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Vol Easyjet pour une correspondance à Bangkok? English translation pending
by Tachini · 2009-01-04 · 22 replies
😠 n'est il pas trp risqué de prendre un vol easyjet en juillet pour une correspondance sur un vol pour bangkok? j'ai une marge de 6 h quand meme mais vu les echos de retard et annulation sur le forum je me pose des questions😏
Qu'est ce qui vous fait peur en voyage? English translation pending
by Lucanie · 2009-01-03 · 90 replies
Qu'est ce qui vous fait peur au point de renoncer à certaines destinations? Un état de guerre ? certes.. Une redoutable épidémie ? sans doute.. Et qu'en est il des menaces ou des précédents d'attentats contre les touristes ? Prenons par exemple le Yémen, pays qui continue à fasciner et attirer pas mal de voyageurs mais où très peu de gens osent encore se rendre.. ( personnellement je trouve les risques surestimés ) Quelques mois après ma visite de l'Egypte en 1997, il y avait 60 morts à Deir el Bahari, j'aurais pu faire partie du nombre à peu de choses près.. Et plus récemment, prendre un banal métro à Londres fut fatal à certains. J'ai tendance à croire au destin plutot qu'à éviter certains pays " à risques ", et vous ?
Envoyer un petit colis à Tlemcen ou Sidi Bel Abbès? (Algérie) English translation pending
by Elninio · 2008-11-13 · 24 replies
Bonjour,

On m'a dit qu'il vaut mieux ne pas envoyer de colis pour l'Algérie car il y a de fortes chances qu'il n'arrive pas à destination. Même en recommandé avec accusé de réception.

Est-ce vrai ?

Merci d'avance pour les réponses.

Bien cordialement
Deux semaines (trop courtes) au Kerala English translation pending
by Millipatti · 2008-06-17 · 19 replies
Je prends (enfin !) le temps de faire un retour sur notre voyage au Kerala. Quelques renseignements pratiques, mais surtout quelques impressions qui seront peut-être utiles… ou feront rêver.

Le contexte : je suis partie du 4 au 19 avril dernier, avec mes deux enfants de 12 et 15 ans. Un second voyage en Inde pour eux, après un séjour un Rajasthan, et un troisième pour moi, le Kerala ayant été précédé quelques mois plus tôt par le Tamil Nadu. Deux semaines, bien sûr, c’est trop court et hyper frustrant, d’autant plus que moi, je me sens plutôt bien en Inde. Mais il faut faire avec, ce qui nous a amené à privilégier quelques « stops » parmi les plus faciles d’accès. A une prochaine fois donc le nord et le theyyatam, les coins reculés de Wayanad, Kannnur et ses plages… Pas question non plus de se serrer la ceinture à outrance : les économies on en a fait un maximum avant, on va privilégier le plaisir (quoique, bien entendu, plaisir ne rime souvent pas avec luxe). E puis aussi, si vous voulez comprendre un peu nos choix, disons que la mère est partie littéralement crevée. Alors, pas question de s’épuiser inutilement.

Nos stops (avec en gras les endroits où nous avons passé la nuit) : Cochin - Thattekad – Marayoor – Chinnar – Munnar – Varkala – Allepey - Aranmula – Ettumanur – Thattekad.

En bref : un très beau voyage, où le contact avec la nature et la « ruralité » nous ont le plus apporté. La montagne, la mer, les backwaters, les petites villes… le Kerala nous a offert une belle diversité. Si c’était à refaire, je planifierais autrement les choses pour éviter les longs déplacements que j’avais choisi d’effectuer, pour voir autrement la campagne, en voiture. A noter que les chambres sont pour 3 personnes .

Ca commence comme ça…

5 et 6 avril - Cochin : après une escale à l’aéroport/centre commercial de Dubaï (c’est dingue : à deux heures du mat, une véritable atmosphère de grand magasin à la veille de veille de Noël!) le choc : il fait chaud ! C’est humide ! Pas facile tout ça après un vol où personne n’a pu fermer l’œil. Et pas neutre non plus quant à l’image que je garde de Cochin : j’ai l’impression de revoir les petites rues tellement calmes de Fort Cochin comme dans une sorte de brouillard. Je ne connaissais pas cette Inde là : des arbres partout, des rues quasi désertes (évidemment, on n’est pas en haute saison touristique et les Indiens ne sont pas cons, ils ne sont pas dehors à cette heure là !). Je n’entends même pas de klaxon ! Etrange.

Après une journée à flâner et une petite sieste, on se traîne jusqu’au premier resto : Addy’s. Le poisson cuit dans une feuille de bananier se laisse manger mais les accompagnements (trois ( !) frites et du concombre) sont ridicules et le curry de légumes de ma fille « not too spicy, please » est carrément insipide, alors que la facture, elle, est plutôt salée. Leçon no.1 : se fier à son intuition ! On va finir la soirée sur une terrasse qui ne paie pas de mine et où les enfants engloutissent quelques pakoras. Un aigle, à l’aigle brisée, vient animer notre soirée et on rigole bien avec le serveur. Ca y est, j’ai l’impression que le voyage commence. De retour à notre pension (Henri’s Anchorage : 800 rps…) la proprio nous attend avec quelques tranches de gâteau (une spécialité des chrétiens du Kerala) et du vin (sans alcool), le tout « fait maison » et agrémenté d’un gentil « happy birthday ». Eh oui, mon « pauvre » fils n’avait pas pu fêter son anniversaire comme il se doit, puisque nous sommes partis en voyage ce jour-là (le pauvre…). La gentille dame de la pension n’avait pas l’esprit ailleurs lorsqu’elle a rempli nos fiches ! Une « maison », vous le constatez, au service très attentionné.

Le lendemain nous consacrons la journée aux quelques visites « classiques » de Cochin. Matttanchery semble être un endroit vraiment sympa et vivant. Ca me fait un peu penser à une ville… à la campagne. Malheureusement, c’est dimanche. La majorité des petits commerces sont fermés et les autres, près de la synagogue, regorgent d’objets « que pour nous les touristes ». Un peu décevant. C’est le soir que nous avons le sentiment de « toucher » vraiment à la vie de cette ville, en bord de mer, alors que les Indiens prennent le frais au coucher du soleil. C’est magique : j’avais oublié comment est belle la foule en Inde, éclatante de couleurs. J’allais oublier : il y a aussi les fameux filets chinois ! Ils sont beaux, c’est vrai (comme sur les photos…) mais moi c’est la foule bigarrée qui retient mon attention. Les enfants vont et viennent, je les vois faire la queue pour s’acheter une glace qu’ils devront lécher bien rapidement : le soleil a peut-être disparu à l’horizon mais il fait encore très chaud.

Le soir, un dîner fabuleux au Fort House. Eh oui, c’est probablement un ghetto à touristes. Eh oui, c’est plutôt cher. Mais les plats de poisson sont d’une finesse que je n’ai retrouvée nulle part ailleurs (il ne faut pas non plus oublier une excellente salade de mangues, presque aussi bonne que celles que je cuisine à la maison…) et le fait de manger les pieds quasi dans l’eau est tellement reposant. Le Seagull à côté est, paraît-il, plutôt bien : il est en tout cas très fréquenté, et très bruyant…

Au final, nous ne garderons pas un souvenir impérissable de Cochin. Mais soyons honnête, ce n’est pas la faute à Cochin. Nous étions tout simplement trop fatigués pour vraiment l’apprécier et dimanche n’était pas l’idéal pour découvrir la ville. Mais pour qui sait sortir du quartier le plus touristique de Fort Cochin, l’endroit recèle certainement de jolies découvertes, avec la possibilité d’une plongée si besoin tout en douceur au Kerala. Next time.

7 au 10 avril – Thattekad, Marayoor et Chinnar : j’avais, avant notre départ, réservé un trek de 2 jours et demi dans le parc de Chinnar. Une décision que j’avais remise en question jusqu’à la dernière minute. L’organisation, la planification, ça ne correspond pas à mon idée des vacances. Mais bon, ayons l’esprit ouvert. En fait, ce furent parmi les plus beaux moments de notre séjour. Et je ne regrette pas du tout ce « luxe » que nous nous sommes payés (Wild Kerala Tour, 5500 rps par personne tout compris).

Nous nous rendons tout d’abord jusqu’au parc ornithologique de Thattekad où nous attend Vinod, notre guide pour les prochains jours. En taxi, pas le choix : on a avec nous plus de 30 kg de vêtements que nous comptons amener à Munnar (disons que nos vêtement ne sont pas très adaptés à un climat tropical…). A Thattekad, nous plongeons pour la première fois dans la forêt. Les bruits des animaux, leurs traces, les drôles d’insectes et les papillons, le goût des plantes et des fruits qui s’offrent à nous… On est bien. Vinod est charmant. Les prochains jours s’annoncent bien… même si notre ballade a pris fin dans un bain de sang. Enfin, pour mon fils, courageuse victime d’une « attaque» sournoise de sangsue! Mais on connaît maintenant la conjuration : une petite pincée de sel et ça y est, il n’y a plus qu’à ne pas trop se tacher.

Ensuite, c’est reparti pour la montée vers Munnar. Une véritable révélation : comme c’est vert! Un vrai paradis végétal. J’ai l’impression que nous sommes des nains de jardin en balade chez Truffaut... J’ai plusieurs de ces plantes chez moi, mais si petites, si maladives (bon, je l’avoue, je n’ai pas le pouce vert). C’est une révélation aussi que toutes ces maisons immenses et luxueuses qui jalonnent la route. L’Inde est en plein boom économique et, ici, ça se voit !

A Munnar, après nous être délesté de nos bagages pour ne garder que l’essentiel, nous prenons le bus, direction Marayoor. Les plantations de thé sont… comme sur les photos (!), mais là je les découvre sous la pluie. Une pluie qui nous oblige à fermer les « stores » du bus ce qui, du coup, nous donne plus l’impression d’être dans un manège de fête foraine que dans un bus (comme si on volait… tout en prenant parfois de sacrés coups. Un peu, pour ceux qui connaissent, comme le « Chatbus » de mon Voisin Totoro… mais en plus violent.). Il faut dire que l’on est tout à l’arrière, moi et Vinod. Quant aux enfants, à qui nous avons trouvé une place vers l’avant… ils dorment !

A Marayoor nous prenons une chambre à l’entrée de la ville au Marayoor Tourist Home (300 rps, basic mais correct). Les chambres sont disposées autour d’une cour en gravillon en contrebas de la route. On dirait presque un motel américain.

La ville semble se résumer à la rue où nous faisons nos courses pour les deux prochains jours. Il n’y a rien à voir et pourtant je m’y attarderais bien. Quelques étals, un bon chaï, la campagne tout autour, des fleurs qui poussent dans les ravines au bord de la route (je vois parfois les mêmes, dans les vitrines des fleuristes « de luxe » parisiens)… Mon fils mitraille avec son appareil photo un épouvantail accroché à un bâtiment en construction. C’est vrai qu’à la nuit tombée, l’impression est saisissante. On croirait un décor digne d’Halloween. Je suis toute fière de pouvoir expliquer aux enfants qu’il s’agit d’une pratique visant à protéger les immeubles en construction des mauvais esprits… J’en avais aperçu plusieurs quelques mois auparavant dans la campagne autour de Mammalipuram.

La nuit est… noire. Je m’aperçois que l’électricité, à Marayoor, c’est quelque chose qui va et qui vient… Et bien sûr, j’ai oublié nos torches, alors que le plus souvent je les traîne quasi pour rien. C’aurait été tellement plus pratique que ces petites bougies avec lesquelles je dois me battre pour qu’elles tiennent à peu près droites ! Le lendemain, nous parcourons en rickshaw les 12 kms qui nous séparent de l’entrée du parc. La végétation change très rapidement. Ici, tout est beaucoup plus sec et la forêt beaucoup plus clairsemée. La vue porte loin et, quelle vue.

La marche est rude au soleil et les montées n’en sont que plus pénibles mais nous n’avons surtout pas à nous plaindre : 4 hommes de la tribu locale des Pulaya portent tout ce dont nous aurons besoin jusqu’à la petite hutte de terre où nous passerons la nuit, au sommet d’une falaise. Et là, un vrai coup de foudre. Quand je ferme les yeux, je revois cette immense plaine à nos pieds et les montagnes qui se détachent sur l’horizon. J’entends le barrissement des éléphants, le croassement des grenouilles, les cris des singes, les oiseaux… Je salive en repensant à ces savoureux repas qui ont été cuisinés pour nous… Nous partons traquer les animaux que nos guides ont repérés. La nuit tombe, l’orage gronde sur le Tamil Nadu qui s’étend devant nous. Un bonheur… mais pas partagé par tous : selon les enfants, ça grouille de bêtes dans la hutte ! Mais bon, moi je suis myope comme une taupe… c’est pratique parfois…

Le lendemain, nous repassons par le « checkpoint » (où nous ferons un arrêt malheureusement trop long) avant de suivre le cours d’une rivière jusqu’à notre second hébergement. Je me croirais dans le Livre de la Jungle… On fait une trempette, observés par une foule de singes Langur et… par un gros sanglier pas vraiment sympathique. Vinod, notre guide, nous « abandonne », juste avant la nuit, entre les mains de gardes du parc que nous ne connaissons pas et qui parlent très peu anglais (le règlement !!! Ca, c’est à revoir.) Mais bon, comme nous sommes fatigués nous nous couchons peu de temps après la tombée de la nuit.

Réveil avec le lever du jour. Ce sont nos derniers moments à Chinnar. Nous reprenons la route vers le checkpoint où nous retrouverons Vinod avant de sauter dans un bus pour Munnar. La route cette fois-ci se fera sous le soleil… avec en fond sonore un film d’aventure tamoul.

10 et 11 avril – Munnar : Vinod reste à Munnar avec nous jusqu’en fin d’après-midi. Nous accompagnons Nohan, un élu local et aussi proprio d’une agence de « tourisme d’aventure » à Munnar (Trackfinder, 09447266632), dans un centre social où sont pris en charge les enfants des familles parmi les plus pauvres de la ville. Je me sens un peu bête parmi tous ces enfants : en général, nos « dons » sont un peu plus anonymes. Mais j’avais bien visé : les vêtements chauds semblent vraiment beaucoup leur plaire…

Nous optons pour un homestay à proximité du centre social (Theresian Homesaty, 700 rps). La chambre est vaste et très propre, l’endroit très calme, en retrait de la route principale, tout en étant proche du centre. Mais la vue est quelconque : on n’aperçoit même pas les plantations de thé. Et la proprio est assez… distante (le manque de chaleur de l’endroit sera toutefois compensé par les bains de vapeur du centre de massage Marayu qui se trouve à proximité et où nous nous ferons tous massés le soir venu. C’est qu’il fait quasi froid à Munnar !).

En fin d’après-midi, nous allons tous nous éclater à la Munnar Mella, tout à la fois foire et fête foraine. Les stands nous donnent à voir tout ce que nous n’avions jamais demandé à voir en venant à Munnar : ustensiles de cuisine indispensables à la bonne ménagère, outils de jardinage, pubs pour les projets de développement de la région, techniques d’insémination des vaches et fœtus de veau dans le formol, programmes des cours de l’école d’hôtellerie… Côté fête foraine… alors là, j’ai carrément l’impression de faire partie d’un tableau surréaliste. La foule se presse sur un terrain boueux où sont installés des manèges qui ne sont ni plus ni moins que ceux que j’ai connu enfant… mais dans un état que probablement même mes parents n’ont pas connu ! Il y a la rouille, bien sûr, qui vient un peu atténuer le débordement des couleurs, mais il y a surtout des mécanismes euh… que je ne sais trop comment qualifier (mais ça fait peur !), des moteurs qui crachent, des grincements, de la fumée noire qui tout à coup s’échappe de dessous un manège… Mon fils nous regarde horrifié, moi et ma fille, faire un tour de grande roue (la vue est si belle…), puis un autre dans ces espèces tasses qui tournent (j’ai mal au cœur…). C’est une folie, je le concède. Jamais, même en France, je ne fais confiance à ce type d installations. Quand on parle des Fous de l’Inde… Ici, ce serait plus « Fous en Inde… ». Disons simplement que le risque n’était probablement pas plus grand que celui que l’on court quotidiennement sur les routes indiennes (rationalisation de mon inconscience que tout cela. Bon, je ne recommencerai plus).

Il y avait aussi, tout au bout du terrain où se dressaient les manèges, une étrange installation. Imaginez une structure circulaire en bois surmontée d’un chapiteau, au sommet de laquelle il est possible de monter par des escaliers en métal rouillé. Des spectateurs sont agglutinés tout autour de la structure (un tube évasé surmonté d’une toile), sur des estrades métalliques. Ma curiosité est piquée : nous payons nos 10rps et commençons l’ascension de la structure lorsque, tout à coup, un vacarme épouvantable accompagné de terribles vibrations nous prend aux tripes. Arrivée en haut, je réussi à me faire une petite place entre deux spectateurs (j’ai le cœur qui cogne !) et ce que je vois me semble sorti tout droit de l’enfer. Des motos tournent à une vitesse folle, engagées sur les murs quasi verticaux de la structure de bois. Elles ne sont qu’à quelques centimètres les unes des autres. Leurs pilotes, hommes et femmes, se lèvent sur leurs sièges, se donnent la main tout en tournant, se croisent… C’est ensuite au tour d’une voiture de s’engager sur le mur, au milieu des motos! Son conducteur se hisse par la fenêtre ouverte, ne tenant le volant que d’une seule main. Le niveau de décibel est ahurissant, les vapeurs d’essence donnent la nausée. Je redescends, dégoûtée. Ce n’est pas mon premier voyage en Inde. J’ai vu la misère, la pauvreté. Mais là, je ne sais pas pourquoi, je suis sonnée. Payer pour voir des humains prendre de tels risques et vivre dans de telles conditions, y prendre plaisir… Ca me fait froid dans le dos. Même si, je l’admets, c’est loin d’être une particularité indienne.

Et puis il y a aussi ce spectacle de chiens savants qui rend tristes les enfants… Nous sommes les seuls à ne pas rire. Il est temps de rentrer.

Le lendemain, nous louons une jeep pour nous balader aux alentours de Munnar. Le petit déjeuner dans une échoppe au bord d’un lac de barrage est mémorable : vue splendide, chaï réconfortant et leçon « en live » de confection de parathas que nous dévorons par la suite accompagnés de sambar, le tout pour un gros total de 30 rps pour nous trois. Miam. Ensuite ? Eh bien, c’est avec plaisir que nous succombons à l’ « attrape-touristes » classique : la balade à dos d’éléphant, avec photo finale de l’éléphant caparaçonné et de sa « noble » monture protégée par une ombrelle… Plus kitsch, tu meurs, mais quelle rigolade. Et de voir tous ces touristes Indiens qui eux aussi se prêtent au jeu… c’est pas mal. Et disons, à notre décharge, que le lieu aurait pu être plus mal choisi : admirer du haut d’un éléphant un magnifique paysage de lac de montagne, on peut faire pire.

