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Planning d'un tour du monde de dix mois English translation pending
Avec mon ami nous nous aprêtons à faire un tour d'asie et d'océanie d'une durée de 10mois et ce pour la première fois. Le but est un voyage plus "sac à dos" que "hotel";donc voir le maximum de choses avec un coût minimumu.J'aurais donc voulu l'avis de connaisseurs quant au temps à passer dans chaque pays (ne connaissant pas ce qu'il y a à voir la-bas), voilà le planning:
- Inde (peut-être aussi maldives et sri lanka) : 6semaines
- Thailande : 4semaines
- Cambodge : 2semaines
- Laos : 2semaines
- Vietnam : 3semaines
- Singapour : 3semaines
- Bali : 3semaines
- Australie : 4semaines
- Nouvelle-Zélande(avec 3étapes "aéroport"): 7semaines
- Iles Samoa : 3semaines
- Iles Cook : 2semaines
Alors qu'en pensez-vous??? Merci!!
Alors qu'en pensez-vous??? Merci!!
Croisière sur le Norwegian Epic aux Bahamas en août English translation pending
Bonjour, avec mon ami nous avons résérvé une semaine de croisière au Bahamas avec le départ de Miami, avec le paquebot Norwegian Epic, pour le mois d'août 2010.
Mais des amis, qui ont fait une croisière Costa, nous ont fait peur en nous disant qu'ils ne se sont pas régalés, que la piscine était trop petite, que les escales commencaient à 6 heures du matin etc...
Du coup j'appréhends un peu cette croisière, et je voudrais avoir des avis des personnes qui ont faoit une croisière au mois d'août..
Merci.
Air France: correspondance de vingt minutes à Orly (terminal W) pour le vol vers Pointe-à-Pitre English translation pending
Bonjour à tous,
Nous devons voyager avec Air France de Marseille à Orly (terminal W) et ensuite de Orly (terminal W) à Point à Pitre Guadeloupe (toujours avec Air France). Nous arrivons à Orly à 13h50 et l'heure limite d'enregistrement est 14h10 pour le vol vers Point à Pitre. N'ayant jamais pris l'avion et en plus voyagant avec 2 enfants de 4 et 6 ans nous sommes inquiets sur les 20 mn que nous avons pour prendre la correspondance... Faut il se faire enregistrer une nouvelle fois à Orly ? Et pour les bagages comment ça se passe ?
Est-ce un défit relevable ? Merci à tous pour vos conseils !
Nous devons voyager avec Air France de Marseille à Orly (terminal W) et ensuite de Orly (terminal W) à Point à Pitre Guadeloupe (toujours avec Air France). Nous arrivons à Orly à 13h50 et l'heure limite d'enregistrement est 14h10 pour le vol vers Point à Pitre. N'ayant jamais pris l'avion et en plus voyagant avec 2 enfants de 4 et 6 ans nous sommes inquiets sur les 20 mn que nous avons pour prendre la correspondance... Faut il se faire enregistrer une nouvelle fois à Orly ? Et pour les bagages comment ça se passe ?
Est-ce un défit relevable ? Merci à tous pour vos conseils !
Budget pour trois semaines à Koh Samui, Koh Phangan et Koh Tao? English translation pending
Bonjour,
Pour mon premier voyage en Thaîlande et plus particulièrement du côté de Koh Samui j'avais pas mal de questions pour que mon séjour se déroule le mieux possible.
Je serai avec ma fiancée pendant 3 semaines (5 jours à koh samui, 5 jours à koh phan gan, 5 jours à koh tao et 5 jours à bangkok) ayant payé les billets d'avion Paris-Bangkok et bangkok koh samui quel serait le meilleur budget pour un couple qui souhaiterait bien en profiter sans dormir dans un hôtel luxueux.
Dois-je réserver les chambres d'hotels en avance sachant que nous y allons le 15 mai (basse saison) ?
fera-t-il beau à cette période ?
Quelle plage privilégier à koh samui sachant que l'on aime notre tranquillité et les belles plages (sable blanc cocotiers...😎) ?
Cela vaut-il le coup de rester quelques jours à Bangkok avec les incidents qui s'y déroulent ?
Merci d'avance Ornella et Mounir😛
Premier voyage à Cuba: que mettre dans la valise, cadeaux, activités...? English translation pending
😊 bonjours
je vais faire mon premier voyage dans quelque semaines surment a cuba ! je voudrais savoir quest-ce que je doit apporter dans ma valise. Les bon vetement a apporter, les essentielles, je suis dans le total inconnue et jaimerais beaucoup que vous maidiez. et on a dit aussi que je devrais amener des truc comme des bas de nylon, elastique et crayon pour donner au femme de menage... est-ce vrai? juste au femme de menage? est-ce que on peut boire leau? quel activiter sont des incontournable? moi la seul chose que je sait est que jai besoin dune bonne creme solaire dun chapeau et de lunette hihihi merci beaucoup davance 😄
je vais faire mon premier voyage dans quelque semaines surment a cuba ! je voudrais savoir quest-ce que je doit apporter dans ma valise. Les bon vetement a apporter, les essentielles, je suis dans le total inconnue et jaimerais beaucoup que vous maidiez. et on a dit aussi que je devrais amener des truc comme des bas de nylon, elastique et crayon pour donner au femme de menage... est-ce vrai? juste au femme de menage? est-ce que on peut boire leau? quel activiter sont des incontournable? moi la seul chose que je sait est que jai besoin dune bonne creme solaire dun chapeau et de lunette hihihi merci beaucoup davance 😄
Culture de la vanille en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous !!
La Thaïlande est-elle un pays producteur de vanille ??
Si oui où sont les plantations ?? Et peut-on les visiter ??
Merci pour vos conseils !!!!!
La Thaïlande est-elle un pays producteur de vanille ??
Si oui où sont les plantations ?? Et peut-on les visiter ??
Merci pour vos conseils !!!!!
Sécurité pour une femme seule en Tunisie (Djerba)? English translation pending
Bonjour,
Je pars à DJERBA du 31 mai 2010 au 07 juin 2010, je pars seule peux t'on me dire si ce la craint pour une femme seule.
Je pars à DJERBA du 31 mai 2010 au 07 juin 2010, je pars seule peux t'on me dire si ce la craint pour une femme seule.
Retour de croisière Celebrity Infinity de Buenos Aires à Valparaiso English translation pending
nous voila rentrés d' une magnifique croisiere en amerique du sud
tout d' abord le bateau:
nous avions une tres belle cabine spacieuse et tres agreable , le bateau est tres bien un peu vielliessant mais tout de meme tres agreable, le service celebrity toujours tres bien personnel agreable cherchant toujours a vous faire plaisir.
BUENOS AIRES: nous avons embarqués le 28/02 en fin de matinée en 15 minutes toutes les formalités etaient faites et nous etions a bord pour dejeuner, l' apres midi installation et visite du bateau et farniente au soleil nous sommes arrivés la veille donc un peu fatiguée apres ce long voyage , comme le bateau reste 2 jours nous avons une visite guidée le lendemain.
nous avons rv le matin avec notre guide francophone( j' avais reservés tous les guides francophone avant de partir) nous avons fait une bonne visite de buenos aires et de plusieurs de ses quartiers , nous avons dejeunés au rythme du tango du boeuf argentin a la bocca. puis retour au bateau vers 18h00
PUNTA DEL ESTE: tour de ville station balneaire rien de plus
MOnTEVIDEO: nous avons visités la ville bien mais sans plus puis nous avons dejeuner dans un cadre tres agreable de viande grillés devant nous.
PUERTO MADRYNN: notre guide nous attendais depart pour la peninsule valdes super paysage nous avons tout le tour de la peninsule avec des arrets pour voir differents animaux ( lion de mer, elephants de mer. pinguouins) journee tres agreable , paysage magnifique maintenant nous savons ce qu'estla pampa , nous avons fait cette excursion avec pamelafrance connue sur le forum et rencontree sur le bateau.
CAp HORN: mythique , la mer etait belle un peu froid mais tellement impressionnant un merveilleux souvenir
USHUAIA: beau temps ensolleillé, la ville est jolie avec ses maisons de toutes les couleurs nous n' avons pas pris d' excursion visite de la ville et repas de king crabe et shopping journée detente les enfants se sont regalées d' acheter des souvenirs du bout du monde nous aussi d' ailleurs.
PUENTA ARENAS: viste guidés a otway pour voir les pinguouins de magellan nous n' avons pas ete deçus il y en avait pleins puis ballade en ville
DETROIT DE MAGELLAN EYT FJORDS CHILLIENS: paysage a vous couper le souffle un seul mot magnifique.
PUERTO MONTT: visite guidée au volcan orsono dejeuner a 1500 metres d' altitude dehors au soleil tres agreable encore de tres beau paysage.
VALPARAISO: fin de la croisiere mais nous avions un visite guidée de valparaiso et santiago du chili. valpaiso est une ville avec mes maisons de toute les couleurs tres typiques
puis arrivée a l' hotel a santiago le notre ayant ete detruit pendant le tremblement de terre nous sommes logés dans le radison du centreville.retour en france le lendemain
pour conclure croisiere magnifique beaucoup de fabuleux paysages , nous avons eu la chance d' avoir beau temps et la mer peu agitée a part un peu une fois avant les fjords chiliens.
seul regres nous sommes passées devant les glaciers la nuit dommage.
nous avons ete tres contents comme d' habitude de la qualité du service celebrity.
je suis a votre disposition pour repondre a vos questions
verbatim
PUNTA DEL ESTE: tour de ville station balneaire rien de plus
MOnTEVIDEO: nous avons visités la ville bien mais sans plus puis nous avons dejeuner dans un cadre tres agreable de viande grillés devant nous.
PUERTO MADRYNN: notre guide nous attendais depart pour la peninsule valdes super paysage nous avons tout le tour de la peninsule avec des arrets pour voir differents animaux ( lion de mer, elephants de mer. pinguouins) journee tres agreable , paysage magnifique maintenant nous savons ce qu'estla pampa , nous avons fait cette excursion avec pamelafrance connue sur le forum et rencontree sur le bateau.
CAp HORN: mythique , la mer etait belle un peu froid mais tellement impressionnant un merveilleux souvenir
USHUAIA: beau temps ensolleillé, la ville est jolie avec ses maisons de toutes les couleurs nous n' avons pas pris d' excursion visite de la ville et repas de king crabe et shopping journée detente les enfants se sont regalées d' acheter des souvenirs du bout du monde nous aussi d' ailleurs.
PUENTA ARENAS: viste guidés a otway pour voir les pinguouins de magellan nous n' avons pas ete deçus il y en avait pleins puis ballade en ville
DETROIT DE MAGELLAN EYT FJORDS CHILLIENS: paysage a vous couper le souffle un seul mot magnifique.
PUERTO MONTT: visite guidée au volcan orsono dejeuner a 1500 metres d' altitude dehors au soleil tres agreable encore de tres beau paysage.
VALPARAISO: fin de la croisiere mais nous avions un visite guidée de valparaiso et santiago du chili. valpaiso est une ville avec mes maisons de toute les couleurs tres typiques
puis arrivée a l' hotel a santiago le notre ayant ete detruit pendant le tremblement de terre nous sommes logés dans le radison du centreville.retour en france le lendemain
pour conclure croisiere magnifique beaucoup de fabuleux paysages , nous avons eu la chance d' avoir beau temps et la mer peu agitée a part un peu une fois avant les fjords chiliens.
seul regres nous sommes passées devant les glaciers la nuit dommage.
nous avons ete tres contents comme d' habitude de la qualité du service celebrity.
je suis a votre disposition pour repondre a vos questions
verbatim
Cuba: bonne nouvelle ou non? English translation pending
Les Américains envahiront peut-être Cuba bientôt
À partir d'aujourd'hui (24 mars) et jusqu'au 26 mars, Cancún au Mexique sera le théâtre de rencontres entre différentes autorités américaines et cubaines du secteur du tourisme qui tenteront d'en venir à un accord afin de permettre aux Américains de visiter Cuba, privilège qui leur est refusé depuis l'embargo américain décrété dans les années 1960.
Selon Kirby Jones, président d'Alomar Associates, une firme de consultants qui aide certains Américains à faire des affaires avec Cuba, il est primordial que les Américains puissent voyager librement, comme c'est écrit dans la Constitution.
Du côté cubain, Miguel Figueras, un conseiller de premier plan du ministère du Tourisme, croît que si les Américains pouvaient visiter librement le pays qui est situé tout juste au sud de la Floride, plus de 850 000 touristes supplémentaires fouleraient le sol cubain chaque année. Le président Obama avait fait des relations américaines avec Cuba l'un de ses enjeux politiques lors des dernières élections qui l'ont mené au pouvoir.
Source : CANOE.CA
À partir d'aujourd'hui (24 mars) et jusqu'au 26 mars, Cancún au Mexique sera le théâtre de rencontres entre différentes autorités américaines et cubaines du secteur du tourisme qui tenteront d'en venir à un accord afin de permettre aux Américains de visiter Cuba, privilège qui leur est refusé depuis l'embargo américain décrété dans les années 1960.
Selon Kirby Jones, président d'Alomar Associates, une firme de consultants qui aide certains Américains à faire des affaires avec Cuba, il est primordial que les Américains puissent voyager librement, comme c'est écrit dans la Constitution.
Du côté cubain, Miguel Figueras, un conseiller de premier plan du ministère du Tourisme, croît que si les Américains pouvaient visiter librement le pays qui est situé tout juste au sud de la Floride, plus de 850 000 touristes supplémentaires fouleraient le sol cubain chaque année. Le président Obama avait fait des relations américaines avec Cuba l'un de ses enjeux politiques lors des dernières élections qui l'ont mené au pouvoir.
Source : CANOE.CA
S'installer à Londres avec un enfant English translation pending
Bonjour,
J'ai 29 ans et maman d'un petit garçon de 3 ans. Je souhaite m'installer prochainnement à Londres, question de changement, découverte et surtout pour perfectionner mon anglais.
Depuis quelques mois, j'ai entamer différentes démarches. J'ai commencer par trouver une école française sur londres (pour mon fils) qui a accepté, après comission, le dossier. Mais le problème qui se pose aujourd'hui, c'est que je dois justifier rapidement d'une adresse postale sur londres et d'une attestation employeur sur Londres, faute de quoi le dossier sera annulé. Alors que je ne peux m'y rendre qu'à partir de cet été. J'ai bien peur de perdre cette place dans cet école?
Peut-être aurai-je du commencer d'abord par trouver un emploi et un logement! Je pensais bien faire en cherchant d'abord l'école de mon fils pour ensuite pouvoir centrer mes recherches de logement, mais ça me semble beaucoup plus compliqué que ça a l'air!
Pourriez-vous me donner des informations sur les incriptions dans les écoles anglaises?
Je remercie d'avance toutes personnes pouvant me donner leurs impressions et expériences sur ce sujet.
A bientôt.
J'ai 29 ans et maman d'un petit garçon de 3 ans. Je souhaite m'installer prochainnement à Londres, question de changement, découverte et surtout pour perfectionner mon anglais.
Depuis quelques mois, j'ai entamer différentes démarches. J'ai commencer par trouver une école française sur londres (pour mon fils) qui a accepté, après comission, le dossier. Mais le problème qui se pose aujourd'hui, c'est que je dois justifier rapidement d'une adresse postale sur londres et d'une attestation employeur sur Londres, faute de quoi le dossier sera annulé. Alors que je ne peux m'y rendre qu'à partir de cet été. J'ai bien peur de perdre cette place dans cet école?
