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Rio & Paraty, juin-juillet 2015, retour en images English translation pending
by Stef2Mars · 2015-09-05 · 20 replies
Salut les VFistes ! 🙂

Je ne vais pas me lancer dans un descriptif très détaillé de notre voyage au Brésil, mais juste relater à travers quelques clichés le déroulement de notre 3ème voyage à Rio. Cela pourra peut-être aider les futurs visiteurs de la Cidade Maravilhosa à préparer leur escapade carioca.

Sachez que vous étions en famille, madame et moi-même, ainsi que mes deux plus jeunes enfants âgés de 4 et 2 ans. Je tiens à le signaler, car la cadence de visite n'est évidement pas la même avec et sans les petits.

25/06, Jour 1 : Départ de Marseille pour Rio avec la TAP, avec donc une escale à Lisbonne. Le voyage a failli d'ailleurs ne jamais commencer car ce jour-là les taxis marseillais avaient eu la bonne idée de bloquer toute la ville. Nous nous sommes retrouvés coincés sur l'autoroute à moins d'un km de Marignane. Nous avons dû "abandonner" la voiture sur le bord de la route (récupérée le soir même par mon père) et traverser l'autoroute avec nos 3 tonnes de bagages, les poussettes et les enfants... je ne vous raconte pas la scène surréaliste ! Heureusement que nous avions prévu de la marge et étions partis tôt de la maison. Arrivée le soir à Rio à 21h. Trajet en taxi et arrivée à l'appart sur Copacabana aux environs de 22h30.

26/06, Jour 2 : Installation à l'appart, recherche d'un bureau de change pour céder nos €uros contre des Réals, courses, redécouverte du quartier et petite balade sur la plage de Copa histoire de piétiner le sable carioca.

A suivre... 😎

Stef
A la découverte des fjords norvégiens - croisière Hurtigruten de Bergen à Kirkenes (juin 2015) English translation pending
by Mllegazou · 2015-08-21 · 19 replies
Bonjour,

De retour d'une semaine de croisière sur l'Express côtier, et après avoir été bien aidée par la lecture des récits des voyageurs m'ayant précédée, voici ma modeste contribution à ce forum si sympathique et utile! Vous trouverez ci-dessous le récit de nos 7 journées de navigation dans les fjords de Norvège, de Bergen à Kirkenes, en juin 2015. J'ai également mis quelques photos, si vous souhaitez en voir plus et/ou avoir un texte plus aéré ce sera par ici :
http://smilingaroundtheworld.com/tag/hurtigruten/ Tout en bas j'ai également fait une petite liste des plus, des moins et des astuces pour cette croisière. Allez hop, c'est parti !

Lundi 22 juin 2015 - : Embarquement sur l’Express Côtier !

C’est de Bergen que ma mère et moi embarquons le lundi après-midi à bord du Nordlys, Express Côtier de la flotte Hurtigruten. Nous arrivons à l’embarcadère fébriles et surexcitées, à nous les fjords, le cercle polaire et le soleil de minuit ! L’enregistrement, qui ouvre à 16H, est assez fluide. L’hôtesse prend nos valises et nous remet à chacune une carte magnétique qui sert à la fois de clé de cabine et de carte de paiement à bord. Nous avons ensuite droit à un petit briefing de sécurité plutôt bien fait, où prosaïquement on nous explique comment faire en cas de naufrage, et puis nous passons à la désinfection… Ils semblent assez psychorigides sur ce point, nous sommes littéralement obligés de nous laver les mains à la solution hydro-alcoolique sous le regard inquisiteur d’une Norvégienne qui ne rigole pas. Ils remettront ça à plusieurs reprises à bord, avant le resto, en remontant après les escales… Pfiou !

Bref, c’est donc bien briefées et désinfectées que nous finissons par embarquer. Les cabines ne sont pas encore disponibles et nous en profitons pour visiter le bateau. C’est grand et beau, avec des boiseries, des lustres… Plusieurs ponts permettent de profiter du soleil et de la vue. A l’avant un grand salon panoramique ouvre ses baies vitrées sur la mer. A côté du restaurant est affiché le plan de salle pour les dîners placés, et nous découvrons avec joie que nous avons une table côté fenêtre. Nous faisons nos curieuses et regardons quelques cabines par les hublots du pont (on en profite tant que leur accès reste encore interdit, on sait qu’il n’y a personne dedans ;-)). La plupart des cabines sont des cabines standard comme celle que nous avons réservée, mais leur taille varie pas mal quand même (entre 7 et 13m² à en croire le dépliant), nous croisons les doigts pour en avoir une grande. Nous découvrons également quelques belles suites avec lit double et corbeille de fruits, la classe !

Nos bagages nous attendent devant la porte de notre cabine. Nous ouvrons la porte et découvrons une cabine spacieuse et bien agencée, nous sommes plus que ravies ! En revanche, nos voisins de cabine semblent nettement moins enthousiastes… Des éclats de voix nous parviennent et lorsque nous jetons un œil nous comprenons le problème : ils ont deux grosses valises chacun, et même si leur cabine est elle aussi de bonne taille ils ont quelques soucis d’organisation de l’espace… Enfin, ils ne resteront pas longtemps nos voisins, quelques jours plus tard ils déménageront dans la plus grande suite du bateau ;-)

Avec tout cela l’heure tourne et il est bientôt temps d’aller dîner… direction donc la salle de restaurant, où un superbe buffet nous attend. Les plats sont variés, frais et bien présentés, nous nous régalons.

Nous retournons ensuite sur le pont afin d’assister au départ du bateau. Quelques personnes nous font de grands signes depuis le quai, et nous leur répondons tandis que lentement l’Express Côtier se met en mouvement… Bergen s’éloigne progressivement et nous prenons la mer, direction le grand Nord. Je suis bien trop excitée pour dormir et je passe ensuite un long moment sur le pont, à admirer le paysage et le coucher de soleil… Je sens que cette croisière va être magnifique.

Mardi 23 juin 2015 – : Alesund et le Geirangerfjord

La nuit est plutôt bonne et les escales nocturnes et matinales à Floro, Maloy et Torvik ne nous réveillent pas. Nous commençons la journée par un excellent petit-déjeuner buffet, sans nous attarder plus que cela au restaurant car à 9h une escale nous attend, j’ai nommé Alesund ! Entre le temps nécessaire à l’ouverture des portes, et la marge de sécurité pour le retour nous ne disposons en fait que d’un petit quart d’heure pour découvrir la ville… Nous nous hâtons en troupeau vers le centre, jetons un coup d’œil au port et rebroussons chemin. Nous aurons de nouveau ce soir 45 minutes d’escale, espérons que nous pourrons un peu approfondir les choses ! A côté de nous est amarré le Disney Magic, l’un des énormes paquebots de croisière Disney. A côté de ce mastodonte des mers, le Nordlys ressemblerait presque à un rafiot…

Nous nous enfonçons ensuite dans le Storfjord, l’un des plus longs fjords de Norvège. Sa branche la plus célèbre est le Geirangerfjord, qui est classé au Patrimoine Mondial de l’UNESCO. Long d’une quinzaine de kilomètres ce superbe fjord est parsemé de cascades toutes plus belles les unes que les autres. C’est le clou de cette première journée de navigation et nous ne quittons pas le pont… Seul petit regret, le soleil ne nous fait pas l’honneur de sa présence. Au fond du Geirangerfjord se trouve le petit village de Geiranger, où nous ne faisons pas escale. Je pense que c’est une histoire de profondeur d’eau, nous nous arrêtons en plein fjord et les voyageurs qui partent en excursion et ceux qui arrivent sont acheminés jusqu’au Nordlys via un petit bateau. De notre côté, nous filons déjeuner… Le buffet du déjeuner ferme dans 30 minutes, et on ne voudrait tout de même pas mourir de faim ;-)

L’après-midi se passe sur un mode tranquille, entre admiration du paysage, blog, lecture et sieste… En début de soirée nous nous nous arrêtons de nouveau 45 minutes à Alesund, ce qui nous permet d’aller un peu plus loin que ce matin. Alesund a été détruite en 1904 et reconstruite selon la mode de l’époque, bilan : tout le centre est Art Nouveau ! Cela me rappelle Hastings et Napier, les villes Art Déco que nous avions découvertes en NZ. Nous nous baladons dans le centre en admirant les façades et les jolis détails, la ville semble agréable.

Nous retournons ensuite en direction de l’embarcadère, qui est bien animé. L’Express Côtier, outre ses passagers, transporte également de nombreuses marchandises et à chaque escale c’est un véritable ballet qui se met en place entre déchargements et chargements.

Le soir au dîner nous faisons la connaissance de nos voisines de table, qui s’avèrent être des compatriotes. Il s’agit d’une mère et de sa fille, âgées de 85 et 55 ans. Le contact passe tout de suite bien et nous passons le dîner à discuter (et, je l’avoue, à critiquer les serveurs qui passent leur temps à vouloir nous enlever notre corbeille de pain ou à vouloir débarrasser nos assiettes alors que nous avons encore la bouche pleine…) Bref, l’ambiance est bonne et nous sommes ravies d’avoir des voisines aussi sympas. Nous les retrouverons tous les soirs car le dîner est en placement obligatoire contrairement aux petit-déjeuner et déjeuner qui sont en placement libre.

Nous continuons notre route dans le Romsdalfjord et peu avant 22 heures nous croisons le MS Finnmarken, un autre navire Hurtigruten. Corne de brume et grands signes, la rencontre est célébrée comme il se doit… !

A Molde nous récupérons les passagers qui ont fait l’excursion de la « route des trolls ». Molde est une petite bourgade surtout connue pour son festival de jazz en juillet et ses cultures de roses. L’escale est plus courte que prévue et nous restons sur le pont.

Ce soir le ciel est couvert et il n’y a pas vraiment de coucher de soleil, seulement quelques échappées belles sur des collines, et les nuages qui se colorent d’une jolie manière… Je resterais des heures sur ce pont, à regarder les nuages et la mer.

Mercredi 24 juin 2015 – : Découverte de Tronheim et une bien belle après-midi de navigation…

La nuit est courte car ce matin nous avons une demi-journée d’escale à Trondheim, et nous voulons quitter le bateau à l’heure histoire d’avoir le temps d’en profiter. Nous ne sommes pas très fraîches, heureusement l’escale nocturne à Kristiansund ne nous a pas réveillées.

Le MS Polarlys est déjà à quai lorsque nous arrivons à Trondheim ; il est arrivé à 6H30, dans le sens nord-sud. Cette fois l’embarcadère est un peu plus loin du centre-ville, il faut compter vingt minutes de marche pour rejoindre le cœur de Tronheim. Des taxis attendent sur le quai, pour les moins valides (ou les moins courageux).

Avoir une matinée complète d’escale à Trondheim nous permet d’en avoir un bon aperçu. Tronheim est une ville agréable, semblant animée comme l’illustre le grand marché qui est en train de s’installer dans le centre-ville. Notre premier arrêt est pour la cathédrale Nidaros… qui nous laisse un peu sur notre faim en dépit de sa réputation. Si l’extérieur est effectivement très beau avec la façade entièrement décorée de statues, l’intérieur nous plaît moins… C’est très sombre, et même le chœur octogonal copié sur celui de Canterbury (et sous lequel reposerait St Olav) ne nous emballe pas plus que cela. Je termine la visite par l’ascension de l’une des tours afin de voir la vue, mais celle-ci n’est pas extraordinaire non plus. Enfin, cela me permet de voir les gargouilles de près, c’est déjà ça.

A quelques pas de la cathédrale se trouve le quartier de Bakklandet avec tous ses entrepôts colorés sur pilotis, et le chouette pont Bybrua qui enjambe la rivière. Les entrepôts sont désormais reconvertis en restos et boutiques, mais la balade et la vue sont vraiment chouettes… Ce sera notre coup de cœur à Tronheim !

Il nous reste un peu de temps alors nous poussons jusqu’à la forteresse de Kristiansen qui surplombe la ville. Ça grimpe, mais pas de panique si vous êtes en vélo : il y a un étonnant ascenseur à vélo, qui en dépit de ce que disent nos guides semble fonctionner. Et truc de fou, la visite de la forteresse est… gratuite, si, si ! Incroyable mais vrai ! Sur le chemin du retour nous ne pouvons pas nous empêcher de jeter un coup d’œil au Radisson, qui est superbe… Le hall est immense et ressemble à un musée d’art moderne, on garde l’adresse en tête.

En repartant de Trondheim nous voyons l’île des Moines, dont la fonction a changé au fil des époques : île des suppliciés sous les Vikings, puis monastère, puis prison, puis base secrète nazie durant la seconde guerre mondiale… et plage aujourd’hui.

Je passe ensuite une grande partie de l’après-midi sur le pont, car la navigation est de toute beauté. Nous longeons le chantier naval de Fosen, où ont été construits les MS Trollfjord (2002) et Midnatsol (2003), puis nous arrivons au phare de Kjeungskjaer, un phare octogonal considéré comme le plus beau de la côte norvégienne. Les paysages deviennent de plus en plus beaux au fur et à mesure que le navire trace sa route vers le Nord, nous naviguons entre des dizaines de petites îles, croisons des bateaux de pêcheurs, de petits phares et des maisons rouges typiques à foison… Nous naviguons très près des côtes et régulièrement nous apercevons des gens qui nous font signe. J’adore et je ne vois pas le temps passer…

L’après-midi est aussi marquée par deux « conférences » : la première à 15H fait la pub des croisières Hurtigruten selon les saisons (les images font rêver !), et à 18 heures un petit speech est organisé dans le salon panoramique pour faire le point sur la journée écoulée et préparer celle du lendemain. C’est assez sympa, même si l’un des objectifs de la chose semble d’être la vente d’excursions à prix d’or. Durant la réunion nous croisons le phare de Buholmrasa et attaquons la traversée en mer ouverte de Folda… ça risque de tanguer, et étant partie comme une débutante sans ma Cocculine j’appréhende un peu. On nous annonce également un jeu concours pour ce soir : demain nous allons franchir le cercle polaire arctique, et il s’agit de deviner l’heure exacte, à la seconde près, du croisement. Nous prenons notre meilleure inspiration pour coucher notre proposition sur le papier !

Peu après dîner nous arrivons à Rorvik, petit port où l’escale sera finalement trop courte pour que nous descendions. Ce soir est le dernier soir où le soleil se couche – enfin, en théorie car concrètement il est toujours dans les nuages et nous ne verrons rien du tout ! Par contre il n’y a plus de vraie nuit, le ciel reste clair… Heureusement que notre cabine a des rideaux opaques. Je voulais me coucher tôt aujourd’hui mais ce projet est réduit à néant par l’annonce du passage à côté de Torghatten, la montagne percée, aux alentours de minuit… Il est hors de question que je rate cela. Je crois que ce n’est pas sur cette croisière que je me reposerai ;-)

Jeudi 25 juin 2015 – : Navigation au-delà du cercle polaire, jusqu’au Trollfjord

Bronnoysund, Sandnessjoen, Nesna… Les escales défilent sans nous réveiller dans la nuit claire. Lorsque le réveil sonne à 6H30 je file me positionner dans le salon panoramique avec une tasse de thé : dans quelques dizaines de minutes nous allons franchir le cercle polaire arctique. Je garde les yeux fixés sur l’horizon, et dès que le Capitaine fait l’annonce je file sur le pont extérieur. Nous ne sommes pas nombreux, le froid et l’heure matinale semblent en avoir dissuadé un certain nombre ! Il est finalement 7H22 et 32 secondes lorsque nous franchissons le cercle polaire arctique, symbolisé par un globe installé sur un îlot. Pas facile de décrire mon état d’esprit à ce moment-là, en tout cas j’ai ressenti un déferlement d’émotions… Franchir le cercle polaire arctique avait toujours tenu du mythe absolu pour moi, et je trouve extraordinaire d’être là à ce moment précis. Je savoure l’instant !

Ma mère a préféré rester au chaud dans la cabine, mais elle a bien vu le globe elle aussi depuis notre hublot. Nous nous retrouvons pour le petit-déjeuner puis descendons un moment à terre lors de notre arrêt à Ornes, petit port de 1600 âmes. L’escale est brève (15 minutes) mais cela fait du bien de se dégourdir les jambes ! A côté de nous sur le quai un couple est sorti promener son chien. Nous sommes à quelques mètres du bateau lorsque la corne de brume résonne, c’est le signal du départ ! Nous sautons d’un bond sur la passerelle, sous le regard rigolard du steward.

Peu après 10 heures tous les passagers sont conviés sur le pont pour la cérémonie du baptême polaire. Celle-ci est animée par le Capitaine et par Neptune lui-même, qui après quelques appels de la foule sort en personne de l’océan. L’homme et le dieu commencent par remettre à la gagnante du concours – qui a trouvé l’heure du passage à une seconde près ! – un grand drapeau Hurtigruten, puis ils attaquent… les baptêmes, sous forme de louches d’eau et de glaçons versées dans le cou des volontaires. J’ai prévu le coup et j’ai mis mes vêtements de la veille… choix qui s’avère judicieux au vu du niveau de trempage post-baptême. Heureusement qu’il y a un petit verre de vin doux pour se réchauffer (et surtout une bonne douche ;-)) Me voilà donc officiellement baptisée, par Neptune en personne qui plus est ! Attention délicate, nous découvrirons un peu plus tard sur la porte de notre cabine nos deux certificats de passage du cercle polaire…

Nous déjeunons un peu plus tôt que d’habitude car à 12H30 nous accostons à Bodo, où 2H30 d’escale sont prévues. Au beau milieu du déjeuner un steward vient me faire la conversation, et me demande comment j’ai trouvé le baptême… avant de me révéler que Neptune, c’était lui :-D

Avec ses 50 000 habitants Bodo est la plus grande ville du Nordland. Nous faisons un saut à l’office du tourisme avant de partir visiter le musée de la ville, qui s’avère assez intéressant. Au rez-de-chaussée on trouve notamment l’un des rares tambours chamaniques au monde et des reconstitutions de scènes de vie. A l’étage les salles retracent l’histoire de Bodo à partir de la seconde guerre mondiale, où la ville a été presque entièrement détruite par un incendie. Deux salles attirent particulièrement mon regard : l’une présente tout un assortiment d’outils médicaux anciens, l’autre expose une collection entière de boîtes de sardines. Original ! Il y a aussi un petit film historique que nous n’avons malheureusement pas le temps de regarder en entier, mais qui est très bien fait et que je vous recommande si vous passez par Bodo.

Nous faisons ensuite un grand tour en ville, de l’église avec sa tour étonnante au port où les vendeurs de crevettes écoulent leur pêche du jour… Si Bodo ne brille pas par son architecture, elle est néanmoins une ville très agréable qui nous plaît bien !

De retour au bateau nous retrouvons les passagers qui avaient opté pour une excursion payante – cette fois-ci pour aller voir le Saltstraumen, le maelström le plus puissant au monde. Ce phénomène naturel semble impressionnant, mais ce sera pour une prochaine fois pour nous… L’excursion est en effet vendue 131 euros/personne pour 2h de bateau alors que le maelström se voit gratuitement depuis un pont situé à quelques kilomètres de Bodo. Nous reviendrons ! Nous nous installons sur le pont à notre habitude pour assister au départ du bateau et nous reprenons notre navigation, toujours plus vers le nord… Le temps est brumeux aujourd’hui, mais finalement cela va bien avec les paysages que nous croisons, entre petites maisons traditionnelles, îles désertes à foison, plages de sable fin (si, si…) et quelques raffineries tout de même.