Nous continuons notre route jusqu’à Top Station. La route est grandiose mais, je ne sais si c’est en raison du brouillard, je ne vois pas trop l’intérêt à être venue jusqu’ici. Nous achetons des fruits de la passion et des « tree tomatoes » (une découverte pour moi) à une petite échoppe au bord de la route. Et ça, c’est un souvenir mémorable…

Retour à Munnar et déjeuner au Saravan Bhavan. Ca ne désemplit pas. Les places, aussitôt libérées, sont prises d’assaut aussi bien par des touristes indiens que par des locaux. Les feuilles de bananier sont vite jetées sur les tables et les serveurs se pressent pour nous servir et nous resservir d’une variété impressionnante de plats. Ambiance cafétéria, bruyante, conviviale. Les conversations vont bon train : un jeune couple de Bangalore, tout excité à l’idée de se retrouver le lendemain sur un houseboat, nous fait part de ses impressions de voyage, un marchand de montres nous évoque la situation économique de la ville… Les enfants s’empiffrent, surtout de riz. Pour le reste, il semble y avoir overdose. Dommage. Nous avions opté pour la « totale », à 45 rps ! Je n’avais pas remarqué que nous aurions pu faire beaucoup plus modeste…

L’après-midi, nous décidons de flâner dans les collines environnantes. C’est bon de marcher, au soleil, sans être écrasé par la chaleur. Afin de pousser un peu plus loin, nous arrêtons au hasard un conducteur de rickshaw qui se révélera tout simplement formidable. Comme on accroche bien, on décide de faire un bout de chemin avec lui. Bien sûr, il connaît plein de choses sur la culture du thé. Mais il se révèle surtout un guide plein d’entrain et d’humour qui fait connaître aux enfants aussi bien le secret des sifflets confectionnés avec les feuilles de thé que celui de ces feuilles que l’on déchire et sur lesquelles on souffle pour faire des bulles de savon (bon, pas de savon, bien sûr, mais c’est tout comme). Et on découvre, encore, un grand nombre de végétaux comestibles. On mange toutes sortes de graines, de fruits, mais le plus drôle ce sont ces petites plantes dont on écrase la tige pour en boire la sève et dont on mange ensuite la feuille. On a l’impression de brouter ! Dommage que nous n’ayons pas rencontré plus tôt Rajamani (09495187552). Ce sont souvent des rencontres comme celle-là qui nous font apprécier autrement un endroit.

Le soir venu, la question du « et maintenant, où va-t-on ? » est posée. Et là, rien d’évident. J’avais envisagé de descendre en bus jusqu’à Kottayam pour ensuite prendre le ferry jusqu’à Allepey. Mais face à l’éventualité de nous retrouver dans la chaleur écrasante des plaines (ce qui ne rend pas particulièrement de bonne humeur les enfants) et à la hâte qu’a ma fille de se baigner dans la mer, je décide de mettre tout de suite le cap sur Varkala. Une fausse bonne idée. Coûteuse (3500 rps de taxi) mais surtout épuisante et décevante. Quand nous optons pour un taxi, c’est le plus souvent pour pouvoir profiter de ce qu’il y a entre notre point de départ et notre point d’arrivée. Mais là, ce sera plutôt un chemin de croix…

12 et 13 avril – Varkala : Départ de Munnar à 7h00. Après un arrêt petit déjeuner vers 10h30 et la visite d’une plantation d’épices, nous atteignons en fin de matinée les abords d’Ernakulam. J’aurais préféré passer par la route de Kottayam, mais je me rends compte, trop tard, que Seluam a mis le cap sur le NH47 qui longe du nord au sud le Kerala. L’autre route serait beaucoup beaucoup trop dangereuse (sic). Nous ne percevons évidemment de la voiture que les aspects peu engageants de la ville –les bouchons, les grandes artères- et ses abords, comme presque tous les abords de ville, affreux et congestionnés. L’usage assez inusité que font les Indiens du klaxon n’est évidemment pas une découverte mais ce qui l’est, en revanche, c’est l’usage immodéré qu’en fait Seluam. Il a littéralement la main appuyée en continue sur le klaxon ! J’ai chaud. J’ai la tête qui menace d’éclater. Je ne vois rien des villes que l’on se presse de traverser et de la campagne environnante. Et, le clou de la journée, je m’aperçois trop tard que Seluam ne s’est pas arrêté à Kayamkulam pour que nous puissions faire la visite du Krishnapuram Palace où je lui avais pourtant demandé un peu plus tôt de nous arrêter. Grrrr.

Nous atteignons Varkala aux alentours de 16h30 et là, consternation : ça n’a absolument rien à voir avec l’image que je m’en étais faite. Evidemment, nous sommes tous crevés. Evidemment, une station balnéaire découverte sous la pluie ne se présente probablement pas sous son meilleur jour. Mais je suis sidérée devant tous ces panneaux accrochés aux arbres, aux clôtures, et qui à chaque intersection nous vantent les mérites ou nous incitent à visiter guesthouses, hôtels, salons de massage, agences de voyage, restos… Notre chauffeur est de mauvais poil, comme nous (ça se comprend, et lui il se tapera le chemin du retour). Je lui propose de nous laisser là, tout simplement, on se débrouillera bien, mais il refuse. Il me propose quelques guesthouse sur la Northcliff, un autre quasi sur la piste de l’héliport ( !) mais il est hors de question que nous louions une chambre derrière un barrage de commerces où se pressent toute la journée une foule de touristes. (Bon, je suis de mauvais poil, vous l’aurez compris). Tant qu’à être venue jusqu’ici, je veux la mer, tout près, et le calme (je crois que si je m’écoutais, je taperais du pied, comme une enfant, ou je m’effondrerais en sanglots. Mais bon, des enfants, il y en a déjà deux dans la voiture). J’essaie désespérément de nous faire conduire plus au nord, vers Odayam ou Edava, mais personne ne semble connaître, ni mon chauffeur ni tous ceux que je croise et à qui je demande des infos. Put… ! C’est une conspiration ou quoi.

Je finis quand même par me faire amener un peu plus au nord et je m’arrête au Wood House Cottage (1000 rps). Les constructions en continue ont pris fin. On se retrouve tout au bout de la Northcliff, juste à l’endroit où cette dernière redescends vers la mer. Un cottage est libre, le premier, tout au bord de la mer. C’est loin de correspondre à mon rêve mais bon, on s’arrêtera là. Adieu Seluam. Mauvaise pioche. Ca arrive.

Au final, nous ne regretterons pas le choix du Wood House. Le cottage est coquet et propre et, assis sur notre balcon, nous avons une vue magnifique sur la mer et la côte qui se prolonge vers le nord. La nuit, nous nous endormons avec le bruit des vagues qui se brisent sur les rochers en contrebas. Le lendemain matin, je découvre lors d’une longue balade vers le nord les sites d’Odayam et d’Edeva où je souhaitais m’installer à l’origine. C’est très calme, mais loin d’être désert. Les pêcheurs qui reviennent de leur nuit en mer remontent leurs filets. Je croise aussi des femmes, des enfants. Ca et là, je note la présence de quelques structures touristiques qui, en cette fin de saison, sont totalement vides. Pour un séjour prolongé, nul doute que c’est ici que j’aurais aimé m’installer. Mais pour quelques jours, en définitive, mieux vaut être près de « l’action » d’autant plus que les transports vers la plage de Varkala semblent quasi inexistants, du moins en cette saison, et que je n’ai toujours pas acheté de lampe torche, essentielle pour se déplacer une fois la nuit tombée. Je n’apprécie pas trop la grande plage de Varkala. Mais la petite plage de sable noir qui se situe à un jet de pierre de notre cottage est formidable. On y passe des heures dans l’eau… aussi chaude que celle d’une baignoire. Le soir, on flâne de ci de là, on se mange un poisson et on se retrouve, comme tant de monde, au Funky Art Cafe. C’est vraiment l’endroit « in » du moment, et ça se comprend. Nous aurons droit, les deux soirs que nous y passerons, à un concert de musique classique indienne. Car il ne faudrait pas l’oublier : on est en Inde !!! Et, qui plus est, au Kerala ! Les nombreuses boutiques tenues par des Cachemiris et des Tibétains pourraient nous amener à en douter…

Varkala… Décidément, si on considère que c’est encore une petite station, je préfère ne pas voir ce que doit être Kovalam. Disons que ça m’a un peu rappelé l’atmosphère un peu « baba » de certains coins de la Thaïlande il y a 20 ans, mais en beaucoup beaucoup plus développé (mes coins de prédilection, à l’époque, n’avaient même pas l’électricité). Ce n’est pas désagréable, d’autant qu’on peut se sauver assez facilement de la horde de touristes en cette saison. Mais ce n’est pas mon truc.

14 au 16 avril – Allepey : Le 14, nous prenons un train en fin de matinée pour Allepey, ce qui nous laisse suffisamment de temps pour faire trempette. Malheureusement, nous sommes expulsés de « notre »( !) plage par des pêcheurs qui remontent leur filet.

Pour un trajet aussi court, pas besoin de réservation. Nous prenons des places en sleeper (71rps). Le trajet est vraiment sympa. Il y a beaucoup de mouvements, les jeunes vont et viennent et les conversations vont bon train. Je déplie ma carte, sors mes guides, et tout le monde y va de son conseil pour que nous profitions au mieux de nos derniers jours de voyage. Il fait chaud mais les fenêtres ouvertes laissent passer suffisamment d’air et, surtout, elles permettent une première découverte des backwaters. Et ce qui est loin d’être négligeable, le train permet de se déplacer sans entendre le sempiternel bruit des klaxons. Ouf…

Arrivés à Allepey, nous sautons sur le quai de la gare et, là, je me fais avoir comme une « bleue ». La honte. Suite aux conseils de Stalingrad, forumiste grand spécialiste du Kerala et amoureux d’Allepey, j’étais entrée en contact avec Shameer, un chauffeur de taxi de ses amis. Celui-ci devait m’attendre à la gare d’où nous avions prévu trouver un hébergement et nous entendre sur un futur trajet dans la campagne, nous amenant d’Allepey à Thattekad.

Donc, pour faire court, il y avait bien quelqu’un à la gare qui m’attendait avec un grand sourire, mais ce n’était pas Shameer… en dépit de ce qu’il avait affirmé au départ (enfin, SHameer devait être là, mais un peu plus discret que l'autre chauffeur qui m'a bien eu). J’ai été un peu longue à la détente, j’aurais pourtant dû percuter en voyant le Jésus qui ornait le tableau de bord. Et le comportement du monsieur me semblait assez peu correspondre à ce que nos coups de fil m’avaient fait imaginer… Enfin, tout est bien qui finit bien. Shameer nous a retrouvés. On ne m’y reprendra plus.

J’avais envie, à Allepey, de m’installer hors de la ville, au bord de l’eau. Histoire de profiter du lieu, dans le calme. Nous tentons notre chance au Palm Grove Resort où nous nous installons dans un petit cottage avec une très chouette salle de bain en plein air. Quel plaisir de prendre sa douche sous les arbres, au milieu des plantes qui poussent partout ! Le cottage sera notre h��bergement le plus cher de ce voyage (1250 rps) mais nous ne le regretterons pas. Nous sommes tout au bord de l’eau, loin de la route principale. Il y a une salle à manger en plein air où j’aurai de longues conversations avec Joseph, un jeune homme qui fait là son stage dans le cadre de sa formation en hôtellerie (un superbe cuisinier). Et il y a aussi des hamacs où les enfants passeront beaucoup de temps. De là, le spectacle est permanent. On voit passer sur l’eau les gens des environs mais aussi, ce qui ne nous donnera pas le goût de tenter l’expérience, les kettuvallam et leurs touristes qui profitent des backwaters. A certaines heures, on dirait une autoroute !

Allepey est certainement un de nos coups de cœur de ce voyage. Nous avons beaucoup profité de la ville où, curieusement, ne semblent pas beaucoup s’aventurer les touristes. Moi j’adore ces petites villes où très rapidement on peut prendre ses marques. Et les deux principaux canaux sont des points de repère qui facilitent bien les choses. Ce ne sont pas les principaux sites qui me laisseront un souvenir impérissable (les églises indiennes, bof… et les temples, quand on connaît le Tamil Nadu, sont plutôt décevants). Mais j’ai de magnifiques souvenirs des ballades dans les rizières qui entourent la ville et dans les quartiers où la campagne se mêle à la ville. Nous en avons aussi profité pour faire nos courses, conseillés par Joseph qui nous a orienté vers les boutiques « in » de vêtements pour hommes (bon, on n’est pas à Delhi…). Et puis, bien sûr, on a acheté quelques parapluies, une des grandes spécialités de la ville.

Nous avons préféré profiter des backwaters dans un petit bateau à rame, au lever du soleil. Départ à 5h40 .C’est magnifique de voir s’éveiller la vie dans les backwaters. Nous évoluons quelques temps sur de grands canaux pour ensuite nous engager dans certains canaux incroyablement étroits. Nous descendons parfois sur les berges pour nous délier les jambes et aller découvrir de magnifiques paysages. Il fait encore bon. On se laisse porter, au ras de l’eau, ce qui n’est pas désagréable. Notre balade nous aura coûté plutôt cher si je compare aux prix que certains offraient (150 rps de l’heure). Moi, j’ai payé 1200 rps pour un périple de 6 hrs, mais il faut dire que nous avions deux rameurs, ce qui n’est pas négligeable.

Et comment se remettre de tant d’émotions ? Par un bon massage, pourquoi pas. Et là, c’est la poursuite du bonheur. Total. Contrairement à Munnar, le massage s’effectue en partie assis, et en partie couché. Et il se termine par une séance de lavage : le corps, le visage, les cheveux. C’est un vrai bonheur, par cette chaleur, de se faire laver avec de l’eau très chaude. On en ressort tout sec et la moiteur prend un certain temps à se réinstaller. Ah ! Sudha, que de bonheur tu m’as fait connaître (un bonheur tel que moi et ma fille récidiveront le lendemain matin dès 7hrs) (Sreekrishna, Ayurveda Panchakarma Centre, 500 rps).

Après un superbe repas concocté par Joseph au Palm Grove, nous nous rendons en rickshaw à Marari Beach. Une vraie plage de carte postale. Les palmiers, les bateaux sur la sable : on se dit que ça, c’est une plage… Mais bon, il y a du vent et, surtout, une mer agitée qui, dès qu’on y trempe les pieds, nous fait bien sentir le danger. Je suis pourtant une bonne nageuse, pas trouillarde, mais là, je me suis contentée de rester au bord à barboter. Et j’ai terminée la baignade avec du sable collé partout (et comme je m’étais baignée avec mon tee-shirt, histoire de ne pas choquer d’éventuels passants, et que je n’avais pas de vêtements de rechange, je vous laisse imaginer les heures qui ont suivi…).

Le soir, on décide de se payer un bon resto. On choisit le Harbour, dont les cuisines semble-t-il sont les mêmes que celles du Chakara, le plus chic resto d’Allepey (selon le Rough Guide). Mais le Harbour est définitivement fermé, les enfants sont affamés, on est sur la route de la plage, il fait noir. Au diable la dépense, on tente le chic du chic au Chakara. Première surprise : un menu unique, de la mise en bouche ( !) au dessert. Deuxième surprise : le prix. 600 rps le repas !!! J’en tombe presque de stupeur. Mais bon, je suis curieuse… A quoi ça peut bien ressembler, un repas aussi cher en Inde ? Et le cadre est surprenant : disons, l’Inde telle qu’on la voit parfois représentée dans les pubs, d’un très bon goût « occidental », très raffiné et sobre. On casse le cochon, pour l’ « expérience ». On ne cadre pas trop avec le décor, c’est certain (c’est curieux, jusqu’ici je ne remarquais pas trop les taches qui maculent mes vêtements). Mais bon, pas grave, il est tôt et on est tout seul. Enfin, jusqu’à ce qu’un cameraman arrive, avec un éclairagiste, un perchman, une réalisatrice… et une SUPERBE actrice indienne qui ne parle pas un mot de malayalam et s’exprime donc en anglais. On assiste au tournage d’une pub qui, si j’ai bien compris, fera la promotion de plusieurs sites (commerces ?) de la région. Et nous qui voulions une petite soirée tranquille. Enfin, c’est ce que semblait croire le proprio du resto qui n’en finit plus de s’excuser. On finira par partir, en payant une note sensiblement réduite « en raison du dérangement ». Ouf ! L’apprentissage ne fut donc pas si dur pour notre porte-monnaie (soit dit en passant, le chic du chic est quand même moins cher qu’un simple repas en famille chez Courte Paille). Ah, au fait, ce n’était pas mauvais mais nous avons beaucoup regretté le biryani de chez … (bon, j’ai oublié le nom, mais ça ressemble à Allah… un resto tenu par des musulmans, en bordure du South canal. Une grande cafétéria, où les demi-portions sont bien suffisantes… Demandez, tout le monde connaît. Et ça vaut le coup.). Et aussi la bonne cuisine que l’on nous avait préparé en plein parc de Chinnar, loin de tout…

17 et 18 avril : Aranmula, Ettamanur, beaucoup de route (!) et Thattekad… Il n’y avait pas tant de route pour aller d’Allepey à Thattekad. Nous aurions fort bien pu prendre le ferry jusqu’à Kottayam, puis des bus. Mais j’avais envie de profiter de cette région du Kerala à laquelle m’avait fait rêver Arundathi Roy dans son livre Le Dieu des Petits Rien. Les backwaters, les rizières, les plantations … j’avais envie de sentir un peu mieux cet environnement, quitte à y revenir lors d’un prochain voyage. Deux endroits m’attiraient plus particulièrement: Aranmula, réputé pour sa fabrication de miroirs en métal et Ettamanur, pour y admirer les fresques du temple de Mahadeva. Nous avons donc loué une voiture pour cette journée d’exploration. Pas la meilleure idée du voyage.

Départ pour Aranmula. Nous passons progressivement d’un paysage où dominent l’eau et les rizières à un environnement boisé et vallonné qui annonce le tout début des ghats. On mesure ici l’importance de la culture du riz. Il y en a partout : étalé pour sécher le long des routes, dans de gros sacs, à l’arrière de camions qui en assurent le transport… Il y a bien peu de machinerie agricole. Cette industrie qui nourrit des millions de personnes est encore ici très artisanale.

Le temple d’Aranmula occupe le centre du village. Nous trouvons une petite boutique où sont exposés quelques miroirs : jolis mais, malheureusement, gâchés par l’inscription « valkannadi mirror », gravée juste sous la surface réfléchissante. Il est probablement important de bien montrer à tout le monde que l’on possède un spécimen de ces miroirs si spéciaux, autrefois réservés à la royauté… Mais de toute façon, si je suis venue jusqu’ici, c’est que j’étais très curieuse d’en découvrir la fabrication. Nous trouvons finalement une famille d’artisans. Nous traversons la maison, tout en longueur, qui débouche sur un atelier ouvert sur le jardin, véritable jungle au milieu du village. Il fait incroyablement chaud. Quatre hommes, assis à même le sol, font couler le métal fondu dans des moules de terre, cisèlent le métal, polissent les surfaces. Mais ce qui fait la spécificité de ces miroirs, c’est que leur surface réfléchissante n’est pas faite de miroir mais de métal poli. Tel que je les vois, ces hommes doivent travailler de la même manière et dans les mêmes conditions qu’il y a des centaines d’années. Leurs gestes sont lents, précis.

De petits miroirs, tous identiques, sont en cours de fabrication. Un Indien vivant aux Etats-Unis en a commandé 300 pour offrir aux invités du mariage de son fils. Ils sont jolis : petits, avec un manche, très féminin. Je réussis à les convaincre de m’en vendre un, qu’un des artisans termine pour moi. Il me le dépose dans la main, encore tout chaud (au sens propre). Le reflet est parfait mais, attention, il ne faut surtout pas y poser les doigts.

