Results for "Mende+|+127"
163623 results found.
Un monde, deux barges: notre tour du monde à partager English translation pending
Voilà maintenant 9 mois que nous sommes partis à la découverte de la planete .
Plus que deux mois avant le retour en France mais notre gout du voyage et toujours là et meme plus encore.
Voici le lien de notre blog ou vous pourrez decouvrir les préparatifs et les récits de nos différentes aventures.
Si vous souhaitez des infos sur un pays une ville ou tout autre surtout n'hésitez pas.
A bientot sur la route.
Michel
http://unmondedeuxbarges.over-blog.com/
A bientot sur la route.
Michel
http://unmondedeuxbarges.over-blog.com/
Un monde deux barges pour vous servir! English translation pending
Ca y est nous sommes partie depuis maintenant 15 jours pour faire notre tour du monde. Actuellement au Laos nous souhaitons pouvoir apporter tous les renseignements que nous pouvons concernant les préparatifs, les démarches de visa, etc ...... au fur et a mesure de notre parcours. N'hésitez pas à nous poser des questions nous nous ferons un plaisir dis répondre dans la mesure du possible suivant notre propre expérience
Michel et Steph
http://unmondedeuxbarges.over-blog.com/
Michel et Steph
http://unmondedeuxbarges.over-blog.com/
TV5 monde dans les hôtels aux Etats-Unis? English translation pending
Bonjour,
peut-on capter la chaine TV5 monde dans les hôtels aux USA?
merci
peut-on capter la chaine TV5 monde dans les hôtels aux USA?
merci
Du monde bloqué aux Antilles à cause de l'éruption? English translation pending
Appel à témoignage pour ceux qui sont bloqués aux Antilles à cause de l'éruption... Comment ça se passe avec la compagnie Corsairfly notamment ?
Toute réponse est la bienvenue ! Histoire de me préparer si la situation perdure... mon vol est censé être jeudi et boulot début mai en métropole normalement mais faut que je les prévienne au plus vite s'ils doivent recruter quelqu'un d'autre et moi perdre mon job...
Toute réponse est la bienvenue ! Histoire de me préparer si la situation perdure... mon vol est censé être jeudi et boulot début mai en métropole normalement mais faut que je les prévienne au plus vite s'ils doivent recruter quelqu'un d'autre et moi perdre mon job...
"Le monde selon K", livre de Pierre Péan English translation pending
On peut dire ce qu'on veut des livres de Pierre Péan...
"Mais ceux qui m'ont fait l'honneur de lire mes livres le savent : je ne postule à aucune chaire, je n'ai pas de thèse générale à défendre. Le seul talent que je me reconnaisse consiste à chercher et parfois à trouver des documents et/ou des témoignages susceptibles d'infléchir, voir d'infirmer des vérités officielles" (Le monde selon k.)
En somme, il fait sérieusement son travail de journaliste - une exigence pas très partagée dans les médias français. On se souvient de son livre Noires Fureurs, blancs menteurs : Rwanda 1990-1994 avait provoqué un tollé, et un procès qui se termina par une relaxe - Hubert Védrine et Stephen Smith avaient temoigné en sa faveur- ; on peut donc raisonnablement penser que son travail reposait sur un matériel consistant. Dans Le Monde selon K, Péan nous raconte les "aventures" du "french doctor", du Biafra au Darfour, et en passant par les Balkans et le Rwanda où il s'attarde sur le rôle de Kouchner dans cette tragédie, pourquoi il est passé d'une perception équilibrée à un engagement radicale pro Tutsis. On découvre avec ahurissement que Kouchner, comme toujours, consciemment ou non, se révèle être le parfait petit télégraphiste d'une politique étrangère qui n'est pas la notre...
"Est-il surprenant de constater une nouvelle fois la convergeance totale des agissements de Kouchner dans les Balkans avec ceux des Américains qui, après avoir oeuvré à l'éclatement de la Fédération yougoslave, ont soutenu les Etats Balkaniques nouvellement créés contre la super puissance régionale existante" (chap."sus aux serbes!")
Monsieur Kouchner n'a pas raté le Darfour dans son incessante agitation médiatique. Vous lirez, page 167, ce qu'en pense Rony Brauman :...Une façon ignoble de triturer et de manipuler les faits.... car monsieur Kouchner n'a peur de rien ! Et il l'a bien prouvé au Rwanda ! Ainsi, notre "bon" docteur s'était répandu dans les médias à propos d'un massacre dans le village de Kibagabaga. D'après lui, les Hutus, des nazis vous dis-je, étaient les responsables du carnage. Seulement Pierre Péan, avec une précision remarquable, et redoutable pour Kouchner, démontre que les auteurs du massacre sont les tutsis de Paul Kagame ( pages 179 à 194) Mais Paul Kagame ne peut être qu'un ange puisqu'il a lutté contre les "méchants nazis" hutus, et qu'il est un ami de Kouchner...
"...Paul Kagame a croisé à Muhura une cohorte de civils hutus en fuite...Il a supervisé les massacres. Finalement, il est monté lui même dans sa Jeep et a mitraillé la population rassemblée au canon 12.7, machine gun antiaérien..." Péan rapporte là le témoignage d'un compagnon de route de Kagame, le lieutenant Abdul Ruzibiza (page 132) Un brave homme, ce Kagame ! Pierre Péan ne manque pas d'évoquer les petits arrangements de monsieur Kouchner pour arrondir ses fins de mois - dame ! on a ses frais, quoi ! Mais, comme "Les ruines de l'intelligence" de Shiffer, à propos des Balkans, "monde selon K" a le mérite de nous désiller les yeux sur un drame qu'on nous a présenté, une nouvelle fois, comme la lutte du "bien" contre le "mal", les "bons" tutsis contre les "méchants" hutus. De tout temps, la manipulation a été un instrument fort efficace dans la politique. Les Etats Unis nous ont montré à quel point ils sont efficaces dans ce domaine - ah les fameuses armes de Saddam Hussein ! Ultime précision : dénoncer une manipulation de l'opinion publique n'excuse en rien les exactions d'une partie ou d'une autre !
Pierre Péan- " Le monde selon K"- Fayard (février 2009)
"Mais ceux qui m'ont fait l'honneur de lire mes livres le savent : je ne postule à aucune chaire, je n'ai pas de thèse générale à défendre. Le seul talent que je me reconnaisse consiste à chercher et parfois à trouver des documents et/ou des témoignages susceptibles d'infléchir, voir d'infirmer des vérités officielles" (Le monde selon k.)
En somme, il fait sérieusement son travail de journaliste - une exigence pas très partagée dans les médias français. On se souvient de son livre Noires Fureurs, blancs menteurs : Rwanda 1990-1994 avait provoqué un tollé, et un procès qui se termina par une relaxe - Hubert Védrine et Stephen Smith avaient temoigné en sa faveur- ; on peut donc raisonnablement penser que son travail reposait sur un matériel consistant. Dans Le Monde selon K, Péan nous raconte les "aventures" du "french doctor", du Biafra au Darfour, et en passant par les Balkans et le Rwanda où il s'attarde sur le rôle de Kouchner dans cette tragédie, pourquoi il est passé d'une perception équilibrée à un engagement radicale pro Tutsis. On découvre avec ahurissement que Kouchner, comme toujours, consciemment ou non, se révèle être le parfait petit télégraphiste d'une politique étrangère qui n'est pas la notre...
"Est-il surprenant de constater une nouvelle fois la convergeance totale des agissements de Kouchner dans les Balkans avec ceux des Américains qui, après avoir oeuvré à l'éclatement de la Fédération yougoslave, ont soutenu les Etats Balkaniques nouvellement créés contre la super puissance régionale existante" (chap."sus aux serbes!")
Monsieur Kouchner n'a pas raté le Darfour dans son incessante agitation médiatique. Vous lirez, page 167, ce qu'en pense Rony Brauman :...Une façon ignoble de triturer et de manipuler les faits.... car monsieur Kouchner n'a peur de rien ! Et il l'a bien prouvé au Rwanda ! Ainsi, notre "bon" docteur s'était répandu dans les médias à propos d'un massacre dans le village de Kibagabaga. D'après lui, les Hutus, des nazis vous dis-je, étaient les responsables du carnage. Seulement Pierre Péan, avec une précision remarquable, et redoutable pour Kouchner, démontre que les auteurs du massacre sont les tutsis de Paul Kagame ( pages 179 à 194) Mais Paul Kagame ne peut être qu'un ange puisqu'il a lutté contre les "méchants nazis" hutus, et qu'il est un ami de Kouchner...
"...Paul Kagame a croisé à Muhura une cohorte de civils hutus en fuite...Il a supervisé les massacres. Finalement, il est monté lui même dans sa Jeep et a mitraillé la population rassemblée au canon 12.7, machine gun antiaérien..." Péan rapporte là le témoignage d'un compagnon de route de Kagame, le lieutenant Abdul Ruzibiza (page 132) Un brave homme, ce Kagame ! Pierre Péan ne manque pas d'évoquer les petits arrangements de monsieur Kouchner pour arrondir ses fins de mois - dame ! on a ses frais, quoi ! Mais, comme "Les ruines de l'intelligence" de Shiffer, à propos des Balkans, "monde selon K" a le mérite de nous désiller les yeux sur un drame qu'on nous a présenté, une nouvelle fois, comme la lutte du "bien" contre le "mal", les "bons" tutsis contre les "méchants" hutus. De tout temps, la manipulation a été un instrument fort efficace dans la politique. Les Etats Unis nous ont montré à quel point ils sont efficaces dans ce domaine - ah les fameuses armes de Saddam Hussein ! Ultime précision : dénoncer une manipulation de l'opinion publique n'excuse en rien les exactions d'une partie ou d'une autre !
Pierre Péan- " Le monde selon K"- Fayard (février 2009)
"Visa monde" ou "Passeport monde" pour visiter plusieurs pays? English translation pending
Bonjour a tous cher (e) membre
j'ai une question j'ai attendu parler d'un passport monde pour faire différent pays comment cela marche t-il et si sa existe es-ce qu'un visa monde existe aussi, pour occuper un pays plusieurs mois a la place de changer tout le temps de pays et ce refaire un visa.
merci cordialement Aphaistos
j'ai une question j'ai attendu parler d'un passport monde pour faire différent pays comment cela marche t-il et si sa existe es-ce qu'un visa monde existe aussi, pour occuper un pays plusieurs mois a la place de changer tout le temps de pays et ce refaire un visa.
merci cordialement Aphaistos
TV5 Monde à Bangkok English translation pending
Bonjour,
Bien que n'étant pas francophone de naissance, j'aime beaucoup suivre des programmes TV en français. La seule chaîne est à ma connaissance TV5 Monde ?
Je suis à Bangkok, ou tout au moins dans mon appartement actuel, pour seulement 3 ou 4 mois, et je ne trouve pas d'offre de fournisseur de cable TV disposant de TV5 pour une période inférieure à 6 mois. Sauf à payer des frais assez importants (True).
Des tuyaux ?
Merci à tous. Kwam
Bien que n'étant pas francophone de naissance, j'aime beaucoup suivre des programmes TV en français. La seule chaîne est à ma connaissance TV5 Monde ?
