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La grande croisière d'Afrique 2015 sur le Costa neoRiviera: le retour English translation pending
by Chamadou · 2015-08-17 · 118 replies
Bonjour à tous,

Le tour de l’Afrique sur le neoRiviera a regroupé un bon nombre de membres de notre forum. Nous nous connaissions pour certains, pour avoir effectué déjà un, voire deux tours du monde.

Depuis, le temps est passé vite, très vite, trop vite. Happé par notre vie de grand-parents, nos amis et nos nombreux déplacements, je n’ai pas eu le temps de vous communiquer notre ressenti de cette magnifique croisière de 2 mois.

Ne dit-on pas mieux vaut tard que jamais ?

Et puis ces escales sont à l’affiche de croisières, que ce soit MSC ou Costa. Peut être que notre récit pourra donner une idée aux croisiéristes qui vont fréquenter ces pays. Si cela peut être utile à l’un d’entre nous, je dirais le plus simplement du monde que ce récit aura servi à quelque chose.

Alors je vous souhaite une bonne lecture, même si celle-ci peut vous paraître longue (et parsemées de fautes d’orthographe), c’est un large extrait du livre de bord rédigé quotidiennement à bord.

Alors à bientôt sur vos écrans en cinemascope color avec son Dolby stéréo

Christian
Suite prépa d'un juillet 2015 namibien - A la recherche d'aides, de conseils, d'idées, de rires... English translation pending
by Madikéra · 2015-04-12 · 731 replies
Bonjour,

En janvier dernier nous avons décidé de partir découvrir la Namibie sur une base de 22 nuits sur place plus 2 en avion, du 8 au 31 juillet 2015. Depuis, je me suis lancée dans la prépa de ce voyage...

Vous retrouverez tout le clavardage autour de nos questions de résas d'avion, d'hébergements, de choix de voiture, de petits détails de la vie quotidienne, de budget, d'itinéraire et d'organisation de nos 12 premiers jours par là... Un grand merci à toutes celles et tous ceux qui y ont largement contribué 😉

Comme j'ai conscience qu'il peut être complexe d'entrer dans une très longue discussion qu'on a pas suivi, vous en trouverez une synthèse par ici...

L'itinéraire choisi est le suivant - qqs détails à ajuster mais globalement le parcours est bon...



Si une de ces journées vous intéresse, c'est en première partie...



Au fil des échanges et de mes recherches, j'ai ouvert une page de sites Internet aidants, il y en a plus de 50...

Ce second post va correspondre à la prépa détaillée des 12 journées suivantes... Bien sûr, les tours et détours autour de ce voyage sont toujours encouragés et bienvenus... J'apprécie d'être déjà dans l'ambiance voyage par ce biais... J'aime aussi bcp les instants détente...

D'avance, merci à celles et ceux d'entre vous nous aidant dans cette suite de prépa de nos espérés beaux moments voyagesques 2015...
Madagascar: ça n'arrive qu'aux autres... English translation pending
by Sempervirent · 2015-03-24 · 37 replies
Marié à une Malgache dont il a fait la rencontre sur facebook, un Français est assassiné chez lui par des tueurs à gages après que sa fortune ait été dilapidée par ses proches. Dix suspects sont arrêtés. Il a vendu tout son patrimoine en France, pour aménager à Madagascar avec une femme dont il a fait la connaissance sur facebook, lorsque cette dernière engage trois tueurs à gages, pour l’assassiner. Après le meurtre, son corps est incinéré dans le jardin de sa villa à Morondava Ambohibao. Les cendres sont ensuite chargées dans une brouette, puis jetées dans un canal d’évacuation d’eaux usées à environ 400 mètres de sa propriété. Depuis, plus aucune trace de lui. La victime est un Français de cinquante-trois ans. Inculpés dans cette affaire, dix suspects sont placés en garde à vue. L’épouse du défunt est la prétendue cerveau de ce crime. Cette femme de quarante-sept ans, est soupçonnée d’être de mèche avec son fils de vingt-et-un ans qu’elle a eu d’une première union, deux gérants de restaurant lui appartenant, un individu engagé pour recruter les tueurs et les trois « bourreaux » eux-mêmes. Inculpées pour complicité, deux filles de l’instigatrice présumée, âgées de seize et de dix-neuf ans sont également mises dans le même sac qu’eux. La victime commence à fréquenter la présumée commanditaire en 2013. Drogué avec du somnifère Celle-ci lui cache sciemment l’existence de son fils. Un an plus tard, le Français tombé sous son charmes vend sa maison et ses voiture pour refaire sa vie avec elle à Mada­gascar. Il débarque tout qu’il a de plus personnel, comme l’album photos de son enfance. En juillet 2014, le couple officialise son union. Conquis, le Français s’achète une villa à cent soixante-dix millions d’ariary à Morondava Ambo­hibao, au nom de son épouse. Trois véhicules, une moto ainsi que des appareils électroménagers accompagnent l’acquisition immobilière. La femme ouvre, dans la foulée, deux hôtels restaurants avec la fortune de son mari. Au bout de cinq mois, alors que le Français, ruiné, tente de se reprendre en main, le plan machiavélique est mis au point. «Dans la nuit du 23 au 24 décembre, il est drogué avec du somnifère versé dans sa bière. Vers 2h30 du matin, les tueurs à gages font irruption dans sa maison pour l’étrangler avec une corde, avant de l’achever à coups de marteau en pleine tête», explique une source auprès de Service des Recherches Criminelles de la gendarmerie à Fiadanana, qui a élucidé cette affaire. Le 24 décembre, la dépouille est brulée dans la cour avec de l’essence, des pneus et des bûches, et les cendres sont jetées. «Ce crime a été commis pour neuf cent mille ariary en numéraires, des téléphones portables, et une télévision à écran plat », poursuit le même interlocuteur. Après le crime, le silence radio du Français inquiète la sœur ainsi que les amis d’enfance du défunt restés en France. Ils essayent d’entrer en contact avec lui sur Skype, mais, c’est la femme qui répond. Ne manquant pas d’audace, celle-ci se permet de leur demander de l’argent en faisant croire qu’elle en a besoin pour soigner le quadragénaire, rongé par une soi-disant grave maladie qu’elle invente. Menés en bateau, quatre proches du Français décident de se rendre à Madagascar. La femme incriminée les accueille à l’aéroport d’Ivato et les emmène à la villa à Morondava Antehiroka, pour y rester une nuit. Voulant absolument cacher le meurtre, elle amène à Manakara ces étrangers dès le lendemain, pour y rester pendant une dizaine de jours. Faute d’avoir des nouvelles de leur proche, ces derniers se posent des questions. Interrogée, la présumée cerveau se cache derrière un tissu de mensonge, en faisant croire que celui-ci est tantôt à Mahajanga pour conclure l’achat d’un bateau, tantôt à Mantasoa, pour régler des affaires. Sitôt de retour à Tana, les quatre proches du défunt portent plainte à la gendarmerie. Les dix suspects se font alors coincés en l’espace de quatre jours. .
Retour croisière neoClassica Océan Indien du 7 au 22 février English translation pending
by Rustig · 2015-02-28 · 55 replies
Voilà de retour à la maison j'entame un c.r. de notre croisière. Tout d'abord merci à Eterlous pour ns avoir communiqué des renseignements utiles. (Ile Maurice). La préparation : Ns sommes avant tout intéressés par la destination. Et afin de bien établir notre choix ns ns y prenons à l'avance. Début 2014 ns avions trouvé cette croisière qui ne figurait pas encore sur le site belge. L'expérience ns a appris que d'attendre trop vs n'avez plus le choix (cabine, date etc..) donc ayant trouvé un nr de téléph. sur le site français j'ai contacté directement Costa France. Accueil chaleureux (Stéphanie) proposition pour le choix de cabine, devis, réduction de 10% suite à notre croisière précédente, réduction Costa Club....et hop je donne mon accord. Le paiement de l'acompte via la carte de crédit, via e-mail le contrat que je signe et renvoie à Costa, la croisière est "bookée". Notre cabine 1006 est réservée.Ns préferons prendre les vols individuellement quelques jours avant le départ pour éviter les problèmes (grèves, retards, etc...)Après plusieurs comparaisons sur internet ns choisisons la cie Air Austral en classe confort, arrivée à St Denis le mercredi 4 février afin de jouir de quelques jours pour visitér la région. Ns réservons notre séjour à l'hötel Ermitage à St Gilles les Bains. Concernant le transfert aéroport/hôtel (tjrs via internet) un taxi ns demande 100€, un autre 70€. Ns contactons l'hôtel qui peut ns transférer pour 50€ ! ! Bien entendu ns réservons cette option. Le départ : Mardi 3 février : nos billets sont combinés avec TgvAir en 1ère classe. Départ gare du Midi à Bruxelles à 16h17. On annonce un retard. Stress...mais ns arrivons à Roissy avant la fermeture de l'enregistrement. Ns ns rendons au comptoir Air Austral, déposons nos bagages..étiquettes priority... trop tard pour profiter du salon ...ni des boutiques ..ns allons directement à l'embarquement. Il est 19h30, ns sommes à l'heure. Le vol Air Austral en classe confort est parfait. Le supplément de prix est amplement justifié : dès l'embarquement un verre de bienvenue (champagne ou jus) choix de revues et journaux, serviette chaude, distribution du menu pour le dîner, apéritifs au choix, dîner (choix entre 2 plts chauds) servi sur nappe avec des "vrais" couverts, bons vins, trousse de confort, 1 bouteille d'eau ds la pochette de votre siège, petit-déjeuner chaud (omelette) et très copieux. Et surtour la gentillesse du personnel! Bref un vol très agréable.
Itinéraire à Madagascar English translation pending
by Osirirs · 2015-02-08 · 19 replies
Bonjour,

