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Xi'an: hôtel sympathique et bien placé pour visite d'une journée/une nuit English translation pending
Bonjour
Le 27 août j'arriverai en train depuis Pékin à 18h40 à XI'AN: qui peut me conseiller un hôtel charmant et calme au centre ville d'Où le soir je pourrais aisément visiter déjà les remparts. Sinon, merci de me dire, à part les chevaux en terre cuite, qu'est ce qu'il faut absolument aller voir à Xi'an, en sachant que le lendemain 28 août je dois être à l'aéroport à 19h Grand merci
Le 27 août j'arriverai en train depuis Pékin à 18h40 à XI'AN: qui peut me conseiller un hôtel charmant et calme au centre ville d'Où le soir je pourrais aisément visiter déjà les remparts. Sinon, merci de me dire, à part les chevaux en terre cuite, qu'est ce qu'il faut absolument aller voir à Xi'an, en sachant que le lendemain 28 août je dois être à l'aéroport à 19h Grand merci
Iberostar Lindo ou le Quetzal à Riviera Maya English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir des commentaires de voyageurs en 2013 qui sont allés, soit au Lindo ou au Quetzal (Chaine Iberostar). Le Lindo semble un très grand site par contre le Quetzal/Tucan semble plus petit et dans la forêt. Quel différence entre le Quetzal et le Tucan? (un offert par Nolitour, l'autre par TMR) Merci de vos commentaires. Notre voyage est prévu pour la fin septembre.
J'aimerais avoir des commentaires de voyageurs en 2013 qui sont allés, soit au Lindo ou au Quetzal (Chaine Iberostar). Le Lindo semble un très grand site par contre le Quetzal/Tucan semble plus petit et dans la forêt. Quel différence entre le Quetzal et le Tucan? (un offert par Nolitour, l'autre par TMR) Merci de vos commentaires. Notre voyage est prévu pour la fin septembre.
Quartiers de Phnom Penh English translation pending
Bonjour,
Est-ce qu'il y a un quartier spécifique «à éviter» pour résider à Phom Penh? Je ne connais pas la ville et nous arriverons tardivement, probablement juste avant minuit, et j'aime bien réserver à l'avance l'hôtel pour notre arrivée (après ça, on verra).
Poneybleu
Est-ce qu'il y a un quartier spécifique «à éviter» pour résider à Phom Penh? Je ne connais pas la ville et nous arriverons tardivement, probablement juste avant minuit, et j'aime bien réserver à l'avance l'hôtel pour notre arrivée (après ça, on verra).
Poneybleu
Bangkok: New Siam II chambre avec 2 enfants English translation pending
Bonjour
Je suis en train de regarder une chambre pour Bangkok, new siam 2 et Lamphu Tree House me paraissent bien pour leur position et tarif. Nous avons 2 enfants , pouvons nous prendre une triple ? je n 'ai pas vu une chambre pour 4 sur leur site, ou faut il prendre 2 chambres ? J'ai envoyé un message à l 'hotel mais pas de réponse... si vous avez d 'autres propositions d'hotel n 'hésitez pas Un grand merci d'avance Mika
Je suis en train de regarder une chambre pour Bangkok, new siam 2 et Lamphu Tree House me paraissent bien pour leur position et tarif. Nous avons 2 enfants , pouvons nous prendre une triple ? je n 'ai pas vu une chambre pour 4 sur leur site, ou faut il prendre 2 chambres ? J'ai envoyé un message à l 'hotel mais pas de réponse... si vous avez d 'autres propositions d'hotel n 'hésitez pas Un grand merci d'avance Mika
Parcours en étoile en Écosse: quel point de chute English translation pending
Bonjour
Ne partant pas cet été je recommence à avoir de fortes démangeaisons.😉 Du coup je commence à me tourner vers l'écosse, plutot les highlands pour une semaine fin octobre. Les vols ne sont pas chers et en prenant une location et on pourrait emmener les enfants. Mais ne connaissant pas, (j'y suis allé il y a 30 ans !) je ne sais pas quel est le meilleur point de chute. J'ai l'impression qu'inverness serait bien. Mais je ne trouve pas d'appt pour 4 Par contre j'ai trouvé quelque chose de bien à aviemore mais j'ai l'impression que ce choix n'est pas très judicieux. J'attends donc avec impatience vos propositions un grand merci PAscal
Ne partant pas cet été je recommence à avoir de fortes démangeaisons.😉 Du coup je commence à me tourner vers l'écosse, plutot les highlands pour une semaine fin octobre. Les vols ne sont pas chers et en prenant une location et on pourrait emmener les enfants. Mais ne connaissant pas, (j'y suis allé il y a 30 ans !) je ne sais pas quel est le meilleur point de chute. J'ai l'impression qu'inverness serait bien. Mais je ne trouve pas d'appt pour 4 Par contre j'ai trouvé quelque chose de bien à aviemore mais j'ai l'impression que ce choix n'est pas très judicieux. J'attends donc avec impatience vos propositions un grand merci PAscal
Rencontre VF à MONTREAL le 8 août 2013 English translation pending
Lieu: bar l'Barouf sur St-Denis (Il y a toujours de la place derrière et l'endroit est très conviviale).
La date: jeudi le 8 août 2013
L'heure: de 19h00 jusqu'à +/-22h00... ou tant que nous aurons à dire🙂
But de la rencontre: discussion et échange sur les voyages projetés et aussi, aider les voyageurs (VFistes) de passages à Montréal.😉
À+
But de la rencontre: discussion et échange sur les voyages projetés et aussi, aider les voyageurs (VFistes) de passages à Montréal.😉
À+
Changement de développement English translation pending
Bonjour,
Avec ma copine, nous nous sommes mis à la randonnée à vélo il y a 3 ans en s'équipant de deux kalkhoff voyager pro 24g.
Ces vélos nous donnent satisfaction sauf dans les développements qui sont peu adaptés à la randonnée.
Ces vélos sont équipés d'une transmission SRAM via 24g avec 3 plateaux (28/38/48) et 8 vitesses (11-28). En pratique, nous roulons 80% du temps sur le plateau central et le grand ne nous est utile que dans les descentes. En monté, le plus petit développement est de 2,2 mètres ce qui est trop dur dès que la pente passe 10% et nous oblige à mettre pied à terre.
Quelle est la meilleure option :
- Changer les plateaux ? - Changer le pédalier ? (dans ce cas faut il impérativement prendre du SRAM ou bien peut on prendre du shimano) - Changer de cassette ? (mais chez SRAM en 8 vitesses j'ai pas trouvé mieux que 11-32 donc le gain sera minime)
Merci de vos conseils.
Jean-Philippe.
Avec ma copine, nous nous sommes mis à la randonnée à vélo il y a 3 ans en s'équipant de deux kalkhoff voyager pro 24g.
Ces vélos nous donnent satisfaction sauf dans les développements qui sont peu adaptés à la randonnée.
Ces vélos sont équipés d'une transmission SRAM via 24g avec 3 plateaux (28/38/48) et 8 vitesses (11-28). En pratique, nous roulons 80% du temps sur le plateau central et le grand ne nous est utile que dans les descentes. En monté, le plus petit développement est de 2,2 mètres ce qui est trop dur dès que la pente passe 10% et nous oblige à mettre pied à terre.
Quelle est la meilleure option :
- Changer les plateaux ? - Changer le pédalier ? (dans ce cas faut il impérativement prendre du SRAM ou bien peut on prendre du shimano) - Changer de cassette ? (mais chez SRAM en 8 vitesses j'ai pas trouvé mieux que 11-32 donc le gain sera minime)
Merci de vos conseils.
Jean-Philippe.
Escale à Palma de Majorque de 20h30 à 03h00 English translation pending
l'orchestra sera à Palma de majorque seulement quelques heures en soirée. de 20h30 à 3h00 !
que nous conseillez vous ? y a t il quelque chose à voir, à faire, en si peu de temps ?
le repas étant prévu au second service, je pense que ce jour là il est préférable de manger au self ! et de sortir ensuite !
merci de votre aide ! ;)
le repas étant prévu au second service, je pense que ce jour là il est préférable de manger au self ! et de sortir ensuite !
merci de votre aide ! ;)
Cuba avec personne âgée English translation pending
Bonjour
Pouvez-vous me recommander un hotel en forfait tout inclus à Cuba pour des personnes âgées dont 1 qui se déplace en marchette? Ils veulent une suite avec vue sur la mer, dans un hôtel qui permet les déplacements en marchette...
Merci!
Pouvez-vous me recommander un hotel en forfait tout inclus à Cuba pour des personnes âgées dont 1 qui se déplace en marchette? Ils veulent une suite avec vue sur la mer, dans un hôtel qui permet les déplacements en marchette...
Merci!
Hôtel, Bed & Breakfast ou guest house pas cher à Tachkent/Samarcande/vallée de Ferghana? English translation pending
Salut à tous !
Est-ce que quelqu'un pourrait me conseiller des endroits pour dormir pas cher à Tashkent, Samarkand, Andijan, Ferghana et Kokand ? J'ai beau chercher, je ne trouve pas grand chose de très intéressant, surtout à Tashkent ( je connais déjà et c'est pas la meilleure ville au monde... ) et les derniers messages commencent à dater. En 2010, j'avais dormit dans un hôtel franchement pourri près du cirque au Nord de la ville, je m'en passerai cette fois. J'avais fait l'hôtel Antica à Samarkand, très bien mais au dessus de mes moyens cette année ( on était 2 et on avait payé dans les 40 € la nuit ).
Je regarde pour des prix autour de 30 € maxi. Les dortoirs ne me font pas peurs, bien au contraire.
Merci !
Est-ce que quelqu'un pourrait me conseiller des endroits pour dormir pas cher à Tashkent, Samarkand, Andijan, Ferghana et Kokand ? J'ai beau chercher, je ne trouve pas grand chose de très intéressant, surtout à Tashkent ( je connais déjà et c'est pas la meilleure ville au monde... ) et les derniers messages commencent à dater. En 2010, j'avais dormit dans un hôtel franchement pourri près du cirque au Nord de la ville, je m'en passerai cette fois. J'avais fait l'hôtel Antica à Samarkand, très bien mais au dessus de mes moyens cette année ( on était 2 et on avait payé dans les 40 € la nuit ).
Je regarde pour des prix autour de 30 € maxi. Les dortoirs ne me font pas peurs, bien au contraire.
Merci !
Un almendron cubain hors normes: une GAZ14 Tchaika English translation pending
il y a des milliers de berlines américaines pré 1958 à Cuba, quelques centaines de cabriolets.... mais il n'y a que trois almendrones RUSSES en état de marche !
l' Union Soviétique, avant la rupture des relations, avait livré une douzaine de ces voitures de luxe (équivalent russe de la Rolls ou Lincoln) à Cuba
j'ai eu la chance de disposer durant une journée de l'un d'entre elles , une des Tchaika du comité central (non blindée donc surement pas une voiture du comandante)
quelques images de cette rencontre unique : l'arrivée au terminal, pour notre vol de retour sur la France, à bord de ce véhicule reste un grand moment !


l' Union Soviétique, avant la rupture des relations, avait livré une douzaine de ces voitures de luxe (équivalent russe de la Rolls ou Lincoln) à Cuba
j'ai eu la chance de disposer durant une journée de l'un d'entre elles , une des Tchaika du comité central (non blindée donc surement pas une voiture du comandante)
quelques images de cette rencontre unique : l'arrivée au terminal, pour notre vol de retour sur la France, à bord de ce véhicule reste un grand moment !


Avis sur les quartiers de New York pour logement? English translation pending
salut
je rechercher un logement à NY.
de base, j'aimerai etre au sud ce central park car j'ai l'impression que bcp de choses à voir sont au sud du parc.
les tarifs sont supers eleves, et j'espere trouver de bonnes opportunités.
mais si je monte un peu j'arrive à trouver des prix interessat à l'est et à l'ouest du parc : upper west side et upper east side. comment sont ces quartiers? C'est pas trop craignos, meme si c'est pas le terme que je devrais utiliser. je sais que NY est une ville sure mais certains quartiers ont eu une réputation peu reluisante question surete (genre harlem , brooklyn) meme si ce n'est pus vrai aujourd'hui. est que le upper west side et east side sont dans la meme catégorie? merci
mais si je monte un peu j'arrive à trouver des prix interessat à l'est et à l'ouest du parc : upper west side et upper east side. comment sont ces quartiers? C'est pas trop craignos, meme si c'est pas le terme que je devrais utiliser. je sais que NY est une ville sure mais certains quartiers ont eu une réputation peu reluisante question surete (genre harlem , brooklyn) meme si ce n'est pus vrai aujourd'hui. est que le upper west side et east side sont dans la meme catégorie? merci
De retour du Maroc! English translation pending
Partis avec un groupe de 4 amies pour un voyage de 8 jours au Maroc je post, ici, mes qq reflexions sur ce séjour. Je précsie que c'est mon huitiéme séjour dans ce beau pays. Apres un voyage sans encombre avec la R.A.M. nous aterrissons à Marrakech ou un ami nous attends pour le transfert d'une nuit à l'hotel Jnane Mogador, niveau de prix plus eleve que le central Palace ou similaire mais pour qq euros de plus il y a, c'est normal un peu plus de confort ! Balade dans les souks et le soir repas correct à l'hotel.
Location du véhicule : Medloc sans souci, si ce n'est qu'une Logan pour 5 avec bagages c'est un peu juste!! heureusement l'aide, efficace, d'un chauffeur de grand taxi nous permit de tout caser. Route magnifique en direction du Tichka ou nous prenons un repas en commun avec des amis résidant dans ce lieu, certe touristique, difficile à vivre en hiver, mais si beau!
Depuis des années j'avais envie de rejoindre Ait-benhadoo par Télouet, certes la route est praticable mais quand meme relativement cassante dans sa premiere partie mais point positif : elle est superbe.
Nuit à Ait à la fibule d'or : ambiance chaleureuse, deco respesctant les criteres locaux : nous on aime .Direction les gorges du Todra pour une nuit à l'hotel Amazir, pour moi deuxieme séjour dans cette hotel, et contact plus sympa et moins impersonnel que lors du premier passage, prestations hoteliere et culinaire de bonne qualité. Apres une ballade à pied dans la palmeraie precedant les gorges et une matinée passée dans ce site grandiose nous partons direction Merzouga à l'auberge des Roches pour une virée à dos de dromadaire et un bivouac dans les dunes : campement décevant car proche d'autres campement avec un environnement, non pas de dunes mais de piste et pierrailles, tres bon tajine et ambiance agréable, nos chameliers ont été trés sympas.
Petit dejeuner et douche à l'auberge nous ont permis de repartir le lendemain d'un bon pied. Mauvaise rencontre à l'entrée de Rissani : apres avoir patiente qq temps derrierre un camion brinquebalant, surgargé et roulant au milieu de la route je double et paf!! radar, des gendarmes (on à les memes chez nous!) incomprehensifs, sourd à nos explications et appliquant le réglement à la lettre (le code de la route est aplicable partout etc...) pour qui à pratiqué un tant soit peu les us et coutumes des conducteurs locaux cela prete à sourire. Bon, 300 Dirahms de moins dans le commerce local et une attestation de PV en poche nous reprenons notre chemin pour une étape à N'Kob via Alnif (Fossiles). N'Kob ville des 45 kasbahs, visite de la vieille ville en compagnie du guide( sympa et compétent!) de l'hotel/camping Ouajdou aux pretations bien moyenne.
Le lendemain halte à midi a Agdz (nb rabateurs rivalisant d'ingéniosité pour nous faire entrer dans les boutiques!!) et nous rejoignont Tazhnaght pour une nuit chez l'habitant. Départ, apres la cuisson du pain de taffernout et la difficile séparation d'avec notre amie, direction Ouarzazate pour une nuit au ryad Dar Barbara, décoration agréable chambre de bonne facture et repas correct.
Petit tour dans le centre de Ouarzazate (ou les souks sont toujours en l'état : brulé mais pas réhabilité?!) Bonne patisserie et ............ café sur la grande place avec, dans le prolongement du grand café un jeune marchand d'épices toujours aussi sympa avec une boutique tres bien achalandé.
Apres la visite, le lendemain, de la kasbah direction Marrakech (rencontre avec des gendarmes nous réconciliant avec la maréchaussée locale!!) avec arret repas à Taddart (1 ou 2 ??) , nous sommes en compagnie d'un ami Marocain ce qui nous ouvre qq portes: tajine dans ce "resto" a l'étage : une des meilleures et une des moins cheres ! du voyage!!. Nuit à Marrakech au ryad Bahia Sala, heureusement nous avions négocie le tarif! notre chambre etait bruyante, le personnel ..............impersonnel.
Voila si cela peut etre utile à d'autres je reste à disposition pour renseignements complementaires.
Quel quartier choisir pour un séjour à Belgrade? English translation pending
Bonjour à tous
je compte me rendre à Belgrade au mois de juin pour un séjour d'une semaine
quel quartier me conseillez-vous, tenant compte des attractions touristiques les plus importantes, de la sécurité, des moyens de transports, de l'animation, ...?
Merci d'avance
Retour de mon voyage: location SUV Alamo à Las Vegas English translation pending
Bonjour à tous,
Comme promis voici mon retour sur la location de mon SUV chez ALAMO à Las Vegas.
Donc sur le parking nous avons toujours le choix parmi les modèles de la gamme.
Pour moi ce fut la catégorie SUV Standart (type grand cherokee). Sur le parking beaucoup de Chevrolet (Equinoxe ou traverse) un huyndai et surtout un NISSAN Pathfinder 4*4 (et non AWD) !! Ce fut évidement mon choix !
Il est terrible ! Haute garde au sol, Vrai 4*4, énorme coffre, 7 places possibles, Radar et caméra de recul, suspension parfaite (par rapport au mazda CX7 d'il y a 2 ans) et Pneu M+S (« Mud & Snow », c'est-à-dire « boue et neige » )
J'ai parcouru beaucoup de pistes burr Trail, hole in the road, Nottom, CotonWood, Onion Creek et Shafter trail pour les faciles, et ensuite Potash Road, Gemini bridges, et la piste qui monte au point de vue de Yellow rock sur Cottonwood qui et très pentue. Toutes sans aucun problème voire même trop facilement ! C'était le top !
Je n'en ai vu qu'un seul. En tous cas comme d'habitude tout se passe très bien chez ALAMO !
Comme promis voici mon retour sur la location de mon SUV chez ALAMO à Las Vegas.
Donc sur le parking nous avons toujours le choix parmi les modèles de la gamme.
Pour moi ce fut la catégorie SUV Standart (type grand cherokee). Sur le parking beaucoup de Chevrolet (Equinoxe ou traverse) un huyndai et surtout un NISSAN Pathfinder 4*4 (et non AWD) !! Ce fut évidement mon choix !
Il est terrible ! Haute garde au sol, Vrai 4*4, énorme coffre, 7 places possibles, Radar et caméra de recul, suspension parfaite (par rapport au mazda CX7 d'il y a 2 ans) et Pneu M+S (« Mud & Snow », c'est-à-dire « boue et neige » )
J'ai parcouru beaucoup de pistes burr Trail, hole in the road, Nottom, CotonWood, Onion Creek et Shafter trail pour les faciles, et ensuite Potash Road, Gemini bridges, et la piste qui monte au point de vue de Yellow rock sur Cottonwood qui et très pentue. Toutes sans aucun problème voire même trop facilement ! C'était le top !
Je n'en ai vu qu'un seul. En tous cas comme d'habitude tout se passe très bien chez ALAMO !
Aéroport international près de quelle gare à Bruxelles? English translation pending
J'arriverai du canada à quel aéroport, à Bruxelles(y-a-t-il un seul international??) et y-a-t-il une navette ou le train pour centre Bruxelles(prix) , quelle est la station métro la plus près svp
dois-je réserver le train ou la navette.
Je voyagerai au début juin /femme seule , sac à dos...pour mes 50 ans!!
merci 1er échange sur ce forum..merci pour toutes autres infos pertinentes
Sol-Ange
Sol-Ange
Se déplacer dans Palerme English translation pending
Bonjour
Nous allons séjourner 2 jours à Palerme au mois de mai et pour visiter les différents sites, nous comptons bien laisser la voiture à l'hôtel. Le problème, nous n'allons pas pouvoir tout faire à pied. D'où ma question: y a-t-il des transports en commun faciles à prendre (en dehors des bus touristiques)?
J'espère que quelqu'un pourra me renseigner.
Hébergement sur Lisbonne ou proche? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons passer quelques jours (entre le 08 et le 12 août) à Lisbonne. Nous serons mobiles (moto) et imaginons qu'un hébergement un peu en dehors de la ville serait moins onéreux. A moins de trouver quelque chose de pas top cher à Lisbonne même.
Des idées, des conseils ?
Escale à San Francisco English translation pending
Bonjour,
Je fais en septembre une excursion de Vancouver à Miami, et nous nous faisons une escale à San Francisco. Avez-vous des suggestions d'excursions ou d'activités à faire?. L'aquarium vaut-il la peine? Merci.
Astérix
Je fais en septembre une excursion de Vancouver à Miami, et nous nous faisons une escale à San Francisco. Avez-vous des suggestions d'excursions ou d'activités à faire?. L'aquarium vaut-il la peine? Merci.
Astérix
Thailande ou Malaisie? English translation pending
Bonjour à tous !
J'envisage de partir en famille ( 2 kids 14 et 11 ans ) en thailande ou malaisie 2ème quinzaine d'Octobre 2013.
Besoin de repos et tourisme culturel (60/40), si possible loin des foules.
Logement bungalow ( sur plage pour la partie balnéaire ) pas besoin du grand luxe, budget équivalent 50 euros/jour max.
J'aimerais avoir vos avis avisés sur la question !
Pour la thailande 2 options : Arrivée Bkk (visite à l'aller ou au retour ) puis : 1. descente plein sud region ko libong / ko muk et région (transfert un peu long...) 2. direction ko chang / ko mak / ko kut et région, avec aller / retour à Angkor wat si possible.
Pour la malaisie : Arrivée KL (visite ) puis Tioman et visite des environs ( endau rompin park par ex. ). Y a t'il des contraintes sanitaires dans cette région ?
Je suis à l'écoute de tous vos conseils et bons plans bien entendu !
Merci à vous d'avance.
Laurent
J'aimerais avoir vos avis avisés sur la question !
Pour la thailande 2 options : Arrivée Bkk (visite à l'aller ou au retour ) puis : 1. descente plein sud region ko libong / ko muk et région (transfert un peu long...) 2. direction ko chang / ko mak / ko kut et région, avec aller / retour à Angkor wat si possible.
Pour la malaisie : Arrivée KL (visite ) puis Tioman et visite des environs ( endau rompin park par ex. ). Y a t'il des contraintes sanitaires dans cette région ?
Je suis à l'écoute de tous vos conseils et bons plans bien entendu !
Merci à vous d'avance.
Laurent
Mhamid ou vallée des roses et gorges du Dades ou du Todra? English translation pending
Bonjour,
J'ai en avril 4-5 jours à passer dans le sud marocain, j'hésite entre:
- Mhamid et les dunes, mais me demande si cela vaut vraiment le coup,
- la vallée des roses et les gorges du Todra ou du Dades.
Qu'en pensez-vous, en sachant que l'idée est de faire quelques ballades à pied à partir d'un point central?
Par ailleurs, savez-vous où trouver en France des cartes de cette région pour randonneur?
Merci
Qu'en pensez-vous, en sachant que l'idée est de faire quelques ballades à pied à partir d'un point central?
Par ailleurs, savez-vous où trouver en France des cartes de cette région pour randonneur?
Merci
Quoi ne pas manquer dans le Langudoc-Roussillon sans voiture? English translation pending
Bonjour!
Mon copain et moi seront pendant 9 jours dans le Languedoc-Roussillon à la mi-avril. Nous somme québécois et ne connaissons pas grand chose de cette région. Nous voyagerons principalement sans voiture. Nous aimons la nature: randonnée, vélo. La culture et l'histoire. Le bon vin et les découvertes culinaires. Les villages et coins typiques. Nous ne voulons pas courir à gauche et à droite... Nous souhaitons trouver quelques points d'ancrage et rayonner. Avez-vous des suggestions? Des incontournables? Pour ce qui est de l'hébergement, nous avons un tout petit budget. Nous pensons aux auberges de jeunesse et à Airbnb... Avez-vous d'autres idées?
Merci beaucoup!
Maryse
Mon copain et moi seront pendant 9 jours dans le Languedoc-Roussillon à la mi-avril. Nous somme québécois et ne connaissons pas grand chose de cette région. Nous voyagerons principalement sans voiture. Nous aimons la nature: randonnée, vélo. La culture et l'histoire. Le bon vin et les découvertes culinaires. Les villages et coins typiques. Nous ne voulons pas courir à gauche et à droite... Nous souhaitons trouver quelques points d'ancrage et rayonner. Avez-vous des suggestions? Des incontournables? Pour ce qui est de l'hébergement, nous avons un tout petit budget. Nous pensons aux auberges de jeunesse et à Airbnb... Avez-vous d'autres idées?
Merci beaucoup!
Maryse
Deux jours à Venise: visites? English translation pending
Bonjour,
Avec mon épouse, nous allons faire un périple en Europe à partir du 21 mai 2013 jusqu'au 20 juin 2013. j'habite à Perpignan (66), je démarre par Venise sur 2 jours, que faut il visiter à tout prix sur 2 jours dans la cité lacustre ?
merci pour vos réponses.
merci pour vos réponses.
Premier voyage aux États-Unis en solo English translation pending
Bonjour,
Je voulais vous remercier de faire partager vos expériences sur ce forum, j'ai lu plusieurs carnets de voyage et je trouve ça génial.
Je pars pour la première fois en solo aux Usa avec mon sac à dos au mois de mai et je commence tout juste à préparer mon périple mes vacances venant d'être validé. Je dispose de 30 jours.
1/Nyc :. Arriver à 10h30> Direction Manhattan avec le métro> visite du coin> Hotel. 2/Nyc : Top of the rock> Soho> 5e avenue>Central Park> Ground zero> Statue de la liberté> Time square> Un bar branché et hotel. . 3/NYC:Empire state building> Wall street>Brooklyn> Airport de LaGuardia pour me render à Austin tEXAS; 4/Austin>Downtown>Capitole> Soirée. 5/ Austin Visite. 6/ Smithville à 30km d’Austin> retour Austin> Airport Départ en soirée pour Salt Lake city. 7/ Arriver à Salt Lake city> Récupère une voiture> direction Bonneville Salt Flats State Park(124 miles, 2h)> Direction Yellowstone (Salt lake yellowstone 362 miles 6h25)
8. 8/ Yellowstone. 9. 9/ Yellowstone. 10/ Yellowstone 11/ Yellowstone. 12 Grand teton national park 13/ Départ grand teton tôt le matin pour Goblin Valley State Park (500 miles et environ 9h de conduite)> Moab. J14/ Moab visite et repos. J15/ Départ vers 4 a.m de Moab> Monument valley par US-191 S et US-163/ 150 miles, environ:2 heures 45 min.> Grand canyon US-160 W et AZ-64 180 miles et 3 heures de route. En tout cela fait 8 heures de route et 508 miles. Arrêt à Grand canyon. J16/ Grand canyon départ en fin d'après midi> Las vegas. 277 miles, 4 heures 14 min I-40 W et US-93 N et Las vegas, Déposer la voiture, Hotel. 17/ las vegas: depart en bus pour Los angeles 6h; Arriver à LA.> Hotel. 18/LA : Downtown>Bradbury Building> Hollywood boulevard> Grauman's Chinese Theatre> Hollywood Sign 6342 Mulholland Highway, Los Angeles (Central L.A)> Griffith park> Santa monica> Beverly hills> Kodak theatre>Universal CityWalk Hollywood 100 Universal City Plaza, Los Angeles 91608 (Central L.A)> Los Angeles County Museum of Art> University of California, Los Angeles (UCLA) 19/ LA:staple center>Angels Knoll/Bunker Hill, 356 South Olive Street.> Une soirée à Redwood Bar & Grill, 316 West Second Street. 20. 20/ LA: Universal studios Hollywood> Palm springs>Santa monica bay.> ArcLight Cinemas Garner 6360 W. Sunset Blvd., Los Angeles (Central L.A, Hollywood)>Venice beach. 21. 21/ LA: Départ pour Big sur direction Frisco 442 miles 8h de route. 22. 22/ Frisco : Marin Headlands Building 948 Fort Barry, > San Francisco 94965> Lands End Western End Geary Blvd., San Francisco 94121>Golden gate bridge. 23. 23/ Frisco : Départ pour Yosémite le matin 210 miles 4heure de route. Arrivé à Yosémite. Visite. 24.24/ Yosémite : Visite Yosémite . 25.25/ Yosémite départ en matinée pour Sequoia national park. 193 miles, 4 heures 33 min CA-41 S 26. 26/ Retour à LA. Visite repos. 27. 27/ LA :Départ pour New york. 28. 28/ Nyc visite 29. 29/ Nyc visite 30. 30/ Nyc visite. Shopping. 31.31/ Nyc préparer le retour à Paris. Départ pour Paris. Voilà tout n'est pas très claire encore pour le moment.
C'est ce que je voudrais faire et je voulais vous demander si les routes sont facile de Yellowstone à Las vegas et combien de temps cela prend? Et comment on procède pour louer une voiture les papiers à fournir? Chèque de caution? Vaut-il mieux utiliser un permis international? Avis, Hertz sont des bonne compagnies? De plus j'ai moins de 25 ans et je crois qu'ils prennent chère pour les jeunes. J'improvise souvent quand je pars en voyage, mais pour un tel voyage je sens qu'il faut que tout soit régler. Faut il s'y prendre tôt pour les réservations d'hotel? Avez vous des conseils pour bien préparer mon voyage? Par ailleurs si des gens veulent se joindre à moi pour quelques jours.🙂
Je pars pour la première fois en solo aux Usa avec mon sac à dos au mois de mai et je commence tout juste à préparer mon périple mes vacances venant d'être validé. Je dispose de 30 jours.
1/Nyc :. Arriver à 10h30> Direction Manhattan avec le métro> visite du coin> Hotel. 2/Nyc : Top of the rock> Soho> 5e avenue>Central Park> Ground zero> Statue de la liberté> Time square> Un bar branché et hotel. . 3/NYC:Empire state building> Wall street>Brooklyn> Airport de LaGuardia pour me render à Austin tEXAS; 4/Austin>Downtown>Capitole> Soirée. 5/ Austin Visite. 6/ Smithville à 30km d’Austin> retour Austin> Airport Départ en soirée pour Salt Lake city. 7/ Arriver à Salt Lake city> Récupère une voiture> direction Bonneville Salt Flats State Park(124 miles, 2h)> Direction Yellowstone (Salt lake yellowstone 362 miles 6h25)
8. 8/ Yellowstone. 9. 9/ Yellowstone. 10/ Yellowstone 11/ Yellowstone. 12 Grand teton national park 13/ Départ grand teton tôt le matin pour Goblin Valley State Park (500 miles et environ 9h de conduite)> Moab. J14/ Moab visite et repos. J15/ Départ vers 4 a.m de Moab> Monument valley par US-191 S et US-163/ 150 miles, environ:2 heures 45 min.> Grand canyon US-160 W et AZ-64 180 miles et 3 heures de route. En tout cela fait 8 heures de route et 508 miles. Arrêt à Grand canyon. J16/ Grand canyon départ en fin d'après midi> Las vegas. 277 miles, 4 heures 14 min I-40 W et US-93 N et Las vegas, Déposer la voiture, Hotel. 17/ las vegas: depart en bus pour Los angeles 6h; Arriver à LA.> Hotel. 18/LA : Downtown>Bradbury Building> Hollywood boulevard> Grauman's Chinese Theatre> Hollywood Sign 6342 Mulholland Highway, Los Angeles (Central L.A)> Griffith park> Santa monica> Beverly hills> Kodak theatre>Universal CityWalk Hollywood 100 Universal City Plaza, Los Angeles 91608 (Central L.A)> Los Angeles County Museum of Art> University of California, Los Angeles (UCLA) 19/ LA:staple center>Angels Knoll/Bunker Hill, 356 South Olive Street.> Une soirée à Redwood Bar & Grill, 316 West Second Street. 20. 20/ LA: Universal studios Hollywood> Palm springs>Santa monica bay.> ArcLight Cinemas Garner 6360 W. Sunset Blvd., Los Angeles (Central L.A, Hollywood)>Venice beach. 21. 21/ LA: Départ pour Big sur direction Frisco 442 miles 8h de route. 22. 22/ Frisco : Marin Headlands Building 948 Fort Barry, > San Francisco 94965> Lands End Western End Geary Blvd., San Francisco 94121>Golden gate bridge. 23. 23/ Frisco : Départ pour Yosémite le matin 210 miles 4heure de route. Arrivé à Yosémite. Visite. 24.24/ Yosémite : Visite Yosémite . 25.25/ Yosémite départ en matinée pour Sequoia national park. 193 miles, 4 heures 33 min CA-41 S 26. 26/ Retour à LA. Visite repos. 27. 27/ LA :Départ pour New york. 28. 28/ Nyc visite 29. 29/ Nyc visite 30. 30/ Nyc visite. Shopping. 31.31/ Nyc préparer le retour à Paris. Départ pour Paris. Voilà tout n'est pas très claire encore pour le moment.
C'est ce que je voudrais faire et je voulais vous demander si les routes sont facile de Yellowstone à Las vegas et combien de temps cela prend? Et comment on procède pour louer une voiture les papiers à fournir? Chèque de caution? Vaut-il mieux utiliser un permis international? Avis, Hertz sont des bonne compagnies? De plus j'ai moins de 25 ans et je crois qu'ils prennent chère pour les jeunes. J'improvise souvent quand je pars en voyage, mais pour un tel voyage je sens qu'il faut que tout soit régler. Faut il s'y prendre tôt pour les réservations d'hotel? Avez vous des conseils pour bien préparer mon voyage? Par ailleurs si des gens veulent se joindre à moi pour quelques jours.🙂
Notre escale/séjour à Tokyo et Kyoto English translation pending
Bonsoir/Bonjour,
Au cours de notre imminent retour d'Océanie, nous allons faire escale à Tokyo avec notre bébé âgé de 6 mois avant de rejoindre la France. Bébé a été initié aux voyages depuis ses deux mois donc il continue de suivre ;)
En principe nous atterrissons à Narita le samedi 30 mars en début de soirée et nous en repartons le lundi 8 avril vers midi. Autrement dit, 8 jours de tourisme prévus.
Autre paramètre non négligeable, plein de bagages +/- lourds et encombrants que nous souhaiterions laisser à la bagagerie de l'hôtel où nous passerons au moins la 1ère nuit et forcément la dernière. Cela se fait-il là-bas ? Au retour de Sapporo, j'avais déjà passé 3 jours à Tokyo il y a 7 ans mais zhom ne connaît pas du tout. On compte 3 jours à Tokyo car nous ne sommes pas fans des ambiances très urbaines. On souhaite aussi visiter Kyoto (3j), Nara (1j) et aller à Hakone (1j) voir le Fuji et tester un onsen.
Quels sont tous les conseils et bons plans que vous pouvez nous donner pour organiser notre escale japonaise afin d'optimiser les points d'hébergement et moyens de transport, ... sans exploser le budget ? Prendre un hôtel tout proche de l'aéroport ou dans Tokyo ? Commencer ou finir par Tokyo ? JR-Central pass ou bus de nuit ? etc. Bref, des tonnes de questions auxquelles il serait temps de répondre avant de bloquer fermement la date de retour du 8 avril. Alors un grand merci d'avance pour votre aide ici.
Autre paramètre non négligeable, plein de bagages +/- lourds et encombrants que nous souhaiterions laisser à la bagagerie de l'hôtel où nous passerons au moins la 1ère nuit et forcément la dernière. Cela se fait-il là-bas ? Au retour de Sapporo, j'avais déjà passé 3 jours à Tokyo il y a 7 ans mais zhom ne connaît pas du tout. On compte 3 jours à Tokyo car nous ne sommes pas fans des ambiances très urbaines. On souhaite aussi visiter Kyoto (3j), Nara (1j) et aller à Hakone (1j) voir le Fuji et tester un onsen.
Quels sont tous les conseils et bons plans que vous pouvez nous donner pour organiser notre escale japonaise afin d'optimiser les points d'hébergement et moyens de transport, ... sans exploser le budget ? Prendre un hôtel tout proche de l'aéroport ou dans Tokyo ? Commencer ou finir par Tokyo ? JR-Central pass ou bus de nuit ? etc. Bref, des tonnes de questions auxquelles il serait temps de répondre avant de bloquer fermement la date de retour du 8 avril. Alors un grand merci d'avance pour votre aide ici.
Organisation de tour du monde à moto English translation pending
Bonjour,
Je jette ma bouteille à la mer.
Petite présentation : Aimant les voyages et la moto je veux faire un grand voyage (préparation en cours). J'ai déjà roulé en deux roues dans les différents pays d'Asie du Sud Est et au Sri Lanka (environ 5000 Km au ttl). Toutes les destinations sont intéressantes. J'ai prévu de partir vers avril voir début mai. Pour la moto, je choisis la facilité et l'économie : une 125 4t (pour une fois j'aurai peu de chance de me faire flacher ou de faire des wheeling 😛).
Depuis quelques temps j'épluche les différents paramètres administratifs et contraintes de tous types... Car il faut tout prendre en compte pour faire son itinéraire. Je veux éviter au maximum de prendre le bateau et l'avion.
Alors voila (en très simple): Je pense aller vers l'Est pour atteindre la côte Pacifique de la Russie. Il me faudra rejoindre l'Amérique du Nord par bateau/avion. En suite je souhaite descendre les Amériques pour me retrouver sur la côte Sud Est. Puis retour au bercail.
Mes grandes questions : - Les avis, coûts et contacts pour passer de Russie aux Amériques. J'ai vu un site de deux papis qui ont fait le TDM par l’hémisphère nord et ils ont vraiment raqué pour le trajet entre le Japon et le Canada. - Ce qui m'amène aussi à me poser une question, est il possible de passer de la Russie aux Amériques? Ou alors faut-il passer par le Japon pour éviter des passages difficiles en douane entre la Russie et l'Amérique du Nord?
- Le Carnet de passage en douanes n'est pas obligatoire pour les pays à traverser sur cet itinéraire (si j'ai bien compris il n'y en a pas besoin pour les Amériques, la Russie, la Mongolie... mais il le faut pour le Japon). Mais dans le cas d'une arrivée par voie maritime ou aérienne est-ce toujours le cas? Surtout que ça me fait ch.... de payer les 2500 Euros minimum de caution du CPD pour une 125 d'environ 1000 Euros d'occasion.
J'ai trouvé des infos pour le transport entre l’Amérique du Sud et l'Europe (ça à l'air plus courant que Russie - Amérique du Nord). Il y en à pour environ 1000 à 1500 Euros suivant le poids/volume.
Autre question toujours liée à ces problèmes : Peut-on abandonner sa monture en Amérique du Sud si l'on à pas de CPD?
Je suis également intéressé par tous les conseils et infos au tour de ce projet.
J'en profite pour remercier Van et Ro qui m'on déjà donné des infos et à qui je souhaite bonne route.
Je pense que j'aurais d'autres questions au fil de mes préparatifs et de mon voyage.
Merci d'avance et bonne continuation à tous.
Baptiste
Je jette ma bouteille à la mer.
Petite présentation : Aimant les voyages et la moto je veux faire un grand voyage (préparation en cours). J'ai déjà roulé en deux roues dans les différents pays d'Asie du Sud Est et au Sri Lanka (environ 5000 Km au ttl). Toutes les destinations sont intéressantes. J'ai prévu de partir vers avril voir début mai. Pour la moto, je choisis la facilité et l'économie : une 125 4t (pour une fois j'aurai peu de chance de me faire flacher ou de faire des wheeling 😛).
Depuis quelques temps j'épluche les différents paramètres administratifs et contraintes de tous types... Car il faut tout prendre en compte pour faire son itinéraire. Je veux éviter au maximum de prendre le bateau et l'avion.
Alors voila (en très simple): Je pense aller vers l'Est pour atteindre la côte Pacifique de la Russie. Il me faudra rejoindre l'Amérique du Nord par bateau/avion. En suite je souhaite descendre les Amériques pour me retrouver sur la côte Sud Est. Puis retour au bercail.
Mes grandes questions : - Les avis, coûts et contacts pour passer de Russie aux Amériques. J'ai vu un site de deux papis qui ont fait le TDM par l’hémisphère nord et ils ont vraiment raqué pour le trajet entre le Japon et le Canada. - Ce qui m'amène aussi à me poser une question, est il possible de passer de la Russie aux Amériques? Ou alors faut-il passer par le Japon pour éviter des passages difficiles en douane entre la Russie et l'Amérique du Nord?
- Le Carnet de passage en douanes n'est pas obligatoire pour les pays à traverser sur cet itinéraire (si j'ai bien compris il n'y en a pas besoin pour les Amériques, la Russie, la Mongolie... mais il le faut pour le Japon). Mais dans le cas d'une arrivée par voie maritime ou aérienne est-ce toujours le cas? Surtout que ça me fait ch.... de payer les 2500 Euros minimum de caution du CPD pour une 125 d'environ 1000 Euros d'occasion.
J'ai trouvé des infos pour le transport entre l’Amérique du Sud et l'Europe (ça à l'air plus courant que Russie - Amérique du Nord). Il y en à pour environ 1000 à 1500 Euros suivant le poids/volume.
Autre question toujours liée à ces problèmes : Peut-on abandonner sa monture en Amérique du Sud si l'on à pas de CPD?
Je suis également intéressé par tous les conseils et infos au tour de ce projet.
J'en profite pour remercier Van et Ro qui m'on déjà donné des infos et à qui je souhaite bonne route.
Je pense que j'aurais d'autres questions au fil de mes préparatifs et de mon voyage.
Merci d'avance et bonne continuation à tous.
Baptiste
Hébergement à Yosemite English translation pending
Bonjour
Nous organisons notre voyage en Californie pour l'été prochain, et avons des difficultés pour trouver et se décider sur un hebergement sur Yosemite.
Nous viendrons de Bodie (nuit à Lee vining, à réserver) pour aller sur SF. Nous comptons passer 3 nuits sur Yosemite, pour 2 jours entier. L'idée est de rester toujours dans le même hotel, car nous sommes avec un enfant en bas âge. J'en ai repéré plusieurs sur El Portal (indian flat, mais j'ai lu de mauvaises critiques), mariposa, oakhurst, buck meadows, Fish camp, ... Je ne sais où il est le plus intéressant de loger, pour optimiser les trajets en voiture, afin d'en profiter un maximum.
Des personnes peuvent nous orienter?
Merci!
Des personnes peuvent nous orienter?
Merci!
Le Vietnam du Nord au Sud en trois étapes English translation pending
Nous avons visité le Vietnam du Nord au sud pendant 2 semaines en 3 étapes : Hanoi -Baie d'Along / Hué- Hoi An / Saigon- Delta du Mékong ... un voyage merveilleux ! En sac à dos, dans les petites pensions, mais là bas on reçoit beaucoup pour pas grand chose !
Mes conseils et bons plans sur mon blog : http://heureusequicommeulysse.over-blog.com/categorie-12428887.html
Bon voyage !
Mes conseils et bons plans sur mon blog : http://heureusequicommeulysse.over-blog.com/categorie-12428887.html
Bon voyage !
Voyage fin février au Cambodge (Siem Reap) et sud du Laos (4,000 îles): visa? English translation pending
Bonjour,
Nous projetons un circuit au cambodge et bien sur siem reap avec une incursion au laos pour isiter la region des 4000 iles.
Je cherche des infos recentes et precises sur le passage de la fontiere avec le laos et la possibilite d obtenir le visa a la frontiere ( passeports francais). Si possible egalement, moyens de transport, bons plans logements siem reap et 4000 iles.
Si ce n, est pas trop demander, egalement bons plans et conseils itineraires cambodge depuis siem reap!
Merci de vos conseils avises et de vos experiences personnelles
Gerard
Sud de l'Inde du Sud. Impressions et carnet pratique English translation pending
L’Inde ça commence par un chien prisonnier de la circulation, coincé contre le parapet central d’une 2X2 voies. Sa première tentative de traversée est repoussée par un bus. Deuxième tentative, deuxième bus. L’animal se glisse sous le châssis, yeux terrifiés. Une roue arrière lui happe une patte, immédiatement lui broie le corps et finit par lui faire éclater la tête.
Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices. 3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers. La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).
Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.
Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville. Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique. Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel. Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.
De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop : · Trop de monde · Trop de bruit · Trop de pollution · Trop de crasse · Trop de puanteur · Trop de misère Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre. Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas. Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.
Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala. A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants… Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.
Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté. La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage. Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité. Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.
Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes : · . Martine lave son linge à la rivière · . Martine lave sa vaisselle à la rivière · . Martine lave ses cheveux à la rivière · . Martine papotte avec les voisins près de la rivière · . Martine a même pas peur des serpents de la rivière Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top. Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques. On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles. En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).
Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin. C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.
Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.
Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes. Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, où vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade. En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète. Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.
La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.
Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le « super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée. Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.
Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l’accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.
Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés. Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.
(Le carnet pratique suit)Chouhibou
Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices. 3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers. La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).
Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.
Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville. Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique. Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel. Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.
De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop : · Trop de monde · Trop de bruit · Trop de pollution · Trop de crasse · Trop de puanteur · Trop de misère Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre. Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas. Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.
Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala. A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants… Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.
Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté. La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage. Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité. Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.
Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes : · . Martine lave son linge à la rivière · . Martine lave sa vaisselle à la rivière · . Martine lave ses cheveux à la rivière · . Martine papotte avec les voisins près de la rivière · . Martine a même pas peur des serpents de la rivière Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top. Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques. On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles. En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).
Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin. C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.
Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.
Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes. Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, où vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade. En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète. Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.
La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.
Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le « super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée. Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.
Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l’accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.
Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés. Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.
(Le carnet pratique suit)Chouhibou