu au-dessus en s'éloignant de la rivière (5 minutes à pied). Ensuite, grosse étape : se lever tôt, puis il faut aller vers le glacier, on reste sur le rocher un moment avec le glacier à notre gauche, puis on finit par y monter dessus, il est pas très pentu, ça se fait sans crampons (on glisse un peu parfois, mais ça va !). Passage du col, on redescend de l'autre côté, on atteint un canyon, on longe la rivière (rive gauche), on traverse un pont et ça se met à monter raide. On atteint un plateau où il y a moyen de camper, il y a de l'eau. Il suffit ensuite d'une demi-journée de marche pour atteindre Kibber (du plateau, on descend jusqu'à une rivière, on traverse sur un petit pont, dominé par un gros pont pour les voitures, dernière montée de 30', route goudronnée et on y est).
EAU : je n'ai jamais marché plus de 2h sans trouver de source, mais attention, j'étais peut-être là une année où il y avait beaucoup d'eau... Attention : le Tso Moriri est salé, et la grosse rivière qu'on longe ensuite est trop boueuse pour boire (sauf avec un filtre j'imagine), mais on trouve régulièrement des petits affluents à l'eau claire. Attention le jour du glacier, y'a pas d'eau pendant un moment dans la redescente après le col.
FREQUENTATION : parti seul, j'ai rattrapé un couple de Polonais, puis deux Français accompagnés d'un guide, un horseman et 4 chevaux. On a vu personne d'autre dans notre sens, et on a croisé un groupe avec chevaux puis un groupe de militaires dans l'autre sens. Aucune route, aucun troupeau, pas de civilisation tout le long du trek.
REMARQUES : - étant donné les contraintes "franchir la rivière le matin à Sumdo" + "partir le matin pour l'ascension du glacier", il est difficile de réduire ce trek à moins de 6j. Je l'ai fait en 7 (1j pour longer le lac, 1j pour aller à Sumdo, 3j à longer la rivière, étape du col, demi journée pour aller à Kibber), on peut réduire à 6 en ne longeant la rivière que sur 2j. - le poids du sac se fait vraiment ressentir dans ce trek (altitude toujours autour de 5000...). - isolation totale : pas de réseau, pas de civilisation. - il pouvait faire très chaud en journée, et la nuit, la température restait positive. Il pleuvait quelques gouttes presque tous les jours, en fin d'aprem, et il y avait pas mal de nuages tout au long de la journée.
J'ai beaucoup aimé ce trek, n'hésitez pas si vous voulez plus d'infos ! :)
J'ai fait le trek du Parang La (de Karzok à Kibber) début Août 2017. J'avais un peu peiné à trouver des infos, alors voici un petit compte rendu.
PROFIL - SENS DE PARCOURS : c'est un trek de 7 jours environ, et le profil altimétrique de la rando est très simple : de Karzok (4550m), on monte tranquillement 4-5 jours jusqu'à arriver au Parang La (5600m, ça monte raide sur le glacier de la fin), puis on redescend sur Kibber (4270 m) en deux jours (il y a tout de même deux bons petits raidillons (200m de déniv ?) pendant la descente sur Kibber). Pour l’acclimatation, je dirais qu'il vaut mieux faire le trek dans le sens Karzok-Kibber, et comme ça, les sacs sont plus légers lors des montées.
CARTES : il y a des traces GPS sur wikiloc, on trouve des cartes au 150 000e pour la partie Nord du trek (Olizane Ladakh Sud), ou des cartes soviétiques au 100 000e (qu'on peut trouver sur www.gigapan.com/gigapans/130227), sur maps.vlasenko.net/...ary-topographic-map/ ou sur loadmap.net/en ). Le trek est parfaitement décrit dans le livre "indian himalaya trekking guide, edition terra quest, Katarzyna & Andrzej Mazur Kiewicz). Il y a aussi des vidéos sur Youtube et Vimeo qui présentent le parcours.
TRANSPORTS : des bus vont à Karzok depuis Leh, le 10, 20 et 30 de chaque mois d'été. Ils ne passent pas par le Tso Kar, mais par Chumathang. Il faut des permis pour accéder à ces zones (se fait à Leh en un jour, faire au moins 3 photocop). Ne pas vraiment compter sur Karzok pour le ravitaillement (on vend des trucs, mais peu de choix). De Kibber, on peut trouver des véhicules pour aller à Kaza, et de Kaza, il y a des jeeps qui vont à Manali, et un bus par jour.
ITINERAIRE : assez évident, le chemin est plutôt bien marqué. De Karzok, on longe le Tso Moriri 22km vers le Sud, le long de la rive Ouest. De là, on continue vers le Sud, à travers une vaste pleine caillouteuse (17 km je crois). On atteint une confluence (Sumdo). Optionnel : y'a un petit sommet (300m de déniv plus haut) assez évident duquel on a une magnifique vue sur la confluence, j'étais pas le 1er à y aller, il y avait un cairn au sommet. Ensuite, il faut s'engager dans la vallée qui part vers le Sud Ouest. C'est la 1ère difficulté : il faut traverser la rivière, pour aller sur la rive droite. Mieux vaut attendre le matin, pour que le niveau d'eau soit plus bas. Il y a plein de bras, j'ai traversé un peu au pif, et j'avais de l'eau jusqu'en haut des cuisses (je mesure 1m80), il y avait pas mal de courant, eau à 8°, mais en cas de chute, on ne s'éclate pas sur des rochers, on dit "juste" adieu à son sac à dos et on peut nager sans problème. Après avoir traversé, il faut longer la rivière pendant environ 40 km (2-3 jours). Pas de difficulté, très peu de déniv. On finit par voir le col et le glacier, il faut alors retraverser la rivière (mais là c'est facile), et on atteint finalement le pied du glacier du Parang La. Il y a un endroit où camper, on peut pas le louper, y'a des gros cairns, des murets, et plein de détritus (...), et y'a une source un peu au-dessus en s'éloignant de la rivière (5 minutes à pied). Ensuite, grosse étape : se lever tôt, puis il faut aller vers le glacier, on reste sur le rocher un moment avec le glacier à notre gauche, puis on finit par y monter dessus, il est pas très pentu, ça se fait sans crampons (on glisse un peu parfois, mais ça va !). Passage du col, on redescend de l'autre côté, on atteint un canyon, on longe la rivière (rive gauche), on traverse un pont et ça se met à monter raide. On atteint un plateau où il y a moyen de camper, il y a de l'eau. Il suffit ensuite d'une demi-journée de marche pour atteindre Kibber (du plateau, on descend jusqu'à une rivière, on traverse sur un petit pont, dominé par un gros pont pour les voitures, dernière montée de 30', route goudronnée et on y est).
EAU : je n'ai jamais marché plus de 2h sans trouver de source, mais attention, j'étais peut-être là une année où il y avait beaucoup d'eau... Attention : le Tso Moriri est salé, et la grosse rivière qu'on longe ensuite est trop boueuse pour boire (sauf avec un filtre j'imagine), mais on trouve régulièrement des petits affluents à l'eau claire. Attention le jour du glacier, y'a pas d'eau pendant un moment dans la redescente après le col.
FREQUENTATION : parti seul, j'ai rattrapé un couple de Polonais, puis deux Français accompagnés d'un guide, un horseman et 4 chevaux. On a vu personne d'autre dans notre sens, et on a croisé un groupe avec chevaux puis un groupe de militaires dans l'autre sens. Aucune route, aucun troupeau, pas de civilisation tout le long du trek.
REMARQUES : - étant donné les contraintes "franchir la rivière le matin à Sumdo" + "partir le matin pour l'ascension du glacier", il est difficile de réduire ce trek à moins de 6j. Je l'ai fait en 7 (1j pour longer le lac, 1j pour aller à Sumdo, 3j à longer la rivière, étape du col, demi journée pour aller à Kibber), on peut réduire à 6 en ne longeant la rivière que sur 2j. - le poids du sac se fait vraiment ressentir dans ce trek (altitude toujours autour de 5000...). - isolation totale : pas de réseau, pas de civilisation. - il pouvait faire très chaud en journée, et la nuit, la température restait positive. Il pleuvait quelques gouttes presque tous les jours, en fin d'aprem, et il y avait pas mal de nuages tout au long de la journée.
J'ai beaucoup aimé ce trek, n'hésitez pas si vous voulez plus d'infos ! :)
Bossotel Bangkok English translation pending
Bonjour à tous !
je cherche des avis récents sur le Bossolet Bangkok : confort, situation... Si certains d'entre vous y sont passé récemment, votre avis m'intéresse !!!! Merci d'avance 😄
je cherche des avis récents sur le Bossolet Bangkok : confort, situation... Si certains d'entre vous y sont passé récemment, votre avis m'intéresse !!!! Merci d'avance 😄
Bangkok - marché flottant d'Amphawa English translation pending
Bonjour,
Voila, nous partons pour Bangkok le 13 février ou nous restons 2 jours, nous sommes dans un hotel à 300 mètres de la station BTS-Bangkok Skytrain de Sapan Taksin et de l'appontement de la rivière centrale du quartier de Sath. Nous nous arrêtons 2 jours avec ma femme et mes 2 enfants et voulions faire le marché flottant d'Amphawa, par contre comment s'y rendre depuis notre hotel, est-ce qu'il faut passer par une agence ou prendre un taxi, le métro ...
Merci pour vos réponse
Trajet Huaraz - Iquitos English translation pending
Bonjour,
Je vais passer quelques temps au Pérou à partir de fin juillet, et j'aimerais aller de Huaraz à Iquitos. Je prévois donc Huaraz - Pucallpa en bus, puis Pucallpa - Iquitos en bateau. Pour le retour je prendrai l'avion entre Iquitos et Lima. Avez vous des informations pratiques sur le trajet en bus et le trajet en bateau? (temps de trajet, temps d'attente, coût, sécurité...) Merci d'avance!
Je vais passer quelques temps au Pérou à partir de fin juillet, et j'aimerais aller de Huaraz à Iquitos. Je prévois donc Huaraz - Pucallpa en bus, puis Pucallpa - Iquitos en bateau. Pour le retour je prendrai l'avion entre Iquitos et Lima. Avez vous des informations pratiques sur le trajet en bus et le trajet en bateau? (temps de trajet, temps d'attente, coût, sécurité...) Merci d'avance!
Découverte du nord du Laos: Muang Sing ou Luang Namtha? English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre d'un voyage en février/mars, nous souhaitons passer 4 à 5 jours (hors trajets) à découvrir le Nord Laos (villages, paysages, ...).
J'hésite entre Muang Siang et Luang Namtha comme base de départ.
Que me conseillez-vous et pour quelles raisons ?
Je précise que nous avons également prévu de faire la descente de la Nam Ou juste après.
Merci pour vos conseils.
Jean Michel.
Laos du Nord au Sud English translation pending
Bonjour,
Rentrée depuis un peu plus d'une semaine, je commence l'écriture d'un petit carnet plus ou moins pratique. J'espère que ça sera utile à quelqu'un !
Qui ? Moi-même et mon compagnon (le Chauve, le Belge, ou Marc, selon mon humeur) Où ? Départ de Paris, passage par Bangkok, puis enfin le Laos Quand ? Trois semaines entre janvier et février, une bonne période Comment ? En indépendant. Sans avoir de budget, nous avons essayé de dépenser assez peu (nous partons pour un mois aux usa en Mars, il faut qu'il nous reste quelques économies !). Uniquement au Laos, nous avons dépensé 400€ chacun (sans compter le transit par la Thaïlande, donc).
Première partie : Aller au Laos, Luang Namtha, Luang Prabang.
Nous quittons Paris le vendredi 14 Janvier, au soir. Une escale à Oman (moi non plus, je ne savais pas trop où c'était) et nous sommes déjà samedi soir quand on atterrit à Bangkok, décalage horaire oblige. Rentrer en Thaïlande est très simple : on fait la queue, on sourit au monsieur, on tend le passeport, on se laisse prendre en photo et il donne un coup de tampon. Et tout ça gratuitement. Je ne citerai pas de noms, mais y'en a un ou deux qui pourraient en prendre de la graine... Le lendemain matin, nous prendrons le premier vol pour Chiang Rai. On opte donc pour la facilité : trouver un hôtel près de l'aéroport. J'avais lu que certains proposaient des navettes, mais impossible de les trouver. On s'en passera aisément : des "offices de tourisme" (qui n'ont rien d'officiel) se chargent de tout, moyennent commission. On est ainsi pris en charge jusqu'au lendemain, les deux taxis compris. Nous voilà au SP Power Lodge, un hôtel sans charme où il nous faut insister pour obtenir un lit double ("vous ne voulez pas deux lits séparés, vous êtes sûrs ?"), mais qui offre eau chaude, télévision, wifi et petit déjeuner. On n'en demandait pas tant, mais c'est appréciable. Je découvre les poignées de porte thaïlandaises, que nous retrouverons aussi au Laos : il faut enfoncer un bouton à l'intérieur pour fermer la porte, même de l'extérieur. Ce qui permet de faire des blagues très drôles, comme pousser le bouton de la porte de la salle de bain pour que la prochaine personne qui ferme la porte, la bloque. Ou comment, ayant fermé les toilettes pour la nuit, je n'ai pas su les ouvrir, quand je me suis levée pour faire pipi à 3h mu mat'. J'ai du aller déranger l'un des employés, qui jouait avec une voiture téléguidée, pour qu'il m'ouvre. Ils semblent avoir l'habitude, il avait tout un attirail pour ce genre de situation... mais aucune clef. Dimanche matin, nous embarquons avec Air Asia, la version asiatique de Ryanair : faut être ni gros ni grand, et heureusement que le vol était court. Chiang Rai est tout au nord de la Thaïlande, et c'est de là que nous allons pouvoir le plus facilement rejoindre le Laos. Et quand je dis facilement, je n'exagère rien : tout est extrêmement fluide et s'enchaîne parfaitement. Dans l'aéroport de Chiang Rai, on trouve un comptoir pour taxis prépayés, ça évite les surprises. Nous payons 200 baths pour aller jusqu'à la gare routière, pile pour le départ du bus pour Chiang Khong (130 baths). Il ne nous dépose pas tout à fait là où on le voudrait, et les tuk-tuk le savent bien : ils attendent les touristes pour les emmener à la frontière. Enfin, quand je dis frontière... C'est un vrai moulin percé, à tel point qu'il nous faut chercher le poste frontière pour le trouver, bien planqué. Un coup de tampon et nous voilà hors de Thaïlande, traversant le Mékong sur une petite pirogue pour rejoindre le Laos. Là, c'est exactement pareil, c'est à nous de chercher le poste frontière. On remplit des formulaires, on donne les passeports et surtout, on paye. 30$ pour moi, 35$ pour le Belge, plus 1$ chacun parce qu'on est dimanche (au retour on payera aussi parce qu'il sera plus de 16h...). On paye en dollars. De sombres calculs d'équivalences de monnaies, entre l'euro, le dollar et le kip laotien rendent celui-ci plus intéressant pour nous.

