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New York à pied? English translation pending
Je pars une semaine à New York, du 20 au 27 avril, avec mari et gds enfants ( 18 et 20 ans)
J'ai déjà à peu près finalisé le voyage, mais j'ai du mal à évaluer le temps qu'il faut pour se déplacer, quand on visite les quartiers à pieds.
par exemple, est ce qu'on peut faire ds la même journée le sud de Manhattan, battery park, ferry pour staten islands, ground zéro, wall street, pont de brooklyn, ....?
ou Greenwich, high line, chelsea dans la même journée?
Quels sont les bons plans, magasins entre autre pour les jeunes ?
J'ai pris le NYcity pass, que vaut il mieux faire : le Rockfeller ou l'empire state building de jour, de nuit ??
Je stresse un peu pour l'organisation de ce voyage, c'est notre premier GRAND voyage dans une GRANDE ville !
Merci pour vos conseils !
Boucle Sud vosgienne en cyclo-camping fin juin 2013 English translation pending
Bonjour,
J'envisage pour une première expérience de cyclo-camping pour la semaine 26 de 2013 un petit périple sur le sud des Vosges en cyclo-camping :
- mon biclou : un BMK Greenfiled 27sp, freins V-brake, pneus Swalbe Marathon Plus Tour 42x622, porte-bagage arrière Tubus cargo, transmission d'origine changée par du Shimano LX 26/36/48 cassette 11x32.
- mon trajet prévu : Gérardmer, voie verte des Hautes-Vosges (partie), Remiremont, Epinal, véloroute "Charles le Téméraire" - canal des Vosges, Fontenoy-le-Château, Corre, Port-sur-Saône, Gray, Auxonne, Saint-Symphorien-sur-Saône, Eurovélo 6 jusque Mulhouse, véloroute du Rhin, Neuf-Brisach, route verte, Colmar, Munster, piste cyclable de la vallée de la Fech, Mittlach, col du Neurod ( 700 m de D+ principalement sur piste ), route des crêtes, la Bresse, et retour à la casa.
Le tout ( 650 km env.) en 8 jours avec des étapes de 70 à 90 km, rien d'exceptionnel en fait sauf peut-être la dernière étape un peu dure pour un quinquagénaire...😕 le problème d'habiter en montagne, il y a bien un moment où ça grimpe !
2 petits soucis, - pas trouvé de camping du coté de Morvillars - fin d'étape n°6 ( à voir chambre d'hôtes ) - pas certain d'avoir suffisamment de place avec seulement un porte-bagage arrière et 2 sacoches ( des essais à faire).
Voilà si vous êtes dans le coin à cette période ...
- mon biclou : un BMK Greenfiled 27sp, freins V-brake, pneus Swalbe Marathon Plus Tour 42x622, porte-bagage arrière Tubus cargo, transmission d'origine changée par du Shimano LX 26/36/48 cassette 11x32.
- mon trajet prévu : Gérardmer, voie verte des Hautes-Vosges (partie), Remiremont, Epinal, véloroute "Charles le Téméraire" - canal des Vosges, Fontenoy-le-Château, Corre, Port-sur-Saône, Gray, Auxonne, Saint-Symphorien-sur-Saône, Eurovélo 6 jusque Mulhouse, véloroute du Rhin, Neuf-Brisach, route verte, Colmar, Munster, piste cyclable de la vallée de la Fech, Mittlach, col du Neurod ( 700 m de D+ principalement sur piste ), route des crêtes, la Bresse, et retour à la casa.
Le tout ( 650 km env.) en 8 jours avec des étapes de 70 à 90 km, rien d'exceptionnel en fait sauf peut-être la dernière étape un peu dure pour un quinquagénaire...😕 le problème d'habiter en montagne, il y a bien un moment où ça grimpe !
2 petits soucis, - pas trouvé de camping du coté de Morvillars - fin d'étape n°6 ( à voir chambre d'hôtes ) - pas certain d'avoir suffisamment de place avec seulement un porte-bagage arrière et 2 sacoches ( des essais à faire).
Voilà si vous êtes dans le coin à cette période ...
Retour sur trois semaines en Thailande en mars 2013 (partie I) English translation pending
Chers tous,
D’abord je tiens a remercier les membres de ce forum qui m’ont vraiment aidé à organiser ce voyage inoubliable (Boumbastic, Thuan …) C’est naturellement que je vais proposer ce modeste compte rendu (en 2 parties) qui sera peut être utile à des personnes organisant leur voyage au pays du sourire. Introduction Nous (ma compagne et moi) sommes partis du 8 au 29 mars, j��avais réservé les billets d’avion Paris-Bangkok 4 mois à l’avance (580€ par personne, une escale de 2h30 à Doha à l’aller et de 2h30 au retour). Nous avions voyagé avec la compagnie Qatar airways, excellente compagnie : Écrans individuels, grand choix de films (ça a été l’occasion de me remettre à jours étant donner que je n’arrive pas à dormir dans l’avion). Les repas furent bons, boissons à volonté, donc compagnie à recommander d’autant plus si on s’y prend à l’avance.
Bangkok (1 nuit, 1 jour) Une fois à l’aéroport, j’ai Changé que 40€ car le taux (36,9 ce jour la) est toujours bas à l’aéroport, cela m’a servi à payer le taxi et quelques courses. Alors concernant le taxi, c’est assez simple il faut aller au guichet des taxi, on vous demandera le nom de votre hôtel et un taxi vous sera proposé. Alors une fois dans le taxi il faut lui dire « metter » et c’est parti (il faut payer 50 BHT de charge + 70 BAHT de payages). On en a eu pour 400 B en tout pour nous rendre à notre l’hôtel. Hôtel = Lamphu tree hotel : Prix : 1450 BHT (réservé à l’avance sur leur site internet) Avis « n’engage que moi 😄» : Chambres propres, à 5-10 min à pied de Khoa san road, endroit calme (au bord d’un canal), petite piscine ouvert 24/24, personnel serviables et sympa (même si ils ont du mal avec l’anglais 😉 ), plats assez bons . Piscine vers minuit et petit tour à Khao san : énorme claque, on a tout de suite compris que le voyage va être sympa.
10 mars (Dimanche) : Nous nous sommes levés à 7h, bagages laissés à l'hôtel Départ pour le plus grand marché au monde « chatuchak market » : taxi négocié à 150B (à l’époque je ne connaissais pas la technique pour faire mettre le « metter » aux taxi). On a adoré se balader dans ce marché géant, on y a passé plus de 4h (ce marché est ouvert que le week-end) Alors la technique est de monter directement dans le taxi, annoncer la destination, le chauffeur va comprendre que vous savez comment ça marche, il mettra le metter ou il trouvera une ruse pour vous faire descendre (c’est arrivé environ une fois sur 3 pour nous). Aussi, si le taxi baisse la vitre en s’arrêtant, c’est qu’il veut négocier et donc ne va pas mettre le metter, il faut passer au suivant et c’est pas les taxis qui manquent à Bangkok. Et pour finir, il faut éviter de prendre le taxi dans les sites hyper-touristiques, il suffit parfois de marcher quelques mètres. Une petite coupe de cheveux (60B) et départ pour Chiang Mai via le train de nuit (22h-13h45) : Billets réservés 60 jours à l’avance (couchettes), tout s’est bien passé, j’ai même réussi à dormir 😄. Un retard de 45 min mais c’est normal apparemment.
Chiang Mai (3 nuits, 4 jours)
11 mars : découverte de CM, Tiger kingdom Arrivée à CM 13h45. Il faut faire attention aux taxis qui proposent de vous emmener à votre hôtel pour 150-200B. Il faut marcher un peu et négocier. Nous avons payé 80B à deux pour aller à notre Guest House. Guest House : la ALL-IN-ONE (lien booking) Prix : 745 B la nuit en chambre standard (pour réserver il suffit d’envoyer un mail). Avis : Je confirme ce qui est dit dans le forum, c’est une bonne adresse, Gilles est très sympa et de bons conseils (voir les différents post à ce sujet) On s’est ensuite rendu au Tiger kingdom (tickets : 420 b par personne) pour voir les « Big Cat ». Je dois dire que les animaux n’ont pas l’air dans un état normal, il baisse constamment la tête … Je garde pas un bon souvenir. On a passé plus de temps à contempler le lion présent dans l’une des cages. Pour le taxi on a payé150 b aller-retour (il nous a attendu, le temps de la visite) Diner : Restaurant Dash (recommandé par Gilles) à côté de la all in one, super bon, cocktail très bons à 145B. On s’est rendu ensuite au Bazar night : sympa.
12 mars : Journée avec les éléphants Petit déjeuner à la all in 1 (120b par personne) Excursion éléphants « proposée par Gilles » : 1800B par personne : super journée avec les éléphants (Chang Siam Elephant Training). On était quatre en tout, chacun son éléphant, les animaux avaient l’air d’être bien traités, nous avons adoré. nous avons ensuite fait une chute d’eau et du bamboo rafting (sympa). On est rentré fatigué, un peu de repos et on a mangé dans la rue « brochettes » et j’ai testé les insectes (pas mauvais 😄)
13 mars : Doi Suthep Départ pour le temple Doi suthep vers 7h30. Taxi 500b aller-retour et attend la bas. SUBLIME, on a pris pleins les yeux. Par contre, il faut y aller de bonheur pour éviter la foule (on y était vers 8h, il n’y avait pas beaucoup de monde, une heure après c’était pas la même histoire). On a ensuite visité une ferme de serpent (200b le ticket) : je n’ai pas aimé ! Les animaux ont l’air tristes et pas bien traités. Pas grand intérêt. Pour se rafraichir, on a utilisé la piscine de la guest House à côté de la ALL-IN-1, c’est la top north guest house : 100b (pour la journée, on a payé que un jours les autres fois, la dame nous a laissé gratuitement car on prenait à boire chez eux) Diner : Petit Restau super bon, nom écrit en thai (sur ratchamankha road lane 6), fréquenté que par des thaïs (on y a mangé 3 fois tellement on a aimé) Bazar night : quelques achats, il faut bien négocier (j’adore ça, marchander)
14 mars : visites wat chedi luang, wat phantao … départ pour Phuket Matinée : Visites : wat chedi luang, wat phantao … Très beaux Déjeuner : Retour au petit restau coup de cœur Après midi à la piscine. Taxi aéroport 110b. Vol CM--> PHUKET : 21h45--> 23h50 (Air Asia, 80€ par personne en réservant 2 mois à l’avance) : tout s’est bien passé, pas de retard, agents sympas …
15 mars : Phuket town et Patong Arrivée à Phuket: minibus à 150b /personne. Attention on va vouloir à tout prix vous proposer un taxi (à 650b minimum), on a préféré prendre le minibus moins cher et qui vous dépose à votre hôtel. Hôtel : rattana mansion hotel (réservé sur agoda, lien tripadvisor) Prix : 680b Avis : Bon rapport qualité prix, parfait pour transit, situé à phuket town ce qui nous a permis d’y faire un petit tour et déguster quelques raviolis et dessert au marché d’à côté (up town). On a ensuite pris le bus pour patong (à down town market) 40b par personne. Guest house à patong : Andaman sea Guest House (facile à trouver si on sait qu’elle se trouve en face du Christin massage. Lien booking ) Prix : 800B par nuit. Avis : Bon rapport qualité-prix, proprio (David et sa femme thaïe) super sympas. Chambres propres et grandes, coffre, clim. Concernant Patong, on a pas accroché, tout est cher, les restau ne sont pas très bons, ambiance assez bizarre le soir. Une nuit aurait suffit, on est resté 2 histoire de voir les plages (Kamala et autres)
Samedi 16 : Kamala et co Tour des plages à moto (200 B par jour) : sympa Soirée à patong : on s’est assis au red hot bar (il y avait des lives, sympa)
Dimanche 17 : Phi-Phi Départ pour phi phi à 7h (on vient nous chercher à l’hôtel, 300b par personne) Guest house : Dee Dee Beach House (lien tripadvisor) Prix : 1800 B (réservé sur agoda) Avis : très beaux bungalows, propres, climatisés, proprio très gentille, salon de massage, wifi, situé sur Ao lo Dalam. On a beaucoup aimé cet endroit. On est monté au view point a pied (45 min sous le soleil ! aie !, on a vu des singes sur le chemin), il faut payer 40b à l’arrivée. Une vue magnifique, ça valait le coup On s’est rendu par la suite à long beach en quad et on a airé un peu dans le coin, c’était assez sympa. On a négocié un Long tail pour nous rendre à maya baie et monkey beach tôt le matin (7h) : 1300b. On a acheté les billets pour lanta (350b par pers pour 15h30)
Lundi 18 : Maya bay, monkey beach et arrivée à Lanta Visite maya bay + Monkey beach : quasi vides tôt le matin 7h30 : top ! Il faut payer 200 b / personne pour maya bay Départ pour Koh lanta (ferry) : arrivée vers 17h15 (il faut payer 10b à l’arrivée) Taxi (100b, après d'âpres négociations) pour aller à notre Guest House.
Guest house : Banana Garden Home (lien tripadvisor) Prix : 1500 B (pour réserver il suffit d’envoyer un mail à Annie la proprio, elle répond assez vite) le mail : bananagardenhome@gmail.com Avis : notre coup de cœur, on a adoré cet endroit, situé sur Klong Dao, bungalow climatisés, moustiquaire, grands frigo, wifi, très belle végétation, petit déjeuner au balcon tout les matins, service irréprochable et en plus Annie s’occupe de presque tout (transfert aéroport, excursions… à des prix avantageux). Le restaurant est très bon, on y mange des poissons, seafood au BBQ (pour 200 à 300 B la pièce)… tout cela en appréciant le coucher de soleil magnifique.
Partie II
D’abord je tiens a remercier les membres de ce forum qui m’ont vraiment aidé à organiser ce voyage inoubliable (Boumbastic, Thuan …) C’est naturellement que je vais proposer ce modeste compte rendu (en 2 parties) qui sera peut être utile à des personnes organisant leur voyage au pays du sourire. Introduction Nous (ma compagne et moi) sommes partis du 8 au 29 mars, j��avais réservé les billets d’avion Paris-Bangkok 4 mois à l’avance (580€ par personne, une escale de 2h30 à Doha à l’aller et de 2h30 au retour). Nous avions voyagé avec la compagnie Qatar airways, excellente compagnie : Écrans individuels, grand choix de films (ça a été l’occasion de me remettre à jours étant donner que je n’arrive pas à dormir dans l’avion). Les repas furent bons, boissons à volonté, donc compagnie à recommander d’autant plus si on s’y prend à l’avance.
Bangkok (1 nuit, 1 jour) Une fois à l’aéroport, j’ai Changé que 40€ car le taux (36,9 ce jour la) est toujours bas à l’aéroport, cela m’a servi à payer le taxi et quelques courses. Alors concernant le taxi, c’est assez simple il faut aller au guichet des taxi, on vous demandera le nom de votre hôtel et un taxi vous sera proposé. Alors une fois dans le taxi il faut lui dire « metter » et c’est parti (il faut payer 50 BHT de charge + 70 BAHT de payages). On en a eu pour 400 B en tout pour nous rendre à notre l’hôtel. Hôtel = Lamphu tree hotel : Prix : 1450 BHT (réservé à l’avance sur leur site internet) Avis « n’engage que moi 😄» : Chambres propres, à 5-10 min à pied de Khoa san road, endroit calme (au bord d’un canal), petite piscine ouvert 24/24, personnel serviables et sympa (même si ils ont du mal avec l’anglais 😉 ), plats assez bons . Piscine vers minuit et petit tour à Khao san : énorme claque, on a tout de suite compris que le voyage va être sympa.
10 mars (Dimanche) : Nous nous sommes levés à 7h, bagages laissés à l'hôtel Départ pour le plus grand marché au monde « chatuchak market » : taxi négocié à 150B (à l’époque je ne connaissais pas la technique pour faire mettre le « metter » aux taxi). On a adoré se balader dans ce marché géant, on y a passé plus de 4h (ce marché est ouvert que le week-end) Alors la technique est de monter directement dans le taxi, annoncer la destination, le chauffeur va comprendre que vous savez comment ça marche, il mettra le metter ou il trouvera une ruse pour vous faire descendre (c’est arrivé environ une fois sur 3 pour nous). Aussi, si le taxi baisse la vitre en s’arrêtant, c’est qu’il veut négocier et donc ne va pas mettre le metter, il faut passer au suivant et c’est pas les taxis qui manquent à Bangkok. Et pour finir, il faut éviter de prendre le taxi dans les sites hyper-touristiques, il suffit parfois de marcher quelques mètres. Une petite coupe de cheveux (60B) et départ pour Chiang Mai via le train de nuit (22h-13h45) : Billets réservés 60 jours à l’avance (couchettes), tout s’est bien passé, j’ai même réussi à dormir 😄. Un retard de 45 min mais c’est normal apparemment.
Chiang Mai (3 nuits, 4 jours)
11 mars : découverte de CM, Tiger kingdom Arrivée à CM 13h45. Il faut faire attention aux taxis qui proposent de vous emmener à votre hôtel pour 150-200B. Il faut marcher un peu et négocier. Nous avons payé 80B à deux pour aller à notre Guest House. Guest House : la ALL-IN-ONE (lien booking) Prix : 745 B la nuit en chambre standard (pour réserver il suffit d’envoyer un mail). Avis : Je confirme ce qui est dit dans le forum, c’est une bonne adresse, Gilles est très sympa et de bons conseils (voir les différents post à ce sujet) On s’est ensuite rendu au Tiger kingdom (tickets : 420 b par personne) pour voir les « Big Cat ». Je dois dire que les animaux n’ont pas l’air dans un état normal, il baisse constamment la tête … Je garde pas un bon souvenir. On a passé plus de temps à contempler le lion présent dans l’une des cages. Pour le taxi on a payé150 b aller-retour (il nous a attendu, le temps de la visite) Diner : Restaurant Dash (recommandé par Gilles) à côté de la all in one, super bon, cocktail très bons à 145B. On s’est rendu ensuite au Bazar night : sympa.
12 mars : Journée avec les éléphants Petit déjeuner à la all in 1 (120b par personne) Excursion éléphants « proposée par Gilles » : 1800B par personne : super journée avec les éléphants (Chang Siam Elephant Training). On était quatre en tout, chacun son éléphant, les animaux avaient l’air d’être bien traités, nous avons adoré. nous avons ensuite fait une chute d’eau et du bamboo rafting (sympa). On est rentré fatigué, un peu de repos et on a mangé dans la rue « brochettes » et j’ai testé les insectes (pas mauvais 😄)
13 mars : Doi Suthep Départ pour le temple Doi suthep vers 7h30. Taxi 500b aller-retour et attend la bas. SUBLIME, on a pris pleins les yeux. Par contre, il faut y aller de bonheur pour éviter la foule (on y était vers 8h, il n’y avait pas beaucoup de monde, une heure après c’était pas la même histoire). On a ensuite visité une ferme de serpent (200b le ticket) : je n’ai pas aimé ! Les animaux ont l’air tristes et pas bien traités. Pas grand intérêt. Pour se rafraichir, on a utilisé la piscine de la guest House à côté de la ALL-IN-1, c’est la top north guest house : 100b (pour la journée, on a payé que un jours les autres fois, la dame nous a laissé gratuitement car on prenait à boire chez eux) Diner : Petit Restau super bon, nom écrit en thai (sur ratchamankha road lane 6), fréquenté que par des thaïs (on y a mangé 3 fois tellement on a aimé) Bazar night : quelques achats, il faut bien négocier (j’adore ça, marchander)
14 mars : visites wat chedi luang, wat phantao … départ pour Phuket Matinée : Visites : wat chedi luang, wat phantao … Très beaux Déjeuner : Retour au petit restau coup de cœur Après midi à la piscine. Taxi aéroport 110b. Vol CM--> PHUKET : 21h45--> 23h50 (Air Asia, 80€ par personne en réservant 2 mois à l’avance) : tout s’est bien passé, pas de retard, agents sympas …
15 mars : Phuket town et Patong Arrivée à Phuket: minibus à 150b /personne. Attention on va vouloir à tout prix vous proposer un taxi (à 650b minimum), on a préféré prendre le minibus moins cher et qui vous dépose à votre hôtel. Hôtel : rattana mansion hotel (réservé sur agoda, lien tripadvisor) Prix : 680b Avis : Bon rapport qualité prix, parfait pour transit, situé à phuket town ce qui nous a permis d’y faire un petit tour et déguster quelques raviolis et dessert au marché d’à côté (up town). On a ensuite pris le bus pour patong (à down town market) 40b par personne. Guest house à patong : Andaman sea Guest House (facile à trouver si on sait qu’elle se trouve en face du Christin massage. Lien booking ) Prix : 800B par nuit. Avis : Bon rapport qualité-prix, proprio (David et sa femme thaïe) super sympas. Chambres propres et grandes, coffre, clim. Concernant Patong, on a pas accroché, tout est cher, les restau ne sont pas très bons, ambiance assez bizarre le soir. Une nuit aurait suffit, on est resté 2 histoire de voir les plages (Kamala et autres)
Samedi 16 : Kamala et co Tour des plages à moto (200 B par jour) : sympa Soirée à patong : on s’est assis au red hot bar (il y avait des lives, sympa)
Dimanche 17 : Phi-Phi Départ pour phi phi à 7h (on vient nous chercher à l’hôtel, 300b par personne) Guest house : Dee Dee Beach House (lien tripadvisor) Prix : 1800 B (réservé sur agoda) Avis : très beaux bungalows, propres, climatisés, proprio très gentille, salon de massage, wifi, situé sur Ao lo Dalam. On a beaucoup aimé cet endroit. On est monté au view point a pied (45 min sous le soleil ! aie !, on a vu des singes sur le chemin), il faut payer 40b à l’arrivée. Une vue magnifique, ça valait le coup On s’est rendu par la suite à long beach en quad et on a airé un peu dans le coin, c’était assez sympa. On a négocié un Long tail pour nous rendre à maya baie et monkey beach tôt le matin (7h) : 1300b. On a acheté les billets pour lanta (350b par pers pour 15h30)
Lundi 18 : Maya bay, monkey beach et arrivée à Lanta Visite maya bay + Monkey beach : quasi vides tôt le matin 7h30 : top ! Il faut payer 200 b / personne pour maya bay Départ pour Koh lanta (ferry) : arrivée vers 17h15 (il faut payer 10b à l’arrivée) Taxi (100b, après d'âpres négociations) pour aller à notre Guest House.
