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Où en est la sécurité en Argentine? English translation pending
Ou en est la sécurité en Argentine ?
Vaste question, mais aussi plusieurs manières d'y répondre.
Tout d'abord que disent les chiffres ? D'une maniere generale, j ai plutot envie de dire que l'Argentine est un pays plus dangereux que la France ou que tout autre pays d'Europe. Pourquoi ? Parce que les derniers chiffres en matiere d homicide par exemple montre que pour 100.000 hab il y a 5 fois plus de meurtre en Argentine qu'en France.
Alors faut il en penser pour autant qu'il est plus "dangereux" de se promener dans les rues de Buenos Aires que dans celle de Paris ? J'ai repondrai en disant que la delinquance y est differente.
ici, le "delinquant" est, si je peux dire, "professionel", en gros, il n'a pas le luxe de perdre son temps à rouler des mecaniques ou a faire de la provocation. Donc avant tout rapidité, efficacité et professionalisme, il est bien souvent "specialiste" :
- Montage d'arnaque, pickpocket touriste, voleur de voiture, cambrioleur, vendeur de drogue, monteur de reseau de prostitution, enlevement de personne, attaque a main armée ( la aussi on se specialise : station service, banque, mais aussi les plus jeunes commence dans les locutorios, les restaurants ou tout simplements les boulangeries, les kioscos..etc.. ) .
Bref a chacun son emploi et a chacun sa specialité.
Celui qui attaque les station-services le fait toujours à deux et le plus souvent a moto. Celui qui attaque les banques sont habilles en costard cravatte (méthode cameleon ), celui qui arnaque les touristes est deguisé en touriste. etc...bref, on a donc des faux plombiers, des faux concierges, mais aussi des faux policers, des faux avocats, des faux notaires etc.....chacun si je peux dire travaille honnetement dans sa branche !
Ce qui change enormement par rapport a l'Europe comme je l ai dit au tout debut, c'est qu'il n y a pas de " glandeurs" dans la profession, donc vous ne verrez pas de bande de "jeunes" au bas des immeubles, ou des bandes de banlieusards descendre en ville pour "s'amuser" à faire peur aux "bourgeois". Ici le RMI n'existe pas, les allocations familles ou autres sont presques inexistentes, le chomeur ne touche rien, donc le delinquant doit "bosser" dans sa profession pour "s'en sortir".
Il sort de chez lui le matin pour bosser et bien souvent meme sa propre famille ignore tout de sa rellee activité. Il est habillé proprement ( sinon comme faire pour "s'approcher" de ses proies ), part le matin et revient le soir chez lui. De toute facon la meilleure heure pour lui est celle ou il y a un maximum de monde dans la rue. A Buenos Aires, les heures les plus "risquées" de 15h à 18h, fin d apres midi, les gens sont fatigués, la vigilence s'est relachée, c'est donc le meilleur moment pour la "cueillette".
Le profil du voleur : Toujours propre sur lui, jamais mal habillé, travaille souvent à 2 ( voir 3 ), rarement seul. Plus il est vieux, plus il est dangereux, car ils ont tous commencé jeunes et comme l'espérence de vie est assez courte (metier tout de meme risqué), ceux qui ont plus de 40 ans sont donc des champions en la matiere. La palme d'Or sans conteste est decerné aux couples de petits vieux ( en general plus de 60 ans ), qui jouent les pépé et mémé mere poule aupres des touristes, mais aussi escroque d'autres argentins avec un "cuento del tio" ( histoire de l'oncle, traduc : histoire à dormir debout ) .... il faut dire qu'ils ont plus de 40 ans de professionalisme derriere et meme Copperfield ne connait pas tous leurs tours !
Les lieux de cueillette : La ou il y a de l'argent ( logique non ?), et ou se trouve l'argent ?, en general dans les beaux quartiers. Si en plus, les beaux quartier sont "touristiques" c'est re-banco ! Donc la calle Florida dans le micro centre est la "Mecque" de tout voleur, Plaza San Martin, Plaza de Mayo, Avenida de Mayo, le quartier de San Telmo mais aussi Recoleta, et maintenant bien sur Palermo ( le predateur suit toujours son garde manger sur patte ), il ne faut pas oublier les aeroports et la Terminal de bus de Retiro.
Les heures de chasse : En semaine : le micro centre car bondé de belles proies plein de billets surtout entre 11h et 16h apres moins interressant car les banques sont fermés et on se promene avec moins d'argent, ou alors pres des casas de cambio à partir de 15h quand elles ferment si arrive une personne voulant changer de l'argent ... le predateur sera la pour lui changer surement a un taux "personnel". Le soir : les restos ( surtout Palermo, car beaucoup de resto, clientele bo bo donc riche ), c est la methode "une en deux", en une attaque ( toujours a mains armés ) on fait a la fois la caisse du resto et les porte feuilles des clients. Le Week end : plutot les endroits à neuneus, autour de midi San Telmo et sa calle Defensa, la Boca, et la zone de Recoleta, dans le cimetiere, ou sur l'avenida Alvear ou Quintana.
Aeroport d'Ezeiza, surtout le matin. Terminal de bus de Retiro plutot le soir ( et le meilleur moment est le vendredi soir ).
D'autres sont specialisés dans les passages pieton sur les avenues, a savoir Florida x Corrientes, ou Florida x Diagonal Norte, lorsque le pigeon pieton s'arrete au bord du trottoir pour attendre le feu rouge pour traverser, le voleur vous trouve.
Le Sentiment d'insecurité : ZERO, il n y a jamais de sentiment d insecurité, car si il y en avait on le verrait et dans ce cas, le touriste se mefierait, le gerant de la station d'essence prendrait les devant, et le responsable du resto ferait barrage a l'entree de son etablissement. Il y en a meme qui viennent avant tout diner puis à la fin du repas sortent les flingues pour faire la caisse et les clients. ( et ils sont toujours tres bien habillés et tres courtois ).
Dangereux ? : OUI, car souvent un flic dinait dans le resto avec sa famille a ce moment la, et n'hésite pas à sortir son arme pour tirer sur les "voleurs", en general il vaut mieux plonger par terre et attendre que ca se passe, mais on ramasse toujours des balles perdues. Pour les attaques de bus ( colectivo ) ca dégenere aussi souvent car les délinquants montent, tiennent en respect le chauffeur pendant que l'autre fait le tour des passagers et bien souvent un flic en civil revenant du boulot ou y allant n'hésite pas à tirer sur les "méchants" et ceux ci n'hesitent jamais à repliquer.
Dans mon cas personnel, je me souviens que pendant la periode 2003-2004 j ai subit une suite de hold up ( locutorio, stations service, boutique etc.... ) ou je me trouvais au mauvais moment au mauvais endroit avec un fréquence d'au moins une attaque tous les 6 mois. Pour ce qui est d'arnaque en tout genre ou de pickpocket, pendant mes premieres années à Buenos Aires, maintenant j'arrive a les reperer.
L'Argentine par rapport aux autres pays de la zone :
Pour ce qui est des homicides :
Au niveau des dernieres statistiques ( 10 premiers mois de 2006 ) :
Pour les jeunes ( entre 15 et 24 ans ) le taux de mort par armes à feu pour 100.000 hab est de 10, 4 ( l'Argentine est en 7eme pósition ), 1er Bresil : 43, 1. 2ème Venezuela : 38, 3.
Pour les meurtres ( toutes armes ou technique confondues ) le taux pour l'Argentine est de 12, 4 ( meme niveau que les Etats Unis aussi avec 12, 4 ), 1er Colombie : 95, 6. 2eme : Venezuela 65, 3
En 2005, dans toute l'Argentine sont morts de maniere violente et non naturelle 9.163 personnes ( officiel ) ( accident de la route compris )
- 37, 58 % d'accident de transport
- 30 % par suicide
- 23 % par meurtres ( 2.115 meurtres ) : Taux de 5, 86 pour la totalité des argentins ( toute classe d'age ) ........ Capital Federal : 4, 68 Provincia de Chubut : 9, 68
En 2004, il est mort sur Capital Federal ( Bsas intramuros) 233 personnes par armes a feu et 217 d'accident de transport.
Conclusion :
L'Argentine est elle dangereuse ?
Tout dépend d'où vous venez ........ pour un bresilien ou un venezuelien, on repondra que NON. Pour un francais ou un canadien : OUI, car on se fixe sur le pays de provenance du visiteur et sur ce qu'il connait et vit chez lui.
Tout dépend du nombre de jour ou vous resterez, les statts sont sur un an, vous restez 1 ou 5 jours ou meme deux semaines les chiffres deviennent ridiculement bas.
Tout dépend des type de risques............. il est encore plus probable de se faire tuer en traversant une rue a Buenos Aires que de se trouver sur le passage d'une balle.
Tout dépend de votre comportement............... non pas pour les homicides ( extremement faibles en comparaison avec les vols et les agressions ), mais pour tout vol à la tire et escroquerie. En ce moment 15 denonciations de vol de passeport par jour au consulat de France . Aucune statistique pour les vols d'argents ou d'objet. Une chose est sure, les voleurs se déguisent en touriste ou en homme d'affaire pour passer innapercu. Faites de meme, laissez votre deguisement de touriste au vestiaire et deguisez vous en argentin de classe moyenne, vous diminuerez de fait les risques.
A bientot à tous !
Herge !
A bientot à tous !
Herge !
Location de voiture à Sao Paulo au Brésil English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans qqes semaines pour le Brésil. Nous voulons louer une voiture. Est-il préférable de la louer d'avance ou à notre arrivée seulement ? Nous aurons besoin de sièges d'autos pour enfants. Nous arriverons à l'aéroport de Sao Paulo pour repartir de Rio 12 jours plus tard.
Aussi, j'imagine que nous aurons besoin d'un permis de conduire international ? Comment cela fonctionne ?
Merci d'avance!
Carosou
Nous partons dans qqes semaines pour le Brésil. Nous voulons louer une voiture. Est-il préférable de la louer d'avance ou à notre arrivée seulement ? Nous aurons besoin de sièges d'autos pour enfants. Nous arriverons à l'aéroport de Sao Paulo pour repartir de Rio 12 jours plus tard.
Aussi, j'imagine que nous aurons besoin d'un permis de conduire international ? Comment cela fonctionne ?
Merci d'avance!
Carosou
Retour d'un mois en Argentine English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai passé un mois en Argentine, Absoluement eppoustouflant!!!!
Si vous voulez des détails, des bonnes adresses et des "tuyaux" n'hésitez pas me contacter.
Bonne préparation de voyage à tous et merci à ceux qui mon aidé à préparer le mien
a+
Laurent
Bali ou Tunisie? English translation pending
Bonjour, J'hésite etre la Tunisie ou Bali. Je penche présentement pour Bali malgré ses 20 heures de vol du canada. Merci pour vos informations et surtout votre préférence entre les deux! sarge
Déçus par l'Egypte en individuel English translation pending
J’ai longuement réfléchi avant de poster ce message.
Je sais que je vais avoir beaucoup d’opposants, mais il me semble nécessaire d’informer et de prévenir les éventuels candidats à un voyage individuel en Egypte.
Je vais simplement vous faire part de mon expérience personnelle pour un voyage effectué en 10 jours en février 2005, nous sommes un couple d’une quarantaine d’années avec un enfant de 12 ans.
Nous ne sommes ni des novices, ni des bourgeois-bohêmes, ni des routards, mais simplement des touristes normaux, habitués des voyages en individuels (Brésil, Costa Rica, Jamaique, Mexique, Tunisie, Turquie, etc…), et avec un bon niveau de confort.
Pour l’Egypte, vols avec ALITALIA, et ensuite EGYPTAIR pour les vols intérieurs.
Séjour de 5 nuits à Louxor (hôtel Sonesta), et de 5 nuits au Caire (hôtel Nile Hilton)
Nous avons fait les visites habituelles en taxis, bateaux et felouques.
Nous sommes ENCHANTES par l’aspect historique de l’Egypte, en particulier par la beauté et la richesse de certains sites. Nous regrettons toutefois que les tombeaux les plus intéressants de la Vallée des Rois et des Reines soient fermés pour des durées indéterminées…, et que certaines visites aient été perturbées par des « hordes de croisiéristes »…
Par contre, nous sommes réellement DECUS par l’aspect actuel de l’Egypte, du moins pour les régions parcourues.
Nous ne pouvons que regretter que les égyptiens rencontrés soient, pour leur grande majorité, des personnes antipathiques, malhonnêtes, et agressives.
Aucune marque de sympathie nulle part, même de la part des commerçants…
Malhonnêteté sur tout et n’importe quoi, même pour gagner de très petites sommes.
(je ne dis pas voleur, je dis malhonnête)
Agressivité, si vous ne montez pas dans leur taxi, n’achetez pas leur marchandise, nous nous sommes même fait insulter par certains chauffeurs…
Le 100% bakchich égyptien est pénible, plus que la mendicité pratiquée dans d’autres pays, en comparaison, les enfants de Marrakech sont des anges…
Si l’Egypte antique était grandiose, l’Egypte actuelle est d’un niveau de saleté rarement atteint. Il faut éviter à tout prix d’avoir recours aux toilettes, même dans les restaurants « chics ».
Enfin, le sentiment d’insécurité ressenti est important.
Il nous était préférable de se promener à Rio la nuit, qu’au Caire et à Louxor en journée (en dehors de 2 ou 3 rues de l’hyper centre-ville).
Ces commentaires négatifs ne valent que pour les zones visitées et les endroits fréquentés. Il est vrai que nous n’avons pas parcouru les zones rurales, ou non touristiques.
Mais je ne crois que cela soit réellement possible en compagnie d’une femme occidentale, et sans accompagnement policier…
Avec quelques jours de recul, je crois qu’il aurait été préférable de faire ce voyage avec un tour-opérateur spécialisé.
Les visites auraient été plus rapides et moins complètes, mais nous aurions ainsi évité les contacts désagréables avec la population actuelle.
Je ne peux que mettre en garde les candidats à l’aventure individuelle…
Pour nous, l’Egypte n’est pas un pays sympa !
Ces commentaires sont personnels, et je me doute qu’ils vont attirer de violentes réactions .
Nous sommes ici sur un forum, et chacun est libre de défendre son point de vue.
Il ne s'agit aucunement de propos racistes ou islamophobes. Nous ne faisons pas les mêmes commentaires sur le Maroc, la Tunisie, ou la Turquie, pays où nous séjournons régulièrement et où nous retournons toujours avec un grand plaisir.
Je sais que je vais avoir beaucoup d’opposants, mais il me semble nécessaire d’informer et de prévenir les éventuels candidats à un voyage individuel en Egypte.
Je vais simplement vous faire part de mon expérience personnelle pour un voyage effectué en 10 jours en février 2005, nous sommes un couple d’une quarantaine d’années avec un enfant de 12 ans.
Nous ne sommes ni des novices, ni des bourgeois-bohêmes, ni des routards, mais simplement des touristes normaux, habitués des voyages en individuels (Brésil, Costa Rica, Jamaique, Mexique, Tunisie, Turquie, etc…), et avec un bon niveau de confort.
Pour l’Egypte, vols avec ALITALIA, et ensuite EGYPTAIR pour les vols intérieurs.
Séjour de 5 nuits à Louxor (hôtel Sonesta), et de 5 nuits au Caire (hôtel Nile Hilton)
Nous avons fait les visites habituelles en taxis, bateaux et felouques.
Nous sommes ENCHANTES par l’aspect historique de l’Egypte, en particulier par la beauté et la richesse de certains sites. Nous regrettons toutefois que les tombeaux les plus intéressants de la Vallée des Rois et des Reines soient fermés pour des durées indéterminées…, et que certaines visites aient été perturbées par des « hordes de croisiéristes »…
Par contre, nous sommes réellement DECUS par l’aspect actuel de l’Egypte, du moins pour les régions parcourues.
Nous ne pouvons que regretter que les égyptiens rencontrés soient, pour leur grande majorité, des personnes antipathiques, malhonnêtes, et agressives.
Aucune marque de sympathie nulle part, même de la part des commerçants…
Malhonnêteté sur tout et n’importe quoi, même pour gagner de très petites sommes.
(je ne dis pas voleur, je dis malhonnête)
Agressivité, si vous ne montez pas dans leur taxi, n’achetez pas leur marchandise, nous nous sommes même fait insulter par certains chauffeurs…
Le 100% bakchich égyptien est pénible, plus que la mendicité pratiquée dans d’autres pays, en comparaison, les enfants de Marrakech sont des anges…
Si l’Egypte antique était grandiose, l’Egypte actuelle est d’un niveau de saleté rarement atteint. Il faut éviter à tout prix d’avoir recours aux toilettes, même dans les restaurants « chics ».
Enfin, le sentiment d’insécurité ressenti est important.
Il nous était préférable de se promener à Rio la nuit, qu’au Caire et à Louxor en journée (en dehors de 2 ou 3 rues de l’hyper centre-ville).
Ces commentaires négatifs ne valent que pour les zones visitées et les endroits fréquentés. Il est vrai que nous n’avons pas parcouru les zones rurales, ou non touristiques.
Mais je ne crois que cela soit réellement possible en compagnie d’une femme occidentale, et sans accompagnement policier…
Avec quelques jours de recul, je crois qu’il aurait été préférable de faire ce voyage avec un tour-opérateur spécialisé.
Les visites auraient été plus rapides et moins complètes, mais nous aurions ainsi évité les contacts désagréables avec la population actuelle.
Je ne peux que mettre en garde les candidats à l’aventure individuelle…
Pour nous, l’Egypte n’est pas un pays sympa !
Ces commentaires sont personnels, et je me doute qu’ils vont attirer de violentes réactions .
Nous sommes ici sur un forum, et chacun est libre de défendre son point de vue.
Il ne s'agit aucunement de propos racistes ou islamophobes. Nous ne faisons pas les mêmes commentaires sur le Maroc, la Tunisie, ou la Turquie, pays où nous séjournons régulièrement et où nous retournons toujours avec un grand plaisir.
Endroits sublimes English translation pending
quels sont les endroits qui vous ont franchement éclatés ?....
Machu Picchu au Pérou: visites, budget pour un mois English translation pending
Bonjour,
j'ai comme projet de partir en janvier visiter le Pérou (essentiellement le macchu picchu)! si qq un a des conseils a me donner pr les lieux a visiter, l'argent nécessaire pr une période d'un mois environ... et éventuellement si ca vaut le coup de faire l'equateur ?
Merci pour votre aide, ca m aidera à planifier ce voyage !
Nathalie
j'ai comme projet de partir en janvier visiter le Pérou (essentiellement le macchu picchu)! si qq un a des conseils a me donner pr les lieux a visiter, l'argent nécessaire pr une période d'un mois environ... et éventuellement si ca vaut le coup de faire l'equateur ?
Merci pour votre aide, ca m aidera à planifier ce voyage !
Nathalie
Budget pour un an en Amérique du Sud English translation pending
je m'apprete a partir pour une année visiter le continent sud américain et central, j'aimerais savoir d'apres vos propes expériences si un budget mensuel de 900 a 950 euros est suffisant, passable, peu, ou large. j'ai l'intention de voyager dans un style routard avec des déplacements pour l'éssentiel en bus et train.bien entendu je ferais des visites et petites excursions, mais le principal de mon budget est prévu pour mes déplacements, mon logement et mon alimentation. vous seriez aimable de me faire prendre part de vos expériences vecus en la matiere.
bien cordialement, jacques!!
bien cordialement, jacques!!
Que pensez-vous de la République Dominicaine? English translation pending
Bonjour,
Toute nouvelle sur ce forum, j'attend vos impressions sur la République Dominicaine. Je dois y partir au mois de novembre, et depuis que j'ai fait ma réservation, de nombreuses personnes m'ont dit que je n'avais pas fait le bon choix 🙁.... que je serai déçue, que le pays, mis à part ses plages n'avait rien d'extraordinaire et que l'insécurité était quasi permanente.... Sympa, à présent je flippe un peu et espère ne pas avoir à regrtetter mon choix. Qu'en pensez vous?
Toute nouvelle sur ce forum, j'attend vos impressions sur la République Dominicaine. Je dois y partir au mois de novembre, et depuis que j'ai fait ma réservation, de nombreuses personnes m'ont dit que je n'avais pas fait le bon choix 🙁.... que je serai déçue, que le pays, mis à part ses plages n'avait rien d'extraordinaire et que l'insécurité était quasi permanente.... Sympa, à présent je flippe un peu et espère ne pas avoir à regrtetter mon choix. Qu'en pensez vous?
Mar Del Sur, rassurez-moi! English translation pending
Salut à tous!
J'ai acheté un forfait de dernière minute à l'hotel Mar Del Sur à Varadero car c'est tout ce qu'il restait de pas trop cher en occ. simple pour 2 semaines (départ le 17 janvier). Je sais que c'est un 1½*, alors je ne m'attends pas à de la grande bouffe mais ça ne me dérange pas trop. La mer et la plage sont-elles belles? Les chambres sont-elles propres?
Si vous y avez séjourné ou connaissez qq'un qui y est allé, j'aimerais beaucoup avoir vos impressions!
J'ai vraiment besoin d'être rassurée!!!
Merci beaucoup!
J'ai acheté un forfait de dernière minute à l'hotel Mar Del Sur à Varadero car c'est tout ce qu'il restait de pas trop cher en occ. simple pour 2 semaines (départ le 17 janvier). Je sais que c'est un 1½*, alors je ne m'attends pas à de la grande bouffe mais ça ne me dérange pas trop. La mer et la plage sont-elles belles? Les chambres sont-elles propres?
Si vous y avez séjourné ou connaissez qq'un qui y est allé, j'aimerais beaucoup avoir vos impressions!
J'ai vraiment besoin d'être rassurée!!!
Merci beaucoup!
Peru: A Childhood Dream Finally Fulfilled
Preamble
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice. For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice. For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
Les mythes touristiques English translation pending
Les Mythes Touristiques
Dans un carnet que je suis en train d'écrire sur un voyage récent au Mexique, nous sommes arrivés à une petite discussion sur les fameux groupes de musiciens Mexicains, les mariachis. Il existe un mythe selon lequel « mariachi » serait une déformation du mot Français « mariage », et que cela viendrait des fêtes tenues par les Français lors de leurs quelques années d’occupation du Mexique, dans les années 1860 et quelques. Je cite l’un des intervenants sur mon poste Mexicain :
« Les français organisaient de grandes fêtes aux mariages et avaient l'habitude d'inviter des musiciens…. Mariachi serait une déformation du mot mariage ..? »
Ce mythe a été réfuté car il a été prouvé que le terme « mariachi » était d’usage longtemps avant la peu glorieuse « Intervention » de la France au Mexique (c’était sous Napoléon III).
Plusieurs mythes semblables circulent. Certains semblent être propagés à l’intention des touristes, pour leur donner l’illusion de « mieux comprendre le pays », pour donner une profondeur supplémentaire à leurs voyages, pour alimenter leurs conversations avec les amis quand ils sont de retour. Car tout cela gonfle l’égo et donne envie de faire d’autres voyages, ça alimente le tourisme. D’où revenus, tiens donc, pour qui ?
Mais d’autres mythes existent qui ne sont peut-être pas créés à but lucratif.
Vous connaissez sans aucun doute de tels mythes et je vous propose de les partager. Et de donner les raisons pour lesquelles ces mythes existent.
Dans un carnet que je suis en train d'écrire sur un voyage récent au Mexique, nous sommes arrivés à une petite discussion sur les fameux groupes de musiciens Mexicains, les mariachis. Il existe un mythe selon lequel « mariachi » serait une déformation du mot Français « mariage », et que cela viendrait des fêtes tenues par les Français lors de leurs quelques années d’occupation du Mexique, dans les années 1860 et quelques. Je cite l’un des intervenants sur mon poste Mexicain :
« Les français organisaient de grandes fêtes aux mariages et avaient l'habitude d'inviter des musiciens…. Mariachi serait une déformation du mot mariage ..? »
Ce mythe a été réfuté car il a été prouvé que le terme « mariachi » était d’usage longtemps avant la peu glorieuse « Intervention » de la France au Mexique (c’était sous Napoléon III).
Plusieurs mythes semblables circulent. Certains semblent être propagés à l’intention des touristes, pour leur donner l’illusion de « mieux comprendre le pays », pour donner une profondeur supplémentaire à leurs voyages, pour alimenter leurs conversations avec les amis quand ils sont de retour. Car tout cela gonfle l’égo et donne envie de faire d’autres voyages, ça alimente le tourisme. D’où revenus, tiens donc, pour qui ?
Mais d’autres mythes existent qui ne sont peut-être pas créés à but lucratif.
Vous connaissez sans aucun doute de tels mythes et je vous propose de les partager. Et de donner les raisons pour lesquelles ces mythes existent.
Compte rendu du MSC Divina (du 25 octobre au 1er novembre 2019) English translation pending
RETOUR DU MSC DIVINA OMNIBUS DE LA MÉDITERRANÉE DU 25 OCTOBRE AU 1er NOVEMBRE
EMBARQUEMENT l’embarquement s’effectue à Marseille . On doit insister pour avoir des cartes prioritaires pour l’embarquement , la fille n’est pas au courant que les cartes. Black / Diamond sont prioritaires . Bref on finit par les obtenir Dans la salle d’embarquement ce n’est pas la foule ni la cohue, la salle n’est pas remplie . Pas de véritable espace pour les yacht club ils sont juste au devant de la salle séparés par une corde. Il est midi , on va attendre 2h , ça parait long Le bateau n’est arrivé qu’à 11h45 et il. A peu de personnel comme d’habitude A 13h55 ils font embarquer les personnes en yacht club puis à 14h00 c’est notre tour J’étais très surprise que les personnes en yacht club ait dû finalement attendre aussi longtemps que nous , elles n’étaient pourtant pas nombreuses ... LA CABINE nous avons une cabine balcon Bella Nous sommes surpris qu’elle soit si petite je n’avais jamais eu de Bella et je ne savais pas qu’il y avait une différence de taille avec les fantastica , donc pas de salon et peu de rangements , balcon aussi large mais plus étroit Une carte silver est posée sur le lit 😡
LA RÉCEPTION ET LA COURTOISIE ! Je vais aller plusieurs fois à la réception et je suis outrée du mépris envers le client Je vais donc signaler qu’il y a erreur sur la carte attribuée et que je devrai avoir une carte BLACK appelée aujourd’hui DIAMOND. La personne regarde sur son ordinateur et me dit que non je suis toujours silver .. il me dit que ce n’est pas grave .. je rale et je dis que dans ce cas je perds les avantages de la carte D’un ton désobligeant et expéditif il me dit que de toutes façons il ne peut rien faire pour moi et que je n’ai qu’a aller voir ce soir le bureau des msc club / futures croisières Je vais donc le soir même à ce bureau , la personne me dit qu en effet il y a erreur , elle le notifie sur l’ordinateur mais ne peut rien d’autres pour moi et me dit de retourner à la réception . Je retourne donc à la réception et là un autre me dit qu’en effet cela a été changé en machine mais qu’il faille aller à un autre guichet ? Là je ne comprends et je dis que j’en ai assez d’être baladée de guichets en guichets .. il souffle et revient avec une carte Diamond ! Cela n’aura pas été sans mal ! Je retourne plus tard à la réception car comme dit dans un post précédent MSC a eu la gentillesse un soir de nous changer de service de restauration de table et de nous séparer de mon fils et ma mère ainsi que du couple avec qui on mangeait pour pouvoir y placer des chinois qui embarquaient à Rome A la réception le gars n’en n’avait que faire et m’a dit que ce n’était pas grave ! Ils se foutent de tout et surtout de nous ! C’est à ce moment là que j’ai demandé de faire annuler les pourboires , RAZ LE BOL !
Au restaurant on s’est expliqué avec le maître d’hôtel il voulait bien nous remettre au premier service mais on était séparé de notre famille , l’autre couple était également en colère ... quand on a compris qu’ils ne résoudraient pas notre problème si facilement , on a dit qu on allait à. Notre table 2 chinoises y étaient déjà installées on a tante d’expliquer on a montré notre carte ... bref elles ne comprenaient rien mais se sont finalement levées pour aller à la table d à côté . Le maître d’hôtel ite, est revenu on a dit qu on ne changeait pas de table , que c’était notre 3 eme soir et que le groupe de chinois venait d’arriver .. ils nous ont dit que le groupe dechinois devait être placé à des tables juxtaposées .. mais je leur ai dit que ce n’était pas notre problème Bref devant notre détermination ils nous ont dit que ct bon pour un soir Le lendemain on est arrivé très tôt et avons repris notre table Le serveur ne nous donnait pas les cartes des menus et à demandé au maître d’hôtel qui a finalement renoncé à nous virer ... En 24 croisieres je n’avais jamais vu ça !
LES ESCALES très beau temps durant toute la croisière , nous étions en short et tee short tous les jours les escales étaient longues et on a pu faire tout par nous mêmes GENES Visite de la ville ROME bus et train civitavecchia Roma express Le train est affrété pour les croisiéristes c soit 12 euros le trajet ou 19 euros l’aller retour par contre il faut aller obligatoirement à san pietro Donc on a fait que l’aller , le train est direct ça dure 38 mn c top Au retour on a repris un train classique de ROMA TERMINI Vêt on a pris le bus à 2 euros pour aller jusqu’au terminal des bus On a promené dans Rome pour terminer dans les jardins de villa borghese c’était très chouette .
PALERME Promenade dans la ville , c’est facile CAGLIARI promenade dans la ville il y a des ascenseurs gratuits à plusieurs endroits car la vieille ville est en hauteur PALMA DE MAJORQUE Ne pas prendre la navette msc facturée 14 euros le bus 1 vous conduit au centre pour 2 euros Le bateau est amarré plus loin que d’habitude alors qu’il y avait de la place plus près j’imagine que c’est moins cher d’être amarré plus loin
VALENCE Encore une fois le bateau est à.amarre loin .. bus du port puis prendre le bus 4 descendre à REINA 1,50 euros par trajet et non 14 comme le facture. MSC Toutes les escales nous ont plu , c’était joli avec un superbe soleil qui ne nous a pas lâché 😀
LA RESTAURATION le restaurant du soir était très bon on a beaucoup mieux mangé que sur notre dernière croisière à bord d’holland America et pas moins bien mangé non plus que sur Le fantasia en yacht club ou bcp de plats n’avaient pas de goût Vraiment de bonnes surprises une paella très bonne des gambas goûteuse du bon filet de bœuf et de très bon desserts
Au buffet les desserts sont bons la charcuterie de bonne qualité , la viande et le poisson en choix parfois limite Malheureusement c’est le bordel le monde et le chahut vue la population à bord 😡 au fond on arrivait parfois à trouver une table pas trop bruyante Le petit déjeuner au restaurant est plus calme mais parfois bcp de monde et les serveurs en nombre insuffisant ont du mal à suivre Dernière remarque le restaurant est ouvert tous les midis alors que sur bcp de compagnies il est souvent fermé les jours d’escale , c’est un plus LA POPULATION A BORD C’est ici que ça se gâte bcp d’italiens d’espagnols et d’enfants C’est bruyant les italiens sont sans gène sans éducation et GUEULENT 😡😡😡😡 Chaque jour des gens embarquent et s’en vont chaque jour message intempestif pour l’exercice de sauvetage TRÈS GROS PROBLÈME pour les ascenseurs bondés bien souvent on renonce et on empreinte les escaliers Les italiens poussent pour s’insérer dans l’ascenseur même si les ascenseurs sont déjà pleins et vous empêchent de sortir aux étages Il faut le voir pour le croire !! Le problème des ascenseurs est accru avec un nombre de poussettes impressionnant ! Jamais les parents ne plient les poussettes bien évidemment 😡 Des jeunes enfants voire des bébés. Qui dorment qui pleurent bref bien trop jeunes pour apprécier quoique ce soit Les parents qui laissent leurs enfants courir hurler monter sur les fauteuils ... Bref on n’était plus habitué à tout ça LES PISCINES ET JACCUZIS Les piscines sont glaciales ! Une très belle piscine adulte au fond glaciale je profite qu’un responsable soit là pour le signaler car j’avais lu 26 degrés mais il me rit au nez en me montrant le soleil c’est lui seul qui est chargé de chauffer la piscine et pas MSC 26 degrés est un maximum je m’approche du panneau et je vois qu effectivement c’est écrit inférieur ou égal à 26 degrés 😡 Les jaccuzis sont petits et surpeuplés Aucun jaccuzi réservé aux adultes il y a beaucoup d’enfants partout A l’arrière 2 jaccuzis un peu plus calmes mais bon tout est relatif Les italiens. S’imposent de la même façon que dans les ascenseurs Quit a se mettre au milieu 😡 LES SPECTACLES uniquement t chants et danses aucun décor , il n’y a toujours que les escaliers lumineux sur scène C’est dommage que la scène soit très limitée car les chanteurs et danseurs sont bons.
CONCLUSION nous avons passé une belle semaine avec un temps magnifique Nous en avons eu pour notre argent Cependant je ne renouvellerai pas l’expérience d’une semaine en Méditerranée sur MSC c’était notre 24 eme croisière donc 13 faites durant les vacances scolaires de la Toussaint et je n’avais jamais vu ça Tout ce monde tout ce bruit toutes ces poussettes .. ces embarquements tous les jours Le personnel en nombre insuffisant, les piscines. Inutilisables .. C’est pas très cher mais ça ne vaut pas plus Les compagnies américaines me manquent 😀
EMBARQUEMENT l’embarquement s’effectue à Marseille . On doit insister pour avoir des cartes prioritaires pour l’embarquement , la fille n’est pas au courant que les cartes. Black / Diamond sont prioritaires . Bref on finit par les obtenir Dans la salle d’embarquement ce n’est pas la foule ni la cohue, la salle n’est pas remplie . Pas de véritable espace pour les yacht club ils sont juste au devant de la salle séparés par une corde. Il est midi , on va attendre 2h , ça parait long Le bateau n’est arrivé qu’à 11h45 et il. A peu de personnel comme d’habitude A 13h55 ils font embarquer les personnes en yacht club puis à 14h00 c’est notre tour J’étais très surprise que les personnes en yacht club ait dû finalement attendre aussi longtemps que nous , elles n’étaient pourtant pas nombreuses ... LA CABINE nous avons une cabine balcon Bella Nous sommes surpris qu’elle soit si petite je n’avais jamais eu de Bella et je ne savais pas qu’il y avait une différence de taille avec les fantastica , donc pas de salon et peu de rangements , balcon aussi large mais plus étroit Une carte silver est posée sur le lit 😡
LA RÉCEPTION ET LA COURTOISIE ! Je vais aller plusieurs fois à la réception et je suis outrée du mépris envers le client Je vais donc signaler qu’il y a erreur sur la carte attribuée et que je devrai avoir une carte BLACK appelée aujourd’hui DIAMOND. La personne regarde sur son ordinateur et me dit que non je suis toujours silver .. il me dit que ce n’est pas grave .. je rale et je dis que dans ce cas je perds les avantages de la carte D’un ton désobligeant et expéditif il me dit que de toutes façons il ne peut rien faire pour moi et que je n’ai qu’a aller voir ce soir le bureau des msc club / futures croisières Je vais donc le soir même à ce bureau , la personne me dit qu en effet il y a erreur , elle le notifie sur l’ordinateur mais ne peut rien d’autres pour moi et me dit de retourner à la réception . Je retourne donc à la réception et là un autre me dit qu’en effet cela a été changé en machine mais qu’il faille aller à un autre guichet ? Là je ne comprends et je dis que j’en ai assez d’être baladée de guichets en guichets .. il souffle et revient avec une carte Diamond ! Cela n’aura pas été sans mal ! Je retourne plus tard à la réception car comme dit dans un post précédent MSC a eu la gentillesse un soir de nous changer de service de restauration de table et de nous séparer de mon fils et ma mère ainsi que du couple avec qui on mangeait pour pouvoir y placer des chinois qui embarquaient à Rome A la réception le gars n’en n’avait que faire et m’a dit que ce n’était pas grave ! Ils se foutent de tout et surtout de nous ! C’est à ce moment là que j’ai demandé de faire annuler les pourboires , RAZ LE BOL !
Au restaurant on s’est expliqué avec le maître d’hôtel il voulait bien nous remettre au premier service mais on était séparé de notre famille , l’autre couple était également en colère ... quand on a compris qu’ils ne résoudraient pas notre problème si facilement , on a dit qu on allait à. Notre table 2 chinoises y étaient déjà installées on a tante d’expliquer on a montré notre carte ... bref elles ne comprenaient rien mais se sont finalement levées pour aller à la table d à côté . Le maître d’hôtel ite, est revenu on a dit qu on ne changeait pas de table , que c’était notre 3 eme soir et que le groupe de chinois venait d’arriver .. ils nous ont dit que le groupe dechinois devait être placé à des tables juxtaposées .. mais je leur ai dit que ce n’était pas notre problème Bref devant notre détermination ils nous ont dit que ct bon pour un soir Le lendemain on est arrivé très tôt et avons repris notre table Le serveur ne nous donnait pas les cartes des menus et à demandé au maître d’hôtel qui a finalement renoncé à nous virer ... En 24 croisieres je n’avais jamais vu ça !
LES ESCALES très beau temps durant toute la croisière , nous étions en short et tee short tous les jours les escales étaient longues et on a pu faire tout par nous mêmes GENES Visite de la ville ROME bus et train civitavecchia Roma express Le train est affrété pour les croisiéristes c soit 12 euros le trajet ou 19 euros l’aller retour par contre il faut aller obligatoirement à san pietro Donc on a fait que l’aller , le train est direct ça dure 38 mn c top Au retour on a repris un train classique de ROMA TERMINI Vêt on a pris le bus à 2 euros pour aller jusqu’au terminal des bus On a promené dans Rome pour terminer dans les jardins de villa borghese c’était très chouette .
PALERME Promenade dans la ville , c’est facile CAGLIARI promenade dans la ville il y a des ascenseurs gratuits à plusieurs endroits car la vieille ville est en hauteur PALMA DE MAJORQUE Ne pas prendre la navette msc facturée 14 euros le bus 1 vous conduit au centre pour 2 euros Le bateau est amarré plus loin que d’habitude alors qu’il y avait de la place plus près j’imagine que c’est moins cher d’être amarré plus loin
VALENCE Encore une fois le bateau est à.amarre loin .. bus du port puis prendre le bus 4 descendre à REINA 1,50 euros par trajet et non 14 comme le facture. MSC Toutes les escales nous ont plu , c’était joli avec un superbe soleil qui ne nous a pas lâché 😀
LA RESTAURATION le restaurant du soir était très bon on a beaucoup mieux mangé que sur notre dernière croisière à bord d’holland America et pas moins bien mangé non plus que sur Le fantasia en yacht club ou bcp de plats n’avaient pas de goût Vraiment de bonnes surprises une paella très bonne des gambas goûteuse du bon filet de bœuf et de très bon desserts
Au buffet les desserts sont bons la charcuterie de bonne qualité , la viande et le poisson en choix parfois limite Malheureusement c’est le bordel le monde et le chahut vue la population à bord 😡 au fond on arrivait parfois à trouver une table pas trop bruyante Le petit déjeuner au restaurant est plus calme mais parfois bcp de monde et les serveurs en nombre insuffisant ont du mal à suivre Dernière remarque le restaurant est ouvert tous les midis alors que sur bcp de compagnies il est souvent fermé les jours d’escale , c’est un plus LA POPULATION A BORD C’est ici que ça se gâte bcp d’italiens d’espagnols et d’enfants C’est bruyant les italiens sont sans gène sans éducation et GUEULENT 😡😡😡😡 Chaque jour des gens embarquent et s’en vont chaque jour message intempestif pour l’exercice de sauvetage TRÈS GROS PROBLÈME pour les ascenseurs bondés bien souvent on renonce et on empreinte les escaliers Les italiens poussent pour s’insérer dans l’ascenseur même si les ascenseurs sont déjà pleins et vous empêchent de sortir aux étages Il faut le voir pour le croire !! Le problème des ascenseurs est accru avec un nombre de poussettes impressionnant ! Jamais les parents ne plient les poussettes bien évidemment 😡 Des jeunes enfants voire des bébés. Qui dorment qui pleurent bref bien trop jeunes pour apprécier quoique ce soit Les parents qui laissent leurs enfants courir hurler monter sur les fauteuils ... Bref on n’était plus habitué à tout ça LES PISCINES ET JACCUZIS Les piscines sont glaciales ! Une très belle piscine adulte au fond glaciale je profite qu’un responsable soit là pour le signaler car j’avais lu 26 degrés mais il me rit au nez en me montrant le soleil c’est lui seul qui est chargé de chauffer la piscine et pas MSC 26 degrés est un maximum je m’approche du panneau et je vois qu effectivement c’est écrit inférieur ou égal à 26 degrés 😡 Les jaccuzis sont petits et surpeuplés Aucun jaccuzi réservé aux adultes il y a beaucoup d’enfants partout A l’arrière 2 jaccuzis un peu plus calmes mais bon tout est relatif Les italiens. S’imposent de la même façon que dans les ascenseurs Quit a se mettre au milieu 😡 LES SPECTACLES uniquement t chants et danses aucun décor , il n’y a toujours que les escaliers lumineux sur scène C’est dommage que la scène soit très limitée car les chanteurs et danseurs sont bons.
CONCLUSION nous avons passé une belle semaine avec un temps magnifique Nous en avons eu pour notre argent Cependant je ne renouvellerai pas l’expérience d’une semaine en Méditerranée sur MSC c’était notre 24 eme croisière donc 13 faites durant les vacances scolaires de la Toussaint et je n’avais jamais vu ça Tout ce monde tout ce bruit toutes ces poussettes .. ces embarquements tous les jours Le personnel en nombre insuffisant, les piscines. Inutilisables .. C’est pas très cher mais ça ne vaut pas plus Les compagnies américaines me manquent 😀
Safari animalier au Chili, avec un peu de paysages... quand même! English translation pending
On parle souvent des safari animaliers en Afrique.... c'est certain qu'il y a de quoi faire.🤪
Mais cette année, je voulais aussi découvrir des coins pas touristiques au Chili, des paysages désertiques et colorés des Andes, et surtout je voulais un voyage soft, avec des temps de repos au bord de l'océan pacifique. Et bien, figurez-vous que tout près des 2 hôtels où nous avons résidé à Antofagasta et à Iquique, nous avons pu admirer des spectacles animaliers sympathiques.
Episode 1: Observation au terrado d'Antofagasta
Vous connaissez? Au chili, ils appellent ça "un Jote". En français on dit "urubu à tête rouge".
Et bien, ce charmant vautour est perché sur la rambarde de la piscine du terrado à Antofagasta. Figurez-vous qu'une colonie de ces charmants animaux a décidé de quitter les hauteurs des andes qui sont leur lieux de vie habituel, en cette période d'hiver austral peu propice à la nourriture, pour venir chercher des cieux plus cléments au bord du pacifique.
Et ne voilà-t-il pas que le terrado d'Antofagasta a eu l'idée géniale de construire une magnifique piscine remplie d'eau douce, juste là, à côté de la crique très riche en poissons. Ils ont la nourriture à satiété et l'eau douce à côté!!! Alors pourquoi aller plus loin???? Je trouve qu'ils ont bon goût!!!😄
Amusée par leurs activités, je me suis promenée près des fauteuils placés pour les clients de l'hôtel, et qui vu la température ambiante étaient plutôt désertés. Finalement, ai-je pensé heureusement qu'il y a quand même les oiseaux pour profiter de cette piscine!!!😏
De notre chambre au 10ème étage, Jf prend en photo un des vautours en plein vol, ce qui permet de voir toute l'envergure de ses ailes magnifiques. En effet, régulièrement, les gens de l'hôtel les font fuir. Ils vont se réfugier sur le toit du restaurant à côté.

