Search VoyageForum
FR
Vous partez où en Afrique Australe? English translation pending
by Francky4 · 2010-06-09 · 408 replies
Si les milliers de visiteurs pouvaient alimenter cette rubrique, ce serait super cool.

Allez, lancez vous, dites nous où vous partez cet été en Afrique Australe....😉 Faites nous rêver...😎 ça nous donnera des idées. C'est peut-être aussi un post pour déposer des nouvelles si l occasion se présente pendant le voyage, sur un ordinateur mal connecté, dans un cyber café ou un lodge grand luxe, ou avec votre iPhone... !

Allez je me lance : Notre voyage 2010 : Tanzanie. Du 25 Juillet au 15 Aout (2 pax). Si je ne poste rien avant fin Aout, c'est que je serai mort de soif au milieu du Serengeti. ou en train de traiter mes 4500 photos au format Raw... ! Mode de voyage : autonomie complète. 4x4 avec tente sur le toit. Budget 7985 euros tout compris. 3 semaines + un jour : Dar, Leshoto, Moshi-Kili, Arusha NP, Natron, Serengeti - Lobo, Serengeti - seronera, Ngorongoro NP, Manyara NP, Tarangire NP, Kondoa, Iringa, Ruaha NPx2, Mukomi NP, Selous NPx2, puis 4 jours sur l ile de Mafia faire des bulles. Objectif : rencontrer les gens. Choisir un endroit (NP?) où revenir se poser.

Allez, à votre... "tour" ! ! ! 😎 Franck
Choisir une croisière sur le Noordam Holland ou le Jewel of the Seas de Royal Carribean? English translation pending
by LOU677 · 2010-05-01 · 9 replies
J'AI 2 CHOIX ....JEWEL OF THE SEAS ROYAL CARRIBEAN OU NOORDAM HOLLAND ??
Hôtel Caribbean World Côtes de Carthage 3 étoiles English translation pending
by Lolohugo35 · 2009-08-19 · 11 replies
bonjour

nous partons a deux en septembre pour tunis à HOTEL CARRIBEAN WORLD COTES DE CARTHAGE 3* SUP pouvez vous nous dire ce que nous pouvons faire a tunis et comment est cette hotel merci ED
Konichiwa Japan ou 16 jours au pays du Soleil Levant English translation pending
by Genevois · 2009-04-13 · 34 replies
Découvrir le Pays du Soleil Levant n’était pas un fantasme en soi. Nous ne sommes pas fous de manga, nous ne pratiquons pas d’art martial, nous ne sommes pas des nippophiles avertis. Non, notre motivation était la même que pour nos précédents voyages en Jordanie, au Sultanat d’Oman, en Thaïlande ou encore dans cette magnifique Turquie : parcourir la Planète Bleue, ouvrir notre esprit à une autre culture, quelle soit culinaire, sociale ou religieuse. Le Japon nous attirait, comme nous attire encore l’Iran, la Birmanie ou le Chili. Et le Japon nous a enchantés. Lundi 23 et mardi 24 mars Pas trop de stress ce matin, nous avons enregistré nos bagages la veille, de même que nos places dans l’avion directement sur le site internet de KLM. Nous nous levons donc en même temps que nos ados, afin de prendre un petit-déjeuner ensemble avant de partir. Derniers conseils aux grands-parents qui seront les baby-sitter pour ces deux prochaines semaines. Le temps à Genève est au beau fixe et nous décollons à l’heure avec un 737 de KLM. Plus on se rapproche d’Amsterdam, plus le temps se couvre. Les 20 dernières minutes du vol seront bien secouées, avec de fortes rafales de vent. Il pleut, cela souffle fort, la mer du Nord est bien là. Une petite heure d’attente à peine et nous embarquons sur notre prochain vol dans un Boeing 777, toujours de la KLM, direction Osaka. La mini tempête sévit encore, le décollage est retardé d’une heure, que nous passerons dans l’appareil. Finalement, le vol sera sans histoire, si ce n’est sa longueur, environ 10h30, passés à regarder des films sur les écrans personnels qui équipent l’aéronef. L’atterrissage à Osaka se fait avec une approche sur la mer, ce qui est assez impressionnant puisque la piste apparaît au tout dernier moment sous les ailes de l’avion. Le soleil est au rendez-vous. Dès la sortie, nous nous plions aux formalités d’entrée sur le territoire japonais, soit photo et prise d’empreinte par les services de l’immigration. Une fois nos sacs récupérés, nous faisons la queue pour passer encore les contrôles de la douane. C’est notre premier contact avec la discipline japonaise, tout le monde fait la queue. Des chiens passent dans les rangs, afin de détecter quelques produits interdits…Nous sommes en possession d’un JR Pass acheté sur internet et nous décidons de le valider dès aujourd’hui, même si notre séjour durera plus de 14 jours et que nous ne pourrons donc plus l’utiliser à la fin du voyage.Nous allons donc dans les bureaux de Japan Rail, à la gare de l’aéroport, où un préposé fait le nécessaire. Nous prenons le train direction Osaka-Namba, au centre-ville. Un peu de stress tout de même, bien que les indications pour prendre le bon train sont en japonais et en anglais. Mais tout est si grand et il nous faut prendre nos marques. Nous avons un plan pour rejoindre l’hôtel Ishihashi, où nous avions réservé une chambre sur leur site internet (7560 Yen la nuit). Arrivés à Osaka-Namba, il y a quatre sorties avec des plans de quartier en japonais, mais le notre ne nous dit pas laquelle prendre. Nous partons donc au hasard et heureusement, c’est la bonne direction et nous trouvons l’hôtel assez facilement après un petit quart d’heure de marche. L’établissement est bien placé, tout près du quartier de Dotomburi où il y a quantités de bars et de restaurants. Il y a aussi d’énormes galeries commerciales piétonnes, très prisées des jeunes. On y fait un tour, après avoir laissé nos sacs à l’hôtel où notre chambre n’était pas encore prête. La fatigue commence tout de même un peu à se faire sentir, la journée sera longue. Première expérience culinaire : des boulettes de pâte enrobant des morceaux de poulpe, vendues dans la rue. Bizarre… Nous revenons à l’hôtel prendre notre chambre, de style japonais : un tatami, des paravents en papier, toilette et douche dans la chambre. Afin de garantir la propreté des lieux, il faut ôter ses chaussures dès la réception. Ce n’est pas le moment de dormir, il est à peine 16h00, bien plus pour nous. Nous prenons le métro, direction Umeda. A la station de métro, nous comprenons qu’on achète son ticket en fonction de la destination, mais tous les panneaux sont en japonais. Heureusement, un employé voit notre embarras et vient nous aider. Il nous dit aussi quelle rame prendre. Nous allons au Umeda Sky Building afin de monter sur la plateforme panoramique sur le toit de l’immeuble. La montée est impressionnante, dans un ascenseur en verre sur l’extérieur du bâtiment. Nous nous retrouvons à 140 mètres du sol, avec une vue exceptionnelle sur toute l’agglomération d’Osaka. Nous assistons au coucher du soleil et restons sur place pour voir la ville s’illuminer. Nous retournons ensuite dans le quartier de Dotomburi. Au menu ce soir : tempura de crevettes et sashimis, avec du thé vert. Nous rentrons tôt pour nous coucher, cela fait maintenant presque deux jours que nous avons quitté Genève. Le vent s’est levé, il fait froid. Nous préparons nos matelas sur le tatami, sortons les duvets. Nous sommes prêts pour cette première nuit japonaise. Le sommeil est perturbé, nous sommes trop décalés. Heureusement, la literie est bien confortable. Mercredi 25 mars Notre réveil ne s’est pas du tout adapté à l’heure japonaise : il marque 07h00, alors qu’il n’est en fait que 05h30 ! La nuit se prolonge et à 07h10, nous nous levons, rangeons nos sacs à dos et partons pour la gare. Nous trouvons une boulangerie sur le chemin pour acheter notre petit-déjeuner. Nous prenons le métro, direction la gare de Shin-Osaka, celle où passent les célèbres trains rapides Shinkansen. Le métro fourmille de gens, mais personne ne se touche, ni ne se parle, les visages sont fermés. La gare de Shin-Osaka est facile à comprendre, tout est indiqué en double langage japonais et anglais. Chaque train a un nom et un numéro, avec de grands panneaux qui indiquent sur quels quais les prendre. On ne peut pas se tromper, mais sans aucune connaissance de japonais. Le train fait son entrée en gare, la locomotive a une forme aérodynamique, faisant penser à un serpent. Nous avions réservé nos places la veille dans un bureau JR, de sorte que nous montons directement dans le bon wagon. Quelle vitesse !!! Il nous semble que ce train va bien plus vite que le TGV français. En 30 minutes, nous sommes à Himeji où nous descendons du train pour aller visiter le château de la ville, qui est à 15 minutes à pied de la gare. Nous laissons nos sacs dans des consignes à bagages, que l’on trouve dans toutes les gares et proches de tous les monuments importants, avant de visiter le château (600 Yen). Le soleil est présent, l’endroit est magnifique. Le tour dure deux petites heures et vaut vraiment la peine. Retour à la gare, où nous achetons des Bento pour le repas de midi. Nous verrons ensuite qu’on trouve vraiment partout de ces boîtes repas, chauds ou froids, mais ceux des gares sont souvent les meilleurs. Les Japonais en achètent abondamment. Nous reprenons un train, direction Hiroshima. Le trajet dure environ une heure, à une allure inouïe. A Hiroshima, grâce au plan fourni par le site internet du Hana Hostel, nous trouvons facilement notre logement pour les deux prochaines nuits. Là aussi, nous y avons une petite chambre de style japonais pour 6800 Yen la nuit. Propre, convivial et très pratique puisqu’à 5 minutes à pied de la gare et des arrêts de tram qui partent vers le site de l’explosion atomique de 1945. Nous sommes en avance, nous constaterons que le check-in des chambres au Japon se fait quasi-toujours vers les 16h00, mais qu’on peut laisser nos sacs en cas d’arrivée prématurée. Nous profitons d’envoyer quelques mails depuis la réception, où l’accès à internet est gratuit et illimité. Une fois les formalités remplies, nous prenons le tram pour partir sur le site de la bombe, où il y a un musée, un parc et le célèbre Dôme. Le trajet coûte 150 Yen, à payer à sa sortie du véhicule dans un appareil à côté du chauffeur. On peut même y faire de la monnaie avec des billets de 1000 Yen ou des pièces de 500. Le site du Dôme, du parc et du musée est très prenant et chargé d’émotion. Il y a à peine plus de 60 ans, des dizaines de milliers de personnes ont payé de leur vie la folie des hommes. Nous apprenons que le Dôme était pile sous la bombe qui a explosé en altitude et qu’il a de ce fait été épargné par le souffle qui a détruit toute la ville. Le musée est également fort en ressentiment, avec des images et des objets datant de l’époque. Nous voyons des visages fermés, personne n’a vraiment le cœur de parler, les visiteurs, nous y compris, sont touchés. Pour revenir à l’hôtel, nous choisissons la solution pédestre en traversant le quartier commerçant, des galeries piétonnes et couvertes. Arrivés à l’hôtel, une bonne douche et nous voila prêts pour sortir manger. Sur le conseil de la réceptionniste, nous allons au 6ème étage du bâtiment Full Focus, en face de la gare. Tout le niveau est consacré à la spécialité locale : les Oyonomiyaki. Un plat composé de nouilles, de chou, d’oignons, d’épices, d’une pâte fine, de lard et finalement d’un œuf, le tout cuit devant nous sur une plaque qui prend toute la longueur du comptoir. Nous sommes assis à côté de Japonais et ce genre d’endroits favorise les rencontres. Nous parlons donc en anglais avec nos voisins. Retour ensuite à l’hôtel pour une nuit qui commence à être réparatrice, le décalage se digérant peu à peu. Jeudi 26 mars Lever vers 08h00, nous avons eu quelques bruits de train, dus à la proximité de la gare et des voies, mais rien qui n’a vraiment perturbé notre sommeil. Le but du jour est l’île de Miyajima. Nous partons à la gare, où nous achetons de quoi prendre notre petit-déjeuner, dans une boulangerie pour le solide et un petit supermarché pour le liquide. Nous sommes désormais à l’aise avec les trains et nous trouvons le notre très facilement. Environ 30 minutes plus tard, nous arrivons à Miyajimaguchi, où nous prenons un ferry appartenant à JR et donc gratuit avec notre Pass. Nous voilà donc sur l’île de Miyajima, un des sites les plus visités du Japon. L’endroit est certes touristique, mais vraiment splendide. Nous avons de la chance, le soleil brille. La porte flottante Toori, gardienne du sanctuaire Itsukushima-Jinja vaut à elle seule le déplacement. Mais il ne faut pas se contenter de cela et partir à la découverte de l’île. Il y a là de beaux temples et une splendide pagode. Nous parcourons les petits chemins que la plupart des touristes ne prennent pas et nous nous retrouvons au milieu des cerisiers en fleurs, de petits parcs où les daims sont en liberté. La spécialité de l’île est l’huître. On en trouve partout, chaude. Notre repas de midi sera composé de divers snacks que proposent des stands (fishcake, pain fourré au bœuf, etc…). Nous prenons ensuite le téléphérique qui monte au Mont-Misen (1000 Yen). 20 minutes sont encore nécessaires pour atteindre le sommet, d’où la vue est imprenable sur 360 °. Il faut faire attention à quelques singes qui peuvent être agressifs si on les regarde dans les yeux ou si on leur cherche des noises. Nous voyons parfaitement jusqu’à Hiroshima. La descente se fera à pied, à travers la forêt. Dur pour les cuisses, cela descend parfois assez raide. Mais les paysages sont magnifiques et l’effort est vite oublié. Retour ensuite sur Hiroshima, d’abord en ferry, puis en train. Notre réveil a rendu l’âme à Osaka, il nous en faut un pour la suite du voyage. Il y a un magasin spécialisé dans l’électronique, Bic Camera, tout près de l’hôtel. 8 étages uniquement consacré au matériel électronique en tout genre : téléphones portables, ordinateurs, télévisions, machines à laver, machines diverses, etc… Nous y trouvons un petit CASIO tout simple qui sera parfait pour notre usage. Puis, ce sera la recherche d’un restaurant pour le repas du soir. Le premier est complet, un autre est en rénovation. Il n’est pas toujours facile de trouver de quoi se restaurer pour une simple raison : les cartes sont uniquement en japonais et on ne sait pas ce que l’on peut manger… Mais plusieurs établissements affichent leurs plats avec des figurines en plastique dans les vitrines. C’est ce qui nous permet de trouver notre repas : une soupe miso, salade d’algues, salade de patates, tempura et viande à la sauce terriyaki, deux petits menus bien succulents. Personne ne parlait anglais dans le resto, heureusement que les plats étaient exposés. Vendredi 27 mars Premier matin que notre nouveau CASIO sonne, à 07h30. Nous préparons nos sacs, rangeons un minimum notre chambre et quittons l’hôtel. Cet établissement était vraiment bien, nous nous y sommes plus. Il y a un centre commercial à la gare d’Hiroshima (ASSE) où le premier sous-sol est entièrement consacré à la nourriture. Ce sera le cas dans bien des grands centres commerciaux et nous les testerons souvent. C’est impressionnant, il y a des centaines de plats différents, des algues, des légumes, du poisson, de la viande, des pâtisseries, des mets que nous ne connaissons pas, le choix est impossible, il y a trop. Quelques achats tout de même pour le petit-déjeuner et nous montons sur les quais pour attraper notre train du jour, direction Kyoto. Nous avons réservé nos places dans un Shinkansen. C’est très facile, il faut juste se présenter dans un bureau de Japan Rail, en possession de son JR Pass, et annoncer la destination voulue. Dans ce bureau, les employés parlent en principe tous l’anglais et font le maximum pour trouver l’horaire désiré et les connexions si besoin. Les sièges sont ensuite réservés sur un écran de PC, un peu comme pour un check-in sur un vol aérien. Un ticket est délivré et le tour est joué. Le tout gratuitement. Bon, nous voilà dans le train pour Osaka où nous devons changer pour Kyoto. Le wagon est quasi plein, nous avions donc bien fait de réserver nos places. La gare de Shin-Osaka est distante de Kyoto d’à peine 15 minutes. Une fois débarqués, nous sommes impressionnés par la gare de Kyoto qui est un monument en soi. Par sa taille, énorme, et par son architecture métallique qui nous fait penser à un gros navire. A la sortie, côté Karasuma, il y a un centre commercial sur plusieurs étages, dont le sous-sol est pour la nourriture. Nous y achèterons notre repas de midi. Nous prenons ensuite un bus pour rejoindre la Go-Jo GH, tout près du quartier de Gion, où nous séjournerons pendant notre séjour dans cette ville. Les Japonais font la queue pour monter dans le bus. Pas de bousculade, pas de cohue, tout se fait dans une discipline et un respect naturels. Nous trouvons facilement notre GH et nous prenons notre chambre. Les toilettes et la douche sont à l’étage, mais le tout est très propre. La chambre, de style japonais, est spacieuse. L’endroit est tenu par des jeunes, il nous fait penser au genre d’établissement que nous avions rencontré en Thaïlande. Un endroit plutôt pour routards que pour ceux recherchant confort et luxe. Pour nous, ce sera parfait. Une fois installés, nous louons un vélo directement à la GH pour partir visiter Kyoto. Le vélo est l’idéal ici. Il peut rouler sur les trottoirs, prendre les sens interdits, rouler à contresens, bref, c’est la liberté totale. En plus, la ville est plate, donc peu d’efforts à fournir. Premier objectif : le parc impérial. Nous empruntons les berges de la rivière qui traverse Kyoto de part en part, les cerisiers commencent à fleurir. Nous en retrouvons dans le parc. Les Japonais les photographient sans répit, de près, de loin. Nous poussons jusqu’au Golden Pavillon Temple, splendide. Après la visite de ce site, retour vers la GH. Nous nous sommes bien éloignés, il nous faut quand même bien pédaler pour revenir dans la zone de Gion. Le temps hésite entre nuages et soleil, mais le vent est lui glacial. En traversant le quartier de Gion, nous apercevons une geisha qui entrait rapidement dans une habitation. En arrivant à la GH, nous sommes congelés. La douche attendra, surtout qu’elles ne sont pas chauffées. Nous nous réchauffons dans notre chambre avant de sortir manger, à quelques dizaines de mètres, dans une petite gargotte de quartier. Au menu, des ramens : des nouilles dans un bouillon, avec des oignons et des morceaux de porc. Très bon, léger et pas cher. Retour à la GH où nous prendrons un café avant d’aller sous le duvet. Samedi 28 mars La GH propose un petit-déjeuner simple, mais bon, nous le prenons sur place. Une fois prêt, direction l’hypercentre de Kyoto et le marché de Nishiki. C’est une grande galerie couverte, réservée aux piétons où nous découvrons toute sorte d’aliments, dont la plupart nous sont totalement inconnus … Des coquillages, des fruits de mer, des racines, des légumes, tous jamais vus, l’alimentation est variée sur cette Terre ! Il est 09h30, nous goûtons des petites brochettes de poulpes et de poisson mariné. Beaucoup de stands mettent dans une petite coupole la marchandise à vendre en dégustation. Nous ne en privons pas, ayant ainsi la possibilité de trouver de nouveaux goûts. Certains nous plairont, d’autres beaucoup moins. Une fois le marché parcouru, nous prenons le bus jusqu’à la gare (220 Yen à payer directement à côté du chauffeur, comme décrit plus haut). Direction Nara : nous sommes maintenant tout à fait familiarisés aux gares et aux trains et c’est un jeu d’enfant que de trouver le bon quai. Le train démarre, ce n’est pas un Shinkansen, réservé aux trajets entre les grandes métropoles japonaises. 50 minutes plus tard, nous débarquons à Nara avec pour but d’effectuer la randonnée proposée dans le Lonely Planet et qui permet de voir la majorité des sites. Mais avant toute chose, nous faisons le plein pour notre repas de midi, dans les sous-sols de la gare Kintetsu (une autre que celle où nous étions arrivés). Sushis, sashimis et un magnifique flan au sésame. Le sésame est très présent dans la cuisine japonaise, nous découvrirons aussi de délicieuses glaces au sésame noir. Le premier temple impressionnant sera le Todai-Ji et son immense Bouddha assis. Différent mais non moins splendide que le Bouddha couché de Bangkok. De nombreux Japonais viennent faire une prière et griller de l’encens. Ces lieux n’ont bien sûr pas qu’une connotation touristique. Le chemin continue et nous prendrons notre repas au soleil, dans les pentes dénudées du Mont Wakakusa, du sommet duquel la vue s’étend au-delà de Nara. Puis ce sera le Kasuga Taishi et bien d’autres temples, tout aussi beaux et empreints d’histoire. Mais comment parler de Nara sans mentionner les milliers de daims en liberté et semi-apprivoisés qui déambulent dans les parcs et les chemins ? Les enfants achètent des biscuits pour les nourrir. Ils sont d’excellents sujets de photos, avec temples ou cerisiers en arrière plan. Ils restent néanmoins bien moins nombreux que les touristes. Nara est victime de sa beauté. Vers 17h00, les jambes sont lourdes et nous prenons le train pour rentrer sur Kyoto. A ce rythme, notre JR Pass sera largement amorti. A proximité de la GH, il y a un sento, soit un bain public. Voilà un lieu qui n’est pas fréquenté par des touristes et qui mérite d’être découvert. Dominique n’est pas tentée, elle se contentera de la douche de la GH, dans une pièce froide, car non chauffée. Pour 410 Yen, sauna, jacuzzi, bains aux herbes ou encore d’eau brûlante. C’est assez particulier, il y a deux salles, une pour les hommes, l’autre pour les femmes, mais surveillées par la même tenancière qui a tout loisir de contempler les nudités. Petit vestiaire où on se déshabille et range ses affaires dans un casier, et une fois nu, on pénètre dans la salle d’eau. Personne ne regarde l’autre ou ne se soucie de moi. Aucune douche à prendre debout, les robinets sont à la hauteur d’un miroir et devant un petit tabouret, mais utilisable seulement en position assise. On peut se raser, se laver, mais assis sur le tabouret. Une fois propre, voici le temps de tester les bains. J’observe d’abord le rituel par les habitués des lieux afin de ne pas commettre un impair. Moi qui avais peur de froisser les Japonais avec mes quelques tatouages, voici qu’arrive un homme dont tout le dos est une immense fresque. Un Yakusa ? Je constate qu’il a encore son petit doigt… Ce bain m’a réchauffé car une fois de plus, si le soleil était présent, l’atmosphère était fraîche. Les cerisiers en fleurs sont de plus en plus nombreux, mais impossible encore de se déshabiller pour se promener. Pour le repas du soir, nous repartons à pied vers le centre qui est éloignée d’une vingtaine de minutes de marche. Il y a là des restaurants pour tous les goûts et toutes les bourses. Les éclairages donnent une ambiance très sympa à ce quartier. Nous profitons de nous y balader gentiment après le repas, en rentrant sur la GH. Malgré que les cloisons soient fines, la GH impose le calme dès 22h00 et les nuits sont très tranquilles. Dimanche 29 mars Aujourd’hui, journée vélo. Le beau temps est à nouveau au rendez-vous, alors nous préparons notre itinéraire pour faire le tour de Kyoto. Première étape : le parc Kikokutei, peu au-dessus de la gare. Magnifique parc au cœur de la ville, avec ses jardins japonais, ses bansaïs, ses étangs, bref un endroit zen. Nous poussons ensuite jusqu’au Toji Temple, au sud-ouest de la cité. Il y a là la plus grande pagode du Japon, avec ses 5 étages. Impressionnante et majestueuse. Retour vers la gare où nous achetons notre pique-nique de midi à l’étage B2 du centre commercial qui est dans la gare. Le choix est très compliqué tant les aliments proposés sont alléchants. Salades diverses, sushis et sashimis, panures de viande avec sauce brune, tempura de légumes, tofu sous plusieurs formes. Tout à l’air si frais et savoureux. Bref, nos envies seront satisfaites et départ direction le Nord en empruntant les berges de la rivière Kamogawa. Les bords du cours d’eau sont ornés de cerisiers, en fleurs pour la plupart, et nous nous posons sous l’un d’eux pour un festin japonais au soleil. Nous continuons ensuite notre remontée vers le Nord, direction le Ginkakuji. Le vélo est vraiment l’idéal, la liberté est totale. En plus, les engins de la GH sont en excellent état, quasi neufs. Le Ginkakuji est en rénovation, notamment son toit, dommage. Mais comment ne pas pardonner d’entretenir un tel patrimoine ? Nous empruntons ensuite le splendide chemin « de la philosophie » qui longe un petit canal et de belles demeures privées. C’est le début de la redescente vers le Sud. Nous passons par le Nanzen-ji. Encore un endroit splendide. Nous cadenassons les vélos et partons à la découverte de ce temple. Puis ce sera le Maruyama Park, très fréquenté en ce dimanche, les ruelles de Ninen-Zaka et Sanen-Zaka, le Kiyomizu …. Impossible de tout citer, tant les lieux envoûtants sont nombreux. Nous étions partis vers 09h30, il est 18h00, nous avons mal aux fesses et aux mollets. C’est donc l’idéal pour retourner au Sento, où le jacuzzi sera très relaxant. J’ai aussi pris de quoi me raser, ce sera une première. Se raser, accroupi et nu, dans un bain public japonais ! Je revois 2 ou 3 locaux avec d’immenses tatouages dans le dos, là une carpe, là un samouraï. Mais je n’ose pas trop « mater », car personne ici ne regarde personne, tous égaux dans la nudité. Retour à la GH et nous profitons de reprendre … les vélos pour aller manger, à la hauteur du pont de Senjo. Au menu, grillade de bœuf (bon, tendre et fondant, mais assez gras), de crevettes et de légumes. Chaque table a son petit grill et une aération individuelle. Retour à la GH où nous prenons un dernier saké avant de dormir. Vu les efforts fournis, ce ne devrait pas être difficile. Demain, départ pour Kanazawa. Lundi 30 mars A 08h30, nous sommes à la gare où nous prenons un café et quelques pâtisseries en guise de petit-déjeuner. Nous avions réservé nos places pour Kanazawa hier, de sorte que quand le train arrive, nous allons directement trouver nos sièges. Le ticket qui nous est donné mentionne le numéro du wagon et des sièges. Et un affichage sur le quai donne la position du wagon, tout est réglé et ordonné. Là encore, le train n’est pas un Shinkansen. Il n’en sera pas moins confortable. Le réseau ferroviaire de ce pays est très réputé et les prestations sont à la hauteur de la renommée. Nous arrivons vers midi et l’office du tourisme de la gare nous indique quel bus prendre pour rejoindre notre hôtel, le Toyoko-Inn du quartier de Korinbo, chambre réservée sur le net. Celle-ci n’étant pas disponible avant 16h00, nous laissons nos sacs à la réception et partons à pied pour visiter le jardin du Kenroku-en, un des trois plus beaux du Japon selon le Lonely Planet. Nous y sommes en 10 minutes et c’est vrai, le lieu est splendide, selon la plus pure tradition des jardins japonais. Il fait grand beau et les couleurs des arbres en fleurs, des buissons ou encore des pelouses de mousse sont splendides, sur fond de ciel bleu. Nous restons plus de deux heures dans ce parc, prenant le temps de savourer la chaleur des rayons du soleil. Nous partons ensuite en bus dans le quartier de Higashi, celui fréquenté anciennement par des geishas. Ce sont 2-3 ruelles, de petites maisons en bois. En faire le tour est très sympa. Nous revenons vers Korinbo et partons à pied dans le quartier de Nagamachi, celui qui abritait autrefois les samouraïs. Charmant, mais dommage, toutes les demeures sont derrières des murs et nous ne les voyons pas. Higashi vaut la peine, Nagamachi un peu moins. Retour à l’hôtel pour prendre la chambre et c’est une bonne surprise. Pour 7000 Yen, nous avons une chambre, certes petite, mais avec tout le confort. Lits confortables, douche et WC dans la chambre, coin internet gratuit dans le hall, petit-déjeuner compris, café à volonté par une machine dans le hall, excellent rapport qualité-prix. La chaîne Toyoko-Inn est présente dans quasi tout le Japon et on peut faire ses réservations via le site internet, jusqu’à 3 mois à l’avance. Il y a encore des machines à laver, des séchoirs et un distributeur de lessive, nous profitons donc de faire notre linge sale. Pour le repas du soir, nous ferons une spéciale. Il y avait tellement de bonnes choses à l’étage nourriture du magasin Daiwa en face de l’hôtel que nous avons fait le plein de victuailles, avec même une bouteille de vin japonais ! Nous mangerons tout cela à l’hôtel. Nous sommes pas vraiment des adeptes de ce genre de repas, mais le choix est si vaste, on peut goûter bien plus de plats. Et l’avantage est que l’on voit les plats qu’on achète, contrairement aux restaurants. Mardi 31 mars Nous prenons le petit-déjeuner à l’hôtel, de style japonais, riz, soupe miso, salades. Nous prenons nos sacs et départ pour le marché de Omicho, sur le chemin de la gare à une vingtaine de minutes à pied. L’endroit est vraiment local, pas l’ombre d’un Occidental à l’horizon. Les stands de poissons et de fruits de mer se succèdent. Les araignées de mer sont particulièrement impressionnantes. Nous prenons plaisir à déambuler parmi les étals. Nous faisons aussi nos courses pour le repas de midi, sushis et saumon grillé/mariné à la sauce soja et miel. Nous mangerons dans le train qui nous conduira à Takayama, via Toyama. Il y a un arrêt de bus JR sur la route de la gare, nous prenons ce transport gratuit avec nos Pass. Première étape : Toyama en 30 minutes, puis 30 autres minutes d’attente avant d’attraper le train qui part sur Takayama. Le wagon de tête est panoramique avec de grandes fenêtres et une séparation vitrée avec le conducteur à l’avant du premier wagon, laissant la vue libre pour les passagers. Une fois arrivés, il nous faut à peine 5 minutes à pied pour atteindre le Minshuku Kuwataniya. Nous y avons une chambre de style japonais, sur tatami. Aucun rideau, il va faire jour tôt demain matin. Les WC sont sur l’étage, mais d’une propreté exemplaire. Et pour la douche, il y a un petit Sento privé, douche et petit bassin de bain aux herbes, séparé pour hommes et femmes. Nous laissons nos sacs et partons à la découverte de la ville à pied. Il y a 2 quartiers de vieilles maisons en bois, qui sont principalement des anciennes distilleries de saké, dont certaines sont encore actives. Celles-ci sont signalées par une immense boule de feuilles de cèdre séchées, suspendues devant l’entrée. La balade au milieu de ces édifices est magnifique et reposante. Nous parcourons tout le centre à l’aide d’un plan. En fin d’après-midi, retour au Minshuku et bain bien relaxant. Le soir, nous sortons manger une spécialité locale : porc frit à la sauce miso. Très bon. Retour au Minshuku, car la ville est morte. Personne dans les rues, quasi rien d’ouvert. Nous sommes dans les montagnes, le rythme y est bien moins trépidant qu’en ville. Mercredi 1er avril

