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Ali Farka Touré sur Arte (3 juin) English translation pending
by Hgb · 2006-05-27 · 2 replies
A tou(te)s les mélomanes de la musique malienne !!!

Un documentaire sur Ali Farka Touré est programmé sur Arte samedi, 3 juin à 22h35 :

UNE VISITE A ALI FARKA TOURE (France, 2001) Réalisateur : Marc Huraux

" Ali Farka Touré est mort le 7 mars dernier. Hommage à un musicien et à un homme exceptionnels, à travers ce documentaire de Marc Huraux qui lui a rendu visite chez lui, à Niafunké au Mali. " (www.arte-tv.com)

Amusez-vous bien !

hgb
Train Dakar-Bamako English translation pending
by Laurenss · 2006-05-26 · 14 replies
bonjour je vais au senegal au mois de juillet, j aimerais des infos sur le train dakar bamako .fonctionne t il toujours? si vous avez des conseils ou bons plans sur le senegal (region a ne pas rater, quartiers sympa de dakar) ca serai cool.merci d avance <laurenss
Achat de portable, caméra, mp3 en Thaïlande! English translation pending
by Marseillais1 · 2006-05-25 · 27 replies
😉 🙂 😛 Tout dabord salut a tous, je n'ai jamais voyagé en thailande et j'effectue mon premier voyage en aout 2006...Je voudrais avoir quelques reponses si possibles aux questions ke je me posent !! je voudrais savoir si tout d'abord l achat d appareil electronique ( telephones portable, camera numerique, appareil foto, mp3..... ) etaient tres abordables et incomparables aux prix francais....Ajoutez a ceci g entendu parler dune grande tour en thailande ou l'on pouvait trouver ce que l'on voulait vraiment pa cher mais je ne c pa ou elle se trouve.... Je part a pattaya durant 2 semaines et je voudrais savoir si las bas l'on trouve bcp dendroit pour faire du shopping et ds le cas contraire si vs pouvez mindiquer les meilleurs endroits ou l'on pourrai faire de bonnes affaire ca serai genialllllllllllllll !!! Merci d'avance a vous tous........Camille 😎
Transport par bateau entre chaque île aux Açores? English translation pending
by Normalone · 2006-05-24 · 2 replies
bonjour à tous

nous envisageons un petit s'ejour aux açores mais rencontrons qq problèmes concernant le transport entre les iles...nous pensons passer de Sao Miguel à Pico et Faial mais pas moyen de trouver des infos sur les ferrys ou autre bateau, il semblerait que les liaisons ne soient pas journalières... Est-ce que quelqu'un pourrait nous dire comment il a fait ?Entre Pico et Faial, y a t'il moyen de trouver un moyen de traverser avec un pecheur ou qq chose dans le genre ? d'avance merci de votre aide !
Mongolie: sur les traces de Gengiskhan / les Tsatans / le vol de l'aigle English translation pending
by Meridiana · 2006-05-22 · 4 replies
SUR LES TRACES DE GENGIS KHAN

“Mer de steppes desolees et deserts de vents, Forêts seculaires et hautes montagnes enneigees, La Mongolie s'offre aux yeux des voyageurs incontaminee

Sur cette terre aux horizons sans barriere, Le vent des plaines se melange au bleu du ciel Pour creer des peintures impressionistes

Fuggitif comme la lumière sera le passage du cavalier sur la piste, Ephemère sera l'etablissement de la yourte au coeur de la colline La Mongolie se merite... et se laisse apprivoiser... Tout doucement... Selon les rencontres et les caprices de son climat”

LA PREMIERE NUIT DANS LES STEPPES DE GENGIS KHAN

Contrairement a nos habitudes nous avions decides de reserver une jeep depuis la Suisse car, notre arrivee a Olaan Bataar prevue pour le premier jour du Nadaan comprometait les recherches sur place. Après avoir assiste pendant trois jours au Nadaan (fête nationale ou tous les Mongols eparpilles dans la steppe se retrouvent pour apprecier leurs trois sports favoris: la lutte, le tir a l'arc et les courses de chevaux) sonna l'heure du depart pour suivre les traces de Gengis Khan. La proprietaire de la guest house, qui nous avait louer son propre appartement par manque de place, nous avait dit d'être pret à 7.00 heure. Dès 6.00 heure, nous guettions derrière les rideaux l'arrivee de la jeep, mais dans ce quartier de pur style sovietique tout etait tranquille. Vers 7.30 heure nous fummes avertis d'une panne immobilisant la jeep pour quelques petites heures. Mais le temps vola et 16.00 heure arriva et Gengia Khan n'allait peut-être pas nous attendre indefiniment... Durant l'attente, nous decidâmes de reconfirmer les vols, visiter encore Olaan Bataar et de parler avec des voyageurs de la guest house dont certains arrivaient de France a bicyclette. Soudain le chauffeur apparu et sans avoir le temps de realiser Olaan Bataar disparaissait à l'horizon. Dès que finie la ville, la steppe s'etend dejà à l'infini, paysages splendides a vous couper le souffle, vastes plaines ou le vent et les chevaux peuvent courir sans rencontrer d'obstacles, et la tombee de la nuitdonnait une note encore plus mysterieuse à la steppe. Mejet, le chauffeur, parlait peu la langue de Shakespeare, et nous sachant en retard nous n'osions pas lui demander d'arreter souvent son vehicule pour prendre des photos. Nos yeux ecarquilles tentaient d'enregistrer chaque paysage, chaque visage rencontre, chaque animal qui paissait tranquillement... La beaute de la steppe nous avait dejà conquis, faisant battre nos coeurs à l'unisson et mettant nos sens en ebulition. Durant un arrêt pour observer et photographier un ovoo ( monticule votive ou pour demander protection les voyageurs nouent des rubans bleus, ou de l'argent, ou deposent une pierre ou n'importe quel objet; durant le communisme les ovoos furent interdits mais actuellement cette pratique rernait) j'ai demande ou nous aurions dormi, et à la reponse: sous une yourte, je compris avoir trouve le chauffeur adapte a nos exigences et desir de partager la vie locale; en effet, plus tard, des voyageurs rencontres nous ont dit n'avoir jamais eu l'occasion de dormir chez l'habitant, seulement dans des tourists camps.Vers 21. heure, tout à coup, Mejet changea de direction et dans cet ocean ou l'herbe regne sans partage, nous nous demandions ou nous allions... Dix minutes plus tard une yourte apparue, unique forme vivante perdue dans ce desert incommensurable. Les Mongols ont un sens extraordinaire de l'orientation, il se guident en observant les differentes formes des montagnes, plaines, dunes, ruisseaux rencontres. Une gentille famille avec deux enfants en bas âge nous accueillie en nous offrant en signe de bienvenue un grand bol de lait de jument fermente: le celèbre airak...dont sont friands les Mongols, il peuvent en boire jusqu'a 5 litres par jour... Après nous avoir regale d'un diner mongol a base defromage et d'une excellente soupe, la maitresse de maison designa l'endroit ou nous pouvions nous installer pour la nuit, c'est à dire face a l'entree, place d'honneur reservee aux invites. Un peu perdus, sans se deshabiller, nous nous enfilames dans nos sacs de couchage avec au dessus de ma tête un plateau ou des fromages sechaient pour être manges durant l'hiver. Petit à petit la vie sous la yourte se tranquillisa, les enfants s'etaient endormis, seul nous parvenait le bruit du pilon - rateau brassant le lait de la derniere traite des juments pour le transformer en airak.Le mari, plus tard, rentrant fatigue de sa longue journee dans la steppe, jetta sa selle dans un coin de la ger, comme nous les clefs de la voiture, embrassa sa femme et s'aperçu de notre presence, nous salua d'un signe de tête, absoluement pas surpris de nous trouver là, installes chez lui; exemple d'hospitalite mongole... La pluie commenca à tomber et a travers l'ouverture au sommet de la yourte qui sert de fenetre, nous pouvions voir dans le ciel les zebrures des eclairs, le scintillement des etoiles et la pluie tomber et magie mongole: aucune goutte penetrant à l'interieur de la ger... Et doucement, main dans la main, de fantastiques souvenirs plein les yeux, tout en rêvant à notre rencontre avec Gengis Khan, Morphee nous emporta avec lui...

MONGOLIE: CHEZ LES HOMMES RENNES

Il y a d'abord l'immensité, puis le silence et enfin ces yeux bridés réduits à de simples fentes pour mieux apprécier les distances dans cet océan changeant selon les caprices du temps. Nous sommes de retour au pays de Gengis Khan à la recherche des hommes rennes. Mais avant de les rencontrer nous avons un important rendez vous...