Peut-être aurai-je du commencer d'abord par trouver un emploi et un logement! Je pensais bien faire en cherchant d'abord l'école de mon fils pour ensuite pouvoir centrer mes recherches de logement, mais ça me semble beaucoup plus compliqué que ça a l'air!
Pourriez-vous me donner des informations sur les incriptions dans les écoles anglaises?
Je remercie d'avance toutes personnes pouvant me donner leurs impressions et expériences sur ce sujet.
A bientôt.
Trouver un travail en Nouvelle-Calédonie depuis la France? English translation pending
Bonjour ,
Exusez moi de vous deranger mais je voudrais savoir : Nous habitons en France et si je trouve du travail en Nouvelle caledonie jaimerais aller vivre là bas . Mais comment d'ici je peux en trouver , jai beau chercher sur internet je ne trouve pas . Si vous pouvez m'aider je vous serais très reconnaissante . Merci d'avance .
Malawi-Zambie en famille: retour de voyage English translation pending
En Juillet-août 2009, notre famille (2 adultes et nos enfants, 10 et 17 ans) a fait une superbe periple à Malawi (10 jours de bénévolat à Nkhata Bay), Zambie, Chobe et Zimbabwe en transports publiques. Nous pourrons fortement récommander Butterfly-Space à Nkhata Bay qui donne une remise à des bénévoles. C'est un endroit qui engage avec la population autour -- vraiment spéciales! Même notre fille de 10 ans a pu faire le bénévolat: elle a revisée l'anglais avec les petits de Children's Shelter de l'association africa unplugged. Les safaris en Zambie sans tour opérateur sont possible! Nous avons fait le camping au bord de South Luangwa à Croc Valley (avec des éléphants qui a nous "rendu visite" presque chaque jour). Cette voyage était une éxperience inoubliable.
Est-ce que tout le monde paye le même impôt au Québec? English translation pending
salut tout le monde
je voulais jute savoir si les célibataire, les couples mariés et les couples mariés ayant des enfants paient le meme impot au québec c'est a dire (environ 30 pour cent du salaire) ou c'est different pour chaque cas?
merci a vous.
Voyage de six mois en Europe à moto: location d'une remorque bagagère pour moto English translation pending
Bonjour
Mon conjoint et moi, Québécois de 50 ans planifions un voyage de 6 mois en Europe. Nous voyagerons à Moto, SUZUKi VSTROM DL1000, que nous enverrons à Paris via Air transat. NOus arrivons d'un voyage de 3 mois aux Etats Unis (21 000km en Moto avec une petite remorque (bagagère) pour transporter notre équipement de camping.
Nous avons un problème de taille...la taille de notre remorque... Comme les compagnies aériennes basent leur tarif sur le poids volumétrique et non sur le poids réel de la remorque...le coût pour envoyer notre remorque du Québec à Paris est tres élevé. Nous aimerions donc louer une remorque pour la durée de notre voyage.
Y-a-t-il quelqu'un qui pourrait nous louer sa remorque (bagagère) pour la durée de notre voyage Nous planifions arriver à Charles de Gaulle (aéroport de Paris) le 10 avril et pensons retourner vers le début Octobre. (nous avons des billets ouverts pour la date de retour)
Merci de nous aider à faire de notre rêve une réalité
Chantal et Fernand
Mon conjoint et moi, Québécois de 50 ans planifions un voyage de 6 mois en Europe. Nous voyagerons à Moto, SUZUKi VSTROM DL1000, que nous enverrons à Paris via Air transat. NOus arrivons d'un voyage de 3 mois aux Etats Unis (21 000km en Moto avec une petite remorque (bagagère) pour transporter notre équipement de camping.
Nous avons un problème de taille...la taille de notre remorque... Comme les compagnies aériennes basent leur tarif sur le poids volumétrique et non sur le poids réel de la remorque...le coût pour envoyer notre remorque du Québec à Paris est tres élevé. Nous aimerions donc louer une remorque pour la durée de notre voyage.
Y-a-t-il quelqu'un qui pourrait nous louer sa remorque (bagagère) pour la durée de notre voyage Nous planifions arriver à Charles de Gaulle (aéroport de Paris) le 10 avril et pensons retourner vers le début Octobre. (nous avons des billets ouverts pour la date de retour)
Merci de nous aider à faire de notre rêve une réalité
Chantal et Fernand
Notre itinéraire de seize jours en Thaïlande, à valider English translation pending
Bonjour VFistes,
Après reflexion, renseignements pris, et suite à vos avis sur le précédant topic que j'ai ouvert (voir ICI), j'ai établi notre futur parcours. Voilà, donc j'aimerais simplement connaître votre point de vue, à savoir si c'est trop chargé, pas assez, trop planifié, si nous ratons quelque chose, ou autre ... Pour info c'est notre GRAND voyage en amoureux, et que nous nous y prenons un peu tôt effectivement car nous prévoyons le voyage pour début mars 2011.
* * Jour 1 : Bkk / Arrivée + Découverte * * Jour 2 : Bkk / Massages + Découverte Bkk + Diner sur bateau (un conseil ?!) * * Jour 3 : Bkk / Visites temples + Marché de nuit (un conseil ?!) * * (Hotel Adelphi suites)
* * Jour 4 : Koh Samui / Vol depuis Bkk * * Jour 5 : Koh Samui / Journée sur Koh Samui * * Jour 6 : Koh Samui / Excursion Koh Phangan ou Koh Tao (un conseil ?!) * * (Hotel Sandalwood)
* * Jour 7 : Krabi / Trajet Ferry + Bus depuis Koh Samui * * Jour 8 : Krabi / Journée sur Krabi * * Jour 9 : Krabi / Journée sur Krabi (Hotel à determiner)
* * Jour 10 : Phuket / Trajet depuis Krabi * * Jour 11 : Phuket / Journée sur Phuket * * Jour 12 : Phuket / Excursion Iles Similan * * Jour 13 : Phuket / Journée sur Phuket (un conseil ?!) * * Jour 14 : Phuket / Journée sur Phuket (Hotel à determiner)
* * Jour 15 : Bkk / Vol depuis Phuket + Shopping à Bkk * * Jour 16 : Bkk / DEPART * * (Hotel à determiner (éventuellement pas trop loin de l'aéroport))
1 Million de mercis!
Stivinhoo
Après reflexion, renseignements pris, et suite à vos avis sur le précédant topic que j'ai ouvert (voir ICI), j'ai établi notre futur parcours. Voilà, donc j'aimerais simplement connaître votre point de vue, à savoir si c'est trop chargé, pas assez, trop planifié, si nous ratons quelque chose, ou autre ... Pour info c'est notre GRAND voyage en amoureux, et que nous nous y prenons un peu tôt effectivement car nous prévoyons le voyage pour début mars 2011.
* * Jour 1 : Bkk / Arrivée + Découverte * * Jour 2 : Bkk / Massages + Découverte Bkk + Diner sur bateau (un conseil ?!) * * Jour 3 : Bkk / Visites temples + Marché de nuit (un conseil ?!) * * (Hotel Adelphi suites)
* * Jour 4 : Koh Samui / Vol depuis Bkk * * Jour 5 : Koh Samui / Journée sur Koh Samui * * Jour 6 : Koh Samui / Excursion Koh Phangan ou Koh Tao (un conseil ?!) * * (Hotel Sandalwood)
* * Jour 7 : Krabi / Trajet Ferry + Bus depuis Koh Samui * * Jour 8 : Krabi / Journée sur Krabi * * Jour 9 : Krabi / Journée sur Krabi (Hotel à determiner)
* * Jour 10 : Phuket / Trajet depuis Krabi * * Jour 11 : Phuket / Journée sur Phuket * * Jour 12 : Phuket / Excursion Iles Similan * * Jour 13 : Phuket / Journée sur Phuket (un conseil ?!) * * Jour 14 : Phuket / Journée sur Phuket (Hotel à determiner)
* * Jour 15 : Bkk / Vol depuis Phuket + Shopping à Bkk * * Jour 16 : Bkk / DEPART * * (Hotel à determiner (éventuellement pas trop loin de l'aéroport))
1 Million de mercis!
Stivinhoo
Circuit de dernière minute en Thaïlande: quel organisme? English translation pending
Bonjour,
J'ai la possibilité de partir dès demain (façon de parler pour dire au maximum le 5 mars) pour 15 jours. Je suis attirée par plage, paysages, chaleur, sport et nature pour ces vacances. Flémmarde pour le côté culturel. Je pensais circuit sud Thaïlande.
Connaissez-vous de bons organismes de "circuits" dernière minute car je n'ai plus le temps d'organiser mon circuit moi-même et je desteste les séjours dans le même hôtel et au même endroit.
Merci.
Stéphanie
J'ai la possibilité de partir dès demain (façon de parler pour dire au maximum le 5 mars) pour 15 jours. Je suis attirée par plage, paysages, chaleur, sport et nature pour ces vacances. Flémmarde pour le côté culturel. Je pensais circuit sud Thaïlande.
Connaissez-vous de bons organismes de "circuits" dernière minute car je n'ai plus le temps d'organiser mon circuit moi-même et je desteste les séjours dans le même hôtel et au même endroit.
Merci.
Stéphanie
Trois mois de route aux États-Unis: préparation et carnet... à venir! English translation pending
Un début de carnet différent . La préparation chronologique d'un séjour de trois mois aux USA, Canada (pas sûr pour l'instant).Ma moitié ayant découvert les US en 2008, nous entamons une liste des endroits que nous voulons revoir. Ceci fait, je pourrais avancer l'itinéraire indéfini ce jour. Pour le compte-rendu, il va falloir patienter, comme moi !
25 Février 2010 :
L'envie et la possibilité de partir trois mois se précisant , j'ai commencé par acheter de la lecture en complément de VF.
Guide du Routard : Louisiane et Floride
Lonely Planet : Floride, Ouest Canadien et Ontario, Québec
Pour Nouveau-Mexique, Utah, Nevada, Colorado, Arizona, Californie, Montana, Wyoming, New-York les anciens guides Routard et Lonely font l'affaire.
Plusieurs idées se bousculent un peu à ce jour, ce qui est sûr, c'est une semaine à New-York pour finir, ce serait aux alentours du 4 juillet au 13 juillet.
Donc départ le vendredi 15 AVRIL 2011 de Toulouse pour Miami/Floride pour 3/4 semaines, Louisiane, Texas, pour commencer à rallier l'ouest, pour Moab 5/6 jours, Vegas 3/4 jours, Monterey 3/4 jours, remontée vers le nord jusqu'à ?
Entre ces points et la suite c'est à construire.
Retour de New-York le 13 Juillet 2011.
A bientôt
25 Février 2010 :
L'envie et la possibilité de partir trois mois se précisant , j'ai commencé par acheter de la lecture en complément de VF.
Guide du Routard : Louisiane et Floride
Lonely Planet : Floride, Ouest Canadien et Ontario, Québec
Pour Nouveau-Mexique, Utah, Nevada, Colorado, Arizona, Californie, Montana, Wyoming, New-York les anciens guides Routard et Lonely font l'affaire.
Plusieurs idées se bousculent un peu à ce jour, ce qui est sûr, c'est une semaine à New-York pour finir, ce serait aux alentours du 4 juillet au 13 juillet.
Donc départ le vendredi 15 AVRIL 2011 de Toulouse pour Miami/Floride pour 3/4 semaines, Louisiane, Texas, pour commencer à rallier l'ouest, pour Moab 5/6 jours, Vegas 3/4 jours, Monterey 3/4 jours, remontée vers le nord jusqu'à ?
Entre ces points et la suite c'est à construire.
Retour de New-York le 13 Juillet 2011.
A bientôt
Trois semaines en Thaïlande: conseils? English translation pending
Bonjour,
nous partons en thailande du 23 octobre au 13 novembre et notre parcours serait :
Bangkok et ses environs -Ayutthaya-Lopburi-Sukhothai-Chiang Mai-Le Triangle d’Or-Phang Nga -Ko Phi Phi-Ko Lanta .
Est ce un bon parcours pour connaitre la culture de ce pays? Y'a t'il d'autres endroits ? Au niveau des hotels, avez vous des bonnes adresses?
Merci pour vos conseils!
nous partons en thailande du 23 octobre au 13 novembre et notre parcours serait :
Bangkok et ses environs -Ayutthaya-Lopburi-Sukhothai-Chiang Mai-Le Triangle d’Or-Phang Nga -Ko Phi Phi-Ko Lanta .
Est ce un bon parcours pour connaitre la culture de ce pays? Y'a t'il d'autres endroits ? Au niveau des hotels, avez vous des bonnes adresses?
Merci pour vos conseils!
Retour du Oasis Brisas del Caribe à Varadero (2 au 9 février 2010) English translation pending
Nous étions au Oasis Brisas del Caribe du 2 au 9 févier 2010. Avons payé 859$ pour une semaine en provenance de Ottawa (formule tout inclus taxes incluses).
Buffet
Quoi que peu varié, nous avons trouvé que le buffet du Oasis offrait plus de variété que les autres quatre étoiles que nous avons essayé. Sept sections : 1e charcuteries, fromages, condiments, salades, crème glacée - 2e quatre sortes de ceviches (poissons frais mariné dans jus de citron) - 3e repas principal (deux sortes de viandes, accompagnements de patates, courges, betteraves, riz, spécialités locales - 4e Bar à pâtes sautées par votre chef privé et bar à crevettes entières sautées par votre chef privé (frais mais tout un bricolage se débarasser soi même des têtes, pattes et carapaces une fois dans l'assiette) - 5e section pains de toutes sortes avec accompagnement de beurre - 6e section des fruits frais coupés devant vous selon vos goûts - et 7e, section dessert compant variété de pattiserie. Rien de luxueux, les mets n'ont pas de belle présentation mais il est difficile de ne rien trouver à se mettre sous la dent.
Resto à la carte
Difficile à obtenir. Nous avions droit à trois choix, sauf que la fille était tellement grande que nous n'avons réussi à obtenir que le resto des caraibes. Le resto de fruit de mer et le resto italien étant complet. Cependant, nous avons été satisfait de notre choix, l'endroit est très beau et le service impécable. Plus tard, nous avons appris que le resto ne fruit de mer ne sert que les traditionelles crevettes completes à décortiquer soi-même et le calmar. Le tout où le snack bar de la plage est situé.
Plage
Pas mal, mais on s'entend que c'est une plage hyper léchée par le tourisme. Vous ne verrez pas un seul poisson à cet endroit. Pas plus qu'une étoile de mer ou un coquillage digne de ce nom. On passe la gratte à tout les matins, dénaturant l'endroit un peu plus à toutes les fois. C'est triste pour l'écologiste qui vit en nous... mais tout le monde semble heureux de ne pas se prendre les pieds dans des algues. Le sable est propre, l'eau est propre et il n'y a pas un seul débris à la ronde. Un fait assez intéressant, la plage du Oasis est délimitée par un bras de mer à sa gauche, il y a donc une séparation entre vous et les autres touristes des autres complexe. C'est un peu plus privé qu'ailleurs.
Situation géographique
L'hotel est presqu'à l'extrémité de l'Ile, ce qui demande une logistique de déplacement un peu déplaisante. Il y a évidement le bus touristique qui vous donne droit au tour de ville pour toute la journée pour des frais de 5$/personne/jour... mais l'autobus passe quand il en a envie (jamais à l'horaire) et la durée du trajet variée entre 15 et 45 minutes pour se rendre en ville. Là où l'hotel est situé, vous ne pouvez pas partir à pied et vous rendre en ville facilement, il n'y a que la route principale et aucune maison autour de vous. C'est plutôt désert. Du voyage, c'est ce qui nous a le plus déçu. Nous avions essayé le Mercure Cuatro Palmas, dont la force est la situation géographique sansas, nous regretions cet endroit à ce point de vue là.
