Results for "Delhi+et+métro+|+7+>+8"
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Délai d'1h45 entre la gare TGV et embarquement à Paris-Roissy English translation pending
bonjour,
je dois prendre un vol départ 13h30 terminal 2E mais mon TGV arrive à 11h45. Ce n'est pas un billet train-avion. Ce délai est-il suffisant ? merci pour vos conseils.
Ladakh: Delhi-Leh par la route et retour en avion? English translation pending
Bonjour à tous
Je pars pour delhi fin juin, j'aimerais directement prendre un vol pour leh puis redescendre tranquilou par les jolies routes.
Par contre je me demande si c'est bien raisonnable, par rapport à l'altitude, car il n'y aura pas de transition...le mal des montagnes et tout et tout
Que me conseillez vous? Plutot l'inverse delhi/leh par la route puis retour en avion? Quels trajets???
Merci pour vos réponses et expériences vécues
Kay
Kay
Air India pour le vol Leh-Delhi: si vol annulé cause météo comment ça se passe ensuite? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais acheter un billet Leh Delhi pour cet été, c'est bcp plus cher que ce que je pensais environ 150 euros sauf avec Air India qui est moitié moins chère.
Le problème est le suivant, il semblerait que la compagnie Air India n'assure le vol Leh- Delhi qu'1 jour sur 2. Or je comptais décoller le lundi de Leh pour Dehli et garder un jour de sécurité a Dehli au cas ou la meteo serait mauvaise et que le vol Leh Dehli ne puisse se faire. Je prévoyais donc de décoller le mercredi de Dehli pour la France (les departs sont tres tot le matin donc avt l'arrivé du vol Leh- Dehli ).
J'aimerai savoir : si Air India annule son vol du lundi depuis leh vers Dehli pour cause de mauvais tps et si son prochain vol est prévu le mercredi, est-ce qu'ils me mettront sur le vol du mercredi ou est ce qu'il y aura un vol le mardi en remplacement du vol du lundi ?
Parceque sinon ca ne sert à rien que je prenne un jour de "securité " a Dehli , il m'en faudrait 2 mais je ne peux pas me le permettre ( ca ecourte trop le tps passé au Ladak).
j'espère que j'ai été clair, merci d'avance pour vos reponses
Je voudrais acheter un billet Leh Delhi pour cet été, c'est bcp plus cher que ce que je pensais environ 150 euros sauf avec Air India qui est moitié moins chère.
Le problème est le suivant, il semblerait que la compagnie Air India n'assure le vol Leh- Delhi qu'1 jour sur 2. Or je comptais décoller le lundi de Leh pour Dehli et garder un jour de sécurité a Dehli au cas ou la meteo serait mauvaise et que le vol Leh Dehli ne puisse se faire. Je prévoyais donc de décoller le mercredi de Dehli pour la France (les departs sont tres tot le matin donc avt l'arrivé du vol Leh- Dehli ).
J'aimerai savoir : si Air India annule son vol du lundi depuis leh vers Dehli pour cause de mauvais tps et si son prochain vol est prévu le mercredi, est-ce qu'ils me mettront sur le vol du mercredi ou est ce qu'il y aura un vol le mardi en remplacement du vol du lundi ?
Parceque sinon ca ne sert à rien que je prenne un jour de "securité " a Dehli , il m'en faudrait 2 mais je ne peux pas me le permettre ( ca ecourte trop le tps passé au Ladak).
j'espère que j'ai été clair, merci d'avance pour vos reponses
Aéroport de Madrid: temps du métro entre le T4 et le T4s? English translation pending
Salut à tous,
J'effectue un vol cet été et je passe par l'aéroport de madrid, j'arrive à 9h55 du matin au T4 puis je dois reprendre un autre avion à 11h40 au T4S donc j'ai 1h40, sachant qu'on perd 10 à 20mn pour descendre du premier avion, il me reste 1h20 pour prendre l'autre, combien de temps faut-il pour rejoindre en métro le T4S et est ce que j'aurais assez de temps sachant que sur mon billet électronique il parle de la fermeture de l'embarquement 1h30 avant le départ donc je suis un peu perdu, est ce que j'ai une chance d'y arriver et est ce que c'est vrai ce qu'ils disent?
J'effectue un vol cet été et je passe par l'aéroport de madrid, j'arrive à 9h55 du matin au T4 puis je dois reprendre un autre avion à 11h40 au T4S donc j'ai 1h40, sachant qu'on perd 10 à 20mn pour descendre du premier avion, il me reste 1h20 pour prendre l'autre, combien de temps faut-il pour rejoindre en métro le T4S et est ce que j'aurais assez de temps sachant que sur mon billet électronique il parle de la fermeture de l'embarquement 1h30 avant le départ donc je suis un peu perdu, est ce que j'ai une chance d'y arriver et est ce que c'est vrai ce qu'ils disent?
Vol Jet Airways pour Bangkok avec transit à Bruxelles et 15 h de transit à New Delhi English translation pending
salut ,
je fait appel a vos services car je part en thailande pour 1 mois avec la compagnie jet airways (jusque là sa va lol)
je part de marseille a 6h30 arriver a bruxelles a 8h20
depart de bruxelles a 10h05 arriver a new delhi a 22h30
depart de delhi le lendemain a 12H20 (soit 15h de transit)
arriver a bangkok a 18h10
alors je voulait savoir si quelqun du forum avait deja fait se parcours avec cet compagnie et pouvais me donner des conseilles
par exemple: si je pouvais sortir de l'aeroport une fois en inde puisque je dispose de 15h
ha aussi , sur le billet electronique il y a marquer que je doit me presenter a l'enregistrement 3H a l'avance (c'est beaucoup non?)
je suis preneur de tout les renseignement que vous pourais me fournir
merci beaucoup 🙂
Comment vivre un an sur New Delhi, tout en gagnant de l'argent? English translation pending
Bonjour à tous, voila je vous explique mon problème…
Mon Pacsé, travail en inde sur new Delhi en tant que tuteur a "Delhi university", depuis déjà 9 mois, et ce embauché par l’alliance française😉. Il souhaite prolonger son contrat.
J’ai 27 ans je suis fleuriste en France depuis déjà 7ans et je me débrouille assez bien en anglais.
Les infos données je peux parler de mon problème!!lol
Je souhaiterais rejoindre mon ami des cet été, début aout et vivre un an sur Delhi.
Le souci n’étant pas forcement le visa…mais plus tôt de gagner de l’argent….😕
Je sais qu’il n’est vraiment pas facile d’obtenir un visa de travail, sur tout si le salaire visé n’est pas très haut (même si je trouvais un travail en boutique le salaire ne suffirait pas a l’obtention de ce visa…)
Je suis en attente de réponses sur le "visa d’entrée" mais peut être pouvez vous déjà me répondre celui -ci permet-il de travailler??? (J’imagine que non…mais j’espère quand même!)
Le mieux serais de me faire embaucher par une entreprise FR …mais ou chercher???
Je pensais si non, à reprendre mes études, en m’inscrivant dans une fac FR qui pourrait m’envoyer étudier à Delhi université, ce qui me permettrait d’obtenir une bourse. Mais là je n’y connais rien du tout. J’ai dans l’ordre (lol) un BAC génie mécanique, un BTS production florale, un CAP fleuriste, un BP fleuriste et un Brevet de Maitrise supérieur….voila c’est a peut près tout!
Je ne sais pas vers quoi je peux me diriger sachant que je suis prête à faire n’importe quoi pour pouvoir passé un an (voir plus) sur Delhi… Sachant que les langues me plaisent beaucoup, que perfectionner mon anglais et pour quoi pas apprendre l’hindi m’intéresse beaucoup!!!
Pouviez vous m’éclairer un peux!!!!!????
Merci d’avance.
