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Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie) English translation pending
Laisser l’hiver dehors.
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Dormir à Montmorency ou l'île d'Orléans? (Québec) English translation pending
Bonjour, je compte visiter le Québec en Septembre prochain. Je souhaiterais voir les chutes de Montmorency et dans la foulée aller sur l'Ile Orléans et du coup plutôt que de retourner sur Québec pour une nuit, je voulais savoir s'il était possible de dormir à Montmorency ou sinon, est ce que le pont séparant les chutes de l'ile est traversable à pied pour aller dormir passer la nuit sur l'ile?
Merci beaucoup!😏
Bons plans pour quinze jours à Venise? English translation pending
Bonjour,
Nous avons loué un appartement dans le centre de Venise pour une quinzaine de jours. Je voulais savoir quel était le meilleur moyen pour se déplacer et s'il y avait un avantage à prendre un PASS ACTV? Je voulais savoir aussi si il y avait de belles plages dans les environs? Enfin qu'y a t'il "aux alentours" de Venise (mis à part les classiques Murano, Burano et Torcello)? Cela vaut-il le coup de faire la brenta jusque Padoue? Quel est le meilleur moyen? Merci de vos conseils! Françoise
Nous avons loué un appartement dans le centre de Venise pour une quinzaine de jours. Je voulais savoir quel était le meilleur moyen pour se déplacer et s'il y avait un avantage à prendre un PASS ACTV? Je voulais savoir aussi si il y avait de belles plages dans les environs? Enfin qu'y a t'il "aux alentours" de Venise (mis à part les classiques Murano, Burano et Torcello)? Cela vaut-il le coup de faire la brenta jusque Padoue? Quel est le meilleur moyen? Merci de vos conseils! Françoise
Hôtel Meddusa à Istanbul English translation pending
bjr tt le monde
je cherche qq informations sur hotel meddusa a istanbul et aussi comment se rend de l'aeroport sabiha a ce hotel
je part avec ma copine le 15juillet et je re le 20 juillet
est c q sa pose un prob de prendre une chambre avec ma copine et aussi je cherche a louer une voiture pour bien visiter istanbul merci de me contacter les adresses des agences de location des voitures qui ont des prix trés raisonnables
et s'il y a un couple qui a un voyage comme nous faire ns un signal et on peut faire un trés bon voyage
merci et j'attend vos réponses
Venise: transport, restaurants, visiter Murano? English translation pending
Bonjour, Nous serons à Venise le 14 aout prochain et nous avons quelques questions:
1- Nous arrivons à l'aeroport de Marco Polo. Nous nous demandons quel est le meilleur moyen pour se rendre à notre Hotel qui est situé dans Santa Croce?
2- Avez-vous des suggestions de resto dans le coin de Santa Croce?
3- Est-ce que Murano vos la peine d'être vu si nous sommes seulement deux jours à Venise?
Merci
1- Nous arrivons à l'aeroport de Marco Polo. Nous nous demandons quel est le meilleur moyen pour se rendre à notre Hotel qui est situé dans Santa Croce?
2- Avez-vous des suggestions de resto dans le coin de Santa Croce?
3- Est-ce que Murano vos la peine d'être vu si nous sommes seulement deux jours à Venise?
Merci
Avis sur séjour à Rome du 12 au 17 août? English translation pending
Bonjour, une occasion et l'envie m'ont permis de trouver des billets et un hôtel pour Rome du 12 au 17 aout prochain ( nous ne craignons pas la chaleur !!)
J'essaie d'établir un programme de visites, même si je pense que l'ambiance aidant nous allons nous laisser vivre au gré des humeurs. J'aimerai avoir des idées, des conseils, etc..
Mercredi : arrivée vers 10 h à l'aéroport. Quid l'après midi ?
Jeudi : Le vatican . Que faire pour éviter la queue ?
Vendredi : Ostie
Samedi : Villa Borghese, le centre et les fontaines
Dimanche : Rome Antique
Lundi : Catacombes et centre puis aeroport
Nous sommes 4 ( 2 adultes et 2 ados )
Merci pour les futurs renseignements.
a+
Se baser vers le musée du Vatican pour visiter Rome? English translation pending
Bonjour,
je viens de réserver nos vols pour rome, et nous y resterons 4 jours. en faisant les différents sites internet je suis tombée sur un hôtel proche du musée du vatican pour un prix raisonnable.
ma question est: est ce que c'est un bonne emplacement pour ensuite visiter Rome?
Merci d'avance
Sarah
je viens de réserver nos vols pour rome, et nous y resterons 4 jours. en faisant les différents sites internet je suis tombée sur un hôtel proche du musée du vatican pour un prix raisonnable.
ma question est: est ce que c'est un bonne emplacement pour ensuite visiter Rome?
Merci d'avance
Sarah
Hôtel sympathique pas trop loin du centre à Istanbul? English translation pending
Bonjour,
je vais cet été à Istanbul, est -ce que quelqu'un à le nom d'un hotel sympa, pas trop loin du centre ( cathédrale st sophie), j'aimerai bien qu'il y est une terrasse avec vue, soit sur la mer, soit sur la cathedrale pour prendre le ptit dej.