Personnel / réception / bar / service
Personnel super serviable, dames de la réception font des pieds et des mains pour vous rendre service. Toutes parlaient trois langues aisément. Au niveau des barmans, super gentils quoi que plus intéressés à servir les hommes que les femmes (que j'imagine moins bonnes tippeuses). Un fait inusité : a Cuba on sert des bloody ceasar (nous n'en avions jamais vu avant malgré six séjour à Cuba). Pas de pression pour le fric, pas de problème avec la courtoisie ou le respect du client.
Excursions
Nous en avons essayé trois. Deux était du surmesure. Nous voyagions avec notre famille élargie, nous étions 7 personnes. Plutôt que de prendre les services pré-organisés, nous avons demandé du privé, chose qui s'est avérée fort intéressante.
La Havane : L'hotel offre des forfait pour La Havane qui varient entre 60$ et 135$/personne. Nous avons plutôt loué une mini-van avec chauffeur et guide privé ce qui nous a coûté 406CUC au total. Une vraie aubaine. La mini-van embarque jusqu'à 13 personne et le chauffeur vous arrête à l'endroit de votre choix. Le guide vous suit toute la journée et vous présente les plus beaux endroits de La Havane, vous donnant des entrées privées dans des lieux non fréquentés par les groupe ou les touristes ordinaires. Vous verrez des boucheries, des magasins à ration, des quartier chauds, et les principaux attraits. Départ 9am, retour 6pm. Vaut vraiment la peine.
Seafari Cayo Blanco : Plutôt que de prendre le forfait à 75$ pour l'Ile de Cayo Blanco et voyager avec une cinquantaine de clients sur un catamaran, nous avons loué un voilier de 53 pieds avec deux mats. Capitaine et skipper inclus pour 506CUC. Inclu plongée en apnée avec équipement fourni, visite de l'Ile de Cayo Blanco avec repas trois services, pêche en mer et boisson à volontée. Nous avons fait un arrêt de deux heure à Cayo Blanco, dégusté un excellent repas. Vaut aussi vraiment la peine.
Jeep Safari : En ce qui concerne l'excursion pré-organisée, nous avons essayé le Jeep Safari et nous avons trouvé l'expérience irritante, je vous raconte plus loin pourquoi. Inclue sentiers en jepp, speed boat et repas sur Ile éloignée. Prévoir beaucoup de fric car cette activité est une vraie pompe à fric. 75 CUC / personne (4 personnes par Jeep). Départ sur sentier terreux, environ 20 véhicules à la queue leue-leue. Très poussiéreux, la poussière lève de terre. Partout sur le parcours, des enfants sur le bord de la route qui attente des cadeaux des touristes (dangereux car le plus téméraire devance les autres et rapporte plus de cadeaux, passe 1 30cm de votre camion qui route à 50km/h). Après arrêt dans un champ ou un pauvre fermier vous offre des fruits qu'il a cultivé lui-même et tend la main pour un peu de fric. Après, arrêt pour un mohitos gratuit mais où les barman attendent un petit quelque chose de votre part. Pendant que vous dégustez, spectacle de musique avec 12 danseurs, qui passent le champeau avant votre départ en speed boat. Arrivée sur l'Ile, un pipi après votre mohito ? Mamade pipi vous attend à la porte. Vous avez envie de faire un tour de cheval ? c'est inclu dans votre journée mais le pauvre éleveur vous demandera du pourboire pour la ride. Une petite photo avec le croco au bec tappée au tappe électrique ? Un autre petit CUC svp. Repas est servi, le cook fait de la languste et de l'ananas flambé... mais c'est en extra, 10CUC de plus. Sinon, porc et bananes plantin pour vous... en espérant du pouboire au serveur... et aux musiciens qui passent de table en table (ils notent les tables pour ne pas vous oublier, et si vous dites non, ils jouent pareille pour vous faire sentir croches de ne rien laissé...). Un pipi avant de partir ? C'est madame pipi qui va être ravie de vous revoir CUC à la main ! Retour à l'hotel en bud aussitôt la van déposée, votre guide n'a rien eu lui et passe le chapeau dans l'autobus pour lui et le conducteur... Rendu là, tout ce que j'avais envie de dire au guide s'était "c'est plate mon body mais tes chums on tout prit ce qu'on avait, il ne reste plus rien pour toi, faudra revoir la logistique de l'arnaque"... Méchante face quand il a vu qu'on ne donnait rien, suvu d'un thank you soo much vraiment sacastique... Très plate, très irritant. Bref, grosse grosse pompe à fric qui nous a franchement mis en beau @$%$3!. Ca bousille la journée tellement on se sent plumé de toutes parts.
Piscine
Il y a peu à dire, bien tenue mais rien d'exeptionnel. Il n'y a pas de swim up bar. L'animation fini par être tanante après 10 000 décibels de Reggaton et un animateur survolté "Animation' "Animation"... si vous aimez être tranquille, il y a une autre piscine dans la section villas qui est à l'écart du centre d'activités. Là-bas, la belle paix toute la journée.
Chambre
Nous étions dans la chambre 239, tout près de la réception. Constat, les 5 premières nuits nous avons dormi comme des loirs. Les deux dernières, absolument pas. Un groupe de party à fait la fête jusqu'à 3am au bar du lobby et après, ils ont poursuivi au bord de la piscine jusqu'à 6am (notre balcon donnait sur la piscine). Même chose les deux soirs, même après plaintes des chambres à proximité de l'endroit. Le client qui engraisse le bar à plus de poids que celui qui dort. Suggestion : organisez vous pour être dans la section plus loin (chambre 215 à 200) ou encore mieux, demander d'être dans la section qui ne fait pas parti du batiment principal. Il n'y a pas de chambre qui offre la vue sur la mer, attention de ne pas vous faire avoir avec ça, les compagnies proposent mais ça n'existe pas. Avis aux utilisatreurs de fer à frisé, rasoir électrique, chargeurs de batteries ou fer plat, le courant fonctionne au 220volts, nos aparreils canadiens ne fonctionne pas avec ça, et nos adapteurs ne semblent pas fonctionner là-bas. Autrement chambre bien tenue, air climatisé super efficace et silencieux.
Hotel en général.
Belle végétation autour de l'hotel. Section bien séparée. Chaque coin à son identitée propre et présente une activité différente. Bar efficace et bien organisé. Resto à la carte variés et bien répartis sur le territoire. Piscine bien aménagées (à noter, il y a deux lits supendus sur cable autour de la piscine!). Terrace magnifique où spectacle de musique à la tombée du soleil. Aménagement pour la plage, belle section de boutique souvenir à l'extérieur de l'hotel. Un seul hic, infrastucture veille, l'endroit ne fait pas classe et ne se distingue pas. C'est vieux et un peu défraichi.
Suggestions pour optimiser votre voyage :
Si vous aimez le ketchup à la folie, apportez-vous une petite bouteille, vous aurez des dizaine d'amis touristes qui viendront vous voir pour agrémenter leurs frites et vous jaser. Prévoir environ 200$ en argent comptant qui disparaitrons rapidement. Les madames pipi sont partout.
Apporter votre propre kit de plongée, le matériel est vieux et magané.
Un pac-sac est toujours super utile. Franchement efficace en ville, même si c'est seulement pour tranporter votre termos ou votre papier de toilette. Notre femme de chambre avait toujours de belles petites notes pour nous. Mais elle n'avait pas de papier digne de ce nom, je crois que du papier à lettre ou de beaux bloc notes pourrait plaire.
Si vous avez la chance, il y a une messe à l'église de Santa Elvira le dimanche à 17h. Le père (Yvon Bastarache la fait dans les trois langues), sans être pratiquant, ça vaut la peine pour l'expérience.
Internet fonctionne mais c'est pas très rapide. Prévoir 10 CUC pour une carte vous donnant droit à plus ou moins 60 minutes (cubaines) d'accès. Juste pour loader hotmail, ça prend 10 minutes... pour Facebook, n'y pensez même pas. 30 minutes loader. Dans les attraits que vous pouvez voir par vos propres moyens sans faire d'excursion avec l'hotel, nous avons vu la Cueva (grotte) de Ambroso (magnifique!). Des miliers de chausse souris frugivore), des peintures anciennes d'esclaves noirs ou même des premiers habitants de l'Ile. Guide super callé en la matière, 5CUC bien investis. Autre lieux intéressant, la Cueva (grotte de Saturno) : la chose qu'il faut voir à Varadero selon moi !!! Tout près de l'aéroport. Stalactiques et stalagmites sur un plafond de 100 pieds. Eau critaline bleutée où vous pouvez vous baigner. Se baigner dans une grotte, c'est magique, vous allez adorer ! Photos epoustouflantes en prime. Nous avons aussi essayé le sentier des Musulmans. Parsemé de nids géants de termites et de cactus centenaire. Le dernier bout de savane de Varadero. Un peu décevant toute fois. En hiver, la flore n'est pas à son meilleur.
Ca prend un tasse termos, l'hotel sert les jus / drink dans des verres en plastique mou de 200ml. Un vraie joke. Je ne comprend pas pourquoi il n'y a pas de bar à jus libre service pour les enfants par exemple.
Espérant que cette critique vous éclairera. A comparaison égale, le Mercure Cuatro Palmas offre une meilleure location géographique et une infrastucture plus rescente. Pourtant, il a une étoile de moins. De notre côté, nous avons de beaucoup préféré cet endroit.
Buffet
Quoi que peu varié, nous avons trouvé que le buffet du Oasis offrait plus de variété que les autres quatre étoiles que nous avons essayé. Sept sections : 1e charcuteries, fromages, condiments, salades, crème glacée - 2e quatre sortes de ceviches (poissons frais mariné dans jus de citron) - 3e repas principal (deux sortes de viandes, accompagnements de patates, courges, betteraves, riz, spécialités locales - 4e Bar à pâtes sautées par votre chef privé et bar à crevettes entières sautées par votre chef privé (frais mais tout un bricolage se débarasser soi même des têtes, pattes et carapaces une fois dans l'assiette) - 5e section pains de toutes sortes avec accompagnement de beurre - 6e section des fruits frais coupés devant vous selon vos goûts - et 7e, section dessert compant variété de pattiserie. Rien de luxueux, les mets n'ont pas de belle présentation mais il est difficile de ne rien trouver à se mettre sous la dent.
Resto à la carte
Difficile à obtenir. Nous avions droit à trois choix, sauf que la fille était tellement grande que nous n'avons réussi à obtenir que le resto des caraibes. Le resto de fruit de mer et le resto italien étant complet. Cependant, nous avons été satisfait de notre choix, l'endroit est très beau et le service impécable. Plus tard, nous avons appris que le resto ne fruit de mer ne sert que les traditionelles crevettes completes à décortiquer soi-même et le calmar. Le tout où le snack bar de la plage est situé.
Plage
Pas mal, mais on s'entend que c'est une plage hyper léchée par le tourisme. Vous ne verrez pas un seul poisson à cet endroit. Pas plus qu'une étoile de mer ou un coquillage digne de ce nom. On passe la gratte à tout les matins, dénaturant l'endroit un peu plus à toutes les fois. C'est triste pour l'écologiste qui vit en nous... mais tout le monde semble heureux de ne pas se prendre les pieds dans des algues. Le sable est propre, l'eau est propre et il n'y a pas un seul débris à la ronde. Un fait assez intéressant, la plage du Oasis est délimitée par un bras de mer à sa gauche, il y a donc une séparation entre vous et les autres touristes des autres complexe. C'est un peu plus privé qu'ailleurs.
Situation géographique
L'hotel est presqu'à l'extrémité de l'Ile, ce qui demande une logistique de déplacement un peu déplaisante. Il y a évidement le bus touristique qui vous donne droit au tour de ville pour toute la journée pour des frais de 5$/personne/jour... mais l'autobus passe quand il en a envie (jamais à l'horaire) et la durée du trajet variée entre 15 et 45 minutes pour se rendre en ville. Là où l'hotel est situé, vous ne pouvez pas partir à pied et vous rendre en ville facilement, il n'y a que la route principale et aucune maison autour de vous. C'est plutôt désert. Du voyage, c'est ce qui nous a le plus déçu. Nous avions essayé le Mercure Cuatro Palmas, dont la force est la situation géographique sansas, nous regretions cet endroit à ce point de vue là.
Personnel / réception / bar / service
Personnel super serviable, dames de la réception font des pieds et des mains pour vous rendre service. Toutes parlaient trois langues aisément. Au niveau des barmans, super gentils quoi que plus intéressés à servir les hommes que les femmes (que j'imagine moins bonnes tippeuses). Un fait inusité : a Cuba on sert des bloody ceasar (nous n'en avions jamais vu avant malgré six séjour à Cuba). Pas de pression pour le fric, pas de problème avec la courtoisie ou le respect du client.
Excursions
Nous en avons essayé trois. Deux était du surmesure. Nous voyagions avec notre famille élargie, nous étions 7 personnes. Plutôt que de prendre les services pré-organisés, nous avons demandé du privé, chose qui s'est avérée fort intéressante.
La Havane : L'hotel offre des forfait pour La Havane qui varient entre 60$ et 135$/personne. Nous avons plutôt loué une mini-van avec chauffeur et guide privé ce qui nous a coûté 406CUC au total. Une vraie aubaine. La mini-van embarque jusqu'à 13 personne et le chauffeur vous arrête à l'endroit de votre choix. Le guide vous suit toute la journée et vous présente les plus beaux endroits de La Havane, vous donnant des entrées privées dans des lieux non fréquentés par les groupe ou les touristes ordinaires. Vous verrez des boucheries, des magasins à ration, des quartier chauds, et les principaux attraits. Départ 9am, retour 6pm. Vaut vraiment la peine.
Seafari Cayo Blanco : Plutôt que de prendre le forfait à 75$ pour l'Ile de Cayo Blanco et voyager avec une cinquantaine de clients sur un catamaran, nous avons loué un voilier de 53 pieds avec deux mats. Capitaine et skipper inclus pour 506CUC. Inclu plongée en apnée avec équipement fourni, visite de l'Ile de Cayo Blanco avec repas trois services, pêche en mer et boisson à volontée. Nous avons fait un arrêt de deux heure à Cayo Blanco, dégusté un excellent repas. Vaut aussi vraiment la peine.
Jeep Safari : En ce qui concerne l'excursion pré-organisée, nous avons essayé le Jeep Safari et nous avons trouvé l'expérience irritante, je vous raconte plus loin pourquoi. Inclue sentiers en jepp, speed boat et repas sur Ile éloignée. Prévoir beaucoup de fric car cette activité est une vraie pompe à fric. 75 CUC / personne (4 personnes par Jeep). Départ sur sentier terreux, environ 20 véhicules à la queue leue-leue. Très poussiéreux, la poussière lève de terre. Partout sur le parcours, des enfants sur le bord de la route qui attente des cadeaux des touristes (dangereux car le plus téméraire devance les autres et rapporte plus de cadeaux, passe 1 30cm de votre camion qui route à 50km/h). Après arrêt dans un champ ou un pauvre fermier vous offre des fruits qu'il a cultivé lui-même et tend la main pour un peu de fric. Après, arrêt pour un mohitos gratuit mais où les barman attendent un petit quelque chose de votre part. Pendant que vous dégustez, spectacle de musique avec 12 danseurs, qui passent le champeau avant votre départ en speed boat. Arrivée sur l'Ile, un pipi après votre mohito ? Mamade pipi vous attend à la porte. Vous avez envie de faire un tour de cheval ? c'est inclu dans votre journée mais le pauvre éleveur vous demandera du pourboire pour la ride. Une petite photo avec le croco au bec tappée au tappe électrique ? Un autre petit CUC svp. Repas est servi, le cook fait de la languste et de l'ananas flambé... mais c'est en extra, 10CUC de plus. Sinon, porc et bananes plantin pour vous... en espérant du pouboire au serveur... et aux musiciens qui passent de table en table (ils notent les tables pour ne pas vous oublier, et si vous dites non, ils jouent pareille pour vous faire sentir croches de ne rien laissé...). Un pipi avant de partir ? C'est madame pipi qui va être ravie de vous revoir CUC à la main ! Retour à l'hotel en bud aussitôt la van déposée, votre guide n'a rien eu lui et passe le chapeau dans l'autobus pour lui et le conducteur... Rendu là, tout ce que j'avais envie de dire au guide s'était "c'est plate mon body mais tes chums on tout prit ce qu'on avait, il ne reste plus rien pour toi, faudra revoir la logistique de l'arnaque"... Méchante face quand il a vu qu'on ne donnait rien, suvu d'un thank you soo much vraiment sacastique... Très plate, très irritant. Bref, grosse grosse pompe à fric qui nous a franchement mis en beau @$%$3!. Ca bousille la journée tellement on se sent plumé de toutes parts.
