Results for "Bois+Vincennes+|+127"
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Importer des produits depuis Bali vers la France English translation pending
Bonjour,
Je suis en pleine réflexion de projets ! J'aimerai créer un site en ligne depuis bali pour ensuite vendre ces produits en France (en grosse quantité, une sorte de grossiste). Connaissez vous des bons transporteurs ? quelles sont les démarches a faire auprès de la douane indonésienne ou française (vu que les produit arriveront sur le territoire français) ?
Merci pour votre aide :-) !
Je suis en pleine réflexion de projets ! J'aimerai créer un site en ligne depuis bali pour ensuite vendre ces produits en France (en grosse quantité, une sorte de grossiste). Connaissez vous des bons transporteurs ? quelles sont les démarches a faire auprès de la douane indonésienne ou française (vu que les produit arriveront sur le territoire français) ?
Merci pour votre aide :-) !
Moustiques en Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
Préparant notre séjour en Guadeloupe , je parcours les forums et je vois beaucoup de messages qui concernent la présence des moustiques en Guadeloupe. Cela m'inquiète un peu car ces petites bêtes m'aiment particulièrement...Qu'en est-il exactement? Avez-vous des conseils pour se protéger efficacement? D'avance merci.
Préparant notre séjour en Guadeloupe , je parcours les forums et je vois beaucoup de messages qui concernent la présence des moustiques en Guadeloupe. Cela m'inquiète un peu car ces petites bêtes m'aiment particulièrement...Qu'en est-il exactement? Avez-vous des conseils pour se protéger efficacement? D'avance merci.
Circuit entre Tuléar et Morondava English translation pending
Bonjour, Au mois d'octobre, avec un ami nous allons passé quinze jours à madagascar. Est ce quelqu'un pourrait me renseigner si c'est possible de remonter à Morondava depuis Tuléar en passant par Ankiliabo, Manja, Mandabé etc…
Est ce qu'il y a une piste praticable en 4X4 et est-ce qu'il y a un hotel du côté de Manja.
😉Merci pour votre réponse.
Mon expérience négative sur le forfait Allegrissimo de MSC English translation pending
Bonjour,
Je rentre ce jour d'une croisière MSC sur le MSC Preziosa d'une semaine en Méditerranée. J'écris ce message pour vous faire partager mon expérience du forfait Allegrissimo de MSC (boissons all inclusive).
Dès notre arrivée à Marseille, nous avons été abordé par un membre (serveur) de MSC qui nous a expliqué tous les bienfaits du forfait Allegressimo All-inclusive. Vendu comme étant un accès illimité aux boissons sur le bateau : eau, sodas, jus de fruits, cocktail, vins, bière, café, glaces (mais pas toutes). Prix : 12€ par jour pour les enfants ; 26€ par jour par adulte. Puis ajouter 15% de taxe. Contrainte forte : tous les occupants d'une chambre doivent le prendre en même temps.
Nous étions 8 : 2 adultes et 6 enfants. Le montant global était de 1000 euros. J'ai dit "non". Devant mon refus, le serveur a proposé de nous faire 2 enfants gratuits, mais c'était confidentiel, nous ne devions le dire à personne. Montant de la facture : 805 euros. J'ai craqué mais avec l'impression de faire une bêtise, car je ne bois pas d'alcool et mon compagnon très peu.
A bord, en effet, les boissons sont gratuites partout. Mais sur les cartes proposées, à peine 20% des boissons font partie du forfait. Et on en a vite fait le tour. Toutes les autres doivent être payées au prix fort affiché (+ 15% de taxe). Nous nous en sommes donné à cœur joie côté boissons, un peu trop même, ce forfait pousse à la consommation. Résultats des courses : nous avons pris pour 661€ de boissons. Surcoût pour nous, cadeau pour MSC : 144€.
Et cela avec 6 forfaits pour 8.
Si nous n'avions pas pris le forfait, nous n'aurions jamais autant consommé. Il est "facile" pour un enfant d'arriver à 12€ de consommation, mais 26€ pour un adulte sans boire d'alcool, il faut ne faire que cela.
De mon expérience, ce forfait ne doit surtout pas être pris. Sauf en connaissance de cause.
Merci de m'avoir lue et de partager votre expérience sur ce forfait.
Je rentre ce jour d'une croisière MSC sur le MSC Preziosa d'une semaine en Méditerranée. J'écris ce message pour vous faire partager mon expérience du forfait Allegrissimo de MSC (boissons all inclusive).
Dès notre arrivée à Marseille, nous avons été abordé par un membre (serveur) de MSC qui nous a expliqué tous les bienfaits du forfait Allegressimo All-inclusive. Vendu comme étant un accès illimité aux boissons sur le bateau : eau, sodas, jus de fruits, cocktail, vins, bière, café, glaces (mais pas toutes). Prix : 12€ par jour pour les enfants ; 26€ par jour par adulte. Puis ajouter 15% de taxe. Contrainte forte : tous les occupants d'une chambre doivent le prendre en même temps.
Nous étions 8 : 2 adultes et 6 enfants. Le montant global était de 1000 euros. J'ai dit "non". Devant mon refus, le serveur a proposé de nous faire 2 enfants gratuits, mais c'était confidentiel, nous ne devions le dire à personne. Montant de la facture : 805 euros. J'ai craqué mais avec l'impression de faire une bêtise, car je ne bois pas d'alcool et mon compagnon très peu.
A bord, en effet, les boissons sont gratuites partout. Mais sur les cartes proposées, à peine 20% des boissons font partie du forfait. Et on en a vite fait le tour. Toutes les autres doivent être payées au prix fort affiché (+ 15% de taxe). Nous nous en sommes donné à cœur joie côté boissons, un peu trop même, ce forfait pousse à la consommation. Résultats des courses : nous avons pris pour 661€ de boissons. Surcoût pour nous, cadeau pour MSC : 144€.
Et cela avec 6 forfaits pour 8.
Si nous n'avions pas pris le forfait, nous n'aurions jamais autant consommé. Il est "facile" pour un enfant d'arriver à 12€ de consommation, mais 26€ pour un adulte sans boire d'alcool, il faut ne faire que cela.
De mon expérience, ce forfait ne doit surtout pas être pris. Sauf en connaissance de cause.
Merci de m'avoir lue et de partager votre expérience sur ce forfait.
Mon séjour autour de Bergen English translation pending
bonjour
que pensez-vous de mon itinéraire (sans voiture) pour mon début de voyage
J1-J2 : Bergen
J3 : départ de bergen pour une croisière dans la sognefjord et nuit Flam
J4 : journée à flam puis train flam myrdal et retour à Bergen + nuit à Bergen
J5 : départ de bergen pour Stavanger et nuit Stavanger
J6 : rando au preikestolen et retour à Stavanger et nuit à Stavanger
J7 : départ pour Oslo
après on verra
c'est faisable?
c'est faisable?
4 jours en bivouac dans le Vercors English translation pending
Hello,
Un petit carnet tout frais : une randonnée de 4 jours dans le Vercors.

Texte en images en cliquant ici
Bonne lecture! Marie
Texte seul:
VERCORS JUIN 2015 5ème virée dans le Vercors, je décide d’explorer des endroits moins classiques, mais ne résiste pas à l’envie de retourner vers le Grand Veymont et ses paysages spectaculaires. Mon fils Arnaud qui ne connait le Vercors qu’en hiver est partant pour cette randonnée de 4 jours/3 nuits. Le temps est prévu au beau fixe pour quelques jours, pour une fois ! Samedi 27/06/15 Route sans histoire depuis Nancy et arrivée au vallon de Combeau vers 16h30. Il fait beau bien qu’un peu chaud, les derniers km de superbe route nous ont mis en appétit, c’est parti ! Négligeant la piste en plein soleil, nous grimpons en sous-bois au milieu des fleurs vers la ferme située avant la cabane de l’Essaure. Des nuées de mouches nous accompagnent et nous sommes impatients de quitter les abords de celle-ci pour nous en débarrasser ! Las, nous ne le savons pas encore mais elles vont nous accompagner pendant toute la randonnée ! Un ranger rencontré le lendemain nous explique que cela arrive parfois, quand plusieurs facteurs favorables sont réunis tels que humidité et chaleur. Heureusement, elles ne piquent pas… Arrivés à la ferme/écurie, nous prenons à G vers le Pas de la Coche. La grimpette nous révèle peu à peu la tête de Praorzel et à l’arrière-plan l’Obiou et le Grand Ferrand. Rançon du beau temps, l’atmosphère est très brumeuse… Vers le Nord, la cabane de l’Essaure et au fond le Grand Veymont et le Mont Aiguille. C’est là- haut qu’on va ! Vers le sommet de la Montagnette, accessible en hors-sentier par son versant ouest, beaucoup moins raide. Ensuite nous irons le long des crêtes vers le sommet de Ranconnet. En passant nous faisons le plein d’eau à la source de Grailler, bien alimentée. Elle se situe au fond d’un puisard maçonné recouvert d’un couvercle métallique. Après avoir dérangé une ou deux marmottes, nous voilà au sommet de la Montagnette (1972 m) Du sommet du Ranconnet, nous descendons guidés par le GPS vers la fontaine Colombette (très difficile à trouver je pense sans GPS) qui est à sec… Nous continuons donc moyennant quelques errements sur les pentes du Lautaret vers la citerne enterrée qui se trouve quelques km plus à l’ouest en allant vers la bergerie du jardin du Roi. Pas d’écoulement côté pile (ouest, là où se trouvent des bachassons) mais côté face (est) nous découvrons avec soulagement une trappe qui permet d’accéder à l’intérieur de la citerne. Il reste environ 50 cm d’eau limpide, ouf ! Bien refermer celle-ci pour éviter qu’un animal assoiffé ne s’y noie et ne contamine l’eau ! Les mouches sont toujours là aussi choisissons-nous l’endroit le plus venté pour poser la tente. En fait dès le coucher du soleil, les mouches vont au dodo afin d’être en pleine forme le lendemain ! Nous apercevons 2 randonneurs qui vont camper je pense un peu plus haut.
Dimanche 28/06/15 Un peu de vent pendant la nuit (rien entendu avec mes boules Quiès) et une rosée phénoménale ce matin. Nous avons eu trop chaud. Peut-être le ciel a-t-il été couvert pendant la nuit ? Il reste quelques nuages vers le nord. Nous faisons le plein d’eau avec la popote et une ficelle, l’eau se situe à presqu’un mètre sous la trappe. Nous descendons par le vallon du Rancou puis remontons vers la bergerie du Jardin du Roi, fermée, mais flanquée d’un appentis qui semble rester ouvert. De la bergerie un sentier mal tracé mène à la Tête du Peysse. Vue vertigineuse sur le cirque d’Archiane et à l’arrière-plan sur la montagne de Glandasse. Un sentier en contrebas nous intrigue (qui peut bien l’emprunter en dehors des bouquetins et autres chamois ?) Nous progressons ensuite laborieusement en hors-sentier jusqu’au sentier en pointillé sur IGN qui descend plein pot sur plusieurs centaines de mètres jusqu’au carrefour des 4 chemins de l’Aubaise. Il faut maintenant remonter ! La grimpette en plein cagnard dans les lacets du pierrier sur le GR93 ne nous inspirant pas, nous suivons un sentier assez bien tracé qui remonte tout simplement par le fond du vallon, le plus souvent à l’ombre, moyennant quelques pierriers sans difficulté. Nous voilà au carrefour des 4 chemins de la Ville, sur le GR, très raisonnablement fréquenté pour un dimanche estival. Cap au Nord vers la cabane de Pré Peyret. Un coup d’œil vers le sud et la Montagne du Glandasse et la Dent de Die. En contrebas grimpe le sentier du Balcon du Glandasse. Il fait chaud, le vrombissement des mouches devient pénible, aussi décidons-nous de faire une bonne pause à l’ombre dans la tente avec les boules Quiès ! Requinqués, nous arrivons à la cabane de Pré Peyret vers 19h, elle est déserte et bien sympathique, bon à savoir ! Un brin de toilette à la Fontaine des Endettés, où nous reprenons de l’eau, papouillons les 4 chiens du berger, puis nous repartons vers la plaine de la Queyrie. Le but est de dormir au plus près du Grand Veymont, afin d’y grimper demain matin à la fraîche. Etrange tache bleue dans les alpages ?! Ce sont des fleurs ! Il y en a partout, pour le plaisir des yeux et celui des insectes ! Bel arbre mort qui semble habité… L’arrivée dans la plaine de la Queyrie me fait toujours autant d’effet, d’autant qu’à cette heure les sentiers sont déserts. Le Grand Veymont apparait derrière le Roc Mazilier. Un regard en arrière vers le sud avant de basculer vers la plaine de l’Aiguillette. Avec cet éclairage rasant, les lacets du Grand Veymont me semblent plus pentus que jamais ! Nous prenons de l’eau à la Fontaine des Bachassons, marchons encore quelques centaines de mètres vers les 2 Veymont (le Grand et le Petit) et posons la tente avec une vue imprenable sur le sommet de Peyre-Rouge. Quelques bouquetins trainent dans le coin. Mais le gros de la troupe est sur les pentes du sommet de Montaveilla, où nous remarquons 2 randonneurs et leur tente. Bien vu ! Ils sont au spectacle les veinards ! Arnaud part un peu plus loin observer des chamois, tandis que je fais chauffer de l’eau pour la popote. Me sentant observée, je lève le nez et croise à quelques mètres le regard d’un renard, à peine effarouché qui s’éloigne tranquillement. Il va falloir sécuriser la bouffe cette nuit ! Nous surveillons du coin de l’œil le troupeau de bouquetins qui descend peu à peu vers le vallon des Bachassons. Nous espérons les voir venir jusqu’à nous mais en fait ils ont passé toute la soirée en joutes et duels sur les flancs les plus escarpés de ce vallon. Le bruit sec des bois entrechoqués a duré jusqu’au crépuscule !
Lundi 29/06/15 Nuit parfaite, pas un souffle de vent, pas de rosée, à peine trop chaud… Les bouquetins sont toujours au même endroit, toujours à se chamailler, quelle énergie ! Après un bon petit-déjeuner, nous dépassons la cabane de l’Aiguillette où se trouvent 2 ou 3 tentes qui commencent à bouger un peu. En prenant de l’altitude sur les pentes du Grand Veymont, nous découvrons les étranges dolines de la pelouse de l’Aiguillette et l’omniprésent Mont Aiguille, nimbé de brume. Quelques bouquetins par ici aussi, beaucoup plus paisibles (femelles et petits) Au fond les Ecrins. Petite discussion au sommet avec un jeune couple qui a dormi là et a eu la visite de bouquetins curieux ! Curieux et gourmand aussi le renard qui a troué leur tente la veille (plus bas) en essayant de chaparder de la nourriture…gare ! Nous hésitons à descendre vers le Nord par ce sentier vers le Pas de la Ville ou à rebrousser chemin vers le Sud pour aller vers le Rocher des Parquets… J’ai lu quelque part qu’il était possible de descendre directement du Grand Veymont vers le Petit Veymont et j’ai bien envie d’essayer ! Il faut en fait redescendre par le sentier sur environ 100 ou 200 m vers le sud puis bifurquer à G vers une entaille avec un sentier à peine tracé. Ca nous semble praticable sans être trop exposé : on y va ! Vue imprenable sur le Petit Veymont, le Mont Aiguille, le col de l’Aupet, le Rocher des Parquets et la Tête Chevalière où nous pensons dormir ce soir. La pente est raide mais il est possible de rester sur l’herbe et d’éviter les pierriers instables. Par temps sec, c’est tout-à-fait raisonnable. Voici le passage…la trace GPS sur Openrunner a été faite a posteriori et n’est pas très précise. Une fois parvenus au col entre les 2 Veymont, nous prenons le temps d’admirer quelques fleurs… Cap sur le Rocher des Parquets à G de la grande fleur jaune ! On tombe par hasard sur une dépression avec au moins 3 arches ! Le col s’éloigne et nous filons directement vers le Pas du Fouillet et sa colonie de marmottes. C’est d’abord la débandade puis alors que nous sommes tranquillement assis à admirer d’où nous venons depuis quelques minutes, elles finissent par (presque) nous oublier : trop mignonnes ! Nous repassons à la Fontaine des Bachassons, les bouquetins sont toujours par-là, calmés par la chaleur qui monte, à la recherche d’un peu d’ombre sur le versant est du vallon. C’est décidé, on va aller jusqu’à la Tête de Peyre-Rouge en passant juste au-dessus du troupeau histoire de profiter de leur présence pendant la pause pique-nique. On en a bien profité ! C’est reparti vers Peyre-Rouge… Petit panoramique au sommet. Le Mont Aiguille, à G l’Obiou et à D le Roc et la Tête de Garnesier. Le Grand Veymont et l’entaille du Pas des bachassons où l’on distingue le sentier qui monte vers le Pas du Fouillet.
Vue vers le SE et le Rocher des Parquets où nous allons, en hors-sentier parfois un peu laborieux. Le Mont Aiguille (2087 m) émerge d’un océan de fleurs ! Encore des bouquetins qui nous semblent ici un peu plus sauvages. Surprise ! Des edelweiss ! Je ne pensais pas qu’elles pouvaient pousser aussi bas (1900 m) Vue vertigineuse vers le Mont Aiguille ! Une petite aiguille sur le Mont Aiguille et au fond les Ecrins. Arrivés au sommet, le soleil tape fort et nous filons aussitôt vers le seul arbre du secteur pour faire une pause à l’ombre… Nous descendons ensuite en hors-sentier (facile dans la prairie, hyper laborieux dans la forêt) jusqu’à la cabane de Chaumailloux. Un peu avant le Pas de l’Aiguille nous faisons une longue pause à l’ombre et à l’abri des mouches, avec une vue imprenable sur la Tête Chevalière où nous espérons arriver ce soir. Changement de profil pour le Mont Aiguille, vu depuis la cabane de Chaumailloux. Bonne toilette à la source de Chaumailloux, ça fait du bien avec cette chaleur ! Nous poursuivons jusqu’à la bergerie de Chamousset et une fois parvenus sur le plateau qui la surplombe bifurquons en hors-sentier à G vers la Tête Chevalière. Au sommet, pas de vent, toujours les mouches, grrr ! Nous descendons un peu vers l’est où se trouve une surprenante mare (naturelle ??) Très belle lumière de fin de journée ! Le solstice d’été n’est pas loin, il est 22H30 quand nous posons la tente… 23h00 les mouches vont se coucher et nous aussi, à demain !
Mardi 30/06/15 Grand beau temps sur le Vercors ! Notre impression d’hier au soleil couchant se confirme, il y a bien un chas dans le Mont Aiguille ! Toilette matinale à la fontaine sans nom située sur le flanc sud de la Tête Chevalière, puis petit déjeuner avec vue sur la crête qui court de la Montagnette au Ranconnet où nous étions il y a quelques jours. Encore quelques km de descente et nous voilà à la voiture ! Encore une très belle balade dans le Vercors que j’adooore ! Arnaud a été emballé par cette impression d’immensité avec pourtant des paysages très variés, les possibilités de rando « le nez au vent » en hors-sentier, offertes par un relief pas trop escarpé (du moins sur les Hauts Plateaux), la quantité d’animaux rencontrés et le fait qu’on oublie totalement l’existence des voitures et autres engins motorisés.

Un petit carnet tout frais : une randonnée de 4 jours dans le Vercors.