Le tambour résonne dans la petite cabane en bois plongée dans l'obscurité, la céremonie va commencer, le grand chamane de Tsaagan Nur Sun a accepté de pratiquer son art pour nous. Nous sommes venus lui demander d'implorer la protection des dieux pour notre randonnée chez les Tsaatans. Nos offrandes vodka, cigarettes, diverses douceurs et quelques billets sont bien acceptés par le maitre des lieux. Incantations, litanies, chants, implorations, gesticulations, le chamane chasse les mauvais esprits et implore les dieux de venir le rejoindre dans sa danse de transes. Sa femme et sa soeur l'aident dans toutes les phases du rite. Soudain, le chamane commence à tournoyer, au fur et à mesure il accelère le rythme: il est possédé! Quelques secondes plus tard il est à nouveau paisible mais sa posture et ses gestes ne sont plus les même qau'auparavant: il est désormais habité par un puissant esprit. Les dés sont jetés, trois personnes sont choisies dans l'assemblée dont notre ami chauffeur qui ne sait pas si il doit se sentir honoré de pouvoir rejoindre le chamane dans son délire. Nous nous réjouissons de ne pas avoir été élues, mais c'était sans se douter que plus tard notre tour viendrait d'être flagéllées par les longs rubans de son grand manteau bleu, de recevoir en pleine tête la grosse et courte baguette de bois dont il se sert pour taper sur son tambour. Nous nous demandions ce qui allait nous arriver, l'une d'entre nous semble avoir la préférence du chamane car il passe plusieurs fois sa baguette sur son corps en donnant de grands coups dans son estomac en s'enquiérant des troubles ressentis et fera ensuite des incatations spéciales pour la libérer des démons qui l'habitent. J'ai aussi droit a ce même traitement mais en moins violent, une vieille dame sera jetée a terre de son tabouret, le chamane distribuera des pénitences aux personnes présentes, notre chauffeur devra s'abstenir de boire de l'alcool pendant sept jours, un enfant se fera cracher dans les oreilles car durant la cérémonie il faisait ses devoirs au lieu d'être attentif aux évolutions du grand maitre ... Finalement le tambour recommence a se faire entendre avec insistance, l'esprit satisfait est prêt a regagner son univers et a rendre le corps emprunté a son propriétaire. Après mille virevoltes sa femme entreprend de lui enlever un à un ses habits de cérémonie quand tout à coup le chamane tombe à terre et seule la fumée d'une braisse saupoudrée d'herbes bénéfiques posée près de lui le fera retourner parmis nous. Nous partageons avec l'assemblée la vodka et autres douceurs, le reste sera distribué aux familles voisines, le chamane nous assure que nous sommes tous en bonne santé mais que notre amie doit bien se couvrir et consulter un sorcier moderne. Nous repartons avec l'assurance d'avoir été béni malgrè la colère des dieux car la cérémonie en notre honneur a eu lieu pendant la journée et les divinités, ont le sait, préférent la nuit noire pour s'exprimer...

Par un matin qui peine a se lever notre caravane composée d'une dizaine de chevaux s'ébranle. J'avais mis des fleurs dans la crinière de mon cheval nommé pour l'occasion Gengis Khan pour rejoindre la tribu des Tsaatans. Nos corps dansaient au rythme des pas de nos montures, la steppe défilant devant nous comme un film sans fin, sans horizon que l'on puisse toucher du doigt. Seul le bruit des sabots et les hénissements de nos montures troublaient quelques instants la quiétude de ces lieux magiques, ensuite le silence se refermait derrière notre spassage pour mieux éffacer nos traces: la steppe doit toujours rester intacte. Ivres de liberté, grisés d'air pur, porté par le zéphyr des steppes, un chant monte des tréfonds de la terre: c'est notre guide qui chante l'amour pour ses chevaux et sa patrie. Des sons graves se libèrent de sa gorge et s'envolent triomphants jusqu'au bleu du ciel, jamais nous n'avions connu une telle plénitude ni ressenti une telle harmonie avec la nature. Lorsque la musique abandonna à l'air léger ses derniers accords nous restâmes immobiles, comme si de ne pas bouger, pouvait arrêter l'instant, prolonger ce présent à l'infini... Ici même la musique reflète l'âme profonde de la Mongolie, les notes communiant totalement avec les éléments. Montagnes pelées, boisées, fleuries, cassées, amas de pierres, névés, torrents, passages étroits ou nos bagages s'accrochent et nos genoux s'écorchent, sentiers quasi invisibles ou même une chèvre tibétaine hésiterait a y conduire ses petits, il nous faut pourtant poursuivre dans cet univers minéral et végétal à la montée si rude, aux sols si glissants, détrempés, spongieux et boueux ou nous peinons avec nos chevaux qui parfois s'enfoncent jusqu'a mi cuisse... Impression de vertige... et si le temps n'existait pas? Et si cette vie loin de tout mais si près de la nature était la vérité? Et si ces nomades (et ces hommes rennes) avaient trouvé la clef pour vivre hors da temps dans le temps présent? Des nuages blancs comme la neige se jouent du soleil en déssinant des arabesques sur cette mer d'herbe ou caillouteuse, nous approchons sans bruit des hommes rennes de peur de les éffaroucher et enfin derrière une énième montagne les premiers urts en forme de tipis avec leurs volutes bleues sont en vue, nos sens se mettent en alerte: quel accueil les Tsaatans vont- ils nous réserver? Notre apprehension sera vite oubliée car ils feront bouillir la marmite pour rechauffer nos muscles endoloris, nous apporterons du bois et nous aiderons a monter nos tipis modernes ou nous gelerons la nuit... Notre ascension s'achève après dix heures d'éfforts au royaume des cerfs des neiges: ici les rennes ont supplanté la plus noble conquête de l'homme (le cheval) dans le coeur de cette tribu: la vie s'organise et dépend totalement des rennes. Enfants d'une nature grandiose mais hostile, le petit peuple des Tsaatans est en train de disparaitre et silencieusement appele au secours. A l'ouest du lac Kovsgol, là où la steppe cède la place à la taïga, sur une terre creusée par de nombreux cours d'eau, là ou l'hiver est si rude, vit une petite et antique peuplade nomade. Tribu d'environ 200 âmes en totale symbiose avec leurs animaux au point que les Mongols les appelent les hommes rennes, du mot tsang, peuple, et tsaa buga, cerf des neiges. Sans les rennes les Tsaatans ne peuvent pas survivre: sa viande et son lait quatre fois plus riche que le lait de vache sont quasiment les seuls aliments dont ils se nourrissent. Les peaux sont utilisées pour la fabrication des chaussures et couvre-chefs, les andouillers coupés sur l'animal vivant, très appréciés dans la pharmacopée chinoise pour leurs vertus dites aphrodiasiques, sont échangés contre quelques indispensables denrées comme le riz, le thé, la farine et le sel. Les Tsaatans ont conservés leurs traditions ancestrales et pratiquent le chamanisme. Ils vénerent et craignent les esprits du ciel et de la terre et respectent les rites antiques funébres. Les enfants apprenent tout en observant le travail des adultes, même les plus petits savent s'occuper du troupeau, se preparant ainsi au dur labeur et aux migrations annuelles. Comme pour toutes les peuplades de l'Asie centrale le nomadisme n'est pas du à la nécéssité de trouver de nouveaux paturages, car l'herbe ne manque pas, mais le nomadisme a une profonde signification spirituelle liée au cycle de la vie mettant en relation le ciel et la terre, le visible avec l'invisible. Les Tsaatans ont renoncés à une vie plus facile au village de Tsaagan Nur, au confort ils ont préféré vivre pleinement leur culture et spiritualité, ils ont choisi la liberté. Pourtant la lutte est inégale maintenant qu'ils n'ont plus le droit d'aller en Siberie faire paitre leurs troupeaux, la brucellose fait des ravages en décimant les hommes et les rennes, et si rien n'est entrepris dans quelques années ce peuple aux racines si lointaines ne sera plus qu'un souvenir. Et sur le chemin du retour en repartant vers d'autres sublimes paysages et formidables rencontres nous pensons longtemps aux hommes rennes là bas cachés dans les forêts jouxtant la Sibérie... qui ont su nous donner une formidable leçon d'humilité eux qui luttent tous les jours pour une précaire survie en conservant avec ténacité la valeur de la liberté.

LES TSAATANS

La tribu des Tsaatans vit à 1 ou 2 journées de cheval de Tsaagan Nur Sun de la mi juin à la mi août. Avant et après les campements sont plus éloignés et cachés dans la forêt. Pas plus de 40 familles composent cette tribu qui habite dans des tipis semblables aux habitations traditionelles des Indiens d'Amérique et vit presque exclusivement de l'élevage des rennes d'où son nom: tsaa (renne) et tang (peuple). La tribu des Tsaatans se divise en 2 groupes: les Tsaatans de l'ouest, compter 10 heures de cheval pour rejoindre le campement ou vit environ 15 familles éparpillées sur un plateau à plus de 3000 mètres; les Tsaatans de l'Est, compter presque 2 journées de cheval pour rejoindre dans la montagne les familles restantes. Ces familles très pauvres luttent quotidienement pour leur survie, ne pouvant plus se rendre en Sibérie voisine pour faire paitre les rennes et faire des échanges avec leurs frères de la république Tuuva la brucellose sévit dans les troupeaux ainsi que chez les hommes et malgré les efforts d'une association italienne qui il y a quelques années a vacciné les animaux si rien n'est entrepris les Tsaatans ne seront plus bientôt qu'un souvenir dans la mémoire collective du monde, aussi si vous décidez d'aller leur rendre visite il est vivement conseillé d'apporter quelques denrées qui améliorera l'ordinaire. Vous pouvez tout acheter a U.B. avant votre départ ou bien compléter vos achats à Mörön et à Tsaagan Nur Sun. Un conseil acheter des quantités égales pour le nombre de familles que vous désirez visiter (de 5 à 10 familles environ, selon votre permanence). Liste des achats (n'hésitez pas a demander conseil à votre chauffeur): oRiz, farine, thé, sel oTabac et papier à cigarette oArticles de toilette: savon, dentifrice, brosse à dents, peigne, barrettes à cheveux ... oTissu pour faire des dells, des habits pour enfants... oBougies, briquets, allumettes, stylos, cahiers, cartes à jouer, jeux pour les enfants, tee shirts oJourneaux utilisés pour essuyer la vaisselle ET comme papier à cigarettes...