Je suis à Bangkok, ou tout au moins dans mon appartement actuel, pour seulement 3 ou 4 mois, et je ne trouve pas d'offre de fournisseur de cable TV disposant de TV5 pour une période inférieure à 6 mois. Sauf à payer des frais assez importants (True).
Des tuyaux ?
Merci à tous. Kwam
Du monde sur Tashkent en ce mois de janvier 2009? (Ouzbékistan) English translation pending
salut les voyageurs,
je suis arrive a Tashkent depuis quatres jours apres une longue session velo depuis bishkek.
et pour tout vous dire je trouve la ville sympathique mais lorsque vient la nuit, il n'y a plus un chat dans les rues, tout est ferme et fantomatique, mais alors c'est flippant!!😐
moi qui suis la pour 10 jours encore le temps des applications des visas suivants, je me demandais si yavait pas quelqu'un dans le coin, ou une petite indication de lieux sympas pour boire un verre et rencontrer des gens. non pas que je sois fetard alcoolique, mais je me faisais une joie de retomber dans le bouillon de la ville apres une deux trois semaines de campagne, et l'envie de me boire une bonne biere dans un bon cafe anime.🙂😛
je ne doute pas qu'ils y soient mais je ne les ai pas encore trouver...
marchi, pleins de choses, de truc et de bidules pour tous pour 2009
marchi, pleins de choses, de truc et de bidules pour tous pour 2009
Le monde en panoramique English translation pending
Bonjour a tous !
Juste un petit message pour vous inviter à découvrir mon site de photos panoramiques de France, d'Europe et surtout d'Amérique Latine, il y a 140 photos au total, ça fait beaucoup je sais. Je prévois de bientot le réorganiser et de renouveler un peu les photos après mon prochain voyage en Amérique du Sud de cet été. Tous les commentaires sont evidemment les bienvenus ! http://jmordret-photography.tk Bonne visite.
Julien
Juste un petit message pour vous inviter à découvrir mon site de photos panoramiques de France, d'Europe et surtout d'Amérique Latine, il y a 140 photos au total, ça fait beaucoup je sais. Je prévois de bientot le réorganiser et de renouveler un peu les photos après mon prochain voyage en Amérique du Sud de cet été. Tous les commentaires sont evidemment les bienvenus ! http://jmordret-photography.tk Bonne visite.
Julien
Miss monde 2007 est Chinoise English translation pending
Miss Chine a été élue Miss Monde 2007 samedi à Sanya sur l'île méridionale chinoise de Hainan.
On comprend tout
On comprend tout
"Le monde est petit" English translation pending
Hello les fondu(e)s du voyage...
Voilà une phrase à méditer.... et sur laquelle j'espère vous allez tous rebondir.
Qui n'a pas retrouvé, un jour, quelque part dans le monde, une vieille connaissance...et ne s'est pas dit "ah ça c'est incroyable comme le monde est petit"...
Alors à vos plumes pour un petit exercice de rentrée ...😛
🙂
Voilà une phrase à méditer.... et sur laquelle j'espère vous allez tous rebondir.
Qui n'a pas retrouvé, un jour, quelque part dans le monde, une vieille connaissance...et ne s'est pas dit "ah ça c'est incroyable comme le monde est petit"...
Alors à vos plumes pour un petit exercice de rentrée ...😛
🙂
Le monde des GDS... vive les bons plans English translation pending
HELLO,
vous en diriez quoi de demarrer une discussion sur les bon plans?
Voila dèjà TROIS donc:
LAX-JFK-FCO-MXP-NRT-MXP-FCO-EWR-LAX à 879 euro TTC et 100% DE MILES
PAR - SFO EN VOL DIRECT AF MAIS VENDU SOUS CODE AZ à 435 TTC EN BAISSE SAISON ET 496 TTC EN MOYENNE SAISON (ATTENTION VOL DIRECT ;-))
PAR/FCO/KUL/SYD EN AFFAIRE à 2500e TTC
QUI DIT MIEUX ET OU?
vous en diriez quoi de demarrer une discussion sur les bon plans?
Voila dèjà TROIS donc:
LAX-JFK-FCO-MXP-NRT-MXP-FCO-EWR-LAX à 879 euro TTC et 100% DE MILES
PAR - SFO EN VOL DIRECT AF MAIS VENDU SOUS CODE AZ à 435 TTC EN BAISSE SAISON ET 496 TTC EN MOYENNE SAISON (ATTENTION VOL DIRECT ;-))
PAR/FCO/KUL/SYD EN AFFAIRE à 2500e TTC
QUI DIT MIEUX ET OU?
Le monde des villes, les villes du monde: défilé à Lyon le 17 septembre English translation pending
Dans le cadre de la biennale de la danse
Il aura lieu le 17 septembre à partir de 14h, de la place des Terreaux à Bellecour,
Venez nombreux 😉
Il aura lieu le 17 septembre à partir de 14h, de la place des Terreaux à Bellecour,
Venez nombreux 😉
Le monde vu du ciel en dvd English translation pending
Salut à tous,
J'ai remarqué dans un magasin, un coffret 3 dvd du "Monde vu du ciel" et les images ont l'air magnifiques. Je voulais savoir si cela valait vraiment le coup d'investir sachant que je veux utiliser les images lorsque je recois du monde à la maison afin de donner une ambiance voyage. Mes amis sont trés fainéants, et j'aimerais les motivés pour partir avec moi ailleurs que sur la côte Normande ou Picarde...🏴☠️
Merci pour vos reponses.
J'ai remarqué dans un magasin, un coffret 3 dvd du "Monde vu du ciel" et les images ont l'air magnifiques. Je voulais savoir si cela valait vraiment le coup d'investir sachant que je veux utiliser les images lorsque je recois du monde à la maison afin de donner une ambiance voyage. Mes amis sont trés fainéants, et j'aimerais les motivés pour partir avec moi ailleurs que sur la côte Normande ou Picarde...🏴☠️
Merci pour vos reponses.
Nouveau monde de Terence Malick English translation pending
Je ne sais pas si certains d'entre vous l'ont déjà vu ?
Voilà, j'en reviens et... je ne sais pas quoi en penser, je reste partagée, il y a quelques séquences trés belles, trés fortes émotionnellement, et d'autres esthétisantes, trop théatrales, avec un parti pris pour une B.O composée de morceaux de musique classique ultra connus qui écrasent le film ( quel dommage !) et nous forcent à ressentir telle ou telle émotion à tel ou tel moment. Ca, j'avoue que c'est assez agaçant.
en fait, j'ai l'impression qu'il y a un gros problème d'écriture à la base, puis de découpage, de montage, donc forcément de réalisation.
mais il y a malgré tout ces quelques trés belles scénes alors....
voilà, je suis curieuse d'avoir d'autres avis.
Voilà, j'en reviens et... je ne sais pas quoi en penser, je reste partagée, il y a quelques séquences trés belles, trés fortes émotionnellement, et d'autres esthétisantes, trop théatrales, avec un parti pris pour une B.O composée de morceaux de musique classique ultra connus qui écrasent le film ( quel dommage !) et nous forcent à ressentir telle ou telle émotion à tel ou tel moment. Ca, j'avoue que c'est assez agaçant.
en fait, j'ai l'impression qu'il y a un gros problème d'écriture à la base, puis de découpage, de montage, donc forcément de réalisation.
mais il y a malgré tout ces quelques trés belles scénes alors....
voilà, je suis curieuse d'avoir d'autres avis.
Un monde féerique dont on ne peut se lasser English translation pending
Ce texte vient compléter celui qui est situé dans "C'est Parti", même forum, où je racontais il y a un peu plus d'un an ma première plongée.
Dimanche 10 octobre 2004, île d'Utila, Honduras
C’est toujours le même commencement. Toujours le même rituel. Arriver une demie-heure avant le départ. Prendre le matériel, enlever les chaussures, strictement prohibées à bord, et transporter le matériel sur l’arrière du bateau. Tout défaire, tout assembler, le gilet sur la bouteille, le régulateur et ses quatre tubes sur la valve de la bouteille, brancher un des tubes sur le gilet, vérifier les distributeurs d’air principal et auxiliaire, régler la ceinture de lestes. Peu après, Ryan, le capitaine frimeur arrive avec son vélo, son caleçon de bain à fleurs, son tee-shirt de mec cool, et ses lunettes de frimeur, un sachet en plastique à la main, contenant son Tropicana du matin et un paquet de biscuits. Il inspecte le moteur dans la soute, remet éventuellement un peu d’huile, puis referme le tout nonchalamment, et met le contact. Tout le monde embarque, larguez les amarres. Le bateau longe doucement des maisons, redescend la lagune jusqu’au pont, passe doucement sous l’arche, toujours à la même hauteur dans cette partie de l’Atlantique dépourvue de marées, et gagne la haute mer. Nous montons sur le toit prendre le soleil déjà chaud de sept heures du matin. Les premières vagues donnent le rythme. Au bout d’un temps variable de navigation, nous parvenons aux abords du site. Mike nous fait signe de nous préparer. Combinaison, pack plongée composé du gilet, de la bouteille, et du régulateur, masque et tuba, palmes à proximité. L’excitation monte déjà dans les rangs des plongeurs. Le bateau coupe le contact, nous y sommes. J’ai à chaque fois l’impression d’être dans un Antonov II, et que la lumière verte se met à clignoter en faisant tonk tonk tonk, et que, de la porte située juste en face de moi, béante, je distingue tout en bas la campagne crépusculaire de Russie. Inspection de mon binôme, Philippe, avec la traditionnelle check-list pré-plongée. OK. Go, go, go !! On saute. Blurp, blurp. Je refais surface. Tout va bien, le « parachute » s’est bien ouvert, je flotte. Je gonfle un peu plus mon gilet. Philippe et Mike sont à côté. Je les rejoints en nageant doucement au tuba. Mike nous fait un dernier briefing : « regulators on, please. It is seven thirty five. Ready for descent ? Go ! Doooo it !! »
Je dégonfle à fond mon gilet. Le poids du matériel commence à me faire descendre inexorablement vers le fond. Je réduis la vitesse avec des mouvements de palmes. Je respire normalement, tout va bien. Je lève la tête. La surface est déjà un mètre au-dessus. Je ressens mes premières douleurs aux oreilles et souffle un peu dans mon nez pour égaliser. Ca égalise. Je regarde en bas : les coraux se rapprochent rapidement, j’ai enlevé trop d’air à mon gilet. Je remets une lichette. Nous nous regardons les uns les autres et nous faisons ce signe de la main si connu, en forme de O pour dire que tout va bien. Tout autour de nous, sur les côtés, ce n’est que du bleu intense. Bienvenue dans un monde entièrement nouveau. Ici, il y a des tonnes d’animaux dans tous les sens. Ce qui remplace les insectes dans un pré en été, ce sont les poissons. De toutes les tailles, de toutes les formes, de toutes les couleurs, en groupe, en solo, en couple, ou en bancs, il y en a tout autour de nous. Et en-dessous de nous, les coraux abondants et extrêmement diversifiés forment le décor dans lequel tout ce monde évolue, demeure, se terre, chasse, naît, meurt, se rencontre, se séduit ou se mange. C’est un nouveau monde, où l’habitat est fait de concrétions naturelles et vivantes, un monde de beauté, de féerie, où les habitants sont de majestueux danseurs, vêtus de somptueux habits multicolores, dans un carnaval permanent et étendu sur des hectares et des hectares.