Nous reprenons la route, direction Ettumanur. Et là, ça se gâte. Bien sûr, le paysage est magnifique. Nous évoluons parmi des plantations de caoutchouc et diverses cultures. Mais alors qu’il y avait sur ma carte une route directe entre Aranmula et Ettumanur, nous roulons pendant 4 heures sur de petites routes tortueuses, obligés de nous arrêter à chaque carrefour pour demander notre chemin. C’est beau, bien sûr, mais c’est long, très long. Les heures et les kilomètres défilent. Nous arrivons finalement à Ettumanur en fin de journée, pressés par notre chauffeur de trouver au plus vite ces fameuses (foutues) murales pour repartir au plus tôt.

Le temple d’Ettumanur est impressionnant. Les murs de la structure centrale, très basse, sont tapissés de lampes remplies d’huile de coco dans lesquelles des moines déposent de petites mèches. Il y en a des milliers. Le résultat, les lampes allumées, doit être magique. Mais nous devrons repartir avant la tombée de la nuit. Nous trouvons finalement les fameuses murales, accrochées de chaque côté de la porte ouvrant sur le temple, dans un espace très sombre et encombré qui relève plus du débarras qu’autre chose. Nous sommes d’ailleurs les seuls, j’ai l’impression, à nous intéresser à ces murales, par ailleurs très belles mais dans un état lamentable. Les pèlerins sont pourtant nombreux. Plusieurs, le torse nu, habillés d’un dhoti noir, sont sur la route de Sabarimala.

Nous repartons pour Thattekad. Jamais je n’avais roulé aussi vite sur des routes en Inde ! Je me calme un peu dans les embouteillages de fin de journée à Muvattupula et nous arrivons àThattekad où nous attends Vinod. Enfin. Vinod nous a trouvé une chambre au Thattekadu Resort (650 rps) juste en contrebas du pont, de l’autre côté de l’entrée de la réserve. Les chambres sont très moyennes, les installations extérieures semblent à l’abandon, mais la situation au bord de la rivière Periyar est magnifique et nous sommes merveilleusement bien accueillis par Bibil qui fera la cuisine pour nous pendant notre séjour. Car nous sommes, littéralement, au milieu de rien… Il n’y a nulle part où aller, à pied.

La rivière est haute. Si haute en fait qu’elle recouvre les berges, les bancs installés dans le resort pour admirer le paysage, les barrières, les lampadaires… L’impression qui s’en dégage est très étrange. On peut s’installer sur un banc, les pieds dans l’eau… Nous choisissions plutôt, profitant qu’il fasse nuit, de nous baigner dans la rivière. Je m’y verrais mal en plein jour, les badauds nous observant à partir du pont… Après cette longue journée la sensation de se retrouver dans l’eau est tout simplement fabuleuse. Nous sommes tous de bons nageurs, Vinod aussi, mais il reste un peu nerveux. En février 2007, 15 élèves et 3 de leurs professeurs sont décédés un peu plus loin, dans l’accident de leur ferry. Vinod faisait parti des sauveteurs. Depuis, il y a beaucoup moins de touristes indiens à Thattekad et les affaires sont difficiles.

Le lendemain, Vinod part de très bonne heure pour Chinnar où un autre trek l’attend. Dommage. Mais cette dernière journée de notre voyage n’en sera pas moins mémorable. Nous partons très tôt pour Kodanad afin d’assister au bain des éléphants. Après un trajet d’environ une heure en voiture nous atteignons un zoo, ou plutôt un centre qui recueille les animaux blessés ou malades. Des slogans écolos ornent les barrières qui bordent l’accès au centre et en présentent la mission. De bien belles intentions. Mais que ce soit par manque de moyens ou suite à une représentation tout à fait différente de la mienne des besoins des animaux, nous nous retrouvons face à un spectacle plutôt triste. Les singes dans leur petite cage font peine à voir. Mais le pire de tout ce sont les cervidés : un nombre incroyable d’entre eux sont réunis dans un enclos boueux, entassés, sans espace où s’ébattre. Et selon le responsable, il n’y a aucune possibilité de les réadapter à la vie sauvage. Je n’ai pu m’empêcher de penser que, peut-être, il aurait mieux valu les laisser mourir.

Heureusement, cette escapade nous aura aussi permis d’assister au bain des éléphants. A partir du parc, nous les suivons sur une petite route qui nous conduit à un espace herbeux où nous nous arrêtons pour découper les noix de coco qui permettront de les laver. C’est pour nous un premier contact avec eux, timide. Pour les trois petits éléphants, ça va, mais le plus gros est vraiment… gros ! Nous descendons ensuite sur les bords de la rivière pour le fameux bain. Le paysage est très beau, serein. Les éléphants entrent dans l’eau, guidés par leur cornac, qui commence à les arroser avec les coques de noix de coco pour ensuite les frotter. Il faut avoir de la patience pour laver un éléphant. La tête, le dos, un côté, puis l’autre… Les touristes sont invités à donner un coup de main, les pieds dans l’eau. Il doit y en avoir une bonne douzaine, Indiens et surtout étrangers, qui nous ont rejoints au bord de la rivière. Je ne sais pas si c’est pour économiser le prix de l’entrée au centre animalier (très peu cher… 50rps si je me souviens bien) que leur chauffeur les amène directement ici, mais c’est vraiment dommage : les cornacs soutirent des touristes quelques rps mais le centre, lui, n’a rien (et il en aurait bien besoin, au vu des installations et de l’entretien du lieu).

Retour à Thattekad où Bibil nous a préparé un autre repas… chinois .Nous n’aurons d’ailleurs droit, ici, qu’à du Chinois. C’est sa cuisine préféré, et il fait des tests (sans commentaires…). En milieu d’après-midi, un jeune homme envoyé par Vinod vient nous chercher en canoë (tout neuf, en bois et fibres de coco). Le temps est à l’orage : les couleurs des oiseaux et de la végétation se détachent sur un ciel noir d’encre. Nous approchons tout doucement des oiseaux. Le vol de deux martins-pêcheurs, blanc et noir, nous laisse sans voix. C’est tout simplement magnifique.

C’est sous la pluie battante que nous atteignons le barrage de Bhoothathankettu. Lorsque la pluie se fait un peu moins forte, nous quittons notre abri et nous engageons sur la route qui passe sur le barrage. En sens inverse, plusieurs vaches font la traversée à la queue leu leu. Une glace, sous la pluie, et c’est reparti. Sur le chemin du retour, Bilil arrête le canoë sur des pierres à fleur d’eau pour nous permettre de nous baigner. Sur la rive, les muscadiers ressemblent à des arbres de Noël avec leurs fruits jaunes qui resplendissent au soleil couchant. Un vrai bonheur.

Nous rentrons à la nuit tombée. Dernier repas, re-re-re-chinois. Dernier émerveillement : une minuscule grenouille toute noire. C’est le temps de faire les bagages. Nous partons tôt demain matin pour l’aéroport.

19 avril : le retour La route vers l’aéroport se fait sans encombre. Pas de bouchon, pas de ville à traverser. Super. Un second arrêt à l’aéroport de Dubaï me confirme dans ma première impression : c’est complètement dingue comme endroit !

Arrivés à Roissy, nous retrouvons un de nos sacs complètement éventré et brûlé ( !). Il y a du thé partout, des boîtes en plastique ont carrément fondu… et on a l’impression que l’employée de la compagnie aérienne se fout carrément de notre gueule. Arrivés à Austerlitz, on saute dans le train qui nous ramènera chez nous : il est bondé, on voyage assis par terre. Bienvenue chez nous !
Circuit au Rajasthan avec un enfant de 3 ans English translation pending
by Fily64 · 2008-04-14 · 22 replies
Bonjour,

Un TO propose le circuit individuel (véhicule avec chauffeur) suivant:Delhi-Agra-jaipur-Udaipur-Mumbai sur 10 jours, avec vols intérieurs Jaipur/udaipur et Udaipur/Mumbai, et logement dans les hôtels de la chaine The Oberoi.

Quand je leur ai demandé un devis, la dame de l'agence m'a simplement répondu par mail "votre fille me parait trop petite pour ce type de circuit" et n'a même pas jugé utile de nous fournir de devis.

Sachant que notre fille aura presque 3 ans, que nous vivons au Congo, qu'elle a déjà voyagé en Europe et au Brésil, que nous allons prendre l'avion plutôt que le train sur les longues distances, qu'il ne s'agit pas d'un voyage à la "routarde", pensez-vous que ce voyage soit réellement contre indiqué??? 🤪

Nous envisageons ce voyage la 2ème quinzaine de septembre, le climat est-il vraiment désagréable? Nous vivons au Congo où chaleur et humidité cohabitent au quotidien, j'imagine que ce ne doit pas être pire en Inde...

Merci par avance à toutes celles et ceux qui voudront bien me faire part de leurs expériences!!!
Compagnies aériennes pour le vol Paris-Laos? English translation pending
by 64bea · 2008-04-13 · 19 replies
bonjour,

je désire préparer un voyage au laos

quelle comagnie aerienne prendre faut til arriver à vientiane ou y a t il mieux

y a til des vols directs

que me conseillez vous

surement que de bangkok il n'y a pas de correspondances tous les jours non plus

merci de votre aide je débute juste ma recherche
Compagnies aériennes pour France-Katmandou? English translation pending
by Biloufilou · 2008-03-16 · 7 replies
Bonjour à tous, pourriez-vous me conseiller le meilleur compromis de billet d'avion au départ de France vers Katmandou en ce qui concerne le choix de la compagnie / escales / tarif..... Internet propose des vols avec des durées parfois très longues (escales aux Emirats...etc...). Merci d'avance.
Arnaque des Françaises en Tunisie English translation pending
by Rach79 · 2008-02-23 · 328 replies
Bonjour à tous,

J'ai voyagé à Djerba pendant les fêtes de fin d'année, et ce voyage m'a fait connaître la face cachée du tourisme tunisien: le tourisme sexuel...

Les femmes célibataires en voyage en Tunisie sont très sollicitées par les Tunisiens, qui les séduisent, entretiennent avec elles des relations longue durée à distance, mais les trompent, et les sollicitent énormément financièrement, avec mensonges à la clé: famille malade, manque d'argent, etc... Ils leurs proposent également des locations pour qu'elles reviennent les retrouver, mais le prix réel est souvent multiplié par 3, ils les piègent lors des sorties (pas d'argent au moment de payer); certains hommes vont jusqu'au mariage pour obtenir des visas pour la France, mais, hélas, plaquent leur épouse une fois obtenus les papiers.

Ces hommes choisissent la plupart du temps des femmes plus âgées qu'eux, ou des jeunes issues de milieux aisés, et dans tous les cas des femmes fragilisées par la vie, ou des femmes au coeur tendre.

Aucune femme n'est à l'abri. Tous ces hommes sont très habiles, et savent très bien jouer s'il le faut les gendres idéaux ou les bons copains; et aussi les amoureux transis.

Leurs actes sont révoltants car ils abusent de la philanthropie des voyageuses, et ils portent atteinte à tout le peuple tunisien, car beaucoup de femmes touchées par ce phénomène et leurs entourages finissent par penser que ces quelques opportunistes représentent une majorité.

Mesdames, soyez vigilantes lors de vos rencontres, les suspects ne travaillent pas tous dans le tourisme, et certains sont vraiment très très malins. Des réseaux se sont créés sur des forums pour parler de ces mauvaises expériences, et certaines femmes (le choc!) apprennent au bout de plusieurs années de relation que leur prince charmant est très connu des touristes qui vont en Tunisie...

Quant à vous, Messieurs, surveillez vos filles, vos nièces, vos soeurs, vos amies, et si vous n'adhérez pas à ce manège, aidez à combattre ce fléau en relayant l'information auprès des futures voyageuses!

Merci!
Que faire en trois mois en Indonésie? English translation pending
by Polopa · 2008-02-20 · 6 replies
Bonjour,

Je vais partir en Indonésie deux ou trois mois ! Pour cette période de temps assez longue, quel est selon vous l'itinéraire le plus interessant ? L'objectif étant de visiter les endroits incontournables et de quitter les sentiers battus avec des déplacements en avion si il le faut. Merci pour votre aide,
Recherche croisière dans les fjords norvégiens English translation pending
by Flashy · 2008-01-25 · 9 replies
Bonjour à tous,

L'envie de reprendre la mer nous reprend. Nous aimerions découvrir les fjords norvégiens.Toutes les informations sur les différentes croisières existantes pour cette destination sont les bienvenues. Nous aimerions partir d'Amsterdam, question de commodité. Nous sommes dans l'attente de vos réponses qui seront nombreuses, enfin nous l'espérons.

Un grand merci d'avance,
Vols Paris - Kuala Lumpur - Bali English translation pending
by Caro1985 · 2008-01-10 · 15 replies
bonjour,

je me rends à bali en juillet 2008

j'ai remarqué que c'était moins cher de passer par kuala lumpur pour aller à bali.

je compte donc prendre un vol paris - kuala lumpur avec ouzbekistan airlines (emirates) puis de kuala vers bali avec asia airlines

seulement voilà, entre mon arrivée à kuala et mon départ vers bali, il n'y a que 2 heures d'écart. Donc s'il y a du retard dans le vol paris - kuala, je rate mon avion vers bali!😮

ma question est donc, pensez-vous qu'il est effectivement possible qu'il y ait 2 heures de retard sur le vol paris - kuala ? et si oui, me conseilleriez vous de partir un jour plus tot, quitte à passer une nuit dans l'aéroport de kuala pour etre sure de ne pas rater mon vol vers bali?

merci d'avance pour vos réponses! j'espère que j'ai été claire dans l'exposition de mon problème 😊

caroline
Safety in Istanbul?
by Anadelia · 2007-08-20 · 46 replies
As I mentioned before, I’m heading to Istanbul next summer, and I’ve heard there have been quite a few attacks by Kurds in Turkey recently, which is making me hesitate about my trip.

What do you all think? :( I’m wondering if it’s really a good idea to go...
Inde du Sud tranquille cet été 2007 English translation pending
by LaurentT · 2007-03-19 · 34 replies
Bonjour, je réfléchit à un voyage pour cet été (juillet ou aout) avec ma famille (une fille de six ans assez brave mais quand même capable de raler, mais bon le SAV nous dit que la date de garantie est dépassée) et depuis quelques jours je me dis et si on osait l'Inde. Mais commençons soft avec le Sud.

Voilà notre état d'esprit: Bien sùr le spectacle d'une civilisation (ne rêvons pas en trois semaines nous ne faisons que passer, donc nous sommes au spectacle) qui fait rêver bon nombre de voyageurs mais afin que nous vivions au mieux ce voyage nous le ferons tranquillement (quelques endroits seulement, en prenant le temps de flâner, manger et obligatoirement bien dormir(hotel propre, calme, assez confortable avec clim) pour être en forme tous les jours afin de profiter(bien sùr avec respect des gens) de ce pays. Nous souhaitons avoir un passage près de la mer(genre avec cocottier et bungalow) car même si c'est un cliché c'est très agréable. Tout cela en minimisant les zones où la mousson risque d'être trop dure à supporter(l'été dernier en Thailande on nous en avais promis et rien, même moins qu'en Bretagne, j'en ai été déçu).

L'an passé en Thailande, nous avions un budget de 65 euros par jour pour nous trois tous compris(hors billets) et nous aurons sensiblement le même cette année.

Pouvez-vous me donner quelques idées, points de chutes, où arriver.

Cela m'aidera grandement avant de me lancer dans la jungle du moteur de recherche et ainsi réserver au plus vite les billets (ça commence à augmenter énormement).

Par avance merci .

Laurent
Qui dit moins de 1300€ pour le Cambodge en juillet-aout? English translation pending
by Koideneuf · 2007-02-27 · 24 replies
Bonjour, je ne voyage quasiment jamais pour des raisons financiers. Je ne suis jamais sorti de FRANCE et je n'ai jamais eu de vacances ! Eh oui çà existe .... Et je suis finalement malheureusement JAMAIS retourné sur mes terres d'origine. Né en france, je me dois visiter mon pays qu'est le CAMBODGE. Je compte partir avec toute la famille soit 5 adultes. De préférence avec une compagnie ARABE ou MALAYSIA ou TAIWAN ou SINGAPOUR. A n'importe quel aéroport du cambodge (yen a que deux SIeM REAT et PHNOM PENH je pense), n'importe quelle heure, et a partir du 1er aout a fin juillet. Mais si les billets retour sont moins cheres vers debut septembre, pourquoi s'en priver. J'ai cherché les prix avec les comparateurs tels que KELKOO et nouvelles frontieres (rapidement sur celui la), et je ne trouve AUCUN billet en dessous de 1300€ vers phom penh. Pour Siem reat, je trouve pour 1100€ mais 3 escales ! et avec china airlines....

Que me conseillez vous? reservez maintenant? attendre? quel site? ou achetez? MERCI POUR TOUT d'avance
Vision personnelle de la place Jemaa el Fna à Marrakech English translation pending
by Shwaib · 2005-08-31 · 255 replies
Mois de Juillet, Guide du Routard en main, je commence à rêver de mon futur voyage au Maroc. Une émission de Télé (Des Racines et des Ailes spécial Maroc (qui est rediffusée ce soir)) me fascine. Un reportage est consacré à la plus belle place du Maroc ou tout au moins la plus connue.

Quelle chance, me dis-je, dans la journée je vais admirer les charmeurs de serpents, pouvoir boire un jus d'oranges préssés, écouter les conteurs avant de m'y rendre à nouveau en soirée pour assister à de beaux spectacles, manger pour pas cher dans l'un des nombreux petits restos qui vers 18H00 envahissent la place.

Mois d'Aout Nous sommes au maroc, et passons à Marrakech. Nous prenons un hôtel proche de la célèbre place.

1er jour sur cette place dont j'ai entendu tellement de belles choses, un charmeur de serpent me met sans que je lui demande un de ces reptiles autour du cou. La pauvre bête à l'air morte depuis pas mal de temps. Le charmeur me raconte quelque chose en arabe que je ne comprend pas. (Je parle arabe mais le strict minimum pour se débrouiller) Enlève le serpent et me demande 5€!!! Il aura finalement 2 dirhams et c'est déja pas mal! Je suis pas radin mais faut pas pousser!

Même pour faire une photo d'un de leur serpent posé à terre il faut payer.

Et puisques nous sommes dans les animaux on va continuer.

Des touristes se font prendre en photos avec un singe qui à une chaine autour du cou, des vendeurs proposent sans aucun état d'âme des tortues, des caméléons qui essayent de bouger dans une cage plus petite qu'eux et même de gros lézards vivants ou mort (excuser moi je n'ai pas demandé exactement l'espèce) avec les 2 pattes avant arrachées!

De plus je n'ai pas eu la chance de voir de scorpions dans le desert mais malheuresement j'en ai vu des centaines, incrusté dans des portes clefs en plastique!

C'est vraiment une très belle place n'est ce pas?

Coté Nourriture, je consulte le GDR et nous nous rendons dans l'un de ces petits restos qui fleurissent le soir sur la place. Nous allons de préférence à celui qui à la meilleure côte dans notre guide.

Nous prenons des brochettes et des frites. Nous nous serrons avec d'autres clients à une table. On nous balance le pain sur la table! Les frites j'aurais pu les compter sur les doigts de la main et elles ne sont vraiment pas appétissantes. L'addition est plus salée que nos brochettes! Le GDR prévoit pour moins de 5€, nous nous en tirons pour 150DH soit 15€! Alors que nous n'avons vraiment rien pris d'extraordinaire. Mais il faut payer le pain en supplément, la sauce qui accompagne nos brochettes... Et j'ai beau recompter, je ne trouve pas la même chose que notre restaurateur. C'est la 1ere et dernière fois que nous mangerons sur cette place. J'ai un budget limité, je tiendrais pas jusqu'à la fin des vacances si je répète cela tous les soirs.