Piscine
Il y a peu à dire, bien tenue mais rien d'exeptionnel. Il n'y a pas de swim up bar. L'animation fini par être tanante après 10 000 décibels de Reggaton et un animateur survolté "Animation' "Animation"... si vous aimez être tranquille, il y a une autre piscine dans la section villas qui est à l'écart du centre d'activités. Là-bas, la belle paix toute la journée.
Chambre
Nous étions dans la chambre 239, tout près de la réception. Constat, les 5 premières nuits nous avons dormi comme des loirs. Les deux dernières, absolument pas. Un groupe de party à fait la fête jusqu'à 3am au bar du lobby et après, ils ont poursuivi au bord de la piscine jusqu'à 6am (notre balcon donnait sur la piscine). Même chose les deux soirs, même après plaintes des chambres à proximité de l'endroit. Le client qui engraisse le bar à plus de poids que celui qui dort. Suggestion : organisez vous pour être dans la section plus loin (chambre 215 à 200) ou encore mieux, demander d'être dans la section qui ne fait pas parti du batiment principal. Il n'y a pas de chambre qui offre la vue sur la mer, attention de ne pas vous faire avoir avec ça, les compagnies proposent mais ça n'existe pas. Avis aux utilisatreurs de fer à frisé, rasoir électrique, chargeurs de batteries ou fer plat, le courant fonctionne au 220volts, nos aparreils canadiens ne fonctionne pas avec ça, et nos adapteurs ne semblent pas fonctionner là-bas. Autrement chambre bien tenue, air climatisé super efficace et silencieux.
Hotel en général.
Belle végétation autour de l'hotel. Section bien séparée. Chaque coin à son identitée propre et présente une activité différente. Bar efficace et bien organisé. Resto à la carte variés et bien répartis sur le territoire. Piscine bien aménagées (à noter, il y a deux lits supendus sur cable autour de la piscine!). Terrace magnifique où spectacle de musique à la tombée du soleil. Aménagement pour la plage, belle section de boutique souvenir à l'extérieur de l'hotel. Un seul hic, infrastucture veille, l'endroit ne fait pas classe et ne se distingue pas. C'est vieux et un peu défraichi.
Suggestions pour optimiser votre voyage :
Si vous aimez le ketchup à la folie, apportez-vous une petite bouteille, vous aurez des dizaine d'amis touristes qui viendront vous voir pour agrémenter leurs frites et vous jaser. Prévoir environ 200$ en argent comptant qui disparaitrons rapidement. Les madames pipi sont partout.
Apporter votre propre kit de plongée, le matériel est vieux et magané.
Un pac-sac est toujours super utile. Franchement efficace en ville, même si c'est seulement pour tranporter votre termos ou votre papier de toilette. Notre femme de chambre avait toujours de belles petites notes pour nous. Mais elle n'avait pas de papier digne de ce nom, je crois que du papier à lettre ou de beaux bloc notes pourrait plaire.
Si vous avez la chance, il y a une messe à l'église de Santa Elvira le dimanche à 17h. Le père (Yvon Bastarache la fait dans les trois langues), sans être pratiquant, ça vaut la peine pour l'expérience.
Internet fonctionne mais c'est pas très rapide. Prévoir 10 CUC pour une carte vous donnant droit à plus ou moins 60 minutes (cubaines) d'accès. Juste pour loader hotmail, ça prend 10 minutes... pour Facebook, n'y pensez même pas. 30 minutes loader. Dans les attraits que vous pouvez voir par vos propres moyens sans faire d'excursion avec l'hotel, nous avons vu la Cueva (grotte) de Ambroso (magnifique!). Des miliers de chausse souris frugivore), des peintures anciennes d'esclaves noirs ou même des premiers habitants de l'Ile. Guide super callé en la matière, 5CUC bien investis. Autre lieux intéressant, la Cueva (grotte de Saturno) : la chose qu'il faut voir à Varadero selon moi !!! Tout près de l'aéroport. Stalactiques et stalagmites sur un plafond de 100 pieds. Eau critaline bleutée où vous pouvez vous baigner. Se baigner dans une grotte, c'est magique, vous allez adorer ! Photos epoustouflantes en prime. Nous avons aussi essayé le sentier des Musulmans. Parsemé de nids géants de termites et de cactus centenaire. Le dernier bout de savane de Varadero. Un peu décevant toute fois. En hiver, la flore n'est pas à son meilleur.
Ca prend un tasse termos, l'hotel sert les jus / drink dans des verres en plastique mou de 200ml. Un vraie joke. Je ne comprend pas pourquoi il n'y a pas de bar à jus libre service pour les enfants par exemple.
Espérant que cette critique vous éclairera. A comparaison égale, le Mercure Cuatro Palmas offre une meilleure location géographique et une infrastucture plus rescente. Pourtant, il a une étoile de moins. De notre côté, nous avons de beaucoup préféré cet endroit.
Rencontre du troisième type et du 7ème art dans la 4ème dimension (expérience mystique en Islande) English translation pending
« Bonjour ! Où allez vous ? »
« Peu importe, et vous ? »
« Olafsvik ! »
« Parfait »
Je dis souvent que j’aime l’Islande comme j’aime les femmes, mais là, elle exagère, quatre jours qu’elle pleure sans interruption cette gonzesse là. Le ciel gris et bouché crache son trop plein de solitude et mon taux d’hydratation frôle les cent pour cent, tant ce chagrin me pénètre de toute part.
Je suis sur la péninsule des Snaefellenes, qui est à l’Islande ce que la Bretagne est à la France, mythes et légendes compris.
« Sale temps, hein ! »
« Ouais, comme vous dites ! »
« Français ? »
« Atchoum !! »
Il roule vite avec sa voiture rouge sur cette piste de cendres noires.
« Je vous dépose ici ? »
« Génial ! Merci encore, au revoir ! »
LE LENDEMAIN
Bientôt une demi-journée que je poireaute dans ce fast-food trop kitch où l’on me regarde d’un sale œil. A trois euros le café, je ne vais pas m’en jeter un tous les quart d’heures, non plus !
C’est dans ce lieu de débauche où les islandais(es) se goinfrent à longueur de journées, de hot dogs caoutchouteux et de sodas qui font roter (sachant que les journées durent vingt quatre heures en cette période, je vous laisse imaginer la somme de calories englobées) qu’hier, j��ai retrouvé par hasard, Pascal et Ludivine (Sagnier de son nom, l’égérie de François Ozon, la fée clochette de Paul Hogan) avec qui j’ai trecké du Landmannalaugar jusqu’à Thörsmörk, trois jours durant, bravant froid, neige, pluie, blizzard, brouillard, torrents, norvégiens et norvégiennes.
La pluie fait semblant de cesser, j’en profite pour marcher jusqu’à la sortie du village d’où je pourrai mimer la position de l’auto-stoppeur désespéré. Je n’essaye même plus de slalomer entre les gouttes et, pour des raisons liées au réchauffement de mon corps, j’évite la position statique et progresse d’un pas soutenu, avec pour point de mire, un soleil invisible caché sous trente six couches de nuages de diverses épaisseurs et de multiples textures.
En France sur le bord des routes, on trouve des hérissons décédés, en Islande ce sont des poissons qui parfois jonchent le talus. Ne me demandez pas comment ils atterrissent jusqu’ici, peut-être tombent-ils du ciel.
Ou des camions.
Celui qui est sous le nez de mes pieds, je le trouve photogénique, il ressemble à un piranha desséché, l’œil vide et la gueule béante. Je déchausse mon sac à ventre qui contient mon matériel photographique. J’ajouterai son portrait à ma collection de photos morbides, il servira peut-être un jour pour illustrer une pochette de CD ou une couverture de fanzine.
Je discerne un point noir qui s’approche à la vitesse d’une voiture, les voitures sont si rares, il faut pourtant que je fasse ce cliché. Ce point noir grandit et à présent je le vois rouge. Aie !! pas la peine de sortir l’appareil, une voiture rouge c’est pour ma pomme. Cela fait onze jours aujourd’hui que je ne suis pas monté dans un véhicule d’une autre couleur, dans ce pays ils ne sont pourtant pas tous rouges, mais ceux qui s’arrêtent pour me charger, si ! »
« Arnarstapi ? »
« OK, monte ! »
silence
« Français? »
« Atchoum!! »
Cinquante années bien tassées, cheveux blancs apparemment propres, barbe de deux jours, le gars saisit un numéro sur son portable. Une étiquette dépasse du col de son pull-over. LAVAGE A LA MAIN UNIQUEMENT ; enfin j’imagine, l’islandais et moi ça fait deux, je sais juste dire takk, (merci) alors je dis takk à l’homme avec l’étiquette qui dépasse de son pull, pour le remercier d’être le propriétaire d’une voiture rouge.
« Je viens d’appeler ma femme, tu viens boire le café à la maison ! »
C’est un ordre ou une question ? Je m’entends répondre :
« Euh….merci, enfin..…takk ! »
En vérité dans ma tête je pense : Putain, génial, un café chaud chez des vrais gens, il y aura aussi des tartines, trois semaines que j’en rêve !
Quelques kilomètres plus loin, Hellisandur, le village le plus à l’ouest de l’Islande, donc de l’Europe et pourquoi pas du monde. Mon sympathique sauveur se prénomme Pàll, il vit dans un petit lotissement où les maisons sont si basses qu’on les croirait enterrées, elles se protègent ainsi de la promiscuité des bourrasques de vent qui inlassablement, maltraitent les côtes voisines. Chaque habitation de ce lotissement est cernée d’un jardinet exagérément entretenu, où les colonies de nains de jardin viennent se reproduire et nicher. La villa de mon hôte se différencie à sa manière, l’on s’imagine plus volontiers à Beyrouth-ouest que dans une histoire de Blanche Neige. Les cordonniers sont les plus mal chaussés, ce qui explique que Pàll soit paysagiste.
« Bonjour madame, enchanté ! »
Je me déchausse, passe sous l’arbre généalogique encadré dans le hall d’entrée et pénètre dans la petite cuisine, savourant du coin de l’œil la ribambelle de vivres, étalée sur la table en formica.
Hanna est une femme menue et un peu recroquevillée, sous ses cheveux ternes elle se force à sourire, je fais comme si de rien n’était et m’exécute volontiers lorsqu’elle m’invite à me servir. La conversation est limitée, l’on m’a appris à ne pas parler la bouche pleine. Tour à tour, ce sont des fruits frais, des pains croustillants garnis de miel de confiture ou de beurre, des tranches de gâteaux fait maison, qui font les frais de mon appétit.
Ils me présentent, par le biais de quelques photographies, leurs deux jeunes filles. Hanna m’offre un pot de confiture noirâtre, c’est paraît-il de la rhubarbe. Pàll apporte d’autres albums. Sur le premier je ne découvre que des clichés du Snaefelljökull, ce fameux glacier-volcan dans lequel Jules Verne fit pénétrer ses héros pour le Voyage au centre de la Terre.
Cette montagne mystique est à la pointe de la péninsule des Snaefellenes, donc tout près d’ici. Les photos sont laides, mal cadrées, bancales. Pourquoi donc un tel acharnement photographique ?
Le deuxième album qu’il me tend ne répond pas à ma question, mais confirme mon premier sentiment : Ces gens vouent un véritable culte à cette montagne légendaire. Reste à en connaître la raison !
Je m’applique à faire semblant de trouver intéressante cette séance de visionnage, avec la crainte de voir débarquer sous le bras de Pàll, un troisième album du même style, tandis que Hanna me tend un crayon et un carnet, afin que j’appose sur la page concernée, mes coordonnées postales en vue d’une future et prospère correspondance.
Alors que mon estomac se prosterne pour rendre grâce à l’hospitalité de monsieur et madame Ragnarsdottir, Pàll s’adresse à moi pour m’annoncer que lui et sa femme vont me conduire jusqu’à Arnarstapi, nous en profiterons ainsi pour visiter en chemin, les lieux dignes d’intérêts.
C’est vraiment très aimable de leur part de s’occuper ainsi de moi, j’imagine que leur vie doit être un peu monotone et les occasions de rencontrer un étranger plutôt rares, ce qui explique leur dévouement si spontané et leur envie de partager leurs connaissances au sujet leur majestique pays.
Mon sac à dos grimpe dans le coffre, moi sur la banquette arrière, tandis que Pàll et Hanna s’embarquent à leurs places respectives.
Je ne vais pas me lancer dans une description des paysages islandais, c’est volcanique certes, mais c’est esthétique avant tout. Suivant la météo, un champ de lave peut devenir inquiétant, mystérieux, hostile, attractif, captivant ou pire encore, ensorcelant.
Un rocher un peu plus haut que les autres et voici que Pàll se lance dans un récit invraisemblable avec trolls et trollettes à la clef. Il semble bien connaître le terrain et chaque excroissance naturelle est propice à un commentaire surnaturel.
Dans un virage je reconnais Jimmy. Il a une sale gueule, il ne s’est pas recoiffé depuis son accident d’hier et personne ne s’occupe de lui, mais après tout ce n’est pas si grave, Jimmy n’est qu’un 4x4 (rouge). Un de ses pneus a éclaté alors que Pascal et Ludivine médisaient à propos de Sophie Marceau, s’ensuivirent deux ou trois tonneaux, une brève visite à l’hôpital d’Olafsvik et des problèmes d’assurance à se taper la tête contre les murs.
Hanna me demande à présent si je connais Jean Michel Roux, un réalisateur français, qui semble t-il, vient de terminer un documentaire consacré aux mondes invisibles qui font de ces terres, une source intarissable d’histoires à dormir debout. Si je comprends bien, ils auraient témoigné eux mêmes dans ce film, je réponds toutefois par la négative à la question précédemment posée tout en mémorisant dans un coin de mon cerveau, l’identité de ce cinéaste en prévisions d’éventuelles recherches informatives sur ce sujet.
Alors que Pàll s’évertue à conduire prudemment, (surtout après la vision de Jimmy à l’agonie) Hanna se tourne à nouveau vers moi et le plus naturellement du monde, me pose la question suivante :
« Est ce que tu crois aux extra-terrestres ? »
J’ai l’intime conviction que l’abordage de ce sujet n’est pas anodin, je réponds tout de même que oui, en apportant ma pierre à l’édifice, sous forme d’un témoignage qui semble intéresser mes amis islandais. Je décris une observation faite au mois de novembre 1996 où j’ai observé pendant plusieurs minutes, deux objets métalliques rester en position stationnaire dans le ciel, puis soudainement filer à toute vitesse alors que l’un d’entre eux apparaissait, disparaissait, apparaissait, disparaissait.…
Après avoir contacté une association locale qui recueille les témoignages de ce genre, j’appris que notre région était souvent visitée de la sorte, car il semblerait que les OVNI viennent se recharger en énergie dans une espèce de source magnétique cachée au cœur des monts du Jura.