Mais ce n'est que pour mieux revenir en faisant des arabesques au dessus de l'océan pacifique.
Certains tentent de faire valoir leur droit de dominant en s'esbroufant devant les autres. Parfois ça marche...
D'autres fois, certains se retrouvent en déséquilibre, pour avoir osé empiéter sur la place d'un autre.

Mais tous ne veulent qu'une chose, c'est pouvoir gouter à cette eau douce, si claire et si délicieuse. Miamm!!!!
Et ensuite ils vous regardent, perplexes, .... Pourquoi ces 2 humains ne les chassent-ils pas? Que font-ils avec leurs drôles de machines? En tout cas, tant que ces 2 là sont là, les gens de l'hôtel ne nous chassent pas.
Alors, ils continuent leur vie, rassurés!
D'autres oiseaux marins apprécient aussi la piscine pour venir y barboter.
Cette piscine est aussi un lieu de romance pour les pigeons.

Parfois c'est assez hard!

La baie dAntofagasta abrite également une colonie impressionnante de pélicans.
Et cette colonie se concentre sur les récifs à marée basse, profitant de l'aubaine du marnage très important qui caractérise ce lieu.
A marée haute, ils apprécient de pêcher et nous en profitons pleinement du restaurant de l'hôtel, pour les photographier.
En vol, en s'ébrouant, ...
En version solitaire,

Je suis beau et je le vaux bien!!

En couple, petite parade élégante..
Par marée haute, il y a même des surfeurs qui profitent des vagues.. Ce qui n'empêche pas nos pélicans de voler au dessus des flots!
Mais cette année, je voulais aussi découvrir des coins pas touristiques au Chili, des paysages désertiques et colorés des Andes, et surtout je voulais un voyage soft, avec des temps de repos au bord de l'océan pacifique. Et bien, figurez-vous que tout près des 2 hôtels où nous avons résidé à Antofagasta et à Iquique, nous avons pu admirer des spectacles animaliers sympathiques.
Episode 1: Observation au terrado d'Antofagasta
Vous connaissez? Au chili, ils appellent ça "un Jote". En français on dit "urubu à tête rouge".

Et bien, ce charmant vautour est perché sur la rambarde de la piscine du terrado à Antofagasta. Figurez-vous qu'une colonie de ces charmants animaux a décidé de quitter les hauteurs des andes qui sont leur lieux de vie habituel, en cette période d'hiver austral peu propice à la nourriture, pour venir chercher des cieux plus cléments au bord du pacifique.
Et ne voilà-t-il pas que le terrado d'Antofagasta a eu l'idée géniale de construire une magnifique piscine remplie d'eau douce, juste là, à côté de la crique très riche en poissons. Ils ont la nourriture à satiété et l'eau douce à côté!!! Alors pourquoi aller plus loin???? Je trouve qu'ils ont bon goût!!!😄

Amusée par leurs activités, je me suis promenée près des fauteuils placés pour les clients de l'hôtel, et qui vu la température ambiante étaient plutôt désertés. Finalement, ai-je pensé heureusement qu'il y a quand même les oiseaux pour profiter de cette piscine!!!😏

De notre chambre au 10ème étage, Jf prend en photo un des vautours en plein vol, ce qui permet de voir toute l'envergure de ses ailes magnifiques. En effet, régulièrement, les gens de l'hôtel les font fuir. Ils vont se réfugier sur le toit du restaurant à côté.

Mais ce n'est que pour mieux revenir en faisant des arabesques au dessus de l'océan pacifique.

Certains tentent de faire valoir leur droit de dominant en s'esbroufant devant les autres. Parfois ça marche...

D'autres fois, certains se retrouvent en déséquilibre, pour avoir osé empiéter sur la place d'un autre.

Mais tous ne veulent qu'une chose, c'est pouvoir gouter à cette eau douce, si claire et si délicieuse. Miamm!!!!

Et ensuite ils vous regardent, perplexes, .... Pourquoi ces 2 humains ne les chassent-ils pas? Que font-ils avec leurs drôles de machines? En tout cas, tant que ces 2 là sont là, les gens de l'hôtel ne nous chassent pas.

Alors, ils continuent leur vie, rassurés!
D'autres oiseaux marins apprécient aussi la piscine pour venir y barboter.

Cette piscine est aussi un lieu de romance pour les pigeons.

Parfois c'est assez hard!

La baie dAntofagasta abrite également une colonie impressionnante de pélicans.

Et cette colonie se concentre sur les récifs à marée basse, profitant de l'aubaine du marnage très important qui caractérise ce lieu.

A marée haute, ils apprécient de pêcher et nous en profitons pleinement du restaurant de l'hôtel, pour les photographier.

En vol, en s'ébrouant, ...

En version solitaire,

Je suis beau et je le vaux bien!!

En couple, petite parade élégante..

Par marée haute, il y a même des surfeurs qui profitent des vagues.. Ce qui n'empêche pas nos pélicans de voler au dessus des flots!