Je ne reste qu'une journée à Istanbul (escale) donc si la chambre est pas extra ce n'est pas grave mais je veux etre pres du centre pour visiter et à pas plus de 70 euros , c'est possible ?
J'ai deja regardé sur tripadvisor, est-ce que quelqu'un connait :
- L'Almina hotel ?
- Le terrace guesthouse ?
suis ouverte a d'autre propositions bien sur.
Merci de votre aide
Barcelone: visite de la Sagrada Família English translation pending
Bonjour à tous !
Je rentre de Barcelone, ville qui m'a plu. Je tiens à mettre en garde tout voyageur souhaitant visiter la Sagrada Familia.
Il est inutile de payer € 11, - par personne pour accéder à l'intérieur du temple. Pourquoi ? Parce que pour cet argent, tout ce que vous verrez à l'intérieur sont les immenses échaffaudages qui envahissent la nef et plusieurs ouvriers en train de travailler.
Contemplez la Sagrada Familia de l'extérieur. Les 2 façades font face respectivement à un parc d'où vous pouvez prendre vos photos et avec le recul vous appréciez mieux ce que vous contemplez.
Après avoir dépensé ces € 22, - pour mon épouse et moi et avoir vu ce que nous avons vu, j'ai eu la grosse impression d'avoir été pris pour un gros pigeon à qui on a pompé son fric.
Ne vous en faites pas quant à savoir qui finance les travaux de ce temple. Quand vous verrez le nombre de personnes qui se font berner comme je l'ai été, vous comprendrez.
Bon séjour ! 😉
Je rentre de Barcelone, ville qui m'a plu. Je tiens à mettre en garde tout voyageur souhaitant visiter la Sagrada Familia.
Il est inutile de payer € 11, - par personne pour accéder à l'intérieur du temple. Pourquoi ? Parce que pour cet argent, tout ce que vous verrez à l'intérieur sont les immenses échaffaudages qui envahissent la nef et plusieurs ouvriers en train de travailler.
Contemplez la Sagrada Familia de l'extérieur. Les 2 façades font face respectivement à un parc d'où vous pouvez prendre vos photos et avec le recul vous appréciez mieux ce que vous contemplez.
Après avoir dépensé ces € 22, - pour mon épouse et moi et avoir vu ce que nous avons vu, j'ai eu la grosse impression d'avoir été pris pour un gros pigeon à qui on a pompé son fric.
Ne vous en faites pas quant à savoir qui finance les travaux de ce temple. Quand vous verrez le nombre de personnes qui se font berner comme je l'ai été, vous comprendrez.
Bon séjour ! 😉
Quoi faire en cinq jours à Mexico City et les alentours? English translation pending
Bonjour chers voyageurs,
Je serai durant le mois d'août, avec 3 autres amis, à Mexico city et j'aimerais savoir quels sont les activités ou visites à ne pas manquer. J'y serai pour environ 5 jours dans la ville et ses alentours. J'ai entendu parlé de la lucha libre qui me semble être tout un spectacle. Donc, si vous avez d'autres suggestions n'hésitez pas à répondre à cette discussion!!!
Bonne journée
Je serai durant le mois d'août, avec 3 autres amis, à Mexico city et j'aimerais savoir quels sont les activités ou visites à ne pas manquer. J'y serai pour environ 5 jours dans la ville et ses alentours. J'ai entendu parlé de la lucha libre qui me semble être tout un spectacle. Donc, si vous avez d'autres suggestions n'hésitez pas à répondre à cette discussion!!!
Bonne journée
Hôtel et visites à Lyon? English translation pending
Coucou les amis , je prends le vol sur lyon dans quelques jours pour un schopping avec un peu de tourisme pour une durée de 15 jours , j'aurai besoin d'un coin ou passer la nuit , j'aimerai bien que vous m'indiquiez certaines adresses d'hotel pas tres chers ou de studios , j'en serai reconnaissante et au passage peut etre certains coins touristiques a ne pas rater sur lyon ! je vous embrasse tous
Visiter Assise depuis Florence ou Rome? (Italie) English translation pending
Bonjour,
Je serai en Italie dans quelques semaines pour une durée de deux semaines. Je compte me rendre entre autre à Florence et Rome.
Je suis toujours dans mes recherches afin de trouver des idées de "day-trips" à partir de Florence et/ou Rome.
De Florence les possibilités semblent nombreuses; Sienne, Pise, Lucca, San Gimignano
Mais voilà qu'aujourd'hui je viens de "découvrir" Assise. Cette petite ville semble superbe
Qu'en pensez-vous? Si j'avais à choisir entre Pise, Lucca et Assise, que me conseillez-vous? Je n'aurai pas assez de temps pour toutes les visiter 😕
Aussi, je voulais savoir, est-ce mieux de visiter Assise depuis FLorence ou Rome? Je sais que c'est entre Florence et Rome. J'ai lu que le paysage était très beau sur le trajet à partir de Florence. Est-ce le cas aussi pour le trajet à partir de Rome?
Merci!
Je serai en Italie dans quelques semaines pour une durée de deux semaines. Je compte me rendre entre autre à Florence et Rome.
