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Voyage en région de la forêt Noire (Allemagne) English translation pending
by Stephan3114 · 2008-12-15 · 5 replies
bonjour ! j'aimerai voyager en Allemagne - je suis intéressée par la région de la Forêt Noire - ou la Route romantique - je pense faire ce voyage en septembre 2008 - pouvez vous me dire si c'est facile de voyager là bas avec une caravane ? comment sont les petites routes (je n'aime pas trop les autoroutes, on ne voit pas grand chose quand on voyage) ? pouvez vous me conseiller des campings pas mal, et de jolis endroits à ne pas manquer dans ces deux régions ?
Allemagne: parc national Bayerischer Wald (forêt de Bavière) English translation pending
by Sandrapapoo · 2008-09-28 · 1 reply
Bonjour à tous,

Je suis à la recherche d'infos pratiques pour me rendre avec ma petite famille dans la forêt de Bavière (Est de la Bavière en Allemagne). J'ai trouvé 3 adresses de sites:www.tourismus-bayern.comwww.bayerwaldregion.dewww.nationalpark-bayerischer-wald.de Malgré les infos qui s'y trouvent, je reste sur ma faim... Nous sommes amateurs de photographie animalière. Nous aimerions également pouvoir nous promener dans la nature. J'ai cru comprendre qu'il existait également dans cette forêt un parc animalier où des animaux sont maintenus dans des enclos. Est-ce que l'un d'entre vous sait où il faut se rendre exactement pour accéder au parc animalier? Où débutent les promenades balisées? Y-a-t-il un prix d'entrée? Avez-vous des bons plans pour le logement aux abords de la forêt?

Merci d'avance pour votre aide.
Le Gabon... C'est la forêt tropicale! English translation pending
by Orelyf · 2008-09-14 · 26 replies
Mbolo !

Je suis une jeune sourde de 21 ans, et je suis partie seule au Gabon... Comment cela est arrivé ?

Il y a un an et demi, j'ai découvert la Fondation Zellidja qui encourage les jeunes à voyager en solo dans le monde. J'ai décidé de tenter, et j'ai été en Inde... Ca a été super, et cette fondation me propose encore 2ème voyage, et j'ai choisi le Gabon.

Le Gabon se trouve en Afrique Centrale, tout près du Congo et de l'Océan Atlantique. J'y suis allée pour découvrir la forêt et les peuples.

Arrivée au Gabon, je suis accueillie par les sourds pendant la 1ère semaine. Ensuite, je pars avec un groupe d'entendants vers le village lointain, le village des pygmées. La route n'a pas été facile pour moi, car je ne suis pas habituée à vivre avec les entendants... J'ai été frustrée à cause des problèmes comme ils ont oublié de m'informer sur quelque chose alors que les autres sont déjà au courant... Mais à part cela, ils sont très sympa. Ce groupe est composé d'un grand homme blanc avec ses enfants en général noirs (adoptés ?)

Ils devront y rester pour quelques jours, et moi j'y resterai pour 3 semaines. Quand ils partent (sauf 4 personnes qui devront partir le lendemain matin), je suis surprise que le fils du chef des village veut se marier, il m'insiste.... Cela m'a terrifiée, et j'étais partie le lendemain matin avec 4 personnes entendantes (ouf, ouf!)

C'était au village d'Ikobé.

Après plusieurs heures de route, je décide de m'installer dans le village de Sindara. Un lieu très joli avec une immense fleuve Ogogué ! La forêt est tellement belle, les villageoises y vont tous les jours pour recolter des aliments comme des tuberculoses. Et c'est très bon à manger. Ca ressemble à la pomme de terre, mais avec plus de saveur ! Les hommes abattent plutôt la forêt pour créer un peu plus de la culture, pour y mettre des plantations, et pour pouvoir manger ! Dans la forêt, on peut trouver des noix de coco, des fruits tombés par terre. Dommage que pendant mon voyage, ce n'est pas la période des fruits. La meilleure est après la mousson, c'est à dire Novembre, Décembre ou plus tard ! Les villagois n'ont pas besoin d'argent pour survivre ! Nous, les urbains si ! Il existe quelques mauvaises rencontres là-bas, mais en général, ils sont gentils, serviables, disponibles ! Vivre avec les entendants n'est pas toujours facile, une fois cela m'a piquée une rage... Parce que j'ai demandé au chef de me laisser partir avec un jeune gars très sympa, John-Jack, à la soirée dansante, il a dit oui... Et le lendemain, il change d'avis pour une raison bidon... Mais heureusement qu'on l'a convaincu, et j'étais libérée... Ouf ! Ou bien, je lui demande quelque chose, et il dit : "oui, on le fera demain". Mais le lendemain, rien... Cela me fait un peu chier, et j'ai demandé aux sourds qui ont vécu avec les entendants (ex: leurs parents). Ils ont connu cela... Ah, là, là ! Pas facile, mais au moins, je suis passée par là comme eux, et comme ça, si la prochaine fois ça recommence, je saurai gérer mes sentiments, et dire tout de suite ce qui ne va pas pour éviter d'être en colère 😛

John-Jack m'heberge ensuite chez sa mère, là où vit sa petite soeur sourde de 10 ans qui ne va pas à l'école. J'ai aidé cette famille à contacter l'association des sourds pour qu'elle aille à l'école. Et elle y ira à la rentrée prochaine (en octobre, je crois). C'est super ! Chez elle, pour la première fois, je me lave dans la rivière... Trop bien ! Avec ses frères, j'ai visité la forêt, plus loin que d'habitude... J'étais heureuse ! Ils sont motivés pour discuter avec moi ! Je commence à apprendre la langue des signes à John-Jack, après avoir utilisé l'écriture et les gestes simples comme moyen de communication. La petite sourde m'apprend beaucoup de choses sur sa façon de se comporter avec les entendants : ne pas se sentir frustrée.

Sindara est un endroit très joli, je l'aime beaucoup... Mais je devrais y quitter le 11 Août, cela m'a fait mal, ils me manquent tous !