Organisation voyage Bolivie - Équateur - Galapagos English translation pending
Bonjour à tous,
voilà nous sommes 2 copines sur le départ (ce dimanche) pour un périple de 6 semaines (43 jours sur place) en Amérique du sud, plus précisément la Bolivie et l'Equateur+Galapagos. Du coup un peu la panique avec un fourmillement de questions qui persistent (bien que j'ai passé de nombreuses heures ces derniers mois sur le forum à prendre des notes des trucs à faire/voir etc. J'ai plus potassé la Bolivie qui est vraiment l'objectif de ce voyage.
Pour cette partie notre idée de parcours :
30/04 arrivée le 30/04 à 02:04 à La Paz,
journée récupération / visite ville
01/05 vol Tupiza (14h35 -> 15h45)
matinée visite la paz
soirée à tupiza (coucher soleil depuis la colline)
02/05 Tupiza
balade équestre 3h ou 5h
randonnée Canyon del Inca / Puerta del Diablo
03/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni
El sillar, ahuanapampa, cerrillos, Ciudad del Encanto, Polulos, San Pablo de Lipez, Palacio Quemado, Ciudad de Roma (+++), Nuit à Guadalupe
04/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni
Guadalupe, Tholar, Laguna Amarilla, Laguna Celeste, Reserve Eduardo Avaroa, Quetena Chico (faire l’Uturucu), Laguna Hedionda, (lagune de souffre), kollpa Laguna, Salar de Chalviri, (therme), Aguas Termales, , Desierto de Dalí, Cabaña de alta montaña
05/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni
Ascension Volcan Licancabur, (8-10h A/R), Laguna Verde, Laguna Blanca, Sol de Manana (geysers), Laguna Colorada, (flamants roses en fin d’après-midi +++), Huayllajara
06/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni
Huayllajara, Desierto de Siloli, Árbol de piedra, Laguna honda, Laguna Chiarkota, Laguna Hedionda, Laguna Cañapa, Volcano Ollagüe, Salar de Chiguana, ejército de piedra, Galaxias, Atullcha
07/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni
Atullcha, , Salar Uyuni, , Ile Incahuasi, (lever soleil depuis l’île aux cactus) (30bob), water eye, Colchani, Uyuni (voir monter au mirador du Tunupa pour voir très belle vue d’en haut du salar au lieu de faire un arrêt au cimetière des trains)
08/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni , puis bus de nuit uyuni -> sucre
09/05 Sucre
visite ville (mirador de la recoleta, le couvent San Felipe de Neri, (le cimetière général), Spectacle de danses folkloriques, mercado central, resto El Patio Salteneria
10/05 Sucre :
randonnée trek el condor(7h du mat -> 7h du soir)
bus sucre -> potosi (3h de bus)
11/05 Potosi
visite : palais de la Moneda, Cathédrale metropolitana santiago apostol (toits) , Le Cerro Rico de Potosí , restaurant El Empedradillo pour gouter la soupe k’arapulca
12/05 transports potosi -> parc sajama
13/05 Parc de sajama
randonnée des 3 lagunes (30 kms sur 2 jours en autonomie), camp de base, ascension du Parinacota :
14/05 Parc de sajama (suite) 15/05 Parc de sajama (suite) 16/05 Parc de sajama, trajet pour la paz
17/05 La Paz
Ruta de la muerte (death road) en VTT :
18/05 La Paz
visite : le quartier de Sopocachi et son mirador Monticulo, le téléphérique, le walking tour quotidien, le marché aux sorcières, le mirador Kili Kili,
19/05 Sommet Huayna Potosi (ou à defaut treck el choro) 20/05 Sommet Huayna Potosi (ou à defaut treck el choro) 21/05 La Paz / vols pour les galapagos
Pour la partie Bolivie, à priori on squeezera la partie amazonienne qu'on va privilégier en équateur, et on ne devrait pas non plus faire la frontière lac Titicaca avec le pérou car mon amie devrait faire le pérou l'année suivante...
On continuera vers l'équateur, avec dans l'idée un transfert La paz-> Galápagos (des conseils sur les moyens de transports car là on me propose vols en 12h avec 3 escales à 600euros...), 5 jours aux Galápagos pour essayer de plonger (je précise que je vis en nouvelle Calédonie et plonge pas mal) et voir les iguanes, et continuer par 15 jours en équateur. Là je suis un peu plus perdue alors tous les avis et conseils sont bons.
On hésite à priori entre 2 parcours après 5 jours aux Galapagos :
Version A 29/05 Quito 30/05 Amazonie 31/05 Amazonie 01/06 Amazonie 02/06 Amazonie - Coca (=Puerto Francisco de Orellana) 03/06 Puerto Misahualli - Puyo 04/06 Banos 05/06 Guamote - Ingapirca 06/06 Cuenca 07/06 volcan Chimborazo - Quilotoa 08/06 Tour du Quilotoa 09/06 Volcan Cotopaxi 10/06 Volcan Cotopaxi 11/06 Quito - VOL Quito 22:44 -> 13/06 17:50 Sydney
Version B 29/05 Galapagos -> Guayaquil 30/05 Guayaquil -> Cuenca 31/05 Cuenca 01/06 Latacunga - Alausi (Marché Alausi) 02/06 Quilotoa 03/06 Cotopaxi 04/06 Cotopaxi 05/06 Quito - Latacunga (marché Saquisili / trajet en train ?) 06/06 Quito -> Amazonie 07/06 Amazonie 08/06 Amazonie 09/06 Amazonie 10/06 Amazonie (Cuyabeno)11/06 Quito - VOL Quito 22:44 -> 13/06 17:50 Sydney
L'idée et de voir plein de choses sans courir partout, d'éviter de répéter les choses (Amazonie en équateur plutôt qu'en bolivie, sauf si vraiment vous conseillez l'inverse), les lagunes me semblent à privilégier en Bolivie ... Est-ce que celle d'équateur valent le coup après Salar et le sud lipez ?
Bref vos avis et recommandations seront els bienvenus.
Pour les logements et déplacements, nous ne cherchons pas forcément le grand confort, encore moins le luxe, un juste équilibre entre propreté, environnement local et typique, et bon prix !
Nous sommes avides de découvrir cette magnifique région du monde !
Merci de votre aide et vos retours
voilà nous sommes 2 copines sur le départ (ce dimanche) pour un périple de 6 semaines (43 jours sur place) en Amérique du sud, plus précisément la Bolivie et l'Equateur+Galapagos. Du coup un peu la panique avec un fourmillement de questions qui persistent (bien que j'ai passé de nombreuses heures ces derniers mois sur le forum à prendre des notes des trucs à faire/voir etc. J'ai plus potassé la Bolivie qui est vraiment l'objectif de ce voyage.
Pour cette partie notre idée de parcours :
30/04 arrivée le 30/04 à 02:04 à La Paz,
journée récupération / visite ville
01/05 vol Tupiza (14h35 -> 15h45)
matinée visite la paz
soirée à tupiza (coucher soleil depuis la colline)
02/05 Tupiza
balade équestre 3h ou 5h
randonnée Canyon del Inca / Puerta del Diablo
03/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni
El sillar, ahuanapampa, cerrillos, Ciudad del Encanto, Polulos, San Pablo de Lipez, Palacio Quemado, Ciudad de Roma (+++), Nuit à Guadalupe
04/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni
Guadalupe, Tholar, Laguna Amarilla, Laguna Celeste, Reserve Eduardo Avaroa, Quetena Chico (faire l’Uturucu), Laguna Hedionda, (lagune de souffre), kollpa Laguna, Salar de Chalviri, (therme), Aguas Termales, , Desierto de Dalí, Cabaña de alta montaña
05/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni
Ascension Volcan Licancabur, (8-10h A/R), Laguna Verde, Laguna Blanca, Sol de Manana (geysers), Laguna Colorada, (flamants roses en fin d’après-midi +++), Huayllajara
06/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni
Huayllajara, Desierto de Siloli, Árbol de piedra, Laguna honda, Laguna Chiarkota, Laguna Hedionda, Laguna Cañapa, Volcano Ollagüe, Salar de Chiguana, ejército de piedra, Galaxias, Atullcha
07/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni
Atullcha, , Salar Uyuni, , Ile Incahuasi, (lever soleil depuis l’île aux cactus) (30bob), water eye, Colchani, Uyuni (voir monter au mirador du Tunupa pour voir très belle vue d’en haut du salar au lieu de faire un arrêt au cimetière des trains)
08/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni , puis bus de nuit uyuni -> sucre
09/05 Sucre
visite ville (mirador de la recoleta, le couvent San Felipe de Neri, (le cimetière général), Spectacle de danses folkloriques, mercado central, resto El Patio Salteneria
10/05 Sucre :
randonnée trek el condor(7h du mat -> 7h du soir)
bus sucre -> potosi (3h de bus)
11/05 Potosi
visite : palais de la Moneda, Cathédrale metropolitana santiago apostol (toits) , Le Cerro Rico de Potosí , restaurant El Empedradillo pour gouter la soupe k’arapulca
12/05 transports potosi -> parc sajama
13/05 Parc de sajama
randonnée des 3 lagunes (30 kms sur 2 jours en autonomie), camp de base, ascension du Parinacota :
14/05 Parc de sajama (suite) 15/05 Parc de sajama (suite) 16/05 Parc de sajama, trajet pour la paz
17/05 La Paz
Ruta de la muerte (death road) en VTT :
18/05 La Paz
visite : le quartier de Sopocachi et son mirador Monticulo, le téléphérique, le walking tour quotidien, le marché aux sorcières, le mirador Kili Kili,
19/05 Sommet Huayna Potosi (ou à defaut treck el choro) 20/05 Sommet Huayna Potosi (ou à defaut treck el choro) 21/05 La Paz / vols pour les galapagos
Pour la partie Bolivie, à priori on squeezera la partie amazonienne qu'on va privilégier en équateur, et on ne devrait pas non plus faire la frontière lac Titicaca avec le pérou car mon amie devrait faire le pérou l'année suivante...
On continuera vers l'équateur, avec dans l'idée un transfert La paz-> Galápagos (des conseils sur les moyens de transports car là on me propose vols en 12h avec 3 escales à 600euros...), 5 jours aux Galápagos pour essayer de plonger (je précise que je vis en nouvelle Calédonie et plonge pas mal) et voir les iguanes, et continuer par 15 jours en équateur. Là je suis un peu plus perdue alors tous les avis et conseils sont bons.
On hésite à priori entre 2 parcours après 5 jours aux Galapagos :
Version A 29/05 Quito 30/05 Amazonie 31/05 Amazonie 01/06 Amazonie 02/06 Amazonie - Coca (=Puerto Francisco de Orellana) 03/06 Puerto Misahualli - Puyo 04/06 Banos 05/06 Guamote - Ingapirca 06/06 Cuenca 07/06 volcan Chimborazo - Quilotoa 08/06 Tour du Quilotoa 09/06 Volcan Cotopaxi 10/06 Volcan Cotopaxi 11/06 Quito - VOL Quito 22:44 -> 13/06 17:50 Sydney
Version B 29/05 Galapagos -> Guayaquil 30/05 Guayaquil -> Cuenca 31/05 Cuenca 01/06 Latacunga - Alausi (Marché Alausi) 02/06 Quilotoa 03/06 Cotopaxi 04/06 Cotopaxi 05/06 Quito - Latacunga (marché Saquisili / trajet en train ?) 06/06 Quito -> Amazonie 07/06 Amazonie 08/06 Amazonie 09/06 Amazonie 10/06 Amazonie (Cuyabeno)11/06 Quito - VOL Quito 22:44 -> 13/06 17:50 Sydney
L'idée et de voir plein de choses sans courir partout, d'éviter de répéter les choses (Amazonie en équateur plutôt qu'en bolivie, sauf si vraiment vous conseillez l'inverse), les lagunes me semblent à privilégier en Bolivie ... Est-ce que celle d'équateur valent le coup après Salar et le sud lipez ?
Bref vos avis et recommandations seront els bienvenus.
Pour les logements et déplacements, nous ne cherchons pas forcément le grand confort, encore moins le luxe, un juste équilibre entre propreté, environnement local et typique, et bon prix !
Nous sommes avides de découvrir cette magnifique région du monde !
Merci de votre aide et vos retours
Îles Canaries (Lanzarote) - Novembre 2018 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
Nous cherchions un endroit où nous reposer. Juste nous reposer. Nos recherches nous conduisent à Lanzarote, petite île au climat toujours doux. On choisit un complexe hôtelier, sur la côte Sud, en ½ pension. Et on loue une voiture, pour garder tout de même notre liberté. On s’est effectivement reposé mais on a aussi découvert une île splendide, originale, facile. Nos vacances sont devenues des vacances actives, à sillonner l’île tous les jours, à nous émerveiller devant des paysages époustouflants, à crapahuter autour de volcans colorés, à découvrir la contribution de César Manrique … Un repos dynamique.
NOTRE SEJOUR D’UNE SEMAINE :
Sam 24 Nov – Vol easyJet Paris CDG/Lanzarote – Arrivée à 15h - 7 nuits à Playa Blanca Dim – Playa Blanca : MontañaRoja (rando) - Playas de Papagayo (rando) Lun – Nord Est : Fondation César Manrique – Maison d’Omar Shariff (LagOmar Museum) – Teguise Mar – PN de los Volcanes : Caldera Blanca (rando) – Montaña Cuervo (rando) Mer – PN de Timanfaya : Montañas del Fuego – Nord Est : Casa César Manrique (Haria) – Mirador del Rio – Jameos del Agua – Cueva de los Verdes Jeu – Côte Ouest jusqu’à El Golfo – Caldera Colorada (rando) – La Geria Ven – San Bartolomé : Monumento al Campesino – Jardin de Cactus – Côte Sud (Arrecife, Puerto del Carmen) Sam 1er Déc – Vol easyJet direct – Départ à 16h
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols directs easyJet : 223 € les 2 A/R
Dépenses sur place : Location de voiture : 119 € Essence : 40 € Hébergement : 1 029 € + 108 € d’extra Autres : 235 €
Budget total tout compris (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : 1 754 €
GUIDES : Lonely Planet – Canaries Pour savoir ce qu’il faut voir Walk ! Lanzarote – Discovery Walking Guide de David et Ros Brawn - En anglais Intéressant pour une description détaillée des randos choisies. Lanzarote Tour & Trail Map Carte associée au guide précédent (1/40 000) Encore plus utile que le guide (puisque les randos y sont tracées). Je ne conçois pas un voyage sans carte. Indispensable, même avec un GPS. Pour une bonne vue d’ensemble, pour organiser ses journées, pour mieux se souvenir … Internet Un site que j'ai bien aimé (parmi d'autres ...) https://www.ile-lanzarote.fr/
Finalement, la carte et Internet peuvent suffire pour préparer le voyage.
VOLS : Vols directs sur la compagnie low cost easyJet : 223 € les 2 A/R, 1 bagage 23kg inclus, réservé sur le site d’easyJet. Pas chers, directs et horaires très corrects. Pour le reste (service, confort), c’est du low cost. On ne peut pas tout avoir …
LOCATION DE VOITURE : www.cicar.com Compagnie locale très répandue et très réputée. Réservation via internet d'une catégorie B pour 7 jours – 119 € tout inclus, km illimité. Paiement au moment de la prise en charge à l’aéroport - Formalités réduites au minimum : pas d’empreinte de carte pour la franchise, pas d'état des lieux ni avant ni après. La restitution dure le temps de poser les clés sur le bureau ! Excellente voiture – Aucun souci – Je recommande vivement cette compagnie locale. Le réseau routier est excellent et la circulation réduite. Nous avons parcouru environ 700 km. L’essence est moins chère qu’en France (1,07€/l).
HOTEL : Réservé sur booking.com
Hôtel H10 Rubicon Palace à Playa Blanca www.h10hotels.com/fr/hotels-lanzarote 7 nuits en ½ pension : 1029 € + 108 € d’extras (apéritifs et boissons lors du dîner) Complexe hôtelier bien agencé, ultra propre. Evidemment, ça reste une grande structure mais, à cette époque tout au moins, très calme, peu de monde, surtout des retraités (pour une fois, on rabaissait la moyenne d’âge) et peu d’animations. Face à la Montaña Roja, en bord de mer, sans plage (rochers). Du coup, une clientèle plutôt tournée vers le repos. Ça nous convenait parfaitement. Service et accueil convivial et souriant. Chambre spacieuse, très confortable. Wifi et parking gratuit. Nous avions opté pour la ½ pension, le surcoût par rapport à la nuit seule était dérisoire. En revanche, l’option "tout inclus" est vraiment chère et ne se justifiait pas pour nous. De fait, 108 € d’extras, sans nous priver, bien moins cher que le supplément "tout inclus". Ça correspondait à ce que l’on cherchait : un point de chute confortable, reposant et calme. Attention : l’hôtel est situé dans une zone hôtelière sans aucun intérêt. La voiture est indispensable si on ne veut pas se sentir prisonniers.
Si vous êtes réfractaires à ce genre d’endroit, je vous conseillerais d’opter pour un hébergement à El Golfo. Le petit village est magnifique, situé sur une belle côte volcanique (rochers et sable noir), très vivant avec de nombreux petits restau sympathiques. Lanzarote est une petite île et les routes sont excellentes. La localisation du point de chute n’est pas un critère très important.
REPAS : Cas très particulier … Petit déjeuner buffet à l’hôtel, excellent et pantagruélique. Du salé, du sucré, du chaud, du froid, des fruits frais … De quoi se régaler, surtout pour nous qui sommes des inconditionnels des brunchs. Nous en profitions longuement et amplement, du coup nous étions calés … jusqu’au soir. Ça nous permettait des journées continues. Le soir, nous profitions de nouveau du diner-buffet de l’hôtel. Différent tous les soirs. Je n’ai donc aucune adresse à conseiller … Oui, je sais, on peut aussi le regretter, la découverte d’un petit restau typique est toujours un grand plaisir … Grosse gourmande, je suis la 1ère à clamer que la découverte de la gastronomie locale fait partie d’un voyage. Nous avions cette fois opté pour une autre formule, moins authentique, on en convient.
LE SEJOUR : Bien que nous soyons partis pour un séjour de repos, l’île nous a tellement charmés que nous l’avons sillonné tous les jours. Des journées continues, de 9h à 17h environ. L’île est petite et se parcourt facilement. Une semaine bien remplie suffit à voir les principaux centres d’intérêt. Et qu’il est plaisant de faire et de refaire des routes aussi jolies !
www.cactlanzarote.com/fr/decouvrez/ Un pass, valable 14 jours, permet d’acheter un billet groupé. Pour 33€/p, 6 centres d’intérêt : - Montañas del Fuego - Jameos del Agua - Cueva de ls Verdes - Mirador del Rio - Jardin de Cactus - MIAC (musée d’art contemporain) Nous l’avons acheté (cash) à l’entrée de Montañas del Fuego. Même sans visiter le MIAC, il a été rentable.
Les volcans : Vous en verrez ! L’île est couverte de cônes, plus ou moins hauts, plus ou moins colorés. Pas de randonnées seuls autorisées dans le Parc National de Timanfaya. Il en reste suffisamment dans le Parc Naturel de los Volcanes pour trouver son plaisir.
Voici ce que nous avons fait : · Montaña Roja (en face de l’hôtel Rubicon Palace) 1h30 Rando courte et facile pour une bonne mise en jambe. Le fond du cratère est couvert de graffitis en pierres. Mignon et amusant.
· Caldera Blanca (PN Los Volcanes, à l’Est du Visitors Center) 3 à 4 heures Le sentier pour arriver au pied du volcan traverse une mer de lave. Galets de pierre ponce qui roulent ou roches acérées, mieux vaut avoir de bonnes chaussures de marche plutôt que des sandales. On peut arriver au pied du volcan par différentes pistes (surtout si, comme nous, vous vous plantez …). Vous repèrerez facilement la piste qui grimpe vers le cratère : elle ressemble à une profonde ravine, en pente douce. Grimpette facile. Le cratère est spectaculaire, profond et régulier. On en fait facilement le tour complet (généralement dans le sens des aiguilles d’une montre) même si le dernier tiers est plus hasardeux.
· Montaña Cuervo (LZ56, Ouest) 0h30 Nous n’avons pas fait le tour, nous nous sommes contentés de pénétrer dans le cratère béant. Belles couleurs.
· Caldera Colorada (LZ56, Est) 1h30 Il est immanquable tant la langue rouge qui coule du cratère est remarquable. On ne peut pas y grimper mais en faire le tour au pied est déjà une très belle rando facile. Le long du sentier, quelques bombes volcaniques remarquables.
· Le PN de Timanfaya L’entrée se trouve sur la LZ67, au sud du Visitor Center. Le billet d’entrée donne droit au tour en bus. Nous montons en voiture jusqu’à Islote de Hilario où nous nous garons. Puis nous grimpons dans le bus (tout ça sous les indications aimables des "rangers") pour une balade de 40 minutes. Bande-son en Espagnol et Anglais. Mais peu importe les explications, c’est de toute beauté ! Au retour, à côté du restaurant, un ranger vous fera une petite démonstration : un buisson qui s’enflamme tout seul et un geyser. Un peu de monde, certes, mais ne boudez pas votre plaisir ! On ne voit pas ça tous les jours. Nous n’avons pas fait le camel safari.
La Geria : La route LZ30 traverse un paysage surprenant, unique. Des vignes cultivées dans les lapillis noirs des volcans tout proches et chaque pied protégé par son petit muret en demi-cercle. Très étonnant. Des bodegas proposent des dégustations. Normalement. Pour notre part, nous avons joué de malchance et sommes tombés 2 fois de suite sur un accueil très désagréable. Saison creuse peut-être … Vexés et bougons, on n’a pas insisté.
La côte Ouest : Après la magnifique Playa del Janubio de sable noir, face aux salines du même nom, la côte devient volcanique, déchiquetée. Rochers noirs, mer bleu turquoise, puissants rouleaux blancs, écume crémeuse. Juste avant El Golfo, ne ratez pas Charco de los Clicos. Au pied des parois volcaniques, une lagune verte face à la plage noire et à la mer bleue. Faut-il en rajouter ?... La lumière est plus belle en fin d’après-midi. Nous avons fait une petite balade le long de la côte, au Nord d’El Golfo, au bout de la route goudronnée. Parking facile. Spectacle magnifique d’une mer turquoise qui vient éclater ses grandes vagues sur les rochers noirs. Splendide. On ne s’en lasse pas.
César Manrique (Nord Est principalement) : On ne peut pas y échapper, et c’est tant mieux, tant il a marqué l’île de son empreinte. Grand artiste contemporain, architecte, peintre, sculpteur. Sur l’île, il a développé son art en tirant profit et en mettant en valeur sa nature volcanique. - Fondation César Manrique (Tahiche) – 8€/p Maison construite dans la lave, autour de bulles. - Casa / Museo César Manrique (Haria) – 10€/p Sa maison et son atelier. - Mirador del Rio (inclus dans le pass) Tout au Nord de l’île, ce belvédère (aménagé par C.Manrique) offre une vue splendide sur La Graciosa - Cueva de los Verdes (inclus dans le pass) Une grotte créée par une coulée de lave. Visite guidée. - Jameos del Agua (inclus dans le pass) Un gouffre, un lac, un restaurant, le tout mis en valeur par César Manrique - Jardin de Cactus (inclus dans le pass) Encore une admirable création de César Manrique. - LagOmar (Nazaret) - 6€/p La maison d’Omar Shariff (enfin, il n’en a été propriétaire qu’une journée avant de la perdre au jeu …). Elle fut aménagée sur les conseils de César Manrique. On sent la patte du maître mais j’ai moins aimé … - Monumento al Campesino (San Bartolomé) – Gratuit Un monument de Manrique devant une ferme-musée. Bôf …
Chacune de ces visites prend entre 30min et 1h
Les petits villages : De petits cubes blancs, immaculés, aux toits plats, aux portes et fenêtres vertes, entourés d’un petit jardin de sable ou de lapillis noirs. Et de belles églises où la roche volcanique est toujours mise à l’honneur. Nous avons particulièrement aimé Haria, Teguise, Femés
Les plages : Même sans nous baigner ni nous installer (pas notre truc), nous savons apprécier la beauté des plages. Papagayo : nous nous sommes garés à la 1ère crique, Playa Mujeres, et nous sommes allés jusqu’à la Playa de Papagayo à pied en passant de crique en crique. La côte est jolie, les plages de sable blond sont sauvages. C’est une belle balade d’1 heure environ agrémentée de quelques naturistes … Playa del Janubio : toute noire, toute sauvage. J’ai adoré ! Famara Beach : longue et dorée, et une belle paroi rocheuse pour la protéger. Beaucoup de planchistes. Playa del Reducto (à Arrecife) : plage de ville, bordée d’immeubles … Playa de los Pocillos (à Puerto del Carmen) : dorée, longue, large et aménagée. Playa Grande (à Puerto del Carmen) : plage de ville Les 3 dernières ne nous ont pas plu mais nous ne sommes pas le public visé.
SI C’ÉTAIT A REFAIRE : Des vacances qui se sont bien vite transformées en voyage, en étoile, confortable et facile. Pas de regret. On envisage la même formule pour poursuivre notre découverte des Canaries. Toujours en louant une voiture pour conserver une liberté totale indispensable.
DIVERS : L’accueil : très amical et très souriant. La carte bancaire : bien acceptée. Le climat à cette époque : très agréable : 22-24°. Le soleil n'est pas brûlant même quand il fait très beau. Le vent apporte un peu d'air frais, bien agréable (à notre époque). Vêtements : pour randonner, de bonnes chaussures de marche. Les sandales ne suffisent pas sur les roches acérées volcaniques. Prévoyez un petit gilet pour le soir. L’affluence touristique à cette époque : peu de monde. Les problèmes de santé : aucun. Les moustiques : aucun. Photos : attention à la surexposition dans les créations de C.Manrique qui adore les sols blancs brillants. L'artisanat : du sel, de l’aloe vera …
On a beaucoup aimé : 🙂 La petite taille de l’île qui permet de se poser et de rayonner Le très beau réseau routier et les parkings toujours gratuits Et tout ce que l’on a vu !
On a moins aimé : 😕 Comme à Ténérife et La Gomera (que nous avons visitées en 2012), le côté très assoupi (presque mort) de certains villages. L’accueil dans les bodegas. La côte Sud (Arrecife et Puerto del Carmen) surpeuplée.
En conclusion : Même si nos journées ont été plus actives que prévu, la beauté de cette île nous a vidé la tête. Le but est atteint : nous rentrons non seulement reposés mais également enchantés ! Superbe destination pour une semaine. Mais attention, les paysages sont volcaniques, lunaires, arides, secs … Bien peu d’arbres, quelques palmiers, quelques lauriers roses, quelques bougainvilliers mais surtout des cactus et des plantes grasses. Venez ici pour vous ressourcer et pour découvrir un paysage rude mais extraordinaire. Ne vous trompez pas de voyage. Nous sommes désormais conquis par les Canaries et savons déjà qu’il y aura très prochainement un 3ème voyage pour découvrir une autre île, sans doute Grande Canarie qui semble recéler également de beaux trésors.
Nous cherchions un endroit où nous reposer. Juste nous reposer. Nos recherches nous conduisent à Lanzarote, petite île au climat toujours doux. On choisit un complexe hôtelier, sur la côte Sud, en ½ pension. Et on loue une voiture, pour garder tout de même notre liberté. On s’est effectivement reposé mais on a aussi découvert une île splendide, originale, facile. Nos vacances sont devenues des vacances actives, à sillonner l’île tous les jours, à nous émerveiller devant des paysages époustouflants, à crapahuter autour de volcans colorés, à découvrir la contribution de César Manrique … Un repos dynamique.
NOTRE SEJOUR D’UNE SEMAINE :
Sam 24 Nov – Vol easyJet Paris CDG/Lanzarote – Arrivée à 15h - 7 nuits à Playa Blanca Dim – Playa Blanca : MontañaRoja (rando) - Playas de Papagayo (rando) Lun – Nord Est : Fondation César Manrique – Maison d’Omar Shariff (LagOmar Museum) – Teguise Mar – PN de los Volcanes : Caldera Blanca (rando) – Montaña Cuervo (rando) Mer – PN de Timanfaya : Montañas del Fuego – Nord Est : Casa César Manrique (Haria) – Mirador del Rio – Jameos del Agua – Cueva de los Verdes Jeu – Côte Ouest jusqu’à El Golfo – Caldera Colorada (rando) – La Geria Ven – San Bartolomé : Monumento al Campesino – Jardin de Cactus – Côte Sud (Arrecife, Puerto del Carmen) Sam 1er Déc – Vol easyJet direct – Départ à 16h
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols directs easyJet : 223 € les 2 A/R
Dépenses sur place : Location de voiture : 119 € Essence : 40 € Hébergement : 1 029 € + 108 € d’extra Autres : 235 €
Budget total tout compris (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : 1 754 €
GUIDES : Lonely Planet – Canaries Pour savoir ce qu’il faut voir Walk ! Lanzarote – Discovery Walking Guide de David et Ros Brawn - En anglais Intéressant pour une description détaillée des randos choisies. Lanzarote Tour & Trail Map Carte associée au guide précédent (1/40 000) Encore plus utile que le guide (puisque les randos y sont tracées). Je ne conçois pas un voyage sans carte. Indispensable, même avec un GPS. Pour une bonne vue d’ensemble, pour organiser ses journées, pour mieux se souvenir … Internet Un site que j'ai bien aimé (parmi d'autres ...) https://www.ile-lanzarote.fr/
Finalement, la carte et Internet peuvent suffire pour préparer le voyage.
VOLS : Vols directs sur la compagnie low cost easyJet : 223 € les 2 A/R, 1 bagage 23kg inclus, réservé sur le site d’easyJet. Pas chers, directs et horaires très corrects. Pour le reste (service, confort), c’est du low cost. On ne peut pas tout avoir …
LOCATION DE VOITURE : www.cicar.com Compagnie locale très répandue et très réputée. Réservation via internet d'une catégorie B pour 7 jours – 119 € tout inclus, km illimité. Paiement au moment de la prise en charge à l’aéroport - Formalités réduites au minimum : pas d’empreinte de carte pour la franchise, pas d'état des lieux ni avant ni après. La restitution dure le temps de poser les clés sur le bureau ! Excellente voiture – Aucun souci – Je recommande vivement cette compagnie locale. Le réseau routier est excellent et la circulation réduite. Nous avons parcouru environ 700 km. L’essence est moins chère qu’en France (1,07€/l).
HOTEL : Réservé sur booking.com
Hôtel H10 Rubicon Palace à Playa Blanca www.h10hotels.com/fr/hotels-lanzarote 7 nuits en ½ pension : 1029 € + 108 € d’extras (apéritifs et boissons lors du dîner) Complexe hôtelier bien agencé, ultra propre. Evidemment, ça reste une grande structure mais, à cette époque tout au moins, très calme, peu de monde, surtout des retraités (pour une fois, on rabaissait la moyenne d’âge) et peu d’animations. Face à la Montaña Roja, en bord de mer, sans plage (rochers). Du coup, une clientèle plutôt tournée vers le repos. Ça nous convenait parfaitement. Service et accueil convivial et souriant. Chambre spacieuse, très confortable. Wifi et parking gratuit. Nous avions opté pour la ½ pension, le surcoût par rapport à la nuit seule était dérisoire. En revanche, l’option "tout inclus" est vraiment chère et ne se justifiait pas pour nous. De fait, 108 € d’extras, sans nous priver, bien moins cher que le supplément "tout inclus". Ça correspondait à ce que l’on cherchait : un point de chute confortable, reposant et calme. Attention : l’hôtel est situé dans une zone hôtelière sans aucun intérêt. La voiture est indispensable si on ne veut pas se sentir prisonniers.
Si vous êtes réfractaires à ce genre d’endroit, je vous conseillerais d’opter pour un hébergement à El Golfo. Le petit village est magnifique, situé sur une belle côte volcanique (rochers et sable noir), très vivant avec de nombreux petits restau sympathiques. Lanzarote est une petite île et les routes sont excellentes. La localisation du point de chute n’est pas un critère très important.
REPAS : Cas très particulier … Petit déjeuner buffet à l’hôtel, excellent et pantagruélique. Du salé, du sucré, du chaud, du froid, des fruits frais … De quoi se régaler, surtout pour nous qui sommes des inconditionnels des brunchs. Nous en profitions longuement et amplement, du coup nous étions calés … jusqu’au soir. Ça nous permettait des journées continues. Le soir, nous profitions de nouveau du diner-buffet de l’hôtel. Différent tous les soirs. Je n’ai donc aucune adresse à conseiller … Oui, je sais, on peut aussi le regretter, la découverte d’un petit restau typique est toujours un grand plaisir … Grosse gourmande, je suis la 1ère à clamer que la découverte de la gastronomie locale fait partie d’un voyage. Nous avions cette fois opté pour une autre formule, moins authentique, on en convient.
LE SEJOUR : Bien que nous soyons partis pour un séjour de repos, l’île nous a tellement charmés que nous l’avons sillonné tous les jours. Des journées continues, de 9h à 17h environ. L’île est petite et se parcourt facilement. Une semaine bien remplie suffit à voir les principaux centres d’intérêt. Et qu’il est plaisant de faire et de refaire des routes aussi jolies !
www.cactlanzarote.com/fr/decouvrez/ Un pass, valable 14 jours, permet d’acheter un billet groupé. Pour 33€/p, 6 centres d’intérêt : - Montañas del Fuego - Jameos del Agua - Cueva de ls Verdes - Mirador del Rio - Jardin de Cactus - MIAC (musée d’art contemporain) Nous l’avons acheté (cash) à l’entrée de Montañas del Fuego. Même sans visiter le MIAC, il a été rentable.
Les volcans : Vous en verrez ! L’île est couverte de cônes, plus ou moins hauts, plus ou moins colorés. Pas de randonnées seuls autorisées dans le Parc National de Timanfaya. Il en reste suffisamment dans le Parc Naturel de los Volcanes pour trouver son plaisir.
Voici ce que nous avons fait : · Montaña Roja (en face de l’hôtel Rubicon Palace) 1h30 Rando courte et facile pour une bonne mise en jambe. Le fond du cratère est couvert de graffitis en pierres. Mignon et amusant.
· Caldera Blanca (PN Los Volcanes, à l’Est du Visitors Center) 3 à 4 heures Le sentier pour arriver au pied du volcan traverse une mer de lave. Galets de pierre ponce qui roulent ou roches acérées, mieux vaut avoir de bonnes chaussures de marche plutôt que des sandales. On peut arriver au pied du volcan par différentes pistes (surtout si, comme nous, vous vous plantez …). Vous repèrerez facilement la piste qui grimpe vers le cratère : elle ressemble à une profonde ravine, en pente douce. Grimpette facile. Le cratère est spectaculaire, profond et régulier. On en fait facilement le tour complet (généralement dans le sens des aiguilles d’une montre) même si le dernier tiers est plus hasardeux.
