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Un itinéraire pour 12 jours en Bosnie-Herzégovine English translation pending
by Aurél06 · 2019-03-29 · 14 replies
Bonjour amis voyageurs,

Je voudrais votre avis sur un itinéraire en Bosnie, pour un voyage qui s'effectuera entre le 18 et 30 avril prochain, pour un rythme "cool" et un focus sur la nature et parcs nationaux, déplacements en voiture :

18/04 - 20/04: arrivée à Sarajevo et visite de la ville 20/04 : Route pour le lac de Jablanica, puis lac de Rama, puis route jusqu'à Mostar, nuit à Mostar 21/04 : balade dans Mostar, puis route jusqu'aux montagne Velez, balade et nuit sur place 22 et 23/04 : rando Mont Velez 24/04 : Route jusqu'à Pocitelj, balade dans la réserve de Hutovo Blato, nuit à Pocitelj 25/04 : Chutes de Kravice et balade alentour, nuit à Pocitelj 26/04 : Route pour Trebinje, avec arrêt à Stolac, nuit à Trebinje 25/04 : Balade autour du lac Bilecko, route jusqu'au parc national Sutjeska, nuit sur place (où? ne sais pas encore) 26/04 -28/04 : balade dans le parc national Sutjeskq, nuits sur place (à voir où? ne sais pas encore) 29/04 : Retour Sarajevo 30/04 : Vol retour pour la France depuis Sarajevo

ça semble sympa/raisonnable? Croisons les doigts pour avoir une météo sympa :)

Merci d'avance pour vos avis éclairés.
Idées trek sans guide et solo pendant 12 à 14 jours au Népal English translation pending
by Landa64 · 2019-02-07 · 42 replies
Bonjour à tous,

Je viens recoller l'avis et conseils de la communauté. Je pars du 28/02 au 16/03 en direction de ce magnifique pays de la randonnée soit 16 jours sur place.

Je pars solo (ce n'est pas la première fois) et mon objectif est de marcher de la randonnée avec de magnifique paysage. Adepte de randonnées et de voyage en mode tente et nuit en sommet, j'ai décidé pour ce voyage de ne pas prendre ma tente mais de dormir chez l'habitant (Lodge ou petite maison de préférence).

J'ai l'habitude de chercher vraiment les zones le moins touristiques possibles mais si je sais d'avance que je ne vais pas pouvoir éviter le monde tout le temps au Népal. Le tour des Annapurna en passant par les petits sentiers et éviter au maximun la piste de 4x4 est une option mais il y a tellement d'autre endroit que j'attends de vos conseils.

Voyageant solo et ne voulant pas de guide, je sais que je suis bloqué our certains parc. J'aimerai avoir votre avis sur les meilleurs treks à réaliser et en favorisant les lieux les plus éloignés?

Merci de votre aide et conseil. Damien
Janvier - février 2019 - À la découverte de la Nouvelle-Zélande English translation pending
by MichelThé · 2018-12-08 · 138 replies
Le 12 janvier prochain, avec mon épouse, nous partons pour visiter la Nouvelle-Zélande. Retour en France le 8 février. Comme je l’avais fait l’an passé pour notre voyage en Patagonie (“Février 2018 - d'Ushuaïa à El Chalten en voiture”, sur ce même forum), je vais essayer de faire le suivi de notre voyage au jour le jour. C’est-à-dire que je vais, chaque soir, sur place, mettre à jour ce forum avec les évènements (et quelques photos) de la journée. Bien que nous ayons déjà beaucoup voyagé, ce sera seulement le second voyage que je mets sur le forum. Notre manière de voyager est un peu atypique, question d’âge. Ainsi, comme l’an dernier en Patagonie, nous avons choisi des hébergements modestes mais confortables. Pas d’hôtels internationaux à 4 ou 5 étoiles, mais des studios hôtels ou studios motels ; et quelquefois, nous irons dans de bons restaurants. Pas de grandes randonnées telles que dans le Parc Tangariro et/ou autre. Nous y passerions trop te temps et ce serait physiquement trop éprouvant pour nous. Nous ne resterons cependant pas assis tout le long de notre voyage, vous le verrez (si vous nous suivez), nous ferons tout de même quelques marches, mais moins difficiles, de seulement 6 ou 7 kms. Et nous n’hésiterons pas non plus à faire quelques excursions payantes, même si les avis les concernant sont quelquefois mitigés ; nous ne reviendrons pas faire ce que nous n’aurons pas fait en janvier-février 2019 ! Question déplacement, ce sera donc la voiture. Puisque nous ferons au moins 5000 kms, entre Auckland et Christchurch, nous l’avons choisie confortable. Nous avons réservé une Nissan Qashquai (ou similaire). Inutile de décrire ici notre voyage, une carte le fera mieux que tout un discours. Je tiens cependant à remercier ici les membres du forum pour l’inspiration qu’ils m’ont donnée avec leurs discussions ou interventions sur le forum ; cela nous a aidé à préparer notre trajet.

La Corée du Sud, du nord au sud, 652 km à vélo de Séoul à Busan English translation pending
by Pierre · 2018-11-18 · 26 replies
Bonjour à tous,

Voici le carnet de mon dernier voyage à vélo: la traversée nord-sud de la Corée du sud. 🙂



Je souhaite le partager avec vous mais je m'excuse par avance. En effet, par manque de temps, je ne poste que le texte, en espérant que ce ne soit pas trop indigeste. Si c'est le cas, vous pourrez retrouver le carnet illustré des photos sur mon blog: www.world-blogueur.com

Merci 🙂
An Off-the-Beaten-Path Destination? Cape Verde!
by Lhorizon · 2018-10-12 · 55 replies


It’s been a month and a half since our family returned from Cape Verde, and I’ve finally found the time to write this travel journal about this beautiful yet little-known destination.

Cape Verde is a small volcanic archipelago made up of ten isolated islands in the middle of the Atlantic Ocean. At the crossroads of maritime routes between three continents—Africa, the Americas, and Europe—its name is tied to the history of slavery.

But today, this little piece of Africa with Creole influences has a lot to offer travelers craving a change of scenery and adventures off the beaten path.

We visited three of these ten lovely islands rising from the ocean: Maio, the wild and authentic island; Fogo, the volcanic one; and Santiago, the cosmopolitan hub.

MAIO: THE SMALL, WILD, AND AUTHENTIC ISLAND

To travel between the neighboring islands of Santiago, where we landed from France, and Maio, the first stop on our trip, there are two options: plane or boat. To avoid the risk of the boat being canceled due to rough seas—and to save time—we chose to fly. The flight takes just fifteen minutes, while the boat ride lasts three hours. Since our stay was only fifteen days, saving that half-day was a big deal.

The colorful houses of Vila de Maio

Our first day on the island didn’t let us see the sun. It’s mid-August, the very start of the rainy season—which should really be called the cloudy season. This “rainy” period has nothing to do with what happens in other parts of the world, like Southeast Asia, where the monsoon can be devastating. Here, locals hadn’t seen a drop of rain in nearly a year, and for them, it’s a tragedy. That’s why the ground is so dry and the vegetation so sparse.

As a result, fruits and vegetables are scarce, and livestock are suffering so much that some farmers are forced to cull their herds. Ironically, back in France, we’d just come out of a miserable winter with nearly five months of nonstop gray skies and frequent rain, especially in some regions. Is our climate out of whack?...

The beach bordering the village of Vila de Maio

We stayed a week on Maio. We were lodged at Stella Maris Village, a small residence at the edge of Vila. A shared pool, perched on a small cliff, overlooks the deep blue sea.

Sunset at Stella Maris Village

The cliff isn’t very high, but it offers a nice view of the surroundings.



From the residence, it’s just a ten-minute walk through the village to reach the beach.

> The beach and the fishermen

We didn’t choose Maio just for its calm, wild, and authentic vibe. It was also so Victor and Arthur, our two sons, could earn their Level 1 scuba certification in Cape Verde’s beautiful waters, known for their abundant marine life but still relatively untouched by divers—for now...

On the first day, we met Bernard, who runs AAA Maio Plongée, to plan the five dives needed for their certification.

The dive sites are accessible by boat, but to reach it, you have to cross the surf. The waves vary in strength, and while they were gentle for our first snorkeling trip, getting past them with scuba tanks on our backs was a bit more of a workout for the later dives.



Snorkeling trip: this time, the waves were gentle...

The week of diving with Bernard went perfectly, in Cape Verde’s surprisingly fish-rich waters. On the morning of the last dive, while checking the sea to cross the surf safely, we even spotted a pod of dolphins swimming across the bay in the distance. Always a magical moment...

In a week, the beach at Vila, where the dive club is located, was the liveliest spot we saw on the whole island. All day long, fishing boats returned loaded with fish of all sizes.

Return from fishing

Here, fishermen have a strong sense of solidarity because they can’t pull their boats out of the water alone, especially when the waves are rough.

So, all day long, whenever a boat comes in, the fishermen on the beach rush to help drag it ashore and secure it higher up on the sand, away from the sea.



The sight of these colorful fishing boats on the beach is something we saw everywhere in Cape Verde.





Sometimes, the fishermen bring back impressive catches. Instead of carrying the fish by hand to a proper spot, they clean them right on the beach.



Sailfish

But every evening during our stay, this beach also hosted Maio’s annual soccer tournament. Residents from villages across the island gathered here at the end of the day to compete, including a few women’s teams.

Players were cheered on by hundreds of spectators—which is a lot for a small island with barely 8,000 inhabitants.



The beach doubled as a stadium: sand replaced grass, and the fishermen’s colorful boats served as seats and bleachers. The celebration had a laid-back vibe, with loudspeakers blasting music and the smell of grilled fish in the air.



Meanwhile, kids splashed around in the sea, which could sometimes be dangerous. The waves could be strong, but the currents were the real concern.



Un mois à travers le Canada en septembre 2018 English translation pending
by Annesouriss · 2018-10-06 · 94 replies
Bonjour à tous,

M'étant beaucoup aidé de carnets de voyage dans la préparation de notre voyage au Canada, je me suis dit que j'allais également apporter ma contribution, mais soyez indulgent c'est mon premier carnet de voyage 😉

Mon mari et moi sommes partis durant tout le mois de septembre au Canada, du 1er au 30 septembre 2018, au moins c'est facile à retenir ! 🙂

Ce n'était pas la première fois que nous allions au Canada étant donné que nous avons étudié un an à Montréal. Donc l'est du Canada, on connaît un peu mais pas du tout l'ouest. De plus, ce voyage est notre voyage de noce donc nous avons fait des choses un peu plus onéreuses que d'habitude.

Présentation des participants : Nous avons tous les deux 29 ans, on aime les grands espaces, la nature et donc la randonnée !

Pour résumer un peu notre voyage, avant de rentrer dans le détail, nous sommes arrivés à Montréal puis nous sommes allés à Toronto en voiture d'où nous avons pris le train, le Canadien, pour Vancouver. À Vancouver, nous avons loué une voiture et sommes allés d'abord dans les Rocheuses puis sur l'île de Vancouver pour terminer par quelques jours à Vancouver.

À très vite pour la suite !
USA 2018 - Las Vegas, St George, Bryce, Kanab, Yellowstone, Moab: SUV + RV trip – mosquitoes in the North, storms in the South
by JeffPrX · 2018-09-01 · 139 replies


Nine Bretons in the USA from June 24 to July 20, 2018: Greenery and mosquitoes in the North, heat and storms in the South

Choosing the trip:

After returning from the USA in 2014 (travel journal here), it was clear we’d go back, this time with the firm intention of bringing our kids. 😇

2015 was the year of Scotland (travel journal here), 2016 was a work year, and 2017 was the discovery of Aragon in Spain (travel journal here)… Meanwhile, our kids’ age still seemed like a hurdle for this kind of trip. The long wait turned out to be an advantage, letting us refine the project and rally others: what started as a two-week trip for four turned into three weeks for nine!! JF’s parents (M&P, who’d already been in 2014) and JF’s brother (C&D&Y) joined our little family (C&JF&A&L)!!😎 After plenty of family discussions, route tweaks, travel journal reads, and advice from VF (plus some specialized books like Photographing the Southwest by Laurent Martrès), we made up our minds—fully aware of the constraints—and split the trip in two:

- First week, just the four of us in an SUV + hotels, looping from LV (Valley of Fire, Saint George, Bryce, Kanab), focusing on rocky, sandy, and colorful hikes: - Followed by two weeks with nine people in 2 RVs + campgrounds, as close to nature as possible in the parks (Snow Canyon, Kodachrome, Yellowstone, Arches, Canyonlands, Dead Horse, Monument Valley, Grand Canyon): 🙂Before going further, we want to thank the forum members who took the time to answer our questions. Your patience and kindness are amazing! We might forget someone, but thank you all: Jpg13, Mlefebvre, Kast13,Glll2012New, PCecile, Aquilegia, Adumas4, Ju45, Mycovtt, Natb72, Soula1, Orionide, Simonic, Hiacinthe, etc.

Traveling with nine people (ages 9 to 76, including three kids!!) requires some serious logistics and near-perfect timing to avoid wasting time. The plan went off without a hitch😎… well, almost—we’ll get into the details later…😛🏴‍☠️🙂 In the end, we came back enchanted and happy!! 🙂The family aspect played a big part, but we also discovered spots that were much less crowded, definitely less known to the general public and the hordes of Asian tourists… The kids returned with stars in their eyes, and the adults with just as many memories (plus around 1,200 photos and 130 GB of GoPro video to sort through)!!😎 We’re already feeling the itch to go back—a Denver loop is starting to take shape…😇

Thoughts on the Americans we met and places we visited: They haven’t changed since 2014… Still cool, optimistic, and smiling, always ready to strike up a conversation and offer help—even without the lure of our tourist dollars. (Only two cold locals at Monument Valley clearly made little effort to help us.) We noticed a few changes in the parks😕: some infrastructure was less well-maintained (wobbly wooden walkways, for example), French info pamphlets disappeared from entrance huts, and there were fewer rangers (Lee’s Ferry ranger station was closed). These changes are likely due to Trump’s restrictive policies toward national parks. On the economic side, gas prices rose by 30% since 2014, now around 0.85 € per liter, and with the current exchange rate, conditions are much less favorable for European tourists than in 2014. But this area is so beautiful—too bad Americans have such an idiot for a president!😠

The flights: Round-trip Paris CDG to Las Vegas LAS Roissy to Los Angeles with Air Tahiti Nui, then American Airlines for Los Angeles to Las Vegas. The A340s were impeccable, and service was great with Air Tahiti Nui (the tiare flower given at boarding), and no complaints about AA either.🙂

The hotels: All booked in advance, either through Hotels.com or directly on the hotel’s website (like the Planet Hollywood in Las Vegas). No surprises, everything met expectations.🙂 It’s a real plus for a family of four to have two beds in every room… Still rare in France.

The campgrounds: Except for one night at Lee’s Ferry, all were booked from France through NPS, Xanterra, and KOA sites. No surprises here either—everything met expectations and was well-organized (fire rings and tables at every site, for example).🙂

The vehicles:

First week: Four people in a GMC Yukon XL from HERTZ, at Las Vegas airport for 327 €, unlimited miles, second driver, and insurance. A typically American beast—355 hp, seven seats: it’s long, big, wide, and tall😮😎😎!! Impeccable condition, quiet, super comfortable with tons of safety features and gadgets (like weather updates tied to GPS!!), and it averaged about 12 L/100 km in 2WD (in 4WD, we nearly hit 19 L on the Stukumpah Road…). A total win thanks to the HERTZ GOLD card, following Jpg13’s advice (Jean-Pierre, you’re my idol!!😎). It let us skip the counter lines (we didn’t even stop there!), pick up the car, and leave the parking lot in under seven minutes… Even less time for the return! Second and third weeks: Nine people in two RVs. A 30-foot RV + a 25-foot RV from CRUISE AMERICA in Las Vegas for 5000 €, unlimited miles, kitchenware, and linens/towels/comforters. A love story in 2014 with this same agency, but unfortunately, this year was much more mixed: aging RVs, ineffective AC in the C30, a leak in the C25’s skylight, a leak in the C25’s toilet drain valve (imagine the dump every time we opened the drain plug…😠🙁), late delivery of both RVs (after 5 PM, though the contract said 4 PM max), abnormal wear on the front tires (we’d discover that later😠), trouble closing the door, etc.In short, a disappointment.😠 Note that other rental companies (El Monte and Road Bear) are probably gaining market share—we saw a lot of their vehicles on the road, and they offer much newer models (at least on the outside) for similar prices…🙂 But setting aside those issues, the vehicles still did their job: letting us sleep as close to nature as possible in the parks and enjoy beautiful sunrises/sunsets with family campfires and marshmallows flambéed with Jack Daniel’s Tennessee Honey😇!!😎 Also worth noting: Cruise America’s solid roadside assistance (we’ll talk more about that later), and how easy it was to drive these beasts—nearly 10 meters long! (Our walkie-talkies were super handy for communication between the two RVs.) And for the last day, a Ford Transit 12-seater from Hertz, at Las Vegas airport for 145 € for 24 hours. Perfect for a day with nine people and nine suitcases + nine bags!! Everything fit in the trunk, and it let us explore LV independently (including a trip to the outlet) for less than three taxis would’ve cost…😎

There you have it—the scene is set! If you’re interested in the rest, feel free to join in. The travel journal is done on the computer, and we’re up to day 11 for photos… We should be posting daily!!🙂

See you soon. Christelle & JF
Retour de croisière en Alaska avec NCL English translation pending
by Vsylvie · 2018-08-08 · 50 replies
bonjour tout le monde ! voila après un retour un peu catastrophique hier (nous étions à FRANCFORT hier lors de l'alerte ...) nous sommes rentrées de notre croisière en Alaska à bord du Novegian Jewel

j'ai donné il y a peu un compte Facebook ou nous avons retracé notre parcours, car nous avons fait un petit road trip avant d'embarquer ... pour ceux qui veulent aller voir, je redonne le nom Mother and daughter in Alaska car oui j'ai laissé l'homme à la maison, ou plutôt affalé sur un transat à dormir, pendant que moi et ma fille nous vivions une formidable aventure (ne vous inquiétez pas, il n'a pas été malheureux, il a pu pratiquer son sport favori: dormir toute la journée ...

bref nous avons embarqué le 31 juillet, mais nous étions arrivées le 17 en alaska... nous avons vécue une formidable aventure ...

donc ... à la question qui va venir rapidement "cela vaut 'il le coup de faire tout ce trajet, absorber les 10 heures de décalage horaire, pour faire une croisière d'une semaine ? " je répondrais OUI mais ... A la condition de faire comme nous un road trip avant .... sinon vous ne verrez pas grand chose de l'Alaska !

et à "est ce utile de faire une croisière après un road trip en alaska ? " la .. je réponds oui, si le budget le permet, l'Alaska est une destination très chère ou la moindre excursion coute chère, (je parle de la partie road trip aussi ) après il est vrai qu'après presque 15 jours à mal dormir dans des hôtels mal insonorisés, chers et parfois très limites (souri dans la chambre, toilettes sur le palier, mauvaise odeur etc etc ) à manger à peu près la même chose, car nous ne pouvions pas cuisiner, faire et refaire sans arret la valise, etc etc nous avons apprécié le confort du bateau... cela nous a permis aussi d'en voir un peu plus, de ne pas faire de longues heures de voiture (j'étais le seul chauffeur, et ça a été parfois difficile...) et quel bonheur aussi de voir le souffle des baleines, les bancs de dauphins, les orques ... passer à coté du bateau !!! de jolies navigations aussi, comme la vision du hubbard glacier !! dépassant tout ce qu'on avait pu voir auparavant !!! et le passage intérieur aussi etait vraiment sympa !!

nous n'avons pris aucune excursion avec le bateau, je ne pourrais donc pas vous donner mon avis dessus, mais elles étaient relativement chères, mais très variées

En tout cas, je ne regrette pas d'avoir fait les deux, même si le mauvais temps s'est invité sur une partie ...

le bateau, et la compagnie C'était la première fois que je partais avec NCL plutôt très bonne impression, ! il est vrai que je partais avec des attentes différentes de d'habitude, ne vivant pas du tout ma croisière de la même façon qu'avec l'homme ... nous avions un forfait tout compris: boissons illimitées en dessous de 15 dollars, alcool et boissons non alcoolisées, sauf..et la c'est vraiment paradoxal ... l'eau plate, l'eau gazeuse, et les jus de fruits pressés .. par contre on avait dans la cabine en arrivant une bouteille d'eau par jour et par personne que finalement nous n'avons quasiment pas bu car nous n'en prenions que pour descendre à terre, sinon au restaurant, nous demandions de l'eau en carafe ma fille du vin, et moi parfois des sodas nous avions aussi une sélection de cafés, mais pas utilisée et les frais de séjour compris donc hors dépenses personnelles il n'y avait rien a rajouter

nous avons pris un forfait spa un peu plus de 300 dollars pour la semaine à deux ils ne vendent que 60 forfaits pour éviter la surpopulation au spa il y a une partie non mixte avec sauna hamam et jacuzzi (comme ceux autour des piscines) partie change avec à dispo peignoirs et serviettes et une partie mixte avec un jacuzzi façon costa avec le banc en fer mais plus petit, et des sièges chauffants faces à la mer, à la proue du bateau, idéal pour guetter les baleines, et les bancs de dauphins !! (quand on ne s'endort pas dessus chose absolument irrésistible ... ) dans cette partie thé orangeade citronnade orange café sont à dispo

la cabine, nous avons eu une cabine familiale, avec un lit d'appoint qui descend du plafond mobilier un peu vieillot, et abimé, une grande armoire pour pendre desaffaires, quelque étagères et tiroirs .. suffisant pour toutes les deux, mais petit pour une famille la salle de bain plus grande que chez costa avec possibilité de séparer les toilettes par une porte en verre (douche aussi avec porte en verre ) les lis étaient séparés à notre arrivée, mais du coup un etait collé contre le mur de la salle de bain la taille et celle du balcon sont de la même taille qu'une cabine standard chez costa balcon au sol abimé et rouillé ..mais surement normal par ces latitudes

pour manger nous avions le choix, entre deux restaurants au même menus, mais au style different, nous avons toujours été au même, au fond du bateau avec une immense baie vitrée donnant sur le sillage arrière un restaurant chinois avec menu inchangé, nous y avons été deux fois, un midi et un soir .. très bon un restau au decors style irlandais , ouvert 24H/24 avec quelque plats le self pleins de petits ilots, avec différents thèmes ... inde, asiatique, salades, chaud, froid, pâtes, hamburgers à la demande, pizzas desserts, fromages etcetc, glaces .. assez bon, pas de queue aux stands abordables de differents cotés, limitant ainsi les embouteillages des fontaines de boissons pour tout le monde et enfin un grill et un petit self au fond du navire donnant sur la partie ouverte les trois ouvrant et fermant à tour de rôle
La Réunion – Traversée de Mafate à pied et Piton de la Fournaise English translation pending
by Corserandos · 2018-08-01 · 43 replies
Des paysages grandioses sur une île très attachante



Bonjour,

Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un circuit de 14 jours effectué du 17 au 30 octobre 2010 : Saint-Denis, traversée de Mafate à pied, circuit en voiture de Hell-Bourg au Piton de la Fournaise.

Participants: couple de 55 et 57 ans

Déplacements : quelques trajets effectués par le correspondant local de notre agence et transport de nos bagages, à pied dans Mafate, en voiture de location pour le circuit.

Logements : gîtes réservés par notre agence.