En route vers Libreville, pour retrouver les sourds, ça a été une essence pour moi. Et toute de suite, le lendemain hop à Cocobeach pour vivre dans une village de la famille de Jean-Paul, un entendant qui sait signer. Je comprends beaucoup mieux grâce à cet "interprète" ^^ Mais je connais moins bien ces villageois que ceux de Sindara (car moins de communication directe). A Cocobeach, je découvre beaucoup de choses sur le monde du Bwiti, et des esprits !!!! J'ai vu des personnes se faire posseder !!! 😮 Si je ne me trompe pas, ceux qui se font initier peuvent se faire posseder, pas les autres, donc pas moi ! 😉

Les transports se font en voiture, je paie le conducteur, et voilà on roule... Parfois c'est confortable, parfois c'est inconfortable mais mémorable ^^

Pour resumer un peu, le Gabon c'est un pays magnifique avec des personnes folles, et des personnes super ! Mais ça m'a fait mal quand j'apprends ce que les Gabonais pensent des Blancs... comme des Dieux ! Ils sont heureux de les rencontrer, ils espèrent recevoir quelque chose de leur part... Mais qu'est-ce que je peux leur donner à part mes idées, et mes paroles ? Encore plus triste quand des Gabonais envient à la vie des Européens, ils n'ont pas vu l'importance qu'ils ont en Afrique : l'or vert ! La nourriture gratuite de la forêt ! Pas tous les Gabonais pensent à cela, il y en a qui aiment le Gabon, et d'autres préfèrent y quitter pour trouver quelque chose de mieux...

Vous pouvez lire mon blog orelyaugabon.blogspot.com, il y a des photos.

🙂

Je tiens à remercier à la fondation Zellidja pour me permettre de voyager là... Bien que j'étais partie seule, j'étais bien entourée ! Ces deux voyages de Zellidja m'ont fait beaucoup refléchi, je me connais mieux, ils ont cassés mes idées reçus, des préjugés ! Ils m'ont permise d'être plus forte, et surtout je sais ce que je veux faire dans la vie ! Je remercie aussi à Choucarde dans ce forum de m'avoir conseillée de partir au Gabon, et à Armel de m'avoir aidé à obtenir le document pour le visa. A ma famille, à mes amis aussi de m'avoir laissée à nouveau partir... Et à tous les gabonais qui m'ont aidée, qui m'ont protégée... C'est leur pays qui est en beauté...

Malheureusement, des centaines d'arbres sont coupés par jour, par des sociétés... par des patrons très riches français, belge, européens, chinois... C'est très triste... Et en échange de ces arbres, on donne de l'argent au gouvernement gabonais qui est très riche aussi. Mais le reste du peuple est pauvre (peu de sous, mais ils se nourissent bien grâce à la richesse de la forêt). Et pourtant, croyez-vous que la nature est à vendre? Que les arbres sont à vendre? Le monde, tous les éléments du monde ne sont pas à vendre.

Si vous voulez aller au Gabon, n'oubliez pas de voir la forêt, elle est très jolie !!!!
Fête de la mer et de la forêt à Madagascar English translation pending
by Lul · 2008-06-08 · 7 replies
Bonjour, J'aimerais savoir si aura lieu cet été la "Fête de la mer et de la forêt" à Madagascar. Si oui, savez-vous quand et où ? Merci Luc
Itinéraire entre Kuala Lumpur et la forêt de Taman Negara? (Malaisie) English translation pending
by Gregd · 2008-03-19 · 30 replies
Bonjour,

Je recherches des Infos concertants l'itinéraire Kuala Lumpur a la Foret De Taman Negara ! Je c'est juste que le Voyage se fait en 2 tronçons de KL a Kuala Temebeling et de la prendre 1 bateau pour rejoindre la Foret. Mais concernant les Points de Départs de KL je n'ai aucune Infos, je c'est juste qu'il faut partir le matin de bonne heure des hôtels. Y'a t'il quelqu'un qui est déjà effectué ce parcours et qui pourrai me donner des infos précises concernant le Trajet bien détaillé et les horaires ???

Merci ...

Greg, 😉
Connaissez vous le camping "la Forêt" à Pyla-sur-Mer, en Gironde? English translation pending
by Marion13410 · 2007-04-24 · 2 replies
Bonjour, j'ai déja posté un message pour avoir des adresses de campings dans les pyrénées atlantiques, mais ça sera pour ma 2eme semaine de vacances 😉 Pour ma première semaine, j'ai trouvé un camping qui s'appelle "La Forêt", à Pyla-sur-Mer, près du bassin d'Arcachon, en Gironde... Il fait partie de la chaine "Sunélia"...

Vous le connaissez ?

Qu'en pensez vous ?

Je viens de réserver par téléphone, mais je n'ai encore rien payé... Donc dites le moi si je dois faire machine arrière !!

Merci !
Rio de Janeiro: randonnée dans la forêt de Tijuca English translation pending
by Velventine · 2006-03-10 · 10 replies
Bonsoir,

Avec mes petits camarades de voyage, nous serons à partir du 17 mars prochain pour plusieurs jours à Rio ; que pensez-vous de l'idée de faire une randonnée genre d'une journée dans la forêt de Tijuca? Faut-il un guide? Si oui, où peut-on en trouver, dans des agences locales ? Auriez-vous les coordonnées d'agences locales sympa et sérieuses ?