Texte en images en cliquant ici
Bonne lecture! Marie
Texte seul:
VERCORS JUIN 2015 5ème virée dans le Vercors, je décide d’explorer des endroits moins classiques, mais ne résiste pas à l’envie de retourner vers le Grand Veymont et ses paysages spectaculaires. Mon fils Arnaud qui ne connait le Vercors qu’en hiver est partant pour cette randonnée de 4 jours/3 nuits. Le temps est prévu au beau fixe pour quelques jours, pour une fois ! Samedi 27/06/15 Route sans histoire depuis Nancy et arrivée au vallon de Combeau vers 16h30. Il fait beau bien qu’un peu chaud, les derniers km de superbe route nous ont mis en appétit, c’est parti ! Négligeant la piste en plein soleil, nous grimpons en sous-bois au milieu des fleurs vers la ferme située avant la cabane de l’Essaure. Des nuées de mouches nous accompagnent et nous sommes impatients de quitter les abords de celle-ci pour nous en débarrasser ! Las, nous ne le savons pas encore mais elles vont nous accompagner pendant toute la randonnée ! Un ranger rencontré le lendemain nous explique que cela arrive parfois, quand plusieurs facteurs favorables sont réunis tels que humidité et chaleur. Heureusement, elles ne piquent pas… Arrivés à la ferme/écurie, nous prenons à G vers le Pas de la Coche. La grimpette nous révèle peu à peu la tête de Praorzel et à l’arrière-plan l’Obiou et le Grand Ferrand. Rançon du beau temps, l’atmosphère est très brumeuse… Vers le Nord, la cabane de l’Essaure et au fond le Grand Veymont et le Mont Aiguille. C’est là- haut qu’on va ! Vers le sommet de la Montagnette, accessible en hors-sentier par son versant ouest, beaucoup moins raide. Ensuite nous irons le long des crêtes vers le sommet de Ranconnet. En passant nous faisons le plein d’eau à la source de Grailler, bien alimentée. Elle se situe au fond d’un puisard maçonné recouvert d’un couvercle métallique. Après avoir dérangé une ou deux marmottes, nous voilà au sommet de la Montagnette (1972 m) Du sommet du Ranconnet, nous descendons guidés par le GPS vers la fontaine Colombette (très difficile à trouver je pense sans GPS) qui est à sec… Nous continuons donc moyennant quelques errements sur les pentes du Lautaret vers la citerne enterrée qui se trouve quelques km plus à l’ouest en allant vers la bergerie du jardin du Roi. Pas d’écoulement côté pile (ouest, là où se trouvent des bachassons) mais côté face (est) nous découvrons avec soulagement une trappe qui permet d’accéder à l’intérieur de la citerne. Il reste environ 50 cm d’eau limpide, ouf ! Bien refermer celle-ci pour éviter qu’un animal assoiffé ne s’y noie et ne contamine l’eau ! Les mouches sont toujours là aussi choisissons-nous l’endroit le plus venté pour poser la tente. En fait dès le coucher du soleil, les mouches vont au dodo afin d’être en pleine forme le lendemain ! Nous apercevons 2 randonneurs qui vont camper je pense un peu plus haut.
Dimanche 28/06/15 Un peu de vent pendant la nuit (rien entendu avec mes boules Quiès) et une rosée phénoménale ce matin. Nous avons eu trop chaud. Peut-être le ciel a-t-il été couvert pendant la nuit ? Il reste quelques nuages vers le nord. Nous faisons le plein d’eau avec la popote et une ficelle, l’eau se situe à presqu’un mètre sous la trappe. Nous descendons par le vallon du Rancou puis remontons vers la bergerie du Jardin du Roi, fermée, mais flanquée d’un appentis qui semble rester ouvert. De la bergerie un sentier mal tracé mène à la Tête du Peysse. Vue vertigineuse sur le cirque d’Archiane et à l’arrière-plan sur la montagne de Glandasse. Un sentier en contrebas nous intrigue (qui peut bien l’emprunter en dehors des bouquetins et autres chamois ?) Nous progressons ensuite laborieusement en hors-sentier jusqu’au sentier en pointillé sur IGN qui descend plein pot sur plusieurs centaines de mètres jusqu’au carrefour des 4 chemins de l’Aubaise. Il faut maintenant remonter ! La grimpette en plein cagnard dans les lacets du pierrier sur le GR93 ne nous inspirant pas, nous suivons un sentier assez bien tracé qui remonte tout simplement par le fond du vallon, le plus souvent à l’ombre, moyennant quelques pierriers sans difficulté. Nous voilà au carrefour des 4 chemins de la Ville, sur le GR, très raisonnablement fréquenté pour un dimanche estival. Cap au Nord vers la cabane de Pré Peyret. Un coup d’œil vers le sud et la Montagne du Glandasse et la Dent de Die. En contrebas grimpe le sentier du Balcon du Glandasse. Il fait chaud, le vrombissement des mouches devient pénible, aussi décidons-nous de faire une bonne pause à l’ombre dans la tente avec les boules Quiès ! Requinqués, nous arrivons à la cabane de Pré Peyret vers 19h, elle est déserte et bien sympathique, bon à savoir ! Un brin de toilette à la Fontaine des Endettés, où nous reprenons de l’eau, papouillons les 4 chiens du berger, puis nous repartons vers la plaine de la Queyrie. Le but est de dormir au plus près du Grand Veymont, afin d’y grimper demain matin à la fraîche. Etrange tache bleue dans les alpages ?! Ce sont des fleurs ! Il y en a partout, pour le plaisir des yeux et celui des insectes ! Bel arbre mort qui semble habité… L’arrivée dans la plaine de la Queyrie me fait toujours autant d’effet, d’autant qu’à cette heure les sentiers sont déserts. Le Grand Veymont apparait derrière le Roc Mazilier. Un regard en arrière vers le sud avant de basculer vers la plaine de l’Aiguillette. Avec cet éclairage rasant, les lacets du Grand Veymont me semblent plus pentus que jamais ! Nous prenons de l’eau à la Fontaine des Bachassons, marchons encore quelques centaines de mètres vers les 2 Veymont (le Grand et le Petit) et posons la tente avec une vue imprenable sur le sommet de Peyre-Rouge. Quelques bouquetins trainent dans le coin. Mais le gros de la troupe est sur les pentes du sommet de Montaveilla, où nous remarquons 2 randonneurs et leur tente. Bien vu ! Ils sont au spectacle les veinards ! Arnaud part un peu plus loin observer des chamois, tandis que je fais chauffer de l’eau pour la popote. Me sentant observée, je lève le nez et croise à quelques mètres le regard d’un renard, à peine effarouché qui s’éloigne tranquillement. Il va falloir sécuriser la bouffe cette nuit ! Nous surveillons du coin de l’œil le troupeau de bouquetins qui descend peu à peu vers le vallon des Bachassons. Nous espérons les voir venir jusqu’à nous mais en fait ils ont passé toute la soirée en joutes et duels sur les flancs les plus escarpés de ce vallon. Le bruit sec des bois entrechoqués a duré jusqu’au crépuscule !
Lundi 29/06/15 Nuit parfaite, pas un souffle de vent, pas de rosée, à peine trop chaud… Les bouquetins sont toujours au même endroit, toujours à se chamailler, quelle énergie ! Après un bon petit-déjeuner, nous dépassons la cabane de l’Aiguillette où se trouvent 2 ou 3 tentes qui commencent à bouger un peu. En prenant de l’altitude sur les pentes du Grand Veymont, nous découvrons les étranges dolines de la pelouse de l’Aiguillette et l’omniprésent Mont Aiguille, nimbé de brume. Quelques bouquetins par ici aussi, beaucoup plus paisibles (femelles et petits) Au fond les Ecrins. Petite discussion au sommet avec un jeune couple qui a dormi là et a eu la visite de bouquetins curieux ! Curieux et gourmand aussi le renard qui a troué leur tente la veille (plus bas) en essayant de chaparder de la nourriture…gare ! Nous hésitons à descendre vers le Nord par ce sentier vers le Pas de la Ville ou à rebrousser chemin vers le Sud pour aller vers le Rocher des Parquets… J’ai lu quelque part qu’il était possible de descendre directement du Grand Veymont vers le Petit Veymont et j’ai bien envie d’essayer ! Il faut en fait redescendre par le sentier sur environ 100 ou 200 m vers le sud puis bifurquer à G vers une entaille avec un sentier à peine tracé. Ca nous semble praticable sans être trop exposé : on y va ! Vue imprenable sur le Petit Veymont, le Mont Aiguille, le col de l’Aupet, le Rocher des Parquets et la Tête Chevalière où nous pensons dormir ce soir. La pente est raide mais il est possible de rester sur l’herbe et d’éviter les pierriers instables. Par temps sec, c’est tout-à-fait raisonnable. Voici le passage…la trace GPS sur Openrunner a été faite a posteriori et n’est pas très précise. Une fois parvenus au col entre les 2 Veymont, nous prenons le temps d’admirer quelques fleurs… Cap sur le Rocher des Parquets à G de la grande fleur jaune ! On tombe par hasard sur une dépression avec au moins 3 arches ! Le col s’éloigne et nous filons directement vers le Pas du Fouillet et sa colonie de marmottes. C’est d’abord la débandade puis alors que nous sommes tranquillement assis à admirer d’où nous venons depuis quelques minutes, elles finissent par (presque) nous oublier : trop mignonnes ! Nous repassons à la Fontaine des Bachassons, les bouquetins sont toujours par-là, calmés par la chaleur qui monte, à la recherche d’un peu d’ombre sur le versant est du vallon. C’est décidé, on va aller jusqu’à la Tête de Peyre-Rouge en passant juste au-dessus du troupeau histoire de profiter de leur présence pendant la pause pique-nique. On en a bien profité ! C’est reparti vers Peyre-Rouge… Petit panoramique au sommet. Le Mont Aiguille, à G l’Obiou et à D le Roc et la Tête de Garnesier. Le Grand Veymont et l’entaille du Pas des bachassons où l’on distingue le sentier qui monte vers le Pas du Fouillet.
Vue vers le SE et le Rocher des Parquets où nous allons, en hors-sentier parfois un peu laborieux. Le Mont Aiguille (2087 m) émerge d’un océan de fleurs ! Encore des bouquetins qui nous semblent ici un peu plus sauvages. Surprise ! Des edelweiss ! Je ne pensais pas qu’elles pouvaient pousser aussi bas (1900 m) Vue vertigineuse vers le Mont Aiguille ! Une petite aiguille sur le Mont Aiguille et au fond les Ecrins. Arrivés au sommet, le soleil tape fort et nous filons aussitôt vers le seul arbre du secteur pour faire une pause à l’ombre… Nous descendons ensuite en hors-sentier (facile dans la prairie, hyper laborieux dans la forêt) jusqu’à la cabane de Chaumailloux. Un peu avant le Pas de l’Aiguille nous faisons une longue pause à l’ombre et à l’abri des mouches, avec une vue imprenable sur la Tête Chevalière où nous espérons arriver ce soir. Changement de profil pour le Mont Aiguille, vu depuis la cabane de Chaumailloux. Bonne toilette à la source de Chaumailloux, ça fait du bien avec cette chaleur ! Nous poursuivons jusqu’à la bergerie de Chamousset et une fois parvenus sur le plateau qui la surplombe bifurquons en hors-sentier à G vers la Tête Chevalière. Au sommet, pas de vent, toujours les mouches, grrr ! Nous descendons un peu vers l’est où se trouve une surprenante mare (naturelle ??) Très belle lumière de fin de journée ! Le solstice d’été n’est pas loin, il est 22H30 quand nous posons la tente… 23h00 les mouches vont se coucher et nous aussi, à demain !
Mardi 30/06/15 Grand beau temps sur le Vercors ! Notre impression d’hier au soleil couchant se confirme, il y a bien un chas dans le Mont Aiguille ! Toilette matinale à la fontaine sans nom située sur le flanc sud de la Tête Chevalière, puis petit déjeuner avec vue sur la crête qui court de la Montagnette au Ranconnet où nous étions il y a quelques jours. Encore quelques km de descente et nous voilà à la voiture ! Encore une très belle balade dans le Vercors que j’adooore ! Arnaud a été emballé par cette impression d’immensité avec pourtant des paysages très variés, les possibilités de rando « le nez au vent » en hors-sentier, offertes par un relief pas trop escarpé (du moins sur les Hauts Plateaux), la quantité d’animaux rencontrés et le fait qu’on oublie totalement l’existence des voitures et autres engins motorisés.

Distilleries en Ecosse English translation pending
Bonjour
petit periple en Ecosse...Edinburgh/Iverness/Aberdeen
J'aimerais savoir sur qu'elles distilleries orienter nos visites (interet de la visite, originalité...)
Merci🙂
Camping près de Genève sur Viarhona? English translation pending
Bonjour,
nous partons le 4 septembre 2015, faire la viarhona de Lyons jusqu'à Genève et nous cherchons un camping près de Genève. Nous prévoyons coucher à Seyssel le soir d'avant, avez vous des suggestions?
Par la suite nous prévoyons faire le tour du Lac Leman.
merci!
Québec: campings avec sites éloignés English translation pending
Bonjour!
Nous recherchons un camping rustique, voire sauvage, éloigné des voisins et à moins de 3-4 heures de voiture de Montréal. On a déjà regardé les campings privés et avec la SEPAQ, mais ils ne semblent pas vraiment offrir d'endroits où on ne peut pas voir nos voisins. On recherche une grande intimité et ne voulant pas être dérangé, ou être dérangeant. Ce n'est pas qu'on veut faire la fête, mais on s'est fait dire l'année passée dans un parc de la SEPAQ que nous avions fait trop de bruit, alors qu'on ne faisait que parler et n'avions pas mis de musique du tout.
On préférerait dans le bois et les services peuvent être inexistants. On serait 5 personnes avec 3 tentes.
Avez-vous des idées?
Merci!
Nous recherchons un camping rustique, voire sauvage, éloigné des voisins et à moins de 3-4 heures de voiture de Montréal. On a déjà regardé les campings privés et avec la SEPAQ, mais ils ne semblent pas vraiment offrir d'endroits où on ne peut pas voir nos voisins. On recherche une grande intimité et ne voulant pas être dérangé, ou être dérangeant. Ce n'est pas qu'on veut faire la fête, mais on s'est fait dire l'année passée dans un parc de la SEPAQ que nous avions fait trop de bruit, alors qu'on ne faisait que parler et n'avions pas mis de musique du tout.
On préférerait dans le bois et les services peuvent être inexistants. On serait 5 personnes avec 3 tentes.
Avez-vous des idées?
Merci!
Réserver à Riverline ghesthouse Bangkok English translation pending
Bonjour
Je passe par Bangkok dans 10 jours et j'aurais voulu réserver une chambre à Riverline Guesthouse que je connais et qui est très bien mais malheureusement le mail que j'avais est périmé. Est ce que quelqu'un a leur nouveau mail? Pour préciser, il s'agit d'une guesthouse qui est situé vers la soi 1 de Samsen road près de la chao praya Mille merci!
Je passe par Bangkok dans 10 jours et j'aurais voulu réserver une chambre à Riverline Guesthouse que je connais et qui est très bien mais malheureusement le mail que j'avais est périmé. Est ce que quelqu'un a leur nouveau mail? Pour préciser, il s'agit d'une guesthouse qui est situé vers la soi 1 de Samsen road près de la chao praya Mille merci!
Air Madagascar en grève English translation pending
Bonjour,
pour information Air Madagascar est en grève :
http://www.lexpressmada.com/blog/actualites/greve-des-employes-dair-madagascar-leconomie-nationale-au-bord-de-lasphyxie-36548/
Le pays est en voie de développement !!
Tour du Mont-Blanc début juillet English translation pending
Bonjour !
Je suis en train de préparer un tmb pour tout début juillet et j'ai quelques questions en suspens malgré une bonne dose de lecture.
Pour contextualiser : on a prévu un tour avec variantes classiques à 3 (ou un 3/4 de tour, on a que 7 jours), uniquement en bivouac au départ des Houches en zappant la montée pénible vers Voza par le téléphérique de Bellevue.
1/ Pour des questions d'organisation, il est possible que nous arrivions un dimanche vers 18H-19h aux Houches et je me demandais où bivouaquer à +- 1h de marche dans un coin tranquille et sympa depuis lequel on pourra raccrocher le lendemain matin la variante pour le col de Tricot. Ou le cas échéant un coin accessible en voiture près duquel on puisse planter en toute tranquillité.
2/ Autre interrogation, plus large : nous aimerions éviter au maximum de bivouaquer à proximité des refuges et j'ai donc déjà repéré quelques coins qui pourraient être sympas. La fin du parcours me semble plus confuse en revanche. Il va sans dire que je parle bien de bivouac discret posé après 19h et levé avant 7h.
- lac d'Armancette en passant par le Chemin Claudius Bernard
- lacs Jovet
- aux alentours du lac de Mya au dessus de la Ville des Glaciers : là j'ai des doutes, peut-être mieux de descendre puis de chercher vers Ville des Glaciers ?
- avant ou au lac Chécrouit
- Malatra (variante par Testa Bernarda)
- un peu après Arpette dans les sous-bois
- plus confus pour moi après le passage de la fenêtre d'Arpette : nous ferons sans doute la variante de Grands et je me demandais si il y avait un coin entre le Chalet des Glaciers et Col de la Balme ou encore mieux après le Col de Balme pour être tranquille.
- sur grossièrement la journée col de Balme - la Flégère (par le lac Blanc) un coin ? Quitte à dépasser la Flégère en direction du lac Cornu ou de Planpraz si il faut.
3/ Enfin je surveille la météo mais si je pouvais avoir des nouvelles fraiches / de première main sur l'enneigement et l'état des névés, en particulier sur les variantes, ce serait vraiment super.
Voilà pour les, au final, nombreuses questions !
Merci d'avance
Je suis en train de préparer un tmb pour tout début juillet et j'ai quelques questions en suspens malgré une bonne dose de lecture.
Pour contextualiser : on a prévu un tour avec variantes classiques à 3 (ou un 3/4 de tour, on a que 7 jours), uniquement en bivouac au départ des Houches en zappant la montée pénible vers Voza par le téléphérique de Bellevue.
1/ Pour des questions d'organisation, il est possible que nous arrivions un dimanche vers 18H-19h aux Houches et je me demandais où bivouaquer à +- 1h de marche dans un coin tranquille et sympa depuis lequel on pourra raccrocher le lendemain matin la variante pour le col de Tricot. Ou le cas échéant un coin accessible en voiture près duquel on puisse planter en toute tranquillité.
2/ Autre interrogation, plus large : nous aimerions éviter au maximum de bivouaquer à proximité des refuges et j'ai donc déjà repéré quelques coins qui pourraient être sympas. La fin du parcours me semble plus confuse en revanche. Il va sans dire que je parle bien de bivouac discret posé après 19h et levé avant 7h.
- lac d'Armancette en passant par le Chemin Claudius Bernard
- lacs Jovet
- aux alentours du lac de Mya au dessus de la Ville des Glaciers : là j'ai des doutes, peut-être mieux de descendre puis de chercher vers Ville des Glaciers ?
- avant ou au lac Chécrouit
- Malatra (variante par Testa Bernarda)
- un peu après Arpette dans les sous-bois
- plus confus pour moi après le passage de la fenêtre d'Arpette : nous ferons sans doute la variante de Grands et je me demandais si il y avait un coin entre le Chalet des Glaciers et Col de la Balme ou encore mieux après le Col de Balme pour être tranquille.
- sur grossièrement la journée col de Balme - la Flégère (par le lac Blanc) un coin ? Quitte à dépasser la Flégère en direction du lac Cornu ou de Planpraz si il faut.
3/ Enfin je surveille la météo mais si je pouvais avoir des nouvelles fraiches / de première main sur l'enneigement et l'état des névés, en particulier sur les variantes, ce serait vraiment super.
Voilà pour les, au final, nombreuses questions !
Merci d'avance
Plongée et snorkelling dans le golfe de Thaïlande (ou ailleurs) cet été English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à deux en juillet août en Thaïlande, trois semaines. Cinq jours à Angkor (ok, c'est pas en Thaïlande :-)), cinq jours vers Kanchanaburi, et nous comptons consacrer une dizaine de jours à la plongée (je suis AOD) et au snorkelling (du bord, si possible !). Evidemment nous tablions jusqu'à il y a quelques jours sur Tao, mais là j'ai un gros doute, malgré la beauté de certaines photos de l'île elle-même - entre la sale ambiance (crimes chelou, inutile de relancer les débats, j'ai suffisamment lu et j'ai froid dans le dos), le corail mort et la foule... Je sais bien que je ne trouverai pas en Thaïlande ce que j'ai vécu en Mer Rouge (ni, très différemment, des Açores l'été dernier), mais j'essaye de trouver une alternative. - Savez-vous si le parc de Chumphon a le même temps a priori préservé de la mousson en été que Tao ? Est-ce que le snorkelling (offshore, je le crains) et la plongée dans les îles du parc (Koh Ngam, Koh Khai...) valent le coup ? Le club Wet Cats a l'air sympathique. - Faut-il renoncer à Tao ? - J'ai repéré une petite île au sud du parc d'Angthong, Koh Phaluai, avec des bungalows en bois super mignons, une vie locale qui a l'air cool et des ballades possibles dans les îles du parc... Idem dans les bungalows du parc sur Koh Wua Talaap. Mais je n'ai aucune idée de la qualité du snorkelling, ni dans le parc, ni sur les deux îles en question (pas de plongée bouteille à l'horizon). Quelqu'un connait ? J'ai cru lire que le snorkelling était bien inférieur à Tao. - Est-ce qu'on voit quoi que ce soit sous l'eau à Khanom, à part avec un peu de chance des dauphins roses (ce qui en soi peut être bien cool) ? - J'oublie vraiment la mer d'Andaman (ou Koh Kut) pour plonger/snorkeller en juillet-août ? - Après, autre solution, on s'envole pour les Perenthian voire Kota Kinabalu, mais ça fait mal au coeur, et au porte-monnaie... - Une autre suggestion ? Même en MP, si c'est un secret bien gardé et à ne pas divulguer... Mais là je rêve peut-être. A vous lire ! Piero
Nous partons à deux en juillet août en Thaïlande, trois semaines. Cinq jours à Angkor (ok, c'est pas en Thaïlande :-)), cinq jours vers Kanchanaburi, et nous comptons consacrer une dizaine de jours à la plongée (je suis AOD) et au snorkelling (du bord, si possible !). Evidemment nous tablions jusqu'à il y a quelques jours sur Tao, mais là j'ai un gros doute, malgré la beauté de certaines photos de l'île elle-même - entre la sale ambiance (crimes chelou, inutile de relancer les débats, j'ai suffisamment lu et j'ai froid dans le dos), le corail mort et la foule... Je sais bien que je ne trouverai pas en Thaïlande ce que j'ai vécu en Mer Rouge (ni, très différemment, des Açores l'été dernier), mais j'essaye de trouver une alternative. - Savez-vous si le parc de Chumphon a le même temps a priori préservé de la mousson en été que Tao ? Est-ce que le snorkelling (offshore, je le crains) et la plongée dans les îles du parc (Koh Ngam, Koh Khai...) valent le coup ? Le club Wet Cats a l'air sympathique. - Faut-il renoncer à Tao ? - J'ai repéré une petite île au sud du parc d'Angthong, Koh Phaluai, avec des bungalows en bois super mignons, une vie locale qui a l'air cool et des ballades possibles dans les îles du parc... Idem dans les bungalows du parc sur Koh Wua Talaap. Mais je n'ai aucune idée de la qualité du snorkelling, ni dans le parc, ni sur les deux îles en question (pas de plongée bouteille à l'horizon). Quelqu'un connait ? J'ai cru lire que le snorkelling était bien inférieur à Tao. - Est-ce qu'on voit quoi que ce soit sous l'eau à Khanom, à part avec un peu de chance des dauphins roses (ce qui en soi peut être bien cool) ? - J'oublie vraiment la mer d'Andaman (ou Koh Kut) pour plonger/snorkeller en juillet-août ? - Après, autre solution, on s'envole pour les Perenthian voire Kota Kinabalu, mais ça fait mal au coeur, et au porte-monnaie... - Une autre suggestion ? Même en MP, si c'est un secret bien gardé et à ne pas divulguer... Mais là je rêve peut-être. A vous lire ! Piero
France: camping sauvage English translation pending
salut a tous
je suis un jeune qui voudrai avec sa bande de pote faire du camping sauvage
le problème ;malgré avoir lu la législation j ai du mal a avoir les idées claires sur ou et quand
On est 17 voir moins pour une durée de 2j prevue debut juillet
nous habitons dans des pt village de 150 habitant entourée de foret et de champs
alors les questions sont
A qui faudrait il adressé pour des renseignements ?
Comment évitée de rencontrée du gibié sanglier et autre ?
Des conseilles pour l'amenagement du camping?
je précise que nous sommes des jeunes de 15 a17ans
que tous sera propre et rien ne sera abîmée quand nous partirons
merci d'une réponse correcte et non d'une réponse qui a rien avoir
cordialement chary123456
St Lucia - Kruger par le Swaziland ou pas? English translation pending
le programme en Afrique du Sud que nous sommes en train de finaliser prévoit un trajet entre sainte Lucia et le Kruger (Skukuza)
au milieu le Swaziland et des interrogations
faut-il traverser (ce que nous envisageons a priori) ou contourner si nous traversons, est ce possible en voiture de location ou faut il prévoir des surtaxes, difficultés à la frontière, etc...
une fois dedans 2 options
1 ) route coté Ouest par manzini, Mbabane le parc de Malotoja et entrée dans le Kruger par Melalane 2 ) route coté est parLowumissa, Big bend, Hlane national park, Simunye et entrée dans le Kruger par Crocodile bridge
dans les deux options nous envisageons e passer une nuit dans le Swaziland (endroit à déterminer selon l'option)
Vous qui connaissez vous nous conseillez quellle option
- contournement ou traversée ? - option 1 ou 2 si traversée? - à voir à faire au Swaziland ( nous redoutons la visite de "l'authentique village " avec sa danse tribale et sa boutique souvenir "good price for you my friend" ) - où envisager la nuit
merci d'avance pour vos idées, expériences, suggestions
faut-il traverser (ce que nous envisageons a priori) ou contourner si nous traversons, est ce possible en voiture de location ou faut il prévoir des surtaxes, difficultés à la frontière, etc...
une fois dedans 2 options
1 ) route coté Ouest par manzini, Mbabane le parc de Malotoja et entrée dans le Kruger par Melalane 2 ) route coté est parLowumissa, Big bend, Hlane national park, Simunye et entrée dans le Kruger par Crocodile bridge
dans les deux options nous envisageons e passer une nuit dans le Swaziland (endroit à déterminer selon l'option)
Vous qui connaissez vous nous conseillez quellle option
- contournement ou traversée ? - option 1 ou 2 si traversée? - à voir à faire au Swaziland ( nous redoutons la visite de "l'authentique village " avec sa danse tribale et sa boutique souvenir "good price for you my friend" ) - où envisager la nuit
merci d'avance pour vos idées, expériences, suggestions
Alghero, une autre facette de l'Italie English translation pending
Alghero... Je ne sais pas pourquoi le nom m'a fait rêver. Vous ne savez pas où c'est ? Moi non plus, en tous les cas pas avant de réserver mon vol.
J'ai 4 jours de liberté mais je n'ai rien préparé, je vais le faire à l'envers et regarder ce que propose Ryan Air au départ de Gérone *
Ce sera Alghero, en Sardaigne... Pourquoi pas ?
La première apparition donne le ton. Nous sommes en Italie, pas de doutes. Un joli couple, chic et coquin, assorti jusque dans le choix des vêtements, se promène le long de la jetée.