Nous basculons à l’horizontale, position plus naturelle sous l’eau. Et, pour descendre encore, vers des coraux situés un peu plus bas, nous nous inclinons encore un peu, la tête un peu plus bas que le corps, le corps légèrement plus bas que les pieds, qui, battant des palmes, propulsant l’ensemble en diagonale vers le fond. Un banc de poissons relativement gros, de la taille moyenne d’un pied, passe devant nous, légèrement au-dessus, présentant l’ensemble d’une gamme de couleurs déclinée d’un individu à l’autre autour du bleu très foncé. Dans le fond, entre deux coraux, défilent tranquillement quatre ou cinq poissons totalement différents. L’un d’eux est tout blanc, l’autre présente deux rayures horizontales blanches sur un fond noir, l’un est vert tacheté de rouge, de bleu et de jaune, un autre encore, jaune et bleu très intenses, d’une très belle forme. Je ne connais aucun nom, mais cela n’a aucune importance. Je contemple, béat.
En général, nous parvenons assez rapidement à la verticale d’une falaise. Le sol en-dessous de nous disparaît d’un seul coup, et cède la place à un bleu très foncé et uniforme. Si on regarde sur les côtés, on le voit se dégrader progressivement à mesure qu’on lève la tête, du bas vers le haut, de plus en plus léger, teinté de vert, et, au-dessus, c’est la surface étincelante, blanche et mouvante, avec sa tache éblouissante et diffuse que fait la lumière du soleil en se diffractant dans toutes les directions lors de sa transition entre les deux milieux, l’air et l’eau, sur la surface qui se meut en permanence au gré des vagues et des vaguelettes, formant des filaments de lumières animés. On ne peut regarder trop longtemps sans s’abîmer les yeux.
De toute façon, c’est vers le fond que presque tout le spectacle se trouve, là où on trouve les coraux. Maintenant au-dessus du « vide », nous entamons une nouvelle descente. Cette fois-ci, il s’agit de faire un véritable plongeon vers les abîmes, la tête en bas, verticalement, directement. Les pieds palmés propulsent le reste du corps assez vite, vers toujours plus bas. Très souvent, il faut égaliser en soufflant dans le nez. Nous descendons, et j’en profite pour faire des tonneaux verticaux en descente. Cette figure consiste à descendre la tête en bas en pivotant sur soi même autour de l’axe du corps, lui-même confondu avec l’axe de la trajectoire. Arrivés à la profondeur maximale autorisée pour cette plongée, nous nous stabilisons., et commençons à longer doucement la paroi dans une direction. Sur cette topographie accidentée et complexe, les coraux s’en donnent à cœur joie dans les formes, et les couleurs. Ici, une sorte de tuyau d’échappement en papier mâché, de couleur violet fluorescent, légèrement translucide. Plus loin, un cerveau géant tout vert, là un vase pourpre gigantesque, aux parois enflées et tortueuses, au fond duquel on peut voir de magnifiques coquillages. Derrière, une sorte d’arbre blanchâtre aux branches poilues et ramifiées, plus loin, un ensemble de tuyaux également poilus, de couleur brune. Entre cet ensemble et une sorte d’arbuste pétrifié vert foncé, se cache une anémone aux couleurs opalines. Et partout, toujours, des centaines d’espèces différentes de poissons, rivalisent de beauté et de couleurs les uns les autres, de tailles allant du presque invisibles à l’œil nu, jusqu’au mètre.
Régulièrement, je regarde ma jauge de pression. Au bout d’un temps, je suis à la moitié. J’averti Mike, et nous faisons demi-tour. Je suis le premier à forcer le signal du retour, ce qui n’est pas étonnant vu les quantités inutiles d’air que je dépense avec mes pirouettes. Nous remontons un peu, puis longeons la falaise dans le sens inverse, en empruntant un chemin légèrement supérieur à celui de l’aller, découvrant toujours d’autres merveilles. Nous nous arrêtons souvent, pour contempler un corail ou un poisson particulier. Mike nous montre de nombreuses curiosités de ce monde étrange, qui nous auraient échappés. Des bêtes impossibles à répertorier, reines du camouflage, que le roi du dépistage qu’est notre instructeur a repéré et fait réagir pour nous.
Nous remontons et quittons la falaise, parcourant la petite plaine du début qui surplombe l’abîme. D’autres espèces de coraux s’y trouvent, et d’autres espèces de poissons. De toute part, s’élèvent des feuilles de laitue gantes, aux rainures et aux racines violettes, oscillant toutes en phase au gré des courants du fond, formant un ballet somptueux. Je repère un petit canyon, au fond sablonneux, de deux ou trois mètres de profondeur tout au plus. J’y descends un court instant, puis rejoins les autres, déjà immobiles, cinq mètres sous la surface, attendant les trois minutes réglementaires pour décompresser. Je viens à leur niveau, profite de cette pause pour perfectionner mes techniques de pirouettes horizontales, comme, par exemple, les tonneaux en virages. Je sais qu’il ne reste plus que quelques minutes avant de retourner dans la vie normale, dans le monde plus terne d’en haut, j’en profite. Dernière roue, derniers coraux, derniers poissons. Je remonte, tout doucement, à nouveau vertical, la tête en haut et le bras levé, en tournant sur moi-même. Cette fois-ci, ce n’est pas une fantaisie de mon cru, c’est la procédure obligatoire, pour avoir une vue panoramique sur les objets situés en surface et qui pourraient passer par là. Cette surface approche doucement, mais bien trop vite quand même. Je retarde le plus possible le moment de la traverser. Je vois à deux mètres, sur ma droite, l’échelle du bateau et la grande masse noire derrière. Mike et Philippe sont déjà dehors. Je n’ai plus le choix, je dois y aller aussi. Je sens l’air sur ma main, mon bras, mes cheveux, je vois le ciel, les vagues, le bateau. Ca y est, je peux enlever le distributeur d’air et respirer normalement l’air du dehors. Je me marre, c’est une réaction systématique. C’était trop formidable pour ne pas éclater de rire. Un rire de joie, incontrôlable. Nous remontons sur le bateau, enlevons le matériel. Les autres plongeurs sont déjà remontés. Le bateau redémarre et nous conduit vers un autre site, pour la seconde plongée de la matinée.
Dimanche 10 octobre 2004, île d'Utila, Honduras
C’est toujours le même commencement. Toujours le même rituel. Arriver une demie-heure avant le départ. Prendre le matériel, enlever les chaussures, strictement prohibées à bord, et transporter le matériel sur l’arrière du bateau. Tout défaire, tout assembler, le gilet sur la bouteille, le régulateur et ses quatre tubes sur la valve de la bouteille, brancher un des tubes sur le gilet, vérifier les distributeurs d’air principal et auxiliaire, régler la ceinture de lestes. Peu après, Ryan, le capitaine frimeur arrive avec son vélo, son caleçon de bain à fleurs, son tee-shirt de mec cool, et ses lunettes de frimeur, un sachet en plastique à la main, contenant son Tropicana du matin et un paquet de biscuits. Il inspecte le moteur dans la soute, remet éventuellement un peu d’huile, puis referme le tout nonchalamment, et met le contact. Tout le monde embarque, larguez les amarres. Le bateau longe doucement des maisons, redescend la lagune jusqu’au pont, passe doucement sous l’arche, toujours à la même hauteur dans cette partie de l’Atlantique dépourvue de marées, et gagne la haute mer. Nous montons sur le toit prendre le soleil déjà chaud de sept heures du matin. Les premières vagues donnent le rythme. Au bout d’un temps variable de navigation, nous parvenons aux abords du site. Mike nous fait signe de nous préparer. Combinaison, pack plongée composé du gilet, de la bouteille, et du régulateur, masque et tuba, palmes à proximité. L’excitation monte déjà dans les rangs des plongeurs. Le bateau coupe le contact, nous y sommes. J’ai à chaque fois l’impression d’être dans un Antonov II, et que la lumière verte se met à clignoter en faisant tonk tonk tonk, et que, de la porte située juste en face de moi, béante, je distingue tout en bas la campagne crépusculaire de Russie. Inspection de mon binôme, Philippe, avec la traditionnelle check-list pré-plongée. OK. Go, go, go !! On saute. Blurp, blurp. Je refais surface. Tout va bien, le « parachute » s’est bien ouvert, je flotte. Je gonfle un peu plus mon gilet. Philippe et Mike sont à côté. Je les rejoints en nageant doucement au tuba. Mike nous fait un dernier briefing : « regulators on, please. It is seven thirty five. Ready for descent ? Go ! Doooo it !! »
Je dégonfle à fond mon gilet. Le poids du matériel commence à me faire descendre inexorablement vers le fond. Je réduis la vitesse avec des mouvements de palmes. Je respire normalement, tout va bien. Je lève la tête. La surface est déjà un mètre au-dessus. Je ressens mes premières douleurs aux oreilles et souffle un peu dans mon nez pour égaliser. Ca égalise. Je regarde en bas : les coraux se rapprochent rapidement, j’ai enlevé trop d’air à mon gilet. Je remets une lichette. Nous nous regardons les uns les autres et nous faisons ce signe de la main si connu, en forme de O pour dire que tout va bien. Tout autour de nous, sur les côtés, ce n’est que du bleu intense. Bienvenue dans un monde entièrement nouveau. Ici, il y a des tonnes d’animaux dans tous les sens. Ce qui remplace les insectes dans un pré en été, ce sont les poissons. De toutes les tailles, de toutes les formes, de toutes les couleurs, en groupe, en solo, en couple, ou en bancs, il y en a tout autour de nous. Et en-dessous de nous, les coraux abondants et extrêmement diversifiés forment le décor dans lequel tout ce monde évolue, demeure, se terre, chasse, naît, meurt, se rencontre, se séduit ou se mange. C’est un nouveau monde, où l’habitat est fait de concrétions naturelles et vivantes, un monde de beauté, de féerie, où les habitants sont de majestueux danseurs, vêtus de somptueux habits multicolores, dans un carnaval permanent et étendu sur des hectares et des hectares.
Nous basculons à l’horizontale, position plus naturelle sous l’eau. Et, pour descendre encore, vers des coraux situés un peu plus bas, nous nous inclinons encore un peu, la tête un peu plus bas que le corps, le corps légèrement plus bas que les pieds, qui, battant des palmes, propulsant l’ensemble en diagonale vers le fond. Un banc de poissons relativement gros, de la taille moyenne d’un pied, passe devant nous, légèrement au-dessus, présentant l’ensemble d’une gamme de couleurs déclinée d’un individu à l’autre autour du bleu très foncé. Dans le fond, entre deux coraux, défilent tranquillement quatre ou cinq poissons totalement différents. L’un d’eux est tout blanc, l’autre présente deux rayures horizontales blanches sur un fond noir, l’un est vert tacheté de rouge, de bleu et de jaune, un autre encore, jaune et bleu très intenses, d’une très belle forme. Je ne connais aucun nom, mais cela n’a aucune importance. Je contemple, béat.