Je suis toujours dans mes recherches afin de trouver des idées de "day-trips" à partir de Florence et/ou Rome.
De Florence les possibilités semblent nombreuses; Sienne, Pise, Lucca, San Gimignano
Mais voilà qu'aujourd'hui je viens de "découvrir" Assise. Cette petite ville semble superbe
Qu'en pensez-vous? Si j'avais à choisir entre Pise, Lucca et Assise, que me conseillez-vous? Je n'aurai pas assez de temps pour toutes les visiter 😕
Aussi, je voulais savoir, est-ce mieux de visiter Assise depuis FLorence ou Rome? Je sais que c'est entre Florence et Rome. J'ai lu que le paysage était très beau sur le trajet à partir de Florence. Est-ce le cas aussi pour le trajet à partir de Rome?
Merci!
Avis sur circuit Gaspésie - Québec - New York English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars au Canada du 4 au 27 Juillet avec ma copine nous aimerions avoir un avis sur le parcours que l’on a prévu :Est-ce, selon vous, réalisable ? Il y a-t-il des choses à voir absolument que l’on n’a pas prévu ? Le temps d’arrêt pour chaque étape vous parait il correct ? Hôtel ou restaurant à conseiller ? Enfin on est preneur de tous conseils…Voici le parcours :04 Juillet : Arrivée à Montréal à 17h, soirée à Montréal 05 Juillet : Visite de Montréal puis départ (on loue une voiture) en milieu d'après midi (voire le matin) vers Québec Prendre de Montréal l'autoroute 20 jusqu'à Montmagny ou Rivière du Loup, dormir là bas. 06 Juillet: o Parc du bic – rimouski o Jardin de metis - grand metis o Ste Anne des monts - Dormir a grande vallée: http://www.hmgvm.com/coordonne.htm 07 Juillet : o parc de la gaspésie - chemin vers le Lac-aux-Américains o Longer la cote (route 132) jusqu'à Gaspé - Parc national de Forillon 08 Juillet : Cap Bon Ami - Cap Gaspé - Randonnée "La chute" 09 et 10 Juillet : Percé : visiter et faire une petite excursion à l'île Bonaventure - rocher percé 11 Juillet : Continuer la route 132 jusqu'à la baie Des Chaleurs 12 et 13 juillet : Revenir vers Rivière du Loup ou Trois-Pistoles pour prendre le traversier vers St-Siméon ou Les Escoumins (rive nord du fleuve) 14 Juillet : Visiter Tadoussac + Croisière Baleines 15 juillet : o fjord du Saguenay o Lac st Jean : Gite du voyageur à ROBERVAL 16 Juillet : o région de Charlevoix o Ste Anne de Beaupré (basilique) o gorges de la rivière Ste Anne. o parc des Hautes Gorges 17 et 18 Juillet : Visite Québec + Chutes Montmorency + Ile d'Orléans 19 Juillet : Visite Québec + Retour vers Montréal au soir (ou le lendemain ?) 20 Juillet : Visite Montréal + Départ vers New York en bus le soir 21 Juillet : Arrivée NY le matin + Visite NY (Upper west side: central park, columbus circle, Maine memorial et Riverside park) 22 Juillet : Visite NY (Statue de la Liberté (juste par bateau), Battery Park, Wall street, Ground zero, Trinity church, Brooklyn Bridge (traversée à pied)) 23 Juillet : Visite NY (Greenwitch Village et Soho) 24 Juillet : Visite NY (Empire State Building (montée au dernier etage), Saint Patrick's Cathedral) 25 Juillet : Visite NY (Times Square, Rockfeller center) + Départ vers Montréal le soir 26 Juillet : Visite de Montréal, soirée à Montréal 27 Juillet : Visite de Montréal, retour en France à 20h. On ne fera pas forcément tous ce qu’il y a indiqués mais ce sont en gros les étapes prévues.
Selon vous, en dehors de Montréal, Québec et New York, faut il réserver des hôtels ou il sera possible d’en trouver au jour le jour ? (en Gaspésie et au nord de Québec).
Merci beaucoup a tous.
Sylvain.
