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Retour de deux semaines à Cuba English translation pending
by Pierre8313 · 2015-04-25 · 7 replies
Massages à Maurice? English translation pending
by Craquine · 2015-04-25 · 10 replies
Bonjour, j'ai lu dans quelques retour de voyage le mot massage: qu'en est il exactement, jai l'habitude des massages en thailande, est on dans le même registre de style et de prix ou alors réservé à une élite dans les 5* spa.?
Norvège: A bord de l’Express Côtier, une journée de navigation entre les îles Vesterålen et Lofoten English translation pending
by Jemaflor · 2015-04-24 · 24 replies
Voyager parmi ses souvenirs … même quand ils sont un peu anciens, cela s’avère toujours un plaisir. Avec ce texte et ces photos d’un périple effectué il y a quelques années en Norvège, je vous emmène dans le sillage de l’Express Côtier (Hurtigruten), entre îles et fjords. Souvenirs … --

Il est près de 8 heures 30 en ce matin estival et il est là. Imposant avec ses 122 mètres de long et solidement amarré au quai d'Harstad, petite ville de Norvège située à près de 300 kilomètres au nord du Cercle Polaire Arctique. Lui, c'est le M/S Richard With, un des Express Côtier qui tout au long de l'année longe les côtes norvégiennes reliant et ravitaillant ainsi les ports entre Bergen et tout au nord celui de Kirkenes. Plus que quelques minutes avant d'embarquer à bord pour une dépaysante journée de navigation. Notre destination ? L��archipel des Lofoten.



Harstad, Gulf Stream et lilas Sur le quai, pendant que des ouvriers s'activent à charger dans les cales du bateau de nombreuses palettes de marchandises, quelques passagers sans bagage regagnent l’Express Côtier. Probablement des voyageurs effectuant le périple depuis le Nord et qui viennent de profiter de cette escale matinale pour faire un petit tour dans la ville. Découvrir Harstad : son port, ses pontons de bois et un peu plus haut sur la colline qui surplombe la ville ses jolies maisons colorées.



Toutes sont entourées de végétation, pelouses et arbustes verdoyants à foison et même par des lilas fleuris qui parfument agréablement l'atmosphère. Etonnant, des fleurs à cette latitude ! C’est un des effets bien visible du fameux Gulf Stream, ce courant tempéré qui adoucit le climat arctique de la région. Les amarres levées, les moteurs se mettent à gronder alors qu'une légère fumée s'échappe des cheminées du navire … Au revoir Harstad, c’est le moment du départ !



Postés sur le pont à observer le paysage, un haut-parleur nasillard soudain nous fait sursauter, c'est l'annonce en plusieurs langues de la première curiosité du parcours : sur la côte, juste après les dernières maisons de l'agglomération, on aperçoit l'église de Trondenes. Des murs blancs, un toit rouge, une architecture rénovée, cela ne témoigne pas vraiment de l'histoire ancienne du lieu. Pourtant, ici, dès l'époque Viking, l'endroit était un haut-lieu de la démocratie locale. C’est en effet là que siégeait le " Thing ", le parlement-tribunal régional. Un peu plus loin sur la colline, caché en partie par les arbres, il y a un autre témoin historique mais d’une période plus récente. Datant de la dernière guerre, c'est le monstrueux canon " Adolf " … ça y est, à la jumelle je le distingue parfaitement! Un petit vent frais nous fait quitter le pont avant et emprunter les coursives. Le moment pour nous de découvrir l'intérieur de ce spacieux bateau. Salons, salle de restaurant, cafétéria, bar, petite boutique de souvenirs, coin de jeux pour enfants, salon télé …. et un ascenseur pour accéder aux différents ponts. Au gré de la visite, nous voilà maintenant dans un couloir sans fin avec une succession de portes numérotées : les cabines des passagers, une vision quelque peu monotone.

A bord, ambiance … Le lieu le plus intéressant du navire, au confort appréciable, est assurément le salon panoramique " Horisjon ". Pas de doute, voilà le meilleur endroit pour contempler le paysage tout en étant, bien sûr, à l'abri. Mais en été, avec près de 700 passagers à bord, les places sont très convoitées, en voici de libres, parfait !

Sous mes yeux, les côtes des îlesdéfilent lentement, les panoramas se succèdent : hautes montagnes dont les sommets se perdent presque dans les brumes puis de verts pâturages parsemés de quelques fermes isolées aux murs peints en rouge …. Peu à peu mon regard cesse de fixer l'horizon pour s'orienter vers l'intérieur du salon et observer les occupations des passagers qui m'entourent. Voici quelques scènes de la vie à bord de l'Express côtier norvégien. C'est peut-être les éclats de rires, bruyants et répétés de ces mamies permanentées qui ont attiré mon attention, elles sont bien entendu placées en première ligne et occupent les meilleurs fauteuils d'où la vue est imprenable même si elles ne jettent que très rarement un œil à travers la baie vitrée ! Leur stratégie pour squatter ces places privilégiées est imparable, lorsqu’elles vont faire un petit tour, elles laissent leurs gros sacs afin de bien signaler aux envieux que les sièges sont occupés à la journée, petites malines ! Le couple qui passe à mes côtés cherche désespérément une place, voilà qu'il en trouve à côté d'un jeune, écouteurs rivés aux oreilles, regard tourné vers le plancher et dont la tête oscille au rythme d'une musique que l'on imagine techno … Deux autres voyageurs sont allongés sur une banquette et semblent finir leur nuit, sans doute le prix élevé des cabines a paru trop cher à leur budget de globe-trotters. Il y a aussi des passagers très organisés, carte et guide en mains, qui ne lâchent pas des yeux le paysage, ils essayent de retrouver le nom de chaque montagne, fjord ou village aperçus. D'autres, profitent de ces moments pour s'adonner à la tache fastidieuse des cartes postales, essayant de personnaliser chaque texte et de n'oublier personne … surtout pas la tante Yvette ! Devant moi une scandinave, sa blondeur en témoigne, a les yeux plongés par intermittence dans un livre, finalement l'occupation favorite de nombreux passagers.



Comme eux, j'ai sorti de mon sac un livre, une (re)lecture qui s'imposait ici, le récit de Claude Villers à propos de ses impressions de voyage sur l'Express Côtier. Ouvert au hasard, je tombe sur un épisode très agité de son périple automnal. " A quatre heures, nouveau réveil brusque, un sursaut me soulève de mon matelas, je m'agrippe des deux mains à mes draps. Le navire se cabre, je suis rejeté contre la paroi et …et ça continue. J'entends mes valises s'écraser au sol. "*. L'évocation de cette tempête me donnerait presque le mal de mer … Pris par ce récit me voilà jetant un coup d'œil à l'extérieur, comme pour me rassurer, les eaux ce matin sont bien d'un calme apaisant.



Retour à ma lecture, c'est bien sûr le passage qui évoque l'itinéraire que nous empruntons qui m'intéresse le plus. Dans son récit Claude Villers nous apprend que dans le chenal de Risøyrenna il est très fréquent d'observer des phoques : " …minuscule tête ronde, nez au vent au-dessus de l'eau frissonnante, fendant la mer … Ils sont des dizaines à nager, indifférents, tranquilles, vers les rochers approchants. "*. Il n'en faut pas plus pour que je sorte sur le pont, jumelles à la main. J'ai beau scruter de tous côtés, je ne vois que des rochers et de l'eau et aucune petite tête moustachue émergeant de la surface … ce n'est pas grave car le reste du paysage vaut le coup d'œil. Le Richard With emprunte maintenant le chenal de Risøyrenna. Ici, les hauts-fonds ont été dragués en 1922 pour permettre le passage des navires de l'Express Côtier, un étroit corridor bien délimité par une longue série de balises ; la navigation est délicate, à cet endroit il n'y a que 7 mètres de profondeur ! Une très courte escale est prévue au village de Risøyhamm, juste le temps de décharger quelques marchandises et pour nous le temps d'observer l’interminable pont de 750 mètres qui enjambe le chenal et relie l'île d'Andøya à celle d'Hinnøya.

