Results for "coutume+ou+tradition+|+9+>+225"
10505 results found.
Guide local à Hereros et Himbas? (Namibie) English translation pending
Bonjour
je vais en Namibie cet automne ; Pouvez vous me dire* dans quels villages je peux rencontrer ces ethnies qui vivent encore de maniere traditionnelle , Pouvez vous me recommander un guide local ?
Cordialement
* De manière précise .
je vais en Namibie cet automne ; Pouvez vous me dire* dans quels villages je peux rencontrer ces ethnies qui vivent encore de maniere traditionnelle , Pouvez vous me recommander un guide local ?
Cordialement
* De manière précise .
Quel pays d'Asie? English translation pending
Nous voulons découvrir l'Asie mais nous n'arrivons pas à nous arrêter sur un pays et nous partons 1 mois, si on avait qu'un pays à voir lequel d'après vous est incontournable?
Douceur de vie à Madagascar? English translation pending
Coucou tout le monde 🙂.
Je lance une nouvelle discussion et surtout ne vous énervez pas 😉
J'ai remarqué lors de mes séjour à Madagascar que les malgaches entre eux ne s'apprécient pas beaucoup. Je ne rentre jamais dans la polémique car je ne connais pas suffisamment les différents traits de caractère des (18 ethnies) je crois.
La plupart des intervenants répondent aux questions posées (diverses et variées) avec une généralité qui n'est peut être pas de mise " et est que plus qu'en France les régions et leurs habitants ont leurs spécificités ?" 😛
Et peut on dire qu'il est plus facile de s'implanter ici ou là que se soit sur l'accueil, la sécurité et la douceur de vivre en général 😎.
Bonne soirée. Laurence
Louer une moto en Thaïlande, est ce possible? English translation pending
Bonjour
connaissant déjà la thaïlande pour y avoir fait de nombreux petits voyages, je ne m'étais jamais posé la question de louer une moto et me faire moi même un trip vers des coins que je connaissais pas encore
je me demandais si c'était possible et si ce n'était pas trop dangereux?
merci
connaissant déjà la thaïlande pour y avoir fait de nombreux petits voyages, je ne m'étais jamais posé la question de louer une moto et me faire moi même un trip vers des coins que je connaissais pas encore
je me demandais si c'était possible et si ce n'était pas trop dangereux?
merci
Mon premier voyage en Tunisie (Djerba): hôtel sympathique avec de l'ambiance? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai l'occasion de commencer à voyager, je voudrais partir sur djerba. Je ne connais pas du tout et j'aimerai que ce voyage soit réussi ! Qui peut me donner toutes les infos utiles, les meilleurs endroits, des hôtels sympa avec de l'ambiance? Comme je pars seule, j'aimerai ne pas m'ennuyer sur place, est ce qu'il est facile de faire des connaissances? Je partirais fin décembre pour les fêtes.
🙂
J'ai l'occasion de commencer à voyager, je voudrais partir sur djerba. Je ne connais pas du tout et j'aimerai que ce voyage soit réussi ! Qui peut me donner toutes les infos utiles, les meilleurs endroits, des hôtels sympa avec de l'ambiance? Comme je pars seule, j'aimerai ne pas m'ennuyer sur place, est ce qu'il est facile de faire des connaissances? Je partirais fin décembre pour les fêtes.
🙂
Ouvrir un bar à cocktail et piano bar en Polynésie? English translation pending
Coucou, tout est dans le titre.
J'ai le projet d'ouvrir cet établissement en Polynésie, je n'ai fais aucune étude de marché via le net afin d'étudier la concurrence potentiellement installé. Recherche éventuelle d'associé, avec une expérience commerce internationale au mieux.
Un projet que j'imagine déjà, je sais exactement ce que je veux, lieu, ambiance, projet d'implantation etc...
Je compte de toute facon m'y installer seul ou avec ma copine (à decider), vers juillet 2012, le temps pour moi de bien de faire le point et être certain de ne pas me planter.
Je voulais avoir un premier avis de votre part, chers lecteurs...
Bonne nuit à tous, et à vos claviers
J'ai le projet d'ouvrir cet établissement en Polynésie, je n'ai fais aucune étude de marché via le net afin d'étudier la concurrence potentiellement installé. Recherche éventuelle d'associé, avec une expérience commerce internationale au mieux.
Un projet que j'imagine déjà, je sais exactement ce que je veux, lieu, ambiance, projet d'implantation etc...
Je compte de toute facon m'y installer seul ou avec ma copine (à decider), vers juillet 2012, le temps pour moi de bien de faire le point et être certain de ne pas me planter.
Je voulais avoir un premier avis de votre part, chers lecteurs...
Bonne nuit à tous, et à vos claviers
Quelle destination choisir pour septembre 2011 en Asie du Sud-Est? English translation pending
Bonjour à Tous !
J'ai 24 ans, je souhaiterai partir avec ma compagne en Asie du Sud Est pour une période de trois semaines en Septembre. L'année dernière, nous étions partis en Thaïlande où nous nous étions vraiment régalés pendant un mois mi-septembre mi- octobre ! Cette année, nous aimerions nous rendre dans un autre pays, à la recherche de nouvelles choses pour s'en prendre plein les yeux. Nos attentes sont : découverte du pays via quelques visites de sites, plages magnifiques et j'insiste bien là dessus, à la recherche de nature, éviter les sites trop touristiques et les grandes villes, en bref : détente, nature et paysages magnifiques. Nous nous étions orientés vers Bali, Les philippines, la Mailaisie... Nous avons un budget de 2000€ maxi par personne, billet d'avion aller/retour compris pour les trois semaines (en sachant que l'année dernière, nous avons dépensé 1500€ en thailande pour 28 jours, billet d'avion aller/retour compris...) Peut être pourriez vous nous conseiller d'autres destinations ou nous faire part de vos vécus et expériences ! En vous remerciant par avance de bien vouloir nous orienter et nous conseiller. Bonne journée à tous ! Cordialement. Leluss.
J'ai 24 ans, je souhaiterai partir avec ma compagne en Asie du Sud Est pour une période de trois semaines en Septembre. L'année dernière, nous étions partis en Thaïlande où nous nous étions vraiment régalés pendant un mois mi-septembre mi- octobre ! Cette année, nous aimerions nous rendre dans un autre pays, à la recherche de nouvelles choses pour s'en prendre plein les yeux. Nos attentes sont : découverte du pays via quelques visites de sites, plages magnifiques et j'insiste bien là dessus, à la recherche de nature, éviter les sites trop touristiques et les grandes villes, en bref : détente, nature et paysages magnifiques. Nous nous étions orientés vers Bali, Les philippines, la Mailaisie... Nous avons un budget de 2000€ maxi par personne, billet d'avion aller/retour compris pour les trois semaines (en sachant que l'année dernière, nous avons dépensé 1500€ en thailande pour 28 jours, billet d'avion aller/retour compris...) Peut être pourriez vous nous conseiller d'autres destinations ou nous faire part de vos vécus et expériences ! En vous remerciant par avance de bien vouloir nous orienter et nous conseiller. Bonne journée à tous ! Cordialement. Leluss.
Bon plan pour un séjour en Tunisie vers le 10 septembre? English translation pending
salut à tous!!
je veux partir en tunisie sejour tout compris pour 2 vers le 10 septembre....
qui connait le meilleur bon plan?????😛
sachant que je pars de marseille j'en ai trouvé a environ 400e ttc.ils disent 300 mais à la fin ca fait 400euros.....
j'aimerais surtout parler avec des personnes qui y sont deja allé qu'on puisse me conseiller vraiment un bon hotel qu'il n'y ai pas de surprise à l'arrivée....
si vous avez des conseils ou autres merci d'avance.....
Recherche association pour voyage humanitaire en Afrique pendant l'été English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle Elodie, j'ai 21 ans et je songe depuis longtemps à faire du bénévolat en Afrique pendant l'été. Ce continent m'a toujours attirée mais je souhaiterais le visiter en me rendant utile et non comme une simple touriste. J'aimerais découvrir une autre culture tout en apportant mon aide et ma motivation.
Cependant, j'ai fait beaucoup de recherches sur internet mais il est difficile de se décider à distance; trop de choix, trop de projets différents, j'avoue que je suis un peu perdue... Je n'ai pas non plus envie de partir avec une association qui organise le voyage « tout frais payés ». Je préfèrerais contacter directement une association locale.