PREPARATION RANDONNEE POUR LES TSSATANS

oToile de tente bien imperméable AVEC DOUBLE TOIT (risque de pluie, de neige ou de gelée) oDuvet haute montagne (-30 conseillé) car nuits très très froides oHabits chauds car le temps change rapidement (s'habiller en couche superposées). Prévoir des habits de rechange en cas de pluie. oGants chauds, bonnet de laine, écharpe, casquette et coupe vent (cape déconseillée car si vent le cheval peut avoir peur des mouvements de la cape) oChaussettes chaudes, chaussures montantes et résistantes (bottes) oCulotte de cheval special endurance ou bien porter sous la culotte de cheval un caleçon de cycliste qui adoussira le contact avec la selle. Pas de slip sous le caleçon cycliste ou la culotte de cheval pour éviter le cisaillement des élastics. oLunettes de soleil avec cordon (en cas de chute du cheval), crème solaire oRépulsifs pour mouches et taons oPour les haltes: fruits secs, barres énergétiques oBagages pas fragiles, plutôt petits et imperméables pour pouvoir être chargé facilement sur les chevaux. Prévoir quelques sacs de jute ou en toile résistante pour emballer vos bagages ainsi que de la corde. oPrevoir un minimun de nourriture pour votre séjour chez les Tsaatans, vous pourrez demander de l'eau et cuisiner chez eux mais sachez partager... oPomade anti frottements, prévoir antalgiques et anti inflammatoires (conseil: le matin avant de partir prendre un antalgique pour diminuer les courbatures) oLeçons de cheval pas indispensables mais conseillées. oPour vos guides: cigarettes et briquets

MONGOLIE: LE DEPART!!!!

Avec une heure de retard de la maison !!! Circulation plus qu'intense sur l'autoroute qui conduit à l'aéroport de Milan. Bref rien ne nous sera épargné en ce jour de départ. Avec quelques effractions au code de la route (pardon Monsieur Sarkosy !) nous arrivons enfin chez ma cousine qui habite tout près de ce maudit aéroport pour lui laisser la voiture et courir plus vite que des éclairs là où nous attend ce fichu avion. Ca y est on y est et miracle nos 45 kilos ne font plus que 43.800 sur leur balance ! certes seul Angelo, mon mari, s'était présenté à l'enregistrement tandis que je gardais à l'abri des regards indiscrets nos bagages à main hors la loi pour le poids. Mais ils semblaient ne pas trop attirer l'attention, c'est vrai que cachés sous les grosses vestes d'hiver et portés comme si ils étaient remplis de plume alors que nos bras touchaient presque terre, c'était assez facile ( ?) de tromper l'ennemi. Premier contrôle des bagages à main et nom d'une pipe un article à l'intérieur du sac a attiré l'attention. Qu'est que cela sera ??? pensais-je, sûrement un des autoradios destinés aux chauffeurs de notre ami Mejet. Mais non cela ne les intéresse pas le moins du monde, pas plus que les deux bouteilles de champagne emportées pour fêter dignement nos retrouvailles, pas plus que les kilos de chocolat suisse sans compter les deux livres de fables merveilleusement illustrés par un grand amoureux de la Mongolie. Alors je déballe tout, je ne sais plus ce que j'ai mis dans ce diable de sac et finalement ce qui pour eux passait pour un parapluie renversé ou un essuie-glace se révéla être les deux vieux sièges de pêcheur allant finir leurs vieux jours là-bas dans les steppes mongoles !!! Gentiment on m'aide à remballer et surprise tout rentre du premier coup ! direction porte B25. Embarquement. Queue et voilà que le steward secoue la tête : ce n'est pas la bonne porte !!! Mais comment si à la porte B25 il y a un avion qui décolle pour Moscou à la même heure que le notre ? Est ce une histoire de fous ou une mauvais canular? Où se cache l'ennemi pour lui porter l'estocade ? On nous dit de courir le plus vite possible à la porte 5, nous avions confondu les numéros de sièges 25 avec celui de la porte 5, mais avec tous ces 5 il y avait de quoi perdre son latin non ? Evidemment les escalators n'existent jamais dans ces cas-là pour la montée, trop facile non ??? Alors la peur au ventre, l'angoisse dans les genoux on part, on court que dis-je on vole chacun avec ses 15 kilos de bagages à bout de bras et les vestes d'hiver traînant par terre bourrés de lunettes pour mes œuvres sociales là-bas, eux aussi faisant office de bagages ! Une seule phrase résonne dans nos têtes : on n'y arrivera jamais, on a perdu l'avion et personne ne nous a appelé ! Mais c'était compter sans Gengis Khan qui ce jour là encore veillait sur nous car la porte B5 est là tout à coté et l'embarquement n'a pas encore commencé !!! Les hôtesses de l'air sont en retard restées bloquées ailleurs… Nous jetons à terre plus que nous les déposons ces maudits bagages soufflant comme des bœufs, crachant presque nos poumons et nous serons les premiers à présenter les documents de voyage et à monter à bord. Avec un gros soupir de soulagement nous prenons place trempés de sueur comme des chevaux mongols sauvages en reprenant doucement nos esprits et nous remettant de nos émotions en attendant les prochaines… Et alors que moins de trente minutes plus tard s'envole notre avion dans les cieux de la plaine lombarde sachant que certains italiens de nos amis scrutaient avec envie les nuages pour nous entrevoir nous savions que désormais la Mongolie n'était plus qu'à un souffle de nous…

…Et serrés comme des sardines, les genoux dans les narines, tout doucement le grand oiseau blanc pris son envol dans le crépuscule russe sans nous doutez que quelques heures plus tard nous aurions la plus belle surprise de notre vie : les steppes mongoles enneigées. Tout simplement grandiose comme ce sentiment de rentrer à la maison qui nous inondait. A perte de vue des étendues blanches, figées sous les cristaux de neige parfois donnant l'impression d'une carte postale en blanc et noir. Gengis Khan, pour notre retour, avait orchestré le plus beau spectacle qu'il puisse nous offrir : une Mongolie immaculée.

Deux jours après notre arrivée nous voilà sur les routes, enfin les pistes quand 200km après le départ brusquement sans crier gare le moteur nous lâcha ! Arrêtés pour admirer des centaines de grues se réunissant pour la migration vers le désert de Gobi, leur vol nous fût fatal ! Gengis Khan nous aurait-il à peine retrouvés abandonnés ? nous ne pouvions le croire ni même l'imaginer ! Ce ne fut qu'après 48 heures de démontage total du moteur, de laborieux coups de téléphone vers la capitale d'où partirent les secours avec les pièces de rechange tombant eux aussi en panne que nous partiront enfin vers nos prochaines aventures accompagnés de vielles chansons du folklore mongol et de l'ombre désormais bienveillante de Gengis Khan…

La Mongolie se mérite toujours…

SUITE: LE VOL DE L'AIGLE

MONGOLIE : LE VOL DE L'AIGLE…

Il existe la nostalgie africaine et la non moins connue des steppes mongoles. Quel est ce sentiment venu de si loin qui voile nos regards de cette mélancolie à sa seule invocation? D'où vient-il? Aurions- nous dans nos veines des gènes de ces cavaliers dévalant l'Europe au bruit d'enfer de leurs sabots?