Les Vesterålen et l’histoire de l’Express Côtier



A l'escale suivante de Sortland, ville principale des îles Vesterålen et importante base navale nous mettrons pied à terre. Pas pour admirer les garde-côtes de la marine norvégienne amarrés au quai mais pour voir de plus près la petite église de bois qui trône sur la colline. Plusieurs passagers, comme nous, pressent le pas en direction du monument, l'escale n'est que d'une demi-heure et l'on sait que l'Express Côtier n'attend pas les retardataires ! Arrivés devant le porche, la porte entre ouverte nous permet de découvrir le superbe intérieur fait de boiseries peintes, de plus un trompettiste répète sa partition ; on lit de la satisfaction sur les visages des visiteurs … sauf sur celui du pasteur qui l'air un peu contrarié nous explique que normalement l'entrée est interdite pendant les répétitions. Dommage ! La navigation s’avère tranquille en longeant les côtes de l'île de Langøya jusqu'au port de Stokmarknes.



En apercevant la ville on distingue la silhouette d'un navire de croisière qui n'est pas à quai … mais en cale sèche, il s’agit du vénérable Finnmarken. Un ancien de la ligne des Express Côtier qui naviguait dans les années 50 et qui de nos jours finit joliment sa carrière ici, à l'Hurtigruten Museum (Musée de l'Express Côtier). Ce port n'a pas été choisit au hasard comme témoin de l'histoire de cette ligne mythique pour les Norvégiens. En effet, Stokmarknes est la patrie de Richard With qui a fondé la compagnie des Express Côtier en 1881. Une petite révolution à l'époque pour les ports perdus du nord du pays, ils se voyaient ainsi reliés et desservis toute l'année, la fin en quelque sorte de l'isolement du Grand Nord. Evidemment lors de l'escale, la visite du sympathique musée s’impose. Tout ce qui concerne l'histoire de cette ligne y est rassemblée, et de belle façon. Films, photos, maquettes mais aussi des reconstitutions grandeur nature d'un poste de commandement ou des cuisines par exemple. Beaucoup d'objets qui ont marqué l'histoire de ces bateaux sont exposés comme cette grosse cloche qui amuse les enfants, ils n'hésitent pas à la faire tinter en passant (euh ! moi aussi je l'ai fait retentir …).



Une passerelle où sont affichées les photos de chacune des 34 escales de la ligne conduit au Finnmarken. En parcourant les ponts, coursives, couloirs et ces salles sans vie, c'est une atmosphère particulière que l'on ressent, entre nostalgie et abandon. Après cette visite presque au pas de course, il est temps de regagner notre bateau. Sur le quai, une jeune norvégienne, chevelure blonde, chemisier blanc et belle robe traditionnelle bleue, entonne pour les passagers un chant folklorique, histoire de gagner quelques couronnes … un refrain en boucle, ma fois agréable à l'oreille avec des intonations nordiques qui évoquent presque du Björk !

Grandiose et pourtant si étroit : le Trollfjord Place maintenant au passage le plus spectaculaire de cette journée de cabotage, notre Express Côtier s'engage dans le détroit du Raftsundet, un corridor encaissé cheminant sur 20 kilomètres entre les îles Vesterålen et Lofoten.



Les paysages sont grandioses avec ces hautes cimes encore nimbées de nuages, ces falaises abruptes et ces îlots rocheux qui jalonnent le trajet. Mais le moment le plus attendu de l'après-midi, c'est le célèbre Trollfjord. Pour l'occasion, nous sommes nombreux à nous diriger vers l'avant du bateau, il faut même jouer des coudes pour être bien placé, le Richard With oblique maintenant vers la droite puis vers la gauche afin de s'engager dans ce fjord majestueux d'à peine 2 km de long. Une chance, la luminosité devient plus soutenue, on devine le soleil à travers les nuages, c'est sûr, les trolls sont avec nous ! En passant dans sa partie la plus étranglée, la coque de notre bateau semble presque caresser les rochers qui se reflètent à merveille sur des eaux parfaitement lisses.





Pour cette délicate navigation, les moteurs sont au ralenti nous laissant entendre l'apaisant bruit des cascades qui dévalent les parois rocheuses. Reste le demi-tour au fond de ce cul de sac, une manœuvre difficile qu'effectue lentement mais avec brio notre Commandant. Le Trollfjord, assurément un des grands moments d'une croisière sur l'Express Côtier ! Rentrés à l'intérieur, nous retrouvons le fjord …sur une large toile, peinte par Karl Erik Harr, décorant le hall du navire, elle retrace un épisode agité qu'a vécu ce fjord unique : la bataille du Trollfjord ! En 1880, un mémorable conflit a eu lieu ici entre pêcheurs, deux chalutiers voulant rafler d'énormes bancs de poissons au nez et à la barbe de pauvres pêcheurs ne disposant que de simples barques à rames !

La capitale des Lofoten … et du skrei ! En quittant le détroit, pendant que l'Express Côtier longe le littoral des Lofoten, le soleil se fait plus présent, arrivant même à transpercer la couche nuageuse. Ainsi le panorama montagneux de l'île avec ses aiguilles, ses crêtes et ses sommets aux formes pyramidales nous apparaît dans toute sa splendeur.



Au programme de ce début de soirée, l'escale à Svolvær, une petite ville mais une capitale pour les Lofoten. C’est en effet la principale agglomération de l'archipel avec ses 10 000 habitants. Certes le port n'est peut-être pas le plus pittoresque de l’archipel mais il a son charme avec son aspect typique des Lofoten. (les photos ci-dessous ont été prises en journée lors du périple à terre durant les jours suivants)





En été, les chalutiers sont au repos et les séchoirs à morues sont libres de tous poissons, c'est en hiver (janvier à avril) que l'activité de la pêche au skrei bat son plein. Des campagnes de pêches parfois miraculeuses et qui ont fait la fortune des îliens. La promenade nous mène sur un petit îlot, au centre du port où les " rorbuer " (cabanes de pêcheurs louées aux estivants) sont nombreux, les reflets de leurs façades en bois peint en rouge dansent et ondulent sur les eaux du port. Superbe !



Mais à Svolvær, il faut lever le nez pour apercevoir une des curiosités du site : " la chèvre ". En fait un animal de pierre. Une aiguille rocheuse qui surplombe la ville est surmontée de deux pitons séparés de plus de deux mètres, leur forme ressemble aux cornes d'une chèvre … et savez-vous ce que font les alpinistes aguerris ? Ils sautent de l'un à l'autre, âmes sensibles au vertige, s'abstenir !



Naviguant vers la prochaine escale alors que défilent lentement à tribord les côtes abruptes des Lofoten, voilà qu’on évoque à nouveau les Versterålen … pas l’archipel, mais l’Express Côtier qui porte le nom de ces îles. Les voies maritimes des deux navires se croisent ici, le M/S Versterålen se dirigeant quant à lui vers le Nord. Place aux salutations habituelles lorsque deux Express Côtier se rencontrent, un concert de Pooohhh ! Pooohhh ! déchire l’atmosphère et des bras s’agitent, les passagers présents sur les ponts des deux navires se saluent joyeusement. Pour nous, ces gestes deviennent presque des signes d’au revoir, l’escale de Stamsund approche.



Encore quelques encablures à parcourir avant d’attendre le port, de mettre pied à terre et de quitter avec un brin de regret notre Express Côtier. Et après avoir tant apprécié pendant ce périple côtier la vue des îles depuis la mer, voici venu le moment de découvrir d’autres charmes des Lofoten …mais côté terre !

A bord et du M/S Richard With.