Délai d'obtention du visa touriste pour l'Inde? English translation pending
Bonjour, je pars au Népal le 5 janvier prochain, et j'aimerais me rendre en Inde dans le courant du mois de février.
J'ai entendu dire qu'il était plutôt difficile d'obtenir un visa touriste pour l'inde depuis le Népal, donc je pense le faire en France, avant de partir.
Pensez vous qu'il me reste suffisamment de temps pour déposer ma demande de visa touriste pour l'inde, sachant que je compte le faire par courrier au centre de demande de Paris ?
merci à vous
Had
J'ai entendu dire qu'il était plutôt difficile d'obtenir un visa touriste pour l'inde depuis le Népal, donc je pense le faire en France, avant de partir.
Pensez vous qu'il me reste suffisamment de temps pour déposer ma demande de visa touriste pour l'inde, sachant que je compte le faire par courrier au centre de demande de Paris ?
merci à vous
Had
Ladakh et Rajasthan à moto English translation pending
Bonjour tout le monde, je compte me rendre a New Delhi le 12 octobre prochain et faire le trajet Delhi-Manali-Leh en Royal Enfield et ensuite partir pour le Rajasthan. Le tout en 30 jours.
J'ai cru comprendre que le meilleur endroit à Delhi pour louer une moto au mois était le quartier de Karol Bagh et que je pouvais m'en tirer pour 100/150€ environ pour un mois de location pour une 350cc.
Mes questions sont les suivantes :
1)Les routes pour le Ladakh ferment-elles systématiquement en octobre ou puis-je espérer y pénétrer en moto à partir du 13 octobre ? Si la route est fermée est-il quand même possible de prendre un vol pour Leh et profiter des alentours et du col de Kardung La en moto ? 2)Le permis moto/international est-il vraiment indispensable ? J'ai déjà parcouru des pays où les contrôles étaient soient inexistants soient uniquement à but lucratif.
Merci d'avance pour vos réponses.
Mes questions sont les suivantes :
1)Les routes pour le Ladakh ferment-elles systématiquement en octobre ou puis-je espérer y pénétrer en moto à partir du 13 octobre ? Si la route est fermée est-il quand même possible de prendre un vol pour Leh et profiter des alentours et du col de Kardung La en moto ? 2)Le permis moto/international est-il vraiment indispensable ? J'ai déjà parcouru des pays où les contrôles étaient soient inexistants soient uniquement à but lucratif.
Merci d'avance pour vos réponses.
Guichet de métro à l'aéroport Paris-Charles-de-Gaulle? English translation pending
bonjour
je passais hier à l'aéroport CDG vers midi, et qu'est ce que je vois ?? une file d'attente de 50m au guichet du RER (métro express parisien) pour les touristes qui débarquent à Paris !! 1 guichet sur 3 ouvert !
1 bureau d'information où une vingtaine de personnes attendaient pour les infos avec 1 agent débordé et qui parlait pas anglais !!
je vous rappelle que c'est la 1ère image qu'on se fait d'un pays c'est l'accueil !
à bon entendeur salut !
je passais hier à l'aéroport CDG vers midi, et qu'est ce que je vois ?? une file d'attente de 50m au guichet du RER (métro express parisien) pour les touristes qui débarquent à Paris !! 1 guichet sur 3 ouvert !
1 bureau d'information où une vingtaine de personnes attendaient pour les infos avec 1 agent débordé et qui parlait pas anglais !!
je vous rappelle que c'est la 1ère image qu'on se fait d'un pays c'est l'accueil !
à bon entendeur salut !
Délai d'obtention du visa à Bangkok? English translation pending
bonjour a tous
je suis actuellement en thaillande et je n arrive pas a obtenir de reponses precises sur les delais d obtention du visa a bangkok - on me dit 1 journee puis 3-4 jours - et a priori les agences ne s en occupent plus
quelqu un peut il me dire quel est le delai pour obtenir ce visa et en particulier si cela est possible en 1 journee ou 2 au maximum - je suis de nationalite francaise
merci beaucoup pour votre aide
olivier
Gangotri et Yamunotri en venant de Haridwar et Rishikesh English translation pending
Bonjour,
J'arrive en Inde le 21 sept à 05h00 et repars le 15 oct à 01h30.
Je ne sais pas encore si je reprend un vol poir Dehradun pour filer de suite sur Rishikesh ou Haridwar, ou prendre un train delhi Haridwar.
Pensez vous, si je réserve avant le billet biensur, atterrir à 05h00 et etre à la gare de Delhi pour un train à 6h 45 ??
Voici mon parcours prevu:
-Rishikesh 3j
-Uttarkashi 1j, juste pour prendre le permis et faire une etape entre rishikesh et Gangotri.
-Gangotri 1j
-Gangotri à Bhojwasa 1j
-Bhojwasa Gaumuk Bhojwasa 1j
-retour sur Gangotri 1j
Etant loin d'etre un grand sportif, je pense etre raisonnable en le faisant en 3j sans prendre de guide, j'y serai donc fin septembre, avez vous des conseils particulièr a me donner par rapport à cette date ?
-trajet Gangotri uttarkashi 1j -trajet uttarkashi via Barkot pour Yamunotri 1j -Yamunotri 2 ou 3 jours -trajet yamunotri Mussoorie 1j -Mussoorie 2j -Haridwar 3j -retour sur delhi 1j Reste 3/4j à placer....
Il y a un possible plan B, c'est ne pas faire Yamunotri et Mussoorie pour filer directement en 2j sur Varanasi (ville que j'aime particulièrement) apres Gangotri, j'ai un petit doute sur l'intérêt de faire (par rapport au temps perdu pour y aller) Yamunotri, qu'en pensez vous ???
Si vous avez des idées, des remarques sur parcours, des info sur météo, des bons plans n'hésitez pas, MERCI !!!!
David.
Etant loin d'etre un grand sportif, je pense etre raisonnable en le faisant en 3j sans prendre de guide, j'y serai donc fin septembre, avez vous des conseils particulièr a me donner par rapport à cette date ?
-trajet Gangotri uttarkashi 1j -trajet uttarkashi via Barkot pour Yamunotri 1j -Yamunotri 2 ou 3 jours -trajet yamunotri Mussoorie 1j -Mussoorie 2j -Haridwar 3j -retour sur delhi 1j Reste 3/4j à placer....
Il y a un possible plan B, c'est ne pas faire Yamunotri et Mussoorie pour filer directement en 2j sur Varanasi (ville que j'aime particulièrement) apres Gangotri, j'ai un petit doute sur l'intérêt de faire (par rapport au temps perdu pour y aller) Yamunotri, qu'en pensez vous ???
Si vous avez des idées, des remarques sur parcours, des info sur météo, des bons plans n'hésitez pas, MERCI !!!!
David.
Délai court à l'arrivée en France par l'aéroport Charles-de-Gaulle English translation pending
Bonjour,
Je suis arrivé hier 2/12à 8h27 par le vol AF 695 en provenance de Miami au terminal G . J'ai pris le nouveau tram jusqu'au terminal E où j'ai récupéré mes bagages . Et je suis sorti du terminal E à 9 heures . Moins de 35 mn !!
Il y a peu d'aéroports dans le monde où c'est possible . Avec les nouveaux terminaux de Roissy ADP peut améliorer ses prestations et faire taire les nombreuses critiques .
En août 2009 j'avais mis 2 heures à Miami entre l'arrivée et la sortie du terminal . Le 30 octobre 2009 plus d'une heure .
Il faut donc aussi dire quand cela marche bien .
Cordialement
Meilleur moyen pour rejoindre Amritsar et Dharamsala en faisant une escale à Chandigarh? English translation pending
Chers tous,
Besoin de vos conseils et expériences sur un parcours. J’atterri à Delhi le 05/01 et libre jusqu’au 10-11/01 ou une amie me rejoint sur Delhi pour continuer vers Hardwar.