Je pars 1 mois à Mada de mi avril à mi Mai.

J aurais besoin de votre Aide : Tout d abord, quelle partie de l île me conseilleriez vous à visiter? La plus intéressante?

J avais pensé faire la partie ouest (allée des Baobabs, parc tsyngi) mais je ne sais pas si c'est accessible à cette période. Si oui quelle est la solution la moins chère pour visiter cette partie là et combien de temps faut il? Puis descendre la RN 7 jusqu'à Tulear. quelle stop me conseilleriez vous? Connaissez vous des villages typiques ou on peu partager un petit moment avec les locaux et même dormir, lieux hors sentiers battus? Je pensais faire un petit tour sur le canal de Pangalanes et pour finir passer quelques jours sur sainte Marie? connaissez vous le tarif pour un véhicule avec chauffeur

Que pensez vous de mon itinéraire? est il réalisable en 1 mois? Je pense visiter l ile en Taxi Brousse

Merci d avances bonne soirée
Internet à Madagascar English translation pending
by Orfevre · 2015-01-17 · 14 replies
Bonjour, Nous partons en couple à Mada pour environ 3 semaines, du 21 avril au 11 mai. Je travaille sur internet en France et j'ai besoin d'avoir un accès internet disons, au moins une fois, ne serait-ce que rapidement (1h), tous les 2-3 jours pendant mon voyage.

Je vais effectuer un circuit qui devrait être à priori Tana - Isalo - Tuléar - Ifaty , RN7 quoi, certainement avec un guide-chauffeur. Pensez-vous que cela soit possible d'avoir un accès internet tous les 2-3 jours ? Y-a-t-il internet dans les coins comme les hautes terres, Isalo, Ifaty etc... ?

Dans le cas où internet ne serait pas accessible, est-ce que le réseau téléphonique est bon à Mada ? Car je pensais sinon acheter une clé 3G et un forfait téléphonique à Mada et l'utiliser pour me connecter là-bas, qu'en pensez-vous ?

Merci de votre aide.
Terreur sur Tamatave! English translation pending
by Kaoui · 2014-09-06 · 200 replies
Juste un fait divers de plus à Tamatave: http://www.lagazette-dgi.com/index.php?option=com_content&view=article&id=29513:insecurite-terreur-sur-la-ville-de-toamasina Celui là a été médiatisés, mais combien de faits se passent sans que personne ne soit au courant??... Pour ceux qui connaissent, la propriétaire du restaurant le Darafify à Toamasina à été violemment agressée chez elle ainsi que sa fille qui était présente et le médecin de famille qui était venu l'ausculter car elle est malade. Selon le témoignage de la fille qui a bien observée les bandits au nombre de huit, ils portaient tous des Rangers aux pieds, des treillis, et des kalachnikovs... Alors qu'est ce que ça veut dire???.... La justice ne fout rien?? Ou bien est absente pour raison d'intervention???.... J'étais à Tamatave juillet août et c'est impressionnant le changement d'atmosphère qui y règne, des braquages de magasins en plein jour, pourtant des gardiens armés jusqu'au dents devant chaque boutique ou bureau ou il y a de l'argent qui circule et bien, aucun problème!... Tout se passe comme sur des roulettes, donc j'en déduit que c'est l'état qui est derrière tout ça!! Sinon comment expliquer qu'ils sont intouchable???.... C'est pas possible!... Il faut que ça bouge!!...
Compte-rendu d'un séjour entre l'Afrique du Sud et les chutes Victoria English translation pending
by Tomelyoyo · 2014-08-22 · 23 replies
Bonjour à tous,

Comme promis, je rédige un petit compte rendu à l'issue de notre dernier voyage.

Dans un premier temps, je souhaite remercier Boulwai, Attila, Voyajou, Chris06 et Kola pour leurs conseils.

Premier jour :

Notre périple débute à l'aéroport de JOHANNESBOURG où nos parents nous rejoignent depuis PARIS. Arrivé les premiers, nous nous chargeons de récupérer la voiture (Toyota H1 - 8 places) et de la faire équiper d'un coffre de toit.

