Results for "Bangalore+|+7+>+8"
2355 results found.
Circuit dans le Karnataka en 2009 (Inde) English translation pending
Bonjour... me revoilà.
En 2007 j'ai fait le Rajasthan (30j), en 2008 j'ai fait le Tamil Nadu et le Kérala (32j) et comme j'adore l'Inde je compte refaire une autre partie de l'Inde en 2009. En gros en 2009, j'ai comme projet de faire les îles Andaman (+/- 20j) au départ de Chennai mais aussi le Karnataka (+/- 10j). En ce qui concerne le Karnakata, vaut-il mieux prendre l'avion à Chennai et atterrir à Bangalore et commencer un circuit à partir de Bangalore ou si je loue une voiture avec chauffeur peut-on démarrer le circuit de Chennai et donc de faire une boucle? (la route entre Chennai et Bangalore est-elle intéressante? Est-ce faisable en 1 jour? Qui peut me donner une idée de circuit + le nombre de jour pour chaque lieu? Qui a des bonnes adresses (guesthouses) pour l'ile Adaman et le Karnakata? L'année dernière j'ai fait l'impasse sur Chennai et je suis allé directement à Mahaballipuram (cool) où j'ai démarré mon circuit... y a-t-il d'autres plages cool aux environs de Chennai? Merci à tous
En 2007 j'ai fait le Rajasthan (30j), en 2008 j'ai fait le Tamil Nadu et le Kérala (32j) et comme j'adore l'Inde je compte refaire une autre partie de l'Inde en 2009. En gros en 2009, j'ai comme projet de faire les îles Andaman (+/- 20j) au départ de Chennai mais aussi le Karnataka (+/- 10j). En ce qui concerne le Karnakata, vaut-il mieux prendre l'avion à Chennai et atterrir à Bangalore et commencer un circuit à partir de Bangalore ou si je loue une voiture avec chauffeur peut-on démarrer le circuit de Chennai et donc de faire une boucle? (la route entre Chennai et Bangalore est-elle intéressante? Est-ce faisable en 1 jour? Qui peut me donner une idée de circuit + le nombre de jour pour chaque lieu? Qui a des bonnes adresses (guesthouses) pour l'ile Adaman et le Karnakata? L'année dernière j'ai fait l'impasse sur Chennai et je suis allé directement à Mahaballipuram (cool) où j'ai démarré mon circuit... y a-t-il d'autres plages cool aux environs de Chennai? Merci à tous
Cure ayurvédique au Kerala: où aller? English translation pending
Namaste everybody, 🙂
Je m'envole pour l'inde du sud le 24 décembre pour 3 semaines, c'est mon premier voyage en indes dans cette vie. J'arriverais à bombay où je voudrais rester quelques jours avant de m'envoler pour le KERALA pour une cure ayurvédique. J'ai repérer 3 centres,
le KERALEEYAM AYURVEDIC RESORT
le Kairali Ayurvedic Health Resorts
Hôpitaux Ayurvediques Rajah islan situées à Chetuva près de Guruvayoor .
Est ce que quelqu'un connait ???? et c'est comment ???, il y en a tellement z'ai pas envie de me planter. Si vous en connaissez d'autres................
Tant que j'y suis, j'ai d'autres questions :
Combien faut-il compter pour les vols intérieurs et vaut-il mieux booker sur place ou sur le net ? j'ai entendu parler de pass pour 7 à 21 jours, est ce que ça vaut le coup ?
Adresses d'hotel sympa à bombay si quelqu'un en a ?
Pour tout vous dire je pensais passer quelques jour a bombay, puis aller à GOA pour nouvel an et de là aller à KERALA, mais y-at'il des avions GOA/COCHIN ou GOA CALCUT. Après ma cure je compte passer quelques jours à bangalore d'ou je repartirais pour la France.
Merci d'avance pour tous les renseignements que vous pourrez me donner.
Voyage de sept semaines en Inde du Sud English translation pending
Bonsoir à tous!
Je lis ce forum depuis déjà quelques mois pour préparer ce fabuleux voyage de 7 semaines en Inde du Sud avec mon amie de toujours.
Tamil Nadu, Kerala, Karnataka, j'arrive!...
Que de conseils, de bons plans, de trucs qui donnent envie dans ces messages!
Le départ est prévu pour le 29 septembre, la date approche, la tension monte....et VLAN, BOUMBADABOUM, la copine de toujours me plante...elle ne part plus...je peux même pas lui en vouloir, elle a une vraie raison.
Alors me voilà toute perdue. Ça fait des semaines que je me prépare à ce voyage, le premier "vrai grand" pour moi.
Partir seule? Annuler?
Ça vous est déjà arrivé ce genre de plan, à vous les grands voyageurs de ce forum?
Je ne serai pas contre quelques conseils, avis, récits, parce que ce soir je dois avouer que je suis déjà perdue avant même de partir!
Bollywood party à Lille le 30 juin 2007 English translation pending
de 11 à 20 heures
dans le parc de la mairie de quartier de Saint Maurice Pellevoisin (proche du metro Saint Maurice Pellevoisin)
Au programme
carrom,
danse indienne (bollywood),
conference (voyage au cœur de l’Inde),
association humanitaire,
artisanat,
henné,
snack (chapati et samoussa),
boissons,
repas indien complet a 7 euros sur reservation.
dans le parc de la mairie de quartier de Saint Maurice Pellevoisin (proche du metro Saint Maurice Pellevoisin)
Au programme
carrom,
danse indienne (bollywood),
conference (voyage au cœur de l’Inde),
association humanitaire,
artisanat,
henné,
snack (chapati et samoussa),
boissons,
repas indien complet a 7 euros sur reservation.
Prolongation du visa pour l'Inde? English translation pending
une autre question : peux-ton renouveller son visa avant expiration?
j'explique. Je vis depuis trois ans en inde avec un visa touriste. Tous les six mois je sors du pays pour le renouveller mais cette fois-ci j'envisage d'aller faire un petit tour en thailande, bien avant l'expirationd e mon prochain visa. En fait il expire le 3/07 et je vais en thailande en mai...Est-il possible de renouveller mon visa pour 6 mois alors qu'il reste encore plus d'un mois de validité ????????
big question, celà m'éviterait de retourner en thailande en juillet ....
merci
Recherche de contacts francophones en Indochine English translation pending
Bonjour,
je m'appelle Elisabeth, je travaille en tant que conteuse et animatrice d'ateliers d'écriture à Rennes.
Je vous contacte pour vous presenter le projet que je partage avec Maryline, animatrice environnement et cirque.
Après un périple de deux mois en Inde où j'ai pu proposer mon spectacle aux alliances françaises de Pondichéry (ainsi que dans des orphelinats et associations) et de Bangalore et où nous avons animé des ateliers d'expressions au lycée français de Pondy et à l'alliance de Bangalore ; nous souhaitons renouveller l'expérience à travers le vietnam, le laos et le cambodge... en fonction des contacts que nous aurons pu établir.
Nous souhaitons partir fin novembre et rester entre deux et trois mois. Nos interventions sont bénévoles, nous demandons si c'est possible, un accueil (rencontre, hébergement, repas et aide aux déplacements sur place) et sommes prêtes à monter des animations et raconter des histoires pour un public francophone ou avec l'aide d'un traducteur. Pour l'instant très peu de contacts, si ce n'est nul...Alors si vous avez des idées... Vu le plaisir partagé que nous avons vécu en Inde, ce serait dommage de refaire un voyage si loin sans à nouveau échanger de cette façon...
Amicalement et voyeugement votre, Elisabeth
Nous souhaitons partir fin novembre et rester entre deux et trois mois. Nos interventions sont bénévoles, nous demandons si c'est possible, un accueil (rencontre, hébergement, repas et aide aux déplacements sur place) et sommes prêtes à monter des animations et raconter des histoires pour un public francophone ou avec l'aide d'un traducteur. Pour l'instant très peu de contacts, si ce n'est nul...Alors si vous avez des idées... Vu le plaisir partagé que nous avons vécu en Inde, ce serait dommage de refaire un voyage si loin sans à nouveau échanger de cette façon...
Amicalement et voyeugement votre, Elisabeth
Retour de 3 semaines en Inde du Sud English translation pending
salut à tous,
Pour commencer, je dirais que vous nous avez tellement apporté avant que nous partions en inde du sud, que je me dois absolument de vous raconter et donner des conseils sur notre voyage.
On a commencer par Bangalore.Rien de spécial à voir, c'est juste qu'on a une amie qui travaille là bas, mais en faite trés important pour nous, elle nous a donner les premier conseil pour pas trop galérer au départ.style, si tu veux asoluement manger dans la rue, va sur un endroit ou il ya beaucoup de debit, les produits sont plus frais.Moi pas malade de tout le voyage, et ma femme une bonne tourista et c'est tout.je vous conseille d'essayer le lassi, boisson lait fermenté avec banane ou.... par contre bouffe en général trés épicé, surtout au départ quand tu n'est pas habitué🙂, mais la solution, trouver des restos européaniser, resto touristque, qui font quand même de la trés bonne nourriture locale.Voir on a rencontrer un couple de suisse avec une petite fille de 3 ans alergique au lactose, et ils s'en sont trés bien sorti.autre chose, tout est néglociable, on a divisé presque tous les prix par deux, et ça marche, en faite vu que tu sais pas quand tu te fait arnaquer au départ, tu divise par deux et tu vois la réaction, en inssistant aussi, tu t'en va, et 90% d chance qu'il reviennne à la charge.Arnaqueur, oui, voleur, pas du tout, tu peux en général etre tranquille, ils sont au contraire pret à tout pour toi, ils se plie en 10 pour toi.Conseil pour boueille d'eau AQUAFINA, elle set bonne et surtout pas reciclé, et prix moyen 12 roupilles.
Ensuite on a pris le train, pour Hiderabad.Le train, super contact avec les indiens, vraiment génial, il reve de te poser plein de questions, de te parler.Ils parlent trés bien Anglais, accen indien trés dure😕.
Pour le train, pris tout le temps de nuit, ne pas prendre la classe la plus basse, seulement pour les odeur insuportable des WC.La classe au dessus, impec, et les autres au dessus, n'en parlons pas, trés sympa.repas à l'intérieur, pas de probléme, trés sympa aussi.
Dailleur, moi, la seule chose qui m'a déranger en Inde, c'est l'hygene, surtout les mauvaises odeurs.
ne pas oublier, pour la poussiére trés presente, colire pour les yeux, et lingette désinfectante en pharmacie pour les pied nu et les mains, et le top, trés utilisé par nous, le gel en pharmacie pour les mains, vu qu'on a beaucoup mangé avec notre main.aussi lingette avec javel pour nettoyer salle de bain et WC.
Pour les hotel, pour avoir tout testé, prendre minimum 1000 roupilles 20 euros, voir c'est parfait pour 1500 à 2000 roupilles 30 à 40 euros.Tu sacrifie ton voyage reposant en général si tu vise moins chére, suf peut etre en guest house, ou pour 500 roupilles tu peux avoir quelque chose de correcte.Important, pour avoir tester, ne prendre que hotel conseiller dans les guide, ou par des gens du forum ou de confiance.
Donc, hyderabad, on a été pour le mariage, voir photo, génial expérience.A 15 heure en inde le mariage est terminé, on a visité Hydérabade, des choses à voir, mais ne pas aller expré, je pense que ça vaut pas le coup, à part peut etre le marché.
ensuite on a pris le train pour Hampi, voir photos, hampi absolument à voir, temple de 4000 ans avant JC. C'est magique, rien à dire de négatif, mais plus de 2 jours.Hotel le malligi, 2500 roupilles, mais le top.
Tu peux louer mobilete et moto pour visiter tout le site, je conseille pour une journée.
Aprés on a pris le bus de nuit, pour aller sur Goa, à tester une fois au moins, c'est pas mal, il ya de la place pour dormir, prendre la couchette bien sûre, et pas chére, comme le train dailleur.
Goa, voir photos, on a été, à colva beatch, à coté de margao, vraiment super génial, les mots me manque.Je conseil vivement l'hotel le bollywood, isolé un peu plus loin, avec la plage en face, super genial pour etre pas du tout entassé sur la plage.Poissons trés bien cuisiné sur la plage, et prix plus que raisonnable.Endroit pour ce reposer.
On a pas vu le vieux Goa, jour le saint François Xavier, impraticable, mais peu etre à voir, demandez à d'autres sur le forum.En tout cas on a été, avant de partir sur Munnar, voir une plantation de vanille, poivre, cardamonne...Vraiment à voir, et repas compris dedans, trés trésbon, pas vraiment épicé, et à volonté, avec fruit à volonté aussi. la plantation s'appelle
derniére étape, fort cochin, à faire vraiment, ambiance magique aussi, port avec poisson, tu choisis ton poisson frais(trés rouge sous les ouilli pour qu'il sois frais), et tu va le faire cuisiner dans un petit resto dehor aussi, bonne expérience.
Ceci, était une étape transitoire, une aprés midi suffit, et ensuite, direction Munnar.pour moi, qui aime la montagne, ça été mes meilleur moments.Voir photos.On nous a dit que Munnar, plus jolie que OOTI, à plusieur reprise, donc on a changé de destination, et en route pour Munnar.a savoir, que le trajet cochin munnar en bus, j'ai cru que j'allais mourrir au moins trente fois...au retour, on a partagé avec des filles israelienne, le taxi, incomparable.
On a été jusqu'au lac, et revenu à pied jusqu'à munnar par la route, 13 kms, magnifique, et plein d'enfant qui veulent passer un moment à parler avec toi.au lac tu peux faire un tour sur un éléphant...
A munnar, je vous conseille aussi, le tea museum, en faite tati, c'est tetley.
Voilà, surement plei d'autres chose à dire, je répondrais avec plaisir à vos question.
X plane
Hôtels en Inde du Sud English translation pending
😉 Bonjour.
Nous partons dans quelques jours pour Chennay.
Sur notre circuit, je suis parvenu à trouver les sites Web des hotels sauf 2.
Hotel TRSHUL TIRUVANAMALAI.
Hotel SARADHARAM CHIDAMBARAM.
Si vous avez fréquenté ces établissements, pouvez vous me les décrire, confort, emplacement restaurants, etc.
Si vous connaissez leurs sites Web pouvez vous me comuniquer leurs adresses.
D'avance merci.
DADDY
Nous partons dans quelques jours pour Chennay.
Sur notre circuit, je suis parvenu à trouver les sites Web des hotels sauf 2.
Hotel TRSHUL TIRUVANAMALAI.
Hotel SARADHARAM CHIDAMBARAM.
Si vous avez fréquenté ces établissements, pouvez vous me les décrire, confort, emplacement restaurants, etc.
Si vous connaissez leurs sites Web pouvez vous me comuniquer leurs adresses.
D'avance merci.
DADDY
Boucle 9/10 jours Bengalore - Hampi English translation pending
bonjour,
je projette de revenir en inde sur une boucle Bengalore hampi sur une petite dizaine de jours
périple court donc besoin d'infos pour voir si jouable
avec :
étape 1 : atterrissage Bengalore (apparemment le plus logique)
étape 2 : hampi 3 nuits (surement avec un train de nuit Bengalore-hampi)
étape 3 : ? peut être Mysore ? autre étape ? hassan ?
je suis preneurs d'infos ou d'idées carpe diem
je suis preneurs d'infos ou d'idées carpe diem
L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084? English translation pending
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ?
Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ?
Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
La rédaction vous conseille :
Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l'eau Bangalore, la Silicon Valley indienne La sécheresse en Inde pèse sur l'ensemble de l'économie
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
La rédaction vous conseille :
Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l'eau Bangalore, la Silicon Valley indienne La sécheresse en Inde pèse sur l'ensemble de l'économie
Budget voyage solo 6-7 mois Asie du Sud-Est et Inde du Nord English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterais faire un voyage solo de type backpacking, dans un budget restreint durant 6 à 7 mois dans les pays suivant: Cambodge, Laos, Nepal, Birmanie, Vietnam, Thailande et peut-être une partie de l'Inde du nord.
Dans ce voyage, je voudrais inclure de l'humanitaire (3 mois environs). J'ai vu au travers d'un exemple du Service Volontariat International de l'Unesco que cela me coûterait ( logement, nourriture, frais de fonctionnement) compris 500€ par mois pour un bénévolat de ce genre.
Je dispose d'un budget d'environs 7500€ pour TOUT inclus (assurance voyage, billet d'avions, visa, vaccins + médicaments, transports sur place type bus ou train, vie quotidienne...). Je souhaite de voyager de manière SIMPLE. J'entends par là un logement propre mais simple, peu de restaurants, quelques activités/treks pour les choses les plus époustouflants (Treks, parcs...).
Cela vous paraît t'il faisable ? Concernant le logement, je pense séparer entre Youth Hostel, guest house et Couchsurfing.
Si je ne me trompe pas, je dois compter 700€ pour un vol aller-retour, environs 300€ pour l'assurance, 200€ de visa en sachant que pour des pays comme la Thaïlande je ne resterai probablement pas plus d'un mois, 400€ pour les frais médicaux (vaccins...)) Soit 1600€ pour les frais de départs
Il me resterait 5900€ pour ces 6/7 mois soit entre 850€ et 980€/mois pour les dépenses sur place.
Qu'en pensez vous?
Merci d'avance pour votre retour!
Je souhaiterais faire un voyage solo de type backpacking, dans un budget restreint durant 6 à 7 mois dans les pays suivant: Cambodge, Laos, Nepal, Birmanie, Vietnam, Thailande et peut-être une partie de l'Inde du nord.
Dans ce voyage, je voudrais inclure de l'humanitaire (3 mois environs). J'ai vu au travers d'un exemple du Service Volontariat International de l'Unesco que cela me coûterait ( logement, nourriture, frais de fonctionnement) compris 500€ par mois pour un bénévolat de ce genre.
Je dispose d'un budget d'environs 7500€ pour TOUT inclus (assurance voyage, billet d'avions, visa, vaccins + médicaments, transports sur place type bus ou train, vie quotidienne...). Je souhaite de voyager de manière SIMPLE. J'entends par là un logement propre mais simple, peu de restaurants, quelques activités/treks pour les choses les plus époustouflants (Treks, parcs...).
Cela vous paraît t'il faisable ? Concernant le logement, je pense séparer entre Youth Hostel, guest house et Couchsurfing.
Si je ne me trompe pas, je dois compter 700€ pour un vol aller-retour, environs 300€ pour l'assurance, 200€ de visa en sachant que pour des pays comme la Thaïlande je ne resterai probablement pas plus d'un mois, 400€ pour les frais médicaux (vaccins...)) Soit 1600€ pour les frais de départs
Il me resterait 5900€ pour ces 6/7 mois soit entre 850€ et 980€/mois pour les dépenses sur place.
Qu'en pensez vous?
Merci d'avance pour votre retour!
Premier voyage en Inde, 15 jours fin 2015-début 2016 (en famille) English translation pending
Bonjour
Voilà déjà plusieurs moi que je me documente et que je réfléchis à mon prochain voyage en Inde, dans un premier temps prévu pour l'été 2015, puis ensuite remise à l'hiver 2015/2016. J'ai 15 jours à disposition entre fin décembre 2015 et début janvier 2016, donc encore plein de temps pour m'organiser.
Je voyagerais avec ma femme et mes enfants de 10 et 7 ans. Pour nous, ce sera notre premier voyage en Inde.
Dans un premier temps je m'étais focalisé sur le Rajasthan (car nous avions déjà visité le Sri-Lanka qui est plus ressemblant à l'Inde du Sud), mais plus je lit ce forum plus je me dis que le Kerala ou le Tamil Nadu peuvent avoir un certain attrait également.
L'avantage du Rajasthan est le fait que New Dehli soit desservit en direct depuis Zurich, pour le Sud de l'Inde ça semble plus compliqué.
En faite j'aimerais connaitre vos avis et avoir vos conseilles afin que je puisse me décider sur la destination.
Je désir soit voyager avec une agence local, soit directement avec un chauffeur réservé à l'avance, j'aimerais également éviter de passer 15 jours à courir pour voir le plus de chose possible, mon but est de voyager tranquillement et surtout de pouvoir m'imprégner de la vie local. Je ne suis pas non plus attiré par les monuments culturels mais plutôt par le côté nature et paysage de l'Inde.
J’espère que j'en suffisamment dit pour vous inspirer des commentaires et que vous serez nombreux à m’orienter, merci d'avance à tous.
Voilà déjà plusieurs moi que je me documente et que je réfléchis à mon prochain voyage en Inde, dans un premier temps prévu pour l'été 2015, puis ensuite remise à l'hiver 2015/2016. J'ai 15 jours à disposition entre fin décembre 2015 et début janvier 2016, donc encore plein de temps pour m'organiser.
Je voyagerais avec ma femme et mes enfants de 10 et 7 ans. Pour nous, ce sera notre premier voyage en Inde.
Dans un premier temps je m'étais focalisé sur le Rajasthan (car nous avions déjà visité le Sri-Lanka qui est plus ressemblant à l'Inde du Sud), mais plus je lit ce forum plus je me dis que le Kerala ou le Tamil Nadu peuvent avoir un certain attrait également.
L'avantage du Rajasthan est le fait que New Dehli soit desservit en direct depuis Zurich, pour le Sud de l'Inde ça semble plus compliqué.
En faite j'aimerais connaitre vos avis et avoir vos conseilles afin que je puisse me décider sur la destination.
Je désir soit voyager avec une agence local, soit directement avec un chauffeur réservé à l'avance, j'aimerais également éviter de passer 15 jours à courir pour voir le plus de chose possible, mon but est de voyager tranquillement et surtout de pouvoir m'imprégner de la vie local. Je ne suis pas non plus attiré par les monuments culturels mais plutôt par le côté nature et paysage de l'Inde.
J’espère que j'en suffisamment dit pour vous inspirer des commentaires et que vous serez nombreux à m’orienter, merci d'avance à tous.
Préparation séjour Inde du Sud English translation pending
Bonjour,
Nous nous adressons aux spécialistes des séjours de l'Inde du sud, nous essayons de prévoir des étapes avec des stops de 2 nuits pour la récup
Nous sommes un couple de seniors (73 et 72 ans) et nous désirons passer deux mois en Inde du sud (janvier et février 2015). Nous préparons toujours nos voyages à l'avance, voici un premier jet de notre séjour :
Arrivée Paris/Chennai 1er janvier 2015 - 2 nuits d'hotel -
Kanchipuram et Mahabalipuram - 2 nuits
Pondicherry - 4 ou 5 nuits
Chidambaram ) Kumbakonam ( Tanjavur ) Trichy ( A FAIRE AVEC VOITURE ET CHAUFFEUR Pamban ) Madurai (
Quillon Allepey Cochin
Munar ) ) Faire en train Ooty )
Mysore ) Melkote ( Sravanabelagola ) Halebid ( A FAIRE AVEC VOITURE ET CHAUFFEUR Belur ) Hassan ( Bangalore )
Bangalore vers Chennai départ le 28 février pour la France
Que pensez-vous de ce circuit ?
Merci pour votre écoute et vos conseils
Chidambaram ) Kumbakonam ( Tanjavur ) Trichy ( A FAIRE AVEC VOITURE ET CHAUFFEUR Pamban ) Madurai (
Quillon Allepey Cochin
Munar ) ) Faire en train Ooty )
Mysore ) Melkote ( Sravanabelagola ) Halebid ( A FAIRE AVEC VOITURE ET CHAUFFEUR Belur ) Hassan ( Bangalore )
Bangalore vers Chennai départ le 28 février pour la France
Que pensez-vous de ce circuit ?
Merci pour votre écoute et vos conseils
Mumbai, Badami et Hampi English translation pending
Bonjour!
Je vous écris car toutes les infos que je trouve date un peu ou je ne trouve pas des infos claires.... Avec un ami nous partons faire un pti tour en Inde du Sud le mois prochain et nous nous penchons sur l'Itinéraire.... Nous atterrissons à Mumbai et nous souhaitons aller jusqu'a badami et hampi en suivant... Combien de temps cela peut il prendre ( trajet + visite badami, aihole, pattadakal + trajet vers hampi et visite du site)? et quel est le moyen de locomotion le plus pratique pour y aller? .... nous souhaitons ensuite nous diriger vers chennai .... même question... combien de temps cela peut-il nous prendre?
merci pour votre aide !!!!!!!
Je vous écris car toutes les infos que je trouve date un peu ou je ne trouve pas des infos claires.... Avec un ami nous partons faire un pti tour en Inde du Sud le mois prochain et nous nous penchons sur l'Itinéraire.... Nous atterrissons à Mumbai et nous souhaitons aller jusqu'a badami et hampi en suivant... Combien de temps cela peut il prendre ( trajet + visite badami, aihole, pattadakal + trajet vers hampi et visite du site)? et quel est le moyen de locomotion le plus pratique pour y aller? .... nous souhaitons ensuite nous diriger vers chennai .... même question... combien de temps cela peut-il nous prendre?
merci pour votre aide !!!!!!!
Circuit en Inde du Sud cet été 2013: Tamil Nadu et Kerala en famille pour vingt-six jours English translation pending
Bonjour 🙂,
J'entame un nouveau post sur notre circuit de cet été en Inde du sud, Tamil Nadu et Kerala. Du 1er Juillet 2013 au 26 Juillet 2013. Nous partons avec nos deux enfants de 12 et 13 ans en mode routard. Souhaitons aller au fil de notre circuit sans contraintes planifiées. En totale liberté ou presque, nous hésitons encore à prendre un chauffeur, pour ou contre.. le liberté du mode routard contre la sécurité d'un chauffeur (type Mokshatour TS India etc)... on a envie de faire du Bus et du train pour l'ambiance, la découverte de la diversité Indienne.
Bref nous voulons varier les plaisirs.
J'ai déjà lu pas mal de discussions, que pensez vous de ce trajet dans le délai à tenir, avec des enfants, quels transports adopter pour ces étapes etc... Merci bcps par avance de vos retours. David
· Chennai - on ne fera que atterir. · Mamallapuram · Vedantagul – bird sanctuary · Pondichery · Tanjore · Trichy · Rameswaram · Madurai · Periyar · Allepey · Cochin · Munnar · Kodaikanal · Ooty · Mysore · Bangalore · Velore · Kanchipuram · Chennai - on ne fera que décoller.
J'entame un nouveau post sur notre circuit de cet été en Inde du sud, Tamil Nadu et Kerala. Du 1er Juillet 2013 au 26 Juillet 2013. Nous partons avec nos deux enfants de 12 et 13 ans en mode routard. Souhaitons aller au fil de notre circuit sans contraintes planifiées. En totale liberté ou presque, nous hésitons encore à prendre un chauffeur, pour ou contre.. le liberté du mode routard contre la sécurité d'un chauffeur (type Mokshatour TS India etc)... on a envie de faire du Bus et du train pour l'ambiance, la découverte de la diversité Indienne.
Bref nous voulons varier les plaisirs.
J'ai déjà lu pas mal de discussions, que pensez vous de ce trajet dans le délai à tenir, avec des enfants, quels transports adopter pour ces étapes etc... Merci bcps par avance de vos retours. David
· Chennai - on ne fera que atterir. · Mamallapuram · Vedantagul – bird sanctuary · Pondichery · Tanjore · Trichy · Rameswaram · Madurai · Periyar · Allepey · Cochin · Munnar · Kodaikanal · Ooty · Mysore · Bangalore · Velore · Kanchipuram · Chennai - on ne fera que décoller.
Déplacements en Inde du Sud? English translation pending
Bonsoir ,
Il y a le train , le bus et la location voiture .
Mais si j' ai tout compris à la lecture des différents post sur ce sujet ; le train il faut réserver longtemps à l'avance ; le bus pas terrible pour les longs parcours (existe t-il des cars VIP comme en asie du sud-est ?) , reste la location de la voiture avec chauffeur, bien mais plus cher !
Quel est l'avis de ceux qui ont pratiqué .
Merci .
Voyage en Inde du Sud de Chennai à Bombay English translation pending
Je fais le voyage CHENNAI (MADRAS) à BOMBAY (MUMBAY) la 1ère quinzaine d’août 2012.
Comment me conseillez vous de faire ce voyage ? En train avec escales (dans ce cas ou Bengalore ?) ? ou alors en avion et comme ça je reste plus longtemps autour de CHENNAI et BOMBAY?
Je ne reste que 15 jours et j aimerai donc soit me balader autour et dans BOMBAY et MADRAS 7 jours de chaque côté... mais peut être conseillez vous de traverser en train en passant par BENGALORE et autres villes ?
ou alors de faire de l'avion entre CHENNAI et BOMBAY et pouvoir ainsi aller à Pondicherry par exemple ? ou d autres villes ?
est ce que j ai intérêt à rester plus longtemps du cote de MADRAS (CHENNAI) ou BOMBAY ? pour les visites ? pour la mousson ?
j'irai pas à GOA pas le temps et pas terrible en Août de toutes façons...
dans l'attente de vous lire,
merci
Comment me conseillez vous de faire ce voyage ? En train avec escales (dans ce cas ou Bengalore ?) ? ou alors en avion et comme ça je reste plus longtemps autour de CHENNAI et BOMBAY?
Je ne reste que 15 jours et j aimerai donc soit me balader autour et dans BOMBAY et MADRAS 7 jours de chaque côté... mais peut être conseillez vous de traverser en train en passant par BENGALORE et autres villes ?
ou alors de faire de l'avion entre CHENNAI et BOMBAY et pouvoir ainsi aller à Pondicherry par exemple ? ou d autres villes ?
est ce que j ai intérêt à rester plus longtemps du cote de MADRAS (CHENNAI) ou BOMBAY ? pour les visites ? pour la mousson ?
j'irai pas à GOA pas le temps et pas terrible en Août de toutes façons...
dans l'attente de vous lire,
merci
Itinéraire de trois semaines en Inde du Sud English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars pour 3 semaines en Inde du sud mardi avec une copine, nous avons tenté de nous faire un itinéraire avant le départ. Il s'agit de notre premier voyage en Inde, vos conseils sont donc les bienvenus, notamment sur notre itinéraire qui nous paraît un peu chargé pour 3 semaines aux vues des distances à parcourir:
Arrivée à Chennai - Mahabalipuram - rapide passage à Kanchipuram - Pondichéry - Tanjore - Madurai - Varkala - Allepey et Kottayam - Cochin - Munnar - Ooty - Wayanad- Hampi - Goa - Chennai
Pensez-vous que cet itinéraire est faisable en 3 semaines? ou quelles villes nous conseillerez vous de zapper? Y a-t-il d'autres destinations immanquables? Tous conseils, bons plans etc. sont les bienvenus! Merci bcp d'avance!! Lauriane
Je pars pour 3 semaines en Inde du sud mardi avec une copine, nous avons tenté de nous faire un itinéraire avant le départ. Il s'agit de notre premier voyage en Inde, vos conseils sont donc les bienvenus, notamment sur notre itinéraire qui nous paraît un peu chargé pour 3 semaines aux vues des distances à parcourir:
Arrivée à Chennai - Mahabalipuram - rapide passage à Kanchipuram - Pondichéry - Tanjore - Madurai - Varkala - Allepey et Kottayam - Cochin - Munnar - Ooty - Wayanad- Hampi - Goa - Chennai
Pensez-vous que cet itinéraire est faisable en 3 semaines? ou quelles villes nous conseillerez vous de zapper? Y a-t-il d'autres destinations immanquables? Tous conseils, bons plans etc. sont les bienvenus! Merci bcp d'avance!! Lauriane
Premier voyage en Inde, Mumbai en août English translation pending
Bonsoir à toutes et à tous,
depuis deux ans maintenant j'étudie le hindi ansi que l'Inde (étudiante en LEA anglais-hindi), je pense faire mon premier voyage en Inde en août à Mumbai. N'étant jamais allée la bas j'aimerais avoir des conseils ( : quand demander un visa, combien de temps faut il attendre, quelle compagnie aérienne choisir, ou changer son argent en roupies, les choses à emporter, les vaccins à faire, une estimation d'argent pour un mois à Bombay, la mousson... Tout m'intérresse 🙂). Ainsi que vos impressions, vos récits de voyage, si vous avez des blogs n'hésitez pas à mettre les liens c'est avec plaisir que j'irai les voir.
Merci beaucoup de votre aide 🙂
Merci beaucoup de votre aide 🙂
Le Kerala à moto en novembre 2011 English translation pending
bonjour,
je suis actuellement à Juanga dans l'Orissa où je mène depuis début octobre et jusqu’à début novembre 2011 un projet pédagogique autour du cinéma pour les enfants de l'école du village (FYI école construite et gérée par une association humanitaire américaine géniale CITTA - ils ont aussi construit un hôpital très utile dans ce milieu rural très pauvre) .
je quitte ce petit coin de paradis le 7 novembre et je vais continuer mon voyage par une visite du kerala à moto (Royale Enfield Bullet of course!). je projette de faire une virée d'environ 20 jours au départ de Fort Cochin en m'inspirant du trajet de notre ami motard Banmy. vous pouvez découvrir son voyage sur la discussion suivante: http://voyageforum.com/v.f?post=4241186;search_string=kerala%20moto; - franchement ça fait rêver.
si certain d'entre vous on déjà fait cette expérience, je suis preneur de tout témoignage et/ou conseil. par ailleurs, si certain d'entre vous peuvent répondre à mes 2/3 questions ci dessous :
Qu'elle est le meilleur endroit pour louer une moto à Fort Cochin?
N'ayant pas prévu de faire ce petit trip a moto avant mon départ, est ce que je peux trouver facilement le matériel de protection nécessaire et en particulier une paire de gants renforcés.
Quelles sont les risques de se faire abimer et/ou voler la moto lors des différentes haltes et comment les éviter
Quels sont les endroits à ne pas louper
Est ce que les loueurs proposent des assurances en cas de dégradations sur le véhicules
merci d'avance pour vos réponses
Arthur
je quitte ce petit coin de paradis le 7 novembre et je vais continuer mon voyage par une visite du kerala à moto (Royale Enfield Bullet of course!). je projette de faire une virée d'environ 20 jours au départ de Fort Cochin en m'inspirant du trajet de notre ami motard Banmy. vous pouvez découvrir son voyage sur la discussion suivante: http://voyageforum.com/v.f?post=4241186;search_string=kerala%20moto; - franchement ça fait rêver.
si certain d'entre vous on déjà fait cette expérience, je suis preneur de tout témoignage et/ou conseil. par ailleurs, si certain d'entre vous peuvent répondre à mes 2/3 questions ci dessous :
Qu'elle est le meilleur endroit pour louer une moto à Fort Cochin?
N'ayant pas prévu de faire ce petit trip a moto avant mon départ, est ce que je peux trouver facilement le matériel de protection nécessaire et en particulier une paire de gants renforcés.
Quelles sont les risques de se faire abimer et/ou voler la moto lors des différentes haltes et comment les éviter
Quels sont les endroits à ne pas louper
Est ce que les loueurs proposent des assurances en cas de dégradations sur le véhicules
merci d'avance pour vos réponses
Arthur
Retour d'un voyage en Inde du Sud English translation pending
coucou
je viens vous parlez de mes expériences et de mon voyage en inde du sud
suis arrivé à Mumbai , direction domestic airport et départ pour Madurai
Grosse déception , ville salle hôtel de moyenne catégorie dégoutant, je devais rester 2 jours je n y suis rester qu un..
le lendemain , bus pour Tanjore, beau temple et hôtel correct le valli
ensuite départ pour pondichéry changement de bus a chidambaram(long voyage et fatiguant)
logement à la villa labourlonnais, acceuil sympa de gérard un vieux français, plein de chouette rencontre dans ce guesshouse
j y ai rencontré des routard qui m ont fait changer mon itinéraire
visite de la ville , d auroville et moment à la plage suis reste 4 jours
départ pour mamallupuram, petite ville sympa , de belle chose à voir , belle plage
mais suite à la modification de mon itinéraire n y suis reste que 2 jours au lieu de 4
départ pour Chenai, bus hyper rempli et difficille de trouver les correspondance pour la gare.
train pour Bangalore la journée et train de nuit pour Hospet
Arrivée au matin et rijkshaw pour Hampi
Le paradis, merci au routard de pondi de m avoir conseillé se changement.ville superbe, ambiance zen et visite extraordinaire, je suis descendu au Garden paradise endroit géniale mais puce dans les matelas , j ai ete oblige de me faire faire un sac, négocier le prix j ai payé 200 rps
plein de bons petits restos mais pas de viande ni de biérre.
Après 4 jours départ d hospet en car de nuit pour Mumbai
A mumbai, quartier collaba , logement cher et luggubre, je suis allez dans les café branchés , un tout autre pays lol
Bilan, suis content de mon séjour(j ai fait 2000 km en transport en commun), je retiendrai l ambiance particuliére de l inde du sud et la beaute des sites.
mais je n ai pas aimé la salleté, les odeurs, la conditions de la femme(excepté à Mumbai).
Donc je retournerai peut être dans quelques années dans une autre région, mais certainement pas refaire le m^me voyage, le monde est vaste....
Recherche informations sur Callicut au Kerala English translation pending
Bonjour! Je prépare un circuit d'un mois au Kerala qui passerait par Callicut . Cette destination vaut-elle la peine d'un arrêt d'une journée entière? quand je regarde les photos sur le web, ça ne casse rien! Merci de m'informer! Bonne journée 😏
Avis sur une course de onze jours en Inde du Sud English translation pending
Salut à tous,
Bon voilà, après avoir lu, relu, pesé, un peu consulté les spécialistes de ce site etc... et (surtout)
mis ma sensibilité dans le projet, j'en arrive à deux scénariis et ma décision finale
dépendra de vos avis.... techniques et/ou pratiques.
Après deux séjours récents en Inde, je commence à connaitre l'air, ( mais peut-être pas encore la chanson....)
mais je vais quand même (peut-être) dans des contrées nouvelles, telle que les montagnes....
Alors, oui, oui, oui, je le confesse, c'est un tour qui va à l'encontre de l'esprit général Indien.... mais qui me va mieux
que des jours de vie au ralenti, de nonchalance ( que je pratique avec mes enfants... une ou 2 fois l'an) et ce rytme correspond bien et
à mon style de vie et au fait qu'à 50 berges, " difficile de changer":
Donc, a votre avis; ou cela peut-il coincer ? Jour 1 Arrivée Mumbai 23h45 - attente d'un vol intérieur pour Trivandrum, qui arrive jour 2 à 10H15 sur place Jour 2: Trivandrum et départ mi-pm pour Kollam (début "chauffeur") Jour 3 : Kollam ; préparer/réserver le jour 4 "Backwater" Jour 4 : Kollam/allepey ; backwater Jour 5 : Allepey-Cochin - pm : visite Cochin jour 6 : Journée Cochin ( loc. scooter si possible) jour 7 : Matin: Cochin-Munnar ( 130 km-4H) PM : visite munnar Jour 8 : Munnar Jour 9 :Munnar / mettupalayam ( 6 h de route) - ticket pour train vers Ooty Jour 10 : train vers Ooty : Pm : visite Ooty Jour 11 : Ooty-Mysore ( 127 km/ 4 h) jour 12: matinée à mysore puis vol Mysore/bangalore/mumbai jour 12 /13 Vol Mumbai/bruxelles Ceci serait la version "Montagnes", avec beaucoup de route/chauffeur (715/750 Km sur 11 jours - 23 à 25 h de voiture, un seul vol (Mysore/bangalore/mumbai)
VERSION " MER" Jour 1 Arrivée Mumbai 23h45 - attente d'un vol intérieur pour Trivandrum, qui arrive jour 2 à 10H15 sur place ( pas de modif) Jour 2: Trivandrum et départ mi-pm pour Kollam (début "chauffeur") ( pas de modif) Jour 3 : Kollam ; préparer/réserver le jour 4 "Backwater" ( pas de modif) Jour 4 : Kollam/allepey ; backwater ( pas de modif) Jour 5 : Allepey-Cochin - pm : visite Cochin ( pas de modif) Jour 6 : Journée Cochin ( pas de modif) Ici; Exit la montagne Jour 7 : Cochin-Mysore - Vol par Bangalore, arrivée Mysore 12h45 jour 8 : Journée Mysore ( scooter ?) Jour 9 :Journée Mysore Jour 10 : Train ou voiture vers bangalore pour prendre Vol sur Goa, pour rejoindre Panaji Arrivée Panajii 15/16H Jour 11 : Panajii jour 12: Panaji puis vers 18H, vol vers Mumbai jour 12 /13 Vol Mumbai/bruxelles Ceci serait la version "MER", avec peu de route/chauffeur (210 Km sur 11 jours - 6/8 h de voiture, mais un vol supplémentaire Cochin/Bangalore/ Mysore + Mysore/bangalore/mumbai donc une version "EXIT" la montagne. Donc, a votre avis; ou cela peut-il coincer ? Tous vos avis, vos réflexions sont les bien venue !!! Merci d'avance😉😉😉😉😉😉😉😉😉
Donc, a votre avis; ou cela peut-il coincer ? Jour 1 Arrivée Mumbai 23h45 - attente d'un vol intérieur pour Trivandrum, qui arrive jour 2 à 10H15 sur place Jour 2: Trivandrum et départ mi-pm pour Kollam (début "chauffeur") Jour 3 : Kollam ; préparer/réserver le jour 4 "Backwater" Jour 4 : Kollam/allepey ; backwater Jour 5 : Allepey-Cochin - pm : visite Cochin jour 6 : Journée Cochin ( loc. scooter si possible) jour 7 : Matin: Cochin-Munnar ( 130 km-4H) PM : visite munnar Jour 8 : Munnar Jour 9 :Munnar / mettupalayam ( 6 h de route) - ticket pour train vers Ooty Jour 10 : train vers Ooty : Pm : visite Ooty Jour 11 : Ooty-Mysore ( 127 km/ 4 h) jour 12: matinée à mysore puis vol Mysore/bangalore/mumbai jour 12 /13 Vol Mumbai/bruxelles Ceci serait la version "Montagnes", avec beaucoup de route/chauffeur (715/750 Km sur 11 jours - 23 à 25 h de voiture, un seul vol (Mysore/bangalore/mumbai)
VERSION " MER" Jour 1 Arrivée Mumbai 23h45 - attente d'un vol intérieur pour Trivandrum, qui arrive jour 2 à 10H15 sur place ( pas de modif) Jour 2: Trivandrum et départ mi-pm pour Kollam (début "chauffeur") ( pas de modif) Jour 3 : Kollam ; préparer/réserver le jour 4 "Backwater" ( pas de modif) Jour 4 : Kollam/allepey ; backwater ( pas de modif) Jour 5 : Allepey-Cochin - pm : visite Cochin ( pas de modif) Jour 6 : Journée Cochin ( pas de modif) Ici; Exit la montagne Jour 7 : Cochin-Mysore - Vol par Bangalore, arrivée Mysore 12h45 jour 8 : Journée Mysore ( scooter ?) Jour 9 :Journée Mysore Jour 10 : Train ou voiture vers bangalore pour prendre Vol sur Goa, pour rejoindre Panaji Arrivée Panajii 15/16H Jour 11 : Panajii jour 12: Panaji puis vers 18H, vol vers Mumbai jour 12 /13 Vol Mumbai/bruxelles Ceci serait la version "MER", avec peu de route/chauffeur (210 Km sur 11 jours - 6/8 h de voiture, mais un vol supplémentaire Cochin/Bangalore/ Mysore + Mysore/bangalore/mumbai donc une version "EXIT" la montagne. Donc, a votre avis; ou cela peut-il coincer ? Tous vos avis, vos réflexions sont les bien venue !!! Merci d'avance😉😉😉😉😉😉😉😉😉
Onze jours entre Trivandrum et Mumbai: vos critiques ou avis? English translation pending
Je prépare un (ridicule en temps) troisième petit saut en Inde du Sud pour début mars et que je me tâte encore beaucoup sur certains points.
Arrivée à Mumbai, tout de suit vol jusqu'à Trivandrum, point de départ d'une "remontée" jusqu'à Mumbai à nouveau pour un Bombay-Bruxelles. Onze jours sur place donc, trajets A/R exclus.
Bon, ma première question est à propos des backwaters; j'ai lu sur ce site tout et son contraire; à savoir l'idée générale est que c'est génial mais de plus en plus touristique, que c'est une grosse machine à fric etc.... J'ai de toute façon l'intention "de les faire", c'est sur et je pense les aborder par Kollam, et remonter jusqu'à Allepey.
Puis Allepey-Cochin
Cochin - mysore ( en remplaçant les 397 km et 11h de route par un vol Cochin-bangalore-mysore 7h45-12H15)
Mais là, je me tâte. Il y a plein d'autres possibilités...... J'ai lu tellement de choses sur Ooty, que je ne sais plus non plus.
Une variante: Cochin-Bangolore puis la route (140 km - 3 heures) jusqu'à Mysore ???
Puis; retourner sur Mangalore et envie de remonter jusqu'à Paniji, dont la lecture du LP donne envie d'y aller.
Enfin, dernier petit vol jusqu'à Mumbai avent le retour ....
Merci Jean-Michel
Arrivée à Mumbai, tout de suit vol jusqu'à Trivandrum, point de départ d'une "remontée" jusqu'à Mumbai à nouveau pour un Bombay-Bruxelles. Onze jours sur place donc, trajets A/R exclus.
Bon, ma première question est à propos des backwaters; j'ai lu sur ce site tout et son contraire; à savoir l'idée générale est que c'est génial mais de plus en plus touristique, que c'est une grosse machine à fric etc.... J'ai de toute façon l'intention "de les faire", c'est sur et je pense les aborder par Kollam, et remonter jusqu'à Allepey.
Puis Allepey-Cochin
Cochin - mysore ( en remplaçant les 397 km et 11h de route par un vol Cochin-bangalore-mysore 7h45-12H15)
Mais là, je me tâte. Il y a plein d'autres possibilités...... J'ai lu tellement de choses sur Ooty, que je ne sais plus non plus.
Une variante: Cochin-Bangolore puis la route (140 km - 3 heures) jusqu'à Mysore ???
Puis; retourner sur Mangalore et envie de remonter jusqu'à Paniji, dont la lecture du LP donne envie d'y aller.
Enfin, dernier petit vol jusqu'à Mumbai avent le retour ....
Merci Jean-Michel
Visiter l'Inde du Sud et du Nord pendant tout le mois de janvier: réaliste? English translation pending
bonjour à tous
quelqu'un pourrait-il me donner un avis ou au conseil au sujet d'un voyage en Inde en janvier prochain pendant un mois (3 semaines en inde du sud et une semaine au nord). arriver à Bombay (visites 3 jours avec un indien du coin) Goa puis Kerala et le Tamil Nadu (avec des indiens du coin) . puis une semaine tout seul : prendre l'avion à Bangalore pour Delhi, visiter Tajal, prendre l'avion pour Benares, retour sur Delhi ; repartir par Bombay.
pensez vous que ce soit réaliste ? beaucoup d'entre vous ont circulé à travers cet immense pays. merci de me répondre .
amitiés à tous
JM
Importation d'animaux en Inde? English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement a Pune et souhaite m'y installer definitivement. Je rentre en France en Avril et avec la nouvelle reglementation des visas touristiques, je ne pourrais revenir qu'au mois de juin.
A ce moment la, j'aimerai revenir avec mon chien. J'ai lu qu'il fallait obtenir ce document : No Objection Certificate (NOC). Les informations que j'ai pu regroupee sont diverses et variees. Pouvez vous m'en apprendre d'avantage sur la procedure d'importation et l'obtention de ce document ? Dois je l'obtenir avant mon depart ? Ou ce document me sera t'il remis apres observation par les services veterinaires de mon animal sur place ?
Mon chien a 10 ans, il est puce, a un passeport et est vaccine contre la rage. Le Titrage sérique des anticorps antirabiques est prevu pour avril.
Je suis assez inquiete, Many n'est pas un gros chien (8kg) et j'aurais aime l'avoir en bagage a main quitte a payer un supplement. Je ne sais pas si il supportera le voyage en soute, d'autant que les medicaments prescrit par mon veterinaire n'ont une duree que de 6 ou 7 heures. Mon vol est depart de toulouse donc le voyage dure plus de 13h00, avec un changement a Paris pour Mumbai.
Si mon chien n'est pas accepte en cabine, je sais qu'Air France va m'obliger a le sortir de sa cage lors de ce transit. Mon chien etant d'un naturel anxieux cela me fait un peu peur.
Les seules infos que j'ai pu recuperer sont ici
J'ai deja contacte Air France, le consulat, l'embassade, l'aeroport de Bombay, le veto qui ne semble pas etre informe (car aucune info precise sur le site du consulat), il est de meme pour l'ecole nationnale veterinaire.... Tous le monde se renvoi la balle.
Tout cela m'inquiete beaucoup, et j'aimerai faire les choses avec rigeur pour n'avoir AUCUN PROBLEMES a mon arrivee a Mumbai. Je vous remercie d'avance pour toutes les informations que vous serez en mesure de me transmettre.
Je suis actuellement a Pune et souhaite m'y installer definitivement. Je rentre en France en Avril et avec la nouvelle reglementation des visas touristiques, je ne pourrais revenir qu'au mois de juin.
A ce moment la, j'aimerai revenir avec mon chien. J'ai lu qu'il fallait obtenir ce document : No Objection Certificate (NOC). Les informations que j'ai pu regroupee sont diverses et variees. Pouvez vous m'en apprendre d'avantage sur la procedure d'importation et l'obtention de ce document ? Dois je l'obtenir avant mon depart ? Ou ce document me sera t'il remis apres observation par les services veterinaires de mon animal sur place ?
Mon chien a 10 ans, il est puce, a un passeport et est vaccine contre la rage. Le Titrage sérique des anticorps antirabiques est prevu pour avril.
Je suis assez inquiete, Many n'est pas un gros chien (8kg) et j'aurais aime l'avoir en bagage a main quitte a payer un supplement. Je ne sais pas si il supportera le voyage en soute, d'autant que les medicaments prescrit par mon veterinaire n'ont une duree que de 6 ou 7 heures. Mon vol est depart de toulouse donc le voyage dure plus de 13h00, avec un changement a Paris pour Mumbai.
Si mon chien n'est pas accepte en cabine, je sais qu'Air France va m'obliger a le sortir de sa cage lors de ce transit. Mon chien etant d'un naturel anxieux cela me fait un peu peur.
Les seules infos que j'ai pu recuperer sont ici
J'ai deja contacte Air France, le consulat, l'embassade, l'aeroport de Bombay, le veto qui ne semble pas etre informe (car aucune info precise sur le site du consulat), il est de meme pour l'ecole nationnale veterinaire.... Tous le monde se renvoi la balle.
Tout cela m'inquiete beaucoup, et j'aimerai faire les choses avec rigeur pour n'avoir AUCUN PROBLEMES a mon arrivee a Mumbai. Je vous remercie d'avance pour toutes les informations que vous serez en mesure de me transmettre.
Faire le tour du monde au féminin English translation pending
Bonjour!!
Je compte partir avec mon amie ( donc nous sommes 2 filles) faire le tour du monde, nous comptons traversser la Russie, l'Asie, l'Océanie, l'A du Sud. Avez vous des destinations à nous déconseiller, ou encore des conseils à nous donner selon les pays? Merci d'avance
Inde du Sud avec deux enfants English translation pending
Bonjour tous,
Nous avons le projet de partir au mois d'aout avec nos 2 enfants (3 ans et 5 ans)en Inde du Sud (Madras, Pondicheri et Kerala). Je suis moi-meme aller en Inde plusieurs fois etant petite et j'ai envie de faire découvrir ce fabuleux pays a ma famille. Avez vous une expérience avec des enfants de cet age dans cette région de l'Inde? Pensez vous que c'est irraisonnable de partir en Inde avec des enfants si jeune?? Est-il facile de voyager en Inde avec des enfants si jeune? Partagez votre expérience avec nous...
Amélie
Budget pour trois semaines en Inde en décembre 2009? English translation pending
Amis voyageurs, bonjour!
Je me présente, Gaelle, Lyonnaise de 25 ans passionnée par l'Inde....sa culture, ses religions, ses traditions...
Mon ami et moi envisageons de partir 3 semaines en Inde, pour un 1er aperçu du pays. Ce voyage aura lieu du 11 décembre 2009 au 4 Janvier 2010...il parait que c'est une très bonne période pour visiter le sud...
Nous sommes invités au mariage d'un ami Indien à Goa la dernière semaine de Décembre donc nous resterons dans les alentours de Goa du 27 Décembre au 4 Janvier
Mais pour les 2 semaines précédent le mariage, nous pensions faire un saut dans l'inconnu : découvrir le Sud de L'inde avec notre sac à dos et notre soif de découverte, de Chennai à Bombay, en passant par Pondichery, Bangalore...
Nous nous posons donc questions :
1 - Nous avons estimé que 2000/2500€/ personne (billet AR compris + visa, départ de Paris) serait suffisant pour un tel voyage, est-ce selon vous réaliste? 2- Quels sont les tarifs des hotels "moyenne gamme" dans le sud de l'Inde? existe t'il des systèmes de chambre chez l'habitant? On nous a déconseillé de dormir en auberge de jeunesse en Inde, qu'en pensez vous? 3- Quel est le "meilleur" moyen de transport pour transiter entre les villes : voiture louée, car, taxi, train, vélo? 4- Quel vaccin/traitement conseillez vous pour un voyage en Inde du Sud (possibilité de treck en Jungle, ou nuit à la campagne)?
Bref, nous débutons nos recherches sur notre prochain lieu de destination et les questions ne manquent pas..
Merci pour vos conseils, astuces, remarques.... Bonne journée Gaelle
Nous sommes invités au mariage d'un ami Indien à Goa la dernière semaine de Décembre donc nous resterons dans les alentours de Goa du 27 Décembre au 4 Janvier
Mais pour les 2 semaines précédent le mariage, nous pensions faire un saut dans l'inconnu : découvrir le Sud de L'inde avec notre sac à dos et notre soif de découverte, de Chennai à Bombay, en passant par Pondichery, Bangalore...
Nous nous posons donc questions :
1 - Nous avons estimé que 2000/2500€/ personne (billet AR compris + visa, départ de Paris) serait suffisant pour un tel voyage, est-ce selon vous réaliste? 2- Quels sont les tarifs des hotels "moyenne gamme" dans le sud de l'Inde? existe t'il des systèmes de chambre chez l'habitant? On nous a déconseillé de dormir en auberge de jeunesse en Inde, qu'en pensez vous? 3- Quel est le "meilleur" moyen de transport pour transiter entre les villes : voiture louée, car, taxi, train, vélo? 4- Quel vaccin/traitement conseillez vous pour un voyage en Inde du Sud (possibilité de treck en Jungle, ou nuit à la campagne)?
Bref, nous débutons nos recherches sur notre prochain lieu de destination et les questions ne manquent pas..
Merci pour vos conseils, astuces, remarques.... Bonne journée Gaelle
Bons plans pour deux semaines en Inde du Sud au mois d'avril? English translation pending
Coucou,
nous partons à deux du 4 au 18 avril 2009, atterrissage et décollage à Bombay.
2 semaines, c court... quels seraient vos conseils pour ne pas rater l'essentiel, l'incontournable ?
MERCI
Vinz
nous partons à deux du 4 au 18 avril 2009, atterrissage et décollage à Bombay.
2 semaines, c court... quels seraient vos conseils pour ne pas rater l'essentiel, l'incontournable ?
MERCI
Vinz