C'est physique, elle si forte cette sensation ressentie du plus profond de notre être devant l'immensité, devant cette mer verte infinie, si semblable et pourtant si différente à chaque vague qui vient mourir sur la lande. Ici point de remous violents juste quand Salik* joue avec les brins d'herbe, source de vie pour les chevaux et les troupeaux des nomades, un mouvement lent et gracieux fait onduler ce tapis de verdure ou se mêle les harmonies du morin khuur, le violon à tête de cheval des mongols. Pour la troisième fois nos pas foulent cette terre magique…cette steppe qui nous remplie d'émotions. Une yourte posée comme un champignon au milieu de nulle part. Une autre, très loin, à peine visible. Pas un arbre. Des touffes d'herbe grise, rachitiques, dans un paysage lunaire. Au loin, des collines ocre ondulent vers les montagnes enneigées de l'Altai qui dominent trois pays : Mongolie, Russie et Chine. Nous sommes à l'extrême ouest du territoire de Gengis Khan, dans la province de Bayan-Olgi. Ce matin, sous le vent que le soleil ne parvient pas à réchauffer, les hommes quittent leurs tentes rondes, à cheval, à moto ou à pied. Ils sont bottés, emmitouflés dans des manteaux épais et coiffés du chapeau traditionnel kazakh en soie doublée de renard. Ils ont rendez vous avec les aigles, leurs aigles. Aujourd'hui l'honneur et le savoir faire ancestral de leurs maîtres peut d'un coup d'aile s'envoler ou éclater au grand jour. Yeux prêts à affronter la brûlure du soleil et aptes à repérer le moindre mouvement dans l'immensité les Kazakhs chevauchent depuis des générations à travers les steppes. C'est dans la région de l'Altaï, que l'on peut rencontrer ceux qui ont su le mieux préserver l'art de la fauconnerie. Les Kazakhs capturent leurs aigles lorsqu'ils sont jeunes, un seul par nid et toujours une femelle. L'aigle reste avec eux sept ans environ avant de retrouver sa liberté pour qu'il se reproduise. Années pendant lesquelles l'homme et l'oiseau dépendent l'un de l'autre : l'aigle reçoit sa nourriture des mains du Kazakh, en retour le Kazakh récupère les proies de l'aigle, essentiellement renards et marmottes dont il tire les pelisses qu'il porte ou qu'il vend. Au pas de charge tous les fauconniers chamarrés portant leurs aigles au poing tournent plusieurs fois autour du stade improvisé dans ce coin de steppe, le rythme de la cavalcade se fait endiablé en voulant suivre la musique, le tournoi est ouvert ! Malgré leur fatigue, les chevaux tout en faisant scintiller leurs harnais d'argent, s'avancent un à un, ils savent bien que d'eux aussi dépendent la victoire. Pour le concours les habits traditionnels sont de mise et l'aigle impassible sur le bras droit de son maître se laisse admirer tout en tremblant de faire mauvaise impression au jury, il s'est tant entraîner pour cela. Il n'y aura pas de répit pour lui si fier et royal durant les prochaines quarante huit heures. L'heure de sa gloire peut sonner à tout instant, il est donc sans cesse sur le qui vive. Les épreuves continuent et la concentration parmi les oiseaux est à son comble, avec une trépidation croissante les aigles attendent du haut de la colline de laquelle ils doivent se lancer l'appel de leur maître pour déployer leurs ailes et présenter le vol le plus rapide et élégant de leur vie avant d'atterrir sur son bras.Certains n'en feront qu'à leur tête allant vagabonder au grand dam de leurs propriétaires dans les montagnes des alentours. Nous encourageons notre préféré, celui du plus jeune aiglier, 12 ans, qui est là avec son père qui lui a tout appris, comme son père avait fait avec lui il y a si longtemps déjà. Répondant instinctivement à son cri, d'un rapide coup d'aile, il ira se poser sur le manchon de son jeune maître lui assura ainsi un bon résultat. Après une nuit à supputer sur les différentes chances de chacun, les aigles attendent tout en admirant les divers jeux équestres et d'adresse kazakhs en haut de la montagne de pouvoir fondre sur le faux renard que tirera son maître derrière sa monture démontrant ainsi ses capacités à prendre des proies. Des cris rauques et sauvages retentissent dans la steppe et se fracassent sur les montagnes environnantes. Les kazakhs incitent leurs aigles à faire valoir leur bravoure, pour les mauvais élèves c'est la dernière chance. Certains appelleront en vain leurs oiseaux, d'autres taquins dédaigneront le leurre en un premier temps avant de bien vouloir l'attraper, d'autres, comme notre préféré, auront plus de chance ils se poseront dessus en battant fièrement des ailes tout en réclamant à grands renforts de cris aigus un peu de viande de lapin, récompense dont ils sont si friands, avant de lâcher leur prise. La remise des prix se fera en un joyeux désordre tandis que là haut un retardataire plane se jouant des courants montants et descendants dans un ciel pur. Il prend son temps tout en élargissant ses ailes. Il sait qu'il est admiré et craint tout à la fois, cela décuple sa fierté et au moment où on s'y attend le moins il fond rapide comme l'éclair sur sa proie a qui il ne reste déjà plus qu'un seul souffle de vie lorsqu'elle se sent soulevé de terre. Mais il est hors concours… car il est totalement libre dans cette steppe qui sait si bien faire voyager nos émotions, un pur bonheur pour nos sens.

* Salik : vent en mongol

BON VOYAGE... oceane56@excite.it
Accompagnateur(trice) d'une brésilienne de passage en France de l'aéroport de Roissy à la gare St Lazare English translation pending
by Sakatu · 2006-05-17 · 7 replies
Je ne savais pas trop où mettre mon message, alors je l'ai mis ici.

Voilà, je suis en contact avec une peintre brésilienne qui a été invité à une exposition à Honfleur. Son billet d'avion du Brésil en France a été pris en charge, mais rien n'a été prévu pour son transfert de Paris à Honfleur. Elle ne parle pas français et n'ai jamais venue en France.

Je cherche donc quelqu'un, de préférence parlant portugais, qui pourrait l'accompagner le 28 mai, de l'aéroport de Roissy à la gare de St Lazare. Bien évidemment si quelqu'un pouvait l'emmener à Honfleur...

Je vous remercie d'avance.

Marielle
Tourisme au Cambodge: un service de tuk-tuk avec GPS démarre English translation pending
by Barbot · 2006-05-17 · 8 replies
Tourisme - Un service de tuk-tuk avec GPS démarre

17-05-2006 Cambodge Soir - Des conducteurs formés, des tarifs affichés et un relais GPS avec le central : la compagnie Murphys vient d'ouvrir à Phnom Penh un service de transport unique en son genre, alliant, pour les touristes, exotisme et sécurité. Les 24 machines, importées de Chine et identifiables par leur couleur verte, sont toutes équipées d'un système qui permet au bureau central de savoir où celles-ci se trouvent. Si son véhicule tombe en panne ou s'il a un accident, le conducteur peut également informer son entreprise grâce à ce système. “En cas d'urgence, un braquage ou un client qui serait victime d'un grave malaise, le conducteur peut également nous prévenir en appuyant sur un bouton rouge. Nous pouvons ainsi alerter immédiatement la police ou une ambulance”, explique Huot Chenda, directeur de la compagnie. Ce dispositif technique n'est pas le seul atout mis en avant par cette société pour rassurer les clients. La sélection et la formation des conducteurs a fait l'objet d'une attention particulière. Au service d'une clientèle étrangère, ces conducteurs doivent tous avoir une connaissance de la langue anglaise. “Ils ont tous passé un test d'anglais, mais leur formation ne s'est pas arrêtée là. Nous leur avons appris aussi à rechercher une adresse sur une carte de la capitale afin de ne pas faire perdre de temps aux clients”, détaille Huot Chenda. Les conducteurs doivent également bien se tenir. Ils doivent respecter le code de la route, n'ont pas le droit de fumer lorsqu'ils pilotent ou de s'adonner aux jeux d'argent lorsqu'ils attendent le client.

Enfin, la compagnie mise également sur la transparence tarifaire pour s'imposer sur le marché. Les tarifs sont ainsi clairement affichés : il en coûte deux dollars pour un trajet en ville et les conducteurs n'ont pas le droit de demander plus d'argent. Si cela se produit, le client peut appeler la compagnie : sur le T-shirt du conducteur sont inscrits le numéro de téléphone de la compagnie et l'identité de ce dernier.

La société Murphys a prévu d'importer 26 machines de plus pour desservir la capitale et 25 autres pour Siem Reap.