J'aimerais particulièrement travailler avec les enfants car l'enseignement est une véritable vocation pour moi. Je compte déjà plusieurs expériences dans le domaine. J'ai été prof de danse bénévole pendant 4 ans ainsi qu'animatrice dans un centre de loisir (diplôme du BAFA). L'année dernière, j'étais tutrice des étudiants de première année à l'université (filière anglais). Enfin, je vis actuellement à Belfast en Irlande-du-Nord où je suis assistante de français. J'aime travailler avec les enfants, créer et organiser des activités. Beaucoup de choses m'intéressent: la musique, la peinture, la danse, la littérature... et j'aimerais partager mon enthousiasme. S'il m'est possible d'améliorer d'une quelconque manière le quotidien d'enfants plus démunis, je veux saisir cette opportunité.
C'est pourquoi je fais appel à ce forum: si mon profil intéresse une association, je serais ravie de travailler pour vous. Quelque soit le projet, je suis volontaire et très motivée!
En attendant de vous lire... 🙂
PS: pour le moment, je n’ai pas de questions précises concernant le budget, les papiers, les vaccins etc. Mon objectif est simplement de prendre contact avec des associations afin d’envisager un voyage.
Je m'appelle Elodie, j'ai 21 ans et je songe depuis longtemps à faire du bénévolat en Afrique pendant l'été. Ce continent m'a toujours attirée mais je souhaiterais le visiter en me rendant utile et non comme une simple touriste. J'aimerais découvrir une autre culture tout en apportant mon aide et ma motivation.
Cependant, j'ai fait beaucoup de recherches sur internet mais il est difficile de se décider à distance; trop de choix, trop de projets différents, j'avoue que je suis un peu perdue... Je n'ai pas non plus envie de partir avec une association qui organise le voyage « tout frais payés ». Je préfèrerais contacter directement une association locale.
J'aimerais particulièrement travailler avec les enfants car l'enseignement est une véritable vocation pour moi. Je compte déjà plusieurs expériences dans le domaine. J'ai été prof de danse bénévole pendant 4 ans ainsi qu'animatrice dans un centre de loisir (diplôme du BAFA). L'année dernière, j'étais tutrice des étudiants de première année à l'université (filière anglais). Enfin, je vis actuellement à Belfast en Irlande-du-Nord où je suis assistante de français. J'aime travailler avec les enfants, créer et organiser des activités. Beaucoup de choses m'intéressent: la musique, la peinture, la danse, la littérature... et j'aimerais partager mon enthousiasme. S'il m'est possible d'améliorer d'une quelconque manière le quotidien d'enfants plus démunis, je veux saisir cette opportunité.
C'est pourquoi je fais appel à ce forum: si mon profil intéresse une association, je serais ravie de travailler pour vous. Quelque soit le projet, je suis volontaire et très motivée!
En attendant de vous lire... 🙂
PS: pour le moment, je n’ai pas de questions précises concernant le budget, les papiers, les vaccins etc. Mon objectif est simplement de prendre contact avec des associations afin d’envisager un voyage.
Visites pour quatre jours à Istanbul, restaurants...? English translation pending
Bonjour,
nous partons à deux collègues, samedi à Istanbul pendant 4 jours, pouvez vous me donner vos impressions sur la ville, les choses essentielles à voir et à visiter, les restaurants qui vous ont plus, mais aussi les coins à éviter et les coutumes à respecter.
Merci beaucoup pour votre aide
Olivier
Voyage Thaïlande-Birmanie-Inde-Bhoutan dans quelques semaines English translation pending
Bonjour, je suis presentement a Vancouver en Colombie-Britannique. Je pense me rendre jusqu'a San Francisco vers la fin du mois d'octobre, squatter l'aeroport et attendre un billet derniere minute pour la Thailande.
J'aimerais rester en Thailande un mois environ.
Puis trouver le moyen le plus economique pour me rendre en Inde. Mon ami m'a parle d'agence de voyage a Bangkok qui te font un visa d'un mois environ pour la Birmanie (pour quelque chose comme 50$).
En Inde, je resterai surement plusieurs mois, peut-etre trois.
Et j'etais interessee par le Bhoutan egalement. Le visa pour le Bhoutan est-il seulement delivre par des agences de voyage?
J'ai besoin de conseils pour voir si l'itineraire semble logique. Et des conseils pour savoir comment passer de la Thailande vers l'Inde (voie terrestre ou autres). Et aussi orchestrer les visas. Je compte profiter de mon sejour a Vancouver pour faire les visas. Devrais-je faire celui de la Thailande et celui de l'Inde a Vancouver?
Merci beaucoup!
J'ai besoin de conseils pour voir si l'itineraire semble logique. Et des conseils pour savoir comment passer de la Thailande vers l'Inde (voie terrestre ou autres). Et aussi orchestrer les visas. Je compte profiter de mon sejour a Vancouver pour faire les visas. Devrais-je faire celui de la Thailande et celui de l'Inde a Vancouver?
Merci beaucoup!
Carnet de voyage de l'enfant du fleuve English translation pending
J'ai tendance à prendre mes rêves pour la réalité.
Ce matin allait être différent aux autres jours. Au chant du muezzin et des animaux, j'ai pris pour habitude d'écrire, un peu comme un carnet de voyage tenu quotidiennement. Au petit jour, j'écris mes voyages de nuit. Lorsque ma famille dort à mes côté, je monte sur le dos de mon dromadaire avec mes voisins touaregs pour prendre la piste qui mène à Gao, je pousse ma pirogue sur le fleuve Niger partant poser ma tente Songhaï sur une plage de sable blanc près de Tombouctou, ou bien je longe la falaise du pays Dogon à cheval. Le matin je me réveille parfois épuisé, lorsque mon aventure ne s'est pas très bien passée mais malgré tous les moments difficiles, je me réveille la joie au cœur comme si des ailes m'étaient poussées dans la nuit. Ensuite vient la journée et ses tâches quotidiennes, non pas que la vie ne soit pas agréable la journée, mais elle ne m'enchante pas de la même façon. Je ne sais pourquoi mais la vie de la nuit est toujours plus forte d'émotions, plus passionnante que celle du jour. D'après les grands, la vie de la nuit n'est que du rêve, de l'illusion. Et surtout m'ont-ils dit : « il ne faut pas prendre tes rêves pour la réalité » « réveille toi, remets les pieds sur terre » j'ai pourtant les pieds bien à terre dans la vie nocturne, je marche mais je mange, je discute avec d'autres personnes aussi, Il m'arrive même parfois quelques difficultés. Mais voilà que l'autre vie revient, souvent trop tôt et me laisse sur ma faim. Il y a quelques minutes seulement je grelotais, trempé jusque l'os, enroulé dans un morceau de bâche façon nems. La pluie nous frappait moi et mon ami Joloba, enroulé lui aussi dans son plastique, la tempête nous avais trouvés en brousse, alors que nous menions chèvres et moutons jusqu'au Burkina Faso, la transhumance devait durer un mois et demi. Mais cette fois encore, nous n'étions pas arrivés à la falaise de Bandiagara que le soleil levant me sécha en une seconde seulement, et mes yeux s'ouvrirent. Je fus trop déçu cette fois encore. La vie gâche mon rêve alors que mon rêve embellit ma vie. Alors ce matin, je suis allé parler aux grands, pour leur annoncer : « je ne veux plus rêver ma vie ; je veux vivre mes rêves ». « je ne veux plus m'endormir sur mes rêves, définir le rêve uniquement comme une occupation nocturne ». Persuadé que mes rêves sont réalistes et passionnants, le prochain voyage que j'écrirai sera encore le rêve de cette transhumance mais pas celui de cette nuit, mais celui que je m'apprête à vivre. Que les grands lisent, qu'il est possible de vivre ses rêves et ne brisent pas ceux des enfants.
Isa-igjé, l'enfant du fleuve.
Faisons connaissance
Nous somme au Mali, je suis un jeune garçon, né dans une case de terre en brousse. En saison sèche il faut marcher un peu pour trouver le fleuve, mais à la saison des pluies, quand le fleuve aura débordé de son lit, ma case deviendra une île entourée de rizières. Je viendrai avec ma petite pirogue jusque ma porte. Mère nourricière du Mali, le fleuve Niger et le Bani qui viennent se mélanger entre ma case et la grande ville de Mopti, grand port marchand et passager. Cette ville, fondée il y a bien longtemps par les pêcheurs Bozos, était appelé à l'époque « sangha » qui signifie : lieu de rassemblement. Les Peuls ont ensuite eu leurs moments de gloire avec l'empire du Macina et restent aujourd'hui majoritaires dans la région. Aujourd'hui on trouve toujours les Bozos et les Peuls en majorité, mais aussi des Songhaïs, des Bambaras, des Dogons, des Marakas, des Touaregs, des Bobos, et d'autres encore. Chacun a sa langue mais nous avons deux langues plus communes, le bambara et le français, toutefois certains ne parlent aucune des deux langues mais malgré tout, tous ces gens aussi diffèrents soient-ils vivent en paix et harmonie. Je me nomme Isa-igjé Mohamed Maïga. Comme le veut la tradition, au septième jour de ma naissance le chef de village est venu me donner les bénédictions et annoncer mon nom à la communauté, Isa-igjé, "enfant du fleuve" en langue songhaï. Mohamed, le nom du prophète et celui de mon grand père. Maïga le nom de l'ethnie à laquelle j'appartiens.