Un tuk-tuk plus tard nous voilà à la gare routière, tout contents d'être à l'heure pour le dernier bus de la journée en direction de Luang Namtha (il n'y en a que deux, un à 9h, l'autre à 12h30, ça nous coute 55 000 kips chacun). Le bus, remplis de locaux, de gros cartons, d'enfants et de poules met 4h30 à arriver à destination. Mais on perd une heure bêtement : au terminus, nous pensons naïvement être à Luang Namtha, puisque c'est la ville pour laquelle nous avions acheté un billet. Mais sur notre plan, on ne comprend pas très bien où on doit aller. On commence à marcher. On se fait indiquer une direction. On continue de marcher sans comprendre. Dans le Guide du Routard, la gare est à quelques centaines de mètres seulement du centre ville. On passe alors à côté d'une borne : Luang Namtha, 8km. Il y a en fait deux gares, mais le guide ne précise pas que celle qui est sur le plan ne correspond pas à tous les bus. On marche jusqu'à la tombée de la nuit, puis on se résout à prendre le premier tuk-tuk qui passe, parce qu'il y a des chiens partout...
Nous prenons une chambre au Darasavat (60 000/nuit). Il s'agit de petits bungalows en bois, très mignons, donnant sur un étang et la campagne. Seul défaut, c'est ni isolé ni chauffé, et à cette saison, les nuits sont fraiches. Et je ne parle pas de l'eau froide qui ne motivait pas franchement à prendre une douche. La première journée, nous passons à l'Office de Tourisme pour réserver un trek (moins cher que dans les agences privées) et récupérer un "plan" de la région. Celui-ci indique les chemins à prendre pour un grand tour de vélo autour de la ville. Pour 10 000 kips, je loue pour la journée un petit vélo sans vitesse pendant que son altesse le Belge ne peut assoir son popotin que sur un VTT à 15 000. Nous ferons une trentaine de kilomètres. Le trajet ne présente pas de grandes difficultés mais fait mal aux bras : les chemins caillouteux, ça ne pardonne pas. On commence par aller à la cascade de Nam Dee, un peu ridicule mais rafraichissante. On n'y reste pas longtemps cependant, un magnifique serpent traverse le sentier juste devant nous. Ce sera d'ailleurs la journée des serpents, puisqu'on en recroisera un mort et un vivant (puis plus du tout jusqu'au tout dernier jour). La première moitié du parcours est très sympa. On traverse des rizières sur de minuscules sentiers, qui disparaissaient parfois, nous laissant traverser les hautes herbes en chantant, pour éloigner les bestioles sympathiques qu'on trouve dans ces contrées. La deuxième moitié est moins agréable, on passe sur des routes plus larges, pleines de cailloux, de trous, et de poussière (une route au Laos est rarement goudronnée). Du coup, on rentre assez tôt à Luang Namtha.
La ville est construite de façon très simple : il y a une rue principale, où se trouvent les guesthouses, les restaurants, les agences, et puis il y a les rues parallèles, où on ne croise plus un seul blanc et où la nourriture est bien moins chère. On mange vietnamien en regardant un entrainement de foot-volley, un sport très impressionnant. Le soir, par contre, le meilleur endroit pour manger se trouve au cœur du "quartier touristique" : le marché de nuit. Quelques tables, quelques étals, et on choisit tous les trucs bizarres qu'on veut ! On essaye des brochettes, des choux, des pièces de poulet, etc. Et une vingtaine de chiens attend, patiemment, avec de grands yeux, qu'on leur donne les restes, ou qu'on tourne les yeux.
Le lendemain matin, on part pour nos deux jours de "trek". Je ne pense pas qu'on puisse appeler trek une expédition d'une si courte durée. Néanmoins, j'ai été très surprise par sa difficulté : des putains de dénivelés ! Sur la première partie, on fait des pauses constamment tellement ça monte. Et pour nous faciliter la tache, même si on s'en doutait, le chemin n'est pas des plus praticables. Enjamber des racines, ne pas regarder en bas, faire attention à sa tête, traverser sur des bouts de bambous, voire carrément remonter par le lit d'un ruisseau. Nous marcherons cinq heures le premier jour, et sept le second, pour rentrer par un chemin différent. Mais au final, les descentes sont plus douloureuses que les montées : bonjour les genoux.

En rentrant à Luang Namtha, nous prenons une chambre au Ulanan. Pour 10.000 kips de moins que notre précédentes guesthouse, nous perdons le charme, les moustiques et les araignées, mais gagnons une télé avec une chaîne anglaise, et de la presque eau chaude. Par contre, là encore, il nous faut insister pour avoir un grand lit double. Je commence à comprendre que la coupe ultra courte faite avant le départ les perturbe. Je me dis que d'autres indices devraient les mettre sur la voie, genre mes seins, mais ce sera pareil tout au long du voyage. Pire, ce soir là nous mangeons au marché de nuit et trois quinquagénaires solitaires se joignent à nous. Deux japonnais et un sud-coréen. Le Belge s'amuse à montrer ce qu'il sait dire dans les deux langues. Nous parlons des pays que nous avons aimé. Le coréen est impressionnant, c'est son deuxième voyage à vélo de chez lui au Laos, et il est déjà allé dans beaucoup d'autres endroits, toujours à vélo. Au fil de la discussion et de la bière (la première du Japonnais n°2 !), le sud-coréen (oui, vous m'excuserez, j'ai eu un peu de mal à retenir leurs noms) se détend et commence à m'expliquer que, de loin, avant de venir s'incruster, il pensait que j'étais le petit frère du Belge. Il me demande pardon, tout en rigolant, et je fais mine de ne pas me vexer, mais ça explique pourquoi on nous propose deux lits...
Jeudi matin, nous partons pour Luang Prabang. Ça ne semble pas loin, sur une carte, mais il faut la journée pour y aller. Le bus (80.000 chacun) avance lentement, s'arrête souvent pour charger des tonnes de marchandises, puis les décharger. Les paysages sont magnifiques, on ne s'ennuie pas. Mais 70 km avant d'arriver, le chauffeur casse sa boîte de vitesse. Impossible de repartir. Tout le monde doit sortir du bus. Comme nous sommes dans une côte et que le bus ne tient que par une cale en bois et quelques pierres, on ne se fait pas prier. Nous restons sur le bas côté, à rigoler avec les autres passagers. C'est à cet instant qu'on mesure les différences culturelles : personne ne râle ! Seconde différence, une demi-heure plus tard, un autre bus est là pour nous emmener à destination. Les dirigeants de la scnf devraient faire un stage ici ! Le nouveau bus est bien mieux que le précédent. Tout neuf, climatisé, grand, rapide. Mais le chauffeur décide de mettre une vidéo très mal filmée d'une chanteuse à la voix très aiguë avec le son à fond. Malgré les boule quiès (l'accessoire indispensable pour moi, il n'y a qu'une nuit où je m'en suis passée...), c'est avec de gros maux de crane que nous arrivons à Luang Prabang. Comme quoi, on était bien mieux dans notre vieux bus.
Le Belge négocie le tuk-tuk et nous nous enfilons dedans, direction le quartier des guesthouses. Leur nombre est assez dingue dans la rue, il n'y a que ça. Pourtant, il nous faudra en faire plusieurs pour en trouver une qui n'affiche pas complet et nous convienne (une fenêtre et un prix correct). Nous voilà chez Somjith (100.000 pour un balcon mais la salle de bain commune). Point positif : c'est un peu à l'écart du brouhaha de la rue principale. Point négatif : il faut enlever ses chaussures. Ça peut paraitre con, mais c'est super chiant. Au Laos, ils ne savent pas faire les salles de bain. Dans la même pièce, ils mettent une pomme de douche, un lavabo et les toilettes. Forcément, le sol est mouillé en permanence. Ah, et autre point commun à pratiquement tous les hôtels : les draps. Oui, ils ont tous des draps, forcément (quoique) mais surtout, des draps trop petits. Et je ne parle pas de 10cm, non quand je rentre mon 1m60 dans un lit fait au Laos, j'ai le choix entre couvrir bon buste et couvrir mes pieds. Formidable.