X-files livré à domicile !
Hanna hoche la tête tandis que Pàll aspire de grandes bouffées d’oxygène, il semble soudé au volant et cloué sur son siège, étrangement il a cessé de s’adresser à moi en anglais, il se contente de parler en islandais alors que sa femme gère la traduction lorsque ça l’arrange. Elle me raconte à peu près les mêmes choses que moi, au sujet du Snaefelljökull. Ici aussi des OVNI sont souvent observés et ils profitent de la puissance du champ magnétique logé à l’intérieur du volcan pour venir faire le plein des batteries en passant par un couloir intemporel qui servirait d’ascenseur entre les différentes dimensions.
Intéressant !
« Si tu n’as pas peur, nous pouvons entrer en contact avec eux aujourd’hui ! »
Je ravale ma salive.
Rentrer en contact avec qui ? Des êtres d’une autre planète ? Si je n’ai pas peur ? Ce qui sous entend qu’éventuellement je pourrais avoir peur ?
Non, je n’ai pas peur, enfin je sais pas, peut-être, oui, si finalement je crois que j’ai peur, oui, j’ai un peu peur quand même.
Où suis-je ? Parti en vacances en Islande, voici que des gens comme vous et moi me proposent le plus simplement du monde de serrer la paluche à des petits hommes verts-de-gris.
Je n’ai toujours pas répondu à la proposition d’Hanna, elle rajoute :
« Aujourd’hui la configuration nuageuse est idéale et propice à ce genre de contact, alors ? »
Ben alors, je sais pas moi, c’est tellement inattendu, ils auraient pu me prévenir, je me serais rasé, changé, j’aurais apporté des fleurs ou une bouteille de Bordeaux, j’aurais préparé une série de questions, je sais pas moi… vous êtes sûr… c’est pas dangereux ?
Les questions, en ce moment, elles se bousculent toutes seules et en désordre, dans mon cerveau.
« Et vous, êtes vous en contact avec eux ? » me hasarde-je.
Hanna se retourne une nouvelle fois vers moi et prononce d’une voix très aiguë, un « yeeeeesssssssssss » qui me glace le sang.
Répaticulons, heu…récapitulons, ça y est j’ai trouvé, ils doivent faire partie d’une secte, ils sont fous, ont ne peu pas rencontrer des extra-terrestres à la commande, sous prétexte que les nuages sont comme ceci ou comme cela. Et il m’inquiète de plus en plus, le Pàll avec ses bouffés d’oxygène qui le font ressembler au ressort central de la literie d’un vieux couple en plein effort copulatoire.
Nous tournons à droite, sur une piste qui rejoint une plage volcaniquement intéressante. Dans la voiture, règne un silence de mort, j’essaie de détendre l’atmosphère sans calculer les répercussions qu’engendrera la question qui s’apprête à jaillir de ma bouche.
« Et vous, vous êtes des extra-terrestres ? »
Pàll se raidit, Hanna regarde son mari qui se raidit en se raidissant elle même, et je les vois changer tout les deux de couleur. J’aurais démasqué un cambrioleur la main dans le sac, ou encore mieux, j’aurais arraché la cagoule de Spiderman, ils n’auraient pas eu une réaction moins différente.
« Vous le pensez vraiment ? »
« Heu… Je ne sais pas… Pourquoi pas… Peut-être… »
Sur un ton très autoritaire, Pàll s’exprime à nouveau dans sa langue maternelle, Hanna acquiesce; pour une raison que j’ignore, ils sont en colère, je n’ai pourtant rien dit de mal, c’est plutôt bon enfant de demander à des gens s’ils sont originaires d’une lointaine planète, peu importe laquelle, pourvu qu’ils se sentent sur la terre, aussi bien que chez eux, je ne suis pas humanoïdophobe moi.
Pàll se gare sur le bas coté, il descend de la voiture, ouvre le coffre, jette mon sac par terre et me fais signe d’en faire autant, il remonte dans la voiture, effectue un demi tour en faisant crisser les pneus et repart par où nous sommes arrivés. Je me risque à leur faire un signe d’adieu, Hanna me répond par un petit sourire désolé.
A ma place, qu’auriez vous à cet instant, pensé?
Vous, je ne sais pas, mais moi, à cet instant là, ma tête est vide.
Vide de chez vide.
Je m’ébroue, me pince, respire un bon coup et je dégaine mon petit carnet de note, pour y inscrire à chaud, ce que je viens de vivre.
Les embruns de l’océan ne pourront que me revivifier, je planque mon sac derrière un monstre de magma solidifié et je marche tête baissée, jusque sur la côte toute proche. J’escalade une armée de blocs de lave dressée comme une muraille hachurée avant d’arriver sur un petit promontoire dominant un terrain longitudinal et un peu enclavé. Sur le sol, tel un vestige de l’ère viking, se détache un labyrinthe circulaire. D’un diamètre inférieur à trois mètres, il est formé de pierres volcaniques soudées entre elles par un amalgame de mousse et de lichen. En son centre, un cairn insensible au vent, me toise ouvertement.
J’associe cette découverte avec les événements de ces dernières minutes. Peut-être ne devrais-je pas.
Si je me place face à l’entrée de ce labyrinthe, je remarque que celui ci a été érigé au cœur de la lande, dans un couloir naturel, avec droit dans l’axe, le Snaefelljökull, dissimulé aujourd’hui au cœur des nuages. Ce couloir est bien évidemment l’empreinte terrestre du couloir intemporel dont Hanna m’a parlé.
Qu’est-ce que les choses sont simples quand la description d’un fait, d’un objet ou d’un paysage, ne comporte aucune limite !
J’ôte ma parka, mon pull, pose mon sac photo, je me dois d’être léger et amovible. Je me sens envahi d’une mission, et guidé par mon instinct, je tente une expérience mystique. Je saisis une belle pierre digne de cet instant et pose un premier pied à l’intérieur du cercle.
Deux possibilités, deux directions, deux choix. Droite ou gauche. A l’est ou à l’ouest?
Concentration.
Observation.
Si je m’engage à droite, j’arrive directement au centre, trop facile, je pars donc à gauche.
Je tourne en rond et débouche dans une impasse. Je pourrais enjamber les pierres, mais à ce jeu là, je crois que l’on ne triche pas. Demi tour, case départ, toujours ma pierre dans la main, j’atteins le centre alors qu’un frisson électrique me parcourt de bas en haut.
Je dépose solennellement ma pierre au sommet du cairn. En direction du sud, j’ouvre mes bras comme pour enlacer le ciel en invoquant les éventuels messagers branchés sur le secteur et je guette tout faisceau de lumière apte à me soulever du sol et à me téléporter dans une dimension supérieure, dans un monde où les habitants, ni ne mangent de fromage, ni ne se battent entre eux simplement parce qu’ils n’ont pas le même dieu.
Je dois avoir l’air ridicule dans cette position de réceptacle. Qui peut cependant me voir ? Une sterne arctique ? Un grand méchant labbe ? trois moutons débonnaires? Ce seraient bien les seuls en tout les cas à me venir en aide pour me faire comprendre que ce n’est pas la peine d’insister. Je n’ai pas la bonne clef, ni le bon diapason.
Je suis un peu déçu, si proche du but.
Tant de phénomènes étranges accumulés par hasard en si peu de temps, et si le mot coïncidence n’existait pas, si ce jour devait être pour moi celui de la Vérité, si les membres du club très fermé des Mondes Invisibles avaient désiré faire ma connaissance simplement pour que je leur enseigne l’art et la manière de faire du bon pain bien rustique. Il se peut que je sois passé aujourd’hui, à coté de quelque chose qui me dépasse, ainsi en a décidé mon destin, je n’étais pas tout à fait prêt. Allez, ce n’est que partie remise.
Un des objectif de mon voyage était de ramener de ce pays, des images et des pensées pour la finalisation d’un court métrage traitant de l’homme vert. Cet homme vert qui sommeille en chacun de nous et que si peu de consciences découvrent. Je suis saturé de matière première, pourtant ce mini projet cinématographique est toujours resté à l’état larvaire, laissant place au désormais cultissime "Projet Qivitoq".
Je me rhabille et atteins enfin la dernière limite des terres. Ça fait du bien, le brame des vagues, le fumet du varech, l’appel du large.
Je longe la côte, à l’affût d’une tête de phoque surfant dans le roulis. Cette balade n’est pas de tout repos, il faut sans cesse faire de grands pas pour enjamber les nombreuses fissures et trous enclavés dans les coulées de lave qui se meurent sur la plage et dans lesquels stagne de l’eau de mer déposée par la marée haute. La plage est propre, si ce n’est les débris végétaux, animaux ou marins qui la peuplent.
Après quelques dizaines de mètres à crapahuter sur ces effleurements rocheux, je débusque une chose incroyable qui me laisse …Voltairien.
Dans l’un de ces trous aqueux isolé, se manifeste ostensiblement, quelque chose que j’ai bien du mal à décrire. Pour vous donner une vague idée, je définirais cela comme un serpent de lumière d’un rouge vif presque fluorescent. Ce ruban flotte entre deux eaux, il ne semble ni solide, ni liquide, peut-être gazeux.
Et si c’était cela la vie extra-terrestre, un impalpable filament rouge sang, noyé dans une cuvette d’eau de mer, une substance inorganique, écarlate comme une cuisse de nymphe émue, générant suffisamment d’énergie pour glisser d’une planète à l’autre en utilisant nulle autre technologie que les aspirations cosmiques et les trajectoires rigoureuses des super novas de service.
En appliquant simplement cette formule, je vous prouve que tout cela n’est pas utopique : w(z)=i
2
logsin
a
z = i
2
n=
log(zna)
dw
dz
=i
2a
cot
a
z = i
2
n=
1
zna
D’ailleurs, pourquoi toujours schématiser les êtres venus d’ailleurs en leur affublant des mains palmées à quatre doigts, des yeux sans pupilles et un front à la Barthez. Et si cette chose un peu visqueuse et légèrement mouvante n’était pas originaire de notre planète, et si par ce mouvement lascif, presque érotique, elle essayait de communiquer avec moi, et si j’écoutais ce qu’elle veut me dire, pas avec mes oreilles, non, avec le reste, avec mes yeux, avec mon esprit, avec ma conscience.
Je n’entends qu’une seule chose, une petite voix dans ma tête qui me dit : « Tu devrais faire une photo, quelque soit l’origine de ce truc, en plus d’être unique, c’est beau. Très beau. »
La preuve, lors de chaque exposition photographique, il s’agit de ce cliché qui recueille en priorité, les faveurs du public intrigué. Il n’est pas rare que l’on m’accuse de falsificateur et je me contente de répondre : « Prouvez le ! »
Je tire donc deux portraits de cette bête qui me fait désormais penser à une rose excentrique jalousée par les linaigrettes avoisinantes et je dépense mes ultimes forces pour rejoindre la route principale avant le passage de la dernière voiture rouge.
L’histoire ne s’arrête pas là. Le lendemain, l’esprit un peu plus clair et chaussé de mes groles humides, je tente une approche amicale envers le Snaefelljökull. J’ai entendu dire que les tibétains considèrent cette montagne comme l’un des centres vitaux du monde, ce qui explique peut-être aussi que l’attraction qu’elle exerce sur moi soit incontrôlable. Une autre rumeur, islandaise cette fois ci, raconte que chaque rocher qui hante cette île, est un troll pétrifié. Je ne vous avait pas menti, lorsqu’en première page j’écrivais : Mythes et Légendes compris.
Les flancs du volcan sont bien assez raides, je m’octroie une petite halte méritée, en posant mes fesses sur une belle pierre poreuse et tapissée de mousse épaisse. Dans la position du Penseur de Rodin, (rappelez vous de ça, c’est important) j’essaye de repérer parmi les éboulis de lave, où donc se cachent les trolls locaux. Avec un peu d’imagination, j’en rencontre des dizaines, aux corps tortueux et trapus, aux visages zoomorphes ou boursouflés, aux membres difformes et cabossés, aux pensées irrévérencieuses ou amicales.
Face à moi, j’en remarque un particulièrement troublant, il a une position qui m’est familière, il ressemble au…
…Penseur de Rodin.
Oups ! Je me lève précipitamment avant de subir le même sort que ces petits lutins empierrés et me frictionne les bras pour anéantir cette désagréable sensation de chair de poule qui soudainement s’est emparée de moi.
Les quatre jours suivants, je me découvre des dons de voyance. Ça fait bizarre la première fois. Et puis l’on s’habitue. J’ai cru en des coïncidences un peu perverses, mais non, je pense que mon esprit était positivement en alerte et surtout un peu en avance sur moi. J’ai eu des flashs de voyance, un point c’est tout.
Seize mois plus tard, lors d’une conversation téléphonique avec Jean Michel Roux (comme quoi mes recherches ne furent pas infructueuses) j’appris que Pàll était, et est toujours, un médium reconnu et respecté. Par le simple fait de le fréquenter, il m’aurait transmis (volontairement ? involontairement ?) une petite dose de ses pouvoirs surnaturels.
Je ne fus pas surpris non plus d’apprendre que le Snaefelljökull est un lieu surveillé de près par la secte Raël et pour de bonnes raisons, je soupçonne maintenant Sophie Marceau de faire partie de cette secte.
« Peu importe, et vous ? »
« Olafsvik ! »
« Parfait »
Je dis souvent que j’aime l’Islande comme j’aime les femmes, mais là, elle exagère, quatre jours qu’elle pleure sans interruption cette gonzesse là. Le ciel gris et bouché crache son trop plein de solitude et mon taux d’hydratation frôle les cent pour cent, tant ce chagrin me pénètre de toute part.
Je suis sur la péninsule des Snaefellenes, qui est à l’Islande ce que la Bretagne est à la France, mythes et légendes compris.
« Sale temps, hein ! »
« Ouais, comme vous dites ! »
« Français ? »
« Atchoum !! »
Il roule vite avec sa voiture rouge sur cette piste de cendres noires.
« Je vous dépose ici ? »
« Génial ! Merci encore, au revoir ! »
LE LENDEMAIN
Bientôt une demi-journée que je poireaute dans ce fast-food trop kitch où l’on me regarde d’un sale œil. A trois euros le café, je ne vais pas m’en jeter un tous les quart d’heures, non plus !
C’est dans ce lieu de débauche où les islandais(es) se goinfrent à longueur de journées, de hot dogs caoutchouteux et de sodas qui font roter (sachant que les journées durent vingt quatre heures en cette période, je vous laisse imaginer la somme de calories englobées) qu’hier, j��ai retrouvé par hasard, Pascal et Ludivine (Sagnier de son nom, l’égérie de François Ozon, la fée clochette de Paul Hogan) avec qui j’ai trecké du Landmannalaugar jusqu’à Thörsmörk, trois jours durant, bravant froid, neige, pluie, blizzard, brouillard, torrents, norvégiens et norvégiennes.
La pluie fait semblant de cesser, j’en profite pour marcher jusqu’à la sortie du village d’où je pourrai mimer la position de l’auto-stoppeur désespéré. Je n’essaye même plus de slalomer entre les gouttes et, pour des raisons liées au réchauffement de mon corps, j’évite la position statique et progresse d’un pas soutenu, avec pour point de mire, un soleil invisible caché sous trente six couches de nuages de diverses épaisseurs et de multiples textures.