Guest house : Banana Garden Home (lien tripadvisor) Prix : 1500 B (pour réserver il suffit d’envoyer un mail à Annie la proprio, elle répond assez vite) le mail : bananagardenhome@gmail.com Avis : notre coup de cœur, on a adoré cet endroit, situé sur Klong Dao, bungalow climatisés, moustiquaire, grands frigo, wifi, très belle végétation, petit déjeuner au balcon tout les matins, service irréprochable et en plus Annie s’occupe de presque tout (transfert aéroport, excursions… à des prix avantageux). Le restaurant est très bon, on y mange des poissons, seafood au BBQ (pour 200 à 300 B la pièce)… tout cela en appréciant le coucher de soleil magnifique.
Partie II
Réchaud et nourriture pour vélo-camping dans la vallée de la Loire English translation pending
bonjour je voudrais avoir de l info sur les réchauds
je pars pour 4 semaines vallée de la Loire
peut-on seulement se faire réchauffer de la bouffe
j aimerais savoir comment les gens qui partent en autonomie s organisent avec la bouffe
tout vos conseils seront apprécié
merci
Avis sur projet de voyage de vingt-neuf jours en Argentine? English translation pending
Bonjour les voyageurs,
j'ai déjà glané ici quelques infos pour préparer mon voyage en Argentine (et un peu Brésil) : et encore merci à ceux qui m'ont aidé.
Avant de finaliser (acheter les billets d'avion), je voudrais vous soumettre mon plan de bataille :
Jour 1 : Paris/Rio de Janeiro Jour 2 à jour 4 : Rio Jour 5 : vol Rio Foz do Iguazu jour 5 à jour 7 : Iguazu Jour 8 : vol Iguazu Salta jour 9 : salta/jujuy/humahuaca/salta Jour 10 : Salta/cafayate/cachi Jour 11 : cachi/salta jour 12 : vol Salta/BA/El Calafate jour 13 : perito moreno jour 14 : lago argentino jour 15 : vol El Calafate/ Ushuaia jour 16 : Ushuaia (sans doute le canal de beagle) Jour 17 : Vol Ushuaia/Trelew jour 18 : puerto Madryn (pour les baleines) jour 19 : peninsule de valdès (suite) jour 20 : Vol trelew/BA jour 20 à jour 26 buenos aires et environ (Tigre .....) jour 27 : BA/Paris jour 28 : Paris jour 29 : Je pleure .......
Les critiques et surtout les suggestions sont les bienvenues. Je sais que c'est dense, mais mon idée est de voir un peu tout et de revenir pour refaire ce qui m'a plu. C'est la première fois que je vais en Amérique latine (à part le Pérou en voyage organisé). Merci pour vos conseils et bons voyages Bien cordialement
Jour 1 : Paris/Rio de Janeiro Jour 2 à jour 4 : Rio Jour 5 : vol Rio Foz do Iguazu jour 5 à jour 7 : Iguazu Jour 8 : vol Iguazu Salta jour 9 : salta/jujuy/humahuaca/salta Jour 10 : Salta/cafayate/cachi Jour 11 : cachi/salta jour 12 : vol Salta/BA/El Calafate jour 13 : perito moreno jour 14 : lago argentino jour 15 : vol El Calafate/ Ushuaia jour 16 : Ushuaia (sans doute le canal de beagle) Jour 17 : Vol Ushuaia/Trelew jour 18 : puerto Madryn (pour les baleines) jour 19 : peninsule de valdès (suite) jour 20 : Vol trelew/BA jour 20 à jour 26 buenos aires et environ (Tigre .....) jour 27 : BA/Paris jour 28 : Paris jour 29 : Je pleure .......
Les critiques et surtout les suggestions sont les bienvenues. Je sais que c'est dense, mais mon idée est de voir un peu tout et de revenir pour refaire ce qui m'a plu. C'est la première fois que je vais en Amérique latine (à part le Pérou en voyage organisé). Merci pour vos conseils et bons voyages Bien cordialement
Québec, Montréal, Ottawa - 7 jours en mai: organisation, attractions...? English translation pending
Bonjour la communauté,
Après mûre réflexion on vient de se décider sur notre itinéraire pour ces 7 jours au Québec :
Jour 1 - 4 mai : Arrivée à Québec par avion en milieu d'après-midi. Nuit sur place. Jour 2 - 5 mai : Haute-ville/Basse-ville. Jour 3 - 6 mai : Traversier le matin. Plaine d'Abraham. Chutes de Montmorency l'après-midi. Jour 4 - 7 mai : Observatoire de la Capitale. Parc du Bois de Coulonge. Train pour Montréal en fin de journée. Nuit sur place. Jour 5 - 8 mai : Centre-ville. Parc du Mont Royal. Train pour Ottawa. Nuit sur place. Jour 6 - 9 mai : Centre-Ville, colline du parlement, château Laurier, Marché By, Canal Rideau, Festival des Tulipes. Train pour Montréal. Nuit sur place. Jour 7 - 10 mai : Petite Italie, marché Jean-Talon, quartier du Plateau. Jour 8 - 11 mai : Vieux Port, Ile d'Hélène. Retour par avion dans la soirée.
Plusieurs questions me viennent à l'esprit. Premièrement est-ce que le programme est bon ? 3 jours Québec, 3 jours Montréal, 1 jour Ottawa c'est comme ça que c'est le mieux ? Y a-t-il des choses qu'on a pu oublier ? Le petit descriptif n'est pas vraiment exhaustif mais bon on est peut-être passé à côté de quelque chose, la recherche des choses à faire n'étant qu'à son commencement. Pareil est-ce que le programme est tenable, pas trop la course, pas trop léger ?
A savoir qu'on est pas trop musées et qu'à moins que vous en ayez un exceptionnel ou qu'il pleuve on préférera ne pas s'enfermer.
Si par hasard vous avez des bons plans d'hôtels dans les centre-villes pour un budget d'environ 75€ hors taxe (~110$).
Si on fait totalement fausse route merci de nous indiquer le chemin ! 😉
Merci d'avance.
Après mûre réflexion on vient de se décider sur notre itinéraire pour ces 7 jours au Québec :
Jour 1 - 4 mai : Arrivée à Québec par avion en milieu d'après-midi. Nuit sur place. Jour 2 - 5 mai : Haute-ville/Basse-ville. Jour 3 - 6 mai : Traversier le matin. Plaine d'Abraham. Chutes de Montmorency l'après-midi. Jour 4 - 7 mai : Observatoire de la Capitale. Parc du Bois de Coulonge. Train pour Montréal en fin de journée. Nuit sur place. Jour 5 - 8 mai : Centre-ville. Parc du Mont Royal. Train pour Ottawa. Nuit sur place. Jour 6 - 9 mai : Centre-Ville, colline du parlement, château Laurier, Marché By, Canal Rideau, Festival des Tulipes. Train pour Montréal. Nuit sur place. Jour 7 - 10 mai : Petite Italie, marché Jean-Talon, quartier du Plateau. Jour 8 - 11 mai : Vieux Port, Ile d'Hélène. Retour par avion dans la soirée.
Plusieurs questions me viennent à l'esprit. Premièrement est-ce que le programme est bon ? 3 jours Québec, 3 jours Montréal, 1 jour Ottawa c'est comme ça que c'est le mieux ? Y a-t-il des choses qu'on a pu oublier ? Le petit descriptif n'est pas vraiment exhaustif mais bon on est peut-être passé à côté de quelque chose, la recherche des choses à faire n'étant qu'à son commencement. Pareil est-ce que le programme est tenable, pas trop la course, pas trop léger ?
A savoir qu'on est pas trop musées et qu'à moins que vous en ayez un exceptionnel ou qu'il pleuve on préférera ne pas s'enfermer.
Si par hasard vous avez des bons plans d'hôtels dans les centre-villes pour un budget d'environ 75€ hors taxe (~110$).
Si on fait totalement fausse route merci de nous indiquer le chemin ! 😉
Merci d'avance.
Avis sur itinéraire à vélo dans le sud de la France? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me lance pour vous présenter mon premier itinéraire, qui si tout va bien sera parcouru à vélo cet été ! En fait, seules les villes traversées sont présentes sur la carte, pas de route précise. Je veux me laisser le choix sur place, d'emprunter telle ou telle route selon mes envies, les coins sympas qu'on me conseillera de voir, etc... J'ai deux mois environ, je pars de Lyon en VTT (retapé d'ici là) avec sacoches et de quoi bivouaquer (mais je ferais aussi du couchsurfing) Le principe, c'était de contourner le Massif Central tout en gardant la proximité de l'eau: Rhône, Méditerranée, Canal du midi, Garonne, Atlantique... Je me sentirais perdue si je me retrouvais dans un coin sans la moindre rivière ! Voilà, n'hésitez pas à donner vos avis ou conseils, en tant que novice je suis preneuse ! Au plaisir de vous lire,
Marion
Je me lance pour vous présenter mon premier itinéraire, qui si tout va bien sera parcouru à vélo cet été ! En fait, seules les villes traversées sont présentes sur la carte, pas de route précise. Je veux me laisser le choix sur place, d'emprunter telle ou telle route selon mes envies, les coins sympas qu'on me conseillera de voir, etc... J'ai deux mois environ, je pars de Lyon en VTT (retapé d'ici là) avec sacoches et de quoi bivouaquer (mais je ferais aussi du couchsurfing) Le principe, c'était de contourner le Massif Central tout en gardant la proximité de l'eau: Rhône, Méditerranée, Canal du midi, Garonne, Atlantique... Je me sentirais perdue si je me retrouvais dans un coin sans la moindre rivière ! Voilà, n'hésitez pas à donner vos avis ou conseils, en tant que novice je suis preneuse ! Au plaisir de vous lire,
Marion
Est-ce que Genève est à voir absolument? English translation pending
Bonjour, mon amie et moi allons en Suisse au mois de juin pour une dizaine de jours, nous avons comme idée de faire le Bernina Express de Lugano à Chur, de voir Bern, Luzern, Montreux, on pensait voir Genève au début pour rejoindre une amie mais ça ne fonctionnera pas. Genève, ça n'a pas l'air d'être VRAIMENT à voir. J'aimerais juste avoir votre avis là-dessus, sinon, avez-vous une autre ville qui serait absolument à ne pas manquer en Suisse?
Aussi auriez-vous un mont à nous conseiller à monter jusqu'en haut, qui ne soit pas trop dispendieux? Genre le mont Pilatus on l'oublie tout de suite, on a un budget de pauvre :P mais on voudrait quand même avoir une belle vue du haut d'un mont, me semble que ça serait génial!
Merci à tous!
Aussi auriez-vous un mont à nous conseiller à monter jusqu'en haut, qui ne soit pas trop dispendieux? Genre le mont Pilatus on l'oublie tout de suite, on a un budget de pauvre :P mais on voudrait quand même avoir une belle vue du haut d'un mont, me semble que ça serait génial!
Merci à tous!
Athènes - Péloponnèse - Zante - Delphes - Météores en dix jours English translation pending
Bonjour,
Je suis en train d'organiser un voyage en Grèce et j'ai besoin de vos conseils, je ne sais pas si mon séjours est réalisable en si peu de temps.
Les sites que je voudrais absolument voir: île de Zante - Zakynthos - La baie du Naufragé Thessalie - Les Météores
Jours 1 et 2: Je pensais arriver à Athènes et rester une nuit sur place. Visite de l'acropole et de l'agora.
Jours 3, 4 et 5: Le Péloponnèse Canal de Corinthe Epidaure Nauplie - la ville de l'amour Mystra - le parc naturel Olympie
Jours 6: Excursion à Zante
Jours 7 et 8: Olympie Patras puis Delphes
Jours 9 et 10: Les Météores et retour vers Athènes pour reprendre l'avion.
Pour vous: Est-ce qu'il y a des sites à éviter parmi toutes les villes citées? Est-ce que vous connaissez certains lieux incontournables à visiter ou certaines activités à faire sur ces villes? Est-ce que tout est réalisable en voiture? Peut-on passer de Patras à Delphes sans problème? Est-ce qu'une journée à Zante suffit pour en profiter un minimum? ou est-ce vraiment trop court? Est-il possible de faire la traverser Zante Olympie en embarquant la voiture ou peut-on se déplacer assez simplement sur l'île même sans voiture?
J'ai beaucoup de questions :D j'ai un peu de mal à me rendre compte des distances et des temps de trajet entre chaque ville.
D'avance, merci pour vos retours, vous allez participer à rendre mon voyage inoubliable!
Jessica
Je suis en train d'organiser un voyage en Grèce et j'ai besoin de vos conseils, je ne sais pas si mon séjours est réalisable en si peu de temps.
Les sites que je voudrais absolument voir: île de Zante - Zakynthos - La baie du Naufragé Thessalie - Les Météores
Jours 1 et 2: Je pensais arriver à Athènes et rester une nuit sur place. Visite de l'acropole et de l'agora.
Jours 3, 4 et 5: Le Péloponnèse Canal de Corinthe Epidaure Nauplie - la ville de l'amour Mystra - le parc naturel Olympie
Jours 6: Excursion à Zante
Jours 7 et 8: Olympie Patras puis Delphes
Jours 9 et 10: Les Météores et retour vers Athènes pour reprendre l'avion.
Pour vous: Est-ce qu'il y a des sites à éviter parmi toutes les villes citées? Est-ce que vous connaissez certains lieux incontournables à visiter ou certaines activités à faire sur ces villes? Est-ce que tout est réalisable en voiture? Peut-on passer de Patras à Delphes sans problème? Est-ce qu'une journée à Zante suffit pour en profiter un minimum? ou est-ce vraiment trop court? Est-il possible de faire la traverser Zante Olympie en embarquant la voiture ou peut-on se déplacer assez simplement sur l'île même sans voiture?
J'ai beaucoup de questions :D j'ai un peu de mal à me rendre compte des distances et des temps de trajet entre chaque ville.
D'avance, merci pour vos retours, vous allez participer à rendre mon voyage inoubliable!
Jessica
Circuit au Myanmar: anti-paludisme, hôtels... English translation pending
Bonsoir,
Je pars le 14 pour un circuit en Birmanie de 13 jours et ne connaissant pas du tout ce pays, je serais contente d'avoir quelques conseils concernant:
- les dépenses à prévoir pour les repas sachant que notre voyage est réglé en totalité en France(avions, hôtels, voiture, bateau et guide) et que nous voyageons dans un standing "Confort"
- le change: doit-on changer en France pour des dollars? ou sur place pour des dollars ou pour la monnaie locale?
- Peut-on changer facilement? est-il vrai que les billets doivent être "neufs"?
- Est-il utile d'emporter nos téléphones mobiles (on nous a dit qu'ils risquaient d'être "confisqués" à l'arrivée et que de toutes façons ils ne fonctionneraient pas sur place)?
-Trouverons-nous des liaisons internet facilement?
- Quel type de vêtements prévoir?
Faut-il prendre une prévention anti-palludisme?
liste de nos hotels: Savoy à Rangoon, Villa Inle Resort au Lac Inle, Red Canal à Mandalay, bateau RV Paukan de Mandalay à Bagan, Tharabar Gate à Bagan, et Sandoway Resort à Ngapali.
Je vous remercie d'avance pour vos lumières.
Laurence
À ne pas rater en Martinique? English translation pending
Ns partons en martinique mi avril, que ne faut il pas rater pendant notre sejour???
pour info on va louer une voiture pour faire le tour de l'ile
De France aux Antilles en porte-conteneurs - 1ère partie English translation pending
DE FRANCE AUX ANTILLES EN PORTE-CONTENEURS
LA ROUTE DU TI' PUNCH :
Nous avons décidé de changer radicalement de cap cette année pour goûter au charme tropical des Antilles, nous abandonner à la douceur des alizés et peut-être aussi nous noyer dans le ti' punch…
Dès lors, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Pourquoi ne pas concilier navigation au long cours et séjour en Martinique ? Et en poursuivant le raisonnement, plutôt que d'y aller sur un confortable paquebot pourquoi ne pas traverser l'Atlantique à bord d'un cargo beaucoup plus rustique ?
Restait à organiser un tel périple : après le choix de la destination, trouver une date puis un bateau. Rapidement l'option s'est portée sur les Antilles pour diverses raisons : départs hebdomadaires de cargos depuis plusieurs ports de la Métropole, induisant ainsi plus de souplesse dans le choix des dates ou lieux d'embarquement ; desserte par une compagnie française armant sur cette ligne des bateaux sous pavillon français menés par des officiers français, donc - cocorico ! - et surtout, sécurité à priori et facilité de vie et d'échanges à bord.
Certes du pont d'un voilier, des cargos j'en ai vus, et même de très près, à travers la Manche, le détroit de Gibraltar ou le canal de Panama, mais le rapport des masses entre un frêle voilier et ces mastodontes a fait que j'ai toujours soigneusement évité le contact direct.
Le porte-conteneurs CMA CGM Fort Sainte-Marie
L'actuel porte-conteneurs Fort Sainte-Marie est affecté avec 3 autres sister-ships à la liaison hebdomadaire de la Guadeloupe et la Martinique depuis la Métropole. Il s'inscrit dans la suite logique des anciens navires bananiers qui desservaient jadis la même ligne.
Construit en 2003 et navigant sous pavillon français, il mesure 197 m de long, 30 m de large et cale 11 m de tirant d'eau. Mené par environ 25 personnes, il peut emmener à 22 nœuds (soit 40 km/h), l'équivalent de 2.260 conteneurs de 20 pieds dont 550 conteneurs réfrigérés pouvant transporter 11.000 tonnes de fruits et de denrées périssables à chaque rotation.
Avec les 4 navires, Forts Sainte-Marie, Saint-Georges, Saint-Louis et Saint-Pierre, CMA CGM renoue chaque semaine les liens avec les Antilles en fiabilisant l'acheminement des produits locaux vers la Métropole.
Et s'ils partagent le même espace, la mer, le monde de la plaisance et celui des cargos n'ont rien de commun. Ainsi, pendant plus de deux semaines, je vais aborder un autre milieu nautique dont je connais bien peu de choses : la Marine Marchande. Ce voyage sera sans aucun doute une véritable découverte.
D'ABORD, LA ROUTE DU PICON BIERE ! Lundi 19 Novembre 2012
Avant de me laisser sombrer dans les vapeurs enivrantes du rhum blanc, mon épouse a décidé de me conduire en voiture jusqu'à la coupée du cargo. Heureusement, car le poids des valises est impressionnant. L'avènement du numérique n'allège pas les bagages : ordinateur, caméscope, appareil photo, GPS et chargeurs adéquats font que le poids des bagages augmente rapidement. Sans compter le double paquetage hiver / été, et aussi les palmes, masque et tuba…
Coup de téléphone ce matin à l'agent portuaire de la compagnie pour se faire préciser les conditions d'accès au port et l'heure de l'appareillage du bateau fixé à demain 15 heures. Les renseignements obtenus, nous mettons le cap sur Dunkerque pour nous imprégner de l'atmosphère nordiste avant l'embarquement.
EMBARQUEMENT IMMEDIAT Mardi 20 Novembre 2012
Reste à accéder au bateau. Malgré une signalisation unifiée dans tous les grands ports, trouver le poste d'amarrage du bateau ne saute pas aux yeux. Il ne faut pas compter les kilomètres à parcourir dans un vaste no man's land, où l'itinéraire, entrecoupé de ronds-points, n'obéit à aucune logique géographique. Au volant, le doute et l'hésitation sont toujours présents, d'autant plus stressant que les semi-remorques poussent derrière.
Enfin, nous arrivons au poste de garde. Le vigile, soupçonneux et fier de son statut, tergiverse un peu et finit par lever la barrière après avoir contrôlé nos identités et celle de la voiture. Mon épouse dépose sa carte d'identité en échange d'un badge.
On vit une époque vraiment formidable ! Les bateaux, emblèmes de liberté et de rêve sont maintenant tenus à distance derrière de hautes grilles et gardés par des chiens féroces… Un comble ! (Tous les grands ports commerciaux du monde ont dû se plier aux règlements internationaux de sécurité ISPS, en réaction au 11 Septembre 2001).
Le poste de garde franchi, nous entrons progressivement dans un autre univers. Lilliput au royaume de Gulliver ! Nous suivons un itinéraire compliqué, sécurisé par des plots en béton, qui évite de zigzaguer dans le parc à conteneurs, très actif à cette heure.
Du bout du quai, nous voyons le CMA CGM Fort Sainte-Marie amarré. Nous sommes rassurés, le bateau est bien là ! Nous roulons jusqu'à la coupée en passant sous deux portiques en pleine action et qui chargent sans relâche les conteneurs à bord. On se sent bien vulnérables en passant sous de tels monstres. Impressionnant, très, très impressionnant ! (Un système de feu rouge intégré au portique sécurise le mouvement des conteneurs pour éviter de passer en-dessous au mauvais moment).
Un pied encore à terre, l'autre déjà sur la coupée, je vais pénétrer dans un monde de démesure, d'odeurs et de bruits inhabituels.
Je me présente à bord et suis pris aussitôt en charge, les bagages aussi… Vite fait, on m'emmène à la cabine baptisée "Amérique du Sud", pont E. C'est efficace avant tout ; ici, pas de salamalecs, ni de chichis inutiles dans le service. La transition est rapide.
Au cours du déjeuner, je fais la connaissance d'un autre passager qui en est à son troisième voyage sur la ligne. A la fin du repas, il me guide et me fait gagner un temps précieux dans la découverte des points névralgiques du bord. Grand voyageur et bon narrateur, il débarque demain à Rouen. Dommage !
Pendant ce temps, les portiqueurs font valser une noria de conteneurs dans les airs. C'est un ballet rapide, précis, bruyant. Ces gens manipulent les conteneurs avec une dextérité saisissante. Un gigantesque jeu de Lego vite assemblé.
15 h 45, le rythme s'apaise. Je me positionne sur l'aileron de la passerelle pour ne rien perdre de l'appareillage. Dans la passerelle, on s'agite, le pilote vient d'arriver, les consignes s'échangent brièvement dans les talkies walkies. Au huitième niveau au-dessus du pont, je domine toute la situation. La vue est imprenable.
16 h 15, le bateau, servi par un petit remorqueur, se déhale lentement du quai… Le début de nouvelles aventures.
En avant, lente. Les jetées extérieures sont franchies. Le cargo suit un long chenal quasi rectiligne, dragué entre les nombreux bancs de sable et de vase qui encombrent la Manche entre le Pas de Calais et la Belgique. Nous croisons plusieurs bateaux ou ferries dans ce chenal. Sur la passerelle, l'attention est palpable. Le capitaine, le pilote, le lieutenant, ont les yeux rivés sur les cartes électroniques, écrans radars, compas et jumelles. Pas d'autres bruits que les ordres de barre donnés au timonier qui les répète consciencieusement.