Quel est le meilleur moyen pour rejoindre Amritsar et Dharamsala en faisant une escale à Chandigarh. Les liaisons sont-elles régulières, longues ? Budget approximatif à prévoir ? Jouable en un temps relativement court ?
Je suppose qu’il doit faire froid à cette période de l’année, la météo a-t-elle des incidences sur le parcours ? Si vous avez des idées également pour le logement sur place n’hésitez pas. Quoique ce sur dernier point je pourais avoir des adresses en fouillant ds d’autres thread.
Merci d’avance pour toutes vos réponses.
Besoin de vos conseils et expériences sur un parcours. J’atterri à Delhi le 05/01 et libre jusqu’au 10-11/01 ou une amie me rejoint sur Delhi pour continuer vers Hardwar.
Quel est le meilleur moyen pour rejoindre Amritsar et Dharamsala en faisant une escale à Chandigarh. Les liaisons sont-elles régulières, longues ? Budget approximatif à prévoir ? Jouable en un temps relativement court ?
Je suppose qu’il doit faire froid à cette période de l’année, la météo a-t-elle des incidences sur le parcours ? Si vous avez des idées également pour le logement sur place n’hésitez pas. Quoique ce sur dernier point je pourais avoir des adresses en fouillant ds d’autres thread.
Merci d’avance pour toutes vos réponses.
Deux jours à Moscou: que voir en priorité et bonnes adresses? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 3 nuis et 2 jours à Moscou au mois d'aout, délai court mais que voir en priorité et avez vous de bonnes adresses pour découvrir la cuisine sans se ruiner ?
Merci
Sab et Seb
Meilleure saison pour aller de Delhi à Calcutta? English translation pending
y a t il une saison plus interessante qu'" une autre ( activites dans les campagnes, vie quotidienne, ceremonies et autres fêtes religieuse ou autres ) pour ce trajet en dehors des problemes meteo
Merci
Obtenir le visa pakistanais à Delhi ou Kathmandou? English translation pending
Bonjour a vous, je souhaite obtenir prochainement le visa pakistanais et je me demande si il est delivre plus facilement ou en moins de temps a Delhi Inde ou a Kathmandou Nepal, detail j ai un passeport suisse normalement j aurais ma lettre de recommandation....inshala, je ne pourrais pas le faire directement en suisse merci pour votre aide
Délai pour un mariage avec une Philippine? English translation pending
Bonjour je suis dimitri,
j'ai fait ma demande de Legal capacity au mariage a l'ambassade de france de manile il ya 2 mois et demi..
le papier ne devrait pas tarder..
Je suis actuellement a Paris..pour travailler quelque mois .et repartir aux phip me marrier ..
Il ne faut pas se leurrer, ...c.est actuellement la seule solution valable d'obtention d'un visa pour faire venir une philipina
sur le territoire francais.
Quelq'un de bien renseigne, pourrait t'il me donner des informations pour la suite des evenements..c'est a dire au moment ou je serait de nouveau lasbas..les procedures a suivres ..les delais...
Merci j'attend avec impatience quelconque aide ou informations valables.
Salamat po (merci)
Vol Delhi-Leh le jour même de notre arrivée? English translation pending
Bonjour tout le monde !
Nous arrivons à Dehli début septembre. On voudrait rejoindre Leh assez rapidement. Est-ce que c'est suffisant (pour l'époque) et moins cher de réserver le vol sur place, pour le jour-même, ou c'est le contraire ? D'ailleurs, on ne sait pas si c'est une bonne idée de vouloir enchaîner : vaut-il mieux rester un jour ou deux à Dehli ? Est-ce que l'avion pour Leh part du même aéroport que les vols internationaux ?
Oups, c'est pas très gentil de poser 50 questions à la fois...😊
Nous arrivons à Dehli début septembre. On voudrait rejoindre Leh assez rapidement. Est-ce que c'est suffisant (pour l'époque) et moins cher de réserver le vol sur place, pour le jour-même, ou c'est le contraire ? D'ailleurs, on ne sait pas si c'est une bonne idée de vouloir enchaîner : vaut-il mieux rester un jour ou deux à Dehli ? Est-ce que l'avion pour Leh part du même aéroport que les vols internationaux ?
Oups, c'est pas très gentil de poser 50 questions à la fois...😊
Inde: Manali, Kullu et Haridwar fin février/début mars? English translation pending
Nous envisageons aller à MANALI, KULLU et HARIDWAR fin février début mars.
Merci de nous dire si la météo le permet.
Par ailleurs, si vous avez les coordonnées de guest house pas trop chere.
Encore merci
Lulu
Merci de nous dire si la météo le permet.
Par ailleurs, si vous avez les coordonnées de guest house pas trop chere.
Encore merci
Lulu
Délai pour reprendre un vol à Bangkok English translation pending
Bonjour à tous
J'aurais besoin d'une info s'il vous plait. Billets pour Bangkok en poche, nous devrions atterrir à BKK à 3h55 du matin avec qatar. On aimerait reprendre un vol vers Samui; j'ai trouvé un billet avec un départ à 7.40. Avons nous assez de marge pour le prendre ? Nous n'avons pas besoin de changer d'aéroport, on reste à BKK.
Autrement, si changement d'aéroport il y a, en atterrissant à 4h , combien de temps de marge dois je compter pour reprendre le vol suivant ? je pensais que 4 heures étaient suffisantes, passage douane, récup des bagages et trajet BKK -DMK.
Merci à tous
J'aurais besoin d'une info s'il vous plait. Billets pour Bangkok en poche, nous devrions atterrir à BKK à 3h55 du matin avec qatar. On aimerait reprendre un vol vers Samui; j'ai trouvé un billet avec un départ à 7.40. Avons nous assez de marge pour le prendre ? Nous n'avons pas besoin de changer d'aéroport, on reste à BKK.
Autrement, si changement d'aéroport il y a, en atterrissant à 4h , combien de temps de marge dois je compter pour reprendre le vol suivant ? je pensais que 4 heures étaient suffisantes, passage douane, récup des bagages et trajet BKK -DMK.
Merci à tous
Au Ladakh? Et sur une Royal Enfield? Et ouais... English translation pending
Se couper du réseau, du Wifi et du téléphone portable l'espace d'à peine deux semaines. Un bonheur rare sous nos contrées, mais pas en Inde où le réseau est souvent capricieux. Alors c'est au retour que l'histoire se raconte. Avant d'atteindre le Ladakh et le début de notre aventure en deux roues, il faut passer par New Delhi. C'est un A350 flambant neuf de Lufthansa qui nous y conduira. Un service à bord au top, un avion à l'équipement bien pratique (les écrans individuels ont la taille d'un Ipad et le choix des films est impressionnant), je connais une compagnie à croix blanche qui pourrait en prendre de la graine.
Dès la sortie de l'aéroport, New Delhi nous agrippe. Une ville tentaculaire et surpeuplée avec ses 16 millions d'âmes, une ville sale et poussiéreuse, une ville bruyante et stressante, une véritable fourmilière humaine sous 43 degrés Celsius. Charmé ? Sans doute pas. Intrigué plutôt, par les contrastes et l'absence des codes qui régissent nos sociétés. Les contrastes : imaginez un mall à l'américaine avec ses boutiques de luxe Dior, Vuitton ou Chanel. A peine 15 minutes de rickshaw plus loin, le bas de l'échelle (enfants y compris) vit dans la rue, dort à même le sol dans une crassitude et un dénuement total. Rajoutez l'enfer de la circulation locale, où les tuk-tuk ont pour règle de ne pas en avoir, où trois voies peuvent accueillir 6 véhicules de front sans souci, où on roule à contre-sens sur certaines grandes avenues et vous aurez une partie du tableau.