Merci beaucoup de vos précieux conseils
Laos, Cambodge, une nuit seul en forêt… English translation pending
by Youspy · 2006-02-11 · 1 reply
Petite question pour m’aider à préparer mon sac :

Vous randonnez, seul, de village en village, dans les montagnes et forets du nord ou du sud-est Laos, ou encore du nord-est Cambodge. Mais aujourd’hui pas de bol, la nuit tombe et vous n’avez pas atteint de village…

Comment vous préparez-vous à passer la nuit dans ces conditions ?
Laos, Cambodge, une nuit seul en forêt… English translation pending
by Youspy · 2006-02-11 · 7 replies
Petite question pour m’aider à préparer mon sac :

Vous randonnez, seul, de village en village, dans les montagnes et forets du nord ou du sud-est Laos, ou encore du nord-est Cambodge. Mais aujourd’hui pas de bol, la nuit tombe et vous n’avez pas atteint de village…

Comment vous préparez-vous à passer la nuit dans ces conditions ?
Conseils sur la Bavière, région de la forêt noire en Allemagne English translation pending
by SangPseudO · 2005-07-19 · 1 reply
Bonjour a tous

Je désire me rendre en Allemagne au mois d'Aout prochain, région de la forêt noire, lac de Constance et circuit en Bavière, auriez vous des sugestions, endroits a ne pas louper, aires de stationnements, toutes vos réponses sont les bienvenues !....😉
Retour sur le tour du sud de la Forêt-Noire (à vélo) English translation pending
by Kik59 · 2018-08-28 · 8 replies
Bonjour,

Un petit retour sur un circuit suivi cet été en Forêt Noire et pour lequel j'avais trouvé relativement peu d'information sur le web, du moins en français ou en anglais...

Le site web allemand: www.schwarzwald-tourismus.info/...edschwarzwald...

La boucle complète fait 264 km, avec pour particularité d'avoir une seule grosse montée: de Kirchzarten pour rejoindre le lac de Titisee, qui peut en théorie s'effectuer en train. Dans la pratique cet été la ligne était en travaux... Nous avons quand même maintenu notre projet, et c'est passé! Le reste du circuit a très peu de D+, surtout du plat et de la descente pour rejoindre les bords du Rhin. On retrouve alors le grand itinéraire de l'EV6, beaucoup plus fréquenté.

Pour l'étape de Kirchzarten à Titisee, il faut compter 600 à 800 m de D+ en fonction de l'itinéraire pour cette étape. On a pris l'option avec le moins de D+ qui longe la route principale au départ pour ensuite monter dans une piste forestière bien roulante. Parfait pour monter tranquillement à son rythme, sur ou à côté du vélo!

Le réseau cyclable est extraordinaire dans cette partie de l'Allemagne (je ne connais pas le reste). Énormément de pistes cyclables complétement séparées de la route principale, des panneaux spécifiques pour les itinéraires vélos presque partout, et pas seulement sur les grands itinéraires type EV6. Ca permet de moduler son itinéraire facilement.

Nous avons réussi à faire des étapes de 30 à 40 km max entre 2 campings (nous avons 2 jeunes enfants dont un qui pédalait). Pas besoin de réserver, même si c'est plein il y a toujours une place pour des cyclos de passage. Toujours très propre et calme, plus cher qu'en France (souvent autour de 40€ pour 2 adultes + 2 enfants)

Nos points d'arrêt Neuf-Brisach (FR) - Kirchzarten - Titisee - Lenzkirch- Sthülingen - Waldshut-Tiengen - Murg - Kaiseraugst (CH) - Kandern - Banzentheim (FR) - fin de la boucle en Alsace le long de l'EV5 et les bords du Rhin

La carte indispensable et très bien faite: "R756 Südlicher Schwarzwald". Peu d'informations ou de dépliants sur les itinéraires cyclo trouvé dans les offices du tourisme, donc il vaut mieux anticiper avant!

Possibilité de mixer facilement avec les itinéraires cyclables en Alsace le long du Rhin ou la voie des Vignes, ce qui permet de faire une jolie boucle.
Voyage de 15 jours nord-ouest de France et Forêt Noire English translation pending
by Maricou22 · 2015-02-01 · 10 replies
Bonjour, j'en suis à préparer un voyage pour cet été, d'une durée de 15 à 18 jours. j'aimerais avoir des avis et suggestions sur un itinéraire bien préliminaire que j'ai esquissé, où j'ai indiqué les arrêts incontournables pour nous:

1: arrivée à Paris 2: paris (incontournable) 3: paris (incontournable) 4: de paris à bernières-sur-mer et visite plages du débarquement de normandie (incontournable, pélerinage familial) 5: déplacement vers Calais 6: TGV vers Londres (déjà vu Londres, visite rapide) 7: Londres (visite et retour) 8: de Calais vers Bruxelles 9: Bruxelles 10: vers Belfort (incontournable, on y visite des amis) 11: Belfort / Montbéliard 12: visite du camp de concentration le Struthof et vers Baden-Baden Allemagne. 13: randonnée sentiers en forêt noire (incontournable) 14: randonnée sentiers en forêt noire 15: retour vers Paris

Nous allons louer une voiture à notre arrivée à Paris. Bref, entre la Normandie et Belfort, tout est ouvert, l'intermède à Londres et le passage par Bruxelles peuvent être remplacés par toutes suggestions que vous pourrez me proposer. il reste de 1 à 3 jours qui peuvent être ajoutés.

Nous sommes une famille de 4 avec 2 filles de 13 et 11 ans. Nous avons un intérêt plus marqué pour les lieux historiques que pour les activités de style parc d'attractions. Nous sommes habitués à des voyages de rythme assez rapide avec plusieurs déplacements plutôt que d'approfondir des lieux durant 3-4 jours.