17 h 15, le pilote débarque au bout du chenal. La nuit tombe doucement. Le bateau vire à droite pour traverser au plus court le trafic montant des cargos. Face à nous, les lumières vacillantes de la Perfide Albion. Je pense que le capitaine a choisi le bon créneau pour traverser le rail, nous n'avons pas été trop gênés par la circulation d'autres navires. A la barre, l'attention persiste. Il est vrai que nous naviguons à ce moment dans une zone particulièrement fréquentée et dangereuse. Ensuite cap au sud-ouest pour nous incruster dans le rail descendant longeant les côtes anglaises et derrière nous, les feux de mâts blancs des autres bateaux qui nous suivent.
23 h 00, nous nous sommes bien rapprochés de la côte française. Je reconnais l'éclat blanc 25 secondes du phare d'Antifer au sud de Fécamp, puis le phare de la Hève près du Havre. La visibilité doit donc être bonne. Le bateau est en avance sur l'horaire estimé et je comprends que mon sixième sens marin s'est émoussé… A 01 h 45 par le hublot de la cabine, je me rends compte que nous sommes déjà bien au-delà du travers du Havre. Nous sommes même engagés dans le chenal de la Seine. Au loin, je repère le profil caractéristique des accès au pont et le pont de Normandie lui-même, puis les feux scintillants des hauts pylônes.
Vu l'heure, nous serons à Rouen pour 07 h00. Donc réveil à 06 h30 pour assister à l'accostage. Il fait encore nuit pour les derniers milles de cette navigation. Il fait bien froid sur l'aileron extérieur de la passerelle. Quelques gouttes commencent à tomber… Rouen, bien sûr !
Sans remorqueur, le capitaine et le pilote font une manœuvre de haute école pour faire demi-tour dans la zone d'évitage plutôt étriquée, avant de prendre le quai tout en douceur. Une belle leçon de navigation.
Quelques instants plus tard, les portiques se mettent en route. Les dockers rouennais déchargent les conteneurs que leurs collègues dunkerquois avaient eus bien du mal à installer…
ROUEN, LE RETOUR Mercredi 21 Novembre 2012
Une longue escale est prévue à Rouen. Quand on dit Rouen, c'est relatif. Les bateaux au cœur de la ville, j'ai un peu connu ça lorsque j'étais gamin. Cette situation est révolue depuis bien longtemps. Petit à petit le port s'est déplacé vers l'aval de la Seine, à cause de la longueur et du tirant d'eau des navires qui ont augmenté, à cause des aires de manutentions et de stockage trop exigües, des accès, de la pollution, etc…
Notre quai d'escale se situe à une bonne douzaine de kilomètres au sud, sur la rive gauche de la Seine, à la limite de Grand-Couronne et Moulineaux, autrement dit, au diable-vauvert ! D'un côté, un décor industriel de portiques, de silos, de cheminées. Sur l'autre rive de la Seine, un paysage bucolique de prairies, de haies de peupliers, de jolis manoirs et de forêt en arrière-plan. Du haut du bateau, je n'avais jamais vu cette boucle de la Seine de cette façon. Une autre vision à 30 mètres de hauteur.
L'autre passager débarque ce matin au terme d'un séjour à Marie Galante. Nous partageons le même taxi jusqu'à la gare de Rouen.
Ce matin, j'avais bien repéré la façon dont le taxi était sorti de l'enceinte portuaire afin de retrouver mon chemin au retour. Mais ce qui est valable le jour ne l'est plus la nuit. Le vigile auquel je me présente ce soir, m'explique que je ne suis pas au bon poste de garde, qui dépend d'une société de manutention différente de celle qui opère le Fort Sainte-Marie. Je pense qu'il a un peu exagéré ; ce matin, je n'ai pas vu de séparation physique entre les deux aires de stockage.
Nouveau contrôle, présentation du badge et vérification laborieuse de la liste d'équipage du bateau par le vigile. Ca ne rigole pas !
LA ROUTE DU CIDRE Jeudi 22 Novembre 2012
Les manutentions semblaient terminées dès hier soir, donc nuit calme à bord et réveil tranquille ce matin. De nouveaux passagers sont arrivés hier : une dizaine de chevaux de selle à destination d'éleveurs antillais et douze vachettes camarguaises pour un challenge style "Intervilles" en Guadeloupe… Ces animaux sont installés dans des containeurs adaptés en pontée au milieu du bateau. Cela doit nécessiter un soin particulier quant à la gestion du fourrage, de l'eau et de l'entretien des litières. Quant à ce que renferment les autres conteneurs, mystère.
Malgré la saison, le soleil brille largement depuis le milieu de la matinée. L'appareillage est prévu à 11 h 30 et l'arrivée en rade du Havre vers 18 h 00. La descente de la Seine va donc se faire de jour, et qui plus est, sous le soleil…
Et je vais vivre cette descente comme jamais je n'aurais osé l'imaginer, servi par une météo de rêve et qui va largement compenser la déception de la remontée de nuit où je n'avais rien vu.
Commence alors une navigation paisible à travers la Normandie, au fil du fleuve, en longeant une succession de villages connus, maintes fois visités ou traversés : La Bouille, Duclair, Caudebec ou Villequier.
En arrière-plan, à mi-hauteur les pierres blanches de l'abbaye de Saint-Martin de Boscherville contrastent avec le fond boisé. Plus tard, ce sont les ruines de l'abbaye de Jumièges, qui dominent les toits d'ardoise du village.
De l'aileron de la passerelle, le paysage prend une étendue et un relief que je n'imaginais pas, me donnant une autre vision de sites pourtant familiers.
La vue est magnifique, je navigue en pleine campagne en surplombant de vertes prairies, de petits vergers, en dominant la cime des peupliers ou des chênes qui ont pris leur couleur d'automne ou en longeant les falaises calcaires couvertes de bois sombres. Trop beau !
Après Caudebec-en-Caux, le lit de la Seine commence à s'élargir, laissant place aux grandes zones humides du Marais Vernier d'un bord, et au complexe pétrochimique de N. D. de Gravenchon de l'autre. La transition est rude !
Dans le soleil qui descend, la silhouette du pont de Tancarville se détache dans le contre-jour. Nous arrivons dans l'estuaire, bordé de marais, de petits étangs, de roselières, le royaume des oiseaux sauvages. La lumière décline rapidement. Il est 17 h 00, lorsque nous passons sous le pont de Normandie. Sur la gauche, Honfleur, puis au milieu, le grand large, et au loin sur la droite, les silhouettes des portiques de Port 2000 au Havre et un arrière-plan hérissé de cheminées.
Arrivés dans la rade du Havre, le vent fraîchit, la température aussi. 18 h 00, changement de pilote, puis demi-tour pour s'engager dans le long chenal d'accès au port. Après m'être un peu reposé, je reprends mon quart sur l'aileron de la passerelle. Il fait nuit noire, il fait froid. Les lumières de l'agglomération havraise barrent tout l'horizon.
Cela fait une éternité que je n'ai plus navigué dans ces eaux et pourtant, malgré l'obscurité, tout le paysage nautique se remet instantanément en place dans ma tête comme si j'y étais venu la veille au soir. Le phare de la Hève, les feux d'alignement, les bouées du chenal, tout est toujours là. La seule chose qui me surprenne, c'est la vitesse à laquelle nous arrivons aux jetées de l'avant-port.
Un remorqueur nous attend. Plus lentement, nous traversons une bonne partie du port, le bassin aux Pétroles et ses alignements de réservoirs, les masses sombres des tankers, ou et des minéraliers approvisionnant l'énorme centrale EDF que je n'avais jamais vue sous cet angle. Une ambiance d'ombres menaçantes, de projecteurs éblouissants à travers lesquels il faut deviner sa route. L'atmosphère portuaire nocturne dans toute sa splendeur !
Le bateau évite à l'extrémité du bassin René Coty. Le pilote donne ses ordres précis pour l'accostage au quai des Amériques. A 19 h15, les amarres sont raidies et les portiques vont pouvoir renter en action.
LE HAVRE Vendredi 23 Novembre 2012
Réveil avant l'aube. Il pleut sur Le Havre ce matin. L'asphalte des quais, les files de conteneurs luisent sous la lumière orangée des projecteurs. La manutention commencée hier soir a duré toute la nuit. Les portiques déposent les boîtes sur le quai, un "cavalier" enjambe et soulève le conteneur pour le transporter vers son lieu de stockage, et ainsi de suite… des dizaines de fois de suite. L'ambiance sonore est à l'avenant, un savant mélange de chocs métalliques, de couinements des treuils électriques des portiques, des ronflements moteurs thermiques des cavaliers qui s'entrecroisent, des sirènes et avertisseurs de toutes ces machines. Vu de la passerelle du bateau c'est déjà impressionnant, mais vu du quai, les dimensions et les masses de ces engins font vraiment peur.
08 h 20, je prends le taxi-navette que la compagnie met à la disposition de l'équipage et des passagers vers le centre ville. Les horaires n'obéissent pas forcément aux souhaits du touriste conventionnel, mais c'est le seul moyen pour sortir du port tant les contraintes de sûreté sont strictes et tatillonnes. Le taxi me dépose en début de matinée à l'hôtel "Les Gens de Mer" qui est le point de ralliement de tous les marins en escale ou en transit au Havre.
Je me sers un second petit-déjeuner et profite du spot Wi-Fi de l'hôtel pour me connecter à Internet avant de passer un petit moment avec la branche havraise de la famille.
15 h 00, coup de téléphone d'un lieutenant du Fort Sainte-Marie m'annonçant l'appareillage pour 17 h 00. Plus de temps à perdre. Appel au taxi qui passera me prendre à 15 h 30 aux Gens de Mer, pour me ramener à bord. Quelle organisation !
LE HAVRE - SAINT-NAZAIRE Vendredi 23 Novembre 2012 (suite)
17 h 00 précises, le Fort Sainte-Marie décoste lentement sans remorqueur, à l'aide de ses propulseurs d'étrave et de poupe. Le jour décline rapidement.
17 h 30, il fait presque nuit alors que les jetées du Havre sont rapidement franchies. Le commandant a encore besoin de moi pour la sortie du port… Je reste donc à la passerelle ou sur l'un des ailerons à observer la manœuvre ou écouter les échanges avec le timonier, le pilote ou la capitainerie. Les ordres, informations, commentaires sont toujours brefs et précis.
Le bateau quitte rapidement le chenal et navigue maintenant en baie de Seine. Le temps est calme et clair ; on voit facilement le trait de côte : au-delà du cap d'Antifer vers le Nord et tout le Calvados vers le Sud. Malgré la nuit, le paysage évolue rapidement. Autre surprise du fait de la hauteur, je vois en même temps le phare de la pointe de Ver près d'Arromanches, le phare de la Hève au Havre et celui d'Antifer ; ce qui est impossible à observer au ras de l'eau depuis le pont d'un voilier. Et quelques temps plus tard, en plus des trois phares précédents, je pourrai même deviner le faisceau lumineux du phare de Gatteville à la pointe de Barfleur et un autre sur la côte anglaise, sans doute Sainte-Catherine sur l'île de Wight. Incroyable !
Ca y est, j'ai pris le rythme ! Me voilà de quart à observer, le trafic, les feux… Les vieux souvenirs vécus dans ces lieux connus refont vite surface… Je reste ainsi jusqu'à 19 h 00, confortablement assis à gauche de la passerelle sur une chaise haute, dominant la pontée de conteneurs. A droite, c'est le poste de commandement et j'attends que l'ambiance se calme pour m'y aventurer plus longuement.
21 h 30, je remonte de nouveau sur mon perchoir. La salle est complètement obscure et il me faut du temps pour m'habituer au noir complet. Je ne suis pas venu à cette heure par hasard. Sur la gauche, je devine les lueurs caractéristiques des premiers navires qui remontent la Manche et dont nous devons croiser la route.
Le lieutenant roumain de quart m'aperçoit : "Alors, Monsieur, vous êtes venu observer le trafic ?". Ma présence à cette heure inhabituelle l'a peut-être intrigué ? Il commence alors à m'expliquer sommairement l'identification sur les radars des bateaux que nous apercevons.
C'est beau, la technologie ! Je passe les détails, mais les radars et les cartes électroniques délivrent une foule d'informations sur les autres bateaux, leur route, leur vitesse, leur éloignement, les routes de collision, etc, quelle que soit la visibilité. Toute cette technologie permet l'anticipation des évènements et facilite la prise de décision au bon moment, en toute sécurité sans se fatiguer les yeux à scruter, ce qui n'empêche pas le lieutenant et le timonier d'assurer une veille attentive.
Je découvre tout cela. Mon guide m'explique qu'un radar n'est pas plus compliqué à piloter qu'une console de jeux électroniques, et qu'un enfant pourrait y arriver. Personnellement en matière de jeux, j'en suis encore au niveau du Solitaire… La traversée de l'Atlantique va être trop courte pour que je sache tout de ces instruments !
Nous avons donc croisé six bateaux à peu de distance, adapté la route aux circonstances et vu leurs feux de route s'éloigner derrière nous avec soulagement. Il faut maintenant s'insérer dans le trafic descendant, ce qui est moins stressant car nous allons dans le même sens que les autres cargos.
Nous sommes maintenant au milieu de la Manche. La mer parait toujours aussi calme, la visibilité est excellente et on voit quelques lumières sur la côte anglaise. Pas sûr que cela dure bien longtemps.
23 h 00, le commandant donne au lieutenant et au timonier les consignes pour la nuit, et je ne tarde pas à terminer mon quart.
Samedi 24 Novembre 2012
A 07 h 00, le Fort Sainte-Marie navigue dans le nord-ouest de l'île d'Ouessant. Ce matin, le temps est complètement bouché : pluie, vent de sud, mer agitée, visi réduite. Nous allons contourner la pointe de Bretagne par un vrai temps… de Breton ! Depuis minuit, le baromètre a entamé une dégringolade vertigineuse qui n'augure rien de bon. Les avis de diffusion de BMS (Bulletin Météo Spécial) par le CROSS Corsen n'émeuvent pas l'équipage pour qui le fret passe avant le confort.
Bien au large, nous allons virer Ouessant, la Chaussée de Sein, la pointe de Penmarch, les Glénans dont on ne verra rien. Les affaires vont se corser en fin d'après-midi, où graduellement on voit la mer enfler, le vent siffler dans les superstructures, et le bateau prendre un peu plus de gîte. Le coup de vent arrive, 8 à 9 Beaufort semble-t-il, avec son cortège de vagues en rangs serrés qui se désagrègent dans les rafales. Dans une éclaircie fugace, le soleil couchant arrive à percer sous la couche de nuages en éclairant la crête des vagues en contre-jour.
De la passerelle, très en hauteur, il m'est bien difficile d'apprécier la réalité des choses. Le bateau passe bien et reste relativement confortable.
Le vent forcit encore à l'entrée du chenal de la Loire que le bateau remonte vent et mer de l'arrière en roulant bord sur bord. Le pilote gravit l'échelle dans des conditions vraiment acrobatiques et guide le Fort Sainte-Marie vers le quai de Montoir, en amont du pont de Saint-Nazaire.
Deux remorqueurs servent le bateau pour qu'il puisse faire demi-tour avant d'arriver à quai. Avec le vent qui monte encore, la manœuvre est risquée et va se faire mètre après mètre. Le pilote et le commandant ont à gérer la barre, la machine, les remorqueurs, les postes de manœuvre. Tout cela se fait dans une succession d'ordres rapides et précis, mais avec maîtrise et calme. Encore une belle leçon de navigation !
21 H 45, le bateau accoste en douceur au grand soulagement de tout le staff qui était quelque peu tendu.
SAINT-NAZAIRE Dimanche 25 Novembre 2012
Normalement, l'escale de Saint-Nazaire ne dure que quelques heures. Mais le vent et les rafales étaient si violents hier soir que le déchargement des conteneurs n'a pas pu commencer immédiatement. La manutention n'a repris qu'à 02 h 00 cette nuit, et s'est vite arrêtée. Les portiques se sont déplacés vers le CMA CGM Fort Saint-Georges (revenant des Antilles), dont le débarquement des conteneurs de bananes est prioritaire sur le nôtre. En début de matinée, on ignore encore l'heure de note appareillage, mais en tous cas, pas avant 14 h 00.
Ce contretemps me permet de filer en ville à la recherche d'un spot Wi-Fi pour que je puisse me connecter à Internet. Le taxi me dépose à l'hôtel Holiday Inn.
Je suis ainsi attablé devant un expresso face au mur de béton gris de l'ancienne base sous-marine allemande. Une solide construction kolossale comme savaient le faire les architectes spécialisés de l'époque… Ca barre tout l'horizon. La toiture de cet abri a été récemment aménagée en lieu de promenade, un belvédère surplombe le bassin à flot. A l'opposé de ce bassin, on voit encore une écluse fortifiée (toujours dans le style de l'époque), qui permettait aux sous-marins de gagner la pleine mer à l'abri des regards indiscrets.
Ne voulant pas rater l'embarquement, je ne m'attarde pas trop, faisant juste un bref crochet vers la plage située au bout de la rue principale de la ville, avant de reprendre le taxi qui me ramène à bord en fin de matinée. Encore sur le quai, le second capitaine m'informe que le départ n'aura pas lieu avant demain 14 h 00. Grrrr !!! J'aurais pu prendre plus de temps à terre !
Aujourd'hui dimanche, l'ordinaire est amélioré : viennoiserie au petit-déjeuner, pâté de poisson et tranche de saumon, magret de canard, pommes dauphines, tartelette aux fruits pour le déjeuner, melon et jambon de Bayonne, filet de Saint-Pierre, purée, fruits pour le dîner ; le cuistot s'est surpassé.
Comme il n'y a pas de manutention le dimanche après-midi, le rythme à bord est bien calme. Le lieutenant chargé de la sécurité en profite pour expliquer aux passagers la procédure d'abandon du navire en cas d'avarie grave. Il nous fait également la démonstration de la mise en œuvre de la combinaison de survie qui se trouve dans chaque cabine. Pour le cas où…
Il y a eu beaucoup de changement de personnel aux escales du Havre et de Saint-Nazaire. Il faut se familiariser avec de nouvelles têtes et mémoriser de nouveau le rôle de chacun. En dehors du second capitaine et de mon ami le lieutenant roumain, je ne reconnais plus personne. Nouveau commandant, nouveau chef-mécanicien, nouveaux lieutenants français, nouveau cuisinier, etc…
Même côté passagers, il y a eu du mouvement. Au complet depuis hier soir, nous sommes cinq passagers/ères à faire la grande traversée. La dame qui s'occupe des chevaux et vachettes vient du Limousin, elle a embarqué à Rouen et ne fait pas qu'un voyage d'agrément. Deux amis qui résident à Grenoble sont montés au Havre. Une passagère belge est arrivée hier à Saint-Nazaire. Embarqué à Dunkerque, je suis le vétéran du bord, dans tous les sens du terme.
Il y a également avec nous trois techniciens motoristes d'une entreprise extérieure qui œuvrent à l'entretien périodique et obligatoire d'un des quatre groupes électrogènes alimentant les reefers (conteneurs réfrigérés). Ils travaillent toute la journée à fond de cale dans le bruit des autres machines. On ne les voit jamais, sauf au dîner. Ils reprendront l'avion vers un autre bateau dès l'arrivée en Guadeloupe sans avoir jamais vu le grand large.
2ème partie : Transat de Saint-Nazaire à Fort de France : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5848366;#5848366
LA ROUTE DU TI' PUNCH :
Nous avons décidé de changer radicalement de cap cette année pour goûter au charme tropical des Antilles, nous abandonner à la douceur des alizés et peut-être aussi nous noyer dans le ti' punch…
Dès lors, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Pourquoi ne pas concilier navigation au long cours et séjour en Martinique ? Et en poursuivant le raisonnement, plutôt que d'y aller sur un confortable paquebot pourquoi ne pas traverser l'Atlantique à bord d'un cargo beaucoup plus rustique ?
Restait à organiser un tel périple : après le choix de la destination, trouver une date puis un bateau. Rapidement l'option s'est portée sur les Antilles pour diverses raisons : départs hebdomadaires de cargos depuis plusieurs ports de la Métropole, induisant ainsi plus de souplesse dans le choix des dates ou lieux d'embarquement ; desserte par une compagnie française armant sur cette ligne des bateaux sous pavillon français menés par des officiers français, donc - cocorico ! - et surtout, sécurité à priori et facilité de vie et d'échanges à bord.
Certes du pont d'un voilier, des cargos j'en ai vus, et même de très près, à travers la Manche, le détroit de Gibraltar ou le canal de Panama, mais le rapport des masses entre un frêle voilier et ces mastodontes a fait que j'ai toujours soigneusement évité le contact direct.
Le porte-conteneurs CMA CGM Fort Sainte-Marie
L'actuel porte-conteneurs Fort Sainte-Marie est affecté avec 3 autres sister-ships à la liaison hebdomadaire de la Guadeloupe et la Martinique depuis la Métropole. Il s'inscrit dans la suite logique des anciens navires bananiers qui desservaient jadis la même ligne.
Construit en 2003 et navigant sous pavillon français, il mesure 197 m de long, 30 m de large et cale 11 m de tirant d'eau. Mené par environ 25 personnes, il peut emmener à 22 nœuds (soit 40 km/h), l'équivalent de 2.260 conteneurs de 20 pieds dont 550 conteneurs réfrigérés pouvant transporter 11.000 tonnes de fruits et de denrées périssables à chaque rotation.
Avec les 4 navires, Forts Sainte-Marie, Saint-Georges, Saint-Louis et Saint-Pierre, CMA CGM renoue chaque semaine les liens avec les Antilles en fiabilisant l'acheminement des produits locaux vers la Métropole.
Et s'ils partagent le même espace, la mer, le monde de la plaisance et celui des cargos n'ont rien de commun. Ainsi, pendant plus de deux semaines, je vais aborder un autre milieu nautique dont je connais bien peu de choses : la Marine Marchande. Ce voyage sera sans aucun doute une véritable découverte.
D'ABORD, LA ROUTE DU PICON BIERE ! Lundi 19 Novembre 2012
Avant de me laisser sombrer dans les vapeurs enivrantes du rhum blanc, mon épouse a décidé de me conduire en voiture jusqu'à la coupée du cargo. Heureusement, car le poids des valises est impressionnant. L'avènement du numérique n'allège pas les bagages : ordinateur, caméscope, appareil photo, GPS et chargeurs adéquats font que le poids des bagages augmente rapidement. Sans compter le double paquetage hiver / été, et aussi les palmes, masque et tuba…
Coup de téléphone ce matin à l'agent portuaire de la compagnie pour se faire préciser les conditions d'accès au port et l'heure de l'appareillage du bateau fixé à demain 15 heures. Les renseignements obtenus, nous mettons le cap sur Dunkerque pour nous imprégner de l'atmosphère nordiste avant l'embarquement.