Observations :

C’est la deuxième fois que nous venons à La Réunion. La première année, nous avons fait un tour assez général pour découvrir les trois cirques et le Piton de la Fournaise. Très séduits par l’expérience, nous avons décidé de réitérer l’aventure en faisant cette fois la traversée de Mafate et une découverte plus approfondie du Piton de la Fournaise, rendue impossible la première fois par le mauvais temps.

Traversée de Mafate :

- La traversée de Mafate est réservée à de bons marcheurs avec une bonne condition physique mais ne comporte aucune véritable difficulté technique. Elle est éprouvante mais offre des paysages époustouflants, permet de belles rencontres, et laisse un souvenir impérissable.

- Dans chaque îlet, il y a moyen d’acheter un peu de nourriture et l’eau est potable.

- Il vaut mieux partir tôt le matin et prendre son temps en faisant des haltes le long des rivières ou à de beaux points de vue.

- Il est conseillé de fractionner le repas de midi pour avoir l’occasion de reprendre des forces plusieurs fois au cours de ces longues journées.

- Mieux vaut arriver tôt dans les gîtes pour choisir sa chambre et avoir une douche chaude.

Piton de la Fournaise :

Il faut être très souple quand on visite cette région car la météo y est très capricieuse. Le brouillard et la pluie empêchent souvent de réaliser les visites prévues.

Jour 1 : St-Denis de la Réunion a.m. : - arrivée à St-Denis et installation à l’hôtel. - Visite de la ville et petites courses au supermarché. - Déjeuner au « Jardin de l’Etat » p.m. : - Continuation de la visite en ville. - Nuit à St-Denis.

Arrivée à St-Denis à 10h. Beau temps. 24°. Taxi et installation à notre hôtel. On fait un énorme tour de la ville pendant 4 heures. Malheureusement, c’est dimanche et tout est fermé et peu animé, sauf au « Jardin de l’Etat », joli parc avec de belles espèces d’arbres où les Dionysiens passent leur dimanche en famille. Petit resto où nous déjeunons sur la terrasse. On commence la cure de « bouchons ». On a juste eu le temps de passer au petit marché (fruits et légumes) avant la fermeture.





En sortant du parc, l’avenue de Paris est bordée de quelques belles maisons créoles bourgeoises, ou plutôt de type colonial. C’est le quartier chic du centre-ville.







Sinon, les rues sont assez pittoresques, avec quelques maisons créoles sympas, mais très peu soignées.





Promenade sur le « Branchois », promenade des Anglais locale et rendez-vous des amoureux. On voit de drôles de bestioles sur les rochers dans l’eau, mi-poissons, mi-terriens.

Dans certains quartiers, beaucoup de gens camés ou ivres, parlant tout seul, pas très rassurants mais apparemment inoffensifs. Retour à l’hôtel où on profite du jardin et d’une baignade très rafraichissante. Dîner à l’hôtel « Juliette Dodu », contents de ne pas devoir se déplacer parce qu’on est vraiment très fatigués. Salle à manger un peu tristounette (il fait un peu frais dehors) mais service très agréable et repas correct. On retrouve déjà le gratin de chouchou, un vrai délice. Nuit à l’hôtel « Juliette Dodu », grande maison créole, pleine de charme, minuscule jardin et piscine, chambres confortables mais peu entretenues, pompes extérieures bruyantes et air conditionné pas plus discret.

Jour 2 : Dos d’Ane a.m. : - Route vers Dos d’Ane. - Déjeuner à un food truck. p.m. : - Balade au Cap Noir et Roche Vert Bouteille - Nuit à Dos d’Ane.

Lever à 7h30 pour avoir le temps d’aller faire quelques provisions avant que notre correspondant local, JY, vienne nous chercher à 11h pour nous conduire à Dos d’Ane, point de départ de la randonnée dans le cirque de Mafate. Installation dans notre gîte. Il n’y a plus de magasin à Dos d’Ane et le seul endroit pour manger est un food truck au départ de la balade du Cap Noir et Roche Vert Bouteille. JY nous y conduit et discute longuement avec le tenancier du food truck. La proximité du grand raid de la « Diagonale des Fous » alimente beaucoup les conversations. JY repart avec nos valises qu’il va déposer à Hell-Bourg et nous continuons notre cure de « bouchons » au snack + un délicieux gâteau patate particulièrement onctueux fait par la mère du tenancier. Vers 13h30, départ à pied vers le Cap Noir pour voir la vue sur le Cirque de Mafate et la rivière des Galets. Impressionnant, vertigineux et magnifique. Il fait heureusement très clair, sauf sur certains sommets.



On continue jusqu’à la Roche Vert Bouteille, sorte de petit pain de sucre, ce qui nécessite le passage de quelques échelles, mais pas très impressionnantes. On retrouve les tecs-tecs, oiseaux qui accompagnent les randonneurs, et un superbe pic-pic. Le retour sur la crête se fait malheureusement dans le brouillard, sans aucune vue, ni d’un côté, ni de l’autre. Dommage mais c’est ça aussi La Réunion. 1h45 de marche.







Retour à la camionnette-snack où nous buvons un verre et ne résistons pas cette fois au gâteau coco, pas mal non plus. Les conversations des tables voisines avec le tenancier tournent toujours autour du Grand Raid. Retour au gîte par la route (3/4h). On s’installe dehors, en plein brouillard. Il fait très humide et on ne sait pas très bien où se tenir. Dîner au gîte « Les Acacias », à 19h, comme d’habitude ici. Grande table d’hôte. Repas délicieux (omelette et salade + cailles (la spécialité du patron, ça change du rougaille saucisse !), riz, assortiment de légumes délicieux + bananes frites, ti-ponch coco à l’apéro, rhum arrangé à la fin du repas ! Le patron est venu se joindre à nous à la fin du repas pendant une bonne heure. Un régal ! Le genre de conversation qu’on adore ici et qui fait tout le charme de ce pays. Les allusions aux « zoreilles », les Français de métropole, furent particulièrement savoureuses. Bref, une soirée assez jubilatoire. Des Français nous racontent que dans un des villages de Mafate, on va chercher les enfants en hélicoptère tous les lundis pour les amener à l’école et retour de la même façon le vendredi. Un choix de vie proche de la nature mais qui s’éloigne de plus en plus de l’écologie ! Nuit au gîte « Les Acacias », chambres doubles et dortoirs, douches bien chaudes, literie pas top.

Jour 3 : Mafate – Dos d’Ane à Grand-Place-le-Haut - 1er jour de la traversée de Mafate (6h30 – 7h) - Nuit à Grand-Place-le-Haut.

Lever à 6h45. Grand beau temps. Départ à 8h. Il faut 1/4h pour arriver au départ de la balade en passant par le chemin de croix et l’église. Et nous voilà partis pour cette fameuse traversée de Mafate, un peu mythique … et Mafate, ça veut dire « qui tue » ! Tout un programme !



Et quelle descente ! Sentier étroit, raide, difficile, sécurisé par moment par des mains courantes, passage d’échelle. Dans le bas, superbes points de vue sur les trois vallées de Mafate, Ste-Suzanne, le Bras des Merles et la rivière des Galets qui mène au port.





Fin de la descente à Deux Bras, au bord de la rivière. On est complètement cassés. On était censé descendre en 2h. On en a mis 3 ! C’est vrai que Mafate, ça tue. On se prend un sandwich à 11h15, question de reprendre des forces.



On passe le bras de Ste-Suzanne sur un gué un peu chaotique. On traversera ensuite la rivière des Galets à de multiples reprises sur des gués impeccables. On marche un temps sur une piste et on s’enfonce dans un canyon.



On choisit de monter par le sentier bas, le long de la rivière, plutôt que par le haut qui domine le canyon mais qui est plus long. Au-delà d’un barrage, sous la passerelle du bois d’Oussy et au pied d’une cascade, nous trouvons un grand bassin assez profond où nous nous baignons avec délice. Ça redonne de l’énergie avant de faire la dernière montée jusqu’à Grand Place.



Belle végétation quand on s’écarte de la rivière, énormes agaves. Quand on arrive à un beau point de vue on s’arrête pour manger encore un sandwich et reprendre des forces. En vue de Cayenne, on se croit pratiquement arrivés.



On pense en avoir encore pour ½ h pour arriver à Grand Place. Mais on se rend compte que notre gîte est à Grand-Place-le-Haut et ça grimpe encore méchamment ! C’est même la pire grimpette de la journée et on n’en peut plus. Les sacs pèsent des tonnes et tirent sur les épaules. On met encore 3/4h. Arrivée vers 16h45 à notre gîte. La situation est magnifique mais pourquoi monter jusque-là alors qu’il faut tout redescendre le lendemain ?



Entre 6h30 et 7h de marche aujourd’hui. Bonne douche chaude et installation dans le jardin face à la vue. Dîner au gîte, grandes tables communes. Délicieuse salade + rougaille saucisse, carry porc patate, grains et riz + gâteau aux bananes Nuit au gîte « Le Pavillon », petits pavillons avec dortoirs de 6 à 9, douches chaudes, bar avec terrasse et billard, jolis jardins en terrasses avec vue.
Itinéraire de 16 jours Normandie - Bretagne English translation pending
by Veuxtout · 2018-07-02 · 58 replies
Bonjour, Pouvez-vous me dire si mon itinéraire semble correct. J'essaie de ne pas trop faire de distances et de trouver des endroits où loger plus central pour rayonner autour et autant que possible au bord de l'eau mais j'aimerais vos suggestions et conseils. Merci!

DATE (16 jours sur place) DESTINATION HÉBERGEMENT 9/3/2018 Lundi Montréal-Paris 2018-09-04 mardi Paris - La Roche Guyon - Giverny Giverny ou autour 2018-09-05 mercredi Château Gaillard - Jumièges (?) - Rouen - Dieppe Dieppe 2018-09-06 jeudi La côte d'Albâtre: Dieppe Veules-Les-Roses Fécamp Étretat Pont de Normandie Honfleur Honfleur 2018-09-07 vendredi Honfleur à Caen Cabourg Cabourg 2018-09-08 samedi La côte Fleurie: Trouville, Deauville, CabourgCaen La côte de Nacre: Plages du débarquement Cabourg 2018-09-09 dimanche Plages du débarquement Cabourg 2018-09-10 lundi Bayeux Granville Avranches Fougères Pontorson 2018-09-11 mardi Mont St-Michel St-Malo 2018-09-12 mercredi Saint-Malo - Pont-Aveu - Dinan St-Malo 2018-09-13 jeudi St-Brieuc Ploumanac'h Roscoff Les enclos paroissiaux: Saint-Thégonnec, Guimiliau Locronan Roscoff (à voir) ou Locronan plus loin 2018-09-14 vendredi La pointe du Raz Quimper Concarneau Guérande Concarneau 2018-09-15 samedi Vannes La presqu'île de Quiberon Belle Iles sur mer (voir) Vannes 2018-09-16 dimanche Vannes 2018-09-17 lundi

île de Noirmoutier 2018-09-18 mardi

île de Noirmoutier 2018-09-19 mercredi Nantes Nanes ou près 2018-09-20 jeudi Nantes-Montréal
Dis papa si on allait faire du cheval en Mongolie... été 2017 English translation pending
by Max68 · 2018-06-30 · 37 replies
Hello Tous,

Cette fois on est doublement apprentis: jamais été en Mongolie et jamais été sur un cheval 😮

GENESE ​Normalement nous ne devions pas partir en vacances cet été, mais lors d'une discussion Facebook avec Léonie, elle nous a dit qu'elle n'avait rien au programme pour l'été, du coup je lui ai proposé qu'on aille ensemble en voyage. Mais où ? ... comme nous n'avions pas d'idées précise je lui ai demandé où elle rêvait d'aller: "c'est vrai je peux !". "Dis toujours on verras ensuite" "J'ai toujours rêver d'aller faire du cheval en Mongolie ..." "Ok je regarde ce que ça coûte et je te réponds, en revanche ça n'est possible que si ton frère est d'accord pour venir avec nous" ​ J'ai rapidement regardé le prix des billets d'avions pour Oulan Bator et le prix pour un circuit à cheval. Pour les vols ça marche, le prix est raisonnable. Pour l'agence, j'ai tout de suite trouvé l'agence Cassiopée qui m'a bien plu. Après j'ai recherché d'autres compagnies mais aucune n'a aussi bien réussi à me convaincre. L'agence est Francophone, elle semble a voir bien compris les besoins des Français (notamment au niveau qualité des repas), le programme équestre n'est pas trop dense (2x 2h/2h30) de cheva par jour. L'intendance est assuré par un 4x4 Russe (UAZ) qui meut nous prendre en passager si on fatigue sur le cheval. Bref l'équilibre parfait pour nous et pour ne rien gâter le prix est vraiment raisonnable. ​ 1h30 plus tard: "Coucou Léonie ... c'est bon Mongolie vendue" "Waouuhhh, génial, merci, merci, ... etoutetout" ça fait plaisir de faire plaisir ! "En plus mon frère est 100% d'accord" ​ Donc les dés sont jetés nous partirons en Mongolie du 9 au 23 juillet 2017

Le circuit
New York et Washington 2018 English translation pending
by Suedois · 2018-04-14 · 97 replies
Hello à toutes et tous !

Après 2016 et le grand Sud des USA, notre choix s'est porté cette année sur New York et Washington.

Pourquoi ces deux villes ?

NYC est emblématique du rêve américain avec Ellis Island par exemple et Washington possède, entre autre, la plus grande bibliothèque du monde et reste le siège du pouvoir certainement le plus puissant du monde. Ben oui, Rockfeller est américain non ? 😎

Nous voici donc, un couple dans la soixante passée😕, plutôt jeunes dans la tête et les jambes. Au retour, le compteur de l'application dénombrera 252 kilomètres de promenade en 15 jours jours. pas mal non ?

La préparation :

Pour des raisons de sécurité, je passe par Thomas Cook Voyage, place de la Comédie sur Montpellier. La suite me convaincra que j'avais vu juste dans ce choix.

Nous partirons le 30 Mars pour revenir le 13 au matin. Le tout par AF, Montpellier/CDG/NYC. Vol Delta entre NYC et WAS DC, et retour WAS DC/CDG/Montpellier.

Sauf que nos camarades d'AF nous font péter la gréve ! A laaaaaaaa grééééééééééééve !!!

Du coup, je suppute que le vol d'acheminement sera sur la liste des suppressions. Je ne me tromperai pas. Appel vers AF qui ne sait rien. Thomas Cook me suggère d'avancer mon vol au 29.

Bon. Mon épouse au boulot se débat dans des problèmes de dernière minute, j'annule des RDV avec clientèle qui me font perdre un peu de revenus....Tant pis. Et nous partons le 29 mars. Et le 30, vol annulé. Ouf !! Le tout réglé par mon agence de voyage.

2 heures de transfert sur CDG, mon épouse qui perd sa carte de boarding, moi qui oublie que j'ai tout dans le cellphone (Toutes les connexions de la boite crânienne ne sont pas opérationnelles), la queue aux contrôles police, le B....., Tout va bien. Evita Bella !!!

Nous embarquons dans les derniers sur un A380 AF. Places réservées et payées au fond du fond de l'étage. Places confortables, nourriture à niveau, hôtesses cool.... Au dessus de l'Amérique du Nord, nous subissons de violentes turbulences. La tension monte dans l'avion. Quand je dis violentes, c'était du violent. J'ai été secoué dans différents avions ou hélicos dans mon ancien boulot, mais là....

Donc après la sieste, nous sommes en approche de JFK avec 30 minutes d'avance et les problèmes vont commencer.







À la chasse aux sakuras, volcans et onsens English translation pending
by Ali3 · 2018-03-10 · 13 replies
Bonjour à tous,

ça y est je me décide enfin à faire un retour sur notre voyage au Japon!

Le contexte pour ses 30 ans, j'ai décidé de réaliser le rêve de mon compagnon: visiter le Japon. Heureusement pour nous, son anniversaire tombe fin mars soit à la saison des cerisiers en fleurs. Pour cette occasion, on arrive à libérer un mois de congé. Une fois la destination et la période définie, il n'y a plus qu' à établir l'itinéraire. Comme toujours j'ai carte blanche et c'est moi qui m'occupe de tout. Monsieur se laisse juste porter et conduit. On veut absolument des volcans, des onsens et des cerisiers en fleurs.

La préparation Ne connaissant pas grand chose de ce pays, je commence à lire les carnets sur VF en attendant de recevoir mon LP commander sur Internet. La plupart des circuits se ressemblent et je commence à prendre peur. En effet, les récits et les photos ne me vendent pas du tout du rêve. N'étant pas très ville, je me rends compte que la plupart passe carrément une semaine à Tokyo. L'enfer pour moi. Je finis par tomber sur le récit de Yadin qui voulait aussi y aller pour ses 30 ans. La partie de son voyage à Kyushu m'a vendu du rêve avec ses volcans. Soulagement, voilà enfin une piste à creuser.

Un autre problème est que Monsieur ne sait pas ce qu'il veut voir, bien que ce soit son rêve... Il finit par me dire qu'il souhaite assister à un festival. De là, les bases du voyages sont jetées: ça sera un tour à Kyushu, Kyoto et le le matsuri de Takayama et les alpes japonaises. Pour gagner du temps, on achète des billets multi-destinations arrivée à Fukuoka et retour par Nagoya. Tokyo est écartée vu que d'après les lectures, ça ne vaut pas la peine pour 3 jours. Bizarrement, cela ne semble pas poser problème à Monsieur. Ouf! Après d'autres investigations, Yakushima commence sérieusement à nous faire de l'oeil mais il va falloir faire un choix... Au final ce sera Yakushima au détriment du festival et des alpes japonaises. Mince on a déjà le vol retour...

Transport vol aller: Luxembourg - CDG - seoul - Fukuoka (luxair - air france - korean air) 18h de trajet retour: Nagoya - Tokyo - CDG - Luxembourg (ana - air france - luxair) 18h de trajet

vols internes: Kagoshima -- Yakushima Yakushima - Osaka

Location de voiture sur Kyushu et Yakushima A Kyoto, transports publics

L'itinéraire J1 départ (23 mars 2017) J2 Fukuoka J3 Fukuoka J4 Dazaifu et Yanagawa J5 Yobuko, Yotuko Inari, Nagasaki J6 Nagasaki J7 Unzen J8 Nagasaki, Hashima, Obama onsen J9 Shimabara, Kumamoto J10 Kumamoto, Kurokawa onsen J11 Beppu J12 Aso J13 Takachiho J14 Kirishima J15 Sakurajima, Chiran J16 Kagoshima J17 Yakushima J18 Yakushima J19 Yakushima J20 Yakushima J21 Kyoto J22 Kyoto J23 Kyoto J24 Kyoto J25 Kyoto J26 Kyoto, train pour Nagoya J27 retour (18 avril 2017)
Retour d'une croisière d'Afrique du Sud avec Oceania sur le Nautica English translation pending
by 4yne · 2018-01-02 · 248 replies
Bonjour à tous !

Très bonne et très belle année 2018 ! Je vous souhaite de tout cœur de très belles croisières et de beaux voyages !

C'est une croisière qui avait tout pour être une réussite, une bonne compagnie et une très belle destination...

Pendant la semaine de la croisière du mois d’avril je trouve une offre qui me parait intéressante de Cape Town à Cap Town sur le Nautica un petit bateau de 680 passagers.



L'Afrique et ses parcs, nombreux et magnifiques, est une destination que nous n'aurions jamais choisie pour un voyage terrestre. Nous n'avons pas l'esprit assez aventurier pour aller courir les grandes réserves, ou faire un safari, ce n'est pas notre truc.

Cet itinéraire comporte beaucoup d'escales et peu de jours de mer. La compagnie Oceania en laquelle j'ai toute confiance suite à notre première expérience très réussie me parait idéale pour cette destination dont je n'avais jamais rêvé avant. Nous voilà décidés pour cette croisière qui me parait un peu comme un menu dégustation avec à chaque escale un échantillon d'Afrique.

Pour la première fois de notre vie de croisiéristes nous réservons toutes les excursions avec le bateau pour des raisons de sécurité et de distances entre les ports et les parcs visités. Nous avons un programme varié et bien diversifié très alléchant.

Avant de partir il est nécessaire pour les ressortissants français et beaucoup d'autres d’obtenir un visa pour le Mozambique. J'ai reçu un grand nombre de messages d'Oceania pour me le rappeler. Le bateau offre de s’occuper de cette démarche pour 125 $ par personne.

En le demandant moi même directement à l’ambassade à Paris cela coûte 40 € par personne, plus les frais de photos et de recommandé, le prix de revient est de 120 € pour 2 visas ; nous l'obtenons facilement en 15 jours.

Le Mozambique est une zone de paludisme mais pour une journée d'escale, en ville, en pleine journée nous choisissons de ne pas prendre de traitement malgré les nombreux mails de la compagnie pour nous y encourager.
Carnet de voyage: 5 jours à Venise en été English translation pending
by Minibou37 · 2017-12-10 · 19 replies
Bonjour,

Me revoilà avec un nouveau carnet de voyage, cette fois-ci à Venise ! Comme d'habitude, je posterai au fur et à mesure (mon emploi du temps ne me permettant pas de faire mon carnet d'un seul coup). N'hésitez pas si vous avez des questions, j'y répondrai avec plaisir !

J1-L'arrivée

Le froid et la pluie sont vraiment bien là alors quoi de mieux pour se réchauffer que de se replonger dans les photos de vacances d’été ?! C’est ce que j’ai fait et je vous propose aujourd’hui de découvrir ce début de carnet de voyage vénitien. Nous voilà donc repartis pour une nouvelle destination européenne : Venise ! Et cette année, une fois n’est pas coutume, nous partons en plein été… le séjour promet d’être chaud ! Ce jour de juillet nous prenons donc l’avion pour atterrir en fin d’après-midi à l’aéroport Marco Polo. Le temps est magnifique, ce qui nous permet de profiter du paysage à travers le hublot, et notamment des Alpes. L’arrivée dans la lagune est assez impressionnante, de même que les derniers instants avant l’atterrissage à quelques mètres de l’eau…



En descendant de l’avion nous nous dirigeons vers le guichet de vente des billets pour la navette-bateau qui doit nous conduire à Venise, puis nous suite les flèches indiquant la sortie… nous nous laissons porter par les tapis roulants qui nous conduisent à un escalator. Celui-ci nous fait descendre jusqu’à un quai au bord de l’eau ! C’est vraiment surprenant ! C’est la première fois que nous voyons et faisons ça : prendre un bateau à la sortie directe d’un avion !

Nous avons choisi la ligne orange qui nous conduit au Rialto… et manifestement nous ne sommes pas les seuls !!! Nous nous mettons à la suite de la file pour attendre notre tour. Un premier bateau part, rempli, nous laissant sur le quai… le deuxième est pour nous ! On aura un peu attendu, mais nous ne regretterons pas d’avoir choisi ce mode de transport. Le trajet dure environ 45 minutes. Trois quart d’heure durant lesquels on observe le va-et-vient des nombreux bateaux qui se croisent, on profite du soleil, d’être là. La situation nous semble un peu irréelle : il y a 2h on était en France, et on se retrouve maintenant, au sortir de l’avion, dans un bateau ! Superbe entrée en matière pour des vacances !! La « route » est délimitée par des pieux en bois mangés par l’eau. On arrive sur un « carrefour » sans signalisation ni feu… incroyable ! La ville s’approche, les bateaux se doublent, se croisent, c’est un peu la foire dans la lagune et dans les canaux… pire que sur nos routes, il ne semble pas y avoir de règle de circulation !! Les mythiques façades colorées vieillies commencent à faire leur apparition alors que l’on entre dans le Grand Canal… ce que l’on découvre est déjà magnifique !