Je pars au Canada du 4 au 27 Juillet avec ma copine nous aimerions avoir un avis sur le parcours que l’on a prévu :Est-ce, selon vous, réalisable ? Il y a-t-il des choses à voir absolument que l’on n’a pas prévu ? Le temps d’arrêt pour chaque étape vous parait il correct ? Hôtel ou restaurant à conseiller ? Enfin on est preneur de tous conseils…Voici le parcours :04 Juillet : Arrivée à Montréal à 17h, soirée à Montréal 05 Juillet : Visite de Montréal puis départ (on loue une voiture) en milieu d'après midi (voire le matin) vers Québec Prendre de Montréal l'autoroute 20 jusqu'à Montmagny ou Rivière du Loup, dormir là bas. 06 Juillet: o Parc du bic – rimouski o Jardin de metis - grand metis o Ste Anne des monts - Dormir a grande vallée: http://www.hmgvm.com/coordonne.htm 07 Juillet : o parc de la gaspésie - chemin vers le Lac-aux-Américains o Longer la cote (route 132) jusqu'à Gaspé - Parc national de Forillon 08 Juillet : Cap Bon Ami - Cap Gaspé - Randonnée "La chute" 09 et 10 Juillet : Percé : visiter et faire une petite excursion à l'île Bonaventure - rocher percé 11 Juillet : Continuer la route 132 jusqu'à la baie Des Chaleurs 12 et 13 juillet : Revenir vers Rivière du Loup ou Trois-Pistoles pour prendre le traversier vers St-Siméon ou Les Escoumins (rive nord du fleuve) 14 Juillet : Visiter Tadoussac + Croisière Baleines 15 juillet : o fjord du Saguenay o Lac st Jean : Gite du voyageur à ROBERVAL 16 Juillet : o région de Charlevoix o Ste Anne de Beaupré (basilique) o gorges de la rivière Ste Anne. o parc des Hautes Gorges 17 et 18 Juillet : Visite Québec + Chutes Montmorency + Ile d'Orléans 19 Juillet : Visite Québec + Retour vers Montréal au soir (ou le lendemain ?) 20 Juillet : Visite Montréal + Départ vers New York en bus le soir 21 Juillet : Arrivée NY le matin + Visite NY (Upper west side: central park, columbus circle, Maine memorial et Riverside park) 22 Juillet : Visite NY (Statue de la Liberté (juste par bateau), Battery Park, Wall street, Ground zero, Trinity church, Brooklyn Bridge (traversée à pied)) 23 Juillet : Visite NY (Greenwitch Village et Soho) 24 Juillet : Visite NY (Empire State Building (montée au dernier etage), Saint Patrick's Cathedral) 25 Juillet : Visite NY (Times Square, Rockfeller center) + Départ vers Montréal le soir 26 Juillet : Visite de Montréal, soirée à Montréal 27 Juillet : Visite de Montréal, retour en France à 20h. On ne fera pas forcément tous ce qu’il y a indiqués mais ce sont en gros les étapes prévues.
Selon vous, en dehors de Montréal, Québec et New York, faut il réserver des hôtels ou il sera possible d’en trouver au jour le jour ? (en Gaspésie et au nord de Québec).
Merci beaucoup a tous.
Sylvain.
Voyager au Costa Rica avec des enfants de 4 et 5 ans? English translation pending
Bonjour,
Je suis entrain de plancher sur l'itineraire de notre futur tour du monde. Tres attiré par le Costa Rica (nature, paysage, café ....) Je me demande cependant si cette destination est bien adapté avec des enfants de 4 et 5 ans:
Parc accessible (randonnée pas trop longue, possibilté de voir es animaux) Plages, Volcan ou centre d'interet pas trop difficile d'acces
Que peut on voir en 21 jrs ??? pour le reste je croix savoir (hebergement, santé, nourriture) qu'il n'y a pas de souci a se faire de ce coté la
merci de vos temoignages
bonne soirée
Je suis entrain de plancher sur l'itineraire de notre futur tour du monde. Tres attiré par le Costa Rica (nature, paysage, café ....) Je me demande cependant si cette destination est bien adapté avec des enfants de 4 et 5 ans:
Parc accessible (randonnée pas trop longue, possibilté de voir es animaux) Plages, Volcan ou centre d'interet pas trop difficile d'acces
Que peut on voir en 21 jrs ??? pour le reste je croix savoir (hebergement, santé, nourriture) qu'il n'y a pas de souci a se faire de ce coté la
merci de vos temoignages
bonne soirée
Huit jours à Istanbul: coût de la vie? English translation pending
bonjour a tous,
g besoin daide 🙁
je compte partir a istanbul debut juin avec une amie mais je nai aucune idee concernant le cout de la vie labas, par exemple jai besoin de connaitre le prix dun repas dans un restaurant traditionnel turc, le prix dune balade sur le bosphor et le prix du ticket dentree pour visiter le palais de topkapi,
merci
Itinéraire au Québec? English translation pending
je n'arrive pas a faire un itineraire possible interressant et realisable.
pourriez vous m aider?
nous pensons arriver le14/07, rester au quebec environ 7j puis partir aux etats unis et ensuite nous retournerons au quebec a la fin pour 2-3j pour reprendre notre avion.
le souhait serait de voir les chutes du niagara coté new yorkais.
merci
Prague l'ensorceleuse! English translation pending
Nous atterîmes à Prague en cette fin d'après midi nuageuse non sans avoir vécu certaines émotions dans ce qui était pour nous, un baptême de l' air . Nous avions mérité de voir Prague passée l' épreuve aérienne et nous y étions enfin !!
D'emblée cette impression d'être "ailleurs" se fît sentir, aux abord d'un aéroport certes moderne, le coté " Pays de l'Est " était évident pendant que le bus N° 119 nous emmenait vers le centre après de multiples arrêts dans des Stations aux noms imprononçables pour la plupart ! Un court trajet en métro nous emmena ensuite plus près de notre destination finale que nous atteignîmes sans grande difficulté et à pieds malgré la non connaissance de la ville .Le peu que nous venions de voir au cours de notre petite marche nous enchanta déja, laissant présager ce qui allait être un séjour qui restera inoubliable !!