EMBARQUEMENT IMMEDIAT Mardi 20 Novembre 2012
Reste à accéder au bateau. Malgré une signalisation unifiée dans tous les grands ports, trouver le poste d'amarrage du bateau ne saute pas aux yeux. Il ne faut pas compter les kilomètres à parcourir dans un vaste no man's land, où l'itinéraire, entrecoupé de ronds-points, n'obéit à aucune logique géographique. Au volant, le doute et l'hésitation sont toujours présents, d'autant plus stressant que les semi-remorques poussent derrière.
Enfin, nous arrivons au poste de garde. Le vigile, soupçonneux et fier de son statut, tergiverse un peu et finit par lever la barrière après avoir contrôlé nos identités et celle de la voiture. Mon épouse dépose sa carte d'identité en échange d'un badge.
On vit une époque vraiment formidable ! Les bateaux, emblèmes de liberté et de rêve sont maintenant tenus à distance derrière de hautes grilles et gardés par des chiens féroces… Un comble ! (Tous les grands ports commerciaux du monde ont dû se plier aux règlements internationaux de sécurité ISPS, en réaction au 11 Septembre 2001).
Le poste de garde franchi, nous entrons progressivement dans un autre univers. Lilliput au royaume de Gulliver ! Nous suivons un itinéraire compliqué, sécurisé par des plots en béton, qui évite de zigzaguer dans le parc à conteneurs, très actif à cette heure.
Du bout du quai, nous voyons le CMA CGM Fort Sainte-Marie amarré. Nous sommes rassurés, le bateau est bien là ! Nous roulons jusqu'à la coupée en passant sous deux portiques en pleine action et qui chargent sans relâche les conteneurs à bord. On se sent bien vulnérables en passant sous de tels monstres. Impressionnant, très, très impressionnant ! (Un système de feu rouge intégré au portique sécurise le mouvement des conteneurs pour éviter de passer en-dessous au mauvais moment).
Un pied encore à terre, l'autre déjà sur la coupée, je vais pénétrer dans un monde de démesure, d'odeurs et de bruits inhabituels.
Je me présente à bord et suis pris aussitôt en charge, les bagages aussi… Vite fait, on m'emmène à la cabine baptisée "Amérique du Sud", pont E. C'est efficace avant tout ; ici, pas de salamalecs, ni de chichis inutiles dans le service. La transition est rapide.
Au cours du déjeuner, je fais la connaissance d'un autre passager qui en est à son troisième voyage sur la ligne. A la fin du repas, il me guide et me fait gagner un temps précieux dans la découverte des points névralgiques du bord. Grand voyageur et bon narrateur, il débarque demain à Rouen. Dommage !
Pendant ce temps, les portiqueurs font valser une noria de conteneurs dans les airs. C'est un ballet rapide, précis, bruyant. Ces gens manipulent les conteneurs avec une dextérité saisissante. Un gigantesque jeu de Lego vite assemblé.
15 h 45, le rythme s'apaise. Je me positionne sur l'aileron de la passerelle pour ne rien perdre de l'appareillage. Dans la passerelle, on s'agite, le pilote vient d'arriver, les consignes s'échangent brièvement dans les talkies walkies. Au huitième niveau au-dessus du pont, je domine toute la situation. La vue est imprenable.
16 h 15, le bateau, servi par un petit remorqueur, se déhale lentement du quai… Le début de nouvelles aventures.
En avant, lente. Les jetées extérieures sont franchies. Le cargo suit un long chenal quasi rectiligne, dragué entre les nombreux bancs de sable et de vase qui encombrent la Manche entre le Pas de Calais et la Belgique. Nous croisons plusieurs bateaux ou ferries dans ce chenal. Sur la passerelle, l'attention est palpable. Le capitaine, le pilote, le lieutenant, ont les yeux rivés sur les cartes électroniques, écrans radars, compas et jumelles. Pas d'autres bruits que les ordres de barre donnés au timonier qui les répète consciencieusement.
17 h 15, le pilote débarque au bout du chenal. La nuit tombe doucement. Le bateau vire à droite pour traverser au plus court le trafic montant des cargos. Face à nous, les lumières vacillantes de la Perfide Albion. Je pense que le capitaine a choisi le bon créneau pour traverser le rail, nous n'avons pas été trop gênés par la circulation d'autres navires. A la barre, l'attention persiste. Il est vrai que nous naviguons à ce moment dans une zone particulièrement fréquentée et dangereuse. Ensuite cap au sud-ouest pour nous incruster dans le rail descendant longeant les côtes anglaises et derrière nous, les feux de mâts blancs des autres bateaux qui nous suivent.
23 h 00, nous nous sommes bien rapprochés de la côte française. Je reconnais l'éclat blanc 25 secondes du phare d'Antifer au sud de Fécamp, puis le phare de la Hève près du Havre. La visibilité doit donc être bonne. Le bateau est en avance sur l'horaire estimé et je comprends que mon sixième sens marin s'est émoussé… A 01 h 45 par le hublot de la cabine, je me rends compte que nous sommes déjà bien au-delà du travers du Havre. Nous sommes même engagés dans le chenal de la Seine. Au loin, je repère le profil caractéristique des accès au pont et le pont de Normandie lui-même, puis les feux scintillants des hauts pylônes.
Vu l'heure, nous serons à Rouen pour 07 h00. Donc réveil à 06 h30 pour assister à l'accostage. Il fait encore nuit pour les derniers milles de cette navigation. Il fait bien froid sur l'aileron extérieur de la passerelle. Quelques gouttes commencent à tomber… Rouen, bien sûr !
Sans remorqueur, le capitaine et le pilote font une manœuvre de haute école pour faire demi-tour dans la zone d'évitage plutôt étriquée, avant de prendre le quai tout en douceur. Une belle leçon de navigation.
Quelques instants plus tard, les portiques se mettent en route. Les dockers rouennais déchargent les conteneurs que leurs collègues dunkerquois avaient eus bien du mal à installer…
ROUEN, LE RETOUR Mercredi 21 Novembre 2012
Une longue escale est prévue à Rouen. Quand on dit Rouen, c'est relatif. Les bateaux au cœur de la ville, j'ai un peu connu ça lorsque j'étais gamin. Cette situation est révolue depuis bien longtemps. Petit à petit le port s'est déplacé vers l'aval de la Seine, à cause de la longueur et du tirant d'eau des navires qui ont augmenté, à cause des aires de manutentions et de stockage trop exigües, des accès, de la pollution, etc…
Notre quai d'escale se situe à une bonne douzaine de kilomètres au sud, sur la rive gauche de la Seine, à la limite de Grand-Couronne et Moulineaux, autrement dit, au diable-vauvert ! D'un côté, un décor industriel de portiques, de silos, de cheminées. Sur l'autre rive de la Seine, un paysage bucolique de prairies, de haies de peupliers, de jolis manoirs et de forêt en arrière-plan. Du haut du bateau, je n'avais jamais vu cette boucle de la Seine de cette façon. Une autre vision à 30 mètres de hauteur.
L'autre passager débarque ce matin au terme d'un séjour à Marie Galante. Nous partageons le même taxi jusqu'à la gare de Rouen.
Ce matin, j'avais bien repéré la façon dont le taxi était sorti de l'enceinte portuaire afin de retrouver mon chemin au retour. Mais ce qui est valable le jour ne l'est plus la nuit. Le vigile auquel je me présente ce soir, m'explique que je ne suis pas au bon poste de garde, qui dépend d'une société de manutention différente de celle qui opère le Fort Sainte-Marie. Je pense qu'il a un peu exagéré ; ce matin, je n'ai pas vu de séparation physique entre les deux aires de stockage.
Nouveau contrôle, présentation du badge et vérification laborieuse de la liste d'équipage du bateau par le vigile. Ca ne rigole pas !
LA ROUTE DU CIDRE Jeudi 22 Novembre 2012
Les manutentions semblaient terminées dès hier soir, donc nuit calme à bord et réveil tranquille ce matin. De nouveaux passagers sont arrivés hier : une dizaine de chevaux de selle à destination d'éleveurs antillais et douze vachettes camarguaises pour un challenge style "Intervilles" en Guadeloupe… Ces animaux sont installés dans des containeurs adaptés en pontée au milieu du bateau. Cela doit nécessiter un soin particulier quant à la gestion du fourrage, de l'eau et de l'entretien des litières. Quant à ce que renferment les autres conteneurs, mystère.
Malgré la saison, le soleil brille largement depuis le milieu de la matinée. L'appareillage est prévu à 11 h 30 et l'arrivée en rade du Havre vers 18 h 00. La descente de la Seine va donc se faire de jour, et qui plus est, sous le soleil…
Et je vais vivre cette descente comme jamais je n'aurais osé l'imaginer, servi par une météo de rêve et qui va largement compenser la déception de la remontée de nuit où je n'avais rien vu.
Commence alors une navigation paisible à travers la Normandie, au fil du fleuve, en longeant une succession de villages connus, maintes fois visités ou traversés : La Bouille, Duclair, Caudebec ou Villequier.
En arrière-plan, à mi-hauteur les pierres blanches de l'abbaye de Saint-Martin de Boscherville contrastent avec le fond boisé. Plus tard, ce sont les ruines de l'abbaye de Jumièges, qui dominent les toits d'ardoise du village.
De l'aileron de la passerelle, le paysage prend une étendue et un relief que je n'imaginais pas, me donnant une autre vision de sites pourtant familiers.
La vue est magnifique, je navigue en pleine campagne en surplombant de vertes prairies, de petits vergers, en dominant la cime des peupliers ou des chênes qui ont pris leur couleur d'automne ou en longeant les falaises calcaires couvertes de bois sombres. Trop beau !
Après Caudebec-en-Caux, le lit de la Seine commence à s'élargir, laissant place aux grandes zones humides du Marais Vernier d'un bord, et au complexe pétrochimique de N. D. de Gravenchon de l'autre. La transition est rude !
Dans le soleil qui descend, la silhouette du pont de Tancarville se détache dans le contre-jour. Nous arrivons dans l'estuaire, bordé de marais, de petits étangs, de roselières, le royaume des oiseaux sauvages. La lumière décline rapidement. Il est 17 h 00, lorsque nous passons sous le pont de Normandie. Sur la gauche, Honfleur, puis au milieu, le grand large, et au loin sur la droite, les silhouettes des portiques de Port 2000 au Havre et un arrière-plan hérissé de cheminées.
Arrivés dans la rade du Havre, le vent fraîchit, la température aussi. 18 h 00, changement de pilote, puis demi-tour pour s'engager dans le long chenal d'accès au port. Après m'être un peu reposé, je reprends mon quart sur l'aileron de la passerelle. Il fait nuit noire, il fait froid. Les lumières de l'agglomération havraise barrent tout l'horizon.
Cela fait une éternité que je n'ai plus navigué dans ces eaux et pourtant, malgré l'obscurité, tout le paysage nautique se remet instantanément en place dans ma tête comme si j'y étais venu la veille au soir. Le phare de la Hève, les feux d'alignement, les bouées du chenal, tout est toujours là. La seule chose qui me surprenne, c'est la vitesse à laquelle nous arrivons aux jetées de l'avant-port.
Un remorqueur nous attend. Plus lentement, nous traversons une bonne partie du port, le bassin aux Pétroles et ses alignements de réservoirs, les masses sombres des tankers, ou et des minéraliers approvisionnant l'énorme centrale EDF que je n'avais jamais vue sous cet angle. Une ambiance d'ombres menaçantes, de projecteurs éblouissants à travers lesquels il faut deviner sa route. L'atmosphère portuaire nocturne dans toute sa splendeur !
Le bateau évite à l'extrémité du bassin René Coty. Le pilote donne ses ordres précis pour l'accostage au quai des Amériques. A 19 h15, les amarres sont raidies et les portiques vont pouvoir renter en action.
LE HAVRE Vendredi 23 Novembre 2012
Réveil avant l'aube. Il pleut sur Le Havre ce matin. L'asphalte des quais, les files de conteneurs luisent sous la lumière orangée des projecteurs. La manutention commencée hier soir a duré toute la nuit. Les portiques déposent les boîtes sur le quai, un "cavalier" enjambe et soulève le conteneur pour le transporter vers son lieu de stockage, et ainsi de suite… des dizaines de fois de suite. L'ambiance sonore est à l'avenant, un savant mélange de chocs métalliques, de couinements des treuils électriques des portiques, des ronflements moteurs thermiques des cavaliers qui s'entrecroisent, des sirènes et avertisseurs de toutes ces machines. Vu de la passerelle du bateau c'est déjà impressionnant, mais vu du quai, les dimensions et les masses de ces engins font vraiment peur.
08 h 20, je prends le taxi-navette que la compagnie met à la disposition de l'équipage et des passagers vers le centre ville. Les horaires n'obéissent pas forcément aux souhaits du touriste conventionnel, mais c'est le seul moyen pour sortir du port tant les contraintes de sûreté sont strictes et tatillonnes. Le taxi me dépose en début de matinée à l'hôtel "Les Gens de Mer" qui est le point de ralliement de tous les marins en escale ou en transit au Havre.
Je me sers un second petit-déjeuner et profite du spot Wi-Fi de l'hôtel pour me connecter à Internet avant de passer un petit moment avec la branche havraise de la famille.
15 h 00, coup de téléphone d'un lieutenant du Fort Sainte-Marie m'annonçant l'appareillage pour 17 h 00. Plus de temps à perdre. Appel au taxi qui passera me prendre à 15 h 30 aux Gens de Mer, pour me ramener à bord. Quelle organisation !
LE HAVRE - SAINT-NAZAIRE Vendredi 23 Novembre 2012 (suite)
17 h 00 précises, le Fort Sainte-Marie décoste lentement sans remorqueur, à l'aide de ses propulseurs d'étrave et de poupe. Le jour décline rapidement.
17 h 30, il fait presque nuit alors que les jetées du Havre sont rapidement franchies. Le commandant a encore besoin de moi pour la sortie du port… Je reste donc à la passerelle ou sur l'un des ailerons à observer la manœuvre ou écouter les échanges avec le timonier, le pilote ou la capitainerie. Les ordres, informations, commentaires sont toujours brefs et précis.
Le bateau quitte rapidement le chenal et navigue maintenant en baie de Seine. Le temps est calme et clair ; on voit facilement le trait de côte : au-delà du cap d'Antifer vers le Nord et tout le Calvados vers le Sud. Malgré la nuit, le paysage évolue rapidement. Autre surprise du fait de la hauteur, je vois en même temps le phare de la pointe de Ver près d'Arromanches, le phare de la Hève au Havre et celui d'Antifer ; ce qui est impossible à observer au ras de l'eau depuis le pont d'un voilier. Et quelques temps plus tard, en plus des trois phares précédents, je pourrai même deviner le faisceau lumineux du phare de Gatteville à la pointe de Barfleur et un autre sur la côte anglaise, sans doute Sainte-Catherine sur l'île de Wight. Incroyable !
Ca y est, j'ai pris le rythme ! Me voilà de quart à observer, le trafic, les feux… Les vieux souvenirs vécus dans ces lieux connus refont vite surface… Je reste ainsi jusqu'à 19 h 00, confortablement assis à gauche de la passerelle sur une chaise haute, dominant la pontée de conteneurs. A droite, c'est le poste de commandement et j'attends que l'ambiance se calme pour m'y aventurer plus longuement.
21 h 30, je remonte de nouveau sur mon perchoir. La salle est complètement obscure et il me faut du temps pour m'habituer au noir complet. Je ne suis pas venu à cette heure par hasard. Sur la gauche, je devine les lueurs caractéristiques des premiers navires qui remontent la Manche et dont nous devons croiser la route.
Le lieutenant roumain de quart m'aperçoit : "Alors, Monsieur, vous êtes venu observer le trafic ?". Ma présence à cette heure inhabituelle l'a peut-être intrigué ? Il commence alors à m'expliquer sommairement l'identification sur les radars des bateaux que nous apercevons.
C'est beau, la technologie ! Je passe les détails, mais les radars et les cartes électroniques délivrent une foule d'informations sur les autres bateaux, leur route, leur vitesse, leur éloignement, les routes de collision, etc, quelle que soit la visibilité. Toute cette technologie permet l'anticipation des évènements et facilite la prise de décision au bon moment, en toute sécurité sans se fatiguer les yeux à scruter, ce qui n'empêche pas le lieutenant et le timonier d'assurer une veille attentive.
Je découvre tout cela. Mon guide m'explique qu'un radar n'est pas plus compliqué à piloter qu'une console de jeux électroniques, et qu'un enfant pourrait y arriver. Personnellement en matière de jeux, j'en suis encore au niveau du Solitaire… La traversée de l'Atlantique va être trop courte pour que je sache tout de ces instruments !
Nous avons donc croisé six bateaux à peu de distance, adapté la route aux circonstances et vu leurs feux de route s'éloigner derrière nous avec soulagement. Il faut maintenant s'insérer dans le trafic descendant, ce qui est moins stressant car nous allons dans le même sens que les autres cargos.
Nous sommes maintenant au milieu de la Manche. La mer parait toujours aussi calme, la visibilité est excellente et on voit quelques lumières sur la côte anglaise. Pas sûr que cela dure bien longtemps.
23 h 00, le commandant donne au lieutenant et au timonier les consignes pour la nuit, et je ne tarde pas à terminer mon quart.
Samedi 24 Novembre 2012
A 07 h 00, le Fort Sainte-Marie navigue dans le nord-ouest de l'île d'Ouessant. Ce matin, le temps est complètement bouché : pluie, vent de sud, mer agitée, visi réduite. Nous allons contourner la pointe de Bretagne par un vrai temps… de Breton ! Depuis minuit, le baromètre a entamé une dégringolade vertigineuse qui n'augure rien de bon. Les avis de diffusion de BMS (Bulletin Météo Spécial) par le CROSS Corsen n'émeuvent pas l'équipage pour qui le fret passe avant le confort.
Bien au large, nous allons virer Ouessant, la Chaussée de Sein, la pointe de Penmarch, les Glénans dont on ne verra rien. Les affaires vont se corser en fin d'après-midi, où graduellement on voit la mer enfler, le vent siffler dans les superstructures, et le bateau prendre un peu plus de gîte. Le coup de vent arrive, 8 à 9 Beaufort semble-t-il, avec son cortège de vagues en rangs serrés qui se désagrègent dans les rafales. Dans une éclaircie fugace, le soleil couchant arrive à percer sous la couche de nuages en éclairant la crête des vagues en contre-jour.
De la passerelle, très en hauteur, il m'est bien difficile d'apprécier la réalité des choses. Le bateau passe bien et reste relativement confortable.
Le vent forcit encore à l'entrée du chenal de la Loire que le bateau remonte vent et mer de l'arrière en roulant bord sur bord. Le pilote gravit l'échelle dans des conditions vraiment acrobatiques et guide le Fort Sainte-Marie vers le quai de Montoir, en amont du pont de Saint-Nazaire.
Deux remorqueurs servent le bateau pour qu'il puisse faire demi-tour avant d'arriver à quai. Avec le vent qui monte encore, la manœuvre est risquée et va se faire mètre après mètre. Le pilote et le commandant ont à gérer la barre, la machine, les remorqueurs, les postes de manœuvre. Tout cela se fait dans une succession d'ordres rapides et précis, mais avec maîtrise et calme. Encore une belle leçon de navigation !
21 H 45, le bateau accoste en douceur au grand soulagement de tout le staff qui était quelque peu tendu.
SAINT-NAZAIRE Dimanche 25 Novembre 2012
Normalement, l'escale de Saint-Nazaire ne dure que quelques heures. Mais le vent et les rafales étaient si violents hier soir que le déchargement des conteneurs n'a pas pu commencer immédiatement. La manutention n'a repris qu'à 02 h 00 cette nuit, et s'est vite arrêtée. Les portiques se sont déplacés vers le CMA CGM Fort Saint-Georges (revenant des Antilles), dont le débarquement des conteneurs de bananes est prioritaire sur le nôtre. En début de matinée, on ignore encore l'heure de note appareillage, mais en tous cas, pas avant 14 h 00.
Ce contretemps me permet de filer en ville à la recherche d'un spot Wi-Fi pour que je puisse me connecter à Internet. Le taxi me dépose à l'hôtel Holiday Inn.
Je suis ainsi attablé devant un expresso face au mur de béton gris de l'ancienne base sous-marine allemande. Une solide construction kolossale comme savaient le faire les architectes spécialisés de l'époque… Ca barre tout l'horizon. La toiture de cet abri a été récemment aménagée en lieu de promenade, un belvédère surplombe le bassin à flot. A l'opposé de ce bassin, on voit encore une écluse fortifiée (toujours dans le style de l'époque), qui permettait aux sous-marins de gagner la pleine mer à l'abri des regards indiscrets.
Ne voulant pas rater l'embarquement, je ne m'attarde pas trop, faisant juste un bref crochet vers la plage située au bout de la rue principale de la ville, avant de reprendre le taxi qui me ramène à bord en fin de matinée. Encore sur le quai, le second capitaine m'informe que le départ n'aura pas lieu avant demain 14 h 00. Grrrr !!! J'aurais pu prendre plus de temps à terre !
Aujourd'hui dimanche, l'ordinaire est amélioré : viennoiserie au petit-déjeuner, pâté de poisson et tranche de saumon, magret de canard, pommes dauphines, tartelette aux fruits pour le déjeuner, melon et jambon de Bayonne, filet de Saint-Pierre, purée, fruits pour le dîner ; le cuistot s'est surpassé.
Comme il n'y a pas de manutention le dimanche après-midi, le rythme à bord est bien calme. Le lieutenant chargé de la sécurité en profite pour expliquer aux passagers la procédure d'abandon du navire en cas d'avarie grave. Il nous fait également la démonstration de la mise en œuvre de la combinaison de survie qui se trouve dans chaque cabine. Pour le cas où…
Il y a eu beaucoup de changement de personnel aux escales du Havre et de Saint-Nazaire. Il faut se familiariser avec de nouvelles têtes et mémoriser de nouveau le rôle de chacun. En dehors du second capitaine et de mon ami le lieutenant roumain, je ne reconnais plus personne. Nouveau commandant, nouveau chef-mécanicien, nouveaux lieutenants français, nouveau cuisinier, etc…
Même côté passagers, il y a eu du mouvement. Au complet depuis hier soir, nous sommes cinq passagers/ères à faire la grande traversée. La dame qui s'occupe des chevaux et vachettes vient du Limousin, elle a embarqué à Rouen et ne fait pas qu'un voyage d'agrément. Deux amis qui résident à Grenoble sont montés au Havre. Une passagère belge est arrivée hier à Saint-Nazaire. Embarqué à Dunkerque, je suis le vétéran du bord, dans tous les sens du terme.
