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Vivre et être pompier à Tahiti English translation pending
by Vodkagirl · 2009-07-30 · 3 replies
slt tt le monde, je compte rejoindre mon amie qui vit à Tahiti.Je suis pompier volontaire et je voudrai savoir si je pourrai continuer là-bas à être volontaire et s'il y a du travail dans le domaine de la sécurité incendie! Merci de vos réponses
Cheveux et autres poils English translation pending
by Pondy · 2007-08-10 · 15 replies
Je suis sur mon balcon et j’observe….

Hors le fait que nul ne lève jamais la tête, (je situe la proportion des gens qui lèvent les yeux au ciel à 0, 1% et uniquement si le ciel est menaçant), j’aperçois tous les cheveux qui passent sous ma fenêtre. Des tonsures librement acceptées, des tonsures soigneusement cachées par la mèche largement rabattue, pathétiquement ridicule, des tonsures comblées par des implants roussâtres, je vois aussi des racines grises des colorations trop anciennes, des fausses blondes qui oublient que vu du haut on les découvre superbement brunes et toutes les couleurs artificiellement crées par des coloristes voulant mettre de la belle humeur sur les têtes à défaut de l’intérieur de ces mêmes têtes. Que vois-je encore, des casquettes, des bobs et autres couvre-chefs parfois maintenus par grand vent. Quelques bandanas, quelques foulards noirs bien serrés ne laissant échapper aucune mèche, parfois une calvitie totale cachée tristement par un foulard noué sur le dessus (là, j’ai envie de crier, t’inquiète, ça repousse). Des cheveux de petits garçons, si légers, qu’ils sont tout ébouriffés, des couettes et tresses de petites filles avec leurs barrettes multicolores. Des crânes rasés où j’entrevois des cicatrices anciennes qui font des petits traits blancs sur le cuir chevelu. Une marée de tête vue du haut. Je vous entends d’ici, " aucun rapport avec le voyage, comme un cheveu sur la soupe…, on va lui sucrer son post"

Et je pense .mais oui, ça m’arrive !

Je pense aux magnifiques cheveux des indiennes dévotes collectés par les temples et revendus à l’Occident pour les perruques et pour ces fameux rajouts si « tendance » Je pense aux asiatiques qui veulent être blondes Je pense aux africaines qui veulent des cheveux raides Je pense aux indiens si soigneusement coiffés, la raie bien droite et le cheveu huilé. Je pense aux fichus de nos grand-mères qu’on trouve encore parfois dans nos campagnes et aux mantilles pour aller à la messe autrefois. L’époque où sortir en cheveux c’était pour les femmes mal élevées. Je pense aux femmes tondues à la libération. Je pense aux morpions, aux poux et autres bêtes Je pense aux nonnes et à leur tête rasée sous la coiffe Et je me dis qu’il n’y a pas un seul pays au monde ou cheveux et poils n’ont aucune importance. Je crois que c’est la seule et unique partie du corps dont tous les humains se préoccupent, bien plus que les mains, les pieds, les seins, les muscles….. Les cheveux symbole de force, de séduction. Les cheveux des guerriers, la tonsure des bonzes. Et chez nous, baromètre du moral (j’vais chez le coiffeur, j’supporte plus ma tête) C’est sacrément important la chevelure….et les poils… Et ma pensée s’étire et je pense à nos différences physiques. Les asiatiques ne veulent plus de l’épicanthus qui font leur regard délicieusement bridé, les brésiliennes veulent des derrières hauts perchés (eh ! c’est pas très beau la fesse en goutte d’huile). En Chine on ne bande plus les pieds, en Thaïlande on étire encore les cous, en Afrique on perce le nez et partout dans le monde on cherche à être beau, toujours plus beau avec la chirurgie, avec les artifices, les crèmes, les enduits, les onguents, les pilules, etc.….On s’épile chaque poil mal venu même en vacances, y’a qu’à voir, ici, les questions existentielles sur les centres de beauté, sur les branchements électriques pour épilateur. Et même, on ne dit plus « c’était au poil » ce n’est plus in. Le poil, c’est sale, faut le couper, le raser, le tondre, le parfumer, l’oindre. Ah les belles barbes douces, elles n’ont plus le vent en poupe… Les moustaches, ça reste viril, presque tous les moustachus se concentrent en Inde, (statistiquement, c’est là qu’il y a le plus d’hommes !), en Occident, c’est démodé la moustache.. Pfuuu, y’a pas à dire le poil est un problème. L’éliminer ou le garder ?

Comme quoi, même sur un balcon y’a matière à couper les cheveux en quatre…

Me reste le poil dans la main, mais faut de l’ art pour le planquer…l’ est mal vu…

Dom
Fjords et glaciers en Nouvelle-Zélande English translation pending
by Sawaddeekha · 2006-11-08 · 22 replies
Bonjour,

Petite question pour ceux qui sont allés en NZ : Si d'aventure je devais choisir entre le Milford Sound et le Doubftul Sound, lequel des deux est le mieux ? Idem pour les glaciers : Franz Joseph ou Fox ? J'ai du mal à me faire une idée de leurs "mérites" respectifs ... 😏 Merci d'avance Sawaddeekha
Slovaquie et Hongrie à vélo English translation pending
by Barthelh · 2006-04-27 · 3 replies
vu le nombre de ppretendant a mon raid en turquie j ai decide de changer de pays partir de budapest traversee la slovaqui passer en pologne par zakoplane ensuite kocise eger et budapest 15 jours si quelqu un a desc infos j en ai deja sur le routard mais rien ne vaut le vecu merci a tous les aserents de forum voyage
Entrer et circuler au Tibet English translation pending
by Marlamb · 2004-01-14 · 2 replies
bonjour, je compte me rendre au Tibet sans passer par un tour operator, et cherche désespérément des réponses à mes questions que je croyais simples ! depuis Kathmandu, peut-on obtenir le visa chinois + le permis spécial ? à qui s'adresser ? quelle est la durée maxi du "travel permit" et comment le faire rallonger ? qui a des tuyaux pour une agence népalaise ou tibétaine qui proposerait un aller en bus ou 4X4 jusqu'à Lhassa en plusieurs jours ? (sérieuse et pas trop chère bien sur !peut-on circuler librement à Lhasa et dans cette région sans être dans un groupe ? y a t'il des agences tibétaines louant des voitures, qui a des adresses ? peut-on à Lhasa, trouver un transport pour rejoindre le mont Kailash (combien de jours dure le trajet ?) à défaut, une bonne agence de trek ? les routes sont elles praticables en août (mousson ?) et enfin, peut-on acheter un billet d'avion Lhasa-kathmandu si on n'est pas dans un groupe, pour rentrer ? merci à tous ceux qui ont des bons tuyaux et des adresses tibétaines, pour ne pas se faire trop taxer par les chinois! PS, j'ai pour ma part circulé un peu au Népal, en Equateur, au Guatémala, au Mali...si qqun a besoin de renseignements !
Programme voyage au Myanmar et site à visiter (à moto) English translation pending
by Alaincharles · 2019-11-04 · 6 replies
Bonjour à tous, Après avoir visité en scooter ou en moto la Thaïlande, le Cambodge, le Vietnam et le Laos, je suis en train de préparer mon voyage pour la Myanmar (Ex Birmanie). Je compte y passer pas loin de 6 semaines avec le programme suivant : - Arrivée à Bangkok vers le 12 février 2020 - Transfert vers Phuket pour entrer en Birmanie par la frontière à KAWTHAUMG à 100 kms de CHUMPHON en Thaïlande - saut de puce en transport en commun en passant par MYEIK jusqu'à RANGOUN avec location de scooter au fur et à mesure - Location d'une moto à RANGOUN pour faire le périple NAY PYITAW, BAGAN, MANDALAY, LAC INLE, ZWEGABIN, MOULMEIN, MON - Retour vers BANGKOK par la frontière de MOULMEIN vers le 25 mars en transport en commun, pour un retour en France vers le 30 mars Voilà, je suis aui début de mon planning et je suis surtout intéressé aux expériences en MOTO pour m'assurer que je peux faire et bien sur sur tout le reste pour les sites à visiter. Au plaisir de parler aux expérimentés. Amicalement, Alain
Joies et frustrations au Paso San Francisco en Argentine English translation pending
by Lucbertrand · 2019-02-18 · 44 replies
Joies et frustrations au Paso San Francisco à vélo Le voyage à vélo, quelques soient les destinations et les distances, apporte toujours de grandes satisfactions, car les belles constantes que sont l’effort physique et le contact à la nature dans tout ce qu’elle a d’agréable ou de cruel sont indéfectiblement présentes. Il est donc très difficile de classer les voyages, d’ailleurs cela a-t-il un sens ?