· Montaña Cuervo (LZ56, Ouest) 0h30 Nous n’avons pas fait le tour, nous nous sommes contentés de pénétrer dans le cratère béant. Belles couleurs.
· Caldera Colorada (LZ56, Est) 1h30 Il est immanquable tant la langue rouge qui coule du cratère est remarquable. On ne peut pas y grimper mais en faire le tour au pied est déjà une très belle rando facile. Le long du sentier, quelques bombes volcaniques remarquables.
· Le PN de Timanfaya L’entrée se trouve sur la LZ67, au sud du Visitor Center. Le billet d’entrée donne droit au tour en bus. Nous montons en voiture jusqu’à Islote de Hilario où nous nous garons. Puis nous grimpons dans le bus (tout ça sous les indications aimables des "rangers") pour une balade de 40 minutes. Bande-son en Espagnol et Anglais. Mais peu importe les explications, c’est de toute beauté ! Au retour, à côté du restaurant, un ranger vous fera une petite démonstration : un buisson qui s’enflamme tout seul et un geyser. Un peu de monde, certes, mais ne boudez pas votre plaisir ! On ne voit pas ça tous les jours. Nous n’avons pas fait le camel safari.
La Geria : La route LZ30 traverse un paysage surprenant, unique. Des vignes cultivées dans les lapillis noirs des volcans tout proches et chaque pied protégé par son petit muret en demi-cercle. Très étonnant. Des bodegas proposent des dégustations. Normalement. Pour notre part, nous avons joué de malchance et sommes tombés 2 fois de suite sur un accueil très désagréable. Saison creuse peut-être … Vexés et bougons, on n’a pas insisté.
La côte Ouest : Après la magnifique Playa del Janubio de sable noir, face aux salines du même nom, la côte devient volcanique, déchiquetée. Rochers noirs, mer bleu turquoise, puissants rouleaux blancs, écume crémeuse. Juste avant El Golfo, ne ratez pas Charco de los Clicos. Au pied des parois volcaniques, une lagune verte face à la plage noire et à la mer bleue. Faut-il en rajouter ?... La lumière est plus belle en fin d’après-midi. Nous avons fait une petite balade le long de la côte, au Nord d’El Golfo, au bout de la route goudronnée. Parking facile. Spectacle magnifique d’une mer turquoise qui vient éclater ses grandes vagues sur les rochers noirs. Splendide. On ne s’en lasse pas.
César Manrique (Nord Est principalement) : On ne peut pas y échapper, et c’est tant mieux, tant il a marqué l’île de son empreinte. Grand artiste contemporain, architecte, peintre, sculpteur. Sur l’île, il a développé son art en tirant profit et en mettant en valeur sa nature volcanique. - Fondation César Manrique (Tahiche) – 8€/p Maison construite dans la lave, autour de bulles. - Casa / Museo César Manrique (Haria) – 10€/p Sa maison et son atelier. - Mirador del Rio (inclus dans le pass) Tout au Nord de l’île, ce belvédère (aménagé par C.Manrique) offre une vue splendide sur La Graciosa - Cueva de los Verdes (inclus dans le pass) Une grotte créée par une coulée de lave. Visite guidée. - Jameos del Agua (inclus dans le pass) Un gouffre, un lac, un restaurant, le tout mis en valeur par César Manrique - Jardin de Cactus (inclus dans le pass) Encore une admirable création de César Manrique. - LagOmar (Nazaret) - 6€/p La maison d’Omar Shariff (enfin, il n’en a été propriétaire qu’une journée avant de la perdre au jeu …). Elle fut aménagée sur les conseils de César Manrique. On sent la patte du maître mais j’ai moins aimé … - Monumento al Campesino (San Bartolomé) – Gratuit Un monument de Manrique devant une ferme-musée. Bôf …
Chacune de ces visites prend entre 30min et 1h
Les petits villages : De petits cubes blancs, immaculés, aux toits plats, aux portes et fenêtres vertes, entourés d’un petit jardin de sable ou de lapillis noirs. Et de belles églises où la roche volcanique est toujours mise à l’honneur. Nous avons particulièrement aimé Haria, Teguise, Femés
Les plages : Même sans nous baigner ni nous installer (pas notre truc), nous savons apprécier la beauté des plages. Papagayo : nous nous sommes garés à la 1ère crique, Playa Mujeres, et nous sommes allés jusqu’à la Playa de Papagayo à pied en passant de crique en crique. La côte est jolie, les plages de sable blond sont sauvages. C’est une belle balade d’1 heure environ agrémentée de quelques naturistes … Playa del Janubio : toute noire, toute sauvage. J’ai adoré ! Famara Beach : longue et dorée, et une belle paroi rocheuse pour la protéger. Beaucoup de planchistes. Playa del Reducto (à Arrecife) : plage de ville, bordée d’immeubles … Playa de los Pocillos (à Puerto del Carmen) : dorée, longue, large et aménagée. Playa Grande (à Puerto del Carmen) : plage de ville Les 3 dernières ne nous ont pas plu mais nous ne sommes pas le public visé.
SI C’ÉTAIT A REFAIRE : Des vacances qui se sont bien vite transformées en voyage, en étoile, confortable et facile. Pas de regret. On envisage la même formule pour poursuivre notre découverte des Canaries. Toujours en louant une voiture pour conserver une liberté totale indispensable.
DIVERS : L’accueil : très amical et très souriant. La carte bancaire : bien acceptée. Le climat à cette époque : très agréable : 22-24°. Le soleil n'est pas brûlant même quand il fait très beau. Le vent apporte un peu d'air frais, bien agréable (à notre époque). Vêtements : pour randonner, de bonnes chaussures de marche. Les sandales ne suffisent pas sur les roches acérées volcaniques. Prévoyez un petit gilet pour le soir. L’affluence touristique à cette époque : peu de monde. Les problèmes de santé : aucun. Les moustiques : aucun. Photos : attention à la surexposition dans les créations de C.Manrique qui adore les sols blancs brillants. L'artisanat : du sel, de l’aloe vera …
On a beaucoup aimé : 🙂 La petite taille de l’île qui permet de se poser et de rayonner Le très beau réseau routier et les parkings toujours gratuits Et tout ce que l’on a vu !
On a moins aimé : 😕 Comme à Ténérife et La Gomera (que nous avons visitées en 2012), le côté très assoupi (presque mort) de certains villages. L’accueil dans les bodegas. La côte Sud (Arrecife et Puerto del Carmen) surpeuplée.
En conclusion : Même si nos journées ont été plus actives que prévu, la beauté de cette île nous a vidé la tête. Le but est atteint : nous rentrons non seulement reposés mais également enchantés ! Superbe destination pour une semaine. Mais attention, les paysages sont volcaniques, lunaires, arides, secs … Bien peu d’arbres, quelques palmiers, quelques lauriers roses, quelques bougainvilliers mais surtout des cactus et des plantes grasses. Venez ici pour vous ressourcer et pour découvrir un paysage rude mais extraordinaire. Ne vous trompez pas de voyage. Nous sommes désormais conquis par les Canaries et savons déjà qu’il y aura très prochainement un 3ème voyage pour découvrir une autre île, sans doute Grande Canarie qui semble recéler également de beaux trésors.
J'apprécie la rencontre de compatriotes à l'étranger English translation pending
J’apprécie la rencontre de compatriotes à l’Etranger
Je ne souhaite pas lancer un sujet polémique, je pense que le Forum a besoin de Xanax et de repos, vu le niveau d’invectives échangées sur certains Posts. Toutefois la répétition inlassable du poncif « Les Français à l’Etranger sont nuls » me hérisse, alors je vais prendre leur défense, après tout je suis un des leurs. Cette affirmation sur les Français relève de la beaufferie, (Non je ne vais pas ouvrir le sujet « Les vacances d’un beauf »), pourquoi ? Parce qu’il part du même raisonnement que : « Tout le monde est con, sauf moi » Enfin tout le monde n’est pas con, et peut être que je ne suis pas tout à fait l’être, supérieur, juge du bon comportement et des valeurs, que je m’imagine être. Alors les Français à l’Etranger que je rencontre, qui sont ils ? Souvent parmi les touristes, ce sont parfois les plus nombreux, avec les Allemands, au moins dans certains sites, en particulier les sites culturels. Je pense que nous avons profité au Collège et au Lycée d’une excellente culture générale, et cela se ressent dans la qualité de leurs visites. Oublions les troupeaux atones et désolants de certaines nationalités que l’on peut croiser. Les Français sont parfois marrants, peut être pas les plus fins, mais pas atones. Quant aux bonnes manières, je ne suis pas atterré par leur comportement. Je ne relève pas de colonisation culturelle, que l’on peut constater à l’Etranger comme la fourniture de « Wiener Schnitzel » en Espagne ou de Restaurants Japonais ou Chinois pour touristes Japonais ou Chinois. Je pense que « Les Français sont nuls à l’Etranger », « Les Français ne parlent pas de langues étrangères », « La France est un pays d’accueil lamentable » (Pourtant premier pays en nombre de visiteurs au Monde les Etrangers sont ils maso de venir en France ?) sont des clichés colportés par les journaux Anglo saxons.
A l’Etranger, j’échange volontiers avec mes compatriotes, je leur souris même : Cela peut désarmer un antagonisme latent, s’il existe ? Je leur donne des renseignements, je leur en demande, j’échange sur leurs expériences. J’ai plaisir à rencontrer parmi les francophones, Suisses, Belges et Québécois, Africains…
Les jeunes Français alors? et bien ils sont turbulents, c’est de leur age. Mais ils n’ont rien à voir dans leur comportement avec ma bête noire, voir ci-dessous :
Ma bête noire : Les backpackers Anglosaxons. Ils se réunissent en groupes le pays d’accueil et leurs habitants sont quantités négligeables, . Ce qui est important c’est que la « booz » pour avoir du « fun » est bon marché. Ils sont bruyants, ils parlent un Anglais épouvantable…Ce sont un ectoplasme dans le pays d’accueil, ils dévitalisent culturellement l’endroit qu’ils colonisent. Par exemple Barcelone est une destination privilégiée ou Kuta à Bali, pour avoir du « fun ». Enfin à chacun ses bêtes noires. Mes préférés des touristes: Les couples d’Italiens bien sapés qui enchantent l’environnement avec les bribes de leur belle langue qu’ils laissent derrière eux.
Je ne souhaite pas lancer un sujet polémique, je pense que le Forum a besoin de Xanax et de repos, vu le niveau d’invectives échangées sur certains Posts. Toutefois la répétition inlassable du poncif « Les Français à l’Etranger sont nuls » me hérisse, alors je vais prendre leur défense, après tout je suis un des leurs. Cette affirmation sur les Français relève de la beaufferie, (Non je ne vais pas ouvrir le sujet « Les vacances d’un beauf »), pourquoi ? Parce qu’il part du même raisonnement que : « Tout le monde est con, sauf moi » Enfin tout le monde n’est pas con, et peut être que je ne suis pas tout à fait l’être, supérieur, juge du bon comportement et des valeurs, que je m’imagine être. Alors les Français à l’Etranger que je rencontre, qui sont ils ? Souvent parmi les touristes, ce sont parfois les plus nombreux, avec les Allemands, au moins dans certains sites, en particulier les sites culturels. Je pense que nous avons profité au Collège et au Lycée d’une excellente culture générale, et cela se ressent dans la qualité de leurs visites. Oublions les troupeaux atones et désolants de certaines nationalités que l’on peut croiser. Les Français sont parfois marrants, peut être pas les plus fins, mais pas atones. Quant aux bonnes manières, je ne suis pas atterré par leur comportement. Je ne relève pas de colonisation culturelle, que l’on peut constater à l’Etranger comme la fourniture de « Wiener Schnitzel » en Espagne ou de Restaurants Japonais ou Chinois pour touristes Japonais ou Chinois. Je pense que « Les Français sont nuls à l’Etranger », « Les Français ne parlent pas de langues étrangères », « La France est un pays d’accueil lamentable » (Pourtant premier pays en nombre de visiteurs au Monde les Etrangers sont ils maso de venir en France ?) sont des clichés colportés par les journaux Anglo saxons.
A l’Etranger, j’échange volontiers avec mes compatriotes, je leur souris même : Cela peut désarmer un antagonisme latent, s’il existe ? Je leur donne des renseignements, je leur en demande, j’échange sur leurs expériences. J’ai plaisir à rencontrer parmi les francophones, Suisses, Belges et Québécois, Africains…
Les jeunes Français alors? et bien ils sont turbulents, c’est de leur age. Mais ils n’ont rien à voir dans leur comportement avec ma bête noire, voir ci-dessous :
Ma bête noire : Les backpackers Anglosaxons. Ils se réunissent en groupes le pays d’accueil et leurs habitants sont quantités négligeables, . Ce qui est important c’est que la « booz » pour avoir du « fun » est bon marché. Ils sont bruyants, ils parlent un Anglais épouvantable…Ce sont un ectoplasme dans le pays d’accueil, ils dévitalisent culturellement l’endroit qu’ils colonisent. Par exemple Barcelone est une destination privilégiée ou Kuta à Bali, pour avoir du « fun ». Enfin à chacun ses bêtes noires. Mes préférés des touristes: Les couples d’Italiens bien sapés qui enchantent l’environnement avec les bribes de leur belle langue qu’ils laissent derrière eux.
Merida, Celestun ou Progreso au Mexique English translation pending
Voyage en famille en juillet.
J'ai 3 nuits à occuper.
Ma question est: 3 nuits à Mérida, mais j'ai peur que ce soit trop grosse ville
ou 2 nuits Merida et une au bord de la mer, et alors faut il privilégier Celestun ou Progreso?
Nous arriverons de 2 nuits à UXmal, puis nous irons pour 2 nuits à Valladolid.
Merci pour vos conseils
Retour sur 3 semaines en Équateur (sans Galapagos), août / septembre 2017 English translation pending
Voilà, comme pas mal de monde, j'aime bien ce site car on trouve des informations très intéressantes.
Il est donc temps pour moi de rendre un peu de ce que vous m'avez donné.
Nous sommes partis à deux cet été pour visiter une partie de l'Equateur. Ce fut un choix de ne pas aller aux Galapagos, notamment pour des raisons de contraintes.
J1 : de Paris à Quito
Pour des raisons de budget, nous sommes partis avec Delta Airlines ( les autres billets étaient 300 euros plus chers ), en passant par Atlanta.
A Charles De Gaulle, on nous explique que les bagages suivront automatiquement jusqu'à Quito.
Or, à chaque fois que nous sommes passés par les Etats-Unis, nous avons du récupérer les bagages.
A Atlanta, le passage à la douane est super-efficace. Nous attendons quand même les bagages, vu qu'il vous restait trois heures.
Et, effectivement, mon bagage arrive ( celui de ma femme était resté à Paris ).
Le trajet se déroule sans encombre jusqu'à Quito, où nous récupérons un seul bagage.
Après avoir donné nos coordonnées, nous prenons un taxi jusqu'à notre hôtel, le Colonial Hostal, non loin du centre historique.
Prix du taxi : 26 $
Vers 23 heures, nous arrivons à l'Hostal. Il faut appuyer sur la sonnette pour qu'on nous ouvre ( ce fut d'ailleurs le cas dans tous les hébergements ).
Les rues sont complètement désertes à cette heure. C'est un sentiment assez bizarre.
Nous avions pris une nuit à l'Hostal, avec salle de bains dans la chambre ( 25$ sans le petit-déjeuner, 20$ avec sanitaires communs et moins chers en dortoirs ).
Désolée, Madagascar English translation pending
Je ne suis pas trouillarde quand je pars à l'étranger mais ça y est, la décision est prise, je renonce à me rendre à Madagascar.
Les bandits qui sévissent dans le pays ont déterminé ce choix.
J'ai envie de croire que ça va s'arranger et que ce n'est que partie remise. s'il ne s'agissait que de moi, ça ne serait vraiment pas grave mais je crains que les autochtones soient encore plus pénalisés qu'ils ne le sont actuellement.
En tout cas, merci à toutes celles et ceux qui m'ont aidée dans la préparation du voyage.
Cordialement.
Nat
Les bandits qui sévissent dans le pays ont déterminé ce choix.
J'ai envie de croire que ça va s'arranger et que ce n'est que partie remise. s'il ne s'agissait que de moi, ça ne serait vraiment pas grave mais je crains que les autochtones soient encore plus pénalisés qu'ils ne le sont actuellement.
En tout cas, merci à toutes celles et ceux qui m'ont aidée dans la préparation du voyage.
Cordialement.
Nat
Ouest américain en août: destination moins peuplée English translation pending
Bonjour,
Avec des amis, nous avions décidé d'organiser pour le mois d'août 2017 un roadtrip de trois semaines dans l'ouest Américain (grands classiques : grand canyon, SF, LA, yellowstone etc...)
Bien entendu, nous nous y prenons au dernier moment. L'affluence et les prix des hébergements (quand encore disponibles) nous décourage.
Je sollicite donc les connaissances du forum. Existe-t-il des destinations alternatives aux US à cette période ?
En terme de centre d'intérêt, on est plutôt nature mais matinée avec un petit peu de ville (l'ouest américain permet de mixer grand parcs et LA / SF par exemple).
J'avais par exemple pensé aux rocky mountains. Quelqu'un aurait-il une idée de l'affluence dans ce coin des états unis en aout ? Y a t-il matière à se balader dans la région pour 3 semaines ?
Merci pour votre aide !!
Avec des amis, nous avions décidé d'organiser pour le mois d'août 2017 un roadtrip de trois semaines dans l'ouest Américain (grands classiques : grand canyon, SF, LA, yellowstone etc...)
Bien entendu, nous nous y prenons au dernier moment. L'affluence et les prix des hébergements (quand encore disponibles) nous décourage.
Je sollicite donc les connaissances du forum. Existe-t-il des destinations alternatives aux US à cette période ?
En terme de centre d'intérêt, on est plutôt nature mais matinée avec un petit peu de ville (l'ouest américain permet de mixer grand parcs et LA / SF par exemple).
J'avais par exemple pensé aux rocky mountains. Quelqu'un aurait-il une idée de l'affluence dans ce coin des états unis en aout ? Y a t-il matière à se balader dans la région pour 3 semaines ?
Merci pour votre aide !!
Voyage au Texas avec ma petite famille English translation pending
Bonjour,
J'ai lu votre conversation car je projète d'aller au Texas avec ma petite famille pour les vacances de Toussaint 2017 , je cherches des itinéraires et en lisant le site j'ai vu pal mal de plan mais est ce que quelqu'un pourrait plus m'aiguiller surtout j'ai vu que quelqu'un y est allé en 2015 , si vous êtes toujours présent sur le site , est ce que vous pouvez me dire si vous avez fait l'itinéraire prévu au départ ?
Merci Corinne
Tour du monde MSC 2019 English translation pending
Bonjour,
C'est décidé!
Nous venons de nous inscrire pour ce 1er tour du monde avec MSC, sur le Magnifica, au départ de Marseille, le 6 janvier 2019, dont le parcours nous a particulierement séduit...
Un grand enthousiasme, mais aussi un peu d'inquiétude tout de même, car partir 119 jours en croisiere, loin de ses bases, cela est inhabituel.
J - 777....
J'ouvre cette discussion, pour tous les futurs TDMistes qui seront du voyage, pour qu'ils puissent s'y retrouver et échanger avis et conseils et préparer ensemble, ce qui sera, j'espère, une magnifique aventure...
Jean-Marie
PS : cela pourra aussi être l'occasion pour les "anciens" de nous faire part de leurs expériences et nous faire profiter de leurs conseils avisés.
Retour de 15 jours au Nicaragua en mai 2016 English translation pending
Bonjour,
Ayant profité des différents témoignages, j'ai pu préparer au mieux mon voyage du 30 avril au 16 mai au Nicaragua. C'est pourquoi, à mon tour, j'apporte mon expérience.
Nous sommes partis en couple et avons voyagé avec Air France au départ de Paris. Nous avons fait une escale au Panama. La durée totale du voyage était de 17h à l'aller et 16h au retour.
J1 : Arrivée à Managua à 23h. Nous avions réservé une nuit au Monte Cristi Hostel. C'est à 2 min de l'aéroport. Très bon rapport qualité / prix mais surtout, le propriétaire vient vous chercher (ou vous amène) gratuitement à l'aéroport.
J2 : départ pour Granada. A l'hotel de Managua, nous avons trouvé 3 autres personnes qui partaient pour la même destination. Nous avons donc partagé un taxi privé. Cela nous a coûté 10$ par personne. Nous avions réservé une nuit à l'hôtel Casa San Francisco. Très bien placé et très charmant. Nous avons passé le début de la journée à visiter la ville et enfin nous avons terminé au bord de la piscine de l'hôtel. Il faisait très chaud !
J3 : Dans la matinée, nous avons effectué les Isletas en bateau. On a pris un tour au hasard dans la rue (il y en a pleins et ils proposent tous la même chose au même prix). On a payé 15€ pour 1h. Nous étions seuls. C'était super. Le chauffeur du bateau était très sympa. Ensuite, nous avons mangé un bout et nous avons sauté dans un bus, direction Rivas puis Ometepe. Nous avons pris un taxi jusqu'à la gare (20 córdobas par personne, c'est le prix pour tout le monde). Attention, il y a des directs pour y aller. On s'est fait avoir cette fois là car quand on a dit qu'on allait à Rivas, ils nous ont mis dans un bus. Sauf qu'on s'est aperçu qu'il n'était pas direct donc ils nous ont fait descendre à un arrêt. Et on a dû attendre un autre bus. Les bus là bas sont pleins à craquer. On a donc fait la seconde moitié du trajet debout. Pas la joie... Arrivés à Rivas, nous avons pris un taxi jusqu'au port puis le bateau. En tout et pour tout, le trajet nous est revenu à 10$ par personne. Sur l'ile d'Ometepe, nous avions réservé 3 nuits au Finca del Sol sur la plage de Santa Cruz. Nous avons pris un taxi du port qui nous a coûté 15$. Cet petit hôtel est très sympa et dépaysant.
J4 : premier jour sur l'ile, nous nous sommes posés la question de savoir comment nous allions nous déplacer. Ca n'est pas forcément évident pour ne pas perdre trop de temps quand on sur place que 3 jours. Nous avons donc opté pour la location d'un scooter négocié à 20$ par jour. Nous sommes partis pour la cascade de San Ramon. La randonnée pour y accéder était notée comme "insouciante" dans notre guide. Au départ, il y a un panneau qui indique qu'elle est à 3km. En fait, elle est plutôt à 4km, tout le temps en montée et sous une chaleur terrible. Ca a été très difficile !!! Nous ne sommes pas de grands sportifs mais on pratique un peu de sport quand même. Ben, ca nous a paru loin d'être une ballade insouciante !! On est rentré crevés ! Mais la ballade à pied et en scooter valait vraiment le coup.
J5 : on a des courbatures partout donc on laisse tomber l'ascension d'un volcan. Apparemment, on nous a dit que la montée jusqu'à mirador du maderas est très sympa. On a loué à nouveau le scooter et sommes d'abord partis pour Ojo de Agua. Très sympa, l'eau est fraîche. Ça fait du bien. Il y a quand même pas mal de monde. Je déconseille le restaurant qui s'y trouve. Très cher et les serveuses n'étaient pas du tout sympa. L'entrée est de 2 ou 3 $, je ne me souviens plus trop. Ensuite, nous sommes partis vers la réserve de Charco Verde. Nous nous sommes fait arrêtés par des flics. Nous n'avions pas le permis. Ça semble bête mais le loueur de scooter ne nous avait rien demandé donc on l'avait laissé à l'hôtel le deuxième jour de peur de le perdre ou de se le faire voler. Bref, les flics nous ont sorti direct leur téléphone avec l'application de traduction pour nous dire que 2 options s'offraient à nous. Soit on va chercher le permis et on revient mais ils ne seront probablement plus là et donc il faudra payer les frais de fourrière etc, soit on paie une amende de 500 córdobas et on peut continuer tranquille. On a donc dû payer n'ayant pas de plus petite coupure sur nous. Et bien sûr, aucun papier nous a été remis pour nous dire qu'on avait bien payé. Bref, on a continué notre journée. C'était très sympa mais il y avait beaucoup de vent. On est reparti vers l'hôtel. Et devinez quoi ?! Les flics étaient toujours là avec 2 scooters de touristes arrêtés en train de discuter. Ca a été le seul moment où on s'est senti pris pour des pigeons.
J6 : départ pour San Carlos avec un petit avion qui relie les 2 destinations en 30 min. Le paysage est génial. A San Carlos, on a filé sur le port prendre des billets pour el castillo. On en a profité pour manger un bout dans un petit comedor juste en face. Un régal ! La lancha coûtait 90 córdobas par personne (c'était la lente, la rapide coûte 120 córdobas). On a mis 3h. Les fesses ont morflé mais la vue sur le roi était magnifique. On a passé 3 nuits au Nena lodge. Très très bien pour le prix. En plus, le couple de propriétaires qui sont assez âgés sont vraiment très gentils. On est allé boire un verre à l'hôtel Victoria. Pas sympa du tout ! Puis on a dîné au Chinandegano en face. Super !!
J7 : nous nous sommes mis à la recherche d'un guide pour aller faire une randonné dans la jungle. J'avais beaucoup lu d'avis sur Juan Ardilla. En plus, c'est le seul qu'on a trouvé qui parle anglais. Sa maison est à 3 min du port sur la droite du quai. On a négocié pour un tour de 7h. Marche dans la jungle puis tour de nuit pour voir les caïmans. Ca a été juste juste génial !!! On a adoré !!! Franchement, je conseille Juan qui est juste incroyable. On a vu pleins d'animaux : 3 toucans, beaucoup d'oiseaux, paresseux, grenouilles, singes, lézards, iguanes etc. Mais aussi, il nous a appris pleins de choses sur la nature. On est rentré crevés. On a fini pour un dîner au borders. La nourriture est un peu chère pour l'endroit mais sa cuisine est super bonne. On s'est régalé !!!
Ayant profité des différents témoignages, j'ai pu préparer au mieux mon voyage du 30 avril au 16 mai au Nicaragua. C'est pourquoi, à mon tour, j'apporte mon expérience.
Nous sommes partis en couple et avons voyagé avec Air France au départ de Paris. Nous avons fait une escale au Panama. La durée totale du voyage était de 17h à l'aller et 16h au retour.
J1 : Arrivée à Managua à 23h. Nous avions réservé une nuit au Monte Cristi Hostel. C'est à 2 min de l'aéroport. Très bon rapport qualité / prix mais surtout, le propriétaire vient vous chercher (ou vous amène) gratuitement à l'aéroport.
J2 : départ pour Granada. A l'hotel de Managua, nous avons trouvé 3 autres personnes qui partaient pour la même destination. Nous avons donc partagé un taxi privé. Cela nous a coûté 10$ par personne. Nous avions réservé une nuit à l'hôtel Casa San Francisco. Très bien placé et très charmant. Nous avons passé le début de la journée à visiter la ville et enfin nous avons terminé au bord de la piscine de l'hôtel. Il faisait très chaud !
J3 : Dans la matinée, nous avons effectué les Isletas en bateau. On a pris un tour au hasard dans la rue (il y en a pleins et ils proposent tous la même chose au même prix). On a payé 15€ pour 1h. Nous étions seuls. C'était super. Le chauffeur du bateau était très sympa. Ensuite, nous avons mangé un bout et nous avons sauté dans un bus, direction Rivas puis Ometepe. Nous avons pris un taxi jusqu'à la gare (20 córdobas par personne, c'est le prix pour tout le monde). Attention, il y a des directs pour y aller. On s'est fait avoir cette fois là car quand on a dit qu'on allait à Rivas, ils nous ont mis dans un bus. Sauf qu'on s'est aperçu qu'il n'était pas direct donc ils nous ont fait descendre à un arrêt. Et on a dû attendre un autre bus. Les bus là bas sont pleins à craquer. On a donc fait la seconde moitié du trajet debout. Pas la joie... Arrivés à Rivas, nous avons pris un taxi jusqu'au port puis le bateau. En tout et pour tout, le trajet nous est revenu à 10$ par personne. Sur l'ile d'Ometepe, nous avions réservé 3 nuits au Finca del Sol sur la plage de Santa Cruz. Nous avons pris un taxi du port qui nous a coûté 15$. Cet petit hôtel est très sympa et dépaysant.
J4 : premier jour sur l'ile, nous nous sommes posés la question de savoir comment nous allions nous déplacer. Ca n'est pas forcément évident pour ne pas perdre trop de temps quand on sur place que 3 jours. Nous avons donc opté pour la location d'un scooter négocié à 20$ par jour. Nous sommes partis pour la cascade de San Ramon. La randonnée pour y accéder était notée comme "insouciante" dans notre guide. Au départ, il y a un panneau qui indique qu'elle est à 3km. En fait, elle est plutôt à 4km, tout le temps en montée et sous une chaleur terrible. Ca a été très difficile !!! Nous ne sommes pas de grands sportifs mais on pratique un peu de sport quand même. Ben, ca nous a paru loin d'être une ballade insouciante !! On est rentré crevés ! Mais la ballade à pied et en scooter valait vraiment le coup.
J5 : on a des courbatures partout donc on laisse tomber l'ascension d'un volcan. Apparemment, on nous a dit que la montée jusqu'à mirador du maderas est très sympa. On a loué à nouveau le scooter et sommes d'abord partis pour Ojo de Agua. Très sympa, l'eau est fraîche. Ça fait du bien. Il y a quand même pas mal de monde. Je déconseille le restaurant qui s'y trouve. Très cher et les serveuses n'étaient pas du tout sympa. L'entrée est de 2 ou 3 $, je ne me souviens plus trop. Ensuite, nous sommes partis vers la réserve de Charco Verde. Nous nous sommes fait arrêtés par des flics. Nous n'avions pas le permis. Ça semble bête mais le loueur de scooter ne nous avait rien demandé donc on l'avait laissé à l'hôtel le deuxième jour de peur de le perdre ou de se le faire voler. Bref, les flics nous ont sorti direct leur téléphone avec l'application de traduction pour nous dire que 2 options s'offraient à nous. Soit on va chercher le permis et on revient mais ils ne seront probablement plus là et donc il faudra payer les frais de fourrière etc, soit on paie une amende de 500 córdobas et on peut continuer tranquille. On a donc dû payer n'ayant pas de plus petite coupure sur nous. Et bien sûr, aucun papier nous a été remis pour nous dire qu'on avait bien payé. Bref, on a continué notre journée. C'était très sympa mais il y avait beaucoup de vent. On est reparti vers l'hôtel. Et devinez quoi ?! Les flics étaient toujours là avec 2 scooters de touristes arrêtés en train de discuter. Ca a été le seul moment où on s'est senti pris pour des pigeons.
J6 : départ pour San Carlos avec un petit avion qui relie les 2 destinations en 30 min. Le paysage est génial. A San Carlos, on a filé sur le port prendre des billets pour el castillo. On en a profité pour manger un bout dans un petit comedor juste en face. Un régal ! La lancha coûtait 90 córdobas par personne (c'était la lente, la rapide coûte 120 córdobas). On a mis 3h. Les fesses ont morflé mais la vue sur le roi était magnifique. On a passé 3 nuits au Nena lodge. Très très bien pour le prix. En plus, le couple de propriétaires qui sont assez âgés sont vraiment très gentils. On est allé boire un verre à l'hôtel Victoria. Pas sympa du tout ! Puis on a dîné au Chinandegano en face. Super !!
J7 : nous nous sommes mis à la recherche d'un guide pour aller faire une randonné dans la jungle. J'avais beaucoup lu d'avis sur Juan Ardilla. En plus, c'est le seul qu'on a trouvé qui parle anglais. Sa maison est à 3 min du port sur la droite du quai. On a négocié pour un tour de 7h. Marche dans la jungle puis tour de nuit pour voir les caïmans. Ca a été juste juste génial !!! On a adoré !!! Franchement, je conseille Juan qui est juste incroyable. On a vu pleins d'animaux : 3 toucans, beaucoup d'oiseaux, paresseux, grenouilles, singes, lézards, iguanes etc. Mais aussi, il nous a appris pleins de choses sur la nature. On est rentré crevés. On a fini pour un dîner au borders. La nourriture est un peu chère pour l'endroit mais sa cuisine est super bonne. On s'est régalé !!!
3 semaines dans le nord de l'Espagne English translation pending
Cet été nous sommes repartis en Espagne. Tout d'abord nous avons passé une semaine dans les Asturies là où nous avons vécu 5 ans histoire de revoir nos amis. Peu de photos pour cette semaine là car nous avons essentiellement passé du temps avec les uns ou les autres.
Ensuite, nous avons décidé de visiter deux régions que nous avions omises pendant ces 5 ans : la Rioja et la Navarre.
Départ fin juillet pour Salinas à une trentaine de km d'Oviedo et de Gijon. Le trajet est long en voiture depuis la région parisienne... mais à 3 chauffeurs cela peut aller (vive les enfants qui grandissent et ont leur permis 😉 )
Levés à 4 h du matin nous n'avons pu nous coucher qu'à 1h du matin ... comité d'accueil oblige ...
Le lendemain nous avions convenu avec des amis de faire une randonnée dans la montagne.
A 10h30 départ pour le petit village de Caleao situé dans le Parque Natural de Redes.
Evidemment nous sommes arrivés au pied de la randonnée presque à midi et sous une chaleur terrible. La montée est rude et le soleil n'a pas aidé. Ces chaleurs ne sont pas vraiment habituelles dans les Asturies. Les madrilènes aiment en général se réfugier dans cette région plus fraîche en été.
Première étape, ces petites maisons retapées qui nous ont permis de faire une petite pause bien méritée.

