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En Arizona et autour, chez les indiens d'hier et d'aujourd'hui English translation pending
by Zitounet · 2018-06-13 · 317 replies
2018, 9ème voyage dans l'ouest américain, et toujours du nouveau

Il y a 4 ans, j'avais dit que je ne retournerai plus aux États-Unis... Mais rester sur les déceptions de l'ouest canadien l'an passé, ce n'était pas possible : le ciel enfumé, la foule dans les parcs, sur les routes, la queue pour stationner, manger et même pour prendre des photos ! Insupportable, loin de ma vision du Grand West avec ses étendues sauvages et la solitude des déserts. Dès décembre, la décision était prise, ce serait en mai, dans le sud. Mais quoi aller voir ? Pas les villes bien sûr. Les parcs nationaux de l'ouest, on les a tous vu (34), ainsi que 45 "National Monuments" et autres sites gérés par le NPS. Cela ne veux pas dire qu'on a tout vu dans tous les parcs, mais au moins ce qui était le plus à notre portée). Il restait de nombreux NM, certains plutôt secondaires, voire confidentiels car à l'écart de tout.

Alors j'ai bâti un circuit, au départ de Los Angeles, vers l'Arizona et le Nouveau-Mexique, avec des petites incursions au Colorado, Utah et Nevada.

Les lieux visités portent des noms rarement voire jamais évoqués ici. En voici quelques uns :



San Andreas Canyon, voyageforum.com/...st=9067317;a=9067317 Coachella Valley Vista, Anza-Borego SP, voyageforum.com/...st=9068699;a=9068699 Bombay Beach Ruins, Salvation Mountain, Anglodone Dunes, Ted Kipf Road, voyageforum.com/...st=9069378;a=9069378 Kofa NWR avec Castel Dome Mine voyageforum.com/...st=9071268;a=9071268



Sedona (les classiques) voyageforum.com/...st=9072792;a=9072792 Tuzigot NM voyageforum.com/...st=9073820;a=9073820 Brooken Arrow en 4x4 rose voyageforum.com/...st=9074181;a=9074181 et Montezuma NM , Tonto Natural Bridge et Apache trail voyageforum.com/...st=9075049;a=9075049 Boyce Arboretum, Saguaro east NP voyageforum.com/...st=9076427;a=9076427



Tumacacori NM, voyageforum.com/...st=9077261;a=9077261 Montezuma Pass et Coronado National Memorial voyageforum.com/...st=9077975;a=9077975 Bisbee et Tombstone voyageforum.com/...st=9078499;a=9078499 Chiricahua NM voyageforum.com/...st=9085930;a=9085930 la route 42 à travers la Chiricahua Forest, Chiricahua Desert Museum voyageforum.com/...st=9088094;a=9088094 City of Rocks et Gila Cliff NM voyageforum.com/...st=9089485;a=9089485 Zuni Pueblo, voyageforum.com/...st=9091283;a=9091283 Shiprock voyageforum.com/...st=9095816;a=9095816 Durango Silverton Railroad voyageforum.com/...st=9102131;a=9102131 Canyon of the Anciens et Hoveweep NM voyageforum.com/...st=9111809;a=9111809 MV voyageforum.com/...st=9113288;a=9113288 le circuit guidé Mistery Valley voyageforum.com/...st=9114201;a=9114201



2 nuits chez les Hopis pour visite guidée de Blue Canyon et Coal Mine Canyon voyageforum.com/...st=9121647;a=9121647

un grand bout de R66 avec Sitgreave Pass et Oatman https://voyageforum.com/v.f?post=9130229;a=9130229

En 3 semaines, 5757 km dont au moins 160 de pistes, certaines pas toujours très carrossables. J'hésite à écrire encore un carnet de voyage, la plupart de ces lieux sont insignifiants pour la majorité des lecteurs de VF. Il y a maintenant 710 CV sur les USA, au moins un nouveau chaque semaine. Mais je suis prêt à donner des infos sur les lieux visités.

Au passage, je tiens à remercier Isap29, Caribou44, Papj59 et les maîtres Sedonax et Wavemaster pour les infos qui m'ont aidé à bâtir ce voyage, ainsi que Itat dont l'absence se fait ressentir sur ce forum.

Bern
Une semaine autour de Split English translation pending
by Cycy56 · 2018-01-30 · 35 replies
Bonjour,

Je prépare un séjour de 7 jours fin avril au départ de Split et j'aurais aimé avoir vos conseils sur mon projet. J1 : arrivée vers 19h30 - soirée et nuit à Šibenik J2 : parc de Krka - route vers plitvice/nuit aux alentours de plitvice J3 : parc de Plitvice - route jusqu'à Paklenica/nuit vers Paklenica J4 : rando dans le parc de Paklenica/visite de zadar/retour vers split J5 : route vers Imotski, visite de Mostar et blagaj/nuit en bosnie J6 : sujétions? J7 : sujétions? J8 : vol retour vers 14h

Nos centre d'intérêt sont : paysages, randonnées. Pas/peu d'intérêt pour les villes. Fin avril ça doit être encore un peu limite pour la baignade non? Je souhaiterais intégrer une île au séjour mais je pense qu'il faut au moins y passer une nuit pour en profiter (donc 2 jours). j'aurais bien été sur Vis, et passer jusqu'à Bisevo pour visiter la grotte bleue. Est ce que Vis se prête à la rando et aux belles balades? Conseillez-vous d'y apporter la voiture?

Sinon, est ce que l'itinéraire vous semble jouable ou on s'engage vers un marathon? et preneur de sujétions pour les deux dernières journées (est ce que le parc de Biokovo est intéressant?)

merci!!🙂
Road trip de 3 semaines dans l'Ouest américain (voyage de noces) English translation pending
by Vero120980 · 2018-01-28 · 82 replies
Bonjour à tous et bienvenue sur ce carnet de Voyage !! 😉

je commence par nous présenter : Christian (le "caméraman") et Véronique (la "photographe"), 37 ans, nous sommes partis du 10 au 30 Septembre 2017 en Voyage de Noces dans l'Ouest Américain.

Nous sommes férus de Voyages et avions préparé celui-là depuis longtemps...2012 en fait, mais une petite fille ayant pointé le bout de son nez pendant la préparation de cette année-là nous avons dû le repousser de quelques années alors autant vous dire qu'on l'attendait avec impatience !! Nous avons confié notre fille à ses grands-parents et sommes donc partis, avec enthousiasme mais un gros pincement au coeur tout de même...🤪

PROGRAMME :

- 10/09 au soir : Départ de Montpellier pour Paris - 11/09 : Vol Paris CDG - Arrivée à SFO San Francisco - 12/09 : San Francisco - 13/09 : San Francisco -> Yosemite N.P. - 14/09 : Yosemite N.P. - 15/09 : Yosemite N.P. -> Death Valley N.P. - 16/09 : Death Valley N.P. -> Zion N.P. via Las Vegas - 17/09 : Zion N.P. - 18/09 : Zion N.P. -> Bryce Canyon N.P. via Cedar Breaks N.M. - 19/09 : Bryce Canyon N.P. - 20/09 : Bryce Canyon N.P. -> Arches N.P. via UT12/UT24 - 21/09 : Arches N.P. - 22/09 : Arches N.P. -> Monument Valley N.T.P. - 23/09 : Monument Valley N.T.P. -> Page (Lake Powell / Lower Antelope Canyon) - 24/09 : Page (Upper Antelope Canyon) -> Grand Canyon N.P. - 25/09 : Grand Canyon N.P. - 26/09 : Grand Canyon N.P. -> Las Vegas via Route 66 - 27/09 : Las Vegas -> Los Angeles (Malibu) - 28/09 : Los Angeles - 29/09 : Los Angeles (Santa Monica et Venice) + Vol LAX Los Angeles -> Paris CDG Arrivée à Paris puis à Montpellier le 30/09

TRANSPORT :

Nous avons choisi de louer une voiture (MID SUV, TOYOTA RAV4) à San Francisco le dernier jour, chez Hertz, et de la rendre à LAX, l'aéroport de Los Angeles, ce n'était pas plus cher (ville différentes mais même état) et bien plus pratique que de revenir à notre point de départ !

Par contre, je sais que d'autres compagnies de location de voiture prennent des suppléments quand la restitution se fait dans une autre ville ou un autre état donc surtout bien vérifier avant...

Nous en avons eu pour 589€ TTC y compris les assurances facultatives. Niveau essence, LE TOP ! : Pour faire 3464 miles soit 5500 kms, nous en avons eu pour $265 de carburant et AUCUN PEAGE !!! Pour nous Français qui avons des Péages de partout, c'est juste hallucinant, d'autant que les routes (hormis les pistes bien sûr...) sont d'aussi bonne qualité que chez nous...

HÉBERGEMENT :

Nous avons fait étape dans des hôtels pour nous faire un peu plaisir car c'était notre voyage de noces...De plus, en réservant certains 1 an à l'avance ou en calculant les jours d'arrivée (à Las Vegas notamment), nous avons pu bénéficier de promotions. En effet, à Las Vegas, EVITEZ ABSOLUMENT LES WEEK END : une nuit d'hôtel peut être 2 à 3 fois moins chère en semaine même dans les plus grands hôtels !!

ALLER, C'EST PARTI !

Le 10/09 : Le grand départ

Nous sommes montés en Avion (Air France) de Montpellier à Paris CDG histoire d'être sur place et de ne pas stresser en montant le matin même du décollage pour San Francisco (SF).

Etant donné que nous arrivions à presque 23h, nous avons choisi l'option la plus pratique à savoir dormir au "YOTEL" qui se trouve en zone internationale du Terminal 2E (quasiment sur le tarmac lol) à CDG.

La localisation est géniale car il n'y a pas à re-passer les contrôles le lendemain matin, pas de navette à prendre...et c'est très bien insonorisé donc pas de problème de ce côté-là.

A savoir : il n'y a pas de fenêtre dans la chambre qui est très petite donc claustrophobe s'abstenir !! Bon, nous ne le sommes pas et nous étions au courant de ce détail mais par contre, LA LITERIE !! AU SECOURS !! J'avais l'impression d'être sur un Water-bed...dès que votre compagnon bouge vous faites du trempolin et le matelas est mou comme de la guimauve...certains auraient certainement apprécié mais pour moi ça ne présageait qu'une chose : Une nuit blanche !

Bref, ayant écouté Chris respirer toute la nuit, c'est avec hâte que je me lève à 6h pour prendre une bonne douche avant cette longue journée qui commence...

Nous avions prévu d'aller au Salon Air France pour patienter jusqu'à notre embarquement mais c'était sans compter avec "Irma, José et Katia", les 3 Ouragans ayant entraîné de nombreuses annulations de vols à destination de la Floride, Cuba... et qui ont donc blindé le lounge de pauvres passagers sans avions (des naufragés du ciel comme aiment le dire les infos).

Nous grignotons donc un petit-déjeuner au Starbucks et patientons dans des fauteuils...temps que je mets à profit pour écrire ces quelques lignes dans mon carnet de Voyage...

=> Prochaine étape : San Francisco dans une petite dizaine d'heures...

Le 11/09 : Arrivée à San Francisco

L'arrivée à San Francisco se fait sans encombre malgré un vol qui nous paraît interminable...par contre, la douane : WOUAH !!

Après avoir connu les affres de celle de New York il y à 2 ans (où nous avions mis plus de 2 h à passer), 30 minutes montre en main et nous étions sortis, les bagages nous attendaient déjà, nous avons eu un taxi tout de suite...bref, 50 minutes et $60 après notre atterrissage nous entrions dans l'hôtel !! Le Check-in au "PIER 2620 à Fisherman's Wharf"est super rapide, la chambre est sympa, spacieuse et l'hôtel est super bien situé. C'est donc ravis de notre choix que nous sommes partis faire un premier petit tour sportif (et oui, ça grimpe à SF !) dans la ville sous un beau soleil et que nous nous sommes dirigés vers le "Pier 39 Quai J" pour faire une croisière sous le "Golden Gate Bridge" avec "Adventure Cat Sailing Charter"... J'avoue...je suis au bout de ma vie tellement j'ai envie de dormir (entre la nuit blanche, le vol où je n'ai pas dormi non plus et la longue journée) mais le Catamaran, la vue...et surtout les orages qui sont arrivés juste avant notre départ m'ont bien tenu réveillée 😉 ! Malgré la pluie et le vent, le bateau ne remue pas trop, l'équipage est sympa, nous avons droit à un petit apéro et j'ai réussi à faire de belles photos du GGB dont une avec la foudre, TOP. Très bon moment même si nous aurions largement préféré un beau soleil... Les "Sea Lions" sont sympa à voir mais très bruyant et là...comment dire...j'agonise. Chris achète à manger, moi même pas. Nous rentrons à l'hôtel sous la pluie...Qui avait raison de prendre les vestes coupe-vent ?!? Après s'être bien moqué de moi quand je les prenais dans la valise, Christian a reconnu leur utilité car le soir, sous la pluie, ça caille !! Même en Californie 🤪Une douche bien chaude me réanime avant que nous allions au lit à 21h...mais bon 6h du matin pour nous quand même...

Le 12/09 : San Francisco !