Enfourcher son vélo en partance s’impose comme une drogue dont on devient de plus en plus dépendant, au fur et à mesure des expériences. Certaines cependant laissent des traces particulières, à la manière d’effets secondaires qui altèrent ou modifient quelque chose en vous de façon irrémédiable. L’ascension de ce col frontière à plus de 4800 m d'altitude fut de ces substances, distillant des joies et des frustrations profondes. D’ailleurs la réalisation de grands projets, lorsqu’ils sont un peu fous, induit une forme de tristesse, car un beau rêve s’est évaporé en devenant réalité. Par contre échouer entraîne une frustration devant l’échec, et l’on se reproche de ne pas avoir osé.

Notre projet initial était de monter au col, qui se situe à plus de 4800 m d’altitude à vélo, et de gravir le volcan qui le domine du haut de ses 6016 mètres. Nous avions à choisir l’intervalle le plus propice. Le choix se faisait entre la période des grands vents ou celle des intempéries neigeuses. En effet, dans ces régions pas de pluie, il y fait trop froid dès que le soleil est masqué. Sans trop hésiter je préfère me battre contre un vent, même en furie, que contre une tempête de neige à plus de 4000 mètres à vélo. Voilà pourquoi notre voyage nous l’avons décidé sur les mois d’octobre et novembre.

Les étapes précédentes, dont les points forts avaient été le volcan Tuzgle à 5530 m, l’Abra del Acay à 4972 m et la Cuesta Zapata à seulement 1875 m, s’étaient passées dans des conditions confortables pour ces régions andines hostiles. Même s’il faut toujours être positif et rester optimiste, je sais par expérience que la montagne, et particulièrement dans les Andes, peut se déchaîner au-delà de ce que l’on peut imaginer. Et le cycliste, qui se transforme en alpiniste se met en « zone de vulnérabilité » dans ces coins. La réussite, lorsque cela se complique, réside dans la capacité à résister moralement à l’appréhension voire la peur et de continuer, en évitant de se poser trop de questions. Mais ce n’est pas si facile à faire. La décision de poursuivre ou de renoncer repose sur une multitude d’éléments que j’ai eu le temps de faire défiler dans ma tête durant l’arrêt que nous fîmes au paso San Francisco dans un vent d’une force que je n’avais pas connue jusqu’à présent.

Pourtant de mes expériences précédentes dans le désert de l’Atacama je conserve des sensations fortes. De plus, j’avais lu des récits d’alpinistes, plus au sud en Patagonie, qui rapportaient des choses stupéfiantes. Un grimpeur racontait que sur le Fitz Roy ou sur le Cerro Torre, ce n’était pas les cailloux qui tombaient qui étaient dangereux, mais les glaçons entraînés par des vents fous, qui remontaient les dièdres et vous frappaient par en dessous. Donc je savais que dans ces coins des Andes le pire était toujours possible. La confrontation à une nature dure est l’un des principaux moteurs de cette envie de se lancer dans des grands voyages à vélo en autonomie en zone d’altitude.

Nous voilà donc à Tinogasta pour ce qui va être une boucle de 500 km, ce que nous ne savons pas encore. Comme toujours au moment où l’on est en passe de réaliser de grands projets, mûris depuis longtemps, on ressent une excitation toute jubilatoire. Dans cette petite ville nous passons une soirée agréable, entre joli quartier de viande que nous cuisinons dans notre chambre et excellent vin rouge provenant du cépage malbec, celui du cahors. Il faut en profiter la frugalité risque d’être de mise les jours suivants.

Au matin nous partons pour le premier petit bond de 50 kilomètres jusqu’à Fiambala, bourgade sise au pied même du col, connue pour ses thermes et ses grandes dunes. Le Dakar, depuis qu’il se déroule en Amérique du Sud pour raison de sécurité, a participé à mettre à l’honneur ce coin perdu des Andes.

Étrange et inhabituel, ce matin dans ce désert le ciel est très chargé et il pleut doucement. Depuis un mois que nous roulons nous n’avons eu qu’un ciel éclatant et c’est tout surpris que nous accueillions la pluie. Heureusement la route est asphaltée. Cependant lorsque nous regardons à notre droite nous ne distinguons rien dans les nuages, mais nous savons que là-bas dans des nébulosités menaçantes se cache la Cuesta Zapata, que nous avons franchie les jours précédents. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer cette magnifique aventure sous la pluie !

A droite dans les nuage la Cuesta Zapata

Route encore humide

Sachant que la période des pluies et neige ne commence vraiment que dans deux mois, nous ne sommes cependant pas trop inquiets. Toutefois, dans cette période de réchauffement tout est possible. La route va sécher, les nuages se disperser et les immensités des espaces andins imposer leur présence. Les fameuses dunes aux couleurs claires apparaissent, mais les distances sont difficiles à évaluer, et leur donner des hauteurs reste du domaine de la conjecture.

La pluie a été de courte durée

Immense ligne droite qui s’enfonce dans un espace aux dimensions improbables. Que le plaisir est intense de se trouver là, à pédaler vers un but encore hypothétique, le paso San Francisco, distant de plus de deux cents kilomètres. Depuis des mois nous avons ce parcours en tête, regardé de multiples fois sur google earth.

Le vent nous est favorable, la forme excellente et il nous semble que nous descendons en permanence. Nous parcourons les cinquante kilomètres en un peu plus de deux heures. Nous serons tout étonnés au retour dans une semaine d’avoir à nouveau l’impression que la route descend tout le temps !

Tinogasta à Fiambala 50 km en ligne droite

A Fiambala nous nous installons dans un hôtel sans âme à l’allure stalinienne, mais quelle importance, nos pensées sont déjà là-haut dans les deux cents kilomètres de montée. Il nous faut prévoir des provisions pour une semaine, car notre but est la ville de Copiapo au Chili, distante de plus de cinq cents kilomètres, et les points de ravitaillement sont inexistants, à part un hypothétique hôtel à cent kilomètres de Fiambala, les Cortaderas.

Carrefour d'arrivée à Fiambala

Chacun garde pour lui ses appréhensions et affiche de la sérénité. D’où l’importance dans les projets un peu « engagés » de partir avec un compagnon posé qui sait lors des moments d’incertitude insuffler la confiance, lui aussi pensant que votre calme est preuve de votre maîtrise, alors que vous doutez. André est vraiment le compagnon idéal, à la hauteur de Flora avec qui j’avais traversé l’Atacama il y a maintenant cinq ans.

Cependant, depuis un mois, nous bénéficions de conditions météorologiques que je qualifierais d’exceptionnelles. Où sont les vents de furie permanents ? Vont-ils se déclencher dans cette immense montée, dernier barrage avant l’océan Pacifique ?

De retour en ville, nous passons à la phase constitution de nos réserves pour la semaine à venir. La base de notre alimentation sera constituée de 4kg de riz, d’un bon morceau de fromage, de quelques soupes, saucissons, boîtes de conserve, ainsi que de pain de mie pour nos petits-déjeuners.