J'aimerais également avoir des conseils sur la date optimale, notre fenêtre est du 30 juin au 26 aout. Mon critère premier est d'éviter au maximum l'achalandage (je sais, juillet-aout sera terrible, mais on doit composer avec notre fenêtre de disponibilité...)

merci beaucoup à tous
Norvège: dormir à Rygge (aéroport, gare ou forêt?) English translation pending
by Voyageur560 · 2012-08-17 · 2 replies
En atterrissant tard à Rygge, je vais devoir trouver un endroit pour dormir avant de repartir tôt le lendemain matin par la gare de Rygge. Quelqu'un connaît-il la forêt bordée par les eaux à l'est de la ville ? Est-ce une forêt calme (rôdeurs, passages d'animaux...) ? Ou alors, peut-on passer tranquillement la nuit à la gare ? J'ai trouvé sur un site anglais qu'il serait possible de dormir à l'aéroport. Cela m'arrangerait, mais est-ce bien le cas ?
Hôtel dans la région de St Märgen ou St Peter? (Forêt Noire) English translation pending
by Lacsap · 2012-07-07 · 5 replies
Bonjour,

Je recherche un hôtel pour un huitaine de jours, en demi-pension en chambre individuelle pour la seconde quinzaine de septembre en Forêt noire, et plus particulièrement dans le coin de St Margen ou St Peter, voir Wildgutach. Ça serait mon point de départ pour des randos dans le secteur.

Quelqu'un connait il un petit établissement sympa correspondant à ces critères avec un budget de 45€/jour environ ?

Merci du retour de votre expérience dans la région.
Hong Kong: endroit pour se balader dans la forêt? English translation pending
by Granulet · 2011-12-05 · 10 replies
Bonjour Tout d abord, desole pour les accents, je ne les trouve pas sur le clavier. Je suis actuellement a Hong kong, et je suis monte au Peak a pied. La foret est tres belle la haut, on dirait la jungle ! Quand je regarde sur google les photos des iles (Cheung chau, Lamma...), la nature n a pas l air aussi exuberante. Quelqu un connait il dans les environs de hong kong un endroit ou je peux me balader dans la foret, a l ecart de la ville, dans une foret un peu dense ? Merci
Expatrié spirituel: devenir moine dans la traditions des moines de forêt en Thaïlande English translation pending
by Mikathai · 2011-01-22 · 8 replies
Bonjour a tous. Je vous écris aujourd'hui car j'ai besoin d'aide, et je ne sais plus vers qui me tourner. JE SOUHAITE DEVENIR MOINE dans la tradition des moines de foret en Thailande. Je suis donc a la recherche d'un temple qui pourrait m'accepter. Connaissez vous un monastere qui m'accepterai? Merci de tout coeur pour vos reponses.
Excursions depuis Colon au Panama: visite de Gatun Locks plus la forêt ou le Embera Indian Village? English translation pending
by Elvetico · 2011-01-10 · 3 replies
😎je serai en croisière à colon mi-février. Nous avons 6/7 heures à disposition pour des visites. je veux éviter les excursions par le bateau (trop chères). en faisant des recherches j'ai découvert l'agence "myfriendmario" qui propose - entre autres - la visite des gatun-locks plus le village indien embrera, ainsi que les gatun-locks plus le fort sanlorenzo en bateau par la forêt. je suis indécis. quelqu'un connaît ces deux sites?? Lequel choisir?? merci pour les renseignements.
Bolivie: après les bloqueos, voilà les feux de forêt English translation pending
by Pileg · 2010-08-28 · 8 replies
Bonjour aux visiteurs présents ou à venir de la Bolivie,

Je suis dans la phase de préparation de mon escapade en Bolivie (départ dans un mois).

Cet été, il y a eu l'épisode des blocages routiers à Potosi qui ont causé certains problèmes de déplacement aux touristes. Heuresement, le conflit a été réglé depuis. Et là, nous voilà face à une situation problématique liée à de nombreux incendies de forêts qui couvrent divers secteurs du pays.

Est-ce que quelqu'un aurait de l'information sur la situation actuelle en Bolivie par rapport à ces feux de forêt et à leur progression. Est-ce que ces incendies et les fumées qui s'en dégagent peuvent avoir des incidences pour les voyageurs étrangers ? Est-ce que des régions du pays pourraient éventuellement être «fermées» aux touristes ?

Pileg
Allemagne: où est exactement la Hochschwarzwaldstrasse (route panoramique de la Forêt Noire)? English translation pending
by Omega3 · 2010-05-30 · 3 replies
Où est EXACTEMENT la Hochschwarzwaldstrasse (route panoramique de la Forêt Noire)?

Où démarre-t-elle et où finit-elle? Je vais sur Triberg, Freiburg et Titisee et remonte sur Tübingen.

Je ne trouve pas de carte l'indiquant sur Google

merci de m'aider
Récit sur l'utilisation de différentes chaussures en forêt tropicale English translation pending
by Catindri · 2010-05-22 · 2 replies
Bonjour, Je me permets de poster un petit bilan de plusieurs missions en forêt tropicale, et d'utilisation de différentes chaussures, espérant d'autres tuyaux sur la question, le confort de nos petons conditionnant à mon sens le confort de tout le reste au dessus, surtout dans ce type de milieu!

problématique de départ : milieu à hygrométrie importante, chaud, très humide, souvent boueux, avec des bestioles pas toujours sympathiques, des lianes, des épineux. Comment marcher, être protégé, garder le pied léger, et si possible pas trop mouillé (pour ce dernier point...le pied finira TOUJOURS par être mouillé, par l'eau..ou la transpiration!)