-- Quelques autres photos des Lofoten







Une plage des Lofoten illuminée par le soleil de minuit ... magique ! --

Encore plus de photos et de récits sur les îles Lofoten ... c'est à parcourir sur le Carnet de voyage que j'avais mis en ligne à mon retour de ce périple en Norvège.
http://groenland-disko.pagesperso-orange.fr/norvege-lofoten/
La petite arnaque des slow boats (Laos) English translation pending
by Bclaude · 2015-03-30 · 35 replies
Descendre le Mékong de Xouay Xai à Luang Prabang est vraiment une belle expérience: les montagnes bordent le fleuve, les petits villages sont magnifiques, et le temps passe lentement. Malheureusement, l'arrivée à Luang Prabang réserve une surprise: on nous débarque à quelques km de la ville où des tuk-tuk nous attendent pour nous emmener en ville, au coût de 20000 Kips. Puis le bateau repart, pour arriver à LP un peu plus tard.Tous les touristes ont débarqué en amont... Si vous faites le voyage, demandez à rester!
Louer une voiture Sud Lofotens English translation pending
by Wainez · 2015-03-16 · 7 replies
bonjour,

j'ai vaguement regardé les précédentes discussions, mais je ne suis pas parvenue à y trouver ma réponse alors je lance une nouvelle discussion. Nous partons pour les Lofotens fin mai et nous arriverons par le ferry à Moskenes vers minuit. Nous hésitons encore entre louer 2 vélos ou une voiture sachant que le prix de 2 vélos est de 40€/j.

Je n'arrive pas à trouver de loueur de voiture aux alentours de Moskenes. Comment envisager son arrivée à minuit et l'endroit où passer la premiere nuit si nous n'avons aucun moyen de locomotion ? Si qqun a déja loué une voiture dans le sud des lofotens, merci de me donner leur contact.

Tous les bons plans seront les bienvenus. Merci à la communauté voyage forum

Vanessa
Itinéraire 14 jours au Québec English translation pending
by Rlecras · 2015-03-12 · 5 replies
Bonjour à tous!

Je suis en train de préparer un voyage au Quebec de 2 semaines (c'est court je sais mais pas trop le choix 🤪) et je voulais avoir vos coups de cœurs pour ajuster un itinéraire sachant que ce sera majoritairement en camping !

Le voyage est programmé de la dernière semaine de Mai à la première de Juin. Mon point de départ sera Montréal, nous comptons y rester au moins trois jours, est ce assez?

Ensuite je veux privilégié les parcs nationaux.

Merci de vos reponses🙂

Romain
De Loei à Nong Khai par Chiang Khan, Pak Chom, Sangkhom English translation pending
by Faniko · 2015-03-11 · 28 replies
Bonjour à tous les amoureux de l'Isaan et autres voyageurs récents du coin...

Nous sommes actuellement à Sukhothai et rejoignons Loei demain en bus (via Phitsanulok). La destination finale est Nong Khai pour un visa run dans 9 jours maxi. Nous voyageons en couple avec notre petit baroudeur de 2 ans. Nous passerons la nuit à Loei demain (avez vous une adresse de gh sympa ?)

Nous repartirons le lendemain pour ces villages qui longent le Mekong. J'hésite beaucoup quand aux arrêts. J'ai du mal à trouver des infos récentes. Chiang Khan serait devenu très touristique, et on aurait du mal à y trouver des hébergements pas cher (des infos ? Des conseils ?). Je ne suis pas dérangée par le tourisme thai particulièrement. D'autant plus qu'avec un bébé, on recherche quand même qq comodités que je n'aurai pas dans les villages reculés (des couches, un yaourt frais du 7/11, bref ce genre de trucs qui facilitent la vie de parents voyageurs) Au sujet du trajet de Chiang Khan à Nong Khai, je n'ai pas trouvé d'informations récentes non plus. Trouves t on facilement des bus ? J'ai tout lu et son contraire : Que la route n'était plus praticable, finalement qu'elle avait été refaite.... Bref, qu'en est il ? Peux t on imaginer un arrêt à Pakchom, puis 2 jours plus tard un arrêt à Sangkhom ? Y trouve t on des hébergements facilement sans réservation? Peux t on y louer des motos pour silloner la campagne environnante ?

Bref vous m'avez compris, je suis preneuse de toute information, tout bon plan concernant la région. (Mais assez rapidement quand même 😆) je sais que vous êtes réactifs sur le forum thailande . D'avance, merci
Circuit aux USA: annulation d'hôtels difficile... English translation pending
by LeTigre · 2015-03-07 · 35 replies
Salut à tous,

Je vous donne un élément, à chacun de décider s'il veut le prendre en compte ou pas ...

Courant janvier j'étais en pleine préparation d'un nouveau circuit aux USA pour septembre quand mon employeur exigea que je décale mes congés. Forcément ça fout tout par terre et j'ai annulé toutes les réservations que j'avais déja faite ...

Toutes ? En fait, toutes sauf l'Alpine Motel à West Yellowstone, le Resides Inn à Vernal et le Vista Motel à West Glacier, car il ne semble pas possible d'obtenir une réponse de la part de ces 3 hotels à mes emails d'annulation ... Je vais renvoyer quelques emails puis je leur téléphonerais et peut être que ça activera l'annulation ... ou pas ... mais dans tous les cas ce n'est pas sympa du tout et là j'ai carrément l'impression que bien que prévenu en janvier pour des résas en septembre, ces hotels sont bien partis pour tranquillement débiter ma carte en septembre ... :(

Le pire c'est que je me suis fait rembourser mes vols et un hotel " non remboursable" par l'assurance de ma carte de crédit, mais comme pour ces 3 là, techniquement je peux annuler ... l'assurance ne marche pas

Je me doute qu'il va y avoir X posts pour dire que " mais pas du tout, moi j'ai annulé sans problèmes " mais ... c'est déjà pénible de devoir tout annuler alors devoir relancer encore et encore 3 hotels ca rend l'exercice super lourd ... Bref, SI je devais remonter un trip un jour je pense que je reserverais dans les hotels de chaine, c'est pas fun, c'est impersonnel mais au moins en cas de problèmes tout se règle en quelques clics ...
Pattaya en famille au mois de mai English translation pending
by Guizmo31 · 2015-03-05 · 19 replies
Bonjour à tous,

Mon épouse et moi même nous rendons en Thaïlande tous les ans pour les vacances, nous connaissons donc très bien le pays. Malgré mes fortes réticences, cette année elle souhaite que nous allions visiter Pattaya durant le mois de Mai 2014.

Je connais déjà Pattaya pour y être "passé" dans le "passé" et je sais pourquoi je veux l'éviter... Bref, aujourd’hui c'est en famille que j'envisage cette destination pour 3 jours avec nos 2 filles (1 an et 16 ans) et je requiert vos conseils pour éviter tout ce qui fait la mauvaise réputation de cet endroit.

Pour ce qui est des visites en regardant à droite et à gauche je sais que je vais trouver de quoi nous occuper, ce dont j'ai surtout besoin c'est de conseils pour le logement car vous aurez bien compris que le plus loin de "walking street" sera le mieux. Je cherche un endroit au calme ou nous allons pouvoir nous reposer sans être non plus à 20 min pied du premier restaurant. Je n'envisage pas non plus de prendre un scooter car j'aurais trop de monde à transporter et surtout ce ne serait pas adéquate pour la plus petite.

Merci d'avance pour tout vos messages.