Nos affaires prêtes pour le lendemain, nous nous faisons emmener en taxi aux thermes distant d’une vingtaine de kilomètres. Espaces stupéfiants, nous avons l’impression de dominer cet immense champ de dunes aux couleurs pastel. Que d’émotion ! Le chauffeur nous donne des renseignements cruciaux sur les cinq cents kilomètres à venir. Cela nous rassure, mais malheureusement ils s’avéreront totalement faux, en particulier sur l’état de la chaussée et le ravitaillement possible en eau ! Des détails quoi !







Qu’il est agréable de se détendre dans ces vasques d’eau. Elles sont au nombre de quatre et communiquent entre elles par de petites cascades. La température varie de 40 à 28 degrés. Nous testons les deux du milieu aux environs des 30 degrés. Le taxi nous a attendus et la redescente est aussi stupéfiante que la montée par l’immensité de ce monde minéral qui s’impose à nous et nous submerge.



Dans cette petite localité au nom si attirant, nous ne trouvons pas de restaurant et comme le midi, nous confectionnons notre repas du soir dans notre chambre. Platée de pâtes avec petits pois, accompagnée d’un bon Malbec local.

Recherche brocantes et marchés en Roumanie English translation pending
by Marosyjema · 2017-03-09 · 6 replies
bonsoir je prépare notre voyage pour le mois d'aout et je suis a la recherche de marché typique et de belle brocante sur l'ensemble du pays pas des antiquités mais plutot des objets du quotidient des années 50 / 80
Le réel et l'Internet sur la route English translation pending
by GGaillard · 2016-10-30 · 19 replies
Salut à tous depuis la maison retrouvée après un séjour au Québec et en Ontario pendant 5 semaines en septembre/octobre 2016.

Un constat

Quand je voyage en Amérique du Nord (Québec et Ontario pour l'instant) je ne réserve pas à l'avance mes étapes sur la route (seulement dans les grandes villes ou les lieux très touristiques), ne sachant pas à l'avance, la progression dans le circuit choisi. Une solution pour cela : les motels, solution peu coûteuse et répandue sur ces régions.

Voyageant entre Toronto et les Chutes Niagara en octobre 2016, j'ai aperçu depuis le long de l'autoroute Queen Elizabeth Way, un motel abandonné.

Google Maps confirma mon impression depuis l'Autoroute de l'état du Stop 50 Motel de Stoney Creek. D'autres photos d'internet m'ont permis de confirmer son réel état aujourd'hui : Voire encore plus d'information...

.. comme cette photo de son inauguration (dans les années 1960' ?).

Le problème n'est pas là. En recherchant sur internet des photos plus précises que mon souvenir fugace, j'ai eu la surprise de le voir annoncé comme motel accessible sur le site TripAdvisor. Même un site de stations-service le donnait comme opérationnel.

Fermé depuis 2012 le motel Stop 50 de Stoney Creek était malgré tout proposé par Tripadvisor qui, contacté plusieurs fois dans mes recherches , l'a quand même retiré de ses propositions de lieux d'étape, sans autre commentaire de sa part, ni remerciements sur la mise à jour.

Morale : Comme pour le GPS, regardez le réel qui donne le vrai, l'actualité du monde accessible, et considérez que le monde numérique en donne une image fausse (Google Maps est la somme d'images prises à des dates différentes, les calculs de trajectoire sont quelquefois aberrants, et les sites de réservation peuvent n'être pas à jour).

Et vous ? En avez-vous également d'autres preuves ?

Georges G. revenu chez lui.
Budget nourriture et loisirs à New York English translation pending
by Tissm2000 · 2015-08-25 · 18 replies
Bonjour,

Je recherche des voyageurs d'expériences pour une simple info.

Combien coûte par mois un budget nourriture et loisirs sur NY en sachant que je vais rester 2 mois.

J'apprécie de temps à autre un petit restau, en ce qui concerne les sorties, je préfères un match de hockey, voir un concert que les boîtes de nuit.

Niveau shopping, c'est le néant ;).

IL y a aussi les musées et monuments qui me tentent.

Si vous avez des budgets moyens à me proposer, vous êtes des vrais chefs

merci
Et si on allait aux Phil's? English translation pending
by Genevois · 2015-02-12 · 46 replies
Exact. Et si on allait aux Philippines ? L'archipel était depuis longtemps sur notre liste des endroits à ne pas manquer sur cette planète, encore faillait-il trouver le bon moment, l'opportunité de se décider. Cette opportunité s'est présentée sans réellement prévenir, par la traditionnelle publicité sur le net pour les prix de billets d'avion. Un vol Genève-Londres-Hong Kong et finalement Cebu avec Cathay Pacific, à un tarif qui ne laissait plus planer le doute.

Et si on allait aux Phil's. Ben d'accord, on y va.

Billets réservés, itinéraire étudié. Pour les Visayas et environ 3 semaines. Difficile à se décider, l'archipel offre tant de possibilités, entre les différentes îles, la cordillère. Mais pas question de vouloir tout voir en 20 jours, pas question de se stresser pour les transports, les déplacements. Les Visayas, ce sera très bien, avec une portion de Cebu, une louche de negros, une ration de Siquijor et Bohol en dessert. Un bon menu finalement.

Le jour du départ. Les sacs sont faits, dernières recommandations à la maison, quand le téléphone portable annonce la réception d'un SMS. Drôle de surprise. Cathay Pacific nous annonce que le tronçon Londres-Hong Kong est tout simplement annulé et qu'il faut se présenter tôt à l'aéroport pour trouver des solutions de rechange. Ca commence bien. Au guichet du check-in de Genève-Cointrin, l'employée arrive à la fin de son service, je suis son dernier client. "J'ai un petit problème" lui dis-je. La fin de sa journée semble s'éloigner et la charmante hôtesse a un sourire résigné. Mais après quelques recherches, elle m'apprend que nous sommes déjà replacés sur un vol de British Airways, à peu près aux mêmes horaires. Notre dernier vol pour Cebu est assuré. A peine 10 minutes et tout est réglé. Le service Cathay ou la chance ?

Une fois à Londres, les bonnes surprises continuent. Le vol de British se fait sur un A380 et nous avons été replacé au rang 35, soit celui juste derrière la cuisine de l'avion, avec une énorme place pour les jambes. Là encore, hasard ou service de Cathay Pacific ? A l'aide d'une petite pilule miracle, nous partons dans les lymbes pour quelques heures et le vol qui dure normalement 11h15 nous a paru bien plus court. Pour notre dernier tronçon vers les Philippines, Cathay Pacific est cette fois bien là, avec un triple 7. Un jet à moitié vide, de sorte que nous pouvons nous asseoir où bon nous semble. Un vol tranquille entre le continent asiatique et l'archipel philippin.

L'immigration à Cebu se passe rapidement, même s'il n'y avait que 2 guichets d'ouverts pour les étrangers. Pour rejoindre l'hôtel que nous avions réservé sur le net avant de partir, le Kiwilodge dans le quartier de Mabolo, nous faisons selon les conseils pêchés sur les différents forums. Les taxis blancs au lieu des taxis jaunes. Il suffit de traverser la route et de rejoindre le terminal des départs et là, il y en a suffisamment pour tout le monde. Notre chauffeur enclenche son compteur sans même que nous ne lui fassions la remarque. Une vingtaine de minutes plus tard, et moins de 200 Pesos, nous voilà au Kiwi. Un petit hôtel sympa, tout près d'un mall où il y a quantités d'échoppes et de magasins. Pour 1300 Pesos, nous avons une chambre propre, la clim, une salle de bains privée. Parfait. Nous n'avons pas vraiment faim, plutôt soif, alors ce sera une bière au bar/resto du rez-de-chaussée. La nuit est perturbée, pas seulement par les coqs qui comme dans tous les pays du monde chantent surtout la nuit, mais aussi par le décalage du long voyage.