- premier (mauvais) reflex : prendre des chaussures de randonnée goretex, bien étanches. certes les pieds seront au sec quelques heures, sauf si vous avez à traverser des cours d'eau (on en peut pas forcément enlever les chaussures à chaque traversée). Mais d'une part vos pieds seront trempés par la transpiration qui ne s'évacue pas lorsque l'atmosphère est saturée d'eau, malgré le goretex, d'autre part une fois mouillées, vos chaussures seront impossibles à sécher et s'alourdiront considérablement. elles ont aussi tendance à laisser la latérite s'accumuler sous la semelle, alorudissant encore chaque pas. j'ai testé sur plusieurs semaines des Trezeta et des Technica de très bonne qualité. - deuxième (pas terrible) solution : suivre les conseils de certains vendeurs de rayons de randonnée, qui vont vous aiguiller vers des chaussures en toile type jepatauge ou chaussures de désert. Le pied est tout de suite mouillé, mais comme la chaussure est en toile, elle sèche assez vite. Par contre la tenue et la protection du pied est vraiment minimale et le pied est réellement mouillé dès les premières traces d'humidité. - troisième (et à mon sens la meilleure) solution : utiliser des "jungle boots" ou bottes de jungle de bonne qualité, c'est à dire expressément destinée au départ à un usage ...militaire! et oui, cela peut paraitre aberrant, mais ces chaussures conçues au départ pour des opérations dans les jungles asiatiques réunissent les avantages suivants : le pied ne se mouille que si vous traverser une rivière, MAIS il sèche très vite (pas de goretex, cuir et cordura, et de plus des trous à la base de la chaussure permettent l'évacuation de l'eau). Les chaussures restent légères même sur terrain très boueux (pas de collage d la boue à la semelle) et l'on ne transpire pas plus (voire moins!) que dans une chaussure rando traditionnelle. elles sont très protectrices et super confortables si vous les avez au préalable bien "faites" (les porter plusieurs jours avant, voire en les mouillant pour que le cuir s'assouplisse). Inconvénients : malgré tout, le pied reste mouillé après passage dans l'eau, mais beaucoup moins que dans un goretex. Bref vous l'aurez compris, malgré de sérieux doutes au départ, j'ai été convaincue par ce type de chaussures, testées en avril pendant plus d'un mois en forêt tropicale. De plus leur prix reste très raisonnable (environ 100-120dollars US) - quatrième solution, souvent conseillée sur ce forum : les bottes en caoutchouc, utilisée par les guides ou travailleurs locaux. Effectivement elle sont étanches, pas trop lourdes, pas chères...mais dès qu'il fait chaud, elles se transforment en étuve pour nos pieds occidentaux, qui deviennent rapidement trempés de transpiration. Certains peuvent supporter, personnellement je n'y arrive pas.

Chaussettes : chaussettes de randonnée surtout pas en coton, mais en matériaux séchant vite.

Quelques précautions d'achat : attention aux imitations sur des sites d'enchères connus. Bien choisir des jungle boot, military spec, cuir et cordura. Vous trouverez ce genre de produits chez des revendeurs de surplus et de matériel outdoor. j'espère ne pas avoir outrepassé les règles du forum (pas de pub etc), mais ayant cherché longtemps des renseignements synthétiques sur ce type de matériel, je pense que cela peut aider un certain nombre de voyageurs...quitte à susciter des avis opposés? catindri
Randonnée d'Azrou vers M'rirt en passant par la forêt des cèdres (Gouraud) English translation pending
by Pouichita · 2010-03-17 · 6 replies
bonjour,

je pars au mois d avril, probablement seule au maroc découvrir fes et ses alentours. en consultant mon guide routard puis les commentaires ici j ai pu lire que cette partie faisait la beauté de la région. je souhaite notamment voir les colonies de singe. randonneuse en bonne forme, je compte essayer de consacrer 1 jour voir 2 , à découvrir ces lieux en marchant. ( notamment zaouia ifrane...)

est ce concrétisable??? ou utopique??? faut il que je prenne plutôt des bus sur une partie?? y a t il des bus qui s arrêtent suffisament souvent pour que je profite de cette découverte dans la nature et non pas que dans les transports??? il y a t il des logements à très bas prix ( environ 10 euros) et fait il froid en avril ??? car partant en mode routard ( sac de rando) je dois faire mon sac le plus léger possible avec juste le stricte nécessaire. le retour de mrirt en bus vers ifrane vous semble t il possible et dans quelles conditions?
Carte des sentiers de randonnées dans ces parcs nationaux et forêt nationale en Louisiane aux États-Unis? English translation pending
by Feefee · 2009-10-07 · 4 replies
Bonjour,

Toujours dans la planification de notre escapade en Louisiane, je recherche les cartes detaillées de :

- Chicot State Park - Lake Fausse point State Park - Homochitto National Forest

Je recherche les cartes avec les différentes rando possibles dans ces parcs.

Je ne trouve pas. (je suis ou fatigué, ou completement miro ou ...? )

Merci
Vieille chanson du folklore russe "Les pionniers plantent la forêt" English translation pending
by Bermiche · 2009-05-02 · 5 replies
je recherche une vieille chanson du folklore russe ou peut être sovietique que j'ai entendu il y a longtemps le titre est je crois : LES PIONNIERS PLANTENT LA FORET je crois qu'elle était éditée par : le chant du monde merci de m'aider dans mes recherches

BERMICHE
Trek à Um Phang... y'a-t-il des sangsues dans la forêt? (Thaïlande) English translation pending
by Junglemoog · 2008-11-12 · 5 replies
Bonjour, nous revenons d'une journee de rando dans la foret de Khao Sok ou le beau temps est revenu. C'etait bien mais un peu pauvre en faune animale, exceptees les inombrables sangsues qui peuplent les chemins, au point de gacher le plaisir. C'est sur, c'est moins facile de voir des gibbons quand on regarde ses chaussures.

Plus tard, nous voudrions faire un trek sur 2-3 jours a Um Phang afin d aller voir les magnifiques chutes. Quelqu'un connait il l'endroit? Est ce aussi infeste malgre l'altitude.

Meme question pour la region de mae hong song?

Merci pour vos retours.
Hôtel avec piscine pour un week-end en Forêt-Noire (Allemagne) English translation pending
by Soniarall · 2006-06-19 · 5 replies
bonjour. je souhaiterais passer un agréable week-end dans un bel hôtel en Forêt-Noire, au calme, avec une belle vue, une belle piscine. quelqu'un pourrait-il m'aider? Help!!!! merci d'avance. Sonia
S'installer sur l'île de Koh Chang sur un terrain vierge en forêt English translation pending
by Gardeavous · 2019-11-30 · 1 reply
Bonjour voilà je suis en retraite dans un an et demi et désire m'installer sur l’île de Koh Chang en Thaïlande dans la province de Trat je voudrais avoir une idée de tarif mensuel pour un terrain d'une superficie de 2000 M carré en Forêt sur un espace pas trop vallonné ni plat non plus pas bord de mer un terrain en friche ayant accès a l'eau courante et l'électricité facile au raccordement accessible d'un chemin ou d'une route pour voiture et motobyke pouvez vous me donner un ordre de prix sachant que je désire en faire un fond de commerce a titre loisir sportif

M GARDEAVOUS
Soirée Trek à Paris le mercredi 23 janvier 2019: Allemagne, traversée de la Forêt-Noire English translation pending
by SoiréesTrek · 2019-01-08 · 35 replies


Bonne année ! Votre première Soirée Trek parisienne de l'année 2019 aura lieu le mercredi 23 janvier 2019.