Après le phare de Landegode nous attaquons la traversée de Vestfjord, en pleine mer. Direction Stamsund, sur les îles Lofoten ! La particularité de cette petite ville est de posséder la plus longue jetée en pierre d’Europe construite de la main de l’homme. Nous faisons quelques pas dessus, puis je pique un sprint pour jeter un coup d’œil au centre-ville sans louper le bateau… L’Express Côtier n’attendra pas ! En arrière-plan le spectacle des montagnes dans la brume est superbe.

Nous dînons avec nos amies françaises avec lesquelles le contact passe toujours aussi bien. Nous avons maintenant élaboré toute une stratégie pour avoir suffisamment de pain (on prend tout de suite chacune notre tranche réglementaire, puis on demande du rab dans la foulée) ^^ Durant le repas nous apercevons Henningsvaer, un petit village de pêcheurs, et puis nous croisons le MS Nordnorge.

En guise de promenade digestive, c’est Svolvaer que nous découvrons. La capitale des îles Lofoten, organisée autour de son port, semble comme blottie au pied de pitons rocheux. Nous nous baladons au hasard de nos envies, les Lofoten ont définitivement un goût de revenez-y…

Nous remontons sur le bateau ravies de notre petite balade, mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises… Nous pénétrons dans le Raftsund, un fjord de 26km au beau milieu duquel se trouve comme une petite virgule : le Trollfjord. C’est sans hésitation que notre Capitaine s’engage dans ce fjord, uniquement accessible par mer calme, qui est l’un des plus étroits de Norvège.. Nous sommes à l’avant du bateau et n’en ratons pas une miette. Nous sommes entourés de montagnes de près de 1000m de hauteur, de-ci de-là une petite cascade se jette tout droit dans les eaux turquoises du fjord… et puis, nous arrivons au bout, et là nous débutons le demi-tour. Tourner dans un fjord si étroit –il est à peine deux fois plus large que la longueur du bateau - nécessite une grande habileté, et le Capitaine s’en tire haut la main. De là où nous sommes placées c’est très impressionnant, on dirait que le bateau va rentrer dans la falaise. Nous sommes scotchées !

Nous avons passé le cercle polaire et donc le soleil ne se couche plus, nous voilà vraiment au pays du soleil de minuit… Le ciel est très nuageux ce soir donc il n’y a pas grand-chose à voir. La luminosité par contre est étonnante, on se croirait réellement en pleine journée. Le fait de ne pas avoir de nuit a un côté très excitant, et j’ai bien du mal à aller me coucher… Je m’endors finalement vers 1H30, les rideaux opaques de la cabine bien tirés ;-)

Vendredi 26 juin 2015 – : Grand Nord norvégien, Tromso et baleines (ou presque)

Une fois de plus nous dormons comme des bébés alors que l’Express Côtier trace sa route le long des côtes norvégiennes, s’arrêtant à Stokmarknes, Sortland puis Risoyhamn. A 6H45 nous faisons escale à Harstad, une petite ville de 24000 habitants, située sur l’île Hinnoya qui est la plus grande de Norvège. J’avais mis mon réveil mais je n’ai finalement pas le courage de me lever pour aller voir, je suis KO… C’est que ce n’est pas de tout repos cette croisière, à force de guetter le soleil de minuit on finit par se coucher tard ;-) Je me contente de jeter un coup d’œil par le hublot, avant d’aller assister au départ depuis le pont. Il y a du street art pas mal du tout sur les entrepôts qui bordent le quai. A côté de nous est amarré le Trollfjord.

Juste après nous passons devant Trondenes, avec l’église médiévale en pierre la plus septentrionale du monde. Vue de l’extérieur elle ne casse pas trois pattes à un canard… Nous profitons d’un petit-déjeuner relax sans escale immédiate après, puis nous filons en salle de conférence assister à la projection d’un petit film sur Tromso.

Il est 11 heures lorsque nous arrivons à Finnses, l’étape suivante. Nous avons une demi-heure pour faire un tour en ville, ce dont nous ne nous privons pas. La ville n’est pas extraordinaire, mais cela fait du bien de se dégourdir les jambes ! Nous marchons vers le centre jusqu’au lac, avant de revenir vers le bateau où le classique ballet des chargements/déchargements bat son plein. Deux chariots-élévateurs sont notamment à l’œuvre, et l’un des deux pilotes semble quelque peu en difficulté : chute de pare-brise, échec de chargement, il n’en rate pas une. C’est assez comique vu de notre place, en revanche son collègue a l’air totalement blasé ;-)

Nous passons sous le pont de Gisund qui relie Senja à bâbord avec le continent, puis apercevons Gibostad, un ancien comptoir commercial où Hurtigruten faisait autrefois escale. Un peu plus loin nous traversons Rystraumen, le courant marin le plus fort de notre croisière. Nous ne sentons absolument rien sur le bateau. Le paysage est magnifique, et il devient de plus en plus difficile de déscotcher du pont. Des cascades tombent de hautes montagnes enneigées jusque dans le fjord, les berges sont bordées de maisons traditionnelles colorées, comme hier nous voyons pas mal de plages de sable fin totalement inattendues ici…

Juste après déjeuner nous arrivons à Tromso (prononcer Tromseu), la plus grande ville du Grand Nord norvégien avec ses 70 000 habitants. C’est assez fou de découvrir une ville aussi vivante et dynamique à 400km au nord du cercle polaire arctique… Après avoir été un important centre marchand, elle fut le point de départ des grandes expéditions polaires. Bref, c’est une ville riche en Histoire et en histoires… Tromso faisait partie pour moi des incontournables de ce voyage, notamment pour sa cathédrale arctique à la forme si particulière. C’est par là que nous commençons notre visite. Le quartier de la cathédrale est séparé du centre-ville par un pont que nous traversons à pied. On clopine un peu, la marche intensive de Bergen nous a laissé quelques séquelles… Ma mère a mal aux talons et moi aux genoux… bonjour les éclopées ^^ Enfin, nous finissons par arriver devant la cathédrale qui est aussi magnifique que ce que j’espérais. Les 11 arches blanches sont censées évoquer les crevasses glaciaires et les aurores boréales. A l’intérieur un superbe vitrail qui représente le retour du Christ sur Terre et des lustres cristallins comme de la glace. C’est un coup de cœur !

Nous faisons ensuite un grand tour dans le centre-ville, où les boutiques à la mode voisinent avec des maisons anciennes. Sur les marches de la cathédrale un jeune couple fait des photos de mariage en costume traditionnel.

Nos pas nous conduisent ensuite jusqu’à la brasserie Mack, qui produit 18 sortes de bière… et en vend une cinquantaine dans le bar accolé, sous le regard d’un ours polaire empaillé. Nous faisons quelques emplettes pour l’apéro ce soir ! Un peu plus loin nous arrivons à Polaria, le centre du patrimoine arctique, à l’architecture particulière… Nous nous contentons d’un tour dans la gift shop.

La soirée sur le bateau se passe agréablement entre apéro à la cabine, petit résumé-conférence de la journée au salon panoramique et dîner avec nos copines françaises. Peu après 21 heures nous longeons les Alpes de Lyngen et croisons le MS Kong Harald.

Peu avant 23 heures nous accostons à Skjervoy pour la dernière escale du jour. Le port est comme désolé, avec son lot de bateaux rouillés qui se balancent le long des pontons bordés de vieux pneus. Cela commence à sentir le bout du monde…

Nous repartons et je m’installe avec Sophie (l’une de nos amies françaises) dans le salon panoramique, afin de guetter le soleil de minuit… On guette, on guette, mais le ciel est nuageux et les quelques trous ne sont pas là où l’on voudrait qu’ils soient ^^ Un groupe d’Indiens a rejoint le bateau à Tromso et ne semble pas avoir de cabine, ils sont tous dans le salon avec nous. Soudain, l’un d’entre eux se lève en criant « whale, whale », le doigt pointé vers une forme noire surgie des flots. Une baleine ! Tout le monde se précipite aux fenêtres… pour réaliser qu’il s’agit en fait d’un îlot rocheux. Quel fou rire ! Peu après minuit je renonce au guet et je file dormir… Je crois que le soleil de minuit, cela ne sera pas pour ce soir. Je retenterai ma chance demain…

Samedi 27 juin 2015 – : La beauté du Grand Nord, encore et encore… et le cap Nord ! (27 et 28 juin 2015)

Cette nuit ne fait pas exception à la règle et les escales à Oksfjord puis Hammerfest ne nous réveillent pas. Nous sommes contentes d’avoir passé une bonne nuit car aujourd’hui est un grand jour : nous allons au cap Nord ! Mais avant cela un challenge nous attend : il va falloir enchaîner petit-déj et déjeuner, le premier étant servi de 7H à 10H, et le second de 10H15 à 11H15… Il en faut plus que cela pour faire peur à nos estomacs, et nous attaquons donc la journée par un petit-déjeuner relativement matinal et léger avant d’aller éliminer tout cela dans les rues d’Havoysund, la première escale de la journée. Havoysund est une petite bourgade de 1300 habitants dont les petites maisons de bois colorées semblent sortir tout droit d’une carte postale. Nous faisons un tour dans la rue principale jusqu’au port, conquises par l’ambiance qui se dégage du lieu…

De retour à bord nous flânons un moment sur le pont tandis que le bateau s’engage dans le détroit de Mageroysund. Nous longeons à bâbord l’île Mageroya, de l’autre côté de laquelle se trouve le fameux cap Nord… Nous déjeunons léger à 10H15 ( !) - non sans nous faire quelques sandwiches… - et arrivons comme prévu à 11H15 à Honningsvag (surnommée « Little Chicago » du fait de l’animation de ses bars par le passé…), sous la pluie. C’est la déception complète… Nous nous étions habituées au froid et aux nuages, mais carrément de la pluie le jour de l’excursion au cap Nord, c’est moche ! Enfin, c’est comme ça… C’est la première excursion que nous faisons avec Hurtigruten, et nous sommes agréablement surprises par l’organisation de celle-ci. Des membres du staff nous indiquent le chemin à suivre jusqu’au bus, devant lesquels de petits panneaux indiquent la langue parlée à bord. Sur six bus, quatre sont 100% allemands ! Les deux autres sont respectivement anglais-norvégien et… anglais-allemand. C’est dans ce dernier bus que nous nous installons, en gardant tant bien que mal deux places pour nos amies françaises qui marchent moins vite que nous.

Notre guide est un français d’une vingtaine d’années qui passe l’été au cap Nord. Il est très sympa et nous donne tout un tas d’infos intéressantes sur la région et sur la vie quotidienne de ses habitants tandis que nous roulons en direction du cap. Nous longeons la plage locale (qui est surnommée Copacabana !), et où l’eau n’est pas finalement pas si froide, 18°C… 8°C le matin, 10°C l’après-midi :-D. Nous passons à côté d’une adorable île privée que son propriétaire a entièrement aménagée, elle est juste trop mignonne… Les paysages sont superbes, rien que pour cela l’excursion vaut le coup. Le guide nous rassure concernant la météo, hier c’était pire :-D Apparemment il y avait tellement de brouillard que l’on ne voyait rien du tout. Là, il mouillasse toujours mais la visibilité est bonne, nous reprenons espoir ! Nous apercevons même la « corne du cap Nord » au loin, il paraît que c’est plutôt rare…

Un peu plus loin nous longeons des séchoirs à poissons un peu particuliers d’après notre guide... C’est en effet là que les rennes s’entraîneraient à sauter la nuit ! Il paraît que ceux qui y parviennent ont le droit de participer à l’attelage du Père Noël ;-) Nous en voyons d’ailleurs quelques uns le long de la route, les premiers du voyage !

Avec toutes ces histoires nous ne voyons pas passer les 45 minutes de trajet, et nous sommes bien étonnées d’être déjà arrivées à destination. Nous voilà donc au point le plus sseptentrional de l’Europe, ou presque… Nous sommes en tout cas au cap Nord touristique. Le cap Nord géographique (« le vrai » !) se situe en fait un chouia à l’ouest, et nous pouvons d’ailleurs le voir. Face à nous, le Pôle Nord ! Nous sommes loin d’être les seuls sur place et il faut s’armer d’un peu de patience et de ruse pour parvenir à immortaliser l’instant sans trop de monde…

Outre le globe emblématique, le site possède pas mal d’attractions intéressantes dont un film sympa sur le cap Nord, des dioramas reconstituant les étapes de découverte du cap, une chapelle où il paraît que l’on peut se marier, et même… un musée thaïlandais, si, si ! Nous postons nos cartes postales dans la boîte aux lettres du complexe, elles seront ainsi tamponnées « cap Nord ».

Sur le chemin du retour nous faisons étape dans un campement sami (comprendre, une cahute/gift shop totalement touristique avec deux samis habillés en tenues traditionnelles et quelques rennes). Les rennes que nous avons vus sur le chemin appartiennent donc aux samis, et effectuent chaque année une migration importante pour aller vers les terres les plus accueillantes. Notre guide nous apprend également qu’afin de limiter les accidents de voiture liés aux rennes, le gouvernement norvégien envisage de faire comme son homologue finlandais : peindre les bois des rennes avec de la peinture phosphorescente ! Il fallait y penser !

De retour au bateau vers 15H Hurtigruten a tout prévu, une collation gâteau aux pommes/chantilly attend les passagers qui ont un petit creux… à prix d’or bien entendu, ce sera une constante de ce voyage. Pour notre part nous attaquons les petits sandwichs que nous avions confectionnés ce midi, nous sommes bien contentes de les avoir. Je m’installe sur le rebord de notre fenêtre pour les déguster, lorsque je me relève d’un bond : un superbe arc-en-ciel vient d’apparaître sur la mer ! Nous prévenons nos amies (qui sont à quelques cabines de nous, pratique) et nous filons sur le pont… C’est magnifique et totalement inattendu. A trois minutes près c’était raté, il s’estompe rapidement… Quelle chance nous avons !

L’après-midi s’écoule ensuite paisiblement entre petit speech pour les passagers qui achèvent leurs voyge demain à Kirkenes et dont nous faisons hélas partie, balades diverses dans le bateau et sur le pont et lecture dans un transat au soleil, qui confirme bel et bien sa présence. La navigation de cette après-midi sera ma préférée du voyage, le soleil est présent et je retrouve un peu de cette pureté de l’air et des couleurs qui m’avait tant marquée en Patagonie. Côté températures le soleil réchauffe l’atmosphère et le mercure monte jusqu’à 14°C, que calor ;-)

Les escales continuent durant l’après-midi, avec leurs lots de chargements et déchargements. Encore plus que dans le sud, l’Express Côtier a par ici un rôle absolument essentiel de transport de marchandises et de personnes. Nous nous arrêtons ainsi à Kjollefjord puis à Mehamn, toujours avec une luminosité superbe entre soleil et ciel plombé dans le lointain. Les villages sont de plus en plus isolés les uns des autres, et de moins en moins habités…. C’est l’effet « Grand Nord » ! Les petites maisons colorées semblent comme éparpillées au cœur de collines pelées par les vents et parsemées d’éoliennes.

Le dîner ce soir est un peu particulier, puisqu’il s’agit d’un buffet de fruits de mer et crabe royal, qui pullule par ici. C’est peu dire que je me régale… Je fais ma cure de crabe, un délice absolu. Durant le repas nous croisons le MS Lofoten, le plus ancien de la flotte, et peu après 22 heures c’est le MS Midnatsol que nous rencontrons. On sent que le voyage touche à sa fin, le MS Midnatsol n’a qu’un jour de décalage avec nous… Pour ce dernier croisement le staff Hurtigruten met la dose côté ambiance, avec sono à fond, bannières décorées, ballons, pompons et drapeaux norvégiens… et corne de brume bien sûr !

Berlevag, petit port perdu au milieu des fjords, est notre dernière étape du jour. Le soleil si beau durant l’après-midi a rendu les armes face aux nuages, et c’est de nouveau très couvert ce soir. Point de soleil de minuit, nos amies françaises sont déçues car elles repartent demain matin… De notre côté nous restons encore 2 nuits à Kirkenes, notre dernière étape, alors on continue à croiser les doigts. Je me couche sans attendre minuit tellement c’est couvert et m’endors pendant que le bateau s’arrête silencieusement à Batsfjord, Vardo puis Vadso.

Le lendemain les choses vont très vite, entre bagages, petit-déjeuner et au-revoirs… Nous voilà arrivées à Kirkenes, point final de cette fabuleuse croisière. J’ai le cœur lourd de quitter le bateau et les personnes que nous y avons rencontrées, je n’aime décidément pas lorsque les bonnes choses se terminent… Nous quittons le bateau absolument enchantées de cette fabuleuse croisière, que je recommande à tous les amoureux de nature et de grands espaces.

*****

Les plus de cette croisière : - La beauté absolue des paysages, sans hésiter… Cette croisière fait traverser des paysages uniques et préservés, comme dans les livres… Elle offre par ailleurs des points de vue impossibles à avoir autrement sur la côte norvégienne - L’excursion au cap Nord, fantastique - La délicieuse nourriture du bateau. Nous nous sommes régalées lors des buffets, avec une mention spéciale pour le buffet « crabe royal » du dernier soir

Les moins : - Le fait de se sentir poussé à la consommation pour tout ce qui n’est pas inclus dans la croisière et notamment les boissons. L’eau à table n’était pas comprise avec les repas et il était interdit d’en apporter de sa cabine. De la même manière, pour avoir du thé et du café à volonté il fallait acheter la tasse thermos souvenir à… 40 euros, oui, oui. Si vous vouliez du vin à table, l’addition se montait à près de 300 euros pour la semaine de croisière… Ce qui pourrait vaguement se comprendre dans une croisière cheap devient totalement inadmissible pour une croisière aussi chère.