Au matin, nous rejoignons assez tôt en taxi la gare routière Nord de Cebu. C'est de là que partent les bus pour Hagnaya et l'île de Bantayan. Evidemment, à notre arrivée, les rabatteurs nous dirigent vers les minivans privés, et bien plus chers. Mais nous repérons rapidement les bus jaunes de la compagnie Ceres, qui ont leur destination affichée devant sur le pare-brise. C'est parti pour 4 heures de route. Sortir de Cebu est fastidieux, vu la circulation importante et surtout l'anarchie de la conduite. Seuls les feux sont respectés, sinon cela force, cela bloque, cela dépasse de tous les côtés. Nous remontons la côte est de Cebu et rapidement nous nous retrouvons au bord de la mer. Pas vraiment de plage, plutôt des cailloux, mais les petits resorts sont assez nombreux. Les bords de route sont très fréquentés, par des vélos, des scooters, des gens et surtout des enfants, qui reviennent ou qui vont à l'école. Des chiens aussi, qui se gardent bien de mettre une patte sur la chaussée, sous peine de finir sous un camion ou une voiture. Comme dans beaucoup trop d'endroits, nous constatons les dégâts écologiques du plastique. Les sacs et autres déchets de ce type sont partout, en bordure de route, dans les bas-côtés, les champs. Un vrai souci.

Le bus fait un stop de 15 minutes à mi-chemin, c'est l'occasion de se dégourdir les jambes, d'aller aux toilettes et de se déshaltérer. Dans le bus, il y a de nombreux jeunes enfants, dont les parents sont aussi très jeunes. Ici, les enfants sont partout, nous n'avons pas consulté de statistiques, mais les Philippines doivent avoir une population bien jeune. Ce matin, la bonne surprise, c'est la prudence du chauffeur. Pas de dépassement téméraire, pas de vitesse démesurée, pas de prise de risque, le voyage se déroule tranquillement. Tout l'opposé de ce que nous avions vécu en Indonésie ou au Sri Lanka. Le seul désagrément, c'est le mauvais film de série B américain, et la bande-son qui ne fonctionne pas, heureusement finalement. Nous n'avons que certains bruits comme les explosions, les coups de feu, les cris ... Par chance, l'aide-chauffeur baissera le volume, voyant de toute façon que personne ne suit le navet qui passe sur l'écran au-dessus du chauffeur.

Au bout de 4 heures, nous voilà à Hagnaya, port d'embarquement pour Bantayan Island. Le ferry, visiblement fatigué, est là et attend ses passagers. Le bus embarque, de même que quelques dizaines de personnes. La traversée est très tranquille, la mer est calme. Dès notre descente du bateau, nous sommes accueillis par Denis, propriétaire du CouCou hôtel et bar à Santa Fé, qui vient nous chercher avec sa voiture. Un Belge francophone qui a quitté son plat pays pour venir s'installer sur cette île du nord de Cebu avec son épouse philippine. Un changement de vie radical, mais qui lui convient parfaitement me dit-il devant une bière. Ayant découvert les Philippines il y a près de 30 ans à travers la plongée, il y mène une nouvelle existence d'hôtelier. La chambre est impeccable derrière le restaurant, dans un petit bâtiment en dur. Grand lit confortable, climatisation, une grande douche, une petite terrasse, le tout au milieu du village de Santa Fé et à quelques pas des belles plages du coin. Si Denis nous remet une carte de l'île pour notre futur tour des lieux en moto et nous explique encore que toute la côte est de l'île regorge de beaux bancs de sable et d'une eau limpide, nous ne résistons pas à aller goûter à l'eau chaude et salée à quelques 5 minutes à pied. Une baignade parfaite au moment du coucher du soleil, sous les couleurs magnifiques du ciel qui se pare de tons pastels.

Retour à la chambre, douche et nous partons à pied nous balader dans le village. Il y a une petite dizaines de restaurants ici, quelques resorts en bord de plage, bref de quoi pouvoir rester ici plusieurs jours et se loger facilement. Nous nous couchons assez tôt ce soir, rapidement assomés par le décalage horaire. Décalage qui fera son effet vers les 02h00 du matin, avec un réveil qui plombe la nuit. Plutôt que de me retourner dans les draps, je sors prendre l'air sur la terrasse et j'assiste à une belle averse tropicale, courte mais violente. La température ne baisse quasiment pas, juste un peu plus de vent. On entend de la musique au loin, certainement celle d'un resort vers la plage. Mais le CouCou est à l'abri du bruit et de l'intérieur de la chambre, on n'entend rien. La pluie n'aura pas vraiment cessé lorsque je retourne me coucher. Au matin, le ciel est gris et la température toujours de 28 degrés. Les flaques dans les trous de la route devant le CouCou témoignent de l'averse nocturne. Mais le temps change rapidement selon les gens du coin. Et contrairement à chez nous, ici la vie suit son cours, on ne se préoccupe pas trop de la météo, sauf en cas de typhon bien sûr. Denis nous en avait parlé hier soir de ces fameux typhons. Bantayan semble un peu plus protégée que d'autres endroits, mais les coups de vent féroces y parviennent aussi. Le tristement célèbre Yolanda avait soufflé à près de 380 km/h, la vitesse d'un avion qui décolle ! Mais heureusement, le typhon avait frappé l'île en pleine journée et la surprise a été moindre.

Nous prenons possession de notre scooter et nous voilà partis pour la découverte de l'île de Bantayan. D'après Denis, la côte est est celle où nous pouvons trouver des plages de sable sans même trop de touristes. La côte ouest est moins attractive, faite surtout de village de pêcheurs et sans vraiment de sable. Nous partons donc à l'envers des aiguilles d'une montre, direction le port ensuite la remontée de la côte est. Evidemment, le but est de rester le plus près possible de la mer et de s'arrêter dès que possible. Les routes ne sont ni larges, ni bonnes, parsemées de trous et revêtues d'un asphalte grossier, voire simplement de gravier. Mais ce n'est clairement pas un souci, vu le rythme balade que nous prenons. Louer la moto a été si simple, la piloter n'est pas forcément plus compliqué. Ici le casque n'est visiblement pas obligatoire et de plus, nous n'aurons vu aucun policier de la journée. La problématique réside plutôt en l'absence de signaux ou de panneaux. En fait, nous ne savons jamais dans quel village nous nous trouvons. Par contre, aucun souci pour aller partout, rentrer dans les villages, passer entre les maisons. Les enfants nous saluent de Hello retentissant et les adultes répondent également à nos sourires. Et si nous nous perdons, pas de souci, on s'arrête et on demande.

Les villages se succèdent le long de la côte et il ne faut jamais hésiter à prendre les chemins, même en terre, qui partent en direction de la mer. C'est là que l'on trouve les plages isolées. Le problème, c'est que ce matin, c'est marée basse et il est difficilement possible d'aller se baigner. Par contre, traverser les villages est très dépaysant. De petites baraques, parfois en bambou tressé, des coq et poules, des vaches, parfois des cochons, des gosses qui courent dans tous les sens, de vraies scènes de vie locale. Notre présence n'a jamais l'air dérangeante, au contraire, les jeunes filles viennent facilement chercher le contact en nous saluant et en nous offrant de généreux sourires. Les garçons sont souvent plus occupés vers le panneau de basket que l'on retrouve partout. Un vrai sport national, presque une institution. Parfois planté sur le tronc d'un cocotier, parfois construit artisanalement, mais toujours présent. L'héritage d'une présence américaine prolongée sans doute, car les Philippins ne se distinguent pas vraiment par leur grande taille dans la raquette. La route continue et nous arrivons vers San Augustin. Un chemin en terre part vers la mer à la hauteur d'un porche religieux et nous avons l'excellente idée de l'emprunter. Au bout, la plage de rêve, une banka dans l'eau et quelques autres sur la berge, sable blanc, flôts turquoise, cocotiers et personne. Une plage qui est surtout l'endroit où les pêcheurs du coin partent en mer, et non pas l'étendue de sable d'un quelconque resort.

