Hé Oui! Me revlà encore avec mes inlassables rencontres animalières (les blazés... S'abstenir! 😏😛)
Il parait qu’il faut soigner le mal, par le mal… Alors pour protéger encore un peu cette bulle d’oxygène voyageuse récente… Quoi de mieux que de s’y replonger !
J1 & J2 le voyage aller
Opération numéro une : couper la connexion internet!
Opération numéro deux : terminer de boucler les bagages
Et comme on dit jamais deux sans trois : embarquement voiture, direction le voyage à venir
Il flotte ferme sur le sol belge… C’est un signe, il est temps qu’on se taille !
Arrivée à l'aéroport… On tue les longues heures d’attente en regardant les avions décoller et les voyageurs qui défilent pour on ne sait quelles destinations !
On passe le contrôle douane et on a le plaisir d’ouvrir, un de nos sacs photos pour que l’ensemble du matériel soit passé au pinceau détecteur de poudre !
Probablement fatigués de se taper, la corvée du second sac et comme tout est clean, on nous laisse passer !
Embarquement …
Nos deux boarding ne passent pas… Et c’est bon signe.
Le charmant monsieur (si si il est vraiment charmant 😉) nous annonce que nous sommes surclassé en business.
Et dire que quelques heures avant, on se disait… Dans x années quand on aura accumulé assez de miles, on s’offrira la classe sup !
Le bonheur ! Ca commence royalement bien !
Nous avons des places séparées, mais qu’importe… L’ivresse du siège couchette l’emporte (il a même une fonction pour effectuer des massages du dos ! Génial, moi qui venait de me coincer ce matin !)
Un vol à expérimenter la totalité des petits boutons et fonctionnalités des commandes (c’est dingue !), à déguster et surtout à roupiller comme des nababs ! Honte à nous!
Nous n’avons jamais reliés l’Europe à JNB aussi rapidement et confortablement !
Petite anecdote, mon voisin de gauche se trouve être le 3ème meilleur passager de cette compagnie aérienne (Il voyage sans cesse pour son boulot et m’explique le sourire aux lèvres, qu’il ne sait plus quoi faire de ses miles… Heu ! Il peut pas nous en donner un peu !)
10h15 arrivée à JNB et une file Enooorme pour le tampon d’entrée sur le passeport !
Prise de notre voiture de location.
Bien entendu, on s’emmêle les pinceaux entre les méandres de la N1 et N4 pour quitter JNB et après un petit détour dans les coins paumés, nous voilà remis sur le bon tronçon direction Nelspruit.
C’est toujours un ravissement que de traverser l’Eland Valey, le paysage montagneux y est délicieux.
15h30 arrivée à notre backpackers (point de chute à Nelspruit), le temps de déposer les bagages et de filer directement faire les courses pour le séjour en réserves, qui suit.
On fait plusieurs boutiques, pour dégoter un bac frigo, élément indispensable au maintien de la fraicheur des denrées alimentaires !
La nuit est tombée et c’est accompagnés par le croassement des crapauds, du regard de ce méga (il est démentiel) criquet, blotti sur une branche et du va et vient incessant de je ne sais quel animal dans les fourrés, juste à côté de notre bungalow, que nous dégustons la traditionnelle pizza sud af !
Préparation des been-bag et du matos photos et hop au dodo !
J3 : Nelspruit direction Kruger NP (Skukuza)
6h00 tapante ! Hors du lit !
Une bonne bouffée d’air africain, de bon matin et toujours le monstre criquet lové, sur sa branche !
Le plein d’essence et direction Malelane Gate (une des entrées sud du Kruger !)
La culture des citrons berce une partie du parcours, avant que la bagnole n’empeste le goudron ! Le camion qui précède en transporte et manifestement un de ces fûts fuite… Voilà notre carrosserie et notre pare-brise moucheté de noir ! 😕
10h00, nous sommes à la Gate…Et déjà le dessous du pont foisonne d’animaux : Crocodiles, Héron cendré et Goliath.
Certes, nous aborderons une lumière dure… Mais s’enivrer des bonnes odeurs de la savane, nous transporte déjà.
La végétation est encore assez verdoyante et il semble y avoir bien moins de monde sur les routes qu’en septembre… C’est déjà une bien bonne chose !
Piste H3 de Malelane Gate à l'embranchement pour le Renoster Pan : Francolin à gorge rouge - Calao à bec noir – nos premiers éléphants, impalas
Un petit détour par le Renoster Pan… Ce point d’eau nous avait porté chance l’an passé (par la rencontre de lions)… Mais les années se suivent et ne se ressemblent pas, rien sur la piste à l’aller et rien au pan !
Et comme quoi, tout change en 5 minutes de temps 😉 … Sur la route du retour : une rencontre avec un éléphant… Le maître mâchouillant ses branchages se lance sur la piste pour s’y promener en toute tranquillité. Fort heureusement, nous l’avions passé car nous préférons l’avoir de dos que de face… Une marche avant étant plus aisée, qu’une marche arrière, surtout sur une piste en terre.
Au croisement avant la reprise de la H3, c’est un gros rhino blanc qui nous fait l’honneur de sa présence en bordure de piste… Malheureusement, il broute et ne relèvera pas la tête (enfouie derrière les graminées) et hormis en prendre plein les mirettes… Photographiquement parlant, ce n’est que peu gérable !
La preuve :
H3 De l'embranchement de Renoster Pan à Afsaal, très calme : quelques gnous et des pintades de Numidie, prenant le soleil sur le haut de branchages.
Arrivée à l’aire de pique-nique d’Afsaal, le temps de croquer nos samossas (un délice !) et de s’amuser à observer les Calaos à bec rouge.
Ils se cramponnent au rétroviseur des véhicules et tapotent ferme sur la glace… Autre technique (pas bêtes ces piafs ! 😎), ils chopent des insectes puis viennent les fracasser contre les carreaux des bagnoles, avant de les enfourner dans leur gosier !
Le petit-duc africain (résident à Afsaal) est bien dans son arbre…A force de voir défiler les curieux, il a bien pris soin de se planquer au sommet.
H3 de Afsaal à la S112 : impalas, zèbres, waterbucks
Sur la S112, petite pause près des énormes rochers du site historique de Shirimantanga.
Reprise de la piste jusqu'au Renosterkoppies Dam.
Il y a de l’activité au point d’eau, mais la distance et la lumière forte et blanche n’aident pas photographiquement parlant.
On réalise quelques clichés mais on s’atèle surtout à observer ce va et vient à la recherche d’une lampée d’eau : gnous, zèbres, impalas se succèdent et se mélangent avant qu’un voltigeur de grande classe (aigle ravisseur) vienne semer la zizanie au dessus des têtes de ces herbivores !
S114, hormis, une steenbok, nous ne croiserons rien sur cette piste… Animalement parlant !
Par contre, grosse surprise 😏… On croise un seul véhicule et c'est un copain qui se trouve à l’intérieur…
Appel de phares, demi-tour… Course poursuite pour une petite rencontre improvisée et furtive sur une des nombreuses pistes du Kruger !
Ah ! Qu’est ce que c’est sympa de se rencontrer au bout du monde !
Chacun reprend ensuite sa route, encore sous l’effet de la surprise.
Entrée au camp de Skukuza pour récupérer les clés de notre bungalow et Pendant que ma douce moitié se tape le passage obligé, par la réception… je surprends un agame et rêvasse à la vue des nénuphars qui peuplent le bassin.
Pas une minute à perdre, nous filons au Hide de Lake Panic, histoire de pouvoir profiter un peu des piafs qui peuplent cet endroit. Il est environs 16h00 et la lumière revêt ses plus beaux atours… Ce qui n’est pas pour nous déplaire !
Au loin, des hippos
En face : anhinga d'Afrique et cormoran, passent leur temps à se toiletter
A droite : Un crocodile tousseur, nous fera découvrir presque les entrailles de sa grande gueule… Mieux vaut que Jacana à poitrine dorée, Oedicnème Tachard, Dendrocygne veuf qui piaffent à côté, ne tâtent pas de sa mâchoire.
Mais le plus beau des spectacles se passe sur un petit arbre dénudé, tout à droite où se succèdent un joli martin chasseur à tête brune et un héron strié.
L’atmosphère volatile fut rompue par l’arrivée d’une mère éléphant et de son jeune venant s’abreuver… La scène se passe relativement loin, mais c’est un pur plaisir de les regarder évoluer entre les papyrus.
Il ne nous reste qu’une petite demi-heure pour profiter de la luminosité. A cette période la Gate des camps ferme à 17h30 et l’on tient à grappiller encore un peu du charme du Bush.
Un léger détour par la H1-2 : impalas, calao et Marabouts d’Afrique sont de la fête.
Et notre premier coucher de soleil pour ce séjour.
Réintégration au camp… Petit tour par le shop, pour des boissons fraîches et à la sortie… j’aperçois un air familier, un copain sud af.
La soirée se terminera, par un braai entre copains.
Un pur moment de bonheur et de détente.
En plus les températures sont très clémentes… Point besoin de pull !
La toute fin de soirée se terminera par le déchargement des photos du jour et la nuit sera bercée par le ricanement des hyènes.
Lever aux aurores, le temps de prendre une douche, de rempaqueter notre 2 roues… Pour être à 6h10 tapante à l’ouverture de la Gate du camp.
Juste le temps de faire le geste traditionnel : glisser la key dans la box.
Il fait encore noir, nous démarrons phares allumés…
On tente quelques km, sur la H1-1, en direction de Pretoriuskop.
Sait-on jamais, d'autres voyageurs ont eu le bonheur de rencontrer les lycaons, la veille…tentons notre chance. 😊
L’espoir s’arrêtera brutalement (et ça fait mal ! 🏴☠️) au point d’eau De Laporte, où les occupants d’un 4x4, nous disent que 10 min plus tôt…Ils (au nombre de 5) étaient bien là… Mais qu’à présent, ils se sont enfoncés dans le bush. Very far (ouais ouais ! Ca c’est le genre de choses que l’on n’aime pas du tout entendre ! 🤪)
M*** 10 min de retard à la Gate (elle ouvre à 6h00)…
On tente tout de même, une attente supplémentaire (grands idéalistes que nous sommes), mais en vain !
On va tenter de se refaire une santé morale, au Hide de Lake Panic…
Le soleil perce et il est plutôt du genre agressif… Nous l’avons de face ! Seul le côté droit est épargné mais bien entendu : est dans l’ombre !
La même présence animalière que la veille, excepté les éléphants avec en plus un couple de Jabiru et un Alcyon Pie.
Ce Hide est très intéressant, pour les amateurs de piafs. Par contre, plus intéressant en fin de journée, qu’en tout début de matinée (pour la lumière)
Il parait que novembre offre, le panel d’observations le plus riche.
On quitte vers 8h15 et reprise de la H1-2 à boucles…
Seules observations, les impalas avec des mâles bien en forme (période de rut oblige !) Ca course les adversaires, ça grogne, ça marque le territoire !
Une petite pointe au Mantimahle Dam.
L’on retrouve nos Bucorves du Sud de l’an passé. Un membre (juvénile, je présume s’est ajouté à la bande… Son plumage varie entre le brun clair et le brun foncé)
Ils sont délirants avec leur gros bec et n’arrêtent pas de gesticuler à la pioche à insectes entre les graminées qui longent la piste ! Pas facile de les avoir correctement dans le viseur !
On assiste même à un rapide vol (c’est la première fois que l’on voit ce grand piaf voler)…Mais sur ce coup, un peu surpris, nous n’avons pas été assez réactifs ! No photo du moment donc !
Reprise de la H1-2 vers l’aire de pique-nique de Tshokwane.
Une rencontre avec un petit groupe de Waterbucks… Leur pelage est soyeux et manifestement monsieur s’emploie à goûter l’urine fraichement déversée par madame, pour savoir si elle est réceptive… Nous ne saurons rien des ces éventuels ébats, puisqu’ils se sont enfoncés derrière les bosquets, à l’écart des curieux !😛
Quelques hippos aussi, dans et hors de l’eau…
Le Silolweni Dam est quasi désert, seul un vieux buffle, bien crotté y est affalé.
Arrivée à Tshokwane, et l’occasion de se refaire la dent sur les sandwiches au gouda ! (Ca nous manquait !)
Cette aire est envahie (par les touristes) mais aussi les choucadors à oreillons bleus et métalliques, quémandeurs de miettes !
Les babouins de l’an passé sont remplacés par les vervets et ces derniers n’hésitent pas à aller jusque dans les sacs pour chaparder !
Il fait une de ces chaleurs, le thermomètre indique 37°C !
Après cette petite pause pschychostomacale ! On reprend le deux roues direction Satara, par la H1-3
La végétation est déjà bien plus jaunie que dans le sud… On retrouve, la couleur des graminées que l’on aime tant !
Sur la piste, un aigle bateleur… Il vient de choper un serpent qu’il tient pendouillant dans son bec ! Magnifique ! Juste le temps de stopper qu’un autre véhicule arrive en face et l’aigle s’envole avec sa proie !
LA frustration !
Après les lycaons loupés, le vol du jeune bucorve raté… Ce 3ème épisode me met royalement les nerfs ! 😠
Y a ceux qui s’énervent en occident au volant de leur bagnole… Moi, par contre, je pense être, dans le top 10 des « broussardes » qui disent le plus de vilains mots en un temps record, dans ce type de situation photographique loupée !
Un peu plus loin des babouins et ma mauvaise humeur, vite envolée…
J’adore leurs bouilles et expressions… Ca se gratte (jusque dans les endroits les plus intimes !), ça se chamaille, ça mange… Bref, un vrai régal de situations diversifiées.
Je finirais tout de même, par relever mon carreau… Un de la bande est moins commode et fait clairement sentir son agacement !
On les laisse donc, tranquilles…
Notre premier rollier à longs brins en vol ! (à défaut de lycaons, voici une autre quête de Graal réalisée… Visons modestes ! 😄)
Un couple de girafes en pleine parade amoureuse… Très douce !
Quelques phacochères et des éléphants
Une dernière petite pointe sur la S100 (fort poussiéreuse !) et quelques rencontres animalières bien sympas : éléphant, coucal des papyrus, impalas, waterbucks.
Intégration du camp de Satara, vers 17h15 avec en prime un très joli coucher de soleil (c’est beau l’Afrique !)… Le détour habituel par le shop, pour les boissons fraîches et un souper, aux avocats !
Traditionnel déchargement des photos, l’air co qui tourne un max, tellement il fait chaud…
Une grosse drache finira par bercer notre sommeil !
…/
🙂 ..... Oui c'est vrai que l'on pourrait se dire " encore un ... " et pourtant, comment pourrait on être blasé en lisant des mots comme " Malenane Gate, Renoster pan, Calao, Waterbucks, Shirimantanga, Impalas, Skukura, Anhiga, etc ..... " derrière son écran d'ordi ........ et même sous le soleil de la Côte d'azur ...... 😉 c'est l'Afrique et tu sais y mettre des majuscules à ta façon ......
Une demi heure en Afrique du Sud, avec de superbes clichés ...... un coucher de soleil et ta gouaile habituelle, non c'était un bon moment en cette fin de journée et de plus je suis content d'être le premier à mettre un commentaire ...... ça nous rappellera le bon vieux temps, non di diou ...... !!! 😏
ça nous rappellera le bon vieux temps, non di diou ...... !!!
😎😛
La suite de cette immersion au coeur des pistes, des graminées... Et à nouveau des noms enchanteurs pour des moments qui le sont tout autant... Ceux dont tous mes sens et mon oeil passionné de photographe, ne pourront jamais, se passer. 😊
J5 : Kruger NP (Satara vers Olifants)
Température très clémente, ce matin : 17°C ! Par contre le ciel restera grandement plombé, une bonne partie de la journée
H7 jusqu'à la S12 et les traditionnels hippos au Nsemani Dam, suivi de la petite boucle en terre S12 complètement désertique !
Une autre piste et d’autres chances… S40 : quelques buffles et un bien joli harem d’impalas 🙂 tenu par les cornes de maître d’un grand mâle tout moucheté de volantes !
Le pauvre ne savait plus où donner de la tête, pour mettre en avant ses atouts de séduction.
La lumière matinale est splendide et on assiste aux derniers réveils de quelques individus du groupe. D’autre part, nous sommes seuls (pas d’autres véhicules) et cela est fort appréciable.
Plus loin, le ronronnement de la voiture sera hautement détourné au profit de nombreux barrissements.
Une bonne trentaine d’éléphants s’agitent dans le lit d’une rivière asséchée, soulevant de leurs grosses paluches la poussière qui traine lascivement au sol. Quelques jeunes s’adonnent à des jeux de trompes, avant de se faire rappeler à l’ordre, par les anciens.
Rencontre bien plaisante, surtout que nous sommes à distance respectable !
On croise, un véhicule dont les occupants sont à la recherche minutieuse d’un léopard qui a été spotté dans le coin… La végétation arbustive est très dense et malgré notre bonne volonté (pleine d’ardeur 😏) pour les aider à scruter… Eux et nous, finirons par poursuivre bredouilles !
Petite halte au Timbavati picnic spot (sans intérêt), ainsi qu’au Hide de Rateplan (complètement à sec).
Reprise donc de la piste 127, histoire d’espérer un peu d’action.
Nous n’avons pas été déçus, un troupeau d’une cinquantaine de têtes d’éléphants.
Y en avait partout, ça déboulait dans tous les coins, à droite, à gauche, devant et derrière le véhicule sur la piste… Entre l’envie & le besoin de réaliser des photographies et l’attention à porter pour éviter l’encerclement serré… Nous avons eu fort à faire, en termes de vigilance.
D’autant plus qu’il y avait de nombreux petits
Emotionnellement ce fut très excitant… 😊
Nous ne les quitterons que lorsque le groupe entier commencera à s’enfoncer dans la savane.
Quelques fleurs ajoutent avec délicatesse, une touche de couleurs à cette étendue d’herbes jaunies.