Mala Strana, notre quartier, présenta rapidement ses trésors, ou que nous regardions, tout nous semblait beau . De rues pavées en rues pavées, de parcs en parcs tout n' était qu'émerveillement, prédomination de l' art baroque, magnificence des façades et impression d'être un peu hors du temps .
Nous eumes la chance ce premier soir de gouter le traditionnel jarret de porc et boire une excellente bière dans des quantités dont nous n' étions pas très habitué . La bière est d'ailleurs la boisson nationale et coule à flot dans les multiples brasseries de la ville !!
La découverte du Pont Charles, un des joyaux de la ville fît son petit effet, enjambant la Vltava et servant d'atelier à de multiples artistes locaux, allant du musicien au dessinateur, portraitistes caricaturistes et autres brocanteurs fût suivie par la montée au chateau gardé par des soldats imperturbables subissant les assauts d'une foule innombrable munie d'appareils numérique !! Cette imposante batisse renfermant la cathédrale nous fît découvrir de magnifiques jardins, une vue imprenable sur la ville et un concert de musique classique à la basilique St Georges qui clotura une journée bien chargée qui ne se termina bien sûr qu'après un repas gargantuesque arrosé à la bière comme il se doit .
Comme nous l'avions décidé la vieille ville ( Staré Mesto ) fut la suite de notre visite que nous atteignîmes bien sur en traversant le pont Charles et toujours à pied puisque je dois dire que Prague peut toute se visiter à pied !! Là encore ruelle après ruelle, dans un foule certes plus dense mais bonne enfant, nous arrivâmes sur la place de l' horloge astronomique, Staromstske Namesti, flanant ici et là, léchant copieusement les multiples vitrines de ces ruelles pavées en attendant l' heure ou l' horloge sonnerait pour assister au spectacle des personnages animés dudit monument . Nous éprouvâmes un état d'émerveillement, un bien être ambiant, quelque chose d'appaisant, nous fûment gagné d'une euphorie certaine par tant de beauté historique, Prague venait de nous ensorceler et nous ne l'oublierions jamais !!
Nové Mesto, la nouvelle ville apporta aussi son lot d'émotions fortes .Le centre ville, plus moderne avec ses innombrables boutiques dominé par la statue de Venceslas et le musée national planté tel un titan de pierre au sommet de cette avenue grandiose et populeuse !! Nous mangeâmes dans ce qui est la plus ancienne brasserie de la ville ( Novomestsky Pivovar ) dans un cadre magnifique, un dédalle de couloirs et de salles anciennes ou la bière est brassée sur place .
Le lendemain fut surtout propice aux derniers achats et diverses flanneries ici et là . Un dernier hommage à cette reine du baroque ou un dernier concert classique en l' Eglise St Gilles nous fît découvrir une des soprano du théatre national, un au revoir poignant et émouvant de la part de cette ville hors du temps cloturé comme il se doit dans la brasserie U vejvodu . .
Quelqu'un avait dit que Prague se quittait avec tristesse, c'est
effectivement le sentiment que nous avons ressenti au moment de quitter
ses pavés sous les roues du taxi . Nous survolâmes une dernière fois la
merveilleuse cité et puis...Prague fût loin de nos yeux mais pas de nos
coeur quand l' avion vola toujours plus haut pour nous ramener vers
notre vie dont elle fait à présent parti !!
Recherche hébergement à Paris du côté de Montmartre English translation pending
Bonjour à tous !
Je dois rejoindre une amie canadienne à Paris pour le dernier weekend de mai, et étant donné que le timing va être assez serré, on aimerait bien trouver de quoi se loger (le moins cher possible tout en restant correct !) pour 1 à 2 nuits (1 pour moi, 2 pour elle), et si possible pas trop loin de Montmartre (ou d'une station de métro qui elle-même ne serait pas trop trop loin de Montmartre) dans un quartier pas trop craignos de nuit !
Je n'ai pas vraiment le temps de faire beaucoup de recherches en ce moment et puis ça fait vraiment longtemps que je ne suis pas montée à Paris donc je suis un peu perdue. Je m'en remets à vous, j'espère que quelqu'un aura un tuyau !
Merci d'avance, Marine
Je dois rejoindre une amie canadienne à Paris pour le dernier weekend de mai, et étant donné que le timing va être assez serré, on aimerait bien trouver de quoi se loger (le moins cher possible tout en restant correct !) pour 1 à 2 nuits (1 pour moi, 2 pour elle), et si possible pas trop loin de Montmartre (ou d'une station de métro qui elle-même ne serait pas trop trop loin de Montmartre) dans un quartier pas trop craignos de nuit !
Je n'ai pas vraiment le temps de faire beaucoup de recherches en ce moment et puis ça fait vraiment longtemps que je ne suis pas montée à Paris donc je suis un peu perdue. Je m'en remets à vous, j'espère que quelqu'un aura un tuyau !
Merci d'avance, Marine
Retour de croisière " Parfums Méditerranéens" sur l'Orient Queen English translation pending
😉😉😉 Bonjour à tous ceux qui sont rentrés hier, 19 avril, à Marseille, bonjour😎 Nath42, Nounou54😏, tous ceux de😉 l'Isère, les amis 😏😏😏 de table d'Avignon, Bordeaux, Montluçon et toutes les connaissances 😄😏faites sur cette croisière.