Guillaume
L'Afrique vue par Ryszard Kapuscinski English translation pending
by Fmaej · 2015-03-04 · 18 replies
http://www.arte.tv/guide/fr/direct ce soir sur Arte

Pour celles et ceux que l'Histoire intéresse , et Kapuscinski en particulier . il y a aussi la Tanzanie , et plusieurs Pays qu'il a visités , en plus du Congo bien sûr .
Voyage Ladakh ou Rajasthan juillet 2015/ route Manali-Leh English translation pending
by Stephane636 · 2015-02-28 · 9 replies
Bonjour à la communauté des voyageurs, nous partons en famille (deux enfants de 15 et 12 ans ) en juillet en Inde du Nord, arrivons à Delhi et puis… et puis … deux envies très différentes qu’il va falloir choisir : 1* Ladakh et Himachal Paradesh …ou 2* Rajashtan Ca sera notre 3 eme voyage en Inde (Goa , et Tamil Nadu). Donc 1ere incursion vers le Nord à une saison pas idéale mais bon… Je penche plus pour le Ladakh qui est épargné par la mousson. Le reste de la famille pour le Rajasthan et ses merveilles ! … mais qui est sous la mousson… (mais est elle si forte et nous empêchera-t-elle de voyager et admirer ce magnifique état ? (nous partons de mi-juillet a mi-aout) Ladakh : la fameuse route Manali – Leh : Je rêve de l’emprunter de Leh vers Manali, mon épouse est totalement angoissée après avoir visionné des films sur Ytube (merci Ytube !!!) Nous avons pourtant voyagé au Pérou sur des routes super escarpées dans les andes à 4000 m… mais bon !... Y etes vous déjà allé ? L’avez-vous déjà empruntée ? Faisable avec des enfants ? Merci pour vos avis … Ah oui , des propositions d’itineraires dans le Ladakh et … le Rajasthan sont les bienvenus ! Et…. Bons voyages à tous !!! Esteban
Croisière sur le St Laurent en septembre 2015 English translation pending
by Daniel1804 · 2015-02-23 · 31 replies
Bonjour tout le monde, qui participe à la croisière sur le MV St Laurent Prestige au départ de Montréal le 15 septembre 2015? Merci d'avance,

😎
Voyage de Vancouver à Salt Lake City en septembre English translation pending
by Katagena91 · 2015-02-22 · 16 replies
Bonjour,

Je suis en pleine organisation d'un voyage pour septembre 2015 de 2 semaines et demi à 3 semaines! Vol Paris vers Vancouver et vol retour de Salt Lake City-Paris. Je souhaite dans mon itinéraire prévoir la visite sur plusieurs jours de Yellowstone et Grand Teton. J'ai déjà fait l'année dernière la visite des grands parcs de l'ouest américain mais nous n'avions hélas pas eu le temps d'aller jusqu'à Yellowstone. Je suis preneuse de conseils sur les visites à faire, l'hébergement, bref toutes vos bonnes infos et idées afin de ne rien louper! Je précise que je n'ai rien réservé pour le moment donc si vous pensez qu'il vaut mieux faire la boucle dans l'autre sens n'hésitez pas. Merci par avance pour votre aide! 🙂 Cindy.
Cyclotourisme aux Açores English translation pending
by Michmach2 · 2015-02-15 · 6 replies
Bonjour, nous partons cet été aux Açores avec nos vélos, nous pensons arriver à Terceira et changer d'îles au gré de nos envies. Je ne trouve pas de discussion sur des gens qui auraient fait du cyclotourisme aux Açores. Si quelqu'un a fait l'expérience, je suis preneuse d'informations. Merci beaucoup.
Et si on allait aux Phil's? English translation pending
by Genevois · 2015-02-12 · 46 replies
Exact. Et si on allait aux Philippines ? L'archipel était depuis longtemps sur notre liste des endroits à ne pas manquer sur cette planète, encore faillait-il trouver le bon moment, l'opportunité de se décider. Cette opportunité s'est présentée sans réellement prévenir, par la traditionnelle publicité sur le net pour les prix de billets d'avion. Un vol Genève-Londres-Hong Kong et finalement Cebu avec Cathay Pacific, à un tarif qui ne laissait plus planer le doute.

Et si on allait aux Phil's. Ben d'accord, on y va.

Billets réservés, itinéraire étudié. Pour les Visayas et environ 3 semaines. Difficile à se décider, l'archipel offre tant de possibilités, entre les différentes îles, la cordillère. Mais pas question de vouloir tout voir en 20 jours, pas question de se stresser pour les transports, les déplacements. Les Visayas, ce sera très bien, avec une portion de Cebu, une louche de negros, une ration de Siquijor et Bohol en dessert. Un bon menu finalement.

Le jour du départ. Les sacs sont faits, dernières recommandations à la maison, quand le téléphone portable annonce la réception d'un SMS. Drôle de surprise. Cathay Pacific nous annonce que le tronçon Londres-Hong Kong est tout simplement annulé et qu'il faut se présenter tôt à l'aéroport pour trouver des solutions de rechange. Ca commence bien. Au guichet du check-in de Genève-Cointrin, l'employée arrive à la fin de son service, je suis son dernier client. "J'ai un petit problème" lui dis-je. La fin de sa journée semble s'éloigner et la charmante hôtesse a un sourire résigné. Mais après quelques recherches, elle m'apprend que nous sommes déjà replacés sur un vol de British Airways, à peu près aux mêmes horaires. Notre dernier vol pour Cebu est assuré. A peine 10 minutes et tout est réglé. Le service Cathay ou la chance ?

Une fois à Londres, les bonnes surprises continuent. Le vol de British se fait sur un A380 et nous avons été replacé au rang 35, soit celui juste derrière la cuisine de l'avion, avec une énorme place pour les jambes. Là encore, hasard ou service de Cathay Pacific ? A l'aide d'une petite pilule miracle, nous partons dans les lymbes pour quelques heures et le vol qui dure normalement 11h15 nous a paru bien plus court. Pour notre dernier tronçon vers les Philippines, Cathay Pacific est cette fois bien là, avec un triple 7. Un jet à moitié vide, de sorte que nous pouvons nous asseoir où bon nous semble. Un vol tranquille entre le continent asiatique et l'archipel philippin.

L'immigration à Cebu se passe rapidement, même s'il n'y avait que 2 guichets d'ouverts pour les étrangers. Pour rejoindre l'hôtel que nous avions réservé sur le net avant de partir, le Kiwilodge dans le quartier de Mabolo, nous faisons selon les conseils pêchés sur les différents forums. Les taxis blancs au lieu des taxis jaunes. Il suffit de traverser la route et de rejoindre le terminal des départs et là, il y en a suffisamment pour tout le monde. Notre chauffeur enclenche son compteur sans même que nous ne lui fassions la remarque. Une vingtaine de minutes plus tard, et moins de 200 Pesos, nous voilà au Kiwi. Un petit hôtel sympa, tout près d'un mall où il y a quantités d'échoppes et de magasins. Pour 1300 Pesos, nous avons une chambre propre, la clim, une salle de bains privée. Parfait. Nous n'avons pas vraiment faim, plutôt soif, alors ce sera une bière au bar/resto du rez-de-chaussée. La nuit est perturbée, pas seulement par les coqs qui comme dans tous les pays du monde chantent surtout la nuit, mais aussi par le décalage du long voyage.

Au matin, nous rejoignons assez tôt en taxi la gare routière Nord de Cebu. C'est de là que partent les bus pour Hagnaya et l'île de Bantayan. Evidemment, à notre arrivée, les rabatteurs nous dirigent vers les minivans privés, et bien plus chers. Mais nous repérons rapidement les bus jaunes de la compagnie Ceres, qui ont leur destination affichée devant sur le pare-brise. C'est parti pour 4 heures de route. Sortir de Cebu est fastidieux, vu la circulation importante et surtout l'anarchie de la conduite. Seuls les feux sont respectés, sinon cela force, cela bloque, cela dépasse de tous les côtés. Nous remontons la côte est de Cebu et rapidement nous nous retrouvons au bord de la mer. Pas vraiment de plage, plutôt des cailloux, mais les petits resorts sont assez nombreux. Les bords de route sont très fréquentés, par des vélos, des scooters, des gens et surtout des enfants, qui reviennent ou qui vont à l'école. Des chiens aussi, qui se gardent bien de mettre une patte sur la chaussée, sous peine de finir sous un camion ou une voiture. Comme dans beaucoup trop d'endroits, nous constatons les dégâts écologiques du plastique. Les sacs et autres déchets de ce type sont partout, en bordure de route, dans les bas-côtés, les champs. Un vrai souci.