Nous débarquons au pied du mythique pont du Rialto, au milieu d’une foule assez dense. C’est à ce moment-là qu’on se dit qu’on a vraiment bien fait d’avoir pris des sacs à dos et pas une valise… il y a beaucoup de monde et des escaliers partout !!

Premier bain de foule, mais aussi premiers gondoliers ! En route pour notre hôtel, nous profitons des beautés de la ville et de son ambiance assez particulière. Au fur et à mesure que l’on s’éloigne du pont du Rialto, la foule est moins dense et l’on se retrouve même parfois seuls dans certaines petites rues… le contraste est saisissant !

Malgré un repérage avant le départ, nous nous perdons à quelques mètres de notre hôtel, sans réussir à le trouver… On se rend de suite compte que notre sens de l’orientation va être mis à rude épreuve ici, le plan de la ville défiant toute logique. Petite astuce : si vous souhaitez aller dans une direction située à votre gauche, n’oubliez pas que les culs-de-sac et les canaux vous obligeront d’abord à aller à droite, voire à vous faire faire demi-tour et, le plus souvent, à vous perdre, avant d’arriver au but ! Le meilleur moyen de s’en sortir ici : prendre la chose avec philosophie et rester patients : à force de tourner, vous trouverez ! Et finalement, se perdre permet de découvrir de jolies rues désertes et mignonnes !! Heureusement que l’utilisation d’internet est maintenant gratuite en Europe, nous finissons par trouver notre logement grâce au GPS…mais c’est probablement la seule fois où nous nous en servirons, préférant explorer ou utiliser une carte papier. Arrivés à l’hôtel, nous sommes accueillis en français par une hôtesse très aimable. La chambre est dans un style ancien tout à fait raccord avec l’ambiance de la ville, ce qui nous plaît ! Malgré cela, on ne traîne pas, on repart à la découverte de la ville. Nous traversons des placettes, des canaux, passons dans des petites rues… tout ce que nous découvrons nous enchante ! Nous empruntons le mythique ponte dell’accademia… enfin ce n’est pas réellement le pont qui est mythique mais plutôt la vue sur la Salute depuis ce pont. Et effectivement, une fois sur le pont, on comprend pourquoi cette vue est si célèbre ! L’objectif de cette balade était d’aller découvrir la punta della dogana en cette fin d’après-midi. La lumière dorée de fin de journée sublime les bâtiments… la vue est magnifique.



Pour terminer la journée, nous partons à la quête d’un restaurant, pas très sûrs de notre coup ! Nous gardons un assez mauvais souvenir de la nourriture italienne, les restaurants dans lesquels nous avions mangé à Rome ne nous ayant pas vraiment emballés. Nous trouvons finalement dans un petit restau au hasard. Il n’est pas très grand vu de l’extérieur, mais les prix nous conviennent, alors nous entrons. Nous mangeons de très bonnes pâtes et buvons notre premier Spritz tout ça dans un petit patio très agréable et à petit prix…. bref, de quoi nous réconcilier avec la nourriture italienne ! Nous repassons sur le ponte dell’accademia… vue sublime avec ce mélange de lumière bleue de fin de journée et d’éclairages publiques.



Sur le chemin du retour… on se perd ! Normal me direz-vous ?! Nous nous retrouvons, sans trop savoir comment, sur la place Saint Marc où deux concerts ont lieu devant des restaurants chics ! On fait quelques photos avant de rentrer nous coucher.



Superbe première journée qui laisse déjà présager un chouette séjour… A bientôt !

Pour les info pratiques et les photos, rv sur mon blog : J1-L'arrivée

A bientôt !
Japon, Kyushu English translation pending
by Mlefevre · 2017-12-02 · 56 replies


Bonjour à tous!

Voici le récit de notre voyage effectué en novembre 2017, en louant un camping-car au départ de Fukuoka, sur l’île de Kyushu, réputée pour ses paysages volcaniques sub-tropicaux.

Vous trouverez le récit illustré en cliquant ici.

Ci-dessous le texte seul, bonne lecture!

Préparatifs Fred et les enfants me suggéraient depuis plusieurs années d’organiser un voyage au Japon et c’est l’opportunité de billets d’avion à bon prix, à destination de Fukuoka, sur l’île de Kyushu, au départ du Luxembourg, qui m’a décidée. J’avais aussi envisagé d’aller sur Hokkaido mais en novembre, c’est déjà l’hiver là-haut. Nous partirons à 3 avec Caroline notre fille aînée, les plus jeunes étant encore pris par leurs études. J’ai acheté ces billets en juin, ce qui m’a laissé le temps de préparer ce voyage, en particulier avec l’aide de marie 31 de voyage forum (merci Marie !). C’est elle qui m’a dégotté sur facebook la page de Yap Mulder, un bourlingueur hollandais installé à Fukuoka, qui a joué le rôle d’intermédiaire avec la compagnie de location japonaise Kyushu Rental Camper dont le site à l’époque était exclusivement en Japonais (!) Merci Yap ! Il s’est également chargé de faire traduire nos permis directement sur place. Je me concentrai ensuite sur les possibilités de randonnée, assez nombreuses dans cette île au volcanisme actif. J’espérais, Kyushu étant située à la latitude du Maroc, pouvoir bénéficier d’une météo encore douce et ensoleillée. Je préparai donc plusieurs itinéraires de rando sur openrunner, puis les transférai sur wikiloc. L’application Maps.me gratuite et utilisable offline comme wikiloc nous a été très utile pour les trajets routiers. Le Lonely Planet Japon m’a permis de dégrossir. Son complément Hiking in Japan m’a aussi été utile. J’ai acheté une carte au 1 : 1 200 000 qui concerne tout le Japon donc très peu précise… Marie 31 m’avait prêté un atlas routier en anglais « Road Atlas Japan au 1/250 000 » qui m’a aidé surtout dans les repérages pré-voyage.

Budget:

BUDGET JAPON

AVION Luxembourg-Paris-Tokyo-Fukuoka 522 € x 3 1566 € Location CAMPING CAR 13 jours 249480 yen 1866 € TRADUCTION 2 PERMIS 6000 yen 45 € SUR PLACE (essence, bouffe, entrées, péages, ferries) environ

1067 € Total pour 2 semaines à 3 personnes

4544 € Soit par personne

1515 €

Au jour le jour…

Di 12 novembre Après un long voyage, partis la veille de Luxembourg, nous atterrissons vers 16h00 à Fukuoka. L’air est très doux… Nous récupérons très vite les bagages (au complet, ouf, après 3 vols !), Yap nous attend et nous conduit à notre camping car garé à la sortie du terminal. Ushijima de Kyushu Rental Camper nous explique le fonctionnement du c car (très basique), puis Yap nous accompagne jusqu’à un grand supermarché pour faire le plein de victuailles (nous en profitons pour acheter un peu de vaisselle car il n’y a rien en dehors d’une bouilloire !) Nous partons ensuite vers le nord-ouest où j’ai repéré un coin pour la nuit au bord de la mer, près de Futamigaura (ou Rock couple). Le parking du Rock couple étant fermé pendant la nuit, on a dormi un peu plus au sud.

Lu 13 novembre Jolie vue au réveil sur la mer du Japon. Quelques brumes matinales s’étirent entre les collines, que le soleil va rapidement dissoudre… J’ai repéré un petit sentier qui descend à travers une forêt de bambous enchevêtrés (belles araignées !) vers une plage absolument déserte, bordée de roches qui rougeoient au soleil matinal. C’est un bon spot de surf (nous croiserons un surfeur en remontant) Nous reprenons ensuite le c car pour quelques km jusqu’aux fameux rochers de Futamigaura. Il nous faut ensuite traverser les faubourgs sud de Fukuoka, plus grande ville de l’île avec 1,5 millions d’habitants, pour nous rapprocher de la région des Monts Aso et Kuju (Aso Kuju National Park). Nous verrons très peu de chiens et encore moins de « vrais chiens », celui-ci porte fièrement le parapluie de sa maitresse. En route, nous faisons un petit détour vers la cascade de Nabegataki, derrière laquelle on peut se faufiler (très aménagée, entrée payante, 200 yen je crois) Voilà la bête : 5 m de long, 2 m de large, 3 m de haut : avec ce gabarit, on a pu aller partout sans difficulté. L’aménagement est sommaire : pas de vraies toilettes (un genre de pot de chambre amélioré avec des sacs à crottes, qu’on n’a pas utilisé car il y a des toilettes presque partout), pas de douche, pas d’eau chaude. Donc toilette dans une bassine avec de l’eau chauffée sur le réchaud. On s’y fait très bien d’autant qu’il est hyperfacile de trouver de l’eau (heureusement car autonomie de 20 litres) Chauffage au diesel (celui du moteur), vendu moins d’1 €/l. Accès internet via le hotspot d’une tablette fournie par le loueur. A proximité de cette cascade nous marchons un peu pour découvrir notre premier petit village de campagne avec ses petits vieux, ses petits jardins de « curé » (expression inadaptée pour ce pays à majorité shintoïste ou bouddhiste !) Ni poules, ni chien, en 3 semaines, nous ne verrons pas le moindre gallinacé et n’entendrons qu’un unique coq. Aucun chien de ferme ou de village, aucun mouton ni cochon, quelques vaches et chevaux dans les parcs nationaux pour le décor.

Un vieux cimetière surplombe un temple et plus haut quelques maisons dont l’ancien toit de chaume a été recouvert de tôle ondulée, semblent abandonnées. Nous reprenons la route et trouvons de nuit un coin pour dormir sur les hauteurs de Kurokawa Onsen.

Ma 14/11 Belle surprise au réveil, nous avons dormi au pied d’un petit temple. La vue est magnifique ! En contrebas le village thermal de Kurokawa Onsen. Il a plu toute la nuit et la brume s’effiloche sur les sommets des arbres. A l’est on devine le panache de fumée du Mont Aso. C’est sous la pluie que nous visitons le village de Kurakawa Onsen, où flamboient quelques jolis érables. Il y a des bains chauds un peu partout, Du plus simple au plus luxueux. Ça fume et ça glougloute de partout, les hôtels captant sans grand souci esthétique les eaux réputées bienfaitrices, à l’exception du ryokan situé en amont du village, très joli ! Nous reprenons la route 442 vers l’est puis prenons à droite vers le sud en direction du Mont Aso. A sa gauche (à l’est) le très inquiétant Neko Dake (Dake = volcan) hérissé de pics et entre les deux le col de Hinoo Toge. Au nord le Mont Kuju (point culminant de l’île à 1787 m). En incorrigibles optimistes, nous basculons dans l’immense caldeira de l’Aso (25X18 km) puis grimpons par une très belle route en lacets vers le volcan, espérant passer au-dessus des nuages. Mais nous ne sommes qu’à 1500 m d’altitude, en plein dans les nuages cette fois ! Je sais que le téléphérique qui permet d’accéder à la lèvre du cratère actif (au fond duquel bouillonne un lac) a été endommagé mais j’espère tout de même pouvoir y monter à pied, d’autant que le niveau d’alerte est passé récemment de 2 à 1. Impossible ! Il y a partout des panneaux « no entry », grrr. On décide alors de se rapprocher du Kuju San puisque du beau temps est prévu pour demain. On se dégourdit les jambes sur les quelques km de balade au départ du visitor center de Chojabaru, dans une zone humide assez jolie parée de ses couleurs d’automne, mais toujours sous la pluie… Inspirés par une carte sur le parking du visitor center, nous dénichons le camping indiqué (à perpète en fait. Nous aurons toujours beaucoup de mal avec les cartes japonaises, sans échelle, pas orientées, sauf exception. Je crois qu’on n’a pas du tout la même tournure d’esprit ou les mêmes habitudes graphiques car on n’y comprend jamais rien !) Le coin est lugubre, désert, moche, sans douche, pour l’équivalent de 40 € ! Nous déclinons et grimpons dans la montagne pour nous poser près de ces beaux arbres morts. Un corbeau y veille une pierre ancienne gravée.

Me 15 novembre Quelques km de route nous mènent à Makinoto Pass sur le versant ouest du Mont Kuju. D’autres randonneurs, hyper-équipés, sont en train de s’échauffer, avant d’attaquer la grimpette, somme toute modeste. Trace prévisionnelle :
https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20214758 (En fait nous ne sommes pas allés sur le Mont Hoshisho) Attention ! Mais à quoi ? Mystère….traduction en anglais loin d’être systématique et même assez rare…Bien souvent elles se limitent à « Caution » ou « No entry » ! Il faut reconnaitre que sur cette rando nous ne croiserons qu’un couple d’occidentaux et pas mal de monde pour un jour de semaine en novembre. Le Kuju San flirte encore avec les nuages… Puis nous dominons une mer de nuages. Au nord, une jolie crête colorée rehaussée de fumerolles. L’ombre du Nakadake (plus haut sommet 1791 m) rafraichit encore l’atmosphère. Nous faisons une pause ventée au bord de ce lac, rejoignons un refuge en contrebas de ce sommet secondaire, puis faisons une boucle vers le sommet du Kuju San (1786 m), qui offre une vue imprenable sur les fumerolles, qui se marient avec de « vrais » nuages. Atmosphère glaciale et minérale au sommet, qui s’adoucit dès que l’on perd un peu d’altitude. Retour au parking puis nous décidons de profiter du beau temps pour retourner vers l’Aso, entraperçu hier dans la purée de pois. Nous repassons près de ces élégantes sculptures végétales. Je m’étonne de cette atmosphère si brumeuse alors que le ciel a été rincé hier par une pluie continue et qu’il souffle un vent glacial ?! S’agirait-il de pollution atmosphérique (on est sous le vent du nord-est de la Chine) ou d’une particularité climatique ? Il me semble que cette brume est fréquente en Asie mais j’en ignore la raison, si quelqu’un sait ? Le Neko Dake est vraiment fascinant. Nous nous en approcherons ce soir car j’ai repéré un sentier qui part de Hinoo Toge (le col entre le Mont Aso et le Neko Dake) dont j’espère qu’il pourra nous mener jusqu’au Taka Dake, situé en dehors de la zone interdite autour du cratère de l’Aso, mais d’où la vue doit être impressionnante. Ce volcan Aso, le plus grand du Japon et l’un des plus actif, est dangereux (7 morts et 70 blessés en 1997 du fait des émanations de gaz toxiques), des bunkers en béton ont été construits à l’arrivée du téléphérique pour pouvoir s’y protéger des bombes volcaniques ! Mais en cas d’éruption, l’accès à moins d’un km du cratère est interdit, ce qui est actuellement le cas, à notre grand dam... Petite pause au bord de l’immense caldeira de l’Aso. Ce coin est très beau, et le vent anime les vastes étendues d’herbes blondes. On retrouve cette belle prairie sur les flancs de l’Aso, d’où émerge le vert petit cône volcanique de Komezuka, aux formes parfaites. Tout au fond, les parois abruptes de la caldeira, dont la circonférence fait 100 km. La ville d’Aso, au fond de celle-ci compte 100 000 habitants ! Ah ! Ça valait le coup de remonter aujourd’hui, la vue sur l’Aso est impressionnante, et accroit encore notre frustration de ne pas pouvoir approcher du cratère, alors que le vent est dans le bon sens, pfff… On profite des belles lumières du soir, puis on descend vers Hinoo Toge pour y passer la nuit afin de pouvoir partir tôt demain pour randonner vers le volcan. La route étroite semble abandonnée au-delà du col. Nous y arrivons avec tout juste encore assez de lumière pour découvrir que le départ du sentier est barré avec plein d’explications en Japonais et « no entry ». Flûte !

Je 16 novembre Déçus nous redescendons de Hinoo Pass, ce qui nous permet tout de même d’admirer le versant nord du Neko Dake. On se console en constatant que le vent a tourné et que le Taka Dake est à présent pile dans les gaz toxiques de l’Aso : nous n’aurions pas pu y aller… Décidés à tout de même profiter de la belle journée qui s’annonce, on file plein sud via l’express highway qui part de Kumamoto vers Ebino Kogen dans le Kirishima Yaku National Park. Voici le tracé prévisionnel : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20214550 En fait nous allons d’abord marcher vers le lac Rokkannon Miike (au bord de la route), puis contourner des fumerolles interdites d’accès (encore ! Grrrr…. On pense avec nostalgie à l’Islande ou au Yellowstone, bien moins contingentés) avant de trouver le départ (modifié) du sentier qui mène au sommet du Karakunidake (1700 m). Au fil de la grimpette, je me dis que la rando est plus spectaculaire que je ne le pensais… On surplombe d’abord les lacs et les fumerolles (oui tout au fond on aperçoit un 2ème lac, le Byakushi Ike), puis on aperçoit au loin dans la brume le cratère du Sakurajima (volcan actif en face de la ville de Kagoshima), avec au premier plan le joli lac de cratère Onami Ike. Voici enfin le cratère du Karakunidake, éteint. 300 m de profondeur Mais énorme surprise, en faisant encore quelques pas vers l’est, nous découvrons le magnifique cratère fumant du Shinmoedake ! Je n’en reviens pas. Malgré une préparation appliquée, je tombe des nues ! Je n’avais vu aucune photo de cette splendeur ! Dernière éruption il y a 1 mois le 12 octobre 2017! (Je découvre cette info a posteriori !) https://www.youtube.com/watch?v=Hud-QRuFPJA&feature=youtu.be La lumière de fin de journée est superbe, on a du mal à quitter cette vue fascinante. Il nous faut cependant redescendre vers le lac Onami, par un sentier très raide (escalier fait d’énormes marches, à éviter absolument à la montée). Puis le sentier court à flanc de montagnes dans une forêt peuplée de quelques biches peu farouches (mais floues sur les photos !) Comme le camping de Ebino Kogen ferme à partir de novembre, nous n’avons aucun scrupule à dormir sur le parking du visitor center, avec vue sur les fumerolles.

Ve 17 novembre Journée grise et même pluvieuse. Après une rando pas palpitante (escaliers et même tunnels de béton et 100 m de dénivelé) jusqu’à la cascade de Senriga, dont les eaux très minéralisées blanchissent toute la végétation environnante, nous poursuivons vers le Kirishima Shrine, joli temple pimpant (il date du VIème siècle mais a été reconstruit de nombreuses fois suite à des destructions volcaniques) dans son écrin de verdure, qui attire les foules (à en juger par la taille des parking) Un peu plus loin nous faisons une petite balade sur la rive nord du lac Miike, encore un lac de cratère, jusqu’à un tout petit temple très confidentiel. Une mystérieuse épée de bois est plantée dans le sol, juste à côté de pierres dressées. Un symbole shinto ? Drôles de « fruits » sur un ficus, sans doute un parasite ? Tiens un idéogramme… Nous poursuivons vers la côte est de Kyushu, pour découvrir la curiosité géologique de la petite île d’Aoshima (présente aussi ailleurs sur la côte, à voir en vue satellite sur Google Earth !) : des roches parallèles, qui ne sont pas d’origine volcanique mais sédimentaires. Joli petit temple lové au cœur d’une végétation tropicale. Nous apprécions les parapluies prêtés par la dame qui tient un des nombreux parkings (payants) du site.

Un peu plus au sud nous visitons toujours sous la pluie le sanctuaire shinto Udo Jingu, construit dans une grotte qui surplombe la mer. Nous espérons pouvoir dormir ce soir au cap de Toi Misaki, mais la route côtière 448 s’avère soudainement barrée… On décide de dormir là, sous une pluie battante qui va durer toute la nuit, pas rassurés (enfin surtout moi !) quant à l’éventualité d’un glissement de terrain car il fait trop noir pour juger de l’état du terrain au-dessus de la route. Le relief accidenté, l’abondance des précipitations et sans doute aussi les tremblements de terre font que ces glissements de terrain sont nombreux et l’on croise régulièrement sur les routes des ouvriers chargés de remettre la route en état. Là où en France nous aurions mis un système de feux alternés, il y a en général 1 voire 2 hommes équipés de drapeaux rouge ou blanc. Il faut s’arrêter au drapeau rouge et l’on en est remercié par une gracieuse courbette, renouvelée au lever du drapeau blanc quand on peut démarrer ! Moins glamour, ces centaines d’hectares de pans de collines bétonnés dans l’espoir d’éviter les éboulements. Ajoutez à cela une bonne brassée de poteaux et fils électriques, ça fait vraiment mal aux yeux ! C’est là qu’on se dit qu’on a vraiment une géographie et un climat bénis des dieux en Europe !

Sa 18 novembre Au réveil, il pleut toujours mais moins fort, positivons. Nous rebroussons chemin en longeant à nouveau la côte, cette fois vers le nord. L’eau boueuse de ce petit port de pêche témoigne de l’abondance des pluies de la nuit. Tiens un tori en PVC ! Avis aux amateurs ! La côte très découpée offre de multiples abris pour les nombreux bateaux de pêche. Temps « breton » sur la côte est de Kyushu ! Nous trouvons une autre route pour aller jusqu’au cap Toi Misaki, réputé pour ses vertes collines peuplées de chevaux « sauvages » Une petite randounette jusqu’à une cascadette qui se jette dans la mer et c’est reparti plein nord en direction du volcan Sakurajima. Belle éclaircie en découvrant le Sakurajima. C’est un des volcans les plus actifs du Japon, en activité permanente et qui présente un haut risque humain puis la ville de Kagoshima (600 000 hab) n’en est distante que de 8 km. Voir ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Sakurajima Et en effet, son activité ne fait aucun doute… Ce qui n’empêche pas la vie de suivre son cours à quelques encablures du volcan. Le quotidien des Japonais est organisé autour de cette gestion du risque. Il y a un peu partout des abris pour se protéger des bombes volcaniques et chaque village est équipé d’une sirène. On a d’ailleurs été surpris de constater que celles-ci servent souvent au quotidien pour rythmer les heures (pas la nuit) en musique (un peu comme les clochers de nos campagnes) Une crique naturelle sans béton (rare !) entre 2 coulées de lave. Sur le flanc sud du Sakurajima à Arimura Observation Point, une petite randounette permet d’observer à quelle vitesse la végétation, après une éruption, reprend ses droits sur cette île au climat sub-tropical. Agréable bain de pieds (un peu chaud !) près de l’embarcadère du ferry que nous prendrons demain pour traverser la baie vers Kagoshima. Nous profitons de la belle lumière de fin de journée pour monter jusqu’à Yunohira observation point, survolé par ce beau rapace. A cette époque de l’année, il y a très peu d’oiseaux, mais plein de rapaces (a priori des buses). Vue de la face ouest du volcan depuis l’observatoire. Nous redescendons et trouvons un square en bord de mer pour la nuit un peu au nord du ferry.

Di 19 novembre Grand beau temps sur Kagoshima au réveil ! Nous prenons le joli ferry (de mémoire 4600 yen pour le c car + 3 personnes) pour une minicroisière, tandis que le Saku fumote tranquillement dans l’air matinal. Nous allons faire un tour au jardin Senganen, construit au XVIIème siècle en bordure de mer (enfin presque, il y a tout de même le tram et la route) à flanc de colline. Nous y sommes à l’ouverture, bonne idée car en repartant la foule du week-end ensoleillé arrive ! Route laborieuse ensuite pour sortir de Kagoshima par le sud en direction du lac Ikeda, un joli lac de cratère. Une petite route permet de le contourner par le nord et d’avoir un joli point de vue sur le volcan Kaimon Dake au cône parfait. C’est le week-end, il fait beau, les joueurs de croquet en profitent. On repère sur la carte un autre petit lac à l’est de Ikeda-ko (ko=lac) et après quelques errements (route fermée) dans une jolie campagne, où nous découvrons d’étranges ventilateurs au-dessus de plantations de thé (google m’apprend que leur rôle est d’éviter en hiver la stagnation de nappes d’air froid) et de drôles de mottes paillées ( ???) sans doute pour abriter quelque plant frileux, nous découvrons un mignon petit lac de cratère (Unagi ko) Sur sa rive nord-est un petit village fume de partout ! Presque chaque maison a sa propre petite fumerolle et surprise il y a même un petit onsen où Fred et Caroline vont faire trempette (chaud ! 41°C !) pendant que je vais faire un tour dans le village, surplombé par cette falaise volcanique où tournoient des dizaines de rapaces. Nous reprenons la route vers le Kaimon Dake. Nous sommes étonnés de voir des cultures si exposées aux influences de la mer ! Chez nous tout serait grillé par le sel ! Pourquoi alors les côtes sont-elles si souvent hérissées de digues et autres blocs de béton ? Malgré le vent, la mer - sans doute peu profonde - nous semble courte et hachée, pas de grande houle qui pourrait ronger les côtes. Bizarre… Nous trouvons un coin pour la nuit sur un observatoire juste à l’ouest de Makurazaki.