Nous passons la première journée à tourner dans la ville, plutôt agréable même si l'omniprésence des touristes est assez hallucinante. Je croyais le Laos relativement peu touristique, mais nous nous concentrons tous dans les mêmes endroits... On commence par une déconvenue. Alors que nous cherchons un bateau pour les grottes de Pak Ou, un homme nous dit qu'il cherche d'autres gens pour partir avec des clients qu'il a déjà. On s'accorde sur le prix, et il nous dit de revenir à midi. On se promène donc le long du Mékong. On visite un temple. Puis on revient. L'autre couple censé venir n'est pas là. On attend. Toujours rien. Un peu paniqué, l'homme revient nous voir et nous dit qu'il va trouver d'autres personnes, si on attend un peu. Il aurait un copain qui. Bref, on attend. Il trouve. On attend. Et personne ne vient. Ca fait plus d'une heure qu'on fixe le Mékong quand notre homme revient, un baril d'essence à la main, en nous disons qu'on peut y aller, on sera seuls mais ça ne sera pas beaucoup plus cher. On lui explique qu'on s'était mis d'accord sur un prix au départ, que ça n'est pas notre problème si les autres l'ont planté. Le ton monte un peu et on finit par s'en aller, question de principe. C'est un peu énervés et dégoutés d'avoir perdu ainsi une demi-journée qu'on se met en quete d'un restaurant où nous détendre. La rive du Mékong regorge de terrasses. On en choisit une qui ne paye pas de mine mais où les prix nous semble normaux : Mékhong Kongveha. Et on fait bien, c'est tellement bon qu'on y retournera deux jours plus tard. De nos trois semaines, c'est le meilleur resto qu'on ait fait. Et avec ça, le service était impeccable, la famille très gentille. Bref, bonne adresse. (Le menu est assez amusant dans ses approximations anglaises, mais reste compréhensible)

L'après midi, nous tentons d'aller voir de l'autre côté d'un des ponts de bambous. Il y en a deux, ils sont tous les deux payants, et ça ne vaut pas franchement la peine. Le premier donne accès à une "plage" avec un bar et un peu de sable. C'est "sympa" mais au bout de dix minutes on s'ennuie. Le second donne accès à... bah on n'a pas compris, en fait. On finit l'après-midi en gravissant le Mont Phousi (20 000), comme la plupart des touristes de la ville ! De là-haut, on a une vue panoramique sur toute la ville.
Notre deuxième jour sera bien plus intéressant. Nous louons un scooter (190 000 pour un 125 automatique sans le plein, c'est assez cher) et partons en direction de Kuang Si. A une trentaine de kilomètres de Luang Prabang, on découvre des ours, et surtout, un lieu paradisiaque, mêlant piscines naturelles et cascades, le tout dans la foret, avec de petits sentiers, de petits ponts et une eau limpide. Tout en haut, une cascade encore plus haute, avec un panneau "to the top". Forcément, on monte. Et on le regrette : c'est de la véritable escalade pour ne rien voir, la vue étant bouchée par les arbres ! En redescendant, le Belge s'arrête dans la plus basse piscine, histoire de tester l'eau, quand même. Et apparemment, c'était agréable !

L'après-midi, nous roulons vers le Nord, sans rien trouver de passionnant. Au final, on regrettera de ne pas être restés dans l'eau.

Pour notre troisième et dernier jour, on réessaie d'aller aux grottes de Pak Ou. Nous payons 80 000 chacun à une agence, le long du Mékong. Ils nous emmènent à l'embarcadère où une petite cinquantaine de touristes est divisée en groupes de cinq ou six. Les bateaux partent alors à la queue leu leu. Il nous faudra plus d'une heure pour rejoindre la grotte, et découvrir que l'entrée n'était pas inclue (20 000), et que la-dite entrée ne comprend pas le prix des toilettes ("donation"). En chemin, on s'arrête dans un village. Dans Le Routard, ça avait l'air sympa. En vrai, c'est juste horrible. Les touristes errent, tels des zombies, dans les rues d'un village transformé en Disneyland. Il n'y a pas une seule maison qui ne soit pas une boutique, on est sollicité de tous les côtés, même par des enfants. Les magasins vendent les classiques, tissus, bijoux et bestioles dans de l'alcool. Nos compagnons de bateau étant aussi passionnés que nous, on ne tarde pas à repartir. Les grottes seront également assez décevantes. Bah, ce sont des trous avec des Bouddhas partout...
Rentrée depuis un peu plus d'une semaine, je commence l'écriture d'un petit carnet plus ou moins pratique. J'espère que ça sera utile à quelqu'un !
Qui ? Moi-même et mon compagnon (le Chauve, le Belge, ou Marc, selon mon humeur) Où ? Départ de Paris, passage par Bangkok, puis enfin le Laos Quand ? Trois semaines entre janvier et février, une bonne période Comment ? En indépendant. Sans avoir de budget, nous avons essayé de dépenser assez peu (nous partons pour un mois aux usa en Mars, il faut qu'il nous reste quelques économies !). Uniquement au Laos, nous avons dépensé 400€ chacun (sans compter le transit par la Thaïlande, donc).
Première partie : Aller au Laos, Luang Namtha, Luang Prabang.
Nous quittons Paris le vendredi 14 Janvier, au soir. Une escale à Oman (moi non plus, je ne savais pas trop où c'était) et nous sommes déjà samedi soir quand on atterrit à Bangkok, décalage horaire oblige. Rentrer en Thaïlande est très simple : on fait la queue, on sourit au monsieur, on tend le passeport, on se laisse prendre en photo et il donne un coup de tampon. Et tout ça gratuitement. Je ne citerai pas de noms, mais y'en a un ou deux qui pourraient en prendre de la graine... Le lendemain matin, nous prendrons le premier vol pour Chiang Rai. On opte donc pour la facilité : trouver un hôtel près de l'aéroport. J'avais lu que certains proposaient des navettes, mais impossible de les trouver. On s'en passera aisément : des "offices de tourisme" (qui n'ont rien d'officiel) se chargent de tout, moyennent commission. On est ainsi pris en charge jusqu'au lendemain, les deux taxis compris. Nous voilà au SP Power Lodge, un hôtel sans charme où il nous faut insister pour obtenir un lit double ("vous ne voulez pas deux lits séparés, vous êtes sûrs ?"), mais qui offre eau chaude, télévision, wifi et petit déjeuner. On n'en demandait pas tant, mais c'est appréciable. Je découvre les poignées de porte thaïlandaises, que nous retrouverons aussi au Laos : il faut enfoncer un bouton à l'intérieur pour fermer la porte, même de l'extérieur. Ce qui permet de faire des blagues très drôles, comme pousser le bouton de la porte de la salle de bain pour que la prochaine personne qui ferme la porte, la bloque. Ou comment, ayant fermé les toilettes pour la nuit, je n'ai pas su les ouvrir, quand je me suis levée pour faire pipi à 3h mu mat'. J'ai du aller déranger l'un des employés, qui jouait avec une voiture téléguidée, pour qu'il m'ouvre. Ils semblent avoir l'habitude, il avait tout un attirail pour ce genre de situation... mais aucune clef. Dimanche matin, nous embarquons avec Air Asia, la version asiatique de Ryanair : faut être ni gros ni grand, et heureusement que le vol était court. Chiang Rai est tout au nord de la Thaïlande, et c'est de là que nous allons pouvoir le plus facilement rejoindre le Laos. Et quand je dis facilement, je n'exagère rien : tout est extrêmement fluide et s'enchaîne parfaitement. Dans l'aéroport de Chiang Rai, on trouve un comptoir pour taxis prépayés, ça évite les surprises. Nous payons 200 baths pour aller jusqu'à la gare routière, pile pour le départ du bus pour Chiang Khong (130 baths). Il ne nous dépose pas tout à fait là où on le voudrait, et les tuk-tuk le savent bien : ils attendent les touristes pour les emmener à la frontière. Enfin, quand je dis frontière... C'est un vrai moulin percé, à tel point qu'il nous faut chercher le poste frontière pour le trouver, bien planqué. Un coup de tampon et nous voilà hors de Thaïlande, traversant le Mékong sur une petite pirogue pour rejoindre le Laos. Là, c'est exactement pareil, c'est à nous de chercher le poste frontière. On remplit des formulaires, on donne les passeports et surtout, on paye. 30$ pour moi, 35$ pour le Belge, plus 1$ chacun parce qu'on est dimanche (au retour on payera aussi parce qu'il sera plus de 16h...). On paye en dollars. De sombres calculs d'équivalences de monnaies, entre l'euro, le dollar et le kip laotien rendent celui-ci plus intéressant pour nous.