Une bande de nanas refait le monde, juchée sur une vieille catapulte en bois.

Les garçons de restaurant se battent avec le vent. Je doute qu'il soit possible de déjeuner dans des conditions pareilles. Pourtant, nous en rêvons de la pizza promise... Et pas question de s'enfermer !

* Au départ de Gérone (Espagne), 1 heure de vol, 48€ A/R.
Ce sera Alghero, en Sardaigne... Pourquoi pas ?
La première apparition donne le ton. Nous sommes en Italie, pas de doutes. Un joli couple, chic et coquin, assorti jusque dans le choix des vêtements, se promène le long de la jetée.

Une bande de nanas refait le monde, juchée sur une vieille catapulte en bois.

Les garçons de restaurant se battent avec le vent. Je doute qu'il soit possible de déjeuner dans des conditions pareilles. Pourtant, nous en rêvons de la pizza promise... Et pas question de s'enfermer !

* Au départ de Gérone (Espagne), 1 heure de vol, 48€ A/R.
Stewart Island North West circuit English translation pending
Petit retour d'expérience sur ce circuit qu'on a fait du 6 au 16 mai 2015
Super expérience malgré la difficulté du trek : autonomie de nourriture pour 12 jours, la quantité de boue est parfois difficile à gérer mentalement, ça monte et ça descend tout du long, pas de grand dénivelé mais en cumulé ça commence à faire !
Trek de 11 jours sur stewart island, north west circuit : ( la durée du temps de marche et avec les petits break sans le lunch, il dépend de la forme physique que vous avez, on avait un bon entraînement et nous sommes de marcheurs expérimentés)
J1 Halfmoon bay – Bungaree hut 6h 19km J2 Bungaree hut – Christmas village hut 5h 12,7 km J3 Christmas village hut – Yankee river hut 5h 12 km J4 Yankee river hut – Long Harry hut 4h 8,5 km J5 Long Harry hut – East ruggedy hut 5 h 9,5 km J6 East ruggedy hut – Big Hellfire hut 5h1/2 14 km J7 Big Hellfire Hut – Mason bay Hut 6h 15 km J8 Jour de repos à Mason bay hut J9 Mason hut – Fresh water hut 3h1/2 15km J10 Fresh Water hut – North Arm hut 6h 13 km J11 North arm hut - Halfmoon bay par la côte 4h 15km
Toutes les huts ont un système de chauffage, poêle en l’occurrence, pas de problème à ce propos. Le feu est parfois un peu dur à allumer car le bois est humide souvent... penser à prendre des « allume feu », ça peut être utile. Penser à prendre un sac imperméable(grand sac jaune, ils en vendent dans les magasins de sport ou au DOC) pour mettre toutes vos affaires à l’intérieur de votre sac dans ce sac, au sec quoi qu'il arrive. On a trouvé ça très utile car les « rain cover » n'auraient pas été utile seule ! On a pris des vêtements pour le trek la journée (une tenue) et des vêtements qui sont toujours secs pour le soir. Ne surtout pas s'encombrer de trop de vêtements, la tenue de journée séchera le soir et la nuit(à part les chaussures qui pour nous sont resté mouillés plus ou moins du début jusqu'à la fin...) Préférer les vêtements de type mérinos pour la journée car même mouillé ils tiennent chaud. Penser bien évidemment à prévoir méticuleusement votre nourriture, quantité exacte pour en avoir assez et ne pas en porter trop !! Voilà quelques idées parmi d'autre : semoule (120gr par pers/repas pour nous c'est bien !), backcountry ( repas lyophilisé) , riz ( eau bouillante et apres réservez au chaud dans votre duvet ou votre veste), purée lyophilisé, wraps, peanut butter, avoine pour porridge le matin avec quelques noix ou dattes, barres céréales, noix ou cacahuètes pour ceux qui sont plus salé que sucré, salami et même du beurre et de l'ail ( pour cuisiner les pauas si vous en trouver, ou meme les moules ) !
Le trek est juste magique, bien observer la nature, on a vu des kiwis et pas mal d'oiseau, des forêts sublimes, des plages magnifique, des ciels différents à chaque minutes, des dunes de sables... Bref une superbe rando pour des randonneurs préparés et qui connaissent ce sport !
Si on peut recommander un backpacker en été pusqu 'en hiver il n'y en a qu' un et c'est celui ci, Stewart island Backpacker, Vicky anime les différentes activité d' Oban et anime très bien le backpack, nous qui sommes un peu sauvage et on n'aime pas trop les ambiances groupe on étaient la bas comme à la maison ! 36 $ par personne oui ca pique un peu mais c'est le moins cher en hiver !
La documentation du doc au sujet de la track, et n'oubliez pas de les visités pour les heures des marrées et pour avoir des conseils... http://www.doc.govt.nz/Documents/parks-and-recreation/tracks-and-walks/southland/rakiura-northwest-southerncircuitbrochure.pdf
renseignez vous aussi sur l 'ambre gris à Mason bay... on ne sait jamais!
On reste a votre dispo si vous avez des questions auxquelles on peut répondre ! En attendant, randonnés bien !!
Super expérience malgré la difficulté du trek : autonomie de nourriture pour 12 jours, la quantité de boue est parfois difficile à gérer mentalement, ça monte et ça descend tout du long, pas de grand dénivelé mais en cumulé ça commence à faire !
Trek de 11 jours sur stewart island, north west circuit : ( la durée du temps de marche et avec les petits break sans le lunch, il dépend de la forme physique que vous avez, on avait un bon entraînement et nous sommes de marcheurs expérimentés)
J1 Halfmoon bay – Bungaree hut 6h 19km J2 Bungaree hut – Christmas village hut 5h 12,7 km J3 Christmas village hut – Yankee river hut 5h 12 km J4 Yankee river hut – Long Harry hut 4h 8,5 km J5 Long Harry hut – East ruggedy hut 5 h 9,5 km J6 East ruggedy hut – Big Hellfire hut 5h1/2 14 km J7 Big Hellfire Hut – Mason bay Hut 6h 15 km J8 Jour de repos à Mason bay hut J9 Mason hut – Fresh water hut 3h1/2 15km J10 Fresh Water hut – North Arm hut 6h 13 km J11 North arm hut - Halfmoon bay par la côte 4h 15km
Toutes les huts ont un système de chauffage, poêle en l’occurrence, pas de problème à ce propos. Le feu est parfois un peu dur à allumer car le bois est humide souvent... penser à prendre des « allume feu », ça peut être utile. Penser à prendre un sac imperméable(grand sac jaune, ils en vendent dans les magasins de sport ou au DOC) pour mettre toutes vos affaires à l’intérieur de votre sac dans ce sac, au sec quoi qu'il arrive. On a trouvé ça très utile car les « rain cover » n'auraient pas été utile seule ! On a pris des vêtements pour le trek la journée (une tenue) et des vêtements qui sont toujours secs pour le soir. Ne surtout pas s'encombrer de trop de vêtements, la tenue de journée séchera le soir et la nuit(à part les chaussures qui pour nous sont resté mouillés plus ou moins du début jusqu'à la fin...) Préférer les vêtements de type mérinos pour la journée car même mouillé ils tiennent chaud. Penser bien évidemment à prévoir méticuleusement votre nourriture, quantité exacte pour en avoir assez et ne pas en porter trop !! Voilà quelques idées parmi d'autre : semoule (120gr par pers/repas pour nous c'est bien !), backcountry ( repas lyophilisé) , riz ( eau bouillante et apres réservez au chaud dans votre duvet ou votre veste), purée lyophilisé, wraps, peanut butter, avoine pour porridge le matin avec quelques noix ou dattes, barres céréales, noix ou cacahuètes pour ceux qui sont plus salé que sucré, salami et même du beurre et de l'ail ( pour cuisiner les pauas si vous en trouver, ou meme les moules ) !
Le trek est juste magique, bien observer la nature, on a vu des kiwis et pas mal d'oiseau, des forêts sublimes, des plages magnifique, des ciels différents à chaque minutes, des dunes de sables... Bref une superbe rando pour des randonneurs préparés et qui connaissent ce sport !
Si on peut recommander un backpacker en été pusqu 'en hiver il n'y en a qu' un et c'est celui ci, Stewart island Backpacker, Vicky anime les différentes activité d' Oban et anime très bien le backpack, nous qui sommes un peu sauvage et on n'aime pas trop les ambiances groupe on étaient la bas comme à la maison ! 36 $ par personne oui ca pique un peu mais c'est le moins cher en hiver !
La documentation du doc au sujet de la track, et n'oubliez pas de les visités pour les heures des marrées et pour avoir des conseils... http://www.doc.govt.nz/Documents/parks-and-recreation/tracks-and-walks/southland/rakiura-northwest-southerncircuitbrochure.pdf
renseignez vous aussi sur l 'ambre gris à Mason bay... on ne sait jamais!
On reste a votre dispo si vous avez des questions auxquelles on peut répondre ! En attendant, randonnés bien !!
Retour de Malaisie English translation pending
Bonjour,
J'utilise souvent ce forum pour préparer mes voyages. J'ai décider de faire un retour d'ascenseur en écrivant au retour ce que j'aurai aimé lire avant de partir.
Jungle, îles paradisiaques, découvertes culinaires et petits prix sont pour moi les grands attraits de la Malaisie. On y trouve beaucoup de mulsulmans (et donc relativement peu d'alcool!), des indiens, des chinois (ce qui n'est pas mutuellement exclusif, j'en suis bien consciente), ce qui fait qu'il est dur de coller une image quelconque aux malais. Le niveau de développement est aussi un mélange: on peut voir des familles entières sur un scooter, mais aussi des rues propres et calmes comme chez nous, avec les prix qui vont avec (nous l'avons constaté surtout à Ipoh et dans les Cameron Highlands). En général, on ne voit pas de pauvreté, par contre on peut manger et se loger pour pas cher: environ 20 MYR le repas et 50 MYR la chambre pour deux (pour les prix en euros il suffit de diviser par quatre). La Malaisie est découpé en deux partie, la Malaisie péninsulaire (entre Singapour et la Thaïlande) et "l'autre partie" sur l'île de Bornéo (partagée avec l'Indonésie). Nous sommes restés en Malaisie péninsulaire.
Quelques infos pratiques Les prises électriques L'astuce de la touillette en bois découverte à Singapour est valable aussi en Malaisie (ce sont les mêmes prises). Plutôt que d'acheter un adaptateur, utilisez une touillette en bois! Fichez la dans le trou du haut, insérez votre prise européenne, retirez la touillette - ça charge! Les boissons Au restaurant la même boisson (le café par exemple) sera souvent plus chère froide que chaude. Le surcoût doit venir des glaçons car les boissons froides arrivent chaudes mais avec des glaçons! Pour les jus c'est différent, souvent ils sont dilués à l'eau, mais s'il ne le sont pas ils sont plus chers sans glaçon car il y a plus de fruit. A essayer: Milo (boisson chocolatée), Horlick (boisson au céréales), Bandung (lait-rose). Quant à la bière, souvent "une bière" correspond à "une bouteille de 1 litre"! La bouffe En une vingtaine de jours je n'ai toujours pas bien compris comment fontionnait une carte, j'ai toujours une surprise quand arrive le plat, sur la quantité, les ingrédients, la consistance (tiens, j'avais commandé une soupe?). Mais grosso modo, on choisi soit un plat de nouille, soit un plat de riz ("nasi"). On peut aussi prendre une viande (ex: poulet, "ayam"), qui vient toujours avec de la sauce et des légumes, et commander du riz avec. L'écueil à éviter selon moi est de commander seulement des "vegetables". Des fois il s'agit d'un plat complet avec du riz et même de la viande (si si!) mais des fois il ne s'agit vraiment que de légumes! Il y aussi de nombreuses spécialités mais il n'est pas évident pour un touriste de les dénicher. A noter: -les "roti canai" (cuisine indienne: une galette feuilletée accompagnée de sauce aux lentilles) est ce qui se rapproche le plus des croissants du matin. -"ABC" est une étrange glace aux haricots rouges et au maïs. -le durian est un fruit qui pue tellement qu'il est interdit dans les lieux publiques, au même titre que la cigarette! Les bus Les bus locaux ne coûtent presque rien mais semblent passer un peu aléatoirement. Les car, plus fiables, ne sont pas très chers non plus et ont des fauteuils de première classe! La plomberie Il n'y a pas toujours d'eau chaude dans les hôtels. Les douches "à l'italienne" semblent concues pour innonder toute la salle de bain y compris la cuvette des toilettes. Prévoyez les tongues si vous ne voulez pas vous mouiller les pieds en allant faire pipi! Prévoyez aussi du papier toilette car l'usage ici c'est de se laver au jet. C'est peut-être pas plus mal mais un peu technique
Première étape: rallier Tioman depuis Singapour Arrivant par Singapour en Malaisie, nous avons décidé d'aller d'abord sur l'île de Tioman, pas si loin à vol d'oiseau. Le ferry pour Tioman part de Mersing (35 MYR aller). Il dépend de la marée et a donc des horaires variables. Il faut arriver le plus tôt possible à Mersing, car plus on arrive tard plus on risque d'avoir à attendre un ferry jusqu'au lendemain. Il y a des navettes directes Singapour / Mersing, mais elles sont au prix fort. Nous avons préféré utiliser les bus locaux, plus lents, quite à attraper le ferry un jour plus tard. Nous avons choisi de passer la muit à Johor Bahru ("Djébi" pour les intimes), la ville voisine de Singapour, qu'on atteint en quelques heures de bus et quelques salamalèques de la douane. Initiallement nous avions préféré nous arrêter pour la nuit à JB plutôt qu'à Mersing car sur internet l'offre en hébergement nous avait semblé plus pauvre à Mersing. Mauvais calcul! A JB les hébergements en centre sont très chers, ce fut notre nuit au plus mauvais rapport qualité/prix de toute la Malaisie: 100 MYR pour une chambre sans fenêtre. En partant de JB vers 9h nous sommes arrivés à Mersing alors que le dernier ferry partait et avons du passer aussi une nuit à Mersing! On a pu d'ailleurs constater sur place qu'on y trouve plein d'hôtels pas cher. Au moins, JB nous a laissé deux bons souvenirs: les stands de poisson frais (montrez celui que vous voulez, il est pesé, cuisiné et servi dans une feuille de bananier sur le champ), et le coiffeur-barbier à 12 MYR! Pour les filles, c'est beaucoup plus cher et pas terrible. Les coupes sont accompagnées de massages, voir de manipulations style osthéopathe. A Mersing en revanche, on a eu une mauvaise surprise en mangeant à un buffet: une addition à 80 MYR, la plus chère de tout notre séjour. Les coupables étaient les fruits de mer (écrevisse, calamar), étrangement hors de prix dans ce petit port.
Tioman C'est la plus au sud des îles de la côte est. Elle est traversée en son milieu par une route, tout autour il y a des petits villages (dont certains accessibles par bateau uniquement), et tout le reste, c'est de la jungle bien dense. Nous y avons passé une semaine nous sommes contentés des parties accessibles à pied. Ce serait un vrai petit paradis s'il n'y avait pas des déchets qui trainent à droite à gauche... Heureusement les fonds marins sont épargnés! Le snorkelling (masque et tuba) et la plongée sont les activités phares sur l'île, avec le bouquinage sur la plage et les tentatives d'ouverture de noix de coco. Tekek C'est le village par lequel on arrive. Il y a des boutiques "duty free" avec de la bière pas chère (allez savoir pourquoi) et comme partout ailleurs sur l'île des lézards géants, mais rien qui ne nous ait donné trop envie de s'attarder. Il faut dire que notre arrivée correspondait à la fin de la haute saison, c'était relâche pour tous les habitants qui vivent du tourisme:tout était fermé. Air Batang (ABC) C'est le village voisin de Tekek, juste au nord. On y trouve des bungalows, des restos, des bars, des fonds marins à visiter en snorkelling ou en plongée - tout ce qu'il faut pour des vacances relax! Il faut juste se méfier des singes qui n'hésitent pas à visiter les bungalows pour piquer de la bouffe! Il n'y a pas vraiment de route, les seuls véhicules à moteur sont des scooters sur lesquels sont bricolés des side-cars. Nous avons trouvé notre bonheur "Chez Mohktar", qui gère avec sa petite famille des bungalows et un resto qui fait des bons petits plats (les légumes au lait de coco déchirent). Le snorkelling est génial, on a vu des poissons clown qui semblent défendrent leurs anémones, des raies, des requins et des paysages sous-marins fantastiques crées par les coraux et autres bestioles. Au nord du village, un chemin dans la jungle permet de rejoindre "Monkey Bay" (une plage déserte, hormi les singes) puis le village suivant. Comme toujours dans la jungle, la progression est lente et difficile et cette partie est complètement sauvage. Ne comptez pas comme nous sur d'hypothétiques bars de plage pour étanchez votre soif, vous n'iriez pas loin. De Juara a Tekek Il y a une route mais aussi un chemin de randonnée, qui part de la mosquée. Ca grimpe un peu et avec la chaleur humide de la jungle, c'est sport! Vers le sommet on rejoint la route. Plus loin une cascade et un bassin où faire trempette ont un goût de récompense (petit chemin sur la droite juste avant la grande maison abandonnée). Autre distraction sur la route: la "mouse deer farm" où sont élevés des chevrotains, des sortes de biches de la taille d'un lapin. Juara Le village est assez similaire a Air Batang, mais il y a beaucoup, beaucoup moins à voir en snorkelling - sauf à être chanceux et croiser une tortue. Les tortues viennent pondre sur la plage. Tout le monde ne se fait pas (comme nous :) réveiller par une tortue en pleine nuit, mais on peut au moins rendre visite à "Turtle Project", une association qui les protège. En partant de "Turtle Project" justement, il y a une superbe rando qui mène à une rivière et un très bon spot de baignade. Le chemin est juste assez tracé pour être praticable, on le découvre au fur et à mesure en contournant un rocher, escaladant une racine... Un panneau indique que le chemin est fermé car les gens s'y perdent - au cas où nous avions un GPS sur notre smartphone (avec l'appli OSMAND qui fonctionne hors ligne). Il y a un autre accès qui part plus loin sur la plage, il est donc possible de faire une boucle. Enfin, à Juara, il y a du surf. Mais c'est seulement à la saison des pluies! Note: ne pas loger chez Starfish (juste avant Beach Shack) si on aime les salles de bain propres comportant au moins un lavabo et les gens souriants.
Taman Negara Après en avoir bien sué dans la jungle à Tioman, je n'étais qu'à moitié partante pour le Taman Negara, une immense jungle. Pourtant j'ai adoré! Le village par lequel on y accède, Kuala Tahan, est charmant. Coupé en deux par une impressionante rivière (telle que je m'imagine l'amazonie), on traverse en barque (1 MYR la traversée). Il y a aussi des "floating restaurants", sortes de péniches, où la bouffe n'est pas terrible mais le cadre est extraordinaire. On a fait la "night jungle walk" avec un guide (25 MYR), sympa même si la foule casse un peu l'ambiance. Le clou du tour était l'animal semi-domestique du coin (dont je tairai l'espèce pour préserver le suspens) - à ne surtout pas louper. En rando on peut faire la "canopywalk" (5 MYR) et un petit sommet, ce n'est pas très long mais avec la chaleur ça nous a suffit pour la journée. En deux jours on peut aller jusqu'à un abri pour observer les animaux, mais pour aller plus loin les guides sont à priori obligatoires. Il est aussi possible de s'enfoncer dans le parc en bateau et voir ainsi des villages d'aborigènes (Orang Asli), des cascades... Mais on n'a pas fait. Pour arriver à Kuala Tahan nous avions pris un bateau (3 heures, 35 MYR) qui part des environs de Jerantut et remonte la rivière. C'est assez magique, mais si c'était à refaire, pour environ le même budget, j'irai peut être à Kuala Tahan en bus puis je prendrai le bateau (45 min, 40 MYR) pour m'enfoncer dans le parc. Ceux qui en revenaient étaient trempés à cause des passages de rapides - ça a l'air fun! Les sangsues Il faut faire avec, alors dites vous que vous expérimentez de près la faune sauvage! La technique de rentrer son pantalon dans de grosses chaussettes donne des résultats, mais elles sont quand même assez douées pour se faufiler discrêtement sous les vêtements pendant que vous randonnez. Pour nous c'était trois par personnes, aux chevilles, sur le dos et le ventre. La bonne nouvelle c'est qu'on ne sent rien, la mauvaise c'est que ça laisse des traces un moment! En chemin A mi-chemin entre Kuala Lumpur et Taman Negara se trouve Kualah Gandah Elephant Sanctuary. On peut assister au bain des éléphants, les nourir et les voir faire des tours. Et un documentaire très intéressant est projeté. Le centre est financé par l'état et les plantations de palme et a pour but de protéger les éléphants. Quand leur habitat est détruit, une équipe de choc de Kuala Gandah les relocalise dans le Taman Negara. Ils en ont déjà relocalisé 700. L'entrée est gratuite, seul frais eventuel: 50 MYR par groupe + 10 MYR par personne pour prendre un bain avec un éléphanteau. Plus le taxi pour y'aller, car il n'y a pas de bus (60 MYR de Tamerloh, certainement moins de Lanchang). Si vous passez à Tamerloh, vous pouvez faire réparer vos chaussures et vos vêtements dans la rue pour quelques MYR, et tester le "tempoyak ikan patin", du poisson dans une soupe de durian bien épicée. Vous serez certainement amené à passer une nuit à Jerantut, pas de panique, il y a le NKS hostel, pas cher du tout (25 MYR la chambre double) et ils s'occupent de tout. D'ailleurs on suppose qu'ils compensent les nuités pas chères avec les marges prises sur les transports et les tours.
Ipoh Pour mettre un peu de cuture dans notre voyage, nous nous sommes arrêtés dans cette ville classée au patrimoine mondial de l'Unesco (et sur le chemin des Cameron Highlands). J'ai trouvé la ville pas inintéressante, mais pas renversante non plus. Par contre nous avons adoré manger à Kong Hang, une petite salle bondée qui ne paye pas de mine entourée de plusieurs petits stands. On y a goûté les popiah (sortes de rouleaux de printemps à je-ne-sais-quoi-qui-est-bon), les brochettes de porcs (la spécialité) et le Ipoh White Coffee, qui nous a même été offert par notre voisine de table: "Quand vous partirez de malaisie, vous vous rappellerez de la gentillesse des gens" nous a-t-elle dit. C'est gagné! A quelques kilomètres au nord de la ville (15 MYR aller en taxi) se trouve "Perak Cave Temple", un temple boudhiste chinois installé dans une gigantesque grotte, dont les recoins sont décorés de statues et peintures (et de textes, mais c'est littéralement du chinois). Des escaliers partent dans tous les sens, épousant la roche. Certain mènent bien au dessus de la grotte, donnant un point de vue sur la vallée. La visite-ballade est super.
Cameron Highlands D'astucieux businessmen ont fait de la culture hors sol une attraction touristique majeure. La fraise en est la figure de proue, les boutiques déclinent la fraise en mille et un produits dérivés. On peut les cueillir directement dans les serres, mais ne comptez pas faire une affaire en économisant la main d'oeuvre: c'est 4 MYR les 100g! Les plantations, principalement de thé, forment des paysages originaux. La région des Cameron Highlands est en altitude, sa fraîcheur relative participe à son succès. Nous sommes restés a Brinchang, principale ville du coin avec Tana Rata. Il semblerait qu'une des spécialités culinaires ici soit le "Steamboat": on vous amène une quantité délirante d'ingrédients crus, un réchau avec une sorte de bouillon, et c'est à vous de faire la popote. Il faut bien ça pour prendre des forces si on veut visiter la "Mossy Forest". En taxi c'est 60 MYR aller, à pied c'est deux heures de grimpette dans la jungle, en s'accrochant parfois aux racines pour se hisser! En haut, une forêt un peu fantastique, avec des points de vue bien aménagés. Il est possible de continuer et d'atteindre un sommet (et même d'y camper), mais c'est ardu! En l'occurence nous avons fait demi-tour à 1/3 du chemin, de fortes pluies ayant transformé le chemin en bain de boue. La bonne nouvelle, c'est que pour rentrer à Brinchang, si on en a marre de la jungle, on peut prendre la route (11 km) où dans ce sens il est facile de faire du stop. Au passage on peut cueillir des fraises, admirer les iconiques plantations de thé, visiter une "bee farm" (gratuit -ballade au milieu des ruches et boutiques de souvenirs) et une "butterfly farm" (pas testé). Par contre une fois qu'on a fait tout ça, il ne semble pas rester grand chose à faire dans la région! A Brinchang, la "Big Red Strawberry Farm" semble être le leader du tourisme hors sol. On peut la visiter et manger et boire de la fraise à leur café, avec la vue sur les salades en serre et du bon wifi. On peut y cueillir des fraises, mais seulement en saison (vers août), alors que sur la route de Mossy Forest on a pu en cueillir en mai. Enfin à Brinchang, ne loupez pas l'excellent et très peu cher "vegetarian fast food" et ses fameuses ailes de poulet végétariennes (incroyable mais vrai).
Kuala Lumpur (Kéèl pour les intimes) Pour nous la capitale fut juste une ville de transit, tout ce qu'on sait, c'est qu'il y a une alternative au train express à 35 MYR pour l'aéroport: le bus à 10 MYR!
J'utilise souvent ce forum pour préparer mes voyages. J'ai décider de faire un retour d'ascenseur en écrivant au retour ce que j'aurai aimé lire avant de partir.
Jungle, îles paradisiaques, découvertes culinaires et petits prix sont pour moi les grands attraits de la Malaisie. On y trouve beaucoup de mulsulmans (et donc relativement peu d'alcool!), des indiens, des chinois (ce qui n'est pas mutuellement exclusif, j'en suis bien consciente), ce qui fait qu'il est dur de coller une image quelconque aux malais. Le niveau de développement est aussi un mélange: on peut voir des familles entières sur un scooter, mais aussi des rues propres et calmes comme chez nous, avec les prix qui vont avec (nous l'avons constaté surtout à Ipoh et dans les Cameron Highlands). En général, on ne voit pas de pauvreté, par contre on peut manger et se loger pour pas cher: environ 20 MYR le repas et 50 MYR la chambre pour deux (pour les prix en euros il suffit de diviser par quatre). La Malaisie est découpé en deux partie, la Malaisie péninsulaire (entre Singapour et la Thaïlande) et "l'autre partie" sur l'île de Bornéo (partagée avec l'Indonésie). Nous sommes restés en Malaisie péninsulaire.