En général, nous parvenons assez rapidement à la verticale d’une falaise. Le sol en-dessous de nous disparaît d’un seul coup, et cède la place à un bleu très foncé et uniforme. Si on regarde sur les côtés, on le voit se dégrader progressivement à mesure qu’on lève la tête, du bas vers le haut, de plus en plus léger, teinté de vert, et, au-dessus, c’est la surface étincelante, blanche et mouvante, avec sa tache éblouissante et diffuse que fait la lumière du soleil en se diffractant dans toutes les directions lors de sa transition entre les deux milieux, l’air et l’eau, sur la surface qui se meut en permanence au gré des vagues et des vaguelettes, formant des filaments de lumières animés. On ne peut regarder trop longtemps sans s’abîmer les yeux.
De toute façon, c’est vers le fond que presque tout le spectacle se trouve, là où on trouve les coraux. Maintenant au-dessus du « vide », nous entamons une nouvelle descente. Cette fois-ci, il s’agit de faire un véritable plongeon vers les abîmes, la tête en bas, verticalement, directement. Les pieds palmés propulsent le reste du corps assez vite, vers toujours plus bas. Très souvent, il faut égaliser en soufflant dans le nez. Nous descendons, et j’en profite pour faire des tonneaux verticaux en descente. Cette figure consiste à descendre la tête en bas en pivotant sur soi même autour de l’axe du corps, lui-même confondu avec l’axe de la trajectoire. Arrivés à la profondeur maximale autorisée pour cette plongée, nous nous stabilisons., et commençons à longer doucement la paroi dans une direction. Sur cette topographie accidentée et complexe, les coraux s’en donnent à cœur joie dans les formes, et les couleurs. Ici, une sorte de tuyau d’échappement en papier mâché, de couleur violet fluorescent, légèrement translucide. Plus loin, un cerveau géant tout vert, là un vase pourpre gigantesque, aux parois enflées et tortueuses, au fond duquel on peut voir de magnifiques coquillages. Derrière, une sorte d’arbre blanchâtre aux branches poilues et ramifiées, plus loin, un ensemble de tuyaux également poilus, de couleur brune. Entre cet ensemble et une sorte d’arbuste pétrifié vert foncé, se cache une anémone aux couleurs opalines. Et partout, toujours, des centaines d’espèces différentes de poissons, rivalisent de beauté et de couleurs les uns les autres, de tailles allant du presque invisibles à l’œil nu, jusqu’au mètre.
Régulièrement, je regarde ma jauge de pression. Au bout d’un temps, je suis à la moitié. J’averti Mike, et nous faisons demi-tour. Je suis le premier à forcer le signal du retour, ce qui n’est pas étonnant vu les quantités inutiles d’air que je dépense avec mes pirouettes. Nous remontons un peu, puis longeons la falaise dans le sens inverse, en empruntant un chemin légèrement supérieur à celui de l’aller, découvrant toujours d’autres merveilles. Nous nous arrêtons souvent, pour contempler un corail ou un poisson particulier. Mike nous montre de nombreuses curiosités de ce monde étrange, qui nous auraient échappés. Des bêtes impossibles à répertorier, reines du camouflage, que le roi du dépistage qu’est notre instructeur a repéré et fait réagir pour nous.
Nous remontons et quittons la falaise, parcourant la petite plaine du début qui surplombe l’abîme. D’autres espèces de coraux s’y trouvent, et d’autres espèces de poissons. De toute part, s’élèvent des feuilles de laitue gantes, aux rainures et aux racines violettes, oscillant toutes en phase au gré des courants du fond, formant un ballet somptueux. Je repère un petit canyon, au fond sablonneux, de deux ou trois mètres de profondeur tout au plus. J’y descends un court instant, puis rejoins les autres, déjà immobiles, cinq mètres sous la surface, attendant les trois minutes réglementaires pour décompresser. Je viens à leur niveau, profite de cette pause pour perfectionner mes techniques de pirouettes horizontales, comme, par exemple, les tonneaux en virages. Je sais qu’il ne reste plus que quelques minutes avant de retourner dans la vie normale, dans le monde plus terne d’en haut, j’en profite. Dernière roue, derniers coraux, derniers poissons. Je remonte, tout doucement, à nouveau vertical, la tête en haut et le bras levé, en tournant sur moi-même. Cette fois-ci, ce n’est pas une fantaisie de mon cru, c’est la procédure obligatoire, pour avoir une vue panoramique sur les objets situés en surface et qui pourraient passer par là. Cette surface approche doucement, mais bien trop vite quand même. Je retarde le plus possible le moment de la traverser. Je vois à deux mètres, sur ma droite, l’échelle du bateau et la grande masse noire derrière. Mike et Philippe sont déjà dehors. Je n’ai plus le choix, je dois y aller aussi. Je sens l’air sur ma main, mon bras, mes cheveux, je vois le ciel, les vagues, le bateau. Ca y est, je peux enlever le distributeur d’air et respirer normalement l’air du dehors. Je me marre, c’est une réaction systématique. C’était trop formidable pour ne pas éclater de rire. Un rire de joie, incontrôlable. Nous remontons sur le bateau, enlevons le matériel. Les autres plongeurs sont déjà remontés. Le bateau redémarre et nous conduit vers un autre site, pour la seconde plongée de la matinée.
Le monde de Nosfell et son Pomaïe Klokochazia Balek English translation pending
"Avec ses multiples voix et sa guitare, ce caméléon musical, unique locuteur d'une langue étrange, incarne différentes facettes des arts de la scène. Il nous mène aux confins du rêve et de la réalité. Seul sur scène, Nosfell est un artiste protéiforme, inclassable, authentique...
Etes vous déjà allé en Klokochazia ?
Si vous avez déjà assisté à un concert de Nosfell, alors vous y êtes peut-être allé, ou du moins en avez vous aperçu quelques parcelles... Un spectacle de Nosfell n'est pas seulement une expérience sonore, elle est aussi visuelle et sensorielle. Il est un créateur d'atmosphère. Musique rock, melting-folk, tantôt puissante, tantôt douce. Sa singulière souplesse vocale nous fait ressentir, en anglais ou dans la langue de Klokochazia (le klokobetz), les histoires d'un ailleurs. Il crée en live une superposition de guitares et de voix pour gagner en ampleur, et tracer les contours d'un univers aux multiples facettes. Les concerts de Nosfell sont des invitations au voyage dans une contrée apparemment inconnue, mais qui nous accueille, nous adopte au point d'en devenir nous-même acteurs..."
Cette critique n'est pas de moi mais voilà un artiste d'origine française qui sache transporter son public dans le monde de l'irréel... Son Klokochazia est tout simplement mirifique et superbement bien restranscrit sur album... Mais je recommande toutefois de ne pas louper un de ses concerts s'il passe dans votre ville et prévoir une place bien en face du chanteur pour voguer au son de sa voix... Pour suivre les élancements d'un rêve éveillé au travers de cet éphèbe dont le talent laisse le public la bouche grande ouverte...
http://labyala.nosfell.free.fr/
Etes vous déjà allé en Klokochazia ?
Si vous avez déjà assisté à un concert de Nosfell, alors vous y êtes peut-être allé, ou du moins en avez vous aperçu quelques parcelles... Un spectacle de Nosfell n'est pas seulement une expérience sonore, elle est aussi visuelle et sensorielle. Il est un créateur d'atmosphère. Musique rock, melting-folk, tantôt puissante, tantôt douce. Sa singulière souplesse vocale nous fait ressentir, en anglais ou dans la langue de Klokochazia (le klokobetz), les histoires d'un ailleurs. Il crée en live une superposition de guitares et de voix pour gagner en ampleur, et tracer les contours d'un univers aux multiples facettes. Les concerts de Nosfell sont des invitations au voyage dans une contrée apparemment inconnue, mais qui nous accueille, nous adopte au point d'en devenir nous-même acteurs..."
Cette critique n'est pas de moi mais voilà un artiste d'origine française qui sache transporter son public dans le monde de l'irréel... Son Klokochazia est tout simplement mirifique et superbement bien restranscrit sur album... Mais je recommande toutefois de ne pas louper un de ses concerts s'il passe dans votre ville et prévoir une place bien en face du chanteur pour voguer au son de sa voix... Pour suivre les élancements d'un rêve éveillé au travers de cet éphèbe dont le talent laisse le public la bouche grande ouverte...
http://labyala.nosfell.free.fr/
Le monde du tourisme en pleine évolution English translation pending
Bonjour,
Peut être que certains d'entre vous n'ont pas vraiment pris conscience du phénomène, mais récemment, le monde du tourisme a commencé une mutation assez importante. Et peut être aussi que certains d'entre vous ne connaissent pas du tout le monde du tourisme.
J'ai donc fait - au retour de Top Resa, "LE" salon des professionnels du tourisme (d'ailleurs pas ouvert au public) un petit point sur les phénomènes et l'évolution que j'ai pu constater.
=============================
Avant, le voyage à l'étranger, c'était aller dans l'agence voisine et choisir une destination sur catalogue. Le dit produit était en fait conçu par un Tour Operator, et celui-ci l'avait assemblé en achetant des billets d'avion (on parlait de "blocs siège" sur des vols réguliers ou de charters pour l'affrètement), et des produits à un ou plusieurs "réceptifs" (en générale des Tour Operators réceptifs), lequel achetait en fait des prestations à des fournisseurs locaux dispersés : hôtels, restaurants, guides, véhicules, etc...
Les produits ont commencé à se modifier avec des idées originales comme les auto-tours, le tourisme vert, l'expédition de randonnée etc...
Mais récemment, symbolisé par ce qu'il se passe sur les relations entre TO et Agences d'une part et Compagnies aériennes d'autre part, le marché est en train de se déstructurer complètement. Les compagnies aériennes ne commissionnent plus les agences. En gros, cela veut dire que lorsqu'une Agence achète un billet à Air France pour vous le vendre, il l'achète au même prix que vous le touchez si vous allez directement chez Air France. Dit encore autrement, cela signifie que les agences n'ont plus intérêt à faire des efforts sur les vols, car ils travaillent pour rien.
En même temps, l'arrivée d'internet rend la communication plus facile entre les fournisseurs locaux et les agences sans devoir passer par des TO réceptifs (ou parfois des fournisseurs locaux tout petits qui deviennent TO réceptifs). Et donc les agences ont commencé à faire des produits plus personalisés en achetant hors TO concepteurs, et en faisant directement leurs achats dans les pays de destination.
Les voyageurs eux-mêmes (vous, moi, nous) ont commencé depuis quelques années à acheter directement sur place par le net en court-circuitant toute la supply chaine du tourisme. Cela a toujours eu lieu, mais l'arrivée d'internet a augmenté le volume de façon importante.
Sur le terrain, on a donc commencé à voir apparaître des choses plus ou moins bizarres qui peuvent sembler parfois sympathiques, parfois inquiétantes, et à chaque fois, le remède qui fonctionne ou pas d'ailleurs.
=======================
Les Salons
Il y a de plus en plus de salons et expositions sur les voyages. Les plus "locaux" (les moins importants) rassemblent des agences et organisateurs qui tentent de faire la différence avec leur voisins en ne se contentant plus d'exister mais de venir à la recontre du voyageur. Les plus importants voient arriver les TO réceptifs qui, dans la même démarche, viennent à la rencontre du client final. Ce sont d'ailleurs généralement les Offices du Tourisme qui prennent un stand qu'ils débitent en petits bureaux pour les Tour Operators réceptifs des pays qu'ils représentent. Si vous allez au SMT (Salon Mondial du Tourisme) à Paris en mars, vous vous rendrez compte que cela est très caractéristique. Dans les salons professionnels, la tendance est la même avec des phénomènes supplémentaires sur les compagnies aériennes qui tentent de venir apporter un service nouveau aux agences en direct, et les fournisseurs de services style Amadeus qui eux tentent de faire payer ce service aux mêmes agences en leur permettant la résa sur l'ensemble des compagnies.