Nous avons loué le coffre de toit car nous pensions qu'à 7 nous n'avions pas assez d'espace dans le coffre du véhicule. Sachez que les véhicules 7 places disposent d'un coffre bien assez grand pour 7 bagages soute et 7 bagages cabine. En résumé, nous n'avons jamais rien mis dans le coffre de toit. Néanmoins, je tenais à remercier Joe et William qui nous ont loué le coffre de toit. Les gars sont disponibles, agréables et accueillants. Que demander de plus?

Après avoir récupéré tout le monde, nous quittons Johannesbourg en direction de Pilgrim's Rest non loin de Blyde River Canyon. Nous ferons de ce petit village notre point de départ pour découvrir le canyon. Cela permet de dormir dans un endroit original plutôt qu'à Graskop qui est, selon moi, bien plus touristique. La route est longue et, après une étape au Mugg & Bean, nous quittons la M4 pour la R36. Néanmoins, il est préférable d'éviter la R36 qui rejoint Pilgrim's Rest depuis la M4 via Lydenburg. C'est l'itinéraire le plus court selon notre GPS mais la route est détestable et comprend de nombreux "Potholes". Je pense qu'il est préférable de rejoindre Pilgrim's Rest par la R37 via Graskop mais ça n'engage que moi.

Arrivé vers 20 heures 00 au Royal Hotel de Pilgrim's Rest, nous mangeons rapidement et finissons par aller nous coucher sans demander notre reste.

Second jour :

N'ayant que peu de temps pour visiter le canyon, le réveil est quelque peu matinal. C'est pour la bonne cause et nous enchaînons les points de vue : Pinnacle, God's Window (où nous n'avions vu que du brouillard en décembre), Bourke's Lucks Potholes, Three Rondavels, Berlin Falls et Lisbon Falls. Pour ceux qui auraient un peu moins de temps, je recommande vraiment les quatre derniers points de vue.

De retour au Royal Hotel de Pilgrim's Rest, nous profitons de cet ancien village minier et de son hôtel "d'époque".

Bourke's Luck Potholes

Lisbon Falls

Berlin Falls

Three Rondavels

God's Window

Pinnacle

La suite au prochain numéro...
Le temps des diligences à Madagascar! English translation pending
by Zano2 · 2014-08-10 · 69 replies
"Braquage sur la RN4: 1 milliard et 3 millions envolés Samedi, 09 Août 2014 07:37 La RN4 a été la scène d’acte de banditisme dans la soirée de jeudi. En effet, il était à peine 22h quand une voiture reliant Antananarivo à Mahajanga fut victime d’un barrage de pierres et de tronc d’arbre entre Manerinerina et Ankazobe. Prise au piège, la voiture a été prise d’assaut par 5 bandits ont surgi d’un point inconnu et ont dépouillé les voyageurs. 1 milliard et 3 millions, c’est la somme qu’ils ont réussi à dérober aux passagers. A l’arrivée d’une autre voiture, les malfaiteurs ont pris la fuite. En cette période de vacances scolaires, ce genre d’attaque risque fort de se multiplier d’ici les jours à venir, les voyageurs sont priés de faire preuve de prudence et d’éviter d’emmener de l’argent liquide pendant les voyages. Quant aux taxi-brousse, il est fortement conseillé de rouler en caravanes afin d’éviter de telles attaques." NO COMMENT !
Afrique du Sud - Madagascar, été 2015 English translation pending
by Nicolaspascu · 2014-08-07 · 19 replies
Bonjour à tous,

Je prévois un voyage de 2 semaines en juillet ou août 2015 avec un ami (oui je m'y prends à l'avance :) )

Comme ça sera la 1ere fois dans cette région du monde, j'aurais besoin de précieux conseils.

Pour le moment, mon ami et moi avons une petite idée de ce que nous voulons faire mais je voudrais savoir si seulement c'est faisable en 2 semaines.

Donc, nous aimerions faire un safari en Afrique du sud (j'ai entendu beaucoup de bien du parc Kruger) et y rester 4-5jours. Bien sur nous ne pourrons pas visiter les 3 parties du parc mais le principal est de voir les animaux et découvrir l'atmosphère d'un safari.

Ensuite, prendre un vol pour cape town. Là l'idée est de faire une belle plongée sous-marine (est-ce le meilleur endroit en AFS?) et de faire le shark cage. Y rester 3-4 jours

Enfin, prendre un vol pour Madagascar afin de profiter des plages, faire des randos, (plongée?)... (4-5 jours)

Retour à Johannesbourg pour prendre un avion afin de retourner.

Donc voilà, comme je l'ai dit, pour le moment ce n'est que des idées, nous avons encore le temps de modifier tout ça mais nous n'aurons certainement pas plus de 2 semaines. Je sais que certains me diront de rester les 2 semaines en AFS mais Madagascar nous tente vraiment!