Nous nous y posons et partons immédiatement dans l'eau. Pour se rafraîchir aurais-je été tenté de dire, mais non, l'eau est trop chaude pour cela. Une petite fille qui jouait sur la berge se rapproche discrètement de nos affaires, nous regardant du coin de l'oeil. Rapidement rejointe par une cohorte de gosses, les enfants cherchent à créer le contact mais n'osent pas nous approcher. Nous profitons alors d'un dessin fait par l'un d'eux sur le sable pour commencer toute une série de d'inscriptions dans le sable. Tous, y compris moi, marqueront leur prénom, puis ce sera le tour des animaux d'être à l'honneur sur la plage. Le dessin d'un éléphant remporte la palme. Evidemment, à proximité, il y a le fameux terrain de basket. Le ballon est laissé là, au pied d'un panneau, il n'y a qu'à se servir pour jouer. Alors, nous nous déplaçons les gamins et moi sur le terrain et c'est parti pour un petit match et des concours de lancer. Un gosse d'une dizaine d'années, Chris John, a une adresse incroyable pour son âge. Tous ses ballons finissent dans le cerceau ! Les filles ont plus de peine, mais si l'une d'entre elles réussit à mettre un panier, alors elles crient et se congratulent entre filles. Après ces parties endiablées, nous réunissons toute l'équipe pour une photo souvenir, le ballon au milieu de nous. Une tape dans la main, genre "give me 5", et nous voilà repartis sur la route, direction nord.

Vers la pointe nord, nous nous arrêtons dans la petite ville de Mancilang, enfin si vraiment c'était ça vu que nous n'avons vu aucun panneau. Une manifestation a lieu mais nous ne savons pas vraiment ce que c'est. La foule se presse autour d'un endroit couvert et nous ne comprenons pas ce qui s'y passe. Par contre, il y a un petit marché à côté et là, nous nous arrêtons pour le repas de midi. Deux cuisses de poulet grillées, une portion de riz, une bouteille d'eau et quelques mangues pour 160 pesos. Les gens nous font des signes, nous saluent.

Pour redescendre direction Bantayan, nous longeons la mer sur notre droite. C'est notre point de repaire pour ne pas nous perdre sur les petits chemins. Car là encore, aucune indication, nous ne savons jamais où nous sommes. Nous demandons parfois notre itinéraire, mais nous finissons par perdre les chemins du bord de mer pour rejoindre la grande route qui descend vers Bantayan. Dans cette ville, nous tombons sur le marché où plusieurs échoppes commencent à fermer en cette fin d'après-midi. Par hasard, nous apercevons un ATM, gardé par des hommes armés de fusils à pompe. Nous apprendrons plus tard que de nombreuses personnes possèdent des armes à feu aux Philippines. Même si apparemment cela ne pose pas de problème dans ce coin tranquille du pays, les banques se protègent. Comme les hôtels et les resorts d'ailleurs. Nous rejoignons la route, plutôt le chemin, lequel passe à travers les palmiers direction Santa Fé. Un endroit splendide que cette petite voie dans la végétation locale. Nous tombons sur une mangrove à visiter par des ponts de bambou. Un arrêt sympa et pas cher. Santa Fé est en vue, nous arrivons à proximité de l'hôtel. Quelle journée !

Le soleil ne nous a pas épargnés. Il faut dire qu'avec l'air en roulant, on se méfie moins. Du coup, les avant-bras et les mollets sont bien rosés ce soir, pas loin d'être à point. Mais le pire, c'est la marque du bandana que j'avais mis sur le crâne et qui me traverse le front. Blanc dessus et plutôt rouge dessous ... Un super look. Nous apprenons que le petit resto familial en face du CouCou propose parfois des coquilles St-Jacques. Nous nous renseignons et il y en a. Au beurre et à l'ail. Des St-Jacques servies dans leur coquille, plus petites que chez nous, mais tendres et iodées juste ce qu'il faut. De quoi terminer en beauté cette bonne journée sur l'île de Bantayan.
Chiang Mai, Loy Krathong et Yi Peng: lâcher de ballons air chaud 25 octobre et 8 novembre 2014 English translation pending
by Trolley · 2014-10-19 · 5 replies
Bjr

LoyKrathong Yipeng à ChiangMai les ceremenonies ( religieuses, defilés costume, et lacher de ballons ..) dans ChiangMai se déroulent comme prévu du 05 au 07 nov 2014; la pleine lune etant le soir du 06 nov 2014

par contre : pour la cérémonie la plus spectaculaire du lâcher de milliers de petits ballons qui se tenait traditionnellement (et gratuitement) le soir de la pleine lune, à l'ext de ChiangMai, au Thudong Sathan Lanna de Sansai est déplacé cette année sur 2 dates ( pour raisons ?? )

- le 25 octobre soir ( ceremonie religieuse et lâcher de ballons -- gratuit) - le soir du 08 nov , grand lacherde ballon : billet d'entrée payant- billets à acheter auprès d'un agent intermédiaire désigné par le temple

infos a lire directment sur le site web de l'association Thudong Sathan
Quelle visite choisir entre Hsipaw et Hpa An? English translation pending
by Cyril95 · 2014-09-06 · 3 replies
Bonsoir,

Je suis en pleine réflexion sur mon itinéraire, je pars dans 3 semaines mais je n'arrive toujours pas à me décider entre un trek à Hsipaw ou visiter Hpa An et Mawlamyine.

Si quelqu'un peut m'aider ou a des conseils?
Birmanie et vaccin contre la rage English translation pending
by Narbonne11 · 2013-12-12 · 16 replies
bonsoir

une question pour avoir votre avis sur le vaccin contre la rage ( je ne sais si c'est le lieu pour la question ;.)

est til vraiment necessaire pour un circuit assez classique Bagan , Inle Moulmein

merci beaucoup philippe
Colombie et Mexique: dangers, réels ou supposés? English translation pending
by Marceldudu · 2013-06-15 · 86 replies
Bonjour à tous,

Je prévois de partir, à l'automne, pour 7 ou 8 mois, entre Mexique et Colombie. J'entends dire des tas de choses sur les dangers de ces pays. J'ai pas mal roulé ma bosse, et je sais que le site d'"aide aux voyageurs", du ministère des affaires étrangères, n'est pas crédible. Il annonçait des horreurs, aussi bien en Indonésie, qu'aux Philippines, au Chili, en Bolivie, ou ailleurs encore!!! On a le sentiment que tout ça n'a pour but que de vous faire rester à la maison, ou donner du fric à des "voyagistes". Mon voyage, c'est le sac à dos, et le guide dans la poche. Quelqu'un peut-il me dire ce qu'il a vraiment ressenti des risques encourus dans ces pays? D'autre part, j'ai lu, sur le forum, qu'il est difficile, voire plus, de passer du Panama à la Colombie par voie terrestre. Je ne comprends pas bien! Merci à tous ceux qui pourront m'éclairer un peu Marceldudu
Le + et le - de l'Australie English translation pending
by Tissm2000 · 2013-01-03 · 18 replies
Hello tout le monde,

j'ai besoin de vos lumières.

Je compte partir 5 mois en Australie, pour des raisons linguistiques mais, j'ai encore un doute avec les usa.

J'aurais voulu connaitre vos avis sur les avantages de l’Australie et les inconvénients.

faites moi une petites listes svp.

Je prends tout les avis, que ça soit sur le climat, la nourriture, l'état des routes, la population, le faune etc..

merci de vos avis
Réservation de vol Manille - France et retour pour obtenir le visa English translation pending
by Chtijeremy · 2012-12-26 · 15 replies
Bonjour à tous,

Mon amie philippine a besoin d'une réservation de vol aller-retour pour sa demande de visa touristique. Mais l'ambassade demande de ne pas acheter les billets.

Savez vous ou je peux avoir une réservation de vol sans acheter les billets ou avec la possibilité d'être remboursé si le visa n'est pas accepté ?