Et bien on dort drôlement bien à San Francisco mais le décalage horaire c'est une autre histoire 😉 Nous nous réveillons spontanément à 5h du matin...du coup, on est en pleine forme et nous nous présentons à l'ouverture du "HOLLYWOOD CAFE" (à 200m de l'hôtel) que j'avais repéré pour le petit-déjeuner vu que celui de l'hôtel est à $30 par personne et qu'il se fait descendre en flèche sur TripAdvisor...



Et bien nous avions bien fait nos devoirs avant de partir 😏, très bien ce petit café ! ouverture à 7h, SUPER COPIEUX et pas du tout light, à l'américaine quoi ! J'ai pris "Audrey Hepburn" (Pancakes / Fruits) et Chris un "Vivian Leigh" (croissant fourré aux oeufs brouillés, lard et fromage) et fruits + café et jus d'orange pressé (le tout pour $70 tips inclus).



Après ce petit-déjeuner de champions, nous achetons les "Pass One Day Muni" pour les transports. Il est tellement tôt que nous sommes tous seuls au dépôt du "Cable car" de "Mason St/Powell St" (juste à côté de l'hôtel à pieds), vive le Jetlag !



Nous prenons des photos et profitons du trajet à 15km/h, c'est très sympa, il fait un temps splendide... Nous descendons à "Church St/18th" pour aller voir la fameuse "Maison Bleue" de Maxime Leforestier au 3841 18th St (notre fille adore et nous lui avons promis une photo et la chanson lol). Donc, après quelques photos et nous être sans doute ridiculisés à chanter "San Francisco" devant la maison, nous avons marché jusqu'au Quartier "Mission" pour aller voir le "Women's Building" et le street art, très présent à SF et notamment à "Clarion Alley"



Nous avons ensuite repris notre marche jusqu'à "Alamo Square" et ses "Painted Ladies" dans le Quartier "Hayes Valley". Nous prenons le temps de lézarder un peu au soleil face à la vue sur les maisons mais aussi tout le "Financial District" en arrière plan... Nous prenons pas mal de photos...enfin, quand les amateurs de selfies ont fini de se prendre sous tous les angles en plein milieu juste devant les fameuses maisons 😠.. Pardon, je m'égare lol mais parfois, c'est un peu agaçant quand même, quand on veut juste profiter de la vue et que l'on voit les gens faire la moue, tourner la tête, bouger les cheveux etc juste pour se mettre sur Fb et ne même se rendre compte du lieu où ils se trouvent...On a vu les mêmes choses un peu partout pendant le voyage...

Bref, après cet intermède, nous prenons le bus 21 direction "Chinatown" en descendant à "Market St/3rd". Et quand je dis descendre, c'est vraiment descendre !! Les rues extrêmement pentues sont impressionnantes à pieds mais alors en bus... Les arrêts sont brutaux et chaotiques, il est écrit partout de se tenir dans le bus, même assis, et de prier pour que les freins tiennent !! (Bon, ça c'est moi qui l'ai rajouté mais c'est quand même un peu vrai 😄😉)



Nous arrivons à la "Dragon Gate", la porte de "Chinatown" située sur "Grant Ave". Nous flânons un moment dans le Quartier, faisons quelques achats...puis nous nous rendons à "Ross Alley" (ruelle où passe la voiture d'"Indiana Jones et le Temple maudit" pour la petite histoire 😉) où nous découvrons la fabrication des "Lucky Cookies" et en mangeons quelques uns il faut bien le dire ! Puis c'est reparti direction la "Coït Tower" ! Il est 13h et nous n'avons toujours pas faim (merci le petit-dej de compte') contrairement au reste des touristes sans doute car il n'y a quasiment personne à la tour, peut-être ont-ils renoncé en voyant l'énorme "grimpette" qu'il faut monter avant d'arriver ?!? En tous cas, pas d'attente, $16 pour nos 2 tickets et nous prenons l'ascenseur. Après quelques volées de marches supplémentaires, nous voilà en haut de la célèbre tour de SF.

La vue est top, très dégagée même si une très légère brume coupe un peu la "tête" des piliers du GGB.



Nous redescendons par les "Filbert Steps", des escaliers très très raides passant devant des jardins/maisons, à l'abri sous les arbres, c'est bucolique et vraiment à part...en plus, vue qu'il fait très chaud, c'est un petit intermède rafraîchissant. Là aussi, nous sommes contents d'avoir étudier notre itinéraire et de ne pas avoir à monter ces mêmes escaliers...(les photos parlent d'elles-même non ?)



Une fois en bas de la colline, nous cherchons un endroit pour manger mais beaucoup de restau sont surtout des attrappe-touristes qui ne proposent rien d'extra alors nous continuons à marcher, à marcher...tant et si bien que nous atterrissons de nouveau au "Pier 39".

Nous allons donc au "Fog Harbor Fish House". Bon, c'est beaucoup trop cher pour ce que c'est, OUI, mais il est 14h et nous venons de faire 25 kms de marche donc là, on a faim !! ($90 pour 2 salades de crabes et 2 limonades tips inclus !) Mais bon, de toute façon, TOUT EST TRES CHER A SF, c'est l'une des villes les plus chères des Etats Unis donc... Après ça, nous achetons quelques souvenirs et retour à l'hôtel car en 1h30, la légère brume de ce matin s'est transformée en brouillard qui a envahit la baie, le pont et "Alcatraz" ont disparu et il fait super froid !

C'est bien fatigués que nous arrivons à l'hôtel, entre la marche et le Jetlag...nous nous écroulons tous les 2 pour une (trop) grosse sieste et Christian nous réveille à 20h !!

Enfin, nous allons nous acheter à manger au "Walgreen's" juste en face de notre hôtel (qui, décidément, est vraiment parfait niveau localisation !!). Nous mangeons tranquillement dans la chambre. Ça c'est un truc génial aux Etats-Unis : tu as le droit de manger dans ta chambre d'hôtel, d'ailleurs tout est fait pour te faciliter la vie de ce côté-là (un frigo vide pour ranger tes courses, pas un mini-bar à détecteurs comme en France, une machine à express/thé, parfois un micro-ondes...) et ça fait faire de sacrée économie niveau alimentation sans parler du fait que tu n'es pas obligé de manger des hamburgers ou des salades césar tous les jours 😛😉 !

Nous revoyons le programme du lendemain en mangeant et dodo car malgré la sieste, nous dormirons sans pb...
389 € vol aller-retour Paris - San Francisco 423€ Los Angeles courtes escales English translation pending
by Gilou02 · 2017-11-25 · 73 replies
Bonjour , Aujourd'hui , Vol AR PARIS San Francisco 389 € , 423€ TTC AR Paris Los Angeles avec de courte escales Lufsthansa

389 € Vol Paris San Francisco du 23 mai au 22 juin avec KLM courtes escales 396 € TTC avec vol direct a l'aller avec Air France et retour KLM escales 2h30 a Détroit

419€ Lyon San Francisco

420 € Marseille San Francisco

423 € Vol AR Paris Los Angeles du 23 Mai au 22 juin

451€ de Marseilles LAX

449€ de Lyon LAX

510 € de Toulouse LAX

532 € De Bordeaux LAX

Location de voiture chez HERTZ pour un SUV 21€ jour 633€ pour 30 jours avec le Code CDP; 211762 et code RQ: Best
Où trouver un bon tour de cou/cale-nuque pour dormir en avion English translation pending
by McGee · 2014-09-13 · 30 replies
Bonjour,

Je me crois incapable de réussir à dormir en avion mais lors de mes derniers long courriers, j'ai cru partir dans les bras de Morphée, si jamais mon tour de cou avait éviter de laisser tomber ma tête sur ma poitrine.

Bref, pour espérer quelques heures de sommeil malgrès tout, je suis à la recherche d'un bon tour de cou qui se ferme sur l'avant, mais dégonblable... Pas envie de me trimballer un sac de 20 x 15.

Les seuls innovants que je vois sont au US (marque Cabeau nottament) mais impossible de faire venir en France un Air Evolution, sans payer de 50 € de frais de ports ou plus !!

Voilà, avez vous de bonnes adresses (physique ou internet) pour trouver un produit qui évite à la tête de retomber sur la poitrine...

PS: désolé si c'est un sujet déja évoqué. J'ai rien trouvé par mes recherches...
Importer un bateau au Vietnam English translation pending
by Berpas · 2014-08-09 · 12 replies
Bonjour Je recherche des informations sur la faisabilité (Conditions) d'importer un bateau au Vietnam. Type vedette rapide 15/18 mètres, 3 cabines, 2x400 ch (d'occasion) pour faire des excursions "pêche au gros" Pour donner le parfum, ma clientèle serait principalement locale et je connais bien le Vietnam pour y avoir vécu quelques années mais sur ces infos, je sèche lamentablement. À la limite l'adresse´un yachting club de plaisance si ça existe... D'avance merci.
Séjour en Floride juillet 2015 English translation pending
by Arnaud813 · 2014-07-22 · 45 replies
Bonjour à tous,

Comme le titre l'indique, je projette l'été prochain (vacances scolaires obligent) de partir en Floride, plus particulièrement à Sarasota. Ayant de la famille là-bas, j'espère pouvoir y rester environ 5-6 semaines. Les Etats-Unis sont pour moi une destination rêvée depuis longtemps et j'aimerai donc étendre mon séjour avec un passage à New-York et Washington DC.

Je commence donc à réfléchir à plusieurs options, options sur lesquelles j'aimerais avoir vos avis. J'ai déjà commencé à lire de nombreux sujets et j'en conclue premièrement que le mieux est de réserver les vols le plus tôt possible.

La question que je me pose alors est au niveau des vols. Je pourrais partir de 2 aéroports possibles, soit celui de Toulouse, soit celui de Lyon, même si j'ai une préférence pour Toulouse. Mon aéroport d'arrivée doit être celui de Tampa, à seulement 1h de route de Sarasota. Donc en gros, j'aurais un parcours de ce type :

Option 1) Toulouse --> correspondance 1 (ex : Paris) --> correspondance 2 (ex : New-York) --> Tampa

J'ai ici pris New-York en exemple car j'aimerais lors du voyage retour, faire une escale à New-York, mais j'aimerais que celle-ci soit de plusieurs jours. Or je ne suis pas sûr de pouvoir trouver un vol aller-retour qui ferait le trajet ci-dessus avec une escale de 3-4 jours à New-York. J'aurais alors un autre option qui serait un peu plus complexe à gérer (et peut-être plus coûteuse ?) car elle constiterait à prendre 2 tickets différents, c'est à dire :

Option 2) Ticket 1 Aller : Toulouse --> Paris --> New-York Retour: New-York --> Paris --> Toulouse

Ticket 2 Aller : New-York --> Tampa Retour: Tampa --> New-York

L'autre option que je pourrais peut-être envisager serait la suivante. Ayant un cousin qui part habiter sur Philadelphie, il pourrait peut-être m'héberger quelques jours. Du coup cela me permettrait de voir un petit peu de Washington DC (à 2h30 de train) et New-York (à 1h30 de train). Du coup, il y aurait aussi 2 options possibles au niveau des vols :

Option 1) Aller :Toulouse --> Correspondance 1 (Paris) --> Philadelphie --> Tampa Retour: Tampa --> Philadelphie (escale de plusieurs jours) --> Correspondance 1 (Paris) --> Toulouse

Option 2) Ticket 1 Aller : Toulouse --> Paris --> Philadelphie Retour: Philadelphie --> Paris --> Toulouse

Ticket 2 Aller : Philadelphie --> Tampa Retour: Tampa --> Philadelphie

Voilà pour ce qu'il en serait au niveau de l'avion, j'espère avoir été assez clair et je répondrais à toutes questions le cas échéant.

Passons maintenant à la découverte de la Floride. Je résiderai durant ces 5-6 semaines à Sarasota, ce qui est différent de tous les sujets en auto-tour que j'ai pu trouver. Mais mon oncle a la voiture, mes cousins aussi du coup il sera quand même possible de découvrir pas mal de choses. Je vais lister toutes les choses que j'aimerais faire, et si vous pouviez me dire si ce sont de bonnes choses et si j'en oublies, cela serait grandement apprécié 😎 Du coup, voici la liste :

- Parc des Everglades - Key Largo - Naples - Miami - Orlando ( faire 1 ou 2 parcs peut-être) - Tampa - Fort Meyers

Voilà rapidement ce que j'espère pouvoir faire. J'ai lu un maximum de carnet de voyage sur la Floride pour essayer de trouver des informations un peu partout mais ce n'est jamais très évident.

Pour ce qui est administratif, je vais normalement faire un passeport biométrique, il ne me faut donc pas de Visa c'est bien cela? Par contre j'ai quand même besoin de l'ESTA, que je dois demander après avoir reçu le passeport et avoir réservé les billets d'avion ? J'ai aussi lu un post qui disait qu'il fallait un permis international pour pouvoir conduire dans les règles en Floride, mais d'autres posts contredisaient celui-ci et affirmé donc que le permis français suffisait. Qu'en est-il alors? J'ai aussi vu que dernièrement la sécurité a été renforcé et qu'il faut maintenant que tous nos appareils technologiques (smartphones, ordi portables ...) puissent s'allumer lors de l'embarquement. Y a-t-il d'autres points importants au niveau de "l'administration" ?