En France sur le bord des routes, on trouve des hérissons décédés, en Islande ce sont des poissons qui parfois jonchent le talus. Ne me demandez pas comment ils atterrissent jusqu’ici, peut-être tombent-ils du ciel.
Ou des camions.
Celui qui est sous le nez de mes pieds, je le trouve photogénique, il ressemble à un piranha desséché, l’œil vide et la gueule béante. Je déchausse mon sac à ventre qui contient mon matériel photographique. J’ajouterai son portrait à ma collection de photos morbides, il servira peut-être un jour pour illustrer une pochette de CD ou une couverture de fanzine.
Je discerne un point noir qui s’approche à la vitesse d’une voiture, les voitures sont si rares, il faut pourtant que je fasse ce cliché. Ce point noir grandit et à présent je le vois rouge. Aie !! pas la peine de sortir l’appareil, une voiture rouge c’est pour ma pomme. Cela fait onze jours aujourd’hui que je ne suis pas monté dans un véhicule d’une autre couleur, dans ce pays ils ne sont pourtant pas tous rouges, mais ceux qui s’arrêtent pour me charger, si ! »
« Arnarstapi ? »
« OK, monte ! »
silence
« Français? »
« Atchoum!! »
Cinquante années bien tassées, cheveux blancs apparemment propres, barbe de deux jours, le gars saisit un numéro sur son portable. Une étiquette dépasse du col de son pull-over. LAVAGE A LA MAIN UNIQUEMENT ; enfin j’imagine, l’islandais et moi ça fait deux, je sais juste dire takk, (merci) alors je dis takk à l’homme avec l’étiquette qui dépasse de son pull, pour le remercier d’être le propriétaire d’une voiture rouge.
« Je viens d’appeler ma femme, tu viens boire le café à la maison ! »
C’est un ordre ou une question ? Je m’entends répondre :
« Euh….merci, enfin..…takk ! »
En vérité dans ma tête je pense : Putain, génial, un café chaud chez des vrais gens, il y aura aussi des tartines, trois semaines que j’en rêve !
Quelques kilomètres plus loin, Hellisandur, le village le plus à l’ouest de l’Islande, donc de l’Europe et pourquoi pas du monde. Mon sympathique sauveur se prénomme Pàll, il vit dans un petit lotissement où les maisons sont si basses qu’on les croirait enterrées, elles se protègent ainsi de la promiscuité des bourrasques de vent qui inlassablement, maltraitent les côtes voisines. Chaque habitation de ce lotissement est cernée d’un jardinet exagérément entretenu, où les colonies de nains de jardin viennent se reproduire et nicher. La villa de mon hôte se différencie à sa manière, l’on s’imagine plus volontiers à Beyrouth-ouest que dans une histoire de Blanche Neige. Les cordonniers sont les plus mal chaussés, ce qui explique que Pàll soit paysagiste.
« Bonjour madame, enchanté ! »
Je me déchausse, passe sous l’arbre généalogique encadré dans le hall d’entrée et pénètre dans la petite cuisine, savourant du coin de l’œil la ribambelle de vivres, étalée sur la table en formica.
Hanna est une femme menue et un peu recroquevillée, sous ses cheveux ternes elle se force à sourire, je fais comme si de rien n’était et m’exécute volontiers lorsqu’elle m’invite à me servir. La conversation est limitée, l’on m’a appris à ne pas parler la bouche pleine. Tour à tour, ce sont des fruits frais, des pains croustillants garnis de miel de confiture ou de beurre, des tranches de gâteaux fait maison, qui font les frais de mon appétit.
Ils me présentent, par le biais de quelques photographies, leurs deux jeunes filles. Hanna m’offre un pot de confiture noirâtre, c’est paraît-il de la rhubarbe. Pàll apporte d’autres albums. Sur le premier je ne découvre que des clichés du Snaefelljökull, ce fameux glacier-volcan dans lequel Jules Verne fit pénétrer ses héros pour le Voyage au centre de la Terre.
Cette montagne mystique est à la pointe de la péninsule des Snaefellenes, donc tout près d’ici. Les photos sont laides, mal cadrées, bancales. Pourquoi donc un tel acharnement photographique ?
Le deuxième album qu’il me tend ne répond pas à ma question, mais confirme mon premier sentiment : Ces gens vouent un véritable culte à cette montagne légendaire. Reste à en connaître la raison !
Je m’applique à faire semblant de trouver intéressante cette séance de visionnage, avec la crainte de voir débarquer sous le bras de Pàll, un troisième album du même style, tandis que Hanna me tend un crayon et un carnet, afin que j’appose sur la page concernée, mes coordonnées postales en vue d’une future et prospère correspondance.
Alors que mon estomac se prosterne pour rendre grâce à l’hospitalité de monsieur et madame Ragnarsdottir, Pàll s’adresse à moi pour m’annoncer que lui et sa femme vont me conduire jusqu’à Arnarstapi, nous en profiterons ainsi pour visiter en chemin, les lieux dignes d’intérêts.
C’est vraiment très aimable de leur part de s’occuper ainsi de moi, j’imagine que leur vie doit être un peu monotone et les occasions de rencontrer un étranger plutôt rares, ce qui explique leur dévouement si spontané et leur envie de partager leurs connaissances au sujet leur majestique pays.
Mon sac à dos grimpe dans le coffre, moi sur la banquette arrière, tandis que Pàll et Hanna s’embarquent à leurs places respectives.
Je ne vais pas me lancer dans une description des paysages islandais, c’est volcanique certes, mais c’est esthétique avant tout. Suivant la météo, un champ de lave peut devenir inquiétant, mystérieux, hostile, attractif, captivant ou pire encore, ensorcelant.
Un rocher un peu plus haut que les autres et voici que Pàll se lance dans un récit invraisemblable avec trolls et trollettes à la clef. Il semble bien connaître le terrain et chaque excroissance naturelle est propice à un commentaire surnaturel.
Dans un virage je reconnais Jimmy. Il a une sale gueule, il ne s’est pas recoiffé depuis son accident d’hier et personne ne s’occupe de lui, mais après tout ce n’est pas si grave, Jimmy n’est qu’un 4x4 (rouge). Un de ses pneus a éclaté alors que Pascal et Ludivine médisaient à propos de Sophie Marceau, s’ensuivirent deux ou trois tonneaux, une brève visite à l’hôpital d’Olafsvik et des problèmes d’assurance à se taper la tête contre les murs.
Hanna me demande à présent si je connais Jean Michel Roux, un réalisateur français, qui semble t-il, vient de terminer un documentaire consacré aux mondes invisibles qui font de ces terres, une source intarissable d’histoires à dormir debout. Si je comprends bien, ils auraient témoigné eux mêmes dans ce film, je réponds toutefois par la négative à la question précédemment posée tout en mémorisant dans un coin de mon cerveau, l’identité de ce cinéaste en prévisions d’éventuelles recherches informatives sur ce sujet.
Alors que Pàll s’évertue à conduire prudemment, (surtout après la vision de Jimmy à l’agonie) Hanna se tourne à nouveau vers moi et le plus naturellement du monde, me pose la question suivante :
« Est ce que tu crois aux extra-terrestres ? »
J’ai l’intime conviction que l’abordage de ce sujet n’est pas anodin, je réponds tout de même que oui, en apportant ma pierre à l’édifice, sous forme d’un témoignage qui semble intéresser mes amis islandais. Je décris une observation faite au mois de novembre 1996 où j’ai observé pendant plusieurs minutes, deux objets métalliques rester en position stationnaire dans le ciel, puis soudainement filer à toute vitesse alors que l’un d’entre eux apparaissait, disparaissait, apparaissait, disparaissait.…
Après avoir contacté une association locale qui recueille les témoignages de ce genre, j’appris que notre région était souvent visitée de la sorte, car il semblerait que les OVNI viennent se recharger en énergie dans une espèce de source magnétique cachée au cœur des monts du Jura.
X-files livré à domicile !
Hanna hoche la tête tandis que Pàll aspire de grandes bouffées d’oxygène, il semble soudé au volant et cloué sur son siège, étrangement il a cessé de s’adresser à moi en anglais, il se contente de parler en islandais alors que sa femme gère la traduction lorsque ça l’arrange. Elle me raconte à peu près les mêmes choses que moi, au sujet du Snaefelljökull. Ici aussi des OVNI sont souvent observés et ils profitent de la puissance du champ magnétique logé à l’intérieur du volcan pour venir faire le plein des batteries en passant par un couloir intemporel qui servirait d’ascenseur entre les différentes dimensions.
Intéressant !
« Si tu n’as pas peur, nous pouvons entrer en contact avec eux aujourd’hui ! »
Je ravale ma salive.
Rentrer en contact avec qui ? Des êtres d’une autre planète ? Si je n’ai pas peur ? Ce qui sous entend qu’éventuellement je pourrais avoir peur ?
Non, je n’ai pas peur, enfin je sais pas, peut-être, oui, si finalement je crois que j’ai peur, oui, j’ai un peu peur quand même.
Où suis-je ? Parti en vacances en Islande, voici que des gens comme vous et moi me proposent le plus simplement du monde de serrer la paluche à des petits hommes verts-de-gris.
Je n’ai toujours pas répondu à la proposition d’Hanna, elle rajoute :
« Aujourd’hui la configuration nuageuse est idéale et propice à ce genre de contact, alors ? »
Ben alors, je sais pas moi, c’est tellement inattendu, ils auraient pu me prévenir, je me serais rasé, changé, j’aurais apporté des fleurs ou une bouteille de Bordeaux, j’aurais préparé une série de questions, je sais pas moi… vous êtes sûr… c’est pas dangereux ?
Les questions, en ce moment, elles se bousculent toutes seules et en désordre, dans mon cerveau.
« Et vous, êtes vous en contact avec eux ? » me hasarde-je.
Hanna se retourne une nouvelle fois vers moi et prononce d’une voix très aiguë, un « yeeeeesssssssssss » qui me glace le sang.
Répaticulons, heu…récapitulons, ça y est j’ai trouvé, ils doivent faire partie d’une secte, ils sont fous, ont ne peu pas rencontrer des extra-terrestres à la commande, sous prétexte que les nuages sont comme ceci ou comme cela. Et il m’inquiète de plus en plus, le Pàll avec ses bouffés d’oxygène qui le font ressembler au ressort central de la literie d’un vieux couple en plein effort copulatoire.
Nous tournons à droite, sur une piste qui rejoint une plage volcaniquement intéressante. Dans la voiture, règne un silence de mort, j’essaie de détendre l’atmosphère sans calculer les répercussions qu’engendrera la question qui s’apprête à jaillir de ma bouche.
« Et vous, vous êtes des extra-terrestres ? »
Pàll se raidit, Hanna regarde son mari qui se raidit en se raidissant elle même, et je les vois changer tout les deux de couleur. J’aurais démasqué un cambrioleur la main dans le sac, ou encore mieux, j’aurais arraché la cagoule de Spiderman, ils n’auraient pas eu une réaction moins différente.
« Vous le pensez vraiment ? »
« Heu… Je ne sais pas… Pourquoi pas… Peut-être… »
Sur un ton très autoritaire, Pàll s’exprime à nouveau dans sa langue maternelle, Hanna acquiesce; pour une raison que j’ignore, ils sont en colère, je n’ai pourtant rien dit de mal, c’est plutôt bon enfant de demander à des gens s’ils sont originaires d’une lointaine planète, peu importe laquelle, pourvu qu’ils se sentent sur la terre, aussi bien que chez eux, je ne suis pas humanoïdophobe moi.
Pàll se gare sur le bas coté, il descend de la voiture, ouvre le coffre, jette mon sac par terre et me fais signe d’en faire autant, il remonte dans la voiture, effectue un demi tour en faisant crisser les pneus et repart par où nous sommes arrivés. Je me risque à leur faire un signe d’adieu, Hanna me répond par un petit sourire désolé.
A ma place, qu’auriez vous à cet instant, pensé?
Vous, je ne sais pas, mais moi, à cet instant là, ma tête est vide.
Vide de chez vide.
Je m’ébroue, me pince, respire un bon coup et je dégaine mon petit carnet de note, pour y inscrire à chaud, ce que je viens de vivre.
Les embruns de l’océan ne pourront que me revivifier, je planque mon sac derrière un monstre de magma solidifié et je marche tête baissée, jusque sur la côte toute proche. J’escalade une armée de blocs de lave dressée comme une muraille hachurée avant d’arriver sur un petit promontoire dominant un terrain longitudinal et un peu enclavé. Sur le sol, tel un vestige de l’ère viking, se détache un labyrinthe circulaire. D’un diamètre inférieur à trois mètres, il est formé de pierres volcaniques soudées entre elles par un amalgame de mousse et de lichen. En son centre, un cairn insensible au vent, me toise ouvertement.
J’associe cette découverte avec les événements de ces dernières minutes. Peut-être ne devrais-je pas.
Si je me place face à l’entrée de ce labyrinthe, je remarque que celui ci a été érigé au cœur de la lande, dans un couloir naturel, avec droit dans l’axe, le Snaefelljökull, dissimulé aujourd’hui au cœur des nuages. Ce couloir est bien évidemment l’empreinte terrestre du couloir intemporel dont Hanna m’a parlé.
Qu’est-ce que les choses sont simples quand la description d’un fait, d’un objet ou d’un paysage, ne comporte aucune limite !
J’ôte ma parka, mon pull, pose mon sac photo, je me dois d’être léger et amovible. Je me sens envahi d’une mission, et guidé par mon instinct, je tente une expérience mystique. Je saisis une belle pierre digne de cet instant et pose un premier pied à l’intérieur du cercle.
Deux possibilités, deux directions, deux choix. Droite ou gauche. A l’est ou à l’ouest?
Concentration.
Observation.
Si je m’engage à droite, j’arrive directement au centre, trop facile, je pars donc à gauche.
Je tourne en rond et débouche dans une impasse. Je pourrais enjamber les pierres, mais à ce jeu là, je crois que l’on ne triche pas. Demi tour, case départ, toujours ma pierre dans la main, j’atteins le centre alors qu’un frisson électrique me parcourt de bas en haut.
Je dépose solennellement ma pierre au sommet du cairn. En direction du sud, j’ouvre mes bras comme pour enlacer le ciel en invoquant les éventuels messagers branchés sur le secteur et je guette tout faisceau de lumière apte à me soulever du sol et à me téléporter dans une dimension supérieure, dans un monde où les habitants, ni ne mangent de fromage, ni ne se battent entre eux simplement parce qu’ils n’ont pas le même dieu.
Je dois avoir l’air ridicule dans cette position de réceptacle. Qui peut cependant me voir ? Une sterne arctique ? Un grand méchant labbe ? trois moutons débonnaires? Ce seraient bien les seuls en tout les cas à me venir en aide pour me faire comprendre que ce n’est pas la peine d’insister. Je n’ai pas la bonne clef, ni le bon diapason.
Je suis un peu déçu, si proche du but.
Tant de phénomènes étranges accumulés par hasard en si peu de temps, et si le mot coïncidence n’existait pas, si ce jour devait être pour moi celui de la Vérité, si les membres du club très fermé des Mondes Invisibles avaient désiré faire ma connaissance simplement pour que je leur enseigne l’art et la manière de faire du bon pain bien rustique. Il se peut que je sois passé aujourd’hui, à coté de quelque chose qui me dépasse, ainsi en a décidé mon destin, je n’étais pas tout à fait prêt. Allez, ce n’est que partie remise.
Un des objectif de mon voyage était de ramener de ce pays, des images et des pensées pour la finalisation d’un court métrage traitant de l’homme vert. Cet homme vert qui sommeille en chacun de nous et que si peu de consciences découvrent. Je suis saturé de matière première, pourtant ce mini projet cinématographique est toujours resté à l’état larvaire, laissant place au désormais cultissime "Projet Qivitoq".