Quelques infos pratiques Les prises électriques L'astuce de la touillette en bois découverte à Singapour est valable aussi en Malaisie (ce sont les mêmes prises). Plutôt que d'acheter un adaptateur, utilisez une touillette en bois! Fichez la dans le trou du haut, insérez votre prise européenne, retirez la touillette - ça charge! Les boissons Au restaurant la même boisson (le café par exemple) sera souvent plus chère froide que chaude. Le surcoût doit venir des glaçons car les boissons froides arrivent chaudes mais avec des glaçons! Pour les jus c'est différent, souvent ils sont dilués à l'eau, mais s'il ne le sont pas ils sont plus chers sans glaçon car il y a plus de fruit. A essayer: Milo (boisson chocolatée), Horlick (boisson au céréales), Bandung (lait-rose). Quant à la bière, souvent "une bière" correspond à "une bouteille de 1 litre"! La bouffe En une vingtaine de jours je n'ai toujours pas bien compris comment fontionnait une carte, j'ai toujours une surprise quand arrive le plat, sur la quantité, les ingrédients, la consistance (tiens, j'avais commandé une soupe?). Mais grosso modo, on choisi soit un plat de nouille, soit un plat de riz ("nasi"). On peut aussi prendre une viande (ex: poulet, "ayam"), qui vient toujours avec de la sauce et des légumes, et commander du riz avec. L'écueil à éviter selon moi est de commander seulement des "vegetables". Des fois il s'agit d'un plat complet avec du riz et même de la viande (si si!) mais des fois il ne s'agit vraiment que de légumes! Il y aussi de nombreuses spécialités mais il n'est pas évident pour un touriste de les dénicher. A noter: -les "roti canai" (cuisine indienne: une galette feuilletée accompagnée de sauce aux lentilles) est ce qui se rapproche le plus des croissants du matin. -"ABC" est une étrange glace aux haricots rouges et au maïs. -le durian est un fruit qui pue tellement qu'il est interdit dans les lieux publiques, au même titre que la cigarette! Les bus Les bus locaux ne coûtent presque rien mais semblent passer un peu aléatoirement. Les car, plus fiables, ne sont pas très chers non plus et ont des fauteuils de première classe! La plomberie Il n'y a pas toujours d'eau chaude dans les hôtels. Les douches "à l'italienne" semblent concues pour innonder toute la salle de bain y compris la cuvette des toilettes. Prévoyez les tongues si vous ne voulez pas vous mouiller les pieds en allant faire pipi! Prévoyez aussi du papier toilette car l'usage ici c'est de se laver au jet. C'est peut-être pas plus mal mais un peu technique
Première étape: rallier Tioman depuis Singapour Arrivant par Singapour en Malaisie, nous avons décidé d'aller d'abord sur l'île de Tioman, pas si loin à vol d'oiseau. Le ferry pour Tioman part de Mersing (35 MYR aller). Il dépend de la marée et a donc des horaires variables. Il faut arriver le plus tôt possible à Mersing, car plus on arrive tard plus on risque d'avoir à attendre un ferry jusqu'au lendemain. Il y a des navettes directes Singapour / Mersing, mais elles sont au prix fort. Nous avons préféré utiliser les bus locaux, plus lents, quite à attraper le ferry un jour plus tard. Nous avons choisi de passer la muit à Johor Bahru ("Djébi" pour les intimes), la ville voisine de Singapour, qu'on atteint en quelques heures de bus et quelques salamalèques de la douane. Initiallement nous avions préféré nous arrêter pour la nuit à JB plutôt qu'à Mersing car sur internet l'offre en hébergement nous avait semblé plus pauvre à Mersing. Mauvais calcul! A JB les hébergements en centre sont très chers, ce fut notre nuit au plus mauvais rapport qualité/prix de toute la Malaisie: 100 MYR pour une chambre sans fenêtre. En partant de JB vers 9h nous sommes arrivés à Mersing alors que le dernier ferry partait et avons du passer aussi une nuit à Mersing! On a pu d'ailleurs constater sur place qu'on y trouve plein d'hôtels pas cher. Au moins, JB nous a laissé deux bons souvenirs: les stands de poisson frais (montrez celui que vous voulez, il est pesé, cuisiné et servi dans une feuille de bananier sur le champ), et le coiffeur-barbier à 12 MYR! Pour les filles, c'est beaucoup plus cher et pas terrible. Les coupes sont accompagnées de massages, voir de manipulations style osthéopathe. A Mersing en revanche, on a eu une mauvaise surprise en mangeant à un buffet: une addition à 80 MYR, la plus chère de tout notre séjour. Les coupables étaient les fruits de mer (écrevisse, calamar), étrangement hors de prix dans ce petit port.
Tioman C'est la plus au sud des îles de la côte est. Elle est traversée en son milieu par une route, tout autour il y a des petits villages (dont certains accessibles par bateau uniquement), et tout le reste, c'est de la jungle bien dense. Nous y avons passé une semaine nous sommes contentés des parties accessibles à pied. Ce serait un vrai petit paradis s'il n'y avait pas des déchets qui trainent à droite à gauche... Heureusement les fonds marins sont épargnés! Le snorkelling (masque et tuba) et la plongée sont les activités phares sur l'île, avec le bouquinage sur la plage et les tentatives d'ouverture de noix de coco. Tekek C'est le village par lequel on arrive. Il y a des boutiques "duty free" avec de la bière pas chère (allez savoir pourquoi) et comme partout ailleurs sur l'île des lézards géants, mais rien qui ne nous ait donné trop envie de s'attarder. Il faut dire que notre arrivée correspondait à la fin de la haute saison, c'était relâche pour tous les habitants qui vivent du tourisme:tout était fermé. Air Batang (ABC) C'est le village voisin de Tekek, juste au nord. On y trouve des bungalows, des restos, des bars, des fonds marins à visiter en snorkelling ou en plongée - tout ce qu'il faut pour des vacances relax! Il faut juste se méfier des singes qui n'hésitent pas à visiter les bungalows pour piquer de la bouffe! Il n'y a pas vraiment de route, les seuls véhicules à moteur sont des scooters sur lesquels sont bricolés des side-cars. Nous avons trouvé notre bonheur "Chez Mohktar", qui gère avec sa petite famille des bungalows et un resto qui fait des bons petits plats (les légumes au lait de coco déchirent). Le snorkelling est génial, on a vu des poissons clown qui semblent défendrent leurs anémones, des raies, des requins et des paysages sous-marins fantastiques crées par les coraux et autres bestioles. Au nord du village, un chemin dans la jungle permet de rejoindre "Monkey Bay" (une plage déserte, hormi les singes) puis le village suivant. Comme toujours dans la jungle, la progression est lente et difficile et cette partie est complètement sauvage. Ne comptez pas comme nous sur d'hypothétiques bars de plage pour étanchez votre soif, vous n'iriez pas loin. De Juara a Tekek Il y a une route mais aussi un chemin de randonnée, qui part de la mosquée. Ca grimpe un peu et avec la chaleur humide de la jungle, c'est sport! Vers le sommet on rejoint la route. Plus loin une cascade et un bassin où faire trempette ont un goût de récompense (petit chemin sur la droite juste avant la grande maison abandonnée). Autre distraction sur la route: la "mouse deer farm" où sont élevés des chevrotains, des sortes de biches de la taille d'un lapin. Juara Le village est assez similaire a Air Batang, mais il y a beaucoup, beaucoup moins à voir en snorkelling - sauf à être chanceux et croiser une tortue. Les tortues viennent pondre sur la plage. Tout le monde ne se fait pas (comme nous :) réveiller par une tortue en pleine nuit, mais on peut au moins rendre visite à "Turtle Project", une association qui les protège. En partant de "Turtle Project" justement, il y a une superbe rando qui mène à une rivière et un très bon spot de baignade. Le chemin est juste assez tracé pour être praticable, on le découvre au fur et à mesure en contournant un rocher, escaladant une racine... Un panneau indique que le chemin est fermé car les gens s'y perdent - au cas où nous avions un GPS sur notre smartphone (avec l'appli OSMAND qui fonctionne hors ligne). Il y a un autre accès qui part plus loin sur la plage, il est donc possible de faire une boucle. Enfin, à Juara, il y a du surf. Mais c'est seulement à la saison des pluies! Note: ne pas loger chez Starfish (juste avant Beach Shack) si on aime les salles de bain propres comportant au moins un lavabo et les gens souriants.
Taman Negara Après en avoir bien sué dans la jungle à Tioman, je n'étais qu'à moitié partante pour le Taman Negara, une immense jungle. Pourtant j'ai adoré! Le village par lequel on y accède, Kuala Tahan, est charmant. Coupé en deux par une impressionante rivière (telle que je m'imagine l'amazonie), on traverse en barque (1 MYR la traversée). Il y a aussi des "floating restaurants", sortes de péniches, où la bouffe n'est pas terrible mais le cadre est extraordinaire. On a fait la "night jungle walk" avec un guide (25 MYR), sympa même si la foule casse un peu l'ambiance. Le clou du tour était l'animal semi-domestique du coin (dont je tairai l'espèce pour préserver le suspens) - à ne surtout pas louper. En rando on peut faire la "canopywalk" (5 MYR) et un petit sommet, ce n'est pas très long mais avec la chaleur ça nous a suffit pour la journée. En deux jours on peut aller jusqu'à un abri pour observer les animaux, mais pour aller plus loin les guides sont à priori obligatoires. Il est aussi possible de s'enfoncer dans le parc en bateau et voir ainsi des villages d'aborigènes (Orang Asli), des cascades... Mais on n'a pas fait. Pour arriver à Kuala Tahan nous avions pris un bateau (3 heures, 35 MYR) qui part des environs de Jerantut et remonte la rivière. C'est assez magique, mais si c'était à refaire, pour environ le même budget, j'irai peut être à Kuala Tahan en bus puis je prendrai le bateau (45 min, 40 MYR) pour m'enfoncer dans le parc. Ceux qui en revenaient étaient trempés à cause des passages de rapides - ça a l'air fun! Les sangsues Il faut faire avec, alors dites vous que vous expérimentez de près la faune sauvage! La technique de rentrer son pantalon dans de grosses chaussettes donne des résultats, mais elles sont quand même assez douées pour se faufiler discrêtement sous les vêtements pendant que vous randonnez. Pour nous c'était trois par personnes, aux chevilles, sur le dos et le ventre. La bonne nouvelle c'est qu'on ne sent rien, la mauvaise c'est que ça laisse des traces un moment! En chemin A mi-chemin entre Kuala Lumpur et Taman Negara se trouve Kualah Gandah Elephant Sanctuary. On peut assister au bain des éléphants, les nourir et les voir faire des tours. Et un documentaire très intéressant est projeté. Le centre est financé par l'état et les plantations de palme et a pour but de protéger les éléphants. Quand leur habitat est détruit, une équipe de choc de Kuala Gandah les relocalise dans le Taman Negara. Ils en ont déjà relocalisé 700. L'entrée est gratuite, seul frais eventuel: 50 MYR par groupe + 10 MYR par personne pour prendre un bain avec un éléphanteau. Plus le taxi pour y'aller, car il n'y a pas de bus (60 MYR de Tamerloh, certainement moins de Lanchang). Si vous passez à Tamerloh, vous pouvez faire réparer vos chaussures et vos vêtements dans la rue pour quelques MYR, et tester le "tempoyak ikan patin", du poisson dans une soupe de durian bien épicée. Vous serez certainement amené à passer une nuit à Jerantut, pas de panique, il y a le NKS hostel, pas cher du tout (25 MYR la chambre double) et ils s'occupent de tout. D'ailleurs on suppose qu'ils compensent les nuités pas chères avec les marges prises sur les transports et les tours.
Ipoh Pour mettre un peu de cuture dans notre voyage, nous nous sommes arrêtés dans cette ville classée au patrimoine mondial de l'Unesco (et sur le chemin des Cameron Highlands). J'ai trouvé la ville pas inintéressante, mais pas renversante non plus. Par contre nous avons adoré manger à Kong Hang, une petite salle bondée qui ne paye pas de mine entourée de plusieurs petits stands. On y a goûté les popiah (sortes de rouleaux de printemps à je-ne-sais-quoi-qui-est-bon), les brochettes de porcs (la spécialité) et le Ipoh White Coffee, qui nous a même été offert par notre voisine de table: "Quand vous partirez de malaisie, vous vous rappellerez de la gentillesse des gens" nous a-t-elle dit. C'est gagné! A quelques kilomètres au nord de la ville (15 MYR aller en taxi) se trouve "Perak Cave Temple", un temple boudhiste chinois installé dans une gigantesque grotte, dont les recoins sont décorés de statues et peintures (et de textes, mais c'est littéralement du chinois). Des escaliers partent dans tous les sens, épousant la roche. Certain mènent bien au dessus de la grotte, donnant un point de vue sur la vallée. La visite-ballade est super.
Cameron Highlands D'astucieux businessmen ont fait de la culture hors sol une attraction touristique majeure. La fraise en est la figure de proue, les boutiques déclinent la fraise en mille et un produits dérivés. On peut les cueillir directement dans les serres, mais ne comptez pas faire une affaire en économisant la main d'oeuvre: c'est 4 MYR les 100g! Les plantations, principalement de thé, forment des paysages originaux. La région des Cameron Highlands est en altitude, sa fraîcheur relative participe à son succès. Nous sommes restés a Brinchang, principale ville du coin avec Tana Rata. Il semblerait qu'une des spécialités culinaires ici soit le "Steamboat": on vous amène une quantité délirante d'ingrédients crus, un réchau avec une sorte de bouillon, et c'est à vous de faire la popote. Il faut bien ça pour prendre des forces si on veut visiter la "Mossy Forest". En taxi c'est 60 MYR aller, à pied c'est deux heures de grimpette dans la jungle, en s'accrochant parfois aux racines pour se hisser! En haut, une forêt un peu fantastique, avec des points de vue bien aménagés. Il est possible de continuer et d'atteindre un sommet (et même d'y camper), mais c'est ardu! En l'occurence nous avons fait demi-tour à 1/3 du chemin, de fortes pluies ayant transformé le chemin en bain de boue. La bonne nouvelle, c'est que pour rentrer à Brinchang, si on en a marre de la jungle, on peut prendre la route (11 km) où dans ce sens il est facile de faire du stop. Au passage on peut cueillir des fraises, admirer les iconiques plantations de thé, visiter une "bee farm" (gratuit -ballade au milieu des ruches et boutiques de souvenirs) et une "butterfly farm" (pas testé). Par contre une fois qu'on a fait tout ça, il ne semble pas rester grand chose à faire dans la région! A Brinchang, la "Big Red Strawberry Farm" semble être le leader du tourisme hors sol. On peut la visiter et manger et boire de la fraise à leur café, avec la vue sur les salades en serre et du bon wifi. On peut y cueillir des fraises, mais seulement en saison (vers août), alors que sur la route de Mossy Forest on a pu en cueillir en mai. Enfin à Brinchang, ne loupez pas l'excellent et très peu cher "vegetarian fast food" et ses fameuses ailes de poulet végétariennes (incroyable mais vrai).
Kuala Lumpur (Kéèl pour les intimes) Pour nous la capitale fut juste une ville de transit, tout ce qu'on sait, c'est qu'il y a une alternative au train express à 35 MYR pour l'aéroport: le bus à 10 MYR!
Retour de 15 jours à Sao Tomé en mars 2015 English translation pending
Pour m'être largement aidée des témoignages que j'ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes-nous ? La bonne cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et apprécions un confort de bon aloi. Pour ce séjour de 2 semaines nous avons contacté Adilson, guide très largement recommandé sur ce forum. C’est mérité et ça nous a bien facilité la vie.
- JOUR 1 - Samedi:
Arrivée de l’avion TAP à Sao Tome à 17H, un peu en avance. La sortie de l'aéroport est rapide, Adilson nous attend.
- JOUR 2 - Dimanche:
Départ par la route de Guadalupe explorer les exploitations de cacao et la côte nord. 1er arrêt à la roça Bela Vista avec la découverte des installations de production: gigantesques fours de séchage alimentés au bois jour et nuit et plateaux de séchage à l'air libre sur lesquelles les fèves étalées sont ratissées pour faciliter l'évaporation de l'eau. Le fait d'être accompagnés par notre guide nous permet de faire le tour des habitations. C'est un choc. Les cases construites par les colons n’ont connu aucune amélioration, les habitants vivent dans une très grande précarité, sans eau courante ni aucune installation sanitaire, même rudimentaire.
Nous poursuivons notre route avec un arrêt à la roça Agostinho Netto, à l’abandon, les constructions tombent en ruine. C'est la vision effarante de ce pays où la population manque de logements mais à qui le gouvernement interdit l'occupation des bâtiments coloniaux, excepté les cases d'esclaves.
Passé Guadalupe, nous bifurquons vers Morro Peixe, petit village de pêcheurs au bord de la plage, lieu d'installation du poste de sauvegarde des tortues marines. Hipolito est l'aimable personnage qui voue sa vie à la protection des tortues et fait un travail remarquable.
Poursuite par la praia Tamarinos. C'est dimanche, jour de pique nique sur la plage, avec musique à fond, chacun la sienne...avant un déjeuner copieux et délicieux au resto Celvas, à Guadalupe.
On continue notre périple en passant par praia das conchas puis on file vers praia Lagoa Azul, sa petite plage dans une petite crique et ses gros baobabs.
- JOUR 3 - Lundi
En route vers Ponta Figo et Manuel Morales par la route de Guadalupe pour faire la balade des tunnels. La route coupe le Rio Provaz. Les draps qui sèchent sur les berges caillouteuses de la rivière constituent un magnifique tableau de grands aplats colorés.
A 20 minutes de voiture de Ponta Figo sur un chemin montagneux, c'est le départ pour la balade vers la plus haute chute de l'ile. Le chemin traverse des champs de légumes, des cacaoyers et une foret secondaire, puis suit le petit canal d’alimentation du barrage.
Dans la foret, des tas de grosses coquilles jonchent le sol: les escargots locaux sont géants !Une fontaine improvisée en bambou permet de se rafraichir avant de franchir le premier tunnel. Le canal en pierre passe sous une voute de 200 mètres de long. Courage! L'eau fraiche et arrive au genou. Au bout du tunnel, une belle cascade....et un 2eme tunnel, il y en a ainsi 5 autres à franchir pour atteindre la grande cascade. On décide de s'arrêter là, il faut refaire le chemin inverse, jouer les taupes sous terre avec au bout du tunnel une petite halte de nettoyage à la fontaine. On retrouve la voiture, l'expédition nous a pris 2 heures, aller-retour.
Pour nous remettre, déjeuner à Neves au Santola, l'endroit le plus improbable qui soit pour déjeuner L'auberge ne paye vraiment pas de mine et pourtant c'est là qu'on mange le plus délicieux des crabes, avec une belle chair ferme et gouteuse, servis sur une planche en bois avec un marteau, plaf! Un grand coup sur les pinces, un régal.
Nous poussons ensuite la découverte de la cote ouest jusqu'à Sainte Catherine et le Rio Binda, qui signe la fin de la route. Après c'est une piste impraticable. La route qui longe la cote au plus près est magnifique, sauvage, avec des petites cascades qui arrachent la route par endroits.
- JOUR 4 - Mardi:
Départ pour jardin botanique à Bom Sucesso, point de départ de la randonnée au lac Amalia à 1 465 m d'altitude, 4H1/4 de marche Aller-retour. Pour y accéder, il faut pénétrer dans l'enceinte du parc OBO. Le chemin n'est pas tracé, c’est physique, parfois escarpé, constamment glissant du fait des pluies quotidiennes, avec des racines et des embuches partout, c'est la jungle!
Le lac se dévoile enfin, étendue verte bordée par des pétunias géants fleuris à plus de 2 mètres haut! A nous l'expérience du sol mou: ancien cratère, le lac s'est rempli d'une couche végétale spongieuse, irrégulière et très épaisse qui affleure la surface de l'eau... C'est pas des sables mouvants, quoique...
Retour à Sao Tome en passant par la cascade Nicolau.
- JOUR 5 - Mercredi:
Le temps est couvert, il a plu l’après-midi, alors shopping et visites à la capitale. Le temps d’une éclaircie, déjeuner à la roça Bombaim en passant par la cascade Bombaim. Le trajet est absolument magnifique, la route serpente à flan de coteaux dans les plantations de cacaoyers.
Puis visite de l'atelier de Claudio Corallo, pour une leçon de chocolat. C'est la première fois que je vois une visite d'atelier payante! et en plus c'est pas donné, 100 000 dobras par visiteur, 25 visiteurs en troupeau, ça fait quand même 100 euros de recette quand il paye ses salariés moins de 50 euros par mois.
Je pensais qu'à ce prix on verrait des fèves, des machines, du chocolat partout et sous toutes ses formes, mais que nenni! Rien à regarder, rien à toucher, c'est modeste et aseptisé. L'atelier ne fonctionne pas, Claudio Corallo se met en scène, comme au théâtre, dans un speech à sa gloire. Tout n'est pas faux heureusement, mais pour goutter 3 microscopiques bouts de chocolat, autant acheter directement le produit au super marché juste en face, c’est moins cher ! Il faut prendre l'argent là où il est, certes, mais dans ce cas c'est vraiment sans vergogne.
- JOUR 6 - Jeudi:
Aujourd’hui descente de la cote est jusqu'à Sao Joao de Angolares, avec visite de la roça Agua Ize encore en activité. Dans d'immenses hangars, des fours cylindriques en acier gros comme des wagons SNCF s'alignent... Un peu plus loin, une odeur de vinaigre pique le nez: nous arrivons dans les immenses cases de fermentation pour les fèves fraiches. Remuées à la pelle de case en case pendant 8 jours, elles sont prêtes pour le séchage, puis la mise en sac et enfin l'exportation.
En haut de la roça, le petit hôpital est une charmante maison en pierre avec rotonde et escalier à double révolution, en ruine... En bas de la roça, dans le jardin de l'habitation des maitres abandonnée, on devine le vestige de ce qui a été une petite piscine d'eau douce....
Un peu plus loin nous arrivons à la "bouche d'enfer", un curieux phénomène de reflux de la mer dans une coulée volcanique qui offre un beau spectacle d'eau. Nous poursuivons en direction de praia Micondo, une jolie plage, assez longue, accessible par un chemin le long d'une petite rivière.
Dans un virage, un sculpteur expose sur un mur, à l'air libre, des œuvres en bois vraiment belles...Personne pour les garder, ni pour les vendre. Le sculpteur a du vaquer à d'autres occupations. Nous arrivons à Sao Jao dos Angolares pour déjeuner à la roça San Joao, une magnifique maison d'hôtes propriété du peintre Carlos Silva. Un personnage! Ce passionné de cuisine tient les casseroles et les farandoles de saveurs se bousculent dans les assiettes.
Au retour, nouvel essai pour le mur des sculptures. Pas mieux!
JOUR 7 - Vendredi:
En route en direction des plages du sud jusqu'à Porto Alegre (3 heures de route) pour un tour de pirogue dans la mangrove. Une famille singe passe d'arbres en arbres, hop hop hop, pendus par la queue.
Nous poursuivons vers praia piscina, une curiosité basaltique: la mer passe dans une première "piscine" pour remplir une autre, plus petite et sableuse. Le cadre est beau, mais la baignade nous tente peu: sentier glissant, vagues, oursins, quelques déchets coupants ou métalliques sur la plage.
Déjeuner au jale éco-lodge à Porto Alegre. Pour l'observation de la ponte des tortues, c'est l'endroit au top, on ne peut faire mieux. Manuel le restaurateur, vraiment un chic type, pratique la pêche sous marine pour fournir le déjeuner du jour!
En fin d’après-midi, bateau navette de l’ile Rolas pour une traversée de 20 minutes. Nous abandonnons Adilson.
- JOURS 8 à 11- Ila Rolas, samedi à mardi
Pour déjeuner correctement sur l’ile sans se ruiner, il faut s'adresser à Rinaldo, un habitant débrouillard qui a parfaitement compris que la nourriture épouvantable du Pestana peut lui fournir une petite clientèle à la recherche de poisson frais grillé, servi sur la plage.
Faire le tour de l'ile à pieds demande 2 heures environ, avec des curiosités géologiques spectaculaires et des plages paradisiaques, sable fin et blanc, eau turquoise. Au retour nous récupérons une voiture en fin d’après-midi, pour rejoindre Santana.
JOURS 12 et 13 - Club Santana, mercredi et jeudi
La voiture nous permet une liberté de déplacement appréciable, même si nous prenons le rythme local « leve-leve », c’est-à-dire tranquille tranquille….
- JOUR 14 - Vendredi:
Nous quittons le Santana à regrets pour rejoindre Mucumbli, sur la côte ouest. Puisqu'on passe devant, une petite visite au CKado nous permet de faire une ample provision de chocolat Claudio Corallo. Puis on file à Mucumbli. Cet hébergement est notre coup de cœur du séjour.
- JOUR 15 - samedi
Dernier jour, le paiement de la taxe de sortie est rapide, l'entrée dans l'aéroport l'est moins: le contrôle sécurité des bagages est manuel et c'est seulement après qu'on entre et qu'on peut accéder aux guichets. Reste plus qu’à attendre l’embarquement.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Adilson, un guide qui mérite largement sa bonne réputation - notre séjour à Santana
Ce que nous regrettons : - 4 jours à Ila Rolas, c'est LA journée de trop! - ne pas avoir commencé le séjour par Mucumbli, un hébergement d'un charme infini, idéalement situé pour l'exploration de la cote ouest et la randonnée au lac Amalia.
Ce qui peut se discuter: - ne pas avoir été à Principe, découvrir ses plages et ses perroquets
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, le scan de mon guide, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre RÉPONSE votre ADRESSE EMAIL, mais pas Free qui n’accepte pas les gros envois !
Je vous adresserai en retour le fichier qui fait 20 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
- JOUR 1 - Samedi:
Arrivée de l’avion TAP à Sao Tome à 17H, un peu en avance. La sortie de l'aéroport est rapide, Adilson nous attend.
- JOUR 2 - Dimanche:
Départ par la route de Guadalupe explorer les exploitations de cacao et la côte nord. 1er arrêt à la roça Bela Vista avec la découverte des installations de production: gigantesques fours de séchage alimentés au bois jour et nuit et plateaux de séchage à l'air libre sur lesquelles les fèves étalées sont ratissées pour faciliter l'évaporation de l'eau. Le fait d'être accompagnés par notre guide nous permet de faire le tour des habitations. C'est un choc. Les cases construites par les colons n’ont connu aucune amélioration, les habitants vivent dans une très grande précarité, sans eau courante ni aucune installation sanitaire, même rudimentaire.
Nous poursuivons notre route avec un arrêt à la roça Agostinho Netto, à l’abandon, les constructions tombent en ruine. C'est la vision effarante de ce pays où la population manque de logements mais à qui le gouvernement interdit l'occupation des bâtiments coloniaux, excepté les cases d'esclaves.
Passé Guadalupe, nous bifurquons vers Morro Peixe, petit village de pêcheurs au bord de la plage, lieu d'installation du poste de sauvegarde des tortues marines. Hipolito est l'aimable personnage qui voue sa vie à la protection des tortues et fait un travail remarquable.
Poursuite par la praia Tamarinos. C'est dimanche, jour de pique nique sur la plage, avec musique à fond, chacun la sienne...avant un déjeuner copieux et délicieux au resto Celvas, à Guadalupe.
On continue notre périple en passant par praia das conchas puis on file vers praia Lagoa Azul, sa petite plage dans une petite crique et ses gros baobabs.
- JOUR 3 - Lundi
En route vers Ponta Figo et Manuel Morales par la route de Guadalupe pour faire la balade des tunnels. La route coupe le Rio Provaz. Les draps qui sèchent sur les berges caillouteuses de la rivière constituent un magnifique tableau de grands aplats colorés.