J'attends vos conseils :-) D'avance un grand merci
Madagascar: organisation du voyage English translation pending
by Vanderjoc · 2014-08-02 · 16 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Pourriez-vous me donner de judicieuses infos pour organiser un voyage à Madagascar qui devrait durer environ 24 jours. je pars avec mon époux et nous souhaitons réaliser un voyage "privatif". Est-il sécurisant et facile de partir sans le recours à une agence ? Une formule déjà expérimentée ailleurs qui nous plait (mais onéreuse) : Avec un chauffeur/accompagnateur et/ou guide pour un circuit composé par nous-même avec la collaboration d'une agence. Avez-vous une ou plusieurs bonnes références ? Quant au circuit :nous voulons essentiellement privilégier l'observation de la nature, les visites de réserves (lesquelles" méritent le détour" ?) en allant dans le sud - côte ouest et est et laisser "tomber" le nord. Est-ce une bonne formule ? Est-ce que la descente du fleuve Tsiribihina est vraiment intéressante ou trop touristique ? la faire en pirogue ou bateau à moteur (comme une agence nous le propose) ? Quelles sont les réelles difficultés à excursionner dans les Grands Tsingy ? Un grand merci d'avance à toutes celles et ceux qui auront la gentillesse de me répondre. Vanderjoc
Vols sur Madagascar English translation pending
by Dominique85 · 2014-07-28 · 99 replies
Bonjour voilà j'ouvre un nouveau sujet pour la destination madagascar J'y vai depuis 18 ans excatement et maintenant j'y vis depuis plus de 3 ans, donc j'ai utilisé un certain nombre de compagnie aérienne. Air mad en premier lieu, biensur. Pratique pour ses vols intérieurs mais laborieux sur l'international. Ils m'ont même vendu une fois un billet paris/morombé alors que les vols étaient interrompus depuis plusieurs mois sur morombé et que je suis resté" en rade à tuléar Air france, bien mais plus chere et peu de vols en comparaison des autres compagnies Corsair, ras sinon que ça s'arrete à tana et j'avais les genoux sur le siège d'en face Et puis depuis dix ans air austral, plus pratique pour aller à tamatave, moins chère que les autres en période creuse, une relativement bonne cuisine à bord , un personnel au petit soin(en classe eco). Mais voilà, a mon dernier depart de tamatave je ne suis arrivé que 3/4 d'heure avant le départ et on m'a refoulé alors qu'il y avait un passager en train de faire enregistrer ses bagages devant moi. Donc rachat d'un nouveau billet alors que l'on charge du fret à ma place et que tous les passager restent sur la piste devant mes yeux pendant une heure et demi suite à des problèmes mécaniques Retour de paris, rebelotte, le tgv prend deux heures de retard et j'arrive 1 heure avant le decollage et on me refoule. Il reste pourtant quinze personnes à l'enregistrement. Sur mon billet il est pourtant inscrit: last check list 20mn avant le vol. Comme nous sommes une douzaine dans le même cas, on nous prends quand même. D'autre part la compagnie se dégrade fortement: plus d'apero à bord(bon à la limite...)Pas assez de café le matin pour tout le monde. Plus de nourriture lorsque l'on en redemande. Et cerise sur le gateau, un de mes bagage arrivera avec 4 jours de retard et ce, pour la seconde fois en 6 mois§ Après réclamation auprès de la compagnie, on me repond que c'est normal de me faire payer un billet simple 885€ alors que mon A/R coutait 1020€ pour mon vol raté suplementaire et puis plus de reponses pour le reste malgrès 3 relances Je tiens à préciser que la compagnie air austral ne paye plus ses employés malgaches depuis le début de l'année et que la police de l'air et des frontières me précise que les pannes et retards sont courants et bien sur sans indemnités Tous ces problèmes mis bout a bout sentent mauvais, j'apprends également que c'est systématique les retards pour les bagages hors normes. Merci les vacances à rester sur place pour les touristes Conclusion, alors que j'ai recommandé cette compagnie pendant neuf ans, je la déconseille fortement à l'heure actuelle
Vol moins cher pour Madagascar avec Kenya Airways English translation pending
by Jasrymn · 2014-07-24 · 47 replies
Je suis en train de chercher sur internet mon prochain vol pour Mada en Octobre et je tombe sur ce prix :708 euros aller retour avec Kenya Airways et escale à Nairobi. Soit 300 euros de moins minimum que les autres compagnies. Qu'en pensez vous?
Réflexion sur vacances à Madagascar English translation pending
by Zano2 · 2014-07-09 · 54 replies
perso je trouve que lorsque au retour de vacances on fait le budget total de l'argent dépensé et que l'on réfléchit sur l'agrément du voyage , la qualité des services ( transports , hotel, resto...)la balance penche plutôt du mauvais côté.et je me dis que si on acceptait dans le même temps de dépenser cet argent en france : les vacances pourraient être très sympa , très confortable .bien sur je parle pour un couple , pour célibataire c'est naturellement différent ; je peux leur dire " parter vite"
Grande croisière d'Afrique sur le Costa neoRiviera English translation pending
by Fioui83 · 2014-07-08 · 159 replies
Après avoir effectué le Tour du monde 2014 sur le Costa Deliziosa, nous venons de nous inscrire pour la grande croisière d'Afrique du 8 février 2015 sur le Costa neoriviera.Changement d'ambiance , bateau plus petit, cabine plus petite, mais itinéraire très intéressant ...pour nous.A nouveau nous espérons former un petit groupe pour envisager des excursions et nouvelles connaissances.Toutes informations sur cette croisière seront les bienvenues. Merci à tous les membres V.F pour leur contribution. Philippe
Village sympathique sur la côte ouest malgache English translation pending
by Agalé · 2014-05-19 · 19 replies
Bonjour à tout le monde, Comme chaque année nous partons 3 mois, de déc. à fin février. Nous aimerions aller à Madagascar et recherchons un village près de la mer, côté ouest je pense car trop de pluie à l'est en cette saison. Peut être du côté de Tulear. Pas trop toutistique serait le top, avec possibilité de louer une cabane même très simple où on pourrait cuisiner (même si c'est au feu de bois) près d'un village ou dans un village. Nous avons un tout petit budget. Merci d'avance pour vos infos.
Qualité des vols chez Air Madagascar English translation pending
by Mic13840 · 2014-04-30 · 95 replies
Bonjour

Je serais curieux de connaître la qualité des vols"et des avions Air Madagascar " Marseille Antanarivo" pour les liaisons intérieures je connais mais je ne connais pas les 767- 300 (place- accueil- services etc ...) merci du suivi cordialement
Madagascar ou Namibie pour 3 semaines en couple en octobre ou novembre 2014? English translation pending
by Blaugrana · 2014-04-12 · 40 replies
Salut à tous!

Nous comptons partir 3 semaines avec ma copine pour Madagascar ou la Namibie en Octobre ou en Novembre 2014? Nous adorons la nature et apprécions les populations très accueillantes et amicales qui ne voient pas les touristes avec des euros dans leurs yeux. Nous hésitons entre ces 2 pays. Au niveau budget, combien faut il compter pour 3 semaines à Madagascar ou en Namibie (billet de vol aller retour inclus dans le budget) au départ de Paris? J'ai lu sur certains sites que Madagascar était un pays de plus en plus dangereux. est ce que vous me confirmez cette information pour ceux et celles qui y sont allés? J'aimerais vraiment que vous me donniez vos ressentis sur ces 2 pays pour ceux qui ont eu la chance de les visiter tous les 2. Je vous remercie d'avance en attendant vos messages. A bientôt
Voyage en famille en août à Madagascar English translation pending
by Muriel02 · 2014-03-12 · 17 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes à la recherche d'une destination pour cet été, nous étudions madagascar. Tout d'abord pensez vous raisonable de voyager seuls mon mari et moi-même avec nos 2 ados de 12 et 15 ans à Madagascar? NOus aimons la chaleur l'été quelles zones nous recommandez vous? sud et ouest d'après mes lectures? Ensuite que pouvez vous nous conseiller en terme de visites et découvertes ludiques avec les enfants Nous pensons nous déplacer en 4*4 Enfin nous pensons finaliser notre voyage par quelques jours en bord de mer dans un hôtel de charme sympa

Merci à tous pour l'aide que vous nous apporterez!
Nouvelle donne à Madagascar English translation pending
by Kmsprodution · 2014-03-09 · 45 replies
Bonjour

Je viens de recevoir les informations suivantes me disant qu'il y a des impôt nouveaux qui viennent d'être édité par le pouvoir en place.

Il semble qu'il faille faire rentré de l'argent et le peuple devra bel et bien casquer cette fois ci. . .

A ce qu'il parait, tout le monde s'est plaint car il y en a déjà trop a payer, et les plus pauvres ne peuvent plus payer.

Désormais, pour chaque visiteur qui vient chez vous, il faudra payer : 200ar/semaine, ou 500ar/mois et l'inscrire aux registres des visiteurs.

-200ar d'impôt mensuel au quartier pour chaque foyer soit 2400Ar/Année

-100ar minimum a payer dans le cas du décès d'un habitant du quartier

-5.000ar de caution pour les gens qui se disputent en faisant du bruit

-10.000ar en cas d'une querelle découverte par un membre du comité du quartier

-2.000ar a payer si on déménage

-1.500ar pour l'inscription à l'arrivé au quartier

-2000ar pour la délivrance de papiers administratifs (certificats de résidence, célibat, +300ar pour des versions françaises)

-5.000ar si on veut dénoncer un vol ou une attaque a mains armé au chef quartier. (Payer car le voleur vous à tout prit)

Qui en a entendu parler?
Êtes-vous des photographes compulsifs? English translation pending
by Amyzzz · 2013-12-16 · 361 replies
Bonjour!