Notre but était d'arriver tout là haut .... Adieu les quelques arbres qui nous fournissaient un peu d'ombre ...
Arrêt picnic vers 14h ... à l'heure espagnole, à l'ombre du seul arbre des environs, au milieu des troupeaux de vaches qui paissent tranquillement.

La suite de la randonnée, c'est ce petit chemin de terre qui bifurque ensuite à droite pour attaquer la montée finale
Peu de fleurs à mettre sous la lentille du photographe ..

Ensuite pas le choix, il faut redescendre par le même chemin .
et revenir dans le village. Voici un horreo, un grenier à grain typiquement asturien.
Fin de cette longue et belle randonnée.
Au retour nous nous sommes quand même arrêtés sur une plage histoire de se rafraîchir.
Prochaine étape en photo du voyage vers la Rioja : Burgos
Evidemment nous sommes arrivés au pied de la randonnée presque à midi et sous une chaleur terrible. La montée est rude et le soleil n'a pas aidé. Ces chaleurs ne sont pas vraiment habituelles dans les Asturies. Les madrilènes aiment en général se réfugier dans cette région plus fraîche en été.
Première étape, ces petites maisons retapées qui nous ont permis de faire une petite pause bien méritée.

Notre but était d'arriver tout là haut .... Adieu les quelques arbres qui nous fournissaient un peu d'ombre ...
Arrêt picnic vers 14h ... à l'heure espagnole, à l'ombre du seul arbre des environs, au milieu des troupeaux de vaches qui paissent tranquillement.

La suite de la randonnée, c'est ce petit chemin de terre qui bifurque ensuite à droite pour attaquer la montée finale
Peu de fleurs à mettre sous la lentille du photographe ..
Ensuite pas le choix, il faut redescendre par le même chemin .
et revenir dans le village. Voici un horreo, un grenier à grain typiquement asturien.
Fin de cette longue et belle randonnée.
Au retour nous nous sommes quand même arrêtés sur une plage histoire de se rafraîchir.Prochaine étape en photo du voyage vers la Rioja : Burgos
Compte rendu de notre voyage dans l'Oriente (Cuba) English translation pending
Très bref compte-rendu de notre second voyage en famille à Cuba!
Un voyage très chargé en émotions liés à nos relations avec la vie quotidienne des Cubains.
Etant plus rats des campagnes que rats des villes, nous avons opté pour une immersion dans l'Oriente. Atterris à l'aéroport d'Holguin, une belle Américaine nous attendait (eeeh oui, il a fallu deux heures avant de récupérer nos sacs à dos) pour nous conduire à la casa particular Villa Rocca à Holguin (voir coordonnées sur tripadvisor). Nous avions réservé nos deux premières nuits dans cette casa car suite à la récente ouverture du pays, nous avions lu qu'un afflux très important de touristes américains était prévu (non confirmé lors de notre séjour...). Casa très pro, sans surprise et à recommander.
Départ pour Baracoa en Jeep (le couple devant nous accompagner étant resté bloqué à la Havane à cause de la compagnie aérienne nationale) le trajet nous a coûté 100 cucs pour trois. La partie de route entre Moa et Baracoa est particulièrement rock and roll mais les paysages, la campagne et les vues sur les rios et les maisons sont sublissimes. Nous nous rendons à la casa Bella Vista, adresse dégottée sur notre forum préféré. THE casa!!! Une chambre tout confort, un balcon avec vue sur la baie et sur le Yunque, une immense et très agréable terrasse sur le toit de la casa où nos repas nous sont servis et où nous passons une partie de la soirée, mais surtout, surtout l'accueil exceptionnel de Siomara et de son aidante qui nous ont submergés par leur générosité. Nous avons passé des moments inoubliables dans cette casa et dégusté des repas mémorables. Nous vous conseillons tout particulièrement le poisson au lait de coco, à l'ail et à la coriandre fraîche. Et pourtant si on était passé devant cette casa à l'aspect extérieur modeste, on aurait jamais poussé la porte!
La région de Baracoa nous a enchanté: sa végétation luxuriante, ses rios aux eaux pures, son relief accidenté, ses plages, ses fruits (c'était la pleine saison des mangues entre autres) nous ont ravis. Nous avons entre autres visité le parc Humboldt, Yumuri, gravi le Yunque et nagé dans la cascade. à ses pieds.
La ville est très belle et agréable à vivre. Nous l'avons quittée avec regrets après 7 jours. Ayant boycotté Santiago de Cuba et ses jineteros, direction Gibara, petite ville balnéaire à l'écart du tourisme de masse. Autant le dire tout de suite, nous avons A-DO-RE!! Et pourtant, notre premier contact fut douloureux car nous avons atterri dans la casa Vitral chez Nancy Perez: une habitation en pleine déliquescence à l'image de sa propriétaire. Résultat: une chambre crasseuse (et pourtant, je suis hyper-tolérante en la matière), humide et infestée de moustiques et un accueil gentil mais minimaliste. Merci GDR 2015 pour cette super recommandation... Couverts de piqures de moustiques, nous avons fui vers la casa Los Hermanos. Impeccable, très pro! Nous apprécions notre séjour à Gibara, la douce où nous avons eu l'impression d'être des habitants comme les autres. Dans la catégorie petit restaurant sympathique, nous vous conseillons "restaurante la China" (Indepedencia y sartorio 21 A "al lado del bufete").
La région de Baracoa nous a enchanté: sa végétation luxuriante, ses rios aux eaux pures, son relief accidenté, ses plages, ses fruits (c'était la pleine saison des mangues entre autres) nous ont ravis. Nous avons entre autres visité le parc Humboldt, Yumuri, gravi le Yunque et nagé dans la cascade. à ses pieds.
La ville est très belle et agréable à vivre. Nous l'avons quittée avec regrets après 7 jours. Ayant boycotté Santiago de Cuba et ses jineteros, direction Gibara, petite ville balnéaire à l'écart du tourisme de masse. Autant le dire tout de suite, nous avons A-DO-RE!! Et pourtant, notre premier contact fut douloureux car nous avons atterri dans la casa Vitral chez Nancy Perez: une habitation en pleine déliquescence à l'image de sa propriétaire. Résultat: une chambre crasseuse (et pourtant, je suis hyper-tolérante en la matière), humide et infestée de moustiques et un accueil gentil mais minimaliste. Merci GDR 2015 pour cette super recommandation... Couverts de piqures de moustiques, nous avons fui vers la casa Los Hermanos. Impeccable, très pro! Nous apprécions notre séjour à Gibara, la douce où nous avons eu l'impression d'être des habitants comme les autres. Dans la catégorie petit restaurant sympathique, nous vous conseillons "restaurante la China" (Indepedencia y sartorio 21 A "al lado del bufete").
Tour du Monde 2016 - Costa Luminosa English translation pending
Pour les 70 ans de mon épouse, je prépare notre second tour du monde en 2016 (départ le 7 janvier)...
Comme pour le premier, je souhaite prendre contact avec quelques autres heureux passagers qui vont partager cette croisière et peut-être les faire bénéficier de notre expérience d'un premier tour sur le Princess Danae en 2012
J'espère avoir de nombreux retour pour commencer à échanger nos précieux conseils. L'année de préparation est une année formidable car comme vous le verrez, le temps passe vite, très vite, une fois que l'on a quitté Marseille
De Denver à Denver: rencontres au cœur de l'Ouest English translation pending
Cinq ans déjà ont passé depuis notre dernière boucle à partir de Salt Lake City, pendant lesquels nous avons effectué trois voyages en Argentine et au Chili. Mais le besoin de revoir l’Ouest américain s’est fait de plus en plus pressant... Retour donc pour une nouvelle boucle à partir de Denver – après une première en 2005 – en passant par White Sands, Havasupai, Page, Snow Canyon, Escalante, Torrey, Moab, Bisti Badlands, Santa Fe, Great Sand Dunes, Crested Butte et les Rocky Mountains. Nous comptions surtout découvrir de nouveaux endroits – mais le temps nous en a parfois empêchés – et nous avons été gâtés sur deux sites encore très peu connus: King of Wings et Delta Pool.
Bonne lecture...