Ce matin, on prend le temps, lever vers 09h00. On achète 2-3 bricoles dans un supermarché 7/11. Le matin, nous prenons souvent un café en canette. Il n’est pas si mauvais et surtout il est chaud, vu que l’appareil où il est entreposé est chauffé. Il y a aussi du thé, du cacao. Avec une petite pâtisserie ou un petit pain, c’est parfait. Nous partons voir les 2 marchés du matin. Celui de Miya-Gawa est le plus intéressant, sur la rive droite de la rivière. Pratique très sympa, il y a plein de nourriture en vente, mais on peut goûter à tout dans de petites soucoupes. Les vendeurs invitent d’ailleurs les touristes à tester leurs marchandises et sans obligation d’achat. Il y a là, comme à chaque fois, des aliments vraiment délicieux et d’autres franchement moins. Dominique achète des épices et une sauce à salade au sésame qu’elle avait déjà testée, mais dans un restaurant. Le soleil a fait son apparition après une matinée nuageuse et la température devient agréable. Nous partons alors pour une grande balade à l’Est de la ville, dont le chemin passe devant plusieurs temples splendides et pour une fois pas touristique : c’est la promenade Higashiyama, décrite également dans le Lonely Planet. Pour midi, nous testons une spécialité locale, bien qu’on en trouve dans tout le Japon, les sobas. Ce sont des pâtes, style spaghettis, mais faites avec une farine au sarrasin, ce qui les rend beiges. On peut les manger chaudes ou froides, avec un peu d’oignon nouveau dessus, et une sauce au wasabi et au soja. Très bon. Le temps se couvre, le vent se lève, il commence à faire vraiment froid. Nous partons en bus depuis la gare au musée en plein air Hida Na Sato, où on y voit plusieurs maisons traditionnelles reproduites grandeur nature. Dommage que le soleil n’est pas au rendez-vous, car l’endroit est vraiment beau et intéressant. Nous commençons sérieusement à avoir froid, la température ne doit pas être loin de zéro degré. Vers 17h00, nous reprenons le bus direction Takayama et nous nous arrêtons prendre un café bien chaud dans une échoppe de la rue principale, faite d’arcades et de petits commerces. Puis, retour au Minshuku, passage dans le bain aux herbes. Et nous voilà parés pour le repas que nous allons prendre sur place. Il fallait le commander un peu à l’avance et il n’y avait pas de menu. Cela va être la surprise, bien que nous sommes tout de même un peu inquiets. Nous nous installons donc dans la magnifique salle à manger, sur des tables basses et assis sur des coussins. Le personnel nous met la table et commence à apporter les plats. Il y avait vraiment de tout, dont 2-3 choses qui ne nous ont pas trop plu, mais bon. Au menu : bœuf de Hida (genre Kobe, mais moins connu), sashimis de thon, soupe miso, crudités locales, tranche de poisson grillé, un gros escargot de mer, trois petits calamars crus, le tout accompagné de riz et de thé vert. C’était de la nourriture japonaise « hors circuit touristique ». Il pleut, il vente, nous sommes bien dans notre petit Minshuku. Nous ne sortirons pas et partirons nous coucher assez tôt. Jeudi 2 avril Il a neigé durant la nuit ! En nous réveillant, les toits sont blancs et l’air est vif. La pagode à 3 étages qui est en face de notre logement est magnifique avec cette neige sur ses tuiles. Nous partons pour la gare, en face de laquelle il y a un supermarché où nous achèterons notre petit-déjeuner. A 08h07, notre train part pour Nagoya. La voie unique suit une rivière et descend une très belle vallée boisée qui rappelle un peu nos montagnes helvétiques. Nous arrivons à Nagoya, grande gare, où nous attrapons un Shinkansen direction Odawara. Notre prochaine étape sera Moto-Hakone pour y voir le majestueux Fujiyama. Mais avant d’embarquer, nous repérons un centre commercial. Il y en a en fait dans toutes les grandes gares. Direction le sous-sol pour les emplettes destinées à satisfaire notre estomac. Est-il nécessaire de préciser que le choix est à nouveau incroyable ? Nous mangerons notre lunch dans le train. Soudainement, alors que nous roulons à pleine vitesse, plusieurs personnes partent sur la gauche du train en poussant des cris d’exclamation. C’est le Fujiyama. Il est là, avec juste un petit nuage en-dessus de sa tête, sa neige contrastant avec le bleu du ciel. Je vais vers un hublot et prend quelques photos, alors que le train roule à plus de 400 km/h. Le résultat sera très satisfaisant, même pas flou. Attention, vu la vitesse, moins de 5-10 minutes plus tard, il n’est déjà plus dans notre champ de vision. A Odawara, nous achetons le Hakone Free Pass qui nous permettra d’utiliser toute sorte de moyens de transport dans la région. Il est assez cher, mais nous l’amortirons facilement demain. Nous trouvons facilement notre bus, le No 3, à la sortie de la gare. En moins d’une heure, nous arrivons à Mota-Hakone. Le chauffeur du bus nous dit à quel arrêt descendre pour rejoindre la Moto-Hakone GH, soit l’arrêt Oshiba, juste avant le village. Petite GH sympathique, un peu plus cher qu’ailleurs (10'000 Yen) avec internet payant. Mais pas d’autres choix dans la région. Apparemment, la propriétaire, qui parle bien l’anglais, économise sur le chauffage. Il ne fait que 14° dans la maison ! Heureusement, chaque chambre a son petit chauffage individuel. Matelas sur tatami, duvet, l’endroit est très confortable. La tenancière des lieux nous remet un plan et nous explique ce qui est à voir. Sur ses indications, nous partons sur un chemin un peu en-dessous de la GH pour rejoindre le port de Moto-Hakone. En chemin, il y a des vues incroyables sur le Fujiyama. Quelle veine, aucun nuage. Selon les habitants, nous sommes chanceux, car le Fuji est une montagne timide qui ne se dévoile pas à tout le monde. Nous sommes au-dessus du lac Ashi, avec la célèbre montagne en fond. Seul bémol cet après-midi, le temps est très brumeux et les photos ne rendent pas aussi bien que nous l’espérions. Nous reviendrons sur ce chemin demain matin. Arrivés sur les bords du lac, nous poussons vers le Hakone Check-Point, un endroit historique, en passant par l’avenue des Cèdres, un chemin au milieu d’arbres sans doute centenaires au vu de leur taille. Juste avant le Check-Point, il y a un parking avec un point d’observation sur le Fuji. Il faut juste monter quelques marches à travers un splendide jardin. Le soleil va se coucher et la lumière est propice aux photos. Nous revenons sur la jetée de Moto-Hakone, où nous assistons à ce coucher de soleil qui donne des couleurs magnifiques dans le ciel. Le repas du soir est difficile à trouver, la plupart des restaurants ferment à 18h00 ! Nous achetons donc de quoi manger dans un supermarché 7/11 et rentrons à la GH pour déguster les plats achetés. Il y a un micro-ondes et la propriétaire nous improvise la table. Très belle journée, nous avons le temps avec nous. Par contre, inutile de monter ici si le soleil n’est pas au rendez-vous. Vendredi 3 avril Nous nous levons vers 08h00 pour pouvoir profiter de la lumière du matin avec nos photos. Le ciel est à nouveau bleu, la chance nous accompagne encore. Beaucoup moins de brume que l’après-midi et le soleil n’est pas dans l’axe de l’appareil photo et du Fuji. Nous reprenons donc le même chemin qu’hier et nous arrêtons fréquemment pour des prises de photos. Elles seront vraiment splendides, avec le lac, un Torii dans l’eau et le Fujiyama en arrière-plan. Arrivés sur le bord de l’eau, nous achetons notre petit-déjeuner au même 7/11 que pour notre repas d’hier soir. Nous prenons le bateau qui part au bout du lac Ashi. Un navire de style « caravelle » qui enchante les touristes japonais. Le Fuji se rapproche, mais malheureusement, il se cache derrière des collines entourant le lac Ashi. Au bout du lac, nous prenons un télécabine qui nous conduit à la station de Owakudani. Il y a là des émanations de gaz nauséabond et soi-disant dangereux., venant des entrailles de la montagne. Nous y voyons aussi des sources d’eau chaude dans lequel des échoppes mettent des œufs à cuire. Surprise, ils rentrent dans l’eau blancs et en ressortent tout noirs ! C’est l’attraction du coin, tous les Japonais en achètent pour les déguster. Apparemment, une fois pluchés, ils ont l’air normaux . Nous nous contenterons d’une photo… Les cabines redescendent ensuite vers Gota, que l’on atteint finalement avec un funiculaire pour le dernier tronçon. C’est là que nous reprenons un bus pour un retour à la GH. Nous avons utilisé notre Hakone Free Pass toute la journée, sans devoir débourser d’argent pour un billet. Nous avions laissé nos sacs sur place et nous les récupérons pour descendre sur la jetée de Moto-Hakone. Nous allons à notre restaurant préféré, le 7/11, et nous y achetons un petit repas que nous prendrons au soleil sur la jetée, avec le Fuji en toile de fond. Le temps est à nouveau brumeux, nous confirmant que les photos doivent se prendre le matin. En fin d’après-midi, nous reprenons le bus direction Odawara, nous devons être à Tokyo en début de soirée. Nous prenons notre dernier Shinkansen qui nous transporte en 40 minutes à la gare centrale de Tokyo. Là, c’est un peu le choc vu la foule et la grandeur de la gare. Les autres stations étaient déjà énormes, mais là… Nous trouvons facilement les quais de la Yamanote Line, qui doit nous conduire dans le quartier de Shinjuku où nous avons notre hôtel. Dans ce nouveau train/métro, les arrêts sont mentionnés en japonais et en anglais sur un petit écran en-dessus des portes, avec le nombre de minutes restant jusqu’à la station désirée. En sortant dans le quartier de Shinjuku, les néons illuminent la rue. Nous prenons à pied la direction du Kabikucho, le quartier hot de cette partie de Tokyo. Effectivement, l’endroit est parsemé de bars à filles et de rabatteurs. Les occidentaux sont visiblement laissés tranquilles. Nous trouvons sans problème notre hôtel, le Toyoko-Inn de Shinjuku (9200 Yen la nuit) qui est la copie conforme de celui de Kazanawa. Après avoir pris la chambre, nous nous baladons dans le quartier afin de trouver un restaurant pour notre repas du soir. Au menu, petite grillade de viande, crevettes et légumes. Rebalade, le quartier est animé, mais nous nous y sentons en totale sécurité. Nous nous couchons assez tôt, nous nous lèverons demain matin pour aller au marché de Tsujiki. Samedi 4 avril