Reprise de la H1-4 jusqu'au Ngotso Dam et nos premières outardes Kori (au nombre de 6) du Kruger. Le paysage est totalement différent de celui du Kgalagadi Transfrontier parc cet il est amusant de les voir évoluer dans un tout autre environnement. Photographiquement par contre, l’exercice sera, en ce qui nous concerne plus compliqué. Les herbes sont assez hautes, malheureusement.
Une petite tortue léopard traverse la piste goudronnée, sans perdre de temps… Il a plu hier, un bien bel incitant pour la faire sortir de l’ombre.
On croise quelques véhicules et on s’échange des bons plans, respectifs…
Un gd veinard, nous raconte que sur cette même piste au départ de Satara ce matin, un léopard est resté couché sur la piste pendant 40 minutes… Ben voilà, fallait qu’on choisisse encore un autre itinéraire 🤪, décidément ce n’est pas de bol !…
Comme quoi, être à la bonne place au bon moment, on ne le dira jamais assez!
Tous très sympa hormis un empaffé qui nous demande, si nous n’avons pas croisé de cats today et comme la réponse fut négative… Nous avons eu une fin de non recevoir, avec un détalage en trompe !
D’ailleurs mal lui en a pris car peu de temps après, au Ngotso Dam : un couple de lions roupillait sur le promontoire, longeant le point d’eau.
Certes, ils sont assez loin (150 m) et que peu actifs… La journée étant bien avancée.
Seule la femelle se hasarde un peu plus loin, cherchant on ne sait quoi… Le mâle, lui ne bougera pas d’un poil ou presque.
En reprenant la H1-4, on tombe sur un bon groupe de babouins… Chouette alors.
Contraste entre des scènes plutôt ahurissantes (l’un deux n’hésite pas à nettoyer le trou de pet de son voisin avec conviction, doigt, langue… Tout est bon pour rendre l’orifice nickel !😛) et des scènes de tendresse entre une mère et son tout petit dont la gueule est encore toute rosée. Ceci dit, il sait déjà très bien froncer les plis de son front !
H1-4 jusqu'à l'embranchement de S89, pas mal de waterholes et l’occasion de rencontrer plusieurs herbivores : zèbres (dont un petit tétant sa mère), impalas, phacochères…
Un éléphant solitaire également, à la défense cassée.
Il se trouve en bordure de piste… Bien crotté et très calme, ce qui nous permettra de rester en sa compagnie, un assez long moment.
On quitte la route goudronnée, pour une piste de terre, la S89… Une seule girafe, pour compagne.
Par contre un bruit assourdissant, au niveau de la roue de devant… M***, j’espère qu’on n’a pas crevé… Une petite inspection ultra rapide et heureusement, il ne s’agit pas de cela… Apparemment, ce serait un des colsons qui tient l’enjoliveur qui fait des siennes. On regardera à cela, dès que nous serons au camp… nous n’en sommes plus très loin.
S90 jusqu’au (Reitz Pontoon) : quelques piafs (ce sont des endroits de prédilection pour les observer) & hippos
Un léopard a été spotté tous les jours près de Balule mais en ce qui nous concerne... Nous ne verra pas vu l'ombre d'une tache, dans ce secteur!
S92 et un couple de calao à bec jaune, s’adonnant comme des petits fous à l’inspection des crottins d’éléphants secs, histoire de choper de minuscules bestioles à manger. Scène très sympa.
Arrivée vers 15h00 à Olifants.
Le temps de récupérer les clés, de décharger une partie des bagages.
Le point de vue du camp sur la vallée est sublime… 🙂 Quelle étendue. L’on distingue même les hippos qui prennent un bain de soleil.
Un endroit, où l’on passerait des heures à rêvasser… Si toutefois, quelque chose de plus intéressant ne se déroule pas aux alentours.
Et ce fut le cas, quelques vervets font les pitres sur les branches d’un arbre et s’adonnent aux joies du bain dans une petite vasque (j’avais jamais vu ça ! Le vervet nageur !) Trop mignon… Ceci dit, point aisé d’en saisir les instants car ils sont très rapides et cela se déroule sous l’arbre où les comparses gigotent ! De là, à ce qu’ils me tombent sur la tête, il n’y a qu’un pas et je ne tenterais pas le diable, trop longtemps !
Un dernier petit tour sur les pistes, avant de réintégrer le camp pour 17h30.
L’essentiel de l’activité observée se déroulera au départ du pont d’Olifants. Sur ce pont on peut descendre du véhicule entre l’espace des 2 bandes jaunes tracées au sol.
Une famille d’éléphants traine lascivement parmi les nombreux papyrus, mais surtout 3 jeunes sont affalés sur une bonne couche de sable et se taquinent… Coups de pattes, de trompe… Rien n’est laissé au hasard ! Autant dire que la carte mémoire a chauffé durant ce moment. 🙂
En fin de pont, des babouins tout aussi déjantés font des cabrioles, sur les barrières… La lumière est faible et ça bouge dans tous les sens… Quelle énergie, à déployer pour les suivre.
C’est sur ces deux scènes, bien sympas, que nous réintégrerons le camp.
Passage par la pompe essence obligé et négociation avec le pompiste pour débarrasser, notre carrosserie et pare-brise du goudron (cfr épisode du deuxième jour !)
Cela se fera demain, en soirée. (étant donné que nous restons 2 nuits à ce camp)
Notre bungalow se trouve à une dizaine de mètres de la clôture et on a une vue sur la vallée (chouette !)
Il fait encore très chaud et une tite salade de tomates fera l’affaire pour souper !
Fin de soirée traditionnelle, déchargement des photos… Un p’tit verre d’Amarula etc…
4h45 et déjà un son familier, défraie les derniers moments de la nuit : celui du lion.
Que c'est bon!😊
6h00 tapante, on passe la Gate du camp.
Il a fait assez venteux cette nuit et manifestement avec le vent, les gros nuages de la veille s’en sont allés.
Choix de la H8, pour rejoindre la H1-4…
Une nouvelle fois mauvais choix de piste. 😕
Quedal sur celle-ci, alors que si nous avions emprunté les petites boucles en terre, nous serions tombés sur un Kill réalisé par 7 lions. (Bien entendu, nous apprendrons l’info que bien plus tard dans la journée !)
H1-4 jusqu'à l'embranchement de 127 et nos premières hyènes tachetées.
L’une d’elle s’enfoncera rapidement dans le bush, tandis que l’autre nous gratifiera de sa présence, en bordure de route… Pendant quelques minutes.
Voilà qui égaille de suite, la journée.
Pur bonheur que ce moment, d’autant plus qu’elles sont bien belles !
Quelques buffles et au loin (uniquement visible avec les objectifs), difficilement à l’œil nu : 2 lionnes et 3 jeunes… Tapis à flan de butte et surtout entre des bosquets.
Dommage, cela devrait être une superbe scène d’observation, mais oh! combien compréhensible, les mères préférant mettre les petits à l'abri.
Quelques km plus loin, une autre lionne et 2 cubs (dixit un autre voyageur), mais nous ne les apercevrons pas.
Zèbres, gnous et waterbuck, steenbok, phacos près des waterholes de Ngotso, Nyamarhi…
Au Dam de Ngosto, plus aucune trace des lions de la veille… Normal, ça bouge…Surtout la nuit !
Des autruches et éléphants (ce ne sera vraiment pas ce qui manquera durant ce séjour… Les rencontres seront aussi fréquentes que pour les troupeaux d’impalas.)
Et surtout une savane herbeuse qui s’étend à perte de vue…
Un tout petit bout de la S127 et des rencontres volatiles : coucal des papyrus, barbican promépic et calao à bec jaune.
S39 et là une très sympathique rencontre avec des ibis tantale, perchés (une petite dizaine) en haut d’un arbre…
Bec ouvert, petite rixe entre individus… Tout pour enchanter la journée des photographes amateurs, que nous sommes. 😉
Crocodiles, gnous, impalas, vervet monkey et bien entendu éléphant !
Reprise H1-4
Rien de plus à signaler, et une lumière de fin de matinée super dure et blanche.
S89 vers Balule
Et nous repérons, 2 jeunes lions mâles (environs 100 m), couchés dans les hautes herbes brûlées par le soleil, s’il n’y avait pas de temps à autre quelques mouvements de têtes (lorsqu’un chacal se met à hurler au loin) ou de queues, nous aurions pu passer à côté sans les apercevoir.
Nous reviendrons à 3 reprises à cet endroit durant toute l’après midi et attendrons de bons moments (avec des alternances fenêtres fermées, tant il y a des guêpes dans le secteur !)… La température explose 37°C ! Une véritable fournaise… 😮
Mais malgré notre patience et transpiration ardue, rien n’y fera… Pachas, ils sont et le resteront !😏
Nous passons aussi 1 bonne heure, à la recherche des 7 lions… du matin, aucune trace… Seuls de nombreux vautours se lavent avec frénésie, dans l’eau de la rivière, près du pontoon.
Le nom lion plane aujourd’hui, à de nombreuses reprises…Mais vraiment on désespère, soit on les loupe, ou lorsqu’on les rencontre…ils sont tellement loin, qu’ils sont non photographiables.
J’ai les nerfs en boule et un taux de frustration, hautement élevé !
Et pourtant Dieu sait que la savane demande patience… Mais aussi, le séjour avance…Il faut bien se rendre à l’évidence !
Un petit coup d’œil sur la piste, à défaut…
S92 et une réconciliation avec la bonne humeur… Un petit groupe de grands koudous, dans une superbe lumière de fin de journée.
Mais aussi steenbok, impalas, ouette Egypte, alcyon Pie, rollier à longs brins et babouins.
A 4 km du camp, quelques voitures arrêtées… La luminosité est fortement tombée (il est passé 17h00) mais au vu des véhicules moteurs éteints… Cela mérite d’être intéressant.
Quatre lionnes… Enfin, pas loin et visibles !
Quelques clichés furtifs, avant qu’elles ne s’activent (en entendant, la frénésie d’un mâle impala en rut) et s’écartent de nous…
Une chasse probablement en perspective, pour cette fin de journée…
Dernier cliché, avant de rejoindre la gate...
De retour au camp et le pompiste, récupère notre véhicule pour enlever cette s*** de goudron ! Merci à lui et à son acolyte de choc…
Petits services, histoire d’arrondir leurs fins de mois, bien méritée.
Pendant ce temps, poursuite de la soirée par un apéro Amarulesque, en compagnie d'amis résidant en AFS… Avant de se rendre ensemble, au resto du camp.
Pas le courage de regarder les photos du jour… On se contente de les décharger.
A suivre...
Patoune, je te rajoute un peu de lecture 😉
Bisous & amicalement
La lionne.
J7 : Kruger NP (Olifants vers Satara)
H8 vers S92
Plus trace des lionnes de la veille, mais manifestement elles ont chassé et tué cette nuit, car nous croisons quelques nettoyeurs de la savane dans le coin : vautours, chacal et une hyène tachetée qui s’empresse de filer, avec quelques restes du festin, en gueule!
S92
Là aussi, encore la présence au sommet d’un arbre de plusieurs vautours, probablement ceux qui faisaient leur toilettage, la veille.
Juste après le pontoon, quelques babouins dans la lumière matinale et un duo de cachotiers, assez romantique.
S89
Quelques impalas, un couple de chacal et un solitaire (moments tellement furtifs).
Par rapport au KTP, les chacals de Kruger sont plus vifs, craintifs et plus petits… Nous semble-t-il !?
Une outarde houppette, dont je distingue, cette fois clairement la zone ventrale noire !
Et bien entendu, plus aucune trace de nos 2 cats roupilleurs, de la veille 😏… La fraîcheur de la nuit, les a sorti de leur torpeur et conduit leurs pas, bien plus loin.
Reprise de la route goudronnée H1-4
Zèbres (surtout leurs postérieurs !), gnous, waterbucks, outarde Kori (2)…
Au Dam de Ngosto, plus aucune trace des lions et l’on profite pour changer de conducteur… Je prends le volant, histoire de permettre à chacun de profiter un peu plus des occasions photographiques qui se présentent, en se mettant à l’arrière du véhicule (2 fenêtres dispos)
Et les scènes, ne se font pas attendre… 😊 Un imposant groupe d’autruches femelles, nous feront délirer surtout quand en fond de scène visuelle se déplace un énorme troupeau d’éléphants, en file indienne… Dommage que le ciel, soit ce matin, si plombé ! :(
Nous les suivrons pas à pas, ou plutôt roues à roues…jusqu’à ce qu’ils s’approchent de la route et décident de la traverser…
Des éléphants, ce ne sera vraiment pas ce qui manquera durant ce séjour… Les rencontres seront aussi fréquentes que pour les troupeaux d’impalas.
Plus loin, c’est un duo volatile qui nous amusera beaucoup, un serpentaire fait de grands pas de longs en large et un petit rollier à longs brins, s’applique à le provoquer ! David contre Goliath !
A chaque fois, que notre petit piaf coloré trouve un arbre, près duquel se trouve le grand volatile…Il s’amuse à le survoler en rase-motte, avant d’aller se percher, histoire de récupérer émotionnellement, de jubiler ou de préparer son prochain mauvais coup ! 😛
Il s’en est fallu de peu, pur qu’il se fasse choper !
La lionne et ses 2 cubs ont à nouveau été spottés, mais pas vu l'ombre d'un pelage, en ce qui nous concerne.
Sur la piste, un aigle bateleur… Farfouillant dans les excréments secs d’un éléphant.
Dès que l’on se pointe, il prend son envol, pour aller se poser au sommet d’un arbre…Décidément, bateleur des savane, piste et nous ne faisons pas bon ménage… Seconde occasion à portée de main et envolée (c’est le cas de le dire !)
Bien que choucadors, rolliers, calaos soient bien présents, l’on trouve que la population volatile est plus riche en septembre qu’en mai…
Une halte à Satara et pour s’enfiler un lunch local.
Reprise du safari…
La piste en terre S90 et 3 bucorves (l’une d’elle a la poche glandulaire plus claire) et une unique girafe ! Par contre moult poussière soulevée, par les 4x4 des camps, qui terminent manifestement leur drive.
S41 : dernière piste avant la bordure droite du parc…
Pas à pas… ou plutôt piano piano, un grand mâle éléphant nous précède et prendra tout son temps pour la quitter.
Nous le suivons à distance respectable, effectuant des arrêts répétitifs (en effet, la piste offre quelques côtes et descentes et rebrousser une côte en marche arrière, nous n’avons pas vraiment envie de tenter l’expérience 😮)
Ce jeu de piste durera une petite heure… Avant qu’il ne daigne, aller se rassasier en bordure de route.
On décide de le passer (pas très à l’aise car nous avions noté sa nervosité), en collant bien sur la droite… Un p’tit coup de gaz fut nécessaire en réaction à la tentative de charge.
Plus loin, plus au calme : girafes, gnous et zèbres (assez craintifs), cela n’a pas empêché un membre du groupe de nous servir sa plus belle grimace buccale !
Les arbres nombreux qui peuplent le bush, dénudés ou rempli de feuillage, ne sont pas dénués de charme non plus…
Nous sommes seuls, sur cette piste… Ca fait un bail que nous n’avons plus croisé d’autre véhicule… Un bien joli calme appréciable !
Soudain, en un éclair…Un somptueux serval traverse la piste… Il est époustouflant de beauté… Fier et digne, il s’empresse de s’enfoncer dans les herbes jaunies et c’est qu’elles sont diablement hautes, à cet endroit !
Joie immense d’avoir pu faire cette rencontre 😊, si particulière et frustration énorme de n’avoir pu en tirer que de bien petits clichés… tant le moment fut tellement furtif !
Emotionnellement, ravis… Photographiquement, on en pleurerait de rage!
Quelques petits cours d’eau successifs traversent la piste, un râle à bec jaune… Tout étincelant de couleurs, un frêle alcyon Pie
Plus loin, Jacana à poitrine dorée et varan du Nil seront nos compagnons d’observation.
Arrivée au Hide de Sweni et toujours aucun bipède, à l’horizon, c’est royal. 😄
Ce Hide est splendide, personnellement c’est celui du Kruger (parmi ceux que nous connaissons qui nous a le plus charmé).
Une partie, est accessible en voiture (petite boucle longeant le point d’eau), une autre à pied dans une petite cahutte d’observation.
Il y a de l’activité dans tous les coins et surtout de l’autre côté de la berge…
La lumière est mordorée… Un délice, pour voir évoluer tout ce petit monde :
Un crocodile (rempli d’algues séchées par le soleil) grappille les derniers rayons du soleil sur un rocher, les hippos dans l’eau sous la végétation aquatique bien verdoyante ont fort à faire avec les jacanas qui s’en servent de promontoire pour jouer les équilibristes !
Héron strié, dendrocygne veuf, ouette Egypte, héron goliath… On ne sait plus où donner de la tête et de l’objectif !
On aurait bien prolongé ce moment… Encore et encore, mais il faut songer à se remettre en route, pour être à temps à la Gate du camp !
H6
Grand Koudou, écureuil, coucal, impalas (dans une fabuleuse lumière, phacochères…
On termine par le petit bout de la H1-3
Quelques buffles (et là où il y a du buffle, normalement il y a du lion pas loin! Ca c'est vérifié souvent!)
De retour au camp et les traditionnels sandwiches gouda- tomates !
Le temps de trier les photos (peur de ne pas posséder assez de place sur les 2 disques dur (double copie), on s’est décidé à présélectionner)
20h30 ! Extinction des feux…
5h00 : le calme règne à l’intérieur du camp, aux dehors les rugissements des lions, bien audibles, troublent le silence si matinal.
J’aime ce genre de réveil… Ca met de suite dans le bain. 😏
Ce matin, direction Orpen Gate pour sortir du parc Kruger et rejoindre la Réserve privée de Timbavati (où nous séjournerons 2 nuits)
A hauteur de l’embranchement pour la H7, on aperçoit, quelques véhicules à l’arrêt sur la H1-3.