Guy nous présentera sa Traversée de la Forêt-Noire, dans le Bade-Wurtemberg en Allemagne.

Les rencontres Les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, mule ou mulet, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée.

Ce rendez-vous mensuel, animé par des amoureux de la marche, vous est proposé gratuitement. Venez nombreux 🙂

Rendez-vous aux inscrits à partir de 19h30 au restaurant : Earth'K Bar 5 Rue Daunou, 75002 Paris

Les inscriptions sont ouvertes !

A bientôt, les Soirées Trek www.lessoireestrek.org
Canada: Dans le Grand Nord en traîneau à chiens... sur la banquise et dans la forêt boréale English translation pending
by Jemaflor · 2012-02-05 · 30 replies
C’est l’hiver ! Journées grises, froides, glacées et parfois enneigées … Et tout de suite certains se prennent à rêver de lagons exotiques, de sable blanc et d’eaux turquoises. On peut les comprendre ! Mais les frimas hivernaux peuvent aussi évoquer des rêves ou des souvenirs de Grand Nord et de dépaysantes régions situées au-delà du Cercle Polaire Arctique, notre imaginaire les associe toujours à l’hiver et à son rigoureux climat.

Contempler le Grand Blanc au rythme d’un traîneau à chiens est certainement un des meilleurs moyens de découvrir les lointaines contrées boréales.

A travers mes souvenirs d’aventures glacées, je vous emmène dans le Grand Nord … et bien que mes deux randonnées en traîneau à chiens se soient déroulées dans un même pays, le Canada, ces expériences se sont avérées cependant très différentes.





Alors prêts pour la balade en traîneau en compagnie d’Inuit en Terre de Baffin (Nunavut) ou pour celle, façon trappeur près d’Inuvik (Territoires du Nord Ouest) ? Enfilez la cagoule, les moufles, les boots et la parka … vous ne sentirez même plus le froid agressif et ses – 20 C ! Place à l’émerveillement …

En traîneau sur la banquise … avec des Inuit

Il se nomme Jayko, c’est un Inuk (Inuk est le singulier d’Inuit) de Kangiqtugaapik, un village perdu sur la côte est de la Terre de Baffin (70 ° Nord, Territoire du Nunavut). Et ce matin, notre inuk s’apprête à atteler ses chiens à son qamotik (traîneau). Jayko sera donc notre conducteur d’attelage car ici, on ne laisse ni son traîneau et encore moins ses turbulents chiens aux mains d’un amateur … Une longue expérience de la banquise étant un préalable à toute randonnée dans ces contrées extrêmes ! Une bonne dextérité est de mise pour attacher les quinze chiens de l’équipage sans emmêler les cordes d’autant qu’il y a quelques récalcitrants !



Les « dogs » les plus expérimentés seront placés en tête de meute, les plus jeunes sur les côtés. En terre esquimaude, la disposition des chiens est toujours en éventail : si l’un d’eux venait à tomber dans un trou d’eau il n’entraînerait pas le reste de l’attelage. Cependant il n’y a rien à craindre en ce début avril, la couche de glace est conséquente et ce ne sont pas les pâles rayons du soleil diffusant une luminosité opaque à travers la brume qui risquent de dégeler la banquise.

Grognements, aboiements, on perçoit une certaine impatience parmi les chiens. Juste le temps de se placer maladroitement sur les lattes de bois et le traîneau s’élance dans le Grand Blanc ! Un passage sur une couche de neige plus épaisse et les patins s’enfoncent dans la poudreuse, voilà que l’allure ralentie. « Ain ! Ain ! Ain ! » Jayko encourage l’attelage et le trot s’accélère. Un vent de côté souffle maintenant soulevant la neige par vagues successives, le refroidissement que provoque cette poussière de glace refroidit mon visage pourtant bien protégé. Le nez pique et coule, les yeux pleurent et les cils se chargent de perles de glace. C’est évident : une découverte de l’Arctique, cela se mérite ! Quant aux chiens, habitués à ces conditions polaires, ils tirent la langue et leur museau est tapissé de givre.



Vaillants, courageux et pleins d’énergie, tels se révèlent les chiens esquimaux qui nous tractent. Des chiens issus de croisement entre les races groenlandaises, malamutes et huskies. Imaginez leur labeur : plus de 40 km parcourus chaque jour en tirant un qamotik lourd de près de 500 kg. Des caresses et des récompenses à l’étape ? Non, non, juste un morceau de phoque gelé en guise de repas et une nuit à la belle étoile « polaire ». Une vraie vie de chien !



Nous avons droit nous aussi à notre ration de phoque ; les meilleurs morceaux, bien entendu ! Un fumet évoquant le poisson se répand dans notre refuge. Cuits simplement dans l’eau, les morceaux mijotent à présent dans une sauce brune. Le phoque, qui a une texture de viande à la forte saveur de gibier, est accompagné d’un bout de banique, le pain local fabriqué avec de la farine et de la fécule de pommes de terre. Finalement un plat agréable qui nous change des nouilles déshydratées du pique-nique de la mi-journée. Il vous est facile d’imaginer que l’eau tiède des thermos n’est pas parvenue à réchauffer les pâtes qui sont restées désespérément « croustillantes » !