A 20 minutes de voiture de Ponta Figo sur un chemin montagneux, c'est le départ pour la balade vers la plus haute chute de l'ile. Le chemin traverse des champs de légumes, des cacaoyers et une foret secondaire, puis suit le petit canal d’alimentation du barrage.
Dans la foret, des tas de grosses coquilles jonchent le sol: les escargots locaux sont géants !Une fontaine improvisée en bambou permet de se rafraichir avant de franchir le premier tunnel. Le canal en pierre passe sous une voute de 200 mètres de long. Courage! L'eau fraiche et arrive au genou. Au bout du tunnel, une belle cascade....et un 2eme tunnel, il y en a ainsi 5 autres à franchir pour atteindre la grande cascade. On décide de s'arrêter là, il faut refaire le chemin inverse, jouer les taupes sous terre avec au bout du tunnel une petite halte de nettoyage à la fontaine. On retrouve la voiture, l'expédition nous a pris 2 heures, aller-retour.
Pour nous remettre, déjeuner à Neves au Santola, l'endroit le plus improbable qui soit pour déjeuner L'auberge ne paye vraiment pas de mine et pourtant c'est là qu'on mange le plus délicieux des crabes, avec une belle chair ferme et gouteuse, servis sur une planche en bois avec un marteau, plaf! Un grand coup sur les pinces, un régal.
Nous poussons ensuite la découverte de la cote ouest jusqu'à Sainte Catherine et le Rio Binda, qui signe la fin de la route. Après c'est une piste impraticable. La route qui longe la cote au plus près est magnifique, sauvage, avec des petites cascades qui arrachent la route par endroits.
- JOUR 4 - Mardi:
Départ pour jardin botanique à Bom Sucesso, point de départ de la randonnée au lac Amalia à 1 465 m d'altitude, 4H1/4 de marche Aller-retour. Pour y accéder, il faut pénétrer dans l'enceinte du parc OBO. Le chemin n'est pas tracé, c’est physique, parfois escarpé, constamment glissant du fait des pluies quotidiennes, avec des racines et des embuches partout, c'est la jungle!
Le lac se dévoile enfin, étendue verte bordée par des pétunias géants fleuris à plus de 2 mètres haut! A nous l'expérience du sol mou: ancien cratère, le lac s'est rempli d'une couche végétale spongieuse, irrégulière et très épaisse qui affleure la surface de l'eau... C'est pas des sables mouvants, quoique...
Retour à Sao Tome en passant par la cascade Nicolau.
- JOUR 5 - Mercredi:
Le temps est couvert, il a plu l’après-midi, alors shopping et visites à la capitale. Le temps d’une éclaircie, déjeuner à la roça Bombaim en passant par la cascade Bombaim. Le trajet est absolument magnifique, la route serpente à flan de coteaux dans les plantations de cacaoyers.
Puis visite de l'atelier de Claudio Corallo, pour une leçon de chocolat. C'est la première fois que je vois une visite d'atelier payante! et en plus c'est pas donné, 100 000 dobras par visiteur, 25 visiteurs en troupeau, ça fait quand même 100 euros de recette quand il paye ses salariés moins de 50 euros par mois.
Je pensais qu'à ce prix on verrait des fèves, des machines, du chocolat partout et sous toutes ses formes, mais que nenni! Rien à regarder, rien à toucher, c'est modeste et aseptisé. L'atelier ne fonctionne pas, Claudio Corallo se met en scène, comme au théâtre, dans un speech à sa gloire. Tout n'est pas faux heureusement, mais pour goutter 3 microscopiques bouts de chocolat, autant acheter directement le produit au super marché juste en face, c’est moins cher ! Il faut prendre l'argent là où il est, certes, mais dans ce cas c'est vraiment sans vergogne.
- JOUR 6 - Jeudi:
Aujourd’hui descente de la cote est jusqu'à Sao Joao de Angolares, avec visite de la roça Agua Ize encore en activité. Dans d'immenses hangars, des fours cylindriques en acier gros comme des wagons SNCF s'alignent... Un peu plus loin, une odeur de vinaigre pique le nez: nous arrivons dans les immenses cases de fermentation pour les fèves fraiches. Remuées à la pelle de case en case pendant 8 jours, elles sont prêtes pour le séchage, puis la mise en sac et enfin l'exportation.
En haut de la roça, le petit hôpital est une charmante maison en pierre avec rotonde et escalier à double révolution, en ruine... En bas de la roça, dans le jardin de l'habitation des maitres abandonnée, on devine le vestige de ce qui a été une petite piscine d'eau douce....
Un peu plus loin nous arrivons à la "bouche d'enfer", un curieux phénomène de reflux de la mer dans une coulée volcanique qui offre un beau spectacle d'eau. Nous poursuivons en direction de praia Micondo, une jolie plage, assez longue, accessible par un chemin le long d'une petite rivière.
Dans un virage, un sculpteur expose sur un mur, à l'air libre, des œuvres en bois vraiment belles...Personne pour les garder, ni pour les vendre. Le sculpteur a du vaquer à d'autres occupations. Nous arrivons à Sao Jao dos Angolares pour déjeuner à la roça San Joao, une magnifique maison d'hôtes propriété du peintre Carlos Silva. Un personnage! Ce passionné de cuisine tient les casseroles et les farandoles de saveurs se bousculent dans les assiettes.
Au retour, nouvel essai pour le mur des sculptures. Pas mieux!
JOUR 7 - Vendredi:
En route en direction des plages du sud jusqu'à Porto Alegre (3 heures de route) pour un tour de pirogue dans la mangrove. Une famille singe passe d'arbres en arbres, hop hop hop, pendus par la queue.
Nous poursuivons vers praia piscina, une curiosité basaltique: la mer passe dans une première "piscine" pour remplir une autre, plus petite et sableuse. Le cadre est beau, mais la baignade nous tente peu: sentier glissant, vagues, oursins, quelques déchets coupants ou métalliques sur la plage.
Déjeuner au jale éco-lodge à Porto Alegre. Pour l'observation de la ponte des tortues, c'est l'endroit au top, on ne peut faire mieux. Manuel le restaurateur, vraiment un chic type, pratique la pêche sous marine pour fournir le déjeuner du jour!
En fin d’après-midi, bateau navette de l’ile Rolas pour une traversée de 20 minutes. Nous abandonnons Adilson.
- JOURS 8 à 11- Ila Rolas, samedi à mardi
Pour déjeuner correctement sur l’ile sans se ruiner, il faut s'adresser à Rinaldo, un habitant débrouillard qui a parfaitement compris que la nourriture épouvantable du Pestana peut lui fournir une petite clientèle à la recherche de poisson frais grillé, servi sur la plage.
Faire le tour de l'ile à pieds demande 2 heures environ, avec des curiosités géologiques spectaculaires et des plages paradisiaques, sable fin et blanc, eau turquoise. Au retour nous récupérons une voiture en fin d’après-midi, pour rejoindre Santana.
JOURS 12 et 13 - Club Santana, mercredi et jeudi
La voiture nous permet une liberté de déplacement appréciable, même si nous prenons le rythme local « leve-leve », c’est-à-dire tranquille tranquille….
- JOUR 14 - Vendredi:
Nous quittons le Santana à regrets pour rejoindre Mucumbli, sur la côte ouest. Puisqu'on passe devant, une petite visite au CKado nous permet de faire une ample provision de chocolat Claudio Corallo. Puis on file à Mucumbli. Cet hébergement est notre coup de cœur du séjour.
- JOUR 15 - samedi
Dernier jour, le paiement de la taxe de sortie est rapide, l'entrée dans l'aéroport l'est moins: le contrôle sécurité des bagages est manuel et c'est seulement après qu'on entre et qu'on peut accéder aux guichets. Reste plus qu’à attendre l’embarquement.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Adilson, un guide qui mérite largement sa bonne réputation - notre séjour à Santana
Ce que nous regrettons : - 4 jours à Ila Rolas, c'est LA journée de trop! - ne pas avoir commencé le séjour par Mucumbli, un hébergement d'un charme infini, idéalement situé pour l'exploration de la cote ouest et la randonnée au lac Amalia.
Ce qui peut se discuter: - ne pas avoir été à Principe, découvrir ses plages et ses perroquets
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, le scan de mon guide, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre RÉPONSE votre ADRESSE EMAIL, mais pas Free qui n’accepte pas les gros envois !
Je vous adresserai en retour le fichier qui fait 20 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Tour de la France à vélo, en famille English translation pending
bonjour, nous parton a l'été 2016 faire le tour de la France en vélo . Mon conjoint mes deux garcons (12 et 15 ans) et moi bien sur ;) nous savons qu'en véLo il est plus économique ! En fesant mes recherche j'ai découvert que vous en france , le camping sauvage et le biouvac( desoler si cela ne s'écris pas comme cela ) ne sont pas praticable partout! Seriez vous en mesur de me donner des noms d'organisme , de camping, ou autre ou nous serion en mesur de loger a moindre coup voir même gratuitement ( nous avons nos tentes) nous pouvons aider au tâches , nous n'avons pas peur de ce salir les mains !!!
Merci d'avance , une maman Quebecoise qui ce meurt d'impatience de partir !
Hôtel aéroport de Porto English translation pending
qui peut me renseigner pour un hotel à cote de l'aeroport de porto (pas trop cher), merci!
Popote titane pour 4 personnes (à vélo) English translation pending
Notre popote familiale (D4 4 personnes) vient de mourir après fort peu d'utilisations 😠 : le revêtement téflon part en miettes (pourtant, on n'a jamais râcler avec du métal dedans, bref...).
Quitte à en racheter une, autant en prendre une légère et sans rêvetement, et sans alu tant qu'à faire. Le plus gros qu'on ait trouvé, c'est 2L, est-ce que vous connaissez de plus grossses casseroles en titane ? Ou bien, pour cuisiner de grosses quantités, est-ce que vous utilisez plusieurs casseroles (en séparant légumes et féculents, plutôt qu'une grosse tambouille par exemple) de 1.5L par exemple ?
Bref, comment faites-vous pour cuisiner pour une famille en voyage à vélo tout en restant léger ?
Quitte à en racheter une, autant en prendre une légère et sans rêvetement, et sans alu tant qu'à faire. Le plus gros qu'on ait trouvé, c'est 2L, est-ce que vous connaissez de plus grossses casseroles en titane ? Ou bien, pour cuisiner de grosses quantités, est-ce que vous utilisez plusieurs casseroles (en séparant légumes et féculents, plutôt qu'une grosse tambouille par exemple) de 1.5L par exemple ?
Bref, comment faites-vous pour cuisiner pour une famille en voyage à vélo tout en restant léger ?
Divina 30 janvier 2016 English translation pending
Bonjour, nous avons réservé un 11 jours sur le Divina, à partir du 30 janvier 2016. Nous avons choisi les inclusions Fantastica, ce qui nous permet d'avoir priorité sur les heures de repas. J'aimerais aussi leur faire la demande pour être dans la salle à dîner Black Crab parce que j'ai lu plusieurs commentaires comme quoi elle est plus jolie...
Y a-t-il autre chose que vous me conseillerez particulièrement sur le Divina?
Nos escales seront: Ocho Rios Jamaique, Oranjestad Aruba, Cristobal Panama, Limon Costa Rica, Costa Maya Mexique et retour à Miami. Nous aurons un crédit de 100$ en boni et des coupons pour 12 cocktails chacun. Nous pensions aussi choisir un forfait soda (pour mon mari) et peut-être un forfait café spécialité... Quant au vin, je n'en bois pas beaucoup alors je crois que je le prendrai à la carte.
Si vous connaissez ce bateau, j'aimerais beaucoup si vous acceptiez de me partager vos idées
Merci beaucoup! :-))))
Infos pratiques sur les Perhentian English translation pending
Bonjour,
Nous sommes rentrés de Malaisie le 7 avril, en terminant notre périple par 4 jours merveilleux sur les Perhentians.
J'ai pas mal galéré lors de la préparation de mon voyage car je trouvais qu'on manquait d'infos pratiques sur ces îles (paradisiaques), alors je pense qu'on pourrait mutualiser ici nos infos en rapportant notre vécu (réservations, hébergements sympas ou pas, restaus, activités...). A partager et à actualiser, car il peut y avoir des changements de nom ... ou de tarifs!
Voici donc mon retour avec mes observations "type guide" à propos de la côte ouest de Besar (c’est la côte en face de Kecil), qui pourraient être utiles à ceux qui préparent un séjour.
En remontant la côte ouest du sud vers le nord, on peut diviser la côte ouest de Besar en 4 parties.
1e partie (tout au sud):
Pas d’hôtel sur cette portion de côte.
Un petit camping (très « rustique », sous les cocotiers, à 10m de la plage, près d’un petit café/épicerie- mais faut apporter sa petite tente- ).
Un peu plus au sud, on accède à pied à la plage en face de « Fish point », site de snorkelling (attention au départ, eau peu profonde, les coraux affleurent presque).
2e partie (sud vers centre):
A cinq minutes de marche vers le nord, passé un embacadère en bois , une guest house en demi-ruines et quelques escaliers, on arrive à l’une de plus belles plages de Besar. Cette plage est assez longue, absolument superbe, baignable même à marée basse, ce qui n’est toujours pas le cas pour d’autres !
Les hébergements qui se succèdent (devant chaque hôtel, bateaux-taxis à la demande , essayer de négocier le prix si vous voulez combiner plusieurs trajets !) : Abdul’s Chalets : nous y avons passé 4 jours. Le must, c’est que ce petit hôtel de charme est à côté de l’embarcadère principal (construit en dur) de l’île, donc pas de souci pour débarquer, on peut faire rouler sacs et valises jusqu’au lobby, et ensuite il y a maximum 50m à franchir dans le sable ! Devant la superbe plage : une vingtaine de chalets en bois, SeaView (belle vue mais tout le monde passe devant) ou Garden view (plus calmes). Chalets très corrects, propres et spacieux, confortables (eau chaude, ventilo et clim). La plage est ombragée, avec des chaises plastique à disposition, et on peut faire du snorkelling facile depuis la plage et voir de jolis poissons avec même des poissons clowns dans leur anémone !Petit déj à la carte (pas donné) en plus de la chambre.
Restau très moyen, correct pour plats locaux mais très mauvaise expérience du BBQ (poisson grillé carbonisé), là vaut mieux aller ailleurs. Coin sympa pourtant, avec terrasse en bois ou tables sur la sable, romantique en soirée…
Pas de bière bien sûr, service d’humeur hélas inégale, parfois souriant, et plutôt lent, lent…
Wifi gratuit au restau.
Service d’excursions au lobby. Nous avons fait et beaucoup aimé la virée snorkelling de 3h avec 4 spots (fish point, shark point, tortle point et tortle beach), prix intéressant pour 40 MYR/pers avec un bateau assez confortable (toit et échelle)… quand c’est celui-là qui est utilisé (vérifier). Boutique attenante où on peut louer le matériel pour pas cher.
On peut bien sûr tout organiser soi-même avec bateaux-taxis mais ça revient plus cher (15 MYR/pers pour Tortle beach one way). A quelques pas, en suivant le bord de mer, le Sea horse diver, club de plongée sympa, qui propose quelques chambres- Et un bar/ boutique où on peut acheter des boissons (bières comprises). Une petite épicerie/boutique à côté.
Le Tuna Bay : joli hôtel, d’un bon niveau, restau sur une jolie terrasse en bois donnant sur la mer (voir descriptif et commentaires sur divers sites…). Mais les gens que nous avons croisés n’ont pas été emballés par le rapport qualité/prix de leur repas. Des bières mais pas de cocktails (on a demandé). Embarcadère en ponton flottant.
Un peu plus loin, au bout de cette partie de côte, le New Cocohut : les bungalows semblent agréables (mais un peu serrés à notre avis), mais la plage est minuscule (vaut mieux revenir en arrière vers Abdul’s !). Par contre, le restau en bord de mer est vraiment super, BBQ le soir, nous y avons dîné 3 fois avec beaucoup de bonheur (y compris poisson grillé). Bières possibles. Embarcadère en ponton flottant.
Pour la suite, toujours en remontant vers le nord, il faut franchir un petit bout de montagne et de forêt qui plonge dans la mer , donc : Soit on prend le petit sentier dans la forêt, qui démarre à travers les derniers bungalows (c’est fléché vers Mama’s place et ça prend 10 à 15 minutes) Soit on prend un bateau taxi (5 MYR/pers).
3e partie (centre vers nord) :
On arrive alors sur la plage suivante, qui n’est pas baignable à marée basse (et même à marée haute c’est pas le pied car peu d’eau et beaucoup de cailloux !) Les gens vont se baigner ailleurs ! ll a fallu construire un chenal pour permettre aux bateaux de s’approcher du bord pour livrer touristes (et bagages) et marchandises- Pas de ponton donc on débarque dans l’eau. Dans le meilleur des cas, on peut avoir de l’aide (porteurs chez The Barat). Le chenal se trouve en face de The Barat.
Mama’s Chalets (ou Mama’s place ) : Mignons chalets dans un jardin, face à la mer. Quand j’ai essayé de réserver sur internet, Mama n’a jamais répondu – bof, finalement on a eu de la chance- ! Restau de bon rapport qualité/prix, qui affiche clairement « no alcool », accueil pas très aimable.
The BARAT, juste après (ça se touche presque) : The Barat, c’est l’ancien Watercolors , qui a changé de nom, mais même équipe, et même qualité. Même inconvénient pour la plage mais là, dès qu’un bateau arrive dans le chenal, il y a des porteurs très sympas qui avancent une chaise pour aider à sortir du bateau et qui gèrent les valises de façon très efficace. Beaucoup de personnel disponible, accueil hyper adorable. Très bon restau en bord de mer , très agréable, tables ombragées posées sur le sable, excellent rapport qualité/prix (avec bière).
Sur la plage , service excursions et bateaux-taxis à la demande, 10 MYR/pers pour vous déposer sur Tortle Beach (et on vient vous rechercher à l’heure de votre choix). On a testé…
En suivant, il y a The Reef (petits chalets), même plage et même accès…
Le Coral View (bungalows aperçus depuis le taxi- boat ).
Là, il y a une petite barre rocheuse à franchir (je crois qu’il y a une passerelle en bois depuis le Coral View) et on arrive au dernier hôtel avec sa superbe plage.
4e partie (nord):
Le Perhentian Island Resort, le haut de gamme , que nous n’avons pas testé. Bon restau paraît-il. La plage est superbe, en croissant de lune, et depuis son extrémité nord on peut atteindre Tortle point (snorkelling) pour tenter d’apercevoir l’une des (rares) tortues, parfois au milieu d’une centaine de nageurs arrivés avec les bateaux… Pas toujours facile, on se bouscule un peu, et les tortues sont en général posées assez profond, mais elles remontent de temps en temps pour respirer et là c’est la ruée. Pauvres tortues !
Voilà, mon commentaire ne concerne qu’on bout de Besar et ne reflète que notre vécu/ressenti, mais j’espère qu’il pourra vous être utile !
Bien cordialement, bon voyage à vous!
Nous sommes rentrés de Malaisie le 7 avril, en terminant notre périple par 4 jours merveilleux sur les Perhentians.
J'ai pas mal galéré lors de la préparation de mon voyage car je trouvais qu'on manquait d'infos pratiques sur ces îles (paradisiaques), alors je pense qu'on pourrait mutualiser ici nos infos en rapportant notre vécu (réservations, hébergements sympas ou pas, restaus, activités...). A partager et à actualiser, car il peut y avoir des changements de nom ... ou de tarifs!
Voici donc mon retour avec mes observations "type guide" à propos de la côte ouest de Besar (c’est la côte en face de Kecil), qui pourraient être utiles à ceux qui préparent un séjour.
En remontant la côte ouest du sud vers le nord, on peut diviser la côte ouest de Besar en 4 parties.
1e partie (tout au sud):
Pas d’hôtel sur cette portion de côte.
Un petit camping (très « rustique », sous les cocotiers, à 10m de la plage, près d’un petit café/épicerie- mais faut apporter sa petite tente- ).
Un peu plus au sud, on accède à pied à la plage en face de « Fish point », site de snorkelling (attention au départ, eau peu profonde, les coraux affleurent presque).
2e partie (sud vers centre):
A cinq minutes de marche vers le nord, passé un embacadère en bois , une guest house en demi-ruines et quelques escaliers, on arrive à l’une de plus belles plages de Besar. Cette plage est assez longue, absolument superbe, baignable même à marée basse, ce qui n’est toujours pas le cas pour d’autres !
Les hébergements qui se succèdent (devant chaque hôtel, bateaux-taxis à la demande , essayer de négocier le prix si vous voulez combiner plusieurs trajets !) : Abdul’s Chalets : nous y avons passé 4 jours. Le must, c’est que ce petit hôtel de charme est à côté de l’embarcadère principal (construit en dur) de l’île, donc pas de souci pour débarquer, on peut faire rouler sacs et valises jusqu’au lobby, et ensuite il y a maximum 50m à franchir dans le sable ! Devant la superbe plage : une vingtaine de chalets en bois, SeaView (belle vue mais tout le monde passe devant) ou Garden view (plus calmes). Chalets très corrects, propres et spacieux, confortables (eau chaude, ventilo et clim). La plage est ombragée, avec des chaises plastique à disposition, et on peut faire du snorkelling facile depuis la plage et voir de jolis poissons avec même des poissons clowns dans leur anémone !Petit déj à la carte (pas donné) en plus de la chambre.
Restau très moyen, correct pour plats locaux mais très mauvaise expérience du BBQ (poisson grillé carbonisé), là vaut mieux aller ailleurs. Coin sympa pourtant, avec terrasse en bois ou tables sur la sable, romantique en soirée…
Pas de bière bien sûr, service d’humeur hélas inégale, parfois souriant, et plutôt lent, lent…
Wifi gratuit au restau.
Service d’excursions au lobby. Nous avons fait et beaucoup aimé la virée snorkelling de 3h avec 4 spots (fish point, shark point, tortle point et tortle beach), prix intéressant pour 40 MYR/pers avec un bateau assez confortable (toit et échelle)… quand c’est celui-là qui est utilisé (vérifier). Boutique attenante où on peut louer le matériel pour pas cher.
On peut bien sûr tout organiser soi-même avec bateaux-taxis mais ça revient plus cher (15 MYR/pers pour Tortle beach one way). A quelques pas, en suivant le bord de mer, le Sea horse diver, club de plongée sympa, qui propose quelques chambres- Et un bar/ boutique où on peut acheter des boissons (bières comprises). Une petite épicerie/boutique à côté.
Le Tuna Bay : joli hôtel, d’un bon niveau, restau sur une jolie terrasse en bois donnant sur la mer (voir descriptif et commentaires sur divers sites…). Mais les gens que nous avons croisés n’ont pas été emballés par le rapport qualité/prix de leur repas. Des bières mais pas de cocktails (on a demandé). Embarcadère en ponton flottant.
Un peu plus loin, au bout de cette partie de côte, le New Cocohut : les bungalows semblent agréables (mais un peu serrés à notre avis), mais la plage est minuscule (vaut mieux revenir en arrière vers Abdul’s !). Par contre, le restau en bord de mer est vraiment super, BBQ le soir, nous y avons dîné 3 fois avec beaucoup de bonheur (y compris poisson grillé). Bières possibles. Embarcadère en ponton flottant.
Pour la suite, toujours en remontant vers le nord, il faut franchir un petit bout de montagne et de forêt qui plonge dans la mer , donc : Soit on prend le petit sentier dans la forêt, qui démarre à travers les derniers bungalows (c’est fléché vers Mama’s place et ça prend 10 à 15 minutes) Soit on prend un bateau taxi (5 MYR/pers).
3e partie (centre vers nord) :
On arrive alors sur la plage suivante, qui n’est pas baignable à marée basse (et même à marée haute c’est pas le pied car peu d’eau et beaucoup de cailloux !) Les gens vont se baigner ailleurs ! ll a fallu construire un chenal pour permettre aux bateaux de s’approcher du bord pour livrer touristes (et bagages) et marchandises- Pas de ponton donc on débarque dans l’eau. Dans le meilleur des cas, on peut avoir de l’aide (porteurs chez The Barat). Le chenal se trouve en face de The Barat.
Mama’s Chalets (ou Mama’s place ) : Mignons chalets dans un jardin, face à la mer. Quand j’ai essayé de réserver sur internet, Mama n’a jamais répondu – bof, finalement on a eu de la chance- ! Restau de bon rapport qualité/prix, qui affiche clairement « no alcool », accueil pas très aimable.
The BARAT, juste après (ça se touche presque) : The Barat, c’est l’ancien Watercolors , qui a changé de nom, mais même équipe, et même qualité. Même inconvénient pour la plage mais là, dès qu’un bateau arrive dans le chenal, il y a des porteurs très sympas qui avancent une chaise pour aider à sortir du bateau et qui gèrent les valises de façon très efficace. Beaucoup de personnel disponible, accueil hyper adorable. Très bon restau en bord de mer , très agréable, tables ombragées posées sur le sable, excellent rapport qualité/prix (avec bière).
Sur la plage , service excursions et bateaux-taxis à la demande, 10 MYR/pers pour vous déposer sur Tortle Beach (et on vient vous rechercher à l’heure de votre choix). On a testé…
En suivant, il y a The Reef (petits chalets), même plage et même accès…
Le Coral View (bungalows aperçus depuis le taxi- boat ).
Là, il y a une petite barre rocheuse à franchir (je crois qu’il y a une passerelle en bois depuis le Coral View) et on arrive au dernier hôtel avec sa superbe plage.
4e partie (nord):
Le Perhentian Island Resort, le haut de gamme , que nous n’avons pas testé. Bon restau paraît-il. La plage est superbe, en croissant de lune, et depuis son extrémité nord on peut atteindre Tortle point (snorkelling) pour tenter d’apercevoir l’une des (rares) tortues, parfois au milieu d’une centaine de nageurs arrivés avec les bateaux… Pas toujours facile, on se bouscule un peu, et les tortues sont en général posées assez profond, mais elles remontent de temps en temps pour respirer et là c’est la ruée. Pauvres tortues !
Voilà, mon commentaire ne concerne qu’on bout de Besar et ne reflète que notre vécu/ressenti, mais j’espère qu’il pourra vous être utile !
Bien cordialement, bon voyage à vous!
Circuit dans l'Ouest américain: les parcs avec Yellowstone English translation pending
bonjour à tous
nous envisageons un autotour de 22 ou 23 jours en septembre 2016 dans les parcs ouest usa avec comme seule ville las vegas et salt lake city (arrivée et depart) mais nous serons 6 savez vous ou on peut louer un vehicule pour 6 genre van ou minibus ou autre vehicule car il y aura aussi les bagages combien faut il compter pour une nuit en motel le moins cher nous convient très bien on est retraites tous je vous joins notre circuit et vous pourrez me dire ce que vous en pensez toute idée est bone à prendre peut on trouver de quoi se nourrir sans aller au restaurant tous les jours ? merci
Vol Paris - Salt Lake City
visiter temple square
Jackson hole (si on peut voir un rodéo en septembre ) ??
Commencer votre visite par le Town Square, la place centrale de la ville. Au centre de celle-ci, une statue, symbole du Wyoming, trône à l'intersection des quatre allées du petit parc. Ces allées sont autant d'entrées qui ont toutes une arche faite en bois de cervidés venant du National Elk Refuge.