Je suis en train de faire le ménage dans mes cartes SD (plusieurs vieilles désuètes, trop lente et trop petites...!). Je suis une photographe un peu compulsive quand je m'y met, et là, je me questionnais, pour le fun :

Combien de photo avez-vous pris, pour un voyage de quelle durée?

Je commence :

Ouest Américain : 19 jours - environ 2500 photos...
Inde... ou comment le pire cauchemar des hippies est en train de se réaliser English translation pending
by Celineakavps · 2013-10-21 · 292 replies
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :

Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.

D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.

Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.

La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.

Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.

En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.

Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.

Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...

Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.

Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?

Le texte original (avec photos) ICI.
TGVAir Orly-Maurice: retour d'expérience English translation pending
by Diuc38 · 2013-10-19 · 8 replies
Bonjour...

Mon post n'est pas une une critique "négative" du partenariat Compagnie(s) aérienne(s) et SNCF, juste quelque chose de vécu...

Notre voyage étant l'Ile Maurice au mois d'Août de cette année. Voyage fort plaisant et aucuns moustiques à l'horizon...

Notre avion décolle de Orly (Orly Sud) à 21h40. Donc, d'après de savant(s) calcul(s), nous "devions" être présent au guichet à 18h40... Venant de l'Isère, nous avons pris notre TGV à Lyon part-Dieu. - Départ de la gare de Lyon Part-Dieu : 16h30 - Arrivée à la gare de Massy TGV : 18h33 (environ)

Nous nous pointâmes à 15h30 à cette gare, en espérant pouvoir récupérer plus tôt nos billets TGV et tickets pour la navette TGVAir (au cas où si il y a du monde au guichet N°4). Hors, quelle fût ma surprise en découvrant par le biais d'une affiche(au guichet N° 4), que les-dits billets ne pouvaient être délivrés uniquement que 30 minutes avant le départ du train... Imagez plusieurs familles ou même plusieurs personnes voyageant seules, comptez 5 minutes par dossier si tous se passe bien, pour récupérer les billets. Un léger stress s'installe. 🤪

Pour notre part, il n'y avait pas beaucoup de monde et j'étais le 2ème dans la file et un certain nombre d'autres personnes derrière moi. Cool, je suis dans les temps. Relax dans les baskets si ce n'est un léger retard du TVG de 15 min. 🏴‍☠️

Je pose un problème de mathématique : Sachant que le TGV doit arriver à sa gare de destination à 18h33, supposons que le train a un retard de 15 minutes au départ et qu'il ne peut le rattraper voire même augmenter celui-ci à l'arrivée, quelle est l'heure probable d'arrivée de ce TGV en gare de Massy sachant que la dernière correspondance pour Orly (Sud ou Est) par navette est à 19h00 ? Réponse : gouttes de sueurs et stress...

Nous arrivons à Massy et là, quelles surprise (mis à part le retard), nous étions à l'opposé de l'unique sortie du quai vers la gare (se tapez 2 TGV cul à cul avec des bagages de 30 kg chacun et autres, c'est particulier). Enfin nous arrivâmes devant le quai de notre navette que nous voyons partir tranquillement sans nous !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! 19h00, l'heure s'est l'heure, il fallait se dépêcher et ne pas se lamenter ! 😕 Retour au guichet TGVAir de la gare de Massy. La guichetière (fort aimable, si si 😊) nous donne des tickets du bus N° 91.10 (Massy - Paris Orly Sud puis Ouest), transport en commun. On le prend et tout se passe correctement jusqu'à notre destination de l'Ile Maurice ainsi que nos vacances (pas de moustiques je vous dis !!!!!).

Pour le retour, vol Ok, arrivée à Orly 30 minutes avant l'heure prévue, seul bémol, pour les bagages, ils mettent 2 vols (l'un de Guadeloupe et l'autre de Maurice) sur le même tapis... 'Y a un peu de monde à 7h00...

Bref, nous prenons la navette pour Massy à Orly Porte G, les contre-marques ou tickets nous ont été délivré à l'aéroport de l'Ile Maurice. Pour ma part, j'en ai 4 en rab (ceux de l'allez)... Nous arrivons à la gare de Massy vers les 08h45. Notre TGV pour Lyon est prévu à 11h30. SNIF. Je récupère mes billets et demande par la même occasion si 'il est possible de changer nos billets de 11h30 pour le TVG de 09h30. Le guichetier me répond "Bien sur, mais il y a un supplément !" 😏. Je n'ai pas osez demander le surcoût, d'autres personnes l'ont fait avant moi et on toussé. Maître mot : Patience, patience et patience... Pour la petite histoire, notre TGV venait de Nantes-Rennes avec un embarquement à 11h30, les TGV suivants venaient de Bordeaux et accusaient un retard de 1 heure... Je vous laisse imager l'état de stress...

Tout ça pour dire, que malgré tout, en prenant son mal en patience et je sais qu'il est mis à dur épreuve, il y a des solutions et pas évidentes des fois.

Pour vous, futurs voyageurs, profitez de chaque moment car se sera une anecdote de plus à raconter... Et maintenant, j'en souris même en discutant avec un employé de la SNCF...

A la prochaine...