Poursuivons ce matin notre original périple. L’allure du traîneau est parfaite, entre 10 et 15 km/h, cela nous laisse tout le loisir de contempler les superbes paysages du fjord de Clyde Inlet. Nous effectuons un parcours sinueux entre une succession époustouflante d’immenses parois rocheuses, de glaciers et de sommets enneigés : un univers minéral et glacé étincelant sous la luminosité intense du soleil. L’air est pur, la visibilité infinie et le ciel d’un bleu profond.



En arrivant à l’extrémité du fjord, à près de 100 km du village, c’est un vent de face que nous affrontons, mordant le visage et engourdissant les extrémités. Un vent qui émousse, lisse et sculpte la surface de la neige, ici en miniature une crête, là une dune... Neige ou sable ? Désert polaire ou saharien ? Le vent produit partout les mêmes effets, effaçant toute trace en quelques heures, comme si Dame Nature avait décidé que les terres extrêmes devaient rester vierges de toute marque humaine.



Marcher dans la neige... Mais surtout marcher sur l’eau ou plutôt sur la mer transformée en banquise ; un des plus fascinants plaisirs que procure l’Arctique en cette saison. De loin, tout est d’un blanc uniforme et aveuglant sous le soleil, mais de plus près, la banquise s’avère morcelée, fissurée, craquelée et hérissée de plaques de glace translucide.



Car la mer ne se fige pas en un seul instant, le vent, les courants et les marées brisent les premiers blocs qui s’accumulent en amas près des rivages donnant l’aspect de vagues immobiles. Ces forces créent des tensions, des craquements, des ruptures et de profondes failles dans l’épaisse couche de glace. C’est un spectacle de « tremblement de mer et de glace » qu’offre la banquise aux yeux de l’observateur. Un autre menu plaisir consiste à marquer une pause, rester immobile à l’abri du vent, et ne plus entendre le crissement aigu si particulier que provoquent les pas dans la neige glacée des régions polaires. Là, c’est le silence arctique que l’on écoute, une absence de son qui devient vite assourdissante. Une sensation unique !



Sur la petite colline qui domine un de nos refuges d’étape, le vent a chassé la fine pellicule de neige, les blocs de pierres apparaissent, un champ ou plutôt un désert de pavés granitiques sombres, striés, noirs, bruns, gris et parfois roses... ce n’est plus sur la mer que je marche, mais sur la Lune ? Cependant un détail me ramène à la raison, derrière un rocher, quelques brindilles séchées vacillent sous l’effet du vent : les restes de la végétation de l’été passé. Nous sommes bien sur Terre.

Au fur et à mesure que nous progressons, les sommets des montagnes apparaissent moins hauts, plus arrondis, le fjord gagne en largeur, l’embouchure approche et la banquise de mer aussi. Unique, au milieu de l’immensité blanche, se dresse un iceberg, piégé par la transformation de l’eau en banquise. Sa surface glacée offre au regard une palette infinie de teintes bleutées qu’accentuent les rayons du soleil. Sublime !



L’animal est présent partout au Nunavut … enfin, sur les blasons, sur les rares documents touristiques et surtout dans tous les esprits. Nous sommes bien au pays de l’ours ! Qu’on en rêve ou le redoute, qu’on veuille l’observer ou le chasser, tout le monde l’évoque avec passion. Mais sur la banquise, le seigneur de l’Arctique se fait discret, l’animal se sait poursuivi par les chasseurs. Chaque année, une réunion au sein de la communauté locale détermine le quota d’ours polaires autorisé à être abattus. Dès le premier jour de notre randonnée en traîneau, nous verrons quelques traces de pattes, dans la neige, sur le bord du fjord ou bien disparaissant derrière un rocher.



Le lendemain, dans une cavité sous la glace, nos accompagnateurs inuit trouvent les restes du repas d’un ours : une peau de bébé phoque. Voilà maintenant d’autres empreintes, de différentes tailles : une mère et son petit né à l’automne sont passés par ici. Alors, va-t-on enfin le voir le prédateur des lieux ? Oh ! La réponse de notre accompagnateur est toujours la même : « Vallaijuq !»> (Peut-être). En abordant la banquise, plus au large, loin des montagnes, la probabilité de rencontrer l’animal mythique est en principe plus élevée. Mais comment le repérer dans cette immensité blanche parfois uniforme et souvent chaotique, hérissée de plaques et creusée de failles … Vous commencez sans doute à comprendre que l’ours blanc observé dans son univers polaire restera pour moi un rêve !



J’aurai l’occasion de rencontrer un magnifique spécimen, ce sera sur le chemin du retour, dans le Centre des visiteurs Unikkaarvik de la capitale du Nunavut à Iqaluit… mais ce majestueux ours était empaillé ! Assurément, il n’y avait aucun risque à l’approcher.

Avec les chiens dans la forêt boréale … comme un musher !

Autre lieu, autre tradition et autre attelage mais toujours au milieu de paysages enneigés et figés par la glace. Nous sommes encore dans le Grand Nord mais cette fois dans les Territoires du Nord Ouest canadien, près de la petite ville d’Inuvik. Principales différences avec mon expérience précédente sur la banquise, ici, place à la forêt boréale et surtout chaque participant dirige son propre traîneau et donc ses chiens.



Elle s’appelle Judi, passionnément amoureuse de sa meute d’husky blanc, c’est elle qui avant de s’élancer nous donne quelques conseils de pilotage. Evidemment, on ne s’improvise pas musher et ses brèves instructions me sont indispensables ! L’attelage est composé de quatre magnifiques et vigoureux husky, quant au traîneau, juste à côté des patins où l’on doit poser les pieds on a à disposition : - une sorte de semelle en caoutchouc avec crampons qui sert de frein lorsque le traîneau prend de la vitesse dans les descentes, - une griffe pour l’arrêt et à utiliser aussi pour faire virer les chiens, - une ancre à bien enfoncer dans la neige pour immobiliser l’attelage … comme sur un bateau ! Belle sophistication pour ce simple traîneau du Grand Nord !