Ros Dina
Tuyaux pour le Kirghizistan English translation pending
by Enchaing · 2006-05-09 · 6 replies
Pour info : Nous avons fait le trajet Kashgar-Osh en bus par le col d'Irketcham : 24 heures de route dont une bonne partie de nuit. Departs de Kashgar les lundi et vendredi, mais les retards d'une journee sont frequents. 50 dollars par personne. Attention, gardez des yuans parce qu'au passage de la frontiere, vous etes obliges de filer un bakchich aux types qui sortent les sacs du bus pour le passage sous les rayons X. Nous avons compte en tout une dizaine de controles de passeport, mais il n'y a pas de complication particuliere. Trajet Osh - Bishkek fastidieux par la route. Au depart de Osh, se presenter vers 6h au terrain vague qui sert de gare routiere. Compter un peu moins de 1000 soms par personne pour Bishkek. Dans l'autre sens, nous avons paye la moitie. Au depart de Osh, il n'y a pas le choix de la voiture. Nous avons eu une Lada qui peinait et qui est tombee en panne. Resultat : 14 heures pour les 700 kilometres. Dans l'autre sens, une Audi a mis seulement 11 heures. Au depart de Osh, vous n'etes pas assures de partir le jour meme, les taxis ne se remplissant qu'au compte-goutte. Il y a quatre vols par jour entre les 2 villes pour 36 euros AS par personne : c'est le meilleur choix. Logement a Bishkek : bon rapport qualite-prix a la business school : 450 soms la nuit pour deux, douches communes, bon emplacement de l'hotel. Trekks a Kochkor : vous avez le choix entre 3 operateurs locaux : CBT, Sheperd's life et Jailoo. Evitez cette societe. Notre trekk a cheval de trois jours a dure en fait 3 fois trois heures. Le second jour, le cheval du guide n'a pas tenu plus d'une demi-heure, le dernier jour, le guide avait "perdu son cheval". Rageant quand on paye pour la location de la monture. Nous nous sommes fait rembourser. Si vous partez avec Jailoo, dernier conseil, faites le plein alimentaire dans les magasins de Kochkor et au bazar : les dejeuners se resument a la portion congrue : 2 patates et un oeuf. A Kochkor, superbe boutique d'artisanat dans une rue parallele a la principale. Quand on est face au bazar aux legumes, partir en direction de Naryn puis prendre la premiere a gauche. La boutique est reconnaissable a un grand portail bleu avec des motifs de Shyrdacks rouges peints dessus.
Location de voiture ou transports publics en Thaïlande? English translation pending
by Gertjeky · 2006-05-06 · 6 replies
Bonjour à tous 😉

Dans mes préparatifs de circuit, j'ai prévu de me rendre de Bangkok à Chiang Mai en train de nuit, et après avoir passé quelques jours à Chiang Mai et environs de redescendre tranquillement en visitant les différents sites intéressants (sukhothai etc...). Sachant que nous voyageons à 4 (dont un enfant de moins de 12 ans donc réduction éventuelle), je me demandais s'il n'était pas plus économique de faire le trajet en louant une voiture. Je n'ai pas encore fait le coût total estimé pour les différents trajets en bus, train etc... Mais peut-être certains d'entre vous ont suffisamment pratiqué pour me dire si c'est à priori plus économique (une location revient à environ 200 euros pour 7 jours). Merci si vous pouvez m'aider😎
Climat en août dans l'ouest du Moyen Atlas au Maroc English translation pending
by Djian77 · 2006-05-03 · 17 replies
Quel climat et quelles températures en août sur la route entre Marrakech et Fès ? (P24) Merci de vos indications DJ
Inter Airlines (INX) pour la Turquie? English translation pending
by Pinacolada · 2006-04-29 · 3 replies
Bonjour Nous partons en Turquie fin mai et on nous informe que la compagnie aérienne sera INX ( inter airlines ) Qui peut me donner des renseignements sur cette compagnie L appareil de ce jour serait un 321 Un grand merci
Slovaquie et Hongrie à vélo English translation pending
by Barthelh · 2006-04-27 · 3 replies
vu le nombre de ppretendant a mon raid en turquie j ai decide de changer de pays partir de budapest traversee la slovaqui passer en pologne par zakoplane ensuite kocise eger et budapest 15 jours si quelqu un a desc infos j en ai deja sur le routard mais rien ne vaut le vecu merci a tous les aserents de forum voyage
4x4 et essence pour circuit Arica-Putre-Colchane (nord du Chili) English translation pending
by Tilianer · 2006-04-24 · 3 replies
Bonjour

Je voudrais cet été louer un 4x4 pour faire le circuit suivant dans le Nord du Chili

J1 Arica => Putre 150 km J2 Putre => Lac Chungara => Putre 120 km J3 Putre => Salar de Surire => Colchane => Panamerican 400 km

Sans être un fou du volant ( même si des fois j'ai l'impression que Satanas (11 ans ) et Diabolo (9 ans ) sont assis à l'arrière ... ), je ne suis pas totalement serein sur le fait de ne pas tomber en panne sêche avec mon 4x4 de loc.

Je comprend d'autres discussions qu'il n'y pas de station service à Putre, mais certains d'entre vous ont ils déjà :

1) acheté de l'essence de la main à la main (au black quoi .. ) à des locaux de Putre ou de Colchane 2) acheté des bidons d'essences à Arica ( mais bon, où les mettre exactement pour que ca soit safe ? )

Satanas, Diabolo et moi même vous remercions par avance de votre aimable contribution sur ce sujet Tili
Retour du Gran Caribe Club Puntarena English translation pending
by Richardion · 2006-04-23 · 21 replies
Je suis de retour du Gran Caribe Club Puntarena où j'ai séjourné seul pendant une semaine. Il est situé au tout début de la péninsule de Varadero, à seulement 20 minutes de l'aéroport, et n’est qu’à 5 ou 10 minutes du cœur de la ville en taxi. Il faut dire que j’avais été à cet hôtel en 2003 avant qu’il change de propriétaire et qu’il soit divisé en 2 (Puntarena et Playa Caleta). Je savais que les propriétaires avaient changé et que l’hôtel avait été rénové, mais pas que c’était maintenant 2 hôtels à propriété distincte. En voici mon compte-rendu:

Première impression: 😕 La division en 2 hôtels a fait en sorte que le bar dans la piscine, le gym, l’accès à Internet et le meilleur resto à la carte se retrouvent de l’autre côté (au Playa Caleta), une première déception. À part les nouveaux aménagements autour de la piscine et la nouvelle peinture extérieure sur le bâtiment, les rénovations sont mineures et l’hôtel en a encore bien besoin. Surtout les ascenseurs qui sont totalement désuets et sont tombés en panne chacun leur tour tout au long de la semaine, dont celui du milieu qui n’a jamais fonctionné pendant mon séjour. En plus, on n’a pas le choix d’utiliser les ascenseurs peu importe l’étage où on est puisqu’il n’y a que des escaliers de secours au bout du bâtiment.

Chambre: 😐 J’étais au troisième étage et la chambre était très correcte. Il n’y a que le bain qui est à changer parce que très usé. Le pommeau de douche ne tenait pas en place et redescendait ce qui obligeait une certaine gymnastique en prenant sa douche pour le tenir suffisamment haut pour recevoir le jet d’eau. Même s’il faisait très chaud dehors, le simple fait de fermer les rideaux dans la journée était suffisant pour bien dormir sans air climatisé. Pour la vue, j'étais du côté canal donc rien de bien excitant, mais on s’en fout. Un coffret de sûreté présent dans la chambre était gratuit et s’ouvrait avec la même carte magnétique que la porte ce qui est très pratique. Pour ceux qui sont plusieurs dans la même chambre, veuillez noter qu’ils ne donnent qu’une seule carte ce qui est assez tannant. Donc, si vous n’êtes pas un couple, prenez 2 chambres puisqu’il n’y a pas de supplément simple à l’hôtel de toute façon. Le matin, il y a beaucoup de bruit dans le corridor, surtout près des ascenseurs. J’étais au bout complètement et j’étais incapable de dormir aussi tard que j’aurais voulu compte tenu de l’heure tardive à laquelle je me couchais.

Piscine: 😐 Belle piscine, mais pas très occupée. Dommage qu’il n’y ait plus de bar dedans. Les endroits d’ombres sont peu nombreux avec seulement quelques palmiers et une grande tente. Les chaises sont suffisamment nombreuses pour accommoder un grand nombre de gens.

Bars: 🙂 Il y a un bar près de la piscine ouvert de 11 :00 jusqu’après le spectacle du soir qui avait lieu là. Le bar du lobby, ouvert 24 heures, est chaleureux et est le lieu de rassemblement par excellence après le souper et après le spectacle. C’est le meilleur endroit pour le café et il y avait soit des musiciens cubains (très bons) ou une pianiste (très somnifère). Il n’y a malheureusement pas de tables à l’extérieur. Il y avait un autre bar à l’étage où il n’y avait jamais personne et un bar près de la plage pendant la journée. Le service était excellent partout.

Discothèque: 😐 La discothèque ouverte de 23:00 à 2:00 demeurait généralement vide jusqu’à minuit et n’accueillait pas beaucoup de gens, mais l’ambiance y était quand même bonne. Elle n’a été remplie qu’un seul soir. Le DJ aurait besoin de cours avec des mix plutôt ratés et des blocs musicaux douteux. Beaucoup de gens préféraient sortir en ville.

Buffets: 😠 Toujours la même chose et jamais vraiment bon. Il n’y a que les pâtes qui valaient la peine le soir, mais encore là, certains soirs, ça manquait de saveur. Des musiciens venaient souvent créer une ambiance agréable. Le midi, la meilleure option (ou la moins pire) était au resto près de la plage. On y trouvait quelques choix de plats intéressants en plus du buffet qui était toujours pareil et pas trop bon. On voit tout de suite les effets d’un hôtel administré par des Cubains (Gran Caribe). Il y avait aussi un grill pour des hamburgers, sandwichs et frites placé complètement à l’écart. On pouvait aussi y déguster de la crème glacée que je n’ai pas goûtée, mais dont personne ne disait rien de bon. La nuit, un grill fonctionnait dans le buffet pour faire des hamburgers et des sandwichs au jambon et fromage.