On décide de pousser une pointe… On ne sait jamais.
Le jour se lève à peine et une lionne sillonne sur la piste, entre les véhicules, quelques clichés justes pour immortaliser le moment et surtout ressentir sa présence, quand elle nous longe à moins de 2m (c’est finalement ce moment qui sera le plus intense)…
Mais il y a beaucoup trop de monde qui s’ajoute sur le coup… Il fait aussi trop sombre encore, nous laisserons donc notre place et rebroussons chemin.
H7, jusqu’au Nsemfani Dam : quelques hippopotames tâtent l’eau fraiche, après une sortie nocturne et un couple batifole à tout va ! 😛 C’est la première fois, que nous assistons à un accouplement d’hippos. Nous sommes ravis, bien évidemment !
Des guépards ont été repérés la veille, à ce même Dam (pas par nous, bien évidemment!)
Petite boucle en terre S12 et de jolies rencontres volatiles, cela tombe au moment où la lumière revêt ses plus beaux atours matinaux…
Coucal, petit duc africain (vraiment trop chou ! Posé avec délicatesse au sommet d’un arbre décharné), vanneau couronné
Côté mammifères, quelques girafes et impalas.
Reprise de la H7 vers Orpen
Girafes, une petite mangouste naine qui s’empresse de détaler (snif !) et un imposant troupeau de buffles qui vient de traverser la piste et s’enfonce au cœur de la savane… Inutile de photographier, 5 min plus tôt cela aurait été le bon moment… Là nous ne voyons plus que des postérieurs qui s’entrechoquent entre les graminées.
Un dernier petit détour par la S106, avant de rejoindre la Gate… On aurait mieux fait de se l’épargner… Nous ne rencontrerons rien, hormis un pauvre calao à bec jaune sur la piste, écrasé par un chauffard, probablement… Pauvre piout ! 😠😕
Un dernier coup d’œil sur le paysage
Orpen, le temps de remettre de la benzine, de s’acheter une boisson, que l’on quitte le parc Kruger pour de nouveaux horizons.
Cela fait déjà une semaine, que nous sommes là… Le temps passe décidément trop vite ! (Mais bon, ce n’est certainement pas à vous que je dois dire cela !)
R531 pour rejoindre la R40 qui nous mènera, plus au nord…
De belles chiures d’éléphants sur la route… Faut dire que les clôtures des deux côtés, sont par endroits, complètement destroy et qu’il n’est pas rare de voir des animaux traverser d’un coin à l’autre du parc.
Timbavati, c’est comme renouer avec nos premiers pas sud africain au cœur du bush 😊
Une gravel road infecte poursuit la route goudronnée en direction de la gate… Faut se cramponner au volant, tant tout l’intérieur de la tuture trémousse sous les secousses !
Formalités à la Gate, par contre la PAF d’entrée est plus élevée que celles des autres Réserves privées où nous sommes allés.
280 Rd / 2 et 1 véhicule.
A l’intérieur de la réserve… Les routes sont bien balisées et comme ailleurs, il est conseillé de respecter scrupuleusement les limitations de vitesse autorisées, sous peine de payer cash à la Gate, les dépassements.
Les feuilles des arbres sont toutes jaunies et cela donne un joli effet de fin d’automne austral au paysage.
Nous croisons 2 éléphants et quelques impalas, avant d’emprunter d’autres pistes, assez étroites, bien boisées, plein de dénivelés… Pourvu qu’on ne croise pas d’éléphant sur ce tronçon… Il est vraiment trop scerp !
Arrivée au Lodge.
Ce camp est complètement ouvert (il est conseiller de circuler avec prudence, à l’intérieur le jour et l’on ne peut y circuler la nuit, seul, sans être accompagné par un ranger) …et donne sur une somptueuse rivière ! On sent déjà que la situation physique du lodge va nous plaire. 🙂
Le temps de déposer nos bagages, dans le bungalow et de filer flemmarder au bord de la rivière… Un crocodile passe lascivement, mais surtout un éléphant se pointe en face… Heureusement l’appareil photo n’est jamais loin (jamais de répit pour les amateurs d’images 😏) et l’on saisi toute la traversée et le pataugeage du pachyderme… Il terminera sur notre rive à gros coups de boue sur le dos !
Miam ! Un héron cendré survole à basse altitude le lit de la rivière…
Bien sympa l’endroit…
Notre ranger attitré n’est pas encore là… Mais Dame manager nous fait tout de même la causette… Cette nuit, le camp était occupé par les lions et quelques jours plus tôt, c’étaient des buffles qui pionçaient, à l’endroit même où nous nous trouvons !
Quelques autres voyageurs sont là et nous sympathisons avec un suédois…
L’heure du drive est arrivé… Le 4 x 4 complètement open est prêt et notre ranger aussi… Mister Arend himself ! Le genre un peu déjanté… Voyons ce que cela donnera !
Jeffrey sera notre pisteur…
Coup de bol… Nous avons un private drive ce soir … Aucun autre passager avec nous (nos 4 acolytes, ne sont pas encore arrivés) ! Perfect… Ce sont les conditions que l’on ne se refuse pas !
L'un sur la banquette du milieu et l'autre celle de derrière (c’est celle qui donne le plus de sensations la nuit surtout… Une sorte de vulnérabilité provocatrice mais si excitante, sentir le vide derrière soi (vide pourtant si peuplé !))
Première halte, à 2 km du lodge… des lionnes avec petits ont été repérés, tôt le matin et en soirée à cet endroit… Il est 16h00, il fait encore bien trop chaud pour que tout ce petit monde se découvre.
Notre première rencontre sera un big troupeau de buffles, bien crottés… qui remonte le lit d’une rivière asséchée en soulevant de leur sabot la poussière, la faisant virevolter à tout va ! Nous avons la lumière pleine face… S*** ! 😠
On essaie tant bien que mal de capturer les angles où la luminosité fera le moins de dégâts !
S’en suivra une rencontre avec un rhino, trop occupé à brouter pour daigner relever la tête et ses superbes cornes…
Sundown et quelques samossas à croquer…
Retour au spot des lionnes et on aperçoit, une bonne partie de la troupe… 2 femelles adultes, 2 jeunes de 2 mois et 4 de 8 mois…
La première des lionnes à réellement un regard de tueuse… On en frémi, rien que d’y repenser.
La lumière tire par contre sa dernière révérence de la journée, il faut éviter de diriger le spot sur les petits (trop délicat pour leurs petits yeux à 2 mois) et c’est à l’arrache que nous obtiendrons quelques clichés…
Scène magique mais sensation photographique… très frustrante !
L’on poursuivra en hors piste léger près de la rivière, surprenant les hippos, qui entament leur sortie nocturne bienfaitrice pour l’estomac !
Ces gros balourds, hors de l’eau, la nuit… c’est une sensation forte que l’on n’est pas prêt d’oublier…
Une dernière rencontre avec 1 des 2 lionnes couchée sur la piste et le retour au camp.
L’ambiance du Boma au bord, de la rivière est très sympa… Entre le feu qui crépite et le ruissellement de l’eau.
Désolés pour le manque d'horizontalité, c'est l'Amarula! 😛
Nos 4 compagnons du drive de demain matin, sont là (2 couples d’amis : un couple Sud Af et un couple d’anglais). Pour ces derniers, c’est leur premier safari et je souris aux questions anxieuses de cet habitant de Londres… Ca me rappelle, mon retour aux sources, après 13 ans d’abstinence !
Le cuistot est un gars très sympa, plein d’humour et dont les talents culinaires n’ont rien à envier aux autres messieurs à toques !
Le temps s’écoule et c’est au moment où la nuit retrouvera un peu de fraicheur, que l’on regagnera le bungalow, escorté of course !
Des sensations fortes … durant les heures qui suivront… des hippos venant se restaurer, juste en bas de notre fenêtre (cette dernière ne comprend pas de vitre glace…juste un treillis)
Le temps de décharger les photos, de coucher mes notes… Que le sommeil nous gagnera, sous les sons si audibles de la nature.
A suivre...
😉a te lire et a regarder les photos juste un regal, je pense que j'ai eu bien raison de te demander de nous faire un circuit sur mesure et j'ai de plus en plus hate d'etre en septembre, je suis sur a te lire que notre voyage va etre extra😉😉😉
bises
smokey
appliquez vous à garder en toutes choses le juste milieu
Avec plaisir Smokey. 🙂
Allez plus que 2 mois de patience... Vous verrez l'Afrique du Sud offre 1000 facettes, ce qui est d'autant plus enrichissant.
Vous allez vous régaler.
C'est malin Simba de nous trimbaler ainsi sur les pistes de poussières, l'oeil aux aguets, l'oreille attentive et le sourire aux lèvres... Et puis ces éléphants, ces girafes, ces lions et ces autres dont j'ai oublié le nom qui me narguent ! Je fais comment pour bosser moi ?
Quel plaisir immense de te retrouver là...
C'est quoi un lycaon ?
Dolma
un chemin et la caresse du vent, alors je pars en voyage...
Le lycaon ou Wild dog (chien sauvage d'Afrique) est l'un des prédateurs le plus doué et le plus efficace de la brousse. Il chasse en meute et sa technique de chasse est effectivement "glaciale". Il s'attaque d'abord aux flancs et l'abdomen de sa proie et celle-ci est dévorée vivante en quelques minutes (pas de technique d'étouffement comme c'est le cas pour d'autres prédateurs)
Mais surtout le lycaon est une espèce en danger de disparition. 😕(statut donné à l'espèce quand le troisième niveau de risque d'extinction est atteint. Le dernier niveau de risque étant l'extinction)
On estime qu'il ne reste actuellement que 5000 lycaons en Afrique et que seuls 6 pays auraient une population viable de plus de 100 individus.
Ils ont été traqués, pendant de longues années, accusé de répandre des maladies et de tuer pour le plaisir.
Le réseau routier en plein expansion, rend les déplacements des lycaons dangereux. Rien qu'au Zimbabwe 12% d'adultes et 20% de jeunes sont tués par des véhicules, chaque année.
Son environnement vital se voit modifié par l'extension des prairies... etc.
Merci Simba pour cette réponse aussi prompte que claire 🙂 !
Non seulement tu m'enchantes par tes textes et tes photos mais en plus tu me rends un peu moins sotte...
Dolma
un chemin et la caresse du vent, alors je pars en voyage...
Salut, Simba ! 😉
Quel bonheur de te retrouver alors que je visitais le site sur l'Afrique du Sud !
C'est tellement agréable de te lire et tes photos sont mer-veil-leuses !
J'en ai profité pour retourner voir celles de 2005 et je t'avoue que l'apparition du petit lion dans l'arbre m'a toute chamboulée !
Comme tu le dis, l'Afrique on ne sait s'en passer et on y revient toujours ...
Merci encore, Simba de nous faire partager tes souvenirs et tes émotions ! 😉
Tout le plaisir de cette immersion est partagée.🙂
Merci.
J9 : Timbavati
5h00 : on se régale, dès l’aube en aspirant la fraicheur matinale et les bruits sauvages qui filtrent à travers notre fenêtre moustiquaire.
5h30 Arend vient nous chercher… Un petit Kawa (pour ceux qui ne pissent pas trop vite, abstention pour les zautres (comme moi ! 😛)
6h00 départ, avec les 2 autres couples (dont notre coloc de voiture anglais…Pas très à l’aise sur ce coup… A qui le ranger explique avec d’avantage d’insistance qu’il ne faut absolument pas se lever, ni faire de gestes brusques lors de rencontres plus sensibles… Il ajoute aussi que s’il devait tomber du 4x4 en marche… Un p’tit coup de sifflet et on vient le récupérer… Un p’tit comique ce Arend !)
Ca commence à fraichir ce matin… Tout petit doucement !
Direction, les lions près du camp…Et ils sont là, les petits sont en pleine séance de jeux, ça se course, se renverse, se mordille…Quelques pures minutes de bonheur visuel que l’on essaie de capturer du mieux que l’on peut (moins évident quand la scène se passe en face et 3 paires de têtes se trouvent devant… Nous sommes sur la dernière banquette)
Les mères s’écartent et les petits ne tardent pas à suivre… Pour s��enfoncer dans les fourrés… Peut-être les reverrons-nous ce soir ?
Quelques empreintes de léopard fraichement déposées sont repérées sur la piste…
Arend et Jeffrey partent à la recherche d’autres signes parmi les graminées, qui pourraient indiquer dans quelle direction est parti le fauve…
Arend
Une petite vingtaine de minutes après, Arend revient seul… Nous poursuivrons sans Jeffrey, qui continue la recherche et que nous récupérerons plus tard !
Le drive ne fut pas long sans qu’une nouvelle rencontre de taille se produise… 🙂
Une troupe d’éléphants (environs 50) remonte du même lit de rivière asséchée (où nous avions croisés les buffles la veille)… En gros (c’est le cas de le dire), ils remontent droit sur nous… Impressionnant ces gueules qui stoppent entre 10 et 2m de la voiture, les yeux exorbités, les oreilles bien décollées, les trompes reniflant notre présence…
Entourés complètement et témoins des barrissements d’alerte…
J’avoue avoir eu quelques frissons, quand 2 plus téméraires ont tenté une approche encore plus proche ! Quand on sait qu’il suffit d’un coup de trompe pour nous rendre KO et sur ce coup, ce n’est pas ma pauvre casquette qui me protégera !
Ne parlons même pas de notre copain Londonien qui lui est carrément blême !
Arend a alors tapé 2 coups répétés sur la carrosserie du véhicule et ils ont stoppés net !
A défaut de positionner le véhicule dans le bon sens de la lumière, pour les photos (on désespère ! sur ce coup !), ce ranger est celui, que nous avons côtoyé qui est le plus à l’aise avec les éléphants (c’est d’ailleurs son animal préféré)
Ils sont tellement près pour certains que nous n’avons pu réaliser sur la fin que des clichés de détails d’œil, d’oreille…
Au moment où ils s’approchent…Petits et grands confondus !
Nous sommes restés bien une heure sur cette scène… Pur délice !
Quelques impalas, calaos à bec jaune, pintades et babouins faisant les pitres dans un arbre… Avant de récupérer Jeffrey.
Technique imparable de brousse : siffler pour se retrouver et ça marche impeccablement ! 😏
Jeffrey revient bredouille… Les traces du léopard, se perdaient peu à peu…
Une petite pause Kawa… Et la traversée à une centaine de mètres d’un petit troupeau de buffles.
Jeffrey
Une bonne heure de drive encore… Sans véritable surprise, avant de rentrer au camp.
Un petit déj à l’anglaise pour requinquer tout cela et surtout farniente aux abords de la rivière : un aigle pêcheur vient saisir de ses pattes, un poisson… Un anhinga d'Afrique adopte une toute autre technique de pêche, version sous marin, les jacanas piaffent…
Qu’il est agréable de se retrouver ici…
La vue (plus que confortable sur la rivière)
Notre bungalow
La chambre à la fenêtre extraordinaire !
Déchargement des photos et 1er tri…
Avant de sombrer dans les bras de Morphée… Le soleil tape plein pot dehors et la fraicheur du bungalow fait beaucoup de bien !
Sieste terminée, lunch et départ et arrivée de nouveaux guests ! On "troque" nos 4 colocs du matin contre 6 autres personnes fraichement arrivées des USA ! Ah ! ça ça va pas le faire du tout ! 😕
A 10… Dans le véhicule !!! Quelle horreur ! Voilà un facteur qui me rend dé facto désagréable (honte à moi !)…
Le moment d’embarquer arrive et je suis toujours de mauvais poil ! Re-
On garde la banquette arrière et Arend, qui capte quand même, notre désappointement… demande à Big loulou de se mettre sur la banquette avant avec Fabiola (bref guide dame chapeau, presque à plumes ! 😛… Histoire d’équilibrer les charges et de nous rendre un peu plus de visibilité !
Cela nous fait donc, le pisteur en front, le ranger et un occupant à l’avant… 3 sur la première banquette, 2 sur la seconde et nous sur la dernière…
La halte traditionnelle au repérage des lions ! Mais il fait encore trop chaud et comme la veille, ils ne sont pas encore au RDV…
L’on poursuit et l’on tombe sur un petit troupeau de buffles qui s’abreuve… Mon taux de nervosité n’a que très peu baissé et bien entendu, je loupe la ½ de mes clichés (n’étant pas assez concentrée et ayant très peu de manœuvre visuelle … je ne peux utiliser mon système de rotule sans risque de cogner avec mon objectif la tête de la passagère de devant !), ce qui me fait encore plus râler…
Quelques km de piste avalés en plus…et un Big bull éléphant… Sacrément nerveux, il fonce de toute sa masse sur le 4x4 ! Même technique : tapage de carrosserie et le géant s’arrête net… Cette charge a été tellement fulgurante et impressionnante que nous n’avons pas sur réaliser le dernier cliché de la série… Tant nous avons été scotché !
On retourne voir si les lions sont de retour et oh ! Surprise… Un mâle s’est ajouté au groupe… Une des lionnes allaite les 2 plus petits.
Ils sont par contre assez loin et l’on ne peut les approcher de plus près, le terrain est impraticable… Fossé, butte…
Sundow et je décide tout de même de me dérider… Peu d’accroche avec ce groupe, hormis notre voisine de devant qui se révèle très sympathique…
Il faut dire que le somptueux coucher de soleil incite à la relaxe…
Retour vers les lions et tout le clan est de sortie… La nuit est par contre tombée et l’on ne peut éclairer avec le spot les petits (comme la veille)… Ce plaisir sera pleinement visuel et les images sont imprimées dans notre mémoire.
Retour au camp… Souper et une petite prolongation au bar où nous échangeons avec notre nouvelle copine d’aventure.
Nous déciderons de réintégrer le bungalow, dès que le feulement de 2 lions se répondant est estimé à 200, 300 m du camp par Arend !
Dans le bungalow, on profite pleinement de leur arrivée dans le camp… Entre les cris de ces fauves et ceux des hippos, la soirée sera favorablement endiablée musicalement !