Côté animations, il y'en à sur cette place. Tous le monde afflue de la ville. Nous assistons à un match de boxe! Le match n'est pas encore commencé que je souhaite faire un photo non pas du match mais de la foule avec en arrière plan un minaret. Quelqu'un du spectacle me voit prendre la photo, cour vers moi et me réclame de l'argent.

Nous refusons et allons sur une autre animation où là, on pêche à la ligne des bouteilles de Coca-Cola. (On se demande d'ailleurs si ce n'est pas cette firme qui régie le pays!)

Coté Transport, les petits taxis de marrakech ont un compteur. Mais leurs chauffeurs refusent de les faire fonctionner. Obligé donc de faire plusieurs taxis avant que l'un accepte de mettre le compteur. Sinon c'est 20DH, une course qui en coute 8!

Ce qui devait être effectivement la plus belle place marocaine à aujourd'hui perdu toute son âme. J'aurais du y aller 20 ans plus tôt! Elle à été pourris par le tourisme de masse comme d'ailleurs tous endroits touristique dans ce pays.

Je ne me suis pas fait faire de tatouage au hénné et pourtant j'avais l'impression d'avoir un € tatoué sur le front.

Ce soir, je regarderais une nouvelle fois le reportage de Patrick de Carolis mais avec une autre vision et en me demandant comment, on peut encore trouver une âme à cette malheureuse place.

Jemaa el fna a disparue, elle laisse "place" aux dirhams constaments demandés et aux touristes trop souvent sollicités qui un jour éviteront cet endroit où on accueil plus le porte feuille du touriste que le voyageur lui même.

Je suis très content de mes 3 semaines dans ce pays, j'ai vu et vécu des choses magnifiques, désert, Toubkal, Fès... mais je resterais vraiment déçu par Jemaa El Fna.

Vous qui me lisez, vous avez peut être eu une autre expérience ou une autre vision de cette place, plus agréable je l'espère.

Martin.
vos avis sur mon itinéaire en Thaïlande English translation pending
by Primoangelo · 2005-05-15 · 15 replies
Bonjour, voila je pars la semaine prochaine c'est a dire dimanche 22 mai jusqu'au 17 juin en Thailande.

Il s'agit de mon 1er voyage sans vraiment passer par un tour operator. Nous sommes "un couple" et nous avons 20 ans tous les 2. Voila pour nos presentations.

Nous avons eu la chance d'avoir un billet pour 450 euros seulement avec Gulf air.

premiere question : comment est -cette compagnie ? y at-il des ecrans individuelles proposant des films....?car mon amie ne tient pas en place ;).

Nous avons fait un programme pour nous rassurer un peu pour notre premier voyage. (bien entendu, ce programme sera ammené à changer en sur place)

Doc le voici :

Lundi 23 mai : Arrivée à Bangkok transfert à l'hotel D&D . Nous avons choisis kao san raod car apprament, 'est pratique pour tout organiser donc parfait pour nous.

Mardi 24 mai : Visite des principraux temps (grand palais, wat po, wat arun, et promenade en klong)

Mercredi 25 mai : Journée a muang boran

Jeudi 26 mai : Matinée au zoo de dusit puis transfert à kanchanabury

vendredi 27 mai : Journée au temple au tigre car je suis fan de ses grosses bebetes.

Samedi 28 mai : Excursions chutes d'erawan

dimanche 29 mai : Excursion Sangkhiaburi avec cols des 3 pagodes, cutes d'eaux...

lundi 30 mai : Journée avec les elephants de fc ki habite kanchanabury puis depart poar le train de nuit pou chiang mai.

Mardi 31 mai : Arrivée a chiang mai, installation au bungalows guest house de manu et laprés midi visite des fabriques artisanales.

Mercredi 01, 02 et 03 mai trekking dans le nord

Samedi 4 juin : tribu des femmes au long coups

dimanche 5 juin : decouverte de chiang mai ....

Ensuite nous avions prevu de rester donc une 10aine de jour à Samui et ko tao.

Puis retour un ou 2 jours avant à bangkok pour les derniers achats...

Voila donc j'aimerais avoir votre point de vue sur ce programme avec ce qu'on pourrait enlever, ce qu'on pourrait rajouter...Sachant que je vais sans doute rajouter une journée à ayutaya lorsque je serais à bangkok.

J'espere que vous serez nombreux à me repondre.

bonne soirée
How to avoid being denied boarding at Paris CDG for China
by Jano34 · 2025-01-26 · 21 replies
Hi everyone, we need your advice to avoid being denied boarding at Paris CDG.

We’re planning a one-month trip to China, which matches the 30-day visa on arrival, but with a return ticket from Vietnam. For example, we’d arrive in Chengdu, then travel via Lao Cai to Vietnam, and fly back to Paris CDG from Hanoi 45 days later. Do you think this could be an issue at boarding?

Second option: arrive in Chengdu (*30-day visa duration*), then fly from Kunming to Hanoi 45 days later (Vietnam visa duration), and return to Paris CDG from Hanoi. Thanks for your input!
Voyage Mexique puis États-Unis English translation pending
by Prince91 · 2020-06-17 · 44 replies
Olà, Je devais aller à Los Angeles le 26/06 mais je crois que c'est compromis maintenant... J'envisage maintenant de modifier mon voyage pour aller soit à Cabo, Puerto Vallarta ou Cancun. Je compte y passer 15 jours le temps d’être à l’extérieur de la zone Schengen et ensuite prendre un vol pour LAX. Que pensez vous de la faisabilité de ce projet ? Je ne suis jamais allé au Mexique lequel de ces 3 destinations ci-dessus me conseillez vous ? Mon voyage dure 8 semaines. Merci de votre attention.
Interdiction d'accoster sur les côtes françaises pour les bateaux de plus de 100 personnes English translation pending
by Pakitoo13 · 2020-03-15 · 84 replies
Si vous devez partir en croisière depuis un départ Français, les navires n'ont plus le droit d'accoster jusqu'au 15 Avril (voir Article 3) : https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000041722917&dateTexte=&categorieLien=id

Article 3

Jusqu'au 15 avril 2020, il est interdit aux navires de croisière et aux navires à passagers transportant plus de 100 passagers de faire escale en Corse, et de faire escale ou de mouiller dans les eaux intérieures et les eaux territoriales des départements et régions d'outre-mer, ainsi que de Saint-Barthélemy et Saint-Martin, Saint-Pierre-et-Miquelon, et Wallis-et-Futuna, sauf dérogation accordée par le représentant de l'Etat compétent pour ces mêmes collectivités.
Compte rendu l'Océan Indien à bord du Costa Mediterranea du 15 au 29 février 2020 English translation pending
by Poupou10 · 2020-03-07 · 41 replies
bonjour à tous Voici un compte rendu assez rapide de mes 2 semaines sur le COSTA MEDITERRANEA sur l’itinéraire OCEAN INDIEN AVERTISSEMENT Ce compte rendu sera à l'image de mon propre ressenti au cours de cette croisière et s'adresse à toute personne intéressée de lire un compte rendu faisant part de critiques positives et aussi négatives sur la compagnie COSTA croisières Des comparaisons ou allusions aux compagnies américaines peuvent être évoquées, donc merci d'arrêter de me lire ici si cela vous insupporte...

Ce fut notre croisière numéro 25, cela faisait 5 ans que nous n'avions plus pris COSTA CROISIERES. Nous avons choisi cette croisière avant tout pour son itinéraire que seule COSTA proposait et pour mettre toutes nos chances de notre côté nous avons pour la première fois opté pour une suite.

CHAPITRE 1 LE DEPART Nous avons acheté le vol séparément avec AIR MAURITIUS (affreté par AIR FRANCE à l'aller) cout du vol PARIS / PORT LOUIS 830 euros par personne aller / retour

Nous décollons donc le 14 février à 23h30 sur un BOEING 777 d'air FRANCE, les écrans sont minuscules et le mien ne fonctionne pas. Énormément d'enfants à bord... dieu merci pour notre tranquillité ils sont plus au milieu et nous à l’arrière de l'avion. On nous sert un diner vers 1h du matin... c'est pas terrible on n'a pas vraiment faim puis après avoir desservi ils éteignent les lumières. Nous sommes assez serrés et on ne dormira pas beaucoup 😕 Après un vol assez remuant nous atterrissons enfin ! il est 13h35.

Nous ne sommes pas au bout de notre peine.. il faut ensuite passer le contrôle de la température puis une longue attente d'une heure 30 pour passer la douane puis un nouveau guichet qui nous demande d'attester qu'on n'est pas allé en Chine les 3 derniers mois puis les bagages puis enfin la sortie ... OUF !! Notre chauffeur est là !! encore 45mn de route et nous voilà arrivés devant un terminal ...euh une grande tente amènagée, très rudimentaire 🤪 On dépose nos valises, puis assez rapidement on monte sur le bateau ... Il nous disent que nos cabines sont prêtes !! LOL heureusement à cette heure là !! eh oui il est déjà 16h30 !! On n'avait jamais embarqué aussi tard 😕 ... DIRECTION PONT 7 CABINE 7341 une très grande suite à l'arrière ! cout 2250 euros par personne pour 14 nuits / 15 jours (boissons à volonté / restaurant club / places reservées aux 3 premiers rangs du théatre / débarquement prioritaire en cas de chaloupe / majordome ) Nous sommes enchantés ! cabine très spacieuse, couloir, salon, petite pièce qui dessert chambre et dressing et d'un autre coté salle de bain double vasque avec douche hydromassante... j'aurais préféré une baignoire jaccuzi mais j'avoue que la douche a jets a aussi été très agrèable. Sans oublier un très très grand balcon qui fait le tiers de derriere du paquebot + un peu sur le coté 😎 J'ouvre le frigo 7 / 8 boissons pas très intéressantes... Tiens on frappe ? Le majordome vient se présenter, je lui fais tout de suite une liste de ce que je veux avoir dans le frigo - jus de pêche - jus d'ananas -jus d'orance - seven up - fanta orange

Il me dit s'en occuper.. Il demande à voir notre carte.. il me dit que nous sommes affectés au second service au restaurant des suites... et la je lui dis que je ne suis pas d'accord pour me voir attribuer un service.. Géné il me dit qu'il faut voir avec la maitre d'hotel... Je lui dis que je vais effectivement voir cela avec lui !!!

A SUIVRE.... 😉 CHAPITRE 2 : Quand le maitre d'hotel du club Médusa se rend compte que poupou10 est une dure à cuire... 😄

















Compte rendu d'une semaine sur le Costa Smeralda du 11 au 18 janvier 2020 English translation pending
by Micy · 2020-01-27 · 213 replies
Bonjour,

Nous rentrons d’une semaine de croisière sur le nouveau navire amiral de COSTA, le COSTA SMERALDA.

Cette croisière s’est déroulée du 11 au 18 janvier de Savone à Savone selon l’itinéraire et le planning prévus contrairement aux croisières de la semaine précédente et de la semaine suivante perturbées par le mauvais temps et les grèves françaises.

Pourquoi le SMERALDA et pourquoi à cette période de l’année ?

D’abord pour découvrir ce nouveau bateau mais aussi pour réserver, à bord, nos croisières suivantes pour 2020 chez COSTA.

Ce petit compte-rendu se limitera au bateau et à la vie à bord, les escales de la croisière (Savone, Marseille, Barcelone, Palma, Civitavecchia et La Spezia) étant très connues ne seront pas évoquées

Comme d’habitude lorsque nous embarquons à Savone, nous prenons la navette COSTA à la gare de Nice à 12h00 et nous arrivons à Savone à 14h45 après arrêt « technique » à mi-chemin. L’embarquement a débuté à 13h00 et, à notre arrivée, il n’y a donc aucune file ni attente pour embarquer et nous sommes à bord à 15h00.

La cabine N° 10138 (cabine balcon premium) située à babord au centre du navire nous attend. C’est une belle cabine, de bonne taille, qui s’avèrera confortable et bien insonorisée. Elle ne nous est pas apparue comme étant plus petite que les autres cabines balcon premium des autres COSTA.









Affirmer que « les cabines sont plus petites » de manière générale est incorrect

L’examen des plans du navire montre que la structure des cabines varie selon l’architecture « tourmentée » du bateau et il est plus que vraisemblable que différentes variantes de la « cabine balcon Premium » plus petites ou plus grandes coexistent.

Quelques remarques au sujet de la cabine

L’ouverture de la cabine se fait, classiquement, avec la carte COSTA (format carte bancaire) à mettre en contact avec le boitier d’ouverture extérieure placé sur l’extérieur de la porte de la cabine. Une fois dans la cabine et tout aussi classiquement, l’éclairage de la cabine est conditionné au placement de la carte dans le récepteur ad hoc. Le but est évidemment de couper tout éclairage et alimentation des prises électriques lorsque la cabine n’est pas occupée.

A ce sujet, une petite astuce; nous emportons toujours avec nous une vielle carte de fidélité en plastique dur d’un grand magasin au format d’une carte de crédit que nous utilisons pour l’éclairage.

Cela évite la permutation des cartes Costa si l’un de nous deux quitte la cabine et doit donc récupérer sa carte et placer celle de l’autre dans le boitier. Cela permet au premier levé de sortir de la cabine avec sa carte sans devoir chercher celle de l’autre dans le noir pour remplacer sa carte dans le boitier et de réveiller le partenaire.

Cela permet aussi de maintenir en charge, l’appareil photo ou un GSM dans la cabine en notre absence.

Le lit est composé de deux lits simples de 2X0.8 m accolés

Le frigo à disparu, ce qui ne nous gêne guère, n’ayant JAMAIS (hors suite) consommé des boissons y comprises.

Il est toutefois dommage que ce frigo n’ait pas été remplacé par une petite armoire.

Les tables de chevet ont également disparu et sont remplacées par deux tablettes murales asymétriques de chaque côté.

Les armoires « classiques » se trouvent dans le couloir contre le bloc sanitaire avec le coffre classique.

Sur la paroi se trouve également le thermostat d’ambiance et le réglage classique de la T° Le bloc de ventilation/climatisation se situe à la hauteur du lit et la ventilation est sensible en position couchée mais pas spécifiquement dérangeante (pour nous).

Deux petits "bureaux" sont présents, l'un avec fauteuil, l'autre devant la vitre de la douche évoquée plus bas équipé d'un petit pouf.

Le bloc sanitaire est novateur, plus particulièrement pour ce qui est de la douche, une vraie douche maintenant qui remplace agréablement le minuscule espace douche habituel où on se colle au rideau plastique blanc, surtout quand on fait 1,93 m.

Ici, c’est une « vraie » douche à l’italienne, de taille réduite bien sûr (0, 7 m X 1 m, me semble t il) mais efficace.







Les grandes parois de la douche sont vitrées et la « grande » vitre fixe (partiellement opaque) donne sur la chambre (bonjour les fantasmes …) mais un rideau doublant cette vitre permet dignement de l’occulter ….

Le balcon est accessible par porte coulissante et de taille assez réduite, munis de deux sièges et SANS cendrier.

La taille des balcons est, comme celle des cabines, impactée par l’emplacement de la cabine dans le rafiot.



En conclusion une belle et agréable cabine, mais avec espaces de rangement quand même limités

La suite … prochainement

Joseph 😉
Compte-rendu d'une croisière en Méditerranée en famille, Rhapsody OTS (19 octobre 2019) English translation pending
by Reglisse68 · 2019-11-02 · 12 replies
Voici le compte rendu d'une croisière effectuée à bord du Rhapsody of the seas (compagnie Royal Caribbean), du 19 au 26 octobre 2019 au départ de Venise (arrivée à Barcelone).

Les escales sont les suivantes : - VENISE (Italie) - ZADAR (Croatie) - KOTOR (Monténégro) - en mer - ROME (Italie) - LIVOURNE (Italie) pour visiter Pise ou Florence - MARSEILLE (France) - BARCELONE (Espagne)

Comme toujours, le but de ce compte rendu est d’aider les personnes qui, comme nous, préparent les visites avant le départ pour faire le maximum de choses par soi-même (sans acheter les visites proposées par le bateau) pour passer de belles vacances tout en restant relativement raisonnable côté budget et en gardant une grande liberté pour avancer à notre rythme ! Bien entendu la compagnie de croisière propose des excursions pour ceux qui préfèrent se laisser guider et qui acceptent de payer le prix fort.

Le compte rendu est organisé par partie : - quelques mots sur nous - précisions sur l'avant croisière - détails de toutes les escales - précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), - précisions sur la fin de croisière (débarquement) - le retour - une partie budget.

Je souligne que ce compte rendu n’engage que nous et n’est le reflet que de notre voyage et de nos centres d’intérêt.

QUELQUES MOTS SUR NOUS Après une grosse dizaine de croisières en amoureux, nous voici à nouveau à bord en famille pour la troisième fois. Nous avons voyagé avec nos deux enfants, âgés de 4 et 6 ans. Nous étions donc 4. Nous avons l’habitude (quand c’est possible…) d’effectuer les visites par nous-même en utilisant les moyens de déplacements locaux, question de budget et surtout de liberté ! On apprécie les croisières pour le côté découverte sans avoir l’inconvénient de la fatigue ni des corvées quotidiennes… ! Bien entendu il faut accepter l’idée de ne pas tout découvrir en une journée… Nous aimons le calme et finir la journée par un bon repas.

PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE Départ le samedi matin, décollage à 9h15 depuis l’aéroport de Bâle-Mulhouse. Après 1h de voiture nous avons déposé notre voiture au parking Bader pour 56€ les 12 jours (8 jours de croisière + 4 jours dans le sud de la France ensuite). Il suffit de réserver en ligne en avance, tout est très bien expliqué sur leur site Internet et en plus on récupère une voiture lavée à l’extérieur à la fin des vacances. Pratique, rapide, moins cher que les autres à cette date-là et efficace ! Pour récupérer ses clés il suffit de rentrer le code, reçu 24h avant sur votre téléphone portable, sur le boitier dans le hall de l’aéroport.

Vol easy-jet Bale-Venise pour 112€ pour nous 4 avec un bagage en soute, à ce prix-là ce n’est vraiment pas cher. Vol réservé dès l’ouverture du programme des vols.

Arrivés à l’aéroport Marco Polo à Venise nous avons pris un taxi pour nous rendre jusqu’au port. Le but était d’arriver rapidement jusqu’au port, de déposer nos valises, de s’enregistrer et d’aller se promener dans Venise pour donner un petit aperçu de cette ville magique à nos enfants.

Il existe de très nombreux moyens de rejoindre l’aéroport et le port de Venise (tout dépend du nombre de personnes qui voyagent, de votre budget et du temps disponible) : - 45€ en taxi, le tarif est fixe, 25 minutes de trajet, pas d’attente pour en trouver un sur place, dépose au pied de votre bateau. - 8€ par personne en bus de l’aéroport à la piazzale Roma. De là il faut finir le trajet soit à pied (15 à 20 minutes) soit en métro automatique people mover à 1€50 par personne (2 min dans le métro + 5 à 10 minutes de marche). - 15€ (14€ en ligne) par personne pour un trajet simple en vaporetto, ligne bleue alilaguna, 1h30 de trajet de l’aéroport au cruise terminal. Prévoir 5 à 10 minutes à pied pour rejoindre votre bateau.