Restaurants à la carte: 😐 On a droit à 2 restaurants pour un séjour d'une semaine qu’il faut réserver entre 14 :00 et 16 :00 seulement. Je n’ai pas été à l’Italien, car plusieurs m’ont dit que ce n’était pas trop bon, mais j’ai entendu ensuite des opinions contraires. L'International est bon mais sans plus. Il est tout de même largement supérieur au buffet et j’étais bien content d’y aller. L’ambiance est un peu ordinaire avec un fond de musique rock des années 80 dans des haut-parleurs de très mauvaise qualité. En plus, il n’y a pas d’air climatisé et la place est réchauffée par les chandelles sur les tables.

Plage: 😐 Belle plage, malgré la présence de coquillages et de petits débris piquants qui rendaient la marche sans sandales hasardeuse. Il y avait souvent des débris dans l’eau, peut-être apportés par le vent des premières journées. Pour les activités nautiques, on devait aller au club nautique de l’hôtel voisin (Playa Caleta). Pour un simple emprunt de ceintures de sauvetage pour faire du pédalo on devait remplir une formule dégageant l’hôtel de toute responsabilité. Ça ressemblait à un contrat et ça faisait presque peur. Il y a beaucoup de chaises et beaucoup de palapas pour l'ombre.

Autres installations: 🙁 Des services bancaires sont offerts sur place, très pratique pour changer notre argent canadien en pesos. Pour l’utilisation de cartes de crédit, nous devions aller à la banque à plus d’une demi-heure de marche de l’hôtel (ou en autobus). Il n’y a malheureusement plus l’Internet et le gym depuis le changement de propriétaire. D'autres services que je n'ai pas utilisés étaient disponibles: massages, téléphone, etc. Il n’y a pas de médecin à l’hôtel et il faut tout défrayer. Il y a un club pour les enfants.

Animation: 🙂 Quelques activités revenaient quotidiennement (cours de danse, volleyball, etc.). Mais, peu d’efforts étaient faits pour embarquer les gens et on était rapides à annuler les activités si peu de gens semblaient vouloir participer (aquagym, etc.). Certains animateurs étaient très dynamiques et présents, alors que d’autres ne semblaient pas du tout à leur place. À noter le dynamisme incroyable de Tatiana qui rend le cours de danse gênant pour tout le monde qui y participe tellement elle se déhanche habilement. En passant, elle parle un peu le français. Il y avait des spectacles à 21 :30 tous les soirs, mais ils n’étaient pas très bons. Certains soirs, les animateurs organisaient un autobus vers une discothèque de la ville dont le départ était à 23 :15. Un soir, l’autobus n’est jamais arrivé et un autre soir, c’est en taxi qu’on a amené tout le monde en ville. Plutôt que de suivre les animateurs, c’était souvent plus simple d’y aller par nos propres moyens en taxi. Pour environ 7 pesos, on se retrouve au cœur de Varadero, ce qui ne revient vraiment pas cher à plusieurs personnes.

Ambiance générale: 😉 Compte tenu qu’il n’y a pas de supplément simple à l’hôtel, il y avait beaucoup de personnes seules. Il y avait aussi un grand nombre de gens qui étaient là entre amis pour faire la fête. Il y avait donc une assez bonne ambiance de fête. L’excellent service toujours souriant des barmans aidait aussi à mettre le sourire dans la figure des gens. Ce qui est aussi agréable à cet hôtel, c’est que tout est rapproché ce qui facilite l’entraînement des gens vers les endroits où se trouve l’action. Par exemple, on entend la musique de la discothèque et on voit les gens y entrer lorsqu’on est au bar en bas dans le lobby. Puis, lorsqu’on sort des restaurants, on peut voir l’ambiance au bar en un simple coup d’œil.

Autour de l'hôtel: 😏 En taxi, c’est très facile d’aller dans les meilleurs endroits nocturnes de Varadero. Il y a le Snack Bar Calle 62 où on retrouve des concerts (bien meilleurs qu'à l'hôtel) tous les soirs entre 22:00 et 00:00. C'est un endroit ouvert où les cubains se regroupent à l'extérieur pour danser et en viennent à bloquer complètement la rue. Ça vaut le détour. Il y a aussi un peu plus loin l'immense discothèque de l'hôtel International, La Caverne du pirate (bonne ambiance) et La Rumba (plus une musique internationale). Le Mediterraneo et le Havana Club sont aussi des endroits de choix. Le jour, on peut se rendre à Varadero en autobus en payant 5 pesos pour la journée en y montant aussi souvent qu’on le désir. Même s'il fait très chaud, c'est plaisant de marcher en ville et de sortir de la 1re avenue qui est plus touristique pour découvrir des habitations cubaines. Il y a plusieurs restaurants intéressants et pas trop chers en ville qui vous changeront de l'hôtel.

Autre: 🤪 Il faut aussi noter la présence d’odeurs de pétrole à l’extérieur en certaines occasions dues à la proximité de raffineries. Sans être un problème, ça peut être agaçant. Surtout que certaines personnes ont dit s’être fait réveiller par l’odeur le matin.

En conclusion, c’était la 2e fois que j’allais dans un hôtel de la chaîne Gran Caribe (administrée par des cubains) et c’est certainement la dernière fois. Si je retourne à Cuba dans les prochaines années, j’accepterai volontiers de payer un peu plus pour aller dans un hôtel d’une chaîne non cubaine (soit espagnole, italienne, ou autre). J’ai quand même réussi à me faire du fun et c’est ça l’important. 😛
C'est arrivé près de chez vous English translation pending
by Satu · 2006-04-11 · 21 replies
Bonjour.

2 belles arnaques que je vois ressurgir de temps à autre, à l'entrée des centres commerciaux et sur les bretelles d'accès aux autoroutes.

La pétition contre les mines anti personnel en Afrique.

En pricipe, 2 ou 3 africains proposent de signer une pétition contre les mines anti personnel. Ils ont tous un badge, et une liste sur laquelle il nous demande d'indiquer notre nom et adresse. Ceci étant fait, il demandent si nous souhaitons soutenir leur action en versant un don. La plupart des gens donnent 10 à 20 euros, certains plus. L'association étant une association complètement bidon, ces versements vont directement dans les poches de ces garçons. Difficile de les coincer, car dès qu'on leur demande des précisions sur leur asociation et qu'on leur dit qu'on va prévenir la sécurité ou les flics, ils se cassent. Un des moyens pour les coincer, consiste à attendre qu'un ou plusieurs " donateurs "costauds signent la pétition et se fende ( nt ) d'un billet de 20 euros. Une fois le versement fait, les mettre au courtant de la supercherie.

La panne d'essence sur la bretelle d'autoroute, ou sur la route.

Un véhicule immatriculé généralement en Allemagne est arrêté sur la bande d'arrêt d'urgence. Un homme visiblement ennuyé vous fait signe de vous arrêter. Dans un très mauvais français, il vous demande son chemin car il est perdu. Comme il parle vraiment très mal, qu'il est très ennuyé, et qu'il comprend très très mal, ça dure 2-3 minutes. Très vite il en arrive à un autre problème, la panne, ou à la panne d'essence et demande un peu de fric pour acheter de l'essence ou faire une partie de la réparation ou je ne sais pas quoi. Curieusement ça marche pratiquement à tous les coups. Il s'agit souvent de gens du voyage et comme ils sont souvent 2 ou 3 c'est plus coton de trouver une parade. Peut - être attendre qu'un car emmenant une équipe de rugby passe... Bon, ça ne se passe pas en Thaïlande ni en Indonésie, mais se faire avoir à 300 mètres ou à 12000 km de chez soi c'est tout aussi désagréable.
Côte belge en camping-car English translation pending
by Arnauld · 2006-04-02 · 5 replies
Bonjour, nous désirons remonter la côte belge de Oostende à Knokke pendant le week-end du 6, 7 et 8 mai 2006 . Connaissez-vous des endroits sympas pour dormir avec le camping car entre ces deus villes et sur ces deux villes ? Merci d'avance .
Vêtements au Pérou en avril-mai? English translation pending
by Vivalpaga · 2006-03-24 · 2 replies
Salut!!!

Nous partons de mi avril à mi mai au pérou. Et je commence à réfléchir à ce que je vais mettre dans mon sac à dos...

Notre parcours est grosso modo: lima - la cote pacifique - arquipa - puno - cuzco (treck choque) - puerto moldonado - lima. NOus allons donc rencontré des climat trés différents!

Est ce qu'il fait froid en altitude? Est ce qu'on peut se mettre en short pour le trek de choque ou il ya trop de moustiques? Sur l'ile d'amantani, pour la nuit chez l'habitant, il fait FROID?

Bref, voilà un peu les questions que je me pose! blouson / polaire fine / grosse polaire / Gortex....