La version avec photos et cartes se trouve ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_184...
Index du carnet:
Roswell, White Sands, Sedona, Havasupai Page, Zion, Snow Canyon, Yant FLat Escalante, Zebra Slot, les « jours moins » s'enchaînent... Burr Trail Rd, Notom-Bullfrog Rd, The Tanks Hickman Bridge, Cathedral Valley Strike Valley Overlook, Waterpocket Fold via la Notom-Bullfrog Rd En route pour Moab... Little Wild Horse Canyon, Fisher Towers Moab... Arches NP, Fiery Furnace Moab, toujours... Marching Men, Tower Arch, Parallel Arch Delta Pool Shafer Trail, Musselman Arch, Potash Rd Bisti. Valley of Dreams, King of Wings Sur la route de Santa Fe Kasha-Katuwe Tent Rocks National Monument De Santa Fe à Great Sand Dunes via Taos De Great Sand Dunes à Crested Butte De Crested Butte à Glenwood Springs via le Kebler Pass Rocky Mountain National Park (1) Rocky Mountain NP, Trail Ridge Rd (2) Rocky Mountain NP (3) 18 juin, le départ Renseignements divers
J 1 – 14 mai
Vol sans problème Paris-Francfort sur Lufthansa, où nous retrouvons avec plaisir Angelo & Monika avec qui nous ferons les vols aller et retour. Après une escale de trois heures, l'avion décolle pour Denver avec une heure de retard, sans aucune explication...
Chez Dollar, où nous avons réservé un SUV via rentalcars.com, il n'y en a aucun digne de ce nom, malgré une heure passée sur le parking à chercher et à les inspecter les uns derrière les autres. Nous choisissons finalement un Kia Sorento, de faible garde au sol et qui nous semble juste en longueur pour dormir à l'aise, mais on fera avec. De toute façon il n'y a rien d'autre.
Retour au comptoir de Dollar. Là, la jeune femme qui s'occupe de notre dossier, lymphatique à l'extrême et qui visiblement rêve d'autres horizons, nous propose en insistant lourdement de payer pour prendre l'autoroute qui contourne Denver, car « sinon vous aurez une amende de 100 $ tous les 20 km ». Ça sent très fortement l'arnaque habituelle des loueurs qui tentent lorsqu'ils sont face à des Européens sur les rotules de leur fourguer tout et n'importe quoi en supplément, et nous refusons donc catégoriquement. Elle nous donne notre reçu et nous quittons l'aéroport en laissant 10 $ à une femme dans une guérite pour qu'elle soulève la barrière. Enfin dehors, ouf! Mais on verra au retour que malgré notre vigilance, notre lecture attentive du contrat, etc., certains sont passés maître dans l'art de l'escroquerie. (C'est sans compter avec ma pugnacité...)
Nous rejoignons Castle Rock et La Quinta Inn – très bien – aux alentours de 20 heures, sans avoir eu le temps de nous arrêter au Walmart d'Aurora. D'habitude nous passons la première nuit dans la ville d'arrivée, mais nous décidons de suivre Angelo & Monika qui préfèrent s'éloigner de Denver et descendre plus au sud, vers Colorado Springs. Nous nous couchons aux environs de 22 h 30, après vingt-cinq heures sans dormir.
J 2 – 15 mai
Nous quittons Angelo & Monika qui partent sur Santa Fe et que nous devons retrouver à Moab, début juin. Commence alors la longue descente vers Roswell et l'extrême sud du Nouveau-Mexique, 760 km de route monotone et sans grand intérêt, si l'on excepte quelques belles vues à l'est, sur les Spanish Peaks encore blancs de neige.
Au sud de Trinidad, le désert s'installe, et nous ne le quitterons qu'à l'ouest de Carrizozo. A perte de vue, une herbe rase et terne sous le ciel immense, un horizon que rien ne vient ponctuer. Parfois, un éparpillement de petites vaches noires, puis à nouveau la solitude... Paradoxalement, dans cet environnement desséché, c'est l'eau qui vient à l'esprit, c'est à la mer que l'on pense. La mer qui, autrefois – un autrefois très lointain, il y a 275 millions d'années –, recouvrait le sud de l'Arizona et du Nouveau-Mexique, et l'ouest du Texas. La mer qui, en s'évaporant, a laissé derrière elle cette longue étendue d'un blanc étincelant que l'on apercevra demain, au loin, White Sands, les dunes de gypse, minéral si rare car soluble dans l'eau. Mais cette terre ne connaît plus l'eau...
Nous nous installons au Best Western El Rancho Palacio de Roswell, excellent.
J 3 – 16 mai
J'ai toujours eu envie, si l'on descendait sur White Sands en passant par Roswell, de visiter son musée des Petits Hommes verts. Mais il n'a pas grand intérêt, entre une multitude d'articles plus ou moins fantaisistes et une animation digne de mes années de patronage. De plus, la fatigue aidant, même ce matin, j'ai oublié le Canon. Bon, ça nous aura au moins permis de faire une étape sur la route d'Alamogordo.
Alamogordo, à environ deux heures de là. Le Mexique n'est pas loin. Et la terrible Ciudad Juárez non plus, ville qualifiée par certains de « plus dangereuse au monde » – où entre 1990 et 2000 la vie des jeunes femmes ne tenait qu'à un fil. 4000 d'entre elles y ont été violées et assassinées. Désormais les meurtres sont toujours bien présents, mais c'est le cartel de la drogue qui a pris la relève. Bref, un lieu charmant, plein d'imprévus, que bizarrement on ne brûle pas de découvrir. Il y a beaucoup de Mexicains dans les rues et au motel – Super 8, très bien.
White Sands National Monument (5 $ l'entrée par personne), dans le bassin de Tularosa, à 15 miles à l'ouest d'Alamogordo et au nord du désert de Chihuahua. Phénomène géologique « unique au monde » si l'on en croit le National Park Service : www.nps.gov/whsa/index.htmd'une cinquantaine de kilomètres de long sur quinze de large. On part assez tard, toujours très fatigués. Le ciel est voilé, la lumière grise, et le gypse aussi.
La route est d'abord bitumée, puis laisse la place à une blancheur aveuglante. Le trail d'Alkali Flat se trouve tout au bout et fait une boucle de 8 miles. Le halo du soleil dispense une lumière blafarde, mais la chaleur, elle, est bien présente. (Pourquoi les dunes sont-elles blanches alors que les cristaux de gypse sont translucides? Tout simplement parce que le vent précipite les cristaux les uns contre les autres, ils se rayent, se brisent et s'amalgament, provoquant une diffraction de la lumière. )
Nous nous enregistrons à 16 h 30 et on s'apercevra assez vite que c'est déjà un peu tard étant donné notre état physique et la fatigue accumulée non seulement depuis de longs mois mais aussi depuis le départ.
Nous sommes seuls à aller de piquet rouge en piquet rouge, plantés au sommet des dunes, uniques points de repère pour délimiter le tracé. On imagine ce que ça donnerait si le vent se levait...

Cet environnement particulièrement hostile abrite une vie bien présente: 60 espèces de plantes dont cette verveine que l'on croise en chemin.... et 44 espèces de mammifères, 26 de reptiles, 6 d'amphibiens, une centaine d'espèces d'insectes et 210 d'oiseaux... Ça laisse rêveur. A croire que les dunes sont trouées comme du gruyère et que tout le monde se cache là-dessous pendant les heures du jour.
Les traces se croisent et se recroisent, notamment celles de scarabées longs et noirs, des Darkling Beetles – appelés aussi stinkbugs parce que lorsqu'ils sont dérangés ils distribuent généreusement quelques sprays d'un liquide à forte odeur de kérosène –, qui s'épuisent à essayer de grimper. Un pas en avant, trois en arrière... un en avant, quatre en arrière... un en avant, deux en arrière... La tache semble démesurée.

Nous sommes toujours seuls à crapahuter dans les dunes. Quand le soleil pointe le nez, la chaleur est immédiatement accablante, surtout dans les creux.
Au bout de deux heures à monter et descendre, on aperçoit quelques cabanes qui doivent se trouver à l'endroit où la boucle se referme et retourne au point de départ. On décide de faire demi-tour, il commence à être tard, même si les dunes sont superbes la lumière n'est pas belle, et l'énergie n'est pas au rendez-vous.

Une fois arrivés à la voiture, le soleil montre brièvement le bout de son nez...
Nous apercevons une file de voitures garées le long de la piste et tout un tas de gens dans les dunes, tournés vers l'ouest... En fait nous n'avions pas vu le panneau concernant la Golden Hour, mais ce soir une brume dorée voile l'horizon.
(Si on prévoit un passage par White Sands, il faut absolument consulter le site du parc (voir ci-dessus) si on ne veut pas se casser le nez, car il est bordé par une zone militaire où sont effectués quasi quotidiennement des tirs de missiles, ce qui en exige la fermeture momentanée. C'est la première chose que l'on voit en visitant le site Internet, dans un encadré rouge.)
J 4 - 17 mai
Aujourd'hui, 800 kilomètres nous attendent, entre Alamogordo, Nouveau-Mexique, et Sedona, Arizona. Jusqu'à Carrizozo, à une centaine de miles au nord, la circulation est assez dense et la route rectiligne. Le village, devenu célèbre depuis que J-P Trois14 a visité les lieux ;-), n'est pas aussi triste qu'on l'imaginait. Le vent et la poussière ne l'épargnent pas, mais il est presque pimpant avec ses arbres verts, comparé à certains autres de la région.
Au nord-ouest, à environ cinq miles, surprise : dans les étendues désolées de la vallée de Tularosa, un immense champ de lave aligne ses blocs de basalte au milieu desquels la végétation a trouvé refuge : yuccas, cholas, opuntias, echinocereus, verts et noirs mêlés. L'endroit se nomme Valley of Fires Recreation Area. Nous le traversons comme une flèche, la route est longue et ce n'est pas le moment de s'arrêter.
J'essaie de respecter les limites de vitesse, 50, 55, 65 miles à l'heure, bien que nous soyons seuls au monde, mais bien vite les bonnes résolutions tombent, excepté dans les agglomérations, où 15 miles c'est 15 miles.
La frontière de l'Arizona est enfin là, la terre devient plus rouge, nous pensons à Patrick ;-)
Une fois à Holbrook, la circulation est incessante jusqu'à Flagstaff, les énormes trucks foncent à tombeau ouvert, mais que dire de la bifurcation sur Sedona ! C'est à quoi doivent ressembler les retours de plage au mois d'août. Nous mettrons un temps fou à rejoindre le motel, le Sugarloaf Lodge, à West Sedona, où nous étions en 2007. La ville a explosé, nous ne reconnaissons plus rien.
Très grande et belle chambre n° 6, qui donne en partie sur l'arrière et la jolie piscine. Le propriétaire est un taiseux 100 %, mais ses sourires parcimonieux indiquent qu'il est malgré tout aimable. Nous nous souvenions très bien de lui... Un tour à côté au New Frontiers, supermarché bio extra, pour se composer de délicieuses salades et s'acheter quelques gâteries, et nous rejoignons nos pénates.
J 5 - 18 mai
Repos complet aujourd'hui et demain. Piscine pour moi le matin, ça n'a jamais dû m'arriver dans un motel aux Etats-Unis, tandis qu'Alain lit à l'ombre d'un parasol, puis petite balade à Chimney Rock Loop Hike. La route qui y mène, Coffee Pot Drive, part tout près du motel. Nous croisons en chemin une famille nombreuse de Gambel's Quails. La mère est suivie d'une bonne quinzaine de petits, qui courent dans tous les sens.
Une fois sur place, nous quittons le petit parking, empruntons le chemin et… trouvons évidemment le moyen de nous égarer ! Nous loupons le sentier qui fait le tour de la butte. En fait, c'est de ma faute, car en voyant un gros et grand tas de pierres cylindrique enserré dans un filet métallique au milieu du sentier, j'ai cru que c’était pour indiquer qu’il ne fallait pas passer par là. Or c'était un cairn moderne ;-).
Nous grimpons donc jusqu’au sommet, au pied de la « cheminée » ou plutôt des cheminées, d’où la vue est magnifique, puis nous errons ensuite un certain temps, passant des éboulis aux à-pics vertigineux puis aux buissons de manzanitas…, mais on finit par y arriver! Je veux dire arriver sur le chemin par lequel on était montés et qu'on a repris en sens inverse.

A Sedona, nous cherchons le supermarché Basha. Alain va se renseigner au Visitor Info, mais un couple d'Américains qui entend la question lui indique immédiatement le chemin et lui donne même une carte de réduction!...
J 6 - 19 mai
Le matin, Jordan Trail. Nous payons 5 $ pour nous garer sur le parking de terre. Le sentier démarre bien, mais ensuite il est très mal indiqué lorsqu'il rejoint la route – ce qui nous étonne de la part des Américains – et on a le choix entre traverser et se retrouver dans les broussailles, ou poursuivre sur une dizaine de mètres et être de nouveau devant un choix cornélien : car il y a deux départs entre de gros rondins.
Au bout d'un certain temps, on retourne sur nos pas, n'ayant pas envie de nous fourrer dans une nouvelle galère...(On a bien un GPS, mais il reste bien au chaud au fond du sac à dos ;-) Il nous sert surtout à retrouver éventuellement la voiture.)
Le soir, Shuerman Mountain. Superbe sentier qui monte au sommet de la colline puis continue sur un quart de mile pour dominer Cathedral Rock et toute la vallée à ses pieds.

J 7 – 20 mai
Nous quittons le Sugarloaf où nous étions si bien, ainsi que son propriétaire silencieux.
En remontant Oak Creek Canyon nous pique-niquons au bord de l'eau. Les pentes boisées sont abruptes et nous nous faisons la remarque que s'il y avait le feu, avec le vent incessant qui nous poursuit depuis le Nouveau-Mexique, ça pourrait être catastrophique. On ne croyait pas si bien dire, et la suite confirmera nos craintes...
Loooongue route, ou plutôt autoroute, pour Havasupai... Ça n'en finit pas... Sortie pour Seligman, sur la Route 66, puis bifurcation à droite sur la Route 18. Jusqu'au Hualapai Hilltop, il y a encore 100 km de route déserte, de longues lignes droites sur le plateau, entrecoupées de courbes qui sinuent à travers les collines de genévriers. Et, toujours, le ciel immense.
Avant d'arriver, on sent le gouffre du canyon, tout comme on sent la mer avant de la voir. Le vide est quasi palpable, il manque quelque chose au-dessous mais c'est pourtant au-dessus que cela se passe. Les voitures – vides – s'alignent les unes derrière les autres au pied de la paroi sur un bon kilomètre jusqu'au parking bondé, et là, miracle, à quelques mètres du départ du sentier, il y a juste une place pour nous entre deux 4 x 4. Nous sommes quasi seuls...
Le cheval du gardien qui habite une petite maison de bois plantée au bord du vide broute avec délicatesse le gravier poussiéreux.
Derrière lui s’ouvre, magnifique, le canyon du Colorado…

J 8 - 21 mai
Réveil à 5 h 30, après une nuit dans le silence du monde... Le Kio Sorento est finalement plus long que ce que nous pensions et nous avons relativement bien dormi, même si nos pieds touchaient la porte du coffre.
La vue est magnifique, mais il faut faire attention où on met les pieds durant toute la descente, très raide, car ce sont en partie des marches couvertes de gravier extrêmement glissant.
On arrive ensuite dans une vallée relativement plate avant d'entrer dans le canyon, splendide, qui vaut à lui tout seul de se rendre au village de Supai.
On commence à apercevoir les premiers peupliers, c'est bon signe...

Nous croisons maintenant régulièrement des trains de mules. Il ne fait pas bon être mule – ou cheval, il y en a également – par ici. Elles passent leurs journées à monter et descendre dans le canyon, croulant sous la charge, liées à la mule précédente par une corde et parfois harcelées et incendiées pour augmenter l’allure. Curieusement, ce sont les Supais les plus gros, pour ne pas dire obèses, les plus désagréables avec elles.
Un panneau, « Vous êtes presque arrivés », oui, sauf que ça n'en finit pas, le sentier se coule sous les peupliers, le long d'un petit canal de dérivation. C'est très agréable, d'accord, mais on commence à en avoir plein les baskets et on a hâte d'arriver.
Enfin, nous arrivons au village, dominé par deux monolithes, the Watchers, et entouré de plusieurs rangées de barbelé, sans doute pour que les bêtes ne prennent pas la poudre d'escampette.

Ah, mais il ne faut pas croire que c'est gagné, non, un chemin le contourne entièrement. Je demande à une Supai où se trouve le lodge et je n'ai pas le temps de finir de poser ma question qu'elle se met à me rouler des yeux de Nosferatu et à hurler je ne sais quoi... Bon, celle-ci est apparemment complètement à l'ouest...
Heureusement, le lodge est tout près. Nous entrons... Il n'y a personne... Au bout de quelques minutes, nous nous rendons compte qu’une femme est assise derrière le comptoir, juste au-dessous de nous, qui nous ignore totalement. Quand elle voit que nous l'avons repérée, sans nous dire bonjour ni même nous jeter un regard, elle nous dit, en pointant du doigt la pendule accrochée au mur derrière elle: « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Interloqués, nous lui demandons s'il n'y a pas une chambre de faite mais elle se contente de répondre : « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Nous nous asseyons dans les fauteuils de l'office, plutôt furieux d'un tel accueil, mais cinq minutes plus tard elle se lève et nous ordonne : « Outside ! Je vais chercher de l'argent! » Nous lui faisons répéter, croyant avoir mal entendu, et elle nous dit une nouvelle fois: « Outside! » Nous sommes hors de nous et partons en claquant la porte tellement fort que j'ai bien cru qu'elle sortait de ses gonds!
Une fois dehors, nous nous asseyons, bien décidés à attendre son retour, qui s'éternise, car en fait elle voulait juste qu'on s'en aille et a inventé un prétexte pour nous mettre dehors. Il faut savoir que le lodge ferme à 5 heures, que lorsqu'on vient de faire 16 km à pied on n'a pas envie de faire un aller-retour aux chutes avec les sacs sur le dos – ce qui représente quand même, pour les plus éloignées, 10 miles supplémentaires (16 km) et 4 pour Havasu –, puis revenir faire le check-in à 1 heure et repartir de nouveau pour les chutes! Donc nous attendons, et pendant ce temps un Supai d'une trentaine d'années, grand et mince – ce qui est rarissime et mérite d'être signalé –, passe et repasse, étonné que ce soit fermé. Puis la femme revient vers 11 heures en nous jetant un regard noir et, des fois qu'on n'aurait toujours pas compris, nous lance au passage : « Check-in: 1 heure !! » Heureusement, le même Supai entre peu après elle et ressort avec la formule magique: nous pouvons prendre la chambre ! Ouuuuuf ! Tandis qu'on attendait, deux jeunes Belges sont arrivés et ont trouvé porte close. Au bout d'un moment, ils ont choisi de repartir aux chutes et nous les retrouverons plus tard à Havasu Falls.
Nous faisons le check-in, tout de même 242 $ pour une seule nuit, en payant pour la première fois en vingt ans sur une réserve indienne des taxes, et des taxes sur les taxes :-(
Et sur ce, nous partons déposer les affaires dans notre chambre... Hmmmm... Le nid douillet s'annonce à la hauteur du prix de la chambre, soit 145 $ hors taxes...

Bon, c’est pas tout ça, mais on est venus pour voir les chutes, alors en route pour Havasu en passant d’abord par Navajo Falls. Evidemment, on commence par se perdre, en traversant la rivière et en partant sur la gauche, donc du mauvais côté. On a l'habitude... ;-)
Au bout d'un certain temps, quelque chose cloche, on ne rencontre absolument personne, et on se dit qu'on ferait bien de revenir sur nos pas. Mais de retour au petit pont, au lieu de le retraverser, on file tout droit sur la rive gauche de la rivière. Deux cents mètres plus loin, un jeune Supai, sur le pas de sa porte, nous regarde arriver. Avec un sourire jusqu'aux oreilles il nous lance : « Vous êtes perdus, non ? Ha ha! Comme tout le monde! » (Ouf, l'honneur est sauf!) Et il nous propose très aimablement de nous remettre sur le bon chemin.
Maintenant que nous avons quelques kilomètres supplémentaires dans les jambes, nous voilà repartis. Le chemin ressemble désormais à une piste forestière, large et argileuse. Les dégâts causés par la rupture du barrage en terre de Redlands, en 2008, sont encore bien visibles, l'eau a tout emporté sur son passage, les berges mais aussi des pans de falaise entiers et les arbres qui poussaient le long du Colorado. Le tout a un air de désolation, arbres morts enchevêtrés, certains encore en équilibre, suspendus entre terre rouge et ciel indigo, pourtant la relève semble assurée...
Le soleil tape maintenant très fort. Nous dépassons les premières chutes sans nous arrêter, elles ne nous tentent pas plus que ça. Ce mince ruban d'eau turquoise qui passe lentement devant nous, est-ce vraiment le Colorado, si tumultueux en amont, si déchaîné, si pressé d'aller se jeter dans la mer de Cortés en déposant généreusement au passage ses alluvions sur l'Isla Montague? Mais non! C'est le Havasu Creek! (Merci Alain-Pierre! 😉)

Enfin, voici Havasu Fall (il n'y en a plus qu'une), tant attendue... La chute, magnifique, se précipite du haut de la falaise dans une vasque d'eau turquoise. La première chose que l'on aperçoit ensuite c'est le monde, beaucoup de monde, dans l'eau, sur les rochers, sur le sable, au-dessus, au-dessous, dedans, derrière la chute... Les jeunes Belges sont là, eux aussi. Difficile de prendre des photos, il faut être attentif et saisir le moment où, miracle, il n'y a quasi plus personne dans l'objectif.

Sur les serviettes il n'y a pas que les hommes... ;-)
Pendant longtemps, un groupe d'une dizaine de personnes crient au pied du tourbillon d'écume blanche, un homme plonge, la chute l'avale, il disparaît, réapparaît un instant sur la roche, derrière. Une fille veut faire la même chose mais visiblement elle est coincée de l'autre côté, ne peut plus revenir, appelle... Moment d'angoisse chez ses copains, qui dure... Et puis la voilà, comme recrachée par la chute.
L'endroit a complètement changé si on le compare aux photos publiées il y a plusieurs années, les larges vasques en terrasses, par exemple, ont en partie disparu.
Bien plus tard, lorsque l'ombre prend possession des lieux, nous rentrons à Supai, je suis un peu déçue de ne pas avoir pu faire de photos comme je l'aurais voulu. L'endroit serait vraiment paradisiaque s'il était ignoré des hommes. C'est un mélange d'Agua Azul et de Misol-Ha, au Chiapas (Mexique), pour ceux qui connaissent, même si les berges mexicaines n'ont pas eu à subir de rupture de barrage...
Nous arrivons au lodge en même temps que les jeunes Belges, à 18 h 30, alors qu’eux n’ont pas encore pris possession de leur chambre. Or tout est fermé jusqu’à demain 8 heures! Pas de panique, nous leur proposons si besoin de partager notre charmant petit nid. ;-) Apercevant un écriteau, « manager », ils frappent à la porte. Elle s’entrouvre de 5 cm, laissant voir un énorme bras et échapper un grognement, puis se referme... Quelques minutes plus tard, comme ils sont toujours là, et nous avec, elle s’entrouvre à nouveau, et cette fois ce n’est plus le bras mais le visage d’une femme détestable, particulièrement antipathique, qui apparaît. Ils montrent leur réservation, insistent pour avoir la clef, qu'elle leur remet de mauvaise grâce en leur claquant immédiatement la porte au nez!
La porte de notre chambre est en ruine, la fenêtre à l'intérieur également. Je n'ai jamais vu un tel hébergement dans une réserve indienne, en général ils sont toujours haut de gamme et superbement décorés. Et tout cela, je me répète, pour 145 $ la nuit hors taxes! Auxquels s'ajoutent les droits d'entrée pour deux personnes sur la réserve: 70 $. Mais le plus beau c'est que les taxes (qui ne sont pourtant jamais appliquées par les autochtones sur les réserves car eux-mêmes n’y sont pas soumis) ont été ajoutées aux taxes locales et aux droits d'entrée. On ne s'en est aperçus que le lendemain soir. Heureusement, les habitants du village, excepté la première femme à qui nous avons demandé le chemin du lodge, étaient nettement plus aimables !
Le soir, extinction des feux à 8 heures, et à 8 heures 5 on était en plein rêve... Ça ne nous était encore jamais arrivé !