Tant pis si je perds un peu d'argent au passage, le moins possible sera le mieux. Il parait qu'il y a des agences aux philippines qui le permettent et qu'on peut aussi le faire sur internet. Avez vous des adresses à me donner ?

Merci. Jérémy
Dakhla: logements et sites à voir? (Sahara occidental, Maroc) English translation pending
by Jaaforino · 2012-11-21 · 30 replies
Bonjour

Voila je prévois d'aller a Dakhla en Mars 2013 aves des amis voila on a réserver des billets d'avion pour 50 euros ( ce qui est super attractive avec easy jet lyon - casablanca ) on a une dizaire de jours pour notre voyage si vous savez des informations sur dakhla -tan tan-layounn ? logements ? sites a voir ? n'hésitez pas merci d'avance
Avis et conseils sur roadtrip de deux mois Panama/Colombie/Equateur/Perou English translation pending
by BackFire · 2012-07-15 · 16 replies
Bonjour à tous,

je souhaiterais avoir les conseils et impressions de ceux qui connaissent ces pays ou qui ont déjà effectué ce genre de périple. Pour faire bref:

Je suis actuellement au Costa Rica jusqu'à fin septembre et je dispose de 2 mois pour visiter une partie du nord de l'Amérique du Sud, mon vol retour étant le 1er décembre à San José. L'idéal serait de partir du Costa Rica, traverser le Panama, la Colombie, l'Equateur et le Pérou et revenir sur Guayaquil pour prendre un vol pour San José.

Donc si certains d'entre vous pouvaient m'aider à faire quelques modifs, sur le temps à passer dans tel endroit, sur des étapes à supprimer voire rajouter ou autres...n'hésitez-pas ! Egalement sur le budget, les différents prix, je vais essayer autant que possible d'utiliser le couchsurfing dans les grandes villes. Combien prévoir par jour rien que pour la nourriture ?

Je sais à l'avance que certains ne pourront s'empêcher des remarques du type c'est trop court, tu vas passer ton temps dans les transports, tu vas rien voir, trop chargé etc...Certes, j'en suis conscient mais j'ai envie de faire le plus de choses possibles en 2 mois, ne sachant pas si je reviendrais un jour, et puis si je reviens je referais tout ça plus en détail ! Je verrais du paysage et puis ça fait partie de l'aventure 😉 Voilà donc à quoi ressemblerait l'itinéraire du trip, grosso-modo, ce que j'aimerais faire:

30/09 Départ San José/Puerto Viejo (Costa Rica) 5h - 5400 c 01/10 Puerto Viejo/Bocas del Toro (Panama) 5h - 15$ env 02/10 Bocas del Toro (Panama) 03/10 Bocas del Toro (Panama) 04/10 Bocas/Boquete (Panama) 6/7h - 14/15$ 05/10 Boquete, Volcan Barù (Panama) ascension volcan 06/10 Boquete/Panama City (Panama) 8h -17$ 07/10 Panama City, (Panama) visite ville 08/10 Panama City, (Panama) tour au canal ? 09/10 Panama City/San Blas (Panama) package traversée San Blas/Cartagena - 450/500$ ? 10/10 San Blas (Panama) 11/10 San Blas (Panama) 12/10 San Blas (Panama) 13/10 en mer 14/10 Cartagena (Colombia) 15/10 Cartagena (Colombia) 16/10 Cartagena/Santa Marta (Colombia) 5h - 15$ 17/10 Santa Marta, parque Tayrona (Colombia) 18/10 Santa Marta/Cartagena (Colombia) 5h - 15$ 19/10 Cartagena/Medellin (Colombia) 13/14h - 45€/94 000 pesos 20/10 Medellin (Colombia) 21/10 Medellin/Bogota (Colombia) 10h - 23€/50 000 pesos 22/10 Bogota (Colombia) 23/10 Bogota/Cali (Colombia) 12h - 30$ 24/10 Cali (Colombia) 25/10 Cali/Ipiales (Colombia) 8h - 23$ 26/10 Ipiales/Quito (Ecuador) (Ipiales-Rumichaca, 15min, 0.6$cts + 30 min immigration + Rumichaca-Tulcan, 30min, 1$ + Tulcan-Quito, 5h, prix ??) 27/10 Quito (Ecuador) 28/10 Quito (Ecuador) 29/10 Cotopaxi (Ecuador) rando dans le parc ? combien de tps de Quito ? bus ? 30/10 Cotopaxi (Ecuador) 1 jour ou 2 ? 31/10 Cotopaxi/Guayaquil (Ecuador) 8h -10$ repasser par Quito ? ou directement Cotopaxi/Guayaquil ? 01/11 Guayaquil/Cuenca (Ecuador) 4h - 12$ 02/11 Cuenca (Ecuador) 03/11 Cuenca/Piura (Perù) 11h - 15$ 04/11 Piura/Lima (Perù) 16h - 100/130 soles 05/11 Lima (Perù) 06/11 Lima (Perù) (1 jour de trop ??) 07/11 Lima/Cuzco (Perù) 22h - 50$ ? 08/11 Cuzco (Perù) 09/11 Machu Picchu (Perù) en train ? bus ? réserver à l'avance ?entrée à 62 soles pour étudiants ? 10/11 Machu Picchu (Perù) j'ai bien lu de nombreux posts dessus mais si quelqu'un a des infos fraîches pour le faire soi-même sans passer par agence ou organisme... 11/11 Machu Picchu/Cuzco (Perù) 12/11 Cuzco/Puno (Perù) 10h - 40$ ? 13/11 Puno/Lac Titicaca (Perù) que faire exactement ? 14/11 Lac Titicaca - jour de trop ? 15/11 Lac Titicaca/La Paz (Bolivia) 7h - 20$ en passant par Copacabana 16/11 La Paz (Bolivia) 17/11 La Paz (Bolivia) 18/11 La Paz/Arequipa (Perù) 11h - prix ? 19/11 Arequipa (Perù) 20/11 Arequipa (Perù) 21/11 Arequipa/Colca (Perù) combien coûte l'excursion au canyon ?? a faire soi-même ? 22/11 Canyon Colca (Perù) 23/11 Canyon Colca (Perù) (peut-être un jour de trop ? à replacer ailleurs encore) 24/11 Colca/Nazca (Perù) repasser par Arequipa ? 25/11 Nazca (Perù) survol lignes prix ?136 soles ? 26/11 Nazca/Lima (Perù) 6h30 - 35$ ? 27/11 Lima (Perù) 28/11 Lima/Piura (Perù) 16h - 130s c'est à partir de là que je commence la remontée sur Guaya pour prendre mon vol, oui long voyage... 29/11 Piura/Guayaquil (Ecuador)/Panama City (Panama) 12h - 30$ ? 30/11 Panama City/San Jose (Costa Rica) 16h - 40$ 01/12 San Jose/Miami (US)

Merci d'avance !!
Retour et problèmes en France avec mon épouse des Philippines English translation pending
by Pernico · 2012-04-29 · 44 replies
Bonjour ne sachant pas ou poster mon problème je le mets ici puisque c'est plus de la formalité administrative française. Donc je suis marié depuis le mois de janvier a mon épouse qui est des philippines et nous attendons comme beaucoup le livret de famille qui va arriver, on croise les doigts, en aout 2012. Mon problème est le retour en France avec mon épouse, effectivement on m'a dis qu'elle subirait un interrogatoire pour voir son niveau de français, ça couterait 350 euros quand même, et qu'ensuite si elle échoue elle devrait prendre des cours de français. Alors là c'est un mystère pour moi.

Je suis curieux de savoir qui ou au nom de quoi on obligerait ma femme a aller apprendre le français dans une école et pour combien de temps?? C'est la police qui viendra la chercher si elle n'y va pas et c'est cette même police qui payera les frais d'école, de transport pour y aller et a manger le midi??