New Delhi devrait d'ailleurs s'appeler surtout Delhi tout court. Car s'il y a un NEW à Delhi il y a aussi un OLD. Et c'est là, prêt du Fort Rouge et de la grande Mosquée qu'il est fascinant de s'y promener. Les odeurs d'épices (et d'urine aussi parfois), les murs décrépis, les ruelles abritant des ateliers ou des restaurants improvisés d'un autre âge, et surtout le spectacle de la rue et de ses acteurs, tout y est prétexte à ouvrir ses sens.
Evidemment, il y a suffisamment à voir dans une telle ville. Comme l'India Gate, un arc de Triomphe à l'indienne où les familles viennent se promener et les enfants se baigner dans l'eau glauque des bassins, comme la gare centrale, véritable ruche où certains attendent à même le sol des trains dont les retards se montent parfois à plus de dix heures, comme le Lodi Garden ou Connaught Place.
Les Blancs sont assez peu nombreux et l'Indien est friand de selfie (combien de fois avons-nous dû poser avec des familles ou des jeunes ?) ou de regards tellement appuyés qu'ils peuvent désarçonner.
Une journée à l'aller, une journée au retour. Pas de quoi s'imprégner d'une telle mégapole. Nous l'avons survolée, nous ne l'avons pas pénétrée. Delhi (comme l'Inde d'ailleurs) a son fonctionnement qui ne se dévoile pas en si peu de temps. Mais en laissant tomber nos rigides barrières d'Occidentaux, une certaine facette fait déjà surface. A nous de la comprendre.
Nous sommes venus faire de la moto au Ladakh, ça vient, ça vient. Mais il était impossible de ne pas évoquer Delhi avant la grosse part du gâteau. Ca vient, ça vient ...
Manali. Ce serait une ville complètement anonyme dans l'immensité indienne si elle n'avait deux caractéristiques. Celle d'être la porte d'entrée des voyageurs à destination de la chaîne himalayenne. Située à 2200 mètres sur les premiers contreforts des montagnes, c'est une petite ville de province sans attrait particulier. Sa deuxième caractéristique, moins glorieuse (encore que, cela dépend des goûts de chacun...), il paraît que sa marijuana est d'une excellente qualité. Et l'herbe pousse partout, en sauvage, sans soin particulier. Alors évidemment, cela attire encore l'Occidental pas encore sorti de l'ambiance seventies, avec ces pattes d'ef, ces longs cheveux et son look de vieux junkie. Trekkers/bikers ou individus à la recherche de paradis artificiels, le décor est planté.
Manali donc. 500 km au nord de Delhi, à faire en bus vu qu'il n'y a pas d'autre alternative. Mais à l'indienne. A l'aller, pas moins de 14 heures de trajet, de longues minutes à se demander si nous allions y arriver. Les Argentins ont eu Juan-Manuel Fangio, mais aucun doute là-dessus, il aurait tout aussi bien pu être Indien. En Inde, c'est simple. Le plus gros passe avant tout le monde. Alors évidemment, quand on est dans un car (climatisé et confortable), on s'en fout des autres, on force et on passe. Combien de dépassements dans des virages sans visibilité, combien de queue de poissons à des voitures, combien de risque de frontal avec des deux roues ? Trop, beaucoup trop. Il aurait été agréable de s'assoupir, mais impossible.
Arrivés enfin à Manali, nous sommes accueillis par Josh, notre guide moto pour les deux prochaines semaines. Josh est Américain et tout comme sur les routes, il a décidé de choisir sa trajectoire. Il bourlingue en Asie, conduit des groupes, vit comme un nomade des temps modernes, sans attache particulière. Un homme généreux et au grand coeur, on y reviendra.
Dépose de nos sacs dans un petit hôtel simple mais confortable, nous touchons enfin les montures qui vont nous conduire à travers les incroyables contrées du Ladakh. Malheureusement, la météo n'a pas encore décidé de nous faire bénéficier du ciel bleu, il faudra faire avec de la pluie et du gris. Petite course de prise en main autour de la ville, la Royal Enfield s'avère maniable, légère et facile à piloter. Et tant mieux parce que vu ce qui nous attend...
Le lendemain matin, lever tôt pour notre premier jour de route. Pas vraiment le temps de s'adapter, la première montée est pour le col du Rothang qui culmine à 3900 mètres. Bam, d'entrée ! Sur la route aussi, pas de répit. Le Rothang est populaire pour la classe moyenne venue goûter à l'air des montagnes. Equipés de combinaison de ski (...), les Indiens y montent voir la neige, si rare ailleurs dans le pays. Alors ça bouchonne sec. Mais Josh nous montre la voie. On prend les bords de route, on slalome, on se faufile et on passe. Petit arrêt au sommet, mais la météo n'incite pas à traîner là-haut. L'autre versant, ce sera une autre histoire. Si la montée depuis Manali est entièrement asphaltée, là c'est le contraire. Par l'ombre d'un bitume, que de la piste, des trous et de la boue. C'est le début de la séquence Enduro qui va durer 12 jours. Debout sur les cale-pieds, il faut anticiper, choisir sa voie, faire attention de ne pas glisser, doser son freinage et veiller à rester sur la moto. Le tout en évitant les voitures et en ne s'approchant pas trop du bord de route qui n'a aucune protection vers le ravin. Un ravin dans lequel un membre du groupe aura quand même réussi à y balancer sa moto pour une petite dégringolade de 20 mètres. Il continuera comme passager. Direct dans le bain...
Mais ce n'est pas fini, loin de là. Plus loin, la pluie et la fonte des neiges font déborder les rivières, alors ce sera deux passages de gués successifs avec la confirmation que l'étanchéité des chaussures laisse à désirer. En fin d'aprem, Jispa et notre étape du premier soir de route est en vue. Petit hôtel local sympa et fonctionnel. On était venu chercher l'Aventure, cela n'a pas mis long à démarrer. Peu d'asphalte, surtout de la piste, l'altitude, on est dans l'Himalaya M'sieur Dames.
Avec ces 3900 mètres, le Rothang, bien que populaire vu sa proximité de Manali, fait figure d'apéritif. Dès aujourd'hui, nous allons gentiment grimper pour flirter, et parfois conclure, avec les 5000 mètres !
Au départ de Jispa, la pluie n'a pas vraiment cessé et le ciel est toujours aussi gris. Déprimant, surtout lorsque l'on vient jusqu'ici pour voir les sommets. Mais pas le choix, faut avancer. Vers le BaralachaLa notamment, 4850 mètres bien tassés.
Comme si l'altitude ne suffisait pas, le mauvais temps de ces derniers jours a causé quelques dégâts. Ainsi, pendant la montée vers ce premier col, un éboulement de rocher est venu couper la route. Dans ce coin du monde, la nature ne fait pas les choses à moitié. L'éboulement en question est large de plusieurs centaines de mètres et plus rien ne passe. Il y a bien une pelle mécanique qui tente tant bien que mal de dégager les gros cailloux de la route, mais ce sont surtout des mains qui vont dégager la voie. Une impressionnante file de camions s'est formée et pas question de rester derrière eux. On mettrait des heures à passer. Alors, on dépasse, on resquille, on se la joue motards rebelles. Et on passe devant, première position pour passer dès que la route s'ouvre. Deux bonnes heures d'attente, trois fois rien parfois cela prend plusieurs jours, et la route s'ouvre. On va pouvoir passer mais il y a un prix à payer. Une remontée du torrent sur 2-300 mètres, en essayant de ne plus poser le pied à terre. Raté pour quasi chacun d'entre nous.
4850 mètres atteints au BaralachaLa, et sans effort. Ou presque, car les routes sont toujours aussi ... locales ! On pourrait imaginer que nous sommes les seuls dingos à s'aventurer sur ces pistes en moto, mais que nenni. L'Indien est aussi motard. Il roule évidemment en Enfield, il a des sacoches et un chargement à l'arrière, qu'il recouvre avec une grande bâche en plastique qui protège tout l'arrière de la moto. Et le signe universel des motards, le salut, marche aussi ici. Sauf qu'au lieu de tendre la main, on lève le pouce au-dessus du casque. Pas toujours simple quand on essaie de garder son équilibre sur les pistes. Et ils sont nombreux les motards indiens. Seul ou à deux, mais nombreux.