J 9 - 22 mai
5 heures, premières lueurs du jour. 5 h 30, départ au petit matin. Déjà les Supais s'activent... En passant près d'un abricotier qui, lui, est à l'intérieur de l'enceinte du village, nous trouvons quatre beaux abricots fraîchement tombés dans le sable du chemin. Ils se révéleront délicieux...
Nous avons mis trois heures et demie pour descendre, nous mettons quatre heures et quart pour remonter. Le canyon est toujours aussi beau. Nous croisons assez vite les premiers randonneurs, on se demande à quelle heure ils sont partis, probablement comme les trois jeunes qui ont quitté le hilltop, l'avant-veille, à 19 h 30 !
Au bout de trois heures environ, les premières mules nous dépassent, menées par des Supais, pas toujours sympa avec elles... Plusieurs montent des chevaux alors qu'eux-mêmes, comme je l'ai dit, sont obèses. Il ne fait pas bon être mule ou cheval dans ce coin-là, monter, descendre, monter, descendre, jour après jour, chargés comme... des mules!

En bas les chiens paressent sur leurs serviette de bain, dans la montée ils sont de corvée d’eau ;-)
On amorce maintenant les lacets serrés dans la falaise à pic pour rejoindre le hilltop..... doublés par les petites mules, qui grimpent avec persévérance.
Après dix miles de remontée, soit seize kilomètres, on commence à être sur les rotules, comme tous les jeunes qui arrivent après nous. Ça nous remonte le moral ;-)).
Les deux jeunes Belges avaient choisi de faire le chemin à dos de mule et ils ne nous ont pas dépassés. On les voit arriver environ trois quarts d'heure plus tard, frais comme des gardons et enchantés du voyage.
Nous reprenons la route...

A suivre...

La version avec photos et cartes se trouve ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_184...
Index du carnet:
Roswell, White Sands, Sedona, Havasupai Page, Zion, Snow Canyon, Yant FLat Escalante, Zebra Slot, les « jours moins » s'enchaînent... Burr Trail Rd, Notom-Bullfrog Rd, The Tanks Hickman Bridge, Cathedral Valley Strike Valley Overlook, Waterpocket Fold via la Notom-Bullfrog Rd En route pour Moab... Little Wild Horse Canyon, Fisher Towers Moab... Arches NP, Fiery Furnace Moab, toujours... Marching Men, Tower Arch, Parallel Arch Delta Pool Shafer Trail, Musselman Arch, Potash Rd Bisti. Valley of Dreams, King of Wings Sur la route de Santa Fe Kasha-Katuwe Tent Rocks National Monument De Santa Fe à Great Sand Dunes via Taos De Great Sand Dunes à Crested Butte De Crested Butte à Glenwood Springs via le Kebler Pass Rocky Mountain National Park (1) Rocky Mountain NP, Trail Ridge Rd (2) Rocky Mountain NP (3) 18 juin, le départ Renseignements divers
J 1 – 14 mai
Vol sans problème Paris-Francfort sur Lufthansa, où nous retrouvons avec plaisir Angelo & Monika avec qui nous ferons les vols aller et retour. Après une escale de trois heures, l'avion décolle pour Denver avec une heure de retard, sans aucune explication...
Chez Dollar, où nous avons réservé un SUV via rentalcars.com, il n'y en a aucun digne de ce nom, malgré une heure passée sur le parking à chercher et à les inspecter les uns derrière les autres. Nous choisissons finalement un Kia Sorento, de faible garde au sol et qui nous semble juste en longueur pour dormir à l'aise, mais on fera avec. De toute façon il n'y a rien d'autre.
Retour au comptoir de Dollar. Là, la jeune femme qui s'occupe de notre dossier, lymphatique à l'extrême et qui visiblement rêve d'autres horizons, nous propose en insistant lourdement de payer pour prendre l'autoroute qui contourne Denver, car « sinon vous aurez une amende de 100 $ tous les 20 km ». Ça sent très fortement l'arnaque habituelle des loueurs qui tentent lorsqu'ils sont face à des Européens sur les rotules de leur fourguer tout et n'importe quoi en supplément, et nous refusons donc catégoriquement. Elle nous donne notre reçu et nous quittons l'aéroport en laissant 10 $ à une femme dans une guérite pour qu'elle soulève la barrière. Enfin dehors, ouf! Mais on verra au retour que malgré notre vigilance, notre lecture attentive du contrat, etc., certains sont passés maître dans l'art de l'escroquerie. (C'est sans compter avec ma pugnacité...)
Nous rejoignons Castle Rock et La Quinta Inn – très bien – aux alentours de 20 heures, sans avoir eu le temps de nous arrêter au Walmart d'Aurora. D'habitude nous passons la première nuit dans la ville d'arrivée, mais nous décidons de suivre Angelo & Monika qui préfèrent s'éloigner de Denver et descendre plus au sud, vers Colorado Springs. Nous nous couchons aux environs de 22 h 30, après vingt-cinq heures sans dormir.
J 2 – 15 mai
Nous quittons Angelo & Monika qui partent sur Santa Fe et que nous devons retrouver à Moab, début juin. Commence alors la longue descente vers Roswell et l'extrême sud du Nouveau-Mexique, 760 km de route monotone et sans grand intérêt, si l'on excepte quelques belles vues à l'est, sur les Spanish Peaks encore blancs de neige.
Au sud de Trinidad, le désert s'installe, et nous ne le quitterons qu'à l'ouest de Carrizozo. A perte de vue, une herbe rase et terne sous le ciel immense, un horizon que rien ne vient ponctuer. Parfois, un éparpillement de petites vaches noires, puis à nouveau la solitude... Paradoxalement, dans cet environnement desséché, c'est l'eau qui vient à l'esprit, c'est à la mer que l'on pense. La mer qui, autrefois – un autrefois très lointain, il y a 275 millions d'années –, recouvrait le sud de l'Arizona et du Nouveau-Mexique, et l'ouest du Texas. La mer qui, en s'évaporant, a laissé derrière elle cette longue étendue d'un blanc étincelant que l'on apercevra demain, au loin, White Sands, les dunes de gypse, minéral si rare car soluble dans l'eau. Mais cette terre ne connaît plus l'eau...
Nous nous installons au Best Western El Rancho Palacio de Roswell, excellent.
J 3 – 16 mai
J'ai toujours eu envie, si l'on descendait sur White Sands en passant par Roswell, de visiter son musée des Petits Hommes verts. Mais il n'a pas grand intérêt, entre une multitude d'articles plus ou moins fantaisistes et une animation digne de mes années de patronage. De plus, la fatigue aidant, même ce matin, j'ai oublié le Canon. Bon, ça nous aura au moins permis de faire une étape sur la route d'Alamogordo.
Alamogordo, à environ deux heures de là. Le Mexique n'est pas loin. Et la terrible Ciudad Juárez non plus, ville qualifiée par certains de « plus dangereuse au monde » – où entre 1990 et 2000 la vie des jeunes femmes ne tenait qu'à un fil. 4000 d'entre elles y ont été violées et assassinées. Désormais les meurtres sont toujours bien présents, mais c'est le cartel de la drogue qui a pris la relève. Bref, un lieu charmant, plein d'imprévus, que bizarrement on ne brûle pas de découvrir. Il y a beaucoup de Mexicains dans les rues et au motel – Super 8, très bien.
White Sands National Monument (5 $ l'entrée par personne), dans le bassin de Tularosa, à 15 miles à l'ouest d'Alamogordo et au nord du désert de Chihuahua. Phénomène géologique « unique au monde » si l'on en croit le National Park Service : www.nps.gov/whsa/index.htmd'une cinquantaine de kilomètres de long sur quinze de large. On part assez tard, toujours très fatigués. Le ciel est voilé, la lumière grise, et le gypse aussi.
La route est d'abord bitumée, puis laisse la place à une blancheur aveuglante. Le trail d'Alkali Flat se trouve tout au bout et fait une boucle de 8 miles. Le halo du soleil dispense une lumière blafarde, mais la chaleur, elle, est bien présente. (Pourquoi les dunes sont-elles blanches alors que les cristaux de gypse sont translucides? Tout simplement parce que le vent précipite les cristaux les uns contre les autres, ils se rayent, se brisent et s'amalgament, provoquant une diffraction de la lumière. )
Nous nous enregistrons à 16 h 30 et on s'apercevra assez vite que c'est déjà un peu tard étant donné notre état physique et la fatigue accumulée non seulement depuis de longs mois mais aussi depuis le départ.
Nous sommes seuls à aller de piquet rouge en piquet rouge, plantés au sommet des dunes, uniques points de repère pour délimiter le tracé. On imagine ce que ça donnerait si le vent se levait...

Cet environnement particulièrement hostile abrite une vie bien présente: 60 espèces de plantes dont cette verveine que l'on croise en chemin.... et 44 espèces de mammifères, 26 de reptiles, 6 d'amphibiens, une centaine d'espèces d'insectes et 210 d'oiseaux... Ça laisse rêveur. A croire que les dunes sont trouées comme du gruyère et que tout le monde se cache là-dessous pendant les heures du jour.
Les traces se croisent et se recroisent, notamment celles de scarabées longs et noirs, des Darkling Beetles – appelés aussi stinkbugs parce que lorsqu'ils sont dérangés ils distribuent généreusement quelques sprays d'un liquide à forte odeur de kérosène –, qui s'épuisent à essayer de grimper. Un pas en avant, trois en arrière... un en avant, quatre en arrière... un en avant, deux en arrière... La tache semble démesurée.

Nous sommes toujours seuls à crapahuter dans les dunes. Quand le soleil pointe le nez, la chaleur est immédiatement accablante, surtout dans les creux.
Au bout de deux heures à monter et descendre, on aperçoit quelques cabanes qui doivent se trouver à l'endroit où la boucle se referme et retourne au point de départ. On décide de faire demi-tour, il commence à être tard, même si les dunes sont superbes la lumière n'est pas belle, et l'énergie n'est pas au rendez-vous.

Une fois arrivés à la voiture, le soleil montre brièvement le bout de son nez...
Nous apercevons une file de voitures garées le long de la piste et tout un tas de gens dans les dunes, tournés vers l'ouest... En fait nous n'avions pas vu le panneau concernant la Golden Hour, mais ce soir une brume dorée voile l'horizon.
(Si on prévoit un passage par White Sands, il faut absolument consulter le site du parc (voir ci-dessus) si on ne veut pas se casser le nez, car il est bordé par une zone militaire où sont effectués quasi quotidiennement des tirs de missiles, ce qui en exige la fermeture momentanée. C'est la première chose que l'on voit en visitant le site Internet, dans un encadré rouge.)
J 4 - 17 mai
Aujourd'hui, 800 kilomètres nous attendent, entre Alamogordo, Nouveau-Mexique, et Sedona, Arizona. Jusqu'à Carrizozo, à une centaine de miles au nord, la circulation est assez dense et la route rectiligne. Le village, devenu célèbre depuis que J-P Trois14 a visité les lieux ;-), n'est pas aussi triste qu'on l'imaginait. Le vent et la poussière ne l'épargnent pas, mais il est presque pimpant avec ses arbres verts, comparé à certains autres de la région.
Au nord-ouest, à environ cinq miles, surprise : dans les étendues désolées de la vallée de Tularosa, un immense champ de lave aligne ses blocs de basalte au milieu desquels la végétation a trouvé refuge : yuccas, cholas, opuntias, echinocereus, verts et noirs mêlés. L'endroit se nomme Valley of Fires Recreation Area. Nous le traversons comme une flèche, la route est longue et ce n'est pas le moment de s'arrêter.
J'essaie de respecter les limites de vitesse, 50, 55, 65 miles à l'heure, bien que nous soyons seuls au monde, mais bien vite les bonnes résolutions tombent, excepté dans les agglomérations, où 15 miles c'est 15 miles.
La frontière de l'Arizona est enfin là, la terre devient plus rouge, nous pensons à Patrick ;-)
Une fois à Holbrook, la circulation est incessante jusqu'à Flagstaff, les énormes trucks foncent à tombeau ouvert, mais que dire de la bifurcation sur Sedona ! C'est à quoi doivent ressembler les retours de plage au mois d'août. Nous mettrons un temps fou à rejoindre le motel, le Sugarloaf Lodge, à West Sedona, où nous étions en 2007. La ville a explosé, nous ne reconnaissons plus rien.
Très grande et belle chambre n° 6, qui donne en partie sur l'arrière et la jolie piscine. Le propriétaire est un taiseux 100 %, mais ses sourires parcimonieux indiquent qu'il est malgré tout aimable. Nous nous souvenions très bien de lui... Un tour à côté au New Frontiers, supermarché bio extra, pour se composer de délicieuses salades et s'acheter quelques gâteries, et nous rejoignons nos pénates.
J 5 - 18 mai
Repos complet aujourd'hui et demain. Piscine pour moi le matin, ça n'a jamais dû m'arriver dans un motel aux Etats-Unis, tandis qu'Alain lit à l'ombre d'un parasol, puis petite balade à Chimney Rock Loop Hike. La route qui y mène, Coffee Pot Drive, part tout près du motel. Nous croisons en chemin une famille nombreuse de Gambel's Quails. La mère est suivie d'une bonne quinzaine de petits, qui courent dans tous les sens.
Une fois sur place, nous quittons le petit parking, empruntons le chemin et… trouvons évidemment le moyen de nous égarer ! Nous loupons le sentier qui fait le tour de la butte. En fait, c'est de ma faute, car en voyant un gros et grand tas de pierres cylindrique enserré dans un filet métallique au milieu du sentier, j'ai cru que c’était pour indiquer qu’il ne fallait pas passer par là. Or c'était un cairn moderne ;-).
Nous grimpons donc jusqu’au sommet, au pied de la « cheminée » ou plutôt des cheminées, d’où la vue est magnifique, puis nous errons ensuite un certain temps, passant des éboulis aux à-pics vertigineux puis aux buissons de manzanitas…, mais on finit par y arriver! Je veux dire arriver sur le chemin par lequel on était montés et qu'on a repris en sens inverse.

A Sedona, nous cherchons le supermarché Basha. Alain va se renseigner au Visitor Info, mais un couple d'Américains qui entend la question lui indique immédiatement le chemin et lui donne même une carte de réduction!...
J 6 - 19 mai
Le matin, Jordan Trail. Nous payons 5 $ pour nous garer sur le parking de terre. Le sentier démarre bien, mais ensuite il est très mal indiqué lorsqu'il rejoint la route – ce qui nous étonne de la part des Américains – et on a le choix entre traverser et se retrouver dans les broussailles, ou poursuivre sur une dizaine de mètres et être de nouveau devant un choix cornélien : car il y a deux départs entre de gros rondins.
Au bout d'un certain temps, on retourne sur nos pas, n'ayant pas envie de nous fourrer dans une nouvelle galère...(On a bien un GPS, mais il reste bien au chaud au fond du sac à dos ;-) Il nous sert surtout à retrouver éventuellement la voiture.)
Le soir, Shuerman Mountain. Superbe sentier qui monte au sommet de la colline puis continue sur un quart de mile pour dominer Cathedral Rock et toute la vallée à ses pieds.

J 7 – 20 mai
Nous quittons le Sugarloaf où nous étions si bien, ainsi que son propriétaire silencieux.
En remontant Oak Creek Canyon nous pique-niquons au bord de l'eau. Les pentes boisées sont abruptes et nous nous faisons la remarque que s'il y avait le feu, avec le vent incessant qui nous poursuit depuis le Nouveau-Mexique, ça pourrait être catastrophique. On ne croyait pas si bien dire, et la suite confirmera nos craintes...
Loooongue route, ou plutôt autoroute, pour Havasupai... Ça n'en finit pas... Sortie pour Seligman, sur la Route 66, puis bifurcation à droite sur la Route 18. Jusqu'au Hualapai Hilltop, il y a encore 100 km de route déserte, de longues lignes droites sur le plateau, entrecoupées de courbes qui sinuent à travers les collines de genévriers. Et, toujours, le ciel immense.
Avant d'arriver, on sent le gouffre du canyon, tout comme on sent la mer avant de la voir. Le vide est quasi palpable, il manque quelque chose au-dessous mais c'est pourtant au-dessus que cela se passe. Les voitures – vides – s'alignent les unes derrière les autres au pied de la paroi sur un bon kilomètre jusqu'au parking bondé, et là, miracle, à quelques mètres du départ du sentier, il y a juste une place pour nous entre deux 4 x 4. Nous sommes quasi seuls...
Le cheval du gardien qui habite une petite maison de bois plantée au bord du vide broute avec délicatesse le gravier poussiéreux.
Derrière lui s’ouvre, magnifique, le canyon du Colorado…

J 8 - 21 mai
Réveil à 5 h 30, après une nuit dans le silence du monde... Le Kio Sorento est finalement plus long que ce que nous pensions et nous avons relativement bien dormi, même si nos pieds touchaient la porte du coffre.
La vue est magnifique, mais il faut faire attention où on met les pieds durant toute la descente, très raide, car ce sont en partie des marches couvertes de gravier extrêmement glissant.
On arrive ensuite dans une vallée relativement plate avant d'entrer dans le canyon, splendide, qui vaut à lui tout seul de se rendre au village de Supai.
On commence à apercevoir les premiers peupliers, c'est bon signe...

Nous croisons maintenant régulièrement des trains de mules. Il ne fait pas bon être mule – ou cheval, il y en a également – par ici. Elles passent leurs journées à monter et descendre dans le canyon, croulant sous la charge, liées à la mule précédente par une corde et parfois harcelées et incendiées pour augmenter l’allure. Curieusement, ce sont les Supais les plus gros, pour ne pas dire obèses, les plus désagréables avec elles.
Un panneau, « Vous êtes presque arrivés », oui, sauf que ça n'en finit pas, le sentier se coule sous les peupliers, le long d'un petit canal de dérivation. C'est très agréable, d'accord, mais on commence à en avoir plein les baskets et on a hâte d'arriver.
Enfin, nous arrivons au village, dominé par deux monolithes, the Watchers, et entouré de plusieurs rangées de barbelé, sans doute pour que les bêtes ne prennent pas la poudre d'escampette.

Ah, mais il ne faut pas croire que c'est gagné, non, un chemin le contourne entièrement. Je demande à une Supai où se trouve le lodge et je n'ai pas le temps de finir de poser ma question qu'elle se met à me rouler des yeux de Nosferatu et à hurler je ne sais quoi... Bon, celle-ci est apparemment complètement à l'ouest...
Heureusement, le lodge est tout près. Nous entrons... Il n'y a personne... Au bout de quelques minutes, nous nous rendons compte qu’une femme est assise derrière le comptoir, juste au-dessous de nous, qui nous ignore totalement. Quand elle voit que nous l'avons repérée, sans nous dire bonjour ni même nous jeter un regard, elle nous dit, en pointant du doigt la pendule accrochée au mur derrière elle: « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Interloqués, nous lui demandons s'il n'y a pas une chambre de faite mais elle se contente de répondre : « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Nous nous asseyons dans les fauteuils de l'office, plutôt furieux d'un tel accueil, mais cinq minutes plus tard elle se lève et nous ordonne : « Outside ! Je vais chercher de l'argent! » Nous lui faisons répéter, croyant avoir mal entendu, et elle nous dit une nouvelle fois: « Outside! » Nous sommes hors de nous et partons en claquant la porte tellement fort que j'ai bien cru qu'elle sortait de ses gonds!
Une fois dehors, nous nous asseyons, bien décidés à attendre son retour, qui s'éternise, car en fait elle voulait juste qu'on s'en aille et a inventé un prétexte pour nous mettre dehors. Il faut savoir que le lodge ferme à 5 heures, que lorsqu'on vient de faire 16 km à pied on n'a pas envie de faire un aller-retour aux chutes avec les sacs sur le dos – ce qui représente quand même, pour les plus éloignées, 10 miles supplémentaires (16 km) et 4 pour Havasu –, puis revenir faire le check-in à 1 heure et repartir de nouveau pour les chutes! Donc nous attendons, et pendant ce temps un Supai d'une trentaine d'années, grand et mince – ce qui est rarissime et mérite d'être signalé –, passe et repasse, étonné que ce soit fermé. Puis la femme revient vers 11 heures en nous jetant un regard noir et, des fois qu'on n'aurait toujours pas compris, nous lance au passage : « Check-in: 1 heure !! » Heureusement, le même Supai entre peu après elle et ressort avec la formule magique: nous pouvons prendre la chambre ! Ouuuuuf ! Tandis qu'on attendait, deux jeunes Belges sont arrivés et ont trouvé porte close. Au bout d'un moment, ils ont choisi de repartir aux chutes et nous les retrouverons plus tard à Havasu Falls.
Nous faisons le check-in, tout de même 242 $ pour une seule nuit, en payant pour la première fois en vingt ans sur une réserve indienne des taxes, et des taxes sur les taxes :-(
Et sur ce, nous partons déposer les affaires dans notre chambre... Hmmmm... Le nid douillet s'annonce à la hauteur du prix de la chambre, soit 145 $ hors taxes...

Bon, c’est pas tout ça, mais on est venus pour voir les chutes, alors en route pour Havasu en passant d’abord par Navajo Falls. Evidemment, on commence par se perdre, en traversant la rivière et en partant sur la gauche, donc du mauvais côté. On a l'habitude... ;-)
Au bout d'un certain temps, quelque chose cloche, on ne rencontre absolument personne, et on se dit qu'on ferait bien de revenir sur nos pas. Mais de retour au petit pont, au lieu de le retraverser, on file tout droit sur la rive gauche de la rivière. Deux cents mètres plus loin, un jeune Supai, sur le pas de sa porte, nous regarde arriver. Avec un sourire jusqu'aux oreilles il nous lance : « Vous êtes perdus, non ? Ha ha! Comme tout le monde! » (Ouf, l'honneur est sauf!) Et il nous propose très aimablement de nous remettre sur le bon chemin.
Maintenant que nous avons quelques kilomètres supplémentaires dans les jambes, nous voilà repartis. Le chemin ressemble désormais à une piste forestière, large et argileuse. Les dégâts causés par la rupture du barrage en terre de Redlands, en 2008, sont encore bien visibles, l'eau a tout emporté sur son passage, les berges mais aussi des pans de falaise entiers et les arbres qui poussaient le long du Colorado. Le tout a un air de désolation, arbres morts enchevêtrés, certains encore en équilibre, suspendus entre terre rouge et ciel indigo, pourtant la relève semble assurée...
Le soleil tape maintenant très fort. Nous dépassons les premières chutes sans nous arrêter, elles ne nous tentent pas plus que ça. Ce mince ruban d'eau turquoise qui passe lentement devant nous, est-ce vraiment le Colorado, si tumultueux en amont, si déchaîné, si pressé d'aller se jeter dans la mer de Cortés en déposant généreusement au passage ses alluvions sur l'Isla Montague? Mais non! C'est le Havasu Creek! (Merci Alain-Pierre! 😉)

Enfin, voici Havasu Fall (il n'y en a plus qu'une), tant attendue... La chute, magnifique, se précipite du haut de la falaise dans une vasque d'eau turquoise. La première chose que l'on aperçoit ensuite c'est le monde, beaucoup de monde, dans l'eau, sur les rochers, sur le sable, au-dessus, au-dessous, dedans, derrière la chute... Les jeunes Belges sont là, eux aussi. Difficile de prendre des photos, il faut être attentif et saisir le moment où, miracle, il n'y a quasi plus personne dans l'objectif.

Sur les serviettes il n'y a pas que les hommes... ;-)
Pendant longtemps, un groupe d'une dizaine de personnes crient au pied du tourbillon d'écume blanche, un homme plonge, la chute l'avale, il disparaît, réapparaît un instant sur la roche, derrière. Une fille veut faire la même chose mais visiblement elle est coincée de l'autre côté, ne peut plus revenir, appelle... Moment d'angoisse chez ses copains, qui dure... Et puis la voilà, comme recrachée par la chute.
L'endroit a complètement changé si on le compare aux photos publiées il y a plusieurs années, les larges vasques en terrasses, par exemple, ont en partie disparu.
Bien plus tard, lorsque l'ombre prend possession des lieux, nous rentrons à Supai, je suis un peu déçue de ne pas avoir pu faire de photos comme je l'aurais voulu. L'endroit serait vraiment paradisiaque s'il était ignoré des hommes. C'est un mélange d'Agua Azul et de Misol-Ha, au Chiapas (Mexique), pour ceux qui connaissent, même si les berges mexicaines n'ont pas eu à subir de rupture de barrage...
Nous arrivons au lodge en même temps que les jeunes Belges, à 18 h 30, alors qu’eux n’ont pas encore pris possession de leur chambre. Or tout est fermé jusqu’à demain 8 heures! Pas de panique, nous leur proposons si besoin de partager notre charmant petit nid. ;-) Apercevant un écriteau, « manager », ils frappent à la porte. Elle s’entrouvre de 5 cm, laissant voir un énorme bras et échapper un grognement, puis se referme... Quelques minutes plus tard, comme ils sont toujours là, et nous avec, elle s’entrouvre à nouveau, et cette fois ce n’est plus le bras mais le visage d’une femme détestable, particulièrement antipathique, qui apparaît. Ils montrent leur réservation, insistent pour avoir la clef, qu'elle leur remet de mauvaise grâce en leur claquant immédiatement la porte au nez!
La porte de notre chambre est en ruine, la fenêtre à l'intérieur également. Je n'ai jamais vu un tel hébergement dans une réserve indienne, en général ils sont toujours haut de gamme et superbement décorés. Et tout cela, je me répète, pour 145 $ la nuit hors taxes! Auxquels s'ajoutent les droits d'entrée pour deux personnes sur la réserve: 70 $. Mais le plus beau c'est que les taxes (qui ne sont pourtant jamais appliquées par les autochtones sur les réserves car eux-mêmes n’y sont pas soumis) ont été ajoutées aux taxes locales et aux droits d'entrée. On ne s'en est aperçus que le lendemain soir. Heureusement, les habitants du village, excepté la première femme à qui nous avons demandé le chemin du lodge, étaient nettement plus aimables !
Le soir, extinction des feux à 8 heures, et à 8 heures 5 on était en plein rêve... Ça ne nous était encore jamais arrivé !

