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Transport (en cargo?) d'un van syncro de Dakar à Buenos Aires English translation pending
Bonjour à tous,
Ma femme et moi préparons un grand voyage à bord d'un VW T3 Syncro, départ à l'horizon janvier 2011. A la grosse louche : départ de Belgique --> Proche Orient --> Afrique du Nord --> Sénégal --> Amérique du Sud.
Évidemment, un des "gros dossiers" est la traversée de l'Atlantique. D'où la demande que je fais ici, car après une recherche sur le forum je n'ai pas trouvé exactement la réponse.
Quelqu'un aurait-il déjà (ou connaîtrait-il quelqu'un qui a déjà) fait traverser un véhicule depuis Dakar jusqu'en Amérique du Sud, et en particulier Buenos Aires ?
Nous cherchons évidemment le moins coûteux, a priori le cargo. On nous a déjà parlé de la compagnie Grimaldi, mais ils ne veulent/peuvent pas faire d'embarquement à Dakar. A moins que nous ne nous soyons mal compris, et qu'embarquer "juste" un véhicule soit possible (pour ceux qui ne comprennent pas, la Grimaldi fait principalement du cargo et du ro-ro d'import-export de bagnoles, mais elle propose également des voyages pour des personnes, avec un véhicule accompagnant).
Si Dakar - Buenos Aires n'est pas possible, y a-t-il d'autres possibilités se rapprochant de cet itinéraire ?
D'avance, merci de nous aider à solutionner ce point problématique de notre itinéraire.
Ma femme et moi préparons un grand voyage à bord d'un VW T3 Syncro, départ à l'horizon janvier 2011. A la grosse louche : départ de Belgique --> Proche Orient --> Afrique du Nord --> Sénégal --> Amérique du Sud.
Évidemment, un des "gros dossiers" est la traversée de l'Atlantique. D'où la demande que je fais ici, car après une recherche sur le forum je n'ai pas trouvé exactement la réponse.
Quelqu'un aurait-il déjà (ou connaîtrait-il quelqu'un qui a déjà) fait traverser un véhicule depuis Dakar jusqu'en Amérique du Sud, et en particulier Buenos Aires ?
Nous cherchons évidemment le moins coûteux, a priori le cargo. On nous a déjà parlé de la compagnie Grimaldi, mais ils ne veulent/peuvent pas faire d'embarquement à Dakar. A moins que nous ne nous soyons mal compris, et qu'embarquer "juste" un véhicule soit possible (pour ceux qui ne comprennent pas, la Grimaldi fait principalement du cargo et du ro-ro d'import-export de bagnoles, mais elle propose également des voyages pour des personnes, avec un véhicule accompagnant).
Si Dakar - Buenos Aires n'est pas possible, y a-t-il d'autres possibilités se rapprochant de cet itinéraire ?
D'avance, merci de nous aider à solutionner ce point problématique de notre itinéraire.
Nouvautés en 2010 à l'aéroport de Bruxelles... English translation pending
Bruxelles, le 02-12-2009
Intensification des liaisons entre Bruxelles et Beijing
Hainan Airlines, la compagnie aérienne privée chinoise, a annoncée l'ouverture d'une liaison journalière en Bruxelles et Beijing à partir du 27 avril 2010. Hainan a commencé ces opérations à Bruxelles en 2006 et assure actuellement 3 vols hebdomadaires en hiver et 4 vols en été. Depuis le lancement de ce service, cette route est devenue très populaire tant chez les voyageurs loisirs que chez les voyageurs d'affaires. Les vols seront opérés en Airbus A330-200 récemment acquis, offrant 36 sièges-lits inclinables à 180° en classe Affaires et 177 sièges classe Economy. Tous les appareils sont équipé d'un système de divertissement en vol à la pointe de la technologie grâce à des écrans tactiles personnels. Tous les vols offirornt des connections aisées pour Shangai, Hong-Kong, Taipei ainsi qu'un grand nombre de destinations en Chine et vers le nord-est de l'Asie.
Un vol direct en Bruxelles et Reyckjavik
Malgré la situation économique actuelle, la compagnie aérienne Icelandair l'ouverture pour la saison été 2010 d'une liaison directe entre Bruxelles et Reyckjavik. Icelandair utilisera un Boeing 757 avec une configarion moderne.
En bref
Air Canada opérera des vols quotidiens entre Bruxelles et Montréal en Boeing 767.
United Airlines opérera des vols quotidiens direct entre Bruxelles et Chicago
Source : Brussels Airport
Intensification des liaisons entre Bruxelles et Beijing
Hainan Airlines, la compagnie aérienne privée chinoise, a annoncée l'ouverture d'une liaison journalière en Bruxelles et Beijing à partir du 27 avril 2010. Hainan a commencé ces opérations à Bruxelles en 2006 et assure actuellement 3 vols hebdomadaires en hiver et 4 vols en été. Depuis le lancement de ce service, cette route est devenue très populaire tant chez les voyageurs loisirs que chez les voyageurs d'affaires. Les vols seront opérés en Airbus A330-200 récemment acquis, offrant 36 sièges-lits inclinables à 180° en classe Affaires et 177 sièges classe Economy. Tous les appareils sont équipé d'un système de divertissement en vol à la pointe de la technologie grâce à des écrans tactiles personnels. Tous les vols offirornt des connections aisées pour Shangai, Hong-Kong, Taipei ainsi qu'un grand nombre de destinations en Chine et vers le nord-est de l'Asie.
Un vol direct en Bruxelles et Reyckjavik
Malgré la situation économique actuelle, la compagnie aérienne Icelandair l'ouverture pour la saison été 2010 d'une liaison directe entre Bruxelles et Reyckjavik. Icelandair utilisera un Boeing 757 avec une configarion moderne.
En bref
Air Canada opérera des vols quotidiens entre Bruxelles et Montréal en Boeing 767.
United Airlines opérera des vols quotidiens direct entre Bruxelles et Chicago
Source : Brussels Airport
Virée d'un mois en 4x4 Mauritanie-Mali-Sénégal English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 2 véhicules fin Novembre pour une virée d'un mois en Mauritanie - Mali - Sénégal. Je suis en train de voir le parcours dans les grandes lignes et j'ai plusieurs questions.
C'est un trajet classique, dans les grandes lignes :
Descente Maroc -> Frontière -> Atar - > Tidjikja -> Tichit -> Nema
Nema -> Tombouctou ? -> Gao ? -> réserve de Gourma -> Gossi -> Bandiagara ->
Bamako -> Frontière Sénégal
Parc Niokolo Koba -> Tambacouda -> Kaolack -> Petite côte
Remontée par Saint Louis -> Nouackott -> Banc d'arguin -> remontée Maroc
1) Est-ce que certains d'entre vous ont récemment effectué Nema -> Tombouctou -> Gao ? Est-ce envisageable au niveau sécurité dans le contexte actuel ? 2) Pour le trajet Bamako -> Frontière Sénégal, j'ai pas vraiment d'idée, quelqu'un a t'il un itinéraire à nous recommander, pour les paysages, les petites pistes sympas les villages ... 3) Pour le Sénégal, est-il raisonnable de pousser jusqu'à la Casamance pour raison de sécurité encore une fois ? ou vaut-il mieux aller faire un tour en Gambie si on peut ? On lit le site de la diplomatie française mais ils sont toujours très alarmistes alors ... 4) Enfin vaut-il mieux prendre tous nos visas avant de partir ou peut-on les avoir aux frontières. On ne souhaite pas aller les demander aux consulats dans les pays précédents car on aime pas rester en ville ? Si vous avez des tuyaux, waypoints, cartographie à recommander... tous les conseils seront les bienvenus Merci à vous.
Nadine d'Aventures Nomades
1) Est-ce que certains d'entre vous ont récemment effectué Nema -> Tombouctou -> Gao ? Est-ce envisageable au niveau sécurité dans le contexte actuel ? 2) Pour le trajet Bamako -> Frontière Sénégal, j'ai pas vraiment d'idée, quelqu'un a t'il un itinéraire à nous recommander, pour les paysages, les petites pistes sympas les villages ... 3) Pour le Sénégal, est-il raisonnable de pousser jusqu'à la Casamance pour raison de sécurité encore une fois ? ou vaut-il mieux aller faire un tour en Gambie si on peut ? On lit le site de la diplomatie française mais ils sont toujours très alarmistes alors ... 4) Enfin vaut-il mieux prendre tous nos visas avant de partir ou peut-on les avoir aux frontières. On ne souhaite pas aller les demander aux consulats dans les pays précédents car on aime pas rester en ville ? Si vous avez des tuyaux, waypoints, cartographie à recommander... tous les conseils seront les bienvenus Merci à vous.
Nadine d'Aventures Nomades
Qui prépare un tour de l'Amérique du Sud en camping-car? English translation pending
Bonjour,
Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.
Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.
Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).
Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.
A bientot peutetre
Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.
Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.
Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).
Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.
A bientot peutetre
Quelles marchandises emmener pour financer un voyage au Mali? English translation pending
Bonjour a toutes et a tous
A 48 ans, Victime d’un grave accident de vélo en 2007, je désir redonné un sens a ma vie
Je suis soudeur depuis 20 ans sur les chantiers et je pourrais plus bossé comme avant.
Ayant fait le routard en Afrique dans les années 80, je désir revenir sur ce continent.
J’ai un Mercedes 310 tôlé de 12 m3 et j’aimerai financer mon voyage en le remplissant.
Je cherche des infos sur quoi emmené de pas trop lourd avec une forte plus valus.
Si cela marche j’en ferais mon job honnêtement et si cela peut aidé la bas ces que du bonus.
Dite moi avec du recule si mon projet est utopique ou réaliste.
N’aie yé pas peur de m’égratigné, mes données moi des réponses cohérentes
Merci a tous et Africaine ment votre.
Traversée de l'Afrique en 4x4? English translation pending
Bonjour,
en lisant différents posts, je me suis aperçu que plusieurs équipages se préparent pour effectuer la traversée N-S de l'Afrique en 4x4.
Il serait intéressant de nous répertorier afin de pouvoir échanger pendant les préparatifs, voire même pendant la grande balade.
Ceci dit, je me jette à l'eau avec qq détails de notre projet:
Equipage:2 adultes (quarantaine) et deux enfants (7 et 10 ans) Véhicule: Land 130 + cellule compacte Date de départ: novembre 2008 Durée: 18 mois Route: descente jusqu'au Cap par l'ouest, remontée par l'est Site: en cours
et vous ?
Equipage:2 adultes (quarantaine) et deux enfants (7 et 10 ans) Véhicule: Land 130 + cellule compacte Date de départ: novembre 2008 Durée: 18 mois Route: descente jusqu'au Cap par l'ouest, remontée par l'est Site: en cours
et vous ?
Quel type de voiture pour aller jusqu'au Sénégal? English translation pending
Bonjour a tous.
Nous sommes 6 etudiants a vouloir partir en juillet-aout 2008 en Afrique et plus particulierement au Senegal pour une mission humanitaire, en voiture remplie de livres. On partirait de Toulouse, traversant l'Espagne puis longeant la côte Ouest de l'Afrique jusqu'au Senegal. Nous nous posons de nombreuses questions au sujet du type de voiture adaptée pour ce genre de voyage. Est-il preferable de choisir une essence ou un diesel ? Le probleme etant que l'on désirerait partir à 3 voitures, il est donc essentiel de trouver des voitures à prix assez reduits. Que nous conseillez vous ? Type berline genre 405, type fourgonette, break ? Plutot une marque francaise genre peugeot avec une mécanique tres simple en cas de panne mecanique ?
Merci d'avance pour toutes vos informations.
Nous sommes 6 etudiants a vouloir partir en juillet-aout 2008 en Afrique et plus particulierement au Senegal pour une mission humanitaire, en voiture remplie de livres. On partirait de Toulouse, traversant l'Espagne puis longeant la côte Ouest de l'Afrique jusqu'au Senegal. Nous nous posons de nombreuses questions au sujet du type de voiture adaptée pour ce genre de voyage. Est-il preferable de choisir une essence ou un diesel ? Le probleme etant que l'on désirerait partir à 3 voitures, il est donc essentiel de trouver des voitures à prix assez reduits. Que nous conseillez vous ? Type berline genre 405, type fourgonette, break ? Plutot une marque francaise genre peugeot avec une mécanique tres simple en cas de panne mecanique ?
Merci d'avance pour toutes vos informations.
Dakar-Casamance: prendre le ferry? English translation pending
bonjour
un guide présente le wilis comme la solution qui s'impose pour rejoindre la casamance au départ de dakar, j'ai donc suivi cette recommandation et je pense que dans mon cas, ce fut une erreur, et que cette solution n'est pas d'évidence
ne comparer que le prix de la traversée en bateau avec le prix du trajet en avion me parait être un calcul un peu rapide pour en tirer la conclusion que la traversée avec le wilis est la solution la moins couteuse prenons une situation concrète, celle que j'ai vécu récemment je suis arrivé à dakar dans la nuit du vendredi au samedi, le départ suivant du wilis était programmé le mardi soir (il y a deux rotations par semaine : le mardi et le vendredi) j'ai donc perdu 4 jours à dakar, ville qui n'a rien d'une villégiature ; le surcout hotel pour ce délai d'attente a été de 80.000 CFA ( surcoût de 20000 cfa par jour X 4 jours : mon hotel coutait 30.000 cfa à dakar contre 10.000 cfa en casamance pour un hotel de même catégorie) Pour les non résidents, le prix de la traversée est de 15500 cfa en fauteuil pullman, 18500 cfa en couchette et 28500 en cabine. En voyageant en fauteuil pullman comme je l'ai fait, le coût total de la solution bateau a donc été de 80.000 cfa + 15500 cfa soit 95.500 cfa sans restauration sur le bateau, soit un coût supérieur à la solution avion (environ 80.000 cfa) qui assure une liason par jour (sauf en période de révision)
indépendamment de cet aspect purement financier, il faut aussi savoir que pour les passagers en fauteuil ou en couchette, les wc collectifs sont immondes dès avant le départ et le restent pendant toute la traversée ; par ailleurs les horaires d'ouverture des guichets de la somat au port de dakar ne sont pas affichés, ce qui signifie souvent plusieurs déplacements pour les trouver ouverts ( ce n'est pas le cas à ziguinchor ), enfin je voudrais souligner que les conditions d'hygiène de l'alimentation servie sur le bateau laissent à désirer (un simple sandwich poulet m'a rendu malade pendant 2 jours ) je précise aussi que les fauteuils pullman sont en rangée de 7 avec un seul couloir latéral et qu'il est donc impossible de dormir du fait du passage des autres voyageurs de la même rangée, par ailleurs cette disposition des sièges ne faciliterait pas l'évacuation rapide des pasagers en cas de problème
le bateau est donc loin d'être la solution idyllique décrite par la société exploitante de celui-ci (la somat) et par un guide de voyage de référence
mon intervention n'a pas pour objet de dénigrer le bateau mais de permettre aux forumistes de se faire une opinion plus équilibrée sur la solution bateau, qui ne s'impose pas d'elle-même
personnellement, je pencherai vers une solution mixte (1 trajet en bateau et 1 trajet en avion)
un guide présente le wilis comme la solution qui s'impose pour rejoindre la casamance au départ de dakar, j'ai donc suivi cette recommandation et je pense que dans mon cas, ce fut une erreur, et que cette solution n'est pas d'évidence
ne comparer que le prix de la traversée en bateau avec le prix du trajet en avion me parait être un calcul un peu rapide pour en tirer la conclusion que la traversée avec le wilis est la solution la moins couteuse prenons une situation concrète, celle que j'ai vécu récemment je suis arrivé à dakar dans la nuit du vendredi au samedi, le départ suivant du wilis était programmé le mardi soir (il y a deux rotations par semaine : le mardi et le vendredi) j'ai donc perdu 4 jours à dakar, ville qui n'a rien d'une villégiature ; le surcout hotel pour ce délai d'attente a été de 80.000 CFA ( surcoût de 20000 cfa par jour X 4 jours : mon hotel coutait 30.000 cfa à dakar contre 10.000 cfa en casamance pour un hotel de même catégorie) Pour les non résidents, le prix de la traversée est de 15500 cfa en fauteuil pullman, 18500 cfa en couchette et 28500 en cabine. En voyageant en fauteuil pullman comme je l'ai fait, le coût total de la solution bateau a donc été de 80.000 cfa + 15500 cfa soit 95.500 cfa sans restauration sur le bateau, soit un coût supérieur à la solution avion (environ 80.000 cfa) qui assure une liason par jour (sauf en période de révision)
indépendamment de cet aspect purement financier, il faut aussi savoir que pour les passagers en fauteuil ou en couchette, les wc collectifs sont immondes dès avant le départ et le restent pendant toute la traversée ; par ailleurs les horaires d'ouverture des guichets de la somat au port de dakar ne sont pas affichés, ce qui signifie souvent plusieurs déplacements pour les trouver ouverts ( ce n'est pas le cas à ziguinchor ), enfin je voudrais souligner que les conditions d'hygiène de l'alimentation servie sur le bateau laissent à désirer (un simple sandwich poulet m'a rendu malade pendant 2 jours ) je précise aussi que les fauteuils pullman sont en rangée de 7 avec un seul couloir latéral et qu'il est donc impossible de dormir du fait du passage des autres voyageurs de la même rangée, par ailleurs cette disposition des sièges ne faciliterait pas l'évacuation rapide des pasagers en cas de problème
le bateau est donc loin d'être la solution idyllique décrite par la société exploitante de celui-ci (la somat) et par un guide de voyage de référence
mon intervention n'a pas pour objet de dénigrer le bateau mais de permettre aux forumistes de se faire une opinion plus équilibrée sur la solution bateau, qui ne s'impose pas d'elle-même
personnellement, je pencherai vers une solution mixte (1 trajet en bateau et 1 trajet en avion)
Quatre mois en Thaïlande pour un voyage d'études sur le Design English translation pending
salut à tous,
J'ai besoin de vous!!!!
En effet, je pars avec un pote en thailande pendant 4 mois pour un voyage d'études sur le Design, et on se fait toute la thailande, je sais qu'il faut pas prendre grand chose avec soi mais j'aimerai que vous nous aidiez beucoup sur les différentes choses à faire, de quoi se méfier, les différences de climat et surtout la météo de septembre à janvier dans toute la thailande.
Si quelqu'un connait le design en thailande, sa m'intéresser beaucoup d'avoir votre avis.
Notre sujet d'étude est l'utilisation et les variétés des matériaux en thailandes... Si qqun à des infos😉.....
Merci à tous andré
J'ai besoin de vous!!!!
En effet, je pars avec un pote en thailande pendant 4 mois pour un voyage d'études sur le Design, et on se fait toute la thailande, je sais qu'il faut pas prendre grand chose avec soi mais j'aimerai que vous nous aidiez beucoup sur les différentes choses à faire, de quoi se méfier, les différences de climat et surtout la météo de septembre à janvier dans toute la thailande.
Si quelqu'un connait le design en thailande, sa m'intéresser beaucoup d'avoir votre avis.
Notre sujet d'étude est l'utilisation et les variétés des matériaux en thailandes... Si qqun à des infos😉.....
Merci à tous andré
Le bêtisier des voyageurs English translation pending
Je n'ai pas l'impression que cette discussion ait déjà eu lieu ici. On se moque facilement des autres, voyageurs ou non, mais on oublie souvent de raconter les petites mésaventures, cocasses ou ridicules, dont on est à la fois l'auteur et la victime. Voyons voir sir les vfistes sont capables d'auto-dérision, et oseront raconter leurs erreurs ou bévues.
Je commence avec deux petites histoires toutes récentes. Je suis particulièrement fier de la deuxième. 🙂
Hier matin, dans mon hôtel à Dubai, après une longue journée de travail et un vol de nuit Shanghai-Dubai, je savoure enfin une douche bien méritée, et entreprends de me raser. Damned! Je fouille ma valise de fond en comble mais il faut me rendre à l'évidence: j'ai oublié mon rasoir à la maison, et suis bon pour m'en acheter un autre en catastrophe. Il n'est que 6 heures du matin, et il faudra patienter avant l'ouverture des magasins. Je finis donc par m'acheter un petit rasoir électrique, pas cher, pour me dépanner pendant deux semaines.
Et voilà qu'arrivé à Nice, je cherche un truc au fond de ma valise, et... tombe sur le rasoir que j'étais persuadé d'avoir oublié.
Ce matin donc, je devais attrapper un vol Dubai-Nice à 7h30 du matin, et avais mis mon réveil à sonner à 4h45, en demandant à la réception de l'hôtel de m'appeler à la même heure. Il fallait en prendre des précautions, car avec toute la fatigue accumulée, il était évident que mon sommeil serait de plomb. Je me suis pourtant réveillé au milieu de la nuit et ai tranquillement regardé l'heure sur mon téléphone portable: 6h23. Nom di diou!!! Ce n'était pas le milieu de la nuit! 67 minutes pour m'habiller, boucler ma valise, prendre un taxi, aller à l'aérport et faire toutes les formalités? Impossible n'étant pas français, j'ai voulu tenter le coup sans trop y croire. En trois minutes j'ai eu le temps de boucler les deux premières étapes, tout en me passant en tête les pires scenarios catastrophes sur mes vacances déjà amputées car j'aurais forcément loupé mon avion. Quel con mais quel con! Comment ai-je pu me piéger de manière aussi stupide? Et ces imbéciles de la réception? Pourquoi ne m'ont-ils pas téléphoné? J'étais plein d'idées noires en ouvrant la porte de ma chambre, valise à la main. Je regarde ma montre avec inquiétude: 2h26 du matin. Hein, quoi? Mais oui bien sûr! Mon téléphone portable était encore à l'heure shanghaienne et je n'étais donc pas du tout à la bourre. Je me suis vraiment trouvé particulièrement ridicule sur ce coup, mais j'ai quand même évité le pire, car si j'avais fait un scandale à la réception, pour sûr que je n'aurais jamais osé remettre les pieds à Dubai de ma vie. 😎
Je commence avec deux petites histoires toutes récentes. Je suis particulièrement fier de la deuxième. 🙂
Hier matin, dans mon hôtel à Dubai, après une longue journée de travail et un vol de nuit Shanghai-Dubai, je savoure enfin une douche bien méritée, et entreprends de me raser. Damned! Je fouille ma valise de fond en comble mais il faut me rendre à l'évidence: j'ai oublié mon rasoir à la maison, et suis bon pour m'en acheter un autre en catastrophe. Il n'est que 6 heures du matin, et il faudra patienter avant l'ouverture des magasins. Je finis donc par m'acheter un petit rasoir électrique, pas cher, pour me dépanner pendant deux semaines.
Et voilà qu'arrivé à Nice, je cherche un truc au fond de ma valise, et... tombe sur le rasoir que j'étais persuadé d'avoir oublié.
Ce matin donc, je devais attrapper un vol Dubai-Nice à 7h30 du matin, et avais mis mon réveil à sonner à 4h45, en demandant à la réception de l'hôtel de m'appeler à la même heure. Il fallait en prendre des précautions, car avec toute la fatigue accumulée, il était évident que mon sommeil serait de plomb. Je me suis pourtant réveillé au milieu de la nuit et ai tranquillement regardé l'heure sur mon téléphone portable: 6h23. Nom di diou!!! Ce n'était pas le milieu de la nuit! 67 minutes pour m'habiller, boucler ma valise, prendre un taxi, aller à l'aérport et faire toutes les formalités? Impossible n'étant pas français, j'ai voulu tenter le coup sans trop y croire. En trois minutes j'ai eu le temps de boucler les deux premières étapes, tout en me passant en tête les pires scenarios catastrophes sur mes vacances déjà amputées car j'aurais forcément loupé mon avion. Quel con mais quel con! Comment ai-je pu me piéger de manière aussi stupide? Et ces imbéciles de la réception? Pourquoi ne m'ont-ils pas téléphoné? J'étais plein d'idées noires en ouvrant la porte de ma chambre, valise à la main. Je regarde ma montre avec inquiétude: 2h26 du matin. Hein, quoi? Mais oui bien sûr! Mon téléphone portable était encore à l'heure shanghaienne et je n'étais donc pas du tout à la bourre. Je me suis vraiment trouvé particulièrement ridicule sur ce coup, mais j'ai quand même évité le pire, car si j'avais fait un scandale à la réception, pour sûr que je n'aurais jamais osé remettre les pieds à Dubai de ma vie. 😎
Une fille seule à vélo jusqu'en Mauritanie! English translation pending
salut les filles
je vais bientôt effectuer un voyage à vélo ( jusqu'en Mauritanie ) . Je voyagerai seule avec mon vélo . Donc je voulais savoir si certaines d'entres vous ont déjà vécu ce genre d'expérience en France ou à l'étranger, et s'il y a bcp de risques . J'attends vos témoignagnes avec impatience 😉
bizzz
bizzz
Pyrénées-Orientales - bord de mer - ville animée? English translation pending
Bonjour, début septembre, j'envisage de faire une partie du GR10 avec des amis. En fin de parcours, nous arrivons à banyul-sur-mer où nous comptons passer 1 semaine en compagnie de nos épouses. Nous louerons (si nécessaire) une voiture pour toute cette semaine.
Nous recherchons un endroit animé (resto, bars, ...), à proximité de la mer (max 3km). Nous aimerions louer une villa afin de pouvoir profiter de quelques soirées barbecue...
Nous ne connaissons pas du tout la région et aimerions avoir vos conseils par rapport à cette région. Quelle ville conseilleriez-vous ? Y’a-t-il des sites incontournables à impérativement visiter ? (nature, arrière pays, bord de mer, …).
Nous sommes ouverts à tout mais aimerions rester entre Perpignan et l’Espagne.
D’avance un tout grand merci !
Nous recherchons un endroit animé (resto, bars, ...), à proximité de la mer (max 3km). Nous aimerions louer une villa afin de pouvoir profiter de quelques soirées barbecue...
Nous ne connaissons pas du tout la région et aimerions avoir vos conseils par rapport à cette région. Quelle ville conseilleriez-vous ? Y’a-t-il des sites incontournables à impérativement visiter ? (nature, arrière pays, bord de mer, …).
Nous sommes ouverts à tout mais aimerions rester entre Perpignan et l’Espagne.
D’avance un tout grand merci !
Se rendre à Dakar depuis la Gambie English translation pending
slt je dois arrive en gambie vers 20heure comment faire pour me rendre a dakar
Visa pour traverser le Sénégal English translation pending
bonjour,
j'ai l'intention de faire par la route le trajet Dakar Ziguinchor
Un visa est-il nécessaire ?
si oui, faut-il le demander en France avant de partir ou bien est-il possible d'en acheter un, en arrivant en Gambie ?
merci de votre réponse
Yves
Bissau - Dakar par la route (pour rejoindre l'aéroport de Dakar) English translation pending
Bonjour à tous,
Je vis en ce moment à Bissau et j'aimerai rentrer en France pour les vacances de Noel. Les billets d'avions depuis Bissau sont assez cher alors je regarde pour partir depuis Dakar. J'ai ainsi 2 questions :
1) combien faut-il prévoir de temps pour faire Bissau-Dakar, je pense partir un samedi matin et prendre mon avion le dimanche soir, pour être large.
2) Comment ça se passe niveau visa pour le Sénégal en venant de GB et combien ça coute ? (j'ai une carte de résidence pour la GB).
Merci pour vos réponses !
Je vis en ce moment à Bissau et j'aimerai rentrer en France pour les vacances de Noel. Les billets d'avions depuis Bissau sont assez cher alors je regarde pour partir depuis Dakar. J'ai ainsi 2 questions :
1) combien faut-il prévoir de temps pour faire Bissau-Dakar, je pense partir un samedi matin et prendre mon avion le dimanche soir, pour être large.
2) Comment ça se passe niveau visa pour le Sénégal en venant de GB et combien ça coute ? (j'ai une carte de résidence pour la GB).
Merci pour vos réponses !
Avis sur itinéraire dans le Sud-Ouest de la France, Espagne et Portugal English translation pending
Bonjour,
Je planifie un voyage en France au SUd-Ouest (Dordogne, Périgord, Aquitaine, Pyrénées), en Espagne et au Portugal en mai-juin prochain. J'aimerais connaître les "must" des autres voyageurs de ces régions. Si vous avez des suggestions de villes, villages, endroits, montagnes, trucs à voir, à découvrir, bien merci de m'en faire part :-)
Itinéraire jusqu'à présent : arrivé à Toulouse, faire la Dordogne et le Périgord, St-Émilion, Bordeaux, Pilat, Midi d'Ossau, San Sebastian, Madrid, Porto, Douro, Sintra, Lisbone, Lagos, Toledo, Barcelone, Banyul, Mont Louis, Foix, Carcassonne, Toulouse)
Autres suggestions ??
Merci beaucoup,
Martin
Je planifie un voyage en France au SUd-Ouest (Dordogne, Périgord, Aquitaine, Pyrénées), en Espagne et au Portugal en mai-juin prochain. J'aimerais connaître les "must" des autres voyageurs de ces régions. Si vous avez des suggestions de villes, villages, endroits, montagnes, trucs à voir, à découvrir, bien merci de m'en faire part :-)
Itinéraire jusqu'à présent : arrivé à Toulouse, faire la Dordogne et le Périgord, St-Émilion, Bordeaux, Pilat, Midi d'Ossau, San Sebastian, Madrid, Porto, Douro, Sintra, Lisbone, Lagos, Toledo, Barcelone, Banyul, Mont Louis, Foix, Carcassonne, Toulouse)
Autres suggestions ??
Merci beaucoup,
Martin
État des routes en Guinée-Conakry courant juillet - août? English translation pending
Bonjour à tout le monde, je suis nouveau sur ce forum !
Je souhaite me rendre en Guinée-Conakry via le Sénégal dans le courant du mois de juillet avec mon véhicule( VW T4 en bon état ;) ) Selon vous, l'état des routes le permet-il? ou dois je envisager de le faire en 4X4? Mon itinéraire serait a priori la route de Koundara-Boke-Conakry. Est ce que qqn a déjà fait cette route en été et selon lui est ce faisable sans 4X4? Je suis prêt à m'embourber quelques fois mais pas à rester bloquer une semaine voir plus... Je pourrais éventuellement passer par la Gambie et Guinée-Bissau mais je transporterai du matériel médical pour une ONG et je veux éviter de multiplier le passage aux frontières. Si quelqu'un a des conseils sur les différents itinéraires vers Conakry, je lui serait très reconnaissant!
A bientôt!
Je souhaite me rendre en Guinée-Conakry via le Sénégal dans le courant du mois de juillet avec mon véhicule( VW T4 en bon état ;) ) Selon vous, l'état des routes le permet-il? ou dois je envisager de le faire en 4X4? Mon itinéraire serait a priori la route de Koundara-Boke-Conakry. Est ce que qqn a déjà fait cette route en été et selon lui est ce faisable sans 4X4? Je suis prêt à m'embourber quelques fois mais pas à rester bloquer une semaine voir plus... Je pourrais éventuellement passer par la Gambie et Guinée-Bissau mais je transporterai du matériel médical pour une ONG et je veux éviter de multiplier le passage aux frontières. Si quelqu'un a des conseils sur les différents itinéraires vers Conakry, je lui serait très reconnaissant!
A bientôt!
Dakar-Kafountine à vélo? English translation pending
Bonjour à tous, nous allons au Senegal début octobre, nous pensons atterrir à Dakar et rejoindre Kafountine en vélo. Nous venons avec nos propres vélos, est ce possible d'abord de mettre nos vélos dans l'avion? Est ce dangereux de voyager à vélo? Est facile de ce faire héberger chez l'habitant? Est ce compliqué de traverser la Gambie? Faut il un visa en Gambie juste pour traverser? Merci d'avance pour vos réponses
Passage à la frontière Mauritanie-Sénégal en camping-bus? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite passer au sénégal via mauritanie fin décembre, début janvier 2012, étant actuellement au Maroc, et je voudrais savoir si je peux éviter le souk de Rosso en passant par Diama avec un camping bus de 12 mètres de long et 15 tonnes mais position haute (environ 40 cm) de garde au sol.
Merci d'avance
Indonésie: fort séisme de 6,6 et brève alerte au tsunami (26 août 2008) English translation pending
source : http://actu.orange.fr/articles/monde/Indonesie-fort-seisme-de-6-6-en-et-breve-alerte-au-tsunami.html
JAKARTA, 26 août 2008 (AFP) - 26/08/08 11:43
Un puissant séisme de magnitude 6, 6 est survenu mardi au large de l'île indonésienne de Java déclenchant une brève alerte au tsunami, ont annoncé les services de météorologie locaux. L'épicentre du séisme enregistré à 10H07 locales (03H07 GMT) a été localisé à 125 km au nord-ouest de Ujungkulon (province de Java Ouest), selon la même source. Aucune victime ni dégâts n'ont été rapportés dans l'immédiat. Cependant, la profondeur relativement faible de la secousse (20 km) est susceptible de générer un tsunami, ont indiqué les responsables indonésiens. L'Observatoire géologique américain (USGS) a quant à lui évalué la magnitude du séisme à 5, 8 et situé sa profondeur à 43 km. "Le séisme a été ressenti à Kota Agung, dans la province de Lampung, mais nous n'avons pas reçu d'informations sur des dégâts", a déclaré le responsable des services Suharjono. L'alerte a été levée au bout d'une heure, les détecteurs n'ayant pas relevé un abaissement du niveau des eaux, signe précurseur d'un tsunami. Les tremblements de terre sont fréquents en Indonésie, un immense archipel de milliers d'îles et d'îlots situé sur la "ceinture de feu" du Pacifique. Depuis le tsunami du 26 décembre 2004, qui avait fait près de 168.000 morts à Sumatra, la communauté internationale a investi environ 60 millions de dollars pour construire un système d'alerte anti-tsunami dans l'océan Indien. La majorité de la somme est allée à l'Indonésie.
Un puissant séisme de magnitude 6, 6 est survenu mardi au large de l'île indonésienne de Java déclenchant une brève alerte au tsunami, ont annoncé les services de météorologie locaux. L'épicentre du séisme enregistré à 10H07 locales (03H07 GMT) a été localisé à 125 km au nord-ouest de Ujungkulon (province de Java Ouest), selon la même source. Aucune victime ni dégâts n'ont été rapportés dans l'immédiat. Cependant, la profondeur relativement faible de la secousse (20 km) est susceptible de générer un tsunami, ont indiqué les responsables indonésiens. L'Observatoire géologique américain (USGS) a quant à lui évalué la magnitude du séisme à 5, 8 et situé sa profondeur à 43 km. "Le séisme a été ressenti à Kota Agung, dans la province de Lampung, mais nous n'avons pas reçu d'informations sur des dégâts", a déclaré le responsable des services Suharjono. L'alerte a été levée au bout d'une heure, les détecteurs n'ayant pas relevé un abaissement du niveau des eaux, signe précurseur d'un tsunami. Les tremblements de terre sont fréquents en Indonésie, un immense archipel de milliers d'îles et d'îlots situé sur la "ceinture de feu" du Pacifique. Depuis le tsunami du 26 décembre 2004, qui avait fait près de 168.000 morts à Sumatra, la communauté internationale a investi environ 60 millions de dollars pour construire un système d'alerte anti-tsunami dans l'océan Indien. La majorité de la somme est allée à l'Indonésie.
Indonésie: un millier de gens fuit les côtes frappées par des vagues géantes English translation pending
Indonésie: un millier de gens fuit les côtes frappées par des vagues géantes .
Agence France-Presse
Jakarta
Plus d'un millier de personnes ont fui les côtes de l'archipel indonésien, frappées par une houle exceptionnelle, où des centaines d'habitations et des bateaux de pêche ont été détruits, ont annoncé samedi les autorités indonésiennes. Les gens se sont réfugiés à l'intérieur des terres et ont trouvé abri dans les écoles et autres bâtiments publics alors que des vagues géantes balayent depuis jeudi les côtes ouest de l'île de Sumatra (nord) à celles de Bali (sud), ont rapporté les autorités ajoutant qu'aucune victime n'était à déplorer. «Ce sont 1246 personnes qui ont fui leurs maisons», a déclaré à l'AFP Setio Sutarto de l'Agence nationale de gestion des catastrophes.
Douze provinces ont été affectées, y compris celle d'Aceh, qui fût dévastée en décembre 2004 par le tsunami asiatique, soulignait le quotidien Kompas.
Des centaines de maisons ont été sérieusement endommagées ou détruites dans tous les villages de pêcheurs qui s'alignent le long des côtes, ajoutait le journal.
Les vagues, hautes de plusieurs mètres et provoquées par les vents de mousson qui soufflent dans l'Océan Indien, devraient continuer de frapper les côtes encore plusieurs jours, selon un agent du Centre de météorologie nationale interrogé par l'AFP.
«Selon nos prévisions les vagues devraient diminuer de hauteur demain pour l'île de Sumatra, en revanche nous appelons les gens à la prudence le long des côtes ouest de Java où de très hautes vagues sont encore à prévoir», selon cette même source.
Plus d'un millier de personnes ont fui les côtes de l'archipel indonésien, frappées par une houle exceptionnelle, où des centaines d'habitations et des bateaux de pêche ont été détruits, ont annoncé samedi les autorités indonésiennes. Les gens se sont réfugiés à l'intérieur des terres et ont trouvé abri dans les écoles et autres bâtiments publics alors que des vagues géantes balayent depuis jeudi les côtes ouest de l'île de Sumatra (nord) à celles de Bali (sud), ont rapporté les autorités ajoutant qu'aucune victime n'était à déplorer. «Ce sont 1246 personnes qui ont fui leurs maisons», a déclaré à l'AFP Setio Sutarto de l'Agence nationale de gestion des catastrophes.
Douze provinces ont été affectées, y compris celle d'Aceh, qui fût dévastée en décembre 2004 par le tsunami asiatique, soulignait le quotidien Kompas.
Des centaines de maisons ont été sérieusement endommagées ou détruites dans tous les villages de pêcheurs qui s'alignent le long des côtes, ajoutait le journal.
Les vagues, hautes de plusieurs mètres et provoquées par les vents de mousson qui soufflent dans l'Océan Indien, devraient continuer de frapper les côtes encore plusieurs jours, selon un agent du Centre de météorologie nationale interrogé par l'AFP.
«Selon nos prévisions les vagues devraient diminuer de hauteur demain pour l'île de Sumatra, en revanche nous appelons les gens à la prudence le long des côtes ouest de Java où de très hautes vagues sont encore à prévoir», selon cette même source.
Se rendre en Casamance (Sénégal) English translation pending
Nous partons cet été au sénégal dans la villa d'un ami français située à popenguine. Nous souhaiterons visiter au maximum ce pays. Nous avons longuement entendu parler de la Casamance. Nous voudrions nous y rendre par nos propre moyen depuis Dakar. Il parait que le taxi-brousse reste la meilleur solution ? Quel est le coût du trajet en taxi-brousse Dakar - Ziguinchor ? Trouve-t-on facilement des taxis-brousse à Ziguinchor (pour prévoir notre retour sur Dakar et pour circuler dans la Casamance) ? Quels sont les sites incontournables de la région de Casamance ? Si vous avez des adresses utiles en Casamance (hebergement, restaurant...) je suis preneuse !
Situation sur l'île de Java et trajet Singapour-Java English translation pending
cherche des renseignement sur la facon de se rendre de singapour a java et sur la situation de l ile actuellement
Indonésie: aide humanitaire après le tremblement de terre English translation pending
Alors, aller faire bronzette, jouer avec les requins et les raies mantas, faire du surf, OK...Y'a toujours du monde! Mais quand il s'agit d'aide humanitaire... QUI S'Y COLLE?
Entre promesses de dons (dont certaines ne resteront peut-être que des effets d'annonce) et action... petit tour d'horizon des pays donateurs...
Et nous, les voyageurs, que peut-on faire? Agir, comment, dans quel cadre, et de quelle façon utile?
Si vous avez des liens à proposer, non pas juste pour de l'information mais pour de l'action, je vous invite à laisser un message dans ce sens à la suite de ce post.
Merci.
Hommes, matériel et argent du monde entier pour l'Indonésie sinistrée
SYDNEY (AP) - La communauté internationale promet des millions de dollars d'aide, des tonnes de matériel et des milliers de secouristes professionnels à l'Indonésie après tremblement de terre de magnitude 6, 3 de samedi qui a fait plus de 3.800 morts et 200.000 sans-abri dans l'île densément peuplée de Java, dans le centre de l'archipel. En Asie, selon les autorités et agences de presse, la Corée du Sud a envoyé dimanche 19 médecins et sauveteurs et pour 100.000 dollars (78.145 euros) de matériel médical d'urgence, alors que le président chinois Hu Jintao a offert 2 millions de dollars (1, 6 million d'euros) en liquide et annoncé que Pékin acheminerait secours et matériel selon les besoins. Par ailleurs, le Japon a envoyé sept médecins et infirmières et se préparait à fournir vivres et aide financière; la Thaïlande déterminera lundi quelle aide apporter; les Philippines déploient une mission humanitaire; la Malaisie a dépêché environ 300 spécialistes des secours en situation de catastrophe, cinq médecins, des infirmiers et une tonne de vivres, couvertures et autres produits de première nécessité. Enfin, Singapour, qui a promis 50.000 dollars (39.249 euros) de fournitures d'urgence, dépêchait une équipe médicale de 35 personnes, 43 spécialistes des secours en situation de catastrophe et trois chiens de recherches. L'Australie a pour sa part offert 3 millions de dollars australiens (1, 78 million d'euros) en vivres d'urgence et matériel médical et d'hébergement. "Nous examinons ce que nous pouvons faire pour aider. Il se pourrait que nous ayons pas mal à faire", a noté à la télévision le ministre des Affaires étrangères, Alexander Downer. La Nouvelle-Zélande promet au minimum 500.000 dollars néo-zélandais (248.000 euros). Le président de la Banque asiatique de développement (BDA), Haruhiko Kuroda, a assuré le gouvernement indonésien de "la coopération et du soutien entiers de la BDA pour rebâtir les vies affectées". La Croix-Rouge a lancé un appel de fonds pour 12 millions de francs suisses (7, 7 millions d'euros) destinés aux rescapés, tandis que la branche japonaise fournira 100 millions de yens (750.000 euros) d'aide. La branche indonésienne ainsi que la Fédération internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge ont mobilisé plus de 400 personnes. Selon les experts de la Fédération à Java, quelque 200.000 habitants sont à la rue. A Bantul, a déclaré Arnulv Torbjornsen, chef de délégation à Djakarta, "70 à 80% des logements et bâtiments sont endommagés ou détruits, et les services de l'eau et de l'électricité sont affectés dans toute la région. Les répliques continuent d'ébranler la ville et de nombreuses personnes sont toujours ensevelies sous les décombres". Un avion transportant matériel et personnel médical ainsi que huit camions de vivres, affrétés par le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies, étaient en route pour l'Indonésie. Pour les enfants, l'UNICEF est prête à envoyer tentes, kits d'hygiène et de santé, et fournitures scolaires. L'Union européenne a alloué 3 millions d'euros d'aide d'urgence. La France notamment a dépêché une équipe d'évaluation de cinq personnes et deux avions devaient décoller dimanche soir et lundi pour Djakarta, transportant une quarantaine de membres de la Sécurité civile et d'experts médicaux, dont des chirurgiens en traumatologie, et une cargaison humanitaire. L'Italie envoie 27 tonnes de tentes, pompes et équipement de purification de l'eau. La Conférence des évêques catholiques, répondant à l'appel du pape Benoît XVI, alloue 2 millions d'euros à l'aide. Le gouvernement suisse enverra deux experts et versera 100.000 dollars (78.000 euros) à la Croix-Rouge indonésienne. AP st/v0/mw
Et nous, les voyageurs, que peut-on faire? Agir, comment, dans quel cadre, et de quelle façon utile?
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Merci.
Hommes, matériel et argent du monde entier pour l'Indonésie sinistrée
SYDNEY (AP) - La communauté internationale promet des millions de dollars d'aide, des tonnes de matériel et des milliers de secouristes professionnels à l'Indonésie après tremblement de terre de magnitude 6, 3 de samedi qui a fait plus de 3.800 morts et 200.000 sans-abri dans l'île densément peuplée de Java, dans le centre de l'archipel. En Asie, selon les autorités et agences de presse, la Corée du Sud a envoyé dimanche 19 médecins et sauveteurs et pour 100.000 dollars (78.145 euros) de matériel médical d'urgence, alors que le président chinois Hu Jintao a offert 2 millions de dollars (1, 6 million d'euros) en liquide et annoncé que Pékin acheminerait secours et matériel selon les besoins. Par ailleurs, le Japon a envoyé sept médecins et infirmières et se préparait à fournir vivres et aide financière; la Thaïlande déterminera lundi quelle aide apporter; les Philippines déploient une mission humanitaire; la Malaisie a dépêché environ 300 spécialistes des secours en situation de catastrophe, cinq médecins, des infirmiers et une tonne de vivres, couvertures et autres produits de première nécessité. Enfin, Singapour, qui a promis 50.000 dollars (39.249 euros) de fournitures d'urgence, dépêchait une équipe médicale de 35 personnes, 43 spécialistes des secours en situation de catastrophe et trois chiens de recherches. L'Australie a pour sa part offert 3 millions de dollars australiens (1, 78 million d'euros) en vivres d'urgence et matériel médical et d'hébergement. "Nous examinons ce que nous pouvons faire pour aider. Il se pourrait que nous ayons pas mal à faire", a noté à la télévision le ministre des Affaires étrangères, Alexander Downer. La Nouvelle-Zélande promet au minimum 500.000 dollars néo-zélandais (248.000 euros). Le président de la Banque asiatique de développement (BDA), Haruhiko Kuroda, a assuré le gouvernement indonésien de "la coopération et du soutien entiers de la BDA pour rebâtir les vies affectées". La Croix-Rouge a lancé un appel de fonds pour 12 millions de francs suisses (7, 7 millions d'euros) destinés aux rescapés, tandis que la branche japonaise fournira 100 millions de yens (750.000 euros) d'aide. La branche indonésienne ainsi que la Fédération internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge ont mobilisé plus de 400 personnes. Selon les experts de la Fédération à Java, quelque 200.000 habitants sont à la rue. A Bantul, a déclaré Arnulv Torbjornsen, chef de délégation à Djakarta, "70 à 80% des logements et bâtiments sont endommagés ou détruits, et les services de l'eau et de l'électricité sont affectés dans toute la région. Les répliques continuent d'ébranler la ville et de nombreuses personnes sont toujours ensevelies sous les décombres". Un avion transportant matériel et personnel médical ainsi que huit camions de vivres, affrétés par le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies, étaient en route pour l'Indonésie. Pour les enfants, l'UNICEF est prête à envoyer tentes, kits d'hygiène et de santé, et fournitures scolaires. L'Union européenne a alloué 3 millions d'euros d'aide d'urgence. La France notamment a dépêché une équipe d'évaluation de cinq personnes et deux avions devaient décoller dimanche soir et lundi pour Djakarta, transportant une quarantaine de membres de la Sécurité civile et d'experts médicaux, dont des chirurgiens en traumatologie, et une cargaison humanitaire. L'Italie envoie 27 tonnes de tentes, pompes et équipement de purification de l'eau. La Conférence des évêques catholiques, répondant à l'appel du pape Benoît XVI, alloue 2 millions d'euros à l'aide. Le gouvernement suisse enverra deux experts et versera 100.000 dollars (78.000 euros) à la Croix-Rouge indonésienne. AP st/v0/mw
Séisme à l'île de Java English translation pending
Un tremblement de terre d'une magnitude de 5, 9 sur l'échelle de Richter a frappé l'île de Java, peu avant 6 h, heure locale, samedi matin.
Les autorités n'ont pas encore dressé de bilan officiel, mais des sources hospitalières font état d'au moins 51 morts et de plusieurs dizaines de blessés.
L'épicentre du séisme a été localisé à près de 40 kilomètres au sud de Yogyakarta, a indiqué l'agence de sismologie. Les risques d'un tsunami sont écartés.
Pour une deuxième fois en quelques semaines, les éléments menacent la région. La forte activité du volcan Merapi, situé à environ 35 kilomètres au nord de Yogyakarta, a récemment forcé l'évacuation de milliers d'habitants.
source: Radio-Canada
source: Radio-Canada
Luzon & Palawan, du 4 au 25 août 2019: prix, hôtels, bus, distances... English translation pending
Bonjour,
Voici des informations qui aideront peut être ceux qui souhaitent partir aux Philippines sans réservation préalable. N’hésitez pas à apporter vos commentaires.
ATTENTION : nous étions en basse saison (août). Vous n’aurez sûrement pas les mêmes prix, la même fréquentation, et les mêmes températures si vous partez à un autre moment de l’année.
BUDGET Vous pourrez bien sûr toujours trouver moins cher mais voilà déjà une idée. Coût total pour 20 nuits sur place sans les transports en avion (Paris Manille et vols intérieurs) = 800 € par personne Budget hôtels pour 20 nuits : 19 596 php soit 356 € si on applique un change à 55 php (17,80€ par nuit). Budget nourriture : nous l’estimons à 1 500 php par jour pour deux. En fait, ce fut un budget important comparé aux autres pays d’Asie, car nous étions cette fois moins attirés par ce que proposaient les petits restos locaux dans lesquels on peut facilement manger pour 30 ou 100 php par personne. Malarone : 9,99 € la boite de 12 comprimés génériques, mais on peut trouver un meilleur prix à la pharmacie Zemiro à Bagnolet
COMMENT VOYAGEONS-NOUS ? Nous voyageons aussi en fonction de la météo, et/ou en décidant notre prochaine destination la veille, ou le matin même. Nous sommes des habitués de l’Asie du Sud Est en juillet, ou août chaque année depuis 10 ans. Nous avons 50 ans, et voyageons en couple. Nous nous déplaçons en transports en commun avec nos sacs à dos de 9 kilos pour trois semaines. Pour les hôtels, nous les choisissons en arrivant en fin de matinée, ou début d’après-midi de préférence pour avoir plus de choix. Nous privilégions les chambres doubles aux dortoirs, chambres avec climatisation plutôt que ventilateur, et salle de bains privée, mais des chambres sans clim, et sans sdb privée ne nous dérangent pas s’il n’y a pas d’autres solutions, ou si nous avons un coup de cœur. La propreté est importante.
CHANGER VOTRE ARGENT Le taux de change était à environ 58 pesos (php) pour 1 € durant notre séjour sur l’application “EX” . Nous avons vu des taux de change qui allaient de 52,30 à 57,5 php à nos étapes. Retirer 10 000 php dans un distributeur est revenu à 190 € soit un taux à 52.63 php pour 1 € (après calcul des frais de la banque CIC). L’un des taux les moins intéressant du voyage. A savoir, les frais de la banque CIC sont moins importants à l’étranger en achetant avec la carte qu’en retirant de l’argent. Les money changers Western Union et Lhuillier étaient toujours les moins intéressants.
Taux au terminal 1 de Manille : 56 php (il y avait deux money changers à l’arrivée à des taux différents (comparez). Il y a d’autres money changers au niveau départ. Taux dans Manille aux money changer : 57,5 php le meilleur Taux à Coron ville : 55, 28 à la BPI ou 53 ailleurs, voire moins. Taux à El Nido : 55,60 php. Après l’Art café en venant du ferry, vous trouverez une petite boutique à 50 mètres qui affiche le taux sur une ardoise blanche collée au mur extérieur. Taux Port Barton : 56 php le meilleur taux du coin. En arrivant du terminal des vans, et en allant vers la mer, tournez la première à gauche (ou la deuxième à droite en venant de la mer) au carrefour où se trouve le Princessa Michella’s inn. C’est un petit box Money changer qui est 100 m plus loin sur la gauche. Sonnez si personne n’est dans le box, ou allez vers les maisons derrière le box puis demandez. Taux à Puerto Princessa : 56 php Taux au terminal 3 de Manille : 57,3 php
MANILLE Après 20 h de vol avec Etihad, dont 4h d’escale à Abu Dhabi, nous arrivons au terminal 1 de l’aéroport de Manille à 23h30. Taxi jaune de l’aéroport à hôtel Oyo à Malaté (Remedios Circle) pour 635 Php. On le savait, mais tant qu’on a pas vu un compteur non trafiqué fonctionner, on a du mal à se rendre compte si c’est une arnaque ou pas. Si vous avez peur de vous faire avoir, téléchargez l’appli Grab C’est le Uber asiatique, et il n’y a pas de frais. Vous pouvez réserver sur l’appli, et payer en cash directement au conducteur. si vous préférez. Là, j’avoue, vue l’heure tardive, nous avions réservé sur booking durant notre escale à Abu Dhabi, un hôtel à Malaté, histoire de ne pas chercher trop longtemps. Ce n’était pas vraiment utile vu le nombre d'hôtels. Hôtel Oyo dans Malaté. Attention, il y a plusieurs Hôtels Oyo dans le quartier. Première nuit à 1 578 php, et 1 710 php la deuxième nuit. Sans charme mais propre et bien placé (à côté de Remedios circle). La piscine est payante, et ce n’est pas évident de voir cette information sur Booking. Nous ne voulions rester qu’un seul jour à Manille, mais le décalage a eu raison de nous, et nous nous sommes levés à midi le lendemain de notre arrivée. Du coup, nous sommes restés une deuxième journée dans la capitale. Bon, Manille ne casse pas trois pattes à un canard, et le quartier Intra-muros, où ce qu’il en reste, est suffisant si vous ne souhaitez pas vous attarder à Manille. C’est bien sûr notre avis, et nous avons vu trop peu de la ville de Manille pour bien juger.
MANILLE INTRA-MUROS Taxi Malaté - Fort Santiago intra-muros : 190 php. Entrée Fort Santiago : 75 php / personne Attention, les lieux à visiter dans intra-muros ferment à 16h30/17h. Jeepney de la sortie sud de intra-muros à Remedios Circus : 9 php par personne. Les philippins sont très sympas, et ils vous aideront à trouver le bon jeepney si vous demandez. Demandez également de vous indiquer ou descendre. Ne soyez pas étonnés si un passager vous tend l’argent pour le chauffeur, et inversement pour la monnaie.
Nous dégusterons notre premier Pork Adobo au Ramen in town, un restaurant de rue. Le lendemain, nous allons acheter nos billets de bus Directement au terminal de Ohayami Trans Il ne se trouve pas trop loin du quartier Chinois que nous souhaitions visiter. Je crois que vous pouvez réserver votre bus directement sur le site easy bus. Pour aller au terminal de Ohayami depuis Malaté : Métro Pedro Gil - Doroteo jose : 15 php, puis Métro Doroteo jose - Legarda : 15 php, puis Tricycle de la station Legarda au terminal des bus Ohayami : 30 php par personne.
Bon, pour le quartier chinois, soit il n’y a rien, soit on s’est trompés de rue, car à part le marché dans la Carriedo street, on a rien vu de chinois dans la Dasmarinas street qu’indique le Lonely Planet. D’ailleurs, la dernière version du Lonely Planet acheté en juillet 2019 date de juin 2018 donc, loin d’être à jour. Il n’y a pas de Guide du routard sur les Philippines, et pas fan du Petit futé acheté pour l’occasion.
Le soir, nous sommes retournés au terminal des bus Ohayami en Grab. Grap de remedios circle au terminal des bus de ohayami : 300 php Départ à 22h du bus de nuit Manille - Banaue (prononcez Banawé ou banawi) : 540 php par personne. 9h30 de route dans un bus peu confortable, mais avec du wifi pour passer le temps. Attention, il n’y a rien à acheter à manger à ce terminal des bus à Manille. Quelques restos à 100 mètres. La nuit se passe. Vers 7h30, le bus s’arrête à 15 bonnes minutes de marche de l’office de tourisme de Banaue où les tricycles vous attendent pour vous emmener au centre-ville ou bien à votre hôtel (le bus pourrait aller au centre, mais ainsi, ça donne surement du travail aux tricycles). Nous avons marché car nous pensions être au centre, et n’avions pas de réservation d’hôtel. Droit d’entrée Banaue : 50 php par personnne à payer à l’arrivée du bus.
BANAUE Notre hôtel était le Banaue homestay : 800 php la chambre avec salle de bain commune, et sans clim, ni ventilateur (inutile en cette saison). Ils ont le wifi. Superbe vue sur les rizières depuis notre chambre. Panne d’électricité dans la nuit qui précède notre trek. Nous en retrouverons le lendemain en arrivant à Batad (la lampe frontale est alors très utile).
TREK : Nous nous décidons pour un trek de 2 jours que nous réservons via l’office de tourisme. Tous les treks sont proposés pratiquement au même prix ailleurs. Trek 2 jours (Pula - Combulo - Batad - Bangaan) : 4 100 php pour 2 pers + Bangaan à 500 php pour 2 pers + 200 php de pourboire. Nous avons récupéré 300 php sur les 500 Php que nous avons laissé en pourboire car nous n'avons pas visité le dernier village. Le Banaue homestay nous a gardé nos sacs à dos pendant notre trek, et a même été déposer gratuitement notre linge sale à la laverie. Trop sympas. La laverie près de l’école de Banaue est à 50 php le kilo. Les paysages sont magnifiques, mais ce trek n’est pas vraiment adapté à tout le monde, car des passages sont assez dangereux (l’office de tourisme ne prévient pas). On marche sur les murs des rizières qui font 25/30 cm de large avec des fois, 4 mètres de vide d’un côté. C’est de la montagne avec des sentiers raides, et des marches hautes. Le dénivelé est beaucoup plus important que celui de Sapa au Vietnam pour ceux qui connaissent. Pendant le trek, nous avons dormi à Cambulo où nous étions les seuls touristes. Pas d’électricité pendant notre séjour, car coupure sur la région. En quittant l’hôtel le matin, nous avons assisté, par hasard, au sacrifice de deux chiens. Ça surprend au réveil. Ils les mangent ensuite selon notre guide.
L’arrivée à Batad en venant de Campulo est juste magnifique, et la cascade (vous n’êtes pas obligé d’y aller, mais ce serait dommage) nécessite une bonne forme physique pour en revenir, car l’escalier est raide, long, et avec des marches souvent hautes. Par contre, quel plaisir de se rafraîchir dans l’eau de la rivière au pied de la cascade. Prenez des chaussures pour vous baigner et marcher sur les cailloux dans l'eau. Comme le Banaue homestay était complet à notre retour de trek, nous avions réservé le 7th heaven lodge juste à côté du Banaue homestay : 800 php la chambre sans clim ni ventilateur (toujours inutile), avec salle de bain privée (en dehors de la chambre). Ils n’ont pas le wifi, et la vue sur les rizières depuis notre chambre était moins belle qu’au Banaue homestay. Bon resto à Banaue: Sanafe Lodge and Restaurant et une petite cantine, juste après sur le même trottoir.
SAGADA Nous prenons un Van de Banaue à Bontoc à 250 php par pers. puis un Jeepney de Bontoc à Sagada à 50 php par pers. Nous voulions faire Banaue - Sagada sans escale mais trop de voyageurs s’arrêtaient à Bontoc. Du coup, le chauffeur nous a prévenu en partant qu’il n’irait pas à Sagada, et qu’il s’arrêterait à Bontoc. Assez difficile d’avoir les horaires des vans ou jeepney au départ de Banaue. Il faut, quoiqu’il en soit, venir assez tôt le matin pour avoir une bonne place, et ne pas être trop serré à l’arrière pendant le voyage. Le Van part quand il est plein. Nous y étions à 8h, et nous sommes partis à 9h. On peut acheter du nescafé chaud, et des gâteaux dans les magasins à côté du lieu de départ. Le terminal des Vans à Bontoc est le même que celui des jeepneys pour Sagada. Pratique !
Droit d’entrée Sagada : 50 php par pers. Il faut l’acheter à l’office du tourisme, car sans ça, vous ne rentrez pas dans les sites. C'est controlé à l’entrée des sites. Le Labanet lodge où nous avons dormi à Sagada : 600 php est correct sans plus. Eau chaude (très utile), et wifi. Pas de clim (inutile). Nous avons demandé une couverture supplémentaire. Guide pour les deux grottes : 800 php pour 4 pers, partagés avec deux allemands rencontrés à Banaue. Le temps ne permettant pas la visite des tombeaux (echo valey), ni de rester dans la région, nous décidons de ne pas faire les rizières autour de Bontoc, et prenons le bus de 9h à Sagada pour Baguio à 220 php par pers. Le trajet dans un bus peu confortable (2 sièges - 3 sièges sur la même rangée) a duré 7h20 sur une route de montagne du début à la fin qui n’en finissait pas de tourner, et avec beaucoup de circulation. Difficile de lire ou de dormir. Au terminal Dawanga de Baguio où nous a laissé notre bus, nous avons dû prendre un taxi (plus honnête que celui de Manille) jusqu’au terminal de Victory liner. De Dawanga à victory liner : 100 php pour 15/20 minutes de trajet.
Bus victory liner : de Baguio au terminal de Dau : 338 php par pers (5h heures de trajet). Le bus est assez confortable, et a le wifi. J’en profite pour réserver notre vol du lendemain grâce au wifi du bus, sur l’appli de Philippines Airlines. Au terminal des bus de Dau , il y a l’hôtel Sogo qui fait payer les chambres à l’heure. C’est une chaîne d’hôtels. Nous ne le connaissons pas car nous sommes allés plus loin au 999 Hôtel (nul) : 1 264 php pour une chambre sans fenêtre, et à rafraîchir sérieusement. Grab de l’hôtel à l’aéroport de Clark : 242 php. 20 minutes. Billets Clark - Busuanga Coron : 6 046 php ttc pour deux pers. (réservés la veille à 20h pour un décollage le mardi à 10h40). Taxes AÉROPORT à payer au départ de Clark : 150 php par pers.
PALAWAN – ÎLE DE BUSUANGA L’aéroport de Busuanga est tout petit. Nous prenons un van (pas d’autre choix à première vue) de l'aéroport de Busuanga à Coron ville : 150 php par pers pour 20 km. Je n’ai pas vu de money changer à l’arrivée à l’aéroport. Nous logeons à l’Argamosa bayside inn : 1 300 php pour une chambre climatisée, propre, et vue mer mais un peu petite. L’hôtel est au calme, et en plein centre-ville. L’internet fonctionne mal dans les chambres. Ils lavent le linge pour 80 php le kilo. La laverie dans la rue le lave pour 50 php en deux jours, et 80 php en une journée. Nous louons une moto pour 400 php les 24h au lieu de 500 php pour 3 à 8 heures en haute saison. Nous la garderons finalement 6 heure de plus en ajoutant 250 php. Franchement, à l’Est comme à l’Ouest (jusqu’à un peu plus loin que Salvation, nous n’avons pas trouvé de belles plages. Le nord de l’île est peut être mieux fourni. Essence : 60 php le litre.
ÎLE CORON Croisière une journée pour l'île de Coron : 2 700 php par bateau mais négocié sur le port à 2 300 php à 6h45 le matin même. Il faudra ajouter les droits d’entrées. Kayangan lake : 300 php par pers Barracuda lake : 200 php par pers Skeleton Wreck : 150 php par pers Banul white beach :100 php par pers Coral Garden : 150 php par pers Twins lagoon : 200 php par pers Total croisière : 4 500 php php pour deux personnes sans la nourriture que nous avons achetée nous même à côté du départ des bateaux mais qui ne vaut pas la nourriture préparée par les marins. En privé, c’est beaucoup plus cher que les excursions groupées, mais ça permet de rester le temps qu’on veut dans les sites, et surtout, de partir 1h30 avant les groupes. Nous sommes du coup, arrivés les premiers à Kayangan lake, et ce lac sans personne, ça vaut vraiment le coup de se lever plus tôt. Nous étions que 6 ou 7 touristes à Barracuda lake, et les groupes arrivaient quand nous partions.
Bons restaurants à Coron Ville : Le View desk sur le toit d’un immeuble, sert des plats occidentaux bons et copieux (ils ajoutent 10% de service). Le Sireneta offres un cadre agréable, et calme pour le couché du soleil. Nous n’avons pris que l’apéritif. Beaucoup de gargotes le soir autour du terrain de basket.
Aujourd’hui, nous partons pour El Nido en bateau rapide. L’hôtel nous a réservé les places du bateau au même prix qu’ailleurs. Il faudra ajouter 50 php par personne à payer au port. Tricycle du centre de Coron ville au port du ferry qui est à 2 où 3 kms : 20 php par personne. Il faut arriver 1h avant le départ, et les chiens policiers cherchent la drogue en reniflant vos sacs. Du moins ce jour-là. Chips, nouilles lyophilisées, et boissons à bord. Je n’ai rien vu à acheter au port. Bateau rapide de la Ville de Coron à El Nido : Compagnie Phimal : 1 760 php par pers pour 4h20 de trajet
EL NIDO Nous décidons de nous rendre sur la plage de Corong Corong au sud d’El Nido avec un tricycle. Nous dormirons une nuit au Dormitels pour 949 php la chambre avec clim, et sdb privée. C’est une dépendance low-cost de l’Eco hôtel. La chambre est très exiguë, et n’a aucun charme. Nous irons dormir le lendemain au El sea (quelque chose) qui est, en passant par la plage direction El Nido, après le Last Frontier, et le Bella vita Nous payons 1 000 php le bungalow au El sea (quelque chose) qui s’avérera plus spacieux avec clim, et sdb privée. Dîner au Bella vita (bof !).
Croisière Nous négocions avec Jerick et Alvin qui nous sont présentés par la serveuse du restaurant Bella vita, le tour C en bateau privé Pour 5 000 php sans le repas au lieu de 8 000 php pour le bateau, et le repas. Ajouter à cela 200 php par pers de taxe environnementale valable 10 jours. Finalement, Alvin ne sera pas avec nous le matin même, mais Jerick se révèle être un guide hyper attentionné (on recommande) même si nous n’avons fait que 5 lieux au lieu de 6. Hidden beach + snorkeling a Mattinloc + Hélicoptère Islande + Big lagoon + Papaya beach.
Le soir, nous avons essayé la langouste à El Nido chez Jarace. La langouste est à 2 800 php / kg, 2 600 le resto à côté, mais celles de ce soir étaient petites. Le service, et la déco sont très moyens. Les légumes qui accompagnent le riz nature se comptent sur les doigts d’une main. Pour 1 600 php a deux, nous avons quand même passé un bon moment. Comparez les autres restos de la plage d’El Nido, surtout si vous voulez un endroit plus raffiné.
Tricycle corong corong - El Nido : les conducteurs demandent 100 php mais on l’a facilement à 20 php par pers après quelques essais. Notre hôtel n’est pas vraiment en fin de plage. A Corong corong, le couché de soleil est un moment à ne pas rater.
Nous quittons El Nido sûrement un peu trop tôt. Une journée supplémentaire en Bateau n’aurait pas était de trop. En nous réveillant à 7h, nous décidons de prendre un van à 8h pour Port Barton. Van El Nido - Port Barton : 500 php par pers pour 3h de route. Quelques boutiques au terminal d’El Nido pour acheter à grignoter ou à boire. Le van passe également chercher les clients dans les hôtels de El Nido, mais en se décidant une heure avant, ce n'était pas possible et nous ne le savions pas de toutes façons.
PORT BARTON Ce site sur portbarton pourra peut-être vous donner quelques informations Taxes environnement à payer à l’arrivée à Port Barton : 50 php par pers Inutile de payer un tricycle (40 php) depuis l’arrivée des vans, la plage est à peine à 5 minutes à pieds en allant tout droit (on arrive sur la plage à côté du Deep moon resort. C’est d’ailleurs l’hôtel où nous prendrons un bungalow face à la mer pour 3 nuits à 1 500 php par nuit le bungalow avec eau chaud, et ventilateur (clim inutile, il fait moins chaud la nuit qu’à El Nido, et nous éteignions le ventilateur pour dormir). Christina, réceptionniste adorable, et serviable qui nous accueille, nous fera un prix à 1 300 php par nuit sans rien demander.
Croisière Nous négocions avec un vendeur dans la rue, le Tour de bateau A en privé à 4 000 php avec le repas au lieu de 5 000 php. Comme nous partons à 8h, enfin, plutôt 8h30, nous serons seuls toutes la journée sauf sur le dernier spot. (Snorkeling + tortues (deux belles tortues avec qui nous nageons sans aucun touriste) + Paradise island + Long Beach (déjeuner au top) + snorkeling + Starfish sand).
Bons restaurants à Port Barton : le Gacayan Restaurant dans une des rues derrière qui ne paye pas de mine, et attire surtout une clientèle de touristes. Excellentes, et énormes soupes. Le Beach Barn sur la plage si la nourriture thaïlandaise vous manque. Le Ayette sert de belles quantités. Attention, si vous dormez au Ayette, vous connaîtrez par cœur le registre de Bob Marley car le bar collé aux chambres fait cracher les watts tous les soirs. Live très sympa d’ailleurs.
Les laveries sont à 100 php le kilo. Notre hôtel se chargera de notre linge pour ce prix.
Notre avis sur Port Barton et El Nido On va à Port Barton pour le côté calme, apaisant et sans trop de touristes, avec de jolies plages et quelques spots de snorkeling peut être plus poissonneux qu’à Bacuite. On va à El Nido pour sa baie (Bacuite) qui est exceptionnelle avec ces plages entourées de roches karstiques qu’on ne retrouve pas à Port Barton et pour l’ambiance plus animée de El Nido.
Nous décidons de nous rendre à Puerto Princessa pour y prendre l’avion vers Manille. Les Vans depuis Port Barton jusqu’au terminal de Puerto sont à 350 php par personne pour 3h de trajet. C’est par contre 150 php de plus pour l’aéroport de Puerto ou bien si le van vous dépose à votre hôtel à Puerto Princessa. Sachez un muticab vous coutera 15 php au lieu de 150 php du Terminal de Puerto Princessa jusqu’à votre hôtel ou l'aéroport (10 à 15 minutes de trajet).
PUERTO PRINCESSA Arrivée au terminal de Puerto qui se trouve à 5 km de Rizal street. Comme écrit ci-dessus, le multicab coûte 15 php par personne pour rejoindre Rizal street alors que les tricycles demandent 250 php pour deux. Avant de demander à un conducteur de jeepney, demandez aux commerçants où passants combien cela coûterait. Ça vous évitera de payer 10 fois plus cher. Hôtel Reddoorz : trouvé par hasard : 600 php avec clim, wifi et sdb privée. Si vous passez la soirée à Puerto Princessa, allez dîner sur la Baywalk au nord entre le port des ferrys et le marché. C’est une promenade agréable le long de la mer (vue de nuit uniquement) avec une enfilade de restaurants qui proposent des boodle fight (repas collectifs sur feuilles de banane) et des produits de la mer frais, voire encore vivants. Nous avons craqué pour 500 g de gambas à 1 000 php le kilo. Si vraiment les Malls vous manque, le plus important semble être le SM mall sur trois étages.
Laverie vue à 25 php le kilo..
Vol Cebu pacifique de Puerto Princessa à Manille acheté la veille à 114 € pour deux. (3h30 de retard). Le wifi est gratuit dans l’aéroport de Puerto. On ne nous demande pas de payer une taxe de départ à l’aéroport de Puerto (??)
Arrivée au terminal 3 de Manille, on commande un Grab pour LRT Gil Puyat : 220 + 35 php de péage. La station des bus DBLT est collée à la station de métro LRT Gil Puyat (enfin on croit) et c’est finalement de là que nous partirons pour Tagatay. Nous attrapons un bus qui est en train de partir et prenons les deux dernières places : 88 php par personne pour 2 h 30 de trajet (60 kms).
TAGATAY C’est l’endroit des Philippines (que nous avons visité) où les rabatteurs et tricycles sont les plus racoleurs et collants. Les prix des hôtels ne correspondent pas à la qualité attendue. Même pour 2 000 php après avoir négocié, certaines chambres valent les chambres à 400 php vues ailleurs. Nous trouverons finalement le Alpina Monte Carlo Travellers inn pour 595 php les 12 h. Ce qui nous va très bien puisque nous arrivons à 21h et quittons la chambre à 9h. Ils nous gardent nos sacs le temps d’aller au volcan. Pour ce prix, pas de charme, pas de vue (fenêtre sur le couloir, ce qu'on voit un peu dans tous les hôtels), pas de savon ni shampoing et la couverture et le papier toilette sont à 50 php mais chambre non humide et propre. Sur les conseils de la réceptionniste, nous prenons un jeepney pour aller dîner à Mangallanes (9 php par personne) où se trouvent quelques restaurants ouverts tard. Nous dînons de grosses crevettes (380 php la dizaine) et de chopsuey et riz. Très correct. Retour en jeepney.
Nous prenons notre déjeuner à l’hôtel xxx à côté du notre pour 100 php (saucisse, œuf brouillé et pain beurre confiture). Personnel très gentil mais pour info, les chambres que nous avions visitées la veille dans cet hôtel sont humides.
Visite du volcan Nous négocions un tricycle à 100 php (premier prix à 500 php) pour deux pour nous descendre à Talisay. Je pense avoir eu ce prix car il a cru que nous prendrions le bateau là où il nous emmenait. Nous obtenons un bateau à 1 200 A/R pour deux (premier prix à 2 500 php puis souvent proposé à 1 500 php). Il ne faut pas avoir peur de demander à plusieurs personnes dans la rue. Prévoyez vos ponchos car vous serez arrosés (vraiment arrosé) par les vagues à l’aller comme au retour. C’est super sympa quand vous êtes protégés, mais dans le cas contraire, ça doit être différent. Le conducteur vous prête une toile cirée mais pas vraiment efficace. Environ 30 minutes de traversée. La taxe à l’arrivée sur l’île est de 100 php par personne.
Vous n’avez pas besoin de prendre un guide, il n’y a qu’un chemin. Demandez éventuellement dès le début dans le village où se trouve le chemin pour ne pas le rater ou suivez les traces des chevaux, voire de leurs crottins.😉 Le chemin n’est pas aménagé et les chaussures fermées sont nécessaires. Oubliez vos tongues. Le parcours n’est pas trop difficile mais ça monte pas mal, surtout les derniers mètres, il fait chaud et ça doit être très poussiéreux en saison sèche. On vous proposera des chevaux pour 500 php si vous préférez.
Quelle récompense arrivé en haut. On a adoré. En plus, nous étions sur l’île au moment du déjeuner, un vendredi de 11h30 à 14h00 et c’est sûrement pour cela que nous étions seuls en haut à déguster notre bière (100 php) et notre noix de Coco (100 php) en haut du petit cratère intérieur. Nous avons croisé en montant les touristes du matin qui redescendez et ceux de l’après midi lorsque nous descendions. Il semble impossible de faire le tour sur la crête du petit cratère intérieur. Dommage, nous serions resté beaucoup plus longtemps dans ce cas.
De retour à Talisay en bateau, nous sommes allés vers le village de pêcheurs pour visiter (bof) et trouver un resto. Nous en avons vu cinq le long de la route (pas pour touristes) et avons déjeuné pour 55 php par personne.
Retour en tricycle de Talisay à Tagaytay pour 200 php pour deux.
La météo a Tagaytay et à Talisay n’a rien à voir. Nous avions de la pluie, du vent et une température fraîche à Tagaytay et le contraire en arrivant à Talisay. Il semble donc, mais à vérifier, qu’un temps pourri en haut offre de belles surprises en bas.
Nous reprenons un bus à 17h15 pour Pasay pour 85 php par personne (2h30 de trajet).
MANILLE (Pasay) Nous descendons du bus vers la station LRT Edsa car nous ne voulions pas être trop loin de l'aéroport et nous prenons le premier hôtel au pif pour ne pas perdre de temps. Il est déjà bientôt 20h. Pinoy Pamilya Hôtel : 1 600 php au lieu de 3 000 php. Grande chambre propre sans vraiment de charme, AC, sdb privée, wifi, garage individuel sous les chambres. Les avions qui décollent s’entendent bien mais cela ne nous a pas gêné pour dormir. Par contre, le quartier est assez mal famé mais rien de dangereux. Difficile de trouver un resto correct entre l’hôtel est la station Edsa.
Pluie bâtante le lendemain matin, nous irons donc faire du shopping au Mall of Asia qui se trouve à 10 minutes en grab (160 php) ou en jeepney pour le retour (9 php par personne).
La Coherence dans les prix aux Philippines reste un mystère pour nous. Le salaire moyen est à 10/12 000 php par mois (550 €) et les prix (restos ou mall) sont souvent identiques au prix Français.
Grab de hotel (station LRT Edsa) à l’aéroport : 190 php.
Nous n’avons pas eu la taxe de 550 php à payer au départ. Elle devait sûrement déjà être comprise dans nos billets. Il y a du wifi gratuit dans l’aéroport au terminal 1 comme au 3. Nous voilà de retour après 18h de vol dont 2h d’escale.
N’hésitez pas si vous avez besoin de plus de détails.
Bon séjour.
www.oncommencelundi.com
BUDGET Vous pourrez bien sûr toujours trouver moins cher mais voilà déjà une idée. Coût total pour 20 nuits sur place sans les transports en avion (Paris Manille et vols intérieurs) = 800 € par personne Budget hôtels pour 20 nuits : 19 596 php soit 356 € si on applique un change à 55 php (17,80€ par nuit). Budget nourriture : nous l’estimons à 1 500 php par jour pour deux. En fait, ce fut un budget important comparé aux autres pays d’Asie, car nous étions cette fois moins attirés par ce que proposaient les petits restos locaux dans lesquels on peut facilement manger pour 30 ou 100 php par personne. Malarone : 9,99 € la boite de 12 comprimés génériques, mais on peut trouver un meilleur prix à la pharmacie Zemiro à Bagnolet
COMMENT VOYAGEONS-NOUS ? Nous voyageons aussi en fonction de la météo, et/ou en décidant notre prochaine destination la veille, ou le matin même. Nous sommes des habitués de l’Asie du Sud Est en juillet, ou août chaque année depuis 10 ans. Nous avons 50 ans, et voyageons en couple. Nous nous déplaçons en transports en commun avec nos sacs à dos de 9 kilos pour trois semaines. Pour les hôtels, nous les choisissons en arrivant en fin de matinée, ou début d’après-midi de préférence pour avoir plus de choix. Nous privilégions les chambres doubles aux dortoirs, chambres avec climatisation plutôt que ventilateur, et salle de bains privée, mais des chambres sans clim, et sans sdb privée ne nous dérangent pas s’il n’y a pas d’autres solutions, ou si nous avons un coup de cœur. La propreté est importante.
CHANGER VOTRE ARGENT Le taux de change était à environ 58 pesos (php) pour 1 € durant notre séjour sur l’application “EX” . Nous avons vu des taux de change qui allaient de 52,30 à 57,5 php à nos étapes. Retirer 10 000 php dans un distributeur est revenu à 190 € soit un taux à 52.63 php pour 1 € (après calcul des frais de la banque CIC). L’un des taux les moins intéressant du voyage. A savoir, les frais de la banque CIC sont moins importants à l’étranger en achetant avec la carte qu’en retirant de l’argent. Les money changers Western Union et Lhuillier étaient toujours les moins intéressants.
Taux au terminal 1 de Manille : 56 php (il y avait deux money changers à l’arrivée à des taux différents (comparez). Il y a d’autres money changers au niveau départ. Taux dans Manille aux money changer : 57,5 php le meilleur Taux à Coron ville : 55, 28 à la BPI ou 53 ailleurs, voire moins. Taux à El Nido : 55,60 php. Après l’Art café en venant du ferry, vous trouverez une petite boutique à 50 mètres qui affiche le taux sur une ardoise blanche collée au mur extérieur. Taux Port Barton : 56 php le meilleur taux du coin. En arrivant du terminal des vans, et en allant vers la mer, tournez la première à gauche (ou la deuxième à droite en venant de la mer) au carrefour où se trouve le Princessa Michella’s inn. C’est un petit box Money changer qui est 100 m plus loin sur la gauche. Sonnez si personne n’est dans le box, ou allez vers les maisons derrière le box puis demandez. Taux à Puerto Princessa : 56 php Taux au terminal 3 de Manille : 57,3 php
MANILLE Après 20 h de vol avec Etihad, dont 4h d’escale à Abu Dhabi, nous arrivons au terminal 1 de l’aéroport de Manille à 23h30. Taxi jaune de l’aéroport à hôtel Oyo à Malaté (Remedios Circle) pour 635 Php. On le savait, mais tant qu’on a pas vu un compteur non trafiqué fonctionner, on a du mal à se rendre compte si c’est une arnaque ou pas. Si vous avez peur de vous faire avoir, téléchargez l’appli Grab C’est le Uber asiatique, et il n’y a pas de frais. Vous pouvez réserver sur l’appli, et payer en cash directement au conducteur. si vous préférez. Là, j’avoue, vue l’heure tardive, nous avions réservé sur booking durant notre escale à Abu Dhabi, un hôtel à Malaté, histoire de ne pas chercher trop longtemps. Ce n’était pas vraiment utile vu le nombre d'hôtels. Hôtel Oyo dans Malaté. Attention, il y a plusieurs Hôtels Oyo dans le quartier. Première nuit à 1 578 php, et 1 710 php la deuxième nuit. Sans charme mais propre et bien placé (à côté de Remedios circle). La piscine est payante, et ce n’est pas évident de voir cette information sur Booking. Nous ne voulions rester qu’un seul jour à Manille, mais le décalage a eu raison de nous, et nous nous sommes levés à midi le lendemain de notre arrivée. Du coup, nous sommes restés une deuxième journée dans la capitale. Bon, Manille ne casse pas trois pattes à un canard, et le quartier Intra-muros, où ce qu’il en reste, est suffisant si vous ne souhaitez pas vous attarder à Manille. C’est bien sûr notre avis, et nous avons vu trop peu de la ville de Manille pour bien juger.
MANILLE INTRA-MUROS Taxi Malaté - Fort Santiago intra-muros : 190 php. Entrée Fort Santiago : 75 php / personne Attention, les lieux à visiter dans intra-muros ferment à 16h30/17h. Jeepney de la sortie sud de intra-muros à Remedios Circus : 9 php par personne. Les philippins sont très sympas, et ils vous aideront à trouver le bon jeepney si vous demandez. Demandez également de vous indiquer ou descendre. Ne soyez pas étonnés si un passager vous tend l’argent pour le chauffeur, et inversement pour la monnaie.
Nous dégusterons notre premier Pork Adobo au Ramen in town, un restaurant de rue. Le lendemain, nous allons acheter nos billets de bus Directement au terminal de Ohayami Trans Il ne se trouve pas trop loin du quartier Chinois que nous souhaitions visiter. Je crois que vous pouvez réserver votre bus directement sur le site easy bus. Pour aller au terminal de Ohayami depuis Malaté : Métro Pedro Gil - Doroteo jose : 15 php, puis Métro Doroteo jose - Legarda : 15 php, puis Tricycle de la station Legarda au terminal des bus Ohayami : 30 php par personne.
Bon, pour le quartier chinois, soit il n’y a rien, soit on s’est trompés de rue, car à part le marché dans la Carriedo street, on a rien vu de chinois dans la Dasmarinas street qu’indique le Lonely Planet. D’ailleurs, la dernière version du Lonely Planet acheté en juillet 2019 date de juin 2018 donc, loin d’être à jour. Il n’y a pas de Guide du routard sur les Philippines, et pas fan du Petit futé acheté pour l’occasion.
Le soir, nous sommes retournés au terminal des bus Ohayami en Grab. Grap de remedios circle au terminal des bus de ohayami : 300 php Départ à 22h du bus de nuit Manille - Banaue (prononcez Banawé ou banawi) : 540 php par personne. 9h30 de route dans un bus peu confortable, mais avec du wifi pour passer le temps. Attention, il n’y a rien à acheter à manger à ce terminal des bus à Manille. Quelques restos à 100 mètres. La nuit se passe. Vers 7h30, le bus s’arrête à 15 bonnes minutes de marche de l’office de tourisme de Banaue où les tricycles vous attendent pour vous emmener au centre-ville ou bien à votre hôtel (le bus pourrait aller au centre, mais ainsi, ça donne surement du travail aux tricycles). Nous avons marché car nous pensions être au centre, et n’avions pas de réservation d’hôtel. Droit d’entrée Banaue : 50 php par personnne à payer à l’arrivée du bus.
BANAUE Notre hôtel était le Banaue homestay : 800 php la chambre avec salle de bain commune, et sans clim, ni ventilateur (inutile en cette saison). Ils ont le wifi. Superbe vue sur les rizières depuis notre chambre. Panne d’électricité dans la nuit qui précède notre trek. Nous en retrouverons le lendemain en arrivant à Batad (la lampe frontale est alors très utile).
TREK : Nous nous décidons pour un trek de 2 jours que nous réservons via l’office de tourisme. Tous les treks sont proposés pratiquement au même prix ailleurs. Trek 2 jours (Pula - Combulo - Batad - Bangaan) : 4 100 php pour 2 pers + Bangaan à 500 php pour 2 pers + 200 php de pourboire. Nous avons récupéré 300 php sur les 500 Php que nous avons laissé en pourboire car nous n'avons pas visité le dernier village. Le Banaue homestay nous a gardé nos sacs à dos pendant notre trek, et a même été déposer gratuitement notre linge sale à la laverie. Trop sympas. La laverie près de l’école de Banaue est à 50 php le kilo. Les paysages sont magnifiques, mais ce trek n’est pas vraiment adapté à tout le monde, car des passages sont assez dangereux (l’office de tourisme ne prévient pas). On marche sur les murs des rizières qui font 25/30 cm de large avec des fois, 4 mètres de vide d’un côté. C’est de la montagne avec des sentiers raides, et des marches hautes. Le dénivelé est beaucoup plus important que celui de Sapa au Vietnam pour ceux qui connaissent. Pendant le trek, nous avons dormi à Cambulo où nous étions les seuls touristes. Pas d’électricité pendant notre séjour, car coupure sur la région. En quittant l’hôtel le matin, nous avons assisté, par hasard, au sacrifice de deux chiens. Ça surprend au réveil. Ils les mangent ensuite selon notre guide.
L’arrivée à Batad en venant de Campulo est juste magnifique, et la cascade (vous n’êtes pas obligé d’y aller, mais ce serait dommage) nécessite une bonne forme physique pour en revenir, car l’escalier est raide, long, et avec des marches souvent hautes. Par contre, quel plaisir de se rafraîchir dans l’eau de la rivière au pied de la cascade. Prenez des chaussures pour vous baigner et marcher sur les cailloux dans l'eau. Comme le Banaue homestay était complet à notre retour de trek, nous avions réservé le 7th heaven lodge juste à côté du Banaue homestay : 800 php la chambre sans clim ni ventilateur (toujours inutile), avec salle de bain privée (en dehors de la chambre). Ils n’ont pas le wifi, et la vue sur les rizières depuis notre chambre était moins belle qu’au Banaue homestay. Bon resto à Banaue: Sanafe Lodge and Restaurant et une petite cantine, juste après sur le même trottoir.
SAGADA Nous prenons un Van de Banaue à Bontoc à 250 php par pers. puis un Jeepney de Bontoc à Sagada à 50 php par pers. Nous voulions faire Banaue - Sagada sans escale mais trop de voyageurs s’arrêtaient à Bontoc. Du coup, le chauffeur nous a prévenu en partant qu’il n’irait pas à Sagada, et qu’il s’arrêterait à Bontoc. Assez difficile d’avoir les horaires des vans ou jeepney au départ de Banaue. Il faut, quoiqu’il en soit, venir assez tôt le matin pour avoir une bonne place, et ne pas être trop serré à l’arrière pendant le voyage. Le Van part quand il est plein. Nous y étions à 8h, et nous sommes partis à 9h. On peut acheter du nescafé chaud, et des gâteaux dans les magasins à côté du lieu de départ. Le terminal des Vans à Bontoc est le même que celui des jeepneys pour Sagada. Pratique !
Droit d’entrée Sagada : 50 php par pers. Il faut l’acheter à l’office du tourisme, car sans ça, vous ne rentrez pas dans les sites. C'est controlé à l’entrée des sites. Le Labanet lodge où nous avons dormi à Sagada : 600 php est correct sans plus. Eau chaude (très utile), et wifi. Pas de clim (inutile). Nous avons demandé une couverture supplémentaire. Guide pour les deux grottes : 800 php pour 4 pers, partagés avec deux allemands rencontrés à Banaue. Le temps ne permettant pas la visite des tombeaux (echo valey), ni de rester dans la région, nous décidons de ne pas faire les rizières autour de Bontoc, et prenons le bus de 9h à Sagada pour Baguio à 220 php par pers. Le trajet dans un bus peu confortable (2 sièges - 3 sièges sur la même rangée) a duré 7h20 sur une route de montagne du début à la fin qui n’en finissait pas de tourner, et avec beaucoup de circulation. Difficile de lire ou de dormir. Au terminal Dawanga de Baguio où nous a laissé notre bus, nous avons dû prendre un taxi (plus honnête que celui de Manille) jusqu’au terminal de Victory liner. De Dawanga à victory liner : 100 php pour 15/20 minutes de trajet.
Bus victory liner : de Baguio au terminal de Dau : 338 php par pers (5h heures de trajet). Le bus est assez confortable, et a le wifi. J’en profite pour réserver notre vol du lendemain grâce au wifi du bus, sur l’appli de Philippines Airlines. Au terminal des bus de Dau , il y a l’hôtel Sogo qui fait payer les chambres à l’heure. C’est une chaîne d’hôtels. Nous ne le connaissons pas car nous sommes allés plus loin au 999 Hôtel (nul) : 1 264 php pour une chambre sans fenêtre, et à rafraîchir sérieusement. Grab de l’hôtel à l’aéroport de Clark : 242 php. 20 minutes. Billets Clark - Busuanga Coron : 6 046 php ttc pour deux pers. (réservés la veille à 20h pour un décollage le mardi à 10h40). Taxes AÉROPORT à payer au départ de Clark : 150 php par pers.
PALAWAN – ÎLE DE BUSUANGA L’aéroport de Busuanga est tout petit. Nous prenons un van (pas d’autre choix à première vue) de l'aéroport de Busuanga à Coron ville : 150 php par pers pour 20 km. Je n’ai pas vu de money changer à l’arrivée à l’aéroport. Nous logeons à l’Argamosa bayside inn : 1 300 php pour une chambre climatisée, propre, et vue mer mais un peu petite. L’hôtel est au calme, et en plein centre-ville. L’internet fonctionne mal dans les chambres. Ils lavent le linge pour 80 php le kilo. La laverie dans la rue le lave pour 50 php en deux jours, et 80 php en une journée. Nous louons une moto pour 400 php les 24h au lieu de 500 php pour 3 à 8 heures en haute saison. Nous la garderons finalement 6 heure de plus en ajoutant 250 php. Franchement, à l’Est comme à l’Ouest (jusqu’à un peu plus loin que Salvation, nous n’avons pas trouvé de belles plages. Le nord de l’île est peut être mieux fourni. Essence : 60 php le litre.
ÎLE CORON Croisière une journée pour l'île de Coron : 2 700 php par bateau mais négocié sur le port à 2 300 php à 6h45 le matin même. Il faudra ajouter les droits d’entrées. Kayangan lake : 300 php par pers Barracuda lake : 200 php par pers Skeleton Wreck : 150 php par pers Banul white beach :100 php par pers Coral Garden : 150 php par pers Twins lagoon : 200 php par pers Total croisière : 4 500 php php pour deux personnes sans la nourriture que nous avons achetée nous même à côté du départ des bateaux mais qui ne vaut pas la nourriture préparée par les marins. En privé, c’est beaucoup plus cher que les excursions groupées, mais ça permet de rester le temps qu’on veut dans les sites, et surtout, de partir 1h30 avant les groupes. Nous sommes du coup, arrivés les premiers à Kayangan lake, et ce lac sans personne, ça vaut vraiment le coup de se lever plus tôt. Nous étions que 6 ou 7 touristes à Barracuda lake, et les groupes arrivaient quand nous partions.
Bons restaurants à Coron Ville : Le View desk sur le toit d’un immeuble, sert des plats occidentaux bons et copieux (ils ajoutent 10% de service). Le Sireneta offres un cadre agréable, et calme pour le couché du soleil. Nous n’avons pris que l’apéritif. Beaucoup de gargotes le soir autour du terrain de basket.
Aujourd’hui, nous partons pour El Nido en bateau rapide. L’hôtel nous a réservé les places du bateau au même prix qu’ailleurs. Il faudra ajouter 50 php par personne à payer au port. Tricycle du centre de Coron ville au port du ferry qui est à 2 où 3 kms : 20 php par personne. Il faut arriver 1h avant le départ, et les chiens policiers cherchent la drogue en reniflant vos sacs. Du moins ce jour-là. Chips, nouilles lyophilisées, et boissons à bord. Je n’ai rien vu à acheter au port. Bateau rapide de la Ville de Coron à El Nido : Compagnie Phimal : 1 760 php par pers pour 4h20 de trajet
EL NIDO Nous décidons de nous rendre sur la plage de Corong Corong au sud d’El Nido avec un tricycle. Nous dormirons une nuit au Dormitels pour 949 php la chambre avec clim, et sdb privée. C’est une dépendance low-cost de l’Eco hôtel. La chambre est très exiguë, et n’a aucun charme. Nous irons dormir le lendemain au El sea (quelque chose) qui est, en passant par la plage direction El Nido, après le Last Frontier, et le Bella vita Nous payons 1 000 php le bungalow au El sea (quelque chose) qui s’avérera plus spacieux avec clim, et sdb privée. Dîner au Bella vita (bof !).
Croisière Nous négocions avec Jerick et Alvin qui nous sont présentés par la serveuse du restaurant Bella vita, le tour C en bateau privé Pour 5 000 php sans le repas au lieu de 8 000 php pour le bateau, et le repas. Ajouter à cela 200 php par pers de taxe environnementale valable 10 jours. Finalement, Alvin ne sera pas avec nous le matin même, mais Jerick se révèle être un guide hyper attentionné (on recommande) même si nous n’avons fait que 5 lieux au lieu de 6. Hidden beach + snorkeling a Mattinloc + Hélicoptère Islande + Big lagoon + Papaya beach.
Le soir, nous avons essayé la langouste à El Nido chez Jarace. La langouste est à 2 800 php / kg, 2 600 le resto à côté, mais celles de ce soir étaient petites. Le service, et la déco sont très moyens. Les légumes qui accompagnent le riz nature se comptent sur les doigts d’une main. Pour 1 600 php a deux, nous avons quand même passé un bon moment. Comparez les autres restos de la plage d’El Nido, surtout si vous voulez un endroit plus raffiné.
Tricycle corong corong - El Nido : les conducteurs demandent 100 php mais on l’a facilement à 20 php par pers après quelques essais. Notre hôtel n’est pas vraiment en fin de plage. A Corong corong, le couché de soleil est un moment à ne pas rater.
Nous quittons El Nido sûrement un peu trop tôt. Une journée supplémentaire en Bateau n’aurait pas était de trop. En nous réveillant à 7h, nous décidons de prendre un van à 8h pour Port Barton. Van El Nido - Port Barton : 500 php par pers pour 3h de route. Quelques boutiques au terminal d’El Nido pour acheter à grignoter ou à boire. Le van passe également chercher les clients dans les hôtels de El Nido, mais en se décidant une heure avant, ce n'était pas possible et nous ne le savions pas de toutes façons.
PORT BARTON Ce site sur portbarton pourra peut-être vous donner quelques informations Taxes environnement à payer à l’arrivée à Port Barton : 50 php par pers Inutile de payer un tricycle (40 php) depuis l’arrivée des vans, la plage est à peine à 5 minutes à pieds en allant tout droit (on arrive sur la plage à côté du Deep moon resort. C’est d’ailleurs l’hôtel où nous prendrons un bungalow face à la mer pour 3 nuits à 1 500 php par nuit le bungalow avec eau chaud, et ventilateur (clim inutile, il fait moins chaud la nuit qu’à El Nido, et nous éteignions le ventilateur pour dormir). Christina, réceptionniste adorable, et serviable qui nous accueille, nous fera un prix à 1 300 php par nuit sans rien demander.
Croisière Nous négocions avec un vendeur dans la rue, le Tour de bateau A en privé à 4 000 php avec le repas au lieu de 5 000 php. Comme nous partons à 8h, enfin, plutôt 8h30, nous serons seuls toutes la journée sauf sur le dernier spot. (Snorkeling + tortues (deux belles tortues avec qui nous nageons sans aucun touriste) + Paradise island + Long Beach (déjeuner au top) + snorkeling + Starfish sand).
Bons restaurants à Port Barton : le Gacayan Restaurant dans une des rues derrière qui ne paye pas de mine, et attire surtout une clientèle de touristes. Excellentes, et énormes soupes. Le Beach Barn sur la plage si la nourriture thaïlandaise vous manque. Le Ayette sert de belles quantités. Attention, si vous dormez au Ayette, vous connaîtrez par cœur le registre de Bob Marley car le bar collé aux chambres fait cracher les watts tous les soirs. Live très sympa d’ailleurs.
Les laveries sont à 100 php le kilo. Notre hôtel se chargera de notre linge pour ce prix.
Notre avis sur Port Barton et El Nido On va à Port Barton pour le côté calme, apaisant et sans trop de touristes, avec de jolies plages et quelques spots de snorkeling peut être plus poissonneux qu’à Bacuite. On va à El Nido pour sa baie (Bacuite) qui est exceptionnelle avec ces plages entourées de roches karstiques qu’on ne retrouve pas à Port Barton et pour l’ambiance plus animée de El Nido.
Nous décidons de nous rendre à Puerto Princessa pour y prendre l’avion vers Manille. Les Vans depuis Port Barton jusqu’au terminal de Puerto sont à 350 php par personne pour 3h de trajet. C’est par contre 150 php de plus pour l’aéroport de Puerto ou bien si le van vous dépose à votre hôtel à Puerto Princessa. Sachez un muticab vous coutera 15 php au lieu de 150 php du Terminal de Puerto Princessa jusqu’à votre hôtel ou l'aéroport (10 à 15 minutes de trajet).
PUERTO PRINCESSA Arrivée au terminal de Puerto qui se trouve à 5 km de Rizal street. Comme écrit ci-dessus, le multicab coûte 15 php par personne pour rejoindre Rizal street alors que les tricycles demandent 250 php pour deux. Avant de demander à un conducteur de jeepney, demandez aux commerçants où passants combien cela coûterait. Ça vous évitera de payer 10 fois plus cher. Hôtel Reddoorz : trouvé par hasard : 600 php avec clim, wifi et sdb privée. Si vous passez la soirée à Puerto Princessa, allez dîner sur la Baywalk au nord entre le port des ferrys et le marché. C’est une promenade agréable le long de la mer (vue de nuit uniquement) avec une enfilade de restaurants qui proposent des boodle fight (repas collectifs sur feuilles de banane) et des produits de la mer frais, voire encore vivants. Nous avons craqué pour 500 g de gambas à 1 000 php le kilo. Si vraiment les Malls vous manque, le plus important semble être le SM mall sur trois étages.
Laverie vue à 25 php le kilo..
Vol Cebu pacifique de Puerto Princessa à Manille acheté la veille à 114 € pour deux. (3h30 de retard). Le wifi est gratuit dans l’aéroport de Puerto. On ne nous demande pas de payer une taxe de départ à l’aéroport de Puerto (??)
Arrivée au terminal 3 de Manille, on commande un Grab pour LRT Gil Puyat : 220 + 35 php de péage. La station des bus DBLT est collée à la station de métro LRT Gil Puyat (enfin on croit) et c’est finalement de là que nous partirons pour Tagatay. Nous attrapons un bus qui est en train de partir et prenons les deux dernières places : 88 php par personne pour 2 h 30 de trajet (60 kms).
TAGATAY C’est l’endroit des Philippines (que nous avons visité) où les rabatteurs et tricycles sont les plus racoleurs et collants. Les prix des hôtels ne correspondent pas à la qualité attendue. Même pour 2 000 php après avoir négocié, certaines chambres valent les chambres à 400 php vues ailleurs. Nous trouverons finalement le Alpina Monte Carlo Travellers inn pour 595 php les 12 h. Ce qui nous va très bien puisque nous arrivons à 21h et quittons la chambre à 9h. Ils nous gardent nos sacs le temps d’aller au volcan. Pour ce prix, pas de charme, pas de vue (fenêtre sur le couloir, ce qu'on voit un peu dans tous les hôtels), pas de savon ni shampoing et la couverture et le papier toilette sont à 50 php mais chambre non humide et propre. Sur les conseils de la réceptionniste, nous prenons un jeepney pour aller dîner à Mangallanes (9 php par personne) où se trouvent quelques restaurants ouverts tard. Nous dînons de grosses crevettes (380 php la dizaine) et de chopsuey et riz. Très correct. Retour en jeepney.
Nous prenons notre déjeuner à l’hôtel xxx à côté du notre pour 100 php (saucisse, œuf brouillé et pain beurre confiture). Personnel très gentil mais pour info, les chambres que nous avions visitées la veille dans cet hôtel sont humides.
Visite du volcan Nous négocions un tricycle à 100 php (premier prix à 500 php) pour deux pour nous descendre à Talisay. Je pense avoir eu ce prix car il a cru que nous prendrions le bateau là où il nous emmenait. Nous obtenons un bateau à 1 200 A/R pour deux (premier prix à 2 500 php puis souvent proposé à 1 500 php). Il ne faut pas avoir peur de demander à plusieurs personnes dans la rue. Prévoyez vos ponchos car vous serez arrosés (vraiment arrosé) par les vagues à l’aller comme au retour. C’est super sympa quand vous êtes protégés, mais dans le cas contraire, ça doit être différent. Le conducteur vous prête une toile cirée mais pas vraiment efficace. Environ 30 minutes de traversée. La taxe à l’arrivée sur l’île est de 100 php par personne.
Vous n’avez pas besoin de prendre un guide, il n’y a qu’un chemin. Demandez éventuellement dès le début dans le village où se trouve le chemin pour ne pas le rater ou suivez les traces des chevaux, voire de leurs crottins.😉 Le chemin n’est pas aménagé et les chaussures fermées sont nécessaires. Oubliez vos tongues. Le parcours n’est pas trop difficile mais ça monte pas mal, surtout les derniers mètres, il fait chaud et ça doit être très poussiéreux en saison sèche. On vous proposera des chevaux pour 500 php si vous préférez.
Quelle récompense arrivé en haut. On a adoré. En plus, nous étions sur l’île au moment du déjeuner, un vendredi de 11h30 à 14h00 et c’est sûrement pour cela que nous étions seuls en haut à déguster notre bière (100 php) et notre noix de Coco (100 php) en haut du petit cratère intérieur. Nous avons croisé en montant les touristes du matin qui redescendez et ceux de l’après midi lorsque nous descendions. Il semble impossible de faire le tour sur la crête du petit cratère intérieur. Dommage, nous serions resté beaucoup plus longtemps dans ce cas.
De retour à Talisay en bateau, nous sommes allés vers le village de pêcheurs pour visiter (bof) et trouver un resto. Nous en avons vu cinq le long de la route (pas pour touristes) et avons déjeuné pour 55 php par personne.
Retour en tricycle de Talisay à Tagaytay pour 200 php pour deux.
La météo a Tagaytay et à Talisay n’a rien à voir. Nous avions de la pluie, du vent et une température fraîche à Tagaytay et le contraire en arrivant à Talisay. Il semble donc, mais à vérifier, qu’un temps pourri en haut offre de belles surprises en bas.
Nous reprenons un bus à 17h15 pour Pasay pour 85 php par personne (2h30 de trajet).
MANILLE (Pasay) Nous descendons du bus vers la station LRT Edsa car nous ne voulions pas être trop loin de l'aéroport et nous prenons le premier hôtel au pif pour ne pas perdre de temps. Il est déjà bientôt 20h. Pinoy Pamilya Hôtel : 1 600 php au lieu de 3 000 php. Grande chambre propre sans vraiment de charme, AC, sdb privée, wifi, garage individuel sous les chambres. Les avions qui décollent s’entendent bien mais cela ne nous a pas gêné pour dormir. Par contre, le quartier est assez mal famé mais rien de dangereux. Difficile de trouver un resto correct entre l’hôtel est la station Edsa.
Pluie bâtante le lendemain matin, nous irons donc faire du shopping au Mall of Asia qui se trouve à 10 minutes en grab (160 php) ou en jeepney pour le retour (9 php par personne).
La Coherence dans les prix aux Philippines reste un mystère pour nous. Le salaire moyen est à 10/12 000 php par mois (550 €) et les prix (restos ou mall) sont souvent identiques au prix Français.
Grab de hotel (station LRT Edsa) à l’aéroport : 190 php.
Nous n’avons pas eu la taxe de 550 php à payer au départ. Elle devait sûrement déjà être comprise dans nos billets. Il y a du wifi gratuit dans l’aéroport au terminal 1 comme au 3. Nous voilà de retour après 18h de vol dont 2h d’escale.
N’hésitez pas si vous avez besoin de plus de détails.
Bon séjour.
www.oncommencelundi.com
Indonésie: une interdiction totale de l'alcool "menacerait" le tourisme English translation pending
Un projet de loi et surtout du lobbying en vue d'interdire la vente et la consommation d'alcool dans l'archipel inquiètent les professionnels du tourisme.
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Pffff... Encore un carnet sur Bali et Java... English translation pending
Ca y est, encore un carnet sur Bali, l'île aux fleurs qui n'a plus rien d'original selon les spécialistes (ou devrais-je plutôt dire les connaisseurs) de l'Indonésie. C'est vrai qu'on entend souvent que Bali est devenu l'image parfaite du tourisme de masse, la destination qui figure sur tous les catalogues des tours-operator.
Pourquoi y aller dès lors ? Sûrement parce que KLM cassait les prix sur le vol pour Denpasar, sûrement car il y a sans doute moyen d'éviter les cars et les hôtels-spa formule all inclusive, sûrement parce que Bali était tout de même sur notre liste des endroits où aller (et pendant qu'il est encore temps vu les messages alarmistes quant à la gestion du tourisme sur l'île), sûrement car nous avions besoin de notre dose d'Asie et qu'en septembre, mousson oblige, Bali restait une valeur sûre en terme de météo.
KLM donc. Un vol sans surprise, avion à l'heure, assez neuf pour avoir un large choix de films, un horaire agréable avec un transit de deux heures seulement à Amsterdam. Bien sûr, la qualité du service ne vaut pas Qatar, Etihad ou Emirates, mais comme dit plus haut, à 680 Euros le Genève-Amsterdam-Denpasar, on ne fait pas trop la fine bouche. Seul bémol, le triple 7 version 300 utilise chaque espace pour entasser ses passagers. Peu de place pour les jambes, siège étroit, heureusement la petite-pilule-miracle-qui-fait-dormir a fait son effet. Un stop d'une heure à Singapour pour remplir les réservoirs et laisser descendre une partie de l'avion et en deux heures supplémentaires nous posons à Denpasar. 20 heures de voyage, c'est loin Bali.
L'arrivée est simple, on va faire la queue pour payer le visa, 25 US $ ou 20 Euros. On reçoit une quittance à montrer à l'Immigration qui va apposer le sésame dans votre passeport. Récupération des bagages et nous voilà dehors en moins de 40 minutes. A la sortie, des dizaines de chauffeurs affichent des pancartes avec autant de noms de clients. Si vous êtes attendus, préparez-vous à de la lecture, il est très facile de ne pas repérer sa petite pancarte.
Pour notre part, notre chauffeur est là, nous l'identifions dans la foule. Direction Taman, un petit village pas très loin d'Ubud, "in the middle of nowhere" comme aime l'appeler Wayan chez qui nous logeons. Wayan et sa femme Ayu tiennent un petit B&B à l'écart des circuits touristiques, pour ceux qui veulent justement vivre Bali autrement. Un petit bugalow au fond du jardin, un lit douillet, une moustiquaire efficace, une incroyable douche en plein air et un splendide jardin tropical. Nous avions trouvé ce petit bijou via le site Airbnb.com et dès notre arrivée, nous savons déjà que nous ne nous sommes pas trompés d'endroit. L'accueil est chaleureux, le couple et leurs deux enfants sont aux petits soins. Nous faisons connaissance autour d'une tasse de thé, le courant passe, surtout que tous parlent un excellent anglais ce qui facilite la communication.
La première nuit est fraîche, le drap immaculé ne sera pas de trop. Le décalage bat son plein vers les 3 heures du matin, nous tenant réveillés et nous permettant d'entendre chiens, criquets, geckos et les habituels coqs, qui comme partout dans le monde chantent au milieu de la nuit. Au petit matin, la fatigue nous permet de regagner quelques heures de sommeil avant un succulent petit-déjeuner, omelette aux légumes et fruits frais au programme. Wayan nous décrit une balade à faire à pied dans les environs, une boucle d'environ une heure à travers la campagne. Un des chiens de la famille va nous servir de guide, si ce n'est pas plutôt le contraire, et nous voila partis au milieu des rizières juste derrière la maison. Pas un Blanc à l'horizon. Nous voyons plusieurs paysans travailler pieds nus dans l'eau et la boue et nous nous approchons pour voir ce dur labeur. Les sourires nous accueillent. La balade dure effectivement une heure, non seulement dans la nature, mais aussi le long d'une petite route entourée d'habitations. Le chien de Wayan semble apprécier faire peur aux poules, il joue à leur courir après.
De retour au B&B, nous décidons de partir pour Ubud. Wayan va donc nous louer un scooter et nous fournir une carte, dessinée à la main, pour trouver notre chemin. La carte en question est indispensable, ici aucun nom de rue, aucun panneau indicateur, par contre beaucoup de carrefours et de routes qui partent à droite ou à gauche. Trouver la route principale pour Ubud n'a pas été si compliqué. Mais ensuite, nous avons dû demander notre chemin deux ou trois fois pour rejoindre la ville. La circulation se fait lentement, mais il faut avouer qu'il vaut mieux être assez habile en deux roues pour se lancer sur les routes balinaises.
Nous atteignons Ubud qui est une ville qui s'étale sur une large distance. Nous laissons le scooter et les casques près d'un supermarché K pour partir à pied le long de Monkey Forest Road. Nous n'allons volontairement pas à la Monkey Forest, car Wayan va nous emmener faire un tour en vélo et nous passerons justement dans une forêt peuplée de singes, mais sans touriste du côté de Sangeh. Ubud, une succession de boutiques, d'hôtels de classe supérieure avec spa, de restaurants, mais aussi des dizaines d'hommes qui vous sollicitent pour un transport en taxi. La haute saison semble être terminée, les touristes ne semblent plus être si nombreux et le travail manque visiblement pour les chauffeurs. A part cela, il est agréable de se promener dans les rues. Nous achetons une carte SIM indonésienne destinée à nos appels locaux. Petit repas dans un restaurant sur Monkey Forest Road, certifié Tripadvisor, puis ce sera le retour vers Taman et notre petit bijou.
Là encore, aucun panneau pour se repérer. Il va falloir se souvenir du trajet aller et demander son chemin à quelques reprises. A l'arrivée vers Taman, il y a de grandes rizières, bien vertes, au milieu desquelles des enfants font voler des cerfs-volants. Nous partons les voir à travers les petits chemins entre les champs. Un beau spectacle dans un splendide paysage. A notre retour, je me décide pour un massage qui sera effectué par une femme du village, venue pour l'occasion. Une heure de relaxation et de plaisir après les 20 heures d'avion d'hier.
Première journée à Bali et nous prenons nos marques. Pour la conduite du 2 roues, pour la nourriture, les gens, l'ambiance. Ca démarre bien !
La seconde nuit n'est pas aussi fraîche que la première et notre sommeil commence à se réguler. Au milieu de la nuit, c'est une belle averse tropicale qui va tout de même nous réveiller, avant de nous bercer. Le matin, la faune s'éveille, toujours les coqs, que la pluie avait rendus silencieux, et les chiens bien sûr. Pour notre petit-déjeuner, Ayu part au fond de son jardin tropical chercher quelques bananes directement sur l'arbre. Elle nous propose un "green pancake", en nous expliquant qu'il s'agit d'une pâte à crêpe mixée avec les feuilles d'une plante locale. Il faut goûter, alors allons-y. Sur l'assiette, le pancake est bien vert et agrémenté de bananes, et il faut encore le parsemer de sucre de palme tiède. Un délice !
Aujourd'hui, Wayan et Ayu sont invités à la cérémonie de mariage d'un cousin. Et ils nous convient à participer à la fête. Wayan va même nous fournir des habits traditionnels balinais, un sarong et une coiffe spéciale afin de respecter les coutumes. Nous devons être au B&B à 13h00 pour nous préparer. Ce qui nous laisse le temps de partir visiter les environs, toujours en scooter. Wayan nous dit qu'il y a un petit lac où ses enfants aiment aller nager, pas très loin, et que dans cette région il y a encore la Monkey Forest de Sangeh. Il nous dessine une nouvelle fois une carte afin que nous ne nous perdions pas sur les petites routes des environs. En peu de temps, nous arrivons vers ce petit lac, au pied d'un temple. L'endroit est assez photogénique. Nous poussons ensuite vers la Monkey Forest de Sangeh. La différence avec Ubud est que l'endroit est géré par une communauté villageoise, à qui profitent les bénéfices tout en fournissant des emplois. Un guide accompagne les visiteurs, mais surtout pour s'assurer que les singes ne soient pas trop dérangeants. Le site est vraiment beau avec une allée splendide et des arbres d'une belle hauteur. Les singes sont là, mais n'ont aucune agressivité. Contrairement à ce qu'on lit au sujet de la Monkey Forest d'Ubud, ici ils ne tentent pas de piquer tout ce qu'ils peuvent. Par contre, sans même prévenir, les voilà sur votre dos, sur votre crâne ou sur vos épaules. Le guide, et lui seul dans un premier temps, peut alors leur donner un biscuit, le temps de faire une photo. Il suffit ensuite de s'accroupir pour que l'animal redescende et aille chercher sa friandise auprès d'un autre visiteur. A la sortie du site, il y a évidemment le passage obligé devant de nombreuses boutiques, mais les sollicitations sont polies et pas agressives.
Fin de matinée, retour chez Wayan, toujours à l'aide de l'excellente carte qu'il m'a préparée. Circuler sur ces petites routes est très agréable, peu ou pas de trafic, allure lente et plein de choses à voir. Comme ces serpents écrasés sur la route, tout gris et long parfois d'un mètre ou plus. Wayan me dit qu'ils viennent des rizières, mais qu'ils ne sont pas dangereux. Les paysans les protègent même, car ils mangent les petits rongeurs qui abîment les plantations.
A 13h00, nous sommes pile au rendez-vous. Wayan et Ayu vont nous préparer pour aller à la cérémonie, car nos habits occidentaux ne seront pas adaptés. Chacun de nous aura donc son sarong, avec la ceinture, et pour ma part, je porterai encore la coiffre balinaise, une espèce de bandana, mais vide sur le milieu du crâne. Nous arrivons au temple où tout se déroule. Le couple de mariés n'est pas encore là, mais la communauté du village est déjà bien présente. Les gens ne nous dévisagent pas, nous sommes accueillis par des sourires et des "Hello". A peine assis, on nous offre du thé et quelques gâteaux balinais. Nous constatons que les femmes se regroupent entre elles, avec les enfants, alors que les hommes partent à l'écart pour jouer aux cartes et boire du vin de palme. Un vin qu'on me fait goûter en me précisant que de l'écorce de noix de coco y a été ajouté afin de la faire fermenter et augmenter le taux d'alcool. Autant le dire, ce n'est pas vraiment fameux.
Les mariés se font attendre, mais vers les 15h00 les voilà qui arrivent. La future épouse est parée d'un magnifique sarong et surtout d'une coiffe faite de métal doré et de vraies fleurs. De plus, elle est super maquillée, yeux, lèvres, fond de teint, faux cils, évidemment c'est la reine du jour. Le marié, lui, porte un veste de velours, un pantalon en soie, le tout dans les tons bleus, avec la traditionnelle ceinture balinaise et un poignard sur le flanc. Les mariés déambulent dans la foule des villageois, un peu dans l'indifférence générale. Puis, les deux familles concernées se regroupent sous un couvert, pour des discussions et des recommandations, avant que les mariés ne signent un registre. Ils iront ensuite devant le temple, pour une cérémonie religieuse, ne regroupant que quelques participants. Puis, il y a aura encore la bénédiction des offrandes. Nous n'avons pas tout compris aux rites du mariage à Bali, mais il semblerait bien que la communauté du village de Taman se regroupait pour assister et être témoin de l'union et non pas pour la fêter. Ni musique, ni chants, juste de la présence. Nous aurons également mangé sur place, avec les doigts, goûtant aux plats préparés pour la circonstance.
Tout au long de l'après-midi, nous aurons eu droit à des sourires. La mariée elle-même viendra nous remercier d'être venus assister à son union et nous avons pu prendre quelques photos avec elle. En milieu d'après-midi, nous avons été rejoints par des Québécois qui ont réservé une chambre chez Wayan, dans des nouveaux bungalows construits plus loin dans son jardin. Des chambres flambantes neuves, également avec une magnifique douche extérieure.
Le soir à table, nous faisons connaissance avec Mike et Isabelle qui ont quitté la Belle Province pour 40 jours de voyage à Bali et peut-être ses environs. Belle journée bien remplie.
Troisième jour à Taman. Aujourd'hui, nous partons visiter en scooter les temples de Gunung Kawi et du Tirta Empul dans la région de Tampaksiring. Départ vers 09h30, direction Ubud. Cette fois-ci, plus besoin de carte, nous maîtrisons le trajet sans souci. Nous avons décidé, sur conseil de Wayan, de passer par Tekallalang pour couper ensuite sur Tampaksiring. Selon lui, la route est plus belle par là. A Ubud, nous passons devant le marché et pour une fois la direction est indiquée.
La route qui monte vers Tekallalang n'est qu'une succession de boutiques et de magasins, vendant surtout de l'artisanat local. A la sortie de Tekallalang, nous atteignons le village de Cekin. Et là, c'est le spectacle garanti. De magnifiques rizières en terrasse directement en face de la route, bien vertes. Nous faisons un stop évidemment et il est même possible de monter dans les terrasses contre une petite donation personnelle. Que ce soit vers la route ou au milieu des rizières, l'endroit est particulièrment photogénique. Nous y restons le temps de finir la balade, avant de repartir. Arrivés à Sebatu, c'est par là normalement que la route tourne pour Tampaksiring. Mais comme à chaque fois, aucun panneau n'indique le chemin à suivre. Il faut donc demander, mais on nous indique toujours la bonne direction avec le sourire.
A peine sur le chemin quittant Sebatu, voilà que nous apercevons un panneau indiquant le Gunung Kawi. Déjà ? Nous nous y rendons et nous visitons ce beau, mais modeste temple. Nous apprendrons plus tard qu'il ne s'agit pas du Gunung Kawi mentionné dans les guides, lequel se trouve bien dans la ville de Tampaksiring. Tampaksiring, où nous avons failli passer à côté du Gunung Kaw que nous voulions voir et qui est indiqué depuis une large avenue. Avant de nous y rendre, nous avons pris notre lunch au bord de la route, dans un petit Warung dont la nourriture était exposée en vitrine. Une assiette de riz, et on y rajoute ce que l'on veut selon la préparation du jour. Simple mais bon, deux assiettes pour 35'000 Rps.
Le "vrai" Gunung Kawi est splendide. Il est en bas d'une longue série d'escaliers, dans un petit vallon où coule une rivière. Sous un couvert, des femmes préparent des offrandes et nous montrent ce qu'elles sont en train de confectionner, acceptant aussi d'être prises en photo. Business is business, mais dommage que le site soit envahi par les vendeurs tout au long de l'entrée et sur une partie de la descente. Sans nous harceler vraiment, ils sont tout de même assez insistants.
Nous aurons ainsi vu les deux Gunung Kawi de la région !
A quelques minutes du Gunung Kawi se trouve le temple de Tirta Empul. Un splendide endroit, très fréquenté au milieu de l'après-midi. Outre les bâtiments du temple, on y trouve aussi des bains publics où les Balinais viennent se purifier dans un bassin qui déverse de l'eau d'une source sacrée découverte en 962. Là encore, le spectacle est au rendez-vous et nous pouvons prendre de splendides photos. Une seule touriste a osé se mettre à l'eau, les autres Occidentaux se contentant de prendre quelques photos. Je ne résiste pas à l'idée de me tremper dans cette eau limpide. Un vestiaire commun permet de se changer et il y a des casiers pour ranger ses affaires. Exclu de se baigner en maillot de bain, il faut garder au minimum le sarong. Et bien je rendrai le mien complètement mouillé à Wayan. L'eau est fraîche sans être froide. Le fond du bassin est rempli de cailloux et le rituel consiste à aller à l'une des fontaines qui déversent l'eau pour se mouiller le crâne. Je me lance donc et je me purifie de l'eau de la source sacrée. Les Balinais sourient en me voyant aller et ressortir de l'eau. Moquerie ? Respect ? Difficile de savoir. En tous les cas, pas de réaction hostile à ma présence dans les bassins.
Retour ensuite sur Taman, via Ubud. Là encore, pas de souci particulier, nous retrouvons notre chemin facilement. La conduite en scooter n'est pas si compliquée, surtout compte tenu du fait que le trafic est lent. D'ailleurs, la moyenne parcourue ne dépasse pas les 30-35 km/h, si on sort des grands axes, que ce soit en voiture ou en 2 roues. Le truc est de bien être attentif à ce qui est autour de soi, de rester bien à gauche de la chaussée et de rouler dans le trafic. Rester bien à gauche est une règle essentielle. Une voiture qui arrive en face et qui veut dépasser ne va pas se soucier de vous si vous êtes au milieu de votre propre voie. C'est à vous de vous pousser ! Et attention aux trous aussi, ils sont rares, car le bitume est bon, mais avec les petites roues des scooters, passer dans un trou à une certaine vitesse serait synonyme de chute et d'ennuis...
En arrivant à Taman, nous nous arrêtons au marché acheter quelques beignets pour toute la famille de Wayan et les occupants de son B&B. Nous faisons aussi le plein d'essence dans une des petites échoppes qui proposent de la benzine au litre, dans des bouteilles d'Absolute Vodka. Avant de regagner notre résidence pour nous remettre de la fatigue de la journée.
KLM donc. Un vol sans surprise, avion à l'heure, assez neuf pour avoir un large choix de films, un horaire agréable avec un transit de deux heures seulement à Amsterdam. Bien sûr, la qualité du service ne vaut pas Qatar, Etihad ou Emirates, mais comme dit plus haut, à 680 Euros le Genève-Amsterdam-Denpasar, on ne fait pas trop la fine bouche. Seul bémol, le triple 7 version 300 utilise chaque espace pour entasser ses passagers. Peu de place pour les jambes, siège étroit, heureusement la petite-pilule-miracle-qui-fait-dormir a fait son effet. Un stop d'une heure à Singapour pour remplir les réservoirs et laisser descendre une partie de l'avion et en deux heures supplémentaires nous posons à Denpasar. 20 heures de voyage, c'est loin Bali.
L'arrivée est simple, on va faire la queue pour payer le visa, 25 US $ ou 20 Euros. On reçoit une quittance à montrer à l'Immigration qui va apposer le sésame dans votre passeport. Récupération des bagages et nous voilà dehors en moins de 40 minutes. A la sortie, des dizaines de chauffeurs affichent des pancartes avec autant de noms de clients. Si vous êtes attendus, préparez-vous à de la lecture, il est très facile de ne pas repérer sa petite pancarte.
Pour notre part, notre chauffeur est là, nous l'identifions dans la foule. Direction Taman, un petit village pas très loin d'Ubud, "in the middle of nowhere" comme aime l'appeler Wayan chez qui nous logeons. Wayan et sa femme Ayu tiennent un petit B&B à l'écart des circuits touristiques, pour ceux qui veulent justement vivre Bali autrement. Un petit bugalow au fond du jardin, un lit douillet, une moustiquaire efficace, une incroyable douche en plein air et un splendide jardin tropical. Nous avions trouvé ce petit bijou via le site Airbnb.com et dès notre arrivée, nous savons déjà que nous ne nous sommes pas trompés d'endroit. L'accueil est chaleureux, le couple et leurs deux enfants sont aux petits soins. Nous faisons connaissance autour d'une tasse de thé, le courant passe, surtout que tous parlent un excellent anglais ce qui facilite la communication.
La première nuit est fraîche, le drap immaculé ne sera pas de trop. Le décalage bat son plein vers les 3 heures du matin, nous tenant réveillés et nous permettant d'entendre chiens, criquets, geckos et les habituels coqs, qui comme partout dans le monde chantent au milieu de la nuit. Au petit matin, la fatigue nous permet de regagner quelques heures de sommeil avant un succulent petit-déjeuner, omelette aux légumes et fruits frais au programme. Wayan nous décrit une balade à faire à pied dans les environs, une boucle d'environ une heure à travers la campagne. Un des chiens de la famille va nous servir de guide, si ce n'est pas plutôt le contraire, et nous voila partis au milieu des rizières juste derrière la maison. Pas un Blanc à l'horizon. Nous voyons plusieurs paysans travailler pieds nus dans l'eau et la boue et nous nous approchons pour voir ce dur labeur. Les sourires nous accueillent. La balade dure effectivement une heure, non seulement dans la nature, mais aussi le long d'une petite route entourée d'habitations. Le chien de Wayan semble apprécier faire peur aux poules, il joue à leur courir après.
De retour au B&B, nous décidons de partir pour Ubud. Wayan va donc nous louer un scooter et nous fournir une carte, dessinée à la main, pour trouver notre chemin. La carte en question est indispensable, ici aucun nom de rue, aucun panneau indicateur, par contre beaucoup de carrefours et de routes qui partent à droite ou à gauche. Trouver la route principale pour Ubud n'a pas été si compliqué. Mais ensuite, nous avons dû demander notre chemin deux ou trois fois pour rejoindre la ville. La circulation se fait lentement, mais il faut avouer qu'il vaut mieux être assez habile en deux roues pour se lancer sur les routes balinaises.
Nous atteignons Ubud qui est une ville qui s'étale sur une large distance. Nous laissons le scooter et les casques près d'un supermarché K pour partir à pied le long de Monkey Forest Road. Nous n'allons volontairement pas à la Monkey Forest, car Wayan va nous emmener faire un tour en vélo et nous passerons justement dans une forêt peuplée de singes, mais sans touriste du côté de Sangeh. Ubud, une succession de boutiques, d'hôtels de classe supérieure avec spa, de restaurants, mais aussi des dizaines d'hommes qui vous sollicitent pour un transport en taxi. La haute saison semble être terminée, les touristes ne semblent plus être si nombreux et le travail manque visiblement pour les chauffeurs. A part cela, il est agréable de se promener dans les rues. Nous achetons une carte SIM indonésienne destinée à nos appels locaux. Petit repas dans un restaurant sur Monkey Forest Road, certifié Tripadvisor, puis ce sera le retour vers Taman et notre petit bijou.
Là encore, aucun panneau pour se repérer. Il va falloir se souvenir du trajet aller et demander son chemin à quelques reprises. A l'arrivée vers Taman, il y a de grandes rizières, bien vertes, au milieu desquelles des enfants font voler des cerfs-volants. Nous partons les voir à travers les petits chemins entre les champs. Un beau spectacle dans un splendide paysage. A notre retour, je me décide pour un massage qui sera effectué par une femme du village, venue pour l'occasion. Une heure de relaxation et de plaisir après les 20 heures d'avion d'hier.
Première journée à Bali et nous prenons nos marques. Pour la conduite du 2 roues, pour la nourriture, les gens, l'ambiance. Ca démarre bien !
La seconde nuit n'est pas aussi fraîche que la première et notre sommeil commence à se réguler. Au milieu de la nuit, c'est une belle averse tropicale qui va tout de même nous réveiller, avant de nous bercer. Le matin, la faune s'éveille, toujours les coqs, que la pluie avait rendus silencieux, et les chiens bien sûr. Pour notre petit-déjeuner, Ayu part au fond de son jardin tropical chercher quelques bananes directement sur l'arbre. Elle nous propose un "green pancake", en nous expliquant qu'il s'agit d'une pâte à crêpe mixée avec les feuilles d'une plante locale. Il faut goûter, alors allons-y. Sur l'assiette, le pancake est bien vert et agrémenté de bananes, et il faut encore le parsemer de sucre de palme tiède. Un délice !
Aujourd'hui, Wayan et Ayu sont invités à la cérémonie de mariage d'un cousin. Et ils nous convient à participer à la fête. Wayan va même nous fournir des habits traditionnels balinais, un sarong et une coiffe spéciale afin de respecter les coutumes. Nous devons être au B&B à 13h00 pour nous préparer. Ce qui nous laisse le temps de partir visiter les environs, toujours en scooter. Wayan nous dit qu'il y a un petit lac où ses enfants aiment aller nager, pas très loin, et que dans cette région il y a encore la Monkey Forest de Sangeh. Il nous dessine une nouvelle fois une carte afin que nous ne nous perdions pas sur les petites routes des environs. En peu de temps, nous arrivons vers ce petit lac, au pied d'un temple. L'endroit est assez photogénique. Nous poussons ensuite vers la Monkey Forest de Sangeh. La différence avec Ubud est que l'endroit est géré par une communauté villageoise, à qui profitent les bénéfices tout en fournissant des emplois. Un guide accompagne les visiteurs, mais surtout pour s'assurer que les singes ne soient pas trop dérangeants. Le site est vraiment beau avec une allée splendide et des arbres d'une belle hauteur. Les singes sont là, mais n'ont aucune agressivité. Contrairement à ce qu'on lit au sujet de la Monkey Forest d'Ubud, ici ils ne tentent pas de piquer tout ce qu'ils peuvent. Par contre, sans même prévenir, les voilà sur votre dos, sur votre crâne ou sur vos épaules. Le guide, et lui seul dans un premier temps, peut alors leur donner un biscuit, le temps de faire une photo. Il suffit ensuite de s'accroupir pour que l'animal redescende et aille chercher sa friandise auprès d'un autre visiteur. A la sortie du site, il y a évidemment le passage obligé devant de nombreuses boutiques, mais les sollicitations sont polies et pas agressives.
Fin de matinée, retour chez Wayan, toujours à l'aide de l'excellente carte qu'il m'a préparée. Circuler sur ces petites routes est très agréable, peu ou pas de trafic, allure lente et plein de choses à voir. Comme ces serpents écrasés sur la route, tout gris et long parfois d'un mètre ou plus. Wayan me dit qu'ils viennent des rizières, mais qu'ils ne sont pas dangereux. Les paysans les protègent même, car ils mangent les petits rongeurs qui abîment les plantations.
A 13h00, nous sommes pile au rendez-vous. Wayan et Ayu vont nous préparer pour aller à la cérémonie, car nos habits occidentaux ne seront pas adaptés. Chacun de nous aura donc son sarong, avec la ceinture, et pour ma part, je porterai encore la coiffre balinaise, une espèce de bandana, mais vide sur le milieu du crâne. Nous arrivons au temple où tout se déroule. Le couple de mariés n'est pas encore là, mais la communauté du village est déjà bien présente. Les gens ne nous dévisagent pas, nous sommes accueillis par des sourires et des "Hello". A peine assis, on nous offre du thé et quelques gâteaux balinais. Nous constatons que les femmes se regroupent entre elles, avec les enfants, alors que les hommes partent à l'écart pour jouer aux cartes et boire du vin de palme. Un vin qu'on me fait goûter en me précisant que de l'écorce de noix de coco y a été ajouté afin de la faire fermenter et augmenter le taux d'alcool. Autant le dire, ce n'est pas vraiment fameux.
Les mariés se font attendre, mais vers les 15h00 les voilà qui arrivent. La future épouse est parée d'un magnifique sarong et surtout d'une coiffe faite de métal doré et de vraies fleurs. De plus, elle est super maquillée, yeux, lèvres, fond de teint, faux cils, évidemment c'est la reine du jour. Le marié, lui, porte un veste de velours, un pantalon en soie, le tout dans les tons bleus, avec la traditionnelle ceinture balinaise et un poignard sur le flanc. Les mariés déambulent dans la foule des villageois, un peu dans l'indifférence générale. Puis, les deux familles concernées se regroupent sous un couvert, pour des discussions et des recommandations, avant que les mariés ne signent un registre. Ils iront ensuite devant le temple, pour une cérémonie religieuse, ne regroupant que quelques participants. Puis, il y a aura encore la bénédiction des offrandes. Nous n'avons pas tout compris aux rites du mariage à Bali, mais il semblerait bien que la communauté du village de Taman se regroupait pour assister et être témoin de l'union et non pas pour la fêter. Ni musique, ni chants, juste de la présence. Nous aurons également mangé sur place, avec les doigts, goûtant aux plats préparés pour la circonstance.
Tout au long de l'après-midi, nous aurons eu droit à des sourires. La mariée elle-même viendra nous remercier d'être venus assister à son union et nous avons pu prendre quelques photos avec elle. En milieu d'après-midi, nous avons été rejoints par des Québécois qui ont réservé une chambre chez Wayan, dans des nouveaux bungalows construits plus loin dans son jardin. Des chambres flambantes neuves, également avec une magnifique douche extérieure.
Le soir à table, nous faisons connaissance avec Mike et Isabelle qui ont quitté la Belle Province pour 40 jours de voyage à Bali et peut-être ses environs. Belle journée bien remplie.
Troisième jour à Taman. Aujourd'hui, nous partons visiter en scooter les temples de Gunung Kawi et du Tirta Empul dans la région de Tampaksiring. Départ vers 09h30, direction Ubud. Cette fois-ci, plus besoin de carte, nous maîtrisons le trajet sans souci. Nous avons décidé, sur conseil de Wayan, de passer par Tekallalang pour couper ensuite sur Tampaksiring. Selon lui, la route est plus belle par là. A Ubud, nous passons devant le marché et pour une fois la direction est indiquée.
La route qui monte vers Tekallalang n'est qu'une succession de boutiques et de magasins, vendant surtout de l'artisanat local. A la sortie de Tekallalang, nous atteignons le village de Cekin. Et là, c'est le spectacle garanti. De magnifiques rizières en terrasse directement en face de la route, bien vertes. Nous faisons un stop évidemment et il est même possible de monter dans les terrasses contre une petite donation personnelle. Que ce soit vers la route ou au milieu des rizières, l'endroit est particulièrment photogénique. Nous y restons le temps de finir la balade, avant de repartir. Arrivés à Sebatu, c'est par là normalement que la route tourne pour Tampaksiring. Mais comme à chaque fois, aucun panneau n'indique le chemin à suivre. Il faut donc demander, mais on nous indique toujours la bonne direction avec le sourire.
A peine sur le chemin quittant Sebatu, voilà que nous apercevons un panneau indiquant le Gunung Kawi. Déjà ? Nous nous y rendons et nous visitons ce beau, mais modeste temple. Nous apprendrons plus tard qu'il ne s'agit pas du Gunung Kawi mentionné dans les guides, lequel se trouve bien dans la ville de Tampaksiring. Tampaksiring, où nous avons failli passer à côté du Gunung Kaw que nous voulions voir et qui est indiqué depuis une large avenue. Avant de nous y rendre, nous avons pris notre lunch au bord de la route, dans un petit Warung dont la nourriture était exposée en vitrine. Une assiette de riz, et on y rajoute ce que l'on veut selon la préparation du jour. Simple mais bon, deux assiettes pour 35'000 Rps.
Le "vrai" Gunung Kawi est splendide. Il est en bas d'une longue série d'escaliers, dans un petit vallon où coule une rivière. Sous un couvert, des femmes préparent des offrandes et nous montrent ce qu'elles sont en train de confectionner, acceptant aussi d'être prises en photo. Business is business, mais dommage que le site soit envahi par les vendeurs tout au long de l'entrée et sur une partie de la descente. Sans nous harceler vraiment, ils sont tout de même assez insistants.
Nous aurons ainsi vu les deux Gunung Kawi de la région !
A quelques minutes du Gunung Kawi se trouve le temple de Tirta Empul. Un splendide endroit, très fréquenté au milieu de l'après-midi. Outre les bâtiments du temple, on y trouve aussi des bains publics où les Balinais viennent se purifier dans un bassin qui déverse de l'eau d'une source sacrée découverte en 962. Là encore, le spectacle est au rendez-vous et nous pouvons prendre de splendides photos. Une seule touriste a osé se mettre à l'eau, les autres Occidentaux se contentant de prendre quelques photos. Je ne résiste pas à l'idée de me tremper dans cette eau limpide. Un vestiaire commun permet de se changer et il y a des casiers pour ranger ses affaires. Exclu de se baigner en maillot de bain, il faut garder au minimum le sarong. Et bien je rendrai le mien complètement mouillé à Wayan. L'eau est fraîche sans être froide. Le fond du bassin est rempli de cailloux et le rituel consiste à aller à l'une des fontaines qui déversent l'eau pour se mouiller le crâne. Je me lance donc et je me purifie de l'eau de la source sacrée. Les Balinais sourient en me voyant aller et ressortir de l'eau. Moquerie ? Respect ? Difficile de savoir. En tous les cas, pas de réaction hostile à ma présence dans les bassins.
Retour ensuite sur Taman, via Ubud. Là encore, pas de souci particulier, nous retrouvons notre chemin facilement. La conduite en scooter n'est pas si compliquée, surtout compte tenu du fait que le trafic est lent. D'ailleurs, la moyenne parcourue ne dépasse pas les 30-35 km/h, si on sort des grands axes, que ce soit en voiture ou en 2 roues. Le truc est de bien être attentif à ce qui est autour de soi, de rester bien à gauche de la chaussée et de rouler dans le trafic. Rester bien à gauche est une règle essentielle. Une voiture qui arrive en face et qui veut dépasser ne va pas se soucier de vous si vous êtes au milieu de votre propre voie. C'est à vous de vous pousser ! Et attention aux trous aussi, ils sont rares, car le bitume est bon, mais avec les petites roues des scooters, passer dans un trou à une certaine vitesse serait synonyme de chute et d'ennuis...
En arrivant à Taman, nous nous arrêtons au marché acheter quelques beignets pour toute la famille de Wayan et les occupants de son B&B. Nous faisons aussi le plein d'essence dans une des petites échoppes qui proposent de la benzine au litre, dans des bouteilles d'Absolute Vodka. Avant de regagner notre résidence pour nous remettre de la fatigue de la journée.
Nouvelles de la Casamance (juin 2011) English translation pending
en Casamance
C'est une habitude. Chaque année la Casamance renoue avec la violence, les morts et les mutilés. Cette année 2011 confirme hélas le tournant déjà pris l'année dernière : ce n'est plus seulement durant la basse-saison touristique dite "saisie des pluies" qu'indépendantistes et soldats sénégalais s'affrontent. C'est au contraire au beau milieu de la haute-saison que les morts s'accumulent à quelques kilomètres des hôtels du Cap Skirring et de Ziguinchor. Balles perdues, mines antichars à nouveau dispersées dans la nature, embuscades meurtrières contre l'armée, assassinats ciblés, empoisonnements, coupures de route fatales, etc... : rien n'est épargné cette année.
La tendance 2010 s'avère donc confirmée en 2011 et tous les ingrédients sont présents pour que cela s'aggrave : misère, trafic d'armes et de drogue, insécurité en hausse dans toute l'Afrique de l'Ouest avec des renversements de régimes dans la zone tropicale et des prises d'otages dans la zone sahélienne sous la menace permanente des terroristes d'AMQI.
Au cours de la présente saison touristique qui est en passe de s'achever, plusieurs "incidents" gravissimes relevant tout bonnement d'actes de guerre on fait de nombreuses victimes (voir ci-dessous une carte non exhaustive de quelques évènement de ces 48 derniers mois).
Comme le disait en mai dernier Thierno Lô, le sinistre du tourisme du moment (les sinistres du tourisme changent chaque année au Sénégal) "’tourisme rime souvent avec tous risques". Cette curieuse déclaration était suivie d'un constat de choix pour défendre la destination Casamance : "Il y a des gens qui vont aller en Afghanistan, ne serait-ce que pour savoir comment ça se passe". C'est vrai après tout. Si des débulbés vont en Afghanistan pourquoi ne pas aller en Casamance. Des ministres du tourisme comme ça, on en redemande.
Pour éviter que l'on nous accuse encore de saboter le tourisme en Casamance, nous avons attendu la fin de la saison pour faire ce point sur la sécurité dans la région. Mais comme à chaque fois que quelqu'un fait état des barbaries commises à quelques kilomètres des plages où Georgette et Marcel trempent leur maillot, on nous taxera de surmédiatisation d'évènements bénins. Les familles des soldats, des indépendantistes et des civils décédés apprécieront. C'est un peu le syndrome des dents de la mer où le brave édile du village d'Amity ne veut pas que le garde-côte affole les touristes en leur parlant d'un danger imminent. C'est pas bon pour le commerce... Et pendant ce temps là des gens meurent et les touristes sont véritablement mis en danger. Pour la Casamance, le danger c'est une balle perdue, une roquette sur un hôtel ou une mine antichar sous le pneu du Land Rover de l'excursion.
Mais le discours de ceux qui ont un intérêt financier dans le tourisme en Casamance n'est pas le plus ahurissant. C'est celui de quelques touristes habitués qui est le plus déplorable. Chaque année nous avons droit en effet à des "ça fait 20 ans que je viens au Cap Skirring et il ne m'est rien arrivé". Ou des "J'ai passé 15 jours formidables et n'ai pas entendu un seul coup de feu, tout va bien en Casamance"... Hé bien oui messieurs dames. En effet, tous les touristes qui vont en Casamance ou même au Niger ne sont pas assassinés. Merci pour le scoop. Ca n'enlève rien au danger. Comme toujours, il faudra attendre qu'un groupe d'inconscients passe entre les balles qui sifflent pour que les tour opérateurs et les autorités arrêtent les frais. Mais les faits sont là : dans une zone de 30km de diamètre autour du Cap Skirring et de Ziguinchor, les armes parlent entre les indépendantistes, l'armée régulière et les civils. Des gens meurent (près d'une cinquantaine de morts depuis le début de l'année, civils, rebelles et militaires sénégalais compris, ces derniers comptant déjà une vingtaine de victimes dans leurs rangs). Et on ne parle pas des mutilés à vie tombés sur des mines.
Pourquoi la situation ne s'améliorera pas ? Tout d'abord parce que la Guinée-Bissau, dont la frontière est située entre autres au Cap Skirring, est le lieu de transit d'une énorme partie de la cocaïne sud-américaine à destination de l'Europe. Chaque année plus que la précédente, le nombre de saisies de poudre blanche dans l'anus d'Africains sur les routes du Sénégal augmente inlassablement. Cette cocaïne prendra ensuite l'avion à Dakar direction Paris ou Bruxelles. Entre temps elle aura financé l'achat d'armes en Casamance et elle aura été un peu sniffée par quelques combattants rebelles pour se donner du coeur à l'ouvrage.
En plus de la cocaïne qui transite dans la région, la production locale de cannabis est au beau-fixe en Casamance. Destinée à la consommation nationale (à Dakar en particulier), le cannabis est lui aussi responsable de l'accroissement inéxorable de la violence au sud du Sénégal. Des îles entières sont occupées à sa production et sont protégées par des rebelles en armes prêt à en découdre avec les pauvres gendarmes débiles qui auraient le malheur de visiter le coin. Cette production et ce commerce de cannabis permet aux éléments armés de récolter des fonds pour vivre et faire vivre la famille... et au passage pour acheter des kalachnikovs dans les républiques bananières environnantes.
Ensuite, le rôle de la Gambie dans l'instabilité de la zone s'accroit sans cesse. En plus de servir de base de retraite aux combattants du MFDC, la petite république bananière enclavée dans le Sénégal leur livre désormais des armes neuves et performantes. C'est l'origine de la rupture des relations diplomatiques entre l'Iran et le Sénégal en janvier lorsque les autorités sénégalaises ont découvert que le Mammouth (Ahmadinejad) avait vendu des armes aux rebelles casamançais en les faisant transiter par la Gambie.
Ces armes s'ajoutent à celles parties dans la nature avec les coups d'états dans les pays frontaliers de la Casamance (Guinée Bissau et Guinée Conakry). De plus, les mines antichars et antipersonnel qui commençaient petit à petit à être éliminées recommencent à être semées un peu partout (au moins 3 convois militaires ont sauté sur des mines en Casamance depuis le début de l'année).
On le voit bien, avec l'instalibilité croissante dans toute la zone, avec l'accroissement des trafics qui en découlent et l'augmentation des revenus générés par la drogue, la situation en Casamance ne peut pas s'améliorer. Elle empire sans cesse depuis 5 ans et cette année 2011 marque un palier supplémentaire. Si les touristes assassinés ces 2 dernières années l'ont été de manière discrète (retrouvés pourrissant au fond d'un puit ou mortibus sous un pont de Ziguinchor par exemple), à la moindre balle perdue, à la moindre attaque sur un hôtel, c'est toute la Casmaance qui sera blacklistée pour 5 ans. Dans le même temps, les populations jeunes sont exaspérées et la moindre étincelle peut déclencher un soulèvement populaire violent.
Dans cette perspective noire, tout investissement dans le domaine du tourisme relève de l'opération humanitaire et pas du bon plan financier. N'en déplaise à ceux qui, comme nous, apprécions tant la Casamance.
Tout séjour familial est également à bannir. Sauf à vouloir faire la une de TF1 dans un avion affrété par l'état Français au frais du contribuable pour rapatrier les idiots irresponsables qui sont partis se faire bronzer au milieu des balles qui sifflent. Là encore si les Tour Opérateurs étaient responsables financièrement de toutes les conséquences de la violence en Casamance, ils y réfléchiraient à deux fois avant de vendre leurs séjours à Georgette et Marcel.
Pour info : les assurances voyages, pour ceux qui prennent la peine de lire les contrats, ne couvrent en aucun cas les sinistres et rapatriement résultant de mouvements armés et de guerres civiles...
Cliquez sur les icônes de la carte pour voir le détail de l'évènement.
: braquage de population
: actes de guerres se soldant par des morts et/ou des blessés
: bombardements ou roquettes
C'est une habitude. Chaque année la Casamance renoue avec la violence, les morts et les mutilés. Cette année 2011 confirme hélas le tournant déjà pris l'année dernière : ce n'est plus seulement durant la basse-saison touristique dite "saisie des pluies" qu'indépendantistes et soldats sénégalais s'affrontent. C'est au contraire au beau milieu de la haute-saison que les morts s'accumulent à quelques kilomètres des hôtels du Cap Skirring et de Ziguinchor. Balles perdues, mines antichars à nouveau dispersées dans la nature, embuscades meurtrières contre l'armée, assassinats ciblés, empoisonnements, coupures de route fatales, etc... : rien n'est épargné cette année.La tendance 2010 s'avère donc confirmée en 2011 et tous les ingrédients sont présents pour que cela s'aggrave : misère, trafic d'armes et de drogue, insécurité en hausse dans toute l'Afrique de l'Ouest avec des renversements de régimes dans la zone tropicale et des prises d'otages dans la zone sahélienne sous la menace permanente des terroristes d'AMQI.
Au cours de la présente saison touristique qui est en passe de s'achever, plusieurs "incidents" gravissimes relevant tout bonnement d'actes de guerre on fait de nombreuses victimes (voir ci-dessous une carte non exhaustive de quelques évènement de ces 48 derniers mois).
Comme le disait en mai dernier Thierno Lô, le sinistre du tourisme du moment (les sinistres du tourisme changent chaque année au Sénégal) "’tourisme rime souvent avec tous risques". Cette curieuse déclaration était suivie d'un constat de choix pour défendre la destination Casamance : "Il y a des gens qui vont aller en Afghanistan, ne serait-ce que pour savoir comment ça se passe". C'est vrai après tout. Si des débulbés vont en Afghanistan pourquoi ne pas aller en Casamance. Des ministres du tourisme comme ça, on en redemande.
Pour éviter que l'on nous accuse encore de saboter le tourisme en Casamance, nous avons attendu la fin de la saison pour faire ce point sur la sécurité dans la région. Mais comme à chaque fois que quelqu'un fait état des barbaries commises à quelques kilomètres des plages où Georgette et Marcel trempent leur maillot, on nous taxera de surmédiatisation d'évènements bénins. Les familles des soldats, des indépendantistes et des civils décédés apprécieront. C'est un peu le syndrome des dents de la mer où le brave édile du village d'Amity ne veut pas que le garde-côte affole les touristes en leur parlant d'un danger imminent. C'est pas bon pour le commerce... Et pendant ce temps là des gens meurent et les touristes sont véritablement mis en danger. Pour la Casamance, le danger c'est une balle perdue, une roquette sur un hôtel ou une mine antichar sous le pneu du Land Rover de l'excursion.
Mais le discours de ceux qui ont un intérêt financier dans le tourisme en Casamance n'est pas le plus ahurissant. C'est celui de quelques touristes habitués qui est le plus déplorable. Chaque année nous avons droit en effet à des "ça fait 20 ans que je viens au Cap Skirring et il ne m'est rien arrivé". Ou des "J'ai passé 15 jours formidables et n'ai pas entendu un seul coup de feu, tout va bien en Casamance"... Hé bien oui messieurs dames. En effet, tous les touristes qui vont en Casamance ou même au Niger ne sont pas assassinés. Merci pour le scoop. Ca n'enlève rien au danger. Comme toujours, il faudra attendre qu'un groupe d'inconscients passe entre les balles qui sifflent pour que les tour opérateurs et les autorités arrêtent les frais. Mais les faits sont là : dans une zone de 30km de diamètre autour du Cap Skirring et de Ziguinchor, les armes parlent entre les indépendantistes, l'armée régulière et les civils. Des gens meurent (près d'une cinquantaine de morts depuis le début de l'année, civils, rebelles et militaires sénégalais compris, ces derniers comptant déjà une vingtaine de victimes dans leurs rangs). Et on ne parle pas des mutilés à vie tombés sur des mines.
Pourquoi la situation ne s'améliorera pas ? Tout d'abord parce que la Guinée-Bissau, dont la frontière est située entre autres au Cap Skirring, est le lieu de transit d'une énorme partie de la cocaïne sud-américaine à destination de l'Europe. Chaque année plus que la précédente, le nombre de saisies de poudre blanche dans l'anus d'Africains sur les routes du Sénégal augmente inlassablement. Cette cocaïne prendra ensuite l'avion à Dakar direction Paris ou Bruxelles. Entre temps elle aura financé l'achat d'armes en Casamance et elle aura été un peu sniffée par quelques combattants rebelles pour se donner du coeur à l'ouvrage.En plus de la cocaïne qui transite dans la région, la production locale de cannabis est au beau-fixe en Casamance. Destinée à la consommation nationale (à Dakar en particulier), le cannabis est lui aussi responsable de l'accroissement inéxorable de la violence au sud du Sénégal. Des îles entières sont occupées à sa production et sont protégées par des rebelles en armes prêt à en découdre avec les pauvres gendarmes débiles qui auraient le malheur de visiter le coin. Cette production et ce commerce de cannabis permet aux éléments armés de récolter des fonds pour vivre et faire vivre la famille... et au passage pour acheter des kalachnikovs dans les républiques bananières environnantes.
Ensuite, le rôle de la Gambie dans l'instabilité de la zone s'accroit sans cesse. En plus de servir de base de retraite aux combattants du MFDC, la petite république bananière enclavée dans le Sénégal leur livre désormais des armes neuves et performantes. C'est l'origine de la rupture des relations diplomatiques entre l'Iran et le Sénégal en janvier lorsque les autorités sénégalaises ont découvert que le Mammouth (Ahmadinejad) avait vendu des armes aux rebelles casamançais en les faisant transiter par la Gambie.
Ces armes s'ajoutent à celles parties dans la nature avec les coups d'états dans les pays frontaliers de la Casamance (Guinée Bissau et Guinée Conakry). De plus, les mines antichars et antipersonnel qui commençaient petit à petit à être éliminées recommencent à être semées un peu partout (au moins 3 convois militaires ont sauté sur des mines en Casamance depuis le début de l'année).
On le voit bien, avec l'instalibilité croissante dans toute la zone, avec l'accroissement des trafics qui en découlent et l'augmentation des revenus générés par la drogue, la situation en Casamance ne peut pas s'améliorer. Elle empire sans cesse depuis 5 ans et cette année 2011 marque un palier supplémentaire. Si les touristes assassinés ces 2 dernières années l'ont été de manière discrète (retrouvés pourrissant au fond d'un puit ou mortibus sous un pont de Ziguinchor par exemple), à la moindre balle perdue, à la moindre attaque sur un hôtel, c'est toute la Casmaance qui sera blacklistée pour 5 ans. Dans le même temps, les populations jeunes sont exaspérées et la moindre étincelle peut déclencher un soulèvement populaire violent.Dans cette perspective noire, tout investissement dans le domaine du tourisme relève de l'opération humanitaire et pas du bon plan financier. N'en déplaise à ceux qui, comme nous, apprécions tant la Casamance.
Tout séjour familial est également à bannir. Sauf à vouloir faire la une de TF1 dans un avion affrété par l'état Français au frais du contribuable pour rapatrier les idiots irresponsables qui sont partis se faire bronzer au milieu des balles qui sifflent. Là encore si les Tour Opérateurs étaient responsables financièrement de toutes les conséquences de la violence en Casamance, ils y réfléchiraient à deux fois avant de vendre leurs séjours à Georgette et Marcel.
Pour info : les assurances voyages, pour ceux qui prennent la peine de lire les contrats, ne couvrent en aucun cas les sinistres et rapatriement résultant de mouvements armés et de guerres civiles...
Cliquez sur les icônes de la carte pour voir le détail de l'évènement.
: braquage de population
: actes de guerres se soldant par des morts et/ou des blessés
: bombardements ou roquettesEruption du Volcan Merapi - 30 octobre 2010 (Indonésie) English translation pending
Evoque sur le sujet du tsunami du 26/10 c'est assez eloigne geographiquement de celui -ci
Ce 30 octobre 3eme eruption du Merapi en quelques jours
http://www.google.com/...4FrRHQ?docId=4980249