Toujours pas l'ombre d'un ciel bleu (belle formule, comment avoir de l'ombre sans le bleu ...?), le gris prédomine lorsque nous atteignons les alpages de Serchu en fin de journée. Ce soir, pas de chambre, de douche ou de lit confortable. Un camping, tente pour deux, avec un lit surélevé et même une mini salle de bains, mais un froid, on vous dit pas. Il faut dire que nous sommes à 4400 mètres. Un de nous ne se sent pas super bien depuis le début de la journée et là, c'est vraiment pas la joie. Tremblements, perte de contrôle de soi, Josh n'hésite pas bien longtemps. Le MAM, mal aigu des montagnes, frappe fort et met notre ami K.O. Pas le choix, il va falloir le redescendre en "plaine". Décision est prise d'évacuer et Josh se démène pour trouver un 4x4 en pleine nuit (il est 22h00) pour transporter notre compagnon d'infortune. Contre rémunération bien sûr, et c'est parti pour 10 heures de calvaire, sur des pistes, des ravins, des cols, avant d'atteindre la ville de Leh où il y a un hôpital. Josh avait raison, le taux d'oxygène dans le sang était bien descendu, à en être dangereux.
Lutter contre le MAM ? Pas vraiment de recette miracle, mais plutôt des recommandations à suivre. Boire 4 à 5 litres d'eau par jour (ce qui a pour effet un gros pipi toutes les 40-50 minutes, nuits y compris) et prendre de l'aspirine en cas de maux de tête. Ca marche ou ça marche pas, mais tout le monde poursuivra le voyage jusqu'au bout. Mais 4 litres d'eau par jour, qu'est-ce que c'est chiant.
La nuit à Serchu aura été fraîche, allez disons froide. Mais au matin, belle surprise, le soleil. Et des couleurs, enfin. Mais ça, c'est pour la suite !
Enfin. Au réveil, nous trouvons ce que nous étions venus chercher ici. Du ciel bleu, des paysages, de l'émotion. Au programme du jour, nos premiers 5000. Un baptême que nous pouvons appréhender, surtout après le départ d'un de nos camarades pour cause d'altitude. Les couleurs ont changé, on pourrait même dire que les couleurs sont apparues tant tout était gris jusqu'à maintenant. Des couleurs incroyables, un bleu de ciel qui n'existe pas chez nous (normal, vu la différence d'atmosphère), des montagnes aux nuances naturelles, bref, le moral remonte aussi haut que les cols que nous allons franchir.
C'est aussi depuis là que nous allons commencer à croiser de nombreux convois militaires. D'ailleurs, plus nous approchons de Leh, la ville principale du Ladakh, plus la présence des forces indiennes sera importante. Avec souvent des slogans le long des garnisons ravivant le sentiment nationaliste. "One Nation Only", "We serve India", "Our Army for our People", quelques exemples à la gloire des soldats indiens. Il faut dire que le Ladakh fait frontière avec la Chine, dont les visions expansionnistes ne sont pas qu'un leurre, et surtout avec le voisin pakistanais, ennemi héréditaire depuis la création des deux nations. Une sorte de volcan qui paraît endormi mais dont le cratère peut exploser à tout moment délivrant un déluge de feu. Alors l'armée indienne montre ses crocs, sans doute dans un esprit préventif.
Bref, nous ne nous sentons pas concernés du tout, sauf quand il faut dépasser les nombreux camions qui rejoignent leur base. Peu d'espace pour croiser ou dépasser, il faut souvent étirer notre propre convoi pour passer ces obstacles. Mais heureusement les chauffeurs sont très compréhensifs avec les motards et aucun d'entre-eux n'entrave notre avancée.
La route devient rapidement vertigineuse. Ici, le ravin n'est jamais loin et aucune protection ne vient séparer la route du bord. Concentration. Premier 5000, le Lachlung La, avalé avec facilité, comme une formalité. Pourtant, nous sommes déjà plus haut que le toît de l'Europe. Et ce n'est pas fini. Car après avoir suivi une gorge aussi impressionnante que magnifique, la route remonte vers le Tanglang La. Et là, c'est 5300 mètres qui s'affiche. Le soleil qui nous avait fait grâce ce matin a disparu. Vent et brouillard, voilà le programme au sommet. Dommage, il paraît que la vue y était magnifique. Les routes pour franchir ces cols ? Que dire ? Le peu d'asphalte n'est pas suffisamment plat et en bon état. Concentration toujours et encore. Sinon, et bien c'est de la piste, avec trous, ornières et autres joyeusetés. Les motos souffrent, mais elles tiennent le coup, comme les pilotes. En fin d'après-midi, nous atteignons le petit village de Lato, où une petite Guest House nous attend. Nous sommes à plus de 4000 mètres, mais pourtant la demeure n'a pas de chauffage. Malgré son confort rudimentaire, encore une nuit à dormir habillé !
Le lendemain, direction Leh, la ville principale du Ladakh. Une petite gorge aussi splendide qu'impressionnante nous amène le long du fleuve Indus que nous allons remonter en direction de la ville. Mais en route, Josh nous amène au plus grand monastère de la région, à Hemis. Une bâtisse superbe qui surplombe un village et où les moines régissent la vie quotidienne. Josh est passionné de bouddhisme et ses explications nous permettent de comprendre le fonctionnement du monastère et des différentes fresques qui ornent les murs des salles de prière.
Leh est en vue. Une autre ville poussiéreuse et sale, repaire des trekkeurs et autres touristes qui visitent la région. L'occasion de refaire le plein de courses et d'effectuer quelque achats d'artisanat local. Une ville sans charme particulier, mais qui n'est pas désagréable à visiter. Il faut dire qu'après quelques jours de pistes et de camp, un peu de confort citadin ne fera pas de mal. Notre hôtel est à 300-400 mètres du centre, lit confortable et eau chaude, le vrai luxe.
Mais Leh, c'est surtout le départ du Khardung La, le plus haut col carrossable du monde à 5600 mètres, et dont l'autre versant donne au Nord sur la Nubra Valley, direction la Chine.
Leh et le Khardung La. Ca mérite clairement un chapitre à part entière, alors à bientôt.
Il fait beau depuis plusieurs jours maintenant. Et cela tombe bien, car nous sommes à la moitié du parcours et notre corps est désormais acclimaté aux hautes altitude. Nous arrivons donc à Leh, principale ville du Ladakh, qui affiche gentiment ses 3500 mètres d'altitude. Imaginez une ville indienne, poussiéreuse et animée, avec des peupliers et de la végétation. Leh est aussi une ville de garnisons, avec de nombreux bâtiments militaires. Venir ici par la route depuis Manali nécessite près de 500 kilomètres, de nombreux cols et pistes. Alors Leh a aussi son aéroport, qui permet de désenclaver la ville du reste du monde durant l'hiver, lorsque les voies terrestres sont impraticables.
Cela fait déjà plusieurs jours que le type des gens a changé. Ici, on pourrait se croire au Tibet ou dans une contrée chinoise. Les yeux sont bridés, le teint moins foncé que les Indiens rencontrés plus au sud de Manali. Ici, c'est un peuple de montagnards, qui s'est adapté aux rudes conditions de la vie au coeur de l'Himalaya.