En relisant mon post, je me suis rendu compte que je vous ai écrit là un véritable roman. J'espère avoir été assez clair et que vous pourrez répondre à mes questions. Je repasserai évident quotidiennement. Juste pour vous dire que je voyage "m'obsède" depuis maintenant une dizaine d'années peut-être et maintenant que j'ai 21 ans , je pense qu'il est grand temps de découvrir ce nouveau continent.

Voilà voilà, je ne m'étends pas plus, merci d'avance pour vos réponses 😉

De Bariloche à El Calafate English translation pending
by Harmoniedc · 2014-05-11 · 21 replies
bonjour,

il y a une année et demi j'ai passé quelques semaines en Argentine et j'avais terminé mon voyage par une grosse semaine en Patagonie. Bien trop peu malheureusement! Je suis tombée amoureuse de ce ciel infini et vivant! :-) Je suis donc très heureuse de pouvoir retourner en Argentine et cette fois je vais privilégier la Patagonie. J'arriveras à Buenos Aires le 15 novembre au matin et je pense prendre un avion pour Bariloche dés le lendemain. C'est là que je commence à avoir besoin de votre aide. Je ne connais pas du tout cette région. J'aurais voulu savoir si 2-3 jours sont suffisant pour faire le tour de la région des lacs? Je pensais loger à Bariloche et louer une voiture afin de pouvoir me promener à mon aise. J'adore marcher et faire du cheval, donc si vous avez de bonnes marches ou adresses d'estancias, je suis preneuse! :-) Ensuite, je pensais prendre le bus afin de commencer la descente sur El Chalten en passant par le Perito Moreno National Park. je pense passer 4-5 jours à El Chalten. C'est l'un des endroits qui m'a le plus marqué la dernière fois, malgré une météo par très climante, j'ai adoré!. Le Fitz Roy est juste sublime! :-) Mais il se mérite, et il n'est sorti de ses nuage qu'une demi-journée sur 4 jours! :-) Ensuite, c'est là que cela ce corse.... il va me rester du temps. Mon vol de retour en Suisse part de Buenos Aires le 4 décembre au soir. Je pensais donc prendre un vol d'El Calafate dans l'après-midi du 2 décembre afin d'avoir un minimum de marge. Donc, je me demandais si un détour par Torres del Paine vallait le coup en partant du principe que je ne ferais pas le "W"? Ou alors, est-il possible de trouver une estancia, dans la région de Chalten ou Calafate afin d'y passer quelques jours pour monter à cheval (à un prix correct...).

voilà! :-) En gros, j'ai surtout envie d'en prendre pleins les yeux! :-) Je vous remercie d'avance de l'aide que vous m'apporterez pour organiser ce voyage. Toutes vos infos seront les bienvenues! Je précise que je voyagerais sûrement seule et que mon espagnol est assez limité (mais je compte reprendre des cours d'ici novembre)!

Je vous souhaite un bon début de semaine.

Nathalie
Voyage à pied de Whitehorse à Fairbanks durant 1 mois (Alaska) English translation pending
by Elcharly · 2014-02-07 · 57 replies
Bonjour à tous !

Je me présente je suis jeune, rêveur et j'adore la nature. Je voudrais partir 1 mois au Nord-Ouest du canada , mon périple commencerait à Whitehorse dans le yukon pour poursuivre jusqu'à Fairbanks et rallier le "magic bus", et ensuite faire le retour de nouveau à pied.

Sur la route je voudrais visiter quelques parcs nationaux je ne sais pas encore lesquelles , peut-être que je le ferais au feeling aussi.

J'aimerais avoir des conseils sur les campings , si possibilité de faire du camping sauvage, sur les logements à petit prix. Mon but étant d'éviter un maximum le logement autre que le camping. Il y a 947km entre WhiteHorse et Fairbanks, evidemment je pense faire un peu de d'Autostop et peut etre prendre un bus ou deux pour m'économiser un peu quand même, si quelqu'un a des infos la dessus je suis preneur :)

Le soucis majeur je pense sera la nourriture et de préparer mon sac pour prendre ce qu'il faut tout en minimisant le poids de mon sac. Je suis preneur d'informations de toute sorte !! Etant pêcheur je compte acheter le permis pêche pour 35$ et ainsi me procurer quelques repas lors de mes campings sauvages. Le plus dur sera de prévoir des provisions assez pour quelques jours et assez de place pour vêtements et tente et matos de camping.

Ah oui ! le vol Bruxelles- Whitehorse étant à 1400 euros, j'aimerais à avoir le moin de frais possible sur place, combien penseriez-vous que je dois prévoir tout en prévoient une sécurité en cas de pépin ?

Voila merci d'avance !! 😉
An 80-Day Tour of Southern Africa
by Voyajou · 2013-01-21 · 435 replies
An 80-Day Tour of Southern Africa

Back in South Africa

January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town

Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.

The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.

A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.

We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.

At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.

The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.

Water and shade that make life possible.

We’ll return here by the backroads.

Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?

A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!

The Colors of Cape Town

The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.

In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.

After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.

We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.

In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.

Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.

The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.

For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.

At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.

For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.

A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.

A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.

If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.

Columbine of Brittany

200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.

Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.

With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.

At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.

Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)

I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.

So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?

Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.

I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.

The Kalahari Trails

(No, no, I haven’t converted to hiking.)

North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.

We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).

The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.

Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.

Orange, Right Bank

North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.

The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.

A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).

The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?

I Love You, I Eat You

In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.

A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.

It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.

Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.

A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.

It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).

In and Out

Kgalagadi, Nossob Camp.

We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.

At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.

A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.

Another Morning

By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.

It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Buenos Aires - Valparaíso: des chutes d'Iguazú au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama English translation pending
by Kashtin · 2012-12-28 · 484 replies
Buenos Aires - Valparaíso. Des chutes d'Iguazu au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama.

Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.

Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!

La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...



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Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :

Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca

Renseignements divers

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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta

Mardi 16 octobre

Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...

Mercredi 17

Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)

De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.

Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.

On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!

Jeudi 18

Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.



Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.

Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.



Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.

Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...

Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.

Un mois dans les Andes, péripéties en altitude English translation pending
by Diamina · 2012-09-07 · 348 replies
Salut tout le monde,

message modifié le 23 juin 2013

J'ai apporté quelques photos plus grandes importées depuis Picasa.

D'autres Posts présenteront la suite de notre parcours le 7/08: de Iquique à san pedro de atacama, post 11

post 17 : le 8/8 à SPA post 19: le 9/08: Photos supplémentaires prises au chili. post 21 : les 9/08 et 10/08 direction la frontière argentine par le paso de jama, nuit à Susques, puis route vers tilcara en s'arrêtant aux salinas grandes
http://voyageforum.com/..._reply;so=ASC;mh=10;

post 25 : le 11/08 de tilcara vers humahuaca et el hornocal http://voyageforum.com/...ost=5534365;#5534365

message 115 pour le début sur la Bolivie de SPA vers les geisers sol de mañana message 123 vers el hotel del desierto en passant par la laguna colorada et el arbol de piedra message 131 encore la Bolivie sud lipez, desert de siloli, desert de Dali, message 132 salar d'uyuni les grottes du diable: las cuevas del diablo près du salar d'uyuni message 136 salar d'uyuni suite et fin, route vers tupiza, en passant par Atocha message 143: tupiza suite, vers le site du sillar, une soirée douloureuse. message 151: de tupiza à uyuni, vol vers la Paz, poursuite de la visite de la plus haute capitale du monde. message 157: fin du séjour et départ de la paz message 189; pourquoi ce périple? message 191: des cartes et des liens que j'ai utilisés.

Message initial fait le 6 septembre Si quelqu'un sait comment réduire le temps très long pour importer des photos en message attaché, cela m'intéresse. Ensuite si vous savez comment faire pour importer des photos de 7.00 MB et plus, dans VF, par pitié dites moi comment faire. Enfin, si quelqu'un peut me dire comment faire pour avoir des photos au milieu du texte et non en fin de page, je suis preneuse! Merci Krikri pour ta réponse que j'ai expérimentée avec succès.

Après avoir reçu pas mal d'aide sur les forums, je vous fait part de mon expérience d'un mois partagée entre Chili, Argentine et Bolivie. Ce 1er message ne présente que le tout début du voyage, arrivée à la paz le 3/08 puis visite dans les parcs du nord chili (lauca, vicuña, surire et isluga) du 4/08 au 6/08,

Je remercie avant tout Krikri et Kashtin pour m'avoir donné envie de faire ce voyage, et tous les autres (entre autres Kalchaqui, Hergé et Chegringo), pour les conseils qu'ils m'ont donnés.

Ce 1er aout, notre voyage vers l'amérique du sud a commencé par un demi tour de l'avion après 1/4 heure de vol, car le train d'atterrissage ne rentrait pas. Finalement, nous sommes partis pour San juan (porto-Rico) à 16h au lieu de 8h30: nous avons donc raté notre correspondance pour Miami. Du coup, hébergement par american airlines au best western de l'aéroport, diner et déjeuner du lendemain payés par american airlines. Heureusement, nous avons pu avoir des connexions internet et avons pu prévenir ceux qui nous attendaient, de notre arrivée le 3 au lieu du 2 aout.

Le lendemain, nous sommes arrivés à la Paz, à 6h30 du matin. 4200m d'altitude à l'aéroport del alto; ce qui frappe d'abord c'est le froid en sortant de la salle des bagages. Puis, l'essoufflement rapide qui nous gagne, quand nous voulons monter par la suite au mirador à la sortie de l'aéroport.





Notre guide de terra andina nous attendait. Visite de la Paz, achats, rencontre du commercial de terra andina avec qui j'étais en contact depuis 6 mois, sont nos activités jusqu’à 12h30, puis notre guide nous dépose à la gare, pour que nous puissions prendre le bus qui part vers Arica au Chili, et qui est censé nous déposer, sur sa route à alto Putre, dans les hauts plateaux andins (3600m d'altitude).



Ci-dessous, se trouve le mirador kili kili d'où on a un superbe point de vue sur la ville.

La paz, ville entre populaire et modernité. sur la photo ci-dessous, on découvre le stade dans lequel les brésiliens se font battre face à l'équipe bolivienne, à chaque fois qu'ils viennent à la Paz. Forcément, courir à 4000 m d'altitude, c'est loin d'être évident.



La paz, Une ville ceinte de montagnes toutes plus impressionnantes les unes que les autres.

Notre grande chance est que nous avons un thermos rempli de maté de coca, ce qui, ajouté au comprimé de diamox que nous avions pris la veille à Miami, et à la prise de coca 9 ch, en homéopathie, nous permet de ne pas souffrir du mal des montagnes. Je confirme que le diamox donne des fourmillements au bout des doigts et aussi des vertiges, ce qui est vraiment désagréable!

Evidement, le bus a 2 heures de retard au lieu d'1/2h prévue, (nous, maintenant, les retards des transports en commun, nous connaissons!): et plus le temps passe et plus je commence à stresser, car je n'ai aucun moyen de contacter Flavio, le gérant de terrace lodge, pour le prévenir de l'heure tardive de notre arrivée. Avec la nuit qui est tombée, lorsque nous passons les formalités de douanes boliviennes et chiliennes, c'est dehors dans le froid. A mon avis la température était en dessous de 0°C. Le chauffeur, à qui je demande de téléphoner à Flavio, qu'il connait, me répond qu'il n'a pas de réseau. Et il est déjà 20h, 1/2heure après l'heure à laquelle nous étions censés arriver à Alto putre. Il me signale que là bas, il n'y a rien, et que s'il nous dépose alors que flavio n'y est pas, nous allons rester dehors dans le froid avec nos bagages, perspective peu réjouissante. Du coup, apres négociations, je lui demande de ralentir à alto putre pour voir si malgré tout Flavio nous aurait attendu, et sinon de nous déposer à la ville suivante située 40 minutes après putre, là où nous pourrions trouver nourriture et chauffage et éventuellement hébergement.

Nous arrivons à alto putre à 22h, le bus s'arrête, le garçon qui fait le service nous dit de venir et nous fait descendre, et là, je vois s'avancer un homme que je devine être Flavio: j'en aurais presque pleuré de joie, il nous avait attendu! Après plus de 36 heures sans dormir, ni dans les avions plein a ras bord, ni dans le bus bruyant et remuant, plein lui aussi, et plutot inconfortable avec des wc d'une saleté repoussante, et le froid qui pénétrait de partout, nous avions sérieusement les nerfs a fleur de peau.

Flavio nous emmène a Terrace lodge nous informe du programme du tour du lendemain dont il sera le chauffeur et guide, puis nous allons nous coucher rapidement et à 23 heures nous pouvons enfin dormir! La chambre est très peu chauffée, mais pour ne pas disséminer le peu d'oxygène qu'il y a à cette altitude, il paraît qu'il vaut mieux. Nous dormirons à moins de 10°C dans la chambre, mais nous avons notre lot de couvertures! En martinique, avec la climatisation dans la chambre, la température est de 23°C! Quel changement!

Le lendemain, petit déjeuner copieux, ( café, lait chaud, toasts, yaourt maison, confitures et beurre, pâtisseries maison, maté de coca) puis départ à 8h30. Voici ce que nous avons vu: le lac chungara et àcôté, le volcans parinacota qui qui admire sa magnifiscence dans le lac.





Nous avons aussi contemplé le volcan tomarape, le volcan voisin bolivien sajama, le volcan chilien guallatire et ses fumerolles.