Hier, un jour comme un autre , et pourtant... A cette saison, les pluies viennent de commencer, tout le village en profite pour rénover ou construire de nouvelles cases. En fin de journée, après avoir mélangé la terre qui servira à refaire le crépis de ma case, je pars pour acheter quelques briques de terre cuite, que l'on fabrique sur la bande de terre qui sépare les deux fleuves. Tant que celle-ci est hors d'eau, avant que les fleuves n'inondent les terres et ne laissent à la surface qu'un maigre attroupement de cases en terre, tous les campements de paille qui ne sont pas sur une bute de terre seront bientôt démontés. Des taxis pirogues attendent au bord du fleuve, mais je préfère la mienne, j'aime à la pousser le plus fort possible avec la grande perche de bambou, elle fend l'eau comme une machette. Depuis un mois l'eau qui arrive de la capitale augmente à vue d'œil... ...jawari ! s'écrie un Peul, au loin. - jawari ! je salue à mon tour d'un bonjour en fulful la langue peule, en reconnaissant difficilement mon amis Joloba notre berger. - J'ai du mal à te reconnaitre habillé comme un blanc, tu as laissé le costume traditionnel ? - Isa-igjé, comment vas tu ? Et ta famille ? Nous nous saluons toujours très joyeusement, ce jeune homme toujours souriant arrive systématiquement à vous transmettre sa bonne humeur. - Où vas-tu ainsi, tu n'es pas à surveiller les animaux ? - Je pars à Mopti vendre le lait. - tu sais, mon ami, que je ne bois que ton lait, les autres me rendent malade. Si c'est pas ton lait, je bois pas. En le flattant ainsi sincèrement, j'espère une récompense. - Tu m'emmène à Mopti avec ta pirogue ? - Allons, nous discuterons en chemin, les briques seront là encore demain. Et nous voici partis pour traverser le Bani, mon ami assis pendant que je pousse, regardant tous les deux en direction de la ville. - Tu ne pars pas au Burkina cette année ? - L'eau n'est pas assez montée, encore une lune. - Mais pourtant regarde, je suis à bout de perche ! Je doit d'ailleurs attraper ma pagaie. - L'année de ma naissance, tu avais quitté fin du mois de juin, tu avais laissé un mouton à mes parents pour fêter mon baptême. Tu attends un mois de plus cette fois ? - Inchallah ! - Tu as préparé ta charrette et ton âne ? - Tss, henhen, pas de charrette, c'est la brousse, il n'y a pas de route, on ne peut pas rouler une charrette. Le "tss, henhen", qui peut être traduit par «non, sûrement pas !», est un des nombreux bruits du vocabulaire peul. Je vous rappelle que notre ami parle plus aux animaux qu'à l'humain. - Mais où mets-tu tes bagages ? - Sur mon âne. - La marmite, le riz ? - Tss, henhen, y'a pas de ça. Avec le vent, nous somme obligés de hausser la voix. Malgré tout, je comprends bien la réponse. - comment ça ! Rien ?... Tu ne manges pas ? - Le lait seulement et le basi. Tout le monde connais les valeurs riches de cette matière qui peut vite me donner des coliques terribles, le basi, c'est le mil pilé, ça remplit bien l'estomac mais... - tous les jours ? Rien d'autre ? - Henhen avec, pour plus de précision, le signe de tête que je vois de dos. Nous arrivons à Mopti, je suis concentré pour garder ma route mais imaginer d'aller au Burkina a pied en suivant un régime uniquement lacto-mil, me perturbe un peu. - Et les tempêtes, tu fais quoi ? - J'ai un morceau de plastique pour me protéger. - Mais ta famille ? - Ha non, je vais seul. La pirogue se cale sur la berge, Joloba se lève, se tourne pour me tendre un sachet rempli de lait. - Il faut prendre ça, je dois aller livrer le lait. - Merci Joloba je vais bien dormir avec ça, à bientôt, bonne chance. Mon compliment a été apprécié, je peux repartir seul dans une lueur de transition entre soleil et lune.
Ce berger n'a pourtant pas l'allure d'un aventurier, et pourtant les conditions de son voyage me paraissent très rudimentaires. Je pousse ma pirogue jusqu'à la maison repensant aux conditions de voyage de mon ami. Marcher jusqu'au Burkina, je ne connais pas la distance, mais je sais quand même que c'est comme Mopti à Bamako, c'est très loin. Il y a quelques temps, j'ai eu besoin de mon âne, lorsqu'il n'y a pas de travail, je le laisse se balader et manger en brousse avec ses copains et les autres troupeaux. Lorsque j'ai eu besoin de ses services, je suis parti à sa recherche. Il ne part généralement pas trop loin et revient même à la maison seul. Il sait qu'il trouvera une tasse de riz ou de blé ce qui me permet de l'attraper. Mais cette fois une femelle avait du « le faire courir » ; ce jour, de village en village, j'ai marché une demie journée sous le soleil en brousse, en vain. Je me souviens bien de cette journée car j'en suis rentré épuisé. Et comment fait-il, avec une bâche pour se protéger d'une tempête, alors que certaines font tomber de très gros arbres ? J'ai mis longtemps pour rejoindre l'autre côté hier soir, je crois, je ne faisais pas attention. Quand je suis arrivé à ma case, j'ai bu le demi-litre de lait, il sentait bon la vache, et me suis allongé rassasié ; j'essayais d'imaginer la scène, Joloba dormant près d'un buisson alors que serpents et scorpions rodent. Ou bien est-ce la tempête qu'il doit craindre le plus, elles peuvent durer quelques heures, la terre craquelée et dure comme la pierre d'une saison très sèche devient rapidement de la boue. Où dort-il à ce moment ? Que peut-il, lui et son plastique, contre la puissance à la limite du surnaturel parfois ? Puis le voyage a commencé, jusqu'au soleil levant. Jusque ce matin où je décide que l'histoire qui va suivre ne sera pas un rêve. Quoique...
Je n'ai jamais eu l'occasion d'aller chez Joloba, lui passe chez moi, ou nos rencontres sont inattendues mais régulières. Mais à quoi bon aller visiter un berger chez lui ? Il y a de très grandes chances pour qu'il soit en brousse avec ses animaux.
Plusieurs années je me suis demandé comment faire pour trouver le temps pour lire, aujourd'hui j'ai trouvé celui d'écrire. Voici donc le début d'un roman tiré d'une histoire, pas encore vécue. Mes anciens professeurs de français se demanderont comment on peut en arriver à écrire un livre avec une moyenne scolaire ne dépassant pas 5/20. On notera toutefois quelques séquelles dans l'orthographe et autre conjugaison qui ne me passionnent toujours pas. Je ne compte donc aujourd'hui que sur mon programme informatique pour résoudre ses lacunes. Je vous demanderais donc de faire preuve d'indulgence pour un ancien cancre et vous promets le travail de correcteur et une rectification éventuelle pour l'écriture d'un livre avant édition. J'AI BESOIN DE VOUS. Je n'ai pas voulu raconter ma vie dans ce livre, ce livre n'est pas le mien. Le personnage est un enfant, cet enfant c'est le mien, le vôtre, c'est moi, c'est vous. Vous avez la naïveté et l’innocence des premières années, vierge de tout avis ou préjugé. Vous voyagez avec Joloba, qui lui est bien réel, avec qui je m'apprête à une transhumance qui nous fera quitter Mopti en juillet pour revenir en novembre (aléatoire cela va sans dire) ; quelles questions lui poseriez-vous ? Qu'aimeriez-vous savoir ? Pour que ce livre soit le nôtre, et non la pensée de l'écrivain, partageons.