Davy
Quel président pour Madagascar? English translation pending
by Rvgrens · 2013-10-19 · 676 replies
Qui voyez vous comme président Malgache . Donner vos avis
Madagascar: périple en brousse autour de Manakara English translation pending
by CafAllAntsir · 2013-10-17 · 3 replies
Etant résident à Madagascar, je suis parti en vacances hors d'Antsirabe du 16 aout au 23 aout vers le Sud Est de Madagascar. Objectif : Gambader entre terre et mer à la rencontre de paysages uniques et locaux. Nous sommes partis à quatre, dont trois même personne du périple entre AMBOSITRA et ANTSIRABE. Après une première étape à FIANARANTSOA (ville carrefour pour toute les destinations du Sud – à vrai dire soit l'est, soit l'ouest ; il n'y a pas beaucoup de route goudronnée ici), où nous avons profité de la vieille ville, nous avons pris le train (la seule ligne de voyageur à MADA) en direction de MANAKARA. Avec 3h de retard (presque normal), nous avons embarqué pour une grosse journée de train (ambiance 2nd Classe à 2000mètres de haut). Nous avons eu la chance de voir les 1ères classes venir photographier les 2nd classes, tel les zoos humains (les derniers en 1962 en Europe, pas si vieux que ça!). On s'est fait un réel plaisir à leur gâcher la photo avec notre belle tête de Vazah (=blanc) : « On faisait tâche au milieu des pauvres malgaches malheureux ». Avec la bienveillance de tout nos voisins de wagon, nous pûmes nous assoir, chose pas gagnée en rentrant dans le wagon ! Au moment du départ, le wagon était bondé, le sol était recouvert d'une couche de sac de marchandises sur lesquelles étaient assis des gens. Au dessus des sièges, les « valises » personnelles en plus des « voandalana » (tradition de ramener des fruits/légumes de son voyage à ses amis) étaient accrochées au dessus de nous.Nous nous en tirions pas mal avec étant assis sur des sièges, quoique nous étions trois pour un emplacement de deux et dans l'air, une odeur de toilettes de train « ambiance madagascar » se développait au fur et à mesure du trajet (on était juste à côté des wc). Tout au long de la journée à une heure d'intervalle , nous arrêtions dans une gare. Après un grand bordel organisé de déchargements et chargements des marchandises et passagers, nous profitions des arrêts relativement longs pour se nourrir en spécialités locales. Chaque gare avait sa production locale, et les passagers en profitaient pour continuer la tournée des voadanlanas et nous la dégustation : bibasse, ecrevisse, nems, beignets de bananes, truc de manioc... Chaque arrêt était l'occasion de se dégourdir, de changer de position … mais quoi qu'il arrive nos places étaient toujours gardés, souci d'hospitalité pour l'étranger pour certains ou envie de récupérer des cadeaux pour d'autres. Lors de ces étapes, nous voyons encore débarquer des 1ères classes pour la traditionnelle photo des pauvres. Ces comportements comme les commentaires entendus ici ou sur les quais, nous confirmaient notre choix d'avoir fait le bon choix de classe, malgré le confort certain et la vue meilleure en 1ère classe. J'oubliais de mentionner les paysages extraordinaires (végétation nouvelle pour nous, altitude du train et vue sur les vallées), les entraides passagères pour une meilleure place ou un fruit et les sourires qui en découlent, les innombrablables allaitement... et bien sur le voyage les portes grandes ouvertes du wagon !!! Le clou du spectacle restera bibi en baby sitter : bébé en pleur n'acceptant que mes bras pour se consoler. Nous choisissions finalement de nous arrêter une gare avant celle prévue au vue du temps de chargement du wagon de marchandises : le train est une vraie artère économique de cette région, non desservie par la route. Nous avons bien fait car nous dormions déjà quand le train reparti de notre ville étape. Nous voici donc à FENOMBY au milieu de nulle part, en plein zone tropicale humide, productrice de café, de bananes, de girofle et de litchis (6 tonnes par semaines en saison, dont 4 pourrissent sur place). Nous voici donc parti pour deux premiers jours de marche avec pour objectif de rejoindre la mer. Avec notre expérience de la fois précédente, notre réveil au aurore et notre volonté de fer, nous entamions les 80 km qui nous séparaient de MANAKARA. Mais au bout de 2h de marche, nous subissions une première avarie qui nous bloquera pour le reste du périple : je perdis la carte de la région. Malgré mon footing en sens inverse pour essayer de la retrouver sans succés, nous devions continuer sans. Nous voici donc perdus au milieu de nulle part, n'ayant pas noté les villes étapes. Nos souvenirs de la carte, ainsi que notre connaissance partielle de la langue nous permis néanmoins de relativement facilement nous en sortir. Pendant deux jours, nous fumes donc accueilli et aidé par les gens sur les chemins traversés. Chaque vallée avait une dynamique culturelle différente même si certaines choses se retrouvaient (habitation) : Les villageois près du train nous rendaient des bonjours très peu amical, là où le second jour, chaque villageois venaient nous saluer. Au fur et à mesure que nous rapprochions de la mer, le climat s'asséchaient, les vallées se désertifiaient, les rizières devenaient moins productrices, les arbres étaient plus clairsemés … La 2nd avarie qui nous ralentit fortement fut mes problèmes de genoux, problème pas récurrents chez moi pourtant. Je finis la première journée sur les rotules, et c'était le cas de le dire, avec l'impossibilité d'avancer sans deux béquilles. Nous trouvions l'hospitalité chez le gros commerçant du village, où je pus me soigner et passer une nuit réparatrice. La 2nd journée, tête baissée, accompagnée de mes nouveaux compagnons en bois, nous pûmes rallier la route nationale et rejoindre MANAKARA à l'aide d'un 4*4 qui nous pris en stop (ps : 4*4 de la Croix rouge!!!!). Au final de cette première étape, 60 km avalés en deux jours, malgré les bobos et les tergiversations du à la perte de la carte. Le clou du clou du spectacle, c'est qu'on a recroisé le bébé dans son village de brousse par hasard … la maman le sortant fièrement devant tout les autres villageois pour lui montrer son tonton vaza ! La 3ème journée nous permis de reposer un peu les corps « meurtris » par les % des fois très abruptes, les pavés taillants, les détours inutiles, la chaleur imposante... Une matinée à flaner entre le centre de la ville pour faire les courses pour la suite du périple et le bord de mer. MANAKARA ville portuaire peu touchée par le tourisme sexuel des autres grandes villes portuaires de Mada (DIEGO, NOSY BE, TULEAR voir MORONDAVA, TAMATAVE) est agréable de par son climat agréable et vivable. Le contact avec les gens est simple et peu accaparant. Le Grand marché est super sympa. L'ambiance côtière se ressent dans ses bons côtés (vivant, odeur, alimentation...) mais n'est pas trop parasité par les constructions touristiques démesurées par rapport au niveau de la vie de la plupart des malgaches. Nous avons bien sur profiter de cette halte pour dévorer le maximum de crustacés. Nous sommes repartis vers le Nord en direction de MANANJARY sur un chemin longeant la mer (L'OCEAN INDIEN plutôt) en parallèle du CANAL DES PANGALANES. Ayant pris du retard et avec mes douleurs aux genous, nous savions dès le début que nous ne pourrions arrivé à destination. Après donc deux demi-journées de marche, une « visite » d'un hôtel désaffectée peuplé de lémuriens au cours du quelle une chienne nous suivi, la traversée d'une embouchure en pirogue, une nuit dans une carrière de sable noir en attente d'autorisation d'extraction, des rencontres avec des gens encore d'un autre siècle, des pépinières de girofle et de café, la présence d'un serpent sur le chemin d'environ 2m (sans mentir), entourés d'arbres tropicaux certains indéfinissables voir totalement sortis du cerveau de Georges Lucas (ou c'est peu être l'inverse)… au son des vagues incessantes de la mer...nous sommes arrivés à LOARAN, village de pêcheur, accessible en pirogue ou en moto, avec notre nouvel animal de compagnie (la chienne, pas les lémuriens). C'est ainsi que nous sommes restés deux jours dans ce petit coin de paradis (dans un certain sens). Nous avons pu ainsi vivre au rythme d'une famille, gobés du poisson frais (pour moi, il me faut toujours 3heures pour trier mon poisson et ma mère n'est plus là pour le faire à ma place), profiter du lever de soleil et de lune directement sur l'océan, admirer les palmiers de plus de 10mètres entourant le village, profiter des espaces « gazonnés » ou des fôrets vierges longeant la plage, apprendre à pêcher le crabe, ne rien faire, écouter les palabres locales, gouter les différents sortes de poissons, voir un camaron vivant avant qu'il ne soit cuit dans mon assiette, aider notre pêcheur à son arrivée sur la plage, à trier et à ranger ses affaires, vivre au rythme du soleil (6h-18h)...je pourrais continuer la liste. Tout cela aurait été idéal si nous n'arrivions pas dans un coin où l'attente envers le vaza est forte, où une partie de la population inactive sombre dans l'alcool, où l'océan est tellement dangereux que nous n'avons pas mis plus d'une cheville à l'eau, où les codes familiaux et sociétaux sont un peu gênants pour nous vaza épris de liberté et d'égalité des sexes, où une rencontre simple est presque forcément une rencontre intéressée... Il était temps de repartir et rentrer chez nous...du moins à ANTSIRABE. Et c'est là où l'aventure commença...bizarrement !. Notre hôte nous proposa de nous ramener en pirogue. Notre départ était prévu à 3h du matin (heure traditionnelle du départ à la pêche) mais nous ne savons pas pour quelle raison il nous réveilla à ...11h30. Un peu vazeux (= vaza pas très reveillé ), nous rangions nos affaires, plions la tente et embarquions pour MANAKARA. Ce voyage pittoresque et bucolique aurait été des plus rigolos s'il n'avait pas duré 8h. Les pieds dans l'eau, luttant contre le froid, contre le sommeil qui pouvait nous faire chavirer, nous admirions les alentours magnifiques au clair de lune. Naviguant à travers les bras des etangs diverses et le canal – étroit- des Pangalanes, sous la protection des bananiers, arbres du voyageurs, palmiers ou autres arbres non répertoriés dans mon vocabulaire, nous espérions les premières lueurs du soleil afin de nous réchauffer. Nous étions dans une sorte de Baillou Afro-Malgache, avec un sentiment d'être des contrebandiers voyageant de nuit pour éviter je ne sais quel problème. Bon bien sur, je passerai les détails des éventuels croco que nous aurions du rencontrer. Les premières lueurs nous réchauffèrent mais nous permirent surtout d'admirer un spectacle extraordinaire avec la découverte des paysages sous des lumières nouvelles se reflétant sur l'eau. Nous retrouvions ainsi un peu de courage pour la suite. Malheureusement, l'abandon de notre animal de compagnie non loin de là où nous l'avions trouvé les jours avant nous remis en état végétatif. J'en profita pour mettre en marche la machine NautaBene (http://nautabene.com/) ; sous nos airs de vaza touristes, je montras à nos piroguiers et à l'autre pirogue nous accompagnant qu'on savait aussi se servir d'une pagaie nous les blancs!!!Nous venions de finir de gagner le respect de notre hôte. Et après avoir traversé la périphérie de la ville, nous arrivions enfin à MANAKARA à 8h du matin. Nous profitions de notre dernière matinée au bord de la ville pour enfin manger notre première langouste, acheter du miel, glander une dernière fois sur la plage, boire une bière sur la marina. A 15h, nous embarquions pour la seconde partie du voyage nous menant jusqu'à ANTSIRABE. Tel des zombies épuisés sentant fort la mer et la vase, nous arrivions enfin chez nous à 4h du matin. Ce dernier voyage nous paressa tellement banal que je ne m'y attarderai pas même si j'aurai pu évoquer la collection de sac à vomi remplis devant et derrière nous, le nombre de roues important changées sur notre route, le volume sonore de la musique extrêmement fort, la vitesse du taxi brousse malgré la brume, les paysages époustouflant traversés … du classique voyage en taxi brousse pour nous.
Insécurité à Tananarive! English translation pending
by BOY53 · 2013-10-15 · 358 replies
hello tt le monde !! je vous signale qu'il est impossible de circuler dans le centre de tananarive à pieds et plus particulièrement place de la libération, toute l'avenue de la libération , le palais de la reine, sans se faire litéralement agressé et détrousser !!! vous ne ferez pas 200 mètres sans que cela arrive actuellement !!
Voyage au nord et sur la côte est de l'Ile Rouge English translation pending
by Badame35 · 2013-10-05 · 5 replies
Je rentre d’un voyage à Madagascar d‘une durée d’1 mois où j’ai parcouru le NORD et la côte EST : DIEGO / ANTANANARIVO / ANTSIRABE / RANOMAFANA / MANAKARA / MANAJARY / ANDASIBE / TAMATAVE / Île Sainte-Marie, alliant la route et les vols internes Air-Madagascar. Même si la situation politique n’est pas réglée, il n’y pas d’insécurité, à part bien entendu sur TANA où les petits voleurs à la tire sont omniprésents… La prudence est donc de rigueur ! J’ai fait tout mon voyage avec un guide-organisateur Malgache (des amis l’ont découvert sur un Forum et me l’ont recommandé après avoir fait la côte Ouest avec lui), qui n’a rien à envier aux organismes de tourismes, au contraire certains devraient s’en inspirer. Rigueur/bonne humeur/honnêteté/connaissance parfaite de son Pays et des sites intéressants/tarifs très honnêtes pour des prestations de qualité. J’ai opté pour Air-Madagascar, car c’est une compagnie aérienne de bonne qualité et qui propose tous ses vols domestiques à 50% de réduction (se renseigner à l’avance, car il faut acheter les billets domestiques en même temps que les longs courriers pour bénéficier de la réduction), super intéressant lorsque l’on veut gagner du temps et éviter de tout se refaire par la route, dans un sens bien, mais suffisant !! Les VISAS de courtes durées se font directement à l’aéroport, pas besoin de les faire en France. Arrivé à Diego par un vol domestique en continuité avec mon vol Paris / Tana, nous (mon épouse et moi) sommes récupérés par la navette de l’hôtel KARTTIFAH (sympa et bien situé). Après visite de la ville en pousse-pousse, nous partons pour visiter le site des Tsingy rouges avec 1 guide et 4x4 (certains taxis 4L vous le proposent, bien moins onéreux, mais attention à l’état du véhicule et aux conditions météo du moment, la prudence reste de mise). A voir pour la beauté du site (où l’on peut pique-niquer). Totalement différent des grands Tsingy de la côte Ouest. Après 3 jours passés sur Diego, nous levons l’ancre pour RAMENA petit village de pêcheurs. Logés à l’hôtel « la case en falafy », nous sommes installés au 1er étage d’un bungalow avec vue superbe sur la baie de Diego (2e plus grande baie au monde). Par leur intermédiaire nous réservons une journée sur la mer d’émeraude. Journée paradisiaque, site vraiment fabuleux où pour le repas du midi je suis allé avec les piroguiers en pêche sous-marine faire mon marché : poissons et langoustes. Quel plaisir !! Embarquement pour TANA. Arrivée à l’aéroport d’IVATO. Justin notre guide-organisateur est là pour nous accueillir, direction l’hôtel, prise de contact et calage de notre séjour devant la bière embl��matique : THB (three horses beer). Rendez-vous le lendemain matin pour ANTSIRABE, visite de la ville thermale. Direction RANOMAFANA le lendemain, car changement de programme, le train FIANARANTSOA / MANAKARA est en panne sur la voie depuis plusieurs jours. Grosse déception !!! A RANOMAFANA visite de la petite ville, nous ne faisons pas le Parc pour cause de mauvais temps (il pleut souvent et la fraicheur est omniprésente dans cette région, ne pas oublier de prendre vêtements de pluie et vêtements chauds), par contre nous optons pour les bains d’eau naturellement chaude 45° dans une baignoire (propre) qui remonte au temps colonial et pour un massage aux huiles essentielles. Un agréable moment avec nos amis malgaches. Direction MANAKARA (par la route malheureusement et non le train comme prévu), installation dans l’hôtel la Vanille pas celui du centre ville, mais à l’annexe qui se situe à 8 Km au « trou du commissaire ». Lieu très agréable et reposant (on y mange), par contre pas de baignade en mer, car sur la côte EST cela reste dangereux, beaucoup de courant et quelques requins agressifs, aucune comparaison avec la côte OUEST. Le lendemain un guide vient avec sa pirogue nous récupérer à l’hôtel pour passer la journée sur le canal des Pangalanes. Visite commentée du canal, découverte d’une distillerie locale d’huiles essentielles, balade dans les petits villages sur les berges et un repas du midi chez l’habitant dans une case malgache préparé le matin dans la pirogue. Superbe journée avec une équipe très sympathique. Le dernier jour nous avons visité la ville et refait le plein d’Ariary au distributeur (la carte VISA est acceptée partout, mais attention, il n’y a des distributeurs que dans les grandes villes. Il faut être prévoyant, car tout se règle en liquide), puis en avant pour MANANJARY logés à l’hôtel jardin de la mer, situé à l’endroit où le canal rejoint la mer. Belles scènes de vie avec la grande lessive du matin, à voir pour les couleurs et l’animation. Etant en ville un dimanche nous en avons profité pour assister à une messe en malgache dans la cathédrale. Intense ferveur et grande joie de partage avec les malgaches tous endimanchés…. Puis visite des alentours et d’une petite plantation. Retour sur Tananarive par la route.