"The Silver Dollar Bar" est le véritable centre d'intérêt de la ville. Ce saloon typique est célèbre pour son bar composé de plus de 2000 pièces de 1$.
Le téléphérique de Teton village transporte à vive allure les touristes vers le ciel. Il parcourt plus de 1200 m en 12 mn, sur l'arête de Rendez-vous Peak (3000 m), un sommet de montagne situé dans la station de ski Jackson Hole.
Grand teton
•La Teton Park Road est une route de 35 Km presque parallèle à la Highway 191, qui parcours le parc du Nord au Sud. De nombreux points de vue et points de départ pour ballades et randonnées sont disponibles.
•Jenny Lake Scenic Drive, sur la Teton Park Road, est une route en sens unique Nord-Sud qui offre de bons points de vue sur les sommets et permet de se parquer pour se balader autour du lac Jenny.
•Oxbow Bend, A 35 Km au Nord de Jackson Hole, accessible par le Highway 191 ou la Teton Park Road (un peu plus long). Un bon endroit pour voir des animaux sauvages. Bons points de vue le long de route.
•Rendezvous Peak Tramway, un téléphérique situé à 15 Km au Nord-Ouest de Jackson Hole sur la Highway 22, au Teton Village. Il monte au sommet Rendezvous Peak, à 3093 m. Longueur 3800 m, dénivelé 1300 m.
•Le National Elk Refuge, à quelques kilomètres au Nord de Jackson Hole sur la Highway 191. C'est une vaste étendue où viennent se réfugier d’immenses troupeaux d'élans en hiver.
•Signal Mountain. Une route de 8 Km débute au Signal Mountain Lodge et vous emmène au sommet de la colline Signal Mountain, à 250 m au-dessus de la vallée. Super point de vue panoramique sur la chaîne des Teton, le lac Jackson Lake.
•String Lake : Sentier de 4.5 Km, 3 heures de marche aller-retour, autour du lac String Lake qui fait la jonction entre Jenny Lake et Leigh Lake. Accessible depuis le Jenny Lake Scenic Drive.
•Leigh Lake : Sentier de 3.2 Km, 1,5 heure de marche aller-retour, pour accéder au lac. Possibilité de continuer le long des berges du lac Leigh Lake sur 12 Km. Accessible depuis le Jenny Lake Scenic Drive.
Yellowstone (3 jours au moins)
logement à Cody, Gardiner, West Yellowstone ou/et Jackson ou dans le parc ?
voir : geysers, sources chaudes, mares de boue, grand canyon de Yellowstone, lac
Salt Lake City
(antelope Island ?)
Capitol reef
•Le scenic Drive (13 Km)
•Le Goosenecks Overlook
•Les divers points de vues et attraction le long de la Freemont River
•Si possible le Waterpocket Fold au Sud
• ne pas manquer Cathedral Valley
Moab (2 à 3 j au moins) voir
Canyonlands -
Canyonlands est divisé en 3 parties : Au Nord Island in the sky, au Sud The Needles et à l'Ouest The Maze. Seules les 2 premières sont facilement accessibles. ATTENTION : l’entrée Sud est distante de celle du Nord d’environ 200 Km.
Dans la partie Sud The Needles :
•Nombreux sentiers et points de vue très facile d'accès et peu fatigants. Sur la route qui mène à l'entrée de The Needles se trouve un rocher bariolé de peintures rupestres (et moins rupestres) : Newspaper Rock.
•Roadside Ruin Trail, 500 m, 20 minutes de ballade, ruine d'un grenier indien. Cave Spring Trail, 1 Km, 45 minutes de ballade, plusieurs points de vue et peintures rupestres. Campement historique de Cowboy. (Attention : 2 échelles le long du parcours).
•Pothole Point, 1 Km, 1 heure de marche, rochers érodés, marmites remplies d'eau et grouillantes de vie.
•A l'extérieur du parc (partie Est), le Needles Overlook. Accessible par une route de 35 Km depuis la Highway 191
Dans la partie Nord, The Island in the sky :
•De nombreux points de vue accessibles le long de la route 313. Grand View Point offre une vue sur le parc sur plus de 100 Km à la ronde. A pied jusqu'au bord de la falaise, 3 Km de promenade aller-retour
•Green River Overlook : Un point de vue sur le fleuve Green River, accessible en voiture, par une piste. Mesa Arch, 500 m aller-retour vers une arche naturelle.
•Upheaval Dome : Un peu plus au Nord se trouve un crater d'origine incertaine (volcanique ou extraterrestre), 1,6 Km à pied aller-retour jusqu'au bord de la falaise.
Arches
•Desert Nature Trail, 300 mètres autour du Visitor Center, 15 à 30 minutes.
•Park Avenue Viewpoint, point de vue sur le spectaculaire canyon Parkavenue.
•Balanced Rock, 500 mètres autour du rocher du même nom, 15 à 30 minutes.
•The Windows, 1.6 Km autour 3 arches, north window, south window et Turret Arch, 30 à 60 minutes.
•Double Arch, 800 mètre jusqu'au pied de Double Arch (voir photo ci-dessous), 15 à 30 minutes.
•Delicate Arch Viewpoint, 100 mètres jusqu'au point de vue de l'arche Delicate Arch (voir photo ci-dessus).
•Petrified Dune View point, point de vue sur des dunes de sable pétrifiées.
•Skyline Arch, 600 mètres aller-retour pour voir cette arche qui a doublé de taille en 1940.
•Landscape Arch, 3.2 Km aller-retour vers cette spectaculaire arche de 89 mètres de large et 30 m de hauteur.
•Park Avenue, un sentier en sens unique, de 1.5 Km en descente (98 m de dénivelé) dans un canyon spectaculaire
Dead horse point -
C'est un promontoire (600m au dessus du vide et 1731m d'altitude) à partir duquel on a une vue imprenable sur une magnifique vallée pleine de canyon ainsi que sur un grand "virage" du Colorado, très apprécié des photographes. L'eau marron/orange du Colorado contraste avec la terre rouge et la verdure ... Magique !
fisher towers &UT 128
La route UT 128 est l'une des plus belles routes des USA ... Cette route commence entre Moab et Arches National Park et longe le Colorado sur plusieurs km. Elle offre des paysages merveilleux, ressemblants à Monument Valley Tribal Park, Canyonlands National Park et Arches ! Elle permet également d'accéder aux Fisher Towers (les tours du pécheur). Ce sont d'immense monolithe de terre rouge ... C'est magique !!
Monument valley
visite avec guide navajo en 4x4 ??
•Le point de vue depuis le visitor center
•Faire un tour sur la route en gravier (le Valley Drive)
•Les "Three Sisters"
•Le John Ford Point
•Artist's Point
Page (au moins 2 jours ?)
lac Powell (visiter le barrage Glen Dam ?)
croisière rainbow bridge
Antelope canyon (visite Upper antelope canyon)
•Upper Antelope Canyon (appelé Tse bighanilini par les indiens Navajo) est la partie la plus facile à visiter. Les guides vous déposent juste devant l'entrée.
•La lumière se reflète sur les parois, créant de multiples variations de couleurs.
•Le sommet d'Antelope Canyon mesure par endroits moins de 80 cm de large pour une profondeur de plus de 30 mètres. Il est donc prudent d'emporter un flash ou un trépied.
Grand canyon sud
survol en hélicoptère (depuis Tusayan ??)
•Falaise Sud (South Rim) : Après vous être garé dans un des nombreux parkings du Grand Canyon Village (certain sont assez loin et des navettes sont disponibles), allez vous balader sur les nombreux sentiers jalonnés de points vue le long de falaise.
•Sur la falaise Sud, de nombreux points de vue se trouvent le long de la Highway 64 en direction du l'Est, tel Yaki Point et Grand View Point.
Las Vegas
The Strip - fontaine du Bellagio - Fremont street experience ....
death valley
•Artist Palette : Une route à sens unique, à 6 Km de Furnace Creek sur la Highway 178, passe devant des roches multicolores
•Zabrieskie Point, à 4 Km de Furnace Creek sur la Highway 190 (Est) : Au lever ou au coucher du soleil, les roches multicolores s'embrasent littéralement. Beau point de vue avec la vallée en fond.
•Dantes View, à 31 Km de Furnace Creek sur la Highway 190 (direction Est) : Point de vue panoramique à 1670 m d’altitude qui domine la partie la plus basse de la vallée.
•Badwater, à 27 Km au Sud de Furnace Creek : Point le plus bas du parc et des Etats-Unis (-86). Une source alimente un étang d'eau stagnante. Possibilité de marcher sur le sel à 800 mètres.
•Devil Golf Course, avant Badwater, à 16 Km de Furnace Creek sur la Highway 178 : Aiguilles de sel chystalisé très acérées, s'étendant à perte de vue.
•Mosaic Canyon : Prendre au Sud à 3 Km a l'Ouest de Stovepipe Wells. Fragments de roches multicolores soudées et polies par l'érosion.
vallée de feu
Atlatl Rock : on accède grâce à une passerelle à un ensemble de pétroglyphes vieux de 4000 ans. L'atlatl est une arme de chasse destinée à propulser des flèches.
Arch Rock : situé à proximité de l'Atlatl Rock, il s'agit d'une arche naturelle de petites dimensions. *Clark Memorial : un monument en mémoire des pionniers.
Elephant Rock : un autre produit de l'érosion, accessible par un chemin.
Petrified Logs (troncs pétrifiés) : une ancienne forêt vieille de 225 millions d'années.
White Domes : des formations multicolores de grès.
Zion
Tandis que les routes d'accès (Scenic drive) procurent un trajet panoramique à travers une grande partie de la région (attention, d'avril à octobre, le Zion Canyon Scenic Drive est accessible uniquement en navette), la randonnée est le meilleur moyen de voir Zion National Park
Le Riverside Walk le long de la Virgin River est un chemin pitoresque goudronné d'environ 3,2 km aller-retour. Il vous mène jusqu'a la fin du Zion Canyon et au début du mytique Zion Narrows, le Temple of Sinawava. Depuis ce point, il est possible de continuer dans le canyon où la distance entre les parois, hautes de plus de 300 mètres n'est que de 7 mètres. Bonne paire de chaussures de marche requise. S'attendre à être mouillé, l'eau ruissellant le long des parois du canyon. Une grande partie du canyon est trop étroit pour permettre de passer au sec. Passage obligé dans la rivière (attention aux rochers très glissants).
Bryce canyon
A ne pas manquer :Sunrise point - Sunset Point - Inspiration Point - Bryce Point - Paria View - Si possible, faire une petite marche à l'intérieur du Canyon.
•Sur une route de crête d'une trentaine de kilomètres, 13 points d'observation facilement accessible en voiture, permettent d'admirer le paysage.
•Fairyland point : Randonnée dans une forêt de pins "spruce" assez dense jusqu'à une falaise ou la vue est exeptionnelle et ou survivent des pins "bristlecone".
•Bristlecone Loop Trail, 1.6 Km aller-retour le long du plateau qui débute à Rainbow point. 30 mètres de dénivelé. Compter 1 heure de marche.
•Natural Bridge : Une arche naturelle creusée dans le grès par l'érosion. Point de vue depuis la route du parc
Salt Lake City
vol Salt Lake city - Paris
nous envisageons un autotour de 22 ou 23 jours en septembre 2016 dans les parcs ouest usa avec comme seule ville las vegas et salt lake city (arrivée et depart) mais nous serons 6 savez vous ou on peut louer un vehicule pour 6 genre van ou minibus ou autre vehicule car il y aura aussi les bagages combien faut il compter pour une nuit en motel le moins cher nous convient très bien on est retraites tous je vous joins notre circuit et vous pourrez me dire ce que vous en pensez toute idée est bone à prendre peut on trouver de quoi se nourrir sans aller au restaurant tous les jours ? merci
Vol Paris - Salt Lake City
visiter temple square
Jackson hole (si on peut voir un rodéo en septembre ) ??
Commencer votre visite par le Town Square, la place centrale de la ville. Au centre de celle-ci, une statue, symbole du Wyoming, trône à l'intersection des quatre allées du petit parc. Ces allées sont autant d'entrées qui ont toutes une arche faite en bois de cervidés venant du National Elk Refuge.
"The Silver Dollar Bar" est le véritable centre d'intérêt de la ville. Ce saloon typique est célèbre pour son bar composé de plus de 2000 pièces de 1$.
Le téléphérique de Teton village transporte à vive allure les touristes vers le ciel. Il parcourt plus de 1200 m en 12 mn, sur l'arête de Rendez-vous Peak (3000 m), un sommet de montagne situé dans la station de ski Jackson Hole.
Grand teton
•La Teton Park Road est une route de 35 Km presque parallèle à la Highway 191, qui parcours le parc du Nord au Sud. De nombreux points de vue et points de départ pour ballades et randonnées sont disponibles.
•Jenny Lake Scenic Drive, sur la Teton Park Road, est une route en sens unique Nord-Sud qui offre de bons points de vue sur les sommets et permet de se parquer pour se balader autour du lac Jenny.
•Oxbow Bend, A 35 Km au Nord de Jackson Hole, accessible par le Highway 191 ou la Teton Park Road (un peu plus long). Un bon endroit pour voir des animaux sauvages. Bons points de vue le long de route.
•Rendezvous Peak Tramway, un téléphérique situé à 15 Km au Nord-Ouest de Jackson Hole sur la Highway 22, au Teton Village. Il monte au sommet Rendezvous Peak, à 3093 m. Longueur 3800 m, dénivelé 1300 m.
•Le National Elk Refuge, à quelques kilomètres au Nord de Jackson Hole sur la Highway 191. C'est une vaste étendue où viennent se réfugier d’immenses troupeaux d'élans en hiver.
•Signal Mountain. Une route de 8 Km débute au Signal Mountain Lodge et vous emmène au sommet de la colline Signal Mountain, à 250 m au-dessus de la vallée. Super point de vue panoramique sur la chaîne des Teton, le lac Jackson Lake.
•String Lake : Sentier de 4.5 Km, 3 heures de marche aller-retour, autour du lac String Lake qui fait la jonction entre Jenny Lake et Leigh Lake. Accessible depuis le Jenny Lake Scenic Drive.
•Leigh Lake : Sentier de 3.2 Km, 1,5 heure de marche aller-retour, pour accéder au lac. Possibilité de continuer le long des berges du lac Leigh Lake sur 12 Km. Accessible depuis le Jenny Lake Scenic Drive.
Yellowstone (3 jours au moins)
logement à Cody, Gardiner, West Yellowstone ou/et Jackson ou dans le parc ?
voir : geysers, sources chaudes, mares de boue, grand canyon de Yellowstone, lac
Salt Lake City
(antelope Island ?)
Capitol reef
•Le scenic Drive (13 Km)
•Le Goosenecks Overlook
•Les divers points de vues et attraction le long de la Freemont River
•Si possible le Waterpocket Fold au Sud
• ne pas manquer Cathedral Valley
Moab (2 à 3 j au moins) voir
Canyonlands -
Canyonlands est divisé en 3 parties : Au Nord Island in the sky, au Sud The Needles et à l'Ouest The Maze. Seules les 2 premières sont facilement accessibles. ATTENTION : l’entrée Sud est distante de celle du Nord d’environ 200 Km.
Dans la partie Sud The Needles :
•Nombreux sentiers et points de vue très facile d'accès et peu fatigants. Sur la route qui mène à l'entrée de The Needles se trouve un rocher bariolé de peintures rupestres (et moins rupestres) : Newspaper Rock.
•Roadside Ruin Trail, 500 m, 20 minutes de ballade, ruine d'un grenier indien. Cave Spring Trail, 1 Km, 45 minutes de ballade, plusieurs points de vue et peintures rupestres. Campement historique de Cowboy. (Attention : 2 échelles le long du parcours).
•Pothole Point, 1 Km, 1 heure de marche, rochers érodés, marmites remplies d'eau et grouillantes de vie.
•A l'extérieur du parc (partie Est), le Needles Overlook. Accessible par une route de 35 Km depuis la Highway 191
Dans la partie Nord, The Island in the sky :
•De nombreux points de vue accessibles le long de la route 313. Grand View Point offre une vue sur le parc sur plus de 100 Km à la ronde. A pied jusqu'au bord de la falaise, 3 Km de promenade aller-retour
•Green River Overlook : Un point de vue sur le fleuve Green River, accessible en voiture, par une piste. Mesa Arch, 500 m aller-retour vers une arche naturelle.
•Upheaval Dome : Un peu plus au Nord se trouve un crater d'origine incertaine (volcanique ou extraterrestre), 1,6 Km à pied aller-retour jusqu'au bord de la falaise.
Arches
•Desert Nature Trail, 300 mètres autour du Visitor Center, 15 à 30 minutes.
•Park Avenue Viewpoint, point de vue sur le spectaculaire canyon Parkavenue.
•Balanced Rock, 500 mètres autour du rocher du même nom, 15 à 30 minutes.
•The Windows, 1.6 Km autour 3 arches, north window, south window et Turret Arch, 30 à 60 minutes.
•Double Arch, 800 mètre jusqu'au pied de Double Arch (voir photo ci-dessous), 15 à 30 minutes.
•Delicate Arch Viewpoint, 100 mètres jusqu'au point de vue de l'arche Delicate Arch (voir photo ci-dessus).
•Petrified Dune View point, point de vue sur des dunes de sable pétrifiées.
•Skyline Arch, 600 mètres aller-retour pour voir cette arche qui a doublé de taille en 1940.
•Landscape Arch, 3.2 Km aller-retour vers cette spectaculaire arche de 89 mètres de large et 30 m de hauteur.
•Park Avenue, un sentier en sens unique, de 1.5 Km en descente (98 m de dénivelé) dans un canyon spectaculaire
Dead horse point -
C'est un promontoire (600m au dessus du vide et 1731m d'altitude) à partir duquel on a une vue imprenable sur une magnifique vallée pleine de canyon ainsi que sur un grand "virage" du Colorado, très apprécié des photographes. L'eau marron/orange du Colorado contraste avec la terre rouge et la verdure ... Magique !
fisher towers &UT 128
La route UT 128 est l'une des plus belles routes des USA ... Cette route commence entre Moab et Arches National Park et longe le Colorado sur plusieurs km. Elle offre des paysages merveilleux, ressemblants à Monument Valley Tribal Park, Canyonlands National Park et Arches ! Elle permet également d'accéder aux Fisher Towers (les tours du pécheur). Ce sont d'immense monolithe de terre rouge ... C'est magique !!
Monument valley
visite avec guide navajo en 4x4 ??
•Le point de vue depuis le visitor center
•Faire un tour sur la route en gravier (le Valley Drive)
•Les "Three Sisters"
•Le John Ford Point
•Artist's Point
Page (au moins 2 jours ?)
lac Powell (visiter le barrage Glen Dam ?)
croisière rainbow bridge
Antelope canyon (visite Upper antelope canyon)
•Upper Antelope Canyon (appelé Tse bighanilini par les indiens Navajo) est la partie la plus facile à visiter. Les guides vous déposent juste devant l'entrée.
•La lumière se reflète sur les parois, créant de multiples variations de couleurs.
•Le sommet d'Antelope Canyon mesure par endroits moins de 80 cm de large pour une profondeur de plus de 30 mètres. Il est donc prudent d'emporter un flash ou un trépied.
Grand canyon sud
survol en hélicoptère (depuis Tusayan ??)
•Falaise Sud (South Rim) : Après vous être garé dans un des nombreux parkings du Grand Canyon Village (certain sont assez loin et des navettes sont disponibles), allez vous balader sur les nombreux sentiers jalonnés de points vue le long de falaise.
•Sur la falaise Sud, de nombreux points de vue se trouvent le long de la Highway 64 en direction du l'Est, tel Yaki Point et Grand View Point.
Las Vegas
The Strip - fontaine du Bellagio - Fremont street experience ....
death valley
•Artist Palette : Une route à sens unique, à 6 Km de Furnace Creek sur la Highway 178, passe devant des roches multicolores
•Zabrieskie Point, à 4 Km de Furnace Creek sur la Highway 190 (Est) : Au lever ou au coucher du soleil, les roches multicolores s'embrasent littéralement. Beau point de vue avec la vallée en fond.
•Dantes View, à 31 Km de Furnace Creek sur la Highway 190 (direction Est) : Point de vue panoramique à 1670 m d’altitude qui domine la partie la plus basse de la vallée.
•Badwater, à 27 Km au Sud de Furnace Creek : Point le plus bas du parc et des Etats-Unis (-86). Une source alimente un étang d'eau stagnante. Possibilité de marcher sur le sel à 800 mètres.
•Devil Golf Course, avant Badwater, à 16 Km de Furnace Creek sur la Highway 178 : Aiguilles de sel chystalisé très acérées, s'étendant à perte de vue.
•Mosaic Canyon : Prendre au Sud à 3 Km a l'Ouest de Stovepipe Wells. Fragments de roches multicolores soudées et polies par l'érosion.
vallée de feu
Atlatl Rock : on accède grâce à une passerelle à un ensemble de pétroglyphes vieux de 4000 ans. L'atlatl est une arme de chasse destinée à propulser des flèches.
Arch Rock : situé à proximité de l'Atlatl Rock, il s'agit d'une arche naturelle de petites dimensions. *Clark Memorial : un monument en mémoire des pionniers.
Elephant Rock : un autre produit de l'érosion, accessible par un chemin.
Petrified Logs (troncs pétrifiés) : une ancienne forêt vieille de 225 millions d'années.
White Domes : des formations multicolores de grès.
Zion
Tandis que les routes d'accès (Scenic drive) procurent un trajet panoramique à travers une grande partie de la région (attention, d'avril à octobre, le Zion Canyon Scenic Drive est accessible uniquement en navette), la randonnée est le meilleur moyen de voir Zion National Park
Le Riverside Walk le long de la Virgin River est un chemin pitoresque goudronné d'environ 3,2 km aller-retour. Il vous mène jusqu'a la fin du Zion Canyon et au début du mytique Zion Narrows, le Temple of Sinawava. Depuis ce point, il est possible de continuer dans le canyon où la distance entre les parois, hautes de plus de 300 mètres n'est que de 7 mètres. Bonne paire de chaussures de marche requise. S'attendre à être mouillé, l'eau ruissellant le long des parois du canyon. Une grande partie du canyon est trop étroit pour permettre de passer au sec. Passage obligé dans la rivière (attention aux rochers très glissants).
Bryce canyon
A ne pas manquer :Sunrise point - Sunset Point - Inspiration Point - Bryce Point - Paria View - Si possible, faire une petite marche à l'intérieur du Canyon.
•Sur une route de crête d'une trentaine de kilomètres, 13 points d'observation facilement accessible en voiture, permettent d'admirer le paysage.
•Fairyland point : Randonnée dans une forêt de pins "spruce" assez dense jusqu'à une falaise ou la vue est exeptionnelle et ou survivent des pins "bristlecone".
•Bristlecone Loop Trail, 1.6 Km aller-retour le long du plateau qui débute à Rainbow point. 30 mètres de dénivelé. Compter 1 heure de marche.
•Natural Bridge : Une arche naturelle creusée dans le grès par l'érosion. Point de vue depuis la route du parc
Salt Lake City
vol Salt Lake city - Paris
Parc Linéaire du Petit Train du Nord dans les Laurentides English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars au Québec cet été pour courir la totalité du Parc Linéaire du Petit Train du Nord, dans les Laurentides. Nous partons à 2 familles de 2 et 3 enfants. Nous serons donc 9, dont 2 coureurs à pied. Nos femmes et nos enfants nous rejoindrons en cours de route dans les villages traversés et le soir pour le bivouac. Nous allons le faire en 3 jours au rythme de +/- 80 km par jour, de Mont-Laurier à Bois-des-Filions. C'est prévu pour les 15-16-17 juillet. Je prévois d'y faire venir des coureurs Français et Européens en juillet 2016 (au plus tôt) pour courir les 232 km en non-stop, en 42 heures environ. C'est pour ça que nous venons faire la reconnaissance du parcours, en 3 jours pour avoir le temps de faire du repérage dans quelques-uns des villages traversés. Nous tablons sur 11-12 heures par jour, avec un départ matinal. Ne vous inquiétez pas pour les distances à courir, nous y sommes habitués tous les deux.
Nous avons prévu de camper le soir ou de prendre un motel à proximité du parcours afin de ne pas perdre de temps.
Le but de mon message est de savoir si certains d'entre vous connaissent des endroits sur le parcours, situés au km0, au km80 et au km160 où nous pourrions nous poser le soir. Kilométrages approximatifs bien entendu puisque le parcours ne fait pas 3x80 km. Même, au mieux, si quelqu'un a un bout de pelouse à nous prêter pour 2 tentes, c'est encore mieux ! Une petite douche sera nécéssaire le soir, vous en conviendrez 😉
Je dois rencontrer un des responsales du Parc à Saint Jérôme, qui me fournira sans doute quelques conseils et adresses, mais si nous pouvons croiser du monde accueillant sur le parcours, ce sera encore plus agréable. Je connais bien les Laurentides, j'y ai vécu un an en 2000-2001 (à Saint Antoine, qui fait maintenant partie de Saint Jérôme) et nous y sommes revenus souvent depuis, mais à part dans certains villages (Val David, Val Morin par ex) je n'ai jamais parcouru le sentier.
Gwen.
Je pars au Québec cet été pour courir la totalité du Parc Linéaire du Petit Train du Nord, dans les Laurentides. Nous partons à 2 familles de 2 et 3 enfants. Nous serons donc 9, dont 2 coureurs à pied. Nos femmes et nos enfants nous rejoindrons en cours de route dans les villages traversés et le soir pour le bivouac. Nous allons le faire en 3 jours au rythme de +/- 80 km par jour, de Mont-Laurier à Bois-des-Filions. C'est prévu pour les 15-16-17 juillet. Je prévois d'y faire venir des coureurs Français et Européens en juillet 2016 (au plus tôt) pour courir les 232 km en non-stop, en 42 heures environ. C'est pour ça que nous venons faire la reconnaissance du parcours, en 3 jours pour avoir le temps de faire du repérage dans quelques-uns des villages traversés. Nous tablons sur 11-12 heures par jour, avec un départ matinal. Ne vous inquiétez pas pour les distances à courir, nous y sommes habitués tous les deux.
Nous avons prévu de camper le soir ou de prendre un motel à proximité du parcours afin de ne pas perdre de temps.
Le but de mon message est de savoir si certains d'entre vous connaissent des endroits sur le parcours, situés au km0, au km80 et au km160 où nous pourrions nous poser le soir. Kilométrages approximatifs bien entendu puisque le parcours ne fait pas 3x80 km. Même, au mieux, si quelqu'un a un bout de pelouse à nous prêter pour 2 tentes, c'est encore mieux ! Une petite douche sera nécéssaire le soir, vous en conviendrez 😉
Je dois rencontrer un des responsales du Parc à Saint Jérôme, qui me fournira sans doute quelques conseils et adresses, mais si nous pouvons croiser du monde accueillant sur le parcours, ce sera encore plus agréable. Je connais bien les Laurentides, j'y ai vécu un an en 2000-2001 (à Saint Antoine, qui fait maintenant partie de Saint Jérôme) et nous y sommes revenus souvent depuis, mais à part dans certains villages (Val David, Val Morin par ex) je n'ai jamais parcouru le sentier.
Gwen.
Moustiques dans les Laurentides mi-juillet/début août (Québec) English translation pending
je pars au canada road trip entre montreal et quebec en passant par les laurentides du 15 juillet au 7 aout
quelqu un connaitrait il un "truc" pour se preserver des nombreuses piqures de moustiques ?
merci d avance
Norvège: A bord de l’Express Côtier, une journée de navigation entre les îles Vesterålen et Lofoten English translation pending
Voyager parmi ses souvenirs … même quand ils sont un peu anciens, cela s’avère toujours un plaisir.
Avec ce texte et ces photos d’un périple effectué il y a quelques années en Norvège, je vous emmène dans le sillage de l’Express Côtier (Hurtigruten), entre îles et fjords.
Souvenirs …
--
Il est près de 8 heures 30 en ce matin estival et il est là. Imposant avec ses 122 mètres de long et solidement amarré au quai d'Harstad, petite ville de Norvège située à près de 300 kilomètres au nord du Cercle Polaire Arctique. Lui, c'est le M/S Richard With, un des Express Côtier qui tout au long de l'année longe les côtes norvégiennes reliant et ravitaillant ainsi les ports entre Bergen et tout au nord celui de Kirkenes. Plus que quelques minutes avant d'embarquer à bord pour une dépaysante journée de navigation. Notre destination ? L’archipel des Lofoten.