5h30 : Wake up
J’essaie de me faire à l’idée que l’on prend les mêmes que la veille et que l’on recommence… Mais j’ai du mal ! 🤪
Heureusement que c’est le second et dernier drive… Avec une capacité de véhicule aussi chargée !
Direction, le spot des lions...
Les 4 petits de 8 mois s’affairent au jeu, comme la veille! Tout est bon, le cou, la cuisse, la queue du copain… Les petites branches de bois qui trainent, font aussi l’affaire !
Une des lionnes, tapie dans les hautes herbes, scrute les bambins, avant de les rejoindre.
Le mâle sommeille à l’écart ! Il est sublimement beau… 😊 En pleine force de l’âge avec une somptueuse et touffue crinière rousse ! Le jaune de ses yeux donne encore plus d’éclat à sa gueule déjà si imposante.
Soudain, Arend remet le véhicule en marche et fonce sur un gars (local du coin manifestement) qui arrive à pied se fourrer tout bonnement dans la planque des lions… 😮
On l’embarque et allons le lifter bien plus loin…le laissant poursuivre la route, qu’il avait commencée !
Nous retournons ensuite, au spot et tout le clan avait disparu… Point de remords sur ce coup ! L’important étant d’avoir sauvé la mise au marcheur invétéré ! 😉
Le reste du drive se déroule, sans surprise.
Retour au camp…
3 éléphants arrivent sur la rive d’en face… Je troque volontiers mes œufs au plat contre les clichés potentiellement, à glaner !
Les éléphants font trempette et, comme leur compagnon solitaire de l’avant-veille, traversent la rivière pour se retrouver sur notre rive.
Spatule, jacana, participent à la fête visuelle.
Le temps de boucler les bagages et de régler les dernières formalités administratives…
Il est bien midi, quand nous quittons le Lodge… Reprise des mêmes pistes balisées jusqu’à la Gate pour se farcir, à nouveau la gravel road.
Sur la route goudronnée, qui succède, nous croisons sur une distance d’un km, deux mambas noirs… Le premier s’empresse de terminer la traversée de la route, le second moins chanceux, l’a terminée sur cette même route… Probablement écrasé par un véhicule !
Reprise de la route vers Orpen Gate et bifurcation pour Sabi Sand … La traversée de quelques villages, avant de franchir l’entrée de la réserve, vers 14h00.
Qu’il est bon de se retrouver à Sabi Sand… 😊
André véhicule un groupe officiel de photographes ainsi que 2 américains (qui sont là, pour un mois)… Nous partirons quand à nous, avec David, nouveau ranger (depuis 2 mois) et originaire de la région du Cap.
Nous partagerons, le véhicule avec 2 autres personnes : français, originaires de Thionville. L’équipe est très sympa et le couple nous laisse avec plaisir chacun une banquette ! Royal ! 🙂
Eléphant gourmand...
Un rhinocéros blanc, quelques hippos, plein d’écureuils… Avant que la nuit ne tombe !
Et puis la rencontre que l’on attendait tant, se produit… Mafunfanjan 😊 (léopard adulte mâle, bien connu dans cette partie de la réserve).
Il est là, couché éclairé de temps à autre, par la lumière des spots ! Son regard est vif et ses oreilles bien en alerte… En effet, un rival (nouveau léopard, encore jamais vu jusqu’à ce jour à Sabi) tente de s’incruster sur le territoire…
Mais les grognements du dominant tienne le nouveau venu, à l’écart… plus d’une centaine de mètres !
Point évident de photographier, en dosant l’opacité de la nuit noire avec la lumière des spots ! Ceci dit, nous avons tirés quelques portraits dont nous sommes assez contents.
Sur la route du retour, genette, bushbaby, mangouste rayée… Moments très furtifs !
Retour au camp, une frangelico au bar avant de partager le repas autour du Boma.
Le temps à drôlement fraichi et initiative intéressante…Quelques braises, déposées sous la toile des fauteuils sont bien plaisantes !
Le temps de décharger les photos, que les plombs sautent 😏 et nous voilà plongé dans le noir le plus absolu, jusqu’au lendemain matin…/
Je suis complètement captivé par ton récit de voyage et carrément scotché par la qualité de tes photos !!!
Vivement les prochaines !
Qu'utilises-tu comme matos ?
Je pars en Af'sud le 26 octobre, en passant évidemment par Kruger, et rien qu'à voir et lire tout ça, le temps va me paraitre bien long jusqu'au départ !
Il me semble t'entendre râler parce qu'il y a trop de monde autour de toi, il me semble te voir soupirer quand tu rates 'la' photo que tu espérais, il me semble te voir sourire d'aise et t'entendre rire de bonheur...
Ce qu'on est bien dans cette savane africaine en ta compagnie 🙂 !
Dolma
un chemin et la caresse du vent, alors je pars en voyage...
Merci à vs 3. 🙂
Si je peux vous embarquer pour un safari virtuel, avec des sensations bien réelles... Tout le plaisir est partagé.
J11 : Sabi Sand
Et la lumière naturelle fut!
Cette nuit, il y a eu un vent à en faire décrocher presque les toits des acacias… 😮
5h30, en dehors du bungalow… Juste le temps de se dégourdir les jambes et de s’enfiler un expresso serré avant de partir en drive !
Ca caille ferme, ce matin ! L’écharpe et le bonnet sont de rigueur !
La même équipe que la veille, nos deux compagnons de Thionville (sur la banquette avant, ils n’ont pas d’appareil photo et préfèrent la jouer collés, pour vaincre le froid), ma moitié sur la seconde et moi sur la dernière (Car nous le froid, même pas peur !!! 😏 Disons plutôt que la combinaison nous arrange bien, histoire d’avoir une aire de rotation photographique suffisante !), Freeman le pisteur à l’avant et David (emmitouflé tel un Touareg !) au volant.
Une première rencontre, peu commune… Un hippo s’empresse de traverser la piste pour rejoindre l’eau !
Une seconde, plus que sympathique (car nous aurons l’occasion de les suivre tous les jours, jusqu’à notre départ) : 7 lionnes. Ces reines sont bien celles du roupillage, quasi continu ! Elles ne daignent relever la tête que pour se lécher mutuellement, ou parce que les pattes ou la queue de la voisine encombre !
La lumière n’est pas luxueuse, mais correcte… Par contre la paillasse choisie fourmille de graminées et tout le monde sait qu’une graminée, si délicieuse peut devenir sa pire ennemie, lorsqu’on a l’œil scotché, derrière le viseur ! 😠😛
André (l’autre ranger) est également sur le coup, avec les photographes en titre… Et bien entendu, on est de service pour leur tirer le portrait !
Nous sommes bien restés, une heure sur le spot…Mais la journée avance et le soleil se fait plus dur, ce qui assoupit encore plus le clan… On retentera notre chance, cet aprem !
Quelques babouins (très craintifs, rien à voir avec ceux du Kruger NP, plutôt franchouillards !), impalas et waterbucks (dont 2 jeunes mâles s’affrontant plus pour le jeu que le véritable combat) seront nos autres observations de la matinée.
Retour au Lodge pour le lunch… suivi d’une recherche désespérée des tisserins écarlates ! (Il en avait plein en septembre… Là les nids sont encore vides et attendent leurs retours, quelques femelles occasionnellement…), par contre les pics barbus sont là, à marteler en duo la haute branche d’un arbre.
Un souimanga s’approche de temps en temps de notre terrasse pour aller se restaurer auprès de quelques fleurs
Je découvre également un caméléon, juste au cœur des feuillages de l’arbre d’en face et puis quelques écureuils sautillent de branche en branche, énervant au passage les 3 chiens (Spot, le petit dernier est terrible !) de la maison ! 😏
Déchargement des photos et hop, une bonne et courte sieste !
14h00 repas… On a négocié avec David de pouvoir démarrer à 15h30, au lieu de 16h00… Aucun problème, surtout que pour cet aprèm et ce soir… Nous sommes seuls dans le 4x4 !
On change également de pisteur et faisons la connaissance de Roy ! Une bonne bouille, Tracker très efficace et très sympa !
On revoit nos 7 lionnes, elles sont toujours couchées, mais le port de tête de certaines est tout de même levé ! Ca se lèche, baille à s’en dégarnir le gosier et à imposer visuellement la force de la mâchoire !
On a shooté ferme sur ce coup !
Jeu d'ombre et de lumière!
Après ce pur régal, un autre cadeau de la nature nous sera offert un peu plus loin !
3 éléphants règnent en maîtres, sur un point d’eau… Natation, jeu et bagarre au menu… Des scènes purement hallucinantes 😊😊 (cela restera un des moments forts de ce voyage !) … Le summum est atteint lorsqu’ils se montent carrément dessus ! On n'avait jamais vu ça!
Les jouxtes se termineront, sur notre rive… Encore sous l’effet de l’adrénaline de leurs jeux, ça ne prend même pas attention à nous… Par contre, nous on les sent, tant ils sont proches ! Adrénaline pour nous aussi !
Ils s’en iront ensuite à la queuleuleu !
Sundow…
David
Roy
La nuit est tombée et le spot se met en action…
On croise à nouveau nos 7 lionnes, bien réveillées cette fois, elles sont sur la piste et manifestement sont à la recherche d’une proie potentielle (nous saurons le lendemain, qu’elles ont tué un impala pendant la nuit)
Comme elles sont 7 et que nous essayons d’avancer au même rythme qu’elles…nous finissons par en avoir devant, sur les côtés, mais aussi derrière (non éclairé)… Quelle adrénaline d’être sur le dernier siège !
Retour au camp vers 20h30… Même formule, les braises sous le fessier !
Rituel de déchargement et d’élimination des photos… avant de s’écrouler de fatigue !
La nuit fut bercée par les cris des chacals et hyènes.
Ce matin, nous serons à nouveau seuls, en private safari !
Byzance !
Ca caille toujours autant… Mais chacun préfère tout de même sa banquette !
Observations animalières du matin :
Rhinocéros blanc, troupe d’éléphants dont un des petits, sans doute surpris par notre présence à piqué un de ces barrissements… Le pauvre a du avoir certainement plus peur que nous, sur ce coup ! Il était trop choupinou !
On revoit également nos 7 lionnes de la veille, elles ont bougé et à vol d’oiseau, se trouvent à quelques kms du camp (environs 2).
Elles sont encore bien plus relax que la veille… Etalées de tout leur long, bien planquées entre les herbes !
Pas grand-chose à tirer de cette sieste… Photographiquement parlant !
De temps à autre, l’une d’elle nous fait grâce de ses oreilles ! 😛
Un magnifique mâle Koudou, un couple de vautours dans un nid…
Mais aussi Matimba (un jeune mâle léopard, fils de Safari).
Apparemment, sa mère ne traine jamais bien loin de lui…même si il a pris déjà son poil d’indépendance.
Nous ne verrons pas Safari, lors de ce trip.
Matimba est couché en contrebas de la piste où nous nous trouvons… Il est blotti en boule, au cœur des herbes. D’après le ranger vu la fraicheur de la nuit… Il restera à cette place sans bouger (histoire de garder le capital de chaleur corporelle) jusqu’à ce que le soleil pointe son nez et éclaire la zone ombragée en contrebas… Et manifestement, ce dernier n’est pas prêt de se montrer dans la zone!
On planquera un bon moment mais sans succès.
Avec regret 😕, nous décidons de poursuivre notre route.
Il y a également bien trop de lions dans le secteur et les léopards se font les plus discrets possible !
Une lionne solitaire a été aperçue sur une bute. Elle est royale.
Nous resterons en sa compagnie, jusqu’au moment où elle décidera de descendre de son trône pour s’éloigner dans le bush.
Le drive se terminera, en accordant plus de temps à l’observation des empreintes, excréments… Des traces fraiches d’un léopard, repérées près du lodge.
Non, non, ce n’est pas la production personnelle de David ! 😏 Mais celle d’un éléphant !
Au pan du Lodge, gnous, impalas, zèbres se désaltèrent… Quelques babouins se font poursuivre férocement par spot, le minuscule ! 😉
L’autre 4 x 4 (celui d’André) n’est pas encore rentré… Il arrivera une bonne heure plus tard.
Ils sont tombés sur 9 lionnes et 2 cubs buvant à un point d’eau ! La frustration d’avoir loupé la scène!
On va se requinquer avec des goyaves ! Tiens !
Quelques petites photos, des fleurs qui décorent l’environnement direct…
Et un début d’après midi, à flâner et se reposer à l’écart de la chaleur qui martèle le sol !
Nous réitérons notre demande de la veille de démarrer, le drive, ½ heure plus tôt… C’est possible, si nos deux nouveaux compagnons de voiture arrivent à l’heure… Sinon, il nous faudra attendre jusque 16h00 (heure limite du départ avec ou sans eux !)
15h30…Personne, 15h50…Toujours personne… 15h55, on embarque dans le 4x4 et prenons nos places habituelles et toujours personne!
La clé est quasiment sur le contact…Quand un 4x4 arrive en trompe, soulevant la poussière !
C’est un réceptif local qui manifestement amène, nos deux jeunes tourtereaux au départ de JNB.
Brésiliens d’origine, ils vivent aux USA et arrivent tout droit de JFK !
Juste le temps de signer les papiers d’admission que le gars nous rejoint… Mais où est donc passé « miss bikini » ?😮😎😛 (la pauvre ignore que nous sommes en plein hiver austral ! L’aurait pu se renseigner aussi ! Et troquera dès le lendemain ces tenues supers légères contre une combinaison pull, bonnet du camp) … Surtout qu’après, ils partent sur le cap et que là-bas, il neige (selon les infos de ce matin !)
Je n’y crois pas !!! 😮 Elle est occupée à faire du shoping (dans l’unique petite boutique du camp !)… David tout aussi éberlué, fait activer le mouvement !
OUF!
16h10 ! Nous voilà ENFIN partis !
C’est leur tout premier safari et on s’amuse de voir à quel point, une première immersion crée des sensations… Bon, ils confondent impala et zèbre, hippo et éléphant… Mais ça va venir ! 😏
A quelques centaines de mètres du lodge, la première rencontre speed… Un mamba noir.
Nos 7 lionnes sont toujours au même endroit que ce matin et roupillent tout autant !
On ne trainera pas, préférant les retrouver au soir…
Plus loin, une troupe d’éléphants vient s’abreuver à une marre d’eau !
Que le spectacle est beau… Petits et grands se partagent l’espace
Nous resterons en place… assez longtemps pour profiter du coucher du soleil, en leur présence… Que d’émotions
C’est d’ailleurs à cet endroit, que nous ferons notre sundown.
On décide ensuite de repartir à la recherche de nos lionnes… La nuit est tombée, ce qui a du les inciter à bouger…
Comme de fait, on les retrouve se déplaçant vers le lodge.
Elles partent à nouveau en chasse, un impala pour 7… C’est peu !
Apparemment, des buffles (un troupeau de 300 têtes) viennent d’arriver du Kruger NP (les clôtures entre le Kruger et les réserves privées ont été enlevées en 1994, ce qui permet aux animaux d’aller et de venir) et ça c’est probablement le meilleur des incitants.
Elles nous entraineront à 2 heures de hors piste (quelle aventure, on doit se passer les branches des arbres de mains en mains, histoire de ne pas se les attraper plein front ! La tenue sur le siège demande aussi de se cramponner, tant le terrain est tout sauf lisse...Pas question de photographier (se tenir et tenir le matos est déjà bien assez!)) histoire de les suivre ou de les devancer… Nous planquerons 2x également, espérant une tentative de chasse.
Tout le monde de la brousse, a les sens en éveil…Les chasseuses, les proies potentielles, mais aussi les charognards.
Chacals et hyènes apparaissent comme par magie…
Cependant le ciel est trop clair (une demi lune) et elles ne chasseront que plus tard, dans la nuit…Apparemment !
Ce cheminement qui se poursuit, nous amène, ensuite, près des habitations des travailleurs du Lodge… Les femmes sont là, près d’un feu de bois à préparer la tambouille.
Roy, le pisteur, leur crie de rentrer à l’intérieur… Presto Presto!
Les lionnes s’avancent, près du pan du Lodge… Mais elles n’iront pas s’abreuver, dommage, cela aurait pu être un très beau spectacle !
Quant à nous, ayant dépassé plus que largement l’horaire on rentre au camp. Le temps de débarquer les affaires dans la chambre… Qu’André (ranger) crie a tout le monde de ne pas en sortir seul !
Elles sont dans le camp, à présent… 🙂
Les brésiliens, pour leur première virée en brousse sont vernis !
André et David viendront nous chercher et c’est tout le groupe qui en file indienne, rejoindra, l’espace bar et là accompagné par les ranger, l’on découvrira, où elles sont… Les plus proches se trouvent à 50 m (tt au plus) et l’une d’elle campe devant le bungalow 5 !
De nuit, à pied (même si ça reste dans le camp)… C’est quelque chose !
Toujours en file indienne… Et « groupir », direction le boma… Un souper avec les sens en alerte ! Qui c’est qui prend les places aux extrémités ! 😛
Et, pour le coup…chacun se fait ensuite raccompagner dans sa chambre !
Une nuit, comme on les aime…
Merci Pataugas 🙂
Pur plaisir que de t'emmener avec moi, avec ou sans eskabo! 😛
J13 : De Sabi Sand au Kruger NP (Skukuza)
Quelques craquements, durant la nuit… signes d’une présence animalière probable.
Dans la fraicheur matinale… Prudence pour mettre ses petits petons dehors… Plus aucune trace des lionnes de la veille, on peut donc rejoindre le staff en vue du drive.
On commence le safari, par la recherche des lionnes… Mais nous avons cette fois, totalement perdu leur trace !