2 jours passés dans la capitale pour profiter du Zoma (marché du centre-ville) et à gravir les nombreuses marches des célèbres escaliers pour visiter les hauteurs de la ville et déambuler dans les ruelles. Départ vers TAMATAVE « RN 2 ». Halte à ANDASIBE, visite du village plein de charme et promenade dans la réserve pour y découvrir la vedette des lieux, l’INDRI (le plus grand des lémuriens). Poursuite de notre itinéraire vers MANAMBATO, où nous avons logé à l’hôtel les acacias, super site au bord du lac RASOABE, baignade et plage sont au rendez-vous, que du bonheur !!! Arrivés à TAMATAVE, visite de la ville, du marché couvert ou l’on trouve à foison épices et vanille et le soir repas sur la corniche pour déguster les fameuses « Masikita » petites brochettes de zébu, dans une ambiance de rue. Dernière tranche de notre voyage, l’Ile Sainte-Marie. Départ en direction de SOANIERANA-IVONGO (l’embarcadère), mais avec une halte à MAHAMBO à l’hôtel la pirogue, pour bénéficier de la beauté du jardin et profiter d’une journée baignade en compagnie des lémuriens du patron. Sainte-Marie nous y voici, la belle et douce ile des pirates. Nous sommes accueillis au port par la navette de l’hôtel « la baleine » (et qui nous ramènera à l’aéroport pour le retour, tout cela gratuitement), pas très loin du centre-ville. Notre bungalow est au bord de la mer, la baignade n’est pas très aisée. C’est avec le patron et son bateau que nous partons pour une excursion en mer à la découverte des baleines à bosse. Moments de grandes émotions de la voir avec son petit nageant paisiblement en surface à ses côtés et extase garantie devant ses nombreuses figures acrobatiques. Au retour après en avoir eu plein les yeux, halte sur l’ile aux nattes. Site paradisiaque avec ses superbes plages, son intérieur très varié et luxuriant et ses habitants d’une extrême gentillesse. Tout pour plaire, bonheur à l’état pur !!! Retour à l’hôtel avec notre bateau encore tout étourdis de cette formidable journée ….Visite de l’ile en scooter, loué à l’hôtel, dommage de ne pouvoir faire le tour, le réseau routier est limité en goudron et les pistes ne sont pas en très bon état. La date du retour est proche, il nous faut quitter cette ile, où l’on tombe forcement amoureux de ce lieu envoutant. Retour par avion à TANA ou Justin est présent pour nous récupérer. Le lendemain dernier jour, nous faisons quelques visites et passage au marché artisanal de la route de la digue pour y faire des achats de souvenirs. Le soir Justin nous accompagne à l’aéroport d’IVATO, dernière THB ensemble et l’on se quitte le cœur serré. Fin du voyage, retour sur PARIS. Notre voyage a été une réussite totale grâce à notre organisateur « Justin » qui nous a fait parcourir la côte EST en sortant des sentiers battus, pour nous permettre d’aller à la rencontre des malgaches. Son organisation est sans faille : toujours à l’heure (exceptionnel à MADA), toujours présent au moment ou il le fallait en respectant nos instants de liberté et d’une honnêteté absolue. Je vous le conseille fortement, prenez contact avec lui pour organiser votre voyage, vous ne le regretterez pas.