willynomad
Ce matin allait être différent aux autres jours. Au chant du muezzin et des animaux, j'ai pris pour habitude d'écrire, un peu comme un carnet de voyage tenu quotidiennement. Au petit jour, j'écris mes voyages de nuit. Lorsque ma famille dort à mes côté, je monte sur le dos de mon dromadaire avec mes voisins touaregs pour prendre la piste qui mène à Gao, je pousse ma pirogue sur le fleuve Niger partant poser ma tente Songhaï sur une plage de sable blanc près de Tombouctou, ou bien je longe la falaise du pays Dogon à cheval. Le matin je me réveille parfois épuisé, lorsque mon aventure ne s'est pas très bien passée mais malgré tous les moments difficiles, je me réveille la joie au cœur comme si des ailes m'étaient poussées dans la nuit. Ensuite vient la journée et ses tâches quotidiennes, non pas que la vie ne soit pas agréable la journée, mais elle ne m'enchante pas de la même façon. Je ne sais pourquoi mais la vie de la nuit est toujours plus forte d'émotions, plus passionnante que celle du jour. D'après les grands, la vie de la nuit n'est que du rêve, de l'illusion. Et surtout m'ont-ils dit : « il ne faut pas prendre tes rêves pour la réalité » « réveille toi, remets les pieds sur terre » j'ai pourtant les pieds bien à terre dans la vie nocturne, je marche mais je mange, je discute avec d'autres personnes aussi, Il m'arrive même parfois quelques difficultés. Mais voilà que l'autre vie revient, souvent trop tôt et me laisse sur ma faim. Il y a quelques minutes seulement je grelotais, trempé jusque l'os, enroulé dans un morceau de bâche façon nems. La pluie nous frappait moi et mon ami Joloba, enroulé lui aussi dans son plastique, la tempête nous avais trouvés en brousse, alors que nous menions chèvres et moutons jusqu'au Burkina Faso, la transhumance devait durer un mois et demi. Mais cette fois encore, nous n'étions pas arrivés à la falaise de Bandiagara que le soleil levant me sécha en une seconde seulement, et mes yeux s'ouvrirent. Je fus trop déçu cette fois encore. La vie gâche mon rêve alors que mon rêve embellit ma vie. Alors ce matin, je suis allé parler aux grands, pour leur annoncer : « je ne veux plus rêver ma vie ; je veux vivre mes rêves ». « je ne veux plus m'endormir sur mes rêves, définir le rêve uniquement comme une occupation nocturne ». Persuadé que mes rêves sont réalistes et passionnants, le prochain voyage que j'écrirai sera encore le rêve de cette transhumance mais pas celui de cette nuit, mais celui que je m'apprête à vivre. Que les grands lisent, qu'il est possible de vivre ses rêves et ne brisent pas ceux des enfants.
Isa-igjé, l'enfant du fleuve.
Faisons connaissance
Nous somme au Mali, je suis un jeune garçon, né dans une case de terre en brousse. En saison sèche il faut marcher un peu pour trouver le fleuve, mais à la saison des pluies, quand le fleuve aura débordé de son lit, ma case deviendra une île entourée de rizières. Je viendrai avec ma petite pirogue jusque ma porte. Mère nourricière du Mali, le fleuve Niger et le Bani qui viennent se mélanger entre ma case et la grande ville de Mopti, grand port marchand et passager. Cette ville, fondée il y a bien longtemps par les pêcheurs Bozos, était appelé à l'époque « sangha » qui signifie : lieu de rassemblement. Les Peuls ont ensuite eu leurs moments de gloire avec l'empire du Macina et restent aujourd'hui majoritaires dans la région. Aujourd'hui on trouve toujours les Bozos et les Peuls en majorité, mais aussi des Songhaïs, des Bambaras, des Dogons, des Marakas, des Touaregs, des Bobos, et d'autres encore. Chacun a sa langue mais nous avons deux langues plus communes, le bambara et le français, toutefois certains ne parlent aucune des deux langues mais malgré tout, tous ces gens aussi diffèrents soient-ils vivent en paix et harmonie. Je me nomme Isa-igjé Mohamed Maïga. Comme le veut la tradition, au septième jour de ma naissance le chef de village est venu me donner les bénédictions et annoncer mon nom à la communauté, Isa-igjé, "enfant du fleuve" en langue songhaï. Mohamed, le nom du prophète et celui de mon grand père. Maïga le nom de l'ethnie à laquelle j'appartiens.
Hier, un jour comme un autre , et pourtant... A cette saison, les pluies viennent de commencer, tout le village en profite pour rénover ou construire de nouvelles cases. En fin de journée, après avoir mélangé la terre qui servira à refaire le crépis de ma case, je pars pour acheter quelques briques de terre cuite, que l'on fabrique sur la bande de terre qui sépare les deux fleuves. Tant que celle-ci est hors d'eau, avant que les fleuves n'inondent les terres et ne laissent à la surface qu'un maigre attroupement de cases en terre, tous les campements de paille qui ne sont pas sur une bute de terre seront bientôt démontés. Des taxis pirogues attendent au bord du fleuve, mais je préfère la mienne, j'aime à la pousser le plus fort possible avec la grande perche de bambou, elle fend l'eau comme une machette. Depuis un mois l'eau qui arrive de la capitale augmente à vue d'œil... ...jawari ! s'écrie un Peul, au loin. - jawari ! je salue à mon tour d'un bonjour en fulful la langue peule, en reconnaissant difficilement mon amis Joloba notre berger. - J'ai du mal à te reconnaitre habillé comme un blanc, tu as laissé le costume traditionnel ? - Isa-igjé, comment vas tu ? Et ta famille ? Nous nous saluons toujours très joyeusement, ce jeune homme toujours souriant arrive systématiquement à vous transmettre sa bonne humeur. - Où vas-tu ainsi, tu n'es pas à surveiller les animaux ? - Je pars à Mopti vendre le lait. - tu sais, mon ami, que je ne bois que ton lait, les autres me rendent malade. Si c'est pas ton lait, je bois pas. En le flattant ainsi sincèrement, j'espère une récompense. - Tu m'emmène à Mopti avec ta pirogue ? - Allons, nous discuterons en chemin, les briques seront là encore demain. Et nous voici partis pour traverser le Bani, mon ami assis pendant que je pousse, regardant tous les deux en direction de la ville. - Tu ne pars pas au Burkina cette année ? - L'eau n'est pas assez montée, encore une lune. - Mais pourtant regarde, je suis à bout de perche ! Je doit d'ailleurs attraper ma pagaie. - L'année de ma naissance, tu avais quitté fin du mois de juin, tu avais laissé un mouton à mes parents pour fêter mon baptême. Tu attends un mois de plus cette fois ? - Inchallah ! - Tu as préparé ta charrette et ton âne ? - Tss, henhen, pas de charrette, c'est la brousse, il n'y a pas de route, on ne peut pas rouler une charrette. Le "tss, henhen", qui peut être traduit par «non, sûrement pas !», est un des nombreux bruits du vocabulaire peul. Je vous rappelle que notre ami parle plus aux animaux qu'à l'humain. - Mais où mets-tu tes bagages ? - Sur mon âne. - La marmite, le riz ? - Tss, henhen, y'a pas de ça. Avec le vent, nous somme obligés de hausser la voix. Malgré tout, je comprends bien la réponse. - comment ça ! Rien ?... Tu ne manges pas ? - Le lait seulement et le basi. Tout le monde connais les valeurs riches de cette matière qui peut vite me donner des coliques terribles, le basi, c'est le mil pilé, ça remplit bien l'estomac mais... - tous les jours ? Rien d'autre ? - Henhen avec, pour plus de précision, le signe de tête que je vois de dos. Nous arrivons à Mopti, je suis concentré pour garder ma route mais imaginer d'aller au Burkina a pied en suivant un régime uniquement lacto-mil, me perturbe un peu. - Et les tempêtes, tu fais quoi ? - J'ai un morceau de plastique pour me protéger. - Mais ta famille ? - Ha non, je vais seul. La pirogue se cale sur la berge, Joloba se lève, se tourne pour me tendre un sachet rempli de lait. - Il faut prendre ça, je dois aller livrer le lait. - Merci Joloba je vais bien dormir avec ça, à bientôt, bonne chance. Mon compliment a été apprécié, je peux repartir seul dans une lueur de transition entre soleil et lune.
Ce berger n'a pourtant pas l'allure d'un aventurier, et pourtant les conditions de son voyage me paraissent très rudimentaires. Je pousse ma pirogue jusqu'à la maison repensant aux conditions de voyage de mon ami. Marcher jusqu'au Burkina, je ne connais pas la distance, mais je sais quand même que c'est comme Mopti à Bamako, c'est très loin. Il y a quelques temps, j'ai eu besoin de mon âne, lorsqu'il n'y a pas de travail, je le laisse se balader et manger en brousse avec ses copains et les autres troupeaux. Lorsque j'ai eu besoin de ses services, je suis parti à sa recherche. Il ne part généralement pas trop loin et revient même à la maison seul. Il sait qu'il trouvera une tasse de riz ou de blé ce qui me permet de l'attraper. Mais cette fois une femelle avait du « le faire courir » ; ce jour, de village en village, j'ai marché une demie journée sous le soleil en brousse, en vain. Je me souviens bien de cette journée car j'en suis rentré épuisé. Et comment fait-il, avec une bâche pour se protéger d'une tempête, alors que certaines font tomber de très gros arbres ? J'ai mis longtemps pour rejoindre l'autre côté hier soir, je crois, je ne faisais pas attention. Quand je suis arrivé à ma case, j'ai bu le demi-litre de lait, il sentait bon la vache, et me suis allongé rassasié ; j'essayais d'imaginer la scène, Joloba dormant près d'un buisson alors que serpents et scorpions rodent. Ou bien est-ce la tempête qu'il doit craindre le plus, elles peuvent durer quelques heures, la terre craquelée et dure comme la pierre d'une saison très sèche devient rapidement de la boue. Où dort-il à ce moment ? Que peut-il, lui et son plastique, contre la puissance à la limite du surnaturel parfois ? Puis le voyage a commencé, jusqu'au soleil levant. Jusque ce matin où je décide que l'histoire qui va suivre ne sera pas un rêve. Quoique...