Je m'interroge aussi pour combien de temps et a quelle fréquence elle irait en cours, 1 fois/ 2 fois par semaine sur 10 ans?? Bref si quelqu'un a des précisions utiles/cohérentes et vérifiables sur le net je suis preneur je vous avoue que cette histoire de cours forcé me fais gentiment sourire, je connais des gens qui baragouine le français en France sans être forcé de prendre des cours, et je rigole en pensant à quelqu'un nettoyant les toilettes et parlant français aux WC. Je ne pense pas que ma femme est besoin d'instructions compliqués si elle décide d'aller travaillé pour un maraicher a ramasser des pommes ou des poires.

Enfin j'attends vos témoignages personnels et/ou des réponses si vous le voulez bien car je ne suis pas le seul à me poser ces questions, je vous remercie.
Trajet en Mongolie: bus entre Tsetserleg et Moron? English translation pending
by Yoann1 · 2012-01-02 · 3 replies
Bonjour, Je souhaite savoir s'il existe des bus entre tsetserleg et moron (près du lac khovsgol) ou alors si pour passer d'un lieu à l'autre il faut repasser par ulan bator ce qui ferait un sacrément long détour. J'ai une seconde question concernant un bon dictionnaire français mongole. Il me semble difficile de maitriser la langue mongole mais je pense apprendre l'alphabet cyrillique et surtout prendre appui sur un bon dictionnaire (traduisant les mots français en phonétique.

Merci de votre aide
Amazonie et Nordeste du Brésil en deux semaines? English translation pending
by Sauceau · 2011-08-09 · 9 replies
Bonjour, J'etudie en ce moment a sao paulo, et ayant deux semaines de vacances au mois de septembre je souhaiterai decouvrir un peu plus le Bresil. Mon choix se porte sur l'Amazonie et le Nordeste J'ai reflechis a un petit planning previsionnel, pourriez vous me dire si celui ci est realisable ? sinon, je suis ouverte a tous vos conseils, en visites, logements, compagnies de transport pour que ce voyage se passe au mieux :) Merci d'avance

vol de Sao Paulo a Manaus 3 jours a Manaus (foret, peche etc ...) 5 jours de traversee en bateau de l'Amazone pour rejoindre Belem Belem- Fortaleza en bus en une semaine, en s'arretant a sao luis do maranhao, lencois maranhenses, et Jericoacoara Fortaleza- Sao Paulo

Sauriez vous aussi quel budget je dois a peu pres prevoir pour ce type de voyage ? (en minimisant les couts au max)

Merci d'avance :)
Combiné Petra et Mer Rouge, excursions avec Marmara? English translation pending
by Chartonf · 2011-07-05 · 8 replies
Bonjour à tous, pour la 1ère fois je me décide à participer au forum, nous partons en août à Taba , nous partons un dimanche de Lyon, quelqu'un saurait-il l'heure de départ car je pense que les horaires sont les mêmes à chaque fois;nous avons des journées de libres, quelles excursions sont proposées , à part celles du combiné (petra, sinaï, ile du pharaon).merci d'avance pour vos réponses.
Éthiopie et Kenya en transports locaux English translation pending
by Wajid · 2011-06-12 · 7 replies
Bonjour,

J'avais créé un sujet initialement sur la région Kenya/Tanzanie/Ouganda/Rwanda que j'ai muté pour plusieurs raison (prix, TO nécessaire, gros manque d'infos, mis à part les visites des réserves et le kilimandjaro en 4x4 ou via TO) Une "campagne de promotion" d'un des aficionado de l'Éthiopie sur un des messages parlant du Kenya a fait glisser ma curiosité vers le nord . Après de nombreuses recherches sur ce forum, et les lectures de nombreux sujets, je suis tombé tout simplement amoureux de ce pays, au point où je ne peux envisager de voir un autre pays. L'Ethiopie correspond parfaitement à mes attentes : budget (très?) limité, voyage culturel, en privilégiant l'architecture, l'histoire et les paysages (les rencontres se faisant d'elles même en bus), et dans une certaine mesure, l'ambiance nocturne à addis (j'ai lu le post sur les bar de jazz d'addis, j'ai déjà hâte !)

Concernant mes conditions de voyage: - je voyage seul et comme je peux (bus, camionstop.....course à pied lorsque c'est nécessaire) - je dispose de 4 à 5 semaines en tout et pour tout (je peux prolonger, mais avec le ramadan qui sera déjà entamé et les vendanges, je ne pousserai pas trop) : pour le moment, je table sur du 9 juillet - 9 aout (je prend mon billet moroni - nairobi cette semaine) - je pense faire l'aller-retour nairobi addis par voie terrestre (oui, j'ai lu les messages, c'est pas de tout repos ! selon le souvenir que m'aura laissé le voyage aller, et le temps du trajet, je prendrai ou non la voie des airs) - j'aime la marche, encore plus s'il y a une carotte au bout du chemin 😉 - je suis pas un grand sportif mais j'ai une bonne condition

Je suis actuellement dans un pays où je ne peux avoir accès à des guides papiers, je ne me suis basé que sur des forum (celui ci particulièrement) pour monter mon trip. Les problèmes que j'ai rencontré lors de mes recherches: - le manque d'informations actualisées: situation actuelle à la frontière kenyanne? (sur des forums anglais, j'ai lu qu'il y avait eu des heurts en mai dernier) - contradictions parfois: possible de prendre son visa éthiopien et kenyan à Moyale? (donc dans le deux sens)

Concernant les détails du voyage que j'envisage: A l'heure actuelle, il se subdivise en gros ainsi: - Nairobi : 2 nuits (pour me délester de certaines affaires chez un ami, et acheter le guide Bradt ou Lonely planet? (pour info: les deux sont dispo au yaya centre de nairobi); et commencer un peu à lire de ce guide pour me mettre dans le bain) - trajet Nairobi - isolio puis camionstop jusqu'à moyale - depuis moyale, bus jusqu'à addis ; si vous avez de bons coins à ne pas manquer sur cette route, je suis preneur ! - addis: 2 nuits - addis - awash - dire dawa - harer : pour s'imprégner un minimum des lieux, sans toutefois prendre racines, pensez vous qu'une semaine suffise? - retour à addis: 1 nuit? - addis - bahir dar - gondar - aksum - lalibella (cette dernière partie est possible via l'axe adwa - gashena?) - retour à addis: 1 nuit puis addis - moyale - nairobi puis nairobi - paris (via bahrein, 15h de vol) (ou comment terminer 7 mois en Afrique dans la douleur 😎

En gros, ce sera: 1 semaine consacrée au transport nairobi-addis-nairobi + séjour nairobi 1 semaine consacrée à l'axe east, à savoir awash - dire dawa et plus particulièrement harer 2 à 3 semaines consacrées au nord ouest (addis - bahir - gondar - aksum - lalibella)

Les questions que je me posais : 1/ considérant le temps dont je dispose, pensez vous que ce soit faisable? 2/ dans le cas contraire, ajouter une semaine supplémentaire me permettrait il de boucler ce voyage? 3/ un retour sur les conditions climatiques en juin-juillet-aout? (j'ai lu qu'en septembre-octobre, c'est pluie au nord ! ) 4/ combien coute à peu près le trajet isiolo-moyale et moyale-addis?ça se fait en combien de temps à peu près (je parle de la durée du trajet à peu près, pas du temps necessaire pour trouver un camion)? (les discussions à ce sujet font état de 22h ou de 5 jours ! ) 5/ en moyenne, le bus local coute t'il cher? (exemple: un addis-gonder?) et le bus plus "confort"? (les sky bus c'est ça?) 6/ des rando en solo d'une journée sont possible (dans le sens: techniquement possible et sans risque?) dans les parc alentour de certaines villes? (genre le parc d'awash, les environ de tana lake, siemien mountain, shire reserve?) 7/ le visa s'obtient toujours à Moyale? (dans les deux sens) (j'ai vu des réponses contradictoires à ce sujet sur le forum; si quelqu'un a du frais ou du tiède, je prend ! ) 8/ mis à part cet axe, y a t'il une douane, autre que moyale, octroyant des visas entre les deux pays? (je pensais aux environ de turkana?) 9/ je suis musulman et j'aimerais pratiquer dans la mesure du possible; est ce que cela peut être un danger de dévoiler ce point aux gens que je rencontrerais?