Nous sommes bien rentrés par la route et la maison semblait bien tristounette après ce magnifique circuit. Les enfants étaient les "rois" de cette croisière et je crois qu'ils s'en souviendront.
Bien sûr, par rapport à ma croisière sur l'Orient Queen d'avril 2008, j'ai trouvé bien des😕 différences que j'expliquerai après. Mais, ceux qui faisaient leur première croisière ont tous été ravis.
Météo parfaite tout le temps pour les excursions, un peu de "bouge-bouge" les nuits, nourriture très bonne, moins copieuse et moins de choix que l'an dernier, mais ils ont misé sur les buffets pour les enfants.
Excursions : 1/ GENES, nous avons fait l'aquarium et ne l'avons pas regretté ! J'ai vu bien des aquariums mais aucun aussi intéressant et, pour les enfants, bien mieux que le tour de ville ou Portofino. Nous n'avons pas attendu aussi longtemps que nous le pensions en voyant ce monde, avons pris la visite des bassins à 15 euros/adultes et 12 euros/enfants. Pour la journée et tout voir, c'est 35 euros. C'est magnifique !!!!
2/ Civitavecchia/ROME, nous avons pris l'excursion à la journée, tout y est splendide, on ne sait plus où regarder tellement il y a de choses à voir. Seul, le repas fourni nous a compliqué la vie, on nous le donne à l'arrivée à Rome et ce carton encombrant nous a tous énervés...pour marcher, ensuite on nous a donné un plastique, ce qui était déjà mieux ! La basilique est à voir, c'est sûr, et nous n'avons pas eu à trop attendre dans les files.
3/ TRAPANI, nous avons pris l'excursion à Erice, très beau village médiéval, puis, nous avons pris le funiculaire, dans le brouillard total, mais, comme disait notre charmant guide " c'est un voile magique, imaginez la légende de ce pays, c'est encore plus beau comme ça...etc...). C'est qu'on monte à 750 m ! Car, par beau temps, la vue là-haut est magnifique...Dans le brouillard et le froid, nous avons donc essayé de "voir" à travers ces mèches de brouillard et, soudain, quelques minutes de clarté pour la photo et...hop ! re-brouillard et il "gelait". Ce fut cependant vraiment magique, y compris la descente en funiculaire dans ce coton nous enveloppant complètement... Arrivés dans ce beau village, où il faisait beau, nous ne pensions qu'à une chose : boire quelque chose de chaud ! Certains ont suivi le guide pour visiter.
Je continuerai plus tard et espère que tout le monde est arrivé à "bon port", Amicalement à tous, Choumi😎
Nous sommes bien rentrés par la route et la maison semblait bien tristounette après ce magnifique circuit. Les enfants étaient les "rois" de cette croisière et je crois qu'ils s'en souviendront.
Bien sûr, par rapport à ma croisière sur l'Orient Queen d'avril 2008, j'ai trouvé bien des😕 différences que j'expliquerai après. Mais, ceux qui faisaient leur première croisière ont tous été ravis.
Météo parfaite tout le temps pour les excursions, un peu de "bouge-bouge" les nuits, nourriture très bonne, moins copieuse et moins de choix que l'an dernier, mais ils ont misé sur les buffets pour les enfants.
Excursions : 1/ GENES, nous avons fait l'aquarium et ne l'avons pas regretté ! J'ai vu bien des aquariums mais aucun aussi intéressant et, pour les enfants, bien mieux que le tour de ville ou Portofino. Nous n'avons pas attendu aussi longtemps que nous le pensions en voyant ce monde, avons pris la visite des bassins à 15 euros/adultes et 12 euros/enfants. Pour la journée et tout voir, c'est 35 euros. C'est magnifique !!!!
2/ Civitavecchia/ROME, nous avons pris l'excursion à la journée, tout y est splendide, on ne sait plus où regarder tellement il y a de choses à voir. Seul, le repas fourni nous a compliqué la vie, on nous le donne à l'arrivée à Rome et ce carton encombrant nous a tous énervés...pour marcher, ensuite on nous a donné un plastique, ce qui était déjà mieux ! La basilique est à voir, c'est sûr, et nous n'avons pas eu à trop attendre dans les files.
3/ TRAPANI, nous avons pris l'excursion à Erice, très beau village médiéval, puis, nous avons pris le funiculaire, dans le brouillard total, mais, comme disait notre charmant guide " c'est un voile magique, imaginez la légende de ce pays, c'est encore plus beau comme ça...etc...). C'est qu'on monte à 750 m ! Car, par beau temps, la vue là-haut est magnifique...Dans le brouillard et le froid, nous avons donc essayé de "voir" à travers ces mèches de brouillard et, soudain, quelques minutes de clarté pour la photo et...hop ! re-brouillard et il "gelait". Ce fut cependant vraiment magique, y compris la descente en funiculaire dans ce coton nous enveloppant complètement... Arrivés dans ce beau village, où il faisait beau, nous ne pensions qu'à une chose : boire quelque chose de chaud ! Certains ont suivi le guide pour visiter.