Les astuces : - L’eau dans la cabine est tout à fait potable, à bon entendeur… - Nous ne pouvons que recommander les cabines de l’arrière du 3è pont à babord – certes c’est du côté des chargements/déchargements, donc potentiellement plus bruyant qu’à tribord, mais nous étions aux premières loges pour regarder le spectacle depuis la fenêtre de la cabine aux petites heures de la nuit… Et il suffit de ne pas prendre la cabine la plus proche du ponton pour que ce soit tout à fait calme (et pourtant je suis sensible au bruit). Au-dessus de ces cabines, la salle de restaurant qui ferme à 22H, et en-dessous le parking des voitures… Bref, c’est archi-calme. En plus, dans le sens Bergen-Kirkenes beaucoup des choses à voir se trouvaient à bâbord (phares, balise du cercle polaire arctique, toutes les escales...), tout comme les croisements des autres navires Hurtigruten. Cela permet donc aux voyageurs ne voulant pas passer leur temps sur le pont de bien profiter des choses.
Visa Mauritanie à Rabat English translation pending
by Jv66 · 2015-08-15 · 110 replies
Bonjour Je relance une discussion car la demande de Papy (HJ61) est restée sans réponse. Depuis février 2014, le visa pour la Mauritanie est biométrique et est passé à 120€, pour 1 mois et une entrée, lorsqu'il est pris à la frontière PK55. Quelqu'un a-t-il des infos récentes sur son prix à Rabat et le délai d'obtention? Dans le passé, c'était dans cette ville qu'il était le moins cher. Je suis surpris que personne ne puisse apporter de réponse à cette question. Je pars début novembre pour un mois de voyage en Mauritanie, si d'ici là aucun voyant ne passe au rouge, et serais heureux d'avoir une réponse. Cordialement Jean
Cartes routières de l'Islande English translation pending
by Lorraine78 · 2015-08-13 · 30 replies
Bonjour, Il semblerait que la carte FREYT@G soit irremplaçable pour préparer au mieux son autotour ... Mais où se la procurer ? Je ne l'ai trouvé qu'en italien pour l'instant 🏴‍☠️ Je vous remercie de votre aide. Lorraine
GR20: avec qui partir? English translation pending
by Heline2012 · 2015-08-11 · 10 replies
Bonjour à tous,

Nouvelle sur le forum, belge et bonne sportive, je me suis lancée le défi de faire le GR20 en juillet 2016 (les deux premières semaines). Personne dans mon entourage ne semble motivé pour m'accompagner. Alors, avec qui partir ? Existe-t-il des sites (autres qu'ici) qui pourraient me mettre en contact avec des personnes ayant le même projet ? Avec quel organisme (corse ? ) partir ? Certains sont-ils à éviter ? Hormis une bonne prépa physique (marche, course à pied, natation), que travailler afin de rendre le périple plus agréable ?

Un tout grand merci pour vos réponses,

Héline.
Insécurité de partir seule en Bolivie, Argentine et Équateur English translation pending
by Albérenge · 2015-07-16 · 19 replies
Bonjour,

J'ai le projet de partir plusieurs mois en Amérique du sud dès janvier 2016, et je souhaiterai aller en Bolivie, Argentine et Equateur.

Je me pose la question de l'insécurité, car je vais voyager pour la 1ère fois seule.Je suis déjà allée au Pérou il y a 2 ans, mais j'étais accompagnée d'une personne.

Avec tout ce que l'on me dit, je commence à me demander s'il est sérieux que je parte seule.

Lorsque je suis allée au Pérou, j'ai bossé dans une asso qui se trouvait dans les bidonvilles, et il est vrai, que l'ambiance y était différente.Mais je dois dire que lorsque j'ai bougé dans le sud (cusco, Puno, Arequipa, Paracas) , je n'ai eu aucun soucis.Mais, vais-je être une proix plus facile si je suis seule??

Alors je vous demande un avis, surtout aux femmes qui ont voyagé seule.

J'adore voyager, mais le but n'est pas de prendre des risques de vivre une mésaventure.

Merci d'avance à tous.
Accident GR20 juin 2015 English translation pending
by Chnoupi · 2015-06-11 · 19 replies
Pour info, FERMETURE d'une partie du GR20. Suite l'accident mortel au Cirque de la Solitude, le préfet de la Haute-Corse a pris un arrêté de fermeture de l'itinéraire principal du GR20 ainsi que sa variante par l'Altore. Le passage est "strictement interdits d'accès" jusqu'à nouvel ordre entre le refuge de Tighjettu et celui d'Ascu Stagnu.

Actuellement des navettes ASCU STAGNU-CALASIMA / CALASIMA-ASCU STAGNU ont été mises en place afin d'acheminer les randonneurs désireux de poursuivre leur randonnée.

Renseignez-vous au départ Nord et à Vizzavona pour la suite des évènement. Et n'oubliez pas que la Corse est avant tout une montagne et qu'il ne faut pas fanfaronner avec la Nature ! Ne vous surestimez pas, renseignez-vous pour la météo et suivez les conseils des professionnels de la montagne.

Bon GR20 !
Trek en Islande sans expérience English translation pending
by Lejade · 2015-06-07 · 15 replies
Bonjour, les aventurier(e)s

Je pense de plus en plus a faire un trek en Islande, mais je me dis que mon plan peut etre totalement inconscient. Je m'explique, je veux y aller seul et je n'ai aucune expérience en la matiere. Je veux y aller simplement avec un sac, et parcourir et observer un maximum de paysage et tout ca a pied ou en stop. Qu'en pensez vous ? J'ai 22 ans et je suis étudiants, ma condition physique est assez bonne de maniere generale, je suis habitué au longue marche, je pese presque 60 kilos pour un peu plus d'1m60 voir 1m70.

Merci d'avance pour vos avis

ps : je compte dormir en pleine nature et me nourrir de ce que j'aurais pris avec moi
Road Trip côte Ouest août-septembre 2014 / (Ou comment nous sommes devenus "US Obsessed") English translation pending
by SixthPage · 2015-04-08 · 104 replies
Bonjour à toutes et à tous!

Voilà presque un an que le virus du Road Tripper US nous a été inoculé. Au départ, tout est parti (comme souvent), d'une simple conversation autour d'un café, par une froide journée de Janvier. De fil en aiguille, le projet s'est concrétisé, et nous sommes partis pour une première découverte de l'Ouest Américain l'été dernier, du 26 Août au 7 Septembre 2014. Nous sommes partis à 3; moi (24 ans), mon fiancé (28 ans), et un ami (32 ans).

Initialement, la durée prévue du Road Trip était de plus de deux semaines, mais à cause d'un imprévu de dernière minute, nous avons dû le raccourcir à 12 jours. Nous avons acheté les billets d'avion 3 semaines avant, et donc également réservé les motels et la location de la voiture à ce moment là. A cette époque, mes connaissances sur la façon d'organiser un tel voyage étaient au stade 0. Je crois que je n'ai même pas paniqué de tout organiser autant à la dernière minute, alors que maintenant cela me semble impensable!

Je me souviens que nous avions juste noté quelques points d'intérêt ensemble. Par la suite, j'ai un peu tâtonné et j'ai fini par mettre au point un parcours plus ou moins pertinent. J'avais été sur des dizaines de blogs traitant du sujet, en ayant l'impression d'avoir fait le tour de la problématique, mais les informations sont très éclatées. Avec du recul je me rends compte que certaines choses auraient pu être bien mieux préparées (notamment le programme de visite dans chaque parc). Cependant, je ne regrette rien, car une grosse part de spontanéité / surprise / découverte a ainsi été préservée.

C'est seulement au retour de ce voyage, en commençant à réfléchir au prochain parcours (qui aura bien sûr lieu dans l'Ouest Américain 😉) que j'ai pu découvrir VoyageForum, et la mine d'informations que ce site représente, grâce à sa communauté passionnée. A force de lire les carnets de voyage, j'ai réalisé que nous n'étions pas les seuls à aimer à la folie ces endroits des Etats-Unis, et que finalement ce n'est peut être pas si inquiétant d'imaginer des parcours de road trip qui rempliraient aisément nos 15 prochaines années...

Je me lance donc dans l'écriture de notre carnet de voyage 2014, en espérant que vous aurez plaisir à le lire!

Mais d'abord, quelques informations pour que vous compreniez qui nous sommes / pourquoi le parcours a été fait de cette manière;

-Avant de partir, et encore plus aujourd'hui, nous avons un fort attrait pour le kitsch américain / la démesure / voir meme le glauque / sinistre. Nous voulions du motel pourri, de la route interminable au milieu du désert monotone par 50°C, de la ville fantôme décrépie, du Texan avec un colt à la ceinture, du glamour gangsta, du Hippie de Sedona, et du Wilderness teinté de poussière ocre ... Les Etats-Unis c'est évidemment bien plus que ça, mais tous ces mythes ont bercé nos enfances et adolescences, et nous attirent malgré nous.

-A côté de cela, j'aime à penser que nous sommes tout de même (un peu) des adultes éduqués et équilibrés, et nous attendions de ce road trip également; beaucoup de nature et peu de ville / un mix d'océan - désert - forêt - canyons, comme seule l'Amérique du Nord ou presque sait le faire / pas trop de rando car ce n'est pas notre grande spécialité / maximum 4/5 heures de voiture par jour / des motels pas trop chers / des paysages à couper le souffle / pas trop de foule car habitant à Paris nous en avons notre dose toute l'année.

-Comme je l'expliquais plus haut, nous avions initialement prévu un parcours, et par la suite avons été obligé de réduire le nombre de jours sur place, ce qui fait que nous avons pris la décision de supprimer juste quelques étapes, quite à survoler certains endroits. Je sais que ce n'est pas raisonnable et dommage pour certains, mais nous voulions voir le maximum en un minimum de temps, et ce n'est pas la sagesse qui a parlé à ce moment là. Au final on a toujours tout fait à notre rythme et n'avons pas eu la sensation de courir.

-Toutes les photos ont été prises avec soit un smartphone / soit la camera Legria Mini, d'où le fait que certaines photos soient de mauvaise qualité. Par ailleurs nous avons eu un souci sur place et quasiment toutes nos photos de Arches NP ont été supprimées...

Au final on y est plutôt bien arrivés, en faisant le parcours suivant (Boucle par SF en 12 jours):

-Jour 1: Mardi 26 Août : Arrivée SF (vers 15h environ) -Jour 2: Yosemite NP, nuit à Bishop -Jour 3: Death Valley, nuit à Las Vegas -Jour 4: Zion NP, nuit à Page -Jour 5: Horseshoe Bend, Lake Powell, Monument Valley, nuit à Monticello -Jour 6: Matinée à Canyonlands (The Needles) / Après midi à Arches (Delicate Arch) / Nuit à Salina -Jour 7: Bryce Canyon, nuit à Kanab -Jour 8: Valley of Fire, nuit à Las Vegas -Jour 9: Route le long de la "Zone 51", nuit à Mammoth Lakes -Jour 10: Bodie, Mono Lake, nuit à Mariposa -Jour 11: Un bout de Highway 1 jusqu'à Santa Cruz, nuit à San Mateo (notre ami avait un avion de SF à NYC le lendemain) -Jour 12: Petite visite de SF (surtout Castro), nuit et soirée à San Jose -Jour 13: Départ SF-Paris

Merci pour votre patience face à ce premier pavé, je promets de faire des efforts pour synthétiser au mieux la suite!

JOUR 1 : Paris - Seattle / Seattle - SF

Voyage sans encombre. Nous trépignons d'impatience. A vrai dire on tournait déjà comme des lions en cage depuis l'achat des billets d'avion, 3 semaines avant le départ.



Nous sortons de l'aéroport, il fait beau, il fait chaud, ça sent bon la Californie.

Mais comme un bonheur n'arrive jamais seul nous avons notre premier petit souci de voyage: AVIS ne veut pas nous laisser notre SUV. Nous avions prépayé la location sur internet (pour un excellent tarif d'ailleurs : 300 euros au total pour les 12 jours), mais nous nous retrouvons face à un jeune qui nous semble nouveau et très ambitieux, il nous embobine sur les assurances, nous refusons, mais il tente tout de même de faire passer notre carte bancaire pour prélever une caution dont nous n'étions même pas au courant initialement. Il se trouve que nous avions sans le savoir dépassé les plafonds hebdomadaires de nos cartes bancaires, elles ne passaient pas, et impossible d'appeler nos banques car en France il était trop tard. Nous essayons de négocier comme on peut mais la fatigue n'aidant pas, nous finissons pas abandonner et décidons de revenir à la première heure le lendemain en attendant de réfléchir à une solution.

A la sortie de l'aéroport, heureux mais tout de même inquiets pour la suite du voyage que nous imaginons déjà en catastrophe sans voiture, nous croisons un monsieur américain de 50 ans environ, il fume une cigarette. Nous lui demandons où nous pouvons prendre le taxi ou le métro pour rejoindre notre motel. C'est à ce moment là que nous allons avoir notre première expérience de la légendaire gentillesse et générosité des Américains. Le monsieur nous propose de nous accompagner en train jusqu'à chez lui, et à partir de là il nous amènera en voiture jusqu'à notre motel. Nous ne pouvons pas nous empêcher d'être méfiants au début, mais après tout, pourquoi pas lui faire confiance? Le trajet en train se passe très bien, on arrive chez lui, il habite avec son compagnon dans une sublime maison victorienne (il nous la fait visiter, moment unique). Nous prenons la voiture, il nous fait même faire un tour de la ville.



Il nous ramène jusqu'à notre motel. Nous nous quittons, il nous laisse son numéro, et nous demande de l'appeler si jamais nous avons un problème le lendemain, avec la voiture. Nous sommes épuisés mais heureux, légèrement inquiets pour le lendemain, mais savourons tout de même notre première Bud au Java Beach, en nous disant que dans la vie "Things happen for a reason".



Nous dormons au Robert's at the Beach Motel (2828 Sloat Bvd), pour environ 130$ la nuit pour 3 (chambre double avec deux lits queen size). Le motel n'est pas très propre mais le couple Indien qui le tient est d'une extrême gentillesse, ils cuisinent des burritos et nous en proposent au passage 🙂

La cuisine bio / végétarienne du Java Beach est excellente également.

Demain, nous allons nous lever très tôt pour aller enfin récupérer notre véhicule à l'aéroport de SF et entamer véritablement le road trip en prenant la route vers notre première destination: Yosemite NP.
"Take me east": Écrire un livre English translation pending
by Alistril · 2015-04-05 · 34 replies
Bonjour à tous,

J'ai toujours eu le rêve d'écrire un livre... sur n'importe quoi. Mais écrire un livre est une tache difficile, beaucoup de questions de posent, sur la légitimité, l'intérêt, le quand, la foi en la motivation pour mener à bien le projet, la peur du ridicule, de l'over-dramatisation, quelle langue, quel style, quel genre et arrivé à la moitié de mes interrogations, il me devient évident que je ne peux pas écrire ça tout seul.

Pourquoi? Parce que je ne suis pas un auteur averti. Je n'ai pas de formation littéraire, du moins pas plus que la moyenne. Je ne suis pas non plus un grand lecteur; en matière de récit de voyages, j'ai du lire un peu de David-Néel et c'est tout. Grand tort m'en fait, je préfère écrire que lire.

J'ai donc pris la décision, si je veux avoir une change de mener le projet à l'aboutissement, il me faut écrire ça en public. J'ai besoin d'un public pour déceler les maladresses si faciles à voir d'un point de vue extérieur mais imperceptibles de l'intérieur parce que l'on est bien plus critique envers les autres qu'envers soi-même. Et j'ai besoin d'un public aussi pour les encouragements qui me permettraient d'avancer. Et j'ai besoin d'un public pour toute les autres questions du premier paragraphe.

J'aimerais donc des pensées sur tout ce que j'écris dans ce post-même, avant même que je pose la 1ère ligne.

Déjà, pourquoi écrit-on un livre? J'ai d'abord pensé que pour partager quelque chose d'exceptionnel. Certains auteurs ont effectué des voyages toujours plus poussés et c'est le fait d’être le premier à être allé quelque part où à effectuer une action dangereuse qui légitimise la l'oeuvre. Désormais, je pense que le livre sur le voyage n'a pas tant de comptes à rendre que l'on pourrait penser: par exemple, il serait tout à fait honorable d'écrire un voyage vers chez ma grand-mère, à condition qu'il m'apporte suffisamment pour que je sois inspiré à écrire. Mon avis c'est que les meilleurs livres n'ont pas été écrits sur les meilleurs voyages (et qu'est ce que ça pourrait bien vouloir dire?) mais plutôt sur les meilleurs vécus, c'est à dire la richesse interne que ces voyages ont engendrés, la signature émotionnelle que l'on en a récolté canalisable en la volonté d'écrire. Dans mon cas, c'est l'optique que je vais essayer d'adopter. Je n'ai pas la prétention de placer mon voyage plus haut que d'autres qui n'ont pas écrit des livres ni plus bas que ceux d'auteurs à succès. J'ai envie de l'écrire parce qu'écrire est quelque chose que j'aime bien faire et j'ai envie de le publier parce que partager est quelque chose que j'aime aussi faire.

La thématique du livre que j'aimerais écrire est un voyage que j'ai effectué entre la République Tchèque et l'ile de Sakhaline en Russie, illustré par cette carte:

Le voyage a duré 1 an en observant les règles suivantes:Un transport coute aussi peu qu'une suite de pas: pas d'argentUn logement est aussi cher qu'une nuit sous les étoiles: gratuitLimite budgétaire de 2 euros/jour maximum (à dépenser de préférence pour la nourriture)Ne jamais solliciter l'hospitalité mais attendre qu'elle se présenteCe code sert à valoriser la dépendance à la coïncidence au lieu de la dépendance à l'organisation. J'ai posté certaines photos du voyage dans ce billet sur ce forum, si vous voulez voir la couleur:
http://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-eurasie-par-autres-ne-vont-pas-en-auto-bateau-avion-stop-d6776856/

A ce stade, j'aimerais déjà savoir:Est ce que ça vous intéresse?Quelles thématiques seraient intéressantes à développer? A savoir un tel voyage représente beaucoup de facettes. Des cultures, des religions, des personnes, des co-voyageurs, les défis physiques, les feux de l'amour, et beaucoup d'autres choses.Réalité ou basé sur la réalité?Où l'écrire? Dans les carnets de voyage (ici)? Autre part sur ce forum? Un site d'écriture? Reddit? Français ou Anglais?Je ne commence pas à partir de rien. J'ai tenu un blog au cours de mon voyage, un blog, qui, transposé en traitement de texte contient dans les 500 pages... Il y a beaucoup d'informations et c'est un blog, pas un livre. Mais ce sera ma base pour le livre. J'ai aussi des photos et vidéos sur lesquelles me baser ainsi que l'itinéraire détaillé (j'avais une balise GPS qui enregistrait mes positions).

Je sais que beaucoup de mes questions pourraient être répondues par "écoutes ton cœur, seul toi peut prendre la décision." A quoi je réponds: "je compte bien prendre la décision mais j'aime quand même les conseils."

Enfin, pour mon prochain post ici si je ne me décourage pas du projet, sera le plan du livre ou du moins un plan partiel.

Merci d'avoir lu jusque là si vous avez lu jusque là et j'attends vos réactions.
22 jours en mars 2015 entre Naples et Brindisi avec la visite de la Campanie, la Basilicate et les Pouilles English translation pending
by Jacou0109 · 2015-04-03 · 9 replies
Compte rendu d’un voyage de 22 jours en mars 2015 entre Naples et Brindisi, visitant la Campanie, la Basilicate et les Pouilles.