MERCI§ VIVALPAGA

Appareil numérique pour un an English translation pending
by Doc78 · 2006-03-22 · 2 replies
Salut a tous, partant pour un an faire un tour du monde, j'aurais besoin de vos expérience pour les questions que je me pose depuis longtemps:

1) Trouves t'on des prix vraiement intéressant a l'etranger (inde, thailande, japon, laos, vietnam, australie, bresil, argentine, mexique...), si vous avez des adresses je suis preneur. Je parle surtout de materiel style memory stick 1 go, pellicule photo, ... cela m'eviterais peut etre de les acheter en france avant mon depart

2)Est il facile de graver des photos dans les cybercafe a l'etranger, et quels sont vos conseils pour ne pas avoir de mauvaise surprises comme par exemple perdre les donnes, mauvais "gravage" (sic)...

Merci de vos infos pour un novice en photo numerique mais je suis entrain de m'y mettre 😉
Compagnie aérienne Eurocypria English translation pending
by Fabge · 2006-03-20 · 6 replies
Partant à Chypre cet été, je souhaiterais avoir des renseignements sur la compagnie aérienne EUROCYPRIA (compagnie chypriote). Ponctualité, prestation à bord, sureté..... Merci pour vos informations
Problème avec l'achat de billets Thai Airways English translation pending
by Sebangel · 2006-03-13 · 20 replies
Bonjour à tous, depuis quelques jours impossible de réserver mon vol intérieur (Chiang-Mai / Phuket) avec Thai Airways car le site m'affiche un message d'erreur dès que je termine la réservation par le paiement en CB. Il ne reconnait pas mon numéro de carte, même en effectuant cette transaction avec la CB de ma femme...😕 Si quelqu'un a déja acheter son billet par le site de la Thai........merci de votre aide😊
Thalasso au Rym Beach de Djerba English translation pending
by Marie5210 · 2006-03-12 · 4 replies
Bonjour,

je compte passer 1 semaine à Djerba à l'hotel Rym Beach pour y faire une cure de balnéo. J'ai réussi à obtenir bcp d'infos sur l'hotel en lui meme mais peu sur les cures, la qualité des soins, les prix des soins etc... Donc si vous y avez fait une cure, pouvez vous me faire part de vos expériences? Les questions que je me pose en particulier sont: La différence de prix entre la cure Détente et la cure Evasion Zen se justifie t-elle selon vous? Quels sont les soins que vous conseillez? Ceux qui au contraire ne font aucun effet? Avez vous une idée des prix de chaque soin ou des journées découverte (j'ai réussi à obtenir le prix des cures mais pas de chaque soin individuel)? Etait ce propre? agreable?

Et enfin, une question supplémentaire qui n'a rien a voir avec la thalasso mais concerne l'hotel en lui meme. Les chambres standards sont elles suffisantes ou conseillez vous les supérieures?

Merci bcp de votre aide,

Marie.
Doudou Services Ducos en Martinique English translation pending
by Ska · 2006-03-07 · 15 replies
qui peut me parler de doudou services a ducos en martinique, location de voitures et autres, merci pour vos reponses
Retour de l'hôtel Bavaro Princess à Punta Cana English translation pending
by Fly44 · 2006-03-05 · 16 replies
Ayant pu bénéficier des compte-rendus des autres, que je remercie au passage, je vous donne à mon tour le mien afin que d'autres puissent éventuellement en profiter.

Le voyage

Départ de Paris Orly le vendredi 24 février à 15 h, par un vol Corsair. En fait on est parti avec près d’une heure de retard, officiellement en raison d’une hôtesse malade.

Avion : Boeing 747/400 plein à craquer. Durant le vol une odeur de brûlé s’est manifesté en milieu de cabine mais le commandant de bord a essayé de rassurer en indiquant qu’un voyant avait signalé la panne d’un ventilateur sans qu’ils ne puissent confirmer la panne (bref, raté comme tentative de calmer les esprits ..). Finalement pas de souci par la suite.

A bord deux films (« le cactus » avec C. Cornillac puis « je vous trouve très beau » avec M. Blanc) et deux repas : un chaud au départ et un froid avant l’arrivée. Pas de la grande cuisine on s’en doute, mais on n’est pas là pour ça !!

Personnel souriant, rien à dire.

Arrivée à l’aéroport de Punta Cana vers 20h.

Comme tout le monde, on se fait prendre en photo à la descente d’avion (photos dispo le jour du départ moyennant 6 $).

Puis commence une vraie galère : les autorités nous distribuent des fiches bleues de renseignement (nom, adresse, N° passeport, …) en nous expliquant qu’il faut les remplir et les présenter en même temps que nos pièces d’identités en sortie du hall d’arrivée. C’est la cohue car trois ou quatre avions sont arrivé en même temps et le personnel vérifiant tout ça est beaucoup trop peu nombreux. Curieusement les fiches que nous avons mis du temps à remplir semblent peu les intéresser (mais ceux qui se présentent sans se font jeter). Nous apprendrons par la suite qu’il s’agit de fiches … de sortie du territoire !!

Bref, après plus d’une heure dans la chaleur nous récupérons enfin nos bagages et nous filons jusqu’au bus. Comme seules des personnes de l’hôtel Bavaro Princess sont présentes dans le bus, nous allons directement à l’hôtel (environ ½ heure de route).

Le check-in se fait assez vite, nous laissant le temps de mange rapidement au buffet principal de l’hôtel, qui ferme à 22h. Nous allons ensuite jusqu’à notre suite, la 828, où environ 45 minutes plus tard nous recevons nos bagages. Ouf on y est enfin !!

L’hôtel

Super sympa …

Le personnel est très souriant, encore plus si vous laissez un pourboire mais ce n’est pas obligatoire. Nous l’avons fait pour la femme de chambre, dans les restos et pour le jardinier qui à deux reprises nous a ouvert des noix de coco.

De nombreux bars sont disponibles, dans le bâtiment principal comme en bord de piscine/plage. Les « pina colada », « cuba libre » et autres « sex on the beach » y coulent à flot. Un bracelet de couleur différente pour les enfants permet d’éviter qu’ils ne se trompent et se retrouvent avec un verre d’alcool au lieu du coca demandé ;-)

Le parc est grand mais des minis trains permettent de le parcourir rapidement pour ceux qui veulent éviter la marche. Des oiseaux se baladent en liberté (paons et poules en particulier) ou sont visibles près de la Mangrove (rapaces, perroquets). A voir également les iguanes qui passent encore plus de temps que nous au soleil ;-)

Les transats sont souvent « réservés » tôt le matin, en particulier ceux près de la piscine et/ou possédant un parasol. Après avoir râlé contre cette pratique, annoncé par l’hôtel comme interdite, j’avoue qu’on a fini par craquer et faire comme beaucoup …

Nous n’avons pratiqué que la piscine principale, près de la plage. Nous prenions des transats sous un parasol (indispensable pour des bretons comme nous, notamment entre 11h et 15h) sur la plage et les enfants pouvaient facilement aller jusqu’à la piscine où ils passaient la plupart du temps.

Les restaurants

Pour manger, on dispose du buffet principal (« La Hispaniola ») près de la réception, d’un buffet près de la plage le midi (en fait dans le restaurant « El Gaucho ») et d’un snack également près de la plage, pour les adeptes des Burgers/frites, nos enfant par exemple.

Les buffets sont classiques et bien garnis. A noter que quelques postes de cuisine permettent de se faire préparer des plats plus persos : grillades en choisissant les viandes souhaités ou encore pâtes en choisissant la garniture.

Le petit déjeuner sous forme de buffet peut également se prendre dans les deux buffets cités précédemment. Là encore c’est copieux. Les jus de fruits frais notamment sont très agréables à déguster sans modération.

Nous avons également testé tous les autres restaurants sauf le Licey, restaurant français payant. Il faut réserver le matin près de la réception, pour le soir même ou le lendemain soir. Dans l’ordre de nos préférences (subjectives forcément) :

1) El Pescador : comme son nom l’indique c’est un restaurant de spécialités de poissons / fruits de mer. Nous avons particulièrement apprécié la crêpe de saumon en entrée et la langouste en plat principal.

2) El Gaucho : spécialités de viandes. L’entrée sous forme de salade composée n’est pas géniale mais la viande est excellente.

3) Le Sakura : même si on a eu du mal avec la carte (en fait les deux premiers éléments de la carte sont apportés de façon systématique, sous forme d’assiettes à picorer), on a bien mangé dans ce resto classique asiatique.

4) Bella Pasta : spécialités italiennes comme on s’en doute.

5) Le Chopin : c’est en fait un buffet comme la Hispaniola, avec un petit spectacle en prime : concert de piano depuis un bateau circulant autour du resto. Il récolte la dernière place pour nous car le soir où nous y sommes allé nous avons eu l’impression de manger exactement la même chose qu’à l’Hispaniola. Mais au retour nous avons discuté avec des personnes qui y sont allé le jeudi soir et ont eu de la langouste à discrétion … à retenir pour la prochaine fois ;-)

A noter qu’il faut parfois être patient dans ces restos, et ce même si le nombre de serveurs est supérieur au nombre de tables à servir (le Sakura dans notre cas : il a fallu longtemps avant que notre commande soit prise). En cas d’impatience, il est toujours possible de partir et d’aller manger à l’Hispaniola, mais c’est dommage …

La chambre

La chambre, ou plutôt la suite puisque c’est comme ça qu’elles sont désignées, est spacieuse, même avec les deux lits supplémentaires pour nos deux enfants de 9 et 12 ans. Le lit des parents est vraiment king size, ce qui était important pour nous car je suis grand. Grande salle de bain, avec pièce séparée pour baignoire, bidet et toilettes. Sèche cheveux, planche à repasser et fer disponibles.