Je continuerai plus tard et espère que tout le monde est arrivé à "bon port", Amicalement à tous, Choumi😎
Stage de six semaines au Bénin (vers Allada): endroits à visiter? English translation pending
Bonjour,
Comme indiqué dans le titre je pars 6 semaines en stage au Bénin, et je souhaiterais avoir des conseils sur les endroits à visiter absolument durant les week-ends. J'aimerais savoir comment est l'accès aux cybercafés? et combien ça coûte à peu près pour 1-2h?
Merci beaucoup et bonne journée
Tite Couenne
Comme indiqué dans le titre je pars 6 semaines en stage au Bénin, et je souhaiterais avoir des conseils sur les endroits à visiter absolument durant les week-ends. J'aimerais savoir comment est l'accès aux cybercafés? et combien ça coûte à peu près pour 1-2h?
Merci beaucoup et bonne journée
Tite Couenne

Passer deux jours à Bruxelles et à Bruges vaut le coup? English translation pending
Bonjour,
Lors de mon séjour en Europe (une semaine) je compte de passer 2 jours à Bruxelles et Bruges. Après la France, je choisis la Belgique comme le 2e pays europeen à visiter car j'ai une amie là bas qui pourra me faire visiter la ville. Mais on me dit que Bruxelles n'est pas une ville touristique et cela ne vaut pas vraiment le coup 😕. (meme ma copine elle m'a dit qu'il n'y a pas grand chose à voir à Bruxelles 😮?!)
Qu'est ce que vous en pensez ? A Bruxelles, à part l'OTAN ou autres organisations internationales (avec lesquelles on ne peut regarder que de l'extérieur 😎), qu'est ce qui n'est absolument pas à manquer à Bruxelles et Bruges à votre avis?
Merci de votre aide Ly
Lors de mon séjour en Europe (une semaine) je compte de passer 2 jours à Bruxelles et Bruges. Après la France, je choisis la Belgique comme le 2e pays europeen à visiter car j'ai une amie là bas qui pourra me faire visiter la ville. Mais on me dit que Bruxelles n'est pas une ville touristique et cela ne vaut pas vraiment le coup 😕. (meme ma copine elle m'a dit qu'il n'y a pas grand chose à voir à Bruxelles 😮?!)
Qu'est ce que vous en pensez ? A Bruxelles, à part l'OTAN ou autres organisations internationales (avec lesquelles on ne peut regarder que de l'extérieur 😎), qu'est ce qui n'est absolument pas à manquer à Bruxelles et Bruges à votre avis?
Merci de votre aide Ly
Excursions de croisière à partir de Livorno, Sorrento, Istanbul... English translation pending
Bonjour, nous partons en croisière le 4 mai prochain et voudrions organiser nos propres excursions .J' aimerais avoir des info sur les ports suivants: Livorno, Civitavecchia, Sorrento, Kusadasi, Istanbul et Athènes: si on ne prends pas les excursions avec le bateau, que peux-t-on faire à partir de ces ports? de Livorno, peut-on aller visiter Cinque terre? de Sorrento, aller à Pompéii?, de Civitavecchia à Rome?du Pirée, on peut aller où?? et comment ?En bus, en taxi, en train? à quel prix ?? Est-ce facile? Y-a-t-il des endroits où il est déconseillé de se rendre seuls? etc.....Toutes les info sont les bienvenues !!
Merci
Hôtel à Cochin pas trop éloigné de l'aéroport? English translation pending
Bonjour,
Je pars normalement à Cochin en août 2009. Auriez-vous gardé en mémoire des noms d'hôtels sympas à Cochin même, pas trop éloigné de l'aéroport, avec cadre agréable, hygiène correcte, et surtout sécurisé....? Leurs tarifs ? Sont-ils négociables pour plusieurs semaines ?
Je reste preneur également de tous vos conseils et suggestions.
A bientôt Anand
Je pars normalement à Cochin en août 2009. Auriez-vous gardé en mémoire des noms d'hôtels sympas à Cochin même, pas trop éloigné de l'aéroport, avec cadre agréable, hygiène correcte, et surtout sécurisé....? Leurs tarifs ? Sont-ils négociables pour plusieurs semaines ?
Je reste preneur également de tous vos conseils et suggestions.
A bientôt Anand
Parking à Civitavecchia? (Italie) English translation pending
bonjour!
je pars en voiture à Civitavecchia pour une croisière avec le Celebrity Solstice du 15 au 25 mai 2009. L'agence (internet)m'a informé qu'un parking est prévu tout près du bateau. Un croisièriste a certainement déjà expérimenté ce parking. Facile ? Faut-il réserver d'avance ?
merci de vos avis utiles
f
merci de vos avis utiles
f
Itinéraire pour sept jours en France? English translation pending
Bonjour à Tous !
Je suis une jeune Québécoise qui part pour Paris au moi de Mai 2009, et je voudrais savoir quel serait le meilleur itinéraire à parcourir pour être certaine que je manquerai rien des principaux attraits touristiques !
Merci d'avance !