Budget total pour 2 personnes (8 au 29 mars) : 2560 € Avion (Easyjet) : Bâle/Mulhouse-Naples retour Brindisi Bâle/Mulhouse : 80 € Location auto 22 jours+ essence /parking : 620 € Hôtels/gîtes : 1265 € soit (60 € par nuit) Nourriture/restaurants : 432 € Visites : 63 €

Carnet de voyage 08/03 Décollage dans un Airbus A 320 plein et à l'heure pour 1h30 de vol en survolant les Alpes, la côte méditerranéenne et Rome avant d'atterrir à Naples, belle vue sur la baie. En sortant de l'aéroport de Napoli Capodichina nous prenons la navette qui nous emmène gratuitement vers les parkings des agences de location de voitures. Nous récupérons notre Panda toute neuve chez Smile et partons vers Naples à la recherche de la route du Vésuve. Même avec le GPS ce n'est pas évident du tout. Finalement nous trouvons une pancarte indiquant la direction du parc du Vésuve et nous voilà parti sur une petite route de montagne qui mène à une impasse fermée par un panneau « pas d'accès » ! Nous rebroussons chemin et demandons notre route à un napolitain qui nous envoie en direction d'Ercolano d'où nous trouvons une autre route indiquant Vesuvio ! Espérons que ce sera la bonne ! Apparemment oui car nous grimpons par une petite route sinueuse qui nous emmène de plus en plus haut. Malheureusement au dernier parking un panneau nous indique que l'accès au cratère est fermé ! Nous sortons pour voir la vue un peu embrumée sur Naples et sur la côte mais nous ne traînons pas car il un souffle un vent froid très désagréable. Nous redescendons par la même route, écœurés par les immondices qui marquent le bord de la route sur toute la descente. Nous reprenons la route vers Sorrento et, après quelques désagréments liés à un tunnel fermé nous arrivons à Sant'Agata. Après avoir un peu tourné et s'être renseignés nous trouvons la petite route qui mène à notre agriturismo « La Grottelle ». Il est près de 17h et le parking est plein de gens endimanchés qui déjeunent à l'intérieur pendant que les enfants se défoulent bruyamment dehors dans le jardin accolé à la maison. Très vite une jeune femme souriante, Maria, nous accueille et nous montre notre chambre située à l'étage au dessus de la salle du restaurant. La chambre est sobre et classique avec une belle sdb, une porte fenêtre donne sur un balcon qui domine la baie de Sorrento avec le Vésuve et Naples au loin : c'est superbe. En fait le restaurant accueille toute une famille, au sens large, donc au moins 30 personnes pour des Italiens du sud, qui fêtent un baptême. Il y a même un homme orchestre avec synthé, saxo et accordéon. C'est une belle occasion de voir des napolitains faire la fête avec toujours des enfants qui crient et jouent avec des ballons de baudruche, les hommes qui vont fumer une cigarette dehors et les femmes sur leur « 31 » quasiment toujours de couleur noire : on se faisait la réflexion que cette mode du noir est déjà ancienne en Italie, ayant des souvenirs de femmes qui toutes avaient le même manteau matelassé en noir ou brun foncé et ce il y a plus de 15 ans et ça dure toujours ! Excellent dîner avec des entrées variées (légumes braisés, brocolis sautés à l’huile d’olive, fromages et charcuterie) et un plat de pâtes. 09/03 Petit déjeuner à l’italienne avec de gros croissants fourrés, du pain, beurre et confiture, café et jus d'orange frais de l'exploitation. Vers 9h 30 nous prenons la voiture en direction de Sant'Agata puis vers Nerano où nous nous garons. De là un très beau sentier bien indiqué descend vers la mer en longeant de beaux jardins essentiellement des oliveraies bien entretenues avec leurs filets noirs pendus aux arbres. Au bout de 30mn nous arrivons à l'embranchement qui mène soit à la vieille tour, soit à la petite plage de Jeranto. Monique va m'attendre là pendant que je descends les quelques 300 marches qui mènent à l'ancienne exploitation minière de calcaire située en face de la petite plage. Les points de vue sur les fariglioni (pitons rocheux émergeant de la mer) de Capri sont magnifiques. Je remonte vers l'embranchement et pars en direction de la vieille tour d'où la vue sur le versant de Positano cette fois est également superbe. Il y a plein de fleurs jaunes et mauves dans les prés et sous les oliviers. De plus avec ce beau temps c'est un vrai régal. Retour à la voiture nous descendons la route jusqu'au terminus au bord de la mer à Marina Cantone, hameau où se pressent hôtels et restaurants, sûrement bondés à la belle saison. Nous reprenons la route en direction de Sant'Agata puis descendons vers Sorrento 10 km plus bas. Les routes ici sont très sinueuses et la conduite des autochtones est conforme à leur réputation : ils doublent n'importe où, n'importe comment, s'arrêtent sans clignotant, ouvrent grand leur porte sans se soucier des autres etc. A Sorrento nous arrivons par chance à nous garer dans le centre ville. Bien qu'étant hors saison, on remarque vite que nous avons affaire à une ville très touristique : le centre ville est squatté par les restaurants, magasins de souvenirs (et quels souvenirs!) et autres magasins de fringues.Il y a peu à voir en dehors du beau monastère de l'église San Francesco , depuis le jardin qui jouxte le couvent belle vue sur la mer, le Vésuve et Naples. Nous reprenons la voiture et avons la mauvaise idée de nous fier à notre GPS qui va par deux fois vouloir nous faire rentrer dans une impasse ou dans une propriété privée sans accès. Finalement nous reviendrons sur Sorrento et reprendrons la route de l'aller. Le soir, dîner chez nos hôtes : un plat de pâtes aux cèpes, délicieux et une ribambelle d'antipasti : charcutailles, légumes frits, fromages locaux, toasts à la tomate, fromage enrobé de feuilles de citrons. Nous quittons la table plus que rassasiés. 10/03 Toujours du ciel bleu même s'il est un peu voilé par une fine couche de nuages. Après le petit-déjeuner nous partons en direction de Termini pour faire la rando de la Punta Campanella. Nous nous garons dans le bas du village au départ de la balade qui est indiquée et fléchée. En fait nous allons cheminer sur une petite route durant près de 15 mn longeant des propriétés agricoles, surtout des vergers d'agrumes et des oliveraies. Le chemin ensuite plus étroit et empierré descend en pente douce vers la mer, la vue sur Capri est superbe. Au bout d'une heure nous arrivons au bout de la promenade marquée par une balise et une vieille tour. Le soleil tape fort et les mouettes virevoltent près des falaises. Après une pause nous remontons par le même chemin et il nous faudra une bonne heure pour retrouver la voiture. Nous reprenons notre tour de la péninsule de Sorrento et faisons un arrêt à Capo di Sorrento d'où un chemin encadré de hauts murs descend vers la mer offrant de beaux points de vue sur la baie de Naples. Nous continuons vers Sorrento dans l'intention de monter en voiture jusqu'au Monte Faito, sommet culminant des monts Lattari. Nous suivons une première indication qui au bout de 10 km mène à une route fermée par des travaux que rien n'indiquait jusque là. Nous décidons alors de tenter notre chance par Vico Equenze, mais à cause de l'imprécision des cartes ajoutée aux indications fantaisistes des panneaux indicateurs nous nous retrouvons à rouler dans des tunnels sans fin et à suivre des voies rapides sans aucune possibilité d'en sortir. Finalement nous décidons de rentrer à Sant'Agata d'autant que le temps s'est couvert et que la vue depuis là-haut risque de ne plus être aussi belle. 11/03 Nous quittons Sant'Agata sous un beau soleil mais le fond de l'air reste encore très frais. Nous montons jusqu'au couvent du « Deserto » pour profiter de la belle vue sur Sorrento et la baie de Naples. Nous redescendons pour prendre la route de Positano où nous arrivons 40 mn plus tard. Nous arrivons à nous garer sur la route pas trop loin du centre ville, sauf que le centre ville est à 300 marches plus bas! On remarque tout de suite le fort potentiel touristique de la ville avec tous ces hôtels, B&B, restaurants, magasins de souvenirs et de fringues. Les travaux vont bon train et un peu partout des ouvriers gâchent le plâtre, découpent du carrelage, peignent, etc. La circulation sur ces ruelles étroites est acrobatique mais les Italiens sont les rois de la conduite ! À voir les carrosseries rayées et cabossées, certains jours ça casse plutôt que ça ne passe ! Nous voilà maintenant tout en bas sur la plage en face de l'église, des groupes de jeunes s'amusent et se baignent dans la mer qui doit être assez fraîche à cette époque de l'année. Nous prenons le soleil adossés à une barque. Puis c'est la remontée, pénible vers la route du haut où nous attend notre Panda. Nous continuons notre route pour Praiano où nous arrivons 15 mn plus tard. Pour une fois le GPS nous a amenés à bon port Via Umberto I. Notre logeuse Lucia, que nous avions prévenue, nous ouvre la porte de notre appartement et nous fait visiter. Même si le mobilier est un peu vieillot, il y a tout le confort, une cuisine complète, une belle sdb neuve et une pièce à vivre agréable. Elle nous invite ensuite à prendre un café chez elle et va nous raconter sa vie, celle de son mari puis celle de son gendre. Elle parle très bien le français ayant travaillé à Paris pendant une dizaine d'années. Nous la quittons pour rejoindre notre appartement à l'étage du dessus. 12/03 Pour la 1ère fois depuis le départ il pleut et un vent violent souffle de la mer vers la côte : en même temps le soleil n'est pas très loin et vers 10h il fait une belle apparition qui nous encourage à descendre au village de Praiano visiter et faire quelques courses alimentaires : dans tous ces petits villages il y a plusieurs épiceries où l'on trouve un peu de tout mais dans un espace minimaliste où tout est compté. Nous nous arrêtons prendre le soleil sur un banc en face de l'église dont la coupole joliment vernissée brille de toutes les couleurs de ses tuiles colorées. Nous allons visiter l'office du tourisme en face de l'église et l'employée qui parle un français parfait nous donne toutes les explications utiles pour faire « le sentier des dieux ». Nous retournons à l'appartement en empruntant la via Umberto qui domine la ville et la mer. Le temps a bien changé : vent violent, pluie en rafales, on est mieux à l'abri que dehors. 13/03 Beau temps comme prévu par l'employée de l'office du tourisme. Petit-déjeuner à l'intérieur, il fait quand même frais sur la terrasse ! Je programme mon GPS comme convenu (piazza Paolo Capasso) et c'est parti pour 25 km mais au moins 45 mn d'une route sinueuse et étroite qui tutoie le vide à chaque virage. On reste admiratif devant le travail abattu pour tracer toutes ces routes qui sillonnent cette région montagneuse où l'on monte de 500 m de dénivelé en moins d'un km à vol d'oiseau depuis la côte. A 9h30 nous sommes rendus à Agerola et nous nous garons sur le parking gratuit situé tout près du départ du sentier très bien indiqué. Très vite le sentier se faufile entre les falaises et le vide, le moindre espace est colonisé par des terrasses vertigineuses qui dégringolent depuis le plus haut de la montagne jusqu'en bas quand c'est possible. Les terrasses supportent essentiellement des cultures viticoles caractérisées par des structures en bois assez massives destinées à supporter la vigne. Des paysans travaillent dans ces parcelles inaccessibles par la route. Le panorama s'étend très loin vers Salerne dans un premier temps puis après le col Serra vers la Punta Campanella et les Faraglioni de Capri. Le sentier chemine entre 500 et 600 mètres d'altitude et offre à certains endroits des vues vertigineuses vers la mer située juste en bas du chemin 500 m plus bas ! Impressionnant. Au bout de 1h45, à la hauteur de la balise n° 5 nous rebroussons chemin, on voit très bien le village de Nocelle, arrivée du sentier des Dieux avant qu'il ne descende vers Positano. Nous croiserons quelques randonneurs sur le chemin. Le temps se voile un peu et quand le vent souffle il fait bien frais. Une table de pique-nique nous tend les bras, un rayon de soleil nous réchauffe et nous croquons à belles dents dans nos paninis maison. Retour à Bomerano vers 13h30, courses alimentaires dans une épicerie et retour à Praiano. 14/03 Beau soleil et ciel bleu. Nous partons vers 10h en direction d'Amalfi tout proche à vol d'oiseau mais bien plus long par cette route toute en épingles à cheveux ! Le parking des bus est déjà bien plein et nous allons nous garer au bout du port dans un parking payant (1€ l'heure). Les Japonais se sont donnés rendez-vous ici, il y en a partout, reconnaissables à leurs couvre-chefs souvent ridicules, à leurs démarches chaloupées et à l'appareil photo prêt à mitrailler tout et n'importe quoi. La petite placette en face du Duomo et la rue principale sont squattées par des touristes de toute nationalité. Les magasins de souvenirs se succèdent proposant tous les mêmes produits touristiques standardisés : produits à base de citrons, pâtes de toutes les formes et de toutes les couleurs, charcuteries locales, fromages etc. Nous commençons par la visite du très original cloître du XII me siècle d'influence arabe avec ses minuscules colonnettes géminées. Des restes de fresques sont encore visibles avec leurs inscriptions grecques et on reconnaît le style du Christ Pantocrator. Nous passons ensuite à l'ancienne église romane transformée en musée avec de beaux objets du haut moyen-âge et de l'orfèvrerie. La crypte et la cathédrale baroques représentent moins d'intérêt pour nous. Nous allons ensuite faire quelques courses pour ne pas être pris en défaut pour le week-end qui s'annonce. Toujours de minuscules épiceries où l'on a du mal à tenir à plus de 4 ou 5 clients tellement c'est étroit, mais l'ambiance y est toujours chaleureuse et conviviale. Retour à la voiture et à Praiano, je pars faire quelques photos depuis la route du haut : très bel éclairage sur la mer à cette heure où le soleil va se coucher derrière l'île de Capri. Retour au studio et dîner aux chandelles (il y a eu une longue panne de courant électrique, mais heureusement le courant a été rétabli pour nous permettre de réchauffer notre pizza.) 15/03 Comme annoncée par l'employée de l'OT il pleut et il fait gris. Vers 11h le temps se lève un peu et nous descendons jusqu'au village pour une petite balade apéritive. Je descends par la via Masa jusque vers la minuscule plage de la Gavitella, située près d'une tour de garde : je ne compte plus les escaliers qui montent et descendent pour arriver jusqu'à la mer ! Dans ce pays les espaces plats sont très rares et les escaliers la seule façon de les relier les uns aux autres. 16/03 Temps toujours un peu gris mais pas trop ! Nous partons pour Ravello tout proche. Nous dépassons Amalfi et grimpons pendant 5 km . Nous nous arrêtons dans la montée pour acheter du limoncello dans une fabrique artisanale. Nous commençons par visiter le Duomo remarquable pour son ambon et sa chaire en marbre revêtus de mosaïques de style byzantin. L'influence orientale est ici manifeste comme elle l'était déjà à Amalfi et à Sorrento. Nous visitons ensuite la Villa Ruffolo : c'est un ensemble de monuments anciens (cloître, tour, réfectoire) et de jardins qui dominent la côte. La vue est magnifique. Le village de Ravello est groupé autour de son église et les maisons sont desservies par des venelles étroites et recouvertes d'arches. Retour à Praiano avec un arrêt photos le long de la côte au lieu dit Furore où un fjord étroit abrite un minuscule port de pêche et quelques maisons accrochées au rocher.