Je me rhabille et atteins enfin la dernière limite des terres. Ça fait du bien, le brame des vagues, le fumet du varech, l’appel du large.
Je longe la côte, à l’affût d’une tête de phoque surfant dans le roulis. Cette balade n’est pas de tout repos, il faut sans cesse faire de grands pas pour enjamber les nombreuses fissures et trous enclavés dans les coulées de lave qui se meurent sur la plage et dans lesquels stagne de l’eau de mer déposée par la marée haute. La plage est propre, si ce n’est les débris végétaux, animaux ou marins qui la peuplent.
Après quelques dizaines de mètres à crapahuter sur ces effleurements rocheux, je débusque une chose incroyable qui me laisse …Voltairien.
Dans l’un de ces trous aqueux isolé, se manifeste ostensiblement, quelque chose que j’ai bien du mal à décrire. Pour vous donner une vague idée, je définirais cela comme un serpent de lumière d’un rouge vif presque fluorescent. Ce ruban flotte entre deux eaux, il ne semble ni solide, ni liquide, peut-être gazeux.
Et si c’était cela la vie extra-terrestre, un impalpable filament rouge sang, noyé dans une cuvette d’eau de mer, une substance inorganique, écarlate comme une cuisse de nymphe émue, générant suffisamment d’énergie pour glisser d’une planète à l’autre en utilisant nulle autre technologie que les aspirations cosmiques et les trajectoires rigoureuses des super novas de service.
En appliquant simplement cette formule, je vous prouve que tout cela n’est pas utopique : w(z)=i
2
logsin
a
z = i
2
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log(zna)
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=i
2a
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z = i
2
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D’ailleurs, pourquoi toujours schématiser les êtres venus d’ailleurs en leur affublant des mains palmées à quatre doigts, des yeux sans pupilles et un front à la Barthez. Et si cette chose un peu visqueuse et légèrement mouvante n’était pas originaire de notre planète, et si par ce mouvement lascif, presque érotique, elle essayait de communiquer avec moi, et si j’écoutais ce qu’elle veut me dire, pas avec mes oreilles, non, avec le reste, avec mes yeux, avec mon esprit, avec ma conscience.
Je n’entends qu’une seule chose, une petite voix dans ma tête qui me dit : « Tu devrais faire une photo, quelque soit l’origine de ce truc, en plus d’être unique, c’est beau. Très beau. »
La preuve, lors de chaque exposition photographique, il s’agit de ce cliché qui recueille en priorité, les faveurs du public intrigué. Il n’est pas rare que l’on m’accuse de falsificateur et je me contente de répondre : « Prouvez le ! »
Je tire donc deux portraits de cette bête qui me fait désormais penser à une rose excentrique jalousée par les linaigrettes avoisinantes et je dépense mes ultimes forces pour rejoindre la route principale avant le passage de la dernière voiture rouge.
L’histoire ne s’arrête pas là. Le lendemain, l’esprit un peu plus clair et chaussé de mes groles humides, je tente une approche amicale envers le Snaefelljökull. J’ai entendu dire que les tibétains considèrent cette montagne comme l’un des centres vitaux du monde, ce qui explique peut-être aussi que l’attraction qu’elle exerce sur moi soit incontrôlable. Une autre rumeur, islandaise cette fois ci, raconte que chaque rocher qui hante cette île, est un troll pétrifié. Je ne vous avait pas menti, lorsqu’en première page j’écrivais : Mythes et Légendes compris.
Les flancs du volcan sont bien assez raides, je m’octroie une petite halte méritée, en posant mes fesses sur une belle pierre poreuse et tapissée de mousse épaisse. Dans la position du Penseur de Rodin, (rappelez vous de ça, c’est important) j’essaye de repérer parmi les éboulis de lave, où donc se cachent les trolls locaux. Avec un peu d’imagination, j’en rencontre des dizaines, aux corps tortueux et trapus, aux visages zoomorphes ou boursouflés, aux membres difformes et cabossés, aux pensées irrévérencieuses ou amicales.
Face à moi, j’en remarque un particulièrement troublant, il a une position qui m’est familière, il ressemble au…
…Penseur de Rodin.
Oups ! Je me lève précipitamment avant de subir le même sort que ces petits lutins empierrés et me frictionne les bras pour anéantir cette désagréable sensation de chair de poule qui soudainement s’est emparée de moi.
Les quatre jours suivants, je me découvre des dons de voyance. Ça fait bizarre la première fois. Et puis l’on s’habitue. J’ai cru en des coïncidences un peu perverses, mais non, je pense que mon esprit était positivement en alerte et surtout un peu en avance sur moi. J’ai eu des flashs de voyance, un point c’est tout.
Seize mois plus tard, lors d’une conversation téléphonique avec Jean Michel Roux (comme quoi mes recherches ne furent pas infructueuses) j’appris que Pàll était, et est toujours, un médium reconnu et respecté. Par le simple fait de le fréquenter, il m’aurait transmis (volontairement ? involontairement ?) une petite dose de ses pouvoirs surnaturels.
Je ne fus pas surpris non plus d’apprendre que le Snaefelljökull est un lieu surveillé de près par la secte Raël et pour de bonnes raisons, je soupçonne maintenant Sophie Marceau de faire partie de cette secte.
Idée pour faire des dons à la communauté locale de Varadero English translation pending
Je rentre de Cuba, météo moche, mais la salsa était toujours aussi chaude, alors ça compense.
Certaines personnes demandaient sur le forum quelle serait la meilleure façon de faire des dons à la communauté locale, à part les cadeaux aux femmes de chambre, qui ne sont pas les plus mal fortunées, disons-le.
Je suis allé rencontrer le père Bastarache lors de ma récente visite à Vara, quelqu'un avait mentionné son nom sur le Forum, il est là depuis des lustres et semble toujours aussi destiné à servir son prochain dans cette localité.
Prioritairement qu'il m'a dit, la prière, mais ça, c'est pas pour tout le monde, alors je lui ai demandé la deuxième priorité et il m'a dit non pas tant les chaussures, les vêtements, les trucs du dollorama, mais plutôt des médicaments sans ordonnance, genre tylenol, aspirine, même des multivitamines. Semblerait que les gens moins fortunés qui se les font prescrire ou recommander ne peuvent se les payer.
La petite église Santa Elvira est située sur la première avenue entre les rues 46 et 47, pas dur à trouver, je crois que le padre serait heureux de vous accueillir et d'accepter vos dons qui feraient plus de chemin que le pourboire d'usage dans les hotels.
Maurice
Certaines personnes demandaient sur le forum quelle serait la meilleure façon de faire des dons à la communauté locale, à part les cadeaux aux femmes de chambre, qui ne sont pas les plus mal fortunées, disons-le.
Je suis allé rencontrer le père Bastarache lors de ma récente visite à Vara, quelqu'un avait mentionné son nom sur le Forum, il est là depuis des lustres et semble toujours aussi destiné à servir son prochain dans cette localité.
Prioritairement qu'il m'a dit, la prière, mais ça, c'est pas pour tout le monde, alors je lui ai demandé la deuxième priorité et il m'a dit non pas tant les chaussures, les vêtements, les trucs du dollorama, mais plutôt des médicaments sans ordonnance, genre tylenol, aspirine, même des multivitamines. Semblerait que les gens moins fortunés qui se les font prescrire ou recommander ne peuvent se les payer.
La petite église Santa Elvira est située sur la première avenue entre les rues 46 et 47, pas dur à trouver, je crois que le padre serait heureux de vous accueillir et d'accepter vos dons qui feraient plus de chemin que le pourboire d'usage dans les hotels.
Maurice
Que faire après l'arrivée à 23h30 à l'aéroport de Antananarivo? English translation pending
Que faire aprés l'arrivée de l'avion d'Air France à Antananarivo 23h30 .
Changer des Euros ......( si banques ouvertes....?)
Prendre un taxi pour aller à un hotel .....? en pleine nuit avec l'insécurité décrit sur le forum .....?
Si conseil prix du taxi , de l 'hotel avec l'adresse ( environ pour un routard )
Attendre patiemment à L'Airport 5h30 les taxibés à pas cher pour aller à Tana puis prendre un hotel pour la journée
Merci à tous
Merci à tous
Compte-rendu de croisière sur l'Oasis of the Seas du 2 au 9 janvier 2010 English translation pending
Compte-rendu OASIS of the seas
Départ 2 janvier 8:25 am retard 35 min dû à la fouille un peu plus élaborée.
L’embarquement sur le bateau c’est bien déroulé, c’est assez rapide rien de négatif pour nous.
C’est bateau est immense mais nous n’avons jamais l’impression d’être envahie par la foule.
Le service est excellent, restaurant, guest services, personnel de chambre, ils s’arrangent pour que vous soyez satisfait en tout temps.
Nous avions ‘’ my time dining ’’. Le premier soir nous avons soupés à 7:30pm, et disons que c’était l’heure la plus populaire car notre serveur CSABA était débordé. Il était très gentil et s’est excusé pour le délai. Mais pour nous pas de problème, on est en vacances.
Les autres soirs nous y allions vers 8hres :30 et le serveur avait le temps de jaser et d’essayer d’apprendre quelques mots français )
Nous avons très bien mangés, que se soit à la salle à manger ou aux restos à la carte.
150 central park 35$ US/pers. Menu préétabli 6 services, très bon, raffiné et décor romantique.
Izumi resto asiatique, belle ambiance serveuse sympathique, bouffe très bonne sushi, maki….et vous payez à la carte ex : 6-8 morceaux maki 4$. Cela nous a couté 18$ + bouteille de vin 28$ et ++++
Giovanni’s resto italien, encore une fois très bon, excellent service et surtout pas rusher du tout, on est restés de 6 :30 à 9 :30, la table à côté c’était des Québécois alors on a jasé pas mal.
Les nombreuses piscines et tourbillons du bateau sont très bien, très belle vue de la mer dans le 2 bains à remous excédant le navire.
Nous avons visité le Gym et je dis bien visité car la madame n’a pas trop de volonté en voyage.
Il est très grand et y’a du monde en masse, la piste de course est entrainante en gros c’est un super gym pour ceux qui ont de la volonté… lolll
Il y a beaucoup d’activités pour les enfants, je ne crois qu’ils puissent s’ennuyer, tout est bien organisé à la garderie et ils ont l’air très heureux et les parents aussi.
Le casino, nous y avons joués et perdus L mais pas beaucoup une chance J. Ça ressemble à Las Vegas, super beau et gros.
La disco Dazzle, belle place, bonne musique par contre pas beaucoup de monde quand nous y sommes allés (1 fois)
Les spectacles, nous en avons vu 4, Oasis of Dreams, Come fly with me, frozen in time ice show et hairs spray même troupe qu’à New York.
Très belle performance que se soit en plongeon, patinage, gymnastique et chant.
Allez voir les 3 premiers ça vaut vraiment la peine, hairs spray si vous aimez les comédies musicales
Nos 3 sorties sur les Iles, super beau temps. St-thomas nous avons pris un minibus 10$/pers
Pour nous rendre à la plage Coki beach. La mer était très agitée et la plage très petite et beaucoup trop de monde dû au très grand nombre de bateau. On avait de l’eau sous nos chaises, donc serviettes sac de plage et sandales flottaient dans l’eau L .
L’année passée nous avions été à Magen’s bay et personnellement j’ai préféré celle-ci, mais bon il faillait en essayer une autre alors c’est fait et a ne pas refaire.
St-Marteen, orientale bay, on l’aime beaucoup c’est notre deuxième fois et on se tanne pas.
L’eau était chaude et calme superbe journée, seul bémol retour au bateau à 3 :30, trop tôt.
Nassau Bahamas, tour organisé, visite de l’hôtel Atlantis et plage. Un ferry nous traverse sur Paradise Island, trop dispendieux 69$/pers. Allez-y en taxi 4$/pers et l’entrée à l’hôtel par contre je ne sais pas. C’est un hôtel sublime…ça vaut la peine d’être vu.
En gros nous avons adorés notre croisière, cependant partir de Fort Lauderdale en janvier c’est un peu frisquet et venteux…avis aux frileux comme nous J
Nous avons aimés l’immensité de ce navire, reste à voir si nous serons capables de diminuer nos standards de grosseur. J
Bonne future croisière à vous tous !!!
Sylmar😉
Départ 2 janvier 8:25 am retard 35 min dû à la fouille un peu plus élaborée.
L’embarquement sur le bateau c’est bien déroulé, c’est assez rapide rien de négatif pour nous.
C’est bateau est immense mais nous n’avons jamais l’impression d’être envahie par la foule.
Le service est excellent, restaurant, guest services, personnel de chambre, ils s’arrangent pour que vous soyez satisfait en tout temps.
Nous avions ‘’ my time dining ’’. Le premier soir nous avons soupés à 7:30pm, et disons que c’était l’heure la plus populaire car notre serveur CSABA était débordé. Il était très gentil et s’est excusé pour le délai. Mais pour nous pas de problème, on est en vacances.
Les autres soirs nous y allions vers 8hres :30 et le serveur avait le temps de jaser et d’essayer d’apprendre quelques mots français )
Nous avons très bien mangés, que se soit à la salle à manger ou aux restos à la carte.
150 central park 35$ US/pers. Menu préétabli 6 services, très bon, raffiné et décor romantique.
Izumi resto asiatique, belle ambiance serveuse sympathique, bouffe très bonne sushi, maki….et vous payez à la carte ex : 6-8 morceaux maki 4$. Cela nous a couté 18$ + bouteille de vin 28$ et ++++
Giovanni’s resto italien, encore une fois très bon, excellent service et surtout pas rusher du tout, on est restés de 6 :30 à 9 :30, la table à côté c’était des Québécois alors on a jasé pas mal.
Les nombreuses piscines et tourbillons du bateau sont très bien, très belle vue de la mer dans le 2 bains à remous excédant le navire.
Nous avons visité le Gym et je dis bien visité car la madame n’a pas trop de volonté en voyage.
Il est très grand et y’a du monde en masse, la piste de course est entrainante en gros c’est un super gym pour ceux qui ont de la volonté… lolll
Il y a beaucoup d’activités pour les enfants, je ne crois qu’ils puissent s’ennuyer, tout est bien organisé à la garderie et ils ont l’air très heureux et les parents aussi.
Le casino, nous y avons joués et perdus L mais pas beaucoup une chance J. Ça ressemble à Las Vegas, super beau et gros.
La disco Dazzle, belle place, bonne musique par contre pas beaucoup de monde quand nous y sommes allés (1 fois)
Les spectacles, nous en avons vu 4, Oasis of Dreams, Come fly with me, frozen in time ice show et hairs spray même troupe qu’à New York.
Très belle performance que se soit en plongeon, patinage, gymnastique et chant.
Allez voir les 3 premiers ça vaut vraiment la peine, hairs spray si vous aimez les comédies musicales
Nos 3 sorties sur les Iles, super beau temps. St-thomas nous avons pris un minibus 10$/pers
Pour nous rendre à la plage Coki beach. La mer était très agitée et la plage très petite et beaucoup trop de monde dû au très grand nombre de bateau. On avait de l’eau sous nos chaises, donc serviettes sac de plage et sandales flottaient dans l’eau L .
L’année passée nous avions été à Magen’s bay et personnellement j’ai préféré celle-ci, mais bon il faillait en essayer une autre alors c’est fait et a ne pas refaire.
St-Marteen, orientale bay, on l’aime beaucoup c’est notre deuxième fois et on se tanne pas.
L’eau était chaude et calme superbe journée, seul bémol retour au bateau à 3 :30, trop tôt.