Je n'ai jamais eu l'occasion d'aller chez Joloba, lui passe chez moi, ou nos rencontres sont inattendues mais régulières. Mais à quoi bon aller visiter un berger chez lui ? Il y a de très grandes chances pour qu'il soit en brousse avec ses animaux.
Plusieurs années je me suis demandé comment faire pour trouver le temps pour lire, aujourd'hui j'ai trouvé celui d'écrire. Voici donc le début d'un roman tiré d'une histoire, pas encore vécue. Mes anciens professeurs de français se demanderont comment on peut en arriver à écrire un livre avec une moyenne scolaire ne dépassant pas 5/20. On notera toutefois quelques séquelles dans l'orthographe et autre conjugaison qui ne me passionnent toujours pas. Je ne compte donc aujourd'hui que sur mon programme informatique pour résoudre ses lacunes. Je vous demanderais donc de faire preuve d'indulgence pour un ancien cancre et vous promets le travail de correcteur et une rectification éventuelle pour l'écriture d'un livre avant édition. J'AI BESOIN DE VOUS. Je n'ai pas voulu raconter ma vie dans ce livre, ce livre n'est pas le mien. Le personnage est un enfant, cet enfant c'est le mien, le vôtre, c'est moi, c'est vous. Vous avez la naïveté et l’innocence des premières années, vierge de tout avis ou préjugé. Vous voyagez avec Joloba, qui lui est bien réel, avec qui je m'apprête à une transhumance qui nous fera quitter Mopti en juillet pour revenir en novembre (aléatoire cela va sans dire) ; quelles questions lui poseriez-vous ? Qu'aimeriez-vous savoir ? Pour que ce livre soit le nôtre, et non la pensée de l'écrivain, partageons.
willynomad
Voyage de quinze jours Malaisie-Bali English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'organise avec ma femme un voyage en malaisie et à Bali pour le 16 septembre 2010, pour une durée de 15jours pour notre 1er anniversaire de mariage. Jusqu'ici on est toujours passés par une agence de voyage, mais cette fois-ci nous avons choisi l'aventure... Ma femme me dit de ne pas réserver à l'avance, mais moi j'ai peur qu'on aille labas et qu'on passe notre temps à chercher un hôtel 🤪 Aussi, afin de ne perdre de temps, j'ai pensé à faire appel aux services d'un guide, on ne veut pas se cantonner à kuala lumpur, on veut aussi voir penang et d'autres iles... Concernant Bali, j'ai découvert qu'il y avait plusieurs régions: Kuta, ubud, senur... Qu'est-ce que vous pouvez me conseiller? et avez-vous les coordonnées de guides francophones pour kualalumpur et bali? et vous pensez par exemple que le guide malaisien peut nous accompagner où nous allons en malaisie?? Quels sont les coins à ne pas rater à bali et malaisie? c'est notre premier voyage dans ces pays là Merci 🙂
J'organise avec ma femme un voyage en malaisie et à Bali pour le 16 septembre 2010, pour une durée de 15jours pour notre 1er anniversaire de mariage. Jusqu'ici on est toujours passés par une agence de voyage, mais cette fois-ci nous avons choisi l'aventure... Ma femme me dit de ne pas réserver à l'avance, mais moi j'ai peur qu'on aille labas et qu'on passe notre temps à chercher un hôtel 🤪 Aussi, afin de ne perdre de temps, j'ai pensé à faire appel aux services d'un guide, on ne veut pas se cantonner à kuala lumpur, on veut aussi voir penang et d'autres iles... Concernant Bali, j'ai découvert qu'il y avait plusieurs régions: Kuta, ubud, senur... Qu'est-ce que vous pouvez me conseiller? et avez-vous les coordonnées de guides francophones pour kualalumpur et bali? et vous pensez par exemple que le guide malaisien peut nous accompagner où nous allons en malaisie?? Quels sont les coins à ne pas rater à bali et malaisie? c'est notre premier voyage dans ces pays là Merci 🙂
Habillement suggéré pour femme en Tunisie? English translation pending
Bonjour,
je suis une jeune femme de 18 ans s'apprêtant à partir 2 semaines pour la Tunisie le 3 juin. Je me demandais quel genre d'habit doit porter une femme en Tunisie?
J'ai tendance, étant nord-américaine, à suivre les tendances de mon pays avec des vêtements colorés et assez voyants.
je ne connais pas vraiment la culture tunisienne, est-ce que la sobreté est de mise?
Pouvons nous avoir des problèmes si nos habits sont trop excentriques et/ou ''sexy'' ?
Avez-vous d'autres conseils quant à la vie en général là-bas ?
Merci beaucoup
je suis une jeune femme de 18 ans s'apprêtant à partir 2 semaines pour la Tunisie le 3 juin. Je me demandais quel genre d'habit doit porter une femme en Tunisie?
J'ai tendance, étant nord-américaine, à suivre les tendances de mon pays avec des vêtements colorés et assez voyants.
je ne connais pas vraiment la culture tunisienne, est-ce que la sobreté est de mise?
Pouvons nous avoir des problèmes si nos habits sont trop excentriques et/ou ''sexy'' ?
Avez-vous d'autres conseils quant à la vie en général là-bas ?
Merci beaucoup
Agence de trekking pour le Sanctuaire des Annapurnas? (Népal) English translation pending
salut à tous,
Je recherche une agence compétente et sérieuse pour trek au Sanctuaire des Annapurnas (Népal) en novembre 2010. Agence népalaise avec guide francophone si possible.
merci les internautes pour votre aide.
Ecua2008
Je recherche une agence compétente et sérieuse pour trek au Sanctuaire des Annapurnas (Népal) en novembre 2010. Agence népalaise avec guide francophone si possible.
merci les internautes pour votre aide.
Ecua2008
Travailler au Burkina Faso English translation pending
Bonjour amis lecteurs.
Je suis canadien et je m'en vais au Burkina Faso vers le 18 mars. J'y vais dans le cadre de mon travail à la mine Iam Gold, mais je ne sais pas à quel endroit exactement, ni quelle région du BF. Je ne sais vraiment pas à quoi m'attendre. Quoi qu'il en soit, je suis très enthousiaste et très curieux de rencontrer et de découvrir la culture du pays. J'adore voyager, j'ai foulé bien des continents mais jamais l'Afrique. Je lis les forums, les articles de tous les guides de voyage et tous ne disent que du bien du Burkina Faso. Ce qui fait que je suis complètement ouvert à connaître votre culture.
J'ai très hâte de vous rencontrer et de vous connaître davantage.
Alain Bouchard
Je suis canadien et je m'en vais au Burkina Faso vers le 18 mars. J'y vais dans le cadre de mon travail à la mine Iam Gold, mais je ne sais pas à quel endroit exactement, ni quelle région du BF. Je ne sais vraiment pas à quoi m'attendre. Quoi qu'il en soit, je suis très enthousiaste et très curieux de rencontrer et de découvrir la culture du pays. J'adore voyager, j'ai foulé bien des continents mais jamais l'Afrique. Je lis les forums, les articles de tous les guides de voyage et tous ne disent que du bien du Burkina Faso. Ce qui fait que je suis complètement ouvert à connaître votre culture.
J'ai très hâte de vous rencontrer et de vous connaître davantage.
Alain Bouchard
Créer une petite affaire au Vietnam English translation pending
Bonjour à tous !
j'ai dans l'idée de vivre pour l'instant 6 mois au Vietnam et ensuite monter une petite affaire.
Quels conseils pouvez vous me donner ?