Le bus fait un stop de 15 minutes à mi-chemin, c'est l'occasion de se dégourdir les jambes, d'aller aux toilettes et de se déshaltérer. Dans le bus, il y a de nombreux jeunes enfants, dont les parents sont aussi très jeunes. Ici, les enfants sont partout, nous n'avons pas consulté de statistiques, mais les Philippines doivent avoir une population bien jeune. Ce matin, la bonne surprise, c'est la prudence du chauffeur. Pas de dépassement téméraire, pas de vitesse démesurée, pas de prise de risque, le voyage se déroule tranquillement. Tout l'opposé de ce que nous avions vécu en Indonésie ou au Sri Lanka. Le seul désagrément, c'est le mauvais film de série B américain, et la bande-son qui ne fonctionne pas, heureusement finalement. Nous n'avons que certains bruits comme les explosions, les coups de feu, les cris ... Par chance, l'aide-chauffeur baissera le volume, voyant de toute façon que personne ne suit le navet qui passe sur l'écran au-dessus du chauffeur.

Au bout de 4 heures, nous voilà à Hagnaya, port d'embarquement pour Bantayan Island. Le ferry, visiblement fatigué, est là et attend ses passagers. Le bus embarque, de même que quelques dizaines de personnes. La traversée est très tranquille, la mer est calme. Dès notre descente du bateau, nous sommes accueillis par Denis, propriétaire du CouCou hôtel et bar à Santa Fé, qui vient nous chercher avec sa voiture. Un Belge francophone qui a quitté son plat pays pour venir s'installer sur cette île du nord de Cebu avec son épouse philippine. Un changement de vie radical, mais qui lui convient parfaitement me dit-il devant une bière. Ayant découvert les Philippines il y a près de 30 ans à travers la plongée, il y mène une nouvelle existence d'hôtelier. La chambre est impeccable derrière le restaurant, dans un petit bâtiment en dur. Grand lit confortable, climatisation, une grande douche, une petite terrasse, le tout au milieu du village de Santa Fé et à quelques pas des belles plages du coin. Si Denis nous remet une carte de l'île pour notre futur tour des lieux en moto et nous explique encore que toute la côte est de l'île regorge de beaux bancs de sable et d'une eau limpide, nous ne résistons pas à aller goûter à l'eau chaude et salée à quelques 5 minutes à pied. Une baignade parfaite au moment du coucher du soleil, sous les couleurs magnifiques du ciel qui se pare de tons pastels.

Retour à la chambre, douche et nous partons à pied nous balader dans le village. Il y a une petite dizaines de restaurants ici, quelques resorts en bord de plage, bref de quoi pouvoir rester ici plusieurs jours et se loger facilement. Nous nous couchons assez tôt ce soir, rapidement assomés par le décalage horaire. Décalage qui fera son effet vers les 02h00 du matin, avec un réveil qui plombe la nuit. Plutôt que de me retourner dans les draps, je sors prendre l'air sur la terrasse et j'assiste à une belle averse tropicale, courte mais violente. La température ne baisse quasiment pas, juste un peu plus de vent. On entend de la musique au loin, certainement celle d'un resort vers la plage. Mais le CouCou est à l'abri du bruit et de l'intérieur de la chambre, on n'entend rien. La pluie n'aura pas vraiment cessé lorsque je retourne me coucher. Au matin, le ciel est gris et la température toujours de 28 degrés. Les flaques dans les trous de la route devant le CouCou témoignent de l'averse nocturne. Mais le temps change rapidement selon les gens du coin. Et contrairement à chez nous, ici la vie suit son cours, on ne se préoccupe pas trop de la météo, sauf en cas de typhon bien sûr. Denis nous en avait parlé hier soir de ces fameux typhons. Bantayan semble un peu plus protégée que d'autres endroits, mais les coups de vent féroces y parviennent aussi. Le tristement célèbre Yolanda avait soufflé à près de 380 km/h, la vitesse d'un avion qui décolle ! Mais heureusement, le typhon avait frappé l'île en pleine journée et la surprise a été moindre.

Nous prenons possession de notre scooter et nous voilà partis pour la découverte de l'île de Bantayan. D'après Denis, la côte est est celle où nous pouvons trouver des plages de sable sans même trop de touristes. La côte ouest est moins attractive, faite surtout de village de pêcheurs et sans vraiment de sable. Nous partons donc à l'envers des aiguilles d'une montre, direction le port ensuite la remontée de la côte est. Evidemment, le but est de rester le plus près possible de la mer et de s'arrêter dès que possible. Les routes ne sont ni larges, ni bonnes, parsemées de trous et revêtues d'un asphalte grossier, voire simplement de gravier. Mais ce n'est clairement pas un souci, vu le rythme balade que nous prenons. Louer la moto a été si simple, la piloter n'est pas forcément plus compliqué. Ici le casque n'est visiblement pas obligatoire et de plus, nous n'aurons vu aucun policier de la journée. La problématique réside plutôt en l'absence de signaux ou de panneaux. En fait, nous ne savons jamais dans quel village nous nous trouvons. Par contre, aucun souci pour aller partout, rentrer dans les villages, passer entre les maisons. Les enfants nous saluent de Hello retentissant et les adultes répondent également à nos sourires. Et si nous nous perdons, pas de souci, on s'arrête et on demande.

Les villages se succèdent le long de la côte et il ne faut jamais hésiter à prendre les chemins, même en terre, qui partent en direction de la mer. C'est là que l'on trouve les plages isolées. Le problème, c'est que ce matin, c'est marée basse et il est difficilement possible d'aller se baigner. Par contre, traverser les villages est très dépaysant. De petites baraques, parfois en bambou tressé, des coq et poules, des vaches, parfois des cochons, des gosses qui courent dans tous les sens, de vraies scènes de vie locale. Notre présence n'a jamais l'air dérangeante, au contraire, les jeunes filles viennent facilement chercher le contact en nous saluant et en nous offrant de généreux sourires. Les garçons sont souvent plus occupés vers le panneau de basket que l'on retrouve partout. Un vrai sport national, presque une institution. Parfois planté sur le tronc d'un cocotier, parfois construit artisanalement, mais toujours présent. L'héritage d'une présence américaine prolongée sans doute, car les Philippins ne se distinguent pas vraiment par leur grande taille dans la raquette. La route continue et nous arrivons vers San Augustin. Un chemin en terre part vers la mer à la hauteur d'un porche religieux et nous avons l'excellente idée de l'emprunter. Au bout, la plage de rêve, une banka dans l'eau et quelques autres sur la berge, sable blanc, flôts turquoise, cocotiers et personne. Une plage qui est surtout l'endroit où les pêcheurs du coin partent en mer, et non pas l'étendue de sable d'un quelconque resort.

Nous nous y posons et partons immédiatement dans l'eau. Pour se rafraîchir aurais-je été tenté de dire, mais non, l'eau est trop chaude pour cela. Une petite fille qui jouait sur la berge se rapproche discrètement de nos affaires, nous regardant du coin de l'oeil. Rapidement rejointe par une cohorte de gosses, les enfants cherchent à créer le contact mais n'osent pas nous approcher. Nous profitons alors d'un dessin fait par l'un d'eux sur le sable pour commencer toute une série de d'inscriptions dans le sable. Tous, y compris moi, marqueront leur prénom, puis ce sera le tour des animaux d'être à l'honneur sur la plage. Le dessin d'un éléphant remporte la palme. Evidemment, à proximité, il y a le fameux terrain de basket. Le ballon est laissé là, au pied d'un panneau, il n'y a qu'à se servir pour jouer. Alors, nous nous déplaçons les gamins et moi sur le terrain et c'est parti pour un petit match et des concours de lancer. Un gosse d'une dizaine d'années, Chris John, a une adresse incroyable pour son âge. Tous ses ballons finissent dans le cerceau ! Les filles ont plus de peine, mais si l'une d'entre elles réussit à mettre un panier, alors elles crient et se congratulent entre filles. Après ces parties endiablées, nous réunissons toute l'équipe pour une photo souvenir, le ballon au milieu de nous. Une tape dans la main, genre "give me 5", et nous voilà repartis sur la route, direction nord.

Vers la pointe nord, nous nous arrêtons dans la petite ville de Mancilang, enfin si vraiment c'était ça vu que nous n'avons vu aucun panneau. Une manifestation a lieu mais nous ne savons pas vraiment ce que c'est. La foule se presse autour d'un endroit couvert et nous ne comprenons pas ce qui s'y passe. Par contre, il y a un petit marché à côté et là, nous nous arrêtons pour le repas de midi. Deux cuisses de poulet grillées, une portion de riz, une bouteille d'eau et quelques mangues pour 160 pesos. Les gens nous font des signes, nous saluent.