Nassau Bahamas, tour organisé, visite de l’hôtel Atlantis et plage. Un ferry nous traverse sur Paradise Island, trop dispendieux 69$/pers. Allez-y en taxi 4$/pers et l’entrée à l’hôtel par contre je ne sais pas. C’est un hôtel sublime…ça vaut la peine d’être vu.
En gros nous avons adorés notre croisière, cependant partir de Fort Lauderdale en janvier c’est un peu frisquet et venteux…avis aux frileux comme nous J
Nous avons aimés l’immensité de ce navire, reste à voir si nous serons capables de diminuer nos standards de grosseur. J
Bonne future croisière à vous tous !!!
Sylmar😉
Retour de croisière en Méditerranée sur le Louis Majesty English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je rentre enchanté d'une croisière en Méditerranée sur le Louis Majesty.
Pendant que mes souvenirs sont frais je suis à votre disposition pour toute info sur le bateau, les escales etc.
A bientôt.
Je rentre enchanté d'une croisière en Méditerranée sur le Louis Majesty.
Pendant que mes souvenirs sont frais je suis à votre disposition pour toute info sur le bateau, les escales etc.
A bientôt.
Madagascar Nord-Ouest et Nord-Est English translation pending
Bonsoir
Nous arrivons sur Tana le 26 décembre et devrons y être de retour le 10janvier. En fait, nous disposons de 16 jours.
J'ai prévu un itinéraire que je soumets à vos critiques et conseils : TANA-Majunga par la RN4, arrêt en chemin pour visites ? Visite du Nord-Ouest de Majunga jusqu'à Soalala. Possible Cap St André ? Lac Kinkony. En fait, cette zone est-elle praticable fin décembre ?
Retour sur Majunga, 2 nuits, le réveillon (?)
Visite des grottes, du cirque rouge etc.
Ensuite, j'aimerais partir sur la N6 vers Diego, jusqu'au cap d'Ambre, combien de temps ? Je ne pense pas visiter Nosy Be.
Combien de jours pour profiter de cette région ?
Pour le retour sur Tana, j'ai pensé longer la côte Est en rejoignant Mananara par la RN32... cela vous paraît-il raisonnable ? N'ayant pas la notion des distances/temps, des conditions météo et de la qualité des routes... j'attends vos avis éclairés !
Nous aimons voyager en prenant le temps de voir les gens et les choses, marcher, donc, si un retour par la RN4 s'impose en faisant abstraction de l'Est, nous le ferons.
Autre point : on nous propose une location de 4x4 avec chauffeur pour 67 euros/jour sans l'essence, prix normal ? à mon goût trop cher. Si vous avez des tuyaux, je suis preneuse !
Ditabene
Croisière sur l'Oasis of the Seas: vos impressions? English translation pending
J'aimerais avoir les impressions de personnes qui ont fait une croisière sur l'Oasis of the sea récemment
s.v.p.
Vietnam ou pas Vietnam? English translation pending
Salut,
jusqu'à hir, j'envisageais de plus en plus sériusement un combiné angkor+vietnam l'été prochain...
mais un psot réent sur les déboires d'un récents voyageurs, et ce que j'ai pu lire apr la suite sur le comportement des vietnamiens me refroidit qq peu...
Pouvez-vous me rassurer ?😊
J'ai envie de voir le Vietnam pour compléter ma trilogie ASE (Bali+Thaïlande+Vietnam), mais peut-être n'est-ce finalement pas une bonne idée...
En fait je recherche pour ce voyage surtout un côté nature/campagne...
je ferais bien le cambodge, mais j'ai peur que ce soit un peu trop "roots" (même si on voyage en sac-à-dos, on aime retrouver un confort "européen"...)
Merci de me rassurer/réorienter... 😉
jusqu'à hir, j'envisageais de plus en plus sériusement un combiné angkor+vietnam l'été prochain...
mais un psot réent sur les déboires d'un récents voyageurs, et ce que j'ai pu lire apr la suite sur le comportement des vietnamiens me refroidit qq peu...
Pouvez-vous me rassurer ?😊
J'ai envie de voir le Vietnam pour compléter ma trilogie ASE (Bali+Thaïlande+Vietnam), mais peut-être n'est-ce finalement pas une bonne idée...
En fait je recherche pour ce voyage surtout un côté nature/campagne...
je ferais bien le cambodge, mais j'ai peur que ce soit un peu trop "roots" (même si on voyage en sac-à-dos, on aime retrouver un confort "européen"...)
Merci de me rassurer/réorienter... 😉
Les photos: encore... English translation pending
Bien, je propose de trouver qui est cette personne, la photo est "récente" !
🙂
🙂
S'installer au Maroc English translation pending
Bonjour!
je suis tunisienne et je souhaite m'installer au Maroc en decembre 2009 ou au plus tard en janvier 2010 mais j'ai quelques questions qui me préoccupent:
1/Quand on est tunisien, est ce qu’on a besoin d’une carte de séjour pour s installer au Maroc pour une longue période ?
2/ le loyer, est ce que c’est facile de trouver un petit studio à casa qui soit meublé et à quel prix ? Est ce que la colocation est une solution quand on est étranger.
3/le travail, je sais que la situation est la même qu en Tunisie, mais est ce que c est facile de trouver un travail dans un centre d’appel. J’ai une expérience de 4ans dans l’assistance technique et j’aimerais trouver un poste d’hotliner. Est-ce que B2S, webhelp ou TP recrutent toujours et comment les contacter ?
4/Est-ce que j’ai la possibilité de reprendre mes études au Maroc, je vous explique la situation, j’ai un diplôme universitaire en génie biomédicale BAC+3( c’est le choix de mes parents), mais je suis passionnée par les langues en particulier celle de schekspeare, est ce que je peux commencer la préparation d une maîtrise en langue anglaise et si oui combien ça coûte ?
Voilà, j espère trouver de réponses car j’ai hâte de me lancer dans cette aventure. AU PLAISIR DE VOUS LIRE
Voilà, j espère trouver de réponses car j’ai hâte de me lancer dans cette aventure. AU PLAISIR DE VOUS LIRE
De retour de trois semaines à Madagascar English translation pending
Salut à tous ! nous voilà revenus de 3 semaines au pays qu'on a dû quitter encore non sans mal.
Un compte-rendu comme à d'hab ! un peu de lecture ... je n'ai encore pas su faire court tant les choses se bousculent dans la tête ! toutes mes excuses.
Mes impressions personnelles :
Les gens sont toujours aussi accueillants et souriants et ce malgré le contexte de leur vie actuelle.
Un temps magnifique avec la chaleur qui gagnait du terrain un peu partout. On a eu juste 2fois la pluie : à Ambalavao début Octobre puis à Tana mi-Octobre … cette pluie qui soulage des grosses chaleurs montantes ! les soirées encore un peu fraîches sous ce ciel si étoilé !
Pas de problème majeur de sécurité rencontré même si tout le monde est très prudent, le malgache local y compris ; les précautions qui prévalent sont celles déjà citées ici maintes fois : éviter toute ostentation, ne pas tarder dans certains quartiers à pied la nuit tombée, ne pas rouler de nuit même sur RN (quoique nous avons fait des sorties en ville le soir dans Tana et à Antsirabe sans souci mais bien sûr avec des habitués qui connaissent les itinéraires les plus sûrs), ne pas avoir des sommes folles sur soi …
Côté atmosphère social, tout le monde est au bout du rouleau de cette crise politique et économique. Les gens suivent les nouvelles avec intérêt mais sans vraiment plus de mobilisation car tout un chacun est préoccupé par les besoins quotidiens. Partout où nous sommes passés chacun souffre des conséquences de cette sempiternelle crise politique et ses conséquences économiques : du plus grand au plus petit, depuis le marchand de légumes qui essaie de vendre ce qu’il peut à tout prix (le moindre coin de trottoir à Tana déborde de petits étalages de diverses denrées de nouveau) jusqu’au grand exploitant viticole en passant par le fonctionnaire moyen, sans parler du tourisme qui pourtant commençait à manifester quelques petits signes de reprise mais loin d’en être aux flux habituels de la moyenne saison.
Il va sans dire que la corruption reprend de l’ampleur, je dirai plutôt du « raquettage » car tous les moyens sont devenus bons pour se faire un peu d’argent : depuis le petit fonctionnaire au service des passeports (dorénavant obligatoirement biométriques pour tout ressortissant malgache), qui vous fait comprendre que le moindre zèle se paie, jusqu’au douanier qui essaie de trouver la petite noise dans votre valise en passant par la doctoresse qui signe votre fiche de santé à votre arrivée à l’aéroport. Tous n’ont qu’un réflexe : vous réclamer «un souvenir »! ( en malgache « voan-dalana » littéralement un fruit de votre voyage). Il faut préciser que mon mari – européen - n’a pas eu droit à ces demandes ouvertes ; ils s’adressaient tous spécialement à moi et en malgache. Mon mari, lui, a été envahi par ailleurs par les sollicitations de vendeurs d’articles de toute sorte et des enfants malheureusement en mendicité. Face à tout cela il faut rester ZEN : ne pas céder aux petits chantages divers insinués, rester poliment ferme !
La situation sociale est plus que critique et ces tentatives d’agissements de la population sont compréhensibles même si on n’y adhère pas, loin de là. Nous avons connu la période de veille de rentrée scolaire et toutes les mères de familles n’avaient qu’un mot à la bouche : « besoin urgent d’argent pour équiper les enfants dont les listes de fournitures demandées ne connaissent pas la crise » !
Actuellement, une grande angoisse règne silencieusement quant à la prochaine période de soudure des stocks de riz (décembre/janvier) les prix augmentant au fil du temps …
Quant au charivari politique, je m’abstiendrai par décence d’en parler ne serait-ce que par respect de toutes ces gens qui souffrent, et de plus mon regard (de malgache vivant quotidiennement en Europe) ne peut être qu’un tant soit peu extérieur et impropre aux réalités du pays. J’ai cherché à m’informer au mieux auprès de différentes catégories de la population pour avoir une approche la plus concrète de ces réalités ; mais je ne me permettrais pas de juger ou évaluer les opinions et courants divers. Seulement force est de constater que les signes d’un proche avenir stabilisé ne sont pas prêts d’être réunis, malheureusement.
Malgré ces constats quelque peu sombres, ce fut encore un super séjour de 3 semaines à Mada. Après une semaine à l’Ile Maurice, le contraste fut grand et nous avons encore mieux apprécié les particularités de Mada. Nous n’avons qu’une envie c’est d’y retourner encore !
IMPORTANTE Info Pratique : tout ressortissant, porteur d’un passeport malgache, doit obligatoirement dores et déjà se faire établir un passeport biométrique pour ressortir du territoire, auprès du Ministère de l’Intérieur. Pièces nécessaires : outre le formulaire du Ministère dûment rempli, Carte d’Identité Nationale ou Acte de Naissance de moins de 3 mois, Attestation de Résidence (photocopie légalisée pour les cartes de séjour européennes), l’ancien passeport et 3 photos. Coût 60 000 Ar. Délai : 2 jours.
Mes impressions personnelles :
Les gens sont toujours aussi accueillants et souriants et ce malgré le contexte de leur vie actuelle.
Un temps magnifique avec la chaleur qui gagnait du terrain un peu partout. On a eu juste 2fois la pluie : à Ambalavao début Octobre puis à Tana mi-Octobre … cette pluie qui soulage des grosses chaleurs montantes ! les soirées encore un peu fraîches sous ce ciel si étoilé !
Pas de problème majeur de sécurité rencontré même si tout le monde est très prudent, le malgache local y compris ; les précautions qui prévalent sont celles déjà citées ici maintes fois : éviter toute ostentation, ne pas tarder dans certains quartiers à pied la nuit tombée, ne pas rouler de nuit même sur RN (quoique nous avons fait des sorties en ville le soir dans Tana et à Antsirabe sans souci mais bien sûr avec des habitués qui connaissent les itinéraires les plus sûrs), ne pas avoir des sommes folles sur soi …
Côté atmosphère social, tout le monde est au bout du rouleau de cette crise politique et économique. Les gens suivent les nouvelles avec intérêt mais sans vraiment plus de mobilisation car tout un chacun est préoccupé par les besoins quotidiens. Partout où nous sommes passés chacun souffre des conséquences de cette sempiternelle crise politique et ses conséquences économiques : du plus grand au plus petit, depuis le marchand de légumes qui essaie de vendre ce qu’il peut à tout prix (le moindre coin de trottoir à Tana déborde de petits étalages de diverses denrées de nouveau) jusqu’au grand exploitant viticole en passant par le fonctionnaire moyen, sans parler du tourisme qui pourtant commençait à manifester quelques petits signes de reprise mais loin d’en être aux flux habituels de la moyenne saison.
Il va sans dire que la corruption reprend de l’ampleur, je dirai plutôt du « raquettage » car tous les moyens sont devenus bons pour se faire un peu d’argent : depuis le petit fonctionnaire au service des passeports (dorénavant obligatoirement biométriques pour tout ressortissant malgache), qui vous fait comprendre que le moindre zèle se paie, jusqu’au douanier qui essaie de trouver la petite noise dans votre valise en passant par la doctoresse qui signe votre fiche de santé à votre arrivée à l’aéroport. Tous n’ont qu’un réflexe : vous réclamer «un souvenir »! ( en malgache « voan-dalana » littéralement un fruit de votre voyage). Il faut préciser que mon mari – européen - n’a pas eu droit à ces demandes ouvertes ; ils s’adressaient tous spécialement à moi et en malgache. Mon mari, lui, a été envahi par ailleurs par les sollicitations de vendeurs d’articles de toute sorte et des enfants malheureusement en mendicité. Face à tout cela il faut rester ZEN : ne pas céder aux petits chantages divers insinués, rester poliment ferme !
La situation sociale est plus que critique et ces tentatives d’agissements de la population sont compréhensibles même si on n’y adhère pas, loin de là. Nous avons connu la période de veille de rentrée scolaire et toutes les mères de familles n’avaient qu’un mot à la bouche : « besoin urgent d’argent pour équiper les enfants dont les listes de fournitures demandées ne connaissent pas la crise » !
Actuellement, une grande angoisse règne silencieusement quant à la prochaine période de soudure des stocks de riz (décembre/janvier) les prix augmentant au fil du temps …
Quant au charivari politique, je m’abstiendrai par décence d’en parler ne serait-ce que par respect de toutes ces gens qui souffrent, et de plus mon regard (de malgache vivant quotidiennement en Europe) ne peut être qu’un tant soit peu extérieur et impropre aux réalités du pays. J’ai cherché à m’informer au mieux auprès de différentes catégories de la population pour avoir une approche la plus concrète de ces réalités ; mais je ne me permettrais pas de juger ou évaluer les opinions et courants divers. Seulement force est de constater que les signes d’un proche avenir stabilisé ne sont pas prêts d’être réunis, malheureusement.
Malgré ces constats quelque peu sombres, ce fut encore un super séjour de 3 semaines à Mada. Après une semaine à l’Ile Maurice, le contraste fut grand et nous avons encore mieux apprécié les particularités de Mada. Nous n’avons qu’une envie c’est d’y retourner encore !
IMPORTANTE Info Pratique : tout ressortissant, porteur d’un passeport malgache, doit obligatoirement dores et déjà se faire établir un passeport biométrique pour ressortir du territoire, auprès du Ministère de l’Intérieur. Pièces nécessaires : outre le formulaire du Ministère dûment rempli, Carte d’Identité Nationale ou Acte de Naissance de moins de 3 mois, Attestation de Résidence (photocopie légalisée pour les cartes de séjour européennes), l’ancien passeport et 3 photos. Coût 60 000 Ar. Délai : 2 jours.