On s’enregistre assez rapidement, il y a de nombreux comptoirs, vous pouvez enregistrez votre carte bancaire ou pas, puis on vous demande si vous avez été malade puis on vous distribue votre sea pass.

Plutôt que de remonter à bord, nous choisissons de ressortir du terminal à 11h, puis de marcher 10 minutes jusqu’à l’arrêt de vaporetto « Tronchetto Mercato ». Nous attendons moins d’une minute et voilà que le vaporetto ligne 2 arrive. Le bureau de vente est fermé, il est censé être ouvert en regardant les horaires mais peu importe, on achète nos trois billets à bord, 7€50 par personne, moins de 5 ans gratuit ! Nous nous plaçons à l’arrière, le bateau est quasi-désert (il se remplira à la piazzale Roma) nous profitons du trajet. Nous descendons à l’arrêt « San Toma » (30 minutes de trajet, en grande partie dans le grand canal) puis nous marchons tranquillement pour rejoindre la piazzale Roma en passant par le marché. Cet itinéraire rapide ne montre pas la plus belle partie de Venise, mais permet de découvrir rapidement le principe de la ville : vivre sur l’eau en s’adaptant à cette contrainte. Mon mari et moi-même connaissons assez bien cette ville, donc cet aperçu rapide était parfait pour nos enfants. Nous faisons une pause à l’aire de jeux située dans le parc Papadopoli près de la piazzale Roma.

Nous remontons à bord un peu avant 14h puis nous allons manger au buffet. Nous inscrivons nos enfants à l’ocean adventure, nous nous installons dans notre cabine puis c’est le moment de l’exercice d’évacuation. 17h, heure du départ et heure de la sieste pour nos enfants !

LES ESCALES

🙂ZADAR 7h00 - 17h00 Le bateau est amarré à l’est de la ville. Le bateau est au port de gazenica. météo : Ensoleillé, parfait pour les visites ! Environ 22°C.

Le programme de la journée était le suivant : faire la grasse matinée (possible car longue escale), prendre le bus local, visiter la veille ville, revenir au bateau en bus local.

Nous sommes descendus du bateau un peu avant 10h, bien après le rush des excursions ! Le terminal était presque désert. Le port de gazenica est un ensemble récent et moderne capable d’accueillir les ferrys locaux et, ce jour-là, notre bateau. Des plans de la ville sont disponibles gratuitement.

Pour se rendre en ville, il existe le bus local numéro 9, son arrêt est dans le port, facile à trouver, à gauche en sortant du port, pas loin de la petite supérette. Le trajet en bus coute 10 kunas par personne (à payer au chauffeur), gratuit pour les enfants visiblement. Le dimanche il y a moins de bus. Le bus vous dépose ensuite au terminal de bus, et de là il faut attendre le bus numéro 2 qui va directement dans la vieille ville, avec le même ticket de bus. Le temps de transport est de 30 minutes, voire moins. Pour les plus pressés, il y a des taxis locaux. J’avais lu avant mon départ qu’il pratiquait des tarifs très élevés (entre 20 et 25€ le trajet), et sur place l’un d’eux est venu nous proposer 5€ nous voyant attendre à l’arrêt de bus, 2 minutes avant que le bus n’arrive au port. Nous avons tout de même pris le bus, il nous restait 60 kunas d’une croisière précédente que nous souhaitions utiliser.

Nous avons passé 3h dans l’ancienne cité à flanner, en passant notamment par la place des puits et le parc attenant, l’orgue marin, quelques belles églises, une aire de jeux pas loin de l’orgue en bord de mer et l’artère centrale qui relie la mer à une des portes de la ville. Il existe un petit train touristique que nous n’avons pas testé.

Pour rentrer au port, le but était de prendre le bus local comme le matin. Nous nous sommes donc assis à l’arrêt de bus et un chauffeur de taxi est venu nous proposer 10€ pour rentrer au port. Je lui ai montré notre porte-monnaie contenant les kunas, il nous restait 40 kunas, il est parti. Sur le moment nous avons pensé qu’il refusait et en fait un autre chauffeur est arrivé et nous a fait comprendre que ce prix lui convenait. Nous étions vraiment étonnés qu’il accepte pour l’équivalent de 5€ environ. Moralité, négociez votre taxi (peut-être plus délicat si vous sortez en même temps que tout le monde vers 8h -8h30).

Arrivés au port, nous avons pris 20 minutes pour lézarder au soleil pendant que nos enfants jouaient sur une aire de jeux déserte (un beau bateau pirate tout en bois).

Nous sommes remontés à bord vers 14h30 pour aller manger au buffet.

Bilan de notre journée à terre : Une belle journée sous le soleil où finalement la plus belle surprise a été l’orgue marin, un instrument unique dans son genre. Ayant déjà visité Split et Dubrovnik, Zadar a un intérêt plutôt limité. Il y a des parcs naturels mais qui sont situés entre 1h30 et 2h de trajet, et en octobre, la météo trop incertaine nous a poussés à nous concentrer sur la vieille ville.

🙂KOTOR 10h00 – 17h00 Le bateau est en tender. Des petites navettes font le trajet régulièrement entre le bateau et le port en moins de 10 minutes. Etant membres Diamond, nous n’avons pas eu besoin d’aller chercher un ticket pour réserver notre place dans une navette, le concierge s’en charge pour nous et nous avons obtenu le ticket numéro 2. Nous étions dans le premier bateau à partir. Les tickets sont à retirer à partir de 8h30. météo : chaud, beau, sans vent, que du bonheur… ! 25°C environ.

Au programme de la journée : , voir depuis le bateau l’entrée dans cette magnifique baie (durée 1h environ), montée au château en passant par l’ancienne centrale électrique pour éviter de payer 8€ par personne, visiter le château et redescendre par les marches directement dans la vieille ville, puis visiter la ville fortifiée, laisser nos enfants se défouler à l’aire de jeux située dans le parc juste à côté du port, puis reprendre la navette pour rentrer au bateau.

Nous avons regardé les paysages défiler au fur et à mesure de l’entrée dans la baie. Ne manquer pas la petite église, seule sur son ile.

Nous sommes ensuite sortis du bateau à 10h, puis nous nous sommes dirigés à la gauche de la ville fortifiée, en longeant le cours d’eau en direction de l’ancienne centrale électrique. Le chemin pour monter est agréable, très souvent à l’ombre (ici un avantage !), peu emprunté, montant tranquillement en faisant des lacets. Plus on monte, plus la vue est belle sur la baie. Il faut compter 1h de montée en marchant tranquillement, prévoir des chaussures adaptées pour plus de sécurité et de confort. Plus on monte, plus on s’approche de la muraille, c’est impressionnant. Pendant la montée il y a une maison qui fait office de bar avec une vue splendide… A l’arrivée vous trouvez une belle petite chapelle, en bien mauvais état.

J’avais lu, lors de la préparation de notre voyage, qu’il était possible de rentrer gratuitement dans le château en passant par ce chemin, et en fait cela n’est plus possible aujourd’hui. Nous l’avons appris à nos dépends ! L’imprévu s’invite toujours dans les voyages… En fait à côté de l’échelle en bois qui permettait avant de rentrer gratuitement dans l’enceinte du château, il y a un gardien qui m’a gentiment hurlé, avant même que je pose la question, qu’il fallait redescendre et payer 8€ par personne si je voulais voir l’intérieur du château, le tout avec une amabilité plus que discutable…sous le regard de touristes Americains médusés du ton employé par le gardien. Bref, nous nous faisons une raison et nous entamons tranquillement la descente. Si vous souhaitez voir la chapelle qui domine la ville ou le château, il faut payer 8€ et cela permet soit de faire un aller-retour soit de monter par les marches et de redescendre par le chemin que nous avons emprunté. Nous avions choisi de monter par cet ancien chemin pour ne pas payer, monter sans marches d’escalier (plus simple avec des enfants), monter à l’ombre et surtout éviter la foule. Raté mais sans regret finalement, nous avons fait une belle balade, visiblement plus propre que la balade payante si on en croit les commentaires sur trip advisor et moins risqué car l’échelle est réalisée artisanalement et surplombe le vide…

Nous avons ensuite déambulé dans l’ancienne ville, en rentrant par la porte à l’ouest de la ville. La ville est belle mais envahie par les boutiques pour touristes et les restaurants. Il y a des églises à visiter, c’est un labyrinthe où les indications sont peu nombreuses. Nous sommes ensuite montés sur les remparts entre la porte à l’est de la ville et la porte principale. Sur les remparts, c’est plus calme, pas toujours propre mais cela a tout de même du charme.

En dehors de l’ancienne cité fortifiée, nous longeons la rue principale pour nous rendre dans le parc Slobode. Il y a une aire de jeux ombragée pour les enfants. Le sol est jonché de détritus, cela n’invite pas à la flânerie…

Retour à bord en prenant une navette (pas tenté par la nage bien que l’eau du port est très poissonneuse donc en théorie plutôt propre), puis pause repas à 15h.

bilan de notre journée à terre : Une belle randonnée, des fortifications magnifiques et une petite cité bien protégée. Si vous acceptez de payer, je pense que la vue est plus belle depuis l’intérieur du château, mais je doute que les 8€ soient réellement réinvestis pour mieux aménager la ville et gérer notamment les déchets…

🙂ROME 7H00 – 19H Le bateau est amarré à Civitavecchia, à 80km, soit environ 1h30 en voiture de Rome (sans les embouteillages).

météo : Superbe soleil, 28°C, sans vent ! Parfait !

Conscient que Rome ne peut pas se visiter en une seule journée, nous avons choisi de survoler les monuments principaux. Afin de minimiser les pertes de temps en trajet, nous avons fait le choix de ne pas prendre le train qui relie la gare de Civitavecchia et celle de Rome. Par facilité, nous avons passé notre journée avec un chauffeur francophone, nommé Carole. Pour 60€ par personne (enfant, adulte, le tarif est le même) elle vient vous chercher au port à 8h, vous emmène au plus près des monuments dans Rome puis vous ramène au port entre 17h et 17h30. A chaque arrêt nous avions entre 20 et 30 minutes pour nous promener librement. Nous avons donc fait le parcours suivant (pas dans cet ordre) : Belvédère de Rome, place S. Pierre, Fontaine de Trévi, Place d'Espagne, Place de Venise, Colisée, les forums impériaux et le Capitole, Cirque Maxime, Panthéon, Place de Navone. Un arrêt repas est prévu, environ 45 minutes, dans une pizzéria où les pizzas sont cuites au feu de bois sur place. Le repas est correct, les pizzas sont peu garnies, addition à 34€ pour 2 pizzas et des pâtes à la sauce tomate, c’est peu onéreux surtout pour une ville si touristique. Le restaurant est situé près d’un marché local, pas loin de l’endroit où César a été assassiné. Carole donne beaucoup d’explications, et fournit un excellent service pour le prix demandé. Il faut garder à l’idée que vous visitez seuls, elle conduit et donne des explications et montre des documents mais n’accompagne pas. Il faut aussi bien être conscient que ces arrêts courts ne permettent pas de visiter l’intérieur du Colysée ou du Vatican… Elle connait bien l’histoire de sa ville ce qui rend le parcours très instructif. Elle travaille en équipe avec d’autres chauffeurs, qui certains ne maitrisent pas totallement la langue française, si vous êtes intéressés par le côté historique et que vous ne parlez pas italien, il est je pense, préférable de demander expressément Carole comme chauffeur.

bilan de la journée : Une magnifique journée ensoleillée où nous avons enchainé les découvertes, un rapport qualité-prix parfait pour une excursion où, pour une fois, nous nous sommes laissés guider avec plaisir.

🙂LIVOURNE 7h– 17h Le bateau est amarré en ville, dans le port commercial. météo : un beau soleil et une température très agréable ! Non soyons sincères, une pluie diluvienne puis des petites averses pendant la journée.

Au programme de la journée : prendre la navette pour sortir du port, prendre le bus local, prendre le train pour Pise, visiter la place des miracles à Pise et revenir au bateau.

Vers 8h30, nous sommes sortis du bateau, à vrai dire, il fallait une grosse motivation pour sortir. Nous avons enfilé nos imperméables, protéger notre sac à dos avec une protection étanche puis nous avons couru jusqu’à la tente qui abrite les scanners pour la sécurité.

Nous sommes ensuite montés à bord du shuttle gratuit. Dans le bus, le chauffeur faisait de la publicité pour les tuscany bus, un bus qui vous emmène pour 8€ par trajet et par personne à Pise (jusqu’à la gare visiblement) puis qui vous ramène. Le problème c’est qu’il faut 20 minutes de marche à pied entre la gare de Pise et la place des miracles (ou prendre le bus mais l’attente peut aussi être de 20 minutes !), donc le temps réel sur la place est court (environ 1h30), trop court à notre gout. Cela reste une solution rapide, efficace et abordable pour ceux qui sont à Livourne lors d’une escale courte.

Le shuttle nous dépose via Cogorano. De là partent les tuscany bus, et dans une rue perpendiculaire (via grande) les bus locaux. Les billets de bus locaux sont de 1€50 par trajet et par personne et s’achètent dans tous les bureaux de tabac. Il faut prendre le lam blu à l’arrêt grande 4, direction la gare (stazione centrale). Les bus passent toutes les 10 minutes environ. Nous étions heureux d’attendre à l’abri de la pluie sous les arcades !

Arrivée à la gare, le train pour Pise, pour deux adultes et deux enfants, coute 8€20 par trajet et dure entre 15 et 20 minutes. Les trains sont fréquents. Les billets s’achètent sur des machines (français, anglais … au choix) et vous pouvez payer en liquide ou par carte. Nous avons pris le train de 9h19. Il faut juste faire attention quand vous sélectionnez le train car certains trajets sont plus onéreux que d’autres.

Arrivés à Pise, il pleut toujours des cordes, nous nous décidons à prendre le bus pour se rendre jusqu’à la place des miracles afin d’éviter les 20 minutes de marche sous la pluie. Il s’agit de la ligne Lam rossa direction park Pietrasantina, sortir à l’arrêt Torre 1. Le billet est de 1€50 (adulte et enfant à partir de 1mètre) et s’achète dans un billet de tabac, il y en a un dans la gare. Le bus était complet lorsqu’il est arrivé à la gare, le chauffeur a fait signe de monter par l’arrière, il m’a été impossible de valider nos tickets (une seule borne, près du chauffeur).

A 10h nous étions sur la place où tous les monuments sont concentrés. Le ciel était gris, mais il ne pleuvait presque plus. J’avais réservé en ligne 20 jours avant notre départ un billet pour le camposanto (cimetière), le baptistère et la cathédrale. Le billet est de 7€ par adulte, gratuit pour les enfants et permet d’accéder sans restriction d’horaires à la cathédrale. Nos enfants sont trop jeunes pour gravir la tour (8 ans minimum) et cela n’a pas un grand intérêt pour nous.

Le baptistère est magnifique, monter à l’étage cela vaut le détour. Soyez patients et attendez qu’une personne chante, le son résonne, c’est impressionnant.

Le cimetière est magnifique et vaut le détour. Nous avons cherché tous les animaux gravés et observé les peintures avec nos enfants pendant une heure, pourtant le lieu n’est pas immense.

La tour est penchée, magnifiquement ornée, mais victime de son succès donc envahie par les touristes.

La cathédrale est elle aussi majestueuse. Se poser sur un banc permet de profiter de cette prouesse architecturale très richement décorée.

Vers 13h15 nous reprenons le bus dans l’autre sens, puis le train, puis le bus local puis la navette sous une pluie diluvienne. A 14h30 nous sommes à bord. Comblés mais trempés et affamés !

Bilan de la journée : Avec l’escale de Rome, notre deuxième coup de cœur, malgré la pluie et les nombreux moyens de transports. Il est simple de visiter Pise par soi-même si on se limite à la place des miracles car tout est au même endroit.

🙂MARSEILLE 7h – 17h Le bateau est amarré loin de la ville. météo : 22°C, un beau soleil et pas de vent, parfait pour visiter !

Le programme de la journée prévoyait de visiter la bonne-mère puis le mucem (musée des civilisations de l’Europe et de la méditerranée).

Quelques informations concernant le transport entre le port et le centre-ville : - il y a une navette gratuite (il faut marcher en direction de la sortie du port pendant 15 minutes environ, ou plus selon où votre bateau est amarré) puis se résoudre à attendre. Nous en avons vu une à notre sortie du port et une lorsque nous sommes revenus dans l’après-midi, donc elle doit passer assez fréquemment, tout dépend aussi du nombre de bateau à quai… - il y a le bus de ville, 35T, il faut marcher plus loin que pour la navette, car il se prend à la sortie du port. Le terminus est Joliette, il faut reprendre un autre bus ensuite pour aller vers le vieux port ou marcher 20 minutes jusqu’au Mucem. On peut télécharger l’application RTM. - il y a des taxis. - il y a le transfert vendu par royal caribbean à 18$ par personne, un aller-retour, à acheter au bureau des excursions en avance ou directement sur le quai en euro (16€).

Nous disposions de 50$ de crédit à dépenser à bord et nous avons décidé de les utiliser pour acheter 4 transferts pour se faciliter la vie plutôt que 5 tee-shirts… Cela nous a réellement couté 20€ pour 4 du coup, une bonne affaire.

Nous sommes descendus, à 5 minutes de marche à pied du Mucem, de là nous avons continué notre promenade jusqu’à l’arrêt de bus Capitainerie où nous avons attendu le bus 60. Cette ligne est parfaite pour les touristes vu qu’elle se termine à la basilique Notre Dame de la Garde. Le bus coute 2€ par personne si vous l’achetez dans le bus. Normalement les enfants paient à partir de 6 ans. 20 minutes après nous dominions la ville de Marseille depuis la bonne-mère.

Nous visitons le site de 10h à11h : les terrasses, la crypte et la basilique de notre Dame de la Garde. Les bateaux suspendus dans basilique intriguent nos enfants !

Nous reprenons le bus 60 et nous sortons au terminus, le Mucem.

Après 20 minutes d’attente, et un passage en caisse de 14€ pour un prix famille, nous profitons des expositions de ce musée récent. Le Mucem est un musée national intéressant, même si le bâtiment semble immense par rapport à ce qu’on voit dans les expositions. Cela manque un peu d’indications pour passer d’une exposition à une autre, ou plutôt d’un étage à un autre mais avec un peu de bon sens on se repère aisément dans ce qui peut ressembler aux premiers abords à un labyrinthe. Nous avons vu l’exposition sur l’agriculture en méditerranée, les iles, et l’urbanisation. Après une pause sur la terrasse du bâtiment et un passage par une passerelle, nous flânons dans la dernière exposition puis nous nous dirigeons vers le fort saint Jean. C’est un site fortifié qui offre une belle promenade et une magnifique vue depuis la tour. Nous terminons vers 14h30 notre visite en flânant dans les jardins provençaux. Nous sortons par la passerelle du quartier du panier pour rejoindre la navette de RCCL qui nous ramènera en 20 minutes au port.

Après un bref passage par la sécurité, il est 15h15, direction la cabine pour déposer le sac puis le buffet pour se restaurer.

bilan de la journée : Une belle journée, entre culture, religion et tradition, le tout sous le soleil !

Bilan des différentes escales : une croisière très axées sur la découverte des monuments, souvent religieux (églises, cathédrales, basilique…) mais dans des pays différents, le tout presque tout le temps sous le soleil ! Un vrai bonheur.