Il y a également avec nous trois techniciens motoristes d'une entreprise extérieure qui œuvrent à l'entretien périodique et obligatoire d'un des quatre groupes électrogènes alimentant les reefers (conteneurs réfrigérés). Ils travaillent toute la journée à fond de cale dans le bruit des autres machines. On ne les voit jamais, sauf au dîner. Ils reprendront l'avion vers un autre bateau dès l'arrivée en Guadeloupe sans avoir jamais vu le grand large.
2ème partie : Transat de Saint-Nazaire à Fort de France : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5848366;#5848366
Où prendre un bateau-taxi précisément à Nana-Chart dans Bangkok? English translation pending
Lors de mon séjour à Bbk en Avril prochain, je souhaiterai aller jusqu'au Golden Mount en bateau taxi. Selon un post, il faut prendre un bateau taxi à Nana Chart ( Shumkuvit) Je n'arrive pas à situer cela sur un plan....
Voyage à vélo au Danemark en emmenant son chien? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à trois vélos cet été au Danemark. J'ai une chienne de 20kg et je me pose la question de savoir si je peux l'emmener. Elle est très calme et voyage en voiture sans problème. Je pense me procurer une remorque pour elle. Est-ce que quelqu'un l'a déjà fait? Je suppose qu'avec les voies de vélo en Belgique, Hollande elle pourra courir près de nous e temps en temps.
Merci de vos avis.
Catherine
PS si quelqu'un passe par Redon, Bretagne, j'offre le gîte.
Où loger, lieux à ne pas manquer en Martinique? English translation pending
Bonjour,
Nous avons choisis la martinique pour partir en couple au moins de mars, nous sommes un jeune couple. nous aimerions de la détente, plage; mais également visiter les distilleries, jardins, villes etc. j'aurais ainsi plusieurs questions : - où loger (dans quel coin de l'île) pour permettre de visiter le maximum d'endroits le plus facilement possible. - les lieux à ne pas manquer en martinique
et tout autre conseil que vous pourriez partager :)
merci d'avance pour votre aide 🙂 bonne fin de journée
Nous avons choisis la martinique pour partir en couple au moins de mars, nous sommes un jeune couple. nous aimerions de la détente, plage; mais également visiter les distilleries, jardins, villes etc. j'aurais ainsi plusieurs questions : - où loger (dans quel coin de l'île) pour permettre de visiter le maximum d'endroits le plus facilement possible. - les lieux à ne pas manquer en martinique
et tout autre conseil que vous pourriez partager :)
merci d'avance pour votre aide 🙂 bonne fin de journée
Idées de visites sur Montréal? English translation pending
Bonjour ,
Je pars 2 semaine et demi a Montreal chez une amie en septembre , meme si je sais qu'elle connait le pays car cela fait deja trois ans qu'elle y vit je souhaite avoir des idees de visite de ville , des restau , des lieu typique , de rando sympa a faire ... donc merci de m'aiguiller ...
Bonne soirée !
Hôtel ou appartement à Londres en famille? English translation pending
Bonjour @ tous !
Je prépare actuellement un petit séjour 3-4 jours pour toute ma famille à Londres. Nous sommes une famille de 10 personnes dont 2 enfants (5 et 14 ans) et les plus agés ont 58 & 63 ans.
Je suis actuellement à la recherche d'un logement, mais pouvez-vous me dire s'il est plus intéressant de prendre un hôtel ou un appartement ? Plutôt en plein centre pour faire le maximum à pied (sachant que Londres est une grande ville) ou plutôt en périphérie avec un accès métro tout prêt ?
C'est la 1ère fois que je voyage en grand nombre et je ne sais pas trop comment organiser tout ca 😊 !
J'en profites encore un peu, mon planning est quasiment bouclé mais si vous connaissez des lieux ou activités originales dans Londres, vos idées sont les bienvenues ! Merci d'avance pour votre aide. Bonne soirée, Bb1858
Je prépare actuellement un petit séjour 3-4 jours pour toute ma famille à Londres. Nous sommes une famille de 10 personnes dont 2 enfants (5 et 14 ans) et les plus agés ont 58 & 63 ans.
Je suis actuellement à la recherche d'un logement, mais pouvez-vous me dire s'il est plus intéressant de prendre un hôtel ou un appartement ? Plutôt en plein centre pour faire le maximum à pied (sachant que Londres est une grande ville) ou plutôt en périphérie avec un accès métro tout prêt ?
C'est la 1ère fois que je voyage en grand nombre et je ne sais pas trop comment organiser tout ca 😊 !
J'en profites encore un peu, mon planning est quasiment bouclé mais si vous connaissez des lieux ou activités originales dans Londres, vos idées sont les bienvenues ! Merci d'avance pour votre aide. Bonne soirée, Bb1858
De Draguignan au cap Nord à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de rallier Draguignan au Cap nord et je cherche des renseignements sur tout (routes, ferries, campings, moustiques ...)
Merci d'avance
Que voir en priorité à Madagascar pendant un court séjour? English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte me rendre à Madagascar en avril et j'aimerais avoir quelques conseils pour mon itinéraire. En effet, je serais pendant 2 semaines à Antananarivo pour travailler et ne bénéficierais que de 4/5 jours de libre après ses 2 semaines pour visiter le reste du pays.
Etant donné la taille du pays et donc des distances entre les différents sites à voir, pourriez vous me dire ce que je pourrais voir/faire pendant ce très court laps de temps ? Sachant également qu'au bout de ces 4/5 jours je dois retourner à Antananarivo pour prendre mon avion pour Paris.
Merci !
Je compte me rendre à Madagascar en avril et j'aimerais avoir quelques conseils pour mon itinéraire. En effet, je serais pendant 2 semaines à Antananarivo pour travailler et ne bénéficierais que de 4/5 jours de libre après ses 2 semaines pour visiter le reste du pays.
Etant donné la taille du pays et donc des distances entre les différents sites à voir, pourriez vous me dire ce que je pourrais voir/faire pendant ce très court laps de temps ? Sachant également qu'au bout de ces 4/5 jours je dois retourner à Antananarivo pour prendre mon avion pour Paris.
Merci !
Ma petite cyclo-rando au lac de Saint-Ferréol English translation pending
Bonjours à tous,
Voilà, étant nouveau sur le forum, je tenais à me présenté en vous contant un petit périple que j'ai fais l'été dernier. N'étant pas toulousain de souche, j'ai voulu découvrir la région en me rendant au lac de Saint-Ferréol. Dans un esprit de pur liberté, j'ai donc attelé ma modeste monture et pris la route depuis Toulouse. C'est par de petites départementales que je me dirige vers Saint-Félix-Lauragais. Un parcours certes valonné mais très tranquille. Sous la chaleur du soleil, je ne rencontre que quelques véhicules ici et là. Arrivé à ce premier checkpoint, je profite d'une pause pour admirer le panorama qui s'offre à moi. La chaine Pyrénéenne se dessine à l'horizon... C'est vraiment magnifique ! Il est temps pour moi de repartir si je veux être au lac avant la tombé de la nuit. La route est de plus en plus valonné, je commence à regretter mon choix de parcours. Mais à cœur vaillant rien d'impossible dit-on ! La départementale commence à grossir et le trafic si fait plus fort, dernière grande descente à toute allure avant d'arriver à Revel. Je suis maintenant tout proche du lac selon ma carte. Le hic, c'est que je ne connais pas du tout la région et à mon plus grand désespoir je me retrouve fasse à une côte interminable. La plus éprouvante depuis mon départ. Il m'a fallu une bonne heure pour atteindre le lac depuis la jonction de la rigole de la plaine avec la D629. C'était infernale, la circulation constante ne me rassurait pas du tout et j'avançais à pas de fourmis. Il faut dire que d'avoir pris ma remorque fût à mon désavantage mais tout à mon honneur d'être parvenu au sommet avec. Me voici donc arrivé à destination. 8 heures de vélo, environs 50 kilomètres. J'estime avoir bien avancer compte tenus de ma condition physique. Le moral revient vite en voyant ce lac. J'en fais le tour et choisi un emplacement pour bivouaquer. C'est au coucher du soleil que je plante ma tente, juste au bord du lac. L'endroit est paisible à souhait, je profite des derniers rayons de lumière pour observer le paysage aux allures de carte postal. La difficulté de cette étape n'aura fait qu'intensifier mon admiration pour la nature.
Voilà, étant nouveau sur le forum, je tenais à me présenté en vous contant un petit périple que j'ai fais l'été dernier. N'étant pas toulousain de souche, j'ai voulu découvrir la région en me rendant au lac de Saint-Ferréol. Dans un esprit de pur liberté, j'ai donc attelé ma modeste monture et pris la route depuis Toulouse. C'est par de petites départementales que je me dirige vers Saint-Félix-Lauragais. Un parcours certes valonné mais très tranquille. Sous la chaleur du soleil, je ne rencontre que quelques véhicules ici et là. Arrivé à ce premier checkpoint, je profite d'une pause pour admirer le panorama qui s'offre à moi. La chaine Pyrénéenne se dessine à l'horizon... C'est vraiment magnifique ! Il est temps pour moi de repartir si je veux être au lac avant la tombé de la nuit. La route est de plus en plus valonné, je commence à regretter mon choix de parcours. Mais à cœur vaillant rien d'impossible dit-on ! La départementale commence à grossir et le trafic si fait plus fort, dernière grande descente à toute allure avant d'arriver à Revel. Je suis maintenant tout proche du lac selon ma carte. Le hic, c'est que je ne connais pas du tout la région et à mon plus grand désespoir je me retrouve fasse à une côte interminable. La plus éprouvante depuis mon départ. Il m'a fallu une bonne heure pour atteindre le lac depuis la jonction de la rigole de la plaine avec la D629. C'était infernale, la circulation constante ne me rassurait pas du tout et j'avançais à pas de fourmis. Il faut dire que d'avoir pris ma remorque fût à mon désavantage mais tout à mon honneur d'être parvenu au sommet avec. Me voici donc arrivé à destination. 8 heures de vélo, environs 50 kilomètres. J'estime avoir bien avancer compte tenus de ma condition physique. Le moral revient vite en voyant ce lac. J'en fais le tour et choisi un emplacement pour bivouaquer. C'est au coucher du soleil que je plante ma tente, juste au bord du lac. L'endroit est paisible à souhait, je profite des derniers rayons de lumière pour observer le paysage aux allures de carte postal. La difficulté de cette étape n'aura fait qu'intensifier mon admiration pour la nature.
Premier voyage de quelques jours à vélo autour de chez moi (Aisne) English translation pending
Bonjour, je viens par ici pour de l'aide, je voudrais faire un petit voyage autour de chez moi (je suis de l’Aisne vers le nord de la France) en été 2014 . Mais j'y connais pas grand chose, et j'ai trouvé des astuces en visitant le forum mais sa parle plus de pays étranger.
Je me présente Aline 23 ans et demi, une fille de 3 et demi qui fera parti de mon voyage. Je vais regroupé plusieurs personne parce que seule et de surcroît avec une petite je veux pas courir de risque.
j'ai des centaines de questions, j’espère ne pas vous ennuyez :( .
Je ne fais que rarement du vélo mais je vais m'en acheté un au plus vite et commencer l'entrainement, quel genre de vélo: VTT ou VTC ?
Pour ma fille, je pensez a une remorque vélo pour les bagages et un siège bébé qui s'incline pour ma fille (+casque, etc)
je vais m’arrêter ici et poserais les questions au fur et a mesure.
Merci de m'avoir lu :)
Je me présente Aline 23 ans et demi, une fille de 3 et demi qui fera parti de mon voyage. Je vais regroupé plusieurs personne parce que seule et de surcroît avec une petite je veux pas courir de risque.
j'ai des centaines de questions, j’espère ne pas vous ennuyez :( .
Je ne fais que rarement du vélo mais je vais m'en acheté un au plus vite et commencer l'entrainement, quel genre de vélo: VTT ou VTC ?
Pour ma fille, je pensez a une remorque vélo pour les bagages et un siège bébé qui s'incline pour ma fille (+casque, etc)
je vais m’arrêter ici et poserais les questions au fur et a mesure.
Merci de m'avoir lu :)
Comment négocier les transports en Thaïlande? Tuk Tuk, bateau... English translation pending
Bonjour à tous !
Voila avec mon conjoint on part en janvier pour notre premier voyage lointain.
En Thaïlande apparemment pas mal de chose se négocie, le problème c'est qu'on a pas duuuu tout la pratique et on ne connait pas le prix des choses!
On arrive à Bangkok et on partira pour le plus grand de notre séjour dans le sud vers les iles. Je sais que c'est très touristique, donc prix à beaucoup négocié au départ, mais de combien ? 50 % ? Vous donnez l'argent avant ? après ? ou un peu des deux ?
Je vous pause la question surtout pour les longboats ou bateau, et les tuks tuks. A part la bouffe (qui est pas forcement cher donc pas besoin de négocier) on achètera rien d'autres. Bien-sur je ne suis pas a 10bath près, mais on ne sait pas du tout négocier, faut-il voir gros, et laisser le thai réajuster ?
Ha oui petit détail supplémentaire, on ne parle pas bien l'anglais, mais apparemment les thaï non plus ! Ca va être folklorique ! 😏
Merci pour votre aide !
En Thaïlande apparemment pas mal de chose se négocie, le problème c'est qu'on a pas duuuu tout la pratique et on ne connait pas le prix des choses!
On arrive à Bangkok et on partira pour le plus grand de notre séjour dans le sud vers les iles. Je sais que c'est très touristique, donc prix à beaucoup négocié au départ, mais de combien ? 50 % ? Vous donnez l'argent avant ? après ? ou un peu des deux ?
Je vous pause la question surtout pour les longboats ou bateau, et les tuks tuks. A part la bouffe (qui est pas forcement cher donc pas besoin de négocier) on achètera rien d'autres. Bien-sur je ne suis pas a 10bath près, mais on ne sait pas du tout négocier, faut-il voir gros, et laisser le thai réajuster ?
Ha oui petit détail supplémentaire, on ne parle pas bien l'anglais, mais apparemment les thaï non plus ! Ca va être folklorique ! 😏
Merci pour votre aide !
Retour détaillé d'un "road trip" en camion aménagé en Slovénie English translation pending
Bonjour a tous, comme je me sert souvent de ce forum pour préparer mes voyages et glaner de précieuses informations,
a mon tour de vous proposer mon retour d'expérience de trois mois en camions;
trajet:Slovenie, Croatie, Bosnie, Montenegro, Albanie, Grece, Italie
Tout d'abord une rapide présentation: J'ai 25 ans, voyage en couple en camion amménagé, un mercedes Sprinter 216cdi L2H2. Nous ne sommes pas fauchés mais aimons éviter les dépenses innutiles donc si vous cherchez des infos sur les hotels 4 etoiles et les restaus a 100euros ce n'est pas le bon post.
TRAVERSSEE SUD DE LA FRANCE : Pau/NICE : 80 euros peage
TRAVERSSEE ITALIE: de monaco a Gorizia en une seule traite sans un seul péage intermediaire : 55euros seulement pour 800km. De monaco a Sanonne l'autoroute n'est qu'une succéssion de ponts et de tunnels sans bandes d'arret d'urgence;ce n'est franchement pas rassurant. De Brescia a Gorizia c'est une deux fois trois voies encombrée par un trés grand nombre de camions, on est souvent sur la voie de gauche avec deux files de camions a sa droite.
Gasoil sur l'autoroute en italie : 2euros le litre A Gorizia impossible de rater la premiere station service Slovene ou tous les italiens viennent faire leur gasoil, vous pouvez ici acheter votre vignette pour l'autoroute slovene. Elle est obligatoire et coute 15euros la semaine et 50 le mois je crois.
SLOVENIE
Ce paragraphe sera court je n'ai passé que quelques jours en Slovenie. Les prix dans les grandes surfaces sont similaires a la france, Le gasoil est a 1,44e le litre en septembre 2012.
LJUBLJANA
Cette ville m'a fasciné!! Elle est belle, vivante, jeune. Dans le centre ville pieton il est trés agréable de se promener le long du canal principal. La mairie est ouverte au public et propose des expos souvent sympa. Le parc Tivoli est a ne pas manquer, une ballade a pied dans ses allées est trés agréable et propose lui aussi une expo photos géantes gratuites et renouvellées chaques mois. Colé a la ville la foret de Golovec accessible a pied est trés trés agréable, traverssée de toute part par des sentiers on prend plaisir a y flaner et explorer cet espace de nature sauvage si proche de la ville. Enfin le quartier Metalkova ulica est un quartier de skouat amménagé dans d'anciens batiments militaires, au premier abord peu rassurant c'est en fait un endroit trés agréable et qui ne craint pas du tout; on y trouve le bar le moins cher de la ville, 1euro80 la pinte de biere avec un concert gratuit en pleine rue ce soir la.Les jeunes de Ljubljana et de passage viennent ici se rassembler et en font donc un endroit trés vivant meme en pleine semaine. Dans le meme quartier allez découvrir l'auberge de jeunesse amménagée dans une ancienne prison: la "prison Hostel". La encore petit concert gratuit tous les mardis. Au centre de la ville montez voir le chateau, la vue sur la ville y est agréable, le parking y est gratuit et le skouat en camion est possible, c'est trés calme, trés bien situé et ombragé: pour moi le meilleur parking de la ville, mieux qu'au camping!!La aussi des groupes de jeunes se rassemble dans le parc du chateau le soir.
Les bieres des Balkans sont les Lasko, les pivo ou les Karlovacko toutes les trois des bieres blondes a 5degres qui ont sensiblement le meme gout dont on se lasse vite.
LE BUREK est le petit sandwich des balkans, un espece de croissant qui n'en a pas la forme, fourré a la viande de boeuf ou au fromage et frit dans l'huile et bourré de sel.Il parait que c'est génial, moi j'en ai gouté deux différents, on ne m'y reprendra plus!!!
Grottes de skocjan : 20 euros l'entrée, 1h30 de visite guidée(anglais, italien ou allemand) et une heure de ballade seuls. Nous avons choisi de faire ces grottes car celles de Postojna juste a coté parraissaient bien plus touristiques et moins autentiques.
Skocjan est de loin la plus belles et la plus impressionnante grotte que j'ai vue de ma vie.Les caves sont immenses, les concréssions trés belles, la visite est vraiment interressante.
LA COTE SLOVENE:
TRIESTE: (oui petit détour en italie), les alentours sont trés industriels, la ville est étendue.De belles grandes rues dans le centre ville mais pas de franchement belles maisons et a mon sens pas grand chose a voir a part quelques belles grandes places.
KOPER : Petite ville un peu vieillotte, de belles maisons mais pas grand chose a faire et a voir.
PIRAN : L'interet principale est une mini muraille attrape touriste a 1e par personne mais a pars sa il n'y a franchement rien a voir.
PORTOROSE : Une belle baie, plutot riche. Des casinos, des hotels. Un joli Boulevard mais rien de plus.
Enfin Sortie de la Slovenie et de L'europe par la frontiere entre Portorose et Buje.On nous ammene dans un bureau des douanes, controle des passeports et des papiers du camion, nous sort les test stupéfiants, nous explique que des agents vont fouiller le camion, faire passer un chien, nous font répéter une dizaine de fois qu'il n'y a pas de drogue dans le camion (j'ai des dreadlocks...) et devant ma sérénitée nous laisse repartir sans meme jeter un oeil dans le camion. Sa y est on est sortis de l'europe!!!
Prochains post:Croatie, Bosnie, Montenegro, Albanie, Grece, Italie
byebye
trajet:Slovenie, Croatie, Bosnie, Montenegro, Albanie, Grece, Italie
Tout d'abord une rapide présentation: J'ai 25 ans, voyage en couple en camion amménagé, un mercedes Sprinter 216cdi L2H2. Nous ne sommes pas fauchés mais aimons éviter les dépenses innutiles donc si vous cherchez des infos sur les hotels 4 etoiles et les restaus a 100euros ce n'est pas le bon post.
TRAVERSSEE SUD DE LA FRANCE : Pau/NICE : 80 euros peage
TRAVERSSEE ITALIE: de monaco a Gorizia en une seule traite sans un seul péage intermediaire : 55euros seulement pour 800km. De monaco a Sanonne l'autoroute n'est qu'une succéssion de ponts et de tunnels sans bandes d'arret d'urgence;ce n'est franchement pas rassurant. De Brescia a Gorizia c'est une deux fois trois voies encombrée par un trés grand nombre de camions, on est souvent sur la voie de gauche avec deux files de camions a sa droite.
Gasoil sur l'autoroute en italie : 2euros le litre A Gorizia impossible de rater la premiere station service Slovene ou tous les italiens viennent faire leur gasoil, vous pouvez ici acheter votre vignette pour l'autoroute slovene. Elle est obligatoire et coute 15euros la semaine et 50 le mois je crois.
SLOVENIE
Ce paragraphe sera court je n'ai passé que quelques jours en Slovenie. Les prix dans les grandes surfaces sont similaires a la france, Le gasoil est a 1,44e le litre en septembre 2012.
LJUBLJANA
Cette ville m'a fasciné!! Elle est belle, vivante, jeune. Dans le centre ville pieton il est trés agréable de se promener le long du canal principal. La mairie est ouverte au public et propose des expos souvent sympa. Le parc Tivoli est a ne pas manquer, une ballade a pied dans ses allées est trés agréable et propose lui aussi une expo photos géantes gratuites et renouvellées chaques mois. Colé a la ville la foret de Golovec accessible a pied est trés trés agréable, traverssée de toute part par des sentiers on prend plaisir a y flaner et explorer cet espace de nature sauvage si proche de la ville. Enfin le quartier Metalkova ulica est un quartier de skouat amménagé dans d'anciens batiments militaires, au premier abord peu rassurant c'est en fait un endroit trés agréable et qui ne craint pas du tout; on y trouve le bar le moins cher de la ville, 1euro80 la pinte de biere avec un concert gratuit en pleine rue ce soir la.Les jeunes de Ljubljana et de passage viennent ici se rassembler et en font donc un endroit trés vivant meme en pleine semaine. Dans le meme quartier allez découvrir l'auberge de jeunesse amménagée dans une ancienne prison: la "prison Hostel". La encore petit concert gratuit tous les mardis. Au centre de la ville montez voir le chateau, la vue sur la ville y est agréable, le parking y est gratuit et le skouat en camion est possible, c'est trés calme, trés bien situé et ombragé: pour moi le meilleur parking de la ville, mieux qu'au camping!!La aussi des groupes de jeunes se rassemble dans le parc du chateau le soir.