A Top Resa, il y avait 86 compagnies de transport aérien présentes, dont certaines dont je n'avais jamais entendu le nom.
Les hôtels viennent également en force et à Top Resa, il y avait plus de 280 groupes hôteliers du monde entier venus présenter leurs hôtels. j'ai un peu de mal à évaluer le nombre d'hôtels que cela représentait, mais je dirais bien dans les 2000 hôtels représentés sur le salon. En tout cas, d'être resté 3 jours à côté de Disney qui nous faisait un bruit infernal avec son animation de m... m'a épuisé.
Bien entendu, les agences de voyage sur internet étaient également là, mais moins pour vendre que pour que les TO réceptifs mettent leurs produits sur leur site.
====================
Les assurances
En fait il y a trois choses : l'assurance sur le voyage (remboursement en cas d'accident etc...) et l'assistance (il arrive quelque chose pendant le voyage) et enfn, un peu à part, la garantie que doivent fournir les agences sur les voyages qu'ils commercialisent.
Je commence par la garantie (qui est souvent la garantie APS). Cela résulte - pour le marché français - d'une obligation pour toute vente d'une prestation de voyage au public d'apporter une garantie financi��re suffisante pour rembourser ou faire terminer le voyage, même en cas de dépôt de bilan de l'agence ou de l'un de ses fournisseurs, etc... C'est une obligation légale, mais les agences la paient, soit parce qu'elles ont effectivement cette garantie (leur argent est bloqué en banque), soit parce qu'elle est fournie par un syndicat que l'agence paye au pourcentage de son chiffre d'affaires. Là dessus, il n'y a pas de remarque particulière, sauf de rappeler qu'en achetant directement à l'étranger, on n'est évidemment pas couvert par cette garantie.
L'assistance couvre certaines parties qui relèvent de l'assurance (perte des bagages, par exemple), mais certains éléments de l'assistance nécessitent des capacités de couverture médicale qui ne s'improvisent pas. Il y a apparemment de plus en plus de sociétés et de contrats d'assistance. mais en fait, en creusant un peu, on se rend compte que d'abord, c'est de la sous traitance à quelques prestataires en petit nombre (l'assistance de mon assurance voiture et celle de ma carte de crédit, avec deux n° de téléphones différentes tombent exactement sur la même personne ...), puis pour la capacité d'intervention à quelques grandes compagnies qui ne traitent quasiment que les cas les plus lourds. La plus grande à ma connaissance est AEA - SOS international qui - par exemple - est l'organisation appelées en renfort sur toutes les catastrophes (risques naturels et risques technologiques) en asie. Ce sont eux qui ont installée l'urgence sur une grande partie des concentrations urbaines pour le tsunami par exemple.
Enfin, l'assurance sur le voyage c'est le fait que vous tombez dans l'escalier et que vous ne pouvez plus voyager, auquel cas, l'assurance vous rembourse votre voyage.
Sur le marché français, le phénomène de l'achat direct de produits (l'avion à un endroit et le réceptif directement) fait que les contrats habituels (1% du prix du voyage pour l'assistance) ne peuvent plus du tout s'appliquer. Car le cas d'un voyage complet de 2000 euros avec une assistance de 20 euros se transforme en une assistance de 8 euros si on ne se base que sur le prix du billet d'avion, alors que les risques sont à priori les mêmes et peut être plus importants. Sur un cas, on s'en fiche, mais si 20% des assurés ne payent que 8 euros pour une garantie coûtant statistiquement 18 euros, il y a vraiment un problème ...
On voit donc apparaître de plus en plus de produits commercialisés par les agences de voyage ou directement auprès du public, où l'on est couvert par des contrats d'assistance qui ne sont plus en rapport avec le prix du voyage.
=====================
Les arnaques
On en voit de plus en plus, mais cela reste encore marginalisé. Les plus courantes se voient avec des touristes étrangers achetant des prestations directement sur place. Et contre ça, la meilleure solution est encore de rester vigilant sans tomber dans la panique. Certaines arnaques ne sont d'ailleurs pas obligatoirement le fruit d'une malnonneteté foncière, mais le dépot de bilan économique existe aussi à l'étranger, et tous les pays n'ont pas la garantie financière instaurée en France.
Celles que l'on en voit pas encore fleurir mais que j'attends avec une certaine inquiétude sont les arnaques sur internet, et en particulier celles qui visent les individuels qui achètent leurs prestations à distance.
Actuellement, la seule protection à peu près solide que j'ai identifiée est la carte American Express. mais elle est chère pour le commerçants qui ne l'ont pas souvent ou qui vous font payer un 2% de plus sur les montants réglés (c'est le cas par exempel au Vietnam). En effet, American express vous garantit votre achat. C'est à dire que si cela se révèle en fait une arnaque, ils vous remboursent et c'est eux qui se démerdent avec le commerçant ayant passé un contrat avec eux. Visa dit qu'ils font la même chose, mais malheureusement, j'ai pu constater personnellement que ce n'est pas tout à fait vrai.
==========================
Comment cela va évoluer ?
Et bien, je n'en sais rien.
Avec internet, j'avais pensé que le nombre d'arnaques serait très important, mais il semblerait qu'heureusement je me sois trompé au moins partiellement.
Mais j'ai identifié au moins trois points à mettre sous surveillance. > Attention au fait que, lorsqu'on achète des produits touristiques directement hors de France, on n'est pas protégé par la loi française donnant obligation aux agences de vous rembourser si le produit touristique ne vous est pas fourni.> Attention à votre assurance et votre assistance. En particulier, faites attention au fait qu'il n'y a pas de miracle et que si vous payez une couverture assistance 8 euros au lieu de 40 à 50, c'est que quelque part quelqu'un se fait avoir et que ce quelqu'un, cela peut être vous.> Gardez une certaine indépendance de pensée sur les produits et fournisseurs qu'on vous indique, y compris sur ce site. D'une part, ce n'est pas parce que quelqu'un s'entend super bien avec un guide que celui va vous convenir ou même que le cousin de celui-ci va vous convenir ... Et d'autre part, ce qui est valable à un moment donné peut très bien ne plus l'être un peu plus tard. Sur des groupes incentives, les professionnels considèrent qu'ils doivent faire une visite de préparation pas plus en avance que trois mois avant le voyage.
=
Peut être que certains d'entre vous n'ont pas vraiment pris conscience du phénomène, mais récemment, le monde du tourisme a commencé une mutation assez importante. Et peut être aussi que certains d'entre vous ne connaissent pas du tout le monde du tourisme.
J'ai donc fait - au retour de Top Resa, "LE" salon des professionnels du tourisme (d'ailleurs pas ouvert au public) un petit point sur les phénomènes et l'évolution que j'ai pu constater.
=============================
Avant, le voyage à l'étranger, c'était aller dans l'agence voisine et choisir une destination sur catalogue. Le dit produit était en fait conçu par un Tour Operator, et celui-ci l'avait assemblé en achetant des billets d'avion (on parlait de "blocs siège" sur des vols réguliers ou de charters pour l'affrètement), et des produits à un ou plusieurs "réceptifs" (en générale des Tour Operators réceptifs), lequel achetait en fait des prestations à des fournisseurs locaux dispersés : hôtels, restaurants, guides, véhicules, etc...
Les produits ont commencé à se modifier avec des idées originales comme les auto-tours, le tourisme vert, l'expédition de randonnée etc...
Mais récemment, symbolisé par ce qu'il se passe sur les relations entre TO et Agences d'une part et Compagnies aériennes d'autre part, le marché est en train de se déstructurer complètement. Les compagnies aériennes ne commissionnent plus les agences. En gros, cela veut dire que lorsqu'une Agence achète un billet à Air France pour vous le vendre, il l'achète au même prix que vous le touchez si vous allez directement chez Air France. Dit encore autrement, cela signifie que les agences n'ont plus intérêt à faire des efforts sur les vols, car ils travaillent pour rien.
En même temps, l'arrivée d'internet rend la communication plus facile entre les fournisseurs locaux et les agences sans devoir passer par des TO réceptifs (ou parfois des fournisseurs locaux tout petits qui deviennent TO réceptifs). Et donc les agences ont commencé à faire des produits plus personalisés en achetant hors TO concepteurs, et en faisant directement leurs achats dans les pays de destination.
Les voyageurs eux-mêmes (vous, moi, nous) ont commencé depuis quelques années à acheter directement sur place par le net en court-circuitant toute la supply chaine du tourisme. Cela a toujours eu lieu, mais l'arrivée d'internet a augmenté le volume de façon importante.
Sur le terrain, on a donc commencé à voir apparaître des choses plus ou moins bizarres qui peuvent sembler parfois sympathiques, parfois inquiétantes, et à chaque fois, le remède qui fonctionne ou pas d'ailleurs.
=======================
Les Salons
Il y a de plus en plus de salons et expositions sur les voyages. Les plus "locaux" (les moins importants) rassemblent des agences et organisateurs qui tentent de faire la différence avec leur voisins en ne se contentant plus d'exister mais de venir à la recontre du voyageur. Les plus importants voient arriver les TO réceptifs qui, dans la même démarche, viennent à la rencontre du client final. Ce sont d'ailleurs généralement les Offices du Tourisme qui prennent un stand qu'ils débitent en petits bureaux pour les Tour Operators réceptifs des pays qu'ils représentent. Si vous allez au SMT (Salon Mondial du Tourisme) à Paris en mars, vous vous rendrez compte que cela est très caractéristique. Dans les salons professionnels, la tendance est la même avec des phénomènes supplémentaires sur les compagnies aériennes qui tentent de venir apporter un service nouveau aux agences en direct, et les fournisseurs de services style Amadeus qui eux tentent de faire payer ce service aux mêmes agences en leur permettant la résa sur l'ensemble des compagnies.
A Top Resa, il y avait 86 compagnies de transport aérien présentes, dont certaines dont je n'avais jamais entendu le nom.
Les hôtels viennent également en force et à Top Resa, il y avait plus de 280 groupes hôteliers du monde entier venus présenter leurs hôtels. j'ai un peu de mal à évaluer le nombre d'hôtels que cela représentait, mais je dirais bien dans les 2000 hôtels représentés sur le salon. En tout cas, d'être resté 3 jours à côté de Disney qui nous faisait un bruit infernal avec son animation de m... m'a épuisé.
Bien entendu, les agences de voyage sur internet étaient également là, mais moins pour vendre que pour que les TO réceptifs mettent leurs produits sur leur site.
====================
Les assurances
En fait il y a trois choses : l'assurance sur le voyage (remboursement en cas d'accident etc...) et l'assistance (il arrive quelque chose pendant le voyage) et enfn, un peu à part, la garantie que doivent fournir les agences sur les voyages qu'ils commercialisent.