Le centre de Leh est piéton, avec ses restos qui proposent un Wifi lent et improbable, avec ses échoppes d'artisanat local dont les célèbres pashminas, avec ses agences de voyage qui affichent trekking-billets divers-permis pour les passages de check point-etc... Quelques femmes vendent aussi des légumes sur les bords de trottoir. Josh la connaît bien cette ville. Alors il nous amène dans cette petite échoppe qui vend des abricots séchés et sucrés comme nulle part, ses jus de fruit et ses confitures. Il nous présente aussi à Rajesh, le barbier, qui va s'occuper des poils ornant nos joues, finissant le travail par un massage du visage et des épaules. Un barbier qui travaille dans quelques mètres carrés, avec des fauteuils d'un âge révolu pour nous. Un parfait décor local. Une ville ordinaire en somme, si elle n'était à 3500 mètres d'altitude. Une ville pleine de chiens aussi. Des chiens qui se prélassent au soleil, au milieu des touristes et passants, indifférents au passage des deux pattes. Les ladakhis ne semblent pas leur donner une affection particulière, mais aucune agressivité non plus.
Mais Leh, c'est surtout le point de départ du Khardung La, le col carrossable le plus haut du monde à 5600 mètres ! En gros, motos, voitures et camions au sommet du Kilimandjaro.
La plat de résistance, le point culminant (dans tous les sens du terme), un mélange d'excitation et d'angoisse aussi.
La route démarre à la sortie de la ville, prenant gentiment mais sûrement de l'altitude pour un dénivelé final de plus de 2000 mètres. Asphaltée, elle est suffisamment large pour croiser deux véhicules, mais assez étroite pour devoir garder sa concentration. Les conducteurs locaux ont une très fâcheuse tendance à couper les virages et à avoir le pied assez lourd sur le champignon. La limite de la neige est bien plus haute et elle se découpe sur le bleu d'un ciel sans nuage. Les camions militaires circulent en convoi, sans doute en route pour la Nubra Valley sur l'autre versant du col. Pas si facile de les dépasser et lorsque c'est possible, il faut surtout ne pas oublier l'obligatoire coup de klaxon pour attirer l'attention des chauffeurs.
Après une trentaine de kilomètres de virages, de courbes sur une belle route, le dernier tronçon arrive. Et là, c'est clairement une autre histoire. Du bitume, on passe à la terre, la boue, la neige, voire la glace à l'ombre, les trous et les ornières. Les dix derniers kilomètres vont être sportifs. L'attention et la concentration redoublent, il faut garder l'oeil droit devant pour choisir la meilleure trajectoire pour ne pas être chahuté. D'un autre côté, cela évite de trop regarder le ravin qui borde la voie... Les croisements et dépassements deviennent plus difficile, le rythme se ralentit. Mais le sommet du col apparaît. On y est ! Le col le plus haut du monde pour les véhicules. 5600 mètres, on y est !!!! Notre guide nous a avertis. Pas question de rester plus de 30 minutes à cette altitude. L'effet sur chacun est assez imprévisible et si certains n'ont rien senti, d'autres, comme moi, ont vu l'équilibre se faire précaire avec un léger tournis. C'est qu'il faut redescendre en moto, dans les mêmes conditions difficiles. Et pas question d'être déconcentré. Nous faisons les photos d'usage, nous nous émerveillons du spectacle, nous profitons de l'instant présent. Mais Josh vient nous chercher. "Chalow, Chalow" (phonétique), ce qui veut dire "on y va, on y va" dans le coin. La descente n'est pas plus facile que la montée et si nous contrôlons la partie en terre par une vitesse et une trajectoire adaptée, dès l'asphalte ce n'est pas moins dangereux. Les taxis/bus locaux montent comme des dingues et ne laissent que peu de place pour passer. Chaque sortie de virage où la visibilité est réduite est périlleuse, le klaxon donne à fond pour prévenir et nous rasons les bords pour éviter les risques de collision frontale.
Retour à Leh. Avec peut-être la satisfaction du devoir accompli. Monter si haut en moto, par une route mythique. Une Aventure avec un grand A, le sentiment d'avoir vécu une expérience unique. Un souvenir gravé à jamais.
Même si nous avons sans doute vécu le moment fort du voyage, demain nous mettons cap à l'est, sur le lac de Tsomoriri, un endroit oublié des tours opérateurs. Quelque chose me dit que l'eau y est froide... mais vous lirez ça plus tard ...
Avant d'aborder cette nouvelle étape qui va nous conduire à l'incroyable lac Tsomoriri, il y a une petite excursion près de Leh dont il faut parler.
A 30 km à l'Ouest de la ville, en prenant la route principale, un point de vue est spécialement magnifique. Là où deux vallées se retrouvent pour que leur rivière respective n'en fasse plus qu'une. En effet, près de Nyemo, le Zanskar vient se jeter dans l'Indus. La vallée du Zanskar, un fantasme de bon nombre d'explorateurs, une vallée pas tout à fait ouverte car la route ne la pénètre toujours pas complètement. Josh nous en parle avec passion, il rêve de la parcourir en moto. Selon lui, c'est pour bientôt, des travaux s'activent pour la rendre accessible. Petit détour par la Nyemo House pour un succulent repas et nous rentrons sur Leh.
Bon, l'étape du jour maintenant, direction l'Est et la frontière du Tibet. Pour sortir de Leh, nous prenons la route principale qui longe l'Indus. Une circulation assez dense pour la région, avec les codes locaux. En gros, les camions/bus ont priorité sur tout le monde, les vans sur les voitures et les motos, puis les voitures sur les motos. Vous voyez le topo ? En gros, il faut vraiment faire attention, car cela arrive un peu de tous les côtés. Aller au lac n'est pas compliqué, c'est juste long puisqu'il nous faudra plus de 8 heures pour faire les 200 km qui nous séparent de Leh. A Upshi, la route principale pour Manali nous quitte et la circulation diminue drastiquement. Le paysage se fait aussi plus sauvage avec une gorge qui continue de suivre l'Indus, dans la poussière vu que la route n'est plus bitumée.
A Mahé Bridge, cela se resserre encore, car la piste devient plus étroite. C'est la seule route pour atteindre le fameux lac, au coeur d'une des régions les plus isolées du Ladakh. Ici peu de villages, mais surtout des nomades. 2-3 tentes isolées (qu'on imagine sans grand confort, notamment l'eau et l'électricité), un 4x4, des chèvres ou des bovidés. Et rien d'autre. Une sorte de dénuement quasi total, une vie solitaire et sans doute très rude sur ces hauts plateaux. Le paysage est juste splendide et il nous arrive de quitter la piste caillouteuse pour rouler sur les plateaux mi-herbeux, mi-sableux. Avant d'atteindre le Tsomoriri, voici déjà le petit lac de Kisgar. Un bleu profond qui contraste parfaitement avec la terre et le sable. Un paysage d'une beauté exceptionnelle, où à part nos pétrolettes, aucun bruit ne vient perturber la calme. Seul le vent se permet un aparté. Evidemment, nous nous devons de stopper à plusieurs endroits pour immortaliser l'endroit.
Les derniers kilomètres avant Tsomoriri sont toujours aussi peu roulants. Le soleil commence déjà à disparaître derrière certaines montagnes lorsque nous arrivons au village de Korzok. Un village de bout du monde, au bout de cette piste qui n'ira pas plus loin. Encore 2-3 km après le village, dans les cailloux, et nous voilà au bord du lac. Et évidemment ce qui devait arriver arriva. 10 mâles remplis de testostérone (surtout après une semaine), au bord d'un lac à l'eau limpide. "Et maintenant, baignade !". Encore un de ces défis insensés... Nous sommes à 4700 mètres, peu de chance que l'eau avoisine les 20 degrés ... Mais peu importe, la moitié du groupe la moins sage se retrouve rapidement en slip sur la berge de galets. Et là, il ne faut pas trop réfléchir, mais courir, se lancer, plonger, subir le choc thermique. 1-2-3 on y va. Mon Dieu qu'elle est gelée, 5-6 degrés maximum. Le sang fouette la peau, mais nous sommes transcendés par ce coup de folie, tous hilares dans ce coin perdu du globe, dans une eau glacée à 4700 mètres.