Nous avons été saisi d'admiration devant les splendides lagunes cotacotani,









Puis nous avons visité le village de Parinacota où nous avons déjeuné d'une soupe au quinoa. Au cours de nos pérégrinations, nous avons croisé de nombreux animaux: huemul (désolée, notre photo est supérieure à 7.00MB pour pouvoir l'importer) suri, (sorte de petite autruche, de la même famille que le nandou qu'on voit en patagonie),

différents oiseaux marins au niveau du lac (dont j'ai oublié le nom)



les viscaches,

Nous avons rencontré des lamas, dignes et fiers, tels des princes de l'altiplano.



puis nous avons approché de très près des alpagas que Flavio avait l'habitude de nourrir: je confirme qu'ils crachent lorsqu'on essaie de les caresser, je l'ai vécu en direct!).



Journee splendide, mais fatigante pour nous qui n'avons pas encore récupéré du voyage. Nous découvrons aussi la flore locale comme la llareta et le bodefal dans lequel paissent lamas et alpagas.

L'apres midi, nous déclinons la visite des cuervas (grottes ou vivaient les anciens) puis nous profitons du spectacle grandiose du paysage vers les thermes jurassi, dans lesquels le couple chilien se baigne. Il est 17h quand nous rejoignons terrace lodge. Flavio est un guide photos génial, il n'a pas son pareil sur la connaissance de la région et sur l'art de voir des animaux que nous n'aurions jamais remarqués comme le huemul, dont la robe se confond avec la couleur du sol, camouflage parfait!

Le maté de coca, le masticage des feuilles de coca et la coca 9 ch sont formidables pour lutter contre le mal des montagnes: nous sommes montés a 4600 m aujourd'hui, et les seuls symptômes que nous ayons ressentis sont un essoufflement prononcé lors de la ballade d'une 1/2 heure à pieds, près du lac, et un léger mal de tête. Doliprane, puis petite sieste pour nous 2, avant d'aller dîner au village de putre à pied, dans le restaurant cantaverdi.

Nous avons quitté putre le 5/08, à 14h, avec flavio pour un périple dans les parcs las vicuñas, surire et isluga avec nuit au refuge de la CONAF le 5/8 au soir.Nous avons vu 3 suris, de nombreux alpagas, lamas, des vigognes.

Un panneau au milieu de nulle part indique le parc que nous traversons.



Mais ce qui m'a le plus marqué, est l'immensité et la majestuosité des paysages.





J'ai été agréablement surprise par le refuge de la CONAF, qui fournit des lit déjà préparés avec des draps et des laines en quantité. Il n'y avait personne d'autre au refuge car c'était dimanche. Quelle histoire pour entrer dans des sacs de couchages et encore pire pour dormir dedans. A peine 3 heures plus tard j'étais réveillée et j'ai passé le reste de la nuit sur le divan dans le salon: matelas tres dur. Et surtout, qu'est-ce que c'est difficile de dormir a 4200 m, je n'arrêtais pas de me réveiller en sursaut, car je manquais d'oxygène.

Le matin, près du refuge, le salar en face est splendide.



A côté du refuge, une colonie de viscaches est à l'affût, et nous nous amusons à les photographier, d'autant qu'ils se laissent approcher de près. Un d'entre eux est fièrement dressé sur son rocher et se dore au soleil levant, essayant de tirer le meilleur parti de la lueur blafarde, qui brave l'aurore glaciale.

1/3 d'oxygène en moins, et tous vos déplacements vous donnent l'impression d'être entrain de terminer un sprint. Essoufflement garanti. La ballade près du lac aux flamands (photo 15) le 5/8 en fin d'après midi fut épuisante. Et pourtant, nous évoluons en terrain plat , certes avec pas mal d'obstacles à enjamber, mais sur à peine 100 m. Je n'ai jamais été aussi crevé. Et devant nous, il y avait Flavio aussi a l'aise qu'un poisson dans l'eau, se déplaçant prestement pour chasser des images pour son compte. Heureusement que les flamands sont majestueux, cela en valait la peine.

Les lagunes aux flamands sont entourées de montagnes et l'ensemble est féérique;







Le soir, nous sortons admirer le ciel, qui est d'une pureté inégalée, aucun nuage, des étoiles splendides et la découverte de la voie lactée à l'oeil nu, sont des particularités de cette partie du monde si sèche. Le plus extraordinaire est que le lendemain, nous partons tôt pour admirer les thermes de polloqueres avec leur panache de vapeurs d'eau dans l'air glacé.







S'il fait trop froid pour que nous, pauvres martiniquais, nous puissions nous baigner,



la chaleur de l'eau fait l'affaire des flamands roses qui profitent des bienfaits du bain.



Le sol près des thermes scintille d'une myriades de dégradées de couleurs, hésitant entre le jaune, le blanc, l'ocre, le vert....





Le sol est bouillonant telle une marmite de soupe, l'eau a certains endroits est tres chaude, mais à d'autres, l'eau est à 40 degrés et permet de se baigner.

Il faisait -5°C, de la fumée sortait de ma bouche quand je parlais, et j'ai réussi à me baigner ........ la main! Me retrouver à -5°C en maillot, meme pas en rêve! Par contre bizarrement, la ballade le long des thermes ne me demandais plus d'efforts surhumain: enfin habituée au manque d'oxygène! Juste au moment où il fallait redescendre vers Iquique situé près de la l'océan pacifique! Too bad!

Le reste du 6/08 visite du parc isluga et déjeuner à Colchane, à l'hotel isluga vers 14 heures. Des panneaux donnant des indications de distances sont assez impressionnants, surtout en plein désert.

Aucun chauffage!Brrrrr! La télé à tres fort volume comme souvent au chili dans les restos, repas correct. 1 heure plus tard nous repartons pour descendre plus de 4000 m en quelques heures!!!! Effet avion garanti. Heureusement que de temps en temps, je demande à Flavio de s'arrêter pour photographier les formes rocheuses toutes plus extraordinaires les unes que les autres. La route est intégralement goudronnée sur tout le trajet emprunté, de l'hotel isluga a Iquique, mais la circulation est quasi inexistante et je m'émerveille à chaque fois que je croise 1 voiture!!!! Mais apres 2 jours de pistes et shake up dans le 4x4, conduit de main de maître par flavio, je ne suis pas mécontente de pouvoir admirer d'aussi somptueux paysages confortablement. Par moment, j'ai l'impression d'être dans l'ouest des Etats Unis.



Malgré le soir qui tombe, nous nous arrêtons quelques instants pour photographier le panneau suivant.

Et voilà ce que donne le géoglyphe du géant de tara paca en vrai sur le sol. Trop fatigués, nous n'avons pas eu le courage de grimper sur la colline pour le voir de près!



Puis nous rejoignons de nuit, la ville d'Iquique, baignée par le pacifique (oui, oui, car nous sommes arrivés dans un brouillard impressionnant) et adossée aux montagnes. La ville est le paradis pour le parapente.

Nous arrivons vers 20 heures à l'hotel terrado suite, hotel de luxe, complètement en décalage à nos tenues et nos bagages, pleins de poussière qui s'est incrustée partout, de boue plaquée sur nos jeans. Le jean de mon mari est passé du noir au jaune terreux. Nous avons dit au revoir a Flavio, émus. Et c'est ainsi que je me présente a l'accueil, ayant précédemment demandé à un valet de venir nous prendre nos valises, nos affaire mal rangées, et sortant mes papiers froissés sur le comptoir de la réception devant mon mari mort de rire. Le garcon à l'accueil a été stoïque pour ne pas éclater de rire en me voyant fouiller dans mon sac a main pour d'abord chercher mon passeport, puis ensuite le papier de la douane certifiant de notre séjour temporaire au chili. Quand il a vu l'état du papier que j'ai remis, mon mari n'a pu s'empêcher de pouffer de rire devant le regard médusé du pauvre homme qui nous accueillait! Derriere nous, des clients en costume cravate, s'amusaient aussi de la situation et moi, tranquille, j'avais réussi une entrée remarquée dans cet hôtel!

Nous prenons vite possession de notre chambre! Quel bonheur de pouvoir respirer sans aucun effort, d'avoir une chambre dont la température est au dessus de 20°C, et des lits hyper confortables. Quelle bonne nuit en perspective!

C'est tout pour cette 1ére partie. J'espère qu'elles sont restées cette fois ci. A bientôt!
Retour de croisière "Tutti Frutti" sur l'Horizon du 8 au 15 avril 2012 English translation pending
by Angel31 · 2012-04-15 · 843 replies
🙁 On a échappé à la rébellion des passagers, prévue au port de Civitavecchia. Beaucoup d'ennuis sur ce bateau vétuste. Problèmes d'hygiène, manque de personnel, des retards considérables, enfin...très grosse déception ! Attention aussi aux légendes des cabines sur là brochure de CDF. Fausses ! J'étais séparée de mon mari pendant toute là croisière ! Cabine 9063 trois lits individuels...
Besoin d'aide pour préparation de voyage Iguaçu/nord Argentine/sud Bolivie/nord Chili English translation pending
by Madikéra · 2012-02-05 · 170 replies
Bonjour,

D'avance merci à celles et ceux prenant de leur temps pour nous accompagner en cette prépa.

Notre prochain voyage prend de plus en plus des allures de Iguaçu/Nord Argentine/Sud Bolivie/Nord Chili…

Cette nouvelle prépa avance tout doucettement… Bien sûr, nous avons déjà parcouru de nombreux carnets (Chrissand, krikri, …) ou sujets du forum et stocké les premières infos de Pascale (Khastin) et d'autres.

Nous avons quelques points clefs: - Un voyage principalement en août 2012 - Nous savons que c'est en hiver nous avons déjà testé en Patagonie, au Pérou… - Arrivée et départ du continent par Belem (Brésil) à moins de changement sur les vols d'Air Caraibes - Une trentaine de nuits sans compter celle de Belem, au retour - Un point d'arrivée et un point de départ différents - Un besoin d'habituation en douceur à l'altitude - Une non-envie de gérer une voiture en permanence mais en qqs points seulement - Une envie de voyage en mode rou-confor-tard donc avec des chambres aux sanitaires privés et le chauffage (sauf dans les endroits où c'est totalement introuvable). - Une conscience qu'on ne pourra tout voir dans ces secteurs et que nous avons à faire une grande sélection. Nous envisageons ce voyage comme, très probablement, notre dernier dans ce coin, donc c'est à priori l'ultime chance pour certains de nos Musts ! - Résas fixes uniquement pour les premiers jours et le vol interne. Pour le reste, ce sera au fil du voyage et des découvertes…

Notre base actuelle:

- Iguaçu, que l'un des deux ne connaît pas – base 3 nuits (1 Brésil et probablement 2 Argentine) – A déterminer

Avion pour Salta - Location de voiture – 6/7 nuits dans le secteur – donc sélection à faire…

Passage en Bolivie vers Tupiza – bus - 6/7 nuits dans le secteur avec comme objectifs Salar et sud Lipiez – agence – Recherche d'une solution avec hébergement "confort. Nous nous questionnons sur l'intérêt d'aller à Sucre. Nous sommes peu fans de ville et même si c'est, aux dires des uns et des autres, une belle ville, c'est ???

Passage au Chili pour San Pedro de Atacama - 4/5 nuits dans le secteur – agence ou voiture

- Ski – 3/4 jours. Nous recherchons la station… Nous habitons à la Martinique et avons fortement apprécié de pouvoir skier en 2010, à Bariloche. Valle Nevado nous intéresse par sa proximité avec Santiago et donc la possibilité de repartir de là. Mais c'est aussi la station de la capitale, donc très fréquentée… Ce site nous sert de référence:
http://www.chile-pucon.com/-Ski-Chili- Si vous avez des suggestions...

- Une envie de voir l'Aconcagua…

- 3/4 jours de battage pour les impondérables et autres

Pour l'instant, nous amassons les infos, consultons les sites, regardons les cartes et parcourons les guides… Donc, si vous avez des éléments pouvant alimenter notre pré-brainstorming du planning de ce voyage, ils sont les bienvenus… Nos billets d'avion sont à acheter dans les prochaines semaines et donc nous devons déterminer notre point de terminaison du voyage.
Retour d'Inde et conseils divers English translation pending
by Clemp · 2011-09-15 · 40 replies
Bonjour à tous ! je rentre d'un voyage en Inde (Delhi, Punjab, Rajasthan, Mumbai, Goa, Tamil Nadu et Kerala), où je suis partie seule tout d'abord, puis avec mon copin qui m'avait rejointe à Mumbai. Voyage Forum m'a bien aidée à préparer mon voyage, et je voudrais à mon tour partager quelques avis et conseils en vrac :

- il existe en Inde des "share auto", qui sont des auto-rickshaw un peu plus gros (avec deux ou trois rangees de sièges), faisant un trajet fixe, le long d'une route importante par exemple. il suffit de les arrêter quand elles passent, même s'il y a déjà des gens à l'intérieur, pour descendre à n'importe quel endroit le long du trajet : le trajet peut être long, mais le prix sera toujours autour de dix roupies par personne, c'est très économique ! il y en a par exemple le long de MG road à Amritsar et le long de east coast road à Chennai (depuis l'arrêt de bus Tiruvanmiyur).