Michel
Quelle ville choisir à Bali? English translation pending
salut a tous,
nous allons a bali pendant deux semaines dans 10 jours et souhaiterions nous poser dans un seul endroit, en fait on voyage depuis un mois et on a envie de poser le sac sans le refaire pendant 15 jours
quelle ville choisiriez-vous ?
sachant que nous aimons la plage, sortir un peu le soir mais pas non plus ibiza et le bruit qui va avec ...... un coin sympa, anime avec de belles plages, des restos, un pti peu de shopping, et ensuite on sillonera en voiture ou autre
merci pour vos infos
merci pour vos infos
Mariage chinois English translation pending
Nous sommes dimanche, il est 9h du matin, nous arrivons au domicile de nos amis chinois. Nous comprendrons un peu plus tard la raison de cet horaire matinal.
Désormais de nationalité française, nos amis sont nés au Cambodge, ont été emprisonnés pendant 5 ans dans les camps khmers rouges (avec un, puis deux enfants), ont ensuite passé 2 ans dans un camp de réfugiés en Thaïlande où est né le troisième, avant d'arriver en France en 1981. Les deux derniers enfants y sont nés.
Cette famille, arrivée sans rien en France, a réussi, grâce au système de tontine et à l'entraide familiale, à créer de petites entreprises. Il y a maintenant deux grandes épiceries asiatiques et une boutique de traiteur. Ces trois magasins font vivre les parents, quatre des cinq enfants et trois des conjoints. Seule la benjamine vit et travaille en région parisienne.
Nous somme invités à la cérémonie traditionnelle du mariage du plus jeune fils, Bruno, déjà marié civilement plusieurs mois auparavant (chinois bien sûr). Contrairement à ses aînés qui ont des prénoms chinois, Bruno porte un prénom français, tout simplement parce qu'il est né en France. Yi Nan, son épouse, est une chinoise de Taïwan venue faire ses études à Nantes où habite une de ses tantes, mariée à un français. C'est à Nantes qu'ils se sont rencontrés.
La petite maison est déjà bien remplie d'invités, en grande majorité de la famille. Seules exceptions, une amie thaïlandaise, et 6 amis gaulois dont nous 3. Même si nous étions à la fête de mariage des deux aînés, nous n'avons jamais assisté à la cérémonie traditionnelle. Nous sommes briefés par Bou (le prénom fait beaucoup rire notre fils), le maître de cérémonie, un cousin d'une quarantaine d'années, formé à la tradition par sa mère.
Dans la salle à manger sont alignés de nombreux plateaux garnis de présents comestibles, bouteilles de bon vin français, raisin, gâteaux, boîtes de confiserie, plus deux cochons de lait rôtis dans leur boîte marquée Tang Frères. Tout est en double. Bou nous explique que nous allons tous aller au domicile de la famille de la mariée. Les plateaux seront attribués aux invités qui les apporteront chez la mariée. En déposant les plateaux, il ne faudra pas oublier de prendre la petite pochette de papier rouge posée sur chaque plateau, c'est un porte-bonheur. Quand nous repartirons, il faudra reprendre la moitié des victuailles pour les rapporter ici.
Désormais de nationalité française, nos amis sont nés au Cambodge, ont été emprisonnés pendant 5 ans dans les camps khmers rouges (avec un, puis deux enfants), ont ensuite passé 2 ans dans un camp de réfugiés en Thaïlande où est né le troisième, avant d'arriver en France en 1981. Les deux derniers enfants y sont nés.
Cette famille, arrivée sans rien en France, a réussi, grâce au système de tontine et à l'entraide familiale, à créer de petites entreprises. Il y a maintenant deux grandes épiceries asiatiques et une boutique de traiteur. Ces trois magasins font vivre les parents, quatre des cinq enfants et trois des conjoints. Seule la benjamine vit et travaille en région parisienne.
Nous somme invités à la cérémonie traditionnelle du mariage du plus jeune fils, Bruno, déjà marié civilement plusieurs mois auparavant (chinois bien sûr). Contrairement à ses aînés qui ont des prénoms chinois, Bruno porte un prénom français, tout simplement parce qu'il est né en France. Yi Nan, son épouse, est une chinoise de Taïwan venue faire ses études à Nantes où habite une de ses tantes, mariée à un français. C'est à Nantes qu'ils se sont rencontrés.
La petite maison est déjà bien remplie d'invités, en grande majorité de la famille. Seules exceptions, une amie thaïlandaise, et 6 amis gaulois dont nous 3. Même si nous étions à la fête de mariage des deux aînés, nous n'avons jamais assisté à la cérémonie traditionnelle. Nous sommes briefés par Bou (le prénom fait beaucoup rire notre fils), le maître de cérémonie, un cousin d'une quarantaine d'années, formé à la tradition par sa mère.
Dans la salle à manger sont alignés de nombreux plateaux garnis de présents comestibles, bouteilles de bon vin français, raisin, gâteaux, boîtes de confiserie, plus deux cochons de lait rôtis dans leur boîte marquée Tang Frères. Tout est en double. Bou nous explique que nous allons tous aller au domicile de la famille de la mariée. Les plateaux seront attribués aux invités qui les apporteront chez la mariée. En déposant les plateaux, il ne faudra pas oublier de prendre la petite pochette de papier rouge posée sur chaque plateau, c'est un porte-bonheur. Quand nous repartirons, il faudra reprendre la moitié des victuailles pour les rapporter ici.
Fabrication des briques à Madagascar English translation pending
beaucoup de voyageurs ont decouvert surprisces grandes pyramides de briques aux alentours de Tana, quelques uns s'arrêtent pour memoriser en photo ce spectacle.j'ai eu la chance de voir de près la fabrication des briques , principal materiau de construction des hauts plateaux...autrefois, les briques n'était pas cuites, tany manga (argile seulement, sechée au soleil)mais depuis plus de cent ans, la cuisson des briques permet une solidité accrue des edifices.
en premier, il faut creuser le sol pour arriver à l'argile...terre noire, gluante . le travail se fait à l'angady, l'outil de culture de tous les paysans gasy.les ouvriers malaxent la terre avec de l'eau , et moulent à la main.ils font secher au soleil et repetent ce travail pendant de nombreux jours jusqu'à obtenir un volume de plusieurs milliers de briques. ils contruisent alors un edifice où les briques sont savamment disposées, laissant entre elles des espaces qui seront remplis à mesure de "akofa " premiere ecorse du paddy.ce combustible est relativement onereux, 30000ar la charette, et il en faut 5/6 au moins.le plus surprenant, c'est les fady entourant la cuisson des briques.
faire attention qu'aucun criquet ( ) valala )ne rentrent dans " l'edifice "sinon????les briques ne seraient jamais bien cuites!!!!
- --le responsable de la cuisson , qui dure une bonne semaine, ne doit pas toucher son epouse pendant ce temps là!!!!triste comme boulot, si il y a un mort dans le quartier, ils ne doivent pas passer avec la depouille près des briques, le responsable de cuisson accroche un kady (petit morceau d'herbe sechée ) pour les fady sur la pyramide, avant d'allumer le foyer, il faut mettre du sel, du piment seché sur la pile de briques, avant d'allumer, il est important de verser du toaka gasy (rhum local )aux 4 coins,
j'ai vraiment de la chance de voir tout cela, et j'en apprends tous les jours....
je vous conterai une autre fois d'autres bizzareries des fomba gasy...(coutumes )
Livre: Le « nouveau Konaté » est là! (Mali) English translation pending
Moussa Konaté, 2009. La Malédition du Lamantin. Fayard Noir, 224pp., €15.90
« A la saison sèche, au cœur du fleuve Niger, une ethnie réputée pour sa connaissance des mystères du monde aquatique, les Bozo, s’installe sur l’îlot de Kokrini. Un jour, contre toute attente, le fleuve entre en furie et un orage d’une violence inouïe frappe le campement. On découvre au petit matin deux corps sans vie. » Ainsi résume l’éditeur ce nouveau policier de Moussa Konaté, écrivain malien (Bamako, Limoges), et dirigeant du Festival Etonnants Voyageurs au Mali.
Assisté par son inspecteur Sosso, le commissaire Habib est chargé de mener les investigations sur Kokrini, campement bozo temporaire (dagaa, en bozo-sorogaama), dans les faubourgs de Bamako. Pour ses habitants bozo, il est évident que Kouata, le vieux chef de village, et une de ses épouses, Nassoumba, ont été foudroyés par la volonté de Maa, le lamantin, Dieu du fleuve, auquel les Bozo sont liés par un pacte ancestral depuis des siècles, pacte brisé le jour où un Toubab, de passage au Mali, et avec l’aide d’un indigène traître à son peuple, s’est mis en tête de capturer le lamantin (maa, en bozo-sorogaama) pour le vendre et exposer au zoo de Bamako. Cet affront à la divinité et trahison aux Bozo ont provoqué la colère de Maa, irréconciliable, qui les accable, malgré sacrifices et offrandes, de malheurs divers depuis ce moment-là.