Par contre nous tombons sur le méga troupeau de buffles arrivé la veille…Cette masse épaisse et compacte de 300 têtes s’enfonce dans le bush, caressée par une bien jolie lumière mordorée.😊
Un peu plus tard et toujours sous une température glaciale… Nous découvrons Matimba (jeune léopard), il est là couché à 2 m à peine de la piste…
2 m et surtout moins d’une minute pour qu’il ne se lève et ne se mette à déambuler sur la piste… Si près et pourtant si insaisissable ! 😛
Il s’enfonce dans le Bush et 2 autres 4x4 arrivent (apparemment ils sont sur leur concession et donc ont la priorité)… On suit donc en 3ème position ! La plus inconfortable sur ce coup-ci !
David essaie de nous placer du mieux qu’il peut, mais la végétation est si dense que notre avancée est limitée !
Matimba est très excité, il en a après un groupe de Grey Lourie et d’un coup, avec une souplesse et une puissance digne de sa stature de fauve, saute dans un arbre touffu ! Les oiseaux piaffent à tout va (de véritables cris d’alerte stridents que l’on n’est pas prêt d’oublier !)
Aucune photo de cette scène, tant elle nous a pris par surprise !
Un spectacle bien gravé en mémoire en tout cas !
Cette première tentative de chasse fut veine… Mais le léopard est plus déterminé que jamais (entre véritable chasse et jeu cruel son cœur balance !)
Il se tapi, d’un coup à côté du 4 x 4 qui nous précède et essaie de se faufiler sous la carrosserie, ce qu’il n’arrive pas à faire… Lève les yeux en direction de l’arbre qui se trouve de l’autre côté du 4 x 4 et là réflexe du ranger de devant, réactivation du moteur pour tenter d’éloigner le fauve et surtout de le dissuader (sait-on jamais) de sauter sur le capot ! 😏
Quelle scène de dingues… La séance de chasse-jeu se poursuit et le jeune léopard fini par en choper un… Il le prend dans la gueule, le relâche, s’amuse de quelques coups de pattes… recommence etc…
La scène se passe à l’orée d’un coin très touffu et on fait ce qu’on peut pour saisir quelques images…Tant il y a des branchages et toujours les 2 autres 4 x 4 devant.
On vient de vivre une succession de scènes fabuleuses à une allure VV, mais les conditions de prises de vue étaient si difficiles, que nous avons tous deux une boule à travers la gorge… Dommage, dommage 😕😕, cela aurait pu être photographiquement tellement intéressant !
La radio fonctionne, c’est André (l’autre ranger) qui nous signale que 2 léopards sont en train de combattre pour un territoire (les mêmes que ceux du 1er soir, le petit nouveau et Mafunfanjan (le bien nommé et bien connu))…
On avale la piste qui nous sépare du lieu du repérage (tout a fait d’un autre côté de la réserve) … Tout le monde se cramponne et autant c’est la matinée léopards ce matin, autant c’est la matinée pas de bol… 🤪
On arrive sur le lieu (bien dégagé en plus !) et la première image que l’on voit c’est 2 léopards se séparant… La bagarre est terminée (ce n’est pas vrai ! ce n’est pas possible ! Pas cette scoumoune là ! 😠 (Ben si !).
Le vaincu s’éloigne et va se coucher dans les hautes herbes, une partie de la gueule amochée des probables coups de pattes est à peine visible et Mafunfanjan, s’écarte également et va se loger entre des bosquets tout en continuant de grogner…
La frustration immense d’être passés, à côté de toute cette intense activité animalière et des opportunités photographiques qui auraient pu aller de pair ! P*** je suis verte ! 😠😠
Une nouvelle fois, y a pas de secret…être à la bonne place au bon moment et malheureusement, bien que David ai fait son maximum, les éléments naturels ont joué en notre défaveur…
Le drive se poursuit calmement (heu! Moi je bouillonne toujours à l'intérieur!)…
Roy
Retour au Lodge
On se requinque en déjeunant, bouclage des derniers bagages et nous reprenons notre véhicule pour retourner sur le Kruger.
On rentre par Orpen. Il est environs 12h00
H7 et du monde animalier, sur cette piste !
Une première rencontre furtive avec un chacal
Girafes, écureuils, zèbres
Eléphant solitaire, grand Koudou, impalas, waterbucks, calo à bec jaune, outarde Kori, très joli rollier à long brins
Et hippos au Nsemani Dam.
H3 vers Tshokwane (nous n’empruntons que les routes principales, nous devons redescendre jusque Skukuza, et être à l’heure avant la fermeture de la Gate)
Gd Koudou, une pause plus longue tout de même auprès des babouins…
Buffles, éléphants et une jolie scène au Mazithi Dam avec 2 phacochères se roulant dans la gadoue et une girafe se désaltérant.
Pas de surprise sur la H1-2.
Mais une intense activité volatile, par contre près des 2 ponts de skukuza… Sous une lumière qui prend ses plus beaux atours dorés de fin de journée.
Oedicnème
Héron strié, ouette d’Egypte, héron cendré…
Nous passons la Gate du camp dans les temps, un rapide tour au shop… Nos fameux pains gouda pour souper !
20h30… On roupille !
Ce matin, les températures sont glaciales 😮 : 2°C à 6h00 du mat, au moment de passer la Gate du camp. Si ça ce n’est pas des vacances ! 😛
On file directement aux ponts, l’an passé nous avions eu un super lever de brume avec des hippopotames.
Cette année, point de mastodontes visibles, mais quelques piafs bien sympathiques !
Ouettes d’Egypte, Martin-pêcheur géant (rapide comme l’éclair !), ombrette africaine, un aigle pêcheur (bref passage) et surtout le même héron cendré que la veille qui est manifestement très occupé à pêcher ! Et hop ! Un, deux, trois poissons dans le gosier !
Seul inconvénient sur ces ponts, les aller et retour incessants à effectuer quand d’autres véhicules arrivent et qu’il faut bien laisser le passage!
On repasse au camp de Skukuza, histoire de renflouer un peu nos poches (la banque ouvre à 8h00) et remettre de la benzine dans le véhicule… Hier soir, le distributeur automatique était totalement hors service !
H1-1
On retente notre chance matinale pour les lycaons…Mais elle se soldera par un échec, la piste et ses abords sont complètement déserts ! 🙁
S114
Blue Duiker (tellement farouche qu’il fut impossible de capturer une seule image de cette gracieuse antilope)
Quelques impalas, toujours aussi délicieuses et quelques séances de câlineries…
Bushbuck, tisserin, vanneau couronné, phacochères, calao à bec jaune…
Et un nouvel arrêt pour une bande de babouins, qui se déchaine tant dans les arbres qu’au sol.
Une mère allaite son petit…moment plein de tendresse et un acrobate montre ses talents, de branche en branche
On aperçoit un véhicule, stationné un peu plus bas… Nous grapillons encore quelques minutes (2 tout au plus) et descendons ! 2 minutes de trop ! 😕
Au pont avant le Dam de Renosterkoppies : les occupants de la voiture nous signalent qu’ils viennent de voir 2 léopards, dans le lit asséché de la rivière !
La scoumoune ! Ils viennent de nous passer sous le nez !!! La crise ! 😠
Depuis hier, on doit dégager de mauvaises ondes, ce n’est pas possible !
Au Dam : Zèbres - gnous - Impalas et phacochères, pleine face lumière… Décidément !
S26 - S113 et H3 jusqu'à la bifurcation pour Prétoriuskop
Aucun souvenir, aucune trace de prise de note… L’effet léopards manqué a sapé le moral des troupes !
H1-1 vers Pretoriuskop
A noter que sur cette piste la veille ont été spottés : léopard - guépards - Buffles - Rhinos! Et comme nous sommes aujourd’hui… Nous ne verrons absolument plus aucune trace de ces sympathiques animaux !
Bon là, ça ne va pas du tout… Faut qu’on reprenne nos esprits et que l’on positive ! 😉
Et puis surtout, nous commençons à prendre le contre-pied des pistes préalablement programmées ! On se met à décider à l’instant des bifurcations, on avait pensé à droite…Hop on file à gauche… Ca met un peu d’animation et puis surtout, cela nous portera peut-être un peu plus chance ! 😊
Détour au Transport Dam, le paysage est tellement vert et vallonné que l’on se croirait en Suisse !
Quelques waterbucks roupillent ferme…
Entre les 2 Dams, 2 Bucorves du Sud longent la piste…
Au Shitlhava Dam, à nouveau des waterbucks
Arrivée au camp de Pretoriuskop, les formalités habituelles d’enregistrement et une fois n’est pas coutume, on s’arrête pour dîner au snack !
Un petit break ne fera pas de tord, pour décharger le plus gros des bagages, se dégourdir les jambes, requinquer l’estomac et le moral !
Je craque toujours autant pour les roses du désert
On entend également les pics marteler les troncs de leur bec puissant…
Retour en parc, vers 14h00
Piste S7 : le coin a récemment brulé, il y a plein de jeunes pousses vertes dont raffolent les herbivores et il y en a : 3 rhinocéros blancs, quelques zèbres, waterbucks, grands koudous…
S3 et un imposant troupeau de buffles se reposant sous les arbres, et surtout nous apercevons 2 lions au loin (un mâle et une femelle)… En réalité, (après avoir été informés par d’autres conducteurs) ils sont 7 (un mâle et 6 femelles).
La distance étant tellement importante (on ne les voit qu’avec les jumelles), on décide d’adopter une autre stratégie… On se pointe au Mestel Dam (très proche du lieu) et on attend… On mise sur le fait que c’est le seul point d’eau et que ce dernier sera peut-être fréquenté par les proies potentielles et donc les fauves, peu avant la fin de la journée.
Nous y resterons deux bonnes heures… Un vrai délice de repos 🙂 (aucun autre v��hicule n’est présent) et quelques hippos siestant, broutant ou se remettant à l’eau.
16h30, toujours rien d’autres que les hippos… Changement de stratégie et redirection, un peu plus bas sur la piste où nous avions aperçu les lions… 5, 6 véhicules sont là en file indienne et les lions se déplacent vers la piste pour la traverser, les lionnes d’abord et le mâle en dernier… La lumière est superbe.
Ils remontent en direction du troupeau des buffles qui vont se foutre véritablement dans leurs gueules ! Cohue ! Terrible, en une fraction de seconde ils sentent le danger et traversent la piste à vive allure…On ne distingue plus les lionnes tant les herbes sont hautes mais on situe leur position approximativement car le mâle n’arrête pas de s’époumoner !
Les voitures, elles aussi s’accumulent et il ne reste que de minces espaces entre chaque véhicule… Suffisamment pour laisser passer un lion mais totalement impossible pour le troupeau de ces grands nerveux !
Un sud africain avec qui nous sympathisons, nous conseille de vider les lieux… Il risque d’y avoir de la casse… Si les lions retentent une chasse, les buffles vont foncer droit sur les carlingues… 😮
On suit son conseil et son véhicule et préférons franchement sortir de cette fournaise !
La suite, ne nous dira donc pas ce qui s’est passé…
De plus, il est franchement temps de réintégrer le camp, il est passé 17h00 et les portes ferment dans 1/2h !
Arrivés au Bungalow, notre poubelle extérieure a été manifestement vidée, par des vervets, pendant notre absence…
Ce soir, ras-le-bol des pains gouda… Un petit buffet, au resto du camp pour changer !
Déchargement des photos et même timing que la veille 20h30… extinction des feux !../
H1-1
Dernier espoir pour apercevoir les lycaons dans le secteur… Notre voyage touchant doucement à sa fin !
Mais ce ne sera définitivement pas pour cette fois !
Une raison de plus, de garder une quête insatiable …
Par contre, le ciel et ses nombreux nuages, nous offre un lever de soleil somptueux !
Du rouge flamboyant, en passant par l’orange vif, avant de devenir doré… Le soleil a le don de se maquiller ce matin ! 😊
Tsetsebe, Rhinocéros blanc (mais au loin).
Ce sera d’ailleurs, la journée du Kruger signée White Rhino… Tant on en verra au cours du safari du jour !
Arbre mort, juste après le lever du soleil
S112
5 Rhinos blancs, par contre non photographiables tant ils se mêlent à la végétation touffue du coin ! Et ensuite, le désert, le désert 🤪 ... sur cette piste !
S 114 et H2-2
Et la non présence animalière continue et redouble de puissance… J-1 avant de quitter le parc et le constat de se prendre des km et des heures de piste, sans voir ne fut-ce qu’un piaf !
Ma main dérape sur le carnet et d’un feutre appuyé, je ris aujourd’hui de lire 😏😏 … Quelques injures bien corsées ! Capitaine Hadock n’a qu’à bien se tenir !!!😛
Arrivée à l’aire de pique-nique d’Afsaal, bien qu’elle soit désertée par les calaos, elle nous offre en contrebas, le spectacle d’un rhinocéros blanc affalé sur le sable ! Nous resterons un bon moment sur place… C’est que c’est notre véritable, premier spot du jour ! Il gaze et dégaze, sans gêne !
Piste H3 et à nouveau Rhino en pleine pampa…
Un calao à bec rouge, en bordure de piste est tout à son affaire… avec sa chasse aux petits insectes. Il est totalement délirant !
2 troupeaux d’éléphants également avec petits…
Sur la route pour le Renoster Pan
A nouveau un Rhino blanc… Qu’est ce qu’il y a des fientes, dans le coin !
Très tôt ce matin a été spotté, sur cette même piste, un Rhino noir (dixit un Sud Africain, que nous avons rencontré à Berg en Dal. Cet homme vient régulièrement au Kruger et n'en avait jamais plus vu depuis14 ans!)
S118
3 Rhinos, pas bien loin cette fois…même si les herbes sont hautes ! Juste dans le creux d’une descente… Le genre Fanjo sur la pédale… Au cas où, il faudrait déserter ! 😎
De belles bêtes avec des Piqueboeuf à bec rouge qui trifouillent dans les moindres cavités : oreilles, narines… Tout est bon pour y faire son casse-croûte !
Quelques vautours, dans les arbres et de sacrés dégâts réalisés par les éléphants.
La piste devient un véritable slalom entre tous ces arbres déracinés et laissés dégarnis à même le sol.
Direction Berg en Dal, pour le lunch. Pas vraiment le temps de rester en place… Une bonne dizaine d’éléphants pataugent entre les papyrus et le peu d’eau qu’il reste au Dam.
Et proche de notre bungalow (vindju ! La classe… Tout équipé, tout confort, tout remis à neuf ! ), Ce sont les vervets monkey qui assurent l’animation…
Bien entendu, je scape à pied, à la chasse photographique… J’avoue que sur le coup, j’aurais du être plus prudente… Je me suis rapidement retrouvée encerclée par les petits futés mais surtout j’avais laissé mon carreau de derrière complètement ouvert…juste assez pour qu’un petit marrant s’introduise sur la banquette arrière 😉
Un peu de bruit a fait fuir rapidement le chercheur de nourriture…
Dans ma séance Vervets
Le petit filou, sur le toit du véhicule, après avoir testé la banquette arrière…
Dans le camp, quelques fleurs aussi au superbe coloris
Vers 15h00, retour en parc
S110
Girafe
S114
Quelques herbivores, impalas
Mais aussi des zèbres, juste au moment où la lumière devient celle que l’on attend… :)
Retour sur la S110
Plusieurs éléphants se restaurant
Un vol de marabouts et quelques buffles…
Réintégration du camp et dire que c’est notre dernière nuit… 😕
Pour fêter cela (enfin pour rendre la fin moins amère), lunch au resto du camp et une divine surprise… Juste derrière la vitre, une genette nous épie ! Elle est superbement classe. D’après la gérante, elle vient de donner naissance à deux petits…
Retour au bungalow et absolument aucun courage pour boucler les bagages… Tant pis, nous ferons cela demain matin et démarrerons plus tard !
Bonheur…les rugissements d’un lion pour bercer notre sommeil !
Comme prévu… On boucle les bagages… Enfournons tout dans la voiture… Laissons à une des travailleuse du camp notre bac frigo et le riz de nos bean-bag !
On poste tout de même les cartes postales (mieux vaut tard que jamais) que l’on se trimballe depuis la moitié du séjour…
Et nous voilà parti pour la dernière matinée, dans le Kruger NP.
Quelques petits bouts de pistes, S110, H3, S21, S114, S119, S25
Beaucoup d’éléphants...Mais surtout étroitesse de la piste et embouteillage de véhicules...Du coup, nous dégageons assez vite
Quelques vautours et un aigle ravisseur (pour les piafs)
Et nos dernières images d'herbivores :
Zèbres et impalas
11h30 on quitte définitivement le parc…pour s’avaler l’autoroute qui nous sépare de l’aéroport de JNB.
S’en suit un décollage vers l'Europe, pour rentrer chez nous!
Une petite anecdote tout de même, à l'aéroport nous croisons un gars qui vient de RDC et se rend au Mozambique... Sauf qu'il est coincé dans la zone transit...Son carnet de vaccination étant parti dans sa valise (que bien sûr il ne peut récupérer! 😮 ..Pour gagner du temps, il était venu enregistrer ses bagages la veille), il ne peut quitter l'intérieur de l'aéroport...
Prochain vol, demain matin! Une nuit à user son pantalon sur les banquettes et le comble, c'est qu'il est médecin... 😏
Véritable journée scoumoune pour lui... En prime GSM volé et carte bancaire perdue!
Mais le gars garde un moral d'acier...
Comme tout avait commencé… On rebranche l’ordinateur...
Voila un carnet de voyage qui rend encore plus terrible l'attente....
On part dans une semaine en AFS.
Question : qu'utilise-tu comme matériel photo?
Comment fais-tu tes sauvegardes de photos? On a étudié des tas de choses mais rien ne nous a semblé l'idéal, aussi toute idée est bonne à prendre.
Amicalement.
Jean-Claude
Bon futur et proche voyage, dans ce pays magnifique qu'est l'AFS.🙂
Boîtier réflex et longue focale (300 mm) + téléconvertisseur.
Pour les photos, j'effectue toujours une double sauvegarde.