C’est également dans la salle de bain que se situe le coffre fort dont l’utilisation est gratuite, après avoir demandé la clé à la réception.

Le mini bar contient des cocas, des sprite et des bières et est réapprovisionné tous les jours (vive le tout compris !).

Nombreuses prises de courant, en 110 V et fiches plates. Adaptateurs type US à acheter avant de partir ou sur place au petit supermarché de l’hôtel pour 2 $, ce que j’ai du faire car j’avais oublié ceux que j’avais acheté en France ;-)

Excursion

Nous n’avons fait qu’une seule excursion, à Saona et via RH tours car j’avais réservé à l’avance par internet.

C’était superbe car on se trouve vraiment sur une île paradisiaque telle qu’on l’imagine, même si on termine pour manger sur une plage où on n’est pas tout seul ;-)

Pour nous l’aller s’est fait en bateau rapide et le retour en catamaran, mais l’inverse est également possible.

Dans le bateau rapide, 24 places et deux moteurs de 200 CV, ça secoue pas mal mais c’est amusant. Arrêt dans les piscines naturelles, avec dégustation de Cuba Libre, puis sur une petite plage déserte où les fonds sont pleins de poissons, ce qui n’est pas du tout le cas de la plage de l’hôtel.

Sur la Catamaran, le rhum coca coule à nouveau et le voyage de retour, d’environ une heure et demie, se fait au rythme des musiques et des danses locales auxquelles vous invitent les guides et matelots.

Attention au soleil, de façon générale mais pour cette excursion en particulier. Nous n’y avons pas suffisamment pris garde, bien qu’ayant une crème à fort indice, et nous n’avons pas regretté d’avoir apporté de la Biafine !!!

Divers

Nous n’avons pas fait beaucoup d’achats : seulement du rhum et du café achetés au retour de Saona (arrêt dans une petite boutique) et dans le tout petit super marché qui se trouve en marchant vers la droite sur la plage pendant 20 minutes et en traversant le resto « cap’tain Cook » qui se trouve juste après les petites boutiques : le supermarché se trouve de l’autre côté de la ruelle.

Nous avons également acheté quelques babioles dans le mini super marché de l’hôtel.

En sortant de l’hôtel et en prenant à gauche, on tombe sur plaza Bavaro, une petite place commerciale où se trouvent beaucoup de boutiques de souvenirs : tableaux, T-shirts, Cigares, … Nous n’avons fait que passer devant les boutiques sans y entrer, ce qui n’est pas simple car les propriétaires cherchent à vous y attirer ;-)

Nous n’avons payé qu’en $, changés en France, et en Pesos qu’on peut retirer au distributeur accessible dans l’hôtel près des boutiques.

Comme vu sur plusieurs forums, il faut éviter les bungalows 19 à 23, situés près de la station d’épuration du parc. Pour se faire, et pour tout autre demande particulière ne pas hésiter à utiliser le mail : bavaro@bavaroprincess.com.do.

L’ultra levure a été la bienvenue, et ce bien que nous n’ayons jamais bu d’eau du robinet, ce qui est à proscrire. Le changement de rythme, de température et de nourriture n’y est sans doute pas étranger. mais rien de bien méchant toutefois.

Autre petit désagrément : les moustiques. Ne pas hésiter à utiliser un produit répulsif (5sur5 pour nous, efficace) et à apporter un anti histaminique quelconque, ce qui a été utile pour notre fille qui s’est fait piquer à l’œil.

Le voyage de retour

Départ de l’hôtel à 18h15, direction l’aéroport. 1ère file d’attente du voyage pour enregistrer les bagages. Environ 25 minutes plus tard c’est fait et on donne notamment les 40 $ par personne à la personne qui enregistre.

Nouveau remplissage des fiches bleues de sortie du territoire puis passage à la douane.

Embarquement prévu à 21h15 … mais ne se fera qu’à 22 h, qui était normalement l’heure prévue du départ. Certaines personnes accompagnées de très jeunes enfant râlent un peu, d’autant qu’on a demandé à ceux ayant des enfants de s’approcher du comptoir d’embarquement plus de 20 minutes avant l’embarquement effectif (donc deuxième file d’attente du voyage).

Décollage parfait vers 22h45.

Même avion qu’à l’aller, personnel également souriant et sympa, et à nouveau deux repas servis à bord, un chaud au départ et un petit déjeuner à l’arrivée. A nouveau rien d’extraordinaire de ce côté-là ;-)

Un film proposé mais j’avoue ne pas savoir lequel car je ne me suis réveillé qu’au générique.

Nous sommes un peu fatigué à l’atterrissage, également parfait, mais nous devons entamer notre dernière file d’attente du voyage, d’environ 25 minutes, pour passer la douane.

Puis récupération des bagages et de la voiture dans le parking d’Orly avant de prendre la direction de Nantes … sous la neige !!! Nous avons perdu 30° en moins de 24h, le choc est rude !!

Voilà, c'est un peu long mais j'ai essayé d'être le plus complet possible, bien que j'en ai certaienement oublié. N'hésitez pas à me contacter pour des questions, j'essayerais d'y répondre

A bientôt.
Hôtel Mariott ou Sheraton à Bangkok? English translation pending
by Ptitboubou04 · 2006-03-02 · 82 replies
🙂🙂 on va en thailande pour les 60 ans donc a la différence de nos voyage a nous on va s offrir un hotel de luxe a bangkok... On a trouver une offre pour soit le mariott ou soit le sheraton qui son les deux sur les berges du chao .... qui connait ces hotels ?
Informations sur les tribus/ethnies et particularités de la Thaïlande English translation pending
by Barracudas · 2006-03-01 · 20 replies
Salut !!!

Nous aimerions connaitre tous les endroits fabuleux de la Thailande qui sont rarement mentionnés.

Qui a t'il d'intéressant à vois au Nord Est ? Nous aimerions connaitre la meilleure place pour voir des tribus ou y séjourner.

De plus, lequel des parcs nationaux vous nous conseillez de voir ? Peut-on y loger ?

Merci !!!
Sécurité des autobus au Pérou? English translation pending
by IzzabelleM · 2006-02-27 · 3 replies
J'ai lu ceci sur un site du gouvernement de France: Le touriste qui compterait voyager à l’intérieur du Pérou en empruntant des lignes d’autobus "interprovinciales" doit savoir qu’il s’expose à des risques divers en raison de l’état des routes, des mauvaises conditions d’entretien des véhicules, ou de l’existence de pirates de la route.-

Qu'est ce que vous en penser? Est ce moins risqué de prendre le taxi? Et entre les grosses ville l'avion au lieu du bus?

Merci!!
Location de voiture à Agadir (Maroc) English translation pending
by Coralie14 · 2006-02-23 · 3 replies
Nous partons à Agadir en mars et souhaiterions louer une voiture. Si quelqu'un a déjà fait, nous donner des infos, merci.
Corsair: 542 français bloqués English translation pending
by Kamiko · 2006-02-22 · 40 replies
Vous le savez tous mais personne n'ose en parler

Deux pannes successives ont immobilisé pendant 48 heures un Boeing 747 sur l'aéroport de Cancun au Mexique.

Corsair, l'affréteur de l'avion, a finalement dépêché un second appareil mardi pour rapatrier les passagers infortunés.

Ces derniers dénoncent les conditions de prise en charge.

6 heures d'attentes pour avoir à boire lors du second départ infructueux

Plus de 100 personnes ont dû faire 5 heures de car avant de trouver un lit

Merci qui ?????

Merci CORSAIR de préciser qu'elle n'est pas obligée de dédommager, mais il y aura bien un dédommagement sous forme d'un geste commercial, ben oui ça évite l'image négative

bisoux à tous mes potes PRO Corsair, qui savent bien que c'est naturel que je fasse un post pareil 😛
Location de camping-car en France English translation pending
by Catcha · 2006-02-20 · 4 replies
Bonjour,

j'ai decouvert avec horreur les prix pratiqués en France pour la location de camping car. Quelqu'un aurait-il un bon plan à me communiquer pour louer un camping-car 4 jours pour 2 pers?

Merci pour votre aide Charlotte
NEV sur un vol reliant Paris à Brazzaville? English translation pending
by Gery911 · 2006-02-17 · 4 replies
Bonjour,

Quelqu'un saurait-il si le vol reliant Paris à Brazzaville (effectué par un A330-200) est équipé des NEV ?

Impossible de trouver l'info... (d'ailleurs, si il y a un endroit où ce type d'info est récupérable, je suis preneur).

Merci et bons voyages à tous

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