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Maroantsetra-Soanierana en taxi-brousse ou 4x4? English translation pending
by Harimau · 2013-10-04 · 26 replies
Bonjour

Je cherche des infos récentes sur la RN5... On trouve certes BEAUCOUP d'infos déjà sur le forum, mais certaines datent de 2 ans voire plus, et la situation évolue il me semble vite (et mal! 😉) sur cette route.

Donc, question: envisager d'aller de Maroantsetra à Soanierana en 48 ou 72h en 4x4 brousse, c'est raisonnable?

Question 2: et si on loue son propre 4x4 avec chauffeur, c'est faisable? Vous connaissez des gars fiables?

Merci à tous, bonne journée!
Madagascar: insécurité pour les touristes English translation pending
by Lyonain · 2013-09-02 · 205 replies
Une connaissance d'Alsace, revient de deux mois à Madagascar, (juillet et août) Tana et autres. Je lui annonce fièrement mon prochain voyage à Mada, réponse :" tu es fou, je suis rentrée et content d'être en France, là-bas, attaques au couteau, vols, etc.... au moins une agression par jour à Tana par des jeunes, y compris envers de jeunes femmes malgaches" . D'après lui, sortir le jour ou la nuit serait dangereux!!!!!!!!!! Il faudrait tout de même que nous soyons informer du danger ou pas d'aller à Mada en septembre ou octobre. Les avis de préférence de vahazas vivants à Mada et plutôt à Tana, me seraient utiles, car je me pose pas mal de question depuis cette discussion. Cet homme a déjà fait 3 fois 2 mois de séjour en 3 années et affirme que la situation est de plus en plus critique! J'ai insisté pour lui dire qu'il abusait un peu, il maintient ses affirmations.

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