Les bieres des Balkans sont les Lasko, les pivo ou les Karlovacko toutes les trois des bieres blondes a 5degres qui ont sensiblement le meme gout dont on se lasse vite.
LE BUREK est le petit sandwich des balkans, un espece de croissant qui n'en a pas la forme, fourré a la viande de boeuf ou au fromage et frit dans l'huile et bourré de sel.Il parait que c'est génial, moi j'en ai gouté deux différents, on ne m'y reprendra plus!!!
Grottes de skocjan : 20 euros l'entrée, 1h30 de visite guidée(anglais, italien ou allemand) et une heure de ballade seuls. Nous avons choisi de faire ces grottes car celles de Postojna juste a coté parraissaient bien plus touristiques et moins autentiques.
Skocjan est de loin la plus belles et la plus impressionnante grotte que j'ai vue de ma vie.Les caves sont immenses, les concréssions trés belles, la visite est vraiment interressante.
LA COTE SLOVENE:
TRIESTE: (oui petit détour en italie), les alentours sont trés industriels, la ville est étendue.De belles grandes rues dans le centre ville mais pas de franchement belles maisons et a mon sens pas grand chose a voir a part quelques belles grandes places.
KOPER : Petite ville un peu vieillotte, de belles maisons mais pas grand chose a faire et a voir.
PIRAN : L'interet principale est une mini muraille attrape touriste a 1e par personne mais a pars sa il n'y a franchement rien a voir.
PORTOROSE : Une belle baie, plutot riche. Des casinos, des hotels. Un joli Boulevard mais rien de plus.
Enfin Sortie de la Slovenie et de L'europe par la frontiere entre Portorose et Buje.On nous ammene dans un bureau des douanes, controle des passeports et des papiers du camion, nous sort les test stupéfiants, nous explique que des agents vont fouiller le camion, faire passer un chien, nous font répéter une dizaine de fois qu'il n'y a pas de drogue dans le camion (j'ai des dreadlocks...) et devant ma sérénitée nous laisse repartir sans meme jeter un oeil dans le camion. Sa y est on est sortis de l'europe!!!
Prochains post:Croatie, Bosnie, Montenegro, Albanie, Grece, Italie
byebye
Un transit de 1h15 à Zurich est-il risqué? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je suis étudiant a l'IUT et je vais effectuer un stage aux États Unis (à Berkley prés de San Francisco). C'est la première fois que je vais prendre l'avion.
J'ai regarder les vols aller retour et un A/R a retenu mon attention: Aller Lyon-Zurich, Zurich-SF avec 1h15 d'escale a Zurich et le retour
SF-Zurich, Zurich-Lyon avec 1h40 d'escale.
Mon copain a déjà pris l'avion plusieurs fois je crois, mais ma grande angoisse est la durée de cette escale, 1h15 sachant que les billets ne serait bien sure pas remboursable et je me vois mal payé à nouveau billet à Zurich.
Pensez-vous qu'une telle escale est jouable ou c'est de la folie pour moi qui n'est jamais pris l'avion?
Les meilleures quartiers de Montréal? English translation pending
Bonjour a tous
qui peut m'aider à me citer les meilleures quartiers de montréal ?
qui peut m'aider à me citer les meilleures quartiers de montréal ?
Retour d'un mois et demi à Madagascar (septembre-octobre 2012) English translation pending
Bonsoir
Ayant bénéficié de nombreux conseils pour organiser notre voyage en septembre-octobre, j'envoie un compte rendu résumé de notre séjour sur cette île très attachante.Nous sommes retraités et avons voyagé en couple, essentiellement en taxi-brousse. Ce résumé peut donner une idée de ce que l'on peut faire en 6 semaines, c'est long et il faut pourtant faire des choix. Je ferai un autre envoi avec des informations plus précises sur les adresses et les prix.
7 septembre – 21 octobre 2012
Vendredi 7 : Départ de Roissy à 20h avec Air Austral. 11 heures de vol.
Samedi 8 : Arrivée à 9h locale . Nous repartons à 14h ,2 heures de vol, avion à hélices. Arrivée à Tamatave à 15h . Police et douane encombrées et peu efficace. ‘La Croisette’ nous attend bungalow en campagne et au bord d’un canal.
La Croisette
Dimanche 9 : Lever à 5h pour partir immédiatement à ...7 : il faut s’y faire ! Le long de la route à trous, nombreux villages de cases, végétation luxuriante, la vie quotidienne et ses scènes habituelles : un homme attend que le temps démarre, une femme et son bébé, petite échoppe de fruits, des familles marchent, des enfants jouent avec un pneu, une petite fille propose un lapin à vendre, un garçon porte sur la tête un plateau avec un fruit en tranches, un autre répare son vélo, quelques zébus, des rizières sans éclat et des rivières brunâtres tout est actif et immobile... Ile Sainte-Marie: joli bungalow et bon repas . La vie du petit port un dimanche après-midi : joueurs de boules et promenade le long de la côte jusqu’à la digue qui franchit la baie plat malgache (ravitoto = ragoût de porc et de feuilles de manioc hachées ).
La Bigorne
Lundi 10 : 9-12 : à la chasse à la baleine ! Très beau temps d’abord, un grain, mer houleuse les baleines ne sautent pas pour nous (la veille, si le lendemain aussi !). A la pointe sud de l’île aux Nattes : merveille des eaux vertes et bleues, barrière d’écume, calme et soleil. Scooter 20km x 2 vers le nord le long de la côte jusqu’à La Crique : crique chic et jolie villages soignés, palissades en feuillages : nous ne retrouverons pas cela.
La Bigorne
Mardi 11 : Scooter et pirogue pour aller à l’île aux Nattes, marche jusqu’au phare puis le long de la mer, baleine au loin. A propos de Nattes (rien à voir !), notons la beauté et la variété des tresses.
La Bigorne
Mercredi 12 : Embarquement prévu à 5h 30 , en fait 7 !! La courroie casse 2 fois mais la mer est d’huile. Retour en minibus au bord de la route, nos premiers casseurs de cailloux rizières en labour. Des gamins rebouchent les trous de la route (ou font semblant) pour quelques ariary que nul ne leur donne ! Nous passons de 60 km/h à 15 ! 3 heures 30 de route. Un tour dans Tamatave en taxi : des ‘jardins’ donnent un air de campagne jusqu’au centre rues défoncées, petites boutiques comme partout marché central semblable à tant d’autres de par le monde (ananas et rambutans) . Avenue de l’Indépendance, large, courte, vide, grand hôtel de ville en construction. Retour à La Croisette : tout l’établissement est pour nous !
La Croisette
Jeudi 13 : 8h : minibus. Route sinueuse mais bonne. Des contrôles de gendarmes et de motards et de policiers en quête de bakchich nous en prendrons l’habitude ! Les collines deviennent montagnes vertes mais déboisées, bananiers et buissons. Quelques gros villages et marchés très fréquentés les gens viennent de très loin. Ils marchent... Ils attendent... 13h : Andasibe: il fait plus frais. Bungalows soignés en étages. Organisation de la visite du parc. Promenade de nuit pour voir les lémuriens nocturnes : une mère et son petit, des yeux dans les arbres, 1 serpent boa superbe et 3 caméléons dont un minuscule. Nuit fraîche.
Feon’ Ny Ala
Vendredi 14 : Il pleuviote avec notre guide, sympathique et compétent, de 7h 30 à 10h 30, dans la réserve Indri-Indri, nous voyons de nombreux lémuriens (indris), caméléons et plantes. En 4x4, nous gagnons la forêt primaire de Mantadia, plus touffue, qui donne une idée de ce qu’a pu être Madagascar... pique-nique à la cascade chute sacrée; le beau temps est revenu, et nous à l’hôtel vers 16h30.
Feon’ Ny Ala
Samedi 15 : Matinée tranquille, terrasse devant la forêt. 13h : notre minibus est à l’heure ! Mais le vrai départ est après le repas (que nous avons déjà pris). Gens très pauvres dans la montagne . Nous descendons : les maisons en branchages laissent la place aux maisons en pisé rizières et potagers et nombreuses briqueteries jusqu’aux abords de Tananarive. Route assez bonne malgré les trous chauffeur prudent. Bonne moyenne (140 km en 3 h) mais un long arrêt pour décharger des meubles ! Tananarive : curieux de retrouver une ville ‘en dur’ et grouillante. Bazar indescriptible de la gare routière un jeune taxi nous a repérés longtemps avant l’arrêt et nos bagages passent du toit dans le coffre de sa voiture : efficace ! 4L et 2CV (taxis) pullulent . A 18h, nous sommes dans notre confortable chambre avec vue sur les collines de la capitale belle lumière. Le zébu à la vanille est un délice ! Le rhum à la réglisse n’est pas mal !
Niaouly
Dimanche 16 : Accompagnés par la fille de la dame de l’accueil de l’hôtel, nous allons (taxi puis gare routière et taxi collectif : longue file d’attente, 30 dans le bus + une dizaine en cours de route) visiter le palais sur la colline royale d’ Ambohimanga ; TB un des seuls monuments que nous verrons à Madagascar ! Mélange de site ‘primitif’ et de palais victorien . Très beau panorama. Gâteau traditionnel = koba , comme un gâteau roulé, vendu à la rondelle. Plus d’une heure pour 20 km. Snack à l’hôtel et nous partons à pied pour faire un tour dans la basse ville. Il faut faire attention nous repérons vite le manège d’un groupe de gamins faux quêteurs. Ancienne gare, marché avec des kiosques. Nous remontons jusqu’au palais de la Reine, détruit par le feu quartier tranquille gens aimables un jeune guide avec carte mais sans travail, sympathique et intelligent nous accompagne intéressant. Tour du palais, palais du Premier ministre, panorama à 360°. Soleil chaud et coulées de vent frisquet.
Niaouly
Lundi 17 : Bazar et rabatteurs de la gare routière du sud ! Départ à 8h 30. Route en bon état. Terrasses et maisons rouges beaucoup de contrôles de police et de gendarmerie, parfois à côté d’un panneau ‘halte à la corruption’ ! Premières charrettes à zébus et beaucoup de chariots à hommes ! 12h. Antsirabe : Tina nous attend pour la descente de la Tsiribihina en pirogue; et une foule de tireurs de pousse-pousse ! Comme nous ne sommes que 2, il va nous confier à un autre guide qui a, lui, déjà 2 couples. L’après-midi, exhumation des morts: peu banal ! Foule joyeuse et ‘enrhumée’ ! Les Malgaches dansent avec leurs morts .
Le Retrait
Mardi 18 : Notre guide sera Setra, rasta sympa plus 2 jeunes couples français. Route (sauf les 30 derniers km sur 220) et minibus privé excellents. Rizières, légumes, plateaux vallonnés, herbes sèches villages en terre brun clair et il fait chaud ! Relief plus élevé, plus sec, nombreux lavakas ; seul le fond des vallées est vert. Toitures en paille de riz. Nuit à Miandrivazo , coucher de soleil sur la rivière, affluent de la Tsiribihina, activités aquatiques : baignades et lavages, atmosphère tranquille.
Baobab
Mercredi 19 : Le matin, les villageois vont à la rivière : lavage et corvée d’eau. Nos co-voyageurs achètent bière et chapeau et, ensemble, du rhum... Et c’est parti pour 3 jours de pirogue ! Nous sommes seuls sur nos 3 pirogues, toute la journée. Un caméléon. Nombreux bancs de sable il faut parfois descendre ! Midi, halte sous le seul arbre... Bons légumes cuits. Premier petit crocodile. Notre piroguier, Stéphane, chante, siffle et cause à son petit frère, Robert, qui apprend le métier. Nous passons sur la Tsiribihina sans presque nous en apercevoir étant donné la largeur des cours d’eau. Paysage plus montagneux . .Arrêt à 17h sur une plage, feu de bois, Setra chante et joue de la guitare un punch de bienvenue : rhum-fruits-gingembre. Excellent. La Croix du Sud se lève.
Bivouac
Jeudi 20 : Réveil avant 5 h à 6h 30, nous sommes sur l’eau. Frais et calme. Nous longeons la barre montagneuse passage un peu plus encaissé. Notre piroguier fredonne déjà. Setra nous apprend un chant malgache. 2 lémuriens, puis 3 ou 4 différents, foncés. Le cuisinier prépare déjà le repas sur un brasero et récupère un canard qui a été tué par un chasseur ! Bain-douche dans une belle cascade, température idéale. Repas à l’ombre sur des tables ! Achat de poissons pêchés ‘au bruit’ ils sont vidés et les 2 poules sacrifiées pour le soir. Falaises hérons aigrettes nuages bienvenus des pirogues remontent à la perche et avec une voile rudimentaire. Paysage à nouveau plat : la Tsiribihina s’étale ! 16h, le vent se lève vaguelettes à ras de pirogue. Arrêt sur une plage dans un beau paysage, « asiatique ». Soirée aussi sympathique. Rhum et chants.
Bivouac
Vendredi 21 : Beau lever de soleil. C’est nous qui réveillons notre guide, vraiment ‘cool’, mais efficace ! A 6h30 nous sommes sur l’eau, avec l’impression d’être sur un lac. Notre Stéphane est déchaîné il sonorise la rivière les autres lui répondent. Joyeux ! Un petit crocodile et notre premier baobab. 9h, il commence à faire très chaud. Falaise et chauves-souris une tortue un crocodile saute de son rocher. Nous débarquons au milieu de villageois très pauvres bagages sur un char à zébus et marche d’une heure, à une heure de l’après-midi ! Le 4x4 nous (9) attend, traverse le village pauvre et perdu, tout est sec, près de 2 heures de piste. Attente du bac 1/2h de descente jusqu’à l’embouchure : débarquement folklo à Belo/Tsiribihina hôtel plutôt chic, agréable de se laver même sans douche ! Une bière en attendant le 4x4 resté sur le bac. Repas dans un restau local .
Karibo
Samedi 22 : Départ (10h 30) et journée tranquilles : moins de 5 heures de piste, un pique-nique sardines , Vache qui rit, bananes vers 16h, nous prenons le petit bac et montons nos tentes sous les arbres. Nous préparons le punch rhum-jus de pomme-citrons et miel pour fêter mes 64 ans.
Camping
Dimanche 23 : Lever 5h, 1 heure de piste sur laquelle nous croisons un zébu écroulé sous le joug, et voici les Tsingy de Bemaraha : 3 km dans ce paysage unique, minéral, tranchant, gris et vert, avec un guide, Naïn, sympathique et compétent, passages un peu difficiles bien assurés 3 sortes de lémuriens diurnes, 1 nocturne, des oiseaux. Repas et sieste. Puis le petit circuit des Tsingy, grandiose, dédale de pierre un bel arbre rouge (Hildegardia) une chouette. Le soir : fin du punch !
Camping
Lundi 24 : Lever 5h nous revenons en moins de 4 heures à Belo repas bac 4x4 : le baobab sacré et vieux !, les ‘ baobabs amoureux ‘ , l’allée des Baobabs avec coucher de soleil sur la pièce d’eau, et beaucoup d’autres encore. Morondava
Trecicogne
Mardi 25 : Setra nous présente un copain pour aller en 4x4 à Belo-sur-Mer . Temps chaud mais aéré par le vent de la mer en pirogue à balancier, nous faisons un aller-retour sur une plage sale et ventée village de pêcheurs Vezos. Trecicogne
Mercredi 26 : Attente vaine du 4x4 : notre transport n’arrive pas et n’arrivera pas ! Arnaqués ! Nous en voulons à Setra puisque c’est à cause de lui que nous ne nous sommes pas méfiés le tonton et la maman de l’arnaqueur sont inefficaces et Setra s’est défilé... Déception. Nous n’irons pas à Belo ! Changeons nos plans !
Cheval de Mer
Jeudi 27 : 8h-20h : journée taxi-brousse. Antsirabe.
Le Retrait
Vendredi 28 : Un tuk-tuk nous mène en 1 heure au lac Tritriva d’origine volcanique, superbement bleu dans ses rochers. Au retour, nous croisons un cortège d’exhumation et trouvons décidément la fête un peu triste villages vraiment pauvres . Ruée des pousse-pousse visite d’un artisanat de miniatures en matériau de récupération.
Le Retrait
Samedi 29 : Taxi-brousse pour Ambositrade 8h 30 à 11h avec un long détour dans la campagne pour déposer une vieille dame malade. Belles rizières. Ville très animée, marché dans les rues. Nous faisons affaire avec un guide nommé LandrY pour le lendemain en vue de randonner vers les villages zafimaniry.
Mania
Dimanche 30 : Nous croisons et admirons tous les Malgaches endimanchés pour la messe. Landry nous prend à 8h et nous démarrons ‘normalement’ à 9 ! Son village, Antoetra, est miséreux, consanguinité évidente, mais ses parents accueillants, petite pièce sombre et enfumée, vide, la cuisine et séjour ? thé local. Marche de 12h à 15h : brûlis ou incendies que deviendront les zones reboisées par des associations ? Cendres et fumée ! Désespérant ! Des paysans reviennent avec leur récolte de vers de terre . Beau paysage de montagne. Puis très belle vue plongeante sur Sakaivo au milieu de ses vertes rizières. 800 marches à descendre ! Maisons en palissandre, plutôt jolies avec leurs décorations sculptées mais tassées. Population moins pauvre et plus ouverte. Le chef du village nous accueille dans sa pièce enfumée tous toussent mais une cheminée n’est pas envisageable, il y a des (petites) fenêtres !! Le chef vient manger avec nous 2 et Landry le poulet que ce dernier a transporté et cuisiné.
Chambre d’hôtes
Lundi 1er octobre : Le village se réveille vers 4h, avant les coqs , et ça tousse, et les femmes pilent déjà le riz ! De 7h30 à 8h 30, remontée des marches, plus facile que prévu ! Il faut dire qu’il fait plus frais. 2 heures plus tard, nous sommes à Antoetra, avalons une patate douce chez un beau-frère, la fin de la Vache qui rit chez les parents. Les enfants sont vraiment en haillons. Retour à Ambositra. Repas à l’Oasis où nous avons nos habitudes. Nous gagnons comme prévu l’hôtel voisin, très accueillant aussi. Grand lavage et prévisions.
Centre
Mardi 2 : 6h 30 : les boucheries ouvrent ! Un cochon (mort) et un chien (vivant) attendent patiemment sur le trottoir... Une crevaison avant Camp-Robin, des familles de casseurs de cailloux les troupeaux de zébus reviennent de la ville et des centaines de gens marchent avec paniers et paquets vers le marché. Belles rizières et maisons rouges. Le travail familial n’est pas tendre pour les enfants. 150 km en presque 4 heures : Fianarantsoa. Visite de la ville la partie haute est jolie et tranquille, un jeune garçon, déluré, intelligent nous accompagne. Des cartes postales de Normandie lui feront grand plaisir. Il viendra le lendemain à la gare nous les montrer, rangées dans un classeur. Cathédrale pas vilaine, maisons, point de vue superbe sur cette ville construite autour d’un creux orné de rizières. Beaucoup de miséreux. Gare routière et ses ‘angoisses’ pour réserver : n’aurions-nous pas de faux reçus ?
Sorotel
Mercredi 3 : Mais si ! Mais ça s’arrangera au retour d’Ambalavao, grâce à la dame du guichet de la compagnie, qui malgré tout a accepté de travailler avec ces rabatteurs peu fiables qu’elle connaît bien ! Une figure rare : le rabatteur ivre et le seul agressif qui veut bouter tous les Français hors de Madagascar. 5 contrôles en 50 km !! Champs d’artemisia , plante médicinale utilisée dans le traitement du paludisme. Ambalavaodans une riche cuvette entourée de montagnes. Visite d’une fabrique de papier artisanal. Marché aux zébus . Marche à pied pour aller dans une petite fabrique de soie naturelle, familiale et accueillante. Retour ‘folklo’ à 23 pour 15 places ! + un vélo et son cycliste en cours de route. Bon restaurant ‘Ancre d’Or’ .
Sorotel
Jeudi 4 : 8h-9h 30 : attente à la gare, misère et crasse. Quelques enfants dorment encore par terre, enroulés dans des couvertures en haillons... Prendre de l’essence, contrôle de police : la routine ! Il fait frais, temps couvert. Sur la route, des gamins bouchent les trous... Route sinueuse et belle, boisée près du parc national de Ranomafana ; puis elle change : palmiers, arbres du voyageur ‘ravenalas’ , bananiers il fait plus chaud villages moins pauvres et plus colorés. Belles rizières (plates) vertes. Arrêt : on cherche longuement le sac d’un passager sur le toit, on arrime un vélo neuf, on parle du petit train qui est en panne : les villageois sont à 50 km de toute route ! Manakara : 16h 30. Hôtel agréable.
Flamboyants
Vendredi 5 : Farniente Marche: pont écroulé mais franchissable depuis hier; quartier administratif, vert et aéré; promenade le long de l’océan, très agréable, grands pins, pas de poussière, aucune voiture, presque personne (sauf quelques vendeuses de vanille ). Repas sur une terrasse agréable au bord de la rivière.
Flamboyants
Samedi 6 : Belle journée sur le canal des Pangalanes en pirogue, avec repas superbement préparé par les piroguiers, à l’ombre près de l’océan.
Flamboyants
Dimanche 7 : Temps un peu plus lourd. 8h à la gare pour partir à 9 taxi-brousse plein, 3 autres Européens. Nombreux arrêts. Fianarantsoa à 16h. Tout est fermé le dimanche soir beaucoup de gens vivent dans la rue. En contraste, excellent repas au restaurant ’ Espace Relax ’ . Nous entendons notre première mosquée.
Sorotel
Lundi 8 : 7h à la gare pour départ à 9h : Antsirabe à 16h. Nous retrouvons les paysages et maisons rouges. Il fait chaud, mais le jeune chauffeur gardera son bonnet de laine et son blouson de cuir ! Nous goûtons le vin local.
Le Retrait
Mardi 9 : Départ à 6h de l’hôtel, le TB à 9h ! Tananarive à 13h la navette de l’hôtel nous retrouve sans mal dans ce bazar indescriptible qu’est la gare routière sud de Tana ! Chez Jeanne à Ivato : le luxe pour 14 euros. Repos.