Je suis une jeune Québécoise qui part pour Paris au moi de Mai 2009, et je voudrais savoir quel serait le meilleur itinéraire à parcourir pour être certaine que je manquerai rien des principaux attraits touristiques !
Merci d'avance !
Voyage en Croatie avec deux enfants: où s'arrêter en chemin? English translation pending
Bientôt, nous partons en Croatie avec 2 enfants de 10 et 14 ans. Pour le voyage, nous hésitons à le faire d'une traite ou alors à s'arrêter en chemin pour dormir et se reposer, mais où me conseillez de m'arrêter sachant que nous partons de Saint Etienne (42) et que nous avons 1000km à faire?
De plus, peut on payer en euros en Croatie (liquides ou en CB), et combien faut il prévoir d'argent pour 4 pour 2 semaines, pour les courses, le péage, les visites... Si vous avez une expérience à partager, contacté moi
De plus, peut on payer en euros en Croatie (liquides ou en CB), et combien faut il prévoir d'argent pour 4 pour 2 semaines, pour les courses, le péage, les visites... Si vous avez une expérience à partager, contacté moi
Une semaine à Rome English translation pending
je vais à Rome au mois de mai pendant une semaine. que faut-il que je fasse en arrivant ? ticket de métro, office du tourisme.. ? Comment bien préparer ma visite ?
Merci d'avance
Dilemme à Vienne: logement et excursions English translation pending
Bonjour, je pars en avril pour le travail à Viennes, je compte rester 4 jours de plus pour profiter du lieu. Mon problème est :
d'une part le logement je n'arrive pas à trouver de solution bien placée qui soit à moins de 60 euros la nuit.
J'hésite à aller faire un tour la journée à Salzburg où budapest où Prague où Melk, mais apparement le train est cher.
J'en appelle une fois de plus à vos précieux et éclairés conseils de voyageur..
Merci.
d'une part le logement je n'arrive pas à trouver de solution bien placée qui soit à moins de 60 euros la nuit.
J'hésite à aller faire un tour la journée à Salzburg où budapest où Prague où Melk, mais apparement le train est cher.
J'en appelle une fois de plus à vos précieux et éclairés conseils de voyageur..
Merci.
Croisière sur le MSC Poesia avec trois enfants le 27 juin 2009 English translation pending
Bonjour, nous allons faire notre première croisière cet été.Nous partons avec nos 3 enfants 8 et 5 ans et petit dernier qui aura 13 mois. Aimerions des infos pratiques pour passer des vacances inoubliables. Nous partons de Venise Bari Ketakalion Ismir Istanbul Dubrovnick et Venise.
Des Infos si vous avez déjà testé une croisière avec un bébé : nourriture et infrastructures( lit bébé )et surtout excursions, et aussi déplacement de la gare au port d'embarquement avec un pousse pousse 3 enfants et des valises!!!
Merci je suis très impatiente de recevoir de bons conseils😉
Au plaisir de vous lire
Au plaisir de vous lire
Périple Belgique-Nîmes à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Etant nouveau sur ce forum, j'aurais besoin de quelques petits conseils: j'envisage d'entreprendre un voyage à vélo début juillet 2009 qui relierait la Belgique ( Bruxelles) au Sud de la France (Nîmes). Je compte y aller avec un vélo de course équipé d'une sacoche à l'avant pour prendre le strict minimum ( une tenue de rechange, brosse à dents, ...) Il y a environ 1000 km à parcourir, je compte le faire en +- 10 jours, peut-être moins (si la forme me le permet) Pour l'hébergement, je voudrais loger dans de petits hôtels pas trop cher ou chambres d'hôtes (20-30 euros la nuit). Voilà, si vous aussi avez entrepris un voyage similaire vers le sud ou si vous avez des conseils, n'hésitez-pas, je suis preneur. A notez que j'ai quand même une pratique du cyclisme régulière donc les km ne devraient pas poser de problèmes. Mes principales inquiétudes se situent au niveau de l'hébergement (est-ce possible de trouver des petits hôtels ou auberges?) et au niveau de la faisabilité avec un vélo de course.
D'avance merci pour vos réponses
Bx009
Etant nouveau sur ce forum, j'aurais besoin de quelques petits conseils: j'envisage d'entreprendre un voyage à vélo début juillet 2009 qui relierait la Belgique ( Bruxelles) au Sud de la France (Nîmes). Je compte y aller avec un vélo de course équipé d'une sacoche à l'avant pour prendre le strict minimum ( une tenue de rechange, brosse à dents, ...) Il y a environ 1000 km à parcourir, je compte le faire en +- 10 jours, peut-être moins (si la forme me le permet) Pour l'hébergement, je voudrais loger dans de petits hôtels pas trop cher ou chambres d'hôtes (20-30 euros la nuit). Voilà, si vous aussi avez entrepris un voyage similaire vers le sud ou si vous avez des conseils, n'hésitez-pas, je suis preneur. A notez que j'ai quand même une pratique du cyclisme régulière donc les km ne devraient pas poser de problèmes. Mes principales inquiétudes se situent au niveau de l'hébergement (est-ce possible de trouver des petits hôtels ou auberges?) et au niveau de la faisabilité avec un vélo de course.
D'avance merci pour vos réponses
Bx009