DETAILS SUR LE BATEAU

Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner, déjeuner et diner. C’est très varié ! Et surtout c’est très propre, il n’y a rien qui traine à côté des plats, ni par terre. Chaque soir, il y a un petit truc qui change et c’est toujours bon. Le premier soir par exemple on pouvait avoir des beignets, un autre soir des crêpes, puis des churros… Le midi, parfois il y a une spécialité comme les tacos ou des donners à composer soi-même par exemple en plus des classiques. Et bien sûr toujours des bonnes glaces à compléter avec des fruits, du chocolat fondu…. Certains plats servis dans la salle de restaurant le sont le soir au buffet également. Par exemple, les côtelettes d’agneau, du poulet au marsala, la tarte à l’oignon, le beignet de crabe, les arancinis…. Pour votre petit déjeuner, vous pouvez prendre des muffins toastés à la demande, vous faire faire une omelette, des œufs à la poêle, manger un muffin ou au chocolat, du muesli, des fruits découpés… ou de la saucisse et du bacon ! On trouve du lait chaud et des dosettes de chocolat pour préparer des chocolats au lait. Un vrai buffet qui pourra plaire à tout le monde, très propre et vraiment varié. Chaque jour il y avait également 5 ou 6 plats indiens, bien relevés, un délice…On a aussi eu droit à du poulet sauce aigre-douce délicieux. Pour les enfants ou les grands, hamburger à composer soi-même et hot-dog tous les midis et soirs ! Nous avons pour habitude faire manger nos enfants vers 19h15 au buffet puis de les emmener au club enfants puis d’aller manger en couple à 20h30 (deuxième service). Cette solution convient à toute la famille, et nous permet du coup de gouter au menu du soir au buffet lorsque cela nous tente. - salle de restaurant : Testée et approuvée tous les soirs ! C’est très très bon, sans fausse note… et servis avec soin. Dans les entrées : escargots, carpaccio de saumon, bisque de homard, beignet de crabe, feuilleté aux fruits de mer, salade ceasar... Pour les plats : steack, carré d’agneau, poulet au marsala, saumon grillé, souris d’agneau, poulet aux épices, de nombreux poissons et pour le dernier soir : pas de queue de homard ! Pas servis en méditerrannée… Pff, petite déception vivement notre prochaine croisière au départ de Hong-kong ! Pour le dessert, que du bonheur également, l’apple pie est excellente, le moelleux chaud au chocolat, le soufflé au grand-marnier également. Le tout à volonté bien entendu… ! Heureusement que nous marchons toute la journée et que nous ne prenons presque jamais les ascenseurs à bord pour bruler les calories… !

Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même. Je ne peux pas juger de la qualité des excursions proposées mais simplement dire qu’elles étaient très nombreuses.

Côté spectacles... Nous avons vu plusieurs spectacles dont un d’excellente qualité : un jongleur nommé François, un français, que nous avons rencontré le lendemain soir au buffet. Il est sous contrat avec la compagnie et passe de bateaux en bateaux. Nous avons également vu un spectacle de danseurs et chanteurs sur le thème de la country et un magicien dont le spectacle un peu court (20 minutes) était sympathique.

Pour les enfants Un club gratuit existe pour les enfants propres à partir de 3 ans : ocean adventure. Ils sont partagés en plusieurs groupes selon l’âge (de 3 à 5 puis de 6 à 8 ans, de 9 à 11…). Il faut s’inscrire le premier jour (de 13h à 15h ou à 19h) et après on peut les déposer et les reprendre un peu comme on veut. Ici le premier soir, le club a commencé à 21h, c’est un peu idiot quand le repas du soir est servi à 20h30 dans le restaurant principal… Chaque jour il y a plusieurs plages horaires comme 9h-12h, 14h-17h ou 19h-22h par exemple et on peut déposer l’enfant à 20h15 et le reprendre à 22h. Un enfant ne peut pas rester plus de deux plages horaires, on ne peut pas « abandonner » son enfant au club, c’est logique je trouve. Après 22h, c’est payant. Un programme est donné chaque jour dans la cabine, nos enfants ont beaucoup aimé et cela nous a permis d’avoir des repas calmes et d’en profiter pleinement sans culpabiliser. Ils proposent beaucoup d’activités : coloriage, maquillage sur le visage, mise en couleurs de bandanas pour devenir un pirate, fabrication de faux gâteaux en pâte à modeler… et sans parler un seul mot d’anglais nos enfants étaient demandeurs pour y retourner tous les soirs ! Point important aussi, la première chose que les animateurs font faire aux enfants en arrivant au club : enlever les chaussures et lavage des mains ! Nos enfants de 4 et 6 ans sont restés ensemble à notre demande, dans le groupe des 3-5 ans. Une nouveauté sur ce bateau, jamais observé sur d’autres navires RCCL précédemment, des moments « famille » sont planifiés tous les jours vers 17h15 à l’ocean adventure. Une activité est proposée pour les familles : création d’une chenille en papier en collant des ronds de toutes les couleurs, des jeux de société, de la peinture pour décorer des animaux…

Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! - piste de marche et course : pas franchement utilisée, on marche déjà toute la journée - piscines extérieures : testées le jour en mer car le temps était magnifique (avec vue sur le stromboli !). Les gilets flottants sont fournis aux enfants selon le poids gratuitement. Il n’y a pas de piscine pour les enfants sur ce navire, cependant une partie de la piscine est moins profonde, et il y a également une plage avec 5cm d’eau environ où ils peuvent jouer. Pas de jets, ni toboggans. En même temps, à cette saison, c’était déjà inespéré de pouvoir s’y baigner. - solarium (piscine intérieure + 2 jacuzzis) : piscine testée en journée, plutôt très calme. Jacuzzis très chauds mais sans bulles… Etrange ! Les jours de pluie les enfants propres sont autorisés au solarium de 9h à 11h et de 17h à 18h de mémoire.

Le bateau en lui-même... en vrac ! Cabine intérieure correcte avec deux lits en hauteur pour les enfants. Les rangements sont nombreux. Il y a un petit canapé et un bureau. La salle de bain a été changée entièrement. Le bateau est parti 15 jours juste à la fin de notre croisière pour une remise en état à Cadix en Espagne avant de traverser l’atlantique pour rejoindre Tampa en Floride.

Le bateau propose des endroits agréables pour se poser, pour jouer en famille ou tout simplement colorier comme le viking crown lounge tout en haut. C’est l’avantage des bateaux « classe vision ». Il y a aussi un diamond lounge pour les membres « diamond et plus » comme nous. C’était très agréable de pouvoir s’y poser avec les jeux et des coloriages tout en grignotant des petites mignardises et en admirant le magnifique panorama (arrière du bateau).Dans ce salon, on peut manger (des petits canapés, des petits plats, prendre son petit-déjeuner) et prendre l’apéritif (alcoolisé ou non) à volonté. C’est un avantage en plus des trois boissons par personne gratuite de 16h30 à 20h qu’on peut avoir en étant diamond (pratique pour les verres de vin pour le restaurant ou l’eau en bouteille pour la journée).

Le bateau n’est pas récent, mais il est entretenu. Certains points sont cependant à rénover notamment le fond des tiroirs ! Cela reste du détail.

DEBARQUEMENT Nous avons pu sortir du bateau en dernier, c’était notre choix ! Habituellement les membres du programme Crown and Anchor sortent dans les premiers, mais là nous avons reçu les dernières étiquettes, comme si quelqu’un avait deviné notre idée (le concierge du diamond club ?) : dormir le plus longtemps possible plutôt que de réveiller nos monstres à 6h du matin ! Nous avions choisi de mettre trois de nos valises devant notre porte la veille après le diner et d’en conserver une pour ranger les affaires comme les trousses de toilettes, les pyjamas des enfants. Nous connaissons déjà Barcelone, et le fait d’avoir un vol retour en début d’après-midi, nous a obligé à se diriger vers l’aéroport dès la sortie du port. En taxi, prix fixe 39€, durée du trajet environ 20 minutes le samedi, plus en semaine d’après notre chauffeur. Il y a d’autres solutions (métro, aérobus), pas forcément très rentables à 4.

VOL RETOUR Effectué sur Easy jet, en direct, direction Nice pour aller voir les grands-parents. Il y a une belle aire de jeux à l’aéroport de Barcelone au terminal 2 porte B, après le passage de la sécurité. Il y a apparemment d’autres aires de jeux dans l’aéroport. Nous avons pris le vol Nice-Bale 4 jours après pour enfin rentrer à la maison.

BUDGET Côté budget : - 1655€ pour nous 4 pour la croisière en elle-même en tout compris - pas de frais de visa - 56€ de parking à l’aéroport de Bâle pour 12 jours - 423€ pour les vols Bale-Venise puis Barcelone-Nice puis Nice-Bale avec un bagage en soute de 23kg - 499€ pour les transports en taxi ou bus locaux, les visites, les souvenirs…. (dont 274€ pour visiter Rome ave le chauffeur). Soit un total d’environ 2630€ pour 8 jours de vacances à 4 en Méditerranée (puis 4 jours chez les grands-parents).

N'hésitez pas si vous avez des remarques ou des questions concernant ce compte-rendu !
La traversée des Célèbes (Sulawesi) en photos English translation pending
by Eiger · 2019-05-16 · 120 replies
Mais pourquoi donc aller aux Célèbes (Sulawesi en Indonésien) ? Parce j'ai toujours rêvé des Célèbes 🙂

A part ça, voici quelques arguments plus convaincants :









Parmi les nombreuses raisons d'aller jusqu'aux lointaines Célèbes : - découvrir la riche et surprenante culture Toraja, en particulier ses cérémonies funéraires - buller dans l'archipel paradisiaque des Togians frangé de récifs coralliens et y taquiner le poisson, - nager avec les méduse multicolores (non urticantes 😉 ), une expérience unique - rencontrer des habitants adorables dans des villages isolés sur des iles du bout du monde - nager au milieu des tortues et requins le long du célèbre tombant de Bunaken, l'un des meilleurs spots du monde d'après les spécialistes - partir à la recherche de l'étrange tarsier, qui ne vit qu'ici et à Bohol, une ile des Philippines- parcourir le pays Minahasa et ses volcans - randonner dans la forêt de Lore LIndu à la recherche de ses étonnants mégalithes à la façon ile de Paques - se baigner le long des immenses plages désertes de la région de Bira - rencontrer le si chaleureux peuple indonésien et ses multiples ethnies- nager avec les requins baleines.. et beaucoup d'autres raisons

Si quelques uns de ces arguments vous ont convaincus, suivez moi pour cette traversée sud-nord de Sulawesi en photos

Avant de commencer la traversée, quelques infos générales de présentation des Célèbes et du contexte du voyage ... que vous pouvez sauter pour aller directement à l'EPISODE 1 Makassar" avec ses photos :

Pour commencer à découvrir Sulawesi, à l'est de Bornéo, dont l'ile principale a une forme si étrange, il faut du temps, les trajets sont interminables, les bateaux sont incertains, le centre de l'ile est une zone de montagnes longtemps infranchissables (pour aller du nord au sud il fallait passer pas la mer). Pour donner une idée, il faut 5-6 jours par la route de Makassar a Manado (cf carte avec notre trajet terre-mer ... les petites huttes sont nos haltes).

- Voyage réalisé en couple: c'est notre 3ème voyage en Indonésie après Java-Bali-Lombok et Flores-Komodo, environ 10ème en Asie du Sud-Est Depuis un 4eme voyage a été effectué aux Moluques, les fameuses iles aux Epices dont le nom m'a aussi longtemps fait réver🙂. Cf mon carnet de voyage "Les Moluques: splendeurs (et galères) d'un archipel inconnu des touristes" voyageforum.com/...-touristes-d9181018/. ... les Moluques sont vraiment inconnues des touristes (rencontrés 4 en 3 semaines)

- En septembre (en 25 jours), un bon mois coté météo et avec très peu de touristes, ce qui permet de ne jamais réserver quoi que ce soit, il y a de la place partout (logements, transports, ...) . De toute façon Sulawesi n'est pas une destination très touristique ... bien que les Togians vont rapidement le devenir depuis qu'un aéroport à ouvert à proximité 🤪 (sans avions lors de notre passage 🙂) - Ce voyage a déjà 2 ans, le carnet a été réalisé grâce aux notes que j'ai prises sur place (nom d’hôtels, de lieux, horaires, ...) et à ce que mémoire n'a pas oublié.

- Si certains préparent leur voyage aux Célèbes, vous trouverez des infos pratiques regroupées à la fin.

Trajet prévu/réalisé

Arrivée par Jakarta-Makassar, retour Manado-Kuala Lumpur

Trajet prévu : Makassar - Bira - Pays Toraja - Togians - forêt de Lore Lindu - région de Gorontalo, peut-être Tumbak - Pays Minahasa / Tangkoko / Tomohon /- Manado

- La forêt de Lore-Lindu et ses mégalithes me tentait beaucoup, mais est abandonnée par manque de temps, sauf a courir tout le temps, ce qui n'est pas dans nos habitudes. - Idem pour Dongalla (région de Palu) décimé depuis par un séisme et un tsunami en sept 2018. Le trajet Poso Palu est vraiment trop long, ça nous a découragé 😛 - On n'a jamais mis le lac de Senkang avec ses villages lacustres à notre programme, car on est allé au merveilleux lac Inle en Birmanie 2 ans plus tôt .. et on a eu peur d'être déçu tant la barre a été mise haute au lac Inle 😊

Finalement, la région de Gorontalo sera supprimée , ainsi que Tumbak et les volcans du pays Minahasa Bunaken sera ajouté : les raisons de ces changements sont décrites au fil de l'eau dans le carnet.

Jusqu'au dernier jour avant le départ, on aurait aimé passer qqs jours dans la région de Bira tout au sud de l'ile, on y renonce finalement la veille de notre départ, on n'aura pas le temps d'aller partout.

Pour les logements et les transports, on voit au jour le jour comme d'habitude : ça a tjs marché ... à l'exception quasi-systématique d'une nuit lors de chacun de nos voyages. Il y a tjs un jour ou le trajet est plus long que prévu, ce qui nous fait arriver de nuit, ou la guesthouse repérée n'existe pas, ou est fermée ... Sur le coup c'est une galère, on se demande se qu'on fait ici ... puis dès qu'on a trouvé un arrangement, il nous reste le souvenir d'un moment difficile, mais c'est aussi ce qui fait le charme d'un voyage !

Assez discuté, c'est parti pour Makassar Viendront ensuite le Pays Toraja, les iles Togians, le pays Minahasa (et le tarsier🙂) et l'ile de Bunaken

EPISODE 1 : Makassar Après une arrivée à Makassar dans la matinée, le 1er objectif est de prendre le bus de nuit pour Rantepao (pays Toraja) et donc d'aller acheter des billets.

Il y a 3 terminaux de bus a Makassar, coup de chance le Terminal Daya pour le nord de l'ile (donc le pays Toraja) se situe sur la route de l’aéroport au centre ville. Il suffit donc de prendre le bus aéroport-centre ville pour qqs roupies et de se faire déposer au terminal. Plusieurs compagnies proposent des bus VIP pour Rantepao, on en choisit une au hasard, après s'être assuré que ce bus avait bien 3 sièges frontaux (au lieu de 4 comme ds tous les bus) et des gros sièges couchettes :

Il est 10h, le bus part vers 21h, ça nous laisse un peu de temps pour une rapide visite de Makassar. (aussi appelée Ujung Pandang) et pour se remettre dans l'ambiance si chaleureuse de l'Indonésie Donc direction Paotere en taxi, le vieux port commercial au nord de la ville. Le port est très plaisant, on se croirait dans une petite ville alors que Makassar a 2 millions d'habitants. Balade sur les quais très animés, avec le marché aux poissons, qqs petits canaux, mais le clou du spectacle est l'alignement des voiliers de commerce bugi tout en bois.









Ensuite direction le centre ville (Port Rotterdam) en becak, un tuktuk à pédales (c'est le moyen de transport des habitants de Paotere)



On passe par des petites rues très animées avec des marchés on l'on peut trouver de tout, y compris des chèvres vivantes (bien plus sympa que ce qu'on découvrira plus tard au marché de Tomohon 🏴‍☠️ 😮 photos a venir)

ça fait envie à beaucoup d'entre vous .. mais pas de bol, j'aime pas les bananes 🙁 :



En s'approchant du centre, on serre un peu les fesses au milieu de la circulation plus dense, mais tout se passe bien Quelques touristes arpentent la place devant le Fort Rotterdam, mais il n'a pas l'air en très bon état : on s'en passera donc et on préfère flaner au hasard dans des ruelles et en bord de mer au milieu des vendeurs de jus de fruits frais ... un délice comme toujours, des jeunes qui dansent, chantent ... un moment agréable. Rien d'extraordinaire, mais on aime bien se plonger dans cette ambiance locale.



Concours de Hijab ? En tout cas cas, le sud de l'ile est bien musulman (à Sulawesi, les musulmans, les catholiques, les protestants et les animistes se partagent les différentes régions) :

Pour finir la journée avant de prendre le bus de nuit, un petit repas-apéro avec coucher du soleil sur les cocotiers de la petite ile en face :

Après cette rapide visite de Makassar, on retrouve notre bus de nuit qui est bien un VIP avec 3 fauteuils de front seulement. Très confortable, j'ai de quoi allonger mes longues jambes. Une bonne nuit, un arrêt pipi-boisson-repas au milieu, et nous voila au pays Toraja au lever du jour.
Retour sur un mois en Nouvelle-Zélande, mars 2018 English translation pending
by Yomsx · 2018-04-24 · 0 replies
Bonjour, un petit pavé qui résume notre voyage en Nouvelle Zélande. J’espère que ca pourra en aider certains à planifier les étapes/journées sur place.

On est partis tout le mois de mars, 4 semaines complètes sur place.

Contexte : voyage de noces, cadeau de mariage avec des invités généreux donc pour notre plus grand bonheur de quoi se faire plaisir niveau activités/restos

Préparation Les forums, kiwipal, guide national geographic, et lonely planet l'essentiel de la NZ (beaucoup moins complet)

Voiture de location on est passés par Omega rental cars : navette à l'aéroport de Christchurch jusqu'à l'agence, et ils sont venus nous chercher à notre hotel à Wellington car agence excentrée.

On a eu une automatique, ça fait moins à penser de ne pas avoir de vitesses à passer! Le permis international semble obligatoire. Le mien était encore valable suite à un autre voyage, celui de mon mari étant périmé on a fait la demande par courrier à Nantes (obligatoire pour tous hors Paris). Le délai donné pour le recevoir était de 8 semaines. On avait ce délai pile poil mais il n'est pas arrivé à temps. ( on l’avait dans la boite aux lettres au retour, donc 12 semaines) On a payé 45$NZ sur
http://www.aktranslation.co.nz/ pr avoir une traduction officielle, on l'a reçu en 24h par mail; sinon on avait lu que ça pouvait être fait à l'agence de location, mais même tarif et temps perdu.

Routes agréables 100kmh passage des villes 80 ou 60 On a pris 1 voiture pour chaque île, ça nous revenait moins cher étant donné qu'on avait pas prévu de s'en servir à Wellington et le passage de la voiture en ferry était assez cher. On était 2 conducteurs et on a fait 3800km sur l'île du Sud, et 1400km au Nord. 1400$ en tout , on a pas pris les rachats de franchise car on avait payé avec une MasterCard gold qui comprend ça

On a pris la carte Top10 qui réduit les prix des nuits dans ces campings de 10% et offre une réduction sur quelques activités (pour nous: Glow Worms à te anau, kaikoura whale watching, polynésian spa, wai o tapu, hobbiton, ) Supers "campings" où on a pris des Self Contained Units ou des Studio motels avec équipement de cuisine. Il y avait dans chaque du café/thé/chocolat/lait , torchons/produit vaisselle, draps et serviettes.