Chez Jeanne
Mercredi 10 : Frisquet et nuageux. Avion ponctuel : 7h40-9h40 : Diégo-Suarez: chaud, ville qui ressemble à une ville, plus riche, plus coquette impression d’être maintenant dans un autre pays cette impression restera jusqu’à la fin du voyage. Nous prenons contact avec Roger, guide vraiment sympathique et fiable. Farniente devant la baie et table d’hôtes.
La Baie de Diégo-Suarez
Jeudi 11 : De 7h30 à 16h30, journée à la mer d’Emeraude (2h x 2 de bateau à voile). Organisée avec notre hôtel. Superbe.
La Baie de Diégo-Suarez
Vendredi 12 : Changement d’hôtel, moins ‘cher’ mais moins bien. Journée en taxi avec Roger. Montagne d’Ambre (avec le guide du parc, Charles, TB) : 5 heures de marche dans la forêt, plantes et animaux : les 2 espèces de lémuriens diurnes, un gros caméléon et un minuscule, un gecko invisible et des araignées.... Cascade, lac sacré et très beau lac vert. Il se met pleuvoir. Très bon repas ‘Chez Henriette’, dans le jardin d’une vieille dame à la forte personnalité il est question de la situation du pays et de la colonisation...
Balafomanga
Samedi 13 : Journée en taxi avec Roger. Baobabs, les Trois Baies, superbe, vue sur la mer d’Emeraude au loin. Roger nous couve ! Excellent repas au restaurant Balafomanga ( rien à voir avec notre hôtel ), dans une ambiance feutrée et chaleureuse
Balafomanga
Dimanche 14 : Charrettes à 4 et même à 6 zébus ! Les tsingy Rouges : premier superbe, de haut deuxième grandiose et varié : nous descendons et marchons longuement il fait chaud troisième tranquille. Route nationale épouvantable, Roger fonce dans sa 4L aménagée . Parc d’Ankarana, logement simple mais agréable .
Chez Laurent
Lundi 15 : De 8h à 15h : parc avec Gauthier . Grotte aux chauves-souris, perte des rivières, forêt : des lémuriens, oiseaux et uroplatus tsingy métalliques pique-nique au chaud !
Chez Laurent
Mardi 16 : Lever à 5h pour prendre le taxi-brousse devant notre hébergement, pile à 6h !! Route encore mauvaise. Bateau à Ankify pour Nosy Komba. Une nuit seulement aux Lémuriens : rien ne fonctionne ! Nous changerons demain pour chez Yolande. Petit village de pêcheurs et d’artisans pour le tourisme.
Lémuriens
Mercredi 17 : Farniente, dispensaire où nous laissons des médicaments (longue discussion et visite).
Chez Yolande
Jeudi 18 : Il pleut ! très peu ! Journée à Nosy Tanikely avec 2 Italiens. Oursins et coraux .
Chez Yolande
Vendredi 19 : 6h : de Nosy Komba à Nosy Be. Hell - Ville est plutôt agréable. Nous faisons nos derniers achats.
Plantation
Samedi 20 : Vent fort, annonciateur de la saison des pluies. Derniers achats. Départ pour l’aéroport. 14 h 20 : retour vers la France , via la Réunion. Vol sans histoire.
Dimanche 21 : 5h 30 à Paris après 11heures de vol. Pas froid mais gris. Beaucoup de gens dorment sur les trottoirs...
Voyage dans un pays beau et triste à la fois. Beauté des habitants, de leur sourire, de leur gentillesse. Beauté de la nature, des paysages, des animaux, de la végétation.
Tristesse de la pauvreté, de la corruption, du néo-colonialisme, des grands écarts de richesse, de la déforestation. Nous aurions aimé voir les baleines sauter, aller à Belo-sur-Mer et prendre le train Fianar-Manakara, malheureusement en panne, mais c'est encore plus ennuyeux pour les riverains.
Un voyage fort intéressant , loin d'une carte postale.
Vulcanie
Ayant bénéficié de nombreux conseils pour organiser notre voyage en septembre-octobre, j'envoie un compte rendu résumé de notre séjour sur cette île très attachante.Nous sommes retraités et avons voyagé en couple, essentiellement en taxi-brousse. Ce résumé peut donner une idée de ce que l'on peut faire en 6 semaines, c'est long et il faut pourtant faire des choix. Je ferai un autre envoi avec des informations plus précises sur les adresses et les prix.
7 septembre – 21 octobre 2012
Vendredi 7 : Départ de Roissy à 20h avec Air Austral. 11 heures de vol.
Samedi 8 : Arrivée à 9h locale . Nous repartons à 14h ,2 heures de vol, avion à hélices. Arrivée à Tamatave à 15h . Police et douane encombrées et peu efficace. ‘La Croisette’ nous attend bungalow en campagne et au bord d’un canal.
La Croisette
Dimanche 9 : Lever à 5h pour partir immédiatement à ...7 : il faut s’y faire ! Le long de la route à trous, nombreux villages de cases, végétation luxuriante, la vie quotidienne et ses scènes habituelles : un homme attend que le temps démarre, une femme et son bébé, petite échoppe de fruits, des familles marchent, des enfants jouent avec un pneu, une petite fille propose un lapin à vendre, un garçon porte sur la tête un plateau avec un fruit en tranches, un autre répare son vélo, quelques zébus, des rizières sans éclat et des rivières brunâtres tout est actif et immobile... Ile Sainte-Marie: joli bungalow et bon repas . La vie du petit port un dimanche après-midi : joueurs de boules et promenade le long de la côte jusqu’à la digue qui franchit la baie plat malgache (ravitoto = ragoût de porc et de feuilles de manioc hachées ).
La Bigorne
Lundi 10 : 9-12 : à la chasse à la baleine ! Très beau temps d’abord, un grain, mer houleuse les baleines ne sautent pas pour nous (la veille, si le lendemain aussi !). A la pointe sud de l’île aux Nattes : merveille des eaux vertes et bleues, barrière d’écume, calme et soleil. Scooter 20km x 2 vers le nord le long de la côte jusqu’à La Crique : crique chic et jolie villages soignés, palissades en feuillages : nous ne retrouverons pas cela.
La Bigorne
Mardi 11 : Scooter et pirogue pour aller à l’île aux Nattes, marche jusqu’au phare puis le long de la mer, baleine au loin. A propos de Nattes (rien à voir !), notons la beauté et la variété des tresses.
La Bigorne
Mercredi 12 : Embarquement prévu à 5h 30 , en fait 7 !! La courroie casse 2 fois mais la mer est d’huile. Retour en minibus au bord de la route, nos premiers casseurs de cailloux rizières en labour. Des gamins rebouchent les trous de la route (ou font semblant) pour quelques ariary que nul ne leur donne ! Nous passons de 60 km/h à 15 ! 3 heures 30 de route. Un tour dans Tamatave en taxi : des ‘jardins’ donnent un air de campagne jusqu’au centre rues défoncées, petites boutiques comme partout marché central semblable à tant d’autres de par le monde (ananas et rambutans) . Avenue de l’Indépendance, large, courte, vide, grand hôtel de ville en construction. Retour à La Croisette : tout l’établissement est pour nous !
La Croisette
Jeudi 13 : 8h : minibus. Route sinueuse mais bonne. Des contrôles de gendarmes et de motards et de policiers en quête de bakchich nous en prendrons l’habitude ! Les collines deviennent montagnes vertes mais déboisées, bananiers et buissons. Quelques gros villages et marchés très fréquentés les gens viennent de très loin. Ils marchent... Ils attendent... 13h : Andasibe: il fait plus frais. Bungalows soignés en étages. Organisation de la visite du parc. Promenade de nuit pour voir les lémuriens nocturnes : une mère et son petit, des yeux dans les arbres, 1 serpent boa superbe et 3 caméléons dont un minuscule. Nuit fraîche.
Feon’ Ny Ala
Vendredi 14 : Il pleuviote avec notre guide, sympathique et compétent, de 7h 30 à 10h 30, dans la réserve Indri-Indri, nous voyons de nombreux lémuriens (indris), caméléons et plantes. En 4x4, nous gagnons la forêt primaire de Mantadia, plus touffue, qui donne une idée de ce qu’a pu être Madagascar... pique-nique à la cascade chute sacrée; le beau temps est revenu, et nous à l’hôtel vers 16h30.
Feon’ Ny Ala
Samedi 15 : Matinée tranquille, terrasse devant la forêt. 13h : notre minibus est à l’heure ! Mais le vrai départ est après le repas (que nous avons déjà pris). Gens très pauvres dans la montagne . Nous descendons : les maisons en branchages laissent la place aux maisons en pisé rizières et potagers et nombreuses briqueteries jusqu’aux abords de Tananarive. Route assez bonne malgré les trous chauffeur prudent. Bonne moyenne (140 km en 3 h) mais un long arrêt pour décharger des meubles ! Tananarive : curieux de retrouver une ville ‘en dur’ et grouillante. Bazar indescriptible de la gare routière un jeune taxi nous a repérés longtemps avant l’arrêt et nos bagages passent du toit dans le coffre de sa voiture : efficace ! 4L et 2CV (taxis) pullulent . A 18h, nous sommes dans notre confortable chambre avec vue sur les collines de la capitale belle lumière. Le zébu à la vanille est un délice ! Le rhum à la réglisse n’est pas mal !
Niaouly
Dimanche 16 : Accompagnés par la fille de la dame de l’accueil de l’hôtel, nous allons (taxi puis gare routière et taxi collectif : longue file d’attente, 30 dans le bus + une dizaine en cours de route) visiter le palais sur la colline royale d’ Ambohimanga ; TB un des seuls monuments que nous verrons à Madagascar ! Mélange de site ‘primitif’ et de palais victorien . Très beau panorama. Gâteau traditionnel = koba , comme un gâteau roulé, vendu à la rondelle. Plus d’une heure pour 20 km. Snack à l’hôtel et nous partons à pied pour faire un tour dans la basse ville. Il faut faire attention nous repérons vite le manège d’un groupe de gamins faux quêteurs. Ancienne gare, marché avec des kiosques. Nous remontons jusqu’au palais de la Reine, détruit par le feu quartier tranquille gens aimables un jeune guide avec carte mais sans travail, sympathique et intelligent nous accompagne intéressant. Tour du palais, palais du Premier ministre, panorama à 360°. Soleil chaud et coulées de vent frisquet.
Niaouly
Lundi 17 : Bazar et rabatteurs de la gare routière du sud ! Départ à 8h 30. Route en bon état. Terrasses et maisons rouges beaucoup de contrôles de police et de gendarmerie, parfois à côté d’un panneau ‘halte à la corruption’ ! Premières charrettes à zébus et beaucoup de chariots à hommes ! 12h. Antsirabe : Tina nous attend pour la descente de la Tsiribihina en pirogue; et une foule de tireurs de pousse-pousse ! Comme nous ne sommes que 2, il va nous confier à un autre guide qui a, lui, déjà 2 couples. L’après-midi, exhumation des morts: peu banal ! Foule joyeuse et ‘enrhumée’ ! Les Malgaches dansent avec leurs morts .
Le Retrait
Mardi 18 : Notre guide sera Setra, rasta sympa plus 2 jeunes couples français. Route (sauf les 30 derniers km sur 220) et minibus privé excellents. Rizières, légumes, plateaux vallonnés, herbes sèches villages en terre brun clair et il fait chaud ! Relief plus élevé, plus sec, nombreux lavakas ; seul le fond des vallées est vert. Toitures en paille de riz. Nuit à Miandrivazo , coucher de soleil sur la rivière, affluent de la Tsiribihina, activités aquatiques : baignades et lavages, atmosphère tranquille.
Baobab
Mercredi 19 : Le matin, les villageois vont à la rivière : lavage et corvée d’eau. Nos co-voyageurs achètent bière et chapeau et, ensemble, du rhum... Et c’est parti pour 3 jours de pirogue ! Nous sommes seuls sur nos 3 pirogues, toute la journée. Un caméléon. Nombreux bancs de sable il faut parfois descendre ! Midi, halte sous le seul arbre... Bons légumes cuits. Premier petit crocodile. Notre piroguier, Stéphane, chante, siffle et cause à son petit frère, Robert, qui apprend le métier. Nous passons sur la Tsiribihina sans presque nous en apercevoir étant donné la largeur des cours d’eau. Paysage plus montagneux . .Arrêt à 17h sur une plage, feu de bois, Setra chante et joue de la guitare un punch de bienvenue : rhum-fruits-gingembre. Excellent. La Croix du Sud se lève.
Bivouac
Jeudi 20 : Réveil avant 5 h à 6h 30, nous sommes sur l’eau. Frais et calme. Nous longeons la barre montagneuse passage un peu plus encaissé. Notre piroguier fredonne déjà. Setra nous apprend un chant malgache. 2 lémuriens, puis 3 ou 4 différents, foncés. Le cuisinier prépare déjà le repas sur un brasero et récupère un canard qui a été tué par un chasseur ! Bain-douche dans une belle cascade, température idéale. Repas à l’ombre sur des tables ! Achat de poissons pêchés ‘au bruit’ ils sont vidés et les 2 poules sacrifiées pour le soir. Falaises hérons aigrettes nuages bienvenus des pirogues remontent à la perche et avec une voile rudimentaire. Paysage à nouveau plat : la Tsiribihina s’étale ! 16h, le vent se lève vaguelettes à ras de pirogue. Arrêt sur une plage dans un beau paysage, « asiatique ». Soirée aussi sympathique. Rhum et chants.
Bivouac
Vendredi 21 : Beau lever de soleil. C’est nous qui réveillons notre guide, vraiment ‘cool’, mais efficace ! A 6h30 nous sommes sur l’eau, avec l’impression d’être sur un lac. Notre Stéphane est déchaîné il sonorise la rivière les autres lui répondent. Joyeux ! Un petit crocodile et notre premier baobab. 9h, il commence à faire très chaud. Falaise et chauves-souris une tortue un crocodile saute de son rocher. Nous débarquons au milieu de villageois très pauvres bagages sur un char à zébus et marche d’une heure, à une heure de l’après-midi ! Le 4x4 nous (9) attend, traverse le village pauvre et perdu, tout est sec, près de 2 heures de piste. Attente du bac 1/2h de descente jusqu’à l’embouchure : débarquement folklo à Belo/Tsiribihina hôtel plutôt chic, agréable de se laver même sans douche ! Une bière en attendant le 4x4 resté sur le bac. Repas dans un restau local .
Karibo
Samedi 22 : Départ (10h 30) et journée tranquilles : moins de 5 heures de piste, un pique-nique sardines , Vache qui rit, bananes vers 16h, nous prenons le petit bac et montons nos tentes sous les arbres. Nous préparons le punch rhum-jus de pomme-citrons et miel pour fêter mes 64 ans.
Camping
Dimanche 23 : Lever 5h, 1 heure de piste sur laquelle nous croisons un zébu écroulé sous le joug, et voici les Tsingy de Bemaraha : 3 km dans ce paysage unique, minéral, tranchant, gris et vert, avec un guide, Naïn, sympathique et compétent, passages un peu difficiles bien assurés 3 sortes de lémuriens diurnes, 1 nocturne, des oiseaux. Repas et sieste. Puis le petit circuit des Tsingy, grandiose, dédale de pierre un bel arbre rouge (Hildegardia) une chouette. Le soir : fin du punch !
Camping
Lundi 24 : Lever 5h nous revenons en moins de 4 heures à Belo repas bac 4x4 : le baobab sacré et vieux !, les ‘ baobabs amoureux ‘ , l’allée des Baobabs avec coucher de soleil sur la pièce d’eau, et beaucoup d’autres encore. Morondava
Trecicogne
Mardi 25 : Setra nous présente un copain pour aller en 4x4 à Belo-sur-Mer . Temps chaud mais aéré par le vent de la mer en pirogue à balancier, nous faisons un aller-retour sur une plage sale et ventée village de pêcheurs Vezos. Trecicogne
Mercredi 26 : Attente vaine du 4x4 : notre transport n’arrive pas et n’arrivera pas ! Arnaqués ! Nous en voulons à Setra puisque c’est à cause de lui que nous ne nous sommes pas méfiés le tonton et la maman de l’arnaqueur sont inefficaces et Setra s’est défilé... Déception. Nous n’irons pas à Belo ! Changeons nos plans !
Cheval de Mer
Jeudi 27 : 8h-20h : journée taxi-brousse. Antsirabe.
Le Retrait
Vendredi 28 : Un tuk-tuk nous mène en 1 heure au lac Tritriva d’origine volcanique, superbement bleu dans ses rochers. Au retour, nous croisons un cortège d’exhumation et trouvons décidément la fête un peu triste villages vraiment pauvres . Ruée des pousse-pousse visite d’un artisanat de miniatures en matériau de récupération.
Le Retrait
Samedi 29 : Taxi-brousse pour Ambositrade 8h 30 à 11h avec un long détour dans la campagne pour déposer une vieille dame malade. Belles rizières. Ville très animée, marché dans les rues. Nous faisons affaire avec un guide nommé LandrY pour le lendemain en vue de randonner vers les villages zafimaniry.
Mania
Dimanche 30 : Nous croisons et admirons tous les Malgaches endimanchés pour la messe. Landry nous prend à 8h et nous démarrons ‘normalement’ à 9 ! Son village, Antoetra, est miséreux, consanguinité évidente, mais ses parents accueillants, petite pièce sombre et enfumée, vide, la cuisine et séjour ? thé local. Marche de 12h à 15h : brûlis ou incendies que deviendront les zones reboisées par des associations ? Cendres et fumée ! Désespérant ! Des paysans reviennent avec leur récolte de vers de terre . Beau paysage de montagne. Puis très belle vue plongeante sur Sakaivo au milieu de ses vertes rizières. 800 marches à descendre ! Maisons en palissandre, plutôt jolies avec leurs décorations sculptées mais tassées. Population moins pauvre et plus ouverte. Le chef du village nous accueille dans sa pièce enfumée tous toussent mais une cheminée n’est pas envisageable, il y a des (petites) fenêtres !! Le chef vient manger avec nous 2 et Landry le poulet que ce dernier a transporté et cuisiné.
Chambre d’hôtes
Lundi 1er octobre : Le village se réveille vers 4h, avant les coqs , et ça tousse, et les femmes pilent déjà le riz ! De 7h30 à 8h 30, remontée des marches, plus facile que prévu ! Il faut dire qu’il fait plus frais. 2 heures plus tard, nous sommes à Antoetra, avalons une patate douce chez un beau-frère, la fin de la Vache qui rit chez les parents. Les enfants sont vraiment en haillons. Retour à Ambositra. Repas à l’Oasis où nous avons nos habitudes. Nous gagnons comme prévu l’hôtel voisin, très accueillant aussi. Grand lavage et prévisions.
Centre
Mardi 2 : 6h 30 : les boucheries ouvrent ! Un cochon (mort) et un chien (vivant) attendent patiemment sur le trottoir... Une crevaison avant Camp-Robin, des familles de casseurs de cailloux les troupeaux de zébus reviennent de la ville et des centaines de gens marchent avec paniers et paquets vers le marché. Belles rizières et maisons rouges. Le travail familial n’est pas tendre pour les enfants. 150 km en presque 4 heures : Fianarantsoa. Visite de la ville la partie haute est jolie et tranquille, un jeune garçon, déluré, intelligent nous accompagne. Des cartes postales de Normandie lui feront grand plaisir. Il viendra le lendemain à la gare nous les montrer, rangées dans un classeur. Cathédrale pas vilaine, maisons, point de vue superbe sur cette ville construite autour d’un creux orné de rizières. Beaucoup de miséreux. Gare routière et ses ‘angoisses’ pour réserver : n’aurions-nous pas de faux reçus ?
Sorotel
Mercredi 3 : Mais si ! Mais ça s’arrangera au retour d’Ambalavao, grâce à la dame du guichet de la compagnie, qui malgré tout a accepté de travailler avec ces rabatteurs peu fiables qu’elle connaît bien ! Une figure rare : le rabatteur ivre et le seul agressif qui veut bouter tous les Français hors de Madagascar. 5 contrôles en 50 km !! Champs d’artemisia , plante médicinale utilisée dans le traitement du paludisme. Ambalavaodans une riche cuvette entourée de montagnes. Visite d’une fabrique de papier artisanal. Marché aux zébus . Marche à pied pour aller dans une petite fabrique de soie naturelle, familiale et accueillante. Retour ‘folklo’ à 23 pour 15 places ! + un vélo et son cycliste en cours de route. Bon restaurant ‘Ancre d’Or’ .
Sorotel
Jeudi 4 : 8h-9h 30 : attente à la gare, misère et crasse. Quelques enfants dorment encore par terre, enroulés dans des couvertures en haillons... Prendre de l’essence, contrôle de police : la routine ! Il fait frais, temps couvert. Sur la route, des gamins bouchent les trous... Route sinueuse et belle, boisée près du parc national de Ranomafana ; puis elle change : palmiers, arbres du voyageur ‘ravenalas’ , bananiers il fait plus chaud villages moins pauvres et plus colorés. Belles rizières (plates) vertes. Arrêt : on cherche longuement le sac d’un passager sur le toit, on arrime un vélo neuf, on parle du petit train qui est en panne : les villageois sont à 50 km de toute route ! Manakara : 16h 30. Hôtel agréable.
Flamboyants
Vendredi 5 : Farniente Marche: pont écroulé mais franchissable depuis hier; quartier administratif, vert et aéré; promenade le long de l’océan, très agréable, grands pins, pas de poussière, aucune voiture, presque personne (sauf quelques vendeuses de vanille ). Repas sur une terrasse agréable au bord de la rivière.
Flamboyants
Samedi 6 : Belle journée sur le canal des Pangalanes en pirogue, avec repas superbement préparé par les piroguiers, à l’ombre près de l’océan.
Flamboyants
Dimanche 7 : Temps un peu plus lourd. 8h à la gare pour partir à 9 taxi-brousse plein, 3 autres Européens. Nombreux arrêts. Fianarantsoa à 16h. Tout est fermé le dimanche soir beaucoup de gens vivent dans la rue. En contraste, excellent repas au restaurant ’ Espace Relax ’ . Nous entendons notre première mosquée.
Sorotel
Lundi 8 : 7h à la gare pour départ à 9h : Antsirabe à 16h. Nous retrouvons les paysages et maisons rouges. Il fait chaud, mais le jeune chauffeur gardera son bonnet de laine et son blouson de cuir ! Nous goûtons le vin local.