Passons maintenant à la présentation des chiens, l’énergique moteur du traîneau. Le leader aux envoutants yeux bleus est placé à l’avant et à droite de ses congénères. Des « dogs » qui ne cessent de s’agiter, ils sont apparemment plus qu’impatients de fouler la poudreuse glacée. Une dernière recommandation avant le départ : pour virer à droite on doit crier « tchiii … » et pour la gauche « tchaaa … », enfin, une exclamation qui sonne à peu près ainsi ! Et Judi de terminer les conseils en nous insistant à régulièrement féliciter les chiens, ils ne sont pas avare de « Good boy » ou « Good dog » … sincèrement, il paraît qu’ils apprécient. Suis-je prêt ? A peine le temps de m’interroger que la griffe soulevée et ce sont les molosses qui bondissent … avant de ralentir le train, deux d’entre eux éprouvent dès le départ une envie de quelques besoins pressants et puis comme la neige est tombée en abondance pendant la nuit, la piste est rendue moins glissante … c’est peut être mieux ainsi pour le musher débutant que je suis !



Concentré sur ces husky et tenant fermement la barre on en oublierait presque d’admirer le paysage. Pourtant l’environnement est superbe, un lac gelé puis une piste sinueuse à travers la forêt boréale où l’on se faufile entre les conifères. Ajoutez pour compléter le tableau la présence d’un radieux soleil qui bien entendu ne réchauffe guère l’atmosphère (- 15°C) mais cela fait partie de l’ambiance grand nordique qui convient idéalement à la balade.

Voilà que l’on aborde une petite descente. Pied sur le frein ! afin que le traîneau ne vienne butter sur la croupe des chiens. On aperçoit maintenant entre les sapins la glace du fleuve Mackenzie et en bas une courbe à négocier. Euh … « tchiii ! tchiii ! » et Alaska (mon chien leader) de virer sans broncher vers le droite. Super ! Et me voila tenu de hurler « Good dog ! », il a respecté mon ordre … enfin, je crois que c’est plutôt par habitude de la piste. Il ne faudrait quand même pas que je me prenne déjà pour un vrai musher ! Une grande ligne droite sur la glace du fleuve, le traîneau prend de la vitesse, l’émulation entre les chiens des quatre attelages leur donne des envies de compétition et la randonnée de prendre des allures de course, grisant !



Un peu plus loin, le fleuve pétrifié par le froid polaire de la région est transformé en une route de glace, quelques véhicules et même d'imposants poids lourds y circulent à près de 80 km/heure … le côté pratique des mois d’hiver dans ces contrées où toutes les îles du delta sont accessibles par ces surprenantes routes de glace … éphémères, le temps de la saison hivernale.



Dernière piste avant de retrouver le bercail, le train s’accélère à nouveau pour une ultime course entre les traîneaux. Est-ce le simple plaisir de cette balade nature au pays de Croc Blanc ou déjà l’ivresse de Grand Nord qui me gagne ? Je me surprends à crier à tue tête : « Good boys ! Good boys ! … ». Finalement, je n’ai qu’un (minuscule) regret, moi, l’amateur de photos, je n’ai pu immortaliser tous ces moments et ces vues si photogéniques. Mais une des principales recommandations de Judi avant le départ était : « Penser à toujours bien tenir le traîneau ! » Evidemment, il est difficile de faire plusieurs à la fois ! Vraiment, qu’elle a été sympa cette randonnée en traîneau ! Un des nombreux bons moments de ce dépaysement arctique.



Retour au chalet en attendant un autre grand moment d’un voyage sous ces latitudes, certains soirs le ciel arctique s’offre en spectacle et quel spectacle ! Souvenir d’une soirée au bord du fleuve Mackenzie. Là, sur la berge les derniers rayons de soleil embrasent l’horizon, ils donnent même quelques reflets dorés sur la coque métallique de ce bateau abandonné transformé en épave.



Le ciel est parfaitement dégagé, assurément des conditions idéales pour admirer les fameuses aurores boréales … Le crépuscule se fait désirer dans l’arctique même en avril où il n’apparaît qu’aux alentours de 23 heures, l’attente est longue d’autant que la journée a été chargée en découvertes. Il est maintenant minuit et demi et quelques lueurs commencent à illuminer la voute céleste, en quelques minutes, c’est un des plus féeriques spectacles des nuits boréales auquel je vais assister.





Sur l’écran géant bleu nuit du ciel, c’est un festival de gigantesques lumières qui se mettent à danser. Des guirlandes et des voiles jaunes ou vertes ondulent lentement, apparaissent puis s’estompent comme par magie … un véritable enchantement, merveilleux, mystérieux mais éphémère. Seul le froid ambiant avec ces – 20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et m’incitera à gagner l’atmosphère feutrée et bien plus chaude du chalet.

Ma dernière vision de cet arctique canadien ? Une vue aérienne à travers le hublot de l’avion qui vient de décoller d’Inuvik en direction de Whitehorse (capitale régionale du Yukon). Le delta du Mackenzie apparaît tel un patchwork alternant entre forêts sombres, étendues blanches et méandres des cours d’eau. Je distingue maintenant la route de glace serpentant sur le fleuve gelé puis les repères s’estompent peu à peu comme perdus dans l’immensité du Grand Blanc. Le voyage est devenu un souvenir …



Après la lecture de ce texte, une question vous vient peut être à l’esprit. Qu’elle est entre ces deux expériences de traîneau celle qui m’a la plus séduit ? Celle sur la banquise ou bien celle où j’ai piloté moi-même l’attelage ? L’ambiance polaire en compagnie des Inuit s’est avérée être un vrai rêve éveillé et un formidable dépaysement. Quant à la randonnée à la manière d’un trappeur-musher, elle était plus « fun » et plus active ! Mais finalement, je ne peux faire un choix entre ces deux aventures … en parcourant mon récit de souvenirs, vous vous êtes certainement aperçu que mon enthousiasme paraissait identique pour ces deux découvertes.

Jean

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