Lever à 06h00 et départ en train par la Yamanote Line pour le marché de Tsujiki. Nous y sommes vers 07h00, car l’accès à la criée du matin pour les thons est désormais interdit aux touristes. L’endroit grouille, la surface du marché est énorme. Il faut faire attention à des petits chariots à essence qui circulent assez vite dans les petites travées. Dans ce marché, nous voyons toute sorte de poissons et de fruits de mer, même des espèces dont nous ne soupçonnions pas l’existence. Nous assistons aussi au découpage des thons, à la scie pour ceux qui sont congelés, et à l’aide d’un long couteau bien effilé pour ceux qui sont frais. Une grande partie du poisson prêt à être vendu est encore vivant. D’ailleurs, certains filets sont levés alors que le poisson vit encore. Pas de doute, il est frais. Puis, nous sortons du marché. Il y a quelques petits restaurants en marge des étals. Mais y manger est très difficile, il y a une queue impressionnante devant chacun d’entre eux. Nous partons alors au marché découvert de Tsujiki, dans une rue adjacente au marché couvert. Là, nous trouvons un sushi-train pour le repas de midi, à tout juste 09h00. Espérons que le poisson vienne de juste à côté … Nous décidons de continuer à pied et nous prenons la direction de Ginza et ses grandes avenues aux boutiques de luxe. En chemin, nous assistons à une parade avec officiels, majorettes et fanfare, en l’honneur d’on ne saurait jamais quoi. Nous ne comprenons rien aux discours et aux banderoles. Nous arrivons ensuite à la gare de Tokyo que nous parcourons, impressionnés par sa taille et la foule. Nous continuons dans la direction du Palais Impérial et de son parc. Nous nous posons au soleil avant de reprendre la Yamanote direction Ikebukuro. Il fait faim, nous faisons quelques courses dans un supermarché. Nous commençons aussi à avoir un peu mal aux jambes, lever à 06h00, visites à pied depuis ce matin, cela se sent. Départ ensuite pour Harajuku. Dès notre arrivée à la station de train, nous sommes emportés par la foule. Il y a là des milliers de personnes qui vont dans le parc de Yoyogi, pour pique-niquer, boire un verre, chanter sur les pelouses ou sous les arbres. L’alcool coule à flot, mais dans une ambiance festive et jamais agressive. Il y a de grands espaces pour ramener ses déchets et les trier. Tout le monde joue le jeu, aucun détritus ne reste sur place, le verre est séparé du PET. Encore une fois, la discipline et le respect naturel des Japonais. Nous voulons rentrer sur Shinjuku, mais impossible de reprendre le train, il y a trop de monde. Nous rentrons alors à pied, en 35 minutes. Retour à l’hôtel pour une douche et nous sortons pour manger. Nous trouverons notre bonheur au sous-sol sur Yasukuni-Dori, une espèce de fondue aux légumes, tofu et à la viande, le tout dans un bouillon pimenté. Selon la serveuse, une spécialité de Nagoya. Retour ensuite à notre hôtel par une balade dans Shinjuku.

Dimanche 5 avril Réveil vers 08h15, le but du jour : Kamakura. Nous prenons notre petit-déjeuner à l’hôtel avant de rejoindre la gare de Shinjuku. Nous prenons la Yamanote jusqu’à Shinagawa où il y a un train direct pour Kamakura. En fait, il y en avait un aussi depuis Shinjuku, mais nous le découvrirons au retour … Une petite heure plus tard, nous voici arrivés. Incroyable, 1 heure de train, nous avons traversé le sud de Tokyo, Kawasaki et Yokohama, sans quitter l’agglomération. L’urbanisation est énorme, trois villes qui n’en font qu’une. Nous décidons de faire une promenade à pied, celle proposée par le Lonely Planet, et qui passe par Daibutsu. Nous commençons par visiter le temple zen de Jencho-Ji, pas loin de la gare. Bel endroit, notamment un petit cimetière au fond du temple. Nous continuons par un chemin qui traverse les bois. C’est aussi la balade dominicale des Japonais, nous croisons du monde, les « Konichiwa » fusent. Il fait presque chaud, le ciel est découvert, les arbres sont en fleurs. Vers la mi-parcours, nous voilà au Genjiyama-Koen, un joli petit parc où les Japonais pique-niquent sous les cerisiers, assis sur de grandes bâches. A proximité, il y a le sanctuaire de Zeniarai Benten où comme le veut la tradition, nous pouvons laver un peu d’argent dans une source miraculeuse, dans une grotte. La richesse en découlera, si tout va bien. Le sentier descend vers Kamakura, et à 300 mètres après l’arrivée du chemin sur la route, nous arrivons au Daibutsu, le deuxième plus grand Buddha du Japon. Ce lieu est très beau, avec les cerisiers et d’autres arbres en fleurs. Mais très fréquenté aussi, comme partout. L’énorme majorité des touristes sont Japonais, peu d’occidentaux, et ce n’est pas plus mal ainsi. Nous nous baladons à pied dans Kamakura, sans oublier d’aller bien sûr au Hase-Dera, magnifique temple dans la colline, au milieu des arbres. Il est 15h30, nous avons oublié de manger ! Nous trouverons de quoi réparer cet oubli au centre commercial Tokyu juste à côté de la gare : tempura de légumes, salades, sashimis, le tout avalé dans un petit parc derrière la gare. A chaque achat, on nous remet une paire de baguettes à chacun. Cela doit engendrer une sacrée consommation de bois. Par contre, les couteaux et fourchettes ne nous manquent pas, nous sommes tout à fait à l’aise avec ces nouveaux ustensiles. Pour le retour, le train est bondé, nous devons rester debout. Nous descendons à la gare de Shibuya, voir le fameux carrefour ayant fait le tour du monde en photo vu la foule le traversant. Effectivement, c’est très impressionnant. Séance photos, une fois sans piéton, une fois avec, on peut monter au Starbucks Café juste pour avoir une meilleure prise de vue. Nous faisons aussi le carrefour en tant que piéton un peu dans tous les sens, pour se retrouver au milieu de tous ces bipèdes. De vrais gosses ! Vu la densité de gens au cm2, incroyable que personne ne se télescope ! Retour sur la Yamanote, merci le JR Pass, pour Harajuku, un arrêt plus loin. Il y a là un pont sur lequel les ados tokyoïtes viennent exhiber leur look à la population. Et dire qu’on se plaint parfois de nos propres filles … Nous voyons de tout : look manga, poupée, mariée, punk, gothique, personnage de BD, lolita. Et elles prennent plaisir à se laisser photographier, prenant même parfois la pose. Pour les garçons, c’est plus calme, plutôt genre « Tokyo Hôtel » coupe de cheveux longs typique. Le tout dans une ambiance très bon enfant. Retour à l’hôtel pour une bonne douche et une lessive. Nous mangerons ce soir un peu plus tard, vu que notre dernier repas date du milieu de l’après-midi. Nous trouvons un resto qui fait des Okonomiyaki, comme à Hiroshima. Seule différence : chaque table a sa petite plaque individuelle et la serveuse nous amène les ingrédients à cuire nous-mêmes. La carte expliquant les différentes étapes à respecter étant en japonais, elle nous donne un petit coup de main, par signes, car elle ne parle l’anglais. Retour à l’hôtel vers les 23h30, l’animation de Shinjuku commence à battre son plein. Lundi 6 avril Pas un nuage sur Tokyo. Nous partons pour Ueno où nous nous baladons dans le Amayoko market, près de la gare, sous les voies du train. Nous achetons des fraises, bien mures et sucrées, que nous dégustons en marchant. Peu de bonnes affaires ici, Tokyo justifie sa réputation de ville une des plus chères du monde. Mais l’ambiance est sympa parmi les boutiques d’habits, de nourriture, ou de gadgets divers. Nous poussons à pied jusqu’à Asakusa, où nous rejoignons la rue de Nakamise-Dori. Il y a foule parmi les étals et les échoppes qui mènent au temple Senso-Ji. Petite dégustation de nouilles, visite du temple et de ses environs, avant de prendre un bus pour rejoindre Ikebukuro. Au Tokyo Metropolitan Art Museum, nous prendrons le plus grand escalator du monde, qui avec une pente de 30°, arrive à la hauteur du 4ème étage. Pas très impressionnant de prime abord, mais on arrive quand même assez haut. Petit tour ensuite chez HMV pour voir les dernières sorties de CD. Le choix est vaste, tout un étage est dédié à la musique et aux films. La journée prend bientôt fin, nous prenons la direction de Shinjuku afin de monter dans le building du Tokyo Government Office. Il y a un étage panoramique au 45ème étage, gratuit. La vue s’étale sur 360 ° sur toute la ville. Il paraît que par temps clair, on voit même le Fujiyama ! Pas aujourd’hui, trop de brume (ou de pollution). Le crépuscule tombe, les lumières de la ville commencent à scintiller, c’est beau. Nous attendons là-haut qu’il fasse vraiment nuit pour profiter du spectacle avant de redescendre sur le plancher des vaches. Dernière promenade dans Shinjuku avant de rejoindre l’hôtel Toyoko-Inn. Mardi 7 avril Dernier jour à Tokyo et plus de JR Pass, les 14 jours ont expiré. A notre lever, nous allons sur internet pour faire notre check-in sur le site de KLM pour notre vol de demain. Petit-déjeuner à l’hôtel, avant de faire nos sacs, la chambre devant être libérée pour 10h00. Une fois les formalités remplies, nous laissons nos sacs à la réception avant de retourner à la tour du Tokyo Government Office pour revoir Tokyo de haut et de jour. Toujours trop de brume pour voir le Fuji. La ville s’étend à perte de vue. Au pied des tours, il y a le parc du Chuo-Ken, où les cerisiers sont vraiment magnifiques. Quelques sans-abris ont installé leurs habitations de fortune faites de bâches et de cartons sous les arbres dans un coin du parc. Nous avons encore tout l’après-midi devant nous avant de monter à Narita. En effet, afin d’être plus près de l’aéroport demain matin et d’éviter de se lever trop tôt, de stresser, nous avons réservé une chambre au Toyoko-Inn de Narita (8200 Yen). Petit tour dans le quartier animé de Shibuya, dans les rues commerçantes autour de la gare. Nous mangerons, au soleil, sur le toit du centre commercial Tokyu, après avoir fait nos achats au premier sous-sol. Dernier repas de ce genre. Pour nous, cela a vraiment permis de goûter à une foule d’aliments différents, vu les choix proposés. Nous nous baladons encore dans Shinjuku où nous croisons pas mal de « Tokyo Hôtel Boys » que nous prendrons en photo pour montrer au retour à nos ados. Retour à l’hôtel pour récupérer nos sacs et prendre la direction de la gare. Yamanote Line jusqu’à la gare de Nippori (190 Yen) et train Lmtd Express de la Keisei Line pour Narita Airport (1000 Yen). Très facile. 1h15 plus tard, nous arrivons à l’aéroport. Une navette gratuite, à prendre au niveau Arrivées, nous emmène à l’’hôtel. La chambre est vaste, les services sont les mêmes que pour les autres Toyoko-Inn : petit-déjeuner compris, internet gratuit, possibilité de lessive. Cette chaîne d’hôtel est vraiment pratique et via leur site internet, on s’aperçoit qu’ils sont présents dans tout le pays. Nous partons manger dans un des seuls restos du coin, à 10 minutes à pied en sortant de l’établissement. Mercredi 8 avril Notre vol décolle à 11h15, nous nous levons donc vers 08h00. Petit-déjeuner, bouclage des sacs. A 09h00, départ pour le Terminal 1 de l’aéroport de Narita par la navette gratuite. Check-In de nos sacs, derniers achats au Tax Free Shop et départ pour notre porte d’embarquement. Le Boeing 777 de la KLM est plein, comme à l’aller. C’est parti pour 11h30 de vol pour Amsterdam. Bon choix de films, service impeccable, ce sera long, mais supportable. A peine 2 petites heures d’attente et deuxième vol pour Genève pour 75 minutes qui paraîtront presque aussi longues que le précédent vol. Les roues touchent le tarmac de l’aéroport de Genève-Cointrin, bienvenue à la maison…
Retour de San Andres en tout-inclus du 3 au 17 janvier 2008 English translation pending
by Sy · 2008-07-30 · 19 replies
San Andrès, dans mes mots...