Heureusement, il reste un peu de soleil pour nous sécher. Avant de regagner notre campement, nous profitons des derniers instants de soleil, simplement assis sur un caillou à contempler ce paysage serein. Sérénité, c'était l'intitulé du jour. Il n'y a pas de mot plus parfait pour décrire cet endroit magique. Pour la nuit, un campement à la hauteur de tous les autres. Moquette dans la tente, un petit espace pour les toilettes privatifs, une vue à couper le souffle.
Josh organise un petit apéro avant le repas du soir, nous aurons droit à notre golette de whisky ce soir, avec un morceau de fromage. Le bonheur se contente parfois de choses simples, nous avons une fâcheuse tendance à l'oublier...
Au petit matin, le soleil se lève pile en face de nos tentes et nous avons le temps d'aller faire un tour dans ce village. Les toits plats sont garnis de paille et de bouses, sans doute pour isoler du froid. Derrière notre campement, un berger conduit son troupeau dans un pierrier et une pente respectables. Une vie loin des trépidations occidentales, rythmées par le soleil et les saisons. Mais que font-ils en hiver, lorsque la neige recouvrent tout ?
Aujourd'hui, petite étape, nous reprenons la route du retour sur Manali, mais nous ne roulerons que 4 heures, d'où notre départ tardif du camp de Tsomoriri. Direction Tsokar, le grand lac salé. Mais ça, ça sera pour la prochaine fois.
Ca y est, cette fois ça tire vraiment sur la fin du voyage. Manali n'est plus qu'à deux nuits (et quelques cols) de route. En quittant notre campement, nous croisons rapidement un petit village où il y a une grande école. Cet établissement est principalement consacré aux populations nomades des environs qui y placent leurs enfants pendant qu'ils continuent leur vie itinérante. L'école n'est donc pas qu'une école, mais aussi un lieu de vie puisque les enfants y dorment, y passent des semaines, voire des mois sans voir leurs parents. C'est là que Josh décident de s'arrêter pour y distribuer les divers cadeaux que nous avons amenés (stylos, cahiers, etc...).
Première surprise, les enfants sont tous en uniforme, égaux devant la classe. Un grand terrain de sport, poussiéreux et pas forcément plat, se trouve devant le bâtiment. Alors Josh sort son ballon de foot américain et nous commençons à nous faire des passes. Les enfants sont motivés et très intéressés par notre visite. Certains nous attirent dans les classes pour y voir ce qu'ils apprennent. Ici pas de tableau noir, les cours sont inscrits directement sur les murs ou sur de grandes affiches. Un grand moment de partage, d'échanges et d'humanité.
La route reprend, sous un grand soleil, traversant des paysages toujours aussi somptueux. Arrêt au campement de Thukje, au bord du lac salé de Tsokar. Un lac dans lequel il n'y a plus vraiment d'eau, mais une grande plaine asséchée qui va attirer une partie de notre groupe, ceux qui n'en n'ont pas encore eu assez et qui veulent un supplément de moto en conditions spéciales. Une bonne nuit plus tard et ce sera la dernière étape. La route est désormais la même qu'à l'aller à la grande différence prêt que les nuages ont laissé la place à un ciel lumineux.
Depuis le début de notre voyage, nous voyons régulièrement des femmes et des hommes travailler sur le bord des routes, à rendre les pistes carrossables en cassant des cailloux à la main, sans réels outils. Josh nous explique que ce sont souvent des ouvriers venant du Népal voisin, troquant une misère insupportable contre une autre misère plus acceptable. Leur boulot est un vrai travail de forçat. Aller chercher des gros cailloux, à la main, dans le lit des rivières ou dans les pentes des montagnes, les ramener en bord de route (toujours à la main) et en faire des gravillons qui recouvriront les voies. Pas de confort (ils vivent dans des tentes directement au bord de la route), pas d'outils, des heures à fournir des efforts physiques par tous les temps, le tout pour un salaire ridicule (mais meilleur que dans leur pays). Les femmes travaillent parfois avec un bambin dans leur dos et les enfants les plus grands restent au bord de route, à regarder passer les véhicules. C'est à eux que nous destinerons nos surplus de fruits secs, de barres de céréales et autres nourriture qui pour nous ne sont que des "friandises" améliorant un ordinaire déjà bien riche.
Vous vous souvenez du défi du lac ? Et bien voilà qu'on remet ça, mais dans une cascade cette fois (ben quoi, faut bien briser la routine non ?). En fait, alors que nous roulons tranquillement, nous apercevons un groupe d'Indiens qui se douchent (savon y compris), sous l'eau d'une cascade qui dévale de la montagne directement sur la route. Nouveau challenge et nous voilà rapidement encore une fois en slip. Et sous l'eau évidemment. Une eau qui n'est pas plus tempérée que celle du lac. Grands moments de rire et photo de groupe avec nos compagnons du moment.
A la montée du Rotang, deux camions bloquent la route qui n'est pas assez large pour permettre un croisement. L'un d'entre eux fera une marche arrière impressionnante d'habileté, entre ravin et flanc de montagne afin de permettre au bouchon qui s'était formé de se résorber.
Manali est presque à portée de vue, la boucle va se boucler. 12 jours d'Aventure, mais il en reste une encore : rentrer sur Delhi avec le car... Nous allons bientôt quitter notre guide et ami Josh, Atul le mécano aussi souriant qu'efficace et ces contrées si belles. Peut-être faudra-t-il parler de l'organisation, de l'agence Vintage Rides, histoire de finir de convaincre ceux qui se sentiraient une âme de voyageur intrépide au coeur de l'Himalaya ?
Rome et Vatican visites English translation pending
bonjour,
nous partons du 15 au 21 sept à ROME.... Nous avons ds soucis pour trouver les bons sites de reservation pour les visites. les prix varient du simple au triple pour un mme monument/musée, nous ne savons pas ou reserver... *****ON NE souhaite pas LE ROMA PASS car on ne veut pas faire les musées ....****
mes questions sont:
peut on faire toutes nos réservations à l'office du tourisme de rome le mardi 15 apres midi lors de notre arrivée ? est ce trop juste en délai ou est ce ok? car c'est dans 9 jours !!
PALATIN/COLISEE/FORUM : où pré-reserver ? quel prix ?
VATICAN : pas envie de faire le musée nous voudrions réserver juste : la basilique saint pierre + la chapelle sixtine+ jardins comment faire et où reserver ? prix? on trouve sur internet que des forfaits avec le package complet comprenant le musée - et super cher de 30 à 90 euros ? voire plus ?
-CASTEL SANT ANGELO / où préréserver : prix :
-CATACOMBES SAN CALISTO / où préréserver : prix :
Quelles autres basiliques visiter ? et les prix ? reservation nécessaires? PANTHEON : gratuit mais doit on reserver ? où reserver ?
je vous remercie mille fois pour toutes vos informations..
😉😉😉
nous partons du 15 au 21 sept à ROME.... Nous avons ds soucis pour trouver les bons sites de reservation pour les visites. les prix varient du simple au triple pour un mme monument/musée, nous ne savons pas ou reserver... *****ON NE souhaite pas LE ROMA PASS car on ne veut pas faire les musées ....****
mes questions sont:
peut on faire toutes nos réservations à l'office du tourisme de rome le mardi 15 apres midi lors de notre arrivée ? est ce trop juste en délai ou est ce ok? car c'est dans 9 jours !!
PALATIN/COLISEE/FORUM : où pré-reserver ? quel prix ?
VATICAN : pas envie de faire le musée nous voudrions réserver juste : la basilique saint pierre + la chapelle sixtine+ jardins comment faire et où reserver ? prix? on trouve sur internet que des forfaits avec le package complet comprenant le musée - et super cher de 30 à 90 euros ? voire plus ?
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Quelles autres basiliques visiter ? et les prix ? reservation nécessaires? PANTHEON : gratuit mais doit on reserver ? où reserver ?
je vous remercie mille fois pour toutes vos informations..