- en ce qui concerne le shopping, il y a beaucoup de boutiques de souvenirs à Varkala, au Kerala, mais les prix sont très chers et il faut négocier dur... mais je me suis rendue compte qu'on trouvait quasiment les mêmes objets à fort Cochin, et bien moins cher. D'une manière générale, on trouve toujours moins cher dans les endroits non touristiques. J'ai aussi entendu parler de Fab india a plusieurs reprises, c'est vrai qu'il y a de jolies choses, mais bien plus cher qu'ailleurs. par exemple, le mieux est d'acheter du tissu dans un bazar, il y a beaucoup de choix, et se faire faire le vêtement par un tailleur : c'est du sur mesure et cela revient moins cher. Par exemple une chemise en coton pour homme devrait revenir a environ 300 roupies au total, et pour une tunique-pantalon-écharpe (salwar kameez) pour femme en coton, il faut compter environ 300 roupies le tissu et 100 à 150 pour la réalisation.

- les prix sont négociables y compris dans les hôtels, surtout en basse saison. Cela vaut aussi pour les massages.

- Nous avons trouvé les restaurants de Pondichery chers (il faut ajouter une taxe au prix indiqué), en particulier ceux cité dans le lonely planet

- Nous recommandons l'hôtel Ruby Bleu à Varkala, il faut prendre le chemin qui longe le restaurant à gauche de l'héliport. grand balcon et lit immense, dont une chambre avec moustiquaire pour 250 roupies hors saison (chambre double)

- L'hôtel Palmy regency à Allepey est très sympa aussi, on peut utiliser des vélo et internet gratuitement quand on y est client, le petit dej est copieux et le gérant est super.

- les filles seules seront moins ennuyées en portant des tuniques indiennes et le collier que portent les femmes mariée indiennes. Au nord, les bracelets de chevilles et les bagues d'orteils (sur les 2 pieds dans les deux cas) signifient qu'on est mariée. Cela décourage les séducteurs un peu collant que l'on rencontre bien souvent. Une voyageuse m'a aussi dit que de mentionner ses enfants (réels ou imaginaires) est très efficace. On peut aussi demander la protection de quelqu'un en l'appelant son frère (par exemple un homme me prenait en photo dans un train, et j'ai demander un autre de lui dire que cela me gênait en l'appelant "bhaiya", il a ensuite veillé a ce que personne ne m'importune par la suite). Bien sûr, éviter les shorts et les petits débardeurs.

- la crème Odomos marche bien contre les moustiques.

- quand on fait du couch surfing en Inde, il vaut mieux éviter les personnes n'ayant pas de références et bien lire les profils, surtout pour les femmes seules, on trouve plusieurs personnes voulant en réalité faire marcher leur hôtel, d'autres confondent le site avec un site de rencontre... Par contre il y a beaucoup de familles inscrites (ou de pères de familles, encore une fois il faut bien lire les profiles) et nous avons eu de très bonnes expériences avec elles ! c'est vraiment idéal pour comprendre la culture indienne et profiter de leur savoir et conseils.

- notre région préférée était le Kerala, pour le calme, la propreté, la gentillesse des habitants et la nourriture (vive la noix de coco !), Madurai était très sympa (le temple est super et les rues autours sont piétonnes, cela fait du bien de ne pas entendre les kalxons). Le temple d'or d'Amritsar est magnifique, on peut aussi y manger (et très bien) et aider en cuisine (la nourriture est gratuite car ce sont des bénévoles qui y travaillent).

je pense que c'est tout, j'espère que ce sera utile à quelque uns !
De retour de la croisière "Terres de glaces" Costa Deliziosa (30 juillet-19 août 2011) English translation pending
by Sylviannefd · 2011-08-22 · 182 replies
Bonjour à tous, Rentrés samedi soir, nous avions prévu de passer un peu de temps à Amsterdam à l'aller et au retour pour ne pas être stressés par d'éventuels retards ou grêves, je vais commencer à vous raconter cette croisière exceptionnelle, tant par l'itinéraire -Norvège, Islande, Groenland, Iles Féroe, Ecosse, que par sa durée 3 semaines. Tout d'abord un coucou aux membres VF rencontrés sur le bateau, j'espère que vous êtes tous bien rentrés, si vous voulez m'aider à faire ce compte rendu ce sera avec grand plaisir que nous pourrons mêler nos souvenirs et ressentis. Tout d'abord quelques impressions générales: La principale à mon sens: nous avons eu un temps exceptionnel, le soleil nous a suivi pendant tout notre périple, et si certaines journées en mer ont été très brumeuses dès que nous entrions dans un fjord comme par miracle la brume se dissipait et le soleil était là (sauf à Nuuk où il a fallu attendre le début de l'après midi pour avoir du soleil). Le bateau était complet, cependant tout était calme, il y avait bien moins d'enfants que pour des croisières au soleil, et ceux présents que nous avons vu lors des excursions étaient heureux d'être dans le froid et très intéressés par ce qu'ils voyaient. Je pensais qu'il y aurait beaucoup d'Allemands, de Français de Hollandais, en fait il y avait principalement des Italiens, nous n'étions que 350 francophones donc environ 10% des passagers. J'ajouterai que la moyenne d'age était assez élevée pour un mois d'aout. La destination et le fait que ce soit la seule et dernière croisière de ce type explique peut-être cela. Je continuerai dans la journée, mais si vous avez déjà des question n'hésitez pas
Voyage de treize nuits dans l'Ouest américain: vos avis? English translation pending
by Lydia03 · 2010-09-21 · 54 replies
bonjour alors je vais partir avec billet d'avion ( expedia ) les hotels avec hotel.com et location de voiture je ne sais pas encore ( alamo , dollars , ou hertz , que pensez vous de cela deja ? hoel.com es fiable ? ou expedia ?

alors 3 nuits a los angeles 1 nuit a kingman 1 nuit a grand canyon 2 nuits a las vegas 1 nuit a death valley ( mais le soucis cest que je ne trouve pas dhotel la bas ???? 1 nuit a bakerfield 1nuit a sequoia ou a yosemite et 3 nuits a san francisco

que pouvez vous m'en dire ? car cest note 1er voyage !

petite question en mars es quil ya moyen de voir sequoia park ? ou yosemite ? ou il y a de la neige a ce moment la ??? et la vallee de la mort il y a combient de klm pour traverser ce desert ? ya til de la neige a ce moment la ???

merci a vous toussss !!!!!!!!!!!!!
Une croisière haut de gamme, oui mais laquelle...? English translation pending
by Fluo · 2010-02-10 · 58 replies
...laquelle ?

Voilà, je m'explique :

Ma femme aimerait bien faire une croisière, et donc j'ai décidé de lui offrir, depuis le temps... même si moi, je ne suis pas du tout, mais alors pas du tout, dans l'esprit "voyage en groupe" et donc je crains un peu, et même beaucoup.

Notre seule expérience du voyage en groupe c'est le Club Med.

Mais bon, mon épouse en a envie et ce sera probablement la seule et unique croisière de ma vie (probablement...)

Mes critères...

- Bonne restauration - Pas de contraintes, de beaux spectacles, un club enfant (2 enfants 4 et 9 ans) - Cabines spacieuses - Environnement de qualité (nous n'avons rien contre porter des vêtements de soirée, par exemple) - Accès web à bord (indispensable pour mon travail)

Sinon, c'est tout. La destination n'a pas d'importance.

Question bête : est-ce que cela existe ? Avez-vous une croisière à me conseiller, ou au moins une compagnie ?

Merci beaucoup !
Retour de l'Inde English translation pending
by Mariespagne · 2010-02-07 · 35 replies
Bonjour à tous, Me voilà de retour de cette Inde magique.. Je suis rentrée hier matin d'Inde. Mon voyage a été très satisfaisant. Bien que ne parlant pas l'anglais, j'ai pu me débrouiller tant bien que mal et toujours sû me faire comprendre. J'y ai trouvé effectivement tout ce que je voulais puisque j'ai fait mon programme à 90%; ce qui est exceptionnel en Inde! Toutefois, je me fixais des buts de visite sachant qu'il se passerait toujours bien quelque chose comme ce fut le cas! J'avais une énergie en moi qui me faisait avancer toujours plus et malgré mon programme chargé, je n'éprouvais aucune fatigue. Quand à l'agence MILNA qui avait organisé mes billets de train puisque je ne pouvais le faire en anglais, ils sont dignes de confiance. Régulièrement, ils me téléphonaient pour voir si tout allait bien; je pouvais les contacter à tout moment également. D'où l'intérêt d'avoir acheté une carte téléphonique. Sans parler anglais, j'ai fait des tas de rencontres avec qui j'ai communiqué simplement par gestes et dictionnaire. Il y a aussi de temps en temps, des gens qui parlent quelques mots de français surtout à Khajuraho et Varanasi. J'ai rencontré une personne de VF avec qui j'avais rendez-vous. J'ai aussi rencontré, mais cette fois sans se connaître, une autre personne du forum... Comme quoi le monde est petit! Ce qui est dommage en Inde (comme dans d'autres pays), c'est l'arnaque à tout bout de champ; il faut toujours et toujours être sur ses gardes et c'est cela le plus fatiguant. Les pires: les taxis et auto-richwachs! Les endroits les plus dangereux pour l'arnaque: les gares.

Des souvenirs, j'en ai plein la tête et oserais-je dire que je pense déjà au prochain voyage....

MARIE
En attendant le printemps, en Arizona et au Nouveau-Mexique (1) English translation pending
by Krikri6792 · 2009-04-07 · 21 replies
Un voyage nature de 12 jours au départ de Phoenix à travers les parcs nationaux du sud de l'Arizona et du Nouveau-Mexique : Saguaro, Picacho, Bear Canyon, Chiricahua, White Sands, Bisti, Sedona Area, Apache Trail et Lost Dutchman.

Le récit illustré d'une série de photos se trouve ici :

sites.google.com/...uleuxvoyagesarizona/

Ci-dessous une sélection d'images accompagnant le texte.

Bonne découverte



Nos voyages précédents sont ici : 2007 et 2008 Ah ! L'Arizona et le Nouveau Mexique au printemps, en dehors de la fournaise de l'été, j'y pensais depuis quelques mois déjà ! Alors quand nous avons programmé un voyage en ce début d'année 2009 (du 11 au 23 mars), cette destination s'est rapidement imposée à nous !

J'ai compulsé mes guides et sites favoris, contacté quelques forumeurs, Sedonax, Wavemaster, Jadorry, lu et relu quelques carnets de voyage : Fred, Kashtin (Merci à eux tous !) et mon itinéraire était bouclé.

Il n'y avait plus qu'à trouver des billets (par opodo.fr) et à louer une voiture (par Alamo, catégorie Equinox).

Ça y est, tout est prêt ! Je vous y emmène ! C'est par ici !

J1 (11/03/09) : Paris – Phoenix via Washington D.C.

Après avoir décollé avec près d'une heure de retard à Paris, l'avion (vol Lufhansa/United Airlines) atterrit à Washington à 15h30 locales, à peine 15 minutes plus tard que prévu.

Mais nous avions prévu un temps d'escale suffisant, c'est donc très zen que nous passons la douane et récupérons nos bagages.

Bien que le formulaire ESTA soit à remplir avant le départ sur internet, dans l'avion, c'est la fiche verte qui reste d'actualité. Nous avons pris soin de la remplir soigneusement car les ratures irritent les douaniers.

Notre glacière (oui, nous préférons l'emporter plutôt que d'en acheter une à chaque fois ) remplie de bouquins, matériel de pique-nique… intrigue quelque peu le contrôleur sanitaire. Petite inspection supplémentaire et tout est ok.

Finalement, nous arrivons à la porte d'embarquement du vol intérieur Washington-Phoenix avec une heure d'avance. Il n'y a pas de repas prévu en classe économique sur ce vol. En revanche, nous voyageons en "Economy Plus", ce qui nous laisse 5 inches de plus pour déployer nos jambes.

Encore 5 heures de vol pour Phoenix….cela nous paraît très long !

Enfin, il est 20h, nous voilà arrivés. Dans l'aéroport, la vue des gens en short et tee-shirt laisse prévoir une température très estivale. Effectivement, il fait bien 25° .

Encore un tour en bus jusqu'au "Rental Car Center" flambant neuf, quelques formalités au comptoir d'Alamo et nous voilà dans le garage du loueur. On nous demande de choisir notre voiture parmi les 5 ou 6 modèles restant dans la catégorie : nous optons pour le modèle le plus haut, soit un Ford Escape.

Bien que munis de notre itinéraire pré-imprimé, il n'est pas aussi aisé de nous repérer de nuit et après 16 heures de voyage. Après avoir erré un peu, nous finissons par trouver notre motel : le Budget Lodge Motel, excellent rapport qualité/prix, plébiscité par Tripadvisor, grande chambre impeccable, avec micro-ondes et réfrigérateur.

Nous nous laissons immédiatement aller dans les bras de Morphée !

J2 (12/03/09) : Phoenix-Tucson

Après un réveil à 3 heures et quelques mails envoyés, nous nous rendormons jusqu'à 5 h et sommes dehors à 7, après un café avalé au lobby.

Direction Picacho Peak State Park à 76 miles au sud de Phoenix, après avoir rempli la glacière du côté de Casa Grande.