Voici le résumé du voyage à San Andrès que j’ai fait du 3 au 17 janvier 2008. Prémices

Tout d’abord, je me présente, homme, mi-trentaine, je ne suis pas un voyageur aguerri, je n’ai fait que quelques voyages dans le sud. Dans ma tendre jeunesse, j’ai visité la Floride en famille, j’ai voyagé à Acapulco (Mexique) en 1993 et à Puerto Vallarta (Mexique) en janvier 2006. Ces voyages seront mes références, mes points de comparaison.

Après avoir discuté avec des amis et fait des recherches via Internet j’arrive à la conclusion que la Jamaïque serait une destination de rêve pour ce voyage. Dans mes recherches sur Internet, j’aperçois un groupe qui part pour San Andrès, cela semble sérieux, je change donc mon choix. Au détriment de mon agente de voyage habituel, je suis aveuglément une agente inconnue. On me vend l’idée d’un voyage de groupe accompagné (différend d’organisé) ce qui me plait vraiment. Originalement, on nous proposait de faire partie d’un groupe de 42 personnes. Séparer en groupes d’une et de deux semaines. Cela semblait vraiment génial. Après quelques délais, on nous annonce que seul un groupe de 21 personnes partiront pour 2 semaines. C’était encore très bien. Cela retarde, nous sommes rendu à 11… D’autres délais… L’agente décide de ne plus nous accompagner… On achète nos voyages sous forme individuelle… Bonjour professionnalisme!

Je pars donc pour San Andrès avec Christian, mon ami de toujours, avec un petit sentiment de frustration. Quand tu changes d’idée et de destination dans le but de faire un voyage de groupe (42 personnes) accompagné et que cela se termine par un voyage à deux, une certaine frustration ronge ton âme. Ironiquement, je ne connaîtrai jamais ceux qui faisaient parti de mon groupe initial.

Après avoir choisi San Andrès comme nouvelle destination, je me renseigne, j’y apprend que la flore marine est considérée «aire de protection marine» par l’UNESCO. «The Archipelago of San Andres, Old Providence, and Santa Catalina is a Colombian department in the western Caribbean. The proposed site is a marine protected area (MPA) with coastal and marine ecosystems including coral reefs, mangroves, seagrass beds, beaches, and deep water. The Minister of Environment, Housing, and Territorial Development declared the Seaflower MPA in January 2005. It is the first MPA in Colombia, the largest in the Caribbean region, and among the largest in the World. The MPA is part of the Seaflower Biosphere Reserve, declared a member of the World Network of Biosphere Reserves by UNESCO's Man and the Biosphere (MAB) Program in 2000.» J’en déduis que cela doit être un endroit idéal pour y faire de la plongée. Je me renseigne sur des cours à Montréal, trop tard et trop cher.

Sur un forum Internet, j’y vois une invitation pour des cours d’initiations de plongée directement à San Andrès donnés par des québécois. J’y réponds, sans attente. On se donne rendez-vous à l’aéroport de Montréal. Je rencontre un groupe mordu de plongée et par-dessus tout, des gens très sympathiques. L’aller

Le vol d’Air Transat part avec une heure trente de retard. Arrivé à San Andrès après 5 heures de vol, jeudi soir, il pleut. Il pleuvra aussi le lendemain. Dimanche verra les dernières pluies de jours. Les forts vents des quatre premiers jours viennent perturber le calme de la mer. Par la suite, seulement quelques averses tropicales (10 minutes intenses) en soirée viendront perturber ces deux semaines de vacances.

Le matin du 3 janvier 2008, je partis de chez moi où le mercure indiquait -27°C pour un coin de paradis où la température moyenne est de 30°C.

C’est le début d’un grand voyage… L’île

Je commence par décrire l’île telle que je l’ai vue. Les opinions peuvent varier.

Voici la description que fait Nolitours (unique grossiste à offrir San Andrès en partance du Québec) dans sa brochure 2007-2008 :«Joyau méconnu des Caraïbes, San Andrès est de loin l’une des plus belles créations de Dame Nature. Se distinguant par ses superbes plages et ses coraux rouges, l’île offre une panoplie de sports nautiques, depuis la plongée, dans ses eaux cristallines aux sept différents tons de bleu, la planche à voile, la paravoile et la navigation. Sa vie nocturne exaltante, son atmosphère de fête et sa cuisine raffinée sauront vous divertir durant votre séjour.»

N’ayant pas visité toutes les destinations soleils je ne peux comparer avec chacune d’entre-elles. Cette description me semble juste, sauf en ce qui concerne les plages et la nourriture. Sur l’île, il y a deux plages intéressantes : Sprat Bight (plage municipale) et Rocky Cay. Les autres plages de l’île sont ordinaires. Il y a des belles plages sur les îles avoisinantes qui sont offertes en excursions moyennant des frais. La nourriture est bonne, mais la qualifier de cuisine raffinée est exagérée.

L’île est petite, 26 km² (environ 13km par 2km) et est entourée d’une route principale (la Circunvalacion). On y retrouve deux centres plus habités : le centre-ville (Centro) au nord et le quartier San Luis sur la côte est. Le district de San Luis, situé à une quinzaine de minutes du centre-ville n’a que quelques restaurant à offrir aux touristes. Il est surtout habité par des locaux. C’est dans ce district qu’est situé le Decameron San Luis. C’est vraiment au centre-ville que sont regroupés tous les magasins, majorité des restaurants, discothèques et hôtels. Hormis le Decameron San Luis, seul le Marazul n’est pas dans le centre-ville, il est situé à mi-chemin entre le San Luis et centre-ville. À l’exception de ces deux quartiers, Centro et San Luis, le reste de l’île est peu habité. Une douzaine de chemins entrecoupent l’île ici et là.

Au centre-ville, quelques rues s’entrecroisent autour du très petit port et de la plage principale de l’île, Playas de Sprat Bight. On y retrouve plusieurs boutiques de parfums, bijouteries et magasins de linge.

La partie la plus touristique se définit comme suit : La mer des Caraïbes, la très large plage principale (Sprat Bight), la rue piétonne (Av. Columbia) où l’on trouve tous les commerces (hôtels, bijouteries, casinos et restaurants) alignés les uns à coté des autres face à la mer et en arrière, les autres rues commerciales du centre-ville. Pour les familles, au bout de la plage, un terrain de jeux pour enfants rendra les tout-petits heureux.

Sur la plage principale de l’île, Sprat Bight, il faut payer pour louer une chaise longue ou un pare-soleil. C’est peu dispendieux, mais il faut en être averti. On y retrouve plusieurs vendeurs itinérants.

Tant au centre-ville que dans le reste de l’île, le plus ardu pour s’orienter c’est l’absence de noms aux intersections. Comme c’est petit, on se retrouve facilement après deux ou trois visites.

Divisons l’île en deux, la côte est et la côte ouest. Les hôtels Decameron sont tous situés sur la côte est où il y a des plages sablonneuses et un vent omniprésent. Sur le côté ouest il n’y a pas de sable, les rivages sont en pierre volcanique et c’est beaucoup moins, voir pas venteux. La chaleur y est ainsi plus ressentie. Comme il y a peu ou pas de vent, la mer est plus calme et facilite autant l’apnée (Piscinita et West View) que des plongées d’initiation ou avancées.

L’omniprésence du vent sur la côte est rend supportable la chaleur. L’amateur de chaleur extrême choisira une piscine protégée du vent. La plage avec une brise constante est très confortable. La plage et les trois piscines (au San Luis) ont chacune une protection différente du vent ce qui permet à chacun de trouver une chaleur qui lui convient.

Il y a beaucoup de chiens errants sur l’île. Jamais dérangeant, ils meublent le paysage et donnent un charme à l’endroit. Certains font même la sieste sur la rue, ils n’aboient que rarement et se ressemblent tous.

Au point de vue touristique, San Andrès c’est un peu l’antithèse de Walt Disney. On retrouve peu de marketing pour vendre les attraits de l’île. On entend parler un peu, via l’agente Nolitours, des attraits de l’île sans plus. Les excursions sont souvent retardées, mal publicisées et n’ont pas ce coté «en donné plus que le client en demande.» La propreté de certains sites est douteuse et il y a souvent des objets abandonnés ici et là. Comme le disait un voyageur : «il y a tellement de potentiel ici, c’est dommage que les gens ne se donnent pas la peine de maximiser les ressources dont ils disposent.» Le voyageur pourrait facilement passer à coté d’une activité qui l’intéresserait. Coté organisation, j’ai trouvé San Andrès pire que Puerto Vallarta.

La sécurité sur l’île est pour le moins inquiétante. Exemples à l’appuis, l’agente Nolitours nous recommande fortement de ne pas nous déplacer sur la partie sud ou ouest de l’île le soir venu en raison d’un omniprésent danger. Cela représente 60% du territoire. On m’a rapporté plusieurs fois que les motocyclistes trop aventuriers se font indiquer, par des locaux, des endroits où ils sont mieux de ne pas aller et ce, même en plein jour. Un québécois s’est fait attaquer tout près de l’hôtel en plein jour lors d’une marche de santé. Pour finir, nous sommes convaincus qu’une québécoise s’est faite droguer lors d’une sortie de groupe à une discothèque du centre-ville. Langue Contrairement à Puerto Vallarta où presque tout le milieu touristique est bilingue, San Andrès est beaucoup plus unilingue espagnol. Beaucoup d’employés du San Luis sont unilingues espagnols. Autant chez les GO, serveurs, serveuses, femmes de chambres, barmans, commis au réservations de restaurants et commis à la réception on retrouve des unilingues espagnols. Il y a des employés bilingues, certes, mais je m’attendais à plus. En ville, c’est semblable. Je dirais, à l’oeil, que 65% des gens qui interagissent avec les touristes sont bilingues fonctionnels. Évidemment, par bilingue je parle d’espagnol et d’anglais. Je n’ai vu que trois personnes parler français.

Les bières et les consommations sont gratuites dans les hôtels Decameron. Partout ailleurs vous devez payer, mais c’est très abordable. Monnaie Ce qui est très important de savoir, ce ne sont pas les devises (dollar US ou Pesos colombien) mais plutôt les coupures qu’il faut employer.

En gros, le Pesos colombien est employé partout et le dollar US est employé presque partout. Il faut savoir que vous aurez beaucoup de difficultés à avoir une bière avec une coupure de 20$ US. Même chose pour un taxi, un coke ou un chip.

Cependant, j’ai été étonné par la gentillesse des colombiens sur le sujet. Quand j’ai sortie mon unique billet de 20 000 pesos colombien (10$ US) pour m’acheter un Coke et un chip (3000 pesos colombien, 1.50$ US) et que la vielle dame n’avait pas assez de change, elle m’a dit : «tu viendras me payer demain!» Même chose à l’aéroport : « tu viendras me payer tantôt! »

L’autre irritant avec l’argent c’est le fait que sur l’île les guichets sont concentrés au centre-ville et qu’il faut séparer les affiliations Master Card (Cirrus, Banque National) et Visa (Desjardins) quand vient le temps de choisir un guichet. De plus, certaines coupures données sont peu utilisables, 50 000 pesos colombien. Enfin, certains guichets sont unilingue espagnol. Les utilisateurs Desjardins peuvent allez au Bancafé (situé près de la plage principale et en plein centre-ville) pour avoir un guichet français.

Il n’y a pas de guichet près de l’hôtel San Luis.

Quelques dollars américains (50$) suffisent pour l’arrivée sur l’île, ensuite les guichets automatiques feront l’affaire selon vos achats et excursions. Pour éviter les frais bancaires il est à proscrire d’échanger l’argent canadien contre de l’argent américain avant de partir pour l’échanger de nouveau contre des pesos colombien rendu sur place.

Les cartes de crédit sont peu utilisées. Réserver une excursion, à la bijouterie ou pour rapporter de l’alcool de qualité, c’est à peu près les seuls endroits où cela peut valoir la peine d’utiliser une carte de crédit. Le reste des biens ou services sont ridiculement économiques. Pour utiliser une carte de crédit, souvent, il faut avoir une copie de son passeport avec soi pour que le commerçant puisse y prendre votre numéro de passeport, c’est leur système anti-fraude. Enfin, il est fréquent de voir les commerçants additionner les frais de service (+/- 3%) à la facture quand vous utilisez votre carte.

Coté pratique, notons que l’électricité est comme celle du Canada, 110V, que l’heure est la même qu’au Québec, que le vol d’aller devrait durer 5H 10 et que celui du retour devrait être de 4H 50. Hôtels Je décris l’hôtel comme je l’ai vu et vécu. Tout est une question de goût et d’attente. Comment on s’est fait « vendre » l’hôtel? Que recherche t’on?

Je loge au Decameron San Luis, un hôtel trois étoiles réputé pour y abriter une clientèle jeune et festive. Lors de mon passage, la réputation de l’hôtel était juste. La majorité de la clientèle était âgé de 18 à 40 ans et les bars sont très populaires. Lors d’un autre voyage, mon agente de voyage m’avait dit : «c’est pas l’hôtel qui fait le party, ce sont les gens qui sont là qui rendent, ou non, le voyage tripant. Tu aurais beau te retrouver dans l’hôtel le plus luxueux ou le mieux coté, si tu n’es pas sur la même longueur d’onde que les autres voyageurs, tu vas trouver ça plate, par contre, si tu trouves quelques personnes dans le même mood que toi, tu vas triper à fond.» Juste!

Je m’y connais peu en cotation d’hôtel. Le San Luis (trois étoiles) offre un service correct, sans plus. Les chambres y sont rudimentaires et petites, le service est ordinaire et la plage étroite. La petitesse des chambres rend le séchage des vêtements laborieux. L’eau y est non comestible.

Dans mes deux semaines, j’y ai vécu : des manques de serviettes de salles de bains, des manques de serviettes de plage, un ridicule réveil par la femme de chambre à 8H15 AM, un court de tennis en si mauvais état qu’il a finalement été fermé pour réparation, le délai de rénovation du court de tennis prévu pour deux jours s’est éternisé (plus de 10 jours), un manque de bière à la discothèque, un manque de Gin au Piano-bar, un manque de verres (pour boissons), des puces dans la chambre, une panne d’électricité, manque de Pesos colombiens à la réception, deux coupures d’eau, plusieurs manquements d’eau chaude et un bris d’air climatisé par une chaleur suffocante! Il y a aussi le fameux problème de clé. Il n’y a qu’une clé par chambre. Et les murs sont en carton.

Rien d’irrémédiable, mais toujours des petits irritants. À titre d’exemple, il faut demander pour que la chambre soit aspergée du produit anti-puce. Cela serait pourtant simple et logique que cela soit fait systématiquement. Il faut donner du pourboire à la femme de chambre pour avoir quotidiennement des serviettes de salle de bain.

Tout est une question de qui tu connais. La personne qu’il faut connaître au San Luis est Maria Fernanda Ayala, elle est responsable du service à la clientèle. Quand mon air climatisé est tombé en panne, j’ai fait appel à elle et à la réception. J’ai vu Fernanda prendre son walkie-talkie pour appeler directement le réparateur tandis que la réception s’est contentée d’écrire la demande dans un registre.

L’hôtel de 233 chambres est divisé en cinq blocs sous forme de «U». Chaque bloc a ses avantages et ses inconvénients. Il faut absolument éviter les chambres près du Piano Bar ou de la Discothèque si on veut dormir entre 11H PM et 7H AM. Le bloc 4 abrite le bruyant spectacle de 10H mais devient très calme à 11H. Je suis au fond du bloc 2. Seuls mes voisins et le climatiseur viendront faire assez de bruit pour perturber mon sommeil. L’inconvénient majeur provient du fait que la chambre est située au troisième étage et est une des rares sans balcon. Il y a 3 bars (plus celui de la discothèque), 3 piscines et 3 restaurants répartis un peu partout dans le complexe.