Un tuk-tuk plus tard nous voilà à la gare routière, tout contents d'être à l'heure pour le dernier bus de la journée en direction de Luang Namtha (il n'y en a que deux, un à 9h, l'autre à 12h30, ça nous coute 55 000 kips chacun). Le bus, remplis de locaux, de gros cartons, d'enfants et de poules met 4h30 à arriver à destination. Mais on perd une heure bêtement : au terminus, nous pensons naïvement être à Luang Namtha, puisque c'est la ville pour laquelle nous avions acheté un billet. Mais sur notre plan, on ne comprend pas très bien où on doit aller. On commence à marcher. On se fait indiquer une direction. On continue de marcher sans comprendre. Dans le Guide du Routard, la gare est à quelques centaines de mètres seulement du centre ville. On passe alors à côté d'une borne : Luang Namtha, 8km. Il y a en fait deux gares, mais le guide ne précise pas que celle qui est sur le plan ne correspond pas à tous les bus. On marche jusqu'à la tombée de la nuit, puis on se résout à prendre le premier tuk-tuk qui passe, parce qu'il y a des chiens partout...
Nous prenons une chambre au Darasavat (60 000/nuit). Il s'agit de petits bungalows en bois, très mignons, donnant sur un étang et la campagne. Seul défaut, c'est ni isolé ni chauffé, et à cette saison, les nuits sont fraiches. Et je ne parle pas de l'eau froide qui ne motivait pas franchement à prendre une douche. La première journée, nous passons à l'Office de Tourisme pour réserver un trek (moins cher que dans les agences privées) et récupérer un "plan" de la région. Celui-ci indique les chemins à prendre pour un grand tour de vélo autour de la ville. Pour 10 000 kips, je loue pour la journée un petit vélo sans vitesse pendant que son altesse le Belge ne peut assoir son popotin que sur un VTT à 15 000. Nous ferons une trentaine de kilomètres. Le trajet ne présente pas de grandes difficultés mais fait mal aux bras : les chemins caillouteux, ça ne pardonne pas. On commence par aller à la cascade de Nam Dee, un peu ridicule mais rafraichissante. On n'y reste pas longtemps cependant, un magnifique serpent traverse le sentier juste devant nous. Ce sera d'ailleurs la journée des serpents, puisqu'on en recroisera un mort et un vivant (puis plus du tout jusqu'au tout dernier jour). La première moitié du parcours est très sympa. On traverse des rizières sur de minuscules sentiers, qui disparaissaient parfois, nous laissant traverser les hautes herbes en chantant, pour éloigner les bestioles sympathiques qu'on trouve dans ces contrées. La deuxième moitié est moins agréable, on passe sur des routes plus larges, pleines de cailloux, de trous, et de poussière (une route au Laos est rarement goudronnée). Du coup, on rentre assez tôt à Luang Namtha.
La ville est construite de façon très simple : il y a une rue principale, où se trouvent les guesthouses, les restaurants, les agences, et puis il y a les rues parallèles, où on ne croise plus un seul blanc et où la nourriture est bien moins chère. On mange vietnamien en regardant un entrainement de foot-volley, un sport très impressionnant. Le soir, par contre, le meilleur endroit pour manger se trouve au cœur du "quartier touristique" : le marché de nuit. Quelques tables, quelques étals, et on choisit tous les trucs bizarres qu'on veut ! On essaye des brochettes, des choux, des pièces de poulet, etc. Et une vingtaine de chiens attend, patiemment, avec de grands yeux, qu'on leur donne les restes, ou qu'on tourne les yeux.
Le lendemain matin, on part pour nos deux jours de "trek". Je ne pense pas qu'on puisse appeler trek une expédition d'une si courte durée. Néanmoins, j'ai été très surprise par sa difficulté : des putains de dénivelés ! Sur la première partie, on fait des pauses constamment tellement ça monte. Et pour nous faciliter la tache, même si on s'en doutait, le chemin n'est pas des plus praticables. Enjamber des racines, ne pas regarder en bas, faire attention à sa tête, traverser sur des bouts de bambous, voire carrément remonter par le lit d'un ruisseau. Nous marcherons cinq heures le premier jour, et sept le second, pour rentrer par un chemin différent. Mais au final, les descentes sont plus douloureuses que les montées : bonjour les genoux.

En rentrant à Luang Namtha, nous prenons une chambre au Ulanan. Pour 10.000 kips de moins que notre précédentes guesthouse, nous perdons le charme, les moustiques et les araignées, mais gagnons une télé avec une chaîne anglaise, et de la presque eau chaude. Par contre, là encore, il nous faut insister pour avoir un grand lit double. Je commence à comprendre que la coupe ultra courte faite avant le départ les perturbe. Je me dis que d'autres indices devraient les mettre sur la voie, genre mes seins, mais ce sera pareil tout au long du voyage. Pire, ce soir là nous mangeons au marché de nuit et trois quinquagénaires solitaires se joignent à nous. Deux japonnais et un sud-coréen. Le Belge s'amuse à montrer ce qu'il sait dire dans les deux langues. Nous parlons des pays que nous avons aimé. Le coréen est impressionnant, c'est son deuxième voyage à vélo de chez lui au Laos, et il est déjà allé dans beaucoup d'autres endroits, toujours à vélo. Au fil de la discussion et de la bière (la première du Japonnais n°2 !), le sud-coréen (oui, vous m'excuserez, j'ai eu un peu de mal à retenir leurs noms) se détend et commence à m'expliquer que, de loin, avant de venir s'incruster, il pensait que j'étais le petit frère du Belge. Il me demande pardon, tout en rigolant, et je fais mine de ne pas me vexer, mais ça explique pourquoi on nous propose deux lits...
Jeudi matin, nous partons pour Luang Prabang. Ça ne semble pas loin, sur une carte, mais il faut la journée pour y aller. Le bus (80.000 chacun) avance lentement, s'arrête souvent pour charger des tonnes de marchandises, puis les décharger. Les paysages sont magnifiques, on ne s'ennuie pas. Mais 70 km avant d'arriver, le chauffeur casse sa boîte de vitesse. Impossible de repartir. Tout le monde doit sortir du bus. Comme nous sommes dans une côte et que le bus ne tient que par une cale en bois et quelques pierres, on ne se fait pas prier. Nous restons sur le bas côté, à rigoler avec les autres passagers. C'est à cet instant qu'on mesure les différences culturelles : personne ne râle ! Seconde différence, une demi-heure plus tard, un autre bus est là pour nous emmener à destination. Les dirigeants de la scnf devraient faire un stage ici ! Le nouveau bus est bien mieux que le précédent. Tout neuf, climatisé, grand, rapide. Mais le chauffeur décide de mettre une vidéo très mal filmée d'une chanteuse à la voix très aiguë avec le son à fond. Malgré les boule quiès (l'accessoire indispensable pour moi, il n'y a qu'une nuit où je m'en suis passée...), c'est avec de gros maux de crane que nous arrivons à Luang Prabang. Comme quoi, on était bien mieux dans notre vieux bus.
Le Belge négocie le tuk-tuk et nous nous enfilons dedans, direction le quartier des guesthouses. Leur nombre est assez dingue dans la rue, il n'y a que ça. Pourtant, il nous faudra en faire plusieurs pour en trouver une qui n'affiche pas complet et nous convienne (une fenêtre et un prix correct). Nous voilà chez Somjith (100.000 pour un balcon mais la salle de bain commune). Point positif : c'est un peu à l'écart du brouhaha de la rue principale. Point négatif : il faut enlever ses chaussures. Ça peut paraitre con, mais c'est super chiant. Au Laos, ils ne savent pas faire les salles de bain. Dans la même pièce, ils mettent une pomme de douche, un lavabo et les toilettes. Forcément, le sol est mouillé en permanence. Ah, et autre point commun à pratiquement tous les hôtels : les draps. Oui, ils ont tous des draps, forcément (quoique) mais surtout, des draps trop petits. Et je ne parle pas de 10cm, non quand je rentre mon 1m60 dans un lit fait au Laos, j'ai le choix entre couvrir bon buste et couvrir mes pieds. Formidable.

Nous passons la première journée à tourner dans la ville, plutôt agréable même si l'omniprésence des touristes est assez hallucinante. Je croyais le Laos relativement peu touristique, mais nous nous concentrons tous dans les mêmes endroits... On commence par une déconvenue. Alors que nous cherchons un bateau pour les grottes de Pak Ou, un homme nous dit qu'il cherche d'autres gens pour partir avec des clients qu'il a déjà. On s'accorde sur le prix, et il nous dit de revenir à midi. On se promène donc le long du Mékong. On visite un temple. Puis on revient. L'autre couple censé venir n'est pas là. On attend. Toujours rien. Un peu paniqué, l'homme revient nous voir et nous dit qu'il va trouver d'autres personnes, si on attend un peu. Il aurait un copain qui. Bref, on attend. Il trouve. On attend. Et personne ne vient. Ca fait plus d'une heure qu'on fixe le Mékong quand notre homme revient, un baril d'essence à la main, en nous disons qu'on peut y aller, on sera seuls mais ça ne sera pas beaucoup plus cher. On lui explique qu'on s'était mis d'accord sur un prix au départ, que ça n'est pas notre problème si les autres l'ont planté. Le ton monte un peu et on finit par s'en aller, question de principe. C'est un peu énervés et dégoutés d'avoir perdu ainsi une demi-journée qu'on se met en quete d'un restaurant où nous détendre. La rive du Mékong regorge de terrasses. On en choisit une qui ne paye pas de mine mais où les prix nous semble normaux : Mékhong Kongveha. Et on fait bien, c'est tellement bon qu'on y retournera deux jours plus tard. De nos trois semaines, c'est le meilleur resto qu'on ait fait. Et avec ça, le service était impeccable, la famille très gentille. Bref, bonne adresse. (Le menu est assez amusant dans ses approximations anglaises, mais reste compréhensible)

L'après midi, nous tentons d'aller voir de l'autre côté d'un des ponts de bambous. Il y en a deux, ils sont tous les deux payants, et ça ne vaut pas franchement la peine. Le premier donne accès à une "plage" avec un bar et un peu de sable. C'est "sympa" mais au bout de dix minutes on s'ennuie. Le second donne accès à... bah on n'a pas compris, en fait. On finit l'après-midi en gravissant le Mont Phousi (20 000), comme la plupart des touristes de la ville ! De là-haut, on a une vue panoramique sur toute la ville.
Notre deuxième jour sera bien plus intéressant. Nous louons un scooter (190 000 pour un 125 automatique sans le plein, c'est assez cher) et partons en direction de Kuang Si. A une trentaine de kilomètres de Luang Prabang, on découvre des ours, et surtout, un lieu paradisiaque, mêlant piscines naturelles et cascades, le tout dans la foret, avec de petits sentiers, de petits ponts et une eau limpide. Tout en haut, une cascade encore plus haute, avec un panneau "to the top". Forcément, on monte. Et on le regrette : c'est de la véritable escalade pour ne rien voir, la vue étant bouchée par les arbres ! En redescendant, le Belge s'arrête dans la plus basse piscine, histoire de tester l'eau, quand même. Et apparemment, c'était agréable !

L'après-midi, nous roulons vers le Nord, sans rien trouver de passionnant. Au final, on regrettera de ne pas être restés dans l'eau.