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Escale à Montréal: comment s'organiser? English translation pending
Bonjour,
J'ai réservé des vols pour Hawaii avec Air Canada pour l'été 2015. Nous passerons par Montreal, arrivée à 14h15, décollage le lendemain matin à 7h50 pour Vancouver puis Honolulu. J'ai trouvé cette discussion http://voyageforum.com/v.f?post=5391153;search_string=escale%2Bmontreal qui me donne quelques pistes, mais Nataloche17 avait une escale plus longue que celle que nous aurons. Donc je me demande: Vaut il mieux prendre un hôtel ( une suggestion??)près de l'aéroport ( plus facile pour le matin) et se rendre en ville depuis l'hôtel pour la soirée? Les hôtels vers l'aéroport ont ils des navettes pour le centre ville? ou faut il prendre un taxi?
ou prendre la navette avec armes et bagages pour prendre un hôtel en ville comme il était suggéré dans la discussion de 2012??J'ai un peu peur que le retour à l'aéroport le matin ( décollage à 7h50) soit pénible.
J'aurais tendance à privilégier la première solution mais j'attends les avis des connaisseurs de Montréal, ville que nous ne connaissons pas du tout.
J'ai réservé des vols pour Hawaii avec Air Canada pour l'été 2015. Nous passerons par Montreal, arrivée à 14h15, décollage le lendemain matin à 7h50 pour Vancouver puis Honolulu. J'ai trouvé cette discussion http://voyageforum.com/v.f?post=5391153;search_string=escale%2Bmontreal qui me donne quelques pistes, mais Nataloche17 avait une escale plus longue que celle que nous aurons. Donc je me demande: Vaut il mieux prendre un hôtel ( une suggestion??)près de l'aéroport ( plus facile pour le matin) et se rendre en ville depuis l'hôtel pour la soirée? Les hôtels vers l'aéroport ont ils des navettes pour le centre ville? ou faut il prendre un taxi?
ou prendre la navette avec armes et bagages pour prendre un hôtel en ville comme il était suggéré dans la discussion de 2012??J'ai un peu peur que le retour à l'aéroport le matin ( décollage à 7h50) soit pénible.
J'aurais tendance à privilégier la première solution mais j'attends les avis des connaisseurs de Montréal, ville que nous ne connaissons pas du tout.
Transmongolien et visa depuis Oulan-Bator pour Pékin English translation pending
bonjour les gens,
vu les anciens post ça m'a l'air assée compliquer d'obtenir un visa chinois à Oulan bator!! j'aimerais rejoindre pékin avec le transmongolien.
si vous avez des infos sur le visa et le transmongolien je suis preneur!!
merci
vu les anciens post ça m'a l'air assée compliquer d'obtenir un visa chinois à Oulan bator!! j'aimerais rejoindre pékin avec le transmongolien.
si vous avez des infos sur le visa et le transmongolien je suis preneur!!
merci
Visa et formalités de Hong Kong vers Shenzhen? English translation pending
Bonjour,
Nous allons à Hong Kong pendant 2 semaines et souhaiterions aussi aller à Shenzhen.
Ne connaissant pas le pays et ayant un anglais très basique, j'aimerais savoir comment faire svp ?
Avoir des conseils précis pour le visa et les formalités ? faudra t'il beaucoup parler pour se faire comprendre ( mon anglais ecoute est nul plus visuel ?)
Merci de votre aide
Kolkata, Darjeeling, Delhi English translation pending
Bonjour à tous,
Je me prépare à effectuer mon 4ème voyage en Inde. Cette fois-ci, je désirerais atterrir à Kolkata, et repartir en France depuis Delhi. J'aimerais également visiter le Darjeeling. Seulement voilà, je ne connais que très peu cette région, je me demande donc ce qu'il y a à voir d'intéressant, quelles villes, etc etc... Je me disais que ça pourrait être intéressant de passer par le Népal également. Auriez-vous des conseils, ou un itinéraire à me proposer? Je reste un mois sur place.
Merci d'avance!
Je me prépare à effectuer mon 4ème voyage en Inde. Cette fois-ci, je désirerais atterrir à Kolkata, et repartir en France depuis Delhi. J'aimerais également visiter le Darjeeling. Seulement voilà, je ne connais que très peu cette région, je me demande donc ce qu'il y a à voir d'intéressant, quelles villes, etc etc... Je me disais que ça pourrait être intéressant de passer par le Népal également. Auriez-vous des conseils, ou un itinéraire à me proposer? Je reste un mois sur place.
Merci d'avance!
Délai pour entrer en Inde après obtention du visa? English translation pending
bonjour,
Je voulais savoir si il y a un délai pour rentrer en inde aprés obtention du visa? Car j'ai eu mon visa le 15 juillet et j'entre en inde le 29 Août...
Merci d'avance pour vos réponse...🙂🙂
Vol Delhi-Leh avec Jet Airways English translation pending
Bonjour,
J'effectue un vol Lyon -> Londres -> Dehli avec BA puis Dehli -> Leh avec JET AIRWAYS debut aout. Concernant le vol Dehli -> Leh avec JET AIRWAYS :
- Est-ce que la compagnie JET AIRWAYS accepte les bagages en cabine ? (j'ai un doute ....)
- Quel est le nb de bagage et leur poids total admissibles en soute ? (j’ai un velo)
Savez vous uu se trouve la navette gratuite (?) à l'aéroport international de Dehli pour rejoindre le terminal/aéroport dédiés aux vols "intérieurs" ?
Merci pour votre aide
Frederic
J'effectue un vol Lyon -> Londres -> Dehli avec BA puis Dehli -> Leh avec JET AIRWAYS debut aout. Concernant le vol Dehli -> Leh avec JET AIRWAYS :
- Est-ce que la compagnie JET AIRWAYS accepte les bagages en cabine ? (j'ai un doute ....)
- Quel est le nb de bagage et leur poids total admissibles en soute ? (j’ai un velo)
Savez vous uu se trouve la navette gratuite (?) à l'aéroport international de Dehli pour rejoindre le terminal/aéroport dédiés aux vols "intérieurs" ?
Merci pour votre aide
Frederic
Vol KLM pour Kuala Lumpur et transfert avec Malaysian Airlines pour Langkawi English translation pending
Bonjour,
je part le 13 fevrier avec ma petite famille pour la malaisie, nous prennons un vol KLM pour kuala lumpur et repartons 2h15 plus tard avec un vol Malaysian airlines pour langkawi.
J avoue stresser un peu sur le delai necessaire au changement à l aeroport de KL en sachant qu a priori il faudra recuperer les bagages ect....J aimerais savoir si les 2 compagnies sont dans le meme aerogare et si vraiment les 2h15 seront suffisantes pour tout regler.
Par avance merci
Patrick
je part le 13 fevrier avec ma petite famille pour la malaisie, nous prennons un vol KLM pour kuala lumpur et repartons 2h15 plus tard avec un vol Malaysian airlines pour langkawi.
J avoue stresser un peu sur le delai necessaire au changement à l aeroport de KL en sachant qu a priori il faudra recuperer les bagages ect....J aimerais savoir si les 2 compagnies sont dans le meme aerogare et si vraiment les 2h15 seront suffisantes pour tout regler.
Par avance merci
Patrick
Bons plans et tuyaux à savoir avant de partir pour l'Inde au mois de septembre? English translation pending
mon fils de 19 ans part avec 2 amis en Inde en septembre, il ne programme pas leur voyage et partent sac à dos. Pourriez-vous nous donner quelques renseignements importants :
la météo à cette époque, les choses à voir et à ne pas manquer, le mode d'hébergement le moins chers et le plus sur.la sécurité pour des jeunes ?
Merci d'avance de me donner vos réponses, (pour une maman inquiète)
Merci d'avance de me donner vos réponses, (pour une maman inquiète)