L’étroite plage est séparée de l’hôtel par la Circunvalacion qui est passante à cet endroit. La mer est relativement agitée dû au vent. Difficile de mettre en perspective; c’est moins agité que sur la cote ouest mexicaine mais il y a toujours des bonnes vagues. Il y a des coraux sur le bord de l’eau qui sont glissants. L’entrée dans la mer est désagréable car il faut passer sur ces coraux. L’utilisation de bonnes sandales ou de souliers d’eau, en vente un peu partout sur l’île, est recommandée. L’eau est très belle et le vent diminue la sensation de chaleur. Il est possible de faire de l’apnée directement en face de l’hôtel. Plusieurs poissons tropicaux n’attendent que vous pour être admirés. Le centre d’activité vous prête masque et tuba. Par contre, il serait préférable d’avoir aussi des palmes.

Sur la plage, en face du San Luis se trouve le Reggae Bar. Sympathique petit bar où se rencontrent locaux et touristes. Piste de danse, musique reggae et la bière est abordable. L’amateur de drogue pourra s’approvisionner facilement.

Coté animation, quelques GO font des jeux durant la journée. À 10H PM il y a quotidiennement un spectacle sur la scène situé dans le bloc 4. Ici, rien de comparable avec ce que j’ai vu au Royal Decameron de Puerto Vallarta, qui serait la référence dans le domaine. Le point positif est que les spectacles différent les uns des autres, il y en a pour tous les goûts. L’équipe d’animation de l’hôtel fait des spectacles axés sur l’humour en alternance avec les gens de la place qui viennent présenter des spectacles de danse, de musique Reggae ou de musique Calypso. Ces derniers sont bien réussis et pourraient être décrit comme semi pro. Quant aux spectacles produits par l’équipe d’animation de l’hôtel, ils sont répétitifs mais finissent par faire rire l’auditoire. Ils ont un autre mérite, ils sont souvent trilingue : espagnol, anglais et français. Il y a souvent des petits spectacles pour les plus jeunes avant le spectacle principal.

Les bars de l’hôtel offrent des drinks faits à partir de Rhum, Tequila, Gin et bière évidemment. Le service est correct, avec un pourboire (1$) il devient meilleur et avec un généreux pourboire (10$) on repart avec deux bouteilles pleines de fort. L’irritant est l’utilisation de petits verres en plastique, on s’en lasse rapidement. Notons que les fumeurs ont accès aux cigarettes gratuitement.

En ce qui concerne la nourriture, j’ai bien appréciée.

Évidemment, le buffet devient répétitif et tourne souvent autour du bœuf, poisson et poulet. La friture et la panure sont fréquentes et il y a toujours des fruits et légumes. Je n’ai entendu aucun commentaire de quelqu’un qui disait avoir détesté la nourriture au buffet.

Passons aux restaurants à la carte. Le point négatif étant le service déficient de réservation. En gros, il faut être présent entre 7H et 7H30 pour attendre un numéro, à 7H30 on vous donne un numéro qui dictera l’ordre de réservation qui se déroulera à 8H. On peut réserver pour les restaurants des autres Decameron la veille et pour les restaurants de l’hôtel (japonais et italien) le jour même. Quelques places s’ajoutent pour les restaurants de l’hôtel entre 2H30 et 5H. Comme on essayait de faire des réservations de groupe, c’était vraiment problématique. Le pire, c’est que tous les restaurants visités avaient des tables inoccupées. Les restaurants à la carte ont un menu de 7 ou 8 mets différents. Chacun des restaurants à un repas pâtes, bœuf, poisson, poulet et le reste de la carte tourne autour d’un thème. Les restaurants visités avaient des assiettes qui recevaient des commentaires allant de bon à excellent. Le service était toujours adéquat.

Le seul point que je trouve négatif à propos de la restauration, ce sont les desserts. Ils sont beaux mais rarement délicieux. Les hôtels Decameron.

Voici un rapide survol des autres hôtels Decameron sur l’île de San Andrès. On peut aller manger, boire et se baigner à chacun de ces hôtels, gratuitement.

Les hôtels sont décrits du nord au sud.

Decameron Maryland (trois étoiles) Très petit hôtel (65 chambres) sympathique où on y retrouve un bar dans une piscine. À moins d’avoir une passion pour les avions, cet hôtel est à éviter. Il est réellement situé à moins de 200 m de la piste de décollage de l’aéroport. Le bruit est incroyablement élevé. Heureusement, le trafic aérien est peut fréquent. Situé à l’extrémité nord de la plus belle plage (Sprat Bight) de l’île.

Decameron El Isleno (trois étoiles) Ici aussi on entend les avions. Situé directement sur la très belle et longue plage principale de l’île, qui est partagée par une population locale, faut-il préciser, et entouré de boutiques souvenirs, l’El Isleno est un hôtel de 49 chambres. On peut parler d’un «vaste hôtel de 49 chambres». L’espace est plus grand qu’au Maryland et au Los Delphines ce qui semble en faire un endroit vraiment calme. L’hôtel est séparé de la plage par une rue piétonne. Lors de mon passage, l’hôtel était fermé pour rénovation. Il y avait seulement le bar et le casse-croûte d’ouvert, ce qui ne me permet pas d’émettre des commentaires plus poussés.

Decameron Boutique Los Delphines (trois étoiles) Très petit hôtel de 36 chambres, le Los Delphines est recommandé pour les couples qui veulent la paix. Point positif, cet hôtel semble être la construction la plus récente. Précision sur la description que fait Nolitours : «parfaitement situé en bordure d’une plage spectaculaire». Vous devrez marcher pour vous rendre à cette plage (Sprat Bight) et elle n’est pas en face de l’hôtel.

Royal Decameron Aquarium (trois étoiles et demie) Le plus grand hôtel du groupe Decameron sur l’île, 252 chambres, l’Aquarium est spectaculaire dans sa conception. Ses tours circulaires construites sur pilotis dans la mer donnent un cachet unique. On prête aussi à l’Aquarium d’avoir les meilleurs restaurants. Malheureusement, aucune plage digne de ce nom n’est disponible directement à l’hôtel.

Les quatre hôtels, Maryland (extrémité nord), El Isleno, Los Delfines et Aquarium (au sud), sont situés à moins de vingt minutes de marche les uns des autres. Les hôtels Los Delphines et Aquarium sont à moins de cinq minutes de marche de la plage principale de l’île. L’El Isleno, le Los Delphines et l’Aquarium sont situés en plein centre-ville.

Royal Decameron Marazul Resort (trois étoiles et demie) Le Marazul est situé en retrait du centre-ville (10 min), sa plage artificielle semble peu invitante pour la baignade. 128 chambres, un grand terrain et tout semble assez récent. Un centre rudimentaire de conditionnement physique est disponible. On retrouve trois bars dont le plus intéressant des hôtels Decameron (avec celui du Maryland dans la piscine) qui est sur un quai avec une magnifique vue sur les îles d’El Acuario et Haynes Cay. Cet hôtel est situé entre la Circunvalacion et la mer, l’ambiance est détendue. Le Marazul abrite une des deux discothèques du groupe Decameron, l’autre étant le San Luis. Rocky Cay Ici il n’est pas question d’un hôtel mais d’une plage. Cette plage appartient à la corporation Decameron et est disponible pour les clients des hôtels. Située entre le San Luis et le Marazul, Rocky Cay est une très belle plage large où on peut se baigner très loin dans la mer tout en touchant le fond. Un restaurant y est aussi disponible et les consommations sont gratuites. On peut manger au restaurant, sur réservation, autant le midi que le soir.

Il y a un service gratuit de navette (autobus) entre les hôtels Decameron. Il est bien et quand l’autobus est plein, l’hôtel vous paie le taxi.

Pour résumé, les hôtels El Isleno, Aquarium, Marazul et San Luis sont construits sous forme de blocs et les Maryland et Los Delphines sont de très petits hôtels qui forment un seul «U». L’Aquarium va jusqu’à 4 étages, L’El Isleno, Marazul, San Luis 3 et le Maryland et Los Delphines 2. Aucun hôtel n’est vraiment vaste, seul le Marazul donne l’impression d’un grand terrain. Les hôtels sont assez distinct : le Maryland, c’est petit et bruyant, l’El Isleno est en réparation, le Los Delphines est petit, l’Aquarium est spectaculaire et chic, le Marazul est grand et calme et au San Luis c’est la fête. Activités, excursions et points d’intérêts

Je commence ici un résumé des sorties, excursions, points d’intérêts et activités qui sont disponibles sur l’île. Je les décris dans aucun ordre précis. J’ajoute des commentaires où je trouve qu’ils sont pertinents. Comme au Mexique, quand vient le temps de réserver une excursion, on se retrouve devant un problème : faire affaire avec l’agent du tour opérateur (Nolitours) ou avec un vendeur itinérant? En plus, ici, Nolitours fait affaire avec Receptour Del Caribe pour la majorité des sorties, ce qui fait deux intermédiaires. Il y a un vendeur itinérant sur la plage en face du San Luis. À qui faire confiance? Chacun à son opinion sur le sujet… Le plus abordable est de se rendre directement et par ses propres moyens directement à l’activité, quand on sait où elle se trouve. Discothèques La discothèque du San Luis ressemble à n’importe quelle autre discothèque. Musicalement, c’est Dance et House à saveur latine. J’ai été surpris de ne pas faire une overdose de Shakira. En fait, je l’ai rarement entendu.

Le gros problème, le même que partout ailleurs, c’est que la clientèle se disperse. J’ai vu la discothèque de San Luis être pleine ou vide, on m’a dit la même chose de celle du Marazul et ceux du centre-ville. Quand la clientèle se rassemble au même endroit, c’est plein et vraiment tripant. Quand ils se dispersent, toutes les discothèques sont vides et plates. Il faut vraiment concentrer ses sorties au centre-ville le vendredi et samedi soir. Transport

Le transport à San Andrès est assez particulier.

Les moyens de transports disponibles aux touristes sont taxi, autobus, à pied, bicyclette, Kart de golf, Kawasaki Mule, 4 roues, moto et Kia Sportage.

Avant de louer quoi que ce soit, il serait sécuritaire de bien observer les locaux conduire. Bien comprendre cette jungle avant de se mettre au commande d’une moto est un minimum.

Les premiers jours, je recommande fortement les taxis ou autobus et une observation rigoureuse de la circulation. Si une personne ne se sent pas à l’aise, les taxis et autobus feront l’affaire pour le reste du voyage.

Les taxis sont omniprésents, ils coûtent entre cinq et dix dollars et mènent à bon port. Sur le nombre, certains roulent à des vitesses folles. J’ai vécu un 70 miles (115 km/h) à l’heure! J’ai aussi fait l’expérience du chauffeur en manque de Coke! Il faut évidemment s’entendre sur un prix avant de partir et je conseille de payer sur le champ, cela évite les engueulades arrivées à destination. C’est important d’avoir des petites coupures car, généralement, les chauffeurs ne peuvent nous rendre la monnaie.

Le service de transport par autobus est tout indiqué. Relativement simple, fiable et à un prix ridiculement bas de 1100 pesos colombien (55¢) il transporte les touristes en toute tranquillité. Je n’ai vu aucun chauffeur démontrer de l’impatience envers un touriste qui demandait de l’aide pour s’orienter, même ceux qui s’arrêtaient pour rien.

La marche est tout indiquée au centre-ville. Il est impossible de marcher du Marazul ou du San Luis pour se rendent au centre-ville.

J’aurais aimé avoir mon vélo pour quelques randonnées. Mais avouons que l’île ne se prête pas à merveille pour ce sport. Seulement 26 kilomètres de long et un centre-ville trop passant rendent la pratique du vélo monotone.

Pour le reste des engins moteur, Kart de golf, Kawasaki Mule, 4 roues, moto et Kia Sportage il en va de la bravoure et du goût de chacun.

Voici un petit guide pour s’initier de façon sécuritaire à la conduite sur l’île.

Pour donner une idée juste, séparons l’île en trois, dans l’ordre des aiguilles d’une montre. Un, le centre-ville au nord, deux, entre le centre-ville et l’hôtel le San Luis à l’est et pour finir la partie sud et ouest, du San Luis au centre-ville.

Le centre-ville est carrément dangereux pour quiconque apprend leur mentalité de conduite. À titre d’exemple, il n’y a pas de stop aux intersections! Entre le centre-ville et le San Luis le trafic est dense mais il n’y a pas d’intersections. Les parties sud et ouest sont très tranquilles et se veulent un terrain de prédilection pour apprendre à manier un véhicule et leur façon de dépasser. La Plongée. Allez à San Andrès sans plongée, c’est comme aller aux danseuses les yeux fermés!

Distinguons deux choses, une apnée (snorkeling) est une baignade avec un masque et un tuba et une plongée est faite avec une bombonne d’air, masque, palmes et poids.

Les deux activités devraient être pratiquées ou à tout le moins essayées à San Andrès.

Je suis parti pour San Andrès avec le but de faire deux ou trois plongées, j’en ai fait huit. Si la météo et la situation l’auraient permis j’en aurais bien fait quatre autres. La faune aquatique est spectaculaire et chaque expédition est unique.

Par un heureux hasard, je suis tombé sur un groupe de québécois qui m’a appris, aidé et rendu ces expéditions sécuritaires. Tout était en place pour rendre ces expéditions inoubliables. Évidemment, je suis une recrue et ne suis pas en mesure de faire des comparaisons avec d’autres destinations de plongées. Cependant, il est impératif d’essayer de plongée à San Andrès!

À San Andrès, le non-initié pourra s’initier à ce sport en toute sécurité. Dépendant du degré de confiance personnelle de chacun, il est possible de trouver un cours qui s’adaptera à ses besoins. Le cours classique d’initiation de plongée est constitué d’une baignade en piscine avec tout l’équipement (Bouteille, masque et poids) suivi d’une plongée accompagnée et encadrée en mer. Le centre de plongée Sharky Dive Shop offre cette initiation en français avec un instructeur compétent.

Un centre de plongée est situé directement sur le site de l’hôtel San Luis. Il offre une formation gratuite en piscine. Malheureusement, le cours est donné en anglais. C’est une façon économique de constater si on est fait ou non pour la plongée. Les prix semblent plus élevés que chez Sharky en ce qui a trait aux expéditions et cours complet. De plus, une personne qui ne maîtrise pas profondément la langue de Shakespeare prend un certain risque. Une information mal maîtrisée rend inutilement la plongée plus dangereuse.

Le cheminement que devrait emprunter les gens les plus craintifs pourrait ressembler à ceci. Initiation gratuite (en anglais) dans la piscine de l’hôtel du San Luis, si l’étudiant se sent à l’aise il pourrait ensuite suivre un cours d’initiation complet (en français) chez Sharky pour finalement aller visiter la faune aquatique de San Andrès accompagné d’un guide de confiance.

L’ultime craintif prendrait un cours complet (niveau 1) avant sont départ pour le sud Tennis Probablement ma grande déception du voyage. Je prévoyais jouer une dizaine de fois au tennis. Je n’ai finalement joué que deux fois. Le court du San Luis était en mauvais état, ils ont commencé des rénovations durant mon séjour. Je n’ai joué qu’une partie à mon hôtel. J’ai ensuite joué une partie au Marazul. La qualité du court était tout aussi douteuse en plus d’être situé directement à coté d’un compresseur qui menait un bruit d’enfer.

Pour la faible qualité de mon jeu, ces courts de tennis ont fait l’affaire, sans plus. Le joueur sérieux serait fortement déçu. Kite surf (paravoile) Les forts vents du coté est de l’île permettent la pratique du Kite surf. Mélange de Wake board et de cerf-volant géant, le sport semble vraiment tripant. Tirer par une immense voile et sur une planche, le surfeur vogue sur la mer à une vitesse incroyable. Je n’ai malheureusement pas eu le temps d’essayer, dommage… Tour de l’île (Prise un) De mémoire, ce tour nous a coûté 20$, on a payé nos consommations en surplus.

J’ai tôt fait de me faire des connaissances à l’hôtel, un de ceux-ci retournait à San Andrès, donc il connaissait bien l’île et se proposa pour nous faire découvrir la place. Nous louâmes des karts de golf en ce premier samedi et fît le tour de l’île. Première constatation, en kart de golf au milieu de tout ce trafic, on sent rapidement que l’on est loin de la maison. Deuxièmement, la boisson et le volant font bon ménage à San Andrès, même devant les nombreuses polices. Tout dépend du guide, mais nous avons eu une bonne dose d’information, franche et honnête. On a aussi eu droit à quelques apnées. J’ai eu ouï-dire que des chauffeurs de taxi faisaient aussi des tours guidés et j’en ai eu d’excellents commentaires. Tour de l’île (prise deux)

De mémoire, ce tour coûte 25$ et quelques consommations sont incluses.

Comme la réservation était déjà faite, je retourne faire un tour de l’île, plus classique, le lendemain (dimanche) en français. J’ai comme guide le fameux «Eddy Murphy» qui est attitré aux expéditions vendues par Nolitours (Receptour Del Caribe). J’ai eu beaucoup de bons commentaires avant mon voyage envers ce guide. Difficile d’expliquer pourquoi, mais j’ai été déçu. Est-ce par ce que je faisais un deuxième tour de l’île en deux jours, est-ce par ce que le guide était dans une mauvaise journée, que d’entendre parler «québécois» un colombien me rend indifférent ou que l’histoire et les lieux à visiter sur l’île sont très peu nombreux, mais j’ai trouvé ce tour assez ordinaire. Ce que j’aurais aimé? Plus d’informations sur le passé, qui a trouvé l’île, comment à été la colonisation, les richesses avant les touristes, d’où proviennent les habitants, la relation avec la Colombie, les poissons que les gens mangent, la protection de l’UNESCO et un peu de la cohabitation avec la mafia colombienne. Johnny Cay, El Aquario (Rose Cay) et Haynes Cay

De mémoire, cette expédition coûte environs 33$ et inclus une consommation et un repas.