Pour notre troisième et dernier jour, on réessaie d'aller aux grottes de Pak Ou. Nous payons 80 000 chacun à une agence, le long du Mékong. Ils nous emmènent à l'embarcadère où une petite cinquantaine de touristes est divisée en groupes de cinq ou six. Les bateaux partent alors à la queue leu leu. Il nous faudra plus d'une heure pour rejoindre la grotte, et découvrir que l'entrée n'était pas inclue (20 000), et que la-dite entrée ne comprend pas le prix des toilettes ("donation"). En chemin, on s'arrête dans un village. Dans Le Routard, ça avait l'air sympa. En vrai, c'est juste horrible. Les touristes errent, tels des zombies, dans les rues d'un village transformé en Disneyland. Il n'y a pas une seule maison qui ne soit pas une boutique, on est sollicité de tous les côtés, même par des enfants. Les magasins vendent les classiques, tissus, bijoux et bestioles dans de l'alcool. Nos compagnons de bateau étant aussi passionnés que nous, on ne tarde pas à repartir. Les grottes seront également assez décevantes. Bah, ce sont des trous avec des Bouddhas partout...
Rentrés le 29 mars 2010 du Chemin de la Plata (Séville - Salamanque) English translation pending
A celles et ceux qui préparent leur départ pour le Chemin de la Plata, nous sommes prêts à répondre à vos questions. Mettrai les photos en ligne ainsi que commentaires d'étapes dans les prochains jours.
Buen camino !
Découverte du Ladakh en juin English translation pending
Nous souhaitons organiser un treck au Ladakh du 01 juin au 20 juin.
Nos interrogations se portent sur la météo et les itineraires de trecks réalisables. Nous avons sélectionné les trecks suivants : LAMAYURU/PADUM pour son coté beau et sauvage; DARSHA/PADUM pour son coté plus "simple". Puis la partie RUMTSE et le lac de tsomoriri nous attirent aussi.
Bref, beaucoup d'interrogations, pour un voyage qui se rapproche. C'est pour cela que je sollicite vos conseils avisés.
Nos interrogations se portent sur la météo et les itineraires de trecks réalisables. Nous avons sélectionné les trecks suivants : LAMAYURU/PADUM pour son coté beau et sauvage; DARSHA/PADUM pour son coté plus "simple". Puis la partie RUMTSE et le lac de tsomoriri nous attirent aussi.
Bref, beaucoup d'interrogations, pour un voyage qui se rapproche. C'est pour cela que je sollicite vos conseils avisés.
Rapport du PNUD: vers l'ouverture des frontières? English translation pending
Bjr,
Le PNUD (programme des nations unies pour le développement) annonce dans son rapport 2009 (entretien radiophonique de ce matin) qu'il envisage désormais comme une solution au problème du déséquilibre économique planétaire "l'ouverture" des frontières.
Il constate:
- que la "fermeture" des frontières et le "filtrage" des "migrants" sont totalement inefficaces et humainement inquiétants
- que la libre circulation de tout individu est un droit inaliénable
- que les changements climatiques vont entraîner des transferts de population de plus en plus importants
- que les analyses économiques n'apportent en rien la preuve que l'immigration serait dangereuse dans les pays d'accueil, sur le plan de l'emploi ou des budgets par exemple.
C'est la première fois à ma connaissance qu'un organisme officiel international, émanation des nations elles-mêmes, évoque cette solution.
Bien entendu, celle-ci se mettrait en place au fur et à mesure, de manière graduelle et concertée, par exemple entre différents pays de la même sphère tout d'abord.
Nous apprenons d'autre part que les transferts monétaires des migrants vers leurs pays d'accueil s'élèvent à 150 milliards de dollars par an, contre le tiers pour l'aide officielle internationale.
J'espère personnellement (et bien que la politique actuelle consiste à faire exactement le contraire) que cette idée, enfin reconnue par un organisme qu'on ne peut pas suspecter d' "extrémisme", va peu à peu faire son chemin dans les esprits des décideurs (si l'on considère que leurs intérêts propres iront un jour dans ce sens) et des individus.
Je pense en effet que c'est une démarche qui nous élève moralement, une attitude d'ouverture et de compréhension tournée vers tous nos compagnons du genre humain sans distinction, et la seule solution envisageable si on veut éviter la catastrophe humaine qui sera inexorable si nous continuons à nous entêter à nous refermer sur nous-mêmes, à défendre une politique de "quotas", de "visas" bien souvent comptable (et à tort) et qui ne fait qu'entretenir, voire encourager les mafias de l'immigration clandestine et du travail au noir.
C'est, pour moi, une belle semaine qui commence!🙂
Afrique du Sud: de la savane du Kruger à celle de Timbavati & Sabi Sand English translation pending
Hé Oui! Me revlà encore avec mes inlassables rencontres animalières (les blazés... S'abstenir! 😏😛)
Il parait qu’il faut soigner le mal, par le mal… Alors pour protéger encore un peu cette bulle d’oxygène voyageuse récente… Quoi de mieux que de s’y replonger !
J1 & J2 le voyage aller
Opération numéro une : couper la connexion internet! Opération numéro deux : terminer de boucler les bagages Et comme on dit jamais deux sans trois : embarquement voiture, direction le voyage à venir
Il flotte ferme sur le sol belge… C’est un signe, il est temps qu’on se taille ! Arrivée à l'aéroport… On tue les longues heures d’attente en regardant les avions décoller et les voyageurs qui défilent pour on ne sait quelles destinations !
On passe le contrôle douane et on a le plaisir d’ouvrir, un de nos sacs photos pour que l’ensemble du matériel soit passé au pinceau détecteur de poudre ! Probablement fatigués de se taper, la corvée du second sac et comme tout est clean, on nous laisse passer ! Embarquement … Nos deux boarding ne passent pas… Et c’est bon signe. Le charmant monsieur (si si il est vraiment charmant 😉) nous annonce que nous sommes surclassé en business. Et dire que quelques heures avant, on se disait… Dans x années quand on aura accumulé assez de miles, on s’offrira la classe sup ! Le bonheur ! Ca commence royalement bien ! Nous avons des places séparées, mais qu’importe… L’ivresse du siège couchette l’emporte (il a même une fonction pour effectuer des massages du dos ! Génial, moi qui venait de me coincer ce matin !) Un vol à expérimenter la totalité des petits boutons et fonctionnalités des commandes (c’est dingue !), à déguster et surtout à roupiller comme des nababs ! Honte à nous! Nous n’avons jamais reliés l’Europe à JNB aussi rapidement et confortablement ! Petite anecdote, mon voisin de gauche se trouve être le 3ème meilleur passager de cette compagnie aérienne (Il voyage sans cesse pour son boulot et m’explique le sourire aux lèvres, qu’il ne sait plus quoi faire de ses miles… Heu ! Il peut pas nous en donner un peu !)
10h15 arrivée à JNB et une file Enooorme pour le tampon d’entrée sur le passeport ! Prise de notre voiture de location. Bien entendu, on s’emmêle les pinceaux entre les méandres de la N1 et N4 pour quitter JNB et après un petit détour dans les coins paumés, nous voilà remis sur le bon tronçon direction Nelspruit. C’est toujours un ravissement que de traverser l’Eland Valey, le paysage montagneux y est délicieux. 15h30 arrivée à notre backpackers (point de chute à Nelspruit), le temps de déposer les bagages et de filer directement faire les courses pour le séjour en réserves, qui suit. On fait plusieurs boutiques, pour dégoter un bac frigo, élément indispensable au maintien de la fraicheur des denrées alimentaires ! La nuit est tombée et c’est accompagnés par le croassement des crapauds, du regard de ce méga (il est démentiel) criquet, blotti sur une branche et du va et vient incessant de je ne sais quel animal dans les fourrés, juste à côté de notre bungalow, que nous dégustons la traditionnelle pizza sud af ! Préparation des been-bag et du matos photos et hop au dodo !
J3 : Nelspruit direction Kruger NP (Skukuza)
6h00 tapante ! Hors du lit ! Une bonne bouffée d’air africain, de bon matin et toujours le monstre criquet lové, sur sa branche ! Le plein d’essence et direction Malelane Gate (une des entrées sud du Kruger !) La culture des citrons berce une partie du parcours, avant que la bagnole n’empeste le goudron ! Le camion qui précède en transporte et manifestement un de ces fûts fuite… Voilà notre carrosserie et notre pare-brise moucheté de noir ! 😕 10h00, nous sommes à la Gate…Et déjà le dessous du pont foisonne d’animaux : Crocodiles, Héron cendré et Goliath. Certes, nous aborderons une lumière dure… Mais s’enivrer des bonnes odeurs de la savane, nous transporte déjà. La végétation est encore assez verdoyante et il semble y avoir bien moins de monde sur les routes qu’en septembre… C’est déjà une bien bonne chose ! Piste H3 de Malelane Gate à l'embranchement pour le Renoster Pan : Francolin à gorge rouge - Calao à bec noir – nos premiers éléphants, impalas Un petit détour par le Renoster Pan… Ce point d’eau nous avait porté chance l’an passé (par la rencontre de lions)… Mais les années se suivent et ne se ressemblent pas, rien sur la piste à l’aller et rien au pan ! Et comme quoi, tout change en 5 minutes de temps 😉 … Sur la route du retour : une rencontre avec un éléphant… Le maître mâchouillant ses branchages se lance sur la piste pour s’y promener en toute tranquillité. Fort heureusement, nous l’avions passé car nous préférons l’avoir de dos que de face… Une marche avant étant plus aisée, qu’une marche arrière, surtout sur une piste en terre. Au croisement avant la reprise de la H3, c’est un gros rhino blanc qui nous fait l’honneur de sa présence en bordure de piste… Malheureusement, il broute et ne relèvera pas la tête (enfouie derrière les graminées) et hormis en prendre plein les mirettes… Photographiquement parlant, ce n’est que peu gérable ! La preuve :

H3 De l'embranchement de Renoster Pan à Afsaal, très calme : quelques gnous et des pintades de Numidie, prenant le soleil sur le haut de branchages. Arrivée à l’aire de pique-nique d’Afsaal, le temps de croquer nos samossas (un délice !) et de s’amuser à observer les Calaos à bec rouge. Ils se cramponnent au rétroviseur des véhicules et tapotent ferme sur la glace… Autre technique (pas bêtes ces piafs ! 😎), ils chopent des insectes puis viennent les fracasser contre les carreaux des bagnoles, avant de les enfourner dans leur gosier ! Le petit-duc africain (résident à Afsaal) est bien dans son arbre…A force de voir défiler les curieux, il a bien pris soin de se planquer au sommet. H3 de Afsaal à la S112 : impalas, zèbres, waterbucks Sur la S112, petite pause près des énormes rochers du site historique de Shirimantanga.

Reprise de la piste jusqu'au Renosterkoppies Dam. Il y a de l’activité au point d’eau, mais la distance et la lumière forte et blanche n’aident pas photographiquement parlant. On réalise quelques clichés mais on s’atèle surtout à observer ce va et vient à la recherche d’une lampée d’eau : gnous, zèbres, impalas se succèdent et se mélangent avant qu’un voltigeur de grande classe (aigle ravisseur) vienne semer la zizanie au dessus des têtes de ces herbivores !

S114, hormis, une steenbok, nous ne croiserons rien sur cette piste… Animalement parlant ! Par contre, grosse surprise 😏… On croise un seul véhicule et c'est un copain qui se trouve à l’intérieur… Appel de phares, demi-tour… Course poursuite pour une petite rencontre improvisée et furtive sur une des nombreuses pistes du Kruger ! Ah ! Qu’est ce que c’est sympa de se rencontrer au bout du monde ! Chacun reprend ensuite sa route, encore sous l’effet de la surprise. Entrée au camp de Skukuza pour récupérer les clés de notre bungalow et Pendant que ma douce moitié se tape le passage obligé, par la réception… je surprends un agame et rêvasse à la vue des nénuphars qui peuplent le bassin.