Le Retrait
Mardi 9 : Départ à 6h de l’hôtel, le TB à 9h ! Tananarive à 13h la navette de l’hôtel nous retrouve sans mal dans ce bazar indescriptible qu’est la gare routière sud de Tana ! Chez Jeanne à Ivato : le luxe pour 14 euros. Repos.
Chez Jeanne
Mercredi 10 : Frisquet et nuageux. Avion ponctuel : 7h40-9h40 : Diégo-Suarez: chaud, ville qui ressemble à une ville, plus riche, plus coquette impression d’être maintenant dans un autre pays cette impression restera jusqu’à la fin du voyage. Nous prenons contact avec Roger, guide vraiment sympathique et fiable. Farniente devant la baie et table d’hôtes.
La Baie de Diégo-Suarez
Jeudi 11 : De 7h30 à 16h30, journée à la mer d’Emeraude (2h x 2 de bateau à voile). Organisée avec notre hôtel. Superbe.
La Baie de Diégo-Suarez
Vendredi 12 : Changement d’hôtel, moins ‘cher’ mais moins bien. Journée en taxi avec Roger. Montagne d’Ambre (avec le guide du parc, Charles, TB) : 5 heures de marche dans la forêt, plantes et animaux : les 2 espèces de lémuriens diurnes, un gros caméléon et un minuscule, un gecko invisible et des araignées.... Cascade, lac sacré et très beau lac vert. Il se met pleuvoir. Très bon repas ‘Chez Henriette’, dans le jardin d’une vieille dame à la forte personnalité il est question de la situation du pays et de la colonisation...
Balafomanga
Samedi 13 : Journée en taxi avec Roger. Baobabs, les Trois Baies, superbe, vue sur la mer d’Emeraude au loin. Roger nous couve ! Excellent repas au restaurant Balafomanga ( rien à voir avec notre hôtel ), dans une ambiance feutrée et chaleureuse
Balafomanga
Dimanche 14 : Charrettes à 4 et même à 6 zébus ! Les tsingy Rouges : premier superbe, de haut deuxième grandiose et varié : nous descendons et marchons longuement il fait chaud troisième tranquille. Route nationale épouvantable, Roger fonce dans sa 4L aménagée . Parc d’Ankarana, logement simple mais agréable .
Chez Laurent
Lundi 15 : De 8h à 15h : parc avec Gauthier . Grotte aux chauves-souris, perte des rivières, forêt : des lémuriens, oiseaux et uroplatus tsingy métalliques pique-nique au chaud !
Chez Laurent
Mardi 16 : Lever à 5h pour prendre le taxi-brousse devant notre hébergement, pile à 6h !! Route encore mauvaise. Bateau à Ankify pour Nosy Komba. Une nuit seulement aux Lémuriens : rien ne fonctionne ! Nous changerons demain pour chez Yolande. Petit village de pêcheurs et d’artisans pour le tourisme.
Lémuriens
Mercredi 17 : Farniente, dispensaire où nous laissons des médicaments (longue discussion et visite).
Chez Yolande
Jeudi 18 : Il pleut ! très peu ! Journée à Nosy Tanikely avec 2 Italiens. Oursins et coraux .
Chez Yolande
Vendredi 19 : 6h : de Nosy Komba à Nosy Be. Hell - Ville est plutôt agréable. Nous faisons nos derniers achats.
Plantation
Samedi 20 : Vent fort, annonciateur de la saison des pluies. Derniers achats. Départ pour l’aéroport. 14 h 20 : retour vers la France , via la Réunion. Vol sans histoire.
Dimanche 21 : 5h 30 à Paris après 11heures de vol. Pas froid mais gris. Beaucoup de gens dorment sur les trottoirs...
Voyage dans un pays beau et triste à la fois. Beauté des habitants, de leur sourire, de leur gentillesse. Beauté de la nature, des paysages, des animaux, de la végétation.
Tristesse de la pauvreté, de la corruption, du néo-colonialisme, des grands écarts de richesse, de la déforestation. Nous aurions aimé voir les baleines sauter, aller à Belo-sur-Mer et prendre le train Fianar-Manakara, malheureusement en panne, mais c'est encore plus ennuyeux pour les riverains.
Un voyage fort intéressant , loin d'une carte postale.
Vulcanie
Road trip de soixante-neuf jours aux États-Unis: itinéraire English translation pending
Bonjour à tous!
J'aurai besoin de votre aide pour m'aider à déterminer si mon itinéraire est réalisable, s'il me manque des lieux à ne pas manquer et si je vais à des endroits moins pertinents. Je viens du Québec et le but du roadtrip est de voir le plus de choses en 3 mois.
Merci de votre aide!
TOUR DES ÉTATS UNIS EN VOITURE – EAST COAST
Day 1: St-Côme – New York (9h)
Day 2: New York
Day 3: New York – Morristown (51 min) – Princeton (52 min) – Philadelphia (53 min)
Day 4: Philadelphia (Fairmont park en pm) – Baltimore (2h)
Day 5: Baltimore – Washington (1h03)
Day 6: Washington – Fredericksburg (1h06) – Richmond (1h05)
Day 7: Richmond – Williamsburg (57 min) – Richmond
Day 8: Richmond – Natural Bridge (2h33) – Roanoke (46 min)
Day 9: Roanoke – Salem Old Town (2h22) – Blue Ridge Mountain (2h46)
Day 10: Blue Ridge Mountain – White Lake (5h38) – Charleston (3h30)
Day 11: Charleston (Mount Pleasant + Boone Hall) – Beaufort (1h35)
Day 12: Beaufort – Savannah (1h)
Day 13: Savannah – Midway (43 min) – Hofwyl-Broadfield Plantation (43 min) – St-Simon Island (40 min)
Day 14: St-Simon Island – Sea Island (8 min) – Cumberland Island (1h30) – St Augustine (1h40)
Day 15: St-Augustine (Castillo de San Marcos + Spanish Quarter)– Micanopy (1h43) – Orlando (1h45)
Day 16: Orlando (Walt Disney + Citrus Tower)
Day 17: Orlando – Miami
Day 19: Miami – Everglades National Park (57 min) – Miami (57 min)
Day 18: Miami – Key West (3h28)
Day 19: Key West – Everglades (4h43)– Tamiami Canal (1h25) – Tampa (4h29)
Day 20: Tampa – Clearwater Beach (36 min) – Tarpon Spring (26 min) – Macon (6h33)
Day 21: Macon – Atlanta (1h00)
TOUR DES ÉTATS-UNIS EN VOITURE – COAST TO COAST Day 22 : Atlanta (New World de Coca-Cola; Martin Luther King National Historic Site; Fox theatre)
Day 23 : Atlanta (Stone Mountain Park) – Warm Spring (1h25)
Day 24 : Warm Spring (Little White House Historic Site) – Montgomery (King Memorial Baptist Church; Civil rights Memorial)(2h04)
Day 25: Montgomery – Atmore (Poarch Creek Indian Reservation) (1h58) – Perdido (Perdido Vineyards) (1h38) – Mobile (1h00)
Day 26 : Mobile – Theodore (Bellingrath Gardens and Home) (18 min) – Ocean Spring (51 min)
Day 27 : Ocean Spring – Biloxi (7 min) – New Orleans (Lafitte’s Blacksmith Shop; Haunted New Orleans) (1h33)
Day 28 : New Orleans (Katrina Disaster Tours; French Quarter; Bourbon Street; St Louis Cathedral)
Day 29 : New Orleans – Lake Pontchartrain Causeway (26 min) – Baton Rouge (Old State Capitol; New Capitol) (1h32) – Atchafalaya Swamp Freeway (1h30) – Lafayette (2h34)
Day 30 : Lafayette (Vermilionville) – St Martinville (Chêne d’Évangeline –Acadian House Museum) (25min) – Lac Calcasieu (2h20) – Galveston (6h14)
Day 31 : Galveston (Tall Ship Elissa; Ocean Star Offshore Drilling Rig; Moody Gardens) – Houston (56 min)
Day 32 : Houston (Mission Control Center; Johnson Space Center; Museum of Natural Science ; Astodomain (SE RESEIGNER SUR LA CITYPASS)
Day 33 : Houston – Austin (State Capitol) (3h03) – Dallas (3h29)
Day 34 : Dallas (Texas School Book Depository; Sixth Floor Museum) – Oklahoma City (6h26)
Day 35: Oklahoma City
Day 36: Oklahoma City – Amarillo (Big Texan Steak Ranch)(4h21)
Day 37: Amarillo – Santa Fe (4h33)
Day 38: Santa Fe – Sandia Mountains (1h37) – Albuquerque (59 min)
Day 39: Albuquerque – Acoma Sky city (10 min) –Bandera & Ice cave (1h10) – Gallup (1h18)
Day 40: Gallup –Monument Valley (3h56) – Meteor Crater (3h32) –Flagstaff (38 min)
Day 41: Flagstaff – Williams (42 min) – Grand Canyon (Grand Canyon Railway/ Hermits Road/ Grand canyon Skywalk)(1h40) – Oatman (4h)
Day 42: Oatman – Las Vegas (2h38)
Day 43: Las Vegas – Topock (moabi regional park)(2h26) – Desert de Mojave(4h01)– Barstow (2h30)
Day 44: Barstow– Rainbow Basin (28 min) – Amboy Crater (1h58) – Victorville (Hula Ville)(2h03)
Day 45: Victorville – San Bernardino (Big Bear; Lake Arrowhead) (43 min) – San Diego (1h52)
WEST COAST Day 46: San Diego
Day 47: San Diego – Carlsbad (Flower Fields, Legoland California) (40 min) – Oceanside (surf) (8 min)
Day 48: Oceanside – Laguna Beach (44 min) – Balboa (Balboa Island) (18 min) – Newport Beach (8 min) – Naples (gondola getaway) (27 min)– Long Beach (14 min)
Day 49: Long Beach (Queen Mary) – Los Angeles (Santa Monica)(33 min)
Day 50: Los Angeles (Hollywood, Beverly Hills)
Day 51: Los Angeles – Malibu (52 min) – Santa Barbara (Barbara Island/ Channels Islands) (1h21)
Day 52: Channels Islands – Hearst Castle (2h47) – Big Sur (Julia Pfeiffer Burns State Park, Big Sur Village) (1h33)
Day 53: Big Sur Village – Monterey (Monterey Bay Aquarium) (42 min) – Santa Cruz (pigeon Point Lighthouse) (53 min) – San Francisco (1h27)
Day 54: San Francisco (Chinatown , Alcatraz, Cable car)
Day 55: San Francisco (Golden Gate Park, Golden Gate Bridge) – Muir Woods (38 min)– Napa (1h08)
Day 56: Napa (Napa Valley) – Mendocino (2h38) – Fort Bragg (Skunk Train) 18 min)
Day 57: Fort Bragg (Lost Coast) – Leggett (Confusion Hill, Drive-Thru Tree) (57 min) – Garberville (28 min)
Day 58: Gaberville – Avenue of the Giants (34 min) – Loleta (Ice cream)(31 min) – Ferndale (18 min)
Day 59: Ferndale – Humboldt Bay National Wildlife Refuge (31 min) – Eureka (Carson Mansion, Samoa Cookhouse)(33 min)
Day 60: Eureka – Patrick’s Point State Park (33 min) – Prairie Creek Redwoods State Park (33 min)– Klamath (15 min)
Day 61: Klamath (Klamath river) – Harris Beach State Park (1h06) – Samuel H. Boardman State Park (8 min) –Crater Lake National Park (4h20) – Humbug Mountain (4h16)
Day 62: Humbug Mountain – Port Orford (Cape Blanco) (9 min) – Bandon (41min) – Golden and Silver Falls State Park (1h46) – Oregon Dunes National Recreation Area (1h54) – Dean Creek Elk Viewing Area (23 min) – Florence (42 min) Day 63: Florence (Sea Lion Caves) – Depoe Bay (1h55) – Portland (2h27) Day 64: Portland (Forest Park, Portland Japanese Gardens) – Cannon Beach (Haystack Rock) (1h37) – Astoria (35 min)
Day 65: Astoria (Columbia River) – Raymond (1h08)
Day 66: Raymond – Aberdeen(32 min) – Forks (Hoh River Valley) (1h52) – Shi-Shi Beach (1h30) – Port Townsend (3h09)
Day 67: Port Townsend – Seattle (cimetière de Capitol Hill, coffee-houses de Capitol Hill) (2h05)
Day 69: Seattle – Vancouver (2h38)
Day 2: New York
Day 3: New York – Morristown (51 min) – Princeton (52 min) – Philadelphia (53 min)
Day 4: Philadelphia (Fairmont park en pm) – Baltimore (2h)
Day 5: Baltimore – Washington (1h03)
Day 6: Washington – Fredericksburg (1h06) – Richmond (1h05)
Day 7: Richmond – Williamsburg (57 min) – Richmond
Day 8: Richmond – Natural Bridge (2h33) – Roanoke (46 min)
Day 9: Roanoke – Salem Old Town (2h22) – Blue Ridge Mountain (2h46)
Day 10: Blue Ridge Mountain – White Lake (5h38) – Charleston (3h30)
Day 11: Charleston (Mount Pleasant + Boone Hall) – Beaufort (1h35)
Day 12: Beaufort – Savannah (1h)
Day 13: Savannah – Midway (43 min) – Hofwyl-Broadfield Plantation (43 min) – St-Simon Island (40 min)
Day 14: St-Simon Island – Sea Island (8 min) – Cumberland Island (1h30) – St Augustine (1h40)
Day 15: St-Augustine (Castillo de San Marcos + Spanish Quarter)– Micanopy (1h43) – Orlando (1h45)
Day 16: Orlando (Walt Disney + Citrus Tower)
Day 17: Orlando – Miami
Day 19: Miami – Everglades National Park (57 min) – Miami (57 min)
Day 18: Miami – Key West (3h28)
Day 19: Key West – Everglades (4h43)– Tamiami Canal (1h25) – Tampa (4h29)
Day 20: Tampa – Clearwater Beach (36 min) – Tarpon Spring (26 min) – Macon (6h33)
Day 21: Macon – Atlanta (1h00)
TOUR DES ÉTATS-UNIS EN VOITURE – COAST TO COAST Day 22 : Atlanta (New World de Coca-Cola; Martin Luther King National Historic Site; Fox theatre)
Day 23 : Atlanta (Stone Mountain Park) – Warm Spring (1h25)
Day 24 : Warm Spring (Little White House Historic Site) – Montgomery (King Memorial Baptist Church; Civil rights Memorial)(2h04)
Day 25: Montgomery – Atmore (Poarch Creek Indian Reservation) (1h58) – Perdido (Perdido Vineyards) (1h38) – Mobile (1h00)
Day 26 : Mobile – Theodore (Bellingrath Gardens and Home) (18 min) – Ocean Spring (51 min)
Day 27 : Ocean Spring – Biloxi (7 min) – New Orleans (Lafitte’s Blacksmith Shop; Haunted New Orleans) (1h33)
Day 28 : New Orleans (Katrina Disaster Tours; French Quarter; Bourbon Street; St Louis Cathedral)
Day 29 : New Orleans – Lake Pontchartrain Causeway (26 min) – Baton Rouge (Old State Capitol; New Capitol) (1h32) – Atchafalaya Swamp Freeway (1h30) – Lafayette (2h34)
Day 30 : Lafayette (Vermilionville) – St Martinville (Chêne d’Évangeline –Acadian House Museum) (25min) – Lac Calcasieu (2h20) – Galveston (6h14)
Day 31 : Galveston (Tall Ship Elissa; Ocean Star Offshore Drilling Rig; Moody Gardens) – Houston (56 min)
Day 32 : Houston (Mission Control Center; Johnson Space Center; Museum of Natural Science ; Astodomain (SE RESEIGNER SUR LA CITYPASS)
Day 33 : Houston – Austin (State Capitol) (3h03) – Dallas (3h29)
Day 34 : Dallas (Texas School Book Depository; Sixth Floor Museum) – Oklahoma City (6h26)
Day 35: Oklahoma City
Day 36: Oklahoma City – Amarillo (Big Texan Steak Ranch)(4h21)
Day 37: Amarillo – Santa Fe (4h33)
Day 38: Santa Fe – Sandia Mountains (1h37) – Albuquerque (59 min)
Day 39: Albuquerque – Acoma Sky city (10 min) –Bandera & Ice cave (1h10) – Gallup (1h18)
Day 40: Gallup –Monument Valley (3h56) – Meteor Crater (3h32) –Flagstaff (38 min)
Day 41: Flagstaff – Williams (42 min) – Grand Canyon (Grand Canyon Railway/ Hermits Road/ Grand canyon Skywalk)(1h40) – Oatman (4h)
Day 42: Oatman – Las Vegas (2h38)
Day 43: Las Vegas – Topock (moabi regional park)(2h26) – Desert de Mojave(4h01)– Barstow (2h30)
Day 44: Barstow– Rainbow Basin (28 min) – Amboy Crater (1h58) – Victorville (Hula Ville)(2h03)
Day 45: Victorville – San Bernardino (Big Bear; Lake Arrowhead) (43 min) – San Diego (1h52)
WEST COAST Day 46: San Diego
Day 47: San Diego – Carlsbad (Flower Fields, Legoland California) (40 min) – Oceanside (surf) (8 min)
Day 48: Oceanside – Laguna Beach (44 min) – Balboa (Balboa Island) (18 min) – Newport Beach (8 min) – Naples (gondola getaway) (27 min)– Long Beach (14 min)
Day 49: Long Beach (Queen Mary) – Los Angeles (Santa Monica)(33 min)
Day 50: Los Angeles (Hollywood, Beverly Hills)
Day 51: Los Angeles – Malibu (52 min) – Santa Barbara (Barbara Island/ Channels Islands) (1h21)
Day 52: Channels Islands – Hearst Castle (2h47) – Big Sur (Julia Pfeiffer Burns State Park, Big Sur Village) (1h33)
Day 53: Big Sur Village – Monterey (Monterey Bay Aquarium) (42 min) – Santa Cruz (pigeon Point Lighthouse) (53 min) – San Francisco (1h27)
Day 54: San Francisco (Chinatown , Alcatraz, Cable car)
Day 55: San Francisco (Golden Gate Park, Golden Gate Bridge) – Muir Woods (38 min)– Napa (1h08)
Day 56: Napa (Napa Valley) – Mendocino (2h38) – Fort Bragg (Skunk Train) 18 min)
Day 57: Fort Bragg (Lost Coast) – Leggett (Confusion Hill, Drive-Thru Tree) (57 min) – Garberville (28 min)
Day 58: Gaberville – Avenue of the Giants (34 min) – Loleta (Ice cream)(31 min) – Ferndale (18 min)
Day 59: Ferndale – Humboldt Bay National Wildlife Refuge (31 min) – Eureka (Carson Mansion, Samoa Cookhouse)(33 min)
Day 60: Eureka – Patrick’s Point State Park (33 min) – Prairie Creek Redwoods State Park (33 min)– Klamath (15 min)
Day 61: Klamath (Klamath river) – Harris Beach State Park (1h06) – Samuel H. Boardman State Park (8 min) –Crater Lake National Park (4h20) – Humbug Mountain (4h16)
Day 62: Humbug Mountain – Port Orford (Cape Blanco) (9 min) – Bandon (41min) – Golden and Silver Falls State Park (1h46) – Oregon Dunes National Recreation Area (1h54) – Dean Creek Elk Viewing Area (23 min) – Florence (42 min) Day 63: Florence (Sea Lion Caves) – Depoe Bay (1h55) – Portland (2h27) Day 64: Portland (Forest Park, Portland Japanese Gardens) – Cannon Beach (Haystack Rock) (1h37) – Astoria (35 min)
Day 65: Astoria (Columbia River) – Raymond (1h08)
Day 66: Raymond – Aberdeen(32 min) – Forks (Hoh River Valley) (1h52) – Shi-Shi Beach (1h30) – Port Townsend (3h09)
Day 67: Port Townsend – Seattle (cimetière de Capitol Hill, coffee-houses de Capitol Hill) (2h05)
Day 69: Seattle – Vancouver (2h38)
Une semaine en Belgique avec enfants: un coup de coeur? English translation pending
Bonjour, nous partons en famille (avec ma fille de 3 ans et un bébé de 6 mois) 1 semaine en belgique pour visiter le pays. la derniere semaine de décembre. (il va faire froid)
une semaine c est très court, surtout avec des enfants. j ai lu toutes les discussions et tout le monde énumère un tas de villes. mais moi, je veux connaitre votre coup de coeur! au singulier!
voici ma question: quel est votre coup de coeur en belgique, merci de reflechir et de m en donner 1 seul!!
et si possible un lieu précis. pas un nom de ville. pas "Bruges" ou "gant".
merci de votre aide
bonne journée
Croisière en Antarctique: début de saison 2012/2013 English translation pending
Bonjour,
Il y a 7 ans, j'atterrissais à Buenos Aires en route vers le grand sud. Souvenirs, souvenirs🙂😎… Actuellement, le Sea Spirit est en Géorgie du Sud, le Plancius y est déjà passé et est en escale à Ushuaia alors que le Fram a quitté Buenos Aires en route vers le sud (le blog que je vais suivre encore plus ponctuellement au cours des mois prochains).
la carte des glaces de la péninsule Antarctique les navires passent-ils voir C19c l'iceberg qui se trouve à peu près sur le chemin entre la Terre de Feu et la péninsule Antarctique ?
Il y a 7 ans, j'atterrissais à Buenos Aires en route vers le grand sud. Souvenirs, souvenirs🙂😎… Actuellement, le Sea Spirit est en Géorgie du Sud, le Plancius y est déjà passé et est en escale à Ushuaia alors que le Fram a quitté Buenos Aires en route vers le sud (le blog que je vais suivre encore plus ponctuellement au cours des mois prochains).
la carte des glaces de la péninsule Antarctique les navires passent-ils voir C19c l'iceberg qui se trouve à peu près sur le chemin entre la Terre de Feu et la péninsule Antarctique ?
Retour de croisière Vanille, Dubaï-Maurice du 10 au 31 octobre sur le Néo Romantica English translation pending
Bonjour à tous,
J'avais indiqué que je ferai un CR de cette croisière, je vais donc me mettre à l'ouvrage.😕
Bien entendu, il ne s'agira que d'impressions, qui n'engageront que son auteur et qui seront donc partiellement subjectives.
Pour la 1ère fois, nous étions accompagnés d'un couple d'amis connus lors d'une précédente croisière... sur l'ancien Romantica...
J'avais réservé cette croisière par l'intermédiaire d'Azur Croisière (pub 😉) et plus particulièrement de "Charlotte", qui outre sa grande amabilité s'est montrée d'une aide précieuse et efficace.