Harstad, Gulf Stream et lilas Sur le quai, pendant que des ouvriers s'activent à charger dans les cales du bateau de nombreuses palettes de marchandises, quelques passagers sans bagage regagnent l’Express Côtier. Probablement des voyageurs effectuant le périple depuis le Nord et qui viennent de profiter de cette escale matinale pour faire un petit tour dans la ville. Découvrir Harstad : son port, ses pontons de bois et un peu plus haut sur la colline qui surplombe la ville ses jolies maisons colorées.

Toutes sont entourées de végétation, pelouses et arbustes verdoyants à foison et même par des lilas fleuris qui parfument agréablement l'atmosphère. Etonnant, des fleurs à cette latitude ! C’est un des effets bien visible du fameux Gulf Stream, ce courant tempéré qui adoucit le climat arctique de la région. Les amarres levées, les moteurs se mettent à gronder alors qu'une légère fumée s'échappe des cheminées du navire … Au revoir Harstad, c’est le moment du départ !

Postés sur le pont à observer le paysage, un haut-parleur nasillard soudain nous fait sursauter, c'est l'annonce en plusieurs langues de la première curiosité du parcours : sur la côte, juste après les dernières maisons de l'agglomération, on aperçoit l'église de Trondenes. Des murs blancs, un toit rouge, une architecture rénovée, cela ne témoigne pas vraiment de l'histoire ancienne du lieu. Pourtant, ici, dès l'époque Viking, l'endroit était un haut-lieu de la démocratie locale. C’est en effet là que siégeait le " Thing ", le parlement-tribunal régional. Un peu plus loin sur la colline, caché en partie par les arbres, il y a un autre témoin historique mais d’une période plus récente. Datant de la dernière guerre, c'est le monstrueux canon " Adolf " … ça y est, à la jumelle je le distingue parfaitement! Un petit vent frais nous fait quitter le pont avant et emprunter les coursives. Le moment pour nous de découvrir l'intérieur de ce spacieux bateau. Salons, salle de restaurant, cafétéria, bar, petite boutique de souvenirs, coin de jeux pour enfants, salon télé …. et un ascenseur pour accéder aux différents ponts. Au gré de la visite, nous voilà maintenant dans un couloir sans fin avec une succession de portes numérotées : les cabines des passagers, une vision quelque peu monotone.
A bord, ambiance … Le lieu le plus intéressant du navire, au confort appréciable, est assurément le salon panoramique " Horisjon ". Pas de doute, voilà le meilleur endroit pour contempler le paysage tout en étant, bien sûr, à l'abri. Mais en été, avec près de 700 passagers à bord, les places sont très convoitées, en voici de libres, parfait !
Sous mes yeux, les côtes des îlesdéfilent lentement, les panoramas se succèdent : hautes montagnes dont les sommets se perdent presque dans les brumes puis de verts pâturages parsemés de quelques fermes isolées aux murs peints en rouge …. Peu à peu mon regard cesse de fixer l'horizon pour s'orienter vers l'intérieur du salon et observer les occupations des passagers qui m'entourent. Voici quelques scènes de la vie à bord de l'Express côtier norvégien. C'est peut-être les éclats de rires, bruyants et répétés de ces mamies permanentées qui ont attiré mon attention, elles sont bien entendu placées en première ligne et occupent les meilleurs fauteuils d'où la vue est imprenable même si elles ne jettent que très rarement un œil à travers la baie vitrée ! Leur stratégie pour squatter ces places privilégiées est imparable, lorsqu’elles vont faire un petit tour, elles laissent leurs gros sacs afin de bien signaler aux envieux que les sièges sont occupés à la journée, petites malines ! Le couple qui passe à mes côtés cherche désespérément une place, voilà qu'il en trouve à côté d'un jeune, écouteurs rivés aux oreilles, regard tourné vers le plancher et dont la tête oscille au rythme d'une musique que l'on imagine techno … Deux autres voyageurs sont allongés sur une banquette et semblent finir leur nuit, sans doute le prix élevé des cabines a paru trop cher à leur budget de globe-trotters. Il y a aussi des passagers très organisés, carte et guide en mains, qui ne lâchent pas des yeux le paysage, ils essayent de retrouver le nom de chaque montagne, fjord ou village aperçus. D'autres, profitent de ces moments pour s'adonner à la tache fastidieuse des cartes postales, essayant de personnaliser chaque texte et de n'oublier personne … surtout pas la tante Yvette ! Devant moi une scandinave, sa blondeur en témoigne, a les yeux plongés par intermittence dans un livre, finalement l'occupation favorite de nombreux passagers.

Comme eux, j'ai sorti de mon sac un livre, une (re)lecture qui s'imposait ici, le récit de Claude Villers à propos de ses impressions de voyage sur l'Express Côtier. Ouvert au hasard, je tombe sur un épisode très agité de son périple automnal. " A quatre heures, nouveau réveil brusque, un sursaut me soulève de mon matelas, je m'agrippe des deux mains à mes draps. Le navire se cabre, je suis rejeté contre la paroi et …et ça continue. J'entends mes valises s'écraser au sol. "*. L'évocation de cette tempête me donnerait presque le mal de mer … Pris par ce récit me voilà jetant un coup d'œil à l'extérieur, comme pour me rassurer, les eaux ce matin sont bien d'un calme apaisant.

Retour à ma lecture, c'est bien sûr le passage qui évoque l'itinéraire que nous empruntons qui m'intéresse le plus. Dans son récit Claude Villers nous apprend que dans le chenal de Risøyrenna il est très fréquent d'observer des phoques : " …minuscule tête ronde, nez au vent au-dessus de l'eau frissonnante, fendant la mer … Ils sont des dizaines à nager, indifférents, tranquilles, vers les rochers approchants. "*. Il n'en faut pas plus pour que je sorte sur le pont, jumelles à la main. J'ai beau scruter de tous côtés, je ne vois que des rochers et de l'eau et aucune petite tête moustachue émergeant de la surface … ce n'est pas grave car le reste du paysage vaut le coup d'œil. Le Richard With emprunte maintenant le chenal de Risøyrenna. Ici, les hauts-fonds ont été dragués en 1922 pour permettre le passage des navires de l'Express Côtier, un étroit corridor bien délimité par une longue série de balises ; la navigation est délicate, à cet endroit il n'y a que 7 mètres de profondeur ! Une très courte escale est prévue au village de Risøyhamm, juste le temps de décharger quelques marchandises et pour nous le temps d'observer l’interminable pont de 750 mètres qui enjambe le chenal et relie l'île d'Andøya à celle d'Hinnøya.
Les Vesterålen et l’histoire de l’Express Côtier

A l'escale suivante de Sortland, ville principale des îles Vesterålen et importante base navale nous mettrons pied à terre. Pas pour admirer les garde-côtes de la marine norvégienne amarrés au quai mais pour voir de plus près la petite église de bois qui trône sur la colline. Plusieurs passagers, comme nous, pressent le pas en direction du monument, l'escale n'est que d'une demi-heure et l'on sait que l'Express Côtier n'attend pas les retardataires ! Arrivés devant le porche, la porte entre ouverte nous permet de découvrir le superbe intérieur fait de boiseries peintes, de plus un trompettiste répète sa partition ; on lit de la satisfaction sur les visages des visiteurs … sauf sur celui du pasteur qui l'air un peu contrarié nous explique que normalement l'entrée est interdite pendant les répétitions. Dommage ! La navigation s’avère tranquille en longeant les côtes de l'île de Langøya jusqu'au port de Stokmarknes.