Pas une minute à perdre, nous filons au Hide de Lake Panic, histoire de pouvoir profiter un peu des piafs qui peuplent cet endroit. Il est environs 16h00 et la lumière revêt ses plus beaux atours… Ce qui n’est pas pour nous déplaire ! Au loin, des hippos En face : anhinga d'Afrique et cormoran, passent leur temps à se toiletter A droite : Un crocodile tousseur, nous fera découvrir presque les entrailles de sa grande gueule… Mieux vaut que Jacana à poitrine dorée, Oedicnème Tachard, Dendrocygne veuf qui piaffent à côté, ne tâtent pas de sa mâchoire.
Mais le plus beau des spectacles se passe sur un petit arbre dénudé, tout à droite où se succèdent un joli martin chasseur à tête brune et un héron strié. L’atmosphère volatile fut rompue par l’arrivée d’une mère éléphant et de son jeune venant s’abreuver… La scène se passe relativement loin, mais c’est un pur plaisir de les regarder évoluer entre les papyrus.
Il ne nous reste qu’une petite demi-heure pour profiter de la luminosité. A cette période la Gate des camps ferme à 17h30 et l’on tient à grappiller encore un peu du charme du Bush. Un léger détour par la H1-2 : impalas, calao et Marabouts d’Afrique sont de la fête.

Et notre premier coucher de soleil pour ce séjour.

Réintégration au camp… Petit tour par le shop, pour des boissons fraîches et à la sortie… j’aperçois un air familier, un copain sud af. La soirée se terminera, par un braai entre copains. Un pur moment de bonheur et de détente. En plus les températures sont très clémentes… Point besoin de pull ! La toute fin de soirée se terminera par le déchargement des photos du jour et la nuit sera bercée par le ricanement des hyènes.
Il parait qu’il faut soigner le mal, par le mal… Alors pour protéger encore un peu cette bulle d’oxygène voyageuse récente… Quoi de mieux que de s’y replonger !
J1 & J2 le voyage aller
Opération numéro une : couper la connexion internet! Opération numéro deux : terminer de boucler les bagages Et comme on dit jamais deux sans trois : embarquement voiture, direction le voyage à venir
Il flotte ferme sur le sol belge… C’est un signe, il est temps qu’on se taille ! Arrivée à l'aéroport… On tue les longues heures d’attente en regardant les avions décoller et les voyageurs qui défilent pour on ne sait quelles destinations !
On passe le contrôle douane et on a le plaisir d’ouvrir, un de nos sacs photos pour que l’ensemble du matériel soit passé au pinceau détecteur de poudre ! Probablement fatigués de se taper, la corvée du second sac et comme tout est clean, on nous laisse passer ! Embarquement … Nos deux boarding ne passent pas… Et c’est bon signe. Le charmant monsieur (si si il est vraiment charmant 😉) nous annonce que nous sommes surclassé en business. Et dire que quelques heures avant, on se disait… Dans x années quand on aura accumulé assez de miles, on s’offrira la classe sup ! Le bonheur ! Ca commence royalement bien ! Nous avons des places séparées, mais qu’importe… L’ivresse du siège couchette l’emporte (il a même une fonction pour effectuer des massages du dos ! Génial, moi qui venait de me coincer ce matin !) Un vol à expérimenter la totalité des petits boutons et fonctionnalités des commandes (c’est dingue !), à déguster et surtout à roupiller comme des nababs ! Honte à nous! Nous n’avons jamais reliés l’Europe à JNB aussi rapidement et confortablement ! Petite anecdote, mon voisin de gauche se trouve être le 3ème meilleur passager de cette compagnie aérienne (Il voyage sans cesse pour son boulot et m’explique le sourire aux lèvres, qu’il ne sait plus quoi faire de ses miles… Heu ! Il peut pas nous en donner un peu !)
10h15 arrivée à JNB et une file Enooorme pour le tampon d’entrée sur le passeport ! Prise de notre voiture de location. Bien entendu, on s’emmêle les pinceaux entre les méandres de la N1 et N4 pour quitter JNB et après un petit détour dans les coins paumés, nous voilà remis sur le bon tronçon direction Nelspruit. C’est toujours un ravissement que de traverser l’Eland Valey, le paysage montagneux y est délicieux. 15h30 arrivée à notre backpackers (point de chute à Nelspruit), le temps de déposer les bagages et de filer directement faire les courses pour le séjour en réserves, qui suit. On fait plusieurs boutiques, pour dégoter un bac frigo, élément indispensable au maintien de la fraicheur des denrées alimentaires ! La nuit est tombée et c’est accompagnés par le croassement des crapauds, du regard de ce méga (il est démentiel) criquet, blotti sur une branche et du va et vient incessant de je ne sais quel animal dans les fourrés, juste à côté de notre bungalow, que nous dégustons la traditionnelle pizza sud af ! Préparation des been-bag et du matos photos et hop au dodo !
J3 : Nelspruit direction Kruger NP (Skukuza)
6h00 tapante ! Hors du lit ! Une bonne bouffée d’air africain, de bon matin et toujours le monstre criquet lové, sur sa branche ! Le plein d’essence et direction Malelane Gate (une des entrées sud du Kruger !) La culture des citrons berce une partie du parcours, avant que la bagnole n’empeste le goudron ! Le camion qui précède en transporte et manifestement un de ces fûts fuite… Voilà notre carrosserie et notre pare-brise moucheté de noir ! 😕 10h00, nous sommes à la Gate…Et déjà le dessous du pont foisonne d’animaux : Crocodiles, Héron cendré et Goliath. Certes, nous aborderons une lumière dure… Mais s’enivrer des bonnes odeurs de la savane, nous transporte déjà. La végétation est encore assez verdoyante et il semble y avoir bien moins de monde sur les routes qu’en septembre… C’est déjà une bien bonne chose ! Piste H3 de Malelane Gate à l'embranchement pour le Renoster Pan : Francolin à gorge rouge - Calao à bec noir – nos premiers éléphants, impalas Un petit détour par le Renoster Pan… Ce point d’eau nous avait porté chance l’an passé (par la rencontre de lions)… Mais les années se suivent et ne se ressemblent pas, rien sur la piste à l’aller et rien au pan ! Et comme quoi, tout change en 5 minutes de temps 😉 … Sur la route du retour : une rencontre avec un éléphant… Le maître mâchouillant ses branchages se lance sur la piste pour s’y promener en toute tranquillité. Fort heureusement, nous l’avions passé car nous préférons l’avoir de dos que de face… Une marche avant étant plus aisée, qu’une marche arrière, surtout sur une piste en terre. Au croisement avant la reprise de la H3, c’est un gros rhino blanc qui nous fait l’honneur de sa présence en bordure de piste… Malheureusement, il broute et ne relèvera pas la tête (enfouie derrière les graminées) et hormis en prendre plein les mirettes… Photographiquement parlant, ce n’est que peu gérable ! La preuve :

H3 De l'embranchement de Renoster Pan à Afsaal, très calme : quelques gnous et des pintades de Numidie, prenant le soleil sur le haut de branchages. Arrivée à l’aire de pique-nique d’Afsaal, le temps de croquer nos samossas (un délice !) et de s’amuser à observer les Calaos à bec rouge. Ils se cramponnent au rétroviseur des véhicules et tapotent ferme sur la glace… Autre technique (pas bêtes ces piafs ! 😎), ils chopent des insectes puis viennent les fracasser contre les carreaux des bagnoles, avant de les enfourner dans leur gosier ! Le petit-duc africain (résident à Afsaal) est bien dans son arbre…A force de voir défiler les curieux, il a bien pris soin de se planquer au sommet. H3 de Afsaal à la S112 : impalas, zèbres, waterbucks Sur la S112, petite pause près des énormes rochers du site historique de Shirimantanga.

Reprise de la piste jusqu'au Renosterkoppies Dam. Il y a de l’activité au point d’eau, mais la distance et la lumière forte et blanche n’aident pas photographiquement parlant. On réalise quelques clichés mais on s’atèle surtout à observer ce va et vient à la recherche d’une lampée d’eau : gnous, zèbres, impalas se succèdent et se mélangent avant qu’un voltigeur de grande classe (aigle ravisseur) vienne semer la zizanie au dessus des têtes de ces herbivores !

S114, hormis, une steenbok, nous ne croiserons rien sur cette piste… Animalement parlant ! Par contre, grosse surprise 😏… On croise un seul véhicule et c'est un copain qui se trouve à l’intérieur… Appel de phares, demi-tour… Course poursuite pour une petite rencontre improvisée et furtive sur une des nombreuses pistes du Kruger ! Ah ! Qu’est ce que c’est sympa de se rencontrer au bout du monde ! Chacun reprend ensuite sa route, encore sous l’effet de la surprise. Entrée au camp de Skukuza pour récupérer les clés de notre bungalow et Pendant que ma douce moitié se tape le passage obligé, par la réception… je surprends un agame et rêvasse à la vue des nénuphars qui peuplent le bassin.


Pas une minute à perdre, nous filons au Hide de Lake Panic, histoire de pouvoir profiter un peu des piafs qui peuplent cet endroit. Il est environs 16h00 et la lumière revêt ses plus beaux atours… Ce qui n’est pas pour nous déplaire ! Au loin, des hippos En face : anhinga d'Afrique et cormoran, passent leur temps à se toiletter A droite : Un crocodile tousseur, nous fera découvrir presque les entrailles de sa grande gueule… Mieux vaut que Jacana à poitrine dorée, Oedicnème Tachard, Dendrocygne veuf qui piaffent à côté, ne tâtent pas de sa mâchoire.
Mais le plus beau des spectacles se passe sur un petit arbre dénudé, tout à droite où se succèdent un joli martin chasseur à tête brune et un héron strié. L’atmosphère volatile fut rompue par l’arrivée d’une mère éléphant et de son jeune venant s’abreuver… La scène se passe relativement loin, mais c’est un pur plaisir de les regarder évoluer entre les papyrus.
Il ne nous reste qu’une petite demi-heure pour profiter de la luminosité. A cette période la Gate des camps ferme à 17h30 et l’on tient à grappiller encore un peu du charme du Bush. Un léger détour par la H1-2 : impalas, calao et Marabouts d’Afrique sont de la fête.

Et notre premier coucher de soleil pour ce séjour.