Lu 20 novembre Temps gris ce matin, le vent s’est calmé et les rapaces – omniprésents - sont au repos. Il n’y a pratiquement pas d’oiseaux de mer, étonnant… Nous continuons de longer la côte vers le nord sur la route 226 jusqu’au cap Noma-Misaki où j’ai repéré un petit sentier de rando, qui mène à un phare, sans intérêt car on ne voit rien, noyé dans la végétation. Une des nombreuses centrales à béton, celle-ci fabrique les modules destinés à renforcer les côtes. Elles sont pourtant déjà bien protégées par tous ces récifs éparpillés et - encore un sujet d’étonnement, le plus souvent non balisés. Comme nous avons un peu d’avance sur mon programme, modifié du fait de la météo (on a zappé le Yufu Dake et les enfers de Beppu), on décide finalement de tenter notre chance pour aller voir les grues (des oiseaux hein !) à Izumi. J’avais initialement écarté cette idée car nous habitons pas loin du lac du Der, autre site fameux d’observation de ces oiseaux migrateurs, et que le site d’Izumi est moins champêtre. En effet, il s’agit d’une sorte de polder cerné de hautes digues de béton, piqueté de poteaux électriques et la zone de repos des grues est cernée d’une bâche de protection en plastique bleue. Cadrages étroits recommandés pour les photos ! Mais le spectacle est tout de même fascinant car nous avons la chance d’avoir un beau ciel tourmenté. 1h avant le coucher du soleil, les grues regagnent la zone de protection (agrainée…) par petits groupes successifs. Les voilà toutes posées pour la nuit. Aucun bruit durant la nuit alors que nous dormons à une centaine de mètres des volatiles. Seule une odeur de basse-cour nous rappelle leur présence.

Ma 21 novembre L’envol au lever du soleil est encore plus spectaculaire car les centaines de grues décollent en l’espace d’une dizaine de minutes à peine. Il fait très beau, en route vers le nord pour découvrir les villages de montagne de Gokanosho… Il s’agit d’une région de moyenne montagne au sud-est de Kumamoto, où quelques routes très étroites et sinueuses relient quelques villages isolés dans la forêt. Les couleurs d’automne de la première quinzaine de novembre nécessitent de mettre les routes à sens unique pour éviter les bouchons. Nous ne verrons pas grand-monde… Jolies couleurs dans la forêt. J’adore ces conifères ! Je crois que ce sont des cèdres du Japon… Jolie balade jusqu’à la cascade de Sendantoro (route d’accès : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=21150394, ensuite c’est balisé) Nous reprenons ensuite la route jusqu’au village de Momigi et ses 2 ponts suspendus. https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20215704 Dernière balade à Umenoki todoro Park, où un autre pont suspendu mène à une jolie cascade (en remontant vers le nord sur la route 445 ) Nous arrivons enfin à un observatoire qui domine la plaine de Kumamoto, où nous trouvons un endroit pour la nuit près d’un jardin public. Aucun bruit la nuit en ville à Kyushu, c’est étonnant.

Me 22 novembre Pluie… Pas trop gênante finalement pour la visite du Suisenji Park (surtout que nous avons fini par investir dans des parapluies !), très beau jardin à Kumamoto. J’observe de plus près la taille et la technique pour obtenir de si jolis arbres : trop compliqué pour moi ! Dommage, j’adore même si ça s’apparente un peu à de la torture végétale… Nous attrapons ensuite de justesse le ferry de 11h00 pour la traversée vers Shimabara (environ 7600 yen de mémoire). Tiens ! Il y a donc tout de même des mouettes à Kyushu ?! Voici la ville de Shimabara (45000 hab) à 6 km à vol d’oiseau en contrebas du volcan Fugen Dake. Nous visitons l’intéressant Mémorial de l’éruption de 1991, qui coûta la vie à 43 personnes dont les volcanologues Maurice et Katia Krafft. A quelques centaines de mètres du musée, on a conservé les maisons enfouies sous les cendres de cette éruption. Nous visitons rapidement le château de Shimabara et allons flâner dans une jolie rue où nous pouvons visiter en accès libre quelques anciennes maisons de samouraï. Nous terminons la journée sous la pluie en arpentant au pas de course les « Enfers du Mont Unzen », où les tuyaux déglingués qui courent dans tous les sens sont plus nombreux que les fumerolles ! On n’en revient pas ! L’endroit est pourtant hyper touristique ! Enfin pas trop en novembre… J’avais prévu de passer la nuit sur le parking de Nita Pass, point de départ du téléphérique qui mène au Mont Fugen, mais la route est fermée après 18h en hiver. On se trouve un parking tout confort un peu plus loin, avec une jolie vue.

Je 23 novembre Au réveil quelques voitures de randonneurs arrivés durant la nuit nous rappellent que ce jour est férié. La nuit a été fraiche pour certains dirait-on…quelques degrés au-dessus de zéro… Nous sommes en vue du téléphérique et le Mont Fugen est encore dans les nuages. Nous prenons la 1ère benne, qui nous fait gagner 200 mètres de dénivelé. Voici le tracé réalisé : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=21150392 Un joli Tori en bois marque le début du sentier. En contrebas le lac du village de Unzen. Nous marchons vers un col, en contrebas du Fugen Dake, toujours ennuagé. La montagne fume d’un peu partout. Nous voilà arrivés sur une sorte de plateau juste en contrebas du vrai sommet, fumant et interdit d’accès. Les gros blocs de lave disparaissent peu à peu sous la végétation. Voilà le sommet du Mont Fugen (1359 m) et à l’arrière - plan les îles proches de Kumamoto. Le vrai sommet est à 1486 m. Il fait très froid, en-dessous de zéro avec un fort vent du nord, gants bienvenus ! La vue est superbe ! Nous regagnons le bas du téléphérique à pied. Cette fois le Mont Fugen est bien dégagé. Nous reprenons le camping-car, traversons une vaste forêt de cèdres du Japon (ces arbres sont superbes !), et décidons de pousser jusqu’à Nagasaki. Nous faisons un petit tour dans le Dejima, ancien comptoir de la Compagnie des Indes Orientales. Nous poussons jusqu’aux quais, on aime les bateaux ! Puis nous faisons un tour au Mémorial de la Bombe Atomique, très fréquenté en ce jour férié, où l’émotion des visiteurs Japonais est vraiment palpable. A la nuit tombée, nous roulons laborieusement vers le nord et la ville de Sasebo au sud de laquelle un observatoire domine d’innombrables îles. Nuit près de la plage de Shirahama.

Ve 24 novembre Nous reprenons l’avion demain donc nous avons finalement le temps de visiter l’île de Hirado (Hirado Shima) dont le côté champêtre et « hors du temps » nous attire. Arrivés de nuit, nous prenons d’abord le temps de découvrir les environs immédiats. Une petite crique où quelques ostréiculteurs « décortiquent » leur récolte, et plus loin une jolie plage. Drôles de fruits sur ce bel arbre ! Quelques km nous mènent au Kujushima viewpoint. Nous mesurons à quel point le Japon est tourné vers la mer : chaque crique, chaque baie abrite quelques bateaux de pêche ! En route vers le nord, nous faisons quelques achats (indispensables bien sûr) dans un magasin où (presque) tout est à 100 yen (soit 0,75 €) Un joli pont rouge qui nous rappelle quelque chose (suivez mon regard de l’autre côté du Pacifique !) mène à Hirado Shima. Le soleil tente quelques percées… Jolies rizières qui s’accrochent à la pente… Les surfaces agricoles sont minuscules, le plus souvent moins d’un hectare et l’agriculture est très peu mécanisée. C’est presque du jardinage potager. (C’est ainsi partout sur Kyushu d’ailleurs) Pas de grosse ville, pas d’industrie sur cette belle île : on pêche ou on cultive la terre. On se régale… Encore un aller-retour sur le joli pont bleu (en cours de remise en peinture) qui mène à Ikitsuki Shima, et on finit par une grimpette jusqu’à Kawachitouge Pass, d’où la vue à presque 360 ° sur le Sakaï NP est splendide. Retour laborieux sur Fukuoka. La conduite sur Kyushu est très tranquille. On roule certes à gauche mais les gens sont courtois et disciplinés. Les routes de campagne sont étroites mais peu fréquentées et la compacité du camping car nous a permis d’aller partout. La moyenne horaire est très faible, 30 à 40 km/h car ça tournicote en permanence et les feux rouges sont innombrables ! Pour aller plus vite, il faut emprunter les voies express, payantes, mais à un prix qui nous a semblé voisin de nos péages en France, pour des parcours où se succèdent ponts et tunnels. Le GPS est perdu dans les bretelles d’accès et les directions sont indiquées au sol au dernier moment et en Japonais donc à 2 reprises on a pris l’autoroute dans le mauvais sens (mais pas à contresens hein !)

Nous trouvons un coin pour dormir pas loin de l’aéroport où nous reprenons l’avion demain.

Sa 25 novembre 5h du mat, nous rendons le camping car à Yap et Ushijima, après 2000 km de bons et loyaux services. Décollage à 7h20 pour le 1er de nos 3 vols… Arrivée le soir même vers 21h à Nancy sous la pluie !
Très rapide retour du Luminosa English translation pending
by Vsylvie · 2017-11-19 · 73 replies
bonjour tout le monde, je ne voulais pas trop faire de retour sur ma croisière, mais après quelque demande j'en fais un très rapide juste pour conter quelque anecdotes, et remarques ... le contexte : je suis partie avec ma mère pour une croisière à thème scrapbooking j'ai voyagé grâce à ma carte diamant en suite samsara

le bateau, c'est la deuxième fois que je le prends, la premiere je n'avais pas trop adhéré, mais je ne savais plus pourquoi maintenant je peux dire pourquoi, ...

la cabine : 8201 Nous étions juste à coté des cabines, reservées à une partie du personnel et probablement l'accès à la passerelle pas mal de passage de personnel (pas très aimables) avec porte qui claque sans arrêt une fois, la cabine à coté de nous a eu la télé allumée fort la soirée (coté personnel de bord pas client ) mais sinon on entendait rien un jour alors que je sortais de ma cabine, comme il fallait tirer la porte à fond, sinon elle restait ouverte (elle ne claquait pas comme d'habitude ) j'ai renversé une partie de mon matériel qui y avait dans ma boite, j'étais donc accroupie, chargée comme une mule à tenter de ramasser tout mes trucs, lorsque deux personnes se pointent ... bien sur, j'étais au milieu, et bouchais le passage de la fameuse porte ... ils sont restés plantés la devant moi, à me regarder ramasser mon matériel, sans même un geste pour m'aider ! tout juste si ils ne râlaient pas ... lorsque nous sommes arrivées le premier jour, après quelque péripéties... j'ai vu que les cartes et les papiers déposés sur mon lit n'étaient pas les bonnes, mais celles d'allemands ... je suis sortie et comme il n'y avait personne dans le couloir, j'ai cherché dans les autres cabines j'ai retrouvé nos papiers dans la cabine à coté j'ai fait l'échange moi même, et j'en ai profité pour récupérer le plateau et la bouilloire pour le thé après avoir découvert qu'il n'y en avait pas dans notre cabine ... ainsi que le diffuseur à petite vapeur, qui nous a été bien utile, car ma mère est tombé malade ensuite on mettait de l'eucalyptus dedans tant pis pour les allemands, mais bon ... les toilettes de notre cabine, n'ont pas pas arrêtées de se boucher c'est bien simple à chaque fois que nous faisions .... bon la "grosse" commission 😊 elles se bouchaient au bout de la troisième fois, nous avons trouvé en cabine des dates et des figues enrobées de chocolat pour s'excuser du désagrément, ... au bout de la quatrième fois, un papier en disant qu'il ne fallait rein mettre dans les toilettes autres que le papier ... je suis descendue à l'accueil pour trouver une personne parlant le fran��ais correctement pour de un remercier du geste de la veille, et de deux pour leur certifier que nous faisions attention ... j'ai fini par aller faire ailleurs que dans ma cabine quand je le pouvais ... j'ai trouvé la cabine sombre, d'ailleurs il y avait une fenêtre de moins que d'habitude .. par contre, il y avait un transat sur le balcon chose que je n'avais jamais eu, même sur ma grande suite du magica aux caraibes

le cabinier : ` Ronald : charmand, tres gentil, bon à un moment soupçonneux car il croyait que je jetais mes lingettes démaquillantes dans les toilettes, la cabine était faite correctement ..

Allan notre majordome: alors lui !!!! il s'est présenté le premier jour, et après, je n'ai jamais vu ça ! il passait à 22 h pour remplir le mini bar !!! trois fois il est passé à cette heure la, sinon le mini bar était rempli de façon aléatoire, et les sachets de thé jamais remplacés le dernier soir il est venu faire le listing du mini bar, et nous collait alors que nous étions en train de faire les valises, ce qui n'était pas facile à cause de ce qui s'est passé au niveau du scrap bref j'avais étalé mon matériel partout et essayais de trier et d'alléger un maximum et lui il rentrait sortait disait qu'il fermait le mini bar, ne le faisait pas revenait un quart d'heure plus tard le faire etc etc !

le restaurant tres mal situé, car contrairement aux autres, placés au dessus du self, (mais comme il est maintenant fermé le soir, cela ne pose pas trop de pb de bruit) lui est situé en haut de l'atrium donc si on allait manger un peu tard, nous avions le bruit des animations de l'atrium (chanteur fête ou autre ) qui montaient ...

les premiers repas, nous étions entre deux tables avec des enfants une d'allemands je crois qui avaient un enfant de moins de deux ans, (mais qui marchait) et un de env 4 ans le petit criait des que sa mère n'était plus dans son champ de vision, ce qui arrivait souvent le plus grand se promenait comme il voulait dans le restaurant l'autre table était occupée par une famille d'italiens avec trois enfants jeunes ... je vous laisse imaginer nous avons mangé, et en sortant j'ai demandé au maitre d'hôtel qu'il ne nous mette plus la ni à coté d'enfants que si je venais au restaurant club, ce n'était pas pour manger dans le bruit. en regardant de l'autre coté de la salle, j'ai vu une autre grande table, avec plusieurs enfants je me suis dit qu'on était mal partis ... finalement, on a mangé le reste de la croisière dans l'autre partie, au fond la grande table était toujours occupée par la même famille qui était française, et les enfants pas bruyants, du coup c'était parfait ! notre serveur, james était adorable, et des le deuxième repas, nous servait les boissons sans se tromper, et connaissait nos habitudes.. il se permettait même de temps à autre, de "rectifier" notre choix de menu si il pensait que cela ne nous conviendrait pas, et ses conseils étaient bien avisés la nourriture était très bonne, bien sur pas de la qualité d'océania, mais à part la première fois ou nous avons pris un filet de boeuf et que nous avons eu deux morceaux durs, (que nous avons laissé) nous avons très bien mangé, il y avait même des desserts dignes de ce nom, et même très bons !! ça change des dernières croisières costa ! le design du restaurant est moche très moche ... même le mobilier ...

excursions : pour une fois, j'ai pris que des excursions, car ma mère ne marchant pas bcp, et les escales parfois courtes j'ai préféré ne pas prendre de risque j'avais réservé les excursions par internet, mais je n'ai pas reçu mes tickets en cabine ... comme le premier jour s'était le gros bordel, je suis allée au bureau des excursions le lendemain matin, (nous étions en mer) j'ai alors pris qu'il n'y avait aucune trace de mes réservations ...🏴‍☠️ heureusement il restait de la place dans toutes celles que nous avions choisi !!! les rendez vous sont un peu bordéliques, un coup au théâtre, un coup en bas du bateau, bref pas terrible sinon globalement, pas de problème lors des excursions nous avions les prestations décrites

le spa : je n'adhere pas du tout à sa disposition, je préfère celle des séréna pacifica ...etc devoir passer sans arrêt son pass pour passer d'une salle à l'autre me gave ... notre cabine était donc tout à l'avant, et du coup nous étions à coté de l'accès réservé aux cabines samsara ... le premier jour, je vais à l'accueil pour récupérer des bracelets, la personnes parlait peu le français, a essayer de me vendre des massages et insistait bien, ça a commencé à me gaver, j'ai horreur qu'on me force la main, je lui répète pour la troisième fois que je voulais des bracelets utilisables pour toute la semaine, car je voulais accéder par l'arrière du spa, et non me balader dans les ascenseurs en peignoir(ma mère ayant des difficultés à se mouvoir ) bref au bout d'n bon moment, j'ai réussi à obtenir mes sésames pour la semaine, mais elle me demandait qu'à chaque passage que je vienne jusqu'à l'accueil pour y laisser nos cartes ... bon, elle attend encore ... j'avais mes bracelets pour la semaine, c'est tout ce que je voulais sinon le jacuzi était à la bonne température, les singes chauffant aussi, mais le haman était juste, et les douches à jet trop froides pour les vestiaires, deux douches me semble insuffisantes, mais bon heureusement le spa n'était que peu fréquenté, du moins les rares fois ou j'y suis allée, car je n'avais pas le temps

en vrac, la disposition differente des autres bateaux que j'aime en général, perturbe un peu, mais bon rien de grave... je n'aime pas la deco et le confort plus que limite de la chocolaterie, ni la disposition des magasins

voila à peu près sinon la croisière ne s'est pas trop déroulée comme nous le voulions, du à un imprévu ... le brouillard le samedi à venise, un brouillard épais à empêcher le bateau de s'amarrer il a donc été dérouté sur triestre des personnes m'ont dit être arrivé tôt le matin, et avoir du attendre entre 4 à 5 heures sans avoir le droit de sortir pour attendre les premières navettes d'autres avoir attendu plusieurs heures sans même qu'on les prévienne que le bateau n'e serait pas la ... lorsqu'on m'a dit que le bateau était à triestre, la personne m'a dit qu'on en avait pour un peu plus d'une heure de route pour le rejoindre, on a mis deux heures trente ... et un gros bordel à l'embarquement ...

le problème le plus grave, a été pour nous la partie "thème de la croisière" en effet le transporteur censé nous amener le matériel a du aller à triestre, mais comme tous les papiers étaient pour venise, la douane a fait des siennes... les responsables étant dans les bus de transfert, costa a refusé de signer les papiers, et la tout à cafouillé... à 10 minutes près... Le transporteur est reparti en disant qu'il avait débarqué le matériel, les responsables étaient à ce moment dans le port et on signé un papier à travers une grille le soir, la guest manager du bateau cherchait partout les deux palettes de matériel ... la nuit aussi.... et le lendemain matin ... autant dire qu'ils commençaient à paniquer perso, j'avais de plus en plus de doute sur le fait que le matériel soit à bord, car, si c'était le cas, cela voulait dire que costa était capable d'embarquer 20 cartons, sans traçabilité, et de perdre 20 cartons sur le bateau ... nous avons eu la confirmation dans la matinée que le matériel n'avait pas été embarqué, que le camion se trouvait alors à 800 km de bari, ou nous devions arriver l'après midi ... trop tard.... le lendemain journée en mer ... la livraison a été reprogramée pour le jour suivant ... à athene pour 15 h ... Le matin, il était encore à 400 km ... la guest manager nous a dit qu'ils étaient prêt à retarder le départ du bateau (l'escale suivante n'étant qu'à 80 KM) mais la douane a refusée de rester ... le soir nous sommes partis deux heures plus tard à cause des grosses intempéries, ... (il y a d'ailleurs eu des morts et de gros dégâts pas très loin d'athéne ) ce n'est donc que le lendemain à katakolon, que notre matériel à été livré, trois jours avant la fin de la croisière c'est alors posée la question du lieu des cours ... en effet on nous avait prévu au balconata, c'est à dire les galeries au dessus de la piscine centrale, ou l'odeur de chlore, le bruit et le froid rendait tous cours impossible ... nous avons fini à la discothèque, ou il fallait tous les jours installer les tables les chaises, sortir le materiel, et le ranger tous les soir etetc je ne sais pas ou est la responsabilité, à croisiland pour avoir bookée sur un bateau ne disposant pas d'une salle assez grande, et en plus prise par une autre croisière à thème, à costa d'avoir proposé ce lieu totalement inadapté, ou a quelqu'un d'autre

bon voila, en bref a peu près mes réflexions

ah si encore une chose un soir, nous étions dans l'atrium pour prendre l'apéro (d'ailleurs infâme, je pense que le barman a du oublier quelque chose ...) bref, et la j'ai vu un truc jamais vu ! une famille d'italiens, avait été chercher des assiettes au self et mangeaient la comme ça dans l'atrium !! sur les petites tables du bar !! j'étais carrément choquée !!
Two weeks in Malaysia in September 2017
by Servanel · 2017-09-29 · 44 replies
Hi there,

Here’s our account of our trip to Malaysia from September 11th to 27th. I hope our tips can help others as much as this forum has helped us!

Day 0:

Departure from Nantes with a transfer in Amsterdam via KLM (720 €).

Day 1:

We arrive at KLIA1 in the early afternoon. First challenge: figuring out where to pick up our luggage. Turns out the answer is right under our noses—we need to take the airport’s internal metro! Once we’ve got our bags, we withdraw some cash from a Maybank ATM right there. Next up: SIM card! Just outside the arrivals hall, several kiosks offer them. We go for a Celcom 5 GB card (70 RM). Then it’s taxi time to get to KL, in the Bukit Bintang area—about 85 RM in a slightly old taxi with weak air conditioning. We check into our Airbnb apartment, which is clean, more spacious than a hotel room, and—best of all—has a charming balcony with a gorgeous nighttime view!



We end up hanging out on that balcony, reviewing our plans for the next day. After dark, we take the monorail just a short walk away to enjoy our first evening on a rooftop at the 34th floor: Hélipad (Raja Chulan station—you have to enter the Menara Tower at the base of the station) with a panoramic view of the city and its iconic towers.





Finally, we head to Jalan Alor to grab a bite in this super busy street. Big sleep ahead! 😴
Côte ouest Pacifique, parcs, Las Vegas et New York English translation pending
by Nataly03 · 2017-09-25 · 226 replies
Bonjour je vais commencer ce compte rendu en "live" , car il est 5h du matin et que nous souffrons toujours un peu du décalage horaire. Je voudrai remercier tout ceux qui m'ont aidé dans cette préparation (une première) et qui ont répondu patiemment à toute mes interrogations

Aller c'est parti

Jour 1 le voyage.