17/03 Départ vers Salerno et le site de Paestum. Nous allons faire nos adieux à Lucia qui en profite pour nous offrir un café et discuter un peu avec nous. Temps moyen, en arrivant à Salerne il pleut, nous retrouvons la grande ville avec ses embarras de circulation, nous arrivons à nous garer tout près du Duomo. Visite de l'intérieur , remarquable par ses deux ambons en mosaïques byzantines, il y a également de beaux sarcophages en pierre calcaire sculptée et des fresques anciennes. Un très beau cloître donne sur la cathédrale. Retour à la voiture et direction Paestum pour une fois la montagne ne longe pas la côte et les nombreuses plages se succèdent ainsi que les hôtels et les campings. Il y a également beaucoup de femmes très court vêtues, qui font le trottoir, téléphone en main droite et parapluie en main gauche ! Nous arrivons à Paestum vers 15h, le temps est toujours gris mais il ne pleut pas. Nous achetons nos billets (10€ pp) et allons visiter d'abord le site qui est immense mais qui est surtout remarquable par ses trois temples, celui d'Athena, celui de Neptune et celui d'Hera. Entre ces trois temples s'étend un forum, un théâtre et un ensemble urbain un peu confus. Nous visitons ensuite le musée : il présente une remarquable frise sculptée représentant les récits mythologiques de la Grèce ancienne ( les travaux d’Hercule) qui décorait les métopes du temple. Il possède également de superbes fresques qui ornaient l'intérieur de nombreux sarcophages du IV et du III siècle avant JC. Nous partons ensuite nous installer dans notre agriturismo Casale Giancesare. C'est une très belle maison de maître qui surplombe la plaine de Paestum et qui est entourée d'oliviers, de vignes. Une grande piscine occupe l'espace central devant la maison. Nous logeons, quant à nous dans une petite dépendance juste à côté de la piscine, c'est l'endroit le plus calme compte tenu des travaux de réhabilitation qui ont été entrepris cet hiver et qui vont déborder un peu sur le printemps. Accueil chaleureux par le fils des propriétaires. Dans la soirée nous allons dîner dans le vieux village de Capacio à 5 mn de voiture de l'agriturismo. Petite trattoria sympathique avec un beau four à pizza et un chef qui officie juste devant ! Pour nous ce sera en antipasti des calamars frits à la chapelure et au citron, des légumes frits pour Monique, ensuite des spaghettis aux fruits de mer et des raviolis à la ricotta di mozzarella, avec du vin, deux desserts on s'en sort à 35€. Retour à l'agriturismo, il fait nuit noire et nous avons un peu de mal à retrouver le chemin qui doit nous mener à bon port. 18/03 Excellent petit-déjeuner dans la belle salle à manger. Nous partons, après avoir fait quelques photos du superbe jardin, en direction du Sud. Nous nous arrêtons d'abord au Caseifico Barlotti, recommandé par notre hôte. C'est une fromagerie adossée à une exploitation d'environs 300 bufflonnes. Nous ferons la visite en même temps qu'un groupe scolaire d'adolescents français. Les conditions d'hygiène sont très strictes pour obtenir une mozzarella de bufflonne de qualité : nous goûterons à la glace au lait de bufflonne au citron et à la noisette : délicieux ! Nous reprenons la route pour nous arrêter un peu plu loin visiter le très beau village d'Agropoli situ�� à 10 km de Paestum. C'est un village perché regroupé autour de son château et qui domine la mer et la ville basse portuaire. Très beau quartier ancien typique avec églises et vieux palais décatis comme souvent en Italie. Nous reprenons la route et faisons un autre arrêt à Castellabate, autre beau village perché. La route sinueuse continue vers le sud et nous nous arrêterons à Acquafredda di Maratea dans l'après-midi. Installation au B&B Garden house où nous attend Mario le super sympa proprio de ce gîte tout neuf et tout confort. Le fond de l'air est frais mais le soleil perce quand même les nuages. Ce soir nous allons dîner chez Da Pepe, ristorante conseillé par notre hôte : après les bruschetti nous prenons une variété d'antipasti et des fritures de poissons avec des frites et des brocolis. 19/03 Départ vers la ville de Maratea 10 km plus au sud et son fameux Christ style Corcovado qui domine la côte tout en haut du cap, perché à 300 m au dessus de la mer : route impressionnante, un peu de brume mais la vue de là haut est vraiment belle (l'accès au Christ est en travaux comme beaucoup de sites en ce moment). Nous continuons cette fois en direction du Nord vers Padula et sa fameuse chartreuse, la plus grande d'Italie. C'est un immense quadrilatère occupé par plusieurs églises, cloîtres et dépendances diverses. L'église d'un baroque triomphant est typique du style avec ses colonnes blanches torsadées avec fruits et angelots, ses plafonds peints et dorés. Le reste est assez froid et d'une rigueur toute militaire. Nous reprenons par une bonne route en direction de Potenza puis descendons vers le sud dans la vallée avant de monter par une route sinueuse jusqu'à Castelmezzano, village situé à plus de 1000 mètres en position d'abri sous les grandes falaises des Dolomites lucaniennes. Nous avons un peu de mal à trouver notre BB « le balcone degli Dolomiti » mais après nous être renseignés nous le trouvons juste à la sortie du tunnel à gauche. C'est une grande maison en travaux (encore !) qui domine le village. L'appartement est tout neuf, de style montagnard avec tout le confort, il y fait bien chaud ce qui est important vu que le fond de l'air est plutôt froid. Après nous être un peu baladés dans ce village authentique nous allons nous reposer à l'hôtel avant de redescendre pour dîner : entreprise plus difficile qu'il n'y paraît car les deux seuls restaurants répertoriés sont fermés, heureusement il reste un traiteur qui fait et vend des pizzas à consommer sur place sur un tabouret entre le comptoir et la porte d'entrée ! Quand on a faim tout fait profit... la vision nocturne du village éclairé que l'on a en arrivant du haut est magique : avec ses petites lumières on croirait une maquette éclairée ou une crèche au temps de Noël. 20/03 Petit déjeuner campagnard avec œufs et charcuterie, ça nous change des petits-déjeuners sucrés habituels. Nous descendons vers le village en voiture et prenons tout en bas la route qui mène à Pietrapertosa. Belle route sinueuse qui en 12 km nous amène au deuxième village perché du coin. Même configuration en position d'abri sous les falaises dolomitiques. Village tout aussi typique que Castelmezzano mais plus animé et plus grand. Balade tout autour du village puis nous repartons en direction de Matera distant de 80 km à peu près par une belle route à 4 voies. À midi nous voilà à Matera, nous trouvons facilement l'hôtel del Campo (****) que nous avons réservé à prix doux (65€ la nuit avec petit déjeuner)) il y a quelque temps. Vers 14h nous reprenons la voiture jusqu'en ville et allons découvrir les « Sassi » les fameuses habitations troglodytiques de la vieille ville. Nous allons ainsi nous promener depuis la piazza Pascoli jusqu'au Duomo en empruntant la via panoramica qui offre de très belles vues sur le quartier des sassi. Nous visiterons également deux églises troglodytiques recouvertes de fresques du XII au XVI ème siècle (Madonna de Idris et San Lucia alle Malve) dans un style très byzantin qui nous rappelle les églises vues en Turquie (Cappadoce) à Chypre ou en Grèce. Dîner au ristorante Il terrazzino indiqué dans un guide : bonne adresse, à 20h le restaurant est quasiment complet, bonne cuisine traditionnelle : nous goûterons aux orechiette al tegamino et à des plats d'agneau. Le tout arrosé par un vin local de l'Aglianico. 21/03 Après un très bon petit déjeuner complet (avec jambon et fromage) nous partons en voiture et nous nous garons près du centre ville de là nous allons d'abord visiter la fameuse citerne Palombaro Lungo creusée dans le tuf dès le 10 e siècle puis régulièrement agrandie jusqu'au 19 e siècle, oubliée et redécouverte au milieu du 20 e siècle. La visite vaut la peine et on descend par des escaliers métalliques jusqu'au fond de la citerne qui a été chaulée et revêtue pour l'imperméabiliser. Nous nous promenons ensuite dans les sassi et allons visiter notre troisième église rupestre San Petro Barisano : elle est assez grande avec plusieurs nefs, quelques fresques mais surtout une crypte sur plusieurs niveaux et avec de nombreuses niches où l'on installait les cadavres des moines pour qu'ils y « dégouttent » avant de les enterrer ! Balade dans les sassi et déjeuner à l'Osteria Malatesta via San Biagio, c'est une petite trattoria à prix très doux où la plupart des plats sont à base de légumes avec peu de produits carnés : c'était excellent et pas cher (22,50 € pour les deux avec trois plats et ½ litre de vin). 22/03 Temps gris, fortes bourrasques de vent la journée s'annonce désagréable. En quittant l'hôtel je prends la route vers Laterza sachant qu'à une bifurcation sur la droite une route en cul de sac permet de voir Matera à partir d'un mirador de l'autre côté du Sasso Caveoso. Nous la trouvons sans problème et allons faire quelques photos malgré un vent violent, dommage qu'il n'y ait pas de soleil ! Nous reprenons la route vers Altamura où nous nous arrêtons pour voir la cathédrale : il commence à pleuvoir belle église tout en pierres blanches : très beau porche entièrement sculpté dans une belle teinte ocre, belle rosace, grands écussons à l'espagnole. Nous visitons rapidement l'intérieur, c'est l'heure de la messe dominicale, intérieur baroque classique. Nous continuons vers Ruvo di Puglia longeant des champs de céréales et beaucoup d'oliveraies et de vignes. Les champs sont bien entretenus et entourés de beaux murs de pierres sèches. On voit près de Puglia nos premiers trullis. Arrivée à Ruvo di Puglia nous nous installons dans notre B&B Casa Dolce, c'est un superbe B&B tout neuf installé dans une maison récente avec un beau jardin, notre chambre et notre sdb sont propres et fonctionnelles et nous avons accès à une pièce commune avec coin cuisine et boissons chaudes à disposition, les hôtes sont très agréables et de bon conseil. Malgré le temps incertain nous partons visiter le château de Castel del Monte, œuvre ésotérique et symbolique de Frédéric II, construction octogonale basée sur la répétition du chiffre 8 à de nombreuses reprises : le château occupe une éminence d'où la vue sur les environs, par temps clair, doit être belle ce qui n'est vraiment pas le cas aujourd'hui. À l'intérieur du château les huit pièces du rez-de-chaussée ainsi que celle à l'étage sont toutes identiques et reliées les unes aux autres de la même façon. Nous continuons notre route vers Barletta. Nous nous rapprochons d'un ciel noir et la pluie redouble de violence. Je fais le tour de la cathédrale pour constater qu'elle est fermée. Comme elle risque de n'ouvrir que dans 2 heures et qu'il pleut à verse, nous décidons de rentrée à Puglia. Nous ressortons un peu plus tard découvrir la ville et surtout la cathédrale de style roman apulien comme la plupart des églises du coin. Belle pierre blanche, beau portail et un toit avec deux pentes symétriques assez raides. À l'intérieur il y a beaucoup de monde, on dirait qu'ils fêtent les communions privées, à voir les enfants avec leurs surplis blancs. Retour au B&B. Nous ressortons vers 20h pour dîner à la Tabernetta, restaurant conseillé par nos hôtes. Belle salle voûtée, beau choix, prix très doux : en entrée nous aurons de la focaccia, des orrecchiete alle cime di rape (navets) des raviolis triangulaires à la mozzarella, deux brochettes de saucisses, des patates, des légumes grillés, des brocolis recouverts de purée de fèves, ½ litre devin, 1 bouteille d'eau, le tout pour 35 €. Comme il pleut fortement nos hôtes viennent nous chercher en voiture au restaurant, service VIP ! 23/03 Excellent petit-déjeuner (salé et sucré), dehors malheureusement il pleut. Nous quittons la Casa Dolce, la bien nommée avec leurs sympathiques propriétaires pour essayer d'aller visiter quelques églises romanes du circuit initié hier. Premier arrêt à Trani, c'est toujours un peu compliqué pour se garer en voiture dans ces vieilles villes aux rues étroites, aux places limitées et aux emplacements de parking pas toujours clairs entre les bandes jaunes, bleues, les places réservées aux résidents etc. Finalement nous nous garons tout prêt de la cathédrale qui se dresse face à la mer elle est d'une belle couleur ivoire construite avec la belle pierre de la région. Le porche très sculpté est magnifique et la crypte principale ressemble à une forêt de colonnes. La nef supérieure est très claire et dépouillée ce qui frappe dans une Italie qui aime bien la profusion baroque avec ses débordements et ses couleurs. La pluie a cessé et nous permet de visiter sans être trempés jusqu'aux os. Nous repartons en direction de Molfetta, autre ville réputée pour sa cathédrale, elle aussi difficile à trouver mais en demandant on y arrive, elle est située en bord de mer comme celle de Trani et se dresse fièrement face aux flots. Pour terminer nous nous arrêtons à Bitonto, toujours pour voir une cathédrale, cachée elle aussi dans la vieille ville : elle est fermée, il pleut mais l'extérieur vaut quand même la peine d'être vu, une belle loggia sculptée se déploie en hauteur sous le toit. Vers 15h nous arrivons à Fasano et trouvons rapidement Il Nido, notre hébergement situé entre Fasano et Locorotondo. Les propriétaires qui nous attendaient nous font visiter ce bel appartement en forme de trullo dans la belle campagne de ce coin des Pouilles. 24/03 Petit-déjeuner dans notre cuisine, le ciel bien que gris n'est pas menaçant, il ne pleut pas. Nous partons vers 9h en direction d'Alberobello, la fameuse ville aux trulli : ce sont ces fameuses constructions aux toits coniques réalisés en pierre sèche blanche calcaire de la région. Nous en avions vu quelques uns éparpillés dans la campagne hier en arrivant. Alberobello en compte plus d'un millier qui pour certains datent de plusieurs siècles. Si certains ont été transformés en attraction touristique (magasins de souvenirs, restaurants, studios à louer) d'autres sont toujours habités par les gens du crû. Nous allons arpenter ainsi les différentes quartiers de la ville des plus authentiques au plus touristiques. Nous continuons notre route vers la mer et la ville de Polignano al Mare, petit port situé sur une falaise creusée par des belles grottes battues par les vagues d'un bleu profond. On accède au vieux quartier par une unique porte massive ouverte dans la muraille du XIV e siècle. Les rues du vieux port sont toutes en damier et les maisons à deux étages similaires les unes aux autres, construites toutes dans cette fameuse pierre blanche. Retour par la belle campagne vers Fasano et notre trullo. 25/03 Bourrasques de vent et de pluie une bonne partie de la nuit, le vent souffle et siffle sur notre trullo ! Nous partons au moment d’une accalmie en direction de Martina Franca en traversant cette superbe campagne où les oliveraies succèdent aux trulli, les uns plus beaux que les autres. A Martina Franca nous nous garons près du centre ville. Visite sous un ciel gris mais sans pluie : – du Palazzo Ducale, bâtiment massif et carré typiquement italien, – de la vieille ville avec quelques beaux palais baroques certains un peu défraîchis, – De la très belle place de l'Immacolata en demi-cercle. – De la très belle basilique San Martino remarquable par sa façade baroque et son portail sculpté où apparaît la scène du manteau que St-Martin offre à un indigent. Nous, nous nous offrons une pause café et pâtisseries au caffé Tripoli, réputé pour ses gâteaux. Puis nous reprenons la voiture vers la ville d'Ostuni toute proche et profitons de la belle route pour faire quelques photos de superbes trulli isolés dans les champs et les vergers. Visite d'Ostuni, ville blanche très andalouse avec ses ruelles sinueuses qui montent et descendent. Très belle cathédrale de style gothique tardif avec une magnifique rosace sculptée dans un style proche du style manuélin. Première rencontre de touristes français qui visitent en camping-car l'Italie. Retour au trullo en passant par Fasano. 26/03 Départ vers 10h de Locorotondo, temps mitigé mais il ne pleut pas, premier arrêt non prévu pour réparer un pneu qui perdait de l'air depuis deux jours à cause d'un clou ! 10 mn plus tard et avec 10 € de moins dans le porte-monnaie, nous partons vers Massafra notre prochain arrêt pour visiter une... église bien évidemment mais accrochée au bord de la gravina (ravin) et réputée pour sa crypte rupestre primitive recouverte de fresques du XII e siècle et à côté une grotte préhistorique datée du V e millénaire avant JC. Par chance nous avons pu tout visiter, un guide volontaire et passionné nous ayant proposé de rejoindre le couple avec qui il avait commencé la visite. Nous sommes repartis en direction de Taranto puis de Lecce où nous attendait notre hôte pour nous guider jusqu'à notre chalet perdu dans la nature près de Torre Chianca, petite station balnéaire au bord de l'Adriatique. Notre chalet tout en bois est construit dans un bosquet près de la mer : malgré sa petite taille on y trouve tout : cuisine tout confort, sdb, 2 chambres à coucher, le tout est très propre et de très bon goût, nous bénéficions d'une terrasse, d'un barbecue et d'un bout de jardin : super ! De plus nos hôtes nous on réservé une surprise en nous offrant quasiment le déjeuner en garnissant notre table de victuailles : olives, petits oignons à l'huile, fromages, pains, une bouteille de vin, un plateau de mandarines et de petits œufs de pâques ! 27/03 Il a plu une bonne partie de la nuit et ça continue de plus belle durant notre petit-déjeuner. Nous attendons un peu, histoire de voir comment ça va évoluer puis décidons malgré tout de bouger. Nous prenons la route en direction de Lecce distant de 6 km. Avec la pluie qui tombe tout le monde se déplace en voiture et c'est le bordel : voitures garées en double file, manœuvres douteuses, places de parking prises d'assaut, finalement nous en trouvons une par chance près du château. Il est midi, toutes les églises sont fermées, nous allons par acquis de conscience nous promener, sous la pluie, autour de la place Sant'Oronzo avec son amphithéâtre romain et sa belle colonne. Nous continuons vers la piazza Duomo, visitant au passage l'église ouverte de Sant'Irene avec ses autels baroques quasiment roccoco. Mais la visite sous une pluie battante perd très vite de son charme : plan de la ville trempé et illisible, objectif de l'appareil photo mouillé qui fait se « dégouliner » les palais et les églises, lunettes trempées, les pieds aussi car les gouttières se vident sur les trottoirs qui sont bien incapables d'absorber ce trop plein d'eau qui ne sait où s'écouler. Retour à la casetta , dehors il pleut sans arrêt. 28/03 Ce matin le vent souffle mais a éloigné les plus gros nuages, il fait gris clair ce qui est une amélioration réelle ! Nous partons en voiture faire le tour du talon de la botte italienne. Nous commençons par rejoindre la mer à la hauteur de Frigole près de notre casetta et descendons vers le sud avec un premier arrêt à Otrante. Belle ville fortifiée en bord de mer. Sa cathédrale est remarquable pour trois raisons : une superbe mosaïque du XI e siècle de 25 x 54 mètres couvre le sol et évoque des scènes bibliques et les signes du zodiaque. Un superbe plafond à caissons dorés recouvre la nef centrale, enfin au sous-sol une magnifique crypte soutenue par plus de 50 colonnes de marbre de couleur différente. Il y règne une atmosphère de recueillement due entre autres à l'éclairage discret qui a été installé sur chaque colonne. Nous continuons la visite de la ville où nous retrouvons le même type de palais et d'églises baroques qu'à Lecce, d’une belle pierre de couleur ocre jaune voire orange suivant l'éclairage du soleil. Puis nous longeons la mer Adriatique depuis Otrante jusqu'au bout de la péninsule à Santa Maria de Leuca. La route domine par endroits la mer et offre de beaux points de vue sur la côte. On pourrait se croire en Corse, dans le sud de l'Espagne où en Grèce, comme quoi il y a vraiment une identité méditerranéenne qui dépasse les frontières nationales. Arrivés au bout du bout de la botte nous laissons notre regard se perdre vers le Sud en direction de la Grèce ou de la Libye. Nous remontons du côté cette fois de la mer Ionienne. Dans les champs on trouve des espèces de trulli tronqués, sans toit mais construits de la même façon avec des pierres sèches et de forme circulaire. Beaucoup d'oliveraies et d'autres cultures. Nous visitons ensuite la ville de Gallipoli, d'origine grecque (Kale poli) et cela se voit en se promenant dans la vieille ville. Une fois de plus, nous ne pourrons visiter l'intérieur des églises, on se contentera de l'extérieur et la cathédrale Sant'Agata dispose de beaux atouts extérieurs : belle rosace, façade sculptée. La vieille ville occupe en fait une île reliée au continent par un pont. Comme d'habitude, vieux palais aux façades plus ou moins défraîchies, petites ruelles étroites et sinueuses dans lesquelles on se perd facilement. Retour à Lecce dans notre casetta. 29/03 Dernière journée ! Enfin un soleil franc et massif ! Nous allons revisiter la ville de Lecce. Il y a du monde en ville, c’est le dimanche des Rameaux et il fait beau. Sur la place Sant’Oronzo des manifestants protestent contre l’éventualité de l’arrachage des oliviers malades d’une bactérie par leur remplacement par des oliviers transgéniques de Monsanto. Dans les églises les fidèles portent tous des rameaux d’olivier que des vendeurs ambulants proposent devant les églises. C’est jour de fête, les bars sont pleins et les enfants s’amusent dans la rue. Nous profitons du peu de temps qu’il nous reste pour visiter quelques églises avant qu’elles ne ferment à midi. La basilique Santa Croce, œuvre en partie du célèbre artiste Francesco Zimbalo, est l’une des plus belles : le baroque le plus pur s’y déploie dans toute son exubérance, tant sur la façade qu’à l’intérieur. Je profite du soleil revenu pour faire les photos que je n’ai pu faire il y a quelques jours effectivement avec l’éclairage du soleil les façades des palais et des églises prennent une teinte jaune ocre du plus bel effet. Vers 14h nous allons déjeuner dans une trattoria sans prétention près de l’Arco di Prato (menu complet à 16 €). Puis c’est le retour vers la casetta pour y récupérer nos valises et le départ pour l’aéroport de Brindisi tout proche (40 km). Décollage dans les temps (19h30) pour 2h de vol sans histoires jusqu’à Mulhouse/Bâle.

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Impression générale La Campanie, la Basilicate et les Pouilles sont de belles régions authentiques et peu visitées: si certaines portions du littoral ont été inévitablement bétonnées, mais on est loin des excès de la côte méditerranéenne espagnole, le reste de ces régions à l’exception de la côte amalfitaine, peine à exploiter un potentiel touristique pourtant riche et original (Matera, vallée des trulli, Dolomites lucaniennes). Autant dire qu’au mois de mars nous étions souvent seuls tant dans les gîtes que pour visiter les villes. Ces régions du sud sont essentiellement rurales, dominées par les cultures arboricoles : oliviers, fruitiers, vigne et les cultures vivrières (artichauts, fenouils, fèves en cette saison, céréales, ), peu d'industrie sauf dans les grandes villes (Tarento, Salerno, Brindisi, Bari). On se sent évidemment pleinement en Italie, mais en même temps ce n’est pas l’Italie que l’on connait traditionnellement à l’image de Rome, Florence, Venise, etc., et cela donne à ces régions du sud un cachet tout particulier que nous avons bien apprécié.

Nos contacts avec les locaux, nos hôtes ou les commerçants que nous avons côtoyés, ont toujours été très enrichissants et très agréables : nos hôtes ont tous été d’une gentillesse touchante, nous rendant service dès que possible, faisant tout pour nous rendre le séjour agréable, loin de toute considération commerciale. Les petits gestes gratuits, comme offrir des fruits, vous faire goûter aux spécialités locales ont été nombreux.