Je commence par la garantie (qui est souvent la garantie APS). Cela résulte - pour le marché français - d'une obligation pour toute vente d'une prestation de voyage au public d'apporter une garantie financi��re suffisante pour rembourser ou faire terminer le voyage, même en cas de dépôt de bilan de l'agence ou de l'un de ses fournisseurs, etc... C'est une obligation légale, mais les agences la paient, soit parce qu'elles ont effectivement cette garantie (leur argent est bloqué en banque), soit parce qu'elle est fournie par un syndicat que l'agence paye au pourcentage de son chiffre d'affaires. Là dessus, il n'y a pas de remarque particulière, sauf de rappeler qu'en achetant directement à l'étranger, on n'est évidemment pas couvert par cette garantie.
L'assistance couvre certaines parties qui relèvent de l'assurance (perte des bagages, par exemple), mais certains éléments de l'assistance nécessitent des capacités de couverture médicale qui ne s'improvisent pas. Il y a apparemment de plus en plus de sociétés et de contrats d'assistance. mais en fait, en creusant un peu, on se rend compte que d'abord, c'est de la sous traitance à quelques prestataires en petit nombre (l'assistance de mon assurance voiture et celle de ma carte de crédit, avec deux n° de téléphones différentes tombent exactement sur la même personne ...), puis pour la capacité d'intervention à quelques grandes compagnies qui ne traitent quasiment que les cas les plus lourds. La plus grande à ma connaissance est AEA - SOS international qui - par exemple - est l'organisation appelées en renfort sur toutes les catastrophes (risques naturels et risques technologiques) en asie. Ce sont eux qui ont installée l'urgence sur une grande partie des concentrations urbaines pour le tsunami par exemple.
Enfin, l'assurance sur le voyage c'est le fait que vous tombez dans l'escalier et que vous ne pouvez plus voyager, auquel cas, l'assurance vous rembourse votre voyage.
Sur le marché français, le phénomène de l'achat direct de produits (l'avion à un endroit et le réceptif directement) fait que les contrats habituels (1% du prix du voyage pour l'assistance) ne peuvent plus du tout s'appliquer. Car le cas d'un voyage complet de 2000 euros avec une assistance de 20 euros se transforme en une assistance de 8 euros si on ne se base que sur le prix du billet d'avion, alors que les risques sont à priori les mêmes et peut être plus importants. Sur un cas, on s'en fiche, mais si 20% des assurés ne payent que 8 euros pour une garantie coûtant statistiquement 18 euros, il y a vraiment un problème ...
On voit donc apparaître de plus en plus de produits commercialisés par les agences de voyage ou directement auprès du public, où l'on est couvert par des contrats d'assistance qui ne sont plus en rapport avec le prix du voyage.
=====================
Les arnaques
On en voit de plus en plus, mais cela reste encore marginalisé. Les plus courantes se voient avec des touristes étrangers achetant des prestations directement sur place. Et contre ça, la meilleure solution est encore de rester vigilant sans tomber dans la panique. Certaines arnaques ne sont d'ailleurs pas obligatoirement le fruit d'une malnonneteté foncière, mais le dépot de bilan économique existe aussi à l'étranger, et tous les pays n'ont pas la garantie financière instaurée en France.
Celles que l'on en voit pas encore fleurir mais que j'attends avec une certaine inquiétude sont les arnaques sur internet, et en particulier celles qui visent les individuels qui achètent leurs prestations à distance.
Actuellement, la seule protection à peu près solide que j'ai identifiée est la carte American Express. mais elle est chère pour le commerçants qui ne l'ont pas souvent ou qui vous font payer un 2% de plus sur les montants réglés (c'est le cas par exempel au Vietnam). En effet, American express vous garantit votre achat. C'est à dire que si cela se révèle en fait une arnaque, ils vous remboursent et c'est eux qui se démerdent avec le commerçant ayant passé un contrat avec eux. Visa dit qu'ils font la même chose, mais malheureusement, j'ai pu constater personnellement que ce n'est pas tout à fait vrai.
==========================
Comment cela va évoluer ?
Et bien, je n'en sais rien.
Avec internet, j'avais pensé que le nombre d'arnaques serait très important, mais il semblerait qu'heureusement je me sois trompé au moins partiellement.
Mais j'ai identifié au moins trois points à mettre sous surveillance. > Attention au fait que, lorsqu'on achète des produits touristiques directement hors de France, on n'est pas protégé par la loi française donnant obligation aux agences de vous rembourser si le produit touristique ne vous est pas fourni.> Attention à votre assurance et votre assistance. En particulier, faites attention au fait qu'il n'y a pas de miracle et que si vous payez une couverture assistance 8 euros au lieu de 40 à 50, c'est que quelque part quelqu'un se fait avoir et que ce quelqu'un, cela peut être vous.> Gardez une certaine indépendance de pensée sur les produits et fournisseurs qu'on vous indique, y compris sur ce site. D'une part, ce n'est pas parce que quelqu'un s'entend super bien avec un guide que celui va vous convenir ou même que le cousin de celui-ci va vous convenir ... Et d'autre part, ce qui est valable à un moment donné peut très bien ne plus l'être un peu plus tard. Sur des groupes incentives, les professionnels considèrent qu'ils doivent faire une visite de préparation pas plus en avance que trois mois avant le voyage.
=
"le monde en scooters" English translation pending
"le monde en scooters" est le tour du monde d'un couple (marié en Amérique du Sud, lors de leur tour du monde), avec pour but d'aller à la rencontre des enfants du monde, ceci en "partenariat " avec une école de Suresne. La lecture de "Le monde en scooters" m'a donné beaucoup de plaisir. Lors de la partie en Amérique du Sud, j'avais envie aussitôt d'aller prendre un billet d'avion et d'aller visiter ces pays.
On vit intensément ce voyage en même temps qu'eux.
A la lecture de ces pages, je pensais à certains forumistes:
Gnome en Amérique du sud, Alan au Cambodge, Parvat, Fabricia, Phil 64 en
Inde...Ce livre leur plairait aussi car ils retrouveraient des lieux qu'ils
connaissent mais avec sans doute un autre regard. J'aimerais bien d'ailleurs que vous le lisiez aussi pour donner votre avis. Moi je n'ai pas encore la chance de connaitre ces coins là.
Je n'ai pu m'empêcher aussi de penser aux catastrophes qui ont plus ou moins
marqué leur voyage: 11 septembre, date de leur départ; que reste t il de la
plage de ko phi phi, dont ils profitent; leur passage à Bam juste avant la
catastrophe...
Ce livre a un vrai rôle éducatif car ces rencontres avec les enfants dans les écoles apportent beaucoup quant aux conditions des enfants à travers le monde. Cà laisse aussi à réfléchir sur "qu'est ce que le bonheur?". De nombreux mots dans le texte sont expliqués en facilitant la lecture à des jeunes. Je pense que ce serait vraiment utile que ce livre se trouve dans de nombreuses bibliothèques de collèges. Les jeunes en France ne se rendent pas toujours compte de la "chance" qu'ils ont quant à l'accès à la scolarité, quant aux nombreux biens matériels dont ils disposent.
Le passage surement le plus émouvant pour moi, est au Cambodge, avec l'association "Pour un sourire d'enfant" et la description de la vie de ces enfants dans les décharges. Presqu'inimaginable. Emouvant aussi le village d'enfants touchés par le SIDA, et pour autant souriants (dont s'occupent l'association "les enfants du Mekong"). Que de leçons.
Vraiment j'aimerais que d'autres forumistes (Fabricia, Gnome, Nawal.....) complètent cette petite note de lecture en apportant leur avis sur ce nouveau livre.
Merci à Jérôme et Sophie pour ces agréables journées de lecture. Bravo pour ces 3 années.
Un moteur qui fait du bruit au Pakistan ce n'est pas forcément très grave!!😛🙂🙂
"le monde en scooters"
Sophie et Jérôme Maurice
Globe reporters
Kenavo
Odonate
Ce livre a un vrai rôle éducatif car ces rencontres avec les enfants dans les écoles apportent beaucoup quant aux conditions des enfants à travers le monde. Cà laisse aussi à réfléchir sur "qu'est ce que le bonheur?". De nombreux mots dans le texte sont expliqués en facilitant la lecture à des jeunes. Je pense que ce serait vraiment utile que ce livre se trouve dans de nombreuses bibliothèques de collèges. Les jeunes en France ne se rendent pas toujours compte de la "chance" qu'ils ont quant à l'accès à la scolarité, quant aux nombreux biens matériels dont ils disposent.
Le passage surement le plus émouvant pour moi, est au Cambodge, avec l'association "Pour un sourire d'enfant" et la description de la vie de ces enfants dans les décharges. Presqu'inimaginable. Emouvant aussi le village d'enfants touchés par le SIDA, et pour autant souriants (dont s'occupent l'association "les enfants du Mekong"). Que de leçons.
Vraiment j'aimerais que d'autres forumistes (Fabricia, Gnome, Nawal.....) complètent cette petite note de lecture en apportant leur avis sur ce nouveau livre.
Merci à Jérôme et Sophie pour ces agréables journées de lecture. Bravo pour ces 3 années.
Un moteur qui fait du bruit au Pakistan ce n'est pas forcément très grave!!😛🙂🙂
"le monde en scooters"
Sophie et Jérôme Maurice
Globe reporters
Kenavo
Odonate
Le monde en scooter English translation pending
Bonjour,
Jérome et moi avons réalisé un tour du monde de 3 ans en scooters. 70 000 km et une vingtaine de pays visisté. Amérique du Sud, Asie et Moyen Orient à la rencontre des enfants du globe... et des grands aussi😉!
Rentrés en France en Mai 2004, nous avons réalisé une projection qui fait revivre en 52 minutes notre voyage et nous avons écrit un livre pour partager nos découvertes.
Vous pourrez retrouver toutes les infos sur ce périple sur note site www.lemondeenscooters.com
Bon voyage !
Sophie
Jérome et moi avons réalisé un tour du monde de 3 ans en scooters. 70 000 km et une vingtaine de pays visisté. Amérique du Sud, Asie et Moyen Orient à la rencontre des enfants du globe... et des grands aussi😉!
Rentrés en France en Mai 2004, nous avons réalisé une projection qui fait revivre en 52 minutes notre voyage et nous avons écrit un livre pour partager nos découvertes.
Vous pourrez retrouver toutes les infos sur ce périple sur note site www.lemondeenscooters.com
Bon voyage !
Sophie
Un monde en mouvement English translation pending
Nous sommes partis en juin pour faire un tour du monde d´un an dans
le but de rencontrer des acteurs de l´humanitaire et du développement.
http://perso.wanadoo.fr/surlaroutedumonde/
Je recherche ainsi des projets originaux qui pourraient se trouver sur notre route : Pérou, Chili, NZ, Vietnam, Chine, Nepal, inde et La Réunion.
Merci pour votre aide
Mat
le but de rencontrer des acteurs de l´humanitaire et du développement.
http://perso.wanadoo.fr/surlaroutedumonde/
Je recherche ainsi des projets originaux qui pourraient se trouver sur notre route : Pérou, Chili, NZ, Vietnam, Chine, Nepal, inde et La Réunion.
Merci pour votre aide
Mat
le monde en roues libres English translation pending
Salut à tous!