Un peu décalés, nous pique-niquons dès notre arrivée dans le parc avant d'entamer la montée sur le Hunter Trail que nous parcourons uniquement jusqu'au col afin de garder quelques forces pour la suite de la journée.

Ce n'est pas encore la pleine saison des fleurs, mais sur la pente du Hunter Trail, de dressent saguaros, barrel cacti, ocotillos …

Et ces fameux cholla cacti qu'on appelle aussi teddy bear cholla.

Mais pas sûr qu'ils soient aussi doux !

Une première approche du désert donc ! La journée n'est pas finie, loin de là !

Il est 13h30 quand nous arrivons aux portes de Tucson et décidons de trouver tout de suite un hôtel, ici, à Marana. Un Super8 avec micro ondes, réfrigérateur et pdj nous convient très bien.

Tout juste le temps de nous installer et nous voilà repartis en direction de Saguaro National Park Ouest. Accédant au parc par le nord, c'est un peu hésitants que nous nous engageons sur la piste de Golden Gate car il n'y a absolument aucune indication.

Nous arrivons au royaume des cactus en tout genre et du saguaro en particulier.

King Canyon Trail est (d'après le guide "Photographing the Southwest") le plus beau sentier de cette partie ouest. C'est par conséquent celui que nous choisissons et c'est un peu euphoriques que nous entamons les 10 kms A/R en 3h30 et 650 m de dénivelé sans vraiment réaliser qu'il était déjà 16H.

Le sentier passe à côté d'une cabane en ruines

Ici un groupe de saguaros nous fait une haie d'honneur.

Au sommet du Wasson Peak, enfin, la vue sur Tucson et sa vallée.

Le soleil se couche quand nous arrivons là-haut !

Il faut redescendre dare-dare ! Les saguaros de tout à l'heure sont dans l'obscurité….

C'est à la nuit tombée que nous retrouvons la voiture, après avoir trébuché sur quelques pierres et sursauté à l'envol de plusieurs engoulevents.

Nous sortons du parc par le sud: c'est la seule route encore ouverte à cette heure tardive.

Et c'est encore plus tard que nous nous attablons dans un restaurant Cracker Barrel à Marana pour un dîner simple mais copieux dans un cadre "old west" très chaleureux.

Saguaro NP

J3 (13/03/09) : Tucson – Bisbee.

On se réveille avec quelques courbatures, pas étonnant, on a fait un peu fort hier, pour une première journée et voilà qu'on veut déjà remettre ça dès ce matin ! Prévision : 15kms A/R pour aller de Bear Canyon à Seven Falls !

Nous pensions arriver rapidement sur les lieux, puisque nous sommes déjà à Tucson, mais c'est sans compter sur la densité du trafic et il nous faut quasiment 1h30 pour rallier Sabino Canyon Recreation Area. Tout au long du trajet de belles villas : nous sommes dans un quartier très résidentiel.

Très jolie randonnée le long d'un ruisseau qu'on traverse à plusieurs reprises. Sur les pentes du canyon, toute la végétation du désert de Sonora est présente.

Notamment d'impressionnants saguaros

Également ces élégantes "fairy duster"

Ça y est, les cascades sont en vue, dégringolant dans 7 bassins consécutifs.

Un bon pique-nique, un peu de repos et coup de soleil garanti : une belle journée en somme passée aux cascades.

Il n'y a plus qu'à nous mettre en route pour Bisbee, notre étape pour ce soir.

Cette ancienne ville minière située presqu'à la frontière mexicaine s'étage dans une belle vallée très verdoyante, sur le flanc des Mule Mountains.

Nous prenons un appartement au Gym Club Suites (sur la photo, le bâtiment rouge à 3 niveaux en arrière-plan) et nous sommes comblés : 55m². Deux grandes pièces très cosy, une grande cuisine toute équipée dans un bâtiment historique récemment rénové datant de 1902 : dommage qu'on y reste qu'une nuit !

A la nuit tombée, un petit tour dans la ville s'impose. Avec ses élégantes maisons victoriennes abritant notamment des galeries d'art, avec ses rues étroites et tortueuses, ses escaliers à flanc de colline, ses charmants hôtels, oui, cette ville a un charme indéniable auquel nous ne résistons pas : on aime beaucoup !

En flânant dans ses ruelles, un orchestre dans une vitrine retient notre attention : nous poussons la lourde porte en fer forgé et nous voilà au Café Roka pour un excellent dîner : un mélange de cuisine italienne et californienne.

Un vrai plaisir pour les yeux et les papilles, ces pâtes lasagnes aux artichauts et ces linguinis aux légumes verts. En plus les plats sont complétés par une soupe (aux champignons), une salade et un sorbet en guise de "trou normand". Tout cela pour un prix très raisonnable.

A recommander !

Bear Canyon

J4 (14/03/09) : Bisbee-Portal via Chiricahua NM

Grand soleil et ciel bleu à Bisbee ce matin, malgré des températures bien fraîches. Normal, nous sommes tout de même à 1600m d'altitude.

A la sortie de la ville, nous nous arrêtons pour jeter un coup d'œil à la mine de Lavender Pit : impressionnante !

Pas grand monde ce matin sur les petites routes que nous empruntons en direction de Chiricahua National Monument.

Alors pas étonnant que notre passage sur cette route peu fréquentée éveille l'attention de la police aux frontières dont le véhicule stationne sur le bas-côté.

Deux voitures de police vont ainsi nous suivre pendant un certain temps, ce qui nous oblige à respecter scrupuleusement les limitations de vitesse. Quand nous obliquons en direction du Monument, elles tournent aussi puis ralentissent et abandonnent la poursuite des gentils touristes que nous sommes.

Débarrassés de notre escorte, nous prenons la Bonita Canyon Drive et admirons les premiers rochers se détachant sur un ciel d'azur.

La route grimpe progressivement dans des forêts de chênes, de cyprès et de pins et passe de 1562 m à l'entrée du parc à 2094 m à Massaï Point. Il fait froid en sortant de la voiture : vestes coupe-vents, capuches et gants sont indispensables !

C'est là que débute notre randonnée vers "Heart of Rocks" (10kms A/R) en enchaînant trois trails : Edd Riggs, Mushroom, Big Balanced Rock.

Subitement le ciel se couvre. Tant pis, on y va quand même, ce sera peut-être passager !

Le sentier traverse une belle forêt qui nous fait penser un peu à celle de Fontainebleau, d'où émergent partout de superbes hoodoos.

Mais en cette fin de matinée, averses de neige et grisaille se succèdent et notre arrêt pique-nique va finir de nous glacer jusqu'aux os.

Alors que nous nous apprêtons à entamer la boucle de Heart of Rocks, voilà une timide éclaircie qui éclaire un tant soit peu le paysage.

C'est également cet instant que choisit cet animal pour sortir de sa tanière !

D'après notre documentation, il s'agit d'un "ringtail" ou "miner's cat", un lointain cousin du raccoon.

C'est avec beaucoup de plaisir que nous nous promenons au milieu de ces formations rocheuses aux noms très évocateurs !

Balanced Rock, Duck on a Rock, Kissing Rocks, Punch and Judy….

Au détour du chemin, voilà la vue sur Cochise Head. Cherchez le profil de Cochise ! Vous l'avez trouvé ?

Là, vous le voyez mieux maintenant !

Une bien belle randonnée au "Pays des rochers qui se tiennent debout" malgré un temps maussade et encore de la neige lors du retour à Massaï Point, complètement dans le brouillard.

Mais le soleil revient quand nous sortons du parc et c'est tant mieux car on a l'intention de sortir des sentiers battus et d'emprunter Pinery Canyon Road jusqu'à Portal.

Cette piste monte à 2500m d'altitude, (la neige n'est pas loin) avant de plonger dans le Cave Creek Canyon, prisé des ornithologues.

C'est là, au milieu de nulle part, que se trouve le Portal Peak Cafe & Lodge où nous avons prévu de passer la nuit. Une chambre assez grande et propre, mais sans charme et finalement presque qu'aussi chère que notre suite super mignonne d'hier. Mais ici c'est le seul hébergement à des dizaines de miles à la ronde et au milieu de la nature !

Comme le café ferme à 19h, il faut se mettre à table rapidement : au menu fast-food, quasiment au même prix que notre super menu d'hier. On reste un peu sur notre faim….et on se couche avec les poules !

Chiricahua NM

J5 (15/03/09) : Portal-Alamogordo via White Sands NM.

Bien sûr, ce matin, lever aux aurores : il est 6h30 quand nous quittons le Lodge.Trop tôt pour aller à White Sands, on arriverait à la plus mauvaise heure …alors autant s'attarder un peu dans le coin.

Nous décidons de parcourir en voiture la boucle Portal–Paradise–Portal par des pistes forestières. A cette heure matinale, nous avons la chance de croiser plusieurs groupes de cerfs et de biches.

Plus loin, c'est un "roadrunner" qui traverse devant nous et se réfugie dans un arbre.

Au retour à Portal, nous faisons quelques pas sur le Silver Peak trail afin de saisir les couleurs chaudes de ce début de matinée. Brrr! Il fait frisquet …jusqu'à -2/-3° C sous un ciel bleu.

Bon, maintenant, prenons la route en direction de Las Cruces dans le but de visiter White Sands.

Les températures se réchauffent tout doucement au fil de la matinée. La végétation change au fil des miles, plus désertique et parsemée de nombreux yuccas. Nous venons d'entrer dans l'état du Nouveau-Mexique !

C'est de l'autoroute tout au long du parcours, alors après un arrêt ravitaillement à Las Cruces, nous bifurquons vers Aguirre Springs pour pique-niquer et nous dégourdir un peu les jambes.

Il est 13h, nous sommes dimanche et cette Recreation Area est très fréquentée par les locaux, alors on prend tout juste le temps de manger et on file à White Sands. Le Nouveau Mexique applique l'heure d'été, il faut avancer nos montres d'une heure.

Là aussi, il y a foule, dimanche oblige : beaucoup de voitures qui quittent le parc, certes, mais encore beaucoup qui, comme nous, rentrent dans le "Monument".

Un premier arrêt pour faire le "Big Dunes Loop" et avoir un premier aperçu de la végétation de ce désert de sable blanc.

Il fait bon (+ de 25° au soleil, car ici il n'y pas d'ombre !) et je ne peux m'empêcher de penser à la chaleur qui doit régner ici en été.

Puis nous poursuivons la Dunes Drive jusqu'au bout en appréhendant un peu le monde qui a l'air de se regrouper autour du "cœur des sables". Nous comprenons rapidement que, certes, les familles stationnent là pour passer la journée et amuser les enfants (luge des sables), mais très peu randonnent.

C'est par conséquent tout seuls que nous partons sur l'Alkali Trail ( boucle 7kms = 2h30)….enfin, presque tout seuls ! Nous y croisons à plusieurs reprises un jeune couple de Français (les seuls Français, voire Européens que nous croiserons pendant notre voyage).

Alors à nous, le plaisir de grimper sur les dunes….

….de fouler le sable encore vierge (ah ! qu'il est doux et frais à cette saison !)

….d'observer cette surface ridée

….ou celle-ci, plus craquelée.

Puis de sortir du chemin balisé pour voir ces fragiles "roses des sables"

….ces herbes délicates

…ces yuccas majestueux

Émerveillés, nous en oublierions presque l'heure et nous attardons jusqu'à la tombée de la nuit. Allez, il faut y aller, le parc va fermer !

Direction Alamogordo à 25kms de là et le White Sands Motel ! Encore un excellent rapport qualité/prix pour une chambre petite, mais équipée de frigo et micro-ondes. Et à côté, le Chili's Restaurant où nous avons mangé d'excellentes viandes et un dessert mémorable (pour 2), un chocolate chip paradise pie !

White Sands

J6 (16/03/09) : Alamogordo - Bernalillo via Santa Fe et Tent Rocks NM

Une grande étape aujourd'hui, car nous avons prévu de rejoindre Santa Fe par les chemins de traverse via la NM 55 puis la NM 14 ou Turquoise Trail.

Mais dans un premier temps, un passage par Carrizozo s'impose : cette petite ville sympathique qui m'a été chaudement recommandée par plusieurs forumeurs (ils se reconnaîtront !!!!) est connue pour avoir accueilli dans le passé Billy the Kid, Sheriff Pat Garrett ou le Gouverneur Lew Wallace : toute une époque !!!!!

De Carrizozo à Santa Fe, la route qui sur notre carte nous semblait être "une petite route" est en fait large, droite sur des kilomètres, avec de temps en temps un angle droit pour casser le rythme, une route américaine, quoi !

Elle passe par tous les étages de la végétation, quittant les zones herbeuses parsemées de yuccas pour des zones plus vertes, garnies de genévriers puis des zones montagneuses couvertes de pins. Les températures extérieures varient avec l'altitude : il fait de plus en plus frais malgré le soleil.

Du côté d'Albuquerque, nous traversons la Cibola National Forest et c'est l'heure de nous restaurer, après avoir bifurqué dans une piste forestière. Polaire bienvenue en sortant de la voiture : il y a de nombreux névés sur le bord de la route.

En début d'après-midi, nous arrivons à Santa Fe après un arrêt sur le Turquoise Trail à Madrid pour acheter ….des turquoises, pardi !

Depuis la gare où nous stationnons, nous faisons un petit tour à pied dans le centre, jusqu'à la Plazza, la Cathédrale, City Hall….