Autres impressions Dans les hôtels et les appartements : Les locations et hôtels réservés sont neufs ou on été récemment réhabilités Je ne sais si le nombre des interrupteurs électriques est un élément de prestige social, mais l'inflation de ces blocs d'interrupteurs souvent mal placés fait que l'on ne sait jamais lequel utiliser pour éteindre ou allumer les nombreuses lumières, ainsi à Castelmezzano il n'y avait pas moins de 4 à 5 blocs (de plus de couleur noire difficile à repérer) dans une même pièce mais qui servaient aussi pour l’éclairage des pièces adjacentes ! Le bidet reste une institution sûre dans les sdb italiennes. Toutes les sdb que nous avons utilisées avaient été refaites à neuf avec douches et même baignoire à multi-jet pulsé ! Toutes d’une propreté irréprochable . Le petit-déjeuner reste invariablement sucré avec les incontournables « cornettos »(croissants) Sur la route : La conduite des sudistes est un sujet sans fin : ils ne respectent ni les limitations de vitesse ni les simples ou doubles lignes d’interdiction de dépasser bien au contraire…il faut dire qu’à leur décharge les lignes sont souvent continues et les possibilités de dépasser, sans enfreindre le code de la route, sont limitées. Ils se garent n'importe où, n'importe comment, sans clignotant (ils ne connaissent pas les clignotants). Ils sont seuls au monde et peuvent ouvrir leur porte sans regarder, s’engager sans hésiter dans une rue où ils n’ont pas la priorité, etc. Un certain nombre de routes sont en très mauvais état avec nids de poules, ornières diverses, revêtements qui se déforment... Les panneaux d'indication sont souvent mal placés, ou alors il y en a tellement comme dans certaines villes qu'il faudrait s'arrêter 3 mn pour tout lire ! Je me pose des questions sur le sérieux des mises à jour et des saisies des routes italiennes sur mon GPS. Soit il veut me faire traverser une voie ferrée continue, soit il me fait tourner dans une rue qui n'existe pas ou bien elle est à sens unique, etc. Une autre fois il me propose un chemin empierré même pas carrossable ! Enfin sur un trajet avéré de 90 km réels, il me calcule un itinéraire de 150 km ! Le triporteur (Vespa ou Piaggio) ou la mini-camionnette restent des valeurs sûres sur les petites routes du sud, où dans les ruelles étroites des villes. Chaque espace, soit pour se garer, soit pour admirer un point de vue, aussi petit soit-il est systématiquement transformé en décharge sauvags et le vent s’en donne à cœur joie pour étaler ces immondices un peu partout. Dans les villes beaucoup de façades de vieux palais sont plus que défraîchies, l'extérieur apparemment compte moins que l'intérieur.

Pour voir les photos vous avez le choix entre 2 liens différents qui apparemment renvoient vers le même album et les mêmes fonctionnalités.

https://plus.google.com/...339651633?banner=pwa Ou https://plus.google.com/.../6132336830339651633
Balades et GPS dans l'Ouest américain English translation pending
by AnneSyl · 2015-03-21 · 50 replies
L'an dernier, après 4 voyages dans l'ouest américain mon GPS ( Garmin Dakota 20) m'a lâché. Je m'en suis servie d'Escalante à Page en passant par Bisti Bad Land ... avec quelques difficultés parfois mais globalement, nous sommes toujours arrivés à faire ce que nous avions prévu. Comme nous repartons cette année je souhaite en acheter un autre. Je pense à un Garmin eTrex 30 ayant déjà des cartes Garmin. Ne m'y connaissant pas trop, je me demande si je fais un bon choix, s'il n'existe pas d'alternative intéressante et pas trop chère. J'aimerais éviter les galères pour apprendre à m'en servir ( j'aieu du mal, seule avec mon Dakota). Merci pour les conseils.🙂
Un mois de voyage au Guatemala English translation pending
by Ponor · 2015-02-10 · 51 replies
Bonjour à tous,

Voici le récit de notre voyage. Il comprend des liens vers une sélection de photos. J'espère qu'il incitera d'autres à visiter ce pays si attachant.

Ponor

Carnet de voyage au Guatemala

En résumé : un voyage de un mois du 5 janvier au 4 fèvrier 2015 avec des séjours de chaque fois 4 jours dans 4 différentes zones, entrecoupés de déplacements ou de périodes de repos à notre base : Antigua

Intérêt des différentes zones :

Antigua : très jolie ville historique très homogène, monuments extraordinaires, culture, paysages, volcans, environs intéressants

Quetzaltenango et hautes terres occidentales= : départ d'excursions, monuments et ville ancienne, volcans, phénomènes volcanique, villages typiques des hauts plateaux

San Juan de la Laguna et lac Atitlan : cadre naturel spectaculaire, excursions en montagne ou autour du lac, visite des villages, vie traditionnelle Maya

El Remate et Tikal (région du Petén) : beau lac naturel avec nombreuses observations d'oiseaux, flore, papillons, excursions en forêt vierge, visite de l'exceptionnel site de Tikal avec son ensemble de temples très spectaculaire au milieu de la forêt et l'observation de la faune et de la végétation tropicale

Rio Dulce et Livingston (côte Caraïbe) : excursions sur le Rio Dulce, dans la mangrove, dans la forêt vierge et sur la côte caraïbe avec observation de la flore et de la faune abondantes et spectaculaires

Nous avons organisé tout nous-mêmes en nous basant sur les guides et les avis des internautes sur les différents forums de voyage ou des sites de réservation d'hôtels.

Nous avons pris la précaution d'apprendre les termes et expressions usuels en espagnol et cela a été utile . C'est assez facile pour des francophones.

Budget : en moyenne 35€ par personne par jour incluant les transports, logement, nourriture et excursions

S'y ajoute le vol Bruxelles-Madrid-Guatemala City : 1100€ par personne (IBERIA)

Matériel photo :

-1 Lumix LF1 compact avec viseur plus discret pour les photos de rue et dans les monuments -1 Lumix FZ200 pour les photos nature, apprécié pour sa légèreté, sa robustesse et sa polyvalence

Change : 10 quetzales(Q) = environ 1€

Timing :

Jour 1 : départ de Bruxelles à 7h55, arrivée à GUA à 16h30 et à Antigua par taxi à 19h (240Q) hôtel Las Piletas Jour2 : visite de Antigua Jour 3 : idem Jour 4 : idem Jour 5 : départ vers Flores par shuttle puis le bus de nuit Linea Dorada de 21h, Jour 6 : arrivée à Flores à 5h et départ vers El Remate par shuttle à 9h Hôtel Las Gardenas Jour 7 : promenades au bord du lac à El Remate Jour 8 : excursion au Biotopo Cerro Cahui, 6km de sentier balisé dans la jungle Jour 9 : visite de Tikal par shutlle Jour 10 : promenades le long du lac à El Remate Jour 11 : départ par transport privé vers Flores puis par bus Linea Dorada vers Rio Dulce et enfin par Lancha vers la Finca Tatin, le long du Rio Dulce près de Livingston Jour 12 : marche 5h dans la jungle de la Finca Tatin à Livingstonavec guide local et retour en Lancha Jour 13 : excursion en kayak dans la mangrove avec guide indigène et visite d'un village indigène Jour 14 : journée à Livingston avec promenade le long de la côte, aller et retour en Lancha Jour 15 : départ pour Rio Dulce en lancha puis par bus pullmann Litegua vers Antigua Jour 16 : repos et visites à Antigua Jour 17 : idem Jour 18 : départ en shuttle vers San Pedro de la Laguna puis en tuk-tuk vers San Juan de la Laguna au lac Atitlan. Logement dans une famille Maya. Jour 19 : promenade dans la montagne par sentier balisé et pêche en kayuko avec un pêcheur traditionnel Jour 20 : fiesta au village de San Pablo en tuk-tuk avec marché et danses traditionnelles Maya Jour 21 : visite du village de Santiago Atitlan en lancha depuis San Pedro Jour 22 : départ pour Quetzaltenango en chicken bus, hôtel Casa de Dona Mercedes Jour 23 : excursion avec guide au belvédère du volcan Santiagutio et observation des éruptions, départ en transport privé et retour en chicken bus Jour 24 : excursion avec chauffeur aux sources chaudes de Fuentes Georginas Jour 25 : repos à Quetzaltenango et achats Jour 26 : retour à Antigua par shuttle Jour 27 : repos à Antigua Jour 28 : visite de San Juan del Obispo en chicken bus et excursion sur les flancs du volcan Agua, visite du monastère baroque Jour 29 : visite de Jocotenango en chicken bus Jour 30 : départ vers Guatemala City aeroport en shutlle, décolage à 18h Jour 31 : arrivée à Madrid à 14h , transfert et arrivée à Bruxelles à 18h

Le voyage s'est déroulé comme sur des roulettes. Nos notions d'espagnols nous ont permis de comprendre les indications lors des déplacements, de communiquer avec la population et de négocier à l'occasion. Les gens ne parlent pas trop vite. C'est donc plus facile.

Nous n'avons pas eu de désagréments sérieux. Tout au plus un prix un peu gonflé pour un taxi à Flores et un tuk-tuk à San Pedro mais c'est notre faute : il fallait ne pas se dépècher et les faire un peu attendre d'autant plus que nous avions le temps. Pour le reste les gens ont toujours été très corrects, aimables, patients et serviables, toujours prêts à nous diriger ou à nous donner un renseignement. N'hésitez pas à leur demander des indications sur les moyens de transport, les prix , les choses intéressantes à voir.

La nourriture est bonne et bien équilibrée et les portions plus raisonnables qu'en Europe. Cela permet de perdre quelques kilos. Les fruits sont abondants et délicieux. Les jus de fruit frais coûtent la moitié de la bière. Le vin est cher et pas bon. On mange surtout du poulet (pollo) mais à Xela c'est plus varié et à Livingston il y a du bon poisson.

Le mois de janvier est favorable : il y a relativement peu de touristes et les températures sont agréables. Aucune pluie. Nous n'avons eu quasi aucune piqure d'insecte même en région tropicale mais nous avions mis du répulsif.

Il faut prévoir un peu de marge sur l'heure des shuttle : cela peut varier de 15 min avant s'il n'ont personne d'autre à 1/2h après s'ils ont beaucoup de passagers à prendre à différents endroits. Ils vous prennent toujours à votre hôtel mais ne vous déposent pas toujours exactement à l'endroit souhaité mais dans ce cas ce sera à proximité quand même. On a eu un cas où le shuttle faisait aussi bus local et alors il était bien rempli à certains moments. Même chose pour les lanchas : ils ne se déplacent pas que pour vous mais aussi pour faire des courses ou pour d'autres passagers. Soyez compréhensifs pour leurs contraintes : vous n'êtes pas pressés. Vous êtes en vacances.

On a beaucoup exagéré sur l'inconfort des chicken bus . Sur les grandes distances si vous êtes au départ vous avez une bonne place et vous la gardez. Sur les petites distances pareil. Par contre si vous devez monter au milieu du parcours vous risquez d'être un peu serré ou debout.

Les bus pullmann sont très confortables et comportent des toilettes. Les chicken bus pour les longues distances ne s'arrêtent pas . Il faut avoir une bonne vessie mais il y a toujours des servicios sanitarios à l'arrivée.

Les hôtels coûtent en moyenne 200 Q par nuit en chambre double. Pour ce prix à Antigua ou à Quetzaltenango ce sera simple mais correct, ailleurs plus grand et plus confortable.

Détail :

Antigua est une très jolie ville avec ses anciennes maisons basses, colorées et fleuries comportant souvent un agréable patio et de nombreux monuments baroques assez remarquables soit à l'état de ruine , suite à de graves tremblements de terre, soit en partie restaurés. Le marché est très pittoresque. On peut observer les éruptions du volcan Fuego depuis la ville .Il ne faut pas négliger les localités environnantes qu'on atteint facilement et à un prix dérisoire par chicken bus: San Juan del Obispo possède une magnifique église ancienne et un monastère attenant que l'on visite et on peut randonner sur les flancs du vocan Agua. Jocotenango n'est pas touristique mais a une belle église et de jolies maison. On peut y manger très bien à prix doux dans des comedor (le pepian, plat traditionnel, est excellent ) . On y voit plus la vie de tous les jours. La température est assez stable dans la région : un peu frais le matin puis 20-25°C.

Liens vers les photos :

https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUAAntigua?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNiz1ZDcqtSKswE&feat=directlink

https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUASanJuanDO?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMyNlKqMsMrBIQ&feat=directlink

https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUAJocotenango?authuser=0&authkey=Gv1sRgCK6is97HoKOhswE&feat=directlink

La region du Peten est en zone tropicale. Il y fait chaud et humide mais les températures en janvier ne sont pas exagérées (25-30°C). Le grand lac est assez sain ce qui se traduit par la présence de très nombreux oiseaux aquatiques, d'autres oiseaux et de beaux papillons que l'on peut observer aisément. El Remate est une localité jolie et tranquille, bien située au bord du lac. Elle comprend une réserve naturelle (Biotopo : entrée 5Q) que l'on peut parcourir par un sentier balisé de 6km : la végétation est luxuriante mais les oiseaux et les animaux sont assez difficiles à voir tant les arbres sont hauts. Nous avons entendus des singes hurleurs d'assez près mais sans pouvoir les observer.

El Remate est à mi-chemin entre Flores et Tikal et on arrive donc aisément à cette zone de temples Mayas absolument impressionnante située au milieu de la forêt tropicale. Des sentiers permettent de visiter l'ensemble ainsi que d'observer assez facilement des singes araignée, des singes hurleurs , des perroquets et autres oiseaux exotiques qui se montrent assez peu farouches .

Liens vers les photos :

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Après un trajet en transport privé puis en bus Linea Dorada depuis El Remate jusqu'à Rio Dulce (4h) nous avons logé dans une finca située sur le Rio Dulce à proximité de Livingstone. On n'y arrive qu'en Lancha qui viendra vous chercher soit à Rio Dulce soit à Livingston. Elle se compose de bungalows individuels dispersés dans la jungle mais équipés de douches , cuvettes et toilettes et d'un espace convivial très agréable où les repas sont pris en commun. Elle propose des excursions guidées variées . Nous avons traversé la jungle avec un guide pendant 5h de la Finca à Livingston. Nous avons fait aussi une excursion guidée en kayak dans des petits canaux de la mangrove et vu beaucoup d'oiseaux, des iguanes et un énorme serpent. Nous avons aussi vu un village indigène traditionnel. Il y a quelques restrictions dues à la localisation comme l'électricité limitée mais c'est parfaitement acceptable.L'organisation des transports et des excursions est très souple et impeccable.

Le dernier jour nous nous sommes promenés le long de la côte caraïbe à Livingston. On y observe de près une multitude d'oiseaux . Les pélicans viennent presque vous manger dans la main. Les restaurants de Livingston servent d'excellents plats de poisson.

Liens vers les photos :

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Quand vous êtes dans les zones tropicales n'espèrez pas faire une lessive car rien ne sèche si ce n'est le linge exposé en plein soleil aux heures de midi.

San Juan de la Laguna est une localité calme et authentique située au bord du lac Atitlan avec une population quasi exclusivement Maya qui maintient ses traditions et son identité. La communauté locale organise des activités pour les visiteurs. Nous avons logé dans une famille Maya et ce fut une expérience extraordinaire. Santos, le père de famille est guide ornithologique et peut vous emmener en excursion dans les montagnes environnantes.Nous avons fait en solo une excursion sur un belvédère dans la montagne par un sentier balisé par la communauté, fait de la pêche traditionnelle en kayuko avec un pêcheur, visité la fiesta du village voisin de San Pablo (sans un touriste en vue ) avec des danses traditionnelles très originales et impressionantes et visité le village de Santiago Atitlan sur une autre rive, avec son marché et son église remarquable. Températures comme à Antigua. Un des fils, Gaspard, nous accompagnait dans les villages ce qui nous permettait de visiter autrement qu'en touriste. Il apprenait le français. Donc nous l'aidions à réviser et lui nous corrigeait notre espagnol. Nous avons même appris quelques mots en Maya. Le lac Atitlan est malheureusement pollué par les pesticides des plantations de café qui l'entourent. La population piscicole et les oiseaux aquatiques sont en forte diminution et des plantes aquatiques envahissantes prolifèrent et doivent être évacuées régulièrement.

Liens vers les photos :

https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUASanJuanAtitlan?authuser=0&authkey=Gv1sRgCPP_me3ps9bs6gE&feat=directlink

https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUASanPabloAtitlan?authuser=0&authkey=Gv1sRgCLev1sCqwe3W4gE&feat=directlink

https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUASantiagoAtitlan?authuser=0&authkey=Gv1sRgCIrg_M_X1eyHxAE&feat=directlink

Quetzaltenango (se dit localement Xela en prononçant Chela ) est une ville située dans les hautes terres à une altitude de 2333m. Ville universitaire elle possède une centre ancien assez joli. Elle est assez peu touristique et c'est un bon endroit pour appréhender la vie de tous les jours et pour acheter des souvenirs car les prix peuvent être la moitié de ceux d'Antigua. La gastronomie est assez variée, savoureuse et abordable. C'est le point de départ d'excursions plus ou moins sportives. Celle du belvédère du Santiagutio est assez accessible et permet d'observer d'une distance assez courte les éruptions du volcan qui a une activité très soutenue et assez spectaculaire. Nous avons été également aux Fuentes Georginas qui sont des bassins d'eau chaude volcanique dans lesquels on peut se baigner. Il y a de nombreuses localités intéressantes autour de Xela mais le temps nous a manqué. Températures fraiches la nuit et 20-25°C le jour. Soleil très fort en journée.

Liens vers les photos :

https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUAXela?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNi6huDZg9bUGg&feat=directlink

https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUASantiaguito?authuser=0&authkey=Gv1sRgCN7J-o6J6fWIfQ&feat=directlink

https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUAFuentesGeorginas?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMv276_Tn6PG6gE&feat=directlink
Vallée du Langtang avril 2015 English translation pending
by Croquignol · 2015-01-10 · 24 replies
Bonsoir à tous !

Habitués aux voyages en Asie du Sud Est avec nos deux enfants, on prévoit cette fois un voyage à deux en avril au Népal. Ce sera malheureusement très court pour ce premier voyage : 12 jours pleins sur place.

Depuis qu'on a nos billets on a passé pas mal de temps à éplucher ce forum et divers blogs, je sens d'ailleurs déjà que ce voyage ne sera probablement pas le dernier dans ce pays !! 🙂

Puisqu'il faut faire des choix, on passera quelques jours dans la vallée de Katmandou, aussi pour passer le nouvel an népalais à Bhaktapur ; puis il restera une semaine trajets compris pour faire un trek.

Du coup on s'oriente vers la vallée du Langtang. Le Tamang heritage a l'air super aussi, on a longuement hésité mais si la météo le permet on se dit qu'on essayera de prendre un peu d'altitude et de se rapprocher plus des sommets.