Je m'appelle gaël et je pars faire le tour du monde à vélo en septembre pour une durée indéterminée. Je débute dans le voyage à long terme mais je roule bien et je suis ultra-motivé. Je suis agréablement surpris de découvrir tant de gens voyagant à vélo! Pour ma part c'est la première fois que je pars à vélo mais même si cela risque d'être difficile, j'ai vraiment envie de tenter l'expérience, quitte à changer de moyen de transport ensuite. N'hésitez pas à me répondre si vous avez décidé de tout lâcher simplement pour voyager ou si vous avez déjà l'expérience du voyage à vélo. Merci à tous de partager cette merveilleuse passion!
Je m'appelle gaël et je pars faire le tour du monde à vélo en septembre pour une durée indéterminée. Je débute dans le voyage à long terme mais je roule bien et je suis ultra-motivé. Je suis agréablement surpris de découvrir tant de gens voyagant à vélo! Pour ma part c'est la première fois que je pars à vélo mais même si cela risque d'être difficile, j'ai vraiment envie de tenter l'expérience, quitte à changer de moyen de transport ensuite. N'hésitez pas à me répondre si vous avez décidé de tout lâcher simplement pour voyager ou si vous avez déjà l'expérience du voyage à vélo. Merci à tous de partager cette merveilleuse passion!
Le monde peut il etre sauvé? English translation pending
Bonsoir, 😐
Au risque de relancer un vieux debat...je vous refait part, ici, ds un forum plus approprié, de ma déception sur le peu de reponses que mon post a susciter ds cette "belle et digne" rubrique humanitaire........
A ceux qui ne l'ont pas lu, je propose d'aller le relire..... (post "cherche bonne volonté")afin de se rendre compte de ma demarche dont l'objectif est de "sauver" une clinique népalaise ....en solicitant un peu de temps de la part des membres du forum....sur 10000 membres, dont de tres nombreux aspirants à "l'humanitaire", j'esperais qu'un bon nombre se mobiliseraient.....🙂 Et quelle surprise de m'apercevoir que seule une dizaine de personnes au total ont aceptées de me suivrent ( parmis lesquels 3 ami(e)s et ma propres soeur...c'est dire !!)... 0.1% des membres....ca fait pas bcp ..............🤪🤪
Oui pas beaucoup....et tiens...dailleur....??
Où sont donc passés tous les soit-disants humanistes prets a changer la monde qui dhabitude font crouler toutes les rubriques du forum sous les messages moralisateurs, pronnant l'amour de leur prochain, la tolerance, et que sais je encore ????????
Où sont passé tous les "phylosophes d'un jour" qui, eux aussi, sont d'habitude hypers actifs dans cette rubrique "réflexion"....n'y a t'il pas un jour, justement, ou il faut s'arreter de penser pour agir enfin ????????
Et ... Où sont donc tous les jeunes gens qui sont soit-disant pret à donner de leur temps pour que la misère dans le monde progresse moins vite... et qui innondent le forum humanitaire de demandes de missions pour des destinations lointaines et exotiques ???????????
Toutes ces questions pour vous dire mon ecoeurement devant tantde"lacheté"
Il est facile de donner des "lecons de vie" à une communauté dont on sait pertinamment qu'elle ne peut croire que ce qu'on lui dit juste pour "faire bien" ; comme Il est apparemment "a la mode" de pratiquer l'autosatisfaction en se transformant pour 1 mois d'été en "sauveur de l'humanité" parcequ'on est partit a l'autre bout du monde donner des cours dans des ecoles ....
Ils sont beaucoup plus rares les gens qui ...eux... vont accepter de passer des nuits d'hiver aupres des SDF, de frapper aux portes pour recolter qqs euros, de passer des heures a trier du linge sal ou encore a faire soner les clochettes de l'Armée du salut .... quitte a passer eux meme pour des misereux ou des mendiants.....
"la lacheté"... vous savez....ce moment precis où l'Amour Propre devient plus fort que les convictions qu'on defendait peu de temps avant....OUI cette "lacheté" qui fait que notre monde patine sans cesse et qu'on laisse sombrer dans la misère la moitié de l'humanité.........
Oui l'HOMME est lache....et je suis revolté de ne pas pouvoir changer ca.......
Inextremis
Au risque de relancer un vieux debat...je vous refait part, ici, ds un forum plus approprié, de ma déception sur le peu de reponses que mon post a susciter ds cette "belle et digne" rubrique humanitaire........
A ceux qui ne l'ont pas lu, je propose d'aller le relire..... (post "cherche bonne volonté")afin de se rendre compte de ma demarche dont l'objectif est de "sauver" une clinique népalaise ....en solicitant un peu de temps de la part des membres du forum....sur 10000 membres, dont de tres nombreux aspirants à "l'humanitaire", j'esperais qu'un bon nombre se mobiliseraient.....🙂 Et quelle surprise de m'apercevoir que seule une dizaine de personnes au total ont aceptées de me suivrent ( parmis lesquels 3 ami(e)s et ma propres soeur...c'est dire !!)... 0.1% des membres....ca fait pas bcp ..............🤪🤪
Oui pas beaucoup....et tiens...dailleur....??
Où sont donc passés tous les soit-disants humanistes prets a changer la monde qui dhabitude font crouler toutes les rubriques du forum sous les messages moralisateurs, pronnant l'amour de leur prochain, la tolerance, et que sais je encore ????????
Où sont passé tous les "phylosophes d'un jour" qui, eux aussi, sont d'habitude hypers actifs dans cette rubrique "réflexion"....n'y a t'il pas un jour, justement, ou il faut s'arreter de penser pour agir enfin ????????
Et ... Où sont donc tous les jeunes gens qui sont soit-disant pret à donner de leur temps pour que la misère dans le monde progresse moins vite... et qui innondent le forum humanitaire de demandes de missions pour des destinations lointaines et exotiques ???????????
Toutes ces questions pour vous dire mon ecoeurement devant tantde"lacheté"
Il est facile de donner des "lecons de vie" à une communauté dont on sait pertinamment qu'elle ne peut croire que ce qu'on lui dit juste pour "faire bien" ; comme Il est apparemment "a la mode" de pratiquer l'autosatisfaction en se transformant pour 1 mois d'été en "sauveur de l'humanité" parcequ'on est partit a l'autre bout du monde donner des cours dans des ecoles ....
Ils sont beaucoup plus rares les gens qui ...eux... vont accepter de passer des nuits d'hiver aupres des SDF, de frapper aux portes pour recolter qqs euros, de passer des heures a trier du linge sal ou encore a faire soner les clochettes de l'Armée du salut .... quitte a passer eux meme pour des misereux ou des mendiants.....
"la lacheté"... vous savez....ce moment precis où l'Amour Propre devient plus fort que les convictions qu'on defendait peu de temps avant....OUI cette "lacheté" qui fait que notre monde patine sans cesse et qu'on laisse sombrer dans la misère la moitié de l'humanité.........
Oui l'HOMME est lache....et je suis revolté de ne pas pouvoir changer ca.......
Inextremis
Remembering Bowie
Tenth anniversary of the death of a multifaceted icon
The death of David Bowie marked the end of a remarkable career that saw popular music intertwine with fashion, cinema, and avant-garde art. It reminds us that the 1970s were defined by extraordinary experimentation and innovation. The iconic British musician made the world more colorful through his stage personas and their looks, and his music also underwent many changes over time. Rocker, punk, dandy, glam, man or woman—David Bowie was one of the most influential musicians of his generation for nearly half a century. Last January 10th marked the 10th anniversary of his death, just 48 hours after his 69th birthday and the release of the twilight album Blackstar.
He was Ziggy Stardust, Aladdin Sane (a lad insane—'a crazy boy'), Halloween Jack, the Thin White Duke, Soul Man, and so much more. David Bowie (1947–2016) created numerous personas that came to life on stage. There was a character for every musical phase and period of his life. Yet, his best-known name remained BOWIE. Those who listen to him today don’t just think of his eccentric outfits but also of the intelligent and witty personality behind them (see many concert videos below).
David Bowie was born in Brixton on January 8, 1947, as David Robert Jones. He spent his childhood and adolescence with his parents in London. Bowie discovered jazz and rock 'n' roll, learned to play the saxophone and guitar, and was particularly fascinated by Little Richard (1932–2020), the rock 'n' roll pioneer, especially because of his androgynous style.
Before launching his solo career, he played and sang in various bands. In 1967, David Bowie released his first album, which had little success. Was his musical career not meant to take off? Bowie then began working as an actor. In 1975, he landed the lead role in The Man Who Fell to Earth. Later, he played Pontius Pilate in The Last Temptation of Christ (Scorsese). But his musical efforts also paid off. A few years earlier, Bowie had already achieved his first musical success with the song Space Oddity. The singer owed this not only to the song itself but also to his unusual and extravagant outfits and looks during concerts. This led to the creation of the Ziggy Stardust stage persona in 1972, which he embodied in his landmark work The Rise and Fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars. Just a year later, the era of the alien rock star ended with the tour’s conclusion, followed by Aladdin Sane, and so on. The game of shifting identities became his trademark in the 1970s: David Bowie was as playful with his stage personas as he was bold in his musical experiments. From music hall, hippie folk, glam rock to electronic music, soul, funk, pop, disco, and jazz—he explored many genres, each time adding his personal touch. "His voice ranging from a caress to a scream, in many nuances, hinting at a form of drama in expression." (Le Monde, Jan. 11, 2016) Admittedly, he wasn’t particularly innovative; he adopted and refined musical languages created by others. His originality lay rather in how he placed questions of identity and visual masquerade at the heart of popular culture, achieving a fusion of music, art, and visual spectacle that, in retrospect, has been called "postmodernism."
At the time, Bowie was living in Los Angeles and had lost himself in the drug scene. Motivated to escape his addiction, he moved in with his friend Iggy Pop into an apartment in West Berlin and devoted himself entirely to music. That’s where the albums Heroes and Low (my personal favorites) were born. Later, he recorded Lodger (with Brian Eno), often considered part of the Berlin Trilogy (though mistakenly). I’d venture to say his time in Berlin was perhaps the most fruitful phase of his musical career.
In the early 1990s, David Bowie settled in New York. Musically, he continued to evolve. By the 1980s, he had abandoned his avant-garde experiments. With the album Let's Dance, he transformed into a pop star: this album represented another style shift, embracing 1980s pop. It included some of his most successful singles, like Modern Love, China Girl, and Let's Dance, but Bowie himself was uncomfortable with the compromises he’d made. This also marked the decline of his creative originality.
After several albums away from the mainstream and a decade after his last release, Bowie made a comeback in 2013 with The Next Day. His 2016 album Blackstar was an even bigger success. Recorded with jazz musicians, the album showed that Bowie still had a desire to reinvent himself, in that theatrical way that was one of his hallmarks—when he could have settled for comfortable pop songs. Bowie reached the top of the U.S. charts for the first time and also dominated the British, German, Austrian, and Swiss charts. What the public didn’t know at the time was that David Bowie was battling cancer. The illness was only revealed after his death, two days after the album’s release.