J 9 - 22 mai
5 heures, premières lueurs du jour. 5 h 30, départ au petit matin. Déjà les Supais s'activent... En passant près d'un abricotier qui, lui, est à l'intérieur de l'enceinte du village, nous trouvons quatre beaux abricots fraîchement tombés dans le sable du chemin. Ils se révéleront délicieux...
Nous avons mis trois heures et demie pour descendre, nous mettons quatre heures et quart pour remonter. Le canyon est toujours aussi beau. Nous croisons assez vite les premiers randonneurs, on se demande à quelle heure ils sont partis, probablement comme les trois jeunes qui ont quitté le hilltop, l'avant-veille, à 19 h 30 !
Au bout de trois heures environ, les premières mules nous dépassent, menées par des Supais, pas toujours sympa avec elles... Plusieurs montent des chevaux alors qu'eux-mêmes, comme je l'ai dit, sont obèses. Il ne fait pas bon être mule ou cheval dans ce coin-là, monter, descendre, monter, descendre, jour après jour, chargés comme... des mules!

En bas les chiens paressent sur leurs serviette de bain, dans la montée ils sont de corvée d’eau ;-)
On amorce maintenant les lacets serrés dans la falaise à pic pour rejoindre le hilltop..... doublés par les petites mules, qui grimpent avec persévérance.
Après dix miles de remontée, soit seize kilomètres, on commence à être sur les rotules, comme tous les jeunes qui arrivent après nous. Ça nous remonte le moral ;-)).
Les deux jeunes Belges avaient choisi de faire le chemin à dos de mule et ils ne nous ont pas dépassés. On les voit arriver environ trois quarts d'heure plus tard, frais comme des gardons et enchantés du voyage.
Nous reprenons la route...

A suivre...
Compte rendu de la croisière MSC Divina aux Caraïbes English translation pending
Jour 1: Voyage PARIS - FRANCFORT - MIAMI
Ce matin, je me lève tôt pour rejoindre le terminal 1 de l'aéroport Roissy CDG où je dois prendre mon vol pour Francfort. Le vol partant à 07h10, j'ai passé la nuit à l'hôtel IBIS proche du T3. L'hôtel est calme et propre et très pratique pour un départ très matinal. Le CDG Val fonctionne dès 4h du matin.
Je voyagerai avec la compagnie LUFTHANSA, une très bonne compagnie aérienne. Le personnel est au petit soin des passagers, la ponctualité est excellente. Le premier tronçon se fera sur un Airbus A320-200. Sitôt le décollage effectué un petit déjeuner nous sera servi, pour ma part un croissant fourré au chocolat et un coca-cola.




Le vol pour rejoindre Francfort sera rapide et sans turbulences. Après avoir débarqué du petit navion, il me faut rejoindre les portes internationales d'où partira mon vol pour Miami. Il sera effectué (toujours par Lufthansa) mais cette fois-ci avec le plus gros navion du monde : l’Airbus A380. L’embarquement sera rapide et très bien organisé. La cabine est lumineuse et propre, les sièges sont très confortables et l’IFE marche déjà. Il est possible même à l’arrêt de regarder un film ou de profiter des différentes caméras extérieures. Le vol pour Miami durera 10h00.







Après avoir débarqué, je saute dans un taxi direction Miami Beach ou je passerai deux jours.
Ce matin, je me lève tôt pour rejoindre le terminal 1 de l'aéroport Roissy CDG où je dois prendre mon vol pour Francfort. Le vol partant à 07h10, j'ai passé la nuit à l'hôtel IBIS proche du T3. L'hôtel est calme et propre et très pratique pour un départ très matinal. Le CDG Val fonctionne dès 4h du matin.

Je voyagerai avec la compagnie LUFTHANSA, une très bonne compagnie aérienne. Le personnel est au petit soin des passagers, la ponctualité est excellente. Le premier tronçon se fera sur un Airbus A320-200. Sitôt le décollage effectué un petit déjeuner nous sera servi, pour ma part un croissant fourré au chocolat et un coca-cola.



Le vol pour rejoindre Francfort sera rapide et sans turbulences. Après avoir débarqué du petit navion, il me faut rejoindre les portes internationales d'où partira mon vol pour Miami. Il sera effectué (toujours par Lufthansa) mais cette fois-ci avec le plus gros navion du monde : l’Airbus A380. L’embarquement sera rapide et très bien organisé. La cabine est lumineuse et propre, les sièges sont très confortables et l’IFE marche déjà. Il est possible même à l’arrêt de regarder un film ou de profiter des différentes caméras extérieures. Le vol pour Miami durera 10h00.







Après avoir débarqué, je saute dans un taxi direction Miami Beach ou je passerai deux jours.Que voir au... Pérou English translation pending
Que voir au Pérou ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
Au niveau touristique, on peut diviser le pays en trois parties avec : - La côte le long du Pacifique (Ouest), - La cordillère avec ses hautes vallées et massifs andins (centre), - L'Amazonie avec ses plaines (Est).
1- LA CÔTE Chicama : une bourgade côtière au nord du Pérou connue des surfeurs pour ses superbes vagues.Chiclayo : grande ville en bordure du Pacifique, sur la route vers l'Equateur. Elle possède plusieurs musées et des bâtiments de l'époque coloniale.Ica : à 300 km au sud de Lima, Ica est réputée pour son vin et surtout le pisco (eau de vie). Outre les distilleries, on peut également visiter le musée de la ville.Lima : un mélange d'architecture moderne et ancienne (centre historique) pour la capitale du Pérou qui n'est cependant pas pour autant la ville la plus attractive du pays.Mancora : station balnéaire de l'extrême nord appréciée pour ses plages et le surf.Nazca : la ville est mondialement connue pour les "lignes de Nazca" d'ailleurs classées au patrimoine mondial de l'UNESCO.Piura : grande ville du nord proche de l'Equateur. Outre un centre colonial, Piura possède dans ses environs plusieurs plages (Cabo Blanco, Colan, Mancora) appréciées notamment des surfeurs.Trujillo : c'est la troisième agglomération du Pérou. Au niveau touristique, elle possède un centre historique et bénéficie de la proximité de plages (dont Huanchaco connue pour le surf) et de sites archéologiques (Chan Chan, Huaca del Sol…).Tumbes : c'est la grande ville côtière avant l'Equateur. Elle est entourée de plages et de marais.1.1- Sites précolombiens Caral : ce sont les vestiges de la plus ancienne cité précolombienne d'Amérique. Ce site archéologique situé dans le désert au nord de Lima est classé à l'UNESCO.Cerro Sechin : un des plus anciens temples du Pérou composé de grands monolithes ornés de gravures. Il est dans la Vallée de Casma. Chan Chan : c'est le site, tout proche de Trujillo, d'une ville précolombienne en adobe composée de dix citadelles. Chan Chan est inscrit au patrimoine de l'UNESCO.Chauchilla : à la périphérie de Nazca, un cimetière à "ciel ouvert" renfermant d'impressionnantes momies.Huaca del Sol et Huaca de la Luna : limitrophes de Trujillo, ce sont deux temples construits par la civilisation Moche.Lambayeque : petite ville proche de Chiclayo connue pour abriter deux très importants musées archéologiques dont celui des Tombes royales de Sipan.Lignes et géoglyphes de Nazca : mondialement connues et classées au patrimoine mondial de l'UNESCO, ces immenses figures précolombiennes sont à voir du ciel.Sipan : à une trentaine de kilomètres à l'est de Chiclayo, Sipan (ou Huaca Rajada) abrite un des plus importants complexes funéraires de la culture Moche découvert à ce jour.Tucume : dans la Vallée de Lambayeque, proche de Chiclayo, 26 pyramides datant de l'époque précolombienne.1.2- Patrimoine naturel Huacachina : superbe oasis à la périphérie d'Ica avec d'immenses dunes sur lesquelles on peut se balader ou glisser.Réserve nationale de Paracas : dans une zone désertique, face au Pacifique, cette superbe réserve maritime qu'on visite en bateau accueille nombre d'oiseaux, des dauphins, des tortues, des otaries. On y voit également un géoglyphe géant de 120 m ("Tres Cruces").Réserve nationale de San Fernando : sur la côte, près de Nazca, cette réserve aux superbes paysages abrite des colonies d'oiseaux, de pingouins et de lions de mer.2- LES ANDES Aguas Calientes : c'est la bourgade la plus proche du Machu Picchu qui sert de base pour visiter le site.Arequipa : superbe cité de l'époque coloniale sur fond de volcans. C'est la deuxième ville du Pérou après Lima et la deuxième plus visitée après Cuzco. Ayacucho : ville réputée pour avoir été le bastion du Sentier Lumineux. Elle comporte de nombreuses églises et édifices de l'époque coloniale.Cajamarca : jolie petite ville du nord avec plusieurs sources et sites précolombiens dans ses environs proches.Caraz : au nord de Huaraz, c'est une alternative à cette dernière comme base pour la découverte des environs (treks). Caraz possède aussi de beaux bâtiments de l'époque coloniale.Chachapoyas : une localité du nord du Pérou qui a conservé de belles maisons et des places datant de son époque coloniale.Cuzco : superbe ville coloniale classée au patrimoine mondial de l'UNESCO et une excellente base pour découvrir les environs.Huancavelica : petite commune andine à l'ouest d'Ayacucho avec plusieurs églises et bâtiments de l'époque coloniale.Huancayo : c'est la grande ville, centre culturel et commercial, de la partie centrale des Andes péruviennes.Huaraz : agglomération du nord du Pérou aux pieds des Cordilleras Negra et Blanca. La ville sert souvent de base pour découvrir en randonnées (ou escalades) les environs.Juliaca : grande ville proche du lac Titicaca. Son aéroport sert de porte d'entrée aérienne à la région.La Rinconada : avec ses 30 000 habitants et ses 5 100 m d'altitude, La Rinconada est la ville la plus haute au monde.Pisac : ville des environs de Cuzco, dans la Vallée sacrée, connue pour son marché dominical et ses ruines Incas.Puno : sur les rives du lac Titicaca, Puno sert de base et de point d'embarcation pour découvrir le lac et les environs.Tarma : une petite cité andine avec des témoignages de son passé colonial.2.1- Sites précolombiensChavin : ce site archéologique classé à l'UNESCO est situé à 3 200 m d'altitude, pas très loin de Huaraz.Choquequirao : site Inca assez similaire au Machu Picchu. Difficile d'accès, on s'y rend en un trek de 4 jours au départ de la bourgade de Cachora.Kuelap : forteresse de l'époque précolombienne proche de Chachapoyas.Machu Picchu : classé à l'UNESCO et mondialement connu, c'est LE site précolombien par excellence et le "symbole" du Pérou. Sillustani : site funéraire pré-Inca en bordure du lac Umayo, entre Juliaca et Puno.Vallée Sacrée des Incas : cette superbe vallée à côté de Cuzco abrite de nombreux sites archéologiques (Pisac, Moray, Tambomachay, Ollantaytambo…) et de petits villages. C'est un incontournable de la région.2.2- Patrimoine naturel Canyon de Colca : au nord d'Arequipa, c'est le canyon le plus profond au monde avec 3 400 m de dénivelé. On peut y randonner et observer des condors.Catarata Gocta : situées à une vingtaine de kilomètres au nord de Chachapoyas, ces chutes sont parmi les plus hautes du monde avec 771 m.Cataratas las Tres Hermanas : dans la province d'Ayacucho, ce sont les troisièmes chutes les plus hautes du monde (914 m).Chemin de l'Inca : un classique du trek (désormais très réglementé) qui suit une belle route traditionnelle Inca de Chillca au Machu Picchu.Cordillera Blanca : superbe chaîne de montagnes des environs de Huaraz qu'on peut découvrir en treks ou en escaladant ses sommets (33 pics sont au dessus de 5 500 m).Cordillera Negra : voisine de la Cordillera Blanca, cette chaîne montagneuse offre de très beaux paysages, plus des possibilités de randonnées et d'escalades.Lac Titicaca : à cheval sur le Pérou et la Bolivie, le Titicaca est le plus grand lac navigable au monde. On le découvre en bateau sur un ou deux jours au départ de Puno avec des arrêts dans les diverses îles (Amantani, Taquile, Uros).Parc national de Huascaran : ce superbe parc de la Cordillère Blanche abrite le Huascaran qui est la sommet du pays (6 768 m). On peut y pratiquer la randonnée et l'escalade.Parc national Rio Abiseo : le parc classé à l'UNESCO abrite une faune et une flore assez riches, de même que 36 sites archéologiques. Il n'est cependant pas ouvert en principe au tourisme.Salines de Maras : à côte de la Vallée Sacrée, des centaines de petites terrasses à flanc de montagne où le sel naturel est récolté à dos d'homme.Volcan Misti : on peut faire l'ascension de ce volcan de 5 822 m situé aux abords d'Arequipa. 3- L'AMAZONIE Iquitos : au coeur de l'Amazonie péruvienne, c'est le point de départ des treks en forêt et de balades en bateaux, y compris sur l'Amazone jusqu'à son embouchure au Brésil.Pucallpa : sur le rio Ucayali. C'est la ville intermédiaire d'Amazonie entre le nord (Iquitos) et le sud (Puerto Maldonado).Puerto Maldonado : c'est la grande ville du sud de l'Amazonie péruvienne et le point de départ pour la découverte de la jungle voisine (parc de Manu, réserve de Tambopata…).3.1- Patrimoine naturel Amazone : qu'il s'agisse du fleuve Amazone ou des innombrables rios amazoniens, la plupart sont navigables et présentent d'excellentes opportunités pour découvrir la forêts et son environnement.Parc national de Manu : classé à l'UNESCO, ce vaste parc possède une faune et une flore des plus riches et variées.Réserve de Pacaya-Samiria : proche d'Iquitos, c'est une des aires protégées les plus grandes du Pérou. Elle est très riche au niveau faune et flore.Réserve de Tambopata-Candamo : au sud-est du pays, limitrophe de la Bolivie. On y découvre la forêt et sa faune. On peut également y faire du raft sur le Rio Tambopata.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- La Côte : Chan Chan; Chauchilla; Huacachina; Lignes et géoglyphes de Nazca; Réserve nationale de Paracas; Réserve nationale de San Fernando.
- Les Andes : Arequipa ; Canyon de Colca; Cataratas Gocta et las Tres Hermanas; Chemin de l'Inca; Choquequirao; Cordilleras Blanca et Negra; Cuzco; Lac Titicaca; Machu Picchu; Parc national de Huascaran; Pisac; Salines de Maras; Vallée Sacrée.
- L'Amazonie : Amazone; Iquitos; Parc national de Manu; Réserve de Pacaya-Samiria.
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Au niveau touristique, on peut diviser le pays en trois parties avec : - La côte le long du Pacifique (Ouest), - La cordillère avec ses hautes vallées et massifs andins (centre), - L'Amazonie avec ses plaines (Est).
1- LA CÔTE Chicama : une bourgade côtière au nord du Pérou connue des surfeurs pour ses superbes vagues.Chiclayo : grande ville en bordure du Pacifique, sur la route vers l'Equateur. Elle possède plusieurs musées et des bâtiments de l'époque coloniale.Ica : à 300 km au sud de Lima, Ica est réputée pour son vin et surtout le pisco (eau de vie). Outre les distilleries, on peut également visiter le musée de la ville.Lima : un mélange d'architecture moderne et ancienne (centre historique) pour la capitale du Pérou qui n'est cependant pas pour autant la ville la plus attractive du pays.Mancora : station balnéaire de l'extrême nord appréciée pour ses plages et le surf.Nazca : la ville est mondialement connue pour les "lignes de Nazca" d'ailleurs classées au patrimoine mondial de l'UNESCO.Piura : grande ville du nord proche de l'Equateur. Outre un centre colonial, Piura possède dans ses environs plusieurs plages (Cabo Blanco, Colan, Mancora) appréciées notamment des surfeurs.Trujillo : c'est la troisième agglomération du Pérou. Au niveau touristique, elle possède un centre historique et bénéficie de la proximité de plages (dont Huanchaco connue pour le surf) et de sites archéologiques (Chan Chan, Huaca del Sol…).Tumbes : c'est la grande ville côtière avant l'Equateur. Elle est entourée de plages et de marais.1.1- Sites précolombiens Caral : ce sont les vestiges de la plus ancienne cité précolombienne d'Amérique. Ce site archéologique situé dans le désert au nord de Lima est classé à l'UNESCO.Cerro Sechin : un des plus anciens temples du Pérou composé de grands monolithes ornés de gravures. Il est dans la Vallée de Casma. Chan Chan : c'est le site, tout proche de Trujillo, d'une ville précolombienne en adobe composée de dix citadelles. Chan Chan est inscrit au patrimoine de l'UNESCO.Chauchilla : à la périphérie de Nazca, un cimetière à "ciel ouvert" renfermant d'impressionnantes momies.Huaca del Sol et Huaca de la Luna : limitrophes de Trujillo, ce sont deux temples construits par la civilisation Moche.Lambayeque : petite ville proche de Chiclayo connue pour abriter deux très importants musées archéologiques dont celui des Tombes royales de Sipan.Lignes et géoglyphes de Nazca : mondialement connues et classées au patrimoine mondial de l'UNESCO, ces immenses figures précolombiennes sont à voir du ciel.Sipan : à une trentaine de kilomètres à l'est de Chiclayo, Sipan (ou Huaca Rajada) abrite un des plus importants complexes funéraires de la culture Moche découvert à ce jour.Tucume : dans la Vallée de Lambayeque, proche de Chiclayo, 26 pyramides datant de l'époque précolombienne.1.2- Patrimoine naturel Huacachina : superbe oasis à la périphérie d'Ica avec d'immenses dunes sur lesquelles on peut se balader ou glisser.Réserve nationale de Paracas : dans une zone désertique, face au Pacifique, cette superbe réserve maritime qu'on visite en bateau accueille nombre d'oiseaux, des dauphins, des tortues, des otaries. On y voit également un géoglyphe géant de 120 m ("Tres Cruces").Réserve nationale de San Fernando : sur la côte, près de Nazca, cette réserve aux superbes paysages abrite des colonies d'oiseaux, de pingouins et de lions de mer.2- LES ANDES Aguas Calientes : c'est la bourgade la plus proche du Machu Picchu qui sert de base pour visiter le site.Arequipa : superbe cité de l'époque coloniale sur fond de volcans. C'est la deuxième ville du Pérou après Lima et la deuxième plus visitée après Cuzco. Ayacucho : ville réputée pour avoir été le bastion du Sentier Lumineux. Elle comporte de nombreuses églises et édifices de l'époque coloniale.Cajamarca : jolie petite ville du nord avec plusieurs sources et sites précolombiens dans ses environs proches.Caraz : au nord de Huaraz, c'est une alternative à cette dernière comme base pour la découverte des environs (treks). Caraz possède aussi de beaux bâtiments de l'époque coloniale.Chachapoyas : une localité du nord du Pérou qui a conservé de belles maisons et des places datant de son époque coloniale.Cuzco : superbe ville coloniale classée au patrimoine mondial de l'UNESCO et une excellente base pour découvrir les environs.Huancavelica : petite commune andine à l'ouest d'Ayacucho avec plusieurs églises et bâtiments de l'époque coloniale.Huancayo : c'est la grande ville, centre culturel et commercial, de la partie centrale des Andes péruviennes.Huaraz : agglomération du nord du Pérou aux pieds des Cordilleras Negra et Blanca. La ville sert souvent de base pour découvrir en randonnées (ou escalades) les environs.Juliaca : grande ville proche du lac Titicaca. Son aéroport sert de porte d'entrée aérienne à la région.La Rinconada : avec ses 30 000 habitants et ses 5 100 m d'altitude, La Rinconada est la ville la plus haute au monde.Pisac : ville des environs de Cuzco, dans la Vallée sacrée, connue pour son marché dominical et ses ruines Incas.Puno : sur les rives du lac Titicaca, Puno sert de base et de point d'embarcation pour découvrir le lac et les environs.Tarma : une petite cité andine avec des témoignages de son passé colonial.2.1- Sites précolombiensChavin : ce site archéologique classé à l'UNESCO est situé à 3 200 m d'altitude, pas très loin de Huaraz.Choquequirao : site Inca assez similaire au Machu Picchu. Difficile d'accès, on s'y rend en un trek de 4 jours au départ de la bourgade de Cachora.Kuelap : forteresse de l'époque précolombienne proche de Chachapoyas.Machu Picchu : classé à l'UNESCO et mondialement connu, c'est LE site précolombien par excellence et le "symbole" du Pérou. Sillustani : site funéraire pré-Inca en bordure du lac Umayo, entre Juliaca et Puno.Vallée Sacrée des Incas : cette superbe vallée à côté de Cuzco abrite de nombreux sites archéologiques (Pisac, Moray, Tambomachay, Ollantaytambo…) et de petits villages. C'est un incontournable de la région.2.2- Patrimoine naturel Canyon de Colca : au nord d'Arequipa, c'est le canyon le plus profond au monde avec 3 400 m de dénivelé. On peut y randonner et observer des condors.Catarata Gocta : situées à une vingtaine de kilomètres au nord de Chachapoyas, ces chutes sont parmi les plus hautes du monde avec 771 m.Cataratas las Tres Hermanas : dans la province d'Ayacucho, ce sont les troisièmes chutes les plus hautes du monde (914 m).Chemin de l'Inca : un classique du trek (désormais très réglementé) qui suit une belle route traditionnelle Inca de Chillca au Machu Picchu.Cordillera Blanca : superbe chaîne de montagnes des environs de Huaraz qu'on peut découvrir en treks ou en escaladant ses sommets (33 pics sont au dessus de 5 500 m).Cordillera Negra : voisine de la Cordillera Blanca, cette chaîne montagneuse offre de très beaux paysages, plus des possibilités de randonnées et d'escalades.Lac Titicaca : à cheval sur le Pérou et la Bolivie, le Titicaca est le plus grand lac navigable au monde. On le découvre en bateau sur un ou deux jours au départ de Puno avec des arrêts dans les diverses îles (Amantani, Taquile, Uros).Parc national de Huascaran : ce superbe parc de la Cordillère Blanche abrite le Huascaran qui est la sommet du pays (6 768 m). On peut y pratiquer la randonnée et l'escalade.Parc national Rio Abiseo : le parc classé à l'UNESCO abrite une faune et une flore assez riches, de même que 36 sites archéologiques. Il n'est cependant pas ouvert en principe au tourisme.Salines de Maras : à côte de la Vallée Sacrée, des centaines de petites terrasses à flanc de montagne où le sel naturel est récolté à dos d'homme.Volcan Misti : on peut faire l'ascension de ce volcan de 5 822 m situé aux abords d'Arequipa. 3- L'AMAZONIE Iquitos : au coeur de l'Amazonie péruvienne, c'est le point de départ des treks en forêt et de balades en bateaux, y compris sur l'Amazone jusqu'à son embouchure au Brésil.Pucallpa : sur le rio Ucayali. C'est la ville intermédiaire d'Amazonie entre le nord (Iquitos) et le sud (Puerto Maldonado).Puerto Maldonado : c'est la grande ville du sud de l'Amazonie péruvienne et le point de départ pour la découverte de la jungle voisine (parc de Manu, réserve de Tambopata…).3.1- Patrimoine naturel Amazone : qu'il s'agisse du fleuve Amazone ou des innombrables rios amazoniens, la plupart sont navigables et présentent d'excellentes opportunités pour découvrir la forêts et son environnement.Parc national de Manu : classé à l'UNESCO, ce vaste parc possède une faune et une flore des plus riches et variées.Réserve de Pacaya-Samiria : proche d'Iquitos, c'est une des aires protégées les plus grandes du Pérou. Elle est très riche au niveau faune et flore.Réserve de Tambopata-Candamo : au sud-est du pays, limitrophe de la Bolivie. On y découvre la forêt et sa faune. On peut également y faire du raft sur le Rio Tambopata.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- La Côte : Chan Chan; Chauchilla; Huacachina; Lignes et géoglyphes de Nazca; Réserve nationale de Paracas; Réserve nationale de San Fernando.
- Les Andes : Arequipa ; Canyon de Colca; Cataratas Gocta et las Tres Hermanas; Chemin de l'Inca; Choquequirao; Cordilleras Blanca et Negra; Cuzco; Lac Titicaca; Machu Picchu; Parc national de Huascaran; Pisac; Salines de Maras; Vallée Sacrée.
- L'Amazonie : Amazone; Iquitos; Parc national de Manu; Réserve de Pacaya-Samiria.
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