Tout le centre est dédié au tourisme : galeries d'art, bijouteries, commerces …

Quelques bâtiments ont retenu notre attention.

Le fronton de cette maison

Cette façade

Et cette sculpture !

Bref, cette ville ne nous a pas vraiment séduits : trop touristique, mais peut-être n'avons-nous pas visité le quartier le plus authentique.

Alors, vite, retournons à la nature. Direction Tent Rocks National Monument !

Hélas, nous trouvons le parc fermé pourtant sensé être ouvert jusqu'à 19h. Mais le ranger a décidé de le fermer plus tôt pour manque de personnel (toutes les voitures devaient être sorties avant 17h, alors que d'habitude la sortie reste ouverte)

Nous sommes dépités et avons beau discuter et dire que nous venons exprès de France, le ranger est navré et nous dit de revenir demain matin. Mais pour demain matin, nous avons d'autres projets alors, adieu Tent Rocks.

Du coup, nous avançons jusqu'à Bernalillo où j'avais repéré un Holiday Inn qui s'avère parfait : petit déjeuner, laverie, piscine et même salle de gym. Non, la gym, ce ne sera pas nécessaire avec tous les exercices de la journée mais la laverie est bienvenue.

Chambre très confortable où nous improvisons une petite dinette devant la télé. C'est la première fois qu'on a le temps de voir la télé !

Santa Fe

J7 (17/03/09) : Bernalillo – Thoreau via Bisti Badlands.

Ce matin, notre programme doit nous mener à Bisti Badlands par la 550, très belle route encadrée de plateaux, mesas et badlands colorés.

Après Nageezi, nous "traversons" par les pistes le plateau pour déboucher sur la NM371 puis trouvons l'accès qui mène au parking.

Finalement, nous avons fait plus vite que prévu, à peine 3h30. Sur le parking, un photographe de Denver est déjà sur la ligne de départ.

Nous nous accordons d'abord, avant manger, une petite incursion vers la partie ouest, histoire de nous mettre dans le bain.

Paysage lunaire !

Après le pique-nique à l'ombre de la voiture (il n'y a pas un seul cm2 d'ombre aux alentours), nous nous lançons à l'assaut du site, prêts à explorer jusqu'au soir !

Nous traversons le wash, grimpons sur la crête et dominons une mer de hoodos !

Un paysage de roches, à perte de vue…

Ici, un hoodoo ailé

Là, un hoodoo à trompe

Bien installée !

Des cailloux, beaucoup de cailloux

Tiens, une chenille !

Mais que fait ce poisson exotique en plein milieu du désert ?

Et Casper, le petit fantôme ?

Coucou, c'est nous !

Tronc pétrifié

Pris dans la roche !

Que de hoodoos !

Mais où sont les "cracked eggs" ? (vous remarquerez mon coup de soleil sur le bras, le soleil tape, je n'ose pas imaginer les mois d'été !!!)

Ah ! voilà un indice

La voilà, la fameuse "eggs factory" !

Œufs….à la queue, leu, leu !

Détail

Quelle après-midi ! Nous avons parcouru le site en long, en large et en travers, finalement 15kms en tout. Décidément, nous sommes abonnés aux longues distances…

Avant de quitter définitivement les lieux, un passage par ce qui me semble être le gardien du site….un drôle de caniche à la croupe généreuse !

Bon, la journée n'est pas finie. Il faut rejoindre le Zuni Mountain Lodge, un B&B à proximité du Bluewater Lake de l'autre côté de l' I40. Il est 18h30 et Bob nous attend pour le dîner, nous l'avons prévenu que nous y serions entre 20h et 21h.

Hurry up ! Peu après 20h, aux dernières lueurs du jour, nous franchissons la porte de sa maison, à l'orée de la Cibola National Forest.

Le repas nous attend à la salle à manger du premier étage et le second étage nous est dédié : une grande chambre, un salon et une salle de bains pour nous tout seuls. Génial !

Bob nous a confectionné un dîner à base de salade, dinde avec maïs, riz et asperges et une tarte aux noix de pécan. Délicieux !

Sur le buffet, il met à disposition : fruits frais, fruits secs, café, bonbons, eau chaude avec un choix de thés et tisanes….bref, nous sommes servis …comme des rois !

Une excellente adresse !

Bisti Badlands

La suite est... ICI
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
by Cochize · 2009-02-26 · 96 replies
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.

Sauver les ours de la décharge de Z

Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.

Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.

(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )

Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.

Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂

Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).

La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.

Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).



Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).

Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.

Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --

Les ablutions du grizzly

Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..



le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--

Le prospecteur intrépide

En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.

Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.

La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.



Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…

Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...

Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…

L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald

Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.

Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder

cochize
Français bloqués à Bangkok English translation pending
by Bloquesbkk · 2008-11-30 · 130 replies
Bonjour a tous

Etant donnee l'attitude des autorites Francaises qui se defaussent sur les compagnies aeriennes, elles memes non reactives depuis le 26 novembre, nous creons ce message afin de recenser les Francais bloques a Bangkok et rassembler les diverses informations obtenues par chacun.

Envoyez nous vos coordonnees : nom, prenom, email, compagnie aerienne, date de retour prevue, a l'adresse suivante : francaisbloquesabangkok@gmail.com Nous creons une mailing liste afin de vous tenir au courant.

Nous vous proposons de nous rencontrer demain matin lundi 1er decembre a 9 heures devant l'ambassade de France (35 avenue Charoen Krung). Venez nombreux.
Transcription de l'acte de mariage d'une Française à Nantes English translation pending
by Nadibouh · 2008-07-17 · 560 replies
bonjour; je suis une française d'origine algérienne mariée en aout2006 en ALGERIE. je n'ai pas encore fait mon inscription de mariage vu que on m'a retourner 2fois le dossier afin de solliciter de nouveaux documents en+. mon dernier envoi du dossier de demande de transcription date il y a une semaine à Nantes. ma question est: dois je partir en France pour poursuivre mes démarches de transcription afin de faire avancée les choses. ou non🤪. je trouve que sa prend beaucoup de temps.😕 peux être en partant en France sa va être plus vite. vos conseils sont les biens venu. merci d'avance.🙂
Est des États-Unis et Québec en août: réserver les motels à l'avance? English translation pending
by BobdeFrance · 2008-07-08 · 11 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Nous partirons du 2 au 28 août prochain sur Est des USA et Québec. Départ de New York JFK en voiture le 2 pour un circuit de 3 semaines nous menant de JFK à Boston, Cape Cod puis Montréal, Quebec, Chutes du Niagara, retour par Lancaster, Washington, Philadelphie et come back to JFK. Nous irons peut être à Chicago même si ça fait loin. Nous abandonnerons la voiture à JFK pour terminer par 5 jours à New York où nous visiterons la ville à pied. Nous sommes un couple avec 3 enfants (13, 12 et 8 ans) et avons réservé la première nuit à notre arrivée aux US ainsi que les 5 nuits à New York en fin de séjour. En revanche, nous comptons réserver nos motels sur le parcours au fur et à mesure sans réserver à l'avance depuis la France. Cela est il risqué ou l'offre en motels est elle assez abondante dans cette région à cette période ?

Merci de votre aide !
Pourquoi les mecs ne disent-ils pas "j'ai peur de partir seul"? English translation pending
by Lilie82 · 2008-04-28 · 190 replies
salut voyageurs et surtout voyageurs masculins en fait,

je vais peut etre faire ma lourdingue (une fois de plus) mais j'etais a surfer la rubrique "voyager au feminin" et un truc m'est soudainement venu a l'esprit: c'est dingue le nombre de discussions ou de posts ou les nanas avouent sans gene qu'elles angoissent de partir seule, ou demandent a etre rassuree avant le grand depart... Pourquoi y a-t-il une rubrique voyager au feminin et pas voyager au masculin (reponses evidentes mis a part mais quand meme)? Pourquoi vous messieurs testosterone, on ne vous lit jamais poster "j'ai peur de partir seul"... serieux, les reponses semblent evidentes, mais je me demande juste un truc: vous posez vous les memes questions relatives au "j'ai peur" que nous nanas pour vos premiers voyages en solo?

Un truc que j'ai remarque lors de mes petits trottages de globe cependant: En Amerique du Sud et en Asie du Sud Est notemment, je rencontre en fait un bon paquet de nanas seules si ce n'est plus que de mecs seuls... ils semblent que les mecs, mine de rien, sont un peu moins aventureux que les nanas, et aient besoin d'une espece de camaraderie et donc de partir entre mecs...

En fait ce post, c'est vraiment de la curiosite pure et simple pour vous messieurs. Avoueriez-vous cette peur de l'inconnu et d'un voyage en solo comme nous pouvons le faire ou alors est ce que ces peurs/apprehension/besoin d'etre securise ne vous viennent simplement pas a l'esprit?

Attention aux repliques feministes et machos!...😄

voyageusement et curieusement,

Lilie
Les naufragés du vol Emirates EK 095 English translation pending
by Ddddddddd · 2007-03-18 · 74 replies
Les naufragés du vol EMIRATES EK 095 DUBAI-ROME-NICE 26 HEURES D’ATTENTE EN ENFER à l’aéroport de DubaÏ

Récit d’une galère :

Départ prévu le 12 Mars 2007 7H30 heure locale de Dubaï Arrivée prévue à l’aéroport de Nice le 12 Mars à 13H10 heure française (16H10 heure locale à Dubaï)

En salle d’embarquement à 7 heures, le personnel navigant (équipage) est monté dans l’avion à 6H45. A 7H30 il est annoncé que le départ est reporté de 4 à 5 heures sans aucune explication malgré les demandes répétées des passagers. (on apprendra dans la journée par les coups de téléphone en France qu’un avion de la Biman Bengladesh s’est crashé au décollage sur la piste.)

Le personnel d’embarquement Emirates disparaît ensuite en laissant les 300 passagers en salle d’embarquement. Vers 13H00 nous sommes avisés par haut parleur qu’un repas est accordé au Mac Donald’s.(soit un mac do et un coca par passager). Signalons qu’aucune distribution de boissson n’a été effectuée depuis 7H00 du matin auprès des passagers ( parmi lesquels des enfants en bas âge) et ce malgré de nombreuses réclamations. Pour les passagers qui se rendront au mac do, ils devront faire une queue de 100 mètres en concurrence avec les passagers des 30 autres vols annulés et/ou en attente. Bref panique noire ! ! ! ! La journée continue en salle d’embarquement(sans information ni présence du personnel Emirates ou de l’aéroport). Vers 16H30 quelques passagers excédés par la situation se rendent au centre d’information pour demander un responsable et surtout l’heure de départ prévue pour le vol EK095. Pour seule réponse : « on ne sait rien, il n’y pas de responsables. » Nous insistons et nous nous retrouvons confrontés à des policiers appelés immédiatement et nous nous voyons renvoyés en salle d’embarquement sans ménagement. Vers 17H30 nouvelle délégation de passagers plus importante au premier étage où nous avons su qu’il y avait un bureau d’un responsable de l’aéroport. Celui-ci refuse de nous dire quoi que ce soit sur les motifs du retard et la programmation du vol EK095. Cela déclenche même une réaction de colère inconsidérée de sa part et l’appel de nouveau aux policiers pour nous refouler hors de son bureau. Vers 18H15 un passager appelle l’ambassade de France à Dubaï pour avertir de la gravité de la situation à l’aéroport ( surtout par rapport aux enfants prévus sur le vol, au refus d’information de la part des autorités, situation sanitaire, manque d’eau). Il parle à une employée de l’ambassade qui lui dit que l’ambassade est fermée depuis 18 heures, qu’il faudra rappeler à l’ouverture le lendemain matin et rajoute « quand on fait un voyage on assume les conséquences de ce voyage et on n’a pas à se plaindre à l’ambassade de son pays ». Peu après par haut parleur nous sommes avisés que le vol partirait vers 19H15. Puis deux agents Emirates viennent et demandent l’évacuation de la salle pour recommencer le processus d’embarquement ( nouvelle présentation des passeports et des cartes d’embarquement). Un seul agent (trois habituellement pour cette procédure) est affecté à la tâche et naturellement l’opération dure une heure. Finalement vers 19H00, tous les passagers sont prêts en salle d’embarquement, l’agent d’Emirates se rend devant la porte d’embarquement de l’avion dont les lumières de cabine passagers sont allumées. A ce moment précis, nous n’avions vu aucun membre d’équipage monter dans l’avion ni mouvements de personnels au sol pour préparer l’avion au départ. Cela sentait le coup fourré. C’est alors qu’on nous annonce par haut parleur que le vol est annulé et qu’un repas nous sera servi au mac do. Colère et indignation générales de tous les passagers avec chahut. Les policiers veulent faire évacuer la salle de force. Des personnes se sentent mal, des enfant et des femmes pleurent. De plus les policiers sont arrivés pour arrêter avec des menottes trois ou quatre passagers qui s’étaient exprimés au nom de tous lors des différentes demandes d’explication. Un thaïlandais qui venait de filmer la scène d’intervention des policiers est également emmener entre 2 policiers. Finalement la salle est évacuée Soit au total un thaïlandais, un italien et deux français sont embarqué »s au poste de police malgré l’opposition de certains passagers. Ces personnes resteront au poste de 19H30à 23H30 soit quatre heures. Leurs passeports sont confisqués pour être photocopiés. Un des français fait un malaise. Des infirmiers sont appelés et veulent lui faire une injection (de quoi ?)et une prise de sang.POURQUOI ? Le tout avec signature obligatoire de décharge de responsabilité. Ce qui a été refusé par ce français, l’italien a eu droit à la prise de sang. Les 4 hommes sont maintenus dans une petite salle dont les policiers baissent le rideau à lamelles. Quelques françaises et français solidaires stationnent devant la porte du poste de police pour surveiller tout dérapage de la part des policiers. Les interpellés se retrouvent dans une pièce exïgue face à 7 policiers qui fument et leur interdisent de fumer, qui ne leur donnent pas boire mais leur donne une orange à chacun ! Ils sont contraints de signer un document rédigé uniquement en arabe pour pouvoir ressortir avec leur passeport. On leur dit que ce document est un avertissement qui leur interdit de revenir à Dubaî. Pour le thaîlandais en sus, les policiers lui saisissent son caméscope, en extraient le cd rom et le brisent . Dans le même temps les policiers lui font signer un papier de décharge comme quoi le cd rom n’a pas été cassé par eux.