Pour redescendre direction Bantayan, nous longeons la mer sur notre droite. C'est notre point de repaire pour ne pas nous perdre sur les petits chemins. Car là encore, aucune indication, nous ne savons jamais où nous sommes. Nous demandons parfois notre itinéraire, mais nous finissons par perdre les chemins du bord de mer pour rejoindre la grande route qui descend vers Bantayan. Dans cette ville, nous tombons sur le marché où plusieurs échoppes commencent à fermer en cette fin d'après-midi. Par hasard, nous apercevons un ATM, gardé par des hommes armés de fusils à pompe. Nous apprendrons plus tard que de nombreuses personnes possèdent des armes à feu aux Philippines. Même si apparemment cela ne pose pas de problème dans ce coin tranquille du pays, les banques se protègent. Comme les hôtels et les resorts d'ailleurs. Nous rejoignons la route, plutôt le chemin, lequel passe à travers les palmiers direction Santa Fé. Un endroit splendide que cette petite voie dans la végétation locale. Nous tombons sur une mangrove à visiter par des ponts de bambou. Un arrêt sympa et pas cher. Santa Fé est en vue, nous arrivons à proximité de l'hôtel. Quelle journée !

Le soleil ne nous a pas épargnés. Il faut dire qu'avec l'air en roulant, on se méfie moins. Du coup, les avant-bras et les mollets sont bien rosés ce soir, pas loin d'être à point. Mais le pire, c'est la marque du bandana que j'avais mis sur le crâne et qui me traverse le front. Blanc dessus et plutôt rouge dessous ... Un super look. Nous apprenons que le petit resto familial en face du CouCou propose parfois des coquilles St-Jacques. Nous nous renseignons et il y en a. Au beurre et à l'ail. Des St-Jacques servies dans leur coquille, plus petites que chez nous, mais tendres et iodées juste ce qu'il faut. De quoi terminer en beauté cette bonne journée sur l'île de Bantayan.
Quel(s) dico(s)/guide(s) de conversation français-farsi/persan? English translation pending
by Yellowmop · 2015-02-08 · 21 replies
B🙂njour camarades VFistes,

Malgré mon "acharnement" sur le moteur de recherche du forum, je n'ai point trouvé de réponse satisfaisante à ma question en titre.

N'y aurait-il que le guide "Fahrang Moaser" de Parsayar?

Des avis/recommandations de choix?

Merci de votre attention et, à l'avance, de votre aide.

Cordialement,

Yell😉wmop.
Excursion El Nicho et Topes de Collantes (Cuba) English translation pending
by Delalondre · 2015-01-31 · 8 replies
Bonsoir,

Mon mari est moipartons pour 15 jours pour un autotour à Cuba fin avril. J’ai besoin de vosavis afin de finaliser notre projet et notamment l'organisation de mes journées autour de Trinidad.

Les 3 jours suivants vs semblent-ils faisables ?

J7 Guama –Cienfuegos (visite de la ville) + El Nicho – Trinidad, nuit à Trinidad J8 Trinidad (visitede la ville le matin) + Topes de la Collantes – Trinidad, nuit à Trinidad J9 Trinidad –Manaca Iznaga –Vallée de los ingenios - Sancti spiritus – Santa Clara, nuit à Santa Clara

Mesquestions : J7 journée tropchargée ? Combien de tps pour visiter El Nicho en individuel ? Nuit plutôt à Cienfuegos ? J8 journée tropchargée ? Combien de tps pour visiter Trinidad ? et pour Topes ? J9 Qu’appelle-t-onla Vallée de los ingenios ? Qu’y a-t-il vraiment à voir ? J’aientendu parler d’une balade en train à vapeur …?

Nous tenonsvraiment à faire des balades en pleine nature comme El Nicho ou Topes De laCollantes. Y a-t-il d’autres parcs incontournables dans le coin ? Faut-il rajouterune journée quelque part ? A Trinidad ? Je ne peuxrajouter qu’une nuit sur place dans mon planning. Je suis preneusede toute idée ou suggestion. Merci à tous ceuxqui prendront le tps de me lire et de me répondre.
Banaue - Batad - Sagada - Manille English translation pending
by Cox87 · 2015-01-26 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je pars prochainement aux Philippines pour deux semaines en Février et je souhaite commencer par Luzon. Ayant du mal à croiser toutes les infos, je fais appel à vous pour m'aiguiller sur l'itinéraire.

Jour 1 : Arrivée à Manille à 15h puis départ 22h pour le trajet de nuit de Banaue Jour 2 : Arrivée à Banaue à 9h, après un petit dej, départ direct vers Batad. Après avoir trouvé une guesthouse, quel type de rando peut-on faire en début d'après-midi ? Jour 3 : Excursion avec un guide : cascade Tappiyah, rizières Batad, Rizières Bangann. Après avoir récupéré les affaires à la guest house, retour à Banaue vers 18h. Nuit à Banaue Jour 4 : Départ pour Bontoc à 9h en jeepney puis jeepney à Sagada (est-ce qu'il ya beaucoup d'attente entre les deux jeepneys ?). Je suppose que l'arrivée à Sagada est vers 13h. Dépôt des affaires à la guesthouse. On enchaîne avec rando Vallé Echo, grotte de Latang et cascade Bomok ? En combien de temps se font ces différentes randos ? Peut-on les faire en une après-midi ? Jour 5 : Réveil tôt le matin pour faire les grottes Lumiang et Sumaging. Bus pour bontoc (connaissez-vous les horaires?) pour prendre le bus Cable tour de 15h pour revenir à Manille.

Que pensez-vous de ces 5 jours sur Luzon ? Voyez-vous des choses importantes oubliées ou au contraire pas nécessaires ? Le trajet de Bontoc-Manille de 12h nous fait perdre pas mal de temps de visite, est-il mieux de retourner à Banaue pour prendre le bus de nuit ?

Enfin nous hésitons encore entre el Nido et les Visayas (Boracay et/ou bohol et/ou cebu). L'idéal aurait été de pouvoir faire les deux mais le timing est très short. :( Faudrait-il raccourcir Luzon ?

Merci pour vos précieux conseils !
Routes du Haut-Atlas central English translation pending
by Lapintrekkeu · 2015-01-19 · 21 replies
Bonjour à tous ...

Qui peut me donner des informations précises sur l'état des routes suivantes dans le Haut Atlas central.... à faire si possible avec une voiture de tourisme ...

De Msemrir dns les gorges du Dades ...vers Ait Hani ....

Puis entre AIT HANI vers Rich en passant pas ASSOUL et AMELAGO

Enfin entre AMELAGO ET GOULMINA....

Si vous connaissez des endroits sympa pour la nuit .. . je suis preneur ..

Pour info je connais bien le Maroc pour y avoir vécu pendant 17 ans ..

D'avance merci à tous ...
Pour les passionnés des Philippines English translation pending
by Navyphil · 2015-01-10 · 9 replies
bonjour ; Si vous aimez les livres d'aventure et les récifs maritimes : un bouquin à lire qui est aussi disponible en téléchargement gratuit sur le net par le site Amazone.

http://www.amazon.fr/...-ebook/dp/B004UKEZGG

Récit des aventures d'un Breton aux Philippines comme le nom l'indique ....hehehe! chirurgien et marin qui se passionne pour les Philippines qui décide un jour de poser les amarres à Manila et d'y prendre femme .Il y pratique la médecine dans un premier temps puis dans un second temps ;il achète un grand domaine du coté du lac Taaal.......passionnante histoire vraie
17 jours seul aux Philippines, inclure Boracay? English translation pending
by Eldede · 2015-01-10 · 41 replies
Bonsoir, Je prépare un voyage aux philippines, pour la première fois. J'ai regardé un peu les forums et divers sites et voilà ou j'en suis: Tout d'abord je pars seul fin février pendant 17 jours. J'arrive à Cebu. Je n'ai jamais plongé mais si j'en ai l'opportunité pourquoi pas, bien que ca ne soit pas ma priorité. J'aimerai alterner villes/rencontres/bar/voir club et endroit calme/jolis paysages/relax et bronzette sur des belles plages.