Sur PC portable et videur de cartes (powerdrive PD-70X)
Tu peux trouver un adaptateur pour le courant, dans la plupart des supermarchés d'AFS. (moins chers là-bas, qu'ici)
Sais-tu si on peut trouver facilement des boutiques avec des points de déchargement pour les photos? Je n'ai pas envie d'emmener l'ordinateur portable et le videur de cartes me parait aujourdh'ui assez cher.
Amicalement.
Félicitations pour tes photos et ton récit qui donent envie. Pour ma part, je serais en RSA en février avec les enfants. On doit passer par le Kruger, la Blyde River etc... As-tu des bonnes adresses d'hôtels sympas et pas chers dans ces coins ? faut-il réserver en avance ou sur place l'hébergement dans le Kruger ? Quels sont les meilleurs camps dans le Kruger ?
Merci de ton aide...
Bonjour
j'ai beaucoup appris à la lecture du carnet de voyage de Simba pour la préparation d'un voyage de deux semaines en afrique du sud (Durban, Santa lucia, Kruger puis retour tranquille sur J'Burg).
Ce voyage est prévu fin 2008, en pleine vacances scolaires sud'af donc obligation de réserver les rest'camps du Kruger.
Nous sommes deux adultes et deux enfants (15 et 11 ans). A la lecture du Lonely Planet, mon itinéraire sur 6 jours est le suivant : lower sabie (1 nuit) puis Prétorius (1 nuit) puis Satara (2 nuits) puis Olifants( 2 nuits). Je me demande si je ne devrais pas supprimer l'étape de Satara (camp par ailleurs immense et impersonnel semble t il?) pour aller directement sur Olifants puis monter plus au nord (Mopani ou shingwedzi) pour bénéficier de plus de calme.
Merci des conseils de ceux qui se sont déjà posés la question?
bonjour
j aimerais avoir qques precisions sur votre carnet de voyage par ailleurs fort bien fait et fort interessant pour un sejour de 2 nuits en reserve privée quelle est la meilleure pour vous autour du kruger pour la faunequels types de logementsmeilleur rapport qualite 'prix
merci
pour un sejour de 2 nuits en reserve privée quelle est la meilleure pour vous autour du kruger pour la faunequels types de logementsmeilleur rapport qualite 'prix
merci
Bonsoir rogerbon,
Merci de tes appréciations. 🙂
Pour les réserves privées annexes au Kruger NP, j'en ai découvert plusieurs et je te conseillerai, vivement Sabi Sand : l'endroit idéal pour l'observation des léopards.
Je peux te filer en MP, l'adresse d'un Lodge, dont je suis plus que satisfaite (structure intimiste, prix raisonnables pour une RP et qualités professionnelles des rangers et pisteurs)
Bonjour
j'ai beaucoup appris à la lecture du carnet de voyage de Simba pour la préparation d'un voyage de deux semaines en afrique du sud (Durban, Santa lucia, Kruger puis retour tranquille sur J'Burg).
Ce voyage est prévu fin 2008, en pleine vacances scolaires sud'af donc obligation de réserver les rest'camps du Kruger.
Nous sommes deux adultes et deux enfants (15 et 11 ans). A la lecture du Lonely Planet, pour bénéficier de plus de calme. mon itinéraire sur 6 jours est le suivant : lower sabie (1 nuit) puis Prétorius (1 nuit) puis Satara (2 nuits) puis Olifants( 2 nuits). Je me demande si je ne devrais pas supprimer l'étape de Satara (camp par ailleurs immense et impersonnel semble t il?) pour aller directement sur Olifants puis monter plus au nord (Mopani ou shingwedzi)
Merci des conseils de ceux qui se sont déjà posés la question?
Merci 🙂
Je ne connais pas les camps de Mopani et Shing. Et donc ne pourrai te rencarder là-dessus
Satara, en effet grande structure (Skukuza encore plus), mais pour avoir séjourné plusieurs fois, dans Kruger... Je trouve que Satara est stratégiquement bien situé.
Beaucoup d'activité animalière aux alentours (féline entre autre) et le Hide de Sweni, pour qui aime les piafs.
bonjour et merci
je suis preneur de toute info sur le kruger et les reserves privees;je passerai 5 ou 6 jours dans ce secteur et j irai aussi au pilanesberg, au namqualand au kalagkadi et dans un parx pres di zimbabwe
Bonjour Simba, je vais passer une semaine dans le parc Kruger du 3 au 9 aout et je souhaiterais passer une journée, le 2, dans une réserve privée si ce n'est pas trop cher ( nous sommes deux adultes et deux enfants). pourrais tu me commniquer stp, le nom du lodge de sabi sand et ses tarifs? Merci d'avance
De retour d’un court mais fabuleux voyage au Parc Kruger, je voulais faire un petit compte-rendu. Ce voyage fut une véritable réussite, en grande partie grâce…
Carnets de voyage › Afrique du Sud / Namibie · 260 replies
Voici le retour de notre road trip de 5 semaines en Afrique du Sud et en Namibie!!! (Juillet-Aout 2015) Comme on dit en africain: Enjoy! Hein quoi ce n’est pas…
Et voilà, de retour de notre petite escapade au Parc Krüger, je me lance dans la rédaction de mon premier carnet de voyage!!! Tout a commencé à l’automne…
Carnets de voyage › Afrique du Sud / Swaziland · 123 replies
Avec ma copine Christelle, nous avons choisi l'AFS en mode safaris pour nos premiers pas en Afrique australe, après avoir longuement hésité avec un combiné Le…
Voilà 13 ans d’abstinence ...à feuilleter mes vieux bouquins sur le Rwanda, le Kenya ...à rêvasser en regardant les photos de la faune africaine qui tapissent…
Si je ferme les yeux et pense au sultanat d’Oman, je sens d’abord un léger parfum d’encens, la chaleur d'un rayon de soleil sur ma peau, avant de sentir le sable couler dans ma main… J’ai sur la langue le goût et le moelleux d’une datte, véritable bonbon, puis celui du café avec une pointe de cardamome et d’eau de rose.... J’entends le vent du désert siffler à mes oreilles, au loin l’appel d’un muezzin, puis le murmure de l’eau. J’ouvre les yeux, je vois des sourires, des signes de bienvenue, je vois une mer turquoise, des roches allant de l’ocre au pourpre, des wadis profonds d’où jaillissent des torrents, des dunes oranges, des plages de sable blanc où de petits crabes filent à toute allure. Je vois des oasis incroyables qui surgissent entre les montagnes arides. Je vois des villages abandonnés que l’on rêverait pleins de vie, des forteresses imposantes dominant des vallées, et des souks animés où la proposition est délicate et la négociation une politesse mutuelle…
Tout cela, et bien plus encore.
C’est ce que j’ai essayé de traduire dans mon carnet de voyage dessiné, que je complèterai çà et là de photos.
Ce carnet, je l’ai dessiné « à froid », après mon retour (en fait je l’ai réalisé cet été alors que notre voyage date de cet hiver). Il est d’un format assez spécial je l’avais acheté au japon, sans trop savoir ce que j’allais en faire. Et bien il a trouvé son usage ! Voici ci-dessous une photo de ce carnet, en mode accordéon : là, il n’est que partiellement ouvert, car tout déplié cela fait 5 mètres de long !
Pour les amateurs de dessin : Le format en accordéon est à la fois une contrainte (chaque feuillet fait un format 9 cm X 27 cm), et une liberté (on peut faire une fresque). Le papier est aussi un peu spécial : il n’offre pas une grande finesse de trait, mais il prend bien l’encre (feutre liner). En revanche, tout doit être fait presque d’un jet (avec une esquisse très légère au crayon) car il se gomme très mal. Il boit trop l’eau pour colorer au feutre ou à l’aquarelle (ou alors sans utiliser la détrempe), en revanche il porte bien le pastel à l’huile et son utilisation au pinceau avec de l’essence. Tirant sur le jaune, il m’a permis de créer des contrastes y compris avec le pastel blanc.
A droite, le "marqueur" de l'accueil, ces dattes qu'on vous offre partout en signe d'hospitalité. A gauche, un hommage à ces sublimes portes usées par les temps, qu'on admire un peu partout dans les quartiers anciens, y compris ceux qui sont abandonnés.
Oman est un des grands producteurs de résine d'encens. Les brûleurs d'encens sont partout, du plus simple en terre au plus précieux en argent ciselé...
L'hospitalité vous conduira à accepter aussi souvent un petit café, un "omani café", très léger, parfumé subtilement avec de la cardamome, pourquoi pas un peu de safran, et éventuellement un peu d'eau de rose.
J'ai ici représenté un homme dans l'habit commun usuel de tous les omanais : la dishdasha, majoritairement blanche (en semaine, en journée, la couleur est davantage pour le soir ou le vendredi et le samedi). Même si l'on voit des hommes habillés à l'occidentale, ils sont très peu nombreux. La dishdasha blanche est vraiment l'habit commun partagé par tous les hommes. La dishdasha, qui n'a pas de capuche, se distingue par un petit pompon accroché au col, la furakha, qu'on imbibe de parfum. Et croyez moi, les omanais en abusent! "ça sent le pompon" est une expression qui est maintenant passée dans notre langage commun, à mon mari et moi.
Autre incontournable de la tenue masculine, la kuma, ce petit couvre-chef rond, la plupart du temps blanc rehaussé de motifs aux couleurs vives. Le keffieh est aussi porté (mais sans le cordon appelé agal dans les pays arabes), et il est plutôt arboré par ceux dont les racines sont dans le désert, de ce que j'en ai compris.
Et les femmes, me direz vous? Voilées, pour certaines en noir intégral (mais pas la burka, plutôt le chador + Abaya), du fait de l'influence de l'Arabie et des émirats arabes unis, alors que le vêtement traditionnel était auparavant plutôt une superposition de robes très colorées. La plupart des femmes que nous avons vues portaient plutôt une tenue neutre, un voile uni sur les cheveux, mais le visage découvert. Nous avons vu aussi beaucoup de saris et de voiles colorés, il ne faut pas oublier que 40% de la population est constituée d'immigrants indiens, népalais, bengalais, qui travaillent beaucoup dans le tourisme, l'hôtellerie et la restauration, les services, mais aussi tous les travaux ouvriers.
Je précise qu'en tant que touriste il n'y a aucune pression pour porter un voile, jamais de regards désapprobateurs d'aucune sorte. Bien sûr, on gardera pour la terrasse de l'hôtel les mini shorts, les décolletés plongeants, les épaules et ventres dénudés, mais j'ai envie de dire que c'est pareil pour les hommes et les femmes et que le soleil étant vif c'est aussi meilleur pour la peau.
Voici pour cette introduction ! Au prochain post, je vous parlerai de mon itinéraire et on pourra se lancer!
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice.
For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword
I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites.
We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line!
At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
Bonjour tout le monde, nous voici rentrés d'un RT USA organisé par nos soins du 31/07/2026 au 26/08/2026.
La destination : Le Sud-Ouest USA avec le Texas, l'Arizona et le Nouveau-Mexique. 7000 kilomètres effectués à la louche.
L'Auto : Une Chevrolet Equinoxe pour deux en passant par BSP Auto et Avis. Et dedans 2 valises, un sac de voyage, deux valises cabines, la glacière de chez Walmart, le matos photos et les bouteilles d'eau (pack de 40).
Le trajet : Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo et Dallas pour finir avec départ sur DFW.
Les voyageurs : Deux séniors bien avancés dans l'âge (73 et 75) mais toujours en activité (pas épuisante physiquement) (pour rester vivants et financer les voyages), autonomes physiquement à 100%, intellectuellement beaucoup moins, passionnés des USA, pays où tout est possible, plus marcheurs que randonneurs, plutôt hôtels à partir de 3 étoiles que motels de bord de route, plutôt restos Italiens que nourriture US, adeptes des arrêts fréquents pour les photos, plutôt musées que rien, Plutôt sieste que marches forcées. Pas trop râleurs, juste ce qu'il faut pour rester français au pays du grand Satan qu'ils disent.
Pas trés doués pour les langues, Anglais des rues (mais bien pratique), Espagnol nul pour moi hormis : " Hola ! Una Cerveza por Favor ! " Cela fait court. Madame comprend tout mais refuse de parler.
Le coût du RT : Environ 12 000 euros avec les vols AF, Auto, Essence, cadeaux, visites et tutti quanti. Bien maitrisé puisque 13500 euros prévus au départ.
Le bilan positif : Un régal avec les longues routes à perte de vue. Des Musées à découvrir. Le constat de la présence Hispanique et de son Histoire importante dans ce secteur de l'Amérique. Des locaux adorables. Des touristes plus ou moins sympas. Un accent Texan abominable et difficile à comprendre. Des stations Gas qui sont de véritables magasins avec nourriture préparée et autre alcools vendus en Arizona et Nouveau-Mexique et des employés au top ! Toujours prêts à rigoler !
Le bilan négatif : La chaleur tout au long du séjour...43° sur Dallas en fin de séjour. Impossible de sortir dans les rues. Beaucoup de "Homeless" dans les rues de l'Hyper Centre de Dallas. Les breakfasts Hôtel toujours les mêmes. On s'y fait.
Donc, positif certes mais le concept commence à fatiguer. Il se pourrait que le modèle RT autonome soit repensé pour le prochain. SI celui qui est en haut nous prête vie.
Pour la suite, attendons les premières photos triées et passées à la moulinette.
C’est une ville ancienne qui respire, c’est une source qui vit.
Ici, pas de pancartes kitsch du genre « Tu me manques à Fengyu », ni de faux objets anciens fabriqués à la chaîne.
Les maisons centenaires portent encore les traces du vent et de la pluie;le matin, on entend les coqs chanter,et au crépuscule, la fumée s’élève doucement des cuisines.
Cette ville n’essaie de plaire à personne:comme l’eau de source qui la traverse, elle continue simplement de vivre, à son propre rythme.
Située dans le comté d’Eryuan, dans la préfecture de Dali au Yunnan, la ville ancienne de Fengyu est classée ville historique et culturelle nationale. On la surnomme la « terre des lettrés et de l’encre »:sous la dynastie Qing, l’académie Fengxiang a formé quatre jinshi et onze juren aux examens impériaux. Les familles bai y ont fait de l’étude et du travail de la terre un véritable héritage. Même les jours de marché, on y trouve des étals de calligraphies et de peintures, tandis que les linteaux et les murs-écrans sont couverts de maximes familiales.
Fengyu était aussi une étape importante de l’ancienne route du thé et des chevaux. Elle conserve le deuxième plus grand ensemble architectural bai de Chine, juste après Xizhou. Le célèbre voyageur Xu Xiake y a passé sept jours et l’a comparée au « paradis des fleurs de pêcher ».
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses?
Uzbekistan!!!
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...
Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area).
In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:
Le dernier carnet sur le Turkménistan date de 2019. Voici donc un court retour sur ce vaste pays désertique qui se visite un peu plus facilement qu'auparavant.
C'est mon premier carnet. Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Le pays s'ouvre lentement mais il est possible de visiter des sites où vous serez tout seul. En 5 jours, j'ai vu 2 hongkongais, quelques allemands et un chilien au cratère, 10 chinois dans un bazar de la capitale, et c'est tout !
Il est possible de visiter le Turkménistan depuis l'Ouzbékistan. Le plus simple et le plus économique est de se rendre en taxi jusqu'à la frontière depuis Boukhara. Le trajet prend un peu plus d'une heure.
Le passage de la frontière est assez long puisque de nombreux Turkmènes ramènent des objets achetés en Ouzbékistan afin de pouvoir les revendre au Turkménistan. Par exemple des couches, des produits pour bébés ou des produits de beauté.
Il m'a fallu plus de 2h30 pour franchir la frontière. Il est obligatoire pour visiter le Turkménistan d'avoir un guide et de passer par une agence de voyage. Les agences britanniques proposent souvent des séjours de trois, cinq ou sept jours à plus de 1 500 ou 2 000 euros.
Mais si votre budget est plus limité, il vous suffit de contacter quelques agences turkmènes directement par mail qui vous feront une proposition entre 700 et 1 300 euros pour trois à sept jours. J'ai pris un séjour de 5 jours de Turkmenabat dans le Nord-Est du pays jusqu'à Dashoguz dans le Nord. L'objectif est de visiter les principaux sites classés à l'Unesco, dont Merv, et les sites archéologiques comme Nisa ou Gonur Tepe.
Votre guide sera également le chauffeur. Il viendra vous chercher à la frontière. Les formalités sont très longues car les douaniers doivent multiplier les tampons et l'obtention du visa que vous avez préalablement demandé à votre agence de voyage nécessite plusieurs contrôles. Mais le passage se fait relativement aisément même si chaque étape est assez longue.
Une fois de l'autre côté, première surprise, l'autoroute est très récente jusqu'à Turkmenabat. Une très longue file de camions s'étend sur plusieurs kilomètres du côté turkmène afin de pouvoir passer la frontière et aller en Ouzbékistan. En effet, selon mon guide, les camions turkmènes transportent du gaz, du coton (pas à cette saison puisque la récolte a lieu en septembre), mais ont surtout un réservoir plein car le prix du carburant est beaucoup moins cher au Turkménistan. Un plein pour une voiture vaut à peu près 3 euros, ce qui est défiant toute concurrence.
Depuis le poste frontière de Farap, l'objectif est d'atteindre la ville de Mary qui abrite dans sa banlieue, à une trentaine de kilomètres, le site classé à l'UNESCO de Merv. Cette cité est connue comme étant une fondation d'Alexandre le Grand au IVe siècle avant Jésus-Christ sous le nom d'Alexandrie de Margiane. Plusieurs forteresses sont visibles.
Après plus de trois heures de route, nous déjeunons dans un restaurant turc qui s'appelle Aladdin. Plusieurs citations du président sont visibles sur l'autoroute, mais la route est de qualité et on avance aisément. Ce sera de loin la meilleure route du pays. ça se gâtera largement par la suite.