En apercevant la ville on distingue la silhouette d'un navire de croisière qui n'est pas à quai … mais en cale sèche, il s’agit du vénérable Finnmarken. Un ancien de la ligne des Express Côtier qui naviguait dans les années 50 et qui de nos jours finit joliment sa carrière ici, à l'Hurtigruten Museum (Musée de l'Express Côtier). Ce port n'a pas été choisit au hasard comme témoin de l'histoire de cette ligne mythique pour les Norvégiens. En effet, Stokmarknes est la patrie de Richard With qui a fondé la compagnie des Express Côtier en 1881. Une petite révolution à l'époque pour les ports perdus du nord du pays, ils se voyaient ainsi reliés et desservis toute l'année, la fin en quelque sorte de l'isolement du Grand Nord. Evidemment lors de l'escale, la visite du sympathique musée s’impose. Tout ce qui concerne l'histoire de cette ligne y est rassemblée, et de belle façon. Films, photos, maquettes mais aussi des reconstitutions grandeur nature d'un poste de commandement ou des cuisines par exemple. Beaucoup d'objets qui ont marqué l'histoire de ces bateaux sont exposés comme cette grosse cloche qui amuse les enfants, ils n'hésitent pas à la faire tinter en passant (euh ! moi aussi je l'ai fait retentir …).

Une passerelle où sont affichées les photos de chacune des 34 escales de la ligne conduit au Finnmarken. En parcourant les ponts, coursives, couloirs et ces salles sans vie, c'est une atmosphère particulière que l'on ressent, entre nostalgie et abandon. Après cette visite presque au pas de course, il est temps de regagner notre bateau. Sur le quai, une jeune norvégienne, chevelure blonde, chemisier blanc et belle robe traditionnelle bleue, entonne pour les passagers un chant folklorique, histoire de gagner quelques couronnes … un refrain en boucle, ma fois agréable à l'oreille avec des intonations nordiques qui évoquent presque du Björk !
Grandiose et pourtant si étroit : le Trollfjord Place maintenant au passage le plus spectaculaire de cette journée de cabotage, notre Express Côtier s'engage dans le détroit du Raftsundet, un corridor encaissé cheminant sur 20 kilomètres entre les îles Vesterålen et Lofoten.

Les paysages sont grandioses avec ces hautes cimes encore nimbées de nuages, ces falaises abruptes et ces îlots rocheux qui jalonnent le trajet. Mais le moment le plus attendu de l'après-midi, c'est le célèbre Trollfjord. Pour l'occasion, nous sommes nombreux à nous diriger vers l'avant du bateau, il faut même jouer des coudes pour être bien placé, le Richard With oblique maintenant vers la droite puis vers la gauche afin de s'engager dans ce fjord majestueux d'à peine 2 km de long. Une chance, la luminosité devient plus soutenue, on devine le soleil à travers les nuages, c'est sûr, les trolls sont avec nous ! En passant dans sa partie la plus étranglée, la coque de notre bateau semble presque caresser les rochers qui se reflètent à merveille sur des eaux parfaitement lisses.


Pour cette délicate navigation, les moteurs sont au ralenti nous laissant entendre l'apaisant bruit des cascades qui dévalent les parois rocheuses. Reste le demi-tour au fond de ce cul de sac, une manœuvre difficile qu'effectue lentement mais avec brio notre Commandant. Le Trollfjord, assurément un des grands moments d'une croisière sur l'Express Côtier ! Rentrés à l'intérieur, nous retrouvons le fjord …sur une large toile, peinte par Karl Erik Harr, décorant le hall du navire, elle retrace un épisode agité qu'a vécu ce fjord unique : la bataille du Trollfjord ! En 1880, un mémorable conflit a eu lieu ici entre pêcheurs, deux chalutiers voulant rafler d'énormes bancs de poissons au nez et à la barbe de pauvres pêcheurs ne disposant que de simples barques à rames !
La capitale des Lofoten … et du skrei ! En quittant le détroit, pendant que l'Express Côtier longe le littoral des Lofoten, le soleil se fait plus présent, arrivant même à transpercer la couche nuageuse. Ainsi le panorama montagneux de l'île avec ses aiguilles, ses crêtes et ses sommets aux formes pyramidales nous apparaît dans toute sa splendeur.

Au programme de ce début de soirée, l'escale à Svolvær, une petite ville mais une capitale pour les Lofoten. C’est en effet la principale agglomération de l'archipel avec ses 10 000 habitants. Certes le port n'est peut-être pas le plus pittoresque de l’archipel mais il a son charme avec son aspect typique des Lofoten. (les photos ci-dessous ont été prises en journée lors du périple à terre durant les jours suivants)


En été, les chalutiers sont au repos et les séchoirs à morues sont libres de tous poissons, c'est en hiver (janvier à avril) que l'activité de la pêche au skrei bat son plein. Des campagnes de pêches parfois miraculeuses et qui ont fait la fortune des îliens. La promenade nous mène sur un petit îlot, au centre du port où les " rorbuer " (cabanes de pêcheurs louées aux estivants) sont nombreux, les reflets de leurs façades en bois peint en rouge dansent et ondulent sur les eaux du port. Superbe !

Mais à Svolvær, il faut lever le nez pour apercevoir une des curiosités du site : " la chèvre ". En fait un animal de pierre. Une aiguille rocheuse qui surplombe la ville est surmontée de deux pitons séparés de plus de deux mètres, leur forme ressemble aux cornes d'une chèvre … et savez-vous ce que font les alpinistes aguerris ? Ils sautent de l'un à l'autre, âmes sensibles au vertige, s'abstenir !

Naviguant vers la prochaine escale alors que défilent lentement à tribord les côtes abruptes des Lofoten, voilà qu’on évoque à nouveau les Versterålen … pas l’archipel, mais l’Express Côtier qui porte le nom de ces îles. Les voies maritimes des deux navires se croisent ici, le M/S Versterålen se dirigeant quant à lui vers le Nord. Place aux salutations habituelles lorsque deux Express Côtier se rencontrent, un concert de Pooohhh ! Pooohhh ! déchire l’atmosphère et des bras s’agitent, les passagers présents sur les ponts des deux navires se saluent joyeusement. Pour nous, ces gestes deviennent presque des signes d’au revoir, l’escale de Stamsund approche.

Encore quelques encablures à parcourir avant d’attendre le port, de mettre pied à terre et de quitter avec un brin de regret notre Express Côtier. Et après avoir tant apprécié pendant ce périple côtier la vue des îles depuis la mer, voici venu le moment de découvrir d’autres charmes des Lofoten …mais côté terre !
A bord et du M/S Richard With.
-- Quelques autres photos des Lofoten



Une plage des Lofoten illuminée par le soleil de minuit ... magique ! --
Encore plus de photos et de récits sur les îles Lofoten ... c'est à parcourir sur le Carnet de voyage que j'avais mis en ligne à mon retour de ce périple en Norvège. http://groenland-disko.pagesperso-orange.fr/norvege-lofoten/
Il est près de 8 heures 30 en ce matin estival et il est là. Imposant avec ses 122 mètres de long et solidement amarré au quai d'Harstad, petite ville de Norvège située à près de 300 kilomètres au nord du Cercle Polaire Arctique. Lui, c'est le M/S Richard With, un des Express Côtier qui tout au long de l'année longe les côtes norvégiennes reliant et ravitaillant ainsi les ports entre Bergen et tout au nord celui de Kirkenes. Plus que quelques minutes avant d'embarquer à bord pour une dépaysante journée de navigation. Notre destination ? L’archipel des Lofoten.

Harstad, Gulf Stream et lilas Sur le quai, pendant que des ouvriers s'activent à charger dans les cales du bateau de nombreuses palettes de marchandises, quelques passagers sans bagage regagnent l’Express Côtier. Probablement des voyageurs effectuant le périple depuis le Nord et qui viennent de profiter de cette escale matinale pour faire un petit tour dans la ville. Découvrir Harstad : son port, ses pontons de bois et un peu plus haut sur la colline qui surplombe la ville ses jolies maisons colorées.

Toutes sont entourées de végétation, pelouses et arbustes verdoyants à foison et même par des lilas fleuris qui parfument agréablement l'atmosphère. Etonnant, des fleurs à cette latitude ! C’est un des effets bien visible du fameux Gulf Stream, ce courant tempéré qui adoucit le climat arctique de la région. Les amarres levées, les moteurs se mettent à gronder alors qu'une légère fumée s'échappe des cheminées du navire … Au revoir Harstad, c’est le moment du départ !

Postés sur le pont à observer le paysage, un haut-parleur nasillard soudain nous fait sursauter, c'est l'annonce en plusieurs langues de la première curiosité du parcours : sur la côte, juste après les dernières maisons de l'agglomération, on aperçoit l'église de Trondenes. Des murs blancs, un toit rouge, une architecture rénovée, cela ne témoigne pas vraiment de l'histoire ancienne du lieu. Pourtant, ici, dès l'époque Viking, l'endroit était un haut-lieu de la démocratie locale. C’est en effet là que siégeait le " Thing ", le parlement-tribunal régional. Un peu plus loin sur la colline, caché en partie par les arbres, il y a un autre témoin historique mais d’une période plus récente. Datant de la dernière guerre, c'est le monstrueux canon " Adolf " … ça y est, à la jumelle je le distingue parfaitement! Un petit vent frais nous fait quitter le pont avant et emprunter les coursives. Le moment pour nous de découvrir l'intérieur de ce spacieux bateau. Salons, salle de restaurant, cafétéria, bar, petite boutique de souvenirs, coin de jeux pour enfants, salon télé …. et un ascenseur pour accéder aux différents ponts. Au gré de la visite, nous voilà maintenant dans un couloir sans fin avec une succession de portes numérotées : les cabines des passagers, une vision quelque peu monotone.
A bord, ambiance … Le lieu le plus intéressant du navire, au confort appréciable, est assurément le salon panoramique " Horisjon ". Pas de doute, voilà le meilleur endroit pour contempler le paysage tout en étant, bien sûr, à l'abri. Mais en été, avec près de 700 passagers à bord, les places sont très convoitées, en voici de libres, parfait !
Sous mes yeux, les côtes des îlesdéfilent lentement, les panoramas se succèdent : hautes montagnes dont les sommets se perdent presque dans les brumes puis de verts pâturages parsemés de quelques fermes isolées aux murs peints en rouge …. Peu à peu mon regard cesse de fixer l'horizon pour s'orienter vers l'intérieur du salon et observer les occupations des passagers qui m'entourent. Voici quelques scènes de la vie à bord de l'Express côtier norvégien. C'est peut-être les éclats de rires, bruyants et répétés de ces mamies permanentées qui ont attiré mon attention, elles sont bien entendu placées en première ligne et occupent les meilleurs fauteuils d'où la vue est imprenable même si elles ne jettent que très rarement un œil à travers la baie vitrée ! Leur stratégie pour squatter ces places privilégiées est imparable, lorsqu’elles vont faire un petit tour, elles laissent leurs gros sacs afin de bien signaler aux envieux que les sièges sont occupés à la journée, petites malines ! Le couple qui passe à mes côtés cherche désespérément une place, voilà qu'il en trouve à côté d'un jeune, écouteurs rivés aux oreilles, regard tourné vers le plancher et dont la tête oscille au rythme d'une musique que l'on imagine techno … Deux autres voyageurs sont allongés sur une banquette et semblent finir leur nuit, sans doute le prix élevé des cabines a paru trop cher à leur budget de globe-trotters. Il y a aussi des passagers très organisés, carte et guide en mains, qui ne lâchent pas des yeux le paysage, ils essayent de retrouver le nom de chaque montagne, fjord ou village aperçus. D'autres, profitent de ces moments pour s'adonner à la tache fastidieuse des cartes postales, essayant de personnaliser chaque texte et de n'oublier personne … surtout pas la tante Yvette ! Devant moi une scandinave, sa blondeur en témoigne, a les yeux plongés par intermittence dans un livre, finalement l'occupation favorite de nombreux passagers.

Comme eux, j'ai sorti de mon sac un livre, une (re)lecture qui s'imposait ici, le récit de Claude Villers à propos de ses impressions de voyage sur l'Express Côtier. Ouvert au hasard, je tombe sur un épisode très agité de son périple automnal. " A quatre heures, nouveau réveil brusque, un sursaut me soulève de mon matelas, je m'agrippe des deux mains à mes draps. Le navire se cabre, je suis rejeté contre la paroi et …et ça continue. J'entends mes valises s'écraser au sol. "*. L'évocation de cette tempête me donnerait presque le mal de mer … Pris par ce récit me voilà jetant un coup d'œil à l'extérieur, comme pour me rassurer, les eaux ce matin sont bien d'un calme apaisant.

Retour à ma lecture, c'est bien sûr le passage qui évoque l'itinéraire que nous empruntons qui m'intéresse le plus. Dans son récit Claude Villers nous apprend que dans le chenal de Risøyrenna il est très fréquent d'observer des phoques : " …minuscule tête ronde, nez au vent au-dessus de l'eau frissonnante, fendant la mer … Ils sont des dizaines à nager, indifférents, tranquilles, vers les rochers approchants. "*. Il n'en faut pas plus pour que je sorte sur le pont, jumelles à la main. J'ai beau scruter de tous côtés, je ne vois que des rochers et de l'eau et aucune petite tête moustachue émergeant de la surface … ce n'est pas grave car le reste du paysage vaut le coup d'œil. Le Richard With emprunte maintenant le chenal de Risøyrenna. Ici, les hauts-fonds ont été dragués en 1922 pour permettre le passage des navires de l'Express Côtier, un étroit corridor bien délimité par une longue série de balises ; la navigation est délicate, à cet endroit il n'y a que 7 mètres de profondeur ! Une très courte escale est prévue au village de Risøyhamm, juste le temps de décharger quelques marchandises et pour nous le temps d'observer l’interminable pont de 750 mètres qui enjambe le chenal et relie l'île d'Andøya à celle d'Hinnøya.
Les Vesterålen et l’histoire de l’Express Côtier

A l'escale suivante de Sortland, ville principale des îles Vesterålen et importante base navale nous mettrons pied à terre. Pas pour admirer les garde-côtes de la marine norvégienne amarrés au quai mais pour voir de plus près la petite église de bois qui trône sur la colline. Plusieurs passagers, comme nous, pressent le pas en direction du monument, l'escale n'est que d'une demi-heure et l'on sait que l'Express Côtier n'attend pas les retardataires ! Arrivés devant le porche, la porte entre ouverte nous permet de découvrir le superbe intérieur fait de boiseries peintes, de plus un trompettiste répète sa partition ; on lit de la satisfaction sur les visages des visiteurs … sauf sur celui du pasteur qui l'air un peu contrarié nous explique que normalement l'entrée est interdite pendant les répétitions. Dommage ! La navigation s’avère tranquille en longeant les côtes de l'île de Langøya jusqu'au port de Stokmarknes.

En apercevant la ville on distingue la silhouette d'un navire de croisière qui n'est pas à quai … mais en cale sèche, il s’agit du vénérable Finnmarken. Un ancien de la ligne des Express Côtier qui naviguait dans les années 50 et qui de nos jours finit joliment sa carrière ici, à l'Hurtigruten Museum (Musée de l'Express Côtier). Ce port n'a pas été choisit au hasard comme témoin de l'histoire de cette ligne mythique pour les Norvégiens. En effet, Stokmarknes est la patrie de Richard With qui a fondé la compagnie des Express Côtier en 1881. Une petite révolution à l'époque pour les ports perdus du nord du pays, ils se voyaient ainsi reliés et desservis toute l'année, la fin en quelque sorte de l'isolement du Grand Nord. Evidemment lors de l'escale, la visite du sympathique musée s’impose. Tout ce qui concerne l'histoire de cette ligne y est rassemblée, et de belle façon. Films, photos, maquettes mais aussi des reconstitutions grandeur nature d'un poste de commandement ou des cuisines par exemple. Beaucoup d'objets qui ont marqué l'histoire de ces bateaux sont exposés comme cette grosse cloche qui amuse les enfants, ils n'hésitent pas à la faire tinter en passant (euh ! moi aussi je l'ai fait retentir …).

Une passerelle où sont affichées les photos de chacune des 34 escales de la ligne conduit au Finnmarken. En parcourant les ponts, coursives, couloirs et ces salles sans vie, c'est une atmosphère particulière que l'on ressent, entre nostalgie et abandon. Après cette visite presque au pas de course, il est temps de regagner notre bateau. Sur le quai, une jeune norvégienne, chevelure blonde, chemisier blanc et belle robe traditionnelle bleue, entonne pour les passagers un chant folklorique, histoire de gagner quelques couronnes … un refrain en boucle, ma fois agréable à l'oreille avec des intonations nordiques qui évoquent presque du Björk !
Grandiose et pourtant si étroit : le Trollfjord Place maintenant au passage le plus spectaculaire de cette journée de cabotage, notre Express Côtier s'engage dans le détroit du Raftsundet, un corridor encaissé cheminant sur 20 kilomètres entre les îles Vesterålen et Lofoten.

Les paysages sont grandioses avec ces hautes cimes encore nimbées de nuages, ces falaises abruptes et ces îlots rocheux qui jalonnent le trajet. Mais le moment le plus attendu de l'après-midi, c'est le célèbre Trollfjord. Pour l'occasion, nous sommes nombreux à nous diriger vers l'avant du bateau, il faut même jouer des coudes pour être bien placé, le Richard With oblique maintenant vers la droite puis vers la gauche afin de s'engager dans ce fjord majestueux d'à peine 2 km de long. Une chance, la luminosité devient plus soutenue, on devine le soleil à travers les nuages, c'est sûr, les trolls sont avec nous ! En passant dans sa partie la plus étranglée, la coque de notre bateau semble presque caresser les rochers qui se reflètent à merveille sur des eaux parfaitement lisses.


Pour cette délicate navigation, les moteurs sont au ralenti nous laissant entendre l'apaisant bruit des cascades qui dévalent les parois rocheuses. Reste le demi-tour au fond de ce cul de sac, une manœuvre difficile qu'effectue lentement mais avec brio notre Commandant. Le Trollfjord, assurément un des grands moments d'une croisière sur l'Express Côtier ! Rentrés à l'intérieur, nous retrouvons le fjord …sur une large toile, peinte par Karl Erik Harr, décorant le hall du navire, elle retrace un épisode agité qu'a vécu ce fjord unique : la bataille du Trollfjord ! En 1880, un mémorable conflit a eu lieu ici entre pêcheurs, deux chalutiers voulant rafler d'énormes bancs de poissons au nez et à la barbe de pauvres pêcheurs ne disposant que de simples barques à rames !
La capitale des Lofoten … et du skrei ! En quittant le détroit, pendant que l'Express Côtier longe le littoral des Lofoten, le soleil se fait plus présent, arrivant même à transpercer la couche nuageuse. Ainsi le panorama montagneux de l'île avec ses aiguilles, ses crêtes et ses sommets aux formes pyramidales nous apparaît dans toute sa splendeur.

Au programme de ce début de soirée, l'escale à Svolvær, une petite ville mais une capitale pour les Lofoten. C’est en effet la principale agglomération de l'archipel avec ses 10 000 habitants. Certes le port n'est peut-être pas le plus pittoresque de l’archipel mais il a son charme avec son aspect typique des Lofoten. (les photos ci-dessous ont été prises en journée lors du périple à terre durant les jours suivants)


En été, les chalutiers sont au repos et les séchoirs à morues sont libres de tous poissons, c'est en hiver (janvier à avril) que l'activité de la pêche au skrei bat son plein. Des campagnes de pêches parfois miraculeuses et qui ont fait la fortune des îliens. La promenade nous mène sur un petit îlot, au centre du port où les " rorbuer " (cabanes de pêcheurs louées aux estivants) sont nombreux, les reflets de leurs façades en bois peint en rouge dansent et ondulent sur les eaux du port. Superbe !

Mais à Svolvær, il faut lever le nez pour apercevoir une des curiosités du site : " la chèvre ". En fait un animal de pierre. Une aiguille rocheuse qui surplombe la ville est surmontée de deux pitons séparés de plus de deux mètres, leur forme ressemble aux cornes d'une chèvre … et savez-vous ce que font les alpinistes aguerris ? Ils sautent de l'un à l'autre, âmes sensibles au vertige, s'abstenir !

Naviguant vers la prochaine escale alors que défilent lentement à tribord les côtes abruptes des Lofoten, voilà qu’on évoque à nouveau les Versterålen … pas l’archipel, mais l’Express Côtier qui porte le nom de ces îles. Les voies maritimes des deux navires se croisent ici, le M/S Versterålen se dirigeant quant à lui vers le Nord. Place aux salutations habituelles lorsque deux Express Côtier se rencontrent, un concert de Pooohhh ! Pooohhh ! déchire l’atmosphère et des bras s’agitent, les passagers présents sur les ponts des deux navires se saluent joyeusement. Pour nous, ces gestes deviennent presque des signes d’au revoir, l’escale de Stamsund approche.

Encore quelques encablures à parcourir avant d’attendre le port, de mettre pied à terre et de quitter avec un brin de regret notre Express Côtier. Et après avoir tant apprécié pendant ce périple côtier la vue des îles depuis la mer, voici venu le moment de découvrir d’autres charmes des Lofoten …mais côté terre !
A bord et du M/S Richard With.
-- Quelques autres photos des Lofoten



Une plage des Lofoten illuminée par le soleil de minuit ... magique ! --
Encore plus de photos et de récits sur les îles Lofoten ... c'est à parcourir sur le Carnet de voyage que j'avais mis en ligne à mon retour de ce périple en Norvège. http://groenland-disko.pagesperso-orange.fr/norvege-lofoten/
Que faire en Savoie? English translation pending
Bonjour à tous,
Habitant en Savoie, j'aimerai savoir qu'elles sont les choses à visiter (lacs, parcs naturels, musées, villages ou villes, jolis endroits..), car je viens d'y emménager donc je ne connais pas trop.
Auriez vous des conseils ? Des exemples de visites ?
Merci d'avance, Delphine :)
Habitant en Savoie, j'aimerai savoir qu'elles sont les choses à visiter (lacs, parcs naturels, musées, villages ou villes, jolis endroits..), car je viens d'y emménager donc je ne connais pas trop.
Auriez vous des conseils ? Des exemples de visites ?
Merci d'avance, Delphine :)
Rando facile dans la Chapada Diamantina English translation pending
Bonjour
Nous serons au Brésil fin-mai à mi-juin, et nous projetons un peu de rando dans la Chapada Diamantina. Nous y resterions 3 jours. Pourriez vous me recommander des circuits faciles ? Nous marchons un peu mais pas vraiment entraînés et les forts dénivelés nous font un peu peur...
Et si vous connaissez des guides ou des agences pour ce genre de rando, je suis intéressée aussi. Merci d'avance de votre aide.
Pierrette
Nous serons au Brésil fin-mai à mi-juin, et nous projetons un peu de rando dans la Chapada Diamantina. Nous y resterions 3 jours. Pourriez vous me recommander des circuits faciles ? Nous marchons un peu mais pas vraiment entraînés et les forts dénivelés nous font un peu peur...
Et si vous connaissez des guides ou des agences pour ce genre de rando, je suis intéressée aussi. Merci d'avance de votre aide.
Pierrette