Premier lundi matin, départ pour l’île de Johnny Cay. En gros, il s’agit d’une balade en bateau vers une petite île (Johnny Cay) dans le but de se faire bronzer pour ensuite aller manger sur l’île d’Aquario. La fin de la journée sera une plongée en apnée, une visite de l’île Haynes Cay accessible à pied ou une autre séance de bronzage. En tout, on parle d’une expédition de six heures.

L’expédition de Johnny Cay fait partie des incontournables à San Andrès. Le tour de l’île, la grotte du capitaine Morgan et Johnny Cay sont les 3 seuls incontournables de l’île. Tout le monde qui a posé pied à San Andrès a fait ces trois choses. J’espère…

La beauté de Johnny Cay c’est la plage et la merveilleuse vue que l’on a de San Andrès.

Je suis sans doute tombé sur une mauvaise journée. On m’a raconté que l’île (Johnny Cay) avait été fermée pour mauvais temps (vent et pluie) le samedi et dimanche. Ce lundi matin, les vagues sont encore fortes et le débarquement à Johnny Cay est hasardeux, voir dangereux. J’ai vu des personnes âgées littéralement roulées sur la plage, tombées du bateau et des enfants en pleurs. Il n’y a pas de quai, tout débarquement et embarquement se font directement sur la plage.

Bien que j’ai adoré l’expédition, je conçois que ce n’est pas tout le monde qui apprécie ce genre de journée. En plus du dangereux (s’il vente) débarquement et embarquement, il faut aimer la chaleur et la plage, car à l’île de Johnny Cay on se fait bronzer à l’abri du vent. Les activités se résument ainsi : plage, baignade et apnée. Ensuite, les petites îles d’El Aquario et Hanes Cay offrent les mêmes activités.

À El Aquario, en apnée on voit des raies, plusieurs poissons et tout ça dans moins de cinq pieds d’eau.

Selon moi, les cotés négatifs sont le manque d’organisation et les dangers du débarquement. Probablement dû à la fermeture de l’île les jours précédents (achalandage plus élevé qu’a l’habitude) et du vent plus fort que prévu cette journée, il manquait un peu de magie… Cayo Bolivar Sur le même principe que Johnny Cay, mais en plus beau et exotique. J’ai fait une excursion de plongée excessivement intéressante. Un tour de bateau d’environ 45 minutes au bout duquel on arrive sur la petite île presque déserte de Cayo Bolivar. Seulement habitée par 11 membres de l’armée colombienne, Cayo Bolivar est une île très calme avec une merveilleuse plage. J’en ai profité pour faire deux plongées extraordinaires. Après dîner, on déménage sur une île avoisinante et complètement déserte. Une troisième île est accessible à pied. Ici, il faut préciser que ce n’est pas tout le monde qui adorera une expédition de la sorte. Vendue 100$ par la représentante Nolitours avec aucune plongée de prévu, cela revient chère pour se faire bronzer, aussi belle la plage soit-elle. Heureusement, j’ai eu la main heureuse avec un groupe de plongée allumé qui ont négocié le tour à 100$ avec deux plongées incluses.

Les amateurs de belles plages et d’exclusivité en raffoleront, les amateurs de plongée aussi. Si l’attrait d’une belle plage ou d’une plongée n’est pas là, on peut ignorer cette expédition et garder son argent pour autre chose. Hoyo Soplador (Blow Hole)

En gros, il s’agit de vagues qui s’engouffrent dans un entonnoir naturel en pierre à même le sol et qui jaillit via un trou comme un geyser. Quand les vagues sont fortes (grand vent) c’est spectaculaire. On ne perd pas son temps ici. 15 minutes à voir ce spectacle c’est bien assez. C’est gratuit et c’est inclus dans tous les tours de ville. Cueva de Morgan (caverne du capitaine Morgan)

Le pirate Henry Morgan (d’où vient le nom du rhum) fait partie de l’histoire de la Jamaïque et de San Andrès. Il aurait caché un trésor dans une caverne qui (par miracle!) est accessible aux touristes. On y a construit un petit musée et une réplique de bateau.

30 minutes, c’est le maximum de temps que vous passerez sur le site. Si ce n’était du ridicule prix d’entrée, 50¢ l’entrée et 50¢ pour voir la grotte, on parlerait d’arnaque touristique. Évidement la visite est incluse dans n’importe quel tour de l’île. Combat de coqs Sujet délicat, quand vient le temps de parler de combats de coqs on marche sur des œufs. La morale rencontre une pratique ancestrale. Certaines personnes sont outrées, certaines sont fascinées, mais personnes n’est indifférent aux combats de coqs. J’avais déjà vu un combat de coq à Acapulco, mais ici, c’est sérieux.

Le ring est approprié et il y a même un compteur de temps. L’arène est ronde, les sièges des spectateurs entourent l’arène, tout est en place pour le combat.

Tout est une question d’acceptation. On accepte, ou non, cette pratique. Si votre âme accepte cette barbarie, vous assistez à un retour dans le temps assez spécial, sinon vous êtes en plein cauchemar.

Il est important de dire qu’ici les coqs ne se battent pas jusqu'à ce que mort s’ensuive. Probablement plus cruel, ils arrêtent quand le coq perdant est au stade d’agonie…

Je crois qu’il faut voir de ses yeux pour juger.

Allez voir, vous jugerez! Canopy Activité qui consiste à se laisser glisser sur un fil d’acier du sommet d’une montagne à un autre. Je ne l’ai pas fait par manque de temps. L’activité semble courte, seulement 3 glissades. Le prix est conséquent : 12.50$ directement sur place. Tour de l’île (prise trois) Coût, location de la moto : 40$ Plus consommation, évidemment.

Le mercredi, avant dernière journée, je loue une moto. En fait, Christian et moi louons chacun une moto et le reste de notre groupe loue, moto, Kart de golf ou Kia Sportage. Ici, le but n’est pas de découvrir l’île mais de profiter au maximum des dernières heures. On se donne rendez-vous à des endroits fixes et on improvise tout au long de la journée. Maudite belle journée, adrénaline, soleil, plaisir et frissons sont présents. Le retour

Le vol en soirée rendra la dernière journée plus moche. Il faut libérer les chambres pour 2H et le départ vers l’aéroport se fait à 4h10. Aucun service pour entreposer les bagages n’est disponible. C’est donc dans le hall d’entrée, au milieu de la place que l’on laisse nos bagages.

Les voyageurs avertis sont partis tôt à l’aéroport enregistrer leurs bagages. Ainsi, ils ont pu profiter de leur après-midi au centre-ville.

Le vol est parti à temps. Cependant un problème de pressurisation de la cabine nous a fait revenir atterrir de nouveau à San Andrès. 2H30 plus tard que prévu, on décollait finalement de nouveau vers Montréal.

Déception, à l’ère de l’information en temps réel, le retard du vol n’a été annoncé que très tardivement sur les écrans de l’aéroport de Montréal et via internet. Enfin, voici un petit post-mortem de mon voyage.

La météo maussade (pluie et fort vent) des quatre premiers jours fit en sorte que les activités ont été un peu trop condensées. Dans un monde parfait, j’aurais bien vu quelque chose qui aurait pu ressembler à ceci. Un tour de l’île le vendredi pour être en mesure de s’orienter un peu, une initiation à la plongée le samedi, alternance de tennis et de plongée ensuite, sortie en ville les vendredi et samedi soir. Location de scooter après quatre jours. D’autres tours de l’île entre amis auraient pu agrémenter le voyage.

Maintenant, à savoir si San Andrès est une destination incontournable pour un voyage dans le sud, c’est au goût de chacun. San Andrès perd certainement de l’attrait pour la personne qui déteste ou n’a aucun intérêt pour la plongée ou l’apnée. L’amateur de plage et baignade se retrouve devant un choix assez mince : la plage publique ou toujours se déplacer à Rocky Cay. Il y’a toujours Johnny Cay et Cayo Bolivar, plages et endroits paradisiaques pour l’amateur du genre, mais il y a un prix qui s’y rattache. Sur la cote est, le vent est omniprésent et la sécurité sur l’île est discutable.

À l’exception de la plongée, toute l’industrie des excursions, expéditions et activités est moins bien organisée qu’en Floride, Acapulco ou qu’a Puerto Vallarta qui sont trois destinations bien rodées dans le domaine. Par contre, les prix sont énormément moins chers. Le service m’est apparu moins professionnel mais plus sympathique.

En résumé, j’ai adoré mon voyage à San Andrès! J’ai eu de la chaleur, une mer merveilleuse, j’y ai rencontrai des voyageurs sympathiques et tripants, huit merveilleuses plongées d’initiations et un horaire très chargé qui m’a fait paraître ces deux semaines trop courtes. J’aurais bien pris une semaine supplémentaire.

Sylvain Deschamps Crédit photos Les photos non créditées sont de Sylvain Deschamps Merci de leur collaboration à… Johanne Gagné
http://lemousstille.com/ L'émousstillé 460 Racine est Chicoutimi L'émousstillé 597 St-Jean Québec Barbara Gravel Boutique du plongeur du Saguenay http://www.plongeurdusaguenay.com/ Audrey Paradis Sites Internet de références pour de l’information additionnelle. Météo http://www.weather.com/...nk&cm_pla=10-day L’île de San Andrès http://fr.wikipedia.org/...ndres_%28%C3%AEle%29 Henry Morgan http://fr.wikipedia.org/wiki/Henry_Morgan Résumé de voyage http://www.sanandres.sp.st/ Info générale http://www.sanandres.com La carte de l’île http://www.sanandres.com/travel_maps.php UNESCO http://whc.unesco.org/...tesindicatives/5166/ Sharky (plongée) http://www.sharkydiveshop.com Résumé d’un voyage que j’ai fait à Puerto Vallarta au Mexique. Puerto Vallarta, dans mes mots…http://voyageforum.com/v.f?post=474982;
Où est le meilleur Thali indien de Paris? English translation pending
by Pascalindia · 2007-04-26 · 57 replies
Avez-vous l' adresse d’un excellent Thali du sud de l’inde, le fameux ‘meals’ des petits hôtels du tamil nadu, à Paris ?

Je me fous un peu de la propreté🤪, je rêve d’un(e) sublime sambar, avec ses petits oignons, ses chilis..MMMHH !!! 😇

J’ai recherché des adresses dans le forum et je me suis aperçu qu’elles faisaient (peu être?) un peu date, sachant que la qualité évolue vite.

Merci d’avance !!🙂
Choisir Phuket ou Koh Samui? English translation pending
by Jumag · 2007-01-04 · 62 replies
😐 Bonjour, je pars pour la thailande le 27/01 pour 15 jours avec ma douce, nous avons choisi de prendre juste un billet d'avion et de voir un fois à Bangkok la suite ! on voulait se diriger vers Samui pour se faire les iles autour mais plusieurs personne mon dit d'aller plutôt à Phuket il parait que c'est plus sympa et plus jolie que tt est reconstruit ect ... pourriez vous me donner votre avis les + et -

Merci d'avance
Hôtel Zenith 3* Hammamet English translation pending
by Ninnin · 2006-08-03 · 25 replies
Bonjour! je pars à l'hotel Zenith à Hammmet du 23 au 30 août en all inclusive, et je souhaiterai avoir des informations sur cet hotel et la formule choisie. J'ai lu des avis assez contradictoires et du coup ça me fait un peu peur car j'ai déjà réservé, donc si l'un de vous y est allé récemment, pourrait-il me donner ses impressions sur cet hotel : bouffe, animation, équipement, chambre, excursion?

Merci d'avance!
Recherche des écoles d'arabe au Maroc ou en Tunisie English translation pending
by Yza32 · 2005-09-07 · 56 replies
🙂Bonjour a tous,

J'apprends l'arabe et je suis a la recherche d'une école ou d'un institut au Maroc, en Tunisie ou ailleurs, mais de préférence dans ces pays.Je suis classée niveau trois dans mon cours d'arabe a l'université.C'est l'arabe littéraire que j'apprends, pas le dialecte.

Merci.
Trois semaines entre Dubrovnik et Split, où aller? English translation pending
by Xanack · 2019-02-10 · 73 replies
Bonjour,

j'ai decouvert la croatie l'an dernier, en famille.... et nous avons adoré ! nous avons fait ce périple : Dubrovnik => mjlet (notre coup de coeur) => korkula => hvar => brac => Dubrovnik.

Les seuls points noirs ont été la foule a Dubrovnik (insupportable) et les prix des resto sur les iles completement aberrant. On a surtout aimé Mjlet pour le coté "nature" et aussi Korcula ou nous avons fait de bien belles ballades.

Cette année je pensais a rester sur le continent pour environ 18 jours... Atterir a Dubrovnik et repartir de split...en louant une voiture. Nous avons de jeunes enfants donc je ne veux pas faire trop de kilometres et faire minimum 3 nuits par étape... pas envie de courir partout et au final de rien voir.

Est ce une bonne idée ? il y t'il des endroits a ne pas manquer dans tout ce secteur ? et surtout il y a t'il autant de monde que sur les iles ? car c'est tout ce que nous detestons... a mjlet c'etait tranquille, et sur les autres iles nous avons soigneusement éviter les endroits les plus peuplés (hvar par ex, nous somme resté du coté de Jelsa et c'etait tres bien).

Je sais que le sud est bien plus prisé que l'intérieur mais avec nos bambins il nous faut la plage.

Merci d'avance pour vos précieux conseils.
Croisière Costa aux Baléares avec 3 enfants English translation pending
by Jofou · 2018-07-08 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je viens à travers ce message chercher des infos sur les excursions que me propose notre croisière (la 1ère pour nous) qui aura lieu le 22 juillet prochain au départ de Savone. Voici les escales prévues :

Olbia Port Mahon Ibiza (2 jours) Palma Tarragone (2 jours)

J'ai déja réservé l'excursion Port Aventura à Tarragone, forcément avec 2 enfants de 7 ans et une de 10 ans ça devrait le faire. Par contre, je cherche toutes informations et bons plans sur les autres destinations svp Je cherche quelques belles plages magnifiques et paysage de maison aux murs blancs que j'ai aperçu en parcourant les différents posts de ce forum. J'ai noté quelques trucs à voir comme la Cathédrale Seu à Palma mais, les tarifs des excursions étant tellement élevés...j'espère trouver des bons plans via ce forum.

Merci d'avance pour votre aide à tous.

Johan
Premier séjour à Tokyo: Shibuya ou Asakusa? English translation pending
by Nataly03 · 2018-06-18 · 47 replies
bonjour j hésite entre ces deux quartiers pour un premier séjour à Tokyo . pour les visites. mais aussi pour le retour le dernier jour vers Haneda

j ai repéré deux hôtels (il y en a surement des millions d autres..

Tokyu stay à shibuya et dormy inn express à asakusa

merci d'avance de vos conseils

ps j'ai vu que la chaine tokyu stay avait aussi à gatonda et sengakuji qui avait l'air bien placé.
Incertitude économique Grèce, maintenir ou pas le voyage English translation pending
by Nathlil · 2015-06-28 · 82 replies
bonjour,

Je m'adresse aux français actuellement sur place.

Nous partons jeudi 2 juillet, en vacances dans le Péloponnèse pour 15 jours. Dans le contexte économique actuel, je m'interroge pour maintenir notre voyage ou pas ?!

Nos vols ne sont pas remboursables, et l'hotel est à payer sur place. Quand j'entends dire que les banques ferment à partir de demain pour plusieurs jours, ce n'est pas très engageant.. merci de m'indiquer quelles sont les conditions de vie actuelles en Grèce, et comment les touristes français sont perçus ?

merci pour votre aide.
West USA 2014 – Là où vous n'aviez pas pensé aller English translation pending
by Zitounet · 2014-10-25 · 730 replies
Plus de 60 carnets de voyage sur les USA ont été publiés sur Voyage Forum depuis début 2014. La majorité sont des circuits "standards" dans le sud ouest avec les mêmes photos des mêmes lieux. Encore un ? je me demande s'il faut vraiment que je me remette à écrire ? Oui sans doute car cette année je n'ai vu presque que des lieux dont on a jamais parlé sur VF, et pourtant certains sont des National Parks.

Pour ce 8ème et dernier séjour (?) dans le Grand West, j'avais bâti un circuit incluant les 3 parcs nationaux de l'ouest pas encore visités (sur 34 NP) + 3 sites particulièrement méconnus d'autres parcs célèbres + 3 lieux déjà vus dans de mauvaises conditions en 2008 et quelques jolies découvertes ça et là en Californie. Il fallait aussi inclure au programme un Pow Wow, choix délicat qui décida des dates et de l'organisation du circuit.