- On pensait peut-être faire le trajet aller en jeep : un peu moins de temps et de fatigue, et possibilité de commencer un peu à marcher l'après midi ? Comment réserve-t-on ces jeeps : auriez vous les coordonnées d'un chauffeur ou d'une agence ? Combien de places, possibilité de partager avec d'autres voyageurs ?

- A priori le trek semble pouvoir de faire sans guide ni porteur : on pensait partir léger et ne prendre qu'un drap en soie et pas de duvet (si toutes les lodges prêtent suffisamment de couvertures ?)

- A cette saison, est-il utile de réserver les lodges ?

- Peut-on trouver un guide sur place à Kyanjin Gompa, dans l'idée de faire un sommet à la journée depuis le village ? Apparemment dans la vallée on ne peut pas se perdre mais pour faire un sommet c'est peut-être mieux d'être accompagné ?

- Les lodges ont-elles parfois l'électricité (panneaux solaires ?) pour recharger les batteries d'appareil photo, GPS...?

Question subsidiaire, y a-t-il du réseau téléphonique dans la vallée ? par sécurité si on n'a pas de guide.

Ces questions vous paraîtront peut-être naïves mais comme on ne connait pas du tout le pays on a parfois du mal à visualiser ! Merci d'avance de vos éclairages 😎

Julien
La résilience ou comment gérer sa colère son humiliation English translation pending
by Accolade · 2014-12-22 · 24 replies
La résilience ou comment gérer sa colère son humiliation

Bonjour,

Je prépare un voyage ou je vais devoir traverser des pays qui ont beaucoup comment dire « d’ autorité »

J’ai un peu voyagé , sans pour cela entrer dans des pays trop hard.

J’ai du mal à accepter certaines choses et il peut arriver que cela me pourrisse au minimum la journée voir me laisser un mauvais souvenir du pays traversé.

Je me souviens d’une histoire qui avait failli mal tourner en Egypte avec les douaniers qui avaient voulu me saisir ma caméra.

Je veux préciser ici qu’à chaque fois je prends garde de ne pas me mettre hors la loi, et respecter les coutumes ou les codes .

Style bakchich à la frontière pour les douaniers, ou bien Taxi qui prend 4 fois le prix d’une course , ou bien se faire peloter par un mec ( je précise que je suis hétéro ) Un autre qui ne me lâchait plus pendant des heures pour faire la manche …ça devenait agressif le mec voulait que je cède !

Voir des animaux mal traités , chopper en flag un pickpocket …chez les autres je m’en tape, mais dans mes poches nan nan nan mon gars

Je lis sur VF des histoires de grands voyageurs … et j’ai peur un jour de péter un câble.

Savoir gérer ses nerfs , accepter se faire traiter comme une vulgaire mer.. , accepter l’injustice

Comment faites-vous ?
Randonnée dans le Jasper et Banff National Park en septembre English translation pending
by Nebukadnezar · 2014-11-18 · 27 replies
Pour faire une randonnée dans les deux parcs faudra-t-il prendre des précautions particulières? je veux dire: si jamais il y aura un accident et s'il n'y a pas beaucoup de monde est-ce qu'on appelle les secours ou bien quoi? Et puis est-ce que les deux parcs valent la peine pour y rester - disons 3 à 4 jours ? Quant aux vélos, on peut en louer quelque part, à Jaspers par ex.? Je pense que des VTT ou bien des VTC seraient appropriés?
Voyager ou partir en vacances? English translation pending
by Messi57 · 2014-10-23 · 69 replies
Bonjour à tous,

Depuis que je voyage soit environ un an lorsque je discute avec mes proches ou d'autres personnes, la phrase qui revient le plus est "tu es encore parti en vacances !..."

Quelles sont pour vous les différences entre voyager et partir en vacances ?
Géonautes en Afrique Australe: 5000 kilomètres, 5 semaines, 4 aventuriers et un camping-car (Namibie et Botswana) English translation pending
by Corina25 · 2014-10-13 · 32 replies
Avec nos enfants de 10 et 8 ans, cet été nous sommes partis à la découverte de la Namibie et du Botswana, à la recherche des grands espaces que nous aimons tant et des animaux de la savane. Nostalgiques d'un précédent long voyage en camping-car en Amérique du Sud, nous avons décidé d'en louer un à Windhoek pour ces cinq semaines. Tous les détails pratiques de ce voyage font l'objet d'un autre post assez exhaustif, que vous pouvez lire ici:

http://voyageforum.com/discussion/5-semaines-en-namibie-botswana-retour-experience-d6700317/

Des terres arides du désert du Namib en passant par Etosha, puis les rives de la rivière Chobe et les Chutes Victoria, notre voyage nous a portés jusqu'au dédale des canaux du delta de celui qui ne rejoint jamais la mer, l'Okavango.

Avant d'attaquer ce journal de voyage, tel que je l'ai écrit sur place, au jour le jour, voici notre itinéraire sur la carte:



Bonne évasion et bonne lecture!

Première partie: de Windhoek à Sesriem

lundi 28 juillet

Il fait encore nuit noire à 5h du matin heure locale (décalage 1h), lorsque l'A330 de Air Namibia se pose sur la piste. Le froid nous saisit sur le tarmac. Pas de doute, ici c'est l'hiver, il fait près de 0 degrés ce matin! Mais miracle, tous nos bagages, acheminés de Varsovie via Francfort, sont bien là! À la sortie dans le hall public de l'aérogare, un jeune homme nous accueille avec une pancarte "Welcome famille Olszewski". Notre accompagnateur se plaint lui aussi du froid, mais il est en bermuda! Il nous accompagne à la camionnette estampillée Bobo Campers puis nous conduit chez notre loueur. En route, nous apercevons nos premiers springboks et singes dans la vallée assez aride que la route traverse.

Chez Bobo Campers l'accueil est agréable, mais le véhicule nous déçoit un peu dès le premier coup d'œil: c'est vrai qu'il est d'une propreté irréprochable, mais il est néanmoins un peu vieillot et certaines choses auraient pu être mieux conçues. Les explications pour la prise en main sont assez sommaires (on passe plus de temps sur la paperasse), mais cela ne nous inquiète pas plus que ça, vu que nous sommes des "campings caristes expérimentés" ;) . Nous prenons enfin la route, en oubliant le produit pour la cassette des toilettes sur la table de l'accueil!

Pourtant, à peine 2 km plus loin, un voyant orange s'allume sur le tableau de bord (ah le voyant orange...le meilleur ennemi du voyageur au long cours!), et Thomas décide de faire tout de suite demi-tour. Le responsable mécanique de Bobo ne sait pas vraiment ce que ça représente, mais nous dit de ne pas nous inquiéter, de faire monter le moteur dans les tours, pour brûler une éventuelle petite crasse détectée au niveau des injecteurs. Après tout, ce n'est pas notre véhicule, et le louer doit nous fournir une assistance en cas de panne, alors on ne s'inquiète pas outre mesure et on reprend la route.

C'est une journée technique qui nous attend, forcément pénible car ce sont nos premiers pas dans un pays inconnu, dans une ville inconnue, après une nuit dans l'avion... D'abord une étape supermarché et "bottle store" (l'alcool se vend dans des magasins spécialisés), pour faire le plein de provisions. Puis essence, carte SIM pour le téléphone portable et forfait data pour se connecter à Internet via une clé 3G (les réseaux Wifi seront quasi-inexistants sur toute la première partie du voyage). A la station essence, un namibien à qui nous demandons notre route non seulement nous invite à le suivre jusque-là où nous voulons aller, mais nous laisse aussi sa carte de visite pour qu'on puisse l'appeler si on a besoin de quoi que ce soit! Les gens, noirs ou blancs, nous paraissent d'emblée extrêmement gentils et accueillants.

La banlieue de Windhoek ne nous fait pas grande impression, et nous ne souhaitons pas nous attarder plus qu'absolument nécessaire, la conduite à gauche dans un environnement urbain (heureusement le trafic n'est pas dense!) est assez stressante comme ça.

Nous quittons enfin la ville en début d'après-midi, direction le sud, et nous nous arrêtons pour cassez la croûte un peu plus tard sur un parking au bord de la nationale. Les singes curieux s'approchent de notre étrange véhicule.

Nous quittons la route peu avant la petite ville de Rehoboth, et nous engageons sur une large piste sur une dizaine de kilomètres. Nous retrouvons le "ripio" comme on l'appelait en Amérique du Sud, la tôle ondulée formée par le passage des 4x4 à grande vitesse sur la piste de terre tassée. Mais nous sommes quasi seuls à l'emprunter, alors nous pouvons zigzaguer comme nous voulons pour trouver les portions les plus roulantes.

Nous avons prévu de passer la nuit au Lake Oanob Resort, un camping au bord d'un lac de barrage. On nous accueille avec un verre de jus de fruits et nous avons l'embarras du choix de l'emplacement, car l'endroit est presque désert hors-saison et en semaine.



La vue sur le plan d'eau est assez surprenante dans l'environnement aride du centre namibien en plein milieu de la saison sèche. Il n'y a pas d'animaux (à part le chien du resort qui traîne autour de nous toute la soirée), mais ça sent bon les vacances: les enfants jouent au bord du lac et les grands font une petite balade qui offre différents points de vue sur le lac, le soleil se couchant derrière les collines en cadeau.

Nous croisons un couple de français en petite berline de location qui nous racontent être arrivés la veille à Windhoek mais avoir dû passer deux journée à régler tous les aspects pratiques en ville - nous nous estimons donc heureux (et un peu plus organisés ;) ) d'avoir pu tout boucler en une grosse demi-journée.



Il n'y a pas d'eau dans la piscine, mais le bain ne serait de toute manière pas une très bonne idée: à peine le soleil couché, il fait bien frais pour ne pas dire froid! Mais nous passons une très agréable soirée dehors autour de notre premier braai (barbecue): le feu nous réchauffe pendant que l'excellente viande de bœuf est sur la grille et les pommes de terre cuisent dans les braises. En fin de repas, les enfants font griller des chamallows, puis tout le monde profite d'une douche bien chaude dans les "ablutions" privées qui jouxtent notre place de camping.

mardi 29 juillet

Nous quittons le lac Oanob à l'aube : autant prendre le rythme, en Namibie il vaut mieux se réveiller tôt pour profiter de la journée, car la nuit tombe tôt également - nous sommes en hiver.... Après un petit ravitaillement en combustible dans la petite ville de Rehoboth, encore enveloppée dans la brume, nous prenons la piste vers les montagnes du Naukluft, que nous devons traverser, alors que les enfants sont encore au lit. Les secousses dues à l'état de la piste ne semblent pas les déranger outre mesure...



Après le petit déjeuner pris sur le chemin d'accès vers une ferme isolée au milieu de nulle part, un choix se présente: l'itinéraire à travers le Naukluft via le Spreetshoogte pass est réputé grandiose, mais la piste est raide semble-t-il. Le Reemshoogte est le choix le plus sage, mais ça nous titille de prendre le Spreetshoogte! Là où les routes se séparent il y a un minuscule village qui a son poste de police, et nous décidons d'y prendre quelques renseignements. La jeune policière sort de la maison adjacente, avec un petit chien aux trousses. Alors que je discute avec elle, Thomas joue avec le chien et fait semblant de vouloir le prendre avec nous. Elle me confirme qu'on peut emprunter le Spreetshoogte, et elle met Thomas en garde: "If you steal my dog I will arrest you myself!".

On part en rigolant, et un peu plus loin nous ne sommes pas déçus de notre choix: la vue du point culminant du passage dans la montagne est grandiose, à perte de vue. La route est pavée, donc en excellent état, et le marquage impeccable.

Comme souvent, oser, ça paye! Nous faisons une halte photo assez courte, car le vent souffle fort là-haut!



Dans la descente nous croisons une équipe au travail en train de consolider-réparer la route. Ils nous demandent de l'eau et nous leur en offrons, avec toute notre reconnaissance pour leur dur travail dans cet environnement hostile.

La piste rejoint les plaines et devient toute droite jusqu'à l'horizon. les terres clôturées d'une part et d'autres sont couvertes d'herbes sèches et de quelques rares arbres ou arbustes.



Pour déjeuner nous arrivons à Solitaire, une halte bien connue des voyageurs en Namibie, au carrefour des pistes principales du coin, un drôle d'endroit. Il y a une station essence, un petit magasin, un camping mais surtout une boulangerie dont le renom, grâce à son apfel strudel, a dépassé les frontières de la Namibie dans la communauté des voyageurs.



Nous faisons une bonne pause sur sa terrasse ombragée à déguster des pâtisseries salées et sucrées. Mais, pour être francs, nous sommes déçus du fameux apfel strudel, que nous trouvons lourd et la portion généreuse impossible à finir, même à deux!

Andréas profite de cette pause pour grimper dans chaque carcasse de vieille voiture qui décore les lieux et Diane pour nourrir les suricates qui tournent autour des véhicules garés sur le parking.



En s'approchant de Sesriem, notre étape pour les deux prochaines nuits, la piste, victime de l'intérêt touristique majeur du lieu, devient mauvaise et secoue le camping-car au point de faire tomber la porte du placard à vêtements de ses gonds! Mais les environs s'animent, nous voyons dans les plaines des autruches, des gemsboks, des springboks...



Après cette grosse matinée de route, nous voilà enfin à l'entrée du Parc National de Sesriem. Nous prenons possession de notre joli emplacement de camping réservé des mois à l'avance, puis c'est pause détente autour de la piscine...glaciale. Qu'à cela ne tienne, les enfants font des sauts à n'en plus finir!

Nous avons prévu de nous offrir le coucher du soleil derrière la dune Elim, située à quelques kilomètres du camping. La montée, qui ne semble pas si longue ni si dure au premier abord, se montre beaucoup plus longue et ardue une fois passé la première crête, et le soleil est déjà passé derrière la dune! Mais nous ne lâchons pas l'affaire, nous le poursuivons toujours plus loin et toujours plus haut. Enfin au bout, après presqu'une heure de montée ardue, nous arrivons à temps pour le voir se coucher. Belle récompense pour nos efforts!

La nuit est tombée lorsque nous rentrons au camping, et c'est à la lampe torche et par un raccourci à travers champs que nous rejoignons le Sossusvlei lodge voisin. Le buffet de son restaurant est, de l'avis unanime des voyageurs "à ne pas rater", et ce n'est pas nous qui allons les contredire. Sur une belle terrasses sous les étoiles du désert, nous nous régalons d'excellentes grillades de gibier (pas moins de 12 sortes de game, dont nos préférés seront l'impala, le zèbre et le springbok), des légumes à la plancha et une bonne bouteille de rosé sud-africain.

mercredi 30 juillet

Le réveil sonne à 5h10, on franchit la grille du parc à 5h25 et on n'est pas les premiers! Les phares de nombreux véhicules percent la nuit encore noire, lancés sur le ruban d'asphalte, dans la vallée, entre les dunes. La plupart s'arrêtent sur le parking de la dune 45, celle du lever du soleil par excellence. Laissant les enfants encore endormis dans le camping-car, on attaque la montée à notre tour lorsque les premières lueurs du jour commencent à percer à l'horizon.





Nous dépassons beaucoup de monde et nous nous trouvons une place à l'écart tout en haut. Tout autour de nous, petit à petit, les dunes s'embrase dans le soleil levant. Et une fois le disque orange au-dessus de l'horizon, le spectacle n'est pas fini: les couleurs et les contrastes sont saisissants, avec la plaine herbeuse jaune et les quelques arbres au pied des dunes. Un régal pour les photos...



Après la montée assez ardue, la descente est un jeu d'enfant: on s'élance à pleine vitesse dans le sable encore frais, vers le pied de la dune.





Une fois de retour dans Blanche (c'est le nom que les enfants ont donné au camping-car), alors que les enfants émergent doucement, nous parcourons les 15 derniers kilomètres jusqu'au parking "tout véhicule" de Sossusvlei. En effet, les cinq derniers kilomètres se font dans du sable profond, donc après le petit-déjeuner nous prendrons une navette 4x4. Les enfants adorent, ils lèvent les bras comme dans les montagnes russes!



Nous descendons près de Dead Vlei et de Big Daddy, la dune la plus haute du monde. Après une petite marche d'approche, l'étendue blanche de l'ancien lac salé asséché est à nos pieds. Entouré de dunes hautes, le salar est parsemé de troncs d'arbres morts, pour la plupart encore debout. Encore une fois les couleurs sont magnifiques dans la lumière du matin.





Andréas est infatigable, il monte les dunes là où la pente est la plus raide, pour redescendre en roulant. Il veut aller au sommet de Big Daddy et Thomas est d'accord pour l'accompagner!

Ni de une ni de deux, ils partent avec une seule gourde sous un soleil de plomb. Avec Diane, on attend longtemps à l'ombre d'un arbre mort au beau milieu du Vlei...et je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter...on voit des toutes petites fourmis gravir la dune...on ne peut même pas être sûres que ce sont bien eux! Au bout d'une petite éternité ils se lancent du sommet, tout droit...et bien entendue la descente est beaucoup plus rapide! La seule victime de cette aventure aura été l'appareil photo de secours qui aura pas bien supporté tout ce sable.



De retour vers le point d'arrêt des navettes, nous devons demander de l'eau à d'autres touristes qui sont avec leur véhicule et toutes leurs provisions...car nous sommes à sec. La navette nous emmène vers Sossusvlei, mais l'endroit nous semble beaucoup moins magique que Deadvlei, et, comme tout le monde est assoiffé, affamé et assoiffé, nous décidons de ne pas nous y arrêter et de retourner au parking des véhicules non-4x4.



En fin d'après-midi, alors que les enfants se reposent devant un film dans Blanche, les adultes descendent dans le Canyon de Sesriem qui se trouve à quelques kilomètres du camping. Dans sa partie la plus étroite, là où le soleil n'arrive jamais jusqu'au fond du canyon, il y a des bassins d'eau verdâtre et de nombreux oiseaux ont fait leurs nids dans les parois. Ici il fait frais et humide, quelle différence avec le climat du désert quelques dix mètres plus haut!



A très bientôt pour la suite du récit!
Restrictions à Chobe River Front (Botswana) English translation pending
by AirOne · 2014-09-09 · 40 replies
Je ne sais pas si on en a déjà discuté ici, je n'ai rien retrouvé. Je viens de trouver ça sur 4x4 za comunity : http://www.4x4community.co.za/forum/showthread.php?t=104897&highlight=moremi http://www.4x4community.co.za/forum/showthread.php?t=196921

Il semble qu'il y ait des restrictions de circulation pour les self drivers à Chobe le long de la rivière, ces restrictions semblent aléatoires et dépendent manifestement, au lu des divers témoignages, de la fréquentation du moment. Les périodes concernées vont de Juin à Septembre, les self drivers se trouvent interdit de circuler le long de la rivière aux heures les plus intéressantes à savoir en début de matinée et fin d'après midi. Ce sont les heures les plus intéressantes pour voir la faune, mais aussi pour la lumière ambiante.