Réintégration au camp… Petit tour par le shop, pour des boissons fraîches et à la sortie… j’aperçois un air familier, un copain sud af. La soirée se terminera, par un braai entre copains. Un pur moment de bonheur et de détente. En plus les températures sont très clémentes… Point besoin de pull ! La toute fin de soirée se terminera par le déchargement des photos du jour et la nuit sera bercée par le ricanement des hyènes.
Hôtel familial à Bangkok English translation pending
Bonjour à tous, une des grande question qui jallone les forums est le choix d'un hotel sur bangkok.
Voila les différent critères qui vont permettrons de nous indiquer votre meilleur choix:
familiale, donc pas besoin de night life, de massage dans la chambre, de bar pas loin ect ect Pas loin de la riviere ca serait bien pas loin du sky train budget 50 euros pour nos loger a 5 (soit deux xhambre communicante soit une "suite" pour 5) Avec une piscine pour les enfants Le top ca serait un hotel pas trop gros, pas trop moderne, thaie quoi ;)
Voila, si vous connaissez la perle rare, merci de nous aidez.
Voila, si vous connaissez la perle rare, merci de nous aidez.
Itinéraire pendant la fête du Têt English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple et nous souhaitons partir à la découverte du Vietnam. Nous partons du 26/01/2019 (arrivée le 27/01/2019 à Hanoi) et nous repartons le 13/02/2018 de Ho Chi Minh Ville.
- Au vue du climat, nous n'allons passer que 3 jours dans le Nord du pays : 1 jour à Hanoi pour quand même visiter la capital (ça serait dommage d'être dans le pays et ne pas la faire 😉), puis faire 2 jours sur la Baie d'Halong. J'espère que l'on pourra quand même en profiter malgré que ce ne soit pas la bonne période ...
- Puis nous comptons prendre un vol le 30/01 direction Ho Chi Minh. On nous a averti que suite à la Fête du Tet (5/2/19) , les marché flottants du Mekong seraient fermés. Quelqu'un peut nous confirmer ?
On devrait donc faire : - 1 jour à Ho Chi Minh (31/01) - 3 jours autour du Mekong (du 01/02 au 03/02) ; un itinéraire à nous proposer ? - puis nous souhaitons profiter des différentes îles du sud-ouest du pays : Phu Quoc ; Péninsule de Nam Du, l'archipel de Ba Lua, l'île de Hon Son ... Quoi privilégier ? - et revenir le 12/02 à Ho Chi Minh pour profiter de notre dernier jour avant le départ le 13/02.
Que pensez vous de cet itinéraire ? Avez vous des conseils/avis à nous donner pour qu'on s'organise au mieux ? Des expériences à partager ?
La Fête du Têt tombe donc le 5/02, quelqu'un peut nous dire les "évènements" qui à lieux (rassemblements, feux d'artifices ...) et où vous nous conseillez d'assister à cet évènement pour la nuit du 04 au 05/02 ?
Merci à tous pour vos retours !
On devrait donc faire : - 1 jour à Ho Chi Minh (31/01) - 3 jours autour du Mekong (du 01/02 au 03/02) ; un itinéraire à nous proposer ? - puis nous souhaitons profiter des différentes îles du sud-ouest du pays : Phu Quoc ; Péninsule de Nam Du, l'archipel de Ba Lua, l'île de Hon Son ... Quoi privilégier ? - et revenir le 12/02 à Ho Chi Minh pour profiter de notre dernier jour avant le départ le 13/02.
Que pensez vous de cet itinéraire ? Avez vous des conseils/avis à nous donner pour qu'on s'organise au mieux ? Des expériences à partager ?
La Fête du Têt tombe donc le 5/02, quelqu'un peut nous dire les "évènements" qui à lieux (rassemblements, feux d'artifices ...) et où vous nous conseillez d'assister à cet évènement pour la nuit du 04 au 05/02 ?
Merci à tous pour vos retours !
Itinéraire Madhya Pradesh, début 2018 English translation pending
bonjour,
nous préparons un voyage (avec chauffeur) en fevrier 2018.
pour notre troisieme fois en inde cela sera le Medyah Pradesh.
voici notre premier jet d'itineraire :
arrivée à Aurangabad via Bombay (pas de stop a Mumbay)
puis Ellora
Ajanta
Omkareshwar
Maheshwar
Mandu
Ujjain
Sanchi
Chanderi
Orchaa
Khajurâho
et pour finir vol jusqu'à vanarasi
et retour France via delhi
mes questions sont :
y a t il des endroits a eviter ?
y a t il des endroits manquants sur ce trajet ?
combien de temps necessaire pour de pas etre trop stressés ? (nous pensons entre 15 et 20 jours)
des conseils ?
voila, pour l'instant....vos reponses nous aideront a affiner.
merci a tous !
voila, pour l'instant....vos reponses nous aideront a affiner.
merci a tous !
Circuit d'environ 5 / 6 mois en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour,
Avec ma copine, on aimerait faire un road trip en Asie d'environ 5/6 mois à partir de Janvier 2017.
Ne connaissant absolument pas les lieux ni cette culture, nous aimerions avoir quelques conseils que ce soit au niveau des pays à visiter sachant que les coins touristiques ne sont pas vraiment ce que nous recherchons. On serai plus du style à aller dans l'arrière pays, à la rencontre de la population. On pensait faire la Thailande, le Vietnam, la Malaisie, Bali...
Pouvez-vous nous donner des conseils pour voyager, les pays à visiter, les combines les plus intéressantes pour ne pas trop dépenser d'argent... Tous les petits tuyaux sont bons à prendre ! 😉
Merci, Flavio.
Avec ma copine, on aimerait faire un road trip en Asie d'environ 5/6 mois à partir de Janvier 2017.
Ne connaissant absolument pas les lieux ni cette culture, nous aimerions avoir quelques conseils que ce soit au niveau des pays à visiter sachant que les coins touristiques ne sont pas vraiment ce que nous recherchons. On serai plus du style à aller dans l'arrière pays, à la rencontre de la population. On pensait faire la Thailande, le Vietnam, la Malaisie, Bali...
Pouvez-vous nous donner des conseils pour voyager, les pays à visiter, les combines les plus intéressantes pour ne pas trop dépenser d'argent... Tous les petits tuyaux sont bons à prendre ! 😉
Merci, Flavio.
Des éléphants du désert aux éléphants de Chobe en passant par ceux de l'Okavango English translation pending
Bonjour à tous,
Une petite contribution au forum, avec ce premier carnet et quelques informations pratiques sur notre 2eme voyage en Afrique Austral. Il ne s’agit que d’impressions personnelles bien sûr. J’ai eu beaucoup d’infos générales grâce au forum, donc juste retour. Après un 1er voyage en Namibie en 2010, il nous tardait d’y retourner, de ressentir cette immensité, ces odeurs, ces bruits, ces couleurs propre à l’Afrique.
En 2010nous avions fait un parcours classique: Waterberg/Etosha/Twyfelfontein/Spitskoppe/Swakopmund/Sesriem/FishRiver. Voyage trop rapide à mon goût à l’époque, avec une impression de pas assez. En toute « logique », après la Namibie on se dirige vers le Botswana, avec l’envie de tester les pistes et le côté plus sauvage de Moremi, mais aussi de faire le nord de la Namibie que nous avions laissés volontairement de côté, en privilégiant le Fish river Canyon.
Parcours de 24 jours du 19 juin au 13 juillet 2014 : J1 . Arrivée Windhoek depuis la Réunion, via Joburg J2. Départ pour Okonjima avec tracking des Guépards. Nuit camping J3. Direction le Brandberg. Camping J4. Visite White Lady le matin et départ Mowani Mountain lodge. J5. Palmwag camping et Game drive perso. J6 et J7. Purros dont une journée visite avec un guide locale la région et village Himba J8. Khowarib campsite, journée de transition J9. Epupa camp. Visite Epupa falls J10 et J11. Kunene river Lodge dont une journée Rafting et sunset boat cruise J12. Direction Etosha est via Oshakati. Nuit Tree top lodge J13. Game drive perso matin et direction Rundu. Camping J14. Nunda lodge en camping.Sunset Boat cruise. J15. Visite parc de Mahungo et direction Guma lagoon camp. J16 . Journée Mokoro. J17. Maun. J18, 19,20 . Moremi. Game drive perso. 2 nuits Third Bridge, 1 nuit Kwai J21 et 22. Chobe. 1 nuit Savute, 1 nuit Ihaha. Game drive perso J23. Kasane, Boat cruise avec le Chobe Safari Lodge J24 Départ.
Quelques informations pratiques :
TO ou pas ? Réservation ou non ? :
Lors du 1er voyage nous sommes passés avec une agence Française locale, comme on trouvait ça très pratique, on a fait de même pour cette année. Après nous avoir mis en garde sur les risques du campement en milieu sauvage sans barrière, de la difficulté de la conduite 4*4, de la navigation ect, nous avons re conclut avec eux ! Les mises en gardes étaient justifiées, ne nous ont pas fait fléchir … au contraire. Oui oui ! on a envie de voir la hyène qui vient rôder autour de la tente la nuit ! Pour la partie Namibienne, en camping, pour cette période, les camps étaient quasi vides (souvent pas plus de 3-4 emplacements pris) sauf pour le Kunene river lodge la 2eme nuit était full. Pour le Botswana : Guma lagoon full et Nunda bien bien remplis (full ?). Les camps à Moremi et Chobe, semblaient plein (à priori), sauf à Khwai. Pour ces 2 derniers parcs, on a du réserver 10 mois auparavant, puis nous avons construit il y a 6 mois la partie Namibienne (circuit réfléchit en 2 temps car initialement nous devions faire en 1ere partie le « trek éléphant du désert » avec des amis, qui finalement ne nous accompagneront pas). >>>En gros, pour la Namibie, on peut être flex et se passer de réservation, sauf peut-être pour Etosha et Sesriem si on veut être absolument dans le parc, et aussi appeler quelques jours avant pour le Kunene river lodge car assez excentré et si le camp est plein on peut être très embêté. Pour le Botswana, à Moremi et Chobe, si on veut dormir dans le parc, pas trop le choix, il me semble qu’il n’y a que 10 emplacements de camping pour chaque camp (3rd bridge ect), donc c’est vite booké ! Mais il doit y avoir des alternatives si on est souple dans le programme (dormir à l’extérieur du parc, se présenter à la gate malgré l’absence de réservation … ect). Attention, on a vérifié nos réservations pour chaque camp aux Gates d’entrée à Moremi et à Ngoma gate Chobe pour Ihaha. Je trouve pratique de tout faire centraliser par un TO les réservations pour le Botswana, et je pense vraiment que pour la Namibie, en camping, on peut se passer de tout réserver.
Le véhicule :
Bon, avec une berline classique impossible bien sûr. Et même avec le Nissan Navara qu’on avait il y a 4 ans, cela aurait été trop limite dans certaines zones. Donc, Toyota Hilux Safari 3.0 TD, équipé camping avec tente sur le toit, 4 roues motrices, blocage de différentiel et bien haut sur roues ! de chez Asco car Hire en Namibie. Nous n’avons eu aucune difficulté technique avec cette bête !
Le Materiel :