Par contre, Habib, formé à « l’école des Toubabs », ne veut croire à vraiment aucune cause du décès surnaturelle, d’autant plus que le corps féminin présente deux coups de couteau, alors que le vieux Kouata semble avoir succombé à un arrêt cardiaque.
Même dans cet ouvrage, Moussa Konaté ne s’écarte pas de son sujet auquel il revient sans cesse. Après une enquête criminelle au pays Dogon (L’Empreinte du Renard, Fayard Noir, 2005), il initie cette fois ses lecteurs au peuple de pêcheurs, les Bozo, musulmans et teintés d’animisme (en héritage de leurs ancêtres), à leur histoire, ainsi qu’à leurs croyances, traditions et coutumes. Au vu d’un crime, Moussa Konaté fait confronter tradition avec modernité, culture traditionnelle avec pragmatisme, rites avec rationalité, en résumé, le Mali ancestral avec le Mali contemporain. Ainsi ce polar constitue un pays ouest-africain composé d’une multitude de cultures qui coexistent et se fertilisent, un Mali aux multiples paradoxes ... « Réflexion lucide [...] sur l’exercice du pouvoir dans les sociétés africaines. » (Le Monde, en juillet 2009)
A lire absolument !
(Un gros I ni ce au Maliden Jean-Claude Faynot, Saint-Jorioz/France, qui m’a fait remarquer à ce nouveau polar malien)
hgb
« A la saison sèche, au cœur du fleuve Niger, une ethnie réputée pour sa connaissance des mystères du monde aquatique, les Bozo, s’installe sur l’îlot de Kokrini. Un jour, contre toute attente, le fleuve entre en furie et un orage d’une violence inouïe frappe le campement. On découvre au petit matin deux corps sans vie. » Ainsi résume l’éditeur ce nouveau policier de Moussa Konaté, écrivain malien (Bamako, Limoges), et dirigeant du Festival Etonnants Voyageurs au Mali.
Assisté par son inspecteur Sosso, le commissaire Habib est chargé de mener les investigations sur Kokrini, campement bozo temporaire (dagaa, en bozo-sorogaama), dans les faubourgs de Bamako. Pour ses habitants bozo, il est évident que Kouata, le vieux chef de village, et une de ses épouses, Nassoumba, ont été foudroyés par la volonté de Maa, le lamantin, Dieu du fleuve, auquel les Bozo sont liés par un pacte ancestral depuis des siècles, pacte brisé le jour où un Toubab, de passage au Mali, et avec l’aide d’un indigène traître à son peuple, s’est mis en tête de capturer le lamantin (maa, en bozo-sorogaama) pour le vendre et exposer au zoo de Bamako. Cet affront à la divinité et trahison aux Bozo ont provoqué la colère de Maa, irréconciliable, qui les accable, malgré sacrifices et offrandes, de malheurs divers depuis ce moment-là.
Par contre, Habib, formé à « l’école des Toubabs », ne veut croire à vraiment aucune cause du décès surnaturelle, d’autant plus que le corps féminin présente deux coups de couteau, alors que le vieux Kouata semble avoir succombé à un arrêt cardiaque.
Même dans cet ouvrage, Moussa Konaté ne s’écarte pas de son sujet auquel il revient sans cesse. Après une enquête criminelle au pays Dogon (L’Empreinte du Renard, Fayard Noir, 2005), il initie cette fois ses lecteurs au peuple de pêcheurs, les Bozo, musulmans et teintés d’animisme (en héritage de leurs ancêtres), à leur histoire, ainsi qu’à leurs croyances, traditions et coutumes. Au vu d’un crime, Moussa Konaté fait confronter tradition avec modernité, culture traditionnelle avec pragmatisme, rites avec rationalité, en résumé, le Mali ancestral avec le Mali contemporain. Ainsi ce polar constitue un pays ouest-africain composé d’une multitude de cultures qui coexistent et se fertilisent, un Mali aux multiples paradoxes ... « Réflexion lucide [...] sur l’exercice du pouvoir dans les sociétés africaines. » (Le Monde, en juillet 2009)
A lire absolument !
(Un gros I ni ce au Maliden Jean-Claude Faynot, Saint-Jorioz/France, qui m’a fait remarquer à ce nouveau polar malien)
hgb
Qu'est ce que " le Sambrata à Mananjary " (Madagascar) English translation pending
Qu'est ce que " le Sambrata à Mananjary "
Explications données dans un article " la Tribune de Madagascar "
http://www.madagascar-tribune.com/...tive-chez, 2478.html
Explications données dans un article " la Tribune de Madagascar "
http://www.madagascar-tribune.com/...tive-chez, 2478.html
Que privilégier en une semaine sur l'axe Essaouira-Tanger-Essaouira? English translation pending
Bonsoir à tous,
Que privilégier sur un parcours d'une semaine (en voiture de location), que je souhaiterais sans précipitations, sur l'axe Essaouira-Tanger-Essaouira?
Encore des lieux en dehors des circuits habituels? Quels endroits vous ont particulièrement plu?
Quels incontournables, quels hébergements pour un prix moyen (200dhs/nuit)? Est-ce vraiment réalisable? Si non, en combien de jours minimum?
Merci à tous de vos connaissances du terrain...
Que privilégier sur un parcours d'une semaine (en voiture de location), que je souhaiterais sans précipitations, sur l'axe Essaouira-Tanger-Essaouira?
Encore des lieux en dehors des circuits habituels? Quels endroits vous ont particulièrement plu?
Quels incontournables, quels hébergements pour un prix moyen (200dhs/nuit)? Est-ce vraiment réalisable? Si non, en combien de jours minimum?
Merci à tous de vos connaissances du terrain...
Hébergement à Ghardaia (Algérie) English translation pending
Bonjour,
Merci de votre attention :
Je recherche le point GPS de la RESIDENCE AGHLEN PARADISE
INTISSA. GHARDAIA.
Alors merci d'avance
@+
Recherche guide de voyage pour le Moyen-Orient English translation pending
Je suis à la recherche d'un guide couvrant la plupart des pays du Moyen Orient.
Je vais me rendre en Turquie, Syrie, Jordanie, Yémen, Oman, EAU et Iran.
J'aimerais si possible obtenir un seul guide regroupant tous ces pays. Un guide en anglais peut etre envisagé.
Merci
J'aimerais si possible obtenir un seul guide regroupant tous ces pays. Un guide en anglais peut etre envisagé.
Merci
Votre image de la Corée du Sud? English translation pending
Salut a tous,
Ca fait plusieurs fois que je lis, sur ce forum ou sur d'autres, et que j'entend des personnes, dans des situations de tous les jours, parler de la Coree (du Sud) comme si c'etait quasiment un pays du tiers-monde. C'est a y croire que certaines personnes qui prevoient y faire un tour se demandent des questions aussi stupides et ignorantes tels que "est-ce qu'il y a de l'eau courante" en Coree (du Sud).
Je ne sais pas d'ou provient une telle image de ce pays (de la part des "blancs", europeens et nord-americains principalement) et je ne sais pas pourquoi tant de personnes sont si ignorantes, mais c'est assez frustrant. Pour ceux qui ne le savent pas, la Coree du Sud est un des pays les plus "avances" au monde. C'est un des pays les plus eduques au monde, incontestablement, et chaque famille, en moyenne, depense plus d'argent pour l'education de leur enfants que n'importe ou ailleurs au monde.
Le systeme medical est aussi un des meilleurs qui se trouve, avec la fine pointe de la technologie et des docteurs et chirurgiens en demande internationale.
L'economie de la Coree se base entre autres, mais principalement, sur le secteur tertiaire, avec une production de haute technologie surpassee nulle part ailleurs. L'internet est le plus rapide au monde, et d'ici 2012 ils prevoient d'augmenter la vitesse a 1Gbps, une veritable innovation technologique, alors que bien des pays ("industrialises") sont toujours a 50kbps, faites le compte. Sans compter la nano technologie, la production d'automobiles (Hyundai, Kia, daewoo, Ssang-yong, Samsung), la production de milliers d'appareils electroniques par des marques reconnues internationalement (Samsung, LG, etc), et parmi les meilleurs compagnies de constructions au monde. Ils ont construits, juste pour donner un example, les tours petronas en Malaisie qui etaient jusqu'a recemment les tours jumelles les plus hautes au monde.
La Coree est parti de virtuellement rien, ils ont eu a subir un demi-siecle de domination et de torture japonaise et des annees de guerres, mais avec leur intelligence, leur passion et leur perseverance ils sont devenus un pays incroyable, alors que la plupart des pays europeens doivent leur presante richesse par leurs crimes passes, donc leur imperialisme, etablissement de colonies, esclavage, et jen passe.