Pour suivre :

2 - Channel Island NP – Anacapa
http://voyageforum.com/...post=6769354#6769354

3 - Journée de transition non sans surprises http://voyageforum.com/...post=6769377#6769377

4 - Dans la faille de San Andreas ! http://voyageforum.com/...post=6770338#6770338

5 - Le trail des 100 Géants http://voyageforum.com/...post=6771419#6771419

6 - Red Rock Canyon, State Park sans sous du State http://voyageforum.com/...post=6772723#6772723

7 - Pinnacles National Park, une curiosité, mais pas un grand parc http://voyageforum.com/...post=6774622#6774622

8 – Dans les vignes des Seigneurs http://voyageforum.com/...post=6777733#6777733

9 – Vers le nord de la Californie http://voyageforum.com/...post=6777757#6777757

10 - Lassen Volcanic NP http://voyageforum.com/...post=6780421#6780421 et http://voyageforum.com/...post=6781376#6781376

11 – Tunnel et Cascade http://voyageforum.com/...post=6782685#6782685

12 - Réserve paiute et hippie http://voyageforum.com/...post=6783883#6783883

13 - Tahoe, arrêt interdit http://voyageforum.com/...post=6784852#6784852

14 Tahoe Queen Emerald Bay Cruise http://voyageforum.com/...post=6785801#6785801

15 Tufa et bassins bleus http://voyageforum.com/...post=6788882#6788882

16 Bishop Paiute Pow Wow

17 Bishop Paiute Pow Wow suite

Vidéos danses du pow wow

Vidéos danses du pow wow femmes

18 Passage en terre connue

19 En route vers les roches rouges

Toroweap, le grand fossé

Un grand "Cedar Breaks"

Dans la foule du Strip

Ghost Town pour cars de touristes

Chez Batman

Mon classement des 34 parcs

Mon classement de 22 National Monuments

Mon classement des State Parks que je connais

Mon classement des "divers"



La carte des points visités

Jeudi 11 septembre 2014 – réponse à une question de l'an dernier

Prendre l'avion pour les États Unis un 11 septembre, on peu avoir une certaine appréhension. On évite d'y penser et quand le A380 d'AF se pose à l'heure à Los Angeles, ce sont les formalités puis la prise en charge de la voiture qui préoccupent. Formidable, chez Alamo, j'ai le choix : c'est bien la 1ère fois. Une Grande Cherokee – déjà eu en 2012, une Santa Fe – c'était celle de l'an dernier... tient, une Chevrolet Captiva – ç'a l'air pas mal, coffre ok, pas trop haut pour grimper dedans, on prend. 34000 miles au compteur – normal après l'été. Elle en aura 3850 de plus dans 3 semaines 1/2. Boite automatique avec accès aux rapports courts, ce sera utile en montagne.



Notre voiture cette année.

Et en route vers Oxnard, 100 km plus au nord par la Pacific Coast Hwy. Au niveau de Pepperdice University à Malibu, nous retrouvons l'étonnant champ de drapeaux vus au passage l'an dernier à la même époque. Cette fois, nous savons ce que c'est, la télé en a parlé récemment : ici, chaque année depuis 2008 les 2997 drapeaux commémorent les victimes du 11 septembre.



Les drapeaux de Alumni Park sont retirés le 22 septembre.

Étape au Walmart de Oxnard – misère, ils n'ont pas de glacière en polystyrène – puis direction le Best Western proche – très bien.

Vendredi 12 – à la découverte des Channels Islands NP

La préparation de cette journée avait été plus compliquée que pour tout autre parc national, car comme leur nom l'indique, les Channels Islands sont des îles, de plus, loin de la côte, inhabitées. Et personne sur VF pour donner des renseignements utiles. Sur nps.gov, site que chacun devrait consulter avant de poser des questions, on apprend entre autres qu'il y a 5 îles, dotées d'une station de ranger et d'un camping, qu'on peu aller en avion sur une et en bateau aussi vers deux autres. Et surtout, le visitor center est à terre, à Ventura. La desserte en bateau est assurée par Island Parkers Cruises, basés à Ventura et à Oxnard.

Première destination ce vendredi, le Vons de Ventura, un hypermarché beaucoup mieux achalandé que le Walmart de la veille. Puis route vers le Visitor Center au bout de Spinnaker Drive à Ventura Harbor.



Entre le port et la plage, l'entrée du Visitor Center.

Comme aux autres NP, rangers accueillants, vidéo de présentation, carte et maquette des îles du parc, animaux et fossiles, parcourt botanique et aussi un aquarium et un point de vue de haut sur la mer et le port.

Les maquettes nous montrent les 5 îles, Anacapa, la plus proche (mais à près de 20km de la côte), Santa Cruz et Santa Rosa, les plus grandes, San Miguel la plus éloignée et la petite Santa Barbara, beaucoup plus au sud.



La carte selon Google map.

La vidéo d'environ 20 minutes nous explique tout sur la géologie, l'historique, la faune, la flore, les anciens habitants Chumash et la préservation en monument puis en parc national en 1980.



Dans l'aquarium, poissons, moules et étoiles de mer géantes.



Spécimen d'un habitant peu recommandable.



Fossile de mammouth pygmée, espèce qui s'est développé sur les îles.



Le circuit botanique est court, dense et pas très entretenu.



Vu de l'étage, les îles ne sont pas perceptibles à l'horizon.



Entraînement de beach-volley sur la plage.

Mais la visite d'un parc national ne se limite pas à son visitor center ! La question s'était posée 2 mois auparavant : quoi voir et comment ? Le site de Island Parkers Cruise est un peu touffu mais offre un large éventail de solutions au départ de Ventura ou de Oxnard. Tout d'abord, il faut distinguer les bateaux qui accostent et ceux qui suivent la côte.

Accoster pour randonner sur l'une ou l'autre ? Nous ne sommes pas de grands marcheurs et voir la mer du haut des falaises n'est pas forcement l'idéal – longer les rives (d'après les photos du site) permet de voir la faune ailée et marine qui peuple les rochers et de photographier les roches découpées sous différents angles. C'est la solution sans accostage que nous avions retenue, après avoir hésiter pour une sortie plus longue promettant d'approcher les baleines. Le fait que ce soit la dernière sortie baleine de la saison (faible probabilité d'en voir ?) et la durée de navigation (7h) nous avait fait choisir la solution plus sage des 3 heures de la Channel Island Wildlife Cruise, et heureusement !

Le départ est au port de Oxnard. Lors de notre passage à l'agence d'Island Parkers pour échanger nos réservations contre les billets, l'hôtesse nous avertit qu'il y aurait un peu de mer et nous demanda si on voulait vraiment y aller ! On avait bien vu quelques moutons blancs sur l’immensité bleue du Pacifique, pas de quoi nous alarmer.



Le bateau (celui du milieu) où nous nous installons en haut.

La sortie du port est calme, quelques otaries bronzent sur un ponton. Dès le passage de la digue qui protège l'entrée du port, le bateau prend de la vitesse et nous commençons à être secoués à chaque grosse vague, il doit ralentir et à chaque retombée, nous décollons de nos bans – pas question de se promener. Les îles sont à plus d'une heure et ne sont pas visibles au début.



Le spectacle de la côte qui s'éloigne et des oiseaux marins qui nous suivent occupe un moment.

-- A suivre – Anacapa
Istanbul: Et 1 et 2 et 3... et 4 English translation pending
by Vazyvite · 2014-08-01 · 111 replies
Bonjour,

Faisant suite à notre semaine Cappadoce, nous allons passer 6 nuits à Istanbul avant de rentrer sur Bordeaux. Ce sera notre 4ème séjour dans cette ville dont on ne se lasse pas.😎 Pour le coup, ayant passé mon temps à préparer le séjour en Cappadoce, nous avons la semaine la moins préparée de tous les temps. 🤪 Hormis 2 ou 3 idées, on y va la fleur au fusil.

Dimanche 13 Juillet :

Nous arrivons à l'aéroport d'Ataturk à 16h05. On se dirige vers la station de métro. Bon Ok on est Dimanche mais il n'y a personne au guichet. Pour un aéroport international, c'est moyen quand même 😕

On se rabat donc sur les distributeurs automatiques. Ce qui implique d'avoir retirer déjà des Liras ( Livre turque ) dans l'aéroport. Il faut donc d'abord aller à celle qui distribue les cartes ( tu as une caution de 6 TL qui sera rendue donc ) Ensuite on la charge de la somme qu'on veut. 50 TL est un bon début pour 1 couple. Çà défile vite mine de rien. Ça sert donc pour le métro, le tramway, les funiculaires sur Galata et bien sûr les bateaux de toutes les compagnies, il y en a 3 principales. Un trajet coûte 2,15 TL et pour les bateaux, ça dépend des trajets. 1 carte pour 2 ou + est tout à fait possible voire + pratique.

Pour changer, alors qu'on était abonné à la place Taksim, je prends un hôtel vers Galata, près de la tour du même nom Alors dire qu'on est près, c'est peu dire 😎





On fait une pause sur la terrasse du bar et c'est assez impressionnant 😮 L'hôtel est le Anemon Galata . J'avais pris une chambre standard et vu mon charme intense, ma sensualité à fleur de peau et une carte bleue comme le bleu de tes yeux, la réceptionniste nous upgrade en suite Junior. Faut dire aussi que j'avais enlever les chaussettes de mes sandales, donc j’étais au top de l'élégance aussi. On avait déjà eu le coup à Amsterdam.

On a de la place, c'est sûr 😎





Y'a le WiFi gratuit, une machine à café et une bouteille d'eau offerte.
Où aller au Mexique? English translation pending
by Virginie · 2014-01-07 · 40 replies
Bonjour ,

Nous préparons un nouveau voyage avec notre fils 13 ans nous avons choisi le Mexique que nous ne connaissons pas du tout et avant de concocter un parcours nous aimerions savoir "quelles régions" seraient le mieux en fonction de nos intérêts et notre façon de voyager nous recherchons principalement la tranquillité , la nature(mer , rivières , fonds marins , rando etc..) , la découverte , l'authenticité , l'histoire .... nous aimerions éviter autant que possible : les plages bondées , les repaires de hippies 🤪 , les fêtes endiablés, les grands complexes, etc.... nous sommes des touristes et nous ne fuyons pas ce que nous sommes , mais nous aspirons au calme et voulons profiter de la beauté des paysages et des sites en privilégiant les rencontres et la découverte

le Mexique est grand il faut faire un choix nous avons globalement 1 mois (Juillet) , nous arriverons à Mexico et repartirons de Mexico (d'ailleurs y a t'il une autre option plus simple que de revenir à Mexico ?)

au fil de mes lectures j'ai noté quelques endroits principalement dans les chiapas et le yucatan mais j'ai repéré également la basse californie , le parc national de cabo pulmo par exemple , évidement il est impossible de faire les deux , il y a aussi le nord ? qu'en est il exactement ?, qu'est ce qui pourrait le mieux correspondre à ce que nous recherchons ? et pour la mer pour trouver la tranquillité mais également des lieux protégés sans complexes hôtelier et affluence est il mieux de se diriger vers les caraibes ou le pacifique ?

comme vous pouvez le constater(soyez indulgents) j'en suis au tout début de mes recherches et pour que je puisse au mieux préparer un parcours qui nous correspond il est indispensable que j'y vois plus clair

Je vous remercie d'avance
Suggestions de circuit dans la partie Est ou Sud des USA English translation pending
by Zappa59 · 2013-11-22 · 59 replies
Bonjour,

Je fais appel à vous pour des suggestions … Je connais ‘bien’ une moitié ouest des USA pour y avoir sillonné les routes durant 3 voyages depuis 7 ans. Donc en gros : Californie, Nevada, Colorado, Utah, Arizona, Nouveau Mexique, South Dakota, un peu de Nebraska, Wyoming, Idaho, Montana (y compris Yellowstone et Grand Teton).

Je sais qu’en général sur ce forum on préfère discuter d’un parcours déjà travaillé et qu’on n’aime pas trop ce genre de demande ‘vague’ mais j’avoue manquer de pistes et de connaissance des autres régions des US. Sans trop savoir exactement à quoi ça ressemble et en tant que musicien, j’avoue être tenté par un trip qui pourrait partir de Chicago et descendre vers St Louis, Nashville, Memphis … puis éventuellement continuer vers la Nouvelle Orléans. Le problème est que je dois forcément partir en juillet/aout et je pense que c’est loin d’être la meilleure période pour le sud. Et puis est-ce que ces villes et cette région ont un intérêt touristique ? Au-delà de ça, je ne connais pas du tout la partie Est.

Avez-vous des suggestions à faire pour un parcours d’environ 3 semaines ? Sachant que la 4eme sera forcément consacrée à San Francisco (vol intérieur selon l'endroit où se termine le parcours) où vit mon fils depuis quelques années.

Je suis preneur de n’importe quel avis ou renseignement qui pourrait m’aider à construire ce trip ! Merci d’avance pour votre aide !
Coût de la vie en Thaïlande: manger English translation pending
by Jack99 · 2013-11-13 · 124 replies
Dans les discussions sur la Thaïlande le coût pour se nourrir est un grand classique. Lorsque je dis que l'on peut manger pour 100 baths par jour certains montent sur leurs grands chevaux en disant que l'on a va mourir de faim. Aujourd'hui, mon déjeuner m'a coûté 18 baths soit 43 centimes d'euro. Je vous ai d'abord mis la photo avec les deux sachets de pattes acheté hier dans un Lotus et sur la deuxième photo vous voyez ce que cela donne dans une assiette. Donc rien à cuisiner juste à passer au micro-ondes.



Inde... ou comment le pire cauchemar des hippies est en train de se réaliser English translation pending
by Celineakavps · 2013-10-21 · 292 replies
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :

Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.

D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.

Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.

La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.

Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.

En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.

Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.

Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...

Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.

Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?

Le texte original (avec photos) ICI.
Mon Road Trip aux Etats-Unis avec 3 cotravellers! English translation pending
by Hollyston · 2013-09-12 · 32 replies
Bonjour à tous,

J'ai fait un road trip aux Etats Unis du 29 Juillet au 31 août 2013. Comme j'ai eu plein d'astuces et de conseils en lisant vos anecdotes et expériences, je tiens à vous faire le carnet de mon voyage, en remerciement 🙂. Nous étions 4, 3 garçons et une fille (moi), qui nous sommes rencontrés par le site cotravel.org, et nous nous sommes retrouvés à Chicago. J'ai passé 5 jours avant à New York avec 1 des cotravellers. Je rêvais de ce voyage depuis des années, je n'ai jamais osé sauter le pas, par peur de l'avion (eh oui..). Je me suis décidée en allant sur le site de cotravel, et en m'engageant auprès de plusieurs personnes, je pouvais moins facilement faire marche arrière! Voila pour le contexte, place au récit!

29 Juillet

Départ de Paris CDG, arrivés à l'aéroport, on voit "vol retardé" d'une heure et demi...! Le vol se passe bien, l'avion est plus petit que ce que j'imaginais. Nous voyageons avec American Airlines. Nous avons une escale à Boston.

Sauf que, comme on a 1h30 de retard et qu'on a 3h pour la correspondance, on doit speeder pour avoir vol pour New York! On doit: • Sortir de l'avion (je suis bien sûr au dernier rang..), • Passer l'immigration (tamponner passeport, pourquoi on vient aux États Unis - ne pas répondre "pour un attentat", donner les empreintes, faire une photo, etc, ) • Récupérer nos bagages • Passer la douane en leur disant qu'on transporte que du pain.., • Déposer nos bagages pour l'avion vers New York, • Prendre la navette pour changer de terminal, • Repasser la sécurité (chaussures à enlever, controle sac etc) • Et enfin, trouver la porte d'embarquement.. On a atteri à 16h45, et notre avion décollait a 18h25.. On est arrivé a ..18h20 devant la porte d'embarquement..FERMÉE. "You missed your flight, 3minutes later.." Aaaaahhhhh!!!! Bon, on a loupé l'avion, heureusement, on nous place dans celui de 20h45.. Mais avec une autre compagnie et sans nos bagages!!! Arrivés à JFK, chacune des compagnies se renvoie la responsabilité, mais, après quelques allers retours d'un terminal à un autre, on arrive finalement à revoir nos bagages saines et sauves! Il est quand même plus de minuit et on est à 1h de chez notre "host" (trouvé sur le site couchsurfing). On tente le coup, en espérant qu'on nous ouvre la porte mais sorti du train, on ne trouve pas le bus, on tourne, on visite le Chinatown du Queens, Flushing, et on decide de ne pas deranger notre host et d'aller à l'auberge de jeunesse de New York. Il est 4h du matin, heure locale, 10h en France, on est légèrement exténués..!! Vivement demain!
Compte rendu de la croisière MSC Armonia au départ de Venise du 3 au 10 août 2012 English translation pending
by Croisifan · 2012-08-15 · 43 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes rentrés 😕 le 10 août dernier de la croisière sur le MSC Armonia au départ de Venise et je me lance dans un compte-rendu.

Avant le récit des escales quelques impressions d’ensemble rapides.

Nous ne connaissions pas l’Armonia : c’est un bateau ancien mais bien entretenu, les quelques dégradations que nous avions remarquées en début de croisière dans les parties publiques ont été réparées durant la semaine.

Nous avions une suite😎 au pont 10 à tribord à l’avant sous le SPA (sur l’Armonia seules les suites ont un balcon, ceci explique cela) et les enfants une cabine intérieure au même pont mais à l’arrière, nous avons donc beaucoup parcouru les coursives🏴‍☠️. La suite était très agréable, spacieuse et à cet endroit-là très calme. Il n’y a toutefois pas de salon séparé mais plutôt un coin salon. Nous avons eu droit à deux corbeilles de fruits😮, peut être une liée à la suite et l’autre au fait que nous soyons membres du MSC Club.

A notre arrivée dans la cabine, la clim. ne fonctionnait pas et la chaleur était insupportable🤪 (il faisait près de 35° à Venise). Nous avons appelé la réception qui nous a dit qu’une intervention n’était pas possible dans l’immédiat tout le personnel étant mobilisé pour l’embarquement😠. Finalement, le problème s’est réglé dans l’heure qui a suivi sans que nous sachions si la clim s’était remise en marche toute seule (le balcon était mal fermé à notre arrivée) ou si quelqu’un était intervenu😐.