Notre vol KLM est à 6H25 à l’aéroport de Nice : nous ferons Nice Amsterdam San Francisco Réveil 2H30 , Départ 3H15 , parking P6 longue durée. Nous sommes dans l’aéroport à 4H45. Tout se passe ensuite vite et bien . Nous prendrons un café, jus d'orange, croissants au lounge du T2. L'avion est à l'heure et décollera dans les temps. Nous avons 1h25 de correspondance. L’aéroport d'amsterdam est très bien fait pas de soucis particulier. le vol Amsterdam aura par contre 25 minutes de retard . Comme j'ai modifié mon vol deux semaines avant (par crainte des grèves air france) et que nous voulions des places avec plus de place pour les jambes (issue de secours) nous ne sommes pas cote à cote. Je profite donc de ce retard pour voir au comptoir klm s'ils ne peuvent pas appeler une des personnes qui sont à coté de l'un de nous pour échanger de place. Ce sera fait et c'est ok..nous sommes bien maintenant cote à cote. J'en profite pour parler de ces places aux issues de secours: sur le vol nice amsterdam nous avions aussi ces places là: l’hôtesse est venue nous demander si nous parlions bien Anglais :yes we do. Elle fera déménager les passagers de la rangée à coté qui ne parle pas Anglais..

Nous embarquons . Le vol se passera bien , le service est très bien . Aperitif déjeuner plutôt très bon. Glace dans l'après midi puis encore une collation avec pizza et salade Il est possible de se servir en boisson durant tout le vol.

Le retard a été rattrapé durant le vol mais nous devrons patienter 45 minutes pour atterrir car il y a la queue.

Pour le passage en douane nous choisirons de faire le passage par les "machines automatiques" En moins de 5 minutes c'est fait. Puis passage en moins de 10 minutes devant l'officier d'immigration. Quelques questions plus tard nous sommes officiellement acceptés aux usa. Le tout aura pris moins de 15 minutes du jamais vu pour nous! Les bagages arrivent dans la foulée.

Et là la machine bien huilée se grippe. Nous devions prendre un "uber" pour rejoindre notre hôtel et nous nous rendons compte que nous n'avons pas de réseau téléphonique malgré nos abonnements Free illimité..( nous n'en avons toujours pas d’ailleurs!) Bon pas grave nous allons prendre un mini bus partagé. 15 minutes d'attente et nous sommes dans le shared bus .. quelques tours plus tard pour le remplir et nous nous dirigeons vers le centre. Il y a beaucoup de circulation . Nous serons les 2e déposés à notre hôtel le MAYFLOWER sur bush street.
Ouganda et Rwanda juillet 2017 English translation pending
by Ticapi · 2017-09-19 · 172 replies
Bonjour,

Tout a commencé lors de nos vacances en Namibie en été 2016. J'ai réservé un Lodge sympa pour le soir d'anniversaire de notre fille, nous avons donc pris nos quartiers à l’Onguma Tree Top proche d'Etosha. Ce Lodge a seulement quatre bungalows sur pilotis, le soir tout le monde mange à la même table et c'est comme ça que nous avons fait la connaissance d'un couple italien très charmant.

Monsieur nous a raconté son voyage en Ouganda, en fait, il nous a surtout parlé du tracking des gorilles. A la maison, en réfléchissant à ce que nous voulions faire en juillet 2017, nous avons repensé au récit enthousiasmé du monsieur italien et la décision a été vite prise. Nous partirons en Ouganda !

J'ai lu quelques récits de voyage sur l'Ouganda. Il y en a très peu sur VF, mais j'ai aussi trouvé quelques retours d'expériences sur un Forum allemand. Je me suis vite rendue compte que je n'aurais pas le temps de préparer ce voyage comme je le fais habituellement. Et, les galères de certains avec leur voiture de location ne m'encourageait que moyennement. Bref, nous passerons par une agence sur place et prendrons un chauffeur-guide.

Après avoir contacté l'agence Speke Uganda, nous avons pris la décision de voyager avec un petit groupe de maximum six personnes, un guide et un chauffeur. Je dois bien avouer que le fait de voyager avec d'autres personnes me faisait un peu de soucis. Mais voilà, ça revenait quand-même moins cher et le programme avait l'air alléchant. Bref, nous avons payé l'acompte et n'avions plus qu'à nous réjouir. De ne pas préparer nos visites, ne pas choisir nos Lodges, me faisait quand-même un drôle d'effet. J'ai été heureusement bien occupée avec la préparation de notre voyage en Afrique du Sud et Namibie pour l'automne 2017.

L'option de faire deux trackings pour voir les gorilles a été vite prise. Nous en ferons un en Ouganda et un autre au Rwanda. Au moment de notre réservation, l'augmentation du prix pour le tracking au Rwanda n'a heureusement pas encore eu lieu.

La maman et son petit Faire deux trackings a beaucoup d'avantages. Premièrement, on ne sait pas comment les gorilles vont se comporter. Seront-ils stationnaires ou faudra-t-il leur "courir" après. Cela permet aussi de voir deux familles différentes, donc d'avoir deux expériences distinctes.

Juste quelques mots sur l'agence. Nous sommes très contents de leur service. Les guides et chauffeurs (vous verrez plus loin pourquoi j'écris guides et chauffeurs au pluriel) étaient super sympas et se pliaient en quatre pour nous satisfaire. Tony, le patron de Speke Uganda nous a contactés deux fois pendant le voyage, afin de savoir si tout allait bien et si nous avions des désirs spécifiques. Bref, on peut dire que le suivi a été excellent.

Les hôtels et Lodges ont été en général bien à très bien, d'un bon standard pour les régions traversées et très propres. Nos guides faisaient très attention où nous mangions. D'après eux, nos estomacs ne supporteraient pas la nourriture proposée dans certains restaurants ou stands de rues. En Ouganda, l'eau n'est pas potable et il faut se méfier des aliments crus et lavés avec cette eau. Nous avions des bouteilles d'eau dans chaque salle de bain, car même rincer sa bouche ou sa brosse à dents avec de l'eau du robinet est déconseillé.

Nous avons été enchantés des parcs nationaux et avons été bien gâtés avec les animaux. Nous ne pensions pas en voir autant, ça été donc une excellente surprise.

Voilà, place au récit jour après jour. J'espère que vous aurez du plaisir à nous suivre.
Retour d'escapade en camping-car au Portugal English translation pending
by Micrisan · 2017-05-04 · 12 replies
Bonjour à tous. Heureuse d'avoir pu trouver sur ce forum divers renseignements bien utiles pour notre voyage en camping car à travers le Portugal, j'ai fait un compte rendu qui servira peut-être à d'autres forumeurs intéressés par ce parcours. Nous sommes partis 3 semaines, du 5 au 28 mars 2017 et ce fut notre première "virée" en camping car hors de France.

PREMIERE SEMAINE :

Dimanche 5 mars :

Nous ne sommes pas encore partis qu'il pleut déjà ! Puis ce sera plutôt galère pour arriver à la première étape prévue au bout de 500 kms de tempête de vent, d'averses de neige, de pluie abondante... Faut sûrement être un peu… NOUS ! Pour faire autant de kilomètres par un temps pareil !



Un peu de mal pour trouver l'aire de services de CC sur le parking du Leclerc de La Teste de Buch. Il se trouve juste à côté de la station essence, 4 ou 5 places pour CC. C'est plat, il y a possibilité de se brancher à l'électricité (pour 2euros les 20mn je crois!). Petit hic ! Un peu près d'une route assez fréquentée et surtout, une ligne à haute tension juste au-dessus de nos têtes ! Il a plu fortement toute la nuit avec toujours beaucoup de vent mais on a relativement bien dormi.

Lundi 6 mars :

Environ 600kms à faire encore aujourd'hui pour arriver à SALAMANCA (Espagne). Nous ne voulions pas arriver au Portugal par le nord que nous connaissions déjà!. Encore de la pluie ! Après le passage de la frontière à IRUN, le temps commence à s'éclaircir un peu. Sur le chemin, un joli petit village :



PANCORBO au pied de belles roches escarpées. Puis ce sera la « Beauce espagnole » sur des kilomètres et des kilomètres…



Au fur et à mesure de notre avancée le temps devient de plus en plus clair. Nous avons choisi de nous arrêter au « camping Don Quijote »qui se trouve un peu avant SALAMANCA, pour avoir le temps de visiter cette ville qui mérite vraiment le détour.



Le camping est très bien, les emplacements sont pratiquement plats, ombragés. Les sanitaires sont neufs et très propres et les douches sont bien chaudes. IL y a un petit sentier qui longe le camping et la rivière et qui mène à SALAMANCA. On fait juste un petit tour à pied ce soir sur ce chemin pour se dégourdir les jambes après cette longue journée de route : c'est plutôt sympa et demain nous prendrons les vélos pour nous rendre au centre-ville (environ 6kms). A l'accueil du camping on a pu avoir un plan et des explications pour notre balade.

Mardi 7 mars :

Un peu de fraîcheur ce matin mais on se réveille sous le soleil. Il est aux alentours de 10h30 lorsqu'on part à vélo en prenant le sentier le long de la rivière. Tout se passe bien jusqu'à l'arrivée aux portes de SALAMANCA lorsqu'un piéton nous signale, en espagnol, que nous ne pouvons pas aller plus loin par la piste cyclable… Apparemment, un accident au niveau de la rivière. Les policiers présents interdisent l'accès à tout le monde, y compris les piétons… Problème : nous n'avons pas de plan bien précis et ne savons donc pas vers quelle nouvelle direction nous diriger ( la personne à l'accueil du camping nous avait juste conseillé d'aller jusqu'au pont romain pour nous retrouver au pied de la ville!)... Et nous ne sommes pas encore au niveau de ce fameux pont ! Nous voyant un peu en difficulté, un adorable Espagnol nous propose son aide (en français!) et nous accompagne même un bout de chemin en nous conseillant de ne pas manquer la visite du couvent de San Esteban(que je n'avais même pas prévu dans ma préparation de voyage!).



Et nous avons bien fait de suivre son conseil ! Comme c'était pratiquement au départ de notre visite, nous avons même commencé par ce fameux couvent : SUPERBE ! A ne manquer sous aucun prétexte ! (tarif : 3,50euros/personne).

On récupère ensuite nos vélos laissés à l'entrée du couvent et poursuivons dans le centre historique. Nous arrivons Plazza Mayor qui commence à bien s'animer : beaucoup de jeunes ! C'est une ville universitaire. On déambule au gré des petites rues. On avait prévu de visiter le Palais Monterey mais il semble en réfection et ce n'était pas ouvert lorsque nous y sommes passés.

La place Mayor La tour du Palais Monterey

On revient sur la Plazza Mayor puis vers la Place du Corillo en direction de la cathédrale. Entre les deux, nous nous arrêtons pour déjeuner d'une pizza dans une rue piétonne après avoir trouvé un emplacement où laisser nos vélos (ce sera plus pratique pour la suite des visites!).

Après notre pause-repas, visite de la cathédrale Nueva suivi de la Vieja : visite très intéressante avec les audios-guides même si parfois un peu longuet dans les descriptions. Superbe visite également. (tarif : 4euros/pers. Avec l'audio-guide et réduction pour les + de 65 ans. Eh oui ! On a parfois quelques privilèges!).

Porte Juan Gil de Hontanon (nouvelle cathédrale)

le dôme

Le pélican qui se perce le coeur : pélican de piété. Symbole du sacrifice du martyr et de la résurrection comparant l'oiseau au Christ se sacrifiant pour la rédemption des pêcheurs.

Porte d'accès à l'ancienne cathédrale à l'intérieur de la nouvelle

retable de l'ancienne cathédrale

Puis visite du petit musée de SALAMANCA, Patio de las Escuelas Menores (1,20euro/pers.) après avoir fait le tour du vieux cloître de las Escuelas Menores qui se trouve juste à gauche, dans l'angle, lorsqu'on est face à l'entrée du musée. Musée intéressant pour ses pièces d'archéologie.

Nous voulions voir la Bibliothèque Universitaire avant le retour au camping mais nous n'avons pas bien compris les indications des personnes interrogées au musée et nous ne l'avons pas trouvée ! On récupère enfin nos vélos et descendons par d'autres petites rues tranquilles et bien pentues parfois pour reprendre la piste cyclable et le chemin qui nous ramène au camping.
Bye bye Kyushu English translation pending
by Anastasia33 · 2016-12-16 · 29 replies
Voici un résumé de mon séjour à Kyushu, qui s’est déroulé du 22/10 au 03/11/2016. J’en profite tout d’abord pour adresser un Grand Merci à tous ceux qui alimentent blogs et forums et m’ont permis de tracer cet itinéraire, et, particulièrement à Béné (de Fukuoka), toujours à l’écoute pour donner de précieuses infos ! A mon tour donc de livrer un petit retour d’expérience. Je joins également quelques photos, pas trop réussies, juste pour vous donner un aperçu des lieux visités. Enfin, pour éliminer tout suspense de ce récit, je vous le dis tout de suite : Visitez Kyushu, c’était génial ! Il s’agit de mon 3ème voyage au Japon et je souhaitais en découvrir un aspect moins urbain et à un rythme « cool ».

J2 : KAGOSHIMA :

Après un petit trajet en train suivi du vol Paris-Frankfort-Tokyo-Kagoshima, nous descendons un peu défraichies de l’avion vers 16h30, en titubant, pour aussitôt monter dans notre voiture de location, une Passo réservée à l’agence Toyota de l’aéroport. Un mini bus vert Toyota attend les clients à la sortie de l’aéroport pour les emmener gratuitement 500 mètres plus loin à l’agence. Les formalités sont ultra rapides et en quelques minutes, après nous avoir réglé le GPS en anglais, nous voilà livrées à nous-mêmes dans les affres de la conduite à gauche, pour rejoindre l’hôtel Shiroyama. (Je ne sais pas si c’est permis mais je vais citer le nom des hôtels et en donner un bref avis). L’hôtel est magnifique, avec un extraordinaire petit déjeuner, continental et japonais un personnel sympa, des supers chambres avec vue sur le volcan, mais aussi un prix en conséquence. Le soir, nous dinons dans un resto tranquille du Dolphin Port pour environ 800 yens, à 10 minutes de l’hôtel, où il est facile de se garer.

J3 : Journée sur le SAKURAJIMA : Départ vers le port pour prendre le ferry : 1 toutes les 15 minutes 24h/24h. L’accès au bateau est très direct en voiture, il est à noter que l’on paie à la sortie du ferry et non à l’entrée, à l’aller comme au retour, sans sortir de la voiture. Ils sont forts ces japonais ! Super météo, soleil et 26-27 ° degrés à l’ombre ! Comme nous visitons en mode flânerie, la visite de l’île nous prend quasiment la journée : visite intéressante et gratuite du Visitor center, bain de soleil au onsen pédestre, balade sur le chemin de lave, déjeuner sur l’île où nous goutons le porc noir de Kagoshima, visite des différents points d’observation du volcan, multiples contacts avec les chats autochtones etc... Le volcan aura légèrement fumé de jolis volutes blancs, de 10h à 16h00, juste le temps de la visite, parfait timing. Nous passons à l’hôtel en fin d’après-midi pour tester le rotenburo et repartons diner au centre-ville, au Kagomma Furusato Yataimura : une ruelle reconstituée de petites gargotes à l’ancienne où l’on peut grignoter diverses choses en buvant des bières. Sans doute un peu touristique en pleine saison, mais très convivial, on peut facilement discuter avec ses voisins de table.





J4 : CHIRAN et jardin SEGANNEN : Après le monumental petit déjeuner de l’hôtel (c’est devenu une activité à part entière de notre séjour), départ pour la petite ville de Chiran, 35 km, 1 heure de route. Encore une journée estivale. La ville est connue pour sa rue composée de maisons de samouraïs. On peut en visiter 7 en prenant un billet unique (500 yens). On en voit surtout les jardins, magnifiquement conçus et entretenus. A la maison n° 3 ou 4, qui, elle, est ouverte, on peut siroter sur sa terrasse l’excellent thé vert de Chiran, que vendent les propriétaires des lieux.

On déjeune tardivement et rapidement au Family Mart et découvrons dans la même rue une toute petite boutique de thé vert biologique, de producteurs locaux. On va y tester une glace au thé vert. La vendeuse nous offre gentiment, en complément de notre immense glace, un thé vert chaud suivi d’un gigantesque verre de thé vert glacé … Etait-ce de sa part une tentative d’empoisonnement au thé vert ? Faut-il se méfier de ces charmantes et jeunes vendeuses japonaises ? Quelqu’un a-t-il un témoignage à apporter dans ce sens ? Je ne sais que penser. Pas rancunières, nous y achetons nos provisions à ramener en France.

On délaisse la visite du musée des kamikazes et rentrons à Kagoshima pour faire un tour au jardin Senganen. Dans la tradition des jardins créés au 17ème siècle par les grandes familles seigneuriales, ce jardin est conçu avec tout le raffinement et l’esthétique de l’époque. Adossé à une colline et offrant une pleine vue sur le Sakurajima, la visite est très agréable, d’autant qu’il est peu fréquenté en cette fin d’après-midi. On visite avec le même billet le petit musée attenant, consacré à l’histoire des clans locaux et à l’arrivée des premiers occidentaux au Japon.

Le soir on se balade sous les arcades commerciales du centre-ville puis trouvons un petit resto dans la gare, un peu moyen. Le principe du resto est de faire griller soi-même ses aliments sur une plaque posée sur la table, mais on nous sert des portions misérables (une demie carotte, 3 tranches fines de patate douce, un bout de viande) à l’exception des oignons en lamelles, servis à profusion..







J5 : Randonnée à KIRISHIMA Nous quittons définitivement notre bel hôtel pour rejoindre à un peu moins de 2 heures de route (70 km) Ebino Kogen, point de départ de nombreuses randonnées dans ce parc naturel volcanique. Concernant la route, je précise que le GPS nous permet toujours de choisir plusieurs itinéraires. Les péages étant beaucoup plus chers qu’en France, nous prenons quasiment à chaque fois l’itinéraire « éco », gratuit, qui finalement est plus direct et souvent plus court en temps. De plus, les petites routes sinueuses de Kyushu offrent des paysages sympas. Au final, nous n’aurons presque rien dépensé en péage, une trentaine d’euros pour 1 000 km. De plus, la conduite d’une automatique est très agréable.

Nous avions prévu de faire une belle rando comprenant l’ascension du Mont Karakuni et le tour du lac Onamino, mais comme partout ailleurs, la montagne est capricieuse et Kirishima « l’ile dans la brume », a décidé de bien porter son nom. Avec très peu de visibilité, nous nous rabattons sur le tour des petits lacs de cratère. Une balade (et un piquenique) la plupart du temps en forêt qui ne valent pas vraiment le détour par mauvais temps, mais qui permettent de rencontrer des randonneurs japonais.

Le soir nous rejoignons notre hôtel, le Kirishima Kanko hotel. Je suis bien obligée de constater que, jamais au Japon, je n’avais vu une salle de bain aussi sale ! Des murs couverts de crasse, des poignées de porte et un lavabo qu’aucune éponge n’a jamais effleurés etc. Le repas traditionnel servi le soir est de piètre qualité, des sashimi récalcitrants qu’il faut mâcher longuement, des viandes atrocement cartilagineuses etc.. Les viandes sont toutes mises à chauffer en même temps, si bien qu’il faut les ingurgiter à toute allure. Même qualité au petit déjeuner. Le hameau comptant plusieurs hôtels tout près, je conseille donc d’éviter celui-ci !

J6 : KIRISHIMA – UDO - AOSHIMA :

Attention chers lecteurs, vous êtes déjà un peu las de mon modeste récit et vous vous apprêtiez peut-être à cliquer ailleurs, mais non, attendez une minute car ceci est une journée idéale :

Trois sites remarquables : Tôt le matin, visite du sanctuaire shinto de Kirishima, avant l’arrivée des cars de touristes. La météo n’est pas terrible mais le ciel gris et bas et une petite bruine renforcent l’aspect mystérieux de ce magnifique sanctuaire, très coloré, enchâssé dans une montagne couverte d’une épaisse forêt sombre. Une atmosphère très particulière se dégage de cet ensemble, qui plaira aux amateurs de photos et aux voyageurs contemplatifs. Même si c’est tout à fait subjectif, on se sent plongées dans cette région, au « cœur du Japon ».



En fin de matinée, départ vers le sanctuaire d’Udo (100 km, 2 heures de route). Le trajet à lui seul est intéressant pour ses paysages, qui nous mène de la montagne jusqu’à la côte pacifique. Le sanctuaire d’Udo est un véritable bijou, creusé à flanc de falaise. Avant de descendre jusqu’au temple principal, nous empruntons un petit sentier marqué par un tori, qui monte d’abord dans la forêt subtropicale, pour redescendre presque aussitôt au pied de la falaise vers une petite grotte abritant un mini –temple. L’endroit est désert, il n’y a que nous et le bruit des vagues qui se brisent à nos pieds...





Nous remontons vers le chemin du sanctuaire proprement dit, bordé de palmiers. Celui-ci occupe presque entièrement une grande grotte, toujours face à l’océan. Un prêtre y joue par intermittence de la flûte traditionnelle, c’est bôôô ..



Fin de la journée à la presqu’île d’Aoshima (à 23 km, 30 minutes). Cette minuscule presqu’île est une curiosité géologique. A marée basse, la presqu’île est entourée de curieuses formations basaltiques sculptées par l’érosion, appelées « orgues du diable » ou « planches des démons » selon les différentes traductions. En son centre se trouve un joli temple, littéralement ceinturé par une infranchissable forêt subtropicale. On en fait le tour à pieds, sur une plage de coquillages. Un lieu aussi très photogénique.



Nous passons la nuit à l’Aoshima Grand Hotel Miyazaki. Pratique, à 200 m de la presqu’île et au bord de la plage. La vue sur l’océan est directe. Le soir venu, nous sommes les seules occidentales dans la salle du restaurant de l’hôtel. Au milieu du repas, la patronne des lieux, une honorable mamie japonaise en tenue traditionnelle, s’approche de notre table et nous offre une pleine brassée d’origamis. On constate au travers de ce petit geste, que presqu’à chacun de nos contacts, la plupart des japonais ont eu à cœur de montrer le meilleur côté de leur pays et de mettre en avant leurs traditions aux yeux des touristes étrangers. C’est la 1ère fois qu’on le ressent autant, ayant déjà voyagé au Japon. Je me demande si c’est propre à Kyushu. En tout cas, c’est assez touchant et je me dis qu’on ferait bien de s’en inspirer chez nous auprès des touristes étrangers !

Le lendemain, au petit matin, je relève le défi du onsen sous la pluie et monte sur le toit-terrasse de l’hôtel pour un bain d’extérieur avec vue sur l’océan agité. Ça, c’est fait !

J7 : AOSHIMA –HOSOSHIMA – TAKACHIHO :

En sortant de l’hôtel, on tombe sur un petit jardin botanique, gratuit, sympa à visiter surtout pour sa serre de fruits exotiques. Puis, on part à Hososhima, en suivant la route côtière après avoir fait un léger détour au sud, vers Nichinan, pour aller voir de plus près leurs fameuses glaces à la mangue.

On pensait faire une journée « de transition », avec pas mal de route et peu de sites à voir en chemin : grave erreur : si j’avais su, j’aurais programmé un jour de plus sur cette très belle côte pacifique. Chemin faisant, on découvre par hasard le vieux quartier de Mimitsu, un petit port de pêche. On y fait une halte car ces quelques ruelles désertes aux maisons traditionnelles ont été préservées de toute urbanisation moderne. On trouve dans une de ces maisons anciennes une petite galerie d’art qui a l’air intéressant mais qu’on a malheureusement plus le temps de visiter.