La Coree est aussi un pays tres "sur", sans danger. Les drogues et les armes a feux sont, pour dire, quasiment inexistantes.
Desole si je semble rude, mais je suis tout simplement fatigue d'entendre des commentaires condescendants face a la Coree, ou aux autres pays asiatiques en general, la plupart du temps bien sur par des blancs. Si vous avez dans les projets d'aller en Coree, essayez d'en apprendre le plus que vous pouvez sur ce pays, sur leur culture, leur merveilles culinaires, leur musique, etc. C'est certes, un pays a decouvrir et a connaitre.
Il est tres triste que les deux superpuissances, USA et USSR aient separe et dechire ce pays en deux lors de la guerre de Coree en 1950... dois-je dire la guerre froide. Si jamais vous voyez aux nouvelles des grand titres sur la Coree du Nord, rappelez-vous aussi que tout cela est entierement la faute des Etats-Unis et de la Russie, encore une fois des criminels internationaux.
J'espere que vous aurez trouvez mon message interessant, et je suis ouvert aux commentaires et discussions.
Bien a vous
Ca fait plusieurs fois que je lis, sur ce forum ou sur d'autres, et que j'entend des personnes, dans des situations de tous les jours, parler de la Coree (du Sud) comme si c'etait quasiment un pays du tiers-monde. C'est a y croire que certaines personnes qui prevoient y faire un tour se demandent des questions aussi stupides et ignorantes tels que "est-ce qu'il y a de l'eau courante" en Coree (du Sud).
Je ne sais pas d'ou provient une telle image de ce pays (de la part des "blancs", europeens et nord-americains principalement) et je ne sais pas pourquoi tant de personnes sont si ignorantes, mais c'est assez frustrant. Pour ceux qui ne le savent pas, la Coree du Sud est un des pays les plus "avances" au monde. C'est un des pays les plus eduques au monde, incontestablement, et chaque famille, en moyenne, depense plus d'argent pour l'education de leur enfants que n'importe ou ailleurs au monde.
Le systeme medical est aussi un des meilleurs qui se trouve, avec la fine pointe de la technologie et des docteurs et chirurgiens en demande internationale.
L'economie de la Coree se base entre autres, mais principalement, sur le secteur tertiaire, avec une production de haute technologie surpassee nulle part ailleurs. L'internet est le plus rapide au monde, et d'ici 2012 ils prevoient d'augmenter la vitesse a 1Gbps, une veritable innovation technologique, alors que bien des pays ("industrialises") sont toujours a 50kbps, faites le compte. Sans compter la nano technologie, la production d'automobiles (Hyundai, Kia, daewoo, Ssang-yong, Samsung), la production de milliers d'appareils electroniques par des marques reconnues internationalement (Samsung, LG, etc), et parmi les meilleurs compagnies de constructions au monde. Ils ont construits, juste pour donner un example, les tours petronas en Malaisie qui etaient jusqu'a recemment les tours jumelles les plus hautes au monde.
La Coree est parti de virtuellement rien, ils ont eu a subir un demi-siecle de domination et de torture japonaise et des annees de guerres, mais avec leur intelligence, leur passion et leur perseverance ils sont devenus un pays incroyable, alors que la plupart des pays europeens doivent leur presante richesse par leurs crimes passes, donc leur imperialisme, etablissement de colonies, esclavage, et jen passe.
La Coree est aussi un pays tres "sur", sans danger. Les drogues et les armes a feux sont, pour dire, quasiment inexistantes.
Desole si je semble rude, mais je suis tout simplement fatigue d'entendre des commentaires condescendants face a la Coree, ou aux autres pays asiatiques en general, la plupart du temps bien sur par des blancs. Si vous avez dans les projets d'aller en Coree, essayez d'en apprendre le plus que vous pouvez sur ce pays, sur leur culture, leur merveilles culinaires, leur musique, etc. C'est certes, un pays a decouvrir et a connaitre.
Il est tres triste que les deux superpuissances, USA et USSR aient separe et dechire ce pays en deux lors de la guerre de Coree en 1950... dois-je dire la guerre froide. Si jamais vous voyez aux nouvelles des grand titres sur la Coree du Nord, rappelez-vous aussi que tout cela est entierement la faute des Etats-Unis et de la Russie, encore une fois des criminels internationaux.
J'espere que vous aurez trouvez mon message interessant, et je suis ouvert aux commentaires et discussions.
Bien a vous
Séjour à Maharès: plages, hébergement chez l'habitant? (Tunisie) English translation pending
Bonsoir à tous,
Je serai à Maharès à partir du 22 juillet 2009 avec mon fils de 13 ans, beaucoup d'amis tunisiens m'ont dit qu'il était impossible de se baigner à Maharès, y a t il des plages pas loin ? Y a t il la possibilité de loger chez l'habitant aux alentours ? Je préfère faire travailler les gens du coin, plutôt que les hôtels à touristes. Merci pour vos infos😉
Formalités pour un mariage franco-marocain? English translation pending
Bonjour tout le monde
Je vous explique grosse modo mon cas.Je suis francaise, j'ai 29 ans. Je suis partie en voyage o Maroc avec des amis et j'ai rencontré un homme donc un marocain, que je frequente donc depuis quelques mois.On s'entend très bien, et on s'aime vraiment.On parle fiancailles et meme mariage. Le probleme c'est non seulement la distance mais surtout les formalités qui me paraissent longues et difficiles, un vrai casse tete chinois non ?J'aimerai le faire venir en France plus tard pour vivre ici.Mais comment etre sure qu'il m'epouse pas par interet pour les papiers?🤪 J'apprend a bien le connaitre pour voir sa sincérité mais le doute est quand meme présent. J'ai lu d'autres forumistes qui ont donné des conseils, mais je voudrai qu'on me dise si dans le cas d' un mariage franco marocaine, suis-je moi obligé de me convertir à l'islam? ou puis je garder ma religion?
Quelqu'un a t-il été deja dans ce cas la? Quels conseils peut on me donner? Quels problemes riquent d'arriver inévitablement?
J'avoue etre un peu perdue donc tous conseils seront les bienvenus.
Merci d'avance
Je vous explique grosse modo mon cas.Je suis francaise, j'ai 29 ans. Je suis partie en voyage o Maroc avec des amis et j'ai rencontré un homme donc un marocain, que je frequente donc depuis quelques mois.On s'entend très bien, et on s'aime vraiment.On parle fiancailles et meme mariage. Le probleme c'est non seulement la distance mais surtout les formalités qui me paraissent longues et difficiles, un vrai casse tete chinois non ?J'aimerai le faire venir en France plus tard pour vivre ici.Mais comment etre sure qu'il m'epouse pas par interet pour les papiers?🤪 J'apprend a bien le connaitre pour voir sa sincérité mais le doute est quand meme présent. J'ai lu d'autres forumistes qui ont donné des conseils, mais je voudrai qu'on me dise si dans le cas d' un mariage franco marocaine, suis-je moi obligé de me convertir à l'islam? ou puis je garder ma religion?
Quelqu'un a t-il été deja dans ce cas la? Quels conseils peut on me donner? Quels problemes riquent d'arriver inévitablement?
J'avoue etre un peu perdue donc tous conseils seront les bienvenus.
Merci d'avance
Y a t'il encore des soirées transe qui méritent d'être vues en Inde du Sud? English translation pending
coucou, je part en inde du sud au mois de mai explorer toute la cote ouest.
g toujours rever d'aller faire des soirées transe sur la plage a l'autre bout du monde mais g un peu peur que la mentalité y soit deplorable car on m'en a dit beaucoup de mal et que c'est pu ce que c'etait.🤪
est ce que quelqun sait si ya a et dans quel coin que je voit ca par moi même ? et si vous avez des avis sur le sujet je vous ecoute!!
merci a tous!
est ce que quelqun sait si ya a et dans quel coin que je voit ca par moi même ? et si vous avez des avis sur le sujet je vous ecoute!!
merci a tous!
Carnet de voyage en Namibie 2008 English translation pending
Bonjour,
c'est avec pas mal de retard que je mets en ligne notre carnet de voyage en Namibie pendant l'été 2008 ( le diaporama sera amélioré plus tard ) à l'adresse suivante : http://lesblancond.free.fr/indexnamibie.htm
Merci à tous les membres du forum qui nous ont permis de préparer ce formidable voyage.
Bonne lecture.
Blancon
c'est avec pas mal de retard que je mets en ligne notre carnet de voyage en Namibie pendant l'été 2008 ( le diaporama sera amélioré plus tard ) à l'adresse suivante : http://lesblancond.free.fr/indexnamibie.htm
Merci à tous les membres du forum qui nous ont permis de préparer ce formidable voyage.
Bonne lecture.
Blancon