En revanche nous avons eu deux coups de fil à 2 jours d’intervalle pour savoir si le problème avait bien été réglé plus un mot d’excuses dans la cabine le jour même : l’effet suite😇 ?

Nous avons aussi signalé un problème d’ampoule dans la cabine des enfants qui a été traité rapidement.

Concernant les repas, moi qui suis une adepte des buffets, j’ai été vraiment déçue😕😕. Il y avait peu de choix et ce n’était pas très bon, en tout cas vraiment un cran au-dessous de ce que nous avions eu sur l’Opéra la semaine précédente. Le thé nature était particulièrement insipide🙁. En outre, les stations d’eau étaient régulièrement fermées à l’intérieur du buffet obligeant les passagers à sortir au coin grill ou pizzeria pour avoir de l’eau😠. C’est sans doute destiné à favoriser la consommation de bouteilles d’eau mais particulièrement mesquin😛. D’ailleurs au restaurant, il n’est pas possible d’avoir de l’eau en carafe🤪 alors que cela n’avait pas posé de problème sur l’Opéra la semaine d’avant.

Nous nous sommes fait une raison et nous avons pris nos repas au restaurant, ce qui en définitive nous a parfaitement convenu. Cela nous a permis le midi de rencontrer des croisiéristes d’un peu partout et c’était très sympathique😄 de baragouiner un peu en anglais, un peu en allemand et même un peu en italien. Globalement, la qualité des repas au restaurant nous a semblée bonne (nous ne sommes pas très exigeants toutefois), surtout les pâtes et les glaces😊😊.

Pour ce qui est des escales, c’était une croisière un peu particulière puisqu’il n’y a pas de jour en mer et des escales plutôt courtes soit le matin soit l’après-midi. J’étais un peu dubitative sur cette organisation😐. Finalement, nous avons trouvé ça très bien😎. Cela nous a permis de profiter du bateau et du balcon, de faire la grasse matinée certains jours et de passer des après-midi au calme certains autres. Nous avons eu le temps de faire les visites que nous avions préparées sans nous presser.

Au final, une croisière vraiment agréable avec la magie du départ de Venise, le bleu merveilleux de la mer dans les iles grecques et la chaleur au rendez-vous plus la surprise de la beauté de Kotor.

Compte-rendu à suivre…

Quelques photos (photo 3 : le MSC sur lequel nous n'étions pas😉).
Compte rendu d'une croisière Celebrity du 22 juillet au 3 août 2012 English translation pending
by Anouchka74 · 2012-08-08 · 90 replies
Coucou à tous ! 🙂

Nous voilà revenus de cette magnifique croisière ! 😎

Je suis un peu en retard, mais voilà ci-après, le début de nos aventures... Pour vous ré-situer, nous sommes un couple de 45 ans avec un ado de 16 ans et selon la définition "papale", nous sommes + ou - des "curistes" (plus exactement des gens fatigués par un dur labeur... Et qui veulent avant tout se vider la tête !) - Pap, il devient urgent de créer une nouvelle catégorie ! Les "j'veux des vacances, sinon je ne répond plus de rien !" Tu m'inscris en 1er !

Voici le début :

Samedi 21 juillet : Départ à 10 heures 30, avec 1 heure 30 de retard par rapport à nos prévisions... comme d'habitude ! Dernier coup d'oeil sur nos montagnes et direction Rivesaltes, première étape avant Barcelone. Le GPS nous dévie du trajet initial prévu en nous faisant passer par Voiron pour éviter un gros bouchon à Lyon. Donc, sortie La Tour du Pin et nous voilà arpentant gaiement la campagne iséroise guidés par Saint GPS (qui prendra le nom de Satan GPS un peu plus tard...) Arrêt déjeuner à Valence (Ibis) de 12 heures 30 à 14 heures. Bon repas au bord de la piscine avec le vent habituel... Nous reprenons notre route, Saint GPS ne nous signale rien d'important. La circulation est un peu en accordéon jusqu'à Orange, mais rien de bien grave... Par contre, dans l'autre sens, c'est très embouteillé. Nous sommes à 15 kms de Rivesaltes, quand Saint GPS nous annonce "circulation arrêtée" à 10 kms... Bizarre, car la circulation est, on ne peut plus, fluide... La "bête" avait raison... Nous parcourons les 5 derniers kms à la vitesse d'un escargot... Nous arrivons enfin à destination, Novotel très sympa, malheureusement, il est un peu tard pour profiter de la piscine. Apéro, puis repas très bon et dodo bienvenu !

PS : les photos ne passent pas... Arf, saleté d'ipad ! Vais essayer d'arranger ça pour demain !

Bonne soirée à tous et en encore désolée...

Anne.
Où acheter pas cher pour y vivre: Belize, Costa Rica, Guatemala, Honduras, Nicaragua, Panama, Salvador? English translation pending
by 25ansFranç88 · 2012-02-01 · 43 replies
Bonjour,

je souhaite partir m'installer en Amérique Centrale pour changer de style de vie et à moindre frais. Je n'ai jamais été en Amérique Centrale ni ailleurs. Tout ce que je connais vient donc de quelques jours de recherche sur internet, décidé de sauter le pas après un an de réflexion. Je ne parle pas du tout espagnol, et qu'à moitié anglais mais je suis jeune et n'ai pas peur d'apprendre sur le tas.

- -> Ma priorité est de devenir propriétaire (réellement à 100%) d'un grand terrain (idéalement bord de mer ou île) pour y construire ma maison tranquillement et en même temps en faire au fil des années une activité touristique dans un pays qui trouve un juste milieu entre: - un coût de la vie peu cher - des attraits touristiques variés - une situation politique suffisamment stable pour ne pas me faire déposséder dans le futur - des facilités d'acquisition (liées à l'âge, revenus, quantité de praprasse, etc..)

Partir d'un terrain où il n'y a rien et même éloigné d'une zone déjà habitée ne me fait pas peur, je veux en faire le travail d'une vie. J'ai la chance de disposer depuis peu d'un capital de +/- 200.000 euros mais je n'aurai aucun revenu fixe. Mon investissement tout compris pour le terrain devra être de -100.000 euros (grand maximum, idéalement -60.000 euros)

- -> Je souhaite donc dans un premier temps faire un voyage de découverte en Amérique Centrale durant peut-être un mois (je vous laisse juger si c'est suffisant ou non) et apprécierais donc également tous vos avis sur les lieux qui pourraient me convenir au vu de mon projet.

Ce post est donc ouvert à tous ceux qui connaissent (suffisamment bien) soit un de ces pays, ou mieux plusieurs pays et qui peuvent en tirer des comparaisons constructives et chiffrées.
Retour de croisière sur le Queen Victoria de chez Cunard du 21 septembre au 3 octobre 2011 English translation pending
by Pasan59 · 2011-10-04 · 49 replies
Bonsoir tout le monde, Je suis rentré hier soir de notre croisière "Mer Egée et merveilles du Monde Antique", le moins que l'on puisse dire c'est que nous rentrons enchantés de notre circuit. Que dire si ce n'est que tout nous a plu. Le circuit: Venise, Split, Corfou, Athènes, Kusadasi, Istanbul, Rhodes, Santorin et Rome. Pour nous que des premières sauf Venise et Rome, nous avons aimé ce circuit varié, j'y reviendrai plus en détail. Le bateau: Magnifique, presque somptueux, beaucoup de place c'est un sister Ship du Luminosa et Délisiosa de Costa mais il n'y a que 2000 passagers. La cabine : En taille, je pense qu' elles sont à peu près identiques aux autres compagnies sauf les grandes suites mais vu le prix, je n'y mettrais jamais les pieds. (Sauf pour visiter et faire des photos, à venir) la différence est dans le traitement. Bien sur roum service à toute heure et gratuit, service des couvertures et chocolats le soir, tous les produits pour la toilette, chaussons et peignoirs dans toutes les cabines. La restauration: Alors là, rien à dire, au contraire que du bonheur et les papilles en ont eu pour leurs sous. Très variés et jamais deux fois le même plat. Restaurant Gastronomique haut de gamme pour 30 dollars US mais qui un pur délice. Cafétaria ouverte 24/24 avec une très très bonne qualité. Hôtesses Francophones (et française) Edith joignable en permanence et Chritelle présente à la réception la nuit. Petite parenthèse: Nous étions 30 francophones à bord dont 4 français et comme nous nous sommes présentés le premier jour et que nous avons eu un bon contact avec Edith, le soir du Cocktail du Commandant réservé aux clients les plus fidèle (Equivalant des Gold pearl et autres) Edith a eu la gentillesse de nous inviter. Je ne vous dit pas la tête que nous avions quand on a vu le peu d'invité qu'il y avait, je dirai une petite centaine de personne et que nous ne connaissions pas la raison de cette invitation. C'est une fois les présentations faites individuellement avec les officiers que nous avons vu Edith et que nous lui avons demandé l'explication de cette invitation. Edith, encore merci, nous avons passé un bon moment. Commandant et Officiers: Très présent tout le long du voyage avec un petit mot à chaque fois qu'ils croisaient quelqu'un. Très peu d'annonce dans les hauts parleurs, juste ce qu'il faut pour être au courant de ce qu'il se passe et ce que nous croisons. (Par exemple, heure de passage dans tel détroit et un peu d'histoire du lieu.) Personnels de service: Très serviables et compétents, le tout avec le sourire, dès qu'ils nous entendaient parler français, il y en avait toujours un qui essayait de nous dire quelques mots. La Compagnie CUNARD: Rien à redire.Très pro et efficace. Nos compagnons de voyage: Bien sûr, la majorité de Grande Bretagne mais aussi, des Américains, des Canadiens anglais, des Australiens, des Néozélandais, des chinois de Hong Kong et de Singapour, des Espagnols, des Argentins et les 30 francophones. A aussi non, 4 enfants dont deux bébés. La moyenne d'age tournait pour la majorité dans les 55-65 ans avec bien entendu des gands seniors et quelques jeunes couples. ( Nous avons posait la question des enfants et Edith, nous a rassuré en nous affirmant qu'il y en avait beaucoup plus pendant les vacances scolaires.) En tous les cas, tout est prêt pour eux: Club ado, neurserie pour bébé, lieux dédiés. Je vais faire grincer les dents de certains mais nous avons bien apprécié le calme sur le bateau et ne croyait pas qu'il n'y a pas d'ambiance mais ne pas entendre brailler et chahuter autour des piscines et transat, c'est appréciable. Bon voilà pour mes impressions à chaud, demain je vous détaillerai notre voyage. Bonne soirée à tous.
MSC Yacht Club: vrai "plus" ou simple marketing? English translation pending
by PAP86 · 2010-08-02 · 84 replies
Hello tout le monde !

Je sais, cela tient un peu du blasphème 😇 , mais vu que notre 14ème croisière Costa en Suite nous a laissé un peu... disons "sur notre faim" (même si "pas vraiment déçus") concernant les "avantages", que ce soit "des suites" ou "du Costa Club", qui semblent diminuer drastiquement au fil du temps, on se demande si on va pas essayer une première croisière MSC sur le Fantasia ou Splendida dans leur nouvelle catégorie "Yacht Club" qui, comme les Suites de Costa, semble "bypasser" complètement le système de fidélisation, les avantages sur le papier étant du niveau de la carte "black" même pour un primocroisiériste...

Quelqu'un a essayé ?

Et si oui, ce qui est écrit sur les divers media (catalogue, site internet...) est-il conforme à la réalité ? On voudrait pas non plus regretter pendant toute une croisière d'avoir fait des "infidélités" à Costa... 😊

Bien entendu, il est clair que ce qui importe, pour pouvoir comparer Costa et MSC sur ce point précis, c'est pas le prix dans l'absolu (les tarifs se trouvent dans les catalogues), mais le rapport qualité/prix... avec tout ce qu'il peut avoir de subjectif...

Pour le reste de MSC, on a déjà pas mal d'infos sur ce forum, et j'ai l'impression - peut-être subjective - que globalement, la note Costa est un peu meilleure que la note MSC...

Mon problème est le suivant : je me dis que si c'est "si bien", je ne comprends pas que, depuis 2 ans déjà que le "Yacht Club" (qui, lui, se positionne clairement, en tous cas sur le papier, en "haut de gamme", indépendamment de tout "commerce associé") a été annoncé par MSC, Costa n'ait du tout cherché à copier, ni même annoncé un concept semblable pour de futurs bateaux 😮...

Alors qu'ils ont copié l'un sur l'autre (je ne sais pas qui a commencé ? 🙂 ) pour ajouter une 4ème carte de fidélité (Gold Pearl ou Black)...

Bon, certains vont me répondre "chez Costa, y a les Samsara", mais ce concept contient aussi bien des cabines que des suites, et repose avant tout sur un marketing "pseudo-thérapeutique" aux accents "new-age", qui ne cible qu'une (petite ?) partie de la clientèle, et ne me convient pas du tout (ni même à Mme PAP, qui pourtant ne dédaigne pas une petite séance de SPA à chaque croisière 😎)... Et puis les plus belles suite des bateaux Costa ne sont jamais dans les "Samsara"...

D'où notre perplexité... 🤪

PS : Alexandre967 avait déjà tenté sans succès un questionnement en 2009 dans

http://voyageforum.com/voyage/experience_msc_yacht_club_fantasia_D2564129/

C'est pour cela que je relance le sujet...
Croisière à bord du MSC Magnifica - cabines à l'avant ou à l'arrière? English translation pending
by Antoinaud · 2009-08-25 · 29 replies
Bonjour,

Je songe à réserver une croisière sur le nouveau MSC Magnifica en juin 2010. Nous irons avec des cabines de catégorie 6 ou 7. Si je désire avoir une cabine au centre du navire, je dois y aller avec une catégorie 10 ou 11. Je vais donc me rabattre sur l'avant ou l'arrière du navire. En lisant les forums, j'ai l'impression que l'arrière serait moins houleux. C'est aussi ce que me dit mon agent de voyages. Tant qu'à être à l'arrière, je me demande s'il ne serait pas intéressant d'opter pour les cabines qui "regardent" vers l'arrière du navire. Qu'en pensez-vous ? Est-ce que quelqu'un a déjà essayé ces cabines ?

Merci.
Madagascar: paradis ou "enfer"? English translation pending
by Poissoncoq · 2009-08-23 · 106 replies
Salut à tous , hier aprés -midi je regardé un reportage sur Arte sa me semblait paradisiaque plage de sable blanc , eau turquoise , gentillese des Malgaches etc... et ce matin je lis l' express de Mada c'est le far-west ! Maintenant je suppose que les quartiers cités dans la rubrique fait divers son principalement ceux de Tana ? D'ici quelques temps j'aimerai venir passer quelques mois , c'est jouable ou ça craint trop ? Merci .
Voyage de deux semaines au Japon: Tokyo ou Okinawa? English translation pending
by Kujaffshinu · 2009-04-12 · 5 replies
Salutation,

Je désirerai partir au japon, pour une duré de 1 ou 2 semaines, mais j'hesite entre Tokyo et Okinawa ^^', vous allez me dire, pourquoi pas faire les deux... Bah... ça aussi c'est une bonne question...

Je ne vous exliquerai pas les raisons de se voyage, mais j'aurais besoin de votre aide... N'ayant que 18 ans (bientot), je ne connais pas les demarches a suivre pour entreprendre un voyage a l'étranger...

Ou et comment acheter le tiket d'avion ? Ou et comment ce loger ? Ou et pour combien de temps partir ? Les vaccins ? Il y en a t'il ? Combien et pour quelle prix ? Si c'est mieux de partir en voyage organiser, ou solitairement... (je voterai pour le seconde decision... Car... j'ai pas le morale de voire autruie a mes coter permanant...) Faut il parler l'anglais ? Pour se comprendre ? Car je connais juste "bonjours", "comment ça va ?", "oui, "non", "tu/je suis/est un abru**" (elle ne sert pas a grand chose), "bonsoir" et "au revoir"... Et l'anglais, pour revenir au sujet, je galère un peux...

Quel sont les periodes favorable pour ce type de voyage ? Et surtout, environs, le monant totale de tout ça (eventuel vaccin, logement, avion, sans compter le budjet nourriture et divertisements)

Si j'ai oublier des infos importantes a savoir, n'esiter pas a m'en faire part.

Merci.

Cordialement,

KujaFF

Edit : pour celui qui a edité le titre du post, je demande aussi les demarche a suivre^^', car franchement, je ne mit connais pas...
Lune de miel en Espagne au mois d'août 2009: où aller? English translation pending
by Nedya · 2009-01-10 · 6 replies
salut a tous avec mon cheri on se marie le 26 juillet 2009 et on part le 2 aout en espagne pour notre lune de miel mais on sait pas ou aller, quelle ville choisir, on est jeune 24 et 26 ans on aime la plage, les soirée, les beaux paysages . Si vous avez des conseils on est a l'écoute sur tout, endroit, conseil anti arnaque, quoi visiter. Merci d'avance
Hôtels Albatros Palace ou Dana Beach Resort à Hurghada? English translation pending
by Petitsuisse · 2008-11-01 · 26 replies
Bonjour,

Nous pensons partir mi-avril une semaine à hourghada. Mais voilà, nous hésitons entre deux hôtels : Albatros Palace ou le Dana Beach Resort.

Quelqu'un peut-il nous conseiller? Merci d'avance

Salutations ensoleillées

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display