J'étais à la base parti sur un trajet Cebu - Bohol - Boracay - El nido

En regardant les vols internes, de boracay a palawan il faut que je transfert à manille, un peu la galère en temps et argent. Je suis en train de me demander si je n'abandonnerai pas Boracay pour rester plus en base à cebu. J'ai vu que ca pouvait être un point de départ pour plusieurs endroits dont bohol ou voir calangaman dont les photos m'ont fait rêver. Donc est ce que 5 jours à cebu et 10 jours à palawan ne ferait pas trop ? Assez pour profiter de la diversité des philippines ?

Sinon concernant les logements en général je ne prévois pas trop en cas de changement de plan sur place, mais j'ai cru voir que des endroits pouvait être vite complet (el nido par exemple), vaut il mieux réserver avant ou je peux trouver sans difficulté sur place ? Et qu'en est-il du couchsurfing dans ces endroits ?

Merci merci,

Et si des backpackers ou n'importe qui est seul (ou pas) fin février dans le coin n'hésitez pas, c'est toujours plus cool de faire un bout de route à plusieurs

EDIT: je vais aussi voir avec ma compagnie si je peux rentrer de Manille, qui pourrait me faire finir par el nido - coron - manille par exemple
Canada en familles fin juillet 2015 English translation pending
by Nine69280 · 2015-01-09 · 16 replies
Bonjour,

Nous partons à 2 familles (2 ad + 2 enf / 1 ad + 1 enf) le 25 juillet 2015 pour le CanadaPourriez nous me dire si le circuit ci dessous vous parait faisable au niveau timing?Avez vous des conseils?Je ne sais pas trop quoi faire sur la baie des ChaleursPour l'hébergement nous souhaiterions combiner hôtel et chez l'habitant (suivant les couts) mais avec SDB particulière, des conseils?rien n'est encore figé...😛 Merci beaucoup pour votre aide

J 1/2/3 Toronto Visite ville J4 Niagara Falls 130km – 2h Pass Journey + Fury + White + Hornblower + wego J5 Niagara Falls/Mile-îles/ Gananoque 414 km – 4h Balade en bateau 1h J6 Gananoque/Ottawa 164 km – 1h45 Visite ville J 7/8/9 Ottawa/Montréal 200 km – 2h Visite ville J10 Montréal/Cabane à sucre chez Dany/St Félicien 470km – 6h Visite cabane à sucre J11 St Félicien/Zoo/Val Jalbert Visite Zoo + Val Jalbert J12 St Félicien/Ste Rose du Nord/Tadoussac 257 km – 3h40

J13 Tadoussac Ballade en zodiac J14 Tadoussac/Escoumins/Rimouski 115 km – 1h40 · Parc du Bic · Pointe au Père J15 Rimouski/Matane/Sainte Anne des Monts 179 km - 2h30 · Réserve faunique de Matane · Balade Sainte Anne des Monts / Parc national de la Gaspésie Mont Ernest Laforce + Lac aux Américains J16 Ste Rose des Monts/Parc National Forillon/Perce 270 km – 4h Ballade dans le parc du Forillon (Mont Saint-Alban ou les Graves J17 Percé Ballade le rocher+ iles Bonaventure(ballades) J18 Percé/Baie des chaleurs 250 km – 3h Visite du banc de Paspébiac ??? Parc de Miguasha ??? J19 Baie des chaleurs/Rimouski 200 km – 3h Jardin de Métis – sentiers de la rivière de Mitis J20 Rimouski/Québecc 320 km – 4h La Pocatière à Rivière du Loup Arret à St Jean Port Joli Visite ville Québec J21 Québec 30min+ 1h Aller/retour Chutes de Montmorency – Iles d’Orléans J22 Québec 40min Aller/retour Huron Wendat + ville Québec J23 Quebec/Montréal 275 km – 3h Visite de la Bisonière

Nouvelle route au Zanskar? (randonnée) English translation pending
by Yoann1 · 2015-01-01 · 13 replies
Bonjour, J'ai pour projet d'aller faire une rando en autonomie dans le zanskar et j'aimerais avoir une informations sur les routes en construction dans cette zone reculée. pourriez-vous si cette route qui traverse le zanskar est terminée, en cours en projet? cela affecte-t-il déjà la randonnée dans cette région?

merci

Yoann
Les îles grecques en septembre English translation pending
by Glossy · 2014-12-30 · 23 replies
Bonjour

En pleine réflexion pour nos 3 semaines de congés en septembre 2015, pourquoi pas découvrir 3 à 4 (ou plus) îles Grecques? Nous avons besoin de notre dose de soleil, plages, nature, paysages, vie locale indispensable à notre bien être.

Habitués à voyager sans TO, est il facile à cette époque de privilégier transports locaux (bus, ferry, taxi) pour se déplacer tout d'abord de l'aéroport d'arrivée (en provenance de France) via une 1ère île et ensuite graviter au fil de ses 3 semaines sur d'autres aux alentours. Vie locale, petits villages, jolis points de vue, belles plages à découvrir en scooter ou bus sera t'il facile en septembre ou la foule devrait être moindre que les 2 mois précédents? Nous n'avons pas l'habitude de réserver nos logements à l'avance, devrons nous changer nos habitudes? Privilégions logements acceuillants, propres, local, avec charme.

Le budget à prévoir nous supposons sera sans aucun doute supèrieur à celui consacré à nos précédents périples (Asie), les prestations transports, hôtels (charme et simple) et restaurants (évitons ceux trop touristiques pour privilégier ceux en retrait)

Quelles îles devrions nous privilégiées (nous ne sommes pas fêtards) pour en prendre pleins les yeux, se détendre? Merci d'avance.
Voyage 2015: les Météores, le Pélion et? English translation pending
by Chrisda · 2014-12-17 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je prépare mes vacances pour juin 2015 et je m’étais décidée pour les Cyclades. Puis, je suis tombée sur des photos des Météores et du Pélion, et voilà que je change tous mes plans. 😊

Au programme donc les Météores et le Pélion, mais j’hésite entre 2 parcours (pour 18 jours avec bien sûr location de voiture) :

Arrivée à Athènes - Pélion – Météores – Leucade – Péloponnèse - Athènes

Ou alors :

Arrivée à Thessalonique (billet d’avion moins cher) – Météores - Leucade ????? (peut-être un peu trop loin des autres régions de ce parcours) – Pélion - Chalcidique (dont Sithonie) - Thessalonique

Si vous connaissez les 2 régions : Chalcidique et Péloponnèse, quelle région avez-vous préférée ? et pourquoi ? J’aime la nature, le calme, un peu les vieilles pierres mais il n’en faut pas trop non plus, les belles plages, les petits villages, …

Voilà si vous pouvez m’aider à choisir …🙂
Saint-Martin, côté français: argent américain ou euros? English translation pending
by LuckySue · 2014-12-11 · 17 replies
On part pour St-Martin lundi. Nous serons dans la partie française (Riu à Anse Marcel). Peut-on payer en $ US ou s'il faut des Euro?? Merci de me répondre rapidement.
Présumé mort mais plus vif que jamais: Henry Grimes (Etats-Unis) English translation pending
by Taamaden · 2014-12-07 · 0 replies
"After more than 30 years of being "disappeared", Grimes made it back into the world, and the jazz world, [...]. Grimes is once again active in music… a remarkable comeback, both musically and emotionally. Too often the jazz life offers more victims than survivors, and Henry Grimes' life is a rare story of the latter." (JazzTimes)

La renaissance d'une légende vivante

Le contrebassiste (et violoniste) Henry Grimes, né à Philadelphie en 1935, est une figure emblématique, un des architectes de la musique afro-américaine d'avant-garde (free-jazz, musique improvisée), un musicien qui a traîné sa contrebasse dans les années 60 avec les plus grands du genre tels que Charles Mingus, Thelonious Monk, Sonny Rollins, Albert Ayler, Don Cherry, Archie Shepp, Pharoah Sanders, McCoy Tyner et Cecil Taylor. Mais un beau jour, il a disparu de la carte sans laisser de trace. On l'a même cru mort. Retrouvé de nombreuses années plus tard, soit en 2002, Grimes reprend sa carrière et collabore depuis avec Marshall Allen, David Murray, Rashied Ali, Wadada Leo Smith, encore Cecil Taylor et surtout avec le guitariste Marc Ribot. Sans doute, sa mystérieuse disparition compte parmi les histoires les plus rocambolesques au jazz ...