Je vous remercie pour toute information que vous pourrez me donner, même la plus insignifiante !
Guest houses et restaurants à Kanchanaburi English translation pending
by Boumbastic · 2010-05-15 · 56 replies
Bonjour,

Suite a un changement de programme (si programme il y avait 😇), on va aller visiter Kanchanaburi ou je n'ai pas encore eu l'occasion de me rendre. On devrait rester 2-3 jours pour visiter le coin dont les chutes d'eau d'Erawan puisque j'ai cru comprendre que meme en mai, a la fin de la saison seche, il y avait de l'eau (pompee artificiellement pour le plus grand plaisir du touriste de passage 😄). Pas de treck, de rafting ni de ballade en elephant au programme, juste des visites sympas et accessibles facilement. Enfin bon pour ca je me debrouillerai sur place, je n'ai aucun guide avec moi sinon une connection occasionelle avec VF 😉 Pa contre j'aurai besoin de vos conseils avises sur les GH et les restos a Kanchanaburi. D'apres mes recherches sur Vf j'ai retenu ces GH, je cherche un certain confort (AC, eau chaude et chambre confortable avec une vraie SdB) et eventuellement une piscine et une connection internet (avec ordi) car il fait vraiment tres chaud en Thailande en ce moment (je ne parle pas de l'actualite a Bangkok 🤪😕🙁): 1) Pong Phen GH (mon choix No1 pour les chambres superieures avec AC, presence d'une piscine, les photos sont sympas et la GH bien situee semble t-il?) 2) Camelia Resort (Choix No2, piscine aussi mais ca a l'air moins sympa et moins bien situe?) 3) Nobel GH (piscine) 4) Bamboo House (pas de piscine mais ca a l'air sympa, pas trop spartiate? j'ai ecarte le Blue Star pour cette raison) Je reste evidemment ouvert a toute autres propositions (prix maxi 1000 Bahts vu que c'est la basse saison 😉) Sinon pour les restos j'ai vu qu'on parlait du River Bridge restaurant et d'un restaurant flottant apres le pont? Autres bonnes adresses? En vous remerciant d'avance, la fin du voyage s'approche deja 😕
S'installer et créer un commerce à Tahiti English translation pending
by Loukoum98 · 2009-12-28 · 24 replies
Ia orana.Vous aimeriiez vous installer à tahiti, vous avez un pécule à investir(minimum 50 000 euros).Je recherche un investisseur passif pour la création d'un commerce de restauration rapide franchisé sur papeete.C'est un projet innovant , porteur d'emplois et générant des bénefices assez important.Si vous ��tes interressé , je vous donnerais tout les details de mon projet.Vous pourrez vivre à tahiti sans avoir besoin de travailler, en récuperant les bénéfices de votre investissement. Ecrivez -moi! Nana
Votre retour d'expérience sur ces associations et ONG en Bolivie? English translation pending
by Caro2009 · 2009-09-16 · 3 replies
Bonjour,

Mon copain et moi projetons de travailler pour une ONG ou association locale en Bolivie, d'ici 1 mois et 1/2. Nous avons fait une pré-selection mais c'est toujours un peu dur de savoir si c'est serieux ou pas. Si vous avez eu une experience qvec l'une d'elles, vos retours d'experience sont les bienvenus !

Voici les ONG et associations :

- uVolunteer Bolivia - Fundación Gaia Pacha - Teach a man to fish - CEDESOL - Sustainable Bolivia - Unread mothers - CEAA Sustainable schools programe Merci d'avance, Caroline
Croisière en catamaran privé aux Grenadines et dans d'autres îles des Antilles English translation pending
by Bernard69 · 2009-08-21 · 14 replies
Nous sommes 2 (peut être 3) couples de sexagénaires avant tout intéréssés par le snorkeling, pêche, baignade...qui souhaitons effectuer un voyage d'une quinzaine de jours aux Antilles(hors Guadeloupe et Martinique) en Avril ou Mai prochain. Nous envisageons une croisière en catamaran privé d'une semaine environ aux Grenadines et un séjour d'une semaine dans d'autres iles. J'avais retenu le gitano del mar mais il semble maintenant exclusivement effectuer des sorties à la journée... Que nous conseillez vous?😎
Avis sur appareils photo? English translation pending
by TheDoms · 2009-01-05 · 15 replies
Bonjour et bonne année !

Nous allons faire un voyage familial aux USA cet été. Nous avons 2 compacts : CANON IXUS 75 et PENTAX OPTIO M40

Je me pose la question d'acquérir un REFLEX pour essayer d'aller un peu plus loin. Les photos seront essentiellement sur format électronique + un album papier format standard ( et peut-être une ou 2 photos à un format plus grand si elles sont vraiment belles ).

Je ne suis pas expert en photo et ne maîtrise donc pas toutes les notions techniques mais j'ai envie de m'y mettre doucement ! En plus une de mes filles est très intéressée par la photo et cela lui permettrait aussi d'aller un peu plus loin qu'avec les compacts.

En me baladant sur le forum, j'ai vu 2 références : Un BRIDGE: Panasonic Lumix DMC-FZ18 Un REFLEX : Nikon - D60 + 18-200mm

Quelqu'un a-t-il un avis sur le sujet svp ? Connaissez-vous d'autres références ? Connaissez-vous des sites ou je pourrais trouver ce type de réponse ?

Je préfère poser mes question ici car j'ai peur de me perdre sur des guides ou il y 300.000 appareils expliqués avec plein de caractéristiques technique !!!

De plus en m'y prenant tôt, si je fais cet achat, je pourrais m'entrainer d'ici le voyage.

Merci pour votre aide.
Chitradurga et Badami: deux endroits dans le Karnataka qui valent le détour (Inde) English translation pending
by Dina26 · 2008-12-05 · 32 replies
Bonjour,

Actuellement en voyage en Inde, je voulais signaler deux endroits dans le Karnataka qui valent le detour et qui apparemment sont souvent ignores:

1) Chittradurga Une petite ville visitee sur le chemin entre Hassan et Hampi. Le fort du 15-16 siecle qui surplombe la bourgade est magnifique et on peut passer une magnifique journee a explorer ses recoins caches. Tres bien preserve - et pour cause, il n'a jamais ete pris - c'est un veritable "site-monde" entoure de 7 enceintes et regroupant une dizaine de temples, un lac artificiel et de magnifiques amoncellements de rochers qu'il est tres facile d'escalader pour profiter de la vue. Bref, cet endroit est un vrai coup de coeur (que vous ne trouverez pas dans le Lonely Planet).

2) Badami Une petite ville de nouveau, au nord ouest de Hampi. Les caves taillees dans la falaise surplombant la ville sont l'attraction principale, mais elles ne seraient rien sans le lac artificiel et son temple "les pieds dans l'eau" et ses deux forts perches sur les rochers. Le tout forme un magnifique tableau, en particulier au coucher de soleil. (N'oublions pas, dans les alentours, les site de Patadanakal et Aihole, pour les amateurs de temples. Moins de charme cependant). (pour le toit et le couvert: New Satkan Lodge, a gauche en sortant de la station de bus, avec son restaurant dans l'arriere-cour - single: 300 Rs)

Finalement, je ne resiste pas a la tentation de recommender un restaurant qui m'a plu a Hampi: Raju Rooftop, avec un bon cuistot (a mon avis) et un staff nepalais tres sypathique. C'est sur la rue menant a la riviere.

Bon voyage!

Dina

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