Les ronds-points sont particulièrement intéressants puisqu'on y retrouve des emblèmes de la culture turkmène, soit le chien, soit un tapis, soit le cheval Ahal Teke soit des symboles musulmans, même si la présence d'artefacts islamiques est assez réduite.
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip).
I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me.
We’d see how it goes!
Off we went for our new adventures
It was winter, a winter with beautiful weather,
A season that only exists in the southwest of America,
I remember very well what I told you that morning
A month ago... A century ago, an eternity ago...
We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!
To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"
As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Our first stop was just a few kilometers from Marrakech, at a lovely house perfect for relaxing and recharging before continuing. It’s called Bleu House, a little paradise on the outskirts of Marrakech. The welcome was very warm, with a beautiful pool and a lovely garden.
Next, we headed toward the Tichka Pass. The road has really improved in recent years—it’s much easier to drive now. No more getting stuck behind trucks, and today, the construction is practically finished.
Morocco has turned green after the recent rains. It’s a joy for the herds and shepherds.
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info:
- The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side.
- We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €.
- The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen.
- Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day.
- Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation:
An ICOCA card is essential.
I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations:
Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals:
For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés.
For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen.
Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima.
Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima.
A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto.
Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi).
Tempura and gyoza.
Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal.
One omakase meal (9 different dishes).
In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef.
Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary:
Day 1: Departure from Brussels
Day 2: Arrival in Osaka
Day 3: To Himeji, then Kurashiki
Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi
Day 5: Cycling the Shimanami Kaido
Day 6: To Takahara, then Hiroshima
Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade
Day 8: To Miyajima
Day 9: Hiroshima, then Kyoto
Day 10: Southern Kyoto
Day 11: Northern Kyoto
Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa
Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago)
Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima)
Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto
Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko)
Day 17: To Tokyo
Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura
Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong
Day 20: Arrival in Brussels
Il arrive souvent qu'on nous demande quoi visiter en Belgique .
Et les réponses ramènent le plus souvent à Bruges , Gand, Anvers et Bruxelles , avec raison , ces villes valant la peine d'être visitées 😉 .
Toutefois, la Belgique, bien que petite , ne se limite pas à ces 4 villes .
J'habite l'une d'entre elles ( Bruxelles) , passe avec plaisir du temps dans les trois autres , mais j'ai envie d'aborder d'autres coins moins connus , qui pourront compléter le séjour de ceux qui ont envie d'en voir un peu plus , ou de voir autre chose .
C'est qu'entre deux voyages , j'aime bien visiter l'un ou l'autre coin du pays où j'habite .
D'où l'idée d'un carnet de balades .
La plupart des endroits dont je vais parler peuvent être visités en faisant l'aller-retour le même jour , au départ de Bruxelles , que ce soit en transports en commun ou en voiture .
Dans l'ordre chronologique des sujets abordés :
- Le barrage de la Gileppe ( province de Liège) -message 2 , page 1
- Le domaine de La Hulpe ( Brabant wallon ) - message 3 , page 1
- Malines ( province d'Anvers ) message 4 , page 1
- La côte - message 5 , page 1
- Le Westhoek , au départ de La Panne - message 6 , page 1
- Le Zwin, au départ de Knokke - message 7 , page 1
- Lier ( entre Malines et Anvers ) - message 8 , page 1
- Mons (Hainaut) - message 9 , page 1
- La région de Florenville . - message 12 , page 1
- Les Cantons de l'Est - message 13 , page 1
- Dinant - message 18 , page 1
- Le jardin japonais d'Hasselt - message 24 , page 2
- Louvain message 29 , page 2
- Louvain-la-neuve - message 32 , page 2
- Ostende - message 42 (page 3) et message 166 (page 9)
- Les floralies de Grand-Bigard . - message 43 , page 3
- Le bois de Halle -message 44 , page 3
- Les pralines - message 54 , page 3
- Charleroi - message 68 , page 4
- Namur - message 92 , page 5
- Le Bois du Cazier ( Marcinelle) - message 95 , page 5
- Les couques et les gozettes - message 96 , page 5
- Liège - message 99 , page 5
- Tournai - message 115 , page 6 .
- Audenarde ( Oudenaarde ) - message 121, page 7
- Jardin botanique de Meise - message 124, page 7 .
- Tongres ( Tongeren ) - message 125 , page 7 .
- Château de Beersel ( Brabant flamand) - message 126, page 7 .
- Bruxelles confinée ( messages 150 et 154 , page 8 )
- L'hôpital Notre Dame à la Rose , à Lessines ( messages 161 et 162 , page 9 ) .
- Westende ( message 167, page 9)
je complète cette liste au fur et à mesure de l'avancement du carnet ...
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not the south?
Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
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You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(Steak for my partner’s mischievous nephews...)
You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
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As a supplement, the route track.
Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
January 2026
Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
I’d been wanting to discover Sulawesi for years. But then life happened—COVID, the cost of flight tickets, you name it. Long story short, years went by, but we finally set off as a family for a three-week trip in southern Sulawesi: Rammang Rammang, Rantepao, Sengkang, Bira, and Selayar.
I like to spend a good amount of time in the places I visit, giving myself the chance to really get to know the area and meet locals. So no island-hopping this time—just the south. But when I say "just," it’s not restrictive at all, given how rich this island is in landscapes, little encounters, and magical moments.
Wednesday 07/08 - Thursday 07/09:
We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta.
We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €).
I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing...
First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon.
So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase
First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete!
Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar.
Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip.
12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway.
No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets.
To each their own souvenirs, I guess...
When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:
Ours:
View of the little lake:
But not everything is straightforward around here.
I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang
We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area.
A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful.
The river:
The karst site:
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed!
The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together.
So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary:
- Arusha (1 night upon arrival)
- Tarangire (1 night)
- Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo)
- Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera)
- Zanzibar Stone Town (1 night)
- Zanzibar Matemwe (3 nights)
- Zanzibar Jambiani (3 nights)
Okay, Palermo—we know it. We go there to marvel at the architectural wonders born from the Arab-Norman-Byzantine-Gothic mix. And rightly so. We also go to treat our taste buds to all kinds of delights, both savory and sweet. Again, rightly so. We go to succumb to the charms of Palermo’s women, their sun-kissed skin glowing with golden highlights. Still, rightly so. And all while fantasizing about a mafia we’ll never actually see. Anyway.
But you’ll also find street art everywhere, even in the historic center. Sometimes, you just need to step a few meters away from the main tourist highways like Cassaro, Via Maqueda, or the main arteries of the Ballarò, Capo, or Vucciria markets to stumble upon some amazing murals. Duck into one or two slightly grimy alleys, weaving past trash and crumbling walls, and you’ll find real gems.
For example, just 50 meters south of the main artery of the Mercato del Capo, there’s a great spot with dozens of murals in a tiny neighborhood of run-down mini-houses. You’ll find plenty more south of the Mercato di Ballarò, in the Albergheria (the grittier side, not the one near Cassaro). There’s some in Ballarò itself too, but it’s hard to spot when the market’s in full swing with stalls everywhere. La Kalsa isn’t left out either, nor is Vucciria—just step away from the restaurant-packed streets.
Here are a few examples that really caught my eye.
(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)
We landed in Victoria Falls, Zimbabwe, and headed straight to Kasane in Botswana to pick up our car.
Our vehicle is a 4x4 because in Zambia, it's practically impossible to use anything else, especially in the national parks. I’ve already had the pleasure of visiting South Luangwa National Park—it’s one of the reasons for this trip, the main one being to travel in Africa with one of my sons.
First stop: Livingstone on the banks of the Zambezi River. Along the way, we discovered a lovely restaurant at Socrates with a super-friendly owner (we’ll actually stop there again on our way back). We spent our first night in the rooftop tent after a stunning sunset, accompanied by the grunting of hippos in the river.
The next day, we set off early, heading to Kafue NP. In fact, we’ll always leave early—waking up between 5:00 and 5:30 AM and hitting the road an hour later. Kafue is a lesser-known park, mostly forested, and the animals are skittish because they’re not used to human presence. We crossed the park from south to north and came across various antelopes. Near Lake Itezhi-Tezhi, there are plains where wildlife is easier to spot.
After Kafue, we headed to South Luangwa. This journey requires stops in Mumbwa and Petauke. Two pleasant stops where we found lodges (a nice change from the rooftop tent) at affordable prices and met welcoming people.
For me, South Luangwa is Zambia’s most beautiful park—the river is stunning, the landscapes are gorgeous, and there’s a wide variety of wildlife, including, of course, big cats. A tip for those, like us, who aren’t with a guide: if you’re staying near the park for several days, don’t hesitate to do a "game drive" to scout out where the animals are so you can return the next day with your own vehicle. Of course, in the dry season, you’ll want to focus on waterholes to see the animals—and you’ll need a bit of luck too. The elephant population is growing, and we were lucky enough to see around sixty elephants crossing the Luangwa at dawn, spread across several groups. South Luangwa is the westernmost point of our trip, and we’re now heading east to Lower Zambezi.
Lower Zambezi is Zambia’s side of Mana Pools on the Zimbabwe side. We took a boat ride on the Zambezi to see elephants, hippos, crocodiles, and a multitude of birds living along the water and on the river’s islands. The sunset there is also magnificent.
To explore the park, we followed the waterways parallel to the Zambezi, mostly on the western side (see our route). Lower Zambezi is the last park we visit, and the final leg of our trip will be Victoria Falls.
Victoria Falls—or Mosi-Oa-Tunya ("The Smoke That Thunders")—are truly impressive, even during the dry season. We saw the falls from both countries: in Zambia for the overall view and the bridge that serves as the border, and in Zimbabwe to get as close as possible to the most spectacular parts of the falls.
This marks the end of our trip, which, despite a blown tire on the road, went off without any major issues. Zambia is a beautiful country that immerses you in wild, still-preserved nature.
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally Tokyo’s megacity
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would actually interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few "Are you going to write a journal?" requests and especially the renewed pleasure from reading other travelers’ travel journals about Japan or elsewhere on this forum or elsewhere, I’ve decided to share this 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary:
27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)
-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)
-->7 days in Tokyo
The trip was decided on fairly last-minute this year, as usual.
I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination, even without concrete plans. Finding a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After long hesitations between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The tickets are booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s still better than in 2023.
We leave in 2 weeks!! Now it’s just a matter of getting everything ready!
Intense work ahead in these 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or taking time to revisit beloved spots...
decide how much time to spend in each selected area without rushing while still exploring
research places that might interest us and watch videos about Japan
book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot as we go, but last year, we noticed that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—even if it means keeping a few options open while we decide or see if better deals pop up later
reserve rental cars
order yen
check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—and whether we’ll be stuck in non-stop rain???
What a tough job, right? Traveling to Japan for a month—such a hard life!
Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight tickets, there were only a few seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the outbound flight, we’ve got the middle seats.
Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited.
Oh well, these are just minor details—it’s almost time to fly!
PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient or maybe set an alert...
Before Our Departure
Preparing for this trip started 9 months before our departure in June. For those planning a similar itinerary, it’s important to book accommodations well in advance, especially in the Okavango and Savuti campsites—otherwise, you might not find any availability.
Introduction
After visiting Zambia three years ago and Namibia and western Botswana a year and a half ago, this year we chose Zimbabwe (Hwange NP) and the northern half of Botswana.
Our flight from Paris was to Victoria Falls with Ethiopian Airlines, with a layover in Addis Ababa. We rented a 4x4 from Bushlore in Kasane, complete with two rooftop tents since there are four of us on this adventure. Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4 and, most importantly, gave us a rundown of the vehicle and its equipment. Pay close attention to what they tell you—it could be crucial if something goes wrong, as it did for us during the trip.
Our Itinerary
We arrived on June 12th at noon. At Victoria Falls Airport, we got our double-entry visa right away—I’d already pre-booked it online on the site https://www.evisa.gov.zw/.
Since our vehicle was in Botswana, we had to cross the border from Victoria Falls into Botswana for the first time.
The next morning, Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4. After completing the formalities, we headed toward Zimbabwe and the town of Victoria Falls.
We woke up early the next morning to be at Victoria Falls at sunrise. The scenery was stunning, but since it was the start of the dry season, the Zambezi was still high, so the falls had a strong flow. This made it hard to fully appreciate their beauty.
In the early afternoon, we left for Hwange NP, where we stayed for 4 days. Two days at Gwango campsite near Dete, followed by two days at Robins Camp. We expected to see more animals at Robins, but that wasn’t the case. In Hwange, we didn’t spot any predators, but we did see plenty of mammals (buffalo, elephants, giraffes, zebras, and antelopes).
After a few days in Zimbabwe, we crossed back into Botswana at Pandamatenga. We stopped at Nata Lodge for a good night’s rest—driving on the dirt roads is exhausting.
We left Nata and headed toward Nxai Pan. The road was sandy but manageable. We made a small detour to admire some beautiful baobabs at "Baines Baobabs." Then we continued to our campsite, Nxai Pan South Camp. Keep in mind that many campsites in Botswana aren’t fenced (except for the shower/toilet areas), so animals can roam freely within the camp. Take precautions, especially after dark.
After our stop in Nxai Pan, we headed to Maun. We decided to break our journey in Maun before heading to Moremi and the Okavango Delta for three reasons: first, we needed to stock up on supplies and fuel for the next 5 days; second, our fridge had broken (luckily, Bushlore has a branch in Maun); and third, the drive from Nxai to our camp in Xakanaxa in the delta would’ve taken too long. I always avoid driving after dark.
We arrived at our Xakanaxa camp on June 21st in the early afternoon. Not wanting to waste time, we booked a boat ride on the Okavango Delta, leaving at 4:00 PM for a 2-hour sunset cruise. For those interested, to the right of the Xakanaxa X1 site, there’s a sign for boat rides. The organizer is very professional and offers prices that are nothing like those of the lodges.
It was a beautiful ride through the delta with a stunning sunset. Being on a boat is much more relaxing than driving on the dirt roads. That didn’t stop us from doing self-drive safaris the next morning and late afternoon, though.
Then came the time to leave the delta and head toward Savuti, a much drier region. And that’s when the toughest part of our trip began. First, we decided to go up via Khwai. The rainy season was over, but the area was still marshy. We had to cross a few small water patches, testing the depth to make sure we could get through. Luckily, a sign on the road pointed us toward a drier route. We reached Khwai without any issues, but then we made a major mistake. Instead of taking the main track toward Mababe Gate to reach Savuti Camp, we took a straight path north and then a right turn to get to our camp. Bad call—we got stuck in the sand, with one rear wheel buried halfway and a front wheel off the ground. We were genuinely scared we wouldn’t get out, especially since we were on a deserted track, 20 kilometers from our destination, with night falling in two hours. This is where paying attention to the vehicle instructions really paid off—we had to use the jack to get out of the mess. The result: we arrived at Savuti campsite just before dark (Distance: 146.3 km, Duration: 9 hours, 56 minutes, and 3 seconds, Average speed: 14.7 km/h, tracked with Osmand). At reception, the staff couldn’t understand how we’d gotten there—we hadn’t passed through any of Savuti’s reserve entry gates.
The next morning, no one felt like driving, so we did a game drive with a guide. I don’t know if it was some kind of reward, but the outing was amazing. We saw three lions and, best of all, a pack of African wild dogs that we had time to admire and photograph. The next day, we did a short self-drive and found one of the lions from the day before drinking at a waterhole. That was the end of our Savuti adventure.
Now we’re heading to Kasane. We returned our vehicle and settled in for our last two nights there. The next morning, since we no longer had a car, we decided to do one last early-morning game drive in Chobe NP. It turned out great—we followed two brother lions and saw plenty of other mammals. The only downside of Chobe is the number of tourists, which was a change from the other parks we’d visited. That said, we’re tourists too, so...
In the evening, we took one last boat ride on the Chobe River to end on a high note with a beautiful sunset.
After a good night’s sleep and plenty of wonderful memories, landscapes, animals, and emotions, it was time to leave. We left early in the morning with the same taxi company as before to cross the border into Zimbabwe one last time and head to the airport, where we took off to return to France.
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?
This travel journal aims to help future travelers (well, I hope so!), since there’s so little information available about this remote archipelago. Big thanks to Lolodesiles and Ayis for answering my questions while I planned this trip!
Context
This is our fourth trip to Indonesia as a couple—after Java-Bali in 2011, Flores-Komodo in 2013, and Sulawesi in 2016—each time for three weeks. It’s also our tenth trip to Southeast Asia overall.
We’re traveling like we have in previous years: with a rough itinerary that often changes based on who we meet, tips from other travelers, how tired we are, or what we’re feeling in the moment. In the Moluccas, it’ll change constantly, mostly depending on transportation.
Our only accommodation booking: the first few nights in Ambon when we arrive.
Planned route (to be refined on the spot): Ambon - Banda Islands - Lease Islands - Ternate - Tidore - Halmahera (between Sofifi and Tobelo) - Morotai and the neighboring unnamed archipelago.
Flights: Lyon-Paris-Singapore on Air France (428 € round-trip), with good meals, champagne, and wine (we like our little comforts when going on vacation 😏). Then Singapore-Jakarta-Ambon on Air Asia and Garuda.
Return flight: Ternate-Jakarta-Singapore on Lion Air, with a 3-day stopover in Singapore before heading home.
Episode 1: Ambon to Banda
Our guesthouse, booked two days before departure, is 45 minutes from Ambon Airport, near Natsepa Beach (northeast of Leihitu). It’s a pretty average beach—quiet on weekdays but packed on Sundays (we saw the difference). It’s lined with warungs.
This rainy day helps us readjust to the atmosphere of this country we love so much.
Our “Solim Guesthouse” is a lovely house with a living/dining room and garden, costing 15 € per night for two, including a hearty breakfast.
Dinner is at Gaba Gaba, a great restaurant just a short walk away, right by the water, recommended by our host. Fun fact: it’s in the Lonely Planet, and it might be the only LP-listed spot in the Moluccas that actually matches the description (the others either don’t exist or have nothing to do with what’s advertised 😠).