En milieu de journée, nous arrivons à Hososhima, près de Hyuga, (98 km, 1h30) sous un soleil éclatant pour visiter le promontoire d’Umagase. Il y a dans ce secteur plusieurs départs de balades sur des sentiers qui démarrent en forêt pour se terminer au sommet de hautes falaises, très découpées, qui offrent une vue magnifique sur la côte. La forêt est peuplée de crabes arboricoles. Au final, après une belle balade, on regrette de ne pas pouvoir y passer la journée et on quitte les lieux à regret.



En fin d’après-midi, on file vers la montagne pour rejoindre notre ryokan à Takachiho (70 km, 1h 15). Il s’agit du ryokan Yamatoya, situé dans la rue principale. J’avais lu sur internet des avis mitigés sur ce petit établissement de montagne. Pour ma part, je l’ai trouvé tout à fait correct, bien tenu, avec un accueil sympa et une ambiance presque familiale. Il n’y avait que peu de clients, sauf au restaurant où les gens du coin viennent diner le soir.



Le Ryokan a deux onsens, dont l’un des deux est si petit qu’à 5 personnes, nous nous partageons 4 douches et nous retrouvons dans le bain serrées comme des sardines. Il fait à peu près la taille de deux baignoires mises côte à côte. Cette proximité inédite avec trois japonaises qui parlent assez bien anglais, se termine en franche rigolade. Ce sont en fait des habitantes de Takachiho qui se font une sortie onsen/restaurant entre filles ! Un concept à importer, non ? Fin de la première partie, à suivre ......
Extension du domaine de la chute English translation pending
by Intrankil · 2016-11-11 · 68 replies
« Fuir l’ignoble bêtise des assis » n’est pas le slogan d’une pub Quechua pour des chaussures de randonnée mais le sens que donnait Rimbaud à la marche. Une définition que Sylvain Tesson, dont le dernier bouquin est sorti il y a quelques semaines, trouve certainement pertinente.

Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…

Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.

Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.

Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »

La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.

Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.

« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »

Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.

Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.

La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…

La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !

PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …

PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Récit de 26 jours en Namibie jusqu'aux chutes Victoria - octobre 2016 English translation pending
by Titechoz31 · 2016-11-08 · 142 replies
Bonjour à tous,

J’ai beaucoup écumé le forum depuis plus d’un an pour la préparation de notre voyage en Namibie et nous sommes rentrés il y a quelques jours.

Ce premier voyage en Afrique (tout court) a été une vraie claque et un vrai coup de cœur. Il y a des moments comme ça dans la vie où tout parait simple et évident et ce fut le cas de ce voyage. Les paysages, les animaux, mais aussi et surtout les gens ! Tout nous a emballés. Je vais essayer de partager comme il se doit notre expérience tout en donnant quelques infos utiles aux gens qui souhaitent découvrir bientôt ce magnifique pays.

Pour cadrer un peu nous sommes partis du 6 octobre au 31 octobre à 2. Le périple grossier (je détaillerai plus loin) est sur la carte.

Nous avons loué une voiture 4x4 double cabine et tente sur le toit loué chez Classic Car Rental sur les conseils de Franck et Jacomo sur le forum. Nous avons rendu le 4x4 à Kasane. Sur la voiture je n’ai RIEN à dire. Tout était parfait ! Les pneus sont des vrais pneus 4x4 y compris pour les 2 roues de secours, le rangement à l’arrière est hyper intelligent, et on ne regrette ABSOLUMENT PAS le double cabine car tout ce qu’on laissait à l’arrière est accessible en conduisant (en-cas, appareil photo, caméra, …) et dans un mode camping ça aide à être plus efficace dans la gestion du quotidien. Je crève le suspense tout de suite, pas de galère avec TOTO (c’est le nom que nous avons donné à la voiture). Il nous a emmenés partout, dans les terrains les plus accidentés, et sans rechigner ! 0 crevaison et 0 ensablement ! (bon mon homme est bon conducteur en montagne et la piste c’était du gâteau apparemment et le sable il a stressé mais toujours géré)

Bilan financier en rentrant : 3300€/personne tout inclus (c’est la somme des dépenses des comptes bancaires, frais bancaires inclus, avec un billet d’avion en multidestination et 22h de trajet au maximum, à 900€). J’essaierai de détailler un peu les dépenses mais j’avoue qu’on n’a pas beaucoup gardé de traces…. Pas donné comme voyage il est vrai mais on ne s’est rien refusé (hormis des survols).

Pour ceux qui connaissent, je pense que vous l’aurez compris avec la carte mais nous sommes passés par Tourmaline pour le gros des réservations. Je n’ai que des compliments à faire sur Tourmaline qui est resté hyper disponible avant le départ (c’est Carole qui m’a aidé à tout organiser), avec un super bon briefing d’accueil et disponible également à la fin du voyage pour gérer la remise du véhicule puisque TOTO notre fidèle destrier était encore à Kasane quand nous sommes partis, le chauffeur ayant visiblement eu de retard. Je commence tout doucement le carnet car nous n’avons pas fini de « vider » les photos. Et bien oui, plus de 50 Go de photos/vidéo…. Ça commence à faire !

Jeudi 6 octobre – Vendredi 7 Octobre Nous voici donc le 6 octobre dernier, tout excités d’arriver ENFIN au jour du départ (premier voyage que nous préparons avec AUTANT d’avance et pour lequel tout est plus ou moins « calé »). Décollage vers 19h de Nice. Deux escales plus loin, arrivés à Windhoek à 15h le 7 octobre.

Le dernier vol Johannesburg-Windhoek a été bien sympa. Beaucoup de turbulences mais les Sud Africains, dont une équipe de rugby locale qui venait à Windhoek pour un tournoi, a bien détendu l’atmosphère, CA Y EST on est déjà conquis !!! Mais petite déception… le tournoi c’est demain soir… (samedi pour ceux qui suivent) et demain soir, nous aurons déjà quitté Windhoek… ben vi c’est ça aussi le problème de tout prévoir à l’avance -) Enfin bon c’est pas bien grave.

On met un temps certain ou un certain temps à passer le contrôle de douane puis nous sommes accueillis par un employé de Classic Car Rental (dont le nom m’échappe…. Zut !) adorable. On prend le temps de retirer au distributeur un premier pécule pour le voyage et GO ! Sur la route, on ne croise qu’un seul babouin mais on dévore déjà tout des yeux et on pose plein de questions. On finit par arriver à Londiningi Guesthouse et on se pose dans notre chambre. Après ces 20h passées dans l’avion, je suis la première à passer sous la douche. Puis apéro : première Windhoek pour mon homme et premier Savanna pour moi. Il fait bon, mais pas assez chaud pour se baigner dans la piscine à 18h !

Arrive le moment du repas. Nous avions réservé le dîner pour ce premier soir. On se régale. Carpaccio de springbok, steak de koudou et dessert décoré avec soin !! On sympathise avec un couple de Belges d’une soixantaine d’année qui vient en Namibie tous les ans. Lui est un peu guide pour ses connaissances et avec le bouche à oreille, ils arrivent à être en Namibie 1 à 2 mois par an (LA CHANCE !!). Nathalie s’assoit avec nous et tous les 3 nous parlent avec passion de la Namibie, de sa population, de sa nature époustouflante pendant plus d’une heure. Un bel échange.

Mais la fatigue se fait sentir et il est temps de regagner nos pénates. Pour une fois, dans un vrai lit. Ca n’arrivera pas souvent donc on profite !!
10 jours en famille entre New York... et Brooklyn... English translation pending
by Missnine · 2016-09-08 · 44 replies
juin 1994 premier voyage à new York en amoureux..

aout 2016 second voyage à New York en amoureux... avec 2 grands ado en sup !!

meme si l'essentiel est toujours là New-York a quand même bien changé... en bien... alors on voulait faire partager à ceux qui en rêve.. car on rêve tous un jour de NY... et bien sûr toute la famille a adoré !

pour les choses pratiques : billets réservés en avril Lyon/Madrid/new york JFK 530€ par personne logement airbnb sur Brooklyn fort greene 1600€ pour 10 nuits rez de chaussée d'un brownstone avec jardinet; moderne , pratique, super équipé, tout neuf, super calme plein de metro commerces resto: IDEAL !! on a choisi Brooklyn par choix parce qu'on en avait entendu que du bien , et je veux bien jouer les vrais touristes, mais pas que.. que je voulais rentrer le soir dans un vrai quartier avec une vraie vie, avec de vraies gens qui vivent là , loin des touristes, du bruit de Manhattan. on a adoré un vrai coup de coeur pour Brooklyn, le quartier assez upper middle class ou le bobo bio commence à etre bien présent mais encore assez mix et vivant . je recommande 100 fois !!! en plus le Brooklyn bridge park à 20mn à pied les metros à 5mn ( au moins 6 lignes qui partent sur Manhattan ) en 20mn à Union square. parfait !

arrivée à New York JFK ( douane et récupération des bagages jamais vue aussi rapide !) on a pris l'airtrain ( on a pris le pass de 10 trajets 25$ alors que l'unité c'est 5$ donc plus rentable pour 4 pour faire l' aller retour ) puis le Metro, pour Brooklyn c'est très pratique et direct. ensuite carte de metro pour une semaine à 31$.

JOUR 1 debout à 5h j'ai en le temps d'aller faire les courses chez les indiens pakistanais du quartier pour le petit dej !! on découvre le quartier, il fait bien chaud (et oui à new york en été il fait chaud... et les 3 premiers jours on a pris l'option humidité en plus, histoire de se sentir dans un hammam et d'etre poisseux toute la journée et d'adopter la coupe afro !! et honnêtement c'etait un peu dur en plus de décallage horaire mais on est à New york et on avance !!) j'avais fait un joli planning avec des couleurs et tout et tout , le premier jour on etait dejà dedans...raté !! en fait j'avais prévu un planning light pour ne pas courir d'un point à un autre mais j'avais complètement zappé le shopping... et avec 2 ado on a eu notre dose !! on a donc fait tous les magasins de sport dès qu'une paire de baskets etait en vitrine c'etait pour nous !!! mais comme les boutiques etaient climatisées on a rien dit et on a pris notre rythme... 500m, une boutique de sport...500m, une boutique de baskets... et on a appris à caller le planning!!! Donc : on est parti à pieds en direction du Brooklyn bridge park en passant par brooklyn heights: magnifique quartier résidentiel avec sublimes maisons dont les plus veinards ont la vue sur la skyline !! tellement chic ...calme cosy...on juste envie de venir vivre là et couler des jours heureux sur sa terrasse un mojito à la main face à Manhattan.... mais nous on est des touristes et on prendra juste 28 photos!! nos ados un sourire jusqu'aux oreilles !!



ensuite pose Shake shack le "mac do" branché new yorkais bobo bio fait à la demande avec son menu pour chiens à 7$ (ça se merite d'etre un chien à NY !!) MAIS abordable ET SUPER BON !!! oui oui oui on recommande !! puis DUMBO le brooklyn bridge, le Jane carousel , le point de vue de Water street... et une vue à couper le souffle, MAGIC !

traversée du pont à pied, tellement mythique !!! on en prend plein les yeux. bien sûr plein de touristes ont eu la meme idée !!.. la fin sous un soleil de plomb !



Financial district ... premiers buildings, début de notre croisade new-yorkaise la tête en l'air ! One world trade district ( il y a 22 ans on était monté en haut des tours jumelles, alors bien sur pour nous ça nous parle, ce lieu est devenu un symbole même pour nos ados. c'est vraiment bien ce qu'ils ont fait un très beau lieu de recueillement plein d'émotion et très symbolique.) on n' a pas fait le musée car trop de queue il faisait très chaud et le décalage horaire commençait à se faire sentir donc on est reparti en direction de Wall street qui franchement ressemble à un décors de cinema tellement c'est devenu sécurisé et aseptisé... et pour finir au bout de Broadway le taureaux en bronze ses cornes et ses cou.... (ça porte bonheur) à partager sur la photo avec un bus de chinois !!

on est rentré... on a fait halte au Stop and shop le supermarché en face du barclay's center.. et moi les supermarchés americains c'est mon disneyland à moi j'adore !!! on s'est de suite rendu compte que le dollar n'etait vraiment plus à notre avantage et que NY etait super cher !!! OUI la bouffe à NY est super chère !!! on etait cuit on s'est mis à la clim pour regarder dirty dancing !!

JOUR 2

Après les infos du jour entre 6 et 8h , en route en métro jusqu'à UNION Square, et là on a découvert 2 choses : le métro new yorkais c'est pas compliqué.. sauf que toutes les lignes ne fonctionnent pas le week end... et que les express ne s'arrêtent pas dans toutes les stations ( c'est un peu une évidence vu que c'est un express)... mais on comprend pas toute suite où il s'arrête.. et ne s'arrête pas... on comprend quand il ne s'arrête pas dans notre station et nous passe sous le nez ...sinon c'est assez simple. ET que le métro est climatisé ... super! genre 20 dégrés ...resuper !!!! MAIS pas les stations !!! genre 45°....moins super... donc Union square très jolie place avec petit marché bio hors de prix mais très sympa au milieu des joueurs d'échec et des écureuils. Montée au dernier étage de la boutique DSW (des chaussures !!) magnifique vue sur la place et première approche de l'EMPIRE STATE BUILDING!! il y a aussi un grand American eagles ... Flatiron Building jolie place avec des tables et chaises à dispo pour profiter de la vue et du spectacle de la rue , pour nous on a eu droit à 2 shooting photos : des enfants pour des fringues visiblement, et une Paris Hilton en tenue de soirée qui a traversé son passage piétons 14 fois !



ensuite autre spectacle à NY : les orages !! parce qu'en été ce sont de grands moments ça rafraichit mais augmente l'effet hammam !!! donc on a couru entre les gouttes, trouvé un resto et fini chez Macy's en vue d'acheter des jeans mais c'est immense mal foutu pas de vendeur, le bazar... bref on n' a rien trouvé ! comme le soleil est revenu on a rejoint la HIGH LINE..bon c'etait samedi on etait pas tout seul mais c'est vraiment un coup de coeur un havre de paix, presque calme dans la verdure on a meme trouvé un coin de pelouse pour profiter. vraiment à faire ! c'est pas très long, il faut compter une bonne heure mais une jolie balade dans un quartier en plein boom. arret au chelsea market (branché, cher plein de resto, plein de touristes, mais je voulais le faire...c'est fait !)



arrêt de la higt line dans meatpacking district (ancien quartier d'abattoirs) tout en voie de restauration super quartier branché ou il fait bon vivre et pleine mutation. West Village :quand j'en aurais marre de Brooklyn et de ma terrasse sur la skyline c'est là que je viendrais m'installer !! j'ai adoré, ma fille a adoré, on a meme trouvé une terrasse pour boire un verre, de jolies petites boutiques , l'immeuble de "Friends" (qui est tout petit en fait !!dixit les ados). il ne faut pas se voiler la face c'est un beau quartier gay friendly pour gens bien propres qui mangent bio de préférence vegan même, c'est la mode à NY... mais de jolies brownstones quartier calme de series télé. j'aurais aimé trainer 2h ici... y revenir... mais voilà je ne suis pas toute seule et la troupe en avait plein les pattes DONC on a pris la ligne D et on est rentré à brooklyn ...sa clim....ses pizzas king size...

JOUR 3 Dimanche... qui dit dimanche à NY dit gospel !!! après recherche sur differents forums, on est resté à Brooklyn dans notre quartier ou la population afro- americaine et surtout dans notre quartier est majoritaire donc nous avons fait le choix d'aller au Brooklyn Tabernacle; grosse congrégation avec site internet écrans géants et immense salle de culte. GENIAL !! 2 services nous avions choisi d'y aller à 9h (puis un à 11H) pas beaucoup de touristes 70% d'afro americains dans leur beaux habits du dimanche qui non seulement vivent la musique mais toutes les paroles du pasteur ..AMEN !! un choeur de 150 personnes d'horizons diverses une ambiance à donner envie d'aller à la messe tous les dimanches ! bien que le sermon un peu long et assez manichéen ait un peu géné mon fils , je conseille vivement , un vrai moment de partage et de grâce.

puis comme il faisait très chaud on a décidé d'aller nous mettre au frais et passer le reste de la journée sur GOVERNORS ISLAND mon coup de coeur du voyage !! une petite ile :ouest de Brooklyn, sud de Manhattan , navette toutes les heures du pier 6 de Brooklyn les week ends seulement ( 2$) et tous les jours de la pointe de Manhattan. déjà l' aménagement des berges de Brooklyn est sublime, le pier 6 tout aussi sublime avec une vue de plus à couper le souffle, on ne peut qu'apprécier encore et encore et encore ...



donc comme c'etait dimanche nous avons donc pris le bateau avec plein de familles juives orthodoxes à la recherche de frais... il faut savoir que NY est la premier ville juive au monde que près de 500000 vivent à Brooklyn en parfaite harmonie avec le reste de la population (mais bien entre eux tout de même !!) que ce sont des juifs orthodoxes très pratiquants et que nous en rencontrons assez peu en France , donc ce fut tout de même un curiosité pour nos enfants ( " en fait Raby Jacob existe ..!" ).... et donc un bon sujet culturel et religieux !!!! les femmes sont couvertes bras jambes +perruque , les hommes vetus en noir pantalon manteau chapeau, chemise blanche et meches de cheveux de chaque coté du visage, et vue la chaleur de la journée.... nous avons donc embarqué avec ces familles nombreuses dont je tiens à noter que les enfants sont très bien élevés, polis et peu bruyants.

donc Governors island ancienne ile militaire désertée oubliée qui renait de ses cendres depuis qq années , et c'est tant mieux !!! un petit bijou de verdure calme air marin, sans voiture avec de magnifiques maisons genre coloniales qui donne l'impression d'être reparti 100 ans en arrière; un havre de paix !!

à notre arrivée des food trucks en tout genre nous attendaient pour le pique nique ( dont la moitié casher bien sur !!) ... de magnifiques pelouses des arbres centenaires n'attendaient que nous ... ET LA VUE !!!

juste époustouflant.... on va bien finir par être blasé un jour quand même.... mais pas aujourd'hui !! après 200 photos on a loué des vélos, juste une arnaque sachant qu'ils les louent pour 2 heures alors qu'on fait le tour en moins d'une heure et que ça coute une fortune, il vaut mieux utiliser le système de velo en libre service fraichement installé à NY et pas cher du tout dont il y a une station sur Governors. bon à savoir ! mais cette balade est très sympa ça permet de faire tous les chemins , ce dimanche là il y avait un rassemblement de vieux combi WW... le parfait cliché pour un parfait dimanche la statue de la liberté et Manhattan en fond !! à faire et refaire !!!

au retour on a encore profité de du Brooklyn bridge park entre joueurs de basket, roller, canoé mouettes et ferry... trop beau.

JOUR 4 alors en ce lundi on s'attaque au monstre sacré de NY...tatatammm..roulement de tambour... l' EMPIRE STATE BUILDING !!! départ 8h17 de la maison ..9h on etait devant les caisses ! !il y avait tellement personne que je pensait qu'on se trompait d'entrée !! et quand je dis personne... c'est personne !!! on avait pris de lyon le pass NY explorer ou on paye en fonction du nombre d'attractions qu'on veut faire, on a choisi le pass 5 attractions (444€ à 4 quand meme !!) donc il faut bien choisir les attractions les plus chères pour que se soit rentable. 86 etages plus haut : NY à nos pieds !!! temps magnifique, vent bien frais, on oublie qu'on est à 400m !!! vue jusqu'à l'océan.. PARFAIT !!!



c'est un monstre sacré qu'il faut faire, à n'importe quelle heure de la journée c'est toujours magique !



ensuite la 5eme AVENUE nous attendant et ses boutiques toutes ses boutiques... j'adore la 5eme avenue pour moi la plus belle avenue au monde... ils ont fait le Niketown et nous Tiffany.. la boutique de la NBA... celle desYankee's....toutes ont la clim, merci !!!

Puis Grand Central .. magnifique gare et son plafond étoilé, tellement mythique et vue dans tellement de films.. vue magnifique de l'extérieur sur la Chrysler Building . on a déjeuné en sous sol dans le food court au frais. très bien je conseille.



on est resté dans le quartier visiter : le MOMA musée d'art moderne ... et toujours pas de queue au caisse... (pass) alors on a fait le choix de faire le MOMA plutôt que le MET parce qu'avec 2 grands ado il faut faire un choix culturel et que l'art moderne leur parle plus... sauf que leMOMA était en travaux (le 3etage condamné) donc moins d'oeuvres que prévu , mais des majeures quand même.. mais un peu déçue tout de même .. c'est un beau musée, on avait pris les audio guide et le jardin au milieu des building est un vrai havre de paix après avoir bien piétiné ! et on est rentré... effervescence au Barclay's center ou c'etait soirée catch... et quand on connait le gout des americains pour le catch c'etait rien que sur le trottoir un vrai spectacle qui nous a fait la soirée ! mais on est rentré regarder "hunger games" sous la clim....

JOUR 5

On des enfants... on a vu" la nuit au musée"... on va donc au musée d'histoire naturelle ! (pass) magnifique musée dans l'upper west side (metro direct pris en bas de chez nous). magnifique musée immense avec encore quelques salles vieillottes mais vraiment très chouette , je m'etais dit 2h30 ça sera déjà pas mal... c'est oublié mon fils qui a lu toutes les légendes et étiquettes on est donc resté 4H ! on aime ou pas les animaux empaillés mais rien que pour les décors peint en trompe l'oeil ça vaut le coup !! et la galerie des dinosaures !!

quand on est sorti on etait mort de faim... et grosse erreur on s'est arrété au premier food truck à la sortie du musée le long de central park... cher pas cuit ... on n'a pas été malade... c'est déjà ça !! d'ailleurs grosse déception sur les vendeurs de hot dog... ou sont passés les petits chariots de vendeurs de hot dog ( qui ne vendaient que des hot dog et des bretzel et non pas une carte qui va du burger au tacos au burritos halal...vendu par des pakistanais...) non vraiment je suis déçue ils sont ou les hot dog aux oignons confits avec du chou et de la moutarde à 2$ ??? rendez les nous !!!!! bref on est allé prendre le frais à Central Park.... c'est grand c'est beau il fait frais c'est presque calme.. on se pert un peu... on a rencontré des ecureuils.. des joggers, les chevaux, une mariée au chignon version Marge Simpsons robe meringue en converses turquoise ( le marié etait aussi en converses d'ailleurs ) , des musiciens, des filles au seins nus, des hippies devant le mémorial de john Lennon , Alice au pays de merveilles, des tas de Pokemon et beaucoup de chasseurs de Pokemon, des touristes, des embouteillages de barques, un cours de sabre laser..etc.... je crois qu'on aurait pu y passer la journée en fait !!!!

et on se retrouve devant chez Apple en haut de la 5eme... et prend la 61 avenue en direction du tramway qui est en fait un telephérique pour aller sur Roosevelt Island (gratuit le trajet avec la metrocard).



c'est super de passer entre les immeubles (ma fille qui a le vertige bien moins enchantée) puis longer le Queensboro bridge; on a trouvé ça génial. ma voisine une charmante dame qui habitait à NY depuis 32 ans ne l'avait jamais fait et a du sortir environ 35 "amazing!!!" en 5 mn de traversée!! le nord de l'ile est habité par des immeubles moches et il y avait au sud des hopitaux de quarantaine pour les malades de la varioles en destruction pour faire un beau parc arboré avec un beau point de vue. et vraiment ça vaut le détour surtout en été .. MAIS faites ce que je dis mais pas ce qu'on a fait !!! on y est allé donc en fin d'apres midi avec le soleil plombant la skyline DONC beau contre jour ... ET l'accès à la pointe le mémorial Roosevelt (encore un peu en travaux) est fermé le ...mardi !!! et nous étions mardi !! ce n'était pas indiqué sur le lonely planet ( ils foutent quoi les Guides !!) c'est peut être transitoire vu que les travaux ne sont pas finis, donc à verifier; mais ça va devenir un haut lieu pour les romantiques (y'a rien a faire ) et ceux qui en ont marre du tumulte de manhattan... donc on etait seul avec les écureuils et notre contre jour et moi au bout de ma vie, mes enfants me rassurants "c'est pas grave c'est pour qu'on revienne !!!" mais vraiment la promenade est très sympa.

mais comme on n'etait pas assez fatigués... on a fini le long du Brooklyn bridge park pour le coucher du soleil avec option skyline qui s'allume... rien que ça ca vaut le prix du voyage...



et on a enchainé avec le diner : pizzas chez juliana's pizza à Dumbo au pied du Brooklyn bridge. fondée en 2012 par Patsy Grimaldi le fondateur de la pizzeria GRIMALDI (institution de brooklyn) juste à coté , puis vendue au décès de sa femme (Juliana). mais comme il avait aussi vendu le nom... quand il a voulu remonter son affaire avec l'aide de ses enfants qq années après et il lui a donné le nom de sa femme JULIANA .. (j'ai mes indics sur Brooklyn) et donc ça fait un carton à juste titre car ce sont les meilleures pizzas de Brooklyn... de NY... du monde !!!! bien sur ça se mérite donc un peu d'attente mais ça vaut largement le coup ! une pure merveille tomate fraiche basilic frais et mozzarella qui file !!! et un prix raisonnable (NY quand même !)