Sinon il y a un catalogue "ARRIVAL" dans les files d'attente du contrôle des passeports à l'arrivée à l'aéroport, où il y a des coupons avec réductions , 10% sur pas mal de choses.

Téléphone On a pris une carte sim free sans engagement pour 1 mois, 19.99€, avec SMS appels valables en NZ et depuis la NZ pour la France, et data 25Go

Achetez un Répulsif a sandflies dès l'arrivée si vous êtes au sud! Sur les piqûres l'huile essentielle de lavande aspic calme bien!

Il y a des toilettes publiques propres absolument partout, y compris sur les parkings de départ de beaucoup de randonnées.

Pas mal de travaux sur la SH1 au nord de Christchurch avec circulation alternée du coup prévoir plus de temps pr ces trajets Travaux aussi sur la SH60 entre Motueka et Takaka Hill avec un passage en circulation alternée qui nous a valu une longue attente

Niveau gastronomie On a adoré les petits cafés qui proposent des salades/sandwiches/quiches et autres. On a souvent commandé et payé au comptoir, pour aller s'assoir avec son numéro de table et attendre qu'on nous serve.

Vols AR Paris-Auckland avec Emirates en A380, escale à Dubaï.

Jour 1 - Arrivée Auckland 11h15 - Vol interne pour arriver à Christchurch à 15h30 (les vols étaient moins chers en AR jusqu'à Auckland) - balade rapide ds Christchurch on est crevés ! - Dîner au Fiddlestick restaurant&bar - Nuit Christchurch

Jour 2 PENINSULE d’AKAROA - Route jusqu'à Akaroa, où on a fait une croisière avec Black CAT, pour voir des dauphins d'Hector. On en voit 2 ou 3 groupes de 4 ou 5, des phoques, et superbes vues. - Dîner au resto de l'hôtel - Nuit Christchurch

Jour 3 CHRISTCHURCH => DUNEDIN - Passage à Oamaru mais à part les manchots pygmées qui ne sont visibles que le soir, pas grand chose à voir, on repart - Moeraki Boulders : marche sur la plage depuis le parking, très sympa! - Dunedin: balade dans l'Octagon, la gare, Baldwin street la rue la plus pentue du monde - Dîner Vault 21 - Nuit a Dunedin

Jour 4 PENINSULE d’OTAGO - Visite de l'Expo+boutique Cadbury puis en route vers la péninsule d'Otago - Glenfalloch woodland Gardens - Portobello - Descente à Sandfly bay (dune pentue!) où des phoques se prélassent au soleil - Allans beach - Taiaroa head vers 18h, les albatros rentrent au nid, nous n'avons pas payé le tour, on les a vus depuis le parking - Dîner à Portobello au 1908 - retour au nid des manchots pygmées au coucher du soleil à Taiaroa head(35$) - Nuit Dunedin

Jour 5 DUNEDIN => TE ANAU - Route pour Te Anau - Excursion Glow worm caves avec Real journeys: bateau pour traverser le lac te anau, 200m de marche sur des passerelles dans la grotte puis petit trajet en "barque" où on repère les vers! - Nuit Te Anau

Jour 6 MILFORD ROAD - Milford Road jusqu'au Milford Sound avec multiples arrêts _ Eglinton valley, Mirror Lakes, Lake Gunn, Key summit, Marion Falls, The Chasm - Dîner dolce vita - Nuit Te Anau

Jour 7 DOUBTFUL SOUND - Croisière Doubtful Sound avec Real Journeys 8h-14h30. Superbe journée avec plein soleil, l’impression d’etre seuls au monde - DOC conservation birdlife Park où on voit des takahe - Nuit Te Anau

Jour 8 TE ANAU => QUEENSTOWN => TWIZEL - Route jusqu'à Queenstown - Kiwi birdlife Park - Pique nique face au lac - Mini tour des Queenstown's Gardens - Route jusqu'à Twizel - Dîner Poppie's - Nuit Twizel

Jour 9 MONT COOK - Hooker Valley track - Tasman glacier view track - Peter's lookout au lac Pukaki Pas de chance le mont Cook est dans les nuages - On regarde le Dark Sky depuis le bord du lac Pukaki - Nuit Twizel

Jour 10 TWIZEL => LAKE TEKAPO => WANAKA - On remonte vers Tekapo - Balade et pique nique à la Church of the good shepherd au bord du lac Tekapo (on est samedi matin un mariage est célébré !) - Route vers Wanaka - Balade depuis la jetée jusqu'à l'arbre solitaire de Wanaka - Bière au Speight's - Dîner au Francesca's kitchen - Nuit Wanaka

Jour 11 ROUTE VERS GLACIERS Route pour le Fox glacier - arrêt marche blue pools (30min AR) - arrêt roaring Billy waterfall ( infesté de sandflies!) - arrêt knight's point lookout - Déjeuner au salmon farm café sur la SH6 - Arrivée au Fox glacier, la route d'accès aux marches est fermée , à cause du cyclone Fehi passé début février, travaux en cours. - Du coup route jusqu'à Gillespies beach, où on fait la Gillespies Lagoon track , certains chemins allant plus loin notamment à la colonie d'otaries sont fermées, toujours à cause du cyclone. - À la nuit tombée marche Minnehaha Walk au centre ville de Fox glacier, où l'on voit des vers luisants - Nuit Fox glacier Jour 12 - Tour du lake matheson (1h30 avec arrêts photo) Privilégier aube ou crépuscule pour avoir un lac "calme" et un parfait effet miroir - Franz Josef glacier view track + sentinel rock track - Route jusqu'à Greymouth - Nuit Greymouth

Jour 13 PUNAKAIKI - Pancake rocks and blowholes (boucle 20aine de minutes) - on a prévu de faire la pororari River track (AR 2h30) mais on a un coup de mou donc on décide de faire que le début, et en fait après 25min on est obligés de faire demi tour (toujours dégâts du cyclone) - Route pour Hanmer Springs - Nuit Hanmer Springs

Jour 14 HANMER SPRINGS => KAIKOURA - Massage au spa de Hanmer Springs (réservé qq jours avant) - Déjeuner au Mumbles café - Route pour Kaikoura, rallongée par les travaux sur la SH1 - Dîner au Pier Hôtel and restaurant, réservé la veille - Nuit Kaikoura

Jour 15 - Croisière avec Whale watch Kaikoura, départ 8h15. On voit 2 cachalots géants, plein d'oiseaux, et une colonie de dusky Dolphins (une centaine!!!) qui viennent "danser" autour du bateau, magique! - Kaikoura peninsula walkway , départ à pied de l'i-site _arret Kaikoura seafood bbq :choix de demi langouste ou entière ( qd on est arrivé il restait un choix de 69 à 95$ pr l'entière) servi avec riz et salade, très bon et très frais _arret Point kean et sa colonie de phoques à fourrure. Plutôt venir autour de la marée basse pour pouvoir aller un peu plus loin et les approcher (tout en gardant ses distances bien sûr!) _on a mis 5h30 repas et multiples détours compris) - Nuit Kaikoura

Jour 16 KAIKOURA => BLENHEIM => MOTUEKA - Route vers Blenheim (aussi rallongée par travaux SH1) - Achat de bière à la Moa brewery, dégustation possible pour 10$, mais on en a prévu une de vins et on prend la route après! - Dégustation de vins très sympathique (5$ pour 6 vins, offerte si vous achetez une bouteille ou déjeunez sur place) et déjeuner à Rock ferry, vins bio. On trouve les vins très doux par rapport à ce qu'on a l'habitude de goûter! - Route pour Motueka, un peu moins agréable cette portion de route - Arrêt à Rabbit Island, où la plage est très agréable - Nuit Motueka

Jour 17 ABEL TASMAN - Abel Tasman NP On avait réservé une journée "Kayak+marche" avec Wilsons. Malgré le soleil annoncé, la mer est agit��e et la partie kayak autour d'Adèle Island où l'on peut pagayer près de phoques, est annulée. On nous propose de remplacer par du kayak à un autre endroit, mais comme ça sera aussi agité, qu'on est pas experts, et qu'on voulait surtout voir les phoques, on change de plans. On remplace l'excursion par une croisière en bateau taxi de Kaiteriteri à Torananui, demi tour jusqu'à Medlands beach (la croisière jusqu'au point le plus haut n'est pas indispensable à mon avis), où on descend et marchons jusqu'à Anchorage (4h30 avec pause pique-nique, photos, détour jusqu'à Cleopatra's pool), où on récupère le bateau pour Kaiteriteri - Nuit Motueka

Jour 18 GOLDEN BAY - Route jusqu'à Farewell Spit où on boit un café avec vue sur la baie - Marche Fossil Point qui traverse une ferme puis une petite forêt avant d'arriver sur le début du banc de sable ( 1h AR) - Déjeuner au Wholemeal Café à Takaka - Pupu Springs - Route vers Nelson - Bronzette à Tahanunui beach - Dîner au Smuggler's - Nuit Nelson Tahanunui

Jour 19 FERRY - Route vers Picton - Déjeuner chez Gusto - Ferry pour Wellington 14h30-17h30 - Dîner au Chameleon - Nuit Wellington

Jour 20 WELLINGTON - Montée au jardin botanique par le câble car puis redescente à pied - Tour de Cuba street - Déjeuner chez Olive - Te Papa partie gratuite - Bières au Dockhouse terrasse au soleil - Dîner au moonson - Nuit Wellington

Jour 21 WELLINGTON => TURANGI - Prise de location de la 2ème voiture - Route vers Turangi - Arret aux Tawhai falls peu avant l’arrivée - Nuit Motuoapa bay motel à côté de Turangi. Je déconseille... Très bruyant car en bord de route (SH1), trafic non intense mais permanent la nuit... En plus d'une atmosphère très vieillotte à rénover. On y a passé qu'une nuit au lieu des 3 prévues.

Jour 22 TAUPO - On ne fait pas le Tongariro alpine crossing ce jour car beaucoup de pluie annoncée et orage possible en montagne - Direction Taupo , Huka Falls walkway (départ du spa thermal Park) promenade agréable jusqu'aux chutes (1h45 AR) - Déjeuner chez Spoon and Paddle - Huka Falls jet, pas indispensable mais marrant! On s'approche près des chutes avec le bateau ! - Craters of the Moon , boucle de 45 min ou 1h facile, avec plusieurs gros cratères - Réservation à l'i-site de Rotorua de notre navette pour faire le Tongariro alpine crossing le lendemain (Moutain Shuttle, il y a aussi Tongariro Expéditions qui propose des navettes) - Nuit à Braxmere, tarif avantageux car réservation dernière minute, superbe appartement avec terrasse vue sur le lac Taupo, on a bien fait de changer!!

Jour 23 TONGARIRO ALPINE CROSSING - Notre navette est à 7h30. Il faut se garer sur le parking de fin de la randonnée. Le point de rdv de Tongariro Expéditions est sur ce parking, celui de Mountain Shuttle est en contrebas à 700m. La navette nous amène donc au début de la rando en 25 minutes, et on marche jusqu'à notre voiture en gros! Il y a aussi des navettes qui vous prennent à Turangi (ou Taupo) et vous ramènent le soir, un peu plus cher et contrainte horaire pour le retour. Il fait moche, pluie, brouillard, on est pas très optimistes! On l'a faite en 6h30 pauses comprises. Les temps indiqués sont plus adaptés je pense à une température plus élevée qui rend la montée plus difficile, et un temps dégagé qui encourage à de nombreuses pauses photo. Les nuages nous ont empêché d'avoir le vertige sur la descente du red crater aussi. Sublimes Emerald pools, par contre, pas de vue sur le Blue lake , le Red crater, ni le mont Ngahuroe à cause des nuages.

- Bains chaud à Tokaanu Thermal pools, 20min à 40° dans une petite piscine privée puis possibilité de rester tant qu'on veut dans la grande piscine municipale moins chaude, en plein air.

- Resto au Lakeland House (celui du Braxmere) - Nuit au Braxmere

Jour 24 TURANGI => ROTORUA - Route vers Rotorua. On voulait faire Wai-O-Tapu le lendemain avec le geyser Lady Knox à 10h15, mais de la pluie est annoncée. Comme c'est sur notre route on s'y arrête. (On rate le geyser, mais on nous offre la possibilité de revenir le voir le lendemain matin avec notre ticket d'entrée !) - Donc Wai-O-Tapu, on fait le grand tour d'1h30, superbes couleurs, plein de paysages différents - Balade dans Rotorua - Nuit Blue lake

Jour 25 ROTORUA Effectivement bonne pluie continue! - Balade Quarry track (boucle 1h30) dans la Redwoods Forest. Arbres impressionants et ils nous abritent un peu des gouttes! - Déjeuner au Fat Dog - Village maori d’Ohinemutu - Polynesian Spa - Diner au Terrace Kitchen - Retour à la Redwoods forest pour le Treewalk nocturne - Nuit Blue lake

Jour 26 ROTORUA => HOBBITON => HOT WATER BEACH - Petit dejeuner au Fat dog - Route jusqu'à Matamata pour visiter Hobbiton. 2h très sympas - Route jusqu'à Hot water beach où on va creuser notre petit trou. A priori ce jour là les meilleurs endroits où creuser étaient face aux 2 rochers dans l'eau (je ne sais pas si c'est tous les jours le cas!) - Resto Church Bistrot , aménagé dans une église. On y est allés pour des tapas, (après lecture d'avis TripAdvisor) au final il n'y avait pas du tout de tapas!! C'était bon mais cher, avec accompagnement à rajouter, et le patron pousse à la consommation. - Nuit Hot water beach

Jour 27 PENINSULE DE COROMANDEL - Petit déjeuner au Hot waves café - Cathedral cove. Il y avait un parking tout en haut, au départ de la marche, il est fermé. Il y a juste quelques places handicapées, la route est accessible si quelqu'un peut vous déposer, sinon des navettes payantes partent depuis un grand parking à l'entrée de Hahei. Il y a quelques places (6 ou 7!) de parking non limitées en temps et non réservées aux commerces. Elles sont le long de la route dans le "centre ville" de Hahei. Nous nous sommes garés là et il faut monter à pied: 15min à un bon rythme. Ensuite 45minutes de marche jusqu'à Cathedral cove, ce temps comprend les arrêts à Gemstone Bay et Stingway Bay sur le chemin. Nous sommes arrivés un peu tard vers 11h, et l'endroit est magnifique, magique, mais c'était la première fois en nouvelle Zélande qu'on a vu autant de monde, faisant autant de bruit ( il y avait plusieurs sorties scolaires à priori) donc pour nous le moment fut un peu gâché - Salade au Pour House - Route 309 non goudronnée, arret à Kauri Grove et Waiau Falls - Nuit Hot water beach

Jour 28 ROUTE POUR AUCKLAND - On se lève avant l'aube pour retourner au pas de course à Cathedral cove avant notre checkout. En arrivant quand le soleil se lève, on est 5 sur la plage, la lumière est magnifique, et là c'est magique ! Si vous en avez la possibilité je vous conseille vraiment de le faire à ce moment là. - Route pour Auckland - Déjeuner au Rad café - Montée sur le Mont Eden - Glace chez Giapo ( à faire+++) - Sky tower au coucher du soleil - Restaurant The grove - Nuit Auckland

Jour 29 AUCKLAND - Balade dans Auckland, Albert parc, Queen St, High st, Vulcan lane, ferry building, wynyard wharf...on ne fait que le centre ville par manque de temps - Retour de la voiture - Avion à 21h10 (retour plus facile à gerer avec le vol le plus long en premier!)

N'hésitez pas si vous avez des questions!

Yohann
Retour d'un voyage de 3 semaines en Nouvelle-Calédonie, janvier 2018 English translation pending
by Emmabreizh · 2018-02-13 · 26 replies
Bonjour,

Je rentre d’un voyage de 3 semaines en nouvelle-calédonie effectué au mois de janvier dernier. Ayant bénéficié des conseils du forum, je vous fais partager en retour notre expérience qui pourra peut-être servir, d’autant plus que la destination n’est pas très renseignée.

Nous avons beaucoup aimé cette destination qui nous a bien dépaysés, même en étant sur un territoire « français » et où nous avons vu tant de belles choses et rencontré des gens, dans l’ensemble, très sympas. La Nouvelle-Calédonie n’est pas une destination touristique, c’est-à-dire qu’il n’y a pas grand-chose d’aménagé pour le tourisme et pas énormément de services mais c’est aussi ce qui nous a plu. Quant aux indications routières.... L’un des aspects négatif selon nous c’est le coût de la vie qui est vraiment très très élevé quand on arrive de France métropolitaine, encore plus les îles loyautés et l’île des pins qui obtient la palme !

Malheureusement le temps n’a pas été avec nous, sauf à Nouméa : beaucoup de dépressions tropicales qui nous ont empêché de faire une partie du programme envisagé et un mauvais temps qui ne nous a pas permis de voir les paysages sous le meilleur jour. Et quand le soleil est là, à cette période il cogne très très dur. Températures accablantes. On se traine et on sue….Mieux vaut partir à une autre période.

Autres Remarques : - Si vous cherchez un sculpteur traditionnel à Nouméa : Tiaou qui vit au nord ouest de Nouméa et qui vient sculpter de temps en temps au marché de Nouméa. Sa fille sculpte aussi à Ouvéa. Une page facebook existe: Sculpteurs Tiaou - Indications routières : Faire la côte Est en journée et en semaine, sinon un peu craignos le weekend (bcp de consommation d’alcool et d’accidents). Pas passer à Canala, à Thio, ou Nakaty (caillassage). - Temps de trajets :

Nouméa / Bourail = 2 à 3H bourail / Hienghène = 3 à 4H Nouméa / Prony = 1H30 mini Nouméa / Parc de la rivière bleue = 1H30 (par route Yaté) Parc de la rivière bleue / Baie de Prony = 1H à 1H30 (par le lac de Yaté) Baie de Prony / Nouméa = 1H45 Farino / Sarraméa = 0H15 Farino / Poé = 0H45 à 1H00 Nouméa / Poé = 2H Bourail / Houailou = 1H à 1H15 Houailou / Touho = 1H35 Koné / Tiwaka = 1H30 (route sinueuse) Touho / Ouéga = 2H Koumac / Ouéga = 0H40 Koumac / Koné = 1H à 1H15 Koné / Bourail = 1H à 1H15

PROGRAMME :

NOUMEA Activités : - - Plongée : nous avons passé notre niveau 1 avec Abyss Plongée sur 3 matinées (7h – 14h). Super, très pro et sympas. Des spots différents à chaque fois et que de merveilles sous l’eau ! - - Centre culturel Tjibaou : déception…peu d’informations sur la culture kanak et les mouvements politiques kanak. Quant au chemin kanak, mieux vaut prévoir l’antimoustiques si on veut le parcourir tranquillement !