Me voilà conforté dans l'idée de na pas trop traîner dans ce coin, mais je vais tout de même y passer...faudra faire gaffe aux horaires...😕
Baisse de prix sur les vols vers la Thaïlande (moins de demandes) English translation pending
by Songa · 2014-09-05 · 125 replies
Bonjour. je constate que de nombreuses compagnies aeriennes font des promos à destination de la Thailande.Est que cela voudrait dire que la demande a baissée vers cette destination, ou alors c'est habituel pendant cette période?. si c'est le cas j'attendrai le dernier moment la prochaine fois pour réserver un vol. Si par contre la demande est moindre pour cette année, nous serons plus tranquilles mon épouse et moi pour nos 4 semaines dans le nord ouest😎😎😎 Francois.
9 jours en Croatie: le Nord English translation pending
by Cbodeau · 2014-08-27 · 13 replies
Bonjour à tous,

Nous allons passer 9 jours en Croatie, arrivée à Pula très tôt le matin. Retour par Rijeka.

Nous sommes plutôt intéressés par les "petits coins de paradis", les belles plages, pas pour y bronzer, mais pour y marcher, faire de belles photos. Si ce ne sont pas des plages, nous aimons aussi les belles balades, pas forcément des randonnées, mais typiquement les choses comme Krka, Plivitce, mais aussi des moins fréquentés (nous avons lu au sujet du Parc de Risnjak, sentier de Leska, mais aussi le défilé de Zeleni Vir sur lequel nous ne trouvons pas beaucoup d'indication).

Que pourriez-vous nous conseiller? Iles? Lesquelles? Intérieur des terres? Nous visiterons certainement quelques villes, mais ce n'est pas ce que nous préférons.

Dans un premier (mais alors tout premier) jet: - Pula, Rovinj, Porec. (Autre chose a voir dans la région?) - Cres - Krk - Continent. - Route de la côte - Rab? Pag? - Paklenica (des choses intéressantes a voir là bas?) - Zadar au moins pour le fameux orgue - J'ai beaucoup entendu parler de Krka et de Sibenik. Est-ce que c'est raisonnable d'aller jusque la ou trop loin? - Ensuite remonter jusque Plitvice - Parc Risnjak? - Départ par Rijeka

Voila donc, en général nous sommes assez "actifs", on ne traine pas beaucoup, on aime voir et voir encore plus :-).

Mais ce n'est pas évident de cibler nos intérêts, les guides parlent beaucoup des villes, et moins des sites +- naturels...

Christophe
Istanbul: Et 1 et 2 et 3... et 4 English translation pending
by Vazyvite · 2014-08-01 · 111 replies
Bonjour,

Faisant suite à notre semaine Cappadoce, nous allons passer 6 nuits à Istanbul avant de rentrer sur Bordeaux. Ce sera notre 4ème séjour dans cette ville dont on ne se lasse pas.😎 Pour le coup, ayant passé mon temps à préparer le séjour en Cappadoce, nous avons la semaine la moins préparée de tous les temps. 🤪 Hormis 2 ou 3 idées, on y va la fleur au fusil.

Dimanche 13 Juillet :

Nous arrivons à l'aéroport d'Ataturk à 16h05. On se dirige vers la station de métro. Bon Ok on est Dimanche mais il n'y a personne au guichet. Pour un aéroport international, c'est moyen quand même 😕

On se rabat donc sur les distributeurs automatiques. Ce qui implique d'avoir retirer déjà des Liras ( Livre turque ) dans l'aéroport. Il faut donc d'abord aller à celle qui distribue les cartes ( tu as une caution de 6 TL qui sera rendue donc ) Ensuite on la charge de la somme qu'on veut. 50 TL est un bon début pour 1 couple. Çà défile vite mine de rien. Ça sert donc pour le métro, le tramway, les funiculaires sur Galata et bien sûr les bateaux de toutes les compagnies, il y en a 3 principales. Un trajet coûte 2,15 TL et pour les bateaux, ça dépend des trajets. 1 carte pour 2 ou + est tout à fait possible voire + pratique.

Pour changer, alors qu'on était abonné à la place Taksim, je prends un hôtel vers Galata, près de la tour du même nom Alors dire qu'on est près, c'est peu dire 😎





On fait une pause sur la terrasse du bar et c'est assez impressionnant 😮 L'hôtel est le Anemon Galata . J'avais pris une chambre standard et vu mon charme intense, ma sensualité à fleur de peau et une carte bleue comme le bleu de tes yeux, la réceptionniste nous upgrade en suite Junior. Faut dire aussi que j'avais enlever les chaussettes de mes sandales, donc j’étais au top de l'élégance aussi. On avait déjà eu le coup à Amsterdam.

On a de la place, c'est sûr 😎





Y'a le WiFi gratuit, une machine à café et une bouteille d'eau offerte.
Tour du monde en octobre: conseils, recommandations, bons plans? English translation pending
by Yuna1207 · 2014-07-16 · 5 replies
Bonjour à tous !

Je sais qu'il y a déjà beaucoup de post à ce sujet, dont j'ai d'ailleurs lu la plupart, et que je pourrais trouver la plupart des réponses à mes questions mais malgré tout j'aurais aimé avoir des retours, avis, recommandations, etc. sur mon projet de tour du monde, chaque situation étant différente !

L'irrésistible appel du voyage a toujours été présent chez moi et depuis toute petite je sais qu'un jour je réaliserai un tour du monde. J'attendais simplement le bon moment. Suite à de grands changements dans ma vie ces dernières semaines, l'envie de repartir était plus forte que jamais et finalement sur un coup de tête je me suis dit que quitte à vouloir partir longtemps, autant en profiter pour enfin réaliser ce projet de longue date. Après tout, c'est vrai que c'est le moment idéal vu que je compte quitter mon job et que je suis célibataire, donc rien ne me retient ici. De plus, j'ai le budget pour partir.

Je pense me diriger tout d'abord vers l'Asie du Sud Est, le Myanmar, le Cambodge et le Laos étant les trois pays que je souhaite absolument visiter, les autres suivant au gré des envies, rencontres, propositions, ... J'aimerais également visiter l'Iran, l'Ouzbékistan et pourquoi pas une petite incursion sur le continent américain maintenant que j'ai un ami argentin et un autre souhaitant s'installer au Mexique!

J'ai pas mal voyagé sac sur le dos ces dernières années et mon dernier voyage à travers Israël, la Palestine et la Jordanie m'a insufflé la confiance qu'il me manquait pour partir seule (j'avoue ne pas être une grande voyageuse solitaire, j'aime avoir quelqu'un avec qui partager ces moments hors du temps où l'on fait de fabuleuses découvertes, admire de magnifiques paysages, rencontre de belles personnes, ...) mais là l'envie est tellement forte que je me sens d'attaque à partir seule ! Je suis assez débrouillarde, je ne recherche pas le grand confort (tant que j'ai un endroit pour dormir en sécurité ça me va, à l'intérieur comme à l'extérieur, avec ou sans matelas, le plus important pour moi étant la sécurité. Après avoir passé une semaine à la belle étoile à dormir sur des rochers dans le désert jordanien, n'importe quel lit fera l'affaire). Ce que je recherche avant tout c'est le côté humain, la découverte des cultures locales, les rencontres et le partage avec les locaux. Je suis prête à travailler das une ferme par exemple si c'est pour pouvoir vivre et passer de bons moments avec les locaux, expérimenter leur mode de vie, ... Je pense également faire du bénévolat (donner des cours d'anglais/français, aider dans un orphelinat, une ONG), ou encore proposer mon aide dans certaines auberges de jeunesse en échange d'un lit (je ne sais pas si c'est faisable mais pourquoi pas tenter !), ... Je ne suis pas très dépensière, je mange peu surtout quand il fait chaud, je fais du couchsurfing, du stop (sauf quand je suis seule), ... Je pense que tout cela réduira fortement mon budget mais si vous avez d'autres idées pour le minimiser n'hésitez pas !

Ma principale question c'est de savoir ce qu'il faut réellement préparer avant de partir ? En lisant les différents post à ce sujet, la plupart des gens disent qu'il faut beaucoup de temps pour préparer un tour du monde. Je pense partir dans deux mois, sera-ce suffisant ? Je n'ai pas l'impression d'avoir tant à préparer étant donné que mon itinéraire sera assez vague... Donc je me dis qu'il y a un tas de trucs auxquels je n'ai pas pensé malgré leur importance!

Je dois quitter mon job, clôturer tout l'administratif qui s'y rattache, me trouver une assurance (à ce propos si vous avez des info, elles sont les bienvenues), être en règle avec les différents vaccins à faire, avoir un passeport valide, décider du billet d'avion que j'achète : si je compte surtout voyager en Asie et le plus possible par la terre, un billet tour du monde est-il vraiment intéressant ? Quelles sont les conditions d'un billet tour du monde ?

Quels sont les objets à n'absolument pas oublier d'emmener (sachant que je ne compte pas emporter plus de 10kg dans mon sac n'étant pas une grande sportive, il faut que je puisse le porter) ?

D'avance merci pour vos réponses !

Mélanie
Islande: tour de l'île en 18 jours en stop et tente English translation pending
by Kurina · 2014-07-09 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je pars du dimanche 27 juillet (arrivée à 23h55) au 15 août (départ à 00h50). Je compte donc 18 jours pleins sur place (du 28 au 14).

Comme je suis seul, je ne peux pas louer de véhicule. Et tant qu'à chercher l'économie, je pense faire le tour de l'île entièrement en stop. J'ai donc ébauché un itinéraire des choses qui m'ont l'air sympathique à voir. J'ai lu les itinéraires des autres membres, mais la plupart ont un véhicule ou prennent le bus. Je ne suis pas anti-bus...je me dis juste que si ce n'est pas nécessaire, je préfère économiser 270€. Par contre ce sera la première fois que je ferai du stop...

Niveau matériel, j'ai tout ce qu'il faut je pense.

Voici mon itinéraire :

28 juillet : Le matin, aller acheter du gaz et quelques bricoles à Rekjavik. En fin de matinée ou début d'après-midi, prendre un bus pour sortir de Reykjavik et me rendre au départ du trek du Landmannalaugar. Selon l'heure d'arrivée, je campe ici ou bien j'entame la première étape.

29-30-31-1 : Trek jusqu'à Thorsmork. D'ici, stop vers Vik.

2 août : Vik et sa plage de sable noir et ses macareux. Pensez-vous qu'une journée entière soit nécessaire ?

3 et 4 août : Trek dans le Skaftafell.

5 août : Icebergs de Jokulsarlon ou Fjallsarlon...quel endroit me conseilleriez-vous ? Le meilleur compromis entre beauté, possibilité de faire du stop et nombre de touristes...

Mon étape suivante est Myvatn...mais j'ignore le temps que ça prendrait d'y aller en stop. Du coup je suis parti là-dessus, en attendant vos conseils :

6 août : Trajet vers Egilsstadir (y a-t-il quelqu'un chose d'essentiel à voir ?)

7 août : Trajet vers Myvatn

8 et 9 août : Alentours de Myvatn (un jour suffit, ou deux ?)

10 août : Dalvik pour voir les baleines, c'est apparemment moins cher qu'à Husavik, plus rustique et plus beau...

11 août : Trajet vers le Cercle d'Or et visite des trois points (Gulfoss, Geysir et Thingvellir).

12 et 13 août : Trajet vers la péninsule de Snaefellsjokull et randonnée...je ne sais pas s'il y a quelque chose de balisé là-bas ?

14 août : Trajet vers Reykjavik et visite de la ville, puis départ pour l'aéroport le soir.

Éventuellement, si j'ai mis moins de temps que ça pour faire tout mon itinéraire, j'irai bien voir le volcan Hekla...mais c'est juste une idée.

Voilà, le départ s'approche et j'aimerai avoir votre avis sur cet itinéraire... Est-il envisageable ? Des journées sont-elles trop peu remplies, d'autres au contraire impensables ?

Je me suis dis que si jamais mon étape Reykjavik->Landmannalaugar avait été trop galère en stop, j'envisagerai d'acheter tout de même le Full Circle de Reykjavik Excursion...vu que je n'ai aucune idée du temps d'attente que je pourrais subir. Le stop c'est bien sympa mais si je passe la moitié du voyage sur le bord de la route à attendre les voyages, je préfère encore acheter le billet de bus et ne pas avoir de regrets...

Merci infiniment pour votre aide !

Kurina
Isan en voiture, durée et budget English translation pending
by Koaster · 2014-07-07 · 27 replies
Bonjour, j'aimerais connaitre un peu le budget par exemple pour 1 mois dans cette région ( Isan ) l'est de la Thailande en voiture ( essence, location + guest house et nourriture ) pour 1 mois, je cherche des infos concernant cette région.

Si vous avez également des adresses d'agence locale ou guide locale dans des coins intéressent je prend en message privé, idem pour les associations humanitaires dans la région.

Bien à vous
Guadeloupe d'hier et d'aujourd'hui English translation pending
by Guilbaud · 2014-06-09 · 36 replies
La Guadeloupe des années touristique 70 a bien changé. Dans les années 70 , la destination phare de la Guadeloupe était la petite ville de Gosier et son incontournable hôtel "Arawak" du nom des premiers indigènes. Ce lieu privilégié de "bonne société"' française friquée qui venait l'hiver se ressourcer au chaud soleil des Antilles et la petite plage en forme d'anse soigneusement entretenue matin et soir accueillait les visiteurs au son d'une musique antillaise de la très a la mode compagnie créole. A l'entour d'autres hôtels de grande qualité ont vu le jour et un petit centre commercial d'une cinquantaine de petits commerces a vu le jours ou les touristes en mal d'achats venaient dépenser leur argent pour acheter des vêtements dont il n'avaient nul nécessité. Puis au fil des années 70 avec mon épouse nous avons ressentis un malaise grandissant entre une population locale qui vivait au salaire minimum et des clients de dépensant sans donner l'impression de compter, Fin 70 le climat d'hostilité avait atteint un paroxysme en se manifestant sous diverses formes , exemple; a la caisse d'un magasin et avec la bénédiction de la caissière tout le monde passait devant nous, certains semblait même n'attendre que l'altercation , année après année d'autre actions du même genre nous faisait bien sentir que nous étions indésirables en Guadeloupe.

Pour nos vacances nous avons finis par choisir des destinations plus accueillantes. jusqu'à hiver de 2009 ou avons décider de revenir une semaine voir ce que Gosier était devenu. Nous sommes restés 3 jours, hébétés , notre bel hôtel Arawak fermé entouré de tôle ondulée taguée et le bijou de plage transformée en un lieu de détritus divers . 90% des commerces du petit centre commercial rideau de fer baissé tagué , des papiers gras un peu partout virevoltant.

Nous avons interrogé l' hôtelier chez qui nous étions pour essayer de comprendre l'ampleur de ce désastre et d'apprendre que le manque de main d'œuvre avait contraint la fermeture des sites , de notre incompréhension au vu du taux élevé de chômage sur l'île, de nous expliquer que les hôteliers n'avaient pas le droit d'embaucher d'autres que des guadeloupéens ....!!!

je me garderait bien des commentaires , mais a ne pas accepter les touristes ils semble que l'objectif soit finalement atteint, ils sont partis ailleurs, ces touristes et leur argent avec eux.
4 semaines en Polynésie en août, campings English translation pending
by Icarem · 2014-06-02 · 15 replies
Bonjour tout le monde, iaorana aux polynésiens, Nous partons avec mon compagnon pendant 4 semaines en Polynésie avec un budget petit, certe mais un budget. Nous comptons camper et avons déjà une bonne idée des campings où nous rendre. Nous aimerions prendre le pass Inter-îles d'Air Tahiti et passer par : Moorea, Huaine, Raiatea/Tahaa, Bora Bora, Rangiroa et Fakarava. Nous aimons découvrir les pays à pieds, la plongée avec tuba ou autre, le bateau et la pèche, la gastronomie locale et la culture locale en générale. Nous sommes peu préoccupé de nos conditions de confort étant randonneurs, c'est surtout ce qui nous entoure qui nous intéresse donc pas de SPA, LUXE etc... Quelques personnes connaissant bien le pays pourraient-elles nous conseiller sur la répartition de ces 4 semaines par îles avec une grosse pensée pour notre amour de la marche à pieds et quelques expériences de plongée si possible ?

En vous remerciant tous. Erica & Matthieu
Ouvrir un compte bancaire en Thaïlande (conseils et autres précisions) English translation pending
by Hitorogoshi · 2014-04-22 · 39 replies
Bonsoir à tous,

Projetant de repartir en Thaïlande pour quelques mois d'ici la fin de l'année, j'aurais aimé avoir quelques conseils et précisions sur l'ouverture d'un compte bancaire en Thaïlande pour un étranger voyageant avec un VISA touristique, et ainsi éviter les frais que me pompe généralement ma banque à chacun de mes retraits dans les ATM.

(Par avance, je sais que le sujet a déjà été traité plusieurs fois sur le forum). D'après ce que j'ai pu trouver et comprendre parmi les posts, la banque la plus enclin pour accepter d'ouvrir un compte à un étranger serait donc la KasikornBank (la verte), et il faudrait apparemment privilégier de faire l'ouverture du compte dans une petite agence plutôt que dans les gros bâtiments (par rapport à la légalité). Est-ce toujours le cas en 2014 ? - En prenant pour exemple que je dépose 500 € sur ce compte lors de son ouverture, est-ce que les espèces déposées seront sujettes à un taux de change ou est-ce que le cours des devises sera respecté ? ( = est ce que je vais retrouve 500 € sur mon compte fraichement ouvert, ou moins ?) - Si j'ai bien compris, l'ouverture du compte donne droit à une carte de retrait. Mais est-ce que cette carte est aussi une carte de paiement (restaurant, achats, etc...) ?

- Est-il vrai que si mon compte a été ouvert à Bangkok, des frais bancaires me seront imposés si je paye ou retire de l'argent dans une autre région (région de Chiang Mai, par exemple) ? Si oui, est-ce que quelqu'un sait à quelle hauteur s'élèvent ces frais ?

- Prévoyant par la suite d'alimenter mon compte en Thaïlande par des transferts d'argent à partir de mon compte bancaire en France (par internet), pouvez-vous me confirmer que ce genre de démarche n'implique pas de frais bancaires ? Et donc, avec un euro à 44,61 B aujourd'hui, si je décide de transférer 100 € ce soir, j'aurais bien 4461 B sur mon compte en Thaïlande, et non moins ?

Merci d'avance à tous pour vos réponses. En vous souhaitant une bonne soirée (une bonne fin de nuit pour certains chanceux :)

Alexandre
Points GPS pour le Gobi (Mongolie) English translation pending
by Bbam · 2014-03-26 · 70 replies
Suite à un 1er voyage super dans l'ouest de la Mongolie en 2010, en couple et en autonomie, je suis en train de préparer un autre, cette fois vers le Gobi puis l'Est, pour l'été prochain. A partir des infos du Lonely, je repère sur Google Earth les points GPS intermédiaires, mais certaines zones ne sont pas assez lisibles pour me permettre de choisir le bon intinéraire, en particulier entre Bayanlig et Kermen Tsav. Je sais que c'est faisable, puisque certains tours organisés le font. Faut-il passer par Bayangovi et Shinejinst ? ou une piste permet-elle de descendre sud-ouest de Bayanlig à Kermen Tsav ? Si les 2 sont possibles, quel est le mieux côté variété des paysages ? Et puis-je avoir les points gps cruciaux ? . Ainsi que ceux des gorges de Gunii Khondii et des buttes de Yasnee Tsav...

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