JOUR 6

ALLEZ on s'attaque à l'autre monument New- Yorkais ... celui si cher à notre coeur de français... la STATUE DE LA LIBERTE !! billets pris de France (17$ par parsonne donc pas le coup avec le pass) avec bateau à 9h pas d'attente du tout. reaction collegiale "elle est petite en fait !!" bahh voui... enfin plus petite qu'on l'imagine.. en 1994 on etait monté dans la couronne... là on se limitera à la pelouse !

le ciel est bleu, la vue magnifique voilà tout est dit !

on enchaine avec la visite d'Ellis Island , et du musée de l' immigration : vraiment bien avec audio guide, instructif et presque nostalgique, bon je pense qu'il nous nous présente une version quelque peu édulcorée du rêve américain et les migrants mais c'est très bien.

retour à Batterie Park qui est franchement sympa avec le l'air et de la verdure, mais on décide d'aller déjeuner à south street Seaport à pied. c'est très joli, c'est propre, il y a un petit air marin plein de boutiques ça plait beaucoup aux touristes, moins au Lonely planet visiblement.. il y a un food court top nous on mange en terrasse chez Ambroise des sandwiches au crabe :une tuerie !! certes un peu cher mais un délice.

puis direction sous un soleil de plomb CHINATOWN. le trajet à pieds n'est pas vraiment touristiques mais on croise un tournage de film avec la star (qu'on ne connait pas) avec ses bigoudis sur la tête.. comme il faisait super chaud je pense qu'on n'a pas apprécié chinatown à sa juste valeur.. les enfants se sont trouvés TROP dans un autre monde, moi j'aime bien le coté ville dans la ville, ou tout est ecrit en chinois, on s'est perdu dans le petites rues, c'etait sympa pas trop de touristes. pas aussi bien que le chinatown de San francisco mais on ne va pas jouer les blasés snobs...

puis bien sûr on enchaine au coin d'une rue sur Little Italy....et ses touristes... mais c'est joli, sympa et bien clean... Mott street , Mulburry street .

et on enchaine avec SOHO....c'est beau c'est propre avec ses beaux immeubles ses ferroneries , ses façades avec les escaliers de secours exterieurs si NY... il y a 20 ans j'avais adoré ce quartier je me faisais un plaisir de le revoir... et bah raté... adieu les petites boutiques branchées, les galeries d'art, le côté hippie chic... tout est devenu trop chic, trop clean, trop "sex ans the city" !! Chanel Dior toutes les grandes marques françaises sont là donc pour le dépaysement on repassera, je trouve que ce quartier a perdu son âme.. dommage... west village et Greenwich c'est bien mieux ! donc on a repris Broadway ( ahhh broadway avenue et ses 22 km de shopping ..) :un hollister en face d'un immense American eagles à coté d'adidas, un Nike guère plus loin... etc..... et Zacky's ou j'ai trouvé les converses les moins cheres mais qui ferme boutique je crois..

on a fini la journée sur Washington square avec son arc de Triomphe , sa fontaine ou se baignaient des volleyeurs, un petit groupe de musique avec un super saxo, une fille en string (juste en string... il faisait très chaud à sa décharge...) qui vivait la musique... on est à NY et ça ne gêne personne ... en France essayer de mettre les pieds dans la fontaine de la Concorde et vous verrez.. on a fait une petite halte par hasard devant la célèbre "CAGE" ou se jouait bien sur un petit match de basket, à l'amical..en plein NY !

JOUR 7

GRASSE mat' !!!! petit dej Bagels au Bagels delight à coté de la maison... bon on n'a rien compris au fonctionnement de la carte mais c'était très bon et super pas cher. puis en route pour l INTREPID ( intrepid sea air & space museum) pier 86 sur l'Hudson river au niveau d' Hell's kitchen ; autre quartier en plein boom que j'ai découvert et qui m'a beaucoup plu, si je devais loger sur Manhattan je crois que je choisirai un petit appart dans le coin.

donc le musée est un immense porte avion qui a servi seulement pendant 17 ans dans les années 60 audio guide très intéressant et instructif (bien qu'un peu brouillon ) et anciens navigants et marines présents pour tout expliquer sur leur vie à bord, vraiment bien. on a croisé des avions mythiques et même le Concorde. et visite aussi d'un sous marin (le seul endroit ou l'on a fait la queue). un très bon moment .



Time square... et de jour c'est déjà qq chose !! cri du coeur de ma fille: "ça c'est New-York !" et on aimerait juste faire abstraction des milliers d'autres touristes !! alors... on va juste essayer de ne pas se perdre, hein?? !! alors dans mon beau planning je voulais faire top of the rock du Rockfeller Center au coucher du soleil et voir l' Empire state building s'embraser, le must du cliché.... bahh non il s'est mis à pleuvoir !!! et pas qu'un peu... donc on a fait les boutiques m&m's et Cie de Time square avec tous les autres touristes... ami agoraphobe welcome!!! il s'est arreté de pleuvoir mais les nuages sont bien restés donc on s'est baladé; on est allé à Columbus circle puis diner chez virgil's real barbecue, bien noté sur tripadvisor, un bon resto ricain avec ribs, Tbones steack..et des macaronis au fromages.. et du coca au litre... et les écrans de sport... super !

on a donc refait Time Square by night (sinon c'est pas drôle..)entre les écrans geants, les chevaux, les filles à poils, les touristes, le bruit, un parfait échantillon de tout ce que le monde offre de pire et de meilleur ( bien que pour le meilleur il faut être super positif...) mais les enfants ont adoré et rien que pour ça ça valait le coup... ça doit etre une question de d'âge...



puis en route pour le Rockfeller center pour monter au TOP OF THE ROCK by night ( on prend les billets et il nous donne une tranche horaire, c'est très bien fait pour ne pas faire la queue des heures, nous c'etait 22h) ascenseur vitré histoire de bien mettre en condition.. ma fille a eu le vertige (elle n'a du tout aimé!! ) , mon fils limite.... de nuit là haut, en extérieur, c'est vraiment grisant ! cependant grande question de tous les touristes en preparation de leur voyage à NY (moi la premiere) faut il faire TOP of the rock de jour ou de nuit, l'ESB de jour ou de nuit.....??? on fait parfois un peu comme on peut en fonction de la météo du monde.... l'Empire super le matin c'etait top si le temps est dégagé... ou viser la fin de journée ... en fait il faut surtout eviter la brume de chaleur qui plombe toute les couleurs... donc eviter le soleil au zenith qq soit le point de vue... après tout est beau quand on est sur le toit de NY !

alors oui on a une très belle vue , surtout sur l' Empire state building iluminé, mais vraiment je préfère les vues de jour... et même plus: les vues de jour du sol.... ce sont celles qui m'ont provoqué les plus belles émotions. tous les points de vue de la skyline de NY sont tous tellement impressionnants, ces building les pieds dans l'eau.... bref, c'est vraiment à faire et je crois que j'aurais adoré au coucher du soleil, MAIS...... il faut bien revenir pour qq chose !!!



JOUR 8

aujourd'hui on reste à Brooklyn !! matinée shopping : tout est à Brooklyn : baskets, american eagles (ou toute la boutique etait entre - 40 et -60 %), Gap, aeropostale etc, et je passe les boutiques bling de rappeurs comme Jay's !!! shopping indécent ou on n'aura pas assez de nos 8 bras pour tout porter !! dej chez IHOP et ses pancakes..

puis on file vers le sud de Brooklyn en direction de Park Slope très prisé des bobo new yorkais , des français qui vivent outre atlantique Prospect park :the place to be. on comprend car c'est très chouette, branché mais calme, jolies maisons, jolies boutiques , resto bio, beau parc, pas encore trop aseptisé , un endroit ou il fait bon vivre et déjà hors de prix !! à approfondir quand il fera moins chaud !! on prend donc le Metro pour filer à Coney island ..SE BAIGNER !!! Coney island .. comment dire... on aime ...ou pas.... si on est positif on trouve ça pittoresque , américain à souhait , sympathique voir fun... si on est négatif on se dit de suite que ça craint un peu et que le soir ça ne me tenterai que moyennement.... moi j'ai bien aimé , la promenade en bois est très chouette , le sable est blanc, la mer est bonne (pas bien limpide quand même) pas trop de monde un très bon moment quand on veut s'échapper du tumultueux Manhattan. quand on a plus de temps et qu'on veut éviter le coté Amérique profonde populaire et rester dans le jeune beau et branché new yorkais, la jeunesse prend donc le métro pendant 1h et file plus au nord sur Long Island vers JFK les belles plages sauvages de Rockaway beach dans le Queens. ça à l'air très bien mais il faut avoir plus de temps, mais on peu y aller en métro.

on est rentré , rafraichis , prendre notre pizza chez "not ray's pizza"... un peu débordé en ce samedi soir !

JOUR 9

encore Brooklyn !!! le fleamarket de Fort greene... puis à pied jusqu'à WILLIAMSBURG.... on remonte donc Lafayette ave assez chic, belles maisons, très résidentiel, très chouette mais pas de métro... puis on rejoint Lee Avenue et le quartier juif orthodoxe . alors le samedi comme c'est Shabbat, c'est un peu mort , peu de monde dans les rues et magasins fermés, donc mauvaise pioche !! mais on peu se faire une bonne idée tout est écrit en hebreux, on a croisé des hommes en route pour la synagogue avec toque en fourrure etc.. et bus scolaires bien garés par dizaines pour les emmener travailler sur Manhattan .. les autres jours... alors à voir, si on etait venu un autre jour on aurait peut être eu l'impression de jouer les voyeurs... en tout cas un autre monde... puis au détour d'une rue on arrive sur Bedford avenue , welcome in Williamsburg nouveau quartier hipster bobo branché de Brooklyn ! le jour et la nuit entre les 2 quartiers... vive NY !! quartier top ! jolies maisons, petites boutiques (Apple viens d'installer un grand Apple store c'est dire que le quartier prend de l'essor, donc va t il rester aussi charmant et cool... à voir). pour l'instant c'est super branché , du street art à tous les coins de rues . on adore !



on se promène dans tout le quartier mais en ratant surement des tas de trucs , pleins d'entrepots en pleine mutation. on a l'impression de toucher un peu plus le vrai NY. on a rendez vous au Smorgasburg de williamsburg qui se trouve tous les samedis de 10h à 17h au Park de l'east river



voilà tout est dit sur le point de vue (et un de plus !!!)

alors Smorgasburg, concept new yorkais en vogue qui se développe ailleurs aux USA. sorte de grand marché de bouffe en tout genre! une cinquantaines de petites échoppes: du cookie au smoothie, du burger vegan au tacos bio à la brochette de kangourou, tout est bio et homemade !! on pioche à droite à gauche , prix modique, très sympa , jeune et branché dans le parc à la vue de folie... mais comme on est en Amerique tout est bien cadré: une seule entrée , distributeur de billets bien placé et pour ceux qui veulent boire une biere bien fraiche comme le souhaiterait chaque bon français un jour de canicule, il faut avoir 21 ans pour accéder au parc de buveurs d'alcool ( genre parc à chiens, faut être honnête !!) . mais bon nobody's perfect.... mais on se sent tellement à NY ...non Brooklyn, loin du circuit des touristes ... et c'est bien....

donc Williamsburg , (et je pense vraiment qu'il faut pousser jusqu' à Greenpoint plus au nord donc on reviendra...) c'est top mais question transport c'est naze... une seule ligne, la L qui traverse jusqu'à Union square. sinon tu marches ou tu décriptes le réseau bus, si tu trouves un arrêt......

donc pour nos dernières heures on ira sur les traces de Marilyn Monroe dans sa robe blanche et sa grille de métro (souhait de ma fille )..angle 52 east et lexington Ave... mais depuis que Marilyn a montré sa culotte à la terre entière le quartier a été entièrement refait jusqu'aux trottoirs je crois et donc il faut beaucoup d'imagination... même pas une petite plaque commémorative, rien , que dal.... aucun respect !!! donc si vous avez les mêmes envies que ma fille :oubliez... chassez plutot le pokémon !! mais un wallgreen donc on est allé acheter de l'aspirine pour toute la famille comme cadeau souvenir !

et on est rentré en passant par Union faire du shopping et faire nos bagages...

JOUR 10

encore qq heures.... passons les au brooklyn bridge parc et sa sublime promenade encore et toujours... à pied par les beaux quartiers.... dernières photos... au retour arrêt au Shake Shack ( vraiment excellents !!) pour un dernier burger bio, entourés et Beyoncé(s) branchées , de familles sortant de la messes toutes endimanchées, de filles au cheveux bleus, de maman bobo qui allaitent... ohhh comme ça va me manquer toute cette mixité si riche à new-York, cette liberté, cette énergie....

donc après 152 km de bitume new-yorkais plus tard avalés par nos petits pieds, on a fermé les valises , pris le metro... l'airtrain.... et on est rentré .... parce qu'il faut bien un jour....



on s' était dit on reviendra... c'est fait.... la Big Apple a bien changé... en bien... reflet de Sinatra et d' Alicia keys , une vraie ville peut etre pas tout à fait l'Amerique mais tellement envoutante, libre et magique que bien sur on reviendra... encore ....
Courte escapade au Nicaragua English translation pending
by Vaikeaiti · 2016-05-11 · 10 replies
Ce voyage-éclair au Nicaragua - alors que certains d'entre vous y êtes allés passer 3 semaines - semblera peut-être moins intéressant et nous regrettons en effet de ne pas l'avoir couplé avec un autre court séjour au Honduras, d'autant que nous avons eu recours aux services d'une agence de tourisme basée à Granada ( excellente base autour de laquelle rayonner ), Nicaragua Adventures. Nous sommes jeunes retraités et résidons en Polynésie Française. Nous avions décidé d'aller en France pour quelques semaines mais en prenant le chemin des écoliers .

Mercredi 23 mars Départ donc sur vol AF de Papeete à LAX, nuit sur place et vols en continuation Delta Airlines de LAX à Atlanta et de Atlanta à Managua. Nous devions arriver le 24 mars en soirée à Managua sur l'unique vol journalier quittant Atlanta vers 17 h 30. Hélas, trois fois hélas, il ne faut pas voyager la semaine pascale aux Etats-Unis car, suite à un retard de 3 heures à l'arrivée à Atlanta, nous avons raté le vol pour le Nicaragua de 20 mn et avons du patienter 24 heures dans un motel d'aéroport assez miteux, en piaffant d'impatience bien sur, car notre séjour, déjà bref, s'est trouvé amputé d' une journée pleine. La poisse ! L'agence avec laquelle je suis resté en contact via email et SKYPE a réussi- plus ou moins- à caler 4 jours en 3. mais il m' a fallu me débattre comme un beau diable et parlementer. Certains diront : mais que voit-on dans un pays en 3 jours ? En fait, beaucoup de choses si, comme nous, l' on est accompagné et que l' on ne perd pas de temps. Et puis le Nicaragua est un petit pays, rien à voir avec le Guatemala où nous sommes allés une fois ou le Mexique où nous sommes allés 3 fois. Culturellement parlant, le Nicaragua n'est pas aussi riche que les deux pays cités ci-dessus. Et pourtant nous avons aimé aller à la rencontre des Nicaraguayens qui sont charmants, souriants et fiers de leur pays. Ce pays s'ouvre au tourisme, il balbutie encore, il y a des dysfonctionnements multiples dont il faut s' accommoder avec bonne humeur. Ils font souvent partie du voyage et de ses charmes! Contrairement à la rumeur, le Nicaragua est un pays sur et l'on peut se promener sans être inquiété. Naturellement il ne faut pas traîner dans certains quartiers louches de Managua à 2 heures du matin, mais n'est-ce pas le même problème à Paris ou New York ?

Vendredi 25 mars Arrivée à Managua aux alentours de 20 heures. Nous sommes attendus et avant de rejoindre notre hôtel Los Robles, nous faisons un petit détour - le long de rues illuminées y compris par le portrait révolutionnaire de Chavez - par la place centrale de Managua où se trouve l'ancienne Cathédrale. Celle-ci est superbement éclairée. Restaurée depuis peu suite au grand tremblement de terre de 1972 qui l'avait partiellement détruite, elle cache encore quelques blessures, invisibles dans la nuit. La place est tranquille, s'y trouve aussi le palais présidentiel. Les familles essaient d'y trouver un peu de fraîcheur, il fait très chaud, plus de 30° à 21 heures. Quelques photos et puis apparait notre petit hôtel de charme, bâtiment ancien qui s'articule autour d'un patio fleuri et végétal et de la traditionnelle fontaine. Meubles anciens partout et service discret. Quartier tranquille et nuit reposante. Le petit déjeuner est plus que convenable. Hôtel à recommander pour une arrivée ou un départ.



Samedi 26 mars Notre guide anglophone est là à 8 h 30 précises avec la voiture ( avec chauffeur). Départ immédiat vers le nord. Nous allons à Leon. Premier arrêt dans le village de La Paz Centro pour visiter une fromagerie et déguster un " Quesillo " sur le pouce. Nous repartons vers le site des ruines de Leon Viejo, classées au patrimoine de l'Unesco depuis 2000. Bel endroit tranquille où nous allons rester deux heures. Il fait très chaud ( 34° déjà à 10 heures ), peu de frondaisons pour s'abriter du soleil. Le site n'est cependant pas immense. Du haut d'un tertre, on peut admirer le cône parfait du volcan actif Momotombo. La luminosité est bonne pour les prises de vue malgré une légère brume de chaleur dans les lointains.

Ensuite nous prenons la route de Leon avec un 3ème arrêt au village de San Jacinto situé dans une zone géothermique active sentant le soufre à plein nez et où l'on peut voir des mares de boue brûlante. Aucun touriste en vue. Les enfants du village nous font la promotion de l'endroit, y compris en anglais. Quelques stands où l'on vend des objets- ou morceaux d'objets- anciens dégagés du sol et forcément impossibles à exporter dans une valise. Il vaut mieux ne pas s'y risquer. On reprend la voiture et l'on roule un peu et nous voilà à Leon, l'une des deux villes coloniales joliment préservées du pays. Nous allons y passer quelques heures et y déjeuner. Il fait très chaud : 38 °. On se promène tranquillement avec notre guide au long des rues. Nous avisons de jolis bâtiments anciens datant du 18ème siècle plus ou moins rénovés qui abritent un lycée, une école de cadets de l'armée et une université puis visitons un musée ( superbe maison classée ) créé par un mécène nicaraguéen richissime et amateur de peinture ( belle collection de Klimt ). Pour terminer la balade, nous allons photographier ( elles sont hélas fermées... ) deux églises emblématiques dont la Basilica Catedral de La Asuncion datant de 1747.

Arrivée en fin d'après-midi à Granada, emblématique ville coloniale du Nicaragua et la plus ancienne ( sur le même site ) des Amériques. C'est notre coup de coeur du séjour.Nous sommes la veille du dimanche de Pâques, la soirée va être festive et chaude au centre ville, autour de la Cathédrale. Rues animées, restaurants variés et musique latina. Nous faisons de belles photos au coucher de soleil tout rose qui se reflète sur les toits et murs des bâtiments cernant la place centrale. Soirée libre. Nous avons réservé dans un B & B, Miss Margrit's. Un peu décevant et un peu excentré aussi même si l'on peut en tout sécurité marcher dans les rues de cette jolie ville. Elle ressemble à Antigua au Guatemala, en un peu moins spectaculaire et raffiné, à mon avis.

Dimanche 27 mars Journée libre à Granada. L' agence est fermée, plus ou moins, depuis jeudi, vacances pascales obligent. Nous aurions aimé que l' on nous organise une journée d'excursion sur l'île d'Ometepe en face de Granada sur le lac Nicaragua. Cela n' a pas été possible, soi-disant parce que le niveau du lac est bas en fin de saison sèche très chaude cette année, mais nous avons vu le ferry circuler. Et puis il y a des des lanchas qui passent... Dommage car le dimanche est un peu mort à Granada. Nous allons à pied jusqu'au bord du lac Nicaragua dont la plage principale est prise d'assaut par les vacanciers du we et les baigneurs dont la densité au mètre carré est impressionnante dans les premiers mètres d'eau. Tourisme très populaire et peu écologique, les abords du lac et de sa plage principale étant jonchés de débris et de déchets en tous genres. On ne s'attarde pas... Malgré tout, nous avons fini par négocier pour l'après-midi une balade en bateau de 3 heures sur le lac entre des îles qui sont presque toutes construites ( maisons de we et de vacances ). Beaucoup d'oiseaux aquatiques bien sur, la flore est variée aussi. Retour à l'hôtel où l'on nous laisse en milieu d'après-midi.