On a découvert un nouvel ami : le GPS, ou plus communément appelé « not’ pote Garmin ». Etant des îles, et malgré nos précédents voyages, nous n’avions jamais utilisés de GPS. Donc, ce voyage a été le baptême du feu !! Nous avons téléchargés la carte Tracks4africa Namibie et Botswana et jusqu’au 1er jour en Namibie, on ne savait pas comment s’en servir en pratique (faire et calculer un itinéraire derrière son ordi grâce à Mapsource, oui, ca va), et aidé du guide, on a découvert un appareil génial et pratique (oui, bon bon, je sais ce n’est qu’1 GPS mais on n’a pas de smartphone non plus …). Donc, notre ami a été très utile dans les parcs du Botswana, voir indispensable si on n’a pas une carte détaillée>>donc, on conseille fortement ! Pour la Namibie, pas indispensable, sauf si on veut faire de l’off road !
Téléphone Satellite : On a fait le choix d’en prendre un. Coût de 80N$/ jour. Nous n’avons pas eu besoin de l’utiliser, heureusement, mais aurions été contents de l’avoir s’il y avait eu nécessité. Pour la Namibie, nous nous somme sentit un peu loin de tout à Purros et pour le Botswana, pas de sentiment d’isolement dans les Parcs de Moremi et Chobe. Il y a toujours des voitures d’autres selfs drivers ou des Game drivers privés des camps, qu’on croise régulièrement. Nous avons croisés beaucoup + de voitures au Botswana sur l’ensemble du voyage qu’en Namibie. On a même une fois, à Savute roulé en convoie (malgrè nous !) de 8 voitures pendant 30 min environs ! On est loin loin loin du sentiment d’isolement qu’on peut avoir au Sud Lipez, Bolivie, pour ceux qui connaissent. Mais il ne suffit pas d’avoir le téléphone, il faut savoir qui appeler !!
Prise électrique : Surprise avec notre adaptateur de la « mort qui tue » que l’on avait acheté aux Etats Unis il y a deux ans. C’est soit disant un adaptateur mondial, il a toutes les prises sauf celle dont on avait besoin. Mon mari julien aurait bien dixit" pendu par les co….les l’ingénieur" qui a conçu ce produit. Bref, on en achètera un au supermarché pour environ 15N$, soit rien du tout quoi !
Santé/ Sécurité :
Aucun sentiment d’insécurité>> nous avons marché à pied dans Opuwo, Oshakati, Rundu, Maun, Kasane. A part à Opuwo, aucune sollicitation particulière de la population, nous n’avions pas l’impression d’être des Dollars sur patte !
L’eau du robinet n’est pas toujours potable, donc toujours avoir une bonne réserve d’eau.
Ne pas oublier sa crème hydratante car l’air est froid et sec ! Une trousse à pharmacie « Classique » et un traitement anti palu, zone 3, pour la partie Epupa, Kunene, Caprivi, Moremi, Chobe, Okavango. Se rapprocher de son médecin traitant et/ou d’un centre de conseils au voyageurs pour + de détails. Évidemment, déformation professionnelle oblige, j’avais bien plus que le nécessaire (kit de suture, aiguilles ect..), mais mise à part notre fameuse crème hydratante, du paracétamol et 1 fois une crème anti brûlure : RAS pour nous.
J’aime bien le site : diplomatie.gouv.fr, même s’il est souvent un peu trop alarmiste à mon sens.
Une petite contribution au forum, avec ce premier carnet et quelques informations pratiques sur notre 2eme voyage en Afrique Austral. Il ne s’agit que d’impressions personnelles bien sûr. J’ai eu beaucoup d’infos générales grâce au forum, donc juste retour. Après un 1er voyage en Namibie en 2010, il nous tardait d’y retourner, de ressentir cette immensité, ces odeurs, ces bruits, ces couleurs propre à l’Afrique.
En 2010nous avions fait un parcours classique: Waterberg/Etosha/Twyfelfontein/Spitskoppe/Swakopmund/Sesriem/FishRiver. Voyage trop rapide à mon goût à l’époque, avec une impression de pas assez. En toute « logique », après la Namibie on se dirige vers le Botswana, avec l’envie de tester les pistes et le côté plus sauvage de Moremi, mais aussi de faire le nord de la Namibie que nous avions laissés volontairement de côté, en privilégiant le Fish river Canyon.
Parcours de 24 jours du 19 juin au 13 juillet 2014 : J1 . Arrivée Windhoek depuis la Réunion, via Joburg J2. Départ pour Okonjima avec tracking des Guépards. Nuit camping J3. Direction le Brandberg. Camping J4. Visite White Lady le matin et départ Mowani Mountain lodge. J5. Palmwag camping et Game drive perso. J6 et J7. Purros dont une journée visite avec un guide locale la région et village Himba J8. Khowarib campsite, journée de transition J9. Epupa camp. Visite Epupa falls J10 et J11. Kunene river Lodge dont une journée Rafting et sunset boat cruise J12. Direction Etosha est via Oshakati. Nuit Tree top lodge J13. Game drive perso matin et direction Rundu. Camping J14. Nunda lodge en camping.Sunset Boat cruise. J15. Visite parc de Mahungo et direction Guma lagoon camp. J16 . Journée Mokoro. J17. Maun. J18, 19,20 . Moremi. Game drive perso. 2 nuits Third Bridge, 1 nuit Kwai J21 et 22. Chobe. 1 nuit Savute, 1 nuit Ihaha. Game drive perso J23. Kasane, Boat cruise avec le Chobe Safari Lodge J24 Départ.
Quelques informations pratiques :
TO ou pas ? Réservation ou non ? :
Lors du 1er voyage nous sommes passés avec une agence Française locale, comme on trouvait ça très pratique, on a fait de même pour cette année. Après nous avoir mis en garde sur les risques du campement en milieu sauvage sans barrière, de la difficulté de la conduite 4*4, de la navigation ect, nous avons re conclut avec eux ! Les mises en gardes étaient justifiées, ne nous ont pas fait fléchir … au contraire. Oui oui ! on a envie de voir la hyène qui vient rôder autour de la tente la nuit ! Pour la partie Namibienne, en camping, pour cette période, les camps étaient quasi vides (souvent pas plus de 3-4 emplacements pris) sauf pour le Kunene river lodge la 2eme nuit était full. Pour le Botswana : Guma lagoon full et Nunda bien bien remplis (full ?). Les camps à Moremi et Chobe, semblaient plein (à priori), sauf à Khwai. Pour ces 2 derniers parcs, on a du réserver 10 mois auparavant, puis nous avons construit il y a 6 mois la partie Namibienne (circuit réfléchit en 2 temps car initialement nous devions faire en 1ere partie le « trek éléphant du désert » avec des amis, qui finalement ne nous accompagneront pas). >>>En gros, pour la Namibie, on peut être flex et se passer de réservation, sauf peut-être pour Etosha et Sesriem si on veut être absolument dans le parc, et aussi appeler quelques jours avant pour le Kunene river lodge car assez excentré et si le camp est plein on peut être très embêté. Pour le Botswana, à Moremi et Chobe, si on veut dormir dans le parc, pas trop le choix, il me semble qu’il n’y a que 10 emplacements de camping pour chaque camp (3rd bridge ect), donc c’est vite booké ! Mais il doit y avoir des alternatives si on est souple dans le programme (dormir à l’extérieur du parc, se présenter à la gate malgré l’absence de réservation … ect). Attention, on a vérifié nos réservations pour chaque camp aux Gates d’entrée à Moremi et à Ngoma gate Chobe pour Ihaha. Je trouve pratique de tout faire centraliser par un TO les réservations pour le Botswana, et je pense vraiment que pour la Namibie, en camping, on peut se passer de tout réserver.
Le véhicule :
Bon, avec une berline classique impossible bien sûr. Et même avec le Nissan Navara qu’on avait il y a 4 ans, cela aurait été trop limite dans certaines zones. Donc, Toyota Hilux Safari 3.0 TD, équipé camping avec tente sur le toit, 4 roues motrices, blocage de différentiel et bien haut sur roues ! de chez Asco car Hire en Namibie. Nous n’avons eu aucune difficulté technique avec cette bête !
Le Materiel :
On a découvert un nouvel ami : le GPS, ou plus communément appelé « not’ pote Garmin ». Etant des îles, et malgré nos précédents voyages, nous n’avions jamais utilisés de GPS. Donc, ce voyage a été le baptême du feu !! Nous avons téléchargés la carte Tracks4africa Namibie et Botswana et jusqu’au 1er jour en Namibie, on ne savait pas comment s’en servir en pratique (faire et calculer un itinéraire derrière son ordi grâce à Mapsource, oui, ca va), et aidé du guide, on a découvert un appareil génial et pratique (oui, bon bon, je sais ce n’est qu’1 GPS mais on n’a pas de smartphone non plus …). Donc, notre ami a été très utile dans les parcs du Botswana, voir indispensable si on n’a pas une carte détaillée>>donc, on conseille fortement ! Pour la Namibie, pas indispensable, sauf si on veut faire de l’off road !
Téléphone Satellite : On a fait le choix d’en prendre un. Coût de 80N$/ jour. Nous n’avons pas eu besoin de l’utiliser, heureusement, mais aurions été contents de l’avoir s’il y avait eu nécessité. Pour la Namibie, nous nous somme sentit un peu loin de tout à Purros et pour le Botswana, pas de sentiment d’isolement dans les Parcs de Moremi et Chobe. Il y a toujours des voitures d’autres selfs drivers ou des Game drivers privés des camps, qu’on croise régulièrement. Nous avons croisés beaucoup + de voitures au Botswana sur l’ensemble du voyage qu’en Namibie. On a même une fois, à Savute roulé en convoie (malgrè nous !) de 8 voitures pendant 30 min environs ! On est loin loin loin du sentiment d’isolement qu’on peut avoir au Sud Lipez, Bolivie, pour ceux qui connaissent. Mais il ne suffit pas d’avoir le téléphone, il faut savoir qui appeler !!
Prise électrique : Surprise avec notre adaptateur de la « mort qui tue » que l’on avait acheté aux Etats Unis il y a deux ans. C’est soit disant un adaptateur mondial, il a toutes les prises sauf celle dont on avait besoin. Mon mari julien aurait bien dixit" pendu par les co….les l’ingénieur" qui a conçu ce produit. Bref, on en achètera un au supermarché pour environ 15N$, soit rien du tout quoi !
Santé/ Sécurité :
Aucun sentiment d’insécurité>> nous avons marché à pied dans Opuwo, Oshakati, Rundu, Maun, Kasane. A part à Opuwo, aucune sollicitation particulière de la population, nous n’avions pas l’impression d’être des Dollars sur patte !
L’eau du robinet n’est pas toujours potable, donc toujours avoir une bonne réserve d’eau.
Ne pas oublier sa crème hydratante car l’air est froid et sec ! Une trousse à pharmacie « Classique » et un traitement anti palu, zone 3, pour la partie Epupa, Kunene, Caprivi, Moremi, Chobe, Okavango. Se rapprocher de son médecin traitant et/ou d’un centre de conseils au voyageurs pour + de détails. Évidemment, déformation professionnelle oblige, j’avais bien plus que le nécessaire (kit de suture, aiguilles ect..), mais mise à part notre fameuse crème hydratante, du paracétamol et 1 fois une crème anti brûlure : RAS pour nous.
J’aime bien le site : diplomatie.gouv.fr, même s’il est souvent un peu trop alarmiste à mon sens.