- - Musée de Nouvelle Calédonie : très bien. Pour le coup on en apprend beaucoup sur la culture kanak. Très belles collections d’objets et de sculptures. Et l’étage qui permet de comparer et faire le lien avec les autres cultures de Mélanésie. - - Aquarium : pas prévu à l’orginie et très contente de l’avoir fait. Petit mais plein d’informations pour comprendre la biodiversité et les écosystèmes du lagon. Et bien sûr plein de superbes poissons, etc. et de coraux. L’endroit où on peut voir les coraux fluorescents, génial ! - - Parc forestier : on n’est pas trop fan des animaux en cage mais notre programme ayant été chamboulé c’était l’unique occasion de voir un cagou ! ça permet de voir la faune de l’île. L’espace muséographique est petit mais très intéressant. Le parc est agréable et offre de beaux panoramas sur Nouméa. - - Survol du lagon en ULM dernier cri avec Skydream. Magnifique vu d’en haut ! Pilote sympa, bavard. ULM très stable. Prix pas cher comparé aux autres.

Modes de transport : - - Trajet aéroport Tontouta – Nouméa en bus : très bien, pas cher, conductrice très sympa. 45 minutes environ de trajet. - - Bus de ville : je déconseille les bus, ça a été la galère pour nous. Il ne faut pas se fier au site internet de Karuai qui n’est pas du tout à jour. La ligne qui devait nous conduire à notre hébergement ne le desservait en fait que le week-end… Quant aux horaires de passage ils sont peu nombreux, ne commencent pas très tôt et terminent tôt (18h). - - Taxi : ça marche plutôt bien mais il faut absolument réserver le taxi si on a un impératif horaire (avion à prendre, rdv…).

ð Avoir une voiture est fortement conseillé ! A moins de s’en tenir au centre-ville, Nouméa est relativement grande et à pied sous le cagnard c’est très fatigant et ça prend du temps !

Hébergements : - Auberge de jeunesse (chambre pour 2 personnes) : très bien, service très sympa, propre, super organisation (des casiers fermés à clés pour chacun, ainsi qu’un espace réfrigéré individuel, espace laverie, internet), cuisine bien équipée, chambre spacieuse avec ventilateur. Calme et super vue sur Nouméa.

Repas : - - The best café : très bon et personnel sympa - - Les petits camions du soir près du marché : bon et pas cher pour Nouméa - - Les plats tout prêts en supermarché : on y trouve des plats locaux pour pas cher au rayon « traiteur ».

OUVEA (1 journée) Activités : - - Monument des 19 - - Visite de la savonnerie : rien d’exceptionnel. - - Nord : Plage de Tibéria (très belle) secteur d’ognat (plages et cocoteraies) : très peu de monde, plages moins paradisiaques que dans le sud de l’ile. Villages du nord très authentiques. - - Sud : baie de lékiny et Pont de mouli : superbes ! Nous n’avons malheureusement pas eu le temps de faire la balade le long des falaises de Lékiny. Et rien vus du haut du pont…

Modes de transport : scooter loué Chez Dydyce exceptionnellement (pas de casque, pas d’assurance).

Hébergements : Camping Chez dydyce : accueil sympa. Sanitaires minimalistes et sans eau chaude mais on avait de l’eau, c’est déjà ça !

Repas : - - Snak O Kafika : bien situé, vue sur le lagon. On a testé le sandwich américain pas local du tout ! copieux et pas trop mal - - Snack de Lékiny : plat de poisson bien cuisiné. Profusion de moustiques le soir…

LIFOU (3 journées) Activités : - - Baie de Chateaubriant : sublime ! - - Hnathalo : visite de la chefferie - - Falaises de Jokin : très beau. Dommage que le site, comme beaucoup d’autres, soit sale. Snorkeling pas mal. - - Vanilleraie O’naturel : accueil très sympa. Plein d’informations sur la vanilleraie. - - Kiki beach à Xepenehe : incroyable site auquel on accède par une marche très sympa en forêt. A faire ! - - Chapelle Notre Dame de Lourde : panorama magnifique de la haut sur les 2 baies. Dommage qu’il soit parfois gâché par les bateaux de croisière………………… - - Baie de Jinek (l’aquarium) : superbe lieux pour le snorkeling. Attention : des petits malins font croire qu’il faut payer pour accéder au site et ce au nom de la réserve naturelle. - - Plage de Luengoni : encore une plage de rêve où on est loin d’être gêné par ses voisins !

Modes de transport : voiture louée chez Loca V : retard d’une heure et demi pour récupérer la voiture mais à part ça tout a bien été.

Hébergements : Camping Chez Hukukep : accueil sympa et site très beau, bien entretenu et au bord d’une plage magnifique. Sanitaires avec eau chaude J Cuisine équipée et un faré pour les repas et pour s’abriter.

Remarques : - - Il y a un supermarché à Wé : option plus économiques pour les courses que les supérettes - -Attention, les distances sont très grandes sur Lifou. Nous sommes restés hébergés au sud de l’ile et nous mettions une bonne heure pour aller du nord au sud.

ILE DES PINS (2,5 journées) Activités : - - Baies de kuto et kanuméra : le rêve ! - - Pic N’Ga : montée éprouvante sous le cagnard mais quelle récompense là haut : panorama magnifique. Ne pas hésiter à explorer les chemins qui partent derrière la croix pour voir d’autres parties de l’ile d’en haut. - - Vao : o Baies de St Joseph et de St Maurice : sublime encore ! o Chapelle (pour le panorama) : mieux vaut aller au Pic N’Ga - - Baie d’Upi en pirogue traditionnelle : c’est magnifique et le piroguier (Mike) était très sympa et nous a expliqué beaucoup de choses sur son mode de vie. Nous avions fait le choix d’un aller et retour au point de départ et je vous le recommande. En effet nous étions quand même une dizaine à l’aller sur la pirogue…ça gâche selon moi un peu le moment. Alors qu’au retour il n’y avait plus que nous : ça change tout ! - - Baie d’oro : encore un endroit de rêve. - - Piscine naturelle : incroyablement beau à l’extérieur et sous l’eau ! Foisonnement de poissons et coraux.

Modes de transport : Scooter loué 1 journée chez Atchu. Très bien. On a testé le stop le reste du temps et ça marche bien.

Hébergements : Camping Chez Atchu: situation super en bord de mer et à côté des plus belles baies de l’ile. Par contre, problème d’eau donc galère au niveau sanitaire. Espace Cuisine sommaire et un faré pour les repas et pour s’abriter. Les gestionnaires sont très sympas mais on n’a pas trop adhéré à leur manière de faire au sujet de la problématique « eau » des sanitaires.

Repas : Chez Atchu :très bon cuisinier qui nous a même préparé un plat spécial à notre demande et en plus le coût est raisonnable.

GRANDE TERRE …. Modes de transport : Voiture louée chez Point Rouge : Pas de souci particulier

… PAÏTA Activités : - Pétroglyphes : bonne chance pour trouver ces pétroglyphes ! Après le hameau de Katiramona, dans la rivière au bord de la route après avoir passé une carrière. Aucune indication. A moins d’être très intéressé, ça ne vaut pas le coup selon moi.

… FARINO Activités : - Parc des grandes fougères : balade sympa de 2H30 à travers la belle forêt du Par et les fougères immenses. On a vu des pigeons verts très beaux. Malheureusement pour nous, le temps maussade et pluvieux ne nous a pas permis de jouir pleinement des panoramas…

Hébergement : Camping au refuge de Farino : espace bien entretenu au bord d’une rivière. Accueil sympa. Accès internet difficile. Cuisine équipée. Espace avec tables abrité. Sanitaires minimalistes et sans eau chaude.

Repas : Nous voulions aller chez mamie Fogliani mais il n’y avait plus de restauration le soir…dommage.

… SARRAMEA Activités : déception. Le guide nous a vendu un « joyau ». On ne l’a pas trouvé plus exceptionnel que d’autres villages. En plus le sentier botanique n’existait plus.

… BOURAIL / POE Activités : - - Balade « sentier des 3 baies » et bonhomme de bourail : superbe balade, les baies sont très belles et le panorama doit être magnifique par beau temps, ce que nous n’avons pas eu. - - Sortie nocturne pour voir la ponte des Tortues plage de la Roche percée. A réserver auprès de l’OT de bourail. Très bien, bien organisé, instrutif et la chance de voir une tortue pondre et des petits sortir d’un nid ! - - Hotel Sheraton : architecture impressionnante inspirée des farés traditionnels.

Hébergement : Camping le Rêce de Némo : Accueil sympa. Espace bien entretenu et bien aménagé. Pas d’accès internet ni de cuisine équipée. Espace sanitaire très bien : pratique, entretenu, eau chaude.

Repas : Au resto du camping : très bien et prix raisonnables.

… HIENGHENE Activités : - -Balade en canoé le long des falaises (canoé loué au camping) : passage un peu sportif pour sortir de la mer et entrer dans la rivière (ou l’inverse) mais après calme et tranquillité assurée ! Super - - Plongée : Equipe féminine joyeuse mais sérieuse. Magnifique spot de plongée, poissons multicolores à profusion, coraux et gorgones, architecture super. - - Belvédère de la poule couveuse et du sphinx : superbe

Hébergement : - - Camping Babou Coté Océan. Prix dérisoire. Emplacement top au bord de la mer et à 2 pas des falaises de lindéraliques. Accueil très sympa. Sanitaires minimalistes, pas d’eau chaude. Un faré pour manger abrité. Pas de cuisine mais mise à dispo d’un congélateur, d’une bouilloire et de prises électriques. - - Nuit dans la Tribu de Tiendanite chez Charline : ça nous a permis de voir la sépulture de JM Tjibaou et son village. Charline est peu prolixe et il faut vraiment lui tirer les vers du nez pour apprendre des choses sur la culture kanak et leur mode de vie (en tout cas avec nous). Case confortable et espace sanitaires bien tenu avec douche, lavabo et WC.

Repas :

- - Au resto du camping : très bien et prix raisonnables. - -Chez Charline : bof.

Voilà, si vous avez des questions n'hésitez pas ! Et bonne préparation de voyage !
TDM MSC 2019 "Who's who" English translation pending
by Eterlous · 2018-01-06 · 60 replies
Bonjour, Cette discussion pourrait permettre (pour ceux qui le souhaitent) de se connaître un peu mieux avant le départ.

ETERLOUS 1 Jean-Marie, Fr, 73 ans, et Gaby, Belge, 62 ans, résident à Saint Maximin la Sainte Baume et á Nice. Cabine : pont 10 N° 10119 Activités éventuelles sur le navire : Tennis de table, Tarots, Échecs, et peut-être d'autres à découvrir... Départ de Marseille. Excursions en solo ou en petits groupes organisés lorsque cela est possible. Une petite trentaine de croisiéres au compteur, avec 6 Cies différentes. Nous serons accompagnés d'un couple d'amis Corses. (Eterlous 2)
Compte rendu de notre croisière en Norvège sur le MSC Preziosa English translation pending
by Grandpierreg · 2017-06-20 · 30 replies
Bonjour à tous,

Voici le compte rendu de notre croisière en Norvège sur le MSC PREZIOSA du 18 au 29 mai 2017. Celui-ci est illustré de nombreuses photos. Il faut cliquer dessus pour les agrandir.

Nous souhaitions depuis longtemps visiter la Norvège mais les prix excessifs nous en empêchaient. En consultant le site MSC je découvre avec surprise cette croisière où la nouvelle prestation Wellness avec balcon était pratiquement au même prix que la cabine intérieure !

La prestation Wellness ne nous intéressait absolument pas ! Nous étions uniquement intéressé par la cabine balcon au même prix que la cabine intérieure !

L'itinéraire de 12 jours est le suivant : Hambourg / en mer / Alesund / en mer / Honningsvag / Tromso / en mer / Molde / Geiranger / Bergen / en mer / Hambourg.

Nous en réservons une chez CROISILAND. Quelques jours après notre réservation, le prix de cette cabine a doublé !

Un passager français avec qui nous avons discuté pendant l'une des excursions nous a expliqué que lui aussi avait remarqué cette anomalie d'une cabine balcon Wellness au même prix qu'une cabine intérieure. Il a acheté cette croisière alors qu'il y a quelques jours il faisait quasiment la même chez COSTA !

Il était certain que c'était une erreur de MSC et qu'il fallait saisir tout de suite l'opportunité. Il a également remarqué que le prix de cette cabine a doublé quelques jours seulement après sa réservation !

Je précise que contrairement à ce qui est précisé, nous n'avons jamais reçu de "kit de bienvenue". Nous avions bien l'eau gratuite dans la cabine et au restaurant et nous n'avions pas 1 mais 2 boissons énergisantes par jour dans notre mini-bar. L'une avait un goût citronné et l'autre plus ou moins parfumée à l'orange. Ce n'était pas bon car plein de produits chimiques.

Pour les repas au restaurant, nous avions les mêmes menus que nos voisins de table qui n'étaient pas Wellness. La présentation du menu était différente avec en plus des informations nutritives !

Mêmes remarques au buffet, certains plats sont normalement réservés aux Wellness mais n'importe qui en fait pouvait se servir ! Je ne vois donc pas l'intérêt !

Nous ne sommes pas allés à la salle de sport.

Nous avons découvert que "les activités physiques exclusives lors des escales" sont en fait 3 excursions spéciales qui sont comprises dans la prestation Wellness !

Ces excursions Wellness étaient à l'escale de Honningsvag, Molde et Geiranger. Toutefois, un passager n'ayant pas la prestation Wellness avait la possibilité d'acheter l'excursion au prix de 45 €/personne.

Quand nous avons appris ceci, nous avons demandé à annuler les autres excursions correspondant à ces escales que nous avions acheté des semaines auparavant sur internet puisque il y avait un doublon d'excursions ces jours là.

Pour l'escale de Honningsvag, il y avait la possibilité de faire les 2 excursions : celle de la Wellness en début de journée et celle réservée sur internet ("Transfert au Cap Nord") en fin de journée.

Nous avons pu être remboursé des 2 autres excursions mais cela a été toute une histoire ! Il a fallu que l'on aille plusieurs fois aux bureaux des excursions et que l'on s'énerve pour récupérer notre argent ! Ce fut le point noir de cette croisière !

Concernant le MSC PREZIOSA, le lien ci-dessous le présente. Il y a même une petite vidéo.

https://www.msccroisieres.fr/fr-fr/Decouvrez-MSC/Navires-De-Croisiere/MSC-Preziosa.aspx

Spectacles, repas, prestations, organisation... d'une manière générale, nous en avons été satisfait à quelques exceptions prés que je précise dans ce récit. Il y avait 2 soirées de Gala.

Notre steward s'est permis "une certaine liberté" en me remettant directement une boisson énergisante lorsque nous l'avons croisé dans les couloirs ! Le jour du débarquement, il a commencé à préparer la cabine pour les occupants de la croisière suivante alors qu'elle était encore à notre disposition et qu'il y avait encore nos affaires personnelles !
Itinéraire de 3 semaines au Sri Lanka English translation pending
by Aliciamua · 2017-02-20 · 14 replies
Bonsoir à tous,

Pourriez vous me dire si cet itinéraire à du sens où si il vaut mieux grouper différemment?

On aura 3 semaines au mois de juillet et l'idée est d'alterner plages et visites. Mes enfants voudraient aussi voir des animaux mais ça j'imagine que c'est un peu partout. J'ai peur de la mousson, donc on zappe l'ouest et le sud - (bonne idée ou immanquables dans le sud??)

donc - arrivée Negombo où on reste une nuit, - puis monter vers Anuradhapura (et rester quelques jours, pour visiter et éventuellement aller dans le parc tout près Wilpattu ou un autre endroit avec plein d'éléphants) - puis vers la côte à Nilaveli - ensuite repartir vers l'intérieur pour visiter Sigiriya, Dambulla, Polonnaruwa... - et puis de nouveau la côte, j'avais pensé un hotel plus luxe a Passikuda et après descendre vers Batticaloa. - Après ça on retourne dans la montagne: Ella, Nuwara Eliya - et finalement Kandy d'ou on reprendrait le train vers Colombo

donc le triangle culturel sera divisé en 3 morceaux, ça vous ferait faisable ou on va vraiment perdre trop de temps? C'est surtout que je ne veux pas imposer trop de jours de suite de visites aux enfants, et donc couper par de la plage me parait important pour que tout le monde soit content :)

qu'en pensez vous? merci de vos conseils précieux et bonne soirée Alice
Choix de compagnie aérienne pour la Birmanie English translation pending
by Okasou · 2016-10-13 · 40 replies
bonjour, nous avons decidé de partir vers le 11 ou 12 fevrier en birmanie , que nous conseillons vous comme compagnie , est'il moins cher de passer par Bangkok ? merci a tous
L'avenir du tourisme en Angleterre English translation pending
by Hirondelle6 · 2016-07-26 · 721 replies
Depuis 2002, l'Euro est devenue la monnaie européenne. C'est un atout pour les pays qui l'ont adopté, car cela favorise le tourisme chez eux et facilite la tâche aux voyageurs qui n'ont pas besoin de changer leurs devises à l'aller et au retour. En revanche, le Royaume Uni, qui a refusé de l'adopter, condamne le tourisme à un déclin lent mais certain sur son territoire. En effet, voici, en exclusivité pour vous ...

L'Histoire du Futur du Tourisme dans les îles Britanniques ...

2017 : l'Ecosse organise un référendum pour son indépendance. Contrairement au référendum du 18 septembre 2014, les Ecossais votent pour l'indépendance à 52 %

2018 : le Brexit entre en application. Conformément à l'article 50 de la Constitution européenne, le Royaume Uni quitte l'UE, conséquence du référendum du 23 juin 2016. Les Anglais qui tiennent des gîtes ruraux en Aquitaine ou en Bretagne ont désormais besoin d'un visa, d'un permis de séjour et d'un permis de travail, pour ne pas être considérés comme des immigrés clandestins. Idem pour les Européens qui vivent au Royaume Uni. C'est une catastrophe économique pour ce pays. La £ passe en-dessous de la barre symbolique de 1 € ... Les touristes ont besoin d'un VISA ou d'un PASSEPORT coûteux pour séjourner en Angleterre, ce qui incite les familles à envoyer leurs enfants en séjour linguistique en Irlande.

2019 : l'Ecosse obtient son indépendance, le Royaume Uni doit changer de drapeau, car l'Union Jack est la fusion des drapeaux de l'Angleterre, de l'Ecosse, du Pays de Galles et de l'Irlande du Nord.

2020 : l'Ecosse devient membre de l'Union Européenne, et dans la foulée, adopte l'Euro. Sur le côté face des pièces, on y grave le Chardon, symbole de l'Ecosse. La zone Euro s'enrichit de 5 295 000 habitants. Les touristes qui boudaient l'Angleterre se tournent à présent vers l'Ecosse.

2021 : l'Irlande du Nord (les 6 comtés de l'Ulster occupés par le Royaume Uni) organise un référendum pour son indépendance, le peuple vote pour l'indépendance à 53 %. En effet, l'évolution démographique a fait que les Catholiques sont devenus majoritaires par rapport aux Orangistes.

2022 : l'Irlande du Nord obtient son indépendance, le Royaume Uni est réduit à l'Angleterre et au Pays de Galles, il doit à nouveau changer de drapeau, sa superficie n'est plus que de 151 156 km², soit un peu plus que la Bulgarie (110 994 km²), seulement 63 % de la Roumanie (238 391 km²) et … 27 % de la France métropolitaine ! (551 500 km²)

2023 : l'Irlande du Nord rejoint l'Union Européenne, et, dans la foulée, la zone Euro, qui s'enrichit de 1 811 000 habitants. Le nombre de touristes en Irlande du Nord augmente de manière exponentielle.

2024 : l'Irlande du Nord demande son rattachement à l'EIRE (République d'Irlande). L'île d'émeraude retrouve enfin son unité, ce qui inspire confiance aux voyageurs.

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