Ensuite comme tous les autres passagers des vols annulés (plusieurs milliers de personnes), nous devons trouver un vol pour quitter Dubaî et pour cela nous rendre aux guichets de transfert (des centaines de personnes s’y pressent depuis des heures). Pour notre part l’attente va durer 5 heures debout dans chaque file pour obtenir un billet pour n’importe quelle destination. Il nous sera proposé par exemple Casablanca. Finalement, à défaut de Paris (surbooké), nous obtenons Londres. Il est alors 4H30 du matin, les files sont toujours aussi longues et nous remarquons nombre de passagers du vol qui n’ont toujours pas pu accéder aux guichets. Pour notre groupe de 9 passagers (bien solidaires dont les 2 emprisonnés), nous embarquons à 9H30 locales pour Londres sans avoir pu dormir depuis plus de 26 heures. Nous arrivons à Londres vers 16H00. Après 2 heures de tractation avec le bureau Emirates nous obtenons:la nuit d’hôtel à Londres avec repas et petit déjeunerun vol payé Londres-Nice via Francfort pour le 14 Mars 2007. Départ Londres le 14 Mars à 7H00.

Nous parvenons à Nice à 14H30 et nous devons encore passer au bureau de réclamation des bagages perdus car bien entendu les bagages Vol EK095 sont restés à Dubaî. Sortie de l’aéroport de Nice à 16H00. Durée totale transfert Dubaî-Nice 57 heures de galère.
Où en est la sécurité en Argentine? English translation pending
by Herge · 2006-11-29 · 25 replies
Ou en est la sécurité en Argentine ? Vaste question, mais aussi plusieurs manières d'y répondre. Tout d'abord que disent les chiffres ? D'une maniere generale, j ai plutot envie de dire que l'Argentine est un pays plus dangereux que la France ou que tout autre pays d'Europe. Pourquoi ? Parce que les derniers chiffres en matiere d homicide par exemple montre que pour 100.000 hab il y a 5 fois plus de meurtre en Argentine qu'en France. Alors faut il en penser pour autant qu'il est plus "dangereux" de se promener dans les rues de Buenos Aires que dans celle de Paris ? J'ai repondrai en disant que la delinquance y est differente. ici, le "delinquant" est, si je peux dire, "professionel", en gros, il n'a pas le luxe de perdre son temps à rouler des mecaniques ou a faire de la provocation. Donc avant tout rapidité, efficacité et professionalisme, il est bien souvent "specialiste" : - Montage d'arnaque, pickpocket touriste, voleur de voiture, cambrioleur, vendeur de drogue, monteur de reseau de prostitution, enlevement de personne, attaque a main armée ( la aussi on se specialise : station service, banque, mais aussi les plus jeunes commence dans les locutorios, les restaurants ou tout simplements les boulangeries, les kioscos..etc.. ) . Bref a chacun son emploi et a chacun sa specialité. Celui qui attaque les station-services le fait toujours à deux et le plus souvent a moto. Celui qui attaque les banques sont habilles en costard cravatte (méthode cameleon ), celui qui arnaque les touristes est deguisé en touriste. etc...bref, on a donc des faux plombiers, des faux concierges, mais aussi des faux policers, des faux avocats, des faux notaires etc.....chacun si je peux dire travaille honnetement dans sa branche ! Ce qui change enormement par rapport a l'Europe comme je l ai dit au tout debut, c'est qu'il n y a pas de " glandeurs" dans la profession, donc vous ne verrez pas de bande de "jeunes" au bas des immeubles, ou des bandes de banlieusards descendre en ville pour "s'amuser" à faire peur aux "bourgeois". Ici le RMI n'existe pas, les allocations familles ou autres sont presques inexistentes, le chomeur ne touche rien, donc le delinquant doit "bosser" dans sa profession pour "s'en sortir". Il sort de chez lui le matin pour bosser et bien souvent meme sa propre famille ignore tout de sa rellee activité. Il est habillé proprement ( sinon comme faire pour "s'approcher" de ses proies ), part le matin et revient le soir chez lui. De toute facon la meilleure heure pour lui est celle ou il y a un maximum de monde dans la rue. A Buenos Aires, les heures les plus "risquées" de 15h à 18h, fin d apres midi, les gens sont fatigués, la vigilence s'est relachée, c'est donc le meilleur moment pour la "cueillette". Le profil du voleur : Toujours propre sur lui, jamais mal habillé, travaille souvent à 2 ( voir 3 ), rarement seul. Plus il est vieux, plus il est dangereux, car ils ont tous commencé jeunes et comme l'espérence de vie est assez courte (metier tout de meme risqué), ceux qui ont plus de 40 ans sont donc des champions en la matiere. La palme d'Or sans conteste est decerné aux couples de petits vieux ( en general plus de 60 ans ), qui jouent les pépé et mémé mere poule aupres des touristes, mais aussi escroque d'autres argentins avec un "cuento del tio" ( histoire de l'oncle, traduc : histoire à dormir debout ) .... il faut dire qu'ils ont plus de 40 ans de professionalisme derriere et meme Copperfield ne connait pas tous leurs tours ! Les lieux de cueillette : La ou il y a de l'argent ( logique non ?), et ou se trouve l'argent ?, en general dans les beaux quartiers. Si en plus, les beaux quartier sont "touristiques" c'est re-banco ! Donc la calle Florida dans le micro centre est la "Mecque" de tout voleur, Plaza San Martin, Plaza de Mayo, Avenida de Mayo, le quartier de San Telmo mais aussi Recoleta, et maintenant bien sur Palermo ( le predateur suit toujours son garde manger sur patte ), il ne faut pas oublier les aeroports et la Terminal de bus de Retiro. Les heures de chasse : En semaine : le micro centre car bondé de belles proies plein de billets surtout entre 11h et 16h apres moins interressant car les banques sont fermés et on se promene avec moins d'argent, ou alors pres des casas de cambio à partir de 15h quand elles ferment si arrive une personne voulant changer de l'argent ... le predateur sera la pour lui changer surement a un taux "personnel". Le soir : les restos ( surtout Palermo, car beaucoup de resto, clientele bo bo donc riche ), c est la methode "une en deux", en une attaque ( toujours a mains armés ) on fait a la fois la caisse du resto et les porte feuilles des clients. Le Week end : plutot les endroits à neuneus, autour de midi San Telmo et sa calle Defensa, la Boca, et la zone de Recoleta, dans le cimetiere, ou sur l'avenida Alvear ou Quintana. Aeroport d'Ezeiza, surtout le matin. Terminal de bus de Retiro plutot le soir ( et le meilleur moment est le vendredi soir ). D'autres sont specialisés dans les passages pieton sur les avenues, a savoir Florida x Corrientes, ou Florida x Diagonal Norte, lorsque le pigeon pieton s'arrete au bord du trottoir pour attendre le feu rouge pour traverser, le voleur vous trouve. Le Sentiment d'insecurité : ZERO, il n y a jamais de sentiment d insecurité, car si il y en avait on le verrait et dans ce cas, le touriste se mefierait, le gerant de la station d'essence prendrait les devant, et le responsable du resto ferait barrage a l'entree de son etablissement. Il y en a meme qui viennent avant tout diner puis à la fin du repas sortent les flingues pour faire la caisse et les clients. ( et ils sont toujours tres bien habillés et tres courtois ). Dangereux ? : OUI, car souvent un flic dinait dans le resto avec sa famille a ce moment la, et n'hésite pas à sortir son arme pour tirer sur les "voleurs", en general il vaut mieux plonger par terre et attendre que ca se passe, mais on ramasse toujours des balles perdues. Pour les attaques de bus ( colectivo ) ca dégenere aussi souvent car les délinquants montent, tiennent en respect le chauffeur pendant que l'autre fait le tour des passagers et bien souvent un flic en civil revenant du boulot ou y allant n'hésite pas à tirer sur les "méchants" et ceux ci n'hesitent jamais à repliquer. Dans mon cas personnel, je me souviens que pendant la periode 2003-2004 j ai subit une suite de hold up ( locutorio, stations service, boutique etc.... ) ou je me trouvais au mauvais moment au mauvais endroit avec un fréquence d'au moins une attaque tous les 6 mois. Pour ce qui est d'arnaque en tout genre ou de pickpocket, pendant mes premieres années à Buenos Aires, maintenant j'arrive a les reperer. L'Argentine par rapport aux autres pays de la zone : Pour ce qui est des homicides : Au niveau des dernieres statistiques ( 10 premiers mois de 2006 ) : Pour les jeunes ( entre 15 et 24 ans ) le taux de mort par armes à feu pour 100.000 hab est de 10, 4 ( l'Argentine est en 7eme pósition ), 1er Bresil : 43, 1. 2ème Venezuela : 38, 3. Pour les meurtres ( toutes armes ou technique confondues ) le taux pour l'Argentine est de 12, 4 ( meme niveau que les Etats Unis aussi avec 12, 4 ), 1er Colombie : 95, 6. 2eme : Venezuela 65, 3 En 2005, dans toute l'Argentine sont morts de maniere violente et non naturelle 9.163 personnes ( officiel ) ( accident de la route compris ) - 37, 58 % d'accident de transport - 30 % par suicide - 23 % par meurtres ( 2.115 meurtres ) : Taux de 5, 86 pour la totalité des argentins ( toute classe d'age ) ........ Capital Federal : 4, 68 Provincia de Chubut : 9, 68 En 2004, il est mort sur Capital Federal ( Bsas intramuros) 233 personnes par armes a feu et 217 d'accident de transport. Conclusion : L'Argentine est elle dangereuse ? Tout dépend d'où vous venez ........ pour un bresilien ou un venezuelien, on repondra que NON. Pour un francais ou un canadien : OUI, car on se fixe sur le pays de provenance du visiteur et sur ce qu'il connait et vit chez lui. Tout dépend du nombre de jour ou vous resterez, les statts sont sur un an, vous restez 1 ou 5 jours ou meme deux semaines les chiffres deviennent ridiculement bas. Tout dépend des type de risques............. il est encore plus probable de se faire tuer en traversant une rue a Buenos Aires que de se trouver sur le passage d'une balle. Tout dépend de votre comportement............... non pas pour les homicides ( extremement faibles en comparaison avec les vols et les agressions ), mais pour tout vol à la tire et escroquerie. En ce moment 15 denonciations de vol de passeport par jour au consulat de France . Aucune statistique pour les vols d'argents ou d'objet. Une chose est sure, les voleurs se déguisent en touriste ou en homme d'affaire pour passer innapercu. Faites de meme, laissez votre deguisement de touriste au vestiaire et deguisez vous en argentin de classe moyenne, vous diminuerez de fait les risques.

A bientot à tous !

Herge !
Vos commentaires sur Air France? English translation pending
by Mauricien93 · 2006-09-23 · 373 replies
Que pensez vous d'Air France ?

Je voudrais savoir que pensez vous de biens ou de mauvais sur AF car dans l'avion de retour de thailande, j'ai eu droit aune discussion assez chaude entre deux couples qui etais vraiment pas d'accord donc d'ou ma question ? Merci
Seychelles avec partirpascher English translation pending
by Supy · 2005-07-06 · 21 replies
Bonjour,

Je pars aux Seychelles 🙂 avec partirpascher.com pour 12 jours à partir du 14 août, pour un combiné Mahé / Praslin.

Hôtels : Berjaya Mahé Beach Resort et Maison des Palmes.

Tout cela a l'air très bien mais le fait qu'il reste des disponibilités aussi tard et que le prix soit aussi bas m'intrigue un peu... Est-ce que quelqu'un est déjà parti là-bas avec partirpascher ? Si oui, y a-t-il eu des pépins ou avez-vous des conseils à me donner ? Et enfin, connaissez-vous ces hôtels (les photos sur internet sont moyennes) ?

Merci d'avance😉
Converting a heavy-duty bus/coach/truck into a motorhome
by Patrick26 · 2004-06-14 · 3216 replies
I'm currently converting a DAF/HEULIEZ MB205 bus.

Cheaper and more spacious than a regular vehicle, the paperwork (in France) isn't too difficult for approval.

I'm ready to help anyone who wants to tackle this kind of project. Those who know, help those who want to....

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