Lundi 28 mars Départ pour la ville de Masaya, temple d'un artisanat de qualité. Il a fallu renoncer à visiter le parc national du Masaya ( volcan emblématique du pays ) et à faire l'ascension du cratère de ce volcan pour activité trop dangereuse. Le parc a été fermé par le gouvernement. Nous sommes vraiment déçus, cette randonnée devait être le clou de notre court voyage. On va donc se rabattre sur Masaya, sa superbe église principale et les villages " blancs " qui l'entourent. Le village de Catarina offre une vue magnifique sur la Laguna d' Apoyo et le volcan Mombacho, les isletas et la ville de Granada. Au sommet de la colline, le mirador permet une vue imprenable sur le lac. Dans des arbres derrière la place, on peut voir s'agiter une troupe de singes noirs un peu excités. Après Catarina, nous allons à San Juan del Oriente, village de potiers très réputé. Notre guide nous fait rentrer dans l'intimité d'une famille de potiers de sa connaissance. Nous sommes surpris de la qualité des objets créés et en vente directe. Tous ces artisans pensent à s'unir en une coopérative plus puissante pour pouvoir exporter le fruit de leur travail en Europe et ailleurs. Mais pour l'instant, c'est de l'artisanat local. Les prix sont doux, le travail de qualité. Puis nous partons pour San Juan del Sur, petite station balnéaire au sud du pays. Déjeuner offert par l'agence dans un restaurant face à la baie et à la mer. Ensuite nous explorons cette petite ville ( centre ancien minuscule sur placette adorable et sa petite église ancienne toute jaune ) et ses environs. La luminosité est parfaite. Un belvédère surplombe la baie sur un côté et offre des vues imprenables sur l'endroit. Bien sur, rien à voir avec Acapulco ! San Juan s'ouvre doucement au tourisme local et international. On y trouve surtout de jeunes surfeurs américains attirés par les vagues et par des prix encore très bas. Ambiance très locale. Car c'est aussi cela le Nicaragua, un pays où les prix n'ont pas ( encore) flambé... On peut donc y passer de longues vacances pour un budget très raisonnable. Seules les îles lointaines ( Corn Islands ) et accessibles par vols domestiques coûtent cher, mais offrent un dépaysement total dans un cadre exceptionnel. Attention aux horaires de vols, assez fantaisistes dans un sens comme dans l' autre, et aux vols annulés sans raison valable. il faut donc éviter de coupler un retour des îles vers Managua et un vol international le même jour. Tant d'imprudents se font avoir et ratent leur vol de retour vers l' Europe ou les Etats-Unis ! Nous avons personnellement écarté de notre escapade tout séjour en bord de mer, la Polynésie offrant ce qu'il y a de mieux dans le Pacifique Sud et sans doute dans le monde entier en matière de plages et lagons tièdes et transparents. La partie est du pays, plus montagneuse, vaut sans doute la peine d'y passer quelques jours. Mais nous connaissions aussi ces paysages ( plantations de café, villages plus authentiques ) pour les avoir vus ailleurs. Nous avons aimé notre court voyage au Nicaragua malgré les aléas du départ et quelques problèmes techniques assez énervants et mal gérés - ou pas gérés du tout pour cause de congé pascal - par l'agence de tourisme. Ce n' est pas très professionnel mais il faut s'attendre à ce genre de déboires dans un pays comme le Nicaragua. On n'est pas au Costa Rica... A mon avis, il faut éviter le we de Pâques dans ces pays d'Amérique Centrale ou Latine ( en Colombie par exemple ). C'est vacances pour tous et dysfonctionnements à la clé. Par contre les mois de janvier, février et mars sont une période idéale. Attention à la chaleur qui peut être torride tout de même !

Mardi 29 mars Retour sur Managua aux aubes le lendemain matin pour un départ matinal en direction d'Atlanta avec connexion pour Paris CDG puis Montpellier sur Air France. Voyageusement vôtre

Moana

Compte rendu de retour Costa Mediterranea (du 8 au 15 avril 2016), Adriatique et îles grecques English translation pending
by Choriandre · 2016-04-20 · 70 replies
Bonjour, me voilà de retour après ma première croisière que certains d'entre vous m'ont aidés à préparer (encore un grand merci!😊). Je vous propose donc de faire le compte rendu de ce magnifique voyage dont nous revenons enchantés. 😎

Tout d'abord, une petite présentation de notre maison flottante ( en pensant à ceux qui comme moi sont novices en la matière 😛) puis viendront (si certains sont intéressés) les escales

le Costa Mediterranea : 1.057 cabines soit 2680 passagers (au maximum), 912 membres d’équipage un théâtre sur trois niveaux (où se déroule les spectacles du soir 19h30 et 21h30) un casino et des boutiques (ouvert lors des périodes de navigation) 3 piscines dont une avec verrière amovible avec chacune un bain à bulles + une spéciale enfant du côté du club enfant une discothèque sur deux niveaux salle de sport, spa, bibliothèque avec point internet 12 bars 3 restaurants : Restaurant Degli Argentieri (pont 2 et 3) service à table à la carte Restaurant buffet (pont 9) Perla del Lago - buffet Restaurant payant Club Medusa
Namibie: le dernier voyage English translation pending
by Caperam · 2016-03-12 · 196 replies
Dernier voyage peut-être, dernier en date en tout cas. 😛 Pour ce troisième épisode, nous avions décidé de louer un seul 4x4 avec une remorque (je rappelle que nous voyageons à six avec nos quatre enfants et que notre premier voyage s'était déroulé en camping-car, le second avec deux 4x4 et tentes de toit). C'était un choix un peu par dépit, pour six il n'y a pas beaucoup de possibilités...

Le 24 septembre 2015 Notre troisième voyage en Namibie a débuté par une journée à Johannesburg car notre vol de la Réunion arrivait à 10h du matin et nous repartions pour Windhoek le lendemain matin très tôt. Nous nous sommes installés à notre désormais habituel Emerald Guest House puis nous avons pris la navette pour un mall, un grand centre commercial où nous avons déjeuner dans un Spur, une sorte de resto à l'Américaine mais qui offre aussi sur sa carte des salades et des plats de légumes. Le programme pour l'après-midi avait été décidé depuis longtemps, ce serait patinoire. Par contre, j'étais persuadée que c'était une patinoire synthétique, nous étions donc partis sans pull. Et en fait c'est une vraie patinoire en glace, nous avons fait un saut dans le magasin Woolworth d'à côté et les garçons ont acheté des pulls d'uniforme d'écolier...





Les garçons faisaient leurs premiers pas sur la glace, l'ambiance était mixte et très conviviale, nous avons passé un très bon moment.Nous avons ensuite acheté de quoi manger puis sommes rentrés par la navette et avons déjeuné dans notre appartement.

Le 25 septembre 2015 Nous nous sommes levés très tôt car nous prenions l'avion à 8h. Nous avons petit-déjeuner dans le hall de l'aéroport, notre hôtel nous fournissait un petit dèj à emporter.

Après un vol rapide et sans encombre, nous avons récupéré notre véhicule à l'aéroport de Windhoek. Il manquait des duvets et le 7ème siège qui aurait dû être enlevé pour nous faire de la place était toujours dans la voiture. Nous avons attendu longtemps sur le parking d'un centre commercial que des gars apportent les duvets. Pour le siège à enlever, nous avons abandonné... Nous avons aussi laissé tomber pour les bouteilles de gaz qui nous semblaient plutôt vides. (nous le regretterons). En attendant, j'ai fait un gros plein de courses et acheté de quoi manger pour le midi.

Puis nous avons pris la route pour notre première étape, Spreetshoogte Pass. C'est à 17km de l'arrivée que nous avons découvert un panneau qui annonçait que la route abîmée était interdite aux remorques, camions et caravanes. Nous avons donc abandonné l'étape et décidé de retourner (comme trois ans auparavant) dormir au camping de Solitaire. C'est en chemin que nous avons croisé le premier varan de nos quatre voyages en Afrique Australe.





Nous avons même traversé une flaque d'eau, incroyable en cette saison !



Arrivés à Solitaire, nous avons fait notre premier déballage de tente pendant le coucher de soleil.



C'est en voulant préparer le repas que nous avons découvert qu'une de nos deux bouteilles de gaz était bien vide et que les deux brûleurs étaient foutus... Nous avons été aidés par le tenancier du camping qui malheureusement ne pouvait pas grand chose pour nous, bien qu'il ait tenté de nettoyer les brûleurs, sans résultat. Le 26 septembre La matinée a été en partie consacrée à cette histoire de gaz, à tenter de régler le problème au téléphone avec le loueur de voiture, aidés de nouveau par le type du camping. Nous avons rendez-vous pour un changement de bouteilles de gaz dans deux jours à Sesriem. En attendant nous cuisinerons au bois...

Pendant la matinée, nous avons le spectacle du petit hélico qui atterrit et vient faire le plein à la station, c'est assez incroyable...



Dernier regard sur Solitaire, sa boutique et son tableau indiquant la faible pluviométrie.



Notre équipage :



Promis, on essaiera de ne pas mourir trop vite... 😏



Nous prenons la route du sud et nous nous arrêtons sur la route au niveau de Sesriem où nous ne trouvons pas de gaz mais un nouveau brûleur. Et nous croisons un hôtel spa de luxe, installé au milieu de nulle part.



Nous augmentons notre collection de panneaux animaliers.







Nous arrivons au Namibrand family Hideout où nous allons passer deux nuits. Nous nous sommes reçus par Titus, l'homme à tout faire des lieux, qui nous aide à détacher la remorque après nous avoir indiqué notre emplacement et nous expliquer le tracé de la piste dans le domaine.



Nous avons un emplacement pour nous seuls avec sanitaires et coin évier et de l'ombre pour le déjeuner. Il y a deux emplacements en tout, très loin l'un de l'autre... On est bien !



Une fois le campement installé, nous partons profiter du coucher de soleil dans les dunes, juste derrière "chez nous".



Grand concours de photo – mars 2016 « Mon Village / Ma Ville / Ma Région » English translation pending
by Xrctn · 2016-02-28 · 166 replies
Mon Village / Ma Ville / Ma Région

Comptez sur un mec qui marche déjà la tête à l’envers pour venir avec l’idée de prendre l’essence de ce concours… à l’envers ! Cette fois, il ne s’agit pas de proposer des clichés de voyages à l’étranger avec un thème précis mais plutôt de nous faire découvrir votre propre environnement, celui que vous côtoyez la plus grande partie de l’année, celui que l’on finit presque par oublier qu’il existe, celui auquel on souhaite parfois même échapper en partant découvrir d’autres horizons.

Ce mois-ci, je vous propose de découvrir ou de redécouvrir les lieux proches de chez vous et de nous les faire découvrir afin de nous donner l’envie de venir les voir de plus près. Je vous nomme ambassadeurs/ambassadrices de votre village, de votre ville, de votre région (province/canton/état). Carrément ! A vous de nous le ou les présenter au travers de votre regard.

Deux cas de figure : Le Village/ la Ville/ la Région de votre naissance, Le Village/ la Ville/ la Région où vous résidez actuellement.

Aucun de ces deux cas de figure n’est exclusif, c’est-à-dire que vous pouvez proposer une, deux ou trois photos pour l’un ou/et l’autre de ces deux cas de figure. Limpide non !

Cerise sur le gâteau : Zéro restriction sur le thème de la photo, aucun hors sujet en ce qui me concerne. (une éventuelle censure n’est pas de mon ressort mais de celui du webmaster) Le clocher de l’église, la devanture de la boulangerie, le visage de la charcutière, un monument, une terrasse de café, un arbre, des champs, une chaine de montagnes, une station de métro, un musée, un mur, un château, une fanfare, une fête, un artiste de rue, un détail, une vue panoramique, le banc de votre premier baiser… la liste est infinie.

Cadeau empoisonné : Cette liberté totale risque d’être enivrante mais aussi d’être paralysante puisque tous les thèmes sont permis et qu’il n’y a pas de garde-fou. Je vous lâche dans le grand bain et sans bouée par-dessus le marché !

Mes souhaits : Le premier est celui de vous faire sortir de la maison et d’arpenter les rues de votre village/ville ou les chemins de votre région avec votre appareil photo en bandoulière. Prenez l’air, humez le Printemps qui arrive (enfin ça c’est pour certains !), posez un nouveau regard à ce qui vous entoure. Vaste programme et surtout aucune excuse possible ! Et puis, il est également temps de donner une chance à ceux qui ne partent pas (pour diverses raisons) vers des destinations lointaines.

Le deuxième souhait est que vous vous révéliez… un peu, beaucoup, passionnément. D’en connaitre un peu plus sur qui se cache derrière les pseudos. De savoir d’où vous venez, pourquoi vous habitez à tel endroit et qu’est-ce qui fait que vous aimez un lieu en particulier. J’espère que vous serez nombreux à partager vos photos et tout aussi nombreux à me rejoindre sur le fil de la discussion et surtout qu’il y aura plein de bavardes et de bavards.

« Mais c’est un véritable détournement du concours cette histoire ! » diront les puristes de ce concours de photos. Peut-être, surement même ! Mais en ce me concerne, les photos ne seront ce mois-ci qu’une excuse pour découvrir d’autres regards sur le monde qui nous entoure. Je n’ai pas ni le don ni la passion photographique, j’aime prendre des photos ici et là juste pour me faire des souvenirs, tant mieux quand elles sont réussies. Je l’avoue, mon intérêt cette fois est d’en profiter pour connaitre un peu mieux ceux et celles… derrière l’objectif. Mais rassurez-vous, les discrets et les timides pourront le rester en toute quiétude et pourront se concentrer sur leurs talents photographiques pour que nous puissions tous admirer et envier le résultat de leur travail.

« Ah ouais mais ceux qui habitent à l’étranger ont un avantage, c’est pas juste ça ! » Taratata, tous les expatriés n’habitent pas dans des paradis exotiques, votre village/ville/région contient aussi des merveilleux endroits, des perles cachées… à vous de les découvrir et de donner ainsi le mal du pays à ces expatriés.

Le dernier souhait est que ce concours ne s’essouffle pas, bien au contraire qu’il rassemble davantage de participants. J’espère donc que le sujet de ce mois-ci va permettre de ratisser large, de faire revenir ceux qui se seraient égarés et peut-être même de faire changer d’avis ceux qui auraient des envies de s’égarer !!! Je compte sur vous pour rameuter les autres et je compte également sur le webmaster pour donner plus de proéminence à ce concours en le rendant plus visible sur le site.

La mission du mois : Prouver que le Voyage, l’Aventure et la Découverte commencent bien au coin de la rue et nous donner l’envie de venir… chez vous ! Bonnes balades donc et bonne chance.

Les modalités du concours : Attention, à titre exceptionnel, je me permets deux petites modifications et j’espère que Lahaut (l’investigateur de ces magnifiques concours) ne m’en voudra pas de trop.

La première concerne les heures de fermeture du concours et du vote. Ras-le-bol d’avoir comme référence l’heure de Paris. Cette fois, ce sera l’heure de… Pyongyang, (eh oui j’ose !) Quand il est midi à Londres (GMT – Greenwich Mean Time), il est 13h à Paris (GMT+1h), il est seulement 07h à Montréal (GMT-5h) mais il est déjà 20h30 (GMT+8.30) à Pyongyang (depuis que le Grand Leader en a décidé ainsi en Aout 2015 !). Voilà bien un truc qui va vous faire travailler les méninges.

La seconde modification celle-ci me tient à cœur depuis mes premières participations à ce concours de photos. N’ayant pas lu les instructions concernant l’attribution des points (eh oui j’suis comme ça !), j’avais donné un ½ point (un demi-point) à chacune des deux photos que je n’arrivais pas à départager pour la troisième place. Gros froncements de sourcils de la part de quelques-uns ! C’est qui cet inconnu qui crée l’embrouille ? Je suis donc rentré dans les rangs en me promettant que si un jour je gagnais ce concours, je modifierais cette règle car combien de fois j’ai (nous avons) agonisé au moment du vote et éliminer un participant pour un petit rien. Je remarque que c’était également le cas pour Masterpo cette fois-ci !

Eh bien en Mars je fais ce qui me plait (mon anniversaire étant le 21 Mars). Donc exceptionnellement, si vous hésitez entre deux photos pour la troisième place du podium (et uniquement pour la troisième place), je vous autorise à attribuer deux fois un ½ point (un demi-point) (tiens, je me découvre un coté rebelle, un peu Grand Leader sur les bords !).

Je récapitule vous pouvez poster jusqu'à trois photos (prises par vous-même uniquement), chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toutes les explications concernant ces photos sont plus que bienvenues.

Vous avez jusqu'au Vendredi 25 Mars 2016, 07h30 (heure de Pyongyang (GMT + 8h30)) pour présenter vos œuvres. Alors le vote pourra commencer et se terminera le Jeudi 30 Mars à 07h30 (heure de Pyongyang (GMT + 8h30)).

Vous voterez pour trois (ou quatre) photos maximum (et minimum), en indiquant clairement le nom du participant choisi suivi du numéro de sa photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Toutefois, il vous sera possible de placer deux exæquos pour la troisième place. Auquel cas, les deux photos placées à la troisième place se verront attribuer un ½ point (un demi-point) chacune.

Les votes comportant plus de quatre photos ne seront pas pris en compte. Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'exæquos, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours d’Avril 2016 qu'il organisera. Les exæquos à une autre place que la première ne seront pas départagés. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, puis à compter du Vendredi 25 Mars à 07h30 (heure de Pyongyang (GMT + 8h30)), uniquement les votes.

Un fil de discussions autour de ce concours est ouvert ici : voyageforum.com/...-ma-region-d7387900/

Photorama: photos.google.com/...d3EzSlNVYjJlck5KN2lB
Compte rendu: transatlantique MSC Orchestra du 23 novembre 2015 (Gênes - Fort-de-France) English translation pending
by Spoutnikette · 2016-01-25 · 105 replies
bonjour,

j'ai enfin un peu de temps pour reprendre mon CR sur cette belle transat.🙂 je vous avais fait un CR des 5 escales des Caraïbes, pour ceux qui partaient quelques jours après notre retour, je vais commencer dès le début cette fois.🙂

Départ- le 23.11.2015

Nous partons le 22 novembre à minuit et demi de Lausanne, avec un bus MSC de la compagnie « l’oiseau bleu « . Ma fille nous amène en voiture, nous partons à 23h15 de la maison et sommes à Lausanne à 23h45. Une vingtaine de personnes attendent avec nous. Le bus arrive à minuit. C’est un bus à 2 étages. Le chauffeur nous coche sur sa liste et à chaque fois, prend les bagages et les met dans la soute, et on peut monter dans le bus. Quand tout le monde est coché, voilà qu’il reste un couple sur le trottoir, assez désemparé, ils ne sont pas sur la liste ! Ils déballent une valise sur le trottoir et cherchent leurs documents de voyage, et là, catastrophe ! ils se sont trompé, leur bateau n’est pas l’Orchestra, et ils se sont trompé d’horaire, leur bateau partait ce soir de Gênes , leur bus lui, partait ce matin de Lausanne !!! Le chauffeur leur propose de venir avec nous quand même, puisque de toute façon, ils devaient partir de Gênes, et de là, il leur faudra trouver un moyen de rejoindre la prochaine escale. Je ne voudrais pas être à leur place, les pauvres !!! Nous partons avec 5 mn d’avance. Le bus est confortable au niveau des sièges, mais que c’est coincé et étroit ! À mon avis, c’est un bus adapté pour un trajet d’1 ou 2 heures , mais sûrement pas pour un trajet de nuit de 8h30 !!! L’espace au-dessus de nos sièges , fait pour mettre les bagages à main est tellement étroit que nous devons pousser de toutes nos forces pour y faire entrer le sac à dos pourtant pas très plein, et même la mallette de notre ordinateur portable peine à y entrer ! quand à notre place, je mesure 1m58 et ai l’impression d’avoir les genoux complètement coincés, je touche le siège de devant , et garderai les jambes pliées tout le long du voyage, impossible de les étendre un minimum… Mon mari étant un peu plus corpulent que moi , nous sommes bien serrés à nos places, et en plus, n’ayant pas pu mettre le sac avec les jumelles et les appareils photos en haut, j’ai du le garder par-terre, entre mes pieds alors que je n’ai déjà pas assez de place , comme d’autres voyageurs, d’ailleurs, je ne trouve pas cela normal ! Ma seule autre expérience de croisière est avec Costa, et le bus à 2 étages que nous avions eu il y a 2 ans était très confortable et nettement plus large, c’était vraiment mieux. Je vais trouver le trajet interminable, impossible de dormir et j’aurai les jambes enflées comme des baudruches et très mal aux genoux à l’arrivée… Nous roulons jusqu’à 2h du matin, l, on s’arrête à Granges, le terminal de la compagnie où nous allons changer de chauffeur. Il y a une mini cafétéria libre-service avec des boissons chaudes et froides, des toilettes, on y reste entre 30 et 45mn. Un autre bus arrive et les gens qui en descendent montent dans le nôtre. Nous faisons enfin connaissance avec Saviesanneou, et son compagnon, connus sur un forum et avec qui je correspondais depuis 2 mois. On papote un moment avec grand plaisir, puis elle s’endort, la lumière est bleue, je n’arrive pas du tout à dormir, que c’est long… Le chauffeur a décidé de passer par le col du Simplon au lieu du tunnel du Saint-Bernard, étrange, fin novembre !… Et en effet, quand on arrive au col, il neige à gros flocons, il y a 10 cm de neige par terre, et en plus, cela glisse dessous ! le bus dérape, patine, se met un peu en travers, franchement, on est tous un peu tendu, et ceux qui dormaient sont réveillés ! On s’arrête et le chauffeur et son aide chaînent les roues, cela prend du temps. On repart, mais la chaîne qui est sur la route juste sous nos siège a un problème, ça fait un bruit métallique pas normal, taclang…taclang…

Le chauffeur s’arrête à nouveau, l’enlève, la remet , on perd à nouveau bien 15 mn …

Les gens qui ont raté leur bateau angoissent, ils ont passé leur temps au téléphone pour trouver une solution, mais ont peu de temps à Gênes pour rallier Rome à 500 Kms de là, où ils prendront un avion pour Bari, la prochaine escale de leur bateau.

Alors ce temps perdu ne les rassure pas, et je comprends !

On repart, la roue fait toujours un bruit bizarre, mais après une vingtaine de minutes de route, la neige disparaît, on s’arrête à nouveau, il enlève les chaînes, et on peut enfin rouler normalement.

À 5h du matin, on fait une pause d’1h dans un retauroute, où on peut prendre un croissant chaud tout frais avec des boissons chaudes , à nos frais bien sûr.on repart à 6h, et à 8h30, on arrive à Gênes. photos 1 et 2

On entre dans le terminal, nous obtenons le numéro un au check in, nous sommes les premiers à arriver.

On doit patienter, on discute avec nos nouveaux amis. On voit arriver l’Orchestra qui est amarré tout près.photo 3-

Ils font monter les embarquements prioritaires en premier, puis c’est notre tour. Nous montons un escalier roulant et arrivons dans une autre salle où nous attendons environ 15 mn.

Puis on peut passer la sécurité, faire la photo d’entrée , et on arrive dans une grande salle où du personnel MSC tout sourire nous offre des boissons et nous propose les différents forfaits boissons, ainsi que 15 % de réduction si on veut aller manger au restaurant payant « le Shangaï « .

Nous prenons des tickets pour des cocktails avec alcool pour mon mari, sans alcool pour moi, des forfaits café et un forfait bouteilles d’eau minérale.

Nous avons le forfait scheers compris dans la croisière, soit les boissons aux repas de midi et du soir.

On monte sur l’Orchestra à 11h15. Les cabines ne seront prêtes qu’à 13h30, alors on va manger à la cafétéria.

On se balade dans le bateau , on découvre , on traînaille jusqu’à 13h30 , où on rejoint notre cabine au pont 11, qui est prête. photos 4-5-6-7 -8

Elle est jolie, mais beaucoup plus petite que la balcon premium que nous avions eu sur le Costa Déliziosa, et surtout, il y a beaucoup moins de rangements !

Nous nous reposons un peu en attendant que les valises arrivent. , je lis le daily et voit que l’exercice de sécurité est à 17h15 au casino.

Nous les aurons les 3 l’une après l’autre , vers 14h30, ce qui sera l’occasion de faire connaissance de notre cabinier, Luciano. Très sympa, souriant, un gentil jeune homme.

Je commence à vider les valises , dur dur de tout caser…. Les valises elles-mêmes passent difficilement sous le lit… je devrai laisser tout ce qui est pour les Caraïbes dans la valise moyenne qui est moins coincée et que je pourrai tirer de dessous le lit facilement.

À 15h30, je réveille mon mari et nous descendons au pont 5 , où se trouve réception et bureau des excursions , un bar , un coin salon avec des hublots , il n’y a pas d’ascenseurs transparents comme sur le Déliziosa, mais un escalier sur 3 étages , avec une plate-forme au-dessus d’un plan d’eau avec un piano.

L’eau ruisselle de la paroi qui change de couleur selon les moments, c’est un endroit joli et calme qu’on aimait beaucoup. photos 9-10-11-12-13-14-

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