"Ressuscité" après la "mort" (les quelques ouvrages encyclopédiques jazz le supposaient mort*) en 2002, grâce à un passionné de jazz, qui l'a retracé et reconnu, on voit à nouveau Henry Grimes réapparaître sur la scène de la musique jazz et contemporaine. En fait, son histoire, triste d'abord, est finalement celle d'un succès continu qui pourrait servir bel et bien à un scénario hollywoodien ... Depuis, Henry Grimes a dû expliquer plein de fois cette disparition exceptionnelle. Selon ses dires, tout se résume à la perte de son insturment endommagé lors de son voyage à voiture vers la Californie. Faute de moyen pour le faire réparer, il s'est résolu à le vendre à Los Angeles. Ainsi privé de sa contrebasse, il survit grâce à des petits boulots et à l'aide sociale. Seules l’écriture et la poésie ont comblé ses temps libres durant les années qui ont suivi, à savoir 35 au total : jusqu'à ce jour où il est reconnu dans la rue ... Une fois le retour pris, tout va très vite : son collègue contrebassiste William Parker lui fait cadeau d'un instrument et l'anime à reprendre son activité musicale, et un an plus tard, en 2003, Henry Grimes retrouve le chemin de la scène. Dans la dernière décennie (2003–2014), lui qui figure sur 90 albums, il donne 500 concerts et participe aux enregistrements d'une dizaine d'albums dont plusieurs sous son propre nom : en 2004, Henry Grimes enregistre la deuxième référence – après son album début The Call (avec le clarinettiste Perry Robinson et le percussionniste Tom Price) des années mi-60 – de sa discographie : Live at the Kerava Jazz Festival, concert donné en Finlande en compagnie du saxophoniste David Murray et du batteur Hamid Drake. Sinon, son retour est marqué par sa rencontre avec le guitariste Marc Ribot et l'album Spiritual Unity (2005) au cadre de son projet Albert Ayler (avec Ribot, Grimes, Chad Taylor/dr et Roy Campbell/tr) ; avec cet album, le quartette rend hommage au disque éponyme de Albert Ayler paru en 1964. Ce guitariste incontournable de la scène new-yorkaise, compositeur et improvisateur recherché par les stars du pop, du rock et du jazz à la fois (Tom Waits, Elvis Costello, Lounge Lizards, Jazz Passengers, Don Byron, John Zorn), aurait-il pu choisir pour ce projet un contrebassiste plus authentique et plus chevronné dans la musique d'Albert Ayler que Henry Grimes, son partenaire dans le passé ? Réduit du défunt trompettiste, le trio Ribot-Grimes-Taylor donne un set live au mythique Village Vanguard en 2013 pour faire revivre l'esprit des grands maîtres, des plus grands maîtres du jazz moderne avec des thèmes légendaires et des improvisations endiablées, une sorte d'hommage au Coltrane dernière époque, et avant tout au saxophoniste free Albert Ayler ; ce grandiose album intitulé Live at the Village Vanguard sort en été 2014.

Son double album Solo (2009), enregistré en solo absolu sans toutes restrictions de durée ni de quoi que ce soit mettant obstacle à sa liberté créative est un tour de force sans pareil sur la contrebasse et le violon, deux improvisations de plus de 150 minutes qui témoignent sa maîtrise instrumentale, son puissant jeu, ses énormes rythmes, son jeu à l'archet et pincé avec grande clarté et imagination. Ce musicien qui fait corps avec son instrument est une source des idées musicales sans limites. Incroyable ! Yes, il y a beaucoup de musique à digérer sur cet album, et Grimes est un véritable modèle de l'auto-réalisation à travers la musique. Cette œuvre l'expédie sans façons dans le panthéon des vrais et rares improvisateurs, au même rang que son ex-bandleader, le pianiste Cecil Taylor. Le boucle est bouclé ...

Aujourd'hui âgé de 79, Henry Grimes vit encore à New York City. Comme dans les années 60, ce contrebassiste d'avant-garde est à nouveau désiré partout, "pour l'éblouissante singularité de sa musique" (Le Monde). Henry Grimes n'est pas mort mais bel et bien en vie ... et en grande forme !!!

Site web : henrygrimes.com

Discographie (extrait) :

— côté historique ...

Henry Grimes Trio (1965). The Call. ESP Thelonious Monk (1958). Newport Jazz Festival. FDC Charles Mingus (1962/1993). In Concert. Jazzman Albert Ayler (1965). Spirits Rejoice. ESP Albert Ayler (1965). Swing Low Sweet Spiritual. Osmosis Albert Ayler (1966). Spirits. ESP Albert Ayler (1967). Live in Greenwich Village. The Complete Impulse Recordings. Impulse! Gil Evans Orchestra / Cecil Taylor (1961). Into the Hot. Impulse! Sonny Rollins (1963). Sonny meets Hawk! RCA Victor McCoy Tyner (1963). Reaching Forth. Impulse! Pharoah Sanders (1966). Tauhid. Impulse! Archie Shepp (1966). On this Night. Impulse! Archie Shepp (1966). Further Fire Music. Impulse! Cecil Taylor (1966). Unit Structures. Blue Note Cecil Taylor (1966). Conquistador! Blue Note Don Cherry (1969). Where is Brooklyn? Blue Note

— côté actuel ...

Henry Grimes / David Murray / Hamid Drake (2005). Live at the Kerava Jazz Festival. Ayler Records Marc Ribot Quartett (2005). Spiritual Unity. Pi Recordings Henry Grimes / Rashied Ali (2008). Going to the Ritual. Porter Records Henry Grimes (2009). Solo. ILK Music Fred Anderson (2009). 21st Century Chase. Delmark Marc Ribot Trio (2014). Live at the Village Vanguard. Pi Recordings

* p.ex. dans Carles/Clergeat/Comolli (1994). Dictionnaire du Jazz. (coll. Bouquins). Ed. Robert Laffont, Paris

Hery
Arnaque à l'hôpital de Katmandou English translation pending
by Benardg · 2014-11-26 · 36 replies
Bonjour je viens vous signaler un comportement inopportun, a mon avis, lors de ma visite aux urgences de l'hôpital norvic a katmandou. Je consultais pour un oedème a la jambe gauche. ..un docteur passe me pose des questions et ordonne 3 radios du pied et bas de la jambe. ..pour un oedème. ..bizarre. ..bon passons il repasse ensuite me pose les mêmes questions me prescrit des médicaments. ..et je dois payer. ..on me demande alors 20000npr! ...je ne les ai pas...on me laisse de côté un moment et on me demande 10000npr!et on met un gardien a la portée du service. ..je ne suis pas d'accord. ..mais on me laisse encore attendre. ..après avoir voulu garder mon passeport. ..je refuse...et finis par payer pour pouvoir partir. Qu'en pensez vous ? Que pouvons nous faire? Cordialement
Vélo en Irlande du Nord English translation pending
by Padre25 · 2014-11-24 · 6 replies
Bonjour , quelqu'un a-t-il eu récemment une expérience de cyclotourisme en Irlande , je m'intéresse plus spécialement à l'Irlande du Nord et au Donegal : état des routes , comportement des automobilistes, existence de pistes cyclables, relief.. j'ai lu avec intérêt le forum "quel est le pays le plus désagréable pour voyager à vélo" où on ne disait pas de bien de l'Angleterre et je me demande si c'est différent en Irlande . merci de vos réponses et tuyaux .

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