For the next two days, the super-friendly owner lends us his scooter. We set off to explore the coastal villages in northern Leihitu (the western part of Ambon Island, which has a weird shape).
Laundry and trucks washed in the same stream.
Liang Beach, described as the island’s most beautiful, is almost gone (climate change or something else?), but the colors are magical.
We continue 25 km toward a snorkeling spot our host recommended, taking a gorgeous, deserted little road through tiny villages in clove plantations (oh, those unforgettable scents!), stunning coves, and dense forest.
We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.
We ask for directions to the snorkeling spot (not easy—we only know basic Indonesian like *Selamat pagi*, *siang*, *sore*, and other polite phrases). Not many people know where it is (especially since we never know which village we’re in), but we eventually reach a small village that seems to be the right place. 🙂
We ask a local to take us there by boat (it’s not reachable by land).
The spot is at most 100 meters long, but the coral is in good condition (apparently not dynamited by fishermen, unlike in other parts of this beautiful country where fishing methods are destructive and nature pays the price 😠). The fish are plentiful and diverse. It’s a great start before heading to Banda. We’re happy to have the place to ourselves… though we don’t yet realize we won’t see a single tourist for the rest of the trip!
After two days of rest, we head to Tulehu Port in the morning, aiming for the Banda Islands. We know the journey is often tricky: the Pelni ferry runs twice a month but doesn’t match our dates, the 10-seat Suzi Air plane is always full (you can’t book—you have to show up on Mondays and Fridays), and it’s often canceled due to weather. So we opt for the Tuesday speedboat (which also gets canceled if there are waves or wind), with the next one on Saturday.
We’re used to Indonesian ports—crowded, rusty boats, no English speakers—but we still feel lost. When I ask about the speedboat to Bandaneira, people gesture wildly, someone takes me to the “harbor office,” then tells me there’s no boat, others try to sell me tickets, and some just say, “No boat.”
Luckily, an English-speaking local approaches us and confirms the speedboat is broken. The next one will be Saturday *if* it’s fixed—otherwise, even later. 🤪 😠
We’re crushed. We came here for the Banda Islands… 🙁
We decide waiting five days for a maybe-boat isn’t an option, so we decide to head straight to North Moluccas, which was planned for later. We’re so disappointed we don’t even want to stay in the area. The Lease Islands don’t appeal to us despite what we’ve read, and Seram would deserve its own trip with its remote mountain tribes.
Huge disappointment—we’d been dreaming of Banda for months, with its incredible drop-offs like Bunaken, its islands covered in nutmeg trees, etc. I’d read that Banda is in the world’s top 5, alongside Bunaken (amazing—we went in 2016), Komodo (incredible—we went in 2013), Sipadan, and another spot I’ve forgotten.
We take a taxi back to Ambon (45 minutes) to a travel agency to buy plane tickets to Ternate. There’s a daily ATR72 flight at noon—perfect timing.
Ambon is the capital of South Moluccas (or Central, depending on who you ask!) with 300,000 people. The city doesn’t seem unpleasant, but we don’t stop.
On the plane, there are only about ten passengers for 72 seats. The flight attendants are stunning, as always with Wings Air—clearly, they’re hired for their looks. 😊
Stopover in Bacan—a runway in the middle of coconut trees serving a tiny town—then we fly over countless volcanoes, the last one towering over Ternate.
Bonjour,
De retour sur le forum - et première rédaction d'un espèce de carnet de retour de notre 4ème voyage en Indo.
Contexte : une trentaine de jours, en scooter et en duo, sur Florès (et une petite incursion dans l'archipel de Solor, plus précisément à Lembata (chut, faut pas trop en parler !!!), qui donne envie d'en faire beaucoup plus là bas malgré les infrastructures sporadiques), en partie dans des destinations déjà bien connues du forum (la classique Ruteng / Bajawa / Riung / Moni voir baie de Maumere) ... et qui ne parlera pas du PN de Komodo ou de Wae Rebo, puisque nous n'y sommes pas allés 🏴☠️.
Texte en anglais (issu d'une autre plateforme). Sans nul doute, des traducteurs intelligents ou pas marcheront à merveille en cas d'anglophobie 🤪.
Disponible à toute fin utile pour des détails ou infos.
Equippement : Yam' Nmax 155 ; 2x saccoches cavalières (25L) + sac de selle (30L) + saccoche tunnel (15L pour le matos photo) ; casques et vêtements d'enduro amenés depuis la France.
Itinéraire : boucle depuis Labuan bajo jusqu'à Pulau Lembata ; juillet-août 2026
Road conditions graded from A (excellent) to D (very bad, at least for a Scooter… a CRF/KLX or even honda ADV would do better on that)
D1 : Labuan Bajo – Reok via Ranggoe, Rego & Tagol (130km ; 5hrs). Section LBajo – Rego (90 km ; B) is quite good tarmac, despite a lot of elevation with many small valleys and passes. Rego – Tagol (10km ; D) is a stone road (not gravel), some ascents & very poor condition ; necessary to lower tyre pressure. Tagol – Reok port (22km, quality depends considerably from D to B). Reok port – Towncenter : B. Night @Iffah Homestay (100k for fan room, mandi attached, no breakfast), simple but clean. Notes : path to danau Sano Limbung was closed ; access to Tiwu Pai & Wae Kuli (waterfalls) not permitted in july 2026.
D2 : Reok – Riung via Pota (105km ; 3h-3h30). The road is very narrow in some part, thanks to the uncut bushes (lowering visibility hence extra caution as animals/people can suddenly appear in a turn…) but generally good condition except many eroded sections and some unpaved ones. Grade C/B. 2 nights @Mentos (285k for AC room)
D3 : Boat tour in Riung (booked directly with a captain, 800k for two for private boat incl. lunch and NP fees) + sunset from Watu Mitong Riung (should not be missed).
D4 : Riung – Muku Saki via Mbay (around 100km ; 3h30). Quality varies from A in the vicinity of Mbay to eroded sections (C) in secluded places. Night @Sao Paolo Homestay (250k for fan room with mandi, maybe overpriced but nice house and great food). Note : if you happen to pass by Mbay on Saturday, the market is well worth a stop (cheapest Ikat on the trip : you’ll be asked normal prices providing you’re OK in Bahasa…)
D5 : Muku Saki – Tanjung Kajuwulu (near Ndete) (90km, 3h). Many patholes, eroded (C). Night at Déjà Vu Homestay (220k for a matress on the floor & outside mandi/toilets ; I woud define this as a tourist trap – the quote we had for food was double priced too…)
D6 : Tanjung Kajuwulu – Waiterang (east of Maumere, 55km , 1h30). Pathholes till maumere, then All good (TransFlores), C/A. Night at Sunset Cottage (new concrete room, very serene place ; 270k for AC with bathroom ; much prefered Sunset over Lena House (more customers, more built up).
D7 : Waiterang – Larantuka via Boru and Eputobi (TransFlores ; grade A ; 115km / 2h40). Particularly liked the drink stalls (marked as Rest Area Eputobi) and the out of order aquatic park just before Larantuka (obyej wisata waiplatin). Night @ Dewy Onong Homestay, which is not advertising itself as Larantuka Beach Homestay as some contributor signals here and on goole maps review. Best breakfast of the trip (Cumi Cumi !!!) ; 275k for AC room with bathroom.
D8 : Local Boat (Kapal Kayu) from the main port to Lembata (Lewoleba). Departure 8am ; price 60k/head + 50k for the bike. Stop enroute on Adonara (where we did not stop due to fights between communities). Night @Elmany Homestay (275k for AC room with bathroom, fan room with shared bathroom also available). Whole afternoon at Pantai Hadakewa, fantastic place (good snorkeling, great views of Ile Api aka Gn Lewotolo). Road condition : A (did not expect the TransLembata to be that good…).
D9 : Loop around Ile Api (50km, 2hrs), anticlockwise. Stops enroute at Situs Tulang Paus (whale squeletton), pantai Jotona, pantai Wena (we expected to snorkel from there, but wind was very strong that day), situs Watu Nale, Selat Sonia. The western coast is far less interesting. Road conditions : bad (C) on the eastern side (up to Riangbeda), good (B/A) afterwards. Night @Elmany Homestay.
D10 : Lewoleba – Lamalera via the western and south coast (70km, 2h30). Good road (B) for roughly the first 55km (up to Tapobali), then eroded track for the last 15km (in some parts steep and dangerous) up to Lamalera (D/C). Notes : 1/ Kuma resort denied us the entry for some drink ; 2/Pantai Waijarang « complex » is abandonned but closed with fences ; you can still sneak in ; 3/ some reports advise to skip Bukit Cinta (foreigner entry fee) for Bukit Doa Watomiten (stations of the cross) ; well Bukit Cinta has also been abandonned (well spent money…sic) but remains opened with structures falling (quickly) appart. Night @Lamalera Inn (200k per head including meals ; very basic fan room + attached mandi). Planned 2 nights, spent only one, as it’s the only tenant I had difficulties with (only interested in money, initially stated crazy prices, starts loud music at 6am … and drinking moke at 8am…)
D11 : Trip to Wulandoni for the Barter Market (Saturday only). Bad road (C) along the coast. Had to report at the Kantor upon arrival, which quite surprisingly asked 100k per person (foreigner) to go inside the (outside) market. Other « local » tourists (a group from Jakarta) were not asked to pay. Well, since a market is a public space and not a zoo, we refused payment and enjoyed the activity from the kopi stall next to it. Returned then to Lamalera for the catches of the day, then to Lewoleba via the mountain road (45km, 2 hours). First 10km to Puor is in very bad condition and uphill (D/C). The remaining is on a newly constructed road (A). Note : Air Panas Sabutobo is abandonned and falling apart (again…) but there are still some water pipes along the river that you can enjoy (depending how lucky you are, just with the forest sounds as companion). Night @Elmany Homestay
D12 : Chill day alond the northern coast (Batu Payung, Pantai Hadakewa with lot of snorkeling, drove till Wailolong and backtracked to Pantai Lewolein for more snorkeling (nice canyons there !) and another fantastic sunset over Ile Api (see GMaps pictures)). Night @Elmany Homestay
D13 : Monday weekly market at Pada, southwest of Lewoleba. Renowned but honnestly dont plan any itinerary specifically for it, just an ordinary Kampung weekly market. Returned to Larantuka and Flores with the 12pm local boat (the same boat that leaves from Larantuka at 8am). Same prices as the first leg. Night @ Dewy Onong Homestay
D14 : Larantuka – Waiterang along the northern coast (100km, 3h) via Pantai Kawaliwu, Tewuk Lewokluok (trail is easy to find, very nice snorkelling in a lagoon), Pantai Lato (to my opinion the most beautiful beach on Flores and you’ll be the only visitor, as opposed to Pantai Koka) and Pantai Hia, until rejoining the TransFlores near Nebe. Grade C on the costal eroded road / track. 3 nights @Lena Guesthouse (booked ahead as it fills up quickly, but we prefered its neighbour Sunset Beach Guesthouse)
D15 : Snorkeling trip organised by Lena Guesthouse (200k per head excluding NP fees and lunch)). The drop-off near Pulau Babi is a very nice spot.
D16 : scooter day trip around the Egon Range (too lazy to hike it…), through nice Sikka villages (route : Watublapi, Umauta, Bola, pantai Doreng, Nakatoli, foot of Gn Egon, Air panas Blidit). The track from Natakoli to the foot of Gn Egon is very steep, damaged and wet (with moss) ; I would recommend not to attempt that in case of bad weather.
D17 : Waiterang – Moni (130km, 3h30, transflores grade A/B) via Pantai Koka (refused to pay the mafia entry fee…) and Jopu (some rumah Adat Lio). Stopped at Museum Bikon Blewut, south of Maumere. Very nice artefacts (especially wooden statues from Papuan, great ikat collection) although very disorganized and sadly non-visited (hence masterpieces fall into oblivion). 2 Nights @Liahz Lodge (150k for fan room, basic bathroom… but right next to Air Panas Liasembe (free, no closing time) !!!).
D18 : Sunrise from Kelimutu with a nice weather (stayed until 8.30am). I don’t know if the sunrise is really worth it (lot of people ascending and watching the sunrise – a lot but nothing compared to e.g. Gn Bromo), nearly everyone going down around 7am, then there is virtually nobody. Trip (20km one way, good road B) to Kampung Adat Nggela (Lio). Although the village is habited and mostly out of the beaten path, I have mixed fillings due to the fact that most ladies (some are pushy) try to sell you (bad) pieces of ikat.
D19 : Moni – Ende via Detusoko paddy fields, Kampung Adat Saga (Lio) and Puncak Ndona ; 75km 2h30. We really liked Saga (nice setting on the mountain, friendly villagers, no selling, mix between traditional and more modern houses in that lively village). Sunset from Bukit Raja, on the peninsula with a 360 view on Gn Iya, Gn Meja Kota Ende and the mountains behind. Note : at the end of the road (search for Gunung Meja Tourist Info Center), there is a (sand) track leading to the path. 1/ only intend the track if you have off road driving experience ; 2/ dont trust the walking time stated by Maps.me. Took us 45mins on a steady pace to reach the summit. Night @Hoja Homestay, 300k for a comfortable AC room with bathroom.
D20 : Ende – Bajawa, via Air Panas Mengeruda ; grade A, 120km, 3 hours. Note : don’t plan to short in Mengeruda (Soa), very easy to spend a half day there, especially if playing with local kids. Stay @Cinnamon GH, 250k for double with fan and hot shower (cheaper options with shared hot shower availlable).
D21 : First day in Bajawa : Watu Nari Wowo (Avatar Hill, sic…), Kampung Adat Ngada Tololela & Gurusina (very very friendly people, complementary views of Gn Inerie & Wolo Deru). Sunset from Puncak Manulalu (well… Heaven’s door Bar & Restaurant)
D22 : Second day in Bajawa : Kampung Adat Ngio (hardly visited, best view on Gn Inerie), Air Panas Malanage, Kampung Adat Bena (the most visited Ngada village (after Bela ?) in the area, we went there at the end of the afternoon to avoid tours, early morning would be fine too), and Gunung Wolobobo for a terrific sunset
D23 : returned to Gunung Wolobobo for sunrise with Gn Ebulobo in the distance (search for a track on the eastern slope, near the communication antenna). You can circuit the rim to the usual viewpoint (westside, sunset spot), the path is easy to find. Then took again the road to Aimere, visiting Kampung Adat Belaraghi enroute (the setting is maybe less rewarding than all the previous villages). 56km ; 1h30. The road to Belaraghi is fine, except the final part.
D24 : Aimere – Ruteng (105km, 3h30). Nice detour by the paddy fields of Wodo (southwest of Golo Loni) of Sunset from Golo Curu (nice encounters with locals). Night @Tange GH, 130k for room with outside (private) bathroom, no breakfast.
D25 : Surroundings of Ruteng (paddy fields north and east of ruteng ; Maps.me has funny tracks starting from Kenda), and the rather pleasant city itself (pasar, churches, lapangan). We finally skipped Liang Bua.
D26 : Ruteng - Labuan Bajo (130km, 3h30). No visits of the waterfalls close to the TransFlores (entry fee (with bule prices) + mandatory guide etc…). Sunset from Bukit Hercadi with very few locals (Bukit Sylvia & Bukit Amelia, just south, were packed). 2 nights @Wellamas Homestay, away from the harbour and its advantages/disadvantages. 230k for comfortable AC room with hot shower.
D27 : New road to Golo Mori Convention Center (another big money well spent…), with nice views on the strait separating Flores from Pulau Rinca. Some empty beaches (e.g. Pantai Pasir Pajang ; we were there on a weekday perhaps frequented by people from LBajo only). 30km (40 mins) one way, perhaps the fastest road of Flores…
D28 : Morning on the peninsula north of Labuan Bajo before taking a flight to Jakarta in the afternoon. On Google maps, the asphalt road only goes to Teras Langit ; it now (august 2026) continues to Puncak Basok and is still in progress towards the eastern part of the peninsula. On the way back, two other nice Bukit where you can enjoy nice views on the bay (and the resorts…) : Bukit Lontar & Bukit Beta. Note : we only found one public (and nice and quiet) beach in the area ; tagged as Sunset Point Beach on Gmaps. All the rest was closed by fences ; they are privately owned (although the Indonesian consitution grants the coastline as public space).
We're a family of five: one dad, one mom, and three kids aged 10, 15, and 18.
Before diving into each stop in more detail, here are a few general thoughts:
We wanted to sample a bit of everything Japan has to offer in terms of landscapes, accommodation, and transport. We were after walks, temples, restaurants, shopping, and some downtime—but no "all-inclusive experiences" or museums for this first visit.
Three medium-sized (60x42x25) canvas suitcases, plus a duffel bag and a few small backpacks. 23 kg in the hold on the way out, 60 kg on the way back. 36 kg of shopping, without even trying. I think this is the maximum suitcase size if you don’t want to stress on the Shinkansen: they fit easily in the overhead racks.
Round-trip with Cathay Pacific, layover in Hong Kong: no need to collect luggage in Hong Kong—we checked it in at departure and picked it up in Tokyo, and the same on the way back (checked in Osaka, picked up at our final destination). This let us explore Hong Kong without worrying about our bags. Food and entertainment were pretty good—meals included a little Häagen-Dazs on each flight, and the entertainment had way more Asian cinema than you’d find on a Western airline, which was a nice way to see how much weight Western culture carries in Asia.
The original plan was to fly directly from Ishigaki to Hong Kong, but due to Typhoon Dolphin, we had to cancel the Ishigaki leg. Cathay didn’t bat an eye about swapping the Ishigaki-HK flight for an Osaka-HK one, even though it was twice as long.
We were a bit too attached to the idea of ending the trip with some beach time and replaced Ishigaki with Shirahama. It was a mistake—we should’ve visited Hiroshima or spent a little more time in Tokyo instead.
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected.
Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel.
I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability.
So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog:
From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations