Results for "Ouarzazate+et+sécurité+|+1+>+66"
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Marrakech du 5 au 12 avril 2014 English translation pending
bonjour
nous desirons partir a marrakech (4 personnes) 1 semaine du 5 au 12 avril pour des vacances farnientes et nous visons donc un bon hotel sans dépasser notre budget ( max 500 vol+hotel par personne)
j'ai pu voir qu'avril pouvait etre très demandé a cause des vacances scolaires et du bon climat.
faut-il réserver des maintenant ou attendre la dernière minute pour les meilleurs prix?😎
des hotels ou riad à conseillé?(piscine obligatoire hehe)
merci d'avance pour les conseils 😉
nous desirons partir a marrakech (4 personnes) 1 semaine du 5 au 12 avril pour des vacances farnientes et nous visons donc un bon hotel sans dépasser notre budget ( max 500 vol+hotel par personne)
j'ai pu voir qu'avril pouvait etre très demandé a cause des vacances scolaires et du bon climat.
faut-il réserver des maintenant ou attendre la dernière minute pour les meilleurs prix?😎
des hotels ou riad à conseillé?(piscine obligatoire hehe)
merci d'avance pour les conseils 😉
Que "zapper" au Maroc? English translation pending
Nous partons au Maroc début mai pour 11 jours pleins plus le jour de l'arrivée et celui du départ. Les vols sont de Tanger.
Nous envisageons soit de louer une voiture à Tanger pour faire une grande boucle, soit de rejoindre Marrakech en train de nuit et d'y louer une auto pour rejoindre Tanger par le chemin des écoliers.
Nous voulons un peu de culture et de villes (4 ou 5 jours) et le reste de nature, si possible dans des endroits peu fréquentés ou sauvages.
Nous aimerions visiter Tétouan, Chaouen, Fes, Meknes, les gorges du Todra, les gorges du Dadès, la vallée des Ait Bouguemez, Merzouga, la vallée des roses, Ouzoud, le plateau des lacs du côté d'Imilchil, Skoura, Ait Benhaddou. Je sais que cela est beaucoup trop. Mais qu'enlever ? Malgré de nombreuses recherches sur le net je n'arrive pas à déterminer ce qui vaut le plus le coup.
Je suis preneur de conseils et de retours d'expériences.
Merci à tous.
Nous envisageons soit de louer une voiture à Tanger pour faire une grande boucle, soit de rejoindre Marrakech en train de nuit et d'y louer une auto pour rejoindre Tanger par le chemin des écoliers.
Nous voulons un peu de culture et de villes (4 ou 5 jours) et le reste de nature, si possible dans des endroits peu fréquentés ou sauvages.
Nous aimerions visiter Tétouan, Chaouen, Fes, Meknes, les gorges du Todra, les gorges du Dadès, la vallée des Ait Bouguemez, Merzouga, la vallée des roses, Ouzoud, le plateau des lacs du côté d'Imilchil, Skoura, Ait Benhaddou. Je sais que cela est beaucoup trop. Mais qu'enlever ? Malgré de nombreuses recherches sur le net je n'arrive pas à déterminer ce qui vaut le plus le coup.
Je suis preneur de conseils et de retours d'expériences.
Merci à tous.
Une semaine au Maroc: vos bons plans? English translation pending
Bonjour à tous,
Une amie se marie en juin prochain à Agadir. N’ayant jamais visité le Maroc nous voulons en profiter une semaine ou une dizaine de jours. Que me conseillez-vous de ne pas rater ? Nous pensons atterrir le samedi à Marrakech, combien de temps y rester ? Quelle possibilité pour une excursion dans le désert, avant de rejoindre Agadir le jeudi ou le vendredi? Location de voiture ou transfert en bus ? Agadir vaut le coup pour y rester un peu plus que pour le mariage ? Je vous remercie de votre aide Magali
Une amie se marie en juin prochain à Agadir. N’ayant jamais visité le Maroc nous voulons en profiter une semaine ou une dizaine de jours. Que me conseillez-vous de ne pas rater ? Nous pensons atterrir le samedi à Marrakech, combien de temps y rester ? Quelle possibilité pour une excursion dans le désert, avant de rejoindre Agadir le jeudi ou le vendredi? Location de voiture ou transfert en bus ? Agadir vaut le coup pour y rester un peu plus que pour le mariage ? Je vous remercie de votre aide Magali
Parcours de huit jours au Maroc English translation pending
Bonjour à tous,
Notre départ approche pour le Maroc. Vendredi soir direction Marrakech.
Nous avons regardé un peu des lieux qui nous plairaient de visiter mais on a pas encore de parcours de préparé car on s'est pas trop en 8 jours ce qu'on aura le temps de voir. Donc si vous avez des conseils, des lieux même des hôtels pas chers. Merci
On voudrait voir les cascades d'Ouzoud - Assaouira et aller jusqu'au désert (c'est zagora je crois ?)
Est ce que c'est faisable ? Et qu'est ce qui est sympa de voir en cours de route ? Vallée du Drâa ? Vallée de Dadès ?
Merci
Notre départ approche pour le Maroc. Vendredi soir direction Marrakech.
Nous avons regardé un peu des lieux qui nous plairaient de visiter mais on a pas encore de parcours de préparé car on s'est pas trop en 8 jours ce qu'on aura le temps de voir. Donc si vous avez des conseils, des lieux même des hôtels pas chers. Merci
On voudrait voir les cascades d'Ouzoud - Assaouira et aller jusqu'au désert (c'est zagora je crois ?)
Est ce que c'est faisable ? Et qu'est ce qui est sympa de voir en cours de route ? Vallée du Drâa ? Vallée de Dadès ?
Merci
Planning d'un voyage de quinze jours au Maroc? English translation pending
Bonjour à tous,
Avec mon copain, nous projetons de partir au Maroc pendant les 15 premiers jours de septembre.
Nous souhaitons faire la boucle assez classique, d'après ce que j'ai pu lire (d'ailleurs merci pour les informations utiles que j'ai déjà trouvé sur ce forum) : Marrakech - Ourzazate - M'hamid - Mergouza - Gorges du Dades et Todgha. J'estime que nous mettrons une dizaines de jours pour faire ce circuit, et je rêve de visiter Essaouira. Pensez-vous que c'est réalisable dans un séjour de 15 jours (13 exactement car deux jours seront consacrés aux vols Maroc - France) ? Si oui, quel est le meilleur moyen pour ne pas perdre de temps dans les transports? J'ai cru voir qu'il vaut mieux arriver en avion à Marrakech et qu'après on peut louer une voiture pour aller faire notre circuit. Ensuite, on pourrait revenir sur Marrakech et prendre un bus pour aller jusqu'à Essaouira, y rester au moins une nuit puis ensuite repartir vers Marrakech pour prendre l'avion de retour. Qu'en pensez-vous?
P.S. : on part du Sud de la France donc je crois qu'il n'est pas possible d'aller en avion à Essaouira.
Merci d'avance pour tous vos conseils.
Emilie
Avec mon copain, nous projetons de partir au Maroc pendant les 15 premiers jours de septembre.
Nous souhaitons faire la boucle assez classique, d'après ce que j'ai pu lire (d'ailleurs merci pour les informations utiles que j'ai déjà trouvé sur ce forum) : Marrakech - Ourzazate - M'hamid - Mergouza - Gorges du Dades et Todgha. J'estime que nous mettrons une dizaines de jours pour faire ce circuit, et je rêve de visiter Essaouira. Pensez-vous que c'est réalisable dans un séjour de 15 jours (13 exactement car deux jours seront consacrés aux vols Maroc - France) ? Si oui, quel est le meilleur moyen pour ne pas perdre de temps dans les transports? J'ai cru voir qu'il vaut mieux arriver en avion à Marrakech et qu'après on peut louer une voiture pour aller faire notre circuit. Ensuite, on pourrait revenir sur Marrakech et prendre un bus pour aller jusqu'à Essaouira, y rester au moins une nuit puis ensuite repartir vers Marrakech pour prendre l'avion de retour. Qu'en pensez-vous?
P.S. : on part du Sud de la France donc je crois qu'il n'est pas possible d'aller en avion à Essaouira.
Merci d'avance pour tous vos conseils.
Emilie
Marrakech - Merzouga English translation pending
Bonjour,
je vais certainement poser une questions maintes fois posée mais je prends quand même le risque. durant le mois d'Août je me rends au Maroc. Voici mon trajet : Marrakech du 11 au 14/08, de là je prend une voiture de location et souhaite me rendre à Merzouga avec les enfants. J'envisage de faire une halte et de n'arriver que le 16 en fin d'après-midi à Merzouga. Je compte voir, outre les paysages sur la route qui sont merveilleux, une gorge en particulier mais j'hésite entre les gorges du Todgha ou celles du Dadès. Ma préférence semble aller vers le Dadès. j'ai même repérer un endroit où faire une petite halte (hotel la gazelle du dadès). En revanche je ne sais pas trop comment procéder pour aller visiter les gorges et surtout, vu que mon temps sera limité, quel circuit choisir pour pénétrer dans les gorges. Je tiens aussi à rappeler que je sera avec mes deux petits et la maman.
que me recommanderiez-vous ?
Dans le détail, je fais une boucle qui doit me ramener vers Aguelmous, non loin de Khenifra, pour faire l'Aïd en famille ( de mon épouse). Je vous remercie pour vos réponses.
je vais certainement poser une questions maintes fois posée mais je prends quand même le risque. durant le mois d'Août je me rends au Maroc. Voici mon trajet : Marrakech du 11 au 14/08, de là je prend une voiture de location et souhaite me rendre à Merzouga avec les enfants. J'envisage de faire une halte et de n'arriver que le 16 en fin d'après-midi à Merzouga. Je compte voir, outre les paysages sur la route qui sont merveilleux, une gorge en particulier mais j'hésite entre les gorges du Todgha ou celles du Dadès. Ma préférence semble aller vers le Dadès. j'ai même repérer un endroit où faire une petite halte (hotel la gazelle du dadès). En revanche je ne sais pas trop comment procéder pour aller visiter les gorges et surtout, vu que mon temps sera limité, quel circuit choisir pour pénétrer dans les gorges. Je tiens aussi à rappeler que je sera avec mes deux petits et la maman.
que me recommanderiez-vous ?
Dans le détail, je fais une boucle qui doit me ramener vers Aguelmous, non loin de Khenifra, pour faire l'Aïd en famille ( de mon épouse). Je vous remercie pour vos réponses.
Trajet/transports de Marrakech à Fint? English translation pending
Bonjour,
on aimerait passer 2 jours à Marrakech puis aller sur Fint, il faut 4heures de route c'est ça ? Comment s'y rendre ? les taxis y vont ? on contacte une structure avec 4X4 ? Avez vous des adresses hébergements à Fint ? Quelle route prendre ? C'est mieux de passer par Télouet ? Merci pour vos conseils
Maroc ou Turquie au mois de mars? English translation pending
Bonjour,
Notre projet de voyage dans le Sud est Asiatique étant remis en cause (reporté pour l'année prochaine) nous essayons de préparer un voyage de trois semaines sur une destination plus proche... TURQUIE ou MAROC ? durant le mois de Mars ???
Où aller ? Quel itineraire ? En utilisant toujours les Transports en commun...
Pour le Maroc, un circuit... Casablanca, Meknès, Fès, Midelt, Er rachidia, Ouarzazate, Taliouine, Agadir, Marrakech, Essaouira, Marrakech, Casablanca. Est ce réalisable ? Au mois de Mars ? Les Commentaires, les Conseils et les Suggestions seront bienvenus et trés appréciées. Merci
Pour le Turquie... Une semaine à Istanbul, Une semaine en Cappadoce ensuite Konya, Egirdir, Ankara, Istanbul... ???
Que prévoir et préparer pour un couple de retraités (soixantaine)
Merci pour toute aide. Cordialement
Notre projet de voyage dans le Sud est Asiatique étant remis en cause (reporté pour l'année prochaine) nous essayons de préparer un voyage de trois semaines sur une destination plus proche... TURQUIE ou MAROC ? durant le mois de Mars ???
Où aller ? Quel itineraire ? En utilisant toujours les Transports en commun...
Pour le Maroc, un circuit... Casablanca, Meknès, Fès, Midelt, Er rachidia, Ouarzazate, Taliouine, Agadir, Marrakech, Essaouira, Marrakech, Casablanca. Est ce réalisable ? Au mois de Mars ? Les Commentaires, les Conseils et les Suggestions seront bienvenus et trés appréciées. Merci
Pour le Turquie... Une semaine à Istanbul, Une semaine en Cappadoce ensuite Konya, Egirdir, Ankara, Istanbul... ???
Que prévoir et préparer pour un couple de retraités (soixantaine)
Merci pour toute aide. Cordialement
Randonnée dans le désert au Maroc English translation pending
Bonsoir à tous,
Ayant l'intention de faire une rando dans le désert Marocain en début d'année, qq pourrait il m'indiquer les coordonnées d'une agence de confiance sur Marrakech ou Ouerzazate
Merci d'avance
Ayant l'intention de faire une rando dans le désert Marocain en début d'année, qq pourrait il m'indiquer les coordonnées d'une agence de confiance sur Marrakech ou Ouerzazate
Merci d'avance
Quelle route prendre pour aller de Fès à Er-Rachidia? English translation pending
Bonsoir à tous
Nous partirons de Fès pour aller sur Er-Rachidia
Que me conseillez vous.... prendre par Arzou ou par Boulemane ? Nous aurons notre véhicule.
Nous partirons de Fès le samedi matin, j'avais pensé faire étape depuis Fès à Er-Rachidia, donc 360 kms, ou peut être arrêt dans les environs de Rich (ce qui ferait 320 kms) et ensuite Skoura ce qui ferait 270 ou 310 kms suivant la ville étape de la veille.
Ce qui nous fait arriver à Skoura le dimanche..... on peut, peut êre, faire une autre ville étape mais nous souhaitons être à Skoura au plus tard le lundi matin pour le souk entre autre.
Est ce qu'une seule ville étape entre Fès et Skoura est raisonnable ?
Merci à vous tous pour vos très bons conseils.
Bien à vous
Nous partirons de Fès pour aller sur Er-Rachidia
Que me conseillez vous.... prendre par Arzou ou par Boulemane ? Nous aurons notre véhicule.
Nous partirons de Fès le samedi matin, j'avais pensé faire étape depuis Fès à Er-Rachidia, donc 360 kms, ou peut être arrêt dans les environs de Rich (ce qui ferait 320 kms) et ensuite Skoura ce qui ferait 270 ou 310 kms suivant la ville étape de la veille.
Ce qui nous fait arriver à Skoura le dimanche..... on peut, peut êre, faire une autre ville étape mais nous souhaitons être à Skoura au plus tard le lundi matin pour le souk entre autre.
Est ce qu'une seule ville étape entre Fès et Skoura est raisonnable ?
Merci à vous tous pour vos très bons conseils.
Bien à vous
Qu'est-ce qui vous a le plus "époustouflé" au Maroc? English translation pending
Tout est dans le titre
Quelle région ou ville vous a le plus épostouflé au Maroc de part sa beauté, son paysage ...etc...
Allezzzzzzzzzzz faites nous réver!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Allezzzzzzzzzzz faites nous réver!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Quatre jours à Marrakech, Agadir ou Essaouira? English translation pending
bonjour,
nous avons gagné avec mon amie un voyage de 4 jours au MAROC, nous avons le choix entre ces 3 villes, nous n'arrivons pas encore à choisir c'est pour celà que je viens chercher des conseils pour nous aider à choisir, sachant que nous souhaitons partir en septembre, que nous ne sommes jamais allé au maroc mais aussi que dans notre séjour un temps de SPA par jour est prévu, que nous conseilleriez vous comme destination ?
merci
nous avons gagné avec mon amie un voyage de 4 jours au MAROC, nous avons le choix entre ces 3 villes, nous n'arrivons pas encore à choisir c'est pour celà que je viens chercher des conseils pour nous aider à choisir, sachant que nous souhaitons partir en septembre, que nous ne sommes jamais allé au maroc mais aussi que dans notre séjour un temps de SPA par jour est prévu, que nous conseilleriez vous comme destination ?
merci
Tour du Maroc à moto du 28 septembre au 4 octobre English translation pending
je cherche qq pour faire un tour au MAROC en moto je suis au MAroc de 28.09.09 au 4.10.09, Si vous ete avec votre moto en peut faire en peut de chemen ensamble.
Merci d'avance Michel
Merci d'avance Michel
Séjour en hôtels de charme dans le Sud marocain English translation pending
Bonjour,
Je recherche une formule qui me permettrait de bien découvrir le sud Marocain en me proposant des logements dans des hôtels de charme, la location d'une voiture et le repas du soir. Nous sommes un couple et ce voyage est prévu pour 2eme semaine de Novembre. Concernant le transport aérien nous nous débrouillerons.
Merci de vos propositions 😇
Je recherche une formule qui me permettrait de bien découvrir le sud Marocain en me proposant des logements dans des hôtels de charme, la location d'une voiture et le repas du soir. Nous sommes un couple et ce voyage est prévu pour 2eme semaine de Novembre. Concernant le transport aérien nous nous débrouillerons.
Merci de vos propositions 😇
Avis sur parcours de sept jours à vélo dans l'Atlas marocain? English translation pending
Bonjour,
Je pars faire du vélo dans l'atlas pour 7 jours le 10juin. Mon parcours n'est pas encore complètement fixe, mais voici les grandes lignes.
0.Arrivé Marrakech montage vélo, achat billet de bus. 1.Je prends le bus(ou grand taxi?) pour le col Tizi-n-Tichka pour gagner du temps. Ensuite du col de Tizi-n-Tichka je pars en direction de Telouet, fin de journée à Ait Benhaddou. 2.De Ait Benhaddou je rejoins Ouarzazate. Taxi jusqu'à Tinerhir pour gagner du temps. Puis Tinerhir > Tamtattouchte en vélo. 3.Tamtattouchte >Col a 2800>Msemrir 4.Msemrir > Boulmane Dades 5.Boulmane Dades > Tagdilt > Tizi’n’Tazazert (traverse du Jbel saharo) 6.Tizi’n’Tazazert > Nekob 7.Nekob> Agdz en taxi, retour en Bus Ouarzazate/ Marrakech
Bien sur le programme est flexible car je ne sais pas combien de temps certains trajet risque de prendre, notamment pour la boucle Tinerhir>Tamtattouchte>Msemrir>Boulmane Dades ou bien la traverse Dades>Tagdilt>Tizi’n’Tazazert > Nekob.
Je suis preneur d’infos sur l’état et la difficulté de la piste entre Tamtattouchte>Msemrir. Est-il possible de dormir dehors seulement avec un sac de couchage en juin dans l’atlas ? Si je suis bloque entre Tamtattouchte>Msemrir je pense dormir a la belle étoile ? Est ce faisable ? Est-ce que des personnes ont relié Boulmane Dades à Nekob en une journée ? Merci Ben
Je pars faire du vélo dans l'atlas pour 7 jours le 10juin. Mon parcours n'est pas encore complètement fixe, mais voici les grandes lignes.
0.Arrivé Marrakech montage vélo, achat billet de bus. 1.Je prends le bus(ou grand taxi?) pour le col Tizi-n-Tichka pour gagner du temps. Ensuite du col de Tizi-n-Tichka je pars en direction de Telouet, fin de journée à Ait Benhaddou. 2.De Ait Benhaddou je rejoins Ouarzazate. Taxi jusqu'à Tinerhir pour gagner du temps. Puis Tinerhir > Tamtattouchte en vélo. 3.Tamtattouchte >Col a 2800>Msemrir 4.Msemrir > Boulmane Dades 5.Boulmane Dades > Tagdilt > Tizi’n’Tazazert (traverse du Jbel saharo) 6.Tizi’n’Tazazert > Nekob 7.Nekob> Agdz en taxi, retour en Bus Ouarzazate/ Marrakech
Bien sur le programme est flexible car je ne sais pas combien de temps certains trajet risque de prendre, notamment pour la boucle Tinerhir>Tamtattouchte>Msemrir>Boulmane Dades ou bien la traverse Dades>Tagdilt>Tizi’n’Tazazert > Nekob.
Je suis preneur d’infos sur l’état et la difficulté de la piste entre Tamtattouchte>Msemrir. Est-il possible de dormir dehors seulement avec un sac de couchage en juin dans l’atlas ? Si je suis bloque entre Tamtattouchte>Msemrir je pense dormir a la belle étoile ? Est ce faisable ? Est-ce que des personnes ont relié Boulmane Dades à Nekob en une journée ? Merci Ben
Circuit de sept jours au Maroc English translation pending
Bonjour,
jamais eu l'occasion de visiter Maroc.
Nous avons decide d y aller le samedi prochain.
Merci de me donner votre avis si ce circuit prevu /base sur les infos du LonelyPlanet, internet.../ est faisable.
A savoir que nous partons a 4 mecs, donc on peut se permettre de rouler meme pendant la nuit /les etapes de nuit par exemple/.
Nous avons malheureusement que 7 jours, donc, pas question de rester logtemps sur la place... Bon, mieux c'est de voir meme rapidement que pas du tout. Donc merci d' eviter les discussions du type "voyage superficiel". On en est conscient.
1er jour: Vienne - Paris - Casablanca, arrivee a Casa vers 18h, location de vehicule /Berlingo ou Partner/, vers Assilah 2e jour: Asilah, Tangier, Tetouan, Chefchaeouen, Fes /dormir a fes/, visite de Fes by Night 3e jour: Fes, Moulay Idriss, Meknes, transfer via Knenifra pour arriver dans la nuit aux alentours de Cascades d' ouzoud 4e jour: Marrakech, dormir a Marrakech, 5e jour: transfer vers Ouarzazate, Zagora. Discovering les alentours 6e jour: Zagora - Erfoud, alentours / 7e jour: retour a Casablanca, avion vers CDG a 18h.
J'ai compte les kilometres, approx 3200. Ca va pas etre facile, mais on veut voir le maximum possible.
Merci pour vos avis si on peut le faire et si non, que peut-on zapper par exemple.
Juraj /Slovaquie/
1er jour: Vienne - Paris - Casablanca, arrivee a Casa vers 18h, location de vehicule /Berlingo ou Partner/, vers Assilah 2e jour: Asilah, Tangier, Tetouan, Chefchaeouen, Fes /dormir a fes/, visite de Fes by Night 3e jour: Fes, Moulay Idriss, Meknes, transfer via Knenifra pour arriver dans la nuit aux alentours de Cascades d' ouzoud 4e jour: Marrakech, dormir a Marrakech, 5e jour: transfer vers Ouarzazate, Zagora. Discovering les alentours 6e jour: Zagora - Erfoud, alentours / 7e jour: retour a Casablanca, avion vers CDG a 18h.
J'ai compte les kilometres, approx 3200. Ca va pas etre facile, mais on veut voir le maximum possible.
Merci pour vos avis si on peut le faire et si non, que peut-on zapper par exemple.
Juraj /Slovaquie/
Préparation d'un Paris-Bamako à moto English translation pending
Bonjour à tous,
Je "prépare" un voyage Paris --> Bamako en moto (Africa Twin) pour 2008 (ouais c'est loin je sais) et après recherches sur internet, de multiples points restent en suspens.
Tout d'abord le voyage en lui meme: je compte a priori prendre le moins de piste possible pour une raison de temps (moins de deux semaines serait bien) et parcequ'a priori, à moins de trouver des partenaires de voyage (dans mon entourage ça va etre impossible), je serai seul et par experience (petite), les pistes seules à moto sont tres perilleuses. Faisons un petit bilan qui pourra aussi servir à d'autres personnes en quete d'info comme moi.
1/Paris --> Sud du Sahara occidental: a priori, pas de probleme jusqu'a Fort Guerguarat et la frontière mauritanienne à part des controles frequents à partir de Laayoune (pervoir fiches c'est ça?). Qu'en est il de l'essence (et je dis bien essence, pas gasoil) entre Laayoune (y a t il du sans plomb, du super?) et Dakhla (~500 km?): je prevois deux bidons de 10l ce qui m'amene à une autonomie d'environ 500 km (si je consomme beaucoup). Est ce suffisant? Il semble qu'il existe ensuite une station à 70 km de la frontiere: encore une fois, y a t il de l'essence?
2/Passage de la frontière et "route" minée. Il semble que seule une piste empruntée amene à la Mauritanie et Nouadhibou. Il semble qu'il existe également une route mais que les postes frontieres n'y sont pas: qu'en est il, faut il prevoir un GPS, necessité de suivre un guide? Avez vous des bouquins de reference sur ce point (waypoint) ? Quant au visa pour la Mauritanie et l'assurance su vehicule, est il preferable de tout regler en France avant de partir ou les formalités sur place sont simples?
3/ Nouadhibou --> Nouakchott. Une route est desormais construite (?). Y a t il des stations (essence 😛 ) entre ces deux villes? Je n'ai pas encore acheter de carte de Mauritanie: 500 km d'autonomie en cas de reponse negative à la question precedente est il suffisant? Faut il se mefier à Nouakchott (je ne suis vraiment pas du genre parano mais si je suis seul...)
4/ Nouakchott --> Ayoun. Encore une fois la question de l'autonomie et de la presence d'essence se pose
5/ Ayoun --> Nioro --> Diema. Route bitumée (?). Au niveau des formalités administratives à la frontiere, meme question que pour la frontiere Maroc/Mauritanie: assurance, visa, faut il prevoir à l'avance?
6/ Diema --> Didieni. Il semble que ce soit une piste pourrie: GPS? Livres de reference?
7/ Didiemi --> Bamako. Aucun probleme (?)
Je posterai egalement ce post sur le topic "voyage à moto" mais si l'un de vous fait ce trajet en voiture ou autre et que vous etez pret à voyager avec une moto, je suis partant (je peux rouler vite et longtemps ou lentement et tres longtemps)... et si en + vous connaissez des pistes sympa alors la c'est le paradis 😇 Je compte a priori partir en mai ou juin 2008 (dans un an donc), avant la saison des pluies (?).
Enfin et c'est de moindre importance, ma femme etant malienne, j'aurai un pied a terre à Bamako et je compte laisser ma moto la bas pour mes futures visites regulieres dans ce pays que je ne connais pas encore (je me marrie la bas l'été 2008): est ce possible d'avoir une immatriculation malienne, une assurance malienne tout en etant français vivant en France... Bon au pire, je m'arrangerai avec ma famille la bas...
Je sais ça fait beaucoup de questions, mais si vous avez ne serait ce qu'un seule reponse a mes questions, j'en serais deja ravi... et puis ça pourra servir à d'autres 😉
Merci d'avance
Je "prépare" un voyage Paris --> Bamako en moto (Africa Twin) pour 2008 (ouais c'est loin je sais) et après recherches sur internet, de multiples points restent en suspens.
Tout d'abord le voyage en lui meme: je compte a priori prendre le moins de piste possible pour une raison de temps (moins de deux semaines serait bien) et parcequ'a priori, à moins de trouver des partenaires de voyage (dans mon entourage ça va etre impossible), je serai seul et par experience (petite), les pistes seules à moto sont tres perilleuses. Faisons un petit bilan qui pourra aussi servir à d'autres personnes en quete d'info comme moi.
1/Paris --> Sud du Sahara occidental: a priori, pas de probleme jusqu'a Fort Guerguarat et la frontière mauritanienne à part des controles frequents à partir de Laayoune (pervoir fiches c'est ça?). Qu'en est il de l'essence (et je dis bien essence, pas gasoil) entre Laayoune (y a t il du sans plomb, du super?) et Dakhla (~500 km?): je prevois deux bidons de 10l ce qui m'amene à une autonomie d'environ 500 km (si je consomme beaucoup). Est ce suffisant? Il semble qu'il existe ensuite une station à 70 km de la frontiere: encore une fois, y a t il de l'essence?
2/Passage de la frontière et "route" minée. Il semble que seule une piste empruntée amene à la Mauritanie et Nouadhibou. Il semble qu'il existe également une route mais que les postes frontieres n'y sont pas: qu'en est il, faut il prevoir un GPS, necessité de suivre un guide? Avez vous des bouquins de reference sur ce point (waypoint) ? Quant au visa pour la Mauritanie et l'assurance su vehicule, est il preferable de tout regler en France avant de partir ou les formalités sur place sont simples?
3/ Nouadhibou --> Nouakchott. Une route est desormais construite (?). Y a t il des stations (essence 😛 ) entre ces deux villes? Je n'ai pas encore acheter de carte de Mauritanie: 500 km d'autonomie en cas de reponse negative à la question precedente est il suffisant? Faut il se mefier à Nouakchott (je ne suis vraiment pas du genre parano mais si je suis seul...)
4/ Nouakchott --> Ayoun. Encore une fois la question de l'autonomie et de la presence d'essence se pose
5/ Ayoun --> Nioro --> Diema. Route bitumée (?). Au niveau des formalités administratives à la frontiere, meme question que pour la frontiere Maroc/Mauritanie: assurance, visa, faut il prevoir à l'avance?
6/ Diema --> Didieni. Il semble que ce soit une piste pourrie: GPS? Livres de reference?
7/ Didiemi --> Bamako. Aucun probleme (?)
Je posterai egalement ce post sur le topic "voyage à moto" mais si l'un de vous fait ce trajet en voiture ou autre et que vous etez pret à voyager avec une moto, je suis partant (je peux rouler vite et longtemps ou lentement et tres longtemps)... et si en + vous connaissez des pistes sympa alors la c'est le paradis 😇 Je compte a priori partir en mai ou juin 2008 (dans un an donc), avant la saison des pluies (?).
Enfin et c'est de moindre importance, ma femme etant malienne, j'aurai un pied a terre à Bamako et je compte laisser ma moto la bas pour mes futures visites regulieres dans ce pays que je ne connais pas encore (je me marrie la bas l'été 2008): est ce possible d'avoir une immatriculation malienne, une assurance malienne tout en etant français vivant en France... Bon au pire, je m'arrangerai avec ma famille la bas...
Je sais ça fait beaucoup de questions, mais si vous avez ne serait ce qu'un seule reponse a mes questions, j'en serais deja ravi... et puis ça pourra servir à d'autres 😉
Merci d'avance
Tunisie ou Maroc pour huit jours fin août? English translation pending
Bonjour !
J'ai le choix pour la fin août d'aller au Maroc (Marrakech ou Agadir) ou en Tunisie (Djerba), pour passer du bon temps avant de reprendre le travail début septembre. Que me conseillez-vous ? Sachant que ça sera pour 8 jours et que l'on compte bien sortir de temps en temps là bas ;)
Je ne connais aucun de ces deux pays !
Merci pour vos conseils :)
PeB
J'ai le choix pour la fin août d'aller au Maroc (Marrakech ou Agadir) ou en Tunisie (Djerba), pour passer du bon temps avant de reprendre le travail début septembre. Que me conseillez-vous ? Sachant que ça sera pour 8 jours et que l'on compte bien sortir de temps en temps là bas ;)
Je ne connais aucun de ces deux pays !
Merci pour vos conseils :)
PeB
Durée maximum du séjour au Maroc? English translation pending
Bonjour a tous:Est-il exact que les autorités marocaines accordent maintenant, 6 mois d'office de séjour, pour les personnes au lieu des 3 mois comme auparavant ?merci pour l'info.
Désert du Sahara (Maroc) English translation pending
Salut,
J'aimerai faire un tour dans le désert marocain ; quelle est la meilleure période pour y aller ? 8 à 10 jours, est-ce une trop longue durée ? (Je recherche le calme pour mon prochain voyage : pas vraiment envie de me retrouver dans une ville). Une agence à conseiller pour les excursions (dromadaires uniquement) ? La ville de départ ?
Que de questions, que de questions !
Ciao!
Leïla
J'aimerai faire un tour dans le désert marocain ; quelle est la meilleure période pour y aller ? 8 à 10 jours, est-ce une trop longue durée ? (Je recherche le calme pour mon prochain voyage : pas vraiment envie de me retrouver dans une ville). Une agence à conseiller pour les excursions (dromadaires uniquement) ? La ville de départ ?
Que de questions, que de questions !
Ciao!
Leïla
Excursion dans le désert marocain English translation pending
Bonjour,
Je cherche une facon de faire une excursion dans le desert a partir du Maroc. Mes recherche internet demontrent que des depart de la France/UK. Je me demande si il y a des marocains sur le forum qui ont voyager avec une agence qui offre une facon de voir le desert a la berbere (en chameaux et dormir sous la tente).
Merci, pat
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Merci, pat
Une journée singulière dans les falaises d'Arachanne (Maroc) English translation pending
Me revoilà à Anergui, sur la terrasse du gîte, dans le délice de mes printemps berbères et ses plaisants laisser-aller à la contemplation.
Face à moi, les pentes du cirque de Mourik, Cheffart et Tagoujimt n’Ouzdoud -la queue du pigeon- sont encore à contre jour. Le soleil vient de franchir leurs crêtes, et l’ombre matinale qui maintient ce versant dans une gamme délicate de gris vaporeux, sait que son règne sera de courte durée et qu’elle a déjà cause perdue… A mesure que l’astre avance dans sa course, la douce et chatoyante lumière gagne son engagement quotidien.
Peu à peu se déchire la subtile opacité du filigrane, se dévoile le relief de la pente. Ravins, corniches, pierriers et vires, silhouettes de thuyas centenaires, genévriers noueux, chênes verts rachitiques suspendus dans le vide, accrochés désespérément à la moindre faille, traces de troupeaux et d’éboulis, se précisent graduellement, renaissent à mes yeux toujours émerveillés.
J’aime ces minutes d’abandon, l’apaisement et le bonheur immédiat qu’elles procurent. Elles sont parfois propices au retour à l’orée de la mémoire d’autres moments privilégiés, tel celui de la rencontre, voici deux jours, avec un rassemblement de troupeaux pour la cérémonie de la tonte dans les falaises d’Arachanne.
Nous sommes partis à l’aube.
Une omelette baignant dans l’huile d’olive et trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, la digestion se fera au pas du mulet. Il prend de l’âge, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Et il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D’entrée une demi-heure de montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalanne. A cinq heures du matin on ne souffre pas de la chaleur mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets à l’approche de celles d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot ; mais j’apprécie moins ces toutous de bergers depuis je me suis fait déchirer le bas du pantalon par un perfide qui m’a laissé passer, sans même trop montrer les crocs, avant me prendre en traître sans que je l’entende venir.
Il faut poursuivre l’effort pendant une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de belles vues sur le cirque de Mourik.
A la sortie du chemin des vires, Mohammed, le récent gardien du gîte et nouveau compagnon de route, me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide puisque Rantanplan était de la partie. C’est à une demi-heure d’ici à mi pente vers l’ouest que se trouve la petite résurgence sur laquelle je comptais. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais ne sachant pas trop ou Mohammed m’embarquait, je n’aurais pas hésité à remplir la gourde. C’est que, en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune compère.
Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique du genre « dans moins d’une heure », Mohammed part à la fois direction de l’ouest et dans une longue et incompréhensible tirade. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et que, pour finir, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler. J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris dix mètres d’avance !
Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.
Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et un litre de sueur déversé dans le dos du tee-short, nous arrivons en vue de deux bergeries. Je devrais plutôt dire deux misérables abris sous roche, fermés sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohammed s’en approche malgré la présence agressive du chien-gardien de l’endroit, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la vacuité de l’endroit. Je pense que nous n’aurons pas droit au thé brûlant ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur. Mais qui dit bergerie dit assurément…source dans les environs. Je fais donc part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O, en espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin ; le voilà qui retourne vers l’abri et, comme s’il était chez lui, sort une clé d’entre les pierres sèches, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.
C’est autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohammed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Arachanne comme berger pour son grand frère ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, Grâce à Dieu, lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui Zimba semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté ; qu’après que Ali ai souhaité quitter le gîte pour aller travailler en ville c’est lui qui a pris le relais. Mais là non plus je n’ai pas compris dans quelles circonstances. Peu importe, de toutes façons il est temps d’y aller.
Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contre bas l’assif melloul, la rivière blanche charrie ses flots ocres de printemps.
Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage.
C’est l’ouie qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.
J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois.
Je crois rêver. Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par les falaises de quinze à vingt mètres dominées par les immenses pentes rocailleuses, terre de pacage des Ayt Khoya et Ayt Boulmane de la vallée d’Anergui. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et … des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.
Entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères.
A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de poutres grossièrement taillées dans des grosses branches de genévriers, couvertures et bâches de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile. A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en palmiers nains, tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes à l’attitude et regard témoignant d’une condition… supérieure. Non loin, un autre homme officie - « Le maître de thé »- . C’est que dans ces montagnes, préparer le thé est une affaire d’homme. Je le connais aussi ; c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.
Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Il me semble percevoir que nous étions attendus car dans la réponse que Mohammed adresse au berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots tels que tassarout, zit, atey, aman, me faisant penser qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier notre léger retard.
« Salam! Koulchi Labess ? Shibes makein ? » La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes ; seules les femmes croisées ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif des deux plats de la main. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, où encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ca discute, allaite, plaisante et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.
A peine en contrebas des deux groupes, les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégé tout l’hiver. Les gestes et les outils sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.
Un des deux hommes de belle allure nous invite à leurs cotés. Mohammed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes, aussitôt qu’un fquih en a émise l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi, sourire, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.
C’est l’heure de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à une petite théière personnelle en fer blanc et nous à quelques œufs brouillées dans leur pesant d’huile d’olive et d’épices. Le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée craquante à en séquestrer la boulangère, le thé est aromatisé au thym citronné sauvage et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons hospices !
Merci Mohammed.
La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, de louanges au Tout Puissant pour cette année exceptionnelle, et le sacrifice d’un bouc et d’un mouton. Un deuxième, mortellement blessé dans une chute, viendra peu après enrichir la potée. Ensuite la laine est partagée, empaquetée. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque tout est mélangé ? C’est leur affaire, et celle-ci ne pose aucun problème apparent : la constitution de ces tas inégaux semble emprunte de justice et de sérieux. Tout le monde semble satisfait. Que l’événement se reproduise … Inch Allah !
Et l’après midi s’est poursuivi au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices. A l’heure du goûter est venu le siksou trempé de petit lait, suivi des quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante -bon, sauf pour le roumi à qui revient bien sûr le morceau choisi-. Vous reprendrez bien un peu de thé ?
La lumière décroît sur Mezzéranne -ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « Celle des rochers » ou « La mère des rochers » des pierres ou des cailloux, enfin quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu -. Il est dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grottes ou bergeries avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohammed où se trouve leur abri. « Pas loin… » me répond-il laconiquement en sirotant son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : Leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche dans la pénombre. .En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles. Ces pentes, ces falaises, ces entailles dans la montagne, chaque cime, combe, arête ou ravin leur est connu. Elles les ont courus, explorés, franchis, parcourus en tous sens, sillonnés, par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés « chaussures ». Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. La mère à peine remise des couches reprendra ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos, il sera ses cotés dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à "quatre pattes". Les vieillards ne rejoignent la vallée ou le hameau que pour finir leurs jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.
Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent –encore- du thé. Quelques cailloux tombent du haut des falaises. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la nuit noire. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. J’ai compté le lendemain plus de deux cent cinquante têtes pour ce seul troupeau installé pour la nuit à quelques mètres de la petite terrasse perso que deux jeunes se sont empressés de tailler à notre arrivée. Ils l’ont nivelé, nettoyé de ses quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit inconfortable et m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête ; là, derrière le petit muret qu’ils ont dressé en refuge à la brise fraîche de la nuit. La terre me servira de lit et mon sac d’oreiller.
Ca fait du bruit quand chèvres et brebis appellent leurs petits. Ca fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ca fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ca fait du bruit quand les roulements de tambourins deviennent profond appel aux voix sauvages des femmes .
Rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés, les bendirs bondissent, roulent, dansent, saluent l’arrivée d’Ayur -la lune ronde- sur Mezzéranne. Les youyous sauvages des femmes passent dans le sang tels une ardente réponse (ou défi ?) aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et violent roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.
Chèvres et brebis se sont tues, les cabris sont branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude, bercé par une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes qui répète, répète jusqu’aux portes du sommeil de son enfant, la litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que le « maître de thé », un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. La deuxième devient Mohammed s’approchant de mes « appartements » que j’avais gagnés en fin d’après midi dans une esquive polie au vingt septième verre de thé. Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent. Iminchli -le souper- est prêt, le thé apéritif servi. Mohammed vient me l’annoncer. Il est bientôt vingt-deux heures.
En ce samedi 22 mai 2002 la lune rend hommage à Mezzéranne.
Face à moi, les pentes du cirque de Mourik, Cheffart et Tagoujimt n’Ouzdoud -la queue du pigeon- sont encore à contre jour. Le soleil vient de franchir leurs crêtes, et l’ombre matinale qui maintient ce versant dans une gamme délicate de gris vaporeux, sait que son règne sera de courte durée et qu’elle a déjà cause perdue… A mesure que l’astre avance dans sa course, la douce et chatoyante lumière gagne son engagement quotidien.
Peu à peu se déchire la subtile opacité du filigrane, se dévoile le relief de la pente. Ravins, corniches, pierriers et vires, silhouettes de thuyas centenaires, genévriers noueux, chênes verts rachitiques suspendus dans le vide, accrochés désespérément à la moindre faille, traces de troupeaux et d’éboulis, se précisent graduellement, renaissent à mes yeux toujours émerveillés.
J’aime ces minutes d’abandon, l’apaisement et le bonheur immédiat qu’elles procurent. Elles sont parfois propices au retour à l’orée de la mémoire d’autres moments privilégiés, tel celui de la rencontre, voici deux jours, avec un rassemblement de troupeaux pour la cérémonie de la tonte dans les falaises d’Arachanne.
Nous sommes partis à l’aube.
Une omelette baignant dans l’huile d’olive et trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, la digestion se fera au pas du mulet. Il prend de l’âge, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Et il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D’entrée une demi-heure de montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalanne. A cinq heures du matin on ne souffre pas de la chaleur mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets à l’approche de celles d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot ; mais j’apprécie moins ces toutous de bergers depuis je me suis fait déchirer le bas du pantalon par un perfide qui m’a laissé passer, sans même trop montrer les crocs, avant me prendre en traître sans que je l’entende venir.
Il faut poursuivre l’effort pendant une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de belles vues sur le cirque de Mourik.
A la sortie du chemin des vires, Mohammed, le récent gardien du gîte et nouveau compagnon de route, me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide puisque Rantanplan était de la partie. C’est à une demi-heure d’ici à mi pente vers l’ouest que se trouve la petite résurgence sur laquelle je comptais. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais ne sachant pas trop ou Mohammed m’embarquait, je n’aurais pas hésité à remplir la gourde. C’est que, en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune compère.
Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique du genre « dans moins d’une heure », Mohammed part à la fois direction de l’ouest et dans une longue et incompréhensible tirade. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et que, pour finir, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler. J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris dix mètres d’avance !
Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.
Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et un litre de sueur déversé dans le dos du tee-short, nous arrivons en vue de deux bergeries. Je devrais plutôt dire deux misérables abris sous roche, fermés sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohammed s’en approche malgré la présence agressive du chien-gardien de l’endroit, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la vacuité de l’endroit. Je pense que nous n’aurons pas droit au thé brûlant ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur. Mais qui dit bergerie dit assurément…source dans les environs. Je fais donc part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O, en espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin ; le voilà qui retourne vers l’abri et, comme s’il était chez lui, sort une clé d’entre les pierres sèches, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.
C’est autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohammed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Arachanne comme berger pour son grand frère ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, Grâce à Dieu, lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui Zimba semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté ; qu’après que Ali ai souhaité quitter le gîte pour aller travailler en ville c’est lui qui a pris le relais. Mais là non plus je n’ai pas compris dans quelles circonstances. Peu importe, de toutes façons il est temps d’y aller.
Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contre bas l’assif melloul, la rivière blanche charrie ses flots ocres de printemps.
Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage.
C’est l’ouie qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.
J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois.
Je crois rêver. Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par les falaises de quinze à vingt mètres dominées par les immenses pentes rocailleuses, terre de pacage des Ayt Khoya et Ayt Boulmane de la vallée d’Anergui. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et … des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.
Entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères.
A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de poutres grossièrement taillées dans des grosses branches de genévriers, couvertures et bâches de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile. A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en palmiers nains, tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes à l’attitude et regard témoignant d’une condition… supérieure. Non loin, un autre homme officie - « Le maître de thé »- . C’est que dans ces montagnes, préparer le thé est une affaire d’homme. Je le connais aussi ; c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.
Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Il me semble percevoir que nous étions attendus car dans la réponse que Mohammed adresse au berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots tels que tassarout, zit, atey, aman, me faisant penser qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier notre léger retard.
« Salam! Koulchi Labess ? Shibes makein ? » La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes ; seules les femmes croisées ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif des deux plats de la main. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, où encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ca discute, allaite, plaisante et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.
A peine en contrebas des deux groupes, les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégé tout l’hiver. Les gestes et les outils sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.
Un des deux hommes de belle allure nous invite à leurs cotés. Mohammed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes, aussitôt qu’un fquih en a émise l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi, sourire, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.
C’est l’heure de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à une petite théière personnelle en fer blanc et nous à quelques œufs brouillées dans leur pesant d’huile d’olive et d’épices. Le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée craquante à en séquestrer la boulangère, le thé est aromatisé au thym citronné sauvage et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons hospices !
Merci Mohammed.
La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, de louanges au Tout Puissant pour cette année exceptionnelle, et le sacrifice d’un bouc et d’un mouton. Un deuxième, mortellement blessé dans une chute, viendra peu après enrichir la potée. Ensuite la laine est partagée, empaquetée. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque tout est mélangé ? C’est leur affaire, et celle-ci ne pose aucun problème apparent : la constitution de ces tas inégaux semble emprunte de justice et de sérieux. Tout le monde semble satisfait. Que l’événement se reproduise … Inch Allah !
Et l’après midi s’est poursuivi au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices. A l’heure du goûter est venu le siksou trempé de petit lait, suivi des quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante -bon, sauf pour le roumi à qui revient bien sûr le morceau choisi-. Vous reprendrez bien un peu de thé ?
La lumière décroît sur Mezzéranne -ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « Celle des rochers » ou « La mère des rochers » des pierres ou des cailloux, enfin quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu -. Il est dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grottes ou bergeries avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohammed où se trouve leur abri. « Pas loin… » me répond-il laconiquement en sirotant son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : Leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche dans la pénombre. .En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles. Ces pentes, ces falaises, ces entailles dans la montagne, chaque cime, combe, arête ou ravin leur est connu. Elles les ont courus, explorés, franchis, parcourus en tous sens, sillonnés, par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés « chaussures ». Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. La mère à peine remise des couches reprendra ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos, il sera ses cotés dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à "quatre pattes". Les vieillards ne rejoignent la vallée ou le hameau que pour finir leurs jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.
Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent –encore- du thé. Quelques cailloux tombent du haut des falaises. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la nuit noire. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. J’ai compté le lendemain plus de deux cent cinquante têtes pour ce seul troupeau installé pour la nuit à quelques mètres de la petite terrasse perso que deux jeunes se sont empressés de tailler à notre arrivée. Ils l’ont nivelé, nettoyé de ses quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit inconfortable et m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête ; là, derrière le petit muret qu’ils ont dressé en refuge à la brise fraîche de la nuit. La terre me servira de lit et mon sac d’oreiller.
Ca fait du bruit quand chèvres et brebis appellent leurs petits. Ca fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ca fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ca fait du bruit quand les roulements de tambourins deviennent profond appel aux voix sauvages des femmes .
Rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés, les bendirs bondissent, roulent, dansent, saluent l’arrivée d’Ayur -la lune ronde- sur Mezzéranne. Les youyous sauvages des femmes passent dans le sang tels une ardente réponse (ou défi ?) aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et violent roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.
Chèvres et brebis se sont tues, les cabris sont branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude, bercé par une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes qui répète, répète jusqu’aux portes du sommeil de son enfant, la litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que le « maître de thé », un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. La deuxième devient Mohammed s’approchant de mes « appartements » que j’avais gagnés en fin d’après midi dans une esquive polie au vingt septième verre de thé. Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent. Iminchli -le souper- est prêt, le thé apéritif servi. Mohammed vient me l’annoncer. Il est bientôt vingt-deux heures.
En ce samedi 22 mai 2002 la lune rend hommage à Mezzéranne.
De nouveau au Maroc en 2015 English translation pending
Bonjour à tous,
je réfléchis à un itinéraire pour 15 jours fin avril 2015, arrivée à Agadir, départ de Marrakech.
En 2013 nous sommes allés de Tanger à Marrakech, le carnet de voyage est à l'adresse http://voyageforum.com/discussion/douze-jours-en-famille-tanger-marrakech-d5995468/
En 2012 nous sommes allés d'Essaouira à Marrakech, itinéraire ici : http://voyageforum.com/discussion/semaine-en-juillet-entre-haut-atlas-anti-atlas-maroc-d5291127/
Nous voulons aller ailleurs cette fois-ci, sans courir. Nous louerons une voiture adaptée au programme.
J'ai pensé à un itinéraire du style Sidi Ifni, Tafraoute, Amtoudi, Igherm, Taliouine, Tazenakht, Agdz, Zagora, Mamid, et retour sur Marrakech par Skoura et la route 307. C'est juste un itinéraire, pas les étapes.
Je me demande si ce ne serait pas l'occasion de passer trois ou quatre jours à pied dans le "désert" (nous sommes de bons marcheurs en bonne condition physique pour l'instant). Pensez-vous que j'en aurais le temps ?
Je suis aussi preneurs d'autres idées, de propositions, de retours d'expérience. Nous aimons les rencontres, les sites naturels, les paysages. Cette année je voudrais entre autres voir des igoudars et marcher. Nous ne craignons pas la chaleur.
Merci d'avance à tous.
je réfléchis à un itinéraire pour 15 jours fin avril 2015, arrivée à Agadir, départ de Marrakech.
En 2013 nous sommes allés de Tanger à Marrakech, le carnet de voyage est à l'adresse http://voyageforum.com/discussion/douze-jours-en-famille-tanger-marrakech-d5995468/
En 2012 nous sommes allés d'Essaouira à Marrakech, itinéraire ici : http://voyageforum.com/discussion/semaine-en-juillet-entre-haut-atlas-anti-atlas-maroc-d5291127/
Nous voulons aller ailleurs cette fois-ci, sans courir. Nous louerons une voiture adaptée au programme.
J'ai pensé à un itinéraire du style Sidi Ifni, Tafraoute, Amtoudi, Igherm, Taliouine, Tazenakht, Agdz, Zagora, Mamid, et retour sur Marrakech par Skoura et la route 307. C'est juste un itinéraire, pas les étapes.
Je me demande si ce ne serait pas l'occasion de passer trois ou quatre jours à pied dans le "désert" (nous sommes de bons marcheurs en bonne condition physique pour l'instant). Pensez-vous que j'en aurais le temps ?
Je suis aussi preneurs d'autres idées, de propositions, de retours d'expérience. Nous aimons les rencontres, les sites naturels, les paysages. Cette année je voudrais entre autres voir des igoudars et marcher. Nous ne craignons pas la chaleur.
Merci d'avance à tous.
Ce qu'on ne doit pas rater au Maroc English translation pending
partons , vers le 15 fevrier 2014 , a pres mainte discusion ont part en campingcar car il me semble que c'est la maniere
de voyage le moins cher, ont restera 1 mois et demi, au maroc le reste sera pour la route , mais ont pourra pas tous
faire alors que faut il pas rater des chose a voir au maroc, et pas faire que de la route, pour avoir du reve dans la 😮 en revenant. je sais quec'est pas facile mais quelle est le budjet+- a prevoir vivant normalement 1resto ^par jour et tous les 3jours camping , je suis pensionne et mari musicien
Excursion en dromadaire dans le désert à Merzouga (Maroc) English translation pending
Bonjour, quelqu'un pourrait me donne des détails de son excursion de nuitée dans le désert à Merzouga. Je prévois y aller en aout prochain, oui je sais qu'il va faire chaud, mais c'est les seules dates qui me conviennent.
Comment ça marche.
Si je loue pour 2 soirs mon hotel peut m'organiser une excursion? le tarif de l'hotel comporte la chambre et l'excursion??
Que dois-t'on avoir comme vêtement pour la balade en dromadaire ainsi que le coucher dans le désert. En aout les nuits sont comment?
merci de me renseigner.
Quelle moto Varadero pour le Maroc? English translation pending
Bonjour les gens . Je suis un peu dèçu , j'avais sollicité un retour d'expérience , à savoir si quelqu'un avait tenté le Maroc sur une Vara 125 injection sans avoir de panne ou de problème , par rapport à une version carbu .
Pas de réponse à ce jourr
Visites pour trois jours à Chefchaouen? (Maroc) English translation pending
Bonjour ami(e)s VFistes,
Je fais appel à vos conseils avisés s'il vous plait.
Je compte faire un petit voyage avec ma femme à Chefchaouen le temps d'un week end de 3 jours. J'aurais aimé avoir votre avis sur l'Hotel Dar Mounir niveau rapport qualité-authenticité-prix il y a mieux? En trois jours il y a le temps de visiter toute la ville? Il y a des endroits particuliers a visiter, des endroits à éviter?
Je suis preneur vous l'aurez compris de toute info. En vous remerciant par avance.
Je fais appel à vos conseils avisés s'il vous plait.
Je compte faire un petit voyage avec ma femme à Chefchaouen le temps d'un week end de 3 jours. J'aurais aimé avoir votre avis sur l'Hotel Dar Mounir niveau rapport qualité-authenticité-prix il y a mieux? En trois jours il y a le temps de visiter toute la ville? Il y a des endroits particuliers a visiter, des endroits à éviter?
Je suis preneur vous l'aurez compris de toute info. En vous remerciant par avance.
Combien de jours sur la baie d'Along au Vietnam? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous serons au Vietnam du 30 décembre au 6 février.
Nous souhaiterions faire une croisière dans la baie d'Along et nous y serons mi janvier. Un petit séjour sur un bateau traditionnel proposé par les nombreuses agences nous tente.
Avez vous une agence à nous conseiller, avec un bon rapport qualité prix et les nuits passées sur le bateau.
D'après vos expériences et compte tenu de la météo à cette époque de l'année dans le nord, pensez vous qu'il y ait une grande différence entre un séjour 3jours-2nuits et un séjour 2jours-1nuit. Car si la plupart des agences (qui prévoient à peu près la même croisière) proposent "juste" une après midi de farniente sur une plage de rêve et un peu de kayak pour la 3ème journée, est-ce que ça vaut vraiment le coup par temps humide et sous une petite quinzaine de degrés de faire cette excursion. Si par contre le bateau va un peu plus loin dans les îles, alors là...
Merci pour vos réponses
Nous serons au Vietnam du 30 décembre au 6 février.
Nous souhaiterions faire une croisière dans la baie d'Along et nous y serons mi janvier. Un petit séjour sur un bateau traditionnel proposé par les nombreuses agences nous tente.
Avez vous une agence à nous conseiller, avec un bon rapport qualité prix et les nuits passées sur le bateau.
D'après vos expériences et compte tenu de la météo à cette époque de l'année dans le nord, pensez vous qu'il y ait une grande différence entre un séjour 3jours-2nuits et un séjour 2jours-1nuit. Car si la plupart des agences (qui prévoient à peu près la même croisière) proposent "juste" une après midi de farniente sur une plage de rêve et un peu de kayak pour la 3ème journée, est-ce que ça vaut vraiment le coup par temps humide et sous une petite quinzaine de degrés de faire cette excursion. Si par contre le bateau va un peu plus loin dans les îles, alors là...
Merci pour vos réponses
Hôtel pour un séjour de noces à Tanger? English translation pending
Salut Salam
que la paix soit sur vous 😇
Qui peut me conseiller, à Tanger, 3è ou 4è semaine d'oct. 2010, pour un jeune couple, nos premières nuits ... un hotel svp d'un bon rapport qualité prix, à partir de 500 DHR si cela existe ? plus que confortable : romantique !
merci
Qui peut me conseiller, à Tanger, 3è ou 4è semaine d'oct. 2010, pour un jeune couple, nos premières nuits ... un hotel svp d'un bon rapport qualité prix, à partir de 500 DHR si cela existe ? plus que confortable : romantique !
merci
Louer un 4x4 au Maroc pas cher pour la vallée du Dades? English translation pending
Salut à tous!
Je prevois de faire un tour dans l'atlas, vallée du dades&co, en mars durant 15 jours avec mon homme.
Il me semble qu'un 4x4 est le véhicule le plus adapté. Simplement je n'ai pas du tout les 115 voir 130 (ca fait quand meme environ 1500 euros pour les 15 jours!!😮😮😮!) euros par jours que proposent les agences sur internet a mettre dans cette location.
Je recherche les bons plans, fiables, de location au depart de Casa, Rabat, Marakech; agadir, peu importe les billets ne sont pas pris!!
Si au passage vous avez des idées ou des suggestions de choses a ne pas louper dans le coin je suis toute ouie!!!
Ma page n'est pas a jour mais je propose des bons plans chine (pekin shanghai) thailande (sud est), inde (sud ouest), a qui veut!
Merci beaucoup de vos reponses🙂!
Marie
Je prevois de faire un tour dans l'atlas, vallée du dades&co, en mars durant 15 jours avec mon homme.
Il me semble qu'un 4x4 est le véhicule le plus adapté. Simplement je n'ai pas du tout les 115 voir 130 (ca fait quand meme environ 1500 euros pour les 15 jours!!😮😮😮!) euros par jours que proposent les agences sur internet a mettre dans cette location.
Je recherche les bons plans, fiables, de location au depart de Casa, Rabat, Marakech; agadir, peu importe les billets ne sont pas pris!!
Si au passage vous avez des idées ou des suggestions de choses a ne pas louper dans le coin je suis toute ouie!!!
Ma page n'est pas a jour mais je propose des bons plans chine (pekin shanghai) thailande (sud est), inde (sud ouest), a qui veut!
Merci beaucoup de vos reponses🙂!
Marie