Side note: May 22, 1983, will forever be etched in my memory—the David Bowie concert at Munich’s Olympiahalle as part of his Serious Moonlight Tour...
hgb
2 videos:
In this 2002 Berlin concert, David Bowie delivers a mesmerizing performance of Heroes. This song holds a special place in the hearts of fans worldwide. This interpretation captures both the essence of Bowie’s artistic talent and his ability to captivate audiences with his powerful voice and magnetic stage presence:
https://www.youtube.com/watch?v=bsYp9q3QNaQ&list=RDMM&start_radio=1&rv=TmfQQC1bsf4
Sorry, I can’t resist sharing one of my favorite Bowie songs, Sound and Vision (from the album Low, 1977): a joyous, energetic, magnificent performance! It just doesn't get any better than this!! (@goldenlass9488)
https://www.youtube.com/watch?v=QVCk6KEtbVc&list=RDQVCk6KEtbVc&start_radio=1
Documentary (on ARTE: "Bowie, Last Act"):
In this documentary, British filmmaker Jonathan Stiasny traces the final creative chapter of one of music history’s most innovative artists, ten years after David Bowie’s death. "Bowie, Last Act" shows the artist of the century as we rarely saw him: vulnerable, funny, and absolutely uncompromising:
https://www.arte.tv/en/videos/128078-000-A/david-bowie-last-act/
The death of David Bowie marked the end of a remarkable career that saw popular music intertwine with fashion, cinema, and avant-garde art. It reminds us that the 1970s were defined by extraordinary experimentation and innovation. The iconic British musician made the world more colorful through his stage personas and their looks, and his music also underwent many changes over time. Rocker, punk, dandy, glam, man or woman—David Bowie was one of the most influential musicians of his generation for nearly half a century. Last January 10th marked the 10th anniversary of his death, just 48 hours after his 69th birthday and the release of the twilight album Blackstar.
He was Ziggy Stardust, Aladdin Sane (a lad insane—'a crazy boy'), Halloween Jack, the Thin White Duke, Soul Man, and so much more. David Bowie (1947–2016) created numerous personas that came to life on stage. There was a character for every musical phase and period of his life. Yet, his best-known name remained BOWIE. Those who listen to him today don’t just think of his eccentric outfits but also of the intelligent and witty personality behind them (see many concert videos below).
David Bowie was born in Brixton on January 8, 1947, as David Robert Jones. He spent his childhood and adolescence with his parents in London. Bowie discovered jazz and rock 'n' roll, learned to play the saxophone and guitar, and was particularly fascinated by Little Richard (1932–2020), the rock 'n' roll pioneer, especially because of his androgynous style.
Before launching his solo career, he played and sang in various bands. In 1967, David Bowie released his first album, which had little success. Was his musical career not meant to take off? Bowie then began working as an actor. In 1975, he landed the lead role in The Man Who Fell to Earth. Later, he played Pontius Pilate in The Last Temptation of Christ (Scorsese). But his musical efforts also paid off. A few years earlier, Bowie had already achieved his first musical success with the song Space Oddity. The singer owed this not only to the song itself but also to his unusual and extravagant outfits and looks during concerts. This led to the creation of the Ziggy Stardust stage persona in 1972, which he embodied in his landmark work The Rise and Fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars. Just a year later, the era of the alien rock star ended with the tour’s conclusion, followed by Aladdin Sane, and so on. The game of shifting identities became his trademark in the 1970s: David Bowie was as playful with his stage personas as he was bold in his musical experiments. From music hall, hippie folk, glam rock to electronic music, soul, funk, pop, disco, and jazz—he explored many genres, each time adding his personal touch. "His voice ranging from a caress to a scream, in many nuances, hinting at a form of drama in expression." (Le Monde, Jan. 11, 2016) Admittedly, he wasn’t particularly innovative; he adopted and refined musical languages created by others. His originality lay rather in how he placed questions of identity and visual masquerade at the heart of popular culture, achieving a fusion of music, art, and visual spectacle that, in retrospect, has been called "postmodernism."
At the time, Bowie was living in Los Angeles and had lost himself in the drug scene. Motivated to escape his addiction, he moved in with his friend Iggy Pop into an apartment in West Berlin and devoted himself entirely to music. That’s where the albums Heroes and Low (my personal favorites) were born. Later, he recorded Lodger (with Brian Eno), often considered part of the Berlin Trilogy (though mistakenly). I’d venture to say his time in Berlin was perhaps the most fruitful phase of his musical career.
In the early 1990s, David Bowie settled in New York. Musically, he continued to evolve. By the 1980s, he had abandoned his avant-garde experiments. With the album Let's Dance, he transformed into a pop star: this album represented another style shift, embracing 1980s pop. It included some of his most successful singles, like Modern Love, China Girl, and Let's Dance, but Bowie himself was uncomfortable with the compromises he’d made. This also marked the decline of his creative originality.
After several albums away from the mainstream and a decade after his last release, Bowie made a comeback in 2013 with The Next Day. His 2016 album Blackstar was an even bigger success. Recorded with jazz musicians, the album showed that Bowie still had a desire to reinvent himself, in that theatrical way that was one of his hallmarks—when he could have settled for comfortable pop songs. Bowie reached the top of the U.S. charts for the first time and also dominated the British, German, Austrian, and Swiss charts. What the public didn’t know at the time was that David Bowie was battling cancer. The illness was only revealed after his death, two days after the album’s release.
Side note: May 22, 1983, will forever be etched in my memory—the David Bowie concert at Munich’s Olympiahalle as part of his Serious Moonlight Tour...
hgb
2 videos:
In this 2002 Berlin concert, David Bowie delivers a mesmerizing performance of Heroes. This song holds a special place in the hearts of fans worldwide. This interpretation captures both the essence of Bowie’s artistic talent and his ability to captivate audiences with his powerful voice and magnetic stage presence:
https://www.youtube.com/watch?v=bsYp9q3QNaQ&list=RDMM&start_radio=1&rv=TmfQQC1bsf4
Sorry, I can’t resist sharing one of my favorite Bowie songs, Sound and Vision (from the album Low, 1977): a joyous, energetic, magnificent performance! It just doesn't get any better than this!! (@goldenlass9488)
https://www.youtube.com/watch?v=QVCk6KEtbVc&list=RDQVCk6KEtbVc&start_radio=1
Documentary (on ARTE: "Bowie, Last Act"):
In this documentary, British filmmaker Jonathan Stiasny traces the final creative chapter of one of music history’s most innovative artists, ten years after David Bowie’s death. "Bowie, Last Act" shows the artist of the century as we rarely saw him: vulnerable, funny, and absolutely uncompromising:
https://www.arte.tv/en/videos/128078-000-A/david-bowie-last-act/
World tour in a camper van with kids
Hi there,
I have a bit of a crazy dream... I'd love to drop everything and hit the road with my wife and kids in a camper van.
I want to visit villages to learn, immerse ourselves in other cultures, and see different perspectives on the world. To teach my kids different values.
World gardens and parks, chatter goes here.

Good evening everyone,
This is where we chat and post non-competition photos. Happy wandering (jogging is also welcome).
See you soon.
Cat
World Gardens and Parks – November 2025 Photo Contest

Good evening everyone,
So, it’s settled—the first idea (this book about the lush garden of a New York state parsonage, "this garden obsessed with the love this man had for his late wife." Reverend Cheney musically noting all the birdsongs, the water droplets in the watering can, the wind rushing through cloaks at the end of the 19th century) will be the theme.
Garden: A plot of land, usually enclosed, attached or not to a dwelling, planted with useful or ornamental vegetation.
So, private gardens, vegetable patches, herb gardens, botanical gardens, winter gardens with their lush greenhouses, the "hortus conclusus" of cloisters evoking the Garden of Eden, public gardens, and their extension into parks are all welcome. I’m sure I’ve forgotten some...
Photos can be posted until Monday, November 24 at midnight, following the usual rules: one per message, numbered from 1 to 3, with the location of the shot and, if you’d like, a few details.
Voting, where you explicitly assign 3 to 1 points to your top 3 photos, will take place from Tuesday, November 25 at 12:01 AM until Sunday, November 30 at midnight. The results will be announced on December 1.
Your turn! 😉
Catherine
PS: This thread is reserved for contest photos. For all other photos and conversations under the trees by the fountains, it’s here.
Discussion: Cats of the World – August 2025 Photo Contest
This is where you can chat about all things feline.
Here’s a beautiful specimen already:


World's Felines: August 2025 Photo Contest
Hi everyone,
Here’s the theme for August... the world’s felines.
Yep, wildlife photography! 😺
Forest cat
So, this theme isn’t exactly a "travel invitation," but coming up with a new one is quite a puzzle 😅. During February’s “white” theme discussion, we had pages of cats, so you should be inspired 😸. I won’t be restrictive—wild felines, domestic cats, and even those in zoos (though I’m not a fan) will be accepted. Plus, engravings, paintings, statues, or any other representations of felines fit the theme. The Sphinx is also welcome ;).

Practical details:
Participation: Each VF member can submit up to 3 photos, until Monday, August 25th at 11:59 PM Paris time. Each photo must be posted in a separate message, with its number (1, 2, or 3). Don’t forget to add a little explanation (comment, location, etc.).
Voting: Each VF member can vote for the 3 photos they consider the best, based on their own criteria and the theme.
Voting will take place from Tuesday, August 26th to Saturday, August 30th at 11:59 PM Paris time.
Selected photos will be ranked in order of preference: - 1st photo: 3 points - 2nd photo: 2 points - 3rd photo: 1 point
The winner is the photographer with the most points.
Results will be published on August 31st. In case of a tie, the number of first-place votes will decide. The winner will have the honor of organizing September 2025’s contest.
Photos that have already been nominated (1st, 2nd, or 3rd place) in another contest are not eligible for this one.
This thread is exclusively for contest submissions. Any discussions or comments should be posted here.
Forest catSo, this theme isn’t exactly a "travel invitation," but coming up with a new one is quite a puzzle 😅. During February’s “white” theme discussion, we had pages of cats, so you should be inspired 😸. I won’t be restrictive—wild felines, domestic cats, and even those in zoos (though I’m not a fan) will be accepted. Plus, engravings, paintings, statues, or any other representations of felines fit the theme. The Sphinx is also welcome ;).

Practical details:
Participation: Each VF member can submit up to 3 photos, until Monday, August 25th at 11:59 PM Paris time. Each photo must be posted in a separate message, with its number (1, 2, or 3). Don’t forget to add a little explanation (comment, location, etc.).
Voting: Each VF member can vote for the 3 photos they consider the best, based on their own criteria and the theme.
Voting will take place from Tuesday, August 26th to Saturday, August 30th at 11:59 PM Paris time.
Selected photos will be ranked in order of preference: - 1st photo: 3 points - 2nd photo: 2 points - 3rd photo: 1 point
The winner is the photographer with the most points.
Results will be published on August 31st. In case of a tie, the number of first-place votes will decide. The winner will have the honor of organizing September 2025’s contest.
Photos that have already been nominated (1st, 2nd, or 3rd place) in another contest are not eligible for this one.
This thread is exclusively for contest submissions. Any discussions or comments should be posted here.
Departure airport for Rivages du Monde cruise to Greenland
Hi everyone,
In a month, I’m heading to Greenland with Rivages du Monde.
My question is: which airport do we fly out of to get to Iceland—Orly or Roissy?
Thanks to anyone who’s already traveled with